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Itinéraire en Grèce continentale, 2 semaines (avec enfant) English translation pending
Bonjour,
Je part avec mon conjoint et mon garçons de 2 ans en Grèce dans un mois et j'ai de la difficulté à choisir un itinéraire pour 2 semaines. Nous aimons faire des randos faciles avec le petit, un peu de plage et visiter des vieux villages. J'adore la vieille pierre mais pas trop les sites antiques plutot les vieilles ruelles. On peut faire un peut de route l'après midi pendant la sieste du petit tant qu'à rien faire mais on ne veut pas non plus bouger tout les jours. Voici mon itinéraire jusqu'à présent, j'aimerais bien connaître vos impressions.
Au départ, je voulais aller à Athènes seulement à la fin du voyage mais après 10h d'avion avec le petit, je crois qu'on va être trop crevé pour faire de la route. J'aimerais bien aller à nauplie mais c'est quand même 5 heures de route de delphe donc beaucoup de route, est ce que la route en vaut la peine? Je pensais remplacer cette étape par l'île d'eubée, est ce que quelqu'un connaît, peut on trouver des vieux villages pittoresques? Sinon, est ce que les sporades sont des incontournables? Ça a l'ai compliquer de prendre le ferry avec une voiture de location...
J1-2 athene J3-4-5 mont pélion J6-7 méthéores J8-9 lac plastiras J-10 delphe J11-12-13 nauplie J 14 Athènes J15 retour mtl
Ou
J1-2 Athènes J3-4-5 île eubée J6-7-8 mont pélion J9-10 méthéores J11-12 lac plastiras J13 delphe J14 Athènes J15 retour mtl
Merci beaucoup pour vos commentaires
Au départ, je voulais aller à Athènes seulement à la fin du voyage mais après 10h d'avion avec le petit, je crois qu'on va être trop crevé pour faire de la route. J'aimerais bien aller à nauplie mais c'est quand même 5 heures de route de delphe donc beaucoup de route, est ce que la route en vaut la peine? Je pensais remplacer cette étape par l'île d'eubée, est ce que quelqu'un connaît, peut on trouver des vieux villages pittoresques? Sinon, est ce que les sporades sont des incontournables? Ça a l'ai compliquer de prendre le ferry avec une voiture de location...
J1-2 athene J3-4-5 mont pélion J6-7 méthéores J8-9 lac plastiras J-10 delphe J11-12-13 nauplie J 14 Athènes J15 retour mtl
Ou
J1-2 Athènes J3-4-5 île eubée J6-7-8 mont pélion J9-10 méthéores J11-12 lac plastiras J13 delphe J14 Athènes J15 retour mtl
Merci beaucoup pour vos commentaires
L'Albanie en septembre: montagne et mer English translation pending
Bonjour,
Nous serions intéressés par l'Albanie, pour un voyage de 3 à 4 semaines, départ envisagé mi-septembre. Est-ce une bonne idée pour profiter à la fois de la montagne et de la mer ? Qu'en pensez-vous ?
Merci à tous ceux qui voudront bien nous éclairer.
De retour de 16 jours en Albanie English translation pending
Nous y sommes restés 16 nuits.
Nous avions la carte au 220 000 commandée chez Reise Know how (super service) la couleur des route est peu significative n nous avions oublié le petit futé, et de télécharger les pists sur le GPS....la plupart des village traversés n'ont pas de nom indiqué
Si vous arrivez en bateau, avec du retard comme nous (5h) arrivés à 23h, je vous conseille le camping PAEMER au sud de Durres, nous l'avons atteint vers minuit..., le camping n'est pas mal son avantage est d'etre balisé très tot a la sortie de Durres, La plupart des rivières de plaine sont à sec, ou si sales que les bivouacs au bord de l'eau ne sont à envisager que dans la montagne. Ensuite route terrible, embouteillage, conduite, chaleur etc. vers Skodra puis vallee de Thethi (travaux puis piste spéctaculaire) à Thethi (nuit2)camping juste après le pont, le fils du camping parle anglais, (interet douches chaudes mais nourriture à déconseiller) , sympa mais nous aurions pu remonter le long de la rivière pour camper sauvage... Vous renseigner pour faire la boucle par le sud la piste semble goudronnée.. Le bac de Koman ne fonctionne pas pour les véhicules La vallée de la Vermosh à partir de Hani toti jusqu'a Gosinhe (Montenegro) (nuit 3 bivouac tranquille vers Lepushe près du village) est très belle mais notre boucle via le Montenegro vers Vusinge puis vALbonne par le Kosovo , nous a fait perdre du temps et fait faire de la route, sans grand interet. Vallée de Vusingé magnifique, superbe résurgence d'eau près de Vusinge (non indiquée, trouvée par hasard) (nuit 4 superbe Bivouac), nous rejoignons Valbonne apr une route très facile du Montenégro via le Kosovo (30 euro à la frontière): Pal/Berane/Rositge/Peç, nous ne trouvons pas le Monastère de Peç...Nuit 5 Bivouac en cata a la nuit tombée, au bord de l'eau, sale à l'ouest de Peç Puis retour vers Peç Decani, petite route par Janik (Kosovo) avec quelques belles demeures, passage de la frontière vers l'Albanie à Kasaj, Balram Curi puis Valbonne magnifique Bivouac (nuit 6) a Rragram au dessus de Valbonne et balade vers la cascade La vallée de Valbonne (cul de sac) est vraiment magnifique, (rando a pied possible pour rejoindre Thet et meme Vusingé) Puis Bajram curi Kukes très très mauvaise route goudronnée, arrivée de nuit à Kukes, nous avons le temps de voir l'arrivée magnifique sur le lac, nous continuons de nuit car nous préférons nous éloigner de la ville, et bivouaquons (nuit7)tranquilles, la route est vraiment très belle kUKES Peskopi par la piste en bon état Lusen, Radomire/Peshkopi Cerenec Ostreni i mad , Libratz, magnifique puis Lin et lac d'Orhid beau rien a signaler Camping Pesku (nuit8) au bord du lac d'Orid, pas mal , les truites du restau sont excellentes Le lendemain Pogradec Maliq puis route vers Gramsh la rivière Devol vient du lac et est répugnante couleur et odeur d'égout , a déconseiller+++, nous essayons à la nuit tombée de rejoindre Voskopoge par la piste à partir de Lozhan nus avons bivouaqué (nuit9 ) dans les bois avant de faire demi tour, nous étions très pres de Voskopoge mais ornière q"u moins 80cm causées par les engins. Retour Maliq , Korcé, détour (en A/R)vers Voskopogé (route goudronnée) églises belles mais fermées, prévoir du temps pour rechercher le Pope, ce que nous n'avons pas fait... Après Korcé petite route vers le par Brehi i Dronoves , au sud est de Korcé, joli village de Dhardhe, superbe bivouac (nuit 10) dans les bois (prendre la piste en terre qui monte à gauche avant d'arriver à Dhardhe. Le lendemain nous rejoignans la route de Korce à Leskovik superbe assez roulante Camping (nuit 11)à fARMA SOTIRA à conseiller, belles balades, piscine et bon restau Le lendemain Leskovik/ Carshove Permet attention pas de gaz oil entre Erseke et Permet), 10 /12km après Permet piste sur la droite vers Corovode , nous nous perdons un peu et nous retrouvons en cult de sac devant une magnifique demeure avec une vue epoustouflante ( demeure du Pape OU du pope??? nous dit on..., nous retrouvons la piste Pagri/ Sevrani i Madh une des plus belles que nous ayons faites, aérienne, sujets au vertige s'abstenir..) et bivouac au bord de l'eau un des plus beaux que nous ayons fait(nuit 12) a la fin de la piste parès avoir traversé la rivière Kreskhove, nous continuons ensuite par le canyon d'Osami superbe, s'arreter au petit monument en pierre qui abrite la marque dans le sol du cheval de Baktashan prophète ABASALI , pour sauter en haut du mont Tumorrit...au dessus petit musée de cette secte dissidente des musulmans dont Tiranna SERAIT LA CAPITALE MONDIALE..... Nous rejoignons Berat après un repas au bord de l'eau à Jaupas, bel endroit de baignade. Balade de nuit dans Berat , nuit a l'hotel Magaladene(???) bien nuit 13 Le lendemain nous prenons la très mauvaise route goudronnée pour Fier via Roskovec à déconseiller+++, puis Vlore la route ne devient vraiment belle qu'après le col avec vue sur la mer, nous aurions du prendre la piste à droite juste a la fin de la descente mais avions vu des éloges sur Jale....bof, nous traversons le village pour trouver une piste au sud, Bivouac très beau (nuit 15) mais la mer adriatique semble mal en point de près pas une possidonie pas un poisson, et des poubelles partout. Puis nous descondons vers le sud à Borsch nous prenons à gauche dans le village la piste qui va à Fierre, Kuç superbe mais nous essuyons un terrible orage 20 cm d'eau sur la route , charriant des pierres de + de 10 cm quand nous retrouvons le goudron ouf, nous n'aurions pas aimé etre sur les pistes.. Puis retour vers Fier, car nous prennons le bateau le lendemain à Durres Dernière nuit 16 de bivouac dans les dunes de Poro à 100 km au sud de Durres, superbe
Les monuments Nous avons renoncé à Butrint faute de temps Nous n'avons pas pu visiter de monuments soit fermés, soit nous évitions les villes Les Albanais sont accueillants et discrets, ne parlent pas anglais ni francais à fortiori, ne pas trop compter sur eux pour indiquer les pistes ..la plupart sont très pauvres, sans travail, sans moyens de se soigner vous ferez très plaisir avec du Paracetamol par exemple. A part les truites et les frites au restau vous mangerez certainement mieux à vous préparer votre frichti avec les fruits et les légumes excellents, la viande que vous pouvez acheter à un prix ridicule pour les barbec du soir...la bas ils font bouillir la viande avant de la faire frire comme les frites, on trouve de la bonne bière partout Nous n'avons trouvé de carte postale qu'a Berat, très peu de touriste, Nous étions avec un chien, petit aucun problème aux frontières , aucun papier demandé pour lui...par contre se méfier des ours dans les forets et ne pas le laisser vagabonder loin...il y a aussi des loups mais ils craignent les hommes
Si c'était a refaire avec la meme durée , je me contenterais de ne faire que la partie sud, vraiment magnifique , dans la partie nord les liaisons sont longues et fatiguantes, les villes sales, dangereuses pourla conduite(plaques d'égout) Je recommande ce pays attachant et beau . Michèle
Si vous arrivez en bateau, avec du retard comme nous (5h) arrivés à 23h, je vous conseille le camping PAEMER au sud de Durres, nous l'avons atteint vers minuit..., le camping n'est pas mal son avantage est d'etre balisé très tot a la sortie de Durres, La plupart des rivières de plaine sont à sec, ou si sales que les bivouacs au bord de l'eau ne sont à envisager que dans la montagne. Ensuite route terrible, embouteillage, conduite, chaleur etc. vers Skodra puis vallee de Thethi (travaux puis piste spéctaculaire) à Thethi (nuit2)camping juste après le pont, le fils du camping parle anglais, (interet douches chaudes mais nourriture à déconseiller) , sympa mais nous aurions pu remonter le long de la rivière pour camper sauvage... Vous renseigner pour faire la boucle par le sud la piste semble goudronnée.. Le bac de Koman ne fonctionne pas pour les véhicules La vallée de la Vermosh à partir de Hani toti jusqu'a Gosinhe (Montenegro) (nuit 3 bivouac tranquille vers Lepushe près du village) est très belle mais notre boucle via le Montenegro vers Vusinge puis vALbonne par le Kosovo , nous a fait perdre du temps et fait faire de la route, sans grand interet. Vallée de Vusingé magnifique, superbe résurgence d'eau près de Vusinge (non indiquée, trouvée par hasard) (nuit 4 superbe Bivouac), nous rejoignons Valbonne apr une route très facile du Montenégro via le Kosovo (30 euro à la frontière): Pal/Berane/Rositge/Peç, nous ne trouvons pas le Monastère de Peç...Nuit 5 Bivouac en cata a la nuit tombée, au bord de l'eau, sale à l'ouest de Peç Puis retour vers Peç Decani, petite route par Janik (Kosovo) avec quelques belles demeures, passage de la frontière vers l'Albanie à Kasaj, Balram Curi puis Valbonne magnifique Bivouac (nuit 6) a Rragram au dessus de Valbonne et balade vers la cascade La vallée de Valbonne (cul de sac) est vraiment magnifique, (rando a pied possible pour rejoindre Thet et meme Vusingé) Puis Bajram curi Kukes très très mauvaise route goudronnée, arrivée de nuit à Kukes, nous avons le temps de voir l'arrivée magnifique sur le lac, nous continuons de nuit car nous préférons nous éloigner de la ville, et bivouaquons (nuit7)tranquilles, la route est vraiment très belle kUKES Peskopi par la piste en bon état Lusen, Radomire/Peshkopi Cerenec Ostreni i mad , Libratz, magnifique puis Lin et lac d'Orhid beau rien a signaler Camping Pesku (nuit8) au bord du lac d'Orid, pas mal , les truites du restau sont excellentes Le lendemain Pogradec Maliq puis route vers Gramsh la rivière Devol vient du lac et est répugnante couleur et odeur d'égout , a déconseiller+++, nous essayons à la nuit tombée de rejoindre Voskopoge par la piste à partir de Lozhan nus avons bivouaqué (nuit9 ) dans les bois avant de faire demi tour, nous étions très pres de Voskopoge mais ornière q"u moins 80cm causées par les engins. Retour Maliq , Korcé, détour (en A/R)vers Voskopogé (route goudronnée) églises belles mais fermées, prévoir du temps pour rechercher le Pope, ce que nous n'avons pas fait... Après Korcé petite route vers le par Brehi i Dronoves , au sud est de Korcé, joli village de Dhardhe, superbe bivouac (nuit 10) dans les bois (prendre la piste en terre qui monte à gauche avant d'arriver à Dhardhe. Le lendemain nous rejoignans la route de Korce à Leskovik superbe assez roulante Camping (nuit 11)à fARMA SOTIRA à conseiller, belles balades, piscine et bon restau Le lendemain Leskovik/ Carshove Permet attention pas de gaz oil entre Erseke et Permet), 10 /12km après Permet piste sur la droite vers Corovode , nous nous perdons un peu et nous retrouvons en cult de sac devant une magnifique demeure avec une vue epoustouflante ( demeure du Pape OU du pope??? nous dit on..., nous retrouvons la piste Pagri/ Sevrani i Madh une des plus belles que nous ayons faites, aérienne, sujets au vertige s'abstenir..) et bivouac au bord de l'eau un des plus beaux que nous ayons fait(nuit 12) a la fin de la piste parès avoir traversé la rivière Kreskhove, nous continuons ensuite par le canyon d'Osami superbe, s'arreter au petit monument en pierre qui abrite la marque dans le sol du cheval de Baktashan prophète ABASALI , pour sauter en haut du mont Tumorrit...au dessus petit musée de cette secte dissidente des musulmans dont Tiranna SERAIT LA CAPITALE MONDIALE..... Nous rejoignons Berat après un repas au bord de l'eau à Jaupas, bel endroit de baignade. Balade de nuit dans Berat , nuit a l'hotel Magaladene(???) bien nuit 13 Le lendemain nous prenons la très mauvaise route goudronnée pour Fier via Roskovec à déconseiller+++, puis Vlore la route ne devient vraiment belle qu'après le col avec vue sur la mer, nous aurions du prendre la piste à droite juste a la fin de la descente mais avions vu des éloges sur Jale....bof, nous traversons le village pour trouver une piste au sud, Bivouac très beau (nuit 15) mais la mer adriatique semble mal en point de près pas une possidonie pas un poisson, et des poubelles partout. Puis nous descondons vers le sud à Borsch nous prenons à gauche dans le village la piste qui va à Fierre, Kuç superbe mais nous essuyons un terrible orage 20 cm d'eau sur la route , charriant des pierres de + de 10 cm quand nous retrouvons le goudron ouf, nous n'aurions pas aimé etre sur les pistes.. Puis retour vers Fier, car nous prennons le bateau le lendemain à Durres Dernière nuit 16 de bivouac dans les dunes de Poro à 100 km au sud de Durres, superbe
Les monuments Nous avons renoncé à Butrint faute de temps Nous n'avons pas pu visiter de monuments soit fermés, soit nous évitions les villes Les Albanais sont accueillants et discrets, ne parlent pas anglais ni francais à fortiori, ne pas trop compter sur eux pour indiquer les pistes ..la plupart sont très pauvres, sans travail, sans moyens de se soigner vous ferez très plaisir avec du Paracetamol par exemple. A part les truites et les frites au restau vous mangerez certainement mieux à vous préparer votre frichti avec les fruits et les légumes excellents, la viande que vous pouvez acheter à un prix ridicule pour les barbec du soir...la bas ils font bouillir la viande avant de la faire frire comme les frites, on trouve de la bonne bière partout Nous n'avons trouvé de carte postale qu'a Berat, très peu de touriste, Nous étions avec un chien, petit aucun problème aux frontières , aucun papier demandé pour lui...par contre se méfier des ours dans les forets et ne pas le laisser vagabonder loin...il y a aussi des loups mais ils craignent les hommes
Si c'était a refaire avec la meme durée , je me contenterais de ne faire que la partie sud, vraiment magnifique , dans la partie nord les liaisons sont longues et fatiguantes, les villes sales, dangereuses pourla conduite(plaques d'égout) Je recommande ce pays attachant et beau . Michèle
Où partir en Europe pour pas cher fin août/septembre? English translation pending
Bonjour je recherche une destination pour mon copain et moi pour fin Aout/Septembre au soleil avec petit budget... Pour 10/14 Jours
Sachant que nous y allons en avion et que sur place nous aurons que les transports en commun et nos pieds
Nous recherchons des vacances posé sur la page avec quand même des animations le soir et des choses à visiter/ballade
J'avais trouvé le sud du Portugal (Algarve) le vol n'est pas chère mais l'hébergement à cette saison est plutôt chère... Et kasy complète.
Si vous avez des idées je suis preneur
Merci ! :)
Si vous avez des idées je suis preneur
Merci ! :)
Itinéraire de douze jours en République Tchèque English translation pending
Bonjour,
Je me tourne vers vous après avoir lu pas mal de choses intéressantes sur ce forum.Merci à tous et toutes car grâce à vous je me sens un peu moins perdue et surtout il me tarde de repartir sur les chemins de la découverte d'une culture, d'un peuple... Nous avons finalement opté pour un séjour de 12 jours en République Tchèque.
Nous avons prévu 5 jours pour Prague, pensez vous que c'est trop ou est ce correct pour visiter cette capitale?
Ensuite on aimerait visiter d'autres villes, un peu de nature. Nous souhaiterions, après Prague et le tourisme de masse, voir la Tchécoslovaquie "authentique".
Nous sommes intéressés - par les beaux paysages, - l'histoire, l'architecture, - la période médiévale - les musées,
J'ai vu que certaines villes reviennent souvent comme : Cesky Krumlov Karlovy Vary Telc Kutna Hora Olomouc Brno Ceske Budejovice Karlstejn Celles en gras sont celles qui ressortent le plus.
Sachant qu'il nous restera 7 jours que me conseillez vous de visiter? J'ai lu que le transport ferroviaire ou même les bus sont très développés. Mais nous souhaitons vraiment profiter et non passer tout notre temps dans les transports.
Je vous remercie pour le temps que vous nous accorderez et pour vos réponse.
Cordialement Mystiquette
Je me tourne vers vous après avoir lu pas mal de choses intéressantes sur ce forum.Merci à tous et toutes car grâce à vous je me sens un peu moins perdue et surtout il me tarde de repartir sur les chemins de la découverte d'une culture, d'un peuple... Nous avons finalement opté pour un séjour de 12 jours en République Tchèque.
Nous avons prévu 5 jours pour Prague, pensez vous que c'est trop ou est ce correct pour visiter cette capitale?
Ensuite on aimerait visiter d'autres villes, un peu de nature. Nous souhaiterions, après Prague et le tourisme de masse, voir la Tchécoslovaquie "authentique".
Nous sommes intéressés - par les beaux paysages, - l'histoire, l'architecture, - la période médiévale - les musées,
J'ai vu que certaines villes reviennent souvent comme : Cesky Krumlov Karlovy Vary Telc Kutna Hora Olomouc Brno Ceske Budejovice Karlstejn Celles en gras sont celles qui ressortent le plus.
Sachant qu'il nous restera 7 jours que me conseillez vous de visiter? J'ai lu que le transport ferroviaire ou même les bus sont très développés. Mais nous souhaitons vraiment profiter et non passer tout notre temps dans les transports.
Je vous remercie pour le temps que vous nous accorderez et pour vos réponse.
Cordialement Mystiquette
Excursions d'une journée aux alentours de Prague? English translation pending
Bonjour à tous !
Je passe mon année d'Erasmus à Prague cette année et, ayant beaucoup de journées de libres en novembre, j'aurais aimé avoir vos conseils sur des excursions à la journée dans les alentours de Prague.
Sachant que...
- Je suis déjà allée à Terezin, Cesky Krumlov et vais à Karlstejn ce week-end - Je souhaite réserver Karlovy Vary et Marianske Lazne pour des excursions plus longues (2 ou 3 jours) - je prévois déjà de partir à Kutna Hora toute une journée ce mois-ci
Merci beaucoup ! Sophie
Je passe mon année d'Erasmus à Prague cette année et, ayant beaucoup de journées de libres en novembre, j'aurais aimé avoir vos conseils sur des excursions à la journée dans les alentours de Prague.
Sachant que...
- Je suis déjà allée à Terezin, Cesky Krumlov et vais à Karlstejn ce week-end - Je souhaite réserver Karlovy Vary et Marianske Lazne pour des excursions plus longues (2 ou 3 jours) - je prévois déjà de partir à Kutna Hora toute une journée ce mois-ci
Merci beaucoup ! Sophie
Bulgarie, Macédoine, Albanie ou nord de la Grèce pour revenir de la mer Noire à vélo? English translation pending
Pour revenir de la mer noire en vélo en août, que me conseillez-vous ? Le sud de la Bulgarie, la Macédoine et l'Albanie puis la côte adriatique ou bien la Turquie et le nord de la Grèce ? Ou encore autre chose comme circuit, le but étant de revenir en France. Je serai seul sur ce circuit. Dans les deux cas, qu'y a t-il à voir et à quoi faut-il s'attendre ?
Merci de vos avis
Macédoine: budget pour deux semaines et transports au départ de France? English translation pending
Bonjour, j'aimerai tenté l'aventure et voyager en macédoine, j'aimerai savoir si certains d'entre vous y sont déja aller ? si ils ont des conseils etc... et surtout, qu'elle budget je dois prévoir pour vivre deux semaines la bas et quels sont les moyens de transport pour voyager de france jusqu'en macédoine le moins cher possible ?
Merci d'avance pour vos réponses éventuelles. Bonne soirée.
Merci d'avance pour vos réponses éventuelles. Bonne soirée.
Argent en Albanie English translation pending
Bonjour à tous
Je vais en Albanie en septembre prochain. Quelqu'un peut-il me dire comment faire par rapport à l'argent. Les travellers sont-ils bien acceptés dans les banques ? Y a t il facilement des distributeurs permettant d'obtenir des leks avec une visa ? Autre point : y a t il un bus de l'aéroport à Tirana ?
A bientôt
Pierre.
Je vais en Albanie en septembre prochain. Quelqu'un peut-il me dire comment faire par rapport à l'argent. Les travellers sont-ils bien acceptés dans les banques ? Y a t il facilement des distributeurs permettant d'obtenir des leks avec une visa ? Autre point : y a t il un bus de l'aéroport à Tirana ?
A bientôt
Pierre.
Bilan de nos 3 semaines en Albanie en camping-car English translation pending
Bonjour,
L'Albanie est un pays à visiter au moins une fois. Elle s'ouvre lentement au tourisme dans certaines régions et bien plus vite dans d'autres, la riviera notamment, avec tous les ravages que celà comporte. L'Albanie est un pays où l'écologie est une notion complément abstraite et c'est fort dommage puisque les paysages sont magnifiques ! Nous avons aimé : Butrint, la vieille ville de Gjirokaster, Syri i Kalkër, la balade sur le lac Koman même si l'embarquement et le débarquement sont "périlleux" ( pensez à réserver vos billets au moins 15 jours avant sur leur site internet et imposez vous dans la file d'embarquement), Bérat, Lin, Farma Sotira au-dessus de Leskovik, la fabrique de masques vénitiens de Shkodër.
Côté artisanat : essentiellement du made in china. Vous trouverez de l'authentique dans la citadelle de Bérat, dans la vieille ville de Gjirokaster et à Tirana dans les maisons ottomanes de Toptani. Regardez bien pour comparer les objets proposés, les prix n'étant pas forcément une indication.
Les Albanais sont les pires chauffards que nous ayons rencontrés dans nos voyages, et les routes albanaises à l'avenant. Nous vous déconseillons le tronçon de la SH 11 entre Carshove et Leskovik (Albanie du SUD) : c'est du hors piste tant la route est défoncée. A Carshove, allez tout droit direction la Grèce. Peu avant la frontière, vous trouverez la SH 65 qui vous ramènera sur Leskovik.
Le camping sauvage est fortement déconseillé. Il existe de nombreux établissements pour nous accueillir, y compris sur leur parking ( voir site park4night et Campercontact). Garez-vous comme votre hôte vous l'indiquera car la place proposée est celle qui à son avis est la plus belle et aussi celle où il vous garantit la meilleure sécurité. Vousn'aurez pas souvent une explication claire sur ses motivations.
Côté sécurité, il faut être vigilant ( ne rien laisser en vue, se garer en sécurité y compris sur les parkings gardés et payants). Dans la région du Nord-Est, ne vous arrêtez pas n'importe où et ne photographiez pas sans discernement. C'est en effet ici que les mafiats ont rapatrié la culture de la drogue. Vous verrez en pleine forêt une personne assise sur le bas côté : c'est un guetteur. Vous sentirez aussi des odeurs "étonnantes" en pleine nature. Nos amis en 4X4 ont été priés par un Albanais de rejoindre la route goudronnée au prix d'un long détour : certainement, il y avait quelque chose qu'ils ne devaient pas voir ou une zone d'insécurité connue des seuls autochtones. Autre exemple : garés pour la nuit sur le parking d'Apolonia, le gardien du site nous a quasi imposé, vers 21H, de nous garer dans le site, au pied des remparts, sous les lampadaires, dans un espaces clos, pour des raisons de sécurité... Nous n'en avons pas su plus. Il a fait plusieurs rondes dans la nuit. De même si lors d'une visite à pied, un Albanais vous demande gentiment de ne pas vous reposer sur tel banc, d'éviter telle rue, ou de ne pas photographier : respectez la consigne. Il ne vous donnera pas la raison, mais il sait que vous courrez au-devant d'ennuis. Les Albanais sont gentils et serviables vis à vis des touristes respectueux.
Nous avons souvent demandé notre chemin car les sites à visiter sont peu indiqués. Certains sont même à l'abandon. Prévoyez dans tous les cas de bonnes chaussures baskets) car les chardons sont féroces et les pavés des rues en pente très glissants.
Acheter un forfait téléphonique "touriste" chez V****fone dès votre arrivée est très utile. Pour environ 13 euros, vous disposerez pendant un mois de 15 Go d'internet qui vous permettrons d'utilisez Maps et de téléphoner pour vous faire guider, ou vérifier les horaires d'ouverture ( ne pas se fier aux indications du guide touristique papier).
Il vous sera souvent demandé de payer en euros. Faites comme vous le sentez. Le change pratiqué, lors de notre venue en août 2019, est de 1€ = 125 Lek
Services camping-car : à peu près partout dans le pays, y compris dans des stations services. Prévoir un seau pour la vidange des eaux grises. Nous avons trouvé de nombreux camping-cars allemands, slovènes, mais peu de français.
Distributeurs de billets : assez fréquents. La CB n'est pas utilisable partout : prévoir du liquide y compris pour le plein de gas-oil.
L'eau n'est pas potable sauf dans de très rares endroits en montagne. Quelques prix : Gas oil : 1,85€ en Italie sur l'autoroute, 1,24 en Slovénie, 1,32 en Croatie, de 1,35 à 1,45€ en Albanie. Nuitée : de 10 à 25€ selon les lieux, avec ou sans service ( voir les sites citées ci-dessus) Musées : entre 7 et 10€ / personne. Il n'y a pas forcément un tarif retraité pour les étrangers. Nourriture bien moins chère que chez nous Repas complet au restaurant avec une pinte de bière : entre 5 et 8 €/personne Il y a des mini-markets partout, plus ou moins achalandés. La plupart du temps, le pain s'achète en boulangerie et la viande en boucherie, en tout cas pas en mini-market qui ne propose que des morceaux surgelés.
Moustiques : la MAAF ( Mosquito Albanian Air Force) est féroce et quasi impossible à arrêter. Prévoyez des répulsifs puissants et des crèmes apaisantes.
Températures : très très hautes lors de notre passage (notre maximum : 50°) : pensez à vous équipez d'un ventilateur.
Levée du jour en août 2019 : aux environs de 5H, début de l'activité vers 6H voire 6H30, nuit noire vers 20H 20H30. Il ne fait pas forcément frais la nuit et la température monte dès 8H du matin. Beaucoup de nos nuits ont été perturbées par des aboiements de meutes de chiens, le plus souvent vers 4H du matin ! L'Albanie est un pays très atypique en Europe. Il mérite d'être découvert sans à priori. La plupart des Albanais sont accueilants même s'ils ne sourient pas beaucoup. Souriez pour eux : le contact en sera facilité. Les paysages sont époustouflants. Attention à la praticabilité des chaussées, notamment pour les grands camping-cars. Bien à vous,
L'Albanie est un pays à visiter au moins une fois. Elle s'ouvre lentement au tourisme dans certaines régions et bien plus vite dans d'autres, la riviera notamment, avec tous les ravages que celà comporte. L'Albanie est un pays où l'écologie est une notion complément abstraite et c'est fort dommage puisque les paysages sont magnifiques ! Nous avons aimé : Butrint, la vieille ville de Gjirokaster, Syri i Kalkër, la balade sur le lac Koman même si l'embarquement et le débarquement sont "périlleux" ( pensez à réserver vos billets au moins 15 jours avant sur leur site internet et imposez vous dans la file d'embarquement), Bérat, Lin, Farma Sotira au-dessus de Leskovik, la fabrique de masques vénitiens de Shkodër.
Côté artisanat : essentiellement du made in china. Vous trouverez de l'authentique dans la citadelle de Bérat, dans la vieille ville de Gjirokaster et à Tirana dans les maisons ottomanes de Toptani. Regardez bien pour comparer les objets proposés, les prix n'étant pas forcément une indication.
Les Albanais sont les pires chauffards que nous ayons rencontrés dans nos voyages, et les routes albanaises à l'avenant. Nous vous déconseillons le tronçon de la SH 11 entre Carshove et Leskovik (Albanie du SUD) : c'est du hors piste tant la route est défoncée. A Carshove, allez tout droit direction la Grèce. Peu avant la frontière, vous trouverez la SH 65 qui vous ramènera sur Leskovik.
Le camping sauvage est fortement déconseillé. Il existe de nombreux établissements pour nous accueillir, y compris sur leur parking ( voir site park4night et Campercontact). Garez-vous comme votre hôte vous l'indiquera car la place proposée est celle qui à son avis est la plus belle et aussi celle où il vous garantit la meilleure sécurité. Vousn'aurez pas souvent une explication claire sur ses motivations.
Côté sécurité, il faut être vigilant ( ne rien laisser en vue, se garer en sécurité y compris sur les parkings gardés et payants). Dans la région du Nord-Est, ne vous arrêtez pas n'importe où et ne photographiez pas sans discernement. C'est en effet ici que les mafiats ont rapatrié la culture de la drogue. Vous verrez en pleine forêt une personne assise sur le bas côté : c'est un guetteur. Vous sentirez aussi des odeurs "étonnantes" en pleine nature. Nos amis en 4X4 ont été priés par un Albanais de rejoindre la route goudronnée au prix d'un long détour : certainement, il y avait quelque chose qu'ils ne devaient pas voir ou une zone d'insécurité connue des seuls autochtones. Autre exemple : garés pour la nuit sur le parking d'Apolonia, le gardien du site nous a quasi imposé, vers 21H, de nous garer dans le site, au pied des remparts, sous les lampadaires, dans un espaces clos, pour des raisons de sécurité... Nous n'en avons pas su plus. Il a fait plusieurs rondes dans la nuit. De même si lors d'une visite à pied, un Albanais vous demande gentiment de ne pas vous reposer sur tel banc, d'éviter telle rue, ou de ne pas photographier : respectez la consigne. Il ne vous donnera pas la raison, mais il sait que vous courrez au-devant d'ennuis. Les Albanais sont gentils et serviables vis à vis des touristes respectueux.
Nous avons souvent demandé notre chemin car les sites à visiter sont peu indiqués. Certains sont même à l'abandon. Prévoyez dans tous les cas de bonnes chaussures baskets) car les chardons sont féroces et les pavés des rues en pente très glissants.
Acheter un forfait téléphonique "touriste" chez V****fone dès votre arrivée est très utile. Pour environ 13 euros, vous disposerez pendant un mois de 15 Go d'internet qui vous permettrons d'utilisez Maps et de téléphoner pour vous faire guider, ou vérifier les horaires d'ouverture ( ne pas se fier aux indications du guide touristique papier).
Il vous sera souvent demandé de payer en euros. Faites comme vous le sentez. Le change pratiqué, lors de notre venue en août 2019, est de 1€ = 125 Lek
Services camping-car : à peu près partout dans le pays, y compris dans des stations services. Prévoir un seau pour la vidange des eaux grises. Nous avons trouvé de nombreux camping-cars allemands, slovènes, mais peu de français.
Distributeurs de billets : assez fréquents. La CB n'est pas utilisable partout : prévoir du liquide y compris pour le plein de gas-oil.
L'eau n'est pas potable sauf dans de très rares endroits en montagne. Quelques prix : Gas oil : 1,85€ en Italie sur l'autoroute, 1,24 en Slovénie, 1,32 en Croatie, de 1,35 à 1,45€ en Albanie. Nuitée : de 10 à 25€ selon les lieux, avec ou sans service ( voir les sites citées ci-dessus) Musées : entre 7 et 10€ / personne. Il n'y a pas forcément un tarif retraité pour les étrangers. Nourriture bien moins chère que chez nous Repas complet au restaurant avec une pinte de bière : entre 5 et 8 €/personne Il y a des mini-markets partout, plus ou moins achalandés. La plupart du temps, le pain s'achète en boulangerie et la viande en boucherie, en tout cas pas en mini-market qui ne propose que des morceaux surgelés.
Moustiques : la MAAF ( Mosquito Albanian Air Force) est féroce et quasi impossible à arrêter. Prévoyez des répulsifs puissants et des crèmes apaisantes.
Températures : très très hautes lors de notre passage (notre maximum : 50°) : pensez à vous équipez d'un ventilateur.
Levée du jour en août 2019 : aux environs de 5H, début de l'activité vers 6H voire 6H30, nuit noire vers 20H 20H30. Il ne fait pas forcément frais la nuit et la température monte dès 8H du matin. Beaucoup de nos nuits ont été perturbées par des aboiements de meutes de chiens, le plus souvent vers 4H du matin ! L'Albanie est un pays très atypique en Europe. Il mérite d'être découvert sans à priori. La plupart des Albanais sont accueilants même s'ils ne sourient pas beaucoup. Souriez pour eux : le contact en sera facilité. Les paysages sont époustouflants. Attention à la praticabilité des chaussées, notamment pour les grands camping-cars. Bien à vous,
Destinations secrètes en Europe English translation pending
Bonjour, voici un fil pour lister les régions / villes européennes qui n'attirent pas (ou peu) de touristes, et qui pourtant sont intéressantes à visiter. En un mot, des pépites éloignées des circuits habituels, hors des fameux "sentiers battus".
Pour ouvrir le bal, je vous présente....
LA RUTA DE LA PLATA (Espagne).
Hormis peut-être la ville de Salamanque, tout l'axe ouest de l'Espagne, appelé "ruta de la Plata", qui va des Asturies au Nord jusqu'à la province de Huelva au sud, est plutôt délaissé par les touristes. Et pourtant, cette route, qui fait environ 1000 km de long, est tout bonnement magnifique, avec des villes étapes comme Oviedo, León et sa cathédrale, Zamora la romane, Salamanque avec sa plaza mayor, ses deux cathédrales et son université, Cáceres la médiévale, Mérida et son amphithéâtre romain... Et côté paysages, des coins à couper le souffle, depuis les vallées encaissées des "picos de Europa" jusqu'à la rivière pourpre du Río tinto, vous passerez par plusieurs chaînes de montagne et des paysages très différents.
Et encore plus déserté par les touristes, des coins à l'écart de ce grand axe :
- La région de Sanabria, à l'ouest de la province de Zamora, limitrophe de la Galice et du nord du Portugal: on y trouve un très beau bourg médiéval, Puebla de Sanabria, au bord d'un grand lac (on peut s'y baigner ou pratiquer des sports nautiques), et de nombreuses randos de moyenne montagne. En bonus, vous y mangerez très très bien.
- La ville de Ciudad Rodrigo: une petite merveille, à 80 km de Salamanque, juste à côté de la frontière portugaise. La ville est entourée de murailles (on peut y faire le tour) et intra muros, plusieurs placettes et monuments renaissances... En outre la ville est très vivante, avec une vie nocturne assez dynamique, beaucoup de terrasses... Si vous y allez fin août, vous découvrirez la "feria de Teatro" avec des spectacles de qualité, tant dans la rue et gratuits qu'à petits prix dans les différents bâtiments historiques. Autour de Ciudad Rodrigo, il y a fort à faire, par exemple, connaître la route des fortifications de part et d'autre de la frontière, et découvrir la ville d'Almeyda, l'équivalente portugaise de Ciudad Rodrigo
- Autour de Cáceres, qui est un pur bijou médiéval, vous avez la petite ville de Trujillo, qui regorge de monuments renaissance (c'est la ville de Pizarre, le conquistador, bâtie avec l'or du Pérou), le monastère de Guadalupe, le parc naturel de Monfragüe... Beaucoup à découvrir, avec très peu de touristes...
- La Sierra de Aracena, entre l'Andalousie et l'Extrémadure, est elle aussi un petit paradis boudé par le tourisme (en tout cas le tourisme international). Et pourtant, les petits villages blancs qui s'y trouvent (Alájar, santa Olalla, Zufre, Cortegana, Almonaster) ont peu à envier à ceux, plus connus, de la province de Cadix ou aux Alpujarras de la région de Grenade. Avec, en prime, une magnifique grotte à visiter à Aracena et le meilleur jambon (du monde?) à déguster à Jabugo. De très belles balades à faire dans les "dehesas" et les forêts de chêne liège.
- Enfin, au bout de la route se trouve le littoral de Huelva: entre Moguer et Matalascañas, c'est la côte la moins visitée de toutes les provinces andalouses... Et les plages sont très belles, garanties sans béton et sans touristes (ou presque) 😉
Pour ouvrir le bal, je vous présente....
LA RUTA DE LA PLATA (Espagne).
Hormis peut-être la ville de Salamanque, tout l'axe ouest de l'Espagne, appelé "ruta de la Plata", qui va des Asturies au Nord jusqu'à la province de Huelva au sud, est plutôt délaissé par les touristes. Et pourtant, cette route, qui fait environ 1000 km de long, est tout bonnement magnifique, avec des villes étapes comme Oviedo, León et sa cathédrale, Zamora la romane, Salamanque avec sa plaza mayor, ses deux cathédrales et son université, Cáceres la médiévale, Mérida et son amphithéâtre romain... Et côté paysages, des coins à couper le souffle, depuis les vallées encaissées des "picos de Europa" jusqu'à la rivière pourpre du Río tinto, vous passerez par plusieurs chaînes de montagne et des paysages très différents.
Et encore plus déserté par les touristes, des coins à l'écart de ce grand axe :
- La région de Sanabria, à l'ouest de la province de Zamora, limitrophe de la Galice et du nord du Portugal: on y trouve un très beau bourg médiéval, Puebla de Sanabria, au bord d'un grand lac (on peut s'y baigner ou pratiquer des sports nautiques), et de nombreuses randos de moyenne montagne. En bonus, vous y mangerez très très bien.
- La ville de Ciudad Rodrigo: une petite merveille, à 80 km de Salamanque, juste à côté de la frontière portugaise. La ville est entourée de murailles (on peut y faire le tour) et intra muros, plusieurs placettes et monuments renaissances... En outre la ville est très vivante, avec une vie nocturne assez dynamique, beaucoup de terrasses... Si vous y allez fin août, vous découvrirez la "feria de Teatro" avec des spectacles de qualité, tant dans la rue et gratuits qu'à petits prix dans les différents bâtiments historiques. Autour de Ciudad Rodrigo, il y a fort à faire, par exemple, connaître la route des fortifications de part et d'autre de la frontière, et découvrir la ville d'Almeyda, l'équivalente portugaise de Ciudad Rodrigo
- Autour de Cáceres, qui est un pur bijou médiéval, vous avez la petite ville de Trujillo, qui regorge de monuments renaissance (c'est la ville de Pizarre, le conquistador, bâtie avec l'or du Pérou), le monastère de Guadalupe, le parc naturel de Monfragüe... Beaucoup à découvrir, avec très peu de touristes...
- La Sierra de Aracena, entre l'Andalousie et l'Extrémadure, est elle aussi un petit paradis boudé par le tourisme (en tout cas le tourisme international). Et pourtant, les petits villages blancs qui s'y trouvent (Alájar, santa Olalla, Zufre, Cortegana, Almonaster) ont peu à envier à ceux, plus connus, de la province de Cadix ou aux Alpujarras de la région de Grenade. Avec, en prime, une magnifique grotte à visiter à Aracena et le meilleur jambon (du monde?) à déguster à Jabugo. De très belles balades à faire dans les "dehesas" et les forêts de chêne liège.
- Enfin, au bout de la route se trouve le littoral de Huelva: entre Moguer et Matalascañas, c'est la côte la moins visitée de toutes les provinces andalouses... Et les plages sont très belles, garanties sans béton et sans touristes (ou presque) 😉
L'Albanie par la route, avec un peu de Macédoine et de Grèce English translation pending
Nous étions déjà venus dans les Balkans en 2008 mais sans visiter l'Albanie, ce sera donc le but de notre voyage cet automne. Depuis ce voyage, il y a dix ans, le tourisme a explosé dans ces pays, ce qui ne se fait pas sans détérioration de l'environnement, hélas, surtout le long des côtes...
Après la traversée des Balkans, nous parcourrons l'Albanie du nord-ouest vers l'est, avec une petite incursion en Macédoine, puis descendrons en Grèce du nord avec un séjour sur l'île de Lefkada puis nous remonterons vers les gorges du Vikos, avant de repasser en Albanie où nous suivrons la côte, visiterons Berat, et reviendrons à Shkoder pour refaire la route en sens inverse (Montenegro, Croatie, Slovénie) et une halte à Venise avant de rentrer chez nous... le tout en un mois et demi, environ (du 10/09 au 18/10/2018)
La route jusqu'en Albanie :Le 10 et le 11/09/2018 : Traversée de la France (nous partons de l'ouest, région nantaise)
Le 12/09 : nous passons le col du Petit St Bernard puis c'est la descente vers la vallée d'Aoste. En Italie, nous prenons l'autoroute. Ce sera une très longue journée assez stressante du fait de la quantité incroyable de camions de toutes nationalités qui empruntent cette autoroute (nous en avions déjà fait l'expérience plusieurs fois, traverser l'Italie du nord, c'est coton ). 3ème étape près de Trieste, à Monfalcone, le long d'un petit port : Marina Nova. Endroit bien tranquille et balade le long de la plage qui nous permet de décompresser après toute cette route... et ce n'est pas fini!
Jeudi 13/09/2018 : Nous entrons en Slovénie. Il n'y a pas de péage pour aller de Kosina à Pasjak, à la frontière croate. Ce n'est pas une autoroute. La Slovénie est vite traversée et nous voilà en Croatie. Nous suivons la côte : Rijeka, Kraljevica, Novi Vinodolski. La côte est très urbanisée, aménagée à outrance... difficile de se garer par là... nous trouvons un petit coin sauvage pour déjeuner sur les falaises. Notre premier bain de mer depuis le départ. C'est bien agréable, la mer est toujours aussi transparente que quand nous étions venus en Croatie il y a dix ans déjà! Nous décidons de passer par la montagne en prenant une route qui monte en lacets jusqu'à Ottoçac, petite ville tranquille où nous changeons quelques euros à la banque (très bon taux, pas de commission), histoire d'avoir quelques kunas sur nous au cas où. La route traverse des villages où l'on peut encore voir des traces de la guerre qui est pourtant finie depuis vingt ans. On voit bien que tout est misé sur le tourisme, côte hyper moderne et construite, arrière-pays laissé à l'abandon, et ça, nous le verrons dans tous les pays des Balkans... Nous passons la nuit dans la montagne dans un cadre magnifique, mais il ne faut pas s'aventurer dans les bois environnants, il y reste des mines, comme l'indiquent les panneaux ornés d'une tête de mort.
Vendredi 14/09 : Il nous reste 11kms de piste caillouteuse à emprunter pour descendre de l'autre côté de la montagne et atteindre la route qui mène à la côte en passant par Knin, puis Sinj. Nous passons près du grand lac Perucko. La route serpente dans un paysage de collines et maquis jusqu'à Makarska où nous prenons la route de côte jusqu'à Dubrovnik où nous arrivons vers 17h30 (après avoir traversé la petite partie du littoral bosniaque et donc passage de frontières à chaque bout!). Ici, c'est évidemment très touristique et très développé : beaucoup d'immeubles et centres commerciaux, grosse circulation à cette heure. Nous allons au camping Kupari à 11kms de Dubrovnik où nous étions déjà venus il y a dix ans. Il n'a pas changé! Il est très agréablement situé dans un parc arboré, un peu sauvage et assez vaste pour que l'on ne soit pas les uns sur les autres contrairement à un autre camping que nous avions vus non loin où les gens étaient serrés comme des sardines dans un petit espace sans ombre... De plus il n'est pas cher : 18€ pour 2 et le fourgon. La plage est de l'autre côté de la route mais il y a un passage souterrain pour la traverser. Ce qui nous étonne beaucoup, c'est que le grand ensemble d'immeubles et de salles de réception situé autour de cette petite plage, dans un grand parc, est resté dans le même état d'abandon comme nous l'avions découvert en 2008. Ce complexe touristique réservé aux membres du gouvernement et de l'armée au temps de Tito, a été bombardé en 1991 et depuis la fin de la guerre, il est resté propriété de l'état qui n'a pas trouvé preneur pour le reconstruire et, depuis, le temps continue son oeuvre... Etrange, dans c'est endroit hyper-touristique, à proximité de Dubrovnik de trouver encore des bâtiments dans cet état alors que le potentiel est énorme... en attendant, il est accessible à tous, ce qui permet d'accéder à la plage et de s'y prélasser dans l'atmosphère un peu particulière de fin d'une époque !
Samedi 15/09/2018 : Passage de la frontière avec le Montenegro, puis nous prenons la belle route qui longe les bouches de Kotor. Par ici, c'est hyper-touristique, beaucoup plus qu'il y a dix ans. Beaucoup de circulation, des cars de touristes qui débarquent des groupes... l'horreur ! La côte est très bétonnée... nous quittons le bord de mer pour le lac Skadar et faisons une petite halte pour revoir le petit bourg de Virpazar que nous avions beaucoup aimé en 2008 et qui s'était révélé si tranquille à l'époque... mais là, horreur : une circulation énorme dans ce petit village, des véhicules garés partout, un monde de fou (nous sommes samedi, ceci explique peut-être cela). Nous sommes bien déçus, décidément...
Nous arrivons à la frontière albanaise à Hani i Hotit, après avoir traversé des endroits très très moches : entrepôts de matériaux, bâtiments construits n'importe où et n'importe comment), nous passons la frontière en 30mn et gagnons le bord du lac Skadar où nous trouvons un très joli endroit au bout d'un chemin où se trouve un camping. Nous sommes en pleine nature, face au lac où nous nous baignons et assistons au superbe coucher de soleil...
3 semaines en Irlande et à Londres English translation pending
Irlande! Une destination qui nous a séduit depuis longtemps, mais qui demande un peu de préparation côté transport. Enfin, nous l'avons fait en été 2015!
Désolée d'avoir pris tous ce temps pour mettre ce carnet de route en ligne.
Nous sommes deux adultes et un garçon de 5 ans, partant de la région parisienne. Nous prenons un bateau de nuit vendredi soir de Cherbourg à Rosslare. Le samedi matin, L., ma petite sœur, 18 ans, part depuis l'Allemagne pour nous rejoindre directement sur l'ile. Elle prend un vol Ryan Air de Weeze (Düsseldorf) à Londres et de Londres à Shannon. Nous louons un appartement à Lahinch dans le County Clare. D'ici nous entreprenons des voyages d'une journée, à l'exception de la péninsule de Beara, où nous logeons une nuit près d'Adrigole.
Au bout de deux semaines nous partons pour une nuit à Wicklow avant de prendre le ferry dimanche pour rester finalement 2 jours à Londres.
Petit sommaire de notre itinéraire:
Vendredi: Paris -> Cherbourg, ferry pour Rosslare avec arrivé le samedi à 13h Samedi: Rosslare -> Shannon Airport -> Lahinch Dimanche: Lahinch -> Loop Head Lighthouse Lundi: Burren (Ailwee Cave, Burren Perfumery, Pulnabrone Dolmen) Mardi: Cliffs of Moher et Moher Hill Open Farm Mercredi: Lahinch -> Blackhead -> Ballyvaughan -> Flaggy Shore -> Coole Park Jeudi: Dingle Peninsula Vendredi: Petit tour du County Clare: Spanish Point, Coroffin, Inchiquin Lough Samedi: Connemara Dimanche: Repos Lundi: Beara Peninsula Mardi: Zoo de Fota Island Mercredi: Hag's Head Jeudi: Ring of Kerry Vendredi: Faire les bagages Samedi: Lahinch -> Wicklow via Glendalough et Sally Gap Dimanche: Sealife à Bray, l'après-midi départ en bâteau de Dublin vers Holyhead (Pays de Galles) pour aller à Londres Lundi: Hyde Park, Buckingham Place, St James's Park, Westminster Mardi: Chelsea, Battersea Children's Zoo, London Bridge, Monument, Bank, St Paul's Mercredi: London-> Heathrow-> Canterbury->Dover-> bateau pour Calais -> Paris
(Pour ceux qui veulent tout de suite ''partir'' en Irlande, suivez mon carnet à partir de dimanche)
BIENVENUE EN IRLANDE!!

Désolée d'avoir pris tous ce temps pour mettre ce carnet de route en ligne.
Nous sommes deux adultes et un garçon de 5 ans, partant de la région parisienne. Nous prenons un bateau de nuit vendredi soir de Cherbourg à Rosslare. Le samedi matin, L., ma petite sœur, 18 ans, part depuis l'Allemagne pour nous rejoindre directement sur l'ile. Elle prend un vol Ryan Air de Weeze (Düsseldorf) à Londres et de Londres à Shannon. Nous louons un appartement à Lahinch dans le County Clare. D'ici nous entreprenons des voyages d'une journée, à l'exception de la péninsule de Beara, où nous logeons une nuit près d'Adrigole.
Au bout de deux semaines nous partons pour une nuit à Wicklow avant de prendre le ferry dimanche pour rester finalement 2 jours à Londres.
Petit sommaire de notre itinéraire:
Vendredi: Paris -> Cherbourg, ferry pour Rosslare avec arrivé le samedi à 13h Samedi: Rosslare -> Shannon Airport -> Lahinch Dimanche: Lahinch -> Loop Head Lighthouse Lundi: Burren (Ailwee Cave, Burren Perfumery, Pulnabrone Dolmen) Mardi: Cliffs of Moher et Moher Hill Open Farm Mercredi: Lahinch -> Blackhead -> Ballyvaughan -> Flaggy Shore -> Coole Park Jeudi: Dingle Peninsula Vendredi: Petit tour du County Clare: Spanish Point, Coroffin, Inchiquin Lough Samedi: Connemara Dimanche: Repos Lundi: Beara Peninsula Mardi: Zoo de Fota Island Mercredi: Hag's Head Jeudi: Ring of Kerry Vendredi: Faire les bagages Samedi: Lahinch -> Wicklow via Glendalough et Sally Gap Dimanche: Sealife à Bray, l'après-midi départ en bâteau de Dublin vers Holyhead (Pays de Galles) pour aller à Londres Lundi: Hyde Park, Buckingham Place, St James's Park, Westminster Mardi: Chelsea, Battersea Children's Zoo, London Bridge, Monument, Bank, St Paul's Mercredi: London-> Heathrow-> Canterbury->Dover-> bateau pour Calais -> Paris
(Pour ceux qui veulent tout de suite ''partir'' en Irlande, suivez mon carnet à partir de dimanche)
BIENVENUE EN IRLANDE!!

Itinéraire de quinze jours en République Tchèque en octobre/novembre English translation pending
Bonjour,
Je pars en Rep. Tchèque pour une durée de quinze jours, je pars seul en avion avec un aller retour Lyon/ Prague: J'ai visité le forum pour me faire une idée des itinéraires possibles, mais sachant que je suis seul je suis assez flexible pour bouger rapidement. Je me suis donc "imaginé" un itinéraire à l'aide du routard donnez moi votre avis, conseils, etc.. je vous en serai très reconnaissant.
4 nuits à Prague (visite de la ville + environs) 1 nuit à Kutna Hora 1 nuit à Litomysl 1 nuit à Olomouc 1 nuit à Brno en passant par Kromeriz 1 nuit à Trebic 1 nuit à Telc 2 nuits à C. Krumlov 2 nuits ???? 1 nuit retour sur Prague
Retour à Lyon.
Voila une idée du circuit, en sachant que je ferai les visites conseillés évidemment, n'hésitez pas d'ailleurs à me citer les "indispensables" et les "dispensables". Je pensais aussi visiter les belles campagnes, dites moi quel region vaut le détour.
Merci d'avance en tous cas,
Paul
Je pars en Rep. Tchèque pour une durée de quinze jours, je pars seul en avion avec un aller retour Lyon/ Prague: J'ai visité le forum pour me faire une idée des itinéraires possibles, mais sachant que je suis seul je suis assez flexible pour bouger rapidement. Je me suis donc "imaginé" un itinéraire à l'aide du routard donnez moi votre avis, conseils, etc.. je vous en serai très reconnaissant.
4 nuits à Prague (visite de la ville + environs) 1 nuit à Kutna Hora 1 nuit à Litomysl 1 nuit à Olomouc 1 nuit à Brno en passant par Kromeriz 1 nuit à Trebic 1 nuit à Telc 2 nuits à C. Krumlov 2 nuits ???? 1 nuit retour sur Prague
Retour à Lyon.
Voila une idée du circuit, en sachant que je ferai les visites conseillés évidemment, n'hésitez pas d'ailleurs à me citer les "indispensables" et les "dispensables". Je pensais aussi visiter les belles campagnes, dites moi quel region vaut le détour.
Merci d'avance en tous cas,
Paul
Planning a bike trip?
Who are you? Where are you from? Where are you going?
Like last year at this time, a post about bike travel ideas.
How many of us are preparing a trip planned for this year? Probably a lot.
What’s yours—the one you’ve been dying to do for so long, maybe too long? For us, it’s a modest PARIS-MARATHON by bike, followed by MARATHON-ATHENS on foot in June 2010. And you?
May the passion keep growing before, during, and after! Happy planning and safe travels to everyone.
Like last year at this time, a post about bike travel ideas.
How many of us are preparing a trip planned for this year? Probably a lot.
What’s yours—the one you’ve been dying to do for so long, maybe too long? For us, it’s a modest PARIS-MARATHON by bike, followed by MARATHON-ATHENS on foot in June 2010. And you?
May the passion keep growing before, during, and after! Happy planning and safe travels to everyone.
Camping en Albanie? English translation pending
Nous partons cet été en voiture en Albanie. Pour l'hébergement, nous comptons camper. Quelqu'un a t-il récemment fait ce type de voyage ? S'il y a très peu de campings, est-il facile de camper chez l'habitant ? Nous envisageons de séjourner un peu dans les montagnes ; nous ne voulons pas nous limiter à la côte seulement.
Merci à l'avance de votre réponse.
Dominique
En Thaïlande, on paie 300.000 dollars pour bien manger et voir des pauvres English translation pending
Bonjour à Tous,
Je viens de voir ceci, perso je trouve cela très déplacer et manque de respect jusque où la bêtise s'arrêtera . J'aimerai avoir vos avis la dessus .--
En Thaïlande, on paie 300 000 dollars pour bien manger et voir des pauvres .
Un restaurant de Bangkok organisera le mois prochain un dîner de 300.000 dollars préparé par des chefs français pour ses meilleurs clients mais seulement après les avoir emmenés voir la pauvreté dans le nord-est de la Thaïlande. La chaîne des hôtels Lebua qui, l'année dernière, avait organisé un dîner somptueux ayant coûté 29.000 dollars à chaque participant, a annoncé son intention d'emmener le 5 avril 50 clients prestigieux dans la province de Surin pour voir un camp d'éléphants et les difficultés de la vie dans cette région, l'une des plus pauvres de Thaïlande . Suite ICI .
Je viens de voir ceci, perso je trouve cela très déplacer et manque de respect jusque où la bêtise s'arrêtera . J'aimerai avoir vos avis la dessus .--
En Thaïlande, on paie 300 000 dollars pour bien manger et voir des pauvres .
Un restaurant de Bangkok organisera le mois prochain un dîner de 300.000 dollars préparé par des chefs français pour ses meilleurs clients mais seulement après les avoir emmenés voir la pauvreté dans le nord-est de la Thaïlande. La chaîne des hôtels Lebua qui, l'année dernière, avait organisé un dîner somptueux ayant coûté 29.000 dollars à chaque participant, a annoncé son intention d'emmener le 5 avril 50 clients prestigieux dans la province de Surin pour voir un camp d'éléphants et les difficultés de la vie dans cette région, l'une des plus pauvres de Thaïlande . Suite ICI .
Achat d'un ordinateur aux États-Unis English translation pending
je pars a las vegas au mois de mars, j aimerai profiter du voyage pour acheter un ordinateur portable. Est ce que tout sera compatible avec l Europe? je sais que le clavier est un qwerty, que la prise secteur n est pas la meme et que la garantie ne fonctionnera pas en europe; est ce que le lecteur DVD/CD pourra lire les DVD europeens?...sachant que ce n ai pas le cas avec les lecteurs DVD de salon.
Par la meme occasion, si vous avez des adresses a Las Vegas pour ce genre de produit, n hesitez pas.
Merci d avance
Olly
Albanie: nostalgie English translation pending
Albanie impressions et nostalgie
Le récit que je vais vous faire, consiste en un certain nombre de flashes et de sensations qui ont été les miens après trois années passées dans ce pays, entre 1999 et 2002. Ma perception des choses peut être plus ou moins erronée, voire partiale. Il est en effet sur un sujet aussi vaste, très difficile d'appréhender la situation en faisant abstraction de sa propre perception. D'ailleurs y a-t-il qu'une seule réalité?
Comme pour beaucoup de Français, l'Albanie représentait pour moi un pays très mystérieux dont on ne savait rien, et ce mystère m'a toujours attiré. C'est entre autre ce qui m'a conduit à me porter candidat pour aller y travailler.
Ce mystère était entretenu du fait de la conjonction d'une multitude de facteurs. Ma curiosité avait en outre été avivée par une discussion avec un pilote un peu avant mon arrivée à Tirana. Vers les années 1980 alors qu'il convoyait un avion vers la Grèce, survolant la mer Adriatique, il regardait très intrigué vers la gauche, car sa carte ne mentionnait qu'une vaste zone grise. De quoi laisser libre cours à tous les fantasmes.
L'Albanie représentait à mes yeux un pays du sud couvert de grandes montagnes désertes et hostiles avec la mer bleue en toile de fond comme en Grèce. Ce en quoi je ne m'étais pas trompé. L'hiver la montagne enneigée tombe dans la mer ionienne, et oui, l'Albanie, baignée par deux mers, l'Adriatique et l'Ionienne, ne s'étend que sur 28000 kilomètres carrés. L'Albanie, à l'image de ses habitants, n'a pas de complexe et s'affiche à l'image des grands. Sa population est de l'ordre de trois millions d'habitants, si proches et si différents d'un bout à l'autre du pays. Pays de bandits depuis la plus haute antiquité, où déjà à l'époque de la splendeur de l'Empire Ottoman les militaires turcs craignaient d'être affectés. Certaines des vallées du nord sont restées catholiques, car les sultans toujours pragmatiques, connaissaient le prix à payer pour réduire quelques tribus prêtes à tout pour garder leur indépendance. On se croirait presque en Gaule au temps d' Astérix et Obélix.
L'Albanie évoquait aussi pour moi un pays qui après un régime communiste particulièrement dur, venait de s'ouvrir au monde extérieur et dans lequel tout restait à faire. Enver Hoja avait poussé le culte de la personnalité très loin mais peut-être pas plus loin qu'un Staline ou un Ceausescu. Entre parenthèse, concernant ces deux personnages, je conseille les livres suivants:Béria vie et mort du chef de la police secrète soviétique de Thaddeus Wittlin (Elsevier Séquoia) et Horizons rouges dans les coulisses de la maison Ceausescu par l'ancien chef des services secrets roumains, le Général Ion Pacepa (presse pocket). Revenons à nos moutons!!! Là je débarquai avec ma formation et mes idées cartésiennes dans un monde bien différent de ce que je connaissais.
L'Albanie, c'est tout d'abord ce peuple marqué par cinquante ans d'un système aberrant et monstrueux, où la terreur et la délation s'étaient insinuées jusque dans la cellule familiale. Plus personne n'osait parler même à ses proches. La littérature albanaise actuelle est très fortement focalisée sur la narration de ce passé douloureux, à la manière d'un patient en séance de psychothérapie. Les auteurs à ne pas manquer sont Kadaré (Avril brisé, le général de l'armée morte...), Fatos Kongoli (peau de chien), Maks Velo, Ylet Aliçka (slogans de pierre) et Jusuj Vrioni. Ce dernier était jusqu'à sa mort, en 2001, le traducteur officiel d' Ismaël Kadaré. Il parlait un français parfait, dans les années trente il avait été major de sa promotion à HEC. Il est l'auteur d'un seul livre (à ma connaissance) à caractère biographique« Mondes effacés, souvenirs d'un Européen». Un soir je l'avais raccompagné de Dürres à Tirana et j'aurais aimé que le trajet soit cent fois plus long, tant sa conversation était passionnante.
L'Albanie, c'est aussi et surtout le pays de la rumeur, où il n'est jamais possible de situer la frontière entre la légende et la réalité. Des événements si déconcertants pour notre forme de pensée s'y sont passés et s'y passent encore. Lorsque vous vous déplacez, on vous prévient que les risques d'agression sont toujours si importants, que de nombreux Albanais n'osent pas bouger. Mais lorsque vous prenez votre courage à deux mains et que vous vous aventurez sur les routes pour vous rendre dans ces fameuses vallées perdues, où les troupes ottomanes avaient du reculer, vous découvrez une réalité albanaise bien différente de notre rationalité, qui met des frontières bien marquées entre ce pays et ses voisins. L'Albanie, c'est cet homme qui vous aborde de nuit dans un village à l'aspect lugubre et plongé dans une pénombre épaisse, et qui vous demande dans sa langue «t'as de quoi manger, t'as de quoi dormir», il ressent chez vous une certaine crainte et il vous offre spontanément le gîte et le couvert, dût-il vous donner son repas et se passer de manger. C'est aussi ce gamin qui habite au Monténégro et qui passe la rivière à gué pour venir à l'école dans un village du côté albanais. C'est aussi ces petits Albanais d'Albanie, que vous voyez jouer au football sous un mirador, et tout surpris vous réalisez que ce dernier est en Macédoine et que normalement il est destiné à empêcher les Albanais de passer la frontière. C'est aussi ce camion lourdement chargé qui arrive directement du Kossovo. Alors qu'il n'y a pas de route, il apparaît brutalement au bout du champ en pente, surchargé et penchant dangereusement. Mais l'Albanie, c'est aussi cet Albanais du sud, qui lorsque vous lui adressez la parole dans sa langue, fait semblant de ne pas comprendre et dans le meilleur des cas vous répond en grec, et qui traite d'Ottoman celui qui parle albanais. J'ai vécu des situations cocasses, posant une question en albanais, mon interlocuteur albanais me répondant en grec en demandant à mon épouse de traduire en français. Attention selon les villages dans la région de Dhërmi, de ne pas confondre entre « kali nirta »et « mirë mbrema », bonne nuit en grec ou bonsoir en albanais. Cependant, les Albanais ce sont toujours des gens très accueillants qui, bien souvent même s'ils n'ont rien, vous offrent tout. Ferais-je une comparaison avec une réunion de cadres supérieurs en France, où chacun à la pause fait bien attention de ne pas payer le café de son collègue à trente centimes d'euros. J'arrête là les comparaisons, mais cela m'a fait ressentir un malaise profond quant à notre société. Ce sont aussi, toujours des gens déchirés par ce passé terrible, qui n'en a épargné aucun et qui les a tous marqués de façon irrémédiable. Des familles toujours à la recherche de leurs morts, tués par le système répressif du dictateur Enver Hoja, qui dans leur quête d'indices payent les meurtriers. Quarante huit camps d'internement, 80 000 ou100 000 prisonniers politiques, internés ou relégués. La différence est simple, soit le camp de concentration avec barbelés ou l'exil dans une région éloignée avec interdiction de la quitter. Beaucoup d'Albanais croisent dans la rue et vous montrent leurs geôliers de l'époque communiste. De façon paradoxale, dans ce pays où la violence peut exploser brutalement, bourreaux et victimes cohabitent dans le calme, alors que la loi du Kanun (vendetta locale) maintient toujours cloîtrées de nombreuses familles dans la crainte de la vengeance par le sang. Ce qui se rapporte au passé tragique communiste semble être exclu du processus de vengeance. Sans doute avons-nous eu des démarches similaires dans d'autres circonstances en Europe de l'Ouest. L'Albanie, c'est aussi le procureur général d'une ville du nord qui un dimanche vous accompagne un gros pistolet à la ceinture, suivi de près par son garde du corps, et qui à chaque halte vous offre un double raki et, lorsque de temps en temps retentissent dans la montagne des tirs à la mitrailleuse lourde, il vous dit en souriant qu'il s'agit d'un mariage. Ce même procureur, lorsque le lundi matin, il vous fait visiter le palais de justice, vous explique que pour juger et condamner un bandit dangereux, il fait venir un juge de Tirana qui quittera le lieu du jugement immédiatement après la sentence pour éviter une rétorsion fatale immédiate de la part de la famille. L'Albanie, c'est aussi cette vallée reculée à l'extrême pointe nord du pays, où se situe le village de Vermosh. Le vieux berger qui vous offre le café, vous demande des nouvelles de la guerre. Vous lui demandez de quelle guerre il s'agit? Bien évidemment de la guerre en Afghanistan, s'empresse-t-il de vous répondre, tout étonné de votre incertitude .Puis d'un air malin, il vous précise qu'il a une fille qui habite à Miami et un fils à New York, quant au troisième enfant, un garçon casanier, il s'est arrêté à Rome. Ensuite il sort son téléphone portable, et vous montre d'un air moqueur sur la colline du côté monténégrin, le relais téléphonique serbe qui lui permet de communiquer avec ses enfants. Lorsque vous vous éloignez presque en pleine forêt de quelques dizaines de mètres de sa ferme, vous tombez sur le Monténégro et là apparaît un soldat serbe pas décidé à accepter le moindre franchissement de frontière. Son arme individuelle avec un baïonnette bien brillante vous enlève toute envie de plaisanter bien qu'il ne se montre pas menaçant. Mais depuis, le Monténégro a obtenu son indépendance et cela a peut-être changé. L'Albanie, c'est aussi les slogans de pierre, immenses inscriptions faites de cailloux peints en blanc et accrochés au plus haut aux flancs des montagnes, afin que l'on puisse s'imprégner de loin de la propagande du régime disparu d'Enver Hoja. Bien qu'à l'abandon depuis l'écroulement du régime au début des années quatre vingt dix, ces « œuvres » sont toujours très visibles .Certaines sont immenses et ont demandé pour leur construction le déplacements de centaines de personnes, qui devaient effectuer de nombreuses heures de marche pour arriver sur le site de travail, qui parfois durait plusieurs semaines du fait du gigantisme de certaines de ces inscriptions. L'Albanie, c'est aussi ces centaines de milliers de bunkers, soit petits pour le soldat soit gros pour une pièce d'artillerie, qui à eux seuls mériteraient un livre, sans parler de ces pieux métalliques en queue de cochon qui hérissaient le pays dans l'attente de percer les pieds des parachutistes de l'OTAN ou du Pacte de Varsovie. Du col de la route menant de Saranda à Girokastra, vous pouvez en dénombrer d'un seul coup d'œil plus de 600. Le regard embrasse en contrebas une large vallée faisant face à la Grèce. L'Albanie, c'est encore la ville de Korça, coincée entre la Macédoine et la Grèce, où reposent 640 soldats français, tombés au cours des guerres balkaniques. Ville de tradition française du fait de notre forte présence entre les deux guerres mondiales. Chaque année pour la commémoration du 11 novembre, l'attaché de défense français au côté de l'ambassadeur de France organise une cérémonie militaire, empreinte d'une grande émotion et il est difficile de retenir ses larmes lorsque les anciens élèves du lycée français entonnent leur répertoire de chansons françaises.
Outre ces clichés qui restent déconnectés de l'instant présent, l'Albanie actuelle est caractéristique d'un pays passé sans transition du communisme le plus absolu à l'ère du capitalisme le plus effréné, où liberté individuelle signifie pour beaucoup le droit de faire tout et n'importe quoi pour s'enrichir. Cette frénésie de liberté s'alimente à la source d'une double frustration, interne et externe. Interne, du fait du long régime carcéral imposé depuis la fin de la deuxième guerre mondiale; externe, à cause du dépeçage (selon le point de vue albanais mais, à mon sens, ils ont de bons arguments, lire à ce sujet le merveilleux livre du diplomate français Justin Godard « l'Albanie 1921 » Presses Universitaires de France), dépeçage donc de la zone de peuplement albanais décidé par les grandes puissances et ratifié par le traité de Londres en 1913 à la veille de la première guerre mondiale. Attention, je ne me range pas à leurs arguments, je dis simplement qu'ils existent. Les problèmes de territorialité dans les Balkans sont insolubles, car deux conceptions s'affrontent, la notion de nationalisme liée à une entité territoriale définie et fortement conceptualisée en Europe occidentale au 19 ème siècle et le concept ottoman permettant à des peuples de religions différentes de vivre sur un même territoire pourvu qu'ils acceptent la vassalité à l'Empire Ottoman. Chaque peuple en remontant dans son passé trouve de bons arguments pour revendiquer la terre sur laquelle il habite. Lire à ce sujet le livre très intéressant de Jean-Arnault Dérens « Balkans: la crise éditions Gallimard ». Pour stopper toute polémique, de cet état de fait, il résulte une grande confusion, exacerbée par le dysfonctionnement profond d'une société dans laquelle tout sens civique a disparu, car il est assimilé à un comportement communiste. Tirana est l'exemple le plus flagrant de développement anarchique. Cette ville de 700 000 habitants, y compris la conurbation qui englobe quasiment Dürres, à la démographie galopante due à l'exode rural pour cause de misère voit les immeubles pousser comme des champignons. Mais les capacités en eau et électricité ne suivent pas la demande et ne seront pas effectives avant longtemps, parce que les immeubles sont construits sur fonds privés et que les investissements structurants relèvent de fonds publics nationaux ou internationaux. Parler d'un pays pauvre n'est pas exact, dans la mesure où le prix du mètre carré est conséquent en ville, et tout s'achète en cash, en payant au fur et à mesure de la construction du bâtiment. Les voitures luxueuses sont légion, et même volées, elles ont un coût, car la longue chaîne des compromissions nécessaires pour passer les frontières et falsifier les papiers implique paiement. Ces modes de fonctionnement ne sont pas l'apanage exclusif de ce pays. Cela existe dans tous les pays qui viennent de quitter le communisme, et si l'on y regarde de près nos démocraties occidentales n'ont pas de leçons à donner. Sans citer de nom, chacun de nous aura immédiatement à l'esprit les traits de certains de nos hommes ou femmes en pointe qui ont été ou sont mêlés à des histoires pour le moins scabreuses. Cela me rappelle cette anecdote: tous les matins, un traducteur fait une synthèse des différents articles de la presse albanaise à l'intention de l'ambassadeur de France et de ses collaborateurs. Et ce matin hilarité générale, au lieu de traduire par république bananière, l'interprète a transcrit république en forme de banane.
L'Albanie, à l'image particulièrement ternie à l'étranger, outre ses maffieux très violents, est constituée d'une multitude de gens honnêtes et travailleurs, qui pour partie, ayant perdu espoir en leur pays sont partis travailler à l'étranger temporairement ou définitivement, légalement ou illégalement. De ce fait, une proportion non négligeable de l'élite intellectuelle fuit le pays à flot continu depuis dix ans. Tout le développement du pays en souffre gravement. La grande aspiration de l'Albanie consiste en l'intégration euro-atlantique. Ce sera sans doute à terme le moyen de réunir dans la paix les communautés serbe et albanaises. Je mets ces dernières au pluriel, car entre les différents pays des Balkans, Monténégro, Kossovo, Macédoine et Albanie il n'y a pas forcément une convergence de vue totale, mais c'est un autre sujet. Les choses évolueront lentement. J'en veux pour exemple, « les Comitadjis » livre qu'Albert Londres écrivit dans les années 20 au sujet de ces extrémistes croates agissant au sein des différents pays de la région et qui est loin d'être démodé un siècle plus tard.
L'Albanie que je vous ai présentée de façon peut-être partiale et de toute évidence partielle, car il y aurait tant de choses à dire, restera pour moi un pays fascinant. Terre sauvage et mystérieuse, pétrie d'archaïsmes, jetée dans le monde moderne, peuple balkanique, capable du meilleur comme du pire, semblable à ses voisins, qui tous vivent sur les vestiges d'une grandeur passée réelle ou imaginaire. Ce pays je l'ai profondément aimé, bien qu'on puisse en dire tout et son contraire, non parce que je m'y promenais comme un privilégié, mais en bonne partie parce que le peuple albanais m'a appris à redécouvrir un certain nombre de valeurs, que nous avons perdues en Europe de l'Ouest en partie à cause de la suspicion voire la peur que nous inspire notre semblable.
S'il n'y avait qu'un livre à conseiller: « Guide de l'Albanie » par Gilbert Gardes aux Éditions la Manufacture.
Le récit que je vais vous faire, consiste en un certain nombre de flashes et de sensations qui ont été les miens après trois années passées dans ce pays, entre 1999 et 2002. Ma perception des choses peut être plus ou moins erronée, voire partiale. Il est en effet sur un sujet aussi vaste, très difficile d'appréhender la situation en faisant abstraction de sa propre perception. D'ailleurs y a-t-il qu'une seule réalité?
Comme pour beaucoup de Français, l'Albanie représentait pour moi un pays très mystérieux dont on ne savait rien, et ce mystère m'a toujours attiré. C'est entre autre ce qui m'a conduit à me porter candidat pour aller y travailler.
Ce mystère était entretenu du fait de la conjonction d'une multitude de facteurs. Ma curiosité avait en outre été avivée par une discussion avec un pilote un peu avant mon arrivée à Tirana. Vers les années 1980 alors qu'il convoyait un avion vers la Grèce, survolant la mer Adriatique, il regardait très intrigué vers la gauche, car sa carte ne mentionnait qu'une vaste zone grise. De quoi laisser libre cours à tous les fantasmes.
L'Albanie représentait à mes yeux un pays du sud couvert de grandes montagnes désertes et hostiles avec la mer bleue en toile de fond comme en Grèce. Ce en quoi je ne m'étais pas trompé. L'hiver la montagne enneigée tombe dans la mer ionienne, et oui, l'Albanie, baignée par deux mers, l'Adriatique et l'Ionienne, ne s'étend que sur 28000 kilomètres carrés. L'Albanie, à l'image de ses habitants, n'a pas de complexe et s'affiche à l'image des grands. Sa population est de l'ordre de trois millions d'habitants, si proches et si différents d'un bout à l'autre du pays. Pays de bandits depuis la plus haute antiquité, où déjà à l'époque de la splendeur de l'Empire Ottoman les militaires turcs craignaient d'être affectés. Certaines des vallées du nord sont restées catholiques, car les sultans toujours pragmatiques, connaissaient le prix à payer pour réduire quelques tribus prêtes à tout pour garder leur indépendance. On se croirait presque en Gaule au temps d' Astérix et Obélix.
L'Albanie évoquait aussi pour moi un pays qui après un régime communiste particulièrement dur, venait de s'ouvrir au monde extérieur et dans lequel tout restait à faire. Enver Hoja avait poussé le culte de la personnalité très loin mais peut-être pas plus loin qu'un Staline ou un Ceausescu. Entre parenthèse, concernant ces deux personnages, je conseille les livres suivants:Béria vie et mort du chef de la police secrète soviétique de Thaddeus Wittlin (Elsevier Séquoia) et Horizons rouges dans les coulisses de la maison Ceausescu par l'ancien chef des services secrets roumains, le Général Ion Pacepa (presse pocket). Revenons à nos moutons!!! Là je débarquai avec ma formation et mes idées cartésiennes dans un monde bien différent de ce que je connaissais.
L'Albanie, c'est tout d'abord ce peuple marqué par cinquante ans d'un système aberrant et monstrueux, où la terreur et la délation s'étaient insinuées jusque dans la cellule familiale. Plus personne n'osait parler même à ses proches. La littérature albanaise actuelle est très fortement focalisée sur la narration de ce passé douloureux, à la manière d'un patient en séance de psychothérapie. Les auteurs à ne pas manquer sont Kadaré (Avril brisé, le général de l'armée morte...), Fatos Kongoli (peau de chien), Maks Velo, Ylet Aliçka (slogans de pierre) et Jusuj Vrioni. Ce dernier était jusqu'à sa mort, en 2001, le traducteur officiel d' Ismaël Kadaré. Il parlait un français parfait, dans les années trente il avait été major de sa promotion à HEC. Il est l'auteur d'un seul livre (à ma connaissance) à caractère biographique« Mondes effacés, souvenirs d'un Européen». Un soir je l'avais raccompagné de Dürres à Tirana et j'aurais aimé que le trajet soit cent fois plus long, tant sa conversation était passionnante.
L'Albanie, c'est aussi et surtout le pays de la rumeur, où il n'est jamais possible de situer la frontière entre la légende et la réalité. Des événements si déconcertants pour notre forme de pensée s'y sont passés et s'y passent encore. Lorsque vous vous déplacez, on vous prévient que les risques d'agression sont toujours si importants, que de nombreux Albanais n'osent pas bouger. Mais lorsque vous prenez votre courage à deux mains et que vous vous aventurez sur les routes pour vous rendre dans ces fameuses vallées perdues, où les troupes ottomanes avaient du reculer, vous découvrez une réalité albanaise bien différente de notre rationalité, qui met des frontières bien marquées entre ce pays et ses voisins. L'Albanie, c'est cet homme qui vous aborde de nuit dans un village à l'aspect lugubre et plongé dans une pénombre épaisse, et qui vous demande dans sa langue «t'as de quoi manger, t'as de quoi dormir», il ressent chez vous une certaine crainte et il vous offre spontanément le gîte et le couvert, dût-il vous donner son repas et se passer de manger. C'est aussi ce gamin qui habite au Monténégro et qui passe la rivière à gué pour venir à l'école dans un village du côté albanais. C'est aussi ces petits Albanais d'Albanie, que vous voyez jouer au football sous un mirador, et tout surpris vous réalisez que ce dernier est en Macédoine et que normalement il est destiné à empêcher les Albanais de passer la frontière. C'est aussi ce camion lourdement chargé qui arrive directement du Kossovo. Alors qu'il n'y a pas de route, il apparaît brutalement au bout du champ en pente, surchargé et penchant dangereusement. Mais l'Albanie, c'est aussi cet Albanais du sud, qui lorsque vous lui adressez la parole dans sa langue, fait semblant de ne pas comprendre et dans le meilleur des cas vous répond en grec, et qui traite d'Ottoman celui qui parle albanais. J'ai vécu des situations cocasses, posant une question en albanais, mon interlocuteur albanais me répondant en grec en demandant à mon épouse de traduire en français. Attention selon les villages dans la région de Dhërmi, de ne pas confondre entre « kali nirta »et « mirë mbrema », bonne nuit en grec ou bonsoir en albanais. Cependant, les Albanais ce sont toujours des gens très accueillants qui, bien souvent même s'ils n'ont rien, vous offrent tout. Ferais-je une comparaison avec une réunion de cadres supérieurs en France, où chacun à la pause fait bien attention de ne pas payer le café de son collègue à trente centimes d'euros. J'arrête là les comparaisons, mais cela m'a fait ressentir un malaise profond quant à notre société. Ce sont aussi, toujours des gens déchirés par ce passé terrible, qui n'en a épargné aucun et qui les a tous marqués de façon irrémédiable. Des familles toujours à la recherche de leurs morts, tués par le système répressif du dictateur Enver Hoja, qui dans leur quête d'indices payent les meurtriers. Quarante huit camps d'internement, 80 000 ou100 000 prisonniers politiques, internés ou relégués. La différence est simple, soit le camp de concentration avec barbelés ou l'exil dans une région éloignée avec interdiction de la quitter. Beaucoup d'Albanais croisent dans la rue et vous montrent leurs geôliers de l'époque communiste. De façon paradoxale, dans ce pays où la violence peut exploser brutalement, bourreaux et victimes cohabitent dans le calme, alors que la loi du Kanun (vendetta locale) maintient toujours cloîtrées de nombreuses familles dans la crainte de la vengeance par le sang. Ce qui se rapporte au passé tragique communiste semble être exclu du processus de vengeance. Sans doute avons-nous eu des démarches similaires dans d'autres circonstances en Europe de l'Ouest. L'Albanie, c'est aussi le procureur général d'une ville du nord qui un dimanche vous accompagne un gros pistolet à la ceinture, suivi de près par son garde du corps, et qui à chaque halte vous offre un double raki et, lorsque de temps en temps retentissent dans la montagne des tirs à la mitrailleuse lourde, il vous dit en souriant qu'il s'agit d'un mariage. Ce même procureur, lorsque le lundi matin, il vous fait visiter le palais de justice, vous explique que pour juger et condamner un bandit dangereux, il fait venir un juge de Tirana qui quittera le lieu du jugement immédiatement après la sentence pour éviter une rétorsion fatale immédiate de la part de la famille. L'Albanie, c'est aussi cette vallée reculée à l'extrême pointe nord du pays, où se situe le village de Vermosh. Le vieux berger qui vous offre le café, vous demande des nouvelles de la guerre. Vous lui demandez de quelle guerre il s'agit? Bien évidemment de la guerre en Afghanistan, s'empresse-t-il de vous répondre, tout étonné de votre incertitude .Puis d'un air malin, il vous précise qu'il a une fille qui habite à Miami et un fils à New York, quant au troisième enfant, un garçon casanier, il s'est arrêté à Rome. Ensuite il sort son téléphone portable, et vous montre d'un air moqueur sur la colline du côté monténégrin, le relais téléphonique serbe qui lui permet de communiquer avec ses enfants. Lorsque vous vous éloignez presque en pleine forêt de quelques dizaines de mètres de sa ferme, vous tombez sur le Monténégro et là apparaît un soldat serbe pas décidé à accepter le moindre franchissement de frontière. Son arme individuelle avec un baïonnette bien brillante vous enlève toute envie de plaisanter bien qu'il ne se montre pas menaçant. Mais depuis, le Monténégro a obtenu son indépendance et cela a peut-être changé. L'Albanie, c'est aussi les slogans de pierre, immenses inscriptions faites de cailloux peints en blanc et accrochés au plus haut aux flancs des montagnes, afin que l'on puisse s'imprégner de loin de la propagande du régime disparu d'Enver Hoja. Bien qu'à l'abandon depuis l'écroulement du régime au début des années quatre vingt dix, ces « œuvres » sont toujours très visibles .Certaines sont immenses et ont demandé pour leur construction le déplacements de centaines de personnes, qui devaient effectuer de nombreuses heures de marche pour arriver sur le site de travail, qui parfois durait plusieurs semaines du fait du gigantisme de certaines de ces inscriptions. L'Albanie, c'est aussi ces centaines de milliers de bunkers, soit petits pour le soldat soit gros pour une pièce d'artillerie, qui à eux seuls mériteraient un livre, sans parler de ces pieux métalliques en queue de cochon qui hérissaient le pays dans l'attente de percer les pieds des parachutistes de l'OTAN ou du Pacte de Varsovie. Du col de la route menant de Saranda à Girokastra, vous pouvez en dénombrer d'un seul coup d'œil plus de 600. Le regard embrasse en contrebas une large vallée faisant face à la Grèce. L'Albanie, c'est encore la ville de Korça, coincée entre la Macédoine et la Grèce, où reposent 640 soldats français, tombés au cours des guerres balkaniques. Ville de tradition française du fait de notre forte présence entre les deux guerres mondiales. Chaque année pour la commémoration du 11 novembre, l'attaché de défense français au côté de l'ambassadeur de France organise une cérémonie militaire, empreinte d'une grande émotion et il est difficile de retenir ses larmes lorsque les anciens élèves du lycée français entonnent leur répertoire de chansons françaises.
Outre ces clichés qui restent déconnectés de l'instant présent, l'Albanie actuelle est caractéristique d'un pays passé sans transition du communisme le plus absolu à l'ère du capitalisme le plus effréné, où liberté individuelle signifie pour beaucoup le droit de faire tout et n'importe quoi pour s'enrichir. Cette frénésie de liberté s'alimente à la source d'une double frustration, interne et externe. Interne, du fait du long régime carcéral imposé depuis la fin de la deuxième guerre mondiale; externe, à cause du dépeçage (selon le point de vue albanais mais, à mon sens, ils ont de bons arguments, lire à ce sujet le merveilleux livre du diplomate français Justin Godard « l'Albanie 1921 » Presses Universitaires de France), dépeçage donc de la zone de peuplement albanais décidé par les grandes puissances et ratifié par le traité de Londres en 1913 à la veille de la première guerre mondiale. Attention, je ne me range pas à leurs arguments, je dis simplement qu'ils existent. Les problèmes de territorialité dans les Balkans sont insolubles, car deux conceptions s'affrontent, la notion de nationalisme liée à une entité territoriale définie et fortement conceptualisée en Europe occidentale au 19 ème siècle et le concept ottoman permettant à des peuples de religions différentes de vivre sur un même territoire pourvu qu'ils acceptent la vassalité à l'Empire Ottoman. Chaque peuple en remontant dans son passé trouve de bons arguments pour revendiquer la terre sur laquelle il habite. Lire à ce sujet le livre très intéressant de Jean-Arnault Dérens « Balkans: la crise éditions Gallimard ». Pour stopper toute polémique, de cet état de fait, il résulte une grande confusion, exacerbée par le dysfonctionnement profond d'une société dans laquelle tout sens civique a disparu, car il est assimilé à un comportement communiste. Tirana est l'exemple le plus flagrant de développement anarchique. Cette ville de 700 000 habitants, y compris la conurbation qui englobe quasiment Dürres, à la démographie galopante due à l'exode rural pour cause de misère voit les immeubles pousser comme des champignons. Mais les capacités en eau et électricité ne suivent pas la demande et ne seront pas effectives avant longtemps, parce que les immeubles sont construits sur fonds privés et que les investissements structurants relèvent de fonds publics nationaux ou internationaux. Parler d'un pays pauvre n'est pas exact, dans la mesure où le prix du mètre carré est conséquent en ville, et tout s'achète en cash, en payant au fur et à mesure de la construction du bâtiment. Les voitures luxueuses sont légion, et même volées, elles ont un coût, car la longue chaîne des compromissions nécessaires pour passer les frontières et falsifier les papiers implique paiement. Ces modes de fonctionnement ne sont pas l'apanage exclusif de ce pays. Cela existe dans tous les pays qui viennent de quitter le communisme, et si l'on y regarde de près nos démocraties occidentales n'ont pas de leçons à donner. Sans citer de nom, chacun de nous aura immédiatement à l'esprit les traits de certains de nos hommes ou femmes en pointe qui ont été ou sont mêlés à des histoires pour le moins scabreuses. Cela me rappelle cette anecdote: tous les matins, un traducteur fait une synthèse des différents articles de la presse albanaise à l'intention de l'ambassadeur de France et de ses collaborateurs. Et ce matin hilarité générale, au lieu de traduire par république bananière, l'interprète a transcrit république en forme de banane.
L'Albanie, à l'image particulièrement ternie à l'étranger, outre ses maffieux très violents, est constituée d'une multitude de gens honnêtes et travailleurs, qui pour partie, ayant perdu espoir en leur pays sont partis travailler à l'étranger temporairement ou définitivement, légalement ou illégalement. De ce fait, une proportion non négligeable de l'élite intellectuelle fuit le pays à flot continu depuis dix ans. Tout le développement du pays en souffre gravement. La grande aspiration de l'Albanie consiste en l'intégration euro-atlantique. Ce sera sans doute à terme le moyen de réunir dans la paix les communautés serbe et albanaises. Je mets ces dernières au pluriel, car entre les différents pays des Balkans, Monténégro, Kossovo, Macédoine et Albanie il n'y a pas forcément une convergence de vue totale, mais c'est un autre sujet. Les choses évolueront lentement. J'en veux pour exemple, « les Comitadjis » livre qu'Albert Londres écrivit dans les années 20 au sujet de ces extrémistes croates agissant au sein des différents pays de la région et qui est loin d'être démodé un siècle plus tard.
L'Albanie que je vous ai présentée de façon peut-être partiale et de toute évidence partielle, car il y aurait tant de choses à dire, restera pour moi un pays fascinant. Terre sauvage et mystérieuse, pétrie d'archaïsmes, jetée dans le monde moderne, peuple balkanique, capable du meilleur comme du pire, semblable à ses voisins, qui tous vivent sur les vestiges d'une grandeur passée réelle ou imaginaire. Ce pays je l'ai profondément aimé, bien qu'on puisse en dire tout et son contraire, non parce que je m'y promenais comme un privilégié, mais en bonne partie parce que le peuple albanais m'a appris à redécouvrir un certain nombre de valeurs, que nous avons perdues en Europe de l'Ouest en partie à cause de la suspicion voire la peur que nous inspire notre semblable.
S'il n'y avait qu'un livre à conseiller: « Guide de l'Albanie » par Gilbert Gardes aux Éditions la Manufacture.
Hong Kong: un semaine à Central ou Kowloon? English translation pending
aprés m'etre bien renseigné j'hesite entre Kowloon ou central sur HK pour ma petite semaine à passé sur place
pourriez vous me dire ce que vous preferez au niveau du logement mieux vaut il Tsim Sha Tsui sur kowloon ou alors central voir western district ou wan chai?
je sais pas du tout quoi choisir quelle est le mieux situé pour profiter un maximum de cette ville?
Jeu des photos (suite) English translation pending
Tout le monde connait le principe ...
Quel pays ? quelle ville ?
Quel pays ? quelle ville ?
Les Albanais et l'Albanie English translation pending
bonjour,
j'entends tout et son contraire sur ce pays pourtant présenté comme un petit bijoux j'ai quelques questions, sur l'accueil des albanais, notamment en vers les femmes "occidentales" ? l'attitude de réserve à avoir ? les guides les disent accueillants aprés 50 ans d'isolement, des persones les disent pas commodes???? sinon récement sur le site des affaires étrangéres on parlait d'un probléme d'eau avec suite de fièvre.... pour ceux qui en reviennent ou qui seront de retour avant octobre, merci de me donner des infos . je pars en octobre en voiture avec mon compagnon. à bientôt
j'entends tout et son contraire sur ce pays pourtant présenté comme un petit bijoux j'ai quelques questions, sur l'accueil des albanais, notamment en vers les femmes "occidentales" ? l'attitude de réserve à avoir ? les guides les disent accueillants aprés 50 ans d'isolement, des persones les disent pas commodes???? sinon récement sur le site des affaires étrangéres on parlait d'un probléme d'eau avec suite de fièvre.... pour ceux qui en reviennent ou qui seront de retour avant octobre, merci de me donner des infos . je pars en octobre en voiture avec mon compagnon. à bientôt
Albanie, pays dangereux? English translation pending
Apres avoir lu le message de funchiran, je m interroge
"J'ai oublié en effet de le préciser, l'Albanie est vraiment dangereuse, hors saison, encore plus en moto. D'ailleurs, aux frontières, ils découragent les touristes en dehors de la période d'été... Les zones de haute montagne sont remplies de pillards, de voleurs et d'activistes! Ce n'est pas pour rien que la police vous accompagne parfois jusqu'à la première ville frontière (côté Macédoine)! "
Dans un semaine, je dois traverser l albanie en voiture.
est ce vraiment dangereux ? Je ne compte pas m attarder, visiter tirana et dormir dans un champs, une nuit...
"J'ai oublié en effet de le préciser, l'Albanie est vraiment dangereuse, hors saison, encore plus en moto. D'ailleurs, aux frontières, ils découragent les touristes en dehors de la période d'été... Les zones de haute montagne sont remplies de pillards, de voleurs et d'activistes! Ce n'est pas pour rien que la police vous accompagne parfois jusqu'à la première ville frontière (côté Macédoine)! "
Dans un semaine, je dois traverser l albanie en voiture.
est ce vraiment dangereux ? Je ne compte pas m attarder, visiter tirana et dormir dans un champs, une nuit...
Les guides (Lonely, Routard) et leurs inconvénients... English translation pending
Je reviens d'un voyage au chili et bolivie pendant lequel, pour une raison de manque d'organisation et pas par choix nous avions le Lonely Planet au Chili et pas de guide en Bolivie (car on avait pas prévu d'y aller au début).
Nous nous sommes fait quelques réflexions sur les guides de voyages en général (qui d'ailleurs n'ont rien d'extraordinaire, certains forumeurs en ont deja parlé ici).
D'abord est-ce qu'un guide ça sert vraiment ? Pas vraiment en fait. Le plus génant sans guide ce sont les informations pratiques (plans de ville, horaires des bus ou des trains, etc...). C'est plus confortable de les avoir à l'avance mais en tous cas dans des pays touristiques et/ou on peut baragouiner en anglais ou dans la langue locale on s'en sort sans aucun probleme ni vraiment de perte de temps. C'est vrai qu'en papouasie nouvelle guinée ou au soudan c'est peut-etre moins facile de trouver ce genre de renseignements...
C'est pour le reste que ça se corse. Les seuls hotels qu'on a pris qui étaient dans le Lonely ont été les pires du séjour. Ben ouais sachant que quand on est qualifié de meilleur hotel de la ville dans le lonely on est complet, pour peu que l'endroit soit touristique, jusqu'à la prochaine édition (voire plus si elle n'est pas mise à jour) c'est pas dur à comprendre. Par contre à chaque fois que quelqu'un nous attendait à la sortie du bus pour nous proposer une chambre et malgré notre prudence, c'était toujours bien voire super (à une ou deux exceptions pres évidemment). A noter qu'en face d'un hotel lonely planet il y a bien souvent un hotel pas lonely planet mieux et moins cher.
Mais jusque là me direz vous rien de bien grave.
Sauf que là ou le bat blesse c'est dans les conséquences de ces guides. On peut être sûr que si le rédacteur du Lonely "découvre", par exemple un petit marché typique pas touristique, 5 ans après des dizaines d'agences ont fleuri pour y emmener les gens. Et si il y a un autre marché équivalentà 5 km de là vous pouvez être sûr que personne n'ira. Tout le monde est un peu à blamer. Nous tous, pauvres touristes, qui manquont parfois cruellement d'initiative et d'imagination, les agences qui ne se font pas chier à explorer d'autres sites, etc... Exemples boliviens : le marché de Tarabuco près de Sucre ou on trouve presque plus de merdes à touristes que d'articles destinés à la population locale, ou la descente en VTT de la route vers Coroico qui n'a strcitement aucun intéret vu la circulation et qui pourtant a un succès d'enfer (assez rigolo de voir tous ces jeunes abrutis arborer fièrement leur T-shirt grotesque du type "I've ridden the death road and I'm still alive" dans La Paz) alors que sans doute quelques km plus loin il y a de magnifiques routes désertes ou bien sur on ne croise aucun VTT)...
Certes avec ou sans guides, du moment qu'il y a tourisme, certains sites exceptionnels seront de toutes façons modifiés et rarement en bien par le tourisme. C'est le cas de l'isla del sol (lac titicaca) ou toutes les petites filles n'ont qu'un mot à la bouche et c'est "comprame" alors qu'ailleurs en bolivie on rencontre plutot des sourires timides, de rares "de donde viene?" et le reste du temps de l'indifférence (dans le sens positif du terme). Là ce n'est pas vraiment la faute du Lonely Planet vu la célébrité du site.
Voila personnellement je ne pense pas que j'achèterai un guide dorénavant. Et vous qu'en pensez-vous ?
D'abord est-ce qu'un guide ça sert vraiment ? Pas vraiment en fait. Le plus génant sans guide ce sont les informations pratiques (plans de ville, horaires des bus ou des trains, etc...). C'est plus confortable de les avoir à l'avance mais en tous cas dans des pays touristiques et/ou on peut baragouiner en anglais ou dans la langue locale on s'en sort sans aucun probleme ni vraiment de perte de temps. C'est vrai qu'en papouasie nouvelle guinée ou au soudan c'est peut-etre moins facile de trouver ce genre de renseignements...
C'est pour le reste que ça se corse. Les seuls hotels qu'on a pris qui étaient dans le Lonely ont été les pires du séjour. Ben ouais sachant que quand on est qualifié de meilleur hotel de la ville dans le lonely on est complet, pour peu que l'endroit soit touristique, jusqu'à la prochaine édition (voire plus si elle n'est pas mise à jour) c'est pas dur à comprendre. Par contre à chaque fois que quelqu'un nous attendait à la sortie du bus pour nous proposer une chambre et malgré notre prudence, c'était toujours bien voire super (à une ou deux exceptions pres évidemment). A noter qu'en face d'un hotel lonely planet il y a bien souvent un hotel pas lonely planet mieux et moins cher.
Mais jusque là me direz vous rien de bien grave.
Sauf que là ou le bat blesse c'est dans les conséquences de ces guides. On peut être sûr que si le rédacteur du Lonely "découvre", par exemple un petit marché typique pas touristique, 5 ans après des dizaines d'agences ont fleuri pour y emmener les gens. Et si il y a un autre marché équivalentà 5 km de là vous pouvez être sûr que personne n'ira. Tout le monde est un peu à blamer. Nous tous, pauvres touristes, qui manquont parfois cruellement d'initiative et d'imagination, les agences qui ne se font pas chier à explorer d'autres sites, etc... Exemples boliviens : le marché de Tarabuco près de Sucre ou on trouve presque plus de merdes à touristes que d'articles destinés à la population locale, ou la descente en VTT de la route vers Coroico qui n'a strcitement aucun intéret vu la circulation et qui pourtant a un succès d'enfer (assez rigolo de voir tous ces jeunes abrutis arborer fièrement leur T-shirt grotesque du type "I've ridden the death road and I'm still alive" dans La Paz) alors que sans doute quelques km plus loin il y a de magnifiques routes désertes ou bien sur on ne croise aucun VTT)...
Certes avec ou sans guides, du moment qu'il y a tourisme, certains sites exceptionnels seront de toutes façons modifiés et rarement en bien par le tourisme. C'est le cas de l'isla del sol (lac titicaca) ou toutes les petites filles n'ont qu'un mot à la bouche et c'est "comprame" alors qu'ailleurs en bolivie on rencontre plutot des sourires timides, de rares "de donde viene?" et le reste du temps de l'indifférence (dans le sens positif du terme). Là ce n'est pas vraiment la faute du Lonely Planet vu la célébrité du site.
Voila personnellement je ne pense pas que j'achèterai un guide dorénavant. Et vous qu'en pensez-vous ?