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Voyage Paros - Santorini: hötels et région? (Grèce) English translation pending
Bonjour
Nous partons en famille à la mi-juin pour 4 jours à Paros et 4 jours Santorini et 4 jours Athènes. Avez-vous une région à nous suggérer avec hötels. On aime les plages calmes afin de nous baigner. Avez-vous des excursions à nous suggérer. Merci et bonne journée
Nous partons en famille à la mi-juin pour 4 jours à Paros et 4 jours Santorini et 4 jours Athènes. Avez-vous une région à nous suggérer avec hötels. On aime les plages calmes afin de nous baigner. Avez-vous des excursions à nous suggérer. Merci et bonne journée
Escale à Athènes: visiter le cap Sounion entre deux vols? English translation pending
Bonjour,
Nous avons plusieurs heures à tuer entre notre vol Genève-Athènes (qui arrive à 15h15) et notre vol Athènes-Santorin (qui part à 21h40). Nous voulons louer une voiture pour quelques heures et aller au Cap Sounion. Viamichelin m'indique 1h de route pour 46 km. Cela est-il fiable? Ou notre excursion est-elle un peu risquée au niveau timing? Risque-t-on de se retrouver coincés dans des embouteillages d'heures de pointe? Bref, que pensez-vous de cette idée?
Merci par avance pour vos réponses,
Karin
Nous avons plusieurs heures à tuer entre notre vol Genève-Athènes (qui arrive à 15h15) et notre vol Athènes-Santorin (qui part à 21h40). Nous voulons louer une voiture pour quelques heures et aller au Cap Sounion. Viamichelin m'indique 1h de route pour 46 km. Cela est-il fiable? Ou notre excursion est-elle un peu risquée au niveau timing? Risque-t-on de se retrouver coincés dans des embouteillages d'heures de pointe? Bref, que pensez-vous de cette idée?
Merci par avance pour vos réponses,
Karin
Paros, Sifnos et Santorini: hébergement en juillet? English translation pending
Bonjour à tous les Vfistes,
J'aurais besoin de vos lumières et de vos conseils avisés!
Voilà avec trois amis nous prévoyons de partir en vacances cet été et nous avons plusieurs destinations en tête, j'ai été chargée de m'occuper de la grèce.
Pour l'instant les choses semblent se dessiner comme cela: départ pour Athènes pour y passer 5 ou 6 jours, puis petit tour par les cyclades. J'ai fais un peu le tour de toutes les discussions sur les cyclades et mon choix se porte sur Paros et Santorini, et d'après ce que j'ai pu voir il est possible d'aller a Sifnos et et Naxos et faire l'AR dans la journée. pour les cyclades nous resterions 10 jours, puis retour sur Athènes pour prendre l'avion direction Istanbul pour environ 6 jours puis retour au bercail!
Plusieurs questions:
- Que pensez-vous de ces destinations, nombre de jours sur place, auriez-vous d'autres propositions pour ne pas faire de retour sur ATH avant IST et y aller direct en passant par les cyclades?
- Concernant les hébergements j'imagine qu'il est conseillé de réserver pour Juillet (juillet étant la période déconseillée je sais :) ) surtout en ce qui concerne les cyclades.
- Auriez-vous des conseils d'hébergement dans les cyclades d'ailleurs?
Merci d'avance!
🙂
Virginie
🙂
Virginie
🙂
Transport et villes en Grèce, Bulgarie, Croatie et Monténégro? English translation pending
Bonjours je désire faire ces 4 pays en juillet et aout 2010. Par contre je me demande quel est le meilleur moyen de transport en ces pays et quelles villes me conseillez-vous. Je désire pouvoir faire de la plage , sortir en boîte et visiter des sites historiques. MErci de votre aide
Prix d'un taxi/guide pour faire la visite d'Athènes en une demie-journée? English translation pending
Bonjour,
nous arrivons vers 11h (mes 2 ados et moi) à l'aéroport et notre ferry pour les cyclades n'est qu'à 18h ; je pensais prendre un taxi pour la 1/2 journée et faire un tour dans Athenes (plaka, Acropole). quelqu'un connait-il un chauffeur sympa pouvant aussi nous servir de guide pour des endroits typiques et pas trop touristiques ? merci pour vos réponses rapides, nous partons vendredi AM
nous arrivons vers 11h (mes 2 ados et moi) à l'aéroport et notre ferry pour les cyclades n'est qu'à 18h ; je pensais prendre un taxi pour la 1/2 journée et faire un tour dans Athenes (plaka, Acropole). quelqu'un connait-il un chauffeur sympa pouvant aussi nous servir de guide pour des endroits typiques et pas trop touristiques ? merci pour vos réponses rapides, nous partons vendredi AM
Vivre en Grèce? English translation pending
bonjours a tous
voila mon ami et moi auriont une proposition de travail a athenes. Nous ne connaissons pas la Grece, et nous aimerions savoir si le cout de la vie est le meme qu'en france, et si il y aurait des petites villes autour d athenes pour se loger. voila j aimerais avoir le plus de details possible...
merci de votre reponse
voila mon ami et moi auriont une proposition de travail a athenes. Nous ne connaissons pas la Grece, et nous aimerions savoir si le cout de la vie est le meme qu'en france, et si il y aurait des petites villes autour d athenes pour se loger. voila j aimerais avoir le plus de details possible...
merci de votre reponse
Visiter Athènes au départ du Pirée English translation pending
Comme l'ont déjà fait de nombreux croisiéristes, il est fort possible de faire la sortie escale d'une journée en individuel.
Vous arrivez sur le quai de la porte 11.. Vous sortez en passant par le parking bus et vous vous dirigez ( à gauche ) vers la porte 6. Vous devez parcourir 2 km, ou bien vous prenez un bus de ligne ( en face vers la gauche ) le N° 843...gratuit ??? à voir, à pied 20' à 30 '
Après avoir passé le building, vous trouverez une passerelle piéton enjambant le boulevard. vous êtes à la station Pireaus..
Vous prenez le métro, direction la station Monastiraki. Il vous en coûtera 1 euro le chemin. Vous arrivez au pied de l'Acropole et dans la Plaka. A pied vous rejoindrez les sites archéologiques..
attention aux pickpockets dans le métro, soyez attentifs, ils sont nombreux, - bonne visite !
Trajet Toulouse-Athènes en voiture sans prendre le ferry? English translation pending
Salut, je souhaiterai partir de Toulouse pour rejoindre Athenes a voiture, mais sans passer par le sud de l Italie et prendre un ferry.Avez vous deja effectue ce trajet et par ou etes vous passes?
Merci
Merci
Hôtels, visites et excursions pour un voyage en Grèce mi-décembre? English translation pending
bonjour
je vais en Grèce avec mon mari pour nos 1 an de mariage donc on nous a payé le billet d'avion
mais pour le reste c'est à nous de nous débrouiller.
Nous partons mi décembre( du 12 au 18) et nous ne sommes pas de grands voyageurs!!!
J'espère que vous pourrai m'aiguiller sur les hotels( on atterie à Athenes), les coins à visiter, les excursions à faire...
et les habits à emmener!Quel temps fait-il en décémbre?
Merci d'avance pour vos réponses
A bientot
Athènes: location de voiture? English translation pending
Quelles sont les agences de location de voiture les moins chères a Athenes avec les adresses si possible...
Croisière MSC en Grèce, Turquie et mer noire English translation pending
Bonjour,
Nous partons le 12 avril 2008 avec MSC pour une croisière dont l'itinéraire est le suivant :
Naples, Athènes, Yalta, Odessa, Istanbul, Taormine et Salerne. Si quelqu'un à des infos sur comment faire ces excursions sans passer par MSC... ou tout simplement sur ce qui est à visiter.
Merci d'avance.
Dormir dans les aéroports d'Orly Sud et Roissy 2B? English translation pending
Bonjour à tous,
je prend l'avion dimanche 10 pour Athènes à 6h15, à Orly Sud.
Le 18, je prend l'avion pour Cracovie à 6h30, à Roissy T2B.
Savez-vous s'il est possible de dormir, ou au moins passer la nuit, dans ces endroits ?
Merci beaucoup.
je prend l'avion dimanche 10 pour Athènes à 6h15, à Orly Sud.
Le 18, je prend l'avion pour Cracovie à 6h30, à Roissy T2B.
Savez-vous s'il est possible de dormir, ou au moins passer la nuit, dans ces endroits ?
Merci beaucoup.
Escale de six heures à Athènes English translation pending
Bonjour,
Notre avion atterrira à Athènes le samedi 16 août 2008 à 07h30, et nous embarquons sur un bateau de croisière (le Star Clipper) au Pirée le même jour vers 16h00.
Je me demande ce que nous avons le temps de visiter pendant ce temps... où déposer nos bagages (pas possible de les laisser au bateau avant 16h00).
Merci de vos suggestions
Notre avion atterrira à Athènes le samedi 16 août 2008 à 07h30, et nous embarquons sur un bateau de croisière (le Star Clipper) au Pirée le même jour vers 16h00.
Je me demande ce que nous avons le temps de visiter pendant ce temps... où déposer nos bagages (pas possible de les laisser au bateau avant 16h00).
Merci de vos suggestions
Trajet du Pirée à l'aéroport d'Athènes English translation pending
Bonjour à tous,
J'aurais voulu savoir le moyen le plus pratique et le temps de transport approximatif pour rejoindre l'aéroport d'Athènes à partir du Pirée (j'ai regardé sur le site du métro d'Athènes, mais ce n'est pas très clair).
Cela peut paraître une drôle de question, mais je vais arriver en ferry d'Héraklion, et ne connaîtrai donc pas du tout la ville. Merci beaucoup d'avance!
Cordialement, Marine
Recherche d'un logement à bon marché à Athènes pour avril English translation pending
Bonjour
voila, nous sommes un groupe de 6 personnes et arrivons à Athenes le Lundi 9 avril à 00h30 !
Je suis à la recherche d'un logement bon marché ( hotel, auberge....) pour environ 2 nuits voire 3, si possible du coté de Plaka et pour un budget de 15 à 20 euros par personne !
Merci d'avance
A+
Moi et ma peur de l'avion! English translation pending
Salut à tous, y'a déjà beaucoup de sujets crées à propos de la peur en avion, mais je me suis dit que faire le mien serait peut etre plus simple!
Voilà, en fait je fais des colos depuis l'âge de 9 ans et j'en ai aujourd'hui 17! Les colos sont de 4 à 17 ans ce qui signifie que c'est ma dernière année. Cette dernière année offre de magnifiques voyages, pour les vacances de printemps je me suis inscrite à NY-Washington, un petit circuit d'une semaine. Un de mes plus grands rêves. Pour les voyages de trois semaines l'été, étant le dernier ce sont vraiment de magnifiques voyages : Australie, Cuba, Etats-Unis (Louisiane, Texas, Floride), Pérou & Canada. Mon rêve est d'aller en Australie, mais il faut attendre Février pour les inscriptions!
Avec tous les voyages que j'ai fait : Tunisie, Sénégal, Italie, Angleterre, Irlande, Espagne, Grèce, Sicile, Malte... J'ai été amené à prendre plus de 25 fois l'avion, avec de nombreuses escales... Au début je n'étais pas rassuré en avion, mais voilà comme beaucoup de monde et ce n'était pas "maladif", mais depuis l'été 2005 et mon retour de Grèce, ca c'est aggravé... En effet nous avons fait Athènes-Munich tout s'est bien passé, mais dans le second vol qui nous amenés vers CDG, j'étais toute seule au fond de l'avion alors que tout le reste de la colo était devant, j'étais à côté de gens que je ne connaissais pas, il manquait des sièges dans l'avion... depuis ce jour là la grande panique.
Dès que je sais le jour où je pars, et tout je cherche partout sur internet les différentes compagnies allant à ma destination, j'essaie de trouver des gens qui partent avec moi, je cherche des sites pour me calmer etc... C'est pendant une petite période, et après jusqu'au moment de l'embarquement, je n'y pense même plus! Mais une fois qu'un mono nous dit on va embarquer et que je vois la tête de 'lavion, c'est fini je commence à pleurer et il faut tout pour me calmer.
Si je suis à côté de quelqu'un que je connais ça va, parce qu'ils me rassurent dès que je sursaute à une petite turbulence, lorsqu'il y a des bruits bizarres avec les roues et le frein d'atterissage... Mais je ne sais pas comment faire passer cette peur, parce que je sais très bien qu'il s'agit de la peur du crash car je m'intéresse aux avions, aux compagnies, j'ai lu le bouquin entier sur l'A380... Il a suffit d'un tout petit vol de même pas une heure pour me faire paniquer... 🤪
Et là si je pars aux Etats-Unis ca va me faire stresser encore plus à cause du 11/09/01 et de tout ce qui va avec.. Donc comment je peux faire pour être "rassurée" pour partir tranquillement en direction des EU ?
Désolé c'est long, mais ça fait du bien d'en parler parce que tous les gens à qui j'en parlent dont mes parents et mon frère ce moquent en quelques sortes de moi, car mon frère n'a pas du tout peur, on n'a même pas décollé qu'il dort et mes parents ne l'ont jamais pris ou alors il y a plus de 30 ans...😛
Voilà, en fait je fais des colos depuis l'âge de 9 ans et j'en ai aujourd'hui 17! Les colos sont de 4 à 17 ans ce qui signifie que c'est ma dernière année. Cette dernière année offre de magnifiques voyages, pour les vacances de printemps je me suis inscrite à NY-Washington, un petit circuit d'une semaine. Un de mes plus grands rêves. Pour les voyages de trois semaines l'été, étant le dernier ce sont vraiment de magnifiques voyages : Australie, Cuba, Etats-Unis (Louisiane, Texas, Floride), Pérou & Canada. Mon rêve est d'aller en Australie, mais il faut attendre Février pour les inscriptions!
Avec tous les voyages que j'ai fait : Tunisie, Sénégal, Italie, Angleterre, Irlande, Espagne, Grèce, Sicile, Malte... J'ai été amené à prendre plus de 25 fois l'avion, avec de nombreuses escales... Au début je n'étais pas rassuré en avion, mais voilà comme beaucoup de monde et ce n'était pas "maladif", mais depuis l'été 2005 et mon retour de Grèce, ca c'est aggravé... En effet nous avons fait Athènes-Munich tout s'est bien passé, mais dans le second vol qui nous amenés vers CDG, j'étais toute seule au fond de l'avion alors que tout le reste de la colo était devant, j'étais à côté de gens que je ne connaissais pas, il manquait des sièges dans l'avion... depuis ce jour là la grande panique.
Dès que je sais le jour où je pars, et tout je cherche partout sur internet les différentes compagnies allant à ma destination, j'essaie de trouver des gens qui partent avec moi, je cherche des sites pour me calmer etc... C'est pendant une petite période, et après jusqu'au moment de l'embarquement, je n'y pense même plus! Mais une fois qu'un mono nous dit on va embarquer et que je vois la tête de 'lavion, c'est fini je commence à pleurer et il faut tout pour me calmer.
Si je suis à côté de quelqu'un que je connais ça va, parce qu'ils me rassurent dès que je sursaute à une petite turbulence, lorsqu'il y a des bruits bizarres avec les roues et le frein d'atterissage... Mais je ne sais pas comment faire passer cette peur, parce que je sais très bien qu'il s'agit de la peur du crash car je m'intéresse aux avions, aux compagnies, j'ai lu le bouquin entier sur l'A380... Il a suffit d'un tout petit vol de même pas une heure pour me faire paniquer... 🤪
Et là si je pars aux Etats-Unis ca va me faire stresser encore plus à cause du 11/09/01 et de tout ce qui va avec.. Donc comment je peux faire pour être "rassurée" pour partir tranquillement en direction des EU ?
Désolé c'est long, mais ça fait du bien d'en parler parce que tous les gens à qui j'en parlent dont mes parents et mon frère ce moquent en quelques sortes de moi, car mon frère n'a pas du tout peur, on n'a même pas décollé qu'il dort et mes parents ne l'ont jamais pris ou alors il y a plus de 30 ans...😛
Costa Concordia et excursions English translation pending
Bonjour,
Nous embarquerons lundi 18 décembre 2006 à bord du Costa Concordia pour la croisière : les trésors de l'histoire.
Qui peut me donner des renseignements sur les excursions à faire avec Costa et les excursions pouvant se faire individuellement : Athènes, Limassol, Alexandrie, Rome ?
D'avance merci
Malana (Manali): Athènes de l'Himalaya English translation pending
Note à l'attention du lecteur :
Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.
En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.
Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.
Malana, Athènes de l'Himalaya
Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.
À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.
Faciès occidental
"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.
Métèques
Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.
Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…
Sénat et chambre basse
Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.
À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.
En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.
Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.
Malana, Athènes de l'Himalaya
Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.
À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.
Faciès occidental
"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.
Métèques
Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.
Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…
Sénat et chambre basse
Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.
À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Croisière Egée Marmara et mal de mer English translation pending
Salut à tous 🙂
Je suis sur le point de prendre le combiné croisière Egée et séjour à Athènes proposée par Marmara pour début octobre. Y-a-t-il des personnes qui ont récemment fait ce séjour et cette croisière ??? Ce qui m'inquiète, c'est les 4 jours sur le bateau. Mon ami a eu un jour un mal de mer effroyable sur un catamaran🤪. Est-ce que le bateau ne tangue pas trop 🏴☠️??? Les escales sont-elles intéressantes ? pas trop speed ?
Merci pour vos réponses++++😛
Je suis sur le point de prendre le combiné croisière Egée et séjour à Athènes proposée par Marmara pour début octobre. Y-a-t-il des personnes qui ont récemment fait ce séjour et cette croisière ??? Ce qui m'inquiète, c'est les 4 jours sur le bateau. Mon ami a eu un jour un mal de mer effroyable sur un catamaran🤪. Est-ce que le bateau ne tangue pas trop 🏴☠️??? Les escales sont-elles intéressantes ? pas trop speed ?
Merci pour vos réponses++++😛
Réservations des ferrys en Grèce et les Cyclades en août English translation pending
j'aimerai savoir si je dois réserver dès à présent mes trajets en ferry d'athènes vers diverses iles des cyclades pour le mois d'aout, ou bien si je peux les prendre en arrivant au Pirée ?
connaissez-vous un site pouvant m'apporter les renseignements nécessaires, durée, prix, horaires ?
Merci A +
connaissez-vous un site pouvant m'apporter les renseignements nécessaires, durée, prix, horaires ?
Merci A +
Grèce et l'île Santorini English translation pending
j'aimerais pour mes vacance de 2006-2007 essayé la grece et l'ile santorini...
plus d'information sur cet endroit serait apprécier
merci
Trajet Athènes-Santorin en voiture? (Grèce) English translation pending
bonsoir, tuote nouvelle sur le site, je souhaiterai savoir comment peut-on se rendre à santorin sachant que nous serons à athènes en voiture? est-ce long (j'ai une petite de 5 ans)! merci d'avance..;ah oui et pour moi la grèce c'était les maisons blanches et bleues mais à vous lire je me suis trompée...non???
Transport Athènes-Paros English translation pending
j'ai une option sur des vols pour Athene pour qq jours
je recherche un moyen de faire Athene Paros
je sais qu'il y a par bateau mais mon agence ne peut vendre les places
et je sais qu'il y a des vols, mais mon agence n'en trouve que 2 par jour alors qu'il parait qu'il y en a 6
avez vous des infos ? merci je dois faire vite pour ne pas perdre mes infos
je recherche un moyen de faire Athene Paros
je sais qu'il y a par bateau mais mon agence ne peut vendre les places
et je sais qu'il y a des vols, mais mon agence n'en trouve que 2 par jour alors qu'il parait qu'il y en a 6
avez vous des infos ? merci je dois faire vite pour ne pas perdre mes infos
Athènes - transfert aéroport - Mykonos English translation pending
Bonjour,
Pouvez-vous m'indiquer les moyens de transport de l'aéroport à l'hôtel au centre d'Athènes. A quel prix?
Comment visiter Mykonos sans y passer la nuit? ESt-ce possible?
MERCI de me répondre le plus rapidement possible, je pars le 23 octobre pour 1 semaine.
Comment visiter Mykonos sans y passer la nuit? ESt-ce possible?
MERCI de me répondre le plus rapidement possible, je pars le 23 octobre pour 1 semaine.
Crête et Santorin, bons plans pour logement budget étudiant English translation pending
Bonjour !
Peut-être pouvez-vous m'aider. Je partirais bien dans les îles grecques en Septembre 2004, en particulier en Crête et à Santorin.
Avez-vous des idées de visites, des renseignements concernant le voyage et le logement pour un petit budget type étudiant?
J'attends votre aide avec impatience ! 🙂
Maharet.
Peut-être pouvez-vous m'aider. Je partirais bien dans les îles grecques en Septembre 2004, en particulier en Crête et à Santorin.
Avez-vous des idées de visites, des renseignements concernant le voyage et le logement pour un petit budget type étudiant?
J'attends votre aide avec impatience ! 🙂
Maharet.
Feedback on 8-day Athens itinerary
Hi there! We're heading to Athens in April 2026 with our three kids (ages 7 to 14). We won’t be renting a car and plan to stay in Athens the whole time. What do you think of this itinerary?
- Day 1: Arrival and first stroll around Athens (Anafiotika, Monastiraki, Psiri, Areopagus Hill)
- Day 2: Acropolis (+ museum?), Plaka, Koukaki or Filopappou depending on how we feel
- Day 3: Day trip to Hydra, overnight in Aegina
- Day 4: Aegina
- Day 5: Changing of the Guard, National Garden, Lycabettus Hill, Panathenaic Stadium, Plaka
- Day 6: Organized Peloponnese excursion
- Day 7: Athens Riviera, relaxed pace
- Day 8: Organized Delphi excursion
- Day 9: Departure
Thanks in advance! ☀️☀️☀️
Worldwide et escale obligatoire à Genève depuis le Portugal English translation pending
Bonjour à tous,
J’ai acheté il y a plusieurs mois un billet aller simple Nice-Porto avec la compagnie easyJet. Celui-ci n’a pas été annulé.
En me renseignant sur le vol retour avec cette même compagnie (easyJet), il me renvoie automatiquement vers un service appelé Worldwide, et visiblement lié au COVID. Pour obtenir un billet retour Porto-Lille, je suis obligé de passer par une escale à Genève (durée de 19 heures) et cela peu importe la date choisie. J’ai voulu changer de compagnie pour obtenir un billet sans escale (j’ai par exemple essayé AirFrance) mais le prix de easyJet est très attractif et à priori imbattable (80 euros environ contre 280 environ pour AirFrance par exemple...).
Mes questions sont les suivantes: 1) Je ne parviens pas à trouver les informations sur easyJet: Est-ce que quelqu’un a voyagé dans ce cas de figure? Si oui, est-il possible de sortir de l’aéroport de l’escale (ici Genève) malgré le Covid? L’attente étant conséquente, j’aimerais profiter un peu de la ville si je choisis cette option.
2) Sinon, en ce temps de crise Covid, quelle compagnie selon vous me permettrait de voyager sans escale et à prix attractif?
Merci à tous pour votre aide éventuelle.
J’ai acheté il y a plusieurs mois un billet aller simple Nice-Porto avec la compagnie easyJet. Celui-ci n’a pas été annulé.
En me renseignant sur le vol retour avec cette même compagnie (easyJet), il me renvoie automatiquement vers un service appelé Worldwide, et visiblement lié au COVID. Pour obtenir un billet retour Porto-Lille, je suis obligé de passer par une escale à Genève (durée de 19 heures) et cela peu importe la date choisie. J’ai voulu changer de compagnie pour obtenir un billet sans escale (j’ai par exemple essayé AirFrance) mais le prix de easyJet est très attractif et à priori imbattable (80 euros environ contre 280 environ pour AirFrance par exemple...).
Mes questions sont les suivantes: 1) Je ne parviens pas à trouver les informations sur easyJet: Est-ce que quelqu’un a voyagé dans ce cas de figure? Si oui, est-il possible de sortir de l’aéroport de l’escale (ici Genève) malgré le Covid? L’attente étant conséquente, j’aimerais profiter un peu de la ville si je choisis cette option.
2) Sinon, en ce temps de crise Covid, quelle compagnie selon vous me permettrait de voyager sans escale et à prix attractif?
Merci à tous pour votre aide éventuelle.
Projet Thessalonique, Météores et Santorin English translation pending
Bonjour
mon mari et moi envisageons un petit voyage en Grèce début octobre sur 10 jours, et je voulais savoir plusieurs petites choses avant de le concrétiser !
Voici en gros le projet que j'ai élaboré Arrivée à Thessalonique et prise de la location auto Route vers Kalambaka et point de départ des monastères Route vers Athènes Embarquement pour Santorin et retour Paris
question 1 : Peut on louer une voiture à Thessalonique et la rendre à Athènes ? question 2 : ou bien rendre la voiture sur le lieu d' embarquement pour Santorin ? question 3 : sinon qu'elles sont les moyens de transport pour aller de son hôtel à Athènes au port d'embarquement? Et dernière question : quel climat fait il en octobre dans les météores et à Santorin ?
Je vous remercie par avance de m'avoir lu jusqu'au bout et encore plus de répondre aux questions
mon mari et moi envisageons un petit voyage en Grèce début octobre sur 10 jours, et je voulais savoir plusieurs petites choses avant de le concrétiser !
Voici en gros le projet que j'ai élaboré Arrivée à Thessalonique et prise de la location auto Route vers Kalambaka et point de départ des monastères Route vers Athènes Embarquement pour Santorin et retour Paris
question 1 : Peut on louer une voiture à Thessalonique et la rendre à Athènes ? question 2 : ou bien rendre la voiture sur le lieu d' embarquement pour Santorin ? question 3 : sinon qu'elles sont les moyens de transport pour aller de son hôtel à Athènes au port d'embarquement? Et dernière question : quel climat fait il en octobre dans les météores et à Santorin ?
Je vous remercie par avance de m'avoir lu jusqu'au bout et encore plus de répondre aux questions
Formalités et pièges à éviter pour acquérir une maison en Crète English translation pending
bjr a tous je me présente nicolas alias nicko belge de 36ans.après avoir beaucoup travailler et investit sur la belgique j'ai décider d'aquérir une maison en créte je suis donc en relation avec une agence et je vais venir bientot faire les visites, cette maison serai pour venir 3 a 4 fois par année me ressourcer et profiter de ce beau pays.j'aimerai échanger cette expérience avec des personnes qui ont franchit le pas et pourquoi pas connaitre le procéder pour l'aquisition et les petits piege a eviter je vous remercie d'avance bonne journée
Arboriculture et fruits en mi-juin en Grèce English translation pending
Bonjour. J'envisage un voyage en Grèce fin mai début juin. J'aimerai savoir quelle serait la région la plus riche au niveau arboriculture fruitière. Quels fruits trouvent on à cette époque. Existe t-il des sites qui ce seraient développés en permaculture style jardin forêt ? Merci d'avance pour vos remarques et conseils.