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Quel hôtel choisir à l'île Maurice? English translation pending
by Enola44 · 2011-01-12 · 23 replies
Bonjour , je souhaite partir a l ile maurice pendant les vacances de la toussaint 2011 , et je ne sais pas quel hotel choisir, j'hésite entre le canonnier et le preskil . D 'après ce que j'ai pu entendre , il y en a un dont la plage est magnifique mais avec moins d'animation et l'autre ou la plage est moins belle mais avec plus d'animation. Pouvez-vous m' aider dans mon choix , sachant que je pars avec 2 ados merci
Bagages à mains avec Air France? English translation pending
by Lydia03 · 2011-01-09 · 120 replies
bonjour ma question concerne ( air france et les bagages a main )

si j'emmene avec moi en bagage a mains mon app photo , camera , gps , ect

les (chageurs )ya moyen aussi que je les emmenes avec moi ds des sachets en plastique ?

ou alors direction la soute ??? jai juste peur que ma valise se perde et de ne pa avoir mes chargeur une fois la bas
Croisière "Tour du Monde" sur le Costa Deliziosa: excursions? English translation pending
by Esculape · 2011-01-08 · 436 replies
BONJOUR ET BONNE ANNEE A TOUS LES MEMBRES ET ORGANISATEURS DU FORUM §POUR CEUX QUI SONT INSCRITS POUR LE TOUR DU MONDE DU DELIZIOSA , UNE PARTIE DES EXCURSIONS EST EN LIGNE SUR LE SITE COSTA (A CE JOUR DE SINGAPOUR A MARSEILLE) LE RESTE VIENDRA PLUS TARD JE PENSE.. BON CHAMADOU, KYPRIS, CIBC, MARIGOT, LES CARTES BLEUS VONT POUVOIR COMMENCER A CHAUFFER!! A BIENTOT.. CORDIALEMENT
Retour de vacances sans repos à l'hôtel Decameron Cartagena, Colombie English translation pending
by Katchat · 2011-01-03 · 12 replies
Nous y étions du 20(21) au 27 Déc 2010. Nous avons connu un retard de 12 hres en partance de Montréal vers Carthagène. Le côté positif de ce contre-temps est que nous ayons pu observer l'éclipse lunaire à plus de 40 000 pieds d'altitude. Ce fût un spectacle phénoménal ! Carthagène n’a pas vraiment changé en 17 ans si ce n’est que la plage a subi les effets de l’érosion et que des gratte-ciel qui se sont, à mon avis, malheureusement trop multipliés. Carthagène est aussi devenue une ville plus bruyante (klaxon, sirène, etc) et sécuritaire pour s’y balader. Mais attention, il faut regarder où nous mettons les pieds car les trottoirs sont en décrépitude, très accidentés. De plus, c’est déplorable de constater qu’une promenade piétonnière est inexistante le long de la rue côté plage. Ça serait tout à leur avantage que d’en construire une. Celle-ci favoriserait et rehausserait le quartier. L’hôtel est situé à moins de 10 minutes de l’aéroport. L'endroit est bien simple et n’est surtout pas un centre de villégiature. Le site est propre et bien entretenu. Le personnel est très sympathique, souriant et courtois. Ils sont vraiment gentils et accueillants les Colombiens ! Il n'y a pas de moustiques, de bibittes désagréables. Notre chambre est propre. Toutes les chambres ont vue sur mer. La climatisation de la chambre est bien fonctionnelle et tempérée, contrôlée par l’hôtel, il y faisait 24 degrés, et j’ai même l’impression que parfois c’était de l’air recyclée et non climatisée. On s'y habitue. Dans les restaurants à la carte, la climatisation est trop froide. Le voltage est de 110w. Pas de problème avec la pression de l'eau sous la douche, par contre l’eau chaude devient tiède après 5 minutes d’utilisation. Les serviettes sont changées à tous les jours. Les bouteilles d'eau sont incluses. Le taux de change en date du 21/12/10 : - 1$ USD = 1.700 pesos colombiens / 1$ CDN = 1.300 p.c.

Carthagène a une excellente table. La nourriture est excellente avec un bon choix au menu, une belle variété de nourriture au buffet le midi. On y mange bien. Les poissons et fruits de mer sont frais et cuits à point. Les seuls endroits où l’on peut manger à l’extérieur sont le snack de la piscine, et le snack près de l’entrée de l’hôtel sur le coin. Les restos à la carte sont tous climatisés et intérieur (le Steakhouse au rez-de chaussée, l’Italien au 3e étage et le Seafood au 23e étage avec une vue imprenable sur le Vieux Carthagène). De plus il y a le San Pedro, dans le Vieux-Carthagène dont la table est un peu plus raffinée. C’est le summum dans le choix des restos à la carte. Notez que tous les restos à la carte sont illimités. Vous devez en faire la réservation le matin même pour votre repas du soir. Par contre un léger inconvénient, dans tous les restos on ne peut pas vraiment s’attarder plus d’une heure, ils nous chassent en mettant l’éclairage plus fort, ce qui nous avise que nous devons quitter.

En ce qui concerne la plage, et bien elle n’est pas extraordinaire. Par contre en sachant à quoi s'attendre, on s'en accommode comme on peut. Il faut se dire qu'elle est différente, c'est tout ! Et la différence est bienvenue. N'est-ce pas pour cela que nous voyageons ?? En matinée on cherche les coins ensoleillés. Car le soleil se lève sur le Pacifique (donc derrière le Decameron) pour se pointer vers les Caraïbes vers 10h30. Tous les gratte-ciel cachent le soleil tôt en matinée. Pour les accrocs du soleil et de belles plages s’abstenir de Carthagène. Allez plutôt vers Baru. Je définie la plage du Decameron comme une micro-plage, un espace de jeu et surtout pas une halte de repos. À tous les jours c’est la problématique de la course aux chaises longues et aux « tenta » (petits abris). J’en ai compté seulement 12 chaises longues. Lorsqu’elles sont toutes prises, on doit se satisfaire de chaises droites. Et les surveiller lorsqu’elles deviennent disponibles. Il y a trop de chaises longues à la piscine et pas assez sur la plage. Allez comprendre ???

Ce n’est pas de tout repos à la plage, le bruit y est omniprésent car on est constamment dérangé par le sifflet des lifeguards, les clochettes des vendeurs de glaces et la musique qui est trop forte (tout comme à la piscine). Les vendeurs itinérants et les femmes qui offrent des massages sont un peu plus agressants. Ils sont très envahissants et insistants. On ne cesse de leur dire « no gracias » C’est très irritant et ça devient déplaisant à nous faire fuir. Il n’y a pas vraiment d’espace tranquille pour se reposer et faire bronzette ou sieste car on se retrouve parmi les joueurs de volleyball et soccer. On doit constamment surveiller l’envolée du ballon au risque de le recevoir au visage ou sur la tête. Vraiment désagréable. Certains s��excuseront, d’autres pas. Je peux bien comprendre que toute l’animation de l’hôtel se fait sur ce lopin de plage, mais tout de même, ce n’est pas la majorité des gens qui y participe. Et en plus, le staff de la plage nous chasse de celle-ci vers 16h45 car ils rentrent chaises et abris.

L'eau de la mer est chaude et foncée. Carthagène n’est pas l’endroit pour la plongée en apnée et sous-marine. Il faut aller vers Baru ou vers les îles du Rosaire où les eaux et les plages sont magnifiques. L'eau à la piscine était fraîche car de toute la journée le soleil est absent. Allez comprendre encore une fois pourquoi il y a tant de chaises longues ???

En ce qui concerne les excursions, nous avons fait le tour de ville de Carthagène (98.000 pesos colombiens pour 2 personnes) qui nous conduit à : El Convento de la Popa, le Castillo de San Felipe, Los Zapatos Viejos, et dans le Vieux-Carthagène. Outre cela, il n’y a pas tellement de choses qui sortent de l’ordinaire. Il y a plusieurs autres excursions, à vous de juger si elles en valent le coût pour y dépenser votre argent.

L’excursion au Volcan Del Totumo est 35$ USD/personne et est de toute évidence une trappe à touristes et une arnaque. Je ne la recommande pas. Pour ceux qui oserons quand même, un petit conseil, mettez un vieux maillot. La boue volcanique tâche et s’incruste dans le tissu.

En ce qui concerne les achats, j’ai observé qu’Ils ne font pas la promotion de leur rhum, café et émeraudes. On ne cesse de dire que l’un des meilleurs achats est celui des émeraudes car la majeure partie de la provision mondiale est extraite en Colombie. C’est un fait qu’il y a beaucoup de bijouteries mais on devrait en parler plus. On nous recommande d’acheter le rhum Caldas et le rhum Medellin. Conseil : achetez-le à Carthagène même et non à l’aéroport. Car si vous l’achetez à l’aéroport avant de passer la douane, ils vous l’enlèveront. Et ne pensez pas le retrouver du côté international à la boutique Hors-taxes (Duty Free), ils ne le vendent pas (seulement le rhum Tres Esquinas). Notez que le prix des articles à la boutique H-T sont en devises américaines.

Donc en résumé, l'hôtel est bien pour un 3 étoiles, bien surprenant surtout au niveau de sa « table ». Nous avons passé une excellente semaine avec une température merveilleuse, Je vous souhaite un bon séjour !
Voyage au mont Athos (Grèce) en avril-mai 2010 English translation pending
by J3rp1m · 2010-12-21 · 9 replies
Formalités :

Les autorités du Mont Athos délivrent 10 autorisations d’entrée par jour pour les hétérodoxes (le fameux « diamonitirion »). Pour l’obtenir, il faut s’adresser au Bureau des Pélerins de Thessalonique, « Grafio Proskikiton 109 rue Egnatia 54622 Thessalonique Grèce. Dès que l’on a fixé la date souhaitée pour son entrée au Mont Athos, on peut écrire, envoyer un fax (00 30 2310 222424), téléphoner (00 30 2310 252578) ou envoyer un courriel (pilgrimsbureau@c-lab.gr). Le mieux est de téléphoner. C’est ce que j’ai fait. Le responsable (début 2010) était M. Gkikas, qui parle français, anglais et grec et m’a donné tous les renseignements utiles pour l’obtention du diamonitirion. L’envoi des pièces justificatives peut se faire par mail. Celui-ci se retire ensuite, pour un coût de 30 euros, au bureau des pélerins d’Ouranoupolis, à l’entrée du village, à côté de la station service (ouvert le matin à partir de 7 h 30). Je m’y suis rendu dès 7 h 15, ce qui m’a permis de prendre le bateau de 8 h au lieu d’attendre le ferry de 9 h 45 (je parlerai des transports ailleurs car la plupart des guides donnent des renseignements erronés à ce sujet). Il suffit de donner une pièce d’identité et le diamonitirion est imprimé en une ou deux minutes. Le diamonitirion est valable pour 4 jours ( = 3 nuits). On peut solliciter son renouvellement gratuitement pour une durée équivalente à Karyès, le village qui sert de capitale administrative au Mont Athos (bureaux en haut des escaliers, à droite de l’église). Pour moi, cela s’est fait aisément (mais j’étais au Mont Athos dans une période hors saison et hors fêtes religieuses). J’ai commencé les formalités fin janvier pour un voyage mi-avril. Pour les périodes d’été ou de pèlerinage (fêtes orthodoxes), je pense qu’il vaut mieux anticiper davantage sa demande.

Transports :

L’entrée sur le territoire du Mont Athos se fait uniquement par bateau à partir d’Ouranoupoli. Pour se rendre à Ouranoupoli, il faut prendre le bus à la gare routière des transports KTEL de Chalcidique qui se trouve à l’est de la ville (à ne pas confondre avec la gare routière principale qui est à l’ouest). Pour y aller de l’aéroport en bus (le moyen le plus économique puisque le ticket de bus, valable 1 h, coûte 0,60 euro), ce n’est pas facile : il faut prendre le bus 78 pour le centre ville, puis revenir avec le 31, puis le 36 (je crois…) jusqu’au terminal des bus. C’est long. Ce n’est valable que si on fait une étape à Thessalonique (ville plus intéressante et plus agréable qu’on ne pourrait le croire). De l’aéroport, j’ai donc pris un taxi : selon les heures, entre 12 et 15 euros. A la gare routière, on peut se restaurer. Sous réserve (car cela peut changer selon la saison), voici les horaires des bus pour Ouranoupoli : 05:30 (sauf le week-end), 06:15, 08:30, 10:45, 12:45, 14:30, 17:45. J’ai pris celui de 12 h 45. Coût du billet : 11,20 euros. Durée du trajet : environ 2 h 45. D’Ouranoupoli, un ferry conduit à Dafni, le port principal du Mont Athos relié à Karyès, sa capitale, par une piste. Ce ferry part à 9 h 45. Il dessert d’autres monastères avant et après Dafni ; on peut donc choisir son point d’entrée sur le territoire du Mont Athos. Le trajet coûte 7 euros. A l’arrivée, deux bus attendent pour rallier Karyès (3 euros). C’est une « joyeuse » bousculade pour s’y installer (il est conseillé de laisser les rangs à l’avant du bus disponibles pour les moines). Pour ma part, comme j’étais passé tôt au bureau des pélerins, j’ai pris un petit bateau à 8 h et qui fait le même trajet et les mêmes haltes que le ferry. C’est plus cher (j’ai payé 15 euros jusqu’au port d’Agia Annis, plus éloigné, mais bon point de départ pour la grimpette au sommet du mont Athos). L’avantage de ces petits bateaux, c’est qu’il y en a plus dans la journée et qu’ils sont plus rapides (3/4 d’h pour Dafni, presque 2 h pour le ferry). Comme le matin, la côte ouest est à l’ombre, on ne perd rien à un trajet plus rapide. En revanche, l’après-midi, un retour sur le pont supérieur du ferry, avec vue sur les monastères bien éclairés, c’est super (à mon retour, j’ai pris le ferry qui part à midi de Dafni, puis le bus qui quitte Ouranoupili à 14 h 15). A l’intérieur du territoire du Mont Athos, des minibus doivent circuler, reliant les monastères par des pistes. Les pélerins orthodoxes, grecs ou autres, les empruntent, ils ne vont pas à pied. Mais je ne peux rien en dire car je n’ai fait que marcher de monastère en monastère. Pour l’avion vers Thessalonique, sur les moteurs de recherche (GoVoyages, Opodo), on peut trouver parfois moins cher en fractionnant son voyage. Partant de Lyon, j’ai cherché d’abord le vol AR pour Athènes, puis le vol AR Athènes-Thessalonique. Ainsi, un Lyon-Thessalonique AR m’est revenu à 247 euros (Air France 157 euros + Aegean Airlines 90 euros) alors qu’en cherchant directement des Lyon-Thessalonique, on ne me proposait rien en-dessous de 290 euros et avec des escales très longues).

Hébergement :

Le voyageur au Mont Athos, qu’il soit orthodoxe ou non, est considéré comme un pèlerin et accueilli gratuitement dans les monastères. La réservation est recommandée. La liste des numéros de téléphone et de fax est fourni par le bureau des pèlerins. Voulant préserver ma liberté dans le choix de mon itinéraire de randonnée, je n’avais effectué aucune réservation. Dans certains monastères, l’archontaris (le moine hôtelier) m’a rappelé que j’aurais dû le faire, mais a cependant accepté de bonne grâce de m’héberger. Il n'y a qu'au monastère serbe d’Hiliandariou qu'il m’a fait attendre longuement avant de me donner son accord. Un seul refus m’a été opposé, au monastère de Dochiariou, mais c’est parce qu’il y avait des travaux dans la « maison d’hôtes » (guesthouse) et on m’a gentiment offert un repas avant que je me remette en route pour le monastère de Xenofontos, à une demi-heure de marche, où j’ai pu passer la nuit. Je pense qu’en période d’affluence (été, fêtes religieuses) ou dans les petits monastères aux faibles capacités d'accueil, il est préférable de réserver. Désormais, la plupart des monastères offrent au voyageur un bon confort. Il y a de deux à six lits par chambre. Draps et serviette de toilette sont fournis. On dispose de douches et W-C. Et le tout, dans des sites exceptionnels, avec pour les monastères côtiers, fenêtres ou balcons donnant sur la mer. A l’arrivée, le voyageur est accueilli dans une salle de réception, où on lui demande (en principe) de présenter son autorisation (le diamonitirion) et de s’inscrire dans un registre. Pendant ces formalités, on lui offre un petit verre d’ouzo accompagné de loukoums et d’un grand verre d’eau fraîche. Il y a deux repas par jour, après l’office du soir (qui marque le début de la journée) et après l’office du matin. L’heure des offices dépend du coucher et du lever du soleil, mais chaque monastère fixe ses horaires. Il faut donc se renseigner en arrivant si on ne veut pas rater un repas. En avril, l’office du soir commençait vers 16 h ou 17 h et durait environ une heure, celui du matin commençait vers 4 h ou 5 h et durait de quatre à cinq heures. Le mieux, c'est de venir assister à la fin de l'office (on a le plaisir d'entendre les choeurs de moines, très beaux à Vatopédi et Simonos Petras). Aussitôt l’office achevé, moines et laïcs passent au réfectoire, voisin de l’église, souvent orné de fresques. Les portes en sont fermés et le repas commence après une brève prière. Il dure le temps de la lecture du jour. Il ne faut donc pas trop traîner pour manger, car celle-ci finie, après une nouvelle prière, tout le monde sort, abandonnant le repas là où il en est. Les repas sont assez copieux, végétariens ou non, avec ou sans vin, cela dépend du monastère. Pour résumer, pas de petit-déjeuner. Deux repas : un le matin vers 8 ou 9 h, un le soir vers 17 ou 18 h. Il est donc recommandé de ne pas arriver trop tard dans les monastères où l’on veut passer la nuit. Si l’on fait étape à Ouranoupoli (c’est presque obligatoire), on peut trouver dans le centre chambre d’hôte à 25 euros ou hôtel très correct à 35 euros, comme le Makedonia (pour une personne en avril). A Thessalonique, il y a des hôtels pas chers en centre ville, entre la gare et la rue Venizelou, le long de la rue Egnatia et dans les rues voisines (de 25 à 40 euros pour une personne). Eviter ceux qui donnent directement sur la rue Egnatias, très bruyante. Un bon rapport qualité prix , que j’ai testé : l’hôtel Augustos (simple à 30 euros) : http :www.augustos.gr

Itinéraires

Pour ma randonnée, j’ai utilisé le Topo-Guide édité par Lectus (www.lectus.gr) disponible en grec et en anglais (commande par internet – expédition en une semaine – 15 euros – 12 euros sur place, à Ouranoupoli ou Daphni). La description des itinéraires et des temps de marche est assez précise, mais seulement si on suit le parcours dans le sens du Topo-Guide. En revanche, la carte n’est pas très utilisable : échelle 1/66000ème – pas de courbes de niveau ni points de repère. Il est difficile de trouver de bonnes cartes du Mont-Athos. Si quelqu’un en connaît une, je suis preneur… Je vais ici tout simplement évoquer mon parcours. Pour ceux qui voudraient plus de détails sur les chemins, les temps de parcours, les monastères, etc., me contacter directement avec des demandes précises par rapport à leur projet. Je donne mes temps de marche hors arrêts avec un sac à dos d’environ 15 kilos. Je pense être un bon marcheur, mais j’ai dépassé la soixantaine… Pour les noms propres, il y a de petites variations selon les cartes ou les guides, mais on s’y retrouve facilement.

JOUR 1 : arrivée par bateau au port du skite d’Agias Annis – rude montée jusqu’au skite, puis jusqu’à un croisement où l’on prend à gauche le chemin menant à l’église de Panagia qui se trouve à environ 1500 m d’altitude. On peut dormir (salle avec lits, coin cuisine, citerne d’eau de pluie, mais mieux vaut faire le plein d’eau au croisement de chemins précédent où il y a un captage). Vue magnifique, mais lors de mon passage, environnement immédiat et intérieur sales. Temps de marche : 4 h 30. JOUR 2 : montée au sommet du Mont Athos (2033 m), puis retour au skite d’Agias Annis et sentier longeant et surplombant la mer en direction du nord-ouest jusqu’au monastère d’Agios Pavlos. Temps de marche : 4 h 50. JOUR 3 : suite du sentier côtier direction nord-ouest (pas toujours facile, mais superbe !). Au passage, monastères de Dionisiou et Grigoriou. Nuit au monastère de Simonos Petras. Temps de marche :4 h 10. JOUR 4 : navette du monastère jusqu’à Dafni, puis bus (à midi) jusqu’à la capitale Karyès pour faire renouveler le « diamonitirion ». Sentier en direction du monastère d’Iviron, sur la côte est (au passage celui de Koutlounousiou), puis direction nord-ouest le long de la côte vers le monastère de Stavronikita. Temps de marche : 2 h 05. JOUR 5 : suite du chemin le long de la côte en direction du nord-ouest vers le monast ère de Pantokratoros puis de Vatopediou. Temps de marche :3 h 15. JOUR 6 : suite du chemin direction nord-ouest jusqu’au monastère d’Esfigmenou, puis direction sud-ouest vers le monastère serbe d’Hilandariou. Temps de marche : 3 h. JOUR 7 : direction sud-est vers le monastère bulgare de Zografou (attention : au bout d’une heure de marche, alors qu’il y a pourtant un panneau indicateur, le sentier disparaît dans la broussaille ; j’ai dû suivre une rivière à sec pendant presqu’une heure avant de retrouver un sentier ; j’étais près de rebrousser chemin car ce n’était pas facile et je ne savais plus guère où j’étais ; bien se renseigner à Zografou et peut-être utiliser les pistes plutôt que les sentiers). Après Zografou, monastère de Konstamonitou, puis direction sud pour retrouver la côte ouest au monastère de Dochiariou et ensuite en suivant la côte vers le sud-est celui de Xenofontos. Temps de marche : 5 h 20. JOUR 8 : chemin côtier et piste jusqu’au monastère russe de Panteleimonos, puis en remontant un peu vers l’intérieur des terres en direction de l’est monastère de Xiropotamou. Enfin descente vers Dafni pour prendre le ferry de midi. Temps de marche : 2 h 25.

Il m’est difficile de conseiller la visite d’un monastère plutôt que d’un autre. Chacun a son caractère et son charme. S’il fallait choisir, je dirais sur la côte ouest : Agios Pavlou, Dionysiou, Grigouriou, Simonos Petras, Xenofontos, Dochiariou. Sur la côte est, Iviron, Stavronikita, Vatopediou. Ceux de l’intérieur ont leur charme, mais la présence de la mer en ajoute aux précédents. Je n’ai pas vu la Grande Lavra, trop excentrée par rapport à mon itinéraire. C’est le plus ancien et le plus vaste des monastères. Il mérite sûrement d’être vu. Mais mieux vaut peut-être renoncer à une visite et passer plus de temps dans le monastère où l’on fait étape, pour prendre le temps de s’imprégner de l’atmosphère du lieu. J’ai visité le Mont Athos fin avril-début mai : période qui me semble idéale, pour la végétation (véritable explosion florale et végétale, beau temps, mais température idéale pour marcher).
Après une croisière sur le MSC Fantasia, départ à bord du MSC Splendida le 26 janvier English translation pending
by Desbell83 · 2010-12-14 · 430 replies
Bonjour à tous,

Nous voila à nouveau sur le départ direction Katakolon, Olympie, Heraklion- crète-Marmaris Alexandrie, le Piree- Palerme.

Et aurons à nouveau le plaisir de rencontrer les croisièristes VF du Fantasia 😄

Nous avons déjà fait ce circuit à bord du Poësia et nous le referons avec plaisir étant donné les nombreux sites a visiter lors des escales.

Bonne soirèe a tous
Croisière "Douce Méditerranée" sur le Costa Magica en avril 2011 English translation pending
by Vestalis · 2010-11-26 · 174 replies
Bonjour à tous! Nous partons donc pour une grande première le 28 avril 2011 à bord du Costa Magica pour la croisière "Douce Méditérranée" : Savone/Rome/Palerme/Tunis/Palma/Barcelone. Je cherche des bons plans pour les excursions à faire par nous mêmes. Ciminelli m'a fourni déjà des infos pour l'excursion sur Rome. Quant aux autres escales, avez vous des tuyaux à nous fournir pour essentiellement se débrouiller seuls. Ensuite sur le bâteau, si vous avez également qq infos pour vivre au mieux ce séjour, d'avance merci.😉 Vestalis
Quelle croisière offrir à ma grand-mère? English translation pending
by Charisma82 · 2010-11-21 · 97 replies
Bonjour tout le monde

J'aimerais offrir une croisière à ma grand mère car c'est son rêve, mais je ne sais pas quel bateau choisir, trop de bateaux, des avis tous différents et plus je lis les discussions, et moi je sais laquelle choisir. J'espère qu'avec cette nouvelle discussion, j arriverais à me décider, car c'est pour lui offrir à noel.

Je pense choisir une croisiere pour avril ou mai, destination la méditerranée, pour 7-9 jours en partant de france, marseille ou nice, mais j'ai peur que ça soit trop compliqué et long de faire nice savone par exemple, ma grand mere partirait avec ma mère.

Ce que ma grand mère aimerait le plus, c est le bateau, pour les excursions ce n'est pas le plus important, c' est le fait d être sur un immense et magnifique bateau qui l' intéresse.

J' hésite entre une croisiere costa, le serena, le magica ou le concordia mais il part de nice et msc; le splendida

Si la croisiere avait été pour moi, je prendrais un des quatre sans trop réfléchir mais comme c'est un cadeau pour ma grand mère et ça sera surement sa seule croisiere, j 'aimerais trouver le bateau parfait pour une semaine magnifique.

Pourriez vous me conseiller sur les bateaux, le plus joli, même si je sais que les goûts sont différents, celui qui a de beaux spectacles, de bonnes activités pour les personnes de 55 ans et plus par exemple, pour la nourriture, le service ...

Auriez-vous une autre croisière à me proposer et un site où je pourrais trouver les prix les moins élevés?

je vous remercie par avance de vos réponses,

clémentine
Retour d'une croisière sur le MSC Orchestra English translation pending
by Desbell83 · 2010-11-11 · 118 replies
Bonjour à tous 😄

Nous voici de retour et comme d'habitude très satisfaits de ce periple jusqu'a Lisbonne a bord du MSC Orchestra.

Cette croisière a été à la hauteur de ce que nous attendions, bateau très ressemblant au Poesia avec des couleurs différentes peut être un peu plus ternes que sur le Poesia, confort indentique, très bien insonorisé, aucun trouble au niveau du tangage. (nous n'y sommes pas sensibles) Au niveau des repas tout était pour nous tres correct, nous dejeunions le matin au restaurant ainsi que midi et soir. (repas variès, sur les themes des regions italiennes tous les soirs) Thé à 16 H avec choix de gateaux, sandwiches, fruits. Corbeille de fruits egalement dans notre cabine ( bananes, kiwi, prunes, oranges, poires pommes)

Par contre nous avions 2 invitations pour 2 personnes au resto a carte " le Shangai " mais ne sommes allés qu'a un repas préférant la cuisine plus traditionnelle des restos imposés. Nous avons préfére le "Francais " du Fantasia.

En ce qui concerne les cocktails

Nous avons eu le cocktail de bienvenue du commandant Un cocktail pour les membres MSC Puis la soiree du commandant avec la fameuse omelette norvegienne et le Buffet Magnifico de Minuit.

Pour les excursions, nous prenions tous les jours les plans des villes distribues gratuitement à l'accueil et visitions celles ci par nous memes soit en prenant les bus a impériale, soit a pied, nous avions deja fait pratiquement toutes les escales sauf Cadix qui a été notre escale préféree, Par contre très décus par Lisbonne.

Personnel très souriant et serviable, tous les soirs linge de nuit en forme de fleurs sur le lit. Service impeccable, rien à redire. Spectacles tres pros bien qu'assez courts mais cela nous permettait ensuite d'aller danser dans les 3 salons ou se trouvaient les orchestres.

Voici nos premieres impressions 😄 nous repensons deja au départ le 29 Novembre, le carnet d'embarquement est arrivè durant notre absence.

Nous repartons donc tres confiants avec MSC.

Bonne soirèe a tous.

MC
Votre avis sur Los Delfines et Las Morlas Varadero? English translation pending
by Sunmoon77 · 2010-10-22 · 4 replies
Nous prévoyons passer les fêtes à Varadero.

J'ai entendu beaucoup de bien du Cuatro Palmas mais les heures de vol ne nous conviennent pas pour les journées que nous pouvons partir.

Voici nos critères: chambre avec balcon, situé près du centre-ville de Varadero. Nous avons regardé plusieurs hôtels et jusqu'à maintenant, le Los Delfines et le Las Morlas ont retenus notre attention. Est-ce qu'il y a des gens qui y sont allés dans la dernière année qui pourrait me donner leur opinion sur ces hôtels???

Si vous y avez séjourné, auriez-vous un # de chambre à nous proposer ou une section?

Pour le Los Delfines, j'ai vu sur des photos qu'il y a un bâtiment où les chambres semblent avoir un très petit balcon. J'aimerais éviter ça, c'est pourquoi un # de chambre serait apprécié, si vous vous en souvenez...

MERCI! :)
Partir vivre à Kourou en Guyane English translation pending
by Marlysa75 · 2010-10-17 · 1 reply
Bonjour,

Mon ami peut demander sa mutation à Kourou et cette destination nous intéresse vivement! Tout en sachant que ce serait pour une durée de 4 ans et que nous aurions un logement de fonction (un détail peu négligeable)! Maintenant, je souhaite savoir comment est la vie là-bas! Même si j'ai cru comprendre que les avis sont très partagés sur ce sujet! On m'a parlé de "la délinquance, la pauvreté, la dureté du climat, la dingue...", en même temps la vie à paris est loin d'être idyllique non plus! Je ne souhaite pas me fier aux reportages de TF1!!!!! Nous ne pensons pas pouvoir nous y rendre avant de prendre notre décision, c'est pourquoi vos avis et vos expériences sont les bienvenus!

Merci d'avance!
Séjour à New-York: avis sur visites par quartier? English translation pending
by Jororemy · 2010-09-24 · 19 replies
Bonjour,

en Juin 2010 nous avons fait l'Ouest pendant un mois et c'est entre autre grâce a vos conseils que notre roadtrip c'est super bien passé. Je reviens donc naturellement vers vous car en Avril/Mai 2011 nous partons a New-York. J'ai donc répertorié ce qui nous intéresserais de voir par quartiers. J'ai besoin d'un peu d'aide pour savoir combien de temps vous pensez nécessaire pour faire ces lieux et ceci par quartier.

Également, n'hésiter pas s'il y a des endroits qui ne sont pas sur ma liste mais qui méritent plus que d'autres a me les faire savoir ainsi que si vous avez des idées d'hôtels vers le Midtown (L'hotel 17 vers Union Square a de bonnes appréciations et reste dans des prix raisonnable, le connaissez vous?)

Nous ne sommes pas très musées voila pourquoi vous n'en voyez aucun dans ma liste.

Diverses questions:

- Concernant The High Line, quel est le tronçon le plis intéressant pour la balade?

- Pour assiter a une messe gospel, cela se passe comment, on se présente a l'église et on rentre normalement puis on s'installe ?

Merci

Lower Manhattan(Financial District)

- Statue de la Liberté + Ellis Island. (Circle Line Ferry. Départ du bac de Battery Park South Ferry (Manhattan) ou de Liberty State Park (New Jersey). Métro : bowling Green. Ouvert tlj (sauf 25dec) 9h30- 15h30 ; départ toutes les 30mn. Juillet- Août : tlj 8h30- 16h30. Se visite avec le musée de l’immigration d’Ellis Island. Billets: 11,5$.

- Woolworth Building

- Battery Park (Au centre du parc, a été placé le globe de bronze et d’acier monumental de Fritz Konïg, “The Sphere”, qui ornait le World Trade Center Plaza)

- Pont de Brooklyn (traversée a pied de jour et de nuit + Brooklyn Heights). Pour rejoindre la passerelle: Coté Manhattan, métro Brooklyn Bridge- city Hall ou, de la station City Hall, traverser Park Row. Côté Brooklyn: Marto High St-Brooklyn Bridge Station. Traversée à pieds: 30mn.

- Trinity Church

- South Street Seaport (très belle vue sur le pont de Brooklyn).

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ChinaTown (Mott Street en est le coeur) Au numéro 32 de Mott Street, il y a le plus ancien magasin de Chinatown, établi en 1891. Il ressemble à

ce qu’il était il y a plus d’un siècle. Jeter un œil sur le plafond et les décorations au-dessus du comptoir…

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Little Italy A voir l'ancien Police Building (240 Centre Street), un bâtiment de style néo-renaissance datant de 1909.

Cet édifice abrita jusqu’en 1973 les quartiers généraux de la police.

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Lower East Side

- The Bowery Le lieu rock underground sans doute le plus célèbre au monde, le CBGB, fondé en 1973, se situe au 315 Bowery Ave. Des noms du rock tels que Pattie Smith, Blondie, les B-52, Deborah Harry ou les Ramones y ont fait leurs débuts.

- Blue Tower

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Soho et Tribeca

- Harrison Street Row Autrefois, l’ouest de Tribeca regroupait de nombreux grossistes en produits maraîchers et laitiers. Ses uniques vestiges des habitations typiques des marchands de l’époque, de style fédéral, forment Harrison Street row (n°37-41).

- Les Cast-Iron Buiding sur Broadway, ne manquez pas le Singer Building (n° 561-563) et ses ornements de fer forgé. A l’angle de Broome Street, admirez la façade du Haughwout Building.sur Greene Street . Le “Queen of Greene Street” ( n° 28-30), orné d’un toit dans le style Second Empire. “The King “ au n°72; le Gunther Building aux n° 469-475.sur Spring Street, rendez-vous aux n°107, ou se trouve l’un des plus vieux immeubles du quartier et au n°101.

Voir nombreuses boutiques qu’abrite le quartier, surtout dans West Broadway et Spring street

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Greenwich et West Village

- Washington Square Park parties d’échecs en plein air, ses performances d’artistes de rue et de musiciens.Le petit arc de triomphe que vous croiserez au nord

- Les rues de Greenwich Les coins les plus charmants se trouvent dans West Village, à l’ouest de la 7th avenue. Il y a de nombreux endroits pour prendre un pot ou manger un morceau.

- Meat Packing District Ce petit quartier qui doit son nom au marché aux viandes de New York a beaucoup évolué depuis une dizaine d’année. Cela vaut vraiment la peine de s’y promener : de nombreuses jeunes galeries d’art (surtout sur la 14th) et boutiques de créateurs s’y sont installées, suivies par des restaurants et des bars.Le quartier est aujourd’hui en pleine effervescence! On l’appelle même le nouveau NoLiTa, en réference à TriBeCa et ses galeries d’art.

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East Village

- Saint Mark’s Place La grande rue de l’East Village. Dans les vieux cafés environnants, on trouvait avant beaucoup de marginaux, de punks et des immigrés d’Europe de l’Est … C’est aujourd’hui beaucoup plus rangé. Si on trouve Greenwich trop artificiel ont pourra fréquenter ces cafés pour découvrir l’esprit “bohême” du quartier, ou du moins ce qu’il en reste!

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Chelsea et Four Square

- Union Square Le virgin megastore se trouve au 52 E 14th street.Trois statues intéressantes dans le parc: celles de George Washington, d’Abraham Lincoln, et de La Fayette.

- Chelsea Hotel Situé dans la 23rd Street, une rue très animée, ce bâtiment résidentiel en brique rouge, avec ses balcons en fer forgé, est connu pour avoir hébergé de nombreuses personnalités, Sid Vicious, le chanteur des Sex Pistols, y a tué sa petite amie.

- Madison Square Voir le Flatiron Building ainsi que le building de la New York Life insurance Company (51 Madison Ave), chef d’oeuvre de l’architecture néo-gothique.

- Madison Square Garden(voir si spectacle intéressant)

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Midtown

- Empire State Building

- Times Square

- 5th Avenue Voirles magasins au nord de la 42nd Street, leur déco ne manque souvent pas de fantaisie.

- Grand central station

- St Patrick’s Cathedral

- Trump Tower Pour ses 5 étages de boutiques de luxe. Son marbre rose d’Italie, ses abondantes dorures et sa cascade artificielle de 24m qui plonge dans l’atrium et qui valent vraiment le détour pour leur kitch!

- Chrysler Building

- Rockfeller Center Entre autre leRadio City Music Hall al'angle 6th Ave et 50th St. Métro 47th-50th St/ Rockefeller Center

- ONU Affranchir nos cartes postales avec les timbres des Nations Unis, qu’il ne faudra pas oublier de poster d’ici.

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Uptown et Central Park

- Lincoln Center

- Central Park Le Sud est plus intéressant jusqu'au Réservoir

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Harlem et les Heights

- La 125th street ou Martin Luther King Jr Bld La rue la plus animée de Harlem.

- Messe gospel Sur Lenox Ave (Malcom X) entre la 120th et la 125th St, plus d’une dizaine d’églises sont alignées.Voir Abyssinian Church

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Brooklyn et le Queens

- Brooklyn Heights Se rendre sur la Brooklyn Heights Esplanade (au bout de Montague St), qui offre une vue superbe sur la baie et sur Manhattan et se balader dans Montague Street, la rue commerçante des Heights.

- Botanic garden 900 Washington Ave. Metro Eastern Parkway-Brooklyn Museum ou Prospect Park. Avril à Sept: mar-ven 8h-18h; sam-dim:10h-18h; oct à Mars: ferme à 16h30.
Traduction de quelques mots thais? English translation pending
by Tije78 · 2010-09-11 · 8 replies
Quelqu'un pourrai me donner la traduction de ces mots en thai merci :

èntaray dou khrap aow la krap louk ni arrom lo leuy reum reum muangsi Seeaui may tamada leu ko
Récit d’un voyage de trois semaines en Corée du Sud en août 2010 English translation pending
by Sandie75 · 2010-09-10 · 47 replies
Bonjour,

Nous venons de rentrer il y a quelques jours de Corée du Sud.

Je n’ai pas l’habitude de faire des récits de voyage mais vu les difficultés que nous avons eu à préparer ce voyage, à trouver des infos sur le net…, je me suis dit que ça pourrait éventuellement aider certaines personnes désireuses de connaître ce pays.

Dans la suite de mon récit, je ferais quelques comparaisons avec d’autres pays d’Asie car je suppose que, sauf exception, les personnes qui souhaitent aller en Corée du Sud connaissent déjà un peu l’Asie. Je ne pense pas que ce soit un pays où on va en 1ère intention.

Quelques mots sur nous, nous sommes un couple début quarantaine avec une petite puce de 3 ans. On s’est pas mal baladé en Asie notamment en Asie du Sud-est (Thaïlande, Laos, Vietnam, Malaisie, Indonésie) et en Chine. On apprécie beaucoup aussi l’Amérique du Sud (surtout le Brésil) et l’Amérique Centrale.

On voyage toujours en individuel. Pas franchement routard, ni voyageurs de luxe, on est entre le 2. On aime bien voyager confortablement, louer des voitures, prendre des vols intérieurs…

Pourquoi la Corée du Sud ? On avait envie de découvrir une autre facette de l’Asie suite à nos différents voyages en Asie du Sud Est. Depuis quelques années, on a rencontré de plus en plus de coréens en voyage, on apprécie la cuisine coréenne… cela a suffit a aiguisé notre curiosité. On a adoré la Chine, surtout les régions « reculées » (Yunnan, Sichuan) où on a découvert le « plaisir » de voyager sans pratiquement aucun touriste occidental. On s’est dit qu’on pourrait peut-être retrouver ce type de dépaysement en Corée. Le Japon nous attire beaucoup aussi mais nous semble hors budget. On s’est donc dit que la Corée du Sud devrait être un bon intermédiaire entre la Chine et le Japon. On a pensé à Taiwan aussi, mais au moment où on a regardé les prix des billets d’avion, c’était trop cher.

Bref, début mai, nous avons réservé 3 billets pour Séoul.

Les préparatifs du voyage :

C’est là qu’on a commencé à s’inquiéter. Il y a très peu d’infos sur le net, peu de discussions sur les forums, peu de guides, la plupart des sites sont en coréens ! Très peu de rating d’hôtels sur tripadvisor. Peu de choix d’hôtels sur Booking et Agoda. On entend parler des love motel … Avec notre puce de 3 ans, est-ce vraiment le bon choix ??? On a essayé de déterminer un itinéraire et quand on a voulu réserver quelques hôtels, on a vite laissé tomber car en dehors des grandes villes, c’est quasi impossible !

Donc, finalement, on a décidé de réserver les 1ères nuits à Séoul, les suivantes à Sokcho ainsi qu’une location de voiture. Rien d’autre.

L’itinéraire prévu était Seoul – Sokcho – Andong – Gyeongju – Busan et pour finir soit le sud-ouest (Jeollanam), soit Jeju en fonction de la météo.

On est donc partis curieux mais un peu inquiets avec la peur de galérer (pour les hôtels, pour la langue …), de découvrir un pays sans grand intérêt vu le peu de témoignages de voyageurs.

Le voyage en lui-même :

Je le dis d’emblée, nous avons été enchantés de ce voyage !!!

Un magnifique voyage, un dépaysement total, des paysages très beaux, des temples sublimes, des activités extrêmement variées et surtout des coréens adorables !

Mais pourquoi la Corée du Sud est-elle si méconnue des occidentaux ??? Mise à part Séoul, nous n’avons quasiment pas vu d’occidentaux de tout le voyage.

Avant d’en venir à notre itinéraire, je souhaiterais détailler quelques points d’ordre général.MétéoOn s’attendait à suffoquer et à être gênés par la pluie voire par les typhons. On a eu globalement très beau temps, la pluie nous a gâché une seule journée sur tout le voyage. Il a fait chaud effectivement mais pas plus chaud qu’à Bangkok ou à Singapour. Et moins chaud qu’à Bornéo. Il a fait plus chaud dans le sud notamment à Jeju.

Je ne saurais dire si c’est un coup de chance ou non.HébergementOn n’a eu aucun mal à trouver des hôtels même en arrivant en fin de journée alors qu’on était en haute saison (vacances scolaires coréennes). On a vite découvert que les love motels étaient la bonne alternative. La plupart du temps impeccables, pas du tout glauque et bon marché. Quand on suivait les conseils des guides (Lonely Planet en anglais ou Petit Futé), les hôtels décrits comme très confortables étaient en général plutôt vieillots. Les meilleures surprises n’étaient pas décrites dans les guides qui je pense sont très datés. On a donc essayé de se fier plus à notre instinct (ou plutôt aux façades des motels !) qu’aux guides.NourritureOn a globalement bien mangé. Ce n’est pas la divine cuisine thaïlandaise, ni la cuisine de la Chine profonde (qu’on a trouvé exécrable !) mais on s’est régalé d’excellents korean barbecue. C’est sur ce plan que la barrière de la langue s’est fait le plus ressentir. Beaucoup de cartes de restos n’étaient pas traduites donc ce n’était pas évident de choisir. Et comme on n’a pas forcément envie de manger des barbecue à tous les repas, on a eu envie assez régulièrement de manger occidental (italien surtout) ce qui nous arrive très rarement en Asie. La plupart du temps, les italiens étaient mauvais genre Pizza Hut, Mister Pizza …

Sinon, si vous êtes amateurs de poissons crus (ce qui n’est pas notre cas), vous serez comblés ! On en trouve partout dès lors qu’on est proches de la mer. On choisit son poisson vivant et il est préparé tout de suite après. Par contre, attention au porte-monnaie, ça douille !

Sinon, il y a beaucoup de chaînes de restos Hans, VIPS … qui proposent des buffets variés. Ce n’est pas de la grande cuisine mais on y allait par facilité quand on était fatigué de devoir choisir des plats dans des menus non traduits.

Autre alternative de restos dans les grandes villes, les foodcourt. On voit ce qu’on va manger et c’est généralement plutôt bon.

Et la nourriture de rue est souvent délicieuse (raviolis, épis de mais, brochettes en tout genre …).

Dans les endroits les plus reculés, il nous est arrivé de faire des petits pique-niques en achetant quelques bricoles dans les multiples Seven-Eleven, Family Mart (chips, nouilles déshydratées, tomates cerise, fruits …).

Pour les petits-déjeuners, hormis à Séoul où c’était compris, on achetait des laitages et des jus de fruit au 7/11 et quelques viennoiseries dans les chaînes spécialisées (Paris Baguette qu’on trouve un peu partout dans le pays).HygièneOn a été surpris. C’est vraiment propre ! Ca change de l’Asie du Sud-est et surtout de la Chine. Des toilettes la plupart du temps impeccables même dans les petits restos, pas de détritus partout, pas de cracheurs, de mollardeurs, de roteurs (ceux qui connaissent la Chine comprendront …), pas d’odeurs d’égouts écoeurantes…SécuritéAucun problème non plus.

Nous n’avons jamais ressenti le moindre sentiment d’insécurité.

On a vu à plusieurs reprises dans les foodcourt des personnes réserver une table en laissant leur sac à main et s’éloigner sans aucune crainte.TransportNous nous sommes déplacés à Séoul en taxi ou en métro.

Pour le reste du pays, on s’est déplacés en voiture qu’on avait loué à Séoul chez Avis et rendu à l’aéroport. On m’avait déconseillé sur ce forum d’en louer une. Honnêtement, c’est très facile de rouler en voiture en Corée, les routes sont en excellent état, les panneaux traduits, les indications claires. Et les coréens conduisent tout à fait correctement. Une fois qu’on a compris le positionnement des feux rouges (après les carrefours) et des panneaux signalés longtemps à l’avance, la conduite ne pose aucun problème. Il nous a paru infiniment plus facile de conduire en Corée qu’en Thaïlande, en Malaisie, au Vietnam et surtout à Bali (le pire je crois niveau conduite !).

Avis nous a fourni un GPS en coréen (la version anglaise existe mais ils n’en avaient plus). On ne pouvait pas programmer le GPS nous-même mais cela nous a beaucoup servi notamment pour être avertis des radars. Non pas qu’on conduise comme des fous mais les limitations sont assez délirantes, genre 80 à l’heure sur une nationale à 4 voies !!! Et les radars sont très très fréquents. Cela nous a servi aussi pour se repérer grâce aux numéros des routes (notre carte routière n’était pas très détaillée).

On nous a programmé une fois le GPS pour quitter Séoul et aller à Sokcho, heureusement d’ailleurs ! Sinon, nous n’avons pas demandé à le programmer, les panneaux étaient suffisants.

Je sais que les réseaux de bus et de trains sont très bien en Corée du Sud mais franchement la voiture nous a permis de découvrir plein d’endroits reculés, une campagne merveilleuse que nous n’aurons jamais pu voir sans la voiture. De plus, de nombreux sites à visiter sont éloignés des centre-ville (je pense à Gyeongju ou à Andong notamment) donc la voiture donne une liberté de mouvement incomparable.

Nous avons payé 450 000 won pour 16 jours de location de voiture, soit 300 euros ce qui fait 18 euros par jour, ce qui est plus que raisonnable.

J’avais choisi le modèle le moins cher sur internet et on s’est retrouvé avec une belle berline toute neuve (une Hyundai Avante).

Attention, lorsque vous réservez sur internet la voiture chez Avis, le prix est très différent d’une agence à l’autre à Séoul (du simple au double voire plus). On a pris l’agence de Hongik University qui était la moins cher. Nous n’avons pas payé de supplément pour la rendre à Incheon et le GPS nous a été offert (parce qu’il n’y avait pas la version anglaise).

Précision pour ceux qui souhaitent louer une voiture avec un jeune enfant, l’agence Avis n’avait pas de siège enfant. On a essayé d’en acheter un sur Séoul, c’était hors de prix (dans les 300 euros le simple réhausseur avec dossier). On a fini par en trouver un dans une petite boutique de puériculture à Sokcho dans les 100 euros. Donc, je pense que le plus simple, c’est apporter son propre siège enfant.Niveau de vie / ArgentOn s’y attendait, la Corée du Sud est une destination plus chère que l’Asie du Sud-est. On l’a ressenti surtout au niveau des restos où l’addition tournait souvent autour des 20-30 euros pour nous 3 (enfin plutôt 2 ½ ). Les boissons ne sont pas données surtout les jus de fruit frais. On a l’habitude en Asie du Sud-est d’en boire sans compter. Là, à 3.5 euros le verre, on était obligé de se limiter.

Globalement, les visites de sites historiques ou naturels (jardins botaniques, grottes …) sont très bons marchés (souvent 2-3 euros maxi, les enfants de moins de 4 ans ne paient pas).

L’addition monte vite avec les loisirs « fun » type waterpark, parc d’attractions, ballon captif … surtout à Jeju où il y a pléthore d’activités de ce type.

Pour les hôtels, on dormait généralement dans les love motel qui coûtent souvent 50000 won (33 euros).

Le litre d’essence coûte environ 1.20 euro.

Hors hôtels et location de voiture, on a dépensé en moyenne 100 euros par jour (repas, essence, entrées, loisirs …). On ne s’est pas privé en parcs de loisirs ce qui a fait monter l’addition (dans les 70 euros par exemple l’entrée d’un parc aquatique pour 2).

Ce n’est pas vraiment un pays pour routards habitués au niveau de vie de l’Asie du Sud-est mais plus pour voyageurs « intermédiaires ».

Attention, il n’est pas évident de trouver des ATM acceptant les cartes françaises (Visa pour nous) en dehors des grandes villes. Les DAB de la Korean Bank marchent toujours, pour les autres, c’est selon ! Ce qui nous a « sauvé la vie » à plusieurs reprises, ce sont les petits DAB installés dans les 7/11 et les Family Mart.

Le plafond de retrait est souvent à 300 000 won (parfois 100000) donc ça fait cher en commissions.

Astuce : Si vous avez un ado (12-18 ans) dans votre entourage, les banques BNP et Caisse d’Epargne proposent des cartes bancaires rechargeables sans aucune commission sur les paiements et les retraits à l’étranger.LangueSauf exception, les coréens ne parlent pas anglais ou le parlent très mal.

Est-ce gênant ? Un peu mais pas tant que ça.

Ca nous a un peu gêné dans les restos ou lorsqu’on avait des besoins bien précis.

Mais pour trouver une chambre d’hôtel, on peut très bien se débrouiller en échangeant avec les mains (et une calculatrice).

Puis, en cas de besoin, les coréens n’hésitent pas à utiliser un service fantastique ! Une hot-line pour touristes. Cela nous a bien aidé à différentes reprises.

Sinon, si vous avez un iphone, il existe une application gratuite qui s’appelle Linguopal qui traduit quelques phrases basiques en coréen. Ca nous a dépanné à plusieurs reprises (et ça a fait rire beaucoup de coréens occasionnellement !).Voyage avec de jeunes enfantsAucun problème !

La Corée du Sud est un peu pays très facile pour voyager avec des enfants même très jeunes.

J’ai vu que les supermarchés vendaient tout le nécessaire pour les plus petits (couches, petits pots …).

Il est très facile de se promener avec une poussette, les trottoirs sont impeccables, il n’y a pas de dénivelé de 40 cm comme en Thaïlande …

Pour les hôtels, s’il n’y avait pas de lit supplémentaire, on demandait un ondol.

Même si la Corée du Sud n’est pas vraiment une destination balnéaire (il y a des plages agréables quand même mais ce n’est pas la Thaïlande), il y a une multitude d’activités à faire avec des enfants. Parc d’attractions, parc aquatiques, aquarium, curiosités naturelles (grottes, tunnel de lave …)…

Et pour couronner le tout, les coréens adorent les enfants ! On était abordés très souvent, notre fille a été photographiée un nombre incalculable de fois, elle a reçu une multitude de petites gourmandises d’inconnus (bonbons, biscuits, chips, glaces, boissons …). Cela a donné une dimension très sympathique à notre voyage.

Venons-en (enfin !) au parcours que nous avons effectué :Séoul (4 jours)On a logé à l’hôtel Ibis. Il est très bien situé mais je pense qu’on peut trouver un meilleur rapport qualité prix.

On a beaucoup aimé Séoul. On avait peur que ça ressemble à une des multiples mégalopoles asiatiques (Bangkok, Singapour, Kuala Lumpur …) mais en fait, non c’est très différent, une ambiance unique. Plein de quartiers variés, chacun avec sa personnalité. Plein de possibilité de visites, temples, marchés, balade le long du canal, musées, tour de TV pour le point de vue, parc d’attractions…Sokcho (2 jours)La route pour venir de Séoul est très belle surtout lorsqu’on quitte l’autoroute. On a commencé à découvrir les jolis paysages « nature » de la Corée du Sud. On est allé à Sokcho directement mais on a vu qu’il y avait plein de possibilité de balades dans la région avec beaucoup d’activités type rafting, saut à l’élastique, randonnées …

Concernant Sokcho, on n’a pas franchement aimé. La ville est plutôt laide.

On a dormi à la guesthouse House Hostel. C’est le seul hébergement de Corée qu’on n’ait pas aimé ! J’avais réservé une chambre triple et on a eu une chambre très vétuste à ondols. Les draps sentaient mauvais, il y avait des punaises dans la chambre. Bref la cata ! J’ai cru comprendre que les chambres doubles étaient beaucoup mieux.

On avait prévu initialement de rester 3 jours à Sokcho mais la météo n’était pas avec nous, on avait prévu une journée complète au parc du Seorak et c’est la journée où il a plu à torrent ! On a préféré ne pas y aller. On a donc écourté le séjour à Sokcho.

Sinon depuis Sokcho, on est allés jeter un œil à la DMZ. On n’a pas aimé, la route n’avait pas grand intérêt. L’après-midi, on est allés au parc aquatique Waterpia, génial ! Notre fille a adoré et nous aussi.Jeongdongjin (2 jours)On avait envie de découvrir l’arrière-pays de Gangneung et de Donghae après avoir lu le descriptif du Petit Futé. On a vite vu que ces 2 villes étaient assez moches (comme beaucoup de villes secondaires coréennes). On a choisi de loger dans la petite station balnéaire de Jeongdongjin qui est situé entre les 2. C’est là qu’il y a le Sun Cruise Resort, le fameux hôtel paquebot construit à flancs de montagne. La station est plutôt sympathique. On a dormi dans un love motel tout neuf situé juste après le Sun Cruise Resort. 50 000 won.

Après le mauvais épisode de Sokcho et la déception de ne pas avoir visité le Seorak, les vacances ont pris alors une toute autre tournure.

On a visité l’intérieur des terres, la vallée de Mureung notamment et là, on a découvert une campagne vraiment très jolie. L’agriculture sud-coréenne est très diversifiée ce qui donne des paysages merveilleux, des rizières, des champs de lotus, des vergers, des champs de toutes sortes de légumes (piments, sésame …). Quel plaisir des yeux tous ces petits champs avec au loin une jolie ferme à l’architecture traditionnelle.

Cela fait un peu penser à la Dordogne, avec ses rivières, ses méandres, ses grottes …

On a donc sillonné pendant 2 jours cet arrière-pays et on s’est régalé ! Outre les jolis paysages, il y avait très régulièrement des attractions, des sites d’intérêts touristiques (grottes, cascades, méandres …).Tabaek (1 jour)Ce n’est pas très loin de l’étape précédente. Encore une journée de magnifiques balades dans la région. C’est un peu plus montagneux. On a visité un observatoire astronomique ainsi que le musée du charbon (très bien fait). On a dormi tout près de la mine de charbon dans un love motel à 50000 won.Andong (1 jour) Une très belle étape avec notamment la visite du village traditionnel Hahoe. On est en général sceptique sur les villages traditionnels mais, là, on est tombé sous le charme. Magnifique ! De charmantes petites maisons, des ruelles adorables, tout ça dans un cadre bucolique entouré de rizières. On pensait y rester une petite heure, on y a passé plus d’une demi-journée.

Juste après le village traditionnel, il y a une école confucéenne en face d’une rivière. La route est un peu difficile (non goudronnée) mais la visite vaut la peine. L’endroit est vraiment charmant, très paisible.

On a dormi à l’hôtel California. 40000 won. Correct mais défraîchi.Gyeongju (3 jours)La distance n’étant pas grande entre Andong et Gyeongju, nous avons décidé de rejoindre Gyeongju en fin de journée et de découvrir l’est d’Andong où il y a de très beaux lacs. On n’a pas hésité à se perdre dans des petites routes secondaires. Splendide !

On est tombé par hasard sur un endroit référencé dans les guides, le Jirye Artists’ Colony. Une ancienne école confucéenne reconvertie en un lieu regroupant différents artistes. La route pour y aller est sublime, l’endroit très joli.

On a vu également dans le coin le plus grand Ginkgo Biloba de Corée. Cette partie est autour d’Andong est vraiment très très belle. Si on a du temps, je pense que ça vaut le coup de rester plus longtemps.

On est arrivé ensuite à Gyeongju, là aussi, une des plus belles étapes si ce n’est la plus belle étape du voyage.

On a dormi à l’hôtel Bellus. 50000 won, correct mais également un peu défraîchi.

Gyeongju est des villes les plus agréables qu’on ait vu en Corée. Il y a énormément de choses à voir, on est restés 3 jours mais on serait bien restés plus longtemps si on avait eu plus de temps.

Attention, pour ceux qui n’ont pas de voiture, beaucoup de sites à visiter sont assez loin du centre-ville.

Outre les sites « connus », on s’est régalés avec les petites routes secondaires où à nouveau, on a apprécié cette Corée rurale si typique, si délicieuse. Il y a beaucoup de fermes avec des élevages dans la région. On n’hésitait pas à s’arrêter pour montrer à notre fille les vaches, cochons, basse-cour… Cette campagne là est vraiment aux portes de Gyeongju.

Je ne détaillerais pas les multiples sites que nous avons vu (les guides les décrivent bien) mais il y a un endroit qu’on a particulièrement apprécié, ce sont les champs de lotus qui sont en bordure du centre-ville. C’est tout simplement sublime. A voir au petit matin et au coucher du soleil car les fleurs de lotus n’ont pas du tout le même aspect.

Pour se reposer des temples, des balades… et se rafraîchir, on a passé une journée dans un parc aquatique près du lac. Il y avait beaucoup de monde mais on a passé un très bon moment.

Pour ceux qui ont des enfants, la visite de la tour avec un vide en forme de pagode (près du lac) vaut le détour. Il y a un petit musée consacré aux « stars » des dessins animés coréens (Pucca, Pororo …) et une aire de jeu indoor (piscine à balles, châteaux gonflables).

A noter qu’on a très bien mangé à Gyeongju. On a découvert près du lac un korean barbecue (de bœuf uniquement) où on choisissait soi-même sa viande (un peu comme chez le boucher), je ne sais plus le nom mais il est dans le coin des resorts. Le meilleur KB du voyage !

Sinon, en centre-ville, il y a un resto italien très bon qui s’appelle « la cuisine ». Les pizzas et les pâtes sont excellentes !Busan (1 jour)On avait envie de découvrir Busan, notamment son port et son marché aux poissons mais l’immensité de la ville et la circulation nous ont un peu découragés. Il fallait faire un choix si on voulait avoir le temps d’aller à Jeju. En effet, vu que la météo était clémente pour les prochains jours, on avait décidé d’aller à Jeju en prenant un ferry à Wando.

On a donc choisi de faire une visite éclair à Busan et d’avancer notre route en direction de Wando qui n’est pas franchement à côté.

On a vu le marché aux poissons et le port (on aime bien l’ambiance des ports gigantesques) et on a filé.

Je ne doute pas qu’il y ait beaucoup plus de choses à voir à Busan mais on n’avait pas le temps. L’ « appel » de Jeju était trop fort…

On a dormi en chemin à Jinju, petite ville très secondaire dans un love motel correct (50000 won).Wando (1 jour)On a quitté Jinju et pris la direction de Wando avec l’idée de prendre un ferry le lendemain. On a donc pris notre temps pour arriver à Wando.

A nouveau, on s’est régalés avec les petites routes secondaires. Le panorama était splendide notamment autour de Yulpo. Il y a une route magnifique qui descend vers la mer en serpentant les plantations de thé en terrasse. Une merveille !

On a fait une petite halte à Yulpo dans un sympathique petit parc aquatique (encore !) d’eau de mer.

La route de Yulpo à Wando était toujours aussi belle. On serait bien restés plus longtemps dans le coin… Il y a plein d’endroits où on peut s’arrêter et passer un bon moment (baignade dans les rivières …).

On est arrivé en fin de journée à Wando, petit port agréable. Il n’y a pas grand-chose à voir mais l’ambiance est sympa. On a visité une tour avec au sommet un très beau panorama sur les îles environnantes.

On a dormi au Sidney Motel, 50 000 won (comme beaucoup de motels !), impeccable.Jeju (4 jours)On a pris le ferry au petit matin en direction de Jeju.

Cela nous a coûté dans les 110 000 won (dont 70 000 pour la voiture).

La traversée a duré 5 heures (il y a des ferry qui mettent moins de 3h mais les horaires ne nous convenaient pas). Ambiance très sympathique à bord, nous étions une fois de plus les seuls occidentaux. Notre fille a joué du début à la fin avec les petits coréens.

Que dire de Jeju ?

Je sais que c’est une destination controversée, certains conseillent de ne pas y aller, que c’est très « moyen ».

On a beaucoup aimé. Même si ce n’est pas Hawaii, Jeju regorge de coins très jolis, de curiosités naturelles étonnantes et il y a une multitude d’activités à faire dont certaines unique en leur genre !

Je ne saurais énumérer toutes les possibilités de visites tellement elles sont nombreuses mais en voici quelques-unes que nous avons particulièrement apprécié.

Visites des cratères secondaires du volcan, tunnels de lave, le superbe parc Hallim (pour ceux qui ont peu de temps, ce parc comporte aussi un tunnel de lave), falaises avec les cônes de lave, les routes de bord de mer notamment celles du nord-est…

Côté activités étonnantes, nous avons fait une balade en sous-marin, nous ne connaissions pas ce genre d’expérience et évidemment on a adoré !

On est monté aussi dans un ballon captif tout près du stade olympique.

Autre activité très sympa, le kart. Ce n’est pas vraiment notre truc normalement mais là il y avait des karts avec un petit siège enfant et un petit volant. Notre fille était ravie !

Pour ceux qui ont des enfants, il y a le kitschissime Teddy Bear museum. Près de Jungmun, il y a un petit show sympa de dauphins, phoques et singes.

Sinon, côté hébergement, on a dormi à différents endroits.

On aurait bien aimé pour les derniers jours dormir dans un bel hôtel avec piscine mais tous les resorts étaient complets.

On a dormi la 1ère nuit dans un motel à Seogwipo, le Noble Hotel, 50000 won, quelconque.

Les 2 suivantes, on est tombé par hasard sur un lieu paradisiaque à Pyoseon, le Casa Marina. Il est situé tout au bout du petit port. En fait, ce sont des appartements. On avait un magnifique duplex avec en bas un superbe salon avec de grandes baies vitrées donnant sur la mer et une chambre mansardée en haut avec des fenêtres en hublot. C’était vraiment charmant ! On l’a eu à 130000 won la nuit mais ça les valait. Pyoseon est une petite station balnéaire plutôt agréable. La mer forme un lagon à cet endroit, la baignade est très sympa surtout avec de jeunes enfants (peu de profondeur).

On a bougé le dernier jour car on voulait voir la partie ouest de l’île et Pyoseon est trop excentré.

On a dormi enfin près du parc Hallim dont un motel (je ne sais pas le nom) à 70000 won.

Pour ceux qui n’aiment pas changer d’hôtels trop souvent, je pense que loger à Seogwipo ou Jungmun est la meilleure option.

Pour quitter Jeju et revenir vers Séoul, on a étudié différentes possibilités :

- Soit prendre un ferry vers Mokpo ou Wando et tracer jusqu’à Incheon (on n’avait plus de temps pour visiter l’ouest),

- Soit essayer de rendre la voiture à l’aéroport de Jeju et rentrer en avion sur Séoul (vols qu’on n’avait pas encore réservé),

- Soit prendre un ferry directement pour Incheon (13 heures), il y en 3 par semaine à 19h. Dans notre cas, cela nous faisait arriver à 8h30 au port d’Incheon avec un vol à 13h40. Ayant entendu parlé d’annulations fréquentes des bateaux, cette solution était risquée.

On a éliminé la 1ère solution car on n’avait pas envie de faire 400 km d’autoroute avec les innombrables radars et les limitations à 80.

On a essayé de rendre la voiture chez Avis à Jeju. Après une heure de parlementation, d’appels au siège d’Avis, les employés nous ont annoncé un supplément de 350000 wons pour le drop off. On a laissé tomber d’autant plus qu’il fallait rajouter les 3 billets Jeju – Seoul, cela faisait trop cher.

On a pris le risque finalement de rentrer en ferry directement jusqu’à Incheon avec peu de manœuvre pour arriver ensuite à l’aéroport. Il n’ y avait pas de typhons en perspective, les risques étaient donc limités. On s’est décidé au dernier moment (la veille) pour être quasi sûr de la météo.

Cela nous a permis de profiter de Jeju une journée supplémentaire.

Pour les tarifs du ferry, on a payé 170000 won pour la voiture. Côté passager, c’est 65000 won par personne (notre fille devait payer plein tarif) en dormant dans des cabines collectives à ondols.

Il y a aussi des cabines privées avec salles de bains de 2, 4 ou 8 personnes. Quand on a réservé, il ne restait que les plus chères celles à 365000 won.

Vu qu’on devait enchaîner le ferry et les 12 heures de vol jusqu’à Paris, on a préféré prendre la cabine. Elle était top ! Superbe chambre avec 2 lits en boiseries, couettes moelleuses, grandes fenêtres, salle de bains avec baignoire … On n’a pas regretté notre choix !

Tout s’est bien passé, le bateau est parti à l’heure et nous sommes arrivés vers 9 heures au port d’Incheon. On s’est rendu directement à l’aéroport.

Voilà, j’ai été un peu longue mais j’avais vraiment envie de donner un maximum de détails vu le peu d’informations dont on disposait avant le départ.

J’espère que cela vous aura donné envie de découvrir ce pays si injustement méconnu.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas !
Apprendre quelques mots berbères tamazight English translation pending
by Dollybob · 2010-09-07 · 3 replies
Azul,

dans la perspective d'un prochain séjour en pays berbère tamazight, je souhaiterais apprendre quelques mots/ phrases clés histoire de me débrouiller seule.

j'ai commencé à me constituer un petit lexique mais il m' est très difficile de l'alimenter avec internet, c'est pourquoi je cherche une personne avec qui échanger pour avoir quelques bases en tamazight.

cela ne prendra pas beaucoup de temps.

tenemirt à tous
Faire du camping sauvage en Namibie et au Botswana? English translation pending
by Amertens · 2010-09-01 · 81 replies
Bonsoir, première discussion sur VF. Nous avons le projet en juillet et aout 2011 de voyager en Namibie et au Botswana et ce sera notre première expérience de l'Afrique noire. une première question : nous avons toujours fait du camping "sauvage" dans tous nos voyages : est ce possible dans ces 2 pays ? ou faut il absolument se limter aux campings et autres logements "officiels" ? nous cherchons également des compagnons pour ce voyage : le premier mois, nous aurons avec nous 2 enfants de 13 ans et le 2ème nous ne serons que nous 2. des amateurs ? a vous lire.
L'Espagne et le Portugal: un émerveillement English translation pending
by Leonlemay · 2010-08-16 · 6 replies
RÉCIT DE VOYAGE EN ESPAGNE ET PORTUGAL

par Léon A. Lemay Partie 1Intro Septembre 2007, nouveau séjour en Europe. Cette fois : Le Portugal et l’Espagne. Je connais très peu l’Espagne pour n’y avoir séjourné qu’une fois. Le Portugal m’est encore inconnu. Certes, on peut vivre sans connaître la péninsule ibérique mais je veux ajouter dès maintenant ces pays à ma collection. Pourquoi cette partie de l’Europe ? Pour parodier Sir Edmund Hilary à qui on demandait pourquoi vaincre l’Everest, ce sommet de l’Himalaya ? : « Parce qu’il est là » aurait-il répondu.

Le service sur Suisse Air est impeccable. D’abord un choix d’apéro, de Perrier à cognac servi avec un bon chocolat suisse évidemment. Puis une autre décision difficile, pâtes ou poulet, avec vin ou autres breuvages. Écran individuel, hôtesses et stewards des plus affables, deux voisins Guylaine et Laurent qui feront aussi la même virée, ça commence bien. L’envolée vers Zurich prendra près de sept heures à l’aller mais huit heures vingt au retour. À Madrid, Rosa, notre guide de l’Agence Allambra choisie par Tours Chanteclerc nous attend. La cinquantaine, bonne expérience à cette fonction, belle culture historique, français difficile mais bien agréable malgré un accent terrible, terrible. Madrid Enfin, nous voici à l’Hôtel Castalonia-Gaudi. C’est la première occasion de rencontre des trente et un (le un, c’est moi) compères et commères qui vivront ensemble cette expérience de tour organisé. La plupart sont des retraités avec moult expériences de voyage apprendrai-je au fil des jours par des allusions aux différences et ressemblances avec le Vietnam, la Chine, le Brésil ou Haïti pour moi. Les couples plus jeunes sont des travailleurs en vacances. Tous m’apparaissent sympathiques a priori. On vient de tous les coins du Québec, notamment Québec, Ste-Hyacinthe, Huntington, Lotbinière et le grand Montréal. Deux couples de Franco-Ontariens sont aussi des nôtres.

L’hôtel est luxueux comme d’ailleurs le seront tous les autres établissements offerts par notre Tour-opérateur. Une heure ou deux de sommeil pour me remettre d’une longue veille et je m’empresse d’aller visiter le fameux musée Prado situé tout près de l’hôtel. La ville de Madrid est très représentative des autres grandes capitales européennes que je connais : des parcs, des monuments et, beaucoup de circulation. Je me réjouis de voir autant d’arbres le long des boulevards, surtout des platanes au tronc ressemblant au costume de camouflage des militaires, Les Madrilènes sont calmes, courtois et propres. Beaucoup de touristes aussi avec sacs à épaules et appareils photos qui, en couple, qui, en cortège suivent la guide à drapeau.

Le Prado est immense. Et vieux. Il aurait grandement besoin d’une cure de rafraîchissement mais d’abord un bon nettoyage tant à l’interne qu’à l’extérieur. Mais n’est-ce pas le contenu qui compte d’abord ? Sa collection, l’une des plus importantes au monde, réunit les œuvres de tous les âges, de nombreux pays, de tous les genres. Évidemment les artistes espagnols sont les mieux représentés à la pinacothèque avec Goya, Le Greco, Vélasquez et Murillo. Faute de temps, je n’ai pu me rendre aux peintres modernes comme Dali, Picasso et Miro. Mais j’ai admiré des œuvres de génies comme Titien, Le Tintorêt, Van Dyck et tant d’autres dont on retrouve les illustrations dans tout bon dictionnaire. Celui qui m’a le plus frappé est Raphaël, ce collègue de Michel-Ange, tant dans ses petits formats que dans d’immenses toiles à motifs religieux.

Mais où s’en va l’art ? Dali, Picasso et Miro sont morts. Et moi, je ne me sens pas tellement bien, me faut-il avouer !

En matinée du lendemain, un grand tour de Madrid. Au-delà des places fleuries, des monuments équestres et des fontaines où l’eau jaillit en cascades sur un rythme flamenco, ce qui séduit le touriste est le faste des devantures de commerces et résidences sur les grands boulevards. Les fenêtres sont couronnées de festons en forme de guirlande et les toits, de colonnades, de dentelles de pierre ou de personnages mythiques voire même au faite d’une banque j’ai vu un char romain avec attelage de chevaux qui semblent s’emballer sous le fouet de gladiateurs. Et combien de caryatides au drapé révélateur et de guerriers à la pudeur protégée par une feuille de vigne ! Je crois que c’est l’ensemble de ces détails qui fait la beauté d’une ville. On dirait que, ici, on s’impose d’ajouter l’esthétique à la froideur grisâtre de la pierre.

Mais, ce qu’il y a du monde en soirée ! On se dirait à la sortie d’un spectacle au Centre Bell. En groupe de 5 ou 10 ou davantage, on parle, on rit, on circule, on vit. Ici et là, on prend une glace. En fin d’après-midi, il est trop tôt pour les travailleurs de rentrer à la maison. On prend donc une bière ou un vin accompagné de tapas, ces délicieux canapés ou encore quelques pointes de pizza qui permettront d’attendre le souper servi après 21h. si non plus tard Ces apéros consommés aux bars et terrasses de tous les centres ville d’Espagne font partie de la culture locale. La température est fantastique soit de 28°en après-midi à 23° en fin de soirée. Vers 22h, on renouvelle l’apéro qui sera suivi d’une paella ou d’un poisson au nom fort exotique ou d’un des 100 choix au menu de tous les restaurants. Partout, du bon vin, j’en atteste. À minuit, toujours autant de bruit dans les rues. On dit qu’il n’est pas indiqué d’arriver dans un bar avant 23h. Tolède Bonne décision d’accepter, après hésitation, la sortie facultative vers Tolède. Ville médiévale et, pour un temps, la capitale de l’Espagne, cette petite ville construite en montagnes respire le calme et la paix. Les rues sont étroites et toutes en pentes. Les maisons sont basses, modestes et souvent regroupées à la mode arabe autour d’une petite cour où des plantes conservent une certaine fraîcheur. Beaucoup de couleurs surtout à cause des mille géraniums aux fenêtres. C’est l’après-midi, les rues sont quasi-désertes, les boutiques, en sieste. Est-ce l’euphorie de ce début de voyage : je ressens une joie de vivre toute méditerranéenne ?

De retour à Madrid, une longue marche au centre-ville permet de vraiment découvrir la qualité de vie en pays castillan. Le coût de la vie est cher surtout depuis l’avènement de l’euro. On nous met en garde contre les pick pockets et les gitans. Dès 20h, sur l’une des rues principales, une trentaine de prostituées offrent leurs services aux centaines de passants qu’elles ne semblent pas déranger outre mesure. Elles font partie de la vie du milieu. Quelques-unes me sollicitent du regard mais elles me font plus pitié qu’envie. Je prendrai plutôt le dîner avec trois sapeurs-pompiers suisses dont l’un m’annonce adorer le Québec où il est déjà venu. Où ? À Saint-Louis dans la province du Missouri ! Ma relation avec les partenaires Déjà le 8 septembre, l’anniversaire de Nicole, ma douce comme je l’appelle. Je parle souvent d’elle car nombre de mes co-voyageurs s’étonnent de son absence même si certains ont constaté qui j’utilise souvent l’Internet à son adresse. J’ai aussi consulté deux d’entre elles dans l’achat d’un bracelet. La référence à sa polyarthrite répond aux interrogations verbales ou souhaitées. J’aimerais devenir copain-copains avec plusieurs de mes collègues voyageurs plus jeunes mais dois-je constater à mon désarroi, ma crinière blanche me voue davantage de respect que d’amitié. Je déteste souper en solitaire mais me retiens de m’imposer à qui que ce soit. J’attends les invitations ou encore je choisis les tables à couverts multiples où j’ai ma place sans devoir quémander. Aussitôt au sein d’un groupe, je deviens me semble-t-il, le centre d’intérêts car je suis très verbal, parfois drôle et toujours intéressé à entendre mes partenaires parler de leurs intérêts.

Ce soir, je soupe avec Mireille et Guy, Micheline et Pierre ainsi qu’avec « Bibi » l’aînée du groupe. Micheline raconte avec enthousiasme son mariage récent et la grande noce qui a suivi. Les Vachon sont très discrets mais fort sympathiques. Quant à Bibi, notre belle grand-maman, elle ose tout en rougissant, raconter une p’tite histoire osée. On s’amuse. L’Escurial Une autre belle journée de découvertes s’amorce à l’Escurial, une résidence d’été pour je ne sais plus quelles familles royales. Résidence d’été seulement compte tenu de la fraîcheur du site et non le palais de leurs majestés. Le siège officiel de la royauté est au Palais Royal de nos jours bien que le roi n’y habite pas. Avec sa famille, il a sa résidence privée sur des terres sises à quelque vingt km de Madrid. Cette région située au nord-ouest de la capitale est la plus élevée de l’Espagne. Il y a de la neige et du froid pendant leur court hiver. On y fait même du ski. Au temps des cathédrales comme dit Plamondon, les gens avaient froid dans leurs maisons non chauffées et encore plus dans les grands palais.

Selon notre guide local, un jeune historien fort cultivé, la suite des rois de l’époque comprenait quelque 3000 serviteurs soit 1200 rattachés au roi et autant à sa conjointe. Quelque 600 autres s’occupaient des enfants. Il fallait donc loger et nourrir tout ce monde d’où la grandeur des installations aujourd’hui converties en centre administratif pour le gouvernement et en locaux universitaires. À l’Escurial, un pavillon était réservé aux visiteurs étrangers venus de l’une des possessions espagnoles en Amérique du Sud, aux Philippines, au Mexique ou autres colonies. Ces hommes d’affaires ou militaires ou ambassadeurs pouvaient attendre des semaines pour obtenir une audience ou même une seule signature sur un traité, une concession ou un projet d’implantation ou d’exploration ou de conquête militaire.

Connexe à la résidence royale, un immense monastère a été élevé en hommage à San Lorenzo. Il est remarquable notamment par la hauteur de sa voûte centrale et la richesse de sa décoration de fresques, de tapisseries de Goya, de peintures de Vélasquez, de Greco et de peintres flamands. D’une fenêtre dissimulée aux regards des autres participants, la famille royale pouvait assister à la messe sans être vue des clercs et notables qui occupaient la nef. Dans toutes ces églises du Moyen-Âge, le peuple, ces simples roturiers, était confiné derrière un mur à l’arrière de l’église d’où il ne pouvait qu’entendre l’office religieux.

Encore aujourd’hui, quelque cinquante moines exercent leur ministère à San Lorenzo, surtout en éducation et sans doute en recherches bibliques si on se fie à l’importance de la bibliothèque où se retrouvent notamment de gros volumes bien archivés produits localement depuis le temps de la contre-réforme. Une pièce de ce complexe immobilier est remarquable, la nécropole. Tous les rois et reines de l’histoire espagnole et leurs enfants qu’on appelle infantes et non princes ou princesses, y ont leur sépulture. Le tombeau du roi actuel est préparé même si le corps devra attendre un « purgatoire » de vingt-cinq ans après sa mort avant d’y être enseveli.

Les changements climatiques L’Espagne souffre beaucoup du réchauffement de la planète. Il n’y pleut presque plus. On a connu une canicule de plus de 40° cet été dont trois jours de plus de 48° dans la région de Granada. Les green peace locaux prétendent même que dans moins de vingt-cinq ans, une importante partie de son territoire deviendra désertique. Déjà les cultures et l’élevage subissent l’effet des sécheresses. Or, l’Espagne est d’abord un pays agricole ! C’est toute l’économie du pays qui doit désormais compter avec ce phénomène.

Salamanca Un autre trou dans ma culture : je ne connaissais pas Salamanca, la capitale du nord de l’Espagne. Ville universitaire de quelque 120,000 habitants, elle ne compte aucune industrie autre que le tourisme et l’éducation. Deux universités dont l’une, laïque, accueille 30 000 étudiants et l’autre, dite pontificale avec sa charte romaine, 10 000. Ce centre éducatif serait le troisième plus vieux d’Europe après les universités de Paris et d’Oxford. Christophe Colomb dit-on, y est venu en 1486 défendre son projet de voyage à la recherche de la route des Indes. Dès 1929, Franco y établit son quartier général par mesure de protection. La proximité du Portugal lui assurait un corridor de fuite au cas où il devrait partir rapidement. Le bien-aimé Jean-Paul II y est aussi venu en 1996 inaugurer de nouveaux locaux à son centre pontifical.

Notre guide local est féru de connaissances historiques, architecturales et artistiques. Grâce à lui, on découvre des merveilles d’ordre technique et esthétique dans la construction et la décoration d’édifices, de places et de parcs, autant de réalisations qui révèlent le génie des artistes, ingénieurs et architectes depuis le Moyen-Âge. Ainsi les deux cathédrales construites comme des siamoises l’une au 11e siècle, l’autre au XVIe ��merveillent les touristes. Je retiens notamment le retable de la plus ancienne qui, à partir de 51 tableaux aux cadres dorés et aux illustrations aux couleurs vives de la Renaissance présentent l’histoire de Marie, de son enfance, de sa vie avec Jésus et de son couronnement dans le ciel. En complément dans le dôme du chœur, la grande allégorie du Jugement dernier où Dieu le Père sépare les bons (en robes blanches) des méchants (nus). Ces derniers glissent vers la grande gueule d’un dragon pendant que la Vierge et Saint Jean Baptiste intercèdent auprès du Père pour des malheureux non encore jugés. Que de travail ! Que de magnificence !

Avec quelques collègues dont les sœurs Carmen et Thérèse, nous assistons à une partie de la messe dans la ‘’nouvelle’’ cathédrale. Après vingt minutes, il n’y a eu que la lecture chantée de deux épîtres et de l’évangile du jour suivie d’un interminable sermon lu par l’un des quinze vénérables chanoines. Peut-être parle-t-il encore ! Il n’y a certes pas plus d’une cinquantaine de fidèles à cette célébration dominicale. Bien moins que les touristes qui ont déjoué la surveillance de deux gardes pour s’infiltrer dans le sanctuaire.

La tauromachie La campagne est jaunie par le soleil. Les foins sont engrangés mais il y a encore des grains à moissonner. Cette région agricole du nord de l’Espagne est réputée pour l’élevage de taureaux à corridas. Le prix d’une bête de quatre ans d’une race particulière dont j’oublie le nom, élevée et nourrie selon un guide strict peut atteindre 6 000 euros. On reconnaît un bon taureau à ses cornes effilées et à sa musculature athlétique. Dans leur environnement bucolique, ces bêtes sont calmes et non agressives mais avec le stress du transport, le confinement dans un étroit enclos et le bruit ambiant d’une foule pouvant atteindre 60,000 personnes, le petit bœuf fonce sur tout ce qui bouge dès son entrée en arène. Les fléchettes des picadors dans son échine l’attisent davantage.

La tauromachie n’est pas un sport ni un simple spectacle en Espagne, au Mexique, au Portugal et dans quelques amphithéâtres du sud de la France. C’est un culte, c’est le traditionnel combat entre la force brute et l’intelligence. C’est une démonstration de courage et d’habileté élevée au rang d’art. Les grands toréadors aspirent au statut de matadors pour devenir des héros nationaux pour lesquels on voue une quasi-vénération. Chaque grande ville espagnole et plusieurs centres urbains portugais ont leur « plaza de torros » où des dizaines de milliers de participants soulignent par d’enthousiastes « OLÉ » l’élégante esquive d’un rein cambré ou la spectaculaire arabesque de la cape aux couleurs de feu. Notre guide Rosa Castella semble déplorer notre peu d’intérêt à assister à une corrida le dimanche suivant. « Autre pays, autres nurses » comme dit mon médecin libanais. Tout le monde ne peut apprécier la poutine ! Le Portugal Nous sommes maintenant en route vers Porto. Déjà la prairie passe d’un jaune de foin séché du côté espagnol au vert tendre des nouvelles pousses dès qu’approche la frontière lusitanienne. Ce riche coloris révèle une plus grande pluviosité d’où possiblement une troisième récolte au lieu des deux seules moissons chez le voisin castillan. Région peu peuplée, on rencontre néanmoins plusieurs villages et même une petite ville nichée sur les flancs d’une colline. Rosa nous informe que le Portugal présente le plus bas taux de chômage de l’Union européenne. Non à cause d’un plus grand nombre d’emplois mais, dit-elle, parce que les chômeurs s’expatrient. Les Portugais en exil préfèrent les autres pays de l’UE au voisin immédiat. Les relations avec l’Espagne sont tièdes au plan économique et en plusieurs autres domaines. C’est évident, les Portugais n’aiment pas les Espagnols et ce, in secula seculorum.

Porto Les mesures d’aide sociale seraient-elles peu généreuses pour les sans-emplois ? Nous rencontrons davantage de gitanes, d’handicapés et de clochards qui tendent la main au portail des églises et même sur la rue. Porto est une grande ville industrielle de deux millions d’habitants, la plus importante après Lisbonne. Les édifices publics, le mobilier urbain, les places, rues et parcs auraient grandement besoin d’une cure de rajeunissement ou, à tout le moins d’un bon ménage. On semble se relever difficilement de l’austérité du régime Salazar qui a imposé sa dictature sur le pays pendant quelque quarante ans.

Porto c’est évidemment le pays de ce vin fortifié le plus exporté de par le monde. Nous avons droit à une visite-dégustation-vente chez le producteur Ramos-Pinto. Des jeunes filles dans la vingtaine nous accueillent dans un excellent français, langue qui, à ma grande surprise, à moins que j’aie mal compris, serait la langue seconde enseignée dans les écoles portugaises.

Les différentes maisons, presque toutes anglaises, qui produisent du Porto choisissent de cinq à dix cépages parmi les quelque vingt variétés cultivées dans la vallée du Douro à quelque cent kms de Porto. Pour le vinifier et le fortifier d’alcool, on apporte les raisins à Gaïa, ville sise en face de Porto sur l’autre rive du Douro, ce long fleuve de près de 1000 km qui traverse l’Espagne et le Portugal pour se jeter dans l’Atlantique à Porto. Vieillie en fûts de chêne plus ou moins longtemps selon la qualité désirée, on distingue trois sortes principales de cette divine boisson. D’abord les Tawny qui sont un mélange de portos de différentes années, donc non-millésimés. On conseille de ne pas les laisser vieillir plus de trois ans. Ils se conservent jusqu’à un an après le premier décapsulage. Les Vintage pour leur part continuent à vieillir jusqu’à 90 ans (j’en doute mais j’en fais l’expérience) s’ils sont conservés couchés et protégés de la lumière. Bonne nouvelle : on ne peut les conserver plus de 2-3 jours après leur ouverture. Les Very Late Vintage sont des vins de qualité supérieure élevés plus longtemps en fûts de chêne français. Enfin on produit aussi des portos blancs dont la couleur fonce en vieillissant sans toutefois altérer le goût.

La cathédrale de Porto, l’une des 100 églises de la ville est aussi un monument qui date de plusieurs siècles. Elle compte trois nefs. Le chœur et le retable (de retro tabula soit derrière l’autel, ai-je appris) sont d’une magnificence qu’on ne saurait retrouver de nos jours. Comme nombre d’autres édifices historiques portugais, cette église devrait être restaurée pour faire mieux valoir ses richesses. Qui en assumerait le coût ? La fréquentation des lieux de culte tant en Espagne qu’au Portugal diminue bien qu’elle soit encore de l’ordre de 50% des fidèles toujours selon notre guide. Étonnant car la pratique se situe à quelque 10 à 15% des catholiques chez-nous.

Fatima En route vers Lisbonne, nous faisons un crochet pour rejoindre Fatima, cette petite ville si renommée pour les neuf apparitions de la Vierge à trois enfants les premiers vendredis de septembre 1917 à mai suivant. Il n’y a pas foule en ce lundi après-midi de septembre. J’y vois deux types de visiteurs : les touristes de passage comme nous et de véritables pèlerins imbus de foi. Une dizaine de personnes terminent à genoux, à une chapelle extérieure près de la haute basilique, leur « chemin de croix ». Comme le veut la coutume locale, je brûle un cierge en faveur de ceux qui souffrent, tant dans leur cœur que dans leur corps. Dans une chapelle latérale à l’intérieur de la basilique, se trouvent les cercueils de Jacinthe et de François au lieu même des apparitions de la Vierge. La troisième témoin de ces manifestations homologuées par l’Église est Lucie devenue religieuse et décédée en 2004. Sa dépouille rejoindra sans doute celles de sa sœur et de son frère un de ces jours.

La basilique est plutôt modeste surtout quand on la compare à ces immenses édifices gothiques du Moyen-Âge visités au cours de ce périple. Quelques vitraux au haut des murs, un chœur simplement décoré d’une statue de la Vierge, autel et retable très simples et des bancs qui ne sauraient être plus ordinaires. Les murs n’ont ni tableaux ou fresques, ni chemin de croix. Ils sont nus. Les visiteurs déambulent lentement et avec foi jusqu’au lieu des apparitions. Notre guide signale que plus de 70 000 personnes ont été témoins de l’obscurcissement du ciel et d’une danse du soleil lors de la dernière manifestation de la Vierge en 1918. La partie arrière de l’église débouche sur un chœur extérieur avec autel face à une immense esplanade pavée qui peut certes accueillir 100 000 personnes lors de manifestations exceptionnelles comme la visite du pape. Au fond de ce terrain, s’élève une immense croix au Christ tordu comme celui de la croix pastorale de Jean-Paul II. Tout autour du sanctuaire, des boutiques fort nombreuses offrent des souvenirs de type religieux surtout : chapelets, statues de plâtre représentant la Vierge, les petits bergers, des personnages de crèches de Noël et autres colifichets. Moi qui ai été élevé dans la vénération de ce mystère de Fatima, je m’étonne de ma faible participation émotive à l’occasion de la visite en ces lieux. Il faut croire que ma foi devient avantage intériorisée.

Lisbonne Que d’autobus ! Chanceux d’avoir un bon véhicule, confortable et climatisé, et un bon chauffeur qui, en manque de nicotine, nous arrête pour des pauses techniques en haltes routières après quelque 100 à 150 kms de route. Aux approches de Lisbonne nous longeons le Tage, ce fleuve si important notamment pour le transport de marchandises de et vers la mer. Une centrale atomique, de nombreuses industries, des quartiers résidentiels de banlieue… somme toute une entrée semblable à celle de toute grande capitale européenne. La grande agglomération de Lisbonne compte plus de deux millions d’habitants. Plusieurs buildings de plus de douze étages voisinent notre hôtel situé assez loin du centre-ville. Le quartier pourrait être très joli si l’environnement était davantage soigné. Peu d’arbres, peu de parcs. Le pavé troué ressemble davantage à celui de Montréal. Papiers, sacs de plastique, mégots de cigarettes polluent le paysage. Bref, ce secteur n’est pas valorisant pour ces magnifiques hôtels ou maisons d’affaires aux devantures de verre et de marbre qui rivalisent de futurisme architectural.

Heureusement, ce commentaire ne s’applique qu’à ce quartier de Lisbonne. Dès qu’on rejoint le Vieux Lisbonne, de belles avenues ombragées de platanes, des monuments en l’honneur de personnages historiques dont Pombale, le premier ministre lors du terrible tremblement de terre de 1755, des places et des parcs avec arbres majestueux, monuments et fontaines remarquables, beaux édifices richement décorés, églises moyenâgeuses que d’aucuns aimeraient visiter et enfin, une particularité portugaise, des avenues piétonnières aux marqueteries de céramique dessinant d’élégantes ondulations aux couleurs noir et blanc comme celles du drapeau national. Bref, une ville et un pays qui entrent dans le 21e siècle en s’efforçant de rattraper le temps perdu lors des années de la dictature de Salazar et de ses successeurs jusqu’en 1975.

Un mot sur le plus dévastateur séisme de l’histoire portugaise qui emporta la vie de plus de 40 000 personnes et détruisit la plus grande partie de la ville. Profitant des circonstances, Pombale a fait redessiner la ville selon des perpendiculaires au Tage. On créa alors de beaux espaces verts, de larges avenues et des zones protégées en bordure du fleuve pour d’éventuels développements urbanistiques. Un visionnaire pour l’époque dont s’inspira sans doute Haussmann dans la transformation de Paris quelque 100 ans plus tard.

Un pont de plus de trois kms enjambe le Tage dont l’estuaire à Lisbonne est très très large. Il fut construit par les mêmes ingénieurs et selon la même technologie que le Golden Gate de San Francisco. Sur les quais, on retrouve les installations portuaires et une longue promenade à l’ombre de la Tour de Garde. Récemment rénovée, cette tour contrôlait jadis les entrées et sorties de et vers la mer. On y a aussi élevé un élégant monument en hommage aux explorateurs portugais qui ont ouvert les portes du monde à l’Europe faisant ainsi bénéficier leur pays et même tout le continent d’importantes richesses importées du Mozambique, de l’Angola et du Brésil.

La cathédrale de Lisbonne souligne aussi sa reconnaissance envers les explorateurs. Des fresques et des tableaux présentent des produits exotiques à cette époque comme le maïs, la canne à sucre, l’ananas et aussi des fleurs et des arbres rapportés par Vespucci, Colomb, Vasco de Gama et autres découvreurs. Lieu de culte ou attraction touristique, la foule à la cathédrale serait telle en périodes touristiques, qu’on ne peut plus y célébrer d’offices religieux tant il y a du bruit, de la circulation et des éclairs d’appareils photos.

Coût de la vie On poursuit l’exploration de ce coin de pays par une visite de la région balnéaire de l’Estoril. Peu de gens à la plage par ce temps nuageux.. Le sable est pâle et les plages sont longues contrairement à celles que nous retrouverons à Torremolinos dans les prochains jours. On dirait que la nature a festonné le rivage en de multiples sections par des hauts-fonds ou des caps rocheux s’avançant dans la mer créant ainsi des «domaines privés.» Il n’y a jamais foule tant les gens se répartissent leur coin d’Atlantique.

Au Portugal, les restaurants présentent toujours des poissons, des viandes et des pâtes au menu. Crème caramel, tarte et salade de fruits, gâteaux de toutes sortes et, un délice, des biscuits à la pâte d’amandes comblent les becs sucrés. Plus chers sur la carte, le veau et l’agneau. Le vin de la région est bon et peu dispendieux. Le coût des alcools, terrible, terrible. Un rhum au bar de l’hôtel à Lisbonne coûte 9 euros soit quelque 13 $ pour deux onces de Havana Club d’un an. De façon générale, les prix sont devenus semblables à ceux des autres pays de l’Europe depuis la venue de l’euro. Le mythe des vacances économiques en Espagne et Portugal doit être dénoncé. Certes ce n’est pas encore l’inflation de Paris, Genève, Londres et Rome mais on ne rééditera plus « Spain for 10$ a day »

RÉCIT DE VOYAGE Espagne-PortugalPartie II Adieu Lisboa Au jour 7 du voyage, nous entreprenons le retour en Espagne. Le trajet est long, 450 km de Lisbonne à Séville. Peu habitée, cette région au sud-est de la capitale est uniquement agricole. On y cultive surtout le chêne-liège dont l’écorce récoltée aux huit ans sert à la production non seulement des bouchons de bouteilles de vin mais des babillards, des revêtements de murs et, à ma grande surprise, de jolis sacs à main aussi résistants et hydrofuges que du cuir, m’assure une vendeuse. L’arbre n’est pas grand soit tout au plus cinq mètres. L’exfoliation de l’écorce sur le tronc et les plus grosses branches ne le fait pas mourir contrairement au sort qui attendrait les conifères et feuillus de chez-nous.

Ici et là, des élevages de bœuf à boucherie et vaches laitières. Du maïs-grain sèche sur pieds, le foin bien enveloppé dans le papier plastic blanc attend d’être engrangé (je présume). Aucune vigne cependant, l’environnement ne s’y prête pas sans doute. Pourtant je me rappelle avoir appris que dans la région de Porto, les ceps de vigne sont plantés dans le schiste soit cette pierre stratifiée et friable à travers laquelle les racines se fraient un chemin jusqu’à la nappe phréatique distante de 3 à 10 mètres. Ici, c’est pourtant de la bonne terre me semble-t-il. Tiens, des oliviers maintenant ! Il apparaît que de bonnes pluies seraient bénéfiques à cette nature tellement sèche. Et nous roulons, nous roulons par monts et par vaux, ce qui ne trouble pas plusieurs de mes co-voyageurs bien endormis par le ronronnement de l’autocar et les ronflements de Raymond.

Mais quel paysage dépaysant pour des Québécois ! Ici et là, gît un château abandonné et rongé par le temps, Et des fortifications au milieu de nulle part : pour qui, contre qui ? Et ces grottes, sont-elles habitées ? Des ponts au-dessus de rivières, mais il n’y a plus d’eau, bâtard ! comme dit Gérard Laflaque. Voilà maintenant des moutons, que mangent-ils, y a pas d’herbe, ou si peu ? Sur la cime d’arbres plus grands, des cigognes ont installé des pieds-en-l’air, des haltes dans leur livraison de bébés sans doute. Par ailleurs, il n’y a que très peu d’oiseaux sinon de beaux pi-que-beus comme on appelle ces si gracieux oiseaux blancs en Guadeloupe. Au faîte des collines plus ou moins éloignées, on distingue de nombreuses éoliennes vouées me semble-t-il à rafraîchir la région de leurs longues pales. Mon esprit vagabonde. Je divague. Je dors.

À 200 kms de la frontière espagnole, nous dînons à Vilamoura, l’un des plus jolis centres de vacances de l’Algarve et même de l’Andalousie voisine. C’est l’une des oasis préférées des Anglais. On dit d’ailleurs que le Portugal serait devenu LA destination- vacances préférée des riches fils d’Albion depuis que Peter Mayle, par ses deux best sellers, a fait vendre la Provence. Ils y ont aménagé un aéroport presque privé, des golfs et autres installations sportives et culturelles. Ils font aussi vivre des hôteliers et des restaurateurs, des constructeurs de villas, tennis et piscines et aussi, des aides domestiques. D’où leur présence constitue-t-elle un apport économique important pour cette région où sévit malgré tout un taux de chômage important.

Une autre richesse de la région est la culture des amandiers dont les fruits sont exportés dans tout l’Europe. Localement on en fait des biscuits et des gâteaux « divins », j’en témoigne. Dans des marais près de la mer, on produit aussi du sel. Partout, des oliviers et encore du chêne et encore des caroubiers, ce grand arbre de 10 à 12 mètres dont les fruits nourrissent surtout les animaux de ferme.

L’Espagne, un ravissement ! Enfin, c’est l’Espagne. Un superbe pont dont la structure en forme d’un grand A nous accueille en Andalousie, le pays du flamenco. L’origine arabe du pays se manifeste par plusieurs signes dont les constructions et les appellations de personnes, de lieux, de rivières, de mets et de boissons. On retrouve de nombreux gitans dans cette région. Ils peuvent vous tirer à la fois la bonne aventure et votre porte-monnaie prétendent de tenaces préjugés. Sur presque tous les pylônes de la ligne de distribution de l’électricité, on voit des nids de cigogne désertés semble-t-il en cette période de l’année.

Mireille, une compagne de voyage de Saint-Agapit de Lotbinière, a constaté dans un élan d’enthousiasme réaliste comme nous sommes chanceux de vivre cette expérience de voyage. D’emblée, je partage cette opinion. Nous poursuivons un périple de luxe tant dans les hôtels et restaurants que dans le choix des lieux et richesses patrimoniales de la péninsule ibérique. Et ces châteaux, ces musées, ces cathédrales nous révèlent la grandeur du génie de l’homme ! Certes, on peut aujourd’hui aller sur la lune et bientôt encore plus loin mais n’était-ce pas une prouesse semblable de construire au Moyen-Âge une cathédrale aussi grandiose que celle de Séville ? Sa grandeur, sa hauteur, son esthétique sont l’illustration même de la splendeur du style gothique. La finesse des parements de maçonnerie ou d’ébénisterie, les sculptures et les toiles qui l’ornementent, enfin les richesses en orfèvrerie et en joyaux de pierres précieuses de son musée soulèvent l’émerveillement de tous les visiteurs. Du moins de ceux et celles qui conservent encore cette faculté qui, mieux que tout autre indicateur, distingue les jeunes d’esprit.

Comme la plupart de mes collègues, je suis ravi de cette expérience de voyage jusqu’à maintenant. Je reconnais cette chance, ce privilège de le vivre. À ma mesure, je peux admirer les œuvres d’art ici rassemblées au cours des siècles mais une personne mieux formée pourrait certes apprécier davantage. Ainsi, un architecte ou ingénieur pourrait-il s’enthousiasmer de la réussite de l’élévation de ces ogives qui supportent les voûtes gothiques au poids énorme. Autre exemple, André, un architecte de Québec m’a signalé l’ingéniosité des constructeurs de palais à gérer les écarts de température par le choix des matériaux et l’aménagement de jardins et d’aires de circulation. De même un joaillier ou orfèvre jouirait de découvrir un ostensoir comme celui de la salle du trésor de cette même cathédrale de Séville où la couronne d’or autour de la cellule de l’hostie est constellée de rubis, de saphirs, d’émeraudes et autres pierres précieuses pour moi non-estimables.

Outre les connaissances scientifiques, l’intérêt influence aussi l’émerveillement. Ainsi un gamin de huit ans sera-t-il ébloui face à un vélo rouge mais indifférent à la beauté d’une rose au parfum subtil et à la robe au camaïeu d’oranger. Donc qu’on ne s’offusque pas si je passe rapidement devant une dentelle de Bruges ou une création de Saint-Laurent à la vitrine de ces belles boutiques du centre-ville de la capitale de la communauté autonome d’Andalousie. Séville Séville est certes la plus belle ville d’Espagne en autant qu’une aussi rapide visite permette un classement. Deux grandes expositions universelles en 1929 et en 1992 (je crois) ont permis d’ajouter plusieurs remarquables pavillons au patrimoine déjà tellement riche de ce royaume. À quelque horizon que les yeux curieux peuvent se balader, un monument, une tour, une porte, une place, un palais, une cathédrale, mosquée ou synagogue vient séduire le touriste et assurément l’objectif de la caméra-vidéo du collègue-voyageur Jean-Guy qui a tout photographié ou filmé pendant le voyage.

Le flamenco

Une diversion en soirée : un spectacle de flamenco. Haut en couleurs et certes en douleur pour les genoux de ces artistes de la « gigue espagnole ». Qu’on me pardonne cet affront à cette danse folklorique au rythme emballant. En groupe, en duo ou en solo, jeunes hommes et dames d’âges divers donnent en claquettes et en rapides torsions de tête et de bras la réplique à un quatuor de guitares, d’infatigables « performers » qui par la musique nous communiquent l’esprit espagnol. Cet esprit qui comprend non seulement la danse, la musique et les chants andalous soit cet ensemble qu’on appelle flamenco, mais aussi la corrida, les gitans, la paella et ce si doux parler mélodieux que j’aimerais tant maîtriser. Pourquoi une telle association de concepts ? Pour moi, c’est ça l’Espagne.

Ai-je déjà parlé de la Giralda, cette ancienne mosquée convertie en cathédrale suite à l’édit de je sais plus quel empereur qui, en 1492, rendit illégale toute autre religion que le catholicisme ? C’est à voir pour ceux dont le « disque dur » peut encore enregistrer les particularités d’un autre monument, si riches soient-elles. Faute de n’avoir pas suffisamment noté, je ne me rappelle que de ces superbes plafonds aux dentelles de cèdre. Or, d’une cathédrale à l’autre, on en vient à confondre les unes et les autres me semble-t-il. So watt ! comme dirait l’électricien. Et notre guide nous entraîne maintenant à l’Alcazar, la résidence d’été des rois à la construction et décoration de laquelle nombre d’artistes des écoles espagnole, française et italienne de l’architecture, de la peinture et de la sculpture ont contribué. Ce palais révélateur du génie arabe, l’Al-Cazar (Le Palais en arabe) doit certes figurer parmi les plus grands châteaux européens. Toute visite en Espagne devrait comprendre un arrêt ici.

Cordoba Au jour 10 de cette tournée éblouissante, nous nous arrêtons trop brièvement à Cordoue. Une course à travers l’ancienne cathédrale transformée en mosquée vers le 11è siècle, agrandie à quelques reprises aux 12e et 13e siècles tant la population musulmane devenait importante et finalement redevenue chrétienne au 15e sous Charles Quint. Pressée par le temps qu’on lui a imparti, la guide locale, une gentille Suissesse, a néanmoins réussi à nous faire admirer moult détails dans la conception de ce temple où se révèlent les influences du Coran et de la Bible. Plus tard, nous visiterons aussi une synagogue construite du temps où les trois principales religions monothéistes cohabitaient harmonieusement en Espagne. On nous rappelle que dès le 15e siècle, l’antisémitisme a sévi ici. Ainsi 400 000 Juifs ont dû se convertir au catholicisme et 200 000 autres s’exiler lorsque le roi imposa le catholicisme comme seule religion autorisée.

Torremolinos La route vers cette station balnéaire tellement connue de par le monde nous permet de contempler les nombreux attraits du paysage. Peu peuplé, le terrain est fort accidenté et vallonné. On croirait voir une photo d’une piscine à remous en pleine action. Les très grandes plantations présentent une géométrie telle que, peu importe l’angle de vision, les orangers sont alignés avec la précision d’un arpenteur géomètre. On doit présumer de bons systèmes d’irrigation pour obtenir des fruits aussi juteux que ceux vendus à prix très modique dans les haltes routières.

Mené par Bernard, le fun est dans le bus aujourd’hui. Le rire tonitruant de Gérald et le sourire séduisant de Micheline encouragent la relance des mots d’esprit d’un siège à l’autre. Nous sommes trente et une personnes dans le groupe. Au fil des jours, des alliances se forment. Deux quatuors seulement étaient déjà organisés avant le voyage. Plusieurs professions sont représentées dont architecture, commerce, éducation et médecine. Je me plais à fréquenter tout le monde avec qui un dialogue s’avère possible pour moi. Mais quelle source d’enrichissement ces échanges !

Nous voici maintenant à Torremolinos. La région est montagneuse. Nous joignons aussitôt notre luxueux hôtel Cervantes qui, presque au sommet d’une colline, domine de nombreux hôtels, boutiques, auberges, restaurants et autres commerces cordés le long d’un rue étroite qui serpente jusqu’à la plage. Chaque mètre carré de terrain même s’il est dénivelé à 15° est utilisé par les commerçants. Étonnamment les prix aux restaurants et boutiques sont relativement modiques voire même inférieurs à ceux des autres villes visitées jusqu’à ce jour. Pourtant cette jolie ville serait la station balnéaire la plus « in » de la côte méditerranéenne !

La plage est courte, le fond de mer disparaît sous nos pas dès une vingtaine de pieds. Le sable est de couleur foncée et la mer invitante par la clarté et la bonne température de l’eau, soit quelque 20° peut-être. En compagnie de Jean-Claude et de sa compagne Lise, nous nous joignons aux nombreux baigneurs qui profitent des derniers rayons de soleil de ce bel après-midi. À trois, nous dégustons toute une bouteille de Porto accompagnée de croustilles. Dommage que ladite bouteille n’ait contenu que 110 ml ! Voulant poursuivre une fort agréable conversation sur nos valeurs respectives en matières de relations de couple, les deux copains m’invitent pour l’apéro et de là au restaurant où nous partageons une grande assiette de fruits de mer dans laquelle se retrouvent écrevisses, calmar, sardines, pétoncles et autre bibites non-identifiées. Heureux moment avec cette infirmière du CH de Joliette et de son non moins sympathique conjoint, ex-chirurgien vasculaire recyclé en fonctionnaire de l’Agence régionale de la Santé de Lanaudière. La température est certes à 23° à 22h30. C’est ça les vacances ! Je suis presque heureux. Gibraltar 35 euros pour une visite au rocher. J’y vais, je n’y vais pas ? Bon it’s now or never. Ça aurait dû être never car je n’y trouve rien de particulièrement intéressant. Terre ou plutôt rocher anglais depuis sa conquête en 1714, Gibraltar a maintes fois été réclamé par l’Espagne. No way, Sa Majesté n’a jamais accepté de restituer ce bout de terrain où s’entassent plus de 29000 citoyens britanniques dont plusieurs ex-Marocains. L’importance stratégique au plan militaire de cet observatoire sur le détroit du même nom était évidente depuis fort longtemps mais l’est moins depuis l’arrivée des images satellites. Déjà au Moyen-Âge, les Arabes ont établi un poste à Tariffe pour pouvoir imposer des frais ou « tarifs » comme droits de passage des navires entre l’Afrique et l’Europe. Lors de la guerre de ’39, des sous-marins allemands ont réussi à déjouer les Alliés en franchissant le détroit sans moteur, portés uniquement par les forts courants marins.

Pour améliorer la valeur touristique des lieux, les Anglais entretiennent une colonie de quelque deux cents singes importés du Maroc. Ils semblent bien accommodés au lieu et peu dérangés dans leur épouillage par les flashes des appareils photos. On visite la grotte bien parée de stalactites et stalagmites. On y a aménagé une salle de concert pour profiter d’une bonne acoustique, paraît-il. C’est tout ce qu’il y a à voir. Des vendeurs de fringues et de colifichets pour touristes essaient de nous attirer dans les boutiques à ras de mer. Celles parmi nous qui succombent au shopping pourront payer en euros mais seulement après conversion en livres sterling. D’où des prix beaucoup plus élevés que « chez-nous » en Espagne

Sur la voie du retour vers Torremolinos, de nombreux et fort élégants complexes immobiliers habitent le paysage. Construits à flanc de montagnes ces condos de luxe monochromes, d’un beige pâle semblent avoir été construits tout récemment. À un endroit appelé Marbella, c’est le rendez-vous du jet set international et aussi un lieu d’habitation saisonnier pour les rois du pétrole du Golfe Persique et leurs imposantes suites. Un km plus loin, oh la-la mes amis, des yachts et voiliers dont la valeur dépasse certainement le million d’euros sont exhibés à la vue du pauvre peuple que nous sommes. Trente mètres sur dix de largeur pour certains. Sur l’un, deux couples prennent un cognac (?). Sur l’autre, une jeune naïade se fait bronzer les nounous. La plupart des embarcations semblent désertées pour le moment. « Mais à 16h, c’est la siesta, voyons »

Dans la rue du port, toutes les boutiques offrent des porcelaines Lladro. Les marques Gucci, Cartier, Rolex semblent attirer les Ferrari, Lexus et Mercedes. Je n’ai pas vu de maisons de haute couture bien que du prêt-à-porter haute gamme savamment disposé en vitrines ait suscité des regards presque concupiscents de plusieurs dames de notre groupe de joyeux naufragés.

Par monts et par vaux voire même par de nombreux tunnels taillés dans le granit, nous poursuivons notre retour vers notre hôtel Cervantes. Le soleil est encore là, l’air est toujours aussi doux. Avec tous ces buildings dispendieux implantés depuis moins d’une génération, je me demande où vivent maintenant les pêcheurs et autres roturiers qui habitaient les côtes ? Les a-t-on achetés, expropriés ou évincés ? À remarquer, notre parcours évite les zones de pauvreté à l’exception de la banlieue de Gibraltar où vivent les Marocains légaux et illégaux.

Sur le flanc de la montagne que nous côtoyons se trouvent de nombreuses habitations troglodytes creusées dans le roc ou dans des cavités naturelles. Des gitans les ont aménagées avec tout le confort moderne incluant l’eau courante, l’électricité et autres commodités. Un réseau souterrain de câbles alimente ces grottes. On nous dit que dans la région de Valence à Barcelone, une grotte bien modernisée peut valoir jusqu’à 70 000 euros. Il serait très IN d’habiter un trou semblable.

Granada Granada, Granada, écoute ma voix qui t'appelle, Granada, Granada, pourquoi Dieu te fit-il si belle ? Que j'aime tes douces guitares pleurant sous la lune Les jupes des brunes Gitanes, Où le vent qui flâne Vous fait croire un jour à l'amour...

Sur une introduction de cette délicieuse chanson de Jacques Larue (merci à Internet), nous nous dirigeons vers cette ville que tant de poètes ont chantée. La route qui nous y mène est fantastique et a dû coûter une fortune à construire. Nous sommes en pleines montagnes, c’est la chaîne Sierra Nevada. Parfois nous survolons presque des agglomérations tout au fond dans la vallée, parfois nos cheminons dans des cols qui rappellent le Grand Cayon. Des sommets jusqu’à récemment enneigés se perdent dans les nuages. Là où les pentes sont plus douces, des forêts d’oliviers permettent d’anticiper une bonne récolte dans les prochains mois car des fruits en quantité sont presque rendus à maturité.

Et voilà Grenade. C’est dimanche, la fête de la Vierge patronne de l’Andalousie. À l’église qui lui est consacrée, deux présentoirs de fleurs de quelque 5m par 5m se dressent à l’entrée. Leur parfum envahit la rue de ses effluves. Les fidèles contribuent une certaine somme et un bouquet s’ajoute aux centaines d’autres déjà étalés. Le profit servira à payer la rénovation du temple. Une très belle place au centre-ville est envahie par une foule de quidams tranquilles qui profitent de la douceur du temps et de la joyeuse compagnie de copains pour siroter une consommation ou une glace.

Une note sur l’économie La région de Grenade est aussi essentiellement agricole. Aucune industrie dans cette municipalité de plus de 250 000 habitants autre que le brasseur de la bière la plus populaire du sud-est espagnol, l’Alhambra. Selon notre guide Rosa, l’Espagne serait le pays qui connaît la plus grande croissance économique de l’Union Européenne. Les impôts sont modérés, il y a de plus en plus d’emplois surtout dans la construction. Les mesures de sécurité sociale sont peu généreuses contrairement à la France, ce qui aide vraisemblablement le Trésor public. Ainsi il n’y a pas d’aide aux chômeurs. Une veuve de travailleur n’aurait que 450 E par mois ce qui est nettement insuffisant pour vivre convenablement. Le logement et la propriété foncière connaissent une inflation démesurée depuis l’entrée du pays dans la zone européenne et aussi à cause de l’immigration des Européens du nord a la recherche de soleil pour adoucir leurs vieux jours. Conscients que ce boom économique n’est pas éternel, la population locale s’inquiète pour l’avenir.

L’augmentation du PIB serait de 3,8% pour 2007, toujours selon Rosa. Ce taux qui m’apparaît très fort devrait cependant être confirmé à une source plus sure. Rappelons-nous que l’Espagne était l’un des pays les plus pauvres de l’Europe à la naissance du l’Union européenne par le Traité de Maastricht en 1992. Comme plusieurs autres pays, il lui a fallu redresser le facteur endettement par rapport au PIB (produit intérieur brut) pour être admis au sein de l’UE.

Qualité de notre hébergement

Ma chambre est petite et donne sur un mur aveugle. On dirait que les personnes voyageant seules sont traitées avec moins d’égards que les couples même si un supplément important est exigé. On soigne particulièrement les salles de bain toutes garnies de super belles céramiques d’environ 10 po. par 15. Celles d’aujourd’hui sont signées Pierre Cardin, s’il vous plaît. La robinetterie est en equipolant comme dit mon plombier. Nos plus beaux hôtels à ce jour furent ceux du Portugal. Les lobby, les bars et les salles à manger étalaient les plus beaux marbres d’Europe.

Au programme aujourd’hui : la visite du château-cathédrale l’Alhambra (c’est-à-dire La Maison Rouge en arabe) et non la brasserie, hélas.

L’Alhambra Mosquée à l’origine, cette forteresse a été transformée en cathédrale vers 1515 (j’oublie le mois). Faut-il croire en un certain désabusement, je ne ressens plus d’émerveillement face aux dorures, aux dentelles dans l’agrégat de plâtre pourtant très remarquables, aux bassins et fontaines qui semblent défier les lois de la gravité, bref tout me semble du déjà-vu. La seule nouveauté réside dans les commentaires de la guide locale sur le sort des femmes du harem des sultans. Insultant ! dirions-nous aujourd’hui. Avec leurs jeunes enfants, elles étaient confinées à l’étage supérieur des appartements du pontife et gardées par des eunuques. Une véritable prison où aucun autre homme que leur « propriétaire » pouvait les voir.

Lors de son voyage de noces qui dura plus de six mois (la mariée ne parlait ni espagnol ni allemand, fallait bien apprendre à causer !), Charles Quint, nouveau roi d’Espagne et empereur germanique, décida après la mort de Ferdinand d’établir ses appartements royaux dans l’ancienne mosquée et d’y juxtaposer une cathédrale. Il édicta même que Granada serait la capitale du royaume et de ses possessions outremer, un territoire « sur lequel le soleil jamais ne se couche » dit la littérature. Son fils rétablit le tout après la mort du grand Charles V trente ans plus tard.

Pour qui a de bonnes jambes et du temps à disposer, la visite de ce complexe et de ses jardins fleuris vaut un cours d’histoire de l’art. Jusqu’à la venue récente de l’église Sagrada Familia à Barcelone, l’Alhambra était le site touristique le plus fréquenté d’Espagne. Je ne répéterai pas les superlatifs pour caractériser le tout. Je réfère plutôt le lecteur à Internet ou aux mille volumes publiés sur cette richesse si importante du patrimoine espagnol pour ne pas dire mondial.

Pour la première fois depuis treize jours, je suis épuisé en soirée. Le cumul de cette vie de bohème et trois heures de marche dans le palais et les jardins de l’Alhambra ont vaincu ma résistance. Mais il ne reste plus que trois jours avant de retrouver mon chez-moi. Il est temps car le décolleté plongeant de Rosa exhibe de généreuses boules qui me font loucher. Ça doit être ça la boulimie !

La solidarité dans l’équipe

Un incident : Mme Pellerin, notre aînée, a perdu son sac « kangourou » contenant son passeport et sa carte Visa. Elle est paniquée. Déjà que sa surdité l’isole des autres voyageurs. Elle se présente à la salle à manger pour s’enquérir si quelqu’un…À la course, elle repart aussitôt vers sa chambre. Instantanément, Guylaine et Lisette dans un élan de solidarité toute féminine partent à sa suite. La dame fouille frénétiquement ses bagages jusqu’à ce que « les filles » l’amènent à réfléchir sur ses activités depuis son arrivée d’excursion deux heures plus tôt. Elle se rappelle alors avoir sagement placé son sac sous l’oreiller. Ouf!

Je cause souvent avec Guylaine et son conjoint Laurent, un couple des plus charmants de Brossard. Laurent a le sourire et l’entregent d’André-Philippe Gagnon, un sourire explosif dès le premier contact avec un interlocuteur et un rire sonore qui révèle la belle joie de vivre de ce fils d’entrepreneur saguenéen. Guylaine est charmante. Jolie femme, elle n’accuse jamais ses 50 ans qu’ils célébreront à Paris l’été prochain. Professionnelle à la Caisse de dépôts et placements du Québec, elle est vive et spontanée mais, personne n’étant parfait, elle serait une magasineuse insatiable surtout dans les souliers selon son conjoint. Une vraie Imelda Marcos et ses mille paires de godasses!

Alicante, la blanche Les routes du Portugal et de l’Espagne sont des plus agréables. Malgré l’affluence de touristes en cette fin d’été, nous n’avons jamais souffert de bouchons de circulation. La E-15 appelée l’Autoroute méditerranéenne est sans péage jusqu’à Alicante. Cette ville de 250 000 habitants est appelée La blanche à cause de sa luminosité incomparable. Sa température est idéale soit 25 à 30° le jour et autour de 20° la nuit. Elle connaît une croissance incroyable depuis les dernières années. Le coût de la vie y aurait suivi la même courbe apprend-on. En banlieue, c’est Benidorm surnommé Manhattan à cause de ses nombreux gratte-ciel dont un hôtel de 54 étages.

Mais ce que la route est longue : 550 km à parcourir encore jusqu’à Barcelone dont 140 aujourd’hui. Le régulateur de vitesse est barré à 100 km/h. Nous traversons maintenant la Chaîne du littoral après avoir laissé la Chaîne blanche et auparavant la Sierra nevada. Tout le flanc de la montagne est orné de superbes villas et logements multiples aux formes des plus étonnantes et ravissantes, Mais de quelle vie est-il possible de jouir sur un plan aussi incliné ? Ce sont certes des résidences secondaires. Je vois mal des gamins jouer au foot sans devoir perdre le ballon dans les abysses.

Valence

À l’entrée de Valence nous faisons un court arrêt-photos à la Cité des Arts et des Sciences. On m’accusera d’abuser des superlatifs mais là, vraiment il y a de quoi tomber en bas de ses souliers. La conception et la réalisation de cet ensemble de bâtiments sont fantastiques. Ancien marécage, le site constitue désormais un environnement d’eau et de végétation judicieusement aménagé. Les édifices futuristes qui y sont installés sont d’une légèreté, d’une élégance incomparable à tout ce que j’ai pu admirer à quelque autre endroit. Pour réaliser ce grand complexe rassembleur d’artistes, de scientifiques et de touristes de tout acabit, on a détourné une rivière. On utilise maintenant ses eaux pour alimenter les nombreux bassins qui deviennent autant de miroirs où se reflètent les grandes œuvres architecturales. Ces plans d’eau sont reliés les uns aux autres par un canal où l’eau circule par gravité. Mon enthousiasme m’amène à prédire qu’on utilisera sans doute cette Cité dans les futurs manuels d’art pour représenter le 21e siècle. Dommage qu’on ne puisse s’attarder davantage. On rate ainsi l’occasion de pénétrer dans ces centres d’exposition, de rencontres, d’enseignement et sans doute d’édification pour tous ces groupes d’écoliers qu’on voit circuler. Si le contenu est semblable au contenant, le programme de notre circuit touristique devrait être réaménagé en renonçant à quelques cathédrales au profit de ce centre d’art et de science.

Quatre des nôtres ont convenu d’y retourner en soirée dont Denis, 6’2’’, 210 lbs et Laurent, 5’9’’, foulé dur. D’un pavillon à l’autre, un jeune homme à l’allure inquiétante talonnait nos solides bonhommes accompagnés de leurs méfiantes partenaires. Redoutant les voleurs à la tire ou au couteau contre lesquels on nous a maintes fois prévenus, nos collègues étaient sur leurs gardes. Voyant leur poursuivant se rapprocher, on a vite établi une stratégie de défense des plus astucieuses contre une possible attaque : en se retournant vivement, click-click en photos. L’adolescent s’est aussitôt enfui les jambes à son cou.

Ici et là à Valence, on procède à d’importants travaux de voirie préalables à la relocalisation du circuit du Grand Prix d’Espagne de Formule 1. La piste pénétrera notamment dans la Cité des Arts et des Sciences lui accordant ainsi une exposition privilégiée à travers la planète. Déjà plusieurs tours d’habitations de luxe s’élèvent tout autour de la Cité. Partout, de hautes grues annoncent l’essor du développement de la ville nouvelle.

Par ailleurs, la visite de la Cathédrale de Valence, de ses vieux et nouveau marché et de la ville ancienne avec ces lourdes tours du X!Vième siècle ne suscite plus autant de flashes que lors des premiers jours d’excursion.

Quelques observations Nous reprenons la route pour un dernier long trajet. Mme Pellerin conserve jalousement son siège au premier banc, les sœurs Joyal, les leurs à l’arrière du bus. Les autres font la rotation à chaque jour, ce qui facilite les échanges entre nouveaux voisins tout en permettant à chacun de profiter pour une journée de la vue panoramique du devant du bus. Presque à mi-hauteur de la Chaîne du littoral, nous traversons des vergers et encore des vergers d’orangers et autres agrumes. À la droite, des villes de grosseur moyenne ou petite enjolivent le littoral.

Ici et là dans la montagne subsistent de vieux châteaux qui ont perdu toute prétention sur leur fonction originale de gardien de l’environnement. Sur les terres basses près de la mer, on produit du riz selon une méthode d’inondation contrôlée dont je n’ai pas saisi le mode d’opération tel qu’expliqué par Rosa. Il n’y a qu’une récolte par année contrairement à certains pays d’Asie qui peuvent en compter trois.

On parle plusieurs langues ou dialectes en Espagne. Franco a échoué à imposer le castillan à toutes les provinces du pays. À remarquer que chacune des dix-sept provinces est autonome, le gouvernement central n’ayant que les affaires extérieures, la défense, la monnaie et autres gros dossiers à gérer. Barcelone La région de Barcelone est la plus autonomiste si l’on exclut le pays basque où règne l’ÉTA. Ici en Catalogne on enseigne le catalan (por que no ?) dans les écoles publiques. Le castillan devient la langue seconde. La rivalité entre Madrid et Barcelone se manifeste à tous les niveaux politiques, économiques, culturelles et autres. La plus évidente se révèle au niveau du football (soccer) où le Real Madrid est l’adversaire pour ne pas dire l’ennemi avoué de l’équipe Barcelona. Plus du tiers de la production industrielle du pays est concentré dans cette région voisine de la France. Le coût de la vie est aussi plus cher qu’ailleurs. Ainsi une salade au restaurant d’autoroute a coûté 6,9 euros, une bière 2,40, une pointe de tarte 3,45, un petit pain, 0,90 et, en ajoutant le beurre et la vinaigrette vendus séparément, la facture totalise 14,40 euros soit 20$. Des chips Pringles se vendent 3,45 E, 300 gr de biscuits Oreo 3,25 et un chocolat Kit Kat 1,8. Vraiment plus cher que chez-nous. Une astuce de restaurateurs : dès notre arrivée à table, on sert des petits pains et un plat d’olives, lesquels seront chargés 1,6 euro par personne sur la facture, consommés ou non.

Oublions ces attrape-touristes pour commenter trop rapidement le tour de Barcelone. La ville est super propre grâce notamment à une armée de balayeurs et aux nombreuses poubelles placées sur tous les trottoirs. Du nord au sud (mettons, car je ne m’oriente pas) une grande promenade piétonnière, la Ramblas, est bordée de platanes longs de 20 m qui se rejoignent au niveau du feuillage. Partout des îlots de fleurs et des petites boutiques ou terrasses de restaurants. Le pavé entièrement fabriqué de céramiques (à moins que ce soit du ciment) de 3’’ X 20’’, légèrement courbées et de deux teintes de brun réparties en bandes parallèles, le pavé dis-je, s’harmonise avec la couleur des édifices commerciaux environnants. Il y a continuellement des centaines voire des milliers de promeneurs dont beaucoup de touristes qui vont et viennent sans paraître pressés. La ville est constellée d’immeubles à voir, de monuments à admirer, de musées, de salles d’exposition, d’églises et d’œuvres de Gaudi à ne pas manquer de visiter sous peine d’être considérés comme béotiens.

Gaudi Il est 15 h. La température est stable à 24°. Je suis fatigué. Avec une bière, je m’installe sur la Place de la Catalogne pour observer la foule et les alentours tout en prenant des notes pour le présent récit. Je me remémore cette visite des œuvres du grand artiste Gaudi ce matin dont notamment le Parc Gaël, l’une de ses œuvres principales avec l’église Sagrada Familia (Sainte Famille). Quel génie ce Gaudi ! Gaël c’est son mécène, un riche baron. Ensemble ils ont voulu développer un complexe résidentiel de quelque soixante habitations. Gaudi construisit d’abord une maison modèle laquelle hélas ne trouva pas d’acheteur. Il décida donc de l’habiter tout en occupant ses temps libres à créer tout un environnement fantaisiste, coloré et tout à fait « pété » comme disent les jeunes. On dirait un village de pain d’épices créé pour une émission de télévision où habiteraient des créatures de Walt Disney ou les Schtroumps ou autres génies fantastiques. Le clocher de l’église de ce village flyé, notons que Gaudi était un grand catholique au service de sa foi d’abord, est bâti comme un cône de crème glacée à plusieurs boules. Une colonne du parc prend la forme d’une lavandière moulée dans le béton et couronnée de son panier à lessive. Elle monte la garde d’une longue tonnelle ombragée de lierre. Des murets qu’on dirait construit de colombins entièrement couverts de céramiques multicolores encadrent la voie de circulation et sont festonnés comme s’ils étaient fabriqués à la main par des enfants. Ici, c’est une fontaine au méchant dragon qui crache un feu de fleurs; là, une arche remplie d’animaux fantastiques mais pas du tout menaçants.

Merci aux appareils photos numériques sans lesquels nombre de Japonais seraient sortis d’ici appauvris. Je les vois attendre l’éclair de la caméra, debout, stoïques, statufiés, les bras pendants devant un âne à deux têtes et plus loin devant un bassin aux mille carpes de céramique multicolores. Là, c’est encore ce même oriental (anyway, ils se ressemblent tellement!) qui passe de posé à poseur. On dirait ces Orientaux tout désorientés dans ce monde joyeux. De vraies photos de passeport !

Et la cathédrale alors ! Bien qu’il faudra encore attendre près d’un siècle pour sortir les grues et les dizaines d’ouvriers, sculpteurs, céramistes et peintres qui s’y affairent, je suis, encore une fois, émerveillé par ce monument religieux auquel Gaudi a travaillé quelque quarante ans soit jusqu’à sa mort accidentelle en 1925 (je crois). L’église compte actuellement huit tours sur les douze dédiées aux apôtres. Quatre autres sont ou seront élevées en hommage aux évangélistes, une autre, plus grande encore, honore la Vierge et la dernière, le clocher de Jésus, culminera ce sanctuaire à nul autre pareil.

En façade, une centaine de personnages aux formes naturelles pour les plus petits et stylisées pour les plus importants forment un exceptionnel chemin de croix, c’est la Passion. Au sommet, un Christ ressuscité semble s’élever dans le ciel. Sur la façade arrière, c’est l’histoire de la Nativité qui est présentée dans la pierre. Il y a tellement de personnages que d’aucuns prétendent que le tout devient surchargé. Enfin, sur la troisième façade principale, c’est la Gloire du salut qui est représentée.

Encore une fois, le temps file. Il n’est plus possible de pénétrer et de pouvoir vérifier si une telle enveloppe annonce un contenu aussi remarquable. Le lecteur des présentes en sort chanceux. Je serais incapable de décrire adéquatement une telle œuvre d’art. Nos petits-enfants verront-ils ce chef d’œuvre complété ? Gaudi a exigé que les sculptures prévues soient des parties intégrantes de la structure de ce temple-musée. En conséquence elles doivent être exécutées par les artistes et ouvriers sur place, ce qui rend l’opération lente et dispendieuse. On compte sur les mécènes pour financer l’œuvre et aussi sur les milliers de visiteurs qui, à chaque année, paient 10 euros pour être admis sur le terrain et encore d’autre argent comme contribution volontaire ou pour l’achat de souvenirs. À noter que les Japonais sont très sensibles au fait que le chef actuel du chantier soit l’un des leurs. Un tel choix pourrait-il délier les bourses jaunes ?

Et voilà Au dernier soir, l’agence nous reçoit pour un dîner d’au revoir dans un chic hôtel du centre ville. Excellent repas arrosé de bon vin et couronné d’un champagne espagnol pour accompagner les profiteroles. L’atmosphère est des plus détendus. On remet la propina à Mme Rosa Mayné Castella et à Carlos au taux suggéré de 3 $ par jour pour la guide et 2 $ à cet excellent chauffeur qui nous a si habilement conduits sur les routes ibériques et dans le dédale des boulevards urbains.

Photos, échanges d’adresses, promesses de se revoir bref, les bonnes relations qui se sont nouées au cours de cette quinzaine de proximité se poursuivent et certaines pourront continuer au-delà du retour au pays.

Voilà qui complète la narration de cette autre belle expérience de voyage. J’ai fortement apprécié découvrir les richesses de l’Espagne et du Portugal, on l’aura deviné.

Je salue et remercie ceux et celles qui me font l’honneur de partager ce récit. Puisse-t-il vous inciter à le vivre avec autant d’intensité. Je vous le souhaite vivement.

Léon A. Lemay
Cherche quelqu'un pour partager la cabine sur le tour du monde du Costa Deliziosa en décembre 2011 English translation pending
by Cameleonne · 2010-08-16 · 38 replies
Bonjour,

J'aimerais faire ce tour du monde sur le costa deliziosa au départ de Marseille en décembre 2011, seulement les prix sont bien différent pour une personne seul en cabine: 13445€ 🤪 alors que si la cabine est partagée le prix est de 9990€ 😉...d'ou ma question: y aurait il des personnes qui comme moi voyage seul et qui serait interessé de partager une cabine?

D'avance merci pour vos réponses
Appel à la prière à Kamala? (Thaïlande) English translation pending
by Pupuce75 · 2010-08-13 · 48 replies
Bonjour à tous,

J'ai entendu ou lu, que Kamala étant un lieu musulman, il y a l'appel à la prière plusieurs fois par jour. Est-ce bien correcte ? Est-ce dérangeant ? Je ne veux pas paraitre impolie, mais me concernant cela me gênerait d'entendre "hurler" 5 x par jour...

Merci
Hébergement à petits prix à Montréal et Québec? English translation pending
by Sandrineatvy · 2010-08-12 · 5 replies
Bonjour,

Qui a déjà séjourné dans la Résidence Universitaire UQAM Est et pourrait me donner son avis (il s'agit d'un court séjour touristique).

Même question pour l'Auberge de Jeunesse de la Paix à Québec, qui connait et peut m'en dire plus ?

Merci à tous.

Sandrine
Retour de la croisière "De l'Adriatique à la Grèce" sur le Costa Victoria du 31 juillet au 7 août 2010 English translation pending
by Vsylvie · 2010-08-10 · 57 replies
bonjours ! comme promis je viens faire mon compte rendu de notre croisiere sur le costa victoria les escales : venise, anconne, navigation, santorin mykonos, athene, corfou, dubrovnik, venise départ: nous finissons de travailler vendredi soir, et le temps de tout fermer, nous partons vers 00h30 de la maison (entre lyon et valence) nous roulons toute la nuit avec le camping car et c'est vers 10h00 le samedin matin que nous arrivons à venise au passage, nous voyons le favolosa au milieu de ses grues ! (il reste du boulot!) nous allons directement sur le parking des croisieres, la nous sommes bien dirrigés et nous nous garons sur celui des cars petite exploration, et nous trouvons ou déposer les bagages l'hotesse nous signale l'embarquement à partir de 12h ! du coup nous rentrons manger et nous préparer vers 12h15 nous allons déposer nos bagages et nous recoltons un numero (le 6 ) pour l'ordre d'embarquation croyant que c'etait déja commencé, nous y allons, mais en fait les portes s'ouvrirontqu'à 13h30 !! petite annecdote, mon mari à une carte costa club, à l'arrivée on lui echange son numero 6 contre un 4 (embarquement prioritaire du membre....) quand nious signialons que nous sommes une famille, et que nous avons 2 cabines, on nous repond non ce n'est pas possible, les enfants embarqueront avec les numeros 6 !!! bon en fait nous nous sommes présentés avec le n°4 en disant que nous etions 4 et nous avons pu passer ensemble bref à peine embarqués, nous partons explorer le bateau (ma fille avait reconnue sa valise sur le quai donc on savait qu 'elles ne nous attentaient pasencabine) ah hyper important! contrairement aux autres bateaux que nous avions fait, la carte ne fait pas office de clef de chambre, il y en a 2 blanches, perforées qui ouvrent les cabines , donc si vous allez sur ce bateau ne faite pas comme nous: ne sortez pas de la chambre en laissant ces cartes à l'interieur !!! car votre carte costa ne rentre pas dans la serrure !!!!!! sinon il vous faudra faire comme nous: attendre de voir une femme de menage qui possede le pass qui ouvre votre cabine (et au moment de l'embarquation bon courage !!! ) bon aprés , avoir bien rigolé de notre betise (les enfants avaient fait laz meme !!) nous repartons en exploration les enfants etant au 12 eme à l'étage des suites, nous en profitons pour faire quelque petites visites éclairsdans les plus belles cabines direction le spa : ou avec étonnement nous aprenons qu 'il est gratuit ainsi que le sauna et le hammam ! nous essayons de suite la piscine :l'eau y est tres chaude et surtout tres salée (ce qui permet une flotaison exeptionelle !!) donc l'engagement est pris de venir nous detendre aprés chaque escale (malheureusement bcp on eut la meme idée !!!) bref aprés avoir profité du spa, direction la cabine pour deballer les valises et pour nous preparer pour le dinner (nous avions demandé le 2 eme service mais on a eu le 1 er; mais tout compte fait les escales etant courtes, nous avons decidé de rester au 1 er) puis direction le pont pour assister au depart : à ne pas rater le passage dans venise.....superbe ! les restaurants au nombre de 2 (donc pas d'etage, donc moins de bruit) nous sommes 8 sur une table de 10 nous 4 , une femme avec sa niece, et une autre avec son fils de 10 ans la niece de 15 ans deviendra rapidement inseparable avec ma fille...........nous sommes tous francais 1 er spectacle apres mangé tres bien dodo de bonne heure pour recuperer de notre trajet........... demain je vous donnerais mes impressions sur le bateau, les bonnes comme les mauvaises !! (et il y en a qui seront content, il parrait que je defend corps et ame les costa.......°
Que faire dans l'humanitaire avec mes diplômes et mon parcours? English translation pending
by M3ssr4l32 · 2010-07-30 · 1 reply
🙂J'ai une immense envi de tout plaquer et partir a l'étranger, mais je ne sais pas ce que je pourrais faire avec l'expérience que j'ai !

1997 Diplôme national du brevet 1998 Brevet d'Etude Professionnel Matériaux Souples Dominante Habillement 1998 Certificat d'Aptitude Professionnel Industries Maille Habillement 2005 Brevet d'Aptitude aux Fonctions d'Animateur 2005 Attestation de Formation aux Premiers Secours 2006 Certificat d'Aptitude Professionnel Petite Enfance option Animation en Structure Touristique*

(Sciences Médico-Sociales, Activités socio-éducatives, Puéricuture, Développement de l'enfant, Cadre juridique et institutionnel de l'enfant et de la famille, Atelier de recherche d'emploi, Informatique, Biologie générale et appliquée, Nutrition-Alimentation, Vie sociale et professionnelle, Technologie des équipements et des produits, Techniques professionnelles, Techniques de préparation et de service des collations et des repas, Entretien du linge, Anglais, Communication, Préparation et valorisation de l'image de soi en entreprise, Sensibilisation au développement durable)

EXPERIENCES PROFESSIONNELLES Fév 2009 à ce jour Assistante maternelle, domicile des parents, enfants de 3 mois à 4 ans, Busséol OCT 2007/Déc 2008 Intévenante auprés d'enfants de 2 ans à 5 ans, Family Sphere, Clermont-Ferrand JANV/AVRIL2007 Animatrice club enfants de 3 mois à 3 ans Relaisoleil, Village Vacances, Les Karellis, Montricher-Albane (73) JUILLET/AOUT2006 Responsable club enfants de 3 mois à 3 ans Village Vacances VTF, Les Esquirousses , Arvieux (05) AVRIL/MAI 2006 Stage animation club enfants de 3 ans à 6 ans Village Vacances VTF, Méta 2000, Métabief (25) FEVRIER 2006 Stage animation club enfants de 3 mois à 12 ans Village Vacances VAL, Font de Cère, Lioran (15) AOUT 2005 Stage pratique du BAFA dans le Village Vacances VAL, Hauts du Roy, Lioran (15) NOVEMBRE 2005 Stage animation enfant et adulte en Village Vacances avec les Francas - Expression théatrale : improvisation - Préparation de sorties et visites, mise en place d'activités pour les familles, (animer un temps d'activité, apprendre des activités adapté à l'âge des enfants, chansons, préparation d'activité, organisation de planning, projet personnnel, proposer et mettre en place des activités ludique et éducative, contines)

Activités et tâches réalisées: * Accueil : De l'enfant et des parents, des vacanciers (explication du livret, accompagnement jusqu'à leurs appartements) * Soins d'hygiène et de confort : Change de l'enfant, lavage des mains, habillage des enfants pour les sorties extérieurs * Mise en place d'un programme et suivi des activités, encadrement : Aide aux repas en journée continue, préparation des collations et des goûters, surveillance de l'Aire de jeux, promenade, sorties luge - Activités manuelles : peinture, fresques, dessins, fabrication de marionnettes, de mobiles, de masques, de comètes, de maracas, de pompons, tableaux de collage, décoration sur assiettes, papier mâché, confection de colliers et de bracelets en perles, pâte à sel, fabrication de gâteaux, scoubidou - Jeux d'éveil et jeux d'adresse : parcours de motricité, jeux d'assemblage, jeux de ballon, dominos, puzzles, jumping lapin, mini bowling - Activité musicale : éveil musical, chanson à geste, statue musicale, pouf musical, chants, danses, découverte des différents instruments de musique et des sons qu'ils produisent - Activité théâtrale : mimes, spectacle de marionnettes - Jeux extérieur, intérieur : luge, glissade, bataille de boules de neiges, bonhomme de neige, foot, chasse aux trésors, escalade, relais, judo, kermesse, bivouac * Entretien des locaux : Rangement et nettoyage des salles, nettoyage des toilettes, désinfection des jouets et du matériel * Animation adultes et soirées : spectacle de bolas poi, spectacle de peinture, participation aux cabarets (sketches, mime, chansons, danses), au café théatre, aux soirées dansantes, au karaoké, animenteur, jeu Kfé, à la vente de crêpes, aux vernissages, préparation et mise en place d'une soirée de relaxation, mise en place d'un cabaret (répartition des rôles et des sketches) - Spectacles enfants : mise en place, costumes et mise en scène, écriture d'une histoire.

ASSOCIATION, SPORT, ACTIVITE 1988 2 ans : Scoutisme de France, Issoire (63), (préparation de spectacle pour les parents, chants, camping, contact avec la nature et les animaux de la ferme, vie en collectivité, partage, respect, obtention de la "Fleur Bleue") 1993 3 ans : Chorale Sévigné Saint Louis (63), apprentissage de la musique sur tonneau 1995 2 ans : Association "Les Amis du Cheval", promenade, préparation de spectacle médiévaux, entretien des animaux 1993-1996 12 semaines : Collonie musicale à Lanslebourg (73), piano, chorale, concert dans des églises en Italie, (tir à l'arc, ping-pong, billard, tennis, danse, piscine, randonné en refuge de montagne) 1997 Ecriture d'une nouvelle fantastique pour le lycée, apprentissage de l'ordinateur 1999 Ecriture de musique amateur 2003 11 mois : Voyage de 9000 km en voiture (découverte de nouveaux paysages, de personne de différente culture, camping) 2004 Obtention de ma carte de Donneur de Sang Bénévole 2006 Pratique du Djumbe, bolas poi 2009 Pratique de la guitare acoustique, Auteur Compositeur

🙂aidez moi a trouver un job svp loin d'ici...merci
Partir enseigner à Alger English translation pending
by Kadertarika · 2010-07-26 · 8 replies
salam, voilà j'ai une question, j'espère finir mes études de prof de sport d'ici 2 ans InchAllah et j'aimerai énormément travailler à Alger(ville que "j'adore"). Pouvez-vous me donner quelques infos sur les salaires privée ou public, les élèves, le sport en Algérie, le matériel dispo, la place du cours d'éducation physique dans les écoles secondaires, ... (je suis de nationalité française, mais je suis né en Algérie)
Rencontre à Genève le dimanche 29 août 2010 à midi English translation pending
by Edb · 2010-07-20 · 178 replies
Bonjour a toutes et a tous,

Etant tout nouveau sur la region (encore a l'hotel sur Geneve), je serais interesse de rencontrer des gens qui aiment voyager. Encore plus, si c'est en famille.

Se raconter ses derniers voyages, c'est prendre des idees pour les prochains !! Je retournerais bien au japon par exemple ...

Donc si ca vous tente, proposez des dates ou faites moi signe pour une biere un de ces soirs !

A+,
Croisière au Spitzberg sur l'Athena (Norvège) English translation pending
by Dewaele · 2010-06-25 · 23 replies
NOUS PARTONS DU 2 AU 9 JUILLET POUR UNE CROISIERE SUR L ATHENA AU DEPART DE TROMSO VERS LE SPITZBERG POUR UNE SEMAINE. NOUS AIMERIONS OBTENIR DES CONSEILS POUR L HABILLEMENT A EMPORTER : ANORAKS... BOOTHS ... GANTS... ETC. QUEL TEMPS ET QUELLE TEMPERATURE ALLONS NOUS TROUVER A CETTE PERIODE ??? MERCI D AVANCE A CEUX QUI ONT DEJA EFFECTUE UNE CROISIERE DANS CETTE REGION PARTICULIERE... ET QUI POURRONT NOUS RENSEIGNER.
Safari en Tanzanie la première quinzaine de novembre English translation pending
by Logsyc · 2010-06-19 · 19 replies
Bonjour,

Ma femme et moi souhaitons faire un safari photo. Notre choix s'est porté sur la Tanzanie et la date de départ sera la première quinzaine de novembre. J'ai pas mal surfé pour recueillir des informations mais bon, des conseils par des gens qui ont déjà fait cette aventure sont forcément très utiles. Nous souhaitons faire un safari qui ne cherche pas à faire le max de parcs en un minimum de temps, autant en faire moins et mieux pour en profiter un maximum plutôt que passer notre temps en trajets dans le 4x4. Et nous voulons aussi avoir quelques jours en fin de safari pour souffler un peu et se prélasser en bord de piscine ou de mer. Au début on avait pensé Zanzibar mais le surcoût est important (1000€ pour 2 jours de plus en comptant avion et hôtel, c'est clairement trop cher). Nous voulons aussi le faire en privatif pour pouvoir être libre quant aux déplacements et être sûr de ne pas avoir de souci pour filmer, photographier et observer à volonté durant les safaris. Nous avons donc eu une proposition par une agence de voyage que je vais vous soumettre pour que vous puissiez m'indiquer si cela vous semble convenir en terme de parcs (en fonction de la saison) et par rapport à nos attentes.

Safari Nord Tanzanie

JOUR 1 PARIS / KILIMANJARO / ARUSHA Départ de PARIS pour KILIMANDJARO. Arrivée à Kilimanjaro Airport vers 20h45, accueil par votre chauffeur et transfert vers le Kia Lodge pour la nuit. Dîner à votre charge si vous le désirez.

JOUR 2 ARSUHA / MANYARA / NGORONGORO Départ vers le parc national du Lac Manyara. Ce parc, petit par sa superficie offre néanmoins une grande variété de faune (lions, éléphants, girafes et quantité d’oiseaux, …) dans un site exceptionnel, entre la falaise du rift et le lac Manyara. Déjeuner pique-nique dans la réserve. Vers 16h, montée sur la chaîne de la Rift Valley en direction du fameux cratère du Ngorongoro. Dîner et nuit au Bashay Rift Lodge. Nouveau petit lodge de notre compagnie installé dans la région de Karatu aux portes du Ngorongoro.

JOUR 3 CRATERE DU NGORONGORO / OLDUVAI Safari dans le cratère du Ngorongoro. Le cratère, caldera pour être plus précis, fait 20 Km de diamètre intérieur et abrite en son centre une faune incroyablement riche et parfaitement protégée par un rempart de 600m de haut couvert de forêt. Moment d’exception au milieu de tous les grands mammifères de l’Afrique de l’Est (éléphants, lions, rhinocéros, …). Déjeuner pique-nique dans le cratère. En milieu d’après midi, sortie du cratère par une piste escarpée et départ pour la région d’Olduvai. Arrivée au camp et départ pour une petite marche escortée de Maasai pour aller admirer, du haut d’un Kopje, le coucher du soleil sur les plaines du Serengeti. Dîner et nuit à Olduvai Camp. Très beaux paysages avec vue sur les plaines du Serengeti et la chaîne des volcans. Feu de camp et nuit sous la tente pour une ambiance authentique. Grandes tentes de deux personnes avec toilettes et douches de brousse.

JOUR 4 OLDUVAI / SERENGETI En matinée, safari dans la région d’Olduvai et les plaines de Ndutu avec déjeuner pique nique. En début d’après midi, départ pour le Serengeti. Ce parc immense (14 000 km2) possède en outre la plus forte concentration de félins du monde. Le Serengeti couvre des biotopes tr différents : La savane avec les plaines immenses au sud, les régions boisées et vallonnées à l’Ouest, les régions des Kopjes à l’Est, la savane arbustive au Nord. De plus le site est traversée par une rivière qui attire une faune riche tout au long de l’année (buffles, girafes, antilopes, félins…) On y rencontre également des crocodiles et des hippos. Dîner et nuit au Ronjo Camp. Petit Camp de brousse (12 tentes) installé au cœur du parc national. Ambiance très forte.

JOUR 5 SERENGETI Grande journée de safari dans le Serengeti. Ce parc est surtout célèbre pour la grande migration. Deux millions de gnous et de zèbres se rassemblent sur les grandes plaines du Serengeti. Ce moment exceptionnel, décrit et filmé cent fois par son ampleur et sa beauté a été intitulé « The Greatest Show on Earth » par le Sunday Times. Pique-nique en brousse ou retour au camp pour le déjeunerDîner et nuit au Ronjo Camp.

JOUR 6 SERENGETI / NGORONGORO Safari matinal dans les plaines du Serengeti puis retour vers la région d’Olduvai par la route des « Kopjes », ces blocs granitiques imposants sont l’habitat préféré des félins (léopards, guépards, lions). Pique-nique en brousse. Diner et nuit au Bashay Rift Lodge. JOUR 7 NGORONGORO / TARANGIRE Le matin, départ vers le Parc du Tarangire. Safari avec pique-nique. Paysages splendides (forêt de baobabs, rivière Tarangire serpentant entre les collines verdoyantes, …). Ce parc est surtout renommé par ces concentrations exceptionnelles d’éléphants. Le parc est aussi réputé pour ses espèces parfois introuvables dans les autres parcs du Nord, l’oryx, le petit koudou, le gerenuk et la plus recherchée des antilopes, le grand koudou. Dîner et nuit au Maweninga Camp. Petit campement de 12 tentes avec la particularité d’avoir les tentes installées au sommet d’un enchevêtrement de rochers granitiques. Vue merveilleuse sur le parc.

JOUR 8 TARANGIRE / ARUSHA Dernier safari matinal dans le parc du Tarangire à la recherche des nombreux troupeaux d’éléphants qui font la réputation de ce parc. Déjeuner pique nique. Retour vers Arusha pour le diner et la nuit au Arusha Safari Lodge

JOUR 9 &10 ARUSHA SAFARI LODGE 2 Journées de détente au Arusha Safari Lodge en pension complète.

JOUR 11 ARUSHA / AEROPORT /PARIS Matinée et déjeuner au Lodge. En milieu d’après midi, transfert vers l’aéroport de Kilimanjaro pour votre vol retour. Envol pour PARIS

Fin de nos services

Base 2 personnes en 1 chambre double 1 véhicule 4x4 privatisé pour le Safari

Les hébergements sont donnés sous réserve des disponibilités LE PRIX COMPREND : Le vol PARIS / KILMANDJARO / PARIS via AMSTERDAM VOL REGULIER AF/KL L’accueil et l’assistance à Kilimanjaro Airport. Le transport terrestre en 1 véhicule 4x4 privatisé avec radio et grand toit ouvrant du premier au dernier jour de safari. Le logement et la pension complète pendant tout le safari (sauf dîner du premier soir) Les droits d’entrée et de camping dans les réserves et les parcs nationaux. L’excursion dans le cratère du Ngorongoro et les taxes (selon la réglementation en vigueur au 01/06/10). Une glacière et de l’eau minérale, des livres sur la faune et la flore et une paire de jumelles sont à disposition dans les véhicules. 1 guide chauffeur francophone ou anglophone pendant toute la durée du safari (selon votre choix et les disponibilités). L’assistance 7/7 francophone du bureau de Tanganyika Expeditions à Arusha. Les taxes d aéroports ( à ce jour 272 euros 16/06/2010) CES PRIX NE COMPRENNENT PAS : Les frais de visa Tanzanie, Les boissons et les achats personnels. Les pourboires Les assurances assistance rapatriement annulation Les modifications éventuelles des règles de visite des parcs nationaux. Les augmentations éventuelles et sans préavis des droits d’entrées imposés par les parcs nationaux. Toutes les prestations non décrites au programme.
Hotel Club Kawama, Varadero pour une personne seule English translation pending
by Malaika325 · 2010-06-11 · 4 replies
Comme tout le monde ici, mon plus grand désir est d'arriver à choisir un Hotel que je ne connaît pas, pour un prix raisonnable et que je souhaite ne pas regretter mon choix. Je suis une fanatique de Varadero. J'adore cette ville et les gens. J'en suis à mon 4e voyage. Malgré le mal qui me ronge à choisir le même hotel par ce que j'ai été très satisfaite( J, ai fait Villa Cuba et Arenas Blancas), j'ai envie d'essayer un nouvel Hotel...Le KAWAMA!! Je trouve que le nom somme bien!! loll Sans blague, j'aime les photos que je vois mais j'aimerais avoir des commentaires sur ceux qui sont allé récemement. Voici mes critères....Je veux être près du centre ville, avoir une chambre convenable, rencontrer des gens (28-40 ans!!). Côté bouffe je ne suis pas difficile du tout...au pire j'irai dans des resto dans le centre ville. Je partirai seule vers le 23, 24 ou 25 juillet et j'ai 31 ans. Merci à l'avance pour toutes vos contributions. Sincèrement, Une voyageuse!!
Cadeaux pour une famille américaine? English translation pending
by Dolisio · 2010-06-05 · 28 replies
Bonjour !

Cet été, je pars en Californie dans une famille d'accueil pendant 3 semaines. J'aimerai offrir à chaques membres de la famille un petit cadeau 🙂... Ils sont 5: les parents, le fils (20ans) et les deux filles (14 et 13 ans).

Pour le père je pensais à une bouteille de champagne, la mère un parfum (Dior, Chanel ou Guerlain ?), le fils, je ne sais pas, il n'habite plus chez les parents et les filles je ne sais pas non plus...

Auriez-vous des idées ?? merci 😉
Similitudes entre la Belgique et la Thaïlande? English translation pending
by Lucq · 2010-05-15 · 54 replies
Belgique,

Les partis traditionnels en bagarre dans leurs groupes linguistiques respectifs et avec le groupe linguistique opposé; le premier ministre en fuite; les princes et monarques hésitant entre le Congo et la Côte d'Azur; des rattachistes scindés entre Bruxellois et Wallons; des Wallons pas Bruxelééérs et des Bruxelééérs pas Wallons; des résidus trotskystes divergeant des résidus maoïstes (car, si, ça existe encore); trois FN; des rumeurs certifiées de dispute au sein du PP (déjà); un groupe Nation qui a récemment viré les types du prétendu UMP-Belgique et, cerise sur le gâteau, en route vers 2 VB bruxellois... Vous me permettrez, chers croyants en la Belgique une et indivisible, de rester bouche bée devant un tel maelström... On se croirait en pleine bagarre de saloon...

Je suis sûr que les rares investisseurs qui voulaient encore s'installer dans ce non-pays vont apprécier...La stabilité politique étant la première chose qu’ils recherchent. Pourtant, aussi étrange que cela puisse paraître, le système belge est très stable. Quelque soit le nombre de partis ou le résultat des élections, ce sont toujours les présidents des même parti qui ont le pouvoir.

Même une dictature ne pourrait pas atteindre une stabilité pareille... __

Voila encore une réaction d’un abonné au Soir.be, abonné dont j’ai oublié le nom :

"Tweet, tweet, la campagne gazouille".

Ce qu'il reste à résoudre.

En Belgique, les présidents des partis politiques ont le dernier mot pour former des majorités qui gouvernent (en faisant entrer dans une majorité des partis qui pourraient se trouver dans l'opposition et inversement).

Réunions discrètes, secrètes entre présidents des partis pendant des jours, des semaines, des mois après des élections dont personne ne peut dire quel sera la composition du gouvernement ensuite...

"Bazar politico-institutionnel"

Particratie...

Changez le système ?.

On vous attend...

- -- Les politiciens professionnels: cancer de nos démocraties, fossoyeurs de la Belgique

La Belgique traverse, comme tous les pays occidentaux, une grave crise économique et sociale. Des centaines de milliers de chômeurs, un système de sécurité sociale qui menace de s’écrouler, une dette publique qui repart à la hausse… Sombre tableau ! Les plus jeunes se demandent ce qu’ils doivent étudier pour s’assurer un avenir, les plus âgés s’inquiètent pour leurs pensions et les autres s’accrochent tant bien que mal à un emploi devenu denrée rare.

Pendant ce temps, les élus du peuple, le gouvernement et les partis politiques se déchirent au sujet de… BHV ! Oui, vous ne rêvez pas, nos élus donnent la priorité à un « problème » qui ne fait même pas partie du top 10 des préoccupations de leurs électeurs.

Traditionnellement, quand on se demande comment nous en sommes arrivés là, les réponses résonnent comme des accusations : « Ce sont ces flamands égoïstes », « Ce sont ces Wallons paresseux », « Ce sont les socialistes clientélistes », « Ce sont les sociaux-démocrates opportunistes », « Ce sont les libéraux capitalistes » etc.

Personnellement, mon analyse est toute autre. A mon avis, le problème n’est ni linguistico/ethnique ni idéologique. Selon moi l’origine du problème doit être cherchée du côté de la professionnalisation de la politique. La Belgique est gouvernée par des gens qui dans leur immense majorité n’ont connu qu’une seule expérience professionnelle : les coulisses du pouvoir. Pour étayer mon propos, j’ai parcouru les CV des membres de notre dernier gouvernement fédéral. Voici les informations stupéfiantes que j’ai pu trouver : Yves Leterme (2 ans de vie professionnelle avant de se consacrer à la politique), Didier Reynders (4 ans), Steven Vanackere (2 ans), Joëlle Milquet (4 ans), Charles Michel (quelques mois), Melchior Wathelet Jr (quelques mois), Pieter De Crem (2 ans), Guy Vanhengel (2 ans), Paul Magnette (politologue avant de devenir politicien), Sabine Laruelle (5 ans), Vincent Van Quickenborne (5 ans), etc.

Même si je m’étonne de savoir que la Belgique confie la gestion de son budget à quelqu’un qui a deux ans d’expérience comme instituteur, mon propos n’est pas de dire que ce sont tous des incapables. Je ne nie pas que chacune de ses personnes ait pu acquérir des compétences au cours de son parcours professionnel dans le monde politique (communes, cabinets ministériels, intercommunales, etc.). Ce qui m’inquiète c’est de savoir que le destin de la Belgique et des Belges est confié à des gens qui dépendent à 100% de leur réélection. Ils ne peuvent pas faire passer l’intérêt général, leurs principes ou l'éthique avant les intérêts de leur parti parce que s’ils le font ils se retrouvent « tout nus ». En effet, ils ne peuvent pas retourner à la « vie civile » car ils n’en ont pour ainsi dire pas eue. Résultat des courses, notre gouvernement ne gouverne pas, il fait de la politique.

Certains me diront : « C’est trop facile de critiquer de la sorte, il n’a qu’à se présenter aux élections ». C’est sans doute vrai mais le problème c’est qu’aujourd’hui quand vous êtes un membre de la vie active (directeur d’école, juge, boulanger, agriculteur, chef d’entreprise, comptable, avocat, commissaire de police, etc.), si vous décidez d’entrer en politique à 35-40 ans pour vous mettre au service de la société et améliorer le sort de vos concitoyens tout ce qu’on vous propose c’est de coller des affiches et distribuer des tracts pour des politiciens professionnels, des sportifs à la retraite ou des vedettes du petit écran.

Nous nous dirigeons vers de nouvelle élections. C’est un moment idéal pour envoyer un message très clair : Nous voulons des professionnels qui portent un projet politique et plus des politiciens professionnels. Ne nous distribuez plus des tracts et des programmes. Nous voulons voir des CV et des programmes. Ne perdez plus de temps à créer et réformer sans cesse des institutions politiques, attaquez vous aux problèmes des Belges et contribuez à l’augmentation du Bonheur Intérieur Brut.

A bon entendeur.

réaction de...

Thibaut Deleval

33 ans, Licencié en droit, Master en Marketing et Management, 8 ans d'expérience comme père de famille, 6 ans d'expérience comme avocat, 3 ans d'expérience comme entrepreneur et qui s'estime encore bien trop tendre pour prétendre être ministre...

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thailande. - La Thaïlande est au bord de la guerre civile. Depuis plusieurs semaines, Bangkok est paralysée par des manifestations quotidiennes des "Chemises rouges", opposants au pouvoir en place. Jeudi, les affrontements ont pris une tournure dramatique . lepoint.fr a interrogé Sophie Boisseau du Rocher*, chercheur à Asia Centre, Paris.

lepoint.fr : Que réclament les "Chemises rouges", les opposants au pouvoir qui font le siège à Bangkok depuis un mois ?

Sophie Boisseau du Rocher : Plus de justice et un meilleur partage des richesses pour l'ensemble de la société thaï, qui reste aujourd'hui profondément inégalitaire. Mais au fond, il y a une anxiété générale, une incertitude générale qui travaille toute la société. Les trois référents identitaires thaïlandais, la royauté, l'armée, et les institutions politiques, sont dans le flou.

Mais l'armée ou le roi ne peuvent-ils pas prendre les choses en main ?

L'armée n'est plus l'acteur flamboyant. L'armée a été mise de côté du jeu politique en 1997. Alors qu'elle était le pilier de la société thaïlandaise depuis la chute de la monarchie absolue, en 1932, on lui a retiré des pouvoirs. En 2006, elle a vu l'opportunité de chasser Thaksin du pouvoir pour regagner une légitimité politique et retrouver son pouvoir. Mais cela n'a pas fonctionné. Quant au roi, il est le plus vieux monarque en exercice du monde. Il a apporté à la Thaïlande beaucoup de stabilité. Il est vénéré. C'est la figure tutélaire vers laquelle se tourne la société thaïlandaise en période de trouble. Or, depuis cinq ans, le roi n'a vraiment plus rempli cette fonction, parce qu'on ne l'entend plus. Il est vieux, malade, et surtout mentalement épuisé par ces soubresauts politiques. Lors de la dernière grave crise qu'avait connue la Thaïlande en 1992, Bhumibol avait convoqué les parties en présence et les avait appelées à l'unité. Là, il en est incapable.

Sa mort peut-elle changer le cours des choses ?

Là aussi il y a un facteur majeur d'anxiété. La population thaïlandaise est très superstitieuse. Or une vieille prophétie dit que l'actuelle dynastie Chakri ne durera que neuf générations, et que le 10e représentant serait catastrophique. Or Bhumibol est le neuvième monarque de cette dynastie. Et il se trouve que le prince héritier Maha Vajiralongkorn est au mieux un esprit simplet, et très certainement un psychopathe...

Quel salut pour la Thaïlande alors ?

La situation paraît dans une telle impasse qu'il n'y a que les Thaïlandais eux-mêmes pour prendre leur destin en main. Jusqu'ici c'est la royauté ou l'armée qui ont réglé les problèmes du pays. On arrive à un temps de responsabilité politique. La société thaïlandaise doit assumer des choix politiques. Or on est dans une structure complètement déficiente. Aucun parti ne prend ses responsabilités, n'a de programme ou de vision. Malheureusement, je ne pense pas que la Thaïlande puisse faire l'économie d'un conflit.

Auteur de L'Asie du Sud-Est prise au piège , paru chez Perrin en 2009.

avant gout de la future crise belge??????????????? bien sur il faut tenir a loeuil les spécificités culturelles de la thailande mais au dela de ca.... vos réactions..................................... olivier
Belle plage de Laem Mae Phim près de Rayong (Thaïlande) English translation pending
by Jeansellier · 2010-05-04 · 8 replies
bonjour a tous ,

Cela faisait un moment que je souhaitais decouvrir ce coin de la Thailande. Dans les annees 80 je m etais rendu a Ko samet et ses superbes plages de sable blanc mais qui etait deja bien frequentee a mon gout . Mais je ne m etais jamais aventure plus a l est . Une Vfiste avait brievement parle avec enthousiasme de ce petit coin qui lui avait bien plu.

Alors ce matin lever matinal et direction le terminal d Ekamai en taxi . pour info , hier soir le metro aerien avait ferme a 20 heures .

Mon taxi driver au nom d Ekamai commence a rigoler en thai , ***ah ah Pattaya, Pattaya , massage, massage *** . Ce genre de commentaires m agace , des qu on est seul et qu on se rend a Ekamai , on est classe dans la categorie des farangs amateurs de cette poubelle .

Non Monsieur je vais a Laem Mae Phing , helas ville qu il ne connait pas visiblement . Pas grave c est un chauffeur venant de L Isaan , de la petite ville de Phibun ou je suis passe autrefois pour aller a Khong Chiam . Un farang qui connait son Phibun natal !!! alors la il est aux anges .

Depart du bus AC a 7h , le suivant est a 11h. Cout 160 baths

En sortant de Bangkok on emprunte une autoroute en hauteur passant au dessus de khlongs semblant agreables a parcourir meme si tout le secteur est en zone plus ou moins industrielle

De Chonburi a Klaeng , la highway traverse une agreable region avec collines en toile de fond et pentes douces. Vegetation partout , heveas , palmiers, bananiers , cocotiers et collines boisees .

Arrivee a 10h30 , j etais l unique passager debarquant au terminus . Durant le trajet nous etions une dizaine en tout . Le terminus de LMP se situe sur l avenue longeant la plage . Belle plage de plusieurs kms , quelques ilots en face et Ko samet dans le lointain . Pas mal de tentes et parasols occupes par des familles thaies le long de la plage bordee de cocotiers et filaos et autres arbres Une promenade pavee sinue sous ces arbres . Entre promenade et avenue principale pleins d etals ou vous pouvez commander a manger et a boire a des commercantes souriantes .

Allonge dans mon transat je savoure mon khao pat au crabe : pas de bateau en vue , peu de monde sur l immense plage , pas de cingle frimeur et dechaine en scooter des mers et rares voitures troublant le bruissement des vagues : ici on a pas ce defile perpetuel de songthaew tournant quasiment a vide d une ville citee plus haut. Un peu plus loin tout plein de restaurants thais se succedent avec a leur devanture plusieurs aquariums contenant votre futur repas . Personne ne vous harcele , les bars a filles n existent pas.

Il y a quasiment pas de hautes constructions en front de mer , beaucoup de resorts , en fait sont constitues de bungalows sur l arriere dans des zones guere construites .

Mais ....malheureusement certains secteurs comportent des detritus a proximite des transats. Si certains plagistes nettoient leur secteur d autres ne se soucient pas des detritus ramenes par la mer . cependant la partie balayee par la maree s avere nickel .

Voila pour les amateurs a la recherche de calme et d authenticite .

Cdlt Jean

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