Results for "Gorges+Allier+|+127"
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La Crète en juillet English translation pending
Nous pensons faire la Crète en 15 jours en voiture, quel itinéraire me conseillez-vous? Quel endroit mérite un peu plus qu'une étape d'une nuit puisque nous avons un peu de temps (les catalogues ont l'air de proposer le plus souvent des tours d'une semaine)
merci pour tous vos renseignements
merci pour tous vos renseignements
Sécurité en Algérie English translation pending
BONjour a tous! j'aimerais peut-être partir en voyage pour l'algérie...seulement je me demandais si c'était un destination sure face aux nombreux problemes qui se sont produient dans ce pays...
alors si vous y etes allés il ny a pas lonten bien pourriez-vous me conseiller??
merci biennn
sebastien
alors si vous y etes allés il ny a pas lonten bien pourriez-vous me conseiller??
merci biennn
sebastien
Les alpes françaises et la côte d'azur English translation pending
Bonjour tout le monde.
Je prépare un voyage en France avec une de mes amies pour le mois de mai 2005. Nous avons prévu passer une semaine à Paris, une dans les alpes et une autre dans la Côte d'Azur. Nous avons déjà beaucoup d'informations pour la région de Paris. Par contre, nous manquons d'informations concernant les endroits à visiter dans les alpes et en Côte d'Azur. Quels sont les endroits à ne pas manquer dans ces 2 régions? De plus, nous voulons faire une journée de ski dans les alpes (quelqu'un m'a dit qu"il y avait des neiges éternelles dans les alpes françaises, est-ce que je me trompe?), est-ce possible de louer de l'équipement sur place, quel mont est à conseiller, quels sont les coûts? Par ailleurs, nous nous demandions si les plages de la côte d'azur sont chaude à la fin du mois de mai et quelles sont les plus belles plages?
Merci à l'avance.
Anouk Savard Saucier
Je prépare un voyage en France avec une de mes amies pour le mois de mai 2005. Nous avons prévu passer une semaine à Paris, une dans les alpes et une autre dans la Côte d'Azur. Nous avons déjà beaucoup d'informations pour la région de Paris. Par contre, nous manquons d'informations concernant les endroits à visiter dans les alpes et en Côte d'Azur. Quels sont les endroits à ne pas manquer dans ces 2 régions? De plus, nous voulons faire une journée de ski dans les alpes (quelqu'un m'a dit qu"il y avait des neiges éternelles dans les alpes françaises, est-ce que je me trompe?), est-ce possible de louer de l'équipement sur place, quel mont est à conseiller, quels sont les coûts? Par ailleurs, nous nous demandions si les plages de la côte d'azur sont chaude à la fin du mois de mai et quelles sont les plus belles plages?
Merci à l'avance.
Anouk Savard Saucier
Hébergement chez l'habitant en Croatie English translation pending
Bonjour a vous tous!
Nous sommes deux a partir en juin 2005 en Croatie et voudrions avoir de l'information sur des endroits sympathiques (chez l'habitant ou bed and breakfast) ou loger. Nous comptons loger a Split ou Trogir, Rovinj et Dubrovnik. Est-ce possible de reserver une fois sur place ou c'est une periode trop achalandée et vaut mieux reserver a l'avance?
Merci a l'avance!!!
Joe
Nous sommes deux a partir en juin 2005 en Croatie et voudrions avoir de l'information sur des endroits sympathiques (chez l'habitant ou bed and breakfast) ou loger. Nous comptons loger a Split ou Trogir, Rovinj et Dubrovnik. Est-ce possible de reserver une fois sur place ou c'est une periode trop achalandée et vaut mieux reserver a l'avance?
Merci a l'avance!!!
Joe
Maroc: le sud ou le nord? English translation pending
bonjour à tous !
Bon et bien je pars 1 semaine au Maroc en janvier et je vais faire un petit périple dans le sud mais je me demandais si le nord n'était peut-être pas mieux ? J'ai vu qu'il y a pas mal de villes impériales dans le nord mais comme je ne peux pas tout faire, j'avais l'intention de faire Marrakech et une partie du sud marocain (Ourzazate...etc)...est-ce que c'est une belle région? le climat en janvier est-il plutôt sympathique ? y-a-t'il des choses insolites à ne pas louper ? merci pour vos réponses 😎
Bon et bien je pars 1 semaine au Maroc en janvier et je vais faire un petit périple dans le sud mais je me demandais si le nord n'était peut-être pas mieux ? J'ai vu qu'il y a pas mal de villes impériales dans le nord mais comme je ne peux pas tout faire, j'avais l'intention de faire Marrakech et une partie du sud marocain (Ourzazate...etc)...est-ce que c'est une belle région? le climat en janvier est-il plutôt sympathique ? y-a-t'il des choses insolites à ne pas louper ? merci pour vos réponses 😎
Itinéraire Australie avril 2005 English translation pending
salut à tous,
voila nous comptons partir en avril 2005 pour 3 semaines nous sommes jeunes mais nous ne savons pas vraiment quels sont les endroits incontournables à voir si vous avez des idées merci de les faire passer
merci d'avance
Maroc: bons plans à self drive English translation pending
Hello,
Je pars au Maroc pour 12 jours début octobre.. Nous comptons louer une voiture depuis casablanca et descendre vers Essaouira - Agadir (?) et ensuite rejoindre Taroudant pour prendre la route tizi-n-test (qlq l'a déjà fait? vos impressions?)... j'ai lu dans le routard qu'elle est très belle (?).... pour rejoindre Marrakech..
ou alors aller de Taroudant jusque Ouarzazate ( ?).. quel est le plus bel endroit pour faire du 4x4 ? vous avez pas un bon plan? à partir de quelle ville vaut-il mieux réserver/partir? Marrakech ou Taroudant ouarzazate?
adresses d'agence locales qui organise des excursions de plusieurs jours en 4x4 avec logements sous bivouacs?
nous comptons ensuite rester qlq jours à Marrakech....
Pourriez vous nous donner vos conseils si vous avez déjà voyagé dans cette région?... merci 😉.. si vous avez de bonnes adresses pour loger, des lieux à ne pas rater ( souks, villages ).. je suis preneuse;-))))
merci pour vos conseils
A+, Ophelia
Je pars au Maroc pour 12 jours début octobre.. Nous comptons louer une voiture depuis casablanca et descendre vers Essaouira - Agadir (?) et ensuite rejoindre Taroudant pour prendre la route tizi-n-test (qlq l'a déjà fait? vos impressions?)... j'ai lu dans le routard qu'elle est très belle (?).... pour rejoindre Marrakech..
ou alors aller de Taroudant jusque Ouarzazate ( ?).. quel est le plus bel endroit pour faire du 4x4 ? vous avez pas un bon plan? à partir de quelle ville vaut-il mieux réserver/partir? Marrakech ou Taroudant ouarzazate?
adresses d'agence locales qui organise des excursions de plusieurs jours en 4x4 avec logements sous bivouacs?
nous comptons ensuite rester qlq jours à Marrakech....
Pourriez vous nous donner vos conseils si vous avez déjà voyagé dans cette région?... merci 😉.. si vous avez de bonnes adresses pour loger, des lieux à ne pas rater ( souks, villages ).. je suis preneuse;-))))
merci pour vos conseils
A+, Ophelia
Que faire en Chine et monastères English translation pending
Hello a tous !!
Bon voila, je n'avait pas vraiment prévut que j'aurais 2 mois de libre en chine ..., je suis basée sur Shanghai, je peut rayonné à partire de cette ville ou a partire de Pekin, mais je peut aussi faire un circuit (attention juste l'image pas de truc organisé ...).
Que faire, j'ai un vieux guide (c'est déja beaucoup) mais que me conseillé vous, en sachant que je ne fait rien par avion (je suis pas rassuré en avion ...) ..., donc train bus à pied ...
Si vous avez des idées de treck de quelques jours je suis preneur aussi ...
Enfin je suis à la recherche d'un monaster perdut dans la montagne (je n'exclus pas le tibet, mais bon pour des raison de coups et de formalité je ne sait pas si je le fairait ce coup si ...) pour deux ou trois jours de méditation un peut à l'écart des touristes ....
Lacher vous le fairait le tris, je fairait de toute foncont Pekin et Xi-an (pendant ma semainde de vacances ...)
Merci a vous tous d'avance ...
Philo
Bon voila, je n'avait pas vraiment prévut que j'aurais 2 mois de libre en chine ..., je suis basée sur Shanghai, je peut rayonné à partire de cette ville ou a partire de Pekin, mais je peut aussi faire un circuit (attention juste l'image pas de truc organisé ...).
Que faire, j'ai un vieux guide (c'est déja beaucoup) mais que me conseillé vous, en sachant que je ne fait rien par avion (je suis pas rassuré en avion ...) ..., donc train bus à pied ...
Si vous avez des idées de treck de quelques jours je suis preneur aussi ...
Enfin je suis à la recherche d'un monaster perdut dans la montagne (je n'exclus pas le tibet, mais bon pour des raison de coups et de formalité je ne sait pas si je le fairait ce coup si ...) pour deux ou trois jours de méditation un peut à l'écart des touristes ....
Lacher vous le fairait le tris, je fairait de toute foncont Pekin et Xi-an (pendant ma semainde de vacances ...)
Merci a vous tous d'avance ...
Philo
L'Afrique en general English translation pending
Allo tout le monde!
Jaimerais bien partir pour lafrique durant lete prochain! Javais regarde pour le Kenya et la Tanzanie mais bref je suis ouverte a toute suggestion... Alors si vous avez des coups de foudre et des conseils faites moi en part sil vous plait!! Jaime bien entrer en contact avec les locaux, jadore les trek en nature et les belles plages, la plongee sous-marine etc...alors jattends vos reponses!! Merci !!
Jaimerais bien partir pour lafrique durant lete prochain! Javais regarde pour le Kenya et la Tanzanie mais bref je suis ouverte a toute suggestion... Alors si vous avez des coups de foudre et des conseils faites moi en part sil vous plait!! Jaime bien entrer en contact avec les locaux, jadore les trek en nature et les belles plages, la plongee sous-marine etc...alors jattends vos reponses!! Merci !!
Des euros au Brésil? English translation pending
Bonjour!
Je pars decouvrir le bresil en aout avec des amis et on se demandait on peut emmener des euros ou si les traditionnels dollars sont vraiment utiles.
J'ai meme encore quelques questions en plus!!
🙂 trois jours de trekking a lencois et alentours, y en a-t-il un incontournablement beau?
😎😮 decouvrir quatre jours salvador di bahia, quels endroits et activites palpitants et interessants a vivre?
Merci de vos idees et infos, elles seront precieuses!
Je pars decouvrir le bresil en aout avec des amis et on se demandait on peut emmener des euros ou si les traditionnels dollars sont vraiment utiles.
J'ai meme encore quelques questions en plus!!
🙂 trois jours de trekking a lencois et alentours, y en a-t-il un incontournablement beau?
😎😮 decouvrir quatre jours salvador di bahia, quels endroits et activites palpitants et interessants a vivre?
Merci de vos idees et infos, elles seront precieuses!
Que voir en Haute Savoie (France)? English translation pending
Hello, 😎
Qu'est-ce qu'il y a de bien à faire en Haute Savoie ? Est-ce que quelqu'un peut me dire où se trouvent les beaux coins à visiter, les balades à faire, les piscines ou parcs d'attraction, les marchés, les magasins pour les épouses, etc. ...........
Merci. 😉
Qu'est-ce qu'il y a de bien à faire en Haute Savoie ? Est-ce que quelqu'un peut me dire où se trouvent les beaux coins à visiter, les balades à faire, les piscines ou parcs d'attraction, les marchés, les magasins pour les épouses, etc. ...........
Merci. 😉
VTT dans les Pyrénées ou les Alpes (France) English translation pending
Bonjour,
J'aimerais bien faire du vélo dans les Pyrénées ou les Alpes (voire ailleurs) pendant mes congés. Je n'ai encore rien prévu mais je penser y passer une semaine entre le 24/07 et le 22/08.
Avez-vous des idées intéressantes de parcours, sachant que je n'ai jamais fait de vélo régulièrement et je pense faire 50 km /jour. Je pourrai peut-être faire plus, mais en tenant compte des côtes, et du faire que mon VTT est plutôt lourd, je compte y aller molo.
Je suis surtout motivé par les itinéraires où les paysages sont magnifiques...
Et puis si quelqu'un a les mêmes motivations, contactez-moi qu'on essaye de faire ça ensemble.
A+
J'aimerais bien faire du vélo dans les Pyrénées ou les Alpes (voire ailleurs) pendant mes congés. Je n'ai encore rien prévu mais je penser y passer une semaine entre le 24/07 et le 22/08.
Avez-vous des idées intéressantes de parcours, sachant que je n'ai jamais fait de vélo régulièrement et je pense faire 50 km /jour. Je pourrai peut-être faire plus, mais en tenant compte des côtes, et du faire que mon VTT est plutôt lourd, je compte y aller molo.
Je suis surtout motivé par les itinéraires où les paysages sont magnifiques...
Et puis si quelqu'un a les mêmes motivations, contactez-moi qu'on essaye de faire ça ensemble.
A+
Mauritanie 2004 English translation pending
Alors voilà, je me lance dans une petite dissert sur ma rando en Mauritanie. J’espère que ça vous plaira!
Le premier jour, arrivée à Atar. Première angoisse : il fait 18°C (contre 35 attendus) et le vent souffle tellement, que le sable nous masque complètement les plateaux juste derrière, on ne voit rien! On s'imagine déjà toute une semaine à lutter contre la tempête de sable....
Heureusement, à peine embarqués dans nos camionnette pour aller à Chinguetti, le paysage se dégage et la beauté des lieux nous apparaît : nous traversons l'Adrar et en route pour Chinguetti! Bien évidemment une des roues d'un des véhicules crève à quelques km de cette ville aux portes du désert de dunes et nous voilà à.....10 dans le même 4x4 pour finir la route!!!
Chinguetti : du toit de l'auberge on peut observer cette ville, prisonnière du sable et qui semble presque déserte. L'atmosphère est très surprenante. Plus surprenant encore, le guide qui nous montre des photos de l'an passé où l'oued qui sépare les deux parties de la ville est innondé! Impressionnant un fleuve en plein désert! Le soir petit tour en ville et rencontre avec des gamins fan de Zinedine et (heureusement) pas encore trop quémandant (A nous, "touristes" de ne pas leur donner de mauvaises habitudes!!). Rencontre aussi avec un homme qui détient une des bibliothèques de la ville et qui nous passe un beau message de tolérance en nous montrant des écrits anciens aussi bien en arabe, qu'en hébreux et quelques pages de la bible....
Le matin nous voilà en route, accompagnés de nos deux chameliers et de nos huit chameaux. C’est étrange de quitter les habitations pour s’enfoncer dans les dunes. Aucun repère, rapidement plus rien que du sable, quelques pousses de verdure (si!si!), quelques traces dans les dunes (scarabés, lapin...serpent???). Le midi, pause dans un oasis, à l’ombre bienvenu des palmiers. Le seul petit inconvénient du trajet c’est que les points d’eau sont forcément les points de raliement, non seulement des nomades mais aussi des autres groupes de rando...
Première nuit dans le désert, à la belle étoile. Ce qui surprend, c’est la variation de t°. A peine arrêté de marcher sous la cagna, on se retrouve à se changer et enfiler polaire et chaussette! Mais cela ne durera pas. On a pu se rendre compte de l’évolution de la température entre le premier et le dernier jour où là le sac de couchage n’était même plus nécessaire.
Et puis les jours défilent et ne se ressemblent pas : deux jours de dunes, avec des couleurs tellements variées. Dans le petit pot de sable que j’ai ramené, j’avais fait de belles couches blanches, grises, beiges, dorées, rouges....et évidemment tout s’est mélangé!!!!!! De temps à autre on croise des nomades, un homme avec son âne parti chercher du bois, un troupeau de chameau, des femmes sorties de nulle part qui arrivent pour étendre un tissus et poser dessus de l’artisanat à nous vendre. Et lorsqu’on se dit « mais bon sang, tout à coup, une femme au voile plein de couleur, qu’on n’a pas vu s’approcher se retrouve là, près de nous », le guide nous répond le plus naturellement du monde « ben, oui, elle habite dans le coin! ». On n’a forcément pas les mêmes repères....
Après les dunes, on se retrouve dans le désert de pierre. Tout à coup, sans même nous en rendre compte on se retrouve à marcher sur des plateaux caillouteux à couleur dominant brun foncé. Et puis, mais oui, au loin il semble que le plateaux se casse. Alors, presque on presse le pas pour voir « et après? ». Et là, tout le monde s’assied en silence pour admirer la palmeraie de Meirheit. Une « vallée » entre deux montages. Des palmiers verdoyant alors qu’on sort d’une étendue de pierre.
Puis petit à petit on se retrouve face aux hauts plateaux de l’Adrar. Magnifiques!!! Encore une fois on n’a pas vu arriver ce nouveau paysage et se retrouver face à « ça » nous laisse tous ébahis...
Pour finir une halte à Tergit qui se prolonge : notre guide nous annonce que l’avion n’est plus prévu pour dimanche, mais plutôt lundi. On reste donc une nuit à tergit avant de rejoindre Atar. Bon, honnêtement, ce n’est pas l’endroit que j’ai préféré. Certe la palmeraie est très agréable, très belle et nous permet de faire trempette dans une vasque naturelle...mais c’est surtout le point final de beaucoup de rando et on se retrouve donc à 6/7 groupes....On retrouve un peu de civilsation qu’on aurait bien encore laissée de côté.......
Et puis, et bien oui, il faut revenir à Atar, profiter d’une dernière soirée pour aller écouter un festival de contes et puis courte nuit et retour......
C’était une première rencontre avec le désert et on ne m’imaginait pas que ça puisse être aussi varié, aussi riche finalement! Et puis, il faut bien reconnaître qu’on a eu la chance de se retrouver dans un groupe de 9 personnes absolument extra! Tout le monde avait la même approche de se voyage qui s’est révélé bien paisible, bien reposant et comme d’habitude bien motivant pour préparer le prochain!!!!!!
Bon, je viens de relire et je ne sais pas si j’ai été suffisamment longue dans mes descriptions....suis pas non plus un bonne naratrice alors je ne voulais pas que trop long = trop saoulant!
Promis dès que j’arrive à me reconnecter sur le net à la maison, je me tais et je vous envoie quelques photos!!
Bizz à tous!
Le premier jour, arrivée à Atar. Première angoisse : il fait 18°C (contre 35 attendus) et le vent souffle tellement, que le sable nous masque complètement les plateaux juste derrière, on ne voit rien! On s'imagine déjà toute une semaine à lutter contre la tempête de sable....
Heureusement, à peine embarqués dans nos camionnette pour aller à Chinguetti, le paysage se dégage et la beauté des lieux nous apparaît : nous traversons l'Adrar et en route pour Chinguetti! Bien évidemment une des roues d'un des véhicules crève à quelques km de cette ville aux portes du désert de dunes et nous voilà à.....10 dans le même 4x4 pour finir la route!!!
Chinguetti : du toit de l'auberge on peut observer cette ville, prisonnière du sable et qui semble presque déserte. L'atmosphère est très surprenante. Plus surprenant encore, le guide qui nous montre des photos de l'an passé où l'oued qui sépare les deux parties de la ville est innondé! Impressionnant un fleuve en plein désert! Le soir petit tour en ville et rencontre avec des gamins fan de Zinedine et (heureusement) pas encore trop quémandant (A nous, "touristes" de ne pas leur donner de mauvaises habitudes!!). Rencontre aussi avec un homme qui détient une des bibliothèques de la ville et qui nous passe un beau message de tolérance en nous montrant des écrits anciens aussi bien en arabe, qu'en hébreux et quelques pages de la bible....
Le matin nous voilà en route, accompagnés de nos deux chameliers et de nos huit chameaux. C’est étrange de quitter les habitations pour s’enfoncer dans les dunes. Aucun repère, rapidement plus rien que du sable, quelques pousses de verdure (si!si!), quelques traces dans les dunes (scarabés, lapin...serpent???). Le midi, pause dans un oasis, à l’ombre bienvenu des palmiers. Le seul petit inconvénient du trajet c’est que les points d’eau sont forcément les points de raliement, non seulement des nomades mais aussi des autres groupes de rando...
Première nuit dans le désert, à la belle étoile. Ce qui surprend, c’est la variation de t°. A peine arrêté de marcher sous la cagna, on se retrouve à se changer et enfiler polaire et chaussette! Mais cela ne durera pas. On a pu se rendre compte de l’évolution de la température entre le premier et le dernier jour où là le sac de couchage n’était même plus nécessaire.
Et puis les jours défilent et ne se ressemblent pas : deux jours de dunes, avec des couleurs tellements variées. Dans le petit pot de sable que j’ai ramené, j’avais fait de belles couches blanches, grises, beiges, dorées, rouges....et évidemment tout s’est mélangé!!!!!! De temps à autre on croise des nomades, un homme avec son âne parti chercher du bois, un troupeau de chameau, des femmes sorties de nulle part qui arrivent pour étendre un tissus et poser dessus de l’artisanat à nous vendre. Et lorsqu’on se dit « mais bon sang, tout à coup, une femme au voile plein de couleur, qu’on n’a pas vu s’approcher se retrouve là, près de nous », le guide nous répond le plus naturellement du monde « ben, oui, elle habite dans le coin! ». On n’a forcément pas les mêmes repères....
Après les dunes, on se retrouve dans le désert de pierre. Tout à coup, sans même nous en rendre compte on se retrouve à marcher sur des plateaux caillouteux à couleur dominant brun foncé. Et puis, mais oui, au loin il semble que le plateaux se casse. Alors, presque on presse le pas pour voir « et après? ». Et là, tout le monde s’assied en silence pour admirer la palmeraie de Meirheit. Une « vallée » entre deux montages. Des palmiers verdoyant alors qu’on sort d’une étendue de pierre.
Puis petit à petit on se retrouve face aux hauts plateaux de l’Adrar. Magnifiques!!! Encore une fois on n’a pas vu arriver ce nouveau paysage et se retrouver face à « ça » nous laisse tous ébahis...
Pour finir une halte à Tergit qui se prolonge : notre guide nous annonce que l’avion n’est plus prévu pour dimanche, mais plutôt lundi. On reste donc une nuit à tergit avant de rejoindre Atar. Bon, honnêtement, ce n’est pas l’endroit que j’ai préféré. Certe la palmeraie est très agréable, très belle et nous permet de faire trempette dans une vasque naturelle...mais c’est surtout le point final de beaucoup de rando et on se retrouve donc à 6/7 groupes....On retrouve un peu de civilsation qu’on aurait bien encore laissée de côté.......
Et puis, et bien oui, il faut revenir à Atar, profiter d’une dernière soirée pour aller écouter un festival de contes et puis courte nuit et retour......
C’était une première rencontre avec le désert et on ne m’imaginait pas que ça puisse être aussi varié, aussi riche finalement! Et puis, il faut bien reconnaître qu’on a eu la chance de se retrouver dans un groupe de 9 personnes absolument extra! Tout le monde avait la même approche de se voyage qui s’est révélé bien paisible, bien reposant et comme d’habitude bien motivant pour préparer le prochain!!!!!!
Bon, je viens de relire et je ne sais pas si j’ai été suffisamment longue dans mes descriptions....suis pas non plus un bonne naratrice alors je ne voulais pas que trop long = trop saoulant!
Promis dès que j’arrive à me reconnecter sur le net à la maison, je me tais et je vous envoie quelques photos!!
Bizz à tous!
Parking au Zion National Park aux Etats-Unis English translation pending
Salut tout le monde
J'ai juste besoin de quelques témognages de personnes qui ont visité le Zion National Park au mois de juillet/août.
Surtout en rapport avec la surfréquentation du site et des problèmes de parking.
Merci
J'ai juste besoin de quelques témognages de personnes qui ont visité le Zion National Park au mois de juillet/août.
Surtout en rapport avec la surfréquentation du site et des problèmes de parking.
Merci
Sheraton de Marrakech? English translation pending
😊Bonjour.
Certains d'entre vous ont-ils séjourné au Sheraton de Marrakech? Comment est-il? Nous y allons au mois de juin. Y-a-t-il des choses qui sont bonnes à savoir avant de partir? Peut-on aller à pied de l'hôtel aux souks ou à la medina?
Merci de votre aide.
Certains d'entre vous ont-ils séjourné au Sheraton de Marrakech? Comment est-il? Nous y allons au mois de juin. Y-a-t-il des choses qui sont bonnes à savoir avant de partir? Peut-on aller à pied de l'hôtel aux souks ou à la medina?
Merci de votre aide.
Rando dans le Haut Atlas au Maroc English translation pending
Salut,
Je pars au mois d'août au maroc avec 3 amies et nous aimerions faire une rando dans le haut atlas. Pourriez vous nous indiquer un circuit sympa à faire avec les coordonnées d'un guide fiable.
Merci
Je pars au mois d'août au maroc avec 3 amies et nous aimerions faire une rando dans le haut atlas. Pourriez vous nous indiquer un circuit sympa à faire avec les coordonnées d'un guide fiable.
Merci
Voyage de 3 semaines en France English translation pending
Serons en France du 18 avril au 7 mai 2004.
Nous en sommes à notre premier voyage en Europe.
Aimerions avoir conseil sur hébergement chaine ou autre ainsi que suggestion d`itinéraire.
Nous arrivons via CDG paris le 18 avril et partirons via Nice le 17 mai 2004.
Merci pour votre aide.😉
Nous en sommes à notre premier voyage en Europe.
Aimerions avoir conseil sur hébergement chaine ou autre ainsi que suggestion d`itinéraire.
Nous arrivons via CDG paris le 18 avril et partirons via Nice le 17 mai 2004.
Merci pour votre aide.😉
Besoin d'infos sur la France English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis entrain de planifier un voyage pour la France en Août ou septembre pour 2 à 3 semaines. Je ne sais pas vers quelle période c'est mieux d'y aller? Je me suis fais dire qu'en jullet et aôut c'est plus cher pour les touristes puisque se sont les vacances??? Que me conseillez-vous? De plus, je ne sais pas quelle somme d'argent prévoir pour ce voyage. Ma cousine habite à Paris donc j'imagine qu'elle pourra m'héberger quelques jours. Je connaîs quelqu'un à Lyon et une amie à Marseille mais les distances sont assez longue entre Paris-Lyon et Lyon-Marseille? Je ne sais pas ou concentrer mon voyage? Que me conseillez-vous?
Merci de vos commentaires (je pars seule et je susi un peu insécure ;)
Mélanie
Je suis entrain de planifier un voyage pour la France en Août ou septembre pour 2 à 3 semaines. Je ne sais pas vers quelle période c'est mieux d'y aller? Je me suis fais dire qu'en jullet et aôut c'est plus cher pour les touristes puisque se sont les vacances??? Que me conseillez-vous? De plus, je ne sais pas quelle somme d'argent prévoir pour ce voyage. Ma cousine habite à Paris donc j'imagine qu'elle pourra m'héberger quelques jours. Je connaîs quelqu'un à Lyon et une amie à Marseille mais les distances sont assez longue entre Paris-Lyon et Lyon-Marseille? Je ne sais pas ou concentrer mon voyage? Que me conseillez-vous?
Merci de vos commentaires (je pars seule et je susi un peu insécure ;)
Mélanie
Inde du Sud - Karnataka English translation pending
Partons début février 3 semaines pour le Karnataka, circuit prévu :
Badami - Hampi - Hubli (Lakkundi, Gadag, Dambal) - Chitradurga - Mysore - Hassan (Belur, Halebid) - Mangalore.
Si vous avez toute suggestion de lieu à ne pas manquer, un peu en dehors des pistes données par les guides ou tout hôtel sympa, merci d'avance.
Démarrons de Goa ou nous pensons louer une voiture, tout tuyau sera bon à entendre.
J'ai déjà voyagé seule en Inde, Tamil-Nadu et Rajahstan, donc pas besoin de conseils pratiques mais je suis prête à en donner à d'autres.
A très bientôt sur ce site, je vous ferai part de mes dernières impressions sur ce pays merveilleux et son peulpe si difficile à comprendre mais combien fascinant.
Badami - Hampi - Hubli (Lakkundi, Gadag, Dambal) - Chitradurga - Mysore - Hassan (Belur, Halebid) - Mangalore.
Si vous avez toute suggestion de lieu à ne pas manquer, un peu en dehors des pistes données par les guides ou tout hôtel sympa, merci d'avance.
Démarrons de Goa ou nous pensons louer une voiture, tout tuyau sera bon à entendre.
J'ai déjà voyagé seule en Inde, Tamil-Nadu et Rajahstan, donc pas besoin de conseils pratiques mais je suis prête à en donner à d'autres.
A très bientôt sur ce site, je vous ferai part de mes dernières impressions sur ce pays merveilleux et son peulpe si difficile à comprendre mais combien fascinant.
Tibet: épopée très longue avec photos English translation pending
En fait avec Marsu (c Ivo qui ecrit la), on a ete faire un tour au Tibet, et on s'est dit qu'on allait raconter toutes ces belles choses. Alors on s'est laisse aller sur un clavier, il y a 6 pages. On espere que ca va vous plaire, et surtout vous donner envie d'aller faire un tour sur le pays du toit du monde.
Un rayon matinal éclaire doucement les terrasses de la vallée de KTM. Le vert éclatant mélangé aux couleurs dorées des tiges de riz coupées accompagnent notre regard sur la longue route menant à la terre interdite du Tibet. Nos corps ballottés de tous côtés sentent à peine les vibrations du bus tellement nos sens sont en éveil. Partout où notre regard se pose, nos yeux volent un instant de vie, captent un geste, un sourire, une moue pleine de rides jetant un regard tendre sur un petit enfant. Le travail des champs ne peux attendre, le riz doit être battu. D’un mouvement habile une femme au corps velouté dans son sari chatoyant, fait tournoyer autour de sa tête un long bâton, qu’elle abat de manière régulière sur les gerbes de riz posées a ses pieds. Mouvement lent, langoureusement rythmé, simplement naturel.
C’est le début du voyage, on a oublié la course poursuite dans Thamel, les taxis, la poussière, les combats de klaxons, les Tata imposants dans la lumière matinale, l’agitation qui les entoure, les visages curieux fixés sur les quelques occidentaux que nous sommes. Le Tata, c’est un monstre moderne qui trimballe les voyageurs et la marchandise, qui passe partout ou presque, coloré et chromé, au klaxon puissant, moyen de transport fonctionnel et multiforme, qui s’impose par sa présence à l’arrêt comme sur la route.
Des gens partout, sur les sièges, debout dans la travée, assis sur le toit, des hommes au teint couleur terre, des femmes portant des tissus aux milles nuances, des enfants souriants dans le vide, nous détaillant. Ce sont pour la plupart des gens de la terre, aux paniers chargés et aux mains calleuses, qui voyagent à travers le pays. L’aide du chauffeur, qui fait office de contrôleur, rameute les voyageurs en criant par la porte entrouverte, accroché d’une main, penché au dessus de la route. Il monte sur le toit pour encaisser le trajet, les billets croisés entre ses doigts, tape du poing sur la cabine pour signifier les arrêts au chauffeur, siffle pour aider à la manœuvre dans les parties délicates. Il est jeune et agile, son visage et lisse et souriant, il a de la prestance lorsqu’il se glisse par la porte. À l’approche d’un village, une jeune fille s’apprête à descendre : elle est jeune aussi, porte une robe punjabi aux couleurs miroitantes, elle se tient à coté de la porte, ses cheveux longs lâchés brillent dans le courant d’air, elle tient son sac d’une main, se tenant de l’autre, son bras frôlant le visage du jeune qui regarde dehors. Le Tata file, loin dessous c’est la rivière, des parcelles de riz, devant un village s’approche. Klaxon tonitruant, on rentre a vive allure, le jeune tape du poing. Freinage brusque, balancement des corps dans tout le bus, le coude de la jeune fille vient frapper le visage du jeune. Dans le même élan, elle descend du bus, son bras tendu vient laisser une caresse douce sur la joue du garçon, avec tendresse, pour s’excuser du choc, et plus encore car tout deux sont jeunes, mais enfermés dans la rigueur d’une société. Une fois sortie, c’est le plus beau de ses sourires qu’elle lui offre. Témoignage d’une jeunesse cloîtrée qui demande à vivre, ailleurs que dans l’instant furtif.
Un nuage de poussière s’élève devant nous laissant passer un rayon de lumière qui éclaire les montagnes drues et arides. Les strates semblables à des coulées de lave forment les montagnes des plateaux tibétains. La lumière glisse langoureusement dans les sillons de l’érosion de la dernière saison des pluies.
On a changé de monde, même si on garde en tête la longue montée dans la gorge, la rivière plusieurs centaines de mètres en contre bas, les pentes escarpées et encore boisées, la piste sinueuse accrochée aux flancs, l’eau qui ruisselle sur la roche. À quel moment sont apparues les premières pierres, quand ont disparus arbres, bambous plantes, terre grasse? L’aridité prend le dessus, la poussière s’élève derrière le véhicule, et malgré les cahots, les yeux parcourent chaque détail de ce nouveau monde, de ce grand vide qui nous aspire, de cet instant sorti du néant des mémoires et de l’imagination. Le toit du monde est sec, recouvrant d’une toile bleue tendue vers l’infini des pierres semées par un petit Poucet errant depuis l’éternité, laissant à penser que ici tout est sans repères. Ce petit Poucet, c’est celui que vous croiserez au bord de la route, jouant avec une roue de vélo, tirant sur un mégot ou bien que vous apercevrez sous l’habit d’un petit berger fouettant un âne, dirigeant un troupeau de chèvres, flattant un yack. C’est peut être la petite fille venant vous voir dans un village avec sa petite figure sale, ses yeux noirs de profondeur, mais éclatants d’une beauté intérieure. Le petit Poucet, c’est celui qui marche au fond de vous, qui vous cherche.
Shigatse
À l’aurore, l’air est frais à 4200 mètres, les rayons de soleil bataillent doucement pour réchauffer les parcelles de terre gelée. L’immense allée de bowling de 987 mètres de long par 24 de large, flanquée de part et d’autre de boutiques en tous genres, se dresse devant nous en jurant dans le décor. Lorsqu’on jette un coup d’œil à l’intérieur, nos yeux se butent sur des locaux vides, derrières les belles devantures à la gloire du communisme, les dépotoirs s’accumulent. Les tibétains avec leur allure rustre et sans façons font presque vulgaires dans ce décor aseptisé, leur beauté naturelle rehaussée par les rouges, turquoises et ambres ornant leurs cheveux n’arrivant pas à compenser cette incongruité. Caché entre deux majestueuses devantures, un discret bouiboui pointe devant une bande de joyeux nomades jouant avec ardeur à un jeu de dés sans signification pour nous. Ils font peu cas de notre passage, l’attrait du jeu étant plus fort. Nos pas nous mènent de nouveau devant une grande allée, plus sobre, bordée de pèlerins aux coiffures complexes et aux habits divers. Les moulins tournent, les Om mani padme hum fusent et sous nos yeux éblouis par la forte lumière des couleurs ocres, blanches et jaunes, le monastère de TashiLompo s’élève fier et majestueux devant nous.
Le chemin des pèlerins parsemé d’arbres divers nous entraîne dans son sillage, à l’assaut d’une bâtisse orange feu, précédée d’un escalier pentu et glissant menant à une porte masquée d’une tenture. Dans le désordre, les pèlerins surgissent du passage, le visage composé en prosternations, les lèvres marmonnant les Om mani padme hum de façon incessante, aucune cohésion dans la descente, tout le monde se lance de manière désordonnée, concentrés dans leur dévotion. On attaque l’escalier essayant de se faire un chemin au travers des pèlerins, intrus que nous sommes, je ressens une forme de rejet, spécialement lorsque nous arrivons à l’intérieur et que je nous sens coincés entre l’énorme Bouddha de 26 mètres et les pèlerins qui sont tous à leur adoration. Impressionnée par le regard perçant de Bouddha et l’émotion de la ferveur des pèlerins, je suis assaillie d’un sentiment de gène et de voyeurisme, qui me pousse à contourner respectueusement par la gauche et avec humilité cette immense force de spiritualité pour retourner à ma place, au grand air.
Un groupe attire le regard, ils sont une dizaine entre enfants, adultes et le Monk de la famille. Ils tranchent parmi les autres avec leurs cheveux scintillants finement tressés, ornés de parures de turquoises et d’ambres pour les femmes. Les hommes portent entremêlés dans leur grosses tresses de minces fils rouges ou noirs qui attirent l’œil comme un aimant, parfois au centre un énorme anneau en os de yack est glissé dans l’enroulement complexe de leur chevelure. Les gros manteaux doublés en fourrure de yack sont portés avec élégance, leurs habits sont simples mais raffinés, nomades de l’est ils se doivent d’être à l’abris des intempéries et des vents violents, ils sont beaux, plein de prestance, se tiennent droit pour montrer qu’ils sont fiers de leurs origines. Une seule manche couvre leur corps tandis que l’autre est artistiquement nouée autour de la taille. Difficile de deviner leur forme sous ces épaisseurs mais on arrive tout de même à percevoir leur grâce.
Parmi eux une petite princesse des hauts plateaux virevolte en tous sens avec espièglerie comme tous les enfants de son âge. Un petit manteau de soie rose lui cintre la taille, tombant en cascade de froufrou sur ses frêles chevilles. Ses délicates tresses remontées comme ceux de la princesse Léa contraste avec les cheveux noirs de jais du reste de la troupe par un semblant de reflets blond-roux. Un sourire resplendissant d’innocence reste suspendu à ses lèvres pendant qu’elle titille sa grand-mère au regard attendri appuyée sur un bâton qui supporte le poids de son âge.
Contraste entre âge et innocence, entre technologie et temps passé, entre Occident et Asie qui se mélangent dans une même dévotion. À leur suite deux personnes arrivent pour continuer le pèlerinage, pour mettre les dissemblances plus en évidence. Une jeune fille aux habits modernes, jeans moulant, pull échancré, coupe stylé, tient dans une main le beurre de yack qui sert à entretenir le feu des offrandes. De l’autre, elle soutient avec tendresse une autre main, plus usée, plus foncée, plus marquée par la vie. Lorsqu’on lève les yeux sur cette main on découvre une femme sans âge, aux rides souriantes cachées derrière une grosse paire de lunettes sortie d’une autre époque. Elle prend son bol nacré usé par les années pour puiser l’eau de la fontaine sacrée tandis que la jeune fille utilise sans broncher une vieille bouteille de Pepsi machouillée pour exécuter le même geste.
Les pas résonnent dans les petites ruelles du monastère, nous voilà entourés de jeunes, de vieux, de tibétains sans âge. Des voix rauques, des yeux curieux, une odeur de yack rance emplit leur aura comme une deuxième peau. Le croisement Asie-Occident se soude, les sourires se font hésitants, puis plein de franchise à la limite de la rigolade de part et d’autre. Échange de mots via le guide, échange d’écriture, curiosité dans les deux camps. L’un essayant de prononcer tant bien que mal dans la langue de l’autre. Intérêt des différences, les piercing, les cheveux blonds, les bijoux lourds, les vêtements tout est susceptible d’attirer l’attention de l’autre sans permettre d’en comprendre les significations profondes. Jeunesse insouciante qui prend le temps de connaître l’autre, de lire au fond de lui pour y trouver ce qu’il y a de meilleur, qui porte une attention sincère sans arrière pensée. Les adieux sont émouvants, l’impression d’avoir touché un bout de vie, d’âme, d’avoir trouvé des amis sincères qui n’attendent rien d’autre qu’un sourire provenant du cœur.
La cœur lourd, la tête pleine de sourire, de joie on découvre sous un nuage de poussière la petite ville de Gyatse. Ici tout est simple et grandiose de simplicité. Pas de fioriture à l’essence chinoise, juste la simplicité tibétaine malgré l’imposant fort dominant la ville. Le monastère dégage une atmosphère de grandeur, de sérénité qui nous prend dans ses filets. Les murs noirs aux mille représentations de Bouddha nous clouent sur place, nos petites lampes arrivent à peine a rendre la splendeur du lieu. Les pèlerins profitent de cette parcelle de lumière pour vénérer avec encore plus d’émotion ce dieu de la générosité.
Lhassa
Cinq jours que nos corps subissent les contre coups de la piste défoncée que notre jeep suit sans fin. Un sourire éclaire tout a coup le visage de notre chauffeur sans nom car malgré nos efforts la communication est impossible. Un sourire parce que devant nous se dresse enfin Lhassa, le but ultime de cette longue route. On a eu beau se le faire dire, on a essayé de se préparer mentalement mais le choc est grand, Lhassa n’est pas le reflet d’une petite ville paisible avec un temple aux consonances magiques, nous ramenant aux textes féeriques de Henrich Harrer ou Alexandra David-Neel, flanqué au centre de la ville comme on l’imaginait. C’est la première ville du Tibet autonome où il y a le moins de tibétains, son centre et ses environs sont remplis de chinois, l’allure en est chinoise. Cachées derrière les grandes devantures de magasins à rayons vides de monde, se dressent les petites rues sinueuses et pleines de vie du quartier tibétain dans une ville dite tibétaine. Découvrir les grandes artères chinoises nous donne l’impression de vivre dans deux univers parallèles, où les longs trottoirs luisants sont habités par les nomades mendiants qui regardent devant eux les fringues des boutiques de luxe comme s’il s’agissait d’habits d’extra-terrestre.
Une petite porte s’ouvre sur un grand couloir à ciel ouvert, la pénombre se mélange à la fumée et semble nous envelopper dans un doux cocon . Une rumeur s’élève au loin presque indescriptible, un petit chant imperceptible, des mots éparses incompréhensibles, les mains rudes pleines de sillons, sales, presque sans forme, se tendent vers nous. Dans l’autre main dans un tourbillon incessant, un moulin à prière tourne presque sans effort comme si une force ultime aidait au roulement. Au bout de la voie une essence de pin s’insinue dans nos narines, des dizaines de pèlerins assis de façon éparse, en structure finie mais chaotique, tournent d’un même rythme lancinant leur moulins tout en répétant de manière imperceptible le chant de leurs offrandes. Leurs regards sont souriants et accueillants, nos pas glissent doucement entre eux comme si nous nous promenions sur un nuage, le bien-être s’emparent de nous, sans nous sentir intrus ou malvenus. Nous laissons nos regards se fondre dans leurs yeux malins où toute une vie tient. Leur peau mate, durcie par le soleil, recueille les mystères d’une vie de nomade perdu au milieu des plateaux vides et silencieux. Les mains tendues égrainant les chapelets nous dirigent avec bonté vers l’immense moulin à prière tourné avec ferveur par des doigts calleux. De nouveau la pénombre nous oblige a plisser les yeux pour voir et sentir au travers des effluves les pèlerins assis en rond autour des moines à la voix sourde entonnant les prières. Des sourires invitant nous attirent a l’intérieur pour un tour dans un autre monde…..
On touche le cœur du Tibet, celui des anciens et des fervents religieux, force tranquille et combien reposante quand on connaît l’histoire ensanglantée du pays. Ces gens, cette cours des miracles fantastique, leur nombre, le mouvement des moulins omniprésent dans les yeux, leur son dans les oreilles, le balancement des corps, les bouches qui ruminent et mâchent, glaviots et chicots. Rentrer dans ce lieu, c’est renouer avec le Tibet antique, avec ses couleurs et ses traditions religieuses : il y a un sentiment très fort a vivre cela, a sentir tous ces regards pointés sur soi, cette bienveillance dont ils sont chargés alors que nous sommes des intrus. La bâche qui recouvre l’assemblée devient une tenture, les chaudrons fument de thé salé, et partout tournent les moulins, les tissus sont des trônes, les cartons deviennent tapis, ils sont beaux de leur age, de leur saleté, de leur difformités, et nous, nous sommes choquant de notre modernité, de notre regard pacifique et si éloigné de ce qu’ils connaissent. Nous sommes bercés du son des moulins, de ce marmonnement sorti de ces nombreuses bouches, de ces regards encore et toujours fixés sur nous. Cette tranquillité qu’ils sont capables de transmettre, laminant tout ce que nous croyons savoir, sur nous, sur les autres. Mon souhait le plus profond a alors été de ressentir cela au plus profond de moi, d’être en communion avec cette assemblée, en paix avec moi même également, avec les raisons du voyage. Nous n’avons pas su comment décrire, transmettre cet instant, ou bien plutôt ces instant, si forts que nous y sommes revenus, de même que nous n’avons pas voulu trahir le bien-être et la confiance de ces pèlerins en prenant des images qui n’auraient été que des reflets vides de sens.
Soir
On roule depuis des heures, les kilomètres s’accumulent au ralenti, la vallée s’allonge loin devant nous, bordée de collines. Des collines devant, des montagnes derrières, des sommets posés sur l’infini du plateau tibétain. Nous sommes assis, le programme télé dans le pare-brise est différent de celui des vitres arrières et des portières, le ronronnement du moteur, les vibrations et les cahots encore et toujours sont les seuls éléments réels. Dehors, c’est l’explosion des teintes, le grand feu d’artifice pour notre retour dans les plaines du Népal, la route du retour que nous avions parcourue au petit matin il y a peu, vers l’avant, en direction de Lhassa. Les rivières sont sages, gelées dans leur lit, les berges blanches de glace sont le présage d’un hiver proche et rude, bloquant la route et les cols, isolant cette partie du monde sous une cloche de froidure. On se croirait sur Mars, la planète rouge, le sol parsemé de caillasses, de rochers, modulé par les glissements de terrain sur les pentes arides, aux lignes cassées par les empilements en équilibres sur les promontoires, et si ce n’était des ruines ou bien des troupeaux éparpillés, on pourrait croire toute vie absente. Il faut imaginer une sorte de couloir, le fond de vallée, qui s’étire langoureusement en de larges virages, cerné par une haute dentelle décharnée, accessible par des pentes empierrées, des talus abrupts. Ces broderies semblent avoir été arrachées par des doigts géants, déchirées d’un mouvement brusque, laissant des cicatrices dans chaque profil de la roche, ouvrant des brèches, déformant les strates colorées, remontant du plus profond de la terre des couleurs chaudes et douces. Le soleil couchant renforce la teinte qui se nuance à l’infini, palette magique et folle, oxyde de fer, érosion, terres soulevées durant des siècles, offertes en pâture aux éléments naturels, aujourd`hui spectacle magique pour touristes en mal de vie. L’homme comme nous le connaissons ne peut vivre ici, mais on ne s’étonne plus de trouver ses maisons colorées, ses troupeaux éparpillés dans les collines, des enfants marchant dans la poussière, un panier en osier sur le dos. On regarde avec normalité un chariot chargé, un tracteur transportant vers nulle part une quinzaine de personnes, un cavalier tendu sur sa montures, des bottes colorées aux pieds. Mais nous nous émerveillons toujours autant, le charme agit toujours, comme des enfants à qui on raconte encore une même histoire. Nous sommes sans voix face à ce dernier cadeau, à ces couleurs, ces ombres, ces nappes de soleil surgissant dans un recoin, isolées dans l’ombre. Le lendemain, c’est le dernier col, les derniers nomades, devant nous en arc de cercle et chargés de blanc, les sommets du Tibet, du Népal et de l’Inde, pesant de tout leur poids sur le tissus de velours qui se tend au sol, creux et rondeurs, courbes de femme allongée, la peau brunie par le soleil, lissée par les ages. Pas de vent, les drapeaux de prières se laissent aller dans cet instant de répit, attendant la neige prochaine et le calme du plateau durant la période d’hiver. Quant à nous, nous amorçons notre descente vers la frontière, les gorges embrumées, les arbres suspendus au dessus du vide, les rizières et nous nous réjouissons de retrouver le Népal, avec au fond de la bouche, des yeux et du cœur des sensations éternelles.
Escapade au Tibet, 3 novembre - 15 novembre 2003
Marsu et Ivo pour Luc, Maeva, Ismaël, Chantal, Yves 😉
Un rayon matinal éclaire doucement les terrasses de la vallée de KTM. Le vert éclatant mélangé aux couleurs dorées des tiges de riz coupées accompagnent notre regard sur la longue route menant à la terre interdite du Tibet. Nos corps ballottés de tous côtés sentent à peine les vibrations du bus tellement nos sens sont en éveil. Partout où notre regard se pose, nos yeux volent un instant de vie, captent un geste, un sourire, une moue pleine de rides jetant un regard tendre sur un petit enfant. Le travail des champs ne peux attendre, le riz doit être battu. D’un mouvement habile une femme au corps velouté dans son sari chatoyant, fait tournoyer autour de sa tête un long bâton, qu’elle abat de manière régulière sur les gerbes de riz posées a ses pieds. Mouvement lent, langoureusement rythmé, simplement naturel.
C’est le début du voyage, on a oublié la course poursuite dans Thamel, les taxis, la poussière, les combats de klaxons, les Tata imposants dans la lumière matinale, l’agitation qui les entoure, les visages curieux fixés sur les quelques occidentaux que nous sommes. Le Tata, c’est un monstre moderne qui trimballe les voyageurs et la marchandise, qui passe partout ou presque, coloré et chromé, au klaxon puissant, moyen de transport fonctionnel et multiforme, qui s’impose par sa présence à l’arrêt comme sur la route.
Des gens partout, sur les sièges, debout dans la travée, assis sur le toit, des hommes au teint couleur terre, des femmes portant des tissus aux milles nuances, des enfants souriants dans le vide, nous détaillant. Ce sont pour la plupart des gens de la terre, aux paniers chargés et aux mains calleuses, qui voyagent à travers le pays. L’aide du chauffeur, qui fait office de contrôleur, rameute les voyageurs en criant par la porte entrouverte, accroché d’une main, penché au dessus de la route. Il monte sur le toit pour encaisser le trajet, les billets croisés entre ses doigts, tape du poing sur la cabine pour signifier les arrêts au chauffeur, siffle pour aider à la manœuvre dans les parties délicates. Il est jeune et agile, son visage et lisse et souriant, il a de la prestance lorsqu’il se glisse par la porte. À l’approche d’un village, une jeune fille s’apprête à descendre : elle est jeune aussi, porte une robe punjabi aux couleurs miroitantes, elle se tient à coté de la porte, ses cheveux longs lâchés brillent dans le courant d’air, elle tient son sac d’une main, se tenant de l’autre, son bras frôlant le visage du jeune qui regarde dehors. Le Tata file, loin dessous c’est la rivière, des parcelles de riz, devant un village s’approche. Klaxon tonitruant, on rentre a vive allure, le jeune tape du poing. Freinage brusque, balancement des corps dans tout le bus, le coude de la jeune fille vient frapper le visage du jeune. Dans le même élan, elle descend du bus, son bras tendu vient laisser une caresse douce sur la joue du garçon, avec tendresse, pour s’excuser du choc, et plus encore car tout deux sont jeunes, mais enfermés dans la rigueur d’une société. Une fois sortie, c’est le plus beau de ses sourires qu’elle lui offre. Témoignage d’une jeunesse cloîtrée qui demande à vivre, ailleurs que dans l’instant furtif.
Un nuage de poussière s’élève devant nous laissant passer un rayon de lumière qui éclaire les montagnes drues et arides. Les strates semblables à des coulées de lave forment les montagnes des plateaux tibétains. La lumière glisse langoureusement dans les sillons de l’érosion de la dernière saison des pluies.
On a changé de monde, même si on garde en tête la longue montée dans la gorge, la rivière plusieurs centaines de mètres en contre bas, les pentes escarpées et encore boisées, la piste sinueuse accrochée aux flancs, l’eau qui ruisselle sur la roche. À quel moment sont apparues les premières pierres, quand ont disparus arbres, bambous plantes, terre grasse? L’aridité prend le dessus, la poussière s’élève derrière le véhicule, et malgré les cahots, les yeux parcourent chaque détail de ce nouveau monde, de ce grand vide qui nous aspire, de cet instant sorti du néant des mémoires et de l’imagination. Le toit du monde est sec, recouvrant d’une toile bleue tendue vers l’infini des pierres semées par un petit Poucet errant depuis l’éternité, laissant à penser que ici tout est sans repères. Ce petit Poucet, c’est celui que vous croiserez au bord de la route, jouant avec une roue de vélo, tirant sur un mégot ou bien que vous apercevrez sous l’habit d’un petit berger fouettant un âne, dirigeant un troupeau de chèvres, flattant un yack. C’est peut être la petite fille venant vous voir dans un village avec sa petite figure sale, ses yeux noirs de profondeur, mais éclatants d’une beauté intérieure. Le petit Poucet, c’est celui qui marche au fond de vous, qui vous cherche.
Shigatse
À l’aurore, l’air est frais à 4200 mètres, les rayons de soleil bataillent doucement pour réchauffer les parcelles de terre gelée. L’immense allée de bowling de 987 mètres de long par 24 de large, flanquée de part et d’autre de boutiques en tous genres, se dresse devant nous en jurant dans le décor. Lorsqu’on jette un coup d’œil à l’intérieur, nos yeux se butent sur des locaux vides, derrières les belles devantures à la gloire du communisme, les dépotoirs s’accumulent. Les tibétains avec leur allure rustre et sans façons font presque vulgaires dans ce décor aseptisé, leur beauté naturelle rehaussée par les rouges, turquoises et ambres ornant leurs cheveux n’arrivant pas à compenser cette incongruité. Caché entre deux majestueuses devantures, un discret bouiboui pointe devant une bande de joyeux nomades jouant avec ardeur à un jeu de dés sans signification pour nous. Ils font peu cas de notre passage, l’attrait du jeu étant plus fort. Nos pas nous mènent de nouveau devant une grande allée, plus sobre, bordée de pèlerins aux coiffures complexes et aux habits divers. Les moulins tournent, les Om mani padme hum fusent et sous nos yeux éblouis par la forte lumière des couleurs ocres, blanches et jaunes, le monastère de TashiLompo s’élève fier et majestueux devant nous.
Le chemin des pèlerins parsemé d’arbres divers nous entraîne dans son sillage, à l’assaut d’une bâtisse orange feu, précédée d’un escalier pentu et glissant menant à une porte masquée d’une tenture. Dans le désordre, les pèlerins surgissent du passage, le visage composé en prosternations, les lèvres marmonnant les Om mani padme hum de façon incessante, aucune cohésion dans la descente, tout le monde se lance de manière désordonnée, concentrés dans leur dévotion. On attaque l’escalier essayant de se faire un chemin au travers des pèlerins, intrus que nous sommes, je ressens une forme de rejet, spécialement lorsque nous arrivons à l’intérieur et que je nous sens coincés entre l’énorme Bouddha de 26 mètres et les pèlerins qui sont tous à leur adoration. Impressionnée par le regard perçant de Bouddha et l’émotion de la ferveur des pèlerins, je suis assaillie d’un sentiment de gène et de voyeurisme, qui me pousse à contourner respectueusement par la gauche et avec humilité cette immense force de spiritualité pour retourner à ma place, au grand air.
Un groupe attire le regard, ils sont une dizaine entre enfants, adultes et le Monk de la famille. Ils tranchent parmi les autres avec leurs cheveux scintillants finement tressés, ornés de parures de turquoises et d’ambres pour les femmes. Les hommes portent entremêlés dans leur grosses tresses de minces fils rouges ou noirs qui attirent l’œil comme un aimant, parfois au centre un énorme anneau en os de yack est glissé dans l’enroulement complexe de leur chevelure. Les gros manteaux doublés en fourrure de yack sont portés avec élégance, leurs habits sont simples mais raffinés, nomades de l’est ils se doivent d’être à l’abris des intempéries et des vents violents, ils sont beaux, plein de prestance, se tiennent droit pour montrer qu’ils sont fiers de leurs origines. Une seule manche couvre leur corps tandis que l’autre est artistiquement nouée autour de la taille. Difficile de deviner leur forme sous ces épaisseurs mais on arrive tout de même à percevoir leur grâce.
Parmi eux une petite princesse des hauts plateaux virevolte en tous sens avec espièglerie comme tous les enfants de son âge. Un petit manteau de soie rose lui cintre la taille, tombant en cascade de froufrou sur ses frêles chevilles. Ses délicates tresses remontées comme ceux de la princesse Léa contraste avec les cheveux noirs de jais du reste de la troupe par un semblant de reflets blond-roux. Un sourire resplendissant d’innocence reste suspendu à ses lèvres pendant qu’elle titille sa grand-mère au regard attendri appuyée sur un bâton qui supporte le poids de son âge.
Contraste entre âge et innocence, entre technologie et temps passé, entre Occident et Asie qui se mélangent dans une même dévotion. À leur suite deux personnes arrivent pour continuer le pèlerinage, pour mettre les dissemblances plus en évidence. Une jeune fille aux habits modernes, jeans moulant, pull échancré, coupe stylé, tient dans une main le beurre de yack qui sert à entretenir le feu des offrandes. De l’autre, elle soutient avec tendresse une autre main, plus usée, plus foncée, plus marquée par la vie. Lorsqu’on lève les yeux sur cette main on découvre une femme sans âge, aux rides souriantes cachées derrière une grosse paire de lunettes sortie d’une autre époque. Elle prend son bol nacré usé par les années pour puiser l’eau de la fontaine sacrée tandis que la jeune fille utilise sans broncher une vieille bouteille de Pepsi machouillée pour exécuter le même geste.
Les pas résonnent dans les petites ruelles du monastère, nous voilà entourés de jeunes, de vieux, de tibétains sans âge. Des voix rauques, des yeux curieux, une odeur de yack rance emplit leur aura comme une deuxième peau. Le croisement Asie-Occident se soude, les sourires se font hésitants, puis plein de franchise à la limite de la rigolade de part et d’autre. Échange de mots via le guide, échange d’écriture, curiosité dans les deux camps. L’un essayant de prononcer tant bien que mal dans la langue de l’autre. Intérêt des différences, les piercing, les cheveux blonds, les bijoux lourds, les vêtements tout est susceptible d’attirer l’attention de l’autre sans permettre d’en comprendre les significations profondes. Jeunesse insouciante qui prend le temps de connaître l’autre, de lire au fond de lui pour y trouver ce qu’il y a de meilleur, qui porte une attention sincère sans arrière pensée. Les adieux sont émouvants, l’impression d’avoir touché un bout de vie, d’âme, d’avoir trouvé des amis sincères qui n’attendent rien d’autre qu’un sourire provenant du cœur.
La cœur lourd, la tête pleine de sourire, de joie on découvre sous un nuage de poussière la petite ville de Gyatse. Ici tout est simple et grandiose de simplicité. Pas de fioriture à l’essence chinoise, juste la simplicité tibétaine malgré l’imposant fort dominant la ville. Le monastère dégage une atmosphère de grandeur, de sérénité qui nous prend dans ses filets. Les murs noirs aux mille représentations de Bouddha nous clouent sur place, nos petites lampes arrivent à peine a rendre la splendeur du lieu. Les pèlerins profitent de cette parcelle de lumière pour vénérer avec encore plus d’émotion ce dieu de la générosité.
Lhassa
Cinq jours que nos corps subissent les contre coups de la piste défoncée que notre jeep suit sans fin. Un sourire éclaire tout a coup le visage de notre chauffeur sans nom car malgré nos efforts la communication est impossible. Un sourire parce que devant nous se dresse enfin Lhassa, le but ultime de cette longue route. On a eu beau se le faire dire, on a essayé de se préparer mentalement mais le choc est grand, Lhassa n’est pas le reflet d’une petite ville paisible avec un temple aux consonances magiques, nous ramenant aux textes féeriques de Henrich Harrer ou Alexandra David-Neel, flanqué au centre de la ville comme on l’imaginait. C’est la première ville du Tibet autonome où il y a le moins de tibétains, son centre et ses environs sont remplis de chinois, l’allure en est chinoise. Cachées derrière les grandes devantures de magasins à rayons vides de monde, se dressent les petites rues sinueuses et pleines de vie du quartier tibétain dans une ville dite tibétaine. Découvrir les grandes artères chinoises nous donne l’impression de vivre dans deux univers parallèles, où les longs trottoirs luisants sont habités par les nomades mendiants qui regardent devant eux les fringues des boutiques de luxe comme s’il s’agissait d’habits d’extra-terrestre.
Une petite porte s’ouvre sur un grand couloir à ciel ouvert, la pénombre se mélange à la fumée et semble nous envelopper dans un doux cocon . Une rumeur s’élève au loin presque indescriptible, un petit chant imperceptible, des mots éparses incompréhensibles, les mains rudes pleines de sillons, sales, presque sans forme, se tendent vers nous. Dans l’autre main dans un tourbillon incessant, un moulin à prière tourne presque sans effort comme si une force ultime aidait au roulement. Au bout de la voie une essence de pin s’insinue dans nos narines, des dizaines de pèlerins assis de façon éparse, en structure finie mais chaotique, tournent d’un même rythme lancinant leur moulins tout en répétant de manière imperceptible le chant de leurs offrandes. Leurs regards sont souriants et accueillants, nos pas glissent doucement entre eux comme si nous nous promenions sur un nuage, le bien-être s’emparent de nous, sans nous sentir intrus ou malvenus. Nous laissons nos regards se fondre dans leurs yeux malins où toute une vie tient. Leur peau mate, durcie par le soleil, recueille les mystères d’une vie de nomade perdu au milieu des plateaux vides et silencieux. Les mains tendues égrainant les chapelets nous dirigent avec bonté vers l’immense moulin à prière tourné avec ferveur par des doigts calleux. De nouveau la pénombre nous oblige a plisser les yeux pour voir et sentir au travers des effluves les pèlerins assis en rond autour des moines à la voix sourde entonnant les prières. Des sourires invitant nous attirent a l’intérieur pour un tour dans un autre monde…..
On touche le cœur du Tibet, celui des anciens et des fervents religieux, force tranquille et combien reposante quand on connaît l’histoire ensanglantée du pays. Ces gens, cette cours des miracles fantastique, leur nombre, le mouvement des moulins omniprésent dans les yeux, leur son dans les oreilles, le balancement des corps, les bouches qui ruminent et mâchent, glaviots et chicots. Rentrer dans ce lieu, c’est renouer avec le Tibet antique, avec ses couleurs et ses traditions religieuses : il y a un sentiment très fort a vivre cela, a sentir tous ces regards pointés sur soi, cette bienveillance dont ils sont chargés alors que nous sommes des intrus. La bâche qui recouvre l’assemblée devient une tenture, les chaudrons fument de thé salé, et partout tournent les moulins, les tissus sont des trônes, les cartons deviennent tapis, ils sont beaux de leur age, de leur saleté, de leur difformités, et nous, nous sommes choquant de notre modernité, de notre regard pacifique et si éloigné de ce qu’ils connaissent. Nous sommes bercés du son des moulins, de ce marmonnement sorti de ces nombreuses bouches, de ces regards encore et toujours fixés sur nous. Cette tranquillité qu’ils sont capables de transmettre, laminant tout ce que nous croyons savoir, sur nous, sur les autres. Mon souhait le plus profond a alors été de ressentir cela au plus profond de moi, d’être en communion avec cette assemblée, en paix avec moi même également, avec les raisons du voyage. Nous n’avons pas su comment décrire, transmettre cet instant, ou bien plutôt ces instant, si forts que nous y sommes revenus, de même que nous n’avons pas voulu trahir le bien-être et la confiance de ces pèlerins en prenant des images qui n’auraient été que des reflets vides de sens.
Soir
On roule depuis des heures, les kilomètres s’accumulent au ralenti, la vallée s’allonge loin devant nous, bordée de collines. Des collines devant, des montagnes derrières, des sommets posés sur l’infini du plateau tibétain. Nous sommes assis, le programme télé dans le pare-brise est différent de celui des vitres arrières et des portières, le ronronnement du moteur, les vibrations et les cahots encore et toujours sont les seuls éléments réels. Dehors, c’est l’explosion des teintes, le grand feu d’artifice pour notre retour dans les plaines du Népal, la route du retour que nous avions parcourue au petit matin il y a peu, vers l’avant, en direction de Lhassa. Les rivières sont sages, gelées dans leur lit, les berges blanches de glace sont le présage d’un hiver proche et rude, bloquant la route et les cols, isolant cette partie du monde sous une cloche de froidure. On se croirait sur Mars, la planète rouge, le sol parsemé de caillasses, de rochers, modulé par les glissements de terrain sur les pentes arides, aux lignes cassées par les empilements en équilibres sur les promontoires, et si ce n’était des ruines ou bien des troupeaux éparpillés, on pourrait croire toute vie absente. Il faut imaginer une sorte de couloir, le fond de vallée, qui s’étire langoureusement en de larges virages, cerné par une haute dentelle décharnée, accessible par des pentes empierrées, des talus abrupts. Ces broderies semblent avoir été arrachées par des doigts géants, déchirées d’un mouvement brusque, laissant des cicatrices dans chaque profil de la roche, ouvrant des brèches, déformant les strates colorées, remontant du plus profond de la terre des couleurs chaudes et douces. Le soleil couchant renforce la teinte qui se nuance à l’infini, palette magique et folle, oxyde de fer, érosion, terres soulevées durant des siècles, offertes en pâture aux éléments naturels, aujourd`hui spectacle magique pour touristes en mal de vie. L’homme comme nous le connaissons ne peut vivre ici, mais on ne s’étonne plus de trouver ses maisons colorées, ses troupeaux éparpillés dans les collines, des enfants marchant dans la poussière, un panier en osier sur le dos. On regarde avec normalité un chariot chargé, un tracteur transportant vers nulle part une quinzaine de personnes, un cavalier tendu sur sa montures, des bottes colorées aux pieds. Mais nous nous émerveillons toujours autant, le charme agit toujours, comme des enfants à qui on raconte encore une même histoire. Nous sommes sans voix face à ce dernier cadeau, à ces couleurs, ces ombres, ces nappes de soleil surgissant dans un recoin, isolées dans l’ombre. Le lendemain, c’est le dernier col, les derniers nomades, devant nous en arc de cercle et chargés de blanc, les sommets du Tibet, du Népal et de l’Inde, pesant de tout leur poids sur le tissus de velours qui se tend au sol, creux et rondeurs, courbes de femme allongée, la peau brunie par le soleil, lissée par les ages. Pas de vent, les drapeaux de prières se laissent aller dans cet instant de répit, attendant la neige prochaine et le calme du plateau durant la période d’hiver. Quant à nous, nous amorçons notre descente vers la frontière, les gorges embrumées, les arbres suspendus au dessus du vide, les rizières et nous nous réjouissons de retrouver le Népal, avec au fond de la bouche, des yeux et du cœur des sensations éternelles.
Escapade au Tibet, 3 novembre - 15 novembre 2003
Marsu et Ivo pour Luc, Maeva, Ismaël, Chantal, Yves 😉
Voyage en France, pouvez-vous me conseiller? English translation pending
Salut tout le monde!
C'est officiel, je serai en France du 26 juin au 13 juillet. J'aurais besoin de quelques informations, si quelqu'un ici pouvait m'aider, ce serait très apprécié!
Nous arriverons sur Paris le 27 juin et nous cherchons (mon copain et moi), un hotel a prix modique dans un quartier intéressant. Auberge internationale des jeunes est-ce que quelqu'un connait? C'est celui qu'on s'est fait conseiller (proche de Notre-Dame).
Nous passerons 3 jours a Paris et nous désirons ensuite prendre le TGV pour Nice. Est qu'il y a un site internet où je pourrais obtenir les horaires de TGV et les prix?
À Nice, nous avons loué un petit studio pour 1 semaine. Nous pensons donc visiter ce qui se fait en une journée l'aller-retour. Avez-vous des suggestions d'endroits à ne pas manquer?? Quel est le meilleur moyen de voyager de Nice à Monaco, Nice a Cannes? Est-ce que ces 2 endroits vallent la peine? On m'a aussi parlé d'un canyon dans l'arrière-pays de Nice.
Après Nice, nous voulons aller à Carcassonne. Combien de temps me suggérez-vous pour visiter cette ville? Ça semble vraiment génial! Outre le HI, avez-vous des suggestions d'hotels modiques?
Après Carcassonne, nous pensons aller dans le Midi pour voir les paysages de Montagnes, mais nous ne savons pas où exactement. Encore une fois, des suggestions?? Hotels, villes, choses a voir, etc.
Finalement, est-ce que vous croyez que la FranceRail Pass serait avantageuse pour nous? C'est relativement cher, mais je ne sais pas combien coûte un billet de train (pour moins de 25 ans). Connaissez-vous un site où on peut avoir les horaires des trains, quelles liaisons ils font? Je suis allée sur le site de la sncf et je ne vois pas de train qui relie Nice a Carcassonne...
Je sais que je pose beaucoup de questions!!! C'est que c'est une décision de dernière minute, je ne connais a peu près pas la France et nous voulons réserver les premiers hotels d'avance.
Est-ce qu'il y aura des québécois (ou d'autres gens francophones) dans ces coins là en meme temps??
Je vous remercie beaucoup!!! J'AI HATE D'Y ETRE!!!!!
Véro 😎
C'est officiel, je serai en France du 26 juin au 13 juillet. J'aurais besoin de quelques informations, si quelqu'un ici pouvait m'aider, ce serait très apprécié!
Nous arriverons sur Paris le 27 juin et nous cherchons (mon copain et moi), un hotel a prix modique dans un quartier intéressant. Auberge internationale des jeunes est-ce que quelqu'un connait? C'est celui qu'on s'est fait conseiller (proche de Notre-Dame).
Nous passerons 3 jours a Paris et nous désirons ensuite prendre le TGV pour Nice. Est qu'il y a un site internet où je pourrais obtenir les horaires de TGV et les prix?
À Nice, nous avons loué un petit studio pour 1 semaine. Nous pensons donc visiter ce qui se fait en une journée l'aller-retour. Avez-vous des suggestions d'endroits à ne pas manquer?? Quel est le meilleur moyen de voyager de Nice à Monaco, Nice a Cannes? Est-ce que ces 2 endroits vallent la peine? On m'a aussi parlé d'un canyon dans l'arrière-pays de Nice.
Après Nice, nous voulons aller à Carcassonne. Combien de temps me suggérez-vous pour visiter cette ville? Ça semble vraiment génial! Outre le HI, avez-vous des suggestions d'hotels modiques?
Après Carcassonne, nous pensons aller dans le Midi pour voir les paysages de Montagnes, mais nous ne savons pas où exactement. Encore une fois, des suggestions?? Hotels, villes, choses a voir, etc.
Finalement, est-ce que vous croyez que la FranceRail Pass serait avantageuse pour nous? C'est relativement cher, mais je ne sais pas combien coûte un billet de train (pour moins de 25 ans). Connaissez-vous un site où on peut avoir les horaires des trains, quelles liaisons ils font? Je suis allée sur le site de la sncf et je ne vois pas de train qui relie Nice a Carcassonne...
Je sais que je pose beaucoup de questions!!! C'est que c'est une décision de dernière minute, je ne connais a peu près pas la France et nous voulons réserver les premiers hotels d'avance.
Est-ce qu'il y aura des québécois (ou d'autres gens francophones) dans ces coins là en meme temps??
Je vous remercie beaucoup!!! J'AI HATE D'Y ETRE!!!!!
Véro 😎
La vallée des Aït Bouguemez au Maroc English translation pending
Salut, 🙂
Je recherche des infos concernant cette vallée au Maroc. Je souhaite surtout savoir si elle est accessible même quand on n'est pas motorisé et d'où il faut partir.
Quelles sont les possibilitées de logement?
Je cherche bien sur à y aller pour randonner. Est il possible d'y randonner (à la journée ou sur plusieurs jours) seul ou faut il un guide?
Bref toute info pour un routard qui ne cherche pas vraiment les hotels climatisés😉
merci par avance pour vos éventuelles réponses
Je recherche des infos concernant cette vallée au Maroc. Je souhaite surtout savoir si elle est accessible même quand on n'est pas motorisé et d'où il faut partir.
Quelles sont les possibilitées de logement?
Je cherche bien sur à y aller pour randonner. Est il possible d'y randonner (à la journée ou sur plusieurs jours) seul ou faut il un guide?
Bref toute info pour un routard qui ne cherche pas vraiment les hotels climatisés😉
merci par avance pour vos éventuelles réponses
Visit ideas around Ajaccio and Porto-Vecchio
Hi everyone,
I’m heading to Corsica for 12 days:
- One week in Ajaccio
- One week in Porto-Vecchio
I’m renting a car at Ajaccio airport.
Any special visit ideas?
Thanks
Circuit Marrakech - Merzouga en décembre en taxi collectif avec enfants bas âge English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille avec 2 enfants de 7 et 2 ans et prévoyons de faire un séjour du 21 au 28 décembre 2026 au Maroc. J'envisage que nous restions 2 jours et 2 nuits à Marrakech pour filer le 3ème matin vers l'erg Chebbi (Merzouga ou Khamlia, à voir), et revenir pour prendre l'avion. J'envisage de passer par Skoura, la vallée des Roses, les Gorges du Dadès, Tinghir, pour arriver aux dunes de Merzouga . Au retour je passerais par Tamnougalt avant de rentrer sur Marrakech.
Plusieurs remarques, sachant qu'avec des enfants en bas âge tout est plus lent en voyage : - dans l'idéal j'aimerais circuler en taxi collectif ou bus - je n'ai pas envie de m'arrêter dormir à Ouarzazate que j'ai déjà visité.
Questions : - cela vous semble il praticable en décembre (notamment tronçon Marrakech- Ouarzazate)? - quels arrêts nocturnes me conseillez vous entre Marrakech et Merzouga? Je ferai 2 nuits dans 2 endroits différents, avant de faire 2 nuits à Merzouga, puis 1 nuit à Tamnougalt - je provilégierais le taxi collectif mais pourra-t-il me déposer un peu plus loin que les centres villes ( si mon auberge se situe à quelques kilomètres plus loin de Boulmane Dades par exemple, ou pas en centre ville de Merzouga mais à Khamlia)? En gros possible de voyager un peu hors des sentiers battus en taxi collectif? - on adore les auberges familiales, si vous avez des adresses on prend !
Merci les voyageurs pour vos retours ! Mélanie
Nous sommes une famille avec 2 enfants de 7 et 2 ans et prévoyons de faire un séjour du 21 au 28 décembre 2026 au Maroc. J'envisage que nous restions 2 jours et 2 nuits à Marrakech pour filer le 3ème matin vers l'erg Chebbi (Merzouga ou Khamlia, à voir), et revenir pour prendre l'avion. J'envisage de passer par Skoura, la vallée des Roses, les Gorges du Dadès, Tinghir, pour arriver aux dunes de Merzouga . Au retour je passerais par Tamnougalt avant de rentrer sur Marrakech.
Plusieurs remarques, sachant qu'avec des enfants en bas âge tout est plus lent en voyage : - dans l'idéal j'aimerais circuler en taxi collectif ou bus - je n'ai pas envie de m'arrêter dormir à Ouarzazate que j'ai déjà visité.
Questions : - cela vous semble il praticable en décembre (notamment tronçon Marrakech- Ouarzazate)? - quels arrêts nocturnes me conseillez vous entre Marrakech et Merzouga? Je ferai 2 nuits dans 2 endroits différents, avant de faire 2 nuits à Merzouga, puis 1 nuit à Tamnougalt - je provilégierais le taxi collectif mais pourra-t-il me déposer un peu plus loin que les centres villes ( si mon auberge se situe à quelques kilomètres plus loin de Boulmane Dades par exemple, ou pas en centre ville de Merzouga mais à Khamlia)? En gros possible de voyager un peu hors des sentiers battus en taxi collectif? - on adore les auberges familiales, si vous avez des adresses on prend !
Merci les voyageurs pour vos retours ! Mélanie
What to see and do in Valencia and the surrounding area?
Hi there,
We’re planning to spend a few days in Valencia and the surrounding area. Can you recommend the must-see sights? PS: If you know any great restaurants, we’re all ears!
Thanks in advance
We’re planning to spend a few days in Valencia and the surrounding area. Can you recommend the must-see sights? PS: If you know any great restaurants, we’re all ears!
Thanks in advance
7 weeks and 150 years between us on a southern Morocco road trip
We arrive in the evening in Marrakesh, and a taxi arranged by our friendly Riad is waiting for us. The driver takes us to the door, where we’re briefly greeted by our hosts. The room is heated—phew—because it’s really cold on this January 17th for our arrival. Riad Alisma, where we’re staying for 2 nights. The next morning, it’s pouring rain when we wake up, but after a good breakfast, the rain has calmed down. Off we go to the medersa, which allows for a relatively sheltered visit. We’d visited this palace 15 years ago—it’s been renovated since then.


From there, without the rain, we wander aimlessly and eventually end up near the tanneries, but it’s Sunday, and there’s very little activity. Of course, we get hassled by a tout.

Here, the hides after being treated with lime—I love the colors.
We part ways a bit annoyed. He gets a little revenge by giving us bad directions, and we end up outside the city walls. We decide to take a taxi to the new modern art museum—60 dirhams for the 5 km, which is nothing when you think about it. That tout, who we didn’t ask for anything and made it clear we weren’t buying anything, dragged us into a shop supposedly only open that day and demanded 50 dirhams for his "services"! Let’s forget that bad moment and enjoy the exhibition at the MACAL.

The taxi on the way back drops us off at Place des Ferblantiers, not far from our Riad. We’re a little peckish—it’s worth mentioning that at lunchtime, we only ate a plate of beans from a street vendor. So, we buy a bunch of little sweets, each more delicious than the last, at Ajar. We snack while sipping mint tea and watching life go by around us. A final visit to the Museum of Moroccan Cuisine on our way back helps us dodge a few more showers. Then it’s back to the Riad. The atmosphere in the city is heating up—it’s the AFCON final tonight. The temperatures, though? Not so much. We ordered a meal at the Riad, and it was a good call—not only was it really tasty, but the rain also picked up again. Our day in Marrakesh ends under the covers with a good book and some photo sorting. Still, we managed 10,750 steps. View of our Riad

Tomorrow, we’ll pick up our rental car from Medloc and head to Essaouira.


From there, without the rain, we wander aimlessly and eventually end up near the tanneries, but it’s Sunday, and there’s very little activity. Of course, we get hassled by a tout.

Here, the hides after being treated with lime—I love the colors.
We part ways a bit annoyed. He gets a little revenge by giving us bad directions, and we end up outside the city walls. We decide to take a taxi to the new modern art museum—60 dirhams for the 5 km, which is nothing when you think about it. That tout, who we didn’t ask for anything and made it clear we weren’t buying anything, dragged us into a shop supposedly only open that day and demanded 50 dirhams for his "services"! Let’s forget that bad moment and enjoy the exhibition at the MACAL.

The taxi on the way back drops us off at Place des Ferblantiers, not far from our Riad. We’re a little peckish—it’s worth mentioning that at lunchtime, we only ate a plate of beans from a street vendor. So, we buy a bunch of little sweets, each more delicious than the last, at Ajar. We snack while sipping mint tea and watching life go by around us. A final visit to the Museum of Moroccan Cuisine on our way back helps us dodge a few more showers. Then it’s back to the Riad. The atmosphere in the city is heating up—it’s the AFCON final tonight. The temperatures, though? Not so much. We ordered a meal at the Riad, and it was a good call—not only was it really tasty, but the rain also picked up again. Our day in Marrakesh ends under the covers with a good book and some photo sorting. Still, we managed 10,750 steps. View of our Riad

Tomorrow, we’ll pick up our rental car from Medloc and head to Essaouira.
Hesitating between Crete or Menorca
Hi! We’d like to go away for 10 days around May 15th, either to Menorca or Crete—we don’t know either place. We love hiking, unspoiled nature, good food, swimming, and, if possible, avoiding crowds. We enjoy getting off the beaten track. Menorca seems ideal because it’s not far by plane from Lyon, but if Crete is really wilder and more beautiful in terms of landscapes, we can add an extra hour of flight time. Can you help us out? Thanks!
Quebec road trip: questions about travel distances and accommodation prices
Hi there,
We’re planning a trip to Quebec from June 15 to 28, 2025, specifically along the St. Lawrence River. As I’ve been looking into it, I’ve got two main questions:
First, about our route—I feel like I might be biting off more than we can chew by wanting to follow the left bank downstream from Quebec City (including the Saguenay Fjord and Lac Saint-Jean), then heading to Gaspésie by ferry, and finally returning along the right bank. We’re flying into Montreal and will likely stop in Quebec City too. Over about ten days, is that too much? Would it be better to stick to the left bank, enjoy the coast and the lake, and maybe explore Mauricie or Mont-Tremblant on the way back instead?
Second, about prices. Since we’re thinking of renting a car and booking accommodations at each stop, I was a bit surprised by hotel and motel rates. I’ve always heard Canada is a pretty expensive destination, but I’m seeing average prices very similar to France—between 60 € and 90 €. Am I missing something? Is service not included? Meanwhile, on platforms like Airbnb, the prices seem exorbitant.
This second question is a bit generic, but as I’m trying to budget, I don’t feel like there’s a huge difference compared to France, even for meals. Am I way off base?
Have a great evening! !
First, about our route—I feel like I might be biting off more than we can chew by wanting to follow the left bank downstream from Quebec City (including the Saguenay Fjord and Lac Saint-Jean), then heading to Gaspésie by ferry, and finally returning along the right bank. We’re flying into Montreal and will likely stop in Quebec City too. Over about ten days, is that too much? Would it be better to stick to the left bank, enjoy the coast and the lake, and maybe explore Mauricie or Mont-Tremblant on the way back instead?
Second, about prices. Since we’re thinking of renting a car and booking accommodations at each stop, I was a bit surprised by hotel and motel rates. I’ve always heard Canada is a pretty expensive destination, but I’m seeing average prices very similar to France—between 60 € and 90 €. Am I missing something? Is service not included? Meanwhile, on platforms like Airbnb, the prices seem exorbitant.
This second question is a bit generic, but as I’m trying to budget, I don’t feel like there’s a huge difference compared to France, even for meals. Am I way off base?
Have a great evening! !
10-day itinerary starting from Ouarzazate and returning via Marrakech - family of 5
Hi everyone,
We’re a family of 5—2 adults and 3 kids aged 8, 10, and 16.
We arrive on 20/04/2026 at noon at Ouarzazate Airport and return on 29/04/2026 at noon from Marrakech Airport.
We plan to rent a car in Ouarzazate and drop it off in Marrakech.
What we’d love: discovering the landscapes of southern Morocco, meeting locals, and experiencing the desert. We’d prefer to stay in comfortable, clean places with nature views—not too noisy. We’re aiming for half-board (except in Marrakech). We don’t want to feel rushed, but I’m not sure what to skip.
This is our first time doing a somewhat itinerant trip, and it’s our first family trip abroad. We don’t want the kids to get tired of daily hotel changes, which is why I’m questioning the options in my draft itinerary. I’d be so grateful for your thoughts on it, and if you have any great recommendations—especially some with pools!
As for prices, I’m struggling to gauge what’s reasonable. For 5 people, we quickly need 2 rooms, and for nicer places with pools, I’m seeing rates around 160 € to 190 € per night. That seems expensive to me.
What we’d love: discovering the landscapes of southern Morocco, meeting locals, and experiencing the desert. We’d prefer to stay in comfortable, clean places with nature views—not too noisy. We’re aiming for half-board (except in Marrakech). We don’t want to feel rushed, but I’m not sure what to skip.
This is our first time doing a somewhat itinerant trip, and it’s our first family trip abroad. We don’t want the kids to get tired of daily hotel changes, which is why I’m questioning the options in my draft itinerary. I’d be so grateful for your thoughts on it, and if you have any great recommendations—especially some with pools!
As for prices, I’m struggling to gauge what’s reasonable. For 5 people, we quickly need 2 rooms, and for nicer places with pools, I’m seeing rates around 160 € to 190 € per night. That seems expensive to me.
Group for Nepal Trek - Annapurna and Manaslu
Hello.
I’m a 56-year-old man who’s done several treks in Nepal and elsewhere. Also passionate about photography. I’m looking for one or more people to form a group for a trek in Nepal. The trek is the Annapurna and Manaslu circuit (24 days), including a stop at Tilicho Lake. I’ve got a great itinerary and the local company seems solid. The price is around $1600. I’ll be in Nepal from April 5 to May 12, 2026, so the trek would need to happen within those dates.
Daniel, Québec, Canada
I’m a 56-year-old man who’s done several treks in Nepal and elsewhere. Also passionate about photography. I’m looking for one or more people to form a group for a trek in Nepal. The trek is the Annapurna and Manaslu circuit (24 days), including a stop at Tilicho Lake. I’ve got a great itinerary and the local company seems solid. The price is around $1600. I’ll be in Nepal from April 5 to May 12, 2026, so the trek would need to happen within those dates.
Daniel, Québec, Canada