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Opodo-Afriqiyah, un duo que je ne recommande pas! English translation pending
by Sebastien74 · 2008-04-02 · 80 replies
J’ai fait le voyage Genève-Tripoli-Dakar fin décembre 2007 sur un vol d’Afriqiyah Airway vendu par Opodo. Si l’aller c’est bien passé, le retour a été beaucoup plus chaotique car j’ai appris 1 heure avant le départ que le vol était ………………..annulé ! Malgré le fait qu’il voulait me faire passer 2 jours de plus à Dakar, et après de multiples réclamations et une attente de 4 heures, j’ai réussi à monter dans un avion….Le problème est que la ville d’arrivée n’était plus Genève….mais Paris ! Qu’à cela ne tienne, j’ai ensuite pris, à mes frais, le TGV, Paris-Genève ! J’ai envoyé une réclamation écrite à Opodo ainsi que le détail des frais inhérents à cette annulation (billet métro, TGV, téléphones, repas, ………) et, au jour d’aujourd’hui, je n’ai toujours pas reçu un centime de la part de ces prestataires. Alors, j’encourage tout le monde, à BOYCOTTER tant d’Afriqiyah Airway qu’Opodo car leur comportement est inadmissible.
Mon expérience de croisière sur le MSC Musica en Italie, Grèce et Croatie English translation pending
by Peggaille · 2008-04-01 · 57 replies
Bonjour,

Je reviens à peine d'une croisière de 7 jours sur le MSC Musica en Italie, Grece et Croatie du 23 au 30 mars 2008. Avant mon départ j'ai eu l'occasion de lire pas mal de vos commentaires, certains positifs d'autres moins et j'aimerais à mon tour vous faire part de mon expérience. Tout d'abord, J'ai réservé mon voyage avec QCNS Cruise (croisierenet.com je crois). Il est important de le préciser afin que vous autres puissiez éviter mes erreurs. Lors de cette réservation, j'ai bien précisé qu'il s'agissait d'un voyage de Noce, donc "Lune de Miel" afin de pouvoir bénéficier des petits avantages qui font toujours LA différence et rendent le voyage particulier. J'ai même envoyé la copie de mon livret de famille. J'ai aussi précisé que j'étais enceinte de 5 mois. Pour info il s'agissait de notre première croisière. Des le début nous avons été assez surpris de voir que rien de particulier nous attendait dans notre cabine (je précise aussi: cabine de catégorie 11, les plus chères) : Pas de corbeille de fruit ni de bouteille d’Asti, comme écrit sur la brochure MSC, et de voir que nous avions une chambre communicante, donc une porte fermée au milieu de la chambre qui donnait sur une autre cabine. Très rapidement nous nous sommes rendu compte que nos voisins étaient de grands fumeurs et que nous pouvions très généreusement profiter de la fumée de cigarette. De même nous pouvions entendre toutes leurs discussions ainsi que leurs ébats amoureux, en anglais lol. J'essaye d'y mettre une touche comique mais je peux vous garantir que ça n'était absolument pas risible dans ces moments. Biensur nous avons appelé le "99", la réception, et nous nous sommes plaints. Rien n'a été fait. Le premier soir en allant au restaurant Maxim, pareil pour la surprise, nous étions placés à une table de 4, donc avec 2 inconnus!!!! Nous ne nous attendions pas a cela pour notre Lune de Miel. Nous avons râlé, beaucoup râlé même pour enfin nous faire entendre et avoir une table de 2 coincée dans un petit coin pas très romantique sans vue sur la mer. Mais au moins avions nous gagné une bataille! Pendant les 5 premiers jours nous avons passé une quantité massive d'appels à la réception pour nous plaindre de la fumée que nous avions du matin au soir jusqu'à tard dans la nuit, dans notre cabine en précisant bien que j'étais enceinte et que cela m'était extrêmement désagréable. Nous avons aussi demandé à plusieurs reprise notre « accueil spécial Lune de miel ». Nous nous sommes rendus en personne au comptoir réception pour nous plaindre mais là encore, nous avons été ignorés. Une dame à la réception a même eu le culot de me dire que nous n’étions pas listés sur la liste spéciale lune de miel et que donc elle ne pouvait rien faire pour moi. C’est ce que j’appelle un service 4 étoiles !!! Enfin un homme du comptoir accounting a essayé de nous venir en aide afin qu’on puisse avoir une autre chambre mais malheureusement puisque cela ne dépendait pas de son service mais du service housekeeping, lui-même dépendant de la réception…cela n’a rien donné. Bref nous étions vraiment désespérés jusqu’à ce 5eme soir ou nous avons finalement reçu une bouteille d’Asti et 2 coupes dans un sceau de glace…effectivement cela n’avait plus rien d’exceptionnelle après les multiples réclamations que nous avions faites. Ce même soir les fumeurs n’ont cessé de fumer toute la nuit et au matin du 6eme jour de croisière, j’étais dans un état tellement minable, mal à la tête, sinus complètement bouchés, sang dans la gorge, que je suis allée voir le médecin de bord. Je devrais dire l’interne puisque c’est ce qui est écrit sur son tampon bien que sur sa blouse il soit écrit doctor. Celui- ne comprenait pas le francais et a fait mine de comprendre l’anglais (que je parle couramment) mais quand il n’a pas été capable de me demander mon age en anglais style : how much….year ? J’ai compris qu’il n’avait probablement rien compris de ce que je lui racontais. Je parle francais et anglais couramment, et mon mari étant Italien je comprends suffisamment bien l’italien et arrive à m’exprime assez basiquement. Ce médecin ne parlait aucune de ces langues. C’est assez surprenant sur un bateau de croisière italien, fréquenté par une clientèle majoritairement Italienne, française et anglaise. Bref il m’a donné 6 sachets de vitamine C granulé et un spray pour le nez, il ne m’a rien demandé à part mon age, n’a pas essayé de m’ausculter ou de prendre ma tension alors que juste parce que je suis une « femme enceinte qui ne se sent pas très bien », par précaution cela m’aurait semblé normal. Bref remonté un max après cela je suis retournée dans ma cabine pour faire une lettre de réclamation que j’ai déposé à la réception en leur demandant de bien vouloir la signer (accusé réception) et m’en donné une copie. Cela leur posait un problème. Il n’était pas en mesure de faire un accusé réception du document. Je leur ai dit que si je voulais leur faire un procès il me fallait une preuve écrite comme quoi je m’étais plainte et là ils m’ont demandé de repasser plus tard que ce serait fait. Effectivement plus tard j’ai eu la copie de ma lettre signé au dos par la directrice de croisière (je crois) pas de tampon MSC, et une signature au dos d’un document je ne crois pas que cela ait la moindre valeur en cours !!! Par contre le soir même le responsable housekeeping est venu dans notre cabine pour nous proposer une autre cabine. Surprise il y avait encore des cabines de disponible !!! A ce stade du voyage nous ne voulions pas défaire et refaire nos bagages. Il nous a laissé le pass pour l’autre cabine, s’est excusé pour le désagrément et basta. Nous avons utilisé cette cabine pour y dormir les 2 dernières nuits. Nos affaires sont donc restées dans la première cabine et nous devions prendre nos pyjamas et nos brosses à dent avant d’aller nous coucher dans l’autre cabine…J’adoreeeee le camping !!! Sachez qu’il est interdit de fumer dans pas mal d’endroit sur le bateau mais qu’en cabine, c’est uniquement « Fortement déconseillé ». Donc réellement nos voisins n’avaient rien à se reprocher et personne ne pouvait rien leurs reprocher. Le 7eme jour de croisière je reçois une facture du docteur d’un peu plus de 10 euro à signer. Il me facturait les granules et le spray alors que lorsque j’y étais à aucun moment il ne m’a dit que les médocs étaient payant, sans quoi je ne les aurais certainement pas pris sachant que le spray nasal était déconseillé pour les femmes enceintes. De toute façon je n’avais pas touché aux médicaments et pensais bien les rendre. Le jour du débarquement, nous avons réglé en espèces, au comptoir accounting. Ils m’ont obligé à payer les médicaments sans quoi je ne pouvais pas fermer mon compte, ce que j’ai finis par faire car je n’avais qu’une envie, celle de quitter ce navire, et je leur ai laissé les médocs sur le comptoir. Voilà pour mon histoire. Les choses à savoir sur le MSC musica : Si on crie suffisamment fort on peut finir par obtenir ce qui nous ait dû, mais faites le vite et des le début, demandez à parler aux bonnes personnes, à un manager ou à un directeur si quelque chose ne va pas. Ne perdez pas votre temps avec les nanas de la réception qui n’ont aucun pouvoir et semblent mépriser les passagers. Certaines personnes semblaient vraiment enchantée par la croisière, donc apparemment, certains ont eu plus de chance que nous. Nous n’avons pas pu profiter des piscines et rarement du pont supérieur à cause du mauvais temps. Nous avons eu beau temps le dernier jour de croisière et là le pont supérieur était plein à craquer, impossible de trouver un transat pour s’allonger et se relaxer. Apres réflexion je me suis dit que même en plein été cela ne devait pas être beaucoup mieux. Le pont supérieur ne peut pas recevoir 3000 passagers, c’est clair, et l’été j’imagine bien les gens se battrent pour une place au soleil ou un transat !!!!

Le voyage à prix promotionnel nous a coûté 2700 euro plus les extras sur le bateau, environ 550 euro.

Autre chose : le MSC Musica se dit 4 étoiles, au niveau des infrastructures peut-être et encore, il n’y a pas de piscine couverte, pas de cinéma, la nourriture bien que très généreuse est répétitive et grasse. Au niveau du service c’est limite 2 étoiles, le personnel en majorité serveurs indonésiens au restaurant ne parlent pas bien ni l’anglais, ni le francais, ni l’italien, ils sont très gentils et font de leur mieux pour nous servir le mieux possible mais quand on leur pose une question ils ne peuvent pas y répondre. Ce n’est pas du tout le service attendu dans un 4 étoiles. Les hôtesses dans les bars sont majoritairement roumaines et ne savent pas sourire. Une fois nous nous sommes assis au bar pour prendre un verre, le pianiste venait juste d’arrêter de jouer et s’en allait. Nous avons demandé à notre serveuse s’il allait revenir et dans combien de temps, elle nous répond dans 5 minutes. Au bout de 20 minutes nous posons la même question à une autre serveuse qui nous dit qu’il a pris sa pause et sera de retour dans une demi-heure… Bref ça sent l’exploitation à plein nez ; personnel sous payé, et pas forcement bien traité. Les serveurs font tous les services et passent d’un resto à un autre. Du style on voit le même serveur au petit déjeuner (6heure à 10heure) puis au déjeuner (12.00 à 15.00) puis à l’heure du thé (16.00 à 17.00) encore au dîner (services de 18.45 et service de 21.00) et enfin au buffet de minuit.

Je ne conseille pas cette croisière aux personnes qui aiment être bien reçu et avoir un service 4* (personnalisé). Pour ceux qui aiment le coté « usine » des vacances, manger en grande quantité et à toute heure, essayer de resquiller au spa pour avoir le jacuzzi gratuit, être en permanence avec du monde…alors pour ces gens là c’est parfait.

Bonne croisiere à vous, Ciao Peggaille.
Croisière "Parfums des îles grecques" sur l'Orient Queen English translation pending
by Gracieuse · 2008-04-01 · 68 replies
🙂🙂🙂Bonjour à tous,

Nous partons faire une croisière du 07/05/08 au 17/05/08, Parfums des iles grecques sur l'orient queen, si cerains d'entre-vous connaissent ce bateau pourraient-ils me fournir des renseignements sur ce dernier.

Si quelqu'un est parti en mai, peut-il me dire qu'elle est la météo à cette époque de l'année.

Par avance merci a tous
Itinéraire de quinze jours au sud du Maroc English translation pending
by Lokram · 2008-03-27 · 15 replies
bonjour, j'avais posté qqs messages sur ce forum il y a environ 1 mois, car nous hésitions entre le maroc et la tunisie pour un voyage routard entre 24 avril et 9 mai environ mon copain et moi. Alors avant toute chose merci encore à tous ceux qui m'ont donné leur avis concernant ce choix.. Nous sommes décidés à priori pour le maroc et m^me si nous n'avons pas encore les billets, je souhaiterai avoir vos avis concernant un itinéraire sympa, sachant que nous arriverons sans doute à ouarzazate ( cela semble le mieux pour parcourir le sud non ?) et que nous nous déplacerons en transports en commun ( voyage à petits prix oblige!) nous souhaiterions découvrir le désert et des villes et villages sympathiques, rencontrer les "vrais gens" autant que possible ( si tout cela est possible sans voiture ..) En gros nous recherchons à faire des choses sympas à petits prix avec un maximum d'authenticité .. je sais bien que nous serons en pleine période touristique ( nous avons d'ailleurs renoncé à visiter Marakech pour cette raison), mais si vous avez des tuyaux pour un itinéraire qui nous préserverait un max du fait d'être entourés uniquement de touristes ..! et comme je l'avais dit sur mes précédents messages, j'ai conscience que ce souhait vient d'une touriste, mais nous redoutons vraiment cet aspect des choses, habitués à des voyages sac à dos version "tranquilou" côté touristes! ) autre question : j'ai lu sur ce forum qu'il y avait des festivals à cette période ...fête des roses et festival autre de musique.. savez vous où cela se situe ? je veux dire dans qul coin car je n'ai pas encore fait mes devoirs et ne ne connais donc pas les noms des petites villes !) bref si vous avez des conseils et infos.. merci beaucoup de votre aide lau
Aller vivre en famille en Guadeloupe ou en Martinique English translation pending
by Natarno · 2008-03-26 · 30 replies
Salut, C'est Nath et Arnaud, Après avoir vécu 4 années à la Réunion avec nos enfants (10, 7, et 3 ans), puis retour 2 ans en métropole, nous envisageons d'aller vivre en Guadeloupe ou à la Martinique. Arnaud est un peu inquiet concernant l'intégration de métros là bas !! J'essaye de le rassurer . J'ai besoin d'aide !! Merci par avance.
Tour de l'Afrique de l'Ouest pendant quelques mois en 4x4 English translation pending
by Francis31 · 2008-03-26 · 65 replies
Cela faisait quelques années que l'idée me trottait dans la tète : faire un tour en Afrique pendant quelques mois en 4x4... En octobre 2006, mon épouse et moi demandons un congé sabbatique de 6 mois à nos employeur respectif et après accord de ceux ci (pas forcement content d'ailleurs...) je me met a la recherche d'un véhicule. Je trouve un Toyota land cruiser hj61 en décembre 06 et les week end précédent notre départ serons occupés à le préparer : révision de la boite de transfert, du pont arrière, des freins avant et remplacement des batteries.Le reste était en bon état. Après aménagement intérieur : rangements, aménagement d'une couchette pour notre fils Bastien qui part avec nous, pose d'une batterie auxiliaire et d'un frigo puis pose de 4 barres de toit et d'une tente de toit sans oublier un autoradio mp3, 5 pneus mixtes neufs et 2 plaques de désensablage fixées sous le pare choc arrière et voila pour le 4x4. Nous nous mettons à jour pour les vaccins et nous nous renseignons pour les traitements antipaludien, un peu de paperasse (permis de conduire international, carnet ATA pour le 4x4, fiche de renseignement pré remplie etc...) Nous partons avec un couple de copains en toyota bj75 et enfin le 2 octobre 2007 C'EST LE DEPART !! Passage de la frontière Espagnole à 15 h, achat cigarettes et gasoil puis bivouac dans un petit chemin. Le lendemain, il pleut, ca commence bien !! On roule jusqu'à Cuenca et on passe la nuit au bord d'une rivière. Le 4/10 a 7h30, c'est l'orage qui nous reveille! En route pour une journée encore pluvieuse puis campement vers Montoro au milieu des oliveraies (a perte de vue) Le jour suivant, nous arrivons a Tarifa (détroit de Gibraltar).Nous nous installons au camping (pour la douche), il fait beau donc baignade de rigueur ! Un panneau tourné vers la mer indique : Afrique 15 km ; à la nage cela risque d'etre long... Le lendemain, nous prenons les billets pour Tanger, départ le 8/10 . On s'installe sur la plage pour 2 jours de farniente. Traversée sans ennuis a part le mal de mer pour Bastien et à 11h30 nous sommes a Tanger, plein de gasoil, change et nous roulons jusqu'à Asilah pour passer la nuit au camping, il commence a faire chaud. Le 9/10 nous sommes à Rabat pour faire nos visas pour la Mauritanie . Un tour au cyber café et le soir, au camping, des militaires qui stationnent là pendant le ramadan nous offre un énorme couscous. ils sont là pour tirer avec un canon de 75 (vers la mer...) pour signifier la fin du jeune diurne.Entre le canon et les minarets, on ne dormira pas beaucoup ! Le lendemain, dépot des demandes de visa, marché, sieste et on assistera a un étrange trafic de nourriture entre militaires, gendarmes et commerçants.... Le surlendemain, nos visas en poche, départ pour Essaouira au camping "le calme" le bien nommé (on y restera 3 nuits)shopping dans la ville, courses et piscine au programme. Le 15/10 en route pour Tiznit. Arret au Marjanne d'Agadir pour les courses et surtout la bière introuvable ailleurs pendant le ramadan. Des Marocains nous donnerons de l'argent sur le parking pour qu'on leur ramène de la bibine et de l'alcool....On ressortira du magasin avec un plein caddie de bière!!! Camping a Tiznit, marché (il nous manque toujours quelque chose) et une bonne nuit avant le sahara occidental. A suivre
Le tourisme de luxe ethnique English translation pending
by Kokonuth · 2008-03-17 · 201 replies
bonjour à tous!!!

je suis actuellement étudiante en master international du luxe et je me destine à une carrière dans le tourisme de luxe.

mon mémoire a pour sujet le tourisme de luxe ethnique.

je souhaite vous soumettre un petit questionnaire qui m'aiderait à approfondir mon mémoire.

merci d'avance pour vos réponses

questionnaire:

Que représente pour vous le tourisme de luxe ethnique ?

Y a t il une destination qui reflète bien ce tourisme ?

Connaissez vous des voyagistes ou chaînes d’hôtels spécialisé dans ce type de voyage ?

Avez-vous déjà voyagé de cette manière ?

Si oui, quel est votre ressenti ?

Pensez vous que ce type de tourisme nous offre une rencontre juste et sincère avec la population locale ?

Pensez vous que ce type de tourisme tend à un tourisme solidaire ?
De retour du Vietnam - adresses - coûts (22 février-7 mars 2008) English translation pending
by Mexique40 · 2008-03-17 · 21 replies
Bonjour,

nous voici de retour du Vietnam. Nous sommes partis en famille avec nos 2 enfants (14 et 16 ans) du 22/02/2008 au 7/03/08.

Vol :

Bordeaux HCM par Qatar Airways avec escale à Doha : 800 € / pers Bonne compagnie, RAS.

Visa à l'arrivée :

Lettre d'autorisation ou d'invitation prise sur internet : 15 $ / pers mais si on prend une prestation gratuit. Sur place 1 photo d'identité + papier à remplir (le même que dans l'avion) : 25 $ / pers

Lettre prise à Kieu Phuong email : orientalbridge@fpt.vn

Attention, le motif sur la lettre d'invitation est Affaire au lieu de tourisme, nous sommes passés sans problème à l'immigration bien que nous ayons stipulé Tourisme sur les documents remplis. Nous avons vu d'autres gens avec le même motif, ils n'ont pas eu de problème pour avoir le visa.

Circuit réalisé :

22/02/08 Arrivée en soirée à HCM 23/02/08 Hué 24/02/08 Alentours de Hué en moto 25/02/08 Hoi An 26/02/08 Hoi An 27/02/08 Départ pour les hauts plateaux - Kontum 28/02/08 visite des villages Bahnar autour de Kontum - nuit à Pleiku 29/02/08 Buon Ma Thuot Dray Sap 1/03/08 Dak Lak village Jun 2/03/08 Dalat 3/03/08 Cantho 4 au 6/03 Mékong en moto 7/03/08 HCM - vol de retour France à 20 h

Temps :

Nous avons passé les 4 premiers jours sous une pluie fine, avec une éclaircie et plein soleil juste le temps d'une après-midi à Hoi An, puis le lendemain le crachin était de retour, jusqu'à ce que l'on atteigne Kontum, dommage car les paysages devaient être superbes. Donc beau temps dans les hauts plateaux avec beaucoup de vent mais le temps était toujours brumeux. Dans le mékong, la chaleur était étouffante, heureusement on n'a pas mal roulé donc c'était supportable, temps brumeux vers Ha Tien.

Change :

Nous avons échangé plusieurs fois jamais en dessous : 1 € = 23 000 VND

Transports : Avion HCM Hué avec Pacific Airline : 105 €, billets réservés depuis la France par internet Hué Hoi An en bus sans passer par le col des nuages car mauvais temps : 60 000 VND / pers durée 4 h. Voiture pour 5 jours Hoi An Dalat : 1 450 000 VND par jour, tout compris (essence, hébergement et repas chauffeur, péages ...) sauf parking hôtel Bus de nuit Dalat HCM car tous les vols étaient complets : 112 000 VND / pers . Départ 23 h arrivée prévue 7h en fait nous sommes arrivés à 4h30, dur dur. Bus HCM Cantho : 96 000 VND / pers, on s'est fait roulé sur le prix mais également sur l'heure de départ qui était prévue à 7h45 alors que nous sommes réellement partis à 10h00 (donc agence Phuong Nam Viet Travel dans le quartier routard, à éviter) Bus Cantho HCM : 67 000 VND avec compagnie de bus SAIGON, départ toutes les heures durée 4 h. Moto : voir plus bas, il s'agissait d'un circuit.Hôtels :

Nous avions juste réservé celui de HCM et Hué, les autres ont été pris sur place. Prix payé durant notre séjour : 280 000 VND en moyenne pour 1 chambre pour 4 personnes soit 12 € HCM : Truc Mai Guesthouse, se trouve à seulement 10 mn de l'aéroport. La propiétaire parle français Hué : Thanh Thuy's GuestHouse 66/6 Rue de Le Loi, Hué Tel: ( 84-54) 82 45 85 email - tothuytien@gmail.com, : pas cher, propre, tranquille et super sympa. Tour en moto fait avec le propriétaire. Parle un peu français. Hoi An : Hotel Thanh Van : correct, propre, internet gratuit. Kontum : Hotel Family : correct, propre, pas très aimable par la suite si elle vous baisse le prix. A voulu me faire payer internet alors que la veille la personne m'avait dit que c'était gratuit. Pleiku : Tudo Hotel : correct, propre. Buon Ma Thuot : Thanh Binh (www.tunhiencos.com/thanhbinhotel) : convenable, propre. Eau froide. Dak Lak : Lak Resort : maison commune, maison pour nous 4, normalement ils font dormir jusqu'à 30 personnes. Matelas à même le sol, eau froide, sanitaires à l'extérieur pas très propres en fin de journée. Cantho : Huy Hoang Hotel : correct, propre.Guides parlant français : HCM : Thanh Tung - dinhthithanhtung@gmail.com – Peut également donner des conseils ou organiser votre voyage, voici un extrait d’un de ces mails :« On n'a qu'à me donner le programme et je donnerai des renseignements et des conseils. Les prix que je donne sont toujours plus bas que ceux donnés par les agences de tourisme et je travaille comme guide touristique ; je peux réserver les billets d'avion et même les acheter d'avance, réserver les chambres d'hôtels suivant les cas ... »

Elle parle très bien le français et est très efficace, elle nous a bien aidé pour trouver et réserver un hôtel à HCM, mais également pour notre location de voiture. N’hésitez-pas à la contacter. Hoi An : guide pris à l'agence qui vend des tickets pour visiter la ville Kontum : Mr An email : evacoffe2000@yahoo.com Pleiku : Thang email : thangsapa@yahoo.com portable : 0912 433 617 BMT - Dak Lak : Dang XuanV email : xuanvupaulbmt@yahoo.com portable : 0905 057 890 Tour de 3 jours dans le mékong en moto : Cantho : Christian email : thuychristian@yahoo.fr

38 € / jour /pers en conduisant nous-même, tout compris sauf essence, non négociable. Cher mais sans regret, super expérience, ça vaut vraiment le coup, point fort de notre circuit.

Voiture : écrire en anglais, très prudent et gentil malgré quelques difficultés à se comprendre car son anglais et le mien étaient de base. Dong email : changkho55@yahoo.comPoints forts de notre circuit : Alentours de Hué en moto, avec visite du musée du riz tenu par une petite dame âgée adorable. Kontum, que nous avons adoré, je pense que Mr An y est pour beaucoup car il est très intéressant. Son restaurant Eva café est très original et on y mange très bien. Allez-y faire un tour. Dalat, un regret de n'avoir pas vu plus de choses, car nos chauffeurs sont partis à 15 h (on sait mal entendu, il pensait qu'à l'arrivée à Dalat, ils avaient rempli leur mission donc nous avons coupé la poire en deux), et la plupart des sites à visiter se trouvent autour de Dalat. Nos 3 jours dans le mékong, Ha tien, route frontalière avec le Cambodge, visite marché flottant, village flottant et sur pilotis de Chau Doc etc..., super expérience, des gens sincères et souriants.

En conclusion :

Nous avons tous apprécié notre périple, nous avons rencontré des gens aimables et d'autres moins comme partout. Je remercie toutes les personnes qui m'ont aidées à préparer mon voyage, tout particulièrement un grand merci à Claude pour ses infos, sa gentillesse et sa disponibilité ainsi qu'à Thanh Tung (voir adresse dans guide HCM). Ce voyage n'a pas été simple à construire, car nous avions l'habitude de partir avec un vol sec et une voiture. Au Vietnam, la location de voiture a un coût lorsque l'on est 4, très abordable si on la remplit, ceci nous a permis d'avoir des moyens de locomotions diversifiés (vélo, moto, bus, bateau...), c'était chouette. La lecture des forums rend difficile le choix des endroits à voir, car on a envie d'aller partout, surtout lorsqu'on voit les superbes photos (Abalone et les autres). J'espère que ces infos vous aideront à construire votre futur voyage.

Cordialement
Autres victimes du gouvernement chinois English translation pending
by Jeansellier · 2008-03-17 · 87 replies
La Chine ne se contente pas de massacrer uniquement au Tibet !!

Evoquer le Regime chinois c'est evoquer =>

-Soutien à des dictatures & despotes en Birmanie, au Soudan, au Zimbabwe et à son turbulent voisin la Corée du Nord. - Ancien soutien aux genocidaires cambodgiens ( Khmers rouges ) de 1975 à 1979

-Pillage anarchique des ressources ( non respect des quotas de peche, pillage des fonds marins au large de l'Afrique de l'ouest (Mauritanie, Senegal, ...) Contribution au trafic clandestin de l'ivoire et destruction d'espéces protégées ( rhinoceros, tigres ). Contribution à la deforestation mondiale, pillage des bois precieux au Mozambique, Tanzanie, Angola, Zambie, Zaire, etc..

-Contamination de ses propres populations par transfusion sanguine ( ex: desastre au Henan, paysans contaminés par le virus du sida apres avoir vendu leur sang pour en extraire le plasma

-Expulsion forcée de populations, malheur aux recalcitrants qui se voient rossés par les gros bras des autorités ( destruction des quartiers anciens de Pekin pour reloger les habitants dans des banlieues eloignées, ex: quartier du Donghuamen jouxtant la Cité interdite. Les siyehuan=maisons traditionnelles centenaires sont rasées. Toute une "memoire " disparait. Le petit peuple est refoulé pour laisser place à la nouvelle elite et à la speculation des affairistes gloutons . Un comble dans un pays qui se reclame à corps et à cris du Communisme.

destruction de villes pour l'edification du barrage des 3 gorges entrainant le deplacement de deux millions de personnes, ...) - assimilation forcée et sinisation de la minorité Ouigour des provinces occidentales du Xinjian & Qinghai.

-Mepris de l' environnement, destruction de ce dernier, large contributeur au rechauffement de la planéte avec la complicité des industriels occidentaux .

- Emprisonnement des dissidents dans les camps du Laogai ( = Goulag chinois )

Curieusement on n'entend guére les protestations du coréen Secretaire general des Nations Unies ( à se demander s'il est toujours vivant ) ni celles des gouvernements occidentaux qui se diront encore "préoccupés ", ni celles de nos intellectuels auto-proclamés bien silencieux . C'est vrai que certains ont plutot tendance à faire profil bas, preferant ne pas se rappeler leurs jeunes années d'ex-maoistes attirés par les delires de la revolution culturelle ( 1966-1976).

Les Chinois n'aiment pas perdre la face . Il est grand temps d'inciter les athlétes à boycotter les JO de Pekin et inciter les consommateurs à boycotter le "Made in China" meme s'il s'avére bon marché. Pendant ce temps Taiwan fait figure de banni, quelle hypocrisie !
Egypte (février 2008) IV: en Felouque d'Assouan à Edfou, la montagne de Louxor, les pyramides English translation pending
by Mlefevre · 2008-03-05 · 41 replies
Pour aller à l'épisode précédent : http://voyageforum.com/voyage/egypte_fevrier_2008_iii_desert_noir_agabat_desert_blanc_D1572398/

J6 (Ven 22/02): Assouan A 7h00, notre taxi est là, ponctuel et nous amène rapidement à l'aéroport. L'enregistrement et les contrôles de bagages se font en un clin d'œil (d'ailleurs un couteau de poche oublié dans un sac à dos voyageant en cabine passera sans aucun problème, on s'en est rendu compte après!) Juste avant l'atterrissage, nous survolons le lac Nasser.



A Assouan, un taxi (100 LE, encore commandé par Nabil, une agence de voyage à lui tout seul armé de son portable) nous emmène au Sara Hotel. Nous y avons réservé par internet 2 chambres pour 99 USD (payés sur place en CB et en USD) L'hôtel est excentré mais la vue est magnifique.



On a l'impression d'être les seuls clients...



A 10h00, les chambres sont prêtes et nous déposons nos bagages puis prenons la navette (gratuite) de l'hôtel jusqu'au centre ville d'Assouan. Nous partons en felouque (10 euro pour 2h)



faire un tour vers l'île de Saluga, celle précisément que nous voyons depuis notre hôtel.

Quelle circulation (mais sans bruit ni klaxon)!



Nous y faisons une jolie promenade



et nous amusons des bestioles empaillées du petit musée de l'île (entrée à discrétion)

Par endroits, le Nil se transforme en ruisseau.



Ces maisons de couleur bleue sont caractéristiques des villages nubiens.



Affamés, nous allons manger au restaurant le Panorama situé sur la corniche, recommandé par le Routard. Maître d'hôtel francophone pince sans rire et sympathique mais panorama tout petit entre 2 culs de boite à chaussures dont les diesels tournent même à quai. Heureusement que le vent souffle (le plus souvent) dans la bonne direction. Repas honnête, 150 LE en tout.

Nous profitons d'un petit tour au souk (taxi 10LE) pour acheter des lunettes de soleil à Caroline, qui les a oubliées sur Saluga.



Nous humons et achetons qq épices, charmés à la fois par les odeurs et le talent du vendeur.



Le souk est sympathique, coloré, pas trop grand et les vendeurs pas trop insistants. On a bien aimé.

Un taxi (10LE) nous ramène au musée Nubien (adulte 40LE, étudiant 20LE) qui nous déçoit un peu. Bof, quoi... Bien crevés, nous rentrons à l'hôtel (15LE) et après avoir avalé qq dattes et pâtisseries achetées en ville nous sombrons dans les bras de Morphée, équipés de boule Quiès bien utiles en raison de la musique qui inonde le bar du RDC.

J7(Sam 23/02): Philaé et départ en felouque Aujourd'hui c'est l'anniversaire de Marion-12 ans- et tout le monde l'a oublié sauf... Marion. Caroline a rêvé qu'elle lui avait souhaité et les autres y ont pensé mais ... hier. La pôvre enfant!

A 7h, le taxi réservé la veille nous emmène à Philaé (50LE A/R) Le ticket office se situe avant l'embarcadère (adulte 40LE, étudiant 20LE) Il n'y a pas encore grand-monde sur l'embarcadère. Un homme nous accoste et pour 60LE (A/R) nous emmène en 10 mn à Philaé sur son petit bateau à moteur.



L'endroit est charmant, quelle riche idée d'avoir reconstruit ce temple sur une petite île. Notre taxi nous ramène à l'hôtel et on vient nous chercher à 10h pour embarquer sur la felouque qui durant 4 jours et 3 nuits va nous faire découvrir la vie du Nil. Quelques km en aval d'Assouan, nous découvrons, ravis, notre felouque et le « bateau-restaurant »- comme l'appelleront les enfants- qui l'accompagne. Nous embarquons sur le Gold Star, battant pavillon britannique (ne me demandez pas pourquoi, chaque felouque a un drapeau « exotique », on trouve de tout sauf le Stars and Stripes) A son bord le capitaine Hassan et son mousse et Karim notre guide anglophone. Sur le bateau resto: le conducteur et le cuisinier Mahmoud. Nous trouvons rapidement nos marques sur la felouque: c'est facile, il suffit de se vautrer nonchalamment!





Après une courte navigation,



nous faisons escale sur une petite île pour nous dégourdir les jambes



et pour déjeuner: délicieux, Mahmoud est un chef! Nous discutons avec le capitaine et lui expliquons que nous avons aussi un bateau à voile (2X plus petit, 10 fois moins lourd!). Nous voilà aussitôt promus capitaines! « You, captain? »

Et me voilà à la barre de la felouque : 10m de long, environ 1, 5 tonnes (?), une dérive lestée de 1m de tirant d'eau et un safran non relevable donc très large qui rend la barre très physique. Il faut s'aider d'un bout pour la contrôler.



La navigation est très agréable, au près donc en tirant des bords (le vent dominant vient du nord à l'inverse du courant, la Nature a bien fait les choses) mais avec un bon courant (je dirais environ 2 à 3 nœuds) qui améliore grandement le cap. Les virements de bord se succèdent rapidement, il y a juste ce qu'il faut de vent pour gonfler une généreuse voile en coton qui doit faire environ 75 m2 (le mât doit faire 10m, la bôme autant et la vergue une quinzaine de mètres)



Quelle élégance!





On rencontre qq beaux bateaux à moteur (pas la majorité!)





Nous découvrons peu à peu la vie du Nil.



Nous naviguons presque jusqu'à la nuit et faisons halte sur une île (pas déserte, chaque pouce de terre fertile dans la vallée du Nil est exploité. On dirait un immense jardin, très soigné. Il faut dire que la pression démographique est importante avec une population de 80 millions d'habitants qu'il faut bien nourrir. Heureusement l'irrigation et l'ensoleillement permettent de faire 3 récoltes par an!) Quartier libre! Nous nous égayons à la découverte des berges du Nil. Il y a toujours des animaux à réconforter!

L'équipage est adorable, vraiment aux petits soins. Une tente toilettes est montée pour la nuit et de l'eau est mise à chauffer pour la toilette (l'eau du Nil, qui sert aussi pour la vaisselle, est à 18°C). Vu la fraicheur ambiante, nous ne ferons qu'une toilette de chat! La felouque en position "nuit"...



J8 (Dim 24/02) : Felouque, marché aux chameaux de Daraw, Kom Ombo La nuit a été un peu agitée, perturbée par le passage des boîtes à chaussures, les aboiements des chiens (bien que Caroline se soit levée 2 fois pour les éloigner), les braiments des ânes, le meuglement des vaches et pour finir le muezzin (il y a des mosquées vraiment partout)



Les nuits suivantes seront beaucoup plus calmes... Ce matin, c'est la pétole mais grâce au courant nous nous laissons dériver à bonne vitesse après avoir pris un bon petit déjeuner (Mahmoud a définitivement conquis le coeur des enfants avec ses bonnes crêpes) A Daraw, c'est le jour du marché aux chameaux, il ne faut pas manquer ça. Je demande à Karim à quoi ils servent de nos jours : beaucoup pour promener les touristes, un peu pour le cinéma et aussi pour aider les fermiers (c'est vrai qu'on en verra qq-uns) Nous traversons le village, ça bouchonne un peu au passage à niveau mais il y a tant de choses à voir!



Nous arrivons dans un vaste enclos avec des dizaines de chameaux.



Palabres...







Le boucher...

Les chameaux s'en vont au marché...



Il semble que le mardi soit le jour du grand marché avec vaches, chèvres, ânes, chameaux...

Les enfants (et nous aussi d'ailleurs) sont souvent désolés des mauvais traitement infligés aux animaux et aux ânes en particulier. « Oh, le pauvre petit âne! » répète d'ailleurs régulièrement Marion. Pour Arnaud, c'est plutôt : « Quand est-ce qu'on mange? » Quant à Caroline « Qu'est ce qu'ils sont collants! » même si le harcèlement est bien moins terrible que nous le craignions. En tout cas, à Daraw, nous sommes parfaitement tranquilles, étant en dehors des circuits les plus fréquentés. Nous faisons un petit tour dans le village pendant que Mahmoud fait ses courses.







Nous rejoignons la felouque et c'est avec un bon petit vent que nous filons jusqu'au temple de Kom Ombo. Arriver ainsi par le fleuve ajoute au charme de l'endroit.



Un guide francophone dépêché par l'agence nous fait visiter le temple pendant que Mahmoud s'active aux fourneaux. Nous mangeons en nous laissant dériver tranquillement sur le Nil puis reprenons la navigation. Mais le vent forcit et la felouque-surtoilée-finit par embarquer un peu d'eau: il est plus sage de nous arrêter pour la nuit. Nous partons avec Fred faire un tour dans les jardins





Délicieux parfum des fleurs de manguier...



(Je n'aime pas parler de champs tellement les surfaces sont petites, soignées et mignonnes)

La vie est belle!





Les gigantesques gréements de felouques se repèrent de loin. Ferler la voile par ce vent n'est pas une sinécure!





Les enfants restent jouer avec Karim, d'abord sagement au Uno



puis ça finit en partie de judo-catch sur les matelas de la felouque transformés en tatami moelleux. Petite promenade vespérale dans les jardins.





Après le repas du soir (Mahmoud nous a vraiment gâtés nous préparant chaque jour toutes sortes de spécialités égyptiennes. Je voue un culte particulier aux aubergines frites!) Karim et les enfants se font une soirée tam tam- bougie dans la petite cabine avant de la felouque.



Nuit très calme sur l'île de Faris.

J9 (Lun 25/02): Felouque, Carrières pharaoniques, Djebel Selsela



Aujourd'hui le vent se lève de bonne heure et la journée promet d'être moins brumeuse que les précédentes. Nous croisons quelques beaux bateaux,



une dahabia,



un sandall...

Il est si fort qu'en moins de 20 mn nous atteignons les carrières pharaoniques de Silsila





que nous visitons en compagnie de Karim.





Le site est magnifique, surplombant le Nil.

Il nous fait découvrir des « chambres avec vue sur le Nil »







Il y a même un locataire!



Puis nous partons pour une randonnée de 2h30



dans le Djebel Selsela



à la recherche de pétroglyphes



Féchô!



Qu'est ce que ça doit être en été, se répète-t-on plusieurs fois par jour...

Le site est truffé de pétroglyphes de toutes époques. On ne peut s'empêcher de se mettre à la place des archéologues qui ont grimpé jusqu'à chaque caillou dans l'espoir de découvrir quelque chose. Quel suspense!

Nous rejoignons la vallée du Nil et sa verdure rafraichissante.





Pendant que je m'appliquais sur mon appareil photo Fred et les enfants ont eu la "joie" de se trouver nez à nez avec un superbe cobra...







Pendant ce temps-là le vent a forci et c'est le batoresto qui vient nous récupérer au bout de notre balade.

Nous déjeunons, traversons le Nil vers un joli village dont nous visitons les alentours.







Briques faites "maison".



Tout est bon dans l'palmier!

Nous avons la visite (malheureusement pas entièrement désintéressée même sur cette île au beau milieu du Nil) de quelques enfants.







La felouque nous rejoint finalement, à la fin d'un chapelet de 4 ou 5 felouques



tirées par un petit remorqueur.



Nous avons souvent navigué de concert avec 1 ou plusieurs autres felouques (toujours avec des Français à bord d'ailleurs) non accompagnées par un bateau à moteur. J'avais préféré choisir la formule avec bateau à moteur, craignant en cas de pétole de ne pas pouvoir être à temps au Caire pour notre vol de retour. En fait, les Egyptiens sont à la fois solidaires et organisés si bien que malgré les caprices météo les autres felouques sont elles-aussi arrivées à temps à leur destination finale. L'avantage du bateau à moteur réside donc plus dans le confort pour les repas et une plus grande autonomie facilitant les excursions à terre. Nous avons vu certaines felouques non assistées par un bateau à moteur naviguer tard le soir ou tôt le matin mais je trouve que l'idée de la voile pure a son charme...





Ce soir est notre dernière soirée sur le Nil et notre équipage est bien décidé à faire la fête aidé par les équipages de 3 ou 4 autres felouques. Une fois la vaisselle terminée, ils rassemblent leurs troupes, réveillent Arnaud déjà endormi, chauffent les tam tam aux flammes d'un grand feu de feuilles de bananiers séchées et en avant!



J10 (Ma 26/02): Edfou, montagne de Louxor, Vallée des Rois La nuit fut courte mais très calme. Nous faisons nos adieux à nos amis de la felouque et du batoresto. Je crois que Karim restera longtemps dans le cœur des enfants, pour sa bonne humeur et sa gentillesse. Nous l'avons aussi apprécié pour ses facultés d'organisation, d'adaptation aux circonstances. La cohésion des 2 équipages faisait vraiment plaisir à voir, de même que l'entraide entre les équipages des différentes felouques.

A 7h30 nous arrivons au temple d'Horus à Edfou que nous visitons avec l'aide d'un guide francophone envoyé par l'agence des Gréements du Nil.





Nous renouons avec le tourisme de masse et c'est un peu brutal d'autant que le guide est ... moyen.

Une bonne centaine de km nous séparent encore de Louxor et comme nous sommes en Moyenne Egypte nous devons faire le trajet en convoi. Nous mâchouillons un peu de canne à sucre (c'est bon!) en attendant le départ. A 9h45, le convoi (5 vans seulement) se met en route, voiture de police en tête qui force tout le monde à s'écarter en roulant bien à gauche. Comment s'étonner alors de la perception des touristes de la part des Egyptiens: un mal nécessaire qui mérite bien de multiples bakchiches pour faire avaler la pilule? Que pensent aussi les habitants de l'oasis de Bahariya quand ils voient arriver les 4X4 à toute vitesse, klaxonnant à tue-tête, frôlant poules, chiens, vieillards et enfants?

Un peu avant midi nous nous faisons déposer à l'hôtel El Fayrouz sur la rive ouest de Louxor, réservé par internet ( 2 chambres avec SDB et petit déj 260 LE): adorable petit hôtel dans un quartier populaire



avec un jardin faisant office de salle à manger et un toit terrasse offrant une belle vue sur la montagne de Louxor d'un côté



et le Nil et le temple de Louxor de l'autre. On s'y sent comme à la maison, on peut y manger à toute heure, c'est bon, copieux et pas cher (300 LE pour 10 repas+ 5 goûters) A 12h30, nous avons nos chambres, pris un bon repas et sommes d'attaque pour aller à l'assaut de la montagne de Louxor. Nous nous faisons déposer en taxi au Ticket Office (10 LE) et montons à pied jusqu'à Deir El Medineh en passant par le petit village



juste au-dessus du Ticket Office.



Nous surplombons le site et cette vue d'ensemble nous contente.





Puis nous grimpons par une série d'escaliers jusqu'au-dessus de Deir El Medineh,



apercevons de loin le Ramesseum et poursuivons le sentier vers le Nord pour finir par surplomber le temple d'Hatchepsout.



La montagne est truffée de trous, certains menant par exemple aux tombes des Nobles,



d'autres ayant été creusés en vain par les archéologues.

Nous arrivons enfin (clandestinement comme l'écrit Caroline dans son carnet de voyage...)



dans la Vallée des Rois.



En effet, en bas une pancarte indique « no climbing » donc mieux vaut faire cette rando dans le même sens que nous sinon les nombreux militaires en faction dans la Vallée des Rois risquent d'intervenir.

Fred va à l'entrée acheter les tickets (adulte 70 LE, étudiants 35 LE pour 3 tombes) pendant que nous nous goinfrons de mandarines. Féchô again!

Nous commençons par une tombe fameuse située non loin de l'entrée, celle de Ramsès III : la foule au moment des soldes.

Changeons de stratégie : allons voir une tombe plus modeste et plus éloignée.



Celle de Toutmosis IV par exemple: pas un chat, c'est mieux mais bien sûr les décorations sont moins riches.

Affinons : allons à la tombe de Toutmosis III (renommée mais éloignée de l'entrée) : bingo. Personne et magnifique avec un graphisme très original.

Photos interdites mais là j'ai craqué (sans flash)

On a adoré.

On a bien aimé cette balade dans la montagne avec la vue plongeant sur les temples, villages et tombes. Nous ne verrons ni Karnak ni le temple de Louxor de peur de faire une « templite » aigüe.

C'est la fin de la journée à la Vallée des Rois et sur le parking un seul taxi nous aborde. 2 autres sont présents mais semblent attendre leurs clients. Hum... nous ne sommes pour une fois pas en position de force pour marchander. En général l'offre est très largement supérieure à la demande. Quand un prix paraît trop élevé il suffit de partir d'un pas décidé et tout s'arrange. Mais là... notre homme nous annonce pour simplement redescendre au ferry un prix de ... 10 euro/personne! Record battu toutes catégories! Finalement, on se met d'accord sur 25 LE en tout. Sacré Mohamed Casanova. « It's my name, my true name, don't forget it! » 'Y a pas d' risque, d'autant plus qu'il s'est arrêté dans un village pour nous faire visiter la boutique de son ami. « Just 5 mn, .... 4 mn, .... 3 mn, ....2 mn, ... 1mn! » On a refusé de descendre de la voiture et il est reparti de bon coeur avec un authentique « Chauffe Marcel! » Plus loin : « Good driver? Good driver, good bakchich! » Sacré Mohamed Casanova! Ce n'est pas toi qui nous fera regretter Louxor.

Encore un bon repas dans le jardin de l'hôtel en compagnie d'un sympathique chat noir (cet hôtel est vraiment parfait) et nous voilà au lit avec nos boules Quiès (absolument indispensable en Egypte, le silence est un luxe d'occidental. Ici il y a du bruit partout, tout le temps, sauf dans le désert)

J11 (Me 27/02) : Pyramides du Caire Après une petite frayeur concernant le taxi réservé la veille (il ne s'est pas réveillé, 120LE) nous arrivons à temps à l'aéroport et atterrissons au Caire. A 10h, nous partons directement de l'aéroport avec Akram un sympathique guide francophone pour visiter les pyramides (85 euro environ pour le van+ le guide, de l'aéroport à l'hotel Osiris avec lequel travaille Akram) (Sylvie il te remercie pour la photo, ça lui a fait très plaisir!)



Journée au triple galop (les sites ferment à 16h) qui nous a permis de voir l'essentiel : d'abord Gizeh (adulte 50 LE, étudiant 25 LE) puis Dachour (dont nous avons visité l'intérieur) (25/15)et enfin Saqqarah (50/25) et les très belles tombes de Nobles.



Rentrés à l'hôtel Osiris, nous abandonnons les enfants pour aller acheter quelques victuailles pour l'avion demain. Absorbés par le spectacle des petites boutiques, nous finissons par perdre notre chemin. Glups! On n'a même pas l'adresse de l'hôtel, pas de téléphone, pas de passeports, les mains dans les poches quoi. Finalement on décide de refaire notre parcours en sens inverse, repérant le magasin de jus de carotte, la poissonnerie, la bagnole bizarre et en 5 mn nous sommes sauvés.

J12 (Jeu 28/02) :Musée égyptien du Caire et retour en France A 14h05, notre avion décolle pour Bruxelles... Comme l'hôtel Osiris est tout près du musée égyptien du Caire, cela nous laisse un peu de temps pour y faire un tour. Akram nous a conseillé d'arriver à 8h45, ¼ h avant l'ouverture afin d'éviter la foule qui arrive vers 9h00. Le guichet des billets est déjà ouvert (adulte 50 LE, étudiant 25 LE) Nous entrons parmi les premiers et montons directement au 1er étage où nous découvrons, seuls, le trésor de Toutankamon. Quelle émotion, pour celui qui a découvert ces merveilles. Sinon, dans un musée, ben oui, c'est beau mais je dois dire que je suis plus émue par la découverte d'un beau caillou. Les enfants sont quand même très impressionnés. Heureusement que Fred est meilleur public que moi et qu'il partage leurs émotions! Nous visitons ensuite tranquillement le 1er étage, la rumeur monte, de plus en plus forte, alors que le RDC se remplit. C'est impressionnant de voir toute cette foule qui s'agglutine. Le musée est immense, très riche, mais très mal fichu. Certaines pièces n'ont pas de légende du tout. Certaines étiquettes sont en Arabe, d'autres en Anglais, en Français. Le tout dégage un charme certain : on imagine bien une scène d'un roman d'Agatha Christie ou d'une Nuit au Musée. En sortant vers 10h30, il y a plus de 150 m de queue pour acheter les tickets! Nous rentrons à l'hôtel Osiris où nous prenons un taxi vers l'aéroport (15 euro). Vol pour Bruxelles puis 300 km jusqu'à Nancy.

CONCLUSION : notre voyage s'est passé à ma grande surprise comme sur des roulettes, malgré un rythme soutenu. Aucun couac, tout le monde a été fiable et à l'heure. Je pense qu'on a découvert l'Egypte de la façon qui nous convient le mieux même si nous avons fait l'impasse sur de nombreux monuments mais on assume! C'est les vacances après tout, pas un cours d'histoire! J'aurais aimé découvrir la région du Fayoum et du Wadi El Rayan plus en détail, je pense qu'il y a moyen d'y passer qq jours passionnants.

Les enfants ont aimé : la felouque et Karim, Agabat et le Désert Blanc, les pyramides Les parents ont aimé : le Wadi Hitan, Agabat et le Désert Blanc, les rives du Nil, les îles, les oiseaux On a tous aimé la nourriture: on a mangé de tout, crudités incluses, sans être malades (à signaler juste une discrète et fugace accélération du transit le lendemain de notre retour en France)

On n'a pas aimé : La façon de rouler (mais alors pas du tout!) La difficulté à avoir des relations autres que mercantiles avec les Egyptiens et le sentiment d'être toujours perçus comme des portefeuilles à pattes (mais peut-on en vouloir à des gens dont le niveau de vie est si différent du nôtre?)

BUDGET : Tout a été réservé à l'avance par internet:

Billets d'avion pour l'Egypte: grâce au site de Gérard (http://www.louxoregypte.be/) -une mine d'informations-, j'ai choisi d'acheter les billets chez Jetairfly, une low cost belge. 1100 euro TTC pour 5 personnes (!!) au départ de Bruxelles pour le Caire via Sharm el Sheik (1h d'escale). Le retour du Caire pour Bruxeles se fera via Louxor... Les repas sont payants alors on a préparé de bons sandwiches. Cie très sympathique, hôtesses charmantes, ponctualité correcte (1/2h de retard à l'escale à Sharm el Sheik, 1h15 au retour à cause d'une passagère qui au dernier moment ne voulait plus rester dans l'avion: il a fallu faire descendre tous les passagers et fouiller l'avion par sécurité) Seul bémol : les horaires de départ (et de retour) peuvent être modifiés (qq jours avant) de qq heures : nous sommes partis à 12h40 au lieu de 6h.

Vols intérieurs avec Egypt Air: à consommer sans modération à condition de prendre les billets bien à l'avance (billets achetés en septembre). Vol Le Caire -Assouan puis vol Louxor-Le Caire pour 5 : 1552 LE (livres egyptiennes) soit 186 Euro TTC pour 10 vols donc!! (incroyable!) Toutes les formalités se font en un clin d'oeil, avions (apparemment...) en bon état, personnel charmant, pas de retard (aurait-on eu de la chance?)

Agence pour le désert: Helal Travel nous a guidé pendant 4 jours (3 nuits) du Wadi Hitan au Désert Noir puis Agabat puis vers le Désert Blanc avec départ et retour au Caire pour 4000 LE soit 500 euro (pour 5 donc, tout compris).

Agence pour la felouque : les Gréments du Nil, agence basée à Louxor, tenue par une française. Organisation impeccable, clarté totale, personnel performant, aux petits soins, très agréable (Sylvie, senmout sur VF vous le confirmera aussi) 875 euro pour 5 (4 jours, 3 nuits)tout compris d'Assouan à Louxor.

Au Total AVION Bruxelles le Caire A/R pour 5 1100 euro 2 vols intérieurs pour 5 186 euro VISAS 60 euro Paris Hotel Caire 63 euro Hotel Osiris Caire 2 nuits 140 euro Hôtel El Fayrouz Louxor 33euro Sara Hotel Assouan 81 euro Restaurant Panorama Assouan 5 repas 20 euro Restaurant hotel Osiris 10 repas 60 euro Restaurant El Fayrouz 10 repas 40 euro Cafétéria aéroport Caire 5 repas 30 euro 3 nuits / 4 jours dans le désert avec Helal Travel avec A/R pour le Caire 500euro felouque 3 nuits/4 jours 875 euro pourboires felouque 60 euro Entrées sites 183 euro Taxis, divers 80 euro Journée pyramides 85 euro TOTAL 3600 euro soit 720 euro/pers.
Obtention d'un visa longue durée à Bali English translation pending
by Evlynnoella · 2008-02-24 · 19 replies
Bonjour,

Je suis nouvelle sur le forum et vous remercie de bien vouloir m' accueillir.

J' ai le projet de partir pour Bali en septembre pour une durée de 60 jours minimum (plus si affinité).

Je voudrais savoir si, sur ce forum, des Français vivent à plein temps à Bali. J' ai besoin d' avoir des conseils sur les conditions d' obtention d' un visa longue durée, sur la possibilité de ne prendre qu' un billet aller et, oui, je suis exigeante, les possibilités de location d' une maison au mois, dans des prix raisonnables (mon budget mensuel tout compris 1000 euros).

Mon but final étant de trouver l' endroit idéal où passer ma retraite.

Amicalement.
Croisière "Âge tendre et tête de bois" sur le MSC Fantasia English translation pending
by Nordica · 2008-02-23 · 311 replies
BONJOUR

j'ai reçu une plaquette promotionnelle sur une croisière du 7 déc au 13 déc 2008 sur le MSC FANTASIA avec les 30 artistes de la tournée âge tendre et tête de bois

j'aimerais savoir si parmis vous il y a des personnes qui se sont déjà inscrits, savoir ce que vous en pensez savoir si certains ont déjà vécu une autre expérience semblable avec des artistes sur un bateau (je pense à la croisière SUD RADIO..)

je crois savoir que le bateau est encore en cours de "fabrication" à ST NAZAIRE..

est ce le genre de croisière à faire ou à ne pas faire ?

bref je recherche des renseignements....

d'avance je vous en remercie NORDICA
Cyclone à Sainte-Marie (Madagascar) English translation pending
by Dédémimi · 2008-02-22 · 46 replies
Bonjour, je dois visiter Sainte-Marie en Septembre, j'ai appris qu'il y avait eu un violent cyclone qui a fait beaucoup de dégats, dois-je annuler la visite de cette île que je dois faire en Septembre? Merci.
Éthiopie: compte rendu et informations English translation pending
by ZJF · 2008-02-17 · 13 replies
Après le Kenya, l’Ethiopie. Fin avril – début mai 2007

Remerciements. Je remercie les « forumvoyagistes » Maesjl -passionné d’Abyssine - et Mvbergen Michel pour leur précieuse aide dans la préparation de ma visite éthiopienne. Consulter son site, et leurs posts sur forumvoyage, est vraiment instructif.

L’idée. Je propose une synthèse de ce morceau de voyage en rapportant des éléments pratiques, anecdotiques et réflexions à débattre. Soyez indulgent.

Livre : le Bradt, Ethiopia 4e édition, en anglais, pour la logistique. Ce guide reste à jour et sans beaucoup d’erreurs. Et puisque je ne parle ni ne lit l’anglais correctement, le Guide Olizane, Ethiopie, en français pour la description des sites, l’histoire et la culture de ce pays. Mais je ne suis pas certain que ces guides soient nécessaires après coup. Une bonne documentation prélevée sur internet, et quelques pages photocopiées de ces guides seront un bon complément du livre Africa de Lonely Planet (en anglais) pour la logistique, livre qui couvre tout le continent Africain,

Avertissement. Je crois que les visites des sites historiques d’Ethiopie demandent une réelle préparation, tant la distance avec notre culture est éloignée – je pense à Lalibela – ou les rites anciens – je pense à Axum -. J’ai été « décontenancé » devant ces sites. Il m’a fallu du temps pour mesurer toute la dimension de leur visite.

Visa. Pour le visa éthiopien obtenu à Nairobi, voir le post sur le Kenya.

Visa pour le Soudan.

Le consulat du Soudan se situe à côté de Mexico Square, à Addis-abeba. Il est situé sur le plan Addis-Abeba du guide Olizane à la page 76, mais pas sur les plans du Bradt. Toutefois on trouve facilement sur place. Le consulat du Soudan, ouvre lundi, mardi, mercredi, de 8h30 à 12h30 pour déposer la demande de visa, de 14h30 à 18h30 pour retirer le passeport. Et il faut trois jours minimum pour obtenir le visa de transit (pour le visa de tourisme, 10 jours d’attente officiellement, 1 mois, voire plus en réalité, 100 $US). Voilà comment procéder.

Lundi matin, aller à l’ambassade de France dès 9h pour retirer la lettre de recommandation. Pour s’y rendre, prendre un minibus direction Sidist Kilo, puis changement de bus (perdu le nom de la direction) et finir à pied. Il faut avoir préalablement le visa égyptien, pour obtenir le visa soudanais. Aussi sur le chemin du retour, s’arrêter au consulat d’Egypte, proche de Siddist Kilo pour y remplir une demande de visa avec son passeport, 2 photos identiques, 225 birr. Attention. L’ambassade d’Egypte n’est pas bien située dans le plan du Bradt page 138.

Mardi matin impérativement, retirer le visa égyptien à l’ouverture (9 h) du consulat ; prendre un minibus de Siddist Kilo à Mexico Square ; se rendre au consulat du Soudan avant 11 h, avec les documents suivants : - le passeport sans tampon israélien et avec le visa égyptien, - une photocopie du passeport, - 2 photos d’identité, - la lettre de recommandation de l’ambassade de France, et - 61 $US. Ouf !

Mercredi. après midi, à l’ouverture, souvent en retard, retirer le visa. Les passeports des occidentaux sont rendus en premier. Fastoche finalement.

Lucky man. Ne connaissant pas la procédure dans son détail, je me rends au consulat du Soudan le lundi matin, après avoir été chercher la lettre de recommandation, et je me fais jeter parce que mon passeport n’a pas le visa égyptien. Mais où est ce consulat ? Après quelques indications, je me rends à une station de bus que j’espère être la bonne, j’entre dans un des minibus et je prends place à côté d’un monsieur… qui va justement lui aussi au consulat égyptien. Ça aide ! Je n’ai pas sur moi la somme de 225 birr. Il est tard, le consulat va fermer. Payer demain ? Refus poli de la préposée. Je retourne à l’entrée de l’ambassade et demande à tout hasard au personnel s’il pourrait m’avancer 200 birr que je rendrai demain. Un des hommes me prête 200 birr, Je le remercie. Je cours au consulat qui va fermer, la porte est close. Je frappe, on ouvre, je tends les 225 birr que la préposée prend. Demain mardi j’aurai le visa.

Avertissement pour les bus. Arriver à la station de bus un peu avant l’heure de l’ouverture (6h ou 6h30 selon) permet souvent d’entrer dans la gare avant tous les autres. Trois avantages : on évite la cohue-bousculade à l’ouverture des grilles ; souvent, le personnel nous accompagne jusqu’au bon bus, enfin on choisit sa place dans le bus tranquillement. Le transport par bus présente des rigidités qui font perdre du temps. Il y a souvent qu’un seul départ de bus pour les longues distances, le matin à 6h. Alors pour les trajets non directs, il faut attendre le lendemain pour continuer le voyage. C’est notamment le cas pour le tronçon Lalibela - Mekele qui se fait en deux jours : Lalibela – Woldia, puis Woldia – Mekele. D’autre part, certaines villes ne sont pas des gares routières principales ou terminales. Il faut alors rejoindre la gare des correspondances dans la journée pour continuer le voyage le lendemain matin. C’est vrai pour Kombolcha dont la ligne se termine à Dessie ; pour Axum qui a son terminus à Hire. Enfin, voyager en bus ne permet pas d’aller partout, dans les recoins du pays (contrairement à l’Inde par exemple). Ainsi, de Lalibela, ne pouvant pas - ou n’ayant pas su comment - prendre la route de Sekota en bus, je n’ai pas pu visiter le monastère et les églises sur cette route. Le voyage « tout en bus » trouve ses limites en Ethiopie.

1- Moyale. Ne pas descendre au Tourisme Hôtel qui est glauque. On peut en revanche y manger, s’asseoir en attendant l’ouverture de l’immigration éthiopienne, juste à côté. Dans le coin faire un peu de change et soyer ferme sur le cours. 1 € pour 11, 84421 birr. Le Tenesegen Hôtel semble correct, juste en face de la station de bus.

Débat : Moyale est proche de la vallée de l’Omo. Je ne m’y suis pas rendu pour plusieurs raisons, surtout pour la probable acculturation et ses dérives consécutive à cette visite. À vous lire, j’ai su que les enfants adoraient se faire photographier ; normal. Puis j’ai appris que l’enfant photographié recevait 1 ou 2 birr par photo prise, le prix est fixe ; je comprends. Enfin j’ai compris que les enfants lançaient des cailloux quand ils ne se faisaient pas photographier, ou qu’ils ne recevaient pas de birr, inadmissible. La séquence – salaire-mendicité – passage obligé – agressivité - ne me plait pas ; tout cela ne se produira pas avec un guide. D’un autre côté, le déballage occidental - guide, 4x4, matos numérique… - ne me convient pas ; aux combinards non plus : côté éthiopien, la mère avec un enfant qui se fait photographier demandera deux fois le prix de la photo ; certains touristes débraillent le flash de l’appareil photos pour ne pas... Rien d’innocent et de spontané dans ces comportements. À Moyale, tous ceux qui gravitent autour du tourisme se proposent comme guide pour la vallée de l’Omo. Leur argumentaire, toujours le même, s’appuie sur un lot de cartes postales où l’on voit des gens, des enfants surtout, de différentes tribus, une carte de la région etc… Un vrai business. Ce n’est plus du tout le tourisme que je recherche. Et comme je ne suis pas ethnologue, ni voyeur ; je ne fais que passer en Ethiopie et ne cherche pas à m’y installer ou à travailler dans le pays… Ai-je eu tort de ne pas aller visiter la vallée de l’Omo ?

2- Trajet Moyale – Addhis Abeba Deux jours de bus. Arrêt pour la nuit à Awassa. Dans le bus je sympathise avec un jeune couple, elle parle l’anglais, moi je le barragouine. Ils vont m’aider à l’étape pour trouver et négocier une chambre très bien, pas cher, proche de la station de bus.

Paradoxe. Le comportement du couple me surprend à midi. Lui est chrétien, elle musulmane. Aussi ils ne peuvent déjeuner dans le même restaurant, à cause de la manière différente dans chacune des religions de saigner les animaux. Il y a donc des restaurants pour les musulmans et les restaurants pour les chrétiens. À l’étape du soir, ils prennent une chambre pour eux deux … En Ethiopie, entre musulmans et chrétiens, on ne mélangerait pas les couteaux avec les fourchettes et les assiettes alors que le mélange du sang serait permis. L’explication pourrait être la suivante : en Ethiopie il a y autant de chrétiens que de musulmans. Pour éviter la consanguinité, le mariage mixte est autorisé pour les musulmans.

Douane volante. Le bus vient juste de quitter Moyale qu’un barrage douanier l’arrête. La moitié des « ballots » chargés sur le toit est retenue par les douaniers. Ce sont surtout des « pacotilles » : vêtements sans âge, chaussures dépareillées, produits de beauté très bon marché et quelques petits lots d’appareils « technologiques » : radios, rasoirs, téléphones portables usagés qui sont saisis… L’Ethiopie est si pauvre que les rebus du Kenya s’y déversent en contrebande. Les douaniers ne procèdent à aucune arrestation, les marchandises saisies ne seront pas détruites parce que l’économie a besoin de cette marchandise saisie pour fonctionner. Le barrage est la structure, la douane la superstructure qui organise et légalise le pillage à son profit. Il y aura cinq barrages douaniers sur le trajet. Après la cinquième fouille, on est à l’aise dans l’autobus.

3 – Addhis Abeba. Je suis descendu au Baro Hôtel, (75 birr) dans le quartier piazza. Les chambres ne sont pas toutes agréables : manque d’aération, salle de bain très petite pour certaines, mais toutes sont propres. L’hôtel est bien placé, l’accueil est pro. J’ai souvent pris mes repas au Khayyan Restaurant, dans le même quartier, rue Dej Jote. Plats variés et bons, prix corrects. Bières pression excellentes pour 1, 6 birr, données ...

Voir : Au square Siddist Kilo, le National Museum of Ethiopia pour Lucie et le Musée d’histoire naturelle, au premier étage, pour un ensemble d’icônes et de triptyques coptes remarquable, homogène. Deux très belles flâneries dans temps. Ébloui, j’ai beaucoup appris. Descendre l’avenue Entoto jusqu’à la cathédrale Selassié est agréable, on paie pour entrer dans de la cathédrale, la visite est nécessaire. Dans le quartier Piazza, le jardin de la cathédrale Saint Georges héberge un très petit musée, dense, que j’ai bien apprécié. Le reste est dans les guides.

Remarque. La pauvreté en Ethiopie est extrême et visible. Au cœur d’Addhis Abeba se trouve un bidon ville, alors que partout ailleurs il se situe à la périphérie des villes. Les gens loqueteux marchent pieds nus, et proposent « trois fois rien » à vendre, tels les mouchoirs en papier ; un refus poli et ils disparaissent comme ils sont venus. Beaucoup de mendicité dans tout le pays « you you, money ». Il n’y a qu’à Madagascar où s’affiche une telle pauvreté. On ne voit rien de tel dans la société musulmane, j’y reviendrai quand il s’agira du Soudan. Les mendiants sont muets avec un guide, ils se font tout petits devant la police.

4 – Harar J’ai bien apprécié la visite de la ville qui se fait tranquillement en une demi-journée. La ville est bien radiographiée dans les guides. Je suis descendu au Tewodros Hôtel qui est très bien pour le coucher, moyen pour le manger. Harar est-elle la ville francophone d’Ethiopie ? l’Influence française reste visible par la présence des taxis 404 et 504 (A Addhis Abeba, les taxis sont des Lada, vestige de l’ère russe). Mais encore par la « maison Rimbaud », on se la joue plus intello. Reste que voir, ici, le tableau Coin de table de Fantin-Latour avec A. Rimbaud et son ami P. Verlaine, l’un à côté de l’autre, même en photographie, est un joli clin d’œil au musée du Louvre. Harar est une ville musulmane. Y venir avant d’aller visiter le Nord permet d’approcher la différence entre l’Ethiopie musulmane de l’Ethiopie chrétienne. Ainsi, si la visite des églises est possible pour tous et toujours payante, les non musulmans ne peuvent pas entrer dans les mosquées de la ville d’Harar. En Iran par contre, la visite des Mosquées est toujours possible et gratuite.

Itinéraire. Harar est proche de Djibouti. Fallait-il visiter Djibouti ?

Hypocrisie. Les Ethiopiens et les Soudanais broutent du khat, c’est dans leur culture. Ils mâchent (brouter) une herbe (le khat) qui provoque des effets hallucinogènes dit-on. En réalité les effets sont pluriels, aux uns le khat les maintient éveillés – j’ai pris un bus où le chauffeur fatigué a brouté pendant tout le trajet – aux autres, il les avachit ; augmente les performances sexuelles pour certains, et enlève toute envie aux autres, etc… Pendant l’administration française à Djibouti, le khat était assimilé à une drogue par les autorités. Au moment de l’indépendance, les Français ont supprimé l’appellation drogue au khat, pour en vendre à Djibouti en toute légalité. Aujourd’hui un gros avion cargo amène le khat éthiopien à Djibouti tous les matins. C’était une vraie plaie dans les administrations djiboutienne ce Khat… jusqu’au jour où le gouvernement a interdit l’herbe pendant le travail, et fait passer les horaires en journée continue. Heureux, qui comme les fonctionnaires, broutent toute l’après midi.

5- Awash Saba J’ai dormi à Awash Saba, ville sans grand intérêt, à l’aller comme au retour au Buffet d’Aouache, très original retour au « temps longtemps ». Bonne chambre, lit avec moustiquaire, douche extérieure. Bon repas, délicatesse de l’accueil : TV5 monde pour moi tout seul.

Un train de sénateur. À l’aller, après avoir récupéré mon passeport avec le visa soudanais, je me suis rendu à la gare prendre le train pour Dire Dawa. Trop tard, il était déjà parti. Mais un chemineau me dit en français (la ligne a été construite par les Français) : « vous pouvez le rattraper en prenant le bus ». La gare des bus pour Harar est toute proche, je me décide à tenter le coup. Une course-poursuite se déroule entre les bus (j’en ai pris trois différents) et le train. J’abandonne à Awash Saba, il est trop tard. Dans la nuit, j’entendrai la sirène du train me narguer.

6- Kombolcha De retour à Addis-Abeba je me rends à Kombolcha.

Accident. Le bus qui nous emmène heurte un âne au cours du trajet ne pouvant l’éviter. Arrêt, palabre, attroupement ; l’âne agonise dans l’indifférence générale, il meurt. Après accord avec l’arbitrage du chef du village entre le chauffeur et le propriétaire, le bus redémarre enfin. Spontanément une collecte se fait auprès des passagers. Le chauffeur, ému, remercie. C’est ça aussi l’Afrique.

Rencontre. Dans ce bus, je rencontre un franco-éthiopien (son père est un militaire français en poste à Djibouti dans les années 50) qui a vécu longtemps en France. Il m’a beaucoup instruit. Il travaille à la brasserie Castel - BGI -, délocalisée de la Côte d’Ivoire (conséquence des événements qui ont eu lieu) à Kombolcha. Castel, un « pinardier » en France, un « brasseur » en Afrique. J’adore.

Bati. Je m’arrête dans cette ville pour visiter le marché du lundi à Bati, le plus important après celui d’Addis-Abeba, haut en couleur dit-on. Délicat de retrouver les ethnies à partir du faciès, des costumes quand on n’est pas spécialiste. L’intérêt pour moi est plus dans la structure du marché, dans l’offre de vente, toujours en très petites quantités, compensées par une multiplication de vendeurs, produits agricoles probablement prélevés sur le surplus ou l’économie faite sur l’autoconsommation, pour obtenir la petite monnaie nécessaire à l’achat de biens de consommation issus de la contrebande (ou de la douane), plus rarement neufs. Et encore du comportement des acheteurs qui, dans le bus de retour vers Kombolcha, montrent ou mettent en scène leur achat dans les ho ! et les ha ! d’admiration des autres voyageurs, le tout dans beaucoup de rires. Que du bonheur cette escapade.

7 – Lalibela Je prends un des derniers bus de Kombolcha pour Dessie une grande ville. Le trajet est pénible parce que la route est en réfection, par les chinois, avec du matériel chinois (la présence chinoise est partout visible en Afrique, dès qu’il y a des travaux). Visite de la ville agréable. Je descends au Fasika Hôtel, 50 birr la simple, très bonne option, chambre calme et proche de la station de bus. Je dîne au Tossa, plat très bon et pas cher. Le lendemain matin bus pour Lalibela.

Je choisis le Alief Paradise Hôtel, très bien, 6 chambres au calme. Mais ce ne sera plus une bonne option quand l’extension de l’hôtel, qui prend tout l’espace, sera en service. De plus la station de bus et l’entrée du site se situe dans la partie haute de Lalibela, alors que l’hôtel se trouve dans la partie basse du village, la route est pentue. Mais le propriétaire nous dépose à la station de bus le matin à 6 h.

Le site de Lalibela est très beau, très impressionnant, et me surprend. Les églises sont cossues à l’extérieur, petites à l’intérieur, sombre, avec beaucoup de piliers. La ballade pour aller des églises nord-ouest aux églises sud-est puis au Bieta Giorghis est très agréable. Il faut bien une journée pour s’imprégner des lieux et visiter tranquillement. Une bonne description et une bonne analyse des lieux se trouvent dans les deux livres cités en référence, je n’y reviens pas. Journée géniale.

8 – Vers Axum Trajet. On quitte Lalibela tôt le matin (6h) pour prendre un bus direction Dessie ou Bahir Dar. Ceux qui voudraient prendre la route historique devront s’arrêter à Woldia, arrivée vers 11 h. Nuit à Woldia. Départ le lendemain en bus pour Mekele à 6h, arrivée vers 12h. Nuit à Mekele. Départ le lendemain en bus direction Shire 6h 30, arrivée à Axum vers midi. Trois jours de voyage. La route est belle, mais ne tient pas les promesses des guides. Est-ce le bon choix ? Par Bahir Dar est-ce plus rapide pour atteindre Axum ? En tout cas prendre la route historique permet de faire le chemin en boucle, alors que par Bahir Dar on fait l’aller et le retour Axum sur le même axe. Mais la route entre Axun et Gondar est très belle.

9 – Alamata. À la station de bus de Woldia - la ville n’a pas vraiment d’attrait pour moi – on trouve un bus qui a son terminus à Alamata. On n’ira pas plus loin. On dort, on mange et l’on prend une bière au Tewodros Belai Hôtel qui est bien.

10 – Mekele. Je descends dans le premier Hôtel à la sortie de la station de bus, le Axu kawit Hôtel, très bien. L’ami éthiopien prend un hôtel moins cher, à côté du mien, mais je le trouve un peu limite, il paie cinq fois moins que moi. J’ai une après-midi pour visiter la ville ce qui est suffisant : Le Yohannis IV Museum est fermé, dommage.

11 – Axum. S’installer au Africa Hôtel est la meilleure option, très pro, pour un prix défiant toute concurrence. Parce qu’il est proche de la station bus, il est éloigné des sites. Dans King Ezana’s on déguste de délicieux jus de fruits, notamment le jus d’avocat Le site des stèles et de l’obélisque impressionne. Il m’a surpris par la relative nudité des objets, par l’inutilité apparente des stèles. La reconstitution d’une tombe se trouve à droite, une bonne idée pour comprendre. J’ai beaucoup apprécié les tombeaux de Kaleb et de Gebr Meskel, plein de mini détails, le guide gardien du lieu est très utile. Je suis resté rêveur devant la pierre d’Ezana, qui présente une inscription gravée en trois langues : sabéen, grec et guèze. Du Grec ! Géant le séjour.

Gâchis. Le guide Olizane, à la page 260 présente « la question de la Grande Stèle de Rome » ; lisez le paragraphe, c’est édifiant. Mon ami franco-éthiopien m’a parlé de cette histoire aussi. Je résume : « cette stèle qui était au centre de Rome, l’Ethiopie a exigé qu’elle lui soit rendue. Des sommes folles ont été dépensées pour elle par le pays. Une piste spéciale a même été construite pour l’atterrissage de l’avion devant ramener les morceaux de la stèle d’Italie à Axum. Et maintenant, cette stèle croupit à côté du site de l’obélisque, dans son emballage, les pouvoirs publics s’en foutent ». En effet, les 4 morceaux sont là, protégés par un simple toit. Le livre Olizane ne rapporte pas cette triste fin - Trop tache pour votre livre M. Luigi Cantamessa - et préfère conclure sur des notes optimistes et hypothétiques. Ah ! le futur. Du Canard enchaîné analysant la méthode de gouvernance de Balladur « il n’y a pas de problème, qu’une absence de solution ne résout à long terme ». Balladur pourrait sans doute demander des droits d’auteur à l’Ethiopie. Pour une analyse historique et une description des sites Axum, se rapporter aux deux guides où elles sont très bien faites.

12 – Gonder. Trajet. Dans l’après-midi, prendre un des nombreux bus pour Shire. On suit alors une très belle route. On doit dormir à Shire, soit dans l’hôtel derrière la station de bus, simple, correcte et où l’on propose aux touristes un prix 5 fois plus élevé que celui des locaux, ou dans un des nombreux hôtels de la ville comme je l’ai fait. Le lendemain à 6h 30, bus pour Gonder, beaux paysages, arrivée vers 13 h. À Gonder une seule solution pour les petits budgets : le Terera Hôtel, parfait pour le prix.

Convivialité : Cet hôtel était occupé par des familles éthiopiennes. Au couchant, ils se réunissent tous dans la cour, autour de paniers. Les femmes préparent le thé avec nonchalance, les jeunes le servent et présentent les gâteaux sans se presser, au rythme du calme qui est là. Souvent le temps s’accélère, pour un moment, à l’occasion d’une histoire où le rire gras des hommes est communicatif. Puis l’agitation retombe. La réunion se prolonge dans la nuit. J’ai partagé le thé avec eux.

13 – Metemma, La frontière avec le Soudan. Ce n’est pas une ville, aucune maison en dur. Je prends une chambre dans ce qu’il y a sans doute de mieux… qui va s’avérer être un bar à putes à partir de 19 h, avec musique… Je n’ai rien compris quand j’ai pris la chambre, je suis totalement décalé dans cette ambiance. Et une dame, très serviable, me fait un petit repas vite fait sur la pouce avec presque rien. Se coucher tôt pour le lendemain se réveiller tôt et passer la frontière.

L’erreur. Le Ferry pour l’Egypte quitte Wadi Halfa le mercredi. Pour maximiser la durée du visa soudanais il faut passer la frontière le mardi – encore que la police de la frontière ne soit pas à un jour près -. Deux bus partent chaque jour pour Metemma. Je suis arrivé à Gonder un samedi. Je décide de partir le lundi à 14 h pour Metemma. Je gagne une semaine, mais je ne vais pas visiter Bahir Dar, ni la source du Nil bleu. J’ai le nez dans le guidon. Avec le recul c’est mal jouer. Dans la région du lac Tana il doit bien avoir à s’occuper pendant une petite semaine.

Grande conclusion. La visite du pays est simple à faire en bus, j’imagine encore plus simple en 4x4 ou avec l’aide d’une agence. Il n’y a pas d’insécurité, seulement de l’agacement parfois. L’hôtellerie est tout à fait correcte, même pour les petits budgets. L’euros est fort, le pays très bon marché. Il ne faut donc pas hésiter à s’y rendre. Les Ethiopiens sont très heureux de nous recevoir, surtout les jeunes, qui viennent spontanément vers nous pour tester leur anglais. Globalement l’accueil est très chaleureux, les rencontres et les échanges fructueux. Ainsi, à chaque fois que je suis descendu du bus, il y avait au moins un éthiopien prêt à me rendre service. L’Ethiopie est un pays passionnant à visiter pour quatre raisons au moins. Religion : En géopolitique c’est une « poche» chrétienne isolée dans un « univers » musulman ; En interne « kif kif avec les musulmans »: le christianisme dans le Nord et l’islam dans le Sud. Ce sont des chrétiens orthodoxes - des coptes – aux pratiques religieuses très différentes des catholiques. Archéologie : L’Ethiopie possède des sites archéologiques remarquables, des musées de grande valeur, c’est l’occasion de mieux s’approprier son histoire, sa culture. Beauté : le pays offre par ailleurs une diversité étonnante de paysages, de peuples, autant de centres d’intérêts pour le voyageur. Indépendant : l’Ethiopie n’a jamais été colonisée, les Ethiopiens en tirent une grande fierté…

Petite conclusion. Et si on fait un voyage non aseptisé, on découvrira forcément l’Ethiopie de la pauvreté, le sujet qui fâche. L’exode rural et ses conséquences dans le milieu urbain ; les effets désastreux de l’empire, du communisme, de la guerre, de la partition, en un mot : la politique. Et on approchera les contours de la lutte contre la pauvreté. Les uns axés sur la personne s’appuyant sur les enfants, les petits métiers, la mendicité, le statut social (policier, douanier), le vol – sans ou avec agression - ou encore l’oisiveté, prostitution… Plus difficile à observer sont ceux qui s’appuient sur le lien social, la famille, le quartier, le village. Par contre très visible les « Toyota-4x4-climatisés-veufs-mon-frère » de la solidarité internationale - ONU, ONG - ; chaque Éthiopien mettant en place une stratégie individuelle dans le sauve-qui-peut général. Il convient de savoir si cette pauvreté est endémique au pays ou le résultat délibéré d’un système mis en place par « Big Brother » et ses relais locaux. Mais cet aspect de la visite du pays ne doit en aucun cas vous arrêter, la grande conclusion l’emporte sur la petite. Une backpacker qui voyageait en Afrique me faisait observer, qu’à chaque pays visité, le guide le présente comme le plus pauvre du monde. L’Ethiopie n’a pas de soucis à ce faire, il n’est que le leader.

Le voyage se poursuit par le Soudan.
Axe Tassili-Tamanrasset en Algérie English translation pending
by Bachaga · 2008-02-16 · 36 replies
😉Bonjour Il faut pas croire a ce que disent les medias 🤪 Personne n 'est en mesure d'interdire le tourisme et particulierement dans le grand sud la derniere conference de Monsieur le Minstre du tourisme Algerien a declarer a la T.V Algerienne que L'Algerie encourage le tourisme ainssi que les agences de voyage et les investisseurs dans ce secteur ainssi que les partenaires etrangers et que le gouvernement Algerien veille a la reception du plus grand nombre de touristes.Aucun danger ne se pose Dailleurs nous enregistrons des vols charters sur l'extreme sud du pays. et Bientot les fetes de Timimoune ou se rassemble des milliers de touristes. l'Algerie est un vaste pays a decouvrir vous avez le souf-le mzab le gourara et beaucoup d'autres regions a voir venez nombreux pour toute information me consulter. Je vous informe qu'il ya des decouvertes plus importantes que le Tassili et le Hoggar sur le grand Atlas saharien et Tellien. soyez les bienvenues 😏HOLA El sahara d'argelia es el mas grande de Africa del norte el gobierno esta ofriendo Actualmente muchas ofertas de viages para visitar el sur hay muchas sitios para ver el souf le mzab gourara el atlas sahraoui i mas como tasili i el hoggar. motos 4x4 grupos u otros la bienvenida en el sur de ARGELIA en esta Primavera. Para todos informaciones me consultar repuestas asuradas.
Résumé de l'hôtel Royal Decameron Complex de Riviera Nayarit English translation pending
by Danie1 · 2008-02-03 · 12 replies
Départ de Montréal avec 30 minutes de retard cause déglacage de l'avion. Vol de 6h sans turbulence. Pour déjeuner, : bagel, yogourt, fromage à la crème, barre tendre. Arrivé à l'aéroport de Puerto Vallarta, beaucoup de monde plusieurs avions en meme temps. Une heure plus tard ont sort de l'aéroport. Difficulté a trouvé notre bus aucune indication. Ils ne vérifient pas si tous le monde est là et ils partent. Des gens ont du prendre le taxi pour allé a leur hotel. CHAMBRE; J'avais fais une demande de chambre par email pour le bloc 6 au 3ième étage. Nous avons eu la chambre 6315. Décor très simple et propre. Nous n'avons jamais manqué d'eau chaudeou de pression dans la douche. Air climatisé silencieuse. Il y avait des portes communiquantes et c'est par cette porte qu'on pouvaient entendre dans l'autre chambre. COMPLEXE: Beau et très grand, bien entretenu, ils sont toujours entrain de repeindre ici et là, taillés les haies. Belle végétation. 2 ou 3 terrainsde tennis. PISCINES: toutes très grande. Propre. Beaucoup de chaises. PLAGE: belle grande plage pour marcher pensdant des heures. Petits cailloux à l'entrée à quelques endroit, mais agréable quand meme. 2 terrains de Volley ball. Nous avons vu des dophins dans la baie en face de l'hotel presque à tous les jours. DISCOTHÈQUE: Assez grande. Bonne musique, mais qui se répète soir après soir. Nous y sommes allés peu etre 5-6 soirs et la dessus il y a eu seulement 2 soirs ou il y avait pas mal de monde. Il y avais ausssi une table de billard et elle était assez populaire. ANIMATION: Il y en avait mais nous n'avons pas participé. (cours de danse, espagnole, jeux, bingo etc). SPECTACLE: Il y avait 2 spectacles le soir, un a coté du lobby 1 ils étais très bon. Et l'autre a l"avant de la discothèque. Celui là nous n'y sommes pas allé. RESTO: à la carte: Tous très bons. Notre préféré était le Japonnais. Aucun problème a réservé pour le souper de 8h30. buffet: déjeuner et diner bon et varié. Nous avons souper à la carte a tous les soirs. EXCURSIONS: Nous avons fais le tour de ville et Las Caletas. Nous avons adoré les 2. Nous sommes aussi allé voir les baleine avec un autre tour que celui de l'hotel. J"ai eu très peur. Nous étions dans une chaloupe de 12 personnes et sur la mer une chaloupe ca brasse en titi. Mais on a vu des baleines. Mon conjoint a fais de l'équitation avec Charlie. Ils sont allé dans les montagnes.Il a apprécié. Ne vous attendez pas a faire de la vitesse.. ti-galop ti-galop pas plus vite que ca. TEMPÉRATURE: Certain matin et certain soir c'étain bien plus qu'une tite-laine qu'ils nous fallaient mais bien un gros coton ouaté. hihihi. Le premier matin il fesait tellement froid que c'a fesais de la boucanne quand on parlait. Vers 9h-9h30 c'étais chaud et confortable. Je dirais qu'il fesait de 26 à 30 degrés environs. Mais de jour en jour la température se réchauffait. CONCLUSION: nous avons adoré notre séjour et nous y retournerions sans hésitation. Si vous avez des questions je me ferais un plaisir de vous répondre. Danielle
Péripéties en Thaïlande English translation pending
by Jamelinho · 2008-02-02 · 290 replies
ayé je suis de retour de thailande apres environ 20jours de hauts et de bas... mais il nous est arive pas mal de galeres... on etait trois... donc je commence, depart de roissy le 12janvier, arive au dessus de l allemagne, l avion fait demi tout, suite a un probleme technique, donc oblige de dormir dans un hotel a roissy, pour prendre un autre vol le lendemain matin...ca commence mal! bref, on arive a bankok, on prends un taxi juska pattaya, pour y sejourner un ou deux jours car on a entendut que la bas on pouvait faire de bonnes affaires pour les vetements... malheureusement, la ville avc walking street nous a degoutté, que d prostituées de tout les cotes et ce n est pas notre style, donc voila, pour l instant rien de bien beau a voir pour nous... environ deux jours plus tard on pars sur pukhet a pattong beach et la, on perds ou on se fait voler nos trois passeports ainsi que 300euros ki se trouvaient dns la meme sacoche. je dis "perdu ou voles" car mon pote est sur a 95% d avoir laisse la sacoche dns la chambre de l hotel donc voila. le lendemain, on pars faire du jetski, puis en revenant, ptet dix minutes en retard, les loueurs, une quinzaine, nous attendent de pieds fermes... on se dit qu ils sont certainement enerve car on a un peu de retard mais eux nous parlent du retard, mais aussi de fait que nous sommes allé loin de la rive, en meme temps quand on loue un jet c est pour se faire plaisir nan? mais surtout ils nous demandent 800euros de reparations car soi disant il ya d rayures sur l un des jet. du vrai nimporte quoi... evidemment nous, on les envoie un peu chier ce qui est normal, surtout qu avec leur anglais a deux sous c difficile de se faire comprendre mais bon...ils nous suivent jusqu a l hotel nous reclamant leurs sous, c etait limite l embrouille, mais la vraie, mais d apres ce qu on nous a dit, la bas, si tu apelles la police, en cas de litiges, ils donnent toujours raison aux thailandais... donc on reste poste a l entree de l hotel, car o moins la bas il ya une camera, donc sil se passe quelque chose preuve se fera... finalement apres plus de 5ou 6heures on lache et jen etais degoute, 180euros alors que nous etions dans notre droit... nous n avons rien fait d illegal, c dur de se dire que j ai travaille pour cet argent et que finalemnt il part en fumee pour des fils de p.... desole pour la vulgarite mais la je pese mes mots. en bref nous avons perdu 480euros en 24heurs; c pas mal nan?? le lendemain, on se casse de cette ville, direction kho phi phi et la, le reve a enfin commence, plages de reves, soleil magnifique, bronzage et tout le tralala... enfin mon billet d avion commencait a etre rentabilisé... en gros une fois sur les iles, il n y a plus eut de galeres... nous avons fait les plages de koh phi phi, long beach, monkey bech maya bay, etc, puis ensuite sommes allés a krabi ou c etait pas mal non plus... puis ensuite retour sur pattaya pour recuperer des vetements commandes, et aussi visiter crocodile farmer, nous avons posé avec d tigres ki rugissaient, des elephants, et nous sommes assis sur d crocodiles. pas mal nan? puis retour a bangkok direction l ambassade, pour se faire faire un laisser passer pour remplacer nos passeports, puis retour a paris apres avoir notamment oublie un sac dans l un des taxis que nous avions empruntés la veille, le taxi driver s etait rendut a notre hotel pour nous le rendre mais ne nous voyant pas a la reception, plutot que de laisser le sac, il a prefere laisser son numero de telephone, pour kon le rapl et pour kon le paie... manque de pots pour moi je n ai pas eut le temps de recuperer ce sac... la moralite de ce message que je laisse, c est que si vous partez en thailande, mefiez vous de tout les thailandais, ils n en veulent qu a votre argent, rares sont ceux avec qui nous avons sympathisés. personnelement, quand on me demande un service, si jpeu le rendre jle fais; la bas, sils peuvent le rendre ils vont te demander des sous... c est malheureux a dire mais c est bel et bien vrai... mais ca reste mon plus beau voyage... il faut eviter les grandes villes c est tout...
Les dérives du sud marocain English translation pending
by Thierryzag · 2008-01-29 · 64 replies
j'ai longtemps hésité avant de mettre un post sur ce forum, mais à présent j'ai vraiment envie de donner mon avis sur tous ce que j'ai pu lire depuis quelque temps sur ce forum Maroc, je ne parlerais pas des autres pays je ne connais pas assez. Mais depuis plus de dix ans que je vis à Zagora, je pense vraiment pouvoir dire que tout ce que je peux lire ici relève de l'ineptie on y trouve que des faux guides qui racolent de façon honteuse en disant n'importe quoi, tout et bon pour racoler les pauvres touristes qui demandent des avis bien souvent aussi stupides que les réponses qu'ils obtiennent. alors que toutes les réponses sont sur les guides ou sur la toile !!!!!!!!!! Et qui dire sur toutes ces pseudo agences qui racolent dont la plupart n'ont même pas d'assurance et qui proposent toute la même chose "venez vivre comme les nomades!!!!! " qu'elles disent !!!!!!!! non mais de qui se moque t'on !!!!!! qu'un touriste vienne passer ne serait ce que quelques jours avec de vrais nomades !!!!! mais il rentrerait aussi vite qu'il est venu se mettre à l'abris dans un hôtel bien confortable de M'Hamid ou Oualed Driss tellement les conditions de vie sont dures même ces soit disant de nomades ont perdus de vue la vie de leurs grand pères ou pères omnibulez qu'ils sont par l'appât du gain !!!!!!! Et lorsqu'une de ces agences a un reportage diffusé sur une grande chaîne française ce n'est qu'un tissus de mensonges elles font du tourisme équitable !!!!!! c'est n'importe quoi tout tourne autour de la famille avec l'aide d'européen qui se comportent comme de vulgaires colonialistes vis a vis des populations locales !!!!! Ils y en même qui osent mettre en grosses lettres sur leur hôtel "direction européenne!!!!!!! " pourquoi parce que les marocains ne sont pas fiables !!!!!!!! j'ai même vue sur un guide pourtant réputé (pas le routard) un "dar aza......" qui utilise la photo d'une piscine d'un hôtel voisin pour illustrer son petit article et qui n'hésite pas a pratiquer des prix exorbitants le prix d'une nuit ferait vivre une famille pendant plusieurs jours !!!!!!! Pauvre touriste qui pensent que des agences sous l'étiquette de tourisme solidaire vont contribuer au développement de la région mais ils rêvent !!!!!!! l'argent escroqué aux touristes va dans la poche de ces organisateurs peu scrupuleux qui ne reversent rien ou cette associations qui à pignon sur la rue principale de Zagora qui dit qu'elle monte des projets sur la région. Ho oui elle à surtout aider à enrichir une famille qui grâce aux clients ramenés par elle et qui pensent avoir bonne conscience en voyageant avec ont pus monter une entreprise de transport touristique, un bivouac à Oualed Driss elle a même pus acheter un riad à Marrakech quelle redistribution pour les habitants !!!!!!!!! Il faut arrêter de croire à un tourisme solidaire c'est de la poudre aux yeux. Je ne connais qu'un seul hôtelier qui monte réellement un projet pour les enfants de la région qui tiens la route et qui n'est pas du flanc mais lui personne n'en parle et il fait ça discrètement sans le crier sur tous les toits ou plutôt devrais je dire sur toute les toiles de tentes nomades!!!!!!! Tourisme équitable protection de la nature !!!!! regardez Erg Lihoudi ce que c'est devenu un amoncellement de campements fixes (bien la vie des nomades !!!!) qui dénaturent de belles dunes, et même Chigaga qui devient un nid à pigeons !!!!! touristiques !!!!!!! Et qu'est devenu l'oasis sacré où venait s'abreuver les troupeaux de dromadaires un camp pour touristes !!!!!!!!! avec toutes les nuisances pour l'environnement que cela comporte pour la malheureuse petite source qui y coule !!!!!! Et que dire de ce forum la majeure partie des post ne sont que pub déguisées par de pseudo touristes qui vantent les méritent de leurs copains quand ce n'est pas eux même qui se font de la pub mais arrêter de tomber dans le panneau. Voila même que NF pour ne pas le nommer qui pour attirer le chaland se mets au tourisme équitable alors que c'est un des plus gros T-O qui appartient à TUI et qui est un des pires exploiteur de son personnel marocain et français et qui recherche une rentabilité maximum en affichant des prix qui frisent le dumping qui déplace des caravanes de 4x4 avec les touristes serrés comme des sardines à l'intérieur c'est carrément de la publicité mensongère qui devrait être dénoncer par tous !!!!!!!! Le pire de tous c'est encore Fram qui déverse des bus entier sur la dune de tinfou pauvres touristes complètement pigeonnés qui passent des heures dans des bus et qui 's'arrêtent quelques minutes sur le bord de la route où une tente a été installer pour leurs faire croire qu'ils vont boire le thé avec les nomades !!!!!!!! c'est bien triste Les voyages forment la jeunesse !!!!!!! à présent ils forment de pigeons et de gogos!!!!!!!! Le vrais voyageur n'a que faire de toute ces agences il viens dans un esprit de partage et là il pourra découvrir loin de toute ces usines touristiques la vrais magie du désert que l'on trouve encore mais dans les zones où il faut oser se rendre et là il pourra découvrir l'énorme richesse des vrais nomades car il en existe heureusement encore qui refusent de se faire polluer mais ils ne sont pas là où se déverse toutes ces hordes!!!!!!!! Voila ce que j'avais à dire si seulement ces quelques lignes pouvaient aider à faire ouvrir les esprits quel bonheur !!!!!!!!!!! Theirry
Cocoland/Kerala: retour d'Inde du Sud English translation pending
by Matlo · 2008-01-27 · 5 replies
Une petite carte postale de retour du sud de l'Inde.

Par où commencer?

Par la sortie de l'avion, à Colombo, au Sri Lanka. On faisait juste un transit, mais sentir l'air chaud et humide, ça faisait déjà impression... Ensuite vol jusqu'à Cochin, en Inde.

Je suis dans le sud du pays dans l'état du Kerala, pour 3 semaines, avec deux acolytes, et tout ce qu'il faut pour prendre du son et des images. Nous sommes partis faire un film sur les cocotiers et les noix de coco. Je ne vais pas faire un exposé sur le sujet, mais je voudrais vous parler un peu de ce que j'ai vu de l'Inde.

Premières visions, à travers le pare-brise. Je crois qu'on roule dans une Tata, mais plus tard, ce sera l'Ambassador. Pour ceux qui ne connaissent pas, l'Ambassador est LA voiture la plus populaire en Inde, avec sa carcasse typique britannique issue de l'Empire, et à l'intérieur et dans le moteur toutes les variantes possibles. Un exercice de style automobile, dans lequel on tient bien à 4, où on peut s'entasser à 7 si il faut. Je vois défiler les rickshaws jaunes et noir, les énormes camions de transport bariolés, les motos, klaxons à bloc. Ça roule au milieu, ça se croise à 3 voire 4 selon la taille des véhicules, on se frôle, et prenant soin de ne pas laisser traîner un bras dehors! Plus tard ce jour, je vois ma première crémation. La procession porte le linceul jusqu'au crématoire, on le pose sur le bûcher, puis le brahmane officie avant l'ignition.

Un petit mot sur le Kerala, un état un peu particulier, où depuis 1957, des communistes sont élus démocratiquement et administrent le territoire. Résultat: un des états les plus prospères, le moins inégalitaire et le plus éduqué, où l'alphabétisation atteint des records (95% hommes et femmes confondus je crois) et où le taux de natalité est particulièrement maîtrisé (2 enfants par femme). Le système de santé permet en outre aux Keralais d'être soignés pour rien dans les meilleures conditions possibles. Pas mal pour le tiers monde! Mais est-ce bien le tiers monde, ici? Ce qui est sûr c'est que l'Inde est en pleine révolution, et, comme la Chine, consolide sa position d'acteur économique incontournable. Après les rachats opérés par Mittal, qui a fait main basse sur la sidérurgie européenne, c'est au tour de Tata, omniprésente marque automobile mais aussi consortium industriel de s'attaquer à Land Rover et Jaguar. N'oublions pas que l'industrie cinématographique indienne produit plus de films que Hollywood, et qu'à notre humble niveau de voyageurs, nous avons pu surfer sur le net en illimité avec un ordi portable et un gsm!

Un pays de contrastes, c'est le lieu commun, entre prospérité, et pauvreté. En l'occurrence, nous avons croisé relativement peu de mendiants ou d'estropiés, en comparaison de ce qu'on verrait dans le nord. Disons que c'est moins trash, et que le "parti" semble avoir oeuvré à égaliser autant que faire se peut le paysage social. En revanche, en termes de moeurs, le Kerala est très traditionnel. Dans une société encore assez rurale, les mariages arrangés restent la norme, avec cependant certaines nuances intéressantes. Dans une des familles que nous avons visitée, la grand-mère avait eu deux maris, deux frères, et tous trois avaient vécu ensemble maritalement, avec leur descendance. Mais dans beaucoup de cas, comme nous l'a expliqué un brahmane, la femme se dévoue corps et âme à son mari, à tel point qu'une fois l'homme disparu, la femme n'aurait plus de raison de prolonger son existence terrestre. Mais en pratique, les veuves sont toujours là, alors que les hommes disparaissent relativement jeunes. À la maison, évidemment ce sont les femmes qui préparent les repas, et il y a plusieurs services. Les invités mangent en premiers, seuls, puis c'est le tour des hommes de la maison, puis des femmes et des enfants. On mange avec la main droite, on fait une boule avec les aliments, en pressant le riz ou la semoule de blé mélangés aux légumes ou aux bananes, et aux chutneys et autres pickles. C'est épicé. C'est bon. C'est végétarien la plupart du temps, mais on a mangé aussi pas mal de poisson. Avec une main c'est gérable, sauf quand on mange du crabe!!

Ah, sinon on a vu un mort, juste à un arrêt de bus. Les passants continuaient leur traintrain. Le type avait un peu de sang dans la bouche, et les insectes commençaient à s'occuper de lui. La police a fini par arriver, mais on n'en saura pas plus. Accident? Peut-être l'alcool? On a vu plusieurs types pas mal éméchés, et une fois ça a failli finir en bagarre, tellement le bonhomme était saoul et nous avait pris en grippe, avec nos têtes de blanc et notre matériel hightech. Une autre fois, à Cochin, on a vu un gars se tordre de douleur sur le trottoir pendant un temps indéfini, juste devant un magasin de "Foreign Liquor". Donc l'alcool, ici comme ailleurs, c'est vraiment un problème. La particularité locale, c'est le toddy, un liquide extrait de la sève du cocotier, puis fermenté en une dizaine d'heures. Les accros peuvent boire plusieurs bouteilles d'affilée, et polluent les abords des toddy shops.

Sur le cocotier proprement dit, inutile de vous dire que j'en ai appris tant et plus, et que ce fut l'occasion de rencontres intéressantes, au Coconut Research Station, non loin de Thiruvananthapuram (Trivandrum) au sud, ou à l'Ayurvedic Hospital de Cheruturuthi, à l'est de Cochin. Je n'ai jamais bu autant d'eau de coco, car chaque fois qu'un homme grimpait, nous avions droit à notre ration de coco fraîche, l'eau à boire, la chair encore gélatineuse à manger (miam!).

Autre chose, peut-être l'essentiel, le pilier de l'imaginaire du pays: la vie religieuse, qui rythme le quotidien, à toute heure du jour et de la nuit. Les musulmans, les chrétiens, les hindous et les bouddhistes cohabitent en plus ou moins bonne intelligence, et les Indiens que nous avons rencontré s'appelaient autant Vincent, que Vinod ou Mahmoud. Les appels à la prière résonnent un peu partout cinq fois réglementaires par jour. Les mélopées entendues durant les pujas, les cérémonies dans les temples hindous, sont jouées parfois par des musiciens, ou alors chantées par l'assistance. Des voitures et des rickshaws décorés de fleurs et de peinture passent parfois en klaxonnant, ce sont les Ayappas, les hindous qui partent en pèlerinage je sais plus où. C'est peut-être ça le plus fascinant, et ce que je retiens de l'Inde, cette dévotion aux mondes spirituels. Et avec les couleurs qui flashent, le bruit partout, c'est un mélange constant entre chaos et harmonie.

Un voyage ne suffit pas. Je comprend pourquoi on parle "des" Indes, et il me tarde de continuer cette découverte.

Matlo
Informations sur les pays du Golfe English translation pending
by Naps · 2008-01-26 · 40 replies
voici quelques infos au sujet des pays du golfe, et pour commencer le yemen.pour ceux qui voyagent sans guide et cherchent des infos generales sur le pays et ses attractions, et aussi pour ceux qui veulent voir quelques belles photos: http://www.yemen-explorers.com/yemen.htmpour y aller pas cher depuis les differents pays du coin mais aussi l inde, le nepal, l armenie, l iran, le pakistan, l afghanistan, le kazakhstan, la syrie, la turquie, l egypte, le soudan: www.airarabia.comune bonne carte du yemen: http://www.lib.utexas.edu/maps/atlas_middle_east/yemen_map.jpgpour se loger a sana'a, je me permets de reproduire ces messages de cupda, pierre 123, et eversmile(j espere qu ils ne me feront pas un proces pour plagiat!😎):

1-Je sais pas ce que tu appelles pas cher, mais si tu partages pas la piaule il va falloir que tu sortes plus d'une dizaine de dollars la nuit pour pieuter dans la vieille ville (du moins si les prix ont pas trop évolué en 2 ans) : y a quatre ou cinq hotels à peu près équivalents dans les murs (taj tahla, golden daar, arabia felix, et les autres je me souviens plus, tous à quelques minutes à pieds les uns des autres). Si c'est pas dans tes prix, pour payer moins cher (2 à 4 euros la nuit), y a un coin pas mal pas trop loin de la vieille ville (trois ou quatre cent mètres à l'ouest), c'est le quartier de Meydune Taheer (la place de la poste) : va voir dans les petites rues au sud de la place, le long du boulevard, les hôtels ont aucun intérêt, mais ils sont nombreux, tu peux trouver quelque chose de vraiment correct (y a deux ans j'avais payé moins de 3 euros pour une piaule avec ac et tv satellite, très propre, pour te dire le standing), et y a plein de restaus dans le quartier. Par contre, c'est plutôt le bordel, faut trouver la bonne rue ou avoir le sommeil lourd. Y en a aussi près de bab al-Yemen, hors les murs, dans les mêmes prix.

2-On a dormi a Sultan Palace Hotel, dans la vieille ville, pas cher ( 10 usd ), simple et très propre. On est arrivé dans la nuit, ils sont venus nous chercher. Leur mail: sultanpalacehotel@yahoo.com, ils répondent rapidement. Il s'agit par ailleurs d'une maison traditionnelle, avec possibilité de monter sur le toit, d'où on peut contempler Sana'a.

3-Essaye peut-être le Taj Sana'a hotel, pas dans la vieille ville mais bien situé, juste à l'opposé de Bab Al Yemen. Environ 4 euros la nuit. voila, c est tout pour aujourd hui, la suite d ici quelques jours, laissez moi le temps d y arriver.
Voyage au Cap Nord en camping-car English translation pending
by JCC34 · 2008-01-19 · 29 replies
Bonjour à tous

Je prépare un voyage en Scandinavie en camping-car pour cet été, jusqu'au Cap Nord. Je prévois de monter vers le nord par la Suède et la Finlande et de redescendre par la Norvège en suivant la côte autant que possible.

Je serais intéressé par toute information pratique concernant : les possibilités de stationnement de nuit la disponibilité de GPL (pour système Borel) dans les stations services les possibilités d'approvisionnement en eau, et de vidange (eaux grises et WC), autres que dans les campings coût de la vie (alimentation, gazole, péages routiers, etc) sites internet où je pourrais trouver les horaires et les tarifs des nombreux ferries que l'on rencontre un peu partout et toute autre information qui pourrait m'aider dans ma préparation .

Merci beaucoup
Hôtel Iberostar Safira Palms Zarzis 4**** English translation pending
by Justin333 · 2008-01-11 · 154 replies
Bonjour,

nous sommes entrain d'hésiter pour partir cet été (aout ) entre 2 ou 3 hotels, notre agence nous conseille fortement l'Iberostar Safira Palms de Zarzis, seul petit problème, il est toujours en chantier....... qui peut me dire à quoi ressemble actuellement le chantier.....l'hotel t il vraiment presque terminé ? Quelqu'un est il passé pret de l'hotel dernièrement????

Merci pour les infos

@+
Voyage France-Croatie à moto English translation pending
by MacFly76 · 2008-01-11 · 68 replies
Bonjour à tous!

Je suis en train de préparer notre 1er "gros" voyage à moto en Europe. Le trajet aller est déjà élaboré, en voici un appercu:



En gros on rejoint la Croatie, via l'Italie. On dort en camping. Ma moto sera équipée de sacoches cavalières souples, ainsi que d'une sacoche de réservoir. La tente/matelas/gros matos tout sera sanglé à la place du passager.

Bon, certains aspects m'inquiètent un peu, j'espère que les baroudeurs expérimentés sauront me rassurer: La moto c'est bien mais faut en descendre de temps en temps pour aller se promener et visiter un peu. Vu comment on sera chargé je compte laisser les bagages sur la moto. Je crains les vols en fait. Vous avez des astuces?? (autre que d'emporter 50kg de matos tout l'après midi en ville ;) ) Le soir au camping... Le matos, on le laisse sur la moto? On démonte et on met dans la tente?

En gros je suis plutot inquiet sur l'aspect bagagerie/vol...

Si vous avez des ptis conseils par rapport au trajet, ou d'autres sujets, n'hésitez pas a partager ;)
Retour d'une visite de 40 hôtels à Cancun et Riviera Maya English translation pending
by Oceane83 · 2008-01-10 · 162 replies
Bonjour tout le monde!

Peut être que vous avez déjà vu un de mes post dans la rubrique Tout inclus en Jamaique disant que j'avais fait la visite de plusieurs hotels...et bien me revoila, mais ce coup-ci, c'est pour Cancun/Riviera Maya. J'ai visité 40 hôtels en 6 jours en novembre 2007 encore avec TMR. Oufff!! C'est du travail quand même, mais j'ai quand même profité de la belle température! :)))

Voilà, donc simplement pour vous dire que si vous avez des questions sur certains hôtels concernant cette destination, hé bien, ca va me faire très plaisir d'y répondre. Bon, on s'entend que je ne pourrais répondre à toutes les questions car il y a tellement un paquet d'hôtels à cet endroit, je ne les ai, bien sur, pas tous visités!

Au plaisir de répondre à vos questions!

Oceane
Difficile le choix du matelas auto-gonflant! English translation pending
by Mati7 · 2008-01-03 · 73 replies
bonjour à tous!😉 alors je m'adresse à vous pour avoir des conseils dans le choix d'un matelas auto-gonflant! (je suis partie l'été dernier avec une mousse de 0.7cm et c'est pas vraiment confortable alors du nouveau s'impose!). j'ai déja consulté des discussions abordant ce thème mais elles sont relativements vieilles donc je relance un nouveau sujet... j'hésite en fait entre trois matelas :le modèle a200 de chez décath.(40euro, 570g, volume de 3.7litres, 2cm)chez le vieux camp: trail lite regular, therm a.r.(59euro, 910g, roulé:27*15cm, 3.8cm)ou le modèle artiach: micro lite long (68euro, 712g, roulé: 30*14cm, 3cm)

comme vous voyez ces trois choix sont differents parce que je me demande si:plus de 3cm c'est vraiment plus confortable?mettre 60euro ds an matelas est-ce vraiment utile si je m'en sers environ 20nuits par an?(voyage et en appoint chez moi) et bien sur j'aimerai bien avoir un bon rapport qualité/prix sans mettre les 90euros pr un super therm.a.r!(j'ai un petit budget étudiant mais je veux quand même un bon produit sans me faire arnaquer.)

merci d'avance si certains d'entre vous peuvent me conseiller s'ils ont déja essayé ou entendu parler de ces modèles!🙂
Hôtel/appartement Canella Beach à Gosier English translation pending
by Petitclaude · 2008-01-01 · 12 replies
Nous partons en guadeloupe fin janvier nous avons réservés à hotel appart- canella à gosier avez vous des renseignements sur cet hotel merci
Touristes tués en Mauritanie (24 décembre 2007) English translation pending
by Guelta · 2007-12-24 · 118 replies
Suite a l assassinat des touristes francais ce lundi ds la région de Aleg, pensez- vous qu il y aura des conséquences pour passage à la frontière ou autres?

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