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En train d'Hanoï à Sapa. Enfin presque... English translation pending
Hanoi , le 3 avril 2012.
Lever 5 heures . Légère toilette et je prends un taxi pour la gare centrale. Hanoi se réveille doucement et déjà les petits commerces remontent leurs grilles. Le train qui part pour Lao Cai , à la frontière chinoise, est prévu pour 6 heures 15. Arrivés sur le quai , une locomotive dont on sent nettement le poids des années, nous attend placidement à la voie 4. On y accroche des wagons des années soixante.
Dans le compartiment des premières , l'atmosphère est déjà bruyante. Je constate, une fois encore, que la plupart des Vietnamiens n'ont aucun respect de leurs voisins. Ils parlent fort, s'apostrophent d'un bout à l'autre du compartiment , hurlent dans leur téléphone avant se s'affaler brutalement dans leur siège. Et mon voisin de derrière a décidé de m'empêcher de continuer ma nuit en augmentant le son d'une radio nasillarde qui dégueule des chansons militaires. Un must en matière de musique asiatique surtout quand on en distingue les accents communistes . Ça m'agace déjà. Et on est au début du trajet.!! Je supporte de moins en moins ce genre de comportement, même s'il est vrai que je ne suis pas dans mon pays et que je n'ai théoriquement rien à dire.. J'espère simplement que les plus bruyants d'entre eux vont s'endormir.
Nous partons à l'heure. Il fait gris et tout le paysage est noyé dans une brume qui voile tout le panorama. J'ai bien peur que cela soit comme ça toute la journée.
Le train avance à la vitesse de son âge. Je comprends maintenant pourquoi il faudra si longtemps pour faire un peu plus de 300 kms.
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
À mi- chemin, le paysage change. Nous entrons dans une zone de moyenne montagne plus agréable que la plaine que nous venons de quitter. La brume persiste. Dommage, car il doit y avoir quelques vues plutôt jolies. Le train ralentit encore. La loco semble essoufflée, éreintée par tant d'années de labeur, commence à monter péniblement. 13 heures. Je sens la faim... Pas de wagon-restaurant. Juste un peu de riz collant vraiment peu appétissant.
Nous continuons lentement notre progression . Les paysages de rizières en terrasse sont beaux mais manquent de cette lumière dorée qui rendraient leur vert magnifique. Nous arrivons à Lao Cai vers 18 heures. En fait, nous aurons mis onze heures pour effectuer 320 kms. Une lenteur que ne n'imaginais qu'Africaine.
À l'arrivée, des rabatteurs attendent pour proposer des mini bus pour SAPA . C'est une petite ville à 38 kms de la gare, dans la montagne... Ma destination finale de la journée. Ces individus sont purement et simplement des escrocs. Escomptant sur le manque d'information, ils annoncent des prix dix fois supérieurs à ceux pratiqués généralement . Ça m'énerve. Le ton monte et je pose mon sac car il y en a un qui va s'en prendre une... Alain, mon pote de voyage, voit que ça dérape et me tire par la manche. On s'en va. Mais leur manège est bien rodé . D'autres, les "gentils.." prennent le relais et diminuent les prix. Encore bien trop élevés. Le petit jeu dure trop longtemps à mon goût. Nous décidons donc de passer la nuit à Lao Cai . On veillera demain matin à trouver un mode de transport moins onéreux. Mais finalement on vient nous rechercher et le chauffeur d'un mini- bus sorti de nulle part accepte notre prix. On est donc passés de 40 dollars à 2 euros par personne. Quelques rabatteurs font la gueule. De l'intérieur du van Ford dernier modèle qui démarre, j' exprime ma satisfaction aux rabatteurs dépités avec un petit geste qu'on pourrait.... ma foi... qualifier de fort impoli ! Ces mentalités m'excèdent au plus haut point. Dans le van, nous retrouvons un couple qui a subi les mêmes avatars. Nous échangeons sur ce côté désagréable des Vietnamiens. À leur connaissance, c'est plutôt courant comme pratique dans ce pays. Ok.. Mais c'est fortement désagréable.
La route qui serpente de Lao Cai à Sapa doit être belle. Mais tout est bouché par une brume qui s'épaissit alors que la nuit commence à tomber. Et notre chauffeur affirme que ce sera pareil demain..
L'arrivée à Sapa se fait donc à la nuit tombante. Je suis surpris. On est loin du petit village de montagne que j'imaginais.. Hôtels , restos et touristes.. Plus de touristes que de locaux d'ailleurs me semble-t- il..! Première impression décevante même si la ville possède un certain charme.
L'hôtel est très vite trouvé, à un prix très intéressant. Ce sera différent pour le restaurant. Il est difficile de dénicher un endroit qui offre une nourriture agréable à des prix honnêtes dans ce pays. Gargote ou pas.!!! Mais je n'ai rien mangé depuis hier soir... Donc , il faut que je m'alimente.
Le " Mimosa", un resto sans charme nous ouvre ses portes. Quelques touristes mangent un " hot pot" dans un coin peu éclairé. C'est un bouillon fait soi- même, à sa table. On mélange quelques légumes et de petites fines tranches de bœuf dans une eau qui est chauffée par un petit réchaud. C'est parfois bon, mais là, cela me semble plutôt léger. Très léger pour le prix demandé. Manque évident d'ingrédients pour obtenir une saveur correcte.!! Je choisirai donc une soupe traditionnelle. Nouilles et légumes. Plus consistant. Je mangerai , une fois encore ce soir , sans réel plaisir. Juste pour satisfaire mon estomac.
Il est 21 h30. Retour vers l'hotel. La ville est calme à part quelques karaokés où des locaux s'époumonent avec un réel talent pour chanter fort et faux.. Rançon du " progrès".
Je suis fatigué. Je rejoins ma chambre au 4ème étage sans ascenseur et ferme ma porte en priant toutes les divinités du Vietnam d'avoir du soleil demain. Je dois pourtant avouer que je n'ai pas une grande confiance en elles.!!
Lever 5 heures . Légère toilette et je prends un taxi pour la gare centrale. Hanoi se réveille doucement et déjà les petits commerces remontent leurs grilles. Le train qui part pour Lao Cai , à la frontière chinoise, est prévu pour 6 heures 15. Arrivés sur le quai , une locomotive dont on sent nettement le poids des années, nous attend placidement à la voie 4. On y accroche des wagons des années soixante.
Dans le compartiment des premières , l'atmosphère est déjà bruyante. Je constate, une fois encore, que la plupart des Vietnamiens n'ont aucun respect de leurs voisins. Ils parlent fort, s'apostrophent d'un bout à l'autre du compartiment , hurlent dans leur téléphone avant se s'affaler brutalement dans leur siège. Et mon voisin de derrière a décidé de m'empêcher de continuer ma nuit en augmentant le son d'une radio nasillarde qui dégueule des chansons militaires. Un must en matière de musique asiatique surtout quand on en distingue les accents communistes . Ça m'agace déjà. Et on est au début du trajet.!! Je supporte de moins en moins ce genre de comportement, même s'il est vrai que je ne suis pas dans mon pays et que je n'ai théoriquement rien à dire.. J'espère simplement que les plus bruyants d'entre eux vont s'endormir.
Nous partons à l'heure. Il fait gris et tout le paysage est noyé dans une brume qui voile tout le panorama. J'ai bien peur que cela soit comme ça toute la journée.
Le train avance à la vitesse de son âge. Je comprends maintenant pourquoi il faudra si longtemps pour faire un peu plus de 300 kms.
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À mi- chemin, le paysage change. Nous entrons dans une zone de moyenne montagne plus agréable que la plaine que nous venons de quitter. La brume persiste. Dommage, car il doit y avoir quelques vues plutôt jolies. Le train ralentit encore. La loco semble essoufflée, éreintée par tant d'années de labeur, commence à monter péniblement. 13 heures. Je sens la faim... Pas de wagon-restaurant. Juste un peu de riz collant vraiment peu appétissant.
Nous continuons lentement notre progression . Les paysages de rizières en terrasse sont beaux mais manquent de cette lumière dorée qui rendraient leur vert magnifique. Nous arrivons à Lao Cai vers 18 heures. En fait, nous aurons mis onze heures pour effectuer 320 kms. Une lenteur que ne n'imaginais qu'Africaine.
À l'arrivée, des rabatteurs attendent pour proposer des mini bus pour SAPA . C'est une petite ville à 38 kms de la gare, dans la montagne... Ma destination finale de la journée. Ces individus sont purement et simplement des escrocs. Escomptant sur le manque d'information, ils annoncent des prix dix fois supérieurs à ceux pratiqués généralement . Ça m'énerve. Le ton monte et je pose mon sac car il y en a un qui va s'en prendre une... Alain, mon pote de voyage, voit que ça dérape et me tire par la manche. On s'en va. Mais leur manège est bien rodé . D'autres, les "gentils.." prennent le relais et diminuent les prix. Encore bien trop élevés. Le petit jeu dure trop longtemps à mon goût. Nous décidons donc de passer la nuit à Lao Cai . On veillera demain matin à trouver un mode de transport moins onéreux. Mais finalement on vient nous rechercher et le chauffeur d'un mini- bus sorti de nulle part accepte notre prix. On est donc passés de 40 dollars à 2 euros par personne. Quelques rabatteurs font la gueule. De l'intérieur du van Ford dernier modèle qui démarre, j' exprime ma satisfaction aux rabatteurs dépités avec un petit geste qu'on pourrait.... ma foi... qualifier de fort impoli ! Ces mentalités m'excèdent au plus haut point. Dans le van, nous retrouvons un couple qui a subi les mêmes avatars. Nous échangeons sur ce côté désagréable des Vietnamiens. À leur connaissance, c'est plutôt courant comme pratique dans ce pays. Ok.. Mais c'est fortement désagréable.
La route qui serpente de Lao Cai à Sapa doit être belle. Mais tout est bouché par une brume qui s'épaissit alors que la nuit commence à tomber. Et notre chauffeur affirme que ce sera pareil demain..
L'arrivée à Sapa se fait donc à la nuit tombante. Je suis surpris. On est loin du petit village de montagne que j'imaginais.. Hôtels , restos et touristes.. Plus de touristes que de locaux d'ailleurs me semble-t- il..! Première impression décevante même si la ville possède un certain charme.
L'hôtel est très vite trouvé, à un prix très intéressant. Ce sera différent pour le restaurant. Il est difficile de dénicher un endroit qui offre une nourriture agréable à des prix honnêtes dans ce pays. Gargote ou pas.!!! Mais je n'ai rien mangé depuis hier soir... Donc , il faut que je m'alimente.
Le " Mimosa", un resto sans charme nous ouvre ses portes. Quelques touristes mangent un " hot pot" dans un coin peu éclairé. C'est un bouillon fait soi- même, à sa table. On mélange quelques légumes et de petites fines tranches de bœuf dans une eau qui est chauffée par un petit réchaud. C'est parfois bon, mais là, cela me semble plutôt léger. Très léger pour le prix demandé. Manque évident d'ingrédients pour obtenir une saveur correcte.!! Je choisirai donc une soupe traditionnelle. Nouilles et légumes. Plus consistant. Je mangerai , une fois encore ce soir , sans réel plaisir. Juste pour satisfaire mon estomac.
Il est 21 h30. Retour vers l'hotel. La ville est calme à part quelques karaokés où des locaux s'époumonent avec un réel talent pour chanter fort et faux.. Rançon du " progrès".
Je suis fatigué. Je rejoins ma chambre au 4ème étage sans ascenseur et ferme ma porte en priant toutes les divinités du Vietnam d'avoir du soleil demain. Je dois pourtant avouer que je n'ai pas une grande confiance en elles.!!
Votre avis sur notre circuit au Maroc du 7 au 21 août? English translation pending
Bonjour, nous venons juste de finaliser notre voyage, et j'aimerais avoir votre avis sur le circuit... Nous savons qu'il y a beaucoup de route mais nous sommes jeunes et aimons bien faire de la route, voir plein de paysages, changer d'endroit souvent. Nous adorons la nature, et le dépaysement. Merci beaucoup par avance de tous vos conseils et remarques. Le voyage a lieu entre le 7 et le 21 aout (nous savons qu'il fera très chaud mais n'avons pas d'autres choix, nous sommes étudiants).
J1 arrivée Marrakech, location de voiture medloc (logan) pour 27euros par jour, ==>nuit à coté de setti fatma : "au bord de l'eau" J2 setti fatma==> ait ben haddou, nuit chez brahim bolkait J3 ait ben haddou ==> tamnougalt, nuit au jardin de tamnougalt J4 tamnougalt ==> tazzarine, nuit camping amasttou J5 tazzarine==>merzouga, auberge mohayut, nuit dans le désert J6 merzouga, nuit à mohayut J7 Merzouga ==>tadighoust, nuit "chez pauline" J8 Tadighoust ==> imilchil, nuit auberge tislit J9 imilchil, randonnée si possible avec nuit en bivouac (des bons plans? ) J10 imilchil (route vers aghbala et el ksiba pour visiter la région) J11 imilchil ==> tinerhir par les gorges du todra, nuit au camping atlas ou auberge la vallée J12 tinerhir==> skoura, hébergement? J13 skoura==> demnate ==> marrakech , nuit à ryad des cigognes J14 marrakech, ryad des cigognes J15 départ le soir pour marseille
Nous sommes preneurs de tout bon plan, excursion, rando, bivouac dans le désert, jolies routes en voiture de location normale...
Merci beaucoup d'avance!
Florence
J1 arrivée Marrakech, location de voiture medloc (logan) pour 27euros par jour, ==>nuit à coté de setti fatma : "au bord de l'eau" J2 setti fatma==> ait ben haddou, nuit chez brahim bolkait J3 ait ben haddou ==> tamnougalt, nuit au jardin de tamnougalt J4 tamnougalt ==> tazzarine, nuit camping amasttou J5 tazzarine==>merzouga, auberge mohayut, nuit dans le désert J6 merzouga, nuit à mohayut J7 Merzouga ==>tadighoust, nuit "chez pauline" J8 Tadighoust ==> imilchil, nuit auberge tislit J9 imilchil, randonnée si possible avec nuit en bivouac (des bons plans? ) J10 imilchil (route vers aghbala et el ksiba pour visiter la région) J11 imilchil ==> tinerhir par les gorges du todra, nuit au camping atlas ou auberge la vallée J12 tinerhir==> skoura, hébergement? J13 skoura==> demnate ==> marrakech , nuit à ryad des cigognes J14 marrakech, ryad des cigognes J15 départ le soir pour marseille
Nous sommes preneurs de tout bon plan, excursion, rando, bivouac dans le désert, jolies routes en voiture de location normale...
Merci beaucoup d'avance!
Florence
Retard du vol Air France 166 Paris - Bangkok (23 avril): remboursement? English translation pending
Bonjour.
Suite une avarie technique sur un B747 d'AF( oiseaux dans réacteurs), cumulée à un retard de rotation la compagnie a procédé au remplacement par un autre 747 "garé" a CDG; le temps de préparer la cabine, le vol AF 166 qui devait décoller a 14h le 23/04 a finalement décollé à 19h45 environ, ce qui, par ailleurs, m'a fait raté ma correspondance avec mon vol VN Airlines pour Hanoï ( frais de modifications à mes frais car selon AF ayant acheté les billets séparément donc avec 2 contrats, leur travail n'étant que de m’emmener a BKK...).
Quelqu'un peut-il me renseigner sur mes droits éventuels au remboursement ou à une quelconque forme de dédommagement ?
Si quelqu'un a pris le même vol, merci de témoigner des démarches entreprises.
Merci
Cdlt.
Suite une avarie technique sur un B747 d'AF( oiseaux dans réacteurs), cumulée à un retard de rotation la compagnie a procédé au remplacement par un autre 747 "garé" a CDG; le temps de préparer la cabine, le vol AF 166 qui devait décoller a 14h le 23/04 a finalement décollé à 19h45 environ, ce qui, par ailleurs, m'a fait raté ma correspondance avec mon vol VN Airlines pour Hanoï ( frais de modifications à mes frais car selon AF ayant acheté les billets séparément donc avec 2 contrats, leur travail n'étant que de m’emmener a BKK...).
Quelqu'un peut-il me renseigner sur mes droits éventuels au remboursement ou à une quelconque forme de dédommagement ?
Si quelqu'un a pris le même vol, merci de témoigner des démarches entreprises.
Merci
Cdlt.
Voyage de deux filles en Iran English translation pending
Bonsoir
Je pars deux semaines en Iran avec une amie en septembre 2012. Démarches en cours et tout et tout Qui est partie là bas ? Qui va partir ? Quels conseils ? La situation au niveau quotidien...qu'en est il ? J'ai lu beaucoup de choses...mais j'ai besoin de savoir les trucs et astuces. Je suis impatiente de découvrir ce pays :-)
Je pars deux semaines en Iran avec une amie en septembre 2012. Démarches en cours et tout et tout Qui est partie là bas ? Qui va partir ? Quels conseils ? La situation au niveau quotidien...qu'en est il ? J'ai lu beaucoup de choses...mais j'ai besoin de savoir les trucs et astuces. Je suis impatiente de découvrir ce pays :-)
Croisière aux îles Grenadines en catamaran le 9 septembre 2012 English translation pending
Bonjour
Je part en croisiere aus iles grenadine en Catamaram avec partir pas cher Prix tres compétitif Le 09 septembre 2012
La déstination vaut le cout ?? Le climat en septembre ??
Ya'til d'autre personne qui parte se meme jour
Merci de pour vos reponses
Je part en croisiere aus iles grenadine en Catamaram avec partir pas cher Prix tres compétitif Le 09 septembre 2012
La déstination vaut le cout ?? Le climat en septembre ??
Ya'til d'autre personne qui parte se meme jour
Merci de pour vos reponses
De Marseille à Marseille via Odesa (Roumanie, Moldavie, Transnistrie, Ukraine et Balkans) English translation pending
L'enfer, c'est les autres... NON ! L'enfer c'est les camionneurs !
Sans déconner !! Ils sont dangereux, c'est des fadas !
Bon, par ou commencer ?
Je suis parti mardi a 16h, direction Grasse . Trajet très rapide et très sympa .
Soirée barbecue sur la colline, ambiance familial, nickel pour se reposer.
Mon dos ayant tenu le coup je décide de tenter le coup et attaque la journée de mercredi avec pour objectif Verona.
Projet fou mais réalisé presque sans encombres …
4 haltes, 512kms au total pour une moyenne de 78kms/h.
A la sortie de Genova, la pluie commence a tomber... Bien sur je suis super bien équipé de mon imper qui est dans le top case. Je roule donc sous l'averse jusqu'à une aire de repos ou je me change dans les wc pour découvrir un grand soleil en sortant des toilettes...
J'arrive a destination sous le déluge et ne vois de la ville de « Roméo et Juliette » qu'un canal débordant et de la grisaille.
Esquinté, je parcours le web dans ma chambre d’hôtel à l'étude des sites de météo.
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
Un changement probable (en vue) à Madagascar est-il possible? English translation pending
bonjour
Nous sommes tous attachés à Madagascar pour des motifs différents, le souhait pour tous je crois, est un changement face aux problèmes actuels. Cependant je m'interroge sur la réalité d'une prise de position à venir.
Quelle relation le gouvernement de F.Hollande entretiendra t’il avec la grande-ile ??? _Une autre désillusion en perspective ou une probable réalité ?_
Les Malgaches au courant de la politique française sont désormais convaincues que le nouveau Président permettra le changement.
Sur place Jean-Daniel Chaoui(représentant le PS sur place et candidat aux Législatives) a donné son point de vue dans un interview. Profondément attaché à ce pays où je vis et dont mon épouse et mon fils sont ressortissants, je regrette les conséquences de cette crise sur son économie et les souffrances qui en résultent pour la population. Et puisque la communauté internationale s’est saisie de cette crise pour en hâter l’issue, avec le succès que l’on sait, je ne peux que former des vœux pour que des élections puissent être organisées le plus rapidement possible afin que le pays puisse retrouver son unité autours d’une représentation nationale démocratiquement élue.
Qu'en pensez-vous?
Nous sommes tous attachés à Madagascar pour des motifs différents, le souhait pour tous je crois, est un changement face aux problèmes actuels. Cependant je m'interroge sur la réalité d'une prise de position à venir.
Quelle relation le gouvernement de F.Hollande entretiendra t’il avec la grande-ile ??? _Une autre désillusion en perspective ou une probable réalité ?_
Les Malgaches au courant de la politique française sont désormais convaincues que le nouveau Président permettra le changement.
Sur place Jean-Daniel Chaoui(représentant le PS sur place et candidat aux Législatives) a donné son point de vue dans un interview. Profondément attaché à ce pays où je vis et dont mon épouse et mon fils sont ressortissants, je regrette les conséquences de cette crise sur son économie et les souffrances qui en résultent pour la population. Et puisque la communauté internationale s’est saisie de cette crise pour en hâter l’issue, avec le succès que l’on sait, je ne peux que former des vœux pour que des élections puissent être organisées le plus rapidement possible afin que le pays puisse retrouver son unité autours d’une représentation nationale démocratiquement élue.
Qu'en pensez-vous?
Erreurs de nom et genre sur billets pour les USA (American Airlines) - que faire? English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'excuse par avance de poser une nouvelle question sur un sujet apparemment assez récurrent, mais je n'ai pas réussi à trouver toutes mes réponses sur les autres topics.
Voici notre problème : Voyage à New york (vols+ hotel) commandé sur un site en ligne pour fin août 2012 (voyage privé.com). A la reception des billets electroniques (American Airlines) : - mon nom est incomplet : sur mon passeport j'ai nom de jeune fille + nom marital (Mme xxxx épouse yyy) et sur le billet que le nom marital - le "genre" pour mon mari est eronné (ils ont mis Mme au lieu de Monsieur) En fait le site n'a pas tenu compte de la copie des passeports que nous leur avons pourtant fait parvenir, mais simplement des noms saisis lors de la commande du voyage sur leur site. Nous n'avons pas encore demandé les formulaires ESTA.
Nous avons contacté le site dès réception des billets érronés. En toute bonne foi, nous pensions là qu'il s'agissait d'un problème mineur, nous ne les avons pas appelé la hotline (numéro surtaxé) mais nous les avons contacté via le formulaire en ligne sur leur site. Leur réponse initiale (par email) s'est malheureusement perdue (comme les billets sont émis, ils nous proposaient de repayer l'intégralité, ce que nous aurions de toute manière refusé).
Devant ce qui nous apparaissait comme un manque de réponse de leur part (l'email s'étant perdu), nous avons appelé finalement appelé la hotline ce week-end : la faute nous est selon eux totalement imputable (erreur de saisie de notre part sur leur site, apparemment ils ne tiennent pas compte des copies des passeports, c'est à se demander pourquoi il faut les leur envoyer...). Ils ne peuvent rien faire pour nous car nous avons réagi trop tard, et nous conseillent de prendre des vols secs par nous-même.🙁
Nous envisageons donc d'essayer de faire appel directement à la companie aérienne.
Pour résumer, nos questions sont : - est-ce que ces erreurs poseront vraiment problème lors de l'embarquement? Avez vous une expérience avec American Airlines sur ce type de problème? - si les erreurs sur les billets posent vraiment problème, ne peut on pas simplement les faire modifier? est il vraiment trop tard à ce stade (départ prévu fin août?) - est ce que les frais imputés seront dépendants de la compagnie et de leur bon vouloir? a-t-on des droits en la matière (à part pleurer sur son sort et s'en prendre à sa propre naiveté...)? - y-a-t-il d'autres moyens d'obtenir gain de cause (c'est à dire simplement des billets à nos noms exacts?)
Merci pour vos réponses
A.
Je m'excuse par avance de poser une nouvelle question sur un sujet apparemment assez récurrent, mais je n'ai pas réussi à trouver toutes mes réponses sur les autres topics.
Voici notre problème : Voyage à New york (vols+ hotel) commandé sur un site en ligne pour fin août 2012 (voyage privé.com). A la reception des billets electroniques (American Airlines) : - mon nom est incomplet : sur mon passeport j'ai nom de jeune fille + nom marital (Mme xxxx épouse yyy) et sur le billet que le nom marital - le "genre" pour mon mari est eronné (ils ont mis Mme au lieu de Monsieur) En fait le site n'a pas tenu compte de la copie des passeports que nous leur avons pourtant fait parvenir, mais simplement des noms saisis lors de la commande du voyage sur leur site. Nous n'avons pas encore demandé les formulaires ESTA.
Nous avons contacté le site dès réception des billets érronés. En toute bonne foi, nous pensions là qu'il s'agissait d'un problème mineur, nous ne les avons pas appelé la hotline (numéro surtaxé) mais nous les avons contacté via le formulaire en ligne sur leur site. Leur réponse initiale (par email) s'est malheureusement perdue (comme les billets sont émis, ils nous proposaient de repayer l'intégralité, ce que nous aurions de toute manière refusé).
Devant ce qui nous apparaissait comme un manque de réponse de leur part (l'email s'étant perdu), nous avons appelé finalement appelé la hotline ce week-end : la faute nous est selon eux totalement imputable (erreur de saisie de notre part sur leur site, apparemment ils ne tiennent pas compte des copies des passeports, c'est à se demander pourquoi il faut les leur envoyer...). Ils ne peuvent rien faire pour nous car nous avons réagi trop tard, et nous conseillent de prendre des vols secs par nous-même.🙁
Nous envisageons donc d'essayer de faire appel directement à la companie aérienne.
Pour résumer, nos questions sont : - est-ce que ces erreurs poseront vraiment problème lors de l'embarquement? Avez vous une expérience avec American Airlines sur ce type de problème? - si les erreurs sur les billets posent vraiment problème, ne peut on pas simplement les faire modifier? est il vraiment trop tard à ce stade (départ prévu fin août?) - est ce que les frais imputés seront dépendants de la compagnie et de leur bon vouloir? a-t-on des droits en la matière (à part pleurer sur son sort et s'en prendre à sa propre naiveté...)? - y-a-t-il d'autres moyens d'obtenir gain de cause (c'est à dire simplement des billets à nos noms exacts?)
Merci pour vos réponses
A.
Volontariat pour la défense du droit des femmes? English translation pending
Bonjour,
Après de veines recherches sur internet, je me tourne vers vous, chères voyageurs....Je souhaite être volontaire pour des projets concernant les FEMMES, et ceux, quelque soit le projets (centre pour femmes victimes de trafic, de viol, de violence...aide pour l'accès à l'éducation, à la contraception, lutter contre les mutilations sexuelles, aide à l'accès au micro-crédie...) ou le pays (même si je préfèrerais hors Europe, plutôt dans des pays en voie de développement).
Malgré mes recherches, je tombe presque toujours sur des projets touchant les enfants (un bon 80% de ce qui est proposé) ou bien des projets d'enseignement (genre prof de Français ou d'anglais...). Il y à pourtant tant à faire de part le monde pour le droit des femmes...🙁
J'ai beau avoir un réel désir d'engagement humanitaire, je souhaite vraiment m'engager et partir, mais je ne me vois pas faire quelque chose qui n'a rien à voir avec ce qui me touche et m'attire. D'autant que je souhaite, par ce(s) expérience(s) me faire une meilleur idée du travail humanitaire, et pour quoi pas me réorienter vers l'humanitaire, en faire ma future profession. Je n'ai pas fais d'études dans le domaine, et mon unique réel expérience dans le sociale est en tant que volontaire pendant 8 mois dans un projet en Norvège, concernant des handicapés mentaux. Ce projet de volontariat, n'ai donc pas une lubie, mais est plutôt d'ordre professionnel: je dois absolument me faire de l'expérience, aller sur le terrain, me confronter à la réalité du travail humanitaire! Je suis prête à faire des concessions, mais il y à des limites...Je ne souhaite pas me retrouver à enseigner l'anglais à des petits Chinois alors que j’aurais aimé aider de jeunes Népalaises à se réinsérer après avoir subis les affres de la prostitution forcée...🤪
J'ai aussi pensée à trouver un projet qui me corresponde dans un pays en voie de développement (avec un très faible pouvoir d'achat) afin de pouvoir économiser suffisamment pour pouvoir me permettre de partir me proposer comme volontaire dans ce projet pour plusieurs mois, le tout à mes propres frais (en prenant à ma charge mon logement et mes autres frais). Je me dis qu'il serait difficile pour l'organisation de refuser une personne qui ne demande rien d'autre que de travailler gratuitement pour un projet, juste pour se faire de l'expérience (non?...). Mais faire les recherches d'Europe, est un peut compliqué...Et comment être sûr de la "qualité" du projet?...
Voilà donc mes questions:
1- Pouvez-vous me donner les contactes d'associations ou d'ONG (françaises ou étrangères) travaillant pour le droit des femmes et qui proposent des missions de volontariat?
2- Que pensez-vous de ma dernière idée? Est-ce réalisable selon vous? Sinon, pensez-vous, qu'il est possible, facile, sûr, de rechercher un projet une fois dans le pays et de se proposer sur place? Il y à-t-il des personnes qui ont déjà fait ce type d'expérience?
Merci beaucoup de votre aide, Elodie
Après de veines recherches sur internet, je me tourne vers vous, chères voyageurs....Je souhaite être volontaire pour des projets concernant les FEMMES, et ceux, quelque soit le projets (centre pour femmes victimes de trafic, de viol, de violence...aide pour l'accès à l'éducation, à la contraception, lutter contre les mutilations sexuelles, aide à l'accès au micro-crédie...) ou le pays (même si je préfèrerais hors Europe, plutôt dans des pays en voie de développement).
Malgré mes recherches, je tombe presque toujours sur des projets touchant les enfants (un bon 80% de ce qui est proposé) ou bien des projets d'enseignement (genre prof de Français ou d'anglais...). Il y à pourtant tant à faire de part le monde pour le droit des femmes...🙁
J'ai beau avoir un réel désir d'engagement humanitaire, je souhaite vraiment m'engager et partir, mais je ne me vois pas faire quelque chose qui n'a rien à voir avec ce qui me touche et m'attire. D'autant que je souhaite, par ce(s) expérience(s) me faire une meilleur idée du travail humanitaire, et pour quoi pas me réorienter vers l'humanitaire, en faire ma future profession. Je n'ai pas fais d'études dans le domaine, et mon unique réel expérience dans le sociale est en tant que volontaire pendant 8 mois dans un projet en Norvège, concernant des handicapés mentaux. Ce projet de volontariat, n'ai donc pas une lubie, mais est plutôt d'ordre professionnel: je dois absolument me faire de l'expérience, aller sur le terrain, me confronter à la réalité du travail humanitaire! Je suis prête à faire des concessions, mais il y à des limites...Je ne souhaite pas me retrouver à enseigner l'anglais à des petits Chinois alors que j’aurais aimé aider de jeunes Népalaises à se réinsérer après avoir subis les affres de la prostitution forcée...🤪
J'ai aussi pensée à trouver un projet qui me corresponde dans un pays en voie de développement (avec un très faible pouvoir d'achat) afin de pouvoir économiser suffisamment pour pouvoir me permettre de partir me proposer comme volontaire dans ce projet pour plusieurs mois, le tout à mes propres frais (en prenant à ma charge mon logement et mes autres frais). Je me dis qu'il serait difficile pour l'organisation de refuser une personne qui ne demande rien d'autre que de travailler gratuitement pour un projet, juste pour se faire de l'expérience (non?...). Mais faire les recherches d'Europe, est un peut compliqué...Et comment être sûr de la "qualité" du projet?...
Voilà donc mes questions:
1- Pouvez-vous me donner les contactes d'associations ou d'ONG (françaises ou étrangères) travaillant pour le droit des femmes et qui proposent des missions de volontariat?
2- Que pensez-vous de ma dernière idée? Est-ce réalisable selon vous? Sinon, pensez-vous, qu'il est possible, facile, sûr, de rechercher un projet une fois dans le pays et de se proposer sur place? Il y à-t-il des personnes qui ont déjà fait ce type d'expérience?
Merci beaucoup de votre aide, Elodie
Inde: reconfirmer les billets d'avion trois jours avant le retour? English translation pending
Bonjour à tous...Une question idiote🙂 qui me "taraude" à chacun de mes voyages: faut-il, oui ou merde, reconfirmer les billets d'avion 3 jours avant le retour?????...Cà doit faire 40 fois que je me pose la question, au moins 30 que je m'écharpe avec ma moitié sur la réponse (elle postule qu'il est impératif de reconfirmer, moi tentant évidemment de lui démontrer qu'elle se fourre le doigt dans l'oeil... Le bon débat à 2 balles propice à la paix des ménages..)....Bref, qu'en pensez-vous??C'est fonction de la compagnie aérienne? On s'en fout??? (d'autant que la dernière fois que je l'ai fait, à Darjeeling, je me suis aperçu que pour l'indien de l'agence de voyages que j'avais sollicité, reconfirmer signifiait simplement vérifier que le vol n'était pas annulé!!!)...Merci d'avance🙂
Avis sur itinéraire en Thaïlande du 6 juillet au 31 juillet avec deux enfants? English translation pending
Bonjour à tous,
cela fait un moment que je lis vos avis sur la Thaïlande et vos différents itinéraires.C'est pourquoi je tiens d'abord à vous remercier d'entretenir ce forum qui est pour moi une véritable mine d'or.
Aujourd'hui je vous fait part de notre première ébauche.
Nous partons mon épouse et moi avec nos deux garçons agés respectivement de 10 et 12 ans.
- 06 juillet:départ de Marseille - 07 juillet:Arrivée à l'aéroport de Bangkok à 7h00.Location de voiture et départ à Kanchanaburi - 08 et 09 Juillet: découverte de la région de Kanchanaburi, Erawan, nuit au Ganesha park chez François - 10 juillet:Ganesha park - 11 juillet:Départ pour Ayutthaya et nuit. - 12 Juillet:Départ pour Lopburi et Sukhothai - 13 juillet:Sukhotai - 14 juillet:Chiang Mai et sa région- 5 jours - 19 Juillet:Chiang Rai et sa région-3 jours - 21 Juillet:Avion pour les iles Phuket (Ko phi-phi-Ko Lanta) ou Surat Thani (ko Tao-ko phangan)-5jours - 26 Juillet:train de nuit pour Bangkok - 27 juillet:Bangkok-5 jours - 31 juillet:Aéroport départ 20 h00 pour retour
Nous avons déjà les billets d'avion aller et retour(2840€ Marseille -Bangkok) et la réservation au Ganesha park chez François le 09 juillet.Pour le reste, j'aimerai savoir si je suis raisonnable sur le trajet ou s'il faut rester plus ou moins longtemps dans les différents lieux sachant que nous voulons visiter et profiter pleinement de ce premier séjour en Thailande sans jamais courir et en prenant notre temps.Pour les iles nous voulons surtout de l’authentique et pas des usines .Je n'ai pas songer à la cote vers ko samet mais c'est peut être très bien aussi.En fait pour la partie mer, nous sommes indécis mais nous voulons que les enfants profitent aussi de cette partie de la thailande.J'aurai bien voulu faire un saut vers khao yai mais là , ça coince.
Merci pour vos réponses Thierry , Audrey, Hugo et Joris
cela fait un moment que je lis vos avis sur la Thaïlande et vos différents itinéraires.C'est pourquoi je tiens d'abord à vous remercier d'entretenir ce forum qui est pour moi une véritable mine d'or.
Aujourd'hui je vous fait part de notre première ébauche.
Nous partons mon épouse et moi avec nos deux garçons agés respectivement de 10 et 12 ans.
- 06 juillet:départ de Marseille - 07 juillet:Arrivée à l'aéroport de Bangkok à 7h00.Location de voiture et départ à Kanchanaburi - 08 et 09 Juillet: découverte de la région de Kanchanaburi, Erawan, nuit au Ganesha park chez François - 10 juillet:Ganesha park - 11 juillet:Départ pour Ayutthaya et nuit. - 12 Juillet:Départ pour Lopburi et Sukhothai - 13 juillet:Sukhotai - 14 juillet:Chiang Mai et sa région- 5 jours - 19 Juillet:Chiang Rai et sa région-3 jours - 21 Juillet:Avion pour les iles Phuket (Ko phi-phi-Ko Lanta) ou Surat Thani (ko Tao-ko phangan)-5jours - 26 Juillet:train de nuit pour Bangkok - 27 juillet:Bangkok-5 jours - 31 juillet:Aéroport départ 20 h00 pour retour
Nous avons déjà les billets d'avion aller et retour(2840€ Marseille -Bangkok) et la réservation au Ganesha park chez François le 09 juillet.Pour le reste, j'aimerai savoir si je suis raisonnable sur le trajet ou s'il faut rester plus ou moins longtemps dans les différents lieux sachant que nous voulons visiter et profiter pleinement de ce premier séjour en Thailande sans jamais courir et en prenant notre temps.Pour les iles nous voulons surtout de l’authentique et pas des usines .Je n'ai pas songer à la cote vers ko samet mais c'est peut être très bien aussi.En fait pour la partie mer, nous sommes indécis mais nous voulons que les enfants profitent aussi de cette partie de la thailande.J'aurai bien voulu faire un saut vers khao yai mais là , ça coince.
Merci pour vos réponses Thierry , Audrey, Hugo et Joris
Trouver des chauffeurs en Ukraine? English translation pending
est-il facile de trouver des chauffeurs en Ukraine qui vous transportent de ville en ville?
si oui avez vous une idée du prix exemple d'Odessa vers la Crimée... ou autres
merci
Meilleure partie du Grand Canyon? English translation pending
Bonjour,
Partant pour les USA cet été nous avons décidé de partir vers le Grand Canyon à partir de Las Vegas, nous souhaiterons partir en bus, cependant, les sites internet nous proposent plusieurs destinations pour le Grand Canyon : south ou westQuelle partie du Grand Canyon est-il le plus surprenant à votre avis ? (South ou West)
Merci d'avance ! 🙂
Pas de révolution en Grèce English translation pending
Kalimera a tous les aspirants voyageurs,
je suis en Grece depuis un mois, Athenes et la Crete, et je vois que tout va bien, la vie y est bien douce, pas de revolution dans l'air... il y fait tres beau, on se baigne... je me demande juste ou sont les touristes ??? aucun a l'horizon.....
les francais et tous les autres europeens bouderaient ils ce beau pays, qui fait, jusqu'a preuve du contraire, partie de l'Europe ?
Je m'interroge... pourquoi ne pas venir ici ?? moins loin que la Thailande... tout le monde parle anglais ou francais, la vie n'est pas tres chere, voire carrement moins chere qu'en France, partout des hotels entre 25 et 35 euros pour 2 (20 euros pour une personne seule)...
Qu'en pensez vous chers amis voyageurs ?
Anne
je suis en Grece depuis un mois, Athenes et la Crete, et je vois que tout va bien, la vie y est bien douce, pas de revolution dans l'air... il y fait tres beau, on se baigne... je me demande juste ou sont les touristes ??? aucun a l'horizon.....
les francais et tous les autres europeens bouderaient ils ce beau pays, qui fait, jusqu'a preuve du contraire, partie de l'Europe ?
Je m'interroge... pourquoi ne pas venir ici ?? moins loin que la Thailande... tout le monde parle anglais ou francais, la vie n'est pas tres chere, voire carrement moins chere qu'en France, partout des hotels entre 25 et 35 euros pour 2 (20 euros pour une personne seule)...
Qu'en pensez vous chers amis voyageurs ?
Anne
Croisière Moscou - St-Petersbourg sur le M/S Litvinov et M/S Diaghilev: ambiance et précisions? English translation pending
Bonjour,
J'ai vu passer une offre ces jours-ci pour une croisière de 12 jours en Russie, avec escales à Moscou, St-Petersbourg, et passage Volga et Dniepr .
L'organisateur est Rivage du Monde. Les bateaux sont le M/S Litvinov et le M/S Diaghilev.
Je n'ai jamais fait de croisière fluviale, et j'ai quelques interrogations :
- qu'en est-il du confort des cabines (et notamment des équipements de la salle de bain) : quand on a l'habitude des croisières sur gros paquebot, est-on très désagréablement surpris et déçu ou pas ?
- Lors des repas, peut-on avoir une table privative pour deux pour manger ?
- Enfin, du propre aveu du voyagiste, l'ambiance est plutôt âgée. Je n'ai rien contre, et je sais d'expérience que l'ambiance avec des plus âgés peut être très sympa, mais je crains toutefois que celà puisse avoir un impact sur le rythme des visites, sur l'animation , sur les rythmes du bateau (animations nocturnes) etc... Je préfèrerais donc avoir une meilleure idée de ce que le voyagiste appelle une ambiance "âgée" avant de me décider (là encore, je vois bien ce que ça donne sur un gros paquebot, mais sur une croisière fluviale , avec moins de monde ?) Si certains d'entre-vous ont des retours d'expérience sur cette question ça m'intéresse (types de soirées, genre de musique, ambiance générale, etc...)
Merci d'avance pour vos témoignages.
Gloubi
J'ai vu passer une offre ces jours-ci pour une croisière de 12 jours en Russie, avec escales à Moscou, St-Petersbourg, et passage Volga et Dniepr .
L'organisateur est Rivage du Monde. Les bateaux sont le M/S Litvinov et le M/S Diaghilev.
Je n'ai jamais fait de croisière fluviale, et j'ai quelques interrogations :
- qu'en est-il du confort des cabines (et notamment des équipements de la salle de bain) : quand on a l'habitude des croisières sur gros paquebot, est-on très désagréablement surpris et déçu ou pas ?
- Lors des repas, peut-on avoir une table privative pour deux pour manger ?
- Enfin, du propre aveu du voyagiste, l'ambiance est plutôt âgée. Je n'ai rien contre, et je sais d'expérience que l'ambiance avec des plus âgés peut être très sympa, mais je crains toutefois que celà puisse avoir un impact sur le rythme des visites, sur l'animation , sur les rythmes du bateau (animations nocturnes) etc... Je préfèrerais donc avoir une meilleure idée de ce que le voyagiste appelle une ambiance "âgée" avant de me décider (là encore, je vois bien ce que ça donne sur un gros paquebot, mais sur une croisière fluviale , avec moins de monde ?) Si certains d'entre-vous ont des retours d'expérience sur cette question ça m'intéresse (types de soirées, genre de musique, ambiance générale, etc...)
Merci d'avance pour vos témoignages.
Gloubi
Escale à Trapani, visite d'Erice (Sicile) English translation pending
je souhaite vous faire partager notre escale avec l'Horizon à Trapani et la visite d'Erice qui vaut le détour surtout avec le trajet en funiculaire .
du centre ville de trapani prendre le bus 23 ( 1.20€ le trajet par personne ) en indiquant au chauffeur que vous voulez prendre le funiculaire .
le funiculaire coute 7.60€ aller retour et c'est vraiment magnifique la vue que vous aurez !!!!en arrivant à Erice vous visiterez un joli village fortifié .j'arrete là mes bavardages car les photos sont plus parlantes
du centre ville de trapani prendre le bus 23 ( 1.20€ le trajet par personne ) en indiquant au chauffeur que vous voulez prendre le funiculaire .
le funiculaire coute 7.60€ aller retour et c'est vraiment magnifique la vue que vous aurez !!!!en arrivant à Erice vous visiterez un joli village fortifié .j'arrete là mes bavardages car les photos sont plus parlantes
Traversée maritime Sète-Tanger English translation pending
BONSOIR , quelqu, un est-il au courant si la sociétée COMARIT à repris ses liaisons maritimes entre SETE et TANGER , avec leurs bateaux habituels . MERCI SALUTATIONS
Recherche guide + logement (Palestine) English translation pending
Bonjour,
Je recherche quelqu'un qui puisse me prendre aprés la traversée de la frontière Israelienne pour un jour de visite á divers endroits / lieux touristiques en Palestine. Étant donné que j' ai déjà un long itinéraire en tête pour une journée, il est possible que cela ne soit pas réalisable. Donc, je recherche aussi ou me loger pour une nuit - mois d'Août.
Merci pour vos sugestions!
Je recherche quelqu'un qui puisse me prendre aprés la traversée de la frontière Israelienne pour un jour de visite á divers endroits / lieux touristiques en Palestine. Étant donné que j' ai déjà un long itinéraire en tête pour une journée, il est possible que cela ne soit pas réalisable. Donc, je recherche aussi ou me loger pour une nuit - mois d'Août.
Merci pour vos sugestions!
Crash du vol AF 447 et l'itinéraire du vol AF 443 English translation pending
On a entendu souvent parler du crash du vol AF 447 mais mais lorsqu'on entendait parler sur le crash du vol AF 447 on entendait rien sur le vol AF 443 qui partait avant le vol AF 477 en ce jour là. Moi j'aimerais connaitre l'itinéraire du vol AF 443 s'il a prit la même route que le que le vol AF 447 le jour du crash du vol AF 447.
Passer la frontière à Moc Bai pour renouveler titre de séjour Vietnamien English translation pending
Bonjour,
Je suis Francais, je vis au Vietnam a Saigon et mon épouse est vietnamienne. J'ai une exemption de Visa qui me permet de résider 90 jours au Vietnam mais je dois sortir du territoire et re entrer pour renouveler ca.
Apparemment le plus simple pour moi est d'aller a Moc Bai a la frontière Cambodgienne. Mais je me pose quelques questions:
Comment aller de Moc Bai a la frontiere ? (il y a un bus ou il faut prendre un taxi) Est-il facile d'obtenir le visa cambodgien ? Est-il facile d'aller au poste frontiere Cambodgien puis revenir au post Vietnamien?
Je suis Francais, je vis au Vietnam a Saigon et mon épouse est vietnamienne. J'ai une exemption de Visa qui me permet de résider 90 jours au Vietnam mais je dois sortir du territoire et re entrer pour renouveler ca.
Apparemment le plus simple pour moi est d'aller a Moc Bai a la frontière Cambodgienne. Mais je me pose quelques questions:
Comment aller de Moc Bai a la frontiere ? (il y a un bus ou il faut prendre un taxi) Est-il facile d'obtenir le visa cambodgien ? Est-il facile d'aller au poste frontiere Cambodgien puis revenir au post Vietnamien?
Téléphone portable dans les cabines English translation pending
Hello,
Des connaissances de retour de croisière nous signalent que leur téléphone portable a été utilisé a leur insu alors qu'en escale ils étaient sur le bateau et avait laissé celui-ci dans leur cabine. Leur conso leur semblant dépasser ce qu'ils pensaient ils ont demandé un relevé et les N° appelés leur étaient inconnus et lointains.
conclusion toujours mettre le téléphone dans le coffre ou l'enmener avec soi et peut être aussi glisser au cabinier un petit billet lorsqu'il vient se présenter car avec les frais de séjours ils ont de moins en moins de pourboires ce qui les incite peut être a rattraper cela d'une autre façon.
Des connaissances de retour de croisière nous signalent que leur téléphone portable a été utilisé a leur insu alors qu'en escale ils étaient sur le bateau et avait laissé celui-ci dans leur cabine. Leur conso leur semblant dépasser ce qu'ils pensaient ils ont demandé un relevé et les N° appelés leur étaient inconnus et lointains.
conclusion toujours mettre le téléphone dans le coffre ou l'enmener avec soi et peut être aussi glisser au cabinier un petit billet lorsqu'il vient se présenter car avec les frais de séjours ils ont de moins en moins de pourboires ce qui les incite peut être a rattraper cela d'une autre façon.
Balades "authentiques" à pied dans le Nord thaïlandais et au Laos? English translation pending
salut à tous!
Voila bientôt le départ (18 mai)😉 pour bangkok et ensuite direction le nord et enfin le Laos.
Je voudrai visiter le nord et faire des balades "authentiques" en tous les cas éviter le plus possible les zoo humains🤪🤪 Je vais voyager seule donc je ne pense pas que me lancer seule (fille) sur les chemins soit vraiment une bonne idée... mais je voulais vous demander vos avis, idées de coins à voir absolument et dont on ne parle pas forcément dans les guides...
Merci
JU
Enfin un hub Air France commençant à ressembler à quelque chose (Charles-de-Gaulle) English translation pending
Bonjour à tous,
Je crée cette discussion afin que nous puissions échanger sur l'avenir de CDG et du hub AF. Cela fait suite à plusieurs annonces cette semaine en provenance d'ADP et d'AF:
- Tout d'abord l'ouverture de la première phase du batiment reliant les Terminaux 2A et 2C : Tous les passagers transitant par ces deux terminaux passent la sécurité en un espace commun puis arrivent dans un nouvel espace duty free où sont regroupées de nombreuses enseignes de luxe et de gastronomie avant de rejoindre leur salle d'embarquement soit coté 2A soit coté 2C.
C'est vrai que ça coinçait pas mal à la sécurité au 2C aux heures de pointes, cela permettra surement de fluidifier le trafic. il en va de même avec la PAF regroupée au sous sol du batiment en espérant qu'elle pourra absorber les 500 passagers de l'A380 d'EK ce qui n'était pas le cas dans la zone précédente où il fallait souvent attendre près d'une heure. Au troisième étage seront bientot installé 4 lounges dont ceux d'Etihad et d'Emirates qui quittera le sous sol du 2C. Du positifs pour ces deux terminaux bien mornes.
Je prend Emirates dans 2 semaines pour MRU via DXB, je ne manquerais pas de vous donner mes impressions sur cette nouvelle organisation.
Article avec photos: http://www.batiactu.com/edito/roissy--un-nouvel-envol-pour-ses-terminaux--diapo-31668.php
- L'ouverture du nouveau Satellite 4 : Un peu sur le modèle du S3 il sera relié au 2E où s'effectuera l'enregistrement des passagers qui seront ensuite acheminés par LISA jusqu'au S4. Une question se pose cependant, ADP n'arrête pas d'augmenter la surface d'embarquement de l'ensemble 2E (avec la jetée du 2E puis le S3 et bientot le S4) sans en accroitre la surface d'enregistrement située au 2E qui n'a jamais été agrandie. J'ai souvenir il y a quelques année d'une zone bondée certains jours de départs en vacances alors que seul le 2E était ouvert, qu'est ce que cela va être avec l'ouverture du S4?!
ADP et AF ont travaillé ensemble pour construire à la compagnie nationale un vrai hub (son principal point faible) et à partir du deuxième semestre tous ses vols seront regroupés aux 2E (S3 + S4): vols internationaux et 2F : vols shenghen. Un passage sous douane sera créé entre le 2E et 2F pour que les passagers en transit n'aient pas à repasser la sécurité. Un nouveau salon Affaires sera ouvert au S4 qui semble bien supérieurs à ce qu'AF à l'habitude de nous proposer (ce n'est pas difficile en même temps) et également au 2F ou les deux jetées seront réunies.
Le dossier de presse complet ADP: http://corporate.airfrance.com/fileadmin/dossiers/documents/dossiers_de_presse/dossier_de_presse_Construire_ensemble_le_hub_prefere_des_voyageurs.pdf
Aucune liaison automatique avec le 2G n'est prévue pour le moment. C'est un peu aberrant de contruire un terminal comme celui ci sensé s'intégrer dans un hub mais sans liaison physique avec les reste du complexe...
On assite en gros à une nette montée en gamme des services au sol d'AF et de Skyteam qui a enfin compris que CDG était l'un de ses principaux problèmes et à réussi à booster ADP pour résoudre ce problème, on avance on avance! Les autres compagnies hors skyteam continueront de subir les autres terminaux glauques avec quelques petites améliorations cependant prévues comme précedemment vu avec la liaison 2C-2A:
- Star Alliance au T1 - EasyJet au 2B-2D - Oneworld au 2A-2C + Etihad, XL et Emirates
L'ouverture d'un Terminal 4 est prévue pour l'horizon 2025 réservée aux compagnies hors alliance, ce qui hors les compagnies du golf me semble bien marginal.
Je crée cette discussion afin que nous puissions échanger sur l'avenir de CDG et du hub AF. Cela fait suite à plusieurs annonces cette semaine en provenance d'ADP et d'AF:
- Tout d'abord l'ouverture de la première phase du batiment reliant les Terminaux 2A et 2C : Tous les passagers transitant par ces deux terminaux passent la sécurité en un espace commun puis arrivent dans un nouvel espace duty free où sont regroupées de nombreuses enseignes de luxe et de gastronomie avant de rejoindre leur salle d'embarquement soit coté 2A soit coté 2C.
C'est vrai que ça coinçait pas mal à la sécurité au 2C aux heures de pointes, cela permettra surement de fluidifier le trafic. il en va de même avec la PAF regroupée au sous sol du batiment en espérant qu'elle pourra absorber les 500 passagers de l'A380 d'EK ce qui n'était pas le cas dans la zone précédente où il fallait souvent attendre près d'une heure. Au troisième étage seront bientot installé 4 lounges dont ceux d'Etihad et d'Emirates qui quittera le sous sol du 2C. Du positifs pour ces deux terminaux bien mornes.
Je prend Emirates dans 2 semaines pour MRU via DXB, je ne manquerais pas de vous donner mes impressions sur cette nouvelle organisation.
Article avec photos: http://www.batiactu.com/edito/roissy--un-nouvel-envol-pour-ses-terminaux--diapo-31668.php
- L'ouverture du nouveau Satellite 4 : Un peu sur le modèle du S3 il sera relié au 2E où s'effectuera l'enregistrement des passagers qui seront ensuite acheminés par LISA jusqu'au S4. Une question se pose cependant, ADP n'arrête pas d'augmenter la surface d'embarquement de l'ensemble 2E (avec la jetée du 2E puis le S3 et bientot le S4) sans en accroitre la surface d'enregistrement située au 2E qui n'a jamais été agrandie. J'ai souvenir il y a quelques année d'une zone bondée certains jours de départs en vacances alors que seul le 2E était ouvert, qu'est ce que cela va être avec l'ouverture du S4?!
ADP et AF ont travaillé ensemble pour construire à la compagnie nationale un vrai hub (son principal point faible) et à partir du deuxième semestre tous ses vols seront regroupés aux 2E (S3 + S4): vols internationaux et 2F : vols shenghen. Un passage sous douane sera créé entre le 2E et 2F pour que les passagers en transit n'aient pas à repasser la sécurité. Un nouveau salon Affaires sera ouvert au S4 qui semble bien supérieurs à ce qu'AF à l'habitude de nous proposer (ce n'est pas difficile en même temps) et également au 2F ou les deux jetées seront réunies.
Le dossier de presse complet ADP: http://corporate.airfrance.com/fileadmin/dossiers/documents/dossiers_de_presse/dossier_de_presse_Construire_ensemble_le_hub_prefere_des_voyageurs.pdf
Aucune liaison automatique avec le 2G n'est prévue pour le moment. C'est un peu aberrant de contruire un terminal comme celui ci sensé s'intégrer dans un hub mais sans liaison physique avec les reste du complexe...
On assite en gros à une nette montée en gamme des services au sol d'AF et de Skyteam qui a enfin compris que CDG était l'un de ses principaux problèmes et à réussi à booster ADP pour résoudre ce problème, on avance on avance! Les autres compagnies hors skyteam continueront de subir les autres terminaux glauques avec quelques petites améliorations cependant prévues comme précedemment vu avec la liaison 2C-2A:
- Star Alliance au T1 - EasyJet au 2B-2D - Oneworld au 2A-2C + Etihad, XL et Emirates
L'ouverture d'un Terminal 4 est prévue pour l'horizon 2025 réservée aux compagnies hors alliance, ce qui hors les compagnies du golf me semble bien marginal.
Location de voiture pour l'Ouest canadien: quoi, comment? English translation pending
Bonjour,
Nous partons 24 jours dans l'ouest canadien (+ détour par le Montana) en septembre 🙂
Je suis en train de me renseigner pour la location de voiture, et je galère un peu (c'est la 1ère fois que je loue une voiture 😇)...
1/ pouvons-nous nous contenter d'une sous-compacte ou compacte ? Nous sommes 2 adultes. Est-ce OK pour rouler sur les routes canadiennes ? 2/ de quoi avons-nous besoin au niveau assurances ? A quoi devons-nous faire attention ? 3/ nous faisons un one-way Calgary - Vancouver. Il y aura surement un drop off fee. Sur les 90% des sites de loueurs, ils ne disent pas à combien s'élève ce drop off fee 😠 A combien dois-je m'attendre ? Car sans ça, pas évident de comparer pfff.
Je prends évidemment tout autre conseil 🙂
Merci d'avance pour votre aide précieuse 🙂
Sophie
Nous partons 24 jours dans l'ouest canadien (+ détour par le Montana) en septembre 🙂
Je suis en train de me renseigner pour la location de voiture, et je galère un peu (c'est la 1ère fois que je loue une voiture 😇)...
1/ pouvons-nous nous contenter d'une sous-compacte ou compacte ? Nous sommes 2 adultes. Est-ce OK pour rouler sur les routes canadiennes ? 2/ de quoi avons-nous besoin au niveau assurances ? A quoi devons-nous faire attention ? 3/ nous faisons un one-way Calgary - Vancouver. Il y aura surement un drop off fee. Sur les 90% des sites de loueurs, ils ne disent pas à combien s'élève ce drop off fee 😠 A combien dois-je m'attendre ? Car sans ça, pas évident de comparer pfff.
Je prends évidemment tout autre conseil 🙂
Merci d'avance pour votre aide précieuse 🙂
Sophie
Séjour à Phu Quoc, visa, hébergement...? English translation pending
Bonjour à tous (es), Beaucoup de messages afférents à Phu quoc datent et j'aurai aimé avoir différents conseils de voyageurs qui ont été cette année fait un séjour:
1) De Kep à Phu quoc , faut-il un visa pour aller sejourner quelques jours à Phu Quoc ? (il ya deux ans ce n'était pas nécessaire) 2) Ha tien est-il a priviliéger comme point d'embarquement ? 3) En cherchant je n'ai vu que des hôtelsdonnat sur la plage relativement chers (+ de 50 USD), il a -t-il des guesthouses propres, sécurisés qui auraient du harme? 4) Ayant des problèmes de dos , pouvant marcher deux , trois kilométres maxi, il y at-il des trucs sympas à visiter? ( J'ai prévu y rester 4 jours!) 5) Peux-t-on rejoindre Phu Quoc - Ko Kong dans la journée ?
Merci d'avance, si quelqu'un pouvait répondre à mes questions ! Bonne journée! Franck
1) De Kep à Phu quoc , faut-il un visa pour aller sejourner quelques jours à Phu Quoc ? (il ya deux ans ce n'était pas nécessaire) 2) Ha tien est-il a priviliéger comme point d'embarquement ? 3) En cherchant je n'ai vu que des hôtelsdonnat sur la plage relativement chers (+ de 50 USD), il a -t-il des guesthouses propres, sécurisés qui auraient du harme? 4) Ayant des problèmes de dos , pouvant marcher deux , trois kilométres maxi, il y at-il des trucs sympas à visiter? ( J'ai prévu y rester 4 jours!) 5) Peux-t-on rejoindre Phu Quoc - Ko Kong dans la journée ?
Merci d'avance, si quelqu'un pouvait répondre à mes questions ! Bonne journée! Franck
Québec: observation de l'ours noir English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage au Québec pour cet été. Mes enfants aimeraient bien voir des ours (pas de chance, nous sommes allés à Yellowstone l'an dernier et n'en avons pas vu). J'ai trouvé plusieurs observations organisées sur la base d'ours qui sont attirés par de la nourriture et que l'on observe d'une cache sécurisée mais je me demande si c'est intéressant de faire une observation dans ces conditions. Quelqu'un aurait-il une expérience à ce sujet ? Merci pour votre aide
Je prépare un voyage au Québec pour cet été. Mes enfants aimeraient bien voir des ours (pas de chance, nous sommes allés à Yellowstone l'an dernier et n'en avons pas vu). J'ai trouvé plusieurs observations organisées sur la base d'ours qui sont attirés par de la nourriture et que l'on observe d'une cache sécurisée mais je me demande si c'est intéressant de faire une observation dans ces conditions. Quelqu'un aurait-il une expérience à ce sujet ? Merci pour votre aide
Basse saison à Cuba: juin? English translation pending
Bonjour, j'aimerai savoir quand est la basse saison à cuba, j'aimerai partir dans le mois de juin vers le 21 ... Es-ce que je vais être dans la basse saison ? Et j'aimerai savoir également quand devrai-je acheter mon billet ?
Rater l'avion: obtenir une indemnisation? English translation pending
comment obtenir une indemnisation après avoir rater l'avion suite à un accident sur l'autoroute qui nous a bloqué
Travailler comme kiné en Guadeloupe ou à la Réunion? English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'appelle Thibaut, 25 ans, je suis Podothérapeute et futur kiné ( juin 2012) et avec ma copine ( kiné espagnole) nous aimerons partir dans les iles pour travailler...
Simplement nous n'arrivons pas à nous décider à savoir qu'elle est le meilleur endroit Guadeloupe , martinique ? réunion ? J'ai beaucoup entendu ( et lu ici) qu'en guadeloupe et martinique c'était un peu plus difficile socialement.. de plus le niveau de vie à l'air un peu plus bas et donc plus difficile pour trouver du travail ?
Pourriez vous me donner vos conseils à ce propos?
Nous chercherions des rempla/assistanat dans un premiers temps et pourquoi pas rester plus longtemps par après !
Merci à vous pour vos précieuses réponses !
Thibaut.
Je m'appelle Thibaut, 25 ans, je suis Podothérapeute et futur kiné ( juin 2012) et avec ma copine ( kiné espagnole) nous aimerons partir dans les iles pour travailler...
Simplement nous n'arrivons pas à nous décider à savoir qu'elle est le meilleur endroit Guadeloupe , martinique ? réunion ? J'ai beaucoup entendu ( et lu ici) qu'en guadeloupe et martinique c'était un peu plus difficile socialement.. de plus le niveau de vie à l'air un peu plus bas et donc plus difficile pour trouver du travail ?
Pourriez vous me donner vos conseils à ce propos?
Nous chercherions des rempla/assistanat dans un premiers temps et pourquoi pas rester plus longtemps par après !
Merci à vous pour vos précieuses réponses !
Thibaut.
Visa pour les Philippines et dépassement English translation pending
Bonjour
Je suis assez indécise concernant le visa pour les Philippines . Je sais qu'il en faut un pour les séjours de plus de 21 jours, mais sachant que je ne vais rester que 25 jours, je me demandais ce que je risquais. C'est pas une question de prix, j'ai déjà contacté le consulat de Lyon et elle m'a annoncé un tarif très raisonnable , c'est simplement parce qu'ils demandent des documents qui à mon sens ne les regardent pas ( fiches de paie, en l'occurrence) , ainsi qu'une autorisation de sortie du territoire pour mon fils ( qu'on ne m'a jamais demandée ailleurs, il a la même adresse que moi). Bref, je me demandais donc s'il était envisageable de se présenter aux douanes le jour du retour et de s'acquitter simplement d'une taxe, comme en Thailande, par jour de dépassement; auquel cas, en connaîtriez-vous le montant ? Petite précision, j'arrive et repars de Singapour et le nombre de jours effectifs sur les Philippines est de 25 jours. Maintenant , si ça engendre trop de complications et de risques, je ferai mon visa comme tout le monde. Merci d'avance pour vos réponses.
Je suis assez indécise concernant le visa pour les Philippines . Je sais qu'il en faut un pour les séjours de plus de 21 jours, mais sachant que je ne vais rester que 25 jours, je me demandais ce que je risquais. C'est pas une question de prix, j'ai déjà contacté le consulat de Lyon et elle m'a annoncé un tarif très raisonnable , c'est simplement parce qu'ils demandent des documents qui à mon sens ne les regardent pas ( fiches de paie, en l'occurrence) , ainsi qu'une autorisation de sortie du territoire pour mon fils ( qu'on ne m'a jamais demandée ailleurs, il a la même adresse que moi). Bref, je me demandais donc s'il était envisageable de se présenter aux douanes le jour du retour et de s'acquitter simplement d'une taxe, comme en Thailande, par jour de dépassement; auquel cas, en connaîtriez-vous le montant ? Petite précision, j'arrive et repars de Singapour et le nombre de jours effectifs sur les Philippines est de 25 jours. Maintenant , si ça engendre trop de complications et de risques, je ferai mon visa comme tout le monde. Merci d'avance pour vos réponses.