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Retour de l'hôtel Bahia Principe en Jamaïque
Bonjour a tous,
nous sommes revenus tard cette nuit d'un tres beau voyage en jamaique, et ce, malgré les inconvéniennst qu'il y a eus, certains importants, d'autres insignifiants, mais en somme, nous avons quand même fait un tres beau voyage et comme l'hotel était plus ou moins prët a recevoir ses tout premiers clients, la majorité des gens ont recu a titre de compensation une semaine gratuite dans un de trois hotels de la chaine Bahia Principe, a prendre au cours des deux prochaines années! A notre avis, mon épouse et moi, cet hötel-la a un énorme potentiel, potentiel non encore rÉalisé parce que trop neuf! J'insiste cependant sur le fait qu'on a passé une tres belle semaine, meme si je répèete qu'il y a eu des irritants, notamment les terrains de tennis qui n'étaient pas prêts, le restaurant de la plage pas en opération, le restaurant de fruits de mer non plus, certaines chambres non fonctionnelles, mais honnëtement, on a vu des améliorations, en général, a chaque jour sur les diffÉrents aspects de l'hôtel. Il faut comprendre que nous avons été les TOUT PREMIERS CLIENTS DE L'HISTOIRE DE CET HOTEL, raison pour laquelle de facon générale, les gens ont payé moins cher que ceux et celles qui y séjourneront dans les prochains mois. En ce qui me concerne, je retournerais a cet hötel, mais j'essaierais d'attendre un certain temps, pour qu'il soit mieux rodé... Pour les questions, je vous attends, et j'imagine qu'elles seront nombreuses, alors lâchez-vous lousse😉 Bonne Année!
Claude
nous sommes revenus tard cette nuit d'un tres beau voyage en jamaique, et ce, malgré les inconvéniennst qu'il y a eus, certains importants, d'autres insignifiants, mais en somme, nous avons quand même fait un tres beau voyage et comme l'hotel était plus ou moins prët a recevoir ses tout premiers clients, la majorité des gens ont recu a titre de compensation une semaine gratuite dans un de trois hotels de la chaine Bahia Principe, a prendre au cours des deux prochaines années! A notre avis, mon épouse et moi, cet hötel-la a un énorme potentiel, potentiel non encore rÉalisé parce que trop neuf! J'insiste cependant sur le fait qu'on a passé une tres belle semaine, meme si je répèete qu'il y a eu des irritants, notamment les terrains de tennis qui n'étaient pas prêts, le restaurant de la plage pas en opération, le restaurant de fruits de mer non plus, certaines chambres non fonctionnelles, mais honnëtement, on a vu des améliorations, en général, a chaque jour sur les diffÉrents aspects de l'hôtel. Il faut comprendre que nous avons été les TOUT PREMIERS CLIENTS DE L'HISTOIRE DE CET HOTEL, raison pour laquelle de facon générale, les gens ont payé moins cher que ceux et celles qui y séjourneront dans les prochains mois. En ce qui me concerne, je retournerais a cet hötel, mais j'essaierais d'attendre un certain temps, pour qu'il soit mieux rodé... Pour les questions, je vous attends, et j'imagine qu'elles seront nombreuses, alors lâchez-vous lousse😉 Bonne Année!
Claude
Impressions birmanes (Myanmar) octobre-novembre 2006
🙂 Min-gala-ba tout le monde (bonjour en birman mais qui veut dire "c'est une bénédiction ")
Voila quelques notes sur le Myanmar qui pourront etre utiles pour les futurs voyageurs Mes impressions, les explications de certains lieux et evenements et les photos je les mettrai à la suite de ce carnet pratique
Tout d'abord je suis passé par la Qatar airway (escale à Doha 1 heure environ ) 14 heures de voyage(vivement que la téléportation comme dans Star trek soit inventé 😏 )pour le prix de 870 euros aller retour (mais en consultant le comparateur de prix de ce site 15 jours avant de partir on pouvait trouver le meme billet avec une cinquantaine d'euros en moins si je me rappelle bien !!😕)
Nous étions 5 personnes et pour nous faciliter la vie sur place (et etant donné que pas une seule personne d'entre nous parle correctement l'anglais 😕😕!) nous sommes passés en utilisant internet par une agence locale directement sur place tenue par un français pour nous reserver les hotels (indispensable pour voir la fête des ballons à Taunggyi mais hotels de categorie moyennes gammes selon le GDR et Lonely (entre 20 et 25 Dollars )et donc ce n'est pas les hotels bons marchés comme pour les vrais routards (donc on a pris 1 chambre triple et une chambre double ce qui nous fera environ 10 à12 dollars par pers.la nuit ), les billets d'avions interieur et de trains et quelques voitures privés avec chauffeur qui seront fort utiles pour visiter certains sites .
Je ne ferai que des compliments pour cette agence (petit cadeau à l'arrivée, explication de l'essentiel sur le pays, ..) qui nous a facilité le deroulement de notre périple Pour les personnes interessées je communiquerai le nom de l'agence en Mp pour ne pas faire de publicité Un moment, un de leur sous traitant nous a completement oublié et pour s'excuser l'agence nous a offert un superbe resto sur le site de Bagan tout compris avec les boissons 🙂
Donc nous avons payé à l'arrivée le solde en euro ou en dollars (aprés avoir fait un virement internationale de 30 pour cent) et donc on ne connait pas finalement exactement le prix des billets de train et d'avion, d'hotels et du minibus privé puisque c'etait un prix total à regler
Voilà notre itineraire (en gros )que nous avons planifié directement en France avec des propositions de cette agence (il y a eu beaucoup de modifications entre le debut et le projet definitif !!)
jour 1 arrivée à yangon le matin jour 2 visite de la ville jour 3 train entre Yangon et Mandalay jour 4 visite de Mandalay jour 5 Pont U Bein le matin et Mingun l'aprés midi jour 6 colline de Sagaing et Ava (Inwa) et pnt Ubein le soir jour 7 Monywa et grottes de Hpo Win Daung jour 8 Monywa- Pakoku et bateau pour Bagan jour 9 Visite de Bagan jour 10 Mont Popa jour 11 Montgolfiére puis visite de Bagan en bicyclette jour 12 Avion Bagan (via Mandalay) Heho pour la fête de ballons à Taunggyi (EXTRAORDINAIRE 🙂🙂!!) jour 13 Kaku et fete des ballons jour 14 Pindaya kalaw jour 15 debut du trek et nuit dans un monastère jour 16 Trek et nuit dans un monastère jour 17 fin du trek et arrivée au lac Inlé jour 18 visite du lac Inlé jusqu'au lac Sagar en bateau jour 19 Avion Heho Yangon le matin jour 20 depart pour le rocher d'Or jour 21 visite de la ville de Bago et retour à Yangon jour 22 depart de yangon et retour à Paris
Pour le change 1 euro = 1600 kyats 1 dollar = 1300 kyats On peut facilement changer les euros et les dollars à Yangon On a aussi changé des euros à Bagan pour 1 euro = 1550 kyats et 1 dollar pour 1250 kyats
Une course moyenne en taxi à Yangon se situe aux alentours de 1500k Un plat pris directement sur le trottoir se situe en dessous 1000k Un plat pris dans de petits restos typiques se situe entre 1000k et 2000k (que nous avons abondement utilisés) Les resto assez chics cela se situe entre 3000 et 5000 k et plus
Les bouteilles d'eau entre 200 et 300 k je vous conseille la bière Myanmar (dans les 1200 k )par rapport à la Tiger moins bonne (1000k) il y a aussi l'ABC (brune ) et la Mandalay (red plus forte que la blue)
Les enfants à yangon vous vendent une serie de 20 de cartes postales pour 1000k Le timbre coute 30 k
Les entrés dans les sites : Parc et lac Kandawgyi 1000k par pers. Shwedagon 5 dollars et eventuellement guide français 10 dollars Mandalay :achat d'un pass de 10 dollars (Shenandaw, Atumashi, Kuthodaw, colline de Mandalay, Amarapura Inwa ) achat d'un pass 3 dollars (Mingun sagaing) Bateau pour Inwa 1000 k par pers caleche (2 heures environ indispensable) à Inwa pour 2 personnes 3000k (+1500k pour une troisiéme pers.) Barque pour voir le coucher de soleil au pont u Bein (2000k) A conseiller temple Paya thanboddhay 3 dollars grottes Hpo Win Daung 2 dollars + guide 3000k Montgolfiere à Bagan 245 dollars (prevoir de reserver à l'avance !) Velo à la journée à bagan 3000 k Caleche à bagan pour environ 3 heures 3000k Site de Kaku 3 dollars Grottes de Pindaya 3 dollars + supplement photos 200k Rocher d'or 6 dollars Navette en camion 800k à payer à l'aller et 800k à payer au retour le pass à Bago 10 dollars (Shwemawdaw, Kanbawzathadi, kyaik punshwethalyang)
J'ai oublié mais dans pas mal de site il y a des supplements photos (surtout dans les pagodes !) qui sont de l'ordre de 100 à 200k
Au sujet de bagan on a lu sur les guides qu'il y a un pas de 10 dollars à acheter mais bien qu'en faisant tous les sites importants de la plaine (en general les pass sont à acheter en entrant sur les sites !) personne ne nous a rien demander et finalement on n'a pas payé ce pass
Au sujet du lac Inlé c'etait inclu dans la prestation avec un bateau privé et donc on ne connais pas le droit d'entrer
Au sujet de la visite de Kaku qui doit se faire avec un guide pao, au moment du départ, la guide que l'on avait reservée par l'intermediaire de l'agence est venue nous dire qu'elle ne pouvait pas venir avec nous et donc on a fait la visite du site sans guide !!(elle etait gonfllée car aprés on l'a vu partir avec un autre groupe de touristes !!)
Impressions et photos c'est pour bientôt!!
Voila quelques notes sur le Myanmar qui pourront etre utiles pour les futurs voyageurs Mes impressions, les explications de certains lieux et evenements et les photos je les mettrai à la suite de ce carnet pratique
Tout d'abord je suis passé par la Qatar airway (escale à Doha 1 heure environ ) 14 heures de voyage(vivement que la téléportation comme dans Star trek soit inventé 😏 )pour le prix de 870 euros aller retour (mais en consultant le comparateur de prix de ce site 15 jours avant de partir on pouvait trouver le meme billet avec une cinquantaine d'euros en moins si je me rappelle bien !!😕)
Nous étions 5 personnes et pour nous faciliter la vie sur place (et etant donné que pas une seule personne d'entre nous parle correctement l'anglais 😕😕!) nous sommes passés en utilisant internet par une agence locale directement sur place tenue par un français pour nous reserver les hotels (indispensable pour voir la fête des ballons à Taunggyi mais hotels de categorie moyennes gammes selon le GDR et Lonely (entre 20 et 25 Dollars )et donc ce n'est pas les hotels bons marchés comme pour les vrais routards (donc on a pris 1 chambre triple et une chambre double ce qui nous fera environ 10 à12 dollars par pers.la nuit ), les billets d'avions interieur et de trains et quelques voitures privés avec chauffeur qui seront fort utiles pour visiter certains sites .
Je ne ferai que des compliments pour cette agence (petit cadeau à l'arrivée, explication de l'essentiel sur le pays, ..) qui nous a facilité le deroulement de notre périple Pour les personnes interessées je communiquerai le nom de l'agence en Mp pour ne pas faire de publicité Un moment, un de leur sous traitant nous a completement oublié et pour s'excuser l'agence nous a offert un superbe resto sur le site de Bagan tout compris avec les boissons 🙂
Donc nous avons payé à l'arrivée le solde en euro ou en dollars (aprés avoir fait un virement internationale de 30 pour cent) et donc on ne connait pas finalement exactement le prix des billets de train et d'avion, d'hotels et du minibus privé puisque c'etait un prix total à regler
Voilà notre itineraire (en gros )que nous avons planifié directement en France avec des propositions de cette agence (il y a eu beaucoup de modifications entre le debut et le projet definitif !!)
jour 1 arrivée à yangon le matin jour 2 visite de la ville jour 3 train entre Yangon et Mandalay jour 4 visite de Mandalay jour 5 Pont U Bein le matin et Mingun l'aprés midi jour 6 colline de Sagaing et Ava (Inwa) et pnt Ubein le soir jour 7 Monywa et grottes de Hpo Win Daung jour 8 Monywa- Pakoku et bateau pour Bagan jour 9 Visite de Bagan jour 10 Mont Popa jour 11 Montgolfiére puis visite de Bagan en bicyclette jour 12 Avion Bagan (via Mandalay) Heho pour la fête de ballons à Taunggyi (EXTRAORDINAIRE 🙂🙂!!) jour 13 Kaku et fete des ballons jour 14 Pindaya kalaw jour 15 debut du trek et nuit dans un monastère jour 16 Trek et nuit dans un monastère jour 17 fin du trek et arrivée au lac Inlé jour 18 visite du lac Inlé jusqu'au lac Sagar en bateau jour 19 Avion Heho Yangon le matin jour 20 depart pour le rocher d'Or jour 21 visite de la ville de Bago et retour à Yangon jour 22 depart de yangon et retour à Paris
Pour le change 1 euro = 1600 kyats 1 dollar = 1300 kyats On peut facilement changer les euros et les dollars à Yangon On a aussi changé des euros à Bagan pour 1 euro = 1550 kyats et 1 dollar pour 1250 kyats
Une course moyenne en taxi à Yangon se situe aux alentours de 1500k Un plat pris directement sur le trottoir se situe en dessous 1000k Un plat pris dans de petits restos typiques se situe entre 1000k et 2000k (que nous avons abondement utilisés) Les resto assez chics cela se situe entre 3000 et 5000 k et plus
Les bouteilles d'eau entre 200 et 300 k je vous conseille la bière Myanmar (dans les 1200 k )par rapport à la Tiger moins bonne (1000k) il y a aussi l'ABC (brune ) et la Mandalay (red plus forte que la blue)
Les enfants à yangon vous vendent une serie de 20 de cartes postales pour 1000k Le timbre coute 30 k
Les entrés dans les sites : Parc et lac Kandawgyi 1000k par pers. Shwedagon 5 dollars et eventuellement guide français 10 dollars Mandalay :achat d'un pass de 10 dollars (Shenandaw, Atumashi, Kuthodaw, colline de Mandalay, Amarapura Inwa ) achat d'un pass 3 dollars (Mingun sagaing) Bateau pour Inwa 1000 k par pers caleche (2 heures environ indispensable) à Inwa pour 2 personnes 3000k (+1500k pour une troisiéme pers.) Barque pour voir le coucher de soleil au pont u Bein (2000k) A conseiller temple Paya thanboddhay 3 dollars grottes Hpo Win Daung 2 dollars + guide 3000k Montgolfiere à Bagan 245 dollars (prevoir de reserver à l'avance !) Velo à la journée à bagan 3000 k Caleche à bagan pour environ 3 heures 3000k Site de Kaku 3 dollars Grottes de Pindaya 3 dollars + supplement photos 200k Rocher d'or 6 dollars Navette en camion 800k à payer à l'aller et 800k à payer au retour le pass à Bago 10 dollars (Shwemawdaw, Kanbawzathadi, kyaik punshwethalyang)
J'ai oublié mais dans pas mal de site il y a des supplements photos (surtout dans les pagodes !) qui sont de l'ordre de 100 à 200k
Au sujet de bagan on a lu sur les guides qu'il y a un pas de 10 dollars à acheter mais bien qu'en faisant tous les sites importants de la plaine (en general les pass sont à acheter en entrant sur les sites !) personne ne nous a rien demander et finalement on n'a pas payé ce pass
Au sujet du lac Inlé c'etait inclu dans la prestation avec un bateau privé et donc on ne connais pas le droit d'entrer
Au sujet de la visite de Kaku qui doit se faire avec un guide pao, au moment du départ, la guide que l'on avait reservée par l'intermediaire de l'agence est venue nous dire qu'elle ne pouvait pas venir avec nous et donc on a fait la visite du site sans guide !!(elle etait gonfllée car aprés on l'a vu partir avec un autre groupe de touristes !!)
Impressions et photos c'est pour bientôt!!
Compagnies aériennes "low cost"
Hello a tous !
Les compagnies low cost sont de plus en plus présentes dans le traffic aérien, du moins en moyen courrier.
Aussi, il serait interessant ici de connaitre des expériences et récits sur les différentes compagnies ! Un peu en prolongement d'un post assez recent sur Sky Europe, mais pour l'ensemble de ce type de compagnies
Personnellement je ne voyage pas beaucoup en low cost (les destinations que j'utilise ne sont pas tres fréquentes par ces compagnies), mais j'ai quand meme quelques expriences :
FLY NIKI : ma préférée ! Je l'ai utilisée deux fois sur Zurich Vienne. Absoluement géniale ! C'est une compagnie low cost autrichienne, crée par Niki Lauda, et adossée à Air Berlin. Vols en A320 et A321. Destinations au départ d'autriche, a la fois vols vers destinations vacances, et "city shuttle", vers Zurich et Paris entre autre au départ de Vienne.
- ACHAT BILLET : sur www.flyniki.com carte interactive tres pratique. Tarifs TTC indiqué assez rapidement, reservation du siege possible à l'achat avec supplément (8€ par siege et par vol), carte de fidélité Air Berlin avec plusieurs niveaux de fidelité - ENREGISTREMENT : comptoirs communs Air Berlin, terminal 1bis à Vienne (en fait juste un terminal d'enregistrement low cost, l'embarquement se fait depuis le terminal commun). Possibilité d'enregistrement au centre ville de vienne, à la gare de Vienne Mitte, si utilisation du train CAT (city airport train) vers l'aéroport. par contre HLE à 60 minutes... ca fait pas mal ! - EMBARQUEMENT : attribution des places à l'enregistrement, pas de free seating, embarquement comme sur une compagnie classique, donc plus calme. - SERVICE A BORD : journal disponible gratuitement (en fait principaux titres autrichiens/viennois). Service de restauration à bord gratuit et copieux ! Sur un vol court : sandwich club + yaourt + boisson chaude + boisson froide. Service de vente à bord, et de dutyfree vers Zurich (hors UE) - AVION : des airbus, livrée des nouveaux A320 assez attrayante ! Sieges en cuir gris sans tetiere. Espacement correct entre les sieges. Vidéo à bord (un ecran toutes les 3 rangées environ) sur lesquelles sont diffusées les consignes de sécurité (sur mode dessin animé), divertissements pendant le vol, canal radio (casques vendus par le PNC) - PNC : tenues assez fun, tres décontractées ! PNC principalement féminin et tres jeunes, tres souriantes et sympatiques, attentives aux passagers, courtoises ! Des PNC comme on devrait en voir toujours !
Conclusion : J'ai utilisé 4 fois cette compagnie, toujours un bon souvenir. Par contre coté tarif, pas si low fare que ca, un peu comme Air Berlin, les meilleurs tarifs sont dur à avoir. Assez dans le haut de gamme de la catégorie, mais à recommander ! Pour info, un Aller retour quotidien Paris (CDG T3) Vienne. Par contre utilisation de l'aéroport de Schwechat à Vienne, tout pres du centre ville (train CAT ou RER S7) et tres agréable.
EASYJET SWITZERLAND : c'est la filiale suisse d'Easyjet. Avions immatriculés en suisse (HB) et personnel basé à Geneve et Bale sous contrats suisse. Je n'ai voyagé qu'avec eux, donc je ne generalise pas à l'ensemble d'Easyjet
- ACHAT BILLET : www.easyjet.com site assez pratique, plusieurs reservations possibles sur le meme dossier. par contre attention à la surtaxe carte bancaire annoncée à la fin. surtaxe des bagages volumineux (ski, snowboard). Franchise de 25 kgs en soute, en cabine pas de limite de poids ("dans la limite du raisonnable" selon le site). Par contre facturation à partir du 2e bagage enregistré par passager. - ENREGISTREMENT : L'enregistrement est sous traité, meme si le personnel porte des tenues Easyjet. C'est toujours un peu cahotique, personnel pas toujours tres aimable... Sur un Orly Geneve, l'agente m'a réclamé un passeport, alors qu'un carte d'identité suffit... voir meme un permis de conduire vu que le vol est considéré en national... en clair faut pas trop en demander ! Par contre limite des 40 minutes tres stricte, fermeture de l'enregistrement à l'heure précise meme si des passagers sont toujours dans la file d'attente ! - EMBARQUEMENT : pas d'attribution de siege, embarquement par groupes. Premier groupe "PB", priority boarding pour personnes agées, jeunes enfants... Puis groupe A, B, C et D selon la séquence d'enregistrement. A Bale pré-embarquement avant meme l'arrivée de l'avion dans des filtres assez exigu et passagers tassés, environ 15 minutes à attendre dans ces filtres, le pré-embarquement est généralement fini quand l'avion arrive au parking. L'embarquement un peu style "lacher les fauves", beaucoup de bousculades pour arriver le premier dans l'avion. Ca donne un peu l'impression que seuls les premiers arrivés pourront embarquer ! Par contre à Bale Mulhouse, terminal low cost pas tres attractif et saturé quand les 5 appareils sont présents. Embarquement à pied puis echelle sur la piste. - SERVICE A BORD : payant, mais prix raisonnables : 1€ le jus d'orange, 2, 5€ la boisson chaude, 5€ le sandwich. Correct et qualité satisfaisante. Duty free sur tous les vols easyjet switzerland, y compris Bale/Mulhouse - Nice et Paris, mais par sur Geneve - Nice et Paris (ces vols etant considérés vols domestiques alors que ceux au départ de Bale/Mulhouse sont considérés internationaux car partant de la zone non schengen de l'aéroport). - AVION : Uniquement A319 version 156 PAX (avec quatres issues aux ailes au lieu de deux). Interieur avec tons oranges assez sympa, siege inclinalbles. Par contre à l'avant aucune cloison, les sieges 1ABC sont donc face aux PNC et à la porte ! - PNC : autant le personnel intervenant n'est pas toujours tres aimable (sensation d etre un peu du betail...), autant le PNC est remarquable. Le commandant est tres rarement présent à l'embarquement/débarquement, mais annonce d'accueil par de commandant et au début de descente par le co-pilote. La maitre de cabine fait les annonces face aux passagers et se présente avec son prénom et ceux de ces collegues ! Personnel balois principalement francais, apparemment beaucoup d'anciens de Crossair, tri lingue francais allemand anglais, annconces et consignes de sécurité dans les trois langues. Personnel tres courtois, simple, attentif, mais tres respectueux et pas familier. Un peu style "on est ami" mais sans exces. Par contre lors du dernier vol de la journée, on les sent exténués par la fatigué ! En tout cas tres bons PNC
Conclusion : je n'ai jamais eu d'incident avec Easyjet, apparemment quand ca arrive ce n'est pas génial ! Les annulations sont fréquentes, surtout sur le dernier vol (a Bale couvre feu imposé). Quelques promos attractives, mais vols en week end pas toujorus bons marché (surtout le dimanche soir) et choix des horaires pas etendu (un vol par jours seulement sur certaines destinations). Service au sol pas génial (amabilité et fluidité assez limite), mais une fois a bord, ca se passe bien !
Personnellement je ne voyage pas beaucoup en low cost (les destinations que j'utilise ne sont pas tres fréquentes par ces compagnies), mais j'ai quand meme quelques expriences :
FLY NIKI : ma préférée ! Je l'ai utilisée deux fois sur Zurich Vienne. Absoluement géniale ! C'est une compagnie low cost autrichienne, crée par Niki Lauda, et adossée à Air Berlin. Vols en A320 et A321. Destinations au départ d'autriche, a la fois vols vers destinations vacances, et "city shuttle", vers Zurich et Paris entre autre au départ de Vienne.
- ACHAT BILLET : sur www.flyniki.com carte interactive tres pratique. Tarifs TTC indiqué assez rapidement, reservation du siege possible à l'achat avec supplément (8€ par siege et par vol), carte de fidélité Air Berlin avec plusieurs niveaux de fidelité - ENREGISTREMENT : comptoirs communs Air Berlin, terminal 1bis à Vienne (en fait juste un terminal d'enregistrement low cost, l'embarquement se fait depuis le terminal commun). Possibilité d'enregistrement au centre ville de vienne, à la gare de Vienne Mitte, si utilisation du train CAT (city airport train) vers l'aéroport. par contre HLE à 60 minutes... ca fait pas mal ! - EMBARQUEMENT : attribution des places à l'enregistrement, pas de free seating, embarquement comme sur une compagnie classique, donc plus calme. - SERVICE A BORD : journal disponible gratuitement (en fait principaux titres autrichiens/viennois). Service de restauration à bord gratuit et copieux ! Sur un vol court : sandwich club + yaourt + boisson chaude + boisson froide. Service de vente à bord, et de dutyfree vers Zurich (hors UE) - AVION : des airbus, livrée des nouveaux A320 assez attrayante ! Sieges en cuir gris sans tetiere. Espacement correct entre les sieges. Vidéo à bord (un ecran toutes les 3 rangées environ) sur lesquelles sont diffusées les consignes de sécurité (sur mode dessin animé), divertissements pendant le vol, canal radio (casques vendus par le PNC) - PNC : tenues assez fun, tres décontractées ! PNC principalement féminin et tres jeunes, tres souriantes et sympatiques, attentives aux passagers, courtoises ! Des PNC comme on devrait en voir toujours !
Conclusion : J'ai utilisé 4 fois cette compagnie, toujours un bon souvenir. Par contre coté tarif, pas si low fare que ca, un peu comme Air Berlin, les meilleurs tarifs sont dur à avoir. Assez dans le haut de gamme de la catégorie, mais à recommander ! Pour info, un Aller retour quotidien Paris (CDG T3) Vienne. Par contre utilisation de l'aéroport de Schwechat à Vienne, tout pres du centre ville (train CAT ou RER S7) et tres agréable.
EASYJET SWITZERLAND : c'est la filiale suisse d'Easyjet. Avions immatriculés en suisse (HB) et personnel basé à Geneve et Bale sous contrats suisse. Je n'ai voyagé qu'avec eux, donc je ne generalise pas à l'ensemble d'Easyjet
- ACHAT BILLET : www.easyjet.com site assez pratique, plusieurs reservations possibles sur le meme dossier. par contre attention à la surtaxe carte bancaire annoncée à la fin. surtaxe des bagages volumineux (ski, snowboard). Franchise de 25 kgs en soute, en cabine pas de limite de poids ("dans la limite du raisonnable" selon le site). Par contre facturation à partir du 2e bagage enregistré par passager. - ENREGISTREMENT : L'enregistrement est sous traité, meme si le personnel porte des tenues Easyjet. C'est toujours un peu cahotique, personnel pas toujours tres aimable... Sur un Orly Geneve, l'agente m'a réclamé un passeport, alors qu'un carte d'identité suffit... voir meme un permis de conduire vu que le vol est considéré en national... en clair faut pas trop en demander ! Par contre limite des 40 minutes tres stricte, fermeture de l'enregistrement à l'heure précise meme si des passagers sont toujours dans la file d'attente ! - EMBARQUEMENT : pas d'attribution de siege, embarquement par groupes. Premier groupe "PB", priority boarding pour personnes agées, jeunes enfants... Puis groupe A, B, C et D selon la séquence d'enregistrement. A Bale pré-embarquement avant meme l'arrivée de l'avion dans des filtres assez exigu et passagers tassés, environ 15 minutes à attendre dans ces filtres, le pré-embarquement est généralement fini quand l'avion arrive au parking. L'embarquement un peu style "lacher les fauves", beaucoup de bousculades pour arriver le premier dans l'avion. Ca donne un peu l'impression que seuls les premiers arrivés pourront embarquer ! Par contre à Bale Mulhouse, terminal low cost pas tres attractif et saturé quand les 5 appareils sont présents. Embarquement à pied puis echelle sur la piste. - SERVICE A BORD : payant, mais prix raisonnables : 1€ le jus d'orange, 2, 5€ la boisson chaude, 5€ le sandwich. Correct et qualité satisfaisante. Duty free sur tous les vols easyjet switzerland, y compris Bale/Mulhouse - Nice et Paris, mais par sur Geneve - Nice et Paris (ces vols etant considérés vols domestiques alors que ceux au départ de Bale/Mulhouse sont considérés internationaux car partant de la zone non schengen de l'aéroport). - AVION : Uniquement A319 version 156 PAX (avec quatres issues aux ailes au lieu de deux). Interieur avec tons oranges assez sympa, siege inclinalbles. Par contre à l'avant aucune cloison, les sieges 1ABC sont donc face aux PNC et à la porte ! - PNC : autant le personnel intervenant n'est pas toujours tres aimable (sensation d etre un peu du betail...), autant le PNC est remarquable. Le commandant est tres rarement présent à l'embarquement/débarquement, mais annonce d'accueil par de commandant et au début de descente par le co-pilote. La maitre de cabine fait les annonces face aux passagers et se présente avec son prénom et ceux de ces collegues ! Personnel balois principalement francais, apparemment beaucoup d'anciens de Crossair, tri lingue francais allemand anglais, annconces et consignes de sécurité dans les trois langues. Personnel tres courtois, simple, attentif, mais tres respectueux et pas familier. Un peu style "on est ami" mais sans exces. Par contre lors du dernier vol de la journée, on les sent exténués par la fatigué ! En tout cas tres bons PNC
Conclusion : je n'ai jamais eu d'incident avec Easyjet, apparemment quand ca arrive ce n'est pas génial ! Les annulations sont fréquentes, surtout sur le dernier vol (a Bale couvre feu imposé). Quelques promos attractives, mais vols en week end pas toujorus bons marché (surtout le dimanche soir) et choix des horaires pas etendu (un vol par jours seulement sur certaines destinations). Service au sol pas génial (amabilité et fluidité assez limite), mais une fois a bord, ca se passe bien !
Déçue par l'Inde?
Bonsoir !
Je vois que tout le monde est enchanté par l'Inde, notamment le nord, le rajahstan ... Moi je rentre tout juste d'1 mois en inde du nord ( delhi, Bénares, Agra, Bundi, Udaipour, Jodhpur, Jaisalmer, Jaipur ) en routarde et en fait j'ai pas vraiment accroché. J'ai pas détesté mais pas de coup de coeur. j'ai pas trouvé ce pays magique ... c'est un sentiment assez bizarre. Autant le Vietnam, le Maroc m'ont séduit, enchanté .. mais là, rien. On était 3 et aucun n'a été envouté par ce pays ... Donc je voulais savoir si d'autre sont auusi resté assez fermé à ce pays ... merci meline
Je vois que tout le monde est enchanté par l'Inde, notamment le nord, le rajahstan ... Moi je rentre tout juste d'1 mois en inde du nord ( delhi, Bénares, Agra, Bundi, Udaipour, Jodhpur, Jaisalmer, Jaipur ) en routarde et en fait j'ai pas vraiment accroché. J'ai pas détesté mais pas de coup de coeur. j'ai pas trouvé ce pays magique ... c'est un sentiment assez bizarre. Autant le Vietnam, le Maroc m'ont séduit, enchanté .. mais là, rien. On était 3 et aucun n'a été envouté par ce pays ... Donc je voulais savoir si d'autre sont auusi resté assez fermé à ce pays ... merci meline
Est-ce sérieux l'état d'urgence à Bangkok? (19 septembre 2006)
mardi 19 septembre 2006, 17h42 Etat d'urgence à Bangkok
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BANGKOK (Reuters) - Le Premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra a décrété l'état d'urgence mardi soir à Bangkok, où des témoins ont signalé qu'une douzaine de chars avaient encerclé le siège du gouvernement.
"Je proclame un état d'urgence strict à Bangkok", a-t-il déclaré dans un message enregistré retransmis par la télévision thaïlandaise.
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BANGKOK (Reuters) - Le Premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra a décrété l'état d'urgence mardi soir à Bangkok, où des témoins ont signalé qu'une douzaine de chars avaient encerclé le siège du gouvernement.
"Je proclame un état d'urgence strict à Bangkok", a-t-il déclaré dans un message enregistré retransmis par la télévision thaïlandaise.De retour d'Australie
Nous voila de retour d’un fabuleux “road trip” en Australie. Pendant 5 semaines, nous avons parcouru 9000km avec un 4x4 camping car. Notre itinéraire nous a conduit de Darwin à Perth en passant par Lietchfield NP, Kakadu NP, Katherine, Nitmiluk NP, Tenant Creek, Devil’s Marbles, Alice, Uluru, Kings Canyon, Mereenie Loop, MacDonnell Ranges, Tyler Pass, Papunya road, Tanami, Halls Creek, Purnululu NP, Gibb River Road, Broome, Eighty Mile Beach, Karijini NP, Coral Bay, Shark Bay NP, Geralton, Cervantes, Nambung NP… Ce n’est probablement pas la route la plus courte de Darwin à Perth mais sans doute la plus intéressante. Les paysages sont magnifiques, la faune et la flore exceptionnelles, le temps idyllique (pas de nuages avant Cervantes) et les australiens charmants. Les enfants ont beaucoup aimé les sauts de crocodile (Adelaïde river), pagayer parmi les freshies (Katherine river), nager avec les tortues et les poissons multicolores, la faune omniprésente : oiseaux, lézards, kangourous...
La photo est mon passe temps favori. J’ai sélectionné un « best of » parmi près de 5000 clichés. Les commentaires sont bienvenus.
Cordialement, Juan Images d’Australie http://platypup.free.fr/phpwebgallery/
Cordialement, Juan Images d’Australie http://platypup.free.fr/phpwebgallery/
Huit jours à Marseille et les environs...
Bonjour à tous !
J'ai passé une bonne et magnifique semaine dans cette ville, c'est pourquoi je veux vous en faire partager .....
Le premier jour et mon arrivée à Marseille se passent très bien, pour l'anecdote, j'ai failli rater mon train car sur le chemin de chez moi pour arriver à la gare, une calèche ralentissait la circulation .....
4 heures et demie de train plus tard, j'arrive à marseille, direction l'office de tourisme qui est situé dans le centre-ville .... je sors du métro, et là magie : le vieux port est juste devant moi ! 😮 Quelle classe, et quel pied ! Je m'attarde donc quelque peu, scrutant les bateaux, les 2 forts devant moi (St-nicolas et St-jean), puis je vais à l'office de tourisme ....
Je me promène dans le centre-ville, puis las de porter mon sac, je m'arrête dans un café, puis je vais à l'auberge de Bois Luzy : l'auberge est assez vieille, mais très bien entretenue, et surtout elle se situe assez loin du centre .... mais quel calme dans cette auberge et dans ce quartier !
Deuxième jour : Je me force à me lever tôt (7h30), puis je vais explorer la ville .... Bien entendu, je me force à tout faire à pied, pour bien découvrir ....
Je commence bien entendu par le vieux port car c'est là que la station de métro m'amène .... Je m'y arrête, je fais le tour, et je longe les quais pour arriver sur le fort St-Nicolas .... De là, la vue est magnifique, mais ce ne fait que commencer ... Le fort St-jean est de l'autre côté de la rive, donc je décide de continuer le côté de la rive ou je suis .... j'arrive alors au Palais et jardin du Pharo ....
Magnifique jardin, beau palais, et surtout très belle vue ! Je m'y attarde car je décide d'aller à Notre-Dame de la garde .... à pied 😛
Une bonne heure de marche plus tard, depuis le pharo, j'arrive à notre-Dame de la garde .... Je n'ai pas pris le chemin classque, mais j'ai décidé de longer les habitations .... et j'arrive du côté opposé à celui prévu .... Mais qu'importe ! j'y suis !
Et quelle vue panoramique !!! Tout marseille est visible à 360° ..... Vous devinez donc bien que j'y attarde, que je prenne d'innombrables photos, et j'entre dans l'église ... J'y reste ici un bon moment (je mange d'ailleurs dans le restaurant sur place, tenu par des bonnes soeurs ....)
la vue offerte ici est comparable au sommet de l'arc de triomphe à paris .... Mais il y a tout de même beaucoup moins de monde ....
Il faut maintenant repartir à l'aventure .... je redescend, et surprise, je tombe sur le jardin Pierre Puget ..... Je n'y avais pas prévu d'y aller, mais bon, vu que j'y suis ..... Quel calme ! les allées du jardin sont somptueuses, et malgré la chaleur, de nombreux arbres sont là pour faire de l'ombre .... D'ailleurs, je viens de manger, c'est l'endroit idéal pour faire une sieste : calme, fraicheur et verdure .... Je crois que je suis tombé sous le charme de ce jardin, c'est d'ailleurs un de mes coups de coeurs ....
Mon chemin continue, direction le Panier !
Avant d'arriver au vieux port, je apsse par l'abbaye St-Victor, et le four des navettes, juste à coté : il s'agit de la plus ancienne boulangerie de marseille, et l'odeur de fleur d'oranger lorsqu'on est à l'intérieur et même dehors rends ce lieu atypique ....
En arrivant au Vieux-Port, je prends le ferry-boat, sympa, et pour 50 cents seulement, ça m'évite de faire le tour du port .... 😏 Donc, j'arrive en face de l'hotel de ville, et monte la place, et .........
SURPRISE !
J'arrive en plein tournage de la série "Plus belle la vie" !!! 😎 ouwaaaaw ! En plus, ça m'arrive de regarder, donc je reste quelques moments ici, les acteurs présents sont : ninon, Rudy, Nathan, Samia et Juliette !!! Au passage, Rudy est très sympatique : il discute avec le public ....
Bien entendu, les photos sont obligatoires, et j'appelle tous mes contacts dans mon téléphone ....
Bref, au bout d'un moment, je me décide à explorer le quartier du panier .... Ici, je prends vraiment mon temps à aller dans toutes les ruelles, à faire tout le quartier .... C'est vraiment les vieilles maisons typiques, la montée des accoules décrit parfaitement ce que je veux dire .... La petite fontaine à la rue des moulins ajoute à l'autenticité de ce quartier .... Je finis par arriver à l'Eglise de la vieille charité, j'y entre, et je m'arrête au café dans la cour, mes jambes commencent à fatiguer .....
Une petite demi-heure ensuite, je repars, direction les docks de la Joliette .... Les batiments sont neufs, je fais vite le tour, direction la Canebière, et le quartier Belsunce .....
Mais finalement, mes jambes n'en peuvent plus .....
Je décide de rentrer à l'auberge .....
Fin de cette maginfique journée dans Marseille ....
J'ai passé une bonne et magnifique semaine dans cette ville, c'est pourquoi je veux vous en faire partager .....
Le premier jour et mon arrivée à Marseille se passent très bien, pour l'anecdote, j'ai failli rater mon train car sur le chemin de chez moi pour arriver à la gare, une calèche ralentissait la circulation .....
4 heures et demie de train plus tard, j'arrive à marseille, direction l'office de tourisme qui est situé dans le centre-ville .... je sors du métro, et là magie : le vieux port est juste devant moi ! 😮 Quelle classe, et quel pied ! Je m'attarde donc quelque peu, scrutant les bateaux, les 2 forts devant moi (St-nicolas et St-jean), puis je vais à l'office de tourisme ....
Je me promène dans le centre-ville, puis las de porter mon sac, je m'arrête dans un café, puis je vais à l'auberge de Bois Luzy : l'auberge est assez vieille, mais très bien entretenue, et surtout elle se situe assez loin du centre .... mais quel calme dans cette auberge et dans ce quartier !
Deuxième jour : Je me force à me lever tôt (7h30), puis je vais explorer la ville .... Bien entendu, je me force à tout faire à pied, pour bien découvrir ....
Je commence bien entendu par le vieux port car c'est là que la station de métro m'amène .... Je m'y arrête, je fais le tour, et je longe les quais pour arriver sur le fort St-Nicolas .... De là, la vue est magnifique, mais ce ne fait que commencer ... Le fort St-jean est de l'autre côté de la rive, donc je décide de continuer le côté de la rive ou je suis .... j'arrive alors au Palais et jardin du Pharo ....
Magnifique jardin, beau palais, et surtout très belle vue ! Je m'y attarde car je décide d'aller à Notre-Dame de la garde .... à pied 😛
Une bonne heure de marche plus tard, depuis le pharo, j'arrive à notre-Dame de la garde .... Je n'ai pas pris le chemin classque, mais j'ai décidé de longer les habitations .... et j'arrive du côté opposé à celui prévu .... Mais qu'importe ! j'y suis !
Et quelle vue panoramique !!! Tout marseille est visible à 360° ..... Vous devinez donc bien que j'y attarde, que je prenne d'innombrables photos, et j'entre dans l'église ... J'y reste ici un bon moment (je mange d'ailleurs dans le restaurant sur place, tenu par des bonnes soeurs ....)
la vue offerte ici est comparable au sommet de l'arc de triomphe à paris .... Mais il y a tout de même beaucoup moins de monde ....
Il faut maintenant repartir à l'aventure .... je redescend, et surprise, je tombe sur le jardin Pierre Puget ..... Je n'y avais pas prévu d'y aller, mais bon, vu que j'y suis ..... Quel calme ! les allées du jardin sont somptueuses, et malgré la chaleur, de nombreux arbres sont là pour faire de l'ombre .... D'ailleurs, je viens de manger, c'est l'endroit idéal pour faire une sieste : calme, fraicheur et verdure .... Je crois que je suis tombé sous le charme de ce jardin, c'est d'ailleurs un de mes coups de coeurs ....
Mon chemin continue, direction le Panier !
Avant d'arriver au vieux port, je apsse par l'abbaye St-Victor, et le four des navettes, juste à coté : il s'agit de la plus ancienne boulangerie de marseille, et l'odeur de fleur d'oranger lorsqu'on est à l'intérieur et même dehors rends ce lieu atypique ....
En arrivant au Vieux-Port, je prends le ferry-boat, sympa, et pour 50 cents seulement, ça m'évite de faire le tour du port .... 😏 Donc, j'arrive en face de l'hotel de ville, et monte la place, et .........
SURPRISE !
J'arrive en plein tournage de la série "Plus belle la vie" !!! 😎 ouwaaaaw ! En plus, ça m'arrive de regarder, donc je reste quelques moments ici, les acteurs présents sont : ninon, Rudy, Nathan, Samia et Juliette !!! Au passage, Rudy est très sympatique : il discute avec le public ....
Bien entendu, les photos sont obligatoires, et j'appelle tous mes contacts dans mon téléphone ....
Bref, au bout d'un moment, je me décide à explorer le quartier du panier .... Ici, je prends vraiment mon temps à aller dans toutes les ruelles, à faire tout le quartier .... C'est vraiment les vieilles maisons typiques, la montée des accoules décrit parfaitement ce que je veux dire .... La petite fontaine à la rue des moulins ajoute à l'autenticité de ce quartier .... Je finis par arriver à l'Eglise de la vieille charité, j'y entre, et je m'arrête au café dans la cour, mes jambes commencent à fatiguer .....
Une petite demi-heure ensuite, je repars, direction les docks de la Joliette .... Les batiments sont neufs, je fais vite le tour, direction la Canebière, et le quartier Belsunce .....
Mais finalement, mes jambes n'en peuvent plus .....
Je décide de rentrer à l'auberge .....
Fin de cette maginfique journée dans Marseille ....
Choix d'un camping-car pour une famille de routards
Bonjour à tous et à toute !
Marion et moi, nous avons toujours voyagé plutôt "routard" : moyen de transport locaux, petits hôtels sans confort, recherche du contact avec les gens sur place. Vous imaginez... On a fait un tour du monde en 2001 (http://www.mauvaisetroupe.com) et on compte bien remettre cela d’ici quelques années.
Sauf que depuis 2001, il y a eu 3 petits monstres qui remplissent bien notre vie : une fille de 3 ans et demi, et deux garçons de 2 ans et... 10 jours!!
Bref, en attendant que tout le monde soit capable de porter un sac à dos et qu’on reparte tous en utilisant les trains en Inde, les bus boliviens ou les camions au Laos, on n’a pas envie de rester à la maison...
D’où l’idée de partir en camping car. Le but serait de commencer rapidement par des voyages en Europe, puis d’ici quelques années (quand le dernier aura 3 ou 4 ans) de faire un gros voyage. Du style - pour ceux qui ont vu - de celui de cette famille dans Zone Interdite cette semaine.
Le problème c’est que nous ne connaissons absolument rien en camping-car ! D’où mes questions : Quel type de camping car ? Camping car ou fourgonnette aménagée (on est 5) ? Moteur ? 4 x 4 (pour les routes défoncées du Cambodge, pour sortir des routes goudronnées) ?
Si quelqu’un a une expérience à partager, un site à nous faire connaître, ou autre, qu’il n’hésite pas à nous contacter. Notre courrier électronique : "nous2 CHEZ mauvaisetroupe POINT com" (ou passer par notre site...)
Merci d’avance
Lionel
PS : Quelqu'un connait le modèle et la marque du camping car de la famille de routards dans l'émisison de M6 de cette semaine ???
Marion et moi, nous avons toujours voyagé plutôt "routard" : moyen de transport locaux, petits hôtels sans confort, recherche du contact avec les gens sur place. Vous imaginez... On a fait un tour du monde en 2001 (http://www.mauvaisetroupe.com) et on compte bien remettre cela d’ici quelques années.
Sauf que depuis 2001, il y a eu 3 petits monstres qui remplissent bien notre vie : une fille de 3 ans et demi, et deux garçons de 2 ans et... 10 jours!!
Bref, en attendant que tout le monde soit capable de porter un sac à dos et qu’on reparte tous en utilisant les trains en Inde, les bus boliviens ou les camions au Laos, on n’a pas envie de rester à la maison...
D’où l’idée de partir en camping car. Le but serait de commencer rapidement par des voyages en Europe, puis d’ici quelques années (quand le dernier aura 3 ou 4 ans) de faire un gros voyage. Du style - pour ceux qui ont vu - de celui de cette famille dans Zone Interdite cette semaine.
Le problème c’est que nous ne connaissons absolument rien en camping-car ! D’où mes questions : Quel type de camping car ? Camping car ou fourgonnette aménagée (on est 5) ? Moteur ? 4 x 4 (pour les routes défoncées du Cambodge, pour sortir des routes goudronnées) ?
Si quelqu’un a une expérience à partager, un site à nous faire connaître, ou autre, qu’il n’hésite pas à nous contacter. Notre courrier électronique : "nous2 CHEZ mauvaisetroupe POINT com" (ou passer par notre site...)
Merci d’avance
Lionel
PS : Quelqu'un connait le modèle et la marque du camping car de la famille de routards dans l'émisison de M6 de cette semaine ???
Arnaques courantes à Prague?
Salut,
Je me demande s'il y a des arnaques courantes à prague, je pars bientôt.
Merci
Je me demande s'il y a des arnaques courantes à prague, je pars bientôt.
Merci
Vitesse maximum sur les routes de Thaïlande?
Salut, je me suis rappellé cet après midi que les panneaux de limitation de vitesses étaient super rare sur les routes Thailandaises, certains d'entre vos savent ils quels sont les limitations officielles ?
Principalement sur les grandes routes principales ou ca roule bien ...80? 90 ? 100 ? 110 ?
Principalement sur les grandes routes principales ou ca roule bien ...80? 90 ? 100 ? 110 ?
Seule en Turquie de l'Est?
Bonjour,
je souhaite partir à l'est de la turquie en octobre, seule (j'ai 25 ans), sac au dos et en transport en commun. j'ai barroudé un peu en Afrique noire, même si ça n'a rien avoir, et rêve depuis 2-3 ans de cette turquie de l'est... j'ai une amie arménienne qui a vécu longtemps à Istanbul qui me dit que ce voyage n'est pas prudent... et qui me met un doute.
qu'en pensez vous ?
je souhaite partir à l'est de la turquie en octobre, seule (j'ai 25 ans), sac au dos et en transport en commun. j'ai barroudé un peu en Afrique noire, même si ça n'a rien avoir, et rêve depuis 2-3 ans de cette turquie de l'est... j'ai une amie arménienne qui a vécu longtemps à Istanbul qui me dit que ce voyage n'est pas prudent... et qui me met un doute.
qu'en pensez vous ?
Mon expérience de location de voiture aux Etats-Unis
Il doit y en avoir pas mal d'entre vous qui se posent des questions concernant la voiture aux USA et comme je viens d'expérimenter pendant 5 semaines je peux répondre aux questions que je me posais avant le départ :
- au sujet du choix du loueur : suivez les conseils des piliers du forum, Holiday ou
Autoescape !! sur place je vous garantis qu'après 15 ou 18 heures d'avion, même avec un bon anglais vous ne serez pas à même d'apprécier à un guichet les subtilités du contrat qu'on vous propose de modifier, surtout en matiére d'assurance, et en plus ça va vous couter plus cher !
- au sujet de la voiture : ne rechignez pas à quelques euros de plus par jour pour choisir une bonne voiture, midsize semble être un minimum ; on passe beaucoup de temps dans la voiture autant qu'elle soit confortable ; contrairement à ce qu'on s'imagine, en dehors des agglomérations ça roule assez fort par rapport au réseau routier et on est bien content d'avoir de la puissance dans les grandes rampes ;un gros v6 qui mouline à 2000 tours c'est plus peinard qu'un pauvre 2l à 5.000 tours ;la boite auto et la clim mangent pas mal de puissance .si vous changez de catégorie sur place ça vous coutera le double par rapport au surclassement proposé par les loueurs français .
- ne comptez pas sur le loueur pour vous faire découvrir la voiture ; on va vous donner le N° d'immatriculation, le N° de place de parking et au suivant ; de même n'espérez pas trouver le mode d'emploi inside ..
- personnellement j'appréhendais un peu la boite auto :vous trouverez l'essentiel sur ce site : http://www.visite-usa.com/htm/conseils.htm; pour éviter le mauvais réflexe d'envoyer à tout bout de champ le pied gauche vers un embrayage inexistant, et du coup planter un coup de frein, j'avais enlevé ma chaussure au pied gauche ; le simple contact de la chaussette ou du pied nu suffit à arreter le mauvais geste .on s'y fait en quelques minutes .
- le cruise control : c'est maintenant bien répandu en France, vous ne devriez pas avoir de mal à vous faire expliquer avant de partir, sinon posez votre question .
- pour la vitesse : vous roulez dans un flot, vous faites comme tout le monde ; vous êtes seuls : limite +5 : ça passe, limite + 5 à 10 :vous commencez à prendre des risques, limite + 10 : vous avez sûrement des sous en trop, ne vous inquietez pas la voiture qui fait du bruit et des eclairs dans votre rétro va vous arranger ça !
soyez rassuré, je fais 35.000 km par an en europe, je préférerai en faire le double aux USA; pas d'embouteillages, pas de klaxons, cool partout, stationnements à volonté, on traverse les villages et les villes à 25 en quelques minutes, vous allez adorer conduire !!
- au sujet de la voiture : ne rechignez pas à quelques euros de plus par jour pour choisir une bonne voiture, midsize semble être un minimum ; on passe beaucoup de temps dans la voiture autant qu'elle soit confortable ; contrairement à ce qu'on s'imagine, en dehors des agglomérations ça roule assez fort par rapport au réseau routier et on est bien content d'avoir de la puissance dans les grandes rampes ;un gros v6 qui mouline à 2000 tours c'est plus peinard qu'un pauvre 2l à 5.000 tours ;la boite auto et la clim mangent pas mal de puissance .si vous changez de catégorie sur place ça vous coutera le double par rapport au surclassement proposé par les loueurs français .
- ne comptez pas sur le loueur pour vous faire découvrir la voiture ; on va vous donner le N° d'immatriculation, le N° de place de parking et au suivant ; de même n'espérez pas trouver le mode d'emploi inside ..
- personnellement j'appréhendais un peu la boite auto :vous trouverez l'essentiel sur ce site : http://www.visite-usa.com/htm/conseils.htm; pour éviter le mauvais réflexe d'envoyer à tout bout de champ le pied gauche vers un embrayage inexistant, et du coup planter un coup de frein, j'avais enlevé ma chaussure au pied gauche ; le simple contact de la chaussette ou du pied nu suffit à arreter le mauvais geste .on s'y fait en quelques minutes .
- le cruise control : c'est maintenant bien répandu en France, vous ne devriez pas avoir de mal à vous faire expliquer avant de partir, sinon posez votre question .
- pour la vitesse : vous roulez dans un flot, vous faites comme tout le monde ; vous êtes seuls : limite +5 : ça passe, limite + 5 à 10 :vous commencez à prendre des risques, limite + 10 : vous avez sûrement des sous en trop, ne vous inquietez pas la voiture qui fait du bruit et des eclairs dans votre rétro va vous arranger ça !
soyez rassuré, je fais 35.000 km par an en europe, je préférerai en faire le double aux USA; pas d'embouteillages, pas de klaxons, cool partout, stationnements à volonté, on traverse les villages et les villes à 25 en quelques minutes, vous allez adorer conduire !!
Royaume-Uni - Irlande - Écosse - Norvège - Suède - Danemark - Pays-Bas - Belgique, retour pour Londres à vélo
L'année prochaine j'aimerais faire Royaume-Uni - Irlande Écosse Norvège Suède Danemark Pays-Bas Belgique Retour pour Londres en vélo.
J'aimerais savoir si ce voyage est réalisable en trois mois de voyage en vélo. Et comment Traverser des Royaume - uni a la Norvège. Quel est le prix d'une telle traversier.
Est t'il possible de trouver des campagne gratuit. Car se sont des pays qui coûte très cher.
J'aimerais savoir si ce voyage est réalisable en trois mois de voyage en vélo. Et comment Traverser des Royaume - uni a la Norvège. Quel est le prix d'une telle traversier.
Est t'il possible de trouver des campagne gratuit. Car se sont des pays qui coûte très cher.
Reherche traducteur japonais
Bonjour,
Je recherche une personne pouvant me faire une petite traduction de très courts textes sur photos prises en visitant un site commémoratif construit par le Japon au Manipur (Inde).
Historiquement, l'armée japonaise, stationnée en Birmanie, avança en territoire indien où de nombreux affrontements eurent lieu.
Merci,
Hervé
Je recherche une personne pouvant me faire une petite traduction de très courts textes sur photos prises en visitant un site commémoratif construit par le Japon au Manipur (Inde).
Historiquement, l'armée japonaise, stationnée en Birmanie, avança en territoire indien où de nombreux affrontements eurent lieu.
Merci,
Hervé
Quelle moto 125 solide et économique pour un long voyage?
Pour un voyage au long cours : 125 ou d'avantage ? Quelle moto sobre (conduite pépère) et rustique choisir ? Quelles modifs à apporter ?
Merci de vos conseils éclairés !!!
Kamantche
Kamantche
Voyage dans le temps
Bien l'bonjour ! 🙂
Je lance un nouveau sujet qui, je l'espère, trouvera un écho chez vous...
Depuis tout petit, je me dis que tout de même, le plus beau des voyages ce serait un voyage dans le temps.
Personnellement, j'échange les voyages les plus lointains, les plus exotiques contre un seul voyage dans le temps.
Bon, c'est pas tellement possible, mais on est là pour rêver un peu aussi... Alors moi j'ai choisi : Paris au 16è ou 17è siécle ?
Et vous, vous iriez où ? Et quand ?
Ensuite, on pourrait aussi parler de l'uniformisation du monde : même au fin fond de l'Himalaya, on voit des parasols Coca-Cola, des bouteilles d'eau minérale, des GPS, des ordinateurs...
Alors, existe-t-il encore une ville, une région où le temps n'a pas d'emprise ? Ou la modernité n'a pas mis le pied ? Moi je n'en connais pas.
Je fais appel à toute votre indulgence quant à l'intérêt et au bien-fondé de ce sujet. 🙂
C'est à vous !
Je lance un nouveau sujet qui, je l'espère, trouvera un écho chez vous...
Depuis tout petit, je me dis que tout de même, le plus beau des voyages ce serait un voyage dans le temps.
Personnellement, j'échange les voyages les plus lointains, les plus exotiques contre un seul voyage dans le temps.
Bon, c'est pas tellement possible, mais on est là pour rêver un peu aussi... Alors moi j'ai choisi : Paris au 16è ou 17è siécle ?
Et vous, vous iriez où ? Et quand ?
Ensuite, on pourrait aussi parler de l'uniformisation du monde : même au fin fond de l'Himalaya, on voit des parasols Coca-Cola, des bouteilles d'eau minérale, des GPS, des ordinateurs...
Alors, existe-t-il encore une ville, une région où le temps n'a pas d'emprise ? Ou la modernité n'a pas mis le pied ? Moi je n'en connais pas.
Je fais appel à toute votre indulgence quant à l'intérêt et au bien-fondé de ce sujet. 🙂
C'est à vous !
Le bêtisier photos
salut a tout le monde, ,
Bon, tout le monde est fier d'épater la belle mère, les copains, au retour de voyage, ,
HOOOOOOO !!!!! comment tu as fait ?? tu as un vrai talent ( merci les filtres )
Mais on a nos ratées, , nos photos nulles, , celle que on ne montre pas, , 🤪
et bien sur VF elles peuvent vivre leur propre vie, , se soyez pas timide, , faite nous marrer, !!!!!!!,
( SVP il est interdit de mettre les couches du soleil ça c'est vraiment top nul, , )
je commence, , , , , , 

Pour ou contre le guide du routard en Thaïlande?
J'ai acheter le guide du routard en thailande hier ... et c'est la premiere fois que je trouve un de leur guide vrément pas bon. Des infos incompletes, pas d'explication pour se rendre dans certain endroit et cé meme endroit ne son pas noté sur leur carte, ils font une fixation sur les bar à p... et le tourisme sexuel au point que on pourré croire que la thailande se résume a sa,
En bref il ne sont content de rien, et n'indique meme pas de petits petit coin sympa et échappant au tourisme de masse comme dans leur autre guide.
J'sui vrément dessu.
Qu'en penssé vous ?? Qu'elqu'un pourré me conseiller un guide vrément sur parce que un guide cé pas donner et j'vais pas en acheter 36 .
Merci d'avance
Qu'en penssé vous ?? Qu'elqu'un pourré me conseiller un guide vrément sur parce que un guide cé pas donner et j'vais pas en acheter 36 .
Merci d'avance
Argentine - Paraguay: 1 mois en février/mars 2006
Bonjour tout le monde,
Cela fait maintenant presque une semaine que je suis en Argentine. Alors, je voulais juste vous parler de mes impressions et d’endroits pas tres touristiques que j’ai visites et dont on ne parle pas tres souvent.
Samedi 18 fevrier 21 heures : je debarque a Buenos Aires.
Je suis restee 3 jours et j’ai vu bien sur, les quartiers de San Telmo, La Boca, Puerto Madero. San Telmo : quartier des antiquaires, sorte de marche aux puces pour touristes avec quelques demonstrations de tango par-ci par-la. Le dimanche, c’est une rue pietonne et animee. J’y suis passee le lundi en bus (donc, ce n’est plus pieton) et si on ne me l’avait pas dit, je n’aurais pas reconnu le quartier .... rien du tout, comme si le dimanche n’avait jamais existe😮. La Boca : c’est tres joli les maisons aux couleurs vives rouges, bleues, vertes ... mais c’est tout a fait dommage qu’elles soient essentiellement occupees par des restaurants, des boutiques de souvenirs et des expositions d’artistes pour touristes. Puerto Madero : l’ancien quartier des docks ou l’on a implante des restaurants et des bars pour « bobos ». On y trouve egalement le musee de l’immigration puisque tout les europeens arrivaient a cet endroit. Ne croyez pas que je n’aime pas Buenos Aires, mais j’ai trouve ces endroits presque « montes de toute piece pour les touristes ». Mais Buenos Aires, j’y ai aussi retrouve l’ambiance de Madrid, de Barcelone. Buenos Aires, c’est encore l’envers du decor : les « cartoneros » qui font de la recuperation dans les poubelles, de jour comme de nuit, les promeneurs de chiens, les enfants a l’entree des restaurants qui attendent ...
Pour visiter, j’ai contacte l’association « Cicerones de Buenos Aires ». Ce sont des habitants de Buenos Aires, benevoles, qui vous font visiter les quartiers que vous souhaitez voir. C’est gratuit, mais il faut payer tous les frais de la personne qui vous accompagne (si vous allez au restau, boire un verre ...) et donner un petit quelque chose (pas obligatoire) car l’association ne vit que de ces dons.
Pas de bol pour moi, je rate le festival de tango a une semaine pres. Je laisse le soin a ceux et celles qui arrivent de nous raconter 😉.
Mardi 21 fevrier 19 heures : je suis a la gare omnibus de Buenos Aires pour partir vers le nord en direction de Mercedes pour voir la reserve d’Esteros del Ibera.
La gare omnibus de Buenos Aires : dans les 150 guichets, plus de 70 quais ...., un va et vient incessant de bus qui partent dans toutes les directions, une voix qui hurle de maniere continue au haut parleur dont je ne comprends qu’une seule chose « 30 minutes, 30 minutes », mon bus qui n’arrive pas malgre l’heure qui avance ... Que va-t-il se passer dans 30 mns 😇? Je n’en saurai jamais rien car mon bus arrive enfin. Entre la chaleur exterieure, la chaleur des pots d’echappements, la promiscuite de la foule, je sens la sueur degouliner dans mon dos ... Ma 1ere experience en bus longue distance, semi cama. Tout le monde me disait « c’est confortable, c’est confortable ».... Je ne suis pas douillette, mais franchement ... la clim en pleine figure, pas de couverture, le siege « demi allonge ». Bon, j’espere que ce sera mieux la prochaine fois😐.
PS : j’ai retrouve la trace des freres BENSIMON 😎( pour ceux qui ne suivraient pas, voir le post de la rencontre VF du 22 janvier a Paris, page .....) : une immense affiche a la sortie de Buenos Aires.
Mercredi 22 fevrier 5h30 : l’hotesse du bus me reveille en plein rëve (j’ai quand mëme reussi a dormir).
En attendant l’heure de prendre mon billet, une argentine qui etait dans le bus m’aborde, on echange 2, 3 phrases et elle me dit au revoir .... en m’embrassant sur les 2 joues. J’adore les latinos pour ca. Au debut, ce genre de choses me choquait un peu, mais maintenant, je les aime trop. C’est aussi dans ce terminal de bus que je vois mes 1ers gauchos : teint burine, chapeau noir aux larges bords, large ceinture en cuir😇.
Mercredi 22 fevrier 12h45 : le « colectivo » (mini bus) part enfin pour Colonia Pelegrini ou se trouve la reserve des Iberas.
Il est trop top avec ses sieges en skye rouge petant😛. La reserve des Iberas : dans un village « pequenita » (minuscule, enfin a l’echelle argentine car c’est un carre qui doit faire au moins 1 km sur 1 km, mais c’est sur, il n’y a pas grand monde), une lagune avec des oiseaux superbes, des animaux s’apparentant au cochon d’inde, mais en 150 fois plus gros (la, je n’ai plus le nom en tëte), des crocodiles, des cerfs qui nagent et se promenent ... Puis une promenade a pied ou j’essaie de photographier ces oiseaux jaunes, rouges ou encore completement verts .... Dans la serie « la vie des bëtes », j’aurais du choisir les chiens, il y en a un nombre incalculable en Argentine, et ils sont beaucoup plus complaisants que les oiseaux).
Arriver a Colonia Pelegrini par Mercedes, c’est facile, mais en repartir pour Posadas encore plus au nord, c’est une aventure 😕... Il faut, soit repartir vers le sud puis remonter vers le nord, solution plus econonique mais couteuse en temps, soit louer une voiture (4X4) avec chauffeur, solution plus onereuse mais plus rapide .. Je ne suis pas seule dans cet endroit perdu, il y a 3 autres touristes aussi fous que moi et nous pouvons ainsi partager les frais de la voiture.
Vendredi 24 fevrier 11 heures : de Posadas, je decide de visiter une mission jesuite du Paraguay tout proche.
Bus, frontiere argentine, tampon sur le passeport, frontiere paraguayene, pas de tampon 🤪🤪???, visite des ruines impressionnantes quand mëme, bus de retour, frontiere paraguayene, STOP « vous n’avez pas de tampon d’entree » . Et bien non, j’ai demande a l’entree, on m’a dit qu’il n’y avait rien a faire. L’immigration ne veut rien entendre, 50 dollars d’amende reduite a 40 (suis pas sur que tout ait ete tres legal). J’ai les larmes aux yeux, de rage, de honte ou d’angoisse, je ne sais pas, je n’entends plus rien, il peut bien me dire tout ce qu’il veut, mon cerveau est vide .....
Alors voila, a une prochaine fois si j’ai des choses interessantes a vous raconter.
Tcha tchao, comme disent les argentins.
Cela fait maintenant presque une semaine que je suis en Argentine. Alors, je voulais juste vous parler de mes impressions et d’endroits pas tres touristiques que j’ai visites et dont on ne parle pas tres souvent.
Samedi 18 fevrier 21 heures : je debarque a Buenos Aires.
Je suis restee 3 jours et j’ai vu bien sur, les quartiers de San Telmo, La Boca, Puerto Madero. San Telmo : quartier des antiquaires, sorte de marche aux puces pour touristes avec quelques demonstrations de tango par-ci par-la. Le dimanche, c’est une rue pietonne et animee. J’y suis passee le lundi en bus (donc, ce n’est plus pieton) et si on ne me l’avait pas dit, je n’aurais pas reconnu le quartier .... rien du tout, comme si le dimanche n’avait jamais existe😮. La Boca : c’est tres joli les maisons aux couleurs vives rouges, bleues, vertes ... mais c’est tout a fait dommage qu’elles soient essentiellement occupees par des restaurants, des boutiques de souvenirs et des expositions d’artistes pour touristes. Puerto Madero : l’ancien quartier des docks ou l’on a implante des restaurants et des bars pour « bobos ». On y trouve egalement le musee de l’immigration puisque tout les europeens arrivaient a cet endroit. Ne croyez pas que je n’aime pas Buenos Aires, mais j’ai trouve ces endroits presque « montes de toute piece pour les touristes ». Mais Buenos Aires, j’y ai aussi retrouve l’ambiance de Madrid, de Barcelone. Buenos Aires, c’est encore l’envers du decor : les « cartoneros » qui font de la recuperation dans les poubelles, de jour comme de nuit, les promeneurs de chiens, les enfants a l’entree des restaurants qui attendent ...
Pour visiter, j’ai contacte l’association « Cicerones de Buenos Aires ». Ce sont des habitants de Buenos Aires, benevoles, qui vous font visiter les quartiers que vous souhaitez voir. C’est gratuit, mais il faut payer tous les frais de la personne qui vous accompagne (si vous allez au restau, boire un verre ...) et donner un petit quelque chose (pas obligatoire) car l’association ne vit que de ces dons.
Pas de bol pour moi, je rate le festival de tango a une semaine pres. Je laisse le soin a ceux et celles qui arrivent de nous raconter 😉.
Mardi 21 fevrier 19 heures : je suis a la gare omnibus de Buenos Aires pour partir vers le nord en direction de Mercedes pour voir la reserve d’Esteros del Ibera.
La gare omnibus de Buenos Aires : dans les 150 guichets, plus de 70 quais ...., un va et vient incessant de bus qui partent dans toutes les directions, une voix qui hurle de maniere continue au haut parleur dont je ne comprends qu’une seule chose « 30 minutes, 30 minutes », mon bus qui n’arrive pas malgre l’heure qui avance ... Que va-t-il se passer dans 30 mns 😇? Je n’en saurai jamais rien car mon bus arrive enfin. Entre la chaleur exterieure, la chaleur des pots d’echappements, la promiscuite de la foule, je sens la sueur degouliner dans mon dos ... Ma 1ere experience en bus longue distance, semi cama. Tout le monde me disait « c’est confortable, c’est confortable ».... Je ne suis pas douillette, mais franchement ... la clim en pleine figure, pas de couverture, le siege « demi allonge ». Bon, j’espere que ce sera mieux la prochaine fois😐.
PS : j’ai retrouve la trace des freres BENSIMON 😎( pour ceux qui ne suivraient pas, voir le post de la rencontre VF du 22 janvier a Paris, page .....) : une immense affiche a la sortie de Buenos Aires.
Mercredi 22 fevrier 5h30 : l’hotesse du bus me reveille en plein rëve (j’ai quand mëme reussi a dormir).
En attendant l’heure de prendre mon billet, une argentine qui etait dans le bus m’aborde, on echange 2, 3 phrases et elle me dit au revoir .... en m’embrassant sur les 2 joues. J’adore les latinos pour ca. Au debut, ce genre de choses me choquait un peu, mais maintenant, je les aime trop. C’est aussi dans ce terminal de bus que je vois mes 1ers gauchos : teint burine, chapeau noir aux larges bords, large ceinture en cuir😇.
Mercredi 22 fevrier 12h45 : le « colectivo » (mini bus) part enfin pour Colonia Pelegrini ou se trouve la reserve des Iberas.
Il est trop top avec ses sieges en skye rouge petant😛. La reserve des Iberas : dans un village « pequenita » (minuscule, enfin a l’echelle argentine car c’est un carre qui doit faire au moins 1 km sur 1 km, mais c’est sur, il n’y a pas grand monde), une lagune avec des oiseaux superbes, des animaux s’apparentant au cochon d’inde, mais en 150 fois plus gros (la, je n’ai plus le nom en tëte), des crocodiles, des cerfs qui nagent et se promenent ... Puis une promenade a pied ou j’essaie de photographier ces oiseaux jaunes, rouges ou encore completement verts .... Dans la serie « la vie des bëtes », j’aurais du choisir les chiens, il y en a un nombre incalculable en Argentine, et ils sont beaucoup plus complaisants que les oiseaux).
Arriver a Colonia Pelegrini par Mercedes, c’est facile, mais en repartir pour Posadas encore plus au nord, c’est une aventure 😕... Il faut, soit repartir vers le sud puis remonter vers le nord, solution plus econonique mais couteuse en temps, soit louer une voiture (4X4) avec chauffeur, solution plus onereuse mais plus rapide .. Je ne suis pas seule dans cet endroit perdu, il y a 3 autres touristes aussi fous que moi et nous pouvons ainsi partager les frais de la voiture.
Vendredi 24 fevrier 11 heures : de Posadas, je decide de visiter une mission jesuite du Paraguay tout proche.
Bus, frontiere argentine, tampon sur le passeport, frontiere paraguayene, pas de tampon 🤪🤪???, visite des ruines impressionnantes quand mëme, bus de retour, frontiere paraguayene, STOP « vous n’avez pas de tampon d’entree » . Et bien non, j’ai demande a l’entree, on m’a dit qu’il n’y avait rien a faire. L’immigration ne veut rien entendre, 50 dollars d’amende reduite a 40 (suis pas sur que tout ait ete tres legal). J’ai les larmes aux yeux, de rage, de honte ou d’angoisse, je ne sais pas, je n’entends plus rien, il peut bien me dire tout ce qu’il veut, mon cerveau est vide .....
Alors voila, a une prochaine fois si j’ai des choses interessantes a vous raconter.
Tcha tchao, comme disent les argentins.
Puerto Vallarta, dans mes mots...
Puerto Vallarta, dans mes mots…
Voici un résumé de mon voyage à Puerto Vallarta effectué du 8 au 22 janvier 2006. Je ne suis pas un voyageur aguerri, ce n’est que mon deuxième voyage dans le sud. J’ai voyagé à Acapulco au début des années 90. Cela sera ma seule référence. Je voyage avec un ami d’enfance et nous sommes tous les deux en début de trentaine. Ce sont mes impressions, mes mots, mes sentiments…
Évidemment, comme tout bon québécois qui veut du beau, bon, pas cher, j’ai voyagé avec Air Transat. Cela m’a rappelé cette phrase d’une guide française, avec son accent très perlé, à mon arrivée à Paris en 2004 : «Et puis, comment s’est passé votre vol sur Air Sardine?». Tassé, mais joyeux aller, l’excitation est bonne et joyeuse sur le vol et les cartes font passer le temps rapidement.
Juste quelques mots sur l’aéroport de Puerto Vallarta. On n’est pas supposé être dans un syndrome post 11 septembre? L’aéroport semble aussi sécuritaire que celui de Mascouche. Je veux bien croire qu’on est au Mexique… À vrai dire c’est ça, je suis au Mexique! Le douanier met ma carte de visiteur sur un tas de carte de visiteur et va probablement jeter le paquet à la fin de sa journée…
Déjà, entre l’avion et l’aéroport, la différence de chaleur se fait sentir. Ce matin il faisait -15°C à Montréal et il fait au-delà de 30°C cet après-midi sur la côte Ouest du Mexique. C’est pour cette raison que je suis ici…
Je divise le texte en trois parties à partir d’ici. Ceux qui ne veulent pas lire sur un sujet pourront facilement s’y retrouver. La première partie est une description de la ville de Puerto Vallarta. Ensuite je décrirai les deux hôtels où j’ai séjourné. La dernière partie sera un résumé des excursions que j’ai fait.
La ville et la région de Puerto Vallarta.
Tout d’abord, Puerto Vallarta est situé dans une baie, la baie de Banderas. Un guide nous expliquait que la baie de Banderas serait la troisième plus grande baie au monde derrière la baie d’Hudson et la baie de San-Francisco. C’est une énorme baie. Dans le plus reculé de la baie on y retrouve la ville de Puerto Vallarta.
(Photo 1)
Pour situer un peu la région, commençons par le centre-ville de Puerto Vallarta et sa sublime rue principale la Malecon. Tout de suite au nord commence une série interminable d’hôtels. En continuant, vous rencontrerez le port, où d’immenses bateaux de croisière accostent quotidiennement. Notez qu’après le port vous rencontrerez sur votre droite immédiatement le Bull Ring, où se déroule la Corrida, suivi du Wal-Mart de Puerto Vallarta qui est aussi le terminus. En continuant, sans vraiment la voir, vous passerez à coté de la marina sur la gauche, évidemment. Je crois que vient ensuite l’aéroport. Il vous faudra une dizaine de minutes avant d’entrer dans Vallarta Nayarit (autrefois connu sous le nom de Nuevo Vallarta), une ville qui s’étend en longueur longeant la baie. Vous ne verrez la fin de cette ville que 15 à 20 minutes plus tard avant d’apercevoir Buccerias.
Au sud de la Malecon on retrouve le vieux Vallarta où sont situés quelques hôtels et boutiques. En continuant vers le sud vous retrouverez un hôtel ici et la. Pour les amateurs de plongée, j’y ai vu un centre dédié à ce sport près d’où j’ai fait de la plongée dans ma croisière. À l’est de la ville, ce sont les montagne de la Sierra Madre.
Le centre-ville de Puerto Vallarta est fort joli. Pour décrire, il y a l’océan, en bordure il y a évidemment la plage. Il y a ensuite une large promenade qui longe la plage. La rue principale de l’endroit, la Malecon (sens unique direction sud) suit cette promenade de bout en bout. C’est sur cette rue que sont situés une multitude de restaurants, boutiques et bars. Il y en a aussi sur les rues perpendiculaires et sur les rues parallèles mais c’est sur la Malecon que ça se passe. Si vous cherchez un peu, vous trouverez ce que vous cherchez à un prix fort raisonnable. Preuve, nous avons trouvé dans un resto-bar sur la Malecon un sceau de 12 Coronita (bière) pour 15$ canadiens, pourboire inclus.
(Photo 2)
La région de Puerto Vallarta est faite sur le long et suit la plage. Il est très facile de s’y retrouver. C’est le même principe qu’Acapulco, il y a un chemin principal à contre-sens qui longe la baie et tout le commerce est situé en bordure de ce chemin principal. La seule exception est la Malecon qui est une rue à sens unique.
Pour le transport en commun (autobus) c’est aussi très facile de s’y retrouver. Wal-Mart est le centre du transport en commun. Le coût est de 1$ US pour la portion au nord du Wal-Mart. Il vous en coûtera un ridicule 45¢ pour la partie au sud du Wal-Mart. Les autobus passent très fréquemment.
La température? Début janvier sur la cote Ouest du Mexique ce n’est pas la canicule. Un guide nous a informé que comparativement à Acapulco on peut avoir 10 degrés de moins à Puerto Vallarta. Les journées sont généralement fraîches le matin, jusqu'à 10 heure 30. Après, c’est la joie du soleil jusqu'à 7 heure. Les soirées sont quand même chaudes, le problème c’est que l’on vient de passer la journée au soleil. Je crois que la température est parfaite pour quelqu’un qui veut bouger. On ne se sent pas écrasé par la chaleur tout en étant joyeux de voir le soleil. Évidemment pour les amateurs purs et durs de la chaise longue, vaut mieux attendre février ou voyager plus au sud.
Communication? Évidemment la langue d’usage est l’espagnol. Presque la totalité des gens travaillant dans le milieu touristique parlent anglais. Il est rare de rencontrer des francophones. Par contre même si votre anglais est limité, il est facile de se faire comprendre.
Le seul point qui accroche selon moi dans ces centres touristiques c’est la façon de payer. Comme une majorité de commerçants augmentent les prix à la vue des touristes, on ne sait jamais si on est en train de se faire rouler. Une simple balade en taxi peut bien être 12$ aller et 15$ retour. On se retrouve ainsi toujours sur la défensive quand vient le temps de payer. Si on ajoute à cela que le pourboire est souvent la vraie paye des travailleurs, on se retrouve coincé dans une délicate situation. Si j’ai payé mon excursion 20$ de plus que mon voisin, n’est ce pas déjà un pourboire? Je paie déjà cette course en taxi 3$ de plus… J’ai négocié pendant 15 minutes pour un bon prix, je ne donnerai pas la différence en pourboire… Mais d’un autre coté, est-ce que c’est la bonne personne qui reçoit l’argent en bout de ligne?
Les restaurants?
Évidemment tout est une question de goût et de ce que l’on recherche.
Nous avons fait quelques restaurants et voici mon appréciation de chacun.
Hooters Puerto Vallarta. Nous y avons fait un arrêt rafraîchissement. Ici on parle d’une chaîne de restaurants américains qui n’offre rien d’exceptionnel. J’aurais bien pu être à celui de Philadelphie que je n’y aurais pas vu de différence. À ne considérer que pour y voir du sport ou une urgence de nourriture grasse.
Le marché aux puces. Entre Puerto Vallarta et le vieux Vallarta il y a un ruisseau. Sur la partie nord se dresse plusieurs boutiques et au bout il y a un petit marché aux puces. En haut se trouve trois restaurants. À première vue, cela fait peur. Disons que les inspecteurs québécois en restauration auraient des arrêts cardiaques! Mais on est au Mexique et à Rome fait comme les romains. Ces restaurants nous avaient été recommandés comme de l’authentique cuisine mexicaine. Après une certaine hésitation, nous y avons mangé… C’était très mexicain de tous les jours. Rien d’extraordinaire, mais très bon. Aucune de nos deux assiettes ne fut trop épicée. Le repas avec une ou deux bières et le pourboire m’a coûté moins de 10$ US.
Carlos O’ Brien Chaîne de restaurants mexicains très populaire dans les régions touristiques. On parle ici plus d’un resto-bar que d’un simple restaurant. Ce restaurant et le Senor Frog (qui sont de la même chaîne) sont des destinations très populaires. Le Carlos O’ Brian offre une magnifique vue sur la baie car il est situé directement sur la Malecon. Évidemment on nous sert les traditionnelles nachos en entrée. Le repas que j’ai pris est connu sous l’appellation assiette du Mexique. On retrouvait deux mets. C’était délicieux. Ici on parle de mets très épicés. Vous savez quand votre front se met à transpirer… J’ai adoré mon repas, moi qui adore ces mets épicés. Je trouve par contre que le Carlos O’ Brian est un restaurant un peu surévalué. J’ai bien aimé mais je n’ai rien trouvé d’unique si ce n’est qu’une équipe d’animation qui vient mettre de l’ambiance. Peu être que quand le soir arrive et que le plancher de danse est plein… Des fruits de mer sont aussi servis. Le repas, bières et pourboire coûtent environ 25$ US.
Hector’s sunset Restaurant qui nous a été recommandé par une représentante de voyage à l’hôtel. Tout d’abord il faut situer le restaurant car il est difficile à trouver. Il est situé directement en face du concessionnaire Volkswagen, qui est juste au nord de la Malecon. Descendu de l’autobus avec de la chance vous verrez une minuscule affiche indiquant le nom du restaurant et une flèche. Il y a un petit chemin en face du Volkswagen qui est peut-être l’entrée privé du restaurant. Vous marchez quelques pas… Difficile à décrire mais le restaurant est juste sur votre gauche, mais il n’a pas de réel devanture digne de ce nom.
En fait la grande force de ce restaurant est qu’il est situé directement sur la plage. La vue que vous obtenez est grandiose et vous êtes loin de tout bruit, c’est donc calme sans bon sens. Un chansonnier vous chante quelques chansons d’usage entrecoupé du son des vagues. Comme les couchers de soleil sont spectaculaires, tout est en place pour un très agréable souper. La cuisine mexicaine est aussi très bonne, on sert aussi des fruits de mer. Repas, boissons et pourboire, environ 25$ US. Bien que le résultat ne soit pas cinq étoiles, les serveurs font réellement de leur mieux coté service.
À conseiller à tout le monde. Très fortement à conseiller aux amoureux.
Agave Grill Situé sur la rue Morelos, une rue à l’est de la Malecon, le Agave Grill nous fut recommandé par un guide. Endroit chaleureux et chic, on parle ici de haute cuisine mexicaine. Après l’entrée de nachos, on nous sert un repas qui est non seulement succulent mais aussi très joli pour les yeux. La présentation des repas au Mexique est généralement un aspect manquant, mais ici c’est spectaculaire. Les desserts aussi répondent aux même aspects. Repas, bières, dessert et pourboire pour 30$ US. Il y a aussi possibilité de déguster et d’acheter des tequilas de qualité. C’est ici, et de loin, que l’on a retrouvé le service le plus de qualité.
À conseiller à tout amateur de fine cuisine.
Je retiens évidemment comme point fort de ce voyage des températures de plus 35°C en janvier. Je retiens aussi d’avoir apprécié de nombreux repas de cuisine mexicaine. Je retiens aussi de bons souvenirs d’un hôtel où on pouvait bouger, bien manger et faire un peu de sport. J’ai en mémoire une ville qui est belle, sécuritaire, pas trop pauvre et vivante. Je me souviens d’une majorité de mexicains souriants et heureux de voir des touristes. J’ai aussi remarqué que les gens loin de leur train-train quotidien sont énormément joviaux et dégagent une aura de bonheur.
(photo 3)
Ce que j’essaierai d’améliorer dans mes prochaines vacances dans le sud. Réserver plus rapidement mes excursions ce qui me permettra plus facilement de balancer le nombre d’activité dans chacune des semaines. Me reposer avant de partir pour être moins coma durant le séjour.
Pour une appréciation globale, je dirais que je suis très satisfait de mon voyage. Je persiste à croire que l’appréciation du voyage est fortement influencée par les informations que l’on a eues avant de partir. Peu importe le genre de voyage, le touriste qui sait à quoi s’attendre passe de belle vacance.
Les hôtels.
Le Royal Decameron est situé à l’extrémité nord de Vallarta Nayarit à une cinquantaine de minutes (la brochure Transat dit vrai) du centre-ville de Puerto Vallarta. Quelques pas de plus vous suffisent pour changer de fuseau horaire, sérieux. Une image toute montréalaise serait de dire que l’action se passe dans le vieux-port et que votre hôtel est situé directement sur la rivière des Milles-Îles au nord de Laval avec un service de transport mexicain… En résumé, vous êtes prêts, mais loin de Puerto Vallarta. 50 minutes d’autobus (1.45 $ US ou 25-30 minutes de taxi, 20$ US) aller, plus le retour vous démoralisent pour faire des sorties fréquentes sur la Malecon. Immédiatement les mots de l’agente de voyage me reviennent à l’esprit : «t’es loin pour sortir dans les restos ou les bars.»
(photo 4)
L’hôtel? Difficile d’expliquer avec justesse ou de comparer avec ce qui se fait au Québec. Ici le terme «complexe hôtelier» prend toute sa signification. Oublier l’hôtel traditionnel avec ses 15 étages. Ici c’est 6 blocs de chambre de trois étages de haut. C’est très vaste comme endroit. Les couleurs et le style sont très mexicains. Les couleurs sont vives et joyeuses, c’est propre et sympathique. Sympathique est le mot que je crois qui décrit le mieux l’endroit. Ici, il n’y a pas de décoration luxueuse inutile. C’est bon chic, bon genre.
Quatre blocs sont situés sur le bord de l’océan et les deux autres sont situés à l’arrière. Nous sommes dans le bloc 6, le dernier et le plus récent. Selon certains, il aurait été terminé moins de deux semaines avant notre arrivée. Le reste du complexe est rempli des deux buffets, des trois courts de tennis, des cinq piscines, des cinq restaurants à la carte et de la salle de spectacle/discothèque.
À l’ouest, il y a l’océan. Au nord, une petite rue qui mène au minuscule village de Buccerias. À l’est, un espace vide, une rue d’employés de l’hôtel suivi de la route principale qui mène à Puerto Vallarta. Au sud, un espace vide.
(photo 5)
À l’extérieur du complexe, il n’y a donc que cette petite rue où on peut y manger le soir et qui mène au centre-ville de Buccerias, qui n’est autre chose que quelques restaurants et des vendeurs de souvenirs qui peut divertir le touriste. Sinon? L’autobus ou le taxi, direction Puerto Vallarta.
La bouffe? Comme c’est un tout inclus, il faut parler de la bouffe. On a quand même payé pour. Évidemment, tout est question de goût. 2 buffets et 5 restaurants à la carte au souper réussissent à créer une diversité bien appréciée. La cuisine est très internationale dans le goût et dans la présentation. Au restaurant mexicain (il y a aussi un Steak House, un italien, un japonais et un thaïlandais) ne cherchez pas les quesadillas, tacos et buritos. On vous offre du poulet à la mexicaine…
Comme le reste de l’hôtel, la cuisine est sympathique mais n’offre rien de vraiment spéciale. Pour ceux qui l’ignorent, le terme restaurant à la carte signifie ici que le serveur vous apporte un menu ou il y a cinq choix et qu’il vous servira le repas à votre table ainsi que le vin ou la bière. Oubliez le menu de 12 pages et les combos de toutes sortes. Le gros point positif vient des 7 endroits où on peut souper. Pour certains, le point négatif c’est de réserver. Comme les réservations se font à 8 heures le matin et que les places sont limitées, il faut se lever tôt.
Un autre point positif, c’est que l’on peut partager (ou non) les tables du soir au gré de nos émotions. Nous avons partagé nos soupers avec des gens hyper joviaux. Il faut aussi dire qu’une très forte majorité des gens en voyage sont extraordinairement et anormalement sympathique, moi inclus. Toujours plus facile d’être de bonne humeur autour d’une bonne table dehors en janvier, à explorer un mets que l’on n'a aucune idée de la présentation qui a été choisi au hasard, que lorsque l’on gratte ses vitres d’auto à moins 20 après avoir pelleté 15 minutes!
(photo 6)
Les activités sur le site? 3 courts de tennis qui étaient facile d’accès et disponibles. 5 piscines bien dégagées où on ne se marche pas sur les pieds. Des cinq piscines, une est vraiment petite et sert surtout au cours de plongé et une sert surtout aux activités des GO. Les trois restantes sont biens, mais toutes pareilles. Aucune n’est plus profonde, aucune n’a un tremplin et elles ont toutes la même couleur. Les GO font une bonne job à l’animation. On peut vous prêter des vélos. Ils sont vieux et de piètre qualité, mais ils font l’affaire, j’y reviendrai.
Le soir il y a des spectacles (à 10 heure) donnés par les GO, très orientés sur la danse ils sont vraiment de bonne qualité. La journée se termine à la discothèque. Ici, ce sont les touristes qui font l’ambiance, des fois c’est plein, des fois c’est vide. C’est plus discothèque que bar, peu de gens parlent et la plupart dansent.
L’océan? Comparativement à Acapulco c’est énormément mieux. J’ai entendu que je devais aller voir celle des caraïbes pour voir une vraie plage du sud, un jour… La plage est meilleure ici (près de Buccerias) qu’à Puerto Vallarta. Il y a un bon espace entre le complexe et l’océan, c’est vaste. On peut marcher un bout dans cette eau foncée avant d’en avoir aux épaules. Il y a quelques bonnes vagues mais rien de dangereux. L’eau n’est pas bouillante… La plage est propre et en sable, on y voit que très peu de roches. Il y a deux terrains de volley-ball sur la plage. On peut faire un tour de catamaran gratuitement tous les jours. Il y a des kayaks de mer, une ou deux places, de disponible. Il y a aussi des mini-planches disponibles pour aller taquiner les vagues, idéal pour prendre un bon bouillon d’eau salé… On retrouve sur la plage que deux ou trois vendeurs de souvenirs. Les couchers de soleil sont très jolis.
Les employés? Très majoritairement sympathiques, serviables et accommodants. Les sourires sont sincères et ils semblent majoritairement heureux de vous jaser.
La chambre? Comme nous étions dans la partie neuve, tout allait bien. On a vu qu’une petite chose que l’on ne savait pas c’est quoi. Ce n’était pas vraiment insonorisé. Heureusement nos voisins étaient tranquilles. Le seul gros reproche est au niveau du rangement. Comme on y passait deux semaines on voulait mettre le linge dans les tiroirs ou dans la garde-robe. Il n’y avait que deux petits tiroirs qui n’étaient pas plus large que le meuble télé. 2 fois 12 pouces de large par 12 pouces de profond. 5-6 supports et une tablette seulement dans la garde-robe.
De plus comme cet hôtel est une exclusivité (pour ce que ce terme de vente signifie) Transat, la clientèle est à 75% canadienne. La première semaine je dirais qu’elle devait être à 40% québécoise. Nous avons rencontré des gens hyper sympathiques et facile d’accès. Une ambiance très joyeuse, des vraies vacances reposantes loin du train-train quotidien à cet hôtel. Des forfaits mariages sont aussi disponibles.
Les représentants Transat? Peu à dire sur eux, ils vous souhaitent la bienvenue et ne servent que pour réserver les excursions. Ils vendent plus chère que les vendeurs locaux mais les informations qu’ils vous donnent sont plus honnêtes.
(photo 7)
Boissons? Le service était rapide et courtois. J’avais amené des gros verres de plastiques et je ne m’en suis pas servie. Boissons fait de rhum, vodka, tequila ou de Sol (bière locale).
Pour résumé l’hôtel, c’est sympathique et accueillant. On n’a rien réinventé coté service ou hôtellerie. On y mange bien, c’est vaste et propre. La clientèle est canadienne et variée en age. C’est loin du centre-ville.
(Photo 8)
Après dix jours passés au Royal Decameron, la direction nous offre de changer d’hôtel dû au fait qu’elle a vendu plus de place qu’elle n’en possède. Comme nous prévoyons passer les quatre derniers jours près du centre-ville pour diverses excursions, nous sommes très heureux de recevoir cette offre qui nous fera économiser au moins six heures de transport. De plus la direction nous offre deux chandails, une bouteille de tequila et une somme de 200$ américain. On croyait avoir fait une bonne transaction, c’était avant de rencontrer un autre transfuge qui avait négocié 200$ US pour une seule nuit.
Nous voilà rendu à l’hôtel Hola autrefois connu sous le nom de Qualton Club & Spa Puerto Vallarta. Mes attentes de l’hôtel sont assez minimes car j’ai lu plusieurs résumés qui n’étaient pas tendre envers l’endroit. De plus nous passons d’un hôtel quatre étoiles à un trois étoiles et demi.
D’entrée, on constate la différence côté hôtel. Ici, c‘est un édifice d’une hauteur d’une quinzaine d’étage faisant face à l’unique piscine et au Pacifique. Sur chaque coté de la piscine se dresse quatre étages de chambre. En gros, c’est un immense U qui entoure la piscine. En comparaison au Royal Decameron, on retrouve le tiers de client pour moins du septième d’espace.
(Photo 9)
Bouffe? Difficile de commenter car je n’y ai pris que les déjeuners, un dîner et un léger souper. Évidemment l’espace est plus restreint dans les restaurants ce qui occasionne de l’attente. Il n’y a que deux soupers à la carte (mexicain et international) par semaine. Le gros point positif, c’est la vue que ces restaurants ont. Il y a un restaurant qui est situé directement sur la plage et l’autre qui surplombe la piscine avec vue magnifique vue sur l’océan.
(Photo 10)
Clientèle? Je n’ai entendu parler québécois francophone qu’une seule fois sur les quatre jours que j’ai passé au Hola. Un couple arrivant tard le samedi soir, la veille de notre départ. De plus, la moyenne d’âge était d’environ 55-60 ans. 15 à 20 ans de plus que celle du Royal Decameron.
Personnel? Il y a deux catégories d’employés, ceux des activités (j’y reviendrai) et le reste. Les employés de la réception, des restaurants et des bars ont un petit coté sérieux, impersonnel et même un peu bête. Il faut toutefois dire, à la défense des employés de bar qu’ils sont insuffisants en nombre, ce qui mine plusieurs morale d’employé partout dans le monde.
Boisson? L’attente est souvent de cinq à dix minutes pour une consommation. Le service est machinal. On y retrouve sensiblement les mêmes mélanges qu’au Royal Decameron, soit des boissons fait rhum, vodka, tequila ou de Sol.
Activités? L’espace restreint jumelé à la moyenne d’âge élevée de la clientèle tue toute tentative d’activité. J’ai vu une partie de volley-ball dans la piscine avec très peu de participants. Bien que les GO soit nombreux et motivés, ils n’y peuvent rien. En revanche, ils sont les employés les plus gentils de l’hôtel. Ils sont parfois deux, même trois, à attendre impatiemment sous leur auvent que quelqu’un aille les voir. L’équipe d’animation est aussi chargée de produire des spectacles le soir. Difficile. J’ai vu trois spectacles. Deux était carrément affreux, voir même ridicule. Le troisième, un effet de néons noirs et de vêtements fluorescents, était réussi. Un terrain de tennis est disponible. En gazon synthétique et rempli d’une quantité incroyable de sable. Il y a aussi un gym, un jacuzzi et un spa mais je ne l’ai ai absolument pas essayé ou visité.
La plage? Comme les hôtels sont cordés les uns sur les autres, la plage est longue, très longue. Elle est propre mais étroite. Des quais fait de grosses pierres s’avancent dans l’eau. On peut même s’y faire masser à certains endroits. Se faire masser sur et au son de l’océan, c’est sans doute féerique. Le fond de l’océan disparaît rapidement sous nos pieds, peu favorable à de longue baignade. Il y a de nombreux vendeurs. Ils sont omniprésents mais non achalants. Les couchers de soleil y sont une attraction fantastique.
La chambre? La plupart des chambres sont avec vue sur l’océan mais pas la nôtre. Nous, c’est une vue partielle de l’océan que nous offre cette chambre du quatrième étage situé sur le coté de la piscine avec balcon. Chambre conventionnelle avec une quantité suffisante de rangement. Le seul point négatif de la chambre vient de cette petite senteur omniprésente d’humidité.
Situation géographique? Voilà l’énorme point positif de l’hôtel. Nous sommes en plein milieu de la zone hôtelière de Puerto Vallarta. Nous sommes à dix minutes d’autobus (45¢ US) du centre-ville. Nous sommes aussi situés près du port, de la corrida et du départ des activités que nous ferons durant ces derniers jours.
En résumé, le Hola est un hôtel bien situé, d’une architecture classique, peu porté sur la verdure ou le service spécialisé, où une clientèle anglophone assez âgée vient y passer ses vacances.
Les excursions.
Voici un résumé des excursions que nous avons faites dans la région de Puerto Vallarta.
La croisière.
Première sortie de l’hôtel en ce mercredi fort ensoleillé. Nous partons sur ce catamaran motorisé de deux étages (est-ce le bon terme?) en direction des baleines. Déception, les baleines sont absentes.
Nous passons donc à la deuxième activité, la plongée. Équipé d’un masque, d’un tuba et d’une veste de flottaison nous observons ces poissons tropicaux dans toute leur splendeur. Malheureusement le fond de l’océan n’offre que peu d’émerveillement.
(Photo 11)
Après la baignade nous nous dirigeons vers une plage accessible que par bateau pour une randonnée (ou équitation) en direction d’une magnifique petite chute en montagne. Bien que la chaleur soit au rendez-vous la marche est facile et agréable. Ceux qui le désirent peuvent se baigner au pied de cette chute. Un restaurant est disponible au pied de cette chute.
Ceux qui désirent faire de l’équitation auront droit à un âne docile mais pas très rapide. De retour sur la plage, un repas mexicain traditionnel (trois choix sont offert) viendra assouvir notre faim. On reprend le bateau pour aller visiter rapidement une autre plage et on retourne au port.
(Photo 12)
Rien d’extraordinaire pour cette croisière. Mais j’ai bien apprécié cette journée sur l’eau. De 10 heure le matin à 5 heure 30 le soir sur un bateau, avec un soleil de plomb au rendez-vous, avec escale, sept ou huit consommations (le bar n’est pas aussi ouvert qu’ils le prétendent), le repas du dîner, la plongée pour un ridicule 20$ US, faut le faire. Le prix de la croisière part à 40$ US et descend autant que vos talents de négociateur.
La promenade à bicyclette. Comme le Royal Decameron prête des bicyclettes nous avons décidé d’aller faire le tour du coin. Mentionnons deux choses. Un, les bicyclettes sont de piètre qualité (et beaucoup trop petite) et n’ont qu’une vitesse. Deux, les rues normales de la région sont faites de pierres rondes. Donc il est impossible de couvrir de grandes distances. Nous prenons le chemin qui longe l’océan en direction nord. Nous commençons par une visite du centre-ville de Buccerias. Le centre-ville est petit, c’est rempli de vendeurs de souvenirs et de restaurants. Aucun autre commerce ne semble habiter l’endroit. Une certaine tristesse, voisine d’une pauvreté évidente, flotte dans les aires. Le touriste se fait soit dévisager ou se fait offrir un article inutile. Qui a vraiment besoin d’un flocon de saveur de vanille?
Pour le retour, on regagne le chemin principal (très facile de s’orienter) qui est fait d’asphalte. Nous revenons au sud. Un canal, qui est aussi un chemin, attire notre attention. Il mène à des demeures de l’autre coté du chemin principal, opposé à l’océan. Ce canal est en fait le chemin naturel que prend l’eau pendant la saison des pluies pour se rendre à l’océan. Il sert aussi de chemin au plus riche (peu nombreux) qui peuvent se permettre une vieille voiture. Sur notre gauche des chemins grimpent la montagne. C’est avec nos bicyclettes à une seule vitesse que l’on entreprend l’ascension des côtes de Buccerias. Heureusement nous rencontrons rapidement un dépanneur, nous pourrons nous désaltérer. Ici, c’est le début du vrai Mexique. Aucun mot d’anglais n’est compris. Quand je fais le signe international du combien ça coûte, on comprend que je veux une bouteille en plastique…
(Photo 13 & 14)
Réhydratés, nous commençons la visite du quartier montagneux. Le dictionnaire décrit le mot bidonville dans ces mots : «agglomération de baraques où s’entasse la population misérable d’une ville.» Le mot est juste : bidonville. Le terme maison est trop fort pour la place. Ce sont des murs de blocs en bétons. Ces murs sont inexplicablement peu souvent recouverts d’un toit. Il y a trop de murs pour le nombre de toit. Beaucoup de murs sont inachevés ou en détérioration avancée. Je n’ai vu qu’un seul homme, il vendait des légumes dans son pick-up muni d’un haut-parleur. Il y avait énormément de femmes et de jeunes enfants en ce jeudi après-midi. Pauvre, très, très pauvre. Disons simplement que deux touristes blancs sur leurs bicyclettes jaunes faisaient un contraste évident avec le paysage de l’endroit. Quand tout le monde arrête de parler et te dévisage sur ton passage, tu comprends vite que tu es loin de l’hôtel. À deux heures de l’après-midi, je ne me suis pas senti menacé par cette population de femmes et de jeunes enfants, pas sur qu’a deux heures du matin… Nous étions à moins de vingt minutes de marche de l’hôtel..
Le retour fut pénible. Le pédalier de ma bicyclette se brisa.
La fête.
C’est en parlant avec un barman du Royal Decameron que l’on a appris qu’une fête importante commençait le lundi soir (notre deuxième semaine) pour quelques jours dans le village de Buccerias. C’est à pied que nous nous y rendîmes.
Rendu dans le village de Buccerias, on remarqua que les commerces de vente de souvenirs étaient fermés. Plusieurs vendeurs de nourriture envahissaient maintenant la place principale et les rues étaient remplis de manèges. Première agréable surprise, la majorité des gens (80-85%) sont mexicains. On est vraiment dans leur fête, chez eux et avec eux. Comment décrire? C’est sans doute comme une fête foraine qui se passait au Québec à la fin des années 60, sérieux. On n'est ici pas loin d’une scène de Retour vers le Futur. Les manèges avaient du vécu et ils étaient tous destinés pour les enfants. Au Mexique il n’y a pas de lois en matière de sécurité. Voir un manège qui est un petit train faire des tours n’a rien d’étonnant en soit, voir la structure littéralement se déplacé d’un pouce à chacun des tours…
Ce que j’ai trouvé de plus intéressant se sont les jeux d’adresse. Mon favori a été celui qui consistait à gagner de la bière en lançant des dards. On vous donne trois dards. Chacun des dards lancés sur une carte au mur vous donne une bière. Si vous réussissiez trois dards sur trois cartes on vous donnait six bières et trois dards sur la même carte vous méritait vingt-quatre bières, tout cela pour un seul dollar américain. Comme ces jeux étaient vraiment conçus pour les Mexicains, pauvreté oblige, il y avait des jeux pour gagner de la nourriture dans certains jeux d’adresse. Ensuite, comme les gens sont très religieux, ils leur étaient possibles de gagner une horloge avec une photo de Marie ou de Jésus. Un spectacle traditionnel gratuit était aussi présenté. Nous nous sommes même permis un arrêt au kiosque de nourriture. Le clou de la soirée a été ce feu d’artifice à la mexicaine. Ici, rien à voir avec nos feux d’artifice à grand déploiement. Une tour en bois où on alterne les pétards captera l’attention de cette foule qui doit bien rassembler un millier de personnes.
En résumé ce fût une très agréable soirée 100% mexicaine. J’y ai vu des mexicains s’amuser sans retenu dans une fête créée par eux, pour eux.
Le parachute.
Activité fort populaire dans les centres touristiques du sud, le tour en parachute tiré par un bateau. C’est une activité que j’effectuais pour une deuxième fois, l’ayant déjà fait à Acapulco. Il est à noter que cette activité est offerte autant sur la plage en face du Royal Decameron que sur la plage du centre-ville de Puerto Vallarta. De plus le prix peut varier considérablement. Au Royal Decameron le prix est de 45$ US et il ne semblait pas être négociable selon quelques personnes qui ont fait le tour. Nous avons fait le tour à partir du centre-ville de Puerto Vallarta. Le prix commençait à 40$ US et en moins de trente secondes on a eu le tour pour 30$ US. Prix que je trouvais juste.
(Photo 15)
Décrire le tour est difficile. Il est à noter qu’en haut, on a une impression de hauteur vraiment plus élevé que celle que l’on a en regardant les autres faire le tour. La grande révélation un coup en haut, c’est la vue que l’on a! C’est une deuxième raison pour laquelle je conseil le tour au centre-ville. Voir Puerto Vallarta de haut est vraiment impressionnant. Apportez-vous un appareil photo.
(Photo 16)
La Corrida?
Aller à la Corrida, c’est un peu renier tous ses principes moraux envers les animaux. Mais, à Rome, fait comme les romains. J’avais déjà vu une Corrida. J’ai beau trouver que c’est de la violence (ou cruauté) gratuite, mais j’ai bien aimé. Je crois que ce qui rend la chose intéressante c’est justement le fait que c’est tellement loin de toutes nos valeurs. Petite soirée tranquille à prendre de la bière… L’entrée était de 30$ US.
L’outdoor challenge?
C’est un peu par hasard que j’ai demandé des informations sur cette expédition. En feuilletant un magasine, une photo retint mon attention... J’ai demandé des informations… Une expédition qu’aucun guide nous avait offert ou proposé, pourtant…
Malgré le fait qu’elle ait été la plus onéreuse, environ 120$ US, ce fut l’activité la plus tripante du voyage.
Activité d’une journée en forêt montagneuse que l’on pourrait diviser en deux parties, les «zip-line» et les descentes en rappels. Qu’est-ce qu’un «zip-line»? Ce sont deux tours situées sur des collines différentes reliées par un câble. Le jeu consiste à se faire glisser à l’aide d’une poulie d’une tour à l’autre. Tout ceci se fait dans un décor enchanteur qui s’apparente drôlement à une jungle, irréel!
(Photo 17)
Comment décrire une descente en rappel? C’est un peu faire de l’escalade à l’envers. Vous partez du haut d’une colline attaché à une corde et vous descendez. Mais ici il y a une grande particularité, vous descendez directement dans une chute! Féerique!
Vraiment à faire pour toutes personnes de moins de 40 ans le moindrement en forme!
La Sierra Madre?
(Photo 18)
Excursion explicative dans la chaîne de montagne Sierra Madre où on nous informe des us et coutumes des gens de l’endroit. Fait à bord de camions, qui ressemble à des camions de l’armée transportant des militaires, on visite le Mexique plus profond et plus réel. On voit des plantations commerciales, un cimetière, un village, des mexicains proches de l’auto suffisance, une petite balade à pied en forêt suivi d’un repas sur une plage privée.
Excursion intéressante et instructive pour découvrir ce qui se passe au-delà des frontières du centre touristique.
Si vous le désirez, je peux vous envoyer les photos. Contactez-moi via e-mail sy8@hotmail.com Si vous avez des questions, gênez-vous pas...
Voici un résumé de mon voyage à Puerto Vallarta effectué du 8 au 22 janvier 2006. Je ne suis pas un voyageur aguerri, ce n’est que mon deuxième voyage dans le sud. J’ai voyagé à Acapulco au début des années 90. Cela sera ma seule référence. Je voyage avec un ami d’enfance et nous sommes tous les deux en début de trentaine. Ce sont mes impressions, mes mots, mes sentiments…
Évidemment, comme tout bon québécois qui veut du beau, bon, pas cher, j’ai voyagé avec Air Transat. Cela m’a rappelé cette phrase d’une guide française, avec son accent très perlé, à mon arrivée à Paris en 2004 : «Et puis, comment s’est passé votre vol sur Air Sardine?». Tassé, mais joyeux aller, l’excitation est bonne et joyeuse sur le vol et les cartes font passer le temps rapidement.
Juste quelques mots sur l’aéroport de Puerto Vallarta. On n’est pas supposé être dans un syndrome post 11 septembre? L’aéroport semble aussi sécuritaire que celui de Mascouche. Je veux bien croire qu’on est au Mexique… À vrai dire c’est ça, je suis au Mexique! Le douanier met ma carte de visiteur sur un tas de carte de visiteur et va probablement jeter le paquet à la fin de sa journée…
Déjà, entre l’avion et l’aéroport, la différence de chaleur se fait sentir. Ce matin il faisait -15°C à Montréal et il fait au-delà de 30°C cet après-midi sur la côte Ouest du Mexique. C’est pour cette raison que je suis ici…
Je divise le texte en trois parties à partir d’ici. Ceux qui ne veulent pas lire sur un sujet pourront facilement s’y retrouver. La première partie est une description de la ville de Puerto Vallarta. Ensuite je décrirai les deux hôtels où j’ai séjourné. La dernière partie sera un résumé des excursions que j’ai fait.
La ville et la région de Puerto Vallarta.
Tout d’abord, Puerto Vallarta est situé dans une baie, la baie de Banderas. Un guide nous expliquait que la baie de Banderas serait la troisième plus grande baie au monde derrière la baie d’Hudson et la baie de San-Francisco. C’est une énorme baie. Dans le plus reculé de la baie on y retrouve la ville de Puerto Vallarta.
(Photo 1)
Pour situer un peu la région, commençons par le centre-ville de Puerto Vallarta et sa sublime rue principale la Malecon. Tout de suite au nord commence une série interminable d’hôtels. En continuant, vous rencontrerez le port, où d’immenses bateaux de croisière accostent quotidiennement. Notez qu’après le port vous rencontrerez sur votre droite immédiatement le Bull Ring, où se déroule la Corrida, suivi du Wal-Mart de Puerto Vallarta qui est aussi le terminus. En continuant, sans vraiment la voir, vous passerez à coté de la marina sur la gauche, évidemment. Je crois que vient ensuite l’aéroport. Il vous faudra une dizaine de minutes avant d’entrer dans Vallarta Nayarit (autrefois connu sous le nom de Nuevo Vallarta), une ville qui s’étend en longueur longeant la baie. Vous ne verrez la fin de cette ville que 15 à 20 minutes plus tard avant d’apercevoir Buccerias.
Au sud de la Malecon on retrouve le vieux Vallarta où sont situés quelques hôtels et boutiques. En continuant vers le sud vous retrouverez un hôtel ici et la. Pour les amateurs de plongée, j’y ai vu un centre dédié à ce sport près d’où j’ai fait de la plongée dans ma croisière. À l’est de la ville, ce sont les montagne de la Sierra Madre.
Le centre-ville de Puerto Vallarta est fort joli. Pour décrire, il y a l’océan, en bordure il y a évidemment la plage. Il y a ensuite une large promenade qui longe la plage. La rue principale de l’endroit, la Malecon (sens unique direction sud) suit cette promenade de bout en bout. C’est sur cette rue que sont situés une multitude de restaurants, boutiques et bars. Il y en a aussi sur les rues perpendiculaires et sur les rues parallèles mais c’est sur la Malecon que ça se passe. Si vous cherchez un peu, vous trouverez ce que vous cherchez à un prix fort raisonnable. Preuve, nous avons trouvé dans un resto-bar sur la Malecon un sceau de 12 Coronita (bière) pour 15$ canadiens, pourboire inclus.
(Photo 2)
La région de Puerto Vallarta est faite sur le long et suit la plage. Il est très facile de s’y retrouver. C’est le même principe qu’Acapulco, il y a un chemin principal à contre-sens qui longe la baie et tout le commerce est situé en bordure de ce chemin principal. La seule exception est la Malecon qui est une rue à sens unique.
Pour le transport en commun (autobus) c’est aussi très facile de s’y retrouver. Wal-Mart est le centre du transport en commun. Le coût est de 1$ US pour la portion au nord du Wal-Mart. Il vous en coûtera un ridicule 45¢ pour la partie au sud du Wal-Mart. Les autobus passent très fréquemment.
La température? Début janvier sur la cote Ouest du Mexique ce n’est pas la canicule. Un guide nous a informé que comparativement à Acapulco on peut avoir 10 degrés de moins à Puerto Vallarta. Les journées sont généralement fraîches le matin, jusqu'à 10 heure 30. Après, c’est la joie du soleil jusqu'à 7 heure. Les soirées sont quand même chaudes, le problème c’est que l’on vient de passer la journée au soleil. Je crois que la température est parfaite pour quelqu’un qui veut bouger. On ne se sent pas écrasé par la chaleur tout en étant joyeux de voir le soleil. Évidemment pour les amateurs purs et durs de la chaise longue, vaut mieux attendre février ou voyager plus au sud.
Communication? Évidemment la langue d’usage est l’espagnol. Presque la totalité des gens travaillant dans le milieu touristique parlent anglais. Il est rare de rencontrer des francophones. Par contre même si votre anglais est limité, il est facile de se faire comprendre.
Le seul point qui accroche selon moi dans ces centres touristiques c’est la façon de payer. Comme une majorité de commerçants augmentent les prix à la vue des touristes, on ne sait jamais si on est en train de se faire rouler. Une simple balade en taxi peut bien être 12$ aller et 15$ retour. On se retrouve ainsi toujours sur la défensive quand vient le temps de payer. Si on ajoute à cela que le pourboire est souvent la vraie paye des travailleurs, on se retrouve coincé dans une délicate situation. Si j’ai payé mon excursion 20$ de plus que mon voisin, n’est ce pas déjà un pourboire? Je paie déjà cette course en taxi 3$ de plus… J’ai négocié pendant 15 minutes pour un bon prix, je ne donnerai pas la différence en pourboire… Mais d’un autre coté, est-ce que c’est la bonne personne qui reçoit l’argent en bout de ligne?
Les restaurants?
Évidemment tout est une question de goût et de ce que l’on recherche.
Nous avons fait quelques restaurants et voici mon appréciation de chacun.
Hooters Puerto Vallarta. Nous y avons fait un arrêt rafraîchissement. Ici on parle d’une chaîne de restaurants américains qui n’offre rien d’exceptionnel. J’aurais bien pu être à celui de Philadelphie que je n’y aurais pas vu de différence. À ne considérer que pour y voir du sport ou une urgence de nourriture grasse.
Le marché aux puces. Entre Puerto Vallarta et le vieux Vallarta il y a un ruisseau. Sur la partie nord se dresse plusieurs boutiques et au bout il y a un petit marché aux puces. En haut se trouve trois restaurants. À première vue, cela fait peur. Disons que les inspecteurs québécois en restauration auraient des arrêts cardiaques! Mais on est au Mexique et à Rome fait comme les romains. Ces restaurants nous avaient été recommandés comme de l’authentique cuisine mexicaine. Après une certaine hésitation, nous y avons mangé… C’était très mexicain de tous les jours. Rien d’extraordinaire, mais très bon. Aucune de nos deux assiettes ne fut trop épicée. Le repas avec une ou deux bières et le pourboire m’a coûté moins de 10$ US.
Carlos O’ Brien Chaîne de restaurants mexicains très populaire dans les régions touristiques. On parle ici plus d’un resto-bar que d’un simple restaurant. Ce restaurant et le Senor Frog (qui sont de la même chaîne) sont des destinations très populaires. Le Carlos O’ Brian offre une magnifique vue sur la baie car il est situé directement sur la Malecon. Évidemment on nous sert les traditionnelles nachos en entrée. Le repas que j’ai pris est connu sous l’appellation assiette du Mexique. On retrouvait deux mets. C’était délicieux. Ici on parle de mets très épicés. Vous savez quand votre front se met à transpirer… J’ai adoré mon repas, moi qui adore ces mets épicés. Je trouve par contre que le Carlos O’ Brian est un restaurant un peu surévalué. J’ai bien aimé mais je n’ai rien trouvé d’unique si ce n’est qu’une équipe d’animation qui vient mettre de l’ambiance. Peu être que quand le soir arrive et que le plancher de danse est plein… Des fruits de mer sont aussi servis. Le repas, bières et pourboire coûtent environ 25$ US.
Hector’s sunset Restaurant qui nous a été recommandé par une représentante de voyage à l’hôtel. Tout d’abord il faut situer le restaurant car il est difficile à trouver. Il est situé directement en face du concessionnaire Volkswagen, qui est juste au nord de la Malecon. Descendu de l’autobus avec de la chance vous verrez une minuscule affiche indiquant le nom du restaurant et une flèche. Il y a un petit chemin en face du Volkswagen qui est peut-être l’entrée privé du restaurant. Vous marchez quelques pas… Difficile à décrire mais le restaurant est juste sur votre gauche, mais il n’a pas de réel devanture digne de ce nom.
En fait la grande force de ce restaurant est qu’il est situé directement sur la plage. La vue que vous obtenez est grandiose et vous êtes loin de tout bruit, c’est donc calme sans bon sens. Un chansonnier vous chante quelques chansons d’usage entrecoupé du son des vagues. Comme les couchers de soleil sont spectaculaires, tout est en place pour un très agréable souper. La cuisine mexicaine est aussi très bonne, on sert aussi des fruits de mer. Repas, boissons et pourboire, environ 25$ US. Bien que le résultat ne soit pas cinq étoiles, les serveurs font réellement de leur mieux coté service.
À conseiller à tout le monde. Très fortement à conseiller aux amoureux.
Agave Grill Situé sur la rue Morelos, une rue à l’est de la Malecon, le Agave Grill nous fut recommandé par un guide. Endroit chaleureux et chic, on parle ici de haute cuisine mexicaine. Après l’entrée de nachos, on nous sert un repas qui est non seulement succulent mais aussi très joli pour les yeux. La présentation des repas au Mexique est généralement un aspect manquant, mais ici c’est spectaculaire. Les desserts aussi répondent aux même aspects. Repas, bières, dessert et pourboire pour 30$ US. Il y a aussi possibilité de déguster et d’acheter des tequilas de qualité. C’est ici, et de loin, que l’on a retrouvé le service le plus de qualité.
À conseiller à tout amateur de fine cuisine.
Je retiens évidemment comme point fort de ce voyage des températures de plus 35°C en janvier. Je retiens aussi d’avoir apprécié de nombreux repas de cuisine mexicaine. Je retiens aussi de bons souvenirs d’un hôtel où on pouvait bouger, bien manger et faire un peu de sport. J’ai en mémoire une ville qui est belle, sécuritaire, pas trop pauvre et vivante. Je me souviens d’une majorité de mexicains souriants et heureux de voir des touristes. J’ai aussi remarqué que les gens loin de leur train-train quotidien sont énormément joviaux et dégagent une aura de bonheur.
(photo 3)
Ce que j’essaierai d’améliorer dans mes prochaines vacances dans le sud. Réserver plus rapidement mes excursions ce qui me permettra plus facilement de balancer le nombre d’activité dans chacune des semaines. Me reposer avant de partir pour être moins coma durant le séjour.
Pour une appréciation globale, je dirais que je suis très satisfait de mon voyage. Je persiste à croire que l’appréciation du voyage est fortement influencée par les informations que l’on a eues avant de partir. Peu importe le genre de voyage, le touriste qui sait à quoi s’attendre passe de belle vacance.
Les hôtels.
Le Royal Decameron est situé à l’extrémité nord de Vallarta Nayarit à une cinquantaine de minutes (la brochure Transat dit vrai) du centre-ville de Puerto Vallarta. Quelques pas de plus vous suffisent pour changer de fuseau horaire, sérieux. Une image toute montréalaise serait de dire que l’action se passe dans le vieux-port et que votre hôtel est situé directement sur la rivière des Milles-Îles au nord de Laval avec un service de transport mexicain… En résumé, vous êtes prêts, mais loin de Puerto Vallarta. 50 minutes d’autobus (1.45 $ US ou 25-30 minutes de taxi, 20$ US) aller, plus le retour vous démoralisent pour faire des sorties fréquentes sur la Malecon. Immédiatement les mots de l’agente de voyage me reviennent à l’esprit : «t’es loin pour sortir dans les restos ou les bars.»
(photo 4)
L’hôtel? Difficile d’expliquer avec justesse ou de comparer avec ce qui se fait au Québec. Ici le terme «complexe hôtelier» prend toute sa signification. Oublier l’hôtel traditionnel avec ses 15 étages. Ici c’est 6 blocs de chambre de trois étages de haut. C’est très vaste comme endroit. Les couleurs et le style sont très mexicains. Les couleurs sont vives et joyeuses, c’est propre et sympathique. Sympathique est le mot que je crois qui décrit le mieux l’endroit. Ici, il n’y a pas de décoration luxueuse inutile. C’est bon chic, bon genre.
Quatre blocs sont situés sur le bord de l’océan et les deux autres sont situés à l’arrière. Nous sommes dans le bloc 6, le dernier et le plus récent. Selon certains, il aurait été terminé moins de deux semaines avant notre arrivée. Le reste du complexe est rempli des deux buffets, des trois courts de tennis, des cinq piscines, des cinq restaurants à la carte et de la salle de spectacle/discothèque.
À l’ouest, il y a l’océan. Au nord, une petite rue qui mène au minuscule village de Buccerias. À l’est, un espace vide, une rue d’employés de l’hôtel suivi de la route principale qui mène à Puerto Vallarta. Au sud, un espace vide.
(photo 5)
À l’extérieur du complexe, il n’y a donc que cette petite rue où on peut y manger le soir et qui mène au centre-ville de Buccerias, qui n’est autre chose que quelques restaurants et des vendeurs de souvenirs qui peut divertir le touriste. Sinon? L’autobus ou le taxi, direction Puerto Vallarta.
La bouffe? Comme c’est un tout inclus, il faut parler de la bouffe. On a quand même payé pour. Évidemment, tout est question de goût. 2 buffets et 5 restaurants à la carte au souper réussissent à créer une diversité bien appréciée. La cuisine est très internationale dans le goût et dans la présentation. Au restaurant mexicain (il y a aussi un Steak House, un italien, un japonais et un thaïlandais) ne cherchez pas les quesadillas, tacos et buritos. On vous offre du poulet à la mexicaine…
Comme le reste de l’hôtel, la cuisine est sympathique mais n’offre rien de vraiment spéciale. Pour ceux qui l’ignorent, le terme restaurant à la carte signifie ici que le serveur vous apporte un menu ou il y a cinq choix et qu’il vous servira le repas à votre table ainsi que le vin ou la bière. Oubliez le menu de 12 pages et les combos de toutes sortes. Le gros point positif vient des 7 endroits où on peut souper. Pour certains, le point négatif c’est de réserver. Comme les réservations se font à 8 heures le matin et que les places sont limitées, il faut se lever tôt.
Un autre point positif, c’est que l’on peut partager (ou non) les tables du soir au gré de nos émotions. Nous avons partagé nos soupers avec des gens hyper joviaux. Il faut aussi dire qu’une très forte majorité des gens en voyage sont extraordinairement et anormalement sympathique, moi inclus. Toujours plus facile d’être de bonne humeur autour d’une bonne table dehors en janvier, à explorer un mets que l’on n'a aucune idée de la présentation qui a été choisi au hasard, que lorsque l’on gratte ses vitres d’auto à moins 20 après avoir pelleté 15 minutes!
(photo 6)
Les activités sur le site? 3 courts de tennis qui étaient facile d’accès et disponibles. 5 piscines bien dégagées où on ne se marche pas sur les pieds. Des cinq piscines, une est vraiment petite et sert surtout au cours de plongé et une sert surtout aux activités des GO. Les trois restantes sont biens, mais toutes pareilles. Aucune n’est plus profonde, aucune n’a un tremplin et elles ont toutes la même couleur. Les GO font une bonne job à l’animation. On peut vous prêter des vélos. Ils sont vieux et de piètre qualité, mais ils font l’affaire, j’y reviendrai.
Le soir il y a des spectacles (à 10 heure) donnés par les GO, très orientés sur la danse ils sont vraiment de bonne qualité. La journée se termine à la discothèque. Ici, ce sont les touristes qui font l’ambiance, des fois c’est plein, des fois c’est vide. C’est plus discothèque que bar, peu de gens parlent et la plupart dansent.
L’océan? Comparativement à Acapulco c’est énormément mieux. J’ai entendu que je devais aller voir celle des caraïbes pour voir une vraie plage du sud, un jour… La plage est meilleure ici (près de Buccerias) qu’à Puerto Vallarta. Il y a un bon espace entre le complexe et l’océan, c’est vaste. On peut marcher un bout dans cette eau foncée avant d’en avoir aux épaules. Il y a quelques bonnes vagues mais rien de dangereux. L’eau n’est pas bouillante… La plage est propre et en sable, on y voit que très peu de roches. Il y a deux terrains de volley-ball sur la plage. On peut faire un tour de catamaran gratuitement tous les jours. Il y a des kayaks de mer, une ou deux places, de disponible. Il y a aussi des mini-planches disponibles pour aller taquiner les vagues, idéal pour prendre un bon bouillon d’eau salé… On retrouve sur la plage que deux ou trois vendeurs de souvenirs. Les couchers de soleil sont très jolis.
Les employés? Très majoritairement sympathiques, serviables et accommodants. Les sourires sont sincères et ils semblent majoritairement heureux de vous jaser.
La chambre? Comme nous étions dans la partie neuve, tout allait bien. On a vu qu’une petite chose que l’on ne savait pas c’est quoi. Ce n’était pas vraiment insonorisé. Heureusement nos voisins étaient tranquilles. Le seul gros reproche est au niveau du rangement. Comme on y passait deux semaines on voulait mettre le linge dans les tiroirs ou dans la garde-robe. Il n’y avait que deux petits tiroirs qui n’étaient pas plus large que le meuble télé. 2 fois 12 pouces de large par 12 pouces de profond. 5-6 supports et une tablette seulement dans la garde-robe.
De plus comme cet hôtel est une exclusivité (pour ce que ce terme de vente signifie) Transat, la clientèle est à 75% canadienne. La première semaine je dirais qu’elle devait être à 40% québécoise. Nous avons rencontré des gens hyper sympathiques et facile d’accès. Une ambiance très joyeuse, des vraies vacances reposantes loin du train-train quotidien à cet hôtel. Des forfaits mariages sont aussi disponibles.
Les représentants Transat? Peu à dire sur eux, ils vous souhaitent la bienvenue et ne servent que pour réserver les excursions. Ils vendent plus chère que les vendeurs locaux mais les informations qu’ils vous donnent sont plus honnêtes.
(photo 7)
Boissons? Le service était rapide et courtois. J’avais amené des gros verres de plastiques et je ne m’en suis pas servie. Boissons fait de rhum, vodka, tequila ou de Sol (bière locale).
Pour résumé l’hôtel, c’est sympathique et accueillant. On n’a rien réinventé coté service ou hôtellerie. On y mange bien, c’est vaste et propre. La clientèle est canadienne et variée en age. C’est loin du centre-ville.
(Photo 8)
Après dix jours passés au Royal Decameron, la direction nous offre de changer d’hôtel dû au fait qu’elle a vendu plus de place qu’elle n’en possède. Comme nous prévoyons passer les quatre derniers jours près du centre-ville pour diverses excursions, nous sommes très heureux de recevoir cette offre qui nous fera économiser au moins six heures de transport. De plus la direction nous offre deux chandails, une bouteille de tequila et une somme de 200$ américain. On croyait avoir fait une bonne transaction, c’était avant de rencontrer un autre transfuge qui avait négocié 200$ US pour une seule nuit.
Nous voilà rendu à l’hôtel Hola autrefois connu sous le nom de Qualton Club & Spa Puerto Vallarta. Mes attentes de l’hôtel sont assez minimes car j’ai lu plusieurs résumés qui n’étaient pas tendre envers l’endroit. De plus nous passons d’un hôtel quatre étoiles à un trois étoiles et demi.
D’entrée, on constate la différence côté hôtel. Ici, c‘est un édifice d’une hauteur d’une quinzaine d’étage faisant face à l’unique piscine et au Pacifique. Sur chaque coté de la piscine se dresse quatre étages de chambre. En gros, c’est un immense U qui entoure la piscine. En comparaison au Royal Decameron, on retrouve le tiers de client pour moins du septième d’espace.
(Photo 9)
Bouffe? Difficile de commenter car je n’y ai pris que les déjeuners, un dîner et un léger souper. Évidemment l’espace est plus restreint dans les restaurants ce qui occasionne de l’attente. Il n’y a que deux soupers à la carte (mexicain et international) par semaine. Le gros point positif, c’est la vue que ces restaurants ont. Il y a un restaurant qui est situé directement sur la plage et l’autre qui surplombe la piscine avec vue magnifique vue sur l’océan.
(Photo 10)
Clientèle? Je n’ai entendu parler québécois francophone qu’une seule fois sur les quatre jours que j’ai passé au Hola. Un couple arrivant tard le samedi soir, la veille de notre départ. De plus, la moyenne d’âge était d’environ 55-60 ans. 15 à 20 ans de plus que celle du Royal Decameron.
Personnel? Il y a deux catégories d’employés, ceux des activités (j’y reviendrai) et le reste. Les employés de la réception, des restaurants et des bars ont un petit coté sérieux, impersonnel et même un peu bête. Il faut toutefois dire, à la défense des employés de bar qu’ils sont insuffisants en nombre, ce qui mine plusieurs morale d’employé partout dans le monde.
Boisson? L’attente est souvent de cinq à dix minutes pour une consommation. Le service est machinal. On y retrouve sensiblement les mêmes mélanges qu’au Royal Decameron, soit des boissons fait rhum, vodka, tequila ou de Sol.
Activités? L’espace restreint jumelé à la moyenne d’âge élevée de la clientèle tue toute tentative d’activité. J’ai vu une partie de volley-ball dans la piscine avec très peu de participants. Bien que les GO soit nombreux et motivés, ils n’y peuvent rien. En revanche, ils sont les employés les plus gentils de l’hôtel. Ils sont parfois deux, même trois, à attendre impatiemment sous leur auvent que quelqu’un aille les voir. L’équipe d’animation est aussi chargée de produire des spectacles le soir. Difficile. J’ai vu trois spectacles. Deux était carrément affreux, voir même ridicule. Le troisième, un effet de néons noirs et de vêtements fluorescents, était réussi. Un terrain de tennis est disponible. En gazon synthétique et rempli d’une quantité incroyable de sable. Il y a aussi un gym, un jacuzzi et un spa mais je ne l’ai ai absolument pas essayé ou visité.
La plage? Comme les hôtels sont cordés les uns sur les autres, la plage est longue, très longue. Elle est propre mais étroite. Des quais fait de grosses pierres s’avancent dans l’eau. On peut même s’y faire masser à certains endroits. Se faire masser sur et au son de l’océan, c’est sans doute féerique. Le fond de l’océan disparaît rapidement sous nos pieds, peu favorable à de longue baignade. Il y a de nombreux vendeurs. Ils sont omniprésents mais non achalants. Les couchers de soleil y sont une attraction fantastique.
La chambre? La plupart des chambres sont avec vue sur l’océan mais pas la nôtre. Nous, c’est une vue partielle de l’océan que nous offre cette chambre du quatrième étage situé sur le coté de la piscine avec balcon. Chambre conventionnelle avec une quantité suffisante de rangement. Le seul point négatif de la chambre vient de cette petite senteur omniprésente d’humidité.
Situation géographique? Voilà l’énorme point positif de l’hôtel. Nous sommes en plein milieu de la zone hôtelière de Puerto Vallarta. Nous sommes à dix minutes d’autobus (45¢ US) du centre-ville. Nous sommes aussi situés près du port, de la corrida et du départ des activités que nous ferons durant ces derniers jours.
En résumé, le Hola est un hôtel bien situé, d’une architecture classique, peu porté sur la verdure ou le service spécialisé, où une clientèle anglophone assez âgée vient y passer ses vacances.
Les excursions.
Voici un résumé des excursions que nous avons faites dans la région de Puerto Vallarta.
La croisière.
Première sortie de l’hôtel en ce mercredi fort ensoleillé. Nous partons sur ce catamaran motorisé de deux étages (est-ce le bon terme?) en direction des baleines. Déception, les baleines sont absentes.
Nous passons donc à la deuxième activité, la plongée. Équipé d’un masque, d’un tuba et d’une veste de flottaison nous observons ces poissons tropicaux dans toute leur splendeur. Malheureusement le fond de l’océan n’offre que peu d’émerveillement.
(Photo 11)
Après la baignade nous nous dirigeons vers une plage accessible que par bateau pour une randonnée (ou équitation) en direction d’une magnifique petite chute en montagne. Bien que la chaleur soit au rendez-vous la marche est facile et agréable. Ceux qui le désirent peuvent se baigner au pied de cette chute. Un restaurant est disponible au pied de cette chute.
Ceux qui désirent faire de l’équitation auront droit à un âne docile mais pas très rapide. De retour sur la plage, un repas mexicain traditionnel (trois choix sont offert) viendra assouvir notre faim. On reprend le bateau pour aller visiter rapidement une autre plage et on retourne au port.
(Photo 12)
Rien d’extraordinaire pour cette croisière. Mais j’ai bien apprécié cette journée sur l’eau. De 10 heure le matin à 5 heure 30 le soir sur un bateau, avec un soleil de plomb au rendez-vous, avec escale, sept ou huit consommations (le bar n’est pas aussi ouvert qu’ils le prétendent), le repas du dîner, la plongée pour un ridicule 20$ US, faut le faire. Le prix de la croisière part à 40$ US et descend autant que vos talents de négociateur.
La promenade à bicyclette. Comme le Royal Decameron prête des bicyclettes nous avons décidé d’aller faire le tour du coin. Mentionnons deux choses. Un, les bicyclettes sont de piètre qualité (et beaucoup trop petite) et n’ont qu’une vitesse. Deux, les rues normales de la région sont faites de pierres rondes. Donc il est impossible de couvrir de grandes distances. Nous prenons le chemin qui longe l’océan en direction nord. Nous commençons par une visite du centre-ville de Buccerias. Le centre-ville est petit, c’est rempli de vendeurs de souvenirs et de restaurants. Aucun autre commerce ne semble habiter l’endroit. Une certaine tristesse, voisine d’une pauvreté évidente, flotte dans les aires. Le touriste se fait soit dévisager ou se fait offrir un article inutile. Qui a vraiment besoin d’un flocon de saveur de vanille?
Pour le retour, on regagne le chemin principal (très facile de s’orienter) qui est fait d’asphalte. Nous revenons au sud. Un canal, qui est aussi un chemin, attire notre attention. Il mène à des demeures de l’autre coté du chemin principal, opposé à l’océan. Ce canal est en fait le chemin naturel que prend l’eau pendant la saison des pluies pour se rendre à l’océan. Il sert aussi de chemin au plus riche (peu nombreux) qui peuvent se permettre une vieille voiture. Sur notre gauche des chemins grimpent la montagne. C’est avec nos bicyclettes à une seule vitesse que l’on entreprend l’ascension des côtes de Buccerias. Heureusement nous rencontrons rapidement un dépanneur, nous pourrons nous désaltérer. Ici, c’est le début du vrai Mexique. Aucun mot d’anglais n’est compris. Quand je fais le signe international du combien ça coûte, on comprend que je veux une bouteille en plastique…
(Photo 13 & 14)
Réhydratés, nous commençons la visite du quartier montagneux. Le dictionnaire décrit le mot bidonville dans ces mots : «agglomération de baraques où s’entasse la population misérable d’une ville.» Le mot est juste : bidonville. Le terme maison est trop fort pour la place. Ce sont des murs de blocs en bétons. Ces murs sont inexplicablement peu souvent recouverts d’un toit. Il y a trop de murs pour le nombre de toit. Beaucoup de murs sont inachevés ou en détérioration avancée. Je n’ai vu qu’un seul homme, il vendait des légumes dans son pick-up muni d’un haut-parleur. Il y avait énormément de femmes et de jeunes enfants en ce jeudi après-midi. Pauvre, très, très pauvre. Disons simplement que deux touristes blancs sur leurs bicyclettes jaunes faisaient un contraste évident avec le paysage de l’endroit. Quand tout le monde arrête de parler et te dévisage sur ton passage, tu comprends vite que tu es loin de l’hôtel. À deux heures de l’après-midi, je ne me suis pas senti menacé par cette population de femmes et de jeunes enfants, pas sur qu’a deux heures du matin… Nous étions à moins de vingt minutes de marche de l’hôtel..
Le retour fut pénible. Le pédalier de ma bicyclette se brisa.
La fête.
C’est en parlant avec un barman du Royal Decameron que l’on a appris qu’une fête importante commençait le lundi soir (notre deuxième semaine) pour quelques jours dans le village de Buccerias. C’est à pied que nous nous y rendîmes.
Rendu dans le village de Buccerias, on remarqua que les commerces de vente de souvenirs étaient fermés. Plusieurs vendeurs de nourriture envahissaient maintenant la place principale et les rues étaient remplis de manèges. Première agréable surprise, la majorité des gens (80-85%) sont mexicains. On est vraiment dans leur fête, chez eux et avec eux. Comment décrire? C’est sans doute comme une fête foraine qui se passait au Québec à la fin des années 60, sérieux. On n'est ici pas loin d’une scène de Retour vers le Futur. Les manèges avaient du vécu et ils étaient tous destinés pour les enfants. Au Mexique il n’y a pas de lois en matière de sécurité. Voir un manège qui est un petit train faire des tours n’a rien d’étonnant en soit, voir la structure littéralement se déplacé d’un pouce à chacun des tours…
Ce que j’ai trouvé de plus intéressant se sont les jeux d’adresse. Mon favori a été celui qui consistait à gagner de la bière en lançant des dards. On vous donne trois dards. Chacun des dards lancés sur une carte au mur vous donne une bière. Si vous réussissiez trois dards sur trois cartes on vous donnait six bières et trois dards sur la même carte vous méritait vingt-quatre bières, tout cela pour un seul dollar américain. Comme ces jeux étaient vraiment conçus pour les Mexicains, pauvreté oblige, il y avait des jeux pour gagner de la nourriture dans certains jeux d’adresse. Ensuite, comme les gens sont très religieux, ils leur étaient possibles de gagner une horloge avec une photo de Marie ou de Jésus. Un spectacle traditionnel gratuit était aussi présenté. Nous nous sommes même permis un arrêt au kiosque de nourriture. Le clou de la soirée a été ce feu d’artifice à la mexicaine. Ici, rien à voir avec nos feux d’artifice à grand déploiement. Une tour en bois où on alterne les pétards captera l’attention de cette foule qui doit bien rassembler un millier de personnes.
En résumé ce fût une très agréable soirée 100% mexicaine. J’y ai vu des mexicains s’amuser sans retenu dans une fête créée par eux, pour eux.
Le parachute.
Activité fort populaire dans les centres touristiques du sud, le tour en parachute tiré par un bateau. C’est une activité que j’effectuais pour une deuxième fois, l’ayant déjà fait à Acapulco. Il est à noter que cette activité est offerte autant sur la plage en face du Royal Decameron que sur la plage du centre-ville de Puerto Vallarta. De plus le prix peut varier considérablement. Au Royal Decameron le prix est de 45$ US et il ne semblait pas être négociable selon quelques personnes qui ont fait le tour. Nous avons fait le tour à partir du centre-ville de Puerto Vallarta. Le prix commençait à 40$ US et en moins de trente secondes on a eu le tour pour 30$ US. Prix que je trouvais juste.
(Photo 15)
Décrire le tour est difficile. Il est à noter qu’en haut, on a une impression de hauteur vraiment plus élevé que celle que l’on a en regardant les autres faire le tour. La grande révélation un coup en haut, c’est la vue que l’on a! C’est une deuxième raison pour laquelle je conseil le tour au centre-ville. Voir Puerto Vallarta de haut est vraiment impressionnant. Apportez-vous un appareil photo.
(Photo 16)
La Corrida?
Aller à la Corrida, c’est un peu renier tous ses principes moraux envers les animaux. Mais, à Rome, fait comme les romains. J’avais déjà vu une Corrida. J’ai beau trouver que c’est de la violence (ou cruauté) gratuite, mais j’ai bien aimé. Je crois que ce qui rend la chose intéressante c’est justement le fait que c’est tellement loin de toutes nos valeurs. Petite soirée tranquille à prendre de la bière… L’entrée était de 30$ US.
L’outdoor challenge?
C’est un peu par hasard que j’ai demandé des informations sur cette expédition. En feuilletant un magasine, une photo retint mon attention... J’ai demandé des informations… Une expédition qu’aucun guide nous avait offert ou proposé, pourtant…
Malgré le fait qu’elle ait été la plus onéreuse, environ 120$ US, ce fut l’activité la plus tripante du voyage.
Activité d’une journée en forêt montagneuse que l’on pourrait diviser en deux parties, les «zip-line» et les descentes en rappels. Qu’est-ce qu’un «zip-line»? Ce sont deux tours situées sur des collines différentes reliées par un câble. Le jeu consiste à se faire glisser à l’aide d’une poulie d’une tour à l’autre. Tout ceci se fait dans un décor enchanteur qui s’apparente drôlement à une jungle, irréel!
(Photo 17)
Comment décrire une descente en rappel? C’est un peu faire de l’escalade à l’envers. Vous partez du haut d’une colline attaché à une corde et vous descendez. Mais ici il y a une grande particularité, vous descendez directement dans une chute! Féerique!
Vraiment à faire pour toutes personnes de moins de 40 ans le moindrement en forme!
La Sierra Madre?
(Photo 18)
Excursion explicative dans la chaîne de montagne Sierra Madre où on nous informe des us et coutumes des gens de l’endroit. Fait à bord de camions, qui ressemble à des camions de l’armée transportant des militaires, on visite le Mexique plus profond et plus réel. On voit des plantations commerciales, un cimetière, un village, des mexicains proches de l’auto suffisance, une petite balade à pied en forêt suivi d’un repas sur une plage privée.
Excursion intéressante et instructive pour découvrir ce qui se passe au-delà des frontières du centre touristique.
Si vous le désirez, je peux vous envoyer les photos. Contactez-moi via e-mail sy8@hotmail.com Si vous avez des questions, gênez-vous pas...










