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Philippines: trouver une île pour se poser un mois? English translation pending
by Swisstrip · 2010-06-21 · 17 replies
Bonjour!

Je cherche un endroit safe aux Philipines pour se poser un mois. Dans l'idéal ca serait de pouvoir partir des journées sur d'autres îles, mais avoir un point d'attache pour revenir le soir..

Donc! Je cherche une île, avec un hostel (pas trop cher :) ) pour rester environ 1 mois. Plages à proximité, possibilités de balades, et de visites sur d'autres îles!

Avez vous des plans pour moi????

Merci beaucouup
Voyage de quatre mois en Amérique du Sud: billet d'aller Paris - Buenos Aires et billet de retour Quito - Paris English translation pending
by Schnoubii · 2010-06-21 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je suis sur le point de prendre mes billets pour un tour de l'Amérique du Sud.

J'ai besoin de vos conseils avisés.

L'idée est d'arriver à Buenos Aires début janvier et de repartir de Quito fin mai, le tout via ushuaia puis remontée de la cordillère jusqu'à quito :

Dans les grandes lignes :

Buenos Aires - Ushuaia - Torres del Paine - Calafate - Perito Moreno - San Carlos de Bariloche - Puerto Montt - Santiago - Iles Galapagos- La Rioja - El Cafayate - Uyuni - Potosi - Oruro - La Paz - Puno - Arequipa - Cuzco - Nazca - Lima - Trujillo - Chiclayo - Loja - Cuenca - Latacunga - Quito - Iles de Paques

Je prévois un budget de 6500 € vol inclus.

Mais ma grosse inconnue reste à savoir comment faire pour les vols :

Paris - Buenos Aires Buenos Aires - Ushuaia Santiago - Iles de Paques A/R Quito - Iles Galapagos A/R Quito - Paris

Merci à tous ceux qui ont déjà fait un tour similaire de m'aider, j'aimerais pouvoir avoir un tout petit peu de flexibilité sur le trajet retour et sur internet "edreams" pour ne citer qu'eux, je ne le sens pas très bien la possibilité d'échanger le billet retour.

Voilà merci pour vos avis aussi sur l'itinéraire et tous autres commentaires.

Schnoubi
Guide papier pour la Nouvelle-Calédonie? English translation pending
by Guernesto · 2010-06-19 · 13 replies
Bonjour bonjour,

Je pars en Nouvelle-Calédonie prochainement et je suis à la recherche d'un guide (livre). Le routard n'existant pas, j'ai lorgné sur le lonely planet qui propose le guide "Vanuatu et Nouvelle-Calédonie" datant de 2009, ou un spécial "Nouvelle-Calédonie" mais datant de 2006. Sinon il y a encore Evasion ou le Petit Futé qui propose un guide.

Je suis à la recherche d'un guide qui me proposerait surtout des infos pratiques (logement, resto, transport, etc.) plutôt genre routard/footprint que guide bleu quoi.

Quel guide me conseillez-vous ?

Merci d'avance!
Vivre à Saint-Pierre-et-Miquelon (Miquelon-Langlade) English translation pending
by Zouzoute974 · 2010-06-15 · 20 replies
bonjour je serai à Saint pierre et miquelon et plus précisément à Miquelon (je travaille sur l'Isthme de Miquelon-Langlade) début juillet pour 6 mois et je recherche un logement (pension, chez l'habitant, location...) mais j'ai beaucoup de mal à trouver de plus si il y a possibilité de loger à St Pierre je souhaiterai savoir si il y a des liaisons en ferry de st pierre a miquelon et combien de temps dure la traversé???

si quelqu'un peut me renseigner ça m'aiderait beaucoup

merci d'avance 🙂
Visiter les chutes Victoria en février? (Afrique du Sud) English translation pending
by Gdna · 2010-06-11 · 13 replies
Bonjour, Je me rends en Afrique du Sud au mois de Février et je voudrais commencer par les Chutes Victoria. Comment sont-elles en cette période ? Ce que je ne voudrais pas c'est qu'il y ait trop d'eau, qu'on ne voit pas grand chose et qu'on ne puisse pas faire de photo. J'ai cherché partout je n'arrive pas à trouver de réponse. D'autre part, connaissez-vous des séjours tout compris de Johannesburg aux chutes ? Merci d'avance pour vos réponses. Anne
Où passer le Nouvel An pour deux filles de 25 ans? English translation pending
by Irongirl · 2010-06-05 · 14 replies
Hello 😎😎😎

Quel coin du globe pourrait être sympa pour passer un nouvel an Pour 2 filles de 25 ans??

Merci d'avance 😄
Meilleure période pour un voyage de deux mois en Indonésie? English translation pending
by Vanillasky59 · 2010-06-02 · 11 replies
bonjour a tous ,

j'aimerais faire un trip de 2 mois en indonesie et voudrais savoir quelle est la meilleur periode pour y aller je compte me rendre sur java, sumatra, juste passer par bali car eja été , ombok, sumba, sumbawa, flores etc .................. je n'ai pas de preference dans l'annee et peut partir n'importe quand merci d 'avance vanilla
Itinéraire de dix-huit jours au Japon en août sans Japan Rail Pass? English translation pending
by Murielle69 · 2010-06-01 · 11 replies
Bonjour, nous partons 18 jours au Japon du 6 au 24 Aout (une adulte + 2 enfants 11 et 14). Afin de limiter les frais, je pensai prendre le bus de nuit pour aller de Tokyo à Kyoto, ce qui donne : du 7 au 14 aout : Tokyo (8 jours) Nuit du 14 au 15 : Bus de nuit vers Kyoto du 15 au 20 : Kyoto (5 jours) avec un jour à Nara Nuit du 20 au 21 : Bus de nuit vers Tokyo Ensuite il me reste 3 nuits, est ce que je reste sur tokyo. J'aimerai aller sur Hakone et Mont Fuji ? Est ce que c'est facile? Ou dormir? Durant les 8 jours à Tokyo, on aimerait passer un jour sur une ile et se baigner ? Ou aller ? Et je ne comprends rien au métro sur Tokyo ? On a réservé au Ghibli, on veut faire marché aux poissons, ... et shopping pour mes filles. J'ai réservé sur Tokyo et Kyoto en auberge de jeunesse. Merci pour vos conseils, dans une optique petit budget.
Combiné d'îles dans les Caraïbes pour un voyages de noces English translation pending
by Dikidiki · 2010-05-28 · 7 replies
Bonjour,

Nous sommes à ma recherche d'un voyage de noces, on devait partir en Inde puis en Thailande, mais nous avons changé d'avis....lol

Nous partirons du 1er au 20 septembre, et on aurait bien aimé partir une semaine en république dominicaine et deux semaines à Sainte lucie et iles grenadines par exemple... Nous avons un budget de 3000 euros à deux...

Ma question est est ce que le budget est suffisant? Sachant que c'est un voyage de noces, et qu'on aimerait passer 3 nuits sur villa sur piloti ou bungalow sur la plage etc... est ce que la période est bonne? Cyclones en cette période?

Peut on faire un séjour de ce genre ? faut il prendre le bateau ou l'avion pour le transfert entre punta cana et les iles? Si vous connaissez le prix des vols, des noms d'hotels, et de ce que vous en pensez, ce serait cool!

merciiii
Notre itinéraire d'un mois au nord du Japon (voyage à la "roots") English translation pending
by Tashi5000 · 2010-05-16 · 18 replies
Voici notre itinéraire pour 4 semaines au japon, tous commentaires, conseils, suggestions sont les bienvenus ! Je ferai un carnet de voyage web en rentrant pour vous en faire profiter :) (pour rappel, je l'avais fait pour l'inde et la Norvège : http://le.sdf.free.fr/ )

- Je baragouine quelques mots et embryons de phrases en japonais (j'ai pris des cours du soir dans une fac), j'espere que ça aidera un peu 😇 - On a un petit budget, donc si vous avez des bons plans pour loger ou faire des trucs pas chers, ça nous intéresse aussi ! Dès qu'on sera dans la nature, on compte camper où on pourra pour économiser des nuits d'hotel. Je ne me suis pas encore renseigné, mais peut-être que le stop marche un peu au japon, auquel cas on essaiera quand on peut. - On a un peu peur de voir trop gros - On a un peu peur des OURS quand on va camper dans les parcs nationaux à Hokkaido! 🙁 - Pour la semaine 2 on hésite encore un peu entre les alpes japonaises et le nord Honshu, valloné et rural...

Nous partons dimanche 23 mai, retour 19 juin.

Semaine 1 : Tokyo (On n'a prévu que 2 jours pour l'instant, vu qu'on ne sait pas ce qu'il y a de particulièrement intéressant. On n'aime pas trop les villes, mais s'il y a des incontournables on les mettra dans notre programme, et au pire on y rallongera un peu notre séjour) puis l'archipel des Izu-shotô (petites iles au sud de tokyo, bien déservi et pas cher en ferry). On compte surtout y promener.

Semaine 2 : Ville de Nikkô (2jours max)puis le parc naturel de Kamikôchi dans les alpes japonaises (vers Nagano). En fait on veut surtout voir les alpes japonaises, s'il y a mieux que Kamikochi on est prets à changer. Si on en a les moyens, on louera peut etre une voiture pour pouvoir explorer.

Semaine 3 : Kamikochi--> Niigata (bus ?) pour prendre le ferry -c'est le moins cher- qui va à Otaru (Hokkaido). Est-ce que ça vaut le coup de faire un arrêt à Niigata pour visiter ? De faire un crochet à l'île de Sado ? Une fois à Otaru, est-ce que ça vaut le coup de faire un crochet pour aller voir Sapporo ? Sinon on monte à Wakkanai à la pointe Nord voir le parc national des îles rebun et rishiri (3 jours minimum sur place, ça a l'air de déchirer comme on dit).

Semaine 4 : On prend le bus à Wakkanai pour rejoindre les parcs nationaux de daisetsuzan et Akan , puis retour en ferry à Tokyo. On sait qu'il y a des ferries reliant Hokkaido et Tokyo mais pour l'instant je ne les ai pas trouvés.

En ville on nous a conseillé les maga kissa pour dormir pas cher, mais vu que je ne comprend pas bien comment ça marche ça m'impressionne un peu 🤪 Est-ce qu'il faut y reserver sa nuit comme dans un hotel, est-ce qu'on peut y laisser des bagages, tout ça tout ça 😏

D'avance merci si vous avez des commentaires/suggestions ! Tashi
Voyage au Mexique fin mai: visiter San Blas ou Puerto Escondido? English translation pending
by Tibooxx · 2010-05-15 · 4 replies
Hello à tous! Je pars dans une semaine au Mexique pour 3 semaines. Le programme des 2 dernières semaines sera San Cristobal - Palenque - Rio Bec - Laguna Bacalar - Chetumal mais pour la première semaine nous avons un dilemme:

Nous atterrissons à Mexico le Samedi 22 soir et devons y être de nouveau le Vendredi suivant. Et pour ces 6 jours on hésite entre:1ère option : Passage à Guanajuato puis Gualarajara pour arriver à San Blas et profiter de la végétation et faune, voire pousser jusqu'à Bahia de Banderas (dauphins, tortues) ou la Costalegre (villages, mangroves, baies peu connues)2ème option : Passage par Oxaca et San José pour aller à Puerto Angel, Typolite ou Puerto EscondidoEst-ce que certains d'entre vous ont déjà vu ces endroits? Ce que nous cherchons c'est surtout nature et jolis spots de snorkeling, éventuellement initiations au surf, canyoning, planche ou autre; on se concentrera sur la culture les 2 dernières semaines.

Merci d'avance pour vos témoignages :)
Voyage en Grèce avec deux jeunes enfants: par o�� commencer? English translation pending
by TomLandry · 2010-05-15 · 4 replies
Bonjour

J'ai lu tous les posts, mais je n'ai pas nécessairement réponse à mes questions. On a eu l'idée folle de partir du Québec pour Athènes, fin septembre début octobre avec nos deux petits qui auront deux ans et demi et 6 mois... Un super prix pour l'avion, on a sauté dessus avant même de lire dans plusieurs guides qu'il fallait être irresponsable pour vouloir amener des enfants à Athènes... Bon bon...

Alors : - on ne veut pas de formule club - on ne voudrait pas louer de voitures (j'ai bien trop peur) - la mer est intéressante, mais ne doit pas être une fin en soi car dans ce cas, aussi bien aller sur la côte est des USA : un peu de dépaysement, d'action...

Que proposez-vous pour un voyage de 15 jours? - deux poussettes simples ou une poussette double? - Athènes : utopie de vouloir voir les attraits? de s'y promener? - Péloponèse ou les Îles? Si c'est le Péloponèse :train ou autobus? Si ce sont les îles : n'est-ce pas la galère de se promener avec une poussette (tout ce que j'ai vu était super escarpée et plein d'escaliers!)

On a déjà voyagé avec un bébé en Rép Tchèque, alors on connait les aléas des voyages avec bébé (les musées? quels musées?)... mais là j'avoue que deux, ça nous stresse un peu!

Merci de vos précieux conseils
Formule aérienne pour visiter les îles du Pacifique depuis l'Australie ou la Nouvelle-Zélande? English translation pending
by OcéanieNew · 2010-05-09 · 6 replies
Bonjour,

Je prépare un tour du monde (TDM), qui passe par l'australie et la nouvelle zélande. Je voudrais aussi faire d'autres iles du pacifique. Je n'ai pas encore regardé quels iles visiter (Nouvelle caléonie, Fakarava, tikéo, huahiné, Mooera, huahine, vanuatus, fidji, wallis, samoa, Îles Cook… , mais ile de paques non)

Je vais prendre un billet tour du monde (peut etre avec one world), qui ira égalment en indonésie et amérique du sud. Mais Il me semble que le billet TDM one world Explorer ne permet pas d'aller sur les iles du pacifique autre que nouvelle calédonie. Et c'est peut etre plus avantageux de prendre un pass aérien depuis l'australie ou la N Zélande.

Savez vous alors s'il existe des pass aérien qui permettent d'avoir plusieurs vols à moindre cout pour visiter les différentes iles? Sont il intégrable à un billet tdm (et lequel ?) ?

Ce sont peut etre les pass et les iles accessibles dans ces pass qui détermineraient alors les iles à visiter.

(je ne suis pas une fan de bateau si ca dure plus de 2 jours, SAUF si on peut faire de la plongée bouteille pendant le trajet pour "occuper")

Pensez vous que 2 mois c'est suffisant, trop , ou pas assez ?

Merci

OcéanieNew
Îles Canaries en octobre: gîte ou maison et avion? English translation pending
by Tippy57 · 2010-05-07 · 9 replies
Bonjour à tous, Comme l'indique le sujet, je suis à la recherche d'une agence ou d'un bon plan pour aller aux canaries (Tenerife ...) début octobre 1 semaine mais le concept d'un grand hôtel ne me convient pas. Je préfère prendre une location d'un gite (ou alors un petit hôtel). J'ai essayé de chercher mais le prix de l'avion A/R vol sec plombe à mort le budget. Avez vous une astuce ou une agence qui propose ce type de voyage (avion+gite+voiture) Merci pour votre aide.

Olivier.
Idées de visites et bons plans pour deux jours à Marseille en juin? English translation pending
by Ourida6 · 2010-05-04 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je vais passer, 2 jours, à marseille en juin. Avez-vous des idées, des lieux à visiter, des coins sympa, des resto pour un brunch ? On m'a conseillé les calanques.

Merci pour vos reponses !!
Circuit d'un mois aux Cyclades grecques et en Turquie: vos avis? English translation pending
by Angie450 · 2010-05-03 · 9 replies
Bonjour,

j'ai besoin de votre avis pour un circuit en avril au départ d'Athènes vers les cyclades grèques puis vers la côte lycienne turque jusque en Cappadocce, pour finir à Istanbul la fabuleuse. Mes besoin de voyageuse se résume à l'authenticité et à l'aventure. Je tiens à me tenir loin des versions aseptisées de ville ultra-touristique (je déteste me sentir à Miami partout!) et je tiens à la notion de voyage responsable.

Voici une première esquisse de mon itinéraire:

- Athènes 2 jours - piraeus-milos-philandros-rhodes (le débat sur les îles! je suis ouverte aux suggestions, tout en m'abreuvant des discussions précédentes) 8 jours - côte lycienne (de Fethiye à Antalya en passant par Kas, Myra, Andriake, Olympos, Antalya) 10 jours - Antalya-cappadoce (goreme et ses alentours) 6 jours - Istanbul 5 jours

je me demandais si c'était bien de terminer par Istanbul

je me demandais si je trainais trop longtemps sur chaque destination et si je ne devrais pas plutôt en profiter pour aller un peu vers l'est.(Ganziantep, Sanliurfa, Mardin en revenant vers la Cappadocce par Kayseri)

Merci à l'avance!

Angie
Croatie: hébergement à Zagreb et excursion aux Kornati? English translation pending
by Delemmo · 2010-05-01 · 1 reply
Bonjour,

Nous partons bientot pour 15 jours en Croatie. Nous aurons une voiture sur place. Pourriez-vous svp nous renseigner sur:

1) les hébergements à Zagreb: comment trouver une chambre d'hotes sympa (dans le centre et confortable)? auriez vous une adresse à recommander? faut-il réserver avant le départ (via internet?)

2) excursion aux iles de Kornati: pour visiter les iles, vaut-il mieux passer par une excursion en bateau organisée? ou bien de façon autonome (mais comment?)? D'après la carte, il n'y a pas de route dessus: comment fait-on (sans voilier, sans voiture?)? Que savez-vous sur les hébergements sur place (petites maisons de pêcheurs d'après notre guide)? Nous aimons beaucoup les coins tranquilles et la nature: nous conseilleriez vous de rester une nuit (ou plus?) sur place? Faut-il alors apporter notre nouriture?

Merci! Emmanuelle.
Philippines: choix entre le nord de Palawan et les Visayas (3 au 18 juillet) English translation pending
by Bertrand22 · 2010-05-01 · 35 replies
bonjour amis terriens! je pars avec ma femme et nos 4 ados aux Philippines du 3 au 18 juillet aux philippines:arrivée à Manille et départ de Cebu. J'hésite entre le nord de Palawan (paysages maritimes manifestement magnifiques MAIS apparemment transports galères et méteo? quelqu'un a une experience de cette région en juillet???) OU les Visayas qui semblent mieux préservés des Typhons(?)... pour cette deuxième option, pas mal de coins me semblent incontournables alors aidez moi à trancher:Bohol, Sipalay, Siquijor, Camiguin...peut etre d'autres spots qui vous ont scotchés et que je n'ai pas cités? merci pour vos tuyaux Bertrand
Navette en hélicoptère entre les îles Marquises? (Polynésie-Française) English translation pending
by Dsavariau · 2010-05-01 · 4 replies
Bonjour a tous, En lisant vos messages et reponses j'ai cru comprendre qu'il existait une navette helicoptere entre les iles mais elle n'existe plus; Je voudrais savoir si cette navette etait subventionnee par l'etat ou la region? Protection civile? Gendarmerie? ou privee; D'autre part j'ai aussi bien compris qu'il etait difficile de s'installer dans votre"prison doree" comme je l'ai deja lu qq part; a moins d'etre retraite et fortune; Je ne possede pas ces 2 criteres mais j'en ai au moins 1! je suis retraite...pilote d'helicoptere mais je n'ai que 58ans....et encore en forme; Je ne vois pas d'autre solution pour m'installer en famille que celle de trouver une activite "helicoptere" dans vos iles magnifiques; Elle pourrait etre en JV (joint Venture) avec une administration ou purement prive si vous pensez qu'un petit helicopter de 4/5 places est exploitable sur place pour l'activite touristique; J'en profite pour remercier toutes les personnes qui repondent a nos questions souvent niaises, je l'avoue, car nous ne connaissons pas... et repetitives car nous ne prenons pas la peine de lire ce qui existe deja; merci a vous de tout coeur; Pour ma part je recolterais toutes informations qui me permettraient de me faire avancer dans le seul creneau qui m'apparait jouable pour moi; des contacts de gens de l'aviation prives ou militaires ( ma formation: ALAT 2PH 1971) ou autres aiguilleurs ou utilisateurs; merci a vous et a bientot vous lire; Dominique
Sulawesi, pays Bugi et Toraja: hébergements, lieux à visiter...? English translation pending
by Jeff41 · 2010-04-30 · 2 replies
Bonjour

Je pars bientôt (nous sommes trois) pour 2 semaines au Sulawesi. Nous pensons louer un véhicule et faire tranquillement pays Toraja et pays Bugi. Notre fils parle indonésien et nous serons à la recherche de contacts.... Avez vous des tuyaux hors sentiers battus, lieux, itinéraires, hébergements, personnes , ou au contraire lieux à éviter sur ces régions? Amicalement

Jean François
Boracay, sans dessus et sans dessous English translation pending
by Simplybrice · 2010-04-25 · 5 replies
Le soleil se lève sur bohol. Nous aussi, avec Marie et Yo', on se lève et, à la différence du soleil, on ne se couchera pas là. On est pas omnicient, un endroit à la fois.

En ce matin contrairement à la veille, ce n'est pas moi qui m'occupe du réveil. Et d'une, je ne suis pas celui qui a sollicité cette escapade à Boracai, donc si on rate l'avion, ce n'est pas moi que ça va ennuyer le plus; et de deux, vu le retour de flammes que j'ai pris la veille avec mon réveil musical, je ne suis pas près de me recreuser la tête pour qu'on émerge en musique. je me lève donc comme une fleur qui n'a comme responsabilité que celle de s'ouvrir en harmonie avec le soleil. Pas question que je me presse, je n'en fais qu'à ma tête de cochon.

En milieu de matinée, on prend un bateau de Bohol à Cebu City. A bord, le roulis fait qu'on est tous un peu comateux. Mais c'est sans conséquences hormis le fait qu'on puisse replonger dans le sommeil quelques temps. Le bateau est presque vide, ce serait presque gaché si on ne prenait pas nos aises. Marie profite de la climatisation à l'intérieur. Yo' et moi, on est à l'arrière à apprécier le vent, en tout cas le temps de s'endormir, alongé en travers de quatre sièges pour Yo', c'est plaisir! Puis, on arrive à Cebu. Le décor urbain et gris a remplacé la carte postale, comme lors de l'aller vers Bohol, la visite de Cebu City est une visite éclair, juste le temps de monter dans un taxi pour nous conduire à l'aéroport et le tour de la ville est joué. Cebu City ne s'est pas refaîte une beauté depuis 48h, ça ne nous fait pas plus d'arguments pour y salir nos semelles. On arrive à l'aéroport. Là, le jeu consiste en une nouvelle prise de tête de la versaillaise qui n'en est même pas une. Elle n'y est pas née, elle n'y a jamais vécu, mais ça ne m'étonnerait pas qu'elle soit sympathisante. Un peu tout le contraire de l'ami Sylvano qui est un versaillais de souche et qui fait tout pour s'en cacher. Pas étonnant qu'on ait des atomes crochus... Tous les avions en destination de Boracai n'autorise que dix kilos de bagages en soute. Si tu dépasses cette limite, on ne jète pas tes affaires par dessus bord mais on te rançonne de quelques euros ce qui reste anectodique du fait du prix dérisoire du billet d'avion. Et bien la Marie, ça l'emmerde cette situation. Ca l'emmerde à tel point qu'elle se lance dans l'empilement caractérisé du maximum de vêtements qu'elle peut porter sur ses larges épaules. Deux voire trois paires de chaussettes, au moins trois T-shirts, un short sous le pantalon, le remplacement de ses tongs par ses chaussures de marche, quelques foulards, un pull et le tour est joué. Pour un peu, elle pourrait jouer dans une pub pour Michelin! C'est d'autant plus intelligent qu'à l'extérieur il fait dans les 35°, bref... C'est comme ça qu'on va enregistrer nos bagages. Le couperet tombe. Mon gros sac fait un peu plus de quinze kilos, je suis bon pour payer la surtaxe. C'est pas grave, j'étais au courant bien à l'avance, pas de quoi pourrir mon voyage. Pour Yo', je ne me souviens plus de quel côté de la balance il se trouve mais, de tout état de cause, pas de quoi non plus lui faire perdre le sourire. Quant à Marie et sa stratégie de l'esquimau sous les tropiques, et bien ce n'est même pas suffisant!! C'était bien la peine!!! Elle doit aussi s'acquitter de quelque menue monnaie et elle, ça ne l'a fait pas marrer. Car maintenant son sac est parti rejoindre les soutes, elle n'a d'autre choix que de garder sur elle l'équipement pour supporter des températures négatives. Dommage Eliane!!

Dans l'avion, on se débrouille tous pour avoir un siège près d'un hublot. Il faut dire que j'ai fait un lobbying forcené auprès de mes camarades afin que chacun puisse en profiter pleinement. Les vols au dessus des Philippines ont ceci de particulier qu'il y a toujours quelque chose à se mettre sous la rétine. Des récifs de corail au montagnes et volcans menaçant, c'est toujours une explosion de couleurs au delà de tout soupçon qui prend en plus toute son ampleur quand on sait que comme on vole dans des avions à hélices, l'altitude en vol n'est jamais suffisamment élevée pour voir la terre comme un point. Et bien tout ça, ça ne suffit pas, pas à Yo'. A peine a-t-on décollé que le p'tit père me demande mon MP3 pour regarder un film. "Mais t'es pas bien? Le film il est là en bas et en technicolor!! Tu ne vas te coller devant un écran de dix centimètres de large alors que le hublot est au moins quatre fois plus grand? Si?" Et bien si. Ce sera à moi de lui dire quand il faut regarder. C'est pas bien grave et ça me fait plaisir de pouvoir satisfaire aux désirs de mon pote, mais quand même, voler au dessus d'un archipel de 7000 îles, c'est quand même pas tous les jours!!! Sacré Yo'!! Je n'irais pas dire qu'avec la Marie ils font la paire mais là-dessus, ça ressemble à un truc qu'elle aurait très bien pû faire. Méfiance... Pendant ce temps, les montagnes nous défient, les rivières se jètent dans la mer, les îles désertent. Comme ça pendant une heure à l'issue de laquelle, le capitaine prend la parole, Boracai est juste en dessous. Ca nous donne l'occasion de découvrir vue du ciel ce qui sera notre nouveau lieu de villégiature. De là haut, l'île est minuscule, droite comme un "i" et ourlée de plages dont on devine que le sable ne blesse pas la voute plantaire. On peut voir également que Boracai est loin d'être une île abandonnée vue le nombre de constructions qu'elle abrite. Mais ça, on le savait avant de venir ce qui devrait atténuer le choc, Boracai, malgé sa taille liliputienne, est la première destination balnéaire des Philippines.

A la sortie de l'avion, on s'en rend très vite compte. Une armée de tricycle attend le passager aérien. On est pas les premiers, pas des explorateurs. On prend le premier qui se présente. Pas la peine pour le chauffeur de nous demander où on va, c'est ici pour tout le monde pareil. Il faut d'abord faire trois minutes de route pour rejoindre une jetée. De là, il faut embarquer sur un bateau et traverser le court bras de mer qui séparent Boracai de Panay, sa voisine bien plus étendue sur laquelle on a atterri. Ca prend au total une demie heure à tout casser.

On est maintenant à Boracai et ne reste plus qu'à savoir où descendre. Il faut dire que je frémis encore en repensant à l'arrivée à Bohol et à la blague comme quoi il faut deux heures montre en main pour trouver un hotel. Que diantre, si ça se reproduit, je me fais hara-kiri, c'est une promesse!! Mais aujourd'hui pas la peine d'en arriver là, Marie s'est faite laisser dire qu'il y a un chouette hotel dans le coin par quelqu'un qu'elle a croisé un peu avant nous, et comme elle a les coordonnées, c'est sans mal que le chauffeur d'un nouveau tricycle nous y conduit. A l'arrivée, on est quand même en pleins doutes. C'est propre mais c'est cher, même pour bibi. On ne sait pas encore que Boracai est aussi l'île la plus chère du pays. Plus de touristes, plus de pépettes! On est donc là avec Yo' à se demander ce qu'on fait. Marie, de son côté, part visiter le dortoir réservé aux filles et quand elle revient, elle a déjà décidé, elle y reste!! Elle qui nous avait fait un sketch à Bohol, elle qui nous a trainé à Boracai, elle traine dans la boue ce qui fait du voyage un sport collectif!! Mais soit. Si tu veux n'en faire qu'à ta tronche, c'est ton choix, prends la chambre et fous nous la paix!! La demoiselle disparait. Avec Yo', on est perplexe. Non pas à cause de Marie mais sur ce qu'on fait. Rester? Partir? C'est alors que la patronne de la GH nous fait, comme le Parrain, une proposition qu'on ne peut pas refuser, un tarif bien en accord avec nos accoutrements bohèmes loin de la versaillaise. Comme un poisson affamé, on est ferré. C'est aussi là qu'on pose nos sacs à condition pour nous de ne pas révèler à qui que ce soit, et notamment à Marie, les termes de notre union tarifaire. C'est donc dans un sourire complice avec la patronne qu'on scelle l'accord. Avec Yo', on prend nos quartiers dans un des dortoirs pour nous, les hommes, et on s'en félicite. Il faut dire que c'est un dortoit avec quatre lits et quatre ventilateurs dans lequel on est pour l'instant tous seuls, ça nous fait de la place à revendre ce qui, pour le prix, est pas loin d'être inconcevable. En plus, il y a le Wifi ce qui n'est pour déplaire à personne à commencer par Yo' qui se fait une petite scéance internet. Moi, internet, ce sera pour plus tard, j'ai quand même envie de voir la plage qui fait la fierté et qui trone en première page de tous les catalogues touristiques des Philippines. Et même s'il fait déjà nuit, c'est pas bien grave, ça me donnera toujours de quoi méditer avant la journée ensoleillé de demain. Je pars en séquence découverte. Notre GH est séparée de la plage de quelques dizaines de mètres. Le chemin qu'il faut emprunter est sombre et exigu. C'est à l'inverse total de ce qui ce passe de l'autre côté, côté sable. Là, c'est l'hallu'. Pour se retrouver les pieds dans l'eau, il faut d'abord traverser un chemin sablonneux éclairé comme à Las Vegas. Ce chemin longe la plage et est une enfilade de bars, de restaurants, d'hotels, d'épiceries, de centres de plongée, de magasins de souvenirs, de stands de massages et de tatouages, tout pour contenter un touriste plagiste lambda. Ca fait un peu peur la première fois!! Puis, il faut aussi traverser tous les bars et restaurants qui ont un emplacement sur le sable. Au milieu des tables, des chaises longues, des palmiers, il faut se frayer un chemin, pas chose facile! Ca pourrait aussi être effrayant mais je remarque une chose qui me flatte dans le sens du poil : tous ces établissements ont un doux parfum relaxant, ça boit sur des tables basses assis sur le sable ou sur de longues chaises confortables ou encore mieux sur des poufs géants, ça dîne sous les palmiers, le tout avec des éclairages tamisés qui ne gachent rien. L'ambiance de l'île n'a rien d'Ibiza. Ca a beau, certes, être très fréquenté, mais comme il n'y a pas un batiment qui dépasse la hauteur des arbres, tout reste à échelle humaine. Et puis enfin, quand on a dépassé tout le rideau de débit de boissons et de nourriture, on y est, White Sand Beach est là, immense, comptable en kilomètres. C'est facile à voir, même de nuit, les établissements se suivent à perte de vue derrière les palmiers. Sans aller jusqu'au bout car, à un moment, il va falloir que je rentre chercher Yo', je me lance dans une petite marche le long de la grande bleu en anticipant le fait qu'elle soit turquoise. Une heure tout au plus, puis je retourne à la maison. Là, je récupère Yo' au passage et comme on est pas des chiens, on va voir Marie pour savoir si elle veut se joindre à nous. Et bien non! En définitive, la pauvre ne se sent pas très bien et préfère passer la soirée dans son dortoir. Qu'à celà ne tienne, c'est pas plus gênant que ça pour ne pas dire autre chose. D'ailleurs, en retournant à la plage avec le Yo', je commence à m'épancher sur le fait que plus le temps fait son oeuvre et plus Marie et moi, c'est loin de faire deux et que j'en suis désolé car je suis persuadé que elle et lui, c'est une amitié forte qui les lie. Et bien patatra!!! Yo' me fait la même révélation!!! De la Marie, lui aussi il en a plus qu'assez!! Résultat, on part dans un rire complice, ravis de voir que l'un et l'autre, on est sur la même longueur d'onde, partis pour une soirée où qui se ressemble s'assemble.

Après que Yohann est à son tour jaugé la plage, il est grand temps de festoyer et de rire encore de qui vous devinez. On sait, on est vraiment des sales gosses. Les pieds dans le sable, les assiettes s'additionnent. L'addition, s'il vous plait. Plus loin sur la plage, il y a un spectacle de feu qui bat son plein. Ca tournoie dans tous les sens, les accrobates ont du talent. Personnellement des "fire shows", j'en ai déjà vu quelques uns depuis que je suis en errance autour du monde, mais pour le Yo', c'est la première fois. Il convient donc de s'en ravir. Il doit y avoir six ou sept danseurs, quelques garçons, quelques filles. Tous les deux, on commence à s'assoir sur le sable afin d'être aux premières loges. Puis comme la soirée bat son plein, on convient qu'il serait de bon aloi de s'assoir en terrasse, toujours sur le sable, du bar devant lequel les artistes s'expriment. Un cocktail chacun, pas de mal à se faire du bien. Autour de nous, il y a quelques touristes, tous philippins, on est donc les seuls blancos. Je dis ça avec le sourire car Yo' est un type tout ce qu'il y a de plus métissé. Il a des origines de partout à travers le globe, n'a rien d'un Jean-Pierre, ce qui fait que blanco ne s'applique que parce que c'est un parigo au milieu des philippins. Le spectacle se poursuit. Plus ça va et plus on sympathise avec les manieurs de feu. Ils sont tous vraiment bon esprit et à chaque fois maintenant que l'un en finit pour un temps avec son numéro, il vient s'assoir à notre table. J'ai rarement vu meilleur comité d'accueuil, comité qui reste même avec nous une fois le spectacle complêtement achevé. Les verres s'enchainent dans une ambiance tropicale. Parfois on les fait rire, parfois il nous font rire, mais le plus souvent on rigole tous ensemble. En fait, le feeling passe tellement bien qu'ils nous proposent de les accompagner pour la suite de leur soirée. Ils ont fini de travailler, place à la détente.

La détente pour les philippins à Boracai, en tout cas pour ceux avec qui on délire ce soir, c'est d'aller voir un concours de beauté. Rasoir me direz vous. Et vous auriez raison s'il ne s'agissait d'un concours un peu plus particulier que ce que j'avais en tête : ce soir, on note les travestis. Le concours se déroule dans un immense espace qui tient autant du bar que de la salle de spectacle. Au centre se dresse une large scène sur laquelle les "concurrentes" défilent et les "maîtresses" de cérémonie tantôt détendent l'atmosphère, tantôt l'enflamment. Ces hotesses, qui ont apparemment fêtées leur vingtième printemps voilà belle lurette, sont les diablesses en chef de la soirée. Elles ne connaissent aucune limite. Elles enchainent les blagues "de très bon gout" tout au long du spectacle en en rajoutant parfois, mimant l'acte préliminaire ou sexuel avec tout ce qui leur tombe sous la main : un aspirateur, un extincteur. C'est pas très distingué mais en tout cas, c'est illarant! Les candidates, elles, sont au nombre de trois. La première a carrément l'air d'une professionnelle. Elle concilie la vulgarité avec le fait qu'on ne peut pas s'y tromper, c'est un bonhomme avec une pomme d'Adam et tout et tout. Quelle élégance, quelle "grasse"!! La deuxième semble tout droit tombée du nid. Elle est extrèmement timide ce qui en fait une cible de choix pour les présentatrices incendiaires, et semble tout juste majeure. La troisième, c'est là que ça se complique, est un canon de beauté. Grande, fine, des jambes interminables posées sur un sourire étincelant et ravageur. Nuls doutes que c'est elle qui va gagner. Bien plus de doute, en revanche, sur le fait que c'est, pas c'était, un homme. C'est là tout l'objet du concours. C'est un coup à remettre en question tout ce que vous savez de l'homme et de la femme!! Une fois les présentations faites, le concours débute réellement. Premier défilé, première tenue, de petites jupettes aguichantes. Dans la salle, intégralement peuplée de locaux à l'exception, encore une fois, de Yo' et moi, ça rit, ça applaudit, ça vit. A notre table, ça vit aussi, tellement que Yo' est en train d'enlasser sa voisine Septer, manipulatrice de batons enflammés sur la plage, enlasser voire embrasser goulument avant même la deuxième acte. De mon côté, j'ai aussi une voisine, Micky (Mickaela) et celle-ci est également du genre plutôt entreprenante. Sa main ne cesse de toucher la mienne, et après quelques temps nos doigts se mélangent. Difficile de résister, la gamine est trop sexy, trop sympa, et puis c'est une danseuse depuis huit ans. Une danseuse... Deuxième défilé, deuxième tenue, c'est l'heure des maillots de bain une pièce. Yo' est toujours parti dans un numéro d'échanges culturels façon bouche contre bouche. Moi, j'entame les dernières paroles avant de moi aussi passer à table. Rien de tel que quelques mots bien sentis pour encore faire monter la température. Troisième défilé, troisième tenue, toujours annoncés par les maîtresses de cérémonie avec une grande pudeur (est-ce que vous voulez en voir plus? J'entends rien!!) : les maillots de bains deux pièces larges comme Dédé à coudre. Pour Yo', on maintient le cap. Pour moi, je me lance enfin dans la farandole des langues non sans avoir dit à ma compagnonne pas nonne : "Mais j'suis timide..."

A la fin du spectacle, le jury a rendu son verdict. Etrangement, on a le droit à une égalité, certes le canon a gagné mais il doit aussi partager sa courrone de roi-reine de beauté avec la candidate numéro un. C'est à n'y rien comprendre. Entre Yo' et moi, c'est aussi un ae-xequo. Chacun part bras dessus bras dessous avec sa cavalière. Et la soirée ne fait que commencer. Il a beau être déjà une heure du matin, on est encore convié à une fête d'anniversaire qui n'a pas encore commencée et qui devrait se tenir sur le toit d'un bar restaurant du bord de plage. Y'a pire. En fait, c'est un copain de Micky qui travaille là qu'on va célèbrer. Le temps qu'il ferme la boutique et le toit est à nous. En attendant, tout le monde est sur la plage à faire ce qu'il a à faire. Je passe l'heure qui suit à être collé bouche contre bouche avec ma mignonne. Tout se déroule parfaitement bien sauf que pendant qu'elle m'embrasse, la môme n'arrête pas de m'aspirer la lèvre à m'en faire mal. Je ne comprends rien et me vois obliger de lui demander ce que c'est que cette nouvelle mode qui fait que tout le monde va vite se retrouver avec des lèvres gonflées de sang à la manière d'un suçon. Jusqu'à preuve du contraire (je vous attends les filles, prouvez moi le contraire), on ne fait pas ça en France! - "Attends mais tu ne sais pas embrasser ou quoi?!? Tout le monde fait ça ici!! - Moi, pas savoir embrasser? C'est pourtant une de mes occupations préférées quand je peux et personne ne s'en est jamais plaint, bien au contraire!! Et puis, je ne sais peut-être pas embrasser comme un philippin soit, mais si on appelle un french kiss un french kiss, ça ne peut pas m'être étranger, ça fait même partie de mon patrimoine génétique. En plus, habitant à Paris, ville parmi les villes les plus romantiques au monde, c'est peut-être toi qui devrait faire un stage!! Elle a réveillé la bête, comment veux-tu que je réagisses? Notre première dispute, bref feu de paille vite soufflé dans un nouveau baiser au clair de lune avec la mer pour témoin. Comment aurait-il pû en être autrement?

On aurait pû continuer comme ça jusqu'au petit matin mais la soirée avance au rythme où les copains-copines commencent à monter sur la terrasse du bar. Il doit être pas loin de 3h du matin et la fête d'anniversaire commence, on est reçu comme des membres de la famille. Il y a de la nourriture à profusion, de la boisson en caisses et des rires, beaucoup de rires. Apparemment, on est pas les seuls à avoir pris de l'avance. Yo' est là avec Septer mais peu après le début, je les vois qui s'éclipsent, les coquins... Yo' va enfin pouvoir passer à l'action, lui qui me dit depuis une semaine qu'il est en rût. Nous, avec Mickaela, c'est l'un contre l'autre que la soirée défile. Les rares moments où ça s'interrompt, c'est pour participer à des jeux à boire avec tous ceux qui nous entourent. Ca se passe selon un principe simple : chacun prend une bouteille de bière pleine, la descend aussi vite que possible et si tu es le premier à en venir à bout, tu as gagné, tu as le droit d'embrasser qui tu veux. Etrange rituel. Bien évidemment, moi, j'ai perdu. Et d'une je ne suis pas un buveur de bière et de deux, je suis connu pour être un coureur de fond et non un sprinter. En plus, j'ai déjà une cavalière, pas besoin d'en avoir davantage.

Pour Yo', ça aurait pû être la même. Il aurait pû s'en tenir là. Mais non, il a choisi de franchir la ligne. Apparemment mal lui en a pris. Quand il revient à la soirée, il fait vraiment une petite mine, comme s'il était passé sous une échelle un vendredi 13 attaché à un chat noir. Il a pourtant eu ce qu'il a voulu, je n'y comprends rien. En fait, c'est tout simple. Je me souviens quand lors du concours de beauté, j'étais resté abassourdi par le fait que parfois il est réellement impossible de savoir ce qui ce cache sous les jupes des filles. Pour Yo', c'est la même chose, abassourdi. Et blême. Et désabusé... Même s'il n'a pas été jusqu'au bout des investigations qu'il aurait été sage de mener, il en est sûr, Septer c'est pas une biche. Il est donc maintenant qu'il sait, impossible pour lui de se trouver ne serait-ce qu'à distance respectable du bichon. Déjà sur le même toit, c'est un tour de force. Il est amer et c'est rien de le dire. Pour un peu, il est blanco. Il est même tellement énervé qu'il essaye de me convaincre que Micky n'est pas non plus ce qu'elle dit qu'elle est. Le doute est alors de mise. Quoi faire? Douloureuse question... Je jète un coup d'oeil à ma chère et évalue. Mais non, je reste convaincu du bien-fondé de ma relation restée au dessus du niveau de la ceinture. Je vous engage d'ailleurs à évaluer par vous même son profil sur facebook dans la liste de mes ami(e)s.

La soirée se termine ainsi. Le soleil va se lever dans peu de temps. La lumière commence à remplir la plage que l'on peut commencer à admirer depuis le toit du bar. Tout le monde est fatigué ou tendu ou les deux, il est temps de rentrer reprendre des forces en attendant d'y voir vraiment clair. Je raccompagne Micky jusqu'à la porte de son hotel main dans la main. Yo' est aussi là ainsi que Prosper sans contact physique. Je dis "à demain", Yo' pense "adieu". L'avenir nous le dira.

Le réveil de 13h est douloureux. Douloureux à cause du mal au crane qu'a laissé cette soirée alcoolisée pour tous les deux, douloureux à cause de l'amertume dont Yo' est encore rempli. Moi, je suis toujours quelque part entre doute et certitude. D'une part, j'essaye de me convaincre que Mickaela n'est pas Mickael, d'autre part, c'est impossible vu ce que vit mon Yo' sans l'avoir senti venir. Mais plus ça va et plus je pense être dans le vrai, dès le réveil, je me connecte à facebook et découvre l'invitation de ma belle. C'est l'occasion de voir son profil ainsi que les photos qui l'illustrent. C'est bien la même personne que j'ai "fréquenté" hier, pas de moustache, pas de barbe, pas de pomme d'Adam, on est bon!!! Je peux donc aller sur la plage l'esprit léger. Là, comme on est en pleine heure de pointe, on peut réellement appréhender la plage. Elle est à deux visages. Le premier est coloré comme un arc en ciel menant au paradis. Le sable est d'une blancheur incroyable, blancheur qui se fond du vert au bleu à mesure que l'on s'enfonce vers les profondeurs de la mer qui est à faire rêver quand on travaille encore à la caisse de la Bank of Tokyo et qu'on a comme seul horizon trois épaisseurs de plexiglass qui vous séparent de murs marrons éclairés aux néons. Les palmiers sont une douce enfilade à perte de vue, comme pour faire de l'endroit le stéréotype parfait de la plage de rêve. Le second cependant est le côté obscur. La couleur prédominante y est le noir, comme dans "noir de monde", à trop additionner les couleurs voilà ce qu'on récolte. A l'heure où on débarque, c'est la marée haute. L'eau remonte loin sur la rive et les quelques mètres de large qui restent au sec sont eux noyés sous un flot de touristes alanguis au soleil, de jetskis près à être louer, de capitaines de bateaux près à vous emmener pour une heure ou une journée faire le tour des îles alentours, de vendeurs en tous genres. Quel côté choisir? Pas difficile de répondre. Comme d'habitude, le côté clair a ma préférence. Nous aussi donc, on lézarde au soleil. Nous aussi, on barbotte comme des idiots. Nous aussi, on s'extasie. C'est notre vrai premier jour, on ne va pas se priver et ce jusqu'au coucher de soleil qui innonde la plage d'une lumière magnifique, un régal! C'est ensuite l'heure de penser à manger. Mais avant cela, il faut qu'on repasse à la GH pour se changer et qu'éventuellement on s'enquiert du sort de Marie dont c'est déjà le dernier soir à Boracai. Quand on revient, elle est là à nous attendre, c'est charmant. Avec Yo', on est acculé dans un coin, on ne peut rien faire d'autre que d'accepter de dîner en tête à tête à tête à tête. Quatre têtes au total car Marie s'est faite une potesse qui partage son dortoir et elle vient aussi avec nous croiser le fer de nos fourchettes. Aucun problème particulier enfin pour le moment car Yo' est très préoccupé. La soirée d'hier a laissé de telles traces qu'il a dors et déjà été conclu qu'on ne l'évoque sous aucun prétexte, quel qu'il soit, même en cas de danger de mort. Et pour que cette mission discrétion se présente sous les meilleurs hospices, il faut absolument que quand on rejoint la plage, on n'aille pas vers la droite, c'est à dire vers l'endroit où se tenait le fire show la veille. Il va donc falloir trouver un prétexte. C'est pas compliqué. A peine débarqués sur le sable, Yo' et moi menons le bal, on tourne les talons vers la direction souhaitée. Mais Marie, qui ne l'entend pas de cette oreille, a bien envie d'y aller à droite. Yo' se lance alors dans un plaidoyé : - "Attends on ne va pas encore aller par là! Avec Brice, hier soir, on a déjà écumé tous les bars se trouvant dans cette direction et d'après ce qu'on peut t'en dire, c'était pas top. Ce soir, on aimerait bien aller de l'autre côté pour changer et c'est pas négociable!!" Bien joué le professionnel du camouflage de preuve!! Il ne leur a laissées aucunes options, c'est ce qu'on appelle un champion. On file donc vers la gauche jusqu'à un restaurant mongol, sans doute perdu sur la route d'Oulan Bator... Mais passons... Comme c'est la dernière de Marie, tout se passe au mieux, les sourires sont de mise, et Prosper est invisible. Ca devrait soulager Yo' mais le pauvre ne peut se défaire de l'idée que s'il la croise, c'est l'univers tout entier qui va imploser. A chaque fois qu'il a un moment loin de la présence féminine, il ne cesse de me répéter qu'il faut qu'il rentre, que ce soir, c'est pas son soir. Jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, mais l'important c'est pas la chute, c'est l'atterrissage... Ainsi, c'est alors qu'on est presque encore en train de macher que Yo' réclame l'addition et rentre à la maison se mettre à l'abri pour de bon. Pas un dernier verre, rien. C'est le premier à faire ses adieux à Marie. Moi, je n'ai pas d'alibi valable et comme en plus, je passe une bonne soirée, je préfère rester avec les miss pour un dernier verre de l'amitié. Un verre pas plus. Je suis aidé en cela par le fait que, alors qu'on est attablé, Marie repère dans la foule un ancien camarade d'unversité. Ca y est, j'ai aussi mon alibi, je les laisse rattraper le temps perdu et m'éclipse discrètement. Il est alors autour de 23h. De l'autre côté de la plage, le fire show bat son plein, je vais tenter de revoir ma môme. Mais quand j'y arrive, tous les artistes sont là sauf celle qui évidemment m'intéresse. Tant pis, on verra bien demain.

Demain donc, qui est maintenant aujourd'hui, est un nouvel hymne à Epicure. C'est pour nous, les deux parisiens qui restent, une nouvelle journée à se faire sauter la ceinture en tout bien tout honneur et à apprécier la vie de chateau de sable. C'est le premier jour sans Marie qui a quand même pris la peine de nous réveiller, bien trop tôt, pour nous saluer. Pour notre petit binome, c'est à nouveau des jours où on a plus rien à cacher qui s'annoncent, il n'y a plus de problèmes de secrets à entretenir, seulement l'éclate, l'éclate et encore l'éclate. Le soir venu, comme on est libéré du fardeau, on peut donc retourner tous les deux au fire show sans qu'il y ait de malaises. L'erreur est consommée, les souvenirs consumés. Et Micky est toujours absente. Quand je demande à Prosper (NDLR : j'écris Prosper et pas Septer car je ne me souviens jamais de son prénom. La seule chose que je sais, c'est que ça rime avec Prosper, alors ça marche et Yo' sait de qui je parle sans que j'ai besoin de préciser "le type qui avait ta langue dans sa bouche"; c'est éminemment plus diplomatique) où elle est, il me répond que Micky est partie sur Panay, son île natale qui est la grande en face de Boracai. Elle est malade et sa mère a insisté pour qu'elle aille à l'hopital. L'avant-veille, je m'en étais déjà rendu compte sans que ça me repousse, la petite couvait un sérieux rhume et était toute chaude même sans que j'y mettes du mien. Elle est partie, tant pis, peut-être sera-t-elle de retour avant que moi aussi, j'en vienne à lever le camp, on verra bien. Résultat, je suis bredouille. Prosper l'a bien compris et essaye maintenant de me faire du gringue. Sans succès, j'en rigole encore. Le type ne doute vraiment de rien et voyant que Yo' était maintenant plus que détaché, il tente encore sa chance. Deux p'tits français dans la même semaine, c'est sans doute inespéré pour le pauvre Prosper! Pauvre de ma solitude mais riche de cette journée sous le soleil, à croire qu'on ne peut pas tout avoir, on reste quand même regarder le spectacle orchestré par nos nouveaux potes. Mais l'ambiance n'y est plus... Même malgré un nouveau verre, il n'y a pas à dire, c'est retombé. C'est ainsi qu'il est minuit quand on rentre. On est toujours les seuls dans notre dortoir de quatre lits et quatre ventilateurs. Le premier est un détail, le deuxième salvateur.

Quand le soleil se relève inexorablement, c'est maintenant notre quatrième jour à Boracai. La plage principale, White Sand Beach, on peut dire qu'on en a soupé, il est grand temps d'aller se baigner ailleurs. On convient donc d'aller explorer l'autre côté de l'île, ça devrait nous faire une chouette ballade. On s'équipe donc pour passer une journée dehors en prenant tout ce qui peut être vital quand on ne sait même pas combien de temps ça risque de nous prendre. Or, en un quart d'heure montre en main, le tour est joué, l'autre rive est conquise. Là, il n'y a pas l'ombre d'un bar, pas une serviette sur la plage, rien mise à part quelques enfants qui jouent. Comment est-ce possible? Comment croire que nous ne sommes qu'à quelques encablures des hordes de corps huilés de crème solaire vendue à des prix prohibitifs dans des superettes peu scrupuleuses? C'est franchement inconcevable ce qui, au bout du compte, décuple notre bonheur d'avoir redécouvert la tranquilité. On peut donc se mettre à l'eau sans crainte de se voir heurter par un jetski, et en plus, il n'y a même pas d'oursins!! Si c'est pas malheureux... Et comme si ça ne suffisait pas, dès qu'on commence à s'immerger, les enfants viennent nous rejoindre pleins de curiosité. Là commence vraiment la partie de plaisir. Avec Yo', on fait tout ce qu'on peut imaginer pour les distraire. On plonge dans l'eau depuis le pont des bateaux qui sont amarrés là et les enfants font de même. On les fait monter sur nos épaules pour ensuite les jeter le plus haut possible. C'est tout le panel de comment distraire un enfant qui y passe. En plus, si ça les distrait, ça nous distrait aussi, tout le monde est gagnant! Ca dure comme ça plus d'une heure si bien qu'à la fin, je suis usé. Les enfants, eux, ils n'en ont que faire. Ils ont à leur disposition un clown qui fait aussi catapulte et ils n'ont jamais envie que ça se termine. Moi si. Les gamins m'a tuer. Jusqu'au retour sur le sable, j'ai beau leur dire qu'il faut que je fasses une pause sous peine de syncope, ils s'aggripent à tout ce qu'ils peuvent pour me faire rester dans l'eau. J'en ai à peu près trois par bras, deux par jambes, et cinq ou six qui s'accrochent à mon cou à la limite de m'étrangler. Increvables les gamins, bon courage aux parents d'octuplés!!! Mais ça reste la fête quand même, le soleil brille et il y a des sourires partout où je regarde. Ca compense largement le fait que je sois un vieil homme repu. D'autant qu'en plus, liberté chérie, je te prends comme tu es, avec Yo', on décide d'un retour à la GH pour satisfaire à une sieste réparatrice. Pendant trois heures!!! Quinze gamins, trois heures, il fallait bien ça. Au réveil, c'est exactement le moment du coucher de soleil. Yo' est trop crevé pour m'y accompagner, c'est en solitaire que je vais apprécier le spectacle. Magique. Le mot n'est pas trop fort. Et une fois fini, comme j'ai encore du temps avant de retrouver mon double, je ne crache pas dans la soupe et à la place, me fais faire un massage d'une heure. Un coucher de soleil, un massage, il y a des fois où on fait bien de se lever!!

La soirée qui suit n'est pas violente. On est encore sous le coup d'avoir été broyés par une armée de shtroumpfs. C'est donc par une petite promenade tranquille le long de la plage qu'on finit la journée. Le tout est de garder les forces qui nous restent, demain on a prévu de louer des vélos et, étant donnée la chaleur qu'il fait, on va en avoir besoin, pas la peine de les gaspiller. On sait aussi qu'aujourd'hui, jour de fête, c'est l'anniversaire de Prosper, et ça ne fait pas franchement envie!!!

Après donc une bonne nuit réparatrice, on concentre tout ce qu'on a d'énergie et on se lance à l'assault de Boracai, cette fois dans le sens de la longueur. Pour l'orgueuil c'est mieux, le sens de la largeur en vélo ne nous aurait valu que trois minutes de pédalage. Notre itinéraire suit la seule route de l'île. On aurait pû avoir le choix en passant par la plage en faisant fi du fait que c'est soi disant interdit, mais comme la marée est haute, c'est vite vu. Il n'y a déjà pas beaucoup de place pour prendre ses aises quand on est un piéton alors je vous dis pas quand on est un cycliste!! C'est un coup à ramasser une poignée d'allemands dans ses rayons!!! C'est ainsi parti sur la route walonnée. Eu égard à ma grande expérience cycliste dans les rues parisiennes, ça ne devrait être qu'une partie de plaisir. Mais dès les premiers coups de pédales passés, j'ouvre les vannes, c'est les grandes eaux qui reviennent, je coule à robinet ouvert. Toute la chaussée est offerte au soleil brulant et moi en dessous, j'en bave, j'en coule. Les descentes ont beau apporté leur lot de vent dans le visage, ce n'est jamais suffisamment long ou suffisamment frais pour que ça m'octroie un quelconque effet bénéfique. Qui plus est, on a beau savoir que ce serait au programme du jour depuis la veille, on a pas été fichu de s'acheter de grandes bouteilles d'eau pour étancher ce qui peut encore l'être. Mon royaume pour une bouteille d'eau, voilà tout ce à quoi je pense. La mer, la plage, les palmiers ne sont plus une carte postale, c'est juste le décor de mon agonie.

Puis, après avoir déjà perdu trois kilos, on peut enfin laisser reposer nos montures. On est arrivé à notre première étape, Kuta Beach. En un éclair, on est dans l'eau, plus dans la sueur, merveilleuse sensation de fraicheur. Il y a là quelques touristes philippins qui s'amusent dans les petites vagues. Ils sont déjà loins quand on pense qu'il est temps de partir se chercher une boisson fraiche. On sait que dès qu'on va quitter les eaux translucides, le soleil va encore nous faire mijoter à feu vif. Dure réalité. Pas si dure quand on sait qu'on a que la plage à traverser pour s'offrir l'objet de nos désirs mais dure quand même. Une fois dans le bar, c'est au litre qu'on descend les consommations. C'est comme une récompense, comme la bouteille de champagne offerte aux vainqueurs d'étape. C'est sucré, frais à s'en bruler la gorge, c'est plaisir! Mais, comme on habite pas là et que l'odyssée cycliste n'en est encore qu'à son presque commencement, il faut se remettre le pied à l'étrier, refaire monter la pression dans cette cocotte minute qu'est mon enveloppe charnelle. De nouvelles montées, de nouvelles descentes, puis sur le bas-côté un panneau écrit à la main qui indique "Bat Cave", la grotte aux chauves-souris. Une grotte? super! D'autant que ça doit être à l'abri de la chaleur, c'est exactement ce qu'il nous faut. Seulement, pour aller à la Bat Cave, il faut encore quitter la route principale et s'aventurer loin de l'asphalte sur des chemins plus prévus pour des zébus que pour les frèles pneus sensés nous porter jusque là. Mais soit, puisqu'il faut en passer par là, qu'il en soit ainsi! S'il faut faire hurler à la mort nos engins, qu'ils hurlent donc, là-bas devant, il fait frais et c'est tout ce qui compte! Au bord du chemin sur lequel on se démène maintenant, on croise deux locaux qui paressent à l'ombre. On se dit bonjour comme c'est la coutume et les deux types se proposent d'être nos guides en précisant bien que c'est nécessaire si on veut d'une part trouver la grotte et d'autre part en sortir vivant. J'exagère un poil mais c'est la dramaturgie qui veut ça... Nous, en bonne tête de bois, on ne nous la fait pas. Un guide obligatoire? Tu ne serais pas en train de nous la faire à l'envers? Regarde nous donc partir pour voir un peu si c'est obligatoire!! De toute façon, sur le chemin, il y a toujours d'autres locaux à qui on peut demander notre route si vraiment on est perdu; et puis comme il n'y a qu'une seule direction possible, c'est pas encore aujourd'hui qu'on va se perdre! D'ailleurs, on finit par trouver comme des grands le petit sentier qui mène à la grotte en taillant à travers la forêt. Il faut laisser là les vélos, non sans avoir donner au préalable à un gamin quelques roupies comme pour s'acquitter d'un ticket de parking. C'est pas bien méchant, de toutes façons, on est arrivé, je sens la fraicheur à portée de tir.

On est à pieds. La forêt devant nous est dense au possible et le sentier y serpente dans une nouvelle montée. Tout autour, les cris d'animaux plus bizarres les uns que les autres contribuent à créer une ambiance aventureuse. Il n'y avait pas d'autres vélos sur le "parking", pas de voitures, rien. Il n'y a qu'un pas à dire qu'on est seuls au monde. Après quelques minutes à enjamber les arbres, à chasser les moustiques trop collant, on y est, la bouche de la grotte est grande ouverte devant mes yeux un brin inquiets. L'atmosphère est lourde et chargée d'humidité. Pour entrer dans la grotte, c'est déjà tout un numéro d'équilibriste. Les rochers glissants jonchent le sol, il faut les escalader un à un pour appréhender ce qui nous attend à l'intérieur. Et à l'intérieur justement, c'est toujours le même chaos minéral sauf que cette fois, ça ne descend plus en pente douce mais en presque vertical, les rochers ne sont plus petits et humides, ils sont énormes et mouillés, la lumière très vite s'estompe pour laisser la place à ce qui pourrait très bien être un puit sans fond vers les portes de l'enfer. C'est donc clair et net, je suis inquiet. J'en fais part à Mr Yo'. Lui, compréhensif en écoutant mes doutes devant le peut-être Everest qu'il nous faut descendre pour mener à bien notre aventure, propose de reprendre le chemin qui poursuivait encore sa course jusqu'un peu plus haut dans la montagne. Merci de proposer un plan B! Qu'on aille donc voir!! En effet, il avait raison, ça poursuit plus haut jusqu'à une seconde entrée. Là, même si c'est toujours un peu casse-croutes, c'est quand même un peu plus accessible. On se jète donc dans la gueule du monstre. Prenant bien garde de ne pas glisser, on descend petit à petit jusqu'à atteindre le bout du tunnel. De là, on voit encore l'entrée, ça n'était pas si profond que ça. Mais, d'un autre côté, il faut se rendre à l'évidence, cette grotte n'est pas la Bat Cave, c'est la P'tite Cave et c'est tout! Pas l'ombre d'une chauve-souris, pas d'odeurs de fientes, c'est pas bon, c'était l'autre, et merde... Personnellement, la vue de la première cave n'a laissé qu'une trace indélébile en forme de sens interdit. Je ne le sens pas, pas du tout même. Quand on repasse devant la première entrée, je sais que ce n'est pas pour moi, pas aujourd'hui. Mais Yo', lui, il est motivé pour deux. Ca ne lui fait pas peur, ou en tout cas pas plus que ça. Il décide donc de partir en solo, moi en lui ayant bien précisé qu'il était indispensable qu'on reste au moins en contact sonore. Si par malheur quelque chose arrivait, que je l'entendes au moins crier pourrait faire la différence. Il s'élance. Petit à petit il s'enfonce. Il s'enfonce tellement qu'après peu de temps, je n'arrive plus à le voir, caché qu'il est derrière les rochers qu'il descend avec prudence. Seule sa voix est toujours là, jusque là tout roule même si ce n'est pas une partie de plaisir. Il descend jusqu'au point où on ne voit plus assez pour progresser. C'est qu'en bons touristes, comme j'en ai maintenant l'habitude chaque fois que je finis dans une grotte, personne n'a anticipé qu'il serait de bon ton de partir avec une lampe de poche. Il est obligé de rebrousser chemin, c'est déjà suffisamment téméraire que d'être descendu si loin. Mais l'aide extérieur n'est pas loin... Alors qu'il entame sa remontée, des voix se font entendre dans la forêt et s'amplifient. Il s'agit d'un couple d'asiatiques qui fait les choses biens, puisqu'ils sont eux accompagnés d'un guide. Ils sont déterminés à explorer la grotte, moi, toujours pas. C'est à leur tour de s'enfoncer et quand ils rejoignent le Yo', ils le prennent sous leur aile, c'est gentil à eux. Moi, je continue donc à sècher pendant la petite heure que dure leur évolution acrobatique. Au retour, Yo' est tout excité. Il a vu des quantités de chauves souris mais ça ne s'est pas arrêté là, loin s'en faut. Tout en bas de la grotte, il y avait un petit lac. Yo' qui avait bien chaud, a senti en lui l'envie d'aller faire trempette. Le guide, voyant ça, n'a pû que le prévenir du danger qui le guettait : le lac est infesté de serpents. C'était vrai! D'après ce que m'a dit Yohann, sitôt dit, sitôt braqué sa lampe à la surface de l'eau. Là, nageant en attendant quelques proies, pleins de serpents rayés de bleu et de blanc, le pauvre en aurait mouillé son maillot de bain sans mettre se tremper un orteil. Et moi, avec tout ça, c'est pas du soulagement mais de la déception qui me gagne. Moi aussi, je voulais les voir les serpents!! Tant pis ou peut-être tant mieux, avec ma gaucherie légendaire, j'aurais aussi vite pû tomber dans le lac par accident comme on tombe dans une piscine avec tous ses effets personnels!! C'est mi-figue mi-raisin sec que je quitte la Bat Cave. Je sais d'avance que ça ne va pas durer surtout pour le côté sec.

A peine retourné sur le vélo, la fontaine reprend. La Bat Cave étant le point le plus loin auquel on peut se rendre depuis chez nous, j'en déduis qu'on est sur le retour. Un retour peinard, c'est ça qu'il nous faut, c'est à ça qu'on s'attache. Une nouvelle pause boisson fraiche et sucrée plus tard, on s'accorde une nouvelle baignade depuis une nouvelle plage pas loin d'être déserte. Là, je garde mon T-shirt pour aller à l'eau. De toutes façons, il est déjà trempé, ça ne peut pas être pire; le soleil est toujours brulant, un T-shirt, ça vaut une bonne crème solaire indice 60! Je ne trempe plus dans mon jus mais dans la grande bleue, c'est beaucoup mieux. Cette petite baignade nous a tout requinqué. Pour un peu, je pourrais retrouver mes jambes d'antan. Dommage, la plage depuis laquelle on se baigne est à un rocher de distance de White Sand Beach. En trois coups de pédale en longeant la mer, les bars recommencent à s'enfiler, on est arrivé. Il est 17h et quelques, c'est en plus l'heure de l'apéritif, bien que White Sand soit peuplée comme jamais, on peut quand même trouver des motifs de statisfaction! On laisse donc nos vélos se remettre sur le sable et on s'installe à la "Kasbah". Le choix a été vite vu car les tenanciers ont le bon gout de mettre des canapés remplis de coussins à même le sable avec comme seule perspective l'océan. Qui plus est, ils ont un concept de l'happy hour excellent, tout tient de la chance, c'est à pile ou face. Si tu tombes pile, tu ne perds pas la face et tu gagnes à boire ton cocktail gratuitement. Si tu perds, tu raques, c'est que t'as pas de veine. Avec Yo', on se fait donc servir deux cocktails couteux avant de voir si on est heureux au jeu. Yo' commence et perds. Je suis et perds aussi. Mais dans ces cas là, le revers de la médaille, c'est que malheureux au jeu... C'est bien de pouvoir se donner bonne conscience en se faisant délester de son pognon! Et comme si ça ne suffisait pas, on a eu droit à de la bonne musique, à un coucher de soleil de folie, à avoir du sable entre les orteils.

Maintenant qu'il fait nuit, il faut rendre les vélos. Contrairement au matin, la marée est basse, les baigneurs sont partis prendre des douches, on a tout loisir de rentrer côté plage. Ca file tout seul, le clapot de l'eau nous accompagne, c'est plat, c'est nettement plus exaltant.

La soirée qui suit est, bien que ce soit la dernière ensemble, tranquille; je suis encore rincé d'un nouveau réveil à 9h. Avec Yo', on se remémore les jours heureux où on partageait tout du lever au coucher.On s'endors comme des bébés à l'heure où d'habitude on a plutôt un verre à la main. A partir de maintenant, Boracai promet d'être plus studieuse.

Le réveil de 10h sonne les aux revoirs. On a juste le temps d'engouffrer le petit déjeuner que Yohann doit partir. Et à l'issue, ça y est, ça faisait un bail que ça n'était pas arrivé, je revoyage en solo ce que j'appréhende un peu. Ca ne veut pas dire que ça m'effraie mais simplement que jusqu'alors, Boracai était un terrain de jeu, et maintenant ça va se transformer en salle de classe.
Choisir Phu Quoc, Phan Thiet ou Mui Né pour achever notre séjour en mer calme au Vietnam? English translation pending
by Bilou2010 · 2010-04-22 · 31 replies
Chers voyageurs, Nous partons en juillet prochain visiter le Vietnam. Avant de reprendre à Saigon l'avion du retour, nous projetons de conclure notre itinéraire par un séjour balnéaire (et tranquille !) de 2 ou 3 jours (avec des enfants). Quel endroit choisir ? L'ïle de Phuc Quoc ? Phan Thiet, Mui Ne, ailleurs ? Quelqu'un aurait-il des conseils pour nous aider svp ? On m'a dit que Phu Quoc n'était pas forcément le bon endroit à cette période de l'année et que la mer était agitée ? Qu'en est-il ? Sinon, y a t-il plutôt intérêt à choisir un endroit pas trop loin de Saigon, pour éviter la perte de temps en transport ? Bonnes adresses bienvenues !

Merci merci am
Développement de chambres d'hôtes en Polynésie-Française? English translation pending
by Iekiko · 2010-04-21 · 12 replies
Bonjour,

Avec une amie, nous aimerions ouvrir des chambres d'hotes en Polynésie. Nous ne savons pas trop par ou commencer et quelle ile serait la plus adéquate. Connaissez-vous des organismes qui pourraient nous orienter dans cette démarche? Ou avez-vous des idées ou conseils?

Merci.
Détente pas trop loin de Rome: idée d'un lieu (île, côte)? English translation pending
by Vladimouette · 2010-04-16 · 7 replies
Bonjour à tous,

moi et ma petite amie passons quelques jours à Rome fin août, et nous souhaiterions ensuite passer une semaine détente dans un bel endroit au bord de la mer, en louant un petit truc (bungallow, appartement dans résidence...). Auriez-vous une idée d'un lieu (île, côte) où nous pourrions aller, en sachant que nous somme prêts à faire plusieurs heure de bus, train, ou autre!

Merci d'avance!

Vlad et Jade
Où camper pour un groupe en Guadeloupe? English translation pending
by Dofdof · 2010-04-16 · 8 replies
J'emméne un groupe de 16 ados en camp itinérant en Guadeloupe à la mi-juillet. Au début de notre séjour, nous serons sur la partie Nord de la Basse Terre (Deshaie/Pointe Noire) et je cherche un emplacement où nous pourrons établir notre camp pour quelques jours avant de descendre vers Basse Terre.

Habituellement, nous plantions nos tentes au camping de la traversée, mais celui-ci ne prend plus les campeurs, ou bien dans un gite que je connaissais qui acceptait nos tentes mais il n'existe plus.

J'ai besoin d'un espace couvert (genre grand carbet) pour le cas ou il pleuve (ce qui est fort probable) avec un point d'eau et des toilettes.
Préparation d'un voyage en Indonésie en octobre 2011 pour 5 semaines English translation pending
by Ilicien · 2010-04-14 · 17 replies
Bonjour à vous voyageurs!

Je suis nouveau sur le forum, donc avant tout, une petite présentation: 31 ans, marié, pas d'enfants! passionnés de nature sous toutes ses formes (faune flore), nous aimons (ma femme et moi) voyager avec le sac à dos dans des pays sauvages à la rencontre de peuples à la culture différente.

Voilà pour une brève présentation...

Sinon on prépare notre prochain voyage en octobre 2011 (et oui, faut s'y prendre à l'avance, on rentre tout juste du népal...) et on pense aller faire un tour en Indonésie.

Quel intinéraire proposeriez-vous pour cette durée? bien sur, avec le plein d'images d'animaux, de temples et de gens, pas trop de sable blanc (un petit peu quand même...) plutot rizieres et jungle!

On a regardé et on pensé faire un circuit bornéo-java-Bali-lombok-komodo (en gros 1 semaine/ile)

Mais n'étant jamais allé en Indonésie, on ne connais pas le temps que peut prendre les transferts, ni combien de temps sont nécessaires pour voir ce qu'il faut voir....

Merci pour votre aide! @+
Voyage en Polynésie-Française pour deux filles en octobre? English translation pending
by CokineMary · 2010-04-08 · 3 replies
Bonjour,

Nous sommes 2 filles mi-vingtaine qui désirons partir 2 semaines en Polynésie vers le mois d'octobre(ou alors fin septembre). Est-ce une bonne période? Est-ce sécuritaire pour 2 filles? Quelles places devons-nous absolument visiter (quelles îles, plages, etc etc)? Merci d'avance 😉
Les incourtournables de l'Indonésie, que choisir? English translation pending
by Zizo89 · 2010-04-07 · 15 replies
Bonjour je m'adresse à vous, pour préparer mon prochain voyage en Indonésie J'ai entre 7 et 8 jours et je dois faire un choix devant la diversité de ce pays ce que je souhaite : - Eviter les coins où il y a beaucoup de touristes - découvrir le pays en privilégiant la connaissance des gens, la culture et la découverte des paysages … - Je voyage toujours en mode Routard Merci d’avance de vos éclaircissements.
Retour d'un mois sur Sulawesi island (3 mars-2 avril 2010) English translation pending
by Loscfan59 · 2010-04-06 · 25 replies
bonjour, voici qq infos concernant mon voyage d un mois sur sulawesi island.

arrivee aeroport de makassar : prendre le free shuttle bus -ils vs emmene a la sortie de l aeroport sur la route principal. apres vs pouvez prendre un litha pr rantepao, pare pare etc... pr ma part je me suis dirige vers pare-pare 4h de trajet 25000R

pare-pare: ville portuaire tres agreable- fish market - wrung dau dau cafe excellent

pare-pare direction mamassa : 10h de litha a travers les montagnes 60000 R je souhaitais visiter la culture toraja mais pas du cote de rantepao - trop touristique. j ai sejourne au ramanaya inn. le manager mr arianius m a propose des randos plusieurs niv de difficultes 1 ou plusieurs jours - sans guide- dessine des plans pr acceder aux villages. www.mamasatours.blog.com je suis reste 8j. montagnes rizieres en terasses plantations de cafes maisons traditionnels plusieurs fois invites en chemin a boire un cafe ou manger un morceau. j ai passe une nuit ds le village de bellapeu avec une famille. mamassa est une ville situe a 1120m d altitude. pas de route directe entre mamassa et rantepao

mamassa - mamuju- pasangkyu-palu: puis j ai longe la cote ouest pr remonter vers palu par etapes. 30.000R puis 45.000 en damri. petit rappel si vous souhaitez changer des dollars ou euros en roupiah faites le ds les grandes villes makassar-manado-palu. en effet ds les plus petites villes il n y pas de money changer et les banques refusent de changer - ou seulement des billets de 100 dollars non plies. j ai eu plusieurs soucis.

palu-luwuk : 23h de bus avec la compagnie honda jaya bus 100.000R. excllente ambiance avec les chauffeurs ils m ont invite a ts les repas.

luwuk-banggai island : traversee en ferry depart a 21h-22h 2 compagnies eklesia ou salvador 80000r - retour depart 13h sur banggai island logement en penginapan batara 50.000r la nuit avec tv salle de bain prive et fan banggai island est une ile naturelle sans structure touristique eau transparente pompom village beach est la plus belle les meilleurs ikan bakar q j ai mange gros poisson pr 20.000r delicieux

luwuk - poso: litha 60000r poso: pensedelo : g sejourne au penginapan victory 75000R - le lac poso est situe a 10m des chambres vraiment reposant. par contre le village est tres petit

pensedelo-makassar : retour a l aeroport

qq infos : moyens de transport : damri / bus public prix affiches litha / mini van prive

logement : 1 classe - hotel - de 100.000 R a 200.000r 2 classe - wisma - de 55.000R a 150.000R 3 classe penginapan - de 35.000 a 70.000 r environ il faut mieux prendre un wisma haut de ganne chambre a 125.000 - 150.000r que les 1ers prix ds les hotels vs aurez plus de confort

restaurant - warung nasi : riz / ayam : poulet / ikan : poisson goreng : frit / bakar : bbq ensuite bcp de specialite : cotto makassar etc... plat environ 15.000 R

les + : gens hypers accueillants, souriants heureux de voir des touristes visites leur district et d une hospitalite hors du commun. je ne compte plus le nbre d invitation a boire un cafe ou partager une assiette de riz-poisson

de tres beaux paysages surtout a toraja. et mer transparente je ne suis pas alle du cote de manado air asia a annule ts les vols manado kuala lumpur dt le mien grrrrrr cout de la vie tres abordable 1 dollar - 9000 R 1 euros - 120000r

qq exemples de prix : eau 1.5 4000R restaurant - nasi goreng 8000-10000R ikan bakar 20.000-30.000R coca 50cl 5000R 1l d essence - prix fixe ds les stations 4500 R les -: le logement -compare a d autres pays d asie thailande et cambodge le logement est peu confortable et cher pour 50.000R lit simple, fan, salle de bain souvent separe , pas de douche mais bassine et gamelle, pas de tv location d un scooter les routes en cours de construction dc trajet long - ca ne me derange pas. hors des axes principaux makassar-ranteapo-poso- il faut compter 250km 6 a 8h facile

bon voyage a tous ds cette ile magnifique
Voyage en Amérique Centrale: Panama ou Costa Rica? English translation pending
by MrArturios · 2010-04-05 · 24 replies
Bonjours a tous. je projette de visiter l'Amérique central en aout. J'ai bien étudié la question et les deux pays qui retiennent mon attention sont le Costa rica et le Panama. mon voyage durerais 2 semaines que j'aimerais passer dans un de ces deux pays (a déterminer).

si j'ai bien compris niveau sécurité c'est a peut près équivalent mais la vie est plus chère au Costa Rica. je cherche plutôt la découverte de la nature et la civilisation que le confort des villes. est il possible et prudent d'éviter de passer par des organisation qui organise ton séjour, je veu dire par la, est il possible d'organiser soi mème une fois sur place, trouver des guides, des hotels.... (detail important) les je partirais seul.

je voulait savoir quel sont les endroit a ne pas manquer dans ces deux pays, au Panama si j'ai bien compris le darien et les iles des san blas sont particulièrement remarquable. qu'en est il du costa rica?

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