Results for "Connecticut+|+3+>+99"
328 results found.
Banaue et Palawan, le retour English translation pending
Un peu plus de 30 heures. C’est plus ou moins ce qu’il a fallu entre le moment où on a mis deux tours de clés sur notre porte à Genève et le moment où on se pose enfin à Banaue, au cœur des montagnes de la grande île de Luzon aux Philippines.
Un voyage au goût d’un menu gastronomique, sans le choix des plats. Une entrée, avec un vol de 6 heures jusqu’à Dubai. 3 petites heures d’attente avant le plat principal, le second vol jusqu’à Manille. 8 heures de mieux. Pour monter jusqu’à Banaue, il faut rejoindre une petite gare routière dans le quartier de Sampaloc. A peine 10km de l’aéroport, mais surtout 2 heures de taxi, à avancer au pas dans une ville congestionnée par un trafic démentiel. Finalement, de Manille nous n’aurons vu que le cul d’une voiture devant nous. Bon, faut dire qu’il semble y avoir plus sexy comme ville. Pollution, bruit, saleté, trafic démentiel, tous les ingrédients d’une grande capitale asiatique sans réel charme.
Et pour le dessert, 9 heures de bus de nuit pour faire les 450km qui nous séparent des montagnes. Un trajet sans crainte, le chauffeur philippin n’ayant rien à voir avec son homologue indien.
L’arrivée à Banaue se fait dans les brumes matinales qui s’élèvent de la végétation à l’allure de jungle. Le jour se lève à peine, mais nous n’aurons quasi point dormi.
À la descente du bus, nous sommes accueillis par Jaypo. Un guide qui nous a été conseillé pour le trek qui va suivre.
Car si on monte jusqu’ici, c’est pour s’immiscer au cœur des fameuses rizières en terrasse, classées patrimoine mondial UNESCO, qui ornent certaines vallées. Des rizières principalement accessibles à pied. 3 jours de marche au programme donc, à travers des paysages que nous espérons féeriques.
Banaue, une petite ville, point d’arrivée des touristes. Ses restos locaux, son marché, rien de vraiment extraordinaire. Mais le passage obligé pour trouver son guide et rejoindre les sentiers. Nous y aurons flâné, récupérant de tous ces milliers de km parcourus pour être à l’autre bout de la planète.
Jaypo nous décrit le trek. Demain sera le plat de résistance avec pas loin de 7 heures, « enfin selon votre rythme » précise-t-il. Et pour les nuits ? Dans des auberges locales, au cœur des villages sur le parcours. Jaypo s’excuse d’ailleurs, les prix ont un peu augmenté. Au lieu de 500 pesos la nuit, c’est désormais 600.
La seule interrogation demeure la météo. Le sud de l’archipel a dû faire face à un typhon. Et ici, à plusieurs milliers de km plus au nord, nous en récoltons les effets avec une petite pluie fine qui débarque l’après-midi. On verra.
Demain donc, on quitte la civilisation du wifi pour 3 jours de calme et de paix dans le monde de la nature et du calme. Ça ne fera pas trop de mal de se couper du monde quelques heures. Même si l’effort sera sans doute rude.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Choisir le bon sac pour explorer l'Asie English translation pending
Bonjour à tous,
Avec la compagne nous partons 6 mois en Asie visiter plusieurs pays :
Vietnam Cambodge Laos Thailande Malaisie Singapour Indonesie Taiwan Japon
Nous sommes à la recherche de sac à dos (un pour homme et un pour femme) Notre problématique, c'est la mobilité, nous dormirons tous les soir dans des dortoirs ou dans des Guest House donc pas besoin de tente par exemple.
Nous voulons pouvoir nous balader avec sans qu'il soit trop encombrant et surtout qu'il rentre en cabine ! Deux objectifs :
Que les compagnies aériennes ne perdent pas nos sacs Pas de supplément soute
Voici nos pistes de réflexions :
Nous avons pensé d'abord au Dueter Futura 32 et Dueter Futura 30 Laydy mais ils semble un peu petit. Quoi que...
Ensuite nous nous sommes tourné vers les Futura Pro 36 et Futura Pro 34 SL, ma compagne, dit qu'il est peut être un peu trop petit.
Nous avons donc regardé le Futura pro 42 et le Futura Pro 40 SL qui semble bien, pas trop gros (rappelons nous, nous devons être mobile en milieu urbain).
--> En revanche je suis très inquiet sur la partie voyage en cabine, voici ces dimensions : 70 / 34 / 27 (H x W x D) cm. Si on ne le repli pas a fond, pensez-vous que ca passe ?
Si vous avez des avis, des conseils, nous sommes preneur :) Merci à tous ! Robin
Avec la compagne nous partons 6 mois en Asie visiter plusieurs pays :
Vietnam Cambodge Laos Thailande Malaisie Singapour Indonesie Taiwan Japon
Nous sommes à la recherche de sac à dos (un pour homme et un pour femme) Notre problématique, c'est la mobilité, nous dormirons tous les soir dans des dortoirs ou dans des Guest House donc pas besoin de tente par exemple.
Nous voulons pouvoir nous balader avec sans qu'il soit trop encombrant et surtout qu'il rentre en cabine ! Deux objectifs :
Que les compagnies aériennes ne perdent pas nos sacs Pas de supplément soute
Voici nos pistes de réflexions :
Nous avons pensé d'abord au Dueter Futura 32 et Dueter Futura 30 Laydy mais ils semble un peu petit. Quoi que...
Ensuite nous nous sommes tourné vers les Futura Pro 36 et Futura Pro 34 SL, ma compagne, dit qu'il est peut être un peu trop petit.
Nous avons donc regardé le Futura pro 42 et le Futura Pro 40 SL qui semble bien, pas trop gros (rappelons nous, nous devons être mobile en milieu urbain).
--> En revanche je suis très inquiet sur la partie voyage en cabine, voici ces dimensions : 70 / 34 / 27 (H x W x D) cm. Si on ne le repli pas a fond, pensez-vous que ca passe ?
Si vous avez des avis, des conseils, nous sommes preneur :) Merci à tous ! Robin
Location de voiture Alamo (États-Unis) English translation pending
bonjour à tous
je poursuis la préparation de mon voyage dans l'ouest prévu pour octobre et j'ai une petite question pour les spécialistes de la destination
j'ai réservé une voiture chez alamo type Rav 4 et similaires à l'aéroport de SF
ayant très peu de connaissances en la matière , je me demandais comment choisir mon véhicule sur le parking s'il n'y a pas de rav4 , à quel autre véhicule puis-je prétendre ?
merci pour le coup de main
nathalie
Problème électrique pour camping-car English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permets de poster une discussion sur ce forum car je rencontre un problème électrique. Un bloc électrique EBL 267 est installé sur mon camping car pilot. La prise allant vers le réfrigérateur a surchauffée et elle est complètement brûlé. J'ai regardé le câblage à l'arrière du réfrigérateur et tout semble ok. Avez-vous une idée sur l'origine du problème ?
Merci d'avance pour votre aide.
Je me permets de poster une discussion sur ce forum car je rencontre un problème électrique. Un bloc électrique EBL 267 est installé sur mon camping car pilot. La prise allant vers le réfrigérateur a surchauffée et elle est complètement brûlé. J'ai regardé le câblage à l'arrière du réfrigérateur et tout semble ok. Avez-vous une idée sur l'origine du problème ?
Merci d'avance pour votre aide.
À bord de l’Horizon, « la vie n’a pas été un long fjord tranquille! » English translation pending
Croisière sur l’Horizon (Croisières de France), « soleil de minuit », dans les fjords norvégiens, du 4 au 11 juin 2016. 1) Grosse tuile : sous les cuisines étaient nos 3 cabines on avait tiré les numéros bingo : 6136, 6144 et 6146. Aïe, aïe ! « si on aurait su, on aurait pas venu !». Tintamarre, bruits de porte de placard et tutti quanti jusque tard dans la nuit et rebelote, tôt le matin. Dieu, que les bras de Morphée nous ont paru parfois lointains ! Et quand on va voir le « desk » de réception… Surprise, on se voit offrir des boules quies terrible aveu d’impuissance devant le problème. Alors, chaque nuit, on a composé le 00 (n° réception). Morceaux choisis : -« allo, dit-on en baillant, il y a beaucoup de bruit au dessus de notre cabine », -réponse réglée comme du papier à musique. «bon ok, je leur téléphone» Résultat toujours le même : on a droit à une petite période d’accalmie (surtout ne pas louper l’endormissement) et ça repart comme en 14. >>> Et la hiérarchie, là-dedans ? On les a vus, on leur a dit. A l’impossible, nul n’est tenu. Il nous reste la désagréable impression qu’ils finissent par s’en taper le coquillard. La solution ? Elle serait pourtant simple : geler les quelques cabines exposées Oui mais… et le chiffre d’affaires ?!? Et là, pas question de s’en taper le coquillard. Alors, un conseil : avant de commander, faîtes gaffe et regardez bien le plan du navire… 2) Petits bobos cabine : -Le séchoir à cheveux qui nous a fait la tronche durant 24h, -La connectique de la télé (antenne) qui démontre une évidence : il y a des bricoleurs du dimanche à bord. -Le lavabo qui évacue à 50cl/heure, -La clim qui a une amplitude proche de 0, -Et le « chiotard » qui, un soir, nous a fait son caca nerveux. Vive l’Horizon !!! 3) Petits bobos ailleurs : - La machine du « café moka » a turbiné dur ; d’autres étaient au repos forcé (HS). Ca met l’ambiance pour avoir un petit noir dans des délais « normaux »… - quelques ascenseurs en grève (effet Myriam El K ?). -Les mines un peu tristounettes de nombre de personnels de bord. Est-ce « l’effet Commandant » ? Lors de sa présentation, il a réussi un double exploit : ne pas afficher la moindre esquisse de sourire et ne pas dire un seul mot de français ! Croisières de France, avez-vous dit ? Et pourtant, en septembre dernier, on était parti à bord de ce même bateau vers Mykonos, Santorin, Marmaris… Nickel, on avait mis 10/10 partout à l’évaluation. Là, ça n’a pas été le même tabac. Heureusement, il y a eu : -le chef Cuistot qui nous a régalés, -notre super tandem colombien/tunisien (service table 39), -Marie et Gianni, adorables guides lors de deux excursions, -le ciel bleu et la mer sympa, -et Dame Nature qui nous a offert des paysages somptueux.
Quel type de support musical dans les voitures de location? English translation pending
Hello les amis,
D'ici un peu plus d'un mois, c'est un nouveau départ aux States pour moi. Il débutera à Nashville pour se terminer à Miami. Sur ce lien, il y a le programme (pas encore définitif), vous pouvez encore sans autres me donner des conseils.
http://voyageforum.com/...-mountains-d6910189/
Mais pour ce nouveau post, j'ai besoin de vos avis sur plusieurs sujets. J'ai loué à Nashville, chez National, par l'entremise de Kuoni Suisse, un véhicule de catégorie Fullsize surclassé gratuitement en catégorie Premium ! Version All Inclusive. Cela pourrait être une Dodge Charger ou dans le genre. J'ai acheté un GPS Tom Tom GO 60 pour le trip, je vais téléchargé sous peu sur leur site une carte US (sur SD Card). Comme je n'ai plus loué de voitures aux States depuis 2010, j'ai des questions par rapport aux véhicules de location. Merci pour vos réponses qui je l'espère, rendront aussi service à d'autres forumeurs:Quel type de support musical trouve-t-on dans les véhicules de location: CD, clefs USB ?Dans une Dodge Chargeur, est-ce qu'on arrive à poser dans le coffre 2 grosses valises et 2 de cabine ?Même question pour un modèle Ford Mustang (non décapotable) ?Faites-vous des photos de votre véhicule avant de le prendre en main, pour constater son état ?Comment payez-vous l'essence dans les stations, carte de crédit (pompe auto) ou cash (dans l'office) ? Enfin, juste pour le fun, qu'écoutez-vous comme musique sur la route ?Perso, c'est de la west coast music, de la country, du blues et du classic rock.
Si vous avez d'autres infos, je suis preneur !
Merci par avance pour vos réponses.
Au plaisir de vous lire ici...
A + les amis
RV 😎
D'ici un peu plus d'un mois, c'est un nouveau départ aux States pour moi. Il débutera à Nashville pour se terminer à Miami. Sur ce lien, il y a le programme (pas encore définitif), vous pouvez encore sans autres me donner des conseils.
http://voyageforum.com/...-mountains-d6910189/
Mais pour ce nouveau post, j'ai besoin de vos avis sur plusieurs sujets. J'ai loué à Nashville, chez National, par l'entremise de Kuoni Suisse, un véhicule de catégorie Fullsize surclassé gratuitement en catégorie Premium ! Version All Inclusive. Cela pourrait être une Dodge Charger ou dans le genre. J'ai acheté un GPS Tom Tom GO 60 pour le trip, je vais téléchargé sous peu sur leur site une carte US (sur SD Card). Comme je n'ai plus loué de voitures aux States depuis 2010, j'ai des questions par rapport aux véhicules de location. Merci pour vos réponses qui je l'espère, rendront aussi service à d'autres forumeurs:Quel type de support musical trouve-t-on dans les véhicules de location: CD, clefs USB ?Dans une Dodge Chargeur, est-ce qu'on arrive à poser dans le coffre 2 grosses valises et 2 de cabine ?Même question pour un modèle Ford Mustang (non décapotable) ?Faites-vous des photos de votre véhicule avant de le prendre en main, pour constater son état ?Comment payez-vous l'essence dans les stations, carte de crédit (pompe auto) ou cash (dans l'office) ? Enfin, juste pour le fun, qu'écoutez-vous comme musique sur la route ?Perso, c'est de la west coast music, de la country, du blues et du classic rock.
Si vous avez d'autres infos, je suis preneur !
Merci par avance pour vos réponses.
Au plaisir de vous lire ici...
A + les amis
RV 😎
Ordinateur portable ou tablette pour road trip? (Asie du Sud-Est) English translation pending
Bonjour à tous, voyageurs du monde.
Une question que, je pense, beaucoup de monde s'est posée: ordinateur portable ou tablette en road trip?
Je pars 3 mois en Asie du sud Est, backpacking. Que conseillerez-vous: ordi ou tablette? je ne pars pas "si longtemps" que cela (pas un tour du monde), mais un écran (tablette ou ordi) sera de toute façon nécessaire, ne serait-ce que pour les recherches sur place.
L'utilité que j'aurai? je pense tout d'abord les recherches sur place (selon les plans qu'on me donnera sur place) mais également, je pense, le stockage de photos (à moins que quelqu'un me donne LE bons plans pour stocker les photos de ces 3 mois: plusieurs carte SD?) et aussi prise de note: blog, article, etc... (même si un bon vieux papier et stylo feraient l'affaire au pire!)
voilà... très vague, je vous l'accorde, mais, je suis sûre vous, , communauté de voyageurs, vous êtes déjà posé cette question :D
A très vite! Merci beaucoup!
Une question que, je pense, beaucoup de monde s'est posée: ordinateur portable ou tablette en road trip?
Je pars 3 mois en Asie du sud Est, backpacking. Que conseillerez-vous: ordi ou tablette? je ne pars pas "si longtemps" que cela (pas un tour du monde), mais un écran (tablette ou ordi) sera de toute façon nécessaire, ne serait-ce que pour les recherches sur place.
L'utilité que j'aurai? je pense tout d'abord les recherches sur place (selon les plans qu'on me donnera sur place) mais également, je pense, le stockage de photos (à moins que quelqu'un me donne LE bons plans pour stocker les photos de ces 3 mois: plusieurs carte SD?) et aussi prise de note: blog, article, etc... (même si un bon vieux papier et stylo feraient l'affaire au pire!)
voilà... très vague, je vous l'accorde, mais, je suis sûre vous, , communauté de voyageurs, vous êtes déjà posé cette question :D
A très vite! Merci beaucoup!
Match NBA: tribunes de supporters English translation pending
Bonjour,
Nous partons aux USA du 26 décembre 2013 au 10 janvier 2014 et nous avons réservé un match de basketball. Nous supportons les Miami Heat mais selon nos dates de voyage et itinéraire, il nous était impossible d'assister à un match à l'American Airlines Arena de Miami. C'es pourquoi, nous avons réservé nos billets pour le 4 janvier à l'Amway center d'Orlando pour le match Orlando Magic VS Miami Heat (ça collait parfaitement à notre itinéraire étant le 5 janvier à Universal studios). Je me demandais s'il y avait des tribunes spécifiques par équipe car je ne sais pas du tout si nous allons nous retrouver au milieu des supporters d'Orlando ou de Miami. Existe-t-il une rivalité entre supporters ? Si j'achète un kit de supporters aux couleurs de Miami et que nous nous retrouvons au milieu de supporters d'Orlando Magic ? Ou peut-être que tous les supporters sont mélangés ?
Je vous remercie pour vos réponses !
Nous partons aux USA du 26 décembre 2013 au 10 janvier 2014 et nous avons réservé un match de basketball. Nous supportons les Miami Heat mais selon nos dates de voyage et itinéraire, il nous était impossible d'assister à un match à l'American Airlines Arena de Miami. C'es pourquoi, nous avons réservé nos billets pour le 4 janvier à l'Amway center d'Orlando pour le match Orlando Magic VS Miami Heat (ça collait parfaitement à notre itinéraire étant le 5 janvier à Universal studios). Je me demandais s'il y avait des tribunes spécifiques par équipe car je ne sais pas du tout si nous allons nous retrouver au milieu des supporters d'Orlando ou de Miami. Existe-t-il une rivalité entre supporters ? Si j'achète un kit de supporters aux couleurs de Miami et que nous nous retrouvons au milieu de supporters d'Orlando Magic ? Ou peut-être que tous les supporters sont mélangés ?
Je vous remercie pour vos réponses !
Chargeur solaire + GPS pour randos en Amérique Latine English translation pending
Bonjour à tous,
mon ami et moi prévoyons un périple en mode sac à dos en Amérique latine, à partir du mois de novembre, pour environ 4 mois.
On pensait s'équiper de chargeurs solaires pliables et d'un GPS car nous souhaitons passer un maximum de temps en plein milieu de la nature. Nous prévoyons d'aller au Costa Rica, au Pérou, en Bolivie et au Chili.
Le Vieux Campeur propose tout un tas de produits, mais il n'est pas forcément facile de s'y retrouver quand on n'y connait pas grand-chose en cette matière-ci (je n'ai jamais utilisé de gps dans mes randos ni de chargeurs car je ne passais généralement pas plus de 3 jours sans faire une escale dans la "civilisation" et les itinéraires étaient généralement assez bien balisés).
A première vue, le modèle de GPS Etrex 20 de Garmin a l'air pas mal ainsi que le panneau solaire nomade 7W de GoalZero. Qu'en pensez-vous ?
En terme de matériel à recharger, il y aurait les téléphones portables (un smartphone et un "normal"), le GPS, un appareil photo numérique + éventuellement un réflex, et on s'interroge sur l'utilité d'acheter un netbook pour vider les cartes mémoires des appareils photos, voire pour alimenter un blog.
Enfin, coté budget, ce serait bien de ne pas trop dépasser les 300€ en tout.
Merci d'avance pour vos conseils et n'hésitez pas si vous avez besoin de précisions !
mon ami et moi prévoyons un périple en mode sac à dos en Amérique latine, à partir du mois de novembre, pour environ 4 mois.
On pensait s'équiper de chargeurs solaires pliables et d'un GPS car nous souhaitons passer un maximum de temps en plein milieu de la nature. Nous prévoyons d'aller au Costa Rica, au Pérou, en Bolivie et au Chili.
Le Vieux Campeur propose tout un tas de produits, mais il n'est pas forcément facile de s'y retrouver quand on n'y connait pas grand-chose en cette matière-ci (je n'ai jamais utilisé de gps dans mes randos ni de chargeurs car je ne passais généralement pas plus de 3 jours sans faire une escale dans la "civilisation" et les itinéraires étaient généralement assez bien balisés).
A première vue, le modèle de GPS Etrex 20 de Garmin a l'air pas mal ainsi que le panneau solaire nomade 7W de GoalZero. Qu'en pensez-vous ?
En terme de matériel à recharger, il y aurait les téléphones portables (un smartphone et un "normal"), le GPS, un appareil photo numérique + éventuellement un réflex, et on s'interroge sur l'utilité d'acheter un netbook pour vider les cartes mémoires des appareils photos, voire pour alimenter un blog.
Enfin, coté budget, ce serait bien de ne pas trop dépasser les 300€ en tout.
Merci d'avance pour vos conseils et n'hésitez pas si vous avez besoin de précisions !
Connectivité tablette English translation pending
Bonjour à tous,
Désirant faire un voyage au long cours, je pense m'équiper d'une tablette et ce qui m'intéresse avant tout est une bonne connectivité en wi-fi.
Pour les personnes ayant utiliser une tablette en voyage, merci de me donner vos avis en la matière, tout bon conseil sera le bien venu, je n'ai pas encore acheté la tablette.
Désirant faire un voyage au long cours, je pense m'équiper d'une tablette et ce qui m'intéresse avant tout est une bonne connectivité en wi-fi.
Pour les personnes ayant utiliser une tablette en voyage, merci de me donner vos avis en la matière, tout bon conseil sera le bien venu, je n'ai pas encore acheté la tablette.
Utilisation de Skype en Thaïlande vers la France? English translation pending
Bonjour, nous allons en Thailande au moi de mai, nous avons un forfait chez orange (tout illimité forfait open avant)avec comme telephone un iphone 4s, nous avons l'application skype, nous voudrions communiquer en video conference(essayé en france apres avoir installé l'application, fonctionne tres bien et gratuit) avec nos enfants qui resteront en France et qui ont l'application skype sur leur psvita et sur leur pc, cela a t il un coup, est ce que quelqu'un l'as deja fait.merci pour votre aide detaillée car novice dans ce domaine.
Nouveau réchaud: utile ou intox? English translation pending
J ai vu ce nouveau systeme ce jour et me pose bcp de questions sur un usage en vélo au long cours . Fiable ou gadget ? Comment combiner une fonction réchaud et une fonction chargement de batteries par rapport à un vieux ( déja ) systeme ewerk .
L 'engin ferait environ 20,5 cm de hauteur sur 12,5 cm de diametre pour un poids de 900 grammes
Qui peut nous renseigner ?
S'il veut combiner ces deux particularités, notre ami campeur se jettera sur le réchaud BioLite. Celui-ci n'a besoin d'aucune ressource en énergie fossile pour fonctionner. Finie, donc, la petite recharge de pétrole ou de gaz à emporter avec soi pour être certain de pouvoir manger chaud. Pour produire ses flammes et sa chaleur, BioLite n'a besoin que de brindilles et autres feuilles mortes, et n'utilise rien d'autre que l'énergie fournie par la biomasse. Finies aussi les recharges vides qui finissent à la poubelle : des besoins en énergie moindres pour une production de déchets réduite. Mais si pour l'instant, l'objet est bien pratique, il n'est pas révolutionnaire pour autant. Arrive alors LA grande innovation : votre BioLite est capable de transformer la chaleur produite par le réchaud en électricité. Boum. Rien que ça. Cette électricité sert alors à deux choses : d'abord à alimenter en énergie un petit système qui fait circuler l'air dans le réchaud. Les concepteurs expliquent en effet que le principal défaut d'un feu de camp, c'est que la chaleur n'est pas concentrée, et que le feu rejette des fumées incommodantes, dues à une combustion incomplète des matériaux. Avec BioLite, non seulement la chaleur est concentrée en un seul et même endroit, mais l'air apporté par le petit système de ventilation intégré permet une combustion complète des éléments de biomasse que vous aurez choisi de brûler. dès que votre feu est allumé et que sa ventilation est en marche, le feu se fait alors plus vif, et sa chaleur également. L'excès d'énergie électrique alors produit par BioLite peut alors tout simplement permettre de recharger tous vos périphériques USB, grâce à une connectique intégrée.Le campeur du XXIème siècle peut pousser un ouf de soulagement : grâce à ce réchaud tout nouveau, il pourra partir s'isoler dans les bois, et continuer à faire mumuse avec son iPhone le soir au coin du feu. Et tout ça pour 129 dollars.
Comment ça marche
Ce n'est pas peu ingénieux que de pouvoir utiliser son réchaud pour recharger ses piles. Surtout que le nombre de produits électroniques qui se rechargent par USB est en pleine expansion, et ça inclut les lampes frontales si utiles dans le plein air.
Son poids 935g est loin d'être léger, surtout lorsqu'on considère qu'un gros réchaud d'expédition comme le 
L 'engin ferait environ 20,5 cm de hauteur sur 12,5 cm de diametre pour un poids de 900 grammes
Qui peut nous renseigner ?
S'il veut combiner ces deux particularités, notre ami campeur se jettera sur le réchaud BioLite. Celui-ci n'a besoin d'aucune ressource en énergie fossile pour fonctionner. Finie, donc, la petite recharge de pétrole ou de gaz à emporter avec soi pour être certain de pouvoir manger chaud. Pour produire ses flammes et sa chaleur, BioLite n'a besoin que de brindilles et autres feuilles mortes, et n'utilise rien d'autre que l'énergie fournie par la biomasse. Finies aussi les recharges vides qui finissent à la poubelle : des besoins en énergie moindres pour une production de déchets réduite. Mais si pour l'instant, l'objet est bien pratique, il n'est pas révolutionnaire pour autant. Arrive alors LA grande innovation : votre BioLite est capable de transformer la chaleur produite par le réchaud en électricité. Boum. Rien que ça. Cette électricité sert alors à deux choses : d'abord à alimenter en énergie un petit système qui fait circuler l'air dans le réchaud. Les concepteurs expliquent en effet que le principal défaut d'un feu de camp, c'est que la chaleur n'est pas concentrée, et que le feu rejette des fumées incommodantes, dues à une combustion incomplète des matériaux. Avec BioLite, non seulement la chaleur est concentrée en un seul et même endroit, mais l'air apporté par le petit système de ventilation intégré permet une combustion complète des éléments de biomasse que vous aurez choisi de brûler. dès que votre feu est allumé et que sa ventilation est en marche, le feu se fait alors plus vif, et sa chaleur également. L'excès d'énergie électrique alors produit par BioLite peut alors tout simplement permettre de recharger tous vos périphériques USB, grâce à une connectique intégrée.Le campeur du XXIème siècle peut pousser un ouf de soulagement : grâce à ce réchaud tout nouveau, il pourra partir s'isoler dans les bois, et continuer à faire mumuse avec son iPhone le soir au coin du feu. Et tout ça pour 129 dollars.
Comment ça marche
Ce n'est pas peu ingénieux que de pouvoir utiliser son réchaud pour recharger ses piles. Surtout que le nombre de produits électroniques qui se rechargent par USB est en pleine expansion, et ça inclut les lampes frontales si utiles dans le plein air.
Son poids 935g est loin d'être léger, surtout lorsqu'on considère qu'un gros réchaud d'expédition comme le 
Utilisation d'un iPad 2 dans n'importe quel lieu en Thaïlande? English translation pending
Bonjour
Je compte partir en mars avec un ami pour faire un circuit et pour aller sur l'île ko phan gan .
J'ai un iPad 2 sans clé 3 g.
Par quel moyen je pourrais aller sur le net à n'importe quel lieu en Thaïlande.
Merci d'avance pour votre réponse
Patrick
Casque pour l'avion? English translation pending
Bonjour,
je n'aime pas les casques que l'on propose dans l'avion, j'aimerais m'acheter un bon casque mais pas jusqu'à 100 ou 300 euro le casque, qui puisse etre confortable et marcher dans l'avion (prise speciale). Quelqu'un aurait il des conseils? je ne suis pas sure que ca soit la bonne rubrique mais... qui mieux qu'un voyageur pour me renseigner
je n'aime pas les casques que l'on propose dans l'avion, j'aimerais m'acheter un bon casque mais pas jusqu'à 100 ou 300 euro le casque, qui puisse etre confortable et marcher dans l'avion (prise speciale). Quelqu'un aurait il des conseils? je ne suis pas sure que ca soit la bonne rubrique mais... qui mieux qu'un voyageur pour me renseigner
Choix de GPS moto English translation pending
Bonsoir à tous, j'ai une question concernant l'achat d'un gps moto.
Je souhaite partir cette année soit en France soit au Portugal et je ne sais quel gps moto choisir. Quoiqu' il en soit, je souhaiterais qu'il possède une cartographie européeenne. Quelqu'un peut t' il m' aider à faire un choix ?
Je voudrais trouver un gps avec un kit audio avec fil de préférence, le système bluetooh m'effraie un peu😕, le micro livré avec ne me plait pas du tout.
Je roule avec une Kawasaki 1400 GTR .
Merci à vous d'avance 😉
Fred
Netbook et montage vidéo English translation pending
Bonjour,
je pars pour un tour du monde d'environ 1 an en novembre et je suis complétement perdue pour choisir mon matériel multimédia. Noyée sous les différentes informations contradictoires données par des vendeurs, des amis, ... je ne sais plus que penser alors j'en appelle à vos expériences pratiques :
Est-il envisageable de faire un peu de montage vidéo sur un Netbook sans que ça soit une galère? J'aimerais pouvoir monter des petits clips pour mettre sur mon site Internet et Facebook à partir de vidéos prises avec mon appareil photo (en HD à priori).
Quel Netbook me conseillez-vous? (Si possible, j'aimerais y mettre max 400€).
Ceci est un appel à l'aide. Aujourd'hui encore je me suis rendue dans un magasin où en moins de 15 min j'ai eu un vendeur qui me disait qu'il n'y avait aucun problème pour le montage vidéo avec un Netbook HP Mini 110-3742SF et ensuite un de ses collègues m'a dit qu'il fallait que j'oublie l'idée de faire du montage vidéo sur un Netbook... 😕
Merci d'avance pour vos réponses!
Mon premier camescope English translation pending
A la recherche de mon premier camescope, pourriez vous me conseiller à y voir clair.
j'ai bien fait une recherche sur ce forum, mais ... comme les modèles se transforment à une vitesse, les discussions ne sont plus d'actualité (de 2005 par ex ..). camescope à disque dur, on n'en n'est plus là, moi je veux y mettre des cartes SD, d'autant plus que j'en ai déjà un stock.
J'hésite entre la forme normale, compacte, et la forme que j'appelle pistolet, qui va de l'avant en ce moment dans les ventes.
Je suis allée évidemment à la FNAC, pour juste y prendre mes références. (les prix sont 30 $ plus cher que sur le Web ... le coût de l'assurance de 2 ans je suppose ...) Le vendeur était sympa mais je suis méfiante, commercial oblige.
Mes besoins : c'est que je filme avec mon APN jusqu'à présent et je rencontre deux inconvénients : la qualité de l'image pas satisfaisante, et un gros problème de manque de stabilité : ça bouge !
je ne cherche pas le top de la performance, j'utilise mes videos sur l'internet, donc bien compressées, un prix pas cher ( < ou = 250 €) c'est pour le voyage itinérant, mais en premier je recherche la légèreté comme beaucoup de femmes, + un bon zoom, une image meilleure que l'APN, et du HD en 16/9. J'ai appris que les nouvelles cartes SD allaient s'appeler SDXC et donc il faudrait qu'il soit compatible pour l'avenir.
Voilà les propositions que j'ai eues à la FNAC :
1) Caméscope PANASONIC HX-DC10

Mon avis :
il a l'avantage de la légereté (161 g), et le désavantage d'un plastique d'une fragilité ! qui se casse comme un rien. 16 M de pixels pour les photos. Mais seulement un 5 X en zoom optique ce qui me semble très peu.
Facile à mettre dans mon sac, j'aime ça.
2) et puis le traditionnel : le JVC Everio GZ-HM435 S

avec un zoom de 40 X, mais le camescope est nul pour la photo (1,5 Mpix = images en 640 px ... :) je trouve bizarre que je le trouve déjà proposé en "occasion sur Internet.
Mon avis : il est plus lourd (185 g), plus contraignant à joindre à mon sac, mais me semble plus "costaud" en fabrication. par contre, pas question de s'en servir pour faire des photos. APN nécessaire à emporter en plus.
il me faut aussi qu'il ait une connectique acceptée par mon Mac.
Cette nouveauté de camescope pistolet : ????? qu'en pensez vous ? est ce que la forme des camescopes traditionnels est appelée à disparaître ?
j'ai bien fait une recherche sur ce forum, mais ... comme les modèles se transforment à une vitesse, les discussions ne sont plus d'actualité (de 2005 par ex ..). camescope à disque dur, on n'en n'est plus là, moi je veux y mettre des cartes SD, d'autant plus que j'en ai déjà un stock.
J'hésite entre la forme normale, compacte, et la forme que j'appelle pistolet, qui va de l'avant en ce moment dans les ventes.
Je suis allée évidemment à la FNAC, pour juste y prendre mes références. (les prix sont 30 $ plus cher que sur le Web ... le coût de l'assurance de 2 ans je suppose ...) Le vendeur était sympa mais je suis méfiante, commercial oblige.
Mes besoins : c'est que je filme avec mon APN jusqu'à présent et je rencontre deux inconvénients : la qualité de l'image pas satisfaisante, et un gros problème de manque de stabilité : ça bouge !
je ne cherche pas le top de la performance, j'utilise mes videos sur l'internet, donc bien compressées, un prix pas cher ( < ou = 250 €) c'est pour le voyage itinérant, mais en premier je recherche la légèreté comme beaucoup de femmes, + un bon zoom, une image meilleure que l'APN, et du HD en 16/9. J'ai appris que les nouvelles cartes SD allaient s'appeler SDXC et donc il faudrait qu'il soit compatible pour l'avenir.
Voilà les propositions que j'ai eues à la FNAC :
1) Caméscope PANASONIC HX-DC10

Mon avis :
il a l'avantage de la légereté (161 g), et le désavantage d'un plastique d'une fragilité ! qui se casse comme un rien. 16 M de pixels pour les photos. Mais seulement un 5 X en zoom optique ce qui me semble très peu.
Facile à mettre dans mon sac, j'aime ça.
2) et puis le traditionnel : le JVC Everio GZ-HM435 S

avec un zoom de 40 X, mais le camescope est nul pour la photo (1,5 Mpix = images en 640 px ... :) je trouve bizarre que je le trouve déjà proposé en "occasion sur Internet.
Mon avis : il est plus lourd (185 g), plus contraignant à joindre à mon sac, mais me semble plus "costaud" en fabrication. par contre, pas question de s'en servir pour faire des photos. APN nécessaire à emporter en plus.
il me faut aussi qu'il ait une connectique acceptée par mon Mac.
Cette nouveauté de camescope pistolet : ????? qu'en pensez vous ? est ce que la forme des camescopes traditionnels est appelée à disparaître ?
E-werk pour Iridium et Canon? English translation pending
Bonjour!
Je m'apprête à partir pour un voyage d'une année à vélo, et j'ai décidé de me munir d'un e-werk relié à ma dynamo pour charger mes appareils.
Concernant l'Ipod et les 2-3 bricoles que j'emporterai, pas de soucis, l'E-werk marche très bien. Par contre je ne trouve pas de moyens de charger mon téléphone satellite Iridium, ni la batterie de mon appareil photo Canon car les sorties proposées par l'E-werk sont de type USB.
Savez-vous s'il existe un adaptateur chargeur iridium/USB et un chargeur de batteries canon USB? Est-ce que quelqu'un a déjà eu ce problème?
Je pars dans une semaine, et je commence à me faire du soucis... 🤪
Je m'apprête à partir pour un voyage d'une année à vélo, et j'ai décidé de me munir d'un e-werk relié à ma dynamo pour charger mes appareils.
Concernant l'Ipod et les 2-3 bricoles que j'emporterai, pas de soucis, l'E-werk marche très bien. Par contre je ne trouve pas de moyens de charger mon téléphone satellite Iridium, ni la batterie de mon appareil photo Canon car les sorties proposées par l'E-werk sont de type USB.
Savez-vous s'il existe un adaptateur chargeur iridium/USB et un chargeur de batteries canon USB? Est-ce que quelqu'un a déjà eu ce problème?
Je pars dans une semaine, et je commence à me faire du soucis... 🤪
Louer une Toyota Camry aux États-Unis? English translation pending
bonjour
je reviens sur le sujet n'ayant pas obtenu de reponses satisfaisantes
Je m adresse donc à tous les VF qui ont loué une toyota camry en californie ces derniers temps..................
que pensent t ils de ce vehicule pour 3 adultes avec 3 grosses valises et 3 bagages de bord................place, malle, economie , climatisation auto ou manuelle etc........ et surtout y a t il une clé USB sur ce type de voiture .
merci
Michel
Bon vélo? English translation pending
Bonjour à tous,
Avec mon amie, nous souhaitons nous initier aux joies du voyage à vélo. Nous sommes donc en pleine chasse de bonnes affaires pour l'achat de 2 montures. Pour une première expérience, nous nous sommes fixé un budget raisonnable et nous souhaitons faire l'eurovélo 6, de Nantes à Bâle. Je souhaite donc vous montrer ce que j'ai trouvé et connaitre vos avis.
Alors voila, un professionnel du domaine me propose son propre vélo m'assurant qu'il est envisageable que je voyage avec. Je l'ai essayé et c'est vrai qu'il fleure le bon plan! Il y a tout de même cette fourche en carbone qui me titille, la personne me dit qu'elle dispose de 2 oeilletons permettant la fixation d'un porte bagage avant. Celui de l'arrière peut supporter un poids de 25 kilos, est-ce suffisant (pour moi, d'instinct, oui)? Il me le vend 500 e. Voici les spécifications techniques:
VTC/Vélo de randonnée Specialized Globe City 4.1. Idéal au quotidien et pour des randonnées.13.5 KG. Cadre alu, alliage A1 Fourche carbone, pivot alu, inserts Zertz. Dérailleur avant Shimano Deore M530 Dérailleur arrière Shimano Deore LX M571 Manettes Shimano LX M580 3x9vit Freins Magura HS33 ( freins sur jantes hydrauliques ) Pédalier Shimano Deore M540 26x36x48 Jeu de pédalier Shimano Octalink Moyeu avant dynamo Shimano 3w alimentant feux avant et arrière Feux Busch et Müller ( position on/off/automatique et feu ar à condensateur ) Pneus Continental Contact extralight supersonic ( tringles souples et bandes réfléchissantes ) 700x42 Tige de selle carbone Valeur neuve : 999 euros
En ce qui concerne mon amie, elle a "flashé" sur un vélo de marque Gitane avec porte bagage intégré aux prix de 150 e dans un état il faut le dire neuf!
Voilà! Merci pour vos conseils et vos critiques, tout cela nous sera très utile!
Avec mon amie, nous souhaitons nous initier aux joies du voyage à vélo. Nous sommes donc en pleine chasse de bonnes affaires pour l'achat de 2 montures. Pour une première expérience, nous nous sommes fixé un budget raisonnable et nous souhaitons faire l'eurovélo 6, de Nantes à Bâle. Je souhaite donc vous montrer ce que j'ai trouvé et connaitre vos avis.
Alors voila, un professionnel du domaine me propose son propre vélo m'assurant qu'il est envisageable que je voyage avec. Je l'ai essayé et c'est vrai qu'il fleure le bon plan! Il y a tout de même cette fourche en carbone qui me titille, la personne me dit qu'elle dispose de 2 oeilletons permettant la fixation d'un porte bagage avant. Celui de l'arrière peut supporter un poids de 25 kilos, est-ce suffisant (pour moi, d'instinct, oui)? Il me le vend 500 e. Voici les spécifications techniques:
VTC/Vélo de randonnée Specialized Globe City 4.1. Idéal au quotidien et pour des randonnées.13.5 KG. Cadre alu, alliage A1 Fourche carbone, pivot alu, inserts Zertz. Dérailleur avant Shimano Deore M530 Dérailleur arrière Shimano Deore LX M571 Manettes Shimano LX M580 3x9vit Freins Magura HS33 ( freins sur jantes hydrauliques ) Pédalier Shimano Deore M540 26x36x48 Jeu de pédalier Shimano Octalink Moyeu avant dynamo Shimano 3w alimentant feux avant et arrière Feux Busch et Müller ( position on/off/automatique et feu ar à condensateur ) Pneus Continental Contact extralight supersonic ( tringles souples et bandes réfléchissantes ) 700x42 Tige de selle carbone Valeur neuve : 999 euros
En ce qui concerne mon amie, elle a "flashé" sur un vélo de marque Gitane avec porte bagage intégré aux prix de 150 e dans un état il faut le dire neuf!
Voilà! Merci pour vos conseils et vos critiques, tout cela nous sera très utile!
Dymotec et E-Werk English translation pending
Bonjour,
J'ai reçu mon colis avec la dynamo Dymotec 6 et l'e-werk mais j'aurais besoin d'un coup de mail pour brancher le matos...
J'ai reglé le E-werk sur 4,9V et 0,5mA
voilà une photo pour imager le truc!
Merci pour votre aide!
Merci pour votre aide!
Aménager une fourgonnette avec budget 0? English translation pending
bonjour :)
j ai passé toute la soirée a parcourir ce forum, et c est une véritable mine d'or !! Cependant je souhaiterais avoir des avis, des témoignages, des idées avant de me lancer !
je pense acheter un Hyundai H-100 dans les prochains jours, par contre mon budget sera quasi nul pour l aménagement, donc je cherche vraiment les astuces économiques.
l'usage va etre simple, residant à l´étranger, je compte ouvrir une cave a vin (et quelques spécialités francaises) mais je me refuse à acheter ce que les négociants proposent, donc je compte revenir pendant 1 semaine en france et faire mon marché La camionnette doit être vivable pour un adulte et un enfant (ca ne peut pas être pire que 3 semaines dans ma toute petite voiture comme l année dernière!)
lit/meuble de rangement : j ai du bois donc je devrais m'en sortir électricité/gaz/chauffage : pas besoin wc : toilettes sèches douche : je pensais improviser un systeme avec un arrosoir et une bassine pour la récupération, en théorie ca doit être faisable, mais je sens que je vais squatter les douches des campings et des autoroutes plutot 🏴☠️
me reste le principal probleme, comment conserver mon vin (si précieux) a une température à peu près constante, sachant que je n ai d autre choix que de partir en plein été ? hors de question évidemment d'acheter un refrigérateur a 600€ :)
je prends tous vos conseils !!! merci !
j ai passé toute la soirée a parcourir ce forum, et c est une véritable mine d'or !! Cependant je souhaiterais avoir des avis, des témoignages, des idées avant de me lancer !
je pense acheter un Hyundai H-100 dans les prochains jours, par contre mon budget sera quasi nul pour l aménagement, donc je cherche vraiment les astuces économiques.
l'usage va etre simple, residant à l´étranger, je compte ouvrir une cave a vin (et quelques spécialités francaises) mais je me refuse à acheter ce que les négociants proposent, donc je compte revenir pendant 1 semaine en france et faire mon marché La camionnette doit être vivable pour un adulte et un enfant (ca ne peut pas être pire que 3 semaines dans ma toute petite voiture comme l année dernière!)
lit/meuble de rangement : j ai du bois donc je devrais m'en sortir électricité/gaz/chauffage : pas besoin wc : toilettes sèches douche : je pensais improviser un systeme avec un arrosoir et une bassine pour la récupération, en théorie ca doit être faisable, mais je sens que je vais squatter les douches des campings et des autoroutes plutot 🏴☠️
me reste le principal probleme, comment conserver mon vin (si précieux) a une température à peu près constante, sachant que je n ai d autre choix que de partir en plein été ? hors de question évidemment d'acheter un refrigérateur a 600€ :)
je prends tous vos conseils !!! merci !
Camping Village Roma à Rome, via Aurelia et bus 110 English translation pending
Nous y sommes actuellement.
Le camping Village Roma au 831 via Aurelia à Rome (Italie) est intéressant : proche du centre ville, emplacements tentes et camping-cars très corrects, superbes douches très propres, piscine, internet wifi gratuit, le tout pour 30€ pour un camping-car et 2 adultes.
Toutefois quelques petits « bugs » :
- si vous avez des problèmes pour marcher : la navette camping/vatican à 2€ par personne, ne mène pas au Vatican ni à la Place St. Pierre mais au métro San Pietro à environ 1 km de la Place St. Pierre. On vous jette là sans explications ! Il vaut mieux prendre le bus normal dont l’arrêt est à 50 mètres du camping et le billet à 1€.
- une restriction de votre liberté individuelle par un règlement liberticide : obligation de porter un collier pour chien, pardon, un bracelet pour soi-disant être identifié à tout moment dans le camping, et, une carte, style carte de crédit ( après l'avoir créditée en cash ), pour payer vos achats dans le camping où la monnaie légale italienne n’a pas cours.
- le supermarket du camping est à éviter, préférez l’autre supermarché extérieur, beaucoup moins cher, plus grand et avec du choix. Il se trouve à 150 m, de l’autre côté de la voie rapide.
Cordialement, CG
Ps : évitez la découverte de Rome en bus panoramique avec BUS 110 ou ligne Atac 110, nous l’avons pris et avons été vraiment trés déçus. Tour soi-disant de 2 heures mais avec un arrêt de 25 minutes sous le soleil à la gare alors que le bus fait l'itinéraire trop vite, connectique audio défaillante et explications minimalistes, bien trop souvent décalées par rapport à l’endroit où vous êtes, on passe parfois loin des places citées et les arrêts ne sont pas signalés sur une carte, donc difficile de s’y retrouver, le tout pour 15€ par personne pour 24 heures. Essayez une autre compagnie, cela sera peut être mieux…
Le camping Village Roma au 831 via Aurelia à Rome (Italie) est intéressant : proche du centre ville, emplacements tentes et camping-cars très corrects, superbes douches très propres, piscine, internet wifi gratuit, le tout pour 30€ pour un camping-car et 2 adultes.
Toutefois quelques petits « bugs » :
- si vous avez des problèmes pour marcher : la navette camping/vatican à 2€ par personne, ne mène pas au Vatican ni à la Place St. Pierre mais au métro San Pietro à environ 1 km de la Place St. Pierre. On vous jette là sans explications ! Il vaut mieux prendre le bus normal dont l’arrêt est à 50 mètres du camping et le billet à 1€.
- une restriction de votre liberté individuelle par un règlement liberticide : obligation de porter un collier pour chien, pardon, un bracelet pour soi-disant être identifié à tout moment dans le camping, et, une carte, style carte de crédit ( après l'avoir créditée en cash ), pour payer vos achats dans le camping où la monnaie légale italienne n’a pas cours.
- le supermarket du camping est à éviter, préférez l’autre supermarché extérieur, beaucoup moins cher, plus grand et avec du choix. Il se trouve à 150 m, de l’autre côté de la voie rapide.
Cordialement, CG
Ps : évitez la découverte de Rome en bus panoramique avec BUS 110 ou ligne Atac 110, nous l’avons pris et avons été vraiment trés déçus. Tour soi-disant de 2 heures mais avec un arrêt de 25 minutes sous le soleil à la gare alors que le bus fait l'itinéraire trop vite, connectique audio défaillante et explications minimalistes, bien trop souvent décalées par rapport à l’endroit où vous êtes, on passe parfois loin des places citées et les arrêts ne sont pas signalés sur une carte, donc difficile de s’y retrouver, le tout pour 15€ par personne pour 24 heures. Essayez une autre compagnie, cela sera peut être mieux…
Chargeur solaire ou dynamo pour appareil photo? English translation pending
Bonjour,
Depuis un petit moment déjà, je suis à la recherche d'un chargeur solaire (ou dynamo) pour recharger mes appareils électroniques en voyage. J'avais trouvé un modèle intéressant chez Nature et Découvertes. Le chargeur se dépliait et pouvait s'accrocher au sac à dos, pendant les déplacements et randonnées par exemple. Il rechargeait toutes sortes d'appareils électroniques (téléphone, etc). Seul hic : l'appareil photo. Et j'ai juste besoin qu'il recharge 3 choses en vérité : téléphone portable, MP3 et appareil photo
J'ai cherché dans les magasins (Boulanger, Saturne...) et je n'ai encore trouvé aucun chargeur susceptible de recharger mon appareil photo. C'est un Casio (EX-Z22 Exilim) et il a une batterie rechargeable comme beaucoup de modèles aujourd'hui. Et la prise qui relie la batterie est très spéciale (cf les photos annexes).
Je me demandais donc si quelqu'un serait dans la même situation que moi et aurait trouvé une solution, un chargeur écologique vraiment polyvalent ?
Merci pour votre aide ! 🙂
Depuis un petit moment déjà, je suis à la recherche d'un chargeur solaire (ou dynamo) pour recharger mes appareils électroniques en voyage. J'avais trouvé un modèle intéressant chez Nature et Découvertes. Le chargeur se dépliait et pouvait s'accrocher au sac à dos, pendant les déplacements et randonnées par exemple. Il rechargeait toutes sortes d'appareils électroniques (téléphone, etc). Seul hic : l'appareil photo. Et j'ai juste besoin qu'il recharge 3 choses en vérité : téléphone portable, MP3 et appareil photo
J'ai cherché dans les magasins (Boulanger, Saturne...) et je n'ai encore trouvé aucun chargeur susceptible de recharger mon appareil photo. C'est un Casio (EX-Z22 Exilim) et il a une batterie rechargeable comme beaucoup de modèles aujourd'hui. Et la prise qui relie la batterie est très spéciale (cf les photos annexes).
Je me demandais donc si quelqu'un serait dans la même situation que moi et aurait trouvé une solution, un chargeur écologique vraiment polyvalent ?
Merci pour votre aide ! 🙂
Recharger du matériel depuis son vélo? English translation pending
Bonjour,
Alors voilà, j'envisage d'ici 10 à 12 mois de faire le tour de l'Amérique du sud... à vélo. Je reste motivé.
Seulement voilà j'aimerai savoir s'il était possible de recharger du matériel en pédalant sur son vélo, à la manière d'une dynamo...
J'avais trouvé un site qui proposait un produit de ce type mais que je ne le retrouve malheureusement pas. J'aimerai pouvoir en tout indépendance pouvoir recharger du matériel comme lecteur MP3, camescope etc ...
Si vous connaissez un site de constructeur, je serai très intéressé.
Merci à vous.
Alors voilà, j'envisage d'ici 10 à 12 mois de faire le tour de l'Amérique du sud... à vélo. Je reste motivé.
Seulement voilà j'aimerai savoir s'il était possible de recharger du matériel en pédalant sur son vélo, à la manière d'une dynamo...
J'avais trouvé un site qui proposait un produit de ce type mais que je ne le retrouve malheureusement pas. J'aimerai pouvoir en tout indépendance pouvoir recharger du matériel comme lecteur MP3, camescope etc ...
Si vous connaissez un site de constructeur, je serai très intéressé.
Merci à vous.
Où trouver des accessoires pour iPhone à Singapour? English translation pending
bonjour à tout le monde,
je suis de passage début mars à Singapour et je me demandais si je pouvais me procurer à des prix avantageux des accesoires pour iphone à Singapour. je cherche plus precisement des enceintes adaptées pour mon telephone?
si quelqu'un a des tuyaux, des idées de prix, des adresses, je suis preneur !!!!!😉😉😉
Acheter des CD et DVD en République Tchèque pour les faire jouer au Canada? English translation pending
Si j'achète des CD en République Tchèque, est-ce que je pourrai les faire tourner sur mon lecteur CD de salon sans problème.
Par contre si j'achète un DVD en République Tchèque, je crois que je ne pourrai pas le visisionner sur mon lecteur de salon ???
Si quelqu'un peut me renseigner sur les deux.
Merci beaucoup
Laptop aux Etats-Unis et Canada: câble à emporter? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars au Canada et aux Etats-Unis et j'emporte mon laptop.
Un gentil membre du forum pourrait-il m'indiquer quel câble je dois
emporter pour pallier à l'absence de Wifi dans certains hôtels ?
Merci de votre réponse😇
Merci de votre réponse😇
Achat d'un dictaphone/magnétophone pour enregistrer des sons lors d'un voyage? English translation pending
Bonjour,
Je voulais avoir des conseils par rapport à l'achat d'un dictaphone/magnétophone pour enregistrer différents sons lors de voyages (chants, bruits sur les marchés, des animaux)!
J'ai vu sur différents sujets que les dictaphones avaient des qualités très très variables, certains conseillaient aussi d'acheter un micro externe…
D'autres d'acheter un enregistreur minidisc et un micro…
Bref je suis un peu perdu! Sachant que je ne souhaite pas trop dépenser plus de 150€, que me conseillez vous?
Merci d'avance!
Panneau solaire + remorque English translation pending
Salut @ tous !
J'envisage d'investir dans la remorque ExtraWheel et également dans un panneau solaire. La "morphologie" de cette remorque permet elle de mettre un panneau solaire aisement et au final avoir une bonne efficacité ? Comparativement à une remorque style Bob Yak où le panneau peut être mis completement à l'horizontal sur le sac.
Merci pour vos réponses, et vos retours d'experiences 😉
Antho 🙂
J'envisage d'investir dans la remorque ExtraWheel et également dans un panneau solaire. La "morphologie" de cette remorque permet elle de mettre un panneau solaire aisement et au final avoir une bonne efficacité ? Comparativement à une remorque style Bob Yak où le panneau peut être mis completement à l'horizontal sur le sac.
Merci pour vos réponses, et vos retours d'experiences 😉
Antho 🙂