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Vol Lufthansa vers Tunis au départ de l'aéroport international de Francfort English translation pending
by Lavrenti66 · 2012-04-28 · 3 replies
Bonjour tout le monde,

Alors voilà j'ai plusieurs questions à vous poser.

Je pars à Tunis le mois prochain sur un vol Lufthansa au départ de l'aéroport de Francfort et j'ai quelques inquiétudes car c'est la 1ere fois que je prends l'avion seul( j'ai 19 ans).

Comme j'habite à Strasbourg, j'ai pris un billet Strasbourg-Francfort-Tunis. La partie Strasbourg-Francfort s'effectue en bus (navette). Le problème c'est que la navette arrive à 9h et que le vol est à 10h! N'est-ce-pas un peu trop juste pour embarquer? J'ai souvent entendu dire qu'il faut arriver 2 voire 3 heures en avance.

Ma deuxième inquiétude concerne le billet électronique. Comme je n'ai pas de carte de paiement en ligne, j'ai acheté le billet avec la carte de ma soeur( je l'ai remboursé hein 😉) mais sur l'e-mail de confirmation que j'ai reçu de la Lufthansa, il me parle de cette carte bleue que je devrais avoir pour m'enregistrer. Cela veut dire qu'au moment où je me présenterai au comptoir d'enregistrement pour obtenir ma carte d'embarquement, il me faudra la carte bleue de ma soeur? Et si je ne l'ai pas, je pourrais quand même monter à bord de l'avion?

Merci de votre attention. A bientôt.
Duty Free à l'aéroport Charles-de-Gaulle et celui de Francfort? English translation pending
by Missjones3 · 2009-11-09 · 4 replies
Bonjour,

Je pars demain, dans l'ouest américain 😎

Mais je me pose encore quelques questions :

je pars à 6 h 45 direction Francfort (Terminal 1 CDG) avec Lufthansa, (puis Francfort - L.A. avec lufthansa)

- Je suis fumeuse, donc où est ce que je pourrais avoir accès au duty free ? est ce ouvert ? c'est après le douane ? et où vu mon parcours ? (roissy ? , francfort ? L.A. ?) - Dois-je récupérer ma valise à Francfort ? ou Lufthansa achemine à l'autre avion ? - l'avion qui va à L.A. est un 740-400, qualité ? espace ? film écran individuel ou central ? - j'ai lu pas mal de chose sur les douanes américaines de quoi stresser ......... (j'ai déjà mis plus de 2 heures à trouver une sangle TSA aujourd'hui...), papier à remplir dans l'avion ou à la douane avec des questions "stupides" (voulez vous tuer....), chaussures ? pas de briquet dans les affaires (soutes ou bagage à main 😕). - J'ai un passeport électronique (dc j'ai fait ESTA), vous -t-ils me tirer le portrait et prendre mes empreintes digitales ?

Et une question bête sur les étiquettes de mes bagages, dois-je mettre celle de France où celle du premier hôtel où je me rends ?

Il s'agit d'un billet électronique, dc jedois me présenter au comptoir vacances transat, pour aller au comptoir enregistrement lufthansa ? c'est ça

Si vous pourriez m'apporter vos expériences ou d'autres informations , où me confirmer mes dires ça me déstresserait 🤪avant demain

Zennnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn 🤪

Merci
Vol Prague-Marseille avec une escale de quarante-cinq minutes à Francfort pour changer d'avion English translation pending
by Gderac · 2009-05-25 · 4 replies
Salut à tous,

Je vais faire un voyage Prague-Marseille en aout opéré par la Lufthansa avec escale à Francfort, le problème c'est que je n'ai que 45 min pour changer d'avion, je voulais savoir si qqu'un avait déjà fait ce vol avec cette escale et si il avait eu le tps nécessaire sans courir ds les couloirs pour attraper le vol Francfort Marseille ! Voici les détails de mon vol:

7 Aou Lufthansa LH3267 Prague 06:00 07:10 Frankfurt Main 7 Aou Lufthansa LH4350 Frankfurt Main 07:55 09:30 Marseille

Le tout dans le terminal 1.

Merci d'avance
Meilleur moyen de transport pour se déplacer entre Paris, Bruxelles, Amsterdam, Francfort et Lyon? English translation pending
by Penalty · 2008-09-25 · 2 replies
Je vais voyager, moi, ma femme et une belle petite fille de 4 ans en europe au mois d'Avril, notre destination sont : Paris (4 jours), Bruxelles (3h) aprés Amsterdam ( 3 jours), Frankfurt(3 jours ) et Lyon (5 jours), alors c'est quoi la meilleur moyenne pour se déplacer entre ses villes, est-ce que en autocar, loue une voiture, ou le train et biensur on cherche le moins couteux 😄.

P.S: Est-ce qu"il ya des voitures de location Automatique diesel, je viens du Canada 😉.

Merci a Vous .
Correspondance d'une heure à Paris-CDG du terminal 2F au 2G pour Francfort English translation pending
by Nononissa21 · 2019-11-05 · 1 reply
Bonjour à tous ! Je suis dans un flou total malgré des dizaines de recherches et déjà pleins d'info en poche. Air France m'a vendu un vol Nice Francfort avec une correspondance à CDG.

Je dois passer du terminal 2F au 2G seulement j'ai lu tout et son contraire. Pour commencer aurais-je la queue des scans bagages etc à repasser (j'ai lu une histoire de zone réservé malgré le changement de terminal) ? La navette Orange et N2 c'est 2 choses différentes ? La compagnie me prend vraiment en charge si la correspondance est trop juste ?
Ai-je besoin d'un visa de transit pour Alger-Montréal via Francfort? English translation pending
by Hedioucha · 2019-09-27 · 10 replies
Bonjour,

Je voyage pour Montreal (Quebec, Canada) depuis Alger (Algérie) en passant par Francfort (Allemagne) ou je dois faire une escale de 4 heures.

Je ne compte pas quitter l'aéroport de Francfort, car je ne détiens pas de visa Schengen. Dans ce cas la, ai-je besoin d'un visa transit quand meme? en notant que j'ai un passeport Algérien et un visa Canadien.

Merci
Corsair ou Air France en Premium éco? (vol Paris ou Francfort - Montréal) English translation pending
by Fredledoggy · 2011-03-20 · 2 replies
bonjour,

je voyage chaque été entre paris et montreal, en classe grand large sur corsair (plus d'espace sur le 747 que les a330) auriez vous une autre cie à me conseiller ? air france en premium eco ?

et si je pars de francfort, je ne vois pas vraiment mieux !

par contre, je souhaite rentrer vers l'europe depuis chicago (peut etre avec des miles AF)...a voir avez vous une combine pour obtenir des surclassements de classe eco vers business lors du check in ?

merci pour vos messages

fred
Choisir Corsairfly en "grand large" ou Icelandair en "saga" pour un vol Francfort-Toronto? English translation pending
by Fredledoggy · 2010-04-13 · 1 reply
bonjour à tous

me conseillez vous de prendre - pour me rendre à TORONTO :

- corsairfly en grand large depuis PARIS (j'habite strasbourg) - aller à FRANCFORT ne me dérange pas ai déjà pris corsair en 2007 et j'avais trouvé ça pas mal pour le prix un peu serré en 747 sur rangée de 3, parfait sur A330

puis il me faudra relier MONTREAL à TORONTO avec AC ou Porter ...ou le train (mais un autre jour)

- icelandair en classe saga depuis francfort - vol direct pour reykjavic puis second vol pour toronto (direct)

- british airways en club world - un peu cher 1800€ minimum pourFrancfort-Montreal et c'est un vol de jour - décollage 18h de londres

je pense opter pour corsairfly malgré le fait d'aller à Paris puis devoir encore payer un trajet Montreal-Toronto mais Icelandair ????? je connais pas

je me rends chaque année au Canada pour assister à la COUPE ROGERS de tennis Montreal c'est bcp plus sympa mais cette année les hommes jouent à Toronto

ps : Chicago c'est super aussi (ai été en 2008 + 2009) mais trop trop trop de contrôles ds aéroport et je n'ai plus envie de cela et personnel super antipathique à Montreal (douanes US, font contrôles avant de décoller)

merci pour infos
N'achetez pas d'alcool hors schengen lors d'une escale à Francfort English translation pending
by Lullabysun · 2009-05-07 · 61 replies
Transit à Frankfort :les liquides hors schengen ne passe pas la douane, me dit on!! ma bouteille est passée à la poubelle..; encore une loi debile de plus pour les 'faiseurs de peur '....:ma bouteille achetée au duty free de Chennai etait hermetiquement close et c'est la facture interieure qui a fait qu'elle ne passe pas......on ne vous le dit pas en Inde!!

bref, ce n'est pas ce qui m'a choqué....

j'ai detesté le ton nazillon de ces teutons de douaniers, méprisant 'les français' ( l'un faisait bien 1M90 :c'etait facile de me traiter comme une sous-race !!) il m'a dit que le français n'etait pas une langue parlée en Europe !! ahhh comme on s'aime!!!! (pas de bol, je comprends l'anglais !), j'etais sure que l'europe des peuples n'existait pas, j'en suis convaincue maintenant...les haines ancestrales ne disparaitront pas ! et dire que j'ai passé des années à apprendre cette langue sans avenir!

je pense meme que notre Zebulon ne nous fait pas 'une bonne pub', à nous les voyageurs : on ns voit aussi clown et inculte que lui ! je n'ose penser que la france a ce qu"elle merite!

c'etait juste un coup de colere, je ne passerai plus par l'allemagne ! c'est tout! il me reste qq orgueuil;... l'un de vous m'avait dit d'eviter frankfort, il ne savait si bien dire !
A380... impressionnant English translation pending
by SpyderBon · 2007-03-19 · 21 replies
Hier soir à Francfort, dans le bus qui m'amenait à mon Boeing 735 (eh oui, il n'y a pas qu'à CDG qu'on utilise les bus), je suis passé devant l'immense mastodonte qu'est l'A380. Impressionnant c'est l'adjectif qui je retiens. L'Airbus était à Francfort et devait partir pour New York.
Compte rendu de la croisière MSC Divina aux Caraïbes English translation pending
by Thibault7761 · 2014-05-12 · 54 replies
Jour 1: Voyage PARIS - FRANCFORT - MIAMI

Ce matin, je me lève tôt pour rejoindre le terminal 1 de l'aéroport Roissy CDG où je dois prendre mon vol pour Francfort. Le vol partant à 07h10, j'ai passé la nuit à l'hôtel IBIS proche du T3. L'hôtel est calme et propre et très pratique pour un départ très matinal. Le CDG Val fonctionne dès 4h du matin.

Je voyagerai avec la compagnie LUFTHANSA, une très bonne compagnie aérienne. Le personnel est au petit soin des passagers, la ponctualité est excellente. Le premier tronçon se fera sur un Airbus A320-200. Sitôt le décollage effectué un petit déjeuner nous sera servi, pour ma part un croissant fourré au chocolat et un coca-cola.









Le vol pour rejoindre Francfort sera rapide et sans turbulences. Après avoir débarqué du petit navion, il me faut rejoindre les portes internationales d'où partira mon vol pour Miami. Il sera effectué (toujours par Lufthansa) mais cette fois-ci avec le plus gros navion du monde : l’Airbus A380. L’embarquement sera rapide et très bien organisé. La cabine est lumineuse et propre, les sièges sont très confortables et l’IFE marche déjà. Il est possible même à l’arrêt de regarder un film ou de profiter des différentes caméras extérieures. Le vol pour Miami durera 10h00.















Après avoir débarqué, je saute dans un taxi direction Miami Beach ou je passerai deux jours.
Comparaison entre vélos de voyage English translation pending
by Frejmed · 2015-05-16 · 12 replies
pour mon voyage : Lyon/Genève/Francfort/ Amsterdam (presque 1400 km) bientôt fin Mai , j'ai vraiment besoin de votre aide pour choisir entres ces vélo , (robuste/rapide/équipé/ moins cher possible en gardant la qualité )

Ortler Ardéche Ortler Genève ortler Wien XXL prix très intéressant Trek 520 Disc 2015 (l'inconvénient pas de garde bout et pas de pote bagage avant) Trek X700 BLX 2015 (pri un peu élevé) Kona Sutra 2015 (pas de pote bagage avant) le Kalkhoff Endeavour VSF Fahrradmanufaktur TX 400 Ridgebck Voyage

merci pour l’intérêt que vous portez à mon message excusé mois si ma question n'est pas intelligente je ne maitrise pas bien la langue et je suis nouveau en cyclisme
Escale de 7h55 à Dubaï la nuit, est-ce raisonnable de vouloir visiter? English translation pending
by LéaMayo · 2013-07-09 · 2 replies
Bonjour, Mon vol Bangkok-Francfort avec Emirates fait une escale de 7h55 à Dubaï, de minuit 30 à 8h25 (le 21 juillet). J'ai vraiment envie de visiter la ville, enfin d'y faire un tour rapide. On sera deux. Est-ce raisonnable ou dangereux niveau timing à cause de la circulation etc ? Pouvez-vous me donner des conseils ? Le mieux est de négocier un taxi qui nous balade ? Si oui, ça reviendrai à combien environ ? A quelle heure doit-on quitter la ville pour être a l'heure pour notre vol ? Merci beaucoup !
Qui doit prendre un vol Air Namibia en novembre 2012? English translation pending
by Rivièrefox · 2012-09-11 · 6 replies
Avis aux voyageurs revenant à Francfort depuis Windhoek sur Air Namibia :

Pour raison de maintenance Air Namibia avance de 12 h ses vols Windhoek -> Francfort du 19 au 25novembre 2012.

Air Namibia's Frankfurt Flight Schedule Change Air Namibia has announced that due to routine maintenance, all Air Namibia flight departures from Windhoek to Frankfurt (SW285) from 19 November 2012 to 25 November 2012 will change to 12 hours earlier, i.e. 08:10 am (local). All passengers will automatically be rebooked on the day flights SW285 operating on the same day as their initial bookings during the period. Please note that Air Namibia will not provide accommodation and / or transport. You can contact any nearest Air Namibia reservation / ticketing office or use the contacts below for further details: Tel: + 264 61 299 6111 Email: callcentre@airnamibia.aero

Concernant les bagages (nombre et poids) je n'ai rien vu de changé contrairement à la nouvelle réglementation chez SAA.

Bon vol ! 😎
Etihad Airways: annulation English translation pending
by Pablo67 · 2010-03-18 · 10 replies
Salut,

On a acheté deux billets francfort-bangkok départ 26 juillet retour 23 aout avec ETHIAD via l'agence de voyage L-TUR. Pas pris d'assurance.

On aimerai annuler ce vol et se faire rembourser le billet. La cause: une mutation à l'étranger nous est proposée (nous avons postulé de notre plein gré). Le voyage est donc complètement impossible à cette date.

On a contacté la L'TUR, selon eux impossible d'avoir plus d'infos avant de lancer la procédure d'annulation. On attend confirmation de notre mutation avant de lancer les démarches.

Question 1: Y A T-IL UN ESPOIR DE SE FAIRE REMBOURSER COMPLETEMENT OU EN PARTIE nos billets?

L'TUR m'a dit que l'on pouvait encore prendre leur assurance mais dans les closes il est noté "remboursement pour cause de mutation professionnelle IMPOSEE" (ce qui n'est pas notre cas)

Question 2:Y a-t-il des justificatifs à donner dans ce cas ou pouvons-nous passer entre les mailles du filet?

Merci d'avance!
Itinéraire de quinze jours en Malaisie et au Brunei English translation pending
by Aristippe · 2010-02-06 · 13 replies
Vol Qatar Airways Francfort- Kuala Lumpur arrivée à 15h Hotel Traders 3 nuits, visite KL Transfert Cameron Highlands, hotel Hillview Inn, 3 nuits Transfert Perenthian, Chalet 6 nuits Avion Kota Bahru- KL puis avion KL-Brunei, arrivée à 20h30 Hotel Terraceview, 3 nuits Avion Brunei-KL puis avion KL-Francfort

Voilou
Lufthansa: sortir à Singapour et non à Jakarta? English translation pending
by Pablo67 · 2009-07-21 · 8 replies
Salut!

On a un vol francfort-jakarta en aller-retour avec la lufthansa départ mardi 28 juillet retour en aout. L'avion s'arrête a singapour, puis repart pour jakarta.

Sauf que des amis se sont installés à singapour il y a peu, et qu'on aimerai leur rendre visite. On a donc tél au SAV en disant: on aimerai juste descendre à singapour...

Seul pb, si on descend a singapour, le reste de nos vol (cad le retour) est automatiquement annulé. seul moyen modifier la reservation (et bam 100euros) pour changer le billet (aux conditions tarifaires actuelles), cad impossible. autant prendre un vol une fois arriver à jakarata.

Est-ce que qqn a reussi à trouver une solution avec le pb similaire?

C'est vmt dommage, car il faudrait juste que nous soyons validé pour singapour-jakarta le 28 juillet, on ferait le retour jakarta-francfort en aout. Ca me rend un peu dingue la rigidité bureaucratique de ce genre de situations...mais bon c'est comme ca.

Merci d'avance.
Développement des tarifs Air France English translation pending
by Giosetti · 2007-12-16 · 5 replies
Je voulais aller-retour de FRA (Francfort) à IAD (Washington DC) au début du mois de Février '08. Pendant les derniers 10 jours le prix pour ce trajet a été stable, hier AF l'a augmenté de 7%. Malheureusement je ne pouvais pas faire la commande dans la semaine dernière puisque je devais attendre la permission de l'école (ma fille doit la quitter un jour avant les vacances de neige).

La question: est-il raisonnable d'attendre que les prix seront en baisse ou est-ce que cela est bien improbable? A ce moment le tarif AF est en hausse de 14% à celui de LH/UA (0 correspondence FRA_IAD), mais j'aimerais mieux aller avec AF.
A380 sur Lufthansa English translation pending
by ER3 · 2007-08-02 · 5 replies
Voyageant souvent au départ de Francfort, je souhaite savoir quand LH opérera en A380 et quelle sera la configuration de l'avion; ces nouveautés. Quelqu'un a-t-il des infos..?
Rhin-Moselle-Luxembourg à vélo English translation pending
by Hotwaker · 2006-09-05 · 10 replies
je pense partir de francfort pour suivre le rhin, puis remonter par la moselle vers le luxembourg que je compte explorer de tout coté. Avez vous des conseils : lieux incontournables ou à éviter, choix de l'itinéraire au luxembourg, camping classique ou sauvage, tout ce qui peut mettre utile. merci
Quels quartiers choisir pour logement à Frankfort (Allemagne) English translation pending
by Vpix · 2005-03-28 · 1 reply
Bonjour,

Je vais travailler à Francfort dans 2 semaines et à la recherche d'un logement en colocation, je souhaiterais savoir quels sont les quartiers un chaud ou à éviter de la ville s'il y en a.

Aussi que pensez-vous de Francfort? Est-ce une belle ville? C pas le mieux apparemment mais au moins je peux aller un peu partout à partir de là-bas...enfin on verra bien.

Merci de vos conseils.

Vince
23 jours en famille au Botswana et en Namibie English translation pending
by Manuho · 2017-02-20 · 11 replies
Jour 0 : La route vers Francfort est très bonne et on arrive plus tôt que prévu à l’aéroport. Dans l’avion, on mange puis on regarde des films.

Jour 1 : Tsauchab River Camp 250km – 4h Arrivée à l’aéroport de Windhoek à 5:30. Dans l’avion, on avait très peu dormi. Transfert par Tourmaline à Windhoek pour le 4x4 ( équipé 2 tentes, frigo, réservoir eau, 2 réservoirs diesel ) chez Asco. Toyota Hilux toute neuve ( ce qui nous fait peur pour les dégâts et griffes éventuels ). Briefing par Asco sur la conduite ( première expérience 4x4 ) et sur l‘itinéraire par un guide de Tourmaline. Départ vers 10:00 vers un supermarché à Rehoboth pour acheter des provisions et manger un hamburger poulet ( genre KFC, pas impressionnant ). On reprend la route vers le camping du soir. C’est d’abord une très belle route asphaltée, puis une piste ( gravelroad ). La voiture tient très bien mais on dépasse pas les limites de vitesse car notre voiture enregistre toutes les données et en cas de problèmes, l’assureur ne couvrirait pas les dégâts ( ça arrive souvent ). Les distances sont longues, et sans repères, on craint d’avoir raté des bifurcations. On n’a pas de gps, c’est un peu plus stressant, mais on ne s’est perdu qu’une fois. On voit quelques springboks et babouins, un zèbre mort. Le frigo est très puissant, si on le met trop fort, il congèle! Il fonctionne de nuit sur une batterie autonome. Ça nous permet d’acheter à manger pour environ 3 jours. On arrive au camping, il est décoré de statues métalliques représentant des animaux, très artistique. L’emplacement est isolé, dans le lit asséché d’une rivière, au pied d’un grand arbre. Pas facile de rouler sur l’étroit passage. Une petite maison sert de sanitaire. Il n’y a personne à 2 km à la ronde, pas un bruit, que nous, qui installons pour la première fois tentes et braai. Il faut faire vite, la nuit tombe vite! Le ciel est infini, il fait de plus en plus froid. Un ouvrier vient allumer des braseros. Malgré les superbes cieux, on ira souvent dormir vers 20h30, pour se réveiller avec le lever du soleil vers 6h00.

Jour 2 : NWR Sesriem 120km – 2h Il faut du temps pour tout ranger, pas encore habitués. La nuit, Eline dit avoir vu des doigts toucher la toile de tente, elle pense que c’était un singe. En route vers Sesriem ! Les montagnes sont proches. On aperçoit quelques babouins, gazelles et oryx qui fuient. On s’installe au camping, on y achète une carte téléphone nationale. On dîne, Florine reste à l’ombre, malade. Je pars avec les enfants à l’attaque des dunes de Sossusvlei! Les dunes rouges sont superbes. Au parking, avec l’aide du guide touristique et d’un panneau, on part à la recherche d’Hiddenvlei. Il y a plein de traces de pas, on les suit. Le soleil tape, il n’y a pas une once de vent. Il y a de moins en moins de traces de pas, mais on continue ! On ne la trouvera jamais, on finit par rentrer, j’ai peur de m’évanouir. On arrive de justesse à la voiture, je m’y couche, la clim à fond ! Je regrette mon raccourci, on ne surestime pas le désert ! Sur la route du camping, on aperçoit nos 2 premières autruches, on sort de route pour les approcher, elles fuient. Au camping, on installe tentes et braai, Yorick va nager dans la piscine glacée, Eline photographie d’énormes grappes de nids de centaines d’oiseaux dans les arbres. Le camping est étendu, chaque emplacement est entouré d’un grand mur de pierre. Le soir, il y a des animaux qui bougent, on essaie de les approcher un peu, mais les frontales n’éclairent pas assez et on ne prend pas de risques. On va dormir tôt.

Jour 3 : Solitaire Guest Farm 130km – 2h30 Lever à 5h00, mais tout ranger nous prend du temps ! La moitié des campeurs sont déjà partis voir le lever du soleil sur le sommet d’une dune. Il se lève à mis chemin de Sossusvlei, on se gare, c’est magique ! La lumière et les ombres dans les dunes rouges sont somptueuses ! Au parking, nous ne prenons pas le risque de nous ensabler, nous utilisons une navette collective. Après coup, ça semblait faisable ! Du second parking, Deadvlei est facile d’accès. A cette heure, il n’y a que 3 autres familles, certaines parties sont encore dans l’ombre, mais c’est déjà impressionnant. Les ombres des acacias morts les déforment sur le sol d’argile blanc, on les photographie sous tous les angles. Des lignes de marcheurs grimpent vers Big Daddy Yorick et moi les rejoignons verticalement, puis redescendons la dune en courant. Eline attrape un gecko et le relâche peu après. C’était le lieu le plus envoûtant ! 2h30 de route vers Solitaire dans des paysages secs et montagneux, on croise des gnous. A Solitaire, on s’arrête à la célèbre boulangerie ( bus de touristes, surfait ), on nourrit la colonie d’écureuils de sol, on photographie les vieilles voitures. On flâne au camping avant de nous rendre au Solitaire Namib Carnivore Centre pour une traque aux guépards de 2h00. Dans une jeep avec 2 autres couples, le guide nous amène vers les guépards, à l’aide de leurs colliers émetteurs. On sort du véhicule, 2 s’approchent à 3 mètres pour recevoir des morceaux de viande puis repartent somnoler à l’ombre. On va voir le soleil se coucher en buvant un verre. Au retour, le guide retrouve le pull qu’Eline avait laissé s’envoler à l’aller. Ces guépards ont été recueillis petits, leur mère ayant été abattue par un fermier. Braai du soir et dodo tôt car la journée a été longue. J’avais choisi ce camping car mon guide Bradt disait qu’il y avait des mangoustes, c’est faux comme plusieurs autres de ses renseignements ( surtout sur les points d’eau d’Etosha ). Le camping est tranquille mais impersonnel.

Jour 4 : Villa Wiese (B&B) 280km – 4h En route vers Swakopmund, ou roule dans des déserts plats, on en profite pour donner une leçon de conduite aux enfants, ils démarrent comme des pros sans caler. On dépasse la ligne imaginaire de tropique du capricorne. On passe aussi de beaux défilés ( Gaub Pass ), on escalade le Vogelfederberg, on photographie des arbres à carquois. A Walvis Bay, on va voir les flamands roses et les pélicans. En route vers Swakopmund, vers le B&B. Des vrais lits… on savoure le luxe ( les enfants celui du wifi ) ! On fait des courses puis on va manger au Pizzeria Western Saloon un énorme hamburger ( qu’on n’a pas su terminer ), excellent !

Jour 5 : Spitzkoppe Camp 150km – 2h30 Départ à 7h00, la Villa nous a préparé une quiche comme déjeuner qu’on déguste dans le 4x4 en route vers Walvis Bay pour notre excursion en kayaks de mer avec Pelican Point Kayaking. Un café en attendant le départ ( la route était moins embouteillée que prévu ). Dans 2 jeeps tractant les embarcations, nous roulons vers Pelican Point. Les kayaks biplaces sont mis à l’eau, très vite des jeunes phoques du cap viennent sauter autour de nous, mordiller les gilets de sauvetage ou les pagaies. On approche aussi la berge où les adultes se prélassent. On est vraiment proches de ces animaux et c’est un plaisir de jouer ensemble. Cette excursion est celle qui m’a le plus marqué. Après le kayak, Florine et moi nageons un peu, mais les phoques restent à distance et l’eau est glaciale. Un thé et des sandwiches nous réchauffent sur la plage. Il n’y a que notre groupe et des milliers de phoques à perte de vue. La colonie sent fort, car de nombreux corps se décomposent ( on a ramené quelques os blanchis ). Au retour, on voit deux chacals gambader. On approche des milliers de flamands roses au bord de la lagune. Retour au centre où de nombreux marchands écoulent leurs curiosités ( on n’a pas résisté longtemps ). En route vers le Spitzkoppe qu’on atteint à la tombée de la nuit, heureusement que le guide nous a déconseillé de passer par Cape Cross ( gros détour pour voir le même genre de colonies de phoques ). Le camping est mal indiqué, les ouvriers peu aimables, mais dans un environnement à couper le souffle. On choisit son site aux pieds de ces montagnes lisses de granit rouge. Installation de la tente et du braai. Une gentille famille d’Afrique du Sud nous offre une bouteille de son propre vin ( les autres Sud Africains rencontrés étaient arrogants et désagréables avec les Africains noirs ). Un de nos campings coup de cœur !

Jour 6 : Brandberg White Lady Lodge 150km – 2h30 Yorick et moi nous réveillons à l’aurore et décidons d’escalader la montagne environnante. Au sommet, la vue est superbe, notre véhicule minuscule. On voit des traces de sortes de marmottes qui laisse des traînées odorantes d’urine sur le grès. Nous redescendons, déjeunons et rangeons tout pour partir. A la sortie du camp, une famille locale vend des souvenirs. Nous achetons un mobile, le petit garçon demande un présent et nous leur donnons des pommes, il est tellement heureux qu’il danse de joie, c’est une belle leçon pour nous. En route, nous apercevons une ancienne mine avec ses bâtiments en ruine. Quelques familles viennent y chercher des matériaux de construction. Nous roulons vers le Brandberg pour y voir les peintures rupestres. La visite guidée dure environ 2h30 et est assez fatigante car il fait très chaud et pas le moindre vent. La qualité de ces peintures bushmen vieille de plusieurs milliers d’année est surprenante, on ne s’en lance pas. Nous allons au camping proche, situé dans le lit d’une rivière asséchée. Des ânes et des vaches s’y promènent. Nous installons tentes et braai comme chaque soir. L’environnement du camping est très beau mais pas assez intime. Je m’y ensable pour la seule fois, un Sud-Africain la sort sans efforts.

Jour 7 : Palmwag Lodge 300km – 5h30 Nous partons vers Twyfelfontein pour une visite guidée de gravures bushmen vieilles de plus de 1500 ans. A la cafétéria on mange et on joue avec des oiseaux noirs gourmands. Nous repartons vers Palmwag. En route, nous croisons des koudous, des girafes et des gazelles. Des femmes damaras vendent de belles poupées le long de la route. Près de Palmwag, il y a un contrôle vétérinaire mais nous n’avions pas de viande fraîche. Les emplacements du camping sont petits mais bien délimités par divers buissons. Le soir, nous mangeons d’excellents steaks et hamburgers d’oryx sur la terrasse du restaurant du camping. On est prêts pour passer une excellente nuit !

Jour 8 : NWR Olifantsrus 250km – 4h30 Quelle nuit ! Florine s’est levée pour aller chercher de l’eau dans le coffre du 4x4. A peine recouchée, on entend d’énormes pas qui s’approchent, la voiture est secouée dans tous les sens, les enfants crient, … On sait qu’un éléphant détruit tout pour des fruits ou de l’eau qu’il sent avec son excellent odorat, et qu’il ne faut surtout pas crier pour ne pas l’énerver. On craint qu’il saccage les tentes ( et nous avec ), qu’il retourne la voiture. On chuchote aux enfants de ne pas faire le moindre bruit, de ne pas bouger. Il s’éloigne parfois puis revient secouer la voiture. Le lendemain, nous découvrons les arbustes arrachés, l’éléphant était venu manger les branchages et pour cela il s’appuyait et secouait la voiture. Nous devons nous rendre tôt à une marche guidée pour visiter les environs. A la limite du camp, nous voyons le pachyderme en train de manger. Nous restons à distance prudente et le contournons. La guide, intéressante, nous montre les plantes indigènes ( dont la welwitschia mirablis qui vit plus de 1000 ans et l’euphorbe très toxique ) et nous explique les modes de vie des animaux. Nous repartons pour Etosha. Après une heure de route, on ne trouve aucunes des indications de la carte, nous sommes partis dans la mauvaise direction. Pour ne pas perdre trop de temps et d’essence ( la jauge descend vite ), nous cherchons une piste à Warmquelle qui coupe par Omuramba vers la bonne route. On se renseigne auprès de policiers et villageois, mais les pistes qu’ils nous renseignent ne semblent mener nulle part. Finalement, on en suit une qui s’enfonce dans la montagne. On y a voit des dik-dik ( baptisées Anna par les enfants comme celle dans Reine des Neiges ). Cette piste comporte des passages ardus, on s’ensable presque à plusieurs reprises, on craint la panne sèche, on ne croise presque personne, mais les paysages montagneux sont beaux et sauvages, la conduite tout terrain euphorisante. On découvre aussi de magnifiques cornes de koudou. Finalement, on retrouve la route principale pour vite aller chercher de l’essence et des vivres à Kamanjab avant d’entrer dans Etosha. Nous arrivons peu de temps avant la fermeture du parc à Galton Gate. Nous rejoignons notre camp Olifantsrus à la tombée de la nuit. Sur le trajet nous croisons de nombreuses girafes. Le soir, Florine et moi installons la tente et préparons le souper pendant que les enfants vont au point d’eau voir des animaux. Ils ont la chance de voir un rhinocéros jouer dans la boue, ainsi que des hyènes. Le point de vue est situé en hauteur et la mare est éclairée de lumière rouge la nuit. Nous sommes contents d’être au lit, les soirées étant fraîches et la journée chargée en émotions.

Jour 9 : NWR Okaukuejo 130km Les soirées sont fraiches et les nuits froides, de 0° à 5°C. Pour cela, nous avions acheté et emporté des sacs de couchage Carinthia ainsi que des sacs à viande en soie, nous n’avons pas regretté ces achats et n’avons jamais eu froid. Le matin, dans la première partie du parc, nous ne voyons pas beaucoup d’animaux. Nous dînons dans un endroit protégé. En approchant Okaukuejo, les points d’eau sont beaucoup plus peuplés de zèbres, éléphants, girafes, autruches, gnous, gazelles, antilopes. Certains points d’eau sont à sec, d’autres non, certains sont en pleine effervescence, d’autres vides. Comme nous avons un peu de temps, nous sillonnons les pistes après le camp. C’est là qu’à l’écart, sur un engin de chantier, nous voyons un léopard se prélasser au soleil. Après, il se déplace à l’ombre d’un arbuste, et n’est plus repérable de la route, nous avons eu de la chance ! Au camp, nous installons le campement, Yorick nage dans la piscine. Les emplacements ne sont pas agréables mais c’est prévisible, vu le nombre de touristes. Nous allons au point d’eau, où de nombreuses familles d’éléphants viennent se désaltérer. Les puissants projecteurs éclairent la scène. Les touristes regardent le spectacle agglutinés derrière les murs de protection. Le soir, nous mangeons au buffet du restaurant, mais c’est très basique. La nuit, nous sommes bercés par les chants des coyotes et autres.

Jour 10 : NWR Namutoni 140km Nous continuons à visiter les points d’eau vers le prochain camping, ainsi que l’immense pan asséché. Nous ne savons jamais à l’avance si le lieu sera peuplé ou désert. Nous croisons la route de nombreux animaux, dont 2 hyènes timides. Nous ne sortons du véhicule que dans les endroits protégés. Nous sommes toujours contents de voir de grands groupes de pintades, elles sont comiques, on les appelle « les ptits poulets ». L’après-midi, nous atteignons Namutoni, ce joli fort est peu entretenu, mais nous pouvons monter sur une tour voir le soleil se coucher, ainsi qu’un rhinocéros, nous l’observons de derrière les barricades. Ce camping est assez calme pour Etosha, mais le point d’eau moins impressionnant.

Jour 11 : Hakusembe River Lodge 300km – 5h Au revoir Etosha, en route vers Rundu et la bande de Caprivi. La route est longue et nous traversons de nombreux villages qui vendent du bois pour braai et divers objets. Les femmes se déplacent le long des routes pour aller puiser l’eau au puits, les hommes attendent qu’on vienne les engager. Les paysages deviennent progressivement verdoyants. Le camping n’est pas facile à trouver mais est ravissant, au bord du fleuve. Bien sûr, interdiction de se baigner à cause des courants, hippopotames et crocodiles. Les emplacements sont vastes, nous flânons puis allumons un grand feu.

Jour 12 : Nunda Safari Lodge 250km – 3h30 Départ vers le parc Mahangu. On passe environ 2h30 dans ce magnifique parc. Il est très riche et compacte. On y voit de tout ( mais pas de félins ), surtout nos premiers crocodiles et hippopotames, ainsi qu’une sorte de varan. Les pistes sinuent et c’est aisé d’en sortir pour l’observation puis d’y revenir. Il y a très peu de touristes et on roule à notre rythme. Nous allons à notre camping. Le terrain est très bien situé, en bord de rivière, entouré de végétation, avec un seul vis-à-vis. Le fleuve est magnifique, avec des méandres et des roseaux, surtout au coucher du soleil et à l’aube dans la brume. Nous flânons sur la terrasse du bar, Yorick nage dans la piscine glaciale. Pendant que je récolte du bois à la tombée de la nuit, Eline entend un puissant bruit animal et part, suivie par son frère, s’enfermer dans la voiture, abandonnant leur mère à l’extérieur. Ce sont des cris d’hippopotames, semblant proches, le problème est qu’on ne sait pas du tout à quelle distance ils se trouvent. On reste donc sur nos gardes. Le soir, un chien tente de voler notre viande. Toute la nuit on entendra ces cris, ainsi que des piétinements autour du 4x4 ( hippopotame, phacochère, chien ? ).

Jour 13 : Namushsha 300km – 4h A l’aube les couleurs sont superbes. On aperçoit enfin la famille d’hippopotames jouer dans l’eau de l’autre côté du fleuve. C’est mon anniversaire et des guirlandes décorent la voiture. Nous partons vers notre prochain safari organisé ( il est facile de se perdre dans le parc Bwata Bwata ) prévu à 14h30. Arrivés, nous attendons notre guide qui part sans nous, l’accueil ne l’ayant pas prévenu. Un autre guide nous embarque et pousse le bateau à fond pour les rattraper, ce qui se fait. Nous nous asseyons dans la jeep ouverte avec une famille de Sud-Africains. Nous observons des oiseaux, des gnous, des babouins, des gazelles mais surtout une horde d’éléphants que nous approchons hors piste. On arrête le moteur, un gros mâle nous surveille, à 3 mètres de nous. C’est très impressionnant, on ne sait pas si ce n’est pas irresponsable de la part du guide. A la tombée de la nuit, nous reprenons le bateau, à vitesse normale et voyons le ciel se coucher sur les joncs. Les emplacements sont vastes et tranquilles, surplombant la rivière. Un oiseau qui fait bêêê nous fait beaucoup rire. La nuit, des animaux passent et repassent, on retrouvera des déjections d’herbivores le lendemain matin.

Jour 13 : Livingstone Camp 50km On part vers le camp Livingstone, assez difficile à trouver au bout d’une longue piste peu carrossable isolée. On s’arrête à un petit workshop au milieu de nulle part. L’artisan explique les techniques de sculpture. Il est un peu plus cher, mais au moins en lui achetant quelque chose on sait où va l’argent ( souvent, ce ne sont que des vendeurs de produits d’autres pays ). Aux embranchements, on voit parfois un petit panneau qui indique la direction à suivre, on pense chaque fois être perdus, mais finalement on arrive à destination. Le camping propose de très grands emplacements bien isolés. L’eau chaude est intermittente mais le propriétaire très réactif. Un chat poussiéreux, chasseur de serpents, nous tient compagnie. A 13h30 nous partons dans une vieille jeep ouverte en game drive. Le guide (propriétaire du camping) est passionné par l’Afrique et par l’explorateur Livingstone, il est intarissable. Il nous promène dans le parc Mamili, peuplé surtout d’oiseaux ( dont des aigles pêcheurs ), de gazelles et de phacochères. Le parc est paisible, on n’y croisera qu’un seul autre groupe ( qui nous désensableront ). On y verra nos premiers arbres à saucisses ainsi que des hippopotames d’assez près. Revenus au camp, on prépare le braai.

Jour 14 : Chobe Safari Lodge 250km – 4h Nous déjeunons tranquillement au soleil, les enfants câlinent le chat. Départ vers le Botswana. Nous faisons quelques provisions à Katima. Au poste frontière nous perdons plus de temps que prévu, nous arrivons de justesse au Chobe Safari Lodge pour la croisière en bateau de 15h00. Finalement, un ennui mécanique du bateau postpose le départ de 30 minutes. Le lodge est luxueux et gigantesque, remplis de touristes, on n’avait pas encore vu ça, la Namibie étant beaucoup moins aménagée pour le tourisme. Le Botswana propose des excursions plus professionnelles, mieux rodées, mais aussi beaucoup plus touristiques et onéreuses. Cette croisière, bien que les bateaux remplis au maximum et se suivant à la chaîne, est un très beau souvenir, il ne faut la manquer sous aucuns prétextes. On approche de très près des éléphants, des crocodiles, des hippopotames, sans les déranger. Le guide nous explique leurs mœurs avec humour. On voit le soleil se coucher sur le fleuve, on rentre juste après. Les emplacements au camping sont minuscules mais entourés d’arbres. Les sanitaires sont collectifs. Le soir nous entendons de nombreux cris d’animaux, dont ceux des hippopotames. Comme le camping est au bord de la rivière Chobe, un grillage électrifié ainsi que des gardes protègent de l’entrée de crocodiles. Biens sûr, nous « braaions ».

Jour 15 : Senyati Safari Camp Super réveil avec deux familles de phacochères autour de la voiture. Ils ne sont pas farouches, mais assez nerveux, ils poussent de nombreux cris. Ils arrachent le pain de nos mains, se disputent un peu, s’agenouillent pour manger. Un peu plus loin, une famille de biches broute tranquillement. Nous rangeons et partons découvrir Kasane, son supermarché, ses échoppes. On visite une ferme de crocodiles. La propriétaire qui nous guide est rude et sans états d’âme, à l’image de ses pensionnaires. C’est intéressant, on apprend par exemple qu’un crocodile, à distance sent notre sexe, nos spécificités. Après, nous repartons vers notre futur camping, distant d’une quinzaine de kilomètres. La piste pour y arriver est difficile, très sableuse ( impossible sans 4x4 ). L’emplacement, ouvert à tous, dispose de sanitaires particuliers, mais l’eau n’est pas toujours chaude ( système chauffé au bois ). Ce qui en fait notre camping préféré du Botswana, c’est le bar sur pilotis avec une vue plongeante sur le point d’eau, et mieux encore un tunnel conduisant à un bunker juste aux pieds des éléphants. Les familles s’enchainent, passant à quelques cm de nos yeux. Les mères entourent les bébés. Chaque horde reste une dizaine de minutes à s’abreuver, laissant ensuite sa place à une autre. Quel ballet, on ne s’en lasse pas. La viande pour le braai est composée en général de springbok ou de bœuf, sa qualité, comme sa marinade est très variable, mais toujours fraîche. Parfois, pour dîner, on achète au supermarché des cuisses de poulet, des tourtes ou des pains saucisses. Trouver du pain frais est par contre plus compliqué.

Jour 16 : Senyati Safari Camp Le réveil est matinal car des mini-bus viennent chercher des campeurs pour visiter les chutes Victoria. On a hésité à en faire partie, une journée étant bloquée. Finalement, la saison étant sèche, elles sont moins spectaculaires. L’autre désavantage est le prix : pour nous 4, une journée avec transport, visa, survol rapide en ulm revenait à 1100 euros. Aujourd’hui je vais vraiment tester le 4x4, seul au volant, sur des pistes jusqu’à Ngoma et retour à Kasane. Tourmaline le déconseille, trop de risques de s’ensabler, de griller l’embrayage, de se faire retourner par un éléphant. Selon les forums, c’est possible. Le 4x4 étant neuf, avec d’excellents pneus et un peu d’expérimentation, on s’en sort très bien, c’est enivrant d’être libre, de rouler à son rythme sur les pistes et en dehors. Si on y retourne, ce sera pour traverser ce parc en totale autonomie, peut-être quand les enfants seront en âge de conduire… La piste longe le fleuve et nous croisons de nombreux animaux. Il y a des arrêts prévus pour luncher ou se détendre les jambes. Eline et moi en profitons pour faire une bataille de … crottes séchées d’éléphants, on en a plein les cheveux et les vêtements, ça change des boules de neige ! Parfois sur le fleuve un pêcheur glisse sur son mokoro. Nous croisons des crânes blanchis de buffles, d’éléphants, de gazelles. Il y a de nombreuses antilopes, des crocodiles qui se réchauffent, des girafes, des aigles, … A un moment, nous devons traverser un énorme troupeau de buffles, nous roulons très lentement. A un autre moment, une horde d’éléphants traversent la piste juste devant nous, le dominant s’approche, nous coupons le moteur, relevons les vitres, nous taisons et ne bougeons, il touche le véhicule de sa trompe, nous analyse et repart avec le reste de son groupe. C’est un moment qu’on n’oubliera jamais! Rentrés au camp, nous retournons bien sûr au bunker.

Jour 17 : Planet Baobab 400km – 4h Longue route droite aujourd’hui. Il y a peu à voir le long des routes, il n’y a pas de villages. On fait nos courses à Nata car nous venons de passer un barrage vétérinaire et qu’on ne sait pas ce qu’on trouvera plus loin. On achète à dîner au supermarché, qu’on mange à un arrêt. On arrive vers 15h00 à Gweta, au camping Baobab, très facile à trouver avec ses grandes statues de fourmilier et de termitière. Là, on flâne au bord de la jolie piscine. Les enfants nagent, je vais faire des courses en ville. C’est la première et seule fois que je ne me sens pas à l’aise, pas en danger, mais ennuyé par un homme qui veut de l’argent et observé par les autres. Au camping, les emplacements sont petits et très ouverts, les communs sont collectifs. Autour des habitations ( très mignonnes ), il y a de magnifiques baobabs qui portent leurs fruits, c’est bizarre car tous les autres baobabs ne portaient rien. Le soir, les baobabs sont superbement illuminés. On mange dans leur restaurant, mais ce n’est vraiment pas bon pour le prix. Finalement, il aurait été préférable de rouler jusque Maun, cette nuitée n’était pas nécessaire.

Jour 18 : Old Bridge Backpackers 250km – 3h Le long de la route on stoppe auprès d’un essaim de vautours qui dépècent un animal mort, ils s’envolent dès que j’arrive à 10 mètres et attendent sur un arbre notre départ. On fait des courses dans Maun. C’est très compliqué de trouver le camping. Les routes ne correspondent pas avec notre plan, on doit demander la route à plusieurs reprises. Les emplacements sont très petits, les douches ouvertes et glacées. Par contre, le bar restaurant est vraiment sympa: une super musique rock – reggae, une flambée le soir, des serveurs souriants, des touristes cools, des plats démocratiques. Rien que pour ça, ça vaut la peine d’y aller, même si on est trop loin de la réserve pour y aller. On ne va pas dormir tard car demain on démarre très tôt.

Jour 19 : Old Bridge Backpackers Départ à 4h30 vers la réserve de Moremi. La Jeep est ouverte, le chauffeur roule dans la nuit à vitesse maximale, on n’est pas à l’aise car il ne saurait éviter un animal qui traverse et n’a pas tous des ceintures de sécurité, d’ailleurs il fera une fois un brusque écart pour éviter lui seul sait quoi. Mais après 15 minutes, emmitouflés dans nos vêtements les plus chauds et enroulés dans une couverture nous endurons le froid glacial qui passe à travers tout. On est en mode survie, on ne bouge plus, on ne regarde plus, on ne pense plus tellement on est transis, on espère juste arriver le plus vite possible. Après 1h30 de route, le jour se lève, on arrive dans Moremi, la voiture ralentit sur les pistes. On s’arrête pour le petit déjeuner que le guide nous a préparé. On a tellement eu froid, qu’après une heure on tremblait toujours. Le guide est expérimenté, il cherche pour nous faire plaisir le seul animal qu’on voulait encore voir, le lion. Il repère des empreintes récentes, essaie de les suivre, communique avec des collègues. Des vautours tournent, il sait donc qu’il y a un animal mort, mais pas juste en-dessous d’eux. Il sort des pistes et quadrille le terrain et voit 3 lionnes, la gueule sanguinolente, qui se repaissent à l’ombre d’un buisson. Nous sommes à 3 mètres d’elles qui nous regardent placidement, elles sont repues et fatiguées par leur chasse. Sans le guide, nous serions passés à côté sans les voir. On est heureux de cette intimité avec notre dernier big five. Toute la journée, nous verrons des girafes, éléphants, springboks, babouins, … Le midi, le guide nous a préparé des sandwiches et des salades que nous partageons avec les autres touristes. Nous rentrons au camping vers 16h00. La journée était positive grâce aux lionnes, mais vus le prix de l’excursion, sa dangerosité et ses désagréments sur la route, je pense qu’il est préférable d’aller camper dans la réserve et non si loin. On avait suivi les conseils de Tourmaline qui disait que ces camps sont dangereux à cause des hyènes qui les parcourent. Donc il est préférable de rouler Kasane – Maun d’une traite, de loger 1 nuit dans ce camping, puis de visiter la réserve seuls, d’y choisir un camping pour le soir, puis de repartir le lendemain soir vers Maun, ou d’aller directement à Ghanzy. Le soir nous profitons de l’agréable ambiance des lieux.

Jour 20 : Thakadu Camp 300km – 4h Nous faisons nos achats au supermarché car nous ne savons que trouver à Ghanzy. La route est bonne, le camping facile à trouver. Nous avons le temps de faire quelques courses, dont des souvenirs dans le magasin bushmen ( ce n’est pas clair, s’ils sont exploités ou si l’ argent leur revient ). En sortant, Eline donne un paquet de biscuits ( par hasard elle choisit celui qu’elle n’aime pas ) à un enfant vraiment content qui la gratifie d’un « thank you princess ». Durant le voyage, ce sera toujours difficile de savoir ce qui fait vraiment plaisir aux gens et qui en a vraiment besoin. On aurait dû prendre les anciens vêtements des enfants et les distribuer. Vers 16h00, un guide part avec nous faire la bushmen walk. Nous allons à 5 chercher le campement san à quelques centaines de mètres du camping. Tout d’abord le grand-père et le petit enfant montrent un jeu traditionnel, celui où on lance et rattrape avec un bâton une plume lestée. Ça semble facile mais ça ne l’est pas. C’est le patriarche qui nous donne ses explications dans sa langue à cliquet traduit ensuite en anglais par le guide. Il nous montre les plantes environnantes et leurs utilités. Il nous montre comment allumer un feu en frottant un bout de bois sur un autre, nous n’y arrivons pas. Ils vivent en famille d’une dizaine de personnes, 3 huttes autour du feu. Ils vivent encore comme leurs ancêtres mais ont perdus beaucoup de leurs droits, ils ne possèdent plus de territoire et n’ont donc plus le droit de chasser pour se nourrir ( sauf si comme ici le propriétaire leur laisse un bout de son terrain ( en échange des visites guidées, ils ne reçoivent qu’une casserole de riz, de l’eau et ce terrain )). Pour avoir chasser, le grand-père a été plusieurs mois en prison où il a été malmené, moqué, tatoué. Leur situation est critique, le gouvernement ne s’occupe pas d’eux, les autres populations ne les respectent pasils ne comprennent pas le besoin de posséder, ils ne vivent que dans l’instant présent. Ca nous met mal à l’aise, quand on fait ce genre de visite, ça leur permet de vivre leurs coutumes mais ils sont aussi exploités et exposés. Par contre, c’était une visite très enrichissante pour nous. Les peuples san en Namibie semblent avoir plus de droits, ils ont des communautés qui gèrent des réserves mais ils ont aussi dû changer leur mode de vie, vivre dans des maisons, être scolarisés. Le soir, nous faisons notre dernier braai. Les emplacements sont vastes, il y a peu de touristes. Il y a de nombreux terriers de porcs-épics, mais ils ne sortent que de nuit et on ne les verra pas. Le ciel étoilé est magnifique.

Jour 21 : Harnas Foundation 300km – 4h Nous préparons le 4x4, trions nos affaires, emballons nos souvenirs. La route est bonne mais beaucoup plus longue que prévue, nous avons peur d’arriver en retard pour la visite guidée. Finalement, on avait oublié qu’on avait gagné une heure en passant la frontière. La gravelroad n’est pas très bien indiquée et nous craignons souvent de nous être trompés. On passe les barrières pour arriver dans la partie humaine de la réserve. On s’installe, on est les seuls campeurs. Les sanitaires sont bien aménagés et les environs boisés. Un couple d’autruche se promène et essaie de chiper de la nourriture. Nous retournons vers l’accueil voir les animaux en cage et en liberté. Un phacochère dénommé Happy Meal nous suit partout, se frotte à nous et surtout à Yorick. Lors de la visite, le guide nous explique comment fonctionne leur institution, la vie des bénévoles et travailleurs, ainsi que la raison de la présence des différents animaux. On s’approchera de certains mais d’autres sont trop sauvages pour cela. On nourrit des mangoustes avec de la viande, ils se précipitent à plusieurs dizaines vers nous. On caresse des renards à grandes oreilles, on joue avec certains jeunes guépards. On termine par approcher un groupe de guépards adultes, on les caresse, on leur jette des poulets morts. C’est très impressionnant d’être si près d’eux. Les animaux approchés sont ceux qui ne pourront être remis en liberté pour diverses raisons. Nous terminons la journée au bar puis au restaurant. Le repas est simple, l’environnement agréable mais frisquet, le personnel gentil. Le soir, on va voir les babouins assez agressifs de l’autre côté de la clôture. Toute la nuit, sous le ciel étoilé, les lions rugissants nous bercent. Florine a dû se lever de nuit, quand elle a éclairé les environs il y avait plein d’yeux brillants qui la fixaient, elle n’a pas trainé !

Jour 22 : Après une dernière visite au centre, nous emballons tout, nettoyons un peu l’intérieur du véhicule, puis partons pour Windhoek. Ca nous prend plus de temps que prévu, il ne nous reste qu’une heure pour visiter le centre ville et acheter au marché quelques derniers souvenirs. Nous repartons rendre la voiture, on se perd un peu mais arrivons juste à temps. Asco vérifie le matériel rendu, mais n’est pas regardant pour la poussière et les petites rayures sur la carrosserie ( dues aux nombreux épineux le long des pistes ). Nous embarquons dans la camionnette vers l’aéroport. En route, nous achetons des hamburgers car le repas dans l’avion est agréable mais frugal. Le chauffeur est très sympa et ouvert comme tous les Namibiens rencontrés. Les Botswanais étaient agréables aussi, mais on était plus considérés comme touristes. Dans l’avion, les places assises sont moins bien situées qu’à l’aller et ce n’est pas facile de dormir ( on regarde aussi les mêmes films ). Sinon, le vol se passe bien.
Déclassement d'un billet "Miles & More" pour l'Australie English translation pending
by Guiguidrew · 2012-10-26 · 2 replies
Bonsoir,

J'ai booké un AR Francfort => Perth avec escale à Singapour. Ce billet est un billet miles and more en business. Or compte tenu des disponibilités le segment Singapour Perth n'est plus disponible en Business avec billet miles and more (il reste néanmoins des places ouvertes à la vente...), je voyage donc en éco bien que j'ai été débité pour l'ensemble du trajet l'équivalent d'un billet en business.

J'ai tenté d'obtenir des explications auprés du service client, je suis en liste d'attente et je dois les recontacter ultérieurement...

Avez vous était confronté à ce genre de situation?

Merci de vos retours
Lufthansa: vol Roissy CDG-Shanghai via Frankfort sur l'A 380 English translation pending
by Rene35 · 2010-09-09 · 75 replies
bonjour nous partons avec lufthansa via francfort /shanghai sur a 380 , air france direct shanghai etait à 300€ de plus par personne . que pensez vous de la compagnie lufthansa ? nous n'avons jamais pris de vols avec escale , pouvez-nous nous dire comment cela se passe à francfort , les bagages on ne s'en occupe pas ? les billets d'avions sont donné à paris pour les 2 vols ? doit-on repasser la douane ? le retour s'effectue de pekin / francfort / pariscdg merci pour vos infos
Justifier un paiement CB chez Iberia English translation pending
by Mimietbad · 2008-08-20 · 8 replies
Bonjour, Nous venons de reserver un vol Francfort (Allemagne) - Dakar par IBERIA, avons payé par CB sur leur site internet (Allemand), étant donné que la cb est française et que nous ne décollons pas de France il est stipulé dans leur conditions particulieres qu'il faut presenter la cb qui a servi au paiement au moment d'enregistrer..., maintenant que nous venons de recevoir la confirmation c'est une grosse surprise : là c'est non seulement la cb qui doit être présentée, mais aussi son titulaire??? (c'est ma maman qui nous a offert le vol, elle est agée et ne peut se déplacer à l'aeroport sachant qu'il se trouve à plus de 2H de route (Aller)... Ma question : avez-vous dejà eu à justifier le paiement? (d'autant que d'ici le décollage en fevrier, si la-dite carte était usurpée le paiement serait contesté, non?!) Merci d'avance pour votre aide!
Miles manquants English translation pending
by Vaeroy · 2007-07-24 · 7 replies
Bonjour,

Je viens d`effectuer un vol Francfort-Zurich-Santiago avec Lufthansa et Swiss, j ai présenté ma carte de fidelité TAP victoria deux fois à l'enregistrement à l'employé Lufthansa à Francfort mais je n'ai été crèdité de miles que sur le vol Frankfort-Zurich... Y-a-t-il un moyen de réclamer sachant que j'ai égaré mon boarding pass et que mon vol retour se fera avec les memes compagnies. Merci
Compagnie Condor English translation pending
by Regina123 · 2006-02-25 · 6 replies
Bonjour Nous partons pour la Romana de Francfort le 20 mars pour effectuer une croisière, nous volons avec la compagnie Condor. Nous ne connaissons pas cette compagnie Allemande, pourriez vous me donner des infos à ce sujet? Merci à vous Régina
Namibie août 2020, reporter ou attendre? English translation pending
by Artlou · 2020-04-08 · 13 replies
Bonjour,

On doit partir le 4 août via Francfort. On se demande si on doit entrer en négociation avec tourmaline maintenant ou attendre un peu. Je sais que personne n’est devin sur l’évolution de la situation mais faut il attendre un peu, on se disait qu’attendre début mai ( pour laisser le to gérera ceux de Pâques ) Un avis ?? Merci d’avance
Comment avoir un visa de transit non aéroportuaire pour l'Allemagne? English translation pending
by Winniechou · 2018-12-12 · 2 replies
J'aimerais me rendre en Ukraine avc escale à Francfort de 11h je voudrais sortir de l'aéroport et continuer par train quelles sont les formalités a remplir pour avoir un visa de transit non aéroportuaire
Escale à Dallas d'une heure 35 minutes: c'est possible? English translation pending
by Cocogoff77 · 2018-03-28 · 15 replies
Bonjour, je pars fin novembre pour Las Vegas ...... Francfort -Dallas .....escale de 1h35 .....Dallas Las Vegas. Je me pose la question en ce qui concerne la durée de l'escale. Aurais-je un temps suffisant pour ne pas rater ma correspondance ? Merci pour vos réponses

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