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Circuit de trois semaines à Madagascar English translation pending
Bonjour
Après être allés au Vietnam où nous avons été conseillés par des amis, nous changeons de cap, nous avons comme nouveau projet d'aller a Madagascar au mois d'aout 2013. Dans un premier temps, j'ai quelques questions, d'autres viendront surement ensuite. Quel climat à cette période et quels sont les sites incontournables à visiter sachant que nous aimons l'aventure, les rencontres avec les populations locales, etc ! Nous voulons faire un circuit de 3 semaines en voiture avec un chauffeur guide parlant francais. A tout les connaisseurs de ce pays, vous serait il possible de me donner des idées de circuits ? Merci d'avance
Jean
Après être allés au Vietnam où nous avons été conseillés par des amis, nous changeons de cap, nous avons comme nouveau projet d'aller a Madagascar au mois d'aout 2013. Dans un premier temps, j'ai quelques questions, d'autres viendront surement ensuite. Quel climat à cette période et quels sont les sites incontournables à visiter sachant que nous aimons l'aventure, les rencontres avec les populations locales, etc ! Nous voulons faire un circuit de 3 semaines en voiture avec un chauffeur guide parlant francais. A tout les connaisseurs de ce pays, vous serait il possible de me donner des idées de circuits ? Merci d'avance
Jean
Calanques depuis Marseille en une journée English translation pending
Bonjour,
J'ai prévu un petit week-end à Marseille au mois d'avril mais trèès court, arrivée le samedi matin départ le dimanche soir. Nous aimerions rapidement découvrir les calanques le samedi au départ de marseille, surtout pas dans des bateaux à touristes. On aimerait faire une petite randonnée de quelques heures pour voir un ou deux calanques, se balader le long de la mer en partant en bus (ou bateau peu importe) depuis marseille. C'est jouable ? quel itinéraire me conseillez vous ? Combien de temps en bus pour rejoindre les premiers paysages sympas ? :)
Merci à tous les fans du sud ;)
J'ai prévu un petit week-end à Marseille au mois d'avril mais trèès court, arrivée le samedi matin départ le dimanche soir. Nous aimerions rapidement découvrir les calanques le samedi au départ de marseille, surtout pas dans des bateaux à touristes. On aimerait faire une petite randonnée de quelques heures pour voir un ou deux calanques, se balader le long de la mer en partant en bus (ou bateau peu importe) depuis marseille. C'est jouable ? quel itinéraire me conseillez vous ? Combien de temps en bus pour rejoindre les premiers paysages sympas ? :)
Merci à tous les fans du sud ;)
Itinéraire pour trois semaines en Afrique du Sud (du côté est) English translation pending
Bonjour,
je pars en Afrique du sud au mois d'aout 2013, du 22 juillet au 5 aout je vais faire de l'écovolontariat au Tembe elephant park et ensuite 3 semaines de visite au départ de Richards bay.
Je m'interroge sur le circuit à faire, sachant que j'aimerai faire de la plongée sur la côté du côté de richards bay, visiter le Kruger et passer par le Swaziland. Je ne connais pas du tout l'Afrique du Sud donc je ne sais pas trop quels sont les indispensables dans cette région (autre que le Kruger). Est-ce que ça vaut le coup de passer par Johannesburg ? Durban ? d'autres réserves ou fermes incontournables ?
Le choix de l'itinéraire va conditionner l'achat du billet d'avion : soit je repars de richards bay (j'aurai fait une boucle) soit je repars de Johanesburg.
Auriez-vous un itinéraire à me conseiller ?
Merci !
je pars en Afrique du sud au mois d'aout 2013, du 22 juillet au 5 aout je vais faire de l'écovolontariat au Tembe elephant park et ensuite 3 semaines de visite au départ de Richards bay.
Je m'interroge sur le circuit à faire, sachant que j'aimerai faire de la plongée sur la côté du côté de richards bay, visiter le Kruger et passer par le Swaziland. Je ne connais pas du tout l'Afrique du Sud donc je ne sais pas trop quels sont les indispensables dans cette région (autre que le Kruger). Est-ce que ça vaut le coup de passer par Johannesburg ? Durban ? d'autres réserves ou fermes incontournables ?
Le choix de l'itinéraire va conditionner l'achat du billet d'avion : soit je repars de richards bay (j'aurai fait une boucle) soit je repars de Johanesburg.
Auriez-vous un itinéraire à me conseiller ?
Merci !
Tour du Mont Blanc English translation pending
Bonjour,
Cet été j'envisage de faire le tour du Mont blanc à pied, seule ou avec une amie.
J'aimerais savoir:
1. Est-il possible de raccourcir les étapes en allongeant la durée du tour? (4 à 5 heures de marche par jour pendant 11 ou 12 jours, plutôt que 6 à 7 heures pendant 7 jours)? J'adore marcher mais aussi prendre le temps d'admirer... Je ne fais pas de trail!
2. Pour ce faire, est-il préférable d'opter pour le tour en liberté? ou est-il plus prudent de passer par une organisation? (si vous en connaissez, merci de m'envoyer leurs coordonnées en mp)
3. Par souci d'économie, je voudrais bivouaquer. N'est-ce pas trop pénible pendant 11 jours? Ne fait-il pas trop froid la nuit début juillet? Est-il facile de trouver des endroits de bivouac dans les 3 pays? Est-ce près des refuges? Faut-il réserver?
4. Si jamais nous sommes fatiguées ou blessées, est-il possible de trouver facilement un moyen de locomotion qui peut nous ramener à une gare, bus ou navette pour rejoindre Chamonix, où que nous soyions?
5. Enfin, n'étant pas habituée à voyager seule en liberté, n'est-il pas préférable de choisir un voyage organisé? mais quid de la durée et du niveau??.... Si vous connaissez qqn qui peut me faire un "tour sur mesure" mais pas trop cher, ce serait sympa de m'envoyer ses coordonnées en mp.
Merci pour vos réponses.
Cet été j'envisage de faire le tour du Mont blanc à pied, seule ou avec une amie.
J'aimerais savoir:
1. Est-il possible de raccourcir les étapes en allongeant la durée du tour? (4 à 5 heures de marche par jour pendant 11 ou 12 jours, plutôt que 6 à 7 heures pendant 7 jours)? J'adore marcher mais aussi prendre le temps d'admirer... Je ne fais pas de trail!
2. Pour ce faire, est-il préférable d'opter pour le tour en liberté? ou est-il plus prudent de passer par une organisation? (si vous en connaissez, merci de m'envoyer leurs coordonnées en mp)
3. Par souci d'économie, je voudrais bivouaquer. N'est-ce pas trop pénible pendant 11 jours? Ne fait-il pas trop froid la nuit début juillet? Est-il facile de trouver des endroits de bivouac dans les 3 pays? Est-ce près des refuges? Faut-il réserver?
4. Si jamais nous sommes fatiguées ou blessées, est-il possible de trouver facilement un moyen de locomotion qui peut nous ramener à une gare, bus ou navette pour rejoindre Chamonix, où que nous soyions?
5. Enfin, n'étant pas habituée à voyager seule en liberté, n'est-il pas préférable de choisir un voyage organisé? mais quid de la durée et du niveau??.... Si vous connaissez qqn qui peut me faire un "tour sur mesure" mais pas trop cher, ce serait sympa de m'envoyer ses coordonnées en mp.
Merci pour vos réponses.
Voyager à vélo entre les Météores et Pélion (Grèce) English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions partir 15 jours en gréce mi juin et pourquoi pas à vélo en prenant le bateau à Ancone pour arriver à Igouminitsa. Mon idée serait un périple vers les météores, Dodonne et la presqu'ile de Pelion avec si c'est possible retour en train ou bus pour avoir le temps de prendre le temps...
Nous sommes un couple habitués aux voyages en vélo avec sacoches, camping ou hébergements simples.
Je ne connais pas du tout cette région. Quelqu'un pourrait il nous donner des conseils, idées d'itinéraires sachant qu'en général nos limites pour pédaler et visiter sont 50kms par jour et/ou pas plus de 7 à 800m de dénivellé +.
Merci d'avance
Col Bonette: ça vaut la peine? English translation pending
Bonjour,
Je vais faire un circuit de 25 jours en France.
Je vais faire le Col de Leschaux, des Aravis, de la Colombière, le Petit Saint Bernard.
Ma question est: est-ce que ça vaut la peine de me rallonger au retour pour le Col Bonette. Au retour je passe à Albertville direction Chambéry.
Est-ce que le col Bonette est plus beau que les cols nommés ci-haut.
Votre avis s.v.p.
Je vais faire un circuit de 25 jours en France.
Je vais faire le Col de Leschaux, des Aravis, de la Colombière, le Petit Saint Bernard.
Ma question est: est-ce que ça vaut la peine de me rallonger au retour pour le Col Bonette. Au retour je passe à Albertville direction Chambéry.
Est-ce que le col Bonette est plus beau que les cols nommés ci-haut.
Votre avis s.v.p.
Fuga à Venezia English translation pending
Au mois de février nous avons fait un petit mid-week de Saint-Valentin à Venise, voilà ce que nous y avons découvert ...
Comme d'habitude, vous trouverez plus de photos directement sur mon modeste blog.
Mes Carnets de voyage

Episode 1 : A la découverte de la République de Saint-Marc
Au coeur de l’hiver, la Sérénissime nous ouvre ses portes pour une escapade de 2 jours. Ces deux jours à Venise, nous les passerons à arpenter la cité, émerveillés par son architecture, son ambiance et son passé glorieux. Pour cette première étape place au quartier de San Marco.
Jour 1.1 (15 février 2011, le matin) : Piazza di San Marco – Palazzo Ducale – Basilica di San Marco
1. Hôtel San Gallo ; 2. Campanile de Saint-Marc ; 3. Palais des Doges ; 4. Basilique de Saint-Marc
14 février 2011 : Partant de Beauvais sur un vol Ryanair, nous arrivons vers 18h30 à l’aéroport de Venise Trévise. De là, nous devons prendre une navette qui nous emmènera jusqu’à Venise via la ville de Mestre et la via Libertà, seule route reliant la ville au continent en traversant la lagune. Arrivés à la gare routière, nous prenons notre premier vaporetto en direction de la place Saint-Marc, au centre de la ville. c’est à quelques mètres de la place que ce trouve notre hôtel le San Gallo, pour 62 € par nuit nous avons une chambre typiquement vénitienne à moins de 50 mètres de la place Saint-Marc, le centre de la ville.
15 février 2011 : C’est parti ! Notre découverte de la Sérénissime peut commencer, lors de notre arrivée la veille au soir, il faisait froid et nuit, ce matin, la cité des doges nous offre un autre visage. La journée commence par un bon petit déjeuner à l’hôtel. Puis sur les coups de 9 heures, nous sortons direction la place Saint-Marc non loin de là.
La place Saint-Marc (San Marco en italien) est le centre névralgique de la cité vénitienne. Du nom du saint protecteur de la ville cette place est l’emblème de la ville et regroupe 3 de ses principaux monuments : le Palais des Doges (Palazzo Ducale) la Basilique Saint-Marc (Basillica di San Marco) et le fameux campanile de la basilique. Elle fut tout au long de la République de Venise le centre politique culturel et religieux de la ville.
1. Hôtel San Gallo ; 2. Campanile de Saint-Marc ; 3. Palais des Doges ; 4. Pont des Soupirs ; 5. Prison des puits ; 6. Basilique Saint-Marc
Nous commençons notre découverte de la place Saint-Marc par son campanile. Cette tour carrée en brique est le symbole de la ville. Haute de 96 mètres, elle servait d’abord de tour de garde puis de clocher à la basilique voisine.

Construit au XII ème siècle et dans sa forme actuel depuis 1514, le campanile actuel en haut duquel ont peu monter grâce à un ascenseur date en fait « seulement » de 1912. En effet, le campanile s’est effondré en 1902 et a été ensuite reconstruit à l’identique.
Même si le prix de l’ascension coûte 8 € par personne, une fois en haut, on ne regrette pas d’y avoir souscrit.


La vue à 360° sur la ville, le Grand Canal et l’île de la Giudecca est magnifique malgré la brume matinal d’un mois de février.

A nos pieds la ville aux milles canaux nous offre les tons ocres de ces toits, les clochers élancés de ses nombreuses églises et ses vaporettos filant tranquillement sur la lagune.


De retour sur la terre ferme, nous continuons notre découverte de la place Saint-Marc par la portion donnant directement sur le Grand Canal : la Piazzetta San Marco.

C’est là, juste devant le palais des doges que s’élancent les deux colonnes surmontées pour l’une d’entre elles par le célèbre lion ailé, symbole de la jadis florissante République de Venise.

Cette statue, subtilisée par Napoléon entre 1804 et 1815 daterait de la 2ème moitié du Moyen Age.
On continue en longeant le palais des Doges et le bord du Grand Canal, les gondoles ondulent paisiblement devant un panorama de carte postale.

On s’arrête devant le Ponte dei Sospiri (le fameux pont des Soupirs) où passaient les condamnés se rendant du palais des Doges où se trouvait le tribunal jusqu’à la prison attenante. C’était pour les prisonniers leur dernière vision de liberté avant une vie à l’ombre.

Malheureusement, les abords du pont sont en pleine rénovation et celui-ci est encadré de très hideuses bâches affublés de messages publicitaires.
On entre ensuite dans le palais des Doges, le palais du principal dirigeant de la cité.

Selon la légende, la ville de Venise aurait été fondée le 25 mars 421 suite à l’invasion de la Vénétie par l’armée d’Attila. C’est dans un but défensif que les premiers habitants auraient ainsi choisi cet emplacement sur une île de la lagune. Mais c’est surtout l’arrivée des Lombards un siècle plus tard qui entraînera un exode massif vers la future Venise. Au début de l’histoire de la jeune cité, les îlots ne sont pas reliés entre eux et l’emplacement actuel de la ville n’existe pas. C’est autour de Rialto que se forme la première véritable agglomération.
D’abord sous influence byzantine, très vite la puissance navale que foregera Venise tout au long de son histoire lui permet de s’émanciper de son suzerain en perte de vitesse. A partir du IXème siècle, Le doge est le premier magistrat de la République de Venise. Il est élu à vie, et ne peut abdiquer. Il n’a pas le droit de quitter le palais des doges et doit 5 fois par an offrir un banquet sur ses deniers personnels.
Très vite, l’influence de la Sérénissime s’étend sur une une grande partie de l’Adriatique et de la Méditerranée orientale. Le doge Erico Dandolfo aimait s’appeller « souverain d’un quart et demi de l’Empire romain ». Pendant très longtemps le commerce fut la pierre angulaire de la République, sa principale rivale en Méditerranée était l’autre ville italienne de Gênes qui lui disputait sa suprématie maritime. L’influence de la cité ne s’estompera qu’avec la découverte du Nouveau Monde et l’ouverture de nouvelles routes commerciales à la Renaissance et avec la montée d’un ennemi trop encombrant : l’Empire Ottoman.
Pendant toute cette période, les vénitiens n’ont pas arrêtés d’étendre leur ville sur la lagune, de créer de nouvelles terres en enfonçant des millions de pieux en bois dans le sol pour servir de fondations aux nombreux édifices de la ville.
Malgré la victoire navale de Lépante (1571) contre les Ottomans, la République n’a cessé de perdre du terrain sur son ennemi héréditaire. Face à la menace turque, Venise dût s’allier au XVIIIème siècle à l’Autriche, principale puissance d’Italie du nord, elle aussi aux prises avec le sultan (siège de Vienne en 1683). Mais suite à la campagne d’Italie de Bonaparte et au traîté de Campo-Formio entre l’Autriche et la France (1797) la Sérénissime est livrée aux français et perd son indépendance qui aura durée plus de 1 000 ans. La plus belle cité d’Europe au XVIIIème siècle ne s’en relèvera jamais, obligée d’accepter le joug autrichien. Malgré une éphémère République de Saint-Marc (1848-1849) la cité des Doges ne retrouvera jamais sa liberté, intégrant la toute jeune nation italienne en 1866.
Le palais des doges est le plus bel exemple de l’architecture gothique vénitienne. Le palais des doges actuel date de 1340, jusqu’en 1797, il fut la résidence du doge mais aussi le siège des principales institutions de la cité. Accolée au palais, de l’autre côté du rio della Paglia se trouve la prison qui se visite en même temps que le palais.

Après avoir payé le billet d’entrée au prix prohibitif (20 € !), on passe par la porte della Carta.On entre dans la cour intérieure. Les arcades et les façades du palais sont magnifiques et très géométriques.


Sur la gauche de la place se trouve l’escalier des Géants, qui doit son nom aux deux statues monumentales, oeuvres de Jacopo Sansovino, qui le surplombent.

C’est depuis cet escalier que se déroulait la cérémonie d’investiture des doges.

Une fois à l’intérieur du bâtiment, on monte dans les étages grâce à la scala d’oro (l’escalier d’or), construit entre 1566 et 1569.

On traverse de nombreuses salles (dons lesquelles l’appareil photo est interdit) dont la salle du Grand Conseil, longue de 53 mètres et large de 22. La plus grande du palais, plus grande qu’un terrain de Handball. Cette salle est décorée par de les plus grand artistes de la Renaissance : Véronèse et le Tintoret en tête. C’est également dans cette salle que se trouve la plus grande peinture du monde : Le Paradis du Tintoret avec 22 mètres par 7.

On termine la visite en passant à l’intérieur du pont des soupirs à la découverte des prisons des puits, composée de 19 cellules. Cette prison a remplacé l’ancienne prison des plombs qui se trouvait auparavant à l’intérieur du palais voisin.

De retour sur la place Saint-Marc on se dirige vers la basilique attenante au palais. L’entrée y est gratuite mais il est interdit de prendre des photos à l’intérieur.

Cette basilique construite en 828 est la plus importante de la ville. De nombreuses fois remaniées depuis, elle a désormais un style gothique comme son palais voisin.

Elle fut construite pour recevoir les reliques de Saint-Marc de retour d’Alexandrie. L’église actuelle n’est consacrée qu’en 1094. C’est une église à coupole dans le plus pur style byzantin.

La coupole principale fait plus de 45 mètres de haut. A l’intérieur, la basilique est recouverte de mosaïques a fond d’or qui donnent à l’édifice une impression de grande richesse et de grande beauté. Les carreaux de ces mosaïques sont composés de deux plaques de verre enserrant une feuille de métal précieux ce qui leur donne cette aspect doré. De nombreux éléments byzantins ont été rapportés dans la cité des doges à la suite de la prise de la ville de Constantinople par les Croisés en 1204.
L’heure du déjeuner approchant nous quittons la place Saint-Marc en direction des quartiers de San Polo et Dorsoduro, nos objectifs de l’après-midi à venir …


Episode 1 : A la découverte de la République de Saint-Marc

Au coeur de l’hiver, la Sérénissime nous ouvre ses portes pour une escapade de 2 jours. Ces deux jours à Venise, nous les passerons à arpenter la cité, émerveillés par son architecture, son ambiance et son passé glorieux. Pour cette première étape place au quartier de San Marco.
Jour 1.1 (15 février 2011, le matin) : Piazza di San Marco – Palazzo Ducale – Basilica di San Marco
1. Hôtel San Gallo ; 2. Campanile de Saint-Marc ; 3. Palais des Doges ; 4. Basilique de Saint-Marc14 février 2011 : Partant de Beauvais sur un vol Ryanair, nous arrivons vers 18h30 à l’aéroport de Venise Trévise. De là, nous devons prendre une navette qui nous emmènera jusqu’à Venise via la ville de Mestre et la via Libertà, seule route reliant la ville au continent en traversant la lagune. Arrivés à la gare routière, nous prenons notre premier vaporetto en direction de la place Saint-Marc, au centre de la ville. c’est à quelques mètres de la place que ce trouve notre hôtel le San Gallo, pour 62 € par nuit nous avons une chambre typiquement vénitienne à moins de 50 mètres de la place Saint-Marc, le centre de la ville.
15 février 2011 : C’est parti ! Notre découverte de la Sérénissime peut commencer, lors de notre arrivée la veille au soir, il faisait froid et nuit, ce matin, la cité des doges nous offre un autre visage. La journée commence par un bon petit déjeuner à l’hôtel. Puis sur les coups de 9 heures, nous sortons direction la place Saint-Marc non loin de là.
La place Saint-Marc (San Marco en italien) est le centre névralgique de la cité vénitienne. Du nom du saint protecteur de la ville cette place est l’emblème de la ville et regroupe 3 de ses principaux monuments : le Palais des Doges (Palazzo Ducale) la Basilique Saint-Marc (Basillica di San Marco) et le fameux campanile de la basilique. Elle fut tout au long de la République de Venise le centre politique culturel et religieux de la ville.
1. Hôtel San Gallo ; 2. Campanile de Saint-Marc ; 3. Palais des Doges ; 4. Pont des Soupirs ; 5. Prison des puits ; 6. Basilique Saint-MarcNous commençons notre découverte de la place Saint-Marc par son campanile. Cette tour carrée en brique est le symbole de la ville. Haute de 96 mètres, elle servait d’abord de tour de garde puis de clocher à la basilique voisine.

Construit au XII ème siècle et dans sa forme actuel depuis 1514, le campanile actuel en haut duquel ont peu monter grâce à un ascenseur date en fait « seulement » de 1912. En effet, le campanile s’est effondré en 1902 et a été ensuite reconstruit à l’identique.
Même si le prix de l’ascension coûte 8 € par personne, une fois en haut, on ne regrette pas d’y avoir souscrit.


La vue à 360° sur la ville, le Grand Canal et l’île de la Giudecca est magnifique malgré la brume matinal d’un mois de février.

A nos pieds la ville aux milles canaux nous offre les tons ocres de ces toits, les clochers élancés de ses nombreuses églises et ses vaporettos filant tranquillement sur la lagune.


De retour sur la terre ferme, nous continuons notre découverte de la place Saint-Marc par la portion donnant directement sur le Grand Canal : la Piazzetta San Marco.

C’est là, juste devant le palais des doges que s’élancent les deux colonnes surmontées pour l’une d’entre elles par le célèbre lion ailé, symbole de la jadis florissante République de Venise.

Cette statue, subtilisée par Napoléon entre 1804 et 1815 daterait de la 2ème moitié du Moyen Age.
On continue en longeant le palais des Doges et le bord du Grand Canal, les gondoles ondulent paisiblement devant un panorama de carte postale.

On s’arrête devant le Ponte dei Sospiri (le fameux pont des Soupirs) où passaient les condamnés se rendant du palais des Doges où se trouvait le tribunal jusqu’à la prison attenante. C’était pour les prisonniers leur dernière vision de liberté avant une vie à l’ombre.

Malheureusement, les abords du pont sont en pleine rénovation et celui-ci est encadré de très hideuses bâches affublés de messages publicitaires.
On entre ensuite dans le palais des Doges, le palais du principal dirigeant de la cité.

Selon la légende, la ville de Venise aurait été fondée le 25 mars 421 suite à l’invasion de la Vénétie par l’armée d’Attila. C’est dans un but défensif que les premiers habitants auraient ainsi choisi cet emplacement sur une île de la lagune. Mais c’est surtout l’arrivée des Lombards un siècle plus tard qui entraînera un exode massif vers la future Venise. Au début de l’histoire de la jeune cité, les îlots ne sont pas reliés entre eux et l’emplacement actuel de la ville n’existe pas. C’est autour de Rialto que se forme la première véritable agglomération.
D’abord sous influence byzantine, très vite la puissance navale que foregera Venise tout au long de son histoire lui permet de s’émanciper de son suzerain en perte de vitesse. A partir du IXème siècle, Le doge est le premier magistrat de la République de Venise. Il est élu à vie, et ne peut abdiquer. Il n’a pas le droit de quitter le palais des doges et doit 5 fois par an offrir un banquet sur ses deniers personnels.
Très vite, l’influence de la Sérénissime s’étend sur une une grande partie de l’Adriatique et de la Méditerranée orientale. Le doge Erico Dandolfo aimait s’appeller « souverain d’un quart et demi de l’Empire romain ». Pendant très longtemps le commerce fut la pierre angulaire de la République, sa principale rivale en Méditerranée était l’autre ville italienne de Gênes qui lui disputait sa suprématie maritime. L’influence de la cité ne s’estompera qu’avec la découverte du Nouveau Monde et l’ouverture de nouvelles routes commerciales à la Renaissance et avec la montée d’un ennemi trop encombrant : l’Empire Ottoman.
Pendant toute cette période, les vénitiens n’ont pas arrêtés d’étendre leur ville sur la lagune, de créer de nouvelles terres en enfonçant des millions de pieux en bois dans le sol pour servir de fondations aux nombreux édifices de la ville.
Malgré la victoire navale de Lépante (1571) contre les Ottomans, la République n’a cessé de perdre du terrain sur son ennemi héréditaire. Face à la menace turque, Venise dût s’allier au XVIIIème siècle à l’Autriche, principale puissance d’Italie du nord, elle aussi aux prises avec le sultan (siège de Vienne en 1683). Mais suite à la campagne d’Italie de Bonaparte et au traîté de Campo-Formio entre l’Autriche et la France (1797) la Sérénissime est livrée aux français et perd son indépendance qui aura durée plus de 1 000 ans. La plus belle cité d’Europe au XVIIIème siècle ne s’en relèvera jamais, obligée d’accepter le joug autrichien. Malgré une éphémère République de Saint-Marc (1848-1849) la cité des Doges ne retrouvera jamais sa liberté, intégrant la toute jeune nation italienne en 1866.
Le palais des doges est le plus bel exemple de l’architecture gothique vénitienne. Le palais des doges actuel date de 1340, jusqu’en 1797, il fut la résidence du doge mais aussi le siège des principales institutions de la cité. Accolée au palais, de l’autre côté du rio della Paglia se trouve la prison qui se visite en même temps que le palais.

Après avoir payé le billet d’entrée au prix prohibitif (20 € !), on passe par la porte della Carta.On entre dans la cour intérieure. Les arcades et les façades du palais sont magnifiques et très géométriques.


Sur la gauche de la place se trouve l’escalier des Géants, qui doit son nom aux deux statues monumentales, oeuvres de Jacopo Sansovino, qui le surplombent.

C’est depuis cet escalier que se déroulait la cérémonie d’investiture des doges.

Une fois à l’intérieur du bâtiment, on monte dans les étages grâce à la scala d’oro (l’escalier d’or), construit entre 1566 et 1569.

On traverse de nombreuses salles (dons lesquelles l’appareil photo est interdit) dont la salle du Grand Conseil, longue de 53 mètres et large de 22. La plus grande du palais, plus grande qu’un terrain de Handball. Cette salle est décorée par de les plus grand artistes de la Renaissance : Véronèse et le Tintoret en tête. C’est également dans cette salle que se trouve la plus grande peinture du monde : Le Paradis du Tintoret avec 22 mètres par 7.

On termine la visite en passant à l’intérieur du pont des soupirs à la découverte des prisons des puits, composée de 19 cellules. Cette prison a remplacé l’ancienne prison des plombs qui se trouvait auparavant à l’intérieur du palais voisin.

De retour sur la place Saint-Marc on se dirige vers la basilique attenante au palais. L’entrée y est gratuite mais il est interdit de prendre des photos à l’intérieur.

Cette basilique construite en 828 est la plus importante de la ville. De nombreuses fois remaniées depuis, elle a désormais un style gothique comme son palais voisin.

Elle fut construite pour recevoir les reliques de Saint-Marc de retour d’Alexandrie. L’église actuelle n’est consacrée qu’en 1094. C’est une église à coupole dans le plus pur style byzantin.

La coupole principale fait plus de 45 mètres de haut. A l’intérieur, la basilique est recouverte de mosaïques a fond d’or qui donnent à l’édifice une impression de grande richesse et de grande beauté. Les carreaux de ces mosaïques sont composés de deux plaques de verre enserrant une feuille de métal précieux ce qui leur donne cette aspect doré. De nombreux éléments byzantins ont été rapportés dans la cité des doges à la suite de la prise de la ville de Constantinople par les Croisés en 1204.
L’heure du déjeuner approchant nous quittons la place Saint-Marc en direction des quartiers de San Polo et Dorsoduro, nos objectifs de l’après-midi à venir …

Croatie en camping-car en mai-juin English translation pending
Bonjour, Nous envisageons d'aller découvrir la Croatie en camping car en mai/juin prochains.
Que faut-il savoir ? Que faut-il voir ? Quel itinéraire privilégier ? Le stationnement : bivouacs chez particuliers, petits campings...
Il nous semble qu'il pourrait etre intéressant de faire l'aller en ferry (depuis ancone) et de remonter par la cote...
Tous vos conseils seront les bienvenus, merci d'avance.
Tous vos conseils seront les bienvenus, merci d'avance.
Quinze jours en Croatie en juin 2013 English translation pending
Bonjour a tous!
Comme énoncé dans le titre, mon ami et moi partons 15 jours a la découverte de la Croatie en juin prochain! Nous ferons ce voyage avec notre propre voiture. Nous partirons un vendredi soir avec étape sur Lyon pour dormir ou nous avons de la famille. Le lendemain route pour venise avec arret 2 nuits. Puis nous souhaiterions descendre la croatie jusqu'a dubrovnik principalement par la cote. Retour par le même itinéraire.
Je sais que cela va être très intense compte tenu de la durée de notre séjour, c'est pourquoi je viens solliciter votre aide et vos conseils quand aux indispensables a voir en Croatie. Nous ferons pour sur : les lacs de plitvice, le parc de la krka, dubrovnik, ile de mljet, istrie, parc du velebit, mais concernant les iles croates, nous avons du mal a choisir lesquelles faire en priorité?? nous aimons surtout les endroits "natures", pour la rando et quelques points baignade sympas notamment pour faire un peu de snorkelling.. Toutes les îles ont leur propre charme je suppose, mais si certains d'entre vous ont pu les visiter, lesquelles semblent immanquables?
Merci d'avance pour toutes les infos que vous pourrez nous fournir!🙂
Comme énoncé dans le titre, mon ami et moi partons 15 jours a la découverte de la Croatie en juin prochain! Nous ferons ce voyage avec notre propre voiture. Nous partirons un vendredi soir avec étape sur Lyon pour dormir ou nous avons de la famille. Le lendemain route pour venise avec arret 2 nuits. Puis nous souhaiterions descendre la croatie jusqu'a dubrovnik principalement par la cote. Retour par le même itinéraire.
Je sais que cela va être très intense compte tenu de la durée de notre séjour, c'est pourquoi je viens solliciter votre aide et vos conseils quand aux indispensables a voir en Croatie. Nous ferons pour sur : les lacs de plitvice, le parc de la krka, dubrovnik, ile de mljet, istrie, parc du velebit, mais concernant les iles croates, nous avons du mal a choisir lesquelles faire en priorité?? nous aimons surtout les endroits "natures", pour la rando et quelques points baignade sympas notamment pour faire un peu de snorkelling.. Toutes les îles ont leur propre charme je suppose, mais si certains d'entre vous ont pu les visiter, lesquelles semblent immanquables?
Merci d'avance pour toutes les infos que vous pourrez nous fournir!🙂
Retour mitigé du Costa Pacifica du 10 au 17 février English translation pending
Bonsoir a tous,
Je ne vais pas faire un compte rendu detaillé jour par jour mais plutot vous donner mon ressenti au retour de cette semaine sur la pacifica
Tout d'abord le bateau : deco de chez costa, on la connait, on aime ou on aime pas, cela dit des efforts de gout ont ete fait dans certain salon notamment a la chocolaterie que j'ai trouvé très joli. Beaucoup de ressemblance avec le magica que nous connaissions deja. Ce bateau a été inauguré en 2009, je trouve qu'il vieillit mal. Nombreuses taches sur les moquettes et sur les banquettes, des plaques ascenseurs cassé en milieu de semaine etc....
Le personnel : Alors c'est la que ca commence a se dégrader Nous étions 625 francais a bord, avec 2 hotes francophone qui ont été totalement inexistants, pas un mot gentil, rien !!!!! Le gars a meme fait une excursions avec nous, il n'a adresser la parole a personne, s'est posé au fond du bus et a fait sa balade, j'ai trouvé ca affligeant, d'autres personnes ce sont fait la meme reflexions dailleurs !!! Rien a voir avec l'hote du magica, cedric, qui avait été super sympa toute la semaine. Très très peu de personnel qui nous comprennent en francais, et c'est a nous de faire l'effort de s'exprimer en anglais, bref ... Au niveau des serveurs, correct, un brave gars mais super long, on etait les derniers sortis du resto tous les soirs Je trouve qu'il y a un certain laissé aller, exemple, a savone, ascenseurs hors d'usage car réserve au services bagages, ok, allez on monte les 6 etages a pieds, et la au beau milieu un bagagiste qui attendait sa livraison, totalement couché dans les escaliers, j'ai du l'enjamber, et encore j'ai eu droit a un regard qui en disait long... Autre exemple : au buffet, rosbeef coupé a la demande, arrive mon tour et il restait une tranche toute séché je lui demande de m'en couper une autre, il me regarde étonné et me file la tranche desséché encore une fois, bref ..... Par contre un grand coup de chapeau au personnel du squock club qui a été d'une gentillesse remarquable, et très pro avec les enfants Les guides d'excusions etaient bien sympa mais s'exprimait dans un francais difficilement comprehensible, dommage....
La nourriture : Grosse baisse de qualité !!! Un buffet qui laisse clairement a désiré, peu de choix du pain super sec, il faut aimé la pizza et les pâtes, cela nous rappelle que costa est belle et bien italien !!! Menu du resto correct mais attention, gros mangeur n'hesiter pas a commander TOUS les plats, portions très petites !!!
Le MSC splendida nous a suivi presque toute la semaine, et au niveau des escales, j'ai trouvé le personnel bien plus présent que chez costa, cela s'est ressenti dès l'embarquement a marseille dailleurs !!!!
Un debarquement sans meme un au revoir, dans le cafouillage d'un exercice de securité du personnel sur le meme pont, on nous a posé a terre, mission accomplie pour costa et basta .....
Nous avons eu le sentiment que costa faisait effectivement du remplissage massif a bas prix , et cela se ressent clairement. On est plus sur de la clientele de VVF que de croisière a mon avis !!!
On a eu l'impression aussi que tout etait bon pour vous faire consommer et dépenser Les photos de départs au resto, avec l'espagnole, avec le pirate etc ...... Tout est bon !!! Sans compter les boissons, a 8euros le pichet de sangria le jour de la paella, la culbute est interressante !!! Idem soirée de gala, le trou normand a 3 euros la coupe, j'estime qu'il pourrait en faire cadeau
Les navettes pour sortir des ports, lorsqu'elles sont payantes sont une véritable arnaque, les taxis vous coûteront moins cher !!!! Testé !!!
Ensuite nous avons eu la pluie a palma, avec grele et tout et tout !! Petites gouttes également a cagliari et déluge a palerme !!!! Heureusement soleil a barcelone et a rome !!! Mais ca c'est pas de la faute a costa 😎
Bilan donc mitigé, et je pense que la prochaine croisière se ferra sur MSC !!
Voila ce qui me vient ce soir, si vous avez des questions pas de soucis j'essaierais d'y repondre !
Je ne vais pas faire un compte rendu detaillé jour par jour mais plutot vous donner mon ressenti au retour de cette semaine sur la pacifica
Tout d'abord le bateau : deco de chez costa, on la connait, on aime ou on aime pas, cela dit des efforts de gout ont ete fait dans certain salon notamment a la chocolaterie que j'ai trouvé très joli. Beaucoup de ressemblance avec le magica que nous connaissions deja. Ce bateau a été inauguré en 2009, je trouve qu'il vieillit mal. Nombreuses taches sur les moquettes et sur les banquettes, des plaques ascenseurs cassé en milieu de semaine etc....
Le personnel : Alors c'est la que ca commence a se dégrader Nous étions 625 francais a bord, avec 2 hotes francophone qui ont été totalement inexistants, pas un mot gentil, rien !!!!! Le gars a meme fait une excursions avec nous, il n'a adresser la parole a personne, s'est posé au fond du bus et a fait sa balade, j'ai trouvé ca affligeant, d'autres personnes ce sont fait la meme reflexions dailleurs !!! Rien a voir avec l'hote du magica, cedric, qui avait été super sympa toute la semaine. Très très peu de personnel qui nous comprennent en francais, et c'est a nous de faire l'effort de s'exprimer en anglais, bref ... Au niveau des serveurs, correct, un brave gars mais super long, on etait les derniers sortis du resto tous les soirs Je trouve qu'il y a un certain laissé aller, exemple, a savone, ascenseurs hors d'usage car réserve au services bagages, ok, allez on monte les 6 etages a pieds, et la au beau milieu un bagagiste qui attendait sa livraison, totalement couché dans les escaliers, j'ai du l'enjamber, et encore j'ai eu droit a un regard qui en disait long... Autre exemple : au buffet, rosbeef coupé a la demande, arrive mon tour et il restait une tranche toute séché je lui demande de m'en couper une autre, il me regarde étonné et me file la tranche desséché encore une fois, bref ..... Par contre un grand coup de chapeau au personnel du squock club qui a été d'une gentillesse remarquable, et très pro avec les enfants Les guides d'excusions etaient bien sympa mais s'exprimait dans un francais difficilement comprehensible, dommage....
La nourriture : Grosse baisse de qualité !!! Un buffet qui laisse clairement a désiré, peu de choix du pain super sec, il faut aimé la pizza et les pâtes, cela nous rappelle que costa est belle et bien italien !!! Menu du resto correct mais attention, gros mangeur n'hesiter pas a commander TOUS les plats, portions très petites !!!
Le MSC splendida nous a suivi presque toute la semaine, et au niveau des escales, j'ai trouvé le personnel bien plus présent que chez costa, cela s'est ressenti dès l'embarquement a marseille dailleurs !!!!
Un debarquement sans meme un au revoir, dans le cafouillage d'un exercice de securité du personnel sur le meme pont, on nous a posé a terre, mission accomplie pour costa et basta .....
Nous avons eu le sentiment que costa faisait effectivement du remplissage massif a bas prix , et cela se ressent clairement. On est plus sur de la clientele de VVF que de croisière a mon avis !!!
On a eu l'impression aussi que tout etait bon pour vous faire consommer et dépenser Les photos de départs au resto, avec l'espagnole, avec le pirate etc ...... Tout est bon !!! Sans compter les boissons, a 8euros le pichet de sangria le jour de la paella, la culbute est interressante !!! Idem soirée de gala, le trou normand a 3 euros la coupe, j'estime qu'il pourrait en faire cadeau
Les navettes pour sortir des ports, lorsqu'elles sont payantes sont une véritable arnaque, les taxis vous coûteront moins cher !!!! Testé !!!
Ensuite nous avons eu la pluie a palma, avec grele et tout et tout !! Petites gouttes également a cagliari et déluge a palerme !!!! Heureusement soleil a barcelone et a rome !!! Mais ca c'est pas de la faute a costa 😎
Bilan donc mitigé, et je pense que la prochaine croisière se ferra sur MSC !!
Voila ce qui me vient ce soir, si vous avez des questions pas de soucis j'essaierais d'y repondre !
Itinéraire d'une semaine au Québec avec enfants cet été 2013 English translation pending
Bonjour , nous voudrions passer une semaine au Québec cet été 2013. Nous sommes 8: 4 adultes 2 grands enfants 20 et 18 ans et 2 plus petits 8 et 11 ans.
Je voudrais vous soumettre le programme que nous avons en tête pour l'instant après consultations prospectus et pages de ce forum.
Pouvez-vous me dire si ce programme tient la route ou si il est selon vous améliorable.
Ce que je recherche c'est un bon mix entre ville et nature et un voyage qui peut plaire à tous les membres de notre petit groupe.
j1 arrivée à Montréal j2 départ pour Québec j3 Québec j4 en route pour Tadoussac ou environs j5 Tadoussac et environs j6 val jalbert/ zoo st Félicien j7 lac edouard j8 retour à Montréal
A Montréal j1 se sera une visite light car arrivée début d'après midi que conseillez vous? A Québec visite du parc des chutes de montmorency et Wendake A Tadoussac/environs une croisière Baleines sera au programme j4 Pour le j5 à Tadoussac une visite du fjord (en bateau?) Nous prévoyons de passer une nuit à Val JALBERT le j6 le lendemain est il possible de visiter le zoo st Félicien avant de partir vers Lac edouard? j7 une nuit à la seigneurie des tritons J8 retour à Montréal puis le soir vol pour Boston
Merci d'avance pour vos remarques et conseils.
j1 arrivée à Montréal j2 départ pour Québec j3 Québec j4 en route pour Tadoussac ou environs j5 Tadoussac et environs j6 val jalbert/ zoo st Félicien j7 lac edouard j8 retour à Montréal
A Montréal j1 se sera une visite light car arrivée début d'après midi que conseillez vous? A Québec visite du parc des chutes de montmorency et Wendake A Tadoussac/environs une croisière Baleines sera au programme j4 Pour le j5 à Tadoussac une visite du fjord (en bateau?) Nous prévoyons de passer une nuit à Val JALBERT le j6 le lendemain est il possible de visiter le zoo st Félicien avant de partir vers Lac edouard? j7 une nuit à la seigneurie des tritons J8 retour à Montréal puis le soir vol pour Boston
Merci d'avance pour vos remarques et conseils.
Le Vietnam du Nord au Sud en trois étapes English translation pending
Nous avons visité le Vietnam du Nord au sud pendant 2 semaines en 3 étapes : Hanoi -Baie d'Along / Hué- Hoi An / Saigon- Delta du Mékong ... un voyage merveilleux ! En sac à dos, dans les petites pensions, mais là bas on reçoit beaucoup pour pas grand chose !
Mes conseils et bons plans sur mon blog : http://heureusequicommeulysse.over-blog.com/categorie-12428887.html
Bon voyage !
Mes conseils et bons plans sur mon blog : http://heureusequicommeulysse.over-blog.com/categorie-12428887.html
Bon voyage !
Balade en Mercantour: itinéraires hors sentiers? English translation pending
qui connait bien et même très bien le Mercantour ? j'aimerais confronter nos idées sur des itinéraires hors sentiers. Sur les zones lac Autier à partir de la vallée de la gordolasque, puis à partir du refuge de la cougourde et aussi Madone de Fenestre et refuge de Nice.
Quinze jours de Sète à Grenade et ses environs en T3 VW English translation pending
Bonjour à tous! Je m'excuse d'avance si cette discussion a déjà eu lieu, j'ai cherché, je n'ai pas trouvé ce que je voulais, mais j'ai peut être mal cherché! ^^
J'ai l'intention de partir 2 semaines sur les routes avec ma copine fin avril, début mai dans mon T3 aménagé. Nous partons de Sète, et notre destination est Grenade, une fois là bas, nous visiterons l'Andalousie. Voici plus ou moins le trajet prévu :
http://fr.mappy.com/itinerary#d[]=S%C3%A8te, +34200, +Languedoc-Roussillon, +France&d[]=Grenade, +Andalousie, +Espagne&d[]=Cerb%C3%A8re, +66290, +Languedoc-Roussillon, +France&d[]=Valence, +46004, +46006, +..., +46950, +Communaut%C3%A9+Valencienne, +Espagne&d[]=Teulada, +03700, +03724, +03725, +Communaut%C3%A9+Valencienne, +Espagne&d[]=Cartagena, +30350, +30366, +..., +30868, +Murcie, +Espagne&d[]=Almer%C3%ADa, +04006, +04008, +..., +04160, +Andalousie, +Espagne&endPos=37.176487&endPos=-3.597929&lm=m&ipgc=1.364&ipnt=1&ipg=go
Je pense mettre 3 ou 4 jours pour atteindre l'Andalousie, première nuit dans les environs de Cerbère, c'est après que ça se complique et que j'ai besoin de vos conseils!
Je compte éviter à tout prix Barcelone, ville géniale, mais assez dangereuse pour le camping sauvage, même en s'éloignant de 15 km ( mauvais souvenirs personnels :) )! Bref, nous allons donc nous arrêter pour la nuit suivante vers Tarragone, et profiter une journée autour de cette ville. Connaissez vous des coins sympas à voir là bas? Nous aimons les beaux paysages, la randonnée...
Ensuite nous reprendrons la route tranquillement et pensons nous arrêter du côté d'Alicante pour la nuit, juste choisi pour la distance et la proximité de la mer, mais est ce une ville sympa?
Puis direction Grenade! C'est là que mes doutes sont les plus grands, nous comptons profiter pleinement de l'ambiance et du climat agréable de cette ville pour au moins 3 ou 4 jours. Alors je ne suis pas inquiet de bivouaquer une nuit à un endroit et de laisser le camion quelques heures pour visiter, mais là, si nous restons plusieurs jours au même endroit, j'ai peur des vols et de la guardia! Alors connaissez vous des campings pas chers et très proches de Grenade, ou une solution miracle assez sécuritaire! ^^ ( toujours en dormant dans le T3, j'ai pas le budget pour les hotels, et le camion serai tout seul dehors :( )
Sinon! Sur la route, il y a Almeria, Carthagene, et autour, Malaga, Cordoba, Seville... Que de jolis noms! Que voir dans ces alentours d'après vous? Dernière question, connaissez vous des zones à absolument éviter? ( à part Barcelone ^^ )
J'ai l'intention de partir 2 semaines sur les routes avec ma copine fin avril, début mai dans mon T3 aménagé. Nous partons de Sète, et notre destination est Grenade, une fois là bas, nous visiterons l'Andalousie. Voici plus ou moins le trajet prévu :
http://fr.mappy.com/itinerary#d[]=S%C3%A8te, +34200, +Languedoc-Roussillon, +France&d[]=Grenade, +Andalousie, +Espagne&d[]=Cerb%C3%A8re, +66290, +Languedoc-Roussillon, +France&d[]=Valence, +46004, +46006, +..., +46950, +Communaut%C3%A9+Valencienne, +Espagne&d[]=Teulada, +03700, +03724, +03725, +Communaut%C3%A9+Valencienne, +Espagne&d[]=Cartagena, +30350, +30366, +..., +30868, +Murcie, +Espagne&d[]=Almer%C3%ADa, +04006, +04008, +..., +04160, +Andalousie, +Espagne&endPos=37.176487&endPos=-3.597929&lm=m&ipgc=1.364&ipnt=1&ipg=go
Je pense mettre 3 ou 4 jours pour atteindre l'Andalousie, première nuit dans les environs de Cerbère, c'est après que ça se complique et que j'ai besoin de vos conseils!
Je compte éviter à tout prix Barcelone, ville géniale, mais assez dangereuse pour le camping sauvage, même en s'éloignant de 15 km ( mauvais souvenirs personnels :) )! Bref, nous allons donc nous arrêter pour la nuit suivante vers Tarragone, et profiter une journée autour de cette ville. Connaissez vous des coins sympas à voir là bas? Nous aimons les beaux paysages, la randonnée...
Ensuite nous reprendrons la route tranquillement et pensons nous arrêter du côté d'Alicante pour la nuit, juste choisi pour la distance et la proximité de la mer, mais est ce une ville sympa?
Puis direction Grenade! C'est là que mes doutes sont les plus grands, nous comptons profiter pleinement de l'ambiance et du climat agréable de cette ville pour au moins 3 ou 4 jours. Alors je ne suis pas inquiet de bivouaquer une nuit à un endroit et de laisser le camion quelques heures pour visiter, mais là, si nous restons plusieurs jours au même endroit, j'ai peur des vols et de la guardia! Alors connaissez vous des campings pas chers et très proches de Grenade, ou une solution miracle assez sécuritaire! ^^ ( toujours en dormant dans le T3, j'ai pas le budget pour les hotels, et le camion serai tout seul dehors :( )
Sinon! Sur la route, il y a Almeria, Carthagene, et autour, Malaga, Cordoba, Seville... Que de jolis noms! Que voir dans ces alentours d'après vous? Dernière question, connaissez vous des zones à absolument éviter? ( à part Barcelone ^^ )
Peut-on voyager sans téléphone portable? English translation pending
Il y a 15 ans, on voyageait sans téléphone. On ne réservait pas lorsque l'on partait avec son sac-à-dos. On arrivait sur place, et on visitait des hostels, négociait sur place, repartait, etc.
Mais aujourd'hui, est-ce possible de voyager sans téléphone portable ? Si oui, dites-moi comment vous faites !!!
Mais aujourd'hui, est-ce possible de voyager sans téléphone portable ? Si oui, dites-moi comment vous faites !!!
Vos avis sur ce circuit d'une quinzaine de jours au Québec alternant parcs - villes et nature? English translation pending
🙂 Bonsoir à tous ,
Mon mari et moi sommes allés 2 fois au Québec. En septembre 2008, vous avons fait un parcours traditionnel Montréal, Mauricie, Saguenay, Tadoussac et Québec. En septembre 2011, ce fut le tour de la Gaspésie et les Cantons de l'Est. Nous souhaitons y retourner pour l'accueil chaleureux des Québécois , les paysages .
Nous aimons la marche, la nature, l'histoire, la vie locale.
J'ai fait une ébauche de circuit qui alterne parcs et villes.
J'aimerai avoir vos avis sur le parcours, les promenades possibles dans les parcs, le nombre de jours alloués à chaque endroit. Les dates ne sont pas fixées, aux environs du 6 au 24 septembre. Ce sera le début des couleurs.
J arrivée dans après-midi à Montréal ~150 km // hébergement vers Trois Rivières J+1 route pour Baie St Paul ~240 km // hébergement à Baie St Paul ou St Urbain (3 nuits) J+2 et J+3 Parc des grands Jardins J+4 la côte , Ile d'Orléans ~100 km + ile // hébergement à Québec ou Levis (2 nuits) J+5 Québec J+6 Québec + départ vers Stoneham // hébergement à Stoneham ou lac Delage (3 nuits) J+7 et J+8 Parc Jacques Cartier J+9 route vers Grandes Piles ~170 km // hébergement à Grandes Piles (2 nuits) J+10 Sentier à GP ou parc de la rivière Batiscan ou Parc de la Mauricie (nous y sommes déjà allés) J+11 route vers le parc du Mont Tremblant ~280km // hébergement vers St Faustin (3 nuits) J+12 et J+13 parc du Mont Tremblant J+14 route direction Maniwaki ~180 km // hébergement à Maniwaki (1 nuit) J+15 vallée de la Gatineau ~150 km // hébergement à Ottawa (3 nuits) J+16 et J+17 Ottawa J+18 parc Omega / ou musée / ou vallée de l'Outaouais ~180 km Avion le soir à Montréal
N'hésitez pas à commenter cet itinéraire, à me proposer d'autre alternative ou à rallonger le circuit et à me conseiller des gites.
J'ai occulté le parc des Grands Gorges de la rivière Malbaie car il y a peu de sentiers et le plus joli est difficile. De plus, j'ai trouvé que l'entrée du parc est loin de la Malbaie.
Merci d'avance pour vos conseils. Franchie (région bordelaise, actuellement épargnée par la neige mais beaucoup de pluie !!!)
J'aimerai avoir vos avis sur le parcours, les promenades possibles dans les parcs, le nombre de jours alloués à chaque endroit. Les dates ne sont pas fixées, aux environs du 6 au 24 septembre. Ce sera le début des couleurs.
J arrivée dans après-midi à Montréal ~150 km // hébergement vers Trois Rivières J+1 route pour Baie St Paul ~240 km // hébergement à Baie St Paul ou St Urbain (3 nuits) J+2 et J+3 Parc des grands Jardins J+4 la côte , Ile d'Orléans ~100 km + ile // hébergement à Québec ou Levis (2 nuits) J+5 Québec J+6 Québec + départ vers Stoneham // hébergement à Stoneham ou lac Delage (3 nuits) J+7 et J+8 Parc Jacques Cartier J+9 route vers Grandes Piles ~170 km // hébergement à Grandes Piles (2 nuits) J+10 Sentier à GP ou parc de la rivière Batiscan ou Parc de la Mauricie (nous y sommes déjà allés) J+11 route vers le parc du Mont Tremblant ~280km // hébergement vers St Faustin (3 nuits) J+12 et J+13 parc du Mont Tremblant J+14 route direction Maniwaki ~180 km // hébergement à Maniwaki (1 nuit) J+15 vallée de la Gatineau ~150 km // hébergement à Ottawa (3 nuits) J+16 et J+17 Ottawa J+18 parc Omega / ou musée / ou vallée de l'Outaouais ~180 km Avion le soir à Montréal
N'hésitez pas à commenter cet itinéraire, à me proposer d'autre alternative ou à rallonger le circuit et à me conseiller des gites.
J'ai occulté le parc des Grands Gorges de la rivière Malbaie car il y a peu de sentiers et le plus joli est difficile. De plus, j'ai trouvé que l'entrée du parc est loin de la Malbaie.
Merci d'avance pour vos conseils. Franchie (région bordelaise, actuellement épargnée par la neige mais beaucoup de pluie !!!)
Cherche des amis cyclistes pour tour de France à bicyclette English translation pending
Le Biclou est à la recherche de 3 messieurs cyclistes (d'une soixantaine d'années en 2012)
Claire les a rencontrés plusieurs fois croisés l'été 2012 en juillet quand elle a roulé en famille le long canal de Nantes à Brest ; nous nous sommes même retrouvés à Tonnerre de Brest.
L'un s'appelle Armand de Novalaise, l'autre Jean-Pierre de Drumettaz-Clarafond et j'ai oublié le nom du troisième qui est de Mouxy.
Si vous avez des Rsg merci de faire passer au Biclou par ce lien, qui transmettra
http://cbandiera.free.fr/perdu-de-vue.php
http://cbandiera.free.fr/perdu-de-vue.php
Itinéraire de dix-huit jours prévu à Madagascar en avril/mai 2013 English translation pending
Bonjour à tous. 😉
Nous sommes 5 personnes qui préparons notre voyage de 18 jours à Madagascar dans 3 mois.
Voici l'itinéraire en voiture que nous envisageons : Tananarive-Antsirabe-Fianarantsoa-Manakara(en train)-Ranomafana-Ranohira (1 jour pour Isalo)-Ifaty (1 jour de repos)-Morombe-Manja-BelosurMer-Morondava-Miandrivazo-Tananarive
J'entends déjà les commentaires sur la durée très courte, et la longueur du circuit...🤪 mais la période scolaire ne nous laisse pas plus de temps malheureusement...🙁 et c'est semble-t-il la seule possibilité pour ne pas faire la route Tananarive-Tuléar aller et retour.
Ce circuit vous parait-il réaliste (ou avez-vous mieux à suggérer) ? Avez-vous des expériences récentes à partager sur ce parcours (kilométrage, délais, difficultés, etc...), ou de bonnes adresses à nous suggérer ? Est-il prudent de faire toutes nos réservations de chambres/bungalows maintenant depuis la France ?
D'avance merci beaucoup pour toute aide que vous pourriez nous apporter. 🙂
Nous sommes 5 personnes qui préparons notre voyage de 18 jours à Madagascar dans 3 mois.
Voici l'itinéraire en voiture que nous envisageons : Tananarive-Antsirabe-Fianarantsoa-Manakara(en train)-Ranomafana-Ranohira (1 jour pour Isalo)-Ifaty (1 jour de repos)-Morombe-Manja-BelosurMer-Morondava-Miandrivazo-Tananarive
J'entends déjà les commentaires sur la durée très courte, et la longueur du circuit...🤪 mais la période scolaire ne nous laisse pas plus de temps malheureusement...🙁 et c'est semble-t-il la seule possibilité pour ne pas faire la route Tananarive-Tuléar aller et retour.
Ce circuit vous parait-il réaliste (ou avez-vous mieux à suggérer) ? Avez-vous des expériences récentes à partager sur ce parcours (kilométrage, délais, difficultés, etc...), ou de bonnes adresses à nous suggérer ? Est-il prudent de faire toutes nos réservations de chambres/bungalows maintenant depuis la France ?
D'avance merci beaucoup pour toute aide que vous pourriez nous apporter. 🙂
Circuit de douze jours en Norvège English translation pending
Bonjour,
ma fille de 19 ans a prévu d'aller 12 jours en Norvège cet été (début aout) avec son ami. Ils veulent louer une voiture pour se deplacer. Ils prévoient d'aterrir a Oslo, voudraient aller a Bergen et dans les fjords.
Quel circuit leur conseilleriez vous ? Quels sont les endroits à éviter.
Est-il vrai que la vie est chère ? Quel budget pour les repas sachant qu'ils ne chercheront rien de gastronomique ?
Le logement en auberge de jeunesse est-il correct ?
J'ai lu que les témpératures pouvaient passer de 30 à 5 en quelques heures. Qu'en est-il exactement du climat ?
Y a-t-il des activités qu'il ne faut pas faire seul mais avec un guide par exemple (rando ?)
Je suis à la recherche de tout renseignement qui leur permettra de partir en "sécurité".
Par avance merci.
Otawa511
ma fille de 19 ans a prévu d'aller 12 jours en Norvège cet été (début aout) avec son ami. Ils veulent louer une voiture pour se deplacer. Ils prévoient d'aterrir a Oslo, voudraient aller a Bergen et dans les fjords.
Quel circuit leur conseilleriez vous ? Quels sont les endroits à éviter.
Est-il vrai que la vie est chère ? Quel budget pour les repas sachant qu'ils ne chercheront rien de gastronomique ?
Le logement en auberge de jeunesse est-il correct ?
J'ai lu que les témpératures pouvaient passer de 30 à 5 en quelques heures. Qu'en est-il exactement du climat ?
Y a-t-il des activités qu'il ne faut pas faire seul mais avec un guide par exemple (rando ?)
Je suis à la recherche de tout renseignement qui leur permettra de partir en "sécurité".
Par avance merci.
Otawa511
Ski dans les Pyrénées française: station conviviale/village? (une semaine entre jeunes) English translation pending
Bonjour à tous :),
Voilà nous sommes 5 jeunes qui voudrions aller au ski pour la 1ère fois. nous avons pensé à Saint Lary Soulan, et aimerions des avis et conseils.
Est-ce une bonne station pour un 1ère expérience ski ?
Y-a t-il une sorte de 'village' avec des restaurants, boutiques ... ?
Nous n'avons aucun équipement, (ni vêtements, ni ski), que doit-on acheter ? et louer ?
Bref, vous l'aurez compris, nous avons un beau projet (je l'espère ! lol) mais c'est vrai qu'on a pas les bases pour démarrer.
Nous sommes de Bordeaux, c'est pour cela que nous avons choisi une station dans les Pyrénées.
J'attends vos avis et réactions.
Merci d'avance.
Franck.
Voilà nous sommes 5 jeunes qui voudrions aller au ski pour la 1ère fois. nous avons pensé à Saint Lary Soulan, et aimerions des avis et conseils.
Est-ce une bonne station pour un 1ère expérience ski ?
Y-a t-il une sorte de 'village' avec des restaurants, boutiques ... ?
Nous n'avons aucun équipement, (ni vêtements, ni ski), que doit-on acheter ? et louer ?
Bref, vous l'aurez compris, nous avons un beau projet (je l'espère ! lol) mais c'est vrai qu'on a pas les bases pour démarrer.
Nous sommes de Bordeaux, c'est pour cela que nous avons choisi une station dans les Pyrénées.
J'attends vos avis et réactions.
Merci d'avance.
Franck.
Tour des Annapurnas en avril 2012 (deux semaines), partie 2 English translation pending
1ERE PARTIE ICI ==> http://voyageforum.com/...s_partie_1_D5761714/
· J8 Comme pressenti hier avant de se coucher, le ciel est à nouveau dégagé. Il fait assez froid, et il règne une véritable ambiance de sport d’hiver : montagne, neige, froid, nez qui coule… Depuis notre lodge, on ne se rend pas encore compte à quel point la neige a transformé le paysage. On remballe nos affaires, puis on prend un ptit dej bien chaud pour nous réchauffer. On discute à nouveau avec nos amis suisses. Ils persistent dans leur intention à aller vers le Tilicho, persuadé que le pire est passé et que la neige va fondre… Je suis bien tenté de les croire, mais je reste sur ma position plus prudente… Nos chemins se séparent donc ici à Manang, car c’est juste après le village que le sentier du Tilicho et celui du Thorung la se séparent. On décide de partir assez tôt. En effet, à partir de Manang, les villages d’étape se raréfient et les lodges aussi, mais pas le nombre de randonneurs. Si sur toute la 1ère partie du parcours nous avons pu passer des heures sans croiser personne, on sent clairement qu’à partir de Manang, les chemins et distances se resserrent, et nous ne sommes plus seuls...tout proportion gardée bien évidemment ! On quitte donc Manang vers 7h, une fois passé le village, le chemin s’élève un peu, et s’est alors que l’on prend conscience à quel point le paysage s’est modifié. Un véritable manteau a recouvert la vallée en entier, créant une unité blanche, du fond de la vallée à 3500m jusqu’aux sommets à 8000m, imaginez… ! Tout semble immaculé ! C’est l’avantage que donne ce manteau neigeux, celui de travers des territoires vierges. Cependant, à partir de 8h, le soleil commence à illuminer toute la vallée, rendant les contrastes éblouissants, mais avec une température qui monte aussi. On passe de 0° à 10° en à peine 1h. On sent bien qu’avec cette température, le manteau neigeux va fondre : bonne chose en vue de la suite, mais du coup j’ai encore un doute quant à notre abandon du Tilicho Lake…Surtout qu’au loin, on aperçoit (enfin on suppose que c’était eux…) les suisses qui partent dans cette direction ! Trop tard désormais pour changer d’avis ! Nous sommes partis tôt, mais nous ne sommes pas les premiers ! A partir de Manang, et étant donné l’altitude, les étapes se raccourcissent. Aujourd’hui, nous devons atteindre Yak Kharta à ~4000m. 30mn après Manang, la vallée se scinde en 2 : la vallée qui monte au Tilicho, et celle qui monte au col de Thorung. Nous empruntons donc la 2ème vallée qui bifurque nord-nord-ouest. A mesure que l’on progresse dans cette vallée, celle-ci se fait plus encaissée, les cimes paraissent plus à portée de main. Mais les paysages restent immaculés, et grâce à notre rythme bon train, nous sommes rapidement les premiers devant, nous avons donc cette impression d’explorer des territoires inconnus (qui de notre point de vue le sont…). On se retournent de temps à autre pour admirer le massif du Gangapurna et son glacier imposant qui domine au-dessus de la vallée du Tilicho. Vers 10h, on atteint le village de Yak Kharta, nous aurons donc mis à peine 3h sur les 4/5h prévues.. On ne fait pas un concours, mais c’est un indicateur de bonne forme, et ça nous assure surtout une chambre pas trop pourri, étant donné la présence de quelques groupes (notamment de français mais j’y reviendrai…) avec guide que nous avons dépassé. Car si l’on pouvait ne pas être regardant sur les conditions d’hébergement jusqu’ici, avec une température qui désormais sera négative dans la nuit, et sans chauffage, il vaut mieux avoir le choix et bien le faire ! On arrive donc assez tôt à notre étape (ça change des premiers jours !!) et la journée s’annonce un peu longue, car peu de choses à faire sur place, même pas de petite rando d’acclimatation. Heureusement, à notre arrivée, le soleil brille dure, et il fait une t° assez douce. On pose donc nos affaire dans notre chambre (qui possède une vue directe sur le Gangapurna, s’il vous plait !!) , et on part se mettre dans une chaise avec un livre au soleil ! Ahhh ! Le bonheur ! Avec l’heure du déjeuner arrive aussi celle des nuages : la journée va suivre le même schéma que celui de la veille : en à peine 2h, on passe d’une ciel resplendissant, au ciel couvert…et vers 15h, rebelote, il neige !! Et si à Manang se trouvait dans une large vallée, Yak Kharta est lui dans une vallée encaissée, et cette tempête de neige plonge le village dans une certaine claustrophobie. D’autant qu’il n’est que 15h, et que le reste de la journée va être vraiment longue ! L’endroit le plus chaud n’est pas notre chambre (loin de là !) mais la salle commune où un poêle à charbon est présent. Du coup, tout le monde s’y entasse, et nous aussi ! On passe le reste de l’ap midi à lire notre livre et boire du thé chaud (avec l’altitude, on tâche de s’hydrater abondamment !). On dine assez tôt à partir de 18h. La spécialité du coin est le steak de Yak, servi du grill de fonte fumant, ou en hamburger, ça fait un bel effet bœuf (rhorhorho) ! Malheureusement, notre contrainte de budget est toujours la même qu’au départ (mais elle s’avèrera tout de même trop prudente !) et on se contente de plats plus classiques mais non moins consistants ! On reste dans la salle commune jusque 19h30, puis on retourne à notre chambre. Le lavage de dents est un calvaire tant l’eau est glaciale ! On se couche vers 20h, bien emmitouflé dans nos sacs et polaire ! J’ai un peu de mal à m’endormir, non à cause du MAM (à ce niveau pour l’instant RAS), mais un peu d’angoisse à cause de toute cette neige qui tombe et aussi par manque d’épuisement : si les précédentes journées étaient tellement chargées que je tombais de sommeil le soir, cette journée a été relativement calme, et j’ai dépensé peu d’énergie… Le marchand de sable (ou plutôt de neige !) finira qd même par passer !
· J9 Réveil à 6h ! Et devinez quel temps il fait !! ahaha ! Toujours pareil ! Beau temps ! On repart donc sur le même schéma qu’hier, on espère par contre que ce ne sera pas le cas pour la dégradation dans l’ap midi ! La destination du jour est le camp de Thorung Pedhi à 4540m que l’on devrait atteindre en +- 3h, mais une fois arrivée, nous pourrons faire un side trip pour nous occuper le reste de la journée (si le temps le permet…). Si Yak Kharta possédait une petite dizaine de lodge, Thorung Pedhi n’en possède que 2 : 1 convenable…et 1 pourri. Il peut donc a priori y avoir embouteillage pour les chambres, et les 1er arrivés seront les mieux servis. On part donc à 7h pétante, si nous ne sommes pas les 1er, on dépasse assez rapidement tout le monde, et encore une fois on se retrouve à fouler des chemins dont on a l’impression que la civilisation a oublié… En chemin, pas de réelle difficulté techniques, on doit tout de même grimper 500m de dénivelé, mais la pente est assez régulière, l’effort est donc assez bien reparti. Et de tout façon, difficile de ressentir l’effort tant on est absorbé par le plénitude et la splendeur qui nous entoure. On passe également quelques ponts suspendus magnifiques. Comme attendu, on arrive à Thorung Pedhi vers 10h. Sans vraiment s’en rendre compte, nous sommes désormais à plus de 4500m, et même si nos organismes ne souffrent pas trop, on sent clairement le manque d’oxygène, nos pas sont plus lents et nos souffles un peu plus difficiles (on s’en rend compte en regardant les vidéos). Mais comme la montée depuis 1 semaine a été progressive, le manque d’oxygène l’a été aussi, et on s’y est habitué progressivement, et de ce fait, psychologiquement, on a l’impression que ce manque est quasi normal. On choisit donc une chambre du lodge plus convenable. On installe nos affaires, et on se pose devant la chambre, au soleil, après le froid de la nuit ! ça fait vraiment du bien au moral ! On fait ensuite la connaissance de 3 filles (1 américaine et 2 néerlandaises) qui nous expliquent ne pas avoir commencé la rando ensemble, puisqu’elle ne se connaissait pas, mais voyagent désormais en groupe. On sociabilise un peu, ça change un peu, puisque depuis Manang, on a eu tendance à ne parler à personne… Pour l’anecdote, nous sommes le 25 avril, et on essaye d’avoir le résultat des élections présidentielles française depuis 3 jours. Et juste la veille du 22 avril, il y a eu une coupure des réseaux satelites dans la vallée, isolant un peu tout le monde en terme de communication. Nous n’aurons le résultat définitif que le lendemain soir, quand une fois passé le col, et redescendu à Muktinah, nous avons pu joindre la France. Entre temps les rumeurs vont bons trains : des anglais nous annoncent que Hollande a failli gagner dès le 1er tour avec 49% des voix, un canadien nous dit que Hollande a eu 36% et Le Pen 2e derrière… On doute fortement de la valeur de ces infos, mais en politophile (çà se dit ??) que je suis, je bouillonne ! Bref. Vers 11h30 on part se mettre un dej dans l’estomac avant notre activité de l’ap midi, qui va consister à aller s’acclimater avant l’étape du lendemain, au Thorung High Camp, 400m plus haut, à 4900m. Il s’agit en fait d’effectuer la 1ère partie de la montée au col, mais de s’arrêter au camp de base du col. On effectuera la montée sans notre sac de 17kg. Le groupe de filles rencontré plus tôt décide elle aussi de faire la montée, et parmi elles, Anna l’américaine est un peu plus warrior que ses amies (mais que nous aussi) puisqu’elle décide de monter avec la charge qu’elle aura le lendemain. Je vois l’objectif, mais je doute fort de la pertinence, mais bon, après tout… Nous faisons la montée assez facilement et nous arrivons au High Camp en 1h. En cours d’ap midi, comme les jours précédents, des nuages voilent le ciel, mais sans que cela devienne menaçant. A noter que dans la montée au High Camp, nous avons dépassé l’altitude tant symbolique du Mont Blanc à 4816m. Mine de rien, c’est tellement une référence symbolique pour nous, d’autant que nous sommes Français, que ça nous fait bizarre de passer ce cap. Arrivé au High Camp, avant de s’arrêter pour rendre un thé au chaud, on décide de pousser un peu plus pour gravir un éperon rocheux sui surplombe de 600m le Thorung Pedhi et sa vallée. On espère dépasser les 5000m, mais sur le plus haut caillou du plus haut rocher, nous n’atteignons que…499..5m ! J’ai beau sauté çà ne passe pas ! Les 5000m seront pour demain ! Sur l’éperon rocheux, la vue est impressionnante et vertigineuse, on aperçoit au loin le massif du Gangapurna et le Tilicho Peak. En redescendant, on fait donc une pause thé, histoire aussi de rester un peu plus longtemps à cette altitude. On va s’entasser dans la salle commune bondée, et on sympathise avec une famille de québécois (1 couple et leur fille de notre âge), avec qui on discute pendant près d���1h. Vers 15h, on repart. Même si le temps est resté stable, on ne préfère pas prendre le risque de finir dans la brouillard et la neige si le temps finit par tourner (ce qu’il ne fera pas…). Certaines personnes restent ici la nuit pour économiser 400m le lendemain. C’est assez risqué, car dormir à 5000m, c’est 50% de risque de souffrir du MAM durant la nuit, à moins d’avoir perdu plusieurs jour à préparer son corps à cette altitude. D’ailleurs, sans avoir une réelle gêne, je sens moi-même petit de mal de tête qui pointe son nez, rien de grave, mais la redescente va faire du bien ! J’espère juste que ce ne soit pas mauvais signe pour le lendemain. Je n’en ai jamais parlé, mais depuis que nous avons passé les 3000m, nous prenons régulièrement du Diamox et de l’aspirine en prévention du MAM. Jusqu’ici, cela a plutôt bien marcher (sans savoir si ça aurait aussi été le cas si nous n’avions rien pris… ?) . A 15h30, nous sommes de retour au Pedhi, et on profite des derniers rayons de soleil sur la vallée avant que la t° ne chute. On dine assez tôt, en même temps que le groupe de filles, avec qui nous continuons de faire connaissance. Petit aparté ici concernant les randonneurs français. Il est vrai que nous sommes la nationalité la plus représentée, juste derrière les Indiens (mais là çà compte pas…c’est comme si on disait que les français étaient les 1er touristes en Belgique) et avant les Israéliens qui sont très nombreux également. Mais à la différence des Israéliens qui sont plutôt jeunes et voyages en individuels sans guide (même si on remarquera leur tendance à former des groupes), les français voyagent principalement en groupe de 10/15 personnes, sont plutôt dans la tranche 45/50 ans. Jusqu’ici rien de gênant…mais sont particulièrement bruyant et ont un peu tendance à être des « poussez-vous de là, j’avais réservé la table ! ». Très tête à claques quoi. Désolé pour ceux qui se sentent visés, mais c’est ainsi. Anecdote pour illustrer : le soir, nous sommes à l’accueil pour préparer notre petit dej du lendemain matin, et un français arrive (visiblement il avait un peu bu..), ne demande même pas pardon ou quoi que ce soit et s’adresse au gérant népalais « Euuuh, c’est où les toilettes ?? » en français dans le texte. Sans parler de l’interjection un peu mal polie, quelle est la probabilité qu’un Népalais qui tiens un camp de base à 4500m au fin fond de l’Himalaya parles français ?? Je veux bien croire qu’il n’est pas bilingue, mais y’a quand même plus compliqué que çà. Et ce n’est pas fini ! Le fameux népalais, qui comprend tout de même « toilette » lui indique qu’il y en a dehors. Quelques secondes plus tard, nous rejoignons notre chambre, et qui croisons nous devant les toilettes…notre français, mais qui pisse...sur le muret devant les toilettes là où les gens viennent se laver les dents…bref ! Je referme la page sur le cas des français particulièrement irritant ! Nous partons donc nous coucher.
· J10 Le grand jour ! L’objectif de tout ce voyage est à quelques heures de nous ! Le col de Thorung La à 5416m, un des plus hauts cols pédestres du monde ! Je suis réveillé assez tôt. La plupart des gens partent vers 3/4h du matin, et font une partie de la montée de nuit. C’est ce qui est conseillé en effet. Pour notre part, on table plutôt sur une nuit prolongée, et un montée avec la lumière du jour. D’autant plus que nous savons notre rythme plus rapide que les autres. Ce choix s’avèrera payant puisque pas mal de nuages était présent jusqu’à 7h, obligeant les randonneurs à être dans le brouillard au-dessus de 5000m, mais brouillard qui s’est dissipé juste avant notre passage (coïncidence ou… :p). Nous sommes les derniers à prendre notre petit dej, et on a la réelle impression de passer après l’orage, tant il y a de bols, d’assiettes, de verres, de miettes etc..mais nous sommes les seuls ! En partant de Pedhi, on a aussi l’impression de fermer le lodge derrière nous ! Comme hier, nous faisons la montée au High Camp à 4900m assez facilement, et nous y sommes rendu en 45/50 mn. Pour l’instant RAS niveau symptômes MAM. On croise les doigts. Petite pause de 5mn pour reposer les épaules, et on repart. Le chemin repart de plus belle pour une montée en lacets bien soutenus jusqu’à un 1er faux col à 5200m.Avant d’y arriver, on passe le fameux pallier des 5000m, là aussi ça fait bizarre, je prends en photo mon altimètre La difficulté du col de Thorung, outre son altitude, est la difficulté psychologique qui existe car plusieurs cols existent avant celui à 5416m, et on peut plusieurs fois avoir l’impression d’arriver, alors que pas du tout ! çà peut vraiment casser ! Heureusement, un bon altimètre m’aide à bien juger cette situation ! A 5200m, un Népalais a installé une échoppe et vend qques sucreries et des boissons chaudes. On y retrouve les 3 filles que nous avions rattrapé juste avant d’y arriver. Elles nous offrent un peu de thé grâce à leur thermos, qu’on accepte bien volontiers, mais que je regretterai toute la journée. En effet, même si je ne suis pas sûr des causes, et l’altitude en a sûrement été la principale, à l’approche du col, j’ai été pris du crise hoquet qui ne me quittera pas durant quasiment toute la descente, me créant des crispations d’estomac assez violentes, qui m’ont un petit peu gâché le plaisir. Et je suis persuadé que le thé très chaud en est une des causes. Mais bon, je ne suis pas médecin ! Avant que cette crise ne commence, on repart donc pour la dernière étape et les 250m de montée pour atteindre le col à 5416m ! Même si aucune gêne majeure n’apparait (mise à part les hoquets qui arriveront vers 5300m), les effets de l’altitude se font sentir de façon exponentielle, à partir de 5000m, chaque pallier de 50m de dénivelé est 2x plus difficile que le pallier précédent. Chaque pas devient un effort en soit. C’est d’ailleurs dans cette zone que la plupart des symptômes du MAM se déclenchent vigoureusement, et on voit plusieurs personnes obligées de redescendre pour faire cesser les symptômes. Finalement, au bout de 3h de montée (sur les 5h recommandées !) nous touchons au graal et atteignons le col ! C’est tout simplement merveilleux. Le panorama, le lieu, le symbole, des pics à 7000m nous dominent mais on a l’impression de pouvoir les toucher du bout des doigts. Des doigts justement qui sont gelés, car arrivés au col, un vent glacial souffle faisant chuter la t° ressentie à -15/20°. Et même si nous avons des gants, ils ne sont pas prévus pour ces t°. D’ailleurs, notre crainte des jours précédents avec les chute de neige de ne s’est pas confirmé puisque, même si la neige était présente sur le sentier, rien d’extrêmement contraignant ou nécessitant les crampons. Comme tout le monde, on essaye de faire la photo souvenir devant le panneau du col qui félicite les randonneurs de l’avoir atteint. Là aussi, des Français squatte le lieu, et chacun prenant des photos de lui seul, de lui avec le groupe, de lui avec le guide, de tout le groupe avec le guide…et ! pour couronner de lui avec…son drapeau d’entreprise ! Bon après ce défilé on fait nos photos en 30 secondes et on libère l’endroit. Cela fait à peine 10mn que nous sommes arrivés, et nos corps se refroidissent considérablement. Mon hoquet quant à lui commence à s’installer ! Même si nous aurions aimé rester plus longtemps, le froid et la présence de ces groupes bruyants nous pousse à repartir. D’autant que 4h marche pour 1600m de descente nous attend pour atteindre Muktinah à 3800m. On craint vraiment cette partie, car elle peut réellement bousiller des genoux. C’est une très longue descente dans des pierriers difficiles parfois à gérer, même si sans réelle difficulté technique. Dans la descente mon hoquet va de plus belle, j’arrive à le faire passer de temps en temps en buvant des rations d’eau (à défaut de trouver un troll pour me faire peur !). Cà fait bien rire Thomas, mais çà me tire vraiment sur l’estomac, et çà gêne ma respiration ! On rejoint Muktinah en un peu plus de 3h. Le changement de décor est radical, si la vallée de la Marsanyagdi était couvert de neige et très minérale, le haut de la vallée de Kali Gandaki, qui constitue la 2éme partie du trek des Annapurnas, est beaucoup plus arride. On est ici dans la mythique région du Mustang. Muktinah est une ville très importante d’un point de vue spirituel, à la fois pour les bouddhistes que les hindouistes, c’est leur Lourdes. Beaucoup y effectue un pèlerinage. Malheureusement, la ville en elle-même ne revêt pas vraiment ce caractère spirituel et on la trouve plutôt moche. Mise à part le temple, et les milliers de drapeaux à prière qui jalonnent le flanc de la montagne, rien ne pourrait laisser penser qu’il s’agit d’une destination spirituelle. Cependant, nous ne sommes pas mécontents de nous arrêter dans un village qui possède des lodges plus confortables que nos précédentes. La journée a été éprouvante tout de même. On choisit un des lodges conseillés dans mon book. On se prend un bon dej, et cette fois ci, on se fait plaisir avec des hamburgers de yak ! C’est jouissif !! Et surtout, enfin depuis plus de 3 jours, on prend une douche chaude !! (je vous rassure nous avions de moyens alternatifs pour nous laver !). Rien que çà…çà revigore ! Après le dej, on se repose en se baladant dans la ville, ou lisant au soleil. On observe les groupes de randonneurs qui arrivent au fur et à mesure, parfois 2, 3, 4, et même 5h après nous, notamment notre groupe de filles, mais qui je crois ont dû s’arrêter en route pour déjeuner ! On croise également la famille de québécois avec qui on discute un peu, et qui nous fait remarquer que si certains sont longs à descendre, c’est peut-être à cause de la marijuana semi sauvage qui pousse dans la descente…ah bon ??? En fin d’ap midi, je suis également un groupe de moines bouddhistes qui se rend au temple. Le groupe de filles s’installent dans le même lodge que nous, et du coup on dine avec elles, ce qui fait passer un moment assez sympa. On fait une petite séance de photos souvenirs avec les filles avant d’aller se coucher, car nos chemins se sépareront le lendemain, elles prenant un peu plus leur temps en restant à Muktinah et dans la vallée, et pour notre part ce sera une longue journée où nous devrons alterner les jeep et bus pour rejoindre Tatopani, 2600m plus bas ! Le trek complet de l’Annapurnas a en effet une 2e partie, entre Tatopani et Muktinah. Une partie très différente de la 1ère mais tout aussi belle. Mais celle-ci a pas mal perdu de son intérêt en termes de randonnées, dû à la présence depuis quelques années d’une sentier carrossable qui enlève une partie de plaisir du randonneur. Pour cette raison, mais surtout parce que nous n’avions pas le temps (il faut prévoir 4 à 6 jours en plus), et que nous préférions garder nos 3 dernières jours pour effectuer la célèbre étape de Poon Hill à partir de Tatopani. Meme si ces routes sont un bienfait pour la population locale, certains y perdent quand même au jeu, à cause de la baisse de la fréquentation touristique dans certains villages. L’équilibre entre développement et préservation de l’autenticité est parfois difficile à trouver. D’ailleurs le même projet existe dans la 1ere partie, notamment une sentier carrossable entre Besi Sahar et Manang, qui existe déjà jusque Syange. Mais l’impact est encore très relatif, et cela devrait prendre encore quelques années, vu les moyens engagés.
· J10 Quelle bonne nuit réparatrice ! On se lève bien reposer, mais un peu anxieux de la journée qui nous attends, car j’avais vraiment peu d’infos sur la logistique de cette journée. Normalement, nous devions prendre une jeep de Muktinah à Jomsom, puis un bus de Jomsom à Tatopani. Mais ce sera un peu plus compliqué ce çà ! On se rend tout d’abord à l’office central (enfin il s’agira d’un simple guéridon !) qui gère les jeep pour Jomsom. Le prix est +/- celui attendu. Mais on se retrouve entassé comme des sardines dans une des jeep. La paysage entre Muktinah et Jomsom semble splendide, mais on a du mal à l’apprécier à cause du peu de visibilité que nous avons à l’arrière de la jeep. Après 1h30 de route qui remet en place un système digestif, on rejoint Jomsom, capitale administrative de la vallée, mais elle aussi pas très esthétique. Il faut maintenant que nous trouvions un bus pour Tatopani, et c’est là que c’est devenu sport ! La station de bus est un vrai bordel et on ne comprend rien à leur organisation. Ils sont incapables de nous dire où vont les bus et à quelle heure ils partent. Mais on prend notre mal en patience. Avec nous pas mal d’Israéliens, qu’on avait à plusieurs reprises croisé depuis 4 jours, qui prennent les choses en main et négocient quelque chose. On se méfie un peu, car c’est à l’un d’entre eux que l’on doit donner l’argent, sans garantie…On fait qd même confiance. A défaut d’un bus pour Tatopani, celui-ci nous mènera jusque Ghasa (bizare pour une destination négocié par un Israélien…orrrrhhh !!) où nous devrons prendre un autre bus pour Tatopani. Après 2,5h d’attente à Jomsom, on repart donc avec ce bus qui n’est pas un Deluxe, mais on a connu pire. Au moins on voit un peu mieux le paysage. La vallée est vraiment superbe, et les paysages que l’on voit défilés à grande vitesse sont très diverses. On regrette un peu de ne pas pouvoir en profiter d’avantage…On arrive à Ghasa après 2,5h de route, parfois très serrée, et on se demande comment il peut n’y avoir que si peu d’accidents (ou alors ils n’en parlent pas…). A Ghasa, rebelote, on y comprend rien à ce qu’il passe, et on reste avec nos Israéliens qui semblent avoir la situation en main. Il faut d’ailleurs reconnaitre leur sens aigu pour la tchatche et la négo ! On reprend un autre bus qui nous mène à notre destination finale, Tatopani ! On est content d’arriver, et nos riens aussi ! Mais le village possède un atout majeur après une telle journée, des sources d’eau chaudes !! On se presse donc de rejoindre le lodge que nous voulions, et on file se détendre aux sources. C’est pas très glamour niveau fréquentation, mais après tout on s’en fout, on se prend un Coca bien frais dans l’eau bouillante, c’est le pied total !! Le ciel est voilé, mais le temps ne tourne pas à l’orage. Le soir, on se fait un bon gueuleton au resto du lodge ! Cà remplit l’’estomac, et le moral ! L’étape de demain s’annonce assez compliquée avec la montée à Ghorepani à 2900m, soit 1700m de déniv +, ce qui en fait la plus grosse montée du trek. Qui plus est, nous sommes revenu dans un milieu moins montagnard, et la journée peut d’avérer potentiellement chaude, et ce sera la cas !
· J11 Départ à 8h. Il fait très beau, et on sent tout de suite la différence de t° avec les jours précédents, il fait déjà ~15°. On prend le max d’eau avec nous. Alors que lors des derniers jours, nos sacs s’étaient allégés, car plus de couches d’habits sur nous, et avec moins d’eau à porter (puisque l’on pouvait très facilement recharger avec la présence de cours d’eau pure) nous avons à nouveau des sacs chargés avec des vêtement très légers sur nous. La montée commence assez rude. A 10h, il fait déjà 23°. A 11h, 28°. On est en nage totale. On s’arrête à mi-parcours. On est bien crevé, la difficulté de l’étape et le poids de jours précédents se font bien ressentir. On s’arrête dans un lodge assez sympa vers Chitre, qui bénéficie d’un très beau point de vue. Le lodge est assez grand, même si légèrement casernier, mais nous sommes les seuls clients. Cette étape est d’ailleurs bien moins fréquentée, et on retrouve la solitude des premiers jours. On repart après cette pause déjeuner roboratif, où l’on s’est laissé tenter par des « Belgian Waffles » pas très belges… Il nous reste à effectuer le derniers tiers de la montée, et celle-ci est plus facile car le chemin est souvent à l’ombre de rhododendrons. On arrive à Ghorepani vers 15h. On s’installe dans le lodge le plus en amont du village, sur le chemin de Poon Hill. On se repose le reste de l’ap midi. On retrouve 2 Israéliens du groupe de la veille. On dine face au versant sud de l’Annapurna I (8091m) qui est dans les nuages, mais qui fait une gracieuse apparition au crépuscule. On va se coucher tôt car la nuit va être courte.
· J12 Levé à 4h ! On prend les frontales pour emprunter le sentier menant à Poon Hill, 300m plus haut à 3210m. Alors que la veille était calme niveau fréquentation, là on est limite sur une autoroute. 3 treks amènent à Ghorepani, et cette étape est réalisable en 2 jours depuis Pokhara, ce qui en fait un itinéraire très populaire, et on le voit. Le but de tout ce monde est d’arrivé au sommet à Poon Hill pour le lever du soleil sur le versant sud du massif de l’Annapurnas. Certains ont ramené leur réchau pour se faire un café, on se croirait au Camping Plage, l’ambiance est loin d’être à la plénitude. On comprend malheureusement assez vite que le spectacle ne sera pas celui attendu, la faute à une masse nuageuse qui cache une partie de massif, même si le spectacle vaut tout de même sa pépite de cacahuète ! On a notamment de jolies vue sur le Dhaulagiri, 8167m, et 7e sommet au monde. Par ailleurs, alors qu’il est recommandé au lever du soleil, je me demande si ce n’est pas mieux au coucher, car le matin, le soleil arrive par derrière le massif, qui est donc en contrejour total, mais le soir est lui souvent plus risqué en terme de météo. On passe quand même un très bon moment. Et on part un peu avant tout le monde, pour ne pas être pris dans l’embouteillage. On recupère nos sacs au lodge et on part pour notre toute dernière étape du séjour qui doit nous mener à Naya Pul, 1900m de dénivelé plus bas. Après un sentier régulier pendant 2h, la descente se fait plus technique avec 400m de denivelé sec sur des escaliers assez vertigineux, et qui surtout cassent bien les genoux comme il faut ! Anecdote fun : depuis notre départ de Ghorepani après Poon Hill, un chien nous suit…Il s’arrête dès que l’on s’arrête, il s’assoit même à côté de nous ? Pourquoi ? Ce fut une énigme ! Il nous suivra quasiment jusque l’arrivée où un groupe de chiens l’a importuné et a perdu nos traces. On se demandait jusqu’où il allait nous suivre, mais c’est presque un peu triste qu’on le semmera… Après la descente vertigineuse d’escalier, on rejoint le fond de la vallée vers 1400m. On est clairement revenu en milieu subtropical (c’est fou cette diversité en qques jours quand on y pense !). Les paysages sont idylliques, on traverse des torrents, des villages pittoresques, malheureusement, le temps est menaçant, et on craint l’orage ! On se dépêche donc pour arriver avant que çà ne tombe, même si on croise de nombreuses piscines naturelles qui donnent bien envie ! On poursuit jusque Birethanti, à 30mn de l'arrivée à Naya Pul, et l'on s’y arrête pour déjeuner. A peine s'est on installé dans un ptit resto que l'orage arrive. Une fois notre dej terminé, on repart sous la pluie, on sort les protections que nous sortons pour la 1ere fois! Au moins on rentabilise le poids du sac! Après 30mn de marche au bout desquelles nous arrivons tremper à Naya Pul, et c'est ainsi que se termine nos 10 jours de randonnée autour de l'Annapurnas!
Nous prenons ensuite un bus qui nous ramène à Pokhara où nous passerons la fin de journée et la journée suivante, durant lesquels nous avons pu décompresser et faire quelques ballades locales. Le dernier jour, nous prendrons l'avion au petit matin à Pokhara pour rejoindre Kathmandou où nous prendrons ensuite notre correspondance pour la France!
THAT'S ALL FOLK!!😉😉😉
· J8 Comme pressenti hier avant de se coucher, le ciel est à nouveau dégagé. Il fait assez froid, et il règne une véritable ambiance de sport d’hiver : montagne, neige, froid, nez qui coule… Depuis notre lodge, on ne se rend pas encore compte à quel point la neige a transformé le paysage. On remballe nos affaires, puis on prend un ptit dej bien chaud pour nous réchauffer. On discute à nouveau avec nos amis suisses. Ils persistent dans leur intention à aller vers le Tilicho, persuadé que le pire est passé et que la neige va fondre… Je suis bien tenté de les croire, mais je reste sur ma position plus prudente… Nos chemins se séparent donc ici à Manang, car c’est juste après le village que le sentier du Tilicho et celui du Thorung la se séparent. On décide de partir assez tôt. En effet, à partir de Manang, les villages d’étape se raréfient et les lodges aussi, mais pas le nombre de randonneurs. Si sur toute la 1ère partie du parcours nous avons pu passer des heures sans croiser personne, on sent clairement qu’à partir de Manang, les chemins et distances se resserrent, et nous ne sommes plus seuls...tout proportion gardée bien évidemment ! On quitte donc Manang vers 7h, une fois passé le village, le chemin s’élève un peu, et s’est alors que l’on prend conscience à quel point le paysage s’est modifié. Un véritable manteau a recouvert la vallée en entier, créant une unité blanche, du fond de la vallée à 3500m jusqu’aux sommets à 8000m, imaginez… ! Tout semble immaculé ! C’est l’avantage que donne ce manteau neigeux, celui de travers des territoires vierges. Cependant, à partir de 8h, le soleil commence à illuminer toute la vallée, rendant les contrastes éblouissants, mais avec une température qui monte aussi. On passe de 0° à 10° en à peine 1h. On sent bien qu’avec cette température, le manteau neigeux va fondre : bonne chose en vue de la suite, mais du coup j’ai encore un doute quant à notre abandon du Tilicho Lake…Surtout qu’au loin, on aperçoit (enfin on suppose que c’était eux…) les suisses qui partent dans cette direction ! Trop tard désormais pour changer d’avis ! Nous sommes partis tôt, mais nous ne sommes pas les premiers ! A partir de Manang, et étant donné l’altitude, les étapes se raccourcissent. Aujourd’hui, nous devons atteindre Yak Kharta à ~4000m. 30mn après Manang, la vallée se scinde en 2 : la vallée qui monte au Tilicho, et celle qui monte au col de Thorung. Nous empruntons donc la 2ème vallée qui bifurque nord-nord-ouest. A mesure que l’on progresse dans cette vallée, celle-ci se fait plus encaissée, les cimes paraissent plus à portée de main. Mais les paysages restent immaculés, et grâce à notre rythme bon train, nous sommes rapidement les premiers devant, nous avons donc cette impression d’explorer des territoires inconnus (qui de notre point de vue le sont…). On se retournent de temps à autre pour admirer le massif du Gangapurna et son glacier imposant qui domine au-dessus de la vallée du Tilicho. Vers 10h, on atteint le village de Yak Kharta, nous aurons donc mis à peine 3h sur les 4/5h prévues.. On ne fait pas un concours, mais c’est un indicateur de bonne forme, et ça nous assure surtout une chambre pas trop pourri, étant donné la présence de quelques groupes (notamment de français mais j’y reviendrai…) avec guide que nous avons dépassé. Car si l’on pouvait ne pas être regardant sur les conditions d’hébergement jusqu’ici, avec une température qui désormais sera négative dans la nuit, et sans chauffage, il vaut mieux avoir le choix et bien le faire ! On arrive donc assez tôt à notre étape (ça change des premiers jours !!) et la journée s’annonce un peu longue, car peu de choses à faire sur place, même pas de petite rando d’acclimatation. Heureusement, à notre arrivée, le soleil brille dure, et il fait une t° assez douce. On pose donc nos affaire dans notre chambre (qui possède une vue directe sur le Gangapurna, s’il vous plait !!) , et on part se mettre dans une chaise avec un livre au soleil ! Ahhh ! Le bonheur ! Avec l’heure du déjeuner arrive aussi celle des nuages : la journée va suivre le même schéma que celui de la veille : en à peine 2h, on passe d’une ciel resplendissant, au ciel couvert…et vers 15h, rebelote, il neige !! Et si à Manang se trouvait dans une large vallée, Yak Kharta est lui dans une vallée encaissée, et cette tempête de neige plonge le village dans une certaine claustrophobie. D’autant qu’il n’est que 15h, et que le reste de la journée va être vraiment longue ! L’endroit le plus chaud n’est pas notre chambre (loin de là !) mais la salle commune où un poêle à charbon est présent. Du coup, tout le monde s’y entasse, et nous aussi ! On passe le reste de l’ap midi à lire notre livre et boire du thé chaud (avec l’altitude, on tâche de s’hydrater abondamment !). On dine assez tôt à partir de 18h. La spécialité du coin est le steak de Yak, servi du grill de fonte fumant, ou en hamburger, ça fait un bel effet bœuf (rhorhorho) ! Malheureusement, notre contrainte de budget est toujours la même qu’au départ (mais elle s’avèrera tout de même trop prudente !) et on se contente de plats plus classiques mais non moins consistants ! On reste dans la salle commune jusque 19h30, puis on retourne à notre chambre. Le lavage de dents est un calvaire tant l’eau est glaciale ! On se couche vers 20h, bien emmitouflé dans nos sacs et polaire ! J’ai un peu de mal à m’endormir, non à cause du MAM (à ce niveau pour l’instant RAS), mais un peu d’angoisse à cause de toute cette neige qui tombe et aussi par manque d’épuisement : si les précédentes journées étaient tellement chargées que je tombais de sommeil le soir, cette journée a été relativement calme, et j’ai dépensé peu d’énergie… Le marchand de sable (ou plutôt de neige !) finira qd même par passer !
· J9 Réveil à 6h ! Et devinez quel temps il fait !! ahaha ! Toujours pareil ! Beau temps ! On repart donc sur le même schéma qu’hier, on espère par contre que ce ne sera pas le cas pour la dégradation dans l’ap midi ! La destination du jour est le camp de Thorung Pedhi à 4540m que l’on devrait atteindre en +- 3h, mais une fois arrivée, nous pourrons faire un side trip pour nous occuper le reste de la journée (si le temps le permet…). Si Yak Kharta possédait une petite dizaine de lodge, Thorung Pedhi n’en possède que 2 : 1 convenable…et 1 pourri. Il peut donc a priori y avoir embouteillage pour les chambres, et les 1er arrivés seront les mieux servis. On part donc à 7h pétante, si nous ne sommes pas les 1er, on dépasse assez rapidement tout le monde, et encore une fois on se retrouve à fouler des chemins dont on a l’impression que la civilisation a oublié… En chemin, pas de réelle difficulté techniques, on doit tout de même grimper 500m de dénivelé, mais la pente est assez régulière, l’effort est donc assez bien reparti. Et de tout façon, difficile de ressentir l’effort tant on est absorbé par le plénitude et la splendeur qui nous entoure. On passe également quelques ponts suspendus magnifiques. Comme attendu, on arrive à Thorung Pedhi vers 10h. Sans vraiment s’en rendre compte, nous sommes désormais à plus de 4500m, et même si nos organismes ne souffrent pas trop, on sent clairement le manque d’oxygène, nos pas sont plus lents et nos souffles un peu plus difficiles (on s’en rend compte en regardant les vidéos). Mais comme la montée depuis 1 semaine a été progressive, le manque d’oxygène l’a été aussi, et on s’y est habitué progressivement, et de ce fait, psychologiquement, on a l’impression que ce manque est quasi normal. On choisit donc une chambre du lodge plus convenable. On installe nos affaires, et on se pose devant la chambre, au soleil, après le froid de la nuit ! ça fait vraiment du bien au moral ! On fait ensuite la connaissance de 3 filles (1 américaine et 2 néerlandaises) qui nous expliquent ne pas avoir commencé la rando ensemble, puisqu’elle ne se connaissait pas, mais voyagent désormais en groupe. On sociabilise un peu, ça change un peu, puisque depuis Manang, on a eu tendance à ne parler à personne… Pour l’anecdote, nous sommes le 25 avril, et on essaye d’avoir le résultat des élections présidentielles française depuis 3 jours. Et juste la veille du 22 avril, il y a eu une coupure des réseaux satelites dans la vallée, isolant un peu tout le monde en terme de communication. Nous n’aurons le résultat définitif que le lendemain soir, quand une fois passé le col, et redescendu à Muktinah, nous avons pu joindre la France. Entre temps les rumeurs vont bons trains : des anglais nous annoncent que Hollande a failli gagner dès le 1er tour avec 49% des voix, un canadien nous dit que Hollande a eu 36% et Le Pen 2e derrière… On doute fortement de la valeur de ces infos, mais en politophile (çà se dit ??) que je suis, je bouillonne ! Bref. Vers 11h30 on part se mettre un dej dans l’estomac avant notre activité de l’ap midi, qui va consister à aller s’acclimater avant l’étape du lendemain, au Thorung High Camp, 400m plus haut, à 4900m. Il s’agit en fait d’effectuer la 1ère partie de la montée au col, mais de s’arrêter au camp de base du col. On effectuera la montée sans notre sac de 17kg. Le groupe de filles rencontré plus tôt décide elle aussi de faire la montée, et parmi elles, Anna l’américaine est un peu plus warrior que ses amies (mais que nous aussi) puisqu’elle décide de monter avec la charge qu’elle aura le lendemain. Je vois l’objectif, mais je doute fort de la pertinence, mais bon, après tout… Nous faisons la montée assez facilement et nous arrivons au High Camp en 1h. En cours d’ap midi, comme les jours précédents, des nuages voilent le ciel, mais sans que cela devienne menaçant. A noter que dans la montée au High Camp, nous avons dépassé l’altitude tant symbolique du Mont Blanc à 4816m. Mine de rien, c’est tellement une référence symbolique pour nous, d’autant que nous sommes Français, que ça nous fait bizarre de passer ce cap. Arrivé au High Camp, avant de s’arrêter pour rendre un thé au chaud, on décide de pousser un peu plus pour gravir un éperon rocheux sui surplombe de 600m le Thorung Pedhi et sa vallée. On espère dépasser les 5000m, mais sur le plus haut caillou du plus haut rocher, nous n’atteignons que…499..5m ! J’ai beau sauté çà ne passe pas ! Les 5000m seront pour demain ! Sur l’éperon rocheux, la vue est impressionnante et vertigineuse, on aperçoit au loin le massif du Gangapurna et le Tilicho Peak. En redescendant, on fait donc une pause thé, histoire aussi de rester un peu plus longtemps à cette altitude. On va s’entasser dans la salle commune bondée, et on sympathise avec une famille de québécois (1 couple et leur fille de notre âge), avec qui on discute pendant près d���1h. Vers 15h, on repart. Même si le temps est resté stable, on ne préfère pas prendre le risque de finir dans la brouillard et la neige si le temps finit par tourner (ce qu’il ne fera pas…). Certaines personnes restent ici la nuit pour économiser 400m le lendemain. C’est assez risqué, car dormir à 5000m, c’est 50% de risque de souffrir du MAM durant la nuit, à moins d’avoir perdu plusieurs jour à préparer son corps à cette altitude. D’ailleurs, sans avoir une réelle gêne, je sens moi-même petit de mal de tête qui pointe son nez, rien de grave, mais la redescente va faire du bien ! J’espère juste que ce ne soit pas mauvais signe pour le lendemain. Je n’en ai jamais parlé, mais depuis que nous avons passé les 3000m, nous prenons régulièrement du Diamox et de l’aspirine en prévention du MAM. Jusqu’ici, cela a plutôt bien marcher (sans savoir si ça aurait aussi été le cas si nous n’avions rien pris… ?) . A 15h30, nous sommes de retour au Pedhi, et on profite des derniers rayons de soleil sur la vallée avant que la t° ne chute. On dine assez tôt, en même temps que le groupe de filles, avec qui nous continuons de faire connaissance. Petit aparté ici concernant les randonneurs français. Il est vrai que nous sommes la nationalité la plus représentée, juste derrière les Indiens (mais là çà compte pas…c’est comme si on disait que les français étaient les 1er touristes en Belgique) et avant les Israéliens qui sont très nombreux également. Mais à la différence des Israéliens qui sont plutôt jeunes et voyages en individuels sans guide (même si on remarquera leur tendance à former des groupes), les français voyagent principalement en groupe de 10/15 personnes, sont plutôt dans la tranche 45/50 ans. Jusqu’ici rien de gênant…mais sont particulièrement bruyant et ont un peu tendance à être des « poussez-vous de là, j’avais réservé la table ! ». Très tête à claques quoi. Désolé pour ceux qui se sentent visés, mais c’est ainsi. Anecdote pour illustrer : le soir, nous sommes à l’accueil pour préparer notre petit dej du lendemain matin, et un français arrive (visiblement il avait un peu bu..), ne demande même pas pardon ou quoi que ce soit et s’adresse au gérant népalais « Euuuh, c’est où les toilettes ?? » en français dans le texte. Sans parler de l’interjection un peu mal polie, quelle est la probabilité qu’un Népalais qui tiens un camp de base à 4500m au fin fond de l’Himalaya parles français ?? Je veux bien croire qu’il n’est pas bilingue, mais y’a quand même plus compliqué que çà. Et ce n’est pas fini ! Le fameux népalais, qui comprend tout de même « toilette » lui indique qu’il y en a dehors. Quelques secondes plus tard, nous rejoignons notre chambre, et qui croisons nous devant les toilettes…notre français, mais qui pisse...sur le muret devant les toilettes là où les gens viennent se laver les dents…bref ! Je referme la page sur le cas des français particulièrement irritant ! Nous partons donc nous coucher.
· J10 Le grand jour ! L’objectif de tout ce voyage est à quelques heures de nous ! Le col de Thorung La à 5416m, un des plus hauts cols pédestres du monde ! Je suis réveillé assez tôt. La plupart des gens partent vers 3/4h du matin, et font une partie de la montée de nuit. C’est ce qui est conseillé en effet. Pour notre part, on table plutôt sur une nuit prolongée, et un montée avec la lumière du jour. D’autant plus que nous savons notre rythme plus rapide que les autres. Ce choix s’avèrera payant puisque pas mal de nuages était présent jusqu’à 7h, obligeant les randonneurs à être dans le brouillard au-dessus de 5000m, mais brouillard qui s’est dissipé juste avant notre passage (coïncidence ou… :p). Nous sommes les derniers à prendre notre petit dej, et on a la réelle impression de passer après l’orage, tant il y a de bols, d’assiettes, de verres, de miettes etc..mais nous sommes les seuls ! En partant de Pedhi, on a aussi l’impression de fermer le lodge derrière nous ! Comme hier, nous faisons la montée au High Camp à 4900m assez facilement, et nous y sommes rendu en 45/50 mn. Pour l’instant RAS niveau symptômes MAM. On croise les doigts. Petite pause de 5mn pour reposer les épaules, et on repart. Le chemin repart de plus belle pour une montée en lacets bien soutenus jusqu’à un 1er faux col à 5200m.Avant d’y arriver, on passe le fameux pallier des 5000m, là aussi ça fait bizarre, je prends en photo mon altimètre La difficulté du col de Thorung, outre son altitude, est la difficulté psychologique qui existe car plusieurs cols existent avant celui à 5416m, et on peut plusieurs fois avoir l’impression d’arriver, alors que pas du tout ! çà peut vraiment casser ! Heureusement, un bon altimètre m’aide à bien juger cette situation ! A 5200m, un Népalais a installé une échoppe et vend qques sucreries et des boissons chaudes. On y retrouve les 3 filles que nous avions rattrapé juste avant d’y arriver. Elles nous offrent un peu de thé grâce à leur thermos, qu’on accepte bien volontiers, mais que je regretterai toute la journée. En effet, même si je ne suis pas sûr des causes, et l’altitude en a sûrement été la principale, à l’approche du col, j’ai été pris du crise hoquet qui ne me quittera pas durant quasiment toute la descente, me créant des crispations d’estomac assez violentes, qui m’ont un petit peu gâché le plaisir. Et je suis persuadé que le thé très chaud en est une des causes. Mais bon, je ne suis pas médecin ! Avant que cette crise ne commence, on repart donc pour la dernière étape et les 250m de montée pour atteindre le col à 5416m ! Même si aucune gêne majeure n’apparait (mise à part les hoquets qui arriveront vers 5300m), les effets de l’altitude se font sentir de façon exponentielle, à partir de 5000m, chaque pallier de 50m de dénivelé est 2x plus difficile que le pallier précédent. Chaque pas devient un effort en soit. C’est d’ailleurs dans cette zone que la plupart des symptômes du MAM se déclenchent vigoureusement, et on voit plusieurs personnes obligées de redescendre pour faire cesser les symptômes. Finalement, au bout de 3h de montée (sur les 5h recommandées !) nous touchons au graal et atteignons le col ! C’est tout simplement merveilleux. Le panorama, le lieu, le symbole, des pics à 7000m nous dominent mais on a l’impression de pouvoir les toucher du bout des doigts. Des doigts justement qui sont gelés, car arrivés au col, un vent glacial souffle faisant chuter la t° ressentie à -15/20°. Et même si nous avons des gants, ils ne sont pas prévus pour ces t°. D’ailleurs, notre crainte des jours précédents avec les chute de neige de ne s’est pas confirmé puisque, même si la neige était présente sur le sentier, rien d’extrêmement contraignant ou nécessitant les crampons. Comme tout le monde, on essaye de faire la photo souvenir devant le panneau du col qui félicite les randonneurs de l’avoir atteint. Là aussi, des Français squatte le lieu, et chacun prenant des photos de lui seul, de lui avec le groupe, de lui avec le guide, de tout le groupe avec le guide…et ! pour couronner de lui avec…son drapeau d’entreprise ! Bon après ce défilé on fait nos photos en 30 secondes et on libère l’endroit. Cela fait à peine 10mn que nous sommes arrivés, et nos corps se refroidissent considérablement. Mon hoquet quant à lui commence à s’installer ! Même si nous aurions aimé rester plus longtemps, le froid et la présence de ces groupes bruyants nous pousse à repartir. D’autant que 4h marche pour 1600m de descente nous attend pour atteindre Muktinah à 3800m. On craint vraiment cette partie, car elle peut réellement bousiller des genoux. C’est une très longue descente dans des pierriers difficiles parfois à gérer, même si sans réelle difficulté technique. Dans la descente mon hoquet va de plus belle, j’arrive à le faire passer de temps en temps en buvant des rations d’eau (à défaut de trouver un troll pour me faire peur !). Cà fait bien rire Thomas, mais çà me tire vraiment sur l’estomac, et çà gêne ma respiration ! On rejoint Muktinah en un peu plus de 3h. Le changement de décor est radical, si la vallée de la Marsanyagdi était couvert de neige et très minérale, le haut de la vallée de Kali Gandaki, qui constitue la 2éme partie du trek des Annapurnas, est beaucoup plus arride. On est ici dans la mythique région du Mustang. Muktinah est une ville très importante d’un point de vue spirituel, à la fois pour les bouddhistes que les hindouistes, c’est leur Lourdes. Beaucoup y effectue un pèlerinage. Malheureusement, la ville en elle-même ne revêt pas vraiment ce caractère spirituel et on la trouve plutôt moche. Mise à part le temple, et les milliers de drapeaux à prière qui jalonnent le flanc de la montagne, rien ne pourrait laisser penser qu’il s’agit d’une destination spirituelle. Cependant, nous ne sommes pas mécontents de nous arrêter dans un village qui possède des lodges plus confortables que nos précédentes. La journée a été éprouvante tout de même. On choisit un des lodges conseillés dans mon book. On se prend un bon dej, et cette fois ci, on se fait plaisir avec des hamburgers de yak ! C’est jouissif !! Et surtout, enfin depuis plus de 3 jours, on prend une douche chaude !! (je vous rassure nous avions de moyens alternatifs pour nous laver !). Rien que çà…çà revigore ! Après le dej, on se repose en se baladant dans la ville, ou lisant au soleil. On observe les groupes de randonneurs qui arrivent au fur et à mesure, parfois 2, 3, 4, et même 5h après nous, notamment notre groupe de filles, mais qui je crois ont dû s’arrêter en route pour déjeuner ! On croise également la famille de québécois avec qui on discute un peu, et qui nous fait remarquer que si certains sont longs à descendre, c’est peut-être à cause de la marijuana semi sauvage qui pousse dans la descente…ah bon ??? En fin d’ap midi, je suis également un groupe de moines bouddhistes qui se rend au temple. Le groupe de filles s’installent dans le même lodge que nous, et du coup on dine avec elles, ce qui fait passer un moment assez sympa. On fait une petite séance de photos souvenirs avec les filles avant d’aller se coucher, car nos chemins se sépareront le lendemain, elles prenant un peu plus leur temps en restant à Muktinah et dans la vallée, et pour notre part ce sera une longue journée où nous devrons alterner les jeep et bus pour rejoindre Tatopani, 2600m plus bas ! Le trek complet de l’Annapurnas a en effet une 2e partie, entre Tatopani et Muktinah. Une partie très différente de la 1ère mais tout aussi belle. Mais celle-ci a pas mal perdu de son intérêt en termes de randonnées, dû à la présence depuis quelques années d’une sentier carrossable qui enlève une partie de plaisir du randonneur. Pour cette raison, mais surtout parce que nous n’avions pas le temps (il faut prévoir 4 à 6 jours en plus), et que nous préférions garder nos 3 dernières jours pour effectuer la célèbre étape de Poon Hill à partir de Tatopani. Meme si ces routes sont un bienfait pour la population locale, certains y perdent quand même au jeu, à cause de la baisse de la fréquentation touristique dans certains villages. L’équilibre entre développement et préservation de l’autenticité est parfois difficile à trouver. D’ailleurs le même projet existe dans la 1ere partie, notamment une sentier carrossable entre Besi Sahar et Manang, qui existe déjà jusque Syange. Mais l’impact est encore très relatif, et cela devrait prendre encore quelques années, vu les moyens engagés.
· J10 Quelle bonne nuit réparatrice ! On se lève bien reposer, mais un peu anxieux de la journée qui nous attends, car j’avais vraiment peu d’infos sur la logistique de cette journée. Normalement, nous devions prendre une jeep de Muktinah à Jomsom, puis un bus de Jomsom à Tatopani. Mais ce sera un peu plus compliqué ce çà ! On se rend tout d’abord à l’office central (enfin il s’agira d’un simple guéridon !) qui gère les jeep pour Jomsom. Le prix est +/- celui attendu. Mais on se retrouve entassé comme des sardines dans une des jeep. La paysage entre Muktinah et Jomsom semble splendide, mais on a du mal à l’apprécier à cause du peu de visibilité que nous avons à l’arrière de la jeep. Après 1h30 de route qui remet en place un système digestif, on rejoint Jomsom, capitale administrative de la vallée, mais elle aussi pas très esthétique. Il faut maintenant que nous trouvions un bus pour Tatopani, et c’est là que c’est devenu sport ! La station de bus est un vrai bordel et on ne comprend rien à leur organisation. Ils sont incapables de nous dire où vont les bus et à quelle heure ils partent. Mais on prend notre mal en patience. Avec nous pas mal d’Israéliens, qu’on avait à plusieurs reprises croisé depuis 4 jours, qui prennent les choses en main et négocient quelque chose. On se méfie un peu, car c’est à l’un d’entre eux que l’on doit donner l’argent, sans garantie…On fait qd même confiance. A défaut d’un bus pour Tatopani, celui-ci nous mènera jusque Ghasa (bizare pour une destination négocié par un Israélien…orrrrhhh !!) où nous devrons prendre un autre bus pour Tatopani. Après 2,5h d’attente à Jomsom, on repart donc avec ce bus qui n’est pas un Deluxe, mais on a connu pire. Au moins on voit un peu mieux le paysage. La vallée est vraiment superbe, et les paysages que l’on voit défilés à grande vitesse sont très diverses. On regrette un peu de ne pas pouvoir en profiter d’avantage…On arrive à Ghasa après 2,5h de route, parfois très serrée, et on se demande comment il peut n’y avoir que si peu d’accidents (ou alors ils n’en parlent pas…). A Ghasa, rebelote, on y comprend rien à ce qu’il passe, et on reste avec nos Israéliens qui semblent avoir la situation en main. Il faut d’ailleurs reconnaitre leur sens aigu pour la tchatche et la négo ! On reprend un autre bus qui nous mène à notre destination finale, Tatopani ! On est content d’arriver, et nos riens aussi ! Mais le village possède un atout majeur après une telle journée, des sources d’eau chaudes !! On se presse donc de rejoindre le lodge que nous voulions, et on file se détendre aux sources. C’est pas très glamour niveau fréquentation, mais après tout on s’en fout, on se prend un Coca bien frais dans l’eau bouillante, c’est le pied total !! Le ciel est voilé, mais le temps ne tourne pas à l’orage. Le soir, on se fait un bon gueuleton au resto du lodge ! Cà remplit l’’estomac, et le moral ! L’étape de demain s’annonce assez compliquée avec la montée à Ghorepani à 2900m, soit 1700m de déniv +, ce qui en fait la plus grosse montée du trek. Qui plus est, nous sommes revenu dans un milieu moins montagnard, et la journée peut d’avérer potentiellement chaude, et ce sera la cas !
· J11 Départ à 8h. Il fait très beau, et on sent tout de suite la différence de t° avec les jours précédents, il fait déjà ~15°. On prend le max d’eau avec nous. Alors que lors des derniers jours, nos sacs s’étaient allégés, car plus de couches d’habits sur nous, et avec moins d’eau à porter (puisque l’on pouvait très facilement recharger avec la présence de cours d’eau pure) nous avons à nouveau des sacs chargés avec des vêtement très légers sur nous. La montée commence assez rude. A 10h, il fait déjà 23°. A 11h, 28°. On est en nage totale. On s’arrête à mi-parcours. On est bien crevé, la difficulté de l’étape et le poids de jours précédents se font bien ressentir. On s’arrête dans un lodge assez sympa vers Chitre, qui bénéficie d’un très beau point de vue. Le lodge est assez grand, même si légèrement casernier, mais nous sommes les seuls clients. Cette étape est d’ailleurs bien moins fréquentée, et on retrouve la solitude des premiers jours. On repart après cette pause déjeuner roboratif, où l’on s’est laissé tenter par des « Belgian Waffles » pas très belges… Il nous reste à effectuer le derniers tiers de la montée, et celle-ci est plus facile car le chemin est souvent à l’ombre de rhododendrons. On arrive à Ghorepani vers 15h. On s’installe dans le lodge le plus en amont du village, sur le chemin de Poon Hill. On se repose le reste de l’ap midi. On retrouve 2 Israéliens du groupe de la veille. On dine face au versant sud de l’Annapurna I (8091m) qui est dans les nuages, mais qui fait une gracieuse apparition au crépuscule. On va se coucher tôt car la nuit va être courte.
· J12 Levé à 4h ! On prend les frontales pour emprunter le sentier menant à Poon Hill, 300m plus haut à 3210m. Alors que la veille était calme niveau fréquentation, là on est limite sur une autoroute. 3 treks amènent à Ghorepani, et cette étape est réalisable en 2 jours depuis Pokhara, ce qui en fait un itinéraire très populaire, et on le voit. Le but de tout ce monde est d’arrivé au sommet à Poon Hill pour le lever du soleil sur le versant sud du massif de l’Annapurnas. Certains ont ramené leur réchau pour se faire un café, on se croirait au Camping Plage, l’ambiance est loin d’être à la plénitude. On comprend malheureusement assez vite que le spectacle ne sera pas celui attendu, la faute à une masse nuageuse qui cache une partie de massif, même si le spectacle vaut tout de même sa pépite de cacahuète ! On a notamment de jolies vue sur le Dhaulagiri, 8167m, et 7e sommet au monde. Par ailleurs, alors qu’il est recommandé au lever du soleil, je me demande si ce n’est pas mieux au coucher, car le matin, le soleil arrive par derrière le massif, qui est donc en contrejour total, mais le soir est lui souvent plus risqué en terme de météo. On passe quand même un très bon moment. Et on part un peu avant tout le monde, pour ne pas être pris dans l’embouteillage. On recupère nos sacs au lodge et on part pour notre toute dernière étape du séjour qui doit nous mener à Naya Pul, 1900m de dénivelé plus bas. Après un sentier régulier pendant 2h, la descente se fait plus technique avec 400m de denivelé sec sur des escaliers assez vertigineux, et qui surtout cassent bien les genoux comme il faut ! Anecdote fun : depuis notre départ de Ghorepani après Poon Hill, un chien nous suit…Il s’arrête dès que l’on s’arrête, il s’assoit même à côté de nous ? Pourquoi ? Ce fut une énigme ! Il nous suivra quasiment jusque l’arrivée où un groupe de chiens l’a importuné et a perdu nos traces. On se demandait jusqu’où il allait nous suivre, mais c’est presque un peu triste qu’on le semmera… Après la descente vertigineuse d’escalier, on rejoint le fond de la vallée vers 1400m. On est clairement revenu en milieu subtropical (c’est fou cette diversité en qques jours quand on y pense !). Les paysages sont idylliques, on traverse des torrents, des villages pittoresques, malheureusement, le temps est menaçant, et on craint l’orage ! On se dépêche donc pour arriver avant que çà ne tombe, même si on croise de nombreuses piscines naturelles qui donnent bien envie ! On poursuit jusque Birethanti, à 30mn de l'arrivée à Naya Pul, et l'on s’y arrête pour déjeuner. A peine s'est on installé dans un ptit resto que l'orage arrive. Une fois notre dej terminé, on repart sous la pluie, on sort les protections que nous sortons pour la 1ere fois! Au moins on rentabilise le poids du sac! Après 30mn de marche au bout desquelles nous arrivons tremper à Naya Pul, et c'est ainsi que se termine nos 10 jours de randonnée autour de l'Annapurnas!
Nous prenons ensuite un bus qui nous ramène à Pokhara où nous passerons la fin de journée et la journée suivante, durant lesquels nous avons pu décompresser et faire quelques ballades locales. Le dernier jour, nous prendrons l'avion au petit matin à Pokhara pour rejoindre Kathmandou où nous prendrons ensuite notre correspondance pour la France!
THAT'S ALL FOLK!!😉😉😉
L'Indonésie parie sur l'essor du "tourisme-charia" English translation pending
Le ministère du Tourisme veut surfer sur la vague du tourisme islamique. Au programme : cuisine halal, sans porc ni alcool, et séparation hommes-femmes.
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Vacances dans le Jura (logements, transports, etc...) English translation pending
Bonjour à tous,
amoureuse des voyages, je regarde souvent des émissions. J'ai découvert un peu par hasard la région du Jura. Je voudrais y aller pour les vacances. Seulement, en faisant quelques recherches, je ne trouve pas certaines informations :
- je voudrais d'abord savoir quelles sont les gares qui se trouvent dans cette région et si elles se trouvent loin de tout ou si elles sont proches des villes à visiter - niveau logement, est-il possible de faire du camping? Il y a-t-il aussi des maisons d'hôtes ou des gîtes pas chers? - que faut-il absolument visiter et dans quels coins, point de vue nature et grands espaces?
Toutes les informations seront les bienvenues!
D'avance merci!
Jess 😛
amoureuse des voyages, je regarde souvent des émissions. J'ai découvert un peu par hasard la région du Jura. Je voudrais y aller pour les vacances. Seulement, en faisant quelques recherches, je ne trouve pas certaines informations :
- je voudrais d'abord savoir quelles sont les gares qui se trouvent dans cette région et si elles se trouvent loin de tout ou si elles sont proches des villes à visiter - niveau logement, est-il possible de faire du camping? Il y a-t-il aussi des maisons d'hôtes ou des gîtes pas chers? - que faut-il absolument visiter et dans quels coins, point de vue nature et grands espaces?
Toutes les informations seront les bienvenues!
D'avance merci!
Jess 😛
Deux semaines de visites des cantons Valais, Berne, Fribourg, Vaud, Genève English translation pending
Bonjour!
Nous sommes un couple québécois dans la trentaine qui désire visiter une partie de la Suisse (cantons Valais, Berne, Fribourg, Vaud, Genève) pendant 2 semaines en mai ou juin 2013. Nous sommes ouverts à faire différentes activités lors de nos voyages mais nos intérêts se centrent davantage autour de la randonnée, des vignobles, des beaux paysages et des attraits typiques du pays visité.
J'ai quelques questions à poser: - Quels sont, en général, les incontournables des cantions mentionnés ci-haut? - Considérant que nous aimerions faire de la randonnée en montagne et que nous aimerions visiter différentes autres attraits touristiques (bains thermaux, croisière Lac Léman, etc), est-il préférable de partir au début mai ou mi-mai ou début juin? - Quels types de transport et quels types de billets nous suggérez-vous si nous voulons voyager facilement et librement à faible coût?
- Quel type d'hébergement est le moins cher dans les cantons que nous désirons visiter?..autre que le camping.
- J'ai lu que les cars de la poste peuvent être des moyens de transport en milieu rural. Pouvez-vous m'en dire plus?
Merci!
Nous sommes un couple québécois dans la trentaine qui désire visiter une partie de la Suisse (cantons Valais, Berne, Fribourg, Vaud, Genève) pendant 2 semaines en mai ou juin 2013. Nous sommes ouverts à faire différentes activités lors de nos voyages mais nos intérêts se centrent davantage autour de la randonnée, des vignobles, des beaux paysages et des attraits typiques du pays visité.
J'ai quelques questions à poser: - Quels sont, en général, les incontournables des cantions mentionnés ci-haut? - Considérant que nous aimerions faire de la randonnée en montagne et que nous aimerions visiter différentes autres attraits touristiques (bains thermaux, croisière Lac Léman, etc), est-il préférable de partir au début mai ou mi-mai ou début juin? - Quels types de transport et quels types de billets nous suggérez-vous si nous voulons voyager facilement et librement à faible coût?
- Quel type d'hébergement est le moins cher dans les cantons que nous désirons visiter?..autre que le camping.
- J'ai lu que les cars de la poste peuvent être des moyens de transport en milieu rural. Pouvez-vous m'en dire plus?
Merci!
Trajet Battambang / Bangkok en bus English translation pending
Bonjour,
L'été prochain, nous souhaitons aller de Battambang (Cambodge) à Bangkok par la route.
Par quel poste frontière est il préférable de passer (le plus rapide en bus) ?
Pour quel coût ?
En combien de temps ?
Peut-on organiser ce voyage au dernier moment depuis Battambang ?
Qu'en est il pour le visa pour la Thaïlande ?
Merci pour les infos
Circuit pour quinze jours à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Je pars en Février à madagascar du côté d'ifaty mangily pour une periode d'un mois pour faire du bénévolat et il me restera ensuite une 15aines de jours avant de devoir reprendre l'avion à tananarive. Du coup j'aimerai savoir ce qu'il serai interressant de faire comme circuit sur les deux dernières semaines. Visiter les alentours de mangily, Tulear et descendre encore plus dans le sud pour ensuite remonter d'une traite à tananarive, ou faire la route du sud en prenant mon temps et faire les visites qu'il y a sur le chemin jusqu'à tananarive?
Merci d'avance pour les réponses
Je pars en Février à madagascar du côté d'ifaty mangily pour une periode d'un mois pour faire du bénévolat et il me restera ensuite une 15aines de jours avant de devoir reprendre l'avion à tananarive. Du coup j'aimerai savoir ce qu'il serai interressant de faire comme circuit sur les deux dernières semaines. Visiter les alentours de mangily, Tulear et descendre encore plus dans le sud pour ensuite remonter d'une traite à tananarive, ou faire la route du sud en prenant mon temps et faire les visites qu'il y a sur le chemin jusqu'à tananarive?
Merci d'avance pour les réponses
Road trip de douze jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je vous écris pour vous demander des informations, je vous explique: en avril je pars avec ma meilleur amies à san franciscopendant 12 jours rendre visite a 2 autres amies partis étudier là bas.
On voulait faire le voyage suivant:
- arrivée le vendredi 12 le matin à SF: restait à SF le 12/13/14/15 faire :le golden gate bridge et le golden gate park aller au japanese tea garden, aller à fisherman's whaf et au pier 39, alcatraz, le quartier de chinatow et haight ashbury, pensez vous que j'aurais le temps de tout faire et est ce que j'ai oublier des endroits importants??
- le mardi 16 partir le matin et aller à Los angeles en avion rester le 16 et 17
- partir le 18 faire le grand canyon rester jusqu'au 19 (en voiture)
- passer le 20 / 21 à LAS VEGAS (en voiture)
et retourner le 22 à SF en avion et terminer notre journée la bas et repartir le 23 le matin en france
Voila je voudrais savoir si mon programme est réalisable ?, qu'en pensez vous??
merci d'avance 🙂
Je vous écris pour vous demander des informations, je vous explique: en avril je pars avec ma meilleur amies à san franciscopendant 12 jours rendre visite a 2 autres amies partis étudier là bas.
On voulait faire le voyage suivant:
- arrivée le vendredi 12 le matin à SF: restait à SF le 12/13/14/15 faire :le golden gate bridge et le golden gate park aller au japanese tea garden, aller à fisherman's whaf et au pier 39, alcatraz, le quartier de chinatow et haight ashbury, pensez vous que j'aurais le temps de tout faire et est ce que j'ai oublier des endroits importants??
- le mardi 16 partir le matin et aller à Los angeles en avion rester le 16 et 17
- partir le 18 faire le grand canyon rester jusqu'au 19 (en voiture)
- passer le 20 / 21 à LAS VEGAS (en voiture)
et retourner le 22 à SF en avion et terminer notre journée la bas et repartir le 23 le matin en france
Voila je voudrais savoir si mon programme est réalisable ?, qu'en pensez vous??
merci d'avance 🙂
Trek d'une semaine: Maroc ou Canaries? English translation pending
Bonjour à tous!
Je vais partir avec une copine faire 1 semaine de trek en tour organisé début avril et nous hésitons encore entre plusieurs destinations....donc je cherche à avoir quelques recommandations!!! Nos options: Maroc-désert, Maroc-atlas, ou Canaries-combiné Tenerife et Gomora Nous n'avons jamais fait de trek d'une semaine, mais nous aimons beaucoup la marche, et les options que nous avons sélectionnées sont toutes relativement "faciles", mais nous avons de la peine à nous décider! Est-ce que qqn aurait déjà fait ces différents treks et pourrait nous donner qqes impressions? J'imagine que le Maroc est plus dépaysant, peut-être je me trompe? Dans le désert, est-ce tout le temps les mêmes paysages? Bref, si vous avez des expériences à partager, peut-être ça nous aiderait à faire notre choix, d'avance merci!!
Je vais partir avec une copine faire 1 semaine de trek en tour organisé début avril et nous hésitons encore entre plusieurs destinations....donc je cherche à avoir quelques recommandations!!! Nos options: Maroc-désert, Maroc-atlas, ou Canaries-combiné Tenerife et Gomora Nous n'avons jamais fait de trek d'une semaine, mais nous aimons beaucoup la marche, et les options que nous avons sélectionnées sont toutes relativement "faciles", mais nous avons de la peine à nous décider! Est-ce que qqn aurait déjà fait ces différents treks et pourrait nous donner qqes impressions? J'imagine que le Maroc est plus dépaysant, peut-être je me trompe? Dans le désert, est-ce tout le temps les mêmes paysages? Bref, si vous avez des expériences à partager, peut-être ça nous aiderait à faire notre choix, d'avance merci!!
Agences pour trekking au Maroc? English translation pending
Bonjour/bonsoir à tous,
je tiens d'abord à vous souhaiter à tous une bonne année 2013 qui commencent pour moi et une amie par un voyage au Maroc:) Nous arriverons à Marrakech le 19 janvier; elle repartira à Florence ou nous faisons notre Erasmus, le 26 et je resterai quant à moi jusqu'au 2 février.
Nous aimerions faire un petit trek ensemble dans le désert ou dans les montagnes (cela dépend du climat, je suppose que le désert est plus recommandé à cette époque). Seulement voilà, les sites internet sont assez vagues sur leurs offres et il est bien difficile d'obtenir une idée précise des prix (important pour des étudiants erasmus comme nous - versez une larme, please), dates de départ, etc.
Alors mes questions sont, et c'est là que tu interviens Voyage-for-rhum-eur: - quelle est la meilleure façon d'opérer? Persister sur internet ou attendre d'être sur place pour trouver et réserver quelque chose? - Quelle est la région la plus appropriée pour faire le trek et dans quelle ville le réserver? - A quel ordre de prix devons nous nous attendre ? - Comment se sont passées vos fêtes?
Il y a une question facultative, à vous d'en juger. Je vous remercie d'avance pour votre aide, amoureux ou détracteurs du Maroc, et je vous salue bien bas!
Jérôme
je tiens d'abord à vous souhaiter à tous une bonne année 2013 qui commencent pour moi et une amie par un voyage au Maroc:) Nous arriverons à Marrakech le 19 janvier; elle repartira à Florence ou nous faisons notre Erasmus, le 26 et je resterai quant à moi jusqu'au 2 février.
Nous aimerions faire un petit trek ensemble dans le désert ou dans les montagnes (cela dépend du climat, je suppose que le désert est plus recommandé à cette époque). Seulement voilà, les sites internet sont assez vagues sur leurs offres et il est bien difficile d'obtenir une idée précise des prix (important pour des étudiants erasmus comme nous - versez une larme, please), dates de départ, etc.
Alors mes questions sont, et c'est là que tu interviens Voyage-for-rhum-eur: - quelle est la meilleure façon d'opérer? Persister sur internet ou attendre d'être sur place pour trouver et réserver quelque chose? - Quelle est la région la plus appropriée pour faire le trek et dans quelle ville le réserver? - A quel ordre de prix devons nous nous attendre ? - Comment se sont passées vos fêtes?
Il y a une question facultative, à vous d'en juger. Je vous remercie d'avance pour votre aide, amoureux ou détracteurs du Maroc, et je vous salue bien bas!
Jérôme
Besancon à Perpignan à vélo English translation pending
Bonjour, je souhaite aller de Besancon à Perpignan en velo+remorque en solo. Je souhaite rouler que sur des veloroutes ( si possible) et ou sur des petites routes. Merci de me donner un petit coup de main pour preparer ce petit periple. Piga