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Cayo Coco: transports publics et hôtel pas trop cher?
Bonjour à tous,
Nous envisageons de partir à Cuba lors des fêtes de fin d'année. Cette décision est prise un peu à la hâte et au vu des tarifs de tickets d'avion à cette période, on aimerait réserver le plus rapidement possible.
En comparant les offres, le moins cher que nous ayons trouvé est un A/ Bruxelles > Cayo coco (près de 300e de différence par rapport à Varadero ou La havane) mais ne comptons pas rester à cet endroit (le tourisme de masse n'étant pas fait pour nous) 2 nuits maximum !
Quid de bon plans pour dormir à cayo coco ? 100€ la nuit serait le maximum 🤪 Comment quitter Cayo coco sans se ruiner ? Y a t il des bus ? Comment serendre à Trinidad à partir de Cayo Coco ? Y-t-il d'autres possibilités moins onéreuses que le taxi pour rejoindre les hotels de cayo coco ?
On aimerait visiter Trinidad, puis partir du coté de La Havane - Varadero (si on a le temps Vinales) puis revenir à Cayo Coco pour reprendre l'avion, tout ça en 12 jours sur place.
J'ai vu qu'il y avait les bus à touristes Viatzul qui desservent à peu près toutes les destinations. Y a t il d'autres bus locaux moins chers ?
Nous voyageons sac à dos, budget limité et logerons dans les casas, si vous avez des adresses sympas propres et pas trop chères (- de 30€), on est preneur ;)
Merci à tous pour vos réponses
En comparant les offres, le moins cher que nous ayons trouvé est un A/ Bruxelles > Cayo coco (près de 300e de différence par rapport à Varadero ou La havane) mais ne comptons pas rester à cet endroit (le tourisme de masse n'étant pas fait pour nous) 2 nuits maximum !
Quid de bon plans pour dormir à cayo coco ? 100€ la nuit serait le maximum 🤪 Comment quitter Cayo coco sans se ruiner ? Y a t il des bus ? Comment serendre à Trinidad à partir de Cayo Coco ? Y-t-il d'autres possibilités moins onéreuses que le taxi pour rejoindre les hotels de cayo coco ?
On aimerait visiter Trinidad, puis partir du coté de La Havane - Varadero (si on a le temps Vinales) puis revenir à Cayo Coco pour reprendre l'avion, tout ça en 12 jours sur place.
J'ai vu qu'il y avait les bus à touristes Viatzul qui desservent à peu près toutes les destinations. Y a t il d'autres bus locaux moins chers ?
Nous voyageons sac à dos, budget limité et logerons dans les casas, si vous avez des adresses sympas propres et pas trop chères (- de 30€), on est preneur ;)
Merci à tous pour vos réponses
Japon passé et présent juillet 2016
Cette année, notre jeune étudiante nous impose les congés annuels en Juillet, et nous avons assez longuement hésité sur le choix de notre destination, ce sera au final LE JAPON et en circuit organisé pour cette première approche. Les consultations des catalogues tours opérators permettent de constater que la période n’est pas idéale et peu de dates sont proposées, les circuits sont globalement assez courts (entre 9 et 12 jours pour la plupart des offres) mais beaucoup d’extensions de 3 jours dans la dernière ville-étape sont proposées.
On se décide pour vacances transat et le circuit de 12 jours sur place intitulé Japon passé et présent, le programme assez complet nous séduit. Les vols AR sont directs avec air France.
Le « brexit » Anglais a fait mal à l’euro qui a perdu 10% face au YEN depuis notre inscription, il était en Mars 2016 à 123 yen pour 1 euro, mais juste avant de partir ce sera 110…..
L’arrivée se fait à Tokyo, et sa métropole de 42 millions d’habitants dans un pays qui en compte tout de même 135 répartis dans plus de 6800 îles que comprend l’archipel.
Partis à 14H00 de Paris, nous arrivons à 8h30, heure locale (décalage horaire plus 7 heures) alors ? durée du vol ?. En tout cas ça démarre fort, cette première journée va être longue, très longue.
Notre groupe comprend 15 personnes, ce qui est une bonne chose, et notre guide parfaitement francophone connait mieux Paris que moi !!!!!🙁
Collectivement en bus ou à pied nous découvrons différents quartiers de la capitale, dont celui d’Harajuku, dédié aux fans de mangas, et c’est rien de le dire, entre les salles de jeux assourdissantes et les défilés « d’excentriques » déguisés, les cartes mémoires commencent à chauffer. Dans la rue TAKESHITA c’est à celui et plutôt à celle qui se fera la plus remarquer !! c’est assez drôle pour nous Occidentaux.

On enchaîne avec Akihabara et Roppongi, il fait 30° et il pleut abondamment, ici le parapluie fait parti de la tenue vestimentaire quotidienne. Pour éviter de mouiller les magasins, soit on les laisse à l’entrée, soit une machine vous l’emballe dans un sac plastique une fois replié. Il existe même des parkings à parapluie.

Toujours sous la pluie, visite rapide du très fréquenté temple SENSOJI et ses pagodes.

Sachez que le rituel de purification avant de pénétrer dans un lieu sacré (sanctuaire ou temple) est très pratiqué: avec une sorte de louche (hishaku) tenue de la main droite on verse de l'eau prise dans la fontaine (hemizu-ya ou chôzu-ya) dans la main gauche pour se rincer les mains et la bouche qui serviront à prier.
japon.dokokade.net/...uel-de-purification/
pour en savoir un peu plus
Notre hotel pour 2 nuits est correct, même si, et on le savait avant de venir, ici les chambres sont globalement petites, le Candéo ueno park, est un peu excentré mais tout proche d’une station de métro, où l’on peut manger parterre tellement c’est propre.
Le second jour est libre, chacun fait ce qu’il veut, pour nous ce sera 12 heures de marche, avec quelques pauses métropolitaines….. mais au moins on aura bien sillonné la ville. D’autres ont préféré prendre le train pour rejoindre Takamura et aller voir de près, notamment, le célèbre Bouddha de bronze, DaÏbutsu haut de 13 mètres.
En ce qui nous concerne, c’est d’abord le park ueno et ses fleurs de lotus, (petit air de ressemblance avec le central parc new yorkais) puis le quartier Yanaka et son temple tenoji avec là aussi un boudha ,



à Shinjuku, on monte gratuitement au 45° étage de la mairie pour admirer le paysage, voir la tour eiffel locale blanche et rouge (8 mètres plus haute que la notre) et apercevoir le Mont Fuji et ses 3776 mètre, point culminant du pays. Ceci dit (ou plutôt écrit) ce sera la seule fois ou l’on pourra à peu près le voir, la meilleure saison étant l’hiver.


A Harajuku, on gambade si chose dire au yoyogi park et son célèbre sanctuaire Meiji jingu
, puis à Shibuya (picadilly circus local) on cherche et trouve difficilement la petite statue du lui aussi célèbre, chien Hachiko, lequel durant 10 ans est venu chaque jour attendre à la station de métro son maître décédé.
Ensuite, sur les conseils du guide, on se rend en monorail sur l’ile d’ObaÏda, voir Tokyo illuminé, et l’on en profite pour se restaurer dans un petit gastaus purement local, où comme partout l’accueuil est parfait et la nourriture copieuse peu onéreuse. Pour digérer on flâne le long de la plage bordant la baie où les groupes de jeunes se réunissent pour fleurter et faire la fête jusqu’à la statue de la liberté, oui oui vous avez bien lu. (par contre celle-ci est une petite réplique)

JOUR 4 :au programme 400 kms nous séparent de notre étape du soir à Hamanako, et sur le chemin il y a le mont fuji et la vallée des « fumerolles » : le mont fuji sera quasiment invisible laissant libre cours à notre imagination, quant à la vallée, elle est fermée pour cause de dangers trop importants!!en revanche à la place du coup j'aurai bien apprécié une petite pause au parc d'attraction avec montagnes russes impressionnantes, mais c'était pas prévu . www.thibernet.com/826-fuji-q-un-parc-complet ...La balade en bateau sur le las ASHI est maintenue mais au final présente peu d'interêt.
A Hakone, après un déjeuner copieux, on visite le vieux poste de douane
et ses jardins verdoyants, puis l'on rejoint notre hôtel de Shizuoka, le royal hamanako, où l'on enfile avec plaisir nos yucatas prêtés et destinés à accéder aux bains de sources chaudes très prisés ici, ils ne sont pas mixtes et normalement on est à poil en dessous, mais nous, pudiques, ce sera juste pour la photo souvenir.

On enchaîne avec Akihabara et Roppongi, il fait 30° et il pleut abondamment, ici le parapluie fait parti de la tenue vestimentaire quotidienne. Pour éviter de mouiller les magasins, soit on les laisse à l’entrée, soit une machine vous l’emballe dans un sac plastique une fois replié. Il existe même des parkings à parapluie.

Toujours sous la pluie, visite rapide du très fréquenté temple SENSOJI et ses pagodes.

Sachez que le rituel de purification avant de pénétrer dans un lieu sacré (sanctuaire ou temple) est très pratiqué: avec une sorte de louche (hishaku) tenue de la main droite on verse de l'eau prise dans la fontaine (hemizu-ya ou chôzu-ya) dans la main gauche pour se rincer les mains et la bouche qui serviront à prier.
japon.dokokade.net/...uel-de-purification/
pour en savoir un peu plus
Notre hotel pour 2 nuits est correct, même si, et on le savait avant de venir, ici les chambres sont globalement petites, le Candéo ueno park, est un peu excentré mais tout proche d’une station de métro, où l’on peut manger parterre tellement c’est propre.
Le second jour est libre, chacun fait ce qu’il veut, pour nous ce sera 12 heures de marche, avec quelques pauses métropolitaines….. mais au moins on aura bien sillonné la ville. D’autres ont préféré prendre le train pour rejoindre Takamura et aller voir de près, notamment, le célèbre Bouddha de bronze, DaÏbutsu haut de 13 mètres.
En ce qui nous concerne, c’est d’abord le park ueno et ses fleurs de lotus, (petit air de ressemblance avec le central parc new yorkais) puis le quartier Yanaka et son temple tenoji avec là aussi un boudha ,



à Shinjuku, on monte gratuitement au 45° étage de la mairie pour admirer le paysage, voir la tour eiffel locale blanche et rouge (8 mètres plus haute que la notre) et apercevoir le Mont Fuji et ses 3776 mètre, point culminant du pays. Ceci dit (ou plutôt écrit) ce sera la seule fois ou l’on pourra à peu près le voir, la meilleure saison étant l’hiver.

A Harajuku, on gambade si chose dire au yoyogi park et son célèbre sanctuaire Meiji jingu
, puis à Shibuya (picadilly circus local) on cherche et trouve difficilement la petite statue du lui aussi célèbre, chien Hachiko, lequel durant 10 ans est venu chaque jour attendre à la station de métro son maître décédé.
Ensuite, sur les conseils du guide, on se rend en monorail sur l’ile d’ObaÏda, voir Tokyo illuminé, et l’on en profite pour se restaurer dans un petit gastaus purement local, où comme partout l’accueuil est parfait et la nourriture copieuse peu onéreuse. Pour digérer on flâne le long de la plage bordant la baie où les groupes de jeunes se réunissent pour fleurter et faire la fête jusqu’à la statue de la liberté, oui oui vous avez bien lu. (par contre celle-ci est une petite réplique)

JOUR 4 :au programme 400 kms nous séparent de notre étape du soir à Hamanako, et sur le chemin il y a le mont fuji et la vallée des « fumerolles » : le mont fuji sera quasiment invisible laissant libre cours à notre imagination, quant à la vallée, elle est fermée pour cause de dangers trop importants!!en revanche à la place du coup j'aurai bien apprécié une petite pause au parc d'attraction avec montagnes russes impressionnantes, mais c'était pas prévu . www.thibernet.com/826-fuji-q-un-parc-complet ...La balade en bateau sur le las ASHI est maintenue mais au final présente peu d'interêt.

A Hakone, après un déjeuner copieux, on visite le vieux poste de douane
et ses jardins verdoyants, puis l'on rejoint notre hôtel de Shizuoka, le royal hamanako, où l'on enfile avec plaisir nos yucatas prêtés et destinés à accéder aux bains de sources chaudes très prisés ici, ils ne sont pas mixtes et normalement on est à poil en dessous, mais nous, pudiques, ce sera juste pour la photo souvenir.Où se poser pour une semaine sur la Costa del Sol
Bonjour !
J'en suis à faire la planification de notre voyage de 2 semaines, et je pensais finir par une semaine sur la côte, dans le coin de terremolinos/malaga. Quelle est la meilleure place pour rester ? Pendant cette semaine on va visiter les coins, se reposer, etc. Ca peut être plus loin sur la côte aussi, si vous dites que c'est plus beau! On peut aussi splitter notre semaine en 2 endroits.
Votre avis ?!?
Merci!
Isabelle
J'en suis à faire la planification de notre voyage de 2 semaines, et je pensais finir par une semaine sur la côte, dans le coin de terremolinos/malaga. Quelle est la meilleure place pour rester ? Pendant cette semaine on va visiter les coins, se reposer, etc. Ca peut être plus loin sur la côte aussi, si vous dites que c'est plus beau! On peut aussi splitter notre semaine en 2 endroits.
Votre avis ?!?
Merci!
Isabelle
Climat en Toscane en septembre - octobre
Bonjour,
Nous, un couple à la retraite, Canadiens, Québécois et presque Montréalais planifions une visite en Toscane fin septembre - début novembre. Quel type de température pouvons- nous attendre.
Nous évaluons l'idée d'arriver à Nice, y louer une voiture, et procéder vers la Ligurie vis à vis une arrivée à Florence (pas de vol direct Montreal-Florence). Idée folle ou alternative supportable?
Nous ne somme par de ceux qui planifient leur voyage aux 10 minutes près mais préférons plus la découverte et la flexibilité. Est-ce essentiel de réserver hôtels/logement d'avance à cette période de l'année.
Merci de vos commentaire
E?
Randonnée région de Sapa
au mois de juillet nous devons faire une randonnée à travers la montagne dans la région de sapa, quelqu'un a t il une expérience de ce type de randonnée du point de vue physique ?
merci de vos éventuelles réponses😉
Petite ville agréable pour terminer notre voyage en Andalousie
Bonjour,
Nous planifions notre premier voyage en Andalousie pour 23 jours en octobre prochain. Nous arriverons et repartirons de Malaga.
D’amblée, mentionnons que nous sommes un couple actif dans la cinquantaine sans enfant et que nous ne sommes pas de type « stations balnéaires ».
Nous consacrerons les 13 premiers jours à Grenade, Cordoue et Seville, puis terminerons par 1 ou 2 journées à Malaga, d’ou nous prendrons notre vol de retour.
Je cherche une petite ville agréable pour la dernière semaine ou nous louerons un appartement pour nous reposer et à partir de laquelle on pourrait faire quelques journées de visite à l’intérieur de 45 minutes. Pour ce faire, nous louerons une voiture quelques jours si nécessaire sur place que nous rapporterons AVANT de quitter pour Malaga.
Voici ce que l’on recherche:Doit être accessible par bus/train de Séville ou Grenade de même que vers MalagaEndroit ou on peut marcher tout en visitant sans pour autant faire des treks en montagne dans des sentiers non balisésSi possible, faire du vélo dans des endroits agréables (Via Verde d’Olvera ?)Pas la costa del sol😉Est-ce que les endroits suivants pourraient être une bonne base Ronda, Grazamela, Arcos de Frontera ?? autres recommandations?
Merci !
Nous planifions notre premier voyage en Andalousie pour 23 jours en octobre prochain. Nous arriverons et repartirons de Malaga.
D’amblée, mentionnons que nous sommes un couple actif dans la cinquantaine sans enfant et que nous ne sommes pas de type « stations balnéaires ».
Nous consacrerons les 13 premiers jours à Grenade, Cordoue et Seville, puis terminerons par 1 ou 2 journées à Malaga, d’ou nous prendrons notre vol de retour.
Je cherche une petite ville agréable pour la dernière semaine ou nous louerons un appartement pour nous reposer et à partir de laquelle on pourrait faire quelques journées de visite à l’intérieur de 45 minutes. Pour ce faire, nous louerons une voiture quelques jours si nécessaire sur place que nous rapporterons AVANT de quitter pour Malaga.
Voici ce que l’on recherche:Doit être accessible par bus/train de Séville ou Grenade de même que vers MalagaEndroit ou on peut marcher tout en visitant sans pour autant faire des treks en montagne dans des sentiers non balisésSi possible, faire du vélo dans des endroits agréables (Via Verde d’Olvera ?)Pas la costa del sol😉Est-ce que les endroits suivants pourraient être une bonne base Ronda, Grazamela, Arcos de Frontera ?? autres recommandations?
Merci !
Coin sympathique en Andalousie pour cet été (avec enfant)
bonjour,
je pars avec mon conjoint et notre petit de 2 ans et demi cet été en andalousie.
je souhaite trouver une location mais je ne sais pas dans que coin chercher , simplement je souhaite etre en bord de mer vers des plages sympas
merci d'avance
merci d'avance
Voyage Afrique du Sud - Namibie - Botswana
Bonjour à tous, après un voyage de 40 jours aux USA en juillet dernier, je remet ça cette année (2015) en afrique australe. Avec au programme un voyage d'une 40aine de jour en afrique australe.
Budget : 4000 euros par personne
Alors par où commencer... en fait je suis nul part dans ma préparation... ce que je veux ? des grands espaces, la tranquillité, un 4x4, du camping, être seul au monde (avec ma compagne bien sur !), déjeuner le matin devant des paysages grandioses, des animaux évidemment et surtout de la diversité !
C'est pourquoi j'ai le choix entre 2 choses : un circuit en Namibie ou alors un circuit entre Afr. du sud (départ et retour par JNB), botswana, Namibie.
Je sais, la 2ème option est beaucoup plus longue mais ça ne me dérange pas trop (aux USA j'ai roulé 9000km...)
Pourquoi choisir cette 2ème option ? le prix... les billets d'avion pour windhoek sont hors de prix comparé aux billet pour Johannesburg... Idem pour la voiture. et puis j'aimerais beaucoup faire une partie du botswana (chobe, etc)...
Ce qui me dérange avec cette 2ème option ? la distance a parcourir avant d'arriver à un parc... au départ de jnb il y a près de 1000km avant d'arriver à Upington. et pareil du coté botswanais... et la réservation des site de camping au botswana qui d'après ce que j'ai compris est assez laborieuse.
Bon pour la location de voiture, j'ai choisi un 4x4 avec tente sur le toit (toyota hillux single cab) que je louerai très probablement chez bushtrackers, pour l'assurance le fait qu'il y ait une franchise me gène (même si j'ai vu certains loueurs qui proposent un rachat de franchise)
Ce que j'attend de ce post, et bien des infos, des renseignements, des appréciations, tous le commentaire est le bienvenue. je vais continuer à updater le post avec toutes les nvlles infos, les prix, les itinéraires, des retours d'expérience, etc...
Merci pour votre aide.
Budget : 4000 euros par personne
Alors par où commencer... en fait je suis nul part dans ma préparation... ce que je veux ? des grands espaces, la tranquillité, un 4x4, du camping, être seul au monde (avec ma compagne bien sur !), déjeuner le matin devant des paysages grandioses, des animaux évidemment et surtout de la diversité !
C'est pourquoi j'ai le choix entre 2 choses : un circuit en Namibie ou alors un circuit entre Afr. du sud (départ et retour par JNB), botswana, Namibie.
Je sais, la 2ème option est beaucoup plus longue mais ça ne me dérange pas trop (aux USA j'ai roulé 9000km...)
Pourquoi choisir cette 2ème option ? le prix... les billets d'avion pour windhoek sont hors de prix comparé aux billet pour Johannesburg... Idem pour la voiture. et puis j'aimerais beaucoup faire une partie du botswana (chobe, etc)...
Ce qui me dérange avec cette 2ème option ? la distance a parcourir avant d'arriver à un parc... au départ de jnb il y a près de 1000km avant d'arriver à Upington. et pareil du coté botswanais... et la réservation des site de camping au botswana qui d'après ce que j'ai compris est assez laborieuse.
Bon pour la location de voiture, j'ai choisi un 4x4 avec tente sur le toit (toyota hillux single cab) que je louerai très probablement chez bushtrackers, pour l'assurance le fait qu'il y ait une franchise me gène (même si j'ai vu certains loueurs qui proposent un rachat de franchise)
Ce que j'attend de ce post, et bien des infos, des renseignements, des appréciations, tous le commentaire est le bienvenue. je vais continuer à updater le post avec toutes les nvlles infos, les prix, les itinéraires, des retours d'expérience, etc...
Merci pour votre aide.
Une semaine à Stockholm
Compte rendu de séjour à Stockholm du 16 au 21 septembre (6 jours / 5 nuits)
Les photos de ce récit sont visibles à cette adresse : http://picasaweb.google.com/113754868834590721570
Les prix indiqués sont pour une personne et en monnaie locale la couronnes suédoises (diviser par 10 pour avoir l'équivalence en euros). Nous n'étions pas à une couronne près mais cela peut servir d'indicateur de budget pour ceux qui souhaitent faire le même séjour.
Jour 1 mardi 16 septembre
C'est au beau milieu d'une grève des pilotes Air France que nous décollons de CDG pour Stockholm ARLANDA. Notre avion n'a aucun retard, Il n'est pas touché par la grève. Nous sommes passés entre les gouttes, en tout cas pour le vol aller ! C'est sous un beau coucher de soleil que nous atterrissons à Stockholm Arlanda vers 18h15. A l'approche de l'aéroport nous avons pu admirer les étendues verdoyantes suédoise entre terre et mer. Arlanda est à 40 km au nord de la ville. Nous choisissons le moyen le plus rapide pour rejoindre le centre de Stockholm, ce sera le "Arlanda express", un train rapide reliant l'aéroport à la gare centrale en 20 mn. A bord tout est impeccablement propre et de très bon goût, ça donne le ton du pays. Le WIFI est gratuit et efficace, la Suède est ultra connectée. De la gare centrale nous rejoignons à pieds notre hôtel le Mälardrottningen, un bateau amarré sur l'île de Ridderholmen au coeur du quartier historique. Le bateau est superbe, dans un style années 30, bois et cuivre. Notre cabine est étroite mais fonctionnelle. Après notre installation, nous traversons la passerelle qui nous sépare de Gamla Stan, le quartier historique et nous mangeons des chili-tacos dans un café restaurant au calme. Pas très local des tacos, pour un premier contact avec la gastronomie du pays...Nous ferons mieux demain. Nous nous endormons vers minuit après avoir lu un peu d'historique concernant le bateau. Il a appartenu à Barbara Hutton, une milliardaire qui fût l'épouse de Cary Grant dans les années 40. Elle a reçu le bateau en héritage puis le ceda à la Royal Navy lors de la deuxième guerre mondiale, il ou plutôt elle car Mälardrottningen veut dire en suédois "reine du lac Mälaren" a ensuite servi au transport de passagers entre Stockholm et la Finlande avant d'être transformé en hôtel flottant où Pascal et Florence Fauré loge en septembre 2014. L'histoire du navire en est là !
Jour 2 mercredi 17 septembre
Lever assez tardif, nous avons très bien dormi dans notre cabine de matelot. C'était calme et confortable. Nous découvrons un petit déjeuner sympa et copieux, avec une musique agréable dans une belle salle avec vue sur la baie. Nous commençons notre parcours dans la ville par la remontée de la rue skeppsbron jusqu'au palais royal, que nous ne visiterons pas ! Pouvant apercevoir le trône du sacrement en argent massif juste derrière le comptoir de vente des billets, et n'étant que peu intéressés par la monarchie, ce sera bien suffisant pour nous. En bons catholiques que nous sommes (ceux qui nous connaissent le savent bien ;--) nous visiterons plutôt La Storkyrkan (40 SEK) cathédrale Saint Nicolas de Stockholm qui se trouve juste à côté du palais. Bel édifice qui voit les princes et princesses du pays se marier sous de grandes fresques voutées et de la belle brique rouge. En sortant à 12h15 précise, c'est la relève de la garde au palais. Dans une ambiance plus bon enfant qu'à Buckingham Palace (des touristes chinois traversent en courant la place en pleine cérémonie). Les soldats enchainent les quadrilles sur une musique de fanfare très cinématographique (l'impression d'entendre une musique de film). Il fait beau, c'est un agréable moment. Florence demande à un musicien s'ils jouent quelquefois des chansons d'ABBA comme nous avons pu le lire. Oui ça peut arriver dit-il, le regarde bleu azur et le poil blond ! Après un casse croute hot dog oignons frits, nous démarrons notre tour en bateau "stockholm under the bridges" (220 SEK) qui nous permet d'avoir un bel aperçu de l'étendue de la ville. Nous passons l'écluse séparant la mer baltique du lac Mälaren et nous découvrons une architecture avant gardiste et écolo des nouveaux logements en construction. Cela rappelle beaucoup le nouveau quartier confluences à Lyon. Le passage en bordure de l'île de Djurgärden nous donne un avant goût de la journée du lendemain. Après un petit break à l'hôtel nous cherchons un restaurant local et bon marché sur Gamla Stan. Pour les spécialités locales ça ira, pour le bon marché beaucoup moins ;--( Nous tentons notre chance au Järntorgspumpen ou le JTP comme l'indique le tee shirt des serveurs. Le filet mignon de renne est très bon, très tendre, le prix l'est beaucoup moins !!! 500 SEK pour un menu partagé sans les boissons. Va falloir augmenter le budget nourriture pour ce séjour ! On se termine finalement avec un daim, barre chocolatée suédoise populaire, achetée dans un seven eleven sur le chemin du retour. Voilà une spécialité qui est abordable ! Demain une folle journée sur Djurgärden, l'île aux merveilles est au programme... Fermez les écoutilles !
Jour 3 jeudi 18 septembre
Ce matin nous essayons de prendre un petit déjeuner plus consistant que la veille ( surtout pour moi ! ) toasts, omelette, céréales, saucisses, bacon et crêpes ! Ce ne sera pas suffisant pour éviter le coup de fringale de 13h00. La journée est aujourd'hui consacrée à Djurgärden et ses musées. Nous y partons en embarquant de Slussen, au bout de Gamla Stan pour un transfert en bateau (40 SEK) sur l'île classée parc national. Nous commençons par le Vasa museet (130 SEK), le plus célèbre musée suédois qui s'articule autour d'un navire du XVII ème siècle, le VASA. Nous y passerons 4 heures. C'est un musées vraiment passionnant. Toute l'histoire du bateau est relatée avec précision et détails, de sa construction, son naufrage, son renflouement et sa conservation. Témoignage du passé qui n'a pas d'équivalence dans le monde, le Vasa Museet donne l'impression de faire un voyage dans le temps en quelques heures. En sortant, j'avale un hot dog aux oignons frits, autre spécialité locale et nous enchainons avec le musée consacré au groupe national dont le nom porte leurs initiales: Agnetha Benny Bjorn Anna frida. Le billet d'entrée est un peu cher, (220 SEK) d'autant plus qu'il faut vraiment être fan du groupe pour s'y intéresser dans sa totalité. On s'amuse quand même pas mal car le musée est assez interactif. Nous essayons virtuellement les costumes de scène, nous chantons et dansons au rythme des Mamma mia et Dancing queen. Le temps passé au musée Vasa (4h00) ne nous permet pas de faire tout ce qui était prévu au programme. Nous rentrons vers 17h00 et programmons une deuxième journée sue l'île samedi. Pour ce soir ce sera, apéro sur le pont du bateau au captain's bar. Vin blanc et cacahuètes (un plein verre, que nous picorerons beaucoup trop rapidement !). Nous profitons de ce moment pour écrire les sacro saintes cartes postales. Nous dinons dans un restaurant indien pas très cher, mais aussi pas très bon (Hurry Curry)...J'achète 3 barres de daim sur le chemin du retour pour me venger !
Jour 4 vendredi 19 septembre
Durant la nuit Air France nous informe par mail que notre vol retour est annulé. Nous avons échappé aux grèves sur l'aller, mais nous y aurons droit au retour. Après avoir tenté sans succès de joindre la compagnie à Paris, nous appelons Air France à Stockholm par la ligne fixe de la chambre, là un interlocuteur sympa nous propose un vol opéré par une compagnie partenaire, SAS 2h00 plus tard que le vol initialement prévu. Banco. Ce souci en moins nous partons du bateau vers 10h. Nous commençons nos visites de la journée par l'hôtel de ville, Stadshuset. Bâtiment emblématique de Stockholm où chaque année se déroule le banquet des prix Nobel. Le principal intérêt du lieu est son mélange architectural mêlant le style renaissance, gothique ou byzantin dont la superbe golden room, entièrement décorée de mosaïques recouvertes de feuilles d'or. Les représentations de cette pièce rappellent l'Egypte ancienne. La guide parle un anglais britannique charmant, teinté d'un humour tout aussi britannique. Cette visite de 45mn est très intéressante. Cependant un petit regret, la visite de la tour centrale n'est pas incluse et doit être visitée avec un autre ticket. Nous n'irons pas en haut de la tour où sa vue panoramique sur Gamla Stan est une véritable image d'Epinal de Stockholm, présente sur de nombreuse cartes postales. Le soleil est encore de la partie aujourd'hui, après la visite nous passons un agréable moment au bord de l'eau face à Gamla Stan. Nous partons ensuite vers le quartier de la City. Sur kundstratgarden nous jetons un oeil à la station de métro décorée façon art moderne, pas toujours de bon goût... Arrêt dans un fast food local "MAX" pour le casse croute de l'après midi. Cette franchise suédoise est similaire à Mc Do, les frites y sont savoureuses, peut être coupées plus finement. ( 65 SEK le menu classique) Flo ne mange pas car elle se réserve pour quelques pâtisseries dont elle a noté l'adresse dans le guide. Un petit tour au grand magasin NK, les galeries Lafayette suédoises. Nous passons rapidement au magasin de vêtement H&M, marque suédoise. Mais à part une grande voute lumineuse au plafond de l'espace de vente principal, rien de transcendant. Nous n'aurons pas le temps de nous rendre dans l'autre grande marque suédoise IKEA, qui est un peu excentrée. Des navettes gratuites effectuent les liaisons entre le centre ville et le grand magasin de l'enseigne à Stockholm, le plus grand IKEA du monde. Dans les halles couvertes "Ostermalms Saluhall" nous voyons sur les étalages de la viande de renne et d'élan. Nous passons également par l'opéra Kungliga où, par erreur en cherchant l'opéra café, nous sommes rentrés dans une salle splendide où un petit déjeuner été servi à des congressistes ou concertistes. J'ai voulu prendre une brioche avant de partir, mais Flo m'en a empêché. Cette salle de réception attenante à l'opéra était superbe, j'ai eu le temps de faire quelques clichés avant de sortir sans brioche donc ! Nous avons ensuite traversé le pont Skeppsholmsbron, que nous appellerons le pont des couronnes, suite aux photos des touristes (nous y compris !) prises à côté des couronnes ornant le pont, symbole de la monarchie du pays. Au bout de l'île de Skeppsholmen est amarré l'AF CHAPMAN, un superbe trois mats, auberge de jeunesse la plus connue de Stockholm. Sur le pont nous échangeons 3 mots avec une américaine qui nous raconte avoir dormi là il y a 40 ans. C'était évidemment beaucoup d'émotion pour elle d'y revenir. Après cette longue ballade à pied nous regagnons notre navire pour un break bien mérité. Le diner du soir sera italien dans un restaurant repéré non loin du bateau, pizza et tortellinis excellentes ! (280 SEK) En rentrant du restaurant nous trainons nos guêtres dans Gamla Stan où, en indécrottables gourmands que nous sommes, nous mangeons chacun un "Dammsugare" que les suédois appelle l'aspirateur (vacuum cleaner). Il s'agit d'un petit gâteau au gout léger de liqueur, enrobé d'une pâte d'amande verte avec du chocolat aux extrémités. Nous avions déjà acheté une boite de ces gâteaux à Ikea, mais ne pensions pas qu'ils étaient si populaires ici. Nous regardons sur l'ipad le film de Valérie Lemercier "100% cachemire" avant de nous coucher, en espérant ne pas vivre la même aventure !
Jour 5 samedi 20 septembre
Aujourd'hui nous retournons sur Djurgarden. Pas par le ferry cette fois, mais en tram à partir du centre ville (40 SEK) en route nous repérons les souvenirs que nous achèterons au retour. Nous arrivons vers 11h00 sur l'île où une bonne partie de la journée sera consacrée au parc de Skansen (110 SEK). Skansen est à la fois un zoo, un musée, une reconstitution historique et un parc naturel. Il y a un air de Disneyland dans ce parc, mais l'ambiance est moins artificielle et plus familiale. Le site est légèrement en hauteur et il y a de superbes points de vue sur la ville. 4 choses à retenir du parc. Les animaux du zoo: ours bruns, rennes, élans, bisons et lynx dont le regard est si perçant qu'il en est intimidant. L'implication des acteurs du parc jouant l'authenticité dans les habitations : la pauvre fermière sans le sou, l'instituteur conteur et la sorcière dans sa pharmacie. Les maisons authentiques (certaines ont été transférées de leur lieu d'origine jusqu'au parc de Skansen) et de manière générale, la quiétude qui se dégage de cet endroit. Pour terminer la visite de Djurgarden nous avons loué des vélos (2h 160 SEK) pour en faire le tour. Nous avons suivi une pistouille qui fait le tour de l'île réservée aux cyclistes et piétons, super agréable. Les maisons qui bordent l'île sont magnifiques. Habiter Djurgarden cela doit être un peu comme habiter Central Park ! Nous terminons cette ballade en vélo par la visite de Kaknäs tower, une tour de télécommunication surplombant la ville. Au 40ème étage à 108m, la vue est superbe mais le vent souffle frais, il est 16h00 ! Nous rentrons en tram sur le centre ville, nous achetons les trois souvenirs repérés le matin, à des indiens fermes sur les prix, et nous regagnons le bateau. Ce soir nous dinerons à bord et nous mangerons pour nos premières boulettes de viande, le plat national (160 kr) Elles sont délicieuses, servies avec des airelles, une purée, des concombres acidulés et une sauce assez similaire à celle servie dans les fameux magasins de meuble d'Ingvar Kamprad. Après le repas je retourne dans Gamla Stan pour m'acheter des aspirateurs pour le dessert ;--) Flo refusera l'obstacle et reste à la cabine. Elle ne refusera pourtant pas d'en manger à mon retour !!! Fermez les écoutilles.
Jour 6 dimanche 21 septembre
Dernier jour sur le sol suédois. Pour le dernier petit déjeuner, je me prépare un bon bol de céréales, le choix pour sa composition est pléthore. Muesli, corn flakes, all bran, raisins secs, bananes séchées, yogourt, noix de coco rapée et lait. C'était super bon, je vais demander la même chose à Flo. Ce matin nous quitterons l'hôtel vers 11h00. Il ne reste que peu de temps pour caser une nouvelle visite avant le départ. Flo décide tout de même de partir seule pour une petite ballade dans l'ile de Sodermalm. Pour ma part je reste sur le bateau où je traine à la cabine avec un café, je boucle la valise et je rédige un peu le présent compte rendu. Malgré mes recommandations Flo est partie sans argent, sans téléphone ni même le numéro de l'hôtel. Elle est comme ça ma femme un peu sauvage ! Elle revient quand même à l'heure pour notre départ. Nous réglons la note de l'hôtel pour les communications téléphoniques en extra (merci Air France !) et le repas du restaurant de la veille où nous avons pu avoir 20% de discount en qualité de résidents ! L'hôtel est vraiment une adresse à conseiller pour un petit séjour à Stockholm. Le négatif étant que les chambres sont étroites et les lits superposés. Pour un câlin avec Madame il faut se serrer, d'autant plus qu'elle a grossi durant le séjour, mais pour le reste de la nuit chacun dans son lit, c'est très douillet ;--) Pour le positif, l'emplacement dans la ville est vraiment idéal, à proximité immédiate du quartier historique. Le bateau a vraiment une histoire et beaucoup de charme. Le petit déjeuner est de qualité et copieux. Pour 900 SEK la nuit, vu les prix sur Stockholm c'est tout à fait correct. Nous partons à pied avec notre valise à roulettes qui au passage continue son périple autour du monde, avec pour la première fois une incursion dans les territoires du grand nord. Direction la gare centrale où nous embarquons à bord d'un shuttle pour l'aéroport d'Arlanda. Flyygbussarna (238 SEK) 45mn plus tard nous voici au terminal 5 avec les autres réfugiés de la grève Air France, prêts a embarquer sur le vol SK 571 Scandinavian Airlines. Nous aurons un peu de retard au décollage et rien à manger en vol ;--( Heureusement nous avons fait quelques réserves à l'aéroport ;--) A Roissy nous attrapons un TGV qui nous permet d'arriver à temps pour le dernier bus vers notre cher village ! End of trip !
Jour 1 mardi 16 septembre
C'est au beau milieu d'une grève des pilotes Air France que nous décollons de CDG pour Stockholm ARLANDA. Notre avion n'a aucun retard, Il n'est pas touché par la grève. Nous sommes passés entre les gouttes, en tout cas pour le vol aller ! C'est sous un beau coucher de soleil que nous atterrissons à Stockholm Arlanda vers 18h15. A l'approche de l'aéroport nous avons pu admirer les étendues verdoyantes suédoise entre terre et mer. Arlanda est à 40 km au nord de la ville. Nous choisissons le moyen le plus rapide pour rejoindre le centre de Stockholm, ce sera le "Arlanda express", un train rapide reliant l'aéroport à la gare centrale en 20 mn. A bord tout est impeccablement propre et de très bon goût, ça donne le ton du pays. Le WIFI est gratuit et efficace, la Suède est ultra connectée. De la gare centrale nous rejoignons à pieds notre hôtel le Mälardrottningen, un bateau amarré sur l'île de Ridderholmen au coeur du quartier historique. Le bateau est superbe, dans un style années 30, bois et cuivre. Notre cabine est étroite mais fonctionnelle. Après notre installation, nous traversons la passerelle qui nous sépare de Gamla Stan, le quartier historique et nous mangeons des chili-tacos dans un café restaurant au calme. Pas très local des tacos, pour un premier contact avec la gastronomie du pays...Nous ferons mieux demain. Nous nous endormons vers minuit après avoir lu un peu d'historique concernant le bateau. Il a appartenu à Barbara Hutton, une milliardaire qui fût l'épouse de Cary Grant dans les années 40. Elle a reçu le bateau en héritage puis le ceda à la Royal Navy lors de la deuxième guerre mondiale, il ou plutôt elle car Mälardrottningen veut dire en suédois "reine du lac Mälaren" a ensuite servi au transport de passagers entre Stockholm et la Finlande avant d'être transformé en hôtel flottant où Pascal et Florence Fauré loge en septembre 2014. L'histoire du navire en est là !
Jour 2 mercredi 17 septembre
Lever assez tardif, nous avons très bien dormi dans notre cabine de matelot. C'était calme et confortable. Nous découvrons un petit déjeuner sympa et copieux, avec une musique agréable dans une belle salle avec vue sur la baie. Nous commençons notre parcours dans la ville par la remontée de la rue skeppsbron jusqu'au palais royal, que nous ne visiterons pas ! Pouvant apercevoir le trône du sacrement en argent massif juste derrière le comptoir de vente des billets, et n'étant que peu intéressés par la monarchie, ce sera bien suffisant pour nous. En bons catholiques que nous sommes (ceux qui nous connaissent le savent bien ;--) nous visiterons plutôt La Storkyrkan (40 SEK) cathédrale Saint Nicolas de Stockholm qui se trouve juste à côté du palais. Bel édifice qui voit les princes et princesses du pays se marier sous de grandes fresques voutées et de la belle brique rouge. En sortant à 12h15 précise, c'est la relève de la garde au palais. Dans une ambiance plus bon enfant qu'à Buckingham Palace (des touristes chinois traversent en courant la place en pleine cérémonie). Les soldats enchainent les quadrilles sur une musique de fanfare très cinématographique (l'impression d'entendre une musique de film). Il fait beau, c'est un agréable moment. Florence demande à un musicien s'ils jouent quelquefois des chansons d'ABBA comme nous avons pu le lire. Oui ça peut arriver dit-il, le regarde bleu azur et le poil blond ! Après un casse croute hot dog oignons frits, nous démarrons notre tour en bateau "stockholm under the bridges" (220 SEK) qui nous permet d'avoir un bel aperçu de l'étendue de la ville. Nous passons l'écluse séparant la mer baltique du lac Mälaren et nous découvrons une architecture avant gardiste et écolo des nouveaux logements en construction. Cela rappelle beaucoup le nouveau quartier confluences à Lyon. Le passage en bordure de l'île de Djurgärden nous donne un avant goût de la journée du lendemain. Après un petit break à l'hôtel nous cherchons un restaurant local et bon marché sur Gamla Stan. Pour les spécialités locales ça ira, pour le bon marché beaucoup moins ;--( Nous tentons notre chance au Järntorgspumpen ou le JTP comme l'indique le tee shirt des serveurs. Le filet mignon de renne est très bon, très tendre, le prix l'est beaucoup moins !!! 500 SEK pour un menu partagé sans les boissons. Va falloir augmenter le budget nourriture pour ce séjour ! On se termine finalement avec un daim, barre chocolatée suédoise populaire, achetée dans un seven eleven sur le chemin du retour. Voilà une spécialité qui est abordable ! Demain une folle journée sur Djurgärden, l'île aux merveilles est au programme... Fermez les écoutilles !
Jour 3 jeudi 18 septembre
Ce matin nous essayons de prendre un petit déjeuner plus consistant que la veille ( surtout pour moi ! ) toasts, omelette, céréales, saucisses, bacon et crêpes ! Ce ne sera pas suffisant pour éviter le coup de fringale de 13h00. La journée est aujourd'hui consacrée à Djurgärden et ses musées. Nous y partons en embarquant de Slussen, au bout de Gamla Stan pour un transfert en bateau (40 SEK) sur l'île classée parc national. Nous commençons par le Vasa museet (130 SEK), le plus célèbre musée suédois qui s'articule autour d'un navire du XVII ème siècle, le VASA. Nous y passerons 4 heures. C'est un musées vraiment passionnant. Toute l'histoire du bateau est relatée avec précision et détails, de sa construction, son naufrage, son renflouement et sa conservation. Témoignage du passé qui n'a pas d'équivalence dans le monde, le Vasa Museet donne l'impression de faire un voyage dans le temps en quelques heures. En sortant, j'avale un hot dog aux oignons frits, autre spécialité locale et nous enchainons avec le musée consacré au groupe national dont le nom porte leurs initiales: Agnetha Benny Bjorn Anna frida. Le billet d'entrée est un peu cher, (220 SEK) d'autant plus qu'il faut vraiment être fan du groupe pour s'y intéresser dans sa totalité. On s'amuse quand même pas mal car le musée est assez interactif. Nous essayons virtuellement les costumes de scène, nous chantons et dansons au rythme des Mamma mia et Dancing queen. Le temps passé au musée Vasa (4h00) ne nous permet pas de faire tout ce qui était prévu au programme. Nous rentrons vers 17h00 et programmons une deuxième journée sue l'île samedi. Pour ce soir ce sera, apéro sur le pont du bateau au captain's bar. Vin blanc et cacahuètes (un plein verre, que nous picorerons beaucoup trop rapidement !). Nous profitons de ce moment pour écrire les sacro saintes cartes postales. Nous dinons dans un restaurant indien pas très cher, mais aussi pas très bon (Hurry Curry)...J'achète 3 barres de daim sur le chemin du retour pour me venger !
Jour 4 vendredi 19 septembre
Durant la nuit Air France nous informe par mail que notre vol retour est annulé. Nous avons échappé aux grèves sur l'aller, mais nous y aurons droit au retour. Après avoir tenté sans succès de joindre la compagnie à Paris, nous appelons Air France à Stockholm par la ligne fixe de la chambre, là un interlocuteur sympa nous propose un vol opéré par une compagnie partenaire, SAS 2h00 plus tard que le vol initialement prévu. Banco. Ce souci en moins nous partons du bateau vers 10h. Nous commençons nos visites de la journée par l'hôtel de ville, Stadshuset. Bâtiment emblématique de Stockholm où chaque année se déroule le banquet des prix Nobel. Le principal intérêt du lieu est son mélange architectural mêlant le style renaissance, gothique ou byzantin dont la superbe golden room, entièrement décorée de mosaïques recouvertes de feuilles d'or. Les représentations de cette pièce rappellent l'Egypte ancienne. La guide parle un anglais britannique charmant, teinté d'un humour tout aussi britannique. Cette visite de 45mn est très intéressante. Cependant un petit regret, la visite de la tour centrale n'est pas incluse et doit être visitée avec un autre ticket. Nous n'irons pas en haut de la tour où sa vue panoramique sur Gamla Stan est une véritable image d'Epinal de Stockholm, présente sur de nombreuse cartes postales. Le soleil est encore de la partie aujourd'hui, après la visite nous passons un agréable moment au bord de l'eau face à Gamla Stan. Nous partons ensuite vers le quartier de la City. Sur kundstratgarden nous jetons un oeil à la station de métro décorée façon art moderne, pas toujours de bon goût... Arrêt dans un fast food local "MAX" pour le casse croute de l'après midi. Cette franchise suédoise est similaire à Mc Do, les frites y sont savoureuses, peut être coupées plus finement. ( 65 SEK le menu classique) Flo ne mange pas car elle se réserve pour quelques pâtisseries dont elle a noté l'adresse dans le guide. Un petit tour au grand magasin NK, les galeries Lafayette suédoises. Nous passons rapidement au magasin de vêtement H&M, marque suédoise. Mais à part une grande voute lumineuse au plafond de l'espace de vente principal, rien de transcendant. Nous n'aurons pas le temps de nous rendre dans l'autre grande marque suédoise IKEA, qui est un peu excentrée. Des navettes gratuites effectuent les liaisons entre le centre ville et le grand magasin de l'enseigne à Stockholm, le plus grand IKEA du monde. Dans les halles couvertes "Ostermalms Saluhall" nous voyons sur les étalages de la viande de renne et d'élan. Nous passons également par l'opéra Kungliga où, par erreur en cherchant l'opéra café, nous sommes rentrés dans une salle splendide où un petit déjeuner été servi à des congressistes ou concertistes. J'ai voulu prendre une brioche avant de partir, mais Flo m'en a empêché. Cette salle de réception attenante à l'opéra était superbe, j'ai eu le temps de faire quelques clichés avant de sortir sans brioche donc ! Nous avons ensuite traversé le pont Skeppsholmsbron, que nous appellerons le pont des couronnes, suite aux photos des touristes (nous y compris !) prises à côté des couronnes ornant le pont, symbole de la monarchie du pays. Au bout de l'île de Skeppsholmen est amarré l'AF CHAPMAN, un superbe trois mats, auberge de jeunesse la plus connue de Stockholm. Sur le pont nous échangeons 3 mots avec une américaine qui nous raconte avoir dormi là il y a 40 ans. C'était évidemment beaucoup d'émotion pour elle d'y revenir. Après cette longue ballade à pied nous regagnons notre navire pour un break bien mérité. Le diner du soir sera italien dans un restaurant repéré non loin du bateau, pizza et tortellinis excellentes ! (280 SEK) En rentrant du restaurant nous trainons nos guêtres dans Gamla Stan où, en indécrottables gourmands que nous sommes, nous mangeons chacun un "Dammsugare" que les suédois appelle l'aspirateur (vacuum cleaner). Il s'agit d'un petit gâteau au gout léger de liqueur, enrobé d'une pâte d'amande verte avec du chocolat aux extrémités. Nous avions déjà acheté une boite de ces gâteaux à Ikea, mais ne pensions pas qu'ils étaient si populaires ici. Nous regardons sur l'ipad le film de Valérie Lemercier "100% cachemire" avant de nous coucher, en espérant ne pas vivre la même aventure !
Jour 5 samedi 20 septembre
Aujourd'hui nous retournons sur Djurgarden. Pas par le ferry cette fois, mais en tram à partir du centre ville (40 SEK) en route nous repérons les souvenirs que nous achèterons au retour. Nous arrivons vers 11h00 sur l'île où une bonne partie de la journée sera consacrée au parc de Skansen (110 SEK). Skansen est à la fois un zoo, un musée, une reconstitution historique et un parc naturel. Il y a un air de Disneyland dans ce parc, mais l'ambiance est moins artificielle et plus familiale. Le site est légèrement en hauteur et il y a de superbes points de vue sur la ville. 4 choses à retenir du parc. Les animaux du zoo: ours bruns, rennes, élans, bisons et lynx dont le regard est si perçant qu'il en est intimidant. L'implication des acteurs du parc jouant l'authenticité dans les habitations : la pauvre fermière sans le sou, l'instituteur conteur et la sorcière dans sa pharmacie. Les maisons authentiques (certaines ont été transférées de leur lieu d'origine jusqu'au parc de Skansen) et de manière générale, la quiétude qui se dégage de cet endroit. Pour terminer la visite de Djurgarden nous avons loué des vélos (2h 160 SEK) pour en faire le tour. Nous avons suivi une pistouille qui fait le tour de l'île réservée aux cyclistes et piétons, super agréable. Les maisons qui bordent l'île sont magnifiques. Habiter Djurgarden cela doit être un peu comme habiter Central Park ! Nous terminons cette ballade en vélo par la visite de Kaknäs tower, une tour de télécommunication surplombant la ville. Au 40ème étage à 108m, la vue est superbe mais le vent souffle frais, il est 16h00 ! Nous rentrons en tram sur le centre ville, nous achetons les trois souvenirs repérés le matin, à des indiens fermes sur les prix, et nous regagnons le bateau. Ce soir nous dinerons à bord et nous mangerons pour nos premières boulettes de viande, le plat national (160 kr) Elles sont délicieuses, servies avec des airelles, une purée, des concombres acidulés et une sauce assez similaire à celle servie dans les fameux magasins de meuble d'Ingvar Kamprad. Après le repas je retourne dans Gamla Stan pour m'acheter des aspirateurs pour le dessert ;--) Flo refusera l'obstacle et reste à la cabine. Elle ne refusera pourtant pas d'en manger à mon retour !!! Fermez les écoutilles.
Jour 6 dimanche 21 septembre
Dernier jour sur le sol suédois. Pour le dernier petit déjeuner, je me prépare un bon bol de céréales, le choix pour sa composition est pléthore. Muesli, corn flakes, all bran, raisins secs, bananes séchées, yogourt, noix de coco rapée et lait. C'était super bon, je vais demander la même chose à Flo. Ce matin nous quitterons l'hôtel vers 11h00. Il ne reste que peu de temps pour caser une nouvelle visite avant le départ. Flo décide tout de même de partir seule pour une petite ballade dans l'ile de Sodermalm. Pour ma part je reste sur le bateau où je traine à la cabine avec un café, je boucle la valise et je rédige un peu le présent compte rendu. Malgré mes recommandations Flo est partie sans argent, sans téléphone ni même le numéro de l'hôtel. Elle est comme ça ma femme un peu sauvage ! Elle revient quand même à l'heure pour notre départ. Nous réglons la note de l'hôtel pour les communications téléphoniques en extra (merci Air France !) et le repas du restaurant de la veille où nous avons pu avoir 20% de discount en qualité de résidents ! L'hôtel est vraiment une adresse à conseiller pour un petit séjour à Stockholm. Le négatif étant que les chambres sont étroites et les lits superposés. Pour un câlin avec Madame il faut se serrer, d'autant plus qu'elle a grossi durant le séjour, mais pour le reste de la nuit chacun dans son lit, c'est très douillet ;--) Pour le positif, l'emplacement dans la ville est vraiment idéal, à proximité immédiate du quartier historique. Le bateau a vraiment une histoire et beaucoup de charme. Le petit déjeuner est de qualité et copieux. Pour 900 SEK la nuit, vu les prix sur Stockholm c'est tout à fait correct. Nous partons à pied avec notre valise à roulettes qui au passage continue son périple autour du monde, avec pour la première fois une incursion dans les territoires du grand nord. Direction la gare centrale où nous embarquons à bord d'un shuttle pour l'aéroport d'Arlanda. Flyygbussarna (238 SEK) 45mn plus tard nous voici au terminal 5 avec les autres réfugiés de la grève Air France, prêts a embarquer sur le vol SK 571 Scandinavian Airlines. Nous aurons un peu de retard au décollage et rien à manger en vol ;--( Heureusement nous avons fait quelques réserves à l'aéroport ;--) A Roissy nous attrapons un TGV qui nous permet d'arriver à temps pour le dernier bus vers notre cher village ! End of trip !
Que voir en... Australie (partie Est)
Que voir en Australie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans cet immense pays (carte).
On peut diviser l'Australie en sept états ou territoires principaux avec : A l'Est... - Nouvelle-Galles du Sud (et Canberra), - Queensland, - Tasmanie, - Victoria. A l'Ouest... - Australie Méridionale, - Australie Occidentale, - Territoire du Nord.
1- NOUVELLE-GALLES DU SUD (New South Wales) et CANBERRA Armidale : petite ville avec ses belles églises et une architecture de type "colonial".Batemans Bay : c'est la station balnéaire la plus proche de Canberra. Logiquement, elle attire du monde le week-end et lors des vacances.Bathurst : la ville est au centre de ce qui fut une ruée vers l'or dans les années 1860. On peut encore voir quelques vestiges de cette époque - y compris des villes fantômes - dans ses environs. C'est également un région de vignobles.Broken Hill : une ville minière historique de l'outback. Même si cette activité y a bien décliné, son tourisme tourne autour de ce thème ainsi que de la présences de nombreux artistes installés dans le lieu.Byron Bay : presque à la frontière avec le Queensland, la ville est agréable et recherchée avec ses plages, ses possibilités de plongée et de surf, ou même d'observation des baleines. Tout autour sur la côte, notamment en direction du nord vers Gold Coast, plusieurs villages de bord de mer (Kingscliff, Tweed Heads, Lennox Head...) ont une même vocation touristique.Canberra : la capitale australienne possède un assez joli centre avec pas mal de monuments et musées.Central Coast : c'est la partie littorale au nord de Sydney, jusqu'aux environs de Newcastle. Plutôt urbanisée, elle n'en comporte pas moins plusieurs plages et petits parcs nationaux (Bouddhi, Ku-ring-gai, Brisbane Water...) dans lesquels on peut généralement randonner.Coffs Harbour : station balnéaire, plutôt familiale, entre Newcastle et Gold Coast. Des plages, de la plongée et des balades en mer pour voir les dauphins et les baleines.Coonabarabran : cette bourgade de l'intérieur est connue au niveau astronomie pour ses télescopes.Goulburn : "vieille" ville de l'intérieur, entre Canberra et Sydney, avec de beaux bâtiments de style XIXe siècle, et une activité traditionnelle tournée vers l'agriculture et l'élevage du mouton.Gundaroo : ce village proche de Canberra offre un large éventail d'édifices du XIXe siècleHunter Valley : c'est la région rurale autour de Newcastle et une zone très réputée pour ses vignobles et l'élevage de chevaux. C'est aussi une des parties des plus touristiques de la Nouvelle-Galles du Sud.Jervis Bay : cette belle baie de la côte sud au statut particulier de "territoire" est appréciée pour ses plages, la plongée, la pêche et les balades en bateau ou canoë. On peut également voir des baleines au large.Katoomba : c'est la principale localité des Blue Mountains et de fait une base pour découvrir la région.Kiama : au sud de Wollongong, Kiama attire pas mal de visiteurs avec son "geyser marin", ses formations rocheuses et ses plages où on peut surfer.Lightning Ridge : ce village minier de l'outback a toute son activité - y compris touristique - tournée vers la production d'opales. On trouve également pas mal de fossiles dans ses environs.Lord Howe Island : à plus de 500 km des côtes, l'île rattachée à la NSW fait partie du patrimoine de l'UNESCO. Même si son accès est réglementé, elle est visitée pour sa flore, ses oiseaux, ses coraux et la plongée.Mid-North Coast : c'est le nom de la zone littorale qui court de Newcastle à Coffs Harbour sur environ 300 km. Assez touristique, on y vient pour les plages et les activités nautiques, mais aussi pour profiter de quelques lacs ("Great Lakes Council"), forêts et réserves naturelles dans l'arrière pays. Parmi les principales stations de la côte : Foster, Coffs Harbour, Port Macquarie...Narooma : petite ville côtière du sud, avec ses plages, servant de base à la découverte des parcs et réserves des environs, ainsi qu'à l'île de Montague où vivent des colonies de pingouins et de dauphins. Juste à côté le village historique de Tilba.Newcastle : c'est la seconde plus grande ville du NSW avec dans ses environs des plages, des réserves naturelles pour marcher, le lac Macquarie et ses activités nautiques, plus nombre de vignobles reconnus.Nimbin : un village hippie et alternatif à la frontière du Queensland qui vit en partie du tourisme.Norfolk Island : cette belle île volcanique, au statut particulier, est située à plus de 1 600 km des côtes. Elle reçoit quelques visiteurs pour ses paysages, ses plages, les vestiges de son bagne, et ses produits hors taxes.Port Macquarie : comme sa voisine Coffs Harbour, cette ville de la Mid-North Coast propose des plages et des activités nautiques.Shoalhaven : une zone urbaine de la côte, assez touristique, avec ses nombreuses plages, ses possibilités d'activités nautiques et Jervis Bay tout proche.Sydney : la plus grande et ancienne ville d'Australie avec sa baie, son célèbre opéra classé à l'UNESCO, son architecture et ses monuments, son animation, ses plages (dont Bondi Beach la plus connue) est un incontournable de tout voyage en Australie.Tamworth : c'est la "capitale" de la country music australienne.Ulladulla : une station balnéaire assez populaire pour les gens de Sydney et Canberra.Wagga Wagga : c'est la grande ville de l'intérieur du NSW et avant tout un carrefour routier.White Cliffs : ce village minier (opales) de l'outback a la particularité d'être en grande partie souterrain.Willandra Lakes Region : cette région à l'ouest de Sydney englobe une vingtaine de lacs salés et divers petits sites archéologiques qui lui valent d'être inscrite à l'UNESCO. Une partie est comprise dans le Mungo National Park.Wollongong : à une heure de Sydney avec qui elle est reliée par une belle route côtière, la ville est surtout intéressante pour ses plages, le surf, la plongée et diverses autres activités nautiques.Yamba : grosse bourgade plutôt touristique de la côte nord. Des plages et des activités nautiques côté mer, et quelques petits parcs et réserves naturelles côté terre.Patrimoine naturelBald Rock National Park : à la frontière avec le Queensland, ce parc est reconnu pour ses formations granitiques et notamment un des plus grands monolithes d'Australie.Blue Mountains : à l'ouest de Sydney, une magnifique chaîne montagneuse assez sauvage dans laquelle on peut notamment randonner, grimper ou faire du canyoning. Toute la région est classée au patrimoine de l'UNESCO et englobe en fait plusieurs parcs nationaux dont le Blue Mountains, le Wollemi, le Kanangra-Boyd et le Nattai National Park sont les principaux.Budawang Range : ce massif montagneux proche de la côte abrite deux parcs nationaux : le Budawang et le Morton National Park. L'ensemble est populaire avec les "bush walkers" et on peut y voir les impressionnantes chutes de Fitzroy Falls.Deua National Park : un des nombreux parcs qui s'étirent le long de la côte sud. Des forêts, des cascades, des grottes, des oiseaux et des possibilités de treks dans ce site un peu isolé.Gondwana Rainforests : cet immense ensemble de forêts humides du Queensland et de la NSW est classé à l'UNESCO. Il englobe 44 parcs et réserves des deux états qui offrent d'assez beaux paysages montagneux, des cascades et localement des possibilités d'activités sport-nature.Jenolan Caves : un bel ensemble de grottes situé dans les Blue Mountains. C'est un des sites touristiques parmi les plus visités du sud-est de l'Australie.Kinchega National Park : ce parc de l'outback situé en bord de lacs et rivières est connu pour ses peintures rupestres aborigènes.Kosciuszko National Park : c'est un des plus grands parcs de cette partie de l'Australie contiguë d'ailleurs à d'autres comme le Namadgi ou le Snowy River. Il abrite le point culminant du pays et est apprécié pour ses paysages, et ses possibilités de treks ou de ski. On trouve également quelques témoignages aborigènes dans ce parc et ses voisins.Mount Kaputar National Park : entourant un ancien volcan, le site est apprécié par les grimpeurs et les randonneurs.Murray River : le plus long fleuve australien marque la frontière entre la Nouvelle-Galles du Sud et Victoria avant de se jeter dans la mer en Australie Méridionale. Des croisières (ou du canoë) y sont proposées notamment depuis Mildura ou Echuca à bord de bateaux à aubes.Mutawintji National Park : ce parc isolé et aride de l'outback, dans la région de Broken Hill, abrite d'innombrables pétroglyphes aborigènes.Royal National Park : à une quarantaine de kilomètres au sud de Sydney, l'endroit est utilisé comme "zone récréative" par les habitants de l'agglomération qui viennent y marcher, se baigner, faire du canoë ou du vélo.Snowy Mountains : ce sont, juste en dessous Canberra, les plus hautes montagnes d'Australie avec le Mont Kosciuszko comme sommet (2 228 m). On y vient pour les paysages, ses grottes, sa faune (wallabies, wombats, possums...), la randonnée ou l'outdoor, ainsi que le ski dans les stations de Thredbo, Selwyn, Perisher ou Charlotte Pass.Warrumbungles : joli massif montagneux à 2 ou 300 km au nord-ouest de Sydney avec, comme toujours, de bonnes opportunités de treks et d'outdoor.Wollemi National Park : aux portes de Sydney, c'est le second plus grand parc de l'état avec de multiples possibilités de randonnées, varappe, canoë, canyoning. Il contient également de nombreux petits sites aborigènes.2- QUEENSLANDBirdsville : ce village perdu de l'outback est la porte d'entrée au désert de Simpson.Brisbane : la capitale du Queensland est aussi la troisième ville du pays et un accès international à cette partie de l'Australie. Même s'il s'agit d'une cité animée et dynamique au niveau économique, elle n'est pas non plus un incontournable sur le plan touristique malgré quelques parcs et jardins.Bundaberg : la ville marque le début de la Grande Barrière. Elle est surtout intéressante pour voir les tortues en saison de ponte, et accessoirement ses plages ou ses distilleries de rhum.Cairns : entre mer et forêts la ville est avant tout le point de départ principal pour profiter de la Grande Barrière de corail.Cape Tribulation : ce petit village côtier au nord de Port Douglas et à côté du parc de Daintree est une destination appréciée des voyageurs individuels.Cooktown : c'est la localité la plus au nord de la côte est australienne et uniquement un lieu de passage pour la découverte de la Péninsule du Cap York ou la Grande Barrière de corail.Fraser Island : grande île assez touristique du sud du Queensland classée à l'UNESCO. Elle est visitée pour ses paysages avec notamment ses dunes et ses lacs intérieurs, les possibilités de randonnées à pied ou 4x4, et accessoirement sa faune (oiseaux et dingo entre autres). Egalement, de très bonnes possibilités pour observer les baleines au départ d'Hervey Bay de l'autre côté du chenal qui la sépare du continent.Gold Coast : à quelques dizaines de kilomètres au sud de Brisbane, Gold Coast est la station touristique par excellence (10 millions de visiteurs/an !) avec ses parcs d'attractions, son animation nocturne, ses plages, et surtout le surf omniprésent.Great Keppel Island : comme ses voisines du "Capricorn & Bunker Group", l'île fait partie du "Great Barrier Reef Marine Park" et offre de superbes plages et des possibilités de plongées.Hinchinbrook Island : grande île proche du continent entre Townsville et Cairns. Classée parc national elle a de bonnes opportunités de plongée et d'activités nautiques.Hughenden : ce village est au coeur d'une zone où ont été découverts nombre de fossiles et des restes de dinosaures. Le tourisme y tourne logiquement autour de ce thème.Kuranda : l'ancien village minier à 25 km de Cairns est une destination touristique avec son petit train panoramique et son environnement de forêt pluviale et de cascades (Barron Falls).Lady Elliot Island : c'est l'île habitée la plus au sud de la Barrière de corail. Très orientée éco-tourisme elle offre d'excellentes opportunités de plongée et d'observation des oiseaux. Un peu plus au nord, Heron Island et d'autres îles du "Capricorn & Bunker Group" sont un peu dans la même configuration.Mackay : grande ville côtière entre Brisbane et Cairns servant tout au plus d'étape sur ce (long) trajet.Magnetic Island : cette île volcanique plutôt touristique au large de Townsville est en grande partie un parc naturel. On peut y voir nombre d'oiseaux et y faire des randonnées ou des activités nautiques.Maryborough : située face à Fraser Island, la petite localité fut pendant longtemps le point d'arrivée de tous les immigrants pour la côte est de l'Australie. Il reste quelques beaux édifices de cette période. Mount Isa : ville minière de l'outback connue pour son carnaval et son rodéo. C'est dans ses environs (300 km) qu'est situé le site de fossiles de Riversleigh classé au patrimoine de l'UNESCO.Palm Cove : petite station balnéaire touristique aux superbes plages située au nord de Cairns.Péninsule du Cap York : c'est la "pointe" au nord du Queensland. Immense, sauvage et quasi inhabitée, hors quelques communautés aborigènes, elle offre une biodiversité remarquable où pullulent entre autres crocodile et serpents. Au niveau tourisme c'est une "terre d'aventure" hors sentiers battus.Port Douglas : la bourgade côtière est une base possible pour découvrir la Grande Barrière de corail ou le parc national de DaintreeProserpine : cette localité assure en quelque sorte les services et transports pour les très touristiques Whitsunday Islands qui sont situées juste en face.Rockhampton : une des plus anciennes villes du Queensland avec encore quelques témoignages bâtis de cette époque du XIXe siècle. A une vingtaine de kilomètres côté terre on peut visiter les grottes de Capricorn Caves, mais aussi côté mer les plages de Yeppoon et surtout les superbes îles Keppel et du Capricorn & Bunker Group situées pas très loin.Sunchine Coast : un peu au nord de Brisbane, entre Noosa et Caloundra, une zone littorale très touristique pour ses petites stations, ses belles plages et ses activités nautiques. Quelques petits parcs et réserves naturelles toutes proches pour les marcheurs.Toowoomba : une des rares villes de l'intérieur de l'état. Toowoomba est (un peu) connu pour ses parcs et jardins, ainsi que ses quelques édifices "anciens".Torres Strait Islands : plus de 250 petites îles situées dans le détroit qui sépare l'Australie de la Nouvelle-Guinée. Très peu touristiques, elles offrent cependant de bonne opportunités de plages et de plongée même s'il vaut mieux faire attention aux requins et crocodiles nombreux en certains endroits. La culture et les traditions locales des populations autochtones mélanésiennes y sont encore bien présentes.Townsville : grande ville au sud de Cairns et avant tout une étape vers le nord ou une base pour découvrir notamment Magnetic Island.Whitsunday Islands : l'archipel de 74 îles entre Townsville et Mackay est un des endroits les plus visités d'Australie. On y vient pour ses superbes plages et ses eaux turquoises dignes d'un décor de carte postale. On peut aussi plonger ou faire des balades en bateau.Yowah : un village minier où on cherche des opales. En parallèle, une petite activité touristique s'est développée autour de l'activité.Patrimoine naturelBunya Mountains : avec ses forêts, ce petit massif montagneux de l'arrière pays de Brisbane est surtout apprécié pour le camping et la marche.Carnavon National Park : au centre du Queensland l'endroit offre de jolis paysages, plusieurs grottes et des possibilités de treks. Le lieu renferme également nombre de sites aborigènes.Daintree National Park : ce parc à côté de Port Douglas fait partie des "Tropiques humides du Queensland" classés à l'UNESCO. Comme les autres lieux labélisés situés sur cette partie de la côte, c'est une zone de forêts tropicales denses qu'on peut découvrir en rando. Plusieurs petits sites aborigènes sur le parc et ses environs.Désert de Simpson : au coeur de l'Australie, à cheval sur trois états, cette immense étendue aride est un haut lieu du tourisme d'aventure en moto et 4x4. On peut également y faire des méharées.Eungella National Park : assez isolé, ce parc couvert de forêts humides est connu pour abriter des ornithorynques. On peut y randonner.Glass House Mountains : ce massif montagneux derrière Brisbane se visite pour ses paysages, la randonnée et l'escalade.Gondwana Rainforests : un immense ensemble de forêts humides du Queensland et de la NSW classé à l'UNESCO. Il englobe 44 parcs et réserves des deux états qui offrent d'assez beaux paysages et localement des possibilités d'activités sport-nature.Great Sandy National Park : des plages et de grandes dunes, mais aussi de la forêt, de la mangrove, de petits lacs et des criques dans ce parc situé dans le prolongement de Fraser Island.Grande Barrière de corail : s'étendant sur plus 2 000 km le long de la côte est du Queensland, c'est le plus grand récif corallien au monde. Il est classé à l'UNESCO. Sa faune marine et ses coraux en font un paradis pour plongeurs. La barrière est accessible depuis une dizaine d'endroits de la côte dont Cairns.Lamington National Park : un joli parc des environs de Gold Coast apprécié pour ses paysages, sa forêt humide et ses cascades, l'ornithologie et les possibilités de trekking.Riversleigh Fossil Fields : dans l'outback, à plus de 300 km au nord-ouest de Mount Isa, l'endroit fait partie du parc de Boodjamulla et est un des plus importants sites de fossiles au monde. Il est inscrit à l'UNESCO. On peut également y découvrir une flore et une faune typiques de l'outback.Undara Volcanic National Park : ce parc à l'intérieur des terres entre Cairns et Townsville est unique avec ses formations volcaniques et ses tunnels de lave parmi les plus longs au monde.3- TASMANIE (Tasmania) Arthur River : ce petit village du nord-ouest traditionnellement tourné vers la pêche et le bois vit plus désormais du tourisme. De beaux paysages sauvages, des plages, des grottes, des forêts et surtout l'Arthur River sur laquelle on peut faire de petites croisières.Bicheno : une station balnéaire/port de pêche de la côte est avec des plages, de la plongée et des colonies de pingouins.Devonport : c'est dans cette ville de la côte nord qu'arrivent les ferries en provenance de Melbourne. En dehors de cela, et de quelques plages, c'est aussi et surtout une base pour découvrir le parc de Cradle Mountain.Hobart : c'est la capitale de la Tasmanie et la seconde plus vieille ville d'Australie, ce qui fait qu'on peut y voir nombre d'édifices anciens dans son centre. Plusieurs vignobles également dans ses environs.Flinders Island : la grande île peuplée de moins d'un millier de personnes fait partie d'un archipel (Furneaux) de 52 îles au nord de la Tasmanie. Elle reçoit des visiteurs pour ses paysages, ses plages et ses possibilités de randonnées ou de kayak.King Island : une autre grande île peu peuplée entre la Tasmanie et Melbourne. Elle est réputée pour la plongée sur épaves.Launceston : c'est la seconde agglomération de Tasmanie avec une belle architecture XIXe siècle dans son centre. Dans les environs proches : la Cataract Gorge, plus la jolie Tamar Valley qui est une zone viticole avec sa route des vins et ses petites croisières sur la rivière Tamar.Port Arthur : à une heure d'Hobart le village abrite un ancien bagne du XIXe siècle. Avec 10 autres pénitenciers, dont huit en Tasmanie et NSW (sur plus de 3 000 dans tout le pays !), il est classé au patrimoine de l'UNESCO. De tous, il est le plus connu et visité.Queenstown : une ancienne ville minière "historique" de l'ouest de la Tasmanie. Dans les environs plusieurs villes fantômes (ou presque) de cette époque : Crotty, Pillinger, Gormanston, Linda...Richmond : un village "historique" avec de vieux bâtiments et le plus ancien pont d'Australie.Ross : une "vielle ville" fondée dans les années 1820 avec encore divers édifices du XIXe siècle.Patrimoine naturelBay of Fires : cette baie de la côte nord-est au delà de St Helens est très appréciée pour son mélange de couleurs avec ses plages de sable blanc, ses eaux turquoises et ses rochers oranges. On y vient pour les plages, le surf, la plongée, les balades en bateau, la rando, la pêche et l'observation des oiseaux.Ben Lomond National Park : au nord-est de la Tasmanie, c'est l'unique domaine skiable de l'île.Bruny Island : cette île face à la côte sud de Tasmanie est touristique grâce à son parc naturel, ses jolis paysages et sa faune (manchots, oiseaux...). On peut aussi y faire de belles balades en bateau.Freycinet National Park : un parc sur une presqu'île de la côte est où se mélangent mer et reliefs. Il offre de beaux paysages, des plages superbes (dont celles de la baie de Wineglass), de la randonnée et quelques autres possibilités d'activités sport-nature.Maria Island National Park : ce parc sur son île dispose de superbes paysages, de belles plages, des oiseaux et des possibilités pour la marche.Péninsule de Tasman : au sud-est d'Hobart, l'endroit attire nombre de visiteurs pour ses paysages côtiers, le parc national Tasman connu pour ses falaise, et le bagne historique de Port Arthur. On peut randonner, notamment dans le parc.Zone de nature sauvage de Tasmanie : c'est sous ce label que sont regroupés une dizaine de parcs nationaux couvrant plus de 20% du territoire de Tasmanie. L'ensemble est classé UNESCO avec parmi les principaux parcs le Cradle Mountain - Lake St Clair (le plus visité), le Franklin-Gordon Wild Rivers, le Walls of Jerusalem, le Southwest ou encore les Hartz Mountains (et même le Mt Field, limitrophe). On peut y randonner dans de magnifiques paysages de montagnes, de gorges, de lacs et de rivières.4- VICTORIABallarat : la grande ville marque l'entrée dans la région des "Goldfields". Comme d'autres localités des environs elle possède une belle architecture du milieu XIXe siècle et une activité touristique tournant autour de la mine et de la ruée vers l'or (avec notamment Sovereign Hill, musée de plein air sur le thème).Beechworth : une des nombreuses bourgades qui ont connu leur apogée à l'époque de la ruée vers l'or et qui ont développé une activité touristique au travers des témoignages de cette période. Pas mal de vignobles à découvrir également dans ses environs.Bendigo : belle ville à l'architecture victorienne qui a elle aussi bénéficié de la ruée vers l'or en son temps. Le tourisme y tourne autour de l'ancienne activité minière et des vignobles.Geelong : la seconde ville du Victoria a un front de mer animé et quelques vieux édifices. Mais c'est d'abord la porte d'entrée à plusieurs zones touristiques comme la Great Ocean Road ou la péninsule de Bellarine.Goldfields : cette région au nord-ouest de Melbourne a connu sa Ruée vers l'or dans les années 1850. Elle abrite plusieurs villes à la belle architecture ayant bénéficié de la prospérité de l'époque (Ballarat, Bendigo, Castlemaine), mais aussi quelques petites villes fantômes et diverses attractions ou sites tournant autour de la mine. Les Goldfields sont aussi assez connus pour leurs vignobles.Great Ocean Road : c'est le nom de la route côtière qui va de Torquay à Warrnambool, sur 250 km. C'est un haut lieu touristique très apprécié pour ses magnifiques paysages (dont les fameux "Twelve Apostles"), ses stations balnéaires (Lorne, Anglesea...), les plages, les spots de surf, la randonnée et autres activités nature.Melbourne : nichée dans sa baie, c'est la seconde ville d'Australie et la dynamique capitale du Victoria. Melbourne offre un joli centre avec nombre d'édifices de style victorien et des musées intéressants. Plusieurs plages (notamment dans la péninsule de Mornington) avec des possibilités de surf, des petits parcs (rando), plus des vignobles (la "Yarra Valley") dans ses environs.Phillip Island : cette petite île reliée par un pont au continent est une zone très appréciées des habitants de Melbourne pour sa proximité avec la ville. On peut s'y baigner, faire de la plongée, du surf, de petites marches ou y voir des colonies des manchots et de lions de mer.Port Fairy : gros village de pêcheurs de la côte ouest du Victoria. Outre pour son festival folk, la commune est connue localement pour sa cinquantaine d'édifices "historiques" datant de sa période baleinière de la fin du XIXe siècle.Torquay : c'est le début de la Great Ocean Road en venant de Melbourne, et surtout un endroit réputé pour le surf comme d'ailleurs Lorne ou Bells Beach tout proche.Walhalla : un ancien village minier recyclé au niveau du tourisme avec ses vieux bâtiments et ses anciennes mines à visiter.Wonthaggi : une autre ancienne bourgade minière du sud du Victoria dont on peut visiter les mines souterraines.Patrimoine naturelBellarine Peninsula : au sud-ouest de Melbourne, la péninsule est appréciée pour ses vignobles, ses plages et ses petites stations balnéaires comme Queenscliff.Buchan Caves : un ensemble de grottes dans la commune du même nom et une attraction touristique de la région du Gippsland.Croajingolong : à l'extrême est du Victoria, ce parc littoral offre de beaux paysages grâce notamment à ses dunes. On y vient aussi pour la randonnée, le camping, l'ornithologie et les activités sport-nature.Gippsland Lakes : une région de lacs, de marais et de lagunes à l'est de Melbourne. Elle est visitée pour ses paysages, ses plages, les oiseaux et les activités nature qu'on peut y pratiquer.Grampians National Park : ce massif montagneux à l'ouest de Melbourne est connu pour sa flore et sa faune (kangourou, émeux, koalas...), ses beaux paysages sauvages, ses cascades (Mackenzies, Silverband), ses témoignages aborigènes (peintures rupestres), et surtout ses possibilités de randonnées ou de grimpe.Mortington Peninsula : c'est l'autre péninsule qui, comme Bellarine, entoure Melbourne et sa baie. Elle aussi est réputée pour ses vignobles, ses plages et ses activités nautiques.Mount Eccles National Park : ce petit parc proche de la côte, à l'ouest de Melbourne, abrite ce qui fut le dernier volcan actif d'Australie avec le paysage qui "va avec". A quelques kilomètres, le Mount Napier State Park offre les mêmes caractéristiques.Murray River : le plus long fleuve australien marque la frontière entre la Nouvelle-Galles du Sud et Victoria avant de se jeter dans la mer en Australie Méridionale. Des croisières (ou du canoë) y sont proposées notamment depuis Mildura ou Echuca à bord de bateaux à aubes.Murray-Sunset National Park : vaste parc aride aux confins de l'état apprécié des "bush walkers".Snowy River National Park : dans le prolongement du Kosciuszko National Park (NSW) c'est un très beau site avec entre autres de belles gorges (Little Rivergorge). On peut y faire du raft, des treks et d'autres activités outdoor. On trouve également quelques témoignages aborigènes dans ce parc et ses voisins.Twelve Apostles : cet ensemble d'aiguilles calcaires sortant de l'eau en bord de mer est le décor le plus connu de la Great Ocean Road. Ces "douze apôtres" sont situés dans le petit parc côtier de Port Campbell.Victorian Alps : ou High Country. La région au nord-est de Melbourne attire les visiteurs pour ses paysages, ses possibilités de treks et d'activités nature, ainsi que surtout le ski dans plusieurs stations (Falls Creek, Mount Hotham, Mount Buller...).Wilsons Promontory : cette péninsule est l'extrémité sud de l'Australie "continentale". On y vient pour les beaux paysages, le camping, la randonnée, les plages et la plongée.Wyperfeld, Big Desert, Ngarkat : un ensemble de trois parcs à cheval sur deux états connu pour certaines espèces d'oiseaux et d'assez grandes dunes de terre qui composent une partie d'un paysage assez plat.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Australie Méridionale : Coober Pedy; Flinders Range; Kangaroo Island; Naracoorte Caves National Park. - Australie Occidentale : Désert des Pinnacles; Karijini National Park; Ningaloo Reef; Shark Bay. - Nouvelle-Galles du Sud : Blue Mountains; Kosciuszko National Park; Snowy Mountains; Sydney. - Queensland : Fraser Island; Grande barrière de corail; Great Keppel Island; Lady Elliot Island; Undara Volcanic National Park; Whitsunday Islands. - Tasmanie : Freycinet National Park; Maria Island National Park; Zone de nature sauvage de Tasmanie. - Territoire du Nord : Devils Marbles; Kakadu National Park; Litchfield National Park; MacDonnell Ranges; Nitmiluk National Park; Uluru-Kata Tjuta National Park. - Victoria : Goldfields; Great Ocean Road; Gippsland Lakes; Grampians National Park; Wilsons Promontory.
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On peut diviser l'Australie en sept états ou territoires principaux avec : A l'Est... - Nouvelle-Galles du Sud (et Canberra), - Queensland, - Tasmanie, - Victoria. A l'Ouest... - Australie Méridionale, - Australie Occidentale, - Territoire du Nord.
1- NOUVELLE-GALLES DU SUD (New South Wales) et CANBERRA Armidale : petite ville avec ses belles églises et une architecture de type "colonial".Batemans Bay : c'est la station balnéaire la plus proche de Canberra. Logiquement, elle attire du monde le week-end et lors des vacances.Bathurst : la ville est au centre de ce qui fut une ruée vers l'or dans les années 1860. On peut encore voir quelques vestiges de cette époque - y compris des villes fantômes - dans ses environs. C'est également un région de vignobles.Broken Hill : une ville minière historique de l'outback. Même si cette activité y a bien décliné, son tourisme tourne autour de ce thème ainsi que de la présences de nombreux artistes installés dans le lieu.Byron Bay : presque à la frontière avec le Queensland, la ville est agréable et recherchée avec ses plages, ses possibilités de plongée et de surf, ou même d'observation des baleines. Tout autour sur la côte, notamment en direction du nord vers Gold Coast, plusieurs villages de bord de mer (Kingscliff, Tweed Heads, Lennox Head...) ont une même vocation touristique.Canberra : la capitale australienne possède un assez joli centre avec pas mal de monuments et musées.Central Coast : c'est la partie littorale au nord de Sydney, jusqu'aux environs de Newcastle. Plutôt urbanisée, elle n'en comporte pas moins plusieurs plages et petits parcs nationaux (Bouddhi, Ku-ring-gai, Brisbane Water...) dans lesquels on peut généralement randonner.Coffs Harbour : station balnéaire, plutôt familiale, entre Newcastle et Gold Coast. Des plages, de la plongée et des balades en mer pour voir les dauphins et les baleines.Coonabarabran : cette bourgade de l'intérieur est connue au niveau astronomie pour ses télescopes.Goulburn : "vieille" ville de l'intérieur, entre Canberra et Sydney, avec de beaux bâtiments de style XIXe siècle, et une activité traditionnelle tournée vers l'agriculture et l'élevage du mouton.Gundaroo : ce village proche de Canberra offre un large éventail d'édifices du XIXe siècleHunter Valley : c'est la région rurale autour de Newcastle et une zone très réputée pour ses vignobles et l'élevage de chevaux. C'est aussi une des parties des plus touristiques de la Nouvelle-Galles du Sud.Jervis Bay : cette belle baie de la côte sud au statut particulier de "territoire" est appréciée pour ses plages, la plongée, la pêche et les balades en bateau ou canoë. On peut également voir des baleines au large.Katoomba : c'est la principale localité des Blue Mountains et de fait une base pour découvrir la région.Kiama : au sud de Wollongong, Kiama attire pas mal de visiteurs avec son "geyser marin", ses formations rocheuses et ses plages où on peut surfer.Lightning Ridge : ce village minier de l'outback a toute son activité - y compris touristique - tournée vers la production d'opales. On trouve également pas mal de fossiles dans ses environs.Lord Howe Island : à plus de 500 km des côtes, l'île rattachée à la NSW fait partie du patrimoine de l'UNESCO. Même si son accès est réglementé, elle est visitée pour sa flore, ses oiseaux, ses coraux et la plongée.Mid-North Coast : c'est le nom de la zone littorale qui court de Newcastle à Coffs Harbour sur environ 300 km. Assez touristique, on y vient pour les plages et les activités nautiques, mais aussi pour profiter de quelques lacs ("Great Lakes Council"), forêts et réserves naturelles dans l'arrière pays. Parmi les principales stations de la côte : Foster, Coffs Harbour, Port Macquarie...Narooma : petite ville côtière du sud, avec ses plages, servant de base à la découverte des parcs et réserves des environs, ainsi qu'à l'île de Montague où vivent des colonies de pingouins et de dauphins. Juste à côté le village historique de Tilba.Newcastle : c'est la seconde plus grande ville du NSW avec dans ses environs des plages, des réserves naturelles pour marcher, le lac Macquarie et ses activités nautiques, plus nombre de vignobles reconnus.Nimbin : un village hippie et alternatif à la frontière du Queensland qui vit en partie du tourisme.Norfolk Island : cette belle île volcanique, au statut particulier, est située à plus de 1 600 km des côtes. Elle reçoit quelques visiteurs pour ses paysages, ses plages, les vestiges de son bagne, et ses produits hors taxes.Port Macquarie : comme sa voisine Coffs Harbour, cette ville de la Mid-North Coast propose des plages et des activités nautiques.Shoalhaven : une zone urbaine de la côte, assez touristique, avec ses nombreuses plages, ses possibilités d'activités nautiques et Jervis Bay tout proche.Sydney : la plus grande et ancienne ville d'Australie avec sa baie, son célèbre opéra classé à l'UNESCO, son architecture et ses monuments, son animation, ses plages (dont Bondi Beach la plus connue) est un incontournable de tout voyage en Australie.Tamworth : c'est la "capitale" de la country music australienne.Ulladulla : une station balnéaire assez populaire pour les gens de Sydney et Canberra.Wagga Wagga : c'est la grande ville de l'intérieur du NSW et avant tout un carrefour routier.White Cliffs : ce village minier (opales) de l'outback a la particularité d'être en grande partie souterrain.Willandra Lakes Region : cette région à l'ouest de Sydney englobe une vingtaine de lacs salés et divers petits sites archéologiques qui lui valent d'être inscrite à l'UNESCO. Une partie est comprise dans le Mungo National Park.Wollongong : à une heure de Sydney avec qui elle est reliée par une belle route côtière, la ville est surtout intéressante pour ses plages, le surf, la plongée et diverses autres activités nautiques.Yamba : grosse bourgade plutôt touristique de la côte nord. Des plages et des activités nautiques côté mer, et quelques petits parcs et réserves naturelles côté terre.Patrimoine naturelBald Rock National Park : à la frontière avec le Queensland, ce parc est reconnu pour ses formations granitiques et notamment un des plus grands monolithes d'Australie.Blue Mountains : à l'ouest de Sydney, une magnifique chaîne montagneuse assez sauvage dans laquelle on peut notamment randonner, grimper ou faire du canyoning. Toute la région est classée au patrimoine de l'UNESCO et englobe en fait plusieurs parcs nationaux dont le Blue Mountains, le Wollemi, le Kanangra-Boyd et le Nattai National Park sont les principaux.Budawang Range : ce massif montagneux proche de la côte abrite deux parcs nationaux : le Budawang et le Morton National Park. L'ensemble est populaire avec les "bush walkers" et on peut y voir les impressionnantes chutes de Fitzroy Falls.Deua National Park : un des nombreux parcs qui s'étirent le long de la côte sud. Des forêts, des cascades, des grottes, des oiseaux et des possibilités de treks dans ce site un peu isolé.Gondwana Rainforests : cet immense ensemble de forêts humides du Queensland et de la NSW est classé à l'UNESCO. Il englobe 44 parcs et réserves des deux états qui offrent d'assez beaux paysages montagneux, des cascades et localement des possibilités d'activités sport-nature.Jenolan Caves : un bel ensemble de grottes situé dans les Blue Mountains. C'est un des sites touristiques parmi les plus visités du sud-est de l'Australie.Kinchega National Park : ce parc de l'outback situé en bord de lacs et rivières est connu pour ses peintures rupestres aborigènes.Kosciuszko National Park : c'est un des plus grands parcs de cette partie de l'Australie contiguë d'ailleurs à d'autres comme le Namadgi ou le Snowy River. Il abrite le point culminant du pays et est apprécié pour ses paysages, et ses possibilités de treks ou de ski. On trouve également quelques témoignages aborigènes dans ce parc et ses voisins.Mount Kaputar National Park : entourant un ancien volcan, le site est apprécié par les grimpeurs et les randonneurs.Murray River : le plus long fleuve australien marque la frontière entre la Nouvelle-Galles du Sud et Victoria avant de se jeter dans la mer en Australie Méridionale. Des croisières (ou du canoë) y sont proposées notamment depuis Mildura ou Echuca à bord de bateaux à aubes.Mutawintji National Park : ce parc isolé et aride de l'outback, dans la région de Broken Hill, abrite d'innombrables pétroglyphes aborigènes.Royal National Park : à une quarantaine de kilomètres au sud de Sydney, l'endroit est utilisé comme "zone récréative" par les habitants de l'agglomération qui viennent y marcher, se baigner, faire du canoë ou du vélo.Snowy Mountains : ce sont, juste en dessous Canberra, les plus hautes montagnes d'Australie avec le Mont Kosciuszko comme sommet (2 228 m). On y vient pour les paysages, ses grottes, sa faune (wallabies, wombats, possums...), la randonnée ou l'outdoor, ainsi que le ski dans les stations de Thredbo, Selwyn, Perisher ou Charlotte Pass.Warrumbungles : joli massif montagneux à 2 ou 300 km au nord-ouest de Sydney avec, comme toujours, de bonnes opportunités de treks et d'outdoor.Wollemi National Park : aux portes de Sydney, c'est le second plus grand parc de l'état avec de multiples possibilités de randonnées, varappe, canoë, canyoning. Il contient également de nombreux petits sites aborigènes.2- QUEENSLANDBirdsville : ce village perdu de l'outback est la porte d'entrée au désert de Simpson.Brisbane : la capitale du Queensland est aussi la troisième ville du pays et un accès international à cette partie de l'Australie. Même s'il s'agit d'une cité animée et dynamique au niveau économique, elle n'est pas non plus un incontournable sur le plan touristique malgré quelques parcs et jardins.Bundaberg : la ville marque le début de la Grande Barrière. Elle est surtout intéressante pour voir les tortues en saison de ponte, et accessoirement ses plages ou ses distilleries de rhum.Cairns : entre mer et forêts la ville est avant tout le point de départ principal pour profiter de la Grande Barrière de corail.Cape Tribulation : ce petit village côtier au nord de Port Douglas et à côté du parc de Daintree est une destination appréciée des voyageurs individuels.Cooktown : c'est la localité la plus au nord de la côte est australienne et uniquement un lieu de passage pour la découverte de la Péninsule du Cap York ou la Grande Barrière de corail.Fraser Island : grande île assez touristique du sud du Queensland classée à l'UNESCO. Elle est visitée pour ses paysages avec notamment ses dunes et ses lacs intérieurs, les possibilités de randonnées à pied ou 4x4, et accessoirement sa faune (oiseaux et dingo entre autres). Egalement, de très bonnes possibilités pour observer les baleines au départ d'Hervey Bay de l'autre côté du chenal qui la sépare du continent.Gold Coast : à quelques dizaines de kilomètres au sud de Brisbane, Gold Coast est la station touristique par excellence (10 millions de visiteurs/an !) avec ses parcs d'attractions, son animation nocturne, ses plages, et surtout le surf omniprésent.Great Keppel Island : comme ses voisines du "Capricorn & Bunker Group", l'île fait partie du "Great Barrier Reef Marine Park" et offre de superbes plages et des possibilités de plongées.Hinchinbrook Island : grande île proche du continent entre Townsville et Cairns. Classée parc national elle a de bonnes opportunités de plongée et d'activités nautiques.Hughenden : ce village est au coeur d'une zone où ont été découverts nombre de fossiles et des restes de dinosaures. Le tourisme y tourne logiquement autour de ce thème.Kuranda : l'ancien village minier à 25 km de Cairns est une destination touristique avec son petit train panoramique et son environnement de forêt pluviale et de cascades (Barron Falls).Lady Elliot Island : c'est l'île habitée la plus au sud de la Barrière de corail. Très orientée éco-tourisme elle offre d'excellentes opportunités de plongée et d'observation des oiseaux. Un peu plus au nord, Heron Island et d'autres îles du "Capricorn & Bunker Group" sont un peu dans la même configuration.Mackay : grande ville côtière entre Brisbane et Cairns servant tout au plus d'étape sur ce (long) trajet.Magnetic Island : cette île volcanique plutôt touristique au large de Townsville est en grande partie un parc naturel. On peut y voir nombre d'oiseaux et y faire des randonnées ou des activités nautiques.Maryborough : située face à Fraser Island, la petite localité fut pendant longtemps le point d'arrivée de tous les immigrants pour la côte est de l'Australie. Il reste quelques beaux édifices de cette période. Mount Isa : ville minière de l'outback connue pour son carnaval et son rodéo. C'est dans ses environs (300 km) qu'est situé le site de fossiles de Riversleigh classé au patrimoine de l'UNESCO.Palm Cove : petite station balnéaire touristique aux superbes plages située au nord de Cairns.Péninsule du Cap York : c'est la "pointe" au nord du Queensland. Immense, sauvage et quasi inhabitée, hors quelques communautés aborigènes, elle offre une biodiversité remarquable où pullulent entre autres crocodile et serpents. Au niveau tourisme c'est une "terre d'aventure" hors sentiers battus.Port Douglas : la bourgade côtière est une base possible pour découvrir la Grande Barrière de corail ou le parc national de DaintreeProserpine : cette localité assure en quelque sorte les services et transports pour les très touristiques Whitsunday Islands qui sont situées juste en face.Rockhampton : une des plus anciennes villes du Queensland avec encore quelques témoignages bâtis de cette époque du XIXe siècle. A une vingtaine de kilomètres côté terre on peut visiter les grottes de Capricorn Caves, mais aussi côté mer les plages de Yeppoon et surtout les superbes îles Keppel et du Capricorn & Bunker Group situées pas très loin.Sunchine Coast : un peu au nord de Brisbane, entre Noosa et Caloundra, une zone littorale très touristique pour ses petites stations, ses belles plages et ses activités nautiques. Quelques petits parcs et réserves naturelles toutes proches pour les marcheurs.Toowoomba : une des rares villes de l'intérieur de l'état. Toowoomba est (un peu) connu pour ses parcs et jardins, ainsi que ses quelques édifices "anciens".Torres Strait Islands : plus de 250 petites îles situées dans le détroit qui sépare l'Australie de la Nouvelle-Guinée. Très peu touristiques, elles offrent cependant de bonne opportunités de plages et de plongée même s'il vaut mieux faire attention aux requins et crocodiles nombreux en certains endroits. La culture et les traditions locales des populations autochtones mélanésiennes y sont encore bien présentes.Townsville : grande ville au sud de Cairns et avant tout une étape vers le nord ou une base pour découvrir notamment Magnetic Island.Whitsunday Islands : l'archipel de 74 îles entre Townsville et Mackay est un des endroits les plus visités d'Australie. On y vient pour ses superbes plages et ses eaux turquoises dignes d'un décor de carte postale. On peut aussi plonger ou faire des balades en bateau.Yowah : un village minier où on cherche des opales. En parallèle, une petite activité touristique s'est développée autour de l'activité.Patrimoine naturelBunya Mountains : avec ses forêts, ce petit massif montagneux de l'arrière pays de Brisbane est surtout apprécié pour le camping et la marche.Carnavon National Park : au centre du Queensland l'endroit offre de jolis paysages, plusieurs grottes et des possibilités de treks. Le lieu renferme également nombre de sites aborigènes.Daintree National Park : ce parc à côté de Port Douglas fait partie des "Tropiques humides du Queensland" classés à l'UNESCO. Comme les autres lieux labélisés situés sur cette partie de la côte, c'est une zone de forêts tropicales denses qu'on peut découvrir en rando. Plusieurs petits sites aborigènes sur le parc et ses environs.Désert de Simpson : au coeur de l'Australie, à cheval sur trois états, cette immense étendue aride est un haut lieu du tourisme d'aventure en moto et 4x4. On peut également y faire des méharées.Eungella National Park : assez isolé, ce parc couvert de forêts humides est connu pour abriter des ornithorynques. On peut y randonner.Glass House Mountains : ce massif montagneux derrière Brisbane se visite pour ses paysages, la randonnée et l'escalade.Gondwana Rainforests : un immense ensemble de forêts humides du Queensland et de la NSW classé à l'UNESCO. Il englobe 44 parcs et réserves des deux états qui offrent d'assez beaux paysages et localement des possibilités d'activités sport-nature.Great Sandy National Park : des plages et de grandes dunes, mais aussi de la forêt, de la mangrove, de petits lacs et des criques dans ce parc situé dans le prolongement de Fraser Island.Grande Barrière de corail : s'étendant sur plus 2 000 km le long de la côte est du Queensland, c'est le plus grand récif corallien au monde. Il est classé à l'UNESCO. Sa faune marine et ses coraux en font un paradis pour plongeurs. La barrière est accessible depuis une dizaine d'endroits de la côte dont Cairns.Lamington National Park : un joli parc des environs de Gold Coast apprécié pour ses paysages, sa forêt humide et ses cascades, l'ornithologie et les possibilités de trekking.Riversleigh Fossil Fields : dans l'outback, à plus de 300 km au nord-ouest de Mount Isa, l'endroit fait partie du parc de Boodjamulla et est un des plus importants sites de fossiles au monde. Il est inscrit à l'UNESCO. On peut également y découvrir une flore et une faune typiques de l'outback.Undara Volcanic National Park : ce parc à l'intérieur des terres entre Cairns et Townsville est unique avec ses formations volcaniques et ses tunnels de lave parmi les plus longs au monde.3- TASMANIE (Tasmania) Arthur River : ce petit village du nord-ouest traditionnellement tourné vers la pêche et le bois vit plus désormais du tourisme. De beaux paysages sauvages, des plages, des grottes, des forêts et surtout l'Arthur River sur laquelle on peut faire de petites croisières.Bicheno : une station balnéaire/port de pêche de la côte est avec des plages, de la plongée et des colonies de pingouins.Devonport : c'est dans cette ville de la côte nord qu'arrivent les ferries en provenance de Melbourne. En dehors de cela, et de quelques plages, c'est aussi et surtout une base pour découvrir le parc de Cradle Mountain.Hobart : c'est la capitale de la Tasmanie et la seconde plus vieille ville d'Australie, ce qui fait qu'on peut y voir nombre d'édifices anciens dans son centre. Plusieurs vignobles également dans ses environs.Flinders Island : la grande île peuplée de moins d'un millier de personnes fait partie d'un archipel (Furneaux) de 52 îles au nord de la Tasmanie. Elle reçoit des visiteurs pour ses paysages, ses plages et ses possibilités de randonnées ou de kayak.King Island : une autre grande île peu peuplée entre la Tasmanie et Melbourne. Elle est réputée pour la plongée sur épaves.Launceston : c'est la seconde agglomération de Tasmanie avec une belle architecture XIXe siècle dans son centre. Dans les environs proches : la Cataract Gorge, plus la jolie Tamar Valley qui est une zone viticole avec sa route des vins et ses petites croisières sur la rivière Tamar.Port Arthur : à une heure d'Hobart le village abrite un ancien bagne du XIXe siècle. Avec 10 autres pénitenciers, dont huit en Tasmanie et NSW (sur plus de 3 000 dans tout le pays !), il est classé au patrimoine de l'UNESCO. De tous, il est le plus connu et visité.Queenstown : une ancienne ville minière "historique" de l'ouest de la Tasmanie. Dans les environs plusieurs villes fantômes (ou presque) de cette époque : Crotty, Pillinger, Gormanston, Linda...Richmond : un village "historique" avec de vieux bâtiments et le plus ancien pont d'Australie.Ross : une "vielle ville" fondée dans les années 1820 avec encore divers édifices du XIXe siècle.Patrimoine naturelBay of Fires : cette baie de la côte nord-est au delà de St Helens est très appréciée pour son mélange de couleurs avec ses plages de sable blanc, ses eaux turquoises et ses rochers oranges. On y vient pour les plages, le surf, la plongée, les balades en bateau, la rando, la pêche et l'observation des oiseaux.Ben Lomond National Park : au nord-est de la Tasmanie, c'est l'unique domaine skiable de l'île.Bruny Island : cette île face à la côte sud de Tasmanie est touristique grâce à son parc naturel, ses jolis paysages et sa faune (manchots, oiseaux...). On peut aussi y faire de belles balades en bateau.Freycinet National Park : un parc sur une presqu'île de la côte est où se mélangent mer et reliefs. Il offre de beaux paysages, des plages superbes (dont celles de la baie de Wineglass), de la randonnée et quelques autres possibilités d'activités sport-nature.Maria Island National Park : ce parc sur son île dispose de superbes paysages, de belles plages, des oiseaux et des possibilités pour la marche.Péninsule de Tasman : au sud-est d'Hobart, l'endroit attire nombre de visiteurs pour ses paysages côtiers, le parc national Tasman connu pour ses falaise, et le bagne historique de Port Arthur. On peut randonner, notamment dans le parc.Zone de nature sauvage de Tasmanie : c'est sous ce label que sont regroupés une dizaine de parcs nationaux couvrant plus de 20% du territoire de Tasmanie. L'ensemble est classé UNESCO avec parmi les principaux parcs le Cradle Mountain - Lake St Clair (le plus visité), le Franklin-Gordon Wild Rivers, le Walls of Jerusalem, le Southwest ou encore les Hartz Mountains (et même le Mt Field, limitrophe). On peut y randonner dans de magnifiques paysages de montagnes, de gorges, de lacs et de rivières.4- VICTORIABallarat : la grande ville marque l'entrée dans la région des "Goldfields". Comme d'autres localités des environs elle possède une belle architecture du milieu XIXe siècle et une activité touristique tournant autour de la mine et de la ruée vers l'or (avec notamment Sovereign Hill, musée de plein air sur le thème).Beechworth : une des nombreuses bourgades qui ont connu leur apogée à l'époque de la ruée vers l'or et qui ont développé une activité touristique au travers des témoignages de cette période. Pas mal de vignobles à découvrir également dans ses environs.Bendigo : belle ville à l'architecture victorienne qui a elle aussi bénéficié de la ruée vers l'or en son temps. Le tourisme y tourne autour de l'ancienne activité minière et des vignobles.Geelong : la seconde ville du Victoria a un front de mer animé et quelques vieux édifices. Mais c'est d'abord la porte d'entrée à plusieurs zones touristiques comme la Great Ocean Road ou la péninsule de Bellarine.Goldfields : cette région au nord-ouest de Melbourne a connu sa Ruée vers l'or dans les années 1850. Elle abrite plusieurs villes à la belle architecture ayant bénéficié de la prospérité de l'époque (Ballarat, Bendigo, Castlemaine), mais aussi quelques petites villes fantômes et diverses attractions ou sites tournant autour de la mine. Les Goldfields sont aussi assez connus pour leurs vignobles.Great Ocean Road : c'est le nom de la route côtière qui va de Torquay à Warrnambool, sur 250 km. C'est un haut lieu touristique très apprécié pour ses magnifiques paysages (dont les fameux "Twelve Apostles"), ses stations balnéaires (Lorne, Anglesea...), les plages, les spots de surf, la randonnée et autres activités nature.Melbourne : nichée dans sa baie, c'est la seconde ville d'Australie et la dynamique capitale du Victoria. Melbourne offre un joli centre avec nombre d'édifices de style victorien et des musées intéressants. Plusieurs plages (notamment dans la péninsule de Mornington) avec des possibilités de surf, des petits parcs (rando), plus des vignobles (la "Yarra Valley") dans ses environs.Phillip Island : cette petite île reliée par un pont au continent est une zone très appréciées des habitants de Melbourne pour sa proximité avec la ville. On peut s'y baigner, faire de la plongée, du surf, de petites marches ou y voir des colonies des manchots et de lions de mer.Port Fairy : gros village de pêcheurs de la côte ouest du Victoria. Outre pour son festival folk, la commune est connue localement pour sa cinquantaine d'édifices "historiques" datant de sa période baleinière de la fin du XIXe siècle.Torquay : c'est le début de la Great Ocean Road en venant de Melbourne, et surtout un endroit réputé pour le surf comme d'ailleurs Lorne ou Bells Beach tout proche.Walhalla : un ancien village minier recyclé au niveau du tourisme avec ses vieux bâtiments et ses anciennes mines à visiter.Wonthaggi : une autre ancienne bourgade minière du sud du Victoria dont on peut visiter les mines souterraines.Patrimoine naturelBellarine Peninsula : au sud-ouest de Melbourne, la péninsule est appréciée pour ses vignobles, ses plages et ses petites stations balnéaires comme Queenscliff.Buchan Caves : un ensemble de grottes dans la commune du même nom et une attraction touristique de la région du Gippsland.Croajingolong : à l'extrême est du Victoria, ce parc littoral offre de beaux paysages grâce notamment à ses dunes. On y vient aussi pour la randonnée, le camping, l'ornithologie et les activités sport-nature.Gippsland Lakes : une région de lacs, de marais et de lagunes à l'est de Melbourne. Elle est visitée pour ses paysages, ses plages, les oiseaux et les activités nature qu'on peut y pratiquer.Grampians National Park : ce massif montagneux à l'ouest de Melbourne est connu pour sa flore et sa faune (kangourou, émeux, koalas...), ses beaux paysages sauvages, ses cascades (Mackenzies, Silverband), ses témoignages aborigènes (peintures rupestres), et surtout ses possibilités de randonnées ou de grimpe.Mortington Peninsula : c'est l'autre péninsule qui, comme Bellarine, entoure Melbourne et sa baie. Elle aussi est réputée pour ses vignobles, ses plages et ses activités nautiques.Mount Eccles National Park : ce petit parc proche de la côte, à l'ouest de Melbourne, abrite ce qui fut le dernier volcan actif d'Australie avec le paysage qui "va avec". A quelques kilomètres, le Mount Napier State Park offre les mêmes caractéristiques.Murray River : le plus long fleuve australien marque la frontière entre la Nouvelle-Galles du Sud et Victoria avant de se jeter dans la mer en Australie Méridionale. Des croisières (ou du canoë) y sont proposées notamment depuis Mildura ou Echuca à bord de bateaux à aubes.Murray-Sunset National Park : vaste parc aride aux confins de l'état apprécié des "bush walkers".Snowy River National Park : dans le prolongement du Kosciuszko National Park (NSW) c'est un très beau site avec entre autres de belles gorges (Little Rivergorge). On peut y faire du raft, des treks et d'autres activités outdoor. On trouve également quelques témoignages aborigènes dans ce parc et ses voisins.Twelve Apostles : cet ensemble d'aiguilles calcaires sortant de l'eau en bord de mer est le décor le plus connu de la Great Ocean Road. Ces "douze apôtres" sont situés dans le petit parc côtier de Port Campbell.Victorian Alps : ou High Country. La région au nord-est de Melbourne attire les visiteurs pour ses paysages, ses possibilités de treks et d'activités nature, ainsi que surtout le ski dans plusieurs stations (Falls Creek, Mount Hotham, Mount Buller...).Wilsons Promontory : cette péninsule est l'extrémité sud de l'Australie "continentale". On y vient pour les beaux paysages, le camping, la randonnée, les plages et la plongée.Wyperfeld, Big Desert, Ngarkat : un ensemble de trois parcs à cheval sur deux états connu pour certaines espèces d'oiseaux et d'assez grandes dunes de terre qui composent une partie d'un paysage assez plat.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Australie Méridionale : Coober Pedy; Flinders Range; Kangaroo Island; Naracoorte Caves National Park. - Australie Occidentale : Désert des Pinnacles; Karijini National Park; Ningaloo Reef; Shark Bay. - Nouvelle-Galles du Sud : Blue Mountains; Kosciuszko National Park; Snowy Mountains; Sydney. - Queensland : Fraser Island; Grande barrière de corail; Great Keppel Island; Lady Elliot Island; Undara Volcanic National Park; Whitsunday Islands. - Tasmanie : Freycinet National Park; Maria Island National Park; Zone de nature sauvage de Tasmanie. - Territoire du Nord : Devils Marbles; Kakadu National Park; Litchfield National Park; MacDonnell Ranges; Nitmiluk National Park; Uluru-Kata Tjuta National Park. - Victoria : Goldfields; Great Ocean Road; Gippsland Lakes; Grampians National Park; Wilsons Promontory.
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Vos plus belles photos de voyage 2013
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂
Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2013 ?"
Je vous propose de poster une dizaine de clichés (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisés en voyage - 1 ou 2 pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin... - 1 ou 2 thème libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2013 (attention les exifs sont bavards 😉), thèmes respectés, qualité de rigueur. On essaye de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou bons conseils (bienvenus).
Mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs...
Qui ouvre le bal ?
Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2013 ?"
Je vous propose de poster une dizaine de clichés (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisés en voyage - 1 ou 2 pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin... - 1 ou 2 thème libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2013 (attention les exifs sont bavards 😉), thèmes respectés, qualité de rigueur. On essaye de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou bons conseils (bienvenus).
Mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs...
Qui ouvre le bal ?
Cuba en famille
De retour de Cuba
Cuba, l’idée ne me serait jamais venue d’y aller sans le carnet de Jemaflor et ses superbes photos (merci à lui, donc). Ce carnet m’a permis de réaliser que Cuba ne se résumait pas à des plages avec des « all inclusive » mais était aussi une île qui regorgeait de trésors. Du coup, j’avais très envie de humer l’air local avant que ce pays ne se transforme radicalement, ce qui arrivera bien un jour. Alors pourquoi ne pas y faire un tour ? Surtout que la présence des plages en faisait une destination adaptée à nos ados.
Quelques appréhensions quand même…
D’abord, la chaleur. Je craignais qu’en juillet-août, elle soit insupportable. Quelques posts à des familles ayant voyagé à cette période m’ont en partie rassurée.
Ensuite les jineteros. Si de nombreux retours sur des vacances à Cuba étaient très positifs, d’autres se plaignaient du « harcèlement » de certains pour soutirer un CUC par-ci, un CUC par-là et des arnaques en tout genre… Je craignais d’atteindre la saturation au bout d’un certain temps et d’en voir notre plaisir gâché. En fait rien de bien terrible et les Cubains sont très accueillants. J’y reviendrai.
Une fois la décision prise, restait à décider du parcours. Trois semaines, c’est à la fois long et court. L’Oriente me faisait de l’œil et je n’arrivais pas complètement à me résoudre à le sacrifier quand, finalement, nous avons décidé, pour diverses raisons, de ne partir « que » deux grosses semaines. Ce sera donc une boucle classique à l’ouest : la Havane – Viñales – Las Terrazas – La Baie des Cochons – Trinidad – Remedios – Cayo Santa Maria – Santa Clara – Jibacoa pour un peu de plage avec snorkeling – La Havane. En chemin nous avons abandonné Cayo Santa Maria et donc Remedios.
Voici le détail au jour le jour tel qu’il s’est déroulé en réalité :
J1 : Départ de Paris – Arrivée en fin d’après-midi à la Havane J2 : La Havane J3 : En route pour Viñales J4 : Viñales – Balade dans les mogotes à cheval J5 : Cayo Juitas J6 : Las Terrazas J7 : En route pour la baie de cochons – Punta Perdriz J8 : Musée de Playa Girón – Ferme de crocodiles – Cueva de los peces J9 : Parc de Zapata – Caleta Buena J10 : Cienfuegos-Tinidad J11: Tinidad – Playa Ancón J12 : Trinidad – Balade à cheval J13 : Vallée de Los Ingenios – Playa Ancón J14 : En route pour Santa Clara par le massif de l’Escambray. J15 : Santa Clara – Jibacoa J16 : Jibacoa J17 : La Havane J18 : La Havane – Départ pour Paris le soir.

Cuba, l’idée ne me serait jamais venue d’y aller sans le carnet de Jemaflor et ses superbes photos (merci à lui, donc). Ce carnet m’a permis de réaliser que Cuba ne se résumait pas à des plages avec des « all inclusive » mais était aussi une île qui regorgeait de trésors. Du coup, j’avais très envie de humer l’air local avant que ce pays ne se transforme radicalement, ce qui arrivera bien un jour. Alors pourquoi ne pas y faire un tour ? Surtout que la présence des plages en faisait une destination adaptée à nos ados.
Quelques appréhensions quand même…
D’abord, la chaleur. Je craignais qu’en juillet-août, elle soit insupportable. Quelques posts à des familles ayant voyagé à cette période m’ont en partie rassurée.
Ensuite les jineteros. Si de nombreux retours sur des vacances à Cuba étaient très positifs, d’autres se plaignaient du « harcèlement » de certains pour soutirer un CUC par-ci, un CUC par-là et des arnaques en tout genre… Je craignais d’atteindre la saturation au bout d’un certain temps et d’en voir notre plaisir gâché. En fait rien de bien terrible et les Cubains sont très accueillants. J’y reviendrai.
Une fois la décision prise, restait à décider du parcours. Trois semaines, c’est à la fois long et court. L’Oriente me faisait de l’œil et je n’arrivais pas complètement à me résoudre à le sacrifier quand, finalement, nous avons décidé, pour diverses raisons, de ne partir « que » deux grosses semaines. Ce sera donc une boucle classique à l’ouest : la Havane – Viñales – Las Terrazas – La Baie des Cochons – Trinidad – Remedios – Cayo Santa Maria – Santa Clara – Jibacoa pour un peu de plage avec snorkeling – La Havane. En chemin nous avons abandonné Cayo Santa Maria et donc Remedios.
Voici le détail au jour le jour tel qu’il s’est déroulé en réalité :
J1 : Départ de Paris – Arrivée en fin d’après-midi à la Havane J2 : La Havane J3 : En route pour Viñales J4 : Viñales – Balade dans les mogotes à cheval J5 : Cayo Juitas J6 : Las Terrazas J7 : En route pour la baie de cochons – Punta Perdriz J8 : Musée de Playa Girón – Ferme de crocodiles – Cueva de los peces J9 : Parc de Zapata – Caleta Buena J10 : Cienfuegos-Tinidad J11: Tinidad – Playa Ancón J12 : Trinidad – Balade à cheval J13 : Vallée de Los Ingenios – Playa Ancón J14 : En route pour Santa Clara par le massif de l’Escambray. J15 : Santa Clara – Jibacoa J16 : Jibacoa J17 : La Havane J18 : La Havane – Départ pour Paris le soir.

Compte rendu voyage Tibet (Ü-Tsang-Ngari-Amdo)
Je souhaiterais partager avec vous un bref compte rendu de mon expérience lors de mon voyage au Tibet en novembre de 2011. Pourquoi si tard? Je ne suis pas adepte de comptes rendus de voyage, mais il me semble nécessaire de prendre du temps de faire profiter à d'autres voyageurs de mon expérience, mes conseils, mes recommandations, du fait des nombreuses interrogations suscitées par la complexité de voyager au "Pays des Neiges." J'ai eu moi même beaucoup de mal à trouver une agence fiable, bon marché, basée au Tibet et administrée 100% par des tibétains. Je n'ai d'ailleurs pas trouvé d'information très fiable sur le forum pour construire mon voyage, il me semble donc juste de pouvoir faire profiter même très tardivement au forumistes qui souhaitent découvrir cette merveilleuse région du globe.
Le plateau tibétain, situation géographique et géopolitiques
Le plateau tibétain est un immense plateau qui s'étend entre les Monts Kunlun, au Nord, le Karakoram, à l'Ouest, et l'Himalaya au Sud. L'est du Tibet est constitué de nombreuses chaînes chaotiques entre lesquelles s’engouffrent les plus grand fleuves d'Asie de l'Est et du Sud-Est: Mékong, Yang Tse Kiang, Salouen, Irrawady. Il est s'est formé par la collision de la plaque Indienne et de la plaque eurasienne. Son altitude varie considérablement selon la région: les vallées du Tsang sont situées à moins de 4000 mètres d'altitude, alors que les grandes étendues de l'Est et du Nord (Ngari, Chang Tang) s'élèvent à plus de 4500 mètres. Le plateau Aksai Chin aujourd'hui sous dominion chinois atteint même des altitudes de plus de 5500 mètres. La zone du canyon de la Sutlej ou Zanda - Tsamda, dans lequel s'est développé le mythique royaume de Gugé, est pour sa part située un peu plus bas que les hauts plateaux au pied du Kailash (3700 mètres), tout comme les grands espaces de l'Amdo, connus pour ses grandes plaines verdoyantes l'été (3000 mètres).

Le Tibet est littéralement le château d'eau de l'Asie, nécessaire à la survie de plus de 2 milliards d'êtres humains. Outre les fleuves cités plus haut, qui s'écoulent tous vers le Sud de la Chine et l'Asie du Sud-Est, l'Indus, la Sutlej et le Bhramapoutre prennent tous leurs sources dans les plaines situées au Nord de la chaîne de l'Himalaya, traversent parfois des centaines de kilomètres le long des failles géologiques, avant de franchir les plus hautes chaînes montagneuses du monde à travers des gorges vertigineuses avant de rejoindre les grandes plaines du sous continent indien.

L'immensité du haut plateau fait que le Tibet comprend des paysages et des climats très diversifiés. Les plateaux de l'Amdo connaissent une saison de pluies abondantes l'été et des précipitations fréquentes hors de la saison, transformant ces hautes plaines en de grands pâturages où paissent de grands troupeaux de yaks notamment autour de Labrang, et s'étendant en partie sur le Gansu, le Nord du Sichuan et la partie Nord-Est de l'immense Qinghai. La région Ü-Tsang est constituée de massifs et de chaînes arrondies et entrecoupées par de vastes vallées arrosées durant l'été, la mousson traversant l'Himalaya jusqu'au début de l'automne (octobre, même si les "queues" de mousson se produisent maintenant parfois encore plus tard dans la saison). L'automne est une superbe saison pour la lumière, les températures n'ayant pas encore chuté, et le ciel souvent bien bleu pour le plus grand plaisir des photographes. Au contraire, l'été est très pluvieux, et connaît souvent de grandes crues dans la vallée du Yarlung Tsangpo connu comme le Bhramapoutre lorsqu'il arrive dans l'état indien de l'Assam après avoir franchi l'Himalaya au pied de la Namcha Barwa. Du fait de sa latitude très méridionale, Lhasa est une ville aux températures plutôt chaudes l'été, ayant même des températures plus clémentes que la glaciale Pékin en hiver, bien loin des clichés. En revanche, les grandes étendues du Ngari, du Chang Tang et la région des lacs est une terre inhospitalière qui connaît des températures glaciales durant une grande partie de l'année. Le Chang Tang et le Nord-Ouest du Qinghai sont traversés par un grand plateau désertique enneigé une grande partie de l'année et abritant de grandes populations d'antilopes et de gazelles tibétaines, et même les derniers yaks sauvages. Il n'est pas rare d'observer des loups tibétains lors du voyage en train entre Xining et Naqchu, suivant la grand migration des antilopes vers la réserve de Kekexili. La cuvette de Gugé est un monde minéral bien particulier qui connaît également la moisson en été et des températures plus chaudes l'automne et l'hiver. Le pays Podpa est très arrosé l'été et connaît même un climat subtropicale, abritant de grandes forêts malheureusement surexploitées par les chinois, juste au Nord de la Grande Boucle du Yarlung Tsangpo, au fond de la plus haute gorge au monde. Enfin, le Kham qui est entièrement situé dans la région administrative du Sichuan, est la partie la plus pluvieuse du Tibet, entrecoupée de larges vallées partiellement boisé par de belles forêts de conifères, et des forêts subtropicales de bambous dans les piémonts à son extrême Est.
Il faut d'ailleurs bien distinguer l'entité culturelle et géographique du Tibet de la Province administrative du Tibet ou TAR (acronyme pour Tibet Autonomous Region), cœur de la civilisation tibétaine dans laquelle se trouvent les grandes villes Lhasa, Gyantse ou encore Shigatse en rapide processus de sinisation. Siège de grandes transformations culturelles, c'est aussi une zone de grandes ressources minières dont l'exploitation devrait s’accélérer avec le développement de la voie ferrée. Elle est le lieu de grands changement démographiques et culturels, avec la colonisation des peuples Han ou sinisation, et oubli de la culture monastique et plus globalement tibétaine sous l'effet de programmes de sinisation massifs orchestrés par le Gouvernement central de Pékin. Autour, les parties tibétaines des provinces du Qinghai, du Sichuan et du Gansu ont pour le moment réussi à préserver leur culture et traditions millénaires, c'est à mon sens le but de tout voyageur désirant découvrir le vrai Tibet aux traditions souvent encore intactes, Lhasa étant la destination de voyageurs souhaitant plutôt connaître le patrimoine et la richesse exceptionnelle du Tibet historique qui ont fleuri durant la main-mise des ordres Sakyapas puis surtout Gelugpa.

Je souhaiterais d'ailleurs rappeler à tous voyageurs que si les zones tibétaines du Sichuan, Qinghai et Gansu souffrent parfois de fermetures au tourisme sans préavis de l’administration chinoise, ce sont pas des zones à l'accès limité au contraire de la province administrative du Tibet ou TAR, où sévissent les contraintes sous forme de permis contraignants. Il est donc tout à fait possible de visiter les vastes régions tibétaines du Kham et de l'Amdo depuis Kunming, Chengdu ou encore Lanzhou ou Xining, sans devoir incorporer un groupe de même nationalité et autres formalités décourageantes pour le touriste désireux de se rendre au Tibet.
Voici quelques photos des différentes régions culturelles du Tibet:
L'Amdo (copyright Landofsnows http://www.thelandofsnows.com/)




Je vous invite à découvrir également l'album de mon ami David Ducoin, guide conférencier spécialiste du Tibet et de l'Himalaya, qui accompagne de nombreux voyages chez l'agence de trekking Allibert: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157622933215210/ David cherche chaque année à construire de nouveaux itinéraires innovants, dans des régions en dehors des sentiers battus.
Le Kham (copyright Landofsnows http://www.thelandofsnows.com/)



Les albums de David son éloquents, le Kham est une région authentique, aux traditions bien vivantes, au contraire du Tibet Central ou Ü-Tsang en fort procesus de sinisation: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157633185430516/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634500911919/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634864963193/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157625651289151/
Le Far Ouest Tibétain (photos personnelles)






Il faut également jeter un œil sur l'album de David sur la Kora du Kailash durant la Saga Dawa: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157630318582852/
Je ne poste pas de photos du Tibet Central ici, étant donné que vous pourrez observer de nombreuses photos de cette région au cours de la lecture de ce récit.
Voici les liens d'images des cartes utilisées dans ce post: http://image.chinatour360.com/map/tibet.jpg http://www.yowangdu.com/...Orgplateaumap_lg.jpg http://tibetantrekking.com/.../Tibet-Map-Large.jpg
Le plateau tibétain, situation géographique et géopolitiques
Le plateau tibétain est un immense plateau qui s'étend entre les Monts Kunlun, au Nord, le Karakoram, à l'Ouest, et l'Himalaya au Sud. L'est du Tibet est constitué de nombreuses chaînes chaotiques entre lesquelles s’engouffrent les plus grand fleuves d'Asie de l'Est et du Sud-Est: Mékong, Yang Tse Kiang, Salouen, Irrawady. Il est s'est formé par la collision de la plaque Indienne et de la plaque eurasienne. Son altitude varie considérablement selon la région: les vallées du Tsang sont situées à moins de 4000 mètres d'altitude, alors que les grandes étendues de l'Est et du Nord (Ngari, Chang Tang) s'élèvent à plus de 4500 mètres. Le plateau Aksai Chin aujourd'hui sous dominion chinois atteint même des altitudes de plus de 5500 mètres. La zone du canyon de la Sutlej ou Zanda - Tsamda, dans lequel s'est développé le mythique royaume de Gugé, est pour sa part située un peu plus bas que les hauts plateaux au pied du Kailash (3700 mètres), tout comme les grands espaces de l'Amdo, connus pour ses grandes plaines verdoyantes l'été (3000 mètres).

Le Tibet est littéralement le château d'eau de l'Asie, nécessaire à la survie de plus de 2 milliards d'êtres humains. Outre les fleuves cités plus haut, qui s'écoulent tous vers le Sud de la Chine et l'Asie du Sud-Est, l'Indus, la Sutlej et le Bhramapoutre prennent tous leurs sources dans les plaines situées au Nord de la chaîne de l'Himalaya, traversent parfois des centaines de kilomètres le long des failles géologiques, avant de franchir les plus hautes chaînes montagneuses du monde à travers des gorges vertigineuses avant de rejoindre les grandes plaines du sous continent indien.

L'immensité du haut plateau fait que le Tibet comprend des paysages et des climats très diversifiés. Les plateaux de l'Amdo connaissent une saison de pluies abondantes l'été et des précipitations fréquentes hors de la saison, transformant ces hautes plaines en de grands pâturages où paissent de grands troupeaux de yaks notamment autour de Labrang, et s'étendant en partie sur le Gansu, le Nord du Sichuan et la partie Nord-Est de l'immense Qinghai. La région Ü-Tsang est constituée de massifs et de chaînes arrondies et entrecoupées par de vastes vallées arrosées durant l'été, la mousson traversant l'Himalaya jusqu'au début de l'automne (octobre, même si les "queues" de mousson se produisent maintenant parfois encore plus tard dans la saison). L'automne est une superbe saison pour la lumière, les températures n'ayant pas encore chuté, et le ciel souvent bien bleu pour le plus grand plaisir des photographes. Au contraire, l'été est très pluvieux, et connaît souvent de grandes crues dans la vallée du Yarlung Tsangpo connu comme le Bhramapoutre lorsqu'il arrive dans l'état indien de l'Assam après avoir franchi l'Himalaya au pied de la Namcha Barwa. Du fait de sa latitude très méridionale, Lhasa est une ville aux températures plutôt chaudes l'été, ayant même des températures plus clémentes que la glaciale Pékin en hiver, bien loin des clichés. En revanche, les grandes étendues du Ngari, du Chang Tang et la région des lacs est une terre inhospitalière qui connaît des températures glaciales durant une grande partie de l'année. Le Chang Tang et le Nord-Ouest du Qinghai sont traversés par un grand plateau désertique enneigé une grande partie de l'année et abritant de grandes populations d'antilopes et de gazelles tibétaines, et même les derniers yaks sauvages. Il n'est pas rare d'observer des loups tibétains lors du voyage en train entre Xining et Naqchu, suivant la grand migration des antilopes vers la réserve de Kekexili. La cuvette de Gugé est un monde minéral bien particulier qui connaît également la moisson en été et des températures plus chaudes l'automne et l'hiver. Le pays Podpa est très arrosé l'été et connaît même un climat subtropicale, abritant de grandes forêts malheureusement surexploitées par les chinois, juste au Nord de la Grande Boucle du Yarlung Tsangpo, au fond de la plus haute gorge au monde. Enfin, le Kham qui est entièrement situé dans la région administrative du Sichuan, est la partie la plus pluvieuse du Tibet, entrecoupée de larges vallées partiellement boisé par de belles forêts de conifères, et des forêts subtropicales de bambous dans les piémonts à son extrême Est.
Il faut d'ailleurs bien distinguer l'entité culturelle et géographique du Tibet de la Province administrative du Tibet ou TAR (acronyme pour Tibet Autonomous Region), cœur de la civilisation tibétaine dans laquelle se trouvent les grandes villes Lhasa, Gyantse ou encore Shigatse en rapide processus de sinisation. Siège de grandes transformations culturelles, c'est aussi une zone de grandes ressources minières dont l'exploitation devrait s’accélérer avec le développement de la voie ferrée. Elle est le lieu de grands changement démographiques et culturels, avec la colonisation des peuples Han ou sinisation, et oubli de la culture monastique et plus globalement tibétaine sous l'effet de programmes de sinisation massifs orchestrés par le Gouvernement central de Pékin. Autour, les parties tibétaines des provinces du Qinghai, du Sichuan et du Gansu ont pour le moment réussi à préserver leur culture et traditions millénaires, c'est à mon sens le but de tout voyageur désirant découvrir le vrai Tibet aux traditions souvent encore intactes, Lhasa étant la destination de voyageurs souhaitant plutôt connaître le patrimoine et la richesse exceptionnelle du Tibet historique qui ont fleuri durant la main-mise des ordres Sakyapas puis surtout Gelugpa.

Je souhaiterais d'ailleurs rappeler à tous voyageurs que si les zones tibétaines du Sichuan, Qinghai et Gansu souffrent parfois de fermetures au tourisme sans préavis de l’administration chinoise, ce sont pas des zones à l'accès limité au contraire de la province administrative du Tibet ou TAR, où sévissent les contraintes sous forme de permis contraignants. Il est donc tout à fait possible de visiter les vastes régions tibétaines du Kham et de l'Amdo depuis Kunming, Chengdu ou encore Lanzhou ou Xining, sans devoir incorporer un groupe de même nationalité et autres formalités décourageantes pour le touriste désireux de se rendre au Tibet.
Voici quelques photos des différentes régions culturelles du Tibet:
L'Amdo (copyright Landofsnows http://www.thelandofsnows.com/)




Je vous invite à découvrir également l'album de mon ami David Ducoin, guide conférencier spécialiste du Tibet et de l'Himalaya, qui accompagne de nombreux voyages chez l'agence de trekking Allibert: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157622933215210/ David cherche chaque année à construire de nouveaux itinéraires innovants, dans des régions en dehors des sentiers battus.
Le Kham (copyright Landofsnows http://www.thelandofsnows.com/)



Les albums de David son éloquents, le Kham est une région authentique, aux traditions bien vivantes, au contraire du Tibet Central ou Ü-Tsang en fort procesus de sinisation: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157633185430516/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634500911919/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634864963193/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157625651289151/
Le Far Ouest Tibétain (photos personnelles)






Il faut également jeter un œil sur l'album de David sur la Kora du Kailash durant la Saga Dawa: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157630318582852/
Je ne poste pas de photos du Tibet Central ici, étant donné que vous pourrez observer de nombreuses photos de cette région au cours de la lecture de ce récit.
Voici les liens d'images des cartes utilisées dans ce post: http://image.chinatour360.com/map/tibet.jpg http://www.yowangdu.com/...Orgplateaumap_lg.jpg http://tibetantrekking.com/.../Tibet-Map-Large.jpg
Patagonie (Torre del Paine et Fitz Roy)
Bonjour,
J'envisage de partir 3 semaines avec ATALANTE visiter et trekker en Patagonie/ chili/ argentine. J'aimerai savoir si Décembre ( dép confirmé) ou Février serait parfait pour y aller marcher autour de fitz roy et torre del paine? Je vous montre le programme et vous me direz votre avis au niveau technique car en tant que bon marcheur je privilégie l'endurance et suis sensible dès que c'est très technique ou exposé comme dans les calanques. N'hésitez pas à me faire part de vos vécus ou si vous avez des critiques. Qu'en est til de la météo? Est ce équivalent à ce qu'on rencontre dans les alpes ( queyras, viso, mont blanc)?
Merci pour vos conseils car c'est mon 1er grand voyage après l'islande l'an passé.
J1 PARIS - BUENOS AIRES AVION
Envol de Paris pour Buenos Aires.
*
J2 BUENOS AIRES ART HOTEL
Arrivée à Buenos Aires, notre correspondant local vous accueille à l'aéroport et vous accompagne à votre hôtel dans le
centre ville. Temps libre pour découvrir la capitale argentine. Vous pouvez facilement vous rendre dans le centre ville et
notamment vers la Plaza de Mayo et la Casa Rosada, véritable centre névralgique de la vie politique argentine et qui a
toujours eu une place importante dans l'histoire du pays. Le quartier de Boca est très coloré et pittoresque. Les danseurs
de Tango font le spectacle. Dans le quartier de Recoleta, vous retrouvez des airs de petit Paris avec un esprit argentin
tandis qu'au Retiro, c'est l'esprit britannique et art déco qui domine. Fin de journée libre dans la capitale du tango.
Déjeuner et diner libres. Nuit à l'hôtel.
*
J3 BUENOS AIRES - EL CALAFATE - TORRES DEL PAINE -
REFUGE
REFUGE PEHOE
Ce matin, transfert à l'aéroport et vol pour El Calafate où vous êtes accueilli par votre guide qui vous accompagnera tout
le long de votre voyage en Patagonie. Vous faites route jusqu’au parc national Torres del Paine à travers la pampa
argentine. En langue Tehuelche, Paine signifie : “bleu foncé” à l'image de la couleur des lacs et des glaciers qui font la
réputation de ce massif. Le parc, inscrit au patrimoine de l’humanité, est un paradis pour les amoureux des grands
espaces sauvages. Il abrite, entre autres, le plus important regroupement de condors d’Amérique du sud. Si le temps le
permet, vous faites une courte balade en fin de journée. Vous passez la nuit au refuge Paine Grande de Pehoe.
Transfert : environ 240km, soit environ 4h de route.
Note : Selon les disponibilités, la nuit en refuge peut se faire en campement. S'il est impossible de traverser le lac ce jour
là, nuit au campement de Pehoe.
*
1 La Date d'édition : 10/06/2013 marche des glaciers
J4 CAMPING PEHOE SUR - LAC PEHOE - REFUGE GREY 5h de trek REFUGE GREY
Par un sentier sur les hauteurs, vous longez le bord du lac Grey et traversez de nombreuses clairières et forêts. Vous
découvrez soudain le glacier qui se déverse dans les eaux du lac et se brise en milliers d'icebergs.
Dénivelé : + 300m / - 300m
Note : La nuit au refuge peut être remplacée par une nuit en campement selon les disponibilités.
*
J5 REFUGE GREY - REFUGE PEHOE 4h de trek REFUGE PEHOE
Ce matin, vous prenez un sentier qui longe le glacier Grey en direction du Paso John Gardner. Vous marchez au mileu
de la forêt où petit à petit se dévoile un panorama à couper le souffle. Vous découvrez l'énorme masse glaciaire du Hielo
Continental, un décor du bout du monde. Retour au lac Pehoe où vous passez la nuit sous la tente.
Dénivelé : + 300m / - 300m
Note : En cas de forte pluie et selon disponibilité, la nuit en campement peut être remplacée par une nuit en refuge.
*
J6 REFUGE GREY - LAC PEHOE - VALLEE DES FRANCAIS -
REFUGE CUERNOS
7 à 8h de trek REFUGE CUERNOS
Très belle étape qui nous mène dans la vallée des Français jusqu’au pied du Mont Fortaleza. Vous êtes au coeur d’un
univers unique de parois granitiques comptant parmi les plus grandes et les plus verticales au monde. Le Paine Grande,
qui culmine à 3.248m, continue de fasciner des générations d’alpinistes parmi les plus chevronnés. Puis vous continuez
en direction du refuge Cuernos.
Dénivelé : + 500m / - 500m
*
J7 REFUGE CUERNOS - REFUGE TORRES REFUGIO TORRES
CENTR
3 à 4h de trek
Vous marchez le long du lac Nordenskjold, en contrebas du mont Amirante Nieto, par un itinéraire peu connu qui vous
emmène au camping de Las Torres, où gambadent les vizcachas. Les vizcachas sont des drôles de lapins sudaméricains
aux poils longs.
Dénivelé : + 100m / - 100m
Note : En cas de forte pluie et selon disponibilité, la nuit en campement peut être remplacée par une nuit en refuge.
*
J8 CAMP TORRES - TORRES DEL PAINE - REFUGE TORRES REFUGIO TORRES
CENTR
8h de trek
Aujourd'hui, vous faîtes une grande randonnée jusqu’au pied des célèbres Torres del Paine. Les célèbres aiguilles de
granit verticales qui font plus de 1000 mètres de hauteur émerveillent toujours autant les voyageurs. Vous marchez
jusqu'au lac où se reflètent les trois tours du Paine. Nuit au refuge Torres.
Dénivelé : + 700m / - 800m
*
J9 REFUGE TORRES - PERITO MORENO - CALAFATE 2 à 3h de trek HOSTERIA AUSTRAL
Aujourd'hui vous quittez le Chili et faites route vers Calafate situé en Argentine. Vous marchez pour atteindre le célèbre
glacier du Perito Moreno. Le spectacle de ce monstre de glace, dont les gigantesques blocs se détachent avec fracas
pour s’effondrer dans les eaux paisibles du lac, est impressionant. Une excursion en bateau vous permet d'admirer le
bleu profond des glaces millénaires.
Diner libre.
Tranfert : environ 500 km, soit environ 6h de route.
*
J10 CALAFATE - EL CHALTEN 5 à 6h de trek HOSTERIA EL PARAISO
Départ tôt le matin en bus de ligne pour El Chalten, village de pionniers fréquenté par les gauchos (cow-boys argentin),
trekkers et alpinistes. Aujourd'hui, vous entamez une marche dans le Parc national Los Glacieres. Vous traversez des
forêts, marchez dans la vallée du Rio Electrico puis montez pour observer la face nord du Fitz Roy (3441m). Une vue sur
l'impressionnat glacier Marconi s'offre à vous. Retour au village en fin de journée.
Déjeuner et diner compris.
Transfert: 235 km soit environ 3h de route
*
J11 EL CHALTEN - PIEDRAS DEL FRAILE - EL CHALTEN 5 à 6h de trek HOSTERIA EL PARAISO
Vous commençez votre trekking dans le parc national Los Glaciares au départ du Rio Electrico, où vous commençez
votre aventure à travers la forêt jusqu´à Piedras del Fraile. Vous continuez dans la vallée du Rio Electrico pendant 2
heures avant de monter pendant 1 heure pour voir la face nord du Mont Fitz Roy (3441 mètres) et une vue de l´
impressionnant glacier Marconi.
*
Date d'édition : 10/06/2013 2 La marche des glaciers
J12 EL CHALTEN - LAGUNA DE LOS TRES - EL CHALTEN 7 à 8h de trek HOSTERIA EL PARAISO
Départ pour le midrador du Fitz Roy où vous appréciez le magnifique point de vue. Vous suivez la vallée du Rio Blanco
jusqu'au lac Piedras Blancas où nous avons une vue impressionnante du glacier Piedras Blancas. De là, vous poursuivez
votre ascension vers la laguna de Los Tres (1200m); mirador le plus proche du Fitz Roy. Descente vers le campement
Poincenot (750m) puis retour à El Chalten.
Déjeuner et diner inclus.
Dénivelé : + 400m / - 650m
*
J13 EL CHALTEN - LAGUNA TORRE - EL CHALTEN 5 à 6h de trek HOSTERIA EL PARAISO
Après le petit déjeuner vous partez en direction de la laguna Torre, en passant les lagunas “Madre et Hija ». Après
environ 3 heures de marche, vous atteignez la laguna Torre, l’objectif étant de déjeuner sur ses berges et si le climat le
permet et pouvoir continuer ensuite ver le mirador Maestri en longeant la rivière Fitz Roy (vues étonnantes du Cerro
Torre). Retour à El Chalten en fin de journée.
Déjeuner et diner inclus.
Dénivelé : +300m / -400m
*
J14 EL CHALTEN - LAGO DEL DESIERTO - CANDELARIA
MANSILLA
6 à 7h de trek ESTANCIA CANDELARIA
Vers 8h, vous prenez la route jusqu'à Punta Sur, point de départ pour la traversée du « Lago del desierto » en bateau.
Vous pouvez apercevoir le Fit Roy en toile de fond. Marche vers la frontière puis arrivée à Candelaria Mansilla.
Transfert: 40 km soit 1h30 environ de route / 40 minutes de navigation
*
J15 CANDELARIA MANSILLA - VILLA O'HIGGINS 2 à 3h trek + 2h30 de HOSTAL PATAGONIA
Vous passez une belle journée complètement hors des sentiers battus.b Caatenaduelaria Mansilla est une petite ville habitée
par les gauchos. Située au bord du lac O'Higgins, la région offre plein de possibilités de randonnées. Vous marchez et
profitez de ce moment vraiment spécial. En fin d'après-midi, vous prenez le seul ferry pour traverser le lac. Après 2h30
de navigation vous arrivez à Villa O'Higgins. Vous rejoignez votre hôtel où vous passez la nuit.
Note : à certaines dates de l'année, il est possible de faire une superbe excursion en bateau jusqu'au glacier O'Higgins.
Pour cela, choisissez "Bateau pour le glacier O'Higgins" dans notre gamme "Laissez vous tenter".
*
J16 VILLA O'HIGGINS - TORTEL 3h de trek + visite HOSPEDAJE BRISAS DEL
Vous faites une promenade le matin dans les environ de Villa O Higgins. Puis vous prenez la route vers Caleta Tortel. Il
s'agit d'un surprenant village où les rues n’existent pas. Toutes les maisons sont reliées entre elles part des passerelles
en bois. C'est un village très peu fréquenté par les touristes.
Temps de transfert : 3h de route environ
*
J17 TORTEL - TERRA LUNA - LAC LEONES CAMPEMENT
PATAGONIE
3h de trek
Départ tôt dans la matinée pour Terra Luna. Déjeuner sur place puis vous reprenez la route jusque la vallée de Leones.
Départ pour un trek dans la vallée, vous atteignez le lac du même nom et établissez votre campement face au glacier en
fin de journée.
Nuit au campement
Dénivelé : +100m
Temps de transfert : 5h30 de route environ
*
J18 LAC LEONES- GLACIER LEONES - GLACIER FIERO - LAC
LEONES
CAMPEMENT
PATAGONIE
3h de trek
Tôt le matin, vous naviguez sur le lac pour voir le glacier Leones se jeter dans ses eaux. Retour au camp, vous entamez
un trekking dans la vallée de Fiero pour atteindre le lac du même nom. Vous naviguez vers les glaciers, au milieu de
dizainzes d'icebergs. Retour au campement.
*
J19 LAC LEONES - LAC CACHORRO - TERRA LUNA 4h de trek LODGE TERRA LUNA
Ce matin, vous marchez en direction du lac Cachorro. Vous faites le trek de retour dans la vallée de Leones pour
retrouver le véhicule qui vous ramène vers Terra Luna. Nuit au lodge
Temps de transfert en véhicule pour atteindre le point de départ de la randonnée : 1h30 à l'aller et idem au retour.
Note : Il est possible d'écourter la randonnée et d'éviter le transfert en véhicule en traversant le lac General Carrera à
bord d'un bateau rapide. Vous descendez aussi des rivières à bord de ce jet et vivez des sensations uniques. Pour cela,
reportez vous à notre produit "Patagonia Jet, sensation extrêmes" dans notre gamme "Laissez vous tenter".
*
Date d'édition : 10/06/2013 3 La marche des glaciers
J20 TERRA LUNA - BALMACEDA - SANTIAGO HOTEL STANFORD
Vous partez avec votre guide pour l’aéroport de Balmaceda. En chemin, vous visitez une étonnante formation
géologique connue sous le nom de "chapelle de marbre". Vous prenez votre vol pour Santiago. Là-bas, vous êtes
accueilli par votre chauffeur qui vous conduit à votre hotel. Vous disposez de temps libre pour visiter Santiago selon vos
envies. Nous vous conseillons de diner dans le centre vers la place d'Armes où dans le Marché Central qui regroupe de
charmants petits restaurants. Nous vous conseillons aussi de monter en funiculaire au Cerro San Cristobal. Cette colline
qui domine toute la ville est surplombée par une statue de la vierge, vous avez une vue panoramique sur tout Santiago.
Au, coucher du soleil, lorsque le ciel devient rouge et que les lumières de la ville apparaissent, c'est un moment magique!
Déjeuner et diner libres.
Temps de transfert : 5h de route, environ 300 km
Réception et transfert à l’hôtel Sandford ou similaire suivant les disponibilités. (PD) Dejeuner et Diner libres.
J'envisage de partir 3 semaines avec ATALANTE visiter et trekker en Patagonie/ chili/ argentine. J'aimerai savoir si Décembre ( dép confirmé) ou Février serait parfait pour y aller marcher autour de fitz roy et torre del paine? Je vous montre le programme et vous me direz votre avis au niveau technique car en tant que bon marcheur je privilégie l'endurance et suis sensible dès que c'est très technique ou exposé comme dans les calanques. N'hésitez pas à me faire part de vos vécus ou si vous avez des critiques. Qu'en est til de la météo? Est ce équivalent à ce qu'on rencontre dans les alpes ( queyras, viso, mont blanc)?
Merci pour vos conseils car c'est mon 1er grand voyage après l'islande l'an passé.
J1 PARIS - BUENOS AIRES AVION
Envol de Paris pour Buenos Aires.
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J2 BUENOS AIRES ART HOTEL
Arrivée à Buenos Aires, notre correspondant local vous accueille à l'aéroport et vous accompagne à votre hôtel dans le
centre ville. Temps libre pour découvrir la capitale argentine. Vous pouvez facilement vous rendre dans le centre ville et
notamment vers la Plaza de Mayo et la Casa Rosada, véritable centre névralgique de la vie politique argentine et qui a
toujours eu une place importante dans l'histoire du pays. Le quartier de Boca est très coloré et pittoresque. Les danseurs
de Tango font le spectacle. Dans le quartier de Recoleta, vous retrouvez des airs de petit Paris avec un esprit argentin
tandis qu'au Retiro, c'est l'esprit britannique et art déco qui domine. Fin de journée libre dans la capitale du tango.
Déjeuner et diner libres. Nuit à l'hôtel.
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J3 BUENOS AIRES - EL CALAFATE - TORRES DEL PAINE -
REFUGE
REFUGE PEHOE
Ce matin, transfert à l'aéroport et vol pour El Calafate où vous êtes accueilli par votre guide qui vous accompagnera tout
le long de votre voyage en Patagonie. Vous faites route jusqu’au parc national Torres del Paine à travers la pampa
argentine. En langue Tehuelche, Paine signifie : “bleu foncé” à l'image de la couleur des lacs et des glaciers qui font la
réputation de ce massif. Le parc, inscrit au patrimoine de l’humanité, est un paradis pour les amoureux des grands
espaces sauvages. Il abrite, entre autres, le plus important regroupement de condors d’Amérique du sud. Si le temps le
permet, vous faites une courte balade en fin de journée. Vous passez la nuit au refuge Paine Grande de Pehoe.
Transfert : environ 240km, soit environ 4h de route.
Note : Selon les disponibilités, la nuit en refuge peut se faire en campement. S'il est impossible de traverser le lac ce jour
là, nuit au campement de Pehoe.
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1 La Date d'édition : 10/06/2013 marche des glaciers
J4 CAMPING PEHOE SUR - LAC PEHOE - REFUGE GREY 5h de trek REFUGE GREY
Par un sentier sur les hauteurs, vous longez le bord du lac Grey et traversez de nombreuses clairières et forêts. Vous
découvrez soudain le glacier qui se déverse dans les eaux du lac et se brise en milliers d'icebergs.
Dénivelé : + 300m / - 300m
Note : La nuit au refuge peut être remplacée par une nuit en campement selon les disponibilités.
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J5 REFUGE GREY - REFUGE PEHOE 4h de trek REFUGE PEHOE
Ce matin, vous prenez un sentier qui longe le glacier Grey en direction du Paso John Gardner. Vous marchez au mileu
de la forêt où petit à petit se dévoile un panorama à couper le souffle. Vous découvrez l'énorme masse glaciaire du Hielo
Continental, un décor du bout du monde. Retour au lac Pehoe où vous passez la nuit sous la tente.
Dénivelé : + 300m / - 300m
Note : En cas de forte pluie et selon disponibilité, la nuit en campement peut être remplacée par une nuit en refuge.
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J6 REFUGE GREY - LAC PEHOE - VALLEE DES FRANCAIS -
REFUGE CUERNOS
7 à 8h de trek REFUGE CUERNOS
Très belle étape qui nous mène dans la vallée des Français jusqu’au pied du Mont Fortaleza. Vous êtes au coeur d’un
univers unique de parois granitiques comptant parmi les plus grandes et les plus verticales au monde. Le Paine Grande,
qui culmine à 3.248m, continue de fasciner des générations d’alpinistes parmi les plus chevronnés. Puis vous continuez
en direction du refuge Cuernos.
Dénivelé : + 500m / - 500m
*
J7 REFUGE CUERNOS - REFUGE TORRES REFUGIO TORRES
CENTR
3 à 4h de trek
Vous marchez le long du lac Nordenskjold, en contrebas du mont Amirante Nieto, par un itinéraire peu connu qui vous
emmène au camping de Las Torres, où gambadent les vizcachas. Les vizcachas sont des drôles de lapins sudaméricains
aux poils longs.
Dénivelé : + 100m / - 100m
Note : En cas de forte pluie et selon disponibilité, la nuit en campement peut être remplacée par une nuit en refuge.
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J8 CAMP TORRES - TORRES DEL PAINE - REFUGE TORRES REFUGIO TORRES
CENTR
8h de trek
Aujourd'hui, vous faîtes une grande randonnée jusqu’au pied des célèbres Torres del Paine. Les célèbres aiguilles de
granit verticales qui font plus de 1000 mètres de hauteur émerveillent toujours autant les voyageurs. Vous marchez
jusqu'au lac où se reflètent les trois tours du Paine. Nuit au refuge Torres.
Dénivelé : + 700m / - 800m
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J9 REFUGE TORRES - PERITO MORENO - CALAFATE 2 à 3h de trek HOSTERIA AUSTRAL
Aujourd'hui vous quittez le Chili et faites route vers Calafate situé en Argentine. Vous marchez pour atteindre le célèbre
glacier du Perito Moreno. Le spectacle de ce monstre de glace, dont les gigantesques blocs se détachent avec fracas
pour s’effondrer dans les eaux paisibles du lac, est impressionant. Une excursion en bateau vous permet d'admirer le
bleu profond des glaces millénaires.
Diner libre.
Tranfert : environ 500 km, soit environ 6h de route.
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J10 CALAFATE - EL CHALTEN 5 à 6h de trek HOSTERIA EL PARAISO
Départ tôt le matin en bus de ligne pour El Chalten, village de pionniers fréquenté par les gauchos (cow-boys argentin),
trekkers et alpinistes. Aujourd'hui, vous entamez une marche dans le Parc national Los Glacieres. Vous traversez des
forêts, marchez dans la vallée du Rio Electrico puis montez pour observer la face nord du Fitz Roy (3441m). Une vue sur
l'impressionnat glacier Marconi s'offre à vous. Retour au village en fin de journée.
Déjeuner et diner compris.
Transfert: 235 km soit environ 3h de route
*
J11 EL CHALTEN - PIEDRAS DEL FRAILE - EL CHALTEN 5 à 6h de trek HOSTERIA EL PARAISO
Vous commençez votre trekking dans le parc national Los Glaciares au départ du Rio Electrico, où vous commençez
votre aventure à travers la forêt jusqu´à Piedras del Fraile. Vous continuez dans la vallée du Rio Electrico pendant 2
heures avant de monter pendant 1 heure pour voir la face nord du Mont Fitz Roy (3441 mètres) et une vue de l´
impressionnant glacier Marconi.
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Date d'édition : 10/06/2013 2 La marche des glaciers
J12 EL CHALTEN - LAGUNA DE LOS TRES - EL CHALTEN 7 à 8h de trek HOSTERIA EL PARAISO
Départ pour le midrador du Fitz Roy où vous appréciez le magnifique point de vue. Vous suivez la vallée du Rio Blanco
jusqu'au lac Piedras Blancas où nous avons une vue impressionnante du glacier Piedras Blancas. De là, vous poursuivez
votre ascension vers la laguna de Los Tres (1200m); mirador le plus proche du Fitz Roy. Descente vers le campement
Poincenot (750m) puis retour à El Chalten.
Déjeuner et diner inclus.
Dénivelé : + 400m / - 650m
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J13 EL CHALTEN - LAGUNA TORRE - EL CHALTEN 5 à 6h de trek HOSTERIA EL PARAISO
Après le petit déjeuner vous partez en direction de la laguna Torre, en passant les lagunas “Madre et Hija ». Après
environ 3 heures de marche, vous atteignez la laguna Torre, l’objectif étant de déjeuner sur ses berges et si le climat le
permet et pouvoir continuer ensuite ver le mirador Maestri en longeant la rivière Fitz Roy (vues étonnantes du Cerro
Torre). Retour à El Chalten en fin de journée.
Déjeuner et diner inclus.
Dénivelé : +300m / -400m
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J14 EL CHALTEN - LAGO DEL DESIERTO - CANDELARIA
MANSILLA
6 à 7h de trek ESTANCIA CANDELARIA
Vers 8h, vous prenez la route jusqu'à Punta Sur, point de départ pour la traversée du « Lago del desierto » en bateau.
Vous pouvez apercevoir le Fit Roy en toile de fond. Marche vers la frontière puis arrivée à Candelaria Mansilla.
Transfert: 40 km soit 1h30 environ de route / 40 minutes de navigation
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J15 CANDELARIA MANSILLA - VILLA O'HIGGINS 2 à 3h trek + 2h30 de HOSTAL PATAGONIA
Vous passez une belle journée complètement hors des sentiers battus.b Caatenaduelaria Mansilla est une petite ville habitée
par les gauchos. Située au bord du lac O'Higgins, la région offre plein de possibilités de randonnées. Vous marchez et
profitez de ce moment vraiment spécial. En fin d'après-midi, vous prenez le seul ferry pour traverser le lac. Après 2h30
de navigation vous arrivez à Villa O'Higgins. Vous rejoignez votre hôtel où vous passez la nuit.
Note : à certaines dates de l'année, il est possible de faire une superbe excursion en bateau jusqu'au glacier O'Higgins.
Pour cela, choisissez "Bateau pour le glacier O'Higgins" dans notre gamme "Laissez vous tenter".
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J16 VILLA O'HIGGINS - TORTEL 3h de trek + visite HOSPEDAJE BRISAS DEL
Vous faites une promenade le matin dans les environ de Villa O Higgins. Puis vous prenez la route vers Caleta Tortel. Il
s'agit d'un surprenant village où les rues n’existent pas. Toutes les maisons sont reliées entre elles part des passerelles
en bois. C'est un village très peu fréquenté par les touristes.
Temps de transfert : 3h de route environ
*
J17 TORTEL - TERRA LUNA - LAC LEONES CAMPEMENT
PATAGONIE
3h de trek
Départ tôt dans la matinée pour Terra Luna. Déjeuner sur place puis vous reprenez la route jusque la vallée de Leones.
Départ pour un trek dans la vallée, vous atteignez le lac du même nom et établissez votre campement face au glacier en
fin de journée.
Nuit au campement
Dénivelé : +100m
Temps de transfert : 5h30 de route environ
*
J18 LAC LEONES- GLACIER LEONES - GLACIER FIERO - LAC
LEONES
CAMPEMENT
PATAGONIE
3h de trek
Tôt le matin, vous naviguez sur le lac pour voir le glacier Leones se jeter dans ses eaux. Retour au camp, vous entamez
un trekking dans la vallée de Fiero pour atteindre le lac du même nom. Vous naviguez vers les glaciers, au milieu de
dizainzes d'icebergs. Retour au campement.
*
J19 LAC LEONES - LAC CACHORRO - TERRA LUNA 4h de trek LODGE TERRA LUNA
Ce matin, vous marchez en direction du lac Cachorro. Vous faites le trek de retour dans la vallée de Leones pour
retrouver le véhicule qui vous ramène vers Terra Luna. Nuit au lodge
Temps de transfert en véhicule pour atteindre le point de départ de la randonnée : 1h30 à l'aller et idem au retour.
Note : Il est possible d'écourter la randonnée et d'éviter le transfert en véhicule en traversant le lac General Carrera à
bord d'un bateau rapide. Vous descendez aussi des rivières à bord de ce jet et vivez des sensations uniques. Pour cela,
reportez vous à notre produit "Patagonia Jet, sensation extrêmes" dans notre gamme "Laissez vous tenter".
*
Date d'édition : 10/06/2013 3 La marche des glaciers
J20 TERRA LUNA - BALMACEDA - SANTIAGO HOTEL STANFORD
Vous partez avec votre guide pour l’aéroport de Balmaceda. En chemin, vous visitez une étonnante formation
géologique connue sous le nom de "chapelle de marbre". Vous prenez votre vol pour Santiago. Là-bas, vous êtes
accueilli par votre chauffeur qui vous conduit à votre hotel. Vous disposez de temps libre pour visiter Santiago selon vos
envies. Nous vous conseillons de diner dans le centre vers la place d'Armes où dans le Marché Central qui regroupe de
charmants petits restaurants. Nous vous conseillons aussi de monter en funiculaire au Cerro San Cristobal. Cette colline
qui domine toute la ville est surplombée par une statue de la vierge, vous avez une vue panoramique sur tout Santiago.
Au, coucher du soleil, lorsque le ciel devient rouge et que les lumières de la ville apparaissent, c'est un moment magique!
Déjeuner et diner libres.
Temps de transfert : 5h de route, environ 300 km
Réception et transfert à l’hôtel Sandford ou similaire suivant les disponibilités. (PD) Dejeuner et Diner libres.
Avis sur itinéraire de quinze jours au Sri Lanka? (août 2013)
Bonjour à toutes et tous,
Nous partons avec mon amie pour 15 jours au Sri-Lanka en mode "sac à dos". Nous souhaitons nous débrouiller par nous-même du début à la fin sans chauffeur ou guide. Le but c'est de vivre l'expérience Sri-Lanka en partageant les transports en commun, en dormant dans des guest houses, etc. Pas de réservations d'hôtels ou d'excursions, nous prendrons tout au jour le jour, sauf peut-être pour des évènements exceptionnels comme la fête du Perahera à Kandy.
Nous avons établi un programme dense de 15 jours et nous sommes ouverts à toutes remarques, avis ou conseils bons à prendre pour améliorer ou étoffer ce programme :
Jour 1 : Arrivée à 5h à l'aéroport de Colombo. Départ direct pour Anuradhapura. Le trajet semble très long mais il faut bien passer par là et autant le faire dès le début. En fonction de notre heure d'arrivée, nous verrons si nous commençons la visite du site ou si nous le gardons pour le lendemain matin.
Jour 2 : Matin : Anuradhapura, puis départ pour Trincomalee (là encore beaucoup de routes mais nous souhaiterions voir au moins une fois la côté Est qui semble la plus appropriée pour un voyage en août).
Jour 3 : une journée complète à Trincomalee et alentours (location de vélos ou scooter si possible pour se balader dans les environs)
Jour 4 : Départ pour Dambula et visite du temple d'or et des grottes Raja Maha Vihara. Nuit sur place
Jour 5 : Départ pour Polonnaruwa (visite sur place) + Sigiraya en fin d'après-midi. Nuit aux alentours.
Jour 6 : Départ pour Kandy (Premier pas dans la ville). Soirée Perahera
Jour 7 : Jour complet à Kandy et alentours (Visite du temple de la dent) + Orphelinat Pinnawela si possible. Si nous avons la possibilité de faire avant le parc de minneriya sur nos premiers jours, nous n'irons peut être pas à l'orphelinat, les avis étant très mitigés sur l'orphelinat. Soirée Perahera une nouvelle fois.
Jour 8 : Départ pour Nuwara Eliyia (visite plantation). Nuit aux alentours.
Jour 9 : balades dans Horton plains National Park. Puis départ pour Ella.
Jour 10 : visite d'Ella (cascades) + Little Adams Peak.
Jour 11 : Départ pour Tissa. Peut être un tour au parc de Bundala si on a le temps.
Jour 12 : Parc de Yala à l'aube (demi-journée) puis départ pour Tangala ou Mirissa
Jour 13 : Journée Off à Tangala ou Mirissa (repos/farniente)
Jour 14 : Départ pour Gale (visite rapide du fort. Déjeuner sur place) puis départ pour Colombo.
Jour 15 : Visite de Colombo. Nuit sur Place. Le lendemain retour en avion très tôt le matin...
Voilà un peu pour les grandes lignes. S'il vous plaît, si vous avez des suggestions, des sites qui ne sont pas véritablement "nécessaires" et qui pourraient être remplacés par d'autres dans notre liste, ou si il y a des immanquables que je n'ai pas mentionné, surtout n'hésitez pas.
Je ne réalise pas encore très bien les temps de trajet même si j'ai vu ici et là qu'ils étaient relativement longs, que ce soit en bus ou en voiture d'ailleurs. Pour les logements, je pense que ça ne pose pas de problème de voir directement sur place pour chaque étape sauf peut être pour Kandy où il risque d'y avoir beaucoup de monde avec la fête...
Encore une fois, si vous avez des conseils, nous serions très heureux de les recevoir !
Merci à tous.
Jonathan
Nous partons avec mon amie pour 15 jours au Sri-Lanka en mode "sac à dos". Nous souhaitons nous débrouiller par nous-même du début à la fin sans chauffeur ou guide. Le but c'est de vivre l'expérience Sri-Lanka en partageant les transports en commun, en dormant dans des guest houses, etc. Pas de réservations d'hôtels ou d'excursions, nous prendrons tout au jour le jour, sauf peut-être pour des évènements exceptionnels comme la fête du Perahera à Kandy.
Nous avons établi un programme dense de 15 jours et nous sommes ouverts à toutes remarques, avis ou conseils bons à prendre pour améliorer ou étoffer ce programme :
Jour 1 : Arrivée à 5h à l'aéroport de Colombo. Départ direct pour Anuradhapura. Le trajet semble très long mais il faut bien passer par là et autant le faire dès le début. En fonction de notre heure d'arrivée, nous verrons si nous commençons la visite du site ou si nous le gardons pour le lendemain matin.
Jour 2 : Matin : Anuradhapura, puis départ pour Trincomalee (là encore beaucoup de routes mais nous souhaiterions voir au moins une fois la côté Est qui semble la plus appropriée pour un voyage en août).
Jour 3 : une journée complète à Trincomalee et alentours (location de vélos ou scooter si possible pour se balader dans les environs)
Jour 4 : Départ pour Dambula et visite du temple d'or et des grottes Raja Maha Vihara. Nuit sur place
Jour 5 : Départ pour Polonnaruwa (visite sur place) + Sigiraya en fin d'après-midi. Nuit aux alentours.
Jour 6 : Départ pour Kandy (Premier pas dans la ville). Soirée Perahera
Jour 7 : Jour complet à Kandy et alentours (Visite du temple de la dent) + Orphelinat Pinnawela si possible. Si nous avons la possibilité de faire avant le parc de minneriya sur nos premiers jours, nous n'irons peut être pas à l'orphelinat, les avis étant très mitigés sur l'orphelinat. Soirée Perahera une nouvelle fois.
Jour 8 : Départ pour Nuwara Eliyia (visite plantation). Nuit aux alentours.
Jour 9 : balades dans Horton plains National Park. Puis départ pour Ella.
Jour 10 : visite d'Ella (cascades) + Little Adams Peak.
Jour 11 : Départ pour Tissa. Peut être un tour au parc de Bundala si on a le temps.
Jour 12 : Parc de Yala à l'aube (demi-journée) puis départ pour Tangala ou Mirissa
Jour 13 : Journée Off à Tangala ou Mirissa (repos/farniente)
Jour 14 : Départ pour Gale (visite rapide du fort. Déjeuner sur place) puis départ pour Colombo.
Jour 15 : Visite de Colombo. Nuit sur Place. Le lendemain retour en avion très tôt le matin...
Voilà un peu pour les grandes lignes. S'il vous plaît, si vous avez des suggestions, des sites qui ne sont pas véritablement "nécessaires" et qui pourraient être remplacés par d'autres dans notre liste, ou si il y a des immanquables que je n'ai pas mentionné, surtout n'hésitez pas.
Je ne réalise pas encore très bien les temps de trajet même si j'ai vu ici et là qu'ils étaient relativement longs, que ce soit en bus ou en voiture d'ailleurs. Pour les logements, je pense que ça ne pose pas de problème de voir directement sur place pour chaque étape sauf peut être pour Kandy où il risque d'y avoir beaucoup de monde avec la fête...
Encore une fois, si vous avez des conseils, nous serions très heureux de les recevoir !
Merci à tous.
Jonathan
Itinéraire à moto dans le nord du Vietnam
bonjour a tous et a toute.
projetant un voyage de 4 mois en asie du sud est dont 1 mois au vietnam.
arrivant a ha giang le samedi 19 octobre 2013 , j'ai 10 jours a consacré du coter de dong van, meo vac et les alentours.
je compte voyager en moto que je louerais a ha giang en meme temp que le permis que je me procurerais aussis a Ha giang.
j'aimerais aussi consacrer apres cette etape 1 ou 2 journées sur bac ha avant de retourner sur Hanoi.
merci d'anvance a tous pour vos conseils d'itineraire.
bien a vous.
merci d'anvance a tous pour vos conseils d'itineraire.
bien a vous.
Pérégrinations en Birmanie
De retour d'un voyage dans ce pays fascinant, voici le début de notre carnet de voyages en Birmanie
Le carnet complet avec les photos est visible ici: http://mjpgouret.free.fr/birmanie/index.html
Yangon:
6 h du matin, au travers des brumes matinales nous apercevons, peu avant l'atterrissage, quelques points lumineux épars éclairant d'une faible lueur blafarde les avenues entourant l'aéroport de Yangon. Quel contraste avec la débauche de lumières étincelantes des buildings de Doha découverts hier soir au départ de l'avion. Le temps de quelques formalités rapides, nos bagages nous attendent et nous sommes accueillis par notre guide à la sortie de l'aéroport. Pas encore bien réveillés nous essayons de scruter les larges avenues peu fréquentées à cette heure matinale avec une certaine impatience de nous plonger dans l'atmosphère de ce pays dont nous avons tant rêvé ces derniers mois. Rapidement, le jour découvre des bâtiments à l'aspect disparate: ici se côtoient de fastueuses bâtisses coloniales entourées de parcs verdoyants, des buildings modernes et clinquants et aussi des immeubles sans âge aux murs défraîchis et « décorés » d'une multitude de climatiseurs. De vastes espaces verts et des lacs apportent un certain sentiment de quiétude surprenant dans une métropole de plusieurs millions d'habitants. En débutant notre découverte par le marché chinois nous aurions pu nous sentir happés par une certaine effervescence, mais même les étalages colorés de fruits et légumes joliment disposés à même le trottoir donnent le sentiment d'un certain rangement. Ici, peu de bousculades et de cris, chacun s'active dans le calme et le sourire. Notre visite se poursuit par la pagode Sule, Située à côté de l'hôtel de ville, imposant bâtiment colonial, elle fut le point central de la restructuration urbaine sous l'occupation anglaise. Malgré l'heure assez matinale nous sommes immédiatement frappés par les manifestations de dévotion des hommes et des femmes de tous ages, y compris de très jeunes enfants. Le quotidien du peuple birman est largement guidé par les préceptes du bouddhisme et cette influence est perceptible en permanence. Sous les rayons d'un ardent soleil matinal les stoupas recouverts de feuilles d'or brillent déjà d'un éclat vif. A proximité immédiate du port situé sur la rivière de Yangon, la pagode Butataung, entièrement détruite en 1943, fut reconstruite dès l'indépendance de la Birmanie. Elle présente, à l'intérieur de surprenants corridors bien sombres bordés de galeries dorées et vitrées où sont présentées des reliques découvertes suite au bombardement. Depuis les rives de la rivière la perspective sur le stoupa doré est magnifique. Non loin de là, un bouddha couché, long de 70 mètres, est installé dans un curieux hangar métallique inesthétique, ce qui n'empêche pas les fidèles de venir en nombre y manifester leur foi. Une rapide incursion dans le marché aux pierres précieuses et aux tissus nous permet de découvrir la ville sous un aspect plus animé que celui du matin et, aussi, de constater que le « changement » est en route si l'on en juge par le nombre de portraits d'Aung San Su Khi ornant les boutiques ou les nombreux t-shirts à son effigie. Ainsi que le prévoient tous les « bons » guides touristiques nous terminons notre journée en déambulant dans la pagode Shwedagon, véritablement majestueuse et à l'atmosphère émouvante: les fidèles semblent bien indifférents à la foule des touristes et moines, novices, nonnes, familles méditent, accomplissent leurs rites, bavardent ou déposent leurs offrandes dans une ambiance de paix et d'harmonie.
De Heho à Kalaw:
Après un trajet de 1h30 en avion nous atterrissons à Heho en début d'après midi. Notre chauffeur nous attend à l'aéroport et au travers d'un paysage de collines alternant forêts et zones de culture défrichées nous rejoignons Augban, petite localité tranquille où des carrioles à cheval servent de taxis. Une courte balade au milieu des stands de vente nous donne un premier aperçu du commerce de proximité local. La route serpente entre cultures maraîchères, théiers et forêts de pins renforçant l'impression d'aridité dans cette saison sèche. Les maisons des villages sont construites en briques blanches ou en bambous tressés. La cohabitation des camions, voitures, tracteurs et motos ne pose pas de problème car les birmans conduisent de manière apaisée et respectueuse. La grotte de Pindaya avec ses 8000 bouddhas est creusée au flanc d'une colline et s'atteint par un ascenseur offrant une vue panoramique sur le lac situé en contre-bas. L'amoncellement de bouddhas de toutes tailles et de toutes formes perchés dans chaque anfractuosité est surprenant et démontre, s'il en était besoin, la ferveur des fidèles bouddhistes du monde entier. Avant de rejoindre notre gîte à Kalaw nous faisons halte dans un atelier artisanal de fabrication de pâte à papier et d'ombrelles. Tout au long de notre périple nous pourrons ainsi observer la persistance de tous ces artisans qui répètent inlassablement des gestes séculaires sans manifester, apparemment, la moindre lassitude: belle leçon de sagesse.
De Kalaw à Pyin Thar:
La fraîcheur de la nuit nous a un peu surpris et, au lever du jour, nous attendons avec une certaine impatience que le soleil vienne nous réchauffer. Aujourd'hui, nous partons pour 3 jours de trek vers le lac Inle accompagnés de 2 jeunes guides bien sympathiques. Sitôt la ville dépassée le chemin s'engage au milieu de parcelles cultivées où s'activent quelques paysans. Une auberge tenue par une famille népalaise est perchée sur le belvédère panoramique de Tar Yaw et offre ses auvents en paille pour une pause déjeuner avec des chappatis cuits « en direct » sur le feu de bois. En poursuivant au long d'une large crête nous atteignons le village Palaung de Hin Ka Gone. Pendant que nous buvons un thé accroupis sur une natte nous observons les villageois qui s'installent au pied d'une estrade sur laquelle sont réunis quelques moines. Leur attention est grande pendant que les moines récitent leurs psalmodies destinées à « bénir » une maison nouvellement aménagée. Nous continuons notre chemin au travers de vallonnements couverts de rizières en terrasses, asséchées à cette période de l'année. A notre surprise, le sentier se prolonge ensuite sur une voie ferrée largement empruntée par les villageois et les élèves de l'école voisine. Le train poussif et brinqueballant qui s'annonce d'un sifflement strident nous incite quand même à la prudence. Des cris joyeux d'enfants excitent notre curiosité à proximité de l'école du village de Myin Daik. C'est la fin de la journée de classe, enfin pour certains élèves seulement, car les 2 institutrices poursuivent leur leçon dans un local unique tandis que d'autres élèves rappellent le drapeau birman qui flotte allègrement sur un mât devant l'entrée. Le sentier rejoint rapidement la gare du village où un « bistrot » nous invite à faire halte pour un rafraîchissement. Il y règne une joyeuse animation car un train entre en gare et une foule de vendeurs de fleurs, bois, boissons, sandwiches se précipite au devant des passagers pour les convaincre de faire affaire avec eux tout en marchandant âprement les prix. Nous atteignons ensuite rapidement le monastère de Pyin Thar où nous passons la nuit sur de minces matelas posés à même le plancher. Pour la toilette, le bassin d'eau froide en plein air n'incite pas à prolonger les ablutions dans la fraîcheur du crépuscule.
De Pyin Thar à Htee Thein:
Après une nuit qui aurait pu être paisible sans les ronflements de notre guide nous repartons au milieu de cultures très variées: blé, lentilles, gingembre, piments et, aussi, rizières asséchées. La vue est très étendue sur un paysage de hauts plateaux ondulés où s'entremêlent cultures verdoyantes et terres ocres. En début de matinée les chemins sont animés par les nombreux paysans qui partent travailler à pied ou à moto ainsi que par les livreurs lourdement chargés de leurs paniers soutenus par une canne de bambou. Tous vaquent à leur labeur quotidien, toujours souriants aux quelques touristes randonneurs qui les observent. Dans le village Pao de Pin Nwle les enfants nous accueillent avec curiosité mais gardent cependant une certaine réserve. Une pause est l'occasion d'observer la fabrication de turbans et de sacs d'écoliers aux couleurs vives sur un métier à tisser rudimentaire. Peu avant le village de Kon Hia les champs éclatent sous la chatoyante couleur rouge des piments mûrs en cours de récolte. Les rues de ce village sont d'ailleurs parsemées de tas de piments en cours de séchage apportant une joyeuse note de couleur. Dans l'après midi, le paysage se transforme et des montagnes aux falaises rocheuses plus abruptes semblent barrer le chemin. Il faut les contourner et franchir un petit col pour rejoindre le magnifique monastère en bois de Htee Thein alors que le soleil déclinant éclaire les rizières et les montagnes d'une chaude et douce couleur orangée.
De Htee Thein au lac Inle:
Le chant mélodieux des moines sera notre réveil matinal. Une fine brume irisée par les rayons du soleil envahit les vallées que nous découvrons depuis le chemin. Dans les lointains les ombres chinoises des montagnes barrent l'horizon: spectacle merveilleux du début de journée. Le soleil ne tarde pas à nous brûler de ces rayons ardents sur ce versant aride à la maigre végétation clairsemée et l'ombre des banians ou des pins est appréciée pour la pause. Le paysage est plus sauvage que les jours précédents et les zones cultivées deviennent rares. En toile de fond, les eaux brillantes du lac Inle commencent à apparaître. Par une longue descente nous atteignons Indein un peu envahie de vendeurs de souvenirs et de touristes. Après ces journées de marche dans une atmosphère si paisible nous sommes un peu éberlués de voir une telle animation. Une longue pirogue motorisée, assez bruyante, nous transporte maintenant à la découverte des villages bordant le lac Inle. Sur la colline dominant le village s'élève un ensemble de centaines de stoupas malmenés par les tremblements de terre fréquents et dont certains semblent bien vacillants. Une atmosphère un peu mystérieuse et fantastique imprègne ces lieux à la végétation parfois envahissante. Tout à côté, une longue allée couverte et jalonnée des inévitables boutiques mène à la pagode Shwe Inn Tain bordée par de lumineux stoupas dorés. Pour rejoindre le lac la pirogue emprunte un long canal longeant des maisons sur pilotis et les jardins flottants installés sur des tapis de jonquilles d'eau retenus au sol par une multitude de piquets de bambous. Sur ces jardins poussent notamment des tomates et des haricots et l'entretien réclame des qualités d'équilibre indéniable pour le paysan perché sur sa barque. La circulation intense des barques de cultivateurs et de pêcheurs ne laisse pas de nous étonner et l'agilité avec laquelle ils manœuvrent leur rame avec la jambe est surprenante. Le soleil décline et la traversée du lac au milieu des pêcheurs ramassant leurs filets et leurs paniers enveloppés d'une irréelle lumière rasante est magique. L'accostage au ponton de l'hôtel au moment où le soleil bascule derrière les montagnes nous laisse admiratifs.
A suivre...
Le carnet complet avec les photos est visible ici: http://mjpgouret.free.fr/birmanie/index.html
Yangon:
6 h du matin, au travers des brumes matinales nous apercevons, peu avant l'atterrissage, quelques points lumineux épars éclairant d'une faible lueur blafarde les avenues entourant l'aéroport de Yangon. Quel contraste avec la débauche de lumières étincelantes des buildings de Doha découverts hier soir au départ de l'avion. Le temps de quelques formalités rapides, nos bagages nous attendent et nous sommes accueillis par notre guide à la sortie de l'aéroport. Pas encore bien réveillés nous essayons de scruter les larges avenues peu fréquentées à cette heure matinale avec une certaine impatience de nous plonger dans l'atmosphère de ce pays dont nous avons tant rêvé ces derniers mois. Rapidement, le jour découvre des bâtiments à l'aspect disparate: ici se côtoient de fastueuses bâtisses coloniales entourées de parcs verdoyants, des buildings modernes et clinquants et aussi des immeubles sans âge aux murs défraîchis et « décorés » d'une multitude de climatiseurs. De vastes espaces verts et des lacs apportent un certain sentiment de quiétude surprenant dans une métropole de plusieurs millions d'habitants. En débutant notre découverte par le marché chinois nous aurions pu nous sentir happés par une certaine effervescence, mais même les étalages colorés de fruits et légumes joliment disposés à même le trottoir donnent le sentiment d'un certain rangement. Ici, peu de bousculades et de cris, chacun s'active dans le calme et le sourire. Notre visite se poursuit par la pagode Sule, Située à côté de l'hôtel de ville, imposant bâtiment colonial, elle fut le point central de la restructuration urbaine sous l'occupation anglaise. Malgré l'heure assez matinale nous sommes immédiatement frappés par les manifestations de dévotion des hommes et des femmes de tous ages, y compris de très jeunes enfants. Le quotidien du peuple birman est largement guidé par les préceptes du bouddhisme et cette influence est perceptible en permanence. Sous les rayons d'un ardent soleil matinal les stoupas recouverts de feuilles d'or brillent déjà d'un éclat vif. A proximité immédiate du port situé sur la rivière de Yangon, la pagode Butataung, entièrement détruite en 1943, fut reconstruite dès l'indépendance de la Birmanie. Elle présente, à l'intérieur de surprenants corridors bien sombres bordés de galeries dorées et vitrées où sont présentées des reliques découvertes suite au bombardement. Depuis les rives de la rivière la perspective sur le stoupa doré est magnifique. Non loin de là, un bouddha couché, long de 70 mètres, est installé dans un curieux hangar métallique inesthétique, ce qui n'empêche pas les fidèles de venir en nombre y manifester leur foi. Une rapide incursion dans le marché aux pierres précieuses et aux tissus nous permet de découvrir la ville sous un aspect plus animé que celui du matin et, aussi, de constater que le « changement » est en route si l'on en juge par le nombre de portraits d'Aung San Su Khi ornant les boutiques ou les nombreux t-shirts à son effigie. Ainsi que le prévoient tous les « bons » guides touristiques nous terminons notre journée en déambulant dans la pagode Shwedagon, véritablement majestueuse et à l'atmosphère émouvante: les fidèles semblent bien indifférents à la foule des touristes et moines, novices, nonnes, familles méditent, accomplissent leurs rites, bavardent ou déposent leurs offrandes dans une ambiance de paix et d'harmonie.
De Heho à Kalaw:
Après un trajet de 1h30 en avion nous atterrissons à Heho en début d'après midi. Notre chauffeur nous attend à l'aéroport et au travers d'un paysage de collines alternant forêts et zones de culture défrichées nous rejoignons Augban, petite localité tranquille où des carrioles à cheval servent de taxis. Une courte balade au milieu des stands de vente nous donne un premier aperçu du commerce de proximité local. La route serpente entre cultures maraîchères, théiers et forêts de pins renforçant l'impression d'aridité dans cette saison sèche. Les maisons des villages sont construites en briques blanches ou en bambous tressés. La cohabitation des camions, voitures, tracteurs et motos ne pose pas de problème car les birmans conduisent de manière apaisée et respectueuse. La grotte de Pindaya avec ses 8000 bouddhas est creusée au flanc d'une colline et s'atteint par un ascenseur offrant une vue panoramique sur le lac situé en contre-bas. L'amoncellement de bouddhas de toutes tailles et de toutes formes perchés dans chaque anfractuosité est surprenant et démontre, s'il en était besoin, la ferveur des fidèles bouddhistes du monde entier. Avant de rejoindre notre gîte à Kalaw nous faisons halte dans un atelier artisanal de fabrication de pâte à papier et d'ombrelles. Tout au long de notre périple nous pourrons ainsi observer la persistance de tous ces artisans qui répètent inlassablement des gestes séculaires sans manifester, apparemment, la moindre lassitude: belle leçon de sagesse.
De Kalaw à Pyin Thar:
La fraîcheur de la nuit nous a un peu surpris et, au lever du jour, nous attendons avec une certaine impatience que le soleil vienne nous réchauffer. Aujourd'hui, nous partons pour 3 jours de trek vers le lac Inle accompagnés de 2 jeunes guides bien sympathiques. Sitôt la ville dépassée le chemin s'engage au milieu de parcelles cultivées où s'activent quelques paysans. Une auberge tenue par une famille népalaise est perchée sur le belvédère panoramique de Tar Yaw et offre ses auvents en paille pour une pause déjeuner avec des chappatis cuits « en direct » sur le feu de bois. En poursuivant au long d'une large crête nous atteignons le village Palaung de Hin Ka Gone. Pendant que nous buvons un thé accroupis sur une natte nous observons les villageois qui s'installent au pied d'une estrade sur laquelle sont réunis quelques moines. Leur attention est grande pendant que les moines récitent leurs psalmodies destinées à « bénir » une maison nouvellement aménagée. Nous continuons notre chemin au travers de vallonnements couverts de rizières en terrasses, asséchées à cette période de l'année. A notre surprise, le sentier se prolonge ensuite sur une voie ferrée largement empruntée par les villageois et les élèves de l'école voisine. Le train poussif et brinqueballant qui s'annonce d'un sifflement strident nous incite quand même à la prudence. Des cris joyeux d'enfants excitent notre curiosité à proximité de l'école du village de Myin Daik. C'est la fin de la journée de classe, enfin pour certains élèves seulement, car les 2 institutrices poursuivent leur leçon dans un local unique tandis que d'autres élèves rappellent le drapeau birman qui flotte allègrement sur un mât devant l'entrée. Le sentier rejoint rapidement la gare du village où un « bistrot » nous invite à faire halte pour un rafraîchissement. Il y règne une joyeuse animation car un train entre en gare et une foule de vendeurs de fleurs, bois, boissons, sandwiches se précipite au devant des passagers pour les convaincre de faire affaire avec eux tout en marchandant âprement les prix. Nous atteignons ensuite rapidement le monastère de Pyin Thar où nous passons la nuit sur de minces matelas posés à même le plancher. Pour la toilette, le bassin d'eau froide en plein air n'incite pas à prolonger les ablutions dans la fraîcheur du crépuscule.
De Pyin Thar à Htee Thein:
Après une nuit qui aurait pu être paisible sans les ronflements de notre guide nous repartons au milieu de cultures très variées: blé, lentilles, gingembre, piments et, aussi, rizières asséchées. La vue est très étendue sur un paysage de hauts plateaux ondulés où s'entremêlent cultures verdoyantes et terres ocres. En début de matinée les chemins sont animés par les nombreux paysans qui partent travailler à pied ou à moto ainsi que par les livreurs lourdement chargés de leurs paniers soutenus par une canne de bambou. Tous vaquent à leur labeur quotidien, toujours souriants aux quelques touristes randonneurs qui les observent. Dans le village Pao de Pin Nwle les enfants nous accueillent avec curiosité mais gardent cependant une certaine réserve. Une pause est l'occasion d'observer la fabrication de turbans et de sacs d'écoliers aux couleurs vives sur un métier à tisser rudimentaire. Peu avant le village de Kon Hia les champs éclatent sous la chatoyante couleur rouge des piments mûrs en cours de récolte. Les rues de ce village sont d'ailleurs parsemées de tas de piments en cours de séchage apportant une joyeuse note de couleur. Dans l'après midi, le paysage se transforme et des montagnes aux falaises rocheuses plus abruptes semblent barrer le chemin. Il faut les contourner et franchir un petit col pour rejoindre le magnifique monastère en bois de Htee Thein alors que le soleil déclinant éclaire les rizières et les montagnes d'une chaude et douce couleur orangée.
De Htee Thein au lac Inle:
Le chant mélodieux des moines sera notre réveil matinal. Une fine brume irisée par les rayons du soleil envahit les vallées que nous découvrons depuis le chemin. Dans les lointains les ombres chinoises des montagnes barrent l'horizon: spectacle merveilleux du début de journée. Le soleil ne tarde pas à nous brûler de ces rayons ardents sur ce versant aride à la maigre végétation clairsemée et l'ombre des banians ou des pins est appréciée pour la pause. Le paysage est plus sauvage que les jours précédents et les zones cultivées deviennent rares. En toile de fond, les eaux brillantes du lac Inle commencent à apparaître. Par une longue descente nous atteignons Indein un peu envahie de vendeurs de souvenirs et de touristes. Après ces journées de marche dans une atmosphère si paisible nous sommes un peu éberlués de voir une telle animation. Une longue pirogue motorisée, assez bruyante, nous transporte maintenant à la découverte des villages bordant le lac Inle. Sur la colline dominant le village s'élève un ensemble de centaines de stoupas malmenés par les tremblements de terre fréquents et dont certains semblent bien vacillants. Une atmosphère un peu mystérieuse et fantastique imprègne ces lieux à la végétation parfois envahissante. Tout à côté, une longue allée couverte et jalonnée des inévitables boutiques mène à la pagode Shwe Inn Tain bordée par de lumineux stoupas dorés. Pour rejoindre le lac la pirogue emprunte un long canal longeant des maisons sur pilotis et les jardins flottants installés sur des tapis de jonquilles d'eau retenus au sol par une multitude de piquets de bambous. Sur ces jardins poussent notamment des tomates et des haricots et l'entretien réclame des qualités d'équilibre indéniable pour le paysan perché sur sa barque. La circulation intense des barques de cultivateurs et de pêcheurs ne laisse pas de nous étonner et l'agilité avec laquelle ils manœuvrent leur rame avec la jambe est surprenante. Le soleil décline et la traversée du lac au milieu des pêcheurs ramassant leurs filets et leurs paniers enveloppés d'une irréelle lumière rasante est magique. L'accostage au ponton de l'hôtel au moment où le soleil bascule derrière les montagnes nous laisse admiratifs.
A suivre...
Tour des Annapurnas en avril 2012 (deux semaines), partie 2
1ERE PARTIE ICI ==> http://voyageforum.com/...s_partie_1_D5761714/
· J8 Comme pressenti hier avant de se coucher, le ciel est à nouveau dégagé. Il fait assez froid, et il règne une véritable ambiance de sport d’hiver : montagne, neige, froid, nez qui coule… Depuis notre lodge, on ne se rend pas encore compte à quel point la neige a transformé le paysage. On remballe nos affaires, puis on prend un ptit dej bien chaud pour nous réchauffer. On discute à nouveau avec nos amis suisses. Ils persistent dans leur intention à aller vers le Tilicho, persuadé que le pire est passé et que la neige va fondre… Je suis bien tenté de les croire, mais je reste sur ma position plus prudente… Nos chemins se séparent donc ici à Manang, car c’est juste après le village que le sentier du Tilicho et celui du Thorung la se séparent. On décide de partir assez tôt. En effet, à partir de Manang, les villages d’étape se raréfient et les lodges aussi, mais pas le nombre de randonneurs. Si sur toute la 1ère partie du parcours nous avons pu passer des heures sans croiser personne, on sent clairement qu’à partir de Manang, les chemins et distances se resserrent, et nous ne sommes plus seuls...tout proportion gardée bien évidemment ! On quitte donc Manang vers 7h, une fois passé le village, le chemin s’élève un peu, et s’est alors que l’on prend conscience à quel point le paysage s’est modifié. Un véritable manteau a recouvert la vallée en entier, créant une unité blanche, du fond de la vallée à 3500m jusqu’aux sommets à 8000m, imaginez… ! Tout semble immaculé ! C’est l’avantage que donne ce manteau neigeux, celui de travers des territoires vierges. Cependant, à partir de 8h, le soleil commence à illuminer toute la vallée, rendant les contrastes éblouissants, mais avec une température qui monte aussi. On passe de 0° à 10° en à peine 1h. On sent bien qu’avec cette température, le manteau neigeux va fondre : bonne chose en vue de la suite, mais du coup j’ai encore un doute quant à notre abandon du Tilicho Lake…Surtout qu’au loin, on aperçoit (enfin on suppose que c’était eux…) les suisses qui partent dans cette direction ! Trop tard désormais pour changer d’avis ! Nous sommes partis tôt, mais nous ne sommes pas les premiers ! A partir de Manang, et étant donné l’altitude, les étapes se raccourcissent. Aujourd’hui, nous devons atteindre Yak Kharta à ~4000m. 30mn après Manang, la vallée se scinde en 2 : la vallée qui monte au Tilicho, et celle qui monte au col de Thorung. Nous empruntons donc la 2ème vallée qui bifurque nord-nord-ouest. A mesure que l’on progresse dans cette vallée, celle-ci se fait plus encaissée, les cimes paraissent plus à portée de main. Mais les paysages restent immaculés, et grâce à notre rythme bon train, nous sommes rapidement les premiers devant, nous avons donc cette impression d’explorer des territoires inconnus (qui de notre point de vue le sont…). On se retournent de temps à autre pour admirer le massif du Gangapurna et son glacier imposant qui domine au-dessus de la vallée du Tilicho. Vers 10h, on atteint le village de Yak Kharta, nous aurons donc mis à peine 3h sur les 4/5h prévues.. On ne fait pas un concours, mais c’est un indicateur de bonne forme, et ça nous assure surtout une chambre pas trop pourri, étant donné la présence de quelques groupes (notamment de français mais j’y reviendrai…) avec guide que nous avons dépassé. Car si l’on pouvait ne pas être regardant sur les conditions d’hébergement jusqu’ici, avec une température qui désormais sera négative dans la nuit, et sans chauffage, il vaut mieux avoir le choix et bien le faire ! On arrive donc assez tôt à notre étape (ça change des premiers jours !!) et la journée s’annonce un peu longue, car peu de choses à faire sur place, même pas de petite rando d’acclimatation. Heureusement, à notre arrivée, le soleil brille dure, et il fait une t° assez douce. On pose donc nos affaire dans notre chambre (qui possède une vue directe sur le Gangapurna, s’il vous plait !!) , et on part se mettre dans une chaise avec un livre au soleil ! Ahhh ! Le bonheur ! Avec l’heure du déjeuner arrive aussi celle des nuages : la journée va suivre le même schéma que celui de la veille : en à peine 2h, on passe d’une ciel resplendissant, au ciel couvert…et vers 15h, rebelote, il neige !! Et si à Manang se trouvait dans une large vallée, Yak Kharta est lui dans une vallée encaissée, et cette tempête de neige plonge le village dans une certaine claustrophobie. D’autant qu’il n’est que 15h, et que le reste de la journée va être vraiment longue ! L’endroit le plus chaud n’est pas notre chambre (loin de là !) mais la salle commune où un poêle à charbon est présent. Du coup, tout le monde s’y entasse, et nous aussi ! On passe le reste de l’ap midi à lire notre livre et boire du thé chaud (avec l’altitude, on tâche de s’hydrater abondamment !). On dine assez tôt à partir de 18h. La spécialité du coin est le steak de Yak, servi du grill de fonte fumant, ou en hamburger, ça fait un bel effet bœuf (rhorhorho) ! Malheureusement, notre contrainte de budget est toujours la même qu’au départ (mais elle s’avèrera tout de même trop prudente !) et on se contente de plats plus classiques mais non moins consistants ! On reste dans la salle commune jusque 19h30, puis on retourne à notre chambre. Le lavage de dents est un calvaire tant l’eau est glaciale ! On se couche vers 20h, bien emmitouflé dans nos sacs et polaire ! J’ai un peu de mal à m’endormir, non à cause du MAM (à ce niveau pour l’instant RAS), mais un peu d’angoisse à cause de toute cette neige qui tombe et aussi par manque d’épuisement : si les précédentes journées étaient tellement chargées que je tombais de sommeil le soir, cette journée a été relativement calme, et j’ai dépensé peu d’énergie… Le marchand de sable (ou plutôt de neige !) finira qd même par passer !
· J9 Réveil à 6h ! Et devinez quel temps il fait !! ahaha ! Toujours pareil ! Beau temps ! On repart donc sur le même schéma qu’hier, on espère par contre que ce ne sera pas le cas pour la dégradation dans l’ap midi ! La destination du jour est le camp de Thorung Pedhi à 4540m que l’on devrait atteindre en +- 3h, mais une fois arrivée, nous pourrons faire un side trip pour nous occuper le reste de la journée (si le temps le permet…). Si Yak Kharta possédait une petite dizaine de lodge, Thorung Pedhi n’en possède que 2 : 1 convenable…et 1 pourri. Il peut donc a priori y avoir embouteillage pour les chambres, et les 1er arrivés seront les mieux servis. On part donc à 7h pétante, si nous ne sommes pas les 1er, on dépasse assez rapidement tout le monde, et encore une fois on se retrouve à fouler des chemins dont on a l’impression que la civilisation a oublié… En chemin, pas de réelle difficulté techniques, on doit tout de même grimper 500m de dénivelé, mais la pente est assez régulière, l’effort est donc assez bien reparti. Et de tout façon, difficile de ressentir l’effort tant on est absorbé par le plénitude et la splendeur qui nous entoure. On passe également quelques ponts suspendus magnifiques. Comme attendu, on arrive à Thorung Pedhi vers 10h. Sans vraiment s’en rendre compte, nous sommes désormais à plus de 4500m, et même si nos organismes ne souffrent pas trop, on sent clairement le manque d’oxygène, nos pas sont plus lents et nos souffles un peu plus difficiles (on s’en rend compte en regardant les vidéos). Mais comme la montée depuis 1 semaine a été progressive, le manque d’oxygène l’a été aussi, et on s’y est habitué progressivement, et de ce fait, psychologiquement, on a l’impression que ce manque est quasi normal. On choisit donc une chambre du lodge plus convenable. On installe nos affaires, et on se pose devant la chambre, au soleil, après le froid de la nuit ! ça fait vraiment du bien au moral ! On fait ensuite la connaissance de 3 filles (1 américaine et 2 néerlandaises) qui nous expliquent ne pas avoir commencé la rando ensemble, puisqu’elle ne se connaissait pas, mais voyagent désormais en groupe. On sociabilise un peu, ça change un peu, puisque depuis Manang, on a eu tendance à ne parler à personne… Pour l’anecdote, nous sommes le 25 avril, et on essaye d’avoir le résultat des élections présidentielles française depuis 3 jours. Et juste la veille du 22 avril, il y a eu une coupure des réseaux satelites dans la vallée, isolant un peu tout le monde en terme de communication. Nous n’aurons le résultat définitif que le lendemain soir, quand une fois passé le col, et redescendu à Muktinah, nous avons pu joindre la France. Entre temps les rumeurs vont bons trains : des anglais nous annoncent que Hollande a failli gagner dès le 1er tour avec 49% des voix, un canadien nous dit que Hollande a eu 36% et Le Pen 2e derrière… On doute fortement de la valeur de ces infos, mais en politophile (çà se dit ??) que je suis, je bouillonne ! Bref. Vers 11h30 on part se mettre un dej dans l’estomac avant notre activité de l’ap midi, qui va consister à aller s’acclimater avant l’étape du lendemain, au Thorung High Camp, 400m plus haut, à 4900m. Il s’agit en fait d’effectuer la 1ère partie de la montée au col, mais de s’arrêter au camp de base du col. On effectuera la montée sans notre sac de 17kg. Le groupe de filles rencontré plus tôt décide elle aussi de faire la montée, et parmi elles, Anna l’américaine est un peu plus warrior que ses amies (mais que nous aussi) puisqu’elle décide de monter avec la charge qu’elle aura le lendemain. Je vois l’objectif, mais je doute fort de la pertinence, mais bon, après tout… Nous faisons la montée assez facilement et nous arrivons au High Camp en 1h. En cours d’ap midi, comme les jours précédents, des nuages voilent le ciel, mais sans que cela devienne menaçant. A noter que dans la montée au High Camp, nous avons dépassé l’altitude tant symbolique du Mont Blanc à 4816m. Mine de rien, c’est tellement une référence symbolique pour nous, d’autant que nous sommes Français, que ça nous fait bizarre de passer ce cap. Arrivé au High Camp, avant de s’arrêter pour rendre un thé au chaud, on décide de pousser un peu plus pour gravir un éperon rocheux sui surplombe de 600m le Thorung Pedhi et sa vallée. On espère dépasser les 5000m, mais sur le plus haut caillou du plus haut rocher, nous n’atteignons que…499..5m ! J’ai beau sauté çà ne passe pas ! Les 5000m seront pour demain ! Sur l’éperon rocheux, la vue est impressionnante et vertigineuse, on aperçoit au loin le massif du Gangapurna et le Tilicho Peak. En redescendant, on fait donc une pause thé, histoire aussi de rester un peu plus longtemps à cette altitude. On va s’entasser dans la salle commune bondée, et on sympathise avec une famille de québécois (1 couple et leur fille de notre âge), avec qui on discute pendant près d’1h. Vers 15h, on repart. Même si le temps est resté stable, on ne préfère pas prendre le risque de finir dans la brouillard et la neige si le temps finit par tourner (ce qu’il ne fera pas…). Certaines personnes restent ici la nuit pour économiser 400m le lendemain. C’est assez risqué, car dormir à 5000m, c’est 50% de risque de souffrir du MAM durant la nuit, à moins d’avoir perdu plusieurs jour à préparer son corps à cette altitude. D’ailleurs, sans avoir une réelle gêne, je sens moi-même petit de mal de tête qui pointe son nez, rien de grave, mais la redescente va faire du bien ! J’espère juste que ce ne soit pas mauvais signe pour le lendemain. Je n’en ai jamais parlé, mais depuis que nous avons passé les 3000m, nous prenons régulièrement du Diamox et de l’aspirine en prévention du MAM. Jusqu’ici, cela a plutôt bien marcher (sans savoir si ça aurait aussi été le cas si nous n’avions rien pris… ?) . A 15h30, nous sommes de retour au Pedhi, et on profite des derniers rayons de soleil sur la vallée avant que la t° ne chute. On dine assez tôt, en même temps que le groupe de filles, avec qui nous continuons de faire connaissance. Petit aparté ici concernant les randonneurs français. Il est vrai que nous sommes la nationalité la plus représentée, juste derrière les Indiens (mais là çà compte pas…c’est comme si on disait que les français étaient les 1er touristes en Belgique) et avant les Israéliens qui sont très nombreux également. Mais à la différence des Israéliens qui sont plutôt jeunes et voyages en individuels sans guide (même si on remarquera leur tendance à former des groupes), les français voyagent principalement en groupe de 10/15 personnes, sont plutôt dans la tranche 45/50 ans. Jusqu’ici rien de gênant…mais sont particulièrement bruyant et ont un peu tendance à être des « poussez-vous de là, j’avais réservé la table ! ». Très tête à claques quoi. Désolé pour ceux qui se sentent visés, mais c’est ainsi. Anecdote pour illustrer : le soir, nous sommes à l’accueil pour préparer notre petit dej du lendemain matin, et un français arrive (visiblement il avait un peu bu..), ne demande même pas pardon ou quoi que ce soit et s’adresse au gérant népalais « Euuuh, c’est où les toilettes ?? » en français dans le texte. Sans parler de l’interjection un peu mal polie, quelle est la probabilité qu’un Népalais qui tiens un camp de base à 4500m au fin fond de l’Himalaya parles français ?? Je veux bien croire qu’il n’est pas bilingue, mais y’a quand même plus compliqué que çà. Et ce n’est pas fini ! Le fameux népalais, qui comprend tout de même « toilette » lui indique qu’il y en a dehors. Quelques secondes plus tard, nous rejoignons notre chambre, et qui croisons nous devant les toilettes…notre français, mais qui pisse...sur le muret devant les toilettes là où les gens viennent se laver les dents…bref ! Je referme la page sur le cas des français particulièrement irritant ! Nous partons donc nous coucher.
· J10 Le grand jour ! L’objectif de tout ce voyage est à quelques heures de nous ! Le col de Thorung La à 5416m, un des plus hauts cols pédestres du monde ! Je suis réveillé assez tôt. La plupart des gens partent vers 3/4h du matin, et font une partie de la montée de nuit. C’est ce qui est conseillé en effet. Pour notre part, on table plutôt sur une nuit prolongée, et un montée avec la lumière du jour. D’autant plus que nous savons notre rythme plus rapide que les autres. Ce choix s’avèrera payant puisque pas mal de nuages était présent jusqu’à 7h, obligeant les randonneurs à être dans le brouillard au-dessus de 5000m, mais brouillard qui s’est dissipé juste avant notre passage (coïncidence ou… :p). Nous sommes les derniers à prendre notre petit dej, et on a la réelle impression de passer après l’orage, tant il y a de bols, d’assiettes, de verres, de miettes etc..mais nous sommes les seuls ! En partant de Pedhi, on a aussi l’impression de fermer le lodge derrière nous ! Comme hier, nous faisons la montée au High Camp à 4900m assez facilement, et nous y sommes rendu en 45/50 mn. Pour l’instant RAS niveau symptômes MAM. On croise les doigts. Petite pause de 5mn pour reposer les épaules, et on repart. Le chemin repart de plus belle pour une montée en lacets bien soutenus jusqu’à un 1er faux col à 5200m.Avant d’y arriver, on passe le fameux pallier des 5000m, là aussi ça fait bizarre, je prends en photo mon altimètre La difficulté du col de Thorung, outre son altitude, est la difficulté psychologique qui existe car plusieurs cols existent avant celui à 5416m, et on peut plusieurs fois avoir l’impression d’arriver, alors que pas du tout ! çà peut vraiment casser ! Heureusement, un bon altimètre m’aide à bien juger cette situation ! A 5200m, un Népalais a installé une échoppe et vend qques sucreries et des boissons chaudes. On y retrouve les 3 filles que nous avions rattrapé juste avant d’y arriver. Elles nous offrent un peu de thé grâce à leur thermos, qu’on accepte bien volontiers, mais que je regretterai toute la journée. En effet, même si je ne suis pas sûr des causes, et l’altitude en a sûrement été la principale, à l’approche du col, j’ai été pris du crise hoquet qui ne me quittera pas durant quasiment toute la descente, me créant des crispations d’estomac assez violentes, qui m’ont un petit peu gâché le plaisir. Et je suis persuadé que le thé très chaud en est une des causes. Mais bon, je ne suis pas médecin ! Avant que cette crise ne commence, on repart donc pour la dernière étape et les 250m de montée pour atteindre le col à 5416m ! Même si aucune gêne majeure n’apparait (mise à part les hoquets qui arriveront vers 5300m), les effets de l’altitude se font sentir de façon exponentielle, à partir de 5000m, chaque pallier de 50m de dénivelé est 2x plus difficile que le pallier précédent. Chaque pas devient un effort en soit. C’est d’ailleurs dans cette zone que la plupart des symptômes du MAM se déclenchent vigoureusement, et on voit plusieurs personnes obligées de redescendre pour faire cesser les symptômes. Finalement, au bout de 3h de montée (sur les 5h recommandées !) nous touchons au graal et atteignons le col ! C’est tout simplement merveilleux. Le panorama, le lieu, le symbole, des pics à 7000m nous dominent mais on a l’impression de pouvoir les toucher du bout des doigts. Des doigts justement qui sont gelés, car arrivés au col, un vent glacial souffle faisant chuter la t° ressentie à -15/20°. Et même si nous avons des gants, ils ne sont pas prévus pour ces t°. D’ailleurs, notre crainte des jours précédents avec les chute de neige de ne s’est pas confirmé puisque, même si la neige était présente sur le sentier, rien d’extrêmement contraignant ou nécessitant les crampons. Comme tout le monde, on essaye de faire la photo souvenir devant le panneau du col qui félicite les randonneurs de l’avoir atteint. Là aussi, des Français squatte le lieu, et chacun prenant des photos de lui seul, de lui avec le groupe, de lui avec le guide, de tout le groupe avec le guide…et ! pour couronner de lui avec…son drapeau d’entreprise ! Bon après ce défilé on fait nos photos en 30 secondes et on libère l’endroit. Cela fait à peine 10mn que nous sommes arrivés, et nos corps se refroidissent considérablement. Mon hoquet quant à lui commence à s’installer ! Même si nous aurions aimé rester plus longtemps, le froid et la présence de ces groupes bruyants nous pousse à repartir. D’autant que 4h marche pour 1600m de descente nous attend pour atteindre Muktinah à 3800m. On craint vraiment cette partie, car elle peut réellement bousiller des genoux. C’est une très longue descente dans des pierriers difficiles parfois à gérer, même si sans réelle difficulté technique. Dans la descente mon hoquet va de plus belle, j’arrive à le faire passer de temps en temps en buvant des rations d’eau (à défaut de trouver un troll pour me faire peur !). Cà fait bien rire Thomas, mais çà me tire vraiment sur l’estomac, et çà gêne ma respiration ! On rejoint Muktinah en un peu plus de 3h. Le changement de décor est radical, si la vallée de la Marsanyagdi était couvert de neige et très minérale, le haut de la vallée de Kali Gandaki, qui constitue la 2éme partie du trek des Annapurnas, est beaucoup plus arride. On est ici dans la mythique région du Mustang. Muktinah est une ville très importante d’un point de vue spirituel, à la fois pour les bouddhistes que les hindouistes, c’est leur Lourdes. Beaucoup y effectue un pèlerinage. Malheureusement, la ville en elle-même ne revêt pas vraiment ce caractère spirituel et on la trouve plutôt moche. Mise à part le temple, et les milliers de drapeaux à prière qui jalonnent le flanc de la montagne, rien ne pourrait laisser penser qu’il s’agit d’une destination spirituelle. Cependant, nous ne sommes pas mécontents de nous arrêter dans un village qui possède des lodges plus confortables que nos précédentes. La journée a été éprouvante tout de même. On choisit un des lodges conseillés dans mon book. On se prend un bon dej, et cette fois ci, on se fait plaisir avec des hamburgers de yak ! C’est jouissif !! Et surtout, enfin depuis plus de 3 jours, on prend une douche chaude !! (je vous rassure nous avions de moyens alternatifs pour nous laver !). Rien que çà…çà revigore ! Après le dej, on se repose en se baladant dans la ville, ou lisant au soleil. On observe les groupes de randonneurs qui arrivent au fur et à mesure, parfois 2, 3, 4, et même 5h après nous, notamment notre groupe de filles, mais qui je crois ont dû s’arrêter en route pour déjeuner ! On croise également la famille de québécois avec qui on discute un peu, et qui nous fait remarquer que si certains sont longs à descendre, c’est peut-être à cause de la marijuana semi sauvage qui pousse dans la descente…ah bon ??? En fin d’ap midi, je suis également un groupe de moines bouddhistes qui se rend au temple. Le groupe de filles s’installent dans le même lodge que nous, et du coup on dine avec elles, ce qui fait passer un moment assez sympa. On fait une petite séance de photos souvenirs avec les filles avant d’aller se coucher, car nos chemins se sépareront le lendemain, elles prenant un peu plus leur temps en restant à Muktinah et dans la vallée, et pour notre part ce sera une longue journée où nous devrons alterner les jeep et bus pour rejoindre Tatopani, 2600m plus bas ! Le trek complet de l’Annapurnas a en effet une 2e partie, entre Tatopani et Muktinah. Une partie très différente de la 1ère mais tout aussi belle. Mais celle-ci a pas mal perdu de son intérêt en termes de randonnées, dû à la présence depuis quelques années d’une sentier carrossable qui enlève une partie de plaisir du randonneur. Pour cette raison, mais surtout parce que nous n’avions pas le temps (il faut prévoir 4 à 6 jours en plus), et que nous préférions garder nos 3 dernières jours pour effectuer la célèbre étape de Poon Hill à partir de Tatopani. Meme si ces routes sont un bienfait pour la population locale, certains y perdent quand même au jeu, à cause de la baisse de la fréquentation touristique dans certains villages. L’équilibre entre développement et préservation de l’autenticité est parfois difficile à trouver. D’ailleurs le même projet existe dans la 1ere partie, notamment une sentier carrossable entre Besi Sahar et Manang, qui existe déjà jusque Syange. Mais l’impact est encore très relatif, et cela devrait prendre encore quelques années, vu les moyens engagés.
· J10 Quelle bonne nuit réparatrice ! On se lève bien reposer, mais un peu anxieux de la journée qui nous attends, car j’avais vraiment peu d’infos sur la logistique de cette journée. Normalement, nous devions prendre une jeep de Muktinah à Jomsom, puis un bus de Jomsom à Tatopani. Mais ce sera un peu plus compliqué ce çà ! On se rend tout d’abord à l’office central (enfin il s’agira d’un simple guéridon !) qui gère les jeep pour Jomsom. Le prix est +/- celui attendu. Mais on se retrouve entassé comme des sardines dans une des jeep. La paysage entre Muktinah et Jomsom semble splendide, mais on a du mal à l’apprécier à cause du peu de visibilité que nous avons à l’arrière de la jeep. Après 1h30 de route qui remet en place un système digestif, on rejoint Jomsom, capitale administrative de la vallée, mais elle aussi pas très esthétique. Il faut maintenant que nous trouvions un bus pour Tatopani, et c’est là que c’est devenu sport ! La station de bus est un vrai bordel et on ne comprend rien à leur organisation. Ils sont incapables de nous dire où vont les bus et à quelle heure ils partent. Mais on prend notre mal en patience. Avec nous pas mal d’Israéliens, qu’on avait à plusieurs reprises croisé depuis 4 jours, qui prennent les choses en main et négocient quelque chose. On se méfie un peu, car c’est à l’un d’entre eux que l’on doit donner l’argent, sans garantie…On fait qd même confiance. A défaut d’un bus pour Tatopani, celui-ci nous mènera jusque Ghasa (bizare pour une destination négocié par un Israélien…orrrrhhh !!) où nous devrons prendre un autre bus pour Tatopani. Après 2,5h d’attente à Jomsom, on repart donc avec ce bus qui n’est pas un Deluxe, mais on a connu pire. Au moins on voit un peu mieux le paysage. La vallée est vraiment superbe, et les paysages que l’on voit défilés à grande vitesse sont très diverses. On regrette un peu de ne pas pouvoir en profiter d’avantage…On arrive à Ghasa après 2,5h de route, parfois très serrée, et on se demande comment il peut n’y avoir que si peu d’accidents (ou alors ils n’en parlent pas…). A Ghasa, rebelote, on y comprend rien à ce qu’il passe, et on reste avec nos Israéliens qui semblent avoir la situation en main. Il faut d’ailleurs reconnaitre leur sens aigu pour la tchatche et la négo ! On reprend un autre bus qui nous mène à notre destination finale, Tatopani ! On est content d’arriver, et nos riens aussi ! Mais le village possède un atout majeur après une telle journée, des sources d’eau chaudes !! On se presse donc de rejoindre le lodge que nous voulions, et on file se détendre aux sources. C’est pas très glamour niveau fréquentation, mais après tout on s’en fout, on se prend un Coca bien frais dans l’eau bouillante, c’est le pied total !! Le ciel est voilé, mais le temps ne tourne pas à l’orage. Le soir, on se fait un bon gueuleton au resto du lodge ! Cà remplit l’’estomac, et le moral ! L’étape de demain s’annonce assez compliquée avec la montée à Ghorepani à 2900m, soit 1700m de déniv +, ce qui en fait la plus grosse montée du trek. Qui plus est, nous sommes revenu dans un milieu moins montagnard, et la journée peut d’avérer potentiellement chaude, et ce sera la cas !
· J11 Départ à 8h. Il fait très beau, et on sent tout de suite la différence de t° avec les jours précédents, il fait déjà ~15°. On prend le max d’eau avec nous. Alors que lors des derniers jours, nos sacs s’étaient allégés, car plus de couches d’habits sur nous, et avec moins d’eau à porter (puisque l’on pouvait très facilement recharger avec la présence de cours d’eau pure) nous avons à nouveau des sacs chargés avec des vêtement très légers sur nous. La montée commence assez rude. A 10h, il fait déjà 23°. A 11h, 28°. On est en nage totale. On s’arrête à mi-parcours. On est bien crevé, la difficulté de l’étape et le poids de jours précédents se font bien ressentir. On s’arrête dans un lodge assez sympa vers Chitre, qui bénéficie d’un très beau point de vue. Le lodge est assez grand, même si légèrement casernier, mais nous sommes les seuls clients. Cette étape est d’ailleurs bien moins fréquentée, et on retrouve la solitude des premiers jours. On repart après cette pause déjeuner roboratif, où l’on s’est laissé tenter par des « Belgian Waffles » pas très belges… Il nous reste à effectuer le derniers tiers de la montée, et celle-ci est plus facile car le chemin est souvent à l’ombre de rhododendrons. On arrive à Ghorepani vers 15h. On s’installe dans le lodge le plus en amont du village, sur le chemin de Poon Hill. On se repose le reste de l’ap midi. On retrouve 2 Israéliens du groupe de la veille. On dine face au versant sud de l’Annapurna I (8091m) qui est dans les nuages, mais qui fait une gracieuse apparition au crépuscule. On va se coucher tôt car la nuit va être courte.
· J12 Levé à 4h ! On prend les frontales pour emprunter le sentier menant à Poon Hill, 300m plus haut à 3210m. Alors que la veille était calme niveau fréquentation, là on est limite sur une autoroute. 3 treks amènent à Ghorepani, et cette étape est réalisable en 2 jours depuis Pokhara, ce qui en fait un itinéraire très populaire, et on le voit. Le but de tout ce monde est d’arrivé au sommet à Poon Hill pour le lever du soleil sur le versant sud du massif de l’Annapurnas. Certains ont ramené leur réchau pour se faire un café, on se croirait au Camping Plage, l’ambiance est loin d’être à la plénitude. On comprend malheureusement assez vite que le spectacle ne sera pas celui attendu, la faute à une masse nuageuse qui cache une partie de massif, même si le spectacle vaut tout de même sa pépite de cacahuète ! On a notamment de jolies vue sur le Dhaulagiri, 8167m, et 7e sommet au monde. Par ailleurs, alors qu’il est recommandé au lever du soleil, je me demande si ce n’est pas mieux au coucher, car le matin, le soleil arrive par derrière le massif, qui est donc en contrejour total, mais le soir est lui souvent plus risqué en terme de météo. On passe quand même un très bon moment. Et on part un peu avant tout le monde, pour ne pas être pris dans l’embouteillage. On recupère nos sacs au lodge et on part pour notre toute dernière étape du séjour qui doit nous mener à Naya Pul, 1900m de dénivelé plus bas. Après un sentier régulier pendant 2h, la descente se fait plus technique avec 400m de denivelé sec sur des escaliers assez vertigineux, et qui surtout cassent bien les genoux comme il faut ! Anecdote fun : depuis notre départ de Ghorepani après Poon Hill, un chien nous suit…Il s’arrête dès que l’on s’arrête, il s’assoit même à côté de nous ? Pourquoi ? Ce fut une énigme ! Il nous suivra quasiment jusque l’arrivée où un groupe de chiens l’a importuné et a perdu nos traces. On se demandait jusqu’où il allait nous suivre, mais c’est presque un peu triste qu’on le semmera… Après la descente vertigineuse d’escalier, on rejoint le fond de la vallée vers 1400m. On est clairement revenu en milieu subtropical (c’est fou cette diversité en qques jours quand on y pense !). Les paysages sont idylliques, on traverse des torrents, des villages pittoresques, malheureusement, le temps est menaçant, et on craint l’orage ! On se dépêche donc pour arriver avant que çà ne tombe, même si on croise de nombreuses piscines naturelles qui donnent bien envie ! On poursuit jusque Birethanti, à 30mn de l'arrivée à Naya Pul, et l'on s’y arrête pour déjeuner. A peine s'est on installé dans un ptit resto que l'orage arrive. Une fois notre dej terminé, on repart sous la pluie, on sort les protections que nous sortons pour la 1ere fois! Au moins on rentabilise le poids du sac! Après 30mn de marche au bout desquelles nous arrivons tremper à Naya Pul, et c'est ainsi que se termine nos 10 jours de randonnée autour de l'Annapurnas!
Nous prenons ensuite un bus qui nous ramène à Pokhara où nous passerons la fin de journée et la journée suivante, durant lesquels nous avons pu décompresser et faire quelques ballades locales. Le dernier jour, nous prendrons l'avion au petit matin à Pokhara pour rejoindre Kathmandou où nous prendrons ensuite notre correspondance pour la France!
THAT'S ALL FOLK!!😉😉😉
· J8 Comme pressenti hier avant de se coucher, le ciel est à nouveau dégagé. Il fait assez froid, et il règne une véritable ambiance de sport d’hiver : montagne, neige, froid, nez qui coule… Depuis notre lodge, on ne se rend pas encore compte à quel point la neige a transformé le paysage. On remballe nos affaires, puis on prend un ptit dej bien chaud pour nous réchauffer. On discute à nouveau avec nos amis suisses. Ils persistent dans leur intention à aller vers le Tilicho, persuadé que le pire est passé et que la neige va fondre… Je suis bien tenté de les croire, mais je reste sur ma position plus prudente… Nos chemins se séparent donc ici à Manang, car c’est juste après le village que le sentier du Tilicho et celui du Thorung la se séparent. On décide de partir assez tôt. En effet, à partir de Manang, les villages d’étape se raréfient et les lodges aussi, mais pas le nombre de randonneurs. Si sur toute la 1ère partie du parcours nous avons pu passer des heures sans croiser personne, on sent clairement qu’à partir de Manang, les chemins et distances se resserrent, et nous ne sommes plus seuls...tout proportion gardée bien évidemment ! On quitte donc Manang vers 7h, une fois passé le village, le chemin s’élève un peu, et s’est alors que l’on prend conscience à quel point le paysage s’est modifié. Un véritable manteau a recouvert la vallée en entier, créant une unité blanche, du fond de la vallée à 3500m jusqu’aux sommets à 8000m, imaginez… ! Tout semble immaculé ! C’est l’avantage que donne ce manteau neigeux, celui de travers des territoires vierges. Cependant, à partir de 8h, le soleil commence à illuminer toute la vallée, rendant les contrastes éblouissants, mais avec une température qui monte aussi. On passe de 0° à 10° en à peine 1h. On sent bien qu’avec cette température, le manteau neigeux va fondre : bonne chose en vue de la suite, mais du coup j’ai encore un doute quant à notre abandon du Tilicho Lake…Surtout qu’au loin, on aperçoit (enfin on suppose que c’était eux…) les suisses qui partent dans cette direction ! Trop tard désormais pour changer d’avis ! Nous sommes partis tôt, mais nous ne sommes pas les premiers ! A partir de Manang, et étant donné l’altitude, les étapes se raccourcissent. Aujourd’hui, nous devons atteindre Yak Kharta à ~4000m. 30mn après Manang, la vallée se scinde en 2 : la vallée qui monte au Tilicho, et celle qui monte au col de Thorung. Nous empruntons donc la 2ème vallée qui bifurque nord-nord-ouest. A mesure que l’on progresse dans cette vallée, celle-ci se fait plus encaissée, les cimes paraissent plus à portée de main. Mais les paysages restent immaculés, et grâce à notre rythme bon train, nous sommes rapidement les premiers devant, nous avons donc cette impression d’explorer des territoires inconnus (qui de notre point de vue le sont…). On se retournent de temps à autre pour admirer le massif du Gangapurna et son glacier imposant qui domine au-dessus de la vallée du Tilicho. Vers 10h, on atteint le village de Yak Kharta, nous aurons donc mis à peine 3h sur les 4/5h prévues.. On ne fait pas un concours, mais c’est un indicateur de bonne forme, et ça nous assure surtout une chambre pas trop pourri, étant donné la présence de quelques groupes (notamment de français mais j’y reviendrai…) avec guide que nous avons dépassé. Car si l’on pouvait ne pas être regardant sur les conditions d’hébergement jusqu’ici, avec une température qui désormais sera négative dans la nuit, et sans chauffage, il vaut mieux avoir le choix et bien le faire ! On arrive donc assez tôt à notre étape (ça change des premiers jours !!) et la journée s’annonce un peu longue, car peu de choses à faire sur place, même pas de petite rando d’acclimatation. Heureusement, à notre arrivée, le soleil brille dure, et il fait une t° assez douce. On pose donc nos affaire dans notre chambre (qui possède une vue directe sur le Gangapurna, s’il vous plait !!) , et on part se mettre dans une chaise avec un livre au soleil ! Ahhh ! Le bonheur ! Avec l’heure du déjeuner arrive aussi celle des nuages : la journée va suivre le même schéma que celui de la veille : en à peine 2h, on passe d’une ciel resplendissant, au ciel couvert…et vers 15h, rebelote, il neige !! Et si à Manang se trouvait dans une large vallée, Yak Kharta est lui dans une vallée encaissée, et cette tempête de neige plonge le village dans une certaine claustrophobie. D’autant qu’il n’est que 15h, et que le reste de la journée va être vraiment longue ! L’endroit le plus chaud n’est pas notre chambre (loin de là !) mais la salle commune où un poêle à charbon est présent. Du coup, tout le monde s’y entasse, et nous aussi ! On passe le reste de l’ap midi à lire notre livre et boire du thé chaud (avec l’altitude, on tâche de s’hydrater abondamment !). On dine assez tôt à partir de 18h. La spécialité du coin est le steak de Yak, servi du grill de fonte fumant, ou en hamburger, ça fait un bel effet bœuf (rhorhorho) ! Malheureusement, notre contrainte de budget est toujours la même qu’au départ (mais elle s’avèrera tout de même trop prudente !) et on se contente de plats plus classiques mais non moins consistants ! On reste dans la salle commune jusque 19h30, puis on retourne à notre chambre. Le lavage de dents est un calvaire tant l’eau est glaciale ! On se couche vers 20h, bien emmitouflé dans nos sacs et polaire ! J’ai un peu de mal à m’endormir, non à cause du MAM (à ce niveau pour l’instant RAS), mais un peu d’angoisse à cause de toute cette neige qui tombe et aussi par manque d’épuisement : si les précédentes journées étaient tellement chargées que je tombais de sommeil le soir, cette journée a été relativement calme, et j’ai dépensé peu d’énergie… Le marchand de sable (ou plutôt de neige !) finira qd même par passer !
· J9 Réveil à 6h ! Et devinez quel temps il fait !! ahaha ! Toujours pareil ! Beau temps ! On repart donc sur le même schéma qu’hier, on espère par contre que ce ne sera pas le cas pour la dégradation dans l’ap midi ! La destination du jour est le camp de Thorung Pedhi à 4540m que l’on devrait atteindre en +- 3h, mais une fois arrivée, nous pourrons faire un side trip pour nous occuper le reste de la journée (si le temps le permet…). Si Yak Kharta possédait une petite dizaine de lodge, Thorung Pedhi n’en possède que 2 : 1 convenable…et 1 pourri. Il peut donc a priori y avoir embouteillage pour les chambres, et les 1er arrivés seront les mieux servis. On part donc à 7h pétante, si nous ne sommes pas les 1er, on dépasse assez rapidement tout le monde, et encore une fois on se retrouve à fouler des chemins dont on a l’impression que la civilisation a oublié… En chemin, pas de réelle difficulté techniques, on doit tout de même grimper 500m de dénivelé, mais la pente est assez régulière, l’effort est donc assez bien reparti. Et de tout façon, difficile de ressentir l’effort tant on est absorbé par le plénitude et la splendeur qui nous entoure. On passe également quelques ponts suspendus magnifiques. Comme attendu, on arrive à Thorung Pedhi vers 10h. Sans vraiment s’en rendre compte, nous sommes désormais à plus de 4500m, et même si nos organismes ne souffrent pas trop, on sent clairement le manque d’oxygène, nos pas sont plus lents et nos souffles un peu plus difficiles (on s’en rend compte en regardant les vidéos). Mais comme la montée depuis 1 semaine a été progressive, le manque d’oxygène l’a été aussi, et on s’y est habitué progressivement, et de ce fait, psychologiquement, on a l’impression que ce manque est quasi normal. On choisit donc une chambre du lodge plus convenable. On installe nos affaires, et on se pose devant la chambre, au soleil, après le froid de la nuit ! ça fait vraiment du bien au moral ! On fait ensuite la connaissance de 3 filles (1 américaine et 2 néerlandaises) qui nous expliquent ne pas avoir commencé la rando ensemble, puisqu’elle ne se connaissait pas, mais voyagent désormais en groupe. On sociabilise un peu, ça change un peu, puisque depuis Manang, on a eu tendance à ne parler à personne… Pour l’anecdote, nous sommes le 25 avril, et on essaye d’avoir le résultat des élections présidentielles française depuis 3 jours. Et juste la veille du 22 avril, il y a eu une coupure des réseaux satelites dans la vallée, isolant un peu tout le monde en terme de communication. Nous n’aurons le résultat définitif que le lendemain soir, quand une fois passé le col, et redescendu à Muktinah, nous avons pu joindre la France. Entre temps les rumeurs vont bons trains : des anglais nous annoncent que Hollande a failli gagner dès le 1er tour avec 49% des voix, un canadien nous dit que Hollande a eu 36% et Le Pen 2e derrière… On doute fortement de la valeur de ces infos, mais en politophile (çà se dit ??) que je suis, je bouillonne ! Bref. Vers 11h30 on part se mettre un dej dans l’estomac avant notre activité de l’ap midi, qui va consister à aller s’acclimater avant l’étape du lendemain, au Thorung High Camp, 400m plus haut, à 4900m. Il s’agit en fait d’effectuer la 1ère partie de la montée au col, mais de s’arrêter au camp de base du col. On effectuera la montée sans notre sac de 17kg. Le groupe de filles rencontré plus tôt décide elle aussi de faire la montée, et parmi elles, Anna l’américaine est un peu plus warrior que ses amies (mais que nous aussi) puisqu’elle décide de monter avec la charge qu’elle aura le lendemain. Je vois l’objectif, mais je doute fort de la pertinence, mais bon, après tout… Nous faisons la montée assez facilement et nous arrivons au High Camp en 1h. En cours d’ap midi, comme les jours précédents, des nuages voilent le ciel, mais sans que cela devienne menaçant. A noter que dans la montée au High Camp, nous avons dépassé l’altitude tant symbolique du Mont Blanc à 4816m. Mine de rien, c’est tellement une référence symbolique pour nous, d’autant que nous sommes Français, que ça nous fait bizarre de passer ce cap. Arrivé au High Camp, avant de s’arrêter pour rendre un thé au chaud, on décide de pousser un peu plus pour gravir un éperon rocheux sui surplombe de 600m le Thorung Pedhi et sa vallée. On espère dépasser les 5000m, mais sur le plus haut caillou du plus haut rocher, nous n’atteignons que…499..5m ! J’ai beau sauté çà ne passe pas ! Les 5000m seront pour demain ! Sur l’éperon rocheux, la vue est impressionnante et vertigineuse, on aperçoit au loin le massif du Gangapurna et le Tilicho Peak. En redescendant, on fait donc une pause thé, histoire aussi de rester un peu plus longtemps à cette altitude. On va s’entasser dans la salle commune bondée, et on sympathise avec une famille de québécois (1 couple et leur fille de notre âge), avec qui on discute pendant près d’1h. Vers 15h, on repart. Même si le temps est resté stable, on ne préfère pas prendre le risque de finir dans la brouillard et la neige si le temps finit par tourner (ce qu’il ne fera pas…). Certaines personnes restent ici la nuit pour économiser 400m le lendemain. C’est assez risqué, car dormir à 5000m, c’est 50% de risque de souffrir du MAM durant la nuit, à moins d’avoir perdu plusieurs jour à préparer son corps à cette altitude. D’ailleurs, sans avoir une réelle gêne, je sens moi-même petit de mal de tête qui pointe son nez, rien de grave, mais la redescente va faire du bien ! J’espère juste que ce ne soit pas mauvais signe pour le lendemain. Je n’en ai jamais parlé, mais depuis que nous avons passé les 3000m, nous prenons régulièrement du Diamox et de l’aspirine en prévention du MAM. Jusqu’ici, cela a plutôt bien marcher (sans savoir si ça aurait aussi été le cas si nous n’avions rien pris… ?) . A 15h30, nous sommes de retour au Pedhi, et on profite des derniers rayons de soleil sur la vallée avant que la t° ne chute. On dine assez tôt, en même temps que le groupe de filles, avec qui nous continuons de faire connaissance. Petit aparté ici concernant les randonneurs français. Il est vrai que nous sommes la nationalité la plus représentée, juste derrière les Indiens (mais là çà compte pas…c’est comme si on disait que les français étaient les 1er touristes en Belgique) et avant les Israéliens qui sont très nombreux également. Mais à la différence des Israéliens qui sont plutôt jeunes et voyages en individuels sans guide (même si on remarquera leur tendance à former des groupes), les français voyagent principalement en groupe de 10/15 personnes, sont plutôt dans la tranche 45/50 ans. Jusqu’ici rien de gênant…mais sont particulièrement bruyant et ont un peu tendance à être des « poussez-vous de là, j’avais réservé la table ! ». Très tête à claques quoi. Désolé pour ceux qui se sentent visés, mais c’est ainsi. Anecdote pour illustrer : le soir, nous sommes à l’accueil pour préparer notre petit dej du lendemain matin, et un français arrive (visiblement il avait un peu bu..), ne demande même pas pardon ou quoi que ce soit et s’adresse au gérant népalais « Euuuh, c’est où les toilettes ?? » en français dans le texte. Sans parler de l’interjection un peu mal polie, quelle est la probabilité qu’un Népalais qui tiens un camp de base à 4500m au fin fond de l’Himalaya parles français ?? Je veux bien croire qu’il n’est pas bilingue, mais y’a quand même plus compliqué que çà. Et ce n’est pas fini ! Le fameux népalais, qui comprend tout de même « toilette » lui indique qu’il y en a dehors. Quelques secondes plus tard, nous rejoignons notre chambre, et qui croisons nous devant les toilettes…notre français, mais qui pisse...sur le muret devant les toilettes là où les gens viennent se laver les dents…bref ! Je referme la page sur le cas des français particulièrement irritant ! Nous partons donc nous coucher.
· J10 Le grand jour ! L’objectif de tout ce voyage est à quelques heures de nous ! Le col de Thorung La à 5416m, un des plus hauts cols pédestres du monde ! Je suis réveillé assez tôt. La plupart des gens partent vers 3/4h du matin, et font une partie de la montée de nuit. C’est ce qui est conseillé en effet. Pour notre part, on table plutôt sur une nuit prolongée, et un montée avec la lumière du jour. D’autant plus que nous savons notre rythme plus rapide que les autres. Ce choix s’avèrera payant puisque pas mal de nuages était présent jusqu’à 7h, obligeant les randonneurs à être dans le brouillard au-dessus de 5000m, mais brouillard qui s’est dissipé juste avant notre passage (coïncidence ou… :p). Nous sommes les derniers à prendre notre petit dej, et on a la réelle impression de passer après l’orage, tant il y a de bols, d’assiettes, de verres, de miettes etc..mais nous sommes les seuls ! En partant de Pedhi, on a aussi l’impression de fermer le lodge derrière nous ! Comme hier, nous faisons la montée au High Camp à 4900m assez facilement, et nous y sommes rendu en 45/50 mn. Pour l’instant RAS niveau symptômes MAM. On croise les doigts. Petite pause de 5mn pour reposer les épaules, et on repart. Le chemin repart de plus belle pour une montée en lacets bien soutenus jusqu’à un 1er faux col à 5200m.Avant d’y arriver, on passe le fameux pallier des 5000m, là aussi ça fait bizarre, je prends en photo mon altimètre La difficulté du col de Thorung, outre son altitude, est la difficulté psychologique qui existe car plusieurs cols existent avant celui à 5416m, et on peut plusieurs fois avoir l’impression d’arriver, alors que pas du tout ! çà peut vraiment casser ! Heureusement, un bon altimètre m’aide à bien juger cette situation ! A 5200m, un Népalais a installé une échoppe et vend qques sucreries et des boissons chaudes. On y retrouve les 3 filles que nous avions rattrapé juste avant d’y arriver. Elles nous offrent un peu de thé grâce à leur thermos, qu’on accepte bien volontiers, mais que je regretterai toute la journée. En effet, même si je ne suis pas sûr des causes, et l’altitude en a sûrement été la principale, à l’approche du col, j’ai été pris du crise hoquet qui ne me quittera pas durant quasiment toute la descente, me créant des crispations d’estomac assez violentes, qui m’ont un petit peu gâché le plaisir. Et je suis persuadé que le thé très chaud en est une des causes. Mais bon, je ne suis pas médecin ! Avant que cette crise ne commence, on repart donc pour la dernière étape et les 250m de montée pour atteindre le col à 5416m ! Même si aucune gêne majeure n’apparait (mise à part les hoquets qui arriveront vers 5300m), les effets de l’altitude se font sentir de façon exponentielle, à partir de 5000m, chaque pallier de 50m de dénivelé est 2x plus difficile que le pallier précédent. Chaque pas devient un effort en soit. C’est d’ailleurs dans cette zone que la plupart des symptômes du MAM se déclenchent vigoureusement, et on voit plusieurs personnes obligées de redescendre pour faire cesser les symptômes. Finalement, au bout de 3h de montée (sur les 5h recommandées !) nous touchons au graal et atteignons le col ! C’est tout simplement merveilleux. Le panorama, le lieu, le symbole, des pics à 7000m nous dominent mais on a l’impression de pouvoir les toucher du bout des doigts. Des doigts justement qui sont gelés, car arrivés au col, un vent glacial souffle faisant chuter la t° ressentie à -15/20°. Et même si nous avons des gants, ils ne sont pas prévus pour ces t°. D’ailleurs, notre crainte des jours précédents avec les chute de neige de ne s’est pas confirmé puisque, même si la neige était présente sur le sentier, rien d’extrêmement contraignant ou nécessitant les crampons. Comme tout le monde, on essaye de faire la photo souvenir devant le panneau du col qui félicite les randonneurs de l’avoir atteint. Là aussi, des Français squatte le lieu, et chacun prenant des photos de lui seul, de lui avec le groupe, de lui avec le guide, de tout le groupe avec le guide…et ! pour couronner de lui avec…son drapeau d’entreprise ! Bon après ce défilé on fait nos photos en 30 secondes et on libère l’endroit. Cela fait à peine 10mn que nous sommes arrivés, et nos corps se refroidissent considérablement. Mon hoquet quant à lui commence à s’installer ! Même si nous aurions aimé rester plus longtemps, le froid et la présence de ces groupes bruyants nous pousse à repartir. D’autant que 4h marche pour 1600m de descente nous attend pour atteindre Muktinah à 3800m. On craint vraiment cette partie, car elle peut réellement bousiller des genoux. C’est une très longue descente dans des pierriers difficiles parfois à gérer, même si sans réelle difficulté technique. Dans la descente mon hoquet va de plus belle, j’arrive à le faire passer de temps en temps en buvant des rations d’eau (à défaut de trouver un troll pour me faire peur !). Cà fait bien rire Thomas, mais çà me tire vraiment sur l’estomac, et çà gêne ma respiration ! On rejoint Muktinah en un peu plus de 3h. Le changement de décor est radical, si la vallée de la Marsanyagdi était couvert de neige et très minérale, le haut de la vallée de Kali Gandaki, qui constitue la 2éme partie du trek des Annapurnas, est beaucoup plus arride. On est ici dans la mythique région du Mustang. Muktinah est une ville très importante d’un point de vue spirituel, à la fois pour les bouddhistes que les hindouistes, c’est leur Lourdes. Beaucoup y effectue un pèlerinage. Malheureusement, la ville en elle-même ne revêt pas vraiment ce caractère spirituel et on la trouve plutôt moche. Mise à part le temple, et les milliers de drapeaux à prière qui jalonnent le flanc de la montagne, rien ne pourrait laisser penser qu’il s’agit d’une destination spirituelle. Cependant, nous ne sommes pas mécontents de nous arrêter dans un village qui possède des lodges plus confortables que nos précédentes. La journée a été éprouvante tout de même. On choisit un des lodges conseillés dans mon book. On se prend un bon dej, et cette fois ci, on se fait plaisir avec des hamburgers de yak ! C’est jouissif !! Et surtout, enfin depuis plus de 3 jours, on prend une douche chaude !! (je vous rassure nous avions de moyens alternatifs pour nous laver !). Rien que çà…çà revigore ! Après le dej, on se repose en se baladant dans la ville, ou lisant au soleil. On observe les groupes de randonneurs qui arrivent au fur et à mesure, parfois 2, 3, 4, et même 5h après nous, notamment notre groupe de filles, mais qui je crois ont dû s’arrêter en route pour déjeuner ! On croise également la famille de québécois avec qui on discute un peu, et qui nous fait remarquer que si certains sont longs à descendre, c’est peut-être à cause de la marijuana semi sauvage qui pousse dans la descente…ah bon ??? En fin d’ap midi, je suis également un groupe de moines bouddhistes qui se rend au temple. Le groupe de filles s’installent dans le même lodge que nous, et du coup on dine avec elles, ce qui fait passer un moment assez sympa. On fait une petite séance de photos souvenirs avec les filles avant d’aller se coucher, car nos chemins se sépareront le lendemain, elles prenant un peu plus leur temps en restant à Muktinah et dans la vallée, et pour notre part ce sera une longue journée où nous devrons alterner les jeep et bus pour rejoindre Tatopani, 2600m plus bas ! Le trek complet de l’Annapurnas a en effet une 2e partie, entre Tatopani et Muktinah. Une partie très différente de la 1ère mais tout aussi belle. Mais celle-ci a pas mal perdu de son intérêt en termes de randonnées, dû à la présence depuis quelques années d’une sentier carrossable qui enlève une partie de plaisir du randonneur. Pour cette raison, mais surtout parce que nous n’avions pas le temps (il faut prévoir 4 à 6 jours en plus), et que nous préférions garder nos 3 dernières jours pour effectuer la célèbre étape de Poon Hill à partir de Tatopani. Meme si ces routes sont un bienfait pour la population locale, certains y perdent quand même au jeu, à cause de la baisse de la fréquentation touristique dans certains villages. L’équilibre entre développement et préservation de l’autenticité est parfois difficile à trouver. D’ailleurs le même projet existe dans la 1ere partie, notamment une sentier carrossable entre Besi Sahar et Manang, qui existe déjà jusque Syange. Mais l’impact est encore très relatif, et cela devrait prendre encore quelques années, vu les moyens engagés.
· J10 Quelle bonne nuit réparatrice ! On se lève bien reposer, mais un peu anxieux de la journée qui nous attends, car j’avais vraiment peu d’infos sur la logistique de cette journée. Normalement, nous devions prendre une jeep de Muktinah à Jomsom, puis un bus de Jomsom à Tatopani. Mais ce sera un peu plus compliqué ce çà ! On se rend tout d’abord à l’office central (enfin il s’agira d’un simple guéridon !) qui gère les jeep pour Jomsom. Le prix est +/- celui attendu. Mais on se retrouve entassé comme des sardines dans une des jeep. La paysage entre Muktinah et Jomsom semble splendide, mais on a du mal à l’apprécier à cause du peu de visibilité que nous avons à l’arrière de la jeep. Après 1h30 de route qui remet en place un système digestif, on rejoint Jomsom, capitale administrative de la vallée, mais elle aussi pas très esthétique. Il faut maintenant que nous trouvions un bus pour Tatopani, et c’est là que c’est devenu sport ! La station de bus est un vrai bordel et on ne comprend rien à leur organisation. Ils sont incapables de nous dire où vont les bus et à quelle heure ils partent. Mais on prend notre mal en patience. Avec nous pas mal d’Israéliens, qu’on avait à plusieurs reprises croisé depuis 4 jours, qui prennent les choses en main et négocient quelque chose. On se méfie un peu, car c’est à l’un d’entre eux que l’on doit donner l’argent, sans garantie…On fait qd même confiance. A défaut d’un bus pour Tatopani, celui-ci nous mènera jusque Ghasa (bizare pour une destination négocié par un Israélien…orrrrhhh !!) où nous devrons prendre un autre bus pour Tatopani. Après 2,5h d’attente à Jomsom, on repart donc avec ce bus qui n’est pas un Deluxe, mais on a connu pire. Au moins on voit un peu mieux le paysage. La vallée est vraiment superbe, et les paysages que l’on voit défilés à grande vitesse sont très diverses. On regrette un peu de ne pas pouvoir en profiter d’avantage…On arrive à Ghasa après 2,5h de route, parfois très serrée, et on se demande comment il peut n’y avoir que si peu d’accidents (ou alors ils n’en parlent pas…). A Ghasa, rebelote, on y comprend rien à ce qu’il passe, et on reste avec nos Israéliens qui semblent avoir la situation en main. Il faut d’ailleurs reconnaitre leur sens aigu pour la tchatche et la négo ! On reprend un autre bus qui nous mène à notre destination finale, Tatopani ! On est content d’arriver, et nos riens aussi ! Mais le village possède un atout majeur après une telle journée, des sources d’eau chaudes !! On se presse donc de rejoindre le lodge que nous voulions, et on file se détendre aux sources. C’est pas très glamour niveau fréquentation, mais après tout on s’en fout, on se prend un Coca bien frais dans l’eau bouillante, c’est le pied total !! Le ciel est voilé, mais le temps ne tourne pas à l’orage. Le soir, on se fait un bon gueuleton au resto du lodge ! Cà remplit l’’estomac, et le moral ! L’étape de demain s’annonce assez compliquée avec la montée à Ghorepani à 2900m, soit 1700m de déniv +, ce qui en fait la plus grosse montée du trek. Qui plus est, nous sommes revenu dans un milieu moins montagnard, et la journée peut d’avérer potentiellement chaude, et ce sera la cas !
· J11 Départ à 8h. Il fait très beau, et on sent tout de suite la différence de t° avec les jours précédents, il fait déjà ~15°. On prend le max d’eau avec nous. Alors que lors des derniers jours, nos sacs s’étaient allégés, car plus de couches d’habits sur nous, et avec moins d’eau à porter (puisque l’on pouvait très facilement recharger avec la présence de cours d’eau pure) nous avons à nouveau des sacs chargés avec des vêtement très légers sur nous. La montée commence assez rude. A 10h, il fait déjà 23°. A 11h, 28°. On est en nage totale. On s’arrête à mi-parcours. On est bien crevé, la difficulté de l’étape et le poids de jours précédents se font bien ressentir. On s’arrête dans un lodge assez sympa vers Chitre, qui bénéficie d’un très beau point de vue. Le lodge est assez grand, même si légèrement casernier, mais nous sommes les seuls clients. Cette étape est d’ailleurs bien moins fréquentée, et on retrouve la solitude des premiers jours. On repart après cette pause déjeuner roboratif, où l’on s’est laissé tenter par des « Belgian Waffles » pas très belges… Il nous reste à effectuer le derniers tiers de la montée, et celle-ci est plus facile car le chemin est souvent à l’ombre de rhododendrons. On arrive à Ghorepani vers 15h. On s’installe dans le lodge le plus en amont du village, sur le chemin de Poon Hill. On se repose le reste de l’ap midi. On retrouve 2 Israéliens du groupe de la veille. On dine face au versant sud de l’Annapurna I (8091m) qui est dans les nuages, mais qui fait une gracieuse apparition au crépuscule. On va se coucher tôt car la nuit va être courte.
· J12 Levé à 4h ! On prend les frontales pour emprunter le sentier menant à Poon Hill, 300m plus haut à 3210m. Alors que la veille était calme niveau fréquentation, là on est limite sur une autoroute. 3 treks amènent à Ghorepani, et cette étape est réalisable en 2 jours depuis Pokhara, ce qui en fait un itinéraire très populaire, et on le voit. Le but de tout ce monde est d’arrivé au sommet à Poon Hill pour le lever du soleil sur le versant sud du massif de l’Annapurnas. Certains ont ramené leur réchau pour se faire un café, on se croirait au Camping Plage, l’ambiance est loin d’être à la plénitude. On comprend malheureusement assez vite que le spectacle ne sera pas celui attendu, la faute à une masse nuageuse qui cache une partie de massif, même si le spectacle vaut tout de même sa pépite de cacahuète ! On a notamment de jolies vue sur le Dhaulagiri, 8167m, et 7e sommet au monde. Par ailleurs, alors qu’il est recommandé au lever du soleil, je me demande si ce n’est pas mieux au coucher, car le matin, le soleil arrive par derrière le massif, qui est donc en contrejour total, mais le soir est lui souvent plus risqué en terme de météo. On passe quand même un très bon moment. Et on part un peu avant tout le monde, pour ne pas être pris dans l’embouteillage. On recupère nos sacs au lodge et on part pour notre toute dernière étape du séjour qui doit nous mener à Naya Pul, 1900m de dénivelé plus bas. Après un sentier régulier pendant 2h, la descente se fait plus technique avec 400m de denivelé sec sur des escaliers assez vertigineux, et qui surtout cassent bien les genoux comme il faut ! Anecdote fun : depuis notre départ de Ghorepani après Poon Hill, un chien nous suit…Il s’arrête dès que l’on s’arrête, il s’assoit même à côté de nous ? Pourquoi ? Ce fut une énigme ! Il nous suivra quasiment jusque l’arrivée où un groupe de chiens l’a importuné et a perdu nos traces. On se demandait jusqu’où il allait nous suivre, mais c’est presque un peu triste qu’on le semmera… Après la descente vertigineuse d’escalier, on rejoint le fond de la vallée vers 1400m. On est clairement revenu en milieu subtropical (c’est fou cette diversité en qques jours quand on y pense !). Les paysages sont idylliques, on traverse des torrents, des villages pittoresques, malheureusement, le temps est menaçant, et on craint l’orage ! On se dépêche donc pour arriver avant que çà ne tombe, même si on croise de nombreuses piscines naturelles qui donnent bien envie ! On poursuit jusque Birethanti, à 30mn de l'arrivée à Naya Pul, et l'on s’y arrête pour déjeuner. A peine s'est on installé dans un ptit resto que l'orage arrive. Une fois notre dej terminé, on repart sous la pluie, on sort les protections que nous sortons pour la 1ere fois! Au moins on rentabilise le poids du sac! Après 30mn de marche au bout desquelles nous arrivons tremper à Naya Pul, et c'est ainsi que se termine nos 10 jours de randonnée autour de l'Annapurnas!
Nous prenons ensuite un bus qui nous ramène à Pokhara où nous passerons la fin de journée et la journée suivante, durant lesquels nous avons pu décompresser et faire quelques ballades locales. Le dernier jour, nous prendrons l'avion au petit matin à Pokhara pour rejoindre Kathmandou où nous prendrons ensuite notre correspondance pour la France!
THAT'S ALL FOLK!!😉😉😉
Deux semaines de visites des cantons Valais, Berne, Fribourg, Vaud, Genève
Bonjour!
Nous sommes un couple québécois dans la trentaine qui désire visiter une partie de la Suisse (cantons Valais, Berne, Fribourg, Vaud, Genève) pendant 2 semaines en mai ou juin 2013. Nous sommes ouverts à faire différentes activités lors de nos voyages mais nos intérêts se centrent davantage autour de la randonnée, des vignobles, des beaux paysages et des attraits typiques du pays visité.
J'ai quelques questions à poser: - Quels sont, en général, les incontournables des cantions mentionnés ci-haut? - Considérant que nous aimerions faire de la randonnée en montagne et que nous aimerions visiter différentes autres attraits touristiques (bains thermaux, croisière Lac Léman, etc), est-il préférable de partir au début mai ou mi-mai ou début juin? - Quels types de transport et quels types de billets nous suggérez-vous si nous voulons voyager facilement et librement à faible coût?
- Quel type d'hébergement est le moins cher dans les cantons que nous désirons visiter?..autre que le camping.
- J'ai lu que les cars de la poste peuvent être des moyens de transport en milieu rural. Pouvez-vous m'en dire plus?
Merci!
Nous sommes un couple québécois dans la trentaine qui désire visiter une partie de la Suisse (cantons Valais, Berne, Fribourg, Vaud, Genève) pendant 2 semaines en mai ou juin 2013. Nous sommes ouverts à faire différentes activités lors de nos voyages mais nos intérêts se centrent davantage autour de la randonnée, des vignobles, des beaux paysages et des attraits typiques du pays visité.
J'ai quelques questions à poser: - Quels sont, en général, les incontournables des cantions mentionnés ci-haut? - Considérant que nous aimerions faire de la randonnée en montagne et que nous aimerions visiter différentes autres attraits touristiques (bains thermaux, croisière Lac Léman, etc), est-il préférable de partir au début mai ou mi-mai ou début juin? - Quels types de transport et quels types de billets nous suggérez-vous si nous voulons voyager facilement et librement à faible coût?
- Quel type d'hébergement est le moins cher dans les cantons que nous désirons visiter?..autre que le camping.
- J'ai lu que les cars de la poste peuvent être des moyens de transport en milieu rural. Pouvez-vous m'en dire plus?
Merci!
Traversée des États-Unis à vélo en solitaire et en autonome, juin et juillet 2013
Mon projet, consistant à rejoindre San Francisco à New York à vélo, n’est pas celui d’un touriste classique.
Le touriste préfèrera consacrer le temps dont il dispose pour sillonner en priorité le Grand Ouest Américain, là où sont les principales attractions : les remarquables parcs nationaux (Yosemite, Grand Canyon, Death Valley, Yellowstone …) Ma philosophie est quelque peu différente. J’entreprends ce voyage au sens étymologique du terme : me rendre d’un point à un autre. Dans ma perception du voyage à vélo, il y a certes un défi sportif mais il y a aussi la volonté de connaître le peuple américain dans sa diversité, là où il vit, y compris dans les zones non touristiques. Ce périple de 5 300 km à vélo est un formidable moyen d’aller au contact des gens. J’ai expérimenté ce type de périple par un voyage de 3 300 km de mon domicile à Agadir au Maroc en août et septembre 2011 (http://languidicagadir.canalblog.com/).
J’ai préparé au mieux le parcours en évitant au maximum les autoroutes et en recherchant des lieux d’hébergement (campgrounds, motels, warmshowers). J’ai prévu de réaliser les 5 300 km du périple en 50 étapes. Ma route me fait traverser 11 états (Californie, Nevada, Colorado, Utah, Nebraska, Iowa, Illinois, Indiana, Ohio, Pennsylvanie, New York) et trois fuseaux horaires. Je souhaite partir début juin 2013.
J’ai encore beaucoup de points à documenter, aussi je m’adresse aux membres de Voyage Forum, connaissant les USA ou ayant déjà fait ce type de périple.
Voici mes principales questions :
- Faut-il un visa pour un séjour inférieur ou égal à 3 mois aux USA ? Est- ce qu’un billet d’avion Paris-San Francisco / New York-Paris et un passeport suffisent pour entrer et sortir du territoire américain ? - Y-a-il des compagnies aériennes aussi (ou plus) compétitives que XL Airways :477,31 € CDG-SFO vol direct – 511,11 € : vol direct JFK-CDG - Est-il possible d’installer sa tente dans les « City Parks » des petites villes ? - Quel est le prix moyen des campgrounds et motels pour un cyclo-randonneur ? - Peut-on acheter des cartouches camping gaz aux USA ou dois-je acheter un réchaud à essence - Que pensez-vous de la période juin-juillet pour entreprendre ce voyage. - Quelles sont les températures extrêmes sur le parcours en juillet et août ? - Quel est le prix d’un forfait téléphonique "data" américain de 3 mois, pour entre-autres communiquer avec mes proches via Skype ?
Merci de votre aide,
Très cordialement
Jo
Le touriste préfèrera consacrer le temps dont il dispose pour sillonner en priorité le Grand Ouest Américain, là où sont les principales attractions : les remarquables parcs nationaux (Yosemite, Grand Canyon, Death Valley, Yellowstone …) Ma philosophie est quelque peu différente. J’entreprends ce voyage au sens étymologique du terme : me rendre d’un point à un autre. Dans ma perception du voyage à vélo, il y a certes un défi sportif mais il y a aussi la volonté de connaître le peuple américain dans sa diversité, là où il vit, y compris dans les zones non touristiques. Ce périple de 5 300 km à vélo est un formidable moyen d’aller au contact des gens. J’ai expérimenté ce type de périple par un voyage de 3 300 km de mon domicile à Agadir au Maroc en août et septembre 2011 (http://languidicagadir.canalblog.com/).
J’ai préparé au mieux le parcours en évitant au maximum les autoroutes et en recherchant des lieux d’hébergement (campgrounds, motels, warmshowers). J’ai prévu de réaliser les 5 300 km du périple en 50 étapes. Ma route me fait traverser 11 états (Californie, Nevada, Colorado, Utah, Nebraska, Iowa, Illinois, Indiana, Ohio, Pennsylvanie, New York) et trois fuseaux horaires. Je souhaite partir début juin 2013.
J’ai encore beaucoup de points à documenter, aussi je m’adresse aux membres de Voyage Forum, connaissant les USA ou ayant déjà fait ce type de périple.
Voici mes principales questions :
- Faut-il un visa pour un séjour inférieur ou égal à 3 mois aux USA ? Est- ce qu’un billet d’avion Paris-San Francisco / New York-Paris et un passeport suffisent pour entrer et sortir du territoire américain ? - Y-a-il des compagnies aériennes aussi (ou plus) compétitives que XL Airways :477,31 € CDG-SFO vol direct – 511,11 € : vol direct JFK-CDG - Est-il possible d’installer sa tente dans les « City Parks » des petites villes ? - Quel est le prix moyen des campgrounds et motels pour un cyclo-randonneur ? - Peut-on acheter des cartouches camping gaz aux USA ou dois-je acheter un réchaud à essence - Que pensez-vous de la période juin-juillet pour entreprendre ce voyage. - Quelles sont les températures extrêmes sur le parcours en juillet et août ? - Quel est le prix d’un forfait téléphonique "data" américain de 3 mois, pour entre-autres communiquer avec mes proches via Skype ?
Merci de votre aide,
Très cordialement
Jo







