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Retour de Turquie avec Marmara Club Teos et Erythrai English translation pending
Voila mon récit de vacances avec Marmara.
En janvier nous avons réservé avec mon mari une semaine de vacances à l’hotel Erythrai, par Marmara. Je n’etais pas en France a ce moment la, et quand j’ai vu par la suite les commentaires sur cet hotel, j’ai failli en pleurer d’avance. Voici les liens correspondants : http://voyageforum.com/v.f?post=392138;search_string=erythrai; http://voyageforum.com/v.f?post=334690;search_string=erythrai;#334690 C’était la première fois que nous allions voyager depuis l’an 2000 et j’en avais vraiment besoin de vacances.
Bref, j’étais heureuse quand le bureau Marmara nous a appelé en début avril pour nous informer que l’hôtel en question n’était pas ouvert a temps et qu’on nous mettait dans l’hôtel Teos, qui n’a pas de piscine intérieure, et qui a un drapeau en moins, mais au moins il n’y avait pas de commentaires négatives sur cet hôtel.
On était conviés à l’aéroport pour 8h30 à Nantes, pour un vol à 10h30. Avec un vol de 3h30 nous sommes arrivées heure local à 15h00. Le temps de trouver les cars et de nous rendre à l’hôtel, nous avons pris possession de nos clefs à 17h. L’équipe qui nous accueillait était charmante, la réception magnifique et les chambres reparties dans de petits bungalows dans un jardin magnifique. Les chambres étaient propres, et la notre avait une très belle vue. Le restaurant légèrement au contrebas, avec une vue magnifique et la possibilité de manger a l’intérieur ou bien dehors ets clair, et les repas sont sous forme de buffets. Le matin pains, brioches, confitures, yaourt fameux, thé, café, chocolat chaud, puis même deja des tomates, concombres, olives, fromages et omelettes faits directement devant vous. Le midi un buffet de crudités (j’en salive a y penser), puis différents plats chauds au choix. Le soir c’est comme le midi, mais avec plus de choix encore et une grillade. Le buffet de desserts n’est pas pour ceux qui n’aiment pas le trop sucré, mais il y a de quoi prendre quelques kilos… Le snack de l’après-midi sert frittes, hamburgers turques et pizzas turques a volonté, et pour les amateurs de sucré, gâteaux secs ou cakes avec thé et café. En ce qui concerne les boissons, tout est gratuit jusqu’à minuit eau, tang orange, tang cerise, thé, café, lait, chocolat, thé pomme, coca, coca light, sprite, fanta, bière, raki, vin pendant les repas, et en discothèque gin puis vodka..
L’équipe du restaurant est poli, gentil, souriants, impeccables, serviables… bref on a passé un bon moment.
Quand on descend encore plus la colline on arrive au bar de jour, au snack, à la piscine et dans la crique avec une eau translucide. C’est magnifique car on ne voit que les constructions de l’hôtel et la nature, et non d’autres bâtiments. La piscine est non chauffé mais belle et même en fin avril on s’est baigné dedans. La mer était tres bonne également, et le club de plongé sur place www.gbpdiving.com est petit mais très sympathique, avec Beer (hollandais) et Hasan (Turque). On a fait 2 plongées, c’est très beau et la visibilité sous l’eau est grande.
L’équipe d’animation est géniale, on a eu beaucoup de rigolades et de moments agréables avec cette équipe qui nous a proposé jeux de sociétés, jeux d’apéritifs, activités sportives comme ping pong, step, streching, flechettes, beach volley…. De 9à 18heures ils sont autour de la piscine.. Le soir ils étaient à la discotheque pour nous amuser avec des spectacles sympas.. Cabaret, Karaoké, jeux.. Le beau Thomas, DJ Engin, Adélaide et les autres… Je les remercie !!
A la fin du séjour j’ai appris que la moitié de cette même équipe partait faire l’animation à l’hotel Erythrai. Donc l’animation cata de l’année d’avant n’y est plus, à la place c’est Juju qui est responsable de l’équipe et qui fait un step tonique mais sympa, Pedro qui est le DJ, Ilhan qui est polyvalent puis Sonia qui est responsable du mini-club et a qui je laisserais sans hésiter mes enfants. D’ailleurs cette équipe m’a informé que la direction et le personnel de l’hôtel Erythrai a changé de tout en tout…. Je pense que cela devrait rassurer ceux qui ont réservé la bas…
Bonnes vacances !!!
Une petite remarque toutefois, quand on réserve dans une telle formule, attention a ceux qui veulent faire la fête, les deux hôtels sont plutôt familiaux, la discothèque si on peut l’appeler comme ça ne ravira pas les vrais fetards. C’est petit et vous serez probablement mieux dans des structures plus grandes. Les deux hôtels sont loin du prochain village, et encore + d’une discothèque extérieure… Puis avant de râler, pensez au fait que pour le prix que vous payez, vous ne ferez rien pendant une semaine en France… alors relativisez et profitez de ce qui s’offre à vous !
En janvier nous avons réservé avec mon mari une semaine de vacances à l’hotel Erythrai, par Marmara. Je n’etais pas en France a ce moment la, et quand j’ai vu par la suite les commentaires sur cet hotel, j’ai failli en pleurer d’avance. Voici les liens correspondants : http://voyageforum.com/v.f?post=392138;search_string=erythrai; http://voyageforum.com/v.f?post=334690;search_string=erythrai;#334690 C’était la première fois que nous allions voyager depuis l’an 2000 et j’en avais vraiment besoin de vacances.
Bref, j’étais heureuse quand le bureau Marmara nous a appelé en début avril pour nous informer que l’hôtel en question n’était pas ouvert a temps et qu’on nous mettait dans l’hôtel Teos, qui n’a pas de piscine intérieure, et qui a un drapeau en moins, mais au moins il n’y avait pas de commentaires négatives sur cet hôtel.
On était conviés à l’aéroport pour 8h30 à Nantes, pour un vol à 10h30. Avec un vol de 3h30 nous sommes arrivées heure local à 15h00. Le temps de trouver les cars et de nous rendre à l’hôtel, nous avons pris possession de nos clefs à 17h. L’équipe qui nous accueillait était charmante, la réception magnifique et les chambres reparties dans de petits bungalows dans un jardin magnifique. Les chambres étaient propres, et la notre avait une très belle vue. Le restaurant légèrement au contrebas, avec une vue magnifique et la possibilité de manger a l’intérieur ou bien dehors ets clair, et les repas sont sous forme de buffets. Le matin pains, brioches, confitures, yaourt fameux, thé, café, chocolat chaud, puis même deja des tomates, concombres, olives, fromages et omelettes faits directement devant vous. Le midi un buffet de crudités (j’en salive a y penser), puis différents plats chauds au choix. Le soir c’est comme le midi, mais avec plus de choix encore et une grillade. Le buffet de desserts n’est pas pour ceux qui n’aiment pas le trop sucré, mais il y a de quoi prendre quelques kilos… Le snack de l’après-midi sert frittes, hamburgers turques et pizzas turques a volonté, et pour les amateurs de sucré, gâteaux secs ou cakes avec thé et café. En ce qui concerne les boissons, tout est gratuit jusqu’à minuit eau, tang orange, tang cerise, thé, café, lait, chocolat, thé pomme, coca, coca light, sprite, fanta, bière, raki, vin pendant les repas, et en discothèque gin puis vodka..
L’équipe du restaurant est poli, gentil, souriants, impeccables, serviables… bref on a passé un bon moment.
Quand on descend encore plus la colline on arrive au bar de jour, au snack, à la piscine et dans la crique avec une eau translucide. C’est magnifique car on ne voit que les constructions de l’hôtel et la nature, et non d’autres bâtiments. La piscine est non chauffé mais belle et même en fin avril on s’est baigné dedans. La mer était tres bonne également, et le club de plongé sur place www.gbpdiving.com est petit mais très sympathique, avec Beer (hollandais) et Hasan (Turque). On a fait 2 plongées, c’est très beau et la visibilité sous l’eau est grande.
L’équipe d’animation est géniale, on a eu beaucoup de rigolades et de moments agréables avec cette équipe qui nous a proposé jeux de sociétés, jeux d’apéritifs, activités sportives comme ping pong, step, streching, flechettes, beach volley…. De 9à 18heures ils sont autour de la piscine.. Le soir ils étaient à la discotheque pour nous amuser avec des spectacles sympas.. Cabaret, Karaoké, jeux.. Le beau Thomas, DJ Engin, Adélaide et les autres… Je les remercie !!
A la fin du séjour j’ai appris que la moitié de cette même équipe partait faire l’animation à l’hotel Erythrai. Donc l’animation cata de l’année d’avant n’y est plus, à la place c’est Juju qui est responsable de l’équipe et qui fait un step tonique mais sympa, Pedro qui est le DJ, Ilhan qui est polyvalent puis Sonia qui est responsable du mini-club et a qui je laisserais sans hésiter mes enfants. D’ailleurs cette équipe m’a informé que la direction et le personnel de l’hôtel Erythrai a changé de tout en tout…. Je pense que cela devrait rassurer ceux qui ont réservé la bas…
Bonnes vacances !!!
Une petite remarque toutefois, quand on réserve dans une telle formule, attention a ceux qui veulent faire la fête, les deux hôtels sont plutôt familiaux, la discothèque si on peut l’appeler comme ça ne ravira pas les vrais fetards. C’est petit et vous serez probablement mieux dans des structures plus grandes. Les deux hôtels sont loin du prochain village, et encore + d’une discothèque extérieure… Puis avant de râler, pensez au fait que pour le prix que vous payez, vous ne ferez rien pendant une semaine en France… alors relativisez et profitez de ce qui s’offre à vous !
Quelques jours au Sénégal pour pas cher? English translation pending
bonsoir...
Il me viendrait presque l'envie d'aller faire un petit tour au Sénégal, pays que je ne connais pas du tout, pour une semaine de vacances en amoureux, pour budjet très réduit, de préférence en bord de mer. Je ne recherche pas trop de confort, une chambre pour deux, de quoi se doucher, quelques jolis endroits à découvrir, et puis ça suffit. Je pense qu'il doit exister des petits campements sympas dans des coins sympas. Je fais donc appel à vos expériences...
merci...
mayo
Vietnam: se baigner au centre du pays? English translation pending
Bonjour,
Peut-on selon vous se baigner dans les sites suivants : Après le col des nuages, j’ai lu qu’on pouvait faire un arrêt au village de pêcheurs de Lang Co, qui semble être au bord d’une lagune. A cet endroit, il y a une longue plage de sable fin : peut on s’y baigner ? De même, est ce une bonne idée de se baigner à Hoi An ? est ce un endroit sympa ? où la visite de la ville est elle une nécessité?
Merci d’avance de vos réponses bonne soirée 😉 Valérie
Peut-on selon vous se baigner dans les sites suivants : Après le col des nuages, j’ai lu qu’on pouvait faire un arrêt au village de pêcheurs de Lang Co, qui semble être au bord d’une lagune. A cet endroit, il y a une longue plage de sable fin : peut on s’y baigner ? De même, est ce une bonne idée de se baigner à Hoi An ? est ce un endroit sympa ? où la visite de la ville est elle une nécessité?
Merci d’avance de vos réponses bonne soirée 😉 Valérie
Hôtel Barcelo Palace Punta Cana English translation pending
bjr
je pars au barcelo bavaro palace dans 1 mois et depuis que j'ai résevé, je lis des commentaires peu flatteurs sur cet hotel.
Merci de me dire ce que vous en pensez rééllement et si c'est vraiment un 5*.
help, j'ai besoin d'avis objectifs
Merci
Retour de l'hôtel Isla Pueblo Caribe English translation pending
Salut !
Au sujet de cet endroit belle plage, belle vagues j'ai adorer !
L'hotel le Isla nouveau n'est pas fini d'être construit ! belle chambre belle vue lorsque tu es face à la mer sinon dépotoir de l'autre côté lollll une vue sur la montagne wow super beau ! La bouffe vraiment pas bonne et pourtant je ne suis pas du tout difficile nous devons manger au Pueblo car au isla encore rien de construit ! j'ai manger des pâtes presque les 2 semaines et parfois elle n'étais pas bonne faut le faire lollllll Le resto El Ancla sur la plage qui est le bar de plage et la disco le soir est meilleur comme nourriture le poulet très bon la poisson aux herbes aussi mais pas le riz au poisson lollll
Les vénézueliens sont super gentil et sympathique !
Je dois vous dire que j'ai quand même passer de belles vacances, la température a été soso la 1ere semaines nuageux un peu de pluie presque chaque jour mais pas longtemps la 2e semaines quelques jours pas très belle surtout 1 ou il a mouiller très fort mais malgré tout j'ai apprécier à part les gens qui ont chialer souvent très souvent sur la bouffe et tout lollllll
Donc j'ai quand même apprécier ce voyage mais je ne retournerais pas à cet endroit sauf si le Isla est fini avec resto et que je sais que la bouffe est meilleur !
nous y avons fait de belles rencontre qui fût fort agréable !
linou
Au sujet de cet endroit belle plage, belle vagues j'ai adorer !
L'hotel le Isla nouveau n'est pas fini d'être construit ! belle chambre belle vue lorsque tu es face à la mer sinon dépotoir de l'autre côté lollll une vue sur la montagne wow super beau ! La bouffe vraiment pas bonne et pourtant je ne suis pas du tout difficile nous devons manger au Pueblo car au isla encore rien de construit ! j'ai manger des pâtes presque les 2 semaines et parfois elle n'étais pas bonne faut le faire lollllll Le resto El Ancla sur la plage qui est le bar de plage et la disco le soir est meilleur comme nourriture le poulet très bon la poisson aux herbes aussi mais pas le riz au poisson lollll
Les vénézueliens sont super gentil et sympathique !
Je dois vous dire que j'ai quand même passer de belles vacances, la température a été soso la 1ere semaines nuageux un peu de pluie presque chaque jour mais pas longtemps la 2e semaines quelques jours pas très belle surtout 1 ou il a mouiller très fort mais malgré tout j'ai apprécier à part les gens qui ont chialer souvent très souvent sur la bouffe et tout lollllll
Donc j'ai quand même apprécier ce voyage mais je ne retournerais pas à cet endroit sauf si le Isla est fini avec resto et que je sais que la bouffe est meilleur !
nous y avons fait de belles rencontre qui fût fort agréable !
linou
Retour le 17 janvier de l'hôtel Playa Pesquero English translation pending
Salut a tous
Je suis de retour du playa pesquero region d holguin. super beau voyage, belle meteo chaleur 30 degres certain jours.Bel hotel tres propre personels pour la plupart tres gentils et souriants.J etais dans le bloc 58 chambre 5821, aucun insecte belle chambre confortable, et 2 lits au matelas ferme juste comme il faut.
La plage assez grande lorsque tu arive par la gauche tu as le choix, vers la gauche plusieurs famille et de la place pour que les enfants puissent courir a leur aise, presence d un peu de recifs.Pour ma part je preferais l ilot central ou il y a les ruine d une habitation, place tranquille pour le repos et la detente.Si vous preferez l action et etre en ranger allez sur la droitela plage est surper belle et pas de recifs.Le matin au petit dejeuner prenez des bananes et aller face au ruine nourires les poissons, incroyable le nombre et les especes que vous verrez impressionnant, emportes en plus qu une, vous ecrasez un morceau dans la main et lachez le, super.
Pour les resto je suis rester fidele au buffet latino car je m y suis fais des amis vraiment gentils.La nouriture correcte avec une bonne diversite.
Dans le lobby grand bar avec une pianiste vers 17 00, demandez au barman un ouragan ou un crazy canadian, pour ma part j ai preferer l oragan bon cocktail a base de rhum.Le soir different spectacles, seul petit defaut la sono pas toujours de bonne qualite pour mettre en valeur les voix en autre celle d une chanteuse cubaine noire qui a une voix incroyable vraiment.
Durant mon sejour il y avait plusieurs famille les enfants m ont donner l impression d etre vraiment heureux et pour ceux qui n aimes pas la presence d enfants le site est tellement grand qu ils ne derangent pas.
La clientele est assez diversifiee, canadian, italien, anglais et espagnole.Le personel parle anglais espagnole evidament et certain le francais.
J y suis aller seul, je vous dirais qu a moin de vouloir vous reposez cet hotel s adresse plus au couple ou famille.Question de gout.
Question cadeau, pour ma pars la femme de chambre pas tres souriante meme si elle n avait pas a changer le lit de la semaine par mon propre choix donc un pesos et un petit cadeau, mais svp n oubliez pas les membres du staff comme les demoiselles qui vous cuisine les pates, flambe les crepes, jardinier, gardien de securite a qui j apportais tout les jour un cannette de cola qu il appreciait.Je laissais toujours un pourboire au buffet qu ils se separent entre les membres de la section et non avec tout les membres de l hotel.
Pour les excursion je me suis contenter du petit train qui partait a 9 30 le matin pour guardalavaca au marche aux puces pour les achats de souvenirs, artisanat de belle choses et des truc a touristes.Si vous prenes le petit train apportes avec vous des truc a donner il y a plein de gens qui vivent sur le bord de la route et ont vraiment rien a eux, je leur ais donner des truc crayons, savon, pate a dents etc.
en terminant si vous allez au buffet latino par l entree principale la 2ieme section a droite pres de la porte du buffet creol il y a une gentille serveuse du nom Yaneydis faite lui le bonjour de serge de quebec elle est super souriante et tres gentille.
si vous avez des questions je me ferais un plaisirs d y repondre
serge
Je suis de retour du playa pesquero region d holguin. super beau voyage, belle meteo chaleur 30 degres certain jours.Bel hotel tres propre personels pour la plupart tres gentils et souriants.J etais dans le bloc 58 chambre 5821, aucun insecte belle chambre confortable, et 2 lits au matelas ferme juste comme il faut.
La plage assez grande lorsque tu arive par la gauche tu as le choix, vers la gauche plusieurs famille et de la place pour que les enfants puissent courir a leur aise, presence d un peu de recifs.Pour ma part je preferais l ilot central ou il y a les ruine d une habitation, place tranquille pour le repos et la detente.Si vous preferez l action et etre en ranger allez sur la droitela plage est surper belle et pas de recifs.Le matin au petit dejeuner prenez des bananes et aller face au ruine nourires les poissons, incroyable le nombre et les especes que vous verrez impressionnant, emportes en plus qu une, vous ecrasez un morceau dans la main et lachez le, super.
Pour les resto je suis rester fidele au buffet latino car je m y suis fais des amis vraiment gentils.La nouriture correcte avec une bonne diversite.
Dans le lobby grand bar avec une pianiste vers 17 00, demandez au barman un ouragan ou un crazy canadian, pour ma part j ai preferer l oragan bon cocktail a base de rhum.Le soir different spectacles, seul petit defaut la sono pas toujours de bonne qualite pour mettre en valeur les voix en autre celle d une chanteuse cubaine noire qui a une voix incroyable vraiment.
Durant mon sejour il y avait plusieurs famille les enfants m ont donner l impression d etre vraiment heureux et pour ceux qui n aimes pas la presence d enfants le site est tellement grand qu ils ne derangent pas.
La clientele est assez diversifiee, canadian, italien, anglais et espagnole.Le personel parle anglais espagnole evidament et certain le francais.
J y suis aller seul, je vous dirais qu a moin de vouloir vous reposez cet hotel s adresse plus au couple ou famille.Question de gout.
Question cadeau, pour ma pars la femme de chambre pas tres souriante meme si elle n avait pas a changer le lit de la semaine par mon propre choix donc un pesos et un petit cadeau, mais svp n oubliez pas les membres du staff comme les demoiselles qui vous cuisine les pates, flambe les crepes, jardinier, gardien de securite a qui j apportais tout les jour un cannette de cola qu il appreciait.Je laissais toujours un pourboire au buffet qu ils se separent entre les membres de la section et non avec tout les membres de l hotel.
Pour les excursion je me suis contenter du petit train qui partait a 9 30 le matin pour guardalavaca au marche aux puces pour les achats de souvenirs, artisanat de belle choses et des truc a touristes.Si vous prenes le petit train apportes avec vous des truc a donner il y a plein de gens qui vivent sur le bord de la route et ont vraiment rien a eux, je leur ais donner des truc crayons, savon, pate a dents etc.
en terminant si vous allez au buffet latino par l entree principale la 2ieme section a droite pres de la porte du buffet creol il y a une gentille serveuse du nom Yaneydis faite lui le bonjour de serge de quebec elle est super souriante et tres gentille.
si vous avez des questions je me ferais un plaisirs d y repondre
serge
Compte rendu séjour Gran Bahia 6/13 janvier 2006 English translation pending
Ca y est, les vacances sont finies...
Je remercie tout d'abord toutes les personnes de ce forum qui ont permis l'élaboration de notre voyage. Tous les conseil, remarques, critiques et suggestions nous ont été très utiles.
Le Vol ALLER : Départ le 6/01 avec Star Ailrlines de Lyon, 4 heures de retard, c'était mal parti! Les écouteurs sont bien payants (4€ / pièces), repas et collation correcte. Par contre, serrés comme des sardines, 9 heures de vol, c'est un peu pénible.
Le Transfert LA ROMANA-GRAN BAHIA: nous avons tout de suite été pris en charge à la sortie de l'aéroport par qq1 de Marsans qui nous a expliqué que nous devions faire le tour des différents hotel pour déposer les différents clients. Nous sommes donc arrivés 2h00 après et avons testé la conduite de nuit en RD c'est folklo... Ils se mettent en pleins phares dès qu'ils croisent un autre véhicule, klaxonnent, font des écarts pour éviter les trous de la chaussées, les motos qui roulent sans casques, les chiens errants, tout ça avec la musique et la clim à fond.
L'arrivée à l'hotel: de nuit, très fatigués, nous n'avons pas trop vu grand chose. L'enregistrement à la réception a été assez rapide, ils vous mettent le bracelet, (section Bavaro couleur jaune), nous louons le coffre fort (28 $ la semaine) et nous retrouvons dans notre chambre, magnifique suite à la villa 33, 1er étage, vu sur la piscine centrale. J'avais pris soin de faire un mail mi décembre pour demander une chambre dans ce secteur, avec un dernier étage (c'est miuex on entend les gens au dessus) et un grand lit. A part la localisation de l'étage, ils nous ont donné satisfaction. Nous avons un peu galéré pour trouver ou manger car nous ne connaissions pas encore le fonctionnement, nous avons finalement pu manger à 11h00 au buffet Bougainvillé au Lobby. Ils nous a fallu 2 jours pour comprendre toutes les subtilités du fonctionnement de cet immense hotel.
La chambre : comme j'avais déjà vu des photos sur ce forum, je savais à quoi m'attendre, elle est effectivement immense, avec lit king king size ! salle de bain avec baignoire à remous (bien attendre que la baignoise soit pleine avant de se lever sous peine d'arroser toute la pièce!!!!), bel espace et balcon donnant sur la piscine résevée au club Diamond. La femme de chambre nous a décoré la chambre tous les jours avec des fleurs sur le lit et dans les serviettes. Nous l'avons remerciée tous les jours avec 1$ et des échantillons de parfum et produits de beauté. Nous n'avons pas eu besoin de la clim car le temps a été plutot à la pluie et au vent, les nuits étaient un peu fraiche (prévoir des manches pour le resto surtout).
Les restaurants : nous avons eu droit à 3 restos à la cartes, nous avons choisi le francais "café de Paris", le Mexicain "El Charro" et l'italien. Nous avons été assez déçu par les 2 premiers au niveau des mets, et surtout, nous avons eu très froid. C'est le reproche principal de cet hotel : la clim est toujours trop forte meme le matin ! Du coup nous n'avons meme pas tenté l'italien qui nous imposait un diner à 19h30. En fait, nous avons trouvé le buffet du Bougainvillé très varié et très bon dans tous les choix meme hasardeux que nous avons pu faire ! Ils ont fait des thèmes par pays tous les jours, du coup, ils nous proposent tous les jours des plats différents. Le vin n'est pas terrible, le blanc passe encore mais gare au mal de tete avec le rouge. nous nous sommes méfiés de l'eau servie systématiquement à table, par peur de la tourista, mais nous avons vu ensuite que l'eau vient de bonbonnes, donc aucun soucis. LEs plats étaient bien chauds, j'avais lu bc de critiques à ce sujet, ils ont dû y remédier. Pour le midi, nous restions à la plage ou la piscine et mangions au snack, , moins varié que le bougainvillé mais pratique (poulet, porc, poissons, hamburger, saucisses...).
Les moustiques : Et oui, nous nous sommes fait piqués des le 1er soir dans la chambre et au resto. nous avons demandé une bombe anti moustique pour la chambre, plus de pb à l'intérieur mais prévoir la lotion pour le soir, notamment au Lobby ou nous en avons dégommer qq1.
La plage : nous sommes tombés sur une semaine assez agitées niveau météo, du coup la mer était assez grosse avec bc d'algues, ce qui n'est pas tres agréable lorsqu'on se baigne. La plage est belle, très grande avec assez de transat pour tout le monde. Le sport national est de se lever de bonne heure le matin pour aller poser sa serviette sur un transat à l'ombre. Arrivés après 9h vous êtes obligés de vous éloigner à l'extreme bout de la plage pour trouver des places de libre. Meme chose pour les piscines, on s'est meme demandé si ils ne laissaient pas leur serviette de la veille, mais non, les employes les ramasse le soir, tant pis pour vous, cela vous coute 20$/serviette non rendues !
L'animation : ils ne sont pas du tout insistants, vous participez si vous le souhaitez. Il est possible de s'éloigner du centre de la plage ou se trouve la musique et les animations pour etre au calme. Ils proposent les traditionnels cours de Merengue Bachata, stretching, aquagym, jeux divers... bref de quoi faire pour ceux qui le veulent. Le soir, c'ets pas terrible du tout, nous avons vu à chaque fois une partie du spectacle du soir, mais nous ne sommes jamais restés, franchement, c'était à la limite du risible, très amateur en fait. Un peu dommage pour un hotel de ce standing. Au lobby, un barman faisait des cocktails acrobatiques !, assez sympa à regarder pendant un moment.
Les achats : nous sommes allés au Pueblo Principe, et là tres décevant, prix tres chers dans les boutiques, accueil déplorable de la part des vendeuses, et insistance un peu lourde des vendeurs sur la place. Nous sommes allés à CORTECITA; petite ville à 20 min en taxi (comptez 36$ aller-retour, mieux vaut se mettre à plusieurs) ou nous avcons fait nos achats (attention, nous nous sommes rendu compte en rentrant que nos cigares étaient caffis de betes à bois !!!! tous rongés à l'intérieur.... Les boules !!!!) Les tableaux sont bons marchés et assez jolis, mais ne pas hésiter à diviser par 5 le prix annoncés de prime abord. Les cartouches de cigarettes Marlboro à 15$ sont tres bon marché.
Les excursions: nous avons seulement pris l'excursion cheval 3 h de ballades sur la plage, débutants faire attention, nous galopons bc, une personne de notre groupe, un québécois est tombes avec son cheval sur un rocher, le guide n'avait pas de portable, il a du aller chercher du secours... Ils sont revenus en quad alors que le gars ne pouvait pas bouger ! Nous ne savons pas ce qu'il est devenu, seulement qu'ils l'ont transporté à l'hopital, avec apparemment un gros soucis à la hanche... a part cet accident, c'était absolument génial, galoper à perte de vue sur la plage. Des francais que nous avons rencontrés ont fait Samana, prévoir 2 h de montée à cheval avec selle en bois (et non 1/4 h comme annoncés sur le guide) avec des mulets et une personne à coté de vous pour le guider car apparemment, c'était assez dangereux à certaisn passages. Par contre arrivés à destination des cascades, c'est féerique. Par contre ce n'était pas l'epoque des baleines. Voila, j'oublie certainement des choses, mais pour résumer, nous avons passé 1 semaine de repos total dans un cadre de rêve et tout ca sans aucun pb de tourista, que j'apréhendais bc. Si vous avez besoin de précisions, N'hésitez surtout pas ! Isa
Le Vol ALLER : Départ le 6/01 avec Star Ailrlines de Lyon, 4 heures de retard, c'était mal parti! Les écouteurs sont bien payants (4€ / pièces), repas et collation correcte. Par contre, serrés comme des sardines, 9 heures de vol, c'est un peu pénible.
Le Transfert LA ROMANA-GRAN BAHIA: nous avons tout de suite été pris en charge à la sortie de l'aéroport par qq1 de Marsans qui nous a expliqué que nous devions faire le tour des différents hotel pour déposer les différents clients. Nous sommes donc arrivés 2h00 après et avons testé la conduite de nuit en RD c'est folklo... Ils se mettent en pleins phares dès qu'ils croisent un autre véhicule, klaxonnent, font des écarts pour éviter les trous de la chaussées, les motos qui roulent sans casques, les chiens errants, tout ça avec la musique et la clim à fond.
L'arrivée à l'hotel: de nuit, très fatigués, nous n'avons pas trop vu grand chose. L'enregistrement à la réception a été assez rapide, ils vous mettent le bracelet, (section Bavaro couleur jaune), nous louons le coffre fort (28 $ la semaine) et nous retrouvons dans notre chambre, magnifique suite à la villa 33, 1er étage, vu sur la piscine centrale. J'avais pris soin de faire un mail mi décembre pour demander une chambre dans ce secteur, avec un dernier étage (c'est miuex on entend les gens au dessus) et un grand lit. A part la localisation de l'étage, ils nous ont donné satisfaction. Nous avons un peu galéré pour trouver ou manger car nous ne connaissions pas encore le fonctionnement, nous avons finalement pu manger à 11h00 au buffet Bougainvillé au Lobby. Ils nous a fallu 2 jours pour comprendre toutes les subtilités du fonctionnement de cet immense hotel.
La chambre : comme j'avais déjà vu des photos sur ce forum, je savais à quoi m'attendre, elle est effectivement immense, avec lit king king size ! salle de bain avec baignoire à remous (bien attendre que la baignoise soit pleine avant de se lever sous peine d'arroser toute la pièce!!!!), bel espace et balcon donnant sur la piscine résevée au club Diamond. La femme de chambre nous a décoré la chambre tous les jours avec des fleurs sur le lit et dans les serviettes. Nous l'avons remerciée tous les jours avec 1$ et des échantillons de parfum et produits de beauté. Nous n'avons pas eu besoin de la clim car le temps a été plutot à la pluie et au vent, les nuits étaient un peu fraiche (prévoir des manches pour le resto surtout).
Les restaurants : nous avons eu droit à 3 restos à la cartes, nous avons choisi le francais "café de Paris", le Mexicain "El Charro" et l'italien. Nous avons été assez déçu par les 2 premiers au niveau des mets, et surtout, nous avons eu très froid. C'est le reproche principal de cet hotel : la clim est toujours trop forte meme le matin ! Du coup nous n'avons meme pas tenté l'italien qui nous imposait un diner à 19h30. En fait, nous avons trouvé le buffet du Bougainvillé très varié et très bon dans tous les choix meme hasardeux que nous avons pu faire ! Ils ont fait des thèmes par pays tous les jours, du coup, ils nous proposent tous les jours des plats différents. Le vin n'est pas terrible, le blanc passe encore mais gare au mal de tete avec le rouge. nous nous sommes méfiés de l'eau servie systématiquement à table, par peur de la tourista, mais nous avons vu ensuite que l'eau vient de bonbonnes, donc aucun soucis. LEs plats étaient bien chauds, j'avais lu bc de critiques à ce sujet, ils ont dû y remédier. Pour le midi, nous restions à la plage ou la piscine et mangions au snack, , moins varié que le bougainvillé mais pratique (poulet, porc, poissons, hamburger, saucisses...).
Les moustiques : Et oui, nous nous sommes fait piqués des le 1er soir dans la chambre et au resto. nous avons demandé une bombe anti moustique pour la chambre, plus de pb à l'intérieur mais prévoir la lotion pour le soir, notamment au Lobby ou nous en avons dégommer qq1.
La plage : nous sommes tombés sur une semaine assez agitées niveau météo, du coup la mer était assez grosse avec bc d'algues, ce qui n'est pas tres agréable lorsqu'on se baigne. La plage est belle, très grande avec assez de transat pour tout le monde. Le sport national est de se lever de bonne heure le matin pour aller poser sa serviette sur un transat à l'ombre. Arrivés après 9h vous êtes obligés de vous éloigner à l'extreme bout de la plage pour trouver des places de libre. Meme chose pour les piscines, on s'est meme demandé si ils ne laissaient pas leur serviette de la veille, mais non, les employes les ramasse le soir, tant pis pour vous, cela vous coute 20$/serviette non rendues !
L'animation : ils ne sont pas du tout insistants, vous participez si vous le souhaitez. Il est possible de s'éloigner du centre de la plage ou se trouve la musique et les animations pour etre au calme. Ils proposent les traditionnels cours de Merengue Bachata, stretching, aquagym, jeux divers... bref de quoi faire pour ceux qui le veulent. Le soir, c'ets pas terrible du tout, nous avons vu à chaque fois une partie du spectacle du soir, mais nous ne sommes jamais restés, franchement, c'était à la limite du risible, très amateur en fait. Un peu dommage pour un hotel de ce standing. Au lobby, un barman faisait des cocktails acrobatiques !, assez sympa à regarder pendant un moment.
Les achats : nous sommes allés au Pueblo Principe, et là tres décevant, prix tres chers dans les boutiques, accueil déplorable de la part des vendeuses, et insistance un peu lourde des vendeurs sur la place. Nous sommes allés à CORTECITA; petite ville à 20 min en taxi (comptez 36$ aller-retour, mieux vaut se mettre à plusieurs) ou nous avcons fait nos achats (attention, nous nous sommes rendu compte en rentrant que nos cigares étaient caffis de betes à bois !!!! tous rongés à l'intérieur.... Les boules !!!!) Les tableaux sont bons marchés et assez jolis, mais ne pas hésiter à diviser par 5 le prix annoncés de prime abord. Les cartouches de cigarettes Marlboro à 15$ sont tres bon marché.
Les excursions: nous avons seulement pris l'excursion cheval 3 h de ballades sur la plage, débutants faire attention, nous galopons bc, une personne de notre groupe, un québécois est tombes avec son cheval sur un rocher, le guide n'avait pas de portable, il a du aller chercher du secours... Ils sont revenus en quad alors que le gars ne pouvait pas bouger ! Nous ne savons pas ce qu'il est devenu, seulement qu'ils l'ont transporté à l'hopital, avec apparemment un gros soucis à la hanche... a part cet accident, c'était absolument génial, galoper à perte de vue sur la plage. Des francais que nous avons rencontrés ont fait Samana, prévoir 2 h de montée à cheval avec selle en bois (et non 1/4 h comme annoncés sur le guide) avec des mulets et une personne à coté de vous pour le guider car apparemment, c'était assez dangereux à certaisn passages. Par contre arrivés à destination des cascades, c'est féerique. Par contre ce n'était pas l'epoque des baleines. Voila, j'oublie certainement des choses, mais pour résumer, nous avons passé 1 semaine de repos total dans un cadre de rêve et tout ca sans aucun pb de tourista, que j'apréhendais bc. Si vous avez besoin de précisions, N'hésitez surtout pas ! Isa
Hôtel Kimeros à Kemer English translation pending
Salut a toutes et a tous et bonne année,
Nous comptons nous rendre en turquie en septembre 2006 et j'aimerais avoir des infos sur l'hotel kimeros (bellek), nous etions au sillyum l'année derniere et nous avons adoré
A bientot j'espere
tom
Villa Cojimar English translation pending
Bonjour
J'envisagerais de partir15 jours en janvier à l'hotel Villa cojimar mais je n'ai pas trouvé beaucoup de voyagistes en France qui proposent cet hôtel, alors que les voyagistes quebecois sont foison. Quelqu'un pourrait il m'indiquer s'il en connait. Merci par avance
J'envisagerais de partir15 jours en janvier à l'hotel Villa cojimar mais je n'ai pas trouvé beaucoup de voyagistes en France qui proposent cet hôtel, alors que les voyagistes quebecois sont foison. Quelqu'un pourrait il m'indiquer s'il en connait. Merci par avance
Retour du Bahia Principe Tulum English translation pending
Bonjour à tous,
et oui de retour à la triste réalité..toute bonne chose à une fin.
Nous avons ADORER nos vacances a Riviera Maya et je dois vous dire que l`hôtel était au dessus de toutes mes espérences.
Alors autant en profiter pour partager avec vous mes expériences:
Semaine du 1 octobre au 8 octobre 2005
Vol: Air canada avec un léger retard mais nous sommes arrivé à l`heure prévue à l`aéroport de Cancun. Arrivée très rapide et nous nous sommes fait diriger asser vite merci à notre autobus qui était en fait un petit collectivo de 10 personnes (bien mieux, plus rapide).Très bon conducteur rapide mais pas dangeureux.
Arrivée à l`hôtel: Wowwwwww!!!! hall d`entrée très impressionnant avec l`espèce de totem énorme au centre de la place. Plein de marbre partout, petit verre de champagne pour nous accueillir et avec le sourire de la part de tous le monde. Check up très rapide et hop, en 10 minutes, on nous reconduit a notre chambre en cart de golf car le site est gigantesque. Plein de végétation, fleurs et quelques iguanes. On monte nos bagages a notre chambre (nous sommes au deuxième) et on nous donnes toujours un merveilleux sourire de bienvenue.
Chambre: Asser grande avec 2 lits doubles collés. Petite table avec deux chaises et coiffeuse. Réfrigérateur plein de boissons gazeuses (au moins 6) 4 bières, 2 jus, 1 chips et barre de chocolat et bien sur, 2 grosses bouteilles d`eau.Nous avions lu dans la brochure qu`ils remplissaient au 2 jours mais dans notre cas, c`était tout les jours....même que nous en avions trop....(5 bouteilles d`eau). Chambre excessivement propre de même que la salle de bain qui, selon moi, était un peu à l`étroit.
Restaurants; il y en a plusieurs car nous avions droits à certain dans l`autre section (AKUMAL). Nous avons fait le mexicain (TÉQUILA), le fruit de mer(FRUTOS DEL MAR) et le restaurant gourmet (DON PABLO). Mexicain, correct mais sans plu mais très bien. Service excellent mais un peu trop rapide pour ceux qui aimes prendre leur temps comme nous. Nous avons découvert la téquila a ce restau....ils se sont fait un plaisir de nous en offrir avec tout le rituel qui vient avec!!!!! Frutos del mar était un peu plus classe avec ses plateaux argents qui recouvre les assiettes.Excellents services et très bon. Le Don pablo est digne d`un grand restaurant français (d`ailleurs le chef est français)...superbe présentation et nourriture excellente. Le snack 24h près de la plage n`est pas terrible par contre. Il y a un mini buffet froid à l`extérieur (salades, légumes, chips tortilla, salsa...etc...) et tu commandes ce que tu veux....menu pas très varié et pas toujours très chaud non plus. Hamburger, hot dog, rib(a déconseillé), nacho, taco roulé, poulet et croquettes. On est mieux au buffet pour diner croyez-moi et en plus j`hais les buffets mais celui du Bahia...wooooowwwww, excellent. C`est pas compliqué, tout est bon!!!! et on a tout ce que l`on veut.Fromage, crevettes, viandes froides, etc.... Alors pour vous dire, le buffet autant pour déjeuner, diner ou souper c`est un bon choix.Le soir, il y a toujours un thème et ils essaient de variés beaucoup....Service excellent encore là.....les gens sont très très gentils et souriants. Ne rater pas le dernier souper du vendredi soir...ils mettent le paquet dans la nourriture et l`entertainment et nous donnes même des cadeaux (tequila et t shirt). Ça fait 4 voyages que je fais et c`est l`endroit où j`ai le mieu manger, honnètement.
Plage; Pour vous avouez, c`est pas la plage de Cayo guillermo à cuba!!!! beaucoup de roche et petits cailloux. Il faut faire attention quand on marche sur la plage un peu partout. La descente dans l`eau est parfois raide a certains endroits mais si on va vers la section akumal, c`est mieux mais j`ai préféré la piscine. Il y a beaucoup de chaises longues partout sur la plage par contre ce qui évite de se battre pour une place. Les piscines, il y en a 3. Elle sont bien toute les 3.Une avec bar dans la piscine mais on y a pas été et une autre vers le snack 24h avec jacuzzis qui est asser tranquille. Tout les jours, il y a des photographes qui se promenes avec perroquets, iguanes etc... pour prendre des photos de nous que l`on peut acheter à 10$ en soirée mais ce n`est pas obligatoire. Un jour, sur l`heure du lunch, il y a même des chefs avec des grillades qui sont arrivés pour faire le lunch du midi (steak, poulet saucisses etc).
Température Il fait chaud!!!! très chaud..... Nous avons eu droit a une tempête tropical qui a durée 4 jours de pluie mais quand le soleil sortait, il fallait être dans l`eau pour ne pas cuire sur place!!!!C`est ça la température du mois d`octobre, saison d`ouragan et de pluie. Alors a évité pour ce temps de l`année. C`est pas grave, nous en avons profité pour faire des activités.
Activitées et excursions Il y a beaucoup de chose a voir et a faire et on ne peu pas tout voir. Nous sommes aller a Playa del carmen avec un autobus qui partait de l`hôtel et c`était gratuit. Matin, visite d`une grande bijouterie et ensuite, période de magasinage libre à Playa del carmen. Nous sommes aller manger dans un restau que notre guide nous avait conseillé (la palapa Hemmingway). Excellent et très belle ambiance. Nous avons manger des nachos, chacune assiette gigantesque mélangées de pleins de chose et avons bu 2 Sol chaque pour la modique somme de 22$. Essayer de faire ça à montréal!!!Bonne chance. Nous sommes aller aussi faire la soirée COCO BONGO à Cancun. 75$ chaque avec autobus qui part a 22h de l`hôtel et bar open sur place avec place VIP.Super spectacle avec acrobate et imitateurs dans un club où c`est plein a craquer...jamais vu ça de ma vie un show comme ça....Par contre, à déconseillé pour de gens du troisième age. C`est une discothèque envahi de jeunes qui sont sur le party!!! Nous sommes aller a Dolphins discovery nager avec les dauphins...wowwww, à faire au moins une fois dans sa vie. Nous avons été aussi au ruines de Tulum en collectivo par nous même c`est a 10 minutes environ de l`hôtel.Beau mais pas très impressionnant.Ensuite, nous avons été a la ville de tulum où ça vaut la peine de faire ses achats. Moin cher qu`a Playa del carmen.J`ai acheté une couverte pour 30$ aulieu de 100$. Comme je disais plus haut, il y a plein de chose à faire d`autre mais un moment donné, il faut profiter aussi de l`hôtel et du soleil....
Juste un petit conseil:n`ayez pas peur de voyager par vous même pour vous promener, c`est très sur et les gens sont sympatiques. Nous avons pris les collectivos pour 1, 50$ aulieu de 20$ de taxis.Nous avons aussi utilisé les taxis mais pour des courtes distances(environ 5$).
En résumé, ce fut un superbe voyage et cet hôtel m`a vraiment plu. Le personnel est vraiment acceuillant et très gentil. partout où nous sommes allés dans l`hôtel, personne n`était désagréable ou avait l`air bête même après 12 heures de travail...
Si vous avez des questions, ne vous gêner pas, ce sera un plaisir.
Adios
Semaine du 1 octobre au 8 octobre 2005
Vol: Air canada avec un léger retard mais nous sommes arrivé à l`heure prévue à l`aéroport de Cancun. Arrivée très rapide et nous nous sommes fait diriger asser vite merci à notre autobus qui était en fait un petit collectivo de 10 personnes (bien mieux, plus rapide).Très bon conducteur rapide mais pas dangeureux.
Arrivée à l`hôtel: Wowwwwww!!!! hall d`entrée très impressionnant avec l`espèce de totem énorme au centre de la place. Plein de marbre partout, petit verre de champagne pour nous accueillir et avec le sourire de la part de tous le monde. Check up très rapide et hop, en 10 minutes, on nous reconduit a notre chambre en cart de golf car le site est gigantesque. Plein de végétation, fleurs et quelques iguanes. On monte nos bagages a notre chambre (nous sommes au deuxième) et on nous donnes toujours un merveilleux sourire de bienvenue.
Chambre: Asser grande avec 2 lits doubles collés. Petite table avec deux chaises et coiffeuse. Réfrigérateur plein de boissons gazeuses (au moins 6) 4 bières, 2 jus, 1 chips et barre de chocolat et bien sur, 2 grosses bouteilles d`eau.Nous avions lu dans la brochure qu`ils remplissaient au 2 jours mais dans notre cas, c`était tout les jours....même que nous en avions trop....(5 bouteilles d`eau). Chambre excessivement propre de même que la salle de bain qui, selon moi, était un peu à l`étroit.
Restaurants; il y en a plusieurs car nous avions droits à certain dans l`autre section (AKUMAL). Nous avons fait le mexicain (TÉQUILA), le fruit de mer(FRUTOS DEL MAR) et le restaurant gourmet (DON PABLO). Mexicain, correct mais sans plu mais très bien. Service excellent mais un peu trop rapide pour ceux qui aimes prendre leur temps comme nous. Nous avons découvert la téquila a ce restau....ils se sont fait un plaisir de nous en offrir avec tout le rituel qui vient avec!!!!! Frutos del mar était un peu plus classe avec ses plateaux argents qui recouvre les assiettes.Excellents services et très bon. Le Don pablo est digne d`un grand restaurant français (d`ailleurs le chef est français)...superbe présentation et nourriture excellente. Le snack 24h près de la plage n`est pas terrible par contre. Il y a un mini buffet froid à l`extérieur (salades, légumes, chips tortilla, salsa...etc...) et tu commandes ce que tu veux....menu pas très varié et pas toujours très chaud non plus. Hamburger, hot dog, rib(a déconseillé), nacho, taco roulé, poulet et croquettes. On est mieux au buffet pour diner croyez-moi et en plus j`hais les buffets mais celui du Bahia...wooooowwwww, excellent. C`est pas compliqué, tout est bon!!!! et on a tout ce que l`on veut.Fromage, crevettes, viandes froides, etc.... Alors pour vous dire, le buffet autant pour déjeuner, diner ou souper c`est un bon choix.Le soir, il y a toujours un thème et ils essaient de variés beaucoup....Service excellent encore là.....les gens sont très très gentils et souriants. Ne rater pas le dernier souper du vendredi soir...ils mettent le paquet dans la nourriture et l`entertainment et nous donnes même des cadeaux (tequila et t shirt). Ça fait 4 voyages que je fais et c`est l`endroit où j`ai le mieu manger, honnètement.
Plage; Pour vous avouez, c`est pas la plage de Cayo guillermo à cuba!!!! beaucoup de roche et petits cailloux. Il faut faire attention quand on marche sur la plage un peu partout. La descente dans l`eau est parfois raide a certains endroits mais si on va vers la section akumal, c`est mieux mais j`ai préféré la piscine. Il y a beaucoup de chaises longues partout sur la plage par contre ce qui évite de se battre pour une place. Les piscines, il y en a 3. Elle sont bien toute les 3.Une avec bar dans la piscine mais on y a pas été et une autre vers le snack 24h avec jacuzzis qui est asser tranquille. Tout les jours, il y a des photographes qui se promenes avec perroquets, iguanes etc... pour prendre des photos de nous que l`on peut acheter à 10$ en soirée mais ce n`est pas obligatoire. Un jour, sur l`heure du lunch, il y a même des chefs avec des grillades qui sont arrivés pour faire le lunch du midi (steak, poulet saucisses etc).
Température Il fait chaud!!!! très chaud..... Nous avons eu droit a une tempête tropical qui a durée 4 jours de pluie mais quand le soleil sortait, il fallait être dans l`eau pour ne pas cuire sur place!!!!C`est ça la température du mois d`octobre, saison d`ouragan et de pluie. Alors a évité pour ce temps de l`année. C`est pas grave, nous en avons profité pour faire des activités.
Activitées et excursions Il y a beaucoup de chose a voir et a faire et on ne peu pas tout voir. Nous sommes aller a Playa del carmen avec un autobus qui partait de l`hôtel et c`était gratuit. Matin, visite d`une grande bijouterie et ensuite, période de magasinage libre à Playa del carmen. Nous sommes aller manger dans un restau que notre guide nous avait conseillé (la palapa Hemmingway). Excellent et très belle ambiance. Nous avons manger des nachos, chacune assiette gigantesque mélangées de pleins de chose et avons bu 2 Sol chaque pour la modique somme de 22$. Essayer de faire ça à montréal!!!Bonne chance. Nous sommes aller aussi faire la soirée COCO BONGO à Cancun. 75$ chaque avec autobus qui part a 22h de l`hôtel et bar open sur place avec place VIP.Super spectacle avec acrobate et imitateurs dans un club où c`est plein a craquer...jamais vu ça de ma vie un show comme ça....Par contre, à déconseillé pour de gens du troisième age. C`est une discothèque envahi de jeunes qui sont sur le party!!! Nous sommes aller a Dolphins discovery nager avec les dauphins...wowwww, à faire au moins une fois dans sa vie. Nous avons été aussi au ruines de Tulum en collectivo par nous même c`est a 10 minutes environ de l`hôtel.Beau mais pas très impressionnant.Ensuite, nous avons été a la ville de tulum où ça vaut la peine de faire ses achats. Moin cher qu`a Playa del carmen.J`ai acheté une couverte pour 30$ aulieu de 100$. Comme je disais plus haut, il y a plein de chose à faire d`autre mais un moment donné, il faut profiter aussi de l`hôtel et du soleil....
Juste un petit conseil:n`ayez pas peur de voyager par vous même pour vous promener, c`est très sur et les gens sont sympatiques. Nous avons pris les collectivos pour 1, 50$ aulieu de 20$ de taxis.Nous avons aussi utilisé les taxis mais pour des courtes distances(environ 5$).
En résumé, ce fut un superbe voyage et cet hôtel m`a vraiment plu. Le personnel est vraiment acceuillant et très gentil. partout où nous sommes allés dans l`hôtel, personne n`était désagréable ou avait l`air bête même après 12 heures de travail...
Si vous avez des questions, ne vous gêner pas, ce sera un plaisir.
Adios
Visiter Fortaleza au Brésil English translation pending
bonjour à tous
souhaitant me rendre prochainement dans cette ville et découvrir toute sa région j'aimerai avoir quelques renseignements pratique. peut on partir avec des euros, y'a t il de bon plan pour les visites, ou loger etc ??
merci d'avance pour les infos
Seule au Brésil English translation pending
Bonjour,
je pars seule au brésil le 14 octobre prochain pour six semaines. Je compte suivre la côte de sao paulo vers le nord jusqu'où me porteront mes pas. J'ai déjà voyagée seule en amérique latine (pérou, bolivie) où tout s'est bien passé, mais je me pose un peu plus de questions sur le brésil. Est ce possible de faire du camping pour une fille seule (pas du camping sauvage) ou c'est un peut tout much? Peut-on sortir le soir seule sans problème (je parle pas de rio ni de sao paulo ou je ne vais passer qu'un ou deux jours mais plutot des villes et villages comme porto seguro, porto de galinhas, ilha grande etc... Est ce que la plage c'est risqué (j'ai jamais rien de valeur sur moi mais rentré à la pousada ou au camping en maillot ça m'amuse moyen) Je voudrais aussi passer quelques jours à Bahia, là aussi que des infos contradictoires (de paniproblem à coupe gorge) Merci de me faire partager vos expériences!
PS : si vous aussi êtes au brésil entre octobre et fin novembre, faites moi signe 🙂
je pars seule au brésil le 14 octobre prochain pour six semaines. Je compte suivre la côte de sao paulo vers le nord jusqu'où me porteront mes pas. J'ai déjà voyagée seule en amérique latine (pérou, bolivie) où tout s'est bien passé, mais je me pose un peu plus de questions sur le brésil. Est ce possible de faire du camping pour une fille seule (pas du camping sauvage) ou c'est un peut tout much? Peut-on sortir le soir seule sans problème (je parle pas de rio ni de sao paulo ou je ne vais passer qu'un ou deux jours mais plutot des villes et villages comme porto seguro, porto de galinhas, ilha grande etc... Est ce que la plage c'est risqué (j'ai jamais rien de valeur sur moi mais rentré à la pousada ou au camping en maillot ça m'amuse moyen) Je voudrais aussi passer quelques jours à Bahia, là aussi que des infos contradictoires (de paniproblem à coupe gorge) Merci de me faire partager vos expériences!
PS : si vous aussi êtes au brésil entre octobre et fin novembre, faites moi signe 🙂
Nice Acte VII - Samedi 3 décembre 2005 English translation pending
A la demande de VILCANOTA .... 😉, et vu que mon humeur s'est retrouvé beaucoup plus joyeuse aprés la rencontre de Marseille, trop bien ......, j'officialise une nouvelle rencontre sur Nice le Samedi 3 décembre ......
Pour à nouveau échanger dans le calme, et également s'amuser un peu, je vais faire " classique " comme en décembre 2004, prévoir une rencontre en début d'aprés midi avec un RDV à l'hôtel le Petit Palais où on se trouve bien pour pouvoir discuter de notre passion en toute décontraction, libre à certains membres de se retrouver en petits comités pour déjeuner auparavant ..... on prévoiera un petit goûter quand même, et puis une sortie au restau le soir, certainement de nouveau à la cigale orientale qui avait ravi bon nombre d'entre nous ......
Et le Dimanche, nous tenterons de mettre quelquechose sur pied afin de pouvoir continuer la rencontre sur tout le week end .....
Avis à ceux qui ont des idées, à ceux qui peuvent héberger des membres, le Petit Palais mettra des chambres à disposition suivant un tarif avantageux pour les membres, mais plus sympa d'être hébergé chez les membres locaux...... Yann, je t'attend avec ta famille à la maison comme promis et si ta petite femme peut se libérer .....
Ce serait sympa que des belges, des canadiens, des parisiens, des lyonnais, et surtout des marseillais, etc ..... soient présents ........
A bientôt de vous rencontrer .....
Pour à nouveau échanger dans le calme, et également s'amuser un peu, je vais faire " classique " comme en décembre 2004, prévoir une rencontre en début d'aprés midi avec un RDV à l'hôtel le Petit Palais où on se trouve bien pour pouvoir discuter de notre passion en toute décontraction, libre à certains membres de se retrouver en petits comités pour déjeuner auparavant ..... on prévoiera un petit goûter quand même, et puis une sortie au restau le soir, certainement de nouveau à la cigale orientale qui avait ravi bon nombre d'entre nous ......
Et le Dimanche, nous tenterons de mettre quelquechose sur pied afin de pouvoir continuer la rencontre sur tout le week end .....
Avis à ceux qui ont des idées, à ceux qui peuvent héberger des membres, le Petit Palais mettra des chambres à disposition suivant un tarif avantageux pour les membres, mais plus sympa d'être hébergé chez les membres locaux...... Yann, je t'attend avec ta famille à la maison comme promis et si ta petite femme peut se libérer .....
Ce serait sympa que des belges, des canadiens, des parisiens, des lyonnais, et surtout des marseillais, etc ..... soient présents ........
A bientôt de vous rencontrer .....
Réflexion: les hôtels et le peuple cubain! English translation pending
bonjour
vous vous demandez dans quel hotel vous allez trouver la meilleure ambiance, la meilleure bouffe etc.....
n oubliez pas que vous allez dans un pays communiste !!
le pays est pauvre, votre hotel est climatisé?pour cela l'électricité est coupée pour les cubains parfois tous les jours pendant des heures(la climatisation est interdite chez les particuliers)
la nourriture ?les cubains mangent du riz et des haricots noirs tous les jours de l année!! la production locale de fruits et légumes alimente d abord les hotels, s'il y a un surplus ce sera pour les cubains (en juin il n'y avait pas une seule tomate sur les marchés )
le boeuf?un cubain n'a pas le droit d'en consommer la célèbre langouste de cuba?les cubains n'ont pas le droit de la pécher (on va en prison pour ça !)
le lait ?seules les familles avec un enfant de moins de 7 ans ont droit à une ration de lait en poudre
la femme de ménage de votre hotel 5 étoiles gagne 225 pesos cubains par mois !(soit environ 9 euros)
tous les cubains veulent travailler dans le tourisme, c'est l'activité qui rapporte le plus et s'ils se débrouillent bien ils peuvent sympathiser avec les touristes et par la suite avoir une lettre d'invitation pour quitter cuba ou mieux se marier avec un étranger! ça donne une idée du régime quand on est pret à se marier pour quitter son pays !!
je pourrai continuer comme ça pendant des heures, alors quand vous etes à cuba sachez que tout ce dont vous bénéficiez dans votre hotel est au détriment du peuple cubain
vous vous demandez dans quel hotel vous allez trouver la meilleure ambiance, la meilleure bouffe etc.....
n oubliez pas que vous allez dans un pays communiste !!
le pays est pauvre, votre hotel est climatisé?pour cela l'électricité est coupée pour les cubains parfois tous les jours pendant des heures(la climatisation est interdite chez les particuliers)
la nourriture ?les cubains mangent du riz et des haricots noirs tous les jours de l année!! la production locale de fruits et légumes alimente d abord les hotels, s'il y a un surplus ce sera pour les cubains (en juin il n'y avait pas une seule tomate sur les marchés )
le boeuf?un cubain n'a pas le droit d'en consommer la célèbre langouste de cuba?les cubains n'ont pas le droit de la pécher (on va en prison pour ça !)
le lait ?seules les familles avec un enfant de moins de 7 ans ont droit à une ration de lait en poudre
la femme de ménage de votre hotel 5 étoiles gagne 225 pesos cubains par mois !(soit environ 9 euros)
tous les cubains veulent travailler dans le tourisme, c'est l'activité qui rapporte le plus et s'ils se débrouillent bien ils peuvent sympathiser avec les touristes et par la suite avoir une lettre d'invitation pour quitter cuba ou mieux se marier avec un étranger! ça donne une idée du régime quand on est pret à se marier pour quitter son pays !!
je pourrai continuer comme ça pendant des heures, alors quand vous etes à cuba sachez que tout ce dont vous bénéficiez dans votre hotel est au détriment du peuple cubain
Grand Playa Turquesa (Holguin) English translation pending
Bonjour,
Je prévois aller à Holguin cet hiver au Grand Playa Turquesa. J'aurais quelques questions à ceux qui sont déjà allé... Votre appréciation générale? Ce que vous avez détesté? Quel est la plus belle place pour loger (no. d'unité ou chambre) (est-ce qu'il y a des chambresvu sur mer?)? Nous partons avec notre petite fille de 2 ans. Est-ce que c'est bien pour les enfants? Le bord de la plage : Est-il en sable et en roche ou seulement en sable (car sur certaines photos on dirait qu'il y a de grosses plaques de roche)? Y a-t-il des fruits de mer? Comment se passe les réservations pour restos à la carte (réservation une journée à la fois ou à la semaine)? Je sais, j'ai beaucoup de questions, je suis exigeant. 🤪 Merci à l'avance!
Je prévois aller à Holguin cet hiver au Grand Playa Turquesa. J'aurais quelques questions à ceux qui sont déjà allé... Votre appréciation générale? Ce que vous avez détesté? Quel est la plus belle place pour loger (no. d'unité ou chambre) (est-ce qu'il y a des chambresvu sur mer?)? Nous partons avec notre petite fille de 2 ans. Est-ce que c'est bien pour les enfants? Le bord de la plage : Est-il en sable et en roche ou seulement en sable (car sur certaines photos on dirait qu'il y a de grosses plaques de roche)? Y a-t-il des fruits de mer? Comment se passe les réservations pour restos à la carte (réservation une journée à la fois ou à la semaine)? Je sais, j'ai beaucoup de questions, je suis exigeant. 🤪 Merci à l'avance!
Bahia Principe... magnifique, merveilleux, le Paradis English translation pending
Bonjour, 😉 Nous rentrons de 3 semaines passées au Bahia Principe de Punta Cana et nous sommes enchantés. Bien sûr, tout n'est pas parfait, loin de là. Mais, en vacances, sous les tropiques, on s'attache à l'essentiel : le soleil, la mer, le lagon, la plage, la détente, l'amusement, le dépaysement et... notre couple ; nous retrouver main dans la main, amoureux comme au premier jour, à profiter du temps qui passe, de la chaleur, de la musique, des danses endiablées du mérengué, de la bachata, des cocktails tropicaux, et du plaisir de savourer un lever de soleil magnifique, en se balladant sur la plage déserte à 6 heures du matin, les pieds dans l'eau ; ou encore de prendre un bain de minuit dans une piscine merveilleuse, à peine éclairée, et déserte à 3 heures du matin, après avoir dansé pendant plus de 2 heures sur les musiques tropicales... Ah quel bonheur ! Bon, ne nous éloignons pas du sujet : nos appréciations sur le Bahia Principe. Nous ne ferons pas de description basique de l'hôtel, tout ayant déjà été écrit auparavant, notamment par aaaa et denisdenise. Nous donnons simplement nos appréciations personnelles, en soulignant les points forts et les points faibles que nous avons ressentis pendant nos 3 semaines. En passant, nous précisons que nous sommes un couple sans enfant, vivons ensemble depuis plus de 20 ans. Nous avons 41 et 51 ans, et avons voyagé depuis 16 ans, dans les plus beaux endroits et les plus beaux hôtels du monde : Tahiti, Bora Bora, (4 fois) Les Iles Fidji, les Seychelles, (2 fois), Les Maldives, Cuba, La République Dominicaine, pour la 4ème fois. Donc, nous pensons avoir un peu d'expérience, et surtout des points de comparaisons. Les aménagements de l'hôtel : L'Hôtel est tout simplement magnifique, grandiose, superbement aménagé. Il ne se passait pas 1 jour sur nos 3 semaines où nous ne l'admirions pas. - les jardins sont magnifiques, entretenus et arrosés tous les jours (bonjour le bruit assourdissant de l'énorme tondeuse dès 8 heures du matin - nous, on s'en fichait, on était déjà réveillé depuis 5 heures du mat.). - l'architecture, l'entrée, les bars, les restaurants : le grand luxe, une propreté irréprochable, le marbre du lobby toujours ciré est brillant. (attention à la glissade les jours de pluie : nous avons vu pas mal de gens blessés avec le bras, le poignet, le genou, ou la cheville cassés). Bien sûr, en vacances, le luxe pour certains n'est pas très important, mais finalement cela contribue à se sentir très vite à l'aise, et dans un cocon. L'année dernière, nous étions au Canoa Coral Hilton de Bayahibe : plus vieux, avec seulement 3 étoiles, mais nous avions aussi passé de magnifiques vacances. - le transport des clients à travers l'hôtel est très bien réfléchi et l'organisation est parfaite. Bravo à ceux qui ont imaginé un tel projet, ce sont des génies ! Nous étions situés près de la plage et pour le petit-déjeuner, pour le dîner le soir, pour aller au spa ou à la discothèque, il fallait traverser tout l'hôtel en longueur et nous prenions la navette qui traverse en ligne droite l'hôtel. En fait il y a 3 navettes, des petits trains bien imaginés, mais ... qui puent les vapeurs d'essence et de gas oil considérablement. En plein soleil et sous la chaleur, c'est une horreur ! Chaque navette attend que la navette suivante arrive pour redémarrer, ce qui fait que l'on n'attend presque pas ; mais bon, en vacances, on est cool ! La chambre : Nous étions en Golden Club, près de la plage (bât 22). C'est une suite junior très spacieuse, avec une petite terrasse, un très grand lit moelleux et toujours impeccable (en golden club, nous avions un service de chambre le soir qui changeait les serviettes mouillées et refaisait le lit pour la nuit). Attention de ne pas abuser de l'air conditionné, surtout la nuit : rhume et bronchite assurés ! Beaucoup de gens étaient malades, toussaient et avaient un rhume, même le personnel. Nous n'y avons pas échappé et avons attrapé le virus la dernière semaine (mais bon, cela ne nous a pas empêché de profiter quand même, même un peu affaiblis ; nous avions prévu les médicaments adaptés... et le rhum - les vitamines locales - est tout recommandé pour tuer les microbes :-). La salle de bains est aussi spacieuse et très agréable. Mais, c'était toujours périlleux de sortir de la baignoire (glissante) après la douche, le rebord étant très large. Il fallait se baisser pour se tenir. Nous n'avons jamais glissé. Heureusement, car cela aurait pu faire très mal ! Nous n'avons jamais eu de problème avec les WC (toujours très bien nettoyés chaque jour), à part l'abattant de la cuvette... qui nous faisait continuellement "voyager" de droite à gauche et de gauche à droite... Pas très solide. Nous l'avons faite resserrer, mais 3 jours après ça recommençait. Alors, on s'est fait une raison... La cafetière et le café offert dans la chambre sont de très bonne qualité : nous avions emmené, comme chaque fois, notre café et notre petite cafetière duo, et elle est restée dans la valise ; pourtant nous sommes très regardant à la qualité du café dans les hôtels, mais là il était vraiment bon. Les dosettes de gel douche, shampooing, et lait pour le corps sont aussi de très bonne qualité et sont réapprovisionnés tous les jours ; nous sommes revenus en France avec tous nos produits de toilette ! Le sol carrelé, en partie de marbre, de la chambre est très très glissant, surtout avec la condensation quand on arrête la clim. Attention à la glissade ! Ah, le fait d'être en Golden Club donne, c'est certain, un confort supplémentaire et facilite grandement la vie dans les relations avec le personnel et l'administration de l'hôtel. Tout est fait pour nous simplifier toute demande ou toute formalité. Nous n'avons jamais regretté le coût supplémentaire de ce service. Les restaurants : Bof ! On se faisait une joie de profiter 4 fois par semaine du Japonais, du Français, du Restaurant de Poisson, du Mexicain.... La nourriture servie est très très moyenne. Pourtant, nous savons que dans ces pays là, il ne faut pas être très exigeant... mais là, c'était vraiment pas terrible : Seuls le Garden Grill et le Japonais sortent un peu du lot, et nous ont permis de bien manger. Dans le restaurant Français, où nous sommes allés 2 fois c'est tout, tout était vraiment trop salé. Immangeable ! On nous a expliqué qu'ils étaient obligés de saler beaucoup (trop !) la viande car avec la chaleur et l'humidité, elle se défraîchie très vite. Le restaurant de poissons (El Pescador) semble le pire avec le Mexicain : l'odeur d'humidité est très forte et prend la tête, la nourriture est mauvaise sauf mon poisson qui était bon et ma femme a été malade (douleurs à l'estomac et au ventre) ; Ce restaurant est aussi ouvert le matin au petit-déjeuner, et 2 fois, nous y sommes allés, étant plus proche de notre chambre. Ces 2 fois aussi, ma femme a été malade (douleurs et diarrhées). Les oeufs brouillés servis au petit-déjeuner sentaient mauvais, et avaient un drôle de goût ! Et les fruits n'étaient pas appétissants. Nous n'y sommes plus retournés, de peur d'attraper quelque chose de plus grave. En fait, seul le Buffet principal nous a permis de mieux manger, à condition de retirer la tonne de rondelles d'oignons crus qu'ils mettent sur tous les plats comme décoration ! :-) Sinon, nous avons mangé de bons fruits, de la mangue, de l'ananas, des fruits de la passion, ainsi que de la bonne viande de porc et de boeuf et de bons poissons. Au moins, nous sommes revenus avec une super satisfaction : nous avons enfin perdus nos 3-4 kilos autour des hanches qu'on n'arrivait pas à perdre chez nous ! :-)) Les petits-déjeuners étaient un véritable festin : fruits, oeufs, bacon, pommes de terre, banane légume, crêpes, pankakes... ce qui nous permettait de tenir jusqu'au goûter, afin de profiter de la plage et du lagon encore plus longtemps. Vers 18 heures, après le cours de meregue, une petite collation au snack de la piscine (poulet, frite, ou sandwich fromage jambon) nous calait bien jusqu'à l'apéritif au bar du lobby "le Merengue". On ne s'est pas laissé mourir de faim et on trouve toujours quelque chose de bon à manger, même si ce n'est pas "comme chez soi". Les bars : Comme on l'a beaucoup lu sur les forums, c'est vrai que les cocktails sont toujours différents d'un bar à l'autre et d'une personne à l'autre. Là aussi, on se faisait une joie de goûter plein de cocktails exotiques, comme on le fait chaque année, et de ramener chez nous quelques recettes... Déception aussi ! Les années précédentes, au Natura Park et au Canoe Coral Hilton, on nous servait de succulents cocktails, bien dosés. Mais, là, les serveurs ont vraiment besoin d'une solide formation. Un jour, au début, on a commandé 4 cocktails différents : le Bahia Principe, le Caïparinia, la Margharita et une Alexandra, au bar du lobby principal. Horreur ! les 4 cocktails étaient du pur jus de sucre concentré. Aucun goût ne relevait ce sucre qu'ils ne savent pas doser. Le Caîparinia et la margharita étant nos 2 cocktails préférés, on est allé au bar pour commander en leur donnant le dosage. Toujours trop sucrés. Gentiment, on leur a expliqué que ce n'était pas bon (beurk) et ils ont recommencé, avec gentillesse dans le souci de faire plaisir, jusqu'à ce que ça nous plaise. Par la suite, chaque soir, Ernesto nous préparait notre Margharita "spécial Ernesto", et elle était succulente. On en prenait même une deuxième, voire une troisième (mais ce n'était pas raisonnable : on dansait trop ensuite le merengue :-)) On s'est donc fait une raison pour les cocktails, et on goûtait la mixture au bar avant de l'accepter. Au bout du compte, dès qu'ils nous voyaient arriver, on n'avait même plus besoin de dire quoi que ce soit ; gentiment et toujours avec de l'humour, on obtenait des bons cocktails. Heureusement, car ce n'était pas possible de boire autant de sucre concentré. Au bar sur la plage, le "Las Olas", Ceddano était aussi parfait pour la préparation des caïparinia. (rhum blanc, lemon écrasé, lemon juice, sucre), après une petite formation bien sûr dans la bonne humeur et avec le sourire ! Déception par contre pour la Mamajuana : contrairement aux autres années, nous n'avons pas pu en savourer une seule de "potable" et nous avons cherché !! ;-)) Il y avait soit trop de miel, soit pas assez de rhum, soit trop diluée avec un vin trop fade soit elle n'était pas assez macérée et parfois tout à la fois :-) Les piscines : Un régal pour les yeux. Elles sont toutes magnifiques, de formes libres, ENORMES et super entretenues, tant au niveau de la qualité de l'eau que du nettoyage général. Et c'était un vrai plaisir de les admirer dans le paysage ! Nous ne profitions de la piscine principale que tôt le matin, vers 7 heures pour faire nos longueurs, ou encore vers 3 heures du matin, en solitaires, pour un bain de minuit bien mérité, après la "caliente" de la discothèque et de nos danses endiablées... La journée, la piscine principale, près de la plage, était trop fréquentée et trop bruyante pour nous qui préférons le calme (cris des enfants, jeux organisés par les animateurs). La plage et le lagon : Tout simplement magnifiques : quand le soleil tapait fort, le paysage était époustouflant : la plage d'un blanc immaculé et le lagon, teinté de bleu plus ou moins turquoise, et vert presque fluo. L'eau cristalline était calme ces jours-là et chaude. Quel bonheur ! Le ciel d'un bleu sans nuage se reflétait dans le lagon. On s'en est vraiment mis plein les yeux. La plage s'étend sur plusieurs kilomètres et permet des ballades mémorables. Le matin, vers 6 heures, alors que le soleil se lève, tout est calme. La plage est quasi-déserte, à part 2 ou 3 joggers et nous, les pieds dans l'eau. La journée, elle est nettoyée souvent, mais pas tous les jours. Les algues amenées la nuit par la marée apportent plus de naturel à cette carte postale. En fait, si la plage est "sale", c'est surtout à cause des touristes qui ne sont pas propres, qui laissent traîner leurs bouteilles et leurs verres, leurs mégots de cigarettes. Chaque soir en quittant la plage, on était dégoûté de voir que les gens laissaient sur place tous leurs détritus, alors qu'il y a des poubelles tous les 10 mètres ! Le lagon, à priori ne présente pas beaucoup d'intérêt au niveau snorkeling : tout est cassé, des tempêtes ont dû passer par là. On a quand même trouvé un peu plus au loin, près de la barrière de corail, un magnifique coquillage énorme "un caracole" (qu'on a ramené), d'autres moins jolis (qu'on a laissé). On a vu aussi une grande raie nager, une tortue se sauver en nageant �� notre arrivée. Une autre fois, dans une petite caverne, on a trouvé une énorme langouste ; et une autre fois, on a titillé une tortue au fond d'un trou, et après qu'on l'aie un peu énervée, car on voulait la sortir pour prendre une photo, elle s'est sauvée comme si sa vie en dépendait. Non sans nous faire un peu peur. On trouve de beaux poissons tropicaux, si on se rapproche des "patates" ou de la barrière de corail. L'épave échouée en face de la plage n'enlaidit pas le paysage et donne une petite note sauvage au site ! Pour nager, le lagon est très agréable et est très propre. Ce n'est pas utile de mettre des chaussures en plastique ; il y a très peu de morceaux de corail au fond de l'eau. Les palapas : on avait lu sur les forums qu'il y en avait plein... Jamais on aurait cru en voir autant ! Incroyable ! Bien sûr, ils ne sont pas tous "bien placés", près de la mer, près du bar, près des toilettes, etc, c'est pourquoi, les gens "réservent" tôt leur palapas avec leur serviette, car ils préfèrent tous être parqués les uns sur les autres, comme sur la côte d'azur :-( Chacun est libre de faire comme il aime. Nous, on préférait attendre qu'ils soient tous installés, pour choisir notre petit coin tranquille... loin de tout et de tous... Quitte à faire quelques pas supplémentaires pour aller aux toilettes ou au bar. L'animation : Les animateurs en général (à part 4 ou 5) ne sont pas très sympathiques. Ils sont même froids, surtout une fois leur boulot fini - plus de sourire ou de "hola" - . La journée, pour leurs activités, quand ils ont besoin des "touristes" comme ils nous surnomment, ils savent se montrer gentils. Mais, ensuite, ils ne nous calculent plus. C'est très bizarre. C'est la première fois qu'on a ressenti cela. En fait, ils n'ont pas l'air très sincères, et semblent ne pas beaucoup nous aimer, nous les "touristes". Leurs spectacles, le soir au théâtre principal "tropicana" sont très très moyens, à part les performances spectaculaires individuelles de quelques uns en acrobatie et en danse ; la sono est très mal réglée et est assourdissante ; ils envoient de la fumée blanche à tout va pour faire "plus pro" à tel point qu'un jour ils ont réussi à déclencher l'alarme anti-incendie. Par contre, le groupe de chanteurs et musiciens qui passent quasiment tous les soirs au Pueblo, est très très agréable. "Le House Band". Vers 23 heures, ils jouent et chantent, en plein air, du Merengué, de la Bachata et de la Salsa et nous ont fait bien dansé. Quel bonheur ! Et, en plus, le chanteur est très sympathique et a beaucoup de talent. On y allait quasiment à chaque fois qu'ils se produisaient. Tenir jusque 23 heures, était parfois difficile, surtout que l'on se réveillait très tôt. Mais, cela valait vraiment le coup. Pour les amateurs de musique et de danses (mérengué, salsa, bachata), c'est un régal. Un autre régal : ce même groupe de musiciens joue sur la plage chaque mercredi à 16 heures. Et pendant une heure, on peut s'éclater à danser, les pieds dans le sable ou dans l'eau. C'est un rendez-vous à ne surtout pas manquer, tellement c'est bon. Déguster un ti'punch, danser sur la plage, en plein soleil, et plonger dans le lagon après, un rêve tellement c'est bon. Merci à ce groupe de musiciens. Jamais nous n'avons pris un tel plaisir à danser dans tous nos voyages ! La discothèque : Après avoir dansé en plein air grâce au House Band, vers minuit, la discothèque ouvrait. Toute l'année, nous n'avons pas beaucoup l'occasion de danser, les discothèques en France ne nous plaisant pas trop. Alors, en vacances, on se rattrape. Et on a fait la fermeture, à 2 heures du matin. Même si le lendemain, on est un peu fatigué, on se dit qu'on récupérera une fois rentré. Alors on s'éclate sur les musiques tropicales. On a un peu mal aux pieds, et surtout très chaud. Mais, ensuite vers 2 heures 30, on va se plonger dans la piscine, déserte pour se rafraîchir avant de se coucher. Quel bonheur ! Le DJ n'étant pas toujours le même chaque soir, l'ambiance est toujours différente. Des fois, c'est top, des fois c'est plutôt nul. (beaucoup de disco années 70-80 ou des vieux tubes). La climatisation est très efficace, et l'évacuation des fumées pas trop mal. Sauf une fois, la clim. était en panne. Horreur. On se décomposait sur place, tellement on transpirait, même assis. Impossible de danser. Trop chaud. Et surtout irrespirable avec les fumées de cigarettes et de cigares qui stagnent et ne sont pas évacuées. Un jeune a fait un malaise et nous sommes partis au bout de 20 minutes. Trop dangereux. Ah ! Une chose nous a vraiment choqués et c'est la première fois qu'on voit ça : que ce soit à la discothèque, au Pueblo ou sur la plage, les animateurs et 2-3 animatrices invitent les touristes à danser pour "mettre de l'ambiance" et inciter les autres à venir sur la piste - jusque là rien que du très normal - ce qui l'est moins c'est quand on les voit danser avec leur touriste-partenaire : on a vraiment l'impression que c'est une corvée d'un pénible....., ils regardent à droite, à gauche les mouches voler, dansent de façon insipide alors que ce sont des danseurs formidables, ils ne sourient pas, ne regardent pas leur partenaire, se tiennent à 3 mètres, l'air distant presque dédaigneux ; s'ils dansaient avec un oreiller, ils n'en feraient pas moins et surtout ils ne font aucun effort pour en faire un peu plus, même quand ils tombent sur quelqu'un qui sait danser le merengué et la bachata !! Ma femme et moi en avons fait l'amère expérience douloureuse et frustrante. Nous avons cherché à comprendre pourquoi ils étaient comme ça et n'avons pas eu de réponse à part peut-être la lassitude.... Les moustiques : Dans ce genre de pays, les moustiques font partie de la carte postale. C'est inévitable. A nous de se protéger. Dans ce Resort, il y en a plein, contrairement aux 2 autres fois où nous sommes allés à Punta Cana. Ils rentrent dans la chambre à la moindre occasion, même par les aérations de l'air conditionné. Ils restent sur les murs de la salle de bain, où il ne fait pas très clair et attendent leur proie. On avait emmené une bombe anti-moustique, et une plaquette qu'on a placée dans la salle de bain. Et 10 mousticologne spécial région tropicale qui sont tous partis. Après chaque douche, et avant de quitter la chambre, (au moins 5 fois par jour, et même à la plage) on s'en aspergeait mutuellement le corps. Résultat : ma femme n'a eu aucune piqûre. Moi, une petite dizaine quand même ! Mais, chaque année, les moustiques, c'est moi qu'ils préfèrent. :-( Toutes les toilettes publiques de l'entrée, des restaurants, de la discothèque sont aussi remplies de moustiques sur les murs - bien qu'elles soient d'une propreté irréprochable. Et attendent de la chair fraîche ! Pourtant, ils traitent tout le site régulièrement avec de la fumée anti-moustiques. Et encore, à Punta Cana, avec le vent marin, il y a moins de moustiques qu'à Bayahibe par exemple, où il n'y a pas de vent, (l'année dernière au Canoe Coral, j'ai eu 90 piqûres, ma femme aucune !) Cette année, je m'en suis plutôt bien sorti ! Je pense que cette affluence de moustiques est dû à 3 choses : au climat de cette année qui a été humide jusqu'à mi-mai, au fait que de chaque côté du Resort c'est la forêt et qu'un bras de forêt vierge bien marécageux de 50 m de large passe à travers toute la largeur de l'hôtel. Nous avons vu beaucoup de gens avec d'énormes piqûres, surtout les peaux blanches. C'étaient sûrement des gens qui étaient allés en excusions, ou dans la jungle. Fumeurs : Nous avons aussi beaucoup souffert des fumeurs. Pourtant les restaurants sont tous non-fumeurs, heureusement ! Mais, ils se mettent à la sortie pour fumer. Ce qui fait que la première odeur qu'on sent en sortant est la cigarette ou le cigare. Au bar, c'est irrespirable. La petite zone "non-fumeur" est sous le vent de la zone immense "fumeurs", ce qui fait qu'on ne respire pas bien. Avec la chaleur et l'humidité à presque 90 %, c'est trop dur. Aux spectacles, on est envahi de fumeurs, partout. A la discothèque, certains fument le cigare en dansant ! Le matin, on avait les poumons en feu et on toussait comme si on avait fumé toute la nuit, alors qu'on est non-fumeur.:-( et très sportifs. Certains fumeurs fumaient aussi dans le petit train, alors qu'il est noté "no fumare". Durant notre séjour, des gens ont dû s'en plaindre car ils ont collé de gros autocollants sur les vitres de tous les véhicules. Excursions : Nous n'en avons fait aucune. Cela fait des années que nous fuyons les excusions où on est parqué dans des bus ou des bateaux surbookés, où on nous fait partir à 7 heures du matin, pour faire 3 ou 4 heures de transport, pour enfin arriver sur le lieu-dit où un pique-nique nous attend : faire la queue pour manger, pendant qu'on se bat avec les moustiques, les mouches ou les guêpes. Pour enfin manger... froid. Et après, on nous annonce qu'il ne faut pas trop s'éloigner, car nous partons dans 30 minutes... ;-( Les pièges à touristes.... non merci :-) La météo : La 1ère semaine, c'était très nuageux et pluvieux. Au bout de 4 jours, on désespérait de voir le soleil. De la pluie, du matin au soir, un peu frais, pas de soleil, beaucoup de nuages. Mais, la journée, sur la plage, on bronze quand même beaucoup. Plein de gens ne se protégeaient pas et on a assisté à des méga coups de soleil. Puis, la 2ème semaine, le soleil était au rendez-vous, mais jusque 3 - 4 heures de l'après-midi. Après, c'était la pluie, les nuages, les orages mais pas en continu et entrecoupés de belles éclaircies. Et la 3ème semaine, temps magnifique, du matin au soir, et même la nuit. Plus de pluie, ou si peu. On était content d'avoir un peu de répit. On est revenu quand même très dorés et très bronzés. Le personnel : Tout le personnel du Resort est très agréable, toujours gentil, toujours un sourire, toujours un "hola", à condition bien-sûr d'être soi-même aussi souriant ; Nous ne parlons pas espagnol - ou si peu -, mais on essayait quand même de parler et d'apprendre quelques mots ou expressions avec eux. Ca les faisait bien rigoler... Au bar du lobby, on a bien aimé sympathiser avec Ernesto et German, avec Sandra, Deskaury (les petites serveuses) et même Josepha "la petite chef" ; Ils sont vraiment tous très gentils, et n'ont pas l'air de se forcer (comme certains). Au buffet du petit-déjeuner, certaines filles ou hommes étaient aussi vraiment gentils ainsi qu'aux bars (en particulier au bar-snack "las ollas 1"), aux restaurants, dans les jardins, à la réception du Golden Club, les femmes de ménage, etc, etc.... Et puis, rester 3 semaines, et les voir tous les jours, à force, dès qu'ils nous voyaient, ils nous accueillaient avec beaucoup d'enthousiasme et de chaleur. Conclusion : Ouf. Bravo aux courageux qui ont tout lu. En bref, malgré des points assez négatifs, il faut dire que nous n'avons qu'une hâte, y retourner. Et encore pour 3 semaines, si cela nous est possible. Mais jamais, nous n'y retournerions en pleine saison, en juillet ou en août. Quand il est complet. Avec 1500 chambres, ça doit être en véritable enfer ! Quand nous sommes partis, le 6 Juin, il venait de se remplir, et c'était atroce. Trop de monde partout. Et très bruyants ! Avec beaucoup d'enfants bruyants. Sur la plage, il fallait aller encore plus loin pour avoir du calme. La période où nous étions était vraiment agréable. Pour avoir beaucoup voyagé depuis 20 ans, nous savons que le parfait n'existe pas. Surtout pas à Punta Cana, réputé pour être "l'usine à touristes". Il faut juste choisir la bonne période. Ou choisir un hôtel n'accueillant pas plus de 50 personnes, à 300 € la nuit par personne, et en petit-déjeuner... Si on veut un bon rapport qualité-prix, Punta Cana est parfait ! Alors à très bientôt, Bahia Principe. Car finalement, tu nous as vraiment séduits. Ti'punch😉
quel quartier pour dormir à Bangkok? English translation pending
🙂Bonjour,
Nous partons en thailande et à hong kong mi juin, mais nous arivons vraiment pas à nous décider devant les nombreux hotel de bangkok. En fait nous hésitons sur le quartier ( silom, siam, pratunam ... ) ou aller. J'attends vos conseils pour m'aider à choisir, sachant que l'on voudrait un hotel bien situé pour aller à chatuchuk le week end, et faire essentiellement du shopping. J'ai pas de budget précis, je cherche surtout quelques chose de bien, confortable, avec piscine, pas forcement du grand luxe mais à un prix raisonnable. MAXI 50/60 EUROS
Que pensez vous du baiyoke sky hotel ? merci de me faire partager vos différentes expériences
Je vous remercie d'avance pour vos réponse😉
Nous partons en thailande et à hong kong mi juin, mais nous arivons vraiment pas à nous décider devant les nombreux hotel de bangkok. En fait nous hésitons sur le quartier ( silom, siam, pratunam ... ) ou aller. J'attends vos conseils pour m'aider à choisir, sachant que l'on voudrait un hotel bien situé pour aller à chatuchuk le week end, et faire essentiellement du shopping. J'ai pas de budget précis, je cherche surtout quelques chose de bien, confortable, avec piscine, pas forcement du grand luxe mais à un prix raisonnable. MAXI 50/60 EUROS
Que pensez vous du baiyoke sky hotel ? merci de me faire partager vos différentes expériences
Je vous remercie d'avance pour vos réponse😉
Cambodge: guesthouse à Siem riep English translation pending
Pouvez vous m indiquer le nom d un guesthouse sympa à Siem Riep.
Merci
🙂
Merci
🙂
Floride 2004 English translation pending
JOUR 1. LUNDI 1er NOVEMBRE 2004.
Aéroport de Roissy Charles de Gaulle, terminal 2C. Tous les vols à destination des USA opérés par Air France et Delta sont regroupés en zone 6. Nous franchissons un premier filtre où deux hôtesses vérifient nos billets, passeports, et surtout, que nous sommes bien prévus sur le vol du jour dans leur base de données. Au deuxième filtre, c’est au tour de deux agents de sécurité de nous demander si l’on sait ce qu’il y a dans nos valises, si nous avons nous-même fait nos valises, si quelqu’un d’autre que nous y a touché, si personne n’a tenté de nous faire transporter quelque chose... Les réponses étant négatives, nous continuons la file d’attente, puis enregistrons les deux valises. Nos places ayant été attribuées à la réservation, l’hôtesse nous confirme que nous serons dans un Boeing 747-400, rangée 41, sièges A et B. Il s’agit du vol Air France 90, embarquement à 9 heures 40 pour un décollage à 10 h 40. Après le traditionnel achat d’avant départ de journaux et magazines au Relay le plus proche, nous apercevons notre avion, immatriculé F-GITC ( Tango Charlie pour les intimes ). Il porte le numéro de série 889, et a été mis en service il y a 13 ans, en novembre 1991. Cet appareil est configuré tri-classes ( première, affaires, tempo ) et peut ainsi accueillir 390 passagers. Air France et Aéroports de Paris ont superbement aménagé la salle d’embarquement, avec des écrans plats TFT indiquant toutes les informations sur le déroulement du vol, l’avion, la destination, et le nom du commandant, monsieur Rocco. Une nouvelle fouille des bagages cabines se profile à l’horizon dans la passerelle d’accès à l’avion, mais nous passons au travers des mailles du filet. Les places que nous avions réservées sont idéales : elles se situent au niveau de l’issue gauche, derrière les ailes, sans personne à nos côtés. Le décollage intervient avec un retard ( de 40 minutes ), mais qui sera sans incidence sur l’horaire d’arrivée, Air France usant -et abusant- d’une ruse pour parfaire sa ponctualité : allonger artificiellement la durée de vol d’une heure. Ainsi, même avec trois quarts d’heure de retard au décollage, les passagers ont l’impression d’arriver un quart d’heure en avance. C’est notre cas aujourd’hui. Les 10 h 15 de temps de vol annoncées sont artificielles. Le comandant annonce 8 h 50 de vol pour une arrivée estimée à 14 h 10, heure locale. Après le décollage, un apéritif ( Jus de fruits et bretzels )nous est servi. Nous survolons Brest, puis, une fois au-dessus de l’atlantique vers 12 h 30, c’est au tour d’un repas chaud. Terrine de homard en entrée, choix entre un sauté de bœuf au paprika et carottes et du saumon fumé en julienne accompagné de pâtes, suivis de camembert, yaourt, tarte aux prunes et thé. Nous choisissons de ne pas suivre le film proposé, et de nous assoupir un peu. Une fois réveillés, nous remplissons les documents relatifs aux déclarations douanières. Nous devons notamment certifier ne jamais avoir été condamnés à plus de cinq années de prison, ne pas vouloir entrer aux États-Unis dans le but de commettre un crime, et surtout, ne pas avoir été liés au régime Nazi entre 1933 et 1944... Sans quoi “l’entrée sur le territoire américain nous serait refusé” . Quelle bonne blague ! Un nouveau repas froid nous est servi vers 18 heures. Nous amorçons ensuite la descente vers Miami après avoir survolé les Bahamas. L’océan est magnifique : mélanges de turquoise et d’émeraude. Perdant peu à peu de l’altitude, nous apercevons distinctement Miami Beach, Miami et les Everglades. Nous nous posons à 20 h 15 sur le tarmac de Miami International. Strictement à l’heure. Il est 14 h 15 sur place. Après une marche pénible dans l’aérogare F, nous atteignons les comptoirs de l’immigration. Et là, il faut s’armer de patience. Près d’une heure et demie à faire la queue pour le contrôle des passeports. Tous les messages sont en espagnol, tout le monde parle espagnol. Une fois notre tour arrivé, le douanier contrôle nos fiches, nous photographie, procède aux relevés bio métriques et d’empreintes digitales avant d’apposer son tampon magique sur nos passeports. Mais quand ils auront fiché le monde entier, comme ça, ils vont faire quoi ? Toutefois, le douanier, hispanique, est charmant. Nous nous dirigeons ensuite vers le stand d’Hertz, où nous n’avons strictement rien compris à ce que nous expliquait Patricia, la préposée. Mais elle a imprimé notre contrat de location, et invité a prendre la navette pour rejoindre le parking. C’est un système très astucieux et premier symbole de la vie facile à l’américaine. A la sortie de l’aérogare, un bus au couleurs d’Hertz attend les passagers, le conducteur regarde le contrat de location, et nous conduit dans un parking, à 2 miles de là ( 1 mile = 1600 mètres ), au pied du véhicule qui nous attend, portes ouvertes, clés sur le contact. Non seulement c’est rapide et pratique, mais c’est autrement plus efficace que le système en place à l’aéroport de Nice, par exemple ! La Ford Focus qui nous a été attribuée est grise métallisée, plein de carburant effectué, et 475 miles au compteur. Ca sent le “neuf” à l’intérieur ! Direction l’autoroute 195, l‘“Airport Express Way”, à péage ( 75 cents ). La vitesse y est limitée à 55 Mph ( 80 Km/h). Nous arrivons toutefois très rapidement à Miami Beach. Nous “descendons” Alton Road, puis prenons à gauche la 16ème rue, pour enfin remonter Collins Avenue jusqu’à la 21ème rue, où nous trouvons l’Holiday Inn sur notre droite. Le réceptionniste prend notre carte “Priority Club” et nous souhaite la bienvenue. Le parking est offert, nous allons donc stationner la voiture, puis prenons possession de notre chambre, d’où nous avons une superbe vue sur la plage, l’océan, la piscine et le jardin tropical de l’hôtel. Nous repartons aussitôt visiter les installations : 2 bars et restaurants, salle de gym, salle de jeux, jacuzzi... Des sensations oubliées depuis les Antilles resurgissent : 30°, moiteur ambiante et air marin. Nous nous dirigeons vers la plage et la promenade du front de mer, où nous marchons jusqu’à l’angle de la 17ème rue. C’est Lincoln Road, une rue piétonne plantée de palmiers et de fontaines, et bordée de boutiques de vêtements et de restaurants : un “must”. Ballade ensuite sur Ocean Drive, en bord de plage et en plein cœur du district Art déco. C’est une agréable surprise, car c’est très bien illuminé. Nous sommes ravis. Nous remontons Collins Avenue de la 5ème à la 17ème, puis effectuons une pause dîner chez Burger King, après avoir acheté une bouteille d’Evian à l’épicerie. Retour à l’hôtel, où nous nous endormons vers 20 h 45. Il est fait 2 h 45 du matin à Paris. Quelle longue et belle journée !
JOUR 2. MARDI 2 NOVEMBRE 2004.
Pas tout à fait remis du décalage horaire, nous nous réveillons à 5 heures du matin, lorsque le personnel de l’hôtel distribue le journal sous les portes des chambres. C’est “USA Today”, un quotidien national généraliste couvrant tout le territoire. Et d’information, il va en être question toute cette journée, car c’est aujourd’hui les élections présidentielles. Seront-elles aussi contestées -et contestables- qu’il y a quatre ans ? Rien n’est moins sûr. Dès hier, nous avons pu constater la façon ostentatoire qu’ont les américains de soutenir “leur” candidat. Badges au revers des vestes, autocollants sur les voitures, pancartes dans leur jardins, quand ce n’est pas hommes et femmes-sandwiches agitant des panneaux “Bush-Cheney” ou “Kerry-Edwards” aux carrefours ! Les résultats seront connus tard dans la nuit du 2 au 3. A 10 heures, nous quittons Miami Beach vers le nord, en empruntant Collins avenue, qui devient l’ A1A. L’A1A, sur laquelle nous allons rouler à maintes reprises ces premiers jours, est la route du bord de mer. Elle relie Miami à New York en ne s’éloignant que très rarement de l’océan. Elle compte entre 2 et 4 voies tout au plus et la vitesse y est limitée en général à 35 Mph. Le nord de Miami Beach est une succession d’hôtels, puis nous longeons la côte avec un décor identique miles après miles : villas luxueuses, gazon et jardins parfaitement entretenus, palmiers, plages, et océan atlantique ! Arrivés à Fort Lauderdale, c’est une vision encore plus “classe” à laquelle nous avons droit. Des yachts amarrés aux jardins des villas, elles-mêmes construites sur l’eau. Fort Lauderdale est une “Venise floridienne“. Des canaux et des bateaux pour décor, c’est le spectacle de “Las Olas Boulevard”, l’artère centrale de la ville. Reprenant l’ A1A, nous nous dirigeons à présent vers Boca Raton, “plus grande station balnéaire du monde“... en 1925. Là encore, parcs et copropriétés ornent le front de mer. Du luxe, encore plus de luxe. Nous imaginons ce que doit être Palm Beach ! Petit bémol toutefois, peu de commerces, pas de restaurants, encore moins d’entrepôts et d’usines. Nous pouvons comparer les endroits traversés à la palmeraie de Marrakech, BMW et Jaguar en moins! Il est midi, et nous commençons avoir faim. Nous décidons donc de “rentrer dans les terres” et de quitter l’A1A pour nous diriger vers Lake Worth, commune de la banlieue de Palm Beach, où se trouve notre hôtel. Nous espérons bien y trouver quelques fast-food pour déjeuner. En effet, la “Lake Worth Road” (route 802), est perpendiculaire à tous les axes nord-sud qui traversent l’agglomération. Successivement, nous croisons l’US1, la “nationale” à 2x4 voies qui relie Key West à la frontière canadienne ; l’ I95, l’autoroute qui relie Miami à Boston ; la voie de chemin de fer, et avant d’arriver à la “Florida Turnpike” (l’autoroute à péage qui relie Miami à Orlando), quelques commerces font leur apparition. Au premier KFC, nous nous arrêtons. La serveuse n’est autre qu’une vieille dame de plus de 75 ans, fatiguée et ridée, mais qui n’a pas dû pouvoir cotiser à un régime de retraite. Nous apercevons là la première grosse faille de cet eldorado américain. Les limites de l’ultra libéralisme. Seules les couches aisées de la population ont les moyens de se payer des assurances maladies et vieillesse... privées. Les plus pauvres, eux, sont condamnés à trimer jusqu’à leur mort. Quel beau programme, et surtout quelle honte de faire ainsi travailler les vieux ! Ensuite, nous allons nous installer à l’Holiday Inn West Palm Beach, où, malgré un décor quelque peu vieillot, l’ambiance est assez cosy, et les “standards” Holiday Inn sont bien là. Fatigués, nous faisons une courte sieste avant de repartir pour Palm Beach à 15 heures. Et là, passée la déception de “taille” ( Saint Trop’ est plus grand !), nous foulons les trottoirs de Worth Avenue, la Mecque du shopping de luxe. Armani, Chanel, Chopard, Dior, Lacoste, Van Cleef & Arpels... ils sont tous là ! Un véritable concentré de place Vendôme et de faubourg Saint-Honoré, les Roll’s en plus ! Mais nous voyons bien que c’est aujourd’hui les élections. Les rues sont désertes. Nous traversons à présent West Palm Beach, sur le “continent”, puis de retour à l’hôtel, nous allons faire quelques achats au supermarché voisin, à l’enseigne “Publix“. Pas de dîner ce soir, nous sommes trop fatigués pour ressortir. Nous allons donc nous coucher en gardant un oeil sur CNN pour “l’élection night”.
JOUR 3. MERCREDI 3 NOVEMBRE 2004.
Levés à 6 heures, nous nous préparons et décidons d’aller prendre un copieux petit-déjeuner au Mc Do de Lake Worth Road. Il est 7 h 15, et nous sommes au milieu des “Bus School” de ramassage scolaire. Le décor du Mc Do est génial, une Harley Davidson trône au milieu de la salle, et un train électrique aux couleurs de Coca-Cola fait le tour de la pièce. Repus par nos “Deluxe Breakfast” (steak, omelette, bacon, jus d’orange, pancakes et sirop d ’érable ), nous partons récupérer l’US 1, en direction du nord. Au programme aujourd’hui : le Centre Spatial Kennedy, à Cap Canaveral. Triste lendemain d’élections : ni vainqueur, ni vaincu, l’euphorie de la veille est retombée. Il faut recompter les voix dans l’Ohio, le sort de ces élections est aux mains des juristes. Bush paraît avoir une courte longueur d’avance, mais il n’y a pas d’annonce officielle. Nous nous abstiendrons de porter la moindre critique ou jugement, estimant que les Français et leur simulacre de plébiscite de 2002 n’ont pas de leçons à donner aux autres... L’US.1 paraît interminable. Vitesse limitée à 35 Mph en ville, 45 en agglomération, et 55 le reste du temps. Des croisements et des feux rouges tous les cinq cents mètres... une horreur. Nous tenons péniblement un petit 40 Km/h de moyenne. Nous n’arriverons pas au KSC pour 11 heures ! Nous y serons à midi au plus tôt. Regrettant d’avoir choisi cette “autoroute” qui n’en n’est pas une, nous prenons notre mal en patience ! Heureusement que la boite est automatique. Mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Les ouragans de la fin de l’été ont causé dans les régions traversées aujourd’hui de graves dommages : chaussées effondrées, palmiers arrachés, toits envolés, habitations désertées. Deux cent kilomètres à longer une “Space Coast” dévastée. Ils ont du pain sur la planche ! A midi moins le quart, nous arrivons au KSC, où nous stationnons facilement la Focus sur l’immense parking gratuit. C’est la première fois que nous utilisons nos passes “Florida Fun In The Sun” que nous remettons au guichet. Nous nous dirigeons vers le complexe des visiteurs. Après avoir récupéré les plans du site et guides de la visite, en français, nous nous asseyons sous le hall de l’Astronaut Encounter, où un véritable astronaute ayant déjà volé dans l’espace nous souhaite la bienvenue. Nous mangeons de bien fades hot dog accompagnés de chips et de soda. Puis le temps d’effectuer quelques prises de vues avec un astronaute en tenue, nous nous dirigeons à présent vers Rocket Garden, vaste “jardin” où sont plantées les différents types de fusées. Une petite pensée pour notre fils en passant devant le Children’s play dôme, aire de jeu géante où les petits peuvent piloter une réplique de navette. Enfin, il est l’heure du film Imax “Space Station”, en 3D, relatant, en 45 minutes, l’histoire de la station spatiale internationale. Nous enchaînons à 14 heures avec un autre film sur écran hémisphérique “The Dream is Alive”, film tourné dans la navette Discovery, avec de superbes vue de la terre ! Ensuite, nous sommes allés rendre hommage aux équipages de Challenger et de Columbia, ayant perdu leur vie en 1986 et 2003. Émouvant et chargé de souvenirs. Le clou de la visite arrive alors : une navette, Explorer, en “chair et en os”, à bord de laquelle on peut monter et prendre place ! Mémorable. La visite, ensuite, de Robots Scouts, ne nous laissera pas aussi réjouis : on n’a pas compris grand chose, et de plus, ce parcours émaillé de rencontres avec des robots communiquant -en anglais- avec nous depuis Mars, avait surtout l’air destiné aux enfants. Tout comme l’attraction Mission To Mars 2005, exclusivement réservée aux enfants. Nous terminons cette superbe visite par un tour à la boutique, où nous achetons un belle boite de jeu pour les enfants, et un livre-guide des lieux. Le tout, payé à Adrienne, charmante québécoise, avec qui nous pouvons -enfin- échanger quelques mots de français. Le retour à l’hôtel est rapide, puis nous nous installons, tout en trouvant que les lieux ont quelque peu souffert des récents ouragans. Cet hôtel est loin des standards de qualité et de confort auxquels Holiday Inn nous a habitués. Nous compensons cette déception par une détente d’une heure à la piscine au coucher du soleil, avant d’aller nous restaurer au Mc Do le plus proche. Boissons à volonté et salades pour ce soir. Demain, un peu moins de kilomètres sont prévus sur cette satanée US 1.
JOUR 4. JEUDI 4 NOVEMBRE 2004.
Le réveil intervient à 7 heures dans cet hôtel qui n’a pour lui que son emplacement. Certes, il jouit d’une vue imprenable sur les installations de la NASA, mais le confort est sommaire et la chambre relativement petite. Nous empruntons l’US 1 en direction de Daytona où nous avons choisi de déjeuner. Enfin, on peut rouler, et nous permettre quelques pointes à 60 Mph. Reprenant l’A 1 A peu avant Daytona Beach, nous longeons cette plage interminable en traversant cette ville auto-proclamée “berceau international des sports mécaniques”. Un bon petit déjeuner à Mc Do, après avoir fait le plein d’essence dans le Focus : 20 $ pour quelques 10 gallons ( 45 litres ), où nous avons dû demander de l’aide à un client pour comprendre le fonctionnement de la pompe... L’individu, souriant arrive vers nous, en véritable “cow-boy”, flingue au ceinturon, et nous explique qu’il faut lever un levier avant de se servir. Les 200 kilomètres d’aujourd’hui pour rejoindre Saint Augustine nous paraissent moins longs. Arrivés à l’hôtel, nous y stationnons la voiture et repartons visiter le centre historique à pied. Il est midi, et nous voici quatre siècles en arrière : Saint Augustine, plus vieille ville des États-Unis, fondée par les colons espagnols au 17ème siècle. Le centre historique est superbement conservé. Après avoir franchi les portes d’entrée de la ville, nous arpentons Saint George Street, rue piétonne et commerçante mais très (trop ?) touristique. Nous apercevons l’Oldest School : la plus ancienne école en bois du pays, retenue par des chaînes pour ne pas s’envoler... Le vieux quartier espagnol regroupe les constructions de l’époque restaurées et ses habitants déambulent en tenue d’époque. Nous en profitons pour nous offrir une spécialité gourmande locale : une boisson glacée “Piña Colada”, mélangée à des fraises broyées avec des glaçons et du lait. Original, copieux... et délicieux. Nous visitons quelques galeries commerciales éminemment touristiques ( boutiques de souvenirs en tous genres ), mais climatisées, ce qui fait du bien, en cette journée de forte chaleur. Arrivés place de la constitution, nous apercevons le Flagler Collège, à l’origine un hôtel construit par le magnat des chemins de fer Henry Flagler ; puis le Lightner Museum et l’hôtel de ville, datant, eux de la fin du 19ème siècle. Après avoir retiré 300 $ à la Bank Of America, nous faisons une pause ombragée sur la “plaza de la constitucion”, en écoutant les mélodies distillées par les cloches de la “Basilica Cathédral”. Une bouteille d’eau glacée ingurgitée plus tard, nous nous dirigeons vers le Castillo de San Marco, forteresse bâtie par les espagnols en 1672. Le prix d’entrée, raisonnable, de 5 $, nous permet de visiter, entre autres, les salles de garde et la plate-forme d’artillerie, accessibles après avoir franchi un pont-levis. Ce fort n’a jamais été vaincu : ni par les français, ni par les anglais lors des guerres d’indépendance ; et a servi de prison lors des guerres avec les indiens Séminoles. Les murs du fort font six mètres d’épaisseur, et sont construits en coquin, une roche formée de sédiments et de coquillages. Nous allons à présent manger ( il est quinze heures ), et nous rendons à Pizza Hut, sur le Ponce de Leon Boulevard, non loin de l’hôtel. Buffet de salade, pizza et boissons à volonté. Le service n’étant pas compris, les serveuses savent que c’est en se montrant aux petits soins qu’elles gagnent leur vie... Nous bénéficions donc d’un service irréprochable ! Nous repartons avec notre “doggy bag”, car il est de tradition, ici, d’emporter ses restes : nous aurons de quoi manger ce soir. Le check-in à l’hôtel est rapide, c’est ce soir un hôtel de luxe, composé de suites ! Après s’être reposés, nous repartons dans St Augustine en voiture, pour un tour “by night”. Le dîner se fera dans notre chambre avec les restes du déjeuner et quelques friandises achetées en fin de journée. Demain matin, nous entamons notre semaine de parcs d’attractions : grand départ, tôt, pour Orlando !
JOUR 5. VENDREDI 5 NOVEMBRE 2004.
Le réveil intervient à 6 heures, suivi des désormais séances de préparation habituelles. Nous quittons Saint Augustine en mettant du chauffage dans la voiture tant il fait froid. Sur l’autoroute I 95, puis I 4, nous pouvons enfin accélérer, la vitesse maximale autorisée étant de 70 Mph ( 120 Km/h). En moins d’une heure et quart, nous arrivons à Orlando, sur International Drive, qui est une large avenue bordée d’hôtels, de restaurants et de commerces, tout en reliant tous les parcs ( Universal au nord, Wet’n Wild et Sea World au centre, Walt Disney World au sud ). De belles pelouses, une ambiance de fête, des chaussées propres et lisses... tout est fait pour accueillir les 40 millions de touristes se rendant chaque année à Orlando ! Nous faisons une courte pause à l’Holiday Inn Express afin de vérifier si notre réservation y est bien enregistrée et confirmée... cet hôtel étant le seul de notre périple à ne plus faire partie officiellement du groupe Holiday Inn depuis notre réservation, en juin. Nous sommes néanmoins vite rassurés, l’hôtesse nous invitant à revenir après 16 heures pour le check-in, et nous souhaitant une bonne journée à Sea World. L’enseigne de l’hôtel a disparu et un simple écriteau indique “formerly holiday inn” (autrefois holiday inn ) ; il se nomme désormais “ I drive inn”. Cependant, il est idéalement situé, à distance de marche des parcs Universal, et en face du parc aquatique de Wet’n Wild. Nous arrivons à Sea World vers 9 heures, réglons les 8 $ de frais de parking, et entrons dans ce fameux “monde marin”. Aussitôt les plans -en français- remis, nous décidons d’effectuer la visite dans le sens des aiguilles d’une montre. Tropical Reef, est le premier aquarium à découvrir. La pelouse extérieure est peuplée de Flamands roses et d’Ibis rouges, l’intérieur renfermant un immense aquarium tropical, dans lequel nous sommes plongés dans le noir. Tide Pool, en face en sortant, est une piscine à courant dans laquelle s’ébattent une multitude de poissons d’eau douce. Au Turtle Point, nous observons d’énormes tortues de Floride se côtoyant dans l’eau. Le StingRay Lagoon est une autre piscine à courant, dans laquelle nagent des raies mantas que nous pouvons à loisir toucher. La première surprise de taille arrive ensuite : c’est le Dolphin Cove at Key West : le monde des dauphins. Innombrables, ils sont quasiment tous nés en captivité, ici. Bien sûr, on peut les toucher, les caresser, mais aussi les nourrir. Jamais nous n’aurions pensé pouvoir les approcher de si près. D’autant qu’il est ensuite possible d’observer leur ballet en vision sous-marine. Manatees est une attraction ayant pour thème la disparition des Lamantins. D’entrée, la question est posée : “The Last Generation?”. Sea World finance en réalité un vaste programme de recherche pour les sauver. C’est ce qui est expliqué dans un film en 360°, avant de pouvoir observer les bestiaux, d’abord à l’extérieur de leur bassin, ensuite en vision sous-marine. Sur le chemin des récentes attractions “à sensation”, un enclos peuplé d’Alligators s’offre à nous, où une pause est la bienvenue afin de les voir se dorer au soleil. Journey to Atlantis, dernière attraction du parc en date, nous réserve une première -bonne- surprise : pas d’attente, puis une moins bonne : les casiers pour y déposer nos effets personnels sont payants. Il s’agit d’une ballade en bûche, dans un univers sous marin, avant d’entamer une double descente de rapides, dont une en vrille. Époustouflant. Nous en ressortons bien mouillés, mais ravis. Profitant que nos sacs soient en lieu sûr, nous enchaînons avec l’autre attraction à -fortes- sensations du parc : Kraken. Nous n’avions jamais vu de montagnes russes et de grands huit aussi grands... nous ne le dirons plus à la fin du séjour ! Kraken, c’est trois minutes de secousses et d’inversions, la tête en bas, les jambes dans le vide. On en ressort déboussolé, voire nauséeux ! Pour nous remettre de nos émotions, direction le Penguin Encounter, “rencontre avec les pingouins”, dans leur milieu naturel. Un tapis roulant nous fait passer à petite vitesse devant les vitrines derrières lesquelles la banquise est reconstituée, dans un espace climatisé avec chute de neige et blocs de glace ! Belle mise en valeur, mais nous jugeons la visite un peu courte. Le Pacific Point Preserve, est un superbe bassin avec otaries, lions de mer et phoques, qui n’attendent qu’une chose : que les visiteurs leur donnent à manger... si toutefois on y arrive car de voraces oiseaux tentent d’attraper les poissons au vol! Nous nous dirigeons à présent vers le Waterfront, “le front de mer”, où se situent notamment les restaurants et les boutiques, au bord de l’immense lac, au centre du parc. Nous choisissons de nous restaurer au “Seafire Inn”, où nous nous régalons de nos plats de “Sea Food”, à base de crevettes et de frites, notamment. A midi, nous poursuivons les visites en passant sur l’autre rive, non sans avoir observé la “Dolphin Nursery”, où se reposent les mamans dauphins avec leurs bébés en nageant en bande, sous nos yeux. Le Shark Encounter, est un méga aquarium, qui offre une innovante et exceptionnelle visite permettant une vision sous-marine, en marchant dans des tunnels, sous des millions de litres d’eau, et une pression équivalente au poids de six cents éléphants. Et pendant ce temps, des requins -entre autres-, nous observent juste au dessus de nos têtes... Mais le plus émouvant allait arriver, avec Shamu Adventure, show d’une demi-heure où des baleines tueuses ( des orques ) et leurs dresseurs s’en donnent à cœur joie dans des chorégraphies époustouflantes, avec des figures, des nages et de l’action toutes plus ahurissantes les unes que les autres. Il faut toutefois éviter les premiers rangs : “la soak zone”, d’où les spectateurs sont assurés de ressortir trempés ! Le Sea Lion & Otter Stadium propose un autre show, avec phoques et otaries, plein de bouffonneries bon enfant, dans un décor de bateau de pirates, et devant près de mille personnes. Nous effectuons une courte pause ensuite au centre Anheuser-Busch, car il ne faut pas oublier que Sea World et Busch Gardens à Tampa sont la propriété du fabriquant de bière Anheuser et Budweiser. Nous sommes au pays de la publicité et du mécénat privé, donc nous pouvons boire gracieusement quelques verres de bière afin de déguster leurs produits. Toutefois, boire de la bière avant une attraction à sensations n’était pas la meilleure idée. Car Wild Artic, le clou du spectacle, vers lequel nous nous dirigeons désormais nous promet de finir la journée en beauté ! Deux possibilités s’offrent au visiteur : la visite à pied, ou en hélicoptère. Évidemment, nous choisissons la formule “by air”, où nous prenons place à bord d’un simulateur de vol. Très bien conçu et hyper réaliste, nous survolons la banquise, puis atterrissons sur la base polaire de Wild Artic ( l’Artique sauvage ). Et là, coup de bluff le plus total : nous apercevons, en milieu naturel, des bélugas, des ours polaires et un morse. Et la visite ne serait pas complète sans la possibilité de les observer en vision sous-marine ! Bravo ! De retour sur International Drive, nous nous installons dans notre chambre, la 1202, spacieuse et confortable, dans laquelle nous resterons sept nuits. Après s’être changés, nous partons découvrir International Drive de nuit, à pied, pour acheter de l’eau, et visiter quelques boutiques de souvenirs un rien minables. Il est trop tard pour Wet’n Wild aujourd’hui, nous essayerons de le caser sur le week-end. Puis c’est l‘heure du dîner, chez KFC, avec notamment d’excellentes apple pies ( tartes aux pommes et à la cannelle ) en dessert. Demain, nous partons à la découverte d’Universal Studios Florida !
JOUR 6. SAMEDI 6 NOVEMBRE 2004.
Levés à 6 heures 30, nous savons qu’il faut prendre le petit déjeuner à l’hôtel et être à Universal Studios pour 9 heures. Le buffet proposé est fort copieux : Jus de fruits, thé, fruits, muffins, pain, beurre, confiture, gâteaux, céréales. Nous levons le camp à 8 heures et quart, en voiture. Nous réglons les 8 $ de frais de parking, puis entrons dans ce monde sur-réaliste... Nous traversons tout d’abord “City Walk”, la ville donnant accès aux deux parcs. Tout y est : restaurants, boutiques... et musique ! Nous nous postons aux guichets d’entrée d’ Islands of Adventure, dont les portes ouvriront à 8 h 50. Nous entamerons la visite du parc dans le sens contraire des aiguilles d’une montre. Ce parc est composé de cinq zones que nous traverserons successivement : Seuus Landing, aire de jeux géante pour enfants, hyper-colorée, avec de nombreux manèges pour les plus jeunes ayant pour décors des bonbons géants ! Ensuite, c’est le monde perdu : “The Lost Continent”, dont l’attraction majeure est “Dueling Dragons”, montagnes russes dans lesquelles les passagers ont les jambes dans le vide, et le rail au dessus de la tête. Mais l’intérêt de l’attraction réside dans le fait que deux trains -un bleu, un rouge- (la glace et le feu) partent simultanément, et tout en suivant un parcours -fait de vrilles et de loopings- différent l’un de l’autre, et se croisant à plusieurs reprises... Sensations garanties. Même le parcours de la file d’attente, dans de sombres grottes, est déjà terrorisant! Nous osons et le feu et la glace ! The Poseidon Fury est un show fabuleux, où le spectateur, au gré de ses déplacements se retrouve au centre de l’action d’une bataille entre Zeus et Poséidon, où ded torrents d’eau et des jets de flammes jaillissent à tout instant. Malgré un début laborieux, la chute finale est fantastique. L’autre attraction -mineure- de cette partie du parc est The Flying Unicorn, un simple train dont la locomotive est en tête de licorne, dans le style du dragon du jardin d’acclimatation. Court et sans grandes sensations. Peu à peu, de drôles de bruits et un air musical connu nous font comprendre que l’on arrive dans l’antre de Jurassic Park. On se croirait réellement dans le film. Tout est superbement reconstitué sur place : Le Discovery Center, où l’on peut assister aux pseudo-expériences scientifiques de clonage des dinosaures, voir les oeufs de triceratops sous couveuses, et avoir accès à de nombreux points d’information multimédia sur les animaux préhistoriques. Puis le Camp Jurassic, constitué de constructions en bois, de cordes, de toboggans et de jeux d’eaux pour le plus grand plaisir des plus petits et... de quelques adultes ! Enfin, c’est le moment d’embarquer dans la River Adventure, promenade -pense t-on-, en bateau, au milieu de dinosaures... Nous traversons petit à petit la réserve, à l’abri des barbelés et des câbles haute tension, avant de se retrouver nez à nez avec un T-Rex qui semble nous avaler, au moment où le bateau fait une monumentale chute de plus de 30 mètres... pour terminer bien arrosés ! Quitte à être mouillés, nous courons vers Toon Lagoon, l’univers des héros de dessins animés tels Popeye, où les deux attractions principales font comprendre aux visiteurs la différence entre “Wet” et “Soak”. Car que ce soit aux Ripsaw Fall’s, ballade en rondins agrémentée de deux chutes vertigineuses, dont une de près de 45 mètres, et donc ultra-rapide ; ou sur Popeye’s Barges, où l’on embarque dans des radeaux en forme de bouées géantes pour dévaler une rivière à vagues... on ressort complètement trempés de Toon Lagoon. Heureusement qu’il est midi, et que les 30° attendus et le soleil sont là... Nous en profitons pour déjeuner un repas “italien” à base de pâtes fraîches pour 25 dollars. Nous pénétrons ensuite dans l’univers des Marvel Super Hero. D’Hulk à Spiderman, les “comics” sont tous là. Spiderman, d’ailleurs, présentée par les guides comme l’attraction majeure du parc, est réellement hors du commun. Un exceptionnel concentré de tout le savoir faire des créateurs d’Universal. Nous embarquons à bord d’un véhicule sur rails monté sur vérins hydrauliques, chaussés de lunettes en 3D. Nous vivons les chutes sensorielles de l’homme araignée telles que si l’on était à sa place. Fabuleux. Malgré 45 minutes d’attente, nous revivrons même deux fois ces aventures de Spiderman dans l’après-midi. Storm Force, l’attraction suivante, est un manège dans le style des tasses. De simples toupies, montées sur une base tournant elle-même en sens inverse, le tout sur un manège, tournant dans l’autre sens... dans des vitesses toutes différentes ! Puis Hulk, de monumentales montagnes russes vertes dans le même style que Kraken, de Sea World. Nous goûtons de nouveau aux plaisirs des vrilles, des grands huits et autres accélérations d’avion de chasse... N’ayant pas eu la possibilité de nous adonner aux deux seules attractions de ce parc qu’il nous restait à tester, nous rejoignons le parc voisin, Universal Studios, en se promettant de revenir ici demain, s’il nous reste du temps. A peine entrés dans les Studios, nous aurions pu vivre l’expérience de Terminator, mais notre montre ayant basculé -on ne sait pour quoi- sur l’heure de Chicago, nous nous sommes trompés d’une heure... Ce sera donc pour demain, aussi. Nous nous dirigeons vers les attractions des deux films ayant le plus marqué nos enfances respectives : E.T et Retour vers le futur. E.T., nous propose d’enfourcher des vélos (fixés à un rail aérien), et de survoler, en sa compagnie la Californie afin de le reconduire sur sa planète. E.T vouloir retourner maison, et grâce à nous, c’est fait ! Nous aurons même le plaisir de découvrir sa planète, véritable paradis tout en couleurs, et l’on comprend mieux pourquoi il voulait tant y retourner. Sentimentalement, la plus “belle” surprise de ce séjour. “Back To The Future”, où après une assez longue attente, et une tout aussi épuisante mise en condition, nous prenons place à bord de la fameuse De Lorean, afin de tenter de franchir le seuil des 88 Mph requis pour pouvoir modifier le fameux “continium espace temps” cher au Doc ! Le simulateur et les images en 3D projetées sur un écran haut comme un immeuble de 7 étages provoquent de telles sensations que nous ressortons de là tout de même un peu secoués ! “Jaws”, une des plus anciennes attractions du parc, parait dépassées en comparaison des autres. Le but du jeu est nous faire embarquer sur un bateau afin de voguer sur un lac truffé de faux requins, tandis que le capitaine du bateau tente de nous sauver en tirant sur ces “dents de la mer”. Ce show, même s’il est bien réalisé et met en oeuvre de nombreux effets spéciaux et quelques belles prouesses techniques, n’arrive pas à nous faire peur. On a même un peu pitié ! Les deux attractions suivantes ont pour thème les films catastrophe dont est friand le public américain. Earthquake nous fait embarquer dans une rame du métro de San Francisco, où après un départ tranquille, nous vivons en direct les sensations d’un tremblement de terre, avec quais éventrés, rupture des canalisations d’eau, camions-citerne atterrissant dans le métro avec une inévitable explosions... Du grand spectacle -de mauvais goût- mais qui permet de bien comprendre l’envers du décor et les techniques des trucages employées dans les films. Pour Twister, c’est un peu la même chose, mais là, il s’agit d’un ouragan. Et même si, sachant qu’il s’agit d’une attraction et que l’on ne risque rien, on prend plaisir à ressortir de là ébouriffés et mouillés ; on ne comprend pas que les gens du cru, malheureusement habitués à vivre de tels déjuges, soient en mal de revivre ces situations... Nous terminons la journée par un spectacle en 4D : Shrek. Une des nouveautés du parc. Simple film d’une vingtaine de minutes mettant en scène les personnages des aventures de Shrek, mais outre la vision en 3D derrière les lunettes ad hoc, les sens sont mis à rude épreuve, car la salle re-”sent” les bruits et les odeurs du film. Nous nous retrouvons scène après scène mouillés par un éternuement, mal-odorés par un pet, ou chatouillés par des souris dans nos pattes... Commençant à être fatigués nous effectuons un tour dans la boutique de Nickelodeon, puis nous quittons “l’Univers - Sale” (!) pour rejoindre I Drive, et ingurgiter un repas “All You Can Eat”, où pour 9.99 $, tout est à volonté. Une fois bien “full”, nous allons nous coucher.
JOUR 7. DIMANCHE 7 NOVEMBRE 2004.
Ayant pu faire toutes les attractions majeures des deux parcs hier, nous décidons de terminer ce que l’on a pas pu faire ni voir ce matin, puis de passer l’après midi au parc aquatique de Wet’n Wild. Donc, levés à 7 heures et après un petit déjeuner toujours aussi copieux, nous partons pour Universal Studios. Nous effectuons dès l’entrée une réservation pour pouvoir dîner dans City Walk au Motown Café, à 19 heures. A l’abordage du parc Universal Studios, nous nous dirigeons aussitôt vers Revenge of the Mummy, l’attraction la plus récente du parc, ayant été ouverte au public en Juillet 2004. Tout ce qu’on avait pu faire hier -même Spiderman- est ici surclassé. Un “best” absolu. Après un départ tranquille en train fantômatique, puis quelques accélérations délirantes en marche arrière, nous sommes propulsés dans des montagnes russes dans le noir absolu avec plusieurs inversions et loopings... Et pour le visuel, nombreux effets spéciaux en 4D, tantôt il pleut, tantôt nous évitons de -vraies- boules de feu... Un pur plaisir SEN-SA-TION-NEL !!! Tentant de reprendre nos esprits et de redescendre sur terre, nous traversons le parc en direction de Men In Black, sorte de jeu vidéo grandeur nature. Là encore, embarqués dans un chariot, munis d’un pistolet laser, nous devons dégommer des aliens. Dimitri gagne haut la main, avec plus de 12000 points ! Attraction aux sensations plus que moyennes, mais au décor fabuleux et très fidèles à l’univers du film. Le simulateur de Jimmy Neutron, bien que destiné aux enfants, secoue plus qu'on ne l'aurait imaginé. Toutefois, le film offre une ballade cybernétique au milieu des personnages -tous réunis- des dessins animés de Nickelodeon. Il est alors l’heure de nous rendre au show de Terminator 3D. Plus d’une demi-heure de spectacle, mais de grand spectacle... pour les fans ! Toutefois, on peut louer la qualité de la réalisation, car la salle se retrouve dans le film. Les images se prolongent sur scène grâce au jeu en direct de vrais acteurs. Universal nous démontre à quel point le cinéma est le trait d’union entre le réel et le virtuel. Quelques achats siglés “Dora l’exploratrice”, puis nous quittons les Studios pour un dernier “trip” à Islands of Adventure, modestement décrit par son créateur, Steven Spielberg, comme la 8ème merveille du monde ! Il est midi, et le show de Sindbad n’est qu’à 12h30. En attendant, nous effectuons un petit tour sur le carrousel de “The Cat On The Hat”, attraction pourtant destinée aux plus jeunes, mais qui est déconseillée aux gens sujets au mal des transports. Mais il se vengera à Wet’n Wild tout à l’heure ! Nous prenons place à présent dans l’arène de 1800 places pour assister au “huitième voyage de Sindbad”, après s’être offert une glace à l’ananas. Ce spectacle de Sindbad est un show à l’américaine de 30 minutes, avec feux d’artifices, cascades, coups de feu, pluie et arrosage du public... Du grand spectacle ! Nous quittons donc ensuite cet univers pas si sale (!) que ça, finalement, et retournons sur I Drive, pour manger, tout d’abord, au KFC jouxtant l’hôtel, avec la très désagréable impression de se faire escroquer par la serveuse, Bernadette. 2 $ seulement de perdus, mais on devait un peu trop ressembler à des touristes ; on a pris la même chose qu’il y a deux jours, et au lieu de 14.48, elle nous réclame 16.69 $ ! Déçus, mais tant pis, nous n’y retournerons pas, nous allons nous mettre en maillot de bain dans notre chambre, puis traversons I Drive pour entrer dans Wet’n Wild. Le premier parc aquatique du monde, l’ancêtre d’Aquaboulevard ! Nous commençons les festivités avec The Flyer, paisible descente de toboggan en bateau pneumatique. Nous enchaînons avec Mach 5, glissade la tête en avant sur un tapis. Pour continuer, The Blast est une descente à deux en bouée, en devant zigzaguer entre les jets d’eau. Ensuite, direction The Surge, autre descente en bouée, à deux, avec un parcours en toboggan partant de très haut, et donc très long. Nous le referons deux fois ! Un peu plus d’inquiétude et de sensations avec Black Hole : interminable toboggan dans le noir absolu. Nous éviterons Der Stucka et Bomb Bay, descentes en chute libre, d’où l’on est propulsé de 50 mètres de haut, avant de se réceptionner quelques secondes plus tard, dans une aire de freinage offrant une gerbe d’eau aux spectateurs ; mais oserons Blue Niagara, dont le départ s’effectue d’aussi haut, mais dont le parcours du toboggan, en vrille permanente, donne une sensation de vitesse inégalée. Que la descente paraît longue ! Un peu de repos en effectuant quelques tours sur la Lazy River, permettant une ballade en bouée sur un torrent d’eau chaude ; suivi du summum du plaisir des jeux aquatiques : The Storm : il s’agit d’une attraction en trois temps, chute vertigineuse, suivi d’une arrivée dans une centrifugeuse, où “la force est avec nous”, telle un courant de chasse d’eau, pour se terminer “jeté” dans un bassin d’eau chaude bouillonnante ! Enfin, nous nous essayerons au Bubba Tub, large bouée à bord de laquelle on effectue une descente à pic. Le soleil se couchant peu à peu, nous regagnons l’hôtel le temps de prendre un bonne douche à deux. Nous terminons l’après midi au Florida Mall, immense centre commercial de plus de 200 boutiques, puis retournons à City Walk où nous avons réservé notre repas du soir. Mais malgré notre réservation pour 19h, on nous annonce 45 minutes d’attente... pour pouvoir s’asseoir à une table. C’est ce qui s’appelle du foutage de gueule. Nous foutons le camp, puis dînons chez Wendy’s sur I Drive.
JOUR 8. LUNDI 8 NOVEMBRE 2004.
C’est l’heure de partir pour le World ! Le Walt Disney World, plus grand parc d’attractions au monde, 12 km de long sur 8 de large, près de 100 kilomètres carrés dédiés à l’univers Disney. Nous arrivons à 8 h 45 à “Downtown Disney“, qui fait office de centre ville, un peu à l’image de City Walk chez Universal. Là encore, cafés, restaurants, boites de nuits, et innombrables commerces. Le parking y est gratuit et c’est a priori un bon plan que de stationner ici afin de rejoindre ensuite les parcs à thèmes... Sauf que la combine ne fonctionne qu’en journée, et pas avant l’ouverture, car même si Disney dispose de son propre réseau de transports en communs (le TTC), il ne démarrent qu’ 9 heures... Nous sommes donc contraints de rejoindre le Magic Kingdom en voiture, et de régler 8 dollars de frais de parking. Une fois la voiture garée, on se dirige vers une sorte de tramway sur pneus qui nous conduira au TTC (Ticket & Transportation Center ). Il faut surtout bien mémoriser le nom du parking ( Pluto ), et le numéro de l’allée (18 ). Ensuite, on procède à l’échange de nos Florida Fun In The Sun Pass, contre les passes magnétiques définitifs, et valables un mois. Enfin, direction le monorail (métro automatique type Météor ), qui nous conduit au Magic Kingdom. A priori, le même parc qu’à Marne la vallée, en Seine et Marne. Mais en fait, malgré les noms des “lands” identiques, rien n’est pareil ni comparable, à commencer par le climat !!! De nombreuses attractions existantes dans un parc, n’existent pas dans l’autre, et pour celles qui ont le même nom, tel “Space Mountain”, elles n’ont rien à voir. Nous abordons le parc dans le sens des aiguilles d’une montre. Tout d’abord, Discoveryland, dont la première attraction, Swiss Family Treehouse, n’est autre qu’une cabane entière construite dans les arbres. Nous suivons la pseudo-visite à la queue leu-leu de la dite maison des Robinsons... Jungle Cruise, que nous referons d’ailleurs en fin de journée, est une ballade en bateau, avec un guide, qui nous rappelle “Jaws” des Studios Universal. Mais en traversant ce décor de jungle reconstituée, nous sommes entourés de faux animaux, fidèlement reproduits, et savamment animés selon le procédé “audio-animatronics”® . Pirates of the Carribean, est une nouvelle balade en bateau, individuels cette fois, mais malgré un réel soucis du détail dans la conception des décors, l’attraction ne nous a pas emballés, en se terminant notamment en queue de poisson... Ces pirates nous ont laissés sur notre faim ! Avant d’arriver à Frontierland, nous nous disons qu’il faut absolument cesser de comparer avec les parcs d’Universal, car Disney, par définition, s’adressant à toute la famille, ses attractions seront nécessairement plus orientées grand public, et sans doute un peu plus “mièvres”. Donc, vivons les comme elles sont, et tentons de nous immerger pour ces quatre jours dans l’ambiance du World”, nous, blasés de parisiens ! Première attraction, Splash Moutain, et superbe surprise. Vu de l‘extérieur, il s’agit d’une traditionnelle chute en rondin, mais qui en réalité, s’avère très longue, avec plusieurs chutes, de superbes décors, et d’où l’on ressort plus “wet” que “soak“. Nous la referons donc en fin de journée. Big Thunder Railroad, ensuite, n’est autre que le fameux train de la mine de Disneyland Paris, avec un décor identique, mais un parcours différent. Bonnes sensations bon enfant, qui plus est. La Tom Sawyer Island, est la destination de la courte ballade en radeau de bois sur lequel nous traversons le lac séparant Frontierland de Fantasyland. Nous nous retrouvons donc sur l’île de Tom Sawyer, dont la visite est agréable au milieu de décors sympas, rappelant le dessin animé phare de notre enfance : grottes, cabanes, mines et maisons. Instants de salutaire repos. The Haunted Mansion, conçue sur le même moule qu’à Paris, offre au visiteur des décors somptueux mais sans grandes sensations... Après avoir traversé la château de Cendrillon, nous allons manger au “Plaza Pavillon”, où les pizzas sont correctes, mais les boissons servies sont infectes et imbuvables ! Nous visitons à présent Tomorrowland, grâce au “Tomorrowland Transit Authority“, un métro aérien qui survole tout le land en pénétrant même dans les attractions ! Très reposant, tranquille et finalement s’avérant être une bonne surprise. Après avoir pris un Fastpass pour Space Mountain, (qui est un système permettant en théorie d’éviter les files d’attentes en donnant au visiteur un rendez-vous dans une tranche horaire précise pour venir faire l’attraction, en réduisant in fine l’attente à 15 minutes), nous enchaînons sur deux tours de l’Indy Speedway. Le premier tour étant nul, car le volant de la voiture fournie était cassé ; nous n’avons pas particulièrement apprécié le second tour non plus, à bord de ces simili-kartings, sans puissance et guidés par un rail. Bof ! Space Mountain, fait moins peur et moins mal qu’à Marne la Vallée, les passagers n’ayant à aucun moment la tête à l’envers, tout en conservant son principe de montagnes russes dans le noir ! Nous testons ensuite trois attractions pour enfants dans Fantasyland : Goofy, une montagne russe très courte et sans grand intérêt dans le style de ce qui est proposé au jeune public du jardin d’acclimatation. Le vol de Peter Pan, consiste en une ballade au dessus de Londres, dans la même style que ce que nous avons vécu pour E.T., l’émotion en moins ; et les aventures de Winnie the Pooh, où les 45 minutes d’attente ne valent pas ce (trop ?) simple tour à bord d’un pot de miel guidé par un rail. Toutefois, ce “Winnie” est très mignon, et nous a plus plu que Peter Pan et Goofy... A la tombée de la nuit, nous effectuons un dernier passage à Splash Mountain et à Jungle Cruise, puis nous quittons les World à 19 heures., après avoir récupéré la voiture et fait un plein pour 20 $. Le dîner de ce soir s’effectue chez Burger King sur International Drive.
JOUR 9. MARDI 9 NOVEMBRE 2004.
Levés à 7 heures 30, nous quittons l’hôtel sans prendre de petit déjeuner, car il nous est offert aujourd’hui au “Rainforest Café” à Animal Kingdom, dans le cadre de notre passe Florida Fun In The Sun. Nous arrivons à 8 heures 30 sur place, et nous installons dans ce restaurant au décor magnifique : aquariums, animaux animés, arbres, plantes ; bref, une ambiance de repas en pleine jungle ! Ce qui nous est apporté est gargantuesque : chocolat liégeois, thé, litres de soda, toasts, beurre, confiture... mais aussi pavé de steak, oeufs brouillés, pommes de terre sautées et... fraises ! Nous entendons même un peu de Français, du simple “au revoir” de la serveuse, à une conversation entière avec la guichetière d’entrée du parc, une Haïtienne... Nous voici donc désormais dans Animal Kingdom, le plus grand parc d’attractions au monde, et le dernier né des parcs Disney. Nous arrivons face au “Tree of Life”, l’arbre de la vie, un monumental -faux- arbre dont le tronc est composé de 325 sculptures d’animaux. Puis, nous pénétrons dans le tronc, pour assister au spectacle en 3D “It’s Though To Be A Bug”, traduction de “C’est dur d’être un insecte”. L’intérêt du film proposé consiste à nous mettre à la place d’insectes. De bonnes sensations, puisque nous ressentons par exemple les effets -violents- du déplacement d’air d’une tapette à mouches ou encore la désagréable sensation d’être aspergé d’insecticide (de fines gouttelettes d’eau à la citronnelle, en réalité ). Puis nous continuons la visite dans le sens contraire des aiguilles d’une montre ; et arrivons dans Dinoland USA. Disney a voulu surfer sur la vague de la “dinomania”... et copier Jurassic Park ! Mais une fois n’est pas coutume, ici, c’est plutôt réussi. Dinosaur, que nous referons deux fois dans la journée, est une ballade dans le temps en Range Rover sur rails monté sur vérins hydrauliques. Les décors et l’ambiance sont toutefois trop sombres, mais nous y ressentons de bonnes sensations, dont quelques descentes abruptes... Primeval Whirl, en sortant, sont des montagnes russes d’un nouveau type. On embarque dans des toupies tournant sur elles même avant d’être secoués dans tous les sens. Premier effet secondaire : ça donne le fou rire ; deuxième effet : ça ne donne ni le tournis, ni le mal de mer ! Direction l’Asie, à présent, et notamment Kali River Rapids, attraction ayant pour mission de sensibiliser le public sur les dangers de la déforestation ; mais nous en ressortirons une fois de plus complètement “Soak” ! Il s’agit en effet d’une désormais traditionnelle descente de chutes d’eau, en bouées, un peu comme pour Popeye à Islands of Adventure. Nous visitons ensuite le Maharajah Jungle Trek, correspondant à la partie “zoo” de l’Asie, où nous pouvons observer dans des conditions optimales, des chauves souris géantes, un tapir, des varans, une impressionnante colonie de tigres, et, enfin, une surprenante volière dont nous ne distinguons même pas les limites. Superbe ! Destination l’Afrique, ensuite, où après avoir pris un Fastpass pour le Safari, qui promet d’être l’attraction majeure d’Animal Kingdom ; nous arpentons le Pangani Forest Exploration Trail, un zoo forestier avec observation d’oiseaux, de poissons, de gorilles, d’hippopotames et de superbes singes noir et blanc. Un peu de repos ensuite en errant sur le “Mombassa Marketplace”, véritable place de village kenyan reconstituée, où l’on écoute un groupe de musiciens africains. Nous embarquons à présent dans le Wildlife Express Train, où nous découvrons les installations techniques de maintenance des zoos. La Conservation Station permet d’en apprendre un peu plus sur le programme de Disney de sauvegarde de l’environnement et du monde animal. Retour en train en “Afrique”, puis c’est l’heure du départ pour le Kilimandjaro Safari. Plus d’une demie heure de ballade en 4x4 à travers les différentes zones de non-prédation pour observer toutes sortes d’animaux sauvages en pleine liberté ( zèbres, girafes, gazelles, éléphants, rhinocéros et lions ). Époustouflant. Ce parc est une véritable prouesse. En un même lieu, un parc d’attraction avec, de vrais animaux. De l’imaginaire au réel, toutes les limites sont repoussées. Ce parc est le joyau des parcs Disney. Bravo ! Mais il commence à pleuvoir, de plus en plus sérieusement d’ailleurs, et nous en profitons pour refaire deux attractions : Dinosaur et Primeval Whirl. Ayant fait le tour de ce parc, nous le saluons d’un”ce n’est qu’un au revoir” puis nous rendons au MGM Disney Studios voisin. Il s’agit cette fois du plus petit des quatre parcs Disney, entièrement consacré au cinéma. Nous allons aussitôt filmer les installations de Playhouse Live, où sont montées les émissions de la chaîne Disney dédiée aux moins de sept ans. Nous assistons à un show en direct, où nous voyons défiler tous les personnages : L’ours Tibert, Luna, Rolie Polie Olie, et bien sûr, Winnie the Pooh. Nous partons ensuit faire les deux seules attractions à sensations de ce parc. The Twilignt Zone Tower Of Terror, où après avoir franchi la porte d’un hôtel plus ou moins désaffecté et emprunté un ascenseur pour rejoindre notre chambre... Nous montons tranquillement les douze étages de la tour, puis soudain, pénétrons dans “la quatrième dimension”. Des éclairs surgissent, puis, plongés dans l’obscurité, la cabine “s’envole“. Arrivés au sommet de l’édifice, les portes d’ouvrent, et nous pouvons un court instant jouir d’une superbe vue sur tout le parc. Mais aussitôt, les portes se referment, et l’ascenseur s’écrase au sous sol. Le sac à dos, posé devant nos pieds, s’envole !!! Nous pensons que les “festivités” s’arrêtent là, mais nous enchaînons sur une succession de 3 ou 4 montées et descentes à pleine vitesse. Réellement terrifiant. Rock’n Roller Aerosmith, ensuite, s’approche du Space Mountain que l’on connaît à Paris. C’est en fait un parcours à bord d’une limousine propulsée à 100 Km/h avec une accélération de Formule 1, et sur une bande son signée Aerosmith, un groupe de Hard-Rock, le tout débouchant sur de véritables montagnes russes, dans le noir le plus complet ! Seuls quelques panneaux d’indications routières apparaissent de temps à autre... Ce “Roller Coaster” provoque de réelles poussée d’adrénaline. Nous tentons de garder en permanence les yeux ouverts ! Le temps de nous remettre de nos émotions, nous traversons le parc en direction de l’arène où se produit le show d’Indiana Jones. Véritablement spectaculaire, une flopée d’acteurs et de cascadeurs reproduisent trois scènes de la trilogie, dans les décors d’origine, avec notamment, comme clou du spectacle, l’explosion de l’avion nazi ! Trente minute de grand show, ovationné par des applaudissements nourris. Nous assistons ensuite au Muppet’s Show, où le spectacle -en 4D- proposé se déroule dans un théâtre fidèlement reconstitué, avec notamment la présence remarquée des deux “vieux” au balcon! Nous terminons cette journée par “The Great Movie Ride”, une ballade de vingt minutes au travers des décors des plus grands films de Disney, de la MGM et de la Warner... ( Indiana Jones, Casablanca, Fantasia, Singin in the rain, Alien, Mary Poppin’s, Les Incorruptibles...), décors eux-même peuplés des personnages animés de Clint Eastwood ou de John Wayne, entre autres. Avant de quitter ce parc, où nous reviendrons toutefois demain, nous effectuons quelques achats de figurines Playhouse Disney, puis retournons sur International Drive, afin d’acheter un repas à emporter, que nous dégusterons dans notre chambre...
JOUR 10. MERCREDI 10 NOVEMBRE 2004.
Nous partons ce matin sans prendre de petit déjeuner en espérant trouver un ATM (distributeur automatique de billets ) entre l’hôtel et Disney World. N’en n’ayant pas trouvé, nous pourrons constater l’honnêteté et la naïveté des américains. Étant dans l’impossibilité de régler le parking autrement qu’en Carte Bancaire, le guichetier nous a gentiment fait passer gratuitement. Sitôt arrivés au “Guest Relations” -autrement dit, l’accueil- des Studios MGM / Disney, nous dialoguons un court instant avec “Blandine”, une Alsacienne travaillant ici. Puis nous retirons 300 $ au premier ATM venu. Nous retournons à The Twilight Zone Tower Of Terror. Ensuite, nous effectuons le “MGM Backlot Tour”, qui consiste en un tour de trente minutes en petit train, dans “l’envers du décor”. Nous voyons tour à tour les ateliers de couture des costumes, les menuisiers et peintres à l’ouvrage sur des décors, puis au moment où l’on s‘y attendait le moins, assistons à un show dans lequel un camion-citerne explose en pleine raffinerie, scène suivie d’un orage et d’un raz de marée, permettant de stopper les flammes ! Impressionnant ! Nous renonçons au Voyage de la “Little Mermaid”, un film en 3D ayant pour thème “la petite sirène”, en raison de l’attente : une heure ! Nous traversons le terrain de jeu de Honey, I Shrunk The Kids, sorte de petit square où le décor est à l’échelle des insectes : tout paraît ainsi démesuré. En se mettant en condition, on a vraiment l’impression d’avoir été rétrécis ! Mais cette aire de jeu est avant tout destinée aux plus jeunes enfants... Déception ensuite à Sounds Dangerous, spectacle dans le noir absolu, en Anglais (non sous-titré !), munis d’un casque émettant des sons censés nous faire peur. Raté ! Seules les quelques gouttes ayant arrosées nos visages nous ont surpris et même... énervés. Nous prenons notre repas de midi à “l’ABC Commissary”, où nous ingurgitons une sorte de riz au curry et un sandwich qui n’avait de “Cubain” que le nom. Bof ! Nous quittons donc à présent MGM Studios pour passer l’après-midi au parc aquatique de Typhoon Lagoon, et pour ce faire, empruntons le réseau de bus du TTC. Efficace et pratique, mais il ne faut néanmoins pas être pressés : une bonne demi-heure pour y arriver, dont une correspondance ! A l’entrée, nous réglons 5 $ de frais de location de casier dans lequel nous entreposons toutes nos affaires. Une fois pieds nus et en maillots de bains, voilà qu’il se met à pleuvoir ! Mais vu que nous sommes là pour nous baigner, et par là même, être mouillés, ce ne sera pas trop grave, d’autant que le mercure affiche toujours 28°. Le décor de ce parc aquatique est splendide. Entourés de vraie végétation, nous nous sentons en pleine forêt tropicale ! L’immense piscine à vagues du milieu du parc est d’un turquoise magnifique. Toutefois, il n’y a pas l’air d’avoir trop d’attractions à sensations comme à Wet’n Wild. Ce qui va d’ailleurs se confirmer... Humunga Kowabunga, le premier toboggan est le plus impressionnant : descente en chute libre et arrivée 50 mètres plus bas bien éclaboussés ! Les trois descentes de Storm Slide, sont elles, plus intéressantes : trois toboggans aux parcours différents “encastrés” dans les décors et la végétation. Ils sont agréables et assez rapides à la fois, nous les essayons tous ! Ensuite, nous effectuons la courte mais arrosée descente en rafting de Gang Plank Falls, où nous devons de plus subir une longue attente, tant l’attraction a l’air de plaire. Pourquoi? Puis nous enchaînons avec les deux descentes individuelles et en bouée de Keelhaul Falls et Mayday Falls, dont l’une présente un parcours très bosselé, ce qui est novateur. Nous ne ferons pas le tour de parc en bouée de la “Coastaway creek”, tant elle a l’air soporifique ! Nous retournons donc effectuer quelques descentes de Storm Slide, notamment celui du milieu, qui a offre un passage dans un tunnel ! Mais voilà... c’est fini ! Nous sommes bien loin des sensations ressenties à Wet’n Wild. Disney a sans doute voulu faire un gentil parc aquatique pour toute la famille... Dommage que l’autre parc aquatique Disney, Blizzard Beach, soit fermé pour travaux. Nous l’avons aperçu, et il avait l’air plus “hard”. Tant pis. Nous retournons au parking en bus, puis quittons le World pour passer la fin de journée à l’Orlando Premium Outlet, un centre commercial de fin de séries de grandes marques. Nou effectuons quelques achats dans ces magasins regorgeant de produits intéressants... Nous retournons passer la soirée à Downtown Disney, et là, il faut avouer que cela a été pour nous une agréable surprise, tant cette île du plaisir -comme son nom l’indique- (Pleasure Island) est un temple du monde de la nuit et surtout, bien mieux conçue que le ”City Walk” d’Universal. Trois zones composent ce “downtown “ : West Side, Pleasure Island et MarketPlace. Puis, nous retournons chez nous, sur I Drive, vers 20 heures 30, où nous nous effondrons de fatigue, sans même allumer la télévision !
JOUR 11 : JEUDI 11 NOVEMBRE 2004 ( Veteran’s Day )
Cette journée sera donc entièrement consacrée à EPCOT, acronyme de “ Experimental Prototype Community Of Tomorrow”. Ce prototype expérimental de la ville du futur, n’a jamais réellement vu le jour au sens où Walt Disney l’entendait. Le parc est plutôt devenu une sorte d’immense exposition universelle. Une fois dans le parc, où nous arrivons à 9 heures 30, après les habituels préparatifs et petit-déjeuner à l’hôtel, nous nous dirigeons aussitôt vers l’attraction majeure : Test Track. Attraction présentée par la General Motors -la première entreprise industrielle au monde-, dont la file d’attente, de trente minutes, traverse une exposition sur les différents stades de fabrication d’une voiture, et plus précisément sur les tests de fiabilité effectués. Mais l’attraction en elle-même se résume en un parcours de 1500 mètres à bord d’une voiture sur rails, dans laquelle tous les tests en question seront simulés : démarrage en côte, freinage sur sol mouillé, corrosion, dérapages, accélérations, anneau de vitesse, et... crash test ! Nous sommes quelque peu angoissés avant d’embarquer, mais en réalité, cela ne procure que peu de sensations “extrêmes” ! A l’issue du parcours, nous devons traverser un hall dans lequel sont mis en avant tous les produits G.M. On se croirait dans un salon de l’automobile. Ensuite, nous essayons “Universe Of Energy”, qui nous promet une exploration des forces qui alimentent notre vie. Rien de moins ! Mais cette exploration sera vite interrompue à cause d’un individu qui a quitté l’aventure en cours de route parce que son môme hurlait. Mais comme il est bien stipulé de bien rester assis (“Please Remain Seated”), et que ces deux imbéciles ont disparu dans les décors, en risquant une électrisation “High Voltage”, les alarmes se sont déclenchées, les lumières rallumées, la mécanique arrêtée, bref, tout leur cirque mis en panne, et les deux cent personnes dont nous faisions partie ont du accepter leur “Apologize To Inconvenient”... Mais là, personne n’a hurlé à la prise d’otage ; l’expression favorite des journaleux et des banlieusards en pareille situation dans le métro ou le RER ! Une fois sortis, nous sommes allés à SpaceShip Earth, un circuit soporifique en train-train à l’intérieur de la monumentale boule d’acier, symbole d’EPCOT. Le thème est la découverte des différentes étapes de la communication ( Cro-magnon, Gutemberg, le télégraphe, et Internet ). “Please Remain Seated” ! Nous nous sommes ensuite dirigés à The Living Seas, une exposition sur le monde marin. En réalité un gigantesque aquarium de 21 millions de litres d’eau, mais n’offrant strictement aucun intérêt. L’exposition part dans tous les sens, c’est un véritable fouillis. Nous avons trouvé cela nul -n’ayons pas peur de l’écrire-, surtout après avoir vu Sea World ! “Tout ça pour ça” a t-on envie de dire. Quel dommage, tant ils auraient pu faire, avec une telle débauche de moyens, tellement mieux que ce soi-disant voyage sous marin en ascenseur qui reste en réalité au niveau 0 !!! Comme nous commençons à avoir faim, et que les attractions présentées dans la première partie de ce parc ( Future World ) ne nous emballent guère, nous nous dirigeons vers le World Showcase, la deuxième partie d’EPCOT, qui nous promet un véritable tour du monde... En effet, onze pavillons, chacun représentant l’un des pays “amis” ayant bien voulu mettre la main au porte monnaie, pour se “vendre”. Nous commençons par le voisin du nord : le Canada, où de superbes totems amérindiens symbolisent l’entrée dans le domaine... Nous pouvons également admirer une belle reconstitution du parlement d’Ottawa, puis assister à la diffusion d’un film en 360 ° ayant pour th��me les merveilleux paysages canadiens. Le Royaume-Uni, à côté, n’a guère fait d’efforts pour se mettre en valeur, si ce n’est la présence de quelques constructions en brique rouge typiquement britanniques. Puis, la France nous gratifie d’une réplique de la Tour Eiffel, et nous propose de nous promener dans des rues et des décors de la fin du 19ème siècle, avec quelques boutiques et restaurants. Nous y suivons également un film -datant malheureusement de la fin des années 70-, diffusé dans un véritable théâtre. Ce film a au moins le mérite d’esquiver les traditionnels clichés ( baguette, litre de rouge et béret ). Toutefois, les pauvres américains qui débarqueront à Barbès ou à Belleville seront sans doute surpris par la triste réalité de la France d’aujourd’hui ! Jouxtant le pavillon français, celui du Maroc, seul pays d’Afrique présent, et surtout seul pays “musulman” présent... Superbe reconstitution du minaret de la Koutoubia de Marrakech, avec de vrais décors en pierre. On s’y croirait. On retrouve même les odeurs envoûtantes des souks, et en profitons pour y déjeuner. Kebabs à base d’agneau et de poulet, avec quelques pâtisseries et thé en dessert, pour 30 dollars. Courte escale au Japon, sans pavillon à proprement parler, mais juste une immense boutique où l’on peut acquérir des “japoniaiseries”(!) proposées à des prix prohibitifs. Nous zappons volontairement le pavillon des USA, car nous pensons que 17 jours en immersion parmi eux nous en disent plus que 17 minutes dans un hangar à vocation publicitaire ! Le pavillon de l’Italie n’a rien non plus d’exceptionnel car il se limite à quelques boutiques et restaurants à des tarifs plutôt haut de gamme. Enfin, l’Allemagne, reconnaissons-le, a fait très fort, avec un circuit extérieur de train électrique, de belles bâtisses aux constructions rigoureuses, et de bons restaurants abordables. La Chine, ensuite, dévoile toute sa splendeur, mais pour les achats, les boutiques de Belleville sont moins chères !!! Les deux derniers pavillons ont le mérite de proposer une attraction digne de ce nom en plus de leur publicité et de leur restaurant : La Norvège nous invite à effectuer une ballade en drakkar avec quelques chutes sympathiques, dont une en marche arrière. Le Mexique, le voisin du Sud, outre un superbe pavillon contenant un restaurant appétissant, offre un parcours assez long -tant mieux- en bateau, permettant d’admirer des scènes de la vie mexicaine en audio-animatronics® . Heureuse surprise ! Finalement, ce sont les deux pays les plus pauvres de ce “top ten” -Maroc et Mexique- qui auront produit les deux pavillons les plus aboutis. Malgré ces propos quelque peu sarcastiques sur le contenu de ce World Showcase, notre jugement est en réalité plutôt positif. Ce fut un tour du monde sympathique, et nous n’avons pas vu le temps passer. Nous retournons dès lors au Future World pour effectuer les deux attractions manquantes à notre visite. Mission Space, tout d’abord, la nouveauté d’EPCOT, renferme un véritable simulateur de vol dans l’espace. Disney la présente comme l’expérience la plus extraordinaire de notre vie ! Rien que ça ! Mais malgré une très longue mise en condition, un briefing et des mises en garde suivies de recommandations ( attention au mal des transports, 1 mètre 32 requis, interdit aux moins de 12 ans, aux femmes enceintes...), nous embarquons enfin dans le fameux simulateur. Et là, la magie opère. Nous avons la sensation d’effectuer un vrai voyage dans l’espace, peu à peu, nous ne maîtrisons plus nos corps, nos estomacs et nos intestins ont l’impression de nous remonter à la gorge, nous ne contrôlons plus nos membres... Oui, ça y est, nous sommes en apesanteur, mais solidement harnachés. Des sacs “à vomi” sont même à notre gracieuse disposition. On va en avoir besoin... Oups ! Mais non, stop, plus de secousses, tout est soudain calme, nous sommes sur Mars. La mission est accomplie ! Mission Space ne sera peut-être pas notre attraction préférée d’Orlando, mais certainement la plus mémorable. Nous avons ensuite un besoin extrême de prendre l’air, de marcher tranquillement en respirant bien fort pour nous remettre de nos émotions. Nous terminons cette visite, après s’être reposés, par The Land, paisible parcours en bateau permettant de découvrir l’immense étendue des débouchés offerts par la culture sans terre. Véritablement bluffant. Ca y est, il est pour nous temps de quitter, non sans émotion, le World, après ces quatre jours d’immersion dans ce monde magique.
JOUR 12. VENDREDI 12 NOVEMBRE 2004.
Orlando, c’est fini. Levés à 6 heures 15, nous prenons notre ultime petit déjeuner à l’Holiday Inn Express d’International Drive, procédons au check-out, puis partons pour la baie de Tampa. Après une heure trente sur l’autoroute I 4, à enfin pouvoir rouler à 70 Mph, nous arrivons à Busch Gardens, le but de notre visite d’aujourd’hui. Le parc n’ouvre ses portes qu’à 10 heures, et nous devons prendre notre mal en patience durant trois quarts d’heure avant d’entrer dans ce parc d’attractions qui promet être un savant mélange de zoo et de fête foraine. Aussitôt entrés, nous nous dirigeons vers l’Egypte, où nous essayons Montu, immense montagne russe, où les passagers sont situés sous le rail en ayant les jambes dans le vide, un peu à la manière de Duelling Dragons d’Universal. Nous abordons ensuite Edge Of Africa, la partie du zoo qui se visite à pied. Nous y apercevons girafes, zèbres, impalas... Puis nous enchaînons avec le safari de “Serengeti Plain”, en train à vapeur. La voie de chemin de fer sillonne tout le parc et offre une vue imprenable sur nombre d’animaux en pleine liberté, à la manière de Thoiry. Nous partons ensuite à Tombouctou, pour nous adonner à “Cheeta Chase”, montagne russe toute légère, mais qui donne toutefois l’impression de tomber dans le vide à chaque virage. Puis nous arrivons au Congo, et effectuons la descente “River Rapids”, en bouée géante, d’où nous ressortirons complètement trempés, mais sans se plaindre aujourd’hui car il fait très chaud. Nous enchaînons d’ailleurs avec Kumba, la montagne russe la plus grande, la plus haute, la plus rapide et la plus impressionnante des États Unis. Nous en ressortons bien secoués, ayant eu droit entre autres vrilles et loopings, à trois longues secondes d’apesanteur ! Toujours pas calmés par ce genre de sensations, nous enfourchons aussitôt Python, une énième montagne russe, au parcours aussi bref qu’ultra rapide ! Et serons définitivement rassasiés après Scorpion, un ultime roller coaster ! Toujours au Congo, nous embarquons sur “Stanley Falls Fume”, à bord de ces multiples chutes en rondin, et prenons toujours autant de plaisir à se sentir projetés dans le vide avant la réception sur un matelas d’eau... bien éclaboussés. Deux expériences consécutives de ce long parcours ne seront pas de trop pour nous satisfaire ! Nous assistons ensuite à un spectacle en 4D, mettant en scène une histoire ayant pour thème un phare hanté (“Haunted Lighthouse”). Loin d’être extraordinaire, mais tout aussi intéressant que Shrek... Nous déjeunons ensuite au “Vivi restaurant”, en ingurgitant deux repas froids et, en dessert, un gâteau aux cerises et un cheese cake... On ne sait pas toujours vraiment ce qu’on mange ! Nous traversons ensuite “Land Of Dragons”, parc d’aventures rien que pour les enfants, vaste et très bien conçu. Nous apercevons quelques iguanes et autres dragons de komodo de l’autre côté de l’allée. A “Birds Gardens”, nous photographions quelques oiseaux virevoltant dans cette volière géante. Nous effectuons ensuite le survol du parc avec Skyride, un parcours en télécabine permettant d’avoir une vue imprenable sur toutes les installations de Busch Gardens. Puis, nous terminons avec le Rhino Rally, une sorte de safari en 4x4 rempli de surprises et de sensations, telle cette immobilisation sur un pont qui s’effondre, avec le véhicule qui se retrouve sur des bouées partant à la dérive... Sur le chemin de la sortie, nous traversons Curiosity Cavern, une grotte où vivent toutes sortes de reptiles ( iguanes, alligators, tortues, pythons, boas... ). Merveilleux ! Jusqu’au bout, nous aurons été enchantés par ce parc. C’est un peu le concept du jardin d’acclimatation, en vingt fois plus grand, mais où une fois l’entrée du parc payée, tout est à volonté. Un super-concentré de tous les parcs d’Orlando. Alors, forcément, après Universal et Disney, tout a ici un air de déjà vu ( hormis Kumba, vraiment hors du lot !) ; mais si le visiteur n’a qu’une seule journée à consacrer à un parc à thèmes en Floride -ce qui serait entre nous une hérésie-, c’est Busch Gardens qu’il faut choisir. Franchement, même Disney ne leur arrive pas à la cheville avec Animal Kingdom ! Et pourtant... Bravo sincère à Busch Gardens, appartenant, rappelons-le au même groupe que Sea World. Nous rejoignons ensuite notre hôtel, sur Fowler avenue, à quelques pas de là, où nous aurons pu constater qu’Holiday Inn Tampa “soigne” ses visiteurs français en les accueillant avec des bouteilles d’eau minérale “Dannon” et quelques cookies. Pas de surprise quant à la chambre avec lit King Size formatée... Après s’être installés, nous décidons de passer la soirée dans l’University Mall, un immense centre commercial de 200 commerces en face de l’hôtel, et nous en profitons pour procéder à l’achat de quelques cadeaux. Suit le traditionnel dîner à emporter à KFC -oui, on sait, ça devient une habitude, mais leurs “Twister” sont tellement bons-, puis nous endormons après avoir regardé 1001 pattes sur Disney Channel.
JOUR 13. SAMEDI 13 NOVEMBRE.
Le lever de ce matin est difficile tant nous sommes fatigués. Après le check-out, nous descendons la 22ème rue jusqu’à Ybor City. Ce quartier renferme d’anciennes fabriques de cigares datant du siècle dernier, reconverties en pseudo-quartier historique, tentant de respirer l’authenticité. Mais il se met alors à pleuvoir. Ce n’est pas de chance pour une ville qui annonce 362 jours de soleil par an ! Nous traversons ensuite le “Gandhi Bridge”, sous une pluie battante, en direction de Saint Petersburg, ville fondée au 19ème siècle par un riche immigré russe. Arrivés devant le Salavador Dali Museum, nous courrons pour ne pas être trempés, puis entamons la visite, qui s’étend sur sept salles principales. Nous pouvons à loisir admirer “les hallucinations du toréador”, où la salle consacrée aux esquisses de ”Vénus”. C’est un petit musée, mais qui regorge de documents originaux de et sur Dali. Nous achetons ensuite un recueil de cartes postales de reproduction de toiles, puis retournons à la voiture, toujours sous la pluie. Nous n’avons pas pu voir grand chose de notre traversée de la Tampa Bay par le Sunshine Bridge, à péage. Ayant faim en arrivant à Sarasota, nous faisons étape chez Burger King. Arrivés peu après dans le domaine Ringling, ancienne propriété du “roi” du cirque au début du siècle dernier, léguée à l’état depuis ; nous visitons tour à tour le Circus Museum, contenant plusieurs salles dédiées à l’art du cirque et au film “le plus grand chapiteau du monde” ; puis la magnifique villa “Ca’d Zan”, -la case de Jean, en vénitien-, résidence d’hiver des Ringling avec sa terrasse en marbre surplombant la baie de Sarasota sur le golfe du Mexique ; puis la roseraie regroupant une infinie variété de roses. Enfin, nous visitons le Museum Of Art, où les toiles de l’exposition permanente ne correspondent pas vraiment à nos goûts (baroque, moyen-âge, renaissance ), et surtout axée sur “l’école italienne”. Heureusement pour nous, l’exposition temporaire a pour thème le surréalisme et nous pouvons admirer quelques toiles de Mondrian, Klee, Picasso, Matta, peintres que nous connaissons déjà, mais aussi d’un certain Tanguy, dont les oeuvres nous ont agréablement surpris, contrairement à celles d’Ernst, frôlant l’indigeste. Nous achetons l’ouvrage sur le domaine Ringling avant de quitter les lieux et de reprendre la voiture sur cette US 41. Cette route 41, encore et toujours, également appelée “Tamiami trail” car elle relie Tampa à Miami, est longue, interminable... Après 80 miles et 95 feux rouges plus tard, nous arrivons à Fort Myers, charmant port de pêche sur les bords de la rivière Caloosahatchee. Il est toutefois trop tard pour suivre l’ultime visite guidée des Edison & Ford winter homes ( les résidences d’hiver de ces deux inventeurs-industriels autodidactes ). Nous devrons nous contenter de les observer par nos propres moyens, noyées dans un superbe parc planté de banians. L’hôtel Holiday Inn est situé sur le “Riverwalk”, le long des pontons permettant d’accéder aux bateaux amarrés. Les pontons ont énormément souffert de le tempête, mais l’hôtel est une véritable agréable surprise. Tout d’abord, nous traversons un superbe patio planté de palmiers, avec piscine, aire de jeux, bar-restaurant, et accès direct à la mer. Puis, notre chambre, la 281, n’en est pas une... C’est une suite, d’environ 50 m?, avec chambre et lit king size, cuisine américaine, bar, micro-ondes, réfrigérateur-congélateur, évier... mais aussi double salle de bains, cabinet de toilettes, bureau, salon, avec second téléviseur, et canapé convertible... le tout, donnant sur une terrasse privative surplombant la piscine ! Quand on pense que cette nuit ne nous revient qu’à 60 €... Dommage que nous ne restions là qu’une seule nuit, pour l’hôtel, et tant mieux, pour le reste, car Fort Myers nous fait penser à une ville fantôme. Rien à voir, rien à faire, et même pas de fast-food pour manger ! Obligés de nous faire livrer une pizza par Pizza Hut -qui, ici, livre en voiture-, et de manger dans notre suite, devant “Mission Impossible”.
JOUR 14. DIMANCHE 14 NOVEMBRE 2004.
Levés et prêts à huit heures et quart, nous quittons notre suite et cette ville fantôme pour cette journée qui s’annonce longue en terme de voyage en voiture : 7 heures sont prévues. Nous empruntons de nouveau l’US 41 puis traversons la ville de Naples, cité bourgeoise, où nous aurions peut-être mieux fait de faire étape la nuit dernière... Naples est, dans la lignée d’Agadir et de ses multiples parcours de golf, la capitale du golf aux USA avec pas moins de 55 terrains... pour 8000 habitants ! Puis, peu après, l’US 41 se rétrécit pour devenir une simple route droite de campagne à deux voies. Cela nous change des 2x7 voies auxquelles nous étions habitués! C’est que nous entrons dans le parc national des Everglades. Plus d’habitations, seulement des marécages à perte de vue, et quelques panneaux “Gator Crossing” nous mettant en garde sur le fait que des Alligators peuvent traverser la chaussée à tout instant. Nous arrivons ensuite dans la réserve indienne de Big Cypress, peuplée des derniers amérindiens Séminoles, massacrés aux 18ème et 19ème siècles, et dont il ne restait à l’époque que quelque deux cent survivants, réfugiés, là, dans ces eaux herbeuses, ( river glades ), d’où Everglades. Contrairement au Canada, où les références aux origines des “premières nations” sont érigées au rang de devoir national et permanent ; ici, les derniers survivants ont été parqués après avoir été quasi-exterminés. “Quand ils sont arrivés, dit le vieil indien, ils avaient la bible et nous avions la terre. Ils nous ont dit de fermer les yeux. Quand on les a rouverts, nous avions la bible, ils avaient les terres”. De plus, les pseudo-villages indiens traversés aujourd’hui ne respirent pas franchement l’authenticité! Nous déjeunerons tout de même au Miccosukee Restaurant, où nous nous régalons de bouchées d’alligators et de grenouilles (frites), et, donc irrémédiablement trop grasses. Quelques kilomètres après, nous entamons l’Everglades Safari Park, une aventure de plus de deux heures, que nous débutons par une ballade en air-boat (un bateau mu par deux hélices d’avion ) durant laquelle nous survolons des marécages peuplés de nénuphars et... d’alligators. Alligators que nous apercevons par dizaines, qui n’hésitent pas à s’approcher à quelques centimètres de nous. Séquences photo-vidéo ! Le bruit des hélices est insupportable, mais les sensations inoubliables ! Nous visitons ensuite la ferme d’alligators qui jouxte l’embarcadère des air-boat ; où nous assistons au repas de quatre alligators. Puis, le clou de la visite : on peut prendre un bébé alligator d’environ 60 centimètres dans nos bras. Nous reprenons alors la voiture, et avons droit à une bonne heure de pluie. Puis, c’est l’arrivée à Key Largo, la première île des “Keys“, succession d’îles toutes reliées par des ponts de Miami à Key West point le plus septentrional des États-Unis. Ce sera ensuite 200 kilomètres sur l’Overseas Highway (littéralement, autoroute au-dessus des mers ), où nous emprunterons pas moins de 42 ponts ( dont un de plus de 7 miles ). Cette “route” n’en est pas une à l’origine. Le magnat des chemins de fer, Henry Flagler, avait construit, en 1912 “l’Overseas Railroad“, et ces ponts supportaient donc une voie de chemin de fer. Mais un ouragan survenu en 1935 la détruisit, et il fut décidé de reconstruire une route à la place. Arrivés à Key West, après avoir eu la chance de bénéficier d’un splendide coucher de soleil durant notre trajet, nous nous installons à l’Holiday Inn situé juste à l’entrée de l’île, à 17 heures 30. Nous repartons ensuite à la découverte de cette île typiquement Caraïbe ! Nous stationnons la voiture sur un parking du front de mer, puis déambulons dans les quartiers ultra-animés autour de Duval Street, l’artère commerçante principale. Des restaurants, des bars, des terrasses, de la musique, bref, une ambiance de fête quasi-permanente sur cette île très “gay friendly” ! Nous nous offrons ce soir un excellent dîner sur Duval Street, où nous dégustons des plats à base de conques et de crevettes, arrosés de bière Corona, et de la fameuse “Key Lime Pie” (tarte au citron) de Key West en dessert. Repus, nous regagnons l’hôtel en sachant que nous poursuivrons les visites demain.
JOUR 15. LUNDI 15 NOVEMBRE 2004.
Check-out puis tour de l’île en voiture, et parking à Mallory Square. Ballade, ensuite, sur le front de mer où l’on observe un superbe paquebot amarré là durant la nuit. Nous trouvons le quartier de Mallory Square très touristique, puis arpentons de nouveau Duval Street dans les deux sens, qui est toutefois moins animée qu’hier soir. Nous n’avons pas suffisamment faim pour aller déjeuner dans un “All You Can Eat”, et nous nous rabattons sur un Burger King, une fois de plus. Après avoir récupéré la voiture, nous partons en direction de Whitehead Street pour voir la maison d’Ernest Hemingway, qui vivait là lorsqu’il était chargé -en tant qu’agent de la CIA- d’observer et d’espionner Cuba, située à 90 miles de là. Nous prenons quelques ultimes photos de cet idéal lieu de vacances, puis suivons les directions de Miami ! Les miles markers s’égrainent les unes après les autres... Marathon, le Seven Mile Bridge, Islamorada, Key Largo, puis... South Miami. Nous y arrivons vers 16 heures 30, en pleins embouteillages. Nous quittons l’US 1 pour découvrir l’opulent quartier de Coral Gables, en circulant au travers de rues verdoyantes ultra-résidentielles, marquées de pierres blanches et portant toutes un nom espagnol. Mais la visite tourne court car lire un plan tout en conduisant, qui plus est, en pleine heure de pointe, n’est pas des plus prudent ! Nous reprenons l’US 1 et traversons le Downtown ( centre-ville ) de Miami, y prenons quelques repères pour demain, puis arrivons à l’hôtel à 17 heures 30. Installés, changés et préparés, nous ressortons pour une ballade dans SoBe et surtout sur Lincoln Road, cette rue piétonne qui nous avait tant plu le premier soir. Nous dînons ce soir dans un fast-food indépendant servant des plateaux de Sea Food (assiettes de poissons et fruits de mer en beignets) puis retournons à l’hôtel.
JOUR 16. MARDI 16 NOVEMBRE 2004.
Nous partons filmer l’hôtel, sa piscine et la plage attenante. Puis, nous prenons la voiture pour un énième tour de SoBe de façon, surtout, à pouvoir filmer. Ensuite, route en direction du centre ville, jusqu’à BaySide, le quartier du port. Il y existe un centre commercial (le “MarketPlace“), mais qui a l’air d’être surtout destiné aux touristes débarquant des paquebots de croisière. Inintéressant, donc. Ce n’est pas là que l’on risque de faire de bonnes affaires ! Une fois dans le “Downtown” à proprement parler, notre ressenti est “circulez, y’a rien à voir” ! Ca ne ressemble pas à un centre ville, il n’y a aucune animation, mais seuls quelques buildings délabrés au milieu de chantiers, de grues et de pelleteuses. Minable ! Ce Downtown est toutefois survolé et traversé par le “Metromover”, métro automatique de type Orlyval sans conducteur et sans personnel, qui fait une boucle en dix minutes tout en desservant six stations... mais gratuit ! Les transports publics gratuits, une utopie gauchiste ? Il faut croire que non, la ville de Miami l’a inventé. Venir aux États-Unis pour découvrir cela, c’est le monde à l’envers ! Après avoir récupéré la voiture, nous traversons le quartier cubain de “Little Havana”. 80% des miamiens sont hispaniques, presque tous les réfugiés cubains ayant fuit le régime castriste. Nous roulons sur la “Calle Ocho”, la huitième rue, jusqu’au restaurant “Versailles”, unanimement présenté comme étant le meilleur restaurant de la ville. Ce que l’on sera en mesure de confirmer. C’est une très bonne cuisine caraïbe qui nous est servie : plats + vin + eau + desserts + taxes + service pour 50 $ à deux, rien à redire ! Nous poursuivons cette journée par la fin de la visite de Coral Gables entamée hier. Quartier qui, certes, pue le fric, mais qui est à nos yeux le lieu de villégiature idéal. Puis l’après-midi se poursuit dans le quartier de Coconut Grove, et son petit centre commercial “Cocowalk”, à la fréquentation bourgeoise et dont les produits sont plutôt orientés luxe. Nous apercevons un cheval de la police montée durant notre ballade jusqu’au barnacle, malheureusement fermé. Nous nous rendons ensuite à Vizcaya, une villa construite au début du siècle dernier par J. Deering, le fondateur des machines agricoles du même nom, et homosexuel milliardaire de son état. C’est une superbe propriété, avec d’élégants jardins à la française jouxtant une mini-forêt de mangrove, et aussi une immense terrasse face à l’Océan. Nous visitons l’intérieur de la villa, un véritable exemple d’architecture ! C’est sans conteste la visite à ne pas manquer à Miami. Ayant décidé de finir la journée à Adventura Mall, le plus grand centre commercial de Floride, sur la route de Fort Lauderdale, ce fut un fausse bonne idée, en raison d'un embouteillage monstre sur la route ! Du surplace pendant plus d’une heure ! Nous arpentons pendant près de deux heures toutes les coursives de ce méga-mall ( 305 boutiques sur trois niveaux, c’est bien plus grand que les quatre temps !), puis regagnons Miami Beach vers 21 heures.
JOUR 17. MERCREDI 17 NOVEMBRE 2004.
Eh oui, c’est aujourd’hui le grand départ. Levés à 7 heures 30, nous rangeons et trions ce qui va en soute et ce qui reste en cabine. Ne voulant pas repartir sans s’être au moins une fois baigné dans l’Océan... Nous enfilons donc un maillot de bain, attachons la serviette de bain de l’hôtel autour des tailles, puis direction la plage ! Il est 9 heures, il ne fait que 22°, et l’eau avoisine les 19°... Mais cruelle déception entre temps : Miami Beach est en fait une plage artificielle “construite” de dalles de béton recouvertes de sable ... C’est l’heure de la dernière douche dans la chambre, puis on enfile ce qui sera notre tenue de voyage : c’est le retour des jeans et des manches longues ! A 10 heures, tout est prêt, nous levons le camp. Check-out rapide, au-revoir à l’Holiday Inn, puis nous quittons Miami Beach par Collins Avenue. Après une dernière traversée du Downtown et de ses buildings de verre et d’acier, nous nous dirigeons vers Key Biscayne, île de milliardaires au large de Coconut Grove, sur laquelle se trouve le Seaquarium, dont la visite est au programme aujourd’hui. 1 $ de péage pour franchir l’immense pont de la “Causeway”, puis 5 $ de frais de parking à l’aquarium. Entrée chère (48 $) pour ceux qui payent ! Nos entrées, sont, elles, comprises dans nos passes Disney. Ouf ! Le Seaquarium, en gros, c’est Sea World en plus petit et en plus vieux. Il date de 1955. C’était la demeure des “Flipper le dauphin” de la série télé. Trois shows sont au programme : dauphins, otaries et orques. Le premier, à 11 heures, est une agréable surprise, car nous n’avions pu vu d’équivalent à Orlando. Nombreuses figures et belles chorégraphies, que cet animal est beau ! Ensuite, nous assistons au repas des lamantins. Il sont trois, et le Seaquarium ne les garde pas en captivité longtemps. Ils récupèrent en mer les blessés ou échoués, les soignent, les ré-acclimatent, puis les relâchent. Nous observons ensuite quelques petits requins. Puis, n’oublions pas que nous sommes en Floride, une ribambelle d’alligators et de tortues occupent un vaste enclos. Il est l’heure d’assister au spectacle d’Otaries, appelées ici “Sea Lion”. Le spectacle est plus centré sur l’animal avec un grand A qu’à Sea World, et c’est tant mieux ! Jeux du cirque, descentes en toboggan, jonglage, jeux de ballons et plongeons. Vingt minutes de réel amusement. Ensuite, nous visitons les aquariums tropicaux où de nombreuses espèces sont présentées. Le Seaquarium vieux de ses 50 ans ne souffre pas de la comparaison avec “Living in the seas” d’EPCOT. Le temps d’une courte pause-déjeuner composé de pizza individuelles et de soda orange, et nous nous dirigeons vers le “Killer Whales Stadium”, pour assister au show des orques. Trois petites et une grosse s’en donnent à cœur joie pour que le public soit complètement “Soak”. Plus ou moins le même spectacle qu’à Sea World pour “Shamu”...et même plaisir ! Nous quittons Key Biscayne en direction de l’Aéroport International, où nous restituons la Ford Focus chez Hertz. Aussitôt dit, aussitôt fait, puis navette jusqu’au terminal F, d’où partent et arrivent les avions d’Air France. Il est 16 heures 30, mais l’enregistrement n’est qu’à 19 heures 30, et l’embarquement à 22 heures 30... Bonjour l’attente ! Ces six heures passent finalement assez vite, entre ballades dans l’aérogare, shopping, lecture, et goûter-dîner chez Burger King. Il est enfin l’heure de l’enregistrement... où nous retrouvons brusquement ces français moyens que nous avions oubliés ! Un pitoyable groupe de toutouristes désorganisés -si tant est qu’ils puissent l’être un jour- nous bousculent, nous écrasent les pieds avec leurs valises et parlent fort... Comme prévu, nous voyagerons à bord d’un Airbus 340 d’Air France, aux places 35 J et K.
JOUR 18. JEUDI 18 NOVEMBRE 2004.
Il est alors déjà 4 heures du matin à Paris. L’embarquement du vol Air France 91 est annoncé. C’est le dernier vol international de la journée à quitter Miami. L’appareil à bord duquel nous prenons place est récent, c’est un A340-300, immatriculé F-GLZP, dont la mise en service remonte à février 1999. C’est le 260ème appareil des séries A330/340 à être sorti des chaînes de Toulouse. Il s’agit d’un quadri-réacteur très long courrier pouvant embarquer 252 passagers en configuration tri-classes. Le chef de cabine nous annonce qu’il fait actuellement 26° à Miami, et que nous atteindrons Paris Charles de Gaulle dans 8 heures et 35 minutes, où la température est de -2° ! Peu après le décollage, le dîner nous est servi, où les repas proposés sont identiques au vol aller. Pas de ventes hors-taxes sur ce vol de nuit, où les passagers sont invités, après l’extinction des feux, à se servir exclusivement de leur installation vidéo individuelle. Air France est en effet la première compagnie au monde a proposer à ses clients la vidéo numérique individuelle, même en classe économique, à bord de ses appareils les plus récents. Munis d’une télécommande, nous pouvons à loisir choisir un film parmi une sélection de douze, écouter un programme radio, jouer au solitaire ou aux échecs, ou encore suivre le programme de géovision, qui permet de savoir à tout instant où se trouve l’avion, son altitude, sa vitesse, et la distance restant à parcourir... Nous frôlons Mach 1, avec une vitesse de croisière de 1048 Km/h ! Rapidement, on peut assister à un superbe lever de soleil au dessus de l’Atlantique. Nous regardons “Spiderman 2”, puis “Le cou de la girafe”. A 13 heures, un petit-déjeuner nous est servi, et peu de temps après, le commandant de bord nous informe que nous débutons notre descente sur Roissy. Nous survolons la ville de Chantilly, puis F-GLZP se pose à 14 heures sur le tarmac de Roissy, avec un quart d’heure d’avance sur l’horaire prévu. Bravo Air France ! Les formalités d’entrée sur le territoire français sont sans commune mesure avec celles des États-Unis! Un simple coup d’œil sur nos passeports, puis nous voilà en France... De retour dans le terminal 2C, nous récupérons nos bagages, et sitôt sortis de la zone sous douane, nous retournons à Paris avec le RER B.
Aéroport de Roissy Charles de Gaulle, terminal 2C. Tous les vols à destination des USA opérés par Air France et Delta sont regroupés en zone 6. Nous franchissons un premier filtre où deux hôtesses vérifient nos billets, passeports, et surtout, que nous sommes bien prévus sur le vol du jour dans leur base de données. Au deuxième filtre, c’est au tour de deux agents de sécurité de nous demander si l’on sait ce qu’il y a dans nos valises, si nous avons nous-même fait nos valises, si quelqu’un d’autre que nous y a touché, si personne n’a tenté de nous faire transporter quelque chose... Les réponses étant négatives, nous continuons la file d’attente, puis enregistrons les deux valises. Nos places ayant été attribuées à la réservation, l’hôtesse nous confirme que nous serons dans un Boeing 747-400, rangée 41, sièges A et B. Il s’agit du vol Air France 90, embarquement à 9 heures 40 pour un décollage à 10 h 40. Après le traditionnel achat d’avant départ de journaux et magazines au Relay le plus proche, nous apercevons notre avion, immatriculé F-GITC ( Tango Charlie pour les intimes ). Il porte le numéro de série 889, et a été mis en service il y a 13 ans, en novembre 1991. Cet appareil est configuré tri-classes ( première, affaires, tempo ) et peut ainsi accueillir 390 passagers. Air France et Aéroports de Paris ont superbement aménagé la salle d’embarquement, avec des écrans plats TFT indiquant toutes les informations sur le déroulement du vol, l’avion, la destination, et le nom du commandant, monsieur Rocco. Une nouvelle fouille des bagages cabines se profile à l’horizon dans la passerelle d’accès à l’avion, mais nous passons au travers des mailles du filet. Les places que nous avions réservées sont idéales : elles se situent au niveau de l’issue gauche, derrière les ailes, sans personne à nos côtés. Le décollage intervient avec un retard ( de 40 minutes ), mais qui sera sans incidence sur l’horaire d’arrivée, Air France usant -et abusant- d’une ruse pour parfaire sa ponctualité : allonger artificiellement la durée de vol d’une heure. Ainsi, même avec trois quarts d’heure de retard au décollage, les passagers ont l’impression d’arriver un quart d’heure en avance. C’est notre cas aujourd’hui. Les 10 h 15 de temps de vol annoncées sont artificielles. Le comandant annonce 8 h 50 de vol pour une arrivée estimée à 14 h 10, heure locale. Après le décollage, un apéritif ( Jus de fruits et bretzels )nous est servi. Nous survolons Brest, puis, une fois au-dessus de l’atlantique vers 12 h 30, c’est au tour d’un repas chaud. Terrine de homard en entrée, choix entre un sauté de bœuf au paprika et carottes et du saumon fumé en julienne accompagné de pâtes, suivis de camembert, yaourt, tarte aux prunes et thé. Nous choisissons de ne pas suivre le film proposé, et de nous assoupir un peu. Une fois réveillés, nous remplissons les documents relatifs aux déclarations douanières. Nous devons notamment certifier ne jamais avoir été condamnés à plus de cinq années de prison, ne pas vouloir entrer aux États-Unis dans le but de commettre un crime, et surtout, ne pas avoir été liés au régime Nazi entre 1933 et 1944... Sans quoi “l’entrée sur le territoire américain nous serait refusé” . Quelle bonne blague ! Un nouveau repas froid nous est servi vers 18 heures. Nous amorçons ensuite la descente vers Miami après avoir survolé les Bahamas. L’océan est magnifique : mélanges de turquoise et d’émeraude. Perdant peu à peu de l’altitude, nous apercevons distinctement Miami Beach, Miami et les Everglades. Nous nous posons à 20 h 15 sur le tarmac de Miami International. Strictement à l’heure. Il est 14 h 15 sur place. Après une marche pénible dans l’aérogare F, nous atteignons les comptoirs de l’immigration. Et là, il faut s’armer de patience. Près d’une heure et demie à faire la queue pour le contrôle des passeports. Tous les messages sont en espagnol, tout le monde parle espagnol. Une fois notre tour arrivé, le douanier contrôle nos fiches, nous photographie, procède aux relevés bio métriques et d’empreintes digitales avant d’apposer son tampon magique sur nos passeports. Mais quand ils auront fiché le monde entier, comme ça, ils vont faire quoi ? Toutefois, le douanier, hispanique, est charmant. Nous nous dirigeons ensuite vers le stand d’Hertz, où nous n’avons strictement rien compris à ce que nous expliquait Patricia, la préposée. Mais elle a imprimé notre contrat de location, et invité a prendre la navette pour rejoindre le parking. C’est un système très astucieux et premier symbole de la vie facile à l’américaine. A la sortie de l’aérogare, un bus au couleurs d’Hertz attend les passagers, le conducteur regarde le contrat de location, et nous conduit dans un parking, à 2 miles de là ( 1 mile = 1600 mètres ), au pied du véhicule qui nous attend, portes ouvertes, clés sur le contact. Non seulement c’est rapide et pratique, mais c’est autrement plus efficace que le système en place à l’aéroport de Nice, par exemple ! La Ford Focus qui nous a été attribuée est grise métallisée, plein de carburant effectué, et 475 miles au compteur. Ca sent le “neuf” à l’intérieur ! Direction l’autoroute 195, l‘“Airport Express Way”, à péage ( 75 cents ). La vitesse y est limitée à 55 Mph ( 80 Km/h). Nous arrivons toutefois très rapidement à Miami Beach. Nous “descendons” Alton Road, puis prenons à gauche la 16ème rue, pour enfin remonter Collins Avenue jusqu’à la 21ème rue, où nous trouvons l’Holiday Inn sur notre droite. Le réceptionniste prend notre carte “Priority Club” et nous souhaite la bienvenue. Le parking est offert, nous allons donc stationner la voiture, puis prenons possession de notre chambre, d’où nous avons une superbe vue sur la plage, l’océan, la piscine et le jardin tropical de l’hôtel. Nous repartons aussitôt visiter les installations : 2 bars et restaurants, salle de gym, salle de jeux, jacuzzi... Des sensations oubliées depuis les Antilles resurgissent : 30°, moiteur ambiante et air marin. Nous nous dirigeons vers la plage et la promenade du front de mer, où nous marchons jusqu’à l’angle de la 17ème rue. C’est Lincoln Road, une rue piétonne plantée de palmiers et de fontaines, et bordée de boutiques de vêtements et de restaurants : un “must”. Ballade ensuite sur Ocean Drive, en bord de plage et en plein cœur du district Art déco. C’est une agréable surprise, car c’est très bien illuminé. Nous sommes ravis. Nous remontons Collins Avenue de la 5ème à la 17ème, puis effectuons une pause dîner chez Burger King, après avoir acheté une bouteille d’Evian à l’épicerie. Retour à l’hôtel, où nous nous endormons vers 20 h 45. Il est fait 2 h 45 du matin à Paris. Quelle longue et belle journée !
JOUR 2. MARDI 2 NOVEMBRE 2004.
Pas tout à fait remis du décalage horaire, nous nous réveillons à 5 heures du matin, lorsque le personnel de l’hôtel distribue le journal sous les portes des chambres. C’est “USA Today”, un quotidien national généraliste couvrant tout le territoire. Et d’information, il va en être question toute cette journée, car c’est aujourd’hui les élections présidentielles. Seront-elles aussi contestées -et contestables- qu’il y a quatre ans ? Rien n’est moins sûr. Dès hier, nous avons pu constater la façon ostentatoire qu’ont les américains de soutenir “leur” candidat. Badges au revers des vestes, autocollants sur les voitures, pancartes dans leur jardins, quand ce n’est pas hommes et femmes-sandwiches agitant des panneaux “Bush-Cheney” ou “Kerry-Edwards” aux carrefours ! Les résultats seront connus tard dans la nuit du 2 au 3. A 10 heures, nous quittons Miami Beach vers le nord, en empruntant Collins avenue, qui devient l’ A1A. L’A1A, sur laquelle nous allons rouler à maintes reprises ces premiers jours, est la route du bord de mer. Elle relie Miami à New York en ne s’éloignant que très rarement de l’océan. Elle compte entre 2 et 4 voies tout au plus et la vitesse y est limitée en général à 35 Mph. Le nord de Miami Beach est une succession d’hôtels, puis nous longeons la côte avec un décor identique miles après miles : villas luxueuses, gazon et jardins parfaitement entretenus, palmiers, plages, et océan atlantique ! Arrivés à Fort Lauderdale, c’est une vision encore plus “classe” à laquelle nous avons droit. Des yachts amarrés aux jardins des villas, elles-mêmes construites sur l’eau. Fort Lauderdale est une “Venise floridienne“. Des canaux et des bateaux pour décor, c’est le spectacle de “Las Olas Boulevard”, l’artère centrale de la ville. Reprenant l’ A1A, nous nous dirigeons à présent vers Boca Raton, “plus grande station balnéaire du monde“... en 1925. Là encore, parcs et copropriétés ornent le front de mer. Du luxe, encore plus de luxe. Nous imaginons ce que doit être Palm Beach ! Petit bémol toutefois, peu de commerces, pas de restaurants, encore moins d’entrepôts et d’usines. Nous pouvons comparer les endroits traversés à la palmeraie de Marrakech, BMW et Jaguar en moins! Il est midi, et nous commençons avoir faim. Nous décidons donc de “rentrer dans les terres” et de quitter l’A1A pour nous diriger vers Lake Worth, commune de la banlieue de Palm Beach, où se trouve notre hôtel. Nous espérons bien y trouver quelques fast-food pour déjeuner. En effet, la “Lake Worth Road” (route 802), est perpendiculaire à tous les axes nord-sud qui traversent l’agglomération. Successivement, nous croisons l’US1, la “nationale” à 2x4 voies qui relie Key West à la frontière canadienne ; l’ I95, l’autoroute qui relie Miami à Boston ; la voie de chemin de fer, et avant d’arriver à la “Florida Turnpike” (l’autoroute à péage qui relie Miami à Orlando), quelques commerces font leur apparition. Au premier KFC, nous nous arrêtons. La serveuse n’est autre qu’une vieille dame de plus de 75 ans, fatiguée et ridée, mais qui n’a pas dû pouvoir cotiser à un régime de retraite. Nous apercevons là la première grosse faille de cet eldorado américain. Les limites de l’ultra libéralisme. Seules les couches aisées de la population ont les moyens de se payer des assurances maladies et vieillesse... privées. Les plus pauvres, eux, sont condamnés à trimer jusqu’à leur mort. Quel beau programme, et surtout quelle honte de faire ainsi travailler les vieux ! Ensuite, nous allons nous installer à l’Holiday Inn West Palm Beach, où, malgré un décor quelque peu vieillot, l’ambiance est assez cosy, et les “standards” Holiday Inn sont bien là. Fatigués, nous faisons une courte sieste avant de repartir pour Palm Beach à 15 heures. Et là, passée la déception de “taille” ( Saint Trop’ est plus grand !), nous foulons les trottoirs de Worth Avenue, la Mecque du shopping de luxe. Armani, Chanel, Chopard, Dior, Lacoste, Van Cleef & Arpels... ils sont tous là ! Un véritable concentré de place Vendôme et de faubourg Saint-Honoré, les Roll’s en plus ! Mais nous voyons bien que c’est aujourd’hui les élections. Les rues sont désertes. Nous traversons à présent West Palm Beach, sur le “continent”, puis de retour à l’hôtel, nous allons faire quelques achats au supermarché voisin, à l’enseigne “Publix“. Pas de dîner ce soir, nous sommes trop fatigués pour ressortir. Nous allons donc nous coucher en gardant un oeil sur CNN pour “l’élection night”.
JOUR 3. MERCREDI 3 NOVEMBRE 2004.
Levés à 6 heures, nous nous préparons et décidons d’aller prendre un copieux petit-déjeuner au Mc Do de Lake Worth Road. Il est 7 h 15, et nous sommes au milieu des “Bus School” de ramassage scolaire. Le décor du Mc Do est génial, une Harley Davidson trône au milieu de la salle, et un train électrique aux couleurs de Coca-Cola fait le tour de la pièce. Repus par nos “Deluxe Breakfast” (steak, omelette, bacon, jus d’orange, pancakes et sirop d ’érable ), nous partons récupérer l’US 1, en direction du nord. Au programme aujourd’hui : le Centre Spatial Kennedy, à Cap Canaveral. Triste lendemain d’élections : ni vainqueur, ni vaincu, l’euphorie de la veille est retombée. Il faut recompter les voix dans l’Ohio, le sort de ces élections est aux mains des juristes. Bush paraît avoir une courte longueur d’avance, mais il n’y a pas d’annonce officielle. Nous nous abstiendrons de porter la moindre critique ou jugement, estimant que les Français et leur simulacre de plébiscite de 2002 n’ont pas de leçons à donner aux autres... L’US.1 paraît interminable. Vitesse limitée à 35 Mph en ville, 45 en agglomération, et 55 le reste du temps. Des croisements et des feux rouges tous les cinq cents mètres... une horreur. Nous tenons péniblement un petit 40 Km/h de moyenne. Nous n’arriverons pas au KSC pour 11 heures ! Nous y serons à midi au plus tôt. Regrettant d’avoir choisi cette “autoroute” qui n’en n’est pas une, nous prenons notre mal en patience ! Heureusement que la boite est automatique. Mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Les ouragans de la fin de l’été ont causé dans les régions traversées aujourd’hui de graves dommages : chaussées effondrées, palmiers arrachés, toits envolés, habitations désertées. Deux cent kilomètres à longer une “Space Coast” dévastée. Ils ont du pain sur la planche ! A midi moins le quart, nous arrivons au KSC, où nous stationnons facilement la Focus sur l’immense parking gratuit. C’est la première fois que nous utilisons nos passes “Florida Fun In The Sun” que nous remettons au guichet. Nous nous dirigeons vers le complexe des visiteurs. Après avoir récupéré les plans du site et guides de la visite, en français, nous nous asseyons sous le hall de l’Astronaut Encounter, où un véritable astronaute ayant déjà volé dans l’espace nous souhaite la bienvenue. Nous mangeons de bien fades hot dog accompagnés de chips et de soda. Puis le temps d’effectuer quelques prises de vues avec un astronaute en tenue, nous nous dirigeons à présent vers Rocket Garden, vaste “jardin” où sont plantées les différents types de fusées. Une petite pensée pour notre fils en passant devant le Children’s play dôme, aire de jeu géante où les petits peuvent piloter une réplique de navette. Enfin, il est l’heure du film Imax “Space Station”, en 3D, relatant, en 45 minutes, l’histoire de la station spatiale internationale. Nous enchaînons à 14 heures avec un autre film sur écran hémisphérique “The Dream is Alive”, film tourné dans la navette Discovery, avec de superbes vue de la terre ! Ensuite, nous sommes allés rendre hommage aux équipages de Challenger et de Columbia, ayant perdu leur vie en 1986 et 2003. Émouvant et chargé de souvenirs. Le clou de la visite arrive alors : une navette, Explorer, en “chair et en os”, à bord de laquelle on peut monter et prendre place ! Mémorable. La visite, ensuite, de Robots Scouts, ne nous laissera pas aussi réjouis : on n’a pas compris grand chose, et de plus, ce parcours émaillé de rencontres avec des robots communiquant -en anglais- avec nous depuis Mars, avait surtout l’air destiné aux enfants. Tout comme l’attraction Mission To Mars 2005, exclusivement réservée aux enfants. Nous terminons cette superbe visite par un tour à la boutique, où nous achetons un belle boite de jeu pour les enfants, et un livre-guide des lieux. Le tout, payé à Adrienne, charmante québécoise, avec qui nous pouvons -enfin- échanger quelques mots de français. Le retour à l’hôtel est rapide, puis nous nous installons, tout en trouvant que les lieux ont quelque peu souffert des récents ouragans. Cet hôtel est loin des standards de qualité et de confort auxquels Holiday Inn nous a habitués. Nous compensons cette déception par une détente d’une heure à la piscine au coucher du soleil, avant d’aller nous restaurer au Mc Do le plus proche. Boissons à volonté et salades pour ce soir. Demain, un peu moins de kilomètres sont prévus sur cette satanée US 1.
JOUR 4. JEUDI 4 NOVEMBRE 2004.
Le réveil intervient à 7 heures dans cet hôtel qui n’a pour lui que son emplacement. Certes, il jouit d’une vue imprenable sur les installations de la NASA, mais le confort est sommaire et la chambre relativement petite. Nous empruntons l’US 1 en direction de Daytona où nous avons choisi de déjeuner. Enfin, on peut rouler, et nous permettre quelques pointes à 60 Mph. Reprenant l’A 1 A peu avant Daytona Beach, nous longeons cette plage interminable en traversant cette ville auto-proclamée “berceau international des sports mécaniques”. Un bon petit déjeuner à Mc Do, après avoir fait le plein d’essence dans le Focus : 20 $ pour quelques 10 gallons ( 45 litres ), où nous avons dû demander de l’aide à un client pour comprendre le fonctionnement de la pompe... L’individu, souriant arrive vers nous, en véritable “cow-boy”, flingue au ceinturon, et nous explique qu’il faut lever un levier avant de se servir. Les 200 kilomètres d’aujourd’hui pour rejoindre Saint Augustine nous paraissent moins longs. Arrivés à l’hôtel, nous y stationnons la voiture et repartons visiter le centre historique à pied. Il est midi, et nous voici quatre siècles en arrière : Saint Augustine, plus vieille ville des États-Unis, fondée par les colons espagnols au 17ème siècle. Le centre historique est superbement conservé. Après avoir franchi les portes d’entrée de la ville, nous arpentons Saint George Street, rue piétonne et commerçante mais très (trop ?) touristique. Nous apercevons l’Oldest School : la plus ancienne école en bois du pays, retenue par des chaînes pour ne pas s’envoler... Le vieux quartier espagnol regroupe les constructions de l’époque restaurées et ses habitants déambulent en tenue d’époque. Nous en profitons pour nous offrir une spécialité gourmande locale : une boisson glacée “Piña Colada”, mélangée à des fraises broyées avec des glaçons et du lait. Original, copieux... et délicieux. Nous visitons quelques galeries commerciales éminemment touristiques ( boutiques de souvenirs en tous genres ), mais climatisées, ce qui fait du bien, en cette journée de forte chaleur. Arrivés place de la constitution, nous apercevons le Flagler Collège, à l’origine un hôtel construit par le magnat des chemins de fer Henry Flagler ; puis le Lightner Museum et l’hôtel de ville, datant, eux de la fin du 19ème siècle. Après avoir retiré 300 $ à la Bank Of America, nous faisons une pause ombragée sur la “plaza de la constitucion”, en écoutant les mélodies distillées par les cloches de la “Basilica Cathédral”. Une bouteille d’eau glacée ingurgitée plus tard, nous nous dirigeons vers le Castillo de San Marco, forteresse bâtie par les espagnols en 1672. Le prix d’entrée, raisonnable, de 5 $, nous permet de visiter, entre autres, les salles de garde et la plate-forme d’artillerie, accessibles après avoir franchi un pont-levis. Ce fort n’a jamais été vaincu : ni par les français, ni par les anglais lors des guerres d’indépendance ; et a servi de prison lors des guerres avec les indiens Séminoles. Les murs du fort font six mètres d’épaisseur, et sont construits en coquin, une roche formée de sédiments et de coquillages. Nous allons à présent manger ( il est quinze heures ), et nous rendons à Pizza Hut, sur le Ponce de Leon Boulevard, non loin de l’hôtel. Buffet de salade, pizza et boissons à volonté. Le service n’étant pas compris, les serveuses savent que c’est en se montrant aux petits soins qu’elles gagnent leur vie... Nous bénéficions donc d’un service irréprochable ! Nous repartons avec notre “doggy bag”, car il est de tradition, ici, d’emporter ses restes : nous aurons de quoi manger ce soir. Le check-in à l’hôtel est rapide, c’est ce soir un hôtel de luxe, composé de suites ! Après s’être reposés, nous repartons dans St Augustine en voiture, pour un tour “by night”. Le dîner se fera dans notre chambre avec les restes du déjeuner et quelques friandises achetées en fin de journée. Demain matin, nous entamons notre semaine de parcs d’attractions : grand départ, tôt, pour Orlando !
JOUR 5. VENDREDI 5 NOVEMBRE 2004.
Le réveil intervient à 6 heures, suivi des désormais séances de préparation habituelles. Nous quittons Saint Augustine en mettant du chauffage dans la voiture tant il fait froid. Sur l’autoroute I 95, puis I 4, nous pouvons enfin accélérer, la vitesse maximale autorisée étant de 70 Mph ( 120 Km/h). En moins d’une heure et quart, nous arrivons à Orlando, sur International Drive, qui est une large avenue bordée d’hôtels, de restaurants et de commerces, tout en reliant tous les parcs ( Universal au nord, Wet’n Wild et Sea World au centre, Walt Disney World au sud ). De belles pelouses, une ambiance de fête, des chaussées propres et lisses... tout est fait pour accueillir les 40 millions de touristes se rendant chaque année à Orlando ! Nous faisons une courte pause à l’Holiday Inn Express afin de vérifier si notre réservation y est bien enregistrée et confirmée... cet hôtel étant le seul de notre périple à ne plus faire partie officiellement du groupe Holiday Inn depuis notre réservation, en juin. Nous sommes néanmoins vite rassurés, l’hôtesse nous invitant à revenir après 16 heures pour le check-in, et nous souhaitant une bonne journée à Sea World. L’enseigne de l’hôtel a disparu et un simple écriteau indique “formerly holiday inn” (autrefois holiday inn ) ; il se nomme désormais “ I drive inn”. Cependant, il est idéalement situé, à distance de marche des parcs Universal, et en face du parc aquatique de Wet’n Wild. Nous arrivons à Sea World vers 9 heures, réglons les 8 $ de frais de parking, et entrons dans ce fameux “monde marin”. Aussitôt les plans -en français- remis, nous décidons d’effectuer la visite dans le sens des aiguilles d’une montre. Tropical Reef, est le premier aquarium à découvrir. La pelouse extérieure est peuplée de Flamands roses et d’Ibis rouges, l’intérieur renfermant un immense aquarium tropical, dans lequel nous sommes plongés dans le noir. Tide Pool, en face en sortant, est une piscine à courant dans laquelle s’ébattent une multitude de poissons d’eau douce. Au Turtle Point, nous observons d’énormes tortues de Floride se côtoyant dans l’eau. Le StingRay Lagoon est une autre piscine à courant, dans laquelle nagent des raies mantas que nous pouvons à loisir toucher. La première surprise de taille arrive ensuite : c’est le Dolphin Cove at Key West : le monde des dauphins. Innombrables, ils sont quasiment tous nés en captivité, ici. Bien sûr, on peut les toucher, les caresser, mais aussi les nourrir. Jamais nous n’aurions pensé pouvoir les approcher de si près. D’autant qu’il est ensuite possible d’observer leur ballet en vision sous-marine. Manatees est une attraction ayant pour thème la disparition des Lamantins. D’entrée, la question est posée : “The Last Generation?”. Sea World finance en réalité un vaste programme de recherche pour les sauver. C’est ce qui est expliqué dans un film en 360°, avant de pouvoir observer les bestiaux, d’abord à l’extérieur de leur bassin, ensuite en vision sous-marine. Sur le chemin des récentes attractions “à sensation”, un enclos peuplé d’Alligators s’offre à nous, où une pause est la bienvenue afin de les voir se dorer au soleil. Journey to Atlantis, dernière attraction du parc en date, nous réserve une première -bonne- surprise : pas d’attente, puis une moins bonne : les casiers pour y déposer nos effets personnels sont payants. Il s’agit d’une ballade en bûche, dans un univers sous marin, avant d’entamer une double descente de rapides, dont une en vrille. Époustouflant. Nous en ressortons bien mouillés, mais ravis. Profitant que nos sacs soient en lieu sûr, nous enchaînons avec l’autre attraction à -fortes- sensations du parc : Kraken. Nous n’avions jamais vu de montagnes russes et de grands huit aussi grands... nous ne le dirons plus à la fin du séjour ! Kraken, c’est trois minutes de secousses et d’inversions, la tête en bas, les jambes dans le vide. On en ressort déboussolé, voire nauséeux ! Pour nous remettre de nos émotions, direction le Penguin Encounter, “rencontre avec les pingouins”, dans leur milieu naturel. Un tapis roulant nous fait passer à petite vitesse devant les vitrines derrières lesquelles la banquise est reconstituée, dans un espace climatisé avec chute de neige et blocs de glace ! Belle mise en valeur, mais nous jugeons la visite un peu courte. Le Pacific Point Preserve, est un superbe bassin avec otaries, lions de mer et phoques, qui n’attendent qu’une chose : que les visiteurs leur donnent à manger... si toutefois on y arrive car de voraces oiseaux tentent d’attraper les poissons au vol! Nous nous dirigeons à présent vers le Waterfront, “le front de mer”, où se situent notamment les restaurants et les boutiques, au bord de l’immense lac, au centre du parc. Nous choisissons de nous restaurer au “Seafire Inn”, où nous nous régalons de nos plats de “Sea Food”, à base de crevettes et de frites, notamment. A midi, nous poursuivons les visites en passant sur l’autre rive, non sans avoir observé la “Dolphin Nursery”, où se reposent les mamans dauphins avec leurs bébés en nageant en bande, sous nos yeux. Le Shark Encounter, est un méga aquarium, qui offre une innovante et exceptionnelle visite permettant une vision sous-marine, en marchant dans des tunnels, sous des millions de litres d’eau, et une pression équivalente au poids de six cents éléphants. Et pendant ce temps, des requins -entre autres-, nous observent juste au dessus de nos têtes... Mais le plus émouvant allait arriver, avec Shamu Adventure, show d’une demi-heure où des baleines tueuses ( des orques ) et leurs dresseurs s’en donnent à cœur joie dans des chorégraphies époustouflantes, avec des figures, des nages et de l’action toutes plus ahurissantes les unes que les autres. Il faut toutefois éviter les premiers rangs : “la soak zone”, d’où les spectateurs sont assurés de ressortir trempés ! Le Sea Lion & Otter Stadium propose un autre show, avec phoques et otaries, plein de bouffonneries bon enfant, dans un décor de bateau de pirates, et devant près de mille personnes. Nous effectuons une courte pause ensuite au centre Anheuser-Busch, car il ne faut pas oublier que Sea World et Busch Gardens à Tampa sont la propriété du fabriquant de bière Anheuser et Budweiser. Nous sommes au pays de la publicité et du mécénat privé, donc nous pouvons boire gracieusement quelques verres de bière afin de déguster leurs produits. Toutefois, boire de la bière avant une attraction à sensations n’était pas la meilleure idée. Car Wild Artic, le clou du spectacle, vers lequel nous nous dirigeons désormais nous promet de finir la journée en beauté ! Deux possibilités s’offrent au visiteur : la visite à pied, ou en hélicoptère. Évidemment, nous choisissons la formule “by air”, où nous prenons place à bord d’un simulateur de vol. Très bien conçu et hyper réaliste, nous survolons la banquise, puis atterrissons sur la base polaire de Wild Artic ( l’Artique sauvage ). Et là, coup de bluff le plus total : nous apercevons, en milieu naturel, des bélugas, des ours polaires et un morse. Et la visite ne serait pas complète sans la possibilité de les observer en vision sous-marine ! Bravo ! De retour sur International Drive, nous nous installons dans notre chambre, la 1202, spacieuse et confortable, dans laquelle nous resterons sept nuits. Après s’être changés, nous partons découvrir International Drive de nuit, à pied, pour acheter de l’eau, et visiter quelques boutiques de souvenirs un rien minables. Il est trop tard pour Wet’n Wild aujourd’hui, nous essayerons de le caser sur le week-end. Puis c’est l‘heure du dîner, chez KFC, avec notamment d’excellentes apple pies ( tartes aux pommes et à la cannelle ) en dessert. Demain, nous partons à la découverte d’Universal Studios Florida !
JOUR 6. SAMEDI 6 NOVEMBRE 2004.
Levés à 6 heures 30, nous savons qu’il faut prendre le petit déjeuner à l’hôtel et être à Universal Studios pour 9 heures. Le buffet proposé est fort copieux : Jus de fruits, thé, fruits, muffins, pain, beurre, confiture, gâteaux, céréales. Nous levons le camp à 8 heures et quart, en voiture. Nous réglons les 8 $ de frais de parking, puis entrons dans ce monde sur-réaliste... Nous traversons tout d’abord “City Walk”, la ville donnant accès aux deux parcs. Tout y est : restaurants, boutiques... et musique ! Nous nous postons aux guichets d’entrée d’ Islands of Adventure, dont les portes ouvriront à 8 h 50. Nous entamerons la visite du parc dans le sens contraire des aiguilles d’une montre. Ce parc est composé de cinq zones que nous traverserons successivement : Seuus Landing, aire de jeux géante pour enfants, hyper-colorée, avec de nombreux manèges pour les plus jeunes ayant pour décors des bonbons géants ! Ensuite, c’est le monde perdu : “The Lost Continent”, dont l’attraction majeure est “Dueling Dragons”, montagnes russes dans lesquelles les passagers ont les jambes dans le vide, et le rail au dessus de la tête. Mais l’intérêt de l’attraction réside dans le fait que deux trains -un bleu, un rouge- (la glace et le feu) partent simultanément, et tout en suivant un parcours -fait de vrilles et de loopings- différent l’un de l’autre, et se croisant à plusieurs reprises... Sensations garanties. Même le parcours de la file d’attente, dans de sombres grottes, est déjà terrorisant! Nous osons et le feu et la glace ! The Poseidon Fury est un show fabuleux, où le spectateur, au gré de ses déplacements se retrouve au centre de l’action d’une bataille entre Zeus et Poséidon, où ded torrents d’eau et des jets de flammes jaillissent à tout instant. Malgré un début laborieux, la chute finale est fantastique. L’autre attraction -mineure- de cette partie du parc est The Flying Unicorn, un simple train dont la locomotive est en tête de licorne, dans le style du dragon du jardin d’acclimatation. Court et sans grandes sensations. Peu à peu, de drôles de bruits et un air musical connu nous font comprendre que l’on arrive dans l’antre de Jurassic Park. On se croirait réellement dans le film. Tout est superbement reconstitué sur place : Le Discovery Center, où l’on peut assister aux pseudo-expériences scientifiques de clonage des dinosaures, voir les oeufs de triceratops sous couveuses, et avoir accès à de nombreux points d’information multimédia sur les animaux préhistoriques. Puis le Camp Jurassic, constitué de constructions en bois, de cordes, de toboggans et de jeux d’eaux pour le plus grand plaisir des plus petits et... de quelques adultes ! Enfin, c’est le moment d’embarquer dans la River Adventure, promenade -pense t-on-, en bateau, au milieu de dinosaures... Nous traversons petit à petit la réserve, à l’abri des barbelés et des câbles haute tension, avant de se retrouver nez à nez avec un T-Rex qui semble nous avaler, au moment où le bateau fait une monumentale chute de plus de 30 mètres... pour terminer bien arrosés ! Quitte à être mouillés, nous courons vers Toon Lagoon, l’univers des héros de dessins animés tels Popeye, où les deux attractions principales font comprendre aux visiteurs la différence entre “Wet” et “Soak”. Car que ce soit aux Ripsaw Fall’s, ballade en rondins agrémentée de deux chutes vertigineuses, dont une de près de 45 mètres, et donc ultra-rapide ; ou sur Popeye’s Barges, où l’on embarque dans des radeaux en forme de bouées géantes pour dévaler une rivière à vagues... on ressort complètement trempés de Toon Lagoon. Heureusement qu’il est midi, et que les 30° attendus et le soleil sont là... Nous en profitons pour déjeuner un repas “italien” à base de pâtes fraîches pour 25 dollars. Nous pénétrons ensuite dans l’univers des Marvel Super Hero. D’Hulk à Spiderman, les “comics” sont tous là. Spiderman, d’ailleurs, présentée par les guides comme l’attraction majeure du parc, est réellement hors du commun. Un exceptionnel concentré de tout le savoir faire des créateurs d’Universal. Nous embarquons à bord d’un véhicule sur rails monté sur vérins hydrauliques, chaussés de lunettes en 3D. Nous vivons les chutes sensorielles de l’homme araignée telles que si l’on était à sa place. Fabuleux. Malgré 45 minutes d’attente, nous revivrons même deux fois ces aventures de Spiderman dans l’après-midi. Storm Force, l’attraction suivante, est un manège dans le style des tasses. De simples toupies, montées sur une base tournant elle-même en sens inverse, le tout sur un manège, tournant dans l’autre sens... dans des vitesses toutes différentes ! Puis Hulk, de monumentales montagnes russes vertes dans le même style que Kraken, de Sea World. Nous goûtons de nouveau aux plaisirs des vrilles, des grands huits et autres accélérations d’avion de chasse... N’ayant pas eu la possibilité de nous adonner aux deux seules attractions de ce parc qu’il nous restait à tester, nous rejoignons le parc voisin, Universal Studios, en se promettant de revenir ici demain, s’il nous reste du temps. A peine entrés dans les Studios, nous aurions pu vivre l’expérience de Terminator, mais notre montre ayant basculé -on ne sait pour quoi- sur l’heure de Chicago, nous nous sommes trompés d’une heure... Ce sera donc pour demain, aussi. Nous nous dirigeons vers les attractions des deux films ayant le plus marqué nos enfances respectives : E.T et Retour vers le futur. E.T., nous propose d’enfourcher des vélos (fixés à un rail aérien), et de survoler, en sa compagnie la Californie afin de le reconduire sur sa planète. E.T vouloir retourner maison, et grâce à nous, c’est fait ! Nous aurons même le plaisir de découvrir sa planète, véritable paradis tout en couleurs, et l’on comprend mieux pourquoi il voulait tant y retourner. Sentimentalement, la plus “belle” surprise de ce séjour. “Back To The Future”, où après une assez longue attente, et une tout aussi épuisante mise en condition, nous prenons place à bord de la fameuse De Lorean, afin de tenter de franchir le seuil des 88 Mph requis pour pouvoir modifier le fameux “continium espace temps” cher au Doc ! Le simulateur et les images en 3D projetées sur un écran haut comme un immeuble de 7 étages provoquent de telles sensations que nous ressortons de là tout de même un peu secoués ! “Jaws”, une des plus anciennes attractions du parc, parait dépassées en comparaison des autres. Le but du jeu est nous faire embarquer sur un bateau afin de voguer sur un lac truffé de faux requins, tandis que le capitaine du bateau tente de nous sauver en tirant sur ces “dents de la mer”. Ce show, même s’il est bien réalisé et met en oeuvre de nombreux effets spéciaux et quelques belles prouesses techniques, n’arrive pas à nous faire peur. On a même un peu pitié ! Les deux attractions suivantes ont pour thème les films catastrophe dont est friand le public américain. Earthquake nous fait embarquer dans une rame du métro de San Francisco, où après un départ tranquille, nous vivons en direct les sensations d’un tremblement de terre, avec quais éventrés, rupture des canalisations d’eau, camions-citerne atterrissant dans le métro avec une inévitable explosions... Du grand spectacle -de mauvais goût- mais qui permet de bien comprendre l’envers du décor et les techniques des trucages employées dans les films. Pour Twister, c’est un peu la même chose, mais là, il s’agit d’un ouragan. Et même si, sachant qu’il s’agit d’une attraction et que l’on ne risque rien, on prend plaisir à ressortir de là ébouriffés et mouillés ; on ne comprend pas que les gens du cru, malheureusement habitués à vivre de tels déjuges, soient en mal de revivre ces situations... Nous terminons la journée par un spectacle en 4D : Shrek. Une des nouveautés du parc. Simple film d’une vingtaine de minutes mettant en scène les personnages des aventures de Shrek, mais outre la vision en 3D derrière les lunettes ad hoc, les sens sont mis à rude épreuve, car la salle re-”sent” les bruits et les odeurs du film. Nous nous retrouvons scène après scène mouillés par un éternuement, mal-odorés par un pet, ou chatouillés par des souris dans nos pattes... Commençant à être fatigués nous effectuons un tour dans la boutique de Nickelodeon, puis nous quittons “l’Univers - Sale” (!) pour rejoindre I Drive, et ingurgiter un repas “All You Can Eat”, où pour 9.99 $, tout est à volonté. Une fois bien “full”, nous allons nous coucher.
JOUR 7. DIMANCHE 7 NOVEMBRE 2004.
Ayant pu faire toutes les attractions majeures des deux parcs hier, nous décidons de terminer ce que l’on a pas pu faire ni voir ce matin, puis de passer l’après midi au parc aquatique de Wet’n Wild. Donc, levés à 7 heures et après un petit déjeuner toujours aussi copieux, nous partons pour Universal Studios. Nous effectuons dès l’entrée une réservation pour pouvoir dîner dans City Walk au Motown Café, à 19 heures. A l’abordage du parc Universal Studios, nous nous dirigeons aussitôt vers Revenge of the Mummy, l’attraction la plus récente du parc, ayant été ouverte au public en Juillet 2004. Tout ce qu’on avait pu faire hier -même Spiderman- est ici surclassé. Un “best” absolu. Après un départ tranquille en train fantômatique, puis quelques accélérations délirantes en marche arrière, nous sommes propulsés dans des montagnes russes dans le noir absolu avec plusieurs inversions et loopings... Et pour le visuel, nombreux effets spéciaux en 4D, tantôt il pleut, tantôt nous évitons de -vraies- boules de feu... Un pur plaisir SEN-SA-TION-NEL !!! Tentant de reprendre nos esprits et de redescendre sur terre, nous traversons le parc en direction de Men In Black, sorte de jeu vidéo grandeur nature. Là encore, embarqués dans un chariot, munis d’un pistolet laser, nous devons dégommer des aliens. Dimitri gagne haut la main, avec plus de 12000 points ! Attraction aux sensations plus que moyennes, mais au décor fabuleux et très fidèles à l’univers du film. Le simulateur de Jimmy Neutron, bien que destiné aux enfants, secoue plus qu'on ne l'aurait imaginé. Toutefois, le film offre une ballade cybernétique au milieu des personnages -tous réunis- des dessins animés de Nickelodeon. Il est alors l’heure de nous rendre au show de Terminator 3D. Plus d’une demi-heure de spectacle, mais de grand spectacle... pour les fans ! Toutefois, on peut louer la qualité de la réalisation, car la salle se retrouve dans le film. Les images se prolongent sur scène grâce au jeu en direct de vrais acteurs. Universal nous démontre à quel point le cinéma est le trait d’union entre le réel et le virtuel. Quelques achats siglés “Dora l’exploratrice”, puis nous quittons les Studios pour un dernier “trip” à Islands of Adventure, modestement décrit par son créateur, Steven Spielberg, comme la 8ème merveille du monde ! Il est midi, et le show de Sindbad n’est qu’à 12h30. En attendant, nous effectuons un petit tour sur le carrousel de “The Cat On The Hat”, attraction pourtant destinée aux plus jeunes, mais qui est déconseillée aux gens sujets au mal des transports. Mais il se vengera à Wet’n Wild tout à l’heure ! Nous prenons place à présent dans l’arène de 1800 places pour assister au “huitième voyage de Sindbad”, après s’être offert une glace à l’ananas. Ce spectacle de Sindbad est un show à l’américaine de 30 minutes, avec feux d’artifices, cascades, coups de feu, pluie et arrosage du public... Du grand spectacle ! Nous quittons donc ensuite cet univers pas si sale (!) que ça, finalement, et retournons sur I Drive, pour manger, tout d’abord, au KFC jouxtant l’hôtel, avec la très désagréable impression de se faire escroquer par la serveuse, Bernadette. 2 $ seulement de perdus, mais on devait un peu trop ressembler à des touristes ; on a pris la même chose qu’il y a deux jours, et au lieu de 14.48, elle nous réclame 16.69 $ ! Déçus, mais tant pis, nous n’y retournerons pas, nous allons nous mettre en maillot de bain dans notre chambre, puis traversons I Drive pour entrer dans Wet’n Wild. Le premier parc aquatique du monde, l’ancêtre d’Aquaboulevard ! Nous commençons les festivités avec The Flyer, paisible descente de toboggan en bateau pneumatique. Nous enchaînons avec Mach 5, glissade la tête en avant sur un tapis. Pour continuer, The Blast est une descente à deux en bouée, en devant zigzaguer entre les jets d’eau. Ensuite, direction The Surge, autre descente en bouée, à deux, avec un parcours en toboggan partant de très haut, et donc très long. Nous le referons deux fois ! Un peu plus d’inquiétude et de sensations avec Black Hole : interminable toboggan dans le noir absolu. Nous éviterons Der Stucka et Bomb Bay, descentes en chute libre, d’où l’on est propulsé de 50 mètres de haut, avant de se réceptionner quelques secondes plus tard, dans une aire de freinage offrant une gerbe d’eau aux spectateurs ; mais oserons Blue Niagara, dont le départ s’effectue d’aussi haut, mais dont le parcours du toboggan, en vrille permanente, donne une sensation de vitesse inégalée. Que la descente paraît longue ! Un peu de repos en effectuant quelques tours sur la Lazy River, permettant une ballade en bouée sur un torrent d’eau chaude ; suivi du summum du plaisir des jeux aquatiques : The Storm : il s’agit d’une attraction en trois temps, chute vertigineuse, suivi d’une arrivée dans une centrifugeuse, où “la force est avec nous”, telle un courant de chasse d’eau, pour se terminer “jeté” dans un bassin d’eau chaude bouillonnante ! Enfin, nous nous essayerons au Bubba Tub, large bouée à bord de laquelle on effectue une descente à pic. Le soleil se couchant peu à peu, nous regagnons l’hôtel le temps de prendre un bonne douche à deux. Nous terminons l’après midi au Florida Mall, immense centre commercial de plus de 200 boutiques, puis retournons à City Walk où nous avons réservé notre repas du soir. Mais malgré notre réservation pour 19h, on nous annonce 45 minutes d’attente... pour pouvoir s’asseoir à une table. C’est ce qui s’appelle du foutage de gueule. Nous foutons le camp, puis dînons chez Wendy’s sur I Drive.
JOUR 8. LUNDI 8 NOVEMBRE 2004.
C’est l’heure de partir pour le World ! Le Walt Disney World, plus grand parc d’attractions au monde, 12 km de long sur 8 de large, près de 100 kilomètres carrés dédiés à l’univers Disney. Nous arrivons à 8 h 45 à “Downtown Disney“, qui fait office de centre ville, un peu à l’image de City Walk chez Universal. Là encore, cafés, restaurants, boites de nuits, et innombrables commerces. Le parking y est gratuit et c’est a priori un bon plan que de stationner ici afin de rejoindre ensuite les parcs à thèmes... Sauf que la combine ne fonctionne qu’en journée, et pas avant l’ouverture, car même si Disney dispose de son propre réseau de transports en communs (le TTC), il ne démarrent qu’ 9 heures... Nous sommes donc contraints de rejoindre le Magic Kingdom en voiture, et de régler 8 dollars de frais de parking. Une fois la voiture garée, on se dirige vers une sorte de tramway sur pneus qui nous conduira au TTC (Ticket & Transportation Center ). Il faut surtout bien mémoriser le nom du parking ( Pluto ), et le numéro de l’allée (18 ). Ensuite, on procède à l’échange de nos Florida Fun In The Sun Pass, contre les passes magnétiques définitifs, et valables un mois. Enfin, direction le monorail (métro automatique type Météor ), qui nous conduit au Magic Kingdom. A priori, le même parc qu’à Marne la vallée, en Seine et Marne. Mais en fait, malgré les noms des “lands” identiques, rien n’est pareil ni comparable, à commencer par le climat !!! De nombreuses attractions existantes dans un parc, n’existent pas dans l’autre, et pour celles qui ont le même nom, tel “Space Mountain”, elles n’ont rien à voir. Nous abordons le parc dans le sens des aiguilles d’une montre. Tout d’abord, Discoveryland, dont la première attraction, Swiss Family Treehouse, n’est autre qu’une cabane entière construite dans les arbres. Nous suivons la pseudo-visite à la queue leu-leu de la dite maison des Robinsons... Jungle Cruise, que nous referons d’ailleurs en fin de journée, est une ballade en bateau, avec un guide, qui nous rappelle “Jaws” des Studios Universal. Mais en traversant ce décor de jungle reconstituée, nous sommes entourés de faux animaux, fidèlement reproduits, et savamment animés selon le procédé “audio-animatronics”® . Pirates of the Carribean, est une nouvelle balade en bateau, individuels cette fois, mais malgré un réel soucis du détail dans la conception des décors, l’attraction ne nous a pas emballés, en se terminant notamment en queue de poisson... Ces pirates nous ont laissés sur notre faim ! Avant d’arriver à Frontierland, nous nous disons qu’il faut absolument cesser de comparer avec les parcs d’Universal, car Disney, par définition, s’adressant à toute la famille, ses attractions seront nécessairement plus orientées grand public, et sans doute un peu plus “mièvres”. Donc, vivons les comme elles sont, et tentons de nous immerger pour ces quatre jours dans l’ambiance du World”, nous, blasés de parisiens ! Première attraction, Splash Moutain, et superbe surprise. Vu de l‘extérieur, il s’agit d’une traditionnelle chute en rondin, mais qui en réalité, s’avère très longue, avec plusieurs chutes, de superbes décors, et d’où l’on ressort plus “wet” que “soak“. Nous la referons donc en fin de journée. Big Thunder Railroad, ensuite, n’est autre que le fameux train de la mine de Disneyland Paris, avec un décor identique, mais un parcours différent. Bonnes sensations bon enfant, qui plus est. La Tom Sawyer Island, est la destination de la courte ballade en radeau de bois sur lequel nous traversons le lac séparant Frontierland de Fantasyland. Nous nous retrouvons donc sur l’île de Tom Sawyer, dont la visite est agréable au milieu de décors sympas, rappelant le dessin animé phare de notre enfance : grottes, cabanes, mines et maisons. Instants de salutaire repos. The Haunted Mansion, conçue sur le même moule qu’à Paris, offre au visiteur des décors somptueux mais sans grandes sensations... Après avoir traversé la château de Cendrillon, nous allons manger au “Plaza Pavillon”, où les pizzas sont correctes, mais les boissons servies sont infectes et imbuvables ! Nous visitons à présent Tomorrowland, grâce au “Tomorrowland Transit Authority“, un métro aérien qui survole tout le land en pénétrant même dans les attractions ! Très reposant, tranquille et finalement s’avérant être une bonne surprise. Après avoir pris un Fastpass pour Space Mountain, (qui est un système permettant en théorie d’éviter les files d’attentes en donnant au visiteur un rendez-vous dans une tranche horaire précise pour venir faire l’attraction, en réduisant in fine l’attente à 15 minutes), nous enchaînons sur deux tours de l’Indy Speedway. Le premier tour étant nul, car le volant de la voiture fournie était cassé ; nous n’avons pas particulièrement apprécié le second tour non plus, à bord de ces simili-kartings, sans puissance et guidés par un rail. Bof ! Space Mountain, fait moins peur et moins mal qu’à Marne la Vallée, les passagers n’ayant à aucun moment la tête à l’envers, tout en conservant son principe de montagnes russes dans le noir ! Nous testons ensuite trois attractions pour enfants dans Fantasyland : Goofy, une montagne russe très courte et sans grand intérêt dans le style de ce qui est proposé au jeune public du jardin d’acclimatation. Le vol de Peter Pan, consiste en une ballade au dessus de Londres, dans la même style que ce que nous avons vécu pour E.T., l’émotion en moins ; et les aventures de Winnie the Pooh, où les 45 minutes d’attente ne valent pas ce (trop ?) simple tour à bord d’un pot de miel guidé par un rail. Toutefois, ce “Winnie” est très mignon, et nous a plus plu que Peter Pan et Goofy... A la tombée de la nuit, nous effectuons un dernier passage à Splash Mountain et à Jungle Cruise, puis nous quittons les World à 19 heures., après avoir récupéré la voiture et fait un plein pour 20 $. Le dîner de ce soir s’effectue chez Burger King sur International Drive.
JOUR 9. MARDI 9 NOVEMBRE 2004.
Levés à 7 heures 30, nous quittons l’hôtel sans prendre de petit déjeuner, car il nous est offert aujourd’hui au “Rainforest Café” à Animal Kingdom, dans le cadre de notre passe Florida Fun In The Sun. Nous arrivons à 8 heures 30 sur place, et nous installons dans ce restaurant au décor magnifique : aquariums, animaux animés, arbres, plantes ; bref, une ambiance de repas en pleine jungle ! Ce qui nous est apporté est gargantuesque : chocolat liégeois, thé, litres de soda, toasts, beurre, confiture... mais aussi pavé de steak, oeufs brouillés, pommes de terre sautées et... fraises ! Nous entendons même un peu de Français, du simple “au revoir” de la serveuse, à une conversation entière avec la guichetière d’entrée du parc, une Haïtienne... Nous voici donc désormais dans Animal Kingdom, le plus grand parc d’attractions au monde, et le dernier né des parcs Disney. Nous arrivons face au “Tree of Life”, l’arbre de la vie, un monumental -faux- arbre dont le tronc est composé de 325 sculptures d’animaux. Puis, nous pénétrons dans le tronc, pour assister au spectacle en 3D “It’s Though To Be A Bug”, traduction de “C’est dur d’être un insecte”. L’intérêt du film proposé consiste à nous mettre à la place d’insectes. De bonnes sensations, puisque nous ressentons par exemple les effets -violents- du déplacement d’air d’une tapette à mouches ou encore la désagréable sensation d’être aspergé d’insecticide (de fines gouttelettes d’eau à la citronnelle, en réalité ). Puis nous continuons la visite dans le sens contraire des aiguilles d’une montre ; et arrivons dans Dinoland USA. Disney a voulu surfer sur la vague de la “dinomania”... et copier Jurassic Park ! Mais une fois n’est pas coutume, ici, c’est plutôt réussi. Dinosaur, que nous referons deux fois dans la journée, est une ballade dans le temps en Range Rover sur rails monté sur vérins hydrauliques. Les décors et l’ambiance sont toutefois trop sombres, mais nous y ressentons de bonnes sensations, dont quelques descentes abruptes... Primeval Whirl, en sortant, sont des montagnes russes d’un nouveau type. On embarque dans des toupies tournant sur elles même avant d’être secoués dans tous les sens. Premier effet secondaire : ça donne le fou rire ; deuxième effet : ça ne donne ni le tournis, ni le mal de mer ! Direction l’Asie, à présent, et notamment Kali River Rapids, attraction ayant pour mission de sensibiliser le public sur les dangers de la déforestation ; mais nous en ressortirons une fois de plus complètement “Soak” ! Il s’agit en effet d’une désormais traditionnelle descente de chutes d’eau, en bouées, un peu comme pour Popeye à Islands of Adventure. Nous visitons ensuite le Maharajah Jungle Trek, correspondant à la partie “zoo” de l’Asie, où nous pouvons observer dans des conditions optimales, des chauves souris géantes, un tapir, des varans, une impressionnante colonie de tigres, et, enfin, une surprenante volière dont nous ne distinguons même pas les limites. Superbe ! Destination l’Afrique, ensuite, où après avoir pris un Fastpass pour le Safari, qui promet d’être l’attraction majeure d’Animal Kingdom ; nous arpentons le Pangani Forest Exploration Trail, un zoo forestier avec observation d’oiseaux, de poissons, de gorilles, d’hippopotames et de superbes singes noir et blanc. Un peu de repos ensuite en errant sur le “Mombassa Marketplace”, véritable place de village kenyan reconstituée, où l’on écoute un groupe de musiciens africains. Nous embarquons à présent dans le Wildlife Express Train, où nous découvrons les installations techniques de maintenance des zoos. La Conservation Station permet d’en apprendre un peu plus sur le programme de Disney de sauvegarde de l’environnement et du monde animal. Retour en train en “Afrique”, puis c’est l’heure du départ pour le Kilimandjaro Safari. Plus d’une demie heure de ballade en 4x4 à travers les différentes zones de non-prédation pour observer toutes sortes d’animaux sauvages en pleine liberté ( zèbres, girafes, gazelles, éléphants, rhinocéros et lions ). Époustouflant. Ce parc est une véritable prouesse. En un même lieu, un parc d’attraction avec, de vrais animaux. De l’imaginaire au réel, toutes les limites sont repoussées. Ce parc est le joyau des parcs Disney. Bravo ! Mais il commence à pleuvoir, de plus en plus sérieusement d’ailleurs, et nous en profitons pour refaire deux attractions : Dinosaur et Primeval Whirl. Ayant fait le tour de ce parc, nous le saluons d’un”ce n’est qu’un au revoir” puis nous rendons au MGM Disney Studios voisin. Il s’agit cette fois du plus petit des quatre parcs Disney, entièrement consacré au cinéma. Nous allons aussitôt filmer les installations de Playhouse Live, où sont montées les émissions de la chaîne Disney dédiée aux moins de sept ans. Nous assistons à un show en direct, où nous voyons défiler tous les personnages : L’ours Tibert, Luna, Rolie Polie Olie, et bien sûr, Winnie the Pooh. Nous partons ensuit faire les deux seules attractions à sensations de ce parc. The Twilignt Zone Tower Of Terror, où après avoir franchi la porte d’un hôtel plus ou moins désaffecté et emprunté un ascenseur pour rejoindre notre chambre... Nous montons tranquillement les douze étages de la tour, puis soudain, pénétrons dans “la quatrième dimension”. Des éclairs surgissent, puis, plongés dans l’obscurité, la cabine “s’envole“. Arrivés au sommet de l’édifice, les portes d’ouvrent, et nous pouvons un court instant jouir d’une superbe vue sur tout le parc. Mais aussitôt, les portes se referment, et l’ascenseur s’écrase au sous sol. Le sac à dos, posé devant nos pieds, s’envole !!! Nous pensons que les “festivités” s’arrêtent là, mais nous enchaînons sur une succession de 3 ou 4 montées et descentes à pleine vitesse. Réellement terrifiant. Rock’n Roller Aerosmith, ensuite, s’approche du Space Mountain que l’on connaît à Paris. C’est en fait un parcours à bord d’une limousine propulsée à 100 Km/h avec une accélération de Formule 1, et sur une bande son signée Aerosmith, un groupe de Hard-Rock, le tout débouchant sur de véritables montagnes russes, dans le noir le plus complet ! Seuls quelques panneaux d’indications routières apparaissent de temps à autre... Ce “Roller Coaster” provoque de réelles poussée d’adrénaline. Nous tentons de garder en permanence les yeux ouverts ! Le temps de nous remettre de nos émotions, nous traversons le parc en direction de l’arène où se produit le show d’Indiana Jones. Véritablement spectaculaire, une flopée d’acteurs et de cascadeurs reproduisent trois scènes de la trilogie, dans les décors d’origine, avec notamment, comme clou du spectacle, l’explosion de l’avion nazi ! Trente minute de grand show, ovationné par des applaudissements nourris. Nous assistons ensuite au Muppet’s Show, où le spectacle -en 4D- proposé se déroule dans un théâtre fidèlement reconstitué, avec notamment la présence remarquée des deux “vieux” au balcon! Nous terminons cette journée par “The Great Movie Ride”, une ballade de vingt minutes au travers des décors des plus grands films de Disney, de la MGM et de la Warner... ( Indiana Jones, Casablanca, Fantasia, Singin in the rain, Alien, Mary Poppin’s, Les Incorruptibles...), décors eux-même peuplés des personnages animés de Clint Eastwood ou de John Wayne, entre autres. Avant de quitter ce parc, où nous reviendrons toutefois demain, nous effectuons quelques achats de figurines Playhouse Disney, puis retournons sur International Drive, afin d’acheter un repas à emporter, que nous dégusterons dans notre chambre...
JOUR 10. MERCREDI 10 NOVEMBRE 2004.
Nous partons ce matin sans prendre de petit déjeuner en espérant trouver un ATM (distributeur automatique de billets ) entre l’hôtel et Disney World. N’en n’ayant pas trouvé, nous pourrons constater l’honnêteté et la naïveté des américains. Étant dans l’impossibilité de régler le parking autrement qu’en Carte Bancaire, le guichetier nous a gentiment fait passer gratuitement. Sitôt arrivés au “Guest Relations” -autrement dit, l’accueil- des Studios MGM / Disney, nous dialoguons un court instant avec “Blandine”, une Alsacienne travaillant ici. Puis nous retirons 300 $ au premier ATM venu. Nous retournons à The Twilight Zone Tower Of Terror. Ensuite, nous effectuons le “MGM Backlot Tour”, qui consiste en un tour de trente minutes en petit train, dans “l’envers du décor”. Nous voyons tour à tour les ateliers de couture des costumes, les menuisiers et peintres à l’ouvrage sur des décors, puis au moment où l’on s‘y attendait le moins, assistons à un show dans lequel un camion-citerne explose en pleine raffinerie, scène suivie d’un orage et d’un raz de marée, permettant de stopper les flammes ! Impressionnant ! Nous renonçons au Voyage de la “Little Mermaid”, un film en 3D ayant pour thème “la petite sirène”, en raison de l’attente : une heure ! Nous traversons le terrain de jeu de Honey, I Shrunk The Kids, sorte de petit square où le décor est à l’échelle des insectes : tout paraît ainsi démesuré. En se mettant en condition, on a vraiment l’impression d’avoir été rétrécis ! Mais cette aire de jeu est avant tout destinée aux plus jeunes enfants... Déception ensuite à Sounds Dangerous, spectacle dans le noir absolu, en Anglais (non sous-titré !), munis d’un casque émettant des sons censés nous faire peur. Raté ! Seules les quelques gouttes ayant arrosées nos visages nous ont surpris et même... énervés. Nous prenons notre repas de midi à “l’ABC Commissary”, où nous ingurgitons une sorte de riz au curry et un sandwich qui n’avait de “Cubain” que le nom. Bof ! Nous quittons donc à présent MGM Studios pour passer l’après-midi au parc aquatique de Typhoon Lagoon, et pour ce faire, empruntons le réseau de bus du TTC. Efficace et pratique, mais il ne faut néanmoins pas être pressés : une bonne demi-heure pour y arriver, dont une correspondance ! A l’entrée, nous réglons 5 $ de frais de location de casier dans lequel nous entreposons toutes nos affaires. Une fois pieds nus et en maillots de bains, voilà qu’il se met à pleuvoir ! Mais vu que nous sommes là pour nous baigner, et par là même, être mouillés, ce ne sera pas trop grave, d’autant que le mercure affiche toujours 28°. Le décor de ce parc aquatique est splendide. Entourés de vraie végétation, nous nous sentons en pleine forêt tropicale ! L’immense piscine à vagues du milieu du parc est d’un turquoise magnifique. Toutefois, il n’y a pas l’air d’avoir trop d’attractions à sensations comme à Wet’n Wild. Ce qui va d’ailleurs se confirmer... Humunga Kowabunga, le premier toboggan est le plus impressionnant : descente en chute libre et arrivée 50 mètres plus bas bien éclaboussés ! Les trois descentes de Storm Slide, sont elles, plus intéressantes : trois toboggans aux parcours différents “encastrés” dans les décors et la végétation. Ils sont agréables et assez rapides à la fois, nous les essayons tous ! Ensuite, nous effectuons la courte mais arrosée descente en rafting de Gang Plank Falls, où nous devons de plus subir une longue attente, tant l’attraction a l’air de plaire. Pourquoi? Puis nous enchaînons avec les deux descentes individuelles et en bouée de Keelhaul Falls et Mayday Falls, dont l’une présente un parcours très bosselé, ce qui est novateur. Nous ne ferons pas le tour de parc en bouée de la “Coastaway creek”, tant elle a l’air soporifique ! Nous retournons donc effectuer quelques descentes de Storm Slide, notamment celui du milieu, qui a offre un passage dans un tunnel ! Mais voilà... c’est fini ! Nous sommes bien loin des sensations ressenties à Wet’n Wild. Disney a sans doute voulu faire un gentil parc aquatique pour toute la famille... Dommage que l’autre parc aquatique Disney, Blizzard Beach, soit fermé pour travaux. Nous l’avons aperçu, et il avait l’air plus “hard”. Tant pis. Nous retournons au parking en bus, puis quittons le World pour passer la fin de journée à l’Orlando Premium Outlet, un centre commercial de fin de séries de grandes marques. Nou effectuons quelques achats dans ces magasins regorgeant de produits intéressants... Nous retournons passer la soirée à Downtown Disney, et là, il faut avouer que cela a été pour nous une agréable surprise, tant cette île du plaisir -comme son nom l’indique- (Pleasure Island) est un temple du monde de la nuit et surtout, bien mieux conçue que le ”City Walk” d’Universal. Trois zones composent ce “downtown “ : West Side, Pleasure Island et MarketPlace. Puis, nous retournons chez nous, sur I Drive, vers 20 heures 30, où nous nous effondrons de fatigue, sans même allumer la télévision !
JOUR 11 : JEUDI 11 NOVEMBRE 2004 ( Veteran’s Day )
Cette journée sera donc entièrement consacrée à EPCOT, acronyme de “ Experimental Prototype Community Of Tomorrow”. Ce prototype expérimental de la ville du futur, n’a jamais réellement vu le jour au sens où Walt Disney l’entendait. Le parc est plutôt devenu une sorte d’immense exposition universelle. Une fois dans le parc, où nous arrivons à 9 heures 30, après les habituels préparatifs et petit-déjeuner à l’hôtel, nous nous dirigeons aussitôt vers l’attraction majeure : Test Track. Attraction présentée par la General Motors -la première entreprise industrielle au monde-, dont la file d’attente, de trente minutes, traverse une exposition sur les différents stades de fabrication d’une voiture, et plus précisément sur les tests de fiabilité effectués. Mais l’attraction en elle-même se résume en un parcours de 1500 mètres à bord d’une voiture sur rails, dans laquelle tous les tests en question seront simulés : démarrage en côte, freinage sur sol mouillé, corrosion, dérapages, accélérations, anneau de vitesse, et... crash test ! Nous sommes quelque peu angoissés avant d’embarquer, mais en réalité, cela ne procure que peu de sensations “extrêmes” ! A l’issue du parcours, nous devons traverser un hall dans lequel sont mis en avant tous les produits G.M. On se croirait dans un salon de l’automobile. Ensuite, nous essayons “Universe Of Energy”, qui nous promet une exploration des forces qui alimentent notre vie. Rien de moins ! Mais cette exploration sera vite interrompue à cause d’un individu qui a quitté l’aventure en cours de route parce que son môme hurlait. Mais comme il est bien stipulé de bien rester assis (“Please Remain Seated”), et que ces deux imbéciles ont disparu dans les décors, en risquant une électrisation “High Voltage”, les alarmes se sont déclenchées, les lumières rallumées, la mécanique arrêtée, bref, tout leur cirque mis en panne, et les deux cent personnes dont nous faisions partie ont du accepter leur “Apologize To Inconvenient”... Mais là, personne n’a hurlé à la prise d’otage ; l’expression favorite des journaleux et des banlieusards en pareille situation dans le métro ou le RER ! Une fois sortis, nous sommes allés à SpaceShip Earth, un circuit soporifique en train-train à l’intérieur de la monumentale boule d’acier, symbole d’EPCOT. Le thème est la découverte des différentes étapes de la communication ( Cro-magnon, Gutemberg, le télégraphe, et Internet ). “Please Remain Seated” ! Nous nous sommes ensuite dirigés à The Living Seas, une exposition sur le monde marin. En réalité un gigantesque aquarium de 21 millions de litres d’eau, mais n’offrant strictement aucun intérêt. L’exposition part dans tous les sens, c’est un véritable fouillis. Nous avons trouvé cela nul -n’ayons pas peur de l’écrire-, surtout après avoir vu Sea World ! “Tout ça pour ça” a t-on envie de dire. Quel dommage, tant ils auraient pu faire, avec une telle débauche de moyens, tellement mieux que ce soi-disant voyage sous marin en ascenseur qui reste en réalité au niveau 0 !!! Comme nous commençons à avoir faim, et que les attractions présentées dans la première partie de ce parc ( Future World ) ne nous emballent guère, nous nous dirigeons vers le World Showcase, la deuxième partie d’EPCOT, qui nous promet un véritable tour du monde... En effet, onze pavillons, chacun représentant l’un des pays “amis” ayant bien voulu mettre la main au porte monnaie, pour se “vendre”. Nous commençons par le voisin du nord : le Canada, où de superbes totems amérindiens symbolisent l’entrée dans le domaine... Nous pouvons également admirer une belle reconstitution du parlement d’Ottawa, puis assister à la diffusion d’un film en 360 ° ayant pour th��me les merveilleux paysages canadiens. Le Royaume-Uni, à côté, n’a guère fait d’efforts pour se mettre en valeur, si ce n’est la présence de quelques constructions en brique rouge typiquement britanniques. Puis, la France nous gratifie d’une réplique de la Tour Eiffel, et nous propose de nous promener dans des rues et des décors de la fin du 19ème siècle, avec quelques boutiques et restaurants. Nous y suivons également un film -datant malheureusement de la fin des années 70-, diffusé dans un véritable théâtre. Ce film a au moins le mérite d’esquiver les traditionnels clichés ( baguette, litre de rouge et béret ). Toutefois, les pauvres américains qui débarqueront à Barbès ou à Belleville seront sans doute surpris par la triste réalité de la France d’aujourd’hui ! Jouxtant le pavillon français, celui du Maroc, seul pays d’Afrique présent, et surtout seul pays “musulman” présent... Superbe reconstitution du minaret de la Koutoubia de Marrakech, avec de vrais décors en pierre. On s’y croirait. On retrouve même les odeurs envoûtantes des souks, et en profitons pour y déjeuner. Kebabs à base d’agneau et de poulet, avec quelques pâtisseries et thé en dessert, pour 30 dollars. Courte escale au Japon, sans pavillon à proprement parler, mais juste une immense boutique où l’on peut acquérir des “japoniaiseries”(!) proposées à des prix prohibitifs. Nous zappons volontairement le pavillon des USA, car nous pensons que 17 jours en immersion parmi eux nous en disent plus que 17 minutes dans un hangar à vocation publicitaire ! Le pavillon de l’Italie n’a rien non plus d’exceptionnel car il se limite à quelques boutiques et restaurants à des tarifs plutôt haut de gamme. Enfin, l’Allemagne, reconnaissons-le, a fait très fort, avec un circuit extérieur de train électrique, de belles bâtisses aux constructions rigoureuses, et de bons restaurants abordables. La Chine, ensuite, dévoile toute sa splendeur, mais pour les achats, les boutiques de Belleville sont moins chères !!! Les deux derniers pavillons ont le mérite de proposer une attraction digne de ce nom en plus de leur publicité et de leur restaurant : La Norvège nous invite à effectuer une ballade en drakkar avec quelques chutes sympathiques, dont une en marche arrière. Le Mexique, le voisin du Sud, outre un superbe pavillon contenant un restaurant appétissant, offre un parcours assez long -tant mieux- en bateau, permettant d’admirer des scènes de la vie mexicaine en audio-animatronics® . Heureuse surprise ! Finalement, ce sont les deux pays les plus pauvres de ce “top ten” -Maroc et Mexique- qui auront produit les deux pavillons les plus aboutis. Malgré ces propos quelque peu sarcastiques sur le contenu de ce World Showcase, notre jugement est en réalité plutôt positif. Ce fut un tour du monde sympathique, et nous n’avons pas vu le temps passer. Nous retournons dès lors au Future World pour effectuer les deux attractions manquantes à notre visite. Mission Space, tout d’abord, la nouveauté d’EPCOT, renferme un véritable simulateur de vol dans l’espace. Disney la présente comme l’expérience la plus extraordinaire de notre vie ! Rien que ça ! Mais malgré une très longue mise en condition, un briefing et des mises en garde suivies de recommandations ( attention au mal des transports, 1 mètre 32 requis, interdit aux moins de 12 ans, aux femmes enceintes...), nous embarquons enfin dans le fameux simulateur. Et là, la magie opère. Nous avons la sensation d’effectuer un vrai voyage dans l’espace, peu à peu, nous ne maîtrisons plus nos corps, nos estomacs et nos intestins ont l’impression de nous remonter à la gorge, nous ne contrôlons plus nos membres... Oui, ça y est, nous sommes en apesanteur, mais solidement harnachés. Des sacs “à vomi” sont même à notre gracieuse disposition. On va en avoir besoin... Oups ! Mais non, stop, plus de secousses, tout est soudain calme, nous sommes sur Mars. La mission est accomplie ! Mission Space ne sera peut-être pas notre attraction préférée d’Orlando, mais certainement la plus mémorable. Nous avons ensuite un besoin extrême de prendre l’air, de marcher tranquillement en respirant bien fort pour nous remettre de nos émotions. Nous terminons cette visite, après s’être reposés, par The Land, paisible parcours en bateau permettant de découvrir l’immense étendue des débouchés offerts par la culture sans terre. Véritablement bluffant. Ca y est, il est pour nous temps de quitter, non sans émotion, le World, après ces quatre jours d’immersion dans ce monde magique.
JOUR 12. VENDREDI 12 NOVEMBRE 2004.
Orlando, c’est fini. Levés à 6 heures 15, nous prenons notre ultime petit déjeuner à l’Holiday Inn Express d’International Drive, procédons au check-out, puis partons pour la baie de Tampa. Après une heure trente sur l’autoroute I 4, à enfin pouvoir rouler à 70 Mph, nous arrivons à Busch Gardens, le but de notre visite d’aujourd’hui. Le parc n’ouvre ses portes qu’à 10 heures, et nous devons prendre notre mal en patience durant trois quarts d’heure avant d’entrer dans ce parc d’attractions qui promet être un savant mélange de zoo et de fête foraine. Aussitôt entrés, nous nous dirigeons vers l’Egypte, où nous essayons Montu, immense montagne russe, où les passagers sont situés sous le rail en ayant les jambes dans le vide, un peu à la manière de Duelling Dragons d’Universal. Nous abordons ensuite Edge Of Africa, la partie du zoo qui se visite à pied. Nous y apercevons girafes, zèbres, impalas... Puis nous enchaînons avec le safari de “Serengeti Plain”, en train à vapeur. La voie de chemin de fer sillonne tout le parc et offre une vue imprenable sur nombre d’animaux en pleine liberté, à la manière de Thoiry. Nous partons ensuite à Tombouctou, pour nous adonner à “Cheeta Chase”, montagne russe toute légère, mais qui donne toutefois l’impression de tomber dans le vide à chaque virage. Puis nous arrivons au Congo, et effectuons la descente “River Rapids”, en bouée géante, d’où nous ressortirons complètement trempés, mais sans se plaindre aujourd’hui car il fait très chaud. Nous enchaînons d’ailleurs avec Kumba, la montagne russe la plus grande, la plus haute, la plus rapide et la plus impressionnante des États Unis. Nous en ressortons bien secoués, ayant eu droit entre autres vrilles et loopings, à trois longues secondes d’apesanteur ! Toujours pas calmés par ce genre de sensations, nous enfourchons aussitôt Python, une énième montagne russe, au parcours aussi bref qu’ultra rapide ! Et serons définitivement rassasiés après Scorpion, un ultime roller coaster ! Toujours au Congo, nous embarquons sur “Stanley Falls Fume”, à bord de ces multiples chutes en rondin, et prenons toujours autant de plaisir à se sentir projetés dans le vide avant la réception sur un matelas d’eau... bien éclaboussés. Deux expériences consécutives de ce long parcours ne seront pas de trop pour nous satisfaire ! Nous assistons ensuite à un spectacle en 4D, mettant en scène une histoire ayant pour thème un phare hanté (“Haunted Lighthouse”). Loin d’être extraordinaire, mais tout aussi intéressant que Shrek... Nous déjeunons ensuite au “Vivi restaurant”, en ingurgitant deux repas froids et, en dessert, un gâteau aux cerises et un cheese cake... On ne sait pas toujours vraiment ce qu’on mange ! Nous traversons ensuite “Land Of Dragons”, parc d’aventures rien que pour les enfants, vaste et très bien conçu. Nous apercevons quelques iguanes et autres dragons de komodo de l’autre côté de l’allée. A “Birds Gardens”, nous photographions quelques oiseaux virevoltant dans cette volière géante. Nous effectuons ensuite le survol du parc avec Skyride, un parcours en télécabine permettant d’avoir une vue imprenable sur toutes les installations de Busch Gardens. Puis, nous terminons avec le Rhino Rally, une sorte de safari en 4x4 rempli de surprises et de sensations, telle cette immobilisation sur un pont qui s’effondre, avec le véhicule qui se retrouve sur des bouées partant à la dérive... Sur le chemin de la sortie, nous traversons Curiosity Cavern, une grotte où vivent toutes sortes de reptiles ( iguanes, alligators, tortues, pythons, boas... ). Merveilleux ! Jusqu’au bout, nous aurons été enchantés par ce parc. C’est un peu le concept du jardin d’acclimatation, en vingt fois plus grand, mais où une fois l’entrée du parc payée, tout est à volonté. Un super-concentré de tous les parcs d’Orlando. Alors, forcément, après Universal et Disney, tout a ici un air de déjà vu ( hormis Kumba, vraiment hors du lot !) ; mais si le visiteur n’a qu’une seule journée à consacrer à un parc à thèmes en Floride -ce qui serait entre nous une hérésie-, c’est Busch Gardens qu’il faut choisir. Franchement, même Disney ne leur arrive pas à la cheville avec Animal Kingdom ! Et pourtant... Bravo sincère à Busch Gardens, appartenant, rappelons-le au même groupe que Sea World. Nous rejoignons ensuite notre hôtel, sur Fowler avenue, à quelques pas de là, où nous aurons pu constater qu’Holiday Inn Tampa “soigne” ses visiteurs français en les accueillant avec des bouteilles d’eau minérale “Dannon” et quelques cookies. Pas de surprise quant à la chambre avec lit King Size formatée... Après s’être installés, nous décidons de passer la soirée dans l’University Mall, un immense centre commercial de 200 commerces en face de l’hôtel, et nous en profitons pour procéder à l’achat de quelques cadeaux. Suit le traditionnel dîner à emporter à KFC -oui, on sait, ça devient une habitude, mais leurs “Twister” sont tellement bons-, puis nous endormons après avoir regardé 1001 pattes sur Disney Channel.
JOUR 13. SAMEDI 13 NOVEMBRE.
Le lever de ce matin est difficile tant nous sommes fatigués. Après le check-out, nous descendons la 22ème rue jusqu’à Ybor City. Ce quartier renferme d’anciennes fabriques de cigares datant du siècle dernier, reconverties en pseudo-quartier historique, tentant de respirer l’authenticité. Mais il se met alors à pleuvoir. Ce n’est pas de chance pour une ville qui annonce 362 jours de soleil par an ! Nous traversons ensuite le “Gandhi Bridge”, sous une pluie battante, en direction de Saint Petersburg, ville fondée au 19ème siècle par un riche immigré russe. Arrivés devant le Salavador Dali Museum, nous courrons pour ne pas être trempés, puis entamons la visite, qui s’étend sur sept salles principales. Nous pouvons à loisir admirer “les hallucinations du toréador”, où la salle consacrée aux esquisses de ”Vénus”. C’est un petit musée, mais qui regorge de documents originaux de et sur Dali. Nous achetons ensuite un recueil de cartes postales de reproduction de toiles, puis retournons à la voiture, toujours sous la pluie. Nous n’avons pas pu voir grand chose de notre traversée de la Tampa Bay par le Sunshine Bridge, à péage. Ayant faim en arrivant à Sarasota, nous faisons étape chez Burger King. Arrivés peu après dans le domaine Ringling, ancienne propriété du “roi” du cirque au début du siècle dernier, léguée à l’état depuis ; nous visitons tour à tour le Circus Museum, contenant plusieurs salles dédiées à l’art du cirque et au film “le plus grand chapiteau du monde” ; puis la magnifique villa “Ca’d Zan”, -la case de Jean, en vénitien-, résidence d’hiver des Ringling avec sa terrasse en marbre surplombant la baie de Sarasota sur le golfe du Mexique ; puis la roseraie regroupant une infinie variété de roses. Enfin, nous visitons le Museum Of Art, où les toiles de l’exposition permanente ne correspondent pas vraiment à nos goûts (baroque, moyen-âge, renaissance ), et surtout axée sur “l’école italienne”. Heureusement pour nous, l’exposition temporaire a pour thème le surréalisme et nous pouvons admirer quelques toiles de Mondrian, Klee, Picasso, Matta, peintres que nous connaissons déjà, mais aussi d’un certain Tanguy, dont les oeuvres nous ont agréablement surpris, contrairement à celles d’Ernst, frôlant l’indigeste. Nous achetons l’ouvrage sur le domaine Ringling avant de quitter les lieux et de reprendre la voiture sur cette US 41. Cette route 41, encore et toujours, également appelée “Tamiami trail” car elle relie Tampa à Miami, est longue, interminable... Après 80 miles et 95 feux rouges plus tard, nous arrivons à Fort Myers, charmant port de pêche sur les bords de la rivière Caloosahatchee. Il est toutefois trop tard pour suivre l’ultime visite guidée des Edison & Ford winter homes ( les résidences d’hiver de ces deux inventeurs-industriels autodidactes ). Nous devrons nous contenter de les observer par nos propres moyens, noyées dans un superbe parc planté de banians. L’hôtel Holiday Inn est situé sur le “Riverwalk”, le long des pontons permettant d’accéder aux bateaux amarrés. Les pontons ont énormément souffert de le tempête, mais l’hôtel est une véritable agréable surprise. Tout d’abord, nous traversons un superbe patio planté de palmiers, avec piscine, aire de jeux, bar-restaurant, et accès direct à la mer. Puis, notre chambre, la 281, n’en est pas une... C’est une suite, d’environ 50 m?, avec chambre et lit king size, cuisine américaine, bar, micro-ondes, réfrigérateur-congélateur, évier... mais aussi double salle de bains, cabinet de toilettes, bureau, salon, avec second téléviseur, et canapé convertible... le tout, donnant sur une terrasse privative surplombant la piscine ! Quand on pense que cette nuit ne nous revient qu’à 60 €... Dommage que nous ne restions là qu’une seule nuit, pour l’hôtel, et tant mieux, pour le reste, car Fort Myers nous fait penser à une ville fantôme. Rien à voir, rien à faire, et même pas de fast-food pour manger ! Obligés de nous faire livrer une pizza par Pizza Hut -qui, ici, livre en voiture-, et de manger dans notre suite, devant “Mission Impossible”.
JOUR 14. DIMANCHE 14 NOVEMBRE 2004.
Levés et prêts à huit heures et quart, nous quittons notre suite et cette ville fantôme pour cette journée qui s’annonce longue en terme de voyage en voiture : 7 heures sont prévues. Nous empruntons de nouveau l’US 41 puis traversons la ville de Naples, cité bourgeoise, où nous aurions peut-être mieux fait de faire étape la nuit dernière... Naples est, dans la lignée d’Agadir et de ses multiples parcours de golf, la capitale du golf aux USA avec pas moins de 55 terrains... pour 8000 habitants ! Puis, peu après, l’US 41 se rétrécit pour devenir une simple route droite de campagne à deux voies. Cela nous change des 2x7 voies auxquelles nous étions habitués! C’est que nous entrons dans le parc national des Everglades. Plus d’habitations, seulement des marécages à perte de vue, et quelques panneaux “Gator Crossing” nous mettant en garde sur le fait que des Alligators peuvent traverser la chaussée à tout instant. Nous arrivons ensuite dans la réserve indienne de Big Cypress, peuplée des derniers amérindiens Séminoles, massacrés aux 18ème et 19ème siècles, et dont il ne restait à l’époque que quelque deux cent survivants, réfugiés, là, dans ces eaux herbeuses, ( river glades ), d’où Everglades. Contrairement au Canada, où les références aux origines des “premières nations” sont érigées au rang de devoir national et permanent ; ici, les derniers survivants ont été parqués après avoir été quasi-exterminés. “Quand ils sont arrivés, dit le vieil indien, ils avaient la bible et nous avions la terre. Ils nous ont dit de fermer les yeux. Quand on les a rouverts, nous avions la bible, ils avaient les terres”. De plus, les pseudo-villages indiens traversés aujourd’hui ne respirent pas franchement l’authenticité! Nous déjeunerons tout de même au Miccosukee Restaurant, où nous nous régalons de bouchées d’alligators et de grenouilles (frites), et, donc irrémédiablement trop grasses. Quelques kilomètres après, nous entamons l’Everglades Safari Park, une aventure de plus de deux heures, que nous débutons par une ballade en air-boat (un bateau mu par deux hélices d’avion ) durant laquelle nous survolons des marécages peuplés de nénuphars et... d’alligators. Alligators que nous apercevons par dizaines, qui n’hésitent pas à s’approcher à quelques centimètres de nous. Séquences photo-vidéo ! Le bruit des hélices est insupportable, mais les sensations inoubliables ! Nous visitons ensuite la ferme d’alligators qui jouxte l’embarcadère des air-boat ; où nous assistons au repas de quatre alligators. Puis, le clou de la visite : on peut prendre un bébé alligator d’environ 60 centimètres dans nos bras. Nous reprenons alors la voiture, et avons droit à une bonne heure de pluie. Puis, c’est l’arrivée à Key Largo, la première île des “Keys“, succession d’îles toutes reliées par des ponts de Miami à Key West point le plus septentrional des États-Unis. Ce sera ensuite 200 kilomètres sur l’Overseas Highway (littéralement, autoroute au-dessus des mers ), où nous emprunterons pas moins de 42 ponts ( dont un de plus de 7 miles ). Cette “route” n’en est pas une à l’origine. Le magnat des chemins de fer, Henry Flagler, avait construit, en 1912 “l’Overseas Railroad“, et ces ponts supportaient donc une voie de chemin de fer. Mais un ouragan survenu en 1935 la détruisit, et il fut décidé de reconstruire une route à la place. Arrivés à Key West, après avoir eu la chance de bénéficier d’un splendide coucher de soleil durant notre trajet, nous nous installons à l’Holiday Inn situé juste à l’entrée de l’île, à 17 heures 30. Nous repartons ensuite à la découverte de cette île typiquement Caraïbe ! Nous stationnons la voiture sur un parking du front de mer, puis déambulons dans les quartiers ultra-animés autour de Duval Street, l’artère commerçante principale. Des restaurants, des bars, des terrasses, de la musique, bref, une ambiance de fête quasi-permanente sur cette île très “gay friendly” ! Nous nous offrons ce soir un excellent dîner sur Duval Street, où nous dégustons des plats à base de conques et de crevettes, arrosés de bière Corona, et de la fameuse “Key Lime Pie” (tarte au citron) de Key West en dessert. Repus, nous regagnons l’hôtel en sachant que nous poursuivrons les visites demain.
JOUR 15. LUNDI 15 NOVEMBRE 2004.
Check-out puis tour de l’île en voiture, et parking à Mallory Square. Ballade, ensuite, sur le front de mer où l’on observe un superbe paquebot amarré là durant la nuit. Nous trouvons le quartier de Mallory Square très touristique, puis arpentons de nouveau Duval Street dans les deux sens, qui est toutefois moins animée qu’hier soir. Nous n’avons pas suffisamment faim pour aller déjeuner dans un “All You Can Eat”, et nous nous rabattons sur un Burger King, une fois de plus. Après avoir récupéré la voiture, nous partons en direction de Whitehead Street pour voir la maison d’Ernest Hemingway, qui vivait là lorsqu’il était chargé -en tant qu’agent de la CIA- d’observer et d’espionner Cuba, située à 90 miles de là. Nous prenons quelques ultimes photos de cet idéal lieu de vacances, puis suivons les directions de Miami ! Les miles markers s’égrainent les unes après les autres... Marathon, le Seven Mile Bridge, Islamorada, Key Largo, puis... South Miami. Nous y arrivons vers 16 heures 30, en pleins embouteillages. Nous quittons l’US 1 pour découvrir l’opulent quartier de Coral Gables, en circulant au travers de rues verdoyantes ultra-résidentielles, marquées de pierres blanches et portant toutes un nom espagnol. Mais la visite tourne court car lire un plan tout en conduisant, qui plus est, en pleine heure de pointe, n’est pas des plus prudent ! Nous reprenons l’US 1 et traversons le Downtown ( centre-ville ) de Miami, y prenons quelques repères pour demain, puis arrivons à l’hôtel à 17 heures 30. Installés, changés et préparés, nous ressortons pour une ballade dans SoBe et surtout sur Lincoln Road, cette rue piétonne qui nous avait tant plu le premier soir. Nous dînons ce soir dans un fast-food indépendant servant des plateaux de Sea Food (assiettes de poissons et fruits de mer en beignets) puis retournons à l’hôtel.
JOUR 16. MARDI 16 NOVEMBRE 2004.
Nous partons filmer l’hôtel, sa piscine et la plage attenante. Puis, nous prenons la voiture pour un énième tour de SoBe de façon, surtout, à pouvoir filmer. Ensuite, route en direction du centre ville, jusqu’à BaySide, le quartier du port. Il y existe un centre commercial (le “MarketPlace“), mais qui a l’air d’être surtout destiné aux touristes débarquant des paquebots de croisière. Inintéressant, donc. Ce n’est pas là que l’on risque de faire de bonnes affaires ! Une fois dans le “Downtown” à proprement parler, notre ressenti est “circulez, y’a rien à voir” ! Ca ne ressemble pas à un centre ville, il n’y a aucune animation, mais seuls quelques buildings délabrés au milieu de chantiers, de grues et de pelleteuses. Minable ! Ce Downtown est toutefois survolé et traversé par le “Metromover”, métro automatique de type Orlyval sans conducteur et sans personnel, qui fait une boucle en dix minutes tout en desservant six stations... mais gratuit ! Les transports publics gratuits, une utopie gauchiste ? Il faut croire que non, la ville de Miami l’a inventé. Venir aux États-Unis pour découvrir cela, c’est le monde à l’envers ! Après avoir récupéré la voiture, nous traversons le quartier cubain de “Little Havana”. 80% des miamiens sont hispaniques, presque tous les réfugiés cubains ayant fuit le régime castriste. Nous roulons sur la “Calle Ocho”, la huitième rue, jusqu’au restaurant “Versailles”, unanimement présenté comme étant le meilleur restaurant de la ville. Ce que l’on sera en mesure de confirmer. C’est une très bonne cuisine caraïbe qui nous est servie : plats + vin + eau + desserts + taxes + service pour 50 $ à deux, rien à redire ! Nous poursuivons cette journée par la fin de la visite de Coral Gables entamée hier. Quartier qui, certes, pue le fric, mais qui est à nos yeux le lieu de villégiature idéal. Puis l’après-midi se poursuit dans le quartier de Coconut Grove, et son petit centre commercial “Cocowalk”, à la fréquentation bourgeoise et dont les produits sont plutôt orientés luxe. Nous apercevons un cheval de la police montée durant notre ballade jusqu’au barnacle, malheureusement fermé. Nous nous rendons ensuite à Vizcaya, une villa construite au début du siècle dernier par J. Deering, le fondateur des machines agricoles du même nom, et homosexuel milliardaire de son état. C’est une superbe propriété, avec d’élégants jardins à la française jouxtant une mini-forêt de mangrove, et aussi une immense terrasse face à l’Océan. Nous visitons l’intérieur de la villa, un véritable exemple d’architecture ! C’est sans conteste la visite à ne pas manquer à Miami. Ayant décidé de finir la journée à Adventura Mall, le plus grand centre commercial de Floride, sur la route de Fort Lauderdale, ce fut un fausse bonne idée, en raison d'un embouteillage monstre sur la route ! Du surplace pendant plus d’une heure ! Nous arpentons pendant près de deux heures toutes les coursives de ce méga-mall ( 305 boutiques sur trois niveaux, c’est bien plus grand que les quatre temps !), puis regagnons Miami Beach vers 21 heures.
JOUR 17. MERCREDI 17 NOVEMBRE 2004.
Eh oui, c’est aujourd’hui le grand départ. Levés à 7 heures 30, nous rangeons et trions ce qui va en soute et ce qui reste en cabine. Ne voulant pas repartir sans s’être au moins une fois baigné dans l’Océan... Nous enfilons donc un maillot de bain, attachons la serviette de bain de l’hôtel autour des tailles, puis direction la plage ! Il est 9 heures, il ne fait que 22°, et l’eau avoisine les 19°... Mais cruelle déception entre temps : Miami Beach est en fait une plage artificielle “construite” de dalles de béton recouvertes de sable ... C’est l’heure de la dernière douche dans la chambre, puis on enfile ce qui sera notre tenue de voyage : c’est le retour des jeans et des manches longues ! A 10 heures, tout est prêt, nous levons le camp. Check-out rapide, au-revoir à l’Holiday Inn, puis nous quittons Miami Beach par Collins Avenue. Après une dernière traversée du Downtown et de ses buildings de verre et d’acier, nous nous dirigeons vers Key Biscayne, île de milliardaires au large de Coconut Grove, sur laquelle se trouve le Seaquarium, dont la visite est au programme aujourd’hui. 1 $ de péage pour franchir l’immense pont de la “Causeway”, puis 5 $ de frais de parking à l’aquarium. Entrée chère (48 $) pour ceux qui payent ! Nos entrées, sont, elles, comprises dans nos passes Disney. Ouf ! Le Seaquarium, en gros, c’est Sea World en plus petit et en plus vieux. Il date de 1955. C’était la demeure des “Flipper le dauphin” de la série télé. Trois shows sont au programme : dauphins, otaries et orques. Le premier, à 11 heures, est une agréable surprise, car nous n’avions pu vu d’équivalent à Orlando. Nombreuses figures et belles chorégraphies, que cet animal est beau ! Ensuite, nous assistons au repas des lamantins. Il sont trois, et le Seaquarium ne les garde pas en captivité longtemps. Ils récupèrent en mer les blessés ou échoués, les soignent, les ré-acclimatent, puis les relâchent. Nous observons ensuite quelques petits requins. Puis, n’oublions pas que nous sommes en Floride, une ribambelle d’alligators et de tortues occupent un vaste enclos. Il est l’heure d’assister au spectacle d’Otaries, appelées ici “Sea Lion”. Le spectacle est plus centré sur l’animal avec un grand A qu’à Sea World, et c’est tant mieux ! Jeux du cirque, descentes en toboggan, jonglage, jeux de ballons et plongeons. Vingt minutes de réel amusement. Ensuite, nous visitons les aquariums tropicaux où de nombreuses espèces sont présentées. Le Seaquarium vieux de ses 50 ans ne souffre pas de la comparaison avec “Living in the seas” d’EPCOT. Le temps d’une courte pause-déjeuner composé de pizza individuelles et de soda orange, et nous nous dirigeons vers le “Killer Whales Stadium”, pour assister au show des orques. Trois petites et une grosse s’en donnent à cœur joie pour que le public soit complètement “Soak”. Plus ou moins le même spectacle qu’à Sea World pour “Shamu”...et même plaisir ! Nous quittons Key Biscayne en direction de l’Aéroport International, où nous restituons la Ford Focus chez Hertz. Aussitôt dit, aussitôt fait, puis navette jusqu’au terminal F, d’où partent et arrivent les avions d’Air France. Il est 16 heures 30, mais l’enregistrement n’est qu’à 19 heures 30, et l’embarquement à 22 heures 30... Bonjour l’attente ! Ces six heures passent finalement assez vite, entre ballades dans l’aérogare, shopping, lecture, et goûter-dîner chez Burger King. Il est enfin l’heure de l’enregistrement... où nous retrouvons brusquement ces français moyens que nous avions oubliés ! Un pitoyable groupe de toutouristes désorganisés -si tant est qu’ils puissent l’être un jour- nous bousculent, nous écrasent les pieds avec leurs valises et parlent fort... Comme prévu, nous voyagerons à bord d’un Airbus 340 d’Air France, aux places 35 J et K.
JOUR 18. JEUDI 18 NOVEMBRE 2004.
Il est alors déjà 4 heures du matin à Paris. L’embarquement du vol Air France 91 est annoncé. C’est le dernier vol international de la journée à quitter Miami. L’appareil à bord duquel nous prenons place est récent, c’est un A340-300, immatriculé F-GLZP, dont la mise en service remonte à février 1999. C’est le 260ème appareil des séries A330/340 à être sorti des chaînes de Toulouse. Il s’agit d’un quadri-réacteur très long courrier pouvant embarquer 252 passagers en configuration tri-classes. Le chef de cabine nous annonce qu’il fait actuellement 26° à Miami, et que nous atteindrons Paris Charles de Gaulle dans 8 heures et 35 minutes, où la température est de -2° ! Peu après le décollage, le dîner nous est servi, où les repas proposés sont identiques au vol aller. Pas de ventes hors-taxes sur ce vol de nuit, où les passagers sont invités, après l’extinction des feux, à se servir exclusivement de leur installation vidéo individuelle. Air France est en effet la première compagnie au monde a proposer à ses clients la vidéo numérique individuelle, même en classe économique, à bord de ses appareils les plus récents. Munis d’une télécommande, nous pouvons à loisir choisir un film parmi une sélection de douze, écouter un programme radio, jouer au solitaire ou aux échecs, ou encore suivre le programme de géovision, qui permet de savoir à tout instant où se trouve l’avion, son altitude, sa vitesse, et la distance restant à parcourir... Nous frôlons Mach 1, avec une vitesse de croisière de 1048 Km/h ! Rapidement, on peut assister à un superbe lever de soleil au dessus de l’Atlantique. Nous regardons “Spiderman 2”, puis “Le cou de la girafe”. A 13 heures, un petit-déjeuner nous est servi, et peu de temps après, le commandant de bord nous informe que nous débutons notre descente sur Roissy. Nous survolons la ville de Chantilly, puis F-GLZP se pose à 14 heures sur le tarmac de Roissy, avec un quart d’heure d’avance sur l’horaire prévu. Bravo Air France ! Les formalités d’entrée sur le territoire français sont sans commune mesure avec celles des États-Unis! Un simple coup d’œil sur nos passeports, puis nous voilà en France... De retour dans le terminal 2C, nous récupérons nos bagages, et sitôt sortis de la zone sous douane, nous retournons à Paris avec le RER B.
Enfin, petit résumé Ifa Bavaro Village English translation pending
Bonjour,
Comme il m'a été difficile de trouver de l'information pour ce complexe, j'ai décidé de faire un bref résumé de mon séjour du 20 janvier au 3 février 2005. J'espère qu'il pourra vous être utile.
Voilà, pour commencer une vue aérienne du complexe.(date de la photo: 27 Janvier 2005)
VOYAGE 2005
J’étais au IFA Bavaro Village du 20 janvier au 4 février 2005. J’ai adoré ce complexe rapport-qualité prix. Pour l’ambiance, pour l’animation même si les gens ne sont pas des professionnels (pour les spectacles en soirée), pour la propreté et bien sûr pour la plage.
Lors de notre réservation avec notre agence, nous avons opté pour le grossiste VACANCES TRANSAT. Avec ce grossiste nous étions assurés de ne pas nous retrouver dans la section Villas. C’est ce qui est spécifié dans la brochure de Vacances Transat.
Donc, à notre arrivée en soirée à l’Hôtel…on nous remet la clef de la chambre numéro 1212. Oh ! Oh ! Surprise c’est dans la section Villas…ça commence mal.
J’ai dit au bagagiste de retourner à la réception qu’il y avait eu erreur lors de mon enregistrement. Donc, je n’ai pas vu l’intérieur des chambres…et pas besoin de négocier longtemps pour le changement de chambre…ils nous ont donné la chambre numéro 3807. Super…à la limite du Village et de la section Ocean. Au premier étage, avec un très très grand lit. Juste un point négatif concernant les chambres, on entend très bien ce qui se passe l’autre côté. C’est agaçant au début, mais bon j’ai décidé de me mettre des bouchons dans les oreilles pour dormir plus tranquille. Ah ! Ah ! .
Voilà pour la chambre, pour nous cela a été facile d’effectuer le changement…tu peux remarquer la couleur du porte-clef lors de ton enregistrement s’il est rouge : Villas…s’il est bleu : Village ou Ocean. Ah ! oui, il y a des frais de 14, 00 $ US par semaine pour le coffret de sécurité dans la chambre. Aussi, il y a un mini frigo avec des bouteilles d’eau et tu peux demander du Coca-Cola ou du Sprite en bouteille. Dans la salle de bain, il y a un sèche-cheveux.
RESTAURANTS :
Il y a quatre restaurants à la carte : Le Grill, Le Mexicain, Le Dominicain et le Caribe. Nous avons essayé le Grill (très bien), le Mexicain (Excellent) et le Dominicain (Médiocre) lors de notre passage il était peut-être trop tard…la nourriture était ordinaire. Le Caribe, malheureusement nous n’avons pu y aller. Il n’y a pas de frais supplémentaire pour les fruits de mer, sauf pour le vin. Des amis ont dit qu’il était excellent.
Pour les restaurants (BUFFETS) il y en a deux le Colibri et le Casona. On fini toujours par trouver quelque chose. Ah ! ah ! Remarque que nous ne sommes pas des gens très difficiles pour la nourriture. Nous ne sommes pas dans notre pays, donc il faut essayer plein de chose et c’est correct.
Pour les réservations des restaurants : il faut aller à la réception le matin à 9hres pour pouvoir aller souper le lendemain soir. Si tu arrives vers 10hres il est possible de passer son tour et de se reprendre pour le lendemain. Ah ! Ah ! Les places sont occupées très vite. Par contre tu peux réserver plus d’une fois. (Un jour à la fois) Nous avons été au Mexicain deux fois, au Grill deux fois…etc.
Pour le Grill, sur le bord de la plage. Le jour, il sert de casse-croûte…le soir de restaurant à la carte et après 23hres c’est une discothèque. On peut réserver la journée même à partir de 12h30 au casse-croûte. Pas besoin d’aller à la réception.
LA PLAGE
Très belle….par contre je trouve qu’il manque de chaises…moi j’arrivais le matin vers 8h00 ou 8h30 pour réserver les fameuses chaises. J’y laissais nos serviettes avec un vieux T-shirt. Si vers 10h30 …11h00 il n’y a personne…j’ai eu connaissance que le gardien de la plage enlevait les serviettes et donnait les chaises à d’autres personnes. C’est pourquoi il est préférable de laisser d’autre chose avec les serviettes. Comme ça le gardien pense que les gens sont partis prendre une marche sur la plage. Beaucoup de gens ont pris cette habitude, c’est pourquoi je tiens à le mentionner. Si tu aimes faire de l’apnée pas besoin d’aller loin. Juste en face de l’hôtel, tu peux voir des centaines de poissons de toutes les couleurs. Tu amènes une banane ou tu pain et cela fonctionne….ils viennent manger dans ta main.
On peut prendre de très longue marche….n’oublie pas ta bouteille d’eau et ta lotion de bronzage. C’est formidable !!! Comme sur les cartes postales…
UN PEU DE TOUT…
Pour envoyer des courriels, il y a trois ordinateurs dans le lobby. C’est une dame de la Bulgarie qui s’occupe du matériel. Très gentille… Il en coûte 3, 00 $ US pour 15 minutes ou 5, 00 $ US pour 30 minutes. C’est assez rapide et tout fonctionne bien.
Pour les achats…il y a un mercado à droite sur la plage…il faut négocier, négocier et négocier encore…les vendeurs sont vraiment agressifs parfois. Il faut diviser par trois leur prix. Je te conseille d’aller au Plaza…en taxi ou en autobus.
Bref, j’ai passé un excellent séjour à ce complexe… comme je le disais dans mon introduction côté rapport-qualité prix cela en vaut la peine. Moi, j’aime la plage et je ne me suis pas trompé sur ce point…la clientèle est très diversifié…beaucoup de canadien et d’européen, d’allemand lors de mon passage. Le personnel parle un peu français ici et là.
En ce qui a trait à la malaria, je n’ai pas pris de traitement avant de partir…c’est mon choix. Et je n’ai vu que quelques moustiques la première semaine surtout au coucher du soleil. Une bonne lotion avec du DEET fait l’affaire. Et pour la GASTRO…
Aucun malaise…nous étions 8 personnes et tout le monde est correct. C’est vrai qu’il faut prendre quelques verres de « VITAMINA » ET DE LA CERVEZA AH ! AH ! C’EST LE SECRET.
Après tout, nous sommes en vacances….
J’AI SÛREMENT OUBLIÉ QUELQUE CHOSE. Si vous avez d’autres questions n’hésitez pas à communiquer avec moi.
Sincères salutations.
Comme il m'a été difficile de trouver de l'information pour ce complexe, j'ai décidé de faire un bref résumé de mon séjour du 20 janvier au 3 février 2005. J'espère qu'il pourra vous être utile.
Voilà, pour commencer une vue aérienne du complexe.(date de la photo: 27 Janvier 2005)
J’étais au IFA Bavaro Village du 20 janvier au 4 février 2005. J’ai adoré ce complexe rapport-qualité prix. Pour l’ambiance, pour l’animation même si les gens ne sont pas des professionnels (pour les spectacles en soirée), pour la propreté et bien sûr pour la plage.
Lors de notre réservation avec notre agence, nous avons opté pour le grossiste VACANCES TRANSAT. Avec ce grossiste nous étions assurés de ne pas nous retrouver dans la section Villas. C’est ce qui est spécifié dans la brochure de Vacances Transat.
Donc, à notre arrivée en soirée à l’Hôtel…on nous remet la clef de la chambre numéro 1212. Oh ! Oh ! Surprise c’est dans la section Villas…ça commence mal.
J’ai dit au bagagiste de retourner à la réception qu’il y avait eu erreur lors de mon enregistrement. Donc, je n’ai pas vu l’intérieur des chambres…et pas besoin de négocier longtemps pour le changement de chambre…ils nous ont donné la chambre numéro 3807. Super…à la limite du Village et de la section Ocean. Au premier étage, avec un très très grand lit. Juste un point négatif concernant les chambres, on entend très bien ce qui se passe l’autre côté. C’est agaçant au début, mais bon j’ai décidé de me mettre des bouchons dans les oreilles pour dormir plus tranquille. Ah ! Ah ! .
Voilà pour la chambre, pour nous cela a été facile d’effectuer le changement…tu peux remarquer la couleur du porte-clef lors de ton enregistrement s’il est rouge : Villas…s’il est bleu : Village ou Ocean. Ah ! oui, il y a des frais de 14, 00 $ US par semaine pour le coffret de sécurité dans la chambre. Aussi, il y a un mini frigo avec des bouteilles d’eau et tu peux demander du Coca-Cola ou du Sprite en bouteille. Dans la salle de bain, il y a un sèche-cheveux.
RESTAURANTS :
Il y a quatre restaurants à la carte : Le Grill, Le Mexicain, Le Dominicain et le Caribe. Nous avons essayé le Grill (très bien), le Mexicain (Excellent) et le Dominicain (Médiocre) lors de notre passage il était peut-être trop tard…la nourriture était ordinaire. Le Caribe, malheureusement nous n’avons pu y aller. Il n’y a pas de frais supplémentaire pour les fruits de mer, sauf pour le vin. Des amis ont dit qu’il était excellent.
Pour les restaurants (BUFFETS) il y en a deux le Colibri et le Casona. On fini toujours par trouver quelque chose. Ah ! ah ! Remarque que nous ne sommes pas des gens très difficiles pour la nourriture. Nous ne sommes pas dans notre pays, donc il faut essayer plein de chose et c’est correct.
Pour les réservations des restaurants : il faut aller à la réception le matin à 9hres pour pouvoir aller souper le lendemain soir. Si tu arrives vers 10hres il est possible de passer son tour et de se reprendre pour le lendemain. Ah ! Ah ! Les places sont occupées très vite. Par contre tu peux réserver plus d’une fois. (Un jour à la fois) Nous avons été au Mexicain deux fois, au Grill deux fois…etc.
Pour le Grill, sur le bord de la plage. Le jour, il sert de casse-croûte…le soir de restaurant à la carte et après 23hres c’est une discothèque. On peut réserver la journée même à partir de 12h30 au casse-croûte. Pas besoin d’aller à la réception.
LA PLAGE
Très belle….par contre je trouve qu’il manque de chaises…moi j’arrivais le matin vers 8h00 ou 8h30 pour réserver les fameuses chaises. J’y laissais nos serviettes avec un vieux T-shirt. Si vers 10h30 …11h00 il n’y a personne…j’ai eu connaissance que le gardien de la plage enlevait les serviettes et donnait les chaises à d’autres personnes. C’est pourquoi il est préférable de laisser d’autre chose avec les serviettes. Comme ça le gardien pense que les gens sont partis prendre une marche sur la plage. Beaucoup de gens ont pris cette habitude, c’est pourquoi je tiens à le mentionner. Si tu aimes faire de l’apnée pas besoin d’aller loin. Juste en face de l’hôtel, tu peux voir des centaines de poissons de toutes les couleurs. Tu amènes une banane ou tu pain et cela fonctionne….ils viennent manger dans ta main.
On peut prendre de très longue marche….n’oublie pas ta bouteille d’eau et ta lotion de bronzage. C’est formidable !!! Comme sur les cartes postales…
UN PEU DE TOUT…
Pour envoyer des courriels, il y a trois ordinateurs dans le lobby. C’est une dame de la Bulgarie qui s’occupe du matériel. Très gentille… Il en coûte 3, 00 $ US pour 15 minutes ou 5, 00 $ US pour 30 minutes. C’est assez rapide et tout fonctionne bien.
Pour les achats…il y a un mercado à droite sur la plage…il faut négocier, négocier et négocier encore…les vendeurs sont vraiment agressifs parfois. Il faut diviser par trois leur prix. Je te conseille d’aller au Plaza…en taxi ou en autobus.
Bref, j’ai passé un excellent séjour à ce complexe… comme je le disais dans mon introduction côté rapport-qualité prix cela en vaut la peine. Moi, j’aime la plage et je ne me suis pas trompé sur ce point…la clientèle est très diversifié…beaucoup de canadien et d’européen, d’allemand lors de mon passage. Le personnel parle un peu français ici et là.
En ce qui a trait à la malaria, je n’ai pas pris de traitement avant de partir…c’est mon choix. Et je n’ai vu que quelques moustiques la première semaine surtout au coucher du soleil. Une bonne lotion avec du DEET fait l’affaire. Et pour la GASTRO…
Aucun malaise…nous étions 8 personnes et tout le monde est correct. C’est vrai qu’il faut prendre quelques verres de « VITAMINA » ET DE LA CERVEZA AH ! AH ! C’EST LE SECRET.
Après tout, nous sommes en vacances….
J’AI SÛREMENT OUBLIÉ QUELQUE CHOSE. Si vous avez d’autres questions n’hésitez pas à communiquer avec moi.
Sincères salutations.
Avis sur l'Hôtel Bahia Principe Punta Cana English translation pending
Bonjour
Les personnes qui sont déjà allés dans cet hôtel peuvent elles me donner leurs avis sur celui-ci ?
Nourriture, chambre, propreté, accueil, la plage est elle bien ? + d'autres infos pour nous aider nous y allons fin mars
merci pour les réponses
Les personnes qui sont déjà allés dans cet hôtel peuvent elles me donner leurs avis sur celui-ci ?
Nourriture, chambre, propreté, accueil, la plage est elle bien ? + d'autres infos pour nous aider nous y allons fin mars
merci pour les réponses
Tours Mont Royal English translation pending
Je reviens de Cuba, d'un séjour de une semaine au Paradisus Varadero. Dans la brochure de Tours mont-Royal, il fesais mention de tout les repas du soir à la cartes. Lorsque nous sommes arrivé à l'hotel, ce n'etais pas le cas. Nous avons été limité par des coupons de reservation à 3 repas à la carte pous toute la semaine. Avez vous déja vécu ce problème... Je suis à la recherche de vos commentaires... j'aimerais les poursuivres !
Retour du Riu Lupita English translation pending
Nous sommes partis 15 jours au riu lupita au Mexique avec nos enfants 7 et 10 ans. Voici mes premières impression "à chaud".
L'hotel est vraiment super. Les chambres sont propres, pas très grandes, mais cela nous a paru bien, animaux fait en serviette presque tous les jours.
Les repas sont très variés et les serveurs très prévenants. Les animateurs sont vraiment géniaux et ne vous emmerdent pas si vous ne voulez pas faire leurs activités. Tous les soirs il y a une remise de diplome et des cadeaux pour les vainqueurs des activités de la journée. Mini disco le soir pour les enfants et là aussi cadeaux pour tous les petits bouts (nous en avons ramenez une pleine valise !!!). Nous avons été faire un tour dans le riu yucatan et le playacar et là ça n'a rien à voir c'est une fourmilière, aussi nous rentrions manger à lupita pour le calme et l'aspect familiale de l'hotel.
Le seul point noir pour nous a été la plage. Elle est petite et les transats sont alignés les uns à côté des autres jusqu'au moment où il n'y a pas assez de transat pour tous . C'est un labyrinte pour accéder à la mer et encore nous ne sommes pas en pleine saison. Nous n'y avons été que 2 fois (nous sommes habitués à mettre notre serviette par terre et au plage plus déserte).
Nous avons fait avec l'hotel l'excurtion de Chitchen itza car c'était loin et pour comprendre ce que nous voyons. Autrement nous avons visité grâce aux collectivos, pas cher et très typique. Nous avons été à xel ha, magnifique parc, tulum 2 fois pour la mer, puerto adventa, paamul plage sauvage, akumal, à éviter pour les non plongeurs le grand cénoté : beau mais entrée trop chère pour le peu de temps que l'on reste. Mais pour tous cela il faut aimer la marche à pied😛
Pour ceux qui partent au lupita, un petit conseil si vous partez avec des dollars, payer les excursions de l'hotel en dollars plutôt qu'en pesos, ils font leurs propres taux de conversion et on y perd. Pour le reste l'hotel échange les euros en pesos à un taux interessant : 14.10 et ne prennent pas de commission. Ils nous restaient des dollars et nous les avons dépensé à l'aréoport car tous les prix sont indiqués en dollars pas besoin de faire de conversion !
Pour le mot de la fin, je dirai superbe voyage même si nous avons été un peu déçu en comparaison de la Martinique. Mais l'accueil des mexicains est génial et surtout n'oubliez pas de dire que vous êtes français de la France (paris) ils adorent les français.
Voilà, si vous avez des questions, je suis prête à vous répondre sans problème.
L'hotel est vraiment super. Les chambres sont propres, pas très grandes, mais cela nous a paru bien, animaux fait en serviette presque tous les jours.
Les repas sont très variés et les serveurs très prévenants. Les animateurs sont vraiment géniaux et ne vous emmerdent pas si vous ne voulez pas faire leurs activités. Tous les soirs il y a une remise de diplome et des cadeaux pour les vainqueurs des activités de la journée. Mini disco le soir pour les enfants et là aussi cadeaux pour tous les petits bouts (nous en avons ramenez une pleine valise !!!). Nous avons été faire un tour dans le riu yucatan et le playacar et là ça n'a rien à voir c'est une fourmilière, aussi nous rentrions manger à lupita pour le calme et l'aspect familiale de l'hotel.
Le seul point noir pour nous a été la plage. Elle est petite et les transats sont alignés les uns à côté des autres jusqu'au moment où il n'y a pas assez de transat pour tous . C'est un labyrinte pour accéder à la mer et encore nous ne sommes pas en pleine saison. Nous n'y avons été que 2 fois (nous sommes habitués à mettre notre serviette par terre et au plage plus déserte).
Nous avons fait avec l'hotel l'excurtion de Chitchen itza car c'était loin et pour comprendre ce que nous voyons. Autrement nous avons visité grâce aux collectivos, pas cher et très typique. Nous avons été à xel ha, magnifique parc, tulum 2 fois pour la mer, puerto adventa, paamul plage sauvage, akumal, à éviter pour les non plongeurs le grand cénoté : beau mais entrée trop chère pour le peu de temps que l'on reste. Mais pour tous cela il faut aimer la marche à pied😛
Pour ceux qui partent au lupita, un petit conseil si vous partez avec des dollars, payer les excursions de l'hotel en dollars plutôt qu'en pesos, ils font leurs propres taux de conversion et on y perd. Pour le reste l'hotel échange les euros en pesos à un taux interessant : 14.10 et ne prennent pas de commission. Ils nous restaient des dollars et nous les avons dépensé à l'aréoport car tous les prix sont indiqués en dollars pas besoin de faire de conversion !
Pour le mot de la fin, je dirai superbe voyage même si nous avons été un peu déçu en comparaison de la Martinique. Mais l'accueil des mexicains est génial et surtout n'oubliez pas de dire que vous êtes français de la France (paris) ils adorent les français.
Voilà, si vous avez des questions, je suis prête à vous répondre sans problème.
Retour d'El Portillo English translation pending
Je suis rentrée ce matin, donc voici des news toutes fraiches 😉
Jeanne a fait des dégâts dans toute la baie de Samana, à certains endroits plus que d'autres.
Il s'agit essentiellement des palmiers qui ont été arrachés et pour ceux qui ont resisté, ils sont bien déplumés ! Mais la nature reprend ses droits très vite là-bas....
Le jardin de l'hôtel El Portillo a été très touché. La représentante de Marsans nous disait qu'avant on ne voyait pas les petits bâtiments dans lesquels se trouvent les chambres lorsqu'on se trouvait à la réception de l'hôtel, ce n'est plus le cas !
Durant mon séjour, la cheftaine des jardins et son équipe travaillaient tous les jours et au bout de 15 jours on a vu la différence 😉
Les travaux de rénovation ne sont pas encore terminés, ce qui veut dire que toutes les chambres ne sont pas disponibles. Pour celles qui sont déjà refaites, elles sont très bien. Nous avions une grande chambre avec 2 grands lits, suffisamment de rangements et une salle de bain avec baignoire et sèche cheveux. Ce n'est plus la peine de prendre les supérieures, les standards sont équipées aussi maintenant du sèche cheveux, du mini bar et de la clim. La nôtre, les vitres n'étaient pas encore posées, mais j'aimais bien les fenêtres à persiennes sans vitre, on sent l'air en dormant, l'inconvénient c'est pour les moustiques...
L'hôtel est à 4 kms de Las Terrenas et une navette de l'hôtel effectue le trajet plusieurs fois par jour (il faut s'inscrire). L'hôtel est joli, situé sur une belle plage. Il y a aussi une belle piscine. La salle de restaurant (buffet) est agréable et il y a 2 restaurants où en s'inscrivant on peut manger le soir dont 1 asiatique. On ne va pas au Portillo pour l'animation, elle est assez limitée. Pas de mini club. La clientèle est constituée essentiellement d'allemands.
Le personnel est attentif.
Voilà si vous avez des questions, n'hésitez pas !
Holguin Playa Pesquero English translation pending
bonjour je pars a cuba au mois de mars et probablement que je coucherai au playa pesquero a holguin je voudrais savoir si il ya qu el qun qui y a séjournée au cours des derniers mois; comment était le service, les chambres, le personnel, activités a proximité etc...merci
Agence(s) de voyage à Bangkok et Phnom Penh (Cambodge) English translation pending
Salut à tous !
Connaissez-vous une agence de voyages sympa et intéressante au niveau prix
1) à Bangkok : pour réserver mon vol Bangkok-Siem Ream (via Siem Reap Airways, à 80 USD il parait ? C'est vrai ?)
2) à Phom Penh : pour mon vol de retour PP sur Bangkok (via Bangkok Airways ? Prix approx. ?)
D'avance merci.
A +, Sabaïdee.
Connaissez-vous une agence de voyages sympa et intéressante au niveau prix
1) à Bangkok : pour réserver mon vol Bangkok-Siem Ream (via Siem Reap Airways, à 80 USD il parait ? C'est vrai ?)
2) à Phom Penh : pour mon vol de retour PP sur Bangkok (via Bangkok Airways ? Prix approx. ?)
D'avance merci.
A +, Sabaïdee.
La Corée cet hiver English translation pending
Bonjour, je cehrche à savoir si il fait froid partout en Corée en hiver...(novembre /decembre) ce que je veux dire par là, c'est si il faut prévoir des vetements à la fois pour la chaud et pour les froids hivernaux ?
quelqu'un a t'il deja voyagé là bas et si oui quels sont les coins à visiter particulièrement ...
Merci à tous (pensez vous que 3 semaines soient suffisants ?)
quelqu'un a t'il deja voyagé là bas et si oui quels sont les coins à visiter particulièrement ...
Merci à tous (pensez vous que 3 semaines soient suffisants ?)
Les Dunes d'Or (Agadir) English translation pending
Qui peut me donner son avis sur l'Hotel "Les Dunes d'Or" à Agadir ? J'y pars avec ma petite famille pour les vacances de la Toussaint !
Merci d'avance😉
Merci d'avance😉
L'excellente cuisine Québecoise English translation pending
La cuisine Québecoise est très diversifiée et arrive de plus en plus à maturité suite à 50 ans d'un travail de rationalisation de régionalisation et de qualification . Je peus vous en parler
Les francais sont des raleurs English translation pending
Je reproduis ici un article provenant du site internet du quotidien Liberation. Marrez vous bien! (j ai particulierement aime le coup des spermatozoides dans la piscine).
Araignées et spermatozoïdes... remboursez les vacances!
Par Nathalie RAULIN
lundi 09 août 2004 (Liberation - 06:00)
Tout le monde n'a pas l'âme d'un Indiana Jones. De son séjour aux Seychelles, ce couple de Stéphanois se souvient surtout d'attaques animales : «Les araignées présentes dans la chambre avaient des pattes épaisses et un corps, certes allongé, mais de un et demi à deux centimètres de long !» Pire, ils ont identifié un scorpion «petit, mais n'y en avait-il pas des plus grands à proximité ?» A moins que ce ne fut un perce-oreilles. Face à cette faune dangereuse, nos deux compatriotes dénoncent un service défectueux : «Aucune bombe insecticide à disposition dans les chambres.» Et une fois récupéré l'aérosol : «C'est nous-mêmes qui avons dû vider la bombe insecticide dans la chambre.» Bref, l'horreur.
Chaque année, ils sont ainsi près de 700 mécontents à écrire au syndicat national des agences de voyages (Snav) pour obtenir réparation pour leurs vacances gâchées. Argumentaire parfois loufoque à la clé : comme cette dame, qui s'offusque de la présence de spermatozoïdes vivants dans la piscine, son adolescente de fille étant tombée enceinte au cours du séjour en Tunisie... Ou cet homme ulcéré que son agence de voyages ait omis de lui préciser que, pour prendre l'avion, une «carte orange avec ma photo» ne remplace pas un passeport en cours de validité... Même la météo est source de récriminations. «Les conditions d'exposition de cet hôtel (en République dominicaine, ndlr) sont des plus défavorables : vu sa situation géographique, il pleut systématiquement tous les jours, voire des journées entières», écrit une Francilienne, sans se douter que sa demande de remboursement allait plonger la responsable de son agence de voyage dans le doute. Fallait-il ou non accéder au voeu de la cliente ? Qu'on ne s'y trompe pas : ces plaintes sont suffisamment récurrentes pour que Jet Tours ait eu l'idée en 2002 d'intégrer une «garantie soleil» à certaines offres de séjours.
Voyage de noces. L'an dernier, la moitié des réclamations adressées au Snav avaient pour origine des problèmes d'hébergement, des prestations non fournies ou de mauvaise qualité. A l'origine de bon nombre de désillusions : les étoiles hôtelières. «Les gens n'ont pas tous conscience qu'il s'agit d'une norme locale, qui n'autorise pas de comparaison internationale, explique Valérie Boned, responsable du service litiges du Snav. Les prestations d'un trois-étoiles français sont sans commune mesure avec celles d'un trois-étoiles au Sénégal, les prix non plus.» Ajoutez des prospectus aussi alléchants que peu réalistes, et les déceptions sont parfois cruelles. Un amoureux, ayant emmené sa dulcinée dans un cinq-étoiles en République dominicaine qualifie son voyage de noces de «véritable désastre de consternation» : «piscine HS pendant 4 jours ; WC 3 fois en panne après réparation, fuite très importante projetant de l'eau partout ; terrain de tennis digne d'un foutoir et laissé à l'abandon ; des restaurants où la nourriture est infâme»... Et de conclure avec lucidité : «Je suis certain que vous n'auriez jamais emmené votre femme dans un pareil endroit...»
Valérie Boned soupire : «Les gens qui nous contactent n'ont pas l'habitude de voyager : si leurs vacances ne ressemblent pas à une carte postale, ils s'estiment floués.» Et rêve rime souvent avec ethnocentrisme : «Dans un courrier sur dix environ, il y a une référence au trop grand nombre d'autochtones dans l'hôtel ou à l'impossibilité de parler français...», explique la responsable juridique. Plus délicat pour les professionnels, les voyageurs en herbe se conduisent désormais en consuméristes avertis. Les réclamations pour publicité mensongère (délit pénal), quasi inexistantes il y a seulement cinq ans représentent désormais 5 % du total des plaintes traitées par le Snav.
Analyse d'eau. Et les mécontents fourbissent illico leurs armes avant même la fin du séjour en vue d'un éventuel combat juridique. Des initiatives qui frisent parfois l'absurde : malade après avoir bu une bouteille d'eau non étiquetée fournie par son hôtel en République dominicaine, une touriste a ramené l'objet du délit pour analyse. Résultat : la présence de bactéries et de matière fécale rendait effectivement l'eau impropre à la consommation. Le tour operator l'a poliment envoyée promener : son rapport d'analyse n'indiquait pas «le lieu de provenance de l'eau»...
Araignées et spermatozoïdes... remboursez les vacances!
Par Nathalie RAULIN
lundi 09 août 2004 (Liberation - 06:00)
Tout le monde n'a pas l'âme d'un Indiana Jones. De son séjour aux Seychelles, ce couple de Stéphanois se souvient surtout d'attaques animales : «Les araignées présentes dans la chambre avaient des pattes épaisses et un corps, certes allongé, mais de un et demi à deux centimètres de long !» Pire, ils ont identifié un scorpion «petit, mais n'y en avait-il pas des plus grands à proximité ?» A moins que ce ne fut un perce-oreilles. Face à cette faune dangereuse, nos deux compatriotes dénoncent un service défectueux : «Aucune bombe insecticide à disposition dans les chambres.» Et une fois récupéré l'aérosol : «C'est nous-mêmes qui avons dû vider la bombe insecticide dans la chambre.» Bref, l'horreur.
Chaque année, ils sont ainsi près de 700 mécontents à écrire au syndicat national des agences de voyages (Snav) pour obtenir réparation pour leurs vacances gâchées. Argumentaire parfois loufoque à la clé : comme cette dame, qui s'offusque de la présence de spermatozoïdes vivants dans la piscine, son adolescente de fille étant tombée enceinte au cours du séjour en Tunisie... Ou cet homme ulcéré que son agence de voyages ait omis de lui préciser que, pour prendre l'avion, une «carte orange avec ma photo» ne remplace pas un passeport en cours de validité... Même la météo est source de récriminations. «Les conditions d'exposition de cet hôtel (en République dominicaine, ndlr) sont des plus défavorables : vu sa situation géographique, il pleut systématiquement tous les jours, voire des journées entières», écrit une Francilienne, sans se douter que sa demande de remboursement allait plonger la responsable de son agence de voyage dans le doute. Fallait-il ou non accéder au voeu de la cliente ? Qu'on ne s'y trompe pas : ces plaintes sont suffisamment récurrentes pour que Jet Tours ait eu l'idée en 2002 d'intégrer une «garantie soleil» à certaines offres de séjours.
Voyage de noces. L'an dernier, la moitié des réclamations adressées au Snav avaient pour origine des problèmes d'hébergement, des prestations non fournies ou de mauvaise qualité. A l'origine de bon nombre de désillusions : les étoiles hôtelières. «Les gens n'ont pas tous conscience qu'il s'agit d'une norme locale, qui n'autorise pas de comparaison internationale, explique Valérie Boned, responsable du service litiges du Snav. Les prestations d'un trois-étoiles français sont sans commune mesure avec celles d'un trois-étoiles au Sénégal, les prix non plus.» Ajoutez des prospectus aussi alléchants que peu réalistes, et les déceptions sont parfois cruelles. Un amoureux, ayant emmené sa dulcinée dans un cinq-étoiles en République dominicaine qualifie son voyage de noces de «véritable désastre de consternation» : «piscine HS pendant 4 jours ; WC 3 fois en panne après réparation, fuite très importante projetant de l'eau partout ; terrain de tennis digne d'un foutoir et laissé à l'abandon ; des restaurants où la nourriture est infâme»... Et de conclure avec lucidité : «Je suis certain que vous n'auriez jamais emmené votre femme dans un pareil endroit...»
Valérie Boned soupire : «Les gens qui nous contactent n'ont pas l'habitude de voyager : si leurs vacances ne ressemblent pas à une carte postale, ils s'estiment floués.» Et rêve rime souvent avec ethnocentrisme : «Dans un courrier sur dix environ, il y a une référence au trop grand nombre d'autochtones dans l'hôtel ou à l'impossibilité de parler français...», explique la responsable juridique. Plus délicat pour les professionnels, les voyageurs en herbe se conduisent désormais en consuméristes avertis. Les réclamations pour publicité mensongère (délit pénal), quasi inexistantes il y a seulement cinq ans représentent désormais 5 % du total des plaintes traitées par le Snav.
Analyse d'eau. Et les mécontents fourbissent illico leurs armes avant même la fin du séjour en vue d'un éventuel combat juridique. Des initiatives qui frisent parfois l'absurde : malade après avoir bu une bouteille d'eau non étiquetée fournie par son hôtel en République dominicaine, une touriste a ramené l'objet du délit pour analyse. Résultat : la présence de bactéries et de matière fécale rendait effectivement l'eau impropre à la consommation. Le tour operator l'a poliment envoyée promener : son rapport d'analyse n'indiquait pas «le lieu de provenance de l'eau»...