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Itinéraire de deux semaines pour l'Espagne et le Portugal?
by Lynna · 2010-04-08 · 9 replies
bonjour a vous tous, je suis du quebec et je cherche un itinéraire pour l espagne et le portugal. je veux louer une voiture, dormir dans des petits hotels, bien manger. en 2 semaines ai-je le temps de faire ce genre de voyage? ya t il quelquun qui peux me fournir un itinéraire? merci jattend vos reponses.lynna
Voyage de trois semaines en Namibie
by SalsaThea · 2010-02-14 · 24 replies
Bonjour,

je commence a me renseigner pour un voyage de 3 semaines en Namibie. Je ne suis jamais allée en Afrique donc je me pose beaucoup de questions, je vous demande donc votre aide. J'ai l'habitude de voyager en Amérique du Nord et du sud, jamais en organisé, en préparant vaguement notre itinéraire à l'avance et en ne réservant généralement que la premiere nuit d'hotel. Nous envisageons ce voyage en Namibie début mai 2010, nous sommes 3 adultes.

qques uestions: - autotour (visiblement pas beaucoup plus cher, vous confirmez ?) ou en solo, sans rien réserver depuis la France (ce qui permet d'etre beaucoup plus libre, mais d'un autre coté si on a un problème avec le 4*4 par exemple c'est peut etre plus embetant)?

- partir début mai, est ce une bonne idée, j'ai lu sur un des posts qu'on voit moins d'animaux à cette période là (car après saison des pluies donc de l'eau partout pour les animaux, vous confirmez ?

- faut il réserevr les game drive à l'avance ?

- les chutes victoria obligent à faire un sacré détour, est ce que ca vaut le coup (j'ai adoré Iguacu)

- On a pas un énorme budget, donc je pense qu'il nous faudra faire une grande partie en camping, se faire quand meme qques nuits en lodge. J'ai vu sur qques carnets de voyage des photos 4*4 avec tente sur le toit (d'ailleurs bravo a pierre77N et Rollercynoc pourleur carnet de voyage), question bete : c'est indispensable niveau sécurité d'avoir la tente sur le toit ? au sol c'est dangeureux avec les animaux ?

merci d'avance, Cécile
Voyage sur Antalya et la côte turquoise en goelette
by Benoitmalon · 2010-02-03 · 8 replies
bonjour a tous ! nous partons au mois d avril en turquie pour 10j ;au programme: 2j a antalya puis depart pour la cote turquoise ...en voiture c bien mais je pense (a tors ou a raison?!) qu en goelette ce serait plus sympa; le probleme c qu aucunes agences de voyages n est capable de me dire si sur place je pourrais en louer une pour par exemple une mini croisiere partant d olympos jusqu a fethiye; les lieux que les guides preconisent sont: demre, la baie de kekova, simena, kas, baie d oludenis, le site de st nicolas, dalyan apparement tout ceci serait faisable en 4 ou 5 j de croisiere(cf le petit fute) mais ou et comment louer un bateau ?!et comment revenir sur antalya une fois a fethiye?? au secours!!! merci!!
Voyage camping-car en Grèce au mois de juillet 2010
by Chrisyl · 2010-01-28 · 39 replies
Nous projetons de faire un périple en camping car en juillet 2010. Beaucoup de points ? Comme:où prendre le bateau ? faut'il le réserver? peux t'on dormir à la belle étoile? prix du gazole et de la vie ? le site a ne PAS manquer ? peux t'on faire le plein d'eau partout ? Merci de nous aider à préparer notre voyage pour qu'il reste inoubliable.
Plusieurs propositions de voyage au Vietnam: votre avis?
by Parmenion · 2010-01-12 · 26 replies
Bonjour, Je pense partir début avril au Vietnam avec ma femme. Je dois dire qu'au début je pensais au Cambodge mais j'ai cru comprendre que ce n'était pas la meilleure période car trop chaud et couleur du ciel plutôt blanche..donc pas formidable pour les photos. Ma femme aime pouvoir se reposer un ou deux jours, je sais que quand on a que 15 jours c'est peut être dommage de faire ce type de stop mais bon.. En ce qui me concerne je pense qu'une journée devrait suffire (vu que je m'ennuie pas mal sur une plage mais il parfois faire des compromis.).

Me voilà donc à envisager un séjour de 15 jours (je ne peux pas plus en raison du boulot). J'ai donc pris contact avec trois agence locales et vais vous soumettre leur propositions :

Pourriez vous me dire ce que vous en pensez, les programmes semblent assez complet (sf peut être POZAO qui n'a rien prévu sur MAI CHAU ou SAPA (d'ailleurs que choisir entre MAI CHAU ou SAPA ?) mais ne connaissant pas bien le pays je préfère avoir vos avis :)

L'agence 3 prévoit un croisière sur la baie d'along en individuel ce qui semble pas mal plutôt que se retrouver dans une jonque pleine de touristes bruyant.. Pour la pause repos, POZAO prévoit un séjour sur l'île de la baleine, j'ai cru comprendre que le lieu était très joli..? alors que l'agence 2 nous arrête sur Hoi An tout comme la troisième qui je trouve laisse deux après midi au farniente ce qui permet de s'occuper le matin.

Que penser des hôtels..? J'ai lu que la guesthouse chez Loan était très bien, pour le reste j'ai lu des avis sur tripadvisor que je consulte souvent mais j'aimerai vos avis.

Sur certains programmes je compte zapper les visites des musées et du mausolée. Merci de vos réponses. :)

La première : POZAO J1 : arrivée Hanoi : première découverte de la ville ou repos J2 : Viste de Hanoi (village Duong Lam, pagode Mia la matin et ap midi petit lac ou lac de l'épee, temple literrérature, pagode Tran Quoc et Temple Quan Thanh J3 : Hanoi - Tam Coc : Le matin Ninh Binh, visite pagode Bai Dinh, sampan pour découvrir Trang An puis fin journée visite pagode Bich Dong J4 : Tam Coc - Halong : visite de la baie vis Thai Binh et Nam Dinh, puis embarquement sur un bateau (probablement un gros truc) pour visiter les iles de Dinh Huong, de Ga Choi, du chien... de la grotte de surprise. J'ai l'option kayak également à 20 € J5 : Baie d'Along - Hanoi - Hue : visite village pecheur le matin au mileu baie Lan Ha puis direction Baie Bai Tu Long. Retour Hanoi vers fin matinée, visite village céramique Dong Tireu puis vol vers Hue. J6 : Hue visite : balade sur la rivière de parfum, marché Dong Ba, pagode de Thien Mu, village Thuy Bieu, cours cuisine chez un habitant du village. Visite en vélo ou marche, pagode Luong Quan et des maisons jardinière. J7 : Hue Danang Hai AN : citadelle interdite, Tombeau Tu DUc et Minh Mang ; ap midie : en direction de Hoi An, route Mandarine via le Col des Nuages, montagne de marbre, village de sculpture sur pierre à danang. J8 : visite Hoi An : visite le matin de la vieille ville, musée antiquité, pong japonais, maison assembleuse de Phuc Kien, Trieu Chau, Temple Quan Cong, pagode Thuc Tranh. Ap midi : libre J9 : Hoi an - Danang - Nha Trang : vol de DaNang vers Nha Trang. Après midi : institut océanographique de Nha Trang, pagode Long Son, temple Ponagar des Cham J10 : Nha Trang - ile de la baleine J11 : Ile de la baleine J12 : Ile de la baleine - Nha Trang - Saigon par avion J13 : visite le matin du delta du mékong, sampan pour visiter l'ile du Dragon, ile de la Licorne ou Tortue), ferme écotourisque, balade vélo sur l'ile. Nuit en bungalow J14 : Cai Be - Saigon : sampan pour marché flottant Cai Be, visite d'un village de métier traditionnel, ferme croco puis fin ap midi départ pour la France.

Les hôtels proposés : Ha Noi : Phuc Loi** Halong : Bateau Huong Hai*** ou Bai Tho*** Tam Coc : Chez Loan (j'ai cru comprendre que c'était très bien.. :) ) Hue : Thanh Lich*** Hoi An : Phuoc An River Hotel*** Nha Trang : Green*** Saigon : Lanlan

La seconde : GT Travel

Endroits: Hanoi, Duong Lam, Mai Chau, Ninh Binh, Halong, Quan Lan, Hue, Da Nang, Hoi An, My Son, Saigon, Delta du Mékong.

jour 01: Hanoi – arrivée (-/-) Dès votre arrivée à l’aéroport de Hanoi, accueil et transfert au centre de Hanoi. Temps libre pour vous reposer après un long voyage et pour la découverte personnelle la vieille ville de Hanoi. Nuit à l’hôtel.

jour 02: Hanoi – Village Duong Lam – Hanoi (P, Dé) Départ de votre hôtel à 08.00 Am et transfert au village Duong Lam à l'ouest de Hanoï, un village agricole au nord des plains du Fleuve Rouge, là où les maisons de 100 ans sont réservées encore. Ce sera votre expérience unique quand vous baladez le long des allées étroites, visitez le temps Mong Phu dans l'hameau Mong Phu-l'hameau unique où la porte principal du village qui démeure intact, consacre au culte des héros nationaux. Avoir des conversations avec les habitants dans leur maison antiques. Déjeuner les plats vietnamiens dans une maison antique puis conduction vers la pagode Mia (l'autre hameau dans le village Duong Lam), construit au 15ème siècle et admirons 287 statues de toutes les tailles, certains parmi d'eux sont les statues célèbres telles que la statue de Bouddha en Himalaya et les statues des huit déités de Vajra. En fin, visiter le temple Ngo Quyen et le temple Phung Hung où on fait culte respectivement 2 héros nationaux Ngo Quyen et Phung Hung. Nuit à l’hôtel à Hanoi.

jour 03: Hanoi – Mai Chau (P, Dé, D) Après le petit déjeuner, en route pour Mai Chau à travers les rizières et d’où l’on peut apprécier de magnifiques paysages de montagnes, sans compter les nombreux villages tout au long du chemin. Sur le chemin, arrêt pour contempler lez rizières en terrasse et faire les photos. Arrivée à Mai Chau, déjeuner puis visite des villages des minorités situés au coeur d’une charmante vallée, encerclée de rizières et fourmillant de petites fermes traditionnelles. La soirée, vous participerez au spectacle de la musique traditionnelle des Thai Blancs. Nuit chez l’habitant des minorités Thai.

jour 04: Mai Chau – Ninh Binh (P, Dé) Balade pour la dernière visite des hameaux et découverte de la vie très matinale des habitants locaux. Puis en route pour Ninh Binh. Déjeuner dans un restaurant local. L’après-midi, croisière de visite du centre éco touristique Trang An et puis route pour la plus grande pagode du Nord Vietnam et même de l’Indochine, la pagode Bai Dinh. Retour à l’hôtel en fin de l’après-midi. Nuit à l’hôtel.

jour 05: Ninh Binh – Halong (P, Dé) Après le petit déjeuner, départ pour Halong. L’arrivée est prévue vers 12h00, enregistrement et embarquement à bord d’une jonque de luxe Hai Long. Cocktail de bienvenue et déjeuner sur le bateau. La croisière vous emmènera vers des îles aux formes étranges: chien, urne funéraire, coq de combat, et vous explorerez les mystères de la grotte Sung Sot (grotte des surprises). Baignade et farniente sur la plage de Titop. Dîner et nuit sur le bateau.

jour 06: Halong – Hanoi – Hue (P, Dé) Petit déjeuner puis ballade en petit bateau de bambou pour visiter la grotte Luon. Croisière jusqu'à la baie Bai Tu Long, et aperçu de l’île du feu, l’île de la tête d’homme et du village de pêcheurs. Déjeuner sur le bateau et arrivée à Ha Long vers 12h00. Débarquement puis transfert direction à l’aéroport pour le vol en direction de Hue. A votre arrivée, accueil et transfert à l’hôtel. Nuit à Hue.

jour 07: Hue – visite de la ville (P, Dé) Promenade en bateau sur la Rivière des Parfums jusqu'à la Pagode de la Dame Céleste. Située au bord de la Rivière des Parfums, elle se reconnaît de loin grâce à sa tour octogonale. Visite guidée de la citadelle qui a été construite à partir de 1804 sous les ordres du premier empereur Gia Long. Elle est composée de trois parties la cité capitale (Kinh Thanh), la cité impériale (Hoang Thanh) et la cité interdite (Cam Thanh). L’après-midi, visite du tombeau de Tu Duc, somptueux tombeau situé à 7km de Hué au milieu de frangipaniers et de pins. Puis visite du tombeau de Khai Dinh qui renferme un bel autel et le portrait du roi. En fin de l’après-midi, visite du marché Dong Ba. Retour à Hué. Dîner. Logement à l'hôtel.

jour 08: Hue – Da Nang – Hoi An (P, Dé) Petit déjeuner à l’hôtel puis en route à destination de Danang par le Col des Nuages à 496 mètres d’altitude en empruntant une route corniche d'où vous découvrirez de sublimes panoramas sur les rizières et la mer. Traversée également de deux autres cols, parsemés de villages de pêcheurs, de rizières, de marchés et de paysannes aux chapeaux coniques. En cours de route, arrêt dans un village de tailleurs de pierre au pied de la Montagne de Marbres et puis visite du musée Cham. Arrivée à Hoian, Installation à l'hôtel, puis visite de la ville de Hoi An avec ses beaux sites incontournables comme le pont Japonais, la maison commune de la congrégation Phuc Kien et la maison d’architecture ancienne Tan Ky…. Nuit à l’hôtel.

jour 09: Hoi An – My Son – Hoi An (P, Dé) Petit déjeuner puis départ pour la “Terre Sainte” de My Son, un ensemble de temples et de sanctuaires en ruine édifiés dans une cuvette à 60km de Da Nang, un des 5 sites classés Patrimoine Mondial au Vietnam. Après-midi, temps libre pour la découverte personnelle ou pour le repos sur la plage de Cua Dai.... Nuit à l'hôtel.

jour 10: Hoi An – libre sur la plage (P) – Sans guide Complètement libre pour profiter de la plage. Nuit à l’hôtel.

jour 11: Hoi An – libre sur la plage – Saigon (P) – Sans Guide Journée libre pour profiter de la plage. En fin de l’après-midi, transfert à l’aéroport pour le vol en direction de Saigon. A l’arrivée, accueil et transfert à l’hôtel, enregistrement et nuit à l’hôtel.

jour 12: Saigon – Cai Be – Can Tho (P, Dé) Départ matinal pour Vinh Long: Embarquement à Cai Be pour une ballade en sampan dans son marché flottant. Continuation de la croisière tout le long des canaux qu'enjambent de fragiles ponts de bambou. Traversée de villages de pêcheurs, de fermes et vergers produisant mangues, ramboutans, jacquiers, durians, et autres fruits exotiques. Arrêt dans un verger avec dégustation de fruits. Déjeuner dans une ferme. En route pour Can Tho en empruntant le bac. Dîner et nuit chez l’habitant.

jour 13: Can Tho – Saigon (P, Dé) Promenade en bateau sur le très coloré marché flottant de Cai Rang, Phong Dien au carrefour de sept canaux. Retour vers Ho Chi Minh. Déjeuner dans un restaurant local. Arrêt au temple caodaïste. Nuit à l’hôtel.

jour 14: Saigon, libre – départ (P) – sans guide Temps libre pour la découverte personnelle la ville de Saigon puis transfert à l’aéroport pour le vol en direction de votre pays natal.

Le prix comprend: Guide parlant français, sauf les jours libres. Voiture privée avec le chauffeur compétent. Hébergement en chambre double dans les hôtels comme mentionnés dans le programme ou les hôtels avec la qualité équivalente. Hébergement chez l’habitant comme mentionné dans le programme. Repas comme mentionnés entre parenthèses (P – petit déjeuner, Dé – déjeuner, D – Dîner) Frais de visite. Vol domestique: Hanoi – Hue, Da Nang – Saigon avec les taxes d’aéroport. Bateau privé pour le trajet Halong – Quan Lan – Halong.

Liste des hébergements: Destination Nom de l’hôtel Notes Hanoi Thang Long Opera 3*
http://thanglongopera.com/ Ninh Binh Hôtel chez Loan Pas de site d’internet Mai Chau Chez l’habitant

Halong Jonque de luxe Hailong http://www.bestvietnamtravel.com/modules.php?name=Content&opcase=Details&id=156&mcid=84 Hue Duy Tan hotel 3* http://duytanhotel.com.vn/ Hoi An Thuy Duong 3 * http://www.thuyduonghotel-hoian.com/ Saigon Lavender 3* http://www.thuyduonghotel-hoian.com/ Can Tho Chez l’habitant

Enfin la troisième : Parfum d'automne

J1.: Arrivée à Hanoi (dîn. inclus) Arrivée à l’aéroport de Noi Bai, accueil et transfert en ville par le chauffeur de taxi, sans guide. En fonction du temps, vue panoramique de la ville : Balade à pied dans les 36 rues corporatives du vieux quartier d’Hanoi. Visite libre des commercants. Spectacle de marionnettes sur l’eau (tous les jours). Nuit à chez habitant a Hanoi. J2 HANOI – NINH BINH – Baie d’Halong terrestre – HANOI – LAO CAI, train de nuit (petit-dej., dej., din. inclus) 8h00 : Départ pour Ninh Binh (100kms- 2h de route). Promenade à vélo dans les villages de 5km à 15km en fonction de votre souhait (hors des sentiers battus). En fonction du temps, si vous le désirez, une promenade sur barque en béton, puis à pied à la découverte du village lacustre de Dong Dinh et ses habitants (Vietnam profond). Déjeuner chez l’habitant. Promenade en sampan traditionnel (côté touristique) pour découvrir la vie quotidienne dans la baie d’Halong terrestre, de même paysage que la baie d’halong mais dans des eaux moins profondes (Van Long). Retour a Hanoi vers 18h00. Le soir: Transfert à la gare avec le chauffeur (sans guide) pour prendre le train de nuit pour Lao Cai vers 21h15. Nuit en train (cabine pour 4 personnes, couchette molle et climatisée). J3 LAO CAI - Marché de Cao Son des minorités ethniques – SAPA (petit-déj., déj. inclus) Arrivée à 5h20 à Lao Cai. Accueil à la gare par le chauffeur et le guide. Petit - déjeuner, puis visite du marché des minorités ethniques: marché de Coc Ly (le mardi) avec une promenade en bateau sur la rivière de Chay, marché de Cao Son (le mercredi), marché de Lung Khau Nhin (le jeudi), marché de Can Cau (le Samedi), marché de Muong Hum ou marché de Bac Ha (le dimanche). Pique-nique ou déjeuner au restaurant local. Départ pour Sapa, dans les montagnes à 1.600m d’altitude. Nuit à l’hotel Fanxipan View ou l’hotel Royal View***.

J4: SAPA – villages de LAO CHAI et TA VAN – LAO CAI – HANOI, train de nuit (petit-déj., déj. inclus) Après le petit-déjeuner, promenade à pied pour visiter les villages de Lao Chai et Ta Van. Passage à flanc de coteau le long du ruisseau Muong Hoa pour atteindre le village de Lao Chai. Traversée des rizières en terrasses pour arriver au 3ème village de la minorité Dzay (TaVan). Déjeuner au village de Ta Van. Retour à Sapa en Jeep, puis à Lao Cai pour prendre le train pour Hanoi vers 20h15. Nuit en train, (cabine pour 4 personnes, couchette molle et climatisée). J5.: Visite de HANOI (petit-dej., dej. inclus) Arrivée à Hanoi vers 4h35 du matin. Le moins onéreux est de prendre le taxi vous même à la gare pour aller à l’hôtel (environ 2 euros). (Si vous demeurez chez Parfum d’automne, chambre disponible à 5h du matin). Petit repos. 8h00: Visite du quartier de Ba Dinh : Palais du Gouverneur général d’Indochine, Mausolée d’Hô Chi Minh (sauf lundi et vendredi), sa maison sur pilotis, Pagode du Pilier Unique, Temple de la littérature, temple de Quan Thanh, pagode de Tran Quoc. Déjeuner composé de plats traditionnels d’Hanoi. Visite du musée d’ethnographie. Nuit à chez habitant a Hanoi. J6.: HANOI – HAI PHONG – CAT BA – baie d’Halong et baie de Lan Ha (pet-dej., déj., dîn. inclus) Départ à 7h00 pour Haiphong – Dinh Vu (135km – 2h 30 de route), bateau local rapide climatisé à 10h30 pour Phu Long - Cat Ba. Promenade à moto d’une heure (avec chauffeur) à travers l’île (environ 30km), hors des sentiers battus. Vers 12h30 embarquement sur la jonque privée, traditionnelle, authentique de Parfum d’Automne . Visite de la grotte Hang Ca et petite balade de découverte en kayak, du village des pécheurs. Possibilité de se baigner et de pêcher. Lâcher de lanternes. Déjeuner et dîner de la fondue vietnamienne composés des fruits de mer à bord. Nuit à bord dans une crique pour vous seuls au milieu de la baie. J7.: CAT BA – HAI PHONG – HANOI (petit-dej., dej. inclus) Poursuite de la promenade dans la baie d’Halong, visite facultative de la grotte Sung Sot (touristique). En fonction du vent, couper la moteur pour voguer avec les voiles. Débarquement sur l’ile de Cat Ba vers 11h30. Bateau local rapide climatisé à 14h45 pour rejoindre Hai Phong. Retour à Hanoi en voiture, arrivée vers 18h00. Nuit à chez habitant a Hanoi. J8.: HANOI – HUE, en avion (petit-dej., dej. inclus) Transfert à l’aéroport de Noi Bai par le chauffeur, sans guide, une heure de vol pour Hue, sur Vietnam Airlines. Arrivée à Hue, accueil à l’aéroport et visite de la cité impériale de Hué : la porte du Midi, le Palais de la paix suprême, le pavillon de lecture royal, les temples de la dynastie Nguyen, le théâtre traditionnel et son spectacle. Nuit à l’hotel Nhu Phu ou l’hotel Queen*** a Hue.

J9.: HUE – HOI AN (petit-dej., dej. inclus) 8h00: Promenade en sampan sur la rivière des Parfums, découverte de paysages pittoresques. Visite de la pagode Thien Mu, du tombeau de l’empereur de Tu Duc. Puis visite et déjeuner végétarien à la pagode Dong Thuyen. Départ pour Hoi An (130 kms de Hué, 3h de route) en passant par le Col des Nuages et la plage magnifique de Lang Co. Arrivée à Hoi An. Temps libre a la plage. Nuit à l’hotel An Hoi ou Indochine*** a Hoi An.

J10.: HOI AN libre (petit-dej., dej. inclus) Matin: visite de la vieille ville: l’ancien port des pêcheurs de Faifo, le marché typique, le pont couvert japonais, le temple chinois, la maison ancienne de Tan Ky... Dans l’après-midi, temps libre à la plage. Nuit à Hoi An. J11.: HOI AN – DANANG – SAI GON, en avion (petit-dej., dej. inclus) Après le petit déjeuner, transfert à l’aéroport de Danang, une heure de vol pour Saigon, sur Vietnam Airlines. Arrivée à Saigon, visite de la ville de Ho Chi Minh : le Théâtre Municipal, l’Église Notre-Dame, la Poste centrale, le Palais de la Réunification, la pagode Thien Hau, pagode Ngoc Hoang. Découverte de la fabrication de la laque. Promenade dans le quartier chinois de Cho Lon. Nuit à l’hotel Mai ou Tan Hai Long*** a Saigon.

J12.: SAIGON – MY THO – BEN TRE – CAN THO (petit-dej., dej., dîn. inclus) 8h00: Départ pour My Tho. Croisière sur le fleuve Tien Giang (Mékong supérieur), en passant par les îles du Dragon, de la Licorne, de la Tortue, du Phœnix. Arrêt sur l’île du Phœnix pour goûter aux fruits tropicaux, au thé, au vin au miel en écoutant la musique traditionnelle du Sud. Visite de l’île de la Tortue, du village artisanal (fabrique de bonbons au lait de coco et de galettes de riz). Promenade en voiture à cheval jusqu’au jardin An Khanh. Petite balade à travers les vergers locaux avant le déjeuner. Embarquement pour une promenade en barque métallique locale. Transfert à Can Tho. Nuit à l’hotel My Khanh ou Kim Tho*** à Can Tho. J13.: CAN THO – visite du marché flottant – SAIGON (petit dej., dej. inclus) Après le petit-déjeuner, promenade en bateau et visite du marché flottant de Cai Rang, découverte des commerces et des habitants. Retour à Saigon, visite du temple Caodaïste et de la pagode Vinh Trang en chemin. Arrivée à Saigon vers 18h00. Nuit à Saigon. J14.: DÉPART (petit-dej. inclus) Temps libre pour les découvertes personnelles. Transfert à l’aéroport Tan Son Nhat pour le vol de retour en France.
Cherche un local de commerce à Bangkok, proche de Sukhumvit
by Crazytaxibat · 2009-12-18 · 37 replies
bonjour

j'ai besoin d'informations sur Bangkok j'aimerais connaitre les tarifes pour :

je recherche une petite maison en étage ( typiquement le commerce à la chinois) un petit locale au RS pour faire restaurent thaï food ( comparable à nos Kebab 4 tables de 4 p. + un local cuisine ) avec une partie dans la rue par exemple et 2 chambre SDB au étages dans un adroit pas trop polluer au proche de Sukhumvit ( proche de la ligne de BTS serais un plus pour moi ) je précise que j'ai une amie thaï qui s'occupera du restaurent nous voulons nous installer ensemble pour avoir mieux que chacun séparément. mai je dois être proche de ce secteur ( Sukhumvit ) pour ne pas avoir trop de temps de transport pour mes obligation en Thaïlande.

mon amie n'est pas de BKK et travail +50h par semaine elle à donc peut de temps pour faire des recherches, quand à moi je suis actuellement en France pour encore 2 mois, je profite donc de mon temps libre ici pour faire des recherches

je précise aussi que je suis plus proche du thaï que du farang dans mes revenu !!! le salaire moyen à BKK est de 7500 bath ( 150€ ) et à deux nous avons rarement plus de 20 000 bath mois, ( 400€ ) ce qui n'est pas si mal pour la Thaïlande ... pour exemple, mon amie lou son local qui à 3 étages que 140€ 7000 baths ...

je recherche donc un truc pas trop cher et typique ( pas les cages à poules de lux pour farang )

l'équivalent dans le centre de Chiang mai peut aussi nous intéressés

cordialement
Traitement anti-paludisme et vaccin contre la grippe A pour l'Inde?
by Mariespagne · 2009-12-10 · 117 replies
bonjour, Je voudrais savoir s'il est nécessaire de suivre un traitement contre le palludisme au mois de janvier-février pour se rendre dans les régions de DELHI AGRA VARANASI ET CALCUTTA. Que pensez du vaccin de la grippe porcine dans ces régions? Merci pour vos réponses MARIE "Un voyage rempli d'imprévus en fait tout son charme"
Tarifs pratiqués des injections de vaccins pour le Népal?
by Ekologik · 2009-12-03 · 5 replies
Bonsoir,

Ma question n'étant pas porté sur les vaccins recommandés pour un séjour au Népal, mais plutôt sur les tarifs pratiqués des injections, notamment la méningite A et C, la fièvre jaune ou encore l'hépatite A ?

Savez vous si ces injections sont-elles couvertes par la sécurité sociale à défaut par la mutuelle ? Doit-on passer par son médecin traitant et nous faire prescrire ces vaccins ou bien peut-on aller directement en pharmacie sans ordonnance et commander ces vaccins ?

On entend parler la plupart du temps d'aller se faire vacciner dans des centres de vaccination, mais est ce que les hôpitaux publics ou privés militaires pratiquent ils ce genre d'intervention ?

Merci pour vos futurs réponses Bonne soirée.
Peuples de l'Asie (suite)
by GeorgesOZ · 2009-11-22 · 172 replies
Bonjour aux braves!

Il y a trois mois, j’ai commencé un poste intitulé Peuples de la Chine et de l'Asie du Sud-Est, dont voici le lien ci-dessous :

http://voyageforum.com/...ie_sud_est_D2833480/

Ce poste a gagné une certaine popularité et a maintenant dépassé 500 messages. L’équipe de VF m’a donc demandé de le clore parce que cela n’est plus gérable au point de vue informatique. Sur quoi a porté cette longue discussion qui a fait monter l’aiguille du serveur VF dans le rouge ?

Nous avons tout d’abord passé l’histoire de la Chine en revue, car elle a conditionné en très grande mesure les mouvements de populations de la Chine du Sud vers l’Asie du Sud-Est, et au-delà. Nous avons beaucoup parlé des pressions répétées sur la Chine par divers peuples évoluant au-delà de ses frontières septentrionales, des migrations Malayo-Polynésiennes issues de Taiwan et plus loin dans le temps de la Chine du Sud, des Hmong-Mien, des Khmer etc…. En route, j’ai tenu à introduire des explications concernant les familles linguistiques de ces peuples et leurs filiations génétiques. Nous en étions arrivés aux Thaï.

J’ai beaucoup apprécié les contributions d’un petit groupe de lecteurs que je remercie chaudement pour leur fidélité et la qualité de leurs interventions. À vrai dire, je pense avoir largement couvert le sujet que je m’étais donné au départ et je pourrais m’arrêter là. Cependant, il me reste quelques « fils à remonter », qui probablement ne demanderont pas une autre discussion de 500 messages, mais sait-on jamais ?

Voici donc la suite.
Carnet de voyage sur un mois au Pérou en été 2009
by Amarion · 2009-11-15 · 13 replies
Bonjour à tous, 3 mois après le retour, voici enfin un carnet de voyage de notre ballade au Pérou du 16/07/09 au 13/08/09. Je tenais à le faire pour rendre la pareille à voyageforum et à toutes les personnes qui, par le biais de leurs réponses, ont participé à l'élaboration de notre voyage. En espérant qu'il serve aux lecteurs, bonne lecture. Adrien
Carnet de route: le sud du Pérou, septembre 2009
by Math62 · 2009-10-16 · 19 replies
Bonjour à tous

Je viens de rentrer d'un voyage formidable effectué au Pérou avec mon amie du 05 au 23 septembre 2009. Ayant pris beaucoup de conseils sur ce forum, à mon tour de donner quelques renseignements récents aux futurs voyageurs ayant l'intention de se rendre dans ce pays.

D'ailleurs, Merci à tous les intervenants récurrents concernant le Pérou (je ne vais pas les citer de peur d'en oublier !) Tous les conseils que j’ai pu prendre ici et que j'ai expérimenté sur place se sont révélés très bons.

Samedi 05 septembre 2009:

Vol KLM à destination de Lima via Amsterdam: départ CDG 7h20 - arrivée Lima 15h45 heure locale . Rien à redire sur ce vol que j'avais acheté en avril 2009 pour 648 euros par personne l'aller-retour. Arrivée à Lima, un taxi envoyé par l'hôtel nous attendait pour nous conduire à l'hôtel ARIOSTO, qu'un de mes amis d'origine péruvienne m'avait réservé pour les nuits passées à LIMA. L'hôtel ARIOSTO est situé avenue La Paz à MIRAFLORES. Très bon hôtel à tout point de vue. Mon ami péruvien ayant travaillé dans cet hôtel, j'ai pu avoir une réduction conséquente sur le prix: 50 USD la nuit, sans quoi, nous n'aurions pas logé là bas.

Dîner du soir: Restaurant Rimcom Chami, calle Esperanza 154 à Lima. Que des spécialités péruviennes, très bon. (entre 10 et 20 soles le plat très copieux)🙂

Dimanche 06 septembre 2009:

Visite à pied de Miraflores: Parque Kennedy, église, Parc de l'amour, Larcomar puis petit tour au marché indien avenue petit Thouars. Taxi à 10 NS pour le centre historique de Lima. Visite des églises Santo Domingo et San Francisco avec les catacombes ( impressionnant !!!), la place d'armes, la Cathédrale, La Merced, Jiron Union, plazza San martin et église Las Nazarenas.

- Repas midi: Restaurant de poulet NORKY'S Jiron Union, 15 NS/pers, bon et copieux🙂 - Repas soir: Pizzéria Las Pizzas dans la calle "des pizzas" à Miraflores, bon sans plus pour 25NS/pers

- Nuit Hôtel ARIOSTO

Lundi 07 septembre 2009:

Vol TACA pour Cusco. Départ 05h45 - Arrivée Cusco 07h00. Vol que j'avais acheté par internet fin août pour 80 $/pers . Vol et compagnie OK Taxi aéroport - place d'arme de Cusco: 10 NS (Ne pas demander à l’hôtel de venir vs chercher, ils ns avaient oublié).

Nous avons logé à l'hôtel Resbalosa - calle Resbalosa. Prix 22$ pour une chambre matrimoniale avec SDB privée et petit déj. Hôtel bien situé, proche de la place d'armes, propre, personnel sympathique, superbe terrasse avec vue sur la place d'armes, par contre chambres assez bruyantes. Bon rapport qualité prix dans l'ensemble.

Nous avons consacré la première journée à l'achat du boleto Turistico 130 NS/pers, des billets d'entrée au Machu Picchu 124NS/pers et visite des ruelles incas, du quartier de San Blas (très beau) et de la Iglesia de la Compania ( 15NS l’entrée).

Repas Midi: Dely's, calle Almagro : empanadas + glace + boisson : 20 NS/pers : très bon et personnel sympathique🙂 Repas soir: Mac Do : et oui une petite envie !!!!

Nuit Hôtel Resbalosa

Mardi 08 septembre 2009:

Matinée passée en compagnie de Rolando qui est conseillé à de nombreuses reprises sur ce forum et que j'avais contacté environ 15 jours avant par mail à l'adresse suivante rolandohula@hotmail.com . Je confirme, il est vraiment très gentil. Il sert à la fois de chauffeur et de guide et je ne peux que le recommander. Il connaît très bien la culture Inka et il se fera un plaisir de vous la faire découvrir.🙂 Pour 40NS nous avons visité en sa compagnie Puka Pukara et Tambomachay. Sur la route , il nous a arrêté dans un centre où sont recueillis les animaux abandonnés ou blessés. Visite gratuite très intéressante qui permet d’approcher à moins d’1 mètre condors, perroquets, lamas et autres espèces venues d’Amazonie. A l’issue un pourboire est donné pour le fonctionnement du centre. Rolando nous a ensuite conduit au sommet des ruines de Pisac où il nous a déposé après nous avoir expliqué les principaux points du site. Descente à pied du sommet jusqu'au village: Très belle balade d'environ 1h30.🙂

Visite du marché de Pisac: j'ai été un peu déçu par le marché (manque d’authenticité, marché devenu très touristique composé presque uniquement de stands où l’on trouve partout la même chose à acheter).😕

Repas midi: Restaurant : Vallée Sagrado à Pisac: 24NS/pers: truite + boisson: bon 🙂

Retour à Cusco en bus local: 2.5 NS/pers. Très typique, nous étions les 2 seuls touristes dans le bus qui se prend à l'entrée du village.

Nuit Hôtel Resbalosa.

Mercredi 09 septembre :

Journée complète réservée à l’avance avec ROLANDO au prix de 200NS. Départ de Cusco à 08 heures. Visite de Chinchero avec quelques arrêts photos sur la route depuis des miradors offrant de belles vues sur la vallée. Visite ensuite de Moray, passage par la Laguna Huaypo (très jolie) et visite des salines de Maras.

Déjeuner à Urubamba à l’Inka’s House : 30NS/pers, buffet très bien

Après midi : visite des ruines d’Ollantaytambo; Rolando nous a ensuite conduit à la gare où nous avons pris le train pour Aguas Calientes à 18h58. Train Backpacker : 31$ réservé par internet depuis la France. Très pratique, on imprime avant de partir le ticket que l’on présente à l’arrivée à la gare pour embarquer. Comme cela inutile de perdre du temps pour acheter les tickets et on est certain d’avoir de la place.

Nuit à Aguas Calientes : Hôtel EL TUMI : 50NS la chambre matrimoniale avec SDB privée : bon hôtel que je recommande dans cette ville. Il est située en haut de la rue principale à droite.🙂

Diner: Restaurant Paititi : 2 pizzas et 2 boissons pour 60NS: cher et moyen mais comme beaucoup de restaurants dans cette ville.😠

Jeudi 10 septembre :

Visite du Machu Picchu : grandiose d’autant plus qu’il n’y avait pas beaucoup de monde. 🙂🙂🙂

Retour dans l’après-midi à Ollantaytambo par le Vistadome toujours réservé par internet depuis la France : 53$. Train plus confortable que le précédent, petite collation servie et spectacle assuré par les employés.

Arrivée à Ollantaytambo, nous avons pris un collectivo à 10NS/pers pour retourner à Cusco.

Le soir : nous avons continué de visiter les lieux compris dans le boleto : - Musée de Qoricancha : Très moyen - Spectacle au centre de Arte Nativo : bien

Nuit à l’hôtel Resbalosa

Vendredi 11 septembre :

Taxi pour Q’enqo : 10NS visite des ruines puis trajet à pied en passant par le Christo Blanco pour Saqsayhuaman, visite des ruines (impressionnant).🙂

Nous sommes ensuite redescendus à pied à Cusco, belle ballade d’environ 25 mn. Visite des quartiers San Francisco et San Pedro et du marché central ( TB : je recommande vraiment la visite de ce marché. Et cette fois, authenticité garanti !) . 🙂🙂 Pour nous remettre de nos visites matinales, nous avons bu 2 jus de fruits frais sur le marché (4NS), puis nous sommes retournés près de la place d’armes.

Déjeuner : Pour notre dernier jour à Cusco, nous avons mangé au restaurant Don Tomas, calle Santa Catalina. Restaurant un peu plus cher mais très beau cadre et service impeccable : 2 Apéritifs, 1 cuy, 1 brochette d’alpaga et 2 boissons : 100 NS. (J’ai gouté au fameux cuy, cela ne restera pas pour moi un de mes meilleurs souvenirs du Pérou).

Après midi : visite de la cathédrale de Cusco : 25NS/pers . Très intéressant. Ne pas hésiter à demander à l’entrée un audio guide en français qui est très bien fait et qui de plus est gratuit. Nous sommes ensuite allés visiter le monument Pachacuteq (taxi 3NS de la place d’armes) . C’est, à mon goût, le musée le plus intéressant figurant sur le Boleto. De plus, du haut du monument, très belle vue sur la ville.🙂

Au retour une glace chez DAVORINO, avenue del Sol (5NS): très bon 🙂, puis repas du soir chez BEMBO’S . Nous voulions gouter le « Mc Do » péruvien. Cela n’égal pas l’original !!!

Nuit à l’hôtel Resbalosa.

Samedi 12 septembre :

Bus First Class pour PUNO : 35$/pers . Départ à 07h30 et arrivée à 17h00 . Plusieurs arrêts en route : Andahuaylillas pour la visite de la « Chapelle Sixtine des Andes », Raqqchi, la visite d’un centre artisanal, arrêt repas à Sicuani, photos au col de la Raya et enfin visite du musée de Pukara. Bien que très touristique, formule intéressante pour effectuer le trajet jusqu’à PUNO d'autant plus que tous les arrêts en route sont biens.

Arrivée à PUNO, taxi à 5 NS pour l’hôtel Cricarlet . A l’hôtel nous avons été chaleureusement accueillis pas les propriétaires de cet hôtel et par Olga à qui j’avais réservé, quelques semaines avant, l’excursion de 2 jours avec elle sur le lac Titicaca.

Concernant l’hôtel Cricarlet, je ne peux que le conseiller. Il est très bien situé, à moins de 5 mn à pied du centre ville, les propriétaires sont adorables, toujours de bons conseils et serviables, il y fait chaud de même que l’eau dans les chambres. Prix : 30$ la chambre matrimoniale avec SDB et petit déj.🙂

Repas : Restaurant « Le colonial », calle Jr moquequa, 10NS pour un plat de pâtes et une boisson : Moyennement bon.😕

Dimanche 13 septembre :

Départ pour le port où nous avons rejoint Olgaainsi que 3 français ( Cécile, Tiphaine et Christophe) qui ont passés ces 2 jours avec nous. Sachant qu’ils visitent aussi ce forum, je leur passe d’ailleurs le bonjour.

Embarquement pour la visite des îles UROS. Très touristique mais c’est néanmoins à voir. Navigation d’environ 3 heures pour l’île Amantani. Arrivés au port principal, nous avons pris un nouveau bateau pour environ 30 mn pour nous rendre de l’autre côté de l’île où se trouve la maison de la maman de Olga : Victoria. De ce côté, l’île est beaucoup moins touristique, nous étions pratiquement les seuls touristes. Nous sommes ensuite montés jusqu’à la maison de la mère d’Olga où nous avons été accueillis de manière très sympathique et où nous avons pris un copieux repas préparé par Victoria. Enfin d’après midi, départ pour une balade d’environ 1 heure afin de monter au sommet de l’île ( 4100 mètres) : La Pachamama où nous avons assisté à un magnifique coucher de soleil. Diner là encore très bon et copieux avec Victoria et Olga et nuit dans une petite chambre de la maison.🙂

Lundi 14 septembre :

Après le petit déjeuner, départ pour l’île de Taquile où nous sommes arrivés avant midi. Visite de l’île en compagnie d’Olga et repas dans un restaurant qu’elle connaît sur la place principale : Le Kuntur Wasi. Pour 15NS/pers, nous avons très bien mangé.🙂 Suite de la balade avec la descente des 550 marches pour rejoindre le port principal de Taquilé et retour à Puno .

Diner à l'UKUKU'S : 36NS à deux : très bien et nuit au Cricarlet.🙂

Concernant ces 2 jours, je ne peux que conseiller de faire appel à Olga (olga_yina@hotmail.com) pour effectuer ce tour. Elle est vraiment adorable et tout est parfait. De plus, l’accueil chez sa mère est chaleureux avec des repas très bons et copieux. Le prix est de 80NS/pers et là, on est certain que l’argent va directement à la famille.🙂 Lors de ce tour, nous avons rencontré d’autres touristes étant passés par des agences de PUNO. Ils ont été déçus aussi bien par le guide que par l’accueil dans les familles et les repas. Rien d’étonnant à cela lorsque l’on sait que l’agence ne paie qu’une somme ridicule à la famille d’accueil. En comparant avec ce que nous avons vécu avec Olga, nous avons vraiment fait le bon choix. Je recommande donc vivement Olga pour la visite des îles.

Mardi 15 septembre :

Taxi à 3NS pour la gare routière où nous avons pris le bus de la compagnie HERMANO-FLORES pour AREQUIPA. Départ à 08h30 et arrivée à 14h30. Prix 25 NS/pers. Confort moyen.😕

Arrivée à AREQUIPA, taxi à 5NS pour l’hôtel KOALA, 108 puente GRAU.

A l’hôtel, nous avons réservé un trek de 3 jours pour le canyon de Colca.

Diner: crêperie Crepisimo ( Anciennement appelée Zigzag et souvent citée sur le forum, elle est située à l’entrée de l’Alliance Française). 50NS à 2, très bon.🙂

Nuit Hôtel Koala : 20$ la chambre matrimoniale avec SDB : Très bien. 🙂

Mercredi 16 septembre :

Départ à 3 heures pour 3 jours de trek. Prix 50$/pers comprenant tous les trajets, 2 nuits dans le canyon, le guide et tous les repas sauf le dernier midi à CHIVAY. Nous avons effectué ce trek avec notre guide Miguel (très sympathique et bon cuisinier) et un couple d’américains (Kévin et Laura).

Après avoir acheté le Boleto de Colca à 35NS nous sommes arrivés à Cruz del Condor vers 08 heures où nous avons pu voir une dizaine de condors voler au dessus de nos têtes. Superbe spectacle. Trajet pour CABANACONDE où nous avons déjeuné au restaurant Cruz del Condor . Ce restaurant ne paie pas de mine mais nous y avons très bien mangé.🙂

Après déjeuner, descente pour San Juan de Chucho en 3h30 environ puis logement et diner chez Gloria : sommaire mais bien.

Jeudi 17 septembre :

Départ pour la visite des villages de Cosnirhua et Malata. En route, Miguel nous a fait visiter le musée de Malata ainsi qu’une école et un centre médical : Très intéressant Arrivée à l’oasis de Sangalle vers 14 heures et installation au campement Los Palmeyros où nous avons mangé et dormi.

Après-midi libre pour profiter de la piscine.

Vendredi 18 septembre :

Départ de l’oasis à 05h00 pour la remontée sur Cabanaconde. Arrivée en haut vers 08h15. La montée est tout de même un peu physique.

Petit déjeuner bien mérité au restaurant Cruz del condor (avec entre autre, 1 omelette très bonne) puis à 10h00 départ pour CHIVAY.

Arrêt d’1 heure aux thermes de La Calera.

Déjeuner à Chivay: restaurant La Posada del Condor. Très bon buffet à 20NS/pers.🙂

Retour à Arequipa où nous sommes arrivés vers 19 heures après quelques arrêts en route ( prévus ou non).

Diner: crêperie Crepissimo pour 60NS à deux puis nuit au Koala Hôtel.

Avis global sur le trek de 3 jours: Superbes paysages et très beau trek, vraiment à faire. Très bonne organisation par l'agence de l'hôtel KOALA. Je pense qu'il faut tout de même un minimum de condition physique et d'habitude à la marche à pied pour effectuer ce trek.

Concernant l’hôtel Koala, je le recommande. C’est un bon rapport qualité prix et le personnel est très agréable.

Samedi 19 septembre :

Journée consacrée à la visite d’Arequipa :

- La cathédrale

- Le couvent Santa Catalina : très intéressant. Ne pas hésiter à faire appel à une guide à l’entrée qui pour 20NS apporte toute les explications nécessaires, dans un français parfait, pour comprendre ce lieu unique.

- La place d’armes et les environs.

- Le musée Santuarios Andinos où se trouve Juanita : Guide parlant français, explications vraiment très intéressantes et visite impressionnante.🙂

Repas: restaurant Ary Quepay, calle Jerusalem 502. Très bonne adresse. 1 filet d’alpaga et 1 lomo soltado d’alpaga et boissons pour 50NS à 2 : Excellent.🙂

Taxi pour le transpuerto où nous avons pris le bus de nuit pour Lima avec la compagnie Cruz Del Sur pour 100NS/pers. Très bonne compagnie.

Dimanche 20 septembre :

Arrivée à LIMA à 13 heures.

Taxi à 10NS pour l’hôtel Ariosto.

Déjeuner: chez Pardo’s à Miraflores : ( poulet + boissons + dessert : 42 NS pour 2).

L’après midi fut consacrée à l’achat de souvenirs aux marchés indiens, avenue petit Thouars. (Prix très intéressants)

Nuit à l’hôtel Ariosto.

Lundi 21 septembre :

Matinée : balade à pied à Miraflores

Taxi pour l’aéroport (40NS) en début d’après midi afin de prendre notre vol à 18heures pour Amsterdam.

Arrivés en salle d’embarquement, où on nous a tout d’abord annoncé que suite à problème technique, le vol allait être retardé. Cela a duré jusqu’à environ 23 heures 00. Le problème étant plus sérieux, on nous a alors annoncé que le vol était tout simplement annulé et reporté au lendemain vers 19 heures 00. De là, nous avons été pris en charge par KLM et nous avons été acheminés dans de superbes Hôtels (4 et 5 étoiles) à Miraflores pour y passer la nuit.

Jours non prévus au PEROU :

Mardi 22 septembre :

A 14 heures, un bus affrété par KLM est venu nous chercher à notre hôtel pour nous conduire à l’aéroport où nous sommes arrivés vers 16 heures. Et là, panique la plus complète, personne n’était capable de dire à quelle heure notre vol décollerait. Donc repas et boissons offerts par la compagnie pour patienter et enfin à 19 heures, on nous annonce que l’avion n’étant pas totalement réparé, le vol était à nouveau annulé et reporté au lendemain 14 heures. Début d’émeute dans l’aéroport puis à nouveau prise en charge pour nous conduire à nouveau dans des hôtels encore plus luxueux que la veille à LIMA. Pour nous, repas et nuit au NOVOTEL de LIMA. Vraiment superbe, chambre à 200 euros la nuit !

Mercredi 23 septembre :

A 10 heures 00, bus pour l’aéroport. Cette fois ci, tout était en ordre et nous avons enfin pu décoller pour AMSTERDAM et PARIS où nous sommes arrivés le jeudi 24 septembre en début d’après midi. Nous avons donc passés 2 nuits supplémentaires à LIMA tout frais payés par la compagnie KLM qui, dans ce cas précis, nous a plutôt bien pris en charge et qui a relativement bien géré cela à part les toutes premières heures.

CONCLUSION :

Ce voyage au PEROU a été fantastique. Nous avons visité des lieux magiques, vu des paysages extraordinaires et rencontrés des gens très accueillants et sympathiques. Je recommande donc vraiment la visite de ce pays.

Concernant quelques points précis, voici mon opinion qui n’engage que moi:

- Sécurité : A aucun moment durant notre séjour, nous nous sommes sentis en insécurité. Nous sommes sortis les soirs dans toutes les villes visitées, avons pris des taxis et des bus non touristiques, nous n’avons rencontré aucun problème et avons été bien accueillis par les locaux qui à chaque fois nous ont très bien renseigné lorsque l’on en a eu besoin. Il convient cependant de prendre les précautions d’usages plusieurs fois mentionnées dans ce forum et d’éviter certains quartiers (dans LIMA notamment) où les touristes que nous sommes n’ont rien à faire et tout se passera bien. Dans beaucoup d’endroits ( Miraflores, centre ville de Cusco ou d’Arequipa, je me suis senti plus en sécurité qu’à Paris, Lyon ou Lille le soir, tellement la présence policière est importante). Les centres villes étant très surs, essayez donc dans la mesure du possible de résider dans un hôtel proche du centre comme cela tout les déplacements de nuit peuvent être faits à pied et cela évite un éventuel problème de faux taxi agissant surtout la nuit tombée.

- Altitude : Nous avons effectué notre circuit en commençant par Cusco après Lima et cela se fait sans problème. Nous avons assez bien supporté l’altitude. Aucun mal de tête. Les seuls effets ressentis ont été, les premiers jours, un essoufflement à chaque effort, des difficultés à digérer après les repas et de légers saignements de nez. Rien donc de très handicapant pour notre séjour. Au bout de 3 jours, cela allait beaucoup mieux. Il convient cependant de rester tranquille les 2 premiers jours en altitude afin de s’acclimater et de manger léger.

- Argent : Inutile de partir avec des dollars. L’euro se change partout et à bon taux. En ce qui me concerne, j’étais parti avec peu de liquide. J’ai retiré au fur et à mesure de mes besoins avec ma visa. Dans toutes les villes moyennes et importantes, il y a des distributeurs. Sur place on peut tout payer en soles.

A titre d’exemple notre voyage de 18 jours nous a coûté pour 2 environ 3000 euros tout compris dont 1500 euros de vols (nationaux et internationaux). Nous ne nous sommes pas privés et avons fait sur place tout ce que l’on voulait. Le PEROU est un pays très facile à visiter par ses propres moyens, lorsque l’on voit le prix que proposent les agences pour la visite de ce pays, je ne peux donc que conseiller de le faire sans agence.

- Langue : Il est préférable de se débrouiller un minimum en espagnol pour vraiment profiter à fond du séjour et pour communiquer avec les locaux. Très peux parlent anglais et encore moins parlent français.

- Bagages : Inutile de se charger. On trouve vraiment facilement de tout dans le pays et à des prix souvent beaucoup plus intéressants que chez nous.

- Nourriture : La nourriture est vraiment très bon marché au Pérou. Nous avons goûté la plupart des spécialités du sud péruvien. Cela ne restera pas le meilleur que je retiendrai de ce pays. Je n’ai pas été emballé par la cuisine péruvienne, mais cela n’engage que moi. J’ai quand même bien aimé, le lomo soltado, la viande d’alpaga, la chicha morada et les empanadas divers .

- Climat : Durant toute la durée du séjour nous n’avons pas eu une goûte de pluie à part un léger crachin habituel à Lima . Dans les Andes, le temps était parfait : ensoleillé et chaud ( 20 à 25°) la journée et frais mais pas froid à la nuit tombée. Je ne sais pas si chaque année le mois de septembre est pareil à ce point de vue mais si c’est le cas, c’est vraiment un mois idéal pour ce circuit.

Voila ! Si vous avez des questions ou besoin de renseignements, n’hésitez pas à me contacter. Je m’efforcerai d’y répondre avec ma petite expérience de ce pays. Si le pays vous tente pour un séjour, n’hésitez pas et foncez, vous ne serez pas déçus.

Mathieu et Karine
Improvisation Nomade (10) Iran et fin
by Nicodilo · 2009-07-30 · 1 reply
Le grand Iwan Frontière iranienne.

Une dizaine d’Afghans s’agitaient quelques kilomètres avant la frontière. Soudain, deux pick-up sortirent du désert et vinrent se coller au bus qui stoppa sur un signe des kalachnikovs. Sans comprendre, on saisit les traits sur les visages qui trahissent l’émotion. Impatience, angoisse et échange de sourires de compassion pour se souhaiter bonne chance. On devine aussi qu’ils gagnent l’Iran illégalement avec des passeurs de frontière. En échange d’une poignée de billets donnée de la main à la main, ils sautent dans des pick-up qui partent en trombe dans ces fossés et ces carrières de pierres qui jalonnent le désert. Autant d’Afghans qui émigrent chaque jour pour chercher l’argent disparu de leur propre pays. C’est ainsi sur toutes les frontières du monde entre des pays qui ne possèdent pas les mêmes richesses… dans une page de l’histoire. Entre deux montagnes de roches infranchissables, de barbelés et de mines, la ville frontière de Taftan s’étend dans une vallée balayée par les vents de sable. À peine arrivés dans un carrefour entre deux pistes qui semble être le centre de ce village fantôme, nous sommes assaillis par des hommes qui veulent échanger leur argent contre le nôtre et en tirer un petit bénéfice. Un euro vaut 76 roupies pakistanaises, et 1.500.000 rials iraniens. J’ai 3.200 roupies, combien dois-je obtenir de rials ? Tout absorbé par mes calculs, je ne prêtais pas attention au drame qui se jouait à côté de moi. Un des hommes, un peu trop sûr de lui, prit une gifle qui claqua comme un coup de fusil, décochée par l’une des deux petites Japonaises qui nous suivaient depuis Quetta, profitant d’une présence occidentale pour traverser ces contrées tribales et machistes. Tous ces hommes s’emportèrent alors comme une volée de chasseurs sur une perdrix et j’ai bien cru, un moment, qu’ils allaient la pendre. La fatigue de ces nuits sans sommeil conjuguée à l’angoisse de cette ambiance frontalière, à l’extrémité du monde, où la corruption et le trafic dominent, avaient eu raison de ses nerfs. Sa main était partie toute seule mais je crois qu’elle rêvait, depuis longtemps, de rabattre l’orgueil de ces hommes, pour toutes les femmes qui souffrent en silence. Sans se démonter, elle continua de hurler, fièrement, sous les menaces de l’homme, qui finit par laisser tomber, appelant tous les diables que son langage lui permettait sous la surveillance du Très Haut. Les autres hommes riaient dans leur moustache, se moquaient de l’imprudent qui venait de perdre son honneur et traitèrent dorénavant avec respect et admiration la toute petite femme sous son voile mauve qui la gênait tant. A la douane, des militaires, aussi bruts dans leurs gestes et leurs paroles que des SS sous Hitler, suspectèrent nos sacs et plus particulièrement nos livres. Enfin, nous traversions le portait métallique qui nous séparait de la Perse. Des voitures neuves attendaient devant pour rejoindre Zehidan, la première ville de l’Est iranien, par une route asphaltée impeccable qui traçait une droite rectiligne dans la plaine de sable s’étendant à tout l’horizon. C’en était fini des pistes chaotiques et modelées par les paysages tropicaux de l’Asie, des bus sans fenêtre dont les moteurs semblent s’épuiser définitivement à chaque vallon… À Zehidan, les Japonaises prennent un bus pour Mechhed 600 km au nord. Nous leur souhaitons bonne chance et, surtout, leur conseillons de se reposer afin d’être plus détendues lors d’une prochaine mésaventure. Elles paraissaient si fatiguées... À nouveaux seuls, apaisés d’avoir franchi cet obstacle, nous prenons une chambre dans le premier hôtel venu. La porte fermée, nous sortons de nos sacs la liasse de billets cachée depuis Quetta où le change était plus favorable. Elle n’a pas disparu, évaporée dans la soute moite du bus qui traversait la nuit. Une grosse somme d’argent. Nécessaire pour un mois en Iran où les banques ne sont pas connectées au réseau international. Les élastiques sautent, la liasse large d’une main s’envole dans les airs. Nous sommes recouverts de centaines de billets verts et gris. On est riches, mon gars ! Le sommeil, alors, ne tarde pas à venir nous prendre. Nous aviserons demain pour la suite. Demain seulement, nous réaliserons dans quel nouveau monde nous sommes rendus, à quelle atmosphère nous devrons nous mêler, avec quel degré d’hospitalité, la population iranienne nous recevra chez elle pendant notre séjour.

Route de Kermân

L’Iran n’apparaît pas. Huit heures dans le bus sans croiser un chameau, dans un désert de cyclones et un fond de montagnes immenses et stériles jusqu’aux neiges éternelles qui les recouvrent, sans doute à une centaine de kilomètres, sur la frontière afghane. Le bus fonce à toute allure mais il semble, dans l’immensité, qu’on soit immobiles. La journée passe, autant de kilomètres parcourus sans que l’Iran ne veuille se montrer. Elle est un mirage. Un conte des mille et une nuits, imaginé par des âmes égarées trop longtemps sous le soleil atterrant de ce désert… Le paysage devient ennuyeux. Un relais, une voiture arrêtée sur le côté, restent visibles pendant plusieurs minutes, voire une dizaine de minutes, avant de passer dernière nous. Nous roulons pourtant à vive allure. Dire que le Suisse rencontré à Lahore venait de parcourir ce désert du Lout à vélo ! Que certains le font à pied, jusqu’en Chine, comme Bernard Olivier ! Et que d’autres, pour tenter de rentrer dans le livre des records, tournent en moto autour de l’Iran, sans s’arrêter, à part la nuit, pendant plusieurs semaines… Le chauffeur glisse un DVD. Le film commence. Pas de cinéma iranien qui nous aurait intéressés, non, un film français. Taxi avec Samy Naceri. Un film français au fond du désert sud de l’Iran. À plus de 5.000 km de chez nous. Ce n’est pas une coïncidence au moment où la France nous manque singulièrement. Juste en sortant d’Asie, passés le désert du Baloutchistan, notre pays nous appelle… Le film a sans doute été vendu pour faire la promo des voitures, puisqu’en Iran, il n’y a de neuf que Peugeot. Il y en a beaucoup. J’espère pour eux qu’elles n’ont pas été sabotées comme le film que la censure défigure chaque fois qu’il y apparaît une femme dévoilée… Enfin, c’est amusant de voir que l’humour peut être internationalisé car on entend les gens rire. À un check point sur la route, des militaires antipathiques cherchent dans nos yeux un doute, un signe qui les inciterait à nous fouiller. Nous n’avons presque rien à nous reprocher. Pas d’alcool, pas de drogue, pas de photo de femmes impudiques. Mais nous avons quelque chose de plus interdit encore. De plus dangereux dans la lutte d’un peuple sans liberté. Un livre. Un livre d’Omar Khayyâm. Ses plus beaux poèmes revus et corrigés par Hedayat : une hérésie…

Quel homme n’a jamais transgressé Ta loi, dis ? Une vie sans péché, quel goût a-t-elle, dis ? Si tu punis le mal que j’ai fait par le mal, Quelle est la différence entre Toi et moi, dis ?

Heureusement, leurs noms n’apparaissent pas sur la couverture. Et, j’imagine que les militaires, pour la plupart, se contentent de regarder les images à défaut de pouvoir lire notre alphabet. Le bus repart enfin et, à la tombée de la nuit, nous franchissons le dernier col avant d’arrivée à l’oasis. Le désert parsemé de touffes d’herbe déjà jaunies se transforme alors en prairies, en cultures verdoyantes et en jardins sublimes éclaboussés de fontaines. Le mot paradis vient du farsi et veut dire jardin… Il n’y a en effet rien de plus beau et de plus rassurant qu’une oasis aux couleurs éclatantes dans un désert brûlé par le soleil. 18 degrés en sortant du bus et une pluie fine qui, poliment, nous accueille, avec ce goût, qui rappelle celui connu sous nos latitudes. Ce goût oublié depuis que nous errons sous les tropiques… Du fond de mon sac, je ressors un vieux pull chiffonné et échange mes claquettes contre des chaussures fermées, prêt à patauger dans les rues de la ville. Nous devons avoir quelques heures d’avance sur le temps, car nous remontons en principe avec le soleil et le printemps… Nous visitons plusieurs hôtels. Il ne semble pas qu’on essaie de nous arnaquer. Pourtant les prix ont doublé, triplé même, pour un standing identique. Finalement, nous choisissons une chambre double honorable, de plain-pied, qui donne sur une large cour ombragée par d’énormes platanes, près de la vieille ville. Notre hôte, un Arménien, s’empresse de nous servir le thé. Il sait que sa réputation dépendra de nous, quelque peu, qui allons continuer de voyager et semer son adresse au delà des frontières, parmi les voyageurs qui, si il nous donne satisfaction, finiront chez lui. La douche est chaude et les robinets brillants. Ce n’est plus un seau d’eau fraîche qu’on se jette à petit baquet dans une salle de bain inclinée sur un orifice béant. Ce n’est plus, non plus, des toilettes à la turque qui affermissent les cuisses, cependant, il n’y a toujours pas de papiers... Au coin de l’hôtel, l’odeur de mouton gras et parfumé vient nous allécher, puis dans des draps frais, nous nous endormons dans l’oasis de Kerman, pour une deuxième nuit iranienne, dans le murmure des contes de Schéhérazade.

Dans la rue

La première chose qu’on remarque en Iran, ce sont ces immenses peintures qui recouvrent des façades entières de bâtiments. La barbe épaisse, l’air grave et l’œil bienveillant sous de lourdes paupières broussailleuses, le visage de l’ayatollah Khomeyni, guide de la révolution islamique, mesure souvent une dizaine de mètres de haut et semble peser sur les villes. Il est l’âme d’une population qui s’est révoltée pour reprendre son destin en main. Il est l’âme du peuple perse, de toute son histoire, des fiers Darios et Xerxès, des sassanides qui dominèrent de l’Inde à l’Arabie, de l’invasion arabe qui répandit la loi du prophète, du culte des martyres Ali et Hussein des chiites, aux grands poètes, astrologues ou sufis Ferdowsi, Nezami, Djalal al-Din Rumi et Omar Khayyâm, des apogées Samanides et Seldjoukides, des villes légendaires de Samarkand et d’Ispahan, de l’histoire contemporaine du moderniste Rezâ Chah, du nationaliste Mossadegh et de sa première victoire économique sur les pays riches, enfin de l’insurrection qui renversa le dernier Chah, absolutiste aux mains de l’hégémonie occidentale, contre la prise de pouvoir des religieux depuis un quart de siècle qui risque de se voir renversée à son tour par les maîtres d’un monde qui ne se veut qu’américain. La deuxième chose qu’on observe, c’est le style vestimentaire. Ce ne sont plus les couleurs des saris de l’Inde, les grandes barbes et turbans des bergers du Pakistan. Mis à part les religieux dans leur longue tunique blanche et leur barbe noire, et les vieilles dames toutes en noires, voûtées, la population s’habille à l’occidentale. Les messieurs sont rasés en chemises et pantalons de toile grise pour les commerçants. En smoking pour les hommes d’affaires. Les jeunes femmes portent des jeans et des petits talons. Un voile obligatoire cache leurs cheveux mais elles lui donnent un style, une transparence et le tirent en arrière le plus possible laissant une frange sur le front qui met en valeur leur visage et leurs yeux maquillés. Les jeunes hommes en jean baskets laissent apparaître leurs muscles souvent gonflés par le body-building sous des tee-shirts moulants. Ils font hurler le moteur de leur voiture et passent avec de la musique qui carillonne aux oreilles devant les sorties des écoles, comme ça se fait chez nous. Bref l’attitude vestimentaire montre que les jeunes Iraniens ont attrapé le virus des marques et la folie de la mode, des corps qu’on met en valeur, des attraits matériels et modernes qui les font remarquer, et enfin des artifices occidentaux : belles voitures, poupées de luxe et consommation. On dirait notre monde. Celui où je retourne... Si encore je n’étais pas pressé ! Une musique a retenu particulièrement mon attention à Ispahan alors que j’étais invité par des jeunes que j’avais rencontrés. Dans leur voiture qui fonçait dans la ville, ils ont passé une musique et chanté, dans une ambiance électrique qui me rappelait certains concerts de hip hop, façon iranienne. Les instruments sont les milliers de poings, lourds, abattus sur des poitrines gonflées, en un rythme sourd, comme les battements d’un cœur géant, amplifiés d’un chant religieux, hurlé à la mémoire d’Hussein le martyre et une énergie vibrante de foi. Impressionnant comme la jeune génération, très nombreuse comme dans beaucoup de pays encore sous-développés, a gardé avec la foi, les valeurs absolues dictées par la religion, une communion pour partager les diverses espérances sociales, économiques et politiques. Ils n’ont pas du tout le pessimisme européen, la morosité ambiante de la France. Ils sont baignés dans une espèce d’euphorie optimiste, une confiance sans borne dans la destiné de leur pays. Nous sommes plus avancés mais eux vont plus vite… J’exagère sans doute mais laissez-moi continuer. Les Iraniens s’enrichissent grâce à l’abondance de pétrole sur leur terre qui va de paire avec le développement économique et l’accroissement de la population. De plus, la reconnaissance et la solidarité récente des pays de l’Islam leur donnent en parallèle cette énergie et cette assurance si puissantes que rien, j’ai l’impression, ne pourra étouffer…

Le bazar de Kermân

Centre de la ville, il débute sur la place centrale qu’entoure un jardin public puis s’enfonce par la porte immense, l’Iwan, décorée de dessins et de reliefs en céramique de cette fameuse couleur turquoise de Mechhed, très chère à l’Iran. Des kilomètres de galeries transpercées par le soleil qui diffuse une lumière tamisée, douce et délicate. Des ruelles s’échappent sur les côtés, des places aux croisements que le soleil inonde, d’autres quartiers du bazar, d’autres commerces, toujours reliés par ces galeries qui parfois s’enfoncent plus profondément dans la terre, parfois s’ouvrent sur une cour intérieure ou un jardin fleuri de fontaines. Sortis du bazar par une ouverture sur la cour d’une mosquée cachée dans le cœur de la ville faite d’une immense place dallée, entourée d’arcades recouvertes d’arabesques, de céramiques d’un bleu pur, de minarets élégamment cerclés de briques rouges, de remparts discrets cannelés et moulés dans la terre sableuse et la paille qui donne une teinte ocre et qui reflète et met en valeur les véritables couleurs des décorations. Au centre de la place, une fontaine agréable où se baignent les pigeons autour de quelques croyants débarbouillés qui s’apprêtent à la prière. Des pins parasols, immenses, s’élèvent ici et là. Ils abritent du soleil ardent, protègent un espace de verdure, un banc. Nous sommes assis depuis une heure dans le calme et la réflexion qu’éveillent en nous les découvertes de la Perse. Les villes d’Iran sont des petits bijoux de finesse, de couleurs et d’architecture arabe du désert. Les dômes des mosquées en bulbes semblent vouloir s’envoler comme des ballons, les pointes des minarets, à l’inverse, s’élancent finement et se détachent du ciel au-dessus de la ville. Les places sont agencées de façon claire et simple. On sent la justesse qui les compose. Les traits d’un peintre merveilleux. Quelques couleurs bien distinctes. La parcimonie. La beauté naturelle. L’équilibre. L’art perse. La céramique, les vases, les moindres objets sont décorés très finement et très précisément dans une multitude de traits et d’arabesques qui se révèlent quand on s’approche et qui donnent aussi une illusion, un éclat, une étrange et jolie apparence, quand on s’en éloigne. Tout est donc une opposition entre la beauté naturelle, la simplicité d’un ensemble grandiose, représenté par les dimensions des iwans, des mosquées, par l’étendue du désert, et la finesse et la précision des arabesques, des céramiques, des objets d’art, des pierreries minutieuses et foisonnantes de richesses délicates et minuscules. L’élégance de l’ensemble se reflète aussi sur les commerces. Un marchand d’étoffes disposera ses effets avec dévotion autour de lui, dans une profusion qui n’altérera pas la beauté des lieux mais qui au contraire, se fondra dans le paysage et lui octroiera plus de valeur. Dans le quartier des bijouteries, espace réservé aux plus beaux et plus riches commerces du bazar, tout ne sera que brillance, reflets et diamants étincelants qui vous laisseront les mêmes sensations que celles d’un rêve dans la caverne d’Ali Baba… Enfin, dans le bazar des épices, ce sont des allées silencieuses de pains de sucre, de sacs de riz, d’amoncellements d’amandes et de pistaches, de noisettes et de graines de melons, des bassines pleines d’abricots secs ou de gingembre, des assiettes de cuivre avec de la cannelle, du curry, du poivre, du safran et des graines de pavot, ainsi que des quantités de petites coupes d’anis, de vanille, de cumin, de clous de girofle et d’innombrables herbes et racines imprégnant l’air d’arômes exaltants. Dominant ces amoncellements, les maîtres de ces couleurs sont assis, les jambes croisées comme des bouddhas… Le cœur et l’âme des habitants sont sans doute construits de la même manière, dans cette opposition. Une attitude claire et sincère dans les relations, un esprit simple et serein dans la conscience populaire, dans l’hospitalité, les valeurs acquises, contre un foisonnement et une diversité dans d’autres domaines, certainement spirituels, que quelques semaines ne suffisent malheureusement pas à déceler…

Voyage organisé Flicasseries.

Ai-je le droit de dire que l’imbécillité policière et militaire est internationale ? J’ai franchement l’impression que l’uniforme emprisonne la raison. Trois heures du matin. Accident sur la route. Des militaires font la circulation et nous envoient, nous et des dizaines de bus et de camions, sur une piste qui longe la route. Bientôt celle-ci se révèle impraticable. Les ornières sont profondes. Le dessous des bahuts touche, le sable est mou ; ils s’enlisent. Nous progressons dans les phares qui s’entrecroisent, évitons ceux qui tentent un demi-tour, à tâtons, pour éviter les trop gros trous. Nous dépassons quantité de moins chanceux qui sont tombés dans un fossé, qui se sont retournés en essayant de remonter sur la route et qui se sont coincés dans le sable entre deux dunes. Une heure de perdue. Les hommes descendent des bus et s’agitent dans tous les sens, mêlant leur ombre aux lumières aveuglantes. Des groupes se forment pour pousser. Partout, les gens et les moteurs grondent. Ça bouge aussi dans notre bus. Nous devons descendre à notre tour. Seulement les hommes. Femmes et enfants restent à l’intérieur. Il fait très froid. Le centre de l’Iran est un plateau désertique : le Kuh-e Rud, dont les pics peuvent dépasser 4.000 mètres d’altitude. Notre chauffeur va tenter de franchir le fossé, de passer l’accotement et de remonter sur la route au-dessus de nous, sur la gauche. Avec un bus, je pense que c’est impossible. Mais, il se prépare, tourne ses roues, prend son élan, patine, monte un peu, puis s’incline de façon à prendre la pente de travers... Il monte encore… Est près de se renverser… Moi, j’hallucine. Je ne voudrais pas être à la place des femmes et des enfants à l’intérieur. Aussi loin que porte la vue, les phares des bus et des camions sillonnent ce désert où nous ont conduit les militaires. Ça ronfle, ça patine, ça hurle. Notre chauffeur tente l’impossible. Une accélération, un coup de volant, le bus s’élève sur une roue, fléchit et, dans un coup de maître, donne l’impulsion juste qui lui fait franchir l’accotement dans un froissement de tôle terminé par un choc sous la carcasse. Le bus est sur la route. Il ne s’est pas renversé. Miracle. Les hommes sourient, applaudissent. On peut repartir. Nous sommes les seuls. Jusqu’à quelle heure l’ensemble des véhicules restera coincé ? Combien d’entre eux vont se retourner et s’enliser dans ces rudes montagnes, rendues glaciales par la nuit ? Comment se fait-il que des personnes aient pris cette décision imbécile et irresponsable ? Trois fois cette nuit-là, les policiers nous font signe de nous arrêter. Policiers et militaires sont omniprésents en Iran et ne sont pas diplomates. Ils montent dans le bus, réveillent femmes et enfants en éclairant leur visage, choisissent quelques personnes, les font descendre et les fouillent scrupuleusement ainsi que leurs bagages. Jamais vu des gens aussi méprisants et sauvages, nous dévisageant méchamment avec l’air de dire, mon boulot est intéressant, j’empêche les citoyens de se compromettre… Dans un train, en Inde, une bande de militaires a picolé toute la soirée. Dans la nuit, l’un d’eux, chancelant, vient pisser dans notre compartiment sur le jeune Allemand qui dort au-dessous de nous, sur la paillasse la plus basse, et sur ses affaires. Réveillé, Daoud repousse le militaire égaré, malgré ses protestations ridicules, son air fier et son uniforme. Renvoyé dans le couloir, c’est à peine s’il ne réveille pas ses confrères pour nous mettre dehors en criant comme un forcené. Dire que c’est eux qui sont censés faire respecter les lois. Moi, ils me font peur. On n’est pas en sécurité partout où ils sont présents. Les gens baissent le regard. Pourtant, ils n’ont rien à se reprocher. Ils ont peur. Plus de police pour plus de sécurité : un euphémisme. Taxi

Après cette nuit sans sommeil, nous arrivons à la station de bus au petit matin et devons atteindre le centre ville pour y trouver une chambre. Rituel maint fois reproduit. Négocier un taxi, négocier le prix d’une chambre… Une perte de temps bien nécessaire pour ceux, comme nous, qui voyagent avec peu d’argent. Dans la rue, les taxis attendent. L’un d’eux, jeune excité, empêche toute concurrence en abaissant son prix de façon exagérée. On aurait dû se méfier… On lui demande de nous emmener dans un certain hôtel. Un que nous savons modeste et que des voyageurs croisés ces derniers jours nous ont conseillé. Lui, évidemment, dit qu’il ne connaît pas ce nom, que ça doit être fermé, et réussit à nous déposer devant un autre hôtel… Je descends donc, pour demander le prix, bien plus cher, et surtout, me renseigner pour l’hôtel que nous cherchons. Ce qui est grave, c’est que le monsieur de l’accueil me confirme que l’autre est fermé ! Incroyable, il a fermé dans la nuit. Pendant ce temps, Daoud est dans la voiture. Le jeune chauffeur a sorti un seau et semble laver ses vitres. J’explique à Daoud, en remontant, comme ces gens mentent sans scrupule. On est fatigués et on aimerait aujourd’hui que ce soit plus facile. On est las de toujours se battre, de devoir faire attention à ne pas se faire arnaquer, de toujours devoir négocier… Mais, pourquoi le coffre est-il ouvert ? Et le gars derrière, que fait-il ? Je suis certain que ce mec est en train de nous voler. En une seconde, on se précipite hors de la voiture pendant que lui ferme le coffre promptement et fait signe qu’on peut y aller. C’est ça, mon gars. Prends-nous pour des jambons. On ouvre le coffre et nous apercevons que les affaires ont été bousculées et qu’il a cherché à nous voler… Après vérification, rien ne semble manquer. Il n’a pas eu assez de temps. Il fait l’innocent et ne comprend pas l’anglais. Quand ça les arrange… La voiture repart. Nos décisions se ressentent de notre nuit sans sommeil. Et surtout, on est trop las pour se fâcher vraiment alors on lui dit simplement de nous déposer en ville et de partir. Quand même, il essaie de nous demander plus d’argent que prévu, il proteste, il claque la porte. Je te jure. Le petit con… Quelques semaines plus tard, Daoud s’aperçoit qu’il a égaré 40 dollars qu’il avait mis de côté. Les 40 dollars qui étaient dans la sacoche de son sac dans le coffre de la voiture à ce moment-là. Daoud se fâche. Il pense comme moi. Ne cherchons plus, c’est le taxi de Chiraz. C’est écœurant de se faire voler. Il n’y aurait pas eu autant de kilomètres à faire pour calmer notre colère que nous l’aurions retrouvé…

Chiraz

La ville est très jolie. Le fort, le bazar magnifique, les mosquées… Derrière une rivière de sable, un mausolée est à l’intérieur muré d’une multitude d’éclats de glace merveilleusement disposés. Dans la calme bibliothèque qui l’accole, nous choisissons un des nombreux textes de foi et admirons l’écriture calligraphiée à défaut de pouvoir la comprendre… Une demoiselle vient nous saluer. Elle s’enquiert discrètement de nos recherches et de nos identités avant de se présenter elle-même puis enfin, nous signale gentiment et avec un grand sourire que nous sommes installés dans la partie réservée aux femmes… Dans le bazar de Chiraz, en son milieu, une petite cour intérieure s’ouvre aux quatre coins, sur le labyrinthe des galeries. Je le signale quoique n’ayant aucun mot pour décrire cette simple place. Encore une fois, il faut la voir pour imaginer sa pure beauté, son atmosphère tranquille, tout ce que l’Orient nous montre d’élégance et de plaisir de vivre… Au retour de nos balades à travers la ville, nous ralentissons le pas, nous pesons nos mots, nos bras se croisent dans notre dos, nous sommes teintés de cette nonchalance tranquille, de ce souffle spirituel de sérénité, de cette légèreté émotionnelle qui émanent de ces murs, de ces places et de ce peuple… Pourtant, nous approchons d’un an de voyage et notre désir de rentrer ne peut plus être étouffé. Chaque nuit, mes rêves me font revivre les douces journées avec ma famille. Je ne peux penser sans angoisse à la distance et aux temps qui me séparent de mes frères et de mes parents. Le beau temps n’y fait rien. La richesse des lieux, le mouvement, les mystères résolus et les découvertes non plus. Je suis las de voyager. Je suis las de ne pas être dans un chez moi, de promener ma maison sur mon dos, d’avoir à faire chaque jour avec les soucis d’alimentation, de logement et de transport. J’ai l’impression d’avoir déjà tout vu et une minute de trop dans un lieu m’exaspère. J’étouffe. Des efforts me sont nécessaires pour m’intéresser aux gens et aux choses que je regarde avec dédain. Il faut pourtant être patient. Quelque 5.000 km nous en séparent encore. Et de n’être pas suffisamment ouverts et motivés peut d’autant plus nous créer des problèmes comme avant-hier… À la fraîche, nous nous asseyons en terrasse dans la fumée des narguilés avec un thé brûlant et très sucré. Ne sommes-nous pas bien ? Perdus dans ce monde, dans ce désert où personne ne nous connaît. Patience ! et la récompense n’en sera que plus grande. Patience, et le voyage sera terminé pour toujours ! Chaque jour, un de nous deux devient plus renfermé, moins souriant. Chaque jour, un de nous deux prend l’initiative de motiver l’autre. Chacun notre tour, nous nous laissons aller à la mélancolie. Seul, ces moments auraient été difficiles. Penser à celle qui nous attend… Ou qui ne nous attend plus… Personne ne devrait nous attendre. Sans nous l’avouer, nous abrégeons nos souffrances en repartant plus vite. Plus vite vers le nord. Plus vite encore. Plus vite les transports... Entre temps, au contraire, notre nonchalance domine. On s’exerce à cette souffrance qu’est la nostalgie. On reste sages et tranquilles dans notre rôle jusqu’au soir où l’angoisse serre le ventre quand les pensées s’emmêlent et sillonnent toutes dans la même direction, pour une nuit animée de rêves annonciateurs de retour.

Persépolis.

Une terrasse le long d’une falaise dans les sèches vallées du Zagros. Des monuments du Vème siècle avant J-C élevés par Darios à l’époque achéménide où les arts du monde grec rencontraient ici ceux de l’Orient. Je ne sais pourquoi les ruines de Persépolis sont si connues. Il me semble que ces temples n’ont pas eu le temps d’accueillir les héros sculptés avant qu’Alexandre ne vienne brûler l’ensemble sur sa route. Enfin, ce qu’il en reste est un chantier de pierres énormes, quelques colonnes encore debout, une ou deux gravures que l’érosion n’a pas terminé d’effacer et des statues de dieux animaux dont les trompes et les cornes n’ont pas eu le temps d’être assemblées à l’ébauche du corps. Non vraiment, je n’ai ni la connaissance, ni le réel intérêt pour l’architecture qui me permettrait d’éprouver de l’adoration devant ces pierres. Pour moi, elles ne contiennent pas, si vous écoutez tout bas, l’histoire des temps qui les ont élevées. Elles ne me parlent pas. Je ne comprends pas leur langage… Assis sur la partie supérieure qui domine l’ensemble, nous passons un moment à regarder les touristes. Eléments d’analyse sociologique de notre temps qui m’intéressent. Mais là, ce qui nous absorbe, c’est seulement l’attitude de gens que nous connaissons bien puisqu’ils viennent de chez nous. Les mimiques de nos retraités. Les petits couples de septuagénaires qui se donnent toujours la main, ceux qui sont seuls et cherchent une compagnie, les comiques qui ne s’expriment qu’avec des boutades, les grincheux qui râlent tout le temps, tous ces visages européens. Nous les étudions comme sujets d’examen et cela semble les ennuyer d’être à leur tour éléments d’observations… Moi, je me dissimulerais bien, discrètement, dans leur bus, calé au fond de la soute où je m’endormirais volontiers. Et après de longs rêves, je m’éveillerais juste devant chez moi. Au lieu de ça, le sac sur le dos sous le soleil du sud de l’Iran, et trop radins pour acheter, trop cher une bouteille d’eau, nous sortons de Persépolis et devons négocier un transport pour aller plus loin, vers un autre carrefour, une autre ville, sans jamais savoir ce que nous trouverons demain.

Mélancolie Pasdaranes

Route d’Ispahan.

Cette fois-ci encore, des heures de bus pour parcourir les longues distances qui séparent les villes, avec quelques pauses pour grignoter dans les restaurants un peu sales du bord des routes. Pas la même saleté qu’en Inde où la densité de la population fait que les aliments n’ont pas le temps de pourrir. Le sandwich à l’agneau pas cuit mêlé de quelques oignons aura du mal à être digéré. Encore faut-il avoir faim ! Pas bon à manger mais alors à vomir… Ces nuits de bus sans sommeil ne seront jamais récupérées. Les arrêts, les check-points, le bruit du moteur pour passer les montagnes, les virages, les gens, les enfants, la vidéo… Quelle est la part du temps passé, en voyage, dans les transports ? Certainement pas dérisoire. Des journées de bus nous attendent encore pour rejoindre Téhéran, Tabriz, puis l’Est de la Turquie avant de la traverser. Toujours en bus, des journées et des journées. Encore faut-il avoir à rêver ! Encore faut-il pouvoir lire dans un bus ! Avoir le sommeil facile et le repos instantané. Cependant, dans ce bus, sur la route d’Ispahan, le temps ne va bientôt plus compter. Nous rencontrons un personnage que nous ne nous lasserons pas d’écouter. Ingénieur en électronique, il travaille dans l’industrie et parle très bien anglais, ce qui est aussi fréquent en Iran qu’en France... Qui plus est, il a un point de vue sur la politique, le social, l’histoire et la religion qu’il va nous développer tout au long de la nuit. Nous bavardons dans un premier temps de nos impressions sur l’Iran puis, finalement, nous lui avouons notre désapprobation concernant la présence trop nombreuse de militaires, la propagande sur les martyrs de guerre dont les visages sont partout en posters sur les murs des maisons et sur les pare-brise des voitures… Alors, il nous raconte sa version concernant ces martyrs… « Vous, les Français, vous pouvez vous vanter d’avoir eu une politique étrangère qui a toujours soutenu Saddam Hussein depuis la guerre en Iran jusqu’à sa chute en 2003. L’Irak est depuis longtemps votre client en armement, tous les armements, du chimique au nucléaire. Quand Saddam a attaqué l’Iran, ces armes ont détruit sans pitié des villes iraniennes entières dont la population civile est maintenant entassée dans les cimetières. Allez visiter celui d’Ispahan vendredi, toute la ville y sera. Et comprenez pourquoi l’Iran pleurera toujours ses martyrs tant que le monde ne reconnaîtra pas cette ignominie. Si vous remettez les choses dans leur contexte historique, que vous ne connaissez peut être pas, vous allez mieux comprendre ce qui influence directement la situation actuelle. À l’époque de cette guerre, dans le début des années 80, vos pays occidentaux ont favorisé un dictateur mégalomane et sans scrupule – Saddam – parce qu’ils craignaient les nouveaux chefs issus de la vague de la révolution khomeyniste qui ne voulaient plus se plier aux exigences américaines. Avez-vous entendu parler de la révolution verte ? La révolution islamique si vous préférez. Ecoutez-moi encore un peu si vous désirez savoir. Quand la monarchie absolue du dernier Chah a été renversée lors de la révolution, le peuple a, dans le même temps, fait s’écrouler la cinquième puissance militaire mondiale, créée de toutes pièces par les Américains. L’Iran devait servir de chien de garde contre l’Union soviétique de l’époque de la guerre froide et contre les pays du Proche et du Moyen Orient qui possèdent le pétrole. Évidemment, cette insurrection n’arrangea pas les intérêts américains et la déception fut grande alors, dans les obscurs couloirs de la CIA. La suite est facile à deviner. On ne contredit pas l’Amérique. Alors, la CIA organisa des coups d’état pour renverser le nouvel homme fort du pays, Khomeyni, qui n’aboutirent pas mais qui se terminèrent par une prise d’otage des citoyens américains de l’ambassade par les moudjahidins. Cette situation dura longtemps et s’envenima encore. Les pro-américains et les démocrates iraniens furent progressivement « mis de côté » pendant que, parallèlement, la communauté internationale désapprouvait définitivement cette révolution dont le sort ne dépendait plus que d’elle-même. Et puis, le con de Saddam en a profité pour nous attaquer. C’était le bon moment pour ses rêves de grandeur. Et la communauté internationale ferma les yeux sur ses crimes qui firent le nombre de morts par gaz chimique le plus important de tous les temps à travers le monde. Malheureusement pour lui, l’attaque d’un ennemi extérieur a renforcé le sentiment patriotique de la population et il lui fut impossible de nous envahir. Au contraire, nous menacions bientôt l’Irak à notre tour et comptions renverser Saddam pour libérer nos frères chiites prisonniers du dictateur. Une fois encore, c’est l’aide occidentale à l’Irak qui ne nous permit pas de mener à bien notre projet sinon nous aurions éliminé définitivement un dictateur et la population irakienne ne connaîtrait pas aujourd’hui une telle injustice... Non, la guerre se stabilisa sur ses positions pendant 7 années. Sept années qui firent s’effondrer notre économie déjà fragile, qui diminuèrent et appauvrirent notre population. Tout cela sans accéder à la moindre aide extérieure. Bien au contraire, puisque les Américains mirent en place un embargo qui s’est durci à mesure des années et qui nous empêcha d’accéder à la moindre aide extérieure. On ne contredit pas l’Amérique même si c’est tout un peuple à l’autre extrémité du monde qui le désire. Vous comprenez maintenant pourquoi, lors de manifestations dans notre pays, la haine contre l’Occident est sensible. Nous sommes aujourd’hui complètement autonomes, revitalisés par l’argent du pétrole mais aussi par l’énergie bénéfique de l’islam qui se transmet à travers le monde, et plus rien ne nous empêche de dénoncer l’hégémonie dévastatrice occidentale et peut-être même un jour d’aller plus loin... » La nuit passe dans le bus mais nous ne dormons pas. Ces accusations parfois abusives semblent tellement proches de la réalité. Nous ne trouvons pas les arguments pour relativiser l’injustice qui fait trembler ses lèvres. Nous ne pouvons qu’écouter respectueusement sa version dramatique des faits, tout en sachant seulement que, Occidentaux, Iraniens ou Chinois : nous ne sommes que des hommes et nos bassesses, dans tous les niveaux hiérarchiques, ne sont plus à démontrer... Après une pause bienvenue pour déjeuner, le monsieur reprend de lui-même son bavardage. Nous ne sommes qu’au milieu de la nuit et il lui reste du temps pour nous convaincre tout à fait. Il nous sent réceptifs, intéressés, bien que parfois sceptiques, ce qui l’encourage à développer totalement ses opinions et tenter de nous les faire partager... « Rejeter la religion catholique fut la meilleure chose que vous ayez faite, vous les Français, car après avoir apporté une richesse extraordinaire, elle finissait par abolir complètement l’esprit critique des individus, les avilir dans un système de servitude sous la dépendance d’un clergé avide, éloigné de Dieu lui-même. Nous avons fait le contraire. La religion nous manquait. Et je vais vous expliquer pourquoi. Cela aussi est facile à comprendre car tout s’explique grâce à l’Histoire. Depuis deux siècles, la société européenne, et les sociétés qui en sont nées, semblent ne connaître qu’une seule foi positive : le culte du progrès matériel, avec la croyance qu’il n’y a d’autre but dans la vie que de la rendre toujours plus facile et indépendante de la nature. Votre Dieu n’est plus spirituel. Il s’appelle le progrès. Et vos prêtres sont devenus des hommes politiques ou des acteurs de cinéma et vos églises des télévisions. Le désir insatiable de pouvoir et de plaisir a conduit aux guerres mondiales avec l’horreur que vous connaissez car il n’y a plus, dans votre société, de morale ou d’accord sur le bien et le mal. Plus de limite. Et tout est encore conduit aujourd’hui par la règle de l’opportunisme, du capitalisme. Vos problèmes ne sont pas résolus. L’insatisfaction occidentale est évidente, sa décadence culmine dans une illusion confortable, dépendante de la richesse, la richesse assise sur les autres peuples qui n’apporte pourtant pas le vrai bonheur. La vie occidentale est confuse et malheureuse parce qu’il n’y a plus de véritable communion entre les hommes, parce que vos gratte-ciel, vos machines et vos télévisions ne peuvent rien faire pour restaurer l’intégrité brisée de vos âmes. Dieu vous a quittés et le progrès technique sans lui ne développe que l’individualisme amer et avide. Jamais plus de Bach et de Beethoven ne s’élèveront parmi vous mais certainement de nouveaux Hitler et Bush qui se valent dans mon cœur. Votre société a une culture égocentrique et vous exigez qu’elle devienne la seule réalité possible. Vous exigez de laïciser les pays musulmans car vous croyez en ce sens de l’évolution. Mais vous vous trompez encore. Et on ne vous laissera pas faire. Il n’y a ni église, ni clergé, ni hi��rarchie dans l’islam qui puisse nous oppresser. Et puis l’islam n’est pas seulement une religion mais, est, à la fois, pouvoir politique, communauté et manière de vivre. Les musulmans ont une unité profonde quels que soient leurs origines et ils sont unis à travers le monde dans leur manière de penser et de distinguer le juste du faux. Les Occidentaux pensent que l’islam demeure une survivance des siècles passés, un signe d’arriération sociale et politique qui va disparaître, mais pour nous, dans le système violent et dévastateur de la mondialisation provoquée et dirigée par l’Occident, c’est au contraire une unité de rapprochement conservatrice, un mouvement d’avant-garde et un levier porteur de libération ! » Cette fois, le monsieur a fini. Oui, parce qu’on arrive. Il aura convaincu très certainement quelqu’un : lui-même. C’est déjà pas mal. Quand tu cherches une réponse à tes questions, le principal ce n’est pas d’avoir La réponse mais c’est d’en avoir Une. Le bonheur est dans la certitude. Pour notre part, on va commencer par digérer tout ça et essayer de savoir s’il y a des petites choses où il pourrait bien avoir raison quand même… Et puis, comme on ne l’a pas vraiment contrarié, le monsieur nous aide, en arrivant dans sa ville, puisque c’est la nuit, à trouver le bon bus pour le centre. Ensuite, il nous invite à aller visiter le cimetière dont il nous parlait. Mais bien que cela paraisse intéressant, nous en avons assez entendu pour le moment. Daoud est d’accord avec moi ; cherchons plutôt des personnes qui pourraient avoir un avis qui nous ferait moins peur. Nous avons comme dans l’idée que ce monsieur va un peu trop loin et que tous les Iraniens ne seront pas d’accord avec lui, bien que, malheureusement, il doive en représenter une bonne partie… Ispahan. Une semaine plus tard.

Ce matin en me levant, je me suis demandé ce que j’allais faire. Cinq minutes… Puis, suis descendu déjeuner chez Hassan, dans un café iranien où est servi le thé et où les gens fument le narghilé. Le thé n’était pas encore trop fort et le cake juste chaud. Hassan ne me fait plus payer depuis que nous travaillons tous les deux, lui à l’anglais et moi au farsi et à l’alphabet arabe, l’écriture qui marche à reculons. Je l’ai vu un jour faire de la calligraphie et je m’y suis intéressé. Depuis, nous sommes devenus amis et je passe des journées entières à travailler la langue arabe avec ce jeune professeur improvisé. J’aime bien Hassan. Il est droit. Il est sincère. Il est vrai. Quand il est arrivé de son village dans cette ville et dans ce commerce, il a commencé par nettoyer les gamelles. Maintenant avec la même allure : survêtement et chaussures en cuir, il est devenu responsable. Tout le monde le respecte ici bien qu’il soit modeste. Il devrait me donner, en plus, des leçons d’humilité… Hassan ne parle pas beaucoup. Il ne rit pas beaucoup non plus mais garde un petit rictus au coin de ses lèvres. Il m’apprend beaucoup de choses sur l’Iran, aussi sur les Kurdes dont il fait partie. Puis, il met une cassette dans le lecteur, musique traditionnelle, contemporaine, classique, ûd iranienne ou kurde, toujours choisie avec subtilité… Ce ne sont pas des sentiments passionnels, des émotions fugaces qu’expriment les musiques que me fait écouter Hassan, mais réellement des airs sans âge, sans violence, des airs de la vie dans sa simplicité, dans ses valeurs immuables et fondamentales comme le rythme du vent dans le désert, la sensation des grands espaces et la contemplation d’un éternel présent… J’aime ces musiques et ça lui donne beaucoup de plaisir de me voir les apprécier. Des personnes entrent dans cet espace sonore, des sportifs, des hommes d’affaires, des religieux : Personne ne prête attention aux mélodies sacrées. Si, peut-être, les visages ensanglantés des martyrs, figés dans la contemplation, sur les tapis muraux, autour d’aigles royaux, de chevaux volants et de princesses célestes… Shaddy a ouvert son café Internet un peu plus loin dans la rue. Elle est avec sa sœur Soufia. Toutes deux me sourient de façon entendue. Je monte leur dire bonjour. Une poignée de main. La bise se fera seulement le jour des adieux, en cachette. Nous avons passé la soirée ensemble hier, dans les rues de la ville, avec Minah et Nahib, leurs cousines. Soufia, qui préfère qu’on l’appelle Zizi même après lui avoir donné la signification française, est étudiante. Elle a donc plus de temps à nous consacrer et parle mieux anglais que sa sœur et ses cousines qui ne le parlent pas du tout. Ensemble, nous avons visité la très belle église arménienne d’Ispahan puis le musée qui se trouve à côté. L’histoire arménienne est passionnante. Cette petite famille orthodoxe du Caucase, au pied du mont Ararat où s’est perché Noé, est entourée de musulmans géorgiens, turcs, tchétchènes, azerbaïdjanais et iraniens… Le musée insiste sur le génocide perpétré par les Turcs à la fin de l’ère ottomane. De tristes images qui rappellent celles de l’holocauste et que les Turcs ne veulent pas reconnaître bien que ce soit le sujet d’une opposition importante à leur entrée dans l’Europe… En sortant de ce musée, nous allons dans un jardin public. Nous sommes allongés dans l’herbe quand la police arrive en civil. Trop près d’une demoiselle ! Les policiers nous demandent nos contrats de mariage. Soufia leur dit qu’on est ses cousins venus de France. Perplexes, ils nous demandent nos papiers et, ne constatant rien de répréhensible, exigent seulement que Zizi replace son voile trop largement tiré en arrière... Pas facile de trouver des couples non mariés en Iran, pas facile d’empêcher Cupidon de tirer ses flèches pourtant et d’étouffer la liberté de cette jeunesse qui se veut moderne au plus grand désarroi des Pasdarans, les gardiens de la révolution…

Avec Daoud, nous partons en taxi de l’autre côté de la ville, à l’extrémité du bazar que nous voulons remonter tranquillement jusqu’au centre. On nous dépose en banlieue d’Ispahan. Quoique le mot banlieue soit tellement péjoratif en France qu’il en devient trop fort pour décrire cette partie de la ville iranienne. La banlieue d’Ispahan ne rassemble pas les minorités, ni les citoyens du pays qui ont peu d’argent pour vivre. Elle n’est pas faite d’immeubles fermés sur eux-mêmes mais des mêmes maisons un peu plus petites qu’en ville. Les différences sociales dans la population iranienne n’ont pas les proportions que nous avons atteintes… Donc à l’extrémité d’Ispahan, nous commençons par nous promener dans le marché aux légumes entre l’entrée du bazar et la mosquée du Vendredi. C’est le seul à l’air libre, le long des rues sableuses. Nous y retrouvons les regards perçants et les gestes centenaires des commerçants, leur voix attrayante et, leur béret français. Une mode datée de la vieille époque de Reza Chah et de son voisin Atatürk qui se préoccupaient principalement de moderniser leur pays en l’occidentalisant. Il faut croire que le béret français tient une place importante dans le développement d’un peuple… Dans le bazar, les heures creuses sont en début d’après-midi. Les commerçants mangent tranquillement, boivent le thé et s’allongent sur leurs étoffes pour piquer un roupillon. Nous marchons pour la première fois dans le silence et le calme à travers un bazar. Celui-ci fait plus de deux kilomètres rien qu’en allant tout droit. Une ville à lui tout seul. Il s’ouvre comme toujours sur des jardins, des mosquées, des cours intérieures et des petites places avec des fontaines où l’on ne peut s’empêcher d’entrer pour se poser quelques instants. Une pelouse, des arbres, le silence et, tout autour, la beauté persane. En revenant dans le bazar, l’agitation a repris. J’ai, par réflexe, une hésitation en me mêlant à la foule. Une hésitation en souvenir des samedis noirs, en France, dans les grandes surfaces. Je hais les grandes surfaces : l’abondance de camelotes manufacturées, le choix entre tous ces produits qui n’ont de différence que la marque, les rayons surchargés, la classification, la publicité alléchante, mensongère parfois et surtout la lumière éclatante qui rayonne. Aussi, je hais l’attente devant les caisses dans un cérémonial silencieux qui prépare la sortie du portefeuille pas assez lourd pour qu’on puisse acheter tous les produits qu’on nous fait miroiter. Un habitant du Tiers-monde serait époustouflé en entrant dans ces magasins immenses, ces villes de rayons symétriques. Pénurie : non ! Surproduction : ah là d’accord ! Mon anxiété s’évacue rapidement. Nous sommes dans le charme d’un bazar oriental. Sombres petites échoppes pleines d’artisanat. En face, disposées dans un patio, les soies les plus luxueuses d’Asie. À côté, l’atelier d’un fabricant de cordes. Puis, une niche de textiles multicolores de Kâchmar. Dans les ruelles transversales, des maroquiniers imprègnent l’air de l’odeur aigre de cuir. Dans des renfoncements, on entend le bruit des machines à coudre cachées derrière des broderies. Plus loin, des chaudronniers martèlent du cuivre, du bronze, du laiton, symphonie curieuse, mélodie de la créativité artisanale. Les Iraniens ont une capacité de concentration qui leur permet de nouer, à la main, et au moyen d’innombrables fils de laine colorée, fil après fil, millimètre après millimètre, des tapis d’une perfection ahurissante. Ce n’est pas par hasard qu’ils sont les plus beaux du monde. Pourrait-on trouver ailleurs ce recueillement profond, cette absorption tranquille dans l’occupation ? Verrait-on ailleurs pareils yeux, sombres profondeurs pour lesquelles le temps qui passe signifie si peu. Des rues, encore des rues entières d’artisanat, de bruits et parfois de silence là où des peintres copient des images de vieux livres sur des pages blanches, trait après trait, ombre après ombre. Le temps passe et les peintres, les calligraphes restent penchés sur leur travail, étrangers au présent. Le temps passe. Dans les rues voisines, la pacotille occidentale pénètre dans les boutiques et progresse obstinément. Le temps passe pour nous aussi, sous ces dômes protégés du soleil et dans ces ruelles qui s’entrecroisent, fraîches, agréables et remplies de merveilles. Aveuglés par le soleil, nous débouchons sur une place en clignant des yeux. Un mirage de beauté et d’espace. Longue de cinq cents mètres, agrémentée de toutes parts de jardins, de fontaines, la place Meidun-é Eman Khomeyni est entourée d’arcades et ouverte par de grands iwans disposés sur les axes croisés de la cour, se reflétant sur la pièce d’eau centrale. Ces Iwans sont surmontés d’alvéoles comme des nids d’abeilles en arc brisé, avec des stalactites de céramique, des façades de faïence turquoise et verte où des inscriptions en kufique blanche - l’écriture arabe la plus ancienne - se découpent dans la brique au-dessus de mille arabesques. Au-dessus encore, flottent, dans l’espace, les immenses dômes de la mosquée royale. La ville d’Ispahan dans toute sa grandeur, telle qu’elle est depuis des siècles, relatée par tant de marchands et d’explorateurs comme la ville la plus belle du monde.

Dans la soirée, Zizi, Minah, Shadi et Nahib marchent avec nous dans la ville, à la fraîche, comme tout Ispahan. Elles sont bien habillées, se donnent la main, leur voile couvre juste le derrière de la tête et elles matent les mecs en balançant leur petit sac à main. Plus habitués à ces comportements, nous sommes tout émoustillés de nous faire reluquer et d’être en compagnie d’élégantes jeunes femmes. Les trottoirs sont bondés, les magasins brillent, tout le monde est classe. Demain, je vais m’acheter une paire de basket ! Depuis le temps que je traîne ces chaussures de montagne. Bien qu’elles aient traversé avec moi les Alpes, il faudra que nous nous séparions un jour. Et puis ces fringues distendues, ces deux tee-shirts portés depuis un an et cette barbe trop longue. Nous sommes des clochards parmi la foule et cependant, joliment accompagnés… Voici le pont Khadju, une des dernières merveilles de la ville et de la floraison artistique persane. Un pont piétonnier que les gens traversent pour recueillir, dans le vent léger, les fines gouttelettes qu’un jet d’eau envoie du milieu du fleuve, comme une pluie de diamants, réverbérée par les projecteurs. Partout, c’est propre, c’est fin, c’est beau, c’est géant, c’est Ispahan !

Téhéran.

À l’inverse d’Ispahan la merveilleuse, Téhéran est la plus triste ville qu’on ait vue. Les rues sont bouchées de voitures. Les façades noires. Les hauts immeubles dissemblables. Les longues avenues rectilignes n’ont rien de plaisant pour les yeux. Aucune zone piétonne, aucun arbre. Pas même de vieux quartiers ou de centre ville. C’est triste, triste, triste. Pour couronner le tout, notre hôtel est sale et bruyant. Toute la journée, je marche dans ces rues à la recherche des quelques beaux quartiers, des universités, des petits parcs séparés par des avenues commerciales, toujours dans le bruit des klaxons et dans la pollution. C’est décourageant. Il n’y a vraiment rien de beau, ni même d’historique et surtout ce n’est pas une ville faite pour les piétons. Elle est trop étendue. J’arrive près du Lalé parc. Enfin, un peu de verdure. D’ailleurs, toute la population est là ! J’espère qu’ils n’ont pas fait autant de kilomètres que moi pour venir ici. Et surtout, maintenant je dois retourner… Il faudra attendre encore une longue journée que des amis iraniens, Saman et Susan, les amis des amis qui nous ont aidés à avoir le visa lorsqu’on était au Pakistan, viennent nous chercher et nous emmènent en voiture. Plus d’une heure pour traverser la ville dans l’autre sens. Ce n’est peut être pas plus rapide en voiture mais c’est plus reposant. Et on peut parler. Susan travaille dans une banque et apprend le français pendant ses heures perdues avec l’espoir un jour d’aller en France. Saman, son grand frère, est ingénieur en informatique. À l’inverse du monsieur rencontré dans le bus allant à Ispahan il y a une semaine et qui avait des opinions politiques très conservatrices comme j’ai pu en transmettre quelques unes, Susan et Saman sont, eux, des libéraux modernistes. Sans être pro-américains, ils ne veulent plus de ce régime islamique. « Si l’Occident pouvait nous sortir de cette dictature, si nos dirigeants faisaient l’erreur d’agresser Israël. Alors, tout serait à nouveau possible… En attendant, nous n’avons aucune liberté ici, nos choix de vie sont dictés, tout comme nos opinions. Les écrivains, les journalistes, les opposants au pouvoir, tous se cachent ou émigrent. Les femmes n’ont aucun droit alors que, de plus en plus, elles aimeraient s’émanciper. Nous souhaiterions tellement former une nation ouverte au monde entier, républicaine et laïque avec une vraie démocratie. » Ces mots sont chuchotés mêmes si nous sommes dans une voiture et que personne ne peut nous entendre et, quand ils prononcent le mot démocratie, leurs yeux ne peuvent s’empêcher de briller. Les élections iraniennes sont dans peu de temps mais les réformes sont inenvisageables puisque le futur président ne peut être élu que s’il est déjà accepté par le congrès de religieux… La première visite sera, en l’occurrence, le King palace, le château du roi, l’ex-propriété du Chah d’Iran qui est devenu un musée depuis qu’il a été déchu et s’est enfui d’Iran. Le palace, d’architecture assez simple, est situé sur les hauteurs de Téhéran au pied des montagnes enneigées qui culminent à plus de cinq mille mètres, la chaîne d’Elbourz. À l’intérieur du palais, sont disposées les richesses du roi qui n’ont pas été vendues, c’est-à-dire peu de choses, des cadeaux que lui ont fait les nations occidentales, quelques photos de famille… Le lieu est surtout symbolique. Toujours guidés par Saman et Susan, nous entrons dans un restaurant, sur les hauteurs qui dominent la ville. Elle s’étend à perte de vue, dans un amoncellement d’immeubles modernes, jusqu’au désert. Une télécabine part directement de Téhéran et monte à plus de trois mille mètres d’altitude pour atteindre un air plus respirable. Les citadins vont se balader l’été en famille et faire du ski l’hiver. Enfin, pour digérer l’incontournable brochette d’agneau, nous allons marcher dans deux différents parcs de la ville, seuls espaces vivables – les Iraniens eux-mêmes le disent – avant de nous faire déposer à notre hôtel dans un des endroits les plus malfamés de la ville. Téhéran nous déplaît, nous décidons de partir le lendemain à la première heure.
Problèmes de vols en Équateur
by Rabababoss · 2009-06-28 · 24 replies
Tout d'abord félicitation pour ce site et pour les forums ce sont de véritables mines d'information. Je vais vous énoncer le problème qui n'est pas simple. Ma copine est actuellement en equateur à quito pour un stage de 4mois. Je vais la rejoindre à la fin de son stage. Nous allons passer 3 semaines à visiter l'equateur puis nous rentrerons tous les 2 à toulouse. je me pose pas mal de questions au sujet des billets d'avions. Tout d'abord lors de son départ ma copine a du prendre un billet retour car elle n'avait qu'un aller simple. On ne connaissait pas encore précisément la date de retour. Ce billet retour était une condition obligatoire selon la personne s'occupant de l'enregistrement des bagages pour embarquer. La vendeuse d'iberia lui a dit de faire annuler ce billet à son arrivé en equateur et de se le faire rembourser. Premier problème à l'agence d'iberia de quito ils ont bien voulu faire annuler le billet mais ils ont dit à ma copine que le remboursement ne pouvait se faire que dans le pays dans lequel elle avait acheté le billet. (à iberia à l'aeroport de madrid en l'occurence) Est ce normal ? Autre probleme déja abordé sur ce forum, la différence de prix entre aller/retour et aller simple. J'ai regardé les tarrifs des vols toulouse/quito en aller/retour avec le départ le 21 aout j'en suis à 980€. En revanche ma copine à besoin d'acheter son billet pour rentrer. pour être sur les même vols que moi y'en pour 1044€ sur quito/toulouse en aller/simple et 1100€ en aller/retour depuis quito. Existe t il une solution pour abaisser le cout de ce retour? attendre? Négocier directement avec Iberia? Si oui comment?

Je précise que ma copine à un visa touristique de 3 mois alors qu'elle va rester plus de 4 mois. Elle doit sortir du territoire avant le 20 juillet et refaire tamponner son visa à l'entrée. Ils lui demanderons probablement son billet retour pour la france à ce moment là. D'où ma question existentiel, quand acheter les billets? Y a t'il un véritable intéret à attendre ou au contraire faut il acheter tout de suite car le prix ne fera que monter. J'ai vu que iberia avait un taux de remplissage d'environs 76% sur le début d'année 2009 en baisse de 7%. Cela veut dire que je suis quasi sur d'avoir des places même au dernier moment. Quelle compagnie priviligeriez vous, Iberia, Lan, Avianaca? Je sais que iberia autorise 2 bagages en soute de 23 kg chacun. Les prestations sont elles comparable chez les autres compagnies?

Je suis en train de préparer mon voyage de 3 semaines en equateur j'aurai probablement d'autres questions à poser d'ici le départ et je ne manquerai pas de vous faire part de mes impressions à mon retour.
Guide papier et carte pour la Sardaigne en 4x4?
by Niseryoto · 2009-05-24 · 13 replies
Bonjour,

Nous envisageons début juillet d'aller en Sardaigne en 4x4. Tout d'abord y a t il sur le forum des personnes qui ont utilisé la traversée BARCELONE PORTO TORES avec grimaldi et qu'en ont il pensé.

D'autre part, il semblerait qu'il n'existe pas de Routard sur la Sardaigne. Et les cartes sont difficiles à trouver. Merci pour toutes vos indications.

J'ai trouvé sur le Net des Roadbooks sur le Guide du 4x4. Y a t il des utilisateurs et quels sont les conseils que vous pourriez me donner.

Merci à tous.

Cordialement.

Nicky
Contrôle policier à l'embarquement d'un vol France-Tunisie?
by Lolombric · 2009-05-13 · 45 replies
bonjour à tous

voilà, 'jai besoin d'un conseil!!!!! je voudrais savoir s'il y a des contrôles policiers à l'embarquement: 1. quand on prend l'avion de france pour la tunisie? 2. quand on prend le bateau de marseille pour la tunisie? en effet, nous souhaitons nous rendre en tunisie cet été mon ami est en situation irrégulière en france, il a son passeport tunisien (vierge de tout visa car il en a jamais eu...) on aura aussi à ce moment là notre livret de famille francais(vu qu'on va bientot se marier!!!) mais voilà, nous hésitons entre le bateau et l'avion, vis à vis des contrôles j'ai entendu dire qu'a l'aéroport, les contrôles policiers étaient systématiques dans ce cas, pour vérifier si la personne n'était pas recherchée pour d'éventuels délits j'ai également entendu qu'il y avait une amende à payer à cause de l'irrégularité... si quelqu'un pouvait me confirmer/infirmer cela? et si oui quel montant? et doit on la payer de suite pour avoir le droit de partir? et enfin, pour le bateau, cela se passe t'il aussi comme ca?

je vous remercie d'avance pour votre réponse ++
Couple de 21 ans en visite en Europe: les incontournables?
by Audrey0000 · 2009-04-22 · 10 replies
Bonjour

Nous sommes un couple de 21 ans qui avons décidé de partir visiter l'Europe avec notre sac a dos. Nous avons pensé au plus évident; France, Italie, Espagne, Amsterdam... Cependant, puisque nous ne connaissons pas beaucoup l'Europe, nous n'avons pas encore entendu parler de ses incontournables. Nous avions l'intention de partir pendant tout l'été, donc environ 2 mois. Nous avons aussi l'intention de dormir dans des auberges de jeunesse, ou, si possible, camper sur des terrains de camping. Nous aurions aimé avoir une idée de trajet ou d'itinéraire qui aurait convenu à nos attentes.

Nous avons dans l'idée d'utiliser le train comme moyen de transport pour se rendre d'un pays a l'autre, ou d'une ville a l'autre. Nous voulons marcher a pied pour découvrir et visiter ces destinations. Nous voulions des idées de trajets, parcours, itinéraires, etc. a l'intérieur des pays nous intéressant. Nous sommes des touristes venus pour visiter quelques uns des pays d'Europe au point de vue des attraits touristiques. Ce que nous recherchons, ce sont des endroits ou d'autres jeunes se trouveront en voyage. Nous voulons nous amuser, sortir dans les bars, découvrir le ''nightlife'', faire de nouvelles connaissances...''Tripper''. Notre question vise donc a savoir quelles villes pourraient convenir a notre objectif de voyage, celles qui sont les plus animées le soir, celles qui sont les plus visitées par d'autres jeunes touristes..

Merci beaucoup d'avance, Audrey et Jérémie.
Moyens de transport Surabaya-Kawa Ijen-Mont Bromo, réservation des hôtels? (Indonésie)
by Fifillepapou · 2009-03-02 · 24 replies
Bonjour à tous, 😉

Partant de Surabaya, pourriez-vous me dire quel sera le moyen de transport le plus adapté pour nous rendre au Kawa Ijen, puis du Kawa Ijen pour aller vers le Mont Bromo, sachant que nous passerons la nuit vers le Kawa Ijen, avant de repartir pour le Bromo ??? et aussi en juin, pourriez vous nous dire s'il y a nécessité de réserver les hotels ?🤪 bonne journée à tous et merci
Acheter une carte SIM à l'aéroport de New Delhi Airtel?
by Kamezouj · 2009-02-26 · 16 replies
Namastee, J'arrive à delhi samedi 07/03/09 04:00 locale incha'allah, je souhaiterais contacter mes proches dès mon arrivé à l'aéroport.

Je préfère utiliser sur place une carte SIM locale, est-il possible d'en acheter à l'aéroport de New Delhi ? Combien coûte le prix d'un appel vers la France ?

Je souhaiterais aussi utiliser le GPRS sur mon iphone pour me diriger sous gogle maps connaissez vous les tarifs ?

Merci de répondre à toutes mes interrogations

Et bon voyage !!!!!!!!!
Avis sur itinéraire de trois semaines en Argentine?
by Ozedix · 2009-02-19 · 7 replies
Bonjour,

Nous partons 3 semaines en Argentine du 6 au 27 mars prochain. Nous sommes un peu en retard sur la programmation et il me semble qu'il faille réserver assez vite les vols intérieurs pour ne pas être pris au dépourvu.

Voici notre plan de route, merci de vos remarques sur sa faisabilité et sa cohérence : Arrivé a BA le 7 mars 11h. Départ immédiat pour Iguazu.> QUESTION 1/ Est-ce bien le même aéroport ? Le but pour nous est d'optimiser le temps et de sauter dans l'avion pour Iguazu une fois débarqués. Séjour IGUAZU nuit a IGUAZU journée du 8 mars à IGUAZU nuit à IGUAZU Départ pour SALTA (via BA par avion) le 9 mars 5 jours dans la région de SALTA avec location de voiture et nuits à SALTA et environ (nord et sud avec une ou deux nuits dans un village au nord et idem au sud) sur cette région nous sommes assez au point. Départ pour UYUNI / SUD LIPEZ le 15 mars sur ce point nous comptons faire le trajet SALTA UYUNI en bus et prendre une excursion 4jours 4x4 sur place->QUESTION 2 : faut il réserver à l'avance ? avez vous des références ? des retours d'expérience ? Départ de UYUNI pour MENDOZA le 19 ou 20 mars->QUESTION 3 : comment faire ? avion de préférence mais qu'est ce que ça donne en bus ? Séjour CUYO - MENDOZA - LA RIOJA->QUESTION 4 : en 4 jours que faut-il privilégier ? Mendoza, les parcs naturels ? vallée de la lune ? etc. Départ pour BA le 23 mars-> QUESTION 5 :Sur BA nous cherchons notamment prendre un ou deux cours de tango ? des références ? et à vivre dans un quartier vivant et typique...

L'esprit, sachant que c'est notre voyage de noces, d'ou les trajets en avion, est de ne pas perdre notre temps, mais en revanche nous sommes plutôt du genre à improviser sur place selon nos envies, hébergement local, un peu d'organisation de dernier moment etc.> QUESTION 6 : Option : est il envisageable de trouver dans la région de BA une hacienda type gite ou chambre d'hote en France, qui cloture un peu notre voyage de noces avec un hébergement de standing et de charme, plutopt intime (pas la hacienda a touristes qui débarquent en bus) et ou l'oin puisse éventuellement monter à cheval, se balader, etc. ???

Merci beaucoup pour votre aide et à bientôt sur le forum qui nous a déjo beaucoup aidé à préparer ce premier jet.

Ozedix.

PS: nous avons prévu le budget pour les avions, mais je lis a droite a gauche que l'inflation est sévère depuis quelques mois, si vous avez des réfs récentes pour nos trajets évoqués ci-dessus.

PS 2 : pour être tranquille, nous comptons réserver uniquement depuis la France les éléments suivants : vols BA -IGUAZU vols IGUAZU (BA) SALTA vols MENDOZA BA Hotel IGUAZU tout le reste doit pouvoir se réserver sur place ?
Très bonnes adresses de casa particular à Cuba
by Sunarthe · 2009-02-16 · 5 replies
Bonjour! de retour d'un mois d e voyage sur l'île je voudrais partager quelques unes des très bonnes adresses de casas particulares qui nous ont bien plu (en tout 3 sur les 10 essayées...) auparavant je voudrais faire part de la mauvaise impression que m’a faite la ville de Camaguey : personnel viazul véreux, jineteros plus pressants qu’ailleurs. Nous nous sommes fait carrément "jeter" d'une casa particular pour avoir râlé après la prise en charge taxi depuis la station de bus -imposée par le maître des lieux - d'un montant abusif. Pour ne pas la nommer il s'agit de la "Casa Lucy". La solution de rechange sur cette même ville n'était pas terrible non plus : "casa carolina y reyes" totalement excentrée et une proprio qui a des € à la place des pupilles… Deux adresses a oublier donc bien que certains guides les recommandent !! Venons en aux bonnes voire très bonnes adresses où surtout le rapport humain est d'une grande qualité. Par ordre de préférence : A Santiago : Daniel y Margarita Roca. calle 10, entre 15 y 17 reparto Vista Alegre. Située dans les beaux quartiers de Santiago au milieu de la végétation près de l’Alliance française et de la magnifique avenue Manduley. Daniel et Margarita, tous les deux médecins, sont très attachants et discrets. La maison et la cuisine de Margarita sont impeccables. Le déjeuner est excellent. Notre chambre était ensevelie sous les bananiers et très fraîche. Salle de bain en suite. garage. Tél :64 21 42 Pour appeler de la France vers Cuba: 00 + 53 + indicatif de la ville(22 pour Santiago) + numéro A La Havane: Abel Sierra Palomo y Aidee N° 111 calle Blanco tel : (837) 863 4033 à deux pas du Malecon et du Paseo Colon en plein Havana Centro. Très très bien placée. Salle bains en suite (sommaire mais propre). Petits dej bien. Couleur locale garantie depuis la fenêtre du salon. Abel est un personnage! pour vous faire une plus juste idée, site internet: http://casa-habana.webcindario.com/ (contact par mail et réservation possible :rbarroso@infomed.sld.cu) A Cienfuegos: Violeta blanco Rodriguez Tel (5343) 510318 Avenida 58, N° 3715 Très bien située.. Violeta aime discuter. Ses repas sont excellents et très copieux. Salle d e bains en suite. Jean Paul

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