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Family Itinerary Feedback: Chiang Mai - Krabi/Railay - Bangkok
hi fellow travelers,
I'm "finalizing" a trip with my adventurous family (wife + 3 kids aged 16, 14, and 8) for this Easter break in Thailand (we'll be there from 04/19 to 05/01).
I'm going through the site and wanted to thank you all for the tips and insights you share on the forum. They're really valuable. But boy, it's tough to sketch out an itinerary
Of course, my backpacking route might be debatable, but I'm trying to target this path to get a first taste of the country's different "facets" and keep everyone in the family happy 😛
For this first trip, we're sticking to the classics and planning to explore a different side of the Land of Smiles in the future:
- arrival in BKK at 4 PM on 04/19 ==> leaving the same day at 7 PM for Chiang Mai (I "hesitated" with the 5:30 PM flight but was worried we wouldn't have enough time to switch from British AW to Thai Airways + airport fees + baggage + customs, etc. )
- from 04/20 to 04/23 ==> Chiang Mai with the main highlights (we've picked: Doi Suthep, Wat Pha Lat, elephant sanctuary, Doi Inthanon, the old city, Wat Chedi, Wat Phra Singh).
==> For the elephant sanctuary: any recommendations? Morning or afternoon visit?
==> It might seem ambitious, but we're considering a day trip to Chiang Rai—though it's not a must. Yes, we know it means ~6 hours of travel in one day.
- direct flight on the morning of 04/24 to Krabi ==> Railay - Phang Nga ==> this part isn't finalized yet (we won't stay in Krabi).
For those who've been there, which part of the south would be best weather-wise during this period?
We'd stay in the south until 04/28 and take a 8 PM flight to BKK.
- BKK on 04/29, 04/30, and part of 05/01 before our flight to London at 11 PM.
We'll hit the must-see/classic spots there.
If you have time to share some insights, I'd really appreciate it.
Thanks a million to everyone!
Hédi.
I'm "finalizing" a trip with my adventurous family (wife + 3 kids aged 16, 14, and 8) for this Easter break in Thailand (we'll be there from 04/19 to 05/01).
I'm going through the site and wanted to thank you all for the tips and insights you share on the forum. They're really valuable. But boy, it's tough to sketch out an itinerary
Of course, my backpacking route might be debatable, but I'm trying to target this path to get a first taste of the country's different "facets" and keep everyone in the family happy 😛
For this first trip, we're sticking to the classics and planning to explore a different side of the Land of Smiles in the future:
- arrival in BKK at 4 PM on 04/19 ==> leaving the same day at 7 PM for Chiang Mai (I "hesitated" with the 5:30 PM flight but was worried we wouldn't have enough time to switch from British AW to Thai Airways + airport fees + baggage + customs, etc. )
- from 04/20 to 04/23 ==> Chiang Mai with the main highlights (we've picked: Doi Suthep, Wat Pha Lat, elephant sanctuary, Doi Inthanon, the old city, Wat Chedi, Wat Phra Singh).
==> For the elephant sanctuary: any recommendations? Morning or afternoon visit?
==> It might seem ambitious, but we're considering a day trip to Chiang Rai—though it's not a must. Yes, we know it means ~6 hours of travel in one day.
- direct flight on the morning of 04/24 to Krabi ==> Railay - Phang Nga ==> this part isn't finalized yet (we won't stay in Krabi).
For those who've been there, which part of the south would be best weather-wise during this period?
We'd stay in the south until 04/28 and take a 8 PM flight to BKK.
- BKK on 04/29, 04/30, and part of 05/01 before our flight to London at 11 PM.
We'll hit the must-see/classic spots there.
If you have time to share some insights, I'd really appreciate it.
Thanks a million to everyone!
Hédi.
Airports in the Persian Gulf Emirates
Hi,
Right now, with the war raging in Iran and affecting all the neighboring countries of the Persian Gulf, many airports are completely closed to all traffic.
Several airlines like Qatar Airways, Emirates, and others have almost completely halted their operations.
Whether in the Middle East or Africa, many travelers are stranded—maybe for a long time... A heartfelt thought for them and the struggles this will cause.
Four months ago, I was in Kenya with a flight booked through Qatar Airways... I can’t even imagine how I’d react if I were stuck there now. ??
Wishing all these travelers courage, patience, and success in making it back home.
...
Doha Airport on October 21, 2025:

...
Right now, with the war raging in Iran and affecting all the neighboring countries of the Persian Gulf, many airports are completely closed to all traffic.
Several airlines like Qatar Airways, Emirates, and others have almost completely halted their operations.
Whether in the Middle East or Africa, many travelers are stranded—maybe for a long time... A heartfelt thought for them and the struggles this will cause.
Four months ago, I was in Kenya with a flight booked through Qatar Airways... I can’t even imagine how I’d react if I were stuck there now. ??
Wishing all these travelers courage, patience, and success in making it back home.
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Doha Airport on October 21, 2025:

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Discussions du concours "Les édifices religieux dans le monde" English translation pending
C'est ici que l'on discute dans la bonne humeur et le respect de l'autre du concours du mois de novembre.😏
C'est aussi ici que l'on partage des photos en "OFF du concours" avant d'avoir trouver "la" bonne photo pour le concours.
Retour au concours de novembre:
voyageforum.com/...5795;live=1;#9805795
Croisière sur le Queen Mary 2 English translation pending
Quelqu’un a-t-il déjà expérimenté un croisière sur le queen Mary 2
Départ Hambourg pour les fjords norvégiens ,
Bateau, excursions’, à voir absolument’, météo en juillet
Merci pour vos conseils
Dolly
Trajet en Patagonie English translation pending
Bonjour je suis a la recherche des avis et témoignages .... souhaitant parcourir la Patagonie de Santiago ( Chili) à Ushuaia je souhaite avoir des avis sur quel est le chemin à prendre.
Pour un voyage en solo entre juillet et août.
Merci beaucoup
Traversée à vélo de la côte est du continent africain English translation pending
Hello à tous !
Tout d'abord, désolé pour la longueur du post. Mais le sujet est dense et je voulais raconter un peu en détail pour ceux que ça intéresse.
Voici la première partie de mon retour en mots et en images sur la traversée à vélo de la côte est du continent africain. Commençons par le commencement, et pas des moindres l’Égypte.
Introduction :
J’atterris au Caire après être parti de Mascate. Là bas j'attends un pote qui doit me rejoindre pour la traversée, puis chez un merveilleux warmshower, je rencontre un cyclo Anglais qui est parti de Londres jusque Athènes. Il semblerait que le courant passe bien et que nos conceptions de ce voyage soient similaires. The more the merrier.
Nous avions décidé de descendre nord-sud, de mare a mare. Donc départ de Port Said, pour finir de l'autre côté, au Cap, dans une durée qui reste indéterminée. Partons du Caire en train pour rejoindre Port Said. Nous sommes rapidement accostés par la police et avons de nouveaux copains à coté de qui s'assoir. A l'arrivée, on sent l'escorte venir mais on nous laisse finalement libre de partir contre toute attente. Et ça démarre.
Le trajet :
Voici la carte du trajet et les villes grossières de nos passages. Port Said - Damiata - Mansourah - Banha - Cairo El Fayoum - Beni Suef - Al minya - Assiout - Sohag Abydos - Qena - Louxor - Edfou - Assouan - Abu Simbel - Eshket
Ça représente un total de 36 jours et de 1600 km more or less.
Les premiers jours :
On prend le train au petit matin pour rejoindre la cote et après un dernier regard sur la mer, nous roulons plein sud. Dans le train déjà nous sommes repérés rapidement et on nous fait assoir gentiment auprès de la police. On se dit que la liberté ne fût pas bien longue et que les fameuses histoires d'escortes deviennent une réalité plus rapidement que prévu. Je pense que c'est plus pour la proximité avec le canal de Suez qu'autre chose. Arrivés en gare, la police nous observe plus amusé qu'autre chose, et on nous laisse partir, soit.
De là on mettra 3 jours pour rejoindre le Caire, que nous avion prévu de rattraper pour y passer noël. Cette première journée est bien raide à cause du vent sur la côte. On s'arrête pour manger au bord de la route, et on nous offre de dormir dans la mosquée. Tout le monde est chouette avec nous. On reprend la route après les photos et l'accolade.
On rattrape donc la route agricole. La vie est belle dans les villages que nous traversons et les gens chaleureux. C'est un vrai plaisir que de rouler là malgré les dos d'ânes à outrance et les déchets perpétuels qui changent complément la couleur des rives du petit cours d'eau que nous longeons. Au moment de dormir, on trouve un petit coin bétonné au milieu des champs qui s’avère être une mosquée. Ça ne semble gêné personne puisque ce sont des locaux qui nous mènent ici. On s'installe heureux de notre petit coin de paradis loin de tout.
Puis deux policiers arrivent accompagnés du mec qui nous a offert à la police. Et là s'en suit un beau bazar. Il en vient 10 autres pour voir un peu à quoi ressemble ce campement. Il semblerait que nous fûmes trop naïf quand au camping en Égypte. D'ailleurs le concept même semble les dépasser de loin. Certains miment des lancers de grenades et des tirs pour nous faire comprendre que c'est dangereux. D'autres les arrêtent en nous disant que c'est safe. Bon. On ne croit pas trop à la première version donc on insiste pour rester là et ne pas être transféré dans un hôtel. On nous accorde après une heure d'attente de rester dormir ici, mais les policiers dormiront avec nous. A peine le temps de se sentir gêné qu'ils s'installent et font un feu de camp. On s'endort malgré le bruit des conversations dehors autour du feu. Pour qu'à 1h du matin 22 policiers arrivent dans plusieurs camions. On secoue ma tente en criant "Marco, Marcoooo". Je suis nu, je me rhabille et sors en disant qu'il n'y a pas de Marco dans le coin. Contrôle des passeports, Andrew, notre ami américain a le droit à un petit questionnaire téléphonique nocturne concernant son visa.
Au petit matin on se croit libre lorsqu'au bout du chemin des camions de police barre la route. On se salue avec le sourire et ainsi commence l'escorte. On s'arrête manger quelque part, la police entoure le bâtiment, armé jusqu'aux dents. Ambiance. Et le soir on nous réserve une nuit dans le stade de la ville. Nous comptons 8 voitures de police dont certaines avec tourelle pour bloquer le périphérique et nous faire rentrer dans le stade. Sirènes, gyrophares. C'est un peu trop. On se sent honteux de tout ce défilé juste pour nous. Assignés à résidence, nous commandons à boire et à manger. Des voitures resteront au pied du bâtiment toute la nuit pour nous accompagner dés le matin.
Ainsi nous arrivons au Caire. Détour de 20km car ils nous amenaient à l'aéroport. En banlieue du Caire on nous promet de nous laisser tranquille dans la ville après avoir demandé à être considéré comme des touristes lambda. Mais le grand renfort de "Incha'allah" ne nous rassure guère. Tant pis. Le trafic est évidemment trop intense à cette heure pour qu'une voiture de police puisse nous suivre jusque Tharir square. On se perd donc malencontreusement.
Noël :
Sans tambours ni trompettes. Entre amis nouvellement rencontrés on profite des shawarmas, des kosharis, du vin et de la bière. On se fait aussi sévèrement critiqué. Nous sommes fous de vouloir traverser le pas à vélo en sachant que si quelqu' chose nous arrive, c'est le black out sur le tourisme pour quelques temps encore ici. On use et abuse de subterfuges pour nous faire réaliser que notre ego de mâle blanc est ce qui nous fait tenir tête à la situation alors que nous devrions prendre un train pour rejoindre le sud. Mais têtu nous sommes. Sans être idiots. Nous avons conscience de tout ça, c'est le fruit d'une décision murement réfléchi que de rouler ici. Joyeux noël.
Cairo - Louxor :
Sans escorte nous sortons et roulons. On s'engage dans le désert blanc lorsqu'une bombe explose à Gizeh. Nous dormons dans une mosquée abandonnée au milieu de nul part. Que va t'il se passer maintenant pour nous ? Avons passé un checkpoint 10km plus loin hier, et décidons d'aller voir ce qu'ils en pensent. Ils n'en pensent rien du tout et la situation est bien plus décontracté qu'on ne pourrait le penser. On décide malgré tout de changer de route et de prendre la route agricole. C'est pas forcément beau et intéressant mais au moins on se sent un peu plus safe. Que ça soit basé sur des faits concrets ou non, c'est du feeling plus qu'autre chose, et on marche au feeling. En fin d’après midi avant d'arriver à El Fayoum, un pickup avec trois kids dessus tentent de me faire les poches en roulant, je tombe, et remercie mon casque. Je souffle, bois un soda et on repart. Il reste 40km. 40km où je ne ferais que regarder derrière moi pour voir qui arrive. Je ne peux dormir dehors ce soir. Ainsi à l'hôtel, sous la couette, je me réfugie comme un gosse. Il faut affronter ses pensées et ne pas tomber dans la peur pour trois mecs qui ont surement plus besoin de ce que j'ai dans les poches que moi. Mais c'était plutôt brutal et dangereux. Secoue toi Clo.
Une dernière journée sans la police. Tout se passe plutôt bien et à nouveau, les gens sont chouettes et accueillants. De là jusqu'à Louxor, nous aurons une présence policière quasi permanente, 24h/24 quoi que l'on fasse. Si je vais pisser ou acheter une barre de chocolat, j'ai une AK47 qui m'accompagne. C'est pesant. On se dit que l'on s'y fait, mais non. Y'a qu'à voir l'état de mes ongles. La ballade tourne à la course puisqu'il s'agit de parcourir parfois 140km dans la journée pour rattraper un hôtel ou la police peut contrôler les alentours ainsi que l'entrée.
Sinon tout se passe plutôt bien avec eux. Quelques problèmes dus à la barrière du langage et des équipes qui veulent en finir rapidement avec nous et nous pousse à continuer lorsque nous voulons nous arrêter pour manger, boire, ou uriner. Ça me rend fou. Moi qui aime pédaler parce que je me sens libre sur ma petite reine, c'est le comble. Mais tu le savais Clotaire. Tu connaissais la situation. Tu l'as choisi, arrête de râler.
Plus on va vers le sud plus l'ambiance est décontractée. Mais j'ai surtout l'impression que ça dépend plus des équipes que du reste. Le peu que l'on tombe sur un flic qui fait lui même du vélo, on est assuré qu'il remue ciel et terre pour nous trouver à boire et à manger. Bon, ce n'est arrivé qu'une fois.
Je reçois des messages me disant que je vais trop vite, que je ne visite pas autant que je le devrais. Je mets un peu de temps à leur répondre. Je ne peux leur en vouloir d'être si loin de ma réalité.
Ainsi nous arrivons à Louxor. Pas vraiment la ville idéale pour se reposer, mais on squatte le toit de l'hostel qui nous protège d'un monde que je ne veux plus voir ces prochains jours. Louxor, que dire. Fidèle à sa réputation dirons nous.
Louxor - Aswan :
La sortie de la ville est un peu chaotique, devant gueuler sur les gamins qui sautent sur les vélos. Je n'aime pas la personne que je suis devenu. Je suis moins patient, limite paranoïaque et sous tension permanente. Il n'aura fallu jusqu'alors éviter qu'un ou deux cailloux. Mais je met ça sur le dos de la présence policière.
Car après Louxor, la présence policière est beaucoup plus disparate. On ne comprend pas leur organisation mais dés lors, on roule. On roule, et ils s'adaptent. Et là la situation change et la tension monte d'un cran. Les gamins sortent de partout, pas toujours bienveillant. Il faut rouler plus vite pour les semer, éviter ce qui se mettent en travers de la route, anticiper ce qui font semblant de nous sauter dessus au dernier moment. C'est lourd, et là je n'en peux plus. On tient tête au pays mais je suis sur les nerfs. On salue, on dit bonjour et merci. Mais le coeur n'y est plus. Je veux vite partir. Et je n'ai pas fait tout ce chemin pour arrêter là, ce n'est pas même envisageable. Alors on roule. Priant pour croiser le moins de villages possible, le moins d'école possible. bénissant par ailleurs les vendredi où les rues sont un peu plus vide même si les hauts parleurs des minarets hurlent toute la journée.
Un peu de présence policière ci et là. Les gamins lâchent ce qu'ils tiennent dans la main droite et saluent de la gauche. Ceux qui nous courent après ralentissent en voyant le camion de police. Et dire que je râlais après cette présence policière.
Puis Louxor. Je n'ai ni le cœur à visiter ni à apprécier. Je regarde la carte. Le désert. Les hommes se font plus rares. Endroit béni.
Aswan - frontière Soudanaise :
On quitte Aswan et allons en direction du désert. Il est interdit de traverser le barrage à vélo, on nous arrête un pickup. De là, la température change et les perspectives aussi. Passons un premier checkpoint puis c'est le désert. Une escorte se greffe à notre groupe. A la première station d'ambulance, on demande à dormir là. Le jours diminuant et le premier point étant à 50km avec vent latéral, c'est un compromis qui nous va. Pas du goût de tout le monde, il faut continuer. Je passe les détails de cette soirée rocambolesque où nous finissons à l'arrière d'un pick up pour éviter d'être en état d'arrestation. Puis après la police roule avec nos vélos. Puis tout le monde est dispersé dans la nuit noir du désert. Puis un flic plie un dérailleur arrière. Puis nous finissons tous entier au poste de police. Nous campons devant, réparons le dérailleur à la masse et nous endormons au bord de la route.
Le lendemain on nous laisse partir. C'est la fin de l'escorte, pour de vrai. Et 110km plus loin nous arrivons à un checkpoint où la police nous demande directement si nous voulons camer là, tout semble plus simple. Je vous passe mes chants d'amour pour les étendues désertiques. C'est beau. C'est intense. Ainsi 260km plus loin nous arrivons à Abu Simbel. Là nous pouvons dormir sur le parking. Il faudra se battre un peu pour ne pas payer ce que nous n'avons pas à payer. Nous passons là nuit avec les chiens du parking, mais heureux d'être seuls et au calme. Jusqu'à l'arrivée des bus de touristes à l'aube.
On chope un bateau pour traverser le Nil. Il faudra là encore jouer des coudes pour ne pas payer ce que nous n'avons pas à payer. Vive les échanges d'infos entre voyageurs..
De là, 36km jusqu'à la frontière. Ces kilomètres sont magnifiques. Le désert change de couleur, le relief reprend, l'horizon est brisé par les amas rocheux. Là encore je fond d'amour pour cet endroit.
Puis la frontière. A savoir qui de cette frontière ou de Kafka a inspirer l'autre. C'est fini, nous sommes au Soudan.
Visa :
Visa d'un mois que l'on a en quelques secondes à l'aéroport en échange de 25 dollars. Tolérance de dépassement de 14 jours, techniquement. J'ai dépassé d'une semaine et n'ai eu aucun soucis au moment de sortir. Sinon extension possible des divers immigration office. Quand à avoir le visa dans l'autre sens, aucune idée du fonctionnement. Mais je pense qu'il est aisé de l'avoir à la frontière Soudanaise.
La frontière :
Justement, pour éviter de tourner en rond. Apparemment une taxe de 100EP à payer à la sortie. Difficile de vérifier la véracité. On essaie de refuser mais on nous dit qu'on va camper là. Ça nous fait bien rire tiens. Mais surtout, il semble que tout le monde paie le même ticket pour passer la grille, donc bon, on se dit que pour une fois, on doit vraiment payer le bon prix pour le bon ticket.
Assurez vous bien de récupérer la fiche de sortie rose avec le timbre qui coute 2EP. Le bureau se trouve 2 portes sur la gauche. Sans ça, pas de sortie. Sans cette info, vous tournez en rond pendant 2h, littéralement, envoyé d'un bureau à un autre. Personne ne semblait savoir où nous pouvions trouver ce foutu papier. Un coup de tampon, un passage de grille et le Soudan.
Généralités sur prix/négociations :
Pas sur d'avoir souvent payé le bon prix pour les bonnes choses. Le prix fluctuant tout le temps pour un même type de produit. Les mecs se sont rendus compte à l'autre bout de l’Égypte qu'ils payaient 2EP systématiquement pour chaque paquet de clopes. Quand il a découvert ça au comptoir, j'ai cru qu'il allait l'embrasser. Il a regardait la monnaie, lui a serré la main avec un grand sourire.
Attention, je ne dis pas que les gens sont malhonnêtes, il y a juste le prix touriste. Lire un peu l'arabe, au moins les chiffres, et le bredouiller, c'est un vrai plus. "5 pounds - C'est écrit 3. - Ah oui je n'avais pas vu."
Le mec vend le même paquet de gâteau depuis 20 ans. Mais bon, c'est comme ça, ça fait partie du jeu.
J'entends d'ici le "Tu vas pas chipoter pour 10 centimes". Et bien selon les conditions, si. Je n'ai aucun mal à donner dans la rue un peu d'argent aux femmes, à offrir à manger. Mais qu'on me prenne pour une bille ça me fatigue. Et de plus, je voyage sur une durée trop longue pour que je puisse me permettre de perdre chaque jour un peu d'argent.
Conclusion :
Que dire ? Un pays complexe. J'ai vraiment eu des écarts thymiques important selon qui j'avais en face. C'était parfois beau et simple. Humain. Et parfois c’était incongru et glauque.
Sinon le pays est chouette. J'y ai trouvé de la vie, des belles personnes, une identité. La vallée du Nil est vraiment chouette. Les contrastes avec le désert et les petits sommets alentours sont cools. Les temples sont évidemment chouettes pour le peu que j'en ai vu, et j'adore le Caire !
De manière globale, je ne me suis pas senti à l'aise. Dire le contraire serait mentir. Et comme je l'ai dit, c'était plus dans l'optique d'une traversée nord sud que d'une réelle envie de traverser l’Égypte à vélo.
Suis je inconscient ? Ais je bien fait ou non ? Croyez moi, j'ai déjà toutes ces questions en tête, pas besoin de jouer la carte du jugement ou de l'introspection. Je ne fais que raconter ce que j'ai vécu et ressenti. C'est dans une démarche plus globale d'un voyage au long cours, où l'on tombe dans des endroits un peu moins sympas, dans des situations moins cools que dans d'autre. Ce n'est pas une recherche de la souffrance ou de la difficulté. C'était sur ma route, et je ne veux pas céder à la facilité. Par ailleurs, je ne suis pas idiot, si la situation est vraiment mauvaise, je skip. Mais se sentir mal à son aise ne veut pas dire se sentir en danger.
Voilà. A vous les studios. Désolé pour le pavé. J'ai écris ça sincèrement et suis ouvert à toute critique.
Et pour pus de photos je vous envoi vers mon site internet : www.lepedalistan.com Ou sur mon compte instagram où j'essaie de publier a word a day : @lepedalistan
Salutations du Soudan. Clo
Tout d'abord, désolé pour la longueur du post. Mais le sujet est dense et je voulais raconter un peu en détail pour ceux que ça intéresse.
Voici la première partie de mon retour en mots et en images sur la traversée à vélo de la côte est du continent africain. Commençons par le commencement, et pas des moindres l’Égypte.
Introduction :
J’atterris au Caire après être parti de Mascate. Là bas j'attends un pote qui doit me rejoindre pour la traversée, puis chez un merveilleux warmshower, je rencontre un cyclo Anglais qui est parti de Londres jusque Athènes. Il semblerait que le courant passe bien et que nos conceptions de ce voyage soient similaires. The more the merrier.
Nous avions décidé de descendre nord-sud, de mare a mare. Donc départ de Port Said, pour finir de l'autre côté, au Cap, dans une durée qui reste indéterminée. Partons du Caire en train pour rejoindre Port Said. Nous sommes rapidement accostés par la police et avons de nouveaux copains à coté de qui s'assoir. A l'arrivée, on sent l'escorte venir mais on nous laisse finalement libre de partir contre toute attente. Et ça démarre.
Le trajet :
Voici la carte du trajet et les villes grossières de nos passages. Port Said - Damiata - Mansourah - Banha - Cairo El Fayoum - Beni Suef - Al minya - Assiout - Sohag Abydos - Qena - Louxor - Edfou - Assouan - Abu Simbel - Eshket
Ça représente un total de 36 jours et de 1600 km more or less.
Les premiers jours :
On prend le train au petit matin pour rejoindre la cote et après un dernier regard sur la mer, nous roulons plein sud. Dans le train déjà nous sommes repérés rapidement et on nous fait assoir gentiment auprès de la police. On se dit que la liberté ne fût pas bien longue et que les fameuses histoires d'escortes deviennent une réalité plus rapidement que prévu. Je pense que c'est plus pour la proximité avec le canal de Suez qu'autre chose. Arrivés en gare, la police nous observe plus amusé qu'autre chose, et on nous laisse partir, soit.
De là on mettra 3 jours pour rejoindre le Caire, que nous avion prévu de rattraper pour y passer noël. Cette première journée est bien raide à cause du vent sur la côte. On s'arrête pour manger au bord de la route, et on nous offre de dormir dans la mosquée. Tout le monde est chouette avec nous. On reprend la route après les photos et l'accolade.
On rattrape donc la route agricole. La vie est belle dans les villages que nous traversons et les gens chaleureux. C'est un vrai plaisir que de rouler là malgré les dos d'ânes à outrance et les déchets perpétuels qui changent complément la couleur des rives du petit cours d'eau que nous longeons. Au moment de dormir, on trouve un petit coin bétonné au milieu des champs qui s’avère être une mosquée. Ça ne semble gêné personne puisque ce sont des locaux qui nous mènent ici. On s'installe heureux de notre petit coin de paradis loin de tout.
Puis deux policiers arrivent accompagnés du mec qui nous a offert à la police. Et là s'en suit un beau bazar. Il en vient 10 autres pour voir un peu à quoi ressemble ce campement. Il semblerait que nous fûmes trop naïf quand au camping en Égypte. D'ailleurs le concept même semble les dépasser de loin. Certains miment des lancers de grenades et des tirs pour nous faire comprendre que c'est dangereux. D'autres les arrêtent en nous disant que c'est safe. Bon. On ne croit pas trop à la première version donc on insiste pour rester là et ne pas être transféré dans un hôtel. On nous accorde après une heure d'attente de rester dormir ici, mais les policiers dormiront avec nous. A peine le temps de se sentir gêné qu'ils s'installent et font un feu de camp. On s'endort malgré le bruit des conversations dehors autour du feu. Pour qu'à 1h du matin 22 policiers arrivent dans plusieurs camions. On secoue ma tente en criant "Marco, Marcoooo". Je suis nu, je me rhabille et sors en disant qu'il n'y a pas de Marco dans le coin. Contrôle des passeports, Andrew, notre ami américain a le droit à un petit questionnaire téléphonique nocturne concernant son visa.
Au petit matin on se croit libre lorsqu'au bout du chemin des camions de police barre la route. On se salue avec le sourire et ainsi commence l'escorte. On s'arrête manger quelque part, la police entoure le bâtiment, armé jusqu'aux dents. Ambiance. Et le soir on nous réserve une nuit dans le stade de la ville. Nous comptons 8 voitures de police dont certaines avec tourelle pour bloquer le périphérique et nous faire rentrer dans le stade. Sirènes, gyrophares. C'est un peu trop. On se sent honteux de tout ce défilé juste pour nous. Assignés à résidence, nous commandons à boire et à manger. Des voitures resteront au pied du bâtiment toute la nuit pour nous accompagner dés le matin.
Ainsi nous arrivons au Caire. Détour de 20km car ils nous amenaient à l'aéroport. En banlieue du Caire on nous promet de nous laisser tranquille dans la ville après avoir demandé à être considéré comme des touristes lambda. Mais le grand renfort de "Incha'allah" ne nous rassure guère. Tant pis. Le trafic est évidemment trop intense à cette heure pour qu'une voiture de police puisse nous suivre jusque Tharir square. On se perd donc malencontreusement.
Noël :
Sans tambours ni trompettes. Entre amis nouvellement rencontrés on profite des shawarmas, des kosharis, du vin et de la bière. On se fait aussi sévèrement critiqué. Nous sommes fous de vouloir traverser le pas à vélo en sachant que si quelqu' chose nous arrive, c'est le black out sur le tourisme pour quelques temps encore ici. On use et abuse de subterfuges pour nous faire réaliser que notre ego de mâle blanc est ce qui nous fait tenir tête à la situation alors que nous devrions prendre un train pour rejoindre le sud. Mais têtu nous sommes. Sans être idiots. Nous avons conscience de tout ça, c'est le fruit d'une décision murement réfléchi que de rouler ici. Joyeux noël.
Cairo - Louxor :
Sans escorte nous sortons et roulons. On s'engage dans le désert blanc lorsqu'une bombe explose à Gizeh. Nous dormons dans une mosquée abandonnée au milieu de nul part. Que va t'il se passer maintenant pour nous ? Avons passé un checkpoint 10km plus loin hier, et décidons d'aller voir ce qu'ils en pensent. Ils n'en pensent rien du tout et la situation est bien plus décontracté qu'on ne pourrait le penser. On décide malgré tout de changer de route et de prendre la route agricole. C'est pas forcément beau et intéressant mais au moins on se sent un peu plus safe. Que ça soit basé sur des faits concrets ou non, c'est du feeling plus qu'autre chose, et on marche au feeling. En fin d’après midi avant d'arriver à El Fayoum, un pickup avec trois kids dessus tentent de me faire les poches en roulant, je tombe, et remercie mon casque. Je souffle, bois un soda et on repart. Il reste 40km. 40km où je ne ferais que regarder derrière moi pour voir qui arrive. Je ne peux dormir dehors ce soir. Ainsi à l'hôtel, sous la couette, je me réfugie comme un gosse. Il faut affronter ses pensées et ne pas tomber dans la peur pour trois mecs qui ont surement plus besoin de ce que j'ai dans les poches que moi. Mais c'était plutôt brutal et dangereux. Secoue toi Clo.
Une dernière journée sans la police. Tout se passe plutôt bien et à nouveau, les gens sont chouettes et accueillants. De là jusqu'à Louxor, nous aurons une présence policière quasi permanente, 24h/24 quoi que l'on fasse. Si je vais pisser ou acheter une barre de chocolat, j'ai une AK47 qui m'accompagne. C'est pesant. On se dit que l'on s'y fait, mais non. Y'a qu'à voir l'état de mes ongles. La ballade tourne à la course puisqu'il s'agit de parcourir parfois 140km dans la journée pour rattraper un hôtel ou la police peut contrôler les alentours ainsi que l'entrée.
Sinon tout se passe plutôt bien avec eux. Quelques problèmes dus à la barrière du langage et des équipes qui veulent en finir rapidement avec nous et nous pousse à continuer lorsque nous voulons nous arrêter pour manger, boire, ou uriner. Ça me rend fou. Moi qui aime pédaler parce que je me sens libre sur ma petite reine, c'est le comble. Mais tu le savais Clotaire. Tu connaissais la situation. Tu l'as choisi, arrête de râler.
Plus on va vers le sud plus l'ambiance est décontractée. Mais j'ai surtout l'impression que ça dépend plus des équipes que du reste. Le peu que l'on tombe sur un flic qui fait lui même du vélo, on est assuré qu'il remue ciel et terre pour nous trouver à boire et à manger. Bon, ce n'est arrivé qu'une fois.
Je reçois des messages me disant que je vais trop vite, que je ne visite pas autant que je le devrais. Je mets un peu de temps à leur répondre. Je ne peux leur en vouloir d'être si loin de ma réalité.
Ainsi nous arrivons à Louxor. Pas vraiment la ville idéale pour se reposer, mais on squatte le toit de l'hostel qui nous protège d'un monde que je ne veux plus voir ces prochains jours. Louxor, que dire. Fidèle à sa réputation dirons nous.
Louxor - Aswan :
La sortie de la ville est un peu chaotique, devant gueuler sur les gamins qui sautent sur les vélos. Je n'aime pas la personne que je suis devenu. Je suis moins patient, limite paranoïaque et sous tension permanente. Il n'aura fallu jusqu'alors éviter qu'un ou deux cailloux. Mais je met ça sur le dos de la présence policière.
Car après Louxor, la présence policière est beaucoup plus disparate. On ne comprend pas leur organisation mais dés lors, on roule. On roule, et ils s'adaptent. Et là la situation change et la tension monte d'un cran. Les gamins sortent de partout, pas toujours bienveillant. Il faut rouler plus vite pour les semer, éviter ce qui se mettent en travers de la route, anticiper ce qui font semblant de nous sauter dessus au dernier moment. C'est lourd, et là je n'en peux plus. On tient tête au pays mais je suis sur les nerfs. On salue, on dit bonjour et merci. Mais le coeur n'y est plus. Je veux vite partir. Et je n'ai pas fait tout ce chemin pour arrêter là, ce n'est pas même envisageable. Alors on roule. Priant pour croiser le moins de villages possible, le moins d'école possible. bénissant par ailleurs les vendredi où les rues sont un peu plus vide même si les hauts parleurs des minarets hurlent toute la journée.
Un peu de présence policière ci et là. Les gamins lâchent ce qu'ils tiennent dans la main droite et saluent de la gauche. Ceux qui nous courent après ralentissent en voyant le camion de police. Et dire que je râlais après cette présence policière.
Puis Louxor. Je n'ai ni le cœur à visiter ni à apprécier. Je regarde la carte. Le désert. Les hommes se font plus rares. Endroit béni.
Aswan - frontière Soudanaise :
On quitte Aswan et allons en direction du désert. Il est interdit de traverser le barrage à vélo, on nous arrête un pickup. De là, la température change et les perspectives aussi. Passons un premier checkpoint puis c'est le désert. Une escorte se greffe à notre groupe. A la première station d'ambulance, on demande à dormir là. Le jours diminuant et le premier point étant à 50km avec vent latéral, c'est un compromis qui nous va. Pas du goût de tout le monde, il faut continuer. Je passe les détails de cette soirée rocambolesque où nous finissons à l'arrière d'un pick up pour éviter d'être en état d'arrestation. Puis après la police roule avec nos vélos. Puis tout le monde est dispersé dans la nuit noir du désert. Puis un flic plie un dérailleur arrière. Puis nous finissons tous entier au poste de police. Nous campons devant, réparons le dérailleur à la masse et nous endormons au bord de la route.
Le lendemain on nous laisse partir. C'est la fin de l'escorte, pour de vrai. Et 110km plus loin nous arrivons à un checkpoint où la police nous demande directement si nous voulons camer là, tout semble plus simple. Je vous passe mes chants d'amour pour les étendues désertiques. C'est beau. C'est intense. Ainsi 260km plus loin nous arrivons à Abu Simbel. Là nous pouvons dormir sur le parking. Il faudra se battre un peu pour ne pas payer ce que nous n'avons pas à payer. Nous passons là nuit avec les chiens du parking, mais heureux d'être seuls et au calme. Jusqu'à l'arrivée des bus de touristes à l'aube.
On chope un bateau pour traverser le Nil. Il faudra là encore jouer des coudes pour ne pas payer ce que nous n'avons pas à payer. Vive les échanges d'infos entre voyageurs..
De là, 36km jusqu'à la frontière. Ces kilomètres sont magnifiques. Le désert change de couleur, le relief reprend, l'horizon est brisé par les amas rocheux. Là encore je fond d'amour pour cet endroit.
Puis la frontière. A savoir qui de cette frontière ou de Kafka a inspirer l'autre. C'est fini, nous sommes au Soudan.
Visa :
Visa d'un mois que l'on a en quelques secondes à l'aéroport en échange de 25 dollars. Tolérance de dépassement de 14 jours, techniquement. J'ai dépassé d'une semaine et n'ai eu aucun soucis au moment de sortir. Sinon extension possible des divers immigration office. Quand à avoir le visa dans l'autre sens, aucune idée du fonctionnement. Mais je pense qu'il est aisé de l'avoir à la frontière Soudanaise.
La frontière :
Justement, pour éviter de tourner en rond. Apparemment une taxe de 100EP à payer à la sortie. Difficile de vérifier la véracité. On essaie de refuser mais on nous dit qu'on va camper là. Ça nous fait bien rire tiens. Mais surtout, il semble que tout le monde paie le même ticket pour passer la grille, donc bon, on se dit que pour une fois, on doit vraiment payer le bon prix pour le bon ticket.
Assurez vous bien de récupérer la fiche de sortie rose avec le timbre qui coute 2EP. Le bureau se trouve 2 portes sur la gauche. Sans ça, pas de sortie. Sans cette info, vous tournez en rond pendant 2h, littéralement, envoyé d'un bureau à un autre. Personne ne semblait savoir où nous pouvions trouver ce foutu papier. Un coup de tampon, un passage de grille et le Soudan.
Généralités sur prix/négociations :
Pas sur d'avoir souvent payé le bon prix pour les bonnes choses. Le prix fluctuant tout le temps pour un même type de produit. Les mecs se sont rendus compte à l'autre bout de l’Égypte qu'ils payaient 2EP systématiquement pour chaque paquet de clopes. Quand il a découvert ça au comptoir, j'ai cru qu'il allait l'embrasser. Il a regardait la monnaie, lui a serré la main avec un grand sourire.
Attention, je ne dis pas que les gens sont malhonnêtes, il y a juste le prix touriste. Lire un peu l'arabe, au moins les chiffres, et le bredouiller, c'est un vrai plus. "5 pounds - C'est écrit 3. - Ah oui je n'avais pas vu."
Le mec vend le même paquet de gâteau depuis 20 ans. Mais bon, c'est comme ça, ça fait partie du jeu.
J'entends d'ici le "Tu vas pas chipoter pour 10 centimes". Et bien selon les conditions, si. Je n'ai aucun mal à donner dans la rue un peu d'argent aux femmes, à offrir à manger. Mais qu'on me prenne pour une bille ça me fatigue. Et de plus, je voyage sur une durée trop longue pour que je puisse me permettre de perdre chaque jour un peu d'argent.
Conclusion :
Que dire ? Un pays complexe. J'ai vraiment eu des écarts thymiques important selon qui j'avais en face. C'était parfois beau et simple. Humain. Et parfois c’était incongru et glauque.
Sinon le pays est chouette. J'y ai trouvé de la vie, des belles personnes, une identité. La vallée du Nil est vraiment chouette. Les contrastes avec le désert et les petits sommets alentours sont cools. Les temples sont évidemment chouettes pour le peu que j'en ai vu, et j'adore le Caire !
De manière globale, je ne me suis pas senti à l'aise. Dire le contraire serait mentir. Et comme je l'ai dit, c'était plus dans l'optique d'une traversée nord sud que d'une réelle envie de traverser l’Égypte à vélo.
Suis je inconscient ? Ais je bien fait ou non ? Croyez moi, j'ai déjà toutes ces questions en tête, pas besoin de jouer la carte du jugement ou de l'introspection. Je ne fais que raconter ce que j'ai vécu et ressenti. C'est dans une démarche plus globale d'un voyage au long cours, où l'on tombe dans des endroits un peu moins sympas, dans des situations moins cools que dans d'autre. Ce n'est pas une recherche de la souffrance ou de la difficulté. C'était sur ma route, et je ne veux pas céder à la facilité. Par ailleurs, je ne suis pas idiot, si la situation est vraiment mauvaise, je skip. Mais se sentir mal à son aise ne veut pas dire se sentir en danger.
Voilà. A vous les studios. Désolé pour le pavé. J'ai écris ça sincèrement et suis ouvert à toute critique.
Et pour pus de photos je vous envoi vers mon site internet : www.lepedalistan.com Ou sur mon compte instagram où j'essaie de publier a word a day : @lepedalistan
Salutations du Soudan. Clo
Remboursement Lufthansa English translation pending
Bonjour à toutes, bonjour à tous.
J'aurais aimé avoir vos lumières à propos d'une demande de remboursement de la compagnie Lufthansa. En effet je vous explique mon soucis. J'ai demandé un voyage Londres Heathrow à Budapest du vendredi 2 mars au dimanche 4 mars en passant par Francfort via la compagnie Lufthansa. Avec la neige qui est tombé en Europe j'ai été prévenu la veille que mon avion de Londres pour Francfort à été annulé. Un autre m'a été consigné 7h plus tard, je l'ai pris. Ensuite mon avion de Francfort pour Budapest à été annulé après l'embarcation des passagers. Lufthansa nous a trouvé un hôtel donc c'est bien de leur part. Ils nous ont trouvé un autre avion le lendemain matin que j'ai pris pour Budapest et après 1Jour dans les aéroports me voilà bien arrivé dans la capital hongroise. Je me demande si je peux demander le remboursement des vols allé au moins car j'ai littéralement passé + d'un jour dans les aéroports pour un week-end, très frustrant.. Je sais que les conditions étaient climatiques donc peut être pas ! J'ai besoin d'aide, j'ai appelé la compagnie mais pas de réponse depuis 1h !
Un grand merci à vous. Cordialement Tom
J'aurais aimé avoir vos lumières à propos d'une demande de remboursement de la compagnie Lufthansa. En effet je vous explique mon soucis. J'ai demandé un voyage Londres Heathrow à Budapest du vendredi 2 mars au dimanche 4 mars en passant par Francfort via la compagnie Lufthansa. Avec la neige qui est tombé en Europe j'ai été prévenu la veille que mon avion de Londres pour Francfort à été annulé. Un autre m'a été consigné 7h plus tard, je l'ai pris. Ensuite mon avion de Francfort pour Budapest à été annulé après l'embarcation des passagers. Lufthansa nous a trouvé un hôtel donc c'est bien de leur part. Ils nous ont trouvé un autre avion le lendemain matin que j'ai pris pour Budapest et après 1Jour dans les aéroports me voilà bien arrivé dans la capital hongroise. Je me demande si je peux demander le remboursement des vols allé au moins car j'ai littéralement passé + d'un jour dans les aéroports pour un week-end, très frustrant.. Je sais que les conditions étaient climatiques donc peut être pas ! J'ai besoin d'aide, j'ai appelé la compagnie mais pas de réponse depuis 1h !
Un grand merci à vous. Cordialement Tom
Voyage en Écosse English translation pending
Bonjour, j'ai un projets de partir en Ecosse au mois d'octobre cet année.
Parcontre j'aimerai savoir quel température il y a cet période de l'année ?
Et je me demandait une autre question concernant le brexit faut il que j'amène mon passeport ou la carte d'idendité est encore valide ?
Sinon concernant la monnaie est il accepté la livre strerling anglais ? Ou faut que je commande des livres sterling écosse.
Parcontre le coût de la vie en Ecosse on ma dit que c'est fortement élévé !
Merci de vos avis
Parcontre le coût de la vie en Ecosse on ma dit que c'est fortement élévé !
Merci de vos avis
Préparation 1er voyage aux Philippines English translation pending
Bonjour,
D'abord, merci à vous qui avez pris le temps d'écrire vos retours, vos impressions, vos conseils : j'ai tout dévoré ( ou presque) et déjà un peu débroussaillé notre projet de découverte sur 3 semaines.
Pas évident de faire des choix, on a envie d'aller partout, mais faut se faire une raison. 😕
Donc pour cette fois, nous ciblerons " seulement" les Visayas et Palawan!
Je reviendrai plus tard sur l'itinéraire et certains casse- tête...
Pour commencer, j'ai besoin de vos avis/ conseils sur questions majeures :
1) La période : grosse hésitation entre janvier/ fevrier ( du style entre le 19/01 et le 09/02) et début mars ( entre le 26/02 et le 19/03) ! Qu'en pensent les habitués? On n'a pas trop envie de pluie... Bien sûr! Oui je sais, les aleas de la météo... 😎
2) les vols : sachant que nous partons de Toulouse, vu notre pré-programme, j'ai examiné 3 choix possibles : - Un aller- retour Toulouse- Manille ( plusieurs choix corrects)+ un vol Manille-Cebu à l'aller, pour commencer le périple par Cebu, - Un aller- retour Tlse- Cebu, mais là les horaires de retour que j'ai trouvés sont abominables ( trop long), - un multidestinations Tlse- Cebu et retour Manille- Tlse : intéressant chez KLM et BA. Ce serait vraiment mon option préférée. Vous confirmez?
3) Question subsidiaire : j'ai lu dans plusieurs posts que l'aéroport de Manille était bordélique... Alors : si on arrive à Manille de HK vers 19h avec Cathay, est- ce qu'on peut attraper le Cebupacific de 22h05 vers Cebu, ou bien vaut- il mieux prendre le suivant, à 22h55? Y a -t-il changement de terminal? Est- ce difficile de récupérer ses bagages et de ré- enregistrer? Combien de marge prendriez vous?
Merci par avance pour vos réponses, et à très bientôt pour la suite...😉
Pour commencer, j'ai besoin de vos avis/ conseils sur questions majeures :
1) La période : grosse hésitation entre janvier/ fevrier ( du style entre le 19/01 et le 09/02) et début mars ( entre le 26/02 et le 19/03) ! Qu'en pensent les habitués? On n'a pas trop envie de pluie... Bien sûr! Oui je sais, les aleas de la météo... 😎
2) les vols : sachant que nous partons de Toulouse, vu notre pré-programme, j'ai examiné 3 choix possibles : - Un aller- retour Toulouse- Manille ( plusieurs choix corrects)+ un vol Manille-Cebu à l'aller, pour commencer le périple par Cebu, - Un aller- retour Tlse- Cebu, mais là les horaires de retour que j'ai trouvés sont abominables ( trop long), - un multidestinations Tlse- Cebu et retour Manille- Tlse : intéressant chez KLM et BA. Ce serait vraiment mon option préférée. Vous confirmez?
3) Question subsidiaire : j'ai lu dans plusieurs posts que l'aéroport de Manille était bordélique... Alors : si on arrive à Manille de HK vers 19h avec Cathay, est- ce qu'on peut attraper le Cebupacific de 22h05 vers Cebu, ou bien vaut- il mieux prendre le suivant, à 22h55? Y a -t-il changement de terminal? Est- ce difficile de récupérer ses bagages et de ré- enregistrer? Combien de marge prendriez vous?
Merci par avance pour vos réponses, et à très bientôt pour la suite...😉
Projet circuit parcs Ouest américain en mai 2016 English translation pending
Bonjour
Nous avons un projet pour mai 2016, avec ma femme, en principe et aproximativement du 4/5 au 26/5 (suivant vols que nous trouverons les + avantageux Bordeaux-CDG-San Francisco et retour - nous visons 1600€ les 2 AR maxi), pour une boucle SF / SF en SUV telle que par exemple :
4 vol BOD / SFO. Nuit à SF
5 SF Nuit à SF
6 Prise Voiture. SF... Ragged point, ou autre, sur la côtière 1. Nuit à RP
7 RP... L.A Nuit à L.A
8 L.A Nuit à L.A
9 L.A... désert Moyave. Nuit à Lake Avazu
10 Lake Avazu... Grand Canyon. Nuit à Tusayan
11 GC... Monument Valley. Nuit à Mexican Hat
12 MH... Lake Powel. Nuit à Page
13 Page. Nuit à Page
14 Powel... Bryce Canyon. Nuit à BC
15 BC... Zion. Nuit à Sprindale
16 Zion... Las Vegas. Nuit à Vegas
17 Las Vegas. Nuit à Vegas
18 Vegas... Death Valley. Nuit à DV
19 DV... Mammoth Lakes. Nuit à ML
20 ML... Yosemite. Nuit à El Portal (si col Tioga fermé, détour par le Nord)
21 Yosemite. Nuit à El Portal
22 Yosemite... San Francisco. Retour voiture. Nuit à SF
23 SF. Nuit à SF
24 SF. Nuit à SF
25 vol SFO / BOD
26 Arrivée CDG / BOD
C'est notre premier voyage aus States. Nous serons donc preneur de tous commentaires avisés. Pour l'instant nous nous sommes inspirés des conseils d'un ami, jeune, qui connait bien le circuit, des autotours de différents Pro, et du contenus de divers forum dont celui-ci, en personnalisant la synthèse de ces derniers.
Pour des raisons budgétaires nous serons peut-être amenés à abandonner la "descente" côtière SF / L.A et prendre un départ à L.A pour finir à SF en conservant densiblement le même circuit amélioré le cas échéant suite aux conseils prodigués sur le forum
Cordialement
Yves
Retour sur 3 semaines en Afrique du Sud English translation pending
Amis forumeurs, bonjour,
Tout d'abord, un grand merci à toutes celles et tous ceux grâce à qui notre périple, à mon chéri et moi-même, a été une vraie réussite dans ce merveilleux pays que nous avons adoré. C'est en lisant tous vos conseils, idées, avis, que j'ai bâti notre itinéraire en fonction de nos goûts. Nous voulions être en mode cool, ne pas faire trop de kilomètres et avoir le temps de sentir le pays, de s'attarder, de traîner. J'ai donc j'ai choisi de me cantonner à la classique boucle Joburg Joburg, en zappant les villes, et en écartant LE CAP et sa région. Nous sommes partis du 20 Août au 11 Septembre, et pour une fois, j'avais réservé tous nos logements, ce que je n'ai pas l'habitude de faire. J'avais un peu peur d'avoir mal évalué des distances et des temps, mais, encore grâce à vos conseils, dans l'ensemble ce n'était pas trop mal. Alors à mon tour de faire part de ma petite expérience en Afrique du Sud et d'apporter mon humble contribution à tous les candidats à la découverte de ce pays. Par contre, pour les photos, je ne suis pas la pro, c'est la partie de mon mari, aussi je n'en mettrai pas ici. Nous en avons fait plus de 9000 à nous 2 et après une première épuration, il ne nous en reste "que" 6000 ... Je n'ai pas le talent littéraire de certains, mais j'espère quand même que vous aurez plaisir à me lire.
Tout d'abord, nos coups de coeur: Tembe Elephant Pak et son merveilleux lodge et, contre toute attente pour moi, le Drakensberg. En effet, je ne suis pas fan de montagne, mais vos avis m'ont encouragée à y passer 3 nuits, et là, quel bonheur quelle beauté ... Donc surtout ne zappez pas cette magnifique région. La déception: HluHluwe-Imfolisi Park, et oui au risque de vous faire bondir, non, nous n'avons pas apprécié ce lieu, mais je vous en dirai plus le jour venu. Alors prêts à revivre avec nous ce merveilleux voyage? Catherine
Tout d'abord, un grand merci à toutes celles et tous ceux grâce à qui notre périple, à mon chéri et moi-même, a été une vraie réussite dans ce merveilleux pays que nous avons adoré. C'est en lisant tous vos conseils, idées, avis, que j'ai bâti notre itinéraire en fonction de nos goûts. Nous voulions être en mode cool, ne pas faire trop de kilomètres et avoir le temps de sentir le pays, de s'attarder, de traîner. J'ai donc j'ai choisi de me cantonner à la classique boucle Joburg Joburg, en zappant les villes, et en écartant LE CAP et sa région. Nous sommes partis du 20 Août au 11 Septembre, et pour une fois, j'avais réservé tous nos logements, ce que je n'ai pas l'habitude de faire. J'avais un peu peur d'avoir mal évalué des distances et des temps, mais, encore grâce à vos conseils, dans l'ensemble ce n'était pas trop mal. Alors à mon tour de faire part de ma petite expérience en Afrique du Sud et d'apporter mon humble contribution à tous les candidats à la découverte de ce pays. Par contre, pour les photos, je ne suis pas la pro, c'est la partie de mon mari, aussi je n'en mettrai pas ici. Nous en avons fait plus de 9000 à nous 2 et après une première épuration, il ne nous en reste "que" 6000 ... Je n'ai pas le talent littéraire de certains, mais j'espère quand même que vous aurez plaisir à me lire.
Tout d'abord, nos coups de coeur: Tembe Elephant Pak et son merveilleux lodge et, contre toute attente pour moi, le Drakensberg. En effet, je ne suis pas fan de montagne, mais vos avis m'ont encouragée à y passer 3 nuits, et là, quel bonheur quelle beauté ... Donc surtout ne zappez pas cette magnifique région. La déception: HluHluwe-Imfolisi Park, et oui au risque de vous faire bondir, non, nous n'avons pas apprécié ce lieu, mais je vous en dirai plus le jour venu. Alors prêts à revivre avec nous ce merveilleux voyage? Catherine
L'est du continent américain est-il surcoté, surfait? English translation pending
Bonjour chère communauté,
Ce post est un sujet de réflexion et de débat. Avec ma famille nous revenons d'un voyage d'un mois en Ontario, Boston et au Québec. Si vous souhaitez savoir l'itinéraire complet : http://voyageforum.com/discussion/doutes-itineraire-nord-est-etats-unis-quebec-ontario-d6852144/
Avant de partir, tout notre entourage et ce forum nous avaient dit qu'ont allaient être ravis de cette 1 ère découverte du continent américain. En effet l'accueil québécois, la nourriture, la nature devaient nous emballer. C'est donc avec une certaine envie que nous avons fait ce voyage. Je précise aussi que nous avons déjà beaucoup voyagé en faisant énormément de villes d'Europe de l'est.
Au final si nous devons tirer un bilan de ce voyage, c'était bien car nous sommes partis en famille mais nous avons été très peu surpris, enthousiasmés par ce que nous avons vu. En effet durant 1 mois, nous avons eu 2-3 coups de cœurs ce qui est très peu.
Commençons par les points négatifs :
- A l'exception du parlement d'Ottawa qui est pas mal, aucun autre édifice historique nous as ébouriffés. Par contre sur ce point là, on s'y attendais. Nous avions déjà visité Saint Petersbourg et Moscou où la claque était totale, pour ainsi dire. La ville de Québec est joli mais pas sensationnel. Pareil pour Boston. Toronto, par contre est assez jolie et animé (je reviendrai plus tard sur cette partie show et animation) Par contre pour Montréal, j'ai vraiment été déçu tant les médias, notre entourage annonçait cela comme une belle ville. Au final la ville a mal vieilli. Seul le vieux Montréal est plutôt bien et encore aucun monument sensationnel. Le quartier du plateau-mont royal n'a rien de terrible. Le parc d'attraction La Ronde est vieux et ne possède aucun charme. Bilan au niveau des villes, dans l'ensemble jolie mais pas sensationnel.
- La nourriture et là c'est vraiment le point noir des vacances. Nous savions que la destination n'était vraiment pas réputé pour cela mais nous comptions au moins pouvoir manger de la bonne viande en quantité. Les restaurants sont très chers, quasiment tout est industriels. Par exemple pas moyen de trouver une côte de bœuf ou une entrecôte à moins de 35€ ! La Cabane à sucre de chez Danny vanté par le Routard et le guide Vert à Trois-Rivière alors oui ce n'est pas très cher mais tous est industriel. Au final sur une trentaine de restaurants, nous avons bien mangé dans 3 restaurants... D'ailleurs La maison cadorette à saint jean des piles est vraiment à conseiller.
Voilà pour les "points négatifs".
Ensuite concernant l'accueil des québécois, oui ils sont gentils mais nous avons trouvé qu'ils fonctionnaient beaucoup par intérêt. Les serveurs avec leurs pourboires par exemple.
Concernant l'animation et le show, c'était un bon point car à Toronto nous avons pu voir un match de baseball des Blue Jays et effectivement l'ambiance était au rendez vous dans un stade magnifique. Le Carnaval caribéen à Toronto était très animé aussi. Le spectacle Marvel à Montréal au centre Bell était aussi correct.
Concernant la nature, c'est là que nous avons eu nos 2 coups de cœurs. Tout d'abord avec les chutes du Niagara, qui sont vraiment magnifique. C'est sûr que la partie canadienne ressemble à Disneyland mais si on passe outre ça, il n'y a vraiment rien à redire. Ensuite voir les baleines à Tadoussac c'était majestueux aussi. Après concernant la nature notamment la région du fjord du Saguenay oui c'est joli mais là encore il y a d'aussi beaux paysages en Autriche par exemple.
Tout au long de mon texte c'est vraiment le rapport qualité-prix que je mets en avant car cela vaut-il le coup de traverser l'atlantique et de dépenser autant ?
En regardant sur le forum, j'ai vu très peu de gens déçus des Etats-Unis et du Canada. Du coup je me demande si toutes ces personnes avant de voyager en Amérique ont visité notre continent ? Bien sûr je me rends compte que je n'ai fait qu'une toute petite partie du Canada et des Etats-Unis et que mon avis est très subjectif.
Est ce que ce continent est surfait ?
Merci de m'avoir lu et je précise que mon post est vraiment pour comprendre et pour lire les avis d'autres personnes.
Malgré tout, nous avons quand même passé de bonnes vacances 🙂.
Ce post est un sujet de réflexion et de débat. Avec ma famille nous revenons d'un voyage d'un mois en Ontario, Boston et au Québec. Si vous souhaitez savoir l'itinéraire complet : http://voyageforum.com/discussion/doutes-itineraire-nord-est-etats-unis-quebec-ontario-d6852144/
Avant de partir, tout notre entourage et ce forum nous avaient dit qu'ont allaient être ravis de cette 1 ère découverte du continent américain. En effet l'accueil québécois, la nourriture, la nature devaient nous emballer. C'est donc avec une certaine envie que nous avons fait ce voyage. Je précise aussi que nous avons déjà beaucoup voyagé en faisant énormément de villes d'Europe de l'est.
Au final si nous devons tirer un bilan de ce voyage, c'était bien car nous sommes partis en famille mais nous avons été très peu surpris, enthousiasmés par ce que nous avons vu. En effet durant 1 mois, nous avons eu 2-3 coups de cœurs ce qui est très peu.
Commençons par les points négatifs :
- A l'exception du parlement d'Ottawa qui est pas mal, aucun autre édifice historique nous as ébouriffés. Par contre sur ce point là, on s'y attendais. Nous avions déjà visité Saint Petersbourg et Moscou où la claque était totale, pour ainsi dire. La ville de Québec est joli mais pas sensationnel. Pareil pour Boston. Toronto, par contre est assez jolie et animé (je reviendrai plus tard sur cette partie show et animation) Par contre pour Montréal, j'ai vraiment été déçu tant les médias, notre entourage annonçait cela comme une belle ville. Au final la ville a mal vieilli. Seul le vieux Montréal est plutôt bien et encore aucun monument sensationnel. Le quartier du plateau-mont royal n'a rien de terrible. Le parc d'attraction La Ronde est vieux et ne possède aucun charme. Bilan au niveau des villes, dans l'ensemble jolie mais pas sensationnel.
- La nourriture et là c'est vraiment le point noir des vacances. Nous savions que la destination n'était vraiment pas réputé pour cela mais nous comptions au moins pouvoir manger de la bonne viande en quantité. Les restaurants sont très chers, quasiment tout est industriels. Par exemple pas moyen de trouver une côte de bœuf ou une entrecôte à moins de 35€ ! La Cabane à sucre de chez Danny vanté par le Routard et le guide Vert à Trois-Rivière alors oui ce n'est pas très cher mais tous est industriel. Au final sur une trentaine de restaurants, nous avons bien mangé dans 3 restaurants... D'ailleurs La maison cadorette à saint jean des piles est vraiment à conseiller.
Voilà pour les "points négatifs".
Ensuite concernant l'accueil des québécois, oui ils sont gentils mais nous avons trouvé qu'ils fonctionnaient beaucoup par intérêt. Les serveurs avec leurs pourboires par exemple.
Concernant l'animation et le show, c'était un bon point car à Toronto nous avons pu voir un match de baseball des Blue Jays et effectivement l'ambiance était au rendez vous dans un stade magnifique. Le Carnaval caribéen à Toronto était très animé aussi. Le spectacle Marvel à Montréal au centre Bell était aussi correct.
Concernant la nature, c'est là que nous avons eu nos 2 coups de cœurs. Tout d'abord avec les chutes du Niagara, qui sont vraiment magnifique. C'est sûr que la partie canadienne ressemble à Disneyland mais si on passe outre ça, il n'y a vraiment rien à redire. Ensuite voir les baleines à Tadoussac c'était majestueux aussi. Après concernant la nature notamment la région du fjord du Saguenay oui c'est joli mais là encore il y a d'aussi beaux paysages en Autriche par exemple.
Tout au long de mon texte c'est vraiment le rapport qualité-prix que je mets en avant car cela vaut-il le coup de traverser l'atlantique et de dépenser autant ?
En regardant sur le forum, j'ai vu très peu de gens déçus des Etats-Unis et du Canada. Du coup je me demande si toutes ces personnes avant de voyager en Amérique ont visité notre continent ? Bien sûr je me rends compte que je n'ai fait qu'une toute petite partie du Canada et des Etats-Unis et que mon avis est très subjectif.
Est ce que ce continent est surfait ?
Merci de m'avoir lu et je précise que mon post est vraiment pour comprendre et pour lire les avis d'autres personnes.
Malgré tout, nous avons quand même passé de bonnes vacances 🙂.
Mon itinéraire: 20 jours en Thaïlande English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je viens de m'inscrire sur ce forum car mon copain et moi souhaiterions partir en Thaïlande l'été prochain. J'ai réalisé un premier itinéraire pour nous faire une idée du budget. J'ai beaucoup lu de posts et le lonely planet, mais aujourd'hui j'aurais besoin de vos conseils pour savoir si l'itinéraire est bon ou si l'on pourrait l'améliorer 😉 le voici :
Jour 1 : Bangkok Jour 2 : Bangkok Jour 3 : Bangkok, départ dans l'après midi vers Ayuttaya en train Jour 4 : Ayuttaya Jour 5 : départ dans la journée vers Lopburi en train Jour 6 : Lopburi, puis trajet vers sukhotai dans l'après midi (train + bus) Jour 7 : sukhotai, départ vers lampang en bus en fin d'après-midi Jour 8 : lampang, départ en début de soirée vers chiang mai en bus Jour 9 : chiang mai Jour 10 : chiang mai, excursion trek d'un jour Jour 11 : chiang mai Jour 12 : départ matinal vers Phuket en avion Jour 13 : Phuket Jour 14 : Phuket, départ en fin d'après midi vers Phang Nga en bus Jour 15 : Phang Nga, excursion après midi + nuit dans le parc maritime Jour 16 : Phan Nga Jour 17 : départ dans la soirée vers Krabi en bus, nuit la bas Jour 18 : départ matinal vers Ko Phi Phi Jour 17 : Ko Phi Phi Jour 18 : départ dans la journée vers Ko Lanta Jour 19 : Ko Lanta, puis départ en soirée pour dormir à Krabi Jour 20 : Krabi, puis vol vers Bangkok pour une nuit et retour en France
C'est notre premier voyage à l'étranger, même si nous avons déjà fais des capitales européennes comme Londres ou Amsterdam, c'est pour cela que j'hésite sur certaines parties de l'itinéraire, notamment pour le sud... Dites moi ce que vous en pensez, si je devrais privilégier une île à une autre, etc ! Je suis preneuse de tout conseil :)
A bientôt !
Jour 1 : Bangkok Jour 2 : Bangkok Jour 3 : Bangkok, départ dans l'après midi vers Ayuttaya en train Jour 4 : Ayuttaya Jour 5 : départ dans la journée vers Lopburi en train Jour 6 : Lopburi, puis trajet vers sukhotai dans l'après midi (train + bus) Jour 7 : sukhotai, départ vers lampang en bus en fin d'après-midi Jour 8 : lampang, départ en début de soirée vers chiang mai en bus Jour 9 : chiang mai Jour 10 : chiang mai, excursion trek d'un jour Jour 11 : chiang mai Jour 12 : départ matinal vers Phuket en avion Jour 13 : Phuket Jour 14 : Phuket, départ en fin d'après midi vers Phang Nga en bus Jour 15 : Phang Nga, excursion après midi + nuit dans le parc maritime Jour 16 : Phan Nga Jour 17 : départ dans la soirée vers Krabi en bus, nuit la bas Jour 18 : départ matinal vers Ko Phi Phi Jour 17 : Ko Phi Phi Jour 18 : départ dans la journée vers Ko Lanta Jour 19 : Ko Lanta, puis départ en soirée pour dormir à Krabi Jour 20 : Krabi, puis vol vers Bangkok pour une nuit et retour en France
C'est notre premier voyage à l'étranger, même si nous avons déjà fais des capitales européennes comme Londres ou Amsterdam, c'est pour cela que j'hésite sur certaines parties de l'itinéraire, notamment pour le sud... Dites moi ce que vous en pensez, si je devrais privilégier une île à une autre, etc ! Je suis preneuse de tout conseil :)
A bientôt !
Trois semaines dans l'Ouest... que du bonheur English translation pending
Voici dix jours que nous sommes rentrés et je me remets à peine.
Dur dur de retrouver la vie quotidienne, de revenir à la réalité. sans compter bien sur, le décalage horaire...
Mais j'ai envie de vous faire partager notre voyage, même si pour les plus acharnés d'entre vous il est sans doute, très banal!
Le début de l'histoire....
Il y a deux ou trois ans, une "amie" Facebook poste sur son mur, des photos et des vidéos de leur voyage dans l'Ouest.
Et là, je suis émerveillée, époustouflée par les grands espaces et la beauté des paysages, j'ai très envie de les découvrir à mon tour.
Petit à petit, je rallie mon mari et nous commençons à regarder des catalogues, acheter des guides;
Nous sommes souvent, voire toujours partis seuls, mais là il rechigne un peu, trop loin, trop grand, trop de kilomètres. Je ne conduis pas en voyage et il me dit que s'il conduit il ne profite pas...
Nous commençons de regarder du côté des voyages organisés.
Mais trouver le voyage de nos rêves et rester dans des prix abordables s'avère très compliqué.
Au final nous n'en sélectionnons que deux, les "moins pires" dirons nous. 😏
Nous sommes en juillet 2014.
En août nous partons au Canada en voyage "organisé" un peu spécial car à la carte, organisé par la chorale à laquelle j'appartiens. Et je parle de notre projet à une de nos meilleures amies. Très intéressée, elle nous donne sa réponse très vite, c'est oui. Et elle est prête à conduire...
A trois c'est déjà plus facile.
Je commence alors à établir un circuit, et je viens le poster sur ce forum.(je n'arrive pas à mettre le lien, pas grave!)
Et petit à petit, grâce à vos conseils, notre projet s'est concrétisé.
Il me faut remercier tous ceux qui m'ont aidée; Istat, Bastinj, Jpg13, Pong, Caussat, pardon à ceux que j'oublie. Merci aussi pour vos nombreux carnets de voyage, que j'ai lus avec beaucoup d'attention, sans toutefois intervenir😕 Tout particulièrement ceux de Laure et Minibou37, entre autres.
Bon j’arrête mon bavardage et je commence la description:
Les participants: Mon mari ( Milou) et moi (65 et 60 ans), notre amie Monique et une amie à elle, Marie Christine. Le budget: Billets d'avion: 935 € par personne, Air France, Paris Los Angeles, San Francisco Paris, deux vols directs. Hôtels et appartements: 3992 € pour 4 personnes, des hôtels de toutes catégories et deux appartements, un à Los Angeles, l'autre à San Francisco Location de voiture: Dodge Journey louée chez Alamo: 871,89 € Essence: 305 €, 4775 km parcourus. Nous n'avons pas fait le détail des autres frais mais tout compris le voyage nous revient à moins de 3000 € par personne. Le midi nous pique-niquions, souvent une salade et des fruits frais, le soir c'était restau, assez simple. La plupart des petits déj étaient compris, sinon nous le prenions à l'appartement ou dans notre chambre.
Le circuit:
Jour 1 : (jeudi 21 mai) Paris Los-Angelès Jour 2 : (vendredi 22 mai)Los Angeles Jour 3 : (samedi 23 mai)Los Angeles → Kingman ( 533 km) Route 66 Jour 4 : (dimanche 24 mai) Kingman → Grand Canyon (262 km) Jour 5 : (lundi 25 mai) Tusayan → Page (230 km) Lake Powel Jour 6 : (mardi 26 mai) Page → Goulding (198 km) Antelope Canyon, Monument Valley Jour 7 : (mercredi 27 mai) Goulding → Cortez (231 km) Meza Verde Jour 8 : (jeudi 28 mai) Cortez → Moab (185 km) Canyonlands Jour 9 : (vendredi 29 mai) Moab , Arches Jour 10 : (samedi 30 mai) Moab → Torrey(251 km) Capitol Reef Jour 11 : (dimanche 31 mai) Torrey → Kanab (254 km) Bryce Canyon Jour 12 : (lundi 1 juin) Kanab → Sprindale (73 km) Zion Park Jour 13 : (mardi 2 juin) Springdale → Las Vegas (271 km) Jour 14 : (mercredi 3 juin) Las Vegas Jour 15 : (jeudi 4 juin) Las Vegas → Furnace Creek (236 km) Jour 16 : (vendredi 5 juin) Furnace Creek → Lee Vining (430 km) Jour 17 : (samedi 6 juin) Lee Vining → Groveland (147 km) Jour 18 : (dimanche 7 juin) Groveland → San Francisco (225 km) Jour 19 : (lundi 8 juin) San Francisco Jour 20 : (mardi 9 juin) San Francisco → Paris Jour 21 : (mercredi 10 juin) Paris :
Nous avons fait quelques jolies randonnées, que j'essaierai de détailler plus tard.
Dans l'ensemble tout s'est très bien passé, la météo a été de notre côté, pas trop chaud à Death Valley (juste 39 degrés 😎) et de la pluie à Yosémite et Capitol Reef, mais juste l'après midi; Nos top: Grand Canyon, Monument Valley, Bryce Canyon... Mais aucune deception. Il nous a manqué un jour à San-Francisco et nous sommes arrivés trop tard à Lee Vining pour aller à Bodie.
Voici pour le début, il faut maintenant que je cherche pour insérer des photos 😉
Et petit à petit, grâce à vos conseils, notre projet s'est concrétisé.
Il me faut remercier tous ceux qui m'ont aidée; Istat, Bastinj, Jpg13, Pong, Caussat, pardon à ceux que j'oublie. Merci aussi pour vos nombreux carnets de voyage, que j'ai lus avec beaucoup d'attention, sans toutefois intervenir😕 Tout particulièrement ceux de Laure et Minibou37, entre autres.
Bon j’arrête mon bavardage et je commence la description:
Les participants: Mon mari ( Milou) et moi (65 et 60 ans), notre amie Monique et une amie à elle, Marie Christine. Le budget: Billets d'avion: 935 € par personne, Air France, Paris Los Angeles, San Francisco Paris, deux vols directs. Hôtels et appartements: 3992 € pour 4 personnes, des hôtels de toutes catégories et deux appartements, un à Los Angeles, l'autre à San Francisco Location de voiture: Dodge Journey louée chez Alamo: 871,89 € Essence: 305 €, 4775 km parcourus. Nous n'avons pas fait le détail des autres frais mais tout compris le voyage nous revient à moins de 3000 € par personne. Le midi nous pique-niquions, souvent une salade et des fruits frais, le soir c'était restau, assez simple. La plupart des petits déj étaient compris, sinon nous le prenions à l'appartement ou dans notre chambre.
Le circuit:
Jour 1 : (jeudi 21 mai) Paris Los-Angelès Jour 2 : (vendredi 22 mai)Los Angeles Jour 3 : (samedi 23 mai)Los Angeles → Kingman ( 533 km) Route 66 Jour 4 : (dimanche 24 mai) Kingman → Grand Canyon (262 km) Jour 5 : (lundi 25 mai) Tusayan → Page (230 km) Lake Powel Jour 6 : (mardi 26 mai) Page → Goulding (198 km) Antelope Canyon, Monument Valley Jour 7 : (mercredi 27 mai) Goulding → Cortez (231 km) Meza Verde Jour 8 : (jeudi 28 mai) Cortez → Moab (185 km) Canyonlands Jour 9 : (vendredi 29 mai) Moab , Arches Jour 10 : (samedi 30 mai) Moab → Torrey(251 km) Capitol Reef Jour 11 : (dimanche 31 mai) Torrey → Kanab (254 km) Bryce Canyon Jour 12 : (lundi 1 juin) Kanab → Sprindale (73 km) Zion Park Jour 13 : (mardi 2 juin) Springdale → Las Vegas (271 km) Jour 14 : (mercredi 3 juin) Las Vegas Jour 15 : (jeudi 4 juin) Las Vegas → Furnace Creek (236 km) Jour 16 : (vendredi 5 juin) Furnace Creek → Lee Vining (430 km) Jour 17 : (samedi 6 juin) Lee Vining → Groveland (147 km) Jour 18 : (dimanche 7 juin) Groveland → San Francisco (225 km) Jour 19 : (lundi 8 juin) San Francisco Jour 20 : (mardi 9 juin) San Francisco → Paris Jour 21 : (mercredi 10 juin) Paris :
Nous avons fait quelques jolies randonnées, que j'essaierai de détailler plus tard.
Dans l'ensemble tout s'est très bien passé, la météo a été de notre côté, pas trop chaud à Death Valley (juste 39 degrés 😎) et de la pluie à Yosémite et Capitol Reef, mais juste l'après midi; Nos top: Grand Canyon, Monument Valley, Bryce Canyon... Mais aucune deception. Il nous a manqué un jour à San-Francisco et nous sommes arrivés trop tard à Lee Vining pour aller à Bodie.
Voici pour le début, il faut maintenant que je cherche pour insérer des photos 😉
Qui cherche des billets Paris - Bangkok pour juillet 2015? English translation pending
Hello
Je suis a la recherche de 3 billets adultes et 1 billet moins de 12 ans pour moi et mes trois enfants. j'ai choisi la Thailande en arrivant sur Bangkok et peut être repartir de Phuket...IDÉALEMENT, je voudrai voyager sur les compagnies comme Emirates, Ethias , Qatar ou sur Thai ou Singapore. J'attends donc les promo sur une de ces compagnies, a 2000,2200 je fonce. Pour ceux qui cherchent comme moi on pourrait mutualiser et se passer les bons tuyaux. A bientot
Quel est le pays le plus désagréable pour voyager à vélo? English translation pending
Pour les comportements automobiles.
Moi, j'en mets deux : l'Angleterre et la France.
New York fin janvier English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai déjà lu pas mal de choses sur New York, j'ai commencé un planning mais je voulais savoir si pendant l'hiver (fin janvier pour moi donc du 25 au 1 février) il y a des choses qui ne sont pas accessibles, pas faisables? Et au contraire d'autres qui le sont?
Merci d'avance! :)
J'ai déjà lu pas mal de choses sur New York, j'ai commencé un planning mais je voulais savoir si pendant l'hiver (fin janvier pour moi donc du 25 au 1 février) il y a des choses qui ne sont pas accessibles, pas faisables? Et au contraire d'autres qui le sont?
Merci d'avance! :)
Jeu de mots, le 3ème... English translation pending
Ce n'est pas un rébus, ni une charade... et il faut trouver un lieu. 🙂
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Itinéraire de tour du monde de cinq mois English translation pending
Salut à tous!
Je suis un gars de 24ans, je fais beaucoup de montagne, de la marche, etc... Et je suis entrain de gentiment préparer un voyage de 5 mois. J'aurais aimer avoir pleins de bons conseils, l'itinéraire dans quel sens selon les mois, les endroits à découvrir. J'ai déjà beaucoup lu différentes discussions sur la préparation et je veux être vraiment bien organisé ça sera beaucoup plus simple au moment du départ!
Pays à visiter: · Australie (2 mois) Traverser du Nord jusqu'à Sydney · Nouvelle-Zélande (1.5 mois) Traverser de Christchurch jusqu'à Aukland · Polynésie (2 semaines) · Argentine -Patagonie · Chili · Perou · Bolivie · Equateur amazonie (Amérique du sud 1.5 mois)
Durée du voyage: · 5 mois · mi-fin janvier jusqu'au mois de juin 2014
Type de voyage: · Sac à dos · Visite de coin naturel, montagne, découvrir les gens, etc… · Tente / Camping / Chez l'habitant / Couchsurfing (je ne connais pas encore trop ce que c'est)
Moyen de transport: · Billet TDM · Bus / train / Stop / Avion
Budget: · 8000€
D'avance Merci beaucoup pour vos conseils!
Je suis un gars de 24ans, je fais beaucoup de montagne, de la marche, etc... Et je suis entrain de gentiment préparer un voyage de 5 mois. J'aurais aimer avoir pleins de bons conseils, l'itinéraire dans quel sens selon les mois, les endroits à découvrir. J'ai déjà beaucoup lu différentes discussions sur la préparation et je veux être vraiment bien organisé ça sera beaucoup plus simple au moment du départ!
Pays à visiter: · Australie (2 mois) Traverser du Nord jusqu'à Sydney · Nouvelle-Zélande (1.5 mois) Traverser de Christchurch jusqu'à Aukland · Polynésie (2 semaines) · Argentine -Patagonie · Chili · Perou · Bolivie · Equateur amazonie (Amérique du sud 1.5 mois)
Durée du voyage: · 5 mois · mi-fin janvier jusqu'au mois de juin 2014
Type de voyage: · Sac à dos · Visite de coin naturel, montagne, découvrir les gens, etc… · Tente / Camping / Chez l'habitant / Couchsurfing (je ne connais pas encore trop ce que c'est)
Moyen de transport: · Billet TDM · Bus / train / Stop / Avion
Budget: · 8000€
D'avance Merci beaucoup pour vos conseils!
Floride/Bahamas: 3 semaines au paradis! (Miami & Florida Keys, Exumas, New Providence & Eleuthera) English translation pending

Cet été nous sommes partis aux Bahamas et en Floride, 3 semaines pendant lesquelles nous avons découvert des paysages magnifiques et des plages paradisiaques. Je suis en pleine rédaction de ce carnet de voyage que je poste également sur mon blog avec moultes photos : http://samiharrat.wordpress.com Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de parcourir ce compte rendu.
Episode 0 : Itinéraire & Préparatifs

Les Bahamas, première terre découverte par Colomb au XVème siècle, repaire de pirate au XVIIème, refuge pour les loyalistes anglais au XVIIIème, paradis terrestre pour vacanciers au XXIème. Depuis longtemps, ces eaux limpides et ces paysages idylliques m’ont donné envie de les découvrir. Voilà désormais plusieurs mois que l’on prépare ce voyage …
Au Bahamas, il y a 700 îles et îlots dont seulement une vingtaine sont habitées. Les deux plus peuplées New Providence et Freeport sont des escales de croisières, recouvertes de luxueux resorts et prises d’assaut par les touristes américains. Les autres sont appelées Out Islands (les Îles Extérieures). Peu peuplées, elles sont préservées du tourisme de masse et conservent toute leur authenticité. C’est ces îles là que l’on veut découvrir en priorité.
Les Bahamas ne sont pas une destination très prisée des touristes français. Très peu de tours opérators y proposent des voyages. Là bas le touriste américain et le billet vert y règnent en maître. Il y a très peu de voyages organisés qui permettent de découvrir les Out Islands, et aucun ne nous convenait réellement.
Pour préparer ce voyage, j’utilise Internet bien entendu (VoyageForum.com et Trip Advisor pour les avis de voyageurs et Kayak pour trouver les vols au meilleur prix) et des guides de voyage papier. Des guides francophones sur les Bahamas, il n’y en a en fait qu’un seul ! Le Petit Futé Bahamas. Ne voulant pas rester sur un seul avis et n’étant pas totalement convaincu par ce guide, j’achète également le Lonely Planet Bahamas en anglais
Première difficulté, il n’y a pas de vols directs depuis la France pour se rendre à Nassau, la capitale bahaméenne. Une escale à Miami en Floride est indispensable. Histoire de ne pas faire de détour pour rien, très vite on prend la décision de garder quelques jours pour découvrir la Floride.
Deuxième dfficulté, il n’y a pas de vols directs entre les Out Islands, il faut obligatoirement repasser par Nassau la capitale. Comme pour Miami, on en profitera pour s’arrêter à Nassau et pour découvrir les îles de New Providence et Paradise Island.
Après moultes hésitations et simulations je m’arrête finalement sur cet itinéraire qui s’étalera sur une période de 3 semaines.

Nous arriverons à Miami le 11 juillet et nous rendrons directement en direction des Florida Keys. Nous passerons notre première nuit à Key Largo (1). Le lendemain nous continuerons notre route au beau milieu de la mer des Caraïbes en direction de la très branchée Key West (2) ou nous resterons deux nuits. Puis nous reprendrons la direction de Miami (3) où nous passerons une nuit avant notre départ pour les Bahamas le 15 juillet. Ce jour là, nous partirons en direction de l’archipel des Exumas (4) un chapelet de 360 îles situées au sud de Nassau. Nous y resterons pour 6 jours avec au programme, plongée, farniente et découverte des îles principales de Great Exuma et Little Exuma. Le 21, nous décollerons pour Nassau (5) où nous resterons deux nuits, nous en profiterons pour aller visiter le célèbre hotel Atlantis et son parc aquatique. Le 23 juillet, on prendra la route de l’île d’Eleuthera. Là-bas 2 jours sont prévus pour découvrir Harbour Island (6), l’île de la jet-set et 5 autres pour partir à l’assaut des plages de la grande île d’Eleuthera (7). Enfin nous terminerons notre boucle par 2 dernières nuits à Miami Beach (8).
En tout nous prendrons 6 fois l’avion, dormirons dans 8 hôtels différents, louerons 2 voitures et découvrirons des dizaines d’îles disséminées dans 2 pays différents …
Episode 1 : Premier coucher de soleil à Key Largo

Ca y est, le jour du départ tant attendu est enfin arrivé. Direction Orly pour prendre notre vol Ibéria en direction de Miami (avec escale à Madrid). C’est vers 15h30 que nous foulons le sol américain pour la deuxième fois de l’année.
Jour 1 (11 juillet 2012) : Miami International Airport – Key Largo
1. Miami International Airport ; 2. Hilton Key LargoAprès avoir récupéré notre voiture de location (une Nissan Altima comme 2 mois auparavant) chez Dollar Rent-a-Car, nous prennons de suite la direction des Florida Keys et de la première d’entre elles : Key Largo. On emprunte pour celà le Flordia Turnpike autoroute à péage sans guichets.
Des caméras suspendues au dessus de la route prennent les plaques d’immatriculation en photos. Si vous avez souscrit à leur abonnement (le SunPass), RAS. Sinon, le paiement s’effectue directement par débit sur votre compte bancaire !
Après une traversée furtive des Everglades (à l’aide d’une ligne droite de 30 kilomètres!) on arrive à Key Largo.

Un rapide dîner chez Wendy’s et on s’installe à notre hôtel pour la nuit. On en profite pour faire notre premier bain des vacances et pour observer ce premier coucher de soleil floridien.


Episode 2 : Sur les traces d'Ernest Hemingway

Nous quittons Key Largo et reprenons la route des keys direction Key West, la ville la plus méridionale des USA l’un des lieux de villégiature d’Ernest Hemingway. C’est près de 2 heures de route entre ciel et mer qui nous attendent avec pour point d’intérêt le Seven Miles Bridge et le parc de Bahia Honda.
Jour 2 (12 juillet 2012) – Key Largo – Bahia Honda Key – Key West
D. Key Largo ; 1. Bahia Honda State Park ; A. Key West Avant de prendre la route en direction de Key West, on décide de profiter cette fois ci de jour de notre hôtel de Key Largo. Une baignade rapide dans cette eau verte bordée de palétuviers et nous voilà partis sur la US Road n°1.

Premier arrêt à Islamorada dans un Burger King pour manger et on reprend la route pour franchir le Seven Miles Bridge, parmi les plus longs ponts du monde lors de sa construction en 1982 (près de 11km).

De l’autre côté du pont on arrive dans les Lower Keys et on en profite pour s’arrêter sur Bahia Honda Key (8 $ l’entrée) dont le parc national est réputé pour avoir l’une des plus belle plage des Keys.
Belle plage ? C’est vite dit, on fait les deux plages les plus à l’est (sur 3 dans le park) et les 2 sont recouvertes d’algues noires. La couleur de l’eau elle aussi est décevante et tire plus sur le jaune que sur le bleu turquoise. On se demande comment sont les autres si cette plage fait partie des 10 plus belles des USA comme la présente de nombreux guides !

On reprend la route vers Key West à travers les Lower Keys mais ne croisons pas de “Key Deer”, le cerf des Keys, espèce en voie de disparition. On arrive enfin sur Key West, la dernière île habitée des Keys, le bout de la route. On s’installe dans notre Guest House sur Eaton Street, une maison victorienne du XIXème siècle, toute proche de Duval Street, l’artère principale et la plus animée de la ville.


Mais le soleil déclinant on en profite pour se rendre sur Mallory Square pour assister au coucher du soleil, réputé comme l’un des plus beau du monde.


Heureusement, la journée de demain nous permettra de découvrir plus en profondeur cette ville de Key West.
Episode 3 : Key West, the Southernmost City

Cette journée au coeur de Key West s’annonce sous les meilleurs auspices, au programme : shopping sur Duval Street, visite du Conservatoire aux papillons, de la maison d’Hemingway et de la borne marquant le point le plus au sud du pays …
D. Départ ; 1. Key West Butterfly Conservatory ; 2. Southernmost Point ; 3. Hemingway’s HouseKey West est une ville floridienne très célèbre. Célèbre pour avoir accueilli deux écrivains américains de grand talent : Ernest Hemingway et Tennessee Williams. Cette ville à l’atmosphère surannée et aux vieilles bâtisses victoriennes ne manque pas de charme. La Old Town qui s’étend à l’ouest de l’île est le quartier le plus intéressant de la ville et celui dans lequel nous nous baladons aujourd’hui, Duval Street en est la rue principale.
Après un petit déjeuner dans le jardin de notre guesthouse construite entre 1890 et 1898 on descend Duval Street avant que la chaleur de l’été ne devienne insupportable.

On en profite pour flâner dans quelques boutiques avec comme objectif le Key West Butterfly Conservatory. Dans ce conservatoire, une serre rassemble de nombreuses espèces de lépidoptères venant des 4 coins de la planète. Ceux-ci volent au milieu des visiteurs et des fleurs tropicales.


Puis, on se dirige à un block de là vers la borne représentant le point le plus au sud des USA. Théoriquement, celui ci ne se trouve pas à cet endroit mais sur un terrain militaire dont l’entrée est intedite au public. Mais bon … Tout le monde joue quand même le jeu.
Une foule de touriste américain attends là sous un soleil de plomb pour se faire photographier à côté de leur “petite Tour Eiffel”. Nous, pas fous, on attend juste un instant de répis (un changement entre 2 touriste entre 2 poses) pour prendre notre photo de la borne, et on se passera de la photo souvenir.

On préfère se rendre sur la plage juste à côté pour manger avant de continuer notre visite de la ville.
Et là, en plein milieu de notre cheesebaconburger, une averse tropicale arrive depuis l’océan et s’abat sur l’île pendant deux bonnes heures.

On en profite pour commander un dessert, il pleut toujours. Vers 15h30, l’orage laisse place au ciel bleu et on remonte Duval Street en pataugeant dans les étangs (vu leur taille, le mot flaque est un peu réducteur …). On remonte jusqu’à hauteur de Truman Avenue en regardant les boutiques puis on rejoint Whitehead Street dans laquelle se trouve la maison de Heminghway.
C’est dans cette maison qu’Hemingway a écrit la plupart de ces romans pendant les années 1930 (comme “Les neiges du Kilimandjaro” ou “Pour qui sonne le glas”). Cette maison fut offerte à l’écrivain en tant que cadeau pour son mariage avec Pauline Pfeiffer. Il y vivra jusqu’à son divorce en 1940, date à laquelle il déménagera pour la Havane. Le prix de 13 $ la visite pour quelques pièces nous décourage, on immortalisera la maison seulement depuis l’extérieur.

Fatigué par la chaleur et alléché par l’Happy Hour offert par notre hébergement. On rentre se prélasser dans la piscine. On aura même pas le courage de ressortir. Surtout que demain, il faut retourner sur Miami !

Déçus par le Maroc English translation pending
Bonjour,
Nous revenons de deux semaines au Maroc et nous avons été déçus du premier au dernier jour...
Comme nous préférons voyager seuls plutôt qu'en "organisé", nous avons subi toutes les escroqueries possibles et imaginaires!!!!
Pas moyen de demander un renseignement sans devoir payer!!! impossible de faire plus de 4 pas (au chiffre près) sans être accosté de façon plus ou moins harcellante par un mendiant , même les fonds de cola, des enfants nous les quémandaient!
Les points positifs : la gentillesse dans les riads et les paysages!!!!
Un jour, j ai refusé de payer une fois de plus, un gamin qui voulait absolument recevoir de l argent pour jouer le guide(on en trouve tous les 5 mètres), il s'est faché sérieusement, m'a traité de tous les noms d'oiseaux, un commerçant m'est soi-disant venu en aide!!!!
Et bien devinez : il était de combine avec le gamin...car après faire semblant de vouloir m'offrir le thé chez lui, il nous a fait entrer dans un magasin 200 m plus loin, là, impossible, de refuser d'acheter un napperon 10 fois son prix car le nouveau vendeur traitait le premier de lui avoir amener "des pigeons" qui ne voulaient rien dépenser!!! là, j ai réellement paniqué et j ai acheté ce napperon; le comble, c est que le "gentil monsieur" qui allait nous offrir le thé à disparu en disant : voici mon ami qui va vous reconduire à votre hotel(le gamin qui m avait traité en premier était de retour dans le magasin).
Moi qui est en principe de nature franche et directe, j ai joué l hypocrisie comme eux , et j ai suivi le gamin, tout sourire en lui donnant deux euros et une boisson!!! evidemment, le thé ne nous a jamais été servi, à cet endroit car d'autres commerçants l ont fait, dans les jours suivants!!!
Voilà une anecdote qui était la première de bien d'autres... C est sûr, on y retournera pas car notre budget ne nous permet pas de donner deux euros tous les 4 pas....et d acheter des napperons à 25 euros dans toutes les boutiques.
Je suis certaine, déjà que des dizaines de messages vont suivre, tous insultants à mon égard, ce qui prouvera encore que ce que je dis est vrai!
En passant, je signale que je vais au moins une fois par an, en turquie et là, j adore!!!!
Dom
Nous revenons de deux semaines au Maroc et nous avons été déçus du premier au dernier jour...
Comme nous préférons voyager seuls plutôt qu'en "organisé", nous avons subi toutes les escroqueries possibles et imaginaires!!!!
Pas moyen de demander un renseignement sans devoir payer!!! impossible de faire plus de 4 pas (au chiffre près) sans être accosté de façon plus ou moins harcellante par un mendiant , même les fonds de cola, des enfants nous les quémandaient!
Les points positifs : la gentillesse dans les riads et les paysages!!!!
Un jour, j ai refusé de payer une fois de plus, un gamin qui voulait absolument recevoir de l argent pour jouer le guide(on en trouve tous les 5 mètres), il s'est faché sérieusement, m'a traité de tous les noms d'oiseaux, un commerçant m'est soi-disant venu en aide!!!!
Et bien devinez : il était de combine avec le gamin...car après faire semblant de vouloir m'offrir le thé chez lui, il nous a fait entrer dans un magasin 200 m plus loin, là, impossible, de refuser d'acheter un napperon 10 fois son prix car le nouveau vendeur traitait le premier de lui avoir amener "des pigeons" qui ne voulaient rien dépenser!!! là, j ai réellement paniqué et j ai acheté ce napperon; le comble, c est que le "gentil monsieur" qui allait nous offrir le thé à disparu en disant : voici mon ami qui va vous reconduire à votre hotel(le gamin qui m avait traité en premier était de retour dans le magasin).
Moi qui est en principe de nature franche et directe, j ai joué l hypocrisie comme eux , et j ai suivi le gamin, tout sourire en lui donnant deux euros et une boisson!!! evidemment, le thé ne nous a jamais été servi, à cet endroit car d'autres commerçants l ont fait, dans les jours suivants!!!
Voilà une anecdote qui était la première de bien d'autres... C est sûr, on y retournera pas car notre budget ne nous permet pas de donner deux euros tous les 4 pas....et d acheter des napperons à 25 euros dans toutes les boutiques.
Je suis certaine, déjà que des dizaines de messages vont suivre, tous insultants à mon égard, ce qui prouvera encore que ce que je dis est vrai!
En passant, je signale que je vais au moins une fois par an, en turquie et là, j adore!!!!
Dom
Ouest américain en 2013: choix d'aéroports arrivée-retour + voiture de location English translation pending
Bonjour (à ceux qui se connectent depuis les US/Canada) et bonsoir aux Européen francophones
Je me permets de créer une nouvelle file , parce que j'anticipe d'avoir sur plus d'un thème devoir faire appel à l'aide pour recueillir quelques astuces et bons conseils auprès des nombreux membres expérimentés en Trip de l'Ouest US de ce forum , D'avance je les en remercie tous, pour leur temps alloué à ces moments d'échange et de partage d'expérience
Vous l'aurez deviné je suis novice en la matière, merci de votre indulgence.
Je me lance dans la préparation d'un voyage pour aout 2013 2 adultes+2 enfants 10 et 12 ans .
Premiere chose pour établir les étapes et leur contenu, il est indispensable de figer les points de départ et d'arrivée ainsi que l'espace de temps disponible hors trajets entre les 2: lapalissade vous me direz....
Voyons ma 1ere question :
pour ce trip , la 1ere excursion envisagée etant Yellostone, et la dernière étape etant San Fransisco , se pose la question concernant la location de voiture . 3 options différentes dans l'esprit (et les impacts sur frais et distances) me viennent à l'idée:
1°)Avion AR par San Fransico + prise et rendu voiture à San Fransisco
=> 1700 km! pour rejoindre JacksonHole avant le "vrai" début ...
2°) optimisation du temps
Avion arrivée SaltLake ou je prends la voiture de loc et je rends la voiture à SAn Fransisco
=> cout delta tarif Avion ? + 300 euros pour la société de location
3°) "Alambiquée "
-Arrivée Avion + prise voiture de location à SaltLake
-remise de la voiture à Salt lake apres 1 semaine de visite au nord;
-transfert Avion SaltLake-Las Vegas et prise d'une autre voiture LasVegas
-remise de la voiture à l'étape finale à SanFransico
=> économie des 300 euros drop voiture (dispense de frais de retour entre l'état de Californie et Nevada), compensé par balade aérienne SaltLake-LasVegas 240euro?
=>Q: Que me conseilleriez-vous comme option ?
Question subsidiaire: sachant que je rencontre des difficultés à faire des simulations de tarif /devis pour la voiture de location parceque juin 2012 c'est trop tot pour faire une simulation/devis d'une location pour aout 2013 (periode calendaire non accessibles sur les sites) et c'est trop tard pour une location à periode équivalente aout 2012 car le modèle de voiture recherché SUV4x4 Midsize n'étant plus dispo (normal tout est réservé pour cette période ),
=>le résultat de la recherche pour un Depart SaltLake Retour San Fransisco durée 25 jours me donne: choux blanc pour les sites National, MardelMar, autoescape, elocationvoiture.fr , 1250 euros(+300 de drop) pour locationdevoiture.fr et 1133 euro (+300 euro de drop) chez Alamo.fr
pour 25 jours 1200 euro+300 de drop n'est-ce pas largement 300 euros au-dessus des moyennes obtenues par vous-mêmes non ?
D'ou ma question subsidiaire concernant la location de voiture:pour un type SUV 4x4 midsize, 25 jours, Multirisque :zéro franchise, Km illimité un seul conducteur désigné
=>Q: jusqu'ou aller dans la négociation, combien je peux espérer obtenir comme tarif pour un devis (qui sera fait j'ai compris en automne 2012) , merci de vos feedback pour 24/25 jours de loc en HauteSaison juillet/aout =>Q comment définir précisément les options justes ( avoir le bris de glace sans franchise, mais sans ajouter sans l'option réparation des pneus par exemple) , les sites ne semblent pas très souples sur ce point, sauf Alamo) , pour y arriver, pour le devis faites-vous tout par téléphone et rien online par les sites de reservation ?
voila, finalement un peu longue comme 1ere question" ...sorry
merci à tous pour vos avis et conseils
Je me permets de créer une nouvelle file , parce que j'anticipe d'avoir sur plus d'un thème devoir faire appel à l'aide pour recueillir quelques astuces et bons conseils auprès des nombreux membres expérimentés en Trip de l'Ouest US de ce forum , D'avance je les en remercie tous, pour leur temps alloué à ces moments d'échange et de partage d'expérience
Vous l'aurez deviné je suis novice en la matière, merci de votre indulgence.
Je me lance dans la préparation d'un voyage pour aout 2013 2 adultes+2 enfants 10 et 12 ans .
Premiere chose pour établir les étapes et leur contenu, il est indispensable de figer les points de départ et d'arrivée ainsi que l'espace de temps disponible hors trajets entre les 2: lapalissade vous me direz....
Voyons ma 1ere question :
pour ce trip , la 1ere excursion envisagée etant Yellostone, et la dernière étape etant San Fransisco , se pose la question concernant la location de voiture . 3 options différentes dans l'esprit (et les impacts sur frais et distances) me viennent à l'idée:
1°)Avion AR par San Fransico + prise et rendu voiture à San Fransisco
=> 1700 km! pour rejoindre JacksonHole avant le "vrai" début ...
2°) optimisation du temps
Avion arrivée SaltLake ou je prends la voiture de loc et je rends la voiture à SAn Fransisco
=> cout delta tarif Avion ? + 300 euros pour la société de location
3°) "Alambiquée "
-Arrivée Avion + prise voiture de location à SaltLake
-remise de la voiture à Salt lake apres 1 semaine de visite au nord;
-transfert Avion SaltLake-Las Vegas et prise d'une autre voiture LasVegas
-remise de la voiture à l'étape finale à SanFransico
=> économie des 300 euros drop voiture (dispense de frais de retour entre l'état de Californie et Nevada), compensé par balade aérienne SaltLake-LasVegas 240euro?
=>Q: Que me conseilleriez-vous comme option ?
Question subsidiaire: sachant que je rencontre des difficultés à faire des simulations de tarif /devis pour la voiture de location parceque juin 2012 c'est trop tot pour faire une simulation/devis d'une location pour aout 2013 (periode calendaire non accessibles sur les sites) et c'est trop tard pour une location à periode équivalente aout 2012 car le modèle de voiture recherché SUV4x4 Midsize n'étant plus dispo (normal tout est réservé pour cette période ),
=>le résultat de la recherche pour un Depart SaltLake Retour San Fransisco durée 25 jours me donne: choux blanc pour les sites National, MardelMar, autoescape, elocationvoiture.fr , 1250 euros(+300 de drop) pour locationdevoiture.fr et 1133 euro (+300 euro de drop) chez Alamo.fr
pour 25 jours 1200 euro+300 de drop n'est-ce pas largement 300 euros au-dessus des moyennes obtenues par vous-mêmes non ?
D'ou ma question subsidiaire concernant la location de voiture:pour un type SUV 4x4 midsize, 25 jours, Multirisque :zéro franchise, Km illimité un seul conducteur désigné
=>Q: jusqu'ou aller dans la négociation, combien je peux espérer obtenir comme tarif pour un devis (qui sera fait j'ai compris en automne 2012) , merci de vos feedback pour 24/25 jours de loc en HauteSaison juillet/aout =>Q comment définir précisément les options justes ( avoir le bris de glace sans franchise, mais sans ajouter sans l'option réparation des pneus par exemple) , les sites ne semblent pas très souples sur ce point, sauf Alamo) , pour y arriver, pour le devis faites-vous tout par téléphone et rien online par les sites de reservation ?
voila, finalement un peu longue comme 1ere question" ...sorry
merci à tous pour vos avis et conseils
Que faire vraiment à Hong Kong? English translation pending
Bonjour,
Nous allons passer 5 jours 4 nuits à Hong Kong et en regardant bien si on exclut une halte à Macao, à Lantau et une après-midi à Victoria Peak, je me demandais que faire vraiment à Hong Kong.
Parce que finalement on peut se promener dans Kowloon, Hong Kong Island, Monk Kok, aller faire du shopping, manger quelques délicieux dim sum ou aller dans les rues bondées du centre mais finalement faire ça c'est possible en soirée mais que faire dans la journée, qu'est-ce qu'il y a comme monuments historiques, musées, petits coins intéressants? Comment accéder facilement aux parcs ou aux zones de randonnées dans le nord de HK (quels coins sympa pouvez vous me conseiller pour faire de la rando?).
Merci ++++
Nous allons passer 5 jours 4 nuits à Hong Kong et en regardant bien si on exclut une halte à Macao, à Lantau et une après-midi à Victoria Peak, je me demandais que faire vraiment à Hong Kong.
Parce que finalement on peut se promener dans Kowloon, Hong Kong Island, Monk Kok, aller faire du shopping, manger quelques délicieux dim sum ou aller dans les rues bondées du centre mais finalement faire ça c'est possible en soirée mais que faire dans la journée, qu'est-ce qu'il y a comme monuments historiques, musées, petits coins intéressants? Comment accéder facilement aux parcs ou aux zones de randonnées dans le nord de HK (quels coins sympa pouvez vous me conseiller pour faire de la rando?).
Merci ++++
Îles Vierges Britanniques: En catamaran, de baie en baie... English translation pending
De crique en crique, de plage en plage et de mouillage en mouillage … Vous l’avez compris, avec ce récit de voyage illustré je vous convie à une balade nautique dans les Caraïbes parmi les îles vierges britanniques. Suivez mon sillage, le dépaysement tropical est garanti.
Si Christophe Colomb en abordant en 1493 ces îles du bout du monde les a baptisé du nom de vierges c’est qu’il a découvert sur place une nature généreuse et très peu d’habitants … c’est presque encore le cas.
L’archipel compte une soixantaine d’îles dont seulement quelques unes sont habitées, quant à la beauté des paysages insulaires, ils ont de tout temps enchanté les voyageurs.
Naviguer voiles au vent le long des côtes en se faufilant entre les îles s’avère être un plaisir inoubliable comme voguer sur le principal chenal, le Sir Francis Drake. Un nom qui évoque un grand navigateur, certes, mais aussi celui d’un flibustier hors pair, histoire de ne pas oublier que nous sommes ici sur des eaux où ont sévi par le passé de redoutables pirates … les fameux pirates des Caraïbes !
Alors, prêts à monter à bord du catamaran ? Je suis sûr qu’avec un peu d’imagination vous sentez déjà l’agréable souffle des alizés ?
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Le vent marin du large n’est pas toujours aussi clément que les alizés et puis en mer il y a également la houle ; elle nous a ballotté durant toute la navigation depuis l’île de Saint-Martin jusqu’à ces côtes des îles Vierges britanniques (VBI). Une mer agitée et une nuit perturbée par des bruits mêlant celui des vagues se brisant sur la coque du catamaran à toutes sortes d’autres sons : craquements, grincements, coups, chocs … Mais au petit matin, c’est l’embellie alors que les côtes insulaires sont en vue, ouf ! Comme posées sur l’horizon on aperçoit les silhouettes montagneuses des îles qui se détachent sur un fond de ciel anthracite. Heureusement, le climat des Antilles est le plus souvent variable, au vrai sens du terme. Quelques rayons de soleil arrivent à percer l’épaisse couche de nuages, ajoutez-y une averse tropicale et ce sont les couleurs de l’arc en ciel qui s’offrent en spectacle. Un double arc, rien que cela ! En fait, le second correspond au le reflet du premier, ses teintes se présentent dans un ordre inverse du premier. Quelle sublime vision !

Notre cap ? Virgin Gorda, une des plus belles îles de l’archipel. Mais avant de débarquer, territoire étranger oblige, quelques formalités sont nécessaires. C’est notre sympathique skipper, Guillaume, qui s’en charge … et il en faut du temps à terre dans la petite localité de Spanish Town pour obtenir le fameux sésame auprès des autorités douanières : imaginez la nonchalance bien connue des insulaires caribéens doublée du flegme britannique … En tout cas, cela nous laisse le temps de « goûter » aux eaux cristallines de la baie et d’admirer les alentours.

Par moments mon regard s’élève vers les collines environnantes avec il faut l’avouer un œil quelque peu jaloux, j’imagine les points de vue imprenables dont bénéficient les heureux propriétaires des villas situées sur les mornes … Cependant, et à titre personnel, je pense que je préfèrerais (si j’en avais le choix !) une coquette maison en bord de plage. Tiens ! Comme celle-ci que l’on aperçoit maintenant en longeant la côte: une construction en bois avec terrasse donnant directement sur la plage de sable blanc, une cocoteraie en guise d’ombrage et une vue sur l’horizon marin. Pouvoir se promener sur le rivage et se baigner à toute heure comme bon il semble … le rêve, n’est-ce pas ?

Plus on progresse en direction du sud de l’île, plus les rochers se font nombreux. D’énormes blocs de granit s’amoncellent sur le sable des plages évoquant la classique image des rivages des Seychelles … The Baths à Virgin Gorda est un lieu unique dans la Caraïbe, certainement le décor le plus original des VBI. Avec le soleil au zénith, la mer prend une teinte d'un bleu incroyable !

Au cours d’un voyage précédent il y a quelques années, j’avais déjà eu l’occasion d’admirer cet endroit si particulier et j’avais gardé un excellent souvenir de ces gigantesques rochers façonnés par l’érosion. Le passage entre ces monstrueux blocs permet de passer d’une crique à l’autre, un impressionnant labyrinthe parsemé de piscines naturelles …

Parfois, avant de revoir un lieu déjà visité, je m’interroge : n’y a-t-il pas un risque d’être déçu par une seconde visite ? Retrouve-t-on avec autant de plaisir le site qu'au moment d’une première découverte ? Ici, je n’éprouve aucun regret, la vue depuis la mer est complémentaire de celle appréciée seulement depuis la plage et surtout … aujourd’hui le soleil brille avec éclat, une idéale valorisation du paysage car lors de mon précédent voyage le ciel était couvert, gris et terne : un vrai comble pour ce bout d’île que l’on imagine constamment baigné par un soleil tropical.
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La nuit tombe rapidement dans ces régions proches de l’équateur mais avant place à l’observation d’un superbe soleil couchant sur le Sir Francis Drake Channel, une vraie mer intérieure au milieu des îles vierges.

Les mouillages les plus abritées sont toujours les plus convoités, celui de the Bight sur les rives de Norman island est un de cela. Pas étonnant que nous ne soyons pas les seuls à y faire escale pour la nuit. Une arrivée nocturne est toujours impressionnante et quelque peu mystérieuse, on avance au ralenti dans la nuit noire, seules les lumières des nombreux bateaux donnent un peu de clarté. Les éclairages des mâts scintillent sur un fond de ciel sombre et à la surface de l’eau les lueurs se mirent, dansant au gré du sillage de notre catamaran. Ensuite, c’est le rituel de l’amarrage à l’ancre ou à la bouée disponible dans une anse très fréquentée ce soir puis vient le moment de l’apéritif convivial, merci Didier (note cuistot de bord) pour l’assortiment de cocktails tropicaux et pour le service à l’assiette digne d’une bonne table.
Et si on sortait pour la soirée ? Ce n’est pas parce que le lieu est isolé que l’animation est absente, certes il n’y a pas de village aux alentours mais seulement un sympathique bar paillote au bord de la plage. A l’aide de l’annexe nous l’atteignons en quelques petites minutes. Question ambiance musicale, il y a là un orchestre de steel band qui égrène quelques notes métalliques de musique des îles ; pour la boisson, goûtons le cocktail maison qui porte le même nom que l’établissement, « The Pirates ». J’avoue que je n’ai pas bien saisi les explications de l’accueillante serveuse, pourtant, ce n’est pas faute d’avoir essayé de nous lister précisément la composition du cocktail … Finalement peu importe, nous l’avons bien apprécié. Est-ce la raison pour laquelle la souriante serveuse nous en propose déjà un second verre ? Soyons raisonnable, vous vous doutez que cet apparent jus de fruits est quand même accompagné d’une copieuse rasade de rhum !

Le jour est levé, le moment où en sortant sur le pont on découvre dans son ensemble la baie : une anse en arc de cercle régulier, juste un goulet étroit permet d’y accéder ou d’en sortir … ce que nous faisons maintenant. La direction ? Une autre partie de Norman island, une île qui a inspiré Robert Louis Stevenson. Vous connaissez son livre culte : « L’île au trésor », sachez que c’est ici sur cette île que l’auteur situe la fameuse île de son roman. Et le trésor me direz-vous ? Il est peut être à l’abri de ces rochers où nous jetons l’ancre ...

Sur la photo, ces falaises aux teintes ocre-rouge paraissent banales, en effet l’intérêt du site se trouve plus précisément sous l’eau … Pour le découvrir il faut se munir d’un masque, d’un tuba et de palmes puis plonger et là, le spectacle aquatique débute. Séquence snorkelling ! Dans les anfractuosités des rochers, parmi les coraux ou dans les grottes sous marines les poissons multicolores foisonnent. On nage en compagnie des bancs de poissons, génial ! Certains s’identifient facilement comme les sergents major avec leurs zébrures jaunes et noires, ils sont les plus nombreux. Mais quelle diversité d’espèces ! Beaucoup de poissons aux reflets bleutés ou argentés d’autres plus discrets avec leurs écailles évoquant une tenue de camouflage, leur silhouette se confondant avec la teinte de la roche. Un des plus drôles est peut être le Four eyes butterfly fish avec ses deux cocardes noires près de la queue, on dirait qu’il possède deux gros yeux supplémentaires, un vrai clin d’œil ! J’aime bien leur nom en créole, très parlant : le poisson papillon kat zié !
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Tortola est la principale île de l’archipel des BVI, environ 10 000 habitants y résident, c’est sur son territoire qu’est située la petite capitale de cet outre-mer britannique, Road Town. Une ville administrative mais aussi un port animé qui reçoit régulièrement d’imposants bateaux de croisière. De loin, on en distingue deux à quai. Véritables immeubles flottants avec leur dizaine d’étages, ils auraient de quoi ridiculiser notre petit catamaran de 18 mètres ! Nous n’irons pas à Road Town mais plutôt dans une marina beaucoup plus charmante où font escale des bateaux à la taille plus humaine.

Au Sud -Ouest de l’île, un chenal entre les collines permet d’atteindre Soper’s Hole. Le débarquement sur le petit quai se fait obligatoirement en annexe. Toutes les façades, boutiques, bars restaurants, de style néo-créole … sont colorées à souhait. Les unes façon guimauve avec des tons vert ou mauve, d’autres sont couvertes d’une peinture d’un éclatant rose bonbon. Ambiance des îles et fleurs tropicales, bougainvillées et hibiscus, complètent le décor, même les bus locaux sont couverts de fleurs … mais en peinture décorative sur leur carrosserie.


Pause thé ou café, ravitaillement ou avitaillement, achats de souvenirs ou tout simplement balade décontractée … chacun y trouve son plaisir. Tiens, un détail amusant attire mon regard ! Ici, on respecte vraiment la nature. Quand un cocotier pousse à l’intérieur d’une boutique, on perce un trou dans la toiture pour lui laisser développer ses palmes et ses noix de coco, aspect original, n’est-ce pas ? Cela vaut bien une photo !

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Jost Van Dyke était un pirate hollandais connu pour avoir rançonné de nombreux navires dans la région mais c’est également le nom donné à l’île que nous distinguons droit devant nous. White bay est la plage sur laquelle nous allons débarquer, eaux turquoise, rivage de sable blanc, cocoteraie et pour compléter le tableau paradisiaque un somptueux ketch amarré en bord de plage.

Et ici, si le plaisancier qui arrive sur cette plage isolée paraît déboussolé, il y a un panneau indicateur planté dans le sable pour le renseigner. J’ai noté, entre autre, la direction de la ville de Londres éloignée de 6448 kms et détail amusant, celle du paradis signalé à seulement 10 mètres ! C’est vrai que l’anse a un charme indéniable, quel plaisir de longer la plage en pagayant à bord d’un kayak de mer sur ces eaux claires ou de marcher, pieds dans l’eau, dans l’écume des vagues.


A l’extrémité de la plage, une butte couverte de végétation et de cactus permet de bénéficier d’un point de vue dominant sur encore une autre splendide plage de l’île. Pour passer la nuit, la baie de Great Harbour semble idéale. Un port qui se résume à un petit ponton de bois permettant de parvenir au hameau, principal lieu habité de l’île de Jost Van Dyke, moins de 200 habitants en tout !

Au cours d’une petite virée nocturne nous nous baladons le long du front de mer entre allée de palmiers, chemin de sable, bars et maisonnettes : là, une petite chapelle au toit coloré, ici, un local dédié à la police locale puis un bar musical, le Foxy’s bar, le plus fréquenté par les plaisanciers et marins de passage. Ambiance tropicale avec pour décoration, accrochés au plafond, des tee-shirts, des casquettes, des bouées … toutes signées par les clients d’un soir. Côté cocktails, il y en a pour tous les goûts, il en est de même pour la musique. Une piste de danse accueille les fêtards : les meilleurs danseurs suivent avec application les rythmes latinos, rap … d’autres (déjà alcoolisés) s’éclatent dans des élans de spontanéité bien décalés des notes de musique. Un rasta aux impressionnantes dreadlocks (de la tête aux mollets) semble planer langoureusement sur un air de reggae dans un style « peace and love » inimitable … Autour d’un verre ou sur le dance floor, on sympathise entre passagers des voiliers et catamarans ancrés dans la baie, la clientèle est internationale et les échanges brefs, la musique est à fond … et la piste s’anime à nouveau ! Et puis il y a ceux qui ont dépassé le stade de l’alcool gai, regard hagard, démarche titubante et verre à la main, que l’alcool peut être triste ! En voilà un qui s’affale sur un siège, on lui prédit sans aucun doute une belle gueule de bois au réveil !
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Voiles au vent, cap à l’Ouest. Se confondant avec l’horizon, entre ciel et mer, on perçoit peu à peu un banc de sable hérissé de palmiers. Parmi toutes les îles vierges certaines le sont vraiment comme Sandy Cay, un îlot désertique de seulement quelques centaines de mètres, notre prochaine escale.

La mer est agitée, les courants puissants et de grosses vagues se brisent juste sur le sable, autant dire que l’arrivée sur l’îlot a été un peu périlleuse. Ca y est, tels des naufragés ou plutôt des explorateurs débarquant sur une île inconnue nous mettons pied à terre (ou plutôt à sable !). Sable immaculé, aucune trace, la mer et ses vagues ont lissé et durci le sol sablonneux. La balade nous mène vers quelques cocotiers penchés côté plage, comme il se doit. La vision de carte postale est complète.

L’envie de découvrir un peu plus ce territoire insulaire m’incite à me diriger vers l’intérieur de l’île, pas à pas, il faut se faufiler à travers une végétation composée d’arbustes. Ici, c’est un lézard qui croise mon chemin, là un bernard l’ermite, lent et peureux qui immédiatement cache ses pattes crochues et poilues dans sa coquille.

Tant que nous y sommes, faisons le tour de l’îlot, il n’est pas très grand mais présente cependant des côtes aux aspects différents : une longue plage de sable blond se prolonge par une barrière de corail sur laquelle déferlent les vagues et à l’Est, la côte est bordée de cactus piquants ainsi que de rochers acérés. Après la découverte, il est temps de profiter d’un apaisant bain de mer dans des eaux cristallines à 29°C et aussi d’un reposant bain de soleil sur le sable fin … des instants où l’esprit vagabonde en appréciant le privilège de pouvoir jouer les Robinson sur une île déserte.
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Le plus souvent l’appellation des îles n’a pas été donnée au hasard. Le nom d’un ancien pirate à Jost Van Dyke ou comme Sandy Cay qui évoque le sable et un récif (cayo en espagnol). Et Guana, pour Guana Island où nous allons faire escale maintenant ? Je trouverai la réponse à cette interrogation dans un livre mis à la disposition des passagers du catamaran. L’appellation de Guana a pour origine la forme d’un rocher d’une des falaises de l’île, une proéminence de pierre qui fait penser à une tête d’iguane … effectivement, avec un peu d’imagination on peut y trouver un air de ressemblance !

Quant à White bay, c’est évidemment en raison de son sable blanc qu’elle à été nommée ainsi. Mais après un bon moment d’observation depuis le rivage, je serais tenté de baptiser cette anse de baie des pélicans. En effet ici, les pélicans bruns sont particulièrement nombreux, une bonne dizaine font le spectacle pour les rares touristes tout en s’assurant un copieux festin.
La technique de pêche de ces habiles volatiles est toujours la même : un vol plané au ras de l’eau, un piqué tête la première pour attraper la proie, une pause bec dans l’eau histoire sans doute de neutraliser le poisson c’est alors que la poche élastique caractéristique se gonfle puis s’en suit deux trois mouvements de la tête … et hop le poisson est avalé ! Et après ? La séquence recommence à l’identique, le ballet est sans fin.
Par moments, quelques poissons sautent en banc hors de l’eau … stupide attitude de leur part ! Vite repérés, les pélicans se précipitent vers eux et hop, c’est dans le bec et dans la poche … enfin dans le jabot !

Comme sur chacune des plages visitées je ne résiste pas à la baignade et à la balade le long du rivage. Jolie plage avec un côté nature très appréciable, le sable fin est bordé d’une végétation variée composée de cocotiers évidemment mais également de raisiniers aux feuilles d’un vert éclatant. En bout de plage c’est un énorme filao qui trône, il n’est pas sans me rappeler les belles plages de l’île Maurice si souvent bordées de filaos …

En reprenant la mer, une autre espèce animale va faire une apparition, une carapace et une petite tête hors de l’eau un bref instant. Une tortue vient en surface à proximité du catamaran … le temps de la voir et elle disparaît sous l’eau.

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Le spectacle a lieu quotidiennement deux fois par jour, je veux parler des instants magiques où le soleil tutoie l’horizon. La représentation du matin est réservée aux lèves-tôt, celle du soir est donnée en fin d’après-midi sous ces latitudes tropicales. Alors que nous filons ente les îles, la luminosité décline, reflets dorés sur la mer et embrasement du ciel … jusqu’à ce que le soleil s’éclipse derrière une côte.

Notre catamaran vogue Cap à l’Est vers l’île de Virgin Gorda, nous avions admiré le sud de l’île en début de périple, place maintenant à la partie nord. La baie de North Sound est un havre de tranquillité idéal pour y passer une nuit calme. Bien sûr avec une arrivée nocturne nous ne voyons que les silhouettes sombres des environs ponctuées sur 360 ° de centaines, non, de milliers de lumières étincelantes … Une visions nocturne où l’on a du mal à évaluer les distances et la réalité des alentours : la nuit noire a un côté mystérieux qui éveille l’imagination … y a-t-il une grande agglomération sur la côte, des villages, un port ? Le petit jour nous apportera la réponse, l’aspect du paysage s’avère finalement différent de ce que j’avais pu imaginer lors de notre arrivée de nuit. La ville ? Un complexe hôtelier et une résidence hôtelières dont les cottages sont disséminés à flanc de collines, une marina et des bateaux (et quelques luxueux yachts) ancrés dans la baie. Une succession de hautes collines ceinture l’anse, leurs versants et leurs sommets sont couverts d’une végétation composée d’arbres et d’arbustes qui prennent une teinte vert luisante comme du velours, peut être l’effet du soleil rasant et du grain qui vient de s’abattre sur la côte. Voilà qu’un arc en ciel enjambe la baie, éphémère et superbe !


Courte escale à terre, à Bitter End, c’est le nom du lieu, marina, hôtel et hameau. Accueillant, fleuri et coloré comme cet alignement de chaises sur la plage. De confortables sièges dont les nuances me rappellent celles de l’arc en ciel de tout à l’heure.
Une incontournable invitation à se pauser quelques minutes pour contempler le paysage. Juste en face, se trouve un îlot rocheux qui attire le regard, Saba Rock sur lequel a été construit un hôtel de luxe.

Animant la vue, on observe d’ici le va et vient des bateaux de plaisance quittant le mouillage par un chenal … que l’on emprunte à présent en direction de la mer.
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Contourner la barrière de corail, longer Eustasia Island pour jeter l’ancre à quelques encablures. Le point de vue est imprenable sur le lagon et sur sa palette de teintes bleu : marine, turquoise, azur … avec en point de mire Necker Island.

Une île privée et protégée des visiteurs non invités. L’heureux propriétaire est le boss du Groupe Virgin, le célèbre Sir Richard Branson connu aussi pour avoir eu l’idée de vouloir faire voyager des amateurs fortunés dans l’espace !
Notre skipper a une annonce à nous faire, une mauvaise nouvelle nous dit-il ! Les derniers bulletins de la météo marine régionale ne sont pas vraiment bons pour les jours avenir. Par prudence, Il nous faut regagner les Antilles françaises avant que la mer ne se déchaîne … et avec un jour d’avance ! De ce fait, nous ne découvrirons pas l’île d’Anegada au nord des îles Vierges et ses immenses plages de sable blanc, tant pis ! Profitons encore de la plage déserte de Prickly Pear Island, elle est à proximité.
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J’avoue que la traversée de 13 heures entre les îles Vierges et l’île de Saint- Martin ne restera pas comme un de mes meilleurs souvenirs de cette croisière mais comme une intéressante expérience. Naviguer sur une mer agitée et sans cesse être balloté par le vent, la houle et les vagues formant des creux d’environ 3m50, cela ne s’oublie pas, c’est aussi ça la mer ! Quant au réconfort bien mérité, nous en avons bénéficié le lendemain …. sur le ravissant îlet Pinel mais là, ce n’était plus dans les îles Vierges britanniques mais à Saint-Martin dans les Antilles françaises.
Ps : Ce récit n’est bien entendu qu’une partie des moments vécus lors de cette croisière en catamaran dans les îles Vierges britanniques, bien d’autres découvertes ou instants de convivialité auraient pu figurer dans ce texte, je me suis limité à seulement quelques situations ou périodes du périple. Un voyage effectué sur le Catamaran Littré, TO : Catlante-catamaran. Décembre 2011.
Le vent marin du large n’est pas toujours aussi clément que les alizés et puis en mer il y a également la houle ; elle nous a ballotté durant toute la navigation depuis l’île de Saint-Martin jusqu’à ces côtes des îles Vierges britanniques (VBI). Une mer agitée et une nuit perturbée par des bruits mêlant celui des vagues se brisant sur la coque du catamaran à toutes sortes d’autres sons : craquements, grincements, coups, chocs … Mais au petit matin, c’est l’embellie alors que les côtes insulaires sont en vue, ouf ! Comme posées sur l’horizon on aperçoit les silhouettes montagneuses des îles qui se détachent sur un fond de ciel anthracite. Heureusement, le climat des Antilles est le plus souvent variable, au vrai sens du terme. Quelques rayons de soleil arrivent à percer l’épaisse couche de nuages, ajoutez-y une averse tropicale et ce sont les couleurs de l’arc en ciel qui s’offrent en spectacle. Un double arc, rien que cela ! En fait, le second correspond au le reflet du premier, ses teintes se présentent dans un ordre inverse du premier. Quelle sublime vision !

Notre cap ? Virgin Gorda, une des plus belles îles de l’archipel. Mais avant de débarquer, territoire étranger oblige, quelques formalités sont nécessaires. C’est notre sympathique skipper, Guillaume, qui s’en charge … et il en faut du temps à terre dans la petite localité de Spanish Town pour obtenir le fameux sésame auprès des autorités douanières : imaginez la nonchalance bien connue des insulaires caribéens doublée du flegme britannique … En tout cas, cela nous laisse le temps de « goûter » aux eaux cristallines de la baie et d’admirer les alentours.

Par moments mon regard s’élève vers les collines environnantes avec il faut l’avouer un œil quelque peu jaloux, j’imagine les points de vue imprenables dont bénéficient les heureux propriétaires des villas situées sur les mornes … Cependant, et à titre personnel, je pense que je préfèrerais (si j’en avais le choix !) une coquette maison en bord de plage. Tiens ! Comme celle-ci que l’on aperçoit maintenant en longeant la côte: une construction en bois avec terrasse donnant directement sur la plage de sable blanc, une cocoteraie en guise d’ombrage et une vue sur l’horizon marin. Pouvoir se promener sur le rivage et se baigner à toute heure comme bon il semble … le rêve, n’est-ce pas ?

Plus on progresse en direction du sud de l’île, plus les rochers se font nombreux. D’énormes blocs de granit s’amoncellent sur le sable des plages évoquant la classique image des rivages des Seychelles … The Baths à Virgin Gorda est un lieu unique dans la Caraïbe, certainement le décor le plus original des VBI. Avec le soleil au zénith, la mer prend une teinte d'un bleu incroyable !

Au cours d’un voyage précédent il y a quelques années, j’avais déjà eu l’occasion d’admirer cet endroit si particulier et j’avais gardé un excellent souvenir de ces gigantesques rochers façonnés par l’érosion. Le passage entre ces monstrueux blocs permet de passer d’une crique à l’autre, un impressionnant labyrinthe parsemé de piscines naturelles …

Parfois, avant de revoir un lieu déjà visité, je m’interroge : n’y a-t-il pas un risque d’être déçu par une seconde visite ? Retrouve-t-on avec autant de plaisir le site qu'au moment d’une première découverte ? Ici, je n’éprouve aucun regret, la vue depuis la mer est complémentaire de celle appréciée seulement depuis la plage et surtout … aujourd’hui le soleil brille avec éclat, une idéale valorisation du paysage car lors de mon précédent voyage le ciel était couvert, gris et terne : un vrai comble pour ce bout d’île que l’on imagine constamment baigné par un soleil tropical.
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La nuit tombe rapidement dans ces régions proches de l’équateur mais avant place à l’observation d’un superbe soleil couchant sur le Sir Francis Drake Channel, une vraie mer intérieure au milieu des îles vierges.

Les mouillages les plus abritées sont toujours les plus convoités, celui de the Bight sur les rives de Norman island est un de cela. Pas étonnant que nous ne soyons pas les seuls à y faire escale pour la nuit. Une arrivée nocturne est toujours impressionnante et quelque peu mystérieuse, on avance au ralenti dans la nuit noire, seules les lumières des nombreux bateaux donnent un peu de clarté. Les éclairages des mâts scintillent sur un fond de ciel sombre et à la surface de l’eau les lueurs se mirent, dansant au gré du sillage de notre catamaran. Ensuite, c’est le rituel de l’amarrage à l’ancre ou à la bouée disponible dans une anse très fréquentée ce soir puis vient le moment de l’apéritif convivial, merci Didier (note cuistot de bord) pour l’assortiment de cocktails tropicaux et pour le service à l’assiette digne d’une bonne table.
Et si on sortait pour la soirée ? Ce n’est pas parce que le lieu est isolé que l’animation est absente, certes il n’y a pas de village aux alentours mais seulement un sympathique bar paillote au bord de la plage. A l’aide de l’annexe nous l’atteignons en quelques petites minutes. Question ambiance musicale, il y a là un orchestre de steel band qui égrène quelques notes métalliques de musique des îles ; pour la boisson, goûtons le cocktail maison qui porte le même nom que l’établissement, « The Pirates ». J’avoue que je n’ai pas bien saisi les explications de l’accueillante serveuse, pourtant, ce n’est pas faute d’avoir essayé de nous lister précisément la composition du cocktail … Finalement peu importe, nous l’avons bien apprécié. Est-ce la raison pour laquelle la souriante serveuse nous en propose déjà un second verre ? Soyons raisonnable, vous vous doutez que cet apparent jus de fruits est quand même accompagné d’une copieuse rasade de rhum !

Le jour est levé, le moment où en sortant sur le pont on découvre dans son ensemble la baie : une anse en arc de cercle régulier, juste un goulet étroit permet d’y accéder ou d’en sortir … ce que nous faisons maintenant. La direction ? Une autre partie de Norman island, une île qui a inspiré Robert Louis Stevenson. Vous connaissez son livre culte : « L’île au trésor », sachez que c’est ici sur cette île que l’auteur situe la fameuse île de son roman. Et le trésor me direz-vous ? Il est peut être à l’abri de ces rochers où nous jetons l’ancre ...

Sur la photo, ces falaises aux teintes ocre-rouge paraissent banales, en effet l’intérêt du site se trouve plus précisément sous l’eau … Pour le découvrir il faut se munir d’un masque, d’un tuba et de palmes puis plonger et là, le spectacle aquatique débute. Séquence snorkelling ! Dans les anfractuosités des rochers, parmi les coraux ou dans les grottes sous marines les poissons multicolores foisonnent. On nage en compagnie des bancs de poissons, génial ! Certains s’identifient facilement comme les sergents major avec leurs zébrures jaunes et noires, ils sont les plus nombreux. Mais quelle diversité d’espèces ! Beaucoup de poissons aux reflets bleutés ou argentés d’autres plus discrets avec leurs écailles évoquant une tenue de camouflage, leur silhouette se confondant avec la teinte de la roche. Un des plus drôles est peut être le Four eyes butterfly fish avec ses deux cocardes noires près de la queue, on dirait qu’il possède deux gros yeux supplémentaires, un vrai clin d’œil ! J’aime bien leur nom en créole, très parlant : le poisson papillon kat zié !
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Tortola est la principale île de l’archipel des BVI, environ 10 000 habitants y résident, c’est sur son territoire qu’est située la petite capitale de cet outre-mer britannique, Road Town. Une ville administrative mais aussi un port animé qui reçoit régulièrement d’imposants bateaux de croisière. De loin, on en distingue deux à quai. Véritables immeubles flottants avec leur dizaine d’étages, ils auraient de quoi ridiculiser notre petit catamaran de 18 mètres ! Nous n’irons pas à Road Town mais plutôt dans une marina beaucoup plus charmante où font escale des bateaux à la taille plus humaine.

Au Sud -Ouest de l’île, un chenal entre les collines permet d’atteindre Soper’s Hole. Le débarquement sur le petit quai se fait obligatoirement en annexe. Toutes les façades, boutiques, bars restaurants, de style néo-créole … sont colorées à souhait. Les unes façon guimauve avec des tons vert ou mauve, d’autres sont couvertes d’une peinture d’un éclatant rose bonbon. Ambiance des îles et fleurs tropicales, bougainvillées et hibiscus, complètent le décor, même les bus locaux sont couverts de fleurs … mais en peinture décorative sur leur carrosserie.


Pause thé ou café, ravitaillement ou avitaillement, achats de souvenirs ou tout simplement balade décontractée … chacun y trouve son plaisir. Tiens, un détail amusant attire mon regard ! Ici, on respecte vraiment la nature. Quand un cocotier pousse à l’intérieur d’une boutique, on perce un trou dans la toiture pour lui laisser développer ses palmes et ses noix de coco, aspect original, n’est-ce pas ? Cela vaut bien une photo !

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Jost Van Dyke était un pirate hollandais connu pour avoir rançonné de nombreux navires dans la région mais c’est également le nom donné à l’île que nous distinguons droit devant nous. White bay est la plage sur laquelle nous allons débarquer, eaux turquoise, rivage de sable blanc, cocoteraie et pour compléter le tableau paradisiaque un somptueux ketch amarré en bord de plage.

Et ici, si le plaisancier qui arrive sur cette plage isolée paraît déboussolé, il y a un panneau indicateur planté dans le sable pour le renseigner. J’ai noté, entre autre, la direction de la ville de Londres éloignée de 6448 kms et détail amusant, celle du paradis signalé à seulement 10 mètres ! C’est vrai que l’anse a un charme indéniable, quel plaisir de longer la plage en pagayant à bord d’un kayak de mer sur ces eaux claires ou de marcher, pieds dans l’eau, dans l’écume des vagues.


A l’extrémité de la plage, une butte couverte de végétation et de cactus permet de bénéficier d’un point de vue dominant sur encore une autre splendide plage de l’île. Pour passer la nuit, la baie de Great Harbour semble idéale. Un port qui se résume à un petit ponton de bois permettant de parvenir au hameau, principal lieu habité de l’île de Jost Van Dyke, moins de 200 habitants en tout !

Au cours d’une petite virée nocturne nous nous baladons le long du front de mer entre allée de palmiers, chemin de sable, bars et maisonnettes : là, une petite chapelle au toit coloré, ici, un local dédié à la police locale puis un bar musical, le Foxy’s bar, le plus fréquenté par les plaisanciers et marins de passage. Ambiance tropicale avec pour décoration, accrochés au plafond, des tee-shirts, des casquettes, des bouées … toutes signées par les clients d’un soir. Côté cocktails, il y en a pour tous les goûts, il en est de même pour la musique. Une piste de danse accueille les fêtards : les meilleurs danseurs suivent avec application les rythmes latinos, rap … d’autres (déjà alcoolisés) s’éclatent dans des élans de spontanéité bien décalés des notes de musique. Un rasta aux impressionnantes dreadlocks (de la tête aux mollets) semble planer langoureusement sur un air de reggae dans un style « peace and love » inimitable … Autour d’un verre ou sur le dance floor, on sympathise entre passagers des voiliers et catamarans ancrés dans la baie, la clientèle est internationale et les échanges brefs, la musique est à fond … et la piste s’anime à nouveau ! Et puis il y a ceux qui ont dépassé le stade de l’alcool gai, regard hagard, démarche titubante et verre à la main, que l’alcool peut être triste ! En voilà un qui s’affale sur un siège, on lui prédit sans aucun doute une belle gueule de bois au réveil !
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Voiles au vent, cap à l’Ouest. Se confondant avec l’horizon, entre ciel et mer, on perçoit peu à peu un banc de sable hérissé de palmiers. Parmi toutes les îles vierges certaines le sont vraiment comme Sandy Cay, un îlot désertique de seulement quelques centaines de mètres, notre prochaine escale.

La mer est agitée, les courants puissants et de grosses vagues se brisent juste sur le sable, autant dire que l’arrivée sur l’îlot a été un peu périlleuse. Ca y est, tels des naufragés ou plutôt des explorateurs débarquant sur une île inconnue nous mettons pied à terre (ou plutôt à sable !). Sable immaculé, aucune trace, la mer et ses vagues ont lissé et durci le sol sablonneux. La balade nous mène vers quelques cocotiers penchés côté plage, comme il se doit. La vision de carte postale est complète.

L’envie de découvrir un peu plus ce territoire insulaire m’incite à me diriger vers l’intérieur de l’île, pas à pas, il faut se faufiler à travers une végétation composée d’arbustes. Ici, c’est un lézard qui croise mon chemin, là un bernard l’ermite, lent et peureux qui immédiatement cache ses pattes crochues et poilues dans sa coquille.

Tant que nous y sommes, faisons le tour de l’îlot, il n’est pas très grand mais présente cependant des côtes aux aspects différents : une longue plage de sable blond se prolonge par une barrière de corail sur laquelle déferlent les vagues et à l’Est, la côte est bordée de cactus piquants ainsi que de rochers acérés. Après la découverte, il est temps de profiter d’un apaisant bain de mer dans des eaux cristallines à 29°C et aussi d’un reposant bain de soleil sur le sable fin … des instants où l’esprit vagabonde en appréciant le privilège de pouvoir jouer les Robinson sur une île déserte.
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Le plus souvent l’appellation des îles n’a pas été donnée au hasard. Le nom d’un ancien pirate à Jost Van Dyke ou comme Sandy Cay qui évoque le sable et un récif (cayo en espagnol). Et Guana, pour Guana Island où nous allons faire escale maintenant ? Je trouverai la réponse à cette interrogation dans un livre mis à la disposition des passagers du catamaran. L’appellation de Guana a pour origine la forme d’un rocher d’une des falaises de l’île, une proéminence de pierre qui fait penser à une tête d’iguane … effectivement, avec un peu d’imagination on peut y trouver un air de ressemblance !

Quant à White bay, c’est évidemment en raison de son sable blanc qu’elle à été nommée ainsi. Mais après un bon moment d’observation depuis le rivage, je serais tenté de baptiser cette anse de baie des pélicans. En effet ici, les pélicans bruns sont particulièrement nombreux, une bonne dizaine font le spectacle pour les rares touristes tout en s’assurant un copieux festin.
La technique de pêche de ces habiles volatiles est toujours la même : un vol plané au ras de l’eau, un piqué tête la première pour attraper la proie, une pause bec dans l’eau histoire sans doute de neutraliser le poisson c’est alors que la poche élastique caractéristique se gonfle puis s’en suit deux trois mouvements de la tête … et hop le poisson est avalé ! Et après ? La séquence recommence à l’identique, le ballet est sans fin.
Par moments, quelques poissons sautent en banc hors de l’eau … stupide attitude de leur part ! Vite repérés, les pélicans se précipitent vers eux et hop, c’est dans le bec et dans la poche … enfin dans le jabot !

Comme sur chacune des plages visitées je ne résiste pas à la baignade et à la balade le long du rivage. Jolie plage avec un côté nature très appréciable, le sable fin est bordé d’une végétation variée composée de cocotiers évidemment mais également de raisiniers aux feuilles d’un vert éclatant. En bout de plage c’est un énorme filao qui trône, il n’est pas sans me rappeler les belles plages de l’île Maurice si souvent bordées de filaos …

En reprenant la mer, une autre espèce animale va faire une apparition, une carapace et une petite tête hors de l’eau un bref instant. Une tortue vient en surface à proximité du catamaran … le temps de la voir et elle disparaît sous l’eau.

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Le spectacle a lieu quotidiennement deux fois par jour, je veux parler des instants magiques où le soleil tutoie l’horizon. La représentation du matin est réservée aux lèves-tôt, celle du soir est donnée en fin d’après-midi sous ces latitudes tropicales. Alors que nous filons ente les îles, la luminosité décline, reflets dorés sur la mer et embrasement du ciel … jusqu’à ce que le soleil s’éclipse derrière une côte.

Notre catamaran vogue Cap à l’Est vers l’île de Virgin Gorda, nous avions admiré le sud de l’île en début de périple, place maintenant à la partie nord. La baie de North Sound est un havre de tranquillité idéal pour y passer une nuit calme. Bien sûr avec une arrivée nocturne nous ne voyons que les silhouettes sombres des environs ponctuées sur 360 ° de centaines, non, de milliers de lumières étincelantes … Une visions nocturne où l’on a du mal à évaluer les distances et la réalité des alentours : la nuit noire a un côté mystérieux qui éveille l’imagination … y a-t-il une grande agglomération sur la côte, des villages, un port ? Le petit jour nous apportera la réponse, l’aspect du paysage s’avère finalement différent de ce que j’avais pu imaginer lors de notre arrivée de nuit. La ville ? Un complexe hôtelier et une résidence hôtelières dont les cottages sont disséminés à flanc de collines, une marina et des bateaux (et quelques luxueux yachts) ancrés dans la baie. Une succession de hautes collines ceinture l’anse, leurs versants et leurs sommets sont couverts d’une végétation composée d’arbres et d’arbustes qui prennent une teinte vert luisante comme du velours, peut être l’effet du soleil rasant et du grain qui vient de s’abattre sur la côte. Voilà qu’un arc en ciel enjambe la baie, éphémère et superbe !


Courte escale à terre, à Bitter End, c’est le nom du lieu, marina, hôtel et hameau. Accueillant, fleuri et coloré comme cet alignement de chaises sur la plage. De confortables sièges dont les nuances me rappellent celles de l’arc en ciel de tout à l’heure.
Une incontournable invitation à se pauser quelques minutes pour contempler le paysage. Juste en face, se trouve un îlot rocheux qui attire le regard, Saba Rock sur lequel a été construit un hôtel de luxe.

Animant la vue, on observe d’ici le va et vient des bateaux de plaisance quittant le mouillage par un chenal … que l’on emprunte à présent en direction de la mer.
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Contourner la barrière de corail, longer Eustasia Island pour jeter l’ancre à quelques encablures. Le point de vue est imprenable sur le lagon et sur sa palette de teintes bleu : marine, turquoise, azur … avec en point de mire Necker Island.

Une île privée et protégée des visiteurs non invités. L’heureux propriétaire est le boss du Groupe Virgin, le célèbre Sir Richard Branson connu aussi pour avoir eu l’idée de vouloir faire voyager des amateurs fortunés dans l’espace !
Notre skipper a une annonce à nous faire, une mauvaise nouvelle nous dit-il ! Les derniers bulletins de la météo marine régionale ne sont pas vraiment bons pour les jours avenir. Par prudence, Il nous faut regagner les Antilles françaises avant que la mer ne se déchaîne … et avec un jour d’avance ! De ce fait, nous ne découvrirons pas l’île d’Anegada au nord des îles Vierges et ses immenses plages de sable blanc, tant pis ! Profitons encore de la plage déserte de Prickly Pear Island, elle est à proximité.
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J’avoue que la traversée de 13 heures entre les îles Vierges et l’île de Saint- Martin ne restera pas comme un de mes meilleurs souvenirs de cette croisière mais comme une intéressante expérience. Naviguer sur une mer agitée et sans cesse être balloté par le vent, la houle et les vagues formant des creux d’environ 3m50, cela ne s’oublie pas, c’est aussi ça la mer ! Quant au réconfort bien mérité, nous en avons bénéficié le lendemain …. sur le ravissant îlet Pinel mais là, ce n’était plus dans les îles Vierges britanniques mais à Saint-Martin dans les Antilles françaises.
Ps : Ce récit n’est bien entendu qu’une partie des moments vécus lors de cette croisière en catamaran dans les îles Vierges britanniques, bien d’autres découvertes ou instants de convivialité auraient pu figurer dans ce texte, je me suis limité à seulement quelques situations ou périodes du périple. Un voyage effectué sur le Catamaran Littré, TO : Catlante-catamaran. Décembre 2011.
Voyage à vélos, trois personnes en Thaïlande-Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en Thaïlande et au Cambodge durant 2 mois. On veut faire notre itinéraire à Vélos, mais on hésite à l'acheter en France ou à notre arrivée à Bangkok ?
Notre budget étant restreint quelle solutions est la plus simple ? Connaissez vous éventuellement des adresses à Bangkok ?
Merci d'avance pour vos réponses
A bientôt
Sens de l'itinéraire Équateur-Pérou-Bolivie en novembre/décembre 2012? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai passé une bonne partie de l'année à lire les messages postés sur le sujet, oui oui !!! Merci à tous ceux qui ont participé à construire notre voyage, l'aide que nous avons trouvée sur ce site est précieuse !
... Mais j'ai encore une toute ch'tite question...
Mon ami et moi partons pour 6 semaines, du 7 novembre au 19 décembre. Nous avons pris un aller-retour Londres/Recife, car nous allons participer à un mariage le 17 décembre (raison première de ce voyage) et devons être de retour au boulot le 20 décembre, aïe.
Avant ça, nous voulons découvrir l'ouest du continent. Ma question est, vaut-il mieux, compte tenu de la période de l'année, commencer par la Bolivie/La Paz et remonter vers l'Equateur/Quito ou l'inverse ? Le parcours est identique à pas mal de ceux préalablement postés sur le forum, mais ne comprend pas l'Amazonie/jungle/humidité et chaleur (ma faute... ce climat ne me réussit pas du tout).
Nous partirons probablement aux alentours du 10 novembre de Recife et reviendrons vers le 15 décembre, ce qui nous laisse 5 semaines à vadrouiller.
Tout ce que je souhaite savoir: comment éviter les grosses pluies ? → Vol Recife/ Sucre ou La Paz ou Santa Cruz, quel est le plus rapide/simple/économique ? → bus/train/taxi jusque nord Pérou/Equateur... → Quito/Recife (si ça se fait)
ou l'inverse ?
Merci encore !!!
Sophie
J'ai passé une bonne partie de l'année à lire les messages postés sur le sujet, oui oui !!! Merci à tous ceux qui ont participé à construire notre voyage, l'aide que nous avons trouvée sur ce site est précieuse !
... Mais j'ai encore une toute ch'tite question...
Mon ami et moi partons pour 6 semaines, du 7 novembre au 19 décembre. Nous avons pris un aller-retour Londres/Recife, car nous allons participer à un mariage le 17 décembre (raison première de ce voyage) et devons être de retour au boulot le 20 décembre, aïe.
Avant ça, nous voulons découvrir l'ouest du continent. Ma question est, vaut-il mieux, compte tenu de la période de l'année, commencer par la Bolivie/La Paz et remonter vers l'Equateur/Quito ou l'inverse ? Le parcours est identique à pas mal de ceux préalablement postés sur le forum, mais ne comprend pas l'Amazonie/jungle/humidité et chaleur (ma faute... ce climat ne me réussit pas du tout).
Nous partirons probablement aux alentours du 10 novembre de Recife et reviendrons vers le 15 décembre, ce qui nous laisse 5 semaines à vadrouiller.
Tout ce que je souhaite savoir: comment éviter les grosses pluies ? → Vol Recife/ Sucre ou La Paz ou Santa Cruz, quel est le plus rapide/simple/économique ? → bus/train/taxi jusque nord Pérou/Equateur... → Quito/Recife (si ça se fait)
ou l'inverse ?
Merci encore !!!
Sophie
Que faire (au mieux) au Costa Rica en trois jours en août prochain? English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à un changement de programme je me retrouve à faire une étape au Costa Rica de quelques jours entre le Brésil et NYC.
J'arriverai en avion le samedi 6 août en milieu de journée à San José et repartirai le mardi 9 en début de soirée de cette même ville. Je n'ai donc que 3 jours à passer au Costa Rica dont seulement 2 journée complètes. Je pense qu'il est possible que je rallonge mon séjour d'une journée (mais pas plus!) si vraiment cela s'avère nécessaire.
Je voulais savoir quelle serait le meilleur programme à établir pour profiter au maximum de ce très court séjour au Costa Rica. J'aimerai me rendre sur la côte côté Caraïbes mais je n'ai aucune idée de la qualité du réseau de bus au Costa Rica.
Pour info je suis une fille de 23 ans, je voyage seule, je me débrouille en espagnol et dans la vie en général étant donné que j'ai réussi à voyager en Asie, Océanie et Amérique du Sud depuis que j'ai quitté la France en septembre dernier. :D
Je n'ai aucun guide et n'aurai pas le temps de planifier (de toute façon la planification ce n'est pas trop mon truc!) car je barouderai au Brésil jusqu'à mon arrivée au Costa Rica donc tous les conseils sont les bienvenus (transports, logements, visites, météo, nourriture -miam!- etc) !
D'avance merci à ceux qui m'ont lue et un grand grand merci à ceux qui me répondront. Bises depuis Paraty. :)
Marie
Suite à un changement de programme je me retrouve à faire une étape au Costa Rica de quelques jours entre le Brésil et NYC.
J'arriverai en avion le samedi 6 août en milieu de journée à San José et repartirai le mardi 9 en début de soirée de cette même ville. Je n'ai donc que 3 jours à passer au Costa Rica dont seulement 2 journée complètes. Je pense qu'il est possible que je rallonge mon séjour d'une journée (mais pas plus!) si vraiment cela s'avère nécessaire.
Je voulais savoir quelle serait le meilleur programme à établir pour profiter au maximum de ce très court séjour au Costa Rica. J'aimerai me rendre sur la côte côté Caraïbes mais je n'ai aucune idée de la qualité du réseau de bus au Costa Rica.
Pour info je suis une fille de 23 ans, je voyage seule, je me débrouille en espagnol et dans la vie en général étant donné que j'ai réussi à voyager en Asie, Océanie et Amérique du Sud depuis que j'ai quitté la France en septembre dernier. :D
Je n'ai aucun guide et n'aurai pas le temps de planifier (de toute façon la planification ce n'est pas trop mon truc!) car je barouderai au Brésil jusqu'à mon arrivée au Costa Rica donc tous les conseils sont les bienvenus (transports, logements, visites, météo, nourriture -miam!- etc) !
D'avance merci à ceux qui m'ont lue et un grand grand merci à ceux qui me répondront. Bises depuis Paraty. :)
Marie
Mal du pays?! English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord, veuillez m'excuser d'avoir poster "mal du pays" dans ce thème mais je ne savais pas trop où le poster. Alors voilà, j'ai 24 ans, et j'ai toujours été attirée par les voyages, "l'étranger"... Je n'ai pas vraiment beaucoup voyagé, hormis à Londres, Australie, Espagne, FIdji, Etats Unis et je voudrai explorer chaque continent! Sauf que là, je suis en plein remise en question. Je m'explique. Je suis en Angleterre dans le cadre d'un échange universitaire. Je vis dans une petite ville (Preston) et cela fait un mois que je suis arrivée. Mais je ne m'y plais absolument pas. La ville est trop petite pour moi, je supporte pas n'avoir rien à découvrir, rien à faire, et ici c'est le cas. Je ne sais pas quoi faire de mes journées, je me sens juste "mal" d'être ici, et je compte les jours avant mon retour en France. Le temps est très long, je m'ennuie. J'ai rencontré d'autres étudiants venant de toute l'europe, et ça se passe plutôt bien malgré mon niveau d'anglais plutôt médiocre (même si jai l'impression de véhiculer une fausse image de moi, mais ça, c'est encore une autre histoire). L'an passé, je suis partie en Australie, et j'ai un temps d'adaptation très long où je faisais que me demander ce que je faisais là, pourquoi j'étais venue, que j'étais pas capable ect. Par la suite, j'ai tant bien que mal réussi à m'adapter, mais au fond de moi, j'avais quand même cette petite envie d'être en France. Pourtant je ne cesse de critiquer la France! Je ne me comprends pas! J'ai toujours cette envie au fond de moi de voyager mais une fois que j'y suis, je me sens pas bien. J'ai oublié de préciser que je suis en couple depuis 2 ans, et chaque séparation est difficile. Je sais que le fait d'avoir quelqu'un en France y a fait beaucoup dans mon mal être en Australie. Ici aussi je pense. Alors voilà, j'en viens à me demander si je suis vraiment "faite" pour voyager. J'aime ça, vraiment, mais pourquoi je me sens si mal? Est ce le mal du pays? peut être que je n'arrive pas à gérer la distance avec mon petit ami ou avec mes proches. Je me pose des tas de questions, et le fait de ne pas aimer la ville où je suis me rend vraiment mal, car je suis obligée d'y rester, et je vois ça comme une contrainte! Mais si je reste en France, j'ai l'impression de perdre mon temps, je veux toujours voir et découvrir autre chose! Je ne me comprends pas, alors j'imagine que vous non plus.
Auriez vous des conseils? Comment me sentir mieux dans cette ville? Comment gérez vous la distance avec vos proches?
J'ai l'impression d'avoir l'envi de voyager mais pas le "mental" qui va avec.
(désolée pour la tartine!!!)
Tout d'abord, veuillez m'excuser d'avoir poster "mal du pays" dans ce thème mais je ne savais pas trop où le poster. Alors voilà, j'ai 24 ans, et j'ai toujours été attirée par les voyages, "l'étranger"... Je n'ai pas vraiment beaucoup voyagé, hormis à Londres, Australie, Espagne, FIdji, Etats Unis et je voudrai explorer chaque continent! Sauf que là, je suis en plein remise en question. Je m'explique. Je suis en Angleterre dans le cadre d'un échange universitaire. Je vis dans une petite ville (Preston) et cela fait un mois que je suis arrivée. Mais je ne m'y plais absolument pas. La ville est trop petite pour moi, je supporte pas n'avoir rien à découvrir, rien à faire, et ici c'est le cas. Je ne sais pas quoi faire de mes journées, je me sens juste "mal" d'être ici, et je compte les jours avant mon retour en France. Le temps est très long, je m'ennuie. J'ai rencontré d'autres étudiants venant de toute l'europe, et ça se passe plutôt bien malgré mon niveau d'anglais plutôt médiocre (même si jai l'impression de véhiculer une fausse image de moi, mais ça, c'est encore une autre histoire). L'an passé, je suis partie en Australie, et j'ai un temps d'adaptation très long où je faisais que me demander ce que je faisais là, pourquoi j'étais venue, que j'étais pas capable ect. Par la suite, j'ai tant bien que mal réussi à m'adapter, mais au fond de moi, j'avais quand même cette petite envie d'être en France. Pourtant je ne cesse de critiquer la France! Je ne me comprends pas! J'ai toujours cette envie au fond de moi de voyager mais une fois que j'y suis, je me sens pas bien. J'ai oublié de préciser que je suis en couple depuis 2 ans, et chaque séparation est difficile. Je sais que le fait d'avoir quelqu'un en France y a fait beaucoup dans mon mal être en Australie. Ici aussi je pense. Alors voilà, j'en viens à me demander si je suis vraiment "faite" pour voyager. J'aime ça, vraiment, mais pourquoi je me sens si mal? Est ce le mal du pays? peut être que je n'arrive pas à gérer la distance avec mon petit ami ou avec mes proches. Je me pose des tas de questions, et le fait de ne pas aimer la ville où je suis me rend vraiment mal, car je suis obligée d'y rester, et je vois ça comme une contrainte! Mais si je reste en France, j'ai l'impression de perdre mon temps, je veux toujours voir et découvrir autre chose! Je ne me comprends pas, alors j'imagine que vous non plus.
Auriez vous des conseils? Comment me sentir mieux dans cette ville? Comment gérez vous la distance avec vos proches?
J'ai l'impression d'avoir l'envi de voyager mais pas le "mental" qui va avec.
(désolée pour la tartine!!!)
Voler avec EasyJet? English translation pending
Coucou,
je dois prendre l avion pour me rendre a venise au depart d orly et je voulais savoir s il n y avait pas de probleme avec easy jet . Merci d avance.😉
Attraction "Harry Potter" à Universal Orlando English translation pending
Bonsoir à tous,
Je viens du site Universal et j'ai vu que une attraction Harry Potter ouvrait in Spring 2010, aussi je me demandais à quelle date exactement, vu qu'ils ne le spécifient pas sur leur site, si quelqu'un avait des infos plus précises, sait-on jamais ? Je pense que l'ouverture se fera en mai, comme en 2008 pour les Simpsons, mais bon, vu que j'y vais en avril, on peut toujours espérer !
Merci et bonne soirée à vous !