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Itinéraire de trois semaines en Colombie: incontournables et zones à visiter
by Thebigblue · 2019-07-25 · 16 replies
Bonjour à tous, La colombie m'a toujours attiré donc je pense que cela sera ma prochaine destination (j'ai dû visiter deja plus de 25 pays dont en Amerique du Sud (argentine, perou, sud chili... que j'ai adoré pour les paysages, climat sec, petits villages et traditions...)... La période devrait etre à partir de mi novembre pour environ 20 jours sur place, hors avion (j'ai lu que la bonne période était a partir de decembre, est ce que novembre est quand meme ok ?). Je suis au tout debut de la création de mon programme, pourriez vous me donner les grandes lignes sur les incontournables et le nombre de jours à prévoir svp (apres j'afinerai sur quoi faire sur place, transport, ...). En lisant rapidement, j'ai trouvé les grandes zones à visiter, qu'en pensez vous, combien de jours par zone, en ai je oublié ? - Bogota - région du café - san augustin et desert tatacao/Neiva ou je zappe - villa de leyva et Barichara - santa Marta / parc Tayrona / trek cité perdue / cartagene - ile San Andres /providencia je souhaiterai mixer dans ce séjour à la fois de tres belles plages (peut etre un jour de plongée, kayak, detente...), voir de superbes paysages, j'aime bien marcher aussi donc rando trek de un à quelques jours possibles, villes anciennes avec jolies architectues.. je vais voyager seul, 39 ans, sportif, hébergement simple (auberge de jeunesse, partagé pour le coté convivial avec d'autres...), donc plutot economique (mais si il faut mettre un peu plus cher pour une activité aucun soucis). pour l'ile San Andres, providencia, est ce que cela vaut le coup/cout )) ou bien budget élevé à prévoir (une idée du budget en mode low cost ?) initule de louer une voiture je pense, on circule en bus pour les courtes/moyennes distance et avion pour les autres ? un billet d'avion dans les 500/600 euros depuis la france c'est bien, ou on peut esperer beaucoup mieux ? merci d'avance pour vos conseils Laurent</htm
Ouest américain en 13 jours avec enfants
by Garazi64 · 2017-12-26 · 50 replies
Bonjour, nous envisageons de partir à Toussaint prochain dans l'Ouest américain. Nous voyageons à 2 familles, chacune avec 3 enfants :7,12,14 ans dans chaque famille. Nous commençons à regarder mais avec 13-14 jours max (pas plus de vacances!), c'est compliqué si on ne veut pas épuiser les enfants. Dans l'idéal on aurait aimé faire San Francisco, Yosemite, Sequoia park, vallée de la mort, Las Vegas, Grand Canyon, réserves indiennes. On a renoncé à LA. On est disposé s'il faut à faire un vol intérieur. Mais j'ai un peu regardé et je me rends compte que ça relève de l'utopie... Des idées, des conseils? Quoi choisir et donc à quoi renoncer?? Merci d'avance !!!
Aller-retour France/Etats-Unis par mer avec un camping-car
by Maesteroz · 2010-11-01 · 79 replies
bonjour nous avons l'intention de nous rendre en Nouvelle Angleterre et au Québec en septembre 2011 avec notre camping-car (7m50) ; est-il possible de faire la traversée aller-retour en cargo ? quelles compagnies acceptent passagers et camping-car ? nous pensons arriver d'abord à Halifax et repartir des USA (Boston ?) et rester sur place 3 à 4 mois. Merci pour les infos !
De retour de douze jours en Floride et en Louisiane
by Virginath · 2010-07-12 · 52 replies
Bonsoir à tous !

Après notre voyage "express" dans l'Ouest l'année dernière, nous avons remis ça cette année en Floride (pas si express que ça à Orlando, fiston de 9 ans oblige...), avec en cerise sur le gâteau un mini-roadtrip en Louisiane histoire de prendre le pouls de cet état que nous ne connaissions pas, contrairement à la Floride où nous étions déjà allés plusieurs fois en vacances (j'y ai même passé 6 mois dans une famille il y a... longtemps 😛)

Je rédigerai certainement un compte rendu quand j'aurai un peu plus de temps devant moi, mais je voulais vous livrer quelques premières impressions et informations qui pourraient s'avérer utiles aux futurs candidats au voyage !

Nous avions pris un vol British Airways Londres-Miami direct. (préacheminement depuis Bruxelles par SN Brussels Airlines). Rien à signaler, malgré mes craintes. Très belle offre de divertissement dans le 747-400, pas de bagages perdus (ce qui devrait être un minimum, mais vu la réputation de BA à cet égard...), mais service très décontracté et parfois peu consciencieux, ce qui m'a étonnée par rapport au souvenir strict et rigoureux que m'avaient laissé mes derniers vols avec cette compagnie britannique.

Location de voiture à Miami avec Hertz. Parfait. Extrêmement rapide, et "surclassement" (impossible à vérifier pour ma part) pour une Prius, voiture hybride très confortable MAIS coffre relativement petit. 2 valises passent à peine... et ce avec le hayon enlevé...

A Miami, nous avons logé au Park Central Hotel (merci au passage à Noémie qui en parlait dans son blog et qui m'a donné l'idée d'y loger), un superbe hôtel art déco empreint d'histoire. Idéalement placé à South Beach, face à la plage, chambres calmes malgré l'animation nocturne. Tout cela pour un prix plutôt raisonnable (115 dollars à notre date). Je recommande vivement !

Dans les Everglades, nous hésitions quant au tour en airboat. Après un premier arrêt à Coopertown, nous sommes allés voir plus loin et notre choix s'est finalement porté sur Gatorpark, qui semblait plus touristique mais plus "complet" pour les enfants. C'était l'usine vu le monde, mais le tour lui-même était très sympa et le guide, très drôle. La petite pointe de vitesse est un grand moment. Ils appellent les alligators par leur nom, ce qui en dit long sur le caractère sauvage et naturel de l'endroit, mais bon... nous avons bien apprécié quand même.

A Fort Myers, nous avons visité les maisons d'Edison et de Ford. Très chouette. Visite instructive et cadre idyllique. A ne pas manquer ! Nous avons logé au Marriott Sanibel Resort and Spa. Rien à dire, impeccable. Vue superbe depuis toutes les chambres et le restaurant de l'hôtel est à recommander. Le tempura de gambas aux agrumes était à tomber.

A Orlando, nous avons passé 6 nuits chez Disney, à l'hôtel Port Riverside New Orleans. Le cadre est magnifique, très arboré, avec des cours d'eau qui serpentent. De belles piscines également. Je suis plus nuancée pour la chambre. La literie n'était franchement pas terrible, et les lits doubles, très étroits pour y dormir à deux. A peine une savonnette (à l'effigie de Mickey, quand même !) et un petit flacon de shampooing deux-en-un. Plutôt chiche pour une chambre plutôt chère. Peu d'espace de rangement également (3 tiroirs, mais une grande tringle - sans armoire - dans la salle de bain) et coffre-fort minuscule (impossible d'y mettre un PC portable par exemple). Le self-service du restaurant de l'hôtel, le Riverside Mill, était très pratique pour le petit-déjeuner avant de prendre la direction des parcs.

Dans les parcs : certaines attractions m'ont déçue et semblent vraiment trop démodées ou trop "carton-pâte" à mon goût. (Buzz et Stitch's Great Escape à Magic Kingdom, Journey into imagination et Living with the seas à Epcot, par exemple). Le cadre reste cependant magnifique dans les 4 parcs. Ma préférence en la matière va à Hollywood Studios et à Magic Kingdom. Nous avions fait appel à Thierry Dutilleul pour qu'il nous concocte des itinéraires (merci au passage à Cendryon, qui m'a fait connaître ses services, et merci à elle pour l'ensemble de son oeuvre 😉. Son dossier Floride m'a été extrêmement précieux.). Ce fut là une brillante idée. Nous avons profité des attractions au maximum, jamais attendu plus de 10 ou 15 minutes, et avons pu passer de longs moments de détente à l'hôtel pour nous remettre de la frénésie des parcs. J'ai bien vu la différence à Sea World, où nous n'avions pas d'itinéraire pour nous orienter...

Sea World, justement. Un petit parc très sympa, mais où on circule difficilement. Qui s'ouvre au son de l'hymne américain, et dans lequel on rend hommage à l'armée américaine avant le spectacle de Shamu et on demande aux militaires de l'assemblée de se lever pour être applaudis. Etrange... Le spectacle de Shamu est moins spectaculaire qu'autrefois, sans doute à cause de l'accident survenu il y a peu. Par contre, les spectacles des otaries et des dauphins sont toujours aussi réussis. Le tunnel aux requins est superbe. Côté attractions, Manta est complètement fou et confortable pour une attraction aussi dingue. Kraken est moins confortable. Journey into Atlantis mouille... mais est très sympa et assez longue. Au final, une visite qui fait du bien et un parc qui change des autres !

Mes hommes ont fait les deux parcs aquatiques Disney, et ont beaucoup apprécié. Avis très mitigés pour Summit Plummet, cependant. Queue énorme et descente très (comprenez trop) rapide qui fait mal au dos et au postérieur. Moi, j'étais clouée au lit par une intoxication alimentaire (étaient prévus, normalement, Kennedy Space Center et éventuellement St Augustine ou Daytona Experience), sans doute contractée au Sci-Fi Dine-In de Hollywood Studios. A moins que ce soit au Prime Time Cafe, les deux restaurants faits la veille. Ou due à la glace prise avant Fantasmic ce soir-là. Je ne jetterai la pierre à personne. Ces deux restaurants ont un cadre fantastique et inoubliable et j'y avais pourtant plutôt bien mangé. Question resto, nous avions aussi fait le Teppan Edo, à Epcot. J'en attendais plus. Cela fait un peu cantine, tant on est nombreux, et assis avec d'autres personnes, quasiment les uns sur les autres. La cuisine de notre chef n'était pas très spectaculaire (hormis faire une "cheminée d'oignons", dessiner Mickey avec l'huile et balancer les queues de crevettes en criant "Bye Bye Nemo !") et manquait singulièrement de subtilité et de parfum à mon goût, sans parler des portions très petites. Je ne recommande pas vraiment, car l'addition, elle, est salée.

Question spectacles, nous avons donc vu le fameux Fantasmic, qui mobilise apparemment 10000 personnes chaque soir, voire le double quand il y a deux représentations. Nous avons trouvé ça très spectaculaire mais un peu kitsch. Ca partait dans tous les sens. On n'a pas été super emballés, mais sans doute que nous en attendions trop, vu le tapage autour de ce grand show. Nous sommes aussi allés voir La Nouba, du Cirque du Soleil, à l'extrême opposé de Fantasmic. Superbe et impressionnant, à voir absolument. Chaque soir, il y avait aussi des feux d'artifice dans les parcs. Là aussi, magnifiques !

Nous avons aussi fait l'un des parcs Universal, Islands of adventure. Pour cela, nous avons logé dans l'un des hôtels du site, le Loews Royal Pacific. Magnifique hôtel, superbe piscine, rien à redire. Literie hyper confortable, salle de bain luxueuse et richement fournie. Sur ce plan, rien à voir avec Disney. Même si l'hôtel est un peu plus cher, il offre cependant pour avantage de garantir un accès "Universal Express" (un véritable "laissez-passer" nettement plus pratique et facile que les Fastpass de Disney, mais... payant) gratuit pour tous les résidents de la chambre. Pour une famille, c'est rentable, quand on sait que l'option Universal Express coûte parfois jusqu'à 60 dollars par personne selon les dates... Le parking de l'hôtel reste payant (15 dollars), contre gratuité du parking partout chez Disney quand on loge dans l'un des hôtels du complexe.

Islands of Adventure... et sa folie Harry Potter. Une queue énorme dès le matin rien que pour entrer dans cette "île", coincée entre Jurassic Park et... le voyage de Sindbad. Nous y sommes donc allés après 20h. Très surfait à mon avis. Le château est très beau et assez bluffant, mais le reste consiste essentiellement en une rue dont toutes les maisons se ressemblent. Il y a bien la locomotive (et une petite "gare" qui abrite des casiers) et je suppose, j'espère, des clins d'oeil pour les fans d'Harry Potter, mais en tant que non-initiée, ce n'est pas franchement renversant. L'attraction Duelling Dragons, rebaptisée avec beaucoup d'imagination Dragon Challenge, est très sympa et décoiffe bien. L'autre, Flight of the hippogriff, je ne peux pas vous dire.... car 75 minutes de queue à 21h30 - dans un parc qui ferme à 22h, je précise -, non merci. Et cette attraction n'accepte pas le pass Universal Express. Râlant.

Nous avons pris un vol Southwest d'Orlando à la Nouvelle-Orléans. Que des compliments à l'égard de cette compagnie, qui pour une low cost offre finalement des prestations et un service supérieurs aux compagnies "ordinaires".

A la Nouvelle-Orléans, nous avions loué une voiture chez Dollar via voituredelocation.fr avec pour courtier AutoEurope. Impeccable. Toute petite filiale. Surclassement évident, car j'avais pris la plus petite voiture, et nous nous sommes retrouvés avec une grosse Ford Fusion.

Notre mini road-trip en Louisiane : Après être passés devant la plantation Destrehan, superbe mais semble-t-il fermée, nous avons fait un tour en bateau dans le bayou avec un adorable vieux monsieur, Roland, de Torres Swamp Tour. Inoubliable et extrêmement instructif, dans un tout autre style que l'airboat en Floride, et pas seulement pour la diversité du paysage, prairie contre forêt de cyprès. Le français cajun ressemble beaucoup au Québecois et s'est révélé impossible à comprendre pour notre fils, et très difficile pour nous. Je ne peux cependant que vous recommander extrêmement chaleureusement cette balade, ô combien magnifique.

Nous avons ensuite mis le cap sur New Iberia (évidemment, grosse pensée pour Néfer 😉), en traversant les jolies petites villes de Franklin et Jeanerette. Toute cette région est vraiment très jolie. On y trouve des maisons très coquettes et des propriétés magnifiques. New Ibera elle-même nous a beaucoup plu, même s'il n'est pas facile d'y circuler, non pas à cause des embouteillages, mais des rues à sens unique. Sa Main Street est très jolie, j'ai adoré. Nous avons logé dans un Hampton Inn tout neuf. Rapport qualité-prix imbattable. Chambre superbe, Internet gratuit, petit-déjeuner buffet très bien fourni et inclus. Nickel !

Le lendemain, nous sommes allés à St Martinville, ravissante petite bourgade, et sommes passés par Breaux-Bridge, avant de reprendre la 10 direction Baton Rouge, où nous ne sommes pas allés car nous sommes sortis de la 10 avant et avons pris des scenic roads jusqu'à la région des plantations. La 10 passe au-dessus du bassin de l'Atchafalaya, c'est très beau et très impressionnant. Nous nous sommes arrêtés à la Nottoway Plantation, qui a l'avantage d'ouvrir ses jardins aux visiteurs gratuitement. Inutile donc de payer une visite si vous ne voulez voir que l'extérieur (ce qui n'est pas le cas à Oak Alley et Laura, où nous sommes allés ensuite). Les jardins sont très coquets, il y a un restaurant... et même des mariages, apparemment. Les moustiques y sont redoutables par contre (c'est le seul endroit où je me suis fait piquer - et en beauté ! - sur toutes les vacances !). Ensuite, repas à Donaldsonville, très sympa également pour qui aime les main street typiques et la nostalgie 50s/60s, ce qui est mon cas. A signaler que c'est ce qui m'a plu dans toutes ces petites villes de Louisiane, mais que toutes sont assez calmes et que beaucoup de commerces sont fermés. J'y ai ressenti la même impression que pour les commerces de la route 66, souvenirs d'une époque autrefois dorée et florissante.

Dans l'après-midi, nous avons visité Oak Alley, puis Laura. Deux visites très différentes, mais très bien chacune dans leur genre. Complémentaires, je dirais. Mention spéciale au jeune étudiant américain qui nous a fait la visite en français de Laura Plantation. Ce qui est drôle, c'est que ce jeune anglophone était plus facile à comprendre que le mieux monsieur cajun francophone !

Cap ensuite sur la Nouvelle-Orléans, en passant par la San Francisco Plantation, complètement entourée d'usines et de raffineries. Dommage. Bon à savoir, en fin d'après-midi, elle est en contre-jour, donc pour les photos, c'est pas top... A voir de préférence le matin, donc. A la Nouvelle-Orléans, nous avons logé à l'Omni Royal, au coeur du Vieux Carré. Hôtel qui a tenu toutes ses promesses et même plus, car nous avons été surclassés dans une suite ! Sa piscine sur le toit est vraiment un plus et offre un très beau panorama sur le Mississipi et la cathédrale St Louis. Soirée dans Bourbon Street, très animée et fréquentée (on était vendredi soir).

Le lendemain, dernier jour de notre périple, a été consacré à la visite à pied du Vieux Carré et de Canal Street, puis à la visite en voiture du Garden District. La Nouvelle-Orléans mérite plus de temps, mais pour une première approche et avec un enfant de 9 ans, et vu la chaleur incroyable (95°F), c'était parfait. Nous y retournerons, c'est sûr.

Au final, ce voyage s'est révélé un cocktail parfait de visites culturelles, de découvertes et de sensations fortes. Nous avons adoré conclure ce périple par une petite incursion en Louisiane, qui s'est révélée si rafraîchissante - malgré la chaleur étouffante - après la folle et superficielle Orlando. Ce fut aussi un voyage de rencontres, car j'y ai retrouvé, à Miami, une ancienne collègue belge, et à Orlando, ma "soeur" quand j'étais étudiante échange en Floride. Les autres rencontres faites au fil des visites et des repas resteront également gravées dans notre mémoire. Un bilan extrêmement positif donc, non assombri par les orages incroyables que nous avons connus de temps à autre... ni par les intoxications alimentaires et les piqûres de moustique ! 😉
La Roumanie à vélo cet été
by Gudruneve · 2009-06-06 · 27 replies
quoi de mieux, par ce jour froid et venteux, que de préparer ses prochaines vacances ?

Je voyage seule avec un vélo chargé, (trop) lourd et n'aime pas plus que ça, pour ne pas dire pas du tout, les montées. La moindre petite pente me voit ahaner en poussant (à pied, je précise) les 37 kg de mon équipier. J'exagère, mais à peine. L'année dernière, j'ai roulé de Chalon/saône à Regensburg en suivant les divers cours d'eau : que du plat, ou presque, que du bonheur !

je prévois 4 semaines en Roumanie cet été à partir du 20 juillet, à travers les Maramures et/ou la Bucovine.  Quel est le relief de ces 2 régions ? Passerai-je mes journées à côté de mon vélo pour le pousser ? Je ne parle pas des grands cols qui eux seront franchis par train ou tout autre moyen de locomotion. Aurai-je le temps de voir ces 2 régions ? Je ne suis pas une fana des distances parcourues, rouler seulement 20km dans une journée ne m'est pas une honte, je prends mon temps, j'aime m'arrêter, c'est le meilleur de la randonnée. Donc, si je devais choisir entre les 2, laquelle me conseilleriez-vous ?  Et comment y accéder depuis Grenoble : avion (sans démonter mon vélo), train (sans trop de changements, toujours les 37kg), car ? Où arriver : est-il indispensable que ce soit à Budapest ? Si oui, où aller après et comment ? Est-il conseillé de préparer son itinéraire pour éviter les axes empruntés par les véhicules motorisés ou peut-on s'en remettre au hasard et à la chance ? Est-il possible de trouver un gîte ou de planter sa tente dans n'importe quel village rencontré ? Où peut-on renouveler ses provisions ? Et qu'en est-il pour les retraits bancaires ? Quel est le coût de la vie ? Pour une première approche, cela me semble suffisant, mais je suis sûre que vos réponses alimenteront mon réservoir de questions.

Merci à celles et ceux qui me répondrons.

 
Circuit dans l'Ouest américain: estimation du budget
by Sophie2008 · 2009-06-02 · 3 replies
Bonsoir,

Encore moi... eh oui, beaucoup de questions ce soir...!

J'aurais voulu savoir, dans le cadre d'un circuit de l'Ouest américain "classique", quels sont les parcs et/ou activités qui n'entrent pas dans le cadre du NP pass, et donc à payer en plus, et combien faut-il que je prévoie... J'ai prévu les parcs suivants: Grand Canyon, Antelope, Monument Valley, Mesa Verde, Arches, Canyonland, Bryce, Zion, Death Valley et Yosemite.

Pour le moment j'ai noté les parcs/activités suivant(e)s où il faudra débourser en plus: - Antelope canyon - Monument Valley - Mesa Verde - helico grand Canyon

Si vous avez des notions de tqrifs, je suis preneuse Merci d'avance pour vos infos et conseils et le temps que vous prendrez pour me lire et/ou me répondre

Sophie
Trajet France-Maroc en voiture au mois d'août 2008
by Fauvette19 · 2008-06-22 · 4 replies
Bonjour à tous,

Mon mari et moi souhaitons partir au maroc en voiture, c'est la première fois pour nous. Nous partons de Lille le 1er aout inchaallah et alons à Meknes. Il y a t-il des personnes dans la meme situation que nous? Je voudrais avoir des petits conseils, genre;est ce ke ca vaut le coup de partir en voiture pluto qu'en avion? Est ce prudent de partir seul? Itinéraire.... MERCI
Trois semaines en RV de Denver à Las Vegas à l'automne
by Vick06 · 2016-10-21 · 34 replies
Bonjour, Encore un carnet sur les classiques de l'ouest américain ! C'est la première fois que je rédige un carnet de voyage mais il y a peu de circuits en RV dans les carnets de l'ouest américain et ce mode de voyage fait souvent l'objet de polémiques sur VF... Nous sommes un couple de retraités septuagénaires, habitués à marcher mais pas à monter et descendre de grands dénivelés ! Nous sommes arrivés le 15/09 à Denver et repartis de Las Vegas le 8/10 : 19 jours en RV de Denver à Las Vegas et 3 jours avec un SUV autour de Las Vegas. Je tiens tout d'abord remercier tous ceux qui ont bien voulu répondre à mes questions de novice sur les USA en MP et tout particulièrement PapJ59 car Jean m'a énormément aidé à établir notre circuit et la réussite de notre voyage lui doit beaucoup. Nous avons commencé à préparer ce voyage il y a un an en réservant le RV (un C25, taille classique) chez Cruiseamericanada : nous avons ainsi pu bénéficier du tarif le plus bas, de 15% de remise et d'un drop off divisé par deux. Les billets d'avion ont été pris sur British Airways et AA par l'intermédiaire de FINNAIR (même groupe) début décembre lorsque j'ai vu chez FINNAIR un vol à 850€/pers alors que le même était à 1200 € sur BA... Vol allez Nice -heathrow - Denver (BA), retour avec une escale de plus à Chicago (AA). Le budget : vols 1700 € location RV 2518 $ (y compris km illimités, kits vaisselle et couchage) location voiture à Las vegas et essence 165$ campings 764 $ essence RV 566 $ (pour 2600 miles) nourriture 400 $ hôtels 400 $ visites 1200 $ (nous nous sommes un peu "lachés" avec deux vols aériens, une journée à CBS avec un guide, etc.) Total : 7200 € env Pour l'argent, en plus d'une mastercard gold d'une banque en ligne (qui m'envoyait un SMS dans la seconde pour chaque achat sans utiliser le PIN, option très pratique), j'avais chargé 1600 $ sur une carte Travellex qui a pu être utilisée sans problème chez les commerçants et dans les DAB, sauf deux commerçants qui voulaient une carte nominative). A noter qu'il faut, sur le terminal du commerçant, indiquer credit card (et non debit card) pour que la carte Travellex passe, bien qu'il ne s'agisse pas, à l'évidence, d'une carte de crédit puisqu'on ne peut dépenser que ce qu'il reste sur la carte... Notre circuit : 15/09 : vol Nice Londres puis Londres Denver. Nuit au Baymont Inn. 16/09 : prise en charge du RV, courses au walmart. Route vers Estes Park. Nuit au KOA Estes Park. 17/09 : Rocky mountain NP. Nuit au Elk Creek Campground & RV Park à Grand Lake. 18/09 : Georgetown (train touristique), Silverthome (outlet). Nuit au Rifle Falls campground. 19/09 : Colorado NM puis route scénique 128 vers Moab. Nuit au Camping KOA de Moab. 20/09 : survol de Canyonland et A ches. Visite de Island in the sky NP et Dead Horse Point SP. Retour vers Arches NP et nuit au Devil Garden Campground. 21/09 : trail vers Delicate Arch et journée dans le parc. Nuit au Camping KOA de Moab. 22/09 : route vers Mesa Verde NP, l'après midi, visite de Mesa Verde. Nuit au Morefield campground. 23/09 : route vers Monument Valley avec arrêt à Bluff. Nuit au Gouldings campground 24/09 : Natural bridge NM et route vers Goblin SP. Nuit au camping du park. 25/09 : Little Wild Horse Canyon puis route vers Capitol Reef NP (Hickman bridge trail et route scénique). Nuit au Thousand Lakes Rvpark à Torrey. 26/09 : route scénique 12 avec arrêt au musée Anasazi et route Burr Tail (partie goudronnée). Nuit au camping du Kodachrome SP. 27//09 : route vers Bryce Canyon NP et visite du parc (descente dans le parc par sunset point et remontée par sunrise point), ballade sur la route du parc. Nuit au Ruby's RV park à Bryce. 28/09 : Red Canyon puis route vers Kanab. Ballade aux Toadstool Hoodoos. Nuit à Paria Outpost Station. 29/09 : Journée à Coyotte Buttes South avec Paria Outpost. Les permis avaient été obtenus le 1er juin. Devant l'ordi à 19 H 55, sur le site dès l'ouverture à 8 H ! Le temps de remplir le questionnaire et de payer les 10$, il était 8 H 08 et 80% des permis pour tous les jours du mois de septembre étaient déjà distribués!!! Nuit au Wahweap Marina campground à Page. 30/09 : le matin, lower Anteloppe Canyon, puis Horseshoe Bend (prévu mais fait en réalité le lendemain), et en fin d'après midi, ballade en bateau sur le lac Powell dans Anteloppe Canyon . Nuit au Wahweap Marina campground à Page. 1/10 : survol du lac Powell en avion. puis route vers le Grand Canyon, points de vue de la rim est. Nuit au Trailer village RV park. 2/10 : Retour de nouveau par la Rim est et route vers Sedona en passant par Wupatki NM. 3/10 : Points de vue autour de Sedona, route vers Williams, début d'un circuit sur la route 66 par Seligman et Hackberry. Nuit au camping KOA de Kingman. 4/10 : route vers le lac Meade en passant par Chloride, ville fantôme. Ballade dans le Valley of fire SP, Fire wave trail. Nuit au camping du park. 5/10 : le matin, retour du RV au bercail à Las Vegas. Prise en charge d'une voiture chez Alamo. Petit tour aux Outlets situés jusqu'à coté. Route vers Death Valley par Beatty. Mesquite sand dunes. Coucher du soleil à Zabriskie point. Nuit au Amargosa Opera house and Hôtel (à la sortie du parc). 6/10 : passage à Zabriskie point au lever du jour. route vers Badwater et retour par Artist drive. Retour sur Las Vegas par Red Rocks Canyon. Deux nuits au Desert Rose Resort. 7/10 : journée (et soirée) Las Vegas. 8/10 : décollage de Las Vegas pour Chicago à 9 H 55. 9/10 : 12 H arrivée à Nice. Tous les campings et les hôtels avaient été réservé à l'avance (sauf celui de Valley of fire, premier arrivé, premier servi). La météo : influencé par les carnets des voyageurs de cet été qui ont subi des chaleurs importantes, j'avais dit à mon épouse de ne pas charger les valises et qu'en dehors des deux premiers jours (Rocky mountain), nous aurions chaud. En fait, une goutte froide nous a suivi pendant tout le voyage jusqu'à 18° à Las Vegas le 7/10 et 22° "seulement" à midi à Furnace Creek la veille.... Heureusement que nous avons acheté des vestes chaudes aux outlets de Silverthomme le troisième jour ! Le carnet lui-même va suivre.... Juste le temps de finir de trier les 1800 photos !

8 jours de rêverie hivernale entre Californie et Utah
by Lol64 · 2016-03-06 · 180 replies
Encore un carnet à ajouter à la mémoire volumineuse de VF Un carnet hivernal, c'est peut-être un peu moins fréquent, quoique. Je ne pense pas qu'il intéressera les aficionados de l'ouest américain. Nous n'avons rien fait de très original, ni de particulièrement épique. J'ai choisi de ne pas le truffer d'informations pratiques, elles deviennent si vite obsolètes et puis, on trouve tout très vite et bien mieux sur les sites officiels. Ce sera donc un carnet d'impressions, une sorte de journal de bord qui suscitera des envies, ou pas, mais qui sera obligatoirement subjectif et partial.

Merci à Calisson et Diamina qui les premières, en mettant en ligne le CR de leur voyage hivernal, il y a pas mal de temps déjà, ont semé les graines de ce voyage et à JMPe qui, avec le sien plus récent, m'a confortée dans mon choix. Merci à tous les autres dont les récits ou témoignages, permettent aux futurs voyageurs de découvrir toujours plus d'endroits susceptibles de leur plaire et de faire les choix inhérents à tous circuits, une tâche difficile (coucou Peggy, tu n'es pas en reste toi non plus pour nous faire rêver ...) Merci à JMPe, à Oliv2019, à Caribou44, à Calisson94 et aux autres qui répondent aux questions et n'hésitent pas à partager leurs informations. Merci à Itat et à son blog, à Roadtrippin et Sunset bld pour leurs fiches très complètes

Et maintenant, place au voyage ...

Pour mieux se repérer, le programme :

J1 : Dimanche 14 février : Manhattan Beach, Palm Spring Aerial Tramway et Mount San Jacinto J2 : Lundi 15 février : Indian Canyons, Pioneertown et Joshua Tree (partie ouest) J3 : Mardi 16 février : Joshua Tree (partie est et sud), Mojave National Preserve (Kelso Dunes, Kelso) J4 : Mercredi 17 février : Valley of Fire J5 : Jeudi 18 février : Snow Canyon et Coral Pink Sand Dunes J6 : Vendredi 19 février : Edmaier's Secret, West Clark Bench J7 : Samedi 20 février : Many Pools, Kolob Canyon, Las Vegas J8 : Dimanche 21 février : retour à LA, Griffith Observatory (ou presque) J9 : Lundi 22 février : Venice Beach et les canaux
À ne pas manquer en France
by Passetemps · 2013-04-05 · 26 replies
Nous sommes un groupe de 4 personnes qui prévoyons faire un petit tour de France en septembre prochain et notre itinéraires serait:

Paris 4 nuits, (location voiture) Dijon, Lyon, Grenoble (une nuit à chaque endroit), Nice 2 nuits, St-Maxime, Marseille, Sete, Lourde (une nuit à chaque endroit), St-Émilion, Amboise (deux nuits à chaque endroit), Mont St-Michel et Rouen (une nuit à chaque endroit) pour retour sur Paris.

Nous avons déjà préparé la liste des visites incontournables à voir et reconnu mondialement, mais j'aimerais avoir des suggestions pour des emplacements à voir et moins connus selon notre trajet. Nous aimons voir les lieux historique mais nous sommes également amoureux de la natures et des beau paysage, la géographie du pays.

Nous avons également quelques interrogation à savoir s'il est préférable de préparer un voyage entièrement préparé avec réservation à l'avance ou si nous devons réserver pour notre départ de notre visite et en route voir à réserver nos hôtels selon la situation du moment afin d'éliminer les contrainte de temps et de déplacement avec un itinéraire fixe.

Merci à l'avance de vos commentaires
Sud de l'Inde du Sud. Impressions et carnet pratique
by Chouhibou · 2013-01-23 · 29 replies
L’Inde ça commence par un chien prisonnier de la circulation, coincé contre le parapet central d’une 2X2 voies. Sa première tentative de traversée est repoussée par un bus. Deuxième tentative, deuxième bus. L’animal se glisse sous le châssis, yeux terrifiés. Une roue arrière lui happe une patte, immédiatement lui broie le corps et finit par lui faire éclater la tête.

Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).

Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.

Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.

De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.

Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.

Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.

Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).

Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.

Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.

Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.

La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.

Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.

Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.

Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.

(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Les villes incontournables en France?
by Isaber · 2006-05-08 · 55 replies
Voilà maintenant plus de 3 mois que nous préparons intensément notre petit tour de France!!!😄 Nous avons lu des guides, fait venir de l'information des offices de tourisme de plusieurs villes etc... Nous trouvons incroyable le nombre de villes et villages qui semblent tous plus intéréssants les uns que les autres.

Voilà où j'ai grandement besoin de votre aide:

Nous avons acheté 2 passes eurail pass de 10 jours chacune, donc un total de 20 jours de voyagement. Nous allons habiter 5 semaines à Paris, où nous aurons un appartement pour cette durée. Donc, nous voulons visiter des villes (ou villages) en faisant l'aller et le retour dans une même journée, puisque nous retournerons coucher à notre appartement à Paris à chaque soir. Nous nous sommes servis du site de la SNCF pour avoir une idée du temps de trajet entre Paris et les autres villes françaises, et avons exclu tout trajet au delà de 3h30. (à l'exception de Strasbourg et Annecy, que nous considérons comme incontournables). En dessous de ce temps, nous sommes prêts à faire le trajet car nous voulons visiter le plus de régions possible. Ce n'est pas à tous les ans que nous faisons un tel périple!!!😉 On ne sait pas si on pourra revenir un jour.

Maintenant, voici les 7 villes sur lesquelles nous avons posé notre choix final. Nous considérons celles-ci comme intouchables, incontournables, pour une raison ou une autre.

Marseille, Lyon, Aix-en-Provence, Strasbourg, Rouen, Annecy et le Mont St-Michel.

Il nous reste donc 13 jours de voyagement à combler. Et c'est là que nous vous demandons de bien vouloir intervenir, de nous donner le coup de main qui s'avéra si utile. Voici la liste finale des villes et villages qui nous intéressent:

La Rochelle, Lille, Metz, Nancy, Bordeaux, Amiens, Caen, Grenoble, Reims, Beaune, Dijon, Rennes, Vannes, Dinan, Fougères, Poitiers, Nîmes, Arles, Honfleur, St-Malo, Nantes, Orléans, Orange, Autun, Besançon, Chartres, Saumur, Langres, Le Mans, Arras, Angers, Tours, Blois, Avignon, Montpellier, Senlis, Laon, Troyes, Loches, Bourges, Semur en Auxois, Nevers, Dole, Limoges, Angoulème, une journée pour faire la route des grands crus entre Dijon et Beaune (Clos Vougeot, Nuits St-Georges).

Donc, le reste de notre voyage est maintenant entre vos mains. Nommez nous vos incontournables, vos coups de coeur, les endroits à ne vraiment pas rater et pourquoi ( si le coeur vous en dit), ceux à éviter, les pièges, attrapes-touristes. Toute information nous sera grandement utile et fort appréciée. Bien sûr, nous avons une préférence marquée pour certaines de ces villes...mais...vous les connaissez certainement mieux que nous. Alors allez-y, laissez-vous aller, intéressez-nous 😄

Merci
Auberges de jeunesse originales?
by Gennyboffer · 2004-11-12 · 12 replies
Bonjours tous!

J'aimerai savoir si il y en a parmis vous qui avez déja dormit dans des auberges de jeunesses dites «originales». Par exemple, à Ottawa il y a la Prison qui est aujourd'hui une auberge de jeunesse. N'importe où dans le monde. Je fais une recherche sur ce th`me et je ne sais pas trop par où commencer. Des château, des églises, n'importe quoi!!!!

Je vous remerci d'avance!!!!
Cuba, Cuba, si...
by KaniBé · 2020-04-16 · 88 replies
Confinement aidant, la décantation est opérée, comme disent mes voisins vignerons, notre récent voyage à Cuba en début d’année peut désormais être dégusté : Le cru de ce voyage 2020 est excellent !!!

Une volonté de changer de cap pour renouer avec une zone régionale, une culture latino et une histoire politique et sociale, négligées depuis plus de 3 décennies me titillait depuis quelques temps….

Alors, direction les Caraïbes, le pays de Cespedes et Marti pour 24 jours entre janvier et février.

Comme d’habitude, pas mal de lectures, sur VF notamment (grands mercis à Jeeaan, https://voyageforum.com/v.f?post=7694939;#7694939, à Ming2 pour ses 2 carnets en particulier https://voyageforum.com/v.f?post=6977052;#6977052et https://voyageforum.com/v.f?post=7425832;#7425832; à Anne42
https://voyageforum.com/discussion/trois-semaines-havane-baracoa-d8719358/ ainsi quà Stbeat), de blogs, d’articles divers, et de guides avaient permis de fixer un planning très général, avec pour commencer après une courte découverte de La Havane, direction l'Oriente et Baracoa par un vol intérieur pour une petite semaine.

Seules les 2 premières nuits à La Havane en "casa particular", avec vue sur le mythique Malecon, étaient réservées, ainsi que les 6 jours suivants chez Roberto et Manuel à Baracoa.









Premier réveil (dur, dur) cubain depuis la terrasse de la casa, après une très courte nuit (et jetlag) , dont la première partie fut passée à la Fabrica del Arte (http://www.fac.cu/) où le festival de jazz attirait une foule très éclectique !
2 semaines de Pâques au Japon: circuit, trucs et astuces
by Bullus · 2019-04-24 · 297 replies
Après 2 beaux voyages dans l'ouest américain (Carnet de voyage ici https://voyageforum.com/v.f?post=6689140;#6689140 ), on a décidé de pousser notre curiosité à l'Est, recherchant sans doute un plus grand dépaysement culturel. C'était décidé, ce serait le Japon 🙂 ! Pour ce type de grand voyage, on aime généralement programmer 3 semaines, raison pour laquelle on part souvent en été... Cette fois, pas question : le climat estival du Japon est réputé chaud et humide, c'est pas pour nous ! On a déjà testé ça à NY et Washington, et franchement ça a gâché une partie des vacances... Ce sera donc le climat agréable du printemps, même si le voyage s'en trouve réduit à 2 semaines, étant donné les obligations scolaires de notre fils de 13 ans...

Départ prévu le 06 avril et retour le 22 avril. Au total, 15 nuits au Japon.

Météo : une seule journée pourrie (pluie, pluie, pluie à Kyoto) sur tout le séjour. Des journées nuageuses, d'autres ensoleillées. Mais toujours des alternances de chaud-froid, surtout à cause du vent très souvent présent ! On n'a jamais eu trop chaud. Le soir, ça se rafraichit vite, et le soleil se couche vraiment tôt (vers 18h). On a vite compris : prendre une veste coupe-vent avec soi, quitte à la mettre à la taille pendant la journée. Cela ne nous a pas empêchés d'attraper tous un rhume au cours du séjour !

Le circuit, assez classique pour une 1ère visite au Japon :

- Osaka 1 nuit - Kyoto 6 nuits - Hiroshima 1 nuit - Miyajima 1 journée - Tokyo 7 nuits - Hakone 1 journée

ToDo list avant de partir :

- L'avion évidemment... Nous l'avons réservé 10 mois à l'avance. Les last minutes pour ce type de voyage, en pleines vacances de Pâques, ça n'existe pas ! Voyage avec Finnair, 600€ le billet avec une arrivée à Osaka et un retour depuis Tokyo. Ce billet nous permet de visiter un endroit supplémentaire et surtout d'arriver dans un aéroport plus petit que celui de Tokyo.

- Lire, lire, lire et établir le programme 😉

- Prévoir des yens, c'est plus agréable en arrivant. On a eu beaucoup de chance, on a pu en racheter à des amis qui revenaient du Japon !

- Réserver les hotels. A ce propos, attention aux locations AirBnb au Japon !! J'ai eu beaucoup de mauvaises surprises : annulation de 3 logements sur 4. Ca ne m'est jamais arrivé ailleurs. Visiblement, les conditions de location au Japon sont très exigeantes pour les propriétaires. Méfiance donc. Il faut en tout cas, absolument, que le propriétaire soit enregistré. En général, c'est mentionné dans l'annonce.

- Acheter le JR pass à partir de 3 mois avant sa 1ère utilisation. Faire un calcul pour savoir s'il est vraiment intéressant ou non car il est cher. Sachant qu'à Kyoto, on l'oublie : tout se fait en bus. A Tokyo, très peu d'utilité aussi, c'est pas là qu'il se rentabilise. A moins de calculer ses trajets de manière à utiliser les seules lignes de métro qui fonctionnnent avec le JR : la yamanote line et la Chuo Sobu Line. Clairement, cela se joue plutôt sur les trains d'une ville à l'autre. Nous l'avons acheté sur Vivrelejapon.com : 225€ le pass de 7 jours.

- Pour plus de tranquillité à l'arrivée, on a choisi d'acheter notre carte pour payer le métro, la Suica, avant de partir. Egalement sur vivrelejapon.com : 20€ la carte, déjà pré-chargée de 1500 yen, livrée à la maison. Indispensable, on l'utilise dans toutes les villes que nous avons visitées.

- Acheter le Yokoso Pass pour les transports à Osaka s'il est rentable.

- Enfin, l'indispensable Pocket Wifi qui permet de connecter plusieurs appareils au web pendant qu'on se balade. Commandé sur Japan Wireless (pas sur vivrelejapon.com car ceux-ci n'offrent pas de batterie externe), on a demandé une livraison pour le jour d'arrivée à notre 1er hotel. 78€ pour tout le séjour. On a été bluffé par le fonctionnement de cette petite boite, impeccable. En plus, on n'a pas eu besoin de la recharger une seule fois en cours de journée. La batterie externe a plutôt servi à recharger nos gsm de temps en temps. La livraison à l'hotel plutôt qu'à l'aéroport était stratégique : éviter les files pour le récupérer !

A bientôt pour le récit de notre arrivée et tout petit séjour à Osaka !
Voyager à vélo en France... durant tout le mois d'octobre?
by Rikimiki · 2019-02-10 · 12 replies
Nos 6 mois à vélo projetés pour 2019 évoluent dans des directions ... qui changent tout le temps 🤪 ...

Sans entrer dans les détails de nos déboires ( difficultés d'obtention d'un visa prolongé pour l'espace Schengen; Non-disponibilité apparente des ferries entre les Iles Grecques en avril-mai, etc ), nous explorons maintenant de débuter au sud de la Grèce au début mai (plutôt qu'au début avril) , et de terminer par 6 semaines de vélo en France, jusqu'au début novembre.

Nous arriverions par la Suisse, après avoir auparavant traversé la Turquie, les Balkans, le nord de l'Italie, l'Autriche, le sud de l'Allemagne et la Suisse.

Coté météo en France, ce serait jouable entre le 15 septembre et le 5 novembre? nous roulons en général 5 jours par semaine (ou un peu plus), pour environs 1,500 kms par mois. Nous voulons surtout éviter les pluies froides prolongées ...
De Yant Flat à Joshua Tree avec un p'tit crochet par... Yellowstone !
by Marati · 2018-12-26 · 348 replies
Bonjour, amis passionnés de l'Ouest !

Pour notre 3e voyage dans le Southwest (2e pour nos enfants âgés de 13, 11 et 7 ans) cet été, du 13 juillet au 4 août 2018, nous souhaitions absolument découvrir l'incroyable Yellowstone. J'ai donc préparé dans un premier temps une boucle classique de 3 semaines : Denver – Cheyenne – Dakota du Sud – Cody – Yellowstone – Grand Teton – Dinosaur NM – Colorado NM – Moab – Denver.

Mais ce parcours manquait à notre goût de Red Rocks dont nous sommes si friands, et nous souhaitions pouvoir profiter de la région Saint-George, Kanab-Page, en particulier de Coyote Buttes South (dont le permis s'obtient assez facilement en juillet-août) et White Pocket (encore exonéré de permis).

De belles promos sur des billets Turin – Los Angeles (550 €/pers) avec départ-retour un samedi en juillet-août, nous ont incités à bouleverser le programme. Le gain financier était tel qu'il valait bien quelques heures de route supplémentaires par rapport à Las Vegas, par exemple, qui aurait été bien mieux placée.

Cela signifie donc de faire beaucoup de route les 2 premiers jours : c'est moi seul qui vais m'y coller, mais je sais déjà que l'excitation compensera largement la fatigue ! En profitant du jet-lag, je prévois donc deux levers très matinaux, pour faire 2 grosses matinées de route, tout en profitant des après-midis pour visiter. Enfin, c'est ce qui est prévu...

J1 : Snow Canyon SP - Yant Flat J2 : Journée de route : Salt Lake City – Arrivée Grand Teton NP J3 : Grand Teton NP – Yellowstone J4-7 : Yellowstone J8:Yellowstone – Cody J9 : Red Flaming Gorge - Dinosaur NM J10 : Dinosaur NM – Fantasy Canyon J11 : Rattlesnake Canyon – Colorado NM J12 : Moab : Delta pool – Tusher tunnel – baignade Mill Creek – Corona Arch J13 : Arches : North Windows – Delicate Arch (par le bas) – Fiery Furnace – Devils Garden jusqu'à Double O Arch – Delicate Arch (rando) J14 : Dead Horse Point – Shafer Trail – Potash Road – Moonscape Overlook J15 : Capitol Reef (Cassidy Arch) – Après-midi « Hole in the Rock Road » J16 : Sunrise Bryce – Cottonwood Canyon Road - Crevaison - CBS J17 : White Pocket – Wire Pass- Buckskin Gulch J18 : Antelope Canyon (Lower et Upper) – Horseshoe Bend – Cathedral wash J19 : Zion Est (Jughandles Arch raté, puis Progeny Peak) – Grafton – Balade Kolob Terrace J20 : Mojave National Preserve – Joshua Tree NP J21 : Matinée Los Angeles – Vol retour

Quelques infos pratiques : Equipements emportés : 2 GPS de rando, plaques de désensablage, compresseur 12V, câble de remorquage, système filtrant, 2 douches solaires et autre matos de camping. Presque tout servira... 😏

On a pour habitude d'alterner camping et motels, pour être au plus près de certains sites tout en allégeant le budget. Après 3 nuits en camping, on aime bien le confort d'un bon matelas...

Justement en parlant de matelas : cette fois-ci exit les matelas Thermarest légers auto-gonflants de compét', mais avec seulement 3,5 cm d'épaisseur 🤪, qu'on a remplacé par des matelas basiques à 20 € de D4, mais de 18 cm d'épaisseur. On a aussi acheté 2 pompes de gonflage dont 1 de secours, rechargeables sur allume-cigare (parfait pour ne pas dépendre de prises secteur). Après test, une pompe chargée permet de gonfler 6 matelas 2 personnes, donc on part tranquilles.

On s'est aussi équipés de 4 sacs Camelbak avec poche à eau de 3 L, destinés à éviter les arrêts boissons intempestifs et chronophages lors des randos, et permettre aux enfants de mieux s'hydrater. Ce système ne nous aura vraiment pas convaincus, loin de là... A part au Yellowstone et Grand Teton, l'eau a chauffé très vite malgré des gaines sur le flexible censées protéger de la chaleur. Et sans poudre protéinée, l'eau prend systématiquement un goût de caoutchouc à vomir 😠 ! D'après un collègue qui fait des trails, ça serait même inévitable !!

Autre achat qui nous a semblé vital depuis notre rencontre avec un serpent à sonnettes en 2015 : une balise RescueMe d'Ocean Signal. L'investissement paraît conséquent (250 €), mais la pile au lithium a une durée de vie garantie de 7 ans. En pratique, c'est 7 ans 5 mois, donc en l'achetant juste avant un voyage, la balise sert à 8 voyages. Quand on se promène dans des coins perdus sans réseau GSM, c'est le genre de matériel hyper assurant. Cette balise ne fait pas GPS comme la Garmin Inreach Explorer, mais au tarif du Garmin (450 €), il y a presque de quoi s'acheter un vrai GPS en plus de la balise. Elle ne permet pas non plus de recevoir et envoyer de SMS via satellite (gros intérêt du Garmin), mais cela ne nous intéresse pas car nous nous suffisons à nous-mêmes. Le gros avantage de cette balise (à acheter obligatoirement pré-enregistrée dans son pays de domicile), c'est qu'il suffit de s'enregistrer sous 15 jours, et qu'ensuite, tout est GRATUIT. Pas d'abonnement mensuel coûteux à contracter à chaque fois (contrairement à Garmin), et l'assistance en cas d'urgence vitale est également gratuite, financée par les Etats.

Enfin, dernier matériel acheté suite à la lecture d'un carnet d'Oliv2019 et que je recommande vivement : un harnais Cotton Carrier Strapshot qu'on peut fixer sur la bretelle du sac-à-dos, qui permet de soulager les cervicales tout en sécurisant le portage. Vu le tarif, j'hésitais à l'acheter, mais l'essayer, c'est l'adopter, et j'en suis devenu esclave. Ce produit respire la solidité et semble increvable. Le seul point négatif de ce dispositif est sa compatibilité avec l'attache du trépied : celle du Cotton Carrier est circulaire (logique pour faire pivoter le dispositif avant de récupérer le reflex), alors que celle du trépied est carrée. Il faut donc toujours avoir une clé à laine sur soi pour monter et démonter...

Et maintenant, assez palabré, place au récit...
Indonésie: les merveilles de Java, Flores et Komodo
by Lhorizon · 2018-04-21 · 96 replies
Bonjour à tous,

D'habitude, je sévis plutôt dans la rubrique "Indonésie" de VF, où il y a beaucoup d'interrogations. Mais aujourd'hui, pour changer, je vais essayer de synthétiser dans ce carnet de voyage toutes les infos que je donne habituellement.

En général, la première question qu'on se pose avant de partir là-bas, c'est lesquelles des 17.000 îles et îlots du pays faut-il choisir ? Pour une première découverte de l'Indonésie, et après avoir longuement pensé nous rendre sur Sulawesi, nous avons finalement tranché en choisissant Java puis Flores, et un peu Bali pour terminer.

Pourquoi ce choix ? J'ai pris trois guides et j'ai épluché les forums, puis j'ai fait une liste des plus beaux sites indonésiens selon ces différentes sources : l'île où ces merveilles sont les plus "concentrées" est Java, qui se trouve également être la moins chère pour les billets d'avion (nous sommes 4 quand même : Marie ma femme, et nos fils Victor 10 ans et Arthur 8 ans).

Quant à Flores, notre but en y allant est double. D'une part, sortir des sentiers battus : elle s'y prête bien car elle est plus reculée. En effet, les touristes se contentent généralement de faire le triptyque Java-Bali-Lombok mais poussent rarement plus loin. D'autre part, Flores est bordée à l'ouest par le Parc marin de Komodo, réputé sublime.

Enfin, nous prévoyons deux jours de battement en fin de séjour, histoire de ne pas rater notre avion pour la France en cas d'imprévu, au départ de Denpasar : ce sera l'occasion de jeter un œil sur Bali, réputée mais sur-fréquentée paraît-il en juillet.



En résumé, notre programme (qui variera finalement une fois sur place à cause des impondérables) est donc le suivant :

Java : temples et volcans (8 jours) Parc marin de Komodo : croisière d'île en île, dragons, villages de pêcheurs etc. (3 jours) Flores : la moitié ouest de l'île puis le volcan Kelimutu et les villages du peuple Lio (5 jours) L'îlot de Kanawa dans le parc de Komodo (8 jours) Bali (2 jours)

A ce programme s'ajoutent un jour par-ci un jour par-là, en guise de transitions et de trajets, pour un total d'à peu près un mois.

LES TEMPLES : BOROBUDUR ET PRAMBANAN

Sitôt sortis de l'aéroport de Yogya (prononcer Djodja), les chauffeurs de taxis, officiels ou pas, nous tombent dessus. Nous en choisissons un qui a l'air sympa et contrairement à bien des pays, les autres n'insistent pas.

Il nous emmène à Borobudur où nous avons réservé deux chambres longtemps à l'avance dans le fameux Manohara Hotel : situé dans l'enceinte du temple de Borobudur, il permet à un nombre limité de privilégiés, à savoir tous ses clients, d'y accéder avant le lever du jour, alors que le gros des visiteurs doit attendre l'ouverture du site à 9 heures pour y entrer.

Il est minuit et après une trentaine d'heures passées dans les avions et les aéroports, sans compter la fatigue due au décalage horaire, nous allons enfin pouvoir dormir un peu. Mais quatre heures seulement, car le réveil est prévu très tôt afin de ne pas rater le spectacle du lever de soleil sur le temple.

BOROBUDUR LE BOUDDHISTE



C'est donc à l'état de zombies et avec nos frontales que, après la sonnerie de ce fichu réveil, nous prenons le chemin du temple depuis l'hôtel. Nous en montons les marches abruptes et arrivons à son sommet. Il y a un peu de monde mais pas trop. Petit à petit, le soleil va se lever et nous laisser un souvenir impérissable.



L'édifice, qui est le plus grand temple bouddhiste de la planète, est cerné par des volcans majestueux et domine palmiers et rizières. A ses pieds, on aperçoit la végétation exotique nappée de brume. Deux impressionnants volcans terminent ce paysage, et c'est exactement entre eux deux que le soleil va se lever.



Les sculptures du temple se dessinent d'abord en ombres chinoises avant de prendre une teinte orangée sous les premiers rayons du soleil.



Mais ce qui nous surprend le plus, c'est l'ambiance quasi- mystique qui règne là-haut. Le paysage est en effet sublimé par le calme ambiant, car contrairement à bien d'autres sites touristiques, ici chacun respecte scrupuleusement ce lieu sacré, et chuchote donc. Quelques bouddhistes chantent sereinement, ce qui achève de rendre le moment inoubliable.



A bientôt onze et neuf ans, Victor et Arthur sont éblouis par le spectacle auquel ils viennent d'assister. Toutefois, leur estomac ne leur fait pas oublier que nous nous sommes levés très tôt sans manger. Aussi, taraudés par la faim, ils demandent à rentrer à l'hôtel pour le petit déjeuner.

PRAMBANAN L'HINDOUISTE



Tout comme Borobudur non loin duquel il est situé, le temple de Prambanan est classé par l'UNESCO au patrimoine de l'humanité. Ce temple hindouiste, merveille de l'art javanais du IXe siècle, nous impressionne par la délicatesse de ses nombreuses sculptures.



Le site est assez vaste et nous prenons le temps de le visiter malgré la forte chaleur qui nous accable.

La lumière dure de la mi-journée ne le rend pas aussi féérique que Borobudur, que nous avons eu la chance de pouvoir visiter dès les premiers rayons du soleil.



De plus, l'heure de notre visite n'étant pas aussi indue que celle à laquelle nous avons découvert Borobudur, il y a du coup nettement plus de monde.

Mais le site reste agréable car ce n'est pas non plus la grande foule. Nous passons le reste de l'après-midi à déambuler tranquillement au milieu des vestiges de ce superbe temple.



Au final, Prambanan est impressionnant. Mais le lever du soleil sur Borobudur et la nature qui l'entoure est tellement beau que si c'était à refaire, nous visiterions Prambanan en premier et Borobudur en second, le lendemain au lever du soleil.



La veille, le courant était bien passé avec le chauffeur que nous avions rencontré à l'aéroport de Yogya et qui nous avait emmenés à Borobudur. Avant de le quitter, nous lui avions donc proposé de poursuivre la route ensemble quand nous aurions terminé la visite de Borobudur, ce qu'il avait accepté.

C'est donc lui qui vient de nous faire découvrir Prambanan, et qui va nous emmener jusqu'à la ville de Solo. Nous aimons bien voyager de cette manière, conduits en voiture par un local. Ça nous permet de faire les trajets tout en discutant : le chauffeur nous explique plein de choses intéressantes sur son pays, que cela concerne l'aspect touristique (les sites visités etc.) ou l'aspect pratique (la vie quotidienne avec sa famille...).

Le reste du temps, nous prenons généralement les moyens de transports locaux : trains, bus, tuks-tuks etc, grâce auxquels nous nous sentons en immersion dans le pays.



La route entre Yogya et Solo est très fréquentée, par des voitures et des deux-roues qui conduisent évidemment n'importe comment. A plusieurs reprises tout au long du trajet, nous devons d'ailleurs calmer les ardeurs de notre ami javanais au volant car il conduit lui aussi à l'indonésienne. Or, nous avons prévu d'arriver entiers à Solo ! Ce qui sera finalement le cas à la fin de la journée.

Une fois n'est pas coutume, nous allons dormir non pas dans un hôtel local mais à l'hôtel Ibis de Solo, histoire de se reposer enfin un peu après l'interminable voyage depuis la France, le décalage horaire et la longue journée de découvertes que nous venons de vivre. En plus, Victor et Arthur vont pouvoir se délasser un peu dans la petite piscine de l'hôtel. On dormira à la roots une autre fois...

Le lendemain, après une bonne nuit de récupération, nous prenons le train pour Malang. Le voyage dure six heures que nous mettons à profit à la fois pour découvrir les paysages et nous reposer.

La bonne surprise, c'est que le train n'est pas bondé. La mauvaise, c'est qu'en revenant des toilettes situées à quelques mètres seulement de nous, Victor nous informe que la porte du train à côté de laquelle il vient juste de passer est grande ouverte ! Nous vérifions et en effet, n'importe qui pourrait tomber là, alors que le train roule vite.



Juste avant d'arriver, les hauts-parleurs crachent un message que nous croyons vaguement comprendre : il y aurait plusieurs gares à Malang, mais nous ne savons pas à laquelle nous sommes censés descendre. C'est ennuyeux car nous avons rendez-vous à la gare avec un chauffeur qui nous a été conseillé par une amie depuis la France, nous ne voulons donc pas le rater. Nous demandons de l'aide aux autres passagers, qui nous expliquent avec un sourire permanent que notre gare, c'est la deuxième. Nous les remercions chaleureusement car nous avions prévu de descendre à la première !

Une fois arrivés, nous rencontrons notre nouveau chauffeur, Slamet. Lui aussi est incroyablement souriant, comme tous les locaux que nous avons rencontrés depuis hier. Cette délicieuse particularité indonésienne se vérifiera sans exception pendant un mois, jusqu'à la fin de notre séjour.

Voilà pour les temples de Java. Si vous avez eu le courage de tout lire jusque-là, alors bravo et merci ! Les volcans javanais, puis Flores et Komodo vont suivre rapidement, ainsi que toutes les infos pratiques pour ceux que ça pourrait intéresser...

Vidéo (2 mn) : volcans, temples, petits villages de pêcheurs, îles paradisiaques : l'Indonésie dans toute sa splendeur en vidéo (2 mn) ...
Retour de trois semaines (Utah - Nouveau-Mexique - Colorado): court résumé et impressions
by Itat · 2013-07-08 · 273 replies
Hello à tous!

Voilà le 6ème voyage dans l'Ouest se termine. Cette fois-ci il y aura un court résumé et pas de carnet car les photos ne s'affichent plus, vue le temps que ça prend de poster un carnet je m'abstiendrai donc vue le rendu... 😕

Alors mon voyage:

1. Arrivée Salt Lake - Nuit Orem

Voyage sur Delta pour le vol direct pour Salt Lake. Ecrans individuels, ça m'est arrivé rarement sur les vols Delta. Nourriture sans surprise, service à bord efficace mais sans surprises non plus. A noter, nous avons décollé de CDG avec 2h de retard à cause d'une panne dans le cockpit (panne mécanique dixit le commandant de bord...). L'attente fut longue car on était déjà dans l'avion. Finalement 1h de retard à l'arrivée. Immigration et douane passée en moins de 45 minutes. Voiture louée à un prix excellent chez Alamo 😎, aucun problème, je la rends tout à l'heure mais il y a bien écrit 0$ sur la feuille que j'ai signée.

2. Kodachrome Basin State Park

Rando de Panorama Trail. Superbe rando, un peu longue mais variée. La mise en jambes a été plutôt facile mis à part la chaleur. C'est LA rando à faire dans ce parc. Cheminées caractéristiques du parc, vues sur Bryce, secret passage, printed hands... Croisé juste un couple durant les 10km de cette rando...

3. Bryce Canyon

Réveil à 5h comme durant tout le voyage afin de marcher tôt le matin, en général je ressortais en fin d'après-midi. A la mi journée repos. Rando de Faryland Loop. Exceptionnel! Croisé personne sauf dans la remontée sur Sunrise Point. Après avoir fait Peek A Boo et Navajo Loop et Queen's Garden, je crois que c'est la rando de Bryce que je préfère car plus sauvage. Par contre c'est très montagnes russes et le dénivelé est important au final. Mais que du bonheur et des couleurs exceptionnelles au petit matin.

4. Capitol Reef

Plusieurs randos au programme:

Chimney Loop: on prend de la hauteur pour arriver à un point de vue qui domine la formation que l'on voit bien de la route. Belles vues sur Capitol Reef de là haut. Croisé personne.

Capitol Gorge: là j'ai un peu souffert de la chaleur, faut dire que c'était l'après-midi... Et puis dans ce "goulet d'étranglement" il faut dire que c'est "l'estouffade". Bon, on aboutit au niveau où il y a des inscriptions des pionniers sur les parois. J'ai continué jusqu'à l'endroit où il est sensé y avoir des "trous d'eau" dans le slickrock au-dessus de la gorge, mais tout était à sec. Pas une rando mémorable mais en général je préfère les vues en hauteur que me retrouver entre deux parois...

Cassidy Arch: faite tôt le matin. Que du bonheur! Seul durant TOUTE la rando. De belles vues sur les sommets de Capitol Reef, on aboutit ensuite sur du slickrock au-dessus de l'arche. Impressionnant. Une rando que j'ai beaucoup aimé.

A noter: lors de mon passage l'accès à Hickman Bridge et à toutes les balades qui partent de là était interdit car il y a eu un éboulement au tout début du sentier.

5. Natural Bridges National Monument

La route depuis Capitol Reef étant longue, malgré un départ matinal j'ai entrepris la rando qui passe par tous les ponts (il y en a 3) en milieu de matinée... J'ai donc eu très chaud. Les ponts sont impressionnants quand on y est dessous, au niveau des points de vue on ne se rend pas bien compte de leur dimension. Ah oui, malgré mes 25MPH (limitation de vitesse requise dans le parc), je n'ai pas pu éviter un écureuil qui a traversé juste devant ma voiture à l'entrée du parc. J'en ai eu mal au cœur et je n'ai pas arrêté d'y penser toute la matinée... Oui je suis sensible, pauvre bête 🙁. D'ailleurs, j'aurais vu beaucoup d'animaux écrasés sur les routes un peu partout, je ne me rappelle pas en avoir vu autant les autres années: écureuils, lapins et de nombreuses biches. Cela m'est arrivé souvent de voir des animaux traverser devant mes roues mais d'habitude j'arrivais toujours à les éviter, pas cette fois-ci. C'est bien pour ça aussi qu'il faut respecter les limitations de vitesse!!

Pour relier les 3 ponts on marche au fond d'un wash (asséché). Donc hormis la descente dans le canyon puis la remontée le sentier est plat mais la rando est assez longue, prévoir beaucoup d'eau en été! Croisé juste un couple de personnes.

La suite plus tard, j'essaierai une fois chez moi d'attacher quelques photos quand même en bas de message. 😉

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