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Mon séjour californien au jour le jour English translation pending
by Elyzabeth · 2013-04-03 · 207 replies
Bonjour,

Comme promis, et dans la mesure où j'ai une connexion WI-FI, voici mon petit journal quotidien.

JOUR 1- MARDI 2 AVRIL 2013

Voilà, c'est parti. Après une nuit blanche à passer en revue si je n'ai rien oublié. La navette pour l'aéroport vient me prendre chez moi vers 4 heures du matin et j'arrive pour 6 h à ROISSY T2 E.

Cette fois, j'embarque à la porte M, et il faut encore que je prenne le train automatique.

Pour le voyage, on m'a offert un surclassement en classe affaire. Alors je profite de tous les avantages que cela procure, comme l'accès au salon privé où je peux savourer un petit déjeuner buffet.

Voyage sans problème : à l'embarquement, on m'offre un verre de champagne, après quoi je prends mon petit calmant (car je suis toujours très nerveuse en avion). Après déjeuner, j'allonge mon fauteuil et je me réveille 8 heures plus tard.

A l'aéroport de San Francisco, c'est le gros bazar : je mets plus d'une heure pour passer la douane et pour sortir de l'aéroport. J'attends un peu ma navette. Bref, j'arrive à l'hôtel vers 16 heures.

L'hôtel : THE GOLDEN GATE HOTEL, 775 Bush street. Super trop bien situé, à une rue de Powel street pour les cable cars, et pour le Lorie's dinner qui fait le coin avec Sutter street. De plus, juste en face de l'hôtel il y a un parking public où vous pouvez garer la voiture pour 28 dollars.

A l'hôtel, je suis accueillie par le responsable qui parle français, mais surtout par Pip, le chat de race Mansk . Tous deux m'accompagnent jusqu'à la chambre.

Après avoir déposé mon sac et m'être changée, je pars en exploration dans le quartier. Je fais 3 bonnes heures de marche et de grimpette, car oui, SF , c'est raide ! De quoi passer une nuit tranquille dans ma petite chambre douillette.

Voilà pour cette première journée : demain le véritable séjour commence. Au programme : visite de Chinatown et des alentour. Et puis achat du pass pour les transports....

A suivre ...
Compte rendu de la croisière "Perles des Antilles" du 16 au 24 février 2013 English translation pending
by Siouxiesioux · 2013-02-25 · 55 replies
(J'ai changé mon titre car je m'étais trompée d'année !😊)

Dimanche 17 février : Dimanche matin, très tôt, je me réveille avec les premières lueurs de l’aube et fonce sur mon balcon pour admirer mon premier lever de soleil sur la mer. J’avais tant rêvé de ce moment. J’y serai tous les matins … Évidemment, c’est magnifique ! J’aperçois les silhouettes des îles qui se dessinent dans la brume matinale. Souvent, elles ont la même forme triangulaire, celle d’un cratère descendant en pente douce vers la mer. On ne se sent jamais vraiment isolé dans l’océan, il y a toujours des terres au loin dans la mer des Caraïbes. D’ailleurs, grâce au Today, on peut même les reconnaître, il nous indique l’heure à laquelle on passe par exemple près de Porto Rico, Marie-Galante ou l’île de Saba : des noms qui font rêver … L’eau est indigo, parfois turquoise quand on se rapproche des terres. Quelques petites mouettes tournent autour du bateau et plongent de temps en temps : rejette-t-il de la nourriture ? … Cette petite présence aérienne est néanmoins sympathique. On voit sur les autres balcons ou sur le pont supérieur d’autres voyageurs plongés eux aussi dans leur contemplation … On a rempli la veille au soir la petite fiche permettant de commander le petit-déjeuner en cabine. C’est l’un des privilèges des cabines prémium ou des suites. Beaucoup de choix et des noms pleins de promesses : Louis salive à l’évocation du pain perdu, des pancakes, de l’omelette au lard. Pour nous, ce sera plus classique : brioche ou pain, beurre, confiture. Pour répondre à la question de Sago, oui, on peut boire de délicieux jus de fruits tout frais pressés : pomme, pamplemousse ou orange. Je prends aussi une assiette de fruits « exotiques » (en fait, deux sortes de melons, de l’ananas, de la pastèque et un demi-kiwi). Notre majordome arrive, croulant, le pauvre, sous un plateau énorme.(on a un peu honte, mais pas trop quand même) On s’installe autour de la table de salon. C’est vraiment très agréable de petit déjeuner au calme, en pyjama, avec la vue sur la mer. On traîne un peu dans la cabine jusqu’à dix heures (on s’est réveillés vers 6 heures à cause du décalage horaire !) puis on va faire une balade digestive sur les ponts supérieurs. Louis veut aussi s’inscrire au Teen’s club. Le repas du midi s’effectue dans des conditions plutôt... difficiles comme je l’ai évoqué hier. On a hâte de débarquer à St Martin. J’ai prévu de dépenser des sous ! Bon, c’est dimanche et la plupart des magasins sont fermés. Quelques bijouteries sont ouvertes : ça tombe bien, l’une d’elles est celle que j’avais repérée avant : Diamonds international .On entre … des vitrines partout pleines de montres de luxe. A peine avons-nous commencé à en regarder une qu’un vendeur sinistre se jette quasiment sur nous. Inutile de dire que je prends mon air le plus pincé, je fais un petit tour, toujours suivie de près par mon vendeur puis prends mes jambes à mon cou ! D’ailleurs, aucun prix n’était affiché ce qui supposait du marchandage, je n’aime pas ... Et pourtant, je l’avais préparée cette visite et j’avais noté les prix et les références de tous les articles qui m’intéressaient avant de partir mais là, bof. Pas envie. Finalement, on est allés sur la plage, avons loué deux transats et un parasol (totalement indispensable ici !) pour dix dollars. Louis a passé toute l’après-midi dans l’eau ... “Trop cool”, (sic). C’est notre première baignade de l’année et c’est …divin ! Pour tout dire, j’ai pensé à vous chers forumeurs qui attendez avec impatience votre croisière. Comme vous avez raison ! L’eau est chaude et bien bleue. On aperçoit juste en face le Luminosa à quai. En rentrant, crise de rire, on a fait l’exercice de sécurité. On était tous dans la discothèque(!) suant avec nos gilets orange sur le dos ! Ridicule assuré. Un monsieur plaisantait en lançant quelques coin-coin tout en marchant en canard. Après, ils nous ont emmenés au point de rassemblement où on a dû faire des rangées de cinq personnes toutes serrées les unes sur les autres. Bon c’est fait et c’est certainement utile car j’imagine la panique en cas d’accident.

On se fait beaux, on va boire nos cocktails et on attend 21 heures 15 pour notre premier dîner au Taurus. J’avais demandé, sur les conseils des voyageurs, le second service sur le pont 3.

Pas de chance, on sera en bas : une immense salle genre hall de gare, très bruyante. On est placés à une table de 4 (on est 3) entre un groupe d’amis et une grande famille. Juste à côté de nous, il y a le couloir où s’affairent les serveurs comme dans une fourmilière. Certains portent d’énormes plateaux, d’autres préparent les assiettes de leurs clients. Le repas est correct, sans plus. Ce n’est pas gastronomique, plutôt du niveau d’une bonne trattoria : quelques entrées, des pâtes(al dente !), viande ou poissons, salade, fromages petites pâtisseries (pas terribles) genre mousses ou bien fruits. Ce sont de toutes petites portions. Nos voisins, des habitués, ont commandé plusieurs plats pour goûter à tout. Sachez que si vous commandez un plat comprenant des ingrédients un peu plus chers, comme des fruits de mer, ils vont seront servis au compte-goutte : le risotto aux fruits de mer que j’ai commandé comprenait en tout et pour tout deux crevettes et une moule. ( !) : « Mais regarde, me dit Marc, je crois que tu as aussi un petit bout de calamar là… »

J’ai un petit clash avec le serveur : j’ai commandé de l’eau et il apporte la bouteille, me sert, puis emporte la bouteille. Il me resservira plus tard, après s’être occupé de ses autres clients. Je lui demande de laisser la bouteille sur la table. Il me dit qu’il n’a pas le droit ! Je savais que ça se passait comme ça pour le vin mais tout de même… Après tout, ce n’est que de l’eau. Je fais un peu la tête. Tout ça m’énerve un peu. En plus, on a pris le all-in pour être tranquilles et finalement, on ne pourra jamais demander une bouteille d’eau, notamment pour partir en excursion. Ce repas s’étire en longueur, une heure et demie en tout. On rentre à la cabine vers 11 heures, très fatigués par cette première journée. Là, re-contrariété : la fiche du petit dèj n’est pas la même que celle de la veille. Le choix est devenu très très limité : adieu pancakes, pain perdu et fruits exotiques ! Surprise, j’appelle la réception et j’explique ce que je prends pour une erreur. La réceptionniste me dit alors froidement qu’ils ont fait une erreur la veille et nous ont donné la fiche réservée au petit dèj payant (à 5 euros). Nous, nous n’aurons le droit qu’au petit-déjeuner continental. Je râle encore (ils doivent me trouver bien pénible chez Costa !) : finalement, on paye plus cher pour une prémium ou une suite mais c’est pour avoir moins ! Je raccroche en colère… on remplit notre fiche au rabais. Cette première journée se termine sur une note un peu amère. Je suis sans doute un peu fatiguée et ces deux petites contrariétés m’ont énervée…
Découverte du Québec: dix jours en juillet 2013 English translation pending
by Baloote33 · 2013-01-07 · 25 replies
Bonjour à tous, Nous sommes en Guadeloupe et envisageons des vacances au Canada au mois de juillet 2013. Malheureusement nous ne disposons que de 10/12jours environ pour visiter et de ce fait nous envisageons de nous cantonner à la visite du Québec. Je n'ai rien réservé encore et me tourne vers vous avant d'avoir compulsé tus les guides touristiques. Nous avons des vols directs depuis Pointe à Pitre pour Montréal donc pour les 3 premiers jours au moins nous louerons sur le centre de la ville (hôtel ou appart...) et après nous envisageons de louer une voiture pour partir sur les routes... Notre fille de 11ans nous accompagnera et donc nous ne souhaitons pas de longs trajets en voiture (3h max) pour pouvoir tous profiter des vacances dans la bonne humeur... En cette saison aurons nous la chance de voir des baleines si nous participons aux excursions?? Je suis indécise dans l'organisation du circuit car beaucoup de planning sont pour plus de jours l'été et sinon pour 10jours en plein hiver...🙁

Mes vacances idéales....???... Voir la ville souterraine, le vieux Montreal, une cabane à sucre et des érables, voir des baleines et autres animaux du froid, manger une poutine et des pancakes au sirop d'érable, déambuler le nez en l'air au détour des rues...

Merci d'avance pour vos conseils et à très vite pour d'autres questions pratiques, le circuit devrait être bouclé dans 4ou 5 semaines pour que je puisse prendre nos billets ;)
Hôtel Playa Costa Verde à Holguin English translation pending
by Soleil050 · 2010-03-05 · 28 replies
Bonjour,

Je part dans 2 semaine à Cuba avec mon copain, habituellement nous choisissons toujours des hôtels 5* à Cuba mais cette fois-ci j'avais envie d'essayer le Playa Costa Verde. J'ai lu d'excellents commentaires sur cet hôtel 4*.

Je sais que c'est Cuba, mais j'aime bien mangé et boire du bon vin, alors je me demandais si le vin était quand même bon à cet hôtel et s'il y avait du champagne durant la journée et au buffet d'offert.

S'il y a d'autres commentaires interessants, n'hésitez pas à m'en faire part.

Merci.
De retour de Chine: Beijing - Datong - Taiyuan - Pingyao - Xi'an English translation pending
by Jackfack · 2009-07-21 · 28 replies
Tout d'abord, je voudrai sincèrement remercier tout ceux qui m'ont aidé à préparer ce voyage (ils se reconnaîtront je le pense)...

La Chine est un pays merveilleux... Pays ? Un monde à part entière en fait... J'ai surtout été frappé par la gentillesse des gens et leur curiosité à notre égard, loin de l'image de xénophobes que l'imagerie populaire a pu véhiculer. Au contraire, quel accueil ! Mon fils de 11 ans en est revenu enchanté et veut aller y habiter.

Quelques remarques générales sur les deux difficultés d'un voyage en Chine : - la barrière de la langue : croisé 4 Chinois parlant français... Même dans les grands hôtels ou dans les sites touristiques l'anglais n'est pas forcément parlé... Et quand il l'est, c'est souvent autour d'un niveau assez bas. Eviter les tournures complexes et aller droit au but. Le Routard a édité un bouquin avec des images pour se faire comprendre sans partager de langue... - la réservation des trains : "je suis désolé monsieur, tous les trains Pékin - Xi'an sont complets pour une semaine sauf en siège dur"... J'ai du inverser mon itinéraire dans la nuit, prévenir les hôtels, etc...

Beijing (1 semaine) J'avais réservé une chambre au Léo Hotel dans la rue Dazhalan, 5 minutes de Tien an Men. Petite auberge de jeunesse agréable qui est très efficace pour préparer la suite du voyage et qui a des excusions toutes prêtes. Tout d'abord, les distances sont énormes et les rues pas toutes agréables à pied... Le métro est super propre et super pratique. Tien an Men : immense. Froid (enfin, par 38° avec un taux d'humidité de 95%...🙁), tombeau de Mao moche de l'extérieur, queue sans fin... Le musée National semble fermé pour rénovation. Le parc Beihai : excellent pour un premier contact, vue sur les toits de la cité interdite... Temples, nénuphars... Sympa. La Cité Interdite : compter une journée complète de visite. Stands de snck et boissons dedans. Audioguide avec GPS : il repère où on est pour donner la bonne explication ! Le temple des Nuages Blancs : agréable visite, penser à caresser le cheval en bronze qui enlève les douleurs 😊 Le temple du ciel : époustouflant... Compter une bonne demi-journée. Des femmes en tenue traditionnelle. Le temple des Lamas : immense bouddha gravé dans un seul tronc d'arbre, moulins à prière, "bonnets jaune"... Le temple de Confucius : deuxième plus important temple après celui de Qufu. Expos et musées avec bla-blas en anglais. Le collège impérial : attenant au précédant, intéressante explications sur les examens d'entrée comme fonctionnaires impériaux. Tour du tambour : fermée. Tour de la cloche attenante, belle vue sur les Hutongs alentours. Concernant les hutongs, je comprend les deux positions : ceux qui disent que c'est un habitat traditionnel qui ne devrait pas disparaître comme ceux qui dient que ce sont des demeures insalubres. Palais d'été : grandiose. Bus direct de Tien an Men. Noir de monde... Compter une bonne journée de visite. Wangfujin : est-ce toujours Beijing ou le centre de New-York. Y aller le soir, quand c'est illuminé façon Times Square ! A deux pas, brochettes de scorpions et de blattes, étoiles de mer grillées ou sauterelles. Truc blanc enroulé sur un baton qu'on m'a vendu pour du serpent ? Bof... Juste pour les touristes ? Par contre goûter les fruits frais trempés dans le sucre liquide façon pomme d'amour... J'ai mangé une brochette tomate kiwi comme ça.. miam ! La Grande Muraille : Leo Hostel propose une journée grande muraille secrète dans une zône au sud de Badaling. Ils ont des accords avec des villageois qui font les guides. Du coup, on était les seuls à perte de vue guidés par une mamie minuscule qui trottait sur ces cailloux... Précision : la Grande Muraille, ça grimpe dur ! Ce n'est pas une balade du dimanche, surtout quand il est fait chaud. Prévoir les chaussures de marche et beaucoup d'eau. Zones qui frisent l'escalade.
Bolivie: coup de gueule! English translation pending
by Prisonbreak69 · 2009-04-11 · 49 replies
paysages de folie mais locaux pas sympa et malhonnetes et touristes tres cons

je suis arrive d argentine je passe la frontiere a villazon on m avait dit sur ce forum que je pourrais changer mes euros sans probleme en bolivie au taux normal c etait le cas en argentine et ca ne l est pas en bolivie a villazon le dollar est a 7 bol normal l euro a 8 bol au lieu de 9.40!!!! pa d atm bien sur je change les quelques pesos qui me restent et jarrive a tupiza

la bas rebelote taux de merde pour les euros et pas d ATM les agences ont tellement l habitude qu elles sont d accord pour qu on paye a la fin du circuit a uyuni assurant qu il y a un ATM la bas

a la fin du circuit a uyuni on nous depose devant le seul ATM de la ville qui bien sur ne marche pas et donc retrait au guichet avec 40 bol de com forfaitaire plus la com de ma banque a part la paz ou j ai vu un taux a 8.80 et encore tout le reste du pays oubliez l euro en cash c est 8 voir moins donc prenez des dollars pour aller en bolivie heureusement que j avais une carte mastercard sinon sans dollars et avec des euros en cash bonjour l arnaque

premier coup de gueule merci les faux conseils des autres voyageurs quand on ne sait pas on s abstient merci

deuxieme coup de gueule le fameux circuit du salar paysages rien a dire c est enorme mais aucun contact avec les locaux meme dans les petits villages le chauffeur faut lui tirer les vers du nez la derniere nuit au salar est meme pas reservee on a fait 4 hotels avant de trouver une piaule on a failli dormir dans la voiture le dernier jour panne d essence en plein salar 10mn apres l ile des pecheurs ou d autres groupes etaient la et donc evitable l agence etait tupiza tours consideree comme la meilleure!!!

troisieme coup de gueule partout a chaque etape des groupes de touristes israeliens qui ne respectent ni les gens (ca en amerique du sud tout le monde le sait) ni plus grave l environnement un seul exemple suffira a l arret de l arbol de piedra ils sont les seuls a faire de la varappe sur cette roche qui visiblement est tres fragile personne ne dit rien meme pa leur guide!!! a quand une amende pour ces connards?? dans le salar faut qu ils se foutent a poil dans les hotels ils empechent tout le monde de dormir etc....

sinon uyuni ville de merde ou y a rien a faire et ou tout le monde pense qu a vous arnaquer du jus de fruit 4 bol au lieu de 2.5 bol dans toute la bolivie a internet 5 bol pour une connection de merde au lieu de 2 bol a sucre ou la connection est top en passant par les restos locaux 15 bol un almuerzo qui doit etre a 8 max comme a la paz bien sur si on veut payer une pizza a 80 bol pa de probleme!!!

tupiza est beaucoup plus agreable notamment les alentours quoique.... oubliez internet la connection est nulle archi nulle 20 mn pour acceder a mon mail!!!!

quand je suis arrive mon rasoir electrique ne marchait plus je vais dans un atelier a 9h30 le gars me dit de revenir a 11h que ce sera bon je revien a 11h personne atelier ferme je demande a l atelier voisin le gars ne sait rien ou ne veut rien dire 13h personne 15h je vois le mec bourre devant l atelier je lui demande si c est repare il me dit qu il a rien fait je lui dis ok ca fait rien rend moi mon rasoir je vais voir ailleurs le gars me montre mon rasoir entierement demonte il est tellement bourre que c est moi qui le remonte

je lui dis ou sont les 4 vis? il fait semblant de pa les retrouver et voudrait des sous pour son travail...ca commence a me chauffer je lui dis rend moi mes vis et je m en vais rien a faire j appelle le voisin a l aide rien a foutre de ma gueule je vais donc a la police touristique j explique mon cas et 15mn apres avec une policiere ne voila de retour devant une porte close le mec s est barre et personne ne sait rien bien sur la police me dit de revenir demain 8h

en attendant j ai fait tout le marche impossible de trouver une vis qui correspond sinon bien sur je me serai pa embete pour autant le lendemain la fille de 14 ans du "technicien" est la on sait donc ou habite le gars et son nom mais c est trop loin pour la police pour aller verifier si il est la et la fille ne sait pa ou est son pere j hallucine!!! bref tout le monde cherche a noyer le poisson police en tete et tout le monde attend que le touriste se casse faire son circuit bref pa tres sympa pour une premiere appoche de la bolivie

quatrieme coup de gueule les transports de villazon a tupiza le prix normal est 10 bol j arrive au guichet on me dit 15 je dis 10 j ai du paye 12 rien eu a faire

de uyuni a sucre en bus de nuit de merde on me dit c est 50 bol pa moyen de discuter les locaux payent 40 bol on m affirme que c est direct bien sur a potosi a 1h30 du mat transfert vers un autre bus plein donc 3h debout jusqu a 4h30 du mat!!! et a l arrivee la controleuse dans le bus regarde mon ticket me dit que c est pa la bonne compagnie et a le toupet de me demander 15 bol pour le trajet j explose et je lui dis que c est elle qui devrait me payer le trajet vu que j ai meme pa eu de place !!!!

vous allez me dire c est des petites sommes encore heureux que c est pa le japon mais c est pour le principe mais c est sans arret et c est saoulant je suis desole sinon les gens combien de fois je m adresse a eux en disant en disant bonjour on me dit pa bonjour je suis super poli mais en retour pa un sourire rien

maintenant le perou j imagine qu on va me dire qu on peut changer les euros a un super taux partout en venant de bolivie???
Activités aux Honduras avec enfants? English translation pending
by Mich37 · 2007-08-28 · 14 replies
Quelles activités (excursions) me conseillez-vous au Honduras avec des enfants de 7 et 11 ans?

Merci!
Attention: escroquerie en Thaïlande English translation pending
by Patou94 · 2007-08-10 · 279 replies
🏴‍☠️ Salut à tous,

Je voulais vous faire part d'une mésaventure qui m'est arrivée en Thaïlande. J'ai découvert la Thailande en 2005 juste après le tsunami... le prix des séjours étaient très bon marché et je pensais faire une bonne action pour aider les populations locaux en faisant du tourisme chez eux. Je venais d'être mit en pré-retraitre par ma boite... ma femme travaillant toujours, j'y suis allé seul... J'ai visité Pataya, où il y a beaucoup de P*** et pas mal d'autres activités comme Noong noot village, la ferme des crocodiles, les fermes à éléphants, le bowling, mini siam, la plage (plutôt choisir celle de jomtien ou naklua), les restos pas cher, les marchés, la pêche (étang ou mer), ... Puis je suis allé à Phuket, les paysages sont magnifiques, les gens agréables et toujours souriants, les restos sont très bon marché (1 salades de papaye et 4 brochette de poulets 60 bahts = 1, 20€), les plages, le soleil..... et je fais la rencontre de Kim, une très jolie Thailandaise de moitié mon age qui parle formidablement bien anglais. Au début, je me disais que c'était que le temps du séjour et que ma femme n'en saurait jamais rien... mais au boût de quelques jours, j'en étais tombé amoureux. J'avais l'impression d'avoir à nouveau 20 ans !!! 😉 De retour en France, je ne pensais qu'à une chose, y retourner... J'y suis retourné 6 semaines après pour retrouver ma Kim pour 2 superbes semaines... J'ai pretexté à ma femme que j'étais bénévole là bas pour les aider à reconstruire. J'ai emmenné ma femme en septembre 2005 afin qu'elle découvre les paysages (pas kim !). Puis j'y suis retourné en novembre 2005. Kim m'a proposé de faire du buisness avec elle à Phuket. Elle m'a proposé d'acheter un snack en bordure de mer, qu'elle gèrerait et on se partage les bénéfices... enfin, elle a fait ça subtillement, car sur le coup, j'avais l'impression que ça venait de moi... Quelques jours sont passé et son frère nous a fait part d'un ami à lui qui vendait son restaurant, mais il fallait faire des travaux. J'ai dit que je devais y réfflechir. J'y suis retourné en janvier 2006, le restaurant était toujours disponible. N'étant pas Thailandais, je ne pouvais pas aquérir un commerce aussi facilement, c'est pour cette raison que j'ai proposé à Kim de le mettre à son nom... du moins j'ai encore eu l'impression que ça venait de moi... J'ai transféré 500.000 baths sur son compte afin qu'elle fasse la transaction. Les travaux ont commencé juste après... Quand j'y suis retourné 2 mois après, le resto/snack était ouvert et Kim assurait bien. Puis je suis rentré en France, mais à partir de là, je n'arrivais plus à joindre Kim (mail, téléphone, ...). J'y suis retourné début juin, elle était au resto et elle m'annonce que c'est fini entre nous deux. Je lui donc demandé de me donner ma part des bénéfices, puisque j'avais investi mon argent et que ça fonctionnait bien... et là deux gars me prennent pour me jeter dehors et me fait comprendre de ne plus jamais revenir. J'y suis retourné le lendemain et là l'un des gars m'a cassé la figure. Je me suis rendu compte que j'étais la bonne poire et qu'elle s'était bien servi de moi. De retour en France, ma femme me demande pourquoi j'ai un cocard et surtout pourquoi j'ai transféré près de 12.000€ sur un compte thailandais... c'était le début de la fin... séparation, puis aujourd'hui procédure de divorce... Donc, messieurs, si vous tombez amoureux de l'une des ravissantes thailandaises, méfiez-vous si elle vous parle de buisness...
Hôtel Coconut Palms Resort à Cabarete en juillet English translation pending
by Nab91 · 2007-06-20 · 6 replies
Des avis a propos du coconut palms resort? j'y serais la 2ieme semaine de juillet.

Merci
Itinéraire... III: la Macédoine English translation pending
by Aristomakos · 2006-08-27 · 33 replies
Bonjour chères lectrice et chers lecteurs,

Introduction

Après l'étape albanaise, écourtée du fait notamment de l'absence de 4 roues motrices sur mon véhicule, poursuivons mon petit périple avec la deuxième étape balkanique, la Macédoine.

Avant d'entrer en Macédoine, j'avais pris quelques infos sur ce pays sur Internet et surtout dans les rares guides existants, chez Gibert jeune ou Josepf, je ne sais plus (je les confonds tout le temps), à Paris. En pénétrant en territoire macédonien, j'ignorais le nom même de la monnaie locale, son cours, le niveau de développement du pays (qui a connu la guerre à la fin des années 1990), je n'avais pas de guide (pour une fois !) ni la moindre adresse de resto ou de logement.

J'avais par contre une carte de l'ex-yougo, une carte de la grèce (on y voit le sud de la macédoine), quelques notions de géopolitique (problème du nom de ''Macédoine'', contesté par ces Grecs hyper nationalistes, pour qui le nom "Macédoine" leur appartient et qui ont imposé internationalement le doux nom de FYROM pour ce pays), je savais qu'Ohrid était une ville magnifique, classée au patrimoine mondial de l'Unesco, que Bitola ou Skopje jouent régulièrement des coupes d'Europe de football (comme quoi ça sert de s'y connaitre en football), que la Macédoine fut un Front pendant la 1ère Guerre mondiale et que des milliers de Français y combattirent... Enfin, j'étais déjà venu dans la région en 1985 et en 1987 (du temps de la Yougo), tout petit, mais je n'en avais presque aucun souvenir. J'ai par contre conservé des prospectus touristiques de l'époque (l'ambassade de Macédoine actuelle n'en a aucun !).

Premier jour

Ce lundi 24 juillet, nous quittâmes l'Albanie en fin de journée. Le très joli et très original drapeau macédonien nous accueillit. Il fait penser au drapeau impérial japonais ! Il s'agit ici d'un solei rouge rayonnant (traits rouges) sur fond jaune. Il représente le symbole de la dynastie macédonienne antique (Philippe II, Alex le Grand, etc.), que l'on a retrouvé notamment sur des obejts de la tombe de Vergina, en Grèce.

Après la frontière, dont les formalités étaient finalement simples et assez rapides, une belle route déserte nous accueillit, descendant la montagne jusqu'à Struga. C'est ici que me vint mon seul souvenir macédonien de mes voyages du milieu des années 1980 (en dehors des glaces à 6 boules de Skpoje) : sur cette route, le Transporter Volkswagen blanc de mes parents s'était garé sur la droite (dans notre veine tentative de passer en Albanie sans visa). Je descendis à la rencontre d'un routier albanais garé un peu plus haut, avec mon sachet de pièces de monnaies étrangères, voulant lui faire comprendre que je souhaitais qu'il me donne quelques monnaies albanaises, rares à l'époque en occident (et ailleurs). Il a fait semblant de ne pas comprendre, visiblement. J'étais triste. Voilà, c'est presque le seul souvenir de la Macédoine de l'époque yougoslave que j'ai (par contre on a conservé des vieux films super8 où on voit notamment des paysages de montagne et un monastère, Sv Jovan Bigorvski, identifié grâce à Internet !)

Ce lundi 24 juillet 2006, rapidement, nous furent confrontés à une double surprise. La première vient du ciel, qui commençait à s'obscurcir. Et en 15 minutes nous subîmes une belle averse. Venant d'Italie et d'Albanie, où il a toujours fait chaud et sec, nous fûmes suspris. Néanmoins, un peu de fraicheur fait du bien, pensai-je, car j'ignorais que la pluie allait encore venir nous visiter en grèce, en bulgarie, en serbie, en croatie, en slovénie et même à Venise ! Attention, si vous visitez les balkans fin juillet/début août, il peut pleuvoir et longtemps et partout !

Nous sommes arrivés rapidement à Ohrid, au bord d'un lac qui ressemble, à l'échelle de l'homme, à une mer intérieure. Je me gare dans le centre, les parkings sont payants et gardés. Je vais immédiatement essayer de retirer de l'argent local. Le centre, malgré la pluie qui vient de cesser, est animé. La rue commerçante principale est bordée de nombreuses boutiques, les enseignes sont omniprésentes, tout est propre, neuf (ici, je ne dit pas beau !) ! c'est ma deuxième surprise, car cela contraste complétement avec tout ce qu'on a vu en Albanie ! La Macédoine, en première impression, a l'air plutôt propre et moderne ! Chaussée et trotoires sont impecables ! (certes, ce n'est pas le cas en s'eloignant du centre-ville). Quant aux Macédoniens (je n'ai vu que des jeunes), ils s'habillent à la mode (mais j'ignore laquelle) et de manière souvent excentrique ! garçons comme fille. Cela m'a beaucoup surpris : percings, dreds, vêtements amples, tout y passe, mêmes les gothiques ! Sont p't être un peu trop modernes, ces jeunes macédoniens (il devait y avoir aussi des touristes slaves).

Il est 17h lorsque je retire mes premiers dinars macédoniens (ticket de la banque faisant foi !), abrégés en DEN. Je me fais rapidement une fiche de conversion à double variantes (1€=... ; 100 DEN =...). J'en avais déjà préparé une plastifiée pour l'Albanie !

Maintenant, tous les voyageurs doivent faire de même, après l'argent, le logement ! J'opte pour le camping. Reste à en trouver un...On longe le Lac d'Ohrid le long de sa rive Est. Le paysage est tres beau, le lac est dominé par une montagne boisée, la route est coincée entre cette masse et le rivage. On s'arrête à un premier camping. Aie, il est bourré de monde, on a l'impression que la moitié des Macédoniens s'y entasse. Finalement, on est rassuré lorsqu'on nous dit qu'il est complet. On poursuit notre route, s'arrêtant ensuite pour une ''chambre d'hôte''. Je rentre dans la maison qui ressemble à...un squat de SDF ! Bon, on ne va pas insister, on continue vers le Sud pour trouver un autre camping où on aura au moins quelques m² pour planter notre tente Quechua 2' (et ça marche !!!!). Je commence à désepérer, malgré le beauté du paysage, lorsque je vois enfin un deuxième camping !

Bien placé, au bord de l'eau, sur un petit promontoire rocheux, il est idéal. Il y a de la place et en plus il n'est pas cher ! Son nom ? Tout est écrit en cyrillique. Je crois lire "Autocamp Gradiote'', ou quelque chose de proche.

Les macédoniens ont entassé leurs caravanes et leurs tentes sous les arbres. Les étrangers (des Hollandais, quelques Slovènes et...nous) préférent avoir un peu d'espace et s'installer sur une petite butte rocheuse, lég��rement en pente, qui offre une très belle vue sur le lac qu'elle domine. En 2 secondes la tente est installée (normal). On fait quelques courses au market et on repère les sanitaires (beurk !), on ira plutôt dans la nature, à côté !

Je me baigne dans le lac (à partir de la plage de graviers) de nuit : qu'est-ce que c'est agréable ! eau douce, encore assez chaude, personne dans l'eau !

On se couche assez tot afin d'être en forme pour visiter Ohrid, c'est alors que je pris connaissance d'une coutume populaire macédonienne propre au camping : le concours du "maxi décibel". Mes voisins macédoniens de droite mirent leur radio à fond, de la techno à la sauce macédonienne, si je puis dire 😛 ! imaginez la saveur ! Tout le camping devait l'entendre. Et cela suscita un phénomène d'émulation. Un autre voisin mit de la musique traditionnelle à fond, puis un autre encore renchérit dessus...quelle cacophonie douloureuse, et cela dura quelques heures.

Vers 1h du matin, les Macédoniens se calmèrent, mais les jeunes hollandais prirent la suite ! Peu de temps, heureusement.

Deuxième jour

Nous quittons le camping. Nous payons 7.6 € (480 DEN), une misère, vue le cadre naturel ! Par contre les sanitaires et les nuisances sonores noctures, c'est autre chose !

Nous arrivons rapidement à Ohrid. Après avoir garé la voiture dans le parking gardé du "port", nous nous balladons le long du quaie, sous un soleil matinal, la promenade, longe la magnifique lac d'Ohrid et nous conduit vers la vieille ville, bordée dans sa partie basse par la rue commerçante animée.

Je n'avais aucun souvenir de la vieille ville d'Ohrid.

Et pourtant, c'est une perle des Balkans, un des endroits que j'ai préférés dans les Balkans.

Située sur une grosse colline dominant l'antique Via Egnatia, que je suis depuis Durres (cf Itinéraire Présentation et II), Ohrid est composée d'un enchevêtrement de ruelles typiques, de maison à encorbellemnt du XIXe siècle, de chapelles et d'église byzantines à chaque coin de rue ; il y règne une ambiance d'authenticité car même les ruelles peu touristiques, toujours en pente, ont leurs merveilles cachées, insérées dans les murs des habitations.

En plus de cette ensemble plein de charmes, Ohrid possède des monuments particulièrement remarquables : célèbre église St-Jean de Canée (perchée sur un rocher qui domine le lac d'Ohrid), la cathedrale Ste-Sophie et ses fresques byzantines (XIe siècle), St-Clément (inaugurée en 893), les vestiges d'une basilique paléochrétienne des IV-Ve siècle avec de belles mosaiques de cette période, un théâtre romain assez bien conservé (pour les gradins) et la fortresse du Tsar bulgare Samuel (XIe siècle)

Ohrid mériterait d'être classée 3 fois au patrimoine mondiale de l'Unesco 😉.

Le gouvernement macédonien a conscience de la valeur exceptionnelle de cet ensemble puisque de nombreuses restaurations et fouilles archéologiques ont lieux depuis quelques années :la basilique paléochrétienne est recouverte par une grande structure protectrice qui imite les toits disparus depuis 1500 ans.un baptistère du Ve, avec de tres belles mosaiques, est protégé par une structure du même typetout autour de ce secteur, au sommet de la colline d'ohrid, des fouilles archeologiques ont mis au jour des vestiges d'une autre eglise byzantine, rasée par les Turcs, les archeologues fouillaient des tombes et consolidaient des mosaiques devant nousla forteresse de samuel a été restauré, elle est tres impressionnante. on y trouve des vestiges (bases de murs) de fortifications romaines)

Les subventions européennes ne doivent pas être négligeables, mais au moins ils les utilisent efficacemment, les Macédoiniens. Certes, cette action n'est certainement pas dépourvue d'intérêts politiques (nécessité d'affirmer une identité macédonienne, pour ce jeune Etat, en puissant dans l'histoire de cette contrée)

Comme vous pouvez vous en douter, j'ai tout visiter ! 😎 j'en ai pris moultes photos. Arrivés au sommet de la forteresse du tsar samuel, d'où la vue panoramique est magnifique côté lac, intéressante côté intérieur, le ciel a commencé à se couvrir, encore !

Il plut, bien sûr, mais c'était finalement formidable car rapidement nous étions seuls dans les ruelles humides, désertées.

Revenus dans la rue animée du bas, nous nous présipitâmes dans un restaurant charmant, "l'Antico", afin de déguster une fameuse truite d'Ohrid. De quoi s'agit-il ? je ne vous le dis pas, car je compte en mettre une photo sur notre petit jeu ''photos''...😛

En tous cas, on s'est régalé. On voulait faire un petit tour en bâteau sur le lac d'Ohrid, mais tous les batteliers avaient disparus, du fait des intempéries. Alors qu'il pleuvait toujours, en cette fin de mois de juillet, nous retournâmes donc à la voiture, afin de reprendre notre route à destination de la Grèce.

Comme d'habitude, les indications étant déficientes, nous nous perdîmes 5 minutes dans des quartiers éloigniés du centre, ce qui nous permis de voir l'autre face de cette ville touristique (touristes macédoniens et balkaniques, essentiellement). Les rues secondaires sont dans un état moyen, on y trouve quelques NDP (expression que je n'avais pas utilisé depuis longtemps ! 😉).

Pour partir d'Ohrid, il faut en fait retourner en direction de Struga, puis prendre une grande route vers l'Est en direction de Resen. Je n'ai pas vu le moindre panneau dans cette direction, ma boussole m'a bien servie. La route du Sud-est, vers Bitola et la Grèce est souvent tres belle, elle traverse des vallons assez montagneux et souvent boisés. Les localités sont rares. Et la circulation ? Peu dense, les vehicules rencontrés roulaient assez vite mais rarement dangereusement . La chaussée est souvent large, parfois elle se transforme en 3 voies magnifique !

A Resen même, où il pleuvait de nouveau, la route est moyenne, on trouve quelques NDP, mais par la suite elle redevient bonne voire excellente.

A Bitola, pas le temps de voir le site antique d'Heraklea, on veut du soleil grec, vite !!! Je me perds dans la banlieue sud-est de la ville, recherchant partout un panneau "Greece" (j'en avais vu un auparavant), vainnement. Une route dans un état moyen part vers le Sud, cela doit être cela. Puis j'ai un doute, je m'arrête. Ma coéquipière voit un panneau, elle me dit, c'est par là. je regarde, il n'y a pas écrit ''Greece'' ni un autre nom connu de la Grèce. En fait, ce panneau indiquait quelque chose comme "Krejse'' !!! Qui veut dire grèce en macédonien, visiblement. Mouais'f, pas très sympas pour les touristes occidentaux les types de la DDE locale ! C'était donc la bonne route, comme quoi cela sert à quelque chose, une boussole en vacances !

En continuant vers le Sud, le paysage change, la région devient parfaitement plate, nous longeons une grosse montagne sur notre droite. On passe devant un certain nombre de panneaux de pub et de petites entreprises, le commerce vers la Grèce a l'air actif, dans le secteur.

Puis vint la frontière grecque, en pleine plaine, si je puis dire (comme quoi il n'y a pas de discontinuité géographique entre la Macédoine grecque et la Macédoine indépendante).

A la douane, côté macédonien (Metzitlia), c'est très rapide, aucun problème. Côté grec (Niki, frontière que j'avais franchie étant gosse), je demande à la fonctionnaire grecque de me mettre un tampon sur mon passeport (comme "souvenir", lui dis-je). Elle refuse, arguant que je suis membre de l'UE. Je lui rétorque qu'en Autriche, en Tchéquie et en Pologne, les douaniers, sympas, ont accepté ! Elle ne veut rien savoir et en plus, elle m'interdit d'aller au duty free-shop qui est 5m derière moi ! Ils commencent bien, ces Grecs ! A ce moment, je suis déjà allé 8 fois dans ce pays et je n'ai pas que des bons souvenirs sur leur mentalité ! J'en ai rencontré, des Grecs c..., et pas qu'un ! Je ne parle pas des racistes. Ici, pourtant, j'avais fais fis de tous mes pré-jugés sur les Grecs. Mais ne généralisons pas, me dis-je, on verra bien ! Pour le moment, je dois prendre la route direction Thessalonique et trouver un endroit pour dormir, car je n'ai rien réservé !

CONCLUSION

La Macédoine est un petit pays dont la partie sud, au moins, est très chouette et mérite un détour et même un voyage (Ohrid). j'ai vu que ce pays a été tres peu mentionné dans les discussions (3 sujets seulement, dont celui-ci). Pourtant le pays possède de magnifiques paysages, il semble plutôt propre, tourné vers l'avant, soucieux de son patrimoine ; les routes sont bonnes voire excellentes pour celles que j'ai prises ; la vie est bon marché dans la plupart des cas ; quant aux Macédoniens mêmes, j'ai discuté avec quelques uns d'entre eux, qui paraissaient plutôt sympas. Pas de quoi tirer des conclusions définitives toutefois.

Franchement, sur tout ce que j'ai vu, la Macédoine a le niveau pour entrer dans l'UE, peut être plus que d'autres...(roumanie, bulgarie)

(à suivre dans Itinéraire...IV La Grèce du Nord)

Macédoine pratiquetaxe d'entrée et de sortie : rien !1€ = 63 DEN (dinars macédonien)parking gardé : 1€/1.5€ maxi (50den la journée pour celui du ''port'')camping Gradiote (Ohrid) : 480 den (7.6€) tente+voiture+2 personnesvisite fortresse de samuel : 30 den / personne (0.5€)resto Antico (Ohrid) : 1670 den (26.5 €) pour deux, repas complet avec vin et truite; carte visa acceptéeMc'Do d'Ohrid : 3/4€ maxi le menuessence SP95 : environ 70den/L (1.1 €/L)

Vous le voyez, la vie n'est pas très chère en Macédoine, sauf pour les bons restos et sans doute pour les hôtels...
Le chien: un plat typiquement thaïlandais? English translation pending
by Lexa · 2006-06-01 · 123 replies
Salut 🙂!J'ai une amie qui m'a raconté l'histoire de sa collégue de travail qui était partie en Thailande avec sa petite caniche.Oui, une magnifique caniche blanche "caline". Donc, elle était parti dans un resto thaie et y a le serveur qui se pointe.Bon, elle prend sa commande et elle tend sa laisse au serveur.En lui demandant dans un anglais soutenu, de garder le chien. Donc, la "mémére" s'éclate le bide...A la fin du repas, elle appelle le serveur, pour avoir son addition.Elle demande au serveurs de lui ramener sa "caline". Le serveur se pointe et lui tend la laisse sans le toutou à sa "mémére". Elle demande des explications et le serveur lui montre son assiette vide et fais quelques geste...et directement, la mémére comprend que "Caline".Etait désormais bien gardé...Et que la pauvre Caline ne reverra le jour qu'à la fin de sa digestion...beurk!

Tiens je me demande si elle a laissé un pourboire au serveur!

Donc, moi je suis parti en Thailande, mais je n'ai pas fais gaffe...🤪 Je ne sais pas si les thais mangent du toutou. Est-ce que d'aprés vous cette histoire est une "mythonade"? Mon amie y croit dur comme fer!

Moi, je crois que c'est du mytho!quoique les chinois mangent du chien, ça se trouve, elle a été dans un restau chinois...

A plus! Lexa 😎
Informations sur le Norwegian Dawn English translation pending
by Madison · 2006-04-12 · 12 replies
Bonjour tout le monde

J'ai croisé le Norwegian Dawn à une des escales que j'ai faite à ma dernière croisière. J'ai trouvé ce bateau magnifique. J'aimerais savoir si quelqu'un l, a déjà pris, j'aurais quelques questions.

Est-ce qu'il y a un buffet sur le bateau? Est-ce que les restaurants sont tous gratuits? Est-ce qu'il y a un retaurant ouvert en fin de soirée? Est-ce que l'ambiance à la piscine est bonne?

Enfin si quelqu'un pouvait m, en parler un peu, j'aprécierais beaucoup

Merci de vos réponses

Madison
Retour de l'hôtel Casa del Mar Bayahibe English translation pending
by Baguera · 2006-04-09 · 13 replies
Comme promis, je m’attelle au compte rendu de mon séjour du 31 mars au 7 avril 2006 au Casa Del Mare. Ce séjour a été merveilleux grâce à la contribution de plusieurs facteurs, entre autres: L’hôtel, qui était très bien, mais j’y reviendrai plus tard. Mes amis de Paris fidèles compagnons de nos escapades qui avaient répondu présent Les différentes rencontres et échanges, toujours aussi enrichissants, avec des personnes de plusieurs pays et divers hôtels de Bayahibé (je citerai leur prénom plus tard) Et enfin, Pierre Alain et notre Patricia sans qui, notre séjour n’aurait pas eu du tout la même saveur.

Information préliminaire hormis quelques petits aménagements du bâtiment central PAS DE TRAVAUX D’extension AU CASA POUR LE MOMENT !!!

1er jour : départ de l’aéroport de St Exupery avec la compagnie Star AirLines et le groupe Marsans. Embarquement à l’heure prévue, installation dans l’avion, le commandant de bord nous presse car il y a un créneau de 10 mn à saisir pour s’envoler. On se dépêche tout heureux de partir aussi vite. 10 mn se passent et on ne bouge toujours pas. Le commandant prend le micro et nous annonce qu’il y a eu un débord en carburant lors du remplissage, que nous avons une grosse flaque sur le tarmac et que notre avion, sécurité oblige, ne peut pas décoller dans ces conditions. Donc, nous sommes débarqués pour une heure dans la salle de transit, le temps que les pompiers nettoient le sol : in fine nous prenons 2 heures de retard. Nous finissons tout de même par décoller, on arrive 10 h plus tard à Bayahibé sous la pluie, avec le décalage il est environ 19h heure locale, on prend notre chambre, on va manger et dodo.

2ème jour :5 heure du mat, les yeux grands ouverts, on se précipite à la fenêtre pour voir le temps : nuageux, mais chaud. 7 heure direction le peti’dèj. C’est quelque chose ! Il y trop de choix, on ne sait pas par où commencer. Après cet excellent intermède, départ par la plage pour Bayahibé afin de faire la rencontre de Pierre Alain et de Patricia. On sympathise très vite et nous organisons nos excursions pour les jours à venir. Naturellement, une mamaruana vient émoustiller notre gosier ainsi qu’une fameuse pina colada. Ça commence fort !! L’après-midi se passe au bord de la magnifique plage de l’hôtel, bien assez grande où les animations se succèdent au rythme du meringué. A cette période de l’année nous n’avons pas eu le sentiment d’être les uns sur les autres.

3ème jour : Rendez-vous chez P-A pour le BUGGY : C’est une activité nouvelle proposée par Jean et c’est géniale. La ballade dure 3 heures pour 27 km. A faire ! On s’amuse comme des fous. Il ne faut pas craindre les bains de boue, mais ne dit-on pas qu’il n’y a rien de mieux pour la peau !!! Voici quelques petits conseils qui vous permettront d’apprécier encore d’autant mieux cette excursion : Prévoir un grand sac plastique pour protéger votre sac à dos de la boue. Utiliser les lunettes qui sont proposées avec le buggy, elles vous protègeront mieux de la poussière pour certaines portions de routes sèches que vos propres lunettes de soleil pas assez hermétiques. Amenez des vieux vêtements et de vieilles chaussures, des sandalettes, voire même des claquettes de plages, peuvent faire éventuellement l’affaire. Ne pas oublier de se badigeonner de crème solaire.

Durant cette ballade vous visiterez les champs de canne à sucre, les villages dominicains et haïtiens, une école, une exploitation de canne à sucre, des cases réservée aux combats de coqs. Vous échangerez avec les habitants, vous vous baignerez dans le fleuve Chavron (prévoir une serviette de bains) et surtout vous roulerez à fond la caisse dans des chemins envahis de grosses flaques qui vous donneront un air de couleur locale. Les buggy ne sont pas trop tapent fesses, ils possèdent de bons amortisseurs, et procurent de bonnes sensations. Durant cette excursion nous avons fait la connaissance d’Yvon et d’Isabelle avec qui nous nous sommes bien entendus et avons par la suite partagé d’autres moments de notre séjour.

4ème jour : le meilleur !!! SAONA, si vous passez par Patricia, une merveille. Comme la veille rendez-vous à 9 h chez P- A, là on retrouve un jeune couple comme nous de lyonnais ainsi que 8 autres vacanciers dont Benoit1 et sa femme Stéphanie venus d’un hôtel voisin, avec qui nous avons tout de suite sympathisé. Nous voilà partis vers le bateau de Captain Pat, on monte à bord, et en route à grande vitesse pour Saona. A grande vitesse pas pour longtemps. Le Bateau à fait un caprice, une hélice ne fonctionnait plus donc retour au port. Nous voilà tout décontenancés, Pat parle de reporter la ballade… mais magie de la Rép Dom, un capitaine dominicain propose de louer son bateau à Pat. Ce bateau de 400 CV nous a permis de rattraper le temps perdu. Après 3 /4 d’heure de mer, nous accostons sur la plage du seul village de Saona, Mano Ruan, un pittoresque petit village de pêcheurs aux couleurs bigarés. Après quelques mn, nous remontons sur le bateau pour rejoindre la plage du docteur. Alors là, on reste médusé par la beauté de cette île, un paradis sur terre, le sable blanc, la mer bleu lagon, les cocotiers dorées, si le paradis existe il doit être comme ça. Pendant que Patricia s’occupait à faire cuire les langoustes, nous nagions avec masques et tubas en observant les poissons multicolores à travers les coraux dans une eau à 30 degrés. Après un copieux repas tous réunis sur le sable, et plus de 3 heures passées sur cette île paradisiaque, nous sommes remontés à bord du bateau pour rejoindre la piscine naturelle et ses grosses étoiles de mer, faire le baptême du rhum et observer les poissons et les mouettes rillieuses. Voilà, la journée touchait à sa fin. Seule point noir pour mon mari, P-A lui apprenait au moment de débarquer sur la plage que Lyon avait perdu contre le AC Milan. N’oubliez pas de vous protéger avec une crème solaire indice 60, surtout au niveau du front, des lèvres et des oreilles car la vitesse du bateau fait que nos fronts sont dégagés et le soleil en profite !!! Au retour, dans l’avion, des vacanciers ont été déçus de leur excursion à Saona qui a duré pour certains seulement 25 mn sur la plage et qui leur a coûté bien plus chère !!

5ème jour : Journée consacrée aux achats à La Romana et à la visite de Altos de Chavon. Patricia nous a organisé cette excursion sur mesure. Après le traditionnel rdv chez Pierre Alain, nous montons dans un Guagua (phonétiquement :gouagoua) conduit par Eugène. Avec nous 4 il y avait Benoit et Sptéfanie ainsi que 2 cousins canadiens dont je vous parlerai plus tard. Altos de Chavon est un très joli village que nous avons visité avec un jeune guide dominicain connu de Pat. Puis ce fut la visite de La Romana. Le peu que nous avons vu ne m’a pas emballé. Nous avons fait nos achats dans une grande surface assez similaire aux notres et nous avons terminé notre ballade par une visite à Imagine petite bijouterie de Larimar et d’Ambre près du Domincus. Inutile de préciser que cette visite là a bien plu aux femmes du groupe ainsi qu’a nos 2 canadiens qui ont minutieusement choisi des cadeaux pour leur épouse qui étaient restées à bronzer au Casa del mar

Le 6ème et 7 ème jours nous sommes restés à l’hôtel pour nous faire bronzer, profiter du tout inclus et préparer nos valises pour la plus grande des excusions de notre séjour, mais pas la plus belle !! La veille de notre départ nous sommes allés voir une dernière fois Pierre Alain et Patricia, en chemin en traversant le village nous sommes tombés sur un personnage complément atypique. Il s’est présenté comme étant Jean Le Peintre, nous avons passé un agréable moment à l’écouter, nous avons par la suite visité son atelier, des tableaux aussi magnifiques les uns que les autres y étaient exposés. Petite anecdote : au moment de dire au revoir à P-A et Patricia, au cours d’une discution, il s’étonne de ne pas avoir eu de nouvelles de Baguera !! Je leur apprend donc que Baguera, c’était moi .

Quelques commentaires sur l’hôtel : Nous étions au rez-de-chaussée du bloc 5, la salle de bain était un peu vieillotte, l’eau pas toujours chaude même au petit matin, l’insonorisation fidèle à sa réputation, mais tout ça n’est vraiment pas grave. Seul petit bémol, soyez vigilant car l’approvisionnement des boissons alcoolisées est parfois volontairement oublié. Ce n’est qu’en discutant avec nos amis Normand le 6ème jour que nous avons appris que nous avions droit à une bouteille de Rhum et 2 bières par jours. Nous avons donc signalé ce petit oubli et dans la journée Maria notre femme de chambre nous a apporté 4 bouteilles de rhum et 2 bières. Le parc de l’hôtel est superbe, le Spa très reposant. Tout l’hôtel est agrémenté de pelouses verdoyantes, de fleurs multicolores, et de divers animaux. Les restaurants sont très achalandés, nous avons essayé le Da Mario en compagnie d’Yvon et d’Isabelle et un autre soir avec nos amis canadiens : José et sa femme Linda, ainsi que leurs amis Céline et son mari. Ce fut une excellente soirée passée à comparer nos coutumes et nos expressions respectives. C’est le Word café qui a eu notre préférence. Nous n’avons pas essayé l’Asia. N’hésitez pas à boire les cafés instantanés au distributeur du bar de la piscine et de la plage, c’est un délice surtout celui à la vanille.

Voilà, j’espère que ce compte rendu permettra à certain d’améliorer leur séjour et à d’autre de se replonger dans l’ambiance de leurs vacances passées.

Je remercie Gérard et Marie-Françoise, nos amis de Paris, Yvon et Isabelle nos amis Normand, nos cousins canadiens et bien sur Pierre Alain et Patricia qui ont partagé ce séjour avec nous.
Hôtel Santana Beach Resort English translation pending
by Mart49 · 2005-12-08 · 31 replies
Bonjour,

Mon copain et moi partons du 12 au 19 décembre 2005 pour le santana beach resort. Nous étions très emballés de partir jusqu'à tout récemment. Je dois dire que ce n'est pas la première fois que je vais à Bayahibe ( casa del mar et viva dominicus beach). Ce que j'entends sur le santana beach me fais énormément peur surtout pour l'eau aillant vu des plages dignent des caraibes au 2 hotels que j'ai fait. Dans ce voyage, j'ai pour but de faire découvrir à mon copain une magnifique plage avec une eau turquoise comme dans mes souvenirs des dernières années.

Voici mes questions:

1- Quelqu'un est capable de m'envoyer une vraie photo de la mer? 2- Est il possible avec un léger supplément de se faire changer d'hotel? 3- Donnez-moi des endroits ou retrouver une très belle plage au eaux turquoises accessible en gua-gua. 4- Qui était sur place comme représentante pour nolitours?

J'attends avec impatience vos réponses!!!

Une fille désespérée!!!
Croisière MSC Poesia en Méditerranée Venise - Bari - Katakolon - Le Pirée - Saranda - Dubrovnik - Venise English translation pending
by Liilyuna · 2018-04-14 · 14 replies
Ami du voyage , bonjour! Je viens vers vous en espérant trouver des réponses et des idées concernant ce voyage que je fais avec ma mère pour ses 60 ans en mai et j'ai décidé de prendre également ma fille de 2ans 1/2 ... voilà 3 génération qui s'envole à l'aventure ! Pour mettre un peu renseigner, pour un ti bout comme ma fille , les escales m'ont l'air assez facile d'accès hormis le pirée je pense! j'aurais voulu des conseils ! Je ne compte pas prendre les excursions coûteuses de msc car j'ai vu qu'il y avait des taxis au pied des ports et c'est bcp moins cher !? J'ai prévu un porte bébé de rando pour ne pas galéré en poussette !? Parlez moi de vos expérience svp ! Je veux des idées d'activité, de bons plans et de pratique. ..
Visa pour escale à New Mangalore sur la croisière Costa Victoria en mars 2018 English translation pending
by Matougris · 2017-10-23 · 360 replies
Bonjour à toutes et à tous, avec mon épouse, nous avons acheté la croisière sur le COSTA VICTORIA intitulée « Nouvelle croisière-Extrème-Orient », partant de SINGAPOUR le 17 février 2018 jusqu’à SAVONE le 17 mars. Le site COSTA avait mentionné en première étape que les formalités d'obtention du visa indien pour l'escale d'une journée à NEW MANGALORE étaient prises en charge par COSTA, mais ce fut une "erreur technique" aux dires de ma conseillère... qui m'indiqua que seule l'Inde nécessitait un visa à obtenir directement par chaque croisiériste. Pour le Cambodge et le Sri Lanka, les formalités seraient à réaliser à bord. Je me suis donc renseigné sur les sites officiels ad hoc pour voir quel type de visa était nécessaire pour une simple escale de quelques heures, en ayant noté qu'il existe depuis 2015 un e-visa, plus facile à obtenir car s'instruisant entièrement en ligne, et bien moins onéreux que le "visa classique"(46 € environ contre 130 € si obtenu sans passer par un prestataire), ce e-visa autorisant donc depuis le 1er avril 2017 une entrée au port de New Mangalore .

Voir SVP les sites officiels, en particulier:

www.diplomatie.gouv.fr

..."Depuis le 1er mai 2015, les autorités indiennes ont mis en place un dispositif de délivrance de visa à l’arrivée, appelé « e-Tourist visa ». Ce « e- visa » doit être sollicité en ligne après un enregistrement de la demande (indianvisaonline.gov.in/visa/tvoa.html[/s......) et le paiement des frais de dossier. L’accord se matérialise par la réception d’une autorisation de voyage sous forme électronique qu’il conviendra de présenter à l’aéroport d’arrivée pour obtenir l’apposition d’un visa dans son passeport. Il n’est valable que pour les demandeurs de visa touristique/affaires/traitement médical de courte durée, titulaires d’un passeport français d’une durée de validité d’au moins 6 mois à la date de délivrance de l’autorisation de voyage électronique. Depuis le 1er avril 2017, ce dispositif a été modifié comme suit : Le e-visa a été divisé en 3 catégories : e-tourist, e-business et e-medical visa. Il concerne 24 aéroports (dont Bangalore, Bombay, Calcutta, Chennai, Delhi, Goa, Hyderabad, Kochi et Trivandrum) et 3 ports (Cochin, Goa et Mangalore), Il est possible de déposer sa demande 120 jours avant le départ (contre 30 jours auparavant), Le visa délivré à l’arrivée peut être valable pour une durée de 60 jours et pour une double entrée pour le e-tourist et e-business visa et une triple entrée pour le e-medical visa. Il n’est possible de réaliser que deux demandes de visa à l’arrivée par an. Pour tous les autres types de visas, il est nécessaire de déposer sa demande auprès du prestataire externalisé compétent pour traiter les demandes de visas instruites par l’ambassade d’Inde à Paris. Pour toute information complémentaire concernant le « e-visa » , la procédure d’obtention de l’autorisation de voyage électronique ou sur le visa à l’arrivée, il convient de consulter les sites officiels : de l’ambassade d’Inde en France et/ou du ministère des Affaires intérieures indien...."

https://indianvisaonline.gov.in/evisa/tvoa.html

... e-VISA Advisory : Services of e-Visa involves completely online application for which no facilitation is required by any intermediary / agents etc. It is advised not to believe or fall in trap of any such unscrupulous elements who claim speedy/express grant of e-Visa and charge money for it. Do not share your personal information with any unauthorized website as it may lead to your personal data piracy. Only visit Government of India website with address indianvisaonline.gov.in for any kind of service or clarification. For any clarification or doubt, you may write to us on our email i.e. indiatvoa@gov.in. e-Visa Facility is available for nationals of following countries/territories Albania, Andorra, Angola, Anguilla, Antigua & Barbuda, Argentina, Armenia, Aruba, Australia, Austria, Azerbaijan, Bahamas, Barbados, Belgium, Belize, Bolivia, Bosnia & Herzegovina, Botswana, Brazil, Brunei, Bulgaria, Burundi, Cambodia, Cameron Union Republic, Canada, Cape Verde, Cayman Island, Chile, China, China- SAR Hongkong, China- SAR Macau, Colombia, Comoros, Cook Islands, Costa Rica, Cote d'lvoire, Croatia, Cuba, Cyprus, Czech Republic, Denmark, Djibouti, Dominica, Dominican Republic, East Timor, Ecuador, El Salvador, Eritrea, Estonia, Fiji, Finland, France, Gabon, Gambia, Georgia, Germany, Ghana, Greece, Grenada, Guatemala, Guinea, Guyana, Haiti, Honduras, Hungary, Iceland, Indonesia, Ireland, Israel, Italy, Jamaica, Japan, Jordan, Kenya, Kiribati, Laos, Latvia, Lesotho, Liberia, Liechtenstein, Lithuania, Luxembourg, Madagascar, Malawi, Malaysia, Mali, Malta, Marshall Islands, Mauritius, Mexico, Micronesia, Moldova, Monaco, Mongolia, Montenegro, Montserrat, Mozambique, Myanmar, Namibia, Nauru, Netherlands, New Zealand, Nicaragua, Niger Republic, Niue Island, Norway, Oman, Palau, Palestine, Panama, Papua New Guinea, Paraguay, Peru, Philippines, Poland, Portugal , Republic of Korea, Republic of Macedonia, Romania, Russia, Rwanda, Saint Christopher and Nevis, Saint Lucia, Saint Vincent & the Grenadines, Samoa, San Marino, Senegal, Serbia, Seychelles, Sierra Leone, Singapore, Slovakia, Slovenia, Solomon Islands, South Africa, Spain, Sri Lanka, Suriname, Swaziland, Sweden, Switzerland, Taiwan, Tajikistan, Tanzania, Thailand, Tonga, Trinidad & Tobago, Turks & Caicos Island, Tuvalu, UAE, Uganda, Ukraine, United Kingdom, Uruguay, USA, Uzbekistan, Vanuatu, Vatican City-Holy See, Venezuela, Vietnam, Zambia and Zimbabwe

Eligibility

International Travellers whose sole objective of visiting India is recreation , sight seeing , casual visit to meet friends or relatives, short duration medical treatment or casual business visit. Passport should have at least six months validity from the date of arrival in India. The passport should have at least two blank pages for stamping by the Immigration Officer. International Travellers should have return ticket or onward journey ticket, with sufficient money to spend during his/her stay in India. International Travellers having Pakistani Passport or Pakistani origin may please apply for regular Visa at Indian Mission. Not available to Diplomatic/Official Passport Holders or Laissez-passer travel document holders. Not available to individuals endorsed on Parent's/Spouse's Passport i.e. each individual should have a separate passport. Not available to International Travel Document Holders.

-- De plus, j'ai consulté pas mal de sites de voyagistes et de sociétés d'aide à l'obtention de visas (Action Visa, etc...) , et ai constaté que tous faisaient mention de ce récent e-visa (sauf CIBT Visas Express- costacroisieres@cibtvisas.fr, le conseiller de COSTA...). Ce e-visaest tout à fait dans l'air du temps, permettant l'obtention de visas en ligne (démarche adoptée par des pays de plus en plus nombreux, sans les envois aller-retour toujours risqués de passeports ).

Eclairé par ces sources convergentes, j'ai voulu avoir la confirmation écrite de COSTA sur leur acceptation de ce e-visa, afin d'éviter toute difficulté à l'embarquement à Singapour. Quelles ne furent pas ma surprise et ma déception devant la réponse de ma conseillère: ..." Je fais suite à votre mail concernant le E-visa pour votre escale en Inde. Après vérification je suis dans le regret de vous informer que le e-visa ne sera malheureusement pas accepté à bord. Il vous faudra impérativement le Visa Classic afin de pouvoir embarquer à bord du bateau..." J' ai contesté la validité de cette réponse non argumentée, provenant de l'avis "sans appel" (et sans véritable expertise) du superviseur de ma conseillère. Celle ci, à ma demande pressante, a accepté de faire parvenir mes arguments et ma requête " à la personne dédiée aux formalités" de la compagnie, experte basée en Italie ... J'attends une réponse depuis 3 semaines, et ne vais pas tarder à la relancer une deuxième fois. J'ai aussi demandé son avis à la société de services aidant COSTA à obtenir les visas de ses clients: Visa Consultant-CIBT Visas Express- costacroisieres@cibtvisas.fr J'attends une réponse...

Ma démarche a pour but d'obtenir de COSTA qu'il "modernise" et facilite l'obtention du visa de débarquement en Inde, en appliquant les toutes dernières mesures administratives (sauf argument valable à recevoir de COSTA et de ses conseillers) car je trouve exagéré de payer a minima 130 € de frais consulaires pour quelques heures seulement d'une unique escale, au lieu de 46 € ( Cette économie serait appréciée pour s'offrir par exemple une excursion...).

En attendant les réponses à ces demandes, dont je vous ferai bien sûr part, l'expérience et l'avis de chacun seront bien utiles dans ce forum pour nous faciliter l'accès à cette belle croisière.

Bien cordialement à toutes et à tous.
La Bolivie, enfin... English translation pending
by Lolobe · 2017-10-10 · 99 replies
Ca y est, nous voici rentré de notre séjour en Bolivie, les yeux et la tête encore émerveillés des paysages rencontrés. Et après avoir recueilli tant et tant de précieuses informations sur ce site, c'est à mon tour de venir conter et tenter d'aider les forumeurs qui envisagent de partir à la découverte de ce pays. Bien sur, je suis à disposition pour tout détail qui pourrait vous être utile.

Avant de démarrer, je veux remercier tous ceux qui, par leurs expériences et leurs conseils, m'ont permis de préparer ce "fabuleux voyage"... (certains se reconnaitront peut-être dans les lignes et photos qui vont suivre...).

C'est à Sucre que tout commence, le vendredi 15 septembre 2017.

Après une nuit récupératrice passée à l'hôtel Su Merced (nous sommes arrivés hier au soir de Madrid), nous filons chez "Biz Rent a Car" à quelques pas de là afin d'établir un premier contact physique avec le loueur de 4x4. Nous y rencontrons Alejandra, avec laquelle nous avions échangé mails et communications téléphoniques afin d'effectuer la réservation. Le contact est bon, et le fait qu'elle parle le français nous aide beaucoup. Présentation du véhicule (Mitsubishi Montero Sport de 72000 kilomètres) qui semble en parfait état; il est livré avec un réservoir supplémentaire de 85 litres (soit 160 litres d'autonomie) fixé sur la galerie de toit, à coté de la pelle et de la seconde roue de secours. Puis, breafing sur la conduite dans le sud Lipez et sur le salar : sans être alarmiste, Alejandra se montre suffisamment convaincante pour attirer notre attention sur les difficultés que nous pourrons rencontrer.... Rendez-vous est pris demain matin pour le paiement et la prise en charge du véhicule.

En attendant, nous partons à pied pour le couvent de la Recoleta : le souffle est court dans la montée qui nous y emmène, mais ça va (nous sommes à 2850 m), et le léger mal de tête de ce matin disparait. Après la visite, déjeuner au Mirador, presqu'en face. Puis direction le centre ville : c'est aujourd'hui le début des festivités prévues en l'honneur de la vierge de Guadelupe; aux dires d'Alejandra, ce serait le second évènement de cette importance en Bolivie après le carnaval d'Oruro : bonne surprise !!!

Samedi 16 septembre 2017 : toujours à Sucre.

Cette nuit, nous avons découvert que les fanfares font partie des nuits boliviennes, si bien que le sommeil n'a pas été terrible. A 9h30, nous sommes chez Biz : signature du contrat de location, paiement, prise en main du véhicule avec essai dans les rues de Sucre, et encore des conseils de conduite (je ne suis pas un "pro" du 4x4 hors piste : mon expérience se limite à un inoubliable séjour en Namibie il y a 3 ans). Courses au petit supermarché tout proche de l'hôtel. L'après-midi se passe dans le centre de Sucre, à suivre le défilé des nombreux groupes représentant les villes et villages alentours : festival de couleurs, de danses et de musiques.











Retour de Bali, séjour de fin mars à début avril 2017 English translation pending
by Rescator06 · 2017-05-26 · 26 replies
Bonjour la communauté.

Je devais partir à Cuba et j’atterris à Denpasar. Encore un changement de dernière minute suite à l’impossibilité d’avoir la carte touristique à temps. Il y a des pays où Cuba n’entretient aucune antenne….volontairement. On s’est donc rabattu sur Bali, l’Indonésie étant un pays sans visa pour ma copine et moi. Donc de retour de Bali, je vous livre mon avis sur cette destination qu’on nous vend comme étant un petit paradis tropical aux intérêts culturels immenses, les plages magnifiques, les activités nautiques et « plongistiques » étonnantes, les espaces sauvages à découvrir en trekking, les volcans, les cascades, les rizières dépaysantes, et j’en passe…. Je suis resté 18 jours sur l’ile des dieux et j’ai serpenté sur l’ile au gré de mon humeur et donc contemplé la plupart des paysages cités plus haut. Je ne suis pas allé aux Gilis ni à Lombok par pur désintéressement de ces sites. Quand on a connu la Thailande et ses plages en particulier, je pense qu’on peut en faire l’impasse. Certains rencontrés au cours de mon voyage avaient pour but Flores et puis voir les dragons de Komodo. Bonne idée quoi que couteuse et longue en déplacement pour voir un site mille fois mieux présenté par les documentaires animaliers. Ceux qui se sont fondu du trajet et m’ont rapporté des avis mitigés ont fini de me convaincre de me limiter à ile de Bali malgré le temps énorme dont je disposais. Après coup je me rends compte que c’était une erreur car l’ile de Bali se visite rapidement. Pas grave car j’aime prendre mon temps et découvrir surtout les populations, leurs coutumes, partager leurs loisirs, comprendre leur mode de vie. Et à Bali, on n’est pas déçu par ce contact chaleureux d’une population ouverte et gaie qui vous démontre que l’humanité n’est pas « grise » partout.

Retour de 2 semaines dans le sud péruvien English translation pending
by Renaudco · 2016-05-26 · 12 replies
Retour de 2 semaines dans le sud péruvien de Christine et Thierry

Ca y est le voyage est terminé mais que de bons souvenirs.......... T Nous sommes partis du 25 avril au 11 mai 2016 JOUR 1: Départ pour Lyon, où nous aurons notre premier vol Lyon- Madrid, ( 7h00 du matin ) Nous avons ensuite 2h00 d'escale à Madrid avant de repartir pour 12h00 vol direction LIMA. Nous avions choisi la compagnie LAN -IBERIA, dans l'ensemble plutôt satisfait des prestations. Nous arrivons donc vers 18h30 à l'aéroport de LIMA

C'est notre coup de cœur en terme de logement de notre voyage, c'est un hôtel au confort simple, voir très simple pour l'eau chaude, mais plein de charmes, , il possède un toit terrasse ou on peut y voir des tortues, des perroquets ..... C 'est sur cette terrasse que nous avons pris le petit déjeuné (non compris dans le prix de la chambre) . La dame qui s'occupe de l hôtel est charmante, elle nous a même dépannés de quelques soles a notre arrivée puisque nous n'avions pas eut le temps de changer notre argent ( arrivée a l'hôtel à 20h00) . Nous partons donc manger à proximité puis retour à l'hôtel.

JOUR 2 :

Nous consacrons le fin de matinée à visiter le centre historique de LIMA (magnifique) puis allons manger chez TATAN'S où je mange la meilleurs ceviche de notre séjour.....accompagnée bien sur d'un PISCO SOUR!!!!!! A ne pas rater e couvent St Domingo avec une vue imprenable sur LIMA. En fin d après midi, nous allons à MIRAFLORES (quartier de LIMA) afin de voir la mer et ses surfeurs.....Nous n avons pas vraiment aimé l'aspect bétonné de MIRAFLORES, mais nous avons pu réserver là-bas le train pour le machu picchu à l'agence Pérou rail ( nous n'avions pas encore réservé). En rentrant, nous nous arrêtons au "parque de la reserva" situé en périphérie de Lima. C'est un parc publique ( mais entrée payante 4 soles) et le soir on peut y voir une féerie des eaux, il faut y aller la nuit, mais c'est vraiment un parc très chouette. A heures fixe, il y a un spectacle, son et lumière (vraiment de bonne qualité ) et ensuite il y a plein de fontaines de forme et de couleurs différentes. Retour à notre hôtel (en métropolitain).

JOUR 3 : Départ pour AREQUIPA , nous avions réservé un vol interne. Arrivé à Arequipa dans l'après midi, nous étions logés à " LOS ANDES" , un logement plutôt simple mais sans attrait particulier. Le gros avantage est que ce bed and breakfast est très bien situé à seulement 20 m de la place d'arme d'Arequipa, de plus les chambres sont grandes et trés propres, ils sont venus nous chercher à l'aéroport. Première visite d'Arequipa et de la place d'armes superbe........ couché de soleil sur la terrasse de l'hôtel, ensuite nous allons manger au restaurant '"el colibri" conseillé par le routard...ben, bof bof pour nous on a pas été enchanté du tout, repas pas terrible et service inexistant ( à oublier).

JOUR 4 : Visite d'Arequipa, avec son petit tour au marché couvert avec dégustation de jus de fruits, puis visite du monastère SANTA CATALINA un incontournable qui vaut vraiment le détour.... On profite de la fin d après midi pour se faire une pause "bière" dans un bar a bière (qui propose plein de bières artisanales péruviennes différentes........... (Chela Wasi Bar). Nous partons ensuite à la recherche d'une agence pour réserver notre treck du lendemain. Nous avons longtemps hésiter, entre le faire seul, prendre une agence francophone, après réflexion, notre choix , c'est porté sur l'agence " scheiwtzer" plutôt pour son prix que pour autre chose ( 140 soles / pers). Dernier repas pris à Arequipa, nous allons au ZIG-ZAG, le repas y est délicieux, on rentre se coucher pas trop tard, car départ pour le trek a 3h30.

JOUR 5 : Départ pour le trek 3 jours et 2 nuits pour le canyon Del Colca, un minibus vient nous chercher, nous prenons nos sacs à dos complets car nous ne repasserons pas par Arequipa après le trek, après 3h00 de route nous nous arrêtons à la croix du condor, belvédère spectaculaire duquel nous observons le vol majestueux des condors, puis pause pour le petit déjeuner. Vers 10h30 nous nous retrouvons pour le départ du trek, nous serons un groupe de 7 personnes , 5 américains et nous !!!!! Pour des personnes ne parlant pas l'anglais, on est servi!!! c'est pas grave ils sont hyper sympathiques et puis en parlant doucement et en utilisant des mots simples, on se fait bien comprendre......nous partons de cabanaconde ( 3287 m ) pour rejoindre San juan de chucho ( 2300 m) Evelyne notre guide péruvienne nous accompagne..... Nous laissons nos sacs( les plus gros ) dans une auberge de Cabanaconde et c'est parti pour la descente infernale......nous avons environ 3 h de descente, il faut savoir quand même que c'est trés physique ....la descente est raide et escarpée et le soleil tape fort......tout ça pour vous dire, que au bout de 2h1/2 de marche, j ai eut mal a la tête, mal au cœur, des nausées....etc bref, une belle insolation au fond du Canyon Del Colca ( là, ou il n'y a rien de rien!) heureusement les guides étaient là, ils m ont fait sentir une préparation à base d'herbes ( je ne sait pas ce que c était ) qui m'a requinquée, et j'ai pu doucement finir la randonnée, nous arrivions a San juan De Chucho, "chez gloria" . Le logement est sommaire, mais l'ambiance est conviviale, pas d électricité, et repas frugal, Le lendemain debout 7h00 pour aller jusqu'a l'oasis de Sangalle, avant le départ nous prenons un bon petit déjeuner composé de crêpes à la banane et au chocolat...........

JOUR 6: Cette journée est nettement plus reposante que la veille, la traversé de nombreux petits villages est intéressante, de plus le guide nous propose plein d explications sur la flore variée que nous rencontrons . Arrivé à sangalle vers les 12h00. Sangalle est un petit oasis , entoure de petites piscines alimentées par l'eau des montagnes, donc après midi baignade, farniente................. Thierry a même du coup pu jouer au rami avec nos amis américains, on se couche tôt car demain c'est la remontée........1000m de dénivelé en 3h00 à remonter!!!

JOUR 7 Encore fatiguée de mon expérience précédente, je préfère remonter en mule, donc Thierry partira a 4h30 à pied et moi à partir de 6h00 en mule. L 'expérience de la remontée en mule, est vraiment très éprouvante, car la remontée est raide, de plus ces bêtes, marchent à coté du précipice et bien sur n'en font qu'a leur tête, histoire d'aller brouter un peu d'herbe n'importe où!!!!! Quand a Thierry , il a en a profité pour remonter tel une flèche , il arrive épuisé mais enchanté. Ensuite la guide nous accompagne à Cabanaconde ou un petit déjeuner nous est proposé (on en profite pour récupérer nos sacs) , ensuite nous allons faire une pause (très touristique) aux sources d'eau chaudes de la Calera. Nous allons jusqu'a Chivay, ou nous dépose notre guide, car nous devons prendre un bus touristique 4M(pour nous rendre a Puno. Attention au niveau du temps, nous étions vraiment juste pour avoir notre car heureusement que nous avions bien averti notre guide car sinon je pense que c'était raté. Le trajet en bus est trés confortable, dans le bus il y a une hôtesse qui est au petits soins, nous faisons plusieurs haltes, nous arrivons a Puno a 19h00, à l'arrivée l'hôtesse nous aide même a trouver un taxi et nous accompagne jusqu' à la chambre que nous avions réservé ( hasard des choses, c 'est chez une amie à elle ) . Nous arrivons, à kusillo's posada, une chambre d hôte tenue par Jenny, une dame trés charmante et accueillante. Nous avons une grande et belle chambre, un lit King size, à notre arrivée jenny nous apporte un plateau avec thé et maté de coca et nous fournie plein d'explications sur la ville et les visites à faire, elle nous conseille aussi de bons restaurants. Pour ce soir, le restaurant, ce sera MOJSA : Repas très bon et excellent rapport qualité prix (encore une ceviche pour moi et alpaga pour Thierry). Nous lui expliquons, que le lendemain nous devons partir pour aller visiter les iles AMANTANI. Nous lui demandons si nous pouvons laisser nos sacs, chez elle , ce qui ne lui pose aucun soucis.

JOUR 8: Nous décidons de partir vers 8h30 ( waouh une grasse matinée!!!) Jenny nous sert un petit déjeuner terrible, au top : Œufs brouillés aux poivrons pour Thierry et crêpes à la banane et au lait concentré pour moi , ainsi que salade de fruits, pains frais de variété différentes......etc. Pour nous rendre sur les iles Amantani, nous avons suivit les conseils de Romain. Nous sommes allés a CAPACHICA en collectivo (afin de rejoindre le bateau pour les iles), superbe expérience, surtout que nous nous sommes aperçu que ce jour là à CAPACHICA c'était la fête du village. Toute la population était apprêtée en costume, musique etc.......du coup nous y sommes restés un moment, puis nous avons cherché une moto taxi pour rejoindre l'embarcadère pour aller sur l' ile Amantani, où nous attendait YVAN (une famille)

Nous avons pris un le bateau qu'utilise tous les habitants de l'île pour se rendre sur le continent. Amantani est une île d'environ 4000 habitants on dirait que là bas le temps c'est arrêté, il n y a pas de voiture, tout est vert , paisible..... Yvan nous emmène dans sa maison, une jolie petite maison, où Il vit avec sa femme , son fils et sa petite fille de 13 mois. Il est très gentil , il nous fait à manger pour midi ( soupe de légume et de quinoa, parfumée au herbes ) puis nous propose d'aller au Pachamama, un sommet à 4000m ( nous sommes déjà à 3800m) et on grimpe encore, mais arrivé en haut, nous avons une vue magnifique qui domine tout le lac ............. Nous redescendons pour prendre le repas avec Yvan et sa famille, au menu : Maïs, galette de fromage, œuf et thé a la muna ( herbe locale ). Yvan nous propose d'aller à la soirée des touristes, qui se déroule à la salle communale, nous y allons, mais à notre arrivée, nous sommes très déçus (et oui quelle mascarade de voir tous les touristes en habits péruviens tentant vainement de pratiquer les danses péruviennes) fatigués nous avons préféré aller nous coucher .

JOUR 9: Après un bon petit déjeuné : Pancakes fait par Yvan notre hôte, nous partons pour l'île Taquille, dans un bateau touristique. J'ai moins aimé Taquille, peut être est ce du au fait qu'il y avait beaucoup de touristes sur cette îe, que j ai trouvé moins authentique que Amantani. Le bateau nous dépose à 500 marches du centre du village ( et hop, on grimpe encore), petite visite du village et de l'artisanat local, puis encore 500 marches et retour sur Puno en bateau. Nous retournons à kusillo's posada où nous attend Jenny, elle nous suggère d'aller au restaurant ' los Balcones de Puno' un restaurant spectacle , très sympa, de plus c'est là que Thierry a pu déguster du " cuy" ......

JOUR 10: Journée " tranquille" puisque après un excellent déjeuné chez Jenny, nous partons pour Cusco, en bus touristique ( tourismomer, ) même si je n'aime pas les "bus touristiques" j'ai trouvé cela plutôt pas mal. En effet, cela nous a permis de découvrir des sites par forcement connus, le bus fait 4 haltes durant le trajet, du coup cela a un coté reposant de se " laisser porter" , nous avons visité entre autre The Andahuaylillas church une église somptueuse........ Arrivée à 17h00 a Cusco, ou nous attend William, un français marié a une péruvienne ( de plus tout jeune papa!! ) ou nous logerons pendant les prochains jours. William, nous emmène chez lui, il a un bel appartement idéalement bien situé à Cusco, mais le + surtout c'est que william, connait extrêmement bien la région et donne tous les conseils et tous les itinéraires du coin pour optimiser nos visites . Apres être installé confortablement chez William, en sa compagnie nous organisons nos visites pour les prochains jours, au début nous pensions prendre un taxi privé, mais du coup, avec les indications de William, nous avons opté pour un autre programme.

JOUR 11 : PISAQ: William nous explique comment se rendre en collectivo jusqu'a PISAQ, en plus comme nous sommes jeudi , c'est le jour du marché, il nous recommande de commencer par faire le marché ( qui est immense ) puis ensuite mous négocions un taxi afin de monter sur le site ( il y a moins de monde l'après midi ), nous nous acquittons du boleto touristique, au passage j explique ( en franglais/spanol) que nous souhaitons une fois au site redescendre a pied ( suggestion de William) mais le garde me dit que la route est fermée et qu' il faudra redescendre en taxi ( ce qui plait a notre taxi ). Arrivé sur le site , nous n'avons pas envie de redescendre en taxi ( ca flaire l'arnaque....) et en effet la route que nous voulions prendre est bien fermée, mais il existe un autre chemin pour redescendre à pieds (ce que le garde c 'était bien gardé de nous dire......).Et c est donc reparti pour une descente de 2 h00 à travers le site, heureusement que les paysages valent le coup notamment les vestiges des tombes incas à flanc de montagne).De retour a Pisaq (on en a profité pour acheter tous nos souvenirs), nous rentrons en collectivo à Cusco. Comme il n'est pas trop tard, nous en profitons pour visiter la ville, le soir nous allons manger a INKAZUELA (guide du routard) restaurant à recommander, carte originale et appétissante et service impeccable !!(avec un serveur parlant le français)

jour 12:

On continue notre programme de la vallée sacrée, par contre on prévoit un sac car le soir nous ne rentrons pas chez william, nous dormirons à Agua calientes . Départ en collectivo pour CHINCHERO, visite du site, le village est magnifique, il y a de nombreuses échoppes avec des tisseuses, plein de démonstration, de plus le site est plutôt calme ( ce n est pas le jour du marché, donc il y a bien moins de monde). Puis nous partons à la recherche d'un taxi pour nous rendre à MORAY, un jeune homme nous propose de le faire pour moins cher que ce que nous avions prévu ( William nous avait donné les indications de tarif). Visite du site de MORAY, puis le jeune homme nous dépose à MARAS, ou William nous a suggéré une ballade de 8 a 10 km jusqu'aux salines, nous en profitons pour pique niquer (j'avais acheté des avocats et des pains à chinchero). Visite des salines de Maras qui sont très impressionnantes, puis nous les traversons complètement pour rejoindre la route Urubamba -Ollantaytambo , ou nous faisons du stop pour récupérer un collectivo pour nous rendre à Ollantaytambo. Arrivée a Ollantaytambo, nous allons visiter la forteresse, très impressionnante cette ancienne forteresse inca, est faites de terrasses qui semblent interminables ( et on grimpe encore....) A 18h00 nous nous présentons à la gare , afin de prendre le train" Perou rail" pour nous rendre a Agua calientes , afin d'aller au machu picchu. Je n'ai vraiment pas aimé tout le " business" fait autour du machu picchu. Compte tenu que nous n'avions pas beaucoup de temps, ( passer par hydro electrica nous aurait fait perdre trop de temps) nous n'avions pas d autre solutions que de prendre le train ( hors de prix). Nous prenons donc le train à 18h30, il y a beaucoup de monde et tout n'est pas très bien organisé, heureusement dans le train , il nous propose une collation, nous n'avons pas pu profité du paysage , vu l'heure tardive ou nous prenions le train. Nous arrivons donc à agua calientes à 21h00, l'hôtel vient nous récupérer. J'ai choisi un hôtel peu cher sur le guide du routard ( vu le peu de temps que nous allons y passer ....) "los caminantes" se fut la pire nuit de notre séjour, la chambre sans fenêtre, empestait l'odeur de moisi, heureusement on y a pas trainé. Levé 4h00 pour aller prendre le bus pour le machu picchu, on avait choisi de faire la montée en bus et de redescendre à pieds . jour 13: Ca y est c'est le grand jour, on se presse devant les bus, il y a déjà une foule interminable , mais on est bien placé, au moment de monter dans le bus, la personne qui vérifie les billets nous arrête, en effet il y a une erreur dans nos billets, le mien est pour monter et celui de Thierry uniquement pour redescendre!!!!! Lors de la réservation de nos billet ( à Cusco) la personne c'est trompé, sauf que là il ne veulent pas que l'on prenne le bus....après négociation et une grande perte de temps, ils nous autorisent à monter. Nous arrivons sur le site à l'ouverture, c'est grandiose, nous passons beaucoup de temps a visiter le site qui est immense....à 9h00 nous allons vers la Montana car nous avions pris ce site aussi. J'avais beaucoup hésité car je n'étais pas sur d'y arriver, mais nous y sommes allés doucement ( 2160 marches et 600 m de dénivelé) c est dur mais cela vaut vraiment le coup, en haut la vue est splendide...... Ensuite nous sommes redescendus, pris encore un peu de temps pour visiter le site, manger un morceau (nous avions prévu des sandwichs) puis nous sommes redescendu tranquillement à agua calientes ( encore 1700 marches ) où nous nous sommes promenés en attendant notre train ....et en buvant une petite cusquena (bière péruvienne). Arrivé à 18h00 à Ollantaytambo, nous prenons un collectivo pour rentrer à Cusco, au passage nous nous arrêtons dans un petit resto à cusco, où pour 15 soles , nous avons salades à volonté et 1/4 de poulet ( los todos pollos). Nous arrivons épuisés mais plus qu'heureux de notre journée.... JOUR 14/ ca sent la fin..... Dernier jour à Cusco, nous en profitons pour finir nos achats, aller au marché artisanal, aller au marché SAN PEDRO, boire un jus de fruit, puis nous flânons dans la ville. Par hasard nous nous trouvons sur une place, où des stands sont installés et proposent toutes les spécialités culinaires de la région, nous en profitons pour gouter divers produits locaux. En début d'après midi nous prenons un taxi pour nous rendre au Sacsayhuaman, forteresse inca situé à 2km de Cusco. Elle est constituée de pierres immenses, ensuite nous sommes allés voir le christ blanc puis nous sommes redescendu à Cusco à pieds, visite du quartier de San blas, de quelques musés (sans grands intérêts). Pour le dernier soir , nous sommes allés manger au restaurant " ciciolina" c'est un restaurant de bon standing, on y mange certes très bien, mais trop 'international" pour moi ............... JOUR 15/ le départ Comme notre avion était prévu à 15h00, nous profitons de notre matinée pour continuer notre visite de Cusco, Thierry profite de 5 mn pour se faire couper les cheveux et se faire raser, puis nous nous arrêtons dans un petit restaurant, fréquenté uniquement par des péruviens ou nous pouvons déguster des empanadas accompagné de chicha moradavde quoi terminer notre périple sur une note vraiment locale...... 13h00, nous remercions william, pour son accueil, sa gentillesse, et nous prenons le taxi, pour l'aéroport........ Le retour a été un peu plus mouvement car contre nous avons eut un léger contre temps. En effet au départ de Cusco, l'avion a pris plus de 1h1/2 de retard , il n 'a pas pu décoller car l’aéroport de Lima a été fermé suite a un incident technique, du coup arrivé à Lima, tous les avions étaient en retard et les gens couraient de partout.........................

Nous avons pu attraper notre vol (traversée à la course de l aéroport) lima/ Madrid à la dernière minute (les portes étaient fermées, l'embarquement terminé!!!!!). Et de même tout c'est enchainé pour le vol Madrid /Lyon que nous avons eut de justesse................

Résultat malgré tout, arrivés bien à l heure, juste un retard pour les bagages ( en effet la pour qu'ils puissent suivre....................!!!!!) ils sont arrivés à Lyon avec le vol suivant et nous ont été livrés le sur lendemain............ Bref de superbes souvenirs et une destination que je recommande pour des gens un peu sportif. christine
Compléter mon "road book" dans l'ouest des États-Unis (avec enfants) English translation pending
by Andreva · 2016-03-30 · 40 replies
Bonjour,

Avec mon mari et mes enfants (6 et 9ans), nous partons en Août faire un périple de Phoenix à Los-Angeles pendant 16 jours. J'aurais besoin de vos conseils pour compléter mon road-book.

1. Sachant que nous arrivons à Phoenix et que le lendemain nous faisons un trajet direct Phoenix Tusayan. Etant donné la longueur du trajet et notre état de fatigue (grand regret de ne pas dormir à Sedona, mais bon tout est déjà réservé), aurons nous le temps et le courage de faire Montezuma Castle et Slide Rock State Park? Me conseillez vous autre chose?

2. Sur la route entre Page et Monument Valley, est il mieux de s' arrêter à Navajo national monument ou faire le Navajo shadehouse museum à Kayenta?

3. Entre Monument Valley et Moab, je suis un peu perdue... Il parait que Bluff fort vaut le coup, sans oublier Goosenecks state park, Valley of the gods, Dinosaur museum (peut être pas le plus passionnant, mais pourrait plaire à mes garçons, changer des points de vue et j'ai pensé qu'un peu de clim pourrait leur faire du bien). Il faut aussi prendre en compte que nous ne restons que deux nuits à Moab, que le lendemain j'ai prévu Arches, un peu de piscine et que nous n'aurons pas le temps de faire Canyonland National Park, nous ne pouvons pas tout faire.... Serait il possible de faire Needles Overlook et Dead horse point Overlook?

4. A Moab, pour Arches quelles ballades faire avec les enfants? Le matin ou l'après-midi? Connaissez vous Mill creek canyon?

5. Entre Zion et Vegas, mes enfants préfèreront Sand Hollow State Park ou Snow canyon state park? Sachant que nous aurons déjà fait quelques randonnées à Bryce et Zion...

6. Est ce vraiment de la folie de faire Moab/Bryce d'une traite? Même si c'est dommage, j'ai renoncé à la scenic 12 pour gagner du temps en trajet et en fatigue pour nos enfants. Est ce vraiment une bonne idée?

7.C'est notre premier grand voyage et je n'ai qu'une crainte c'est que cela soit épuisant pour nos enfants... ayez la gentillesse de me dire si vous considérez ce périple comme épuisant. J1. Paris/Phoenix J2. Grand Canyon J3. Page J4. Page J5. Monument Valley J6. Moab J7. Moab J8. Bryce J9. Zion J10. Vegas J11. Vegas J12. Vegas J13. Los Angeles J14. Los Angeles J15. Los Angeles J16. Départ Je sais déjà que vous allez me dire, pourquoi 3 nuits à Vegas? Pour ralentir le rythme, que les enfants profitent de la piscine, se reposent... Idem pour LA, universal studio (grosse motivation des enfants), visiter en prenant son temps, profiter de la plage, de la piscine avec quelques petites visites avant le retour à paris et à l'école qui arrivera vite après notre retour.

Je me rends compte que ça fait beaucoup de questions et beaucoup de lecture... Merci d'avance pour votre aide et pour les plus courageux qui prendront le temps de me lire jusqu'au bout.
Où louer une maison près de la mer en Espagne (été 2016)? English translation pending
by Toudebon · 2015-12-29 · 23 replies
Bonsoir,

Nous souhaiterions louer une maison proche de la mer en Espagne l'été prochain.

Un coin pas loin d'une jolie ville, pour les Tapas ...., proche de - superbes - plages et si possible quelques criques plus intimistes dans les environs.

Je connais bien la Costa del Sol (Torremolinos, Benelmadina ...), proche de Malaga.

Au connaisseurs, d'autres endroits à me conseiller : - Costa Blanca ? - Costa Brava ? - Iles Canaries et Fuerteventura ? - ...

Merci !
Circuit privatif 3 semaines dans le nord du Vietnam English translation pending
by Sab8631 · 2015-08-24 · 17 replies
Bonjour, Nous sommes 2 femmes (30 ans) et nous envisageons de partir au Vietnam en novembre 2015 pour 3 semaines environ. Notre choix s'est porté sur le nord. Une agence nous propose le circuit suivant. Je précise que c'est un tour privatif avec guide et chauffeur la plupart du temps (sauf dans les villes). J'aimerais avoir l'avis de personnes qui ont déjà fait un circuit similaire. Qu'en pensez-vous ? J'ai peur que les 3 derniers jours dans le centre soient de trop (beaucoup de route pour seulement 3 jours) mais je ne voudrais pas passer à côté de jolis endroits. Est-ce que le train de nuit (Hanoi -> Hué) est OK niveau sécurité ? Merci par avance pour vos conseils avisés.

Jour 01: Ha Noi arrivée Jour 02: Ha Noi libre Jour 03: Ha Noi - Mai Chau (village Nhot, village Van) Jour 04: Mai Chau - Muong Lo Jour 05: Muong Lo - La Pan Tan - Mu Cang Chai Jour 06: Mu Cang Chai - Sapa - Lao Chai - Ta Van Jour 07: Sapa - Ban Khoang - Ta Giang Phinh - Bac Ha Jour 08: marché de Bac Ha (dimanche matin) - Ha Giang Jour 09: Ha Giang - Dong Van Jour 10: Dong Van - Meo Vac - Bao Lac Jour 11: Bao Lac - Ba Be Jour 12: Ba Be découverte Jour 13: Ba Be - Ha Noi Jour 14: Ha Noi - baie d'Halong terrestre - Ha Noi Jour 15: Ha Long - Hanoi - en bus regroupé Jour 16: Ha Long - Ha Noi en bus regroupé - train à Hue Jour 17: Hue arrivée - libre Jour 18: Hue - Da Nang - Hoi An libre Jour 19: Hoi An libre Jour 20: Hoi An - Da Nang vol à Hanoi - départ
Visite puis farniente dans un hôtel sur plages animées à Cuba English translation pending
by John54 · 2014-10-20 · 5 replies
bonjour nous partons en couple avec ma femme. j'envisage une douzaine de jours de repos à CUBA en janvier ou février 2015. Période divisée en deux : Séjour avec visites à La Havane puis par exemple à Trinidad..... Et puis un peu de repos avec du farniente dans un hôtel luxe ou très bien en bord de plages mais avec de l'animation, des restaurants, de la vie.... Quelqu'un peut-il me conseiller? cordialement John
Red Rocks 2014 English translation pending
by Veileen · 2014-05-11 · 151 replies
Notre 6ème et 5ème dans l’ouest américain : cette fois nous sommes seuls (sans les garçons) et prévoyons plein de nouvelles découvertes sans compter quelques pincées de wilderness. Un périple de 5500 km en 3 semaines.

1er avril 2014 : les vols fantômes de Delta Airlines :

6 mois auparavant : vol Nice NYC Las Vegas : AR réservés direct sur le site Delta Airlines. 3 mois plus tard, avis de changement : Le NYC de l’aller s’est transformé en Paris+Détroit… D’ailleurs, je cite :

« Mme, dès que vous avez cliqué sur votre achat, c’était déjà Paris Détroit à l’aller »

--????? « Mais, j’ai réservé et imprimé avec n° de vol et tout et tout pour un seul stop à NYC… »

« Ben ce vol n’existe pas »…

Nous arrivons à Detroit et nous nous pressons pour le dernier vol pour Las vegas.

« Désolée mais vous avez raté l’avion » -- « Heu, mais il ne part que dans une heure…. » « Non, ce vol n’existe pas ; vous étiez prévus sur le précédent mais vous l’avez raté » -- « ???? Heu, mais c’était impossible de le prendre puisqu’on vient seulement d’arriver et à l’heure prévue en plus » « Vous prendrez le suivant qui est dans 3h » ! --« Ha bon… »

Cette fois, nous sommes arrivés. Entre les 3 h à Paris, les 3 à Detroit plus la longueur des vols, je n’en peux plus. Je me fais la réflexion que j’en ai ras le bol et que ça ne peux pas être pire ! Mais si, mais si vous verrez au retour !

Enfin une bonne nouvelle ! Nous sommes au Car rental chez Alamo et l’absence de 4x4 dans le rayon SUV nous consterne. Le gars est sympa quand je lui explique que je cherche un 4WD ou minimum AWD. Il s’informe si quelque véhicule de ce genre est en cours de préparation. Rien. Nous luis disons que nous préférons attendre. Du coup, il part dans la catégorie Full size et reviens avec un Nissan Pathfinder AWD et nous tend les clés genre « allez, disparaissez de ma vue avant que je ne change d’avis ».Yes ! Nous arrivons au Siver Seven Hôtel and Casino et après quelques tentatives, arrivons à abaisser les 2 séries de sièges à l’arrière de manière relativement plane, ce qui va nous permettre d’aménager l’arrière en chambre d’appoint quand nous souhaiterons camper.

2 avril

Une promo sur un site de réservation m’a fait payer la nuit pour 2 à 17 € avec le petit déjeuner inclus que nous prendrons le matin à l’ouverture du buffet (jet lag oblige). Quelques courses au Walmart plus tard, et c’est parti en direction de Cameron AZ. Nous traversons une tempête de neige qui commence à nous donner quelques inquiétudes mais la neige ne tient pas au sol. Nous nous installons au Trading Post puis nous cherchons le Visitor Center mais il est fermé. Nous dînons sur place. Correct sans plus.

Un peu plus tard, en me connectant à ma boîte mail, je trouve un message de ma banque qui m’informe d’une « possible » tentative de piratage de ma CB. Après plusieurs coups de fils et mails à ma famille (compliqués par le décalage horaire), finalement c'est résolu : ils voulaient simplement contrôler que j’étais bien à l’origine de la première utilisation aux USA de ma CB. Mais tout de même, ils l’avaient bien pressenti car à mon retour et malgré le fait que je n’ai jamais quitté des yeux ma carte, un prélèvement frauduleux de 1095 euros plus les frais sera prélevé une dizaine de jours plus tard. J’en attends le remboursement. Piratage sans doute par copie des informations au moment où vous passez la carte dans le sabot pour paiement. Imparable !!!

3 avril

Récupération des permis au Visitor Center (ils n’ont même pas compris où nous nous rendons…)

En route pour quelques jolies formations rocheuses. L’accès par la piste est plus facile que nous ne pensions. Toutefois, une jolie grimpette m’oblige à m’y reprendre à 2 reprises pour la dépasser, (oui, comme d’habitude, c’est moi qui conduit la totalité du parcours, pistes incluses). Des trous, des bosses, des roches coupantes : je crains pour les pneus du SUV qui ne sont pas vraiment adaptés mais ça passe. Ensuite, un passage dans le sable : la voiture semble nager mais mètres après mètres, nous passons. Dans le 4x4, nous avons prévu la pelle et 2 morceaux de plastiques longs étroits sensés faire office de plaques de désensablage (mais je préfère ne pas devoir tester…). Un petit passage sur le slick rock puis la piste reprend pour nous permettre de retrouver un joli lieu totalement désert où nous nous promènerons pour profiter de jolies formations rocheuses découvertes sur des sites web de photographes. Ma préférée sera celle de l’aiguille très photogénique.

















Nous recherchons également une formation intéressante, (du moins qui le semblait) repérée sur google earth mais sur place, ce n’était apparemment qu’un jeu d’ombres. Un peu déçus car nous avions pas mal fantasmé, nous décidons departir malgré le permis camping.

Finalement nous avons le temps de rejoindre en fin d’après-midi, une autre et cette fois réelle et très belle formation rocheuse. C’est d’ailleurs une excellente idée de mon mari car nous avons le temps d’en profiter un peu avec la belle lumière du soir.









Nous dormons sur place et nous avons bien fait car le lendemain, le ciel est voilé et beaucoup plus triste. Nous attendons le coucher de soleil en organisant notre première nuit dans la voiture, seuls, au pied du superbe château de ce Blue Canyon. J’ai bien fait d’acheter cette résistance pourchauffer l’eau grâce à l’allume cigare. Le soir, nous l’utiliserons pour les nouilles chinoises, et le matin pour le thé chaud. C’est assez long mais efficace. En attendant le soleil se couche sans nous faire l’aumône d’un splendide ciel de feu que nous n’aurons d’ailleurs quasiment jamais de tout le voyage. Cette nuit, le froid nous réveille et nous remettons pantalons, chaussettes et bonnet pour moi dans nos duvets sans compter la couverture polaire. Mais c’est magique quand même !

4 avril

L’aube nous réveille. Le temps d’un bon thé et nous attrapons les appareils photo pourparcourir le site car ce canyon est de toute beauté et assez grand.



redimensionnement sauvage de VF car l'original n'est pas coupé et il y a même pas mal de marge !



L'ours











Hôtel bien situé à Sukhumvit English translation pending
by Cruchot34 · 2014-01-24 · 31 replies
Bonjour , Qui peut me conseiller un hotel avec piscine bien situé a Sukumvith Bangkok, nous serons 17 adultes et enfants, nous allons habituellement a Khaosan road mais parait il qu'on sera pas trop exposé aux manifestations a Sukumvith et quels sont les bons plans dans ce quartier ? Budget hotel 45€ chambre pour 2 la nuit on restera 3 nuits puis nous partons a Chiang Mai merci
Arnaques à éviter au Cameroun? English translation pending
by Simbou · 2013-03-03 · 113 replies
Bonjour, j'aimerais aller au Cameroun et j'aimerais savoir s'il y a des arnaques à éviter? Qui a eu des ennuis là-bas et quel genre? Je suis très confiante de nature et je suis partie plusieurs fois en Inde(sac à dos)et jamais le moindre problème en est il de même pour le Cameroun? Merci à tous et bonne journée.
Comment j'ai (pas trop) aimé le Canada: la triste fin English translation pending
by Jdakota · 2013-02-25 · 41 replies
15 août : à travers les prés colorés du mont Revelstoke.

J'ai une décision à prendre. Une option a choisir. Soit je me dirige vers l'embarcadère qui mène à l'île de Vancouver, quelques dizaines de kilomètres au sud de la ville, soit je reviens tranquillement vers Calgary en plusieurs étapes et poursuit vers l'est pour aller visiter la région de Drumheller et le Dinosaur provincial park. C'était mon premier choix. Il y a là des hoodoos et des badlands, et j'adore ce type de paysage. Pour ce qui est de l'île de Vancouver, je n'ai rien réservé, ni la traversée par ferry ni d'éventuels logements sur place, et le routard prétend qu'il est très difficile dans ces deux cas de trouver de la place en été. Et je n'ai pas tant de temps que ça devant moi pour parcourir cette île immense à partir de laquelle deux journées me seront nécessaires pour revenir à Calgary. Je choisi donc de repartir vers l'est. Je le regrette encore. C'était l'année des mauvaises décisions, la première d'entre elle étant finalement d'avoir choisi de prendre un aller retour depuis Calgary.

Je retraverse Hope et je m'arrête prendre un bon petit déjeuner typiquement nord américain. C'est l'un des premiers pour cette année. La serveuse est assez charmante. La quarantaine pétillante, un petit air de Shania Twain. La country girl par excellence. On apprécie d'autant mieux ses pancakes.

Je repars l'estomac plein. C'est en début d'après midi que j’atteins la petite ville de Revelstoke, centre du parc national du même nom. Courte visite au visitor center. J'y croise une sympathique quinquagénaire quebecquoise qui me vante en long en large et en travers les principales attractions du coin et son fleuron : le sommet du mont Revelstoke et ses prés de wildflowers. Elle m'indique également le camping le plus agréable de la région, et pousse l'amabilité jusqu'à y passer un rapide coup de fil pour s'assurer que j'y trouverai bien de la place. Le Williamson Lake campround se révèle un endroit tout à fait charmant. Il est bordé par un petit lac dont l'eau est suffisamment chaude pour permettre les baignades estivales. Un ponton de bois flottant s'avance ainsi dans le lac et fait le bonheur des enfants qui l'ont manifestement annexé. Pourquoi ne pas venir y piquer une petite tête en fin d'après midi ? Retenons l'idée.

Une étroite route en virages de 23 kilomètres vous conduit au sommet du mont Revelstoke.. De banale au départ, elle devient magnifique quand les sapins s'espacent et que les bas côtés se couvrent de fleurs sauvages multicolores.





La dernière partie de l'ascension se fait par l'intermédiaire d'un petit bus conduit par un retraité bénévole. Puis une série de petits sentiers permettent d'explorer cette sorte d'immense couronne fleurie qui coiffe le mont Revelstoke. La promenade des prés dans le ciel porte bien son nom. Un vrai coup de coeur.























De retour dans les rues de Revelstoke. Ce soir, comme tous les autres soirs de l'été c'est le community festival. La rue principale est neutralisée – mesure parfaitement symbolique vu l'intensité de la circulation – et des sièges sont installés devant un petit kiosque depuis lequel l'invité du jour s'apprête à lancer ses rifts de guitare.







Celui-ci se nomme Shane Philip. C'est une sorte d'homme orchestre, un Rémi Bricka des antipodes puisqu'il s'accompagne simultanément de diverses guitares et autres instruments à cordes plus exotiques, de tambours et de … australiens.







Le mélange est curieux. Sympa au début mais un peu répétitif au bout du compte.. Franchement, j'aurais préféré un bon vieux groupe de country local. Ca ne va pas m'empêcher de passer un bon moment et de rester presque jusqu'au terme du récital car le garçon sait mettre de l'ambiance et ses intermèdes parlés ne manquent pas d'humour. Du coup, j'en ai oublié mon projet de baignade au Williamson lake.





Chouette journée. Revelstoke est décidément une excellente étape et restera une des bonnes surprises de ce voyage. Passer sans s'y arrêter ne serait-ce qu'une demi journée constituerait une vraie faute de goût. En même temps, vous faites comme vous voulez.

16 août : Retour à Lake Louise.

Avant de repartir vers Lake Louise, il y a un petit site local que je veux absolument voir. Rien que pour son nom : « la promenade du choux puant ». Ça fait envie, non ? C'est une promenade très courte, à peine un kilomètre, et se parcourt entièrement sur des passerelles de bois. Celles-ci flottent au dessus d'un marécage peuplé de choux géants dont les ours sont parait-il très friands. Mais la saison de la floraison est passée depuis longtemps, les choux n'exhalent plus la moindre puanteur et je n'y croiserai, là encore, aucun plantigrade. Tant pis. J'aime bien ce genre de petit endroit ignoré et pittoresque.









Une matinée de route vers l'est qui se conclue par la traversée de Yoho et le retour dans le parc de Banff. Je retrouve avec plaisir le camping de Lake Louise. Pour une nuit, cette fois ci.

Que faire ? Pour le lendemain, je sais déjà. Ce sera une après midi à Sunshine meadow. Pour aujourd'hui ? Et pourquoi pas reprendre là où je l'avais laissée ma ballade jusqu'aux Inkpots à travers le Johnston canyon.

Le canyon est plus agréable en début d'après midi que dans la fraîcheur du matin. Par contre, il y a un peu plus de monde. Du moins jusqu'aux chutes supérieures. A partir de là, seuls poursuivent ceux qui désirent aller jusqu'aux Inkpots, ce qui représente une bonne heure de marche en plus. Et ils ne sont pas les plus nombreux.



Ces sources d'eau froide – très froide – se laissent découvrir au creux d'une étroite vallée. C'est assez joli. Difficile à photographier cependant. C'est un peu le principe inverse des sources chaudes de Yellowstone









Je suis sidéré par le peu d'intérêt que leur montrent les visiteurs qui débarquent à ma suite. La plupart passent devant les bassins sans même s'arrêter, et filent se tremper les pieds au bord du torrent, une centaine de mètres plus loin. Passons... sinon je vais encore être désagréable vis à vis des autochtones.







La descente est agréable. C'est la bonne heure. Arrivé en bas, je m'offre une pink lemonade complètement éventée à la boutique du site.







C'est le soir du spectacle centré sur les ours au petit théâtre des park rangers. La présentatrice met un gros bonnet de fourrure avec des oreilles et demande qu'on l'appelle «Grizella». C'est comme tu voudras, ma grande.



Tout autour, à travers le camping qui plonge dans la nuit, des centaines de canadiens se calent dans leurs fauteuils de toile et entament une longue soirée devant leurs feux de camps à huit dollars pièce.

17 août : un dernier regard vers les rocheuses.



Pas pressé ce matin. Je traînasse à la poste et dans les hôtels du coin avant de partir pour Sunshine meadows. Un troupeau de mouflons d'amérique croisé en chemin. Le chef de la bande a du s'acheter ses yeux à la Japan expo.





On ne peut pas gagner le site en voiture. Comme pour le lac O'Hara, c'est un school bus qui vous y conduit. Et c'est pas donné. Mais je n'ai aucune envie d'y monter à pieds, même si la distance est moindre que celle qui monte à la perle du parc Yoho. Alors je casque.

La promenade commence au bas des pistes et permet de contourner trois lacs très proches les uns des autres mais assez dissemblables. Le premier se nomme Rock Isle lake. Je m'arrête là pour manger un sandwitch et me retrouve vite assiégé par des rongeurs amateurs de cacahouettes.







Les moustiques aussi sont de la partie. Des gros, des petits, des moyens. Des voraces et des assoiffés.

Je poursuis vers les deux autres lacs. C'est une promenade tranquille, très facile. Agréable mais sans rien d'extraordinaire.







Pour le final, je choisis de monter au belvédère qui permet d'admirer depuis le haut d'une colline les trois lacs en même temps. La vue vaut l'effort. Une immense colonne de fumée monte au loin et commence à s'étendre. C'était le 17 août, si quelqu'un sait de quoi il s'agissait, je suis intéressé.







Je regagne Banff. Il y a de la place au Two Jake Campground. Cool. Je découvre que ma 2secondes Quetchua est cassée. Pas cool. La fibre souple s'est rompue au dessus de l'entrée. Ca n'empêche pas le montage de l'objet mais je suis content qu'il ne me reste que deux nuits de camping devant moi. Elle devrait tenir le coup jusque là.

Je m'en vais flâner autour du Two Jake Lake. Il y a là une petite ile qui se donne des airs de Spirit Islant, le décor sauvage et les crètes enneigées en moins. C'est chouette quand même, non ?









Je poursuis ma ballade sur les rives du lac Minewanka que je longe un bon moment. C'est une belle manière de faire ses adieux aux rocheuses, je trouve.











18 août : au pays des dinosaures.

C'est un changement de décor qui m'attend aujourd'hui. Je vais me rendre de l'autre côté de Calgary, vers l'est, bien loin de la fraîcheur des montagnes. Bye Bye lake les rocheuses. Définitivement cette fois ci.

La traversée de Calgary est rapide et sans problème. Beaucoup moins d'encombrement qu'à Vancouver.

La route est très chiante. Toute droite et sans la moindre parcelle d'intérêt, sinon les nombreuses fermes aux larges granges rouges caractéristiques de cette région.

Il faut deux grosses heures de route pour atteindre le Dinosaur Provincial park depuis Calgary. Malgré l'heure encore matinale, je trouve le camping complet. Et ça me fâche direct ! La petite nana quebecquoise de l'accueil tente gentiment de m'aider à trouver un autre point de chute pour planter ma tente blessée. Elle débite ses indications en rafale et son accent quebecquois est tellement prononcé que je suis à deux doigts de lui demander de reprendre en anglais.

Bon, on verra plus tard pour le couchage. Allons nous balader un peu dans ce décor qui rappelle un peu Bisti Badlands au Nouveau Mexique dans lequel je me suis éclaté l'année dernière.





Ouais, sauf qu'ici, ce n'est pas la même chanson. La zone est hyper réglementée et seuls quelques pauvres sentiers sans grand intérêt sont ouverts au public. Pour vous enfoncer davantage dans les badlands, vous devrez vous inscrire à l'un des tours accompagnés proposés par les park rangers contre espèces sonnantes. Nul.







En plus c'est le plein midi et le soleil cogne fort. Du coup, je décide de me barrer et de filer directement à Drumheller où je comptais passer seulement le lendemain. Je regrette amèrement de ne pas avoir plutôt choisi l'escapade dans l’île de Vancouver.



Une heure et demie de route plus tard. Drumheller est situé dans un large canyon peu profond perdu au milieu du désert. Le décor me plait davantage. Petit tour en ville, installation de mon campement. Le camping choisi se trouve tout près des célèbres Hoodoos locaux vers lesquels je me dirige donc tout naturellement.

Vision d'horreur ! Pas les hoodoos. Ils sont très beaux. Elégamment sculptés et d'une matière subtile. Mais tout ce qui se trouve autour est répugnant. D'abord, ils ont été les enfermer au milieu d'un réseau d'escaliers métalliques du plus bel effet. Tellement proches qu'il suffit de tendre la main pour toucher la pierre. Réussir à prendre une photo sans y inclure une série de marches ou un bout de rambarde demande un sérieux effort de cadrage.







Il y a pire. Ce sont les hordes familiales amassées tout autour, sur les badlands. Des grappes entières de touristes en short qui crapahutent sans respect sur ces délicates formations. Combien de temps résisteront-elles à ce traitement dégradant ? Pas des siècles en tout cas. Cette vision me fout en pétard (c'est la journée des colères rentrées) quand je compare cette contrée aux paysages similaires de l'ouest américain, heureusement maintenus à l'écart des hordes grimpantes par des pistes piégeuses et des sentiers harassants.





Je m'éloigne un peu pour m'extraire de ce cirque. Le coin est vraiment chouette. Il mériterait une exploration en profondeur.











Je décide d'aller faire un tour du côté Last Chance Saloon, vénérable institution du secteur. L'endroit est isolé dans un canyon plus petit et perpendiculaire au principal qui abrite Drumheller. Avant d'y arriver, on passe sur une série de petits ponts de bois que n'aurait pas renié Yves Duteil (tiens, au fait, qu'est ce qu'il devient celui là ?). Il y a un petit camping près des baraquements. Merde alors ! Si je l'avais su plus tôt, je serais venu direct y trouver une place tant le cadre est agréable et intime.





La nuit tombe à toute vitesse et je me grouille un peu plus que de raison pour revoir les hoodoos sous la lumière rouge du soleil couchant. Il y a moins de monde à cette heure, mais toujours ce foutu escalier qui vous gâche la vue !







19 août : le gentil monsieur du Confort Inn.

Je me réveille, je dégonfle mon matelas, je plie mon duvet, et je replie grossièrement ma tente avant d'aller la balancer dans le container à ordures du camping. Je craignais un peu ces vacances sous la tente, mais ces craintes se sont révélées vaines. Les nuits ont généralement été bonnes, plutôt confortables, pas trop fraîches et sans trop d'éveils intempestifs au cœur de la nuit.



Une petite ballade matinale dans les rues désertes de Drumheller en attendant l'ouverture du Royal Tyrell Museum of Paléontologie. Ça ressemble beaucoup à Vernal ou à Dinosaur dans le Colorado, avec ces dinosaures en plâtre qui agrémentent un décor urbain plutôt austère. Celui-ci est de loin le plus sympa.





Le Royal Tyrell est l'un des plus beaux musées de paléontologie d'Amérique du nord. La pénombre fraiche de ses salles peut offrir une alternative intéressante aux étouffantes journées d'été.



Ici, une paroi vitrée permet de découvrir les méthodes de travail des paléontologues. Intéressant. Je jette un œil dans les coins, des fois que le docteur Ross Geller se trouve en visite dans le coin.























Retour à Calgary. Je cherche un hôtel dans le même secteur qu'à l'aller. Je stoppe devant le Confort inn, un chouilla au dessus du Travelodge que j'avais réservé à l'aller. Je fais la moue devant les prix mais le gentil monsieur de l'accueil me propose un bon discount que j'accepte avec plaisir. C'est fou comme un petit geste sympathique peut faire du bien, parfois.

Le vie civilisée reprend ses droits. L'installation dans la grande chambre claire, d'abord. Internet, ensuite. Que s'est-il passé dans le monde depuis 20 jours... Hein ? 29 médailles d'or pour les anglais aux JO de Londres !!! Ils ont payé les juges ma parole !

Puis une petite heure à la piscine. Un couple de septuagénaires s'amuse comme des gamins dans le toboggan couvert. Lui est américain de Denver, elle est canadienne, et ils se retrouvent ici pour passer du temps ensemble. Ils sont d'une fraîcheur communicative.

La journée se passe tranquillement jusqu'à l'heure du diner. Je n'ai aucun désir d'aller découvrir Calgary.

Je termine la soirée dans un restaurant Boston Pizza devant mon plat préféré, la fameuse BBQ Chicken.

20 août : une journée longue et très ennuyeuse.

La première chose à faire quand vous rentrez dans Calgary, c'est de trouver un parking. Et c'est pas simple. Ils me semblent encore plus cher qu'à Vancouver. Je me trouve un emplacement dans un de ces grands parkings aux tarifs exorbitants où je prends un forfait de deux heures.



Je traîne un peu dans le centre mais le coeur n'y est pas. Je reviens vers la voiture et traverse le parc immense qui entoure la rivère Bow.









Le nombre de joggers qui trottinent dans le coin me semble au delà du raisonnable. On parle beaucoup de la Californie, mais à côté d'ici, franchement, c'est peanuts. Ça grouille de teeshirts fluos, de mollets musculeux et de queues de cheval qui se balancent. Pas un banc ni une barrière sans un type en train de s'étirer. Ça m'agace prodigieusement. Allez comprendre pourquoi ! Sans doute parce que tout m'agace depuis deux trois jours. C'est la première fois que j'ai clairement envie d'en terminer et de rentrer chez moi avant la fin d'un voyage. Ces dernières journées assez décevantes n'y sont sans doute pas pour rien.









Pas envie de rester dans le coin. Je retourne dans la zone de mon hôtel pour choisir mon resto du midi. Je me souviens plus du nom. Je me rappelle que j'ai pris des fish&chips et que c'était pas bon du tout. Histoire de rester sur une mauvaise impression.

Je suis à l'aéroport bien avant l'heure mais je n'ai rien de mieux à faire. Aucune chance que je revienne alors il faut que je crame mes derniers dollars canadiens. Je m'offre deux paquets (soyons fous) de gateaux à la crème d'érable et un grand sac de bonbons. Et puis une bonne bière dans un pub. C'est pas très intéressant, hein ? Et ben cette journée ne l'était pas non plus pour moi. Et je m'en voudrais de ne pas vous en faire profiter un peu.

Pour finir, je croise un groupe de français, deux couple des quinquagénaires qui semblent avoir beaucoup plus apprécié leur séjour que moi. Ils ont adoré l’île de Vancouver ce qui ravive mes regrets. Comme si j'en avais besoin !



Bon, le bilan maintenant.

Les tops d'abords.

1/ le chou puant. Enorme ! Incroyable ! Vaut le voyage à lui tout seul ! (non, je rigole 😉)

Bon, je reprends...

Many glaciers : de belles ballades et un super lieu de villégiature. J'aurais pu en profiter davantage en ajoutant Iceberg lake à mon programme. Un autre fois ?

Le lac O-Hara : pas de bol avec le temps mais cela n'en n'est pas moins un site magique. Les onze kilomètres de montée quand on n'a pas pu réserver le bus s'oublient vite quand on arrive là haut.

Les lacs Morraine et Louise : deux grands classiques des rocheuses qui ne vous décevront pas.

La promenade des glaciers : la première partie, surtout. Celle qui mène du lac Bow au glacier Athabasca. Somptueux. A réserver pour une journée ensoleillée.

Le parc du mont Revelstoke et sa promenade des prés dans le ciel : assez peu visité par les forumeurs et c'est bien dommage. Un petit paradis et une chouette étape entre Banff et Vancouver.

Les flops :

Je ne vais pas insister, je me suis assez étendu sur le sujet. Avec parfois un rien de complaisance, je vous l'accorde 😏. On fera mieux la prochaine fois.
Trajet Kho Yao vers Phi Phi English translation pending
by Edael0711 · 2012-10-21 · 2 replies
Savez vousns il y a moyen d al de kho yao à phi phi sans repasser par krabit? Bateau régulier ou pêcheur? Qq un peut il me parler des hôtels paradise koa yao et phi phi cabana ?merci
Koh Phi Phi: l'enfer au paradis English translation pending
by Youpi88 · 2012-08-14 · 229 replies
Bonjour à tous les VFistes et lecteurs/lectrices de passage !

Je viens écrire ce post pour parler de mon récent séjour à Koh Phi Phi.

Certains ici me connaissent un peu car à une époque je postais beaucoup sur le forum, et également via mon site internet. Pour faire simple, j'ai dans la trentaine, je viens depuis 7 ans en Thailande, pour les études, le travail, et bien sûr pour voyager.

J'ai vadrouillé un peu partout dans le pays (Isan mis à part, mais ça va venir), et je voyage toujours avec mon amie Thai. Nous voyageons donc dans les coins touristiques bien sûr, mais aussi bien dans des coins pour touristes étrangers que pour touristes Thais (si si, il y a bien les deux).

Tout ça pour dire que je pense avoir une bonne vision d'ensemble du paysage touristique en Thailande, d'un point de vue étranger, et local, sans pour autant être un expert.

Alors voilà, après 7 ans à venir et vivre en Thailande, je n'ai toujours pas été à Koh Phi Phi. J'ai fait plein d'autres endroits, mais pas celui-là. Pourquoi ? C'est relativement loin de Bangkok, et comme je n'ai souvent que des weekends, ça fait trop court. Et l'avion étant assez cher en weekends… bref, je n'ai jamais eu l'occasion d'y aller.

Ce weekend était un weekend de 3 jours en Thailande, pour la fête des mères (bonne fête maman !). Avec mon amie nous cherchions donc à passer 3 jours sur une ile, ça faisait longtemps qu'on n'avait pas fait ça.

Koh Samet ? On connait déjà très bien. On adore mais on veut du changement. Koh Chang ? Mon île préférée il y a 7 ans, mais j'ai été très déçu l'année passée, les hôtels ayant défiguré la plupart des plages. Ca reste une ile sympa, mais je connais très bien aussi. Koh Samui ? Déjà fait, et nous n'avions pas trop aimé, disons que la distance pour s'y rendre ne justifiait pas de ne pas aller à Samet plutôt. Koh Phangan ? Très bien (au nord), mais loin, et déjà fait. Koh Lanta ? Fait l'année dernière, vraiment rien de terrible. Encore une fois l'ile ne justifie pas un si long voyage (les 4 jours de pluie n'avaient pas aidé, certe). Pattaya ? Ma copine étant originaire de cette région, pas très exotique comme voyage. Kanchanaburi, Chiang Mai, Ayutthaya, etc… déjà tous fait plusieurs fois. Sympa, très sympa même, mais non ! On veut de l'eau et du sable cette fois-ci !

Bref, ce rapide bilan fait, une évidence se présentait: c'était l'occasion tant attendue d'aller vers Phuket, ou Koh Phi Phi. Enfin, après 7 ans en Thailande je verrais cette île dont tout le monde parle. 😉

Ni une ni deux, le vendredi soir, on saute dans un BUS VIP pour Phuket, depuis la gare des bus du sud de Bangkok. Les avions étaient tous complets, ou à des horaires qui ne collaient pas. Cette gare est très bien, sachant qu'il y a 7 ans elle ressemblait plus à un marché au poisson géant où il fallait une boussole et beaucoup d'instinct pour trouver le bon guichet et réussir à avoir un ticket. Le plus gros souci de cette gare, c'est qu'en période de pointe, il faut presque 2H pour s'y rendre tellement les bouchons sont incroyables.

Bus VIP 24 sièges pour 1058 baths par personne, très propre, silencieux, glacial (mais on est en Thailande, le pays du froid intérieur), bon service, et arrêt à une aire d'autoroute avec repas gratuit à volonté. Bref, un long voyage en bus de 12H, mais dans des conditions optimales à prix modique.

Nous arrivons à la gare des bus de Phuket. Un peu enfarinés, fatigués, mais encore dans un état présentable. Nous n'avions rien réservé, et ne savions même pas encore si nous allions à Phuket ou Phi Phi. Vu qu'on a que 3 jours, direction Phi Phi directement, sinon ça fera trop court.

Comme à l'accoutumée, je laisse ma copine discuter avec le guichet d'information et les taxis et autres moto taxis sur place. C'est parti, on monte dans une voiture privée qui pour 200 Bahts nous amène au port. Petite étape avant à l'agence de voyage de l'ami de l'ami du frère du tonton de la personne qui nous a renseigné à la gare des bus, pour nous vendre des tickets de bateau. Bref, depuis le temps que je voyage ici, ça m'aurait surpris que ça se passe autrement. Mais bon, c'est rapide, et ma copine gère tout ça très bien (heureusement). 😛

Le demi-cousin du frère du propriétaire de l'agence nous emmène au port. Là, 4 individus non identifiés nous demandent où on va, avec la politesse d'un serveur parisien en heure de pointe. En fait, ces 4 "lascars" en jean/t-shirt/cigarette au bec sont l'équipage du bateau. Oh capitaine mon capitaine ! Une fois l'allure passée, ils sont en fait très sympas.

Ticket en poche, autocollant collé sur la poitrine, on monte sur le bateau, qui se remplit vite de jeunes farangs (étrangers) qui se précipitent pour s'allonger en plein soleil à l'avant ou l'arrière pour profiter de chaque milliseconde de soleil. Nous, on va à l'intérieur, mon amie étant Thai, il faut du froid, de l'ombre, et un siège. Parfait, ça me va aussi !

2h de bateau, et entre temps, une personne s'est assuré de nous réserver une guest house sur Koh Phi Phi. Parfait, ça de moins à faire ! C'était surement un ami du capitaine, et tout le monde du bus jusqu'à la guest house doit toucher sa commission. Ca les arrange, nous aussi.

Le moment tant attendu arrive, nous débarquons. Et là surprise, ce n'est pas 40 ou 50 personnes que nous voyons au port, mais 300 ou 400 touristes entassés sur le ponton, avec valises, dans un bazar indescriptible. Du jamais vu ! La personne du bateau nous y retrouve, et interpelle des "porteurs" de valises qui nous emmèneront à notre guest house.

Avant, il faut payer 20 bahts par personne pour la "taxe de parc national". Pourquoi pas, c'est la même chose à Koh Samet (sauf que c'est 200 Bahts à Koh Samet).

Nous marchons, et traversons alors des petites ruelles, avec partout, absolument partout autour de nous des farangs de tous bords, des boutiques de tous types, et des centaines de touristes marchant de tous les côtés. Autant de monde qu'au quartier Siam de Bangkok un vendredi soir. Nous sommes dubitatifs, pour ne pas dire désenchantés, mais on positive en se disant que ce soit être comme ça au port uniquement. 🤪

On marche une bonne quinzaine de minutes, avec une petite famille de français qui vont à la même guest house. Le père est apparemment très déçu et énervé par ce qu'il voit de l'île, il s'attendait à quelque chose de plus "nature". Nous aussi !

Ces 15 minutes de marche sont troublantes: un dédale de petites rues bondées de monde, de farangs torses nus ou en bikinis, des déchets partout par terre, des constructions anarchiques, des odeurs nauséabondes, de la musique plein pot dans les bars (il n'est que 13H), et pratiquement aucun Thai à l'horizon à part ma copine et les employés des boutiques (et encore). 🏴‍☠️

On arrive enfin à la guest house (Chunut house), un peu dans les terres. Ce sont des bungalows en bois, avec clim et… c'est tout ! Strict minimum, aucune décoration, salle de bain digne d'un bungalow à 300 bahts la nuit, bref, déception, pour 1500 bahts la nuit. A l'accueil la jeune femme est désagréable, et veut vite en finir avec nous pour retourner à ses activités.

Ile surpeuplée, guest house médiocre, long voyage… ça part mal. 😐

Une douche plus tard, on part se promener. On file vers la plage la plus proche pour se restaurer. Surprise, la mer est littéralement un parking géant pour bateaux, et il y a une minuscule zone de baignade délimitée par des bouées. L'eau est claire, mais les déchets sur la plage font vite oublier la possible beauté du lieu. Les restaurants sont tous fermés (il est 14H…), et personne dans aucun restaurant ne vient nous accueillir pour nous servir à manger. On y arrive tant bien que mal, la nourriture est chère, et vraiment pas terrible. Ma copine a même du mal à trouver un plat Thai dans le menu.

On se sauve vite, et on décide d'aller au fameux "View Point" de l'île. On marche, marche, marche très très longtemps, et ça grimpe à n'en plus finir dans la forêt. Un petit chemin de montagne ? Non, une hideuse route bétonnée, jonchée de détritus. Elle se termine par un chemin de terre, à peine balisé, où on croise des locaux qui visiblement non pas eu la chance de faire fructifier leur business comme d'autres sur l'ile.

Après 45 minutes de grimpette, on arrive enfin au View Point. Honnêtement, c'est sympa, belle vue sur les iles, endroit propre, et les gens qui posent pour la photo. Nous aussi ! On en profite 30 minutes, et on redescend… par un autre chemin, en fait le "vrai" chemin, bien plus court que celui que nous avions pris. Bien fait pour nous, on n'avait qu'à demander.

Nous revoilà donc dans la "ville", le soleil descend, on veut profiter un peu de la plage. On se dirige donc vers la plage, non sans être littéralement dégoutés par un amas de déchets de près de 20 mètres de long, en train de brûler… si si, ils brulaient les déchets au milieu de tout le monde, à 50m de la plage. Du jamais vu. 😕

Arrivés sur la plage, nous retrouvons un schéma très classique, des bars roots/reggae pour jeunes farangs en train de cuver de la veille, des déchets de partout sur le sable, et même… clou du spectacle… un "bateau poubelle", en plein milieu de la baie. Une sorte de barque géante en acier qui sert de camion poubelle. Apparemment ça ne gênait personne de se baigner à côté.

Trop c'est trop, on retourne à la guest house. Après une douche, on part pour diner. Quelle mission ! Les restaurant ferment à 21H30 ou 22H, et il est extrêmement difficile de trouver autre chose que des pizzas ou des steaks. Ma copine étant avide de fruits de mer, on va dans un restaurant de fruit de mer qui a pignon sur rue, et vue sur la plage. Il n'a aucun charme, mais faute de mieux… Surprise, c'est une farang qui nous amène à notre table… ah tiens, grande nouveauté en Thaïlande. On s'assoit, et on attend 20 bonnes minutes. Personne ne vient nous servir, visiblement ça ferme, et on dérange. Certe il est un peu tard, mais le minimum serait de venir nous le dire. On s'en va sans avoir mangé. Ca commence mal.

On ère 1H pour enfin trouver un restaurant, enfin un espèce de bar tenu par un japonais (toujours pas de Thai), qui serve encore à manger. C'était pas mal, mais le hip hop à fond les manettes dans les enceintes, non merci.

Ca y est, cela fait 9H que nous sommes sur l'ile, et nous n'avons envie que d'une seule chose, partir, au plus vite. On trouve un cyber café, et on réserve nos billets d'avion pour le retour à Bangkok. On est encore mieux chez nous dans notre appartement de Bangkok qu'ici !

Sur le retour pour aller nous coucher, des dizaines de jeunes farangs bourrés, à errer entre les bars. L'un d'eux, allongé devant le 7/11 avec sa 12ème bière à la main, nous voit et nous dit "attention elle va te ruiner ta gonzesse", pour ensuite faire une remarque désobligeante sur mon physique. Ayant plus de peine pour lui qu'autre chose, je lui souris poliment, et passe mon chemin, content que ma copine ne l'ait pas entendu.

Vivre en Thailande m'a appris à me contenir et à garder mon calme en apparence, et visiblement ce jeune garçon va passer une plus mauvaise soirée que moi. Mais si nous avions été dans un endroit normal en Thailande, c'est-à-dire avec des Thais et pas 99% de farangs, ce jeune homme ne serait pas resté plus de 2 minutes allongé comme un ivrogne à insulter les gens (et surtout une Thaie) devant le 7/11. Là, il aurait passé une très, très mauvaise nuit, et serait surement dans le prochain avion. Mais bon passons, il y a des cons partout (enfin surtout ici).

Nous voila à la guest house, nous nous écroulons sur le lit après ce long périple.

Le lendemain, nous devons repartir de l'ile à 14H pour avoir notre avion à 21H à Phuket.

Nous avons donc la matinée. Nous détestons ce qui nous entoure, mais nous nous trouvons un peu bête de ne même pas avoir vu Maya Bay ou fait du snorkeling. Si ça se trouve on est mal tombés jusqu'ici, et on est passé à côté de belles choses.

On réserve donc rapidement un long tail boat juste pour nous deux, qui nous fait un petit tour de 2H entre les iles. 🙂

Enfin, un truc sympa, entre nous, et un peu de nature ! Le capitaine du Long tail boat est sympathique, et nous dépose sur Maya Bay. Sans surprise, la baie ressemble plus à la baie de Monaco, les yachts étant remplacés par des speed boats. Il y a peut-être 30 ou 40 bateaux entassés sur cette magnifique baie. Quelle horreur. Mais bon, après tout nous aussi on est là.

Le long tail boat se gare sur la plage… entre les déchets flottants sur l'eau… oui oui, Maya Baie, si vous regardez de près, c'est surement l'eau la plus sale que j'ai vu en Thailande. Elle est en effet d'un bleu turquoise magnifique, mais la canette de coca qui y flotte est bien rouge et blanche.

On paye 200 bahts de taxe à un monsieur sur la plage (gratuit pour ma copine car Thaie), et nous avons le droit de rester seulement 20 minutes montre en main. On fait comme tout le monde (les 500 autres personnes avec nous), on va voir la baie, on prend des photos, et on repart.

Oui, c'est beau, oui l'eau est turquoise, oui on voit des poissons par milliers, mais les dizaines de bateaux, les centaines de touristes, les déchets à la tonne, ça prend le dessus. Sans parler de ces speed boats qui passent à fond les manettes près de gens en train de faire du snorkeling.

On revient à terre, pour se précipité dans le bateau, et on rentre, direction l'aéroport. 😏

Alors voilà la fin de notre très, très bref périple à Koh Phi Phi. Cette ile est une beauté, ou du moins l'était. C'est désormais un ghetto pour touristes en mal de fête, d'alcool, et de "j'y étais, regarde la photo". Les constructions sont anarchiques, c'est extrêmement pollué par les déchets, ça pue les égouts presque partout, les touristes sont irrespectueux des coutumes Thais (enfin ce n'est plus vraiment la Thailande), et comble du comble, ma copine était pratiquement la seule touriste Thaie de l'ile. Presque à chaque fois les locaux étaient surpris qu'elle parle Thai… et bien si, je vais vous l'apprendre (enfin pas à vous lecteurs), mais il y a des Thais en Thailande.

En 7 ans en Thailande, je n'ai jamais vu ça. Oui les Thais ne sont pas réputés pour leur gestion optimale du développement touristique, mais là, on a atteint un niveau hors norme. Et c'est la faute autant des Thais que des touristes.

Koh Samet, Koh Lanta, Koh Chang, Koh Phangan (pas le ghetto au sud) pour ne citer que les plus célèbres, sont infiniment mieux, moins belles certes, mais vivables, avec encore des coins beaux et propres. Pour n'en citer qu'une, la plage d'Ao Phrao à Koh Samet est un bijou comparé à Koh Phi Phi.

Le pire de tout ça, c'est que nous étions en basse saison… je n'ose imaginer le désastre en haute saison. 😕

Bref, passez votre chemin, oubliez les images vues sur internet ou dans un célèbre film, vous les verrez ailleurs, ce n'est pas ce qui manque.

Malgré la beauté de l'ile, il n'y aucune raison de s'infliger la visite d'un tel lieu, ou alors de passage éclair pour du snorkeling sans poser le pied à terre. Mais il faut croire que certains aiment… tant mieux ! Qu'ils restent là-bas, au moins on sait où ils sont.

Et au moment ou j'écris ces lignes, un resort gigantesque est en construction sur l'ile, et en train d'arracher tous les arbres de ce qu'il restait de nature à ce bout de terre. Si si, ce n'est pas terminé.

Voila, désolé pour autant de négativité, ce n'est pas dans mes habitudes. Mais jamais ne n'aurais cru un tel spectacle possible. 😠

Pour conclure, voici les mots de ma copine sur l'ile:

"Tu as remarqué, il n'y a pas de Buddha sur l'ile, ou du moins aucun signe ne l'indiquant. C'est mauvais signe ça."

Un peu de superstition Thai me redonne toujours le sourire, quand le "Mai pen Rai" ne suffit plus. 😉

Cordialement,
Opinions sur le Playa Costa Verde, Holguin (février 2012) English translation pending
by Lilibou21 · 2012-02-25 · 20 replies
J'arrive d'un séjour de 2 semaines dans ce complexe, si quelqu'un désire mon opinion négatif et positif ça me fera plaisir de vous informer.

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