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Itinéraire Vietnam avec enfant de 4 ans English translation pending
by Axelf · 2013-09-09 · 31 replies
Bonjour à tous Je me renseigne sur un itinéraire de 2 semaines au vietnam pour avril 2014 un couple avec un enfant de 4 ans, si vous avez des conseils itinéraires, des adresses de guesthouses pas trop mal, trajets bon bus et train, les indispensables à visiter, des adresses de jongues privées pour la baie lan ha ou bai tu long (laquelle choisir?), il parait que la baie d'along est trop touristiques et on peut y voir des choses pas terribles sur l'eau...à priori on serait interessés par le nord et le centre, quelle plage?quels paysages faciles d'accès, pas trop de marche, mille merci d'avance axel
Pelni La (pou) Belle (Indonésie 1999) English translation pending
by Naps · 2013-07-13 · 9 replies
Un texte tiré de mon blog, je me suis bien marré à l'écrire et j'espère que vous en ferez de même à le lire...

PREMIER TOME, CHAPITRE III

La frontière indo-malaise... Je la passai sans peine, à bord d'un beau bateau en bois. Le douanier moustachu m'appose le tampon d'entrée, tout va bien, il ne me reste plus qu'à attendre le ferry qui est censé m'emmener, pour ceux qui dormaient lors du précédent chapitre, de Bornéo à Sulawesi. Ch'ais pas pourquoi mais je me dis qu'il va être en retard... En me promenant dans le port j'avise un panneau où il est écrit « désolé, le bateau est en retard de... », mais rien de précisé. M'ouais, pour qu'ils soient allés jusqu'à faire un panneau à ce sujet m'est avis que les retards en question doivent pas être rares et même fréquents, ça confirme mes craintes. Et, le temps s'écoulant sans voir le bout d'une proue pointer le bout de son nez, mes craintes se trouvent en effet, et justifiées, et confirmées, et entérinées. La salle d'attente est bondée d'une joyeuse pagaille. Ça clope bien sûr dans tous les coins et dans tous les sens, ça tchatche assis sur les bancs en plastiques durs ou par terre, la marmaille crie et court un peu partout, les déchets, jetés n'importe où et n'importe comment, s'amoncellent rapidement. J'avise une place de libre et m'installe, espérons que l'attente ne dure pas trop parce que le plastique dur précédemment cité n'est pas très confortable pour mes petites fesses qui, pour jolies qu'elles soient aux dires de certaines, n'en sont pas moins pas très rembourrées. Je suis le seul pâlot et bien sûr je ne passe pas inaperçu, et très vite me voilà à donner quelques interviews car les indonésiens sont extrêmement curieux à notre sujet. Les sujets évoqués sont souvent les mêmes, à savoir en premier lieu de quel pays on vient, son nom, si on est marié et si on a des enfants ; et en second lieu des questions d'ordre plus général sur la vie dans les pays occidentaux, notamment l'histoire des quatre saisons. J'ai remarqué que ça les travaillait beaucoup car eux n'en ont que deux, la sèche et la mouillée, et puis ils ont du mal à conceptualiser la notion d'hiver. Quand je leur explique que c'est comme le compartiment à glace d'un frigo mais à grande échelle, et que, s'ils veulent venir un jour dans nos pays (vu que ça aussi ça revient souvent dans les conversations et que c'est même carrément un de leurs grands rêves), il faut qu'ils commencent par s'entraîner à dormir dans ledit compartiment, je déclenche des mouvements d'horreur, eux qui ont froid dès que la température descend en dessous des 28 degrés. Tout d'un coup ça commence à s'agiter et je comprends que le paquebot est là. J'ai dit paquebot ironiquement, mais en fait c'en est bel et bien un qui s'offre à mon regard médusé, j'en tombe à la renverse ! Oui, un bateau de croisière, comme dans la série bien connue, un vrai de vrai avec sept ou huit ponts, ben ça alors, j'aurais pas cru... Made in Allemagne m'apprend-on fièrement, gage, s'il en est, de sérieux. Et de maintenance indonésienne, ajouté-je en mon for intérieur, là ça doit être un peu moins sérieux à mon avis... Le bateau accoste, bon, allez, on y va. Mais en fait non, on peut pas y aller, l'accès à la jetée est barrée par de grandes grilles. Toute la foule se presse, dans une ambiance très cage aux fauves, et ça pousse, ça pressurise, ça bain de foule à qui mieux mieux, mais en pure perte car ça passe quand même pas, c'est bel et bien bloqué d'une barrière infranchissable en métal forgé à toute épreuve d'un bon quatre mètres de haut. Des gens commencent à descendre et certains indos, des jeunes bien sûr, escaladent déjà les grilles et se précipitent à l'assaut. J'en vois même un qui est en train de grimper par la corde d'amarrage, ça n'a l'air de rien en le disant mais imaginez-vous quand même que la corde en question n'est pas droite mais en position oblique (donc le gars monte couché les quatre fers en l'air), et que le fier pourfendeur des océans fait huit étages de haut... Puis soudain comme une clameur, on vient de lâcher les fauves, les grilles ont été ouvertes ! Ça court dans tous les sens, ça se précipite à hue et à dia, la bousculade est inimaginable pour l'occidental non averti et seuls les hommes valides y participent, on n'y voit ni un vieillard, ni une femme, ni un gamin. C'est qu'il faut être costaud pour cette confrontation, t'as pas intérêt à tomber mon pote car tu te retrouverais piétiné en deux-deux. Tu joues ta vie quoi... Vu d'en haut ça ferait comme un grand V à l'envers formé de centaines d'individus, V qui se rétrécit devant la passerelle d'abordage et ondule au gré, non pas du vent, mais des efforts des composants du V pour se frayer un passage. La raison de cet empressement c'est qu'ils veulent tous choper un bon coin dans la classe économie, et quand on sait que la compagnie vend plus de tickets qu'il n'y a de places on comprend cet empressement. On le comprend par contre moins quand on voit la fameuse classe mais n'anticipons pas, nous n'en sommes pas encore arrivés à ce stade du récit... Kelas ekonomi comme ils disent, pas cher, pas de numéro, pas de lit, pas de matelas, compter dix euros ou moins par vingt quatre heures, c'est la classe qu'utilisent la majorité des indos. Si vous aviez vu la tête que je faisais au milieu de tout ça ! C'est que je m'étais bêtement laissé happer par la marée humaine et n'avais plus eu d'autre choix que de suivre la vague, une fois entré dans le maelström on ne le quitte plus... Une petite anecdote mignonne : sur les escaliers qui mènent au saint des saints (le pont économie) il y a un garde avec un gros bâton qui latte tout le monde sans distinction. Bim Bam Boum, tiens père/oncle/frère aîné et le reste de la famille, ça va t'apprendre à vivre ! Comme dit plus haut vu que j'étais encore bleusaille dans cet exercice de survie en milieu hostile je m'étais mis dans la première mêlée, sans réfléchir, l'instinct grégaire du mouton de Panurge à l'état pur quoi. Et je vois le moustachu avec son bâton, mal engagée l'affaire. Arrive mon tour, il lève son bâton, je me crispe pour accompagner le coup et... il m'épargne, magnanimité probablement due au fait que je suis un bule (prononcez boulé, ça veut dire albinos ou face de craie, c'est comme ça qu'ils nous appellent). En tout cas, quand on voit ça alors qu'il s'agit simplement de monter à bord, on peut imaginer ce qu'il se passerait s'il y avait un vrai problème et que leurs vies étaient réellement en jeu. Remarque, si le bateau coulait je verrais assez bien les employés fermer les portes du pont économie (comme dans Titanic) parce que de toute façon il n'y a pas assez de places dans les canoës de sauvetage. Ils le font d'ailleurs tout le temps lors du contrôle des billets après chaque escale, au mépris de toutes les règles de sécurité (il faut dire à leur décharge qu'il y a beaucoup de gruge), une raison de plus qui explique pourquoi lors de mes voyages ultérieurs j'avais intégré qu'il valait mieux dormir au niveau du pont supérieur. Ben oui, s'il y a un problème pas de cohue, je suis juste à côté des chaloupes, il a l'air bête comme ça le naps mais il gamberge quand même un peu des fois. Une raison de plus dis-tu naps ? Mais quelles étaient les raisons premières ? Ah c'est bien, y en a au moins qui suit ! Les raisons premières, elles sont évoquées, et même dévoilées, n'ayons pas peur des mots, dans ce qui suit... À force d'embarquements tous plus chaotiques les uns que les autres, et après certaines expériences de voyage dont il va être question, j'avais fini par comprendre qu'en fait il faut laisser passer la première vague de locaux et que ça ne sert a rien de s'affoler pour les places. Parce que tu dors où tu peux, mais surtout pas au pont économie. Ça crie et ça braille jusqu'à pas d'heure, et à cinq heures et demi du mat' ça redémarre avec la télé à fond, le premier réveillé l'allume. C'est parti, tout le monde se lève, retour à la case cris et braillage. Ils fument tous comme des pompiers, crachent partout et jettent leurs détritus où bon leur semble, et si t'es pas loin des chiottes t'as gagné le pompon, tu pourras chanter de tête « le bruit et l'odeur » à la fin de la traversée. Ça pue, il fait chaud, vraiment pas l'idée qu'on se fait d'une croisière dans l'archipel indonésien qui, comme il est pourtant écrit dans les prospectus touristiques qui se respectent, est « le plus grand archipel du monde dont chaque île est comme une perle qui s'égrène sur une mer d'émeraude ». Z'ont pas du voir les employés balancer les sacs d'ordures à la baille ceux qui ont écrit ça ! Je me rappelle, la première fois que je les ai vus faire... Le gars ficelle de gros sacs poubelle, après avoir balayé un peu partout et réuni, sans mentir ou presque, des tas d'ordures si hauts qu'on dirait des immeubles, puis, par une écoutille au préalable ouverte, balance le tout à l'eau. J'ouvre des yeux effarés et le gars me regarde, ben quoi, qu'est ce qu'il y a le bule, t'as jamais vu ça ou quoi ? Ben non, j'avais jamais vu ça... Un peu partout dans le bateau il y a des panneaux où il est écrit « ne jetez pas les ordures à la mer », mais je crois qu'ils auraient dû ajouter « laissez nous donc le faire pour vous, chers estimables et estimés passagers ». Et plus tard, en discutant avec des gens qui habitent des îles plus ou moins sur le parcours de ces tas de ferraille et d'immondices flottants, j'apprendrai que souvent les sacs en question se retrouvent éventrés sur les plages, sympa... Une fois que tu t'es trouvé une place peinarde dans un couloir tu y installes ta natte que tu avais achetée au préalable, et là tu es déjà un peu plus au calme (si tant est que tu as réussi à trouver un coin pas trop bondé). T'as pas de natte ? Quel étourdi tu fais ! Ben va falloir dormir à même le sol alors... Remarque normalement d'après le règlement, qu'il m'a été donné de lire, chaque passager en classe économie a droit à un matelas gratuitement. Mais tu connais la différence entre la théorie et la pratique, et souvent l'équipage les loue. Quoique des fois en la jouant fine j'ai eu réussi à en obtenir un sans payer, mais encore faut-il qu'il en reste car c'est loin d'être toujours le cas. Bon, après tout ça y a le problème de la bouffe... Il faut avant la traversée avoir eu la présence d'esprit d'acheter des provisions, sinon on est condamné à faire la queue misérablement, dans une atmosphère de réfectoire de prison et de loi de la jungle car ça coupe la file d'attente à tout va, pour obtenir le Saint Graal, à savoir : un peu de riz blanc, deux haricots cuisinés à l'eau et une tête de poisson. La visite des cuisines est par contre hautement recommandée si on a sa bouffe et en conséquence pas besoin de manger ce qui sort de ladite cuisine. Notamment les cuistots, bottes en caoutchouc aux pieds, ça vaut le coup d'œil ! Ensuite, la douche... Les douches économie font plus penser à des chiottes qu'autre chose, là par contre je te les recommande pas. Les douches des troisième classe, un peu mieux mais encore assez réminiscentes d'un lieu d'aisance, le problème étant que les indos, quand ils ne pissent pas directement dans l'entrée (sur le mur ou par terre, ça dépend de la sensibilité de chacun et tous les goûts sont dans la nature), ont la sale habitude de pisser dans la douche (sans la rincer bien sûr), au lieu d'aller pisser dans les toilettes qui sont juste à côté, va comprendre pourquoi. La bonne combine : les douches de l'équipage au deuxième pont. Les seules à être relativement propres, car d'une part comme ce sont les leurs ils y font gaffe, et d'autre part la populace ignorant leur existence se trouve par là même dans l'incapacité d'y exporter son incontinence. Une fois ces formalités accomplies tu vas voir venir à toi les locaux, si ce n'était déjà fait. Ils travaillent en équipe, quand l'une a fini de t'interviewer une autre arrive, l'ennui étant que les questions sont quasiment toujours les mêmes. Au début c'est rigolo mais au bout de la dixième escouade ça lasse un peu dirais-je. Le problème c'est que je n'ai pas le cœur de les rabrouer. Déjà ils ont de tels sourires désarmants que je n'arrive pas à les envoyer promener, et puis je me dis que je suis dans leur pays, qu'ils n'ont pas souvent, si jamais, l'occasion de rencontrer un étranger, qui plus est un spécimen qui parle leur langue, et aussi que, si pour moi c'est la ixième interview, pour le ou les gars qui sont en face c'est la première. Soupir, allons-y... Et ne crois pas y échapper en faisant semblant de lire. J'ai essayé, ça les arrête pas, le keum te chope le bras : hé mister, mister s'appelle comment ? Mister vient d'où ? etc. Si tu fais style tu dors ça peut marcher, mais c'est pas gagné non plus. La seule chose qui les stoppe à coup sûr c'est si tu manges, parce que chez eux c'est pas poli de parler à quelqu'un en train de se sustenter, sauf que tu imagines bien qu'on ne peut pas se livrer à cette activité toute la journée, surtout si on a vu les cuisines quelques lignes plus haut. Après, des fois on rigole, et pas qu'un peu ! Un petit pot pourri des sujets de discussion ? Je vous préviens, ça va chauffer, j’espère que les enfants sont couchés. Et quand à vous, tenez-vous bien... Donc après les questions d'usage sur la famille etc. (voir plus haut), ça dégénère assez vite sur en dessous de la ceinture, sujet qui les intéresse vivement s'il en est, on pourrait même dire que ça les passionne (normal vu qu'il s'agit de passion). Pour commencer ils te demandent souvent si c'est vrai que chez nous les filles sont gratuites et que l'amour est libre. Et de là ça enchaîne... Dis mister, chez toi quand vous faites Tac Tac, vous faites ça n'importe où dans la rue ? Meuhhh non, quand même, on n'est pas des animaux ! Hé mister, c'est vrai que vous les bules vous avez des bicous plus gros que les nôtres (ça, ça les travaille à mort) ? Ben je sais pas, j'ai jamais vu les vôtres... Le mien, il est comme mon gros orteil mister ! Et moi mister, le mien il fait 12 centimètres ! Ah oui, en effet... Mais toi mister le tien il est comme le bras, je l'ai vu dans les films ! Attention, les gars que t'as vu dans ces films c'était pas moi, et puis moi il est comme ma cuisse, comme le bras c'est petite taille ! Là le mec te regarde avec des yeux mi-admiratifs, mi-horrifiés, et tu te sens obligé de lui dire que tu plaisantais... Une autre : mister, comment on fait pour tenir longtemps quand on fait Boum Boum ? Parce que moi deux minutes et c'est fini, j'arrive pas plus... Du coup on se lance dans un petit cours sur le sujet, mais que je ne rapporterai pas ici parce que je sens que je vais me faire engueuler. Des fois ça dérive sur le : mister connaît l'huile de cobra ? Nan, c'est quoi ? C'est de l'huile qui vient des USA, on s'en badigeonne le tchitchou et il devient plus gros. Je viens d'en acheter une bouteille, qu'est-ce que mister en pense ? Fais voir... Sur la bouteille on lit les précautions et recommandations d'usage mais, même si les ricains prennent parfois des libertés avec la version oxfordienne de leur langue, c'est écrit dans un si mauvais anglais que je doute que ça provienne des États-Unis... Autre variante, bio celle-là : mister, tu connais les feuilles de l'arbre machin chose qu'ils ont en Irian Jaya ? Non, c'est pour quoi ? Ben tu t'en enveloppes le zbibou et après un moment il double de taille ! Ça a l'air pas mal, père devrait essayer ! Non, ma femme est plus toute jeune la pauvre (car le type en question devait bien avoir la cinquantaine), je peux pas lui faire ça !

Encore une : moi mister, quand je taquine la belette je mets deux capotes, comme ça mon truc il est plus gros ! Oui en effet, quelques microns de plus, y a pas de petit gain ! Il est temps de changer de sujet, pas que je me fasse accuser non plus de n'avoir que des conversations d'obsédé : mister, il y a le soleil dans le pays de mister ? Oui, bien sûr ! Et la lune ? De même ! Et les étoiles ? En effet ! Le gars ne dit plus rien, et je vois qu'il gamberge... J'ajoute, pour finir et avant qu'on ne me traite de raciste et/ou de je ne sais quelles bêtises, que je ne me moque pas des indos, je les aime bien, même si leurs manières puériles peuvent devenir un peu fatigantes à la longue. Nous aurions sûrement les mêmes conversations que celles évoquées plus haut si, comme eux, nous n'étions pas ou peu allés à l'école, avions été élevés dans un système où tout est fait pour éviter qu'on s'ouvre l'esprit, et vivions dans des îles où on est loin de tout et n'a aucune ouverture sur l'étranger. Et puis de toute façon, la valeur d'un homme ne se mesure pas au nombre d'années qu'il a passé à l'école, ni à sa fortune. C'est un peuple jeune qui adore se marrer, ils sont très demandeurs à ce niveau avec tout ce que ça implique de bon comme de mauvais (le bon c'est que la vie n'y est pas triste, le mauvais c'est que certains aiment bien se moquer et à fortiori des étrangers, et aussi qu’il y a un énorme manque de sérieux généralisé dans le pays avec les conséquences qu’on devine sans peine), et hyper bon public à tel point que naps et ses vannes à deux balles se prend des fois pour le comique du siècle. Une dernière, pour la route : mais vous savez les gars, chez nous nos femmes elles sont pas faites comme les vôtres en Indo ! Ah bon ? Ben oui, leur truc il est pas vertical mais horizontal ! Mais comment vous faites alors ? On se débrouille, on se met sur le côté, tout ça quoi... Ah dis donc, ça doit pas être évident ! Meuhhh non, je plaisantais voyons ! Et tout finit dans des rires, c'est l'Indonésie... Après tout ça une bonne nuit de récupération quand même, tu l'as bien méritée ! Quoique si tu te sens y a encore la séance de cinéma de vingt heures trente. Annoncée au micro, elle met en scène de belles actrices (dixit le message), et il s'agit ni plus ni moins d'un film de fesses. Oh, pas un gros truc bien hard et bien sale mais une bonne pellicule érotique de derrière les fagots, et de quoi se rincer l’œil comme tu peux imaginer. Je le sais de source sûre car j'en ai été spectateur, et gratuitement en plus, un soir où un membre de l’équipage m'avait invité à visionner l'un de ces chefs-d’œuvre cinématographiques. Ça avait été intéressant, pas pour le film, parce que ce genre de choses ne m’intéressent pas en tant que spectateur (je préfère être acteur, mais sans spectateurs, je sais pas si tu me suis) et que j’étais parti au bout dix minutes, mais bien plutôt pour l'ambiance, très masculine, très moustachue et très enfumée. En indonésien ils appellent ça un échauffement, échauffement pour quoi je ne saurais dire vu la promiscuité qui règne à bord et vu que les toilettes ne sont pas très inspirants pour une galipette à deux ou un soulagement en solo. Il est temps maintenant d'aller te coucher, tu as eu une journée bien remplie ! Vers quatre heures du matin le micro beugle en distorsion l'appel à la prière (où quasi personne ne va mais au moins les apparences sont sauves, faut pas oublier qu'on est en terre musulmane), puis sur le coup des six heures tes voisins d'infortune vont te réveiller car c'est l'heure du petit déj', qu'ils ne manqueraient pour rien au monde et on les comprend : du riz blanc mal cuit, un œuf dur et un peu de sauce qui pique, ça excite les papilles tout ça et il serait dommage que mister loupe ce mets de choix parce qu’il dort. Dans certains bateaux il y a une grande affiche avec des photos de types qui ont la tronche explosée, et pas qu'un peu. Commentaire en bas : voilà ce qui arrive aux pickpockets !!! Discussion avec d'autres passagers : oui, l'autre jour ils ont chopé un voleur et ils l'ont jeté par dessus bord. Mais ils ont quand même prévenu le Kapten (capitaine) le lendemain. Ah bin ça va, sauf que le Kapten il a pas détourné le bateau pour autant. Et même s'il l'avait fait, sans coordonnées GPS tu penses un peu s'il aurait trouvé le pauvre gars... Alors tu multiplies tout ça par le nombre de jours pour lesquels tu as signé et tu obtiens une croisière inoubliable, crois-moi. Surtout que je t'ai pas tout dit (et ne te le dirai pas quoi qu'il en soit, ça remplirait des volumes entiers), il y a aussi les armées de cafards, les escales, et bien sûr le meilleur pour la fin : tous les imprévus genre un moteur qui tombe en panne ou le bateau qui se tanque sur un récif de corail, voilà qui met du piment dans une vie jusque là un peu morne et tristounette... Quoi ? Tu veux que je détaille ? Soupir encore, j'aurais dû rien dire. Bon, allez, c'est reparti ! Alors les cafards, ou les blattes, je sais pas trop (je suis pas entomologiste), sont légions. Les gros on les voit rarement, ils se planquent dans la cale. Par contre il y a donc ces légions de plus petits, sont-ce leurs rejetons, ou sont-ce une autre espèce, va savoir, mais ce que je sais c'est qu'ils courent partout et que contrairement à leurs aînés ou cousins les gros qui, eux, ne sortent pas quand il y a de la lumière (d'où la bonne combine de dormir la lumière allumée quand on est dans une chambre qui en est infestée, merci qui une nouvelle fois ?), ceux-là ont du développer une photophilie et s'adapter au fait que la lumière ne s'éteint jamais à bord (je te l'avais pas dit ? Exact, voici donc l'oubli réparé) et sont actifs vingt-quatre heures sur vingt-quatre. C'est d'ailleurs à cette époque que j'avais pris le réflexe de vite refermer mon sac après l'avoir ouvert, pas envie d'avoir des passagers clandestins... Ce sont ce genre de choses qui nous rapprochent, nous les hommes des villes où la nature fait cruellement défaut et qui en sommes si cruellement coupés, de la même nature et de ses beautés insondables, sont-y pas mignons les petits cafardous ? Les escales, je m'en étais fait une justement pendant ce voyage et l'embarquement, vu d'en haut, ça valait vraiment le détour. Un ras de marée, un tsunami de têtes aux cheveux noirs essayant de monter à bord dans un beau ballet synchronisé en V majeur. Il y en a, les petits malins, qui essaient de tricher en escaladant la passerelle par les côtés. D'autres, arc-boutés sous leur charge, ne voient pas ce qui se passe devant eux mais poussent de bon cœur. Plus tous le reste de la troupe, sans oublier le moustachu bastonneur. Le plus surprenant étant que ça a l'air de bien leur plaire ce contact humain poussé à l'extrême, car on ne décèle que rarement de l'énervement ou des invectives. Bon et sinon, tu avais été au courant de l'Umsini qui s'était planté sur un récif de corail à Nabire en 2001 ? Je parie que non, en France ça n'avait même pas dû paraître dans la rubrique des chiens écrasés, pourtant ici je t'assure que ça avait été l'événement de l'année. Imagine l'Umsini en question, 140 m de long sur genre 30 ou 40 de large, 8 ponts, 2000 personnes à bord (enfin 2000 places, le nombre de passagers exact restant une inconnue dans cette savante équation), et évidemment tout l’équipement moderne qui va avec, GPS, cartes marines très précises etc. (t'es déjà allé dans la cabine de pilotage ? C'est intéressant), du bon matériel en somme. Seulement voilà, et désolé de persifler à nouveau mais tu commences à y être habitué, les officiers, je les connais les gabarits, ils sont souvent avec des filles. D'où je tiens cette information ? Je la tiens du fait qu'à ma grande époque (c'est à dire l'époque où la topographie de ces bateaux n'a plus eu de secret pour moi) je dormais quasiment à chaque fois dans le havre de paix et de tranquillité recouvert d'une moelleuse moquette qu'offre le petit couloir derrière leurs quartiers (au niveau du pont supérieur, ne t'inquiète pas, quoi qu'il arrive je ne suis jamais loin des chaloupes, je te l'ai déjà dit), et je voyais souvent passer ces messieurs avec des filles disons légères, pour ne pas dire de joie, d'après les locaux elles paient leur voyage en nature. Il m'a bien semblé voir aussi de la bibine, genre l'officier, dans son bel uniforme immaculé, une boutanche à la main et le rire gras, faisant pénétrer une créature (avant de pénétrer dans la créature j'imagine, mais je m'égare), que je subodorais n'être pas de sa famille, dans sa chambre. Et quel rapport avec l’affaire qui nous intéresse ? Patience, j’y viens… Tout ça pour dire que, malgré le GPS et tout le reste, ils ont trouvé moyen de planter leur paquebot sur un récif de corail et le rafiot resta là, plus possible de le bouger. Je subodore encore, et c'est là qu'intervient le persiflage précédemment cité, que le type en charge du bateau à ce moment devait soit être bourré, soit occupé à lutiner une petite, soit les deux à la fois, soit carrément déjà parti au septième ciel et dans ces instants-là, comme chacun sait, les responsabilités sont le cadet de nos soucis, ainsi est faite la race humaine (je me sens obligé de rajouter un peu de philosophie pour ne pas qu'on m'accuse d'évoluer au ras des pâquerettes, vu que je viens quand même de révéler certains aspects on ne peut plus triviaux de nos petites existences terrestres)... Gros titres dans les journaux, et grosse histoire au niveau national. Tentative de sortir le tcharafi, avec six cordes grosses comme le bras (je cite, d'après la feuille de choux), et devine quoi ? Elles ont cassé !!! Ben oui, pense un peu, six cordes pour un bateau comme ça, c'est comme si tu voulais tracter une voiture avec un fil à rôti... Le temps passa et ça a fini par faire une semaine que le machin était tanqué. D'après les journaux les passagers encore à bord (car ils n'avaient pas tous été évacués) avaient tout ce dont ils avaient besoin à disposition (nourriture, eau etc.), ce dont je doute fort. Pourquoi n'avaient-ils pas tous quitté le navire ? Paraît-il que c'était rapport à ce qu'ils avaient payé leur ticket jusqu'à Jayapura (qui était encore à facile un bon jour et demi de traversée) et qu'ils ne voulaient pas le perdre, parce que le service après-vente, tu me suis. Au final ils ont quand même réussi à sortir Umsini de sa prison corallienne, et il est parti à Singapour pour une révision. Pourquoi Singapour ? Ben c'est qu'il avait besoin d'une sacrée remise en état après toutes ces émotions et ma foi, les indos sont peut-être fiers de leur pays mais ils en connaissent aussi les limites au niveau fiabilité, si tu vois ce que je veux dire... L'intéressant c'est que je l'ai repris une fois cet Umsini, un peu après la catastrophe. Ce que j'y ai vu me fait dire qu'à mon humble avis les indos restés à bord lors des événements ont dû stresser, et pas qu'un peu, car tout était cassé, et pas qu'un peu non plus. Je sais que même dans les autres bateaux beaucoup de choses sont hors d'usage, comme les robinets que j'ai remarqué ne pas tenir plus que cinq ans après la mise en service (les ayant presque tous pris leurs tas de ferraille j'ai pu me livrer à quelques comparaisons, dans un esprit évidemment rigoureusement scientifique), les pommeaux de douche disparus, les portes qui ne ferment plus, les pissotières vrillées (ils pissent des cailloux les indos ? Non, je t'ai déjà dit qu'ils pissent dans les douches. Dans les pissotières ils vident leurs bols de nouilles, ça bouche, la maintenance débouche mais ça revide des nouilles et ça rebouche, et fatalement au bout d'un moment la maintenance aussi elle en a plein les nouilles et elle laisse tomber. Ensuite certains malins doivent s'amuser à finir le boulot et ça donne des urinoirs qui pendent sur leur tuyau d'évacuation) etc. ; mais là, c'était pas comparable. Car je l'avais déjà pris avant l'accident cet Umsini et donc je le connaissais, c'est le quatrième plus vieux de la flotte et partant de ce fait il était déjà bien moisi, mais pas à ce point : des tags partout, les lampes explosées, les parois des douches fracassées, les portes dégondées et pour se laver il n'y avait plus qu'un gros jerrycan qu'on remplissait au tuyau... Bon, je vous livre en vrac toutes ces considérations, mais je vais vous en demander à vous aussi de la considération, souvenez-vous qu'à l'époque où ce récit se déroule je n'avais pas été informé de tous ces paramètres vu que je n'en étais encore qu'à mon voyage inaugural. Et en conséquence je vous prierai de ne pas trop vous moquer de la maladresse dont je vais faire preuve dans les pages qui suivent, car j'allais de surprises en surprises, ou plutôt de chocs en chocs, retour à l'action proprement dite. Après avoir passé l'homme au bâton, et après avoir survécu à la montée de la passerelle comme certains survivent à la descente des marches à Cannes, je me retrouvai dans la place. Tout de suite j'essaie de monter sur les ponts supérieurs, probablement mû par une certaine intuition car je vous jure sur la tête de Pelni que je n'avais pas lu le texte ci-dessus. Le satpam (sorte de garde) m'arrête. Hep, mister va où ? Ben en haut, ça se voit pas ? Fais voir ton ticket ! Le voilà monsieur ! Désolé mister, c'est réservé aux passagers classe ! Là, je me sens obligé de faire une petite précision. Il n'a pas insinué que je n'étais pas classe, et n'aurait pas osé d'ailleurs vu ma prestance latine naturelle. Passager classe est une traduction littérale de l'indonésien et ça veut dire passager de première, deuxième ou troisième classe, par opposition au passager de classe économie que je suis et qu'ils appellent passager économie. Ce petit point de détail précisé revenons au récit... M'étant donc fait éconduire poliment il ne me restait plus, tel Daniel entrant dans la cage aux lions, qu'à prendre une grande inspiration et me jeter à l'eau du pont ekonomi. Bobobobobo, le tableau, comment vous décrire ça ? Ça va être dur car le vocabulaire humain est souvent trop limité par rapport la réalité… Il s'agit d'un grand dortoir, avec des séries de genre de strapontins surélevés (normal pour des strapontins me direz-vous, et vous avez raison) sur lesquels s'entassent des grappes humaines. C'est noir de monde, il y en a partout. Sur les promontoires comme j'ai dit, mais aussi à côté, en dessous, dans les couloirs, devant les chiottes, partout vous dis-je ! Plus des gens qui vont et viennent plus ou moins chargés de colis, sacs, ballots et que sais-je encore. Ça braille, ça hèle, ça rigole, ça fuse dans tous les sens, et bien sûr ça se moque de mister qui a l'air bien paumé au milieu de toute cette agitation baignant dans une atmosphère moite, mélange d'humidité, de fumée de kretek et d'autres fumets plus ou moins identifiables. Au moins la situation est claire, même si j'avais voulu dormir là-dedans j'aurais pas pu car il n'y a tout bonnement plus une place, sauf peut être un demi mètre carré pile à côté des latrines mais ça va, je passe mon tour. Je traverse tout l'étage, même constat partout. À l'avant du bateau il y a un escalier, mais il est bloqué par une grille cadenassée et les indos me disent : non mister, là c'est pour les passagers classe (même remarque que précédemment) ! Que faire ? Je tente les escaliers extérieurs, ça passe, j'arrive sur le pont supérieur. Je vais et je viens comme dit la chanson, c'est occupé partout sauf à des endroits en plein cagnard. Je compte trois portes, elles donnent sur des halls qui mènent aux escaliers intérieurs. Une a l'avant, elle est fermée à double tour. Une au milieu, elle est ouverte mais c'est, une fois de plus, noir de monde. Une à l'arrière, idem. Pas le choix, on va cuire au soleil… Je déroule mon tapis de sol, et me prépare à goûter un repos bien mérité après toutes ces émotions. De courte durée qu'il sera le repos, car voilà déjà la famille hello mister qui s'annonce. Ça démarre, au début ils me parlent timidement dans un anglais plus qu'approximatif et la plupart du temps limité à « where from ? » (d'où tu es ?) et « what is your name ? », quand pas seulement « name ? ». Puis ils se détendent quand ils voient que je maîtrise leur langue. Chouette, un mister qui parle indonésien ! Pour les conversations voir plus haut, je vais pas recommencer... Remarque, j'avais oublié de mentionner un autre sujet qui les intéresse particulièrement à savoir la question de l'argent. Bon ça va, j'ai compris, je reprends... Combien gagne mister ? Là c'est difficile de répondre. Je ne veux pas mentir mais je ne peux pas non plus le leur dire, pensez donc qu'un mois de SMIC de l'époque ça faisait plus qu'un an de salaire local. Il faut noyer le poisson : euhhhh ben tu sais, si je te disais combien on gagne chez nous ça te semblerait beaucoup, mais faut voir qu'en France tout est cher donc au final c'est un peu pareil, un café ça vaut tant, un paquet de clopes (la référence ultime dans le coin) c'est tant etc., et autres pirouettes du même acabit, la plupart du temps ça marche et ça me permet d'éviter de cracher le morceau. Et un dollar ça fait combien de roupies mister ? Je sais pas trop, chez moi on n'a pas des dollars, on a des francs ! Ah bon ? Je croyais que vous aviez des dollars. Mais vous faites pas partie de l'Amérique alors ? Pourtant vous parlez anglais ? Non, pas vraiment ! L'Amérique c'est le contient américain et nous c'est le continent européen, entre les deux y a genre 6000 bornes d'océan Atlantique. Et quant à la langue, on parle français. Tiens, écoute : je lui baragouine deux trois phrases dans notre belle langue, histoire qu'il comprenne qu'elle n'a rien à voir avec ce pauvre dialecte qu'est l'anglais. S'ils ne sont pas très calés en géopolitique, au niveau foot en revanche ils en savent beaucoup plus que moi qui ne m'intéresse pas du tout, mais alors pas du tout, à ce sport. Ils connaissent les noms de la plupart des joueurs des grandes équipes européennes et sont au courant des derniers matches de la ligue je ne sais quoi. En plus la France avec un grand F venait de gagner la coupe du monde, et le prestige des tricolores rejaillissait en plein sur ma modeste personne. Mister est français ? ZINEDINE ZI-DANE !!!!!!!! Plus connu que Chirac le Zinedine, et en plus il est musulman, d'où admiration-identification encore plus forte. Et ils ne comprennent pas que perso je m'en tamponne le coquillart de tout ça. Mister doit être fier d'être champion du monde ! Fier de quoi ? Moi je suis champion de rien du tout ! Mais si voyons, le pays de mister a gagné la coupe ! Bah ! J'ai rien gagné du tout, et d'une j'étais pas sur le stade, et de deux j'ai pas touché la prime ! Abîme d'incompréhension... Autre sujet d'interrogations, le billet d’avion. Il a coûté combien ? Là c'est plus facile, je dis la vérité tout en néguant (noyer en provençal) le poiscaille : je peux pas dire, je n'ai volé que jusqu'à Bangkok et j'ai fini par la route et la mer, atterrir directement à Jakarta ça revient trop cher ! OK mais quand même mister, vous avez des sous vous autres en Europe ! Oui, mais c’est pas tombé du ciel, figure-toi que par chez moi on bosse. Dans le temps on était aussi pauvres que vous, voire pire parce que chez nous il fait pas chaud toute l'année et que la nature est pas aussi généreuse qu'ici, il y avait même des famines. Ici, on plante une branche dans la terre et sans s'en occuper elle prend racine et donne un arbre. En France si tu veux des récoltes t'as intérêt à te bouger, et t'as intérêt à stocker en vue de l'hiver ! Pourquoi mister ? Pourquoi ? Tout simplement parce que l'hiver y a rien qui pousse, il fait trop froid. Vous ici, vous êtes des fainéants, je le sais, vous dites de vous-mêmes que vous avez la « budaya santai » (culture du laisser aller) ! Gros rires des locaux, ils savent bien que c'est vrai... Quand vous bossez une journée, le temps où vous travaillez vraiment c'est à peine une heure ou deux, et le boulot que vous faites il est pas droit parce que vous vous en foutez, vrai ou faux ? Re-rires... Si aujourd'hui vous avez bien gagné, demain vous n'irez pas travailler et vous vous la coulerez douce tant que les sous dureront, pas vrai ? Et dans les campagnes, souvent vous envoyez les femmes travailler les champs et vous les mecs vous restez au village à fumer la kretek et à boire du café, me trompé-je ? Ah ben dis donc mister, tu connais bien la culture indonésienne ! Connaître bien je sais pas, mais disons que je suis pas aveugle... Bon bien sûr je schématise, mais ce que je veux leur faire comprendre, sans rentrer dans un cours d'économie mondiale appliquée, c'est qu'on n'a rien sans rien et que c'est pas le tout que de vouloir avoir des sous, encore faut-il s'en donner les moyens. Oui, mais ici c'est dur mister, y a la corruption et tout le reste ! En France aussi il y en avait, seulement mes ancêtres se sont battus et ont fait des révolutions, et le gouvernement a été obligé de partager un peu plus équitablement les richesses. Vous ici vous êtes trop dociles, vos dirigeants vous marchent de longue sur la face et vous ne dites jamais rien, tout ce que vous savez faire c'est vos petits plans et vos petites combines en douce ! C'est vrai mister, mais quand même... Quand même de quoi ? Et les chinois alors ? - là j'enfonce le clou - Les chinois, ils sont arrivés ici en Indo à l'époque où la Chine crevait à moitié de faim, et ils avaient pas un radis. Et qu'est ce qu'ils ont fait ? Ils ont travaillé, et travaillé, et travaillé, comme des chinois quoi. Le résultat ? Beaucoup sont devenus riches alors que dans le même temps vous, qui êtes pourtant dans votre pays, vous n'avez rien fait et êtes toujours aussi pauvres, CQFD... Je comprends que vous n'aimiez pas trop bosser, mais dans ce cas il faut en accepter les conséquences et ne pas se plaindre ensuite ! En fait, jusqu'à il n'y a encore pas si longtemps ils acceptaient parfaitement vu qu'ils ne connaissaient que ça. Puis sont arrivés la télé, les films américains à deux balles, les médias, et ils ont commencé à voir comment on vivait dans nos pays. De là la donne a changé, sans parler du fait que tous ces films leur donnent une vision fausse de l'Occident car ce n'est pas tout le monde qui a une limousine de dix mètres de long et vit dans un duplex de 200 mètres carrés. Ils ne me croient d'ailleurs jamais quand je leur dis que je n'ai qu'un vélo, mister est riche et il a une belle voiture, c'est bien connu du reste, tout le monde sait ça en Indo. De nos jours Internet et les téléphones portables en ont remis une couche, mais en 1999 on n'en était pas encore arrivé à ce point et le moment n'est donc pas encore venu d'en parler... Dernier sujet d'importance, la religion. C'est quoi la religion de mister ? Oulalah, question difficile ! Disons que je suis croyant en ce sens que je suis convaincu qu'il existe quelque chose de supérieur à l'homme et que je respecte toutes les religions, mais je n'adhère à aucune ! Pourquoi ? Parce que même si la base est valable je pense que de nos jours elles sont toutes corrompues. Trop d'argent, trop de pouvoir, trop de combines, ça fait bien longtemps que le souffle des origines s'est perdu. Mais alors quand tu seras mort comment tu vas faire ? Elle va aller où ton âme ? Parce que si t'as pas de religion tu vas aller en enfer ! En es-tu bien sûr ? Pour moi on n'est pas jugé vis à vis de sa religion, mais vis à vis du bien et du mal qu'on a fait. J'ai rencontré des tas de croyants qui étaient de sales types, et en contrepartie des athées qui étaient de supers mecs ! Oui mister, mais faut quand même choisir une religion, c'est important ! Je vous fais grâce de la suite de ces discussions hautement théologiques, et notamment de la question de la pertinence ou non de la carotte et du bâton suivant les époques et les civilisations, une fois de plus un abîme d'incompréhension s'ouvre et laissons le Bon Dieu se gratter la tête pour savoir où il va me caser après ma mort... Et ainsi de suite, et ainsi de suite jusqu'à ce que, satisfaits, ils s'en aillent pour laisser la place à leurs confrères. Une équipe, une deuxième, une troisième et au bout de la je sais pas combientième je sature et déclare forfait, je m'allonge et fais celui qui dort... Un peu plus tard, tiens, des occidentaux ! Ils ont du monter à un port antérieur car je ne les avais pas encore vus. En anglais dans le texte : Salut ! Salut ! Les politesses d'usage puis on parle de trucs de blancs, de choses et d'autres comme on dit. Ils me demandent : mais tu dors où ? Ici même, sur ce tapis de sol sur lequel on est assis en train de cuire, et vous ? Nous, on est en première (mazette ! Me dis-je en mon for intérieur). Tu veux venir dans notre cabine ? Tu peux même prendre une douche si tu veux, on a une salle de bain. Ça c'est pas de refus, merci beaucoup, parce que les douches économie j'avais décidé d'en bifurquer ! Pas mal du tout ces cabines de première, si un jour j'ai une cops ça me dirait bien de m'en payer une, c'est romantique à souhait. Petite chambre à deux lits, salle de bain perso, tout ce qu'il faut pour ce genre d'aventure. Mais on n'en est pas là hélas, et après un moment je quitte mes hôtes et retourne à ma solitude (qui n'est pas si solitaire que ça si vous me suivez toujours). Viens l'heure de la graille et je descends à la cantine. Queue d'un kilomètre de long et vas-y que je te pousse et te repousse et te passe devant, sainte patience. Le résultat est une maigre et peu ragoûtante pitance que je mange, pas par plaisir mais parce qu'il faut bien se sustenter. Et ne me dites pas que je suis un blanquet délicat parce que les locaux eux aussi se plaignent, et ils ont raison, le prix du billet est quand même assez élevé en regard des standards locaux et sans aller jusqu'à servir des filets mignon il ne serait pas très difficile de faire un petit effort et de balancer au moins une mauvaise sauce pour donner un peu de goût… Une fois fini ce festin digne d'Épicure je rapporte, comme un bon petit occidental que je suis, le plateau repas en fer cabossé là où je l'ai pris et m'aperçois que je suis bien le seul car les autres ont été abandonnés ici ou là un peu partout, j'en verrai même dans les chiottes. Je remonte à mon palace sur le pont, le soleil a fini par tomber et la température aussi, y a du progrès. Ça repart de plus belle, mister par-ci, mister par-là, impossible d'être tranquille un moment. J'aimerais bien fixer l'horizon, les yeux perdus dans le vague, comme on dit dans les romans, histoire de voir l'effet que ça fait, mais impossible vous dis-je ! Tout d'un coup je me rappelle d'une conversation avec d'autres touristes qui m'avaient dit qu'ils avaient fini dans les cabines de sauvetage. Tiens oui, pas une mauvaise idée ça... Normalement l'accès en est interdit mais comme disent les indos : les règles c'est fait pour être transgressé ! Ahhhhhhhh, quel bonheur, enfin seul ! Je m'allonge et me détends…. Au bout de même pas cinq minutes : hello misterrrrr !!! Oh non, c'est pas possible, y en a qui m'ont suivi... Cette fois ça suffit, tant pis si je passe pour l’étranger mal poli de service mais fini les interviews, j'en peux plus. Les gars m'interrogent, je réponds pas, désolé, j'ai déposé le bilan. Je finis par m'endormir, avec le ciel pour toit, une banquette en fibre pour lit, et une bonne demi-douzaine d'indos autour de moi qui, ayant trouvé la combine bonne, ont décidé de squatter là eux aussi. Je passe sur la journée du lendemain parce qu'on m'a dit que dans les livres il fallait éviter les répétitions, paraît-il que ça lasse les lecteurs. Toujours est-il que les côtes s'annoncent, puis se dessinent pour de bon, et finalement nous voici arrivés au port de Pantoloan, à quelques kilomètres de Palu la capitale de la province de centre Sulawesi. Ça faisait déjà bien une heure que les indos s'entassaient devant les portes et jouaient au pousse-pousse, mais j'avais décliné l'offre et attendis sagement qu'on ait réellement accosté avant de me rejeter dans la mêlée, chat échaudé craint l’eau froide ! Pourquoi naps, pour descendre aussi c'est le foutoir ? D'après vous ? Sans commentaires, surtout que c'est plus coton dans ce sens vu les lois de la gravité... Une fois sur le plancher des vaches moins deux je l'embrasse, à l'instar de l'autre hypocrite que ses amis mafieux vont bientôt canoniser (quoi ? Je suis vraiment vilain de parler ainsi du saint homme et de la sainte institution qu'il représente ? Ouais t'as raison, j'espère qu'ils me donneront l'absolution quand j'expliquerai mieux le fond de ma pensée d'ici quelques chapitres). Je m'abstins toutefois, le sol étant, comme toujours dans ce genre d'endroit, vraiment trop immonde. Un mélange de boue, mégots de clopes, résidus de mouchages à la rugbyman et déchets en tous genres, tant pis pour la sainte canonisation. À ce stade je m'étais juré et, croyez-le ou pas, bien juré, que jamais au grand jamais plus jamais ça ! Sans savoir que c'était loin d'être la dernière, que je finirai par m'y habituer, par devenir un spécialiste de cet exercice de haute voltige, et même, même par apprécier... Et la Pelni me direz-vous ? Je vous l'ai déjà présentée en fait, et il n'a d'ailleurs été question que d'elle tout au long de ce chapitre, c'est le nom de la compagnie qui opère ces bateaux. Bon mais là pour l'instant ma préoccupation était de tracer la route le plus vite que possible, et d'oublier ce traumatisme dans mes petites îles avec vue sur l'équateur...

(à suivre...)
Itinéraire sur trois semaines au Mexique (premier gros voyage) English translation pending
by Alexdu40 · 2013-04-29 · 72 replies
Bonjour,

En ce moment je poste pas mal car je cherche une destination pour mon voyage de noce. Nous nous sommes décidé et ca sera surement le Mexique (ou peut être Cuba). En admettant que ca soit le Mexique j'essaie de nous faire un petit Itinéraire sur trois semaines (19 jours plutot en comptant le trajet avion).

Déjà nous allons éviter les hotels de luxe et voyages organisés. Nous aimons plutôt visiter les sites en pleines natures, pyramides mer lac rivière .... éventuellement les musées mais moins, nous preferons les activités en pleine air. Nous aimons bien sûr aussi la plage, farniente et fiesta. Et bien sûr rencontrer les locaux.

Après le pays est tellement grand que nous ne savons pas quoi visiter ou du moins par ou commencer, prendre l'avion jusqu'à Mexico, puis aller jusqu'à Cancun en passant par Acapulco et d'autres coins sympa .... , nous ne savons pas ...? Comment bouger dans le pays ? voiture ou bus ? avion ?

Comme c'est la première fois nous ne savons trop comment nous y prendre, nous voulons voir le plus de choses possible;

Merci aux expert de nous donner des tuyaux ou conseils.!
Informations: partir aux Raja Ampat sans se ruiner, snorkeling, dive, homestay, guesthouse English translation pending
by Winja · 2013-04-18 · 8 replies
On me demande plus d'infos! je reviens donc avec ce post plus précis. Bonjour à tous ! voici des infos qui faciliteront la préparation de votre voyage aux Raja ampat et surtout qui préservera votre porte feuille !Nous sommes partis à deux et avons personnelement dépensé 33 €/jour/personne, en faisant du snorkeling tous ls jours, sur un séjour de 26 Jours, et au départ du port de Sorong, en étant logés, nourris, transportés de Sorong à Mansuar A-R, une douzaine de boat trips et les à cotés. Nous etions logés (Mars 2013) comme des rois, dans le tout nouveau "Lumba lumba guesthouse" sur Mansuar besar, dans un bungalow de 16 m² avec matelas nikels, (ce qui est rare! ils sont plutot noirs en général) moustiquaire, hamacs, sur une plage d'environ un kilometre, déserte, avec seulement deux bungalows, dans une baie de Kri (ou Mansuar kecil), coté sud, avec vue panoramic sur Batanta et à 5 min de bateau du village de Yenbuba. De cette plage, vous pouvez monter par la jungle jusqu'à un point de vue magnifique et snorkeler juste devant votre bungalow en y voyant de TOUT ! Assise sur ma terrasse, j'ai vu la baleine à bosse sauter, plusieurs queues me saluer, les dauphins faire des aller retour dans la baie, je les ai meme rejoins à la nage, un matin..Whaouu! j'ai aussi vu les mantas sauter ! Enfin bref... c'est juste pour vous mettre dans le contexte ! La nourriture y est très bonne et en quantité (pas toujours le cas la bas!) Petit dejeuné aux cake, beignets ou autre, thé & café à volonté toute la journée. Déjeuné: riz (bien évidemment!) poisson frais fumé, barbecue, en sauce, parfois du poulet ou des oeufs.. avec des légumes. Idem le soir.Des fruits, mais pas forcément tous les jours, vous pouvez éventuellement en acheter à Sorong ou à Waisai avant de prendre le bateau. Nous avons fait environs 12 boat trips soit un tous les deux jours, à nous deux seulement, et sinon vous avez la possibilité d'aller snorkeler à plusieurs endroits différents à partir du guest house (juste devant, ou, coté sud de la petite ile de Ransiwor (qui sépare Mansuar kecil:Kri, de Mansuar besar), au jetty du village de Yenbuba, et coté nord de l'ile puisque vous pouvez la traverser par un chemin dans la jungle, bref, vous en prendrez plein les yeux comme sur les autres spots faisable en bateau.) Le propriétaire du guesthouse, Dedy, vous emmenera sur 8 différents boat trips, avec un prix fixe, (ce qui n'est pas le cas partout!) il peut aussi vous emmener pecher. Pour ceux qui voudrons diver, vous pouvez joindre un trip, sans vous inquieter de leur disponibilités puisque la bas, le tourisme n'est pas de masse! Vous n'aurez qu'a demander à Dedy, de réserver les dives pour vous aux dates que vous aurez choisies, le bateau en à pour trois minutes à venir vous cherher à Lumba lumba. Le prix du dive est de 40€/pers équipement compris (partout, voir plus ailleurs.) En tout cas, en connaissance de cause, le tout nouveau lumba lumba guesthouse est le meilleur rapport qualité prix ! Dedy applique des tarifs permettant à un plus grand nombre d'accéder à un sejour aux Raja ampat! Vous vous en sortez ainsi pour un bungalow et trois repas par jour pour 28€ pour 2 personnes et par jour ! Le minimum ailleurs, pour un service pas équivalent, (qualité du logement et repas) est de 40€ pour 2. Les locaux, n'ayant pas moyens de promouvoir leur business, et ayant tant aimé le sejour que Dedy nous à offert, (disponibilité, take care, site, gentillesse, rapports humains et j'en passe!) j'ai décidé de l'aider à promouvoir son tout nouveau guesthouse, j'ai donc fait un blog sur lequel vous trouverez les infos pour vous y rendre ainsi que les tarifs, le descriptif des bungalows, des boat trips, et leurs tarifs, contact etc.. Le voici http://lumbalumba-guesthouse-rajaampat.over-blog.com/ N'hésitez pas à me dire s'il y manque quelconque information, cela me permettra d'améliorer le blog ! Merci !
Circuit de vingt-trois jours au Vietnam English translation pending
by Domij · 2013-04-13 · 7 replies
Bonjour, Je projette d'aller au Vietnam au mois D'Août (23 jours sur place) J'ai projeté le circuit suivant. Quelqu'un peut-il me donner un avis? merci beaucoup Jour 1 : Arrivée à Hô Chiming et départ en avion pour Danang puis taxi pour Hoi An Jour 2 : My son Jour 3 : Visite de la ville Hoi An Jour 4,5,6 : Iles cham pour plongée (Cham island Diving centre) , retour à Hoi An vers 14h et direction vers Hué Jour 7 : Rivière des parfums Jour 8 : Visite de Hué et train de nuit pour Ninh Binh Jour 9 : Excursion à Tam Coc Jour 10 : Cathédrale de Phat Diem en matinée (Ca vaut le coup ? ou à supprimer et gagner 1 jour ?)et retour à Hanoi Jour 11 : Visite de Hanoi Jour 12 : Visite de Hanoi Jour 13 et 14 : Baie Along (croisière 2 jours avec Handspan : agence sérieuse ?) Jour 15 : Visite de Hanoi en matinée et train de nuit pour lao Cai Cela fera en cumul 3 jours à Hanoi Je me demande si je ne peux pas supprimer 1 jour de visite sur Hanoi et n’en garder que 2 et récupérer 1 jour supplémentaire pour faire autre chose mais quoi ? Jour 16 : prise en charge par Nomad trails :agence sérieuse ?) pour un circuit de 7 jours - Laocai, Sapa, Ma Cha, Ta Phin. - Ta Phin, Hang Da, Hau Thao & Giang Ta Chai - Bac Ha - Marché hebdomadaire - Ha Giang - Ha Giang – Yen Minh - Dong Van - Meo Vac- Bac Lac - Bao Lac - Ba Be - Ba Be – Hanoi Jour 23: Hanoi vers France
Durée de transport pour Prachuap Khiri Kan depuis Ganasha Park? (Thaïlande) English translation pending
by Bamboul · 2012-09-09 · 4 replies
Bonjour à tous, Pourriez vous me donner le temps qu'il faut pour rejoindre Prachuap Khiri Kan depuis Ganasha park Nous voulions prendre le train pour profiter du paysage.

Ensuite, on partira sur Koh phayam, Il faut compter combien d'heures de bus ?

Merci beaucoup
Conseils de personnes qui ont déjà fait un tour du monde...? English translation pending
by J2ssbfjd · 2012-08-13 · 52 replies
Bonjour à tous,

ça y est, c'est décidé, je veux faire un "tour du monde". Je me prépare à le faire dans un an et demi ou deux ans, le temps de mettre encore un peu d'argent de côté. En faisant ce long voyage, j'aimerais participer à du volontariat ou de l'écovolontariat. Je me renseigne tout doucement via les blogs et les sites internet. J'ai découvert qu'il existait des billets "tour du monde". Seulement, les destinations "proposées" ne correspondent pas à mes attentes. Je démarrerais de la Belgique et de là, j'ai quelques idées de destinations: un saut par la Suisse, l'Italie. Ensuite, j'aimerais aller en Mongolie, soit le Laos ou la Birmanie, faire un saut en Inde et peut être soit la Chine ou le Japon. Puis, partir en Australie, Nouvelle-Zélande, les îles Samoa ou Fidgi. Je voulais aller aussi sur L'Île de Pâques mais d'après certains sites, ce n'est pas donné... Et enfin, terminer par les Etats-Unis et le Canada. J'aimerais faire un voyage un peu hors du commun, visiter des endroits insolites, être au coeur de civilisations moins connues... Si vous pourriez me donner quelques conseils au niveau organisation, budget, destinations, matériel à emporter, etc...

Merci d'avance à tous! 😉
Sites incontournables à voir en République Dominicaine? English translation pending
by Lechat52 · 2012-08-05 · 16 replies
Bonjour Je me rends du 1 septembre au 15 septembre en république Dominicaine. J'arrive à punta cana et je loue un véhicule ( tourisme ou petit 4X4 je ne sais pas). Je compte faire le tour de l'île ? Y at'il des lieux , villes, sites et fabriques à ne pas rater. Merci d'avance de votre vécu. Lechat52
Circuit en Floride, itinéraire, location de voiture...? English translation pending
by Cindy04 · 2012-07-03 · 42 replies
Hello !

Je suis en train de planifier des vacances avec mon chéri et franchement je suis un peu perdue ! Nous voulions découvrir les USA que nous ne connaissons pas l'un et l'autre. Nous pensions partir en janvier 2013, et je pensais à la Floride qui semble avoir un climat agréable à cette période. Mais maintenant comment faire ? Nous voulons louer une voiture et faire un road trip, mais c'est un peu flou mis à part Miami, Orlando, Key Largo, Key West et les Everglades, enfin un peu ce que tout le monde connait de cette région. Mais il existe surement des endroits sympas qui sont moins populaires ?! A savoir, nous sommes un couple de 25 et 26 ans, on aime bouger, mais un peu de plage c'est sympa aussi quelques jours. Nous pensions partir 15 jours ou plus si quelque chose en vaut la peine !

Alors aidez moi !!! Merci...
Croisière sur le Costa Favolosa le 22 juillet 2012 English translation pending
by Guyparis · 2012-04-19 · 9 replies
Bonjour,

Je viens de réserver une croisière au départ de Venise le dimanche 22 juillet 2012 sur le Costa Favolosa, en cabine balcon Samsara (cabine 1117). J'ai déjà fait Celebrity en Aqua class (Spa pas terrible mais restaurant Blu excellent).

Si certains ont des infos sur le bateau, comment se passe Samsara (beaucoup d'infos sur le forum mais toutes différentes).

Puis si certains se trouvent aussi sur le bateau.

Merci
Futur voyage organisé en Grèce! English translation pending
by Btvs · 2012-03-16 · 17 replies
Bonjour, j'aimerais effectuer un voyage en Grèce éventuellement pour automne 2013 ou été 2014

je pense à faire un voyage organisé. j'habite montréal, donc je recherche une agence du Québec.

Quelle agence me suggerez vous..il y en a tellement..air transat a l'air pas si mal..il y a aussi l'agence uniktour qui offre des voyage en voilier..ça semble vraiment intéressant également, il y a aussi traditour qui est plus cher.

j'imagine que les iles greques sont beaucoup plus intéressante que le continent..

Quel mois de l'année est le mieux. y a t'il des endroits attrappe touriste qui n'est finalement pas super intéressant de visiter..

j'aimerais l'avis de gens qui ont fait des ''voyages organisés en Grèce'' et non ceux qui on fait un itinéraire par eux même..car je ne pense vraiment pas organisé moi même ce voyage..

Es-ce qu'un voyage de 16 jours est suffisant ?

quel sont les meilleurs endroit pour la baignade à la plage ?

croyez vous que les voyages organisé sont plus adapté aux couples ou entre amies (is) certainement pas pour une personne seule...existe t'il des voyage organisé pour les célibataires ?

je n'ai jamais fait de voyage organisé..

merci
Que visiter en un mois au Vietnam? English translation pending
by Micdasilva · 2012-02-22 · 13 replies
Bonjour,

En mois d'aout je pars ensemble avec ma femme en sac à dos pour un mois visiter le Vietnam.

Quelqu'un pourrais il nous faire part de son experience? Quels sont les sites à ne pas rater?

Sachant qu'on veux faire le Vietnam du Sud au Nord pour ensuite passer vers la chine direction Guilin et finir notre voyage à Hong Kong.

Je vous remerci d'avance pour tout vos conseills.

Mic@ & Is@
San Blas (Panama) fin février: mauvaise idée à cause du Carnaval? English translation pending
by Macadam · 2012-02-03 · 17 replies
Bonjour bonjour!

On envisage un voyage dernière minute au Panama, dans la région de San Blas. On était conquises jusqu'à ce qu'on tombe sur cet avertissement sur un site:

"Based on customer feedback, The Panama Insider recommends that you avoid visiting San Blas during the 2nd & 3rd week of February. The Natives (your guides & boat captains) are all drunk, beaches are crowded, things don’t work according to plan, there’s more trash than usual, less personal attention, super slow traffic jams getting to the islands =more stress. That said, any other time is perfect!**"

Certains parmi vous ont-ils été dans cette région à cette époque de l'année, et quelle a été votre expérience?

Mille mercis à l'avance pour votre rétroaction!

Bon soleil!
Plonger avec les requins blancs en Australie? English translation pending
by Cindyduvar · 2012-02-01 · 4 replies
Bonjour

nous aimerions savoir s'il est possible de nager avec le grand requin blanc (en cage) en australie autre qu'à partir de PORT LINCOLN. nous avons dû mal à trouver des adresses à un autre endroit. nous allons à KANGOORO ISLAND, SYDNEY, au sud de MELBOURNE, CAIRNS . MERCI de nous renseigner car notre itinéraire va dépendre de cela. CINDY
Compte rendu "Arc en ciel tropical" du 8 au 18 janvier 2012 sur l'Atlantica English translation pending
by Katsot · 2012-01-26 · 24 replies
Bonjour à tous, Oui, je l'avoue, j'ai calé sur le CR et c'est Jacquot qui s'y est "collé" (en plus il adore ça)!!! Mais ça y est, il est finit :

Dimanche 8.01 Debout à 4h00. Il fait 1°C avec des averses intermittentes tout le long du trajet pour l'aéroport de Lyon. Arrivée à 6h00, enregistrement et embarquement à 7h00. Arrivée à CDG où nous avons 2 heures pour changer de terminal sans avoir à récupérer les bagages. Nous rencontrons Ambre et Jérome connus à travers ce forum (valise cabine orange sera le signe de reconnaissance !!!) Décollage 11h00. Nous voyageons en boeing 747 sur le pont supérieur (sans l'avoir demandé nous sommes surclassé!). Nous avons plus d'espace, des écrans vidéo individuels et sommes accompagnés d'une hôtesse super. Par chance, nous nous retrouvons à discuter avec Sandrine et Gérald, connus eux aussi grâce à ce forum, et que nous n'avions pas pu repérer à l'aéroport comme prévu. Arrivée à Miami, la température est de 25°C. Les formalités de douanes réputées sévères et plutôt froides se déroulent sans encombres et plutôt rapidement. La récupération des bagages est un peu olé olé puisque des employés de l'aéroport enlèvent les valises du tapis sur lequel nous les attendons ; un peu stressés de ne pas les voir passer au bout de plusieurs tours, nous les retrouvons parmi d'autres déposées au sol dans un coin. Pourquoi les unes et pas les autres ??? Un couple n'a pas récupéré une de ses valises, elle arrivera sur le bateau mercredi (d'où l'importance de mixer les affaires dans les 2 valises). Sinon, l'accueil Costa à l'aéroport, à défaut d'être sympathique, est bien rodé et nous rejoignons avec nos valises le bus pour le port sans problème. Ce sont nos premiers pas sur le sol américain. Le trajet aéroport/port de Miami, d'une vingtaine de mn, nous laisse entrevoir, parmi l'abondante circulation, quelques beaux spécimens de pick-up, humer et autres limousines. Arrivés au port, l'embarquement se fait très rapidement. En 10 mn, photo d'identité et contrôle des bagages à main compris, nous sommes à bord. L'accueil est plutôt bon enfant, le personnel tout sourire fait l'effort de nous souhaiter la bienvenue en français et nous dirige aimablement vers notre cabine où nos valises nous attendent. Notre cabine 5169 avec balcon et vue partiellement limitée (par les chaloupes de sauvetage) située au pont 5 à droite (tribord pour les marins) offre suffisamment de place et de rangement. Outre la literie, nous y apprécions le petit coffre fort et le coin sanitaire en parfait état. Après une journée de voyage, la douche est bienvenue et nous redonne un peu d'élan. Avant le repas, en tenue de ville, nous prenons un cocktail au bar du hall central (pont 2) où nous retrouvons ambre et Jérome ainsi que Sandrine et Gérald. Le service est assez long, mais l'ambiance piano-bar est elle, plutôt conviviale. Notre choix des repas au second service (20h45) nous permet de prendre notre temps avant le dîner et nous apprécierons plus tard de pouvoir traîner à table sans trop exagérer toutefois. A la table qui nous est attribuée, nous rencontrons 2 couples avec qui nous partagerons un bon moment (bonjour à Angèle, Nelly, Gino et Alain) Pour les passagers qui n'ont pas d'affinités avec leurs compagnons de table, il est possible de changer (certains changerons 3 fois). Le nombre de plats proposés semble important, mais les parts sont raisonnables. De toute façon, vous n'êtes pas obligés de tout prendre!!! Nous terminons notre soirée en improvisant une petite visite de ce grand hôtel flottant, notamment les ponts supérieurs d'où nous admirons les néons de Miami sous une température de 25°C Nous repassons par l'incontournable hall central où nous voyons encore arriver des passagers ; il est plus de 23h00 et nous sommes encore à quai..... Après plus de 7 750 km, une différence de température de 25°C et une journée bien remplie, nous sommes contents de rejoindre notre cabine. Le bateau appareille à 00h30 avec 3 heures de retard. Nous sommes en vacances et n'allons pas commencer à stresser avec les horaires. Il me semble de toute façon, que ce sera la seule fois où l'horaire ne sera pas respecté.

Lundi 09.01 En mer, 25°C Le faible roulis nous a bercé jusqu'à 7h00 Le petit déjeuner, pris au pont 9, est copieux, varié, sucré, salé ... Nos bruyants amis italiens nous passent devant sans gêne (le comportement et l'attitude de ceux-ci seront le seul point négatif de la croisière !!!!) A 9h30, exercice d'abandon du navire. Nous nous rendons aux points de rencontres prévus sur le today, vetus de nos gilets de sauvetage disponible dans notre cabine. L'exercice dure environ 30 mn. A 10h30, Caroline (notre hôtesse française) nous donne quelques renseignements utiles pour le déroulement de la croisière (elle est disponible tous les jours aux heures précisées sur le today) Nous sommes environ 250 francophones sur 2500 passagers. Il est déjà l'heure de l'apéro, puis du repas, que nous partageons avec sandrine et gérald (coucou!!) connaissances faites sur ce forum. Le repas pris à l'extérieur au pont 9 est encore une fois de bonne qualité, même si on se perds un peu pour repérer l'organisation du buffet. Nous prenons le café au pont 2 puis retour en cabine vers 14h30 pour profiter d'un moment de calme sur le balcon. Puis, visite du bateau intérieur, extérieur ; attention au soleil. Déjà sur les solariums où dans les différentes piscines, les imprudents se teintent d'une belle couleur écrevisse. Nous n'avons pas le temps de participer aux différentes animations qu'il nous faut déjà aller au spectacle proposé à 19h30, dans le très beau théâtre Caruso. Ce soir, spectacle de bonne qualité de la part d'une magicienne durant environ 1 heure. Puis nous nous dirigeons vers le restaurant en passant par l'extérieur, ce qui nous donne l'occasion de profiter d'un beau clair de lune. Nous retrouvons, avec plaisir, nos amis du dîner de la veille auxquels s'est joint un nouveau couple (bonjour à Laetitia et Didier). L'ambiance est détendue. Pour l'instant, nous ne rencontrons que des participants sympathiques. Nous avons plus de difficultés avec les italiens (le gros de la troupe) qui sont exhubérants, sans gêne, impolis.. Nous avons donné rendez-vous aux contacts du forum après le repas (en glissant un petit mot à la porte des cabines), initiative couronnée de succès puisque tout le monde répond présent et que certains invitent des connaissances faites sur le bateau. Le courant passe très bien et nous prolongeons notre soirée jusqu'à 1h00 autour d'un verre. Ces connaissances faites grâce au forum apportent un petit côté "famille" à nos rencontres, et nos échanges durant la croisière seront toujours un moment de plaisir. Finalement, cette journée en mer, au cours de laquelle nous avions peur de nous ennuyer, est passée très vite. Même pas le loisir de participer aux nombreuses animations prévues... Mardi 10.01 GRAND TURK Passages nuageux 27°C A 7h00, au réveil, l'île est déjà en vue. Après le petit déjeuner pris au pont 9, nous choisissons de ne débarquer qu'à 8h30 au lieu de 8h00 pour éviter la cohue. Finalement, l'option est bonne puisque les 5 heures restantes prévues sur l'ile sont largement suffisantes. Nous parcourons rapidement les boutiques puis prenons un taxi (en fait un minibus) pour Pillory beach, située à 15 mn au nord de l'île. il nous en coûtera 6$ /pers. aller-retour (ce prix ne semble pas négociable) Nous retrouvons sur cette plage assez peu fréquentée, quelques "voisins de croisière", profitons de la plage et de la mer où nous apercevons quelques poissons grâce à nos masques emmenés pour l'occasion. Pour les nageurs, les palmes restées à bord auraient été utiles pour aller jusqu'à la barrière de corail. Notre taxi, auquel nous avions donné RDV à 11h30, est très ponctuel et nous revenons aux boutiques près du port et profitons du petit complexe piscine, musique en prime. Nous embarquons à 13h20. Les formalités, contrôles sont rapides. Déjeuner (coin tex mex au pont 9 très sympa), petit jeu sur ce même pont puis visite et photos du bateau. Les solariums, jaccuzis, piscines sont bondés et les écrevisses de plus en plus rouge. Les animations de l'après-midi semblent sympa et pas hyper fréquentées. Par contre, la salle de sport en fin d'après-midi est prise d'assaut car il tombe quelques gouttes durant 2 mn, ce qui me permet de photographier un bel arc en ciel qui se perd dans la mer. Le soir, cocktail et repas de gala. Nous croisons beaucoup croisieristes sur leur "31" (en majorité les italiens, ils aiment ça!). Cette tenue n'est pas obligatoire, mais il est agréable de voir la plupart faire un effort. La salle du bar est bondée ; nous ne voyons ni n'entendons le commandant ; quant à faire une photo avec lui......d'ailleurs, cela ne nous interresse pas plus que ça. Puis direction le restaurant où le repas servi est encore une fois de bonne qualité même si les desserts sont un peu décevants. Tout comme la veille, nous sommes genés par le bruit des hélices, ce qui ne nous empeche pas de retrouver, avec plaisir, nos compères de table. La discussion agréable nous fait oublier l'heure du spectacle si bien que nous terminons la soirée autour d'une partie de cartes. Il est 1h30, la journée s'achève bien remplie, et nous n'avons pas encore eu le loisir de profiter de tous les divertissements proposés ; il faut dire que nos rencontres sont très plaisantes et nous échangeons beaucoup.

Mercredi 11.01 OCHO RIOS ciel voilé 23 à 28 °C Sous le ciel voilé, la mer brumeuse est toujours aussi calme. Depuis le départ, nous ne percevons que rarement de très légers mouvements sur le bateau. Nous avons prévu de nager avec les dauphins et de faire les chutes de dunn'sriver. Le today nous donne l'heure et le lieu de débarquement en fonction des excursions choisies. Le bateau restant en rade, nous embarquons sur les chaloupes rapidement grâce à une bonne organisation (-10 mn). Le trajet en mer dure 6 mn. A terre, les animateurs Costa nous guident jusqu'au minibus. En 10 mn à peine, nous sommes sur le site de Dolphin Cove. Là, l'organisation est plus confuse. Nous devons nous mettre à l'anglais, billeterie, veste de flottaison. Notre groupe, constitué de 8 pers. est très vite dans le bassin. Depuis un ponton, un animateur nous donne les instructions en anglais, tandis que le dresseur de "toto" notre dauphin le fait évoluer. Nous le touchons, l'embrassons, nous faisons tracter, le caressons..... Cet instant magique est hélas bien trop bref même s'il dure 30 mn car tout est formaté, tous les groupes ayant droit au même rituel. Puis nous déambulons dans le parc. L'île de la Jamaîque étant très arrosée, la végétation y est luxuriante. Nous y rencontrons un artiste-peintre "rasta", tout sourire, heureux de nous présenter ses oeuvres. Notre chemin nous amène aux petites boutiques souvenirs où nous avons la possibilité d'acheter CD ou DVD. Un couple de notre groupe nous propose de nous envoyer le DVD qu'ils viennent d'acheter, après l'avoir dupliqué. Vraiment sympa de leur part (bonjour à fred et raphaël). Comme nous ne connaissons pas le temps nécessaire pour aller aux chutes et les remonter, il nous faut quitter à regret ce joli site. Finalement, nous nous apercevons que des minibus font des navettes entre le port, les dauphins et les chutes, tous situés de 5 à 10 mn les uns des autres. Arrivés aux chutes, nous suivons ce qui nous semble être des guides, qui nous emmènent aux cabanes où nous louons des chaussures antidérapantes 7$ (indispensables) puis aux casiers, que nous louons 3$ (casiers suffisamment grand pour y loger les affaires de 4 couples). Nous prenons une petite averse ; de tout façon, dans quelques minutes nous serons complètement trempés !. Nous sommes un peu livrés à nous^même et comprenons que le départ des chutes se fait depuis la plage ; et à partir de là, remontons les chutes en nous amusant à notre rythme, nous arrêtant pour faire des photos, empruntant l'itinéraire le + facile ou le plus physique (n'est-ce pas julien!) selon notre envie. Nous croisons beaucoup de têtes connues, tout cela dans la bonne humeur. Ce n'est pas très difficile et plutôt marrant mais nous sommes concentrés sur notre objectif : vaincre les chutes. Nous oublions presque d'admirer le site naturel et magnifique, la rivière autant que la végétation. Attention cependant, ça glisse et les trous sont nombreux même si on a toujours pied. Sandrine blessée au genou dans un trou, termine la montée grâce à l'escalier de bois qui longe la berge. Pour les photos, à moins de les faire depuis la berge, le waterproof est indispensable. Après avoir récupéré nos affaires et restitué nos chaussures, nous longeons quelques boutiques et attendons une navette pour le retour ; l'occasion de faire quelques belles photos : après l'averse, le soleil donne une lumière magique, des contrastes et des couleurs saisissantes. Arrivés au port, nous pouvons encore profiter de la gentillesse et de l'accueil sur l'ile en parcourant des boutiques. L'ambiance est vraiment cool et les jamaicains souvent souriants "yeah man"!!!! Quelle belle journée.... Finalement, nous aurions pu prendre plus de temps pour profiter de l'ambiance. Les "rastafaris" pour être précis, suivent un mouvement spirituel qui veut les rapprocher de leurs racines africaines dans le respect de la nature. Le retour sur le bateau se fait en chaloupe en moins de 10 mn contrôles compris. A bord, toutes les personnes rencontrées semblent ravies de leur escapade. Pour terminer cette journée en beauté, nous apprécions, au théâtre, un tour de chant de bonne qualité. Après le repas, nous allons profiter de la douceur de la soirée autour d'un cocktail, dans l'ambiance tropicale, sur le pont extérieur 9 Jeudi 12.01 GRAND CAIMAN Beau temps 26°C Ce matin, nous prenons le petit déjeuner au restaurant Tiziano sur le pont 2. L'ambiance y est plus feutrée, moins bruyante. RDV à 9h15 pour prendre les chaloupes. Nous avons réservé "baignade avec les raies". Apeine arrivés à quai, on nous propose cette même excursion pour 40$ contre 49$ avec Costa. Après 20 mn de bus et 30 mn de bateau, nous arrivons sur un banc de sable blanc ; l'eau y est cristalline et les nombreuses raies tournent autour du bateau en toute liberté. Nous avons pied, et aidés par 2 membres de l'équipage, nous caressons les raies, les embrassons malgré leur aspect peu engageant. C'est un peu l'attroupement, mais au bout de 30 à 40 mn des participants rejoignent le bateau et à ce moment là, nous ne sommes plus que quelques uns à profiter des explications des plongeurs, leur poser des questions, porter les raies, les observer..... Au retour sur la cote, nous nous faisons déposer sur Seven miles beach, une plage privée (entrée 2$). Nous en profitons pour manger au snack à l'ombre des parasols. Les prix indiqués sont hors taxes et hors service. Le hamburger, frites, coca nous coûtent finalement 15$/pers. Puis direction la plage ; soleil pour les filles ; baignade masque et tuba pour les garçons. La plage de sable n'est pas le meilleur site pour voir de jolis poissons. Puis retour au port à pied en 45 mn pour faire quelques photos de cette ambiance caraibes à l'américaine. Si le retour vous semble trop long, vous pouvez arrêter les nombreux minibus qui circulent le long de la route principale. A bord, le spectacle du soir est encore une fois de bonne qualité. Musique, danseurs, chorégraphies, éclairages, costumes...tout est parfaitement réussi. Au cours du repas toujours aussi copieux et aussi bon, les discussions vont bon train. Nous terminons la soirée en parcourant les salons du bateau pour y écouter les ambiances musicales et prenons un dernier verre au bar du casino.

Vendredi 13.01 En mer beau temps 25°C Petit déjeuner au pont 9 puis direction salle de sports : jaccuzi pour Mme et sport pour M. Il est 10h30, la salle n'est pas encore très fréquentée et tous les appareils sont accessibles. Déjeuner à l'extérieur au pont 9 où beaucoup de participants cuisent au soleil. Petit tour du bateau, photos. Je découvre encore quelques endroits. Puis présentation plutôt interressante de la vie au sein du bateau qui nous permet de découvrir la vie de l'équipage Nous ne profiterons pas des piscines. Trop petites, elles sont prise d'assaut et allons jouer au super bingo Le spectacle du soir ne nous inspire pas beaucoup, mais finalement le ténor nous enchante,

Samedi 14.01 ROATAN beau temps 25°C Petit déjeuner au pont 2 Pour le débarquement sans chaloupe, on apprécie. Nous traversons rapidement le "village boutiques" tout neuf (il date de 2010) Nous voulons profiter de la réputation des sites de plongée de l'île. A l'extérieur de ce "village", nous trouvons un taxi qui, pour 30$ (on aurait pu négocier 20 à 25!) nous emmène à travers l'île jusqu'à la plus belle barrière de corail au monde (dixit le chauffeur). L'île présente un relief surprenant et une végétation tropicale. En 30 à 45 mn, nous sommes débarqués sur Tabyana beach, qui est publique (donc gratuite) ou privée (pour 10$ vous aurez accès au bar, parasols, transats). Notre but étant de plonger, nous parcourons la plage publique accompagnés de notre chauffeur et de notre guide, qui nous explique que tous 2 nous attendent pour le retour selon notre convenance. Plutôt cool. Sur la plage, nous trouvons une embarcation qui, pour 30$, nous emmene à la barrière de corail. Sans beaucoup de discussion, nous concluons l'affaire à 10$/pers. (nous sommes 6). Après 10 mn de navigation, équipés de nos masques et tuba, nous plongeons dans les eaux turquoises. Et là........ pureté de l'eau, luminosité extraordinaire, dentelles de coraux, poissons colorés, images idylliques. Quel régal!!!!! Un jeune plongeur nous accompagne pour nous faire voir coquillages, étoiles de mer et même pour certains tortues et barracuda (n'est-ce pas Fabien!!) Nous avons l'impression d'être dans les profondeurs de l'océan parmi les poissons tropicaux qui jouent à cache-cache dans les rochers. Nous sommes seuls au monde en pleine liberté et vivons un instant magique (d'où l'interêt de partir seul et non avec Costa où l'on est trop nombreux au même endroit et dans un temps limité) De retour sur la plage, nous retrouvons notre guide et notre chauffeur qui nous laissent libre de profiter de la plage de sable bordée de palmiers. Pour ceux qui le veulent, sur l'extrême gauche de la plage, une zone rocheuse accessible à pied permet de voir poissons et coraux. Mais la luminosité y est moins bonne, l'eau troublée par le sable en suspension et les poissons moins diversifiés. Sur le retour, après quelques arrêts sur les hauteurs de l'île, nous demandons à notre chauffeur de nous laisser un moment à Coxen hole. Accompagnés de notre guide, nous parcourrons pendant une vingtaine de mn les rues animées et nous imprégnons de l'ambiance locale à travers le marché public. Quelques km plus loin, nous faisons encore une petite halte au centre de secours de l'île, le temps de faire quelques photos. Il faut dire que sur les 3 couples qui composent notre équipe, nous sommes 2 pompiers. Puis retour au port avec regrets. Cette île au relief surprenant et à la végétation luxuriante nous laissera des souvenirs plein la tête. Les meilleurs ????? Le pourboire laissé à la guide (15 $ pour 6 pers.) semble la combler. Nous la quittons ainsi que notre chauffeur dans de grands sourires. De retour à bord, nous déjeunons avec nos compagnons d'aventure sur le pont 9, des images plein les yeux. Pour le spectacle ce soir, les membres du personnel nous présentent une prestation sympathique. Je pense qu'ils apprécient les applaudissements chaleureux qui récompensent chants et danses. Après le dîner, un dernier verre au bar du casino et au lit ; demain une journée chargée nous attend. Ce soir, la mer est agitée ; dans la nuit le bateau bouge pas mal et, vers 1h30, éclairs, tonnerre, forte pluie d'orage offre un beau spectacle en pleine mer. Dimanche 15.01 COZUMEL ciel nuageux, vent assez fort 22°C Après le petit déjeuner, Rdv au salon Butterfly pont 2 pour attribution des n° d'excursions Nous avons choisi de visiter Tulum et Xel-ha sur le continent. Débarquement à 8h30 comme prévu, 40 mn de ferry. La mer est forte et si au début tout le monde semble rigoler, rapidement les premiers malades ont de la peine à conserver leur petit déjeuner. Personnellement, je suis sensible au mal de mer, mais curieusement je supporte bien cette traversée. Du coté de Mme, tout "roule" et elle trouve la traversée amusante !!! Nous arrivons à Playa del Carmen, suivons notre guide qui nous conduit au bus. 40 mn d'autoroute plus tard, nous sommes sur le magnifique site archéologique de Tulum, cité Maya que nous visitons accompagné d'un guide francophone. Malgré la foule, nous profitons de la beauté du site durant 1h30. Pas le temps de faire le tour de tout le site et de profiter de la plage située en contrebas de la falaise. Retour au bus, nous roulons 20 mn en direction de Xel-ha. Sur place, nous mangeons donc très rapidement (plutôt bien) et là grosse frustation!!! Les 2 heures sont bien trop justes pour profiter de la lagune, des grottes, des plages, des sentiers, des activités.... L'option plongée que nous attendions est une deception (Il est vrai qu'il va être difficile de faire mieux que la barrière de corail de Roatan) Nous n'avons plus le temps de profiter d'une autre offre, il nous faut déjà retourner au bus. Nous attendons 20 mn des retardataires qui on semble-t-il, eu du mal à retrouver le parking, puis retour au port prendre le dernier ferry qui quitte le continent à 17h00. La plupart des participants de notre excursion sont déçus : temps couvert, impression d'avoir survolé les 2 visites, traversée houleuse, temps de transfert ferry + bus important.??? Les personnes qui n'ont fait que Tulum, même s'ils ont apprécié le site, n'y ont pas passé beaucoup de temps non plus, . De retour sur l'île, nous profitons de notre dernière heure mexicaine en parcourant les boutiques à touristes. 19h00, le bateau quitte Cozumel à l'heure (comme toujours) Le spectacle du soir, une fois encore, est de très bonne qualité. Le numéro de main à main fait l'unanimité. Excellent, tout comme le repas qui suit. L'ambiance à table et au restaurant est à la fête et les serveurs nous offrent une petite animation

Lundi 16.01 En mer nuageux, mer assez agitée

Mardi 17.01 Nassau Bahamas très beau temps 24°C Nous débarquons, traversons la zone portuaire ou regne beaucoup d'agitation (3 bateaux à quai dont le notre !!) De nombreux taxis nous proposent leur service, Nous allons tous les 6 (et pour 4$/pers.) jusqu'à Paradise Island visiter Atlantis, immense hôtel, station balnéaire où sont reconstitués les vestiges sous-marin de la légendaire cité engloutie. Pour 38$/pers., nous avons accès aux bassins où évoluent raies, requins, tortues et aux aquariums souterrains. Le tunnel vitré sous l'eau est impressionnant. Puis, nous allons jouer dans les rouleaux de Paradise beach situé à 800 m derrière l'hôtel (coucou à gérald qui repart avec une entorse du genou !). Retour en taxi (4$/pers.) sur la ville portuaire de Nassau ; nous longeons les rues bordées de maisons coloniales colorées, visitons l'église à la magnifique charpente apparente, passons devant le palais du gouverneur, posons devant la + vieille maison de l'île (200 ans !)... De retour à bord à 17h30, il est temps de penser à faire les valises 😕 Apéro, échange d'adresses, tout le monde tarde à aller se coucher comme pour empecher les vacances de se terminer.

Mercredi 18.01 Miami - EVERGLADES beau temps 25°C Levés à 6h15, nous déjeunons et nous voici avec nos valises sur le quai près du bus qui, en 45 mn, nous emmene aux Everglades. Notre guide française nous donne mille renseignements sur la Floride, Miami, les Everglades, la vie dans l'état de Floride. Intarissable !!!!! Sur le site, nous assistons à une explication (en anglais) sur la vie des plus célèbres habitants de ces marais, les alligators. Puis durant 45 mn, nous parcourrons en aéroglisseur ce lieu fascinant. Le pilote, perché sur son siège, s'arrête à plusieurs reprises pour nous laisser observer les alligators. Il est préférable de s'installer sur l'avant pour prendre des photos. Hélas, toutes les bonnes choses ont une fin, il est déjà temps de rejoindre l'aéroport. Enregistrement des bagages, formalités de douanes ... embarquement, l'avion décolle, MIAMI s'éloigne.............. Et pour finir, en vrac quelques réflexions :

- si vous en avez la possibilité, prévoyez quelques jours à Miami (notre regret : ne pas l'avoir fait!!) - si l'île de grand Turk, sans réservations, n'offre pas grand chose à faire, s'éloigner du port permet de profiter de beaux espaces. - l'escale à Ocho Rios et l'excursion chutes + baignade avec les dauphins laisse le temps de profiter des 2 sites sans se précipiter, prenez votre temps. - sur Grand Caiman, il est facile d'aller à sting ray city et de se déplacer par ses propres moyens pour quelques $ - attention aux tarifs sur les îles, les tarifs sont parfois indiqués hors taxes, service non inclus. (Grand Caïman) - sur Cozumel, vous l'aurez compris, aller sur le continent prend beaucoup de temps. Cependant, une visite culturelle ne peut pas faire de mal. - détendez-vous, vous êtes dans les caraïbes où les standards européens ne sont pas de mise ; dépaysez-vous et même si l'organisation des autochtones parait assez lâche, tout se passe toujours très bien. - n'oubliez pas masques et tubas (éventuellement palmes) - sur le bateau, le forfait all inclusive à 19.50 euro/jour offre la possibilité de prendre l'apéro, de boire un (ou plusieurs!) verre de vin aux repas, de prendre un café et de bénéficier de bouteilles d'eau à volonté sans surprise à la fin du séjour. - si vous n'avez pas d'excursion Costa prévue, prenez le temps d'établir votre programme la veille. Les ballades et excursions personnelles donnent une vraie impression de liberté si elles sont un peu préparées (Katia avait acheté "croisières Caraibes de chez ULYSSE" à la FNAC) - l'organisation, l'embarquement, le débarquement et les repas sont plutôt bien rodés - N'hésitez pas à faire la visite complète du bateau pour connaître tous les lieux de repas, apprécier les ambiances, admirer les salons - la tenue tenue décontractée aux repas du soir (jean's, chemisette) n'est pas obligatoirement trop stricte, non plus aux repas de gala, même s'il serait agréable de voir tout le monde faire un effort - les spectacles sont de bonnes qualités dans un très beau théâtre - le repas au 2ème service est sûrement la meilleure option - les membres du personnel font l'effort de vous dire un petit bonjour en français, tout sourire; ils participent directement à la réussite de votre croisière - Enfin, nous n'avons rencontré que des gens sympathiques, dans une ambiance bon enfant et si cette idée de vacances ne correspondait pas du tout à mon style (mais à celui de Katia), cette croisière ne sera sûrement pas mon unique expérience

Bonne croisière à vous Jacquot

Et voilà, j'ai fini de retranscrire notre CR (vous me pardonnerez les quelques fautes d'orthographe que j'aurai laissé passer!)qui je l'espére vous aidera dans vos choix et options comme celui d'ERIC69 l'a été pour nous Je vous souhaite une croisière aussi agréable qu'elle l'a été pour nous et envoie toute mes amitiés aux membres qui étaient avec nous sur le bateau et que nous avons énormément appréciés

Katia
Retour de croisière "Méditerranée Occidentale II", MSC Splendida, du 17 au 24 décembre au départ de G English translation pending
by Friquette07 · 2011-12-24 · 67 replies
Bonsoir à tous, nous voici arrivés à bon port.. enfin la maison... voici une petite heure. Nous déchargeons les valises et direction chez mes parents pour le reveillon de noeL...

Joyeux noel à tous... et il va falloir attendre quelques jours pour avoir un cr....

ps : nous avons eu une semaine magnifique, un temps superbe...
Excursions au départ de Cavtat / Dubrovnik? English translation pending
by Hdandco · 2011-12-21 · 44 replies
Bonsoir, Alors pour nous, c'est changement de programme, nous partons en aout 10 jours en Croatie à l'hotel Iberostar Epidaurus à Cavtat. J'ai pu lire bon nombre de critiques bonnes ou mauvaises, mais voilà, c'est réservé, voyons par nous mêmes. Si l'un d'entre vous y est allé, quels sont vos ressentis, et surtout je souhaite savoir quelles sont les excursions proposées? Si nous décidons de ne pas passer par l'hotel pour les excursions, ou s'adresser? lesquelles choisir afin de profiter au mieux de notre séjour, et d'après vous, dois-je louer une voiture ou pas?

Voilà, que de questions, mais je passe donc à la phase préparation des excursions pour aller au moins onnéreux afin d'en faire le plus possible.

Merci à vous.
Préparation de voyage de quinze jours aux Philippines English translation pending
by Ririk14 · 2011-12-13 · 10 replies
salut a tous 😉 j'étais jusque la un voyageur "peureux" ( hôtel, tour opérateur bref tous sous contrôle !) j'ai lâché de plus en plus de leste et aujourd'hui je prepare mon voyage aux Philippines , vol sec " l'aventure"...... J'ai lu , j'ai bu vos paroles sur différents forum; je viens vers vous pour avoir vos conseils - a faire a ne pas faire - pour éviter des galères et si mon plan de voyage est jouable je pars 15 jours en février arrivée manille transfert vers busuanga , coron ( 1 jours ) mini croisières coron vers el nido (JE SUIS PRENEUR D'INFO A CE SUJET)😕 EL NIDO ( 1 / 2 jours) envol vers manille 3/4 jours treck rizieres

bon , j'ai des trous !! mais je me rends pas bien compte avec les trajets. mais palawane et luzon en 15 jours cela doit être faisable
Frontière terrestre Cambodge-Laos, obtention du visa pour le Laos English translation pending
by Claquettes · 2011-11-07 · 12 replies
Bonjour à tous !

Quelqu'un sait-il si on peut passer la frontière depuis le Cambodge pour le laos par voie terrestre ? Peut-on obtenir un visa pour le Laos au poste frontière ?

Merci d'avance pour vos réponses.
Philippines pour cinq jours durant le nouvel an chinois English translation pending
by Gaellet · 2011-10-02 · 13 replies
Bonjour,

Nous voudrions aller aux Philippines durant le nouvel an chinois depuis Hong Kong pour 5jours, quelle ile nous conseillez vous? nous voudrions faire de la plongee, snorkeling et farniente. Connaissez vous une guesthouse sympa? merci d avance pour vos infos
Retour de croisière sur le Mariner of the Seas English translation pending
by Madisson · 2011-08-22 · 341 replies
bien voilà mes amis , ça va bientot être l'heure du bilan, je vais vous précisez tout cela et commencer mon CR cependant je n ai pas encore la possibilité de mettre des photos ;;;

Début du compte rendu tard dans la soirée ... pour les couches -tot 😕 aie , faudra patienter un peu....

à tout à l heure .....😏
Faut-il réserver le bateau rapide de Bali à Gili Air? English translation pending
by Fildefer31 · 2011-08-10 · 17 replies
Bonjour à tous. Nous souhaitons passer quelques jours à Gili Air fin Aout à la fin de notre séjour à Bali. Nous envisageons de prendre un bateau rapide ( compagnie Gili Gili) partant de Padang Bai ou nous logerons la nuit précédant la traversée. Les bateaux n'ayant que 30 places et n'effectuant qu'une seule rotation par jour, faut-il réserver d'avance? (nous sommes 4). Si oui, faut-il le faire de France sur internet ou simplement à Bali quelques jours avant la traversée voire même la veille à Padang Bai ? Quels sont vos conseils pour l'achat des billets sur cette compagnie (la seule dont les bateaux vont jusqu'à gili Air)?

D'avance merci pour vos réponses.
Venise: transfert de l'aéroport au port pour croisière Royal Caribbean? English translation pending
by Kattty · 2011-07-15 · 26 replies
bonjour,

arrivant à MIDI 10 l'aéroport Marco polo de Venise pour une croisière sur le Voyager of the seas partant à 5PM ;

pouvez vous me confirmer que mon bateau part bien du port situé sur l'ile de venise elle meme ( station maritime de ile de tronchetta ) ?? aurais-je le temps de prendre le bus public jusqu'à la piazza Roma et me rendre à pied à l'embarcadère situé apparement à 10 min à pied ? ou me recommandez vous de prendre un taxi privé pour arriver plus vite ( mais bien plus chère ?) et etre certaine de ne pas rater le bateau ?? et aussi peut etre le bateau est il situé dans un autre lieu de l'autre coté de la lagune ???

un peu stressée en fait de rater mon bateau car je voyage avec mon filleul et transport individuel ...

aussi, j'ai lu que certaines compagnie de croisière mettait en place des navettes depuis l'aéroport de Venise, savez vous si Royal Caribbean fait de meme ? et à quel prix ?
Myanmar ou Indonésie pour un/deux mois en hiver? English translation pending
by Québécois46 · 2011-07-07 · 28 replies
J'ai passé 3 mois en Thailande a l'hiver 2009 avec ma conjointe (50 et 52 ans)et j'ai adoré.(petites guesthouse a moins de $20/jour, transport tucktuck, train etc, donc rien de luxueux) Je prévois repartir 1 ou 2 mois a l'hiver 2011/2012 et j'hésite entre l'Indonésie, ou le myanmar. Voici ma question: comparativement a la Thailande pour les prix et le cout de la vie, et la facilité de voyager (transport/hotel, resto, etc) lequel des deux choisir? J'adore les attraits culturels, mais aussi les belles plages Merci de partager vos expériences.
Quinze jours aux Philippines: itinéraire? English translation pending
by Manietlse · 2011-06-14 · 33 replies
Bonjour a tous, je suis nouvelle sur ce forum...

Avec un couple d'amis nous avons décidé d'aller feter le premier de l'an aux philippines. , nous prevoyons de partir pour 15 jours minimum (nous pouvons pousser a 18jours...)

nous sommes deux jeunes couple (environs 26ans). nous partons un peu a l'avanture avec sac a dos mais nous voulons tout organiser pour ne par trop perdre de temps sur place et reserver quelques lieux ou dormir (surtout les premiers jours)

Nous aimerions : voir le pays dans sa tradition (villages traditionnels) eviter les zones touristiques... et surtout nous detestons les grandes villes (non a manille par exemple...) on voudrait faire un semaine découverte et un semaine plus coul et farniente

l'idée de base est donc de faire 1 semaine les Visayas et 1 semaine Palawan. deja es ce que cette idée est bonne? c'est trop? pas assez? les endroit sont ils bien choisis par rapport a nos attentes?

pour le premier de l'an nous serons donc sur Cebu, y a t'il une ile proche ou un endroit simpa ou faire la fete entre amis (l'idée est d'etre tous les 4 en bungalow repas servis au bungalow (disons un peu luxe et chouchoutage...)ou autre idées bienvenue....)

je vais vous poser plein de questions mais c'est vrai qu'il est difficile de creer un itineraire....surtout sur ce pays qui est coupé en mille morceaux.... Palawan ou aller et que faire??? cebu et environs ou aller et que faire mis appart collines chocolat et les tarsiers??? avons nous le temps d'aller voir les riziere du luzon?(avant de rentrer?)???

j'attends vos retours avec impatience

Merci a tous!
Être malade à bord d'une croisière sur le Costa Concordia: histoire vécue English translation pending
by Michel911 · 2011-03-29 · 33 replies
Acte I

Nous ne partons jamais en voyage sans assurance ni assistance : entre Cartes bancaires, assurance voiture, assurance habitation et autres multirisques familiales, nous sommes plutôt trop assuré que pas assez. Comme beaucoup, sans doute. Bref, nous partons l’esprit tranquille, et c’était le cas en décembre dernier lorsque nous embarquons sur le Costa Concordia. Compte rendu…

Nous avions choisi de nous rendre à Savone en voiture, avec un couple d’amis, non sans avoir réservé un parking (Parking Costa, 10 euros par jour, prix raisonnable), mais avec une petite inquiétude au cœur car impossible d’obtenir une confirmation écrite de la réservation. Le cœur déjà ! Arrive le 2ème jour, journée en mer. Je me sens patraque, de plus en plus patraque. J’avais eu un infarctus en 2002, parfaitement guéri depuis longtemps, mais il apparaît plus prudent d’aller demander l’avis du médecin de bord. Donc, en route pour l’hôpital de bord. Je ne parle pas Italien, les deux médecins que j’y ai trouvés ne parlent ni Français ni Anglais : c’est un infirmier qui fait la traduction.

Si je comprends bien, le médecin de service me dit que tout va bien, mon électro étant identique à l’électro de référence que je trimballe toujours avec moi, mais le « chef » déclenche le grand jeu et me voilà branché de partout, monitoring inclus, et médicaments massifs. Pas de raison de s’en plaindre, bien au contraire puisqu’au matin, à l’arrivée à Casablanca je me sentais tout à fait bien, tous les paramètres étant redevenus à peu près au beau fixe. Bravo.

Le « chef » me fait dire par son infirmier qu’il m’envoie chez un cardiologue pour décider de la suite du voyage. En même temps, on propose de l’aide à ma femme pour faire les valises « pour le cas où » et on nous fait signer un relevé de compte avec une nuit d’hôpital (réanimation) à plus de 1000 euros, débitée sur le champ. On signe également un accord de débarquement … Une ambulance est prévue par Costa pour nous emmener aux urgences.

En effet, à chaque escale, Costa, comme la plupart des cies de croisière, travaille avec une agence locale qui s’occupe des passagers « en souffrance ». Bonne organisation, c’est la vision optimiste, machine rôdée par l’expérience, vision plus réaliste …A bon entendeur.

Je vous passe les détails du transfert, mais c’est du grand art : Hollywood en plus rigolo. Les ambulanciers me trouvent en bonne forme. Ils me demandent de quitter mon lit pour passer sur leur brancard, l’infirmier de bord n’y trouve rien à redire, mais le « chef » y met vite bon ordre et me voilà dans une couverture de survie avec interdiction de faire le moindre mouvement pour passer du lit au brancard (les secouristes connaissent). Globalement débranché à l’exception de la perfusion de base, mille précautions plus tard, choyé, pouponné, je suis redevenu un peu inquiet devant tant de prévenance et nous quittons le bateau par une petite passerelle « spéciale pestiférés ». Arrêt devant l’ambulance au pied du bateau.

Au bout d’une demi-heure de discussions entre Costa (le compte est « fermé »), l’agent local Costa, et l’ambulancier, tout le monde tombe d’accord : ma femme doit trouver 90 euros en liquide. Cette petite formalité remplie (sans jeu de mot qui me concernerait), me voilà enfin hissé dans l’ambulance, toujours flanqué de mon petit goutte-à-goutte de base qui me rappelle le sérieux de la situation. Heureusement la porte reste grande ouverte, et je continue d’admirer le ciel uniformément bleu. Un petit vent frisquet s’était levé pour nous rappeler que Noël approchait à grands pas et j’ai commencé à apprécier la couverture.

Une autre demi-heure se passe encore, l’agent local (voir plus haut) ayant besoin de tout ce temps pour discuter avec les autorités locales.

Pause : dans beaucoup de pays il suffit d’une carte d’identité pour descendre en escale au cours d’une croisière. C’est le cas du Maroc. De plus, le Maroc était le seul pays de notre voyage à être en dehors de l’union Européenne. Nous étions donc partis avec nos seules cartes d’identité. Malheureusement un transfert en clinique n’est plus une escale et les formalités d’un voyageur individuel deviennent alors, et c’est tout à fait normal, exigibles. Dans ce cas forcément courant, une procédure existe pour délivrer ce qui, je crois, s’appelle un permis d’escale, élément indispensable pour sortir du pays. On découvrira par la suite que le détail de cette procédure peut donner lieu à des interprétations, disons cocasses ! Bref, leçon à retenir : ne pas se contenter des papiers a minima, mais en fonction du pays visité, prévoir le nécessaire en cas de pépin (remarque valable également pour ceux qui ratent un départ de bateau !)

Retour à l’ambulance : je suis à bord depuis une demi-heure et cela fait une heure que j’ai quitté le bateau dans une couverture de survie avec interdiction de faire le moindre mouvement. La porte est ouverte, je peux admirer le ciel, il est toujours bleu ; le vent reste frisquet, j’utilise chaque cm² de la couverture. L’agent local (il nous expliquera qu’il travaille pour toutes les grosses compagnies de croisière) arrive enfin, après avoir obtenu l’autorisation de sortir du port, mais sans le permis d’escale … car le permis d’escale ne peut plus être délivré tant que l’on ne connaît pas la date exacte de sortie du territoire. Kafka ne va pas tarder à jeter son ombre sur mon voyage, je devrais le pressentir, mais le départ en trombe de l’ambulance détourne mon attention sur des préoccupations beaucoup plus concrètes : comment rester sur le brancard alors que la camionnette saute de bosse en nid de poule, dans un tourbillon alimenté par les tentatives du conducteur pour les éviter – enfin, je suppose !

Me femme est trop occupée à rattraper les sacs qui veulent se faire la malle, mais moi je me dis que je me sens bien, vraiment bien et que si les chocs m’étaient vraiment interdits, le problème serait déjà réglé.

Soyons honnêtes, une fois sorti du port, les routes sont bien plus confortables. Du coup, plus rien d’intéressant à raconter jusqu’à ce que nous passions sous un pont, à côté de la grande mosquée. La grande mosquée est un monument incontournable de la visite de Casablanca.

Flash back : il me faut mentionner ici le geste commercial de Costa qui avait retiré l’excursion de Casablanca de notre « compte » au moment où nous quittions le navire. Certes, le geste n’était pas forcément spontané et on peut penser que sans l’amicale vigilance de nos copains de voyage pendant cette période évidemment un peu anxiogène pour mon épouse, ces petits détails seraient peut-être passés à la trappe. Il n’empêche que je dois reconnaître que nous n’avions plus droit à la grande mosquée et pourtant, juste après le pont, lorsque l’ambulancier nous a signalé sa présence, je n’ai pas hésité à me soulever de mon brancard pour y jeter un coup d’œil. La vue que j’en ai eue pendant une toute petite seconde m’a donné l’impression d’une vue volée. Faute avouée, faute à moitié pardonnée. A moitié seulement : j’aurais dû me méfier et deviner que Kafka allait s’allier à la justice divine pour me concocter une punition méritée.

Je n’ai pas eu à attendre bien longtemps.

Pourtant, nous finissons notre voyage sous un panneau rassurant « Urgences 24/24 7/7. C’était un dimanche, un peu frisquet, mais toujours pas le moindre nuage dans le ciel. Il était plus de 10 heures et demie, nous avions quittés le bateau depuis longtemps mais à part les 90 euros, l’excursion était gratuite, le goutte-à-goutte aussi.

On descend mon brancard et tous les bagages. Une rampe assez dure permet d’accéder à la porte d’entrée. Je pense surtout au pauvre brancardier qui devait m’y pousser, ainsi qu’à ma femme qui faisait ce voyage pour se reposer d’une grave opération et qui devait s’occuper des bagages (L’optimiste dira qu’il y a des périodes comme ça où les choses ne peuvent que s’améliorer)

On sonne et re-sonne, mais la porte reste fermée. Le ciel était bleu, le vent frisquet, la couverture tirée au maximum, mais la porte restait fermée parce que le gardien de nuit était parti en oubliant de rendre les clés et que personne à l’intérieur ne pouvait nous ouvrir. Les ambulanciers ne voulaient pas redescendre la rampe pour nous faire passer par l’entrée principale et j’ai donc continué à admirer le ciel bleu.

Au bout d’une demi-heure, les Dieux ont estimé que la seconde de vue volée était suffisamment punie et la porte du Paradis des urgences s’est ouverte. Les Dieux n’ont pas la même notion du temps que nous, forcément. De toutes façons, il n’existe aucun recours ni assurance contre les erreurs divines. Alors, on est entré dans cette clinique, superbe au demeurant, mais un peu surprenante quand on découvre qu’elle fait tout, absolument tout, mais pas les interventions cardiaques. Mais il n’y avait pas de raison de s’inquiéter car un cardiologue était prévenu et n’allait pas tarder à venir nous voir en consultation.

En attendant son arrivée, on me fait un électro pour vérifier celui du bateau. L’appareil est mignon, du genre de ces petites machines que l’on achète aux enfants pour jouer au médecin et qu’ils utilisent pour proposer un examen médical un peu plus poussé à leur petite copine.

Pour moi qui ne suis plus un enfant, mais qui commence un peu à connaître ce genre de gadgets, je suis beaucoup moins attiré par l’esthétique de la machine que par son fonctionnement. Et ça me chagrine un peu car elle n’arrive pas à se caler sur ma modeste personne. Un, deux, cinq essais et chaque fois, elle se met en erreur dès que l’infirmière déclenche l’enregistrement. On appelle une deuxième infirmière à la rescousse. Elle change les contacts, modifie un peu le câblage, remet du papier car il n’y en avait plus dans la machine mais il est vrai que la question métaphysique de savoir si oui ou non je suis toujours en vie commence à me traverser l’esprit car la machine refuse toujours de me déclarer vivant, ne fût-ce qu’un petit peu.

Le cardiologue arrive. Il fait venir une nouvelle infirmière et pendant qu’elle tente de soigner l’électrobidule, il ouvre le dossier que j’avais demandé au médecin du bord.

Sans doute un peu jaloux de la débauche de moyens qui avaient été déployés sur le bateau, il déclare qu’il n’a jamais vu un dossier aussi inexploitable avec ses myriades d’examens (prises de sang toutes les heures, multiples électro, Tension toutes les 20 minutes, liste des médicaments passés par les diverses perfusions etc), mais sans la moindre lettre d’accompagnement et donc sans diagnostic initial ni commentaire.

La bonne nouvelle, c’est qu’il me parle comme si j’étais vivant. Aux infirmières aussi d’ailleurs, puisqu’il les renvoie assez rudement après avoir découvert qu’il suffisait de mettre le papier à l’endroit pour que la machine veuille bien cracher son électro.

Cinq minutes plus tard, le diagnostic tombe : « je ne sais pas ce que vous avez eu, à part une poussée manifeste de tension, mais en tous cas, il n’y a aucune raison d’arrêter votre voyage. Doublez vos pilules rouges, forcez un peu sur les vertes si les symptômes reviennent, reposez vous un peu plus jusqu’à ce que tout ça se stabilise, mais je n’ai aucune raison de vous hospitaliser. » Quant à la tension, toujours un peu forte malgré les traitements de choc, il la trouve normale « Vous savez, sur un bateau tout le monde fait de la tension. S’il fallait débarquer tous ceux qui font trop de tension en croisière, il n’y aurait plus guère de croisières !» Et pour me convaincre définitivement, il ajoute « Et j’ai fait toutes mes études aux hôpitaux de Paris ».

Puis, il se retourne vers l’agent Costa qui venait de nous rejoindre sans avoir réglé le problème de notre entrée sur le territoire Marocain. Il aurait dû être content, l’agent Costa, puisque nous allions pouvoir remonter sur le bateau : au lieu de cela, il était gêné aux entournures « ben, c’est que le médecin chef n’est plus à bord et que sans son accord, je ne peux pas … »

Quinze minutes plus tard, je suis dans une chambre, avec les bagages. Le monsieur Costa local était reparti négocier mon retour à bord : sans doute étais-je le seul à n’avoir pas compris que le médecin chef avait déjà décidé que je ne remonterais pas à bord. L’avis du cardiologue n’était pas pour prendre une décision qui était déjà prise : le principe de précaution, n’est-ce-pas ? D’ailleurs, et pour le défendre, un agent Costa dira à nos amis restés à bord que la semaine précédente, c’est un cadavre qu’il avait dû débarquer…Je contemple mon goutte-à-goutte que l’on venait de changer. Il est plus de midi, une heure peut-être. Je n’ai pas faim.

Ma femme un peu plus, forcément.

Mais, au fond, nous sommes très chanceux car une aide-soignante à qui on n’avait pas expliqué que je n’étais pas vraiment là a cru, vu la qualité de la chambre, que j’étais un malade important et m’a apporté un repas tout à fait sympa … que nous nous sommes partagé.

Fin du premier acte

Deuxième acte, le pitch en avant-première : Nous sommes à Casablanca, sans autorisation de Police, dans une chambre d’hôpital, mais sans être officiellement hospitalisé. Que va faire mon assistance ? Va-t-elle considérer que je suis malade ? Va-t-elle me conseiller d’entamer une procédure contre Costa ? me dire d’appeler mon agence ? Et d’abord, quelle assistance contacter : l’assistance Macif (Inter-mutuelle assistance) ou l’assistance carte premier, ou l’assistance Renault pour la voiture qui est restée à Savone ?

Quant au remboursement de la croisière interrompue, cela relève de l’assurance et non pas de l’assistance : à quelle assurance faudra t’il s’adresser, étant entendu qu’il faut choisir ? Comment font elles pour vous décourager de demander le remboursement auquel vous avez droit ? : c’est le pitch du 3ème acte à venir, toujours en cours d’ailleurs, trois mois plus tard.
Hôtel à Hua Hin pour début juillet 2011? (Thaïlande) English translation pending
by Dora79 · 2011-02-07 · 27 replies
Bonjour,

Nous sommes des petits nouveaux sur ce forum mais fan de Thailande depuis bien longtemps... 😎

Nos billets d'avion sont réservés, notre prochain voyage aura lieu début juillet 2011 !

Pour patienter un peu... et nous mettre l'eau à la bouche nous recherchons un hôtel à Hua Hin...

Y-aurait-il des spécialistes de la région de HH parmis vous ???

Comme nous allons voyager en clan, avec 3 enfants et 2 personnes agées nous recherchons un bel hôtel dans notre budget.

Voici ce que nous recherchons : * Hotel au centre de HH * Magnifique piscine (pas sur le toit d'un immeuble car on ne bénéficie pas d'ombre) * Budget THB 2'000.- / par nuit et par chambre avec petit-déjeuner + taxes comprises

On nous a parlé du "Jed Pee Nong" et du "Chom View Hotel". Qu'en pensez-vous ???

D'autres propositions ???

Merci d'avance pour vos réponses !!! 😊
Croisière "Retour en Terre Sainte", départ le 3 mars English translation pending
by Ptitouit · 2011-01-13 · 29 replies
bonjour,

nous partons avec mon mari pour la croisière retour en terre sainte de costa début mars. C'est une grande première et je me pose une multitude de questions... aussi, je me permets de les poser: - quel type de vêtements doit-on emmener pour le bâteau, plutôt chaud ou froid, décontracté ou habillé? - pour la soirée un peu plus habillée, peut-on emmener une robe longue ou est-ce que ce sera trop habillé? - comment enregistre-t'on sa carte bleue? - le personnel parle-t-il français? - est-ce qu'on doit emmener du change pour les excursions ou les euros seront-ils pris?

Merci beaucoup à toutes et tous de vos réponses
Escale de croisière sur l'île de Catalina en République Dominicaine English translation pending
by Fastoche · 2010-12-28 · 22 replies
bonjour,

Je pars le 06 fev en croisiére pour la perle des antilles sur le costa mediterranea. j'ai lu a divers endroit que l'ile de catalina appartenait a costa ?? est ce vrai ??? D'ou une question pour débarquer et aller sur cette ile faut il obligatoirement prendre une excursion avec costa ??? C notre premiére croisiére alors nous ne savons pas trop comment cela se passe ... De plus nous sommes trois et les excursions costa chiffrent vite alors si vous avez des bons plans pour faire les excursions par soi meme, je suis interressée Si vous pouvez me donner des rensignements je suis preneuse merci catherine

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