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Deux Dames sur les traces de Dracula en Transylvanie English translation pending
DEUX DAMES SUR LES TRACES DE
DRACULA EN TRANSYLVANIE
Le 16 septembre 2015, Monique et moi partons en Transylvanie (Roumanie). Nous nous sommes rencontrées à la thalasso en avril à Eforie (mer noire). Contrairement à mes habitudes de voyager en solo, je fais une entorse à la règle et je décide d’inviter Monique à se joindre à moi pour ce circuit. Je sais qu’elle aime les légendes dont particulièrement celle de Dracula et je fais l’itinéraire en conséquence. Je réserve aussi toutes les pensions en fonction du petit nombre de chambres, du wifi, d’un parking et d’une bonne situation. Nous n’aurons pratiquement pas été déçues mais j’y reviendrai au fur et à mesure du récit. Nous décollons avec Ryanair vers 10 H pour arriver 2H40 plus tard à Bucarest. Nous consultons toutes les agences de location de voitures pendant 2 heures. Le prix aux agences de l’aéroport varie énormément. Qui est le meilleur??? Finalement , Monique téléphone à l’agence Olimpo, située à Cluj Napoca et nous réservons une Volkswagen pour le 18 septembre. Elle nous coûtera 540 euros pour onze jours avec une assurance tous risques, un GPS et un supplément car on nous amène la voiture à Bucarest. Nous avons été très satisfaites du véhicule et du loueur. Enfin, la décision prise, nous prenons un taxi (90 Ron) qui nous emmènera à notre première pension Old Center à BUCAREST. Le taxi a beaucoup de mal à trouver le chemin et téléphone plusieurs fois au propriétaire. Quand enfin, nous arrivons et avons pris possession de nos chambres respectives, nous partons faire un petit tour de reconnaissance dans la capitale. A ce sujet, je voudrais signaler que beaucoup de personnes zappe cette ville alors qu’elle est riche culturellement et qu’il fait agréable s’y balader vu le nombre de parcs.
Ce pays a été sous l’ère du président communiste Ceausescu de 1965 à 1989 (le 25 décembre 1989, ce dictateur et son épouse, accusés de génocide, furent exécutés dans une école de Targoviste à 50 km de Bucarest). Bucarest signifie « cité de la joie » et je le ressens effectivement de la sorte. Un fleuve principal bien connu en Roumanie est le Danube (le fameux Delta du Danube), mais il y en a d’autres tels Kris, Mures, Tisza, etc.…. Les Roumains sont à 81% de religion orthodoxe. Dans le pays, il y a plus de 60% de Roms qui vivraient sous le seuil de pauvreté. Les Roms sont aussi appelés: romanichelles, bohémiens, tsiganes, gypsies, etc. Ils auraient la réputation d’être voleurs et ne sont guère appréciés des Roumains. C’est un des pays les plus pauvres de l’UE.
J’en reviens donc à notre périple qui commence à BUCAREST ce mercredi 16. Ce soir là donc, nous irons nous balader et prendre un verre dans le parc Cismigiu qui se trouve à proximité de notre pension. Ce parc agréable, propice à la détente, accueille visiteurs et roumains. On rencontre des personnes jouant en plein air aux échecs, aux cartes, aux dés, etc. Au milieu du parc, se trouve un lac où l’on peut se promener en barque. De notre bar en bord du lac, nous voyons passer des milliers d’oiseaux noirs?? Ensuite, nous allons vers le centre dans un restaurant médiéval où l’on dégustera notre premier gros plat de viande de porc.
Jeudi 17 septembre: S’il y a bien une visite qu’il ne faut pas rater à Bucarest, c’est bien le Parlement dit aussi Maison du Peuple. Cette construction pharaonique est le 2ème bâtiment le plus important après la Pentagone. Il comporte 12 étages sur 48 mètres, fait 270m de long/240m de large; les fondations s’enfoncent jusqu’à 15 m. Nous avons eu beaucoup de chance de pouvoir le visiter car normalement, il faut réserver le jour avant. Mais nous avons tenté notre chance en téléphonant et avons eu un rendez-vous pour 13H30. Nous étions 4 personnes pour la visite en français tandis que des groupes très importants nous croisaient. Avant la visite, je me suis baladée de la place Urici à la place de l’Université en visitant l’église St Georges (Biserica Sfantul Gheorghe) où il y a chaque année un pèlerinage. En arrivant de l’aéroport, nous avions repéré au passage un établissement qui pratiquait des massages. On essaye péniblement de le retrouver, avec succès, et nous nous faisons masser une heure par un homme qui fait ça très bien. Ce sera notre seul massage du séjour… dommage! Le soir, nous avons réservé une table à la Caru Cu Bere (charrette à Bière). J’attends Monique dans une petite rue marchande où l’on monte un spectacle pour la soirée. Après l’apéro, nous nous rejoignons pour nous fondre dans la foule de notre brasserie où le porc est largement servi et où la bière coule à flot. Le soir, un spectacle de danse a lieu mais nous sommes mal installées pour le voir vu notre réservation tardive. La nuit est tombée, nous rentrons séparément.
Vendredi 18 septembre: Je suis déçue du patron de la pension qui nous compte plus que prévu. Bref! Je conclurai sur Bucarest en disant qu’il y a beaucoup à voir et à faire et que ça vaut la peine de s’y arrêter plusieurs jours. 10 H, notre voiture est arrivée et prenons la route pour CURTEA DE ARGES (en Valachie). La route de 155 km est assez banale. La ville se trouve sur la rive droite de l’Arges qui coule dans les Carpates et les monts Fagaras. Au passage, à Pitesti, se trouve l’usine Dacia, voiture type du pays. Nous arrivons à 14H30 à la pension IOANA, très propre et très accueillante. Nous voulons aller visiter l’Eglise St. Nicolas mais nous nous trompons, dérangeons le Père qui se déplace pour venir nous ouvrir, pour se rendre compte qu’en fait nous ne sommes pas dans la bonne église. Celle que nous voulons voir, du même nom, est du 14ème siècle et on y voit toujours des fresques de cette époque dont une exceptionnelle représentant la vierge enceinte. Nous trouvons enfin la bonne église St. Nicolas et avons le malheur de demander un guide qui nous racontera toute l’histoire de la Roumanie et sa Politique mais pas beaucoup sur l’église. Il nous a un peu gâché notre admiration pour ce lieu. Je m’éclipse lâchement laissant Monique qui ne tarde pas à me rejoindre… De ce pas, nous allons visiter le merveilleux Monastère de Curtéa de Argès. Sa cathédrale a été fondée en 1514 et 1526 par Manole, un des bâtiment les plus visités en Roumanie. Le mot magnifique est faible quand on voit cette église aux couleurs beiges et à l’infrastructure exceptionnelle, au design byzantin. Elle abrite les tombes des premiers couples de rois et reines de Roumanie. Elle fut restaurée au 19ème siècle par un architecte français ce qui a entraîné la destruction de la plupart des fresques intérieures. La légende dit que Manole et ses maçons voulaient bâtir la plus belle église du pays mais chaque fois que les ouvriers arrivaient au toit, les murs s’écroulaient. Ils décidèrent donc d’emmurer la première personne qui rentrerait dans l’église. Et ce fut la femme de Manole venant lui apporter son repas. Il emmura donc sa femme vivante. Un mémorial à sa mémoire se trouve devant l’église. Le parc menant au monastère est reposant et joli. Nous allons paisiblement en direction du Monastère et de la petite église princière (la Biserica Domneasca). Le soir, j’ai eu la mauvaise idée de prendre du mouton qui n’était pas bon, ce sera le seul repas que ne n’apprécierais pas sur tout le séjour. Il est temps de retrouver notre chambre douillette de la pension Ioana.
Samedi 19 septembre: Nous avons décidé de rejoindre SIBIU par la plus belle route de Roumanie, puisqu’à cette époque nous avons la chance qu’elle soit ouverte (fermée novembre à mai à cause de la neige). J’ai nommé la Transfagarasan qui est effectivement spectaculaire; son point culminant est à 2042 mètres. Elle a été construite sous les ordres de Ceausescu de 1970 à 1974. 29 kilomètres après Curtéa, nous arrivons à Poienari où se trouve le vrai château de Vlad Dracul père de Vlad Tepès (dit Dracula). Vlad Tepès adoptait une politique autoritaire, stricte. Il était sévère avec ceux qui l’affrontaient. Il fut nommé Vlad l’Empaleur à cause de sa méthode cruelle d’empaler les nobles désobéissants, tout comme les voleurs et ennemis. Il était bien respecté par le peuple. Pour accéder au château, il faut monter 1500 marches raides. J’en gravi 250 puis retour car trop pénible pour moi. Par contre, ma copine ira jusqu’au bout! Je l’attend à la taverne et suis étonnée de la rapidité à laquelle, elle revient. A partir de là et du village Capatenii Pamantului (signifiant les extrémités de la terre), nous aurons une belle série d’épingles à cheveux et trois tunnels courts. Nous roulons 28 kilomètres avant d’arriver au lac et au barrage de Vidraru. La digue achevée en 1966 offre une vue imprenable sur le lac entouré de montagnes; on peut même y faire des balades en bateau (que nous ne ferons pas). Nous arrivons au sommet une soixantaine de kilomètres plus loin après le tunnel Capra au lac Baléa. Le paysage change brutalement. Il y a beaucoup de monde et un petit marché de souvenirs. On peut aussi y manger, ce que nous avons fait. Après une balade au bord du lac, nous découvrons le paysage magnifique de la route transfagarasan et ses lacets, digne des cartes postales d’ailleurs… Nous commençons à entamer la descente parmi la partie la plus spectaculaire de la Transfagarasan. Pas d’endroits pour s’arrêter donc pas beaucoup de photos de cet endroit mais tout est dans la tête… Le premier arrêt après 12 kilomètres sera à la cascade Balea. De là, un téléphérique peut nous remonter au lac Balea mais il n’y avait pas de monde assez donc avons abandonné l’idée. Nous devons encore rouler pendant 66 kilomètre avant d’arriver à Sibiu pour rejoindre la pension Chic dans le centre historique. Notre trajet entre Curtéa et Sibiu aura duré toute la journée avec 197 kilomètres. Ce fut un parcours très agréable, magnifique, inoubliable. Après avoir pris possession de notre belle chambre, nous allons manger à cent mètres dans un restaurant grec et buvons une bouteille de vin rosé, le Murfatlar. Je n’ose même pas y penser tellement il était bon. Nous avons apprécié.
Dimanche 20 septembre: Sibiu est une des villes médiévales les mieux fortifiées de Transylvanie. Il fait bon s’y promener. Aujourd’hui, Monique et moi avons décidé de voir la ville séparément afin de le vivre à notre rythme. En fait, nous ferons la même chose mais à des moments différents car nous ne nous croiserons pas. Personnellement, je commence par visiter la majestueuse Cathédrale. Je dois un peu attendre avant de rentrer car on y célèbre un baptême et quand je sors, c’est un mariage qui arrive. Je traverse les trois places imbriquées les unes dans les autres (Piata Mare, Piata Mica et Piata Huet); elles ont du charme et on ne sait pas toujours sur laquelle on est. Sur l’une d’elle, il y avait de l’animation musicale et un spectacle d’hommes soulevant des voitures. Les places sont entourées de vieilles maisons du 15ème et 16ème siècles. Je poursuis ma visite en rentrant dans l’église paroissiale évangélique du 14-15ème siècles, de style gothique, construite sur une basilique romaine du 12ème siècle; elle possède le plus gros orgue de Roumanie. A quelques pas, c’est le musée d’art Bruckenthal que j’ai l’occasion de visiter. C’est un des plus vieux musée de Roumanie (1817) et le 2ème en importance après celui de Bucarest. On y retrouve les portraits du Baron Bruckenthal et de son épouse ainsi qu’une copie de leur tenue, du mobilier leur ayant appartenu et beaucoup de peintures. Dès le début de la visite, dans la première salle, je suis en admiration devant une fresque de 1808 mesurant 3,5 mètres sur 2,5 mètres. Dans la belle cour, un escalier descend dans la cave; on y voit des peintures macabres, des croix, des armes, un petit cimetière… Un lieu vite visiter surtout quand on s’y trouve seule… A côté, la suite du musée ainsi qu’une exposition de serpents impressionnants. Je me lance aussi dans le musée de la pharmacie, qui était déjà une officine en 1600 portant l’enseigne Ursul Negru (ours noir); c’est resté une pharmacie jusqu’en 1970. On y trouve un joli comptoir en bois, des casiers en bois, des fioles, des flacons, des ustensiles médicaux, etc. Je suis restée écœurée devant un tableau représentant les méthodes d’amputation d’époque sans anesthésie… Je termine la balade en passant sur le pont des mensonges, datant de 1859. Il est joliment fleuri. On le nomme ainsi car on dit que les soldats autrichiens séduisaient les jeunes filles sur ce pont en leur promettant le mariage… sans respecter leur engagement. Si l’on dit un mensonge sur ce pont, il s’écroulera donc je n’ai rien dit, en tout cas sur le temps de mon passage!!! En rentrant à la pension, je passe devant le musée historique: trop tard, on ferme. Nous nous rejoignons avec Monique pour manger le plat du berger très copieux (porc & polenta) en nous racontant les merveilles que nous avons vu aujourd’hui. Nous avons passé une belle journée, richement culturelle, et en toute sérénité.
Lundi 21 septembre: Aujourd’hui, nous allons à 6 kilomètres visiter le musée Astra, un grand musée en plein air de 100 ha, parsemés de lacs, avec 340 bâtiments authentiques de plusieurs régions; ils ont été démontés et remontés ici. Nous sommes un peu déçue car nous sommes lundi et je n’ai pas fait attention au jour de fermeture sur mon guide. Donc en fait, nous avons pu faire la balade dans le musée Astra à notre aise et en admirant les petites habitations mais contrairement aux autres jours, elles sont fermées et on ne peut pas visiter l’intérieur. On se contente donc de la longue promenade de 2-3 heures, chacune à notre rythme. On voit des moulins, des tas de maisons, de petites églises, le lac, des forges, des fermes, etc. Ce fut encore un moment de pure détente. En rentrant sur Sibiu, nous irons dans une pharmacie faire nos provisions de vitamines E et autres produits divers à base de plantes. Le soir, nous mangeons dans des restaurants différents car la carte n’était pas à mon goût dans le premier. Je mange près de la pension dans un resto typique, cave voutée, une spécialité roumaine: poulet crème & polenta et une bonne bière. Ce n’est pas bien d’avoir laissé ma copine et je m’en suis excusée le lendemain.
Mardi 22 septembre: Nous quittons à regret Sibiu qui nous a vraiment plu. Direction SINAIA. Nous y allons pour voir le château de Pelès qui est parait-il le plus beau château du pays. En chemin, nous faisons une halte à SINCA VECHE car j’ai lu qu’il y avait un monastère rupestre de plus de 7000 ans, réputés pour ses phénomènes para-normaux. Il se trouve à 102 km de Sibiu et c’est notre chemin.
Nous garons la voiture sur un parking car nous voyons qu’il y a des grottes; bien entendu, nous ne pouvions pas passer à côté. Surprenant, cette grotte, un lieu où l’on pourrait rester pour méditer. En entrant, on voit la croix de Transylvanie, quelques icônes, des bougies et trois trous dont un laissant entrer le soleil. En sortant, nous optons pour monter au monastère à pied par les bois. Nous ne le trouvons pas et redescendons pour nous y rendre en voiture. On arrive enfin le monastère en bois dont j’ai du mal à croire qu’il a 7000 ans! Un prêtre ayant des pouvoirs de voyance y a vécu à un moment de sa vie. J’ai appris par la suite qu’il peignait dans des églises ce qui ne plaisait pas à Ceausescu (histoire de politique, je n‘ai pas bien compris). Toujours est-il qu’il s’est rendu chez le Président en personne lui disant, je sais que vous me ferez tuer mais sachez que deux mois après ma mort, vous serez vous aussi tuer. Ce fut vrai jour pour jour…. Après cet arrêt, nous ferons 40 kilomètres en direction de BRAN pour s’imprégner du mystère du fameux château de Dracula…. Qui n’est qu’une légende puisqu’il n’y est resté (et encore enfermé) que quelques jours. Il se trame une légende et un commerce inimaginable là-autour! Le château domine la vallée qui relie la Valachie à la Transylvanie. Après avoir parcouru à pied le chemin qui nous y emmène, nous trouvons le château très beau, en style de la Transylvanie. On admire le mobilier d’époque en bois, la salle à manger, les cadres représentant le compte Vlan Tepees (fils de Vlan Dracula), son arbre généalogique, son bureau, sa chambre, sa couronne, ses armes, des armures, ses costumes, etc. Mais ce m’a épaté, c’est le passage secret dans les murs, des escaliers droits en pierre où l’on peut juste passer à une personne. Joli château à voir! On fait des photos à ne pas en finir pour se rejoindre ensuite avec Monique afin de continuer notre route pour SINAIA. En chemin, on admire les montagnes et la croix tout au-dessus érigée en mémoire aux hommes tués pendant la guerre. Ce sont des chemins de randonnées en été et des pistes en hiver. Nous apercevons, en fait, le parc naturel des Carpates roumaines, les monts Bucegi. Il est temps de nous diriger vers la villa Condor (encore une très bonne adresse) pour une bonne nuit après cette belle journée. Nous aurons fait 170 km.
Mercredi 23 septembre Ce matin, départ pour la visite du monastère de Sinaia . A l’intérieur, il est richement décoré, les énormes fresques sont splendides. Pour ce qui est de l’extérieur, il est magnifique et même encore plus… Maintenant direction Château de Pelès à 5 km. Il est impressionnant. On le voit de loin et il faut compter un gros kilomètres à pied par une petite ruelle bordée d’échoppes pour y arriver. On y trouve une finesse architecturale, accentuée par la beauté sauvage de la nature. Il fut bâtit de 1875 à 1883, de style renaissance. A l’extérieur, un parc fleuri, des statues, des fontaines et une vue magnifique. A l’intérieur, règne le style allemand mais on y trouve aussi une renaissance anglaise, italienne, baroque allemand, rococo, turque. Le mobilité, en grande partie allemand et autrichien, est reconstitué aux mêmes endroits qu’il était à l’époque. La famille royale (Reine Elisabeth) a soutenu l’art roumain. Il y eu beaucoup de rencontres politiques qui ont débouché sur d’importantes décisions politiques. Il a été transformé en musée en 1914. Il a été confisqué par Ceausesceau pour ne rouvrir ses portes qu’en 1989. Ce château est très bien conservé et un des plus beaux que j’ai pu visiter. Tout à côté, fut construit le château de Pelisor construit par le roi Ferdinand qui y habita avec la Reine Marie (qui avait un don pour la peinture et qui écrivait des livres) et ses trois enfants. Le château est beaucoup plus petit et plus fonctionnel, plus sobre. Il contraste avec le château de Pelès. Celui-ci m’a plu aussi. Nous terminons les visites pour se diriger vers BRASOV à 49 km de distance. Il nous reste 27 km avant de trouver la pension Casa Matei à 1 km du centre. Encore un très beau choix, très propre, personnel sympa. Je râle d’avoir une petite chambre alors que Monique a une grande; ça provoque une étincelle vite arrêtée puisqu’elle m’a cédé sa chambre. Caprice de quelqu’un qui est habituée à voyager en solo... Je m’en suis une fois de plus excusée!!! Nous allons oublier ce malentendu dans un excellent restaurant chez Sergiana, dans le centre, où l’on s’est une fois de plus régalée avec un repas bien arrosé même avec un petit verre du patron : la tradition, mais c’était costaud!!! Nous rentrons à la pension à pied car tolérance zéro pour l’alcool en Roumanie.
Jeudi 24 septembre Il est temps aujourd’hui de voir ce que BRASOV a à nous dévoiler. Encore de commun accord, nous partons seule passer notre journée en ville à notre aise. Je ne parlerai donc qu’en mon nom. Je commence par la grand place pour me repairer en buvant un café face à la grande bibliothèque 100 mètres plus loin. Je visite en premier lieu l’église noire (la biserica neagra); c’est une cathédrale qui n’est pas extraordinaire si ce n’est par sa longueur de 89 mètres, la hauteur égale de la nef centrale et des nefs latérales. Sa particularité est qu’elle a été sauvegardée lors de l’incendie de la ville en 1689 (sauf une nef) et les parties qui en restent aujourd’hui sont carbonisées d’où son nom église noire. Elle a quand même une belle collection de tapis orientaux à l’intérieur du 17 et 18ème siècles. Je poursuis en visitant la synagogue d’abord fermée mais je me suis renseignée et on est venu l’ouvrir. Jolis drapeaux bleu/blanc imprimés de l’étoile de David. A quelques mètres, de là, je pénètre dans la rue Sforii qui a la réputation d’être la plus étroite rue de Brasov, peut-être même d’Europe! On y rase les murs et elle servait avant pour le passage des pompiers. J’entame ensuite une montée pour me rendre aux fortifications de la forteresse dont on ne voit que la cour puisque trop dangereux de visiter la tour qui date des années 1300. Dans la cour, tout est en bois. Ma promenade m’amène tout doucement vers une petite église orthodoxe, la Sfanta Paraschiva, au pied du mont Tampa et près du complexe olympique. Il faut traverser le cimetière pour y accéder. Elle est jolie et sobre, aux murs blancs et toit rouge. La gardienne de l’église m’interpelle en français et me donne quelques explications sur la religion orthodoxe. Je déciderai d’ailleurs de lui porter des habits de ma maman, pour ses pauvres, dès le lendemain matin. En sortant, j’aperçois clairement la montagne TAMPA mais je n’y monte pas car il est prévu de le faire avec Monique le lendemain matin, en téléphérique. Or, nous ne le ferons pas car Monique, de son côté, est montée hier au belvédère en taxi. Si j’avais su, je l’aurai fait aussi. Le mirador se trouve à 957 m d’altitude. En redescendant la rue de la petite église, j’arrive aux portes Schei puis Catherina; bâties au 14ème siècle. La première ressemble à un arc de triomphe. Je me repose un peu dans le parc entre ces deux portes. Je reviens dans le centre historique piétonnier pour manger et encore visiter l’église San Treme et une autre belle église sur la place dont j’ai oublié le nom. Ce fut une journée bien chargée. Je mange d’ailleurs dans ma chambre ce soir là.
vendredi 25 septembre Nous quittons Brasov en direction de RASNOV, forteresse saxonne sur un piton rocheux dominant la ville. C’est une des mieux conservées du pays. Le puits de 140 mètres a été creusé pendant des années par des prisonniers turcs en échange de leur liberté. C’est à 20 kilomètres de Brasov. J’avouerai très sincèrement que je n’ai plus beaucoup de souvenirs de cette forteresse… Monique, au secours!!!! Maintenant direction RUPEA qui est sur notre chemin. C’est une magnifique citadelle médiévale en ruine, construite entre le 14 et le 17ème siècle, à 64 km de Brasov. L’église est de style gothique avec de belles peintures murales. On s’y balade aisément sans foule touristique. Il y a de petits établissements en ruine avec un tableau explicatif, la salle militaire, etc. Du sommet, on contemple la vue spectaculaire. Cette citadelle est super bien entretenue et je répète encore qu’il fait agréable s’y balader et surtout que le beau temps est de la partie. Nous ferons encore une étape dans un petit village, à SASCHIZ. Nous n’irons pas voir la Citadelle mais juste la vieille et jolie église. Nous profitons pour acheter quelques produits locaux �� l’office du tourisme avant de repartir.
Tout au long de notre séjour, sur les routes nous croisons des chevaux tirant une charrette en bois; les villages sont d’une autre époque avec leurs petites maisons colorées soit en jaune, orange, vert ou bleu. Certaines ont une croix au-dessus de la porte. On se croirait au siècle dernier s’il n’y avait pas quelques chauffards!
Ces petits villages nous mènent encore pendant 90 km vers notre destination SIGHISOARA. Nous aurons fait 150 kilomètre aujourd’hui. Nous allons directement à la pension Bastion dans le cœur même de la citadelle. Une fois de plus, les chambres sont confortables et d’une propreté exemplaire. Nous avons un parking juste devant l’entrée qui nous est réservé gratuitement, car ce n’est pas évident de se garer en plein centre de la citadelle médiévale. Nous terminerons cette journée en allant nous régaler dans la maison natale de Vlap Tepes (Dracula). Bien sûr, tous les menus sont à la sauce Dracula!
Samedi 26 septembre Nous voilà donc arrivées dans la jolie cité médiévale de Sighişoara. Comme à notre habitude, Monique et moi nous séparons pour visiter à notre rythme. Je commence par la tour de l’horloge (turnul cu ceas), monument historique; le beffroi mesure 64 mètres de haut, construite au 13 et 14ème siècles. La tour servait de tribunal, de maison du conseil, etc. Elle fut incendiée puis reconstruite en 1677. Au-dessus, il y a sept personnages représentant chaque jour de la semaine; l’horloge affiche toujours l’heure. Du sommet du Beffroi, je me régale en admirant la vue. Il faut savoir que pour entrer dans la tour, il faut passer dans le musée d’histoire qui n’est pas mal du tout; on y trouve instruments médicaux, pharmaceutiques, armes, céramique de Transylvanie, maquette de la ville, etc. Avec le ticket acheté au musée d’histoire, on a droit à la visite du musée des armes antiques (à deux pas) et la chambre des tortures (sous la tour). Poursuite de la visite vers l’église du monastère (biserica manastirii). Alors là, gros coup de cœur. En pénétrant dans l’église, il y avait l’orgue qui jouait et j’ai avancé comme si je suivais le cercueil de ma maman récemment décédée; les larmes ont coulé et je m’y suis recueillie profondément. Je me promène un peu dans la citadelle, me reposant un peu sur les bancs, en allant remanger chez Dracula. Mais auparavant, je vais voir sa chambre à l’étage et j’ai eu une grosse frayeur en approchant du cercueil au milieu de la chambre, alors que la musique était déjà d’ambiance, un homme sursauta en criant du cercueil. J’ai frôlé la crise cardiaque… Pour m’en remettre, je fais un peu de shopping, petits souvenirs à ramener…de Dracula bien sûr… Après une pause, je monte les 173 marches de l’escalier couvert en bois pour arriver au-dessus écouter un guitariste à qui j’achète un CD avant d’entrer dans l’église de la colline (la biserica din deal), construite au 14 et 15ème siècles. Il y a la fresque de la trinité, exceptionnelle puisque le personnage a trois visages et celui de gauche, le St Esprit, est un visage féminin. Je descends dans la crypte où l’on voit un cercueil du moyen-âge dans un caveau recouvert d’une vitre… En sortant, promenade spéciale car c’est dans le cimetière qu’elle aura lieu; celui-ci est enfoui dans la végétation. A la sortie, je redescends dans la citadelle à pied. Je rentre quelques instants à la pension puis, comme il y a un beau soleil, je descends dans la ville de Sighişoara voir l’église orthodoxe, fermée. L’extérieur est d’un blanc immaculé. je l’avais vue du sommet et ai voulu l’admirer de près. Je rencontre une difficulté puisque je me trompe en remontant les escaliers par un autre chemin jusqu’à la citadelle pour ensuite les redescendre ensuite. Vous suivez? Quand ma visite fut terminée, je me relaxe dans un petit parc au bord de la rivière en regardant les pêcheurs. Je remonte ensuite à travers la forêt pour rejoindre la citadelle. En chemin, je m’arrête un instant sur un banc où il faisait désert, personne en vue. Quand tout à coup, un groupe de sept jeunes roms dont une fille et six garçons sont venus m’encercler. Sans paniquer mais prudente, j’ai entamé la conversation avec eux, leur souriant, les prenant en photos; ils ont ainsi pu se disperser un peu et j’ai gentiment foutu le camp sans montrer ma peur. Le soir, nous allons prendre l’apéro et manger avant de rejoindre notre lit. Très bon souvenir de cette belle ville où de jeunes couples viennent se marier.
Dimanche 27 septembre Nous quittons ce joyaux de la Transylvanie pour rejoindre CLUJ NAPOCA qui sera notre dernière ville. Nous dormons à la Pension Bonanza à RADAIA à 9 km de Cluj Napoca. Nous ferons 205 kilomètres ce jour et resterons à la pension le reste de la journée y compris pour le diner du soir (je parle comme les français maintenant!). Nous sommes agréablement surprises d’entendre le serveur d’origine hongroise, parler le français. Par la suite, il nous donnera des explications pour les musées et nous dessinera même un plan pour trouver l’aéroport, ce qui ne s’avèrera quand même pas été si simple même plan en main du copilote (moi) et GPS allumé…
Lundi 28 septembre D’abord, je ne voulais pas aller visiter Cluj Napoca car j’avais lu que c’était une grande ville universitaire. Puis finalement, j’y suis allée car plusieurs musées m’intéressaient. Par malchance, le lundi est le jour de fermeture de tous les musées en Roumanie. Je me suis donc baladée sous une pluie battante. J’ai visité une église orthodoxe, pris un verre, rejoins Monique pour manger. Après le repas, nous sommes rentrées à la pension pour faire nos valises.
Mardi 29 septembre Nous rendons la voiture à l’aéroport pour 10 heures. Notre vol est à 14H50. Ce voyage aura été magnifique. La Transylvanie est encore authentique. On y trouve encore une certaine sérénité et on y mange bien quoiqu’un peu gras.
Récit fait le 6 octobre 2015 Marie
Le 16 septembre 2015, Monique et moi partons en Transylvanie (Roumanie). Nous nous sommes rencontrées à la thalasso en avril à Eforie (mer noire). Contrairement à mes habitudes de voyager en solo, je fais une entorse à la règle et je décide d’inviter Monique à se joindre à moi pour ce circuit. Je sais qu’elle aime les légendes dont particulièrement celle de Dracula et je fais l’itinéraire en conséquence. Je réserve aussi toutes les pensions en fonction du petit nombre de chambres, du wifi, d’un parking et d’une bonne situation. Nous n’aurons pratiquement pas été déçues mais j’y reviendrai au fur et à mesure du récit. Nous décollons avec Ryanair vers 10 H pour arriver 2H40 plus tard à Bucarest. Nous consultons toutes les agences de location de voitures pendant 2 heures. Le prix aux agences de l’aéroport varie énormément. Qui est le meilleur??? Finalement , Monique téléphone à l’agence Olimpo, située à Cluj Napoca et nous réservons une Volkswagen pour le 18 septembre. Elle nous coûtera 540 euros pour onze jours avec une assurance tous risques, un GPS et un supplément car on nous amène la voiture à Bucarest. Nous avons été très satisfaites du véhicule et du loueur. Enfin, la décision prise, nous prenons un taxi (90 Ron) qui nous emmènera à notre première pension Old Center à BUCAREST. Le taxi a beaucoup de mal à trouver le chemin et téléphone plusieurs fois au propriétaire. Quand enfin, nous arrivons et avons pris possession de nos chambres respectives, nous partons faire un petit tour de reconnaissance dans la capitale. A ce sujet, je voudrais signaler que beaucoup de personnes zappe cette ville alors qu’elle est riche culturellement et qu’il fait agréable s’y balader vu le nombre de parcs.
Ce pays a été sous l’ère du président communiste Ceausescu de 1965 à 1989 (le 25 décembre 1989, ce dictateur et son épouse, accusés de génocide, furent exécutés dans une école de Targoviste à 50 km de Bucarest). Bucarest signifie « cité de la joie » et je le ressens effectivement de la sorte. Un fleuve principal bien connu en Roumanie est le Danube (le fameux Delta du Danube), mais il y en a d’autres tels Kris, Mures, Tisza, etc.…. Les Roumains sont à 81% de religion orthodoxe. Dans le pays, il y a plus de 60% de Roms qui vivraient sous le seuil de pauvreté. Les Roms sont aussi appelés: romanichelles, bohémiens, tsiganes, gypsies, etc. Ils auraient la réputation d’être voleurs et ne sont guère appréciés des Roumains. C’est un des pays les plus pauvres de l’UE.
J’en reviens donc à notre périple qui commence à BUCAREST ce mercredi 16. Ce soir là donc, nous irons nous balader et prendre un verre dans le parc Cismigiu qui se trouve à proximité de notre pension. Ce parc agréable, propice à la détente, accueille visiteurs et roumains. On rencontre des personnes jouant en plein air aux échecs, aux cartes, aux dés, etc. Au milieu du parc, se trouve un lac où l’on peut se promener en barque. De notre bar en bord du lac, nous voyons passer des milliers d’oiseaux noirs?? Ensuite, nous allons vers le centre dans un restaurant médiéval où l’on dégustera notre premier gros plat de viande de porc.
Jeudi 17 septembre: S’il y a bien une visite qu’il ne faut pas rater à Bucarest, c’est bien le Parlement dit aussi Maison du Peuple. Cette construction pharaonique est le 2ème bâtiment le plus important après la Pentagone. Il comporte 12 étages sur 48 mètres, fait 270m de long/240m de large; les fondations s’enfoncent jusqu’à 15 m. Nous avons eu beaucoup de chance de pouvoir le visiter car normalement, il faut réserver le jour avant. Mais nous avons tenté notre chance en téléphonant et avons eu un rendez-vous pour 13H30. Nous étions 4 personnes pour la visite en français tandis que des groupes très importants nous croisaient. Avant la visite, je me suis baladée de la place Urici à la place de l’Université en visitant l’église St Georges (Biserica Sfantul Gheorghe) où il y a chaque année un pèlerinage. En arrivant de l’aéroport, nous avions repéré au passage un établissement qui pratiquait des massages. On essaye péniblement de le retrouver, avec succès, et nous nous faisons masser une heure par un homme qui fait ça très bien. Ce sera notre seul massage du séjour… dommage! Le soir, nous avons réservé une table à la Caru Cu Bere (charrette à Bière). J’attends Monique dans une petite rue marchande où l’on monte un spectacle pour la soirée. Après l’apéro, nous nous rejoignons pour nous fondre dans la foule de notre brasserie où le porc est largement servi et où la bière coule à flot. Le soir, un spectacle de danse a lieu mais nous sommes mal installées pour le voir vu notre réservation tardive. La nuit est tombée, nous rentrons séparément.
Vendredi 18 septembre: Je suis déçue du patron de la pension qui nous compte plus que prévu. Bref! Je conclurai sur Bucarest en disant qu’il y a beaucoup à voir et à faire et que ça vaut la peine de s’y arrêter plusieurs jours. 10 H, notre voiture est arrivée et prenons la route pour CURTEA DE ARGES (en Valachie). La route de 155 km est assez banale. La ville se trouve sur la rive droite de l’Arges qui coule dans les Carpates et les monts Fagaras. Au passage, à Pitesti, se trouve l’usine Dacia, voiture type du pays. Nous arrivons à 14H30 à la pension IOANA, très propre et très accueillante. Nous voulons aller visiter l’Eglise St. Nicolas mais nous nous trompons, dérangeons le Père qui se déplace pour venir nous ouvrir, pour se rendre compte qu’en fait nous ne sommes pas dans la bonne église. Celle que nous voulons voir, du même nom, est du 14ème siècle et on y voit toujours des fresques de cette époque dont une exceptionnelle représentant la vierge enceinte. Nous trouvons enfin la bonne église St. Nicolas et avons le malheur de demander un guide qui nous racontera toute l’histoire de la Roumanie et sa Politique mais pas beaucoup sur l’église. Il nous a un peu gâché notre admiration pour ce lieu. Je m’éclipse lâchement laissant Monique qui ne tarde pas à me rejoindre… De ce pas, nous allons visiter le merveilleux Monastère de Curtéa de Argès. Sa cathédrale a été fondée en 1514 et 1526 par Manole, un des bâtiment les plus visités en Roumanie. Le mot magnifique est faible quand on voit cette église aux couleurs beiges et à l’infrastructure exceptionnelle, au design byzantin. Elle abrite les tombes des premiers couples de rois et reines de Roumanie. Elle fut restaurée au 19ème siècle par un architecte français ce qui a entraîné la destruction de la plupart des fresques intérieures. La légende dit que Manole et ses maçons voulaient bâtir la plus belle église du pays mais chaque fois que les ouvriers arrivaient au toit, les murs s’écroulaient. Ils décidèrent donc d’emmurer la première personne qui rentrerait dans l’église. Et ce fut la femme de Manole venant lui apporter son repas. Il emmura donc sa femme vivante. Un mémorial à sa mémoire se trouve devant l’église. Le parc menant au monastère est reposant et joli. Nous allons paisiblement en direction du Monastère et de la petite église princière (la Biserica Domneasca). Le soir, j’ai eu la mauvaise idée de prendre du mouton qui n’était pas bon, ce sera le seul repas que ne n’apprécierais pas sur tout le séjour. Il est temps de retrouver notre chambre douillette de la pension Ioana.
Samedi 19 septembre: Nous avons décidé de rejoindre SIBIU par la plus belle route de Roumanie, puisqu’à cette époque nous avons la chance qu’elle soit ouverte (fermée novembre à mai à cause de la neige). J’ai nommé la Transfagarasan qui est effectivement spectaculaire; son point culminant est à 2042 mètres. Elle a été construite sous les ordres de Ceausescu de 1970 à 1974. 29 kilomètres après Curtéa, nous arrivons à Poienari où se trouve le vrai château de Vlad Dracul père de Vlad Tepès (dit Dracula). Vlad Tepès adoptait une politique autoritaire, stricte. Il était sévère avec ceux qui l’affrontaient. Il fut nommé Vlad l’Empaleur à cause de sa méthode cruelle d’empaler les nobles désobéissants, tout comme les voleurs et ennemis. Il était bien respecté par le peuple. Pour accéder au château, il faut monter 1500 marches raides. J’en gravi 250 puis retour car trop pénible pour moi. Par contre, ma copine ira jusqu’au bout! Je l’attend à la taverne et suis étonnée de la rapidité à laquelle, elle revient. A partir de là et du village Capatenii Pamantului (signifiant les extrémités de la terre), nous aurons une belle série d’épingles à cheveux et trois tunnels courts. Nous roulons 28 kilomètres avant d’arriver au lac et au barrage de Vidraru. La digue achevée en 1966 offre une vue imprenable sur le lac entouré de montagnes; on peut même y faire des balades en bateau (que nous ne ferons pas). Nous arrivons au sommet une soixantaine de kilomètres plus loin après le tunnel Capra au lac Baléa. Le paysage change brutalement. Il y a beaucoup de monde et un petit marché de souvenirs. On peut aussi y manger, ce que nous avons fait. Après une balade au bord du lac, nous découvrons le paysage magnifique de la route transfagarasan et ses lacets, digne des cartes postales d’ailleurs… Nous commençons à entamer la descente parmi la partie la plus spectaculaire de la Transfagarasan. Pas d’endroits pour s’arrêter donc pas beaucoup de photos de cet endroit mais tout est dans la tête… Le premier arrêt après 12 kilomètres sera à la cascade Balea. De là, un téléphérique peut nous remonter au lac Balea mais il n’y avait pas de monde assez donc avons abandonné l’idée. Nous devons encore rouler pendant 66 kilomètre avant d’arriver à Sibiu pour rejoindre la pension Chic dans le centre historique. Notre trajet entre Curtéa et Sibiu aura duré toute la journée avec 197 kilomètres. Ce fut un parcours très agréable, magnifique, inoubliable. Après avoir pris possession de notre belle chambre, nous allons manger à cent mètres dans un restaurant grec et buvons une bouteille de vin rosé, le Murfatlar. Je n’ose même pas y penser tellement il était bon. Nous avons apprécié.
Dimanche 20 septembre: Sibiu est une des villes médiévales les mieux fortifiées de Transylvanie. Il fait bon s’y promener. Aujourd’hui, Monique et moi avons décidé de voir la ville séparément afin de le vivre à notre rythme. En fait, nous ferons la même chose mais à des moments différents car nous ne nous croiserons pas. Personnellement, je commence par visiter la majestueuse Cathédrale. Je dois un peu attendre avant de rentrer car on y célèbre un baptême et quand je sors, c’est un mariage qui arrive. Je traverse les trois places imbriquées les unes dans les autres (Piata Mare, Piata Mica et Piata Huet); elles ont du charme et on ne sait pas toujours sur laquelle on est. Sur l’une d’elle, il y avait de l’animation musicale et un spectacle d’hommes soulevant des voitures. Les places sont entourées de vieilles maisons du 15ème et 16ème siècles. Je poursuis ma visite en rentrant dans l’église paroissiale évangélique du 14-15ème siècles, de style gothique, construite sur une basilique romaine du 12ème siècle; elle possède le plus gros orgue de Roumanie. A quelques pas, c’est le musée d’art Bruckenthal que j’ai l’occasion de visiter. C’est un des plus vieux musée de Roumanie (1817) et le 2ème en importance après celui de Bucarest. On y retrouve les portraits du Baron Bruckenthal et de son épouse ainsi qu’une copie de leur tenue, du mobilier leur ayant appartenu et beaucoup de peintures. Dès le début de la visite, dans la première salle, je suis en admiration devant une fresque de 1808 mesurant 3,5 mètres sur 2,5 mètres. Dans la belle cour, un escalier descend dans la cave; on y voit des peintures macabres, des croix, des armes, un petit cimetière… Un lieu vite visiter surtout quand on s’y trouve seule… A côté, la suite du musée ainsi qu’une exposition de serpents impressionnants. Je me lance aussi dans le musée de la pharmacie, qui était déjà une officine en 1600 portant l’enseigne Ursul Negru (ours noir); c’est resté une pharmacie jusqu’en 1970. On y trouve un joli comptoir en bois, des casiers en bois, des fioles, des flacons, des ustensiles médicaux, etc. Je suis restée écœurée devant un tableau représentant les méthodes d’amputation d’époque sans anesthésie… Je termine la balade en passant sur le pont des mensonges, datant de 1859. Il est joliment fleuri. On le nomme ainsi car on dit que les soldats autrichiens séduisaient les jeunes filles sur ce pont en leur promettant le mariage… sans respecter leur engagement. Si l’on dit un mensonge sur ce pont, il s’écroulera donc je n’ai rien dit, en tout cas sur le temps de mon passage!!! En rentrant à la pension, je passe devant le musée historique: trop tard, on ferme. Nous nous rejoignons avec Monique pour manger le plat du berger très copieux (porc & polenta) en nous racontant les merveilles que nous avons vu aujourd’hui. Nous avons passé une belle journée, richement culturelle, et en toute sérénité.
Lundi 21 septembre: Aujourd’hui, nous allons à 6 kilomètres visiter le musée Astra, un grand musée en plein air de 100 ha, parsemés de lacs, avec 340 bâtiments authentiques de plusieurs régions; ils ont été démontés et remontés ici. Nous sommes un peu déçue car nous sommes lundi et je n’ai pas fait attention au jour de fermeture sur mon guide. Donc en fait, nous avons pu faire la balade dans le musée Astra à notre aise et en admirant les petites habitations mais contrairement aux autres jours, elles sont fermées et on ne peut pas visiter l’intérieur. On se contente donc de la longue promenade de 2-3 heures, chacune à notre rythme. On voit des moulins, des tas de maisons, de petites églises, le lac, des forges, des fermes, etc. Ce fut encore un moment de pure détente. En rentrant sur Sibiu, nous irons dans une pharmacie faire nos provisions de vitamines E et autres produits divers à base de plantes. Le soir, nous mangeons dans des restaurants différents car la carte n’était pas à mon goût dans le premier. Je mange près de la pension dans un resto typique, cave voutée, une spécialité roumaine: poulet crème & polenta et une bonne bière. Ce n’est pas bien d’avoir laissé ma copine et je m’en suis excusée le lendemain.
Mardi 22 septembre: Nous quittons à regret Sibiu qui nous a vraiment plu. Direction SINAIA. Nous y allons pour voir le château de Pelès qui est parait-il le plus beau château du pays. En chemin, nous faisons une halte à SINCA VECHE car j’ai lu qu’il y avait un monastère rupestre de plus de 7000 ans, réputés pour ses phénomènes para-normaux. Il se trouve à 102 km de Sibiu et c’est notre chemin.
Nous garons la voiture sur un parking car nous voyons qu’il y a des grottes; bien entendu, nous ne pouvions pas passer à côté. Surprenant, cette grotte, un lieu où l’on pourrait rester pour méditer. En entrant, on voit la croix de Transylvanie, quelques icônes, des bougies et trois trous dont un laissant entrer le soleil. En sortant, nous optons pour monter au monastère à pied par les bois. Nous ne le trouvons pas et redescendons pour nous y rendre en voiture. On arrive enfin le monastère en bois dont j’ai du mal à croire qu’il a 7000 ans! Un prêtre ayant des pouvoirs de voyance y a vécu à un moment de sa vie. J’ai appris par la suite qu’il peignait dans des églises ce qui ne plaisait pas à Ceausescu (histoire de politique, je n‘ai pas bien compris). Toujours est-il qu’il s’est rendu chez le Président en personne lui disant, je sais que vous me ferez tuer mais sachez que deux mois après ma mort, vous serez vous aussi tuer. Ce fut vrai jour pour jour…. Après cet arrêt, nous ferons 40 kilomètres en direction de BRAN pour s’imprégner du mystère du fameux château de Dracula…. Qui n’est qu’une légende puisqu’il n’y est resté (et encore enfermé) que quelques jours. Il se trame une légende et un commerce inimaginable là-autour! Le château domine la vallée qui relie la Valachie à la Transylvanie. Après avoir parcouru à pied le chemin qui nous y emmène, nous trouvons le château très beau, en style de la Transylvanie. On admire le mobilier d’époque en bois, la salle à manger, les cadres représentant le compte Vlan Tepees (fils de Vlan Dracula), son arbre généalogique, son bureau, sa chambre, sa couronne, ses armes, des armures, ses costumes, etc. Mais ce m’a épaté, c’est le passage secret dans les murs, des escaliers droits en pierre où l’on peut juste passer à une personne. Joli château à voir! On fait des photos à ne pas en finir pour se rejoindre ensuite avec Monique afin de continuer notre route pour SINAIA. En chemin, on admire les montagnes et la croix tout au-dessus érigée en mémoire aux hommes tués pendant la guerre. Ce sont des chemins de randonnées en été et des pistes en hiver. Nous apercevons, en fait, le parc naturel des Carpates roumaines, les monts Bucegi. Il est temps de nous diriger vers la villa Condor (encore une très bonne adresse) pour une bonne nuit après cette belle journée. Nous aurons fait 170 km.
Mercredi 23 septembre Ce matin, départ pour la visite du monastère de Sinaia . A l’intérieur, il est richement décoré, les énormes fresques sont splendides. Pour ce qui est de l’extérieur, il est magnifique et même encore plus… Maintenant direction Château de Pelès à 5 km. Il est impressionnant. On le voit de loin et il faut compter un gros kilomètres à pied par une petite ruelle bordée d’échoppes pour y arriver. On y trouve une finesse architecturale, accentuée par la beauté sauvage de la nature. Il fut bâtit de 1875 à 1883, de style renaissance. A l’extérieur, un parc fleuri, des statues, des fontaines et une vue magnifique. A l’intérieur, règne le style allemand mais on y trouve aussi une renaissance anglaise, italienne, baroque allemand, rococo, turque. Le mobilité, en grande partie allemand et autrichien, est reconstitué aux mêmes endroits qu’il était à l’époque. La famille royale (Reine Elisabeth) a soutenu l’art roumain. Il y eu beaucoup de rencontres politiques qui ont débouché sur d’importantes décisions politiques. Il a été transformé en musée en 1914. Il a été confisqué par Ceausesceau pour ne rouvrir ses portes qu’en 1989. Ce château est très bien conservé et un des plus beaux que j’ai pu visiter. Tout à côté, fut construit le château de Pelisor construit par le roi Ferdinand qui y habita avec la Reine Marie (qui avait un don pour la peinture et qui écrivait des livres) et ses trois enfants. Le château est beaucoup plus petit et plus fonctionnel, plus sobre. Il contraste avec le château de Pelès. Celui-ci m’a plu aussi. Nous terminons les visites pour se diriger vers BRASOV à 49 km de distance. Il nous reste 27 km avant de trouver la pension Casa Matei à 1 km du centre. Encore un très beau choix, très propre, personnel sympa. Je râle d’avoir une petite chambre alors que Monique a une grande; ça provoque une étincelle vite arrêtée puisqu’elle m’a cédé sa chambre. Caprice de quelqu’un qui est habituée à voyager en solo... Je m’en suis une fois de plus excusée!!! Nous allons oublier ce malentendu dans un excellent restaurant chez Sergiana, dans le centre, où l’on s’est une fois de plus régalée avec un repas bien arrosé même avec un petit verre du patron : la tradition, mais c’était costaud!!! Nous rentrons à la pension à pied car tolérance zéro pour l’alcool en Roumanie.
Jeudi 24 septembre Il est temps aujourd’hui de voir ce que BRASOV a à nous dévoiler. Encore de commun accord, nous partons seule passer notre journée en ville à notre aise. Je ne parlerai donc qu’en mon nom. Je commence par la grand place pour me repairer en buvant un café face à la grande bibliothèque 100 mètres plus loin. Je visite en premier lieu l’église noire (la biserica neagra); c’est une cathédrale qui n’est pas extraordinaire si ce n’est par sa longueur de 89 mètres, la hauteur égale de la nef centrale et des nefs latérales. Sa particularité est qu’elle a été sauvegardée lors de l’incendie de la ville en 1689 (sauf une nef) et les parties qui en restent aujourd’hui sont carbonisées d’où son nom église noire. Elle a quand même une belle collection de tapis orientaux à l’intérieur du 17 et 18ème siècles. Je poursuis en visitant la synagogue d’abord fermée mais je me suis renseignée et on est venu l’ouvrir. Jolis drapeaux bleu/blanc imprimés de l’étoile de David. A quelques mètres, de là, je pénètre dans la rue Sforii qui a la réputation d’être la plus étroite rue de Brasov, peut-être même d’Europe! On y rase les murs et elle servait avant pour le passage des pompiers. J’entame ensuite une montée pour me rendre aux fortifications de la forteresse dont on ne voit que la cour puisque trop dangereux de visiter la tour qui date des années 1300. Dans la cour, tout est en bois. Ma promenade m’amène tout doucement vers une petite église orthodoxe, la Sfanta Paraschiva, au pied du mont Tampa et près du complexe olympique. Il faut traverser le cimetière pour y accéder. Elle est jolie et sobre, aux murs blancs et toit rouge. La gardienne de l’église m’interpelle en français et me donne quelques explications sur la religion orthodoxe. Je déciderai d’ailleurs de lui porter des habits de ma maman, pour ses pauvres, dès le lendemain matin. En sortant, j’aperçois clairement la montagne TAMPA mais je n’y monte pas car il est prévu de le faire avec Monique le lendemain matin, en téléphérique. Or, nous ne le ferons pas car Monique, de son côté, est montée hier au belvédère en taxi. Si j’avais su, je l’aurai fait aussi. Le mirador se trouve à 957 m d’altitude. En redescendant la rue de la petite église, j’arrive aux portes Schei puis Catherina; bâties au 14ème siècle. La première ressemble à un arc de triomphe. Je me repose un peu dans le parc entre ces deux portes. Je reviens dans le centre historique piétonnier pour manger et encore visiter l’église San Treme et une autre belle église sur la place dont j’ai oublié le nom. Ce fut une journée bien chargée. Je mange d’ailleurs dans ma chambre ce soir là.
vendredi 25 septembre Nous quittons Brasov en direction de RASNOV, forteresse saxonne sur un piton rocheux dominant la ville. C’est une des mieux conservées du pays. Le puits de 140 mètres a été creusé pendant des années par des prisonniers turcs en échange de leur liberté. C’est à 20 kilomètres de Brasov. J’avouerai très sincèrement que je n’ai plus beaucoup de souvenirs de cette forteresse… Monique, au secours!!!! Maintenant direction RUPEA qui est sur notre chemin. C’est une magnifique citadelle médiévale en ruine, construite entre le 14 et le 17ème siècle, à 64 km de Brasov. L’église est de style gothique avec de belles peintures murales. On s’y balade aisément sans foule touristique. Il y a de petits établissements en ruine avec un tableau explicatif, la salle militaire, etc. Du sommet, on contemple la vue spectaculaire. Cette citadelle est super bien entretenue et je répète encore qu’il fait agréable s’y balader et surtout que le beau temps est de la partie. Nous ferons encore une étape dans un petit village, à SASCHIZ. Nous n’irons pas voir la Citadelle mais juste la vieille et jolie église. Nous profitons pour acheter quelques produits locaux �� l’office du tourisme avant de repartir.
Tout au long de notre séjour, sur les routes nous croisons des chevaux tirant une charrette en bois; les villages sont d’une autre époque avec leurs petites maisons colorées soit en jaune, orange, vert ou bleu. Certaines ont une croix au-dessus de la porte. On se croirait au siècle dernier s’il n’y avait pas quelques chauffards!
Ces petits villages nous mènent encore pendant 90 km vers notre destination SIGHISOARA. Nous aurons fait 150 kilomètre aujourd’hui. Nous allons directement à la pension Bastion dans le cœur même de la citadelle. Une fois de plus, les chambres sont confortables et d’une propreté exemplaire. Nous avons un parking juste devant l’entrée qui nous est réservé gratuitement, car ce n’est pas évident de se garer en plein centre de la citadelle médiévale. Nous terminerons cette journée en allant nous régaler dans la maison natale de Vlap Tepes (Dracula). Bien sûr, tous les menus sont à la sauce Dracula!
Samedi 26 septembre Nous voilà donc arrivées dans la jolie cité médiévale de Sighişoara. Comme à notre habitude, Monique et moi nous séparons pour visiter à notre rythme. Je commence par la tour de l’horloge (turnul cu ceas), monument historique; le beffroi mesure 64 mètres de haut, construite au 13 et 14ème siècles. La tour servait de tribunal, de maison du conseil, etc. Elle fut incendiée puis reconstruite en 1677. Au-dessus, il y a sept personnages représentant chaque jour de la semaine; l’horloge affiche toujours l’heure. Du sommet du Beffroi, je me régale en admirant la vue. Il faut savoir que pour entrer dans la tour, il faut passer dans le musée d’histoire qui n’est pas mal du tout; on y trouve instruments médicaux, pharmaceutiques, armes, céramique de Transylvanie, maquette de la ville, etc. Avec le ticket acheté au musée d’histoire, on a droit à la visite du musée des armes antiques (à deux pas) et la chambre des tortures (sous la tour). Poursuite de la visite vers l’église du monastère (biserica manastirii). Alors là, gros coup de cœur. En pénétrant dans l’église, il y avait l’orgue qui jouait et j’ai avancé comme si je suivais le cercueil de ma maman récemment décédée; les larmes ont coulé et je m’y suis recueillie profondément. Je me promène un peu dans la citadelle, me reposant un peu sur les bancs, en allant remanger chez Dracula. Mais auparavant, je vais voir sa chambre à l’étage et j’ai eu une grosse frayeur en approchant du cercueil au milieu de la chambre, alors que la musique était déjà d’ambiance, un homme sursauta en criant du cercueil. J’ai frôlé la crise cardiaque… Pour m’en remettre, je fais un peu de shopping, petits souvenirs à ramener…de Dracula bien sûr… Après une pause, je monte les 173 marches de l’escalier couvert en bois pour arriver au-dessus écouter un guitariste à qui j’achète un CD avant d’entrer dans l’église de la colline (la biserica din deal), construite au 14 et 15ème siècles. Il y a la fresque de la trinité, exceptionnelle puisque le personnage a trois visages et celui de gauche, le St Esprit, est un visage féminin. Je descends dans la crypte où l’on voit un cercueil du moyen-âge dans un caveau recouvert d’une vitre… En sortant, promenade spéciale car c’est dans le cimetière qu’elle aura lieu; celui-ci est enfoui dans la végétation. A la sortie, je redescends dans la citadelle à pied. Je rentre quelques instants à la pension puis, comme il y a un beau soleil, je descends dans la ville de Sighişoara voir l’église orthodoxe, fermée. L’extérieur est d’un blanc immaculé. je l’avais vue du sommet et ai voulu l’admirer de près. Je rencontre une difficulté puisque je me trompe en remontant les escaliers par un autre chemin jusqu’à la citadelle pour ensuite les redescendre ensuite. Vous suivez? Quand ma visite fut terminée, je me relaxe dans un petit parc au bord de la rivière en regardant les pêcheurs. Je remonte ensuite à travers la forêt pour rejoindre la citadelle. En chemin, je m’arrête un instant sur un banc où il faisait désert, personne en vue. Quand tout à coup, un groupe de sept jeunes roms dont une fille et six garçons sont venus m’encercler. Sans paniquer mais prudente, j’ai entamé la conversation avec eux, leur souriant, les prenant en photos; ils ont ainsi pu se disperser un peu et j’ai gentiment foutu le camp sans montrer ma peur. Le soir, nous allons prendre l’apéro et manger avant de rejoindre notre lit. Très bon souvenir de cette belle ville où de jeunes couples viennent se marier.
Dimanche 27 septembre Nous quittons ce joyaux de la Transylvanie pour rejoindre CLUJ NAPOCA qui sera notre dernière ville. Nous dormons à la Pension Bonanza à RADAIA à 9 km de Cluj Napoca. Nous ferons 205 kilomètres ce jour et resterons à la pension le reste de la journée y compris pour le diner du soir (je parle comme les français maintenant!). Nous sommes agréablement surprises d’entendre le serveur d’origine hongroise, parler le français. Par la suite, il nous donnera des explications pour les musées et nous dessinera même un plan pour trouver l’aéroport, ce qui ne s’avèrera quand même pas été si simple même plan en main du copilote (moi) et GPS allumé…
Lundi 28 septembre D’abord, je ne voulais pas aller visiter Cluj Napoca car j’avais lu que c’était une grande ville universitaire. Puis finalement, j’y suis allée car plusieurs musées m’intéressaient. Par malchance, le lundi est le jour de fermeture de tous les musées en Roumanie. Je me suis donc baladée sous une pluie battante. J’ai visité une église orthodoxe, pris un verre, rejoins Monique pour manger. Après le repas, nous sommes rentrées à la pension pour faire nos valises.
Mardi 29 septembre Nous rendons la voiture à l’aéroport pour 10 heures. Notre vol est à 14H50. Ce voyage aura été magnifique. La Transylvanie est encore authentique. On y trouve encore une certaine sérénité et on y mange bien quoiqu’un peu gras.
Récit fait le 6 octobre 2015 Marie
Longer les Pangalanes à moto par la RN2 (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre des préparatifs pour un voyage en quad sur la Cote Est, je voudrais savoir si la RN2 est praticable de Mananara à Farafangana (750 km) ?
Quelle est la meilleure période pour absolument éviter les pluies rendant cette piste impraticable?
Je constate que certains ont déjà fait une partie de ce tronçon, je vous serai reconnaissant de me faire partager votre expérience de cette piste, est - elle moins terrible que la fameuse "Ambilobe - Vohemar" au Nord ou pas ? Qu'en est- il de l'aspect sécurité ? On y croise beaucoup de véhicules ? A défaut de centres Midas dans les villages, y a t-il des petits ateliers en cas de pépins mécaniques ?
Est-il possible de charger mon quad sur un boutre à Ambohitralanana ( avant Cap Est ) afin de contourner la Presqu'ile de Masoala et rejoindre Mananara en traversant la Baie d'Antongil ?
Afin de pouvoir apprécier à sa juste valeur ce Canal, j'envisage de le faire par bateau dans le sens Sud - Nord, au retour (s'ils acceptent mon quad), il faut que je prévois un budget de combien environ rien que pour le transport ?
Par avance, merci.
Dans le cadre des préparatifs pour un voyage en quad sur la Cote Est, je voudrais savoir si la RN2 est praticable de Mananara à Farafangana (750 km) ?
Quelle est la meilleure période pour absolument éviter les pluies rendant cette piste impraticable?
Je constate que certains ont déjà fait une partie de ce tronçon, je vous serai reconnaissant de me faire partager votre expérience de cette piste, est - elle moins terrible que la fameuse "Ambilobe - Vohemar" au Nord ou pas ? Qu'en est- il de l'aspect sécurité ? On y croise beaucoup de véhicules ? A défaut de centres Midas dans les villages, y a t-il des petits ateliers en cas de pépins mécaniques ?
Est-il possible de charger mon quad sur un boutre à Ambohitralanana ( avant Cap Est ) afin de contourner la Presqu'ile de Masoala et rejoindre Mananara en traversant la Baie d'Antongil ?
Afin de pouvoir apprécier à sa juste valeur ce Canal, j'envisage de le faire par bateau dans le sens Sud - Nord, au retour (s'ils acceptent mon quad), il faut que je prévois un budget de combien environ rien que pour le transport ?
Par avance, merci.
Madagascar: Passage en douane English translation pending
bonjour a tous, 🙂
je dois me rendre a tana en novembre pour bricoler dans ma maison(depuis peu)
a l arriver a ivato j aurai une valise remplie de petit matériel (de plomberie et électrique environ 20kg)
comment passer la douane sans problèmes ?😛
car je sais que les douaniers peuvent être plutôt tatillons
si vous avez déjà vécu une expérience similaire , racontez moi si vous avez réussi a vous en sortir sans y laisser trop de plumes lol😉
merci d avances
merci d avances
Qatar Airways affirme ne pas être concerné par la législation européenne, méfiez-vous! English translation pending
Ce témoignage peut servir aux futurs voyageurs sur la compagnie QATAR AIRWAYS
Nous avons achetés deux billets d'avion aller retour à destination de Dubaï avec la compagnie QATAR AIRWAYS avec escale à DOHA.
Nous avons donc choisi la formule avec un voyage de jour un peu plus chère mais plus confortable.
Nous nous réjouissions d'avance d'emprunter cette compagnie malgré l'escale, le vol aller s'etant bien déroulé.
Le jour du vol retour, le vol QATAR AIRWAYS devant nous amener de Dubaï à Doha décolla avec 38 mns de retard et nous achemina à Doha avec donc ces 38 mns de retard.( l'escale devait durer 1h10).
A notre descente de l'avion a 13h40, une employée de la compagnie nous attend en nous tendant 2 autres cartes d'embarquement pour le vol suivant prévu à 1h40 le lendemain.
Nous lui indiquons donc qu'il nous reste 30 mns pour la correspondance et que nous souhaitons prendre ce vol de 14h10 et que nous possédons déjà nos cartes d'embarquement.
Confuse, elle nous conduit au bureau desk transfert, et revient quelques minutes plus tard nous expliquant ne pas avoir de plateaux repas embarqués pour nous sur ce vol pour justifier l'impossibilité pour nous d'embarquer.
Nous lui répondons accepter de voyager sans plateaux repas. Elle retourne donc dans les bureaux situés à l'arrière du comptoir en nous faisant volontairement perdre du temps et revient en nous disant que l'embarquement est fermé .
Nous lui montrons l'inscription sur l'écran en face de leur comptoir indiquant la mention "last call" ( nous prenons en photo d'ailleurs pour éviter toute contestation); rien y fait, multipliant les aller-retours entre le comptoir et le bureau et superposant les mensonges les uns sur les autres tout en laissant s'écouler le temps nous permettant de rejoindre ce vol.
Au bout de nombreux mensonges et le ton commençant à monter , une personne se presentant comme la responsable fit son apparition nous expliquant qu'ils n'avaient pas le droit de nous embarquer sans repas et qu'ils étaient désolés et que devions prendre le vol suivant en dépit de nos obligations.
Pour nous calmer, elle nous promit un surclassement sur le vol suivant 11h30 plus tard.
Nous nous résignons donc à attendre le vol suivant n'ayant pas le choix et en dépit de nos obligations, et le vol du soir venu, l'agent au comptoir nous annonce ne pas avoir de places dans la classe supérieure et être desolé.
Le ton monte une fois de plus, mais rien y fera, ces gens se moquent totalement de leurs clients et mentent effrontément et n'hésitent pas à prendre des engagements qu'ils ne respecteront pas car peu leur importe, leur client n'est qu'une vulgaire marchandise pour une compagnie aussi riche.
Le voyage retour fut exécrable, mon mécontentement pourtant justifié a failli me coûter l'interdiction d'embarquer.
Je décide donc d'écrire au siège de la compagnie pour lui relater le déroulement des faits, les nombreux mensonges, les photos de l'écran de contrôle, le débarquement arbitraire du vol initialement prévu et mon mécontentement et de leur rappeler la législation dans la cas des retards supérieurs à 3 ou 4h.
Voici pour seule réponse ce qu'ils m'ont adressé:
"En vertu du règlement européen n 261/2004, aucune indemnité n'est due du fait que la législation s'appliquent aux vols au départ de la France pour toutes les compagnies ou aux vols à destination de la France pour les seules compagnies européennes. Qatar Airways n'en faisant pas partie, nous sommes au regret de ne pouvoir vous accorder l'indemnité prévue"
J'ai failli tomber de ma chaise, Qatar Airways n'entend pas appliquer la législation européenne tout en effectuant des vols à destination de l'Europe, se retranchant derrière le fait que cela ne concernerait que les compagnies Européennes!
Je pense donc utile que vous le sachiez tous, Qatar Airways ne respecte pas la législation sur ses vols et se retranche derrière sa qualité de compagnie étrangère!
Incroyable!
Voyageur fréquent, je n'ai jamais vu ça sur aucune compagnie régulière!
Je tiens à disposition pour ceux que ça intéresse une copie du courrier qu'ils m'ont adressé stipulant très clairement et dans ces termes leur défilement face à cette réglementation.
Ils sont donc libres d'arriver en retard à volonté, d'annuler leurs vols et vous ré acheminer à leur convenance, libres de mentir à leurs clients, libres de promettre et de prendre des engagements sans les respecter et ne rien encourir.
Le passager ne représente finalement pas grand chose à leurs yeux.
En âce qui me concerne, je vais me rapprocher de la DGCCRF et leur adresser une copie du courrier.
Je vous déconseille cette compagnie que je n'emprunterai plus jamais je pense...
Un voyageur trompé et abusé.
Vis ou Hvar pour un backpacker? English translation pending
Bonjour,
Je suis étudiant de 23 ans et je pars seul en Croatie à la fin du mois et je vais faire le long de la côte en 1 semaine et 1 journée (Rovinj, Zadar, Split, Dubrovnik, Krka et plitvice...).
Je vais inclure 1 île dans ce voyage et j'hésite fortement entre Hvar et Vis. Voici le détail: - Hvar Départ à 16h30 de split pour arriver à 17h35 Une journée entière Retour de bon matin sur split (départ 6h35 de Hvar) J'y serai jeudi 1er octobre et je pense donc qu'en basse saison, cette île sera plus tranquille car l'aspect jet setteur me rebute un peu. Mais cette ville a l'air très sympathique avec notamment une magnifique vue de la forterresse, des plages pas très loin... Mais après avoir fait Rovinj (atypique aussi), Split et Dubrovnik, Hvar est elle vraiment différente ? y'a t'il des endroits tout près aussi à visiter?
- Vis Départ 18h30 arrivée 20h50 à Vis Journée entière avec location scooter pour faire Vis, Komiza et Blue cave. Retour de bon matin aussi après (départ 5h30) vers Split Cette île a l'air vraiment top, petits villages, belles criques... Beaucoup de charme et une conservation des traditions et de la nourriture apparemment délicieuse. Je sais que la réaction va être de dire "Mais c'est beaucoup trop en 1 journée!"mais il est vrai que j'ai un peu l'habitude de faire ce genre de rythme. Je me demande tout de même, ne connaissant pas l'île, si c'est un rythme qui reste très soutenu même si l'île semble petite.
Voilà, en gros j'hésite entre ces 2 choix par rapport à ces considérations. Je pense que toutes les deux valent le coup mais je souhaite optimiser mon voyage au mieux.
Merci d'avance pour vos retours! 🙂
Je suis étudiant de 23 ans et je pars seul en Croatie à la fin du mois et je vais faire le long de la côte en 1 semaine et 1 journée (Rovinj, Zadar, Split, Dubrovnik, Krka et plitvice...).
Je vais inclure 1 île dans ce voyage et j'hésite fortement entre Hvar et Vis. Voici le détail: - Hvar Départ à 16h30 de split pour arriver à 17h35 Une journée entière Retour de bon matin sur split (départ 6h35 de Hvar) J'y serai jeudi 1er octobre et je pense donc qu'en basse saison, cette île sera plus tranquille car l'aspect jet setteur me rebute un peu. Mais cette ville a l'air très sympathique avec notamment une magnifique vue de la forterresse, des plages pas très loin... Mais après avoir fait Rovinj (atypique aussi), Split et Dubrovnik, Hvar est elle vraiment différente ? y'a t'il des endroits tout près aussi à visiter?
- Vis Départ 18h30 arrivée 20h50 à Vis Journée entière avec location scooter pour faire Vis, Komiza et Blue cave. Retour de bon matin aussi après (départ 5h30) vers Split Cette île a l'air vraiment top, petits villages, belles criques... Beaucoup de charme et une conservation des traditions et de la nourriture apparemment délicieuse. Je sais que la réaction va être de dire "Mais c'est beaucoup trop en 1 journée!"mais il est vrai que j'ai un peu l'habitude de faire ce genre de rythme. Je me demande tout de même, ne connaissant pas l'île, si c'est un rythme qui reste très soutenu même si l'île semble petite.
Voilà, en gros j'hésite entre ces 2 choix par rapport à ces considérations. Je pense que toutes les deux valent le coup mais je souhaite optimiser mon voyage au mieux.
Merci d'avance pour vos retours! 🙂
Christmas Markets in Alsace
Hi everyone,
We’ve wanted to visit Alsace for a long time to see the famous and well-known "Christmas markets."
Apart from the one in Strasbourg, could you give us some tips on other markets (Sélestat, Colmar, Mulhouse)?
Also, any recommendations for hotels, restaurants, or things to see, etc.?
I know my question is a bit "basic," but we really need some expert advice.
Thanks in advance to all.
Limite de cartouches cigarettes entrant en France English translation pending
Bonjour à tous !
Je voyage à l'aéroport de Paris Orly depuis Alger, et j'aimerais savoir quelle est la limite de cartouches de cigarettes que l'on peut apporter avec soi.
Merci de votre réponse !
Je voyage à l'aéroport de Paris Orly depuis Alger, et j'aimerais savoir quelle est la limite de cartouches de cigarettes que l'on peut apporter avec soi.
Merci de votre réponse !
Hébergement Kyoto English translation pending
Bonjour, je vais à Kyoto en octobre prochain, je voudrais savoir quel est le quartier de Kyoto qui est le plus intéressant pour loger, central pour les visites ?
Descente de la Tsiribihina en pirogue English translation pending
Bonsoir a tous,
Mi-septembre je pars pour 3 semaines à madagascar,
On voudrais faire la descente de la tsiribihina en pirogue sur 2 ou 3 jours,
Quelqu'un connait un bon guide?....
Une autre petite question.... connaissez vous un organisme qui accompagne pour voir des baleines du coté de nossy be?
Merci beacoup de vos reponse ;-)
Ferry vers le Nord de la Norvège English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte me rendre prochainement en Norvège et suis à la recherche d'une solution pour rallier le Nord en bateau (ferry - en embarquant notre voiture) avant de conduire toute la route vers le Sud et jusqu'en Belgique.
Sur Internet, je n'ai trouvé que la ligne Hurtigruten pour se rendre à Tromso à partir de Bergen. Problème, il s'agit d'une solution plus de croisière que de transport pur et les prix sont extrèmement prohibitifs (et la durée très très longue).
Je suis donc à la recherche d'une autre solution pour se rendre en ferry, à partir du Danemark ou du sud de la Norvège (ou de la Suède), jusqu'au nord de la Norvège (ou Suède ou Finlande).
Bref, comment se rendre de Bruxelles à Tromso avec sa voiture en conduisant le moins possible? ;)
Merci d'avance pour vos conseils!
Quentin
Je compte me rendre prochainement en Norvège et suis à la recherche d'une solution pour rallier le Nord en bateau (ferry - en embarquant notre voiture) avant de conduire toute la route vers le Sud et jusqu'en Belgique.
Sur Internet, je n'ai trouvé que la ligne Hurtigruten pour se rendre à Tromso à partir de Bergen. Problème, il s'agit d'une solution plus de croisière que de transport pur et les prix sont extrèmement prohibitifs (et la durée très très longue).
Je suis donc à la recherche d'une autre solution pour se rendre en ferry, à partir du Danemark ou du sud de la Norvège (ou de la Suède), jusqu'au nord de la Norvège (ou Suède ou Finlande).
Bref, comment se rendre de Bruxelles à Tromso avec sa voiture en conduisant le moins possible? ;)
Merci d'avance pour vos conseils!
Quentin
Marché pour T-shirts à Phuket English translation pending
Bonsoir,
Je vais aller à Phuket mardi 28 juillet pour quelques jours.
A Pattaya, j'ai trouvé un market qui a lieu 2 ou 3 x par semaine. (Pattaya south road, 100 mètres avant le grand magasin d'électronique, à droite en montant, juste derrière le Cumcumber Inn) Dans ce market, j'ai trouvé à chaque fois des T-shirt xxl de marque (copies) au prix de 199.- Bhat.
Est-ce que vous connaissez quelque chose de similaire sur l'île de Phuket ? Je serai à Kamala, mais je peux me déplacer à Patpong, Phuket city ou ailleurs. Si oui, pourriez-vous me préciser les jours où ce market à lieu ?
Merci merci et au plaisir de vous lire.
Je vais aller à Phuket mardi 28 juillet pour quelques jours.
A Pattaya, j'ai trouvé un market qui a lieu 2 ou 3 x par semaine. (Pattaya south road, 100 mètres avant le grand magasin d'électronique, à droite en montant, juste derrière le Cumcumber Inn) Dans ce market, j'ai trouvé à chaque fois des T-shirt xxl de marque (copies) au prix de 199.- Bhat.
Est-ce que vous connaissez quelque chose de similaire sur l'île de Phuket ? Je serai à Kamala, mais je peux me déplacer à Patpong, Phuket city ou ailleurs. Si oui, pourriez-vous me préciser les jours où ce market à lieu ?
Merci merci et au plaisir de vous lire.
Envoi de colis au Cameroun English translation pending
Bonjour, nous avons envoyé le 13 avril et 14 mai 2015 des colis au Cameroun par Fret Atlantique société située à Nantes.
A ce jour, nos colis ne sont toujours pas acheminés, le n° de téléphone fixe en France n'est plus attibué et les 2 N° de portable ne répondent plus? Nous avons des inquiétudes sur le devenir de nos colis. Quelqu'un a - t- il rencontré le même problème?
Croisière en Norvège avec Hurtigruten English translation pending
Bonjour,
J'espère partir en août en Norvège avec notamment un trajet Bergen-Kirkenes avec Hurtigruten. J'aimerais savoir si le bateau " Lofoten" est un bon bateau, assez stable.
Est ce que quelqu'un aurait aussi une info sur le retour Kirkenes- Tromso en bus ?
Merci beaucoup
Bagages: soute ou cabine? English translation pending
Bonjour,
Je me pose deux questions pour les bagages.
Pour les médicaments non utiles pendant le vol, c'est soute ou cabine ? En effet, je prends de l'homéopathie et j'ai plein de tube. Je crains une température trop élevé en soute et je crains qu'ils ne passent pas en bagage cabine.
Le chargeur de portable et la batterie de secours du portable : c'est en soute ou en cabine ?
Je me pose deux questions pour les bagages.
Pour les médicaments non utiles pendant le vol, c'est soute ou cabine ? En effet, je prends de l'homéopathie et j'ai plein de tube. Je crains une température trop élevé en soute et je crains qu'ils ne passent pas en bagage cabine.
Le chargeur de portable et la batterie de secours du portable : c'est en soute ou en cabine ?
Croisière Hurtigruten du Sud au Nord English translation pending
Bonjour!
Je pars avec ma maman en septembre prochain pour une croisière dans les Fjords Norvégiens. Nous n'avons pas l'habitude de beaucoup voyager, et nous avons pas mal d'interrogations.... Y a-t-il parmi vous des voyageurs qui ont déjà fait ce type de croisière ces derniers mois ? Je suis preneuse de toutes informations!!! La vie à bord, la monnaie (faut-il faire du change, ou c'est pas utile), les excursions, les choses à ne pas manquer............. J'en oublie sûrement, mais vos commentaires pourront m'aider à faire le tri!!
Merci d'avance pour votre retour!😉
Je pars avec ma maman en septembre prochain pour une croisière dans les Fjords Norvégiens. Nous n'avons pas l'habitude de beaucoup voyager, et nous avons pas mal d'interrogations.... Y a-t-il parmi vous des voyageurs qui ont déjà fait ce type de croisière ces derniers mois ? Je suis preneuse de toutes informations!!! La vie à bord, la monnaie (faut-il faire du change, ou c'est pas utile), les excursions, les choses à ne pas manquer............. J'en oublie sûrement, mais vos commentaires pourront m'aider à faire le tri!!
Merci d'avance pour votre retour!😉
Transporter gaz et allumettes en bagage en soute English translation pending
Bonjour,
Nous partons randonner 1 semaine début juillet dans les Lofoten. Comme nous prévoyons faire du camping sauvage j'aimerais savoir si nous pouvons emporter en avion une recharge de 200 g d'isobuthane et des allumettes pour le réchaud à gaz de camping. J'ai tenté d'obtenir une réponse dans un magasin spécialisé mais en vain.
Merci,
Merci,
Qui sur MSC Musica 19 juillet 2015 départ Venise? English translation pending
Bonsoir à tous
Chaque année nous faisons une croisière avec nos 2 ados de 17 ans et chaque année via le site VoyageForum nous entrons en contact avec des Français et passons d'agréables moments sur les bateaux ou durant les excursions. Excursions que nous organisons nous-mêmes ( à l'avance ou pas) et qui se sont toujours bien déroulées.( Pour notre première croisière avons payé notre première et dernière excursion: contraignat et trop onéreux pour 4 personnes d'opter pour la prise en charge totale des sorties via MSC)
Donc si vous effectuez la croisière MSC Musica du 19 juillet 2015 au départ de Venise, nous serions ravis de prendre contact, de vous rencontrer et de partager de bons moments.
Attention, le 18-19 juillet Venise est en fête et les bateaux de croisière ( quelque soit la compagnie) ne passent pas devant la place St Marc.Avec MSC, après un certain temps d'attente pour l'enregistrement, c'est transfert sur le MUSICA soit par bus ou soit par petit bateau.
A plus.Maxa34
Une nuit à Las Vegas: que voir? English translation pending
bonjour, nous allons passer une soirée à Las Végas en aout avant de partir le lendemain pour le GC. Nous avons choisi de dormir au main street casino dans le vieux las vegas (prix très intéressant sans resort fee et petit déjeuner parait il extra) Nous sommes en voiture. Vu le peu de temps, nous n'irons pas voir de spectacle afin de découvrir la ville. Ou pensez-vous que l'on doit se garer pour découvrir le strip et que voir absolument comme casinos, en sachant que nous irons dîner dans un buffet, soit du bellagio, soit de l'aria (lequel est le mieux ?) car nous aurons un coupon 2 pour 1.
merci 😎
A pied dans Hanoi, en jonque dans la Baie d’Halong English translation pending
Après un bref séjour dans le Sud Vietnam, nous avons pris un vol Ho Chi Minh/Hanoi. Lorsqu’après une heure de trajet, notre taxi s’arrête dans la vielle ville, nous avons un instant de doute : c’est vraiment là que se trouver notre hôtel ? Les rues sont étroites et encombrées et les bâtiments sont noirs et délabrés… Le Gia Thinh Hotel est un petit établissement d’une vingtaine de chambres et nous sommes rassurés quand on nous montre la nôtre, grande et bien meublée, donnant sur la cour ce qui nous permettra de passer des nuits calmes et de faire la grasse matinée !
Munis d’un plan, nous nous hasardons à l’extérieur. Nous sommes habitués à traverser parmi les motos et c’est un peu plus facile dans ces rues anciennes que sur les grandes artères de Saigon. Par contre, il est bien difficile de rester sur le trottoir car ils sont généralement encombrés de motos en stationnement, d’artisans au travail ou de cuisinières préparant les repas. Mais petit à petit, le vieil Hanoï va nous apprivoiser et c’est avec grand plaisir que nous sillonnerons le quartier à pied lors des trois jours que nous passerons ici après être allés découvrir les montagnes puis la Baie d’Halong.

Non loin de l’hôtel se trouve le lac Hoan Kiem, une oasis bien agréable au sortir du quartier. Nous en faisons le tour et nous amusons de voir les photographes faire poser de jeunes couples. Des jeunes filles nous abordent afin de pouvoir pratiquer leur anglais car elles n’ont pas l’occasion d’aller à l’étranger.
Nous nous posons la question d’aller visiter un marché et un couple de français de notre âge, habitués de la ville, se proposent de nous conduire au Dong Xuan, important marché de gros, également ouvert au public. Ils nous font découvrir en passant l’un des temples qui ont été érigés par les corporations qui occupaient (et occupent toujours pour certaines) l’une des 36 rues du quartier. Le marché est un régal pour les yeux. Il y a profusion de produits, des champignons notamment. Il ne reste pratiquement plus de place pour circuler dans les allées et nous sommes régulièrement bousculés par les commerçants qui vont et viennent. Au premier étage, ce sont les tissus et l’espace est encore plus restreint. Parfois, le stand est tellement chargé en marchandises que les vendeuses sont assises sur leurs produits !

A l’extérieur, on trouve les vendeurs de produits frais : poissons, légumes, fruits… Difficile de résister à la tentation. Nos amis du jour nous emmènent dans leur « cantine » favorite : Le Quan Bia Minh. La patronne parte un peu français, elle nous offre une salade à grignoter ensemble en attendant notre plat. Nous sommes en terrasse au premier étage, bien placés pour observer le spectacle de la rue. Nous sortons ensuite un peu du quartier pour nous diriger vers la Cathédrale St Joseph, son intérieur est vraiment magnifique. Les rues sont plus larges, les voitures ont tendance à remplacer les motos, ce qui rend les traversées plus difficiles. Les passages piétons ne sont qu’illusions : personne ne s’y arrête pour vous laisser passer. Heureusement qu’il y a quelques feux rouges, au moins ils sont généralement respectés (sauf par les motos qui tournent à droite).
Le soir, sur les conseils de notre guide, nous dinons au Little Hanoi de la rue Ta Hien (nous avons vu un autre Little Hanoi en nous promenant mais ce n’est pas du tout le même style et les mêmes prix !!!
Le deuxième jour, nous décidons de nous rendre au Temple de la Littérature à pied. Cela surprend notre hôtelier qui trouve que cela fait loin. C’est vrai que les Hanoïens se déplacent très peu à pied, ils prennent leur véhicule (à deux roues le plus souvent) même pour faire une centaine de mètres ! Cela nous permet de découvrir des quartiers de la ville peu fréquentés par les touristes. Nous passons de la rue des tailleurs à celle des ferblantiers puis à celle des enseignistes. Amusant de voir un ouvrir accroupi sur le trottoir monter une enseigne lumineuse à LEDs…

Personne ne nous propose d’acheter quoi que ce soit, cela repose. Par contre, dès que nous arrivons aux abords du Parc de la Littérature, nous sommes littéralement agressés par les vendeuses de T-shirts « Good Morning Vietnam ». Difficile de s’en débarrasser si on n’a pas l’intention d’acheter. Heureusement, elles n’ont pas le droit d’entrer dans l’enceinte et nous pouvons profiter du calme du lieu.

L’après-midi, nous décidons de nous rendre au 22 Hai Ba Trung, une adresse de café/restaurant conseillée sur ce forum. Nous n’aurons pas l’occasion de le tester car nous commençons par visiter les deux galeries d’art au premier étage et sommes reçus Nguyen Nga, une Franco-Vietnamienne qui se bat pour la réhabilitation du pont Long Bien (Paul Doumer). Son enthousiasme est contagieux et nous espérons qu’elle atteindra son objectif.

Près de là, se trouve l’Opéra. Arrivés sur la place, nous sommes saisis par le contraste entre la vieille ville et ce quartier chic: en quelques centaines de mètres, nous passons d’un tableau du Moyen-âge avec ses cours des miracles au luxe des Champs-Élysées… Nous quittons Hanoï trois jours pour la Baie d’Halong (voir ci-dessous) et à notre retour, nous avons la surprise de trouver notre quartier fermé aux voitures. Il en est ainsi tous les week-ends. Les spectacles envahissent les rues et les piétons sont vraiment rois pour une fois. Au troisième jour, nous allons à la découverte de ce fameux pont Long Bien, que fit construire Paul Doumer alors gouverneur d’Indochine. Ce magnifique ouvrage construit par une firme qui sera ensuite absorbée par le groupe Eiffel a beaucoup souffert des bombardements lors de la guerre du Vietnam. Il n’est plus maintenant utilisé que par le train et les deux roues. Il est équipé de trottoirs pour les piétons mais nous nous contenterons de n’en parcourir que la moitié car il est vraiment très endommagé et je me demande à chaque pas si la prochaine dalle ne va pas s’écrouler sous mes pieds ! Et comme il est sur notre trajet, nous retournons flâner dans le marché avec toujours autant de plaisir.

Croisière en Baie d’Halong Nous avions confié l’organisation de cette croisière à l’agence qui nous avait emmenés dans le Mékong et dans les montagnes du Nord. Elle utilise les services de Legacy Cruise, avec des jonques de taille modeste (9 cabines). Nous sommes hélas tombés sur le modèle N° 1, plutôt défraîchi, même si la cabine était tout à fait convenable. En ce qui concerne les voiles, elles ne risquaient pas de nous emmener bien loin tellement elles étaient déchirées. Mêmes si celles-ci ne sont là que pour le décor, c’est un peu décevant. Nous avions choisi le tour 3 jours/2 nuits afin d’aller jusqu’à la Baie de Tu Long, moins encombrée. Nous ne le regrettons absolument pas car le 2e jour est beaucoup plus intéressant et relax.
Concrètement, comment s’est déroulée cette croisière en Baie d’Halong ? (La plupart des compagnies procèdent de même - hors tours en jonque privée). A noter que contrairement au reste de notre voyage, nos guides seront anglophones, personne ne parle français. - 1er jour : Embarquement un peu avant midI, déjeuner à bord– Très copieux et plutôt bon - pendant que la jonque commence son trajet
- Arrêt pour visiter une grotte. La nôtre était la Grotte de la Surprise. Très belle mais comme tous les bateaux font le même trajet, il y a beaucoup de monde et ça bouchonne dans l’escalier (n’oubliez pas de prendre vos chapeaux de soleil !),

- En milieu d’après-midi : kayaking. Comme nous ne pratiquons pas, nous attendons une heure sur le sampan qui nous a emmenés près du ponton. Les autres se régalent en faisant le tour des pics karstiques, - Fin d’après-midi (vers 17 h 30), retour à la jonque pour admirer le coucher de soleil. Il faut faire vite pour prendre des photos car la jonque rejoint son mouillage pour la nuit et les rochers masquent rapidement le soleil. - Petite séance de fabrication de rouleaux de printemps. Dégustation et dîner (toujours bon et copieux), - Séance de pêche au calmar. Celle-ci se fait à l’aide d’une ligne simple avec hameçon sans appât. Pour attirer les calmars, de gros projecteurs éclairent la zone de pêche. Quelques-uns d’entre nous réussiront à en attraper un ou deux, qui seront ensuite cuisinés par le chef.

- Inconvénient pour nous, avantage pour d’autres : la jonque mouille juste en face d’une grotte où a lieu une réception très sonore. Nous aurons donc droit à nombre de nos tubes des années 80 jusqu’à minuit ! - 2e jour : avant le petit-déjeuner, nous sommes deux couples à quitter notre jonque pour un sampan qui va nous conduire dans une autre partie de la baie, moins fréquentée. Nous prenons au passage des passagers de la deuxième jonque Legacy, plus récente,
- Séance de kayak, de deux heures cette fois. Comme la veille, nous nous relaxons sur le pont supérieur et observons la vie de la baie, notamment le passage des bateaux de pêcheurs et d’«épicières »), qui viennent proposer leurs produits. Le chef de bord achète de beaux poissons frais qu’il va nous cuisiner.

- Notre programme proposait une baignade et détente sur une belle plage : le hic, c’est qu’il faut la rejoindre à la nage en sautant du bateau, ce qui n’est pas dans mes possibilités !!! - L’après-midi, visite d’une ferme perlière. Très intéressant. Et si vous rêvez de porter des perles, c’est le moment, il y en a de superbes à la boutique contiguë, à des prix raisonnables vu leur beauté.
- Retour à la jonque, avec toujours un aussi beau coucher de soleil et nous retrouvons de nouveaux compagnons de voyage pour cette dernière partie. Et pas de fête à la grotte ce soir. Nous profitons du gâteau offert par l’équipage à l’un des passagers indiens pour son anniversaire.
- Le lendemain matin, sortie en bateau à rames pour aller visiter un village flottant. C’est très agréable car tout est calme, nous pouvons entendre les oiseaux chanter et les singes hurler dans la végétation. Par contre, les maisons flottantes sont décevantes, il s’agit manifestement de reconstitutions (elles sont trop neuves et on n’y voit que peu d’habitants). Jusqu’à il y a encore quelques mois, il y avait environ 4 000 pêcheurs dans la baie. Le gouvernement a décidé de les exiler sur terre sous prétexte qu’ils rejetaient leurs déchets dans la baie et qu’ils polluaient. Vu le nombre de touristes transportés chaque jour, ce sont plus les moteurs des bateaux et les déchets jetés par-dessus bord qui doivent polluer !!! Des efforts sont faits cependant car pendant la visite du domaine du village flottant, les rameurs sont équipés de perches et de sacs pour récupérer les plus gros déchets.
Légère déception donc mais le paysage est vraiment féerique, particulièrement s’il y a un peu de brune. Il aurait sûrement été préférable de choisir l’option jonque privée, quitte à ne rester qu’une nuit pour rester dans le budget. Comme à priori, elles vont dans des endroits plus intimes, on profite sans doute mieux des beautés de la Baie.

Non loin de l’hôtel se trouve le lac Hoan Kiem, une oasis bien agréable au sortir du quartier. Nous en faisons le tour et nous amusons de voir les photographes faire poser de jeunes couples. Des jeunes filles nous abordent afin de pouvoir pratiquer leur anglais car elles n’ont pas l’occasion d’aller à l’étranger.

Nous nous posons la question d’aller visiter un marché et un couple de français de notre âge, habitués de la ville, se proposent de nous conduire au Dong Xuan, important marché de gros, également ouvert au public. Ils nous font découvrir en passant l’un des temples qui ont été érigés par les corporations qui occupaient (et occupent toujours pour certaines) l’une des 36 rues du quartier. Le marché est un régal pour les yeux. Il y a profusion de produits, des champignons notamment. Il ne reste pratiquement plus de place pour circuler dans les allées et nous sommes régulièrement bousculés par les commerçants qui vont et viennent. Au premier étage, ce sont les tissus et l’espace est encore plus restreint. Parfois, le stand est tellement chargé en marchandises que les vendeuses sont assises sur leurs produits !

A l’extérieur, on trouve les vendeurs de produits frais : poissons, légumes, fruits… Difficile de résister à la tentation. Nos amis du jour nous emmènent dans leur « cantine » favorite : Le Quan Bia Minh. La patronne parte un peu français, elle nous offre une salade à grignoter ensemble en attendant notre plat. Nous sommes en terrasse au premier étage, bien placés pour observer le spectacle de la rue. Nous sortons ensuite un peu du quartier pour nous diriger vers la Cathédrale St Joseph, son intérieur est vraiment magnifique. Les rues sont plus larges, les voitures ont tendance à remplacer les motos, ce qui rend les traversées plus difficiles. Les passages piétons ne sont qu’illusions : personne ne s’y arrête pour vous laisser passer. Heureusement qu’il y a quelques feux rouges, au moins ils sont généralement respectés (sauf par les motos qui tournent à droite).

Le soir, sur les conseils de notre guide, nous dinons au Little Hanoi de la rue Ta Hien (nous avons vu un autre Little Hanoi en nous promenant mais ce n’est pas du tout le même style et les mêmes prix !!!
Le deuxième jour, nous décidons de nous rendre au Temple de la Littérature à pied. Cela surprend notre hôtelier qui trouve que cela fait loin. C’est vrai que les Hanoïens se déplacent très peu à pied, ils prennent leur véhicule (à deux roues le plus souvent) même pour faire une centaine de mètres ! Cela nous permet de découvrir des quartiers de la ville peu fréquentés par les touristes. Nous passons de la rue des tailleurs à celle des ferblantiers puis à celle des enseignistes. Amusant de voir un ouvrir accroupi sur le trottoir monter une enseigne lumineuse à LEDs…

Personne ne nous propose d’acheter quoi que ce soit, cela repose. Par contre, dès que nous arrivons aux abords du Parc de la Littérature, nous sommes littéralement agressés par les vendeuses de T-shirts « Good Morning Vietnam ». Difficile de s’en débarrasser si on n’a pas l’intention d’acheter. Heureusement, elles n’ont pas le droit d’entrer dans l’enceinte et nous pouvons profiter du calme du lieu.

L’après-midi, nous décidons de nous rendre au 22 Hai Ba Trung, une adresse de café/restaurant conseillée sur ce forum. Nous n’aurons pas l’occasion de le tester car nous commençons par visiter les deux galeries d’art au premier étage et sommes reçus Nguyen Nga, une Franco-Vietnamienne qui se bat pour la réhabilitation du pont Long Bien (Paul Doumer). Son enthousiasme est contagieux et nous espérons qu’elle atteindra son objectif.

Près de là, se trouve l’Opéra. Arrivés sur la place, nous sommes saisis par le contraste entre la vieille ville et ce quartier chic: en quelques centaines de mètres, nous passons d’un tableau du Moyen-âge avec ses cours des miracles au luxe des Champs-Élysées… Nous quittons Hanoï trois jours pour la Baie d’Halong (voir ci-dessous) et à notre retour, nous avons la surprise de trouver notre quartier fermé aux voitures. Il en est ainsi tous les week-ends. Les spectacles envahissent les rues et les piétons sont vraiment rois pour une fois. Au troisième jour, nous allons à la découverte de ce fameux pont Long Bien, que fit construire Paul Doumer alors gouverneur d’Indochine. Ce magnifique ouvrage construit par une firme qui sera ensuite absorbée par le groupe Eiffel a beaucoup souffert des bombardements lors de la guerre du Vietnam. Il n’est plus maintenant utilisé que par le train et les deux roues. Il est équipé de trottoirs pour les piétons mais nous nous contenterons de n’en parcourir que la moitié car il est vraiment très endommagé et je me demande à chaque pas si la prochaine dalle ne va pas s’écrouler sous mes pieds ! Et comme il est sur notre trajet, nous retournons flâner dans le marché avec toujours autant de plaisir.

Croisière en Baie d’Halong Nous avions confié l’organisation de cette croisière à l’agence qui nous avait emmenés dans le Mékong et dans les montagnes du Nord. Elle utilise les services de Legacy Cruise, avec des jonques de taille modeste (9 cabines). Nous sommes hélas tombés sur le modèle N° 1, plutôt défraîchi, même si la cabine était tout à fait convenable. En ce qui concerne les voiles, elles ne risquaient pas de nous emmener bien loin tellement elles étaient déchirées. Mêmes si celles-ci ne sont là que pour le décor, c’est un peu décevant. Nous avions choisi le tour 3 jours/2 nuits afin d’aller jusqu’à la Baie de Tu Long, moins encombrée. Nous ne le regrettons absolument pas car le 2e jour est beaucoup plus intéressant et relax.
Concrètement, comment s’est déroulée cette croisière en Baie d’Halong ? (La plupart des compagnies procèdent de même - hors tours en jonque privée). A noter que contrairement au reste de notre voyage, nos guides seront anglophones, personne ne parle français. - 1er jour : Embarquement un peu avant midI, déjeuner à bord– Très copieux et plutôt bon - pendant que la jonque commence son trajet
- Arrêt pour visiter une grotte. La nôtre était la Grotte de la Surprise. Très belle mais comme tous les bateaux font le même trajet, il y a beaucoup de monde et ça bouchonne dans l’escalier (n’oubliez pas de prendre vos chapeaux de soleil !),


- En milieu d’après-midi : kayaking. Comme nous ne pratiquons pas, nous attendons une heure sur le sampan qui nous a emmenés près du ponton. Les autres se régalent en faisant le tour des pics karstiques, - Fin d’après-midi (vers 17 h 30), retour à la jonque pour admirer le coucher de soleil. Il faut faire vite pour prendre des photos car la jonque rejoint son mouillage pour la nuit et les rochers masquent rapidement le soleil. - Petite séance de fabrication de rouleaux de printemps. Dégustation et dîner (toujours bon et copieux), - Séance de pêche au calmar. Celle-ci se fait à l’aide d’une ligne simple avec hameçon sans appât. Pour attirer les calmars, de gros projecteurs éclairent la zone de pêche. Quelques-uns d’entre nous réussiront à en attraper un ou deux, qui seront ensuite cuisinés par le chef.

- Inconvénient pour nous, avantage pour d’autres : la jonque mouille juste en face d’une grotte où a lieu une réception très sonore. Nous aurons donc droit à nombre de nos tubes des années 80 jusqu’à minuit ! - 2e jour : avant le petit-déjeuner, nous sommes deux couples à quitter notre jonque pour un sampan qui va nous conduire dans une autre partie de la baie, moins fréquentée. Nous prenons au passage des passagers de la deuxième jonque Legacy, plus récente,
- Séance de kayak, de deux heures cette fois. Comme la veille, nous nous relaxons sur le pont supérieur et observons la vie de la baie, notamment le passage des bateaux de pêcheurs et d’«épicières »), qui viennent proposer leurs produits. Le chef de bord achète de beaux poissons frais qu’il va nous cuisiner.

- Notre programme proposait une baignade et détente sur une belle plage : le hic, c’est qu’il faut la rejoindre à la nage en sautant du bateau, ce qui n’est pas dans mes possibilités !!! - L’après-midi, visite d’une ferme perlière. Très intéressant. Et si vous rêvez de porter des perles, c’est le moment, il y en a de superbes à la boutique contiguë, à des prix raisonnables vu leur beauté.
- Retour à la jonque, avec toujours un aussi beau coucher de soleil et nous retrouvons de nouveaux compagnons de voyage pour cette dernière partie. Et pas de fête à la grotte ce soir. Nous profitons du gâteau offert par l’équipage à l’un des passagers indiens pour son anniversaire.

- Le lendemain matin, sortie en bateau à rames pour aller visiter un village flottant. C’est très agréable car tout est calme, nous pouvons entendre les oiseaux chanter et les singes hurler dans la végétation. Par contre, les maisons flottantes sont décevantes, il s’agit manifestement de reconstitutions (elles sont trop neuves et on n’y voit que peu d’habitants). Jusqu’à il y a encore quelques mois, il y avait environ 4 000 pêcheurs dans la baie. Le gouvernement a décidé de les exiler sur terre sous prétexte qu’ils rejetaient leurs déchets dans la baie et qu’ils polluaient. Vu le nombre de touristes transportés chaque jour, ce sont plus les moteurs des bateaux et les déchets jetés par-dessus bord qui doivent polluer !!! Des efforts sont faits cependant car pendant la visite du domaine du village flottant, les rameurs sont équipés de perches et de sacs pour récupérer les plus gros déchets.

Légère déception donc mais le paysage est vraiment féerique, particulièrement s’il y a un peu de brune. Il aurait sûrement été préférable de choisir l’option jonque privée, quitte à ne rester qu’une nuit pour rester dans le budget. Comme à priori, elles vont dans des endroits plus intimes, on profite sans doute mieux des beautés de la Baie.
Shopping à Madrid: comment récupérer les taxes à l'aéroport? English translation pending
Salut Chers voyageurs ,
Comme j'étais à Madrid pour les soldes d'hiver et j'ai trouvé ça intéressant, Je compte y revenir dans 15 jours pour les soldes d'été. La dernière fois, j'ai remarqué qu'il y'a des bureaux de taxes au terminal à la zone franche. Il y'en avait deux, et j'ai constaté que la même queue dans le 1er se répète dans le deuxième. Comme s'il y avait deux étapes à suivre, chaque étape est la spécialité d'un bureau. J'aimerai connaître svp la procédure exacte pour que je puisse bénéficier de ce remboursement de mes achats. Que dois-je faire? Est ce qu'à mon arrivée à l'aéroport je dois récupérer un formulaire que je présenterai lors de mes achats? Comment récupérer les factures de chaque boutique? Quelle est la somme minimale de cumul des achats de la même marque pour qu'on puisse me délivrer la facture de taxation ( 90 euro peut être ? ) Et puis, pour après, une fois à l'aéroport pour le retour, que suis je censée faire pour être dans les normes?
Prière de m'aider svp si vous êtes déjà passé par là. Si par ailleurs, vous avez fait la même chose dans un autre aéroport que ça soit en espagne ou autre, votre expérience m'intéresse aussi puisque la procédure ne doit pas être si différente ....
En attente de vous lire. Merci d'avance pour la coopération.
Comme j'étais à Madrid pour les soldes d'hiver et j'ai trouvé ça intéressant, Je compte y revenir dans 15 jours pour les soldes d'été. La dernière fois, j'ai remarqué qu'il y'a des bureaux de taxes au terminal à la zone franche. Il y'en avait deux, et j'ai constaté que la même queue dans le 1er se répète dans le deuxième. Comme s'il y avait deux étapes à suivre, chaque étape est la spécialité d'un bureau. J'aimerai connaître svp la procédure exacte pour que je puisse bénéficier de ce remboursement de mes achats. Que dois-je faire? Est ce qu'à mon arrivée à l'aéroport je dois récupérer un formulaire que je présenterai lors de mes achats? Comment récupérer les factures de chaque boutique? Quelle est la somme minimale de cumul des achats de la même marque pour qu'on puisse me délivrer la facture de taxation ( 90 euro peut être ? ) Et puis, pour après, une fois à l'aéroport pour le retour, que suis je censée faire pour être dans les normes?
Prière de m'aider svp si vous êtes déjà passé par là. Si par ailleurs, vous avez fait la même chose dans un autre aéroport que ça soit en espagne ou autre, votre expérience m'intéresse aussi puisque la procédure ne doit pas être si différente ....
En attente de vous lire. Merci d'avance pour la coopération.
Excursions au départ de Phuket: tous bons plans possibles? English translation pending
🙂 bonjour a tous et a toute voila nous partont en thailande en janvier 2016 plus precisement a Patong a phuket et nous sommes a la recherche de tout les eventuelles bon plans tarifaires pour faire le maximum d´excursion avec le minimum d'argent nous avons vu des tarifs exorbitant et dautre moins mes nous voulions savoir si yaurais des personne qui on trouver des bon plans pour les iles similan koh phi phi merci de votre aide 😉
Cambodge au Vietnam par le Mékong English translation pending
Bonjour à tous j aimerai qqs informations pour faire cambodge au Vietnam par le mekong nous sommes en sac à dos petit budget nous Parton pour 2 mois merci de vos information
Coût de prolongation du visa cambodgien English translation pending
Bonjour tout le monde !
J'envisage de déborder un peu sur mon visa cambodgien et je voulais savoir combien coûtait la prolongation, pour savoir s'il vaut mieux payer la pénalité de 5$/jour pour l'extension !
Merci pour le renseignement 🙂
J'envisage de déborder un peu sur mon visa cambodgien et je voulais savoir combien coûtait la prolongation, pour savoir s'il vaut mieux payer la pénalité de 5$/jour pour l'extension !
Merci pour le renseignement 🙂
Retour d'Iran English translation pending
Bonjour
3 semaines en Iran, en faisant le tour classique
Shiraz, Kerman, Yazd, Ispahan, Kashan
arrivée à l'aéroport changer de l'argent en arrivant, au 1° étage, même taux partout, on y était le 10 avril, en pleine dévaluation si vous devez prendre l'avion, il y a un bureau Iranair au RC C + pratique que de galerer à Téhéran en cherchant une agence
pour le taxi vers centre ville il y a un guichet en sortant de l'aéroport pour nous 600 ;000R on était au NE de Teheran
TEHERAN voir le palais du Golestan, et ne pas hésiter à prendre le métro petite arnaque en ce qui concerne les taxis, comme partout YC en France pour les étrangers les resto se trouvent en sous sol
avion de Téhéran à Shiraz 40€
Shiraz à l'arrivée, sur le trottoir guerite pour prendre le taxi, tout est bien organisé on donne le nom de l'hôtel au préposé Hotel trouvé par hasard
SHIRAZ SHAYAN hotel lotfali khan zand st 098 711 224 63 82 et 83 ne repond pas aux mails comme dab en Iran *1 240.000R la double avec pdj (nul comme partout) TB calme propre, pas un poil de touristes, que des pélerins iraniens C sur le trottoir en face du Naranjestan à 200m
la ville n'a rien de particulier, les monuments sont trés interréssants et beaux voir le tombeau Chahcheragh, atmosphère particuliere, rappelle la mosquée Rouquaya à Damas
Shiraz Kerman en bus de nuit VIP 350.000 avec petit plateau repas assez confortable, on y passe la nuit
KERMAN Hotel AKHAVAN
TTB, 55€ la nuit avec pdj (bien) et diner TRES copieux pour 2 Amir le gérant TRES SERIEUX propose des circuits autour de Kerman pas de surprise à la note Mahan + Rayen+ les Kaluts= 40€ en taxi Meymands+ caravanserail et dépose à Yazd à l'hôtel= 60€
touristes rencontrés sur place ayant fait Rayen et Bam: Rayen plus petit, plus authentique, plus accessible Bam, vue sur l'ensemble, plus ruinée, plus grandiose
à Mahan sur les conseils d'une guide iranienne rencontrée par hasard, on a mangé dans un "routier" sympa sur un parking, mais super brochettes (comme tous les jours) et prix imbattables par rapport au resto du palais resto shavali
YAZD mon coup de coeur G ADORE on est resté 4 nuits et c'était pas de trop Hotel Khovan2, le 1 est bourré de groupes si vous retenez au 1 demandez le 2 se trouve au ras de la vieille ville qui est un bijou on ne s'en lasse pas 0913 35 20 370 1 240,000r
en principe C le tél d'Osama, le responsable un phénomène s'agite dans tous les sens mais avec efficacité nous a viré le foulard aussitôt arrivées s'occupe de tout prend un "léger" backchich en passant mais adorable et de bons services
excursions: YAZD MEYBOD KHARANAQ CHAKCHAK marchandé à 2,000,000 le taxi pour 4
Kharanaq OK Chakchak on peut s'en passer sauf si vous voulez escalader 100 marches pour ...pas grand chose Meybod EXTRA , ce qui serait encore plus extra serait d'y dormir pour profiter de la vielle ville j'ai visité un hotel chouettos, un peu kitsh, mais pour une fois...j'ai laissé l'adresse à Osama. La chambre VIP à 100§ c'est un appart' bof, celle à 55$ vaut le coup pour l'ensemble de l'hotel
FARAJ ZEIN O DIN ( qui est le vrai nom de Zidane) CHAM SARYAZD 1,000,000 le taxi Faraj bien Cham, pas grand chose le caravanserail, décevant au 1° abord mais les chambres sont marrantes et bcp de charme à l'ensemble
Saryazd SUBLIME à faire absolument, pas un poil de touristes le chauffeur à téléphoné au gardien pour ouvrir la porte, pas un chat( ou alors il était planqué) un conseil, laissez les sacs à dos dans le taxi à notre départ le gardien a refermé ????( personne ne visitait)alors que C génial
NAIN pas enormement à voir mais le bazard fermé recommence à prendre vie à côté de la mosquée grand batiment qui fait un peu office de tourisme le responsable propose la visite de Mohamedia qui est pas mal petit musée face à la mosquée vaut le coup d'oeil
NAIN ISPAHAN en taxi 900,000 R
ISPAHAN en couch surfing trés bien la mosquée Lotfollah est un bijou j'ai voulu faire un tour au fameux hôtel Abassi, soi disant une merveille le jeune étudiant qui m'accompagnait pour parler le français était resté dehors les iraniens qui veulent visiter l'hôtel 's'il ne sont pas clients' doivent payer ce qui m'a permis de piquer une petite crise, de demander au vigile de le laisser rentrer et de repartir dégouttée sans prendre le thé ni visiter les jardins
scene déjà vécue dans plusieurs pays et qui me "tue"
ISPAHAN KASHAN en bus 85,000 r
Kashan, trés chaud et BEAUCOUP de touristes la ville en soi n'est pas mal, sans plus hotel (1 nuit car complet) noghli maison tradi TB 031 55 23 33 24 1 250,000r pour 2
autre maison tradi à 200m visitée Doost House 098 31 55 22 82 02 1,100,000r
2° nuit dans un "routard" iranien je ne connais pas le nom ni l'adresse, tout est en farsi et ils ne parlent pas anglais mais bon accueil meme si ils sont surpris de voir des touristes calme, propre, clim, pdj, thé en permanence sur le gaz 750,000r pour 2 091 33 61 27 53 031 55 45 51 04 en donnant les n° au taxi il appelera les iraniens sont TRES tél Portable
Kashan Aéroport direct en bus le bus vous dépose devant la porte des départs 120,000 le billet aller au terminal 2 ou 3 h avant ou mieux reserver la veille insister ils veulent absolument vous fourrer dans le bus Téhéran alors que cette formiue existe mais une fois par jour entre 17h30 et 18h, 3h de trajet
pendant ce circuit j'ai étais aidée par des jeunes rencontrés sur place qui veulent communiquer en français ou anglais ils sont avides d"ouvrir leur horizon la religion, quoique on en pense n'est pas omniprésente, mais les jeunes ont toujours le poids de la société, des traditions, de la famille, surtout les filles bcp de filles font des études trés poussées, une façon pour elles aussi de se décrocher de "bons partis" et d'affirmer leur "indépendance" si on peut dire
voyage trés facile pour les femmes aucun pb de securité respect et aide un peu partout les iraniens de la rue ont fait pour nous ce que bcp de français ne feraient pas pour d'autres français, ça donne une claque pour 3 semaines j'ai dépensé TOUT compris avec 2 ou 3 petits cadeaux 1300 €
n'hésitez pas , le pays est dans assis sur une bombe vu les voisins, ou ça péte un jour est on est bloqué ou l'embargo est levé et C la ruée, et quand les américains débarquent qq part....
C pourquoi je retourne à Cuba en novembre tant qu'il est encore temps
arrivée à l'aéroport changer de l'argent en arrivant, au 1° étage, même taux partout, on y était le 10 avril, en pleine dévaluation si vous devez prendre l'avion, il y a un bureau Iranair au RC C + pratique que de galerer à Téhéran en cherchant une agence
pour le taxi vers centre ville il y a un guichet en sortant de l'aéroport pour nous 600 ;000R on était au NE de Teheran
TEHERAN voir le palais du Golestan, et ne pas hésiter à prendre le métro petite arnaque en ce qui concerne les taxis, comme partout YC en France pour les étrangers les resto se trouvent en sous sol
avion de Téhéran à Shiraz 40€
Shiraz à l'arrivée, sur le trottoir guerite pour prendre le taxi, tout est bien organisé on donne le nom de l'hôtel au préposé Hotel trouvé par hasard
SHIRAZ SHAYAN hotel lotfali khan zand st 098 711 224 63 82 et 83 ne repond pas aux mails comme dab en Iran *1 240.000R la double avec pdj (nul comme partout) TB calme propre, pas un poil de touristes, que des pélerins iraniens C sur le trottoir en face du Naranjestan à 200m
la ville n'a rien de particulier, les monuments sont trés interréssants et beaux voir le tombeau Chahcheragh, atmosphère particuliere, rappelle la mosquée Rouquaya à Damas
Shiraz Kerman en bus de nuit VIP 350.000 avec petit plateau repas assez confortable, on y passe la nuit
KERMAN Hotel AKHAVAN
TTB, 55€ la nuit avec pdj (bien) et diner TRES copieux pour 2 Amir le gérant TRES SERIEUX propose des circuits autour de Kerman pas de surprise à la note Mahan + Rayen+ les Kaluts= 40€ en taxi Meymands+ caravanserail et dépose à Yazd à l'hôtel= 60€
touristes rencontrés sur place ayant fait Rayen et Bam: Rayen plus petit, plus authentique, plus accessible Bam, vue sur l'ensemble, plus ruinée, plus grandiose
à Mahan sur les conseils d'une guide iranienne rencontrée par hasard, on a mangé dans un "routier" sympa sur un parking, mais super brochettes (comme tous les jours) et prix imbattables par rapport au resto du palais resto shavali
YAZD mon coup de coeur G ADORE on est resté 4 nuits et c'était pas de trop Hotel Khovan2, le 1 est bourré de groupes si vous retenez au 1 demandez le 2 se trouve au ras de la vieille ville qui est un bijou on ne s'en lasse pas 0913 35 20 370 1 240,000r
en principe C le tél d'Osama, le responsable un phénomène s'agite dans tous les sens mais avec efficacité nous a viré le foulard aussitôt arrivées s'occupe de tout prend un "léger" backchich en passant mais adorable et de bons services
excursions: YAZD MEYBOD KHARANAQ CHAKCHAK marchandé à 2,000,000 le taxi pour 4
Kharanaq OK Chakchak on peut s'en passer sauf si vous voulez escalader 100 marches pour ...pas grand chose Meybod EXTRA , ce qui serait encore plus extra serait d'y dormir pour profiter de la vielle ville j'ai visité un hotel chouettos, un peu kitsh, mais pour une fois...j'ai laissé l'adresse à Osama. La chambre VIP à 100§ c'est un appart' bof, celle à 55$ vaut le coup pour l'ensemble de l'hotel
FARAJ ZEIN O DIN ( qui est le vrai nom de Zidane) CHAM SARYAZD 1,000,000 le taxi Faraj bien Cham, pas grand chose le caravanserail, décevant au 1° abord mais les chambres sont marrantes et bcp de charme à l'ensemble
Saryazd SUBLIME à faire absolument, pas un poil de touristes le chauffeur à téléphoné au gardien pour ouvrir la porte, pas un chat( ou alors il était planqué) un conseil, laissez les sacs à dos dans le taxi à notre départ le gardien a refermé ????( personne ne visitait)alors que C génial
NAIN pas enormement à voir mais le bazard fermé recommence à prendre vie à côté de la mosquée grand batiment qui fait un peu office de tourisme le responsable propose la visite de Mohamedia qui est pas mal petit musée face à la mosquée vaut le coup d'oeil
NAIN ISPAHAN en taxi 900,000 R
ISPAHAN en couch surfing trés bien la mosquée Lotfollah est un bijou j'ai voulu faire un tour au fameux hôtel Abassi, soi disant une merveille le jeune étudiant qui m'accompagnait pour parler le français était resté dehors les iraniens qui veulent visiter l'hôtel 's'il ne sont pas clients' doivent payer ce qui m'a permis de piquer une petite crise, de demander au vigile de le laisser rentrer et de repartir dégouttée sans prendre le thé ni visiter les jardins
scene déjà vécue dans plusieurs pays et qui me "tue"
ISPAHAN KASHAN en bus 85,000 r
Kashan, trés chaud et BEAUCOUP de touristes la ville en soi n'est pas mal, sans plus hotel (1 nuit car complet) noghli maison tradi TB 031 55 23 33 24 1 250,000r pour 2
autre maison tradi à 200m visitée Doost House 098 31 55 22 82 02 1,100,000r
2° nuit dans un "routard" iranien je ne connais pas le nom ni l'adresse, tout est en farsi et ils ne parlent pas anglais mais bon accueil meme si ils sont surpris de voir des touristes calme, propre, clim, pdj, thé en permanence sur le gaz 750,000r pour 2 091 33 61 27 53 031 55 45 51 04 en donnant les n° au taxi il appelera les iraniens sont TRES tél Portable
Kashan Aéroport direct en bus le bus vous dépose devant la porte des départs 120,000 le billet aller au terminal 2 ou 3 h avant ou mieux reserver la veille insister ils veulent absolument vous fourrer dans le bus Téhéran alors que cette formiue existe mais une fois par jour entre 17h30 et 18h, 3h de trajet
pendant ce circuit j'ai étais aidée par des jeunes rencontrés sur place qui veulent communiquer en français ou anglais ils sont avides d"ouvrir leur horizon la religion, quoique on en pense n'est pas omniprésente, mais les jeunes ont toujours le poids de la société, des traditions, de la famille, surtout les filles bcp de filles font des études trés poussées, une façon pour elles aussi de se décrocher de "bons partis" et d'affirmer leur "indépendance" si on peut dire
voyage trés facile pour les femmes aucun pb de securité respect et aide un peu partout les iraniens de la rue ont fait pour nous ce que bcp de français ne feraient pas pour d'autres français, ça donne une claque pour 3 semaines j'ai dépensé TOUT compris avec 2 ou 3 petits cadeaux 1300 €
n'hésitez pas , le pays est dans assis sur une bombe vu les voisins, ou ça péte un jour est on est bloqué ou l'embargo est levé et C la ruée, et quand les américains débarquent qq part....
C pourquoi je retourne à Cuba en novembre tant qu'il est encore temps
Avis sur début d'itinéraire Indonésie English translation pending
Bonjour,
nous commençons à bâtir notre itinéraire de 28 jours en Indonésie, j'aimerais bien avoir vos impressions sur ce qu'on a jusqu'à présent :
1 : arrivée à Jakarta en soirée. Dodo près de l'aéroport 2 : départ en train vers Semarang. 3 : départ vers les îles Karimunjawa, dodo au Wisma Apung 4 : îles Karimunjawa 5 : îles Karimunjawa 6 : retour vers Semarang, puis train à Yogyakarata. 7 : Borobodur 8 : Prambanan et train vers la région de Bromo. 9 : Bromo Gunung 10 : Déplacement vers Kawa Ijen. 11 : Kawa Ijen. Déplacement vers Bali, Bali Barat National Park. 12 : Visite du Parc 13 : à partir de là, on ne sait plus!
Voici les idées : notre trio deviendra duo au jour 16, lorsque notre amie prend son avion à partir de Denpasar. Pour la suite, nous avons jusqu'au jour 28 (avion à partir de Lombok) et nous aimerions profiter de Bali, Lombok et aller faire un tour sur Gili. Nous ne savons pas s'il vaut le coup d'aller au parc Komodo et sur Flores avec le temps qu'on a. C'est donc pourquoi vos suggestions et commentaires sont les bienvenus! Nous aimerions aussi connaître vos suggestions d'hébergements.
MErci!
nous commençons à bâtir notre itinéraire de 28 jours en Indonésie, j'aimerais bien avoir vos impressions sur ce qu'on a jusqu'à présent :
1 : arrivée à Jakarta en soirée. Dodo près de l'aéroport 2 : départ en train vers Semarang. 3 : départ vers les îles Karimunjawa, dodo au Wisma Apung 4 : îles Karimunjawa 5 : îles Karimunjawa 6 : retour vers Semarang, puis train à Yogyakarata. 7 : Borobodur 8 : Prambanan et train vers la région de Bromo. 9 : Bromo Gunung 10 : Déplacement vers Kawa Ijen. 11 : Kawa Ijen. Déplacement vers Bali, Bali Barat National Park. 12 : Visite du Parc 13 : à partir de là, on ne sait plus!
Voici les idées : notre trio deviendra duo au jour 16, lorsque notre amie prend son avion à partir de Denpasar. Pour la suite, nous avons jusqu'au jour 28 (avion à partir de Lombok) et nous aimerions profiter de Bali, Lombok et aller faire un tour sur Gili. Nous ne savons pas s'il vaut le coup d'aller au parc Komodo et sur Flores avec le temps qu'on a. C'est donc pourquoi vos suggestions et commentaires sont les bienvenus! Nous aimerions aussi connaître vos suggestions d'hébergements.
MErci!
Escale à Saint-Pétersbourg 25 juin 2015 English translation pending
Nous sommes un couple qui partons avec MSC, mieux prendre l'excursion de MSC ou prendre un guide privé? Et dans ce cas y aurait il d'autres personnes francophones interessées?
Merci et bon dimanche
Infos pratiques sur les Perhentian English translation pending
Bonjour,
Nous sommes rentrés de Malaisie le 7 avril, en terminant notre périple par 4 jours merveilleux sur les Perhentians.
J'ai pas mal galéré lors de la préparation de mon voyage car je trouvais qu'on manquait d'infos pratiques sur ces îles (paradisiaques), alors je pense qu'on pourrait mutualiser ici nos infos en rapportant notre vécu (réservations, hébergements sympas ou pas, restaus, activités...). A partager et à actualiser, car il peut y avoir des changements de nom ... ou de tarifs!
Voici donc mon retour avec mes observations "type guide" à propos de la côte ouest de Besar (c’est la côte en face de Kecil), qui pourraient être utiles à ceux qui préparent un séjour.
En remontant la côte ouest du sud vers le nord, on peut diviser la côte ouest de Besar en 4 parties.
1e partie (tout au sud):
Pas d’hôtel sur cette portion de côte.
Un petit camping (très « rustique », sous les cocotiers, à 10m de la plage, près d’un petit café/épicerie- mais faut apporter sa petite tente- ).
Un peu plus au sud, on accède à pied à la plage en face de « Fish point », site de snorkelling (attention au départ, eau peu profonde, les coraux affleurent presque).
2e partie (sud vers centre):
A cinq minutes de marche vers le nord, passé un embacadère en bois , une guest house en demi-ruines et quelques escaliers, on arrive à l’une de plus belles plages de Besar. Cette plage est assez longue, absolument superbe, baignable même à marée basse, ce qui n’est toujours pas le cas pour d’autres !
Les hébergements qui se succèdent (devant chaque hôtel, bateaux-taxis à la demande , essayer de négocier le prix si vous voulez combiner plusieurs trajets !) : Abdul’s Chalets : nous y avons passé 4 jours. Le must, c’est que ce petit hôtel de charme est à côté de l’embarcadère principal (construit en dur) de l’île, donc pas de souci pour débarquer, on peut faire rouler sacs et valises jusqu’au lobby, et ensuite il y a maximum 50m à franchir dans le sable ! Devant la superbe plage : une vingtaine de chalets en bois, SeaView (belle vue mais tout le monde passe devant) ou Garden view (plus calmes). Chalets très corrects, propres et spacieux, confortables (eau chaude, ventilo et clim). La plage est ombragée, avec des chaises plastique à disposition, et on peut faire du snorkelling facile depuis la plage et voir de jolis poissons avec même des poissons clowns dans leur anémone !Petit déj à la carte (pas donné) en plus de la chambre.
Restau très moyen, correct pour plats locaux mais très mauvaise expérience du BBQ (poisson grillé carbonisé), là vaut mieux aller ailleurs. Coin sympa pourtant, avec terrasse en bois ou tables sur la sable, romantique en soirée…
Pas de bière bien sûr, service d’humeur hélas inégale, parfois souriant, et plutôt lent, lent…
Wifi gratuit au restau.
Service d’excursions au lobby. Nous avons fait et beaucoup aimé la virée snorkelling de 3h avec 4 spots (fish point, shark point, tortle point et tortle beach), prix intéressant pour 40 MYR/pers avec un bateau assez confortable (toit et échelle)… quand c’est celui-là qui est utilisé (vérifier). Boutique attenante où on peut louer le matériel pour pas cher.
On peut bien sûr tout organiser soi-même avec bateaux-taxis mais ça revient plus cher (15 MYR/pers pour Tortle beach one way). A quelques pas, en suivant le bord de mer, le Sea horse diver, club de plongée sympa, qui propose quelques chambres- Et un bar/ boutique où on peut acheter des boissons (bières comprises). Une petite épicerie/boutique à côté.
Le Tuna Bay : joli hôtel, d’un bon niveau, restau sur une jolie terrasse en bois donnant sur la mer (voir descriptif et commentaires sur divers sites…). Mais les gens que nous avons croisés n’ont pas été emballés par le rapport qualité/prix de leur repas. Des bières mais pas de cocktails (on a demandé). Embarcadère en ponton flottant.
Un peu plus loin, au bout de cette partie de côte, le New Cocohut : les bungalows semblent agréables (mais un peu serrés à notre avis), mais la plage est minuscule (vaut mieux revenir en arrière vers Abdul’s !). Par contre, le restau en bord de mer est vraiment super, BBQ le soir, nous y avons dîné 3 fois avec beaucoup de bonheur (y compris poisson grillé). Bières possibles. Embarcadère en ponton flottant.
Pour la suite, toujours en remontant vers le nord, il faut franchir un petit bout de montagne et de forêt qui plonge dans la mer , donc : Soit on prend le petit sentier dans la forêt, qui démarre à travers les derniers bungalows (c’est fléché vers Mama’s place et ça prend 10 à 15 minutes) Soit on prend un bateau taxi (5 MYR/pers).
3e partie (centre vers nord) :
On arrive alors sur la plage suivante, qui n’est pas baignable à marée basse (et même à marée haute c’est pas le pied car peu d’eau et beaucoup de cailloux !) Les gens vont se baigner ailleurs ! ll a fallu construire un chenal pour permettre aux bateaux de s’approcher du bord pour livrer touristes (et bagages) et marchandises- Pas de ponton donc on débarque dans l’eau. Dans le meilleur des cas, on peut avoir de l’aide (porteurs chez The Barat). Le chenal se trouve en face de The Barat.
Mama’s Chalets (ou Mama’s place ) : Mignons chalets dans un jardin, face à la mer. Quand j’ai essayé de réserver sur internet, Mama n’a jamais répondu – bof, finalement on a eu de la chance- ! Restau de bon rapport qualité/prix, qui affiche clairement « no alcool », accueil pas très aimable.
The BARAT, juste après (ça se touche presque) : The Barat, c’est l’ancien Watercolors , qui a changé de nom, mais même équipe, et même qualité. Même inconvénient pour la plage mais là, dès qu’un bateau arrive dans le chenal, il y a des porteurs très sympas qui avancent une chaise pour aider à sortir du bateau et qui gèrent les valises de façon très efficace. Beaucoup de personnel disponible, accueil hyper adorable. Très bon restau en bord de mer , très agréable, tables ombragées posées sur le sable, excellent rapport qualité/prix (avec bière).
Sur la plage , service excursions et bateaux-taxis à la demande, 10 MYR/pers pour vous déposer sur Tortle Beach (et on vient vous rechercher à l’heure de votre choix). On a testé…
En suivant, il y a The Reef (petits chalets), même plage et même accès…
Le Coral View (bungalows aperçus depuis le taxi- boat ).
Là, il y a une petite barre rocheuse à franchir (je crois qu’il y a une passerelle en bois depuis le Coral View) et on arrive au dernier hôtel avec sa superbe plage.
4e partie (nord):
Le Perhentian Island Resort, le haut de gamme , que nous n’avons pas testé. Bon restau paraît-il. La plage est superbe, en croissant de lune, et depuis son extrémité nord on peut atteindre Tortle point (snorkelling) pour tenter d’apercevoir l’une des (rares) tortues, parfois au milieu d’une centaine de nageurs arrivés avec les bateaux… Pas toujours facile, on se bouscule un peu, et les tortues sont en général posées assez profond, mais elles remontent de temps en temps pour respirer et là c’est la ruée. Pauvres tortues !
Voilà, mon commentaire ne concerne qu’on bout de Besar et ne reflète que notre vécu/ressenti, mais j’espère qu’il pourra vous être utile !
Bien cordialement, bon voyage à vous!
Nous sommes rentrés de Malaisie le 7 avril, en terminant notre périple par 4 jours merveilleux sur les Perhentians.
J'ai pas mal galéré lors de la préparation de mon voyage car je trouvais qu'on manquait d'infos pratiques sur ces îles (paradisiaques), alors je pense qu'on pourrait mutualiser ici nos infos en rapportant notre vécu (réservations, hébergements sympas ou pas, restaus, activités...). A partager et à actualiser, car il peut y avoir des changements de nom ... ou de tarifs!
Voici donc mon retour avec mes observations "type guide" à propos de la côte ouest de Besar (c’est la côte en face de Kecil), qui pourraient être utiles à ceux qui préparent un séjour.
En remontant la côte ouest du sud vers le nord, on peut diviser la côte ouest de Besar en 4 parties.
1e partie (tout au sud):
Pas d’hôtel sur cette portion de côte.
Un petit camping (très « rustique », sous les cocotiers, à 10m de la plage, près d’un petit café/épicerie- mais faut apporter sa petite tente- ).
Un peu plus au sud, on accède à pied à la plage en face de « Fish point », site de snorkelling (attention au départ, eau peu profonde, les coraux affleurent presque).
2e partie (sud vers centre):
A cinq minutes de marche vers le nord, passé un embacadère en bois , une guest house en demi-ruines et quelques escaliers, on arrive à l’une de plus belles plages de Besar. Cette plage est assez longue, absolument superbe, baignable même à marée basse, ce qui n’est toujours pas le cas pour d’autres !
Les hébergements qui se succèdent (devant chaque hôtel, bateaux-taxis à la demande , essayer de négocier le prix si vous voulez combiner plusieurs trajets !) : Abdul’s Chalets : nous y avons passé 4 jours. Le must, c’est que ce petit hôtel de charme est à côté de l’embarcadère principal (construit en dur) de l’île, donc pas de souci pour débarquer, on peut faire rouler sacs et valises jusqu’au lobby, et ensuite il y a maximum 50m à franchir dans le sable ! Devant la superbe plage : une vingtaine de chalets en bois, SeaView (belle vue mais tout le monde passe devant) ou Garden view (plus calmes). Chalets très corrects, propres et spacieux, confortables (eau chaude, ventilo et clim). La plage est ombragée, avec des chaises plastique à disposition, et on peut faire du snorkelling facile depuis la plage et voir de jolis poissons avec même des poissons clowns dans leur anémone !Petit déj à la carte (pas donné) en plus de la chambre.
Restau très moyen, correct pour plats locaux mais très mauvaise expérience du BBQ (poisson grillé carbonisé), là vaut mieux aller ailleurs. Coin sympa pourtant, avec terrasse en bois ou tables sur la sable, romantique en soirée…
Pas de bière bien sûr, service d’humeur hélas inégale, parfois souriant, et plutôt lent, lent…
Wifi gratuit au restau.
Service d’excursions au lobby. Nous avons fait et beaucoup aimé la virée snorkelling de 3h avec 4 spots (fish point, shark point, tortle point et tortle beach), prix intéressant pour 40 MYR/pers avec un bateau assez confortable (toit et échelle)… quand c’est celui-là qui est utilisé (vérifier). Boutique attenante où on peut louer le matériel pour pas cher.
On peut bien sûr tout organiser soi-même avec bateaux-taxis mais ça revient plus cher (15 MYR/pers pour Tortle beach one way). A quelques pas, en suivant le bord de mer, le Sea horse diver, club de plongée sympa, qui propose quelques chambres- Et un bar/ boutique où on peut acheter des boissons (bières comprises). Une petite épicerie/boutique à côté.
Le Tuna Bay : joli hôtel, d’un bon niveau, restau sur une jolie terrasse en bois donnant sur la mer (voir descriptif et commentaires sur divers sites…). Mais les gens que nous avons croisés n’ont pas été emballés par le rapport qualité/prix de leur repas. Des bières mais pas de cocktails (on a demandé). Embarcadère en ponton flottant.
Un peu plus loin, au bout de cette partie de côte, le New Cocohut : les bungalows semblent agréables (mais un peu serrés à notre avis), mais la plage est minuscule (vaut mieux revenir en arrière vers Abdul’s !). Par contre, le restau en bord de mer est vraiment super, BBQ le soir, nous y avons dîné 3 fois avec beaucoup de bonheur (y compris poisson grillé). Bières possibles. Embarcadère en ponton flottant.
Pour la suite, toujours en remontant vers le nord, il faut franchir un petit bout de montagne et de forêt qui plonge dans la mer , donc : Soit on prend le petit sentier dans la forêt, qui démarre à travers les derniers bungalows (c’est fléché vers Mama’s place et ça prend 10 à 15 minutes) Soit on prend un bateau taxi (5 MYR/pers).
3e partie (centre vers nord) :
On arrive alors sur la plage suivante, qui n’est pas baignable à marée basse (et même à marée haute c’est pas le pied car peu d’eau et beaucoup de cailloux !) Les gens vont se baigner ailleurs ! ll a fallu construire un chenal pour permettre aux bateaux de s’approcher du bord pour livrer touristes (et bagages) et marchandises- Pas de ponton donc on débarque dans l’eau. Dans le meilleur des cas, on peut avoir de l’aide (porteurs chez The Barat). Le chenal se trouve en face de The Barat.
Mama’s Chalets (ou Mama’s place ) : Mignons chalets dans un jardin, face à la mer. Quand j’ai essayé de réserver sur internet, Mama n’a jamais répondu – bof, finalement on a eu de la chance- ! Restau de bon rapport qualité/prix, qui affiche clairement « no alcool », accueil pas très aimable.
The BARAT, juste après (ça se touche presque) : The Barat, c’est l’ancien Watercolors , qui a changé de nom, mais même équipe, et même qualité. Même inconvénient pour la plage mais là, dès qu’un bateau arrive dans le chenal, il y a des porteurs très sympas qui avancent une chaise pour aider à sortir du bateau et qui gèrent les valises de façon très efficace. Beaucoup de personnel disponible, accueil hyper adorable. Très bon restau en bord de mer , très agréable, tables ombragées posées sur le sable, excellent rapport qualité/prix (avec bière).
Sur la plage , service excursions et bateaux-taxis à la demande, 10 MYR/pers pour vous déposer sur Tortle Beach (et on vient vous rechercher à l’heure de votre choix). On a testé…
En suivant, il y a The Reef (petits chalets), même plage et même accès…
Le Coral View (bungalows aperçus depuis le taxi- boat ).
Là, il y a une petite barre rocheuse à franchir (je crois qu’il y a une passerelle en bois depuis le Coral View) et on arrive au dernier hôtel avec sa superbe plage.
4e partie (nord):
Le Perhentian Island Resort, le haut de gamme , que nous n’avons pas testé. Bon restau paraît-il. La plage est superbe, en croissant de lune, et depuis son extrémité nord on peut atteindre Tortle point (snorkelling) pour tenter d’apercevoir l’une des (rares) tortues, parfois au milieu d’une centaine de nageurs arrivés avec les bateaux… Pas toujours facile, on se bouscule un peu, et les tortues sont en général posées assez profond, mais elles remontent de temps en temps pour respirer et là c’est la ruée. Pauvres tortues !
Voilà, mon commentaire ne concerne qu’on bout de Besar et ne reflète que notre vécu/ressenti, mais j’espère qu’il pourra vous être utile !
Bien cordialement, bon voyage à vous!
Un premier contact avec le Myanmar English translation pending
Myanmar plus connu sous le nom de Birmanie. Ce qui est particulièrement marquant dans ce pays est l'importance et l'omniprésence du Bouddhisme. J'ai fait plusieurs voyages en Asie mais jamais je n'ai jamais rencontré une dévotion aussi grande envers Bouddha. Les birmans sont un peuple d'une extrême gentillesse, nous avons partout été reçus avec beaucoup d'attentions.
Bouddhisme signifie temples et par là même se déchausser perpétuellement. Le premier conseil est donc d'investir dans une indispensable paire de tongs.😏
Notre circuit sur deux semaines a été assez standard, arrivée à Yangon anciennement Rangoun pour une visite rapide de la ville. La pagode Shwedagon, le bouddha de la pagode Chauzkhtakyi et le marché de BogyokeAung. Au marché, il faut monter à l'étage sous le toit pour y découvrir les petits ateliers avec ses artisans qui travaillent la soie et les pierres.
Après cette visite éclair, en route pour Bagan, certainement la plus grande concentration de temples et pagodes que l'on puisse voir. Je ne ferai pas la liste de tous les temples à visiter, elle serait trop longue. Le coucher de soleil du haut d'un temple est un spectacle magnifique, même s'il faut partager l'endroit avec tous les autres touristes.
Dans la région de Bagan, une escapade jusqu'au monastère du Mont Popa s'impose si la volée de plus de 700 marches en compagnie des singes qui y ont élu domicile ne vous fait pas peur.
L'étape suivante est Mandalay mais nous faisons un petit détour par Monywa pour voir le deuxième plus grand Bouddha debout du monde et les grottes de Po Win Taung. Celles ci, par centaines renferment encore pour certaines, devinez quoi ? oui des bouddhas mais aussi quelques belles fresques.
Avant d'arriver à Mandalay, un arrêt obligatoire à Inwa pour y découvrir le superbe monastère en bois de teck de Bagaya Kyaung.
La région de Mandalay est elle aussi riche en temples et monastères. Dans un de ceux-ci nous avons assisté au repas des moines à 10h30 du matin. Le Bouddha d'or de la pagode Mahamuni mérite une visite, seuls les hommes peuvent s'en approcher, le bouddha est devenu obèse à force de recevoir des feuilles d'or en offrande.
Dans la région se trouve aussi le site de Mingun, à voir et en plus une belle balade sur la rivière Ayeyarwady.
Nous redescendons ensuite vers le sud en direction de Kalaw. Pindaya n'est qu'à quelques kms et la visite de ces grottes au milieu de milliers de Bouddhas est rien moins que surprenante.
C'est depuis Kalaw que débute notre trekking mais avant un passage au marché nous permet de voir les produits de la région vendus par les marchandes des ethnies qui y habitent.
Rejoindre le lac Inle par les sentiers en deux ou trois jours est assez facile, cela ne nécessite pas une condition physique extraordinaire mais un bon guide. Nous dormons chez l'habitant et notre route croise plusieurs villages peuplés par les mêmes ethnies que nous avions rencontrées sur le marché.
Notre voyage arrive à sa dernière étape, le lac Inle. Plus question de se déplacer à pied, le seul moyen de transport est la pirogue. Etonnant que ce ballet de pirogues à moteur transportant marchandises, touristes, moines et locaux.
Le lac Inle est très touristique et le tour des artisans dans les villages autour du lac se fait en compagnie de touristes du monde entier. Il n'en reste pas moins que la région est superbe et que nous adorons nous déplacer ainsi sur les canaux et rivières entre les maisons sur pilotis.
Nous séjournons à Nyaungshwe et pour reprendre contact avec la terre ferme rien de tel qu'une petite balade à vélo cette fois pour voir le monastère Shwe Yan Pyaynager.
Le voyage se termine, retour à Yangon où un avion nous attend pour rentrer en France. Une bien belle découverte d'un pays et d'un peuple attachant avec l'aide d'une agence locale qui a été super efficace. Peut-être une autre fois, un autre séjour pour découvrir des endroits moins accessibles.
pour voir les photographies, rendez vous sur mon site : http://www.impression-voyage.fr/asie/pays/myanmar.html
pour voir les photographies, rendez vous sur mon site : http://www.impression-voyage.fr/asie/pays/myanmar.html
Concours photo du mois de mai 2015: " le monde du rail " English translation pending
D'après le site belgianrail.be, l'ensemble du réseau ferré dans le monde représente 1 115 000 km. Ce nombre impressionnant cache cependant d'importantes disparités entre les pays, comme le montre le tableau du site de la banque mondiale.
Pour sortir des chiffres, le chapitre 22 du Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry:
"- Bonjour, dit le petit prince. - Bonjour, dit l'aiguilleur. - Que fais-tu ici ? dit le petit prince. - Je trie les voyageurs, par paquets de mille, dit l'aiguilleur. J'expédie les trains qui les emportent, tantôt vers la droite, tantôt vers la gauche. Et un rapide illuminé, grondant comme le tonnerre, fit trembler la cabine d'aiguillage. - Ils sont bien pressés, dit le petit prince. Que cherchent-ils ? - L'homme de la locomotive l'ignore lui-même, dit l'aiguilleur. Et gronda, en sens inverse, un second rapide illuminé. - Ils reviennent déjà ? demanda le petit prince... - Ce ne sont pas les mêmes, dit l'aiguilleur. C'est un échange. - Ils n'étaient pas contents, là où ils étaient ? - On n'est jamais content là où l'on est, dit l'aiguilleur. Et gronda le tonnerre d'un troisième rapide illuminé. - Ils poursuivent les premiers voyageurs ? demanda le petit prince. - Ils ne poursuivent rien du tout, dit l'aiguilleur. Ils dorment là-dedans, ou bien ils bâillent. Les enfants seuls écrasent leur nez contre les vitres. - Les enfants seuls savent ce qu'ils cherchent, fit le petit prince. Ils perdent du temps pour une poupée de chiffons, et elle devient très importante, et si on la leur enlève, ils pleurent... - Ils ont de la chance, dit l'aiguilleur."
Ce mois-ci, vous l'aurez compris, je vous propose de nous faire voyager sur les rails du monde.
Le Transsibérien, les wagons rouillés d’Uyuni, le parcours du thé au départ de Kandy, la gare d’arrivée de l’Orient Express à Istanbul, le métro de Tokyo ou les tramways de Lisbonne…
Ainsi, vous pourrez soumettre vos photos de trains (passagers ou marchandises), métros, tramways ou autres wagonnets à condition qu’ils circulent sur des rails. Vous pourrez également proposer des voies ferrées, des gares, des cabines, des chefs de gare, des passages à niveaux… tant que ces photos restent de façon explicite dans cet univers.
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au jeudi 21/05 à 0h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire ou localisation.
Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du vendredi 22/05 au vendredi 29/05 à 0h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1ère photo : 3 points - la 2ème: 2 points - la 3ème: 1 point
Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/05. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de juin.
Le diaporama qui permet de visualiser l'ensemble des photos proposées est ici .
La discussion est là.
Fermeture des portes, attention au départ ! 🙂
Pour sortir des chiffres, le chapitre 22 du Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry:
"- Bonjour, dit le petit prince. - Bonjour, dit l'aiguilleur. - Que fais-tu ici ? dit le petit prince. - Je trie les voyageurs, par paquets de mille, dit l'aiguilleur. J'expédie les trains qui les emportent, tantôt vers la droite, tantôt vers la gauche. Et un rapide illuminé, grondant comme le tonnerre, fit trembler la cabine d'aiguillage. - Ils sont bien pressés, dit le petit prince. Que cherchent-ils ? - L'homme de la locomotive l'ignore lui-même, dit l'aiguilleur. Et gronda, en sens inverse, un second rapide illuminé. - Ils reviennent déjà ? demanda le petit prince... - Ce ne sont pas les mêmes, dit l'aiguilleur. C'est un échange. - Ils n'étaient pas contents, là où ils étaient ? - On n'est jamais content là où l'on est, dit l'aiguilleur. Et gronda le tonnerre d'un troisième rapide illuminé. - Ils poursuivent les premiers voyageurs ? demanda le petit prince. - Ils ne poursuivent rien du tout, dit l'aiguilleur. Ils dorment là-dedans, ou bien ils bâillent. Les enfants seuls écrasent leur nez contre les vitres. - Les enfants seuls savent ce qu'ils cherchent, fit le petit prince. Ils perdent du temps pour une poupée de chiffons, et elle devient très importante, et si on la leur enlève, ils pleurent... - Ils ont de la chance, dit l'aiguilleur."
Ce mois-ci, vous l'aurez compris, je vous propose de nous faire voyager sur les rails du monde.
Le Transsibérien, les wagons rouillés d’Uyuni, le parcours du thé au départ de Kandy, la gare d’arrivée de l’Orient Express à Istanbul, le métro de Tokyo ou les tramways de Lisbonne…
Ainsi, vous pourrez soumettre vos photos de trains (passagers ou marchandises), métros, tramways ou autres wagonnets à condition qu’ils circulent sur des rails. Vous pourrez également proposer des voies ferrées, des gares, des cabines, des chefs de gare, des passages à niveaux… tant que ces photos restent de façon explicite dans cet univers.
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au jeudi 21/05 à 0h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire ou localisation.
Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du vendredi 22/05 au vendredi 29/05 à 0h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1ère photo : 3 points - la 2ème: 2 points - la 3ème: 1 point
Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/05. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de juin.
Le diaporama qui permet de visualiser l'ensemble des photos proposées est ici .
La discussion est là.
Fermeture des portes, attention au départ ! 🙂
Itinéraire et moyens de transport conseillés au Cambodge (pour femme) English translation pending
Bonjour,
Je pars au Cambodge en Septembre, et je souhaiterais avoir quelques conseils sur l'itinéraire ainsi que sur les moyens de transport (type de transport et coûts selon trajets)
Je vais partir de Sisophon, et je souhaite rejoindre Sihanouk ville. Par quel Moyen ? je ne sais pas ! Il me semble impossible de ne PAS passer par Phnom Penh ! Est-il possible de faire le voyage en bateau sur le Tonlé Sap ? Quelle compagnie me conseillez vous ? Ensuite, de Sihanouk, je souhaite aller à Kampot et Kep.
Puis rejoindre Phnom Penh.
Je souhaite éviter les voyages trop couteux. Je voyage seule et j'essaye donc de préparer au mieux mon voyage !
Merci pour vos conseils, et bonne journée !
Caroline
Je pars au Cambodge en Septembre, et je souhaiterais avoir quelques conseils sur l'itinéraire ainsi que sur les moyens de transport (type de transport et coûts selon trajets)
Je vais partir de Sisophon, et je souhaite rejoindre Sihanouk ville. Par quel Moyen ? je ne sais pas ! Il me semble impossible de ne PAS passer par Phnom Penh ! Est-il possible de faire le voyage en bateau sur le Tonlé Sap ? Quelle compagnie me conseillez vous ? Ensuite, de Sihanouk, je souhaite aller à Kampot et Kep.
Puis rejoindre Phnom Penh.
Je souhaite éviter les voyages trop couteux. Je voyage seule et j'essaye donc de préparer au mieux mon voyage !
Merci pour vos conseils, et bonne journée !
Caroline