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Vols locaux en Malaisie péninsule - Bornéo en août? English translation pending
by Bestdada · 2012-03-11 · 24 replies
Bonjour à tous chers voyageurs,

Je prépare un circuit en Malaisie de 26 jours pour Août 2012, avec 2 enfants (12 et 11 ans). J'envisage de visiter la Péninsule puis Bornéo, en ciblant les sites pour prendre le temps d'apprécier chacun.

Les vols CDG-KL AR sont bloqués.

Je regarde à présent les vols locaux et j'aurai besoin de quelques conseils pour obtenir les meilleurs tarifs sur les vols ci-dessous. ps : En effet les tarifs indiqués actuellement sont exhorbitants !! 1200 euros pour 4 AR !! => impossible

Kuala Lumpur => Kota Bahru Kuala Lumpur => Kuching Kota Bahru => Kuching Kuching => vers le SABAH Le SABAH => Kuala Lumpur

Ce sont des idées pour construire mon parcours, rien n'est figé. Vos remarques sont les bienvenues.

Questions: - Sur quel site réserver ? - Quelle compagnie, Air Asia ? - Quand réserver ? A l'avance ou peut on envisager de réserver sur place ? - Quel parcours recommandez vous pour optimiser les déplacements ?

Merci de votre aide .
Hébergement + centre de plongée à Mabul / Semporna (Malaisie) English translation pending
by Loulouuu · 2012-03-08 · 6 replies
Bonjour

Après avoir lu beaucoup de messages sur le forum, j'aimerais qq avis sur où loger / avec qui plonger à Mabul.

1. A priori on aimerait bien loger à Mabul car on reste 5 jours dans le coin (3 jours de plongée + 2 jours de farniente car c'est la fin de notre séjour). => Est-ce qu'il y a quelques plages pour se poser tranquillement à Mabul ? Et à Semporna ?

2. On a lu tout et son contraire sur Scuba Junkie. Est-ce que des gens qui y sont allés récemment auraient des avis ? Nous comptons éventuellement loger au Mabul Beach Resort (bon rapport qualité/prix). Mais est-ce qu'ils sont fiables aussi côté plongée : bon matos, moniteur réglo, pas de mauvaise surprise côté organisation (du genre : "surprise, finalement nous n'avons pas de place pour vous pour plonger à Sipadan, alors que vous aviez réservé depuis 3 mois !") ??? Mais les messages négatifs datent de 2008-2009, ça s'est peut etre amélioré depuis ???

3. J'ai aussi entendu parler de Bornéo Divers en bien. Ont-ils également un logement ? Quelle qualité ?

4. Enfin, j'ai vu que certains logent à Semporna (Sipadan Inn) : qualité et prix meilleurs mais est-ce que la ville est sympa ? Ya des plages où se poser en fin de séjour ?

Bref, quel hébergement et quel centre de plongée pourriez-vous nous conseiller ? Sachant qu'on cherche un truc pas trop rudimentaire (pas de sanitaire collectif par exemple), mais pas le top niveau non plus (budget serré...) ? Et côté plongée, comme on ne plonge pas souvent, un club sécur avec des moniteurs qui prennent le temps.

Merci
Compte rendu de trois mois en Inde English translation pending
by Delphfouine · 2011-12-22 · 11 replies
RETOUR DE TROIS MOIS EN INDE

Nous voilà dans l aéroport de Calcutta en train d'attendre notre avion de retour pour la France après trois mois passés à vagabonder à travers l'inde du nord et du sud. Je vais tenter de vous faire part de mes meilleures et moins bonnes impressions, quelques "bons plans", ou du moins ce que nous avons préféré endroit par endroit. Nous étions 2 filles et 1 garçon jusqu'à Jodhpur puis seulement à 2 filles. (27 et 28 ans) Avant tout l'impression générale : je suis triste de partir même si je commence à en avoir marre de manger des thalis épicés tous les jours...Nourriture que j'ai préférée dans le sud d'ailleurs, plus diversifiée et plus aromatisée que dans le nord. Nous y avons aussi trouvé de très bons gâteaux (bien meilleurs que les boules de sucre du nord!). Le Tchai a été également une découverte formidable, à goûter absolument! Climat

Nous ne l'avons pas forcément fait exprès mais notre timing était presuqe parfait. Avant Mi octobre trop de pluie pr les treks ds le Sikkim (apres novembre il fait trop froid), avant fin octobre la Gange est un peu trop haut à Varanassi, avant fin octobre il fait trop chaud dans le Radjasthan, avant décembre pas trop de monde à Goa (mais avant novembre rien n'est ouvert!), nov déc encore un peu chaud au Kérala et Karnataka mais c'est gérable. En Orissa mi décembre la journée temps agréable, le soir un peu frais.

Santé

Parties avec une grosse pharmacie nous revenons allégées de quelques comprimés de spasfon, tiorfanor et smecta (le trio gagnant!). Même si nous n'avons pas eu d'infections graves, il nous est arrivé de temps en temps (parfois aussi liés à une forte consommation d'épices...)quelques petits troubles digestifs. Nous avons pris de la doxycycline à partir de Goa, même si ca n'empeche pas la contamination par le palu...Sinon RAS. Il est très facile de se procurer des médicaments avec ou sans ordonnance, le mieux étant d'avoir le nom de la molécule cherchée.

Argent

Grosso modo nous avons dépensé chacune dans les 1300euros sur place, pour les trois mois (sachant que le trek nous a coûté 250 euros environ). Il y a des ATM pour retirer des sous partout (mais pas plus de 10 000 rps/retrait)

Partout ou presque nous avons pu avoir des chambres pour 250 roupies ou moins en négociant, la nourriture environ 120 roupies pour 2 thalis+ eau, 300 rps dans les restos à touristes pour 2 personnes. 5 à 25 RS pour un tchai, 5 rs /samossa, 10 rs un bout de cake, 25 à 70 le verre de fresh juice... 10 RS un paquet de gâteau au beurre, 45 RS le rouleau de papier toilette, 55 RS le litre de jus de mangue (trooooop bon), 100 RS un flacon de gel douche, entre 20 et 40 RS l'heure de connexion internet, 15 RS le litre d'eau fraiche (12 en gare), 20 RS un petit paquet de chips, 30 à 50 le kilo de banane et d'orange, 80 à 120 RS le kilo de pommes (ah d'ailleurs si qqun sait d'où viennent toutes ces pommes c'est une grande interrogation pour nous).... voilà pour nos achats les plus courants

Ah, et petite astuce qui peut éviter bien des arnaques : le prix est marqué sur tous les produits, paquets, bouteilles...à coté des dates de péremption en général.

Les déplacements en train en sleeper dans le nord ne coûtent presque rien (250 rps la nuit de train) , en bus dans le Sud environ 50centimes/km/pers en rickshaw...variable! Grosso modo 12 rs de prise en charge et ensuite 6-7/ km. Pour acheter des billets de trains ou d'avion, nous avons eu un problème avec nos cartes bancaires sécurisées car la banque devait nous envoyer des codes de confirmation et le SMS arrivait souvent 24 à 48H après la demande...autant dire impossible d'acheter en ligne pour nous!

Et puis après il y a les négociations..ça prend du temps mais ca en vaut vraiement la peine (mon copain a réussi à nous avoir 2 très belles tentures de 2m bien travaillées à Jaiselmer pour 1000 RS les 2...au lieu de 2500 chacunes...)

Moyens de transport

Beaucoup de trains dans la partie nord et de bus dans la partie Sud. Nous avons commencé par voyager en sleeper et puis au fur et à mesure le luxe du 3AC est bien apréciable...!! Nous avons fait un voyage en 2AC, la seule différence c'est qu'il y a moins de monde. Ma place préférée dans les trains en 3AC est celle en haut sur le coté dans la couloir, on est emmerdé par personne, on peut bien fermer le rideau et je m'y sentais plus en sécurité avec mon sac (SU-side Up je présume).

Le fait de devoir réserver les trains très longtemps à l'avance n'est pas une légende, souvent nous avons été en Waiting list en réservant 3semaines/1mois avant. Il faut vraiment demander au guichetier s'il pense que la place sera dispo ou pas, en général ils le savent (nous avions un ticket 189 en WL et nous l'avons eu!) Le site internet CLEARTRIP est absolument génial pour consulter les horaires de train et même les réserver/payer.(sauf si pb de carte)

Des bus confortables...1 ou 2 fois...sinon beaucoup de tapecul en étant serrées...mais c'est ça l'Inde aussi! en étant des filles dans le Sud nous étions souvent tout devant, les oreilles dans le Klaxon (donc soit on finit sourd soit avec une migraine au bout de 8h en général) et les yeux fixés sur la route (à éviter en fait, vaut mieux pas savoir parfois....).

Nous n'avons pas eu d'accident sauf une roue à changer, mais nous en avons vu quelques uns tout de même, vu comme ils roulent cela parait inévitable!! Les cyclopousses quelques fois pour de courts trajets dans les villes, sans les gros sacs. Le problème c'est que les courses nous revenaient chères car nous avions vraiment de la peine pour le bonhomme qui pédale!!

Les rickchaws, tous des voleurs!! nous en avons pris beaucoup dans le nord, et toujours et encore négocier négocier négocier...bcp moins dans le sud car en général il y avait de très bons systèmes de bus locaux.

Précautions

Je ne peux que vous inciter à être tout le temps très attentifs, ayant été victime d'un vol malgré notre attention. Dans un bus, une jeune femme s'installe à côté de moi avec son gamin de 2ans sur les genoux. La fille très souriante, nous gonflons un ballon pour le gamin, on s'amuse et tout...elle descend du bus, et là...je regarde dans mon sac pour voir l'heure...plus d'appareil photo, portable et porte monnaie (rien d'important heureusement dedans); en fait elle m'avait refilé son gamin dans mes bras et pendant ce temps là elle m'a fouillé le sac que j'avais pourtant sous les yeux, sur mes genoux... Le coup classique vous penserez, mais comme quoi on peut toujours se faire avoir quand même!

Notre itinéraire NORD

Arrivée à Calcutta

mi septembre fin de mousson donc extrement chaud et humide, pas très agréable, il y a bcp de monde, c'est la ville la plus pauvre que l'on ai vu, sale et qui pue mais pour moi elle a bcp de caractère, j'ai adoré m'imaginer au temps de la colonisation, lorsque tous les beaux batiments que l'on voit devaient etre resplendissants...au victoria mémorial hall on peut voir des gravures représentant cette époque, j'ai bien aimé.

NJP-Siliguri

passé vite fait après un train de nuit, rien à voir, juste à prendre une jeep collective (prix fixes pour tout le monde, mais éviter les places 8-9-10-11, vous comprendrez vite pourquoi...)pour darjeeling

Darjeeling

mi septembre, temps froid et humide, montagnes pas trop dégagées mais on a aimé se ballader dans les champs de thé, se perdre dans la ville en allant au temple voir les 1er singes piqueurs de chaussures. Hotel view point (lonely) avec effectivement une tres belle vue sur le lever de soleil depuis le lit, et douche avec eau chaude!

Gangtok (Sikkim) et environ

Nous sommes restées 3semaines à Gangtok pour aider dans une association (programme vétérinaire pour vacciner les chiens et chats contre la rage et les stériliser), donc nous avons pu rayonner autour assez facilement. De beaux monastères à découvrir, notament celui de Lingdum (pas aimé celui de Rumteck, le plus connu). Ville tranquille, pleine de touristes indiens, mais après 19h difficile de trouver un resto ouvert !

Pelling, Yuksom, trek au Goecha la

Trek de 8 jours à partir de Yuksom, pour monter face au Kachengunja. 2000 Rs/ jour, mais de nbreuses mésaventures, même si au final cela fait de bons souvenirs! (éviter l'agenc -New modern lodge de Gangtok!)trek qui peut se faire en 6 jours facilement en étant en bonne condition physqiue. Nous avons bien aimé le trek, les paysages etc... mais nous nous attendions à quelque chose de plus "grandiose", finalement ça ressemblait bcp aux Alpes.

Siliguri->Varanassi

Varanassi haut lieu saint pour les Hindous qui viennent y mourir pour éviter le cycle de la réincarnataion. Une ville très chargée en émotion, marcher le long des ghats, apercevoir les crémations, assister à la séance d'ablution du matin, au Puja le soir....de grands moments! j'ai été un peu genée pdt la ballade en bateau le matin (50 RS/h) car j'ai trouvé que cela prenait des allures de safaris photos, les bateaux les uns derrière les autres, tout le monde en train de mitrailler les hindous en train de se laver... Nous y sommes allés fin octobre, ils étaient encore en train de nettoyer les ghats mais on pouvait y passer sans trop de problème, avant mi octobre le gange est trop haut, c'est dommage.

Kadjuraho

nous avons pris un train de nuit depuis Varanassi (oui oui c'est possible maintenant), la nuit de Diwali...A ne pas manquer comme lieu en tous cas, c'est magnifique! de nombreux temples les uns à coté des autres, plus sculptés les 1 que les autres et en très très bon état. S'amuser à trouver les figures érotiques, et observer les indiens les mater, très drôle!

Agra

une journée de bus depuis Kadjuraho, c'est vraiemnt assez long. Tous ceux qui se sont arreté à Orccha on été ravis, ça fait une bonne coupure entre les 2 en plus, si on avait eu plus de temps on s'y serait arretées. Bon Agra, c'est le Taj Mahal, évidemment! je n'ai pas aimé la visite du fort , par contre le "Baby Taj" un peu plus loin vaut le coup d'oeil. Mon moment préféré a été le levé de soleil sur le Taj, dans la brume depuis le parc situé en face sur la rive sud, un de mes plus beaux souvenirs du Radjasthan.

FathepurSikri

Pas aimé du tout, ville sale, puante, sombre, Palais en grosse pierre de grès rouge. Peut aurait il fallu prendre un guide pour comprendre un peu mieux le palais. Pour moi pas du tout indispensable d'y aller.

Jaipur

Encore une fois je n'ai pas aimé la "ville rose", bcp trop de bruit, de saleté , de pollution, hotels complets et chers... mais je reconnais que les bazards sont sympas, la palais des vents très beau aussi. Par conre j'ai vraiment bcp aimé la visite du Fort D'amber (8rs pour y aller en bus local), en haut d'une petite colline surplombant un lac, en croisant les (malheureux) éléphants qui font l'aller retour pour monter les groupes de touristes.

Pushkar

Nous y sommes allées juste avant la foire aux chameaux. J'ai adoré cette petite bourgade, son lac où j'aurai pu resté des heures à contempler les gens faire des offrandes! C'est aussi l'endroit pour acheter des habits "baba cool" pas cher, mais bon, mon pantalon "alibaba" et mon cache coeur achetés là bas n'auront fait que l'inde, ils ont décoloré au soleil à vitesse grand V. Des milliers de chameaux, chevaux, vaches étaient rassemblés pour le festival, à ne plus savoir où donner de la tete! Trs rigolo aussi d'essayer de communiquer avec les chameliers des déserts voisins!

Jaiselmer

J'ai aussi bcp aimé la ville, les Havelis, se ballader dans les ruelles calmes de la ville d'Or... Guest House Bright Hotel, 100 RS/ chambre double avec sdb + transport gratuit depuis et vers la gare, très bon accueil, et nous sommes partis à 5 avec eux en safaris chameaux pour 1400 RS /j / pers. Très bonnes prestations pdt les 2 jours où nous sommes parties. Heureuse de n'avoir fait que 2 jours , mal de fesses assuré! Mais dormir dans les dunes, tout seul sous les étoiles, ça n'a pas de prix!

Jodhpur

Le jour de l'Aïd, ns étions ds une GH tenue par des musulmans adorables (GH Babahaveli)qui nous ont invité à tuer les chèvres et à les manger le soir, miam! Chouette palace à visiter, ainsi que le bazard, où nous avons mangé sur une terrasse d'où nous pouvions comprndre pourquoi on appelle Jodhpur la ville bleue.

Ranakpur

Nous avons pris un taxi à 4 pour aller de Jodhpur à Udaipur en s'arretant à Ranakpur. Normalement il faut compter 1800 RS pour le taxi AC (on a payé + à cause des fetes). Le trajet était très beau, de belles scènes "rurales", des femmes avec des bracelets jusqu'aux épaules (aucune idée de comment elles arrivent à les faire passer jusque là!) Ce temple vaut le détour, de l'extérieur il ne paie pas de mine mais à l'intérieur c'est magnifique! Près du temple il y a une "cantine" où l'on peut manger un thalis pour 25 RS vraiment bon, et en plus l'ambiance cantine était sympa!

Udaipur

Encore un palais très sympa, à visiter avec un guide, c'est bien plus marrant! ballade en bateau sur le lac pas indispensable, manger sur une terrasse près du palais c'est déjà très beau! J'ai regretté de ne pas avoir eu plus de temps pour rester à Udaipur (nous avions réservé un avion pour Goa), les environs ont l'air super, louer un scooter ou faire une ballade à cheval ds les environs doit etre top.

SUD Goa, Arambol

Après l'agitation du radjasthan, enfin se poser un peu sur la plage d'Arambol, boire des coktails en attendant le poisson en train de griller au BBQ...le pied! ajouter à cela des dauphins joueurs devant la fenetre le matin et c'est le paradis! Ambiance très sympa en cette mi novembre, pas trop de monde mais un peu qd mm, de l'ambiance mais pas du bruit à devenir sourd...Nous avons loué un scooter (200/j +l'essence-faire gaffe ca chiffre vite en essence!-) et fait le tour du coin, vers le nord puis le sud autour d'Arambol, les gens sont très souriants, très accueillant, nous avons eu de beaux échanges par là bas. nous avon quitter Arambol à regret!

Benaulim

Notre plan initial était de trouver un logement à Betul, petit village de pêcheur. bon tellement petit qu'il n'y a pas de chambre là bas! du coup retour en bus et à pied jusque Mobor, où là nous avons du pleurer à 22h chez qqun pour réussir à avoir une chambre pour 500RS, sinon c'est minimum 800-900. En plus c'est moche, bétonné, aucun charme, du coup nous sommes allées à Benaulim, bcp plus convivial! encore une fois, location de scooter et nous sommes descendues jusque Palolem, la route est vallonée, très agréable même sous le soleil, à faire aussi!

Hampi

Encore un endroit que nous avon eu du mal à quitter. Nous étions dans une GH géniale de l'autre côté de la rivière, Narguila GH (250/j pour un bungalow). de là visite des temples (encore des temples...au bout d'un moment qd on en a vu un...mais on afait qd mm fait le tour en 4h avec un rickchaw -400 pour 4 pers), location de vélo et tour dans les rizières, au milieu de ces blocs de pierres énormes sortis de nul part, des cocotiers et autre bananeraies... magique! et là encore, il suffit de pédaler 20min, pour se retrouver les pieds dans l'eau au milieu d'une rizière à replanter les pousses de riz avec les femmes des villages! Monter les 700et quelques marches pour atteindre le Monkey Temple au coucher du soleil fut une excellente expérience également.

Mysore

Une nuit de bus couchette (700 rs environ)pour atteindre Mysore depuis Hospet, pour aller visiter le plus grand palais d'Inde. Rein n'est autorisé ds le palais, ni appareil photo, ni chaussures...mais audioguide instructif, palais très original puisque reconstruit plus récemment avec une grande influence coloniale. des couleurs flashy dans d'immenses sales de réception. Personnellement j'ai beaucoup aimé. Ensuite le bazard de Mysore, avec la fabrication d'encens, les tas de poudre colorées, des épices, des millions de fleurs....super aussi.Visite très instructive de la Silk Factory (ils n'y vendent que des saris en soie assez simple par contre, pas de chales ou d'écharpes) par contre pour les achats de sculptures c'est pas mal l'arnaque en ville. Nous avons dormi à l'Hostelling International, après avoir mis 2h à la trouver...ça ne vaut pas le coup, autant prendre un lodge près de la gare routière!

Madikeri

Une ville très peu visitée par les européens et ca se sent....!!pas de bol on est arrivées un samedi, donc tous les riches indiens viennent en WE, dc tout complet...trouvé un lodge à 350 les 24h, assez glauque tout de même.Madikéri est au milieu de collines, montagnes recouvertes de plantations de café et d'épice (cardamone, poivre, cannelle...), super beaux paysages! nous avons fait une superbe ballade dans les rizières/collines/ plantations avec un guide, CHENNAPPA( tel 9901237752) qui travaille pour COORG tourism (sur le parking de la gare routière du bas, un espèce de préfa blanc, impossible à louper) mais il vaut mieux le contacter directement. Nous avons payé 600 RS/pers la journée avec le déjeuner, lui possède une chambre d'hote dans sa petite plantation et propose un forfait nuit+3repas +trek à 1000/pers. Il est vraiment très sympa et très heureux de faire partager ses connaissances. Il nous a emmené dans LE magasin d'épices des habitants du coin, pas ceux à touristes, dc payé une misère toutes les épices du coin (+ du safran du cachemire à 120 RS les 3 g ).(magasin après la gare routière, sur la gauche)

Kerala- Cochin

Notre plan initial était de s'arreter 2-3 jours dans le Nord du Kérala, et puis nous y sommes arrivées en bus...des villes énormes, bruyantes, pas de femmes dans les rues, les fillettes voilées, une atmosphère vraiment étrange...nous nous sommes senties assez mal, nos sacs commencant à etre lourd avec nos kilos d'épices nous n'avons pas eu le courage d'explorer ce coin... du coup nous avons repris tout de suite un bus pour Fort cochin. Arrivée spectaculaire à Ernakulam, la ville la plus capitaliste jamais vu, une station de bus futuriste...un choc!! (dans un état communiste surtout!) rickchaw prépayé jusqu'à la navette de ferry, 2,5 RS de ferry /pers pour atteindre Fort Cochin, avons dormi dans l'hotel près de l'église (le moins cher du lonely), et contrairement à ce qu'ils en disent nous avons eu une très grande chambre propre et claire avec sdb pour 300 RS. Au matin voir les pêcheurs sur les carrelets chinois, choisir son poisson pour midi...tout ça j'ai bcp aimé! après j'ai presque eu du mal à voir les maisons coloniales, qui sont pr bcp devenues des hotels. bcp d'hotels, de magasins...des allures de disney land je dirais presque. Nous n'avons pas eu le courage de visiter le musée. Le soir spectacle de TAKATALI assez étrange mais une bonne expérience, il faut en avoir vu au moins une fois! l'interet à FC c'est qu'ils expliquent bien le fonctionnement de ce théatre.

Allepey

Pour les backwaters c'est top, pr le reste...bof bof bof! bcp de moustiques! Notre GH était top, Lemon Drew, des petits bungalow le long d'une allée fleurie, avec wifi gratuit. Nous n'avons pas payé cher notre tour (600/pers) mais pr le prix ns avons été en canoé sans toit (et ça sous le cagnard c'est pas top!). l'ambiance sur les petits canaux est top. Pour moi je ne vois pas du tout l'intéret de payer une fortune pour passer une nuit en house boat, le "check in" est à 11h du matin, des dizaines de bateaux énormes vont tous au meme endroit sur un gros canal tout moche, polluer avec leur clim, pour revenir le lendemain avec check out à 9h. La plage de Mararikulam au nord d'Allepey est vraiment très très belle, sable fin, cocotiers, pêcheurs...

Kollam

Un ferry relie allepey à Kollam, en 8h pour 300RS/pers, une journée entière sur les canaux, paysages sublimes quasiment tout du long. pour dormir à Kollam ns étions ds un lodge du gvt à 250/24h, le sunny ou qqchose comme ça, remonter la rue de la gare routière/arrivée de ferry et à la grde avenue à 100 m sur la droite (pas bcp d'hotel pas cher ds le coin)

Verkala

arrivée laborieuse en bus, mais récompensée par la vue! chouette ghetto touristique planté sur une falaise. encore une fois un beau petit bungalow sous les cocotiers à 250 RS, pas de vue sur mer pr ce prix tt de mm...derrière le "juicy bar" , plein de location un peu en retrait et dc moins chère. sinon ds l'ensemble les restos sont assez chers, les achats impossibles à négocier à bon prix...location de scooter (300/jour) et tour des environs, assez étranges, de grandes maisons entourées de hautes clotures en ciment...sinon ca vaut qd mm le coup pour aller voir les plages de part et d'autre. à pied aussi vers le nord le long de la côte c'est top, avec rencontre avec les pêcheurs kéralais.

Madurai

Une nuit de train pour y arriver tot, nous déposons les sacs dans un lodge à 220 RS près de la gare glauquissime, immonde, un rat énorme dans la salle de douche...mais c'est juste pour pouvoir visiter le temple l'esprit tranquille. Arriver tot est une bonne idée, bcop bcp de monde! le temple est très différent de tout ceux que l'on a pu voir avant, là les personnages sont en couleur, vraiment beau. nous avons également été au mémorial de Gandhi, instructif mais il faut avoir le courage de lire tous les panneaux. Vers midi nous sommes parties pour Munnar via Téni-une aventure...ms ca se fait!-

Munnar

Ns avons rajouté Munnar au planning à force de rencontrer des gens qui nous en parlaient. Comme nous avions été ds les plantations à Darjeeling nous ne pensions pas y voir un intéret. Que néni, Munnar et environs sont sublissimes, extraordinaires, des milliers de théiers les 1 serrés aux autres sur des Km2!! oui, moi j'ai adoré! nous avons pris un bus local jusque Gap road en direction de Thekkady et avons fait un bout de chemin à travers les plantations, rencontre avec les cueilleuses de thé...le lendemain bus local pour Top station via tous les Dam. top station dans la brume, rien vu, par contre avons marché un peu en redescendant en attendant le bus, le long de la route, c'était top. en ce qui concerne les lacs et autres Dam le long de la route, mouai, si on a jamais vu de lac, ca vaut le coup, sinon non. Pareil pour les chutes d'eau ( Luckam water falls), vraiment il faut ne jms avoir vu de cascade pr s'emmerveiller...! Par contre si c'était à refaire, en venant de Thekkady nous nous serions arretées à 25km avant Munnar, à Anayirankal Dam, les paysages (vus du bus) y étaient très beaux.

Chinnar

La réserve naturelle de Chinnar, à la frontière du Tamil Nadu sur la route. Vaste fumisterie? Bon l'avant veille nous étions allées à l'office national du parc, à Munnar, pour réserver une nuit en cabane perchée. Manque de bol LA cabane était déjà louée (1200/1pers +250/pers supp si je me rappelle bien), donc nous avons réservé, en ce faisant comprendre difficilement, LE bungalow ds la réserve (1800 RS pour 2 avec guide). En arrivant eu check post de Chinnar à 9h nous avions de gros doutes sur les réservations (ns n'avions rien payé d'avance), mais finalement ils avaient fini par téléphoné à l'office de munnar pour vérifier. En fait le "pack" comprend une petite marche avec un guide à partir de 15h pour rejoindre le bangalow et tenter de voir des animaux. Le guide lui meme semblait assez blasé et nous a tout de suite avouer que de toutes facons ce n'est pas le meilleur endroit pour voir des animaux. nous avons apercu des bisons sauvages sur la colline en face et des daims -mais ça on en voit au bord des routes en bus-). Nous nous étions préparées à ne rien voir dc ns n'étions pas forcément déçues, l'endroit est sympa, reposant, la soir nous avons observé les lucioles pdt des heures. Repas très simple le soir (chapati + dhal aux poischiche, mi froid). La nuit avons dormi en compagnie des souris qui se sont mm attaqué à notre bouteille d'eau! (ns avions mis tout le reste en l'air), le guide a dormi devant la porte du bungalow. Le lendemain matin normalement un trek au programme, et en fait de nvo le guide pas motivé a eu l'air dérangé de se réveiller à 8h qd ns sommes sorties. Donc non, juste encore 1h de petite marche pour retourner vers le check post pour un retour à 11 pétante. En conclusion ne pas y aller pour les animaux mais pour une aprem et soirée sympa au bord de la rivière.

Tanjavur

Une longue journée de bus à partir de Chinnar (avec 3 changements). Pour la 1ere fois de tout le voyage les controleur nous on fait chié pour les sacs, refusant de les mettre devant et demandant 1/2 billet/ sac. En gueulant on a réussi à ne pas payer ou à faire nettement baisser le prix. il parait que c'est une pratique courante par là bas. On s'est fait avoir en se trompant de gare routière, nous étions arrivées et donc logées à la nouvelle gare routière qui est en fait à 15min de bus de l'ancienne, et donc du temple! Le temple et l'ambiance étaient top, nous avons tenté de visiter le vieux palais ms nous n'avons jms trouvé l'entrée (et puis on en avait marre de marcher)

Pondicherry

Comparé à Fort Cochin nous avons été complètement dépaysées par Pondy, ses rues larges bordées d'arbres aux noms francais, le bord de mer très agréable, des temples et des églises à visiter....ambiance très relax et chambre nickel avec balcon pour 200 rs ds l'ashram recommandée par le lonely.

Mamallapuram

On nous avait tellement décrit ce temple sur la plage, nous en rêvions...en fait avec la digue anti tsunami et les arbustes anti érosion, finalement on a eu du mal à se le représenter en bord de mer (mm si effectivement la plage est juste à coté). l'érosion a bcp abimé les sculptures. Pour les 5 Rathas , honnetement, est ce que cela vaut 250 RS qd on a deja vu plein de temples? à voir....de l'extérieur des barrières on les voit très bien en tous cas! sinon encore une fois pas grand monde même début décembre dc facile d'avoir une chambre à 250. pas d'ambiance ds les rues, pas grand monde il faut dire...bon pour 2 jours c'est cool.

FIN NORD Orissa- Bhubaneswar

20heures de train depuis chennay, arrivée le soir, galère pas possible pour trouver un hotel qui nous accepte, et pr pas trop cher surtout. nous avons tenté en dernier recours le "park resort" près de la gare (derrière) sans trop savoir leur prix, et en fait nous avons eu une chambre à 400RS au lieu de 2200...ms l'hotel était en travaux et pas mal de saleté/poussières partout. Mais vraiment en tant qu'étranger 'est déjà une chance de ne pas avoir un refus d'emblée mm avant d'entrer ds le hall de l'hotel! Visite des temples, le plus grand depuis une platforme (avec l'arnaque grossière du "gardien" de la platforme qui montre un livre où ceux passés avant auraient laissé des donations de 100, 500, 1000 RS...10RS/pers c deja pas mal!), puisque l'entrée est interdite aux nons indous. Un jour complet également pour aller à Konarak voir le temple du soleil (vraiment chouette et un peu différente de ceux déjà vu) et en revenant s'arreter à Pipli, le village où ils fabriquent les lampions colorés avec des petits miroir (à négocier pr pas grd chose), de tentures représentant Jagarnath (incarnation de Vishnu dieu créateur de l'univers). Tous les habitants, enfin surtout de nombreux jeunes, ont été adorables avec nous, nous on arreté et négocié des rickchaws, bien aidé lorsque nous étions perdues...

Konark

pour le temple du soleil, top. facile d'y aller depuis Puri aussi

Chatikona

Une nuit de train depuis BBS pour Rayagada puis 2h de bus pour atteindre le village de Chatikona. Et là, effectivement, au marché du mercredi des femmes des tribus sont là pour négocier et acheter leur nécessaire pour la semaine. Bon, à savoir, elles n'aiment pas du tout etre prises en photo, ce que nous avons respecté. On y va pas seulement pr faire des photos, pr des souvenirs aussi, et je garderai certainement de nombreuses images à jms ds ma mémoire. Achat de colliers et bagues à ces femmes qq peu "sauvageonnes". Encore un nouveau visage de l'inde. Puri-Raganajpur-lac chilika Du coté "occidental", mi décembre tjs pas grd monde, mais dès le 20déc ca sera la folie car les Bengalais prennent la ville d'assaut! Tour ds le village de pecheurs, très pauvre, très sale, sur la plage des centaines de bateaux au milieux des immondices et des excréments humains... sinon il y a la plage proprette du coté "touristes indiens" à marina parade. j'avais qq crampes d'intestins à ce moment là, ms mm sans cela je n'aurait pas tenté la bouffe de bord de plage...pas trop trop d'hygiène possible! Location de petite mobylette pour 150 RS/jours (sur CT road près de la station essence), 15km pr aller à Raganajpur le village d'artistes. Bon, faut pas avoir peur de conduire en ville et sur leurs petites routes...le village est très sympa, j'avais peur d'arriver dans un "disneyland" mais en fait pas du tout. on est juste un peu harcelés pr voir les productions de chacuns. Concernant le lac.... nous y sommes allées en mobylette car pas de tour organisé le dimanche. Nous n'avons pas du tout regretté cette option malgré les 60 km à faire depuis Puri, en 2H15 environ...beaux paysages le long de la routes, petits villages sympas...au retour nous tions reparties un peu tard donc au bout de 1h30 au retour j'étais congelée, pr retrouver l'usage de mes doigts ns ns sommes arretées en bord de route, et avons mangé les meilleurs samossas et les meilleurs gateaux de tout le voyage, en se gavant pour...20 RS en tout....!au bord du feu en plus, à rire avec les habitants qui avaient bien de la peine de me voir avec mes lèvres bleues! Donc le lac...vaste fumisterie, du moins en haute saison, car il y a tellement de bateaux et tellement de bruit qu'il est bien improbable de pouvori observer des dauphins ds ces conditions (encore qu'on en a aperçu 1). de même pour les oiseaux. mitigé quoi... peut etre qu'en trouvant un pecheur sympa qui vous peche le poisson à midi, cuit sur la plage au BBQ, ca peut etre bien.

RETOUR CALCUTTA

Et voilà, train de nuit depuis Puri , taxi prépayé jusqu'à l'aéroport, on repasse par l'esplanade, les belles facades des batiments coloniaux à l'abandon, les vendeurs de rue...et puis c'est le début de l'attente des 3 avions pour rentrer sur Paris... J'espère que cela vous aidera à plannifier votre voyage, même si évidemment c'est très subjectif, souvent on aime ou on déteste un endroit par rapport aux rencontres qu'on y fait, à la fatigue du moment, à ce qu'on a déjà vu avant....voilà mon (notre) point de vue! Si vous avez des questions (pas sur les horaires de bus ou de trains je serai bien incapable d'y répondre- c'est déjà difficle de les connaitre le jour même en étant ds les gares routières...et sinon il y a Cleartrip) n'hésitez pas à me contacter, je tenterai d'y répondre de mon mieux! (concernant les GH j'ai mis le nom des meilleures, pour les autres rien d'exeptionnel )
Voyage d'une quinzaine de jours en Californie: Tijuana? English translation pending
by HellHeat · 2011-04-29 · 9 replies
Hello!

J'aurais plusieurs questions à vous poser, en février 2012 nous souhaiterions nous en aller pour une quinzaine de jours en Californie. L'idée serait de faire :

jour 1 Zurich - Los Angeles jour 2 Los Angeles studio + plages jour 3 Los Angeles (visite Walk of fame Beverlly hills Rodeo Drive Getty Center en fin d'AM) jour 4 Los Angeles -> Tijuana en passant par la cote et San Diego.

Mais c'est là que ça se corse car j'ai déjà lu 2-3 trucs sur ce forum concernant les petites virées a Tijuana^^si quelqu'un à déjà fait un périple style le notre j'aurais souhaité quelques informations. Il parrait qu'avec Hertz on ne peut pas quiter le territoire. Et avec tout ce qu'on voit sur Tijuana 2-3 de mes connaissances m'ont dit que c'était un "voyage de non retour :)" étant donné qu'il n'y on jamais foutu les pieds je me pose quand même des questions est-ce si dangereux que ça?

jour 5 Tijuana ou San Diego selon la possibilité d'aller au Mexique -> Phoenix jour 6 Phoenix -> Monument Valley jour 7 Monument Valley -> Grand Canyon jour 8 Grand Canyon -> Las Vegas jour 9 Las Vegas jour 10 Las Vegas jour 11 Las Vegas -> Yosemitie Mais je crains qu'à cette période la route soit férmé auriez-vous une autre altérnative? jour 12 Yosemitie -> San Fransisco jour 13 San Fransico jours 14 San Fransisco jours 15 San Fransisco -> Zurich

Voilà, ça serait vraiment cool de votre part si vous pouviez me faire part de vos sentiments par rapport à un trip que vous avez fait auparavent et des amélioration qu'il serait judicieux d'apporter. Personnelement j'avais fait un truc du style en 2005 mais on avait qu'une semaine et je pense que là c'est totalement différent. Je pense égallament qu'il y a déjà des sujet du style mais je souhaiterais vraiement des réponses ciblé c'est pour cela que j'ai créé une nvl discution ;)

Sinon dernière question? Quel budget devons-nous prévoir pour ce trip (uniquement sur place sans compter les billets d'avion)

Merci beaucoup!

HellHeat
Voyage en Inde du Nord au mois d'août English translation pending
by Taillardat · 2011-04-26 · 10 replies
Bonjour à tous,

Nous souhaitons partir avec nos enfants en Inde du Nord au mois d'août pour 2 semaines minimum voir 3 . Les enfants ont 16 et 14 ans. Nous pensons louer les services d'un chauffeur pour cette période. Avez vous des adresses sympas de chauffeur, le voyage est il faisable avec 2 Ados, quels circuits de préférence à réaliser, merci de vos réponses.

Marc
Thaïlande ou Vietnam en novembre? English translation pending
by Djillius76 · 2011-04-12 · 37 replies
Bonjour, nous souhaitons partir en thailande ou au vietnam en novembre. Lequel des deux pays choisirez-vous ? et quel(s) itinéraires (paysage, ville, excursion) ? d'avance merci meilleures salutations gilles
Voyage en avion avec un bébé: biberons, lait, petit pot...? English translation pending
by Elojolie45 · 2011-04-03 · 118 replies
Bonjour à tous ! je vais partir en avion avec mon fils pour la première fois, il a 8 mois, et je me pose quelques questions sur l organisation de ce séjour. C'est par rapport a mon bagage a main enfaite, je voudrai savoir si dans mon bagage a main je peux transporter ses affaires? exemple : biberon d eau, son lait, petit pot, lingette... parceque vu que je sais que le bagage a main est très contrôler j'ai peur qu il ne me laisse pas emmener sa nourriture et du liquide dans l avion... comment faire alors? merci de vos reponses
Transport Paris Charles de Gaulle - Paris 14? English translation pending
by Antenayna · 2011-03-19 · 33 replies
Je vais en france pour la première fois. l'avion arrivera à l'aeroport charles de gaulles roissy et je dois aller à paris 14 pour me loger. Quelqu'un peut il m'aider à trouver les meilleurs moyens d'arriver à paris 14 à partir de roissy charles de gaulles. Combien cela va me couter? Merci beaucoup
Paiement en espèces possible sur Costa? English translation pending
by Virginie1978 · 2011-03-08 · 40 replies
Bonjour,

Est on obligé de faire enregistrer sa carte de crédit en commençant sa croisière ou peut on payer en espèces? Merci de vos réponses.
Aller à Koh Tao? Koh Lanta? Koh Lipe? English translation pending
by Augnie · 2011-02-14 · 21 replies
Bonjour à tous,

Encore un énième sujet sur des iles thaï, mais promis, j'ai épluché tous les sujets (+ bouquins) mais je ne sais toujours pas laquelle choisir ! 🙁

Je pars donc en mars avec mon petit ami, pour 5-6 jours au soleil (le reste, ce sera BKK + Chiang Maï, malheureusement nous n'avons pas le temps d'en faire plus).

J'hésite donc entre : - Koh Tao - Koh Lanta - une plus petite île telle que Koh Lipe

Ce que je recherche : - de beeeeeeeeeeelles plages où je pourrais trainer toute la journée - du calme, pas forcément animé (on veut surtout du repos) mais quand même de quoi diner le soir - de préférence bungalows MAIS pas trop "rustiques" car je suis une vraie froussarde : pas de visite de geckos ou autre envisageable ou risque de crise cardiaque 🏴‍☠️ - 2500 BHT max la nuit (voire un peu plus si ça vaut vraiment le coup)

Je m'étais penchée sur Koh Tao dans un 1er temps mais soit les logements sont trop "rustiques", mauvaises critiques ou alors trop cher. Et apparemment, beaucoup de monde, mais c'est peut-être plus calme en mars ? Ensuite, Koh Lanta mais apparemment, les plages ne sont pas top. Et enfin, Koh Lipe, j'ai cru comprendre que c'était devenu très sale et l'enfer avec les touristes Chinois...

Enfin, dernière question "bonus" qui peut paraitre bête mais : y a-t-il des îles où il y a plus de moustiques qu'ailleurs ? Je pose la question car ils m'adorent mais ce n'est pas trop réciproque, donc si je voudrais les éviter un max, ça m'arrangerait 🏴‍☠️

Voilà, merci pour vos conseils ! Si vous avez d'autres suggestions, je suis toute ouïe. Aurélie
Les parcs du Nord chilien à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2011-01-06 · 8 replies
Parcs nationaux nord du Chili de Sajama à Colchane

Nous poursuivons notre descente de l’Amérique du Sud. Après une formidable traversée de Chemins oubliés de Bolivie au sud-ouest du lac Titicaca jusqu’à Samaja, petit village de montagne bolivien, nous envisageons de traverser les parcs naturels du nord du Chili, qui portent les noms suivants, parc de Lauca, Réserves des Vigognes, parc du salar de Surire et parc du volcan Isluga.

Cette succession de parcs nationaux ou naturels semble constituer une immense chaîne de pistes, dont nous ignorons l’état et les dénivelés. Nous ne savons pas si nous y trouverons du ravitaillement. Notre première impression est favorable, le Chili étant un pays occidentalisé, nous ne manquerons pas de trouver des infrastructures touristiques. Tout du moins l’espérons-nous. Cependant dans le doute nous envisageons cinq jours d’autonomie.

Nous quittons la Bolivie et le magnifique village de Sajama. Une route asphaltée succède à la piste sablonneuse après trois cents kilomètres. La première sensation est exquise, plus un seul frottement. Je ressens plus un sentiment de glisse que de roulement. Là-bas à l’ouest une ville que nous prenons à tort pour Lagunas, alors qu’il s’agit de Tembo Quemado. Cela aura son importance. Nous l’atteignons et nous décidons d’y déjeuner. Ensuite, une longue montée nous conduit à la frontière à plus de 4500 mètres d’altitude. Du fait de notre erreur, nous nous trouvons à un poste frontière en pleine nature loin de la dernière ville, et nous effectuons les formalités de sortie de Bolivie et d’entrée au Chili. Mais le hic, impossible d’échanger nos bolivaros. Le douanier chilien nous assure que plus loin il n’y aura pas de problème pour faire du change. Nous constaterons qu’il nous a dit n’importe quoi.

Le contrôle d’entrée au Chili est sévère. La douane fait passer un chien anti-drogue le long de nos vélos. On nous demande de nous délester de nos produits alimentaires frais ou secs. Nous abandonnons nos pommes et nos raisins secs.

La route se déroule le long du majestueux lac de Chungara à 4500 mètres d'altitude, derrière lequel le volcan Parinacota et son voisin dressent leurs silhouettes caractéristiques à plus de 6000 mètres. Nous le longeons sur une bonne dizaine de kilomètres. Le lieu est presque désert, à part quelques gros camions, mais du fait de la route goudronnée, ils nous gratifient seulement de leur gaz d’échappement, et non d’une poussière dense et persistante. La zone est désertique, des sommets pelés aux couleurs vives font face aux deux volcans. Nous progressons sur un immense plateau accidenté, et nous constatons que la nature est la même qu’en Bolivie. L’impression de pays occidentalisé va se révéler inexacte dans cette partie nord du Chili. Ce que nous allons croiser durant cinq jours, ne seront que villages désertés et étendues nues.

Dans un premier temps nous espérons arriver au village de Parinacota, que nous croyons grand. Enfin nous l’atteignons, il s’agit d’une petite bourgade nichée au bord de cet immense lac de Chungara. Nous réalisons que le change ne va pas être facile, et le ravitaillement non plus. Cela me donne un sacré coup au moral. Va-t-il falloir que nous fassions un détour immense pour rejoindre la première ville où trouver un distributeur de billets ? Une auberge nous accueille. Il y fait froid, l’altitude est de 4300 mètres. Nous y rencontrons un couple de jeunes Français qui ont laissé tomber leurs métiers et partent pour un tour du monde. Au cours de ces trois mois d’errance, nous croiserons à plusieurs reprises des couples dans cette situation.

Nos problèmes comme par enchantement et peut-être aussi grâce à la pugnacité de Jean, vont trouver une solution. L’aubergiste nous fera du change et nous vendra du pain et des paquets de spaghettis. Ce sera la base de notre nourriture pour les jours à venir.

Et de plus au matin une minuscule boutique nous vend quelques sucreries. C’est le Pérou ! Nous prenons notre temps, allons demander conseil auprès de l’organisme du parc implanté dans le village. La personne interrogée ne semble pas très bien renseignée et nos questions obtiennent des réponses évasives. Pour un employé de cette structure, l’impression est franchement déplorable. A croire qu’il ne s’est jamais aventuré en dehors de son bureau !

Le village est touristique. Nous discutons avec un groupe de Français, qui se déplace à travers le Chili en 4X4. Nous finissons par prendre la route vers les 11 h du matin. Notre intention est de faire une vingtaine de kilomètres et de trouver un coin de bivouac, ce qui nous avancera pour l’étape du lendemain.

Il nous faut dans un premier temps rejoindre la route goudronnée à partir du village. Après quelques péripéties, nous la suivons sur quelques kilomètres et nous nous engageons sur un chemin, qui est un raccourci permettant de nous faire gagner une vingtaine de kilomètres. Très vite il nous faut peiner contre le sable et le vent. À un carrefour, nous n’avons aucune certitude sur de la direction. Après un temps d’hésitation nous optons en faveur du chemin qui s’avérera le plus court. Nous évoluons dans une immense plaine désertique sans relief, bordée de grands volcans laissant échapper quelques fumerolles. Cette première impression est loin de l’idée que l’on se fait d’un parc national, en pensant par exemple à l’Oisans ou les Ecrins en France. Mais nous sommes venus ici à la recherche d’autre chose, et effectivement cela ressemble à autre chose, bien que la première impression soit de désolation !

Quelques camions soulèvent des nuages de poussière. Mais que font ces monstres à cinq essieux dans ce coin retiré ? Nous découvrirons demain soir, qu’ils participent à l’exploitation du salar de Surire. Pour le moment, nous constatons grâce à un panneau routier miraculeux au milieu de ce désert, que le village de Gualaterie se trouve à quarante kilomètres, le panneau affiche exactement quarante et un. Du fait d’un changement de direction de notre chemin, le vent de ce milieu d’après-midi est bien orienté, nous devrions être en mesure de parcourir cette distance avant la nuit. Nous nous remotivons et abandonnons notre intention de bivouaquer après une vingtaine de kilomètres. En effet, le vent nous pousse et le terrain est plat ou presque. Cependant le revêtement n’est pas terrible, tôle ondulée et sable parfois obligent à mettre pied à terre, car les roues s’enfoncent, et le pédalage devient impossible. Le challenge de rejoindre ce village et son auberge espérée nous donne des ailes et nous traversons ces grandes zones désertiques avec motivation et acharnement.

Vers les dix neuf heures, nous atteignons notre but, petite bourgade au pied du volcan Gualaterie. Le site est austère sous cette bise froide de fin d’après-midi, vaste plaine sans végétation ni relief au pied de cette énorme montagne qui émet des fumeroles. Le gîte est effectivement ouvert, nous poussons un ouf de soulagement, car cela nous évite un bivouac qui se serait sans doute avéré assez inconfortable, pour le moins. L’étape de ce jour aura été de 64 kilomètres, distance respectable, eu égard à notre heure de départ tardive et à l’état de la piste. Mais le vent, qui sur les deux tiers du trajet nous a poussé vigoureusement, a été notre principal allié. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer ce qui se serait passé s’il nous avait été défavorable !

Les conditions de vie sont vraiment rudes dans ces régions. Dès que le soleil a disparu, la température chute rapidement et le vent ajoute à l’austérité ambiante. On nous propose des chambres spacieuses avec une antichambre où nous pouvons laisser nos vélos. C’est toujours appréciable de ne pas avoir à retirer les sacoches, ce qui économise la fatigue due au temps de manutention, de démontage et de remontage.

Nous sommes seuls dans cette auberge tenue par une femme. Elle allume un poêle à côté duquel nous nous blottissons. L’ambiance demeure la même que lors de la traversée des pistes boliviennes effectuée les jours précédents. Seule différence, les prix sont plus élevés mais restent bon marché, même si le montant semble à première vue très élevé, car le change est de 700 pesos chiliens pour 1 euro.

Au matin, après le petit déjeuner dans une salle glaciale, nous nous promenons dans cette petite bourgade en attendant que le garde du parc rejoigne son bureau. En effet, aujourd’hui nous espérons rejoindre le salar de Surire, au bord duquel se trouve un refuge tenu par le parc. Nous espérons obtenir des renseignements, car semble-t-il il n’est pas toujours ouvert. Cela dépend de la présence des gardes. Comme dans tous ces coins retirés de Bolivie et du Chili, une vieille église avec son clocher posé à même le sol attire immédiatement l’attention. Je gravis l’escalier étroit en colimaçon qui conduit à son sommet. Là comme dans chacun des clochers visités, une énorme cloche suspendue à une poutre tordue, sans doute centenaire, trône imposante.

La vue de ce lieu sur la région est étonnante. Une immense plaine désolée, qui par sa monotonie, ne laisse aucun relief particulier, où le regard pourrait s’arrêter. Cependant au-dessus de cette immensité morne, un grand volcan, sur lequel fumeroles et traces de neige se disputent la prédominance, ajoute à la désolation du site. De manière paradoxale, je ne sais plus si je suis dans une région montagneuse ou dans un grand désert aride et lugubre. Pourtant, le ciel est d’une grande pureté et le soleil essaie d’ajouter une touche de gaité, mais rien n’y fait. Ces régions, peut-être trop immenses, où la végétation n’a pas sa place, m’oppressent et me semblent hostiles. Les montagnes, je les imagine en grands pics qui s’élancent, en forêts denses ou alors encore en beaux pâturages verts qui montent à l’assaut des pentes, mais là, cette énorme masse, qui nous domine, ne présente que gigantesques pierriers, qui s’étendent presque à l’infini. Ils viennent mourir ou plutôt se perpétuer dans cette étendue sans repère particulier et qui court bien au-delà de l’horizon. L’attractivité de ces régions réside plus dans leur exotisme que dans l’esthétisme. Voilà les pensées qui m’assaillent dans ce matin frais au beau milieu du parc national de Lauca.

Nous nous dirigeons vers le bureau des gardes, car il commence à y avoir du mouvement. Là nous exposons notre demande. Il nous est répondu qu’il n’y aura aucun problème pour être hébergé au bord du salar de Surire. Nous retournons récupérer nos vélos et partons. L’étape de la journée sera seulement de 52 kilomètres, mais la piste sera terrible, tôle ondulée et sable, comme d’habitude. De plus le trafic de camions sera intense. En effet, l’exploitation du sel bat son plein, et le nuage de poussière est permanent sur cette piste qui conduit au lieu d’extraction. Nous souffrons de ces particules de terre qui nous tapissent les muqueuses. Les camionneurs sont cependant sympathiques et essayent dans la mesure du possible de diminuer cette nuisance. Comme ils font des allers-retours pour charger du sel, nous voyons les mêmes plusieurs fois dans la journée et ils nous font de grands signes.

Mais pour un parc national, ce n’est pas terrible, on a vraiment l’impression de se déplacer dans une immense carrière. Seuls, quelques alpagas de loin en loin ou alors quelques vigognes furtives apportent une touche différente. Vers les treize heures, nous faisons une pause casse-croûte en nous protégeant du vent et de la poussière derrière nos vélos, sur lesquels nous avons fixé des couvertures de survie. La protection est toute relative, mais bien allongé au sol la tête sur mon sac, la position est tenable. Il faut dire que depuis presque trois mois que nous affrontons les différents climats des Andes, nos corps se sont adaptés et nous ne souffrons pas, en dehors de cette poussière qui s’insinue partout.

Le matériel est durement éprouvé par les conditions du chemin. Les vibrations permanentes desserrent les boulons et nous ne prenons pas la peine de vérifier fréquemment nos vélos. Cette négligence entraîne la rupture d’une fixation de mon porte-bagages avant, et il nous faut réparer en plein vent. Mais grâce à l’ingéniosité d’Alain, les travaux seront menés rapidement.

Enfin au sommet d’une butte, le salar nous apparaît. Il ne semble pas très grand, mais nous avons appris à nous méfier de nos perceptions des distances, car le périmètre de ce désert de sel est de 60 kilomètres, ce qui est supérieur par exemple au pourtour du lac du Bourget, plan d’eau de superficie imposante. Nous sommes impatients de nous approcher de cette étendue de sel et de pouvoir y rouler. La déception est vive de constater que toute la surface de ce lac immobile est retournée et grattée du fait de l’exploitation. Nous essayons cependant d’y rouler et faisons quelques photos. Nous sommes sur le premier des trois salars que nous envisageons de traverser, mais c’est le plus petit, le second sera déjà beaucoup plus grand et enfin le dernier Uyuni est tout simplement le plus vaste désert de sel du monde. Mais déjà cette première expérience préfigure les émotions que nous ressentirons au milieu de déserts de sel des centaines de fois plus amples.

Un employé de l’entreprise d’exploitation nous signale que le salar est propriété privée et que nous n’avons pas le droit d’y circuler. Il attire aussi notre attention sur le danger que représente cet endroit, car par secteurs la croûte de sel peut céder sous le poids de la personne qui s’y déplace. Mais il nous dit tout cela sur un ton affable. Il nous explique aussi le cheminement du sel exploité vers les pays étrangers.

Nous reprenons notre chemin vers le refuge qui se trouve encore à huit kilomètres. Avec le vent dans le nez et une piste en état médiocre cela représente encore presque une heure d’efforts soutenus. Enfin nous y sommes. Les vigognes sont protégées, elles ne s’y trompent pas. Par troupeaux elles séjournent dans les environs de ce refuge, sous l’œil des gardes, dont la mission est justement de veiller sur elles.

Pour des problèmes de clés, nous devons attendre dehors dans le froid qui vient rapidement avec le soir. Finalement nous demandons s’il n’est pas possible de se mettre à l’abri car nous commençons à nous geler, n’oublions pas que nous sommes à plus de quatre mille mètres d’altitude. Comme par enchantement, suite à notre demande, les problèmes de clés disparaissent, car la porte du bâtiment que l’on nous réservait n’est pas fermée à clé ! Que faut-il en déduire ? Les problèmes de communication ne sont pas toujours évidents. Cette construction est une espèce de gros baraquement en préfabriqué, constitué de plusieurs pièces. On nous affecte une grande chambre pour tous les trois et une autre pour entreposer nos vélos et nos bagages.

Nous sommes situés quelques dizaines de mètres au-dessus de l��étendue de sel, position de laquelle le regard embrasse une large zone. Pour la première fois nous assistons au coucher de soleil sur cette immensité blanche. Les teintes virent au rose, puis au rouge et s’assombrissent pour se confondre avec le noir de la nuit. Nous sommes sous le charme de ce spectacle extraordinaire. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer et d’extrapoler ce que nous dévoileront les grands déserts de sel boliviens, vers lesquels nous nous dirigeons et que nous atteindrons la semaine prochaine.

Dans le bâtiment principal, nous sommes autorisés à faire notre cuisine. Il y règne une bonne chaleur. En dehors de l’équipe de gardes et d’une scientifique, un couple de Hollandais séjourne en ce lieu. Ils viennent de passer leur journée à photographier le salar et sa faune de flamants roses. Malheureusement ces grands oiseaux ont élu domicile sur le côté opposé du site, et nous n’en verrons pas.

Le lendemain matin, nous attendons les premiers rayons du soleil pour sortir. Le spectacle est magnifique, le sel s’éclaire. La chaleur monte très rapidement dès l’apparition de l’astre du jour. De plus, comme tous les matins, pas un souffle de vent ne perturbe le calme ambiant. Dans ces déserts d’altitude, le contraste est considérable entre le début et la fin du jour. Le vent du soir apporte austérité et hostilité à ces zones perdues. Par contre le lever du jour et le début de matinée diffusent une atmosphère de tranquillité apaisante qui invite à la contemplation des petites troupes de vigognes qui nous environnent. Mais il nous faut songer à partir pour profiter de l’absence de vent afin de parcourir un maximum de kilomètres dans de bonnes conditions.

Nous longeons le salar et arrivons à un embranchement. Un ouvrier d’une équipe travaillant à l’amélioration de la piste nous dit que les deux routes se rejoignent plus loin. Nous passons par le village désert de Surire, mais le chemin se termine en cul-de-sac. Cependant ce détour permet de faire la visite de l’un de ces villages du bout du monde. De plus, comme nous sommes montés légèrement pour atteindre ce hameau, la perspective sur le salar est magnifique. Après avoir fait demi-tour sur un kilomètre, nous hésitons quant au chemin à prendre. Nous distinguons bien dans le lointain le col par lequel nous devons passer. Mais dans cette immense plaine vallonnée qui y conduit, quel est la voie qu’il faut suivre, tout ne semble que sable inconsistant, et le mauvais choix peut se révéler redoutable. D’ailleurs le col en question, est-ce bien l’itinéraire ? Je distingue dans cette direction un nuage de poussière soulevé par un véhicule, preuve qu’il y a bien une piste, donc probablement la notre. Dans ces immenses espaces où la présence humaine est faible et nos cartes très imprécises, nous sommes parfois confrontés à des choix difficiles. Je ne sais si par chance ou du fait de notre sens de l’orientation, mais nous ne ferons pas de grosses erreurs.

La montée vers ce col n’en finit pas. La piste est difficile, l’altitude n’arrête pas de s’élever. L’environnement devient de plus en plus minéral. De grands pans de montagnes en pentes assez douces nous entourent, un peu à la manière de grandes collines désertifiées, sur lesquelles des pierriers aux couleurs multiples se déverseraient. Plus une seule voiture, le lieu est grandiose dans son austérité. Notre altimètre indique plus de 4600 mètres, alors qu’enfin nous atteignons ce que nous pensons enfin être le point le plus élevé. En effet, nous sommes habitués maintenant depuis plusieurs mois à la topographie des Andes, ce qui est particulièrement vrai en particulier au Pérou et en Bolivie. Des pentes douces qui ne semblent jamais se terminer alors que l’on croit avoir atteint le point culminant. Mais lorsqu’on atteint enfin ce fameux point culminant, on réalise qu’il n’est qu’une énième antécime. Le point le plus élevé se dérobe toujours, et pousse parfois au découragement après des montées interminables.

Enfin nous sommes au sommet et nous marquons l’arrêt. Le col, plutôt la vaste zone plate qui en tient lieu ressemble un peu à ces images lunaires que nous avons tous vues, sur lesquelles de grands espaces plats recouverts de grosses pierres éparses s‘étendent jusqu’au pied de reliefs lointains. Contrairement à la lune, il ne s’agit pas dans le cas présent de gigantesques rebords de cratères dus à la chute de quelques gros météorites, mais tout simplement de reliefs volcaniques. La palette de couleurs présentée est vraiment très large, du noir provenant de quelques pierres charbonneuses, en passant par le rouge le vert, pour s’étendre jusqu’à des teintes très claires, le blanc ou le jaune, provenant d’écoulements soufrés. Je ressens en ces lieux une profonde impression de bout du monde.

La vitesse réduite du vélo, en particulier par des pistes difficiles et mal adaptées aux deux roues, seule permet cette pénétration lente dans ce milieu désertique. La lenteur constitue l’élément fondamental, qui laissera à l’esprit le temps de s’adapter à cet environnement, d’où tout naturellement découlera ce plaisir intense de la contemplation de ce panorama d’exception. Venir trop facilement dans un lieu, un peu comme si on ne l’avait pas mérité par l’effort de son corps, ne permet pas d’accéder à cette félicité. Bien évidemment, j’ai conscience d’être un privilégié, qui a la santé et le temps pour réaliser de tels projets. Le temps reste la plus grande richesse dans nos sociétés occidentales en accélération permanente, et non l’argent. Bien sûr, il en faut un minimum, mais le voyage à bas coût est une réalité accessible, nous en faisons la démonstration. Je dirais même que les vrais souvenirs persistants, nous les obtenons au cours de nos expériences rustiques. Les nuits dans des hôtels confortables, ne laissent souvent aucun souvenir, car ce ne sont pas des lieux de rencontre et d’échange, et le dépaysement, source d’intérêt du voyage, y est généralement absent. On va me rétorquer que pour aller si loin, il n’y a que l’avion et le billet il n’est pas gratuit? Certes il faut en tenir compte, mais une fois sur place on vit pour quelques centaines d’euros par mois. Mais à travers ces considérations, je ne veux surtout pas jeter la pierre à ceux qui ont choisi de voyager de façon différente, accompagnés ou motorisés ou dans le confort. Je restitue seulement les états d’âme qui sont les miens et qui dans ces moments m’apportent beaucoup de plaisir.

Nous basculons sur l’autre versant de la montagne et immédiatement la végétation apparait. Il ne s’agit pas de plantes luxuriantes, mais de touffes d’herbe éparses et d’une drôle de plante vert clair. Elle recouvre et enveloppe les grosses pierres à la manière d’une mousse, mais beaucoup plus résistante au toucher. Elle se développe sur de grandes surfaces. Son taux de croissance est lent, elle peut atteindre plusieurs centaines d’années. Elle a été très exploitée aux siècles derniers, pour fabriquer une poudre, me semble-t-il, qui servait à faire du feu. De ce fait elle a quasiment disparu de nombreux endroits, et ne reconquerra ses espaces naturels qu’avec le temps.

Après un repas frugal, nous reprenons notre descente. La plaine qui se déroule à nos pieds est un véritable désert, à la végétation extrêmement clairsemée. A un embranchement de pistes, une fois encore nous nous demandons quelle direction prendre. Après une estimation à la boussole, nous optons sans certitude pour le chemin de droite. Il s’avérera que nous avons fait le bon choix. Nous en aurons confirmation quelques kilomètres plus loin, car nous aurons la chance de rencontrer le seul véhicule que nous croiserons d’ici ce soir.

Nous rejoignons un village. Il est désert, mais pas tout à fait abandonné, car certaines portes possèdent un cadenas. Ces groupes de maisons sans vie jetées à même le désert, dégagent une impression de tristesse et de désolation. Ces régions se désertifient. Je me demande comment il était possible de vivre dans un environnement aussi hostile, chaleur la journée, grand froid la nuit, vent permanent, absence d’eau et de végétation. Après une courte halte auprès de ce qui devait être l’église, nous reprenons la traversée de cette immense plaine dont nous ne voyons pas la fin. Le sol est exécrable, sable et tôle ondulée se liguent pour nous freiner. Le guidon tangue lorsque la roue avant s’enlise dans quelques centimètres de substance instable. Il faut alors appuyer fort sur les pédales pour ne pas être bloqué et il arrive que la roue arrière dérape par manque d’adhérence, et alors c’est à pied qu’il nous faut poursuivre notre chemin.

Enfin se dessine devant nous un petit canyon, qui vient rompre la monotonie de cette immensité plate et sableuse. Une rivière y coule, et tout naturellement la végétation fait son apparition, et avec elle la vie animale. Des troupeaux de lamas et d’alpagas paissent tranquillement dans cette étroite gorge tapissée de verdure et encadrée de grands pans de montagnes arides. Un peu de verdure dispense immédiatement une touche sympathique à l’endroit. Dans cette lumière de fin d’après-midi, aux couleurs pastel, en regardant ces camélidés nonchalants, je me sens pénétré de toute la sérénité du lieu. Je me sens d’autant plus rassuré qu’il y a une rivière, et même si nous devons bivouaquer nous ne manquerons pas d’eau.

Nous sortons de cette gorge par un petit raidillon, puis à nouveau les grandes étendues plates et arides s’offrent à nous. D’après la carte un village se situe quelque part dans ce lointain que l’on discerne comme sans aspérité. Il n’est pas toujours possible de distinguer un groupe de maisons à une dizaine de kilomètres, car elles sont construites avec les matériaux pris sur place. De ce fait les bâtisses jouent un parfait rôle de caméléon.

Enfin la piste amorce une descente, et un peu en contrebas, le village d’Aravilla apparait. Nous le rejoignons avec satisfaction dans l’espoir de trouver un gîte. Il semble désert. Nous l’arpentons à la recherche d’une cabane ouverte. Plusieurs, plus ou moins en ruines, pourraient faire l’affaire pour un bivouac. Après avoir arrêté notre choix, nous constatons qu’il y a une petite maison qui est habitée en bordure du hameau. Il s’agit d’un vieux couple d’Indiens, derniers habitants de ce coin reculé. Nous nous approchons et demandons l’autorisation de nous installer. L’homme nous propose une petite habitation à l’allure de chapelle au confort très rudimentaire. Nous dormirons Alain et moi à même le sol en terre battue. Jean ira se caler derrière l’autel. Mais nous nous y trouvons bien, car nous sommes à l’abri du vent et ces murs en terre sont très calorifuges, donc dans ce petit espace nos corps font rapidement monter la température.

Je pars me promener à travers ce village presque désertifié. Pas un bruit à part le feulement du vent. Les seuls être vivants que je puisse voir, ce sont quelques lamas et alpagas broutant de rares touffes d’herbe. Dans cette immense plaine en regardant bien, on peut distinguer dans un rayon d’une dizaine de kilomètres plusieurs autres petits villages se camouflant aux couleurs du lieu, qui eux aussi semblent avoir perdu toute activité humaine. Parmi cette végétation clairsemée, il y a beaucoup de crottes petites et rondes provenant du bétail local. Au détour d’un léger monticule en bordure de chemin, je découvre une curieuse plante, grosse boule constituée d’une multitude de petits globes épineux de la grosseur d’une fleur de pissenlit montée à graine. Et une fois de plus comme presque tout ce qui se rencontre en ces lieux, la couleur tire sur le brun et l’ocre. En revenant à notre petite chapelle, je passe à proximité du logis de notre vieux couple d’Indiens. Je les vois allongés à même le sol, cherchant à se chauffer aux derniers rayons solaires, qui s’accrochent encore quelque temps au sol, avant de céder brusquement sous les assauts du froid de la nuit. Je me fais tout petit en faisant un détour pour ne pas les déranger, puis je rejoins mes compagnons qui s’affèrent au repas du soir.

Ces points de chute en vue d’un abri pour la nuit, découverts un peu au hasard depuis bientôt trois mois, constituent à mon sens l’un des plus grands attraits du voyage itinérant. Passer une journée à pédaler sans savoir où l’on va pouvoir faire une halte nocturne, se résigner et l’instant d’après espérer, s’imaginer rester dehors sans eau et puis soudainement trouver un havre de paix, qui de plus avec un robinet à proximité, fournissant une eau claire et fraîche. Voilà le vrai plaisir de l’itinérance. Je dois dire qu’en un trimestre d’aventure nous avons toujours trouvé de quoi passer des nuits acceptables. La nuit la plus austère nous sera réservée sur le salar de Coipasa en Bolivie. Il s’agissait d’un coin particulièrement lugubre poussiéreux, venteux, sale et en ruine, la concrétisation de la désolation. Eh bien, même là, une fois installés dans la tente nous avons retrouvé notre petit confort, certes à l’étroit, car pour des raisons de poids, Jean et moi dormions dans la même tente, conçue pour une personne.

La tombée de la nuit sur ce site abandonné des hommes et peut-être aussi des dieux est d’une rare beauté. Sur ces terres de coloris ocre, qui s’étendent à l’infini, surmontées de volcans aux couleurs vives, dont on a du mal à estimer les dimensions, leur altitude approchant les 6000 mètres, la nuit descend en amplifiant les contrastes et en répandant sa palette de teintes fauves. Ces immenses montagnes, qui à première vue ressemblent à des collines démesurées, révèlent dans la lumière déclinante tous leurs reliefs tourmentés. En effet les rayons rasant font naître une multitude d’ombres qui jouxtent les parties encore éclairées et un immense patchwork constitué de brun et de noir se développe sous nos yeux. Le bouquet final se révèle au moment où l’ultime sommet reçoit son dernier rayon de soleil, prélude à l’arrivée des premières étoiles. Ces dernières rapidement vont se multiplier et envahir l’immensité de la voûte céleste en un véritable feu d’artifice. Le spectacle est féérique, car ces régions sont dénuées de toutes lumières parasites et bénéficient d’une atmosphère d’une grande pureté à plus de quatre mille mètres d’altitude. Je reste fasciné devant cette scène d’une nature sauvage. Mais l’hostilité du lieu me ramène à des considérations plus terre à terre, il se met à faire très froid et je suis fatigué à la suite d’un parcours de 68 kilomètres sur des pistes exécrables.

Après une très bonne nuit, calfeutrés dans notre chapelle, le retour du soleil dans un air calme, prodigue sérénité et apaisement à l’endroit, et l’appel du vélo se fait pressant. L’étape de la journée ne devrait pas être très longue. La petite ville frontière de Colchane, où nous terminerons notre périple à travers les parcs et réserves du nord du Chili, se trouve à trente kilomètres. Mais dans ces coins, le kilométrage ne veut rien dire, il suffit d’une petite dose de sable pour que le pronostic soit erroné et les temps de parcours augmentent démesurément.

La piste est toujours aussi mauvaise et nous nous résignons à nous traîner à des vitesses comprises entre cinq et dix kilomètres à l’heure. Même parfois, il nous faut mettre pied à terre et pousser nos vélos. Dans ces situations, nous réalisons qu’ils sont vraiment lourds. En chemin, quelques villages possèdent de magnifiques églises centenaires, illuminant la désolation du lieu d’un charme réel, à la manière de l’espérance que tout chrétien détient au fond de lui. Elles sont plus ou moins entretenues, toujours peintes en blanc et possèdent un clocher massif posé à côté du corps principal de l’édifice.

Au sommet d’une côte, d’un coup l’espace s’agrandit. Sans pouvoir distinguer la cité de Colchane, qui se cache quelque part dans cette immensité, nous pouvons cependant discerner dans le lointain des reflets diffus tirant sur le blanc. Cette teinte laiteuse au ras du sol est annonciatrice du salar de Coipasa, au-delà de la frontière en Bolivie. Nous nous situons au nord de ce désert de sel à une cinquantaine de kilomètres. Les montagnes positionnées sur sa rive sud, sans aucun doute, se dressent à plus de cent kilomètres de notre point d’observation. Ce panorama immense qui jaillit brutalement au détour d’une bosse du chemin, nous fait prendre conscience que nous quittons les parcs chiliens et que bientôt une autre aventure extraordinaire nous attend, la traversée des grands déserts de sel boliviens.

Cette immersion dans cette zone du nord du Chili, nous a surpris par son aspect désertique et sa pauvreté. Après avoir parcouru trois cents kilomètres de pistes au fond de la Bolivie, pays réputé très pauvre, nous nous attendions à trouver des zones occidentalisées, avec quelques infrastructures. En effet, nous en avons vu, même utilisé, mais elles étaient sommaires, avec un confort minimum. D’après ce que j’ai vu, généralement la région est aussi pauvre et plus désolée que celle que nous venions de traverser en Bolivie.

Le vélo est certainement le moyen de locomotion le plus adapté pour pouvoir s’immerger dans ces régions désertes et hostiles pour essayer d’en percer l’âme secrète. Par contre, le voyage à pied doit être très rébarbatif et sans doute plus ennuyeux et je ne le conseille pas pour parcourir ces parcs au nord du Chili. Cependant j’aimerais bien prendre connaissance des sensations de ceux qui l’ont accompli de cette façon.
Quelle place prend l'Inde dans votre vie quotidienne? English translation pending
by Dam79 · 2010-03-09 · 179 replies
Salut! Petite question pour les fous de l'inde donc...quelle place prend ce pays, ces habitants et sa culture dans votre vie?..les gens qui n'y sont jamais aller ont le droit de repondre aussi!!

Pour ma part l'inde c d'abord un rêve d'ado et oui ça fait très cliché mais je ne pense pas être le seul dans ce cas....j'ai eu l'occasion de pas mal bouger dans ma vie (même si c'est bien peut par rapport au 'palmares' de certain membre de vf) , mais je n'ai effectuer mon premier voyage en inde que l'année derniere et j'y repart pour trois mois cette annéé (j'ai 30 ans).......

2 fois j'ai faillit partir entre 20 et 25 ans mais je n'y suis pas aller...en y repensant maintenant, ces faux departs etaient certainement de l'autoprotection car a l'epoque j'etais toxicomane et dieu seul sait qu'elle conneries j'aurais pu faire la- bas!!

Mon premier contact avec l'inde, c'etait en la survolant pour aller en thailande et rarement mon coeur a autant battu la chamade dans ma poitrine!!

En arrivant a dehli l'année dernière je me sentais bien...super bien je suis arriver vers 7h du mat dans un pahar ganj desert en tong les deux pied dans la merde mais heureux comme un roi! le peut d'apprehension que j'avais pu avoir pendant la preparation de mon voyage avaient disparus! je suis descendu de mon taxi, me suis marer de voir les rabateurs me vanter les merites de leur guest, me suis pris un tchai en me demandent pourquoi j'avais attendu si longtemp pour sauter le pas !!et maintenant j'attend le mois d'aout avec impatience pour y retourner...je ne prepare rien mais j'attend encore et encore mes trois mois de vagabondage...!!!!!

Dans ma vie quotidienne l'inde , c'est le tchai que je me prepare en rentrant du taf...l'encens que je brûle devant mes petites statuettes (ça aussi c bien cliché) la musique que j'ecoute et ces melodies que je retourne dans ma tête (essayer d'oublier la douce melodie venant de ces quelque femmes qui chantaient ganga maata au bord du gange a varanasi..) et ces questions sur mes reactions ou non reactions d'ailleur par rapport a toutes ces situations que l'ont peut vivre et sentir dans cette amazing india!!! Bref pour moi l'inde c une explosion de sentiment qui bouillonne dans ma tête et qui me fait me sentir bien et qui m'aide a aimer encore plus la vie et a avancer tous les jours!!!

hare krhisna hare rama et merci pour votre attention (j'espere que je suis pas trop pompeux!!!)
Ile Maurice: privilégier l'hôtel aux locations - insécurité grandissante English translation pending
by Catherine74 · 2010-03-02 · 31 replies
Je recommande à tous ceux qui veulent choisir des locations de privilégier les hôtels ou les résidences très fortement sécurisées (bien vérifier que les alarmes soient reliées à des sociétés de sécurisées) et encore ??? car Maurice devient le nouveau Zimbawee ..... nous nous rendons en location depuis neuf ans, mais compte tenu des agressions et des vols de plus en plus nombreux sur les lieux touristique, nous recommandons la plus grande vigilance.

copie de ma lette envoyée aux medias mauriciens pour le Ministère du Tourisme en attendant sa publication !

Monsieur le ministre

Je me permets de vous écrire et j’ose espérer que vous lisiez cette lettre

Tout d’abord je tiens à préciser que je viens en vacances presque deux mois par an , depuis neuf ans à l’Ile Maurice .

Si je me rends chez vous , c’est parce que j’aime votre île, ses paysages, j’aime les mauriciens et la culture mauricienne.

Depuis deux ou trois ans, nous avons remarqué une lente dégradation de la propreté (voir hygiène). de la sécurité et l’accueil touristique. Nous tenions donc à vous faire part de notre réflexion concernant ces trois points. Si je dis nous, c’est que je parle également au nom de nos amis français touristes comme nous et qui m’ont demandé expressément de leur servir de « porte parole »

Je vais essayer d’être brève et évoquer les faits suivants qui se sont déroulés lors de notre dernier séjour en novembre et décembre 2009.

Propreté sur l’Ile

Nous résidons pendant nos vacances entre Trou aux Biches et Mont Choisy dans une maison que nous louons. Le quartier est devenu très sale (mais c’est identique dans bien d’autres lieux)

Les cotés des rues sont jonchés de bouteilles plastique et de canettes de bière .

Nous avons vu à plusieurs reprises des mauriciens sortir du bus et jeter leur papiers par terre sur la route Nous avons même surpris un chauffeur de taxi devant l’hôtel CASUARINA en train de jeter son cornet de glace en papier sur le parking à côté de la plage . (comme s’il ne gagnait pas sa vie grâce aux touristes !)

Si vous vous rendez le soir à l’ ile aux cerfs vers 17 heures vous verrez que les familles qui viennent en pique nique laissent tous leurs détritus par terre (malgré les nombreuses poubelles Et cet endroit est, , si je ne me trompe , référencé dans vos guides de vacances comme l’endroit touristique à ne pas manquer !

Pourtant, nous avons remarqué en quelques années les efforts faits par votre gouvernement : affiches personnel plus important pour nettoyer les plages et nombre de poubelles installés sur les lieux publics A quoi servent ces efforts si l’éducation à la propreté est inexistante chez certains mauriciens. ? Ne pensez-vous pas qu’une politique d’éducation à la propreté et de prise de conscience de l’importance du « tourisme « sur l’économie soit indispensable ? Pensez-vous que les touristes ne sortent jamais de leur hôtel ?

Insécurité

Pendant notre séjour en novembre et décembre 2009 entre Trou aux Biches et Mont Choisy, cinq maisons où résidaient des touristes ont été cambriolées (vol d’appareil photos - ordinateurs - carte bleues et argent) Vous pourrez, je pense vérifier ces faits auprès de la police de Trou aux Biches (s’ils ont bien voulu comptabiliser les dépôts de plaintes ?) et deux autres dans la semaine après notre départ le 19 décembre . Ce sont seulement les faits dont nous avons eu part, il y en a certainement d’autres.

(il suffit de lire la presse !)

Nous avons , nous la chance de louer une maison très protégée et bien équipée en alarme (qui se sont enclenchées quand même trois fois la nuit durant notre séjour avec des tentatives d‘effraction !)

Depuis deux ans, nous ne voyons plus de ronde de police dans notre quartier. Est-ce normal ?

Pourquoi jouez-vous aux aveugles au Ministère du Tourisme alors que vous savez que l’insécurité est grandissante et que le nombre de cambriolages dans les bungalows touristiques sont en nombre croissant chaque année.

Attendez-vous que les cambrioleurs commettent des actes de violence sur les touristes pour réagir ? (il y en a d’ailleurs eu à Grand Baie sur une touriste étrangère un soir de décembre !)

Et je viens de lire la presse du 19 janvier qui relate de faits similaires et de violences sur des touristes à Bell mare.

Pensez-vous que le touriste apprécie de devoir se barricader le soir chez lui pour ne pas se faire agresser ? Pensez-vous que les touristes viennent en vacances pour être toujours aux aguets et avoir peur. Jusqu’à maintenant, nous faisions très attention de ne pas porter de bijoux et ne pas afficher des objets de valeur pour éviter toute tentation. Nous ne pensions pas, en neuf ans, en venir à nous enfermer à clefs et ne plus profiter de la terrasse le soir , Pensez-vous que cette peur fasse partie des vacances de rêves auxquelles nous aspirons tous ? Nous apprécions justement l’Ile Maurice pour sa qualité de vie et son calme.

Agressivité

Je vais évoquer maintenant des faits qui me semblent encore plus importants.

Incivilité, voir agressivité de certains mauriciens .

Un couple d’amis Français (à qui nous avions tant parlé de Maurice) est venu nous rejoindre pour une semaine en novembre. Quelle ne fut pas leur surprise par le premier accueil des mauriciens à l’aéroport Ils se sont vus mettre « au piquet » par un jeune stagiaire au contrôle de Police, qui faisait certainement du zèle. Tout simplement parce qu’ils ne possédaient pas le numéro de téléphone de l’endroit où ils se rendaient. (le nom de propriétaire et l’adresse précise et exacte ne lui suffisait pas) On leur a donné l’autorisation de repartir, une fois tous les passagers sortis de l’aéroport en leur disant « vous ferez attention l‘année prochaine à bien remplir votre feuille, sinon vous resterez peut-être plus longtemps au contrôle !!! » !. Quelle bonne impression de l’accueil mauricien ils ont eu ! (ce fut leur premier séjour à Maurice et je pense le dernier !)

Je me suis entendue traiter de « sale française, et on m’a demandé de » rentrer chez moi « parce que je marchais dans un parking et qu’un mauricien arrivait vite et voulait se garer. Je le gênais! Il paraît que le code de la route est différent chez vous !

Mon mari s’est fait insulter par un chauffeur de bus de TBS et des amis ont été également insultés !

Lorsque nous louons, une voiture, nous nous faisons agresser verbalement, parce que nous, nous respectons le code de la route !. A plusieurs reprises, des français qui viennent à la même période que nous ont subi de propos « anti-blanc ».

Lors de nos premiers séjours, nous avions une impression de paix et sérénité. Maintenant nous remarquons que les mauriciens de couleur et de religion différentes ne cohabitent pas si bien que cela !

Nous avons parmi notre groupe, été tous très choqués de cette montée du racisme et des propos contre les gens de race blanche (même mauriciens ) proférés par certains autres mauriciens à leur égard !

Qu’attendez-vous Monsieur le Ministre pour réagir et faire en sorte que les touristes aient envie de revenir ? Pense-vous que l’Ile Maurice, soit le nombril du monde touristique pour jouer les aveugles et les sourds face a cette dégradation ? Pensez-vous qu’il n’y a pas d’autres destinations où nous pouvons nous rendre ? Ou attendez-vous que les chiffres de la fréquentation touristique baissent tellement pour faire quelque chose ! (ou peut-être souhaitez vous seulement recevoir les touristes qui viennent une semaine, voir cinq jours dans les hôtels de luxe ou développer uniquement la vente des maisons de Luxe ) Que vont devenir toutes ces professions qui vivent du Tourisme ( taxis, commerçants, restaurateurs, vendeurs de plage etc … etc… ! ) si nous partons deux mois par an vers d’autres destinations ? Nous sommes plusieurs à penser ne pas revenir si les choses « ne s’arrangent pas «.

J’ose espérer Monsieur le Ministre, que si vous lisez cette lettre vous ne me répondrez pas en me disant que du racisme, de la saleté et des gens mal élevés, il y en a partout. Nous connaissons tous ce genre de réponses. J’essaie tour simplement de vous interpeller et j’essaie par ces propos d ‘être la plus objective possible. Je tiens donc à préciser à nouveau que j’aime votre île et les mauriciens Nous s y avons de très chers amis et nous connaissons beaucoup de mauriciens charmants et gentils..

Si je me permets de vous interpeller, c’est aussi en grande partie pour eux ………. .

Je vous ai d’ailleurs adressé cette lettre ouverte au nom de tous nos amis français qui nous ont faire part de remarques similaires !

Nous aimerions tant pouvoir revenir à l’Ile Maurice l’année prochaine, mais revenir dans ces conditions n’est pas encore sûr !

En attendant une réponse de votre part, je vous adresse, Monsieur le Ministre, mes salutations les plus

Respectueuses.
Rendez-vous raté avec l'Inde English translation pending
by Coollife · 2010-02-20 · 54 replies
Bonjour à tous,

Je suis parti dimanche denier pour New Delhi d'ou je devais faire une ballade de 2 semaines seul en train à travers le Rajasthan. Je pensais avoir bien préparé le voyage. J'ai déjà voyagé, surtout en Europe c'est vrai + Turquie et j'ai toujours aimé être seul sans problème. Mais là ça s'est pas bien passé. Super trajet en avion avec Air India dans le confort et tout. Mais en sortant de l'aéroport le matin dans le taxi pour aller jusqu'à l'hotel j'ai été super choqué par la misère que je voyais partout, les sortes de bidonvilles, les pauvres gens, les rues et quartiers défoncés. J'avais été prévenu mais c'est très dure à voir quand on ne connait pas ça. Arrivé à Karol Bagh j'ai trouvé le quartier super triste, bien que le personnel de l'hotel se soit montré très accueillant. J'ai dormi 2 heures conscient que j'étais fatigué. Au réveil dans l'après midi je suis allé me promener seul dans les rues ou là j'ai vu qu'on ne peut marcher à pied (trop de circulation, pas de trottoirs souvent et pas de noms aux rues) et j'ai été rapidos embarqué par un rickshaw qui m'a servi du "my friend" à tout bout de champ jusqu'à une boutique vers Connaught Place ou j'ai atteri sans comprendre (rien d'exceptionnel c'est écrit comme du papier à musique dans tous les guides sérieux et relaté dans les rubriques de VF). En sortant j'ai laissé tombé le rickshaw qui m'attendait pour m'apercevoir que je ne pouvais déplier un plan sans être assailli, et me retrouver dans un autre rickshaw (barbu avec turban comme la couv du Lonely 09) qui me dit : "the man who drove you here is not a good man!". Naturellemnt 10mn plus tard il m'emmenait dans une autre boutique.... J'ai continué seul à pied vers Connaught Place et autour, et là, sur 2 heures passées je n'ai pas eu 1mn (au sens réel!) de répit de la part d'une multitude de rabatteurs, très habiles il faut le dire, jamais désagréables mais extrèmement insistants, supers lourds. Je me suis même retrouvé dans un bureau de tourisme "officiel" bien sur. J'en ai eu marre et pris le métro pour rentrer, très moderne, bien indiqué. Et en arrivant à Karol Bagh à nouveau harcèlement incessant de rabatteurs et rickshaws. Je me suis dit que ça allait être comme ça tout le restant du voyage, bien qu'étant averti je ne pensais pas que c'était aussi pesant que ça quand même! Et je crois que cela aurait été pareil sinon pire à Agra, Jaipur, Jodhpur, Jaisalmer, Bikaner etc... J'étais désarmé devant cette misère quand même, et devant le fait que je me suis rendu compte qu'il serait beaucoup plus difficile que prévu de m'orienter seul et me déplacer seul. Je suis resté le lendemain à Delhi dans mon hotel comme un abruti et repris un vol surlendemain pour rentrer. Je regrette évidemment mais j'ai eu gros coup de blues. Pourtant suis quelqu'un de plutôt équilibré. Le pire est que je veux y retourner car je sais que je suis passé à côté de quelquechose, mais pas seul car je crois que ça été l'erreur. On n'arrive pas comme ça sur une autre planète seul. Il me reste le souvenir de ces chauffeurs de taxis familiers qui vous parlent comme 1 copain et vous montrent leur dieu et leur Temple en passant jusqu'au moment du "tip" ou la ça se corse... Cette ballade en rickshaw comme des fous dans la circulation avec le barbu en turban qui me parle de ses girlfriends..Et cette ambiance à l'aéroport avec ces femmes indiennes en sari portables à la main si belles et hautaines, ces jeunes barbus en turban avec des airs de génie d'Aladin, ces femmes en burqua venues des pays voisins avec en fond cette musique indienne lancinante, agaçante et attachante. J'adore cette atmosphère d'ailleurs! Que de frustration, j'y retourne en décembre mais pas seul.
Fréquentation touristique en baisse en Thaïlande? English translation pending
by Dielisca · 2009-12-23 · 88 replies
Bonjour à tous,

J'ai cru comprendre sur quelques posts dernièrement que la fréquentation tourisique en Thailande est en baisse.

Pour les gens qui sont làbas ou ceux qui en revienne , voyez vous une difference au niveau des prix? Hotels, locations scoot, excursions...

Les prix sont ils en baisse??? Ou en augmentation (pour rattrapper le manque à gagner)?

Et sur les iles telle que Phi Phi habituellement bondée est ce plus tranquille?

Merci à tout ce qui m'aurons repondu, et bonnes fetes à tous ...
Ébauche d'itinéraire: onze jours pour visiter la Thaïlande English translation pending
by Nathenvoyage · 2009-11-04 · 26 replies
Bonjour,

J ai 11 jours pour visiter un bout de thailande . Je sais c est tres court !!!Voila ce que j ai prevu :

le 1 er jour visite bangkok avec le 2 jour puis depart pour chiang Mai par train de nuit . Le 3 visite chiang mai , le 4 jour ( treck ) chiang mai et la se pose mon dileme : 5 jour rester sur chiang mai ou depart vers krabi ? 6 jour krabi ( plage ao nang 1 jour ou 2 ?) , 7 et 8 jour ko lanta , 9 ( tout dependra si 2 jour a krabi ou lanta ) 10 retour bangkok et 11 depart .

Merci pour vos remarques negatives ou positives car je commence a reserver hotels et vols interieurs.
Embarquer sur Nam Ou depuis Luang Prapang jusqu'à Nong Khiaw? (Laos) English translation pending
by Ladyzepelin · 2009-10-30 · 12 replies
Bonjour,

Je me demandais si QQ avait deja effectue la traversee sur Nam Ou, au Laos, depuis Luang Prabang jusqu'a Nong Khiaw, a peu pres. Car j'ai regarde les prix, et meme avec d'autres voyageurs, bah c'est pas donne, mais il parait que c'est magnifique, alors je me tate. Et sinon, il parait aussi que la ville de Nong Khiaw est interessante et belle, beaux paysages, etc.... Que pouvez-vous m'en dire, pour ceux qui connaissent....?

Merci de vos renseignements... 🙂
Découvrez quelles sont les vingt plaintes les plus insensées reçues par des tour-opérateurs! English translation pending
by Barbot · 2009-10-17 · 32 replies
Hilarant que doit être le métier de Tour-Opérateur ! Quand tout se passe bien, les clients sont ravis, ils ont passé leurs meilleurs vacances, et parfois ils félicitent la compagnie qui les a dépaysés... En revanche, lorsque rien ne se passe comme prévu, tout va mal et les lettres de mécontentement, ainsi que des plaintes en tout genre fusent.

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Le journal anglais The Telegraph a répertorié les 20 plaintes les plus dingues ! 😏😏😏

N° 20 : "Notre séjour prévoyait une journée dans un parc d'attraction aquatique. Seulement, personne ne nous a dit qu'il fallait nous équiper de maillots de bain et de serviettes ! "

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N° 19 : "Je reviens d'Inde et je suis écoeurée. On ne m'avait en effet pas prévenue que la nourriture indienne était faite à base d'épices et notamment de curry, épice que je déteste !"

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N° 18 : "Les commerçants locaux font trop la sieste !"

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N° 17 : "Je crois qu'il aurait été bien que la brochure indique que certains types de biscuits n'étaient pas vendus dans les boutiques locales."

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N° 16 : "J'ai été piqué par un moustique. Personne ne m'avait prévenu que les moustiques piquaient ! "

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N° 15 : "Il était de votre devoir en tant que tour-opérateur de nous prévenir de l'éventualité de cohabiter avec des amis bruyants et sans éducation."

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N° 14 : "Le sable sur la brochure décrivant notre lieu de séjour était jaune. Or, en réalité, il était blanc."

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N° 13 : "Nous étions à Barcelone en vacances. Il y a beaucoup trop d'Espagnols dans cette ville !"

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N° 12 : "La chambre triple de nos amis étaient beaucoup plus grande que notre chambre simple."

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N°11 : "Nous avons lu dans la brochure de l'hôtel que les coiffeurs ne peuvent venir dans les chambres. Ma femme et moi sommes coiffeurs. Pouvons-nous quand même louer une chambre dans cet hôtel ?"

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N°10 : "Nous avions loué une chambre avec deux lits séparés. Or, nous avons eu une chambre avec un lit deux places. Je vous porte donc responsable de la grossesse de ma femme."

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N° 9 : "Nous avons mis neuf heures pour revenir par avion en Angleterre en provenance de la Jamaïque pendant que les Américains mettent trois heures pour rentrer chez eux. C'est inégal !"

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N° 8 : "Nous n'avions pas été prévenus que pour passer d'une île à l'autre il fallait prendre le bateau."

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N° 7 : "Personne ne nous avait prévenus qu'il y avait des poissons dans la mer. Les enfants ont été effrayés."

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N° 6 : "La soupe de l'hôtel était trop épaisse. (Il s'est avéré que le client mangeait de la sauce et non de la soupe.)"

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N° 5 : "Dans notre chambre triple, la douche n'était pas assez grande pour trois..."

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N° 4 : "J'ai acheté à un marchand de rue des lunettes de soleil de marque Ray-Ban et il s'est avéré qu'elles étaient fausses !"

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N° 3 : "Les femmes topless devraient être interdites sur les plages. Elles ont ruiné mon séjour car mon mari n'a pas arrêté de mater."

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N° 2 : "La plage était trop ensablée."

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Et n° 1 : "Dans une logde africaine luxueuse avec vue sur un point d'eau, un touriste s'est plaint que la vue d'un éléphant sexuellement surexcité a gâché sa lune de miel en lui donnant des complexes."

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Nicolas Derrstroff : Source : Pure People .
Que faire en cinq jours à Naples? English translation pending
by PapJ59 · 2009-10-11 · 19 replies
Bonjour, Projet en août 2009 de passer 5 jours complets à Naples (en location d'appartement-nous sommes 3). Jour 0: arrivée début/milieu d'après midi. Jour 1 découverte de la ville à pieds (quartier espagnol ?). Jour 2 journée à Capri (AR en bateau). Jour 3 journée à Pompei (AR en train) Jour 4 journée côte Amalfitaine (AR bateau ou train ? -Salerne- bus ?) vos suggestions... Jour 5 visite Naples...mais quoi ?

Jour 6: vol Naples/Venise...5j là bas.

Merci pour vos suggestions. cordialement Jean
GR70, chemin de Stevenson: budget, gîtes/campings? English translation pending
by Zebululu · 2009-04-12 · 54 replies
Bonjour à tous, J'ai pour projet de partir sur les traces de Stevenson au mois d'aout 2009 .. Je pense le parcourir en 15 jours, auriez vous une idée du budget à prévoir ?! Comment se passe la réservation des gîtes ou camping ?! Réservation à l'avance ou le matin même ?! C'est ma première rando seule, envie de nature et de liberté ! Pensez vous que je fais le bon choix en choississant le GR70?! Y'a t-il des risque à partir seule ?! Merci de vous réponses, hésitez pas à partagez votre expérience sur ce parcours, j'aimerai beaucoup avoir quelques avis avant de partir ..
Hôtel Paladien Les Filaos à Saly au Sénégal? English translation pending
by Monac · 2009-03-21 · 18 replies
bonjour pouvez vous me renseigner sur l'hotel paladien les filaos merci
Voyager avec un bébé au Cameroun de mi-août au début septembre? English translation pending
by Sandra57 · 2009-03-02 · 63 replies
bonjour, nous avons prévu un voyage au Cameroun du 15 aout au 05 septembre avec notre fille qui aura 13 mois à ce moment, le pédiatre n'y vois pas d'inconvénient mais le médecin spécialisé en maladies tropicales (qu'on a rencontré pour les nos vaccins) nous le déconseille. J'ai besoin de vos avis et expérience. Nous logerons à l'hôtel a Douala et à Yaoundé. Help!!!
Traversée des Etats-Unis d'Est en Ouest English translation pending
by Guilhem91 · 2009-02-25 · 9 replies
Bonjour a tous ! Je me présente je m'appelle Guilhem j'ai 17 ans (élève en Terminale ES) Voila j'ai comme projet de parcourir les Etats Unis, d'Est en Ouest surement avec des amis, sinon tout seul ! (si si tout seul ^^)

Je pense faire cette traversée dans environ un an, car il faut que je decroche mon BAC avant tout et que je travail afin de reunir assez d'argent pour accomplir le périple !

Si vous pouviez me faire part de vos experiences / ou de renseignement tels que : le coût du voyage, sachant que je prevois de le faire ...en stop, ou surement en louant une voiture (et la je sais pas comme ca marche la bas pour la location =/) l'itineraire le plus pratique, histoire de profiter du pays tout en voyageant ! eventuellement la période conseillée (plutot printemp / été je suppose mais on sait jamais ;) )

Bon vous l'aurez compris, ce ne serai pas un voyage tres "organisé" je ne me donne pas vraiment un temp limite, j'compte me debrouiller sur place comme je peux, au niveau du logement etc ... voyager sans vraiment avoir de destination, si ce n'est le Sud est ce qui m'exite le plus ^^

tout commentaires, critiques sont le bien venu mes amis !
Havelock ou Neil Island aux îles Andaman? English translation pending
by Joya71 · 2008-11-03 · 32 replies
Bonjour, Je pars 3 semaines sur les îles andamanes.je voyage seule.quelqu'un peut-il m'expliquer la différence principale entre Havelock et neil island?est-ce qu'il est facile de se déplacer de l'une à l'autre?Est-ce que je trouve un centre de plongée PADI sur Neil Island? on parle d'une "NUTS HUTS resort"et d'une "TANGO BEACH"resort?Vous pouvez en parler? Quelle différence avec "DIVE INDIA resort"? J'hésite encore pour réserver. Merci de m'éclairer.
Madagascar: destination à haut risque English translation pending
by Azeto · 2008-05-17 · 125 replies
Depuis quelque temps, Madagascar est devenue une destination à haut risque. Les agressions envers les touristes pour les voler se multiplient. En général, les agresseurs n'hésitent pas à assassiner pour quelques Euros. Les agences de tourisme n'en parlent pas et pour cause. N'allez pas seul en moto ou vélo sur les routes. Certains hôtels ne sont pas sûrs. Evitez de sortir seul la nuit. Etc.
La Réunion avec une petite fille de dix-huit mois English translation pending
by MamdeKahina · 2008-03-09 · 17 replies
Bonjour tout le monde!

Avec mon mari nous allons voir des amis à la Réunion et j'aimerais savoir si nous pouvons emmener notre puce de 18 mois?

On se pose des questions au sujet de l'avion et le climat à la réunion?

Merci d'avance!

Bonne soirée!
Compte rendu de l'hôtel Sirenis la Salina du 16 au 23 novembre 2007 English translation pending
by Lapuce · 2007-11-25 · 42 replies
Sirenis la Salina du 16 au 23 novembre 2007

Tout d’abord, je vais être la plus objective possible mais un compte rendu est toujours un peu subjectif malgré tout.

Je vais écrire ce que j’ai vu et vécu durant cette semaine. Ça ne veut pas dire que c’est ce que vous verrez et vivrez lorsque vous irez. En vieillissant et à force de voyager, nos priorités changent de même que notre perception.

Je n’ai pas l’habitude de parler de l’aéroport, du vol et de la compagnie aérienne de même que des échanges avec le personnel de l’hôtel mais cette fois-ci, je vais le faire.

Pour les gens qui ont déjà lu mes comptes rendus, vous savez qu’ils sont très longs et très détaillés. Si ce genre de compte rendu vous indispose, ne le lisez pas!

Je suis disponible pour répondre à vos questions, si jamais, il y en a d’autres après la lecture de ce roman!!!!!

Aéroport « international » de Québec et Sunwing

Actuellement, il y a 2 vols le vendredi matin. Celui de Sunwing sur Varadero à 8 heures et celui d’Air Transat, sur Cancun, à 9 heures. Qui dit « départ à la même heure », dit « arrivée à la même heure ». Alors, pourquoi les compagnies aériennes mettent-elles leurs vols à la même heure et non pas décaler un peu, pour l’arrivée, justement?????

L’aéroport n’est pas terminé, l’espace pour se rendre aux comptoirs n’est pas très large mais ça va. Je fais peser ma valise : 21, 35 kg. Ça me coûte 10 $. Ma foutue valise, très solide, pèse 15 lbs, vide!!!!! Comme nous devons tout placer – ou presque – dans nos bagages qui vont dans la soute, ça ne nous aide pas. Avoir su que mon sac de cabine ne serait pas pesé, je l’aurais appesanti encore plus!!!!

Au retour, une grande majorité des gens doivent payer… Ouf! La mienne pèse 20, 4 kg et je passe!!!!

Une fois la carte d’embarquement reçue, nous devons repartir avec les valises pour aller les porter sur le tapis roulant car, derrière les comptoirs des compagnies aériennes, ce sont des fenêtres et non pas le tapis… Je dois placer ma valise à l’envers sur le tapis…

Je me rends à la sécurité. Mon sac de cabine est passé 2 fois dans l’appareil et ma sacoche est fouillée de fond en comble!!!!! C’est probablement mon rouge à lèvres qui a créé toute cette fouille de ma sacoche.

Je monte au 2e pour prendre un muffin et un café. L’espace est très restreint, la file d’attente très longue, le comptoir où commander très petit. Je choisis un muffin aux framboises et je prends un café. 4, 10 $. Le muffin est aux pépites de chocolat, au lieu des framboises et j’en mange très peu… Peu de tables et de chaises pour pouvoir manger.

L’embarquement se fait très rapidement et à 8h05 exactement, nous décollons, en route vers Ottawa. 5 minutes de retard!!!!! Le vol va durer 45 minutes. On nous promet une très courte escale, de 20 minutes environ et on y passe une heure trente!!!!! L’appareil est déglacé avant notre départ.

On nous annonce qu’un verre de champagne sera servi, suivi d’un repas chaud. Deux choix : tortellinis ou poulet. Le même menu qu’au retour mais le poulet est servi différemment. Un verre de vin.

C’est seulement à partir de 11h30 que le repas est servi. Je commence à avoir faim pas mal. Ma moitié de muffin est rendue très loin! Avoir su, j’aurais mangé de façon plus soutenue.

Le vol Ottawa – Varadero va durer 3h15. Le service est très rapide étant donné la durée très courte. Le champagne est délicieux, le verre se résume à 3 gorgées environ, le repas délicieux. Le personnel de bord très sympathique, l’espace pour les jambes intéressant. Je suis vraiment surprise du service de Sunwing. Si ce n’était pas de la foutue escale qui a été ajoutée, j’aurais été comblée.

Les écouteurs sont gratuits mais si vous les achetez au retour, ils coûtent 1 $.

Au retour, nous décollons avec 45 minutes de retard mais le vol va durer 3h15. Un vol parfait! Au lieu de décoller à 14h45, nous décollons à 15h30. Nous sommes arrivés à Québec à 18h55 au lieu de 18h40!

C’est tellement rapide que les agents de bord n’ont pas le temps de servir le 2e service de boissons de même que le Duty Free! Et tellement agréable d’arriver à Québec!!!!! Les gens d’Ottawa, à leur tour, attendent!!!!!

Les parents des enfants de moins de 2 ans doivent payer 20 $ pour le « visa ». Celui-ci est distribué dans l’avion et les agents de bord expliquent comment le remplir correctement pour ne pas être obligés d’en payer un 2e!

Arrivée à Varadero et à l’hôtel

L’arrivée se fait très bien. Les valises sont déjà là. Il est 13h30 et nous sommes partis depuis 8h le matin! Nous allons mener des gens au Tuxpan et nous arrivons à l’hôtel à 15h.

Le check-in, pour les gens de Sunwing, se fait dans une petite salle. Il y a des verres de punch sur une table. Deux employés s’y trouvent pour nous remettre notre enveloppe et une bouteille de rhum.

On m’attribue ma chambre : 20-217! Je demande si je suis bien au dernier étage. L’employé me dit que oui. Je suis sceptique et je demande une 2e fois. Il me répond encore une fois, oui…

J’avais demandé une chambre très tranquille, au dernier étage, avec une belle vue. Monsieur Salgado Lopez, le Sales Manager m’avait promis le tout…

Aucune information, rien! On fait quoi???? Je n’ai pas le goût de retourner à la réception et je ne pense pas de regarder dans mon enveloppe. Il y avait une carte.

Je pars avec ma valise et je marche sans savoir où me diriger. Je demande à quelques employés et touristes, personne pour me renseigner. Heureusement, je rencontre un employé qui se donne la peine de s’informer et je suis à côté de l’édifice!!!!!

Je monte ma valise et, naturellement, je suis au 2e et non pas au 3e comme prévu. Par contre, ma chambre est la dernière du bout, comme j’avais demandé. J’entre. Une magnifique chambre mais une vue sur un boisé, sur le chemin un peu plus loin avec un tas de terre. Je suis déçue sur le coup mais je décide de rester là.

Je n’ai pas le goût de repartir avec ma valise et aller demander un changement de chambre. J’imagine que ma chambre sera tranquille, c’est ma priorité. En vieillissant, mes priorités ont changé.

Je pensais avoir un mot de bienvenue de M. Lopez dans ma chambre. Rien! Je suis allée lui porter ses cadeaux sans jamais pouvoir le rencontrer. Aucun mot de remerciement! Rien! Pourtant, j’avais plus de 20 $ de cadeaux pour lui! Ordinaire!!!!!

Je n’ai pas de serviette de plage, ni de coupon pour celle-ci. Je retourne à la réception et je m’informe. La dame me dit qu’elle sera dans ma chambre… Les autres personnes s’informent, certains doivent payer 15 CUC, d’autres non. Personne ne comprend rien, personne ne sait vraiment où aller, les informations sont vraiment contradictoires. Le lendemain matin, toujours pas de serviette!!!! Je retourne à la réception et on me dit que ce sera dans la journée. Quand? Dans la journée!!!!! Dès que le représentant de Sunwing arrive, tout le monde le prend d’assaut pour ces foutues serviettes!!!! Il nous répond que les appareils de la buanderie de Varadero étaient brisés et que nous aurons la serviette dans le courant de la journée. Il nous conseille également de la demander à la femme de chambre. Je suis chanceuse, je la vois tôt en matinée et je peux, enfin, en avoir une!!!! D’autres personnes ont attendu très longtemps… Au départ, avec Sunwing, il faut la laisser dans la chambre.

Ma chambre

Elle est située dans l’édifice 20, l’édifice le plus collé sur le buffet et tout près de la piscine privée. J’aime l’emplacement et je vais la garder malgré le fait que la vue n’est pas belle et que je ne suis pas au 3e.

Lorsqu’on entre, on a l’impression que la porte n’est pas au niveau. C’est pour éviter que les petites bestioles n’y entrent.

À droite, le garde-robes. À gauche, la salle de bain. Dès mon arrivée, j’ai placé ma carte de Québec Loisirs dans la fente prévue pour l’éclairage et la climatisation. Une lumière encastrée au plafond.

La chambre est très grande, j’ai un lit King, 2 petites tables de chevet et une lumière placée au-dessus de celles-ci. C’est le seul éclairage avec la lumière encastrée, donc, c’est relativement sombre. Deux fauteuils et une petite table. Il y a une table avec la télé et le mini-frigo derrière une porte. Dans celui-ci, une grosse bouteille d’eau, 2 bières et 2 liqueurs. La bouteille d’eau sera remplacée à tous les jours si vous en avez besoin.

J’ai acheté une petite bouteille d’eau à la boutique et je la remplissais. Très utile pour la piscine et les sorties.

Pour la télé, vous avez 26 ou 27 postes différents. Au canal 25, TVA avec les nouvelles de Québec à 18 heures!!!!

Il y a des portes-moustiquaires dans plusieurs chambres. Je n’en avais pas. J’aurais bien aimé, par contre.

Le thermostat est digital. Ça m’a pris quelques jours avant de comprendre qu’il y a 3 niveaux pour la climatisation. Il y a même une minuterie. Ce n’est pas évident. Pas pour moi, en tout cas!!!!!

Les 2 plus belles décorations que j’ai eues sur mon lit provenaient de la femme de chambre remplaçante. Jamais de fleurs fraîches comme dans plusieurs chambres. Mais bon! J’ai survécu!!!!!

Le garde-robes est divisé en 2 sections : une où sont les cintres, la planche et le fer à repasser et l’autre, avec des tablettes. Une très grande tablette se trouve à la longueur et 2 oreilles supplémentaires s’y trouvent. J’ai demandé une couverture et je l’ai eue presque immédiatement.

Il n’y a que 3 très petits tiroirs pour nos choses et 2 grandes tablettes au-dessus de ceux-ci. Le coffre-fort s’y trouve. Je ne l’ai pas utilisé.

La salle de bain est très grande. Il y a un pèse-personnes, un très grand comptoir avec plein de produits : shampoing, lotion et bain moussant (bouteilles de 115 ml), 2 sachets de sels de bain, un peigne, 2 très très petits savons, brosse à dents et pâte à dents, un petit rasoir avec de la crème à raser, un miroir grossissant d’un côté, un téléphone, un séchoir à cheveux avec une prise pour le rasoir et une petite boîte de Kleenex.

Pour aller dans le bain, on doit monter sur un petit banc. Le bain n’est pas long et, avec mes 135 lbs, j’entrais tout juste sur la largeur!!!! La pomme de douche (douche-téléphone) n’était pas stable et elle tombait tout le temps. La 1ère fois que j’ai pris ma douche, il y avait pas mal d’eau sur le plancher. La 2e fois, je me suis lavée les cheveux et, lorsque j’ai mis les pieds par terre, la salle de bain était remplie d’eau et elle avait commencé à couler dans la chambre. Je ne comprenais rien!!!!! J’ai fait un test avec de l’eau froide et je me suis rendue compte que c’est le rideau qui n’est pas assez épais. L’eau coule à travers. Comme la pomme de douche ne restait pas à la même place, j’avais beau pousser le jet vers le mur mais elle tassait tout le temps… J’ai dû appeler la femme de chambre pour qu’elle vienne ramasser le dégât d’eau. Les jours suivants, je prenais mon bain!

J’avais 4 très grandes serviettes de bain, jamais de descente de bain, ni de serviettes à mains. Pas de débarbouillettes. Ces derniers items étaient présents dans certaines chambres. Les serviettes sont grandes, épaisses et moëlleuses.

Si, comme moi, vous aimez les Kleenex doux (surtout pour laver vos verres), prendre une douche avec une barre de savon et un papier de toilette doux, apportez les vôtres. C’est ce que j’avais fait. J’ai bien apprécié!!!!!

J’ai toujours eu de l’eau chaude et la pression était bonne. Je prenais mon bain vers 17 heures. J’ai jasé avec un jeune homme qui m’a dit que dans leurs 3 chambres, il n’y en avait pas… Je n’ai pas entendu d’autres commentaires à cet effet.

Le ménage a été bien fait. Par contre, pas une seule fois, le miroir de la salle de bain a été lavé. À tous les jours, je laissais un sac rempli de vêtements et autres produits.

Le site

Magnifique mais immense! Très fleuri. Vraiment surprenant pour un complexe si jeune! Il y a, à différents endroits, des petits boisés en zone protégée. Plein d’oiseaux, de papillons et 2 jolis chatons.

Quelques employés seulement pour l’entretenir. J’ai vu travailler les jardiniers. Pour ce qui est des employés qui nettoient, et bien, ils se promènent beaucoup plus qu’ils ne ramassent! Les gens ne sont pas respectueux. Il y a des verres de plastique et des verres en vitre à plusieurs endroits, des bouteilles d’eau traînent ici et là, rien n’est ramassé. À l’entrée de mon édifice, il y avait une bouteille de bière. Elle y était encore à mon départ. Ils sont là à nous regarder passer et ils nous offrent une jolie petite fleur…

Ils sont en train de finaliser l’installation des lampadaires.

Un soir, j’ai eu connaissance qu’un employé avec une voiturette a lancé un gaz tout le long du boisé pour les moustiques. La senteur est entrée dans ma chambre même si la porte-patio était bien fermée. J’ai dû ouvrir la porte d’entrée pour aérer!

Les réservations des restos à la carte

Vous faites les réservations à une petite table à la réception, à droite, en entrant par l’entrée principale. C’est de 9h30 à 17h. Prévoyez au moins 10 minutes par personne. Les gens font la file tôt. C’est très long.

Dans l’enveloppe qui est remise au check-in, il est sensé avoir des coupons. Je n’en avais pas. Plusieurs personnes n’en avaient pas. Mais j’ai pu réserver quand même…

Si vous réussissez à réserver le Japonais, vous êtes privilégiés. J’ai été capable d’y aller car j’étais seule. Je vous le souhaite bien sincèrement.

Dans l’après-midi, il y a moins de monde. Une seule fois, j’ai vu 2 personnes qui s’occupaient des réservations.

J’ai choisi le Japonais et l’Italien. Les commentaires pour le Méditerranéen n’étaient pas bons, les gens n’aimaient pas, pour ce qui est du Steak House, si vous prenez le poulet, ce sera délicieux. Oubliez le bœuf!!!!!

J’ai commandé des crevettes au Japonais. Elles étaient délicieuses. Tout comme les rouleaux de printemps et le dessert.

À l’Italien, j’ai pris la salade de fruits de mer et le poulet. J’en avais marre de manger du saumon. C’était délicieux. La petite crêpe aux fraises et chocolat était très bonne. Les portions, sont des portions d’enfants!!!!!!

Même si je suis contre le fait de payer pour réserver, ça se fait aisément. Pour 5 pesos, vous réservez 2 autres restos à la carte. Une jeune femme l’a fait et ça fonctionne! Elle ne voulait plus du tout aller au buffet.

Le buffet

C’est ici que ça se gâte!

Le matin, une fois assis, on vous sert un jus et un café, si vous le désirez. Il y a plusieurs stations pour faire cuire les œufs. Les plaques ne chauffent pas beaucoup. Vérifiez bien la cuisson. J’aime les œufs bien cuits. Une fois, il était vraiment trop baveux. Je n’ai pas mangé d’omelettes. Il y a du bacon et des morceaux de saucisses. Ces dernières sont excellentes. Il y a des œufs à la coque et des œufs brouillés.

Énormément de légumes, que ce soit des pois verts, du brocoli, très souvent des épinards, carottes et autres. Très peu de fruits et, quand il y en a, ils ne sont pas appétissants. Les ananas ne sont pas mûrs. Par contre, les petites oranges sont délicieuses. Elles font penser aux clémentines mais avec noyaux. Le jus est fait à partir de ces petites oranges. Des fruits en conserves et de la confiture dans de grands bols. La confiture aux fraises est excellente. Mais il faut savoir que c’est de la confiture car, dans un autre bol, le contenu est vert… Je n’y ai pas goûté!!!!

Deux fois seulement des bananes et, ne les manquez pas car il n’y en aura pas d’autres!

Le yogourt est fait maison et il est liquide. Il paraît qu’il est délicieux.

Quand il manque du beurre, ceux qui seront placés sont congelés.

Plusieurs sortes de pains et il y a des grille-pains. Souvent, les gens doivent passer jusqu’à 3 fois leurs pains car ça ne cuit pas. D’autres fois, ça brûle!

Les mouches sont partout! Sur nous, dans la bouffe, partout! Des oiseaux noirs sont entrés un matin.

Il y a des cendriers partout. Donc, les gens fument autour de vous. Dans le fond, car, à présent, le buffet est ouvert au complet, il y a quelques tables où c’est indiqué « Non fumeur ».

Le mardi matin, je décide d’aller me chercher un autre verre de jus d’orange, tellement il est bon! J’arrive à l’endroit où sont les verres. Une dame est en train de les regarder. Je fais pareil. Le cœur me lève! Les verres sont à peine rincés et on boit là-dedans… Je retourne à ma table et je dois sortir car j’ai mal au cœur…

Tous les matins suivants, je regardais les gens se servir de ces verres sans jamais les regarder auparavant… J’étais incapable de manger.

Les autres matins, j’allais moi-même chercher mon jus, soit dans une tasse, soit dans un petit bol avec poignées (pour manger les céréales). Je vérifiais avant de m’en servir car souvent, de la nourriture reste collée sur les assiettes, sans compter les coulisses de café sur les tasses… Il faut également vérifier les ustensiles.

Pour le dîner, c’est bon. J’ai mangé des crevettes et des moules. Mais ça revient toujours au même, que ce soit le midi ou le soir : tilapia et saumon. Saumon et tilapia, comme poissons… Du bœuf très dur et des côtelettes de porc aussi coriaces.

Il y a toujours une longue file pour les pâtes. 3 choix de sauces et 4 choix de pâtes. Il y en a également de toutes prêtes.

En une semaine, j’ai mangé une plus grande quantité de concombres que dans mon année au complet. Ils étaient tellement bons, coupés minces, comme une feuille de papier! Et que dire des asperges blanches! En conserves mais tellement bonnes! Pas fibreuses du tout, bien meilleures que nos asperges en conserves, ici, au Québec! Les vertes également étaient délicieuses!

Le soir, c’est la même chose mais une pièce de viande est servie par une employée. Jeudi soir, c’était du poulet. Il était très bon! D’ailleurs, le poulet, qu’ils soit servi de différents façons, il est toujours très bon.

Énormément de légumes, congelés, pour la plupart. Très peu de légumes frais.

Les desserts, comme partout à Cuba, sont excellents. Et que dire de la crème glacée aux fraises : É C O E U R A N T E! Suivie de près par celle à l’orange et aux bananes.

Le vin blanc est moyen et le rouge, très bon. Tantôt tiède, tantôt froid, mais bon. D’habitude, je préfère le blanc mais cette fois-ci, j’ai bu du rouge. C’est du vin espagnol.

L’eau servie sur le complexe est remplie à même la fontaine des boissons gazeuses. Elle a exactement la même senteur que l’eau du robinet et je n’ai pas aimé le goût du tout. Je n’en ai pas bu. Je trouvais ça dommage. D’où provenait cette eau?????

Le buffet, le soir, est ouvert en principe, à compter de 18h30. Il y a tellement de monde qu’ils ont commencé à l’ouvrir à 18h20, à 18h10 et 18h. Sinon, la file d’attente aux 2 entrées est vraiment trop longue!!!!

Plusieurs employés, tous aussi souriants les uns que les autres! Très vaillants, ils sont complètement débordés!

Les critiques ont été très nombreuses tout au long de la semaine. Mais moi, je n’ai pas eu à me plaindre, sauf pour le petit déjeuner. Je ne parle pas ici, du manque de propreté…

Je savais qu’en achetant un hôtel 4 * à Cuba, ça ne serait pas pareil que si j’avais acheté en République dominicaine ou au Mexique. J’ai mangé à ma faim, toujours la même chose, mais bon! Il y a beaucoup plus de légumes congelés que de sortes de viandes! Celle-ci est dure, de toute façon! C’est tiède, dès l’ouverture du buffet, mais je me suis adaptée…

Vous pouvez sortir de la bouffe du buffet. Il y a des assiettes plastifiées, des ustensiles en plastique et des serviettes de tables disponibles aux 2 entrées.

Très peu de choix, très peu de variétés. Il y a des familles qui avaient leur pot de beurre d’arachides et de Nutella. Si vous pensez que vos enfants ne mangeront pas d’œufs ou de pois verts!!!!! Apportez-en! D’habitude, je suis contre cette pratique mais là, c’est utile. J’ai connu un couple avec un petit garçon de 22 mois. Celui-ci a très peu mangé de la semaine et a eu une très grosse diarrhée le jeudi. Pour les parents, prévoyez des lingettes et des couches en abondance!!!!!

La propreté est vraiment un très gros irritant! Je n’accepterai jamais une telle malpropreté… Que ce soit à Cuba ou ailleurs!

Les snacks bars

Il y en a 3 : celui de la piscine tranquille, celui de la piscine animée et celui près de la plage où on peut prendre un petit déjeuner. J’y suis allée une fois de même que pour y dîner.

Le resto méditerranéen est également ouvert le midi mais je n’y suis pas allée. Celui-ci est situé tout près de la plage.

Pour les 2 premiers snacks bar, il n’y a pas grand-chose à manger. Au snack de la piscine tranquille, à la fin de la semaine, ils avaient utilisé un des 2 comptoirs réfrigérés. Donc, condiments et une salade. Au snack de la piscine animée, les 2 comptoirs étaient accessibles.

Au snack de la piscine tranquille, j’ai mangé un « club sandwich ». C’était un Panini avec un œuf à l’intérieur, du poulet et de la mayo. C’était délicieux. J’ai mangé un sandwich cubain. C’était 2 rôties avec une tranche de fromage et une tranche de jambon. Le 2e, était totalement différent. Servi dans un Panini, avec steak, concombres et laitue. Délicieux!

Au snack de la plage, le buffet est plus complet. Vous pouvez manger un poisson cuit sur le bar-b-que de même que des hamburgers et des hots-dogs. Pour les hamburgers, je n’oserais jamais. Le midi où j’y suis allée, il y avait des coquilles dans une sauce tomate. C’était très bon. Tiède, mais bon. Je suis retournée une 2e fois. Le cuisinier arrivait avec un plateau plein. J’en ai pris : elles étaient froides, j’ai l’impression qu’elles sortaient du frigo. Je les ai mangées pour ne pas gaspiller mais j’ai trouvé ça ordinaire!

Les piscines

Il y en a deux. Une, tranquille et l’autre animée.

Je me suis tenue à la piscine tranquille. Le mot le dit, c’était tranquille, tant et aussi longtemps que des Anglos ne venaient pas troubler la tranquillité en chantant et en criant!

Beaucoup d’espace entre les chaises, coussins très épais et, même sans coussins, les chaises sont quand même confortables. Surprenant!

L’espace tout autour de cette piscine n’est jamais lavé. C’est sale et, si vous voulez marcher sans sandales, les pieds vous colleront à tous les 2 pas!!!! L’eau de la piscine, fraîche, pour ne pas dire froide, pourrait être un peu plus propre. Très peu de gens se baignent. Une fois qu’on est dedans, on est quand même bien.

Une employée fait le service aux chaises, de même que 2 garçons qui viennent nous porter les coussins et installer notre serviette.

Les bases des parasols ne sont pas assez longues et solides. Plusieurs bases sont cassées, j’en ai compté 5! Et l’hôtel est ouvert depuis 4 mois seulement. Les parasols ne tiennent pas pour la plupart, sont croches et les bases sont en train d’arracher. Désolant pour un hôtel tout neuf!

J’ai beaucoup aimé cet endroit.

Pour ce qui est de la piscine animée, les chaises sont collées les unes sur les autres. Il manque de chaises, les gens se couchent sur leurs serviettes sur l’herbe. Même si des chaises étaient ajoutées, il n’y a aucun espace pour les mettre!!!!

Dans celle-ci, il y a une glissoire et un bar dans la grotte.

Serviettes de plage

Je suis allée une fois seulement échanger ma serviette. L’employé, d’une quarantaine d’années, a commencé par me sourire, s’est penché pour m’offrir une fleur, s’est penché à nouveau pour prendre une serviette, m’a demandé si je voulais du « parfum » dessus, a vaporisé un produit, s’est mis le nez dedans pour le sentir, m’a donné ma serviette avec un grand sourire… Ses pourboires étaient bien à la vue!!!! Désolé pour lui, je n’ai rien laissé!!! Je voulais une serviette, pas une mise en scène!!!!

Elles sont très grandes et épaisses.

La plage

J’y suis allée 2 fois seulement. Pour marcher. L’emplacement pour l’hôtel est très petit. Peu de chaises. Ils en attendent 700, il paraît!!! Je vous le souhaite!

On peut marcher très longtemps.

Pour avoir une chaise sous un palapa, il faut y aller vers 6h30. Pour avoir une chaise, tout court, il faut y aller avant 8h30. Attention au vol des serviettes. C’est arrivé et vous devrez payer 15 CUC.

Les équipements nautiques et sportifs

Ils sont tout neufs, que ce soit les planches à voiles, les dériveurs et les pédalos. Ceux-ci ont été employés les 2 dernières journées seulement, à cause du vent très fort.

De très beaux terrains de basket et autres, des courts de tennis surélevés, éclairés et plusieurs personnes s’y rendent. Tout est neuf et très bien.

Le bar du lobby

Très bon service, il y a également un service aux tables. Bonne sélection de boissons internationales. Le 1er soir, j’ai bu un Frangelico sur glace. Il ne goûtait rien. Le 2e soir, je l’ai pris nature. Il ne goûtait pas grand-chose non plus. Je présume que cette boisson a été diluée avec de l’eau. Il y avait également du Kalhua, du Pernod, du Ricard, du Tanquery et autres. Je ne les ai pas essayés… Leur dry martini est excellent. Leur mohito également. Enfin, j’ai pu en boire. À mes autres voyages à Cuba, il n’y avait jamais de menthe.

Le champagne coule à flot dans tous les bars, servi dans des flûtes bien souvent au bar du lobby. Il est excellent!

J’ai essayé un café espagnol. Méchant…

Les tables sont mal nettoyées.

Les employés ne carburent pas aux pourboires. Ceux-ci, au bar du lobby, sont placés dans un récipient, probablement pour être divisés entre les employés.

Internet

Je n’y suis pas allée, les commentaires étant trop négatifs. J’ai jasé avec une dame qui avait payé pour une heure. Elle a eu le temps d’envoyer 2 courriels. Les gens se plaignaient de la lenteur, surtout pour avoir la connexion. Les gens critiquaient. J’ai laissé faire.

L’animation et les spectacles

Je n’en sais rien mais elle semble être très présente à la piscine animée.

Le soir, je me rendais au snack bar de la piscine tranquille entendre l’excellent groupe Primavera. 4 musiciens dont un excellent violoniste. Et une excellente chanteuse. Le dernier soir, elle était grippée. Je suis allée lui chercher des pastilles et des Tylenol rhume dans ma chambre et je lui ai remis. Elle était très contente.

J’ai acheté leur CD. Ils le vendent 10 CUC mais celui qui me l’a vendu, m’a demandé 12!!!! En plus, je venais de leur remettre 5 CUC de pourboires… Mais bon!

Au Parque Central, le soir, il y a de la musique. Une fois, j’ai décidé de m’y rendre et l’orchestre qui s’y trouvait m’a jeté par terre! Ouf! 8 musiciens, 3 chanteurs et 4 danseurs! Digne d’un grand spectacle! Je ne connais pas leur nom, je ne sais pas s’ils sont là à toutes les semaines mais essayez de ne pas les manquer!

Je n’ai pas assisté à aucun spectacle. Le mardi, c’est la journée cubaine avec la présentation de tous les directeurs. Le directeur général, d’ailleurs, parle très bien français. Ils commencent toujours à parler français en premier. Ils ont servi du champagne.

Je suis allée voir le spectacle Tropicana à Matanzas. Ça coûtait 49 CUC et j’ai payé 55 $ CDN. Il y a quelques grignotines et une bouteille de rhum est servie pour 4 personnes, plus un Cola. Très bon spectacle. On vient nous chercher à 20h30 et on revient à minuit trente.

Les voiturettes

Il y en avait 6 en fonction. Les allées sont très étroites, il faut se tasser chaque fois qu’une passe. On ne les entend pas venir, elles sont très silencieuses.

Il en passe assez régulièrement. Mais le pire, c’est quand les gens téléphonent pour en avoir une. Là, ça prend de la patience. Jusqu’à 2 heures d’attente! Deux dames changeaient de chambre. Je les ai rencontrées à 16 heures. Elles attendaient depuis 14h15! C’était la même chose pour un monsieur âgé avec une prothèse à la jambe.

Ce que je déplore, c’est que plein de gens à mobilité réduite n’ont pas reçu l’information de leurs agents de voyages, à savoir que le site était immense!!!!

Un très gros irritant pour plusieurs personnes. Pour ma part, j’ai embarqué une seule fois. Le chauffeur m’a regardé et il m’a dit qu’il attendait. Il attendait qui ou quoi? Je n’en sais rien. J’ai débarqué et j’ai marché.

Les édifices

J’ai photographié tous les édifices (de 20 à 40) et j’ai tout pris en note : leur situation, la vue en avant et la vue en arrière. Si vous avez besoin d’informations à ce sujet, je pourrai vous renseigner.

Contrairement à l’information qui circule, le site est ouvert au complet. Ils étaient en train de finaliser l’ameublement de l’édifice no 39.

Un très gros hôtel est en construction tout près. Les « chanceux » qui ont une chambre collée sur cette construction ne doivent pas être très contents…

Il y a peu de chambres communicantes. C’est un gros problème pour les familles. Même si celles-ci font la demande, il se peut que les familles avec de jeunes enfants soient séparées. Dans ce cas-là, ce sont les représentants des grossistes qui doivent intervenir. Ce fut le cas durant mon séjour.

Le médecin

Il semble donner un excellent service mais il ne se déplacera pas s’il est en congé. Lorsque vous lui téléphonez, prévoyez un bon 2 heures d’attente.

Quand même surprenant qu’il n’y ait aucun médecin résidant pour un complexe de 1, 035 chambres!

Clientèle

À 95 % québécoise. Un peu d’anglophones. Pour les retrouver, c’est simple : ce sont eux qui crient à la piscine et au bar du lobby! Les Européens, de toutes nationalités, ont commencé à arriver au cours de la semaine.

Température

Il a fait très chaud et venteux les premières journées. Le soir, je trouvais que c’était frais. Je portais des manches longues ou un chandail. Plusieurs femmes portaient un châle.

Lorsque le vent tombe, les moustiques apparaissent.

À la boutique de l’hôtel, aucun produit pour prévenir ni pour soulager n’est vendu.

Il a plu très fort dans la nuit de dimanche à lundi. Nous avons manqué d’eau et d’électricité durant quelques heures dans la matinée de lundi.

Mardi, c’était nuageux et quelques averses.

Tenue vestimentaire

Rien de chic!!!! Au buffet, les hommes portent des bermudas, sandales et même une casquette. Pour les restos à la carte, j’ai vu des hommes en bermudas au Japonais. Pour l’Italien, j’étais la dernière à entrer et la 1ère à sortir. Je ne sais pas.

La monnaie

J’ai changé 40 $ à l’aéroport. On m’a remis 36, 40 CUC. J’ai changé 40 $ à la banque. On m’a remis 36, 49 CUC. C’est seulement à l’aéroport que j’ai pu avoir un reçu.

Il y a une banque à l’hôtel. Je n’y suis pas allée. Ne changez pas votre argent à la réception, vous aurez encore moins.

Plusieurs personnes étaient très déçues du taux. Il n’y a rien à faire, ils ne veulent rien savoir. On m’a dit que les Européens recevaient 1, 70 CUC pour 1 €. Je ne peux pas ni confirmer, ni infirmer.

Pour terminer

Les irritants majeurs : la propreté au buffet, les voiturettes, le manque de chaises et la monnaie. J’ai vu des gens se fâcher comme nulle part ailleurs… Dans un des cas, on est presque arrivé aux poings! Pas moi! Mais un Québécois qui en avait marre du manque de chaises et qui voulait en apporter à la plage!!!!

La gentillesse des employés m’a réconcilié avec les Cubains. Leur manque d’organisation m’a encore déçu. Ça faisait 13 ans que je n’étais pas allée à Varadero, 3 ans, que je n’étais pas allée à Cuba. Y retourner? Je n’en sais rien…
Americain Airlines: bagage "spécial" à suspendre en cabine? English translation pending
by Dariausa · 2007-10-09 · 17 replies
bonjour,

est ce que l'un d'entre vous a déjà réussi à faire suspendre un bagage spécial (ma robe de mariée dans une housse) dans la partie réservée aux stewards ? avez vous contacté la compagnie auparavant ? pour mon cas c'est le vol bruxelles - las vegas via Chicago, brussels airlines opéré par american airlines.

merci d'avance pour votre aide... j'ai peur qu'elle ne passe pas en bagages à main, et qu'ils me la perdent dans la soute (surtout avec une correspondance)
De retour déçu de Madagascar English translation pending
by Qsdfghjklm · 2006-11-25 · 77 replies
A vous entendre parler de ce pays, je pense n'avoir pas vu le même!😕 Je comprends que les gouts et les couleurs... Ayant beaucoup voyagé c'est sans aucun doute ma seule déception!j'ai été dèçu du comportement de laisser aller des habitants(très acueillants)de leur manque d'ambition et de dynamisme(ne me dites pas que pauvre on ne peut pas, j'ai vu des envies dans des pays défavorisés! De la polution partout, Tana ville quelconque! J'ai apprécié les paysages des montagnes lors de treks et les rizières quoi que.... Enfin voilà, en dehors de la rencontre avec les lémuriens(peu) des baobabs(peu) ce pays ne me laissera pas un grand souvenir! Dommage, mais j'admets que l'on peut se tromper en faisant un voyage! Je suis j'espère une exeption!Dans la mesure de mes moyens j'ai essayé d'aider un peu! Bonne soirée je leur souhaite beaucoup de courage

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