Results for "Paraguay"
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Investir au Cap Vert
Voila jai 22 ans je suis de marseille jai pas mal voyager et sa fait bientot un an que je reflechi a investir mes economie a l étranger mon choix c est reduit sur trois destination(panama, cap vert, argentne) mais le cap vert me tente beaucoup.
je n y suis pourtant jamais allé je compte me lancer en septembre, je voudrais cependant avoir quelques renseignement:
Quels sont les iles et coins les plus approprié au tourisme et pas encore trop develloper .(proximité de la mer obligatoire)?
Quelles sont les clientele touristique les plus representer au panama?
Combien de temps faut il compter pour un premier voyage de réperage ?
combien ya t il d aeroport ?
Est ce possible d avoir une maison pour 70 000 dollars ou sinon combien faut il compter a peu près ?
Si quelqu un qui c est deja lancer pouvait me faire part de son temoignage ce serait super .
Merci d avance
Quoi faire à Margarita?
Bon, Je lis depuis quelques jours sur Margarita et je trouve seulement des critiques sur les hotels....mais ce que j'aimerais savoir c'est qu'est ce qu il y a faire la bas pendant une semaine?
Le tour de Jeep....ok! Le magasinage...ok!
Mais quoi d'autre? Je ne suis pas un Iguane donc je n'aime pas alle m'assoire tout la journee sur la plage....j'aime visité les endroits typiques et voir le pays!
Avez-vous des suggestions???? Y a t-il des bonne place pour faire de l'apnée????
Aussi....Quel est le niveau de danger la bas....le peuple est comment? puis-je allé n'importe ou sans probleme?
Merci d'avance a tous!
MouchNoir
Mais quoi d'autre? Je ne suis pas un Iguane donc je n'aime pas alle m'assoire tout la journee sur la plage....j'aime visité les endroits typiques et voir le pays!
Avez-vous des suggestions???? Y a t-il des bonne place pour faire de l'apnée????
Aussi....Quel est le niveau de danger la bas....le peuple est comment? puis-je allé n'importe ou sans probleme?
Merci d'avance a tous!
MouchNoir
Budget nécessaire pour un mois au Vénézuela, visites et sécurité
Bonsoir à tous,
Je suis un petit nouveau car je suis membres depuis 5 mns...🙂
Je pars debut janvier au vénézuela pdt 1 mois voir des amis à caracas et j'aimerais connaitre le budget nécéssaire selon vous pour passer 1 bon mois de vacances... J'ai tablé sur 1250 €. Est ce suffisant ou un peu juste sachant que j'ai la chance d'être logé sur place.
Quelles sont les sites sympa à voir ? On m'a parlé de Los Roques, Margaritas.....😎
Est ce aussi dangereux que ce que l'on dit de vivre à caracas ? 🏴☠️
Brefs j'attends vos réponses, suggestions et autres conseils....
Merci par avance
Je suis un petit nouveau car je suis membres depuis 5 mns...🙂
Je pars debut janvier au vénézuela pdt 1 mois voir des amis à caracas et j'aimerais connaitre le budget nécéssaire selon vous pour passer 1 bon mois de vacances... J'ai tablé sur 1250 €. Est ce suffisant ou un peu juste sachant que j'ai la chance d'être logé sur place.
Quelles sont les sites sympa à voir ? On m'a parlé de Los Roques, Margaritas.....😎
Est ce aussi dangereux que ce que l'on dit de vivre à caracas ? 🏴☠️
Brefs j'attends vos réponses, suggestions et autres conseils....
Merci par avance
Trajet entre Iguazu et Buenos Aires
Bonjour,
quelqu'un peu me dire ce qu'il y a comme paysages et régions sympas pour s'arrêter sur le trajet iguazu/BA et si le trajet est cool en bus.
merci pour toutes les infos que vous avez, ça nous a bien aidé pour préparer ce voyage. tchuss
quelqu'un peu me dire ce qu'il y a comme paysages et régions sympas pour s'arrêter sur le trajet iguazu/BA et si le trajet est cool en bus.
merci pour toutes les infos que vous avez, ça nous a bien aidé pour préparer ce voyage. tchuss
Pays les plus anglais en Amérique du Sud?
L'Amérique du Sud m'intéresse beaucoup pour un premier voyage seule... mais je ne parle pas espanol!!!
Je voudrais savoir quels pays et endroits parlent le plus anglais (ou francais), question que je ne sois pas à 100% perdue...
Merci!!!
Je voudrais savoir quels pays et endroits parlent le plus anglais (ou francais), question que je ne sois pas à 100% perdue...
Merci!!!
Hébergement et excursions au Vénézuela
🙂bonjour à tous! nous comptons nous rendre au vénézuela en oct;faire un periple de 7 semaines connaissez vous à caracas;unhotel, confortable;pas trop cher;40, 50 euros max pour se poser 2 j? ensuite à merida connaissez vous agence fiable pour faire un circuit de 3 à 4 jours? et vers cuidad bolivar une agence pour un circuit vers canaima;salto angel les tepuysetc;;?
j'ai bien le guide (petit futé) mais ily a tellement d'agence !🤪je prefererais l'avis de quel'qun qui l'a dejà fait. merci pour vos reponse. swan.😉
j'ai bien le guide (petit futé) mais ily a tellement d'agence !🤪je prefererais l'avis de quel'qun qui l'a dejà fait. merci pour vos reponse. swan.😉
En terre inconnue: le Vénézuela
JOUR 1 :

Aujourd'hui 8 aoüt 2011, nous partons à la découverte d'un pays d’Amérique du Sud, le Venezuela. Nous partons au nombre de quatre personnes soit deux couples. Ce sera une première fois pour les deux garçons de l'expédition.
Nous décollons de Paris, avec une escale à Madrid pour une arrivée sur Caracas, en tout le vol durera 9h. Nous partons d’Orly, le père d'Alexander nous dépose à l'aéroport.
Le baptême de l’air d' Alexander et d' Alexandre se passe bien, nous faisons bonne route. Nous arrivons à Madrid, nous effectuons le tour de l’aéroport pour finalement se retrouver à la porte d’embarquement A6 et comprendre que l’avion de Caracas accumule une heure de retard. Nous finissons par embarquer dans l’avion, nous sommes tout au fond et Alexandre et Nina devant nous.
Dans l’avion, nous nous couvrons de "couettes toutes douces", d’après Emilie . Nous prenons des photos du ciel, dans l’avion.Nous remplissons même una " tarjeta de embarcacion" . >> Alex a voulu remplir rapidement sa carte mais il s'est trompé. Il a dû en redemander une nouvelle à l'hôtesse. << Dans notre réservation des billets, le repas est offert, nous avons à manger et à boire. Un bon repas nous attend : Paella, Café mais à choisir le thé était meilleur.
Il fait un peu froid à bord, la clim est forte.
Nous ressentons quelques zones de turbulence sans grand risque et nous sommes arrivés quand la lune apparaissait.
Les contrôles à la douane sont assez long. La douanière a un sourire sévère en arrivant devant elle, c’est peu rassurant.

Quel bon souvenir ce voyage en avion. La nourriture, le stress, Nina, la nécessité de se débrouiller en espagnol et le plaisir de l’entendre.
Nous retrouvons nos bagages sans souci. Nous avons eu peur que les canifs soient trouvés. A la sortie des douanes, des rabatteurs nous proposent des taxis, de l’argent sur le marché parallèle pour le taux de change plus intéressant. Nous ne faisons pas appel à eux, mais à un organisme reconnu “ Ital Cambio” pour 200 Euros nous échangeons 1222 Bolivars. Dans les environs de 20h, nous cherchons ensuite un taxi noir comme indiqué dans le guide (Lonely Planet Venezuela ) environ 220 Bfs, la course.
Le conducteur de taxi est un type sympa, âgé, père. A 20h40, Il nous donne son nom avec sa carte à l’appui. Nous arrivons à Los Palos Grandes dans le quartier de Chacao. Le vigile de l’immeuble d’Abdu nous fait rentrer dans la cour.

Malheureusement pour nous, Abdu n’est pas à son domicile alors que nous devions dormir chez lui. Nous choisissons de l'attendre, mais les heures passant, nous décidons de rechercher un hôtel pour la nuit.


A force de recherches, nous réussissons à trouver un hôtel qui nous a coûté cher et dans lequel nous ne disposons pas de grand lit . Il faut se serrer, nous passons la nuit à 2 dans un lit une place. Nous ne tardons pas à trouver sommeil.

Aujourd'hui 8 aoüt 2011, nous partons à la découverte d'un pays d’Amérique du Sud, le Venezuela. Nous partons au nombre de quatre personnes soit deux couples. Ce sera une première fois pour les deux garçons de l'expédition.
Nous décollons de Paris, avec une escale à Madrid pour une arrivée sur Caracas, en tout le vol durera 9h. Nous partons d’Orly, le père d'Alexander nous dépose à l'aéroport.
Le baptême de l’air d' Alexander et d' Alexandre se passe bien, nous faisons bonne route. Nous arrivons à Madrid, nous effectuons le tour de l’aéroport pour finalement se retrouver à la porte d’embarquement A6 et comprendre que l’avion de Caracas accumule une heure de retard. Nous finissons par embarquer dans l’avion, nous sommes tout au fond et Alexandre et Nina devant nous.
Dans l’avion, nous nous couvrons de "couettes toutes douces", d’après Emilie . Nous prenons des photos du ciel, dans l’avion.Nous remplissons même una " tarjeta de embarcacion" . >> Alex a voulu remplir rapidement sa carte mais il s'est trompé. Il a dû en redemander une nouvelle à l'hôtesse. << Dans notre réservation des billets, le repas est offert, nous avons à manger et à boire. Un bon repas nous attend : Paella, Café mais à choisir le thé était meilleur.

Il fait un peu froid à bord, la clim est forte.
Nous ressentons quelques zones de turbulence sans grand risque et nous sommes arrivés quand la lune apparaissait.
Les contrôles à la douane sont assez long. La douanière a un sourire sévère en arrivant devant elle, c’est peu rassurant.

Quel bon souvenir ce voyage en avion. La nourriture, le stress, Nina, la nécessité de se débrouiller en espagnol et le plaisir de l’entendre.
Nous retrouvons nos bagages sans souci. Nous avons eu peur que les canifs soient trouvés. A la sortie des douanes, des rabatteurs nous proposent des taxis, de l’argent sur le marché parallèle pour le taux de change plus intéressant. Nous ne faisons pas appel à eux, mais à un organisme reconnu “ Ital Cambio” pour 200 Euros nous échangeons 1222 Bolivars. Dans les environs de 20h, nous cherchons ensuite un taxi noir comme indiqué dans le guide (Lonely Planet Venezuela ) environ 220 Bfs, la course.
Le conducteur de taxi est un type sympa, âgé, père. A 20h40, Il nous donne son nom avec sa carte à l’appui. Nous arrivons à Los Palos Grandes dans le quartier de Chacao. Le vigile de l’immeuble d’Abdu nous fait rentrer dans la cour.

Malheureusement pour nous, Abdu n’est pas à son domicile alors que nous devions dormir chez lui. Nous choisissons de l'attendre, mais les heures passant, nous décidons de rechercher un hôtel pour la nuit.


A force de recherches, nous réussissons à trouver un hôtel qui nous a coûté cher et dans lequel nous ne disposons pas de grand lit . Il faut se serrer, nous passons la nuit à 2 dans un lit une place. Nous ne tardons pas à trouver sommeil.
Bahia, Salvador, Manaus et Belém: quelques adresses et "tuyaux"?
Salut tout le monde,
Je part 2 mois 1/2 au Brésil (19/02 au 30/04), et j'aimerai avoir quelques tuyaux sur Bahia, puisque je compte y passer 3 semaines environs, avec déjà (environ) 1 semaine réservée pour la Chapada Diamentina et ses balades. Pour le reste je reste ouvert à tout "tuyaux": Pousadas pas trop chères à Salavador, Je pense aller vers le quartier BARRA ou RIO VERMILHO. Envie de voir quelques endroits insolites, des endroits où boire un pot sympa le soir, bref de bons endroits pour de bons moments. Il me restera quelques jours pour les plages, et là quoi choisir? Nord ou Sud de SALVADOR? Je cherche des endroits plutôt cools, des plages tranquilles et pas "l'endroit" à touriste par excellence où les prix sont doublés, la boîte sur la plage etc... Je suis complètement mobile et peu prévoir des changements de programmes en fonction d'événements ou visites. Vieux routard, je voyage seul, mais rien contre le fait de partager un long déplacement (ils sont légions au Brésil), ou une rencontre un verre à la main pour partager un moment de voyage si vous êtes dans le coin au même moment. Ensuite direction MANAUS en avion pour la dernier tiers du voyage. Après quelques jours sur place et autour, je compte revenir sur FORTALEZZA via BELEM et quelques autres arrêts à définir par route et bateau. Il y a 5 jours de bateau entre les 2 villes, il vaut mieux ne faire que la moitié disent la plupart des voyageurs, mais quelle moitié? Lol😊 Là aussi je suis preneur d'idée de tuyaux, d'adresse ou nom de pousada etc...
Bon vent à toutes et tous Muito obrigado pour vos réponses,
Je part 2 mois 1/2 au Brésil (19/02 au 30/04), et j'aimerai avoir quelques tuyaux sur Bahia, puisque je compte y passer 3 semaines environs, avec déjà (environ) 1 semaine réservée pour la Chapada Diamentina et ses balades. Pour le reste je reste ouvert à tout "tuyaux": Pousadas pas trop chères à Salavador, Je pense aller vers le quartier BARRA ou RIO VERMILHO. Envie de voir quelques endroits insolites, des endroits où boire un pot sympa le soir, bref de bons endroits pour de bons moments. Il me restera quelques jours pour les plages, et là quoi choisir? Nord ou Sud de SALVADOR? Je cherche des endroits plutôt cools, des plages tranquilles et pas "l'endroit" à touriste par excellence où les prix sont doublés, la boîte sur la plage etc... Je suis complètement mobile et peu prévoir des changements de programmes en fonction d'événements ou visites. Vieux routard, je voyage seul, mais rien contre le fait de partager un long déplacement (ils sont légions au Brésil), ou une rencontre un verre à la main pour partager un moment de voyage si vous êtes dans le coin au même moment. Ensuite direction MANAUS en avion pour la dernier tiers du voyage. Après quelques jours sur place et autour, je compte revenir sur FORTALEZZA via BELEM et quelques autres arrêts à définir par route et bateau. Il y a 5 jours de bateau entre les 2 villes, il vaut mieux ne faire que la moitié disent la plupart des voyageurs, mais quelle moitié? Lol😊 Là aussi je suis preneur d'idée de tuyaux, d'adresse ou nom de pousada etc...
Bon vent à toutes et tous Muito obrigado pour vos réponses,
Argent "cash" ou cartes bancaires en Argentine
Hello tous le monde,
je prépare un voyage de 6 mois en Amérique du sud dont l'Argentine, où je pense rester deux mois. Voilà, la question que je me pose est assez simple et est résumée dans le titre, à savoir: faut-il voyager avec du cash ou utiliser mes cartes bancaires ?
Si la différence de prix était minime et si le pays bon marché, je ferais l'impasse là-dessus, mais pour un voyage de deux mois et avec une différence de plus de 50% entre le cours officiel et le marché au noir, ça risque de faire une sacré différence. Mais, d'un autre côté, vu que ça fait beaucoup d'argent à prendre sur soi, en cas de vol ou de perte, la perte risque de faire mal. De plus, je ne voyage habituellement jamais avec beaucoup de cash sur moi.
Voilà, qu'est-ce que me conseillent ceux qui ont voyagé là-bas (et les autres aussi 🙂) ?
Merci d'avance.
A plus
Nico
je prépare un voyage de 6 mois en Amérique du sud dont l'Argentine, où je pense rester deux mois. Voilà, la question que je me pose est assez simple et est résumée dans le titre, à savoir: faut-il voyager avec du cash ou utiliser mes cartes bancaires ?
Si la différence de prix était minime et si le pays bon marché, je ferais l'impasse là-dessus, mais pour un voyage de deux mois et avec une différence de plus de 50% entre le cours officiel et le marché au noir, ça risque de faire une sacré différence. Mais, d'un autre côté, vu que ça fait beaucoup d'argent à prendre sur soi, en cas de vol ou de perte, la perte risque de faire mal. De plus, je ne voyage habituellement jamais avec beaucoup de cash sur moi.
Voilà, qu'est-ce que me conseillent ceux qui ont voyagé là-bas (et les autres aussi 🙂) ?
Merci d'avance.
A plus
Nico
Itinéraire de trois semaines au Vénézuela et/ou Brésil
Bonjour!
Je prépare mon prochain voyage de 3 semaines en Amérique du Sud fin Octobre/début Novembre 2012.
J'ai besoin de l'avis des connaisseurs car je suis perdue au milieu de ces grandes distances et je n'arrive pas trop à me rendre compte de ce qui est faisable ou pas...!
J'ai fait l'Argentine (en partie) en 3 semaines, et je sais que chaque déplacement en bus prend du temps et de l'énergie! EX.: Buenos Aires/Iguaçu en bus... 24h 🤪
Vous me direz qu'il y a l'avion!!! Ben oui, mais c'est pas le même budget!!!😕
C'est pourquoi je préfère faire moins mais mieux!
J'ai trouvé différentes options en m'aidant des post du Forum... Merci de me donner vos opinions!!!
1) VENEZUELA / BRESIL
- Caracas - Isla Margarita - Ciudad Bolivar (+ Salto Angel, Delta Orenoque) - Santa Elena / Boa Vista - Manaus (+ Isla de Marajo?)
2) VENEZUELA
- Caracas - Isla Margarita - Ciudad Bolivar ( + Salto Angel / Delta Orenoque / Gran Sabana)
3a) BRESIL
- Sao Paulo - Rio de Janeiro ( + Belo Horizonte?) - Salvador de Bahia
3b)BRESIL
- Salvador de Bahia ( + Chapada Diamantina?) - Recife - Natal - Fortaleza
Merci pour votre aide! 😉
Je prépare mon prochain voyage de 3 semaines en Amérique du Sud fin Octobre/début Novembre 2012.
J'ai besoin de l'avis des connaisseurs car je suis perdue au milieu de ces grandes distances et je n'arrive pas trop à me rendre compte de ce qui est faisable ou pas...!
J'ai fait l'Argentine (en partie) en 3 semaines, et je sais que chaque déplacement en bus prend du temps et de l'énergie! EX.: Buenos Aires/Iguaçu en bus... 24h 🤪
Vous me direz qu'il y a l'avion!!! Ben oui, mais c'est pas le même budget!!!😕
C'est pourquoi je préfère faire moins mais mieux!
J'ai trouvé différentes options en m'aidant des post du Forum... Merci de me donner vos opinions!!!
1) VENEZUELA / BRESIL
- Caracas - Isla Margarita - Ciudad Bolivar (+ Salto Angel, Delta Orenoque) - Santa Elena / Boa Vista - Manaus (+ Isla de Marajo?)
2) VENEZUELA
- Caracas - Isla Margarita - Ciudad Bolivar ( + Salto Angel / Delta Orenoque / Gran Sabana)
3a) BRESIL
- Sao Paulo - Rio de Janeiro ( + Belo Horizonte?) - Salvador de Bahia
3b)BRESIL
- Salvador de Bahia ( + Chapada Diamantina?) - Recife - Natal - Fortaleza
Merci pour votre aide! 😉
Descente de l'Amazone au Pérou
Bonjour à tous,
Nous prévoyons avec ma compagne de descendre une partie de l'amazone ou affluent au Pérou, en Kayak gonflable.
J'ai pensé à un itinéraire entre Iquitos et le nord du Pérou, afin d'aller rencontrer les Yaguas (peuplade locale)....
Nous serons sur place pendant 2 mois, et souhaitons réaliser un trip le plus sauvage possible
Est-il possible d'effectuer une itinérance en kayak sur l'amazone ? éventuellement traverser des zones de forêt ?
Merci beaucoup par avance pour vos témoignages, conseils, mise en garde, etc..... Flavien
Est-il possible d'effectuer une itinérance en kayak sur l'amazone ? éventuellement traverser des zones de forêt ?
Merci beaucoup par avance pour vos témoignages, conseils, mise en garde, etc..... Flavien
Voyager pas trop cher aux Philippines: c'est encore possible?
Bon ok j ai caricaturé je sais ca va en faire bondir quelques uns qui vont me taxer de bourgeoise :)
je parle d un rapport non pas qualite prix mais au reste de la zone Asie : je regarde des hebergements pour Boracay et je lis partout : 50 USD ce n est pas cher
je regarde pour Bohol et je ne trouve (sur le net et sur le forum ) que du 150USD la nuit si je veux un truc pas trop loin de la mer...
ou trouver les info pour un voyage sympa en famille pas trop ruineux ? je ne peux pas avec un enfant et des parents retraites prendre le risque de debarquer a l improviste
merci a vous
ou trouver les info pour un voyage sympa en famille pas trop ruineux ? je ne peux pas avec un enfant et des parents retraites prendre le risque de debarquer a l improviste
merci a vous
Voyage de quatre semaines Rio de Janeiro - La Paz en sac à dos
Bonsoir,
nous sommes 3 étudiants et nous partons au mois d'aout pour un trip de 4 semaines au Brésil-Bolivie, plus exactement de Rio à La Paz en passant par Sucre, Salaar de Uyuni, lac Titicaca, etc. Nous avons donc plusieurs questions à vous poser, pour organiser au mieux notre voyage:
- y a t-il un bus direct ou train pour le trajet Rio-Campo Grande ou Rio- Corumba? Combien de temps dure t-il? Faut t'il le reserver à l'avance?
- est il possible de visiter le Pantanal à la journée (2 jours je pense) en logeant à Miranda? Avez vous une idée des prix des excursions à la journée et des auberges ou hotels la bas?
- Ya t'il des précautions particulieres a prendre au passage de la frontiere Brésil-Bolivie? Il n'y a pas besoin de visa pour rentrer en Bolivie?
- Faut t'il reserver à l'avance le train de la mort quijarro -santa cruz? Connaissez vous les horaires?
- J'ai entendu qu'il ya quelques années le trajet en bus Santa Cruz-Sucre était dangereux (routes étroites et ravins...) et qu'il était preferable de passer par Cochabamba...qu'en pensez vous?
- Le village de Tarabucco vaut il le coup d'etre visiter en dehors du marché, c'est a dire un autre jour que le dimanche?
- Est t-il possible de visiter le salaar d'uyuni en 2 jours et 1 nuit à partir d'Uyuni ou est ce vraiment trop court? avez vous une idée des prix des agences sur place?
- Entre Uyuni et La Paz y a t'il des endroits sympas a visiter?
- derniere question, niveau sécurité dans ces pays, ya t'il précaution particuliere à prendre?
Merci d'avance pour vos réponses à nos nombreuses questions!! :)
Merci d'avance pour vos réponses à nos nombreuses questions!! :)
Jeu des photos, épisode 56!
Allez maintenant c'es la!
Commencons par un paysage de rève c'est ou ??
Commencons par un paysage de rève c'est ou ??
L'Éthiopie, monde à part
En Mai-Juin 2010 je me suis rendu en Éthiopie et au Somaliland (je posterais le carnet du Somaliland dans un message à part). L'Éthiopie c'était un peu ma destination rêvée. Un endroit où je me devais d'aller. Pourquoi? Parce que pour moi l'Éthiopie ne se résume pas aux famines, à la pauvreté, aux guerres, non. L'Éthiopie c'est le pays de l'une des plus ancienne civilisation au monde, le pays africain qui n'a jamais été colonisé, le pays où l'on écrit en amahrique... Certains rêvent d'aller en Italie, en Grèce, en Chine etc pour visiter ce qui concerne les civilisation anciennes, moi mon rêve c'était l'Éthiopie.
Vous trouverez ici petit à petit mes impressions sur ce pays. J'espère me faire comprendre facilement. À tête froide je me rends compte maintenant que le rêve est devenu réalité, je ne vais pas pouvoir m'en "débarasser" facilement. Ce fut mon premier voyage en Éthiopie, certainement pas le dernier.
First time in Ethiopia ?
A quatre heures du matin, Addis-Abeba est une ville morte. Non qu’il n’y ait personne dans les rues, au contraire, elles sont pleines de mendiants, d’amputés de guerres et de chèvres. Sauf que tous dorment ! Le taxi que j’ai attrapé à l’aéroport semblait être dans ces rues la seule trace de vie. Musique à fond, le chauffeur, tout en brûlant les feux rouges et en poussant sa vieille Lada au maximum, me parle avec les mots d’anglais usuels : « Where you go ?... No no no 250 birrs[1], this is really good price!... First time here ?... Like soccer ?... You know, Arsenal is best team ! ». Après un trajet sans aucun stop depuis l’aéroport, j’arrive à l’hôtel Taitu, premier à avoir été construit en Ethiopie et qui, à défaut d’avoir conservé son charme des années 1900, offre un confort d’origine. Me voilà arrivé, je ne sais que penser. Pourtant j’étais prévenu, l’Ethiopie est difficile à imaginer, il faut y aller pour comprendre. Mes premières quarante-huit heures ici ressemblent un peu aux premiers moments d’une relation amoureuse. Elles sont les prémisses de la relation à venir. L’Éthiopie me semblait être une fille pleine de promesses mais hermétique au premier contact. Il faut s’armer de patience pour la découvrir, mais une fois que l’on sait comment l’aborder, elle enchante.
Après cette première nuit, il me fallait commencer mon voyage. Quoi de mieux pour sentir une ville qu’expérimenter les transports publics ? De nombreux minibus arpentent les principales artères de la ville. Le principe est simple : pour un itinéraire donné, ils partent d’un même endroit, une fois remplis, ils démarrent, déposent les passagers à leur destination en en faisant monter d’autres en chemin. Addis se prête bien à ce système de minibus avec ses grandes artères qui permettent de naviguer facilement d’un quartier à l’autre et ses nombreuses places très utiles pour servir de terminus aux Toyota. Il y a neuf places assises dans la Toyota mais le coxer n’hésite pas à embarquer jusqu’à 14 personnes. Les minibus sont pratiques mais ne sont pas fait pour quelqu’un qui débarque et ne parle pas un mot d’amharique. A l’intérieur, on croise la « classe moyenne » éthiopienne, principalement des fonctionnaires, des étudiants et des personnes âgées. Le coxer représente l’archétype du travailleur exploité. C’est à lui qu’il revient de crier la destination à travers la fenêtre, d’ouvrir et de fermer la porte du véhicule et de faire payer les passagers. La conduite et la programmation de la radio sont réservées au chauffeur (qui en profite pour nous révéler ses préférences musicales). Mon but consistait à trouver l’ambassade du Somaliland pour y faire mon visa. Une fois l’ambassade découverte – pardon, le bureau de liaison puisque le Somaliland n’est reconnu par aucun pays –, le processus administratif fut d’une rapidité à toute épreuve ! Trente minutes et quarante dollars plus tard, mon passeport se voyait attribuer le visa numéro 160… Il ne me restait plus qu’à arranger mon départ pour le Nord du pays, premier périple de mon voyage.
Marie vit depuis 19 ans à Addis, elle possède une jolie maison fleurie sur les hauteurs de la ville. Il y a 30 ans, elle découvrait l’Ethiopie et depuis, elle ne s’en est jamais vraiment remise. Photographe de profession, elle a pu sillonner le pays de long en large. Pour y avoir vécu aussi longtemps, elle a réussi à le démystifier. Comme un vieux couple, l’Ethiopie et Marie ne peuvent se séparer, mais Marie sait y poser un regard critique. Je ne pouvais tomber sur meilleure mine d’informations avant de partir ! De plus, Marie connaît beaucoup de monde. Grâce à elle, j’ai pu avoir un 4x4 plutôt qu’un bus pour me transporter jusqu’à Gondar, ma première étape dans le Nord, de précieux contacts dans l’Est et, surtout, des conseils qui m’ont permis d’apprendre à aborder l’Ethiopie. « Non, ne va pas là, c’est pourri par le tourisme… Alors, tu fais bien attention, hein, parce qu’ils ne vont pas te faire de cadeaux… Ah mais alors, si tu vas là-bas, il faut absolument que tu appelles Yaya ! Tu voyageras en bus ? Bon, bah, tu es au courant que ça va prendre du temps, hein ? Avant de payer la chambre, tu regardes s’ils lavent les draps… »
Une fois les dernières formalités remplies, il ne me restait plus qu’à passer ma dernière nuit au Taitu, à ingurgiter ma première platée d’injera[2] et à me réveiller pour un long trajet vers Gondar. Mon tout premier contact avec l’Ethiopie m’a surpris. Au Canada, j’avais essayé des restaurants éthiopiens, écouté de la musique éthiopienne et remarqué à quel point tout était particulier. Mais une fois en dans le pays, j’ai compris une chose : l’Ethiopie fut, est et restera toujours un monde à part. Elle s’est affirmée à sa manière, n’a jamais accepté de se faire envahir et a su s’adapter aux cultures auxquelles elle était confrontée pour les rendre « éthiopiennes ». En une seule journée, j’ai découvert qu’il ne fallait pas que je m’attende à quelque chose en particulier, puisque tout pouvait arriver, pour le meilleur comme pour le pire. Il me fallait percer l’intrigue.
J’ai rendez-vous à sept heures avec mon chauffeur. Très vite j’apprendrais que les Ethiopiens se lèvent tôt, très tôt. Alors qu’à 4 heures du matin, la ville m’avait paru morte, à 7 heures, elle vibre. Les minibus s’affairent à transporter le plus de gens possible, les vendeurs à la sauvette commencent leur longue et éprouvante journée, les bus longues distances partent vers leurs destinations, les cafés s’emplissent de gens qui viennent pour le premier de leur dix expressos/macchiatos quotidiens. Moi, je pars à Gondar, 750 km au nord-est d’Addis-Abeba. Le Nord de l'Ethiopie consiste en une succession de hauts plateaux (altitude moyenne 2000-2500 mètres). Ainsi, lorsque l'on sillonne les routes de cette région, on admire au loin le relief et, tous les 200-300 km, on dégringole d’un plateau pour monter sur le suivant. Dégringoler n’est pas un vain mot : la descente est très abrupte, la remontée tout autant... Le paysage est splendide, certes, mais on prie le ciel pour que le chauffeur soit raisonnable ! Une fois remonté sur un plateau, même scénario : 200-300 km au milieu de champs ponctués de villages, descente, puis remontée. Hormis le paysage, ce qui fascine, c’est l’activité au bord des routes. D’innombrables personnes marchent sur le côté, parfois accompagnées d’un âne ou d’une vache. En raison de manque de transport, les Ethiopiens marchent. Les enfants agrémentent leur randonnée jusqu’à l’école de jeux stupides, du genre « Qui va rester le plus longtemps possible au milieu de la route à l’approche d’un véhicule pour l’éviter au dernier moment en sautant sur le bas-côté ? ». Les femmes se rendent au marché en commérant. Les paysans naviguent d’un champ à l’autre en débattant sur la force respective de leur mule. Les pèlerins profitent parfois de la platitude de la route pour en faire un lit… Autant dire que conduire n’est pas de tout repos pour le chauffeur qui doit sans cesse faire attention à n’écraser personne. Peu à peu, je m’habituerais à ce spectacle permanent qu’est la route en Ethiopie. Mais au début je suis resté fasciné devant tant de vie. Nous croisions un village à peu près toutes les trois heures. Dans chacun d’entre eux il y avait foule au bord de la route (rude tâche pour le chauffeur…). Kapuscinsky notait en qu’en Afrique, les maisons sont trop petites pour qu’on vive à l’intérieur, « les cases ne servent en effet qu’à dormir »[3]. Le trajet nous prit deux jour. Un bon premier aperçu de l’Ethiopie rurale après ma brève expérience de l’Ethiopie urbaine à Addis : j’étais préparé.
[1] Environ 15 dollars US. Le trajet se fait normalement pour 70-100 birrs.
[2] Les repas éthiopiens se composent d’une sorte de crêpe « l’injera » sur laquelle on dépose différents ragoûts (wat). La technique consiste à envelopper avec ses doigts une partie du ragoût avec des morceaux d’Injera puis de les diriger vers sa bouche.
[3] Ebène, aventures africaine, éditions Pocket, p.248
Vous trouverez ici petit à petit mes impressions sur ce pays. J'espère me faire comprendre facilement. À tête froide je me rends compte maintenant que le rêve est devenu réalité, je ne vais pas pouvoir m'en "débarasser" facilement. Ce fut mon premier voyage en Éthiopie, certainement pas le dernier.
First time in Ethiopia ?
A quatre heures du matin, Addis-Abeba est une ville morte. Non qu’il n’y ait personne dans les rues, au contraire, elles sont pleines de mendiants, d’amputés de guerres et de chèvres. Sauf que tous dorment ! Le taxi que j’ai attrapé à l’aéroport semblait être dans ces rues la seule trace de vie. Musique à fond, le chauffeur, tout en brûlant les feux rouges et en poussant sa vieille Lada au maximum, me parle avec les mots d’anglais usuels : « Where you go ?... No no no 250 birrs[1], this is really good price!... First time here ?... Like soccer ?... You know, Arsenal is best team ! ». Après un trajet sans aucun stop depuis l’aéroport, j’arrive à l’hôtel Taitu, premier à avoir été construit en Ethiopie et qui, à défaut d’avoir conservé son charme des années 1900, offre un confort d’origine. Me voilà arrivé, je ne sais que penser. Pourtant j’étais prévenu, l’Ethiopie est difficile à imaginer, il faut y aller pour comprendre. Mes premières quarante-huit heures ici ressemblent un peu aux premiers moments d’une relation amoureuse. Elles sont les prémisses de la relation à venir. L’Éthiopie me semblait être une fille pleine de promesses mais hermétique au premier contact. Il faut s’armer de patience pour la découvrir, mais une fois que l’on sait comment l’aborder, elle enchante.
Après cette première nuit, il me fallait commencer mon voyage. Quoi de mieux pour sentir une ville qu’expérimenter les transports publics ? De nombreux minibus arpentent les principales artères de la ville. Le principe est simple : pour un itinéraire donné, ils partent d’un même endroit, une fois remplis, ils démarrent, déposent les passagers à leur destination en en faisant monter d’autres en chemin. Addis se prête bien à ce système de minibus avec ses grandes artères qui permettent de naviguer facilement d’un quartier à l’autre et ses nombreuses places très utiles pour servir de terminus aux Toyota. Il y a neuf places assises dans la Toyota mais le coxer n’hésite pas à embarquer jusqu’à 14 personnes. Les minibus sont pratiques mais ne sont pas fait pour quelqu’un qui débarque et ne parle pas un mot d’amharique. A l’intérieur, on croise la « classe moyenne » éthiopienne, principalement des fonctionnaires, des étudiants et des personnes âgées. Le coxer représente l’archétype du travailleur exploité. C’est à lui qu’il revient de crier la destination à travers la fenêtre, d’ouvrir et de fermer la porte du véhicule et de faire payer les passagers. La conduite et la programmation de la radio sont réservées au chauffeur (qui en profite pour nous révéler ses préférences musicales). Mon but consistait à trouver l’ambassade du Somaliland pour y faire mon visa. Une fois l’ambassade découverte – pardon, le bureau de liaison puisque le Somaliland n’est reconnu par aucun pays –, le processus administratif fut d’une rapidité à toute épreuve ! Trente minutes et quarante dollars plus tard, mon passeport se voyait attribuer le visa numéro 160… Il ne me restait plus qu’à arranger mon départ pour le Nord du pays, premier périple de mon voyage.
Marie vit depuis 19 ans à Addis, elle possède une jolie maison fleurie sur les hauteurs de la ville. Il y a 30 ans, elle découvrait l’Ethiopie et depuis, elle ne s’en est jamais vraiment remise. Photographe de profession, elle a pu sillonner le pays de long en large. Pour y avoir vécu aussi longtemps, elle a réussi à le démystifier. Comme un vieux couple, l’Ethiopie et Marie ne peuvent se séparer, mais Marie sait y poser un regard critique. Je ne pouvais tomber sur meilleure mine d’informations avant de partir ! De plus, Marie connaît beaucoup de monde. Grâce à elle, j’ai pu avoir un 4x4 plutôt qu’un bus pour me transporter jusqu’à Gondar, ma première étape dans le Nord, de précieux contacts dans l’Est et, surtout, des conseils qui m’ont permis d’apprendre à aborder l’Ethiopie. « Non, ne va pas là, c’est pourri par le tourisme… Alors, tu fais bien attention, hein, parce qu’ils ne vont pas te faire de cadeaux… Ah mais alors, si tu vas là-bas, il faut absolument que tu appelles Yaya ! Tu voyageras en bus ? Bon, bah, tu es au courant que ça va prendre du temps, hein ? Avant de payer la chambre, tu regardes s’ils lavent les draps… »
Une fois les dernières formalités remplies, il ne me restait plus qu’à passer ma dernière nuit au Taitu, à ingurgiter ma première platée d’injera[2] et à me réveiller pour un long trajet vers Gondar. Mon tout premier contact avec l’Ethiopie m’a surpris. Au Canada, j’avais essayé des restaurants éthiopiens, écouté de la musique éthiopienne et remarqué à quel point tout était particulier. Mais une fois en dans le pays, j’ai compris une chose : l’Ethiopie fut, est et restera toujours un monde à part. Elle s’est affirmée à sa manière, n’a jamais accepté de se faire envahir et a su s’adapter aux cultures auxquelles elle était confrontée pour les rendre « éthiopiennes ». En une seule journée, j’ai découvert qu’il ne fallait pas que je m’attende à quelque chose en particulier, puisque tout pouvait arriver, pour le meilleur comme pour le pire. Il me fallait percer l’intrigue.
J’ai rendez-vous à sept heures avec mon chauffeur. Très vite j’apprendrais que les Ethiopiens se lèvent tôt, très tôt. Alors qu’à 4 heures du matin, la ville m’avait paru morte, à 7 heures, elle vibre. Les minibus s’affairent à transporter le plus de gens possible, les vendeurs à la sauvette commencent leur longue et éprouvante journée, les bus longues distances partent vers leurs destinations, les cafés s’emplissent de gens qui viennent pour le premier de leur dix expressos/macchiatos quotidiens. Moi, je pars à Gondar, 750 km au nord-est d’Addis-Abeba. Le Nord de l'Ethiopie consiste en une succession de hauts plateaux (altitude moyenne 2000-2500 mètres). Ainsi, lorsque l'on sillonne les routes de cette région, on admire au loin le relief et, tous les 200-300 km, on dégringole d’un plateau pour monter sur le suivant. Dégringoler n’est pas un vain mot : la descente est très abrupte, la remontée tout autant... Le paysage est splendide, certes, mais on prie le ciel pour que le chauffeur soit raisonnable ! Une fois remonté sur un plateau, même scénario : 200-300 km au milieu de champs ponctués de villages, descente, puis remontée. Hormis le paysage, ce qui fascine, c’est l’activité au bord des routes. D’innombrables personnes marchent sur le côté, parfois accompagnées d’un âne ou d’une vache. En raison de manque de transport, les Ethiopiens marchent. Les enfants agrémentent leur randonnée jusqu’à l’école de jeux stupides, du genre « Qui va rester le plus longtemps possible au milieu de la route à l’approche d’un véhicule pour l’éviter au dernier moment en sautant sur le bas-côté ? ». Les femmes se rendent au marché en commérant. Les paysans naviguent d’un champ à l’autre en débattant sur la force respective de leur mule. Les pèlerins profitent parfois de la platitude de la route pour en faire un lit… Autant dire que conduire n’est pas de tout repos pour le chauffeur qui doit sans cesse faire attention à n’écraser personne. Peu à peu, je m’habituerais à ce spectacle permanent qu’est la route en Ethiopie. Mais au début je suis resté fasciné devant tant de vie. Nous croisions un village à peu près toutes les trois heures. Dans chacun d’entre eux il y avait foule au bord de la route (rude tâche pour le chauffeur…). Kapuscinsky notait en qu’en Afrique, les maisons sont trop petites pour qu’on vive à l’intérieur, « les cases ne servent en effet qu’à dormir »[3]. Le trajet nous prit deux jour. Un bon premier aperçu de l’Ethiopie rurale après ma brève expérience de l’Ethiopie urbaine à Addis : j’étais préparé.
[1] Environ 15 dollars US. Le trajet se fait normalement pour 70-100 birrs.
[2] Les repas éthiopiens se composent d’une sorte de crêpe « l’injera » sur laquelle on dépose différents ragoûts (wat). La technique consiste à envelopper avec ses doigts une partie du ragoût avec des morceaux d’Injera puis de les diriger vers sa bouche.
[3] Ebène, aventures africaine, éditions Pocket, p.248
Travailler à Rio: finance de marché?
Bonjour à tous,
Jeune diplômée et titulaire d'un Master en Finance de marché et Marchés de Capitaux, je compte partir pour Rio fin Août/ début Septembre avec un simple visa touristique de 90 jours. J'espère y trouver un emploi au sein de Hedge Fund ou sociétés d'Asset Management.
Il semblerait que le Brésil soit en manque de Junior dans ce secteur (particulièrement prometteur...) Quelqu'un pourrait-il me confirmer cette information ?
Merci infiniment pour votre aide et vos précieux retours ;)
Jeune diplômée et titulaire d'un Master en Finance de marché et Marchés de Capitaux, je compte partir pour Rio fin Août/ début Septembre avec un simple visa touristique de 90 jours. J'espère y trouver un emploi au sein de Hedge Fund ou sociétés d'Asset Management.
Il semblerait que le Brésil soit en manque de Junior dans ce secteur (particulièrement prometteur...) Quelqu'un pourrait-il me confirmer cette information ?
Merci infiniment pour votre aide et vos précieux retours ;)
Visite de Ciudad Bolívar au Vénézuela: ça vaut le coup?
Bonjour,
je pars normalement bientot au Venezuela et j'arrive donc à Caracas, puis je pars vers Isla Margarita ou je fais un passage rapide pour y voir un ami.
Ensuite soit pars à l'est direction Ciudad Bolivar, soit je pars à l'est pour visiter (l'essentiel) Coro - Puerto La Cruz - Maracaibo - Merida - etc...
En fait je souhaiterai eviter de revenir sur mes pieds c'est pourquoi je ne sais pas si je laisse tomber Ciudad Bolivar ou si ce n'est a ne pas rater
Ma 1ère question est : qu'y a t il à visiter qui vaille le coup entre Caracas et Ciudad Bolivar ? (plein de choses j'imagine mais j'ai peu d'infos)
2ème question : Ciudad Bolivar vaut le déplacement ? Je crois que ce n'est pas seulement la ville en elle meme qui est interessante mais c'est également un point de départ pour treck et excursions n'est ce pas ?
Je suis preneur de toutes infos, conseils, idées sur les itinéraires ou trajet ainsi que les lieux à ne pas louper.
En vous remerciant de votre aide
je pars normalement bientot au Venezuela et j'arrive donc à Caracas, puis je pars vers Isla Margarita ou je fais un passage rapide pour y voir un ami.
Ensuite soit pars à l'est direction Ciudad Bolivar, soit je pars à l'est pour visiter (l'essentiel) Coro - Puerto La Cruz - Maracaibo - Merida - etc...
En fait je souhaiterai eviter de revenir sur mes pieds c'est pourquoi je ne sais pas si je laisse tomber Ciudad Bolivar ou si ce n'est a ne pas rater
Ma 1ère question est : qu'y a t il à visiter qui vaille le coup entre Caracas et Ciudad Bolivar ? (plein de choses j'imagine mais j'ai peu d'infos)
2ème question : Ciudad Bolivar vaut le déplacement ? Je crois que ce n'est pas seulement la ville en elle meme qui est interessante mais c'est également un point de départ pour treck et excursions n'est ce pas ?
Je suis preneur de toutes infos, conseils, idées sur les itinéraires ou trajet ainsi que les lieux à ne pas louper.
En vous remerciant de votre aide
Traversée de l'Amérique du Sud Vénézuela-Argentine en bus: temps et coût?
Bonjour,
Je dois débarquer à Trinidad à la mi janvier. Je souhaite traverser l'Amérique du Sud, en bus jusqu'à Buenos Aires. Je souhaiterais avoir quelques propositions d'itinéraire et une estimation en temps et en coût. Merci par avance.
Je dois débarquer à Trinidad à la mi janvier. Je souhaite traverser l'Amérique du Sud, en bus jusqu'à Buenos Aires. Je souhaiterais avoir quelques propositions d'itinéraire et une estimation en temps et en coût. Merci par avance.
Croisière MSC Splendida catastrophique (4-10 juillet 2009)
CROISIERE DU 4 au 10 juillet 2009
Si on vous vole votre carte bancaire ne soyez pas honnêtes, ne le dites surtout pas à la comptabilité de l'usine à touristes flottant "Splendida", ils vous demanderont juste de voir votre seconde carte bancaire et sans vous le dire prendront une autorisation de prelevement qui epuise votre reserve! de plus ils bloqueront (tjrs sans vous le dire) votre carte de bord!
Vous continuez votre croisiere sans argent mais ils s'en moquent et vous font même signer une reconnaissance de dette!
Et quand vous arrivez à Toulon à 18.30 au lieu de Marseille à 16.00 pour rentrer en bretagne, que vos billets de train que vous aviez achetés sur internet ne sont plus valables car votre TER est parti (billets prems), il ne vous reste plus qu'à faire la manche..au lieu de l'Atlantique.
A bord vous dîner au 2eme service et quand vous sortez de table pour voir le spectacle prevu pour vous ; le "second seating"!!! il est fini!! tout cela parce qu'en deux heures on n'a pas pu vous servir à table.
Des exemples de l'amateurime sur ce "con voyage" j'en ai à revendre, quant à la sécurité à bord il y a de quoi être inquiet quand on vit l'arrivée aux escales coincé au milieu de 3979 passagers!
Trop de monde trop c'est trop!
MSC tu vois trop grand: pense à la grenouille qui voulait devenir aussi grosse que le boeuf!
Ne confond pas transport de container et croisiere
C'est mon troisieme voyage avec MSC et...le dernier!!! bien sûr
Sécurité à Margarita?
J'imerais savoir si c'est dangereux de se rendre à Marguarita...je sais qu'il y ades conflits dans ce pays et je me demande si c'est une bonne destination pour novembre prochain...merci









