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Voiture ou non à Las Vegas English translation pending
Bonjour,
Nous terminerons notre circuit aux USA par Las Vegas en septembre 2014
Nous arrivons le 22 septembre au soir, nous restons le 23, le 24 et nous prenons l'avion le 25 au matin.
Nous hésitons à garder notre véhicule de location sur place. (30€/ jours)
Est ce nécessaire sur place? ou bien tout peut se faire à pieds? A savoir que nous ne comptons rien faire de spécial sur place à profiter de l'hôtel (qui se trouve sur le strip) et du strip en général.
Que nous conseillez vous?
Merci
Nous hésitons à garder notre véhicule de location sur place. (30€/ jours)
Est ce nécessaire sur place? ou bien tout peut se faire à pieds? A savoir que nous ne comptons rien faire de spécial sur place à profiter de l'hôtel (qui se trouve sur le strip) et du strip en général.
Que nous conseillez vous?
Merci
Avis sur un itinéraire différent en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Après plusieurs mois de discussion sur ce forum, nous avons effectué un premier voyage en Afrique du Sud et au Swaziland du 07 au 27 décembre 2013 : http://voyageforum.com/discussion/itineraire-trois-semaines-en-afrique-du-sud-d5707564/
C'était un voyage splendide mais nous n'avons malheureusement pas fait tout ce que nous aurions souhaité faute de temps. En résumé, notre précédent voyage nous a permis de visiter Johannesburg, Cape Town, Zululand, Swaziland, Kruger, Blyde River, Pilgrim's Rest, Sun City et Pretoria.
Voici l'itinéraire que nous souhaiterions effectuer du 04 au 21 août sachant que ce n'est pour le moment qu'une ébauche et que j'ai déjà consulté pas mal de discussion de ce forum avant de poster :
- J1 : Arrivée à Johannesburg - Location de voiture
- J2 à J4 : Départ pour les Battlefields. Je souhaiterais visiter quelques sites de grandes batailles s'étant déroulés dans le Kwazulu Natal dont Blood River. D'après vous, quels sont les incontournables? Nous pensons passer environ deux ou trois nuits sur place.
- J4 à J6 : Durban. Une journée complète au uShaka Marine World. Est ce que cela vaut vraiment le coup (nous voyageons avec des enfants)? Y a-t-il d'autres incontournables à Durban et dans les environs?
- J6 à J10 : C'est là que ça se complique!!! J'ai beaucoup entendu parler du Drakensberg sur ce forum. Notre objectif serait de rentrer au Lesotho depuis Durban mais le Sani Pass semble difficile voir impossible à passer en août. Quels sont les intérêts du Drakensberg et du Lesotho? Habitant à Mayotte, mes filles n'ont jamais vu la neige. C'est pourquoi nous aimerions aller à Afriski ou à Tiffindell (Quelle station choisir? Y en a-t-il d'autres?). Cette étape peut être allongée d'une voir deux nuits.
- J10 à J12 : Kimberley Big Hole Complex. Est ce que ce site vaut vraiment le coup?
- J12 à J14 : Sun city. Les filles ont adorés la première fois donc il FAUT que nous y passions.
- J14 à J19 : Après avoir pris l'avion depuis Johannesburg, nous nous retrouvons à Victoria Falls. Visite des chutes, du parc de Hwange et des environs (autres points d'intérêts?).
- J19 : Retour en avion un Johannesburg puis retour chez nous.
Voilà notre première ébauche qui peut encore grandement changer selon vos commentaires.
Merci de vos conseils.
Thomas.
Après plusieurs mois de discussion sur ce forum, nous avons effectué un premier voyage en Afrique du Sud et au Swaziland du 07 au 27 décembre 2013 : http://voyageforum.com/discussion/itineraire-trois-semaines-en-afrique-du-sud-d5707564/
C'était un voyage splendide mais nous n'avons malheureusement pas fait tout ce que nous aurions souhaité faute de temps. En résumé, notre précédent voyage nous a permis de visiter Johannesburg, Cape Town, Zululand, Swaziland, Kruger, Blyde River, Pilgrim's Rest, Sun City et Pretoria.
Voici l'itinéraire que nous souhaiterions effectuer du 04 au 21 août sachant que ce n'est pour le moment qu'une ébauche et que j'ai déjà consulté pas mal de discussion de ce forum avant de poster :
- J1 : Arrivée à Johannesburg - Location de voiture
- J2 à J4 : Départ pour les Battlefields. Je souhaiterais visiter quelques sites de grandes batailles s'étant déroulés dans le Kwazulu Natal dont Blood River. D'après vous, quels sont les incontournables? Nous pensons passer environ deux ou trois nuits sur place.
- J4 à J6 : Durban. Une journée complète au uShaka Marine World. Est ce que cela vaut vraiment le coup (nous voyageons avec des enfants)? Y a-t-il d'autres incontournables à Durban et dans les environs?
- J6 à J10 : C'est là que ça se complique!!! J'ai beaucoup entendu parler du Drakensberg sur ce forum. Notre objectif serait de rentrer au Lesotho depuis Durban mais le Sani Pass semble difficile voir impossible à passer en août. Quels sont les intérêts du Drakensberg et du Lesotho? Habitant à Mayotte, mes filles n'ont jamais vu la neige. C'est pourquoi nous aimerions aller à Afriski ou à Tiffindell (Quelle station choisir? Y en a-t-il d'autres?). Cette étape peut être allongée d'une voir deux nuits.
- J10 à J12 : Kimberley Big Hole Complex. Est ce que ce site vaut vraiment le coup?
- J12 à J14 : Sun city. Les filles ont adorés la première fois donc il FAUT que nous y passions.
- J14 à J19 : Après avoir pris l'avion depuis Johannesburg, nous nous retrouvons à Victoria Falls. Visite des chutes, du parc de Hwange et des environs (autres points d'intérêts?).
- J19 : Retour en avion un Johannesburg puis retour chez nous.
Voilà notre première ébauche qui peut encore grandement changer selon vos commentaires.
Merci de vos conseils.
Thomas.
Bon plan location de voiture Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
Je viens de lire un bon plan sur un autre forum (-15%) sur les locations ALAMO. Après plusieurs recherches Hertz, Avis, Budget....autoescape...le tarif est vraiment imbattable ( et assurance comprises fully INC) : http://www.alamo.fr/hotdeals/741/FR/alfr_fifteenperdiscountusa?clickid=1JjwXxVRZ2O0T0hRg1xt%3A2mFUkT1mVU9G1VzUw0
Je viens de réserver et cela fonctionne si ça peut aider quelqu'un 😎
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TDM: Temps par continent English translation pending
Bonjour et bonne année à tous,
Nous préparons actuellement un tour du monde pour l'année 2014. Comme tous ceux qui ont préparé cela, nous avons beaucoup de mal à valider l'itinéraire. Pour cela nous venons demander quelques conseils. Nous aimerions faire 3 continents (Asie, Océanie et Amérique du Sud) pour une durée entre 9 et 12 mois.
Voici notre itinéraire prévu: - Mi mai: Mongolie ou Chine ou Japon - 3 semaines (voire plus pour la Chine) - Juin: Indonésie (Bali) - 3 semaines - Juillet Aout Septembre: Australie - 3 mois (est-ce que c'est pas trop?) - Octobre: Nouvelle Calédonie - 1 mois - Novembre Décembre: Nouvelle Zélande - 2 mois (est-ce assez pour profiter des randos et de la nature) - Fin décembre: Ile de Paques - quelques jours sont suffisants? - Janvier Février: remontée de l'argentine / chili du sud au nord - 2 mois sont suffisants pour remonter ces 2 pays? - Mars: Pérou + Costa Rica - entre 1 mois et 1 mois et demi pour les 2 pays
Est-ce que les durées pour l'Australie, Nouvelle Zelande et remontée de l'Amerique du Sud sont suffisantes? Nous souhaitons voir les principaux sites touristiques mais aussi et surtout découvrir le pays et rencontrer les personnes.
Pour un départ au mois de Mai, sommes nous en retard ou il est encore temps pour les billets TDM?
Pour l'Asie nous ne savons pas trop où aller. La période Mai-Juillet n'est clairement pas bonne pour l'asie du sud est, mais nous aimerions quand même ressentir ce continent durant notre TDM. Quel pays pourra nous donner la meilleur vision (Japon, Chine, Mongolie)? Sinon nous pensons rester 3 mois en Asie (de Juin à Aout), mais quel pays sont les mieux à faire à cette époque en évitant si possible la surfréquentation des touristes. Dans ce cas nous n'aurions que 4 mois pour faire l'Australie, Nouvelle Calédonie, Nouvelle Zélande (Septembre à Décembre), est-ce que ça risque pas d'être trop la course?
Nous pensons également faire du camping en Nouvelle Zélande et Amérique du Sud pour réduire les couts. Est-ce qu'il vaut mieux prendre la tente dès le début ou l'acheter sur place?
Nous avons aussi étudié l'hypothèse d'aller en Antarctique mais nous n'avons trouvé que des croisières à 4500 €. Est-ce qu'il y a d'autres solutions ou le cout minimum pour cette expérience?
Merci d'avance pour vos réponses.
Nous préparons actuellement un tour du monde pour l'année 2014. Comme tous ceux qui ont préparé cela, nous avons beaucoup de mal à valider l'itinéraire. Pour cela nous venons demander quelques conseils. Nous aimerions faire 3 continents (Asie, Océanie et Amérique du Sud) pour une durée entre 9 et 12 mois.
Voici notre itinéraire prévu: - Mi mai: Mongolie ou Chine ou Japon - 3 semaines (voire plus pour la Chine) - Juin: Indonésie (Bali) - 3 semaines - Juillet Aout Septembre: Australie - 3 mois (est-ce que c'est pas trop?) - Octobre: Nouvelle Calédonie - 1 mois - Novembre Décembre: Nouvelle Zélande - 2 mois (est-ce assez pour profiter des randos et de la nature) - Fin décembre: Ile de Paques - quelques jours sont suffisants? - Janvier Février: remontée de l'argentine / chili du sud au nord - 2 mois sont suffisants pour remonter ces 2 pays? - Mars: Pérou + Costa Rica - entre 1 mois et 1 mois et demi pour les 2 pays
Est-ce que les durées pour l'Australie, Nouvelle Zelande et remontée de l'Amerique du Sud sont suffisantes? Nous souhaitons voir les principaux sites touristiques mais aussi et surtout découvrir le pays et rencontrer les personnes.
Pour un départ au mois de Mai, sommes nous en retard ou il est encore temps pour les billets TDM?
Pour l'Asie nous ne savons pas trop où aller. La période Mai-Juillet n'est clairement pas bonne pour l'asie du sud est, mais nous aimerions quand même ressentir ce continent durant notre TDM. Quel pays pourra nous donner la meilleur vision (Japon, Chine, Mongolie)? Sinon nous pensons rester 3 mois en Asie (de Juin à Aout), mais quel pays sont les mieux à faire à cette époque en évitant si possible la surfréquentation des touristes. Dans ce cas nous n'aurions que 4 mois pour faire l'Australie, Nouvelle Calédonie, Nouvelle Zélande (Septembre à Décembre), est-ce que ça risque pas d'être trop la course?
Nous pensons également faire du camping en Nouvelle Zélande et Amérique du Sud pour réduire les couts. Est-ce qu'il vaut mieux prendre la tente dès le début ou l'acheter sur place?
Nous avons aussi étudié l'hypothèse d'aller en Antarctique mais nous n'avons trouvé que des croisières à 4500 €. Est-ce qu'il y a d'autres solutions ou le cout minimum pour cette expérience?
Merci d'avance pour vos réponses.
Que voir en... Australie (partie Ouest) English translation pending
Que voir en Australie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans cet immense pays (carte).
On peut diviser l'Australie en sept états ou territoires principaux avec : A l'Est... - Nouvelle-Galles du Sud (et Canberra), - Queensland, - Tasmanie, - Victoria. A l'Ouest... - Australie Méridionale, - Australie Occidentale, - Territoire du Nord.
1- AUSTRALIE MÉRIDIONALE (South Australia)Adelaide : la capitale de l'état est une agglomération animée à la belle architecture. Tout autour s'étend une région de vignobles (McLaren Vale, Barossa Valley, Clare Valley) qu'on peut visiter au départ de la ville, plus quelques petits parcs pour les marcheurs et des plages pour la baignade.Burra : ancienne petite cité minière dont l'architecture du XIXe siècle de ce type de localités est parmi la mieux préservée du pays.Coober Pedy : désormais connue au delà des frontière, Coober Pedy est une ville minière quasi-entièrement souterraine perdue au milieu de l'outback. Elle vit de l'opale et accessoirement du tourisme.Hahndorf : c'est une des bourgades fondées par des migrants allemands autour d'Adelaide au XIXe siècle. Hahndorf est celle où cette origine est encore la plus présente à travers quelques exemples architecturaux et attractions touristiques.Kangaroo Island : grande île au sortir de la baie d'Adelaide. Kangaroo est très appréciée et touristique pour ses paysages, ses plages et ses dunes, mais aussi sa faune très riche (kangourous, koalas, oiseaux, pingouins, lions de mer...).Mount Gambier : c'est la seconde ville de l'état, à la frontière du Victoria. Le tourisme y est assez développé grâce aux environs avec le Blue Lake dans son cratère volcanique, plusieurs petits parcs et surtout des grottes dont quelques-unes immergées qui intéressent les plongeurs. Egalement, au nord de la ville, la région de Coonawarra est réputée pour ses vignobles.Péninsule d'Eyre : grande péninsule à l'ouest d'Adelaide. Comme celle de Yorke qui lui fait face, c'est une zone plutôt touristique au niveau local avec ses paysages, ses plages, nombre de réserves naturelles (Lincoln, Coffin Bay...) et surtout ses possibilités de balades en bateau, pêche en mer, plongée (y compris avec les requins à Port Lincoln), surf ou observation de la faune marine (lions de mer, requins...).Péninsule Fleurieu : au sud d'Adelaide, une assez jolie zone littorale et de vignobles. On peut voir des baleines du côté de Victor Harbor. C'est également de la pointe de la péninsule que partent les ferries pour Kangaroo Island.Péninsule de Yorke : à l'ouest d'Adelaide, c'est l'autre péninsule (avec Fleurieu) qui forme le Golfe St Vincent. Yorke est une zone plutôt touristique au niveau local avec ses plages, ses quelques petites réserves naturelles (dont l'Innes) et surtout ses possibilités de balades en bateau, pêche en mer, plongée ou surf.Port Augusta : la petite ville à l'entrée de la péninsule d'Eyre est avant tout un important carrefour en matière de transports quelles que soient les directions choisies.Patrimoine naturelCoorong National Park : ce long et étroit parc situé sur le littoral de dunes et plages désertes entre Adelaide et Mount Gambier est un refuge pour les oiseaux. L'endroit est apprécié des pêcheurs.Désert de Simpson : au coeur de l'Australie, à cheval sur trois états, cette immense étendue aride est un haut lieu du tourisme d'aventure en moto et 4x4. On peut également y faire des méharées.Flinders Range : une longue chaîne de montagnes semi-désertique qui remonte vers le centre du pays. Elle offre d'assez beaux paysages, notamment dans le parc national du même nom, et des possibilités de randonnées à pied, VTT ou cheval. C'est aussi un endroit où existent nombre de petits sites aborigènes.Grand désert de Victoria : à cheval sur deux états cette région désertique et peu habitée en dehors de quelques communautés aborigènes comporte nombre de zones dunaires et de lacs salés.Innamincka Regional Reserve : cette grande réserve perdue dans l'outback offre des opportunités de treks et "d'aventure".Murray River : le plus long fleuve australien marque la frontière entre la Nouvelle-Galles du Sud et Victoria avant de se jeter dans la mer en Australie Méridionale. Des croisières y sont proposées, notamment à bord de bateaux à aubes, de même que des découvertes en kayak.Nullarbor Regional Reserve : avec sa voisine Yellabinna, cette réserve (et son parc) forme une immense zone désertique de terres et de dunes rouges à l'ouest de l'état.Naracoorte Caves National Park : à côté de la ville du même nom, ce parc abrite plusieurs grottes dont la valeur au niveau paléontologie a permis de le classer au patrimoine de l'UNESCO. Le site est aménagé au niveau grand public et reçoit d'ailleurs pas mal de visiteurs.Wyperfeld, Big Desert, Ngarkat : un ensemble de trois parcs à cheval sur deux états connu pour certaines espèces d'oiseaux et d'assez grandes dunes de terre qui composent une partie d'un paysage assez plat.2- AUSTRALIE OCCIDENTALE (Western Australia)Albany : la grande ville du sud est aussi la plus ancienne colonie (1826) de la partie ouest de l'Australie. Quelques vieux édifices plus ou moins d'époque et des plages.Broome : au nord-ouest de l'état la petite ville, connue pour ses fermes perlières, est une destination touristique. Elle est appréciée pour ses belles plages et comme étape en direction du nord.Bunburry : sur la côte au sud de Perth la ville attire les amateurs de plages, de surf et de dauphins.Coral Bay : petit village à partir duquel on peut profiter du Ningaloo Reef. On y fait de la plongéeCossack : une des nombreuses villes fantômes australiennes. Cette ancienne bourgade perlière est située sur la côte nord.Denmark : sur la côte sud, pas très loin d'Albany, une petite localité plus ou moins "alternative" et d'artistes dans un très bel environnement naturel et agréable. L'ensemble attire pas mal de monde en saison.Esperance : grosse bourgade de la côte sud assez touristique pour la qualité de ses plages, le surf, la plongée et la proximité de plusieurs parcs naturels (Cape Le Grand, Cape Arid...).Exmouth : ce gros village est la principale base pour découvrir le Ningaloo Reef. Il est de plus situé aux portes du Cape Range National Park.Fremantle : cette localité de la périphérie de Perth a gardé un joli centre avec ses édifices de style XIXe siècle.Geraldton : une ville de pêcheur connue aussi et surtout pour le surf et la planche à voile. On peut également y pratiquer la plongée sur épaves.Goldfields-Esperance : cette vaste région peu peuplée au sud-est de l'état a vécu sa ruée vers l'or à la fin du XIXe siècle. De cette époque restent plusieurs dizaines de villes minières fantômes (ou presque) tel Gwalia, Menzies, Kookynie...Jurien Bay : station balnéaire au nord de Perth avec plusieurs plages tranquilles, quelques parcs alentours pour randonner, et surtout les Pinnacles avec leurs milliers de petites formations rocheuses.Kalgoorlie : une ville du Goldrush avec quelques témoignage d'époque au niveau du bâti.Kununurra : cette petite commune perdue dans l'extrême nord de l'état sert souvent de base pour découvrir les sites naturels des environs que sont les lacs Argyle et Kununurra, les chutes de Black Rock Falls, ou les parcs Mirima et plus loin Purnululu que nombre de visiteurs survolent en hélico au départ de la ville.Lancelin : village balnéaire à une centaine de kilomètres au nord de Perth avec beaucoup d'amateurs de plongée, de planche à voile, de kitesurf et de sandboard.Mackerel Islands : un groupe de petites îles dans le prolongement du Ningaloo Reef avec de belles plages et de bonnes opportunités pour la pêche et la plongée.Mandurah : c'est la seconde ville de l'Australie Occidentale. Avec ses plages, ses possibilités de pêche, de plongée et de balades en bateau, notamment pour voir des dauphins et baleines, elle attire son lot de visiteurs.Margaret River : au sud de Perth la localité est connue pour ses vignobles. Des plages, du surf et de la randonnée dans ses environs proches.New Norcia : cette commune à 150 km au nord-est de Perth est la seule du pays à avoir un monastère (de style espagnol). Egalement quelques autres bâtiments "historiques".Perth : plutôt isolée du reste du pays, la grande capitale de l'Australie Occidentale est une ville tranquille où on peut profiter des nombreuses plages alentours (ou sur Rottnest Island) et de quelques parcs pour marcher.Toodyay : "vieux" village des environs de Perth avec plusieurs édifices anciens.York : une des plus anciennes bourgades de la région avec encore quelques édifices anciens.Patrimoine naturelCape Arid National Park : ce long parc aride de la côte sud, difficile d'accès, dispose de kilomètres de plages désertes à découvrir en 4x4. Quelques vestiges des rares implantations humaines datant du XIXe siècle sont encore visibles ça et là.Cape Le Grand National Park : de superbes plages de sable blanc dans un très beau décor, plus des possibilités de plongée et de randonnée pour ce petit parc de la côte sud.Cape Range National Park : face au Ningaloo Reef le site offre de beaux paysages avec notamment des gorges, des grottes et des plages. On y fait des balades en bateau, de la plongée et de la randonnée.Désert des Pinnacles : situé dans le parc national de Nambung c'est une zone aride parsemée de milliers de petites formations rocheuses de "type menhir" pour beaucoup. Au niveau faune, l'endroit abrite nombre de kangourous, oiseaux, reptiles, ainsi que des baleines au large de la partie littorale du parc.Fitzgerald River National Park : l'endroit est réputé pour la flore exceptionnelle. On peut également y randonner et faire quelques balades sur l'eau.Geikie Gorge National Park : ces gorges sur la Fitzroy River permettent de belles opportunités de balades en bateau. Pas très éloignés, toujours dans la région du Kimberley, les Windjana Gorge et Tunnel Creek se visitent.Grand désert de Victoria : à cheval sur deux états cette région désertique et peu habitée en dehors de quelques communautés aborigènes comporte nombre de zones dunaires et de lacs salés.Kalbarri National Park : la principale curiosité de ce parc aride au nord de Geraldton est les gorges de la Murchison River longues de 80 km. On peut également y faire du cheval, des randonnées, des balades en bateau, du canoë et du raft, plus profiter des plages de la station balnéaire de Kalbarri.Karijini National Park : très beau site au niveau paysages avec des gorges impressionnantes, des cascades et des gouffres. Il permet de multiples possibilités de treks ou d'escalade.Mount Augustus : c'est le plus grand monolithe au monde, deux fois la taille d'Ayers Rock bien que nettement moins connu. On accède à son sommet en quelques heures de marche.Ningaloo Reef : moins connu que la Grande Barrière de Corail au Queensland, ce récif corallien de 260 km de long n'en demeure pas moins exceptionnel au point d'être inscrit à l'UNESCO. Il sert de refuge à une faune marine très riche (requins, baleines, dauphins, tortues, poissons et coraux divers). On peut y plonger, faire du kayak ou profiter des nombreuses plages.Péninsule de Dampier : la vaste péninsule qui se termine par le Cape Leveque est située au nord de Bromme. Très sauvage, elle propose de superbes paysages, des plages désertes, des possibilités de plongée, et la rencontre de différentes communautés aborigènes.Purnululu National Park : ce parc isolé et difficile d'accès de la région du Kimberley, au nord-est, est classé au patrimoine UNESCO pour ses paysages.Shark Bay : une vaste baie avec ses parcs et réserves naturelles située au milieu de la côte ouest australienne. Elle est classée à l'UNESCO. On y rencontre d'importantes colonies de vaches des mer, des dauphins et diverses espèces de poissons notamment du côté de Monkey Mia.Tunnel Creek National Park : entre les Geikie Gorge et les Windjana Gorge, le site propose dans un beau cadre beaucoup de grottes dont certaines ornées de peintures aborigènes.Wave Rock : sur la commune de Hyden cette étrange formation rocheuse rappelle une vague géante.Windjana Gorge National Park : pas très éloignées des Geikie Gorge et de Tunnel Creek, dans la région du Kimberley, ces gorges ont de beaux paysages.3- TERRITOIRE DU NORD (Northern Territory)Alice Springs : en plein coeur de l'Australie, c'est la ville la plus connue de l'outback. Malgré cela, elle est d'abord une étape sur la route des Ayers Rocks ou des Olgas, ou encore simplement une base pour tout ce qui est activités de plein air ou d'aventure notamment dans les MacDonnell Ranges.Darwin : avec ses allures tropicales, Darwin est la capitale de l'état. Elle compte plusieurs édifices anciens et témoignages de son passé lors de la seconde guerre mondiale. Quelques plages (sans crocodiles) et plusieurs parcs à proximité de la ville dont le Fogg Dam Reserve (oiseaux, reptiles, crocodiles...). Le Kakadu National Park n'est pas loin non plus.Katherine : 300 km au sud de Darwin, la petite ville marque la transition entre l'outback et la zone tropicale. C'est une étape sur la route de Darwin (y compris en train) ou une base pour découvrir les environs et pratiquer nombre d'activités outdoor (pêche, trek, canoë, ornitho...) notamment dans le Nitmiluk National Park.Tennant Creek : ce gros village majoritairement aborigène au milieu du Northern Territory est une référence dans l'histoire des mines d'or de l'Australie. Dans le désert alentours on peut visiter les Devils Marbles et ses énormes sphères rocheuses, de même que plusieurs sites miniers abandonnés.Tiwi Islands : deux îles (Melville et Bathurst) au nord de Darwin habitées par des populations aborigènes. Leur accès (réglementé) permet de découvrir leur culture et traditions notamment artistiques.Yulara : un villages de quelques centaines d'habitants à la porte du parc national d'Uluru-Kata Tjuta.Patrimoine naturelDésert de Simpson : au coeur de l'Australie, à cheval sur trois états, cette immense étendue aride est un haut lieu du tourisme d'aventure en moto et 4x4. On peut également y faire des méharées.Devils Marbles : d'énormes sphères rocheuses photogéniques dans les environs de Tennant Creek.Gregory National Park : second plus grand parc de l'état. Il propose de jolis paysages de rocailles et d'eucalyptus avec des gorges et des reliefs parmi lesquels randonner à pied ou en 4x4. L'endroit est également riche en peintures rupestres aborigènes tout comme le petit parc de Keep River National Park à une centaine de kilomètres.Kakadu National Park : c'est le plus grand parc d'Australie. Il est classé à l'UNESCO notamment pour ses innombrables peintures rupestres aborigènes (notamment à Nourlangie Rock et Ubirr). On peut également y randonner dans de beaux paysages et découvrir sa flore et sa faune à commencer par les très nombreux crocodiles et oiseaux qui y vivent.Litchfield National Park : c'est un des parcs situés dans les environs de Darwin. On y vient pour marcher, profiter des paysages ou encore se baigner au pied des nombreuses cascades.MacDonnell Ranges : cette chaîne montagneuse des environs d'Alice Springs offre d'excellentes opportunités d'activités de plein air et d'aventure dans un très beau décor rocheux et plutôt désolé.Nitmiluk National Park : ce site avec les gorges Katherine et les chutes d'Ediths Falls est à côté de la bourgade de Katherine. Il offre de très bonnes opportunités d'activités sport-nature comme la pêche, le trek, le canoë, l'observation des oiseaux... ou des crocodiles.Rainbow Valley : une petite réserve avec d'assez jolis paysages et formations rocheuses souvent proposée comme excursion au départ d'Alice Springs.Terre d'Arnhem : territoire aborigène isolé, à l'accès réglementé, dans la continuité du parc de Kakadu. Cette immense région permet le tourisme d'aventure et surtout la découverte de la culture et des traditions aborigènes.Uluru-Kata Tjuta National Park : plus connu pour héberger le célèbre Ayers Rock qui est un des plus grands monolithes au monde et les monts Olga, à 25 km de là, qui sont un ensemble de 36 dômes rocheux dominant la plaine. Le parc fait partie du patrimoine mondial de l'UNESCO.Watarrka National Park : ce parc du sud de l'état abrite les spectaculaires gorges de Kings Canyon qui sont une des principales attractions du "Centre rouge". On peut y randonner.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Australie Méridionale : Coober Pedy; Flinders Range; Kangaroo Island; Naracoorte Caves National Park. - Australie Occidentale : Désert des Pinnacles; Karijini National Park; Ningaloo Reef; Shark Bay. - Nouvelle-Galles du Sud : Blue Mountains; Kosciuszko National Park; Snowy Mountains; Sydney. - Queensland : Fraser Island; Grande barrière de corail; Great Keppel Island; Lady Elliot Island; Undara Volcanic National Park; Whitsunday Islands. - Tasmanie : Freycinet National Park; Maria Island National Park; Zone de nature sauvage de Tasmanie. - Territoire du Nord : Devils Marbles; Kakadu National Park; Litchfield National Park; MacDonnell Ranges; Nitmiluk National Park; Uluru-Kata Tjuta National Park. - Victoria : Goldfields; Great Ocean Road; Gippsland Lakes; Grampians National Park; Wilsons Promontory.
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On peut diviser l'Australie en sept états ou territoires principaux avec : A l'Est... - Nouvelle-Galles du Sud (et Canberra), - Queensland, - Tasmanie, - Victoria. A l'Ouest... - Australie Méridionale, - Australie Occidentale, - Territoire du Nord.
1- AUSTRALIE MÉRIDIONALE (South Australia)Adelaide : la capitale de l'état est une agglomération animée à la belle architecture. Tout autour s'étend une région de vignobles (McLaren Vale, Barossa Valley, Clare Valley) qu'on peut visiter au départ de la ville, plus quelques petits parcs pour les marcheurs et des plages pour la baignade.Burra : ancienne petite cité minière dont l'architecture du XIXe siècle de ce type de localités est parmi la mieux préservée du pays.Coober Pedy : désormais connue au delà des frontière, Coober Pedy est une ville minière quasi-entièrement souterraine perdue au milieu de l'outback. Elle vit de l'opale et accessoirement du tourisme.Hahndorf : c'est une des bourgades fondées par des migrants allemands autour d'Adelaide au XIXe siècle. Hahndorf est celle où cette origine est encore la plus présente à travers quelques exemples architecturaux et attractions touristiques.Kangaroo Island : grande île au sortir de la baie d'Adelaide. Kangaroo est très appréciée et touristique pour ses paysages, ses plages et ses dunes, mais aussi sa faune très riche (kangourous, koalas, oiseaux, pingouins, lions de mer...).Mount Gambier : c'est la seconde ville de l'état, à la frontière du Victoria. Le tourisme y est assez développé grâce aux environs avec le Blue Lake dans son cratère volcanique, plusieurs petits parcs et surtout des grottes dont quelques-unes immergées qui intéressent les plongeurs. Egalement, au nord de la ville, la région de Coonawarra est réputée pour ses vignobles.Péninsule d'Eyre : grande péninsule à l'ouest d'Adelaide. Comme celle de Yorke qui lui fait face, c'est une zone plutôt touristique au niveau local avec ses paysages, ses plages, nombre de réserves naturelles (Lincoln, Coffin Bay...) et surtout ses possibilités de balades en bateau, pêche en mer, plongée (y compris avec les requins à Port Lincoln), surf ou observation de la faune marine (lions de mer, requins...).Péninsule Fleurieu : au sud d'Adelaide, une assez jolie zone littorale et de vignobles. On peut voir des baleines du côté de Victor Harbor. C'est également de la pointe de la péninsule que partent les ferries pour Kangaroo Island.Péninsule de Yorke : à l'ouest d'Adelaide, c'est l'autre péninsule (avec Fleurieu) qui forme le Golfe St Vincent. Yorke est une zone plutôt touristique au niveau local avec ses plages, ses quelques petites réserves naturelles (dont l'Innes) et surtout ses possibilités de balades en bateau, pêche en mer, plongée ou surf.Port Augusta : la petite ville à l'entrée de la péninsule d'Eyre est avant tout un important carrefour en matière de transports quelles que soient les directions choisies.Patrimoine naturelCoorong National Park : ce long et étroit parc situé sur le littoral de dunes et plages désertes entre Adelaide et Mount Gambier est un refuge pour les oiseaux. L'endroit est apprécié des pêcheurs.Désert de Simpson : au coeur de l'Australie, à cheval sur trois états, cette immense étendue aride est un haut lieu du tourisme d'aventure en moto et 4x4. On peut également y faire des méharées.Flinders Range : une longue chaîne de montagnes semi-désertique qui remonte vers le centre du pays. Elle offre d'assez beaux paysages, notamment dans le parc national du même nom, et des possibilités de randonnées à pied, VTT ou cheval. C'est aussi un endroit où existent nombre de petits sites aborigènes.Grand désert de Victoria : à cheval sur deux états cette région désertique et peu habitée en dehors de quelques communautés aborigènes comporte nombre de zones dunaires et de lacs salés.Innamincka Regional Reserve : cette grande réserve perdue dans l'outback offre des opportunités de treks et "d'aventure".Murray River : le plus long fleuve australien marque la frontière entre la Nouvelle-Galles du Sud et Victoria avant de se jeter dans la mer en Australie Méridionale. Des croisières y sont proposées, notamment à bord de bateaux à aubes, de même que des découvertes en kayak.Nullarbor Regional Reserve : avec sa voisine Yellabinna, cette réserve (et son parc) forme une immense zone désertique de terres et de dunes rouges à l'ouest de l'état.Naracoorte Caves National Park : à côté de la ville du même nom, ce parc abrite plusieurs grottes dont la valeur au niveau paléontologie a permis de le classer au patrimoine de l'UNESCO. Le site est aménagé au niveau grand public et reçoit d'ailleurs pas mal de visiteurs.Wyperfeld, Big Desert, Ngarkat : un ensemble de trois parcs à cheval sur deux états connu pour certaines espèces d'oiseaux et d'assez grandes dunes de terre qui composent une partie d'un paysage assez plat.2- AUSTRALIE OCCIDENTALE (Western Australia)Albany : la grande ville du sud est aussi la plus ancienne colonie (1826) de la partie ouest de l'Australie. Quelques vieux édifices plus ou moins d'époque et des plages.Broome : au nord-ouest de l'état la petite ville, connue pour ses fermes perlières, est une destination touristique. Elle est appréciée pour ses belles plages et comme étape en direction du nord.Bunburry : sur la côte au sud de Perth la ville attire les amateurs de plages, de surf et de dauphins.Coral Bay : petit village à partir duquel on peut profiter du Ningaloo Reef. On y fait de la plongéeCossack : une des nombreuses villes fantômes australiennes. Cette ancienne bourgade perlière est située sur la côte nord.Denmark : sur la côte sud, pas très loin d'Albany, une petite localité plus ou moins "alternative" et d'artistes dans un très bel environnement naturel et agréable. L'ensemble attire pas mal de monde en saison.Esperance : grosse bourgade de la côte sud assez touristique pour la qualité de ses plages, le surf, la plongée et la proximité de plusieurs parcs naturels (Cape Le Grand, Cape Arid...).Exmouth : ce gros village est la principale base pour découvrir le Ningaloo Reef. Il est de plus situé aux portes du Cape Range National Park.Fremantle : cette localité de la périphérie de Perth a gardé un joli centre avec ses édifices de style XIXe siècle.Geraldton : une ville de pêcheur connue aussi et surtout pour le surf et la planche à voile. On peut également y pratiquer la plongée sur épaves.Goldfields-Esperance : cette vaste région peu peuplée au sud-est de l'état a vécu sa ruée vers l'or à la fin du XIXe siècle. De cette époque restent plusieurs dizaines de villes minières fantômes (ou presque) tel Gwalia, Menzies, Kookynie...Jurien Bay : station balnéaire au nord de Perth avec plusieurs plages tranquilles, quelques parcs alentours pour randonner, et surtout les Pinnacles avec leurs milliers de petites formations rocheuses.Kalgoorlie : une ville du Goldrush avec quelques témoignage d'époque au niveau du bâti.Kununurra : cette petite commune perdue dans l'extrême nord de l'état sert souvent de base pour découvrir les sites naturels des environs que sont les lacs Argyle et Kununurra, les chutes de Black Rock Falls, ou les parcs Mirima et plus loin Purnululu que nombre de visiteurs survolent en hélico au départ de la ville.Lancelin : village balnéaire à une centaine de kilomètres au nord de Perth avec beaucoup d'amateurs de plongée, de planche à voile, de kitesurf et de sandboard.Mackerel Islands : un groupe de petites îles dans le prolongement du Ningaloo Reef avec de belles plages et de bonnes opportunités pour la pêche et la plongée.Mandurah : c'est la seconde ville de l'Australie Occidentale. Avec ses plages, ses possibilités de pêche, de plongée et de balades en bateau, notamment pour voir des dauphins et baleines, elle attire son lot de visiteurs.Margaret River : au sud de Perth la localité est connue pour ses vignobles. Des plages, du surf et de la randonnée dans ses environs proches.New Norcia : cette commune à 150 km au nord-est de Perth est la seule du pays à avoir un monastère (de style espagnol). Egalement quelques autres bâtiments "historiques".Perth : plutôt isolée du reste du pays, la grande capitale de l'Australie Occidentale est une ville tranquille où on peut profiter des nombreuses plages alentours (ou sur Rottnest Island) et de quelques parcs pour marcher.Toodyay : "vieux" village des environs de Perth avec plusieurs édifices anciens.York : une des plus anciennes bourgades de la région avec encore quelques édifices anciens.Patrimoine naturelCape Arid National Park : ce long parc aride de la côte sud, difficile d'accès, dispose de kilomètres de plages désertes à découvrir en 4x4. Quelques vestiges des rares implantations humaines datant du XIXe siècle sont encore visibles ça et là.Cape Le Grand National Park : de superbes plages de sable blanc dans un très beau décor, plus des possibilités de plongée et de randonnée pour ce petit parc de la côte sud.Cape Range National Park : face au Ningaloo Reef le site offre de beaux paysages avec notamment des gorges, des grottes et des plages. On y fait des balades en bateau, de la plongée et de la randonnée.Désert des Pinnacles : situé dans le parc national de Nambung c'est une zone aride parsemée de milliers de petites formations rocheuses de "type menhir" pour beaucoup. Au niveau faune, l'endroit abrite nombre de kangourous, oiseaux, reptiles, ainsi que des baleines au large de la partie littorale du parc.Fitzgerald River National Park : l'endroit est réputé pour la flore exceptionnelle. On peut également y randonner et faire quelques balades sur l'eau.Geikie Gorge National Park : ces gorges sur la Fitzroy River permettent de belles opportunités de balades en bateau. Pas très éloignés, toujours dans la région du Kimberley, les Windjana Gorge et Tunnel Creek se visitent.Grand désert de Victoria : à cheval sur deux états cette région désertique et peu habitée en dehors de quelques communautés aborigènes comporte nombre de zones dunaires et de lacs salés.Kalbarri National Park : la principale curiosité de ce parc aride au nord de Geraldton est les gorges de la Murchison River longues de 80 km. On peut également y faire du cheval, des randonnées, des balades en bateau, du canoë et du raft, plus profiter des plages de la station balnéaire de Kalbarri.Karijini National Park : très beau site au niveau paysages avec des gorges impressionnantes, des cascades et des gouffres. Il permet de multiples possibilités de treks ou d'escalade.Mount Augustus : c'est le plus grand monolithe au monde, deux fois la taille d'Ayers Rock bien que nettement moins connu. On accède à son sommet en quelques heures de marche.Ningaloo Reef : moins connu que la Grande Barrière de Corail au Queensland, ce récif corallien de 260 km de long n'en demeure pas moins exceptionnel au point d'être inscrit à l'UNESCO. Il sert de refuge à une faune marine très riche (requins, baleines, dauphins, tortues, poissons et coraux divers). On peut y plonger, faire du kayak ou profiter des nombreuses plages.Péninsule de Dampier : la vaste péninsule qui se termine par le Cape Leveque est située au nord de Bromme. Très sauvage, elle propose de superbes paysages, des plages désertes, des possibilités de plongée, et la rencontre de différentes communautés aborigènes.Purnululu National Park : ce parc isolé et difficile d'accès de la région du Kimberley, au nord-est, est classé au patrimoine UNESCO pour ses paysages.Shark Bay : une vaste baie avec ses parcs et réserves naturelles située au milieu de la côte ouest australienne. Elle est classée à l'UNESCO. On y rencontre d'importantes colonies de vaches des mer, des dauphins et diverses espèces de poissons notamment du côté de Monkey Mia.Tunnel Creek National Park : entre les Geikie Gorge et les Windjana Gorge, le site propose dans un beau cadre beaucoup de grottes dont certaines ornées de peintures aborigènes.Wave Rock : sur la commune de Hyden cette étrange formation rocheuse rappelle une vague géante.Windjana Gorge National Park : pas très éloignées des Geikie Gorge et de Tunnel Creek, dans la région du Kimberley, ces gorges ont de beaux paysages.3- TERRITOIRE DU NORD (Northern Territory)Alice Springs : en plein coeur de l'Australie, c'est la ville la plus connue de l'outback. Malgré cela, elle est d'abord une étape sur la route des Ayers Rocks ou des Olgas, ou encore simplement une base pour tout ce qui est activités de plein air ou d'aventure notamment dans les MacDonnell Ranges.Darwin : avec ses allures tropicales, Darwin est la capitale de l'état. Elle compte plusieurs édifices anciens et témoignages de son passé lors de la seconde guerre mondiale. Quelques plages (sans crocodiles) et plusieurs parcs à proximité de la ville dont le Fogg Dam Reserve (oiseaux, reptiles, crocodiles...). Le Kakadu National Park n'est pas loin non plus.Katherine : 300 km au sud de Darwin, la petite ville marque la transition entre l'outback et la zone tropicale. C'est une étape sur la route de Darwin (y compris en train) ou une base pour découvrir les environs et pratiquer nombre d'activités outdoor (pêche, trek, canoë, ornitho...) notamment dans le Nitmiluk National Park.Tennant Creek : ce gros village majoritairement aborigène au milieu du Northern Territory est une référence dans l'histoire des mines d'or de l'Australie. Dans le désert alentours on peut visiter les Devils Marbles et ses énormes sphères rocheuses, de même que plusieurs sites miniers abandonnés.Tiwi Islands : deux îles (Melville et Bathurst) au nord de Darwin habitées par des populations aborigènes. Leur accès (réglementé) permet de découvrir leur culture et traditions notamment artistiques.Yulara : un villages de quelques centaines d'habitants à la porte du parc national d'Uluru-Kata Tjuta.Patrimoine naturelDésert de Simpson : au coeur de l'Australie, à cheval sur trois états, cette immense étendue aride est un haut lieu du tourisme d'aventure en moto et 4x4. On peut également y faire des méharées.Devils Marbles : d'énormes sphères rocheuses photogéniques dans les environs de Tennant Creek.Gregory National Park : second plus grand parc de l'état. Il propose de jolis paysages de rocailles et d'eucalyptus avec des gorges et des reliefs parmi lesquels randonner à pied ou en 4x4. L'endroit est également riche en peintures rupestres aborigènes tout comme le petit parc de Keep River National Park à une centaine de kilomètres.Kakadu National Park : c'est le plus grand parc d'Australie. Il est classé à l'UNESCO notamment pour ses innombrables peintures rupestres aborigènes (notamment à Nourlangie Rock et Ubirr). On peut également y randonner dans de beaux paysages et découvrir sa flore et sa faune à commencer par les très nombreux crocodiles et oiseaux qui y vivent.Litchfield National Park : c'est un des parcs situés dans les environs de Darwin. On y vient pour marcher, profiter des paysages ou encore se baigner au pied des nombreuses cascades.MacDonnell Ranges : cette chaîne montagneuse des environs d'Alice Springs offre d'excellentes opportunités d'activités de plein air et d'aventure dans un très beau décor rocheux et plutôt désolé.Nitmiluk National Park : ce site avec les gorges Katherine et les chutes d'Ediths Falls est à côté de la bourgade de Katherine. Il offre de très bonnes opportunités d'activités sport-nature comme la pêche, le trek, le canoë, l'observation des oiseaux... ou des crocodiles.Rainbow Valley : une petite réserve avec d'assez jolis paysages et formations rocheuses souvent proposée comme excursion au départ d'Alice Springs.Terre d'Arnhem : territoire aborigène isolé, à l'accès réglementé, dans la continuité du parc de Kakadu. Cette immense région permet le tourisme d'aventure et surtout la découverte de la culture et des traditions aborigènes.Uluru-Kata Tjuta National Park : plus connu pour héberger le célèbre Ayers Rock qui est un des plus grands monolithes au monde et les monts Olga, à 25 km de là, qui sont un ensemble de 36 dômes rocheux dominant la plaine. Le parc fait partie du patrimoine mondial de l'UNESCO.Watarrka National Park : ce parc du sud de l'état abrite les spectaculaires gorges de Kings Canyon qui sont une des principales attractions du "Centre rouge". On peut y randonner.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Australie Méridionale : Coober Pedy; Flinders Range; Kangaroo Island; Naracoorte Caves National Park. - Australie Occidentale : Désert des Pinnacles; Karijini National Park; Ningaloo Reef; Shark Bay. - Nouvelle-Galles du Sud : Blue Mountains; Kosciuszko National Park; Snowy Mountains; Sydney. - Queensland : Fraser Island; Grande barrière de corail; Great Keppel Island; Lady Elliot Island; Undara Volcanic National Park; Whitsunday Islands. - Tasmanie : Freycinet National Park; Maria Island National Park; Zone de nature sauvage de Tasmanie. - Territoire du Nord : Devils Marbles; Kakadu National Park; Litchfield National Park; MacDonnell Ranges; Nitmiluk National Park; Uluru-Kata Tjuta National Park. - Victoria : Goldfields; Great Ocean Road; Gippsland Lakes; Grampians National Park; Wilsons Promontory.
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Déçu du Cambodge English translation pending
De retour de trois semaines au Cambodge et bien ''bof bof''
C est un pays qui débute dans le tourisme mais qui a déjà prit le vis et le tournevis des pays hyper touristique.
-prix a la tête du client
-arnaque en tout genre
-impression d être qu'un dollar
-mendicité enorme
Et pourtant le compte n'y est pas, hormis les temples d'angkor qui valent le détour, le reste :
-plat pays sans montagne ou presque
-état de saleté des rues énorme
-éclairage des rue le soir dangereux
Ce n est pas en construisant des hôtels des bars et resto en surnombre qu'un pays devient touristique sachant que la plupart des hôtels bars et resto sont quasi vide faute de touriste.
Sihanoukville station balnéaire du Cambodge mdr c est ''bidon'' . Concentration de bars et restos sur une partie de la ''plage '' musique a fond, bière pas chère , jeunesse anglo en majorité qui se bourre la gueule au milieu des locaux qui font les poubelles pour survivre.
Les îles autour dont koh rong, c est déjà fini avant d avoir commencé. Nul. Ponton betonné et je vous parle pas du reste.
Bcp m'ont dit '' c est la futur Thaïlande, dans dix ans au plus. Mdr le Cambodge le nouvel eldorado hihihi.
Quand au resto et bars français ils ne marche pas et pour certain qui sont la bas depuis plus de dix ils ne parlent pas un mot de cambodgien. Ah si que les formules de politesse et les gros mots m'ont il dit. Beau modèle d intégration.
Siem reap rien a voir
Ph nom penh a 22h c est le couvre feu hormis la rue 51 dite pasteur qui bouge assez par rapport au reste.
bref '' petit poucet a voulu grandir trop vite''
2 mois au Japon en juillet-août English translation pending
Bonjour à vous,
Nous venons de nous décider pour partir au japon. En gros 8 semaines : tout le mois de juillet et le mois d'aout. Bien sur ce n'est pas la meilleurs période niveau climat, mais il faudra que nous fassions avec.
En 2 mois, nous avons donc le temps, et en même temps, nous voyageons lentement et aimons nous poser quelques jours dans des endroits sympas ou tranquilles. On réfléchi à emmener la tente afin de pouvoir faire plusieurs types d'hébergement selon les endroits.
Ma préoccupation actuelle, c'est d'avoir des idées d'itinéraires cohérents sur 2 mois. Pas facile de trouver sur le forum et dans les guides où il y a plutôt des circuits de 2 ou 3 semaines. On envisage 4000€ de budget par personne (nous sommes un couple) or avion.
Au vu du climat, si nous imaginons schématiquement un voyage du nord au sud du pays, vaut il mieux commencer par le haut ou par le bas?
Bien sur, nous passerons certainement par les endroits incontournables tokyo, kyoto, Nara. Je suis aussi bien curieuse d'avoir de jolis endroits pittoresques où passer quelques jours, comme l'ile de Chichi jama ou haha jama. S'il y a d'autres idées dans ce genre? Est ce qu'il est illusoire de camper en juillet aout (trop chaud)? Y a t'il des endroits ou régions qui s'y prêtent le plus?
Merci d'avance à vous! Titnono
Nous venons de nous décider pour partir au japon. En gros 8 semaines : tout le mois de juillet et le mois d'aout. Bien sur ce n'est pas la meilleurs période niveau climat, mais il faudra que nous fassions avec.
En 2 mois, nous avons donc le temps, et en même temps, nous voyageons lentement et aimons nous poser quelques jours dans des endroits sympas ou tranquilles. On réfléchi à emmener la tente afin de pouvoir faire plusieurs types d'hébergement selon les endroits.
Ma préoccupation actuelle, c'est d'avoir des idées d'itinéraires cohérents sur 2 mois. Pas facile de trouver sur le forum et dans les guides où il y a plutôt des circuits de 2 ou 3 semaines. On envisage 4000€ de budget par personne (nous sommes un couple) or avion.
Au vu du climat, si nous imaginons schématiquement un voyage du nord au sud du pays, vaut il mieux commencer par le haut ou par le bas?
Bien sur, nous passerons certainement par les endroits incontournables tokyo, kyoto, Nara. Je suis aussi bien curieuse d'avoir de jolis endroits pittoresques où passer quelques jours, comme l'ile de Chichi jama ou haha jama. S'il y a d'autres idées dans ce genre? Est ce qu'il est illusoire de camper en juillet aout (trop chaud)? Y a t'il des endroits ou régions qui s'y prêtent le plus?
Merci d'avance à vous! Titnono
Pratique: Les billets "Tour du monde" English translation pending
Nombre de personnes souhaitent partir longtemps trotter autour du monde, que ce soit dans le cadre d'un tour du monde complet ou, "simplement", de la découverte d'une partie de notre planète.
Beaucoup en rêvent, certains hésitent, d'autres le font. Mais de façon générale partir plusieurs mois ne s'improvise pas.
En cinq articles nous vous proposons quelques pistes et conseils pour préparer et vivre au mieux un tour du monde :But et motivationPréparatifs d'avant départItinéraire, durée et transports>> Billets Tour du mondeEn route1- Idée et principe
L'avion représentant le premier moyen de locomotion des tourmondistes, et le nombre de ceux-ci s'étant accru avec le temps, il est logique que des offres plus ou moins adaptées aient vu le jour pour répondre à la demande. But: permettre aux voyageurs de visiter plusieurs lieux de différents continents en un seul et même voyage avec des arrêts au niveau de l'aérien (localisation, date, nombre, durée de l'étape) laissés à la base au choix de chacun.
Donc, du plus simple au plus compliqué, du moins cher (moins de 1 500 €) au plus onéreux, de l'année sabbatique au tour du monde express en 30 jours (de validité), toutes les formules sont désormais possibles, y compris d'ailleurs celle de réduire le monde à un seul continent.
1.1- Comment ça marche ?
Le principe de base d'un billet tour du monde est de commencer par d'abord déterminer son itinéraire (pouvant aussi inclure des liaisons terrestres), la date prévue de son premier vol et la durée de son voyage. Puis, selon ce qui est prévu, on est ensuite autorisé à s'arrêter aux étapes le temps de son choix à partir du moment où celui-ci est compris dans la validité du billet. Même si l'on est parfois obligé de fixer avant le départ les dates des liaisons entre chaque ville, il demeure vrai que la formule reste souple. On peut ainsi modifier très facilement celles-ci auprès de la compagnie une fois sur place, généralement sans aucune pénalité, mais en fonction bien sûr des places disponibles. Toutefois, à certaines périodes de l'année ou pour de courts périples, mieux vaut effectuer ses réservation avant le départ pour éviter de se retrouver coincé. Par contre, on ne peut guère changer son trajet (hors parfois dans les formules d'alliances à l'intérieur d'une même zone) ni emprunter d'autres compagnies en dehors de celles prévues.
De façon générale la validité maximale du billet est d'un an. D'ailleurs, pour ceux qui comptent partir plus de douze mois cela peut poser problème. Même si parfois il est possible de s'arranger avec l'agence émettrice du billet pour qu'elle décale la date du dernier tronçon, bien souvent la seule solution reste alors l'achat de billets au fur et à mesure du périple.
2- Au niveau aérien
Un tel billet est en réalité la juxtaposition d'une série d'allers (ou retours) simples incluant souvent des stops avec une ou plusieurs compagnies aériennes. Même si on peut bien sûr aller où on veut, il est préférable si l'on souhaite faire des économies de respecter quelques principes.
Les tarifs varient en effet selon les dates (évitez les périodes de pointe), parfois le sens, le nombre d'arrêts et/ou le kilométrage prévu ("mileage"), le nombre de compagnies si elles ne sont pas partenaires, mais aussi et surtout des lignes aériennes empruntées. Rajouter certaines destinations hors routes ou peu fréquentées (c'est à dire avec moins de concurrence) peut augmenter fortement le prix du billet. Donc autant commencer par adapter son itinéraire à ce qui existe déjà et également limiter le nombre de transporteurs (ou alors en choisir des partenaires).
2.1- Compagnies aériennes au choix ou alliance ?
Dans la pratique, ce que l'on pourrait qualifier de "billet tour du monde" peut en fait se construire de deux manières au niveau de l'aérien et plus particulièrement des transporteurs. Soit il s'agit d'une succession de vols de compagnies diverses, soit il s'agit d'un forfait proposé par une "alliance aérienne" (c'est à dire de compagnies partenaires).
Compagnies diverses
Il s'agit de constituer un trajet avec des vols de diverses compagnies, sous-entendu sans que celles-ci soient forcément partenaires. C'est ce qui existait à l'origine et qu'on peut bien sûr toujours utiliser.
Les alliances
Depuis quelques années, la tendance au niveau de l'aérien est au regroupement de compagnies. Au niveau commercial chaque alliance propose maintenant ses propres forfaits permettant de réaliser un tour du monde.
A signaler...
Même si le rapport avec les billets TdM peut paraître éloigné, signalons aussi l'existence des pass aériens de compagnies ou d'alliances permettant également de multiples vols à tarifs réduits sur un pays, une région, voire un continent. Pour certains types de périples, ces formules peuvent tout à fait être intégrées en plus à un billet tour du monde de base ou à quelques vols de "transitions".
2.2- En résumé
Ce qu'on qualifie de "billet tour de monde" se construira donc soit avec:
-> Une succession de billets de diverses compagnies.... soit achetés avant le départ pour un itinéraire déjà défini par un voyagiste ou au contraire un itinéraire défini soi-même seul ou avec l'aide d'une agence spécialisée, soit achetés au fur et à mesure du voyage. -> Un forfait d'une alliance aérienne acheté avant le départ.
3- A qui s'adresser ?
Il existe plusieurs possibilités au niveau de l'achat d'un billet tour du monde. Avec les avantages et inconvénients qui vont avec, on pourra en effet s'adresser:Aux compagnies aériennes, Aux agences spécialisés dans ce type de prestations, A diverses agences pas forcément spécialisées, Utiliser que le webAux agences étrangères, anglaises avant le départ et/ou autres en cours de route.3.1- Compagnies aériennes
Alliances
Sous-entendu SkyTeam, Oneworld et Star Alliance. C'est en principe - et logiquement - la meilleure solution si on opte pour les forfaits de celles-ci. N'importe quelle représentation des compagnies membres de l'alliance choisie peut théoriquement conseiller et effectuer la vente (mais mieux vaut quand même contacter les compagnies leaders); y compris en ligne où de plus des système de simulation d'itinéraires/tarifs sont proposés sur leurs sites.
Autres
Quant aux autres compagnies, logiquement elles ne vous vendront que leurs vols qui à eux seuls ne permettent guère de faire un Tour du monde. Donc, à contacter uniquement pour ceux qui ne souhaitent que très peu de transferts aériens lors de leur périple. Cela dit, n'importe quelle agence est aussi habilitée à vendre la quasi-totalité des principales compagnies aériennes du monde.
3.2- Agences spécialisées
En France il n'existe que deux voyagistes réellement spécialisés dans les tours du monde, même si d'autres peuvent avoir à leur programme, plus ou moins régulièrement, quelques itinéraires tour de monde généralement assez simples.
Bref, hormis Les Connaisseurs du voyage et Zip World il n'y a personne. Ceux-ci proposent différentes formules, du plus simple au plus compliqué, des TdM prédéfinis à ceux à construire ensemble avec devis, en passant par des idées de thématiques ou encore la possibilité d'achats de vols avec prestations pour réaliser son périple. Donc du choix, de la compétence, des conseils et de l'info (notamment sur les sites) et des tarifs intéressants.
3.3- Agences diverses
Si théoriquement n'importe quelle agence est capable de vous sortir et vendre un billet tour du monde, à commencer par les forfaits des alliances, très peu le font notamment dès lors que vous n'êtes pas vraiment fixé sur votre choix et/ou attendez des conseils. Bref, sauf si l'on sait très exactement ce que l'on veut ou que l'on achète un trajet "basique" déjà défini par un voyagiste ce n'est peut-être pas la meilleure solution.
3.4- Internet
Son développement plus surtout la généralisation du ticket électronique peuvent le faire apparaître comme la panacée. Avec de plus une excellente source d'information pour ce type de périple. Donc aucun problème si on veut acheter en ligne ses billets auprès d'une agence, compagnie ou alliance présente et reconnue en France (ou Europe). Par contre, ailleurs, il n'est pas toujours possible d'acheter en ligne si on ne dispose pas d'une carte émise localement comme c'est souvent le cas aux États-Unis par exemple.
3.5- Agences/voyagistes étrangers
Les deux cas de figure les plus courants concernent les agences britanniques pour l'achat d'un billet tour du monde avant le départ, et les agences locales pour ceux qui souhaitent acheter leurs vols en cours de route.
Agences britanniques
C'est une option choisie par certains, surtout qu'il existe là-bas plusieurs agences spécialisées dans les tours du monde ou voyages longues durées. Mais attention, qu'il s'agisse de s'adresser directement aux anglais ou aux autres cela ne s'improvise pas. Il faut un minimum de connaissances et de la débrouillardise car, comme toujours en pareil cas, l'économie potentielle peut vite se transformer en déficit. En attendant, parmi les voyagistes spécialisés on peut citer Westernair, STA, The Great Escapade, Trailfinders et surtout Travel Nation très spécialisé sur le voyage longue durée et les tours du monde.
En cours de route
Dans la pratique, il est déjà indispensable de savoir un peu comment fonctionne le voyage en avion, avoir une idée des prix à l'étranger et connaître les bonnes adresses (plus être aussi un peu débrouillard). D'où l'intérêt de faire des recherches préalables notamment sur Internet.
Schématiquement, pour prolonger/continuer un périple, on trouvera un bon choix au niveau des États-Unis (transpacifique, Amérique Latine, Caraïbes), l'Afrique du Sud (Amérique du Sud, Australie, Asie du Sud-est en ponctuel), l'Australie (les Amériques, l'Afrique du Sud, le Sud-est asiatique), Bangkok, Malaisie et Hong-Kong (Asie du Sud-est, Amérique du Nord), Istanbul (Moyen-Orient, Asie Centrale).
4- Définir son itinéraire aérien
Quelques règles de base pour définir un itinéraire "cohérent" au niveau aérien lors d'un tour du monde.
4.1- Les principes de l'aérien
Que vous pensiez opter pour une formule prédéfinie d'agence, un forfait d'alliance ou, à plus forte raison, que vous envisagiez de monter vous-mêmes votre propre itinéraire, quelques bases sur le fonctionnement de l'aérien (routes et transporteurs notamment) pourront toujours s'avérer utiles. Ne serait-ce déjà que pour éviter quelques erreurs qui au final risqueraient d'alourdir la facture...
4.2- L'itinéraire
Définir son itinéraire est une étape intéressante pour tous, qu'on ait prévu d'acheter un billet "tout fait" ou "à faire" d'agence, un pass d'alliance, ou surtout qu'on ait opté pour l'achat de ses transports au fur et à mesure du périple. De plus, il est également bien de pouvoir définir son itinéraire en fonction de ses envies de découvertes mais aussi des "réalités aériennes" en respectant les routes et le choix judicieux des compagnies; le tout bien sûr afin de dénicher les meilleures opportunités...
Pour définir son trajet
1 - Première chose, n'oubliez pas qu'un tour du monde, quelque soit le mode de transport utilisé, se prépare.
2 - Ayez toujours à l'esprit, le principe des bonnes dates (dans l'hémisphère Sud les hautes saisons pour certains pays ou transporteurs sont inversées par rapport au Nord), des routes aériennes et du nombre réduit de compagnies à utiliser (tenez compte aussi de leur rapport qualité-prix et de leurs avantages).
3 - Au niveau trajet, sauf si l'on a flashé d 'entrée sur un itinéraire "tout fait" d'agence (dans ce cas pas d'hésitation), la première chose à faire est de lister les endroits que l'on souhaite visiter et donc déterminer les stops possibles à inclure en théorie dans son billet. Distinguer ceux que l'on veut faire obligatoirement et les secondaires.
4 - Ne pas oublier de préserver une bonne cohérence géographique en évitant les zig-zags ou les retours en arrière et en favorisant les axes aériens principaux où il y a de la concurrence et des prix attractifs.
5 - Voir les trajets que l'on a envie de faire par voie terrestre ou de mer, ce qui dès lors pourrait faire diminuer le coût de l'aérien.
6 - L'itinéraire est établi. Estimer son coût au niveau de l'aérien en utilisant dans un premier temps, selon, les systèmes de réservations en ligne des voyagistes, les sites des compagnies ou encore les simulateurs des Alliances.
7 - A partir de ce moment là, et à plus forte raison si le trajet est différent des grands classiques du genre, choisir une agence spécialisée (et donc à priori compétente) et/ou voir les offres des alliances.
8 - Faites établir un devis et demander conseils. Le devis est d'ailleurs une étape quasi-incontournable pour nombre de billets tour du monde. Même s'ils sont parfois payants, leur montant est généralement remboursé dès inscription. Demander également le prix pour le même itinéraire en sens inverse car il y a parfois de (bonnes) surprises.
9 - Si les prix dépassent le budget prévu, demander les circuits moins chers se rapprochant du sien, puis comparer. A la limite on peut aussi contacter un autre voyagiste, une autre alliance ou voir ce qu'il se fait au départ d'Angleterre. Petite remarque, le surcoût peut parfois provenir simplement des compagnies utilisées (cherchez alors les plus économiques proposant en gros le même trajet).
10 - Si rien ne convient, on peut diminuer les prix en écartant les villes, souvent situées hors routes aériennes par rapport aux autres, responsables du tarif trop élevé. Si l'on persiste dans son itinéraire, envisager alors les solutions annexes (billet à acheter sur place, pass aérien, détours par des villes intéressantes au niveau tarifaire, autre mode de transport, etc) et comparer à nouveau.
11 - Une fois décidé, il faut savoir que si l'on peut modifier ses dates une fois sur place, celle de départ et le changement d'itinéraire (sauf dans certains cas au niveau des alliances) ou de compagnies ne sont pas autorisés. Donc autant être sûr de son choix avant de s'engager.
5- Utilité des billets tour du monde ?
Alors utiles ou pas les billets tour du monde, et surtout sous quelle forme au final ? Début de réponse avec les différentes attentes des voyageurs et ce qui à priori peut être le plus intéressant en matière de choix. A chacun ensuite d'en faire la synthèse...
5.1- Compagnies achetées avant le départ
L'itinéraire est défini par soi-même seul ou avec l'aide d'une agence spécialisée.Bien si on veut: budgétiser l'aérien avant le départ; avoir une aide/recours en cas de problèmes; voyager en classe de son choix; ne pas faire le tour complet de la terre ou juste un ou deux continents; sortir des routes aériennes traditionnelles; privilégier les transports terrestres. Moyen si on veut: faire au plus simple; voyager plus d'un an; avoir une grande liberté; pouvoir aisément changer ses escales/trajet; si on a aucune connaissance de l'aérien; pour la qualité des transporteurs; prévoir début et fin de l'aérien dans deux pays différents. Pas bien si on veut: accumuler ou utiliser des miles (Programme de Fidélisation). 5.2- Compagnies achetées avant le départ
Dans le cas où cette fois-ci l'itinéraire est déjà défini par un voyagiste.Bien si on veut: faire au plus simple; budgétiser l'aérien avant le départ; avoir une aide/recours en cas de problèmes aériens; limiter les frais de dossier; si on a aucune connaissance de l'aérien. Moyen si on veut: la qualité des transporteurs; voyager plus d'un an; voyager en classe de son choix; avoir une grande liberté; pouvoir aisément changer ses escales/trajet; faire le tour complet de la terre ou juste un ou deux continents; privilégier les transports terrestres. Pas bien si on veut: prévoir début et fin de l'aérien dans deux pays différents; sortir des routes aériennes traditionnelles; accumuler ou utiliser des miles (Programme de Fidélisation).5.3- Compagnies achetées en routeBien si on veut: voyager plus d'un an; voyager en classe de son choix; avoir une grande liberté; pouvoir aisément changer ses escales/trajet; si on ne veut pas faire le tour complet de la terre ou faire juste un ou deux continents; prévoir début et fin de l'aérien dans deux pays différents; sortir des routes aériennes traditionnelles; privilégier les transports terrestres.Moyen si on veut: la qualité des transporteurs.Pas bien si on veut: faire au plus simple; si on a peu de temps; budgétiser l'aérien avant le départ; limiter les frais de dossiers; avoir une aide/recours en cas de problèmes; si on a aucune connaissance de l'aérien; accumuler ou utiliser des miles (Programme de Fidélisation).5.4- Forfait d'une alliance aérienneBien si on veut: voyager en classe de son choix; faire au plus simple; budgétiser l'aérien avant le départ; avoir une aide/recours en cas de problèmes; limiter les frais de dossier; si on a aucune connaissance de l'aérien; pour la qualité des transporteurs; accumuler ou utiliser des miles (Programme de Fidélisation). Moyen si on veut: avoir une grande liberté; pouvoir aisément changer ses escales/trajet; si on ne veut pas faire le tour complet de la terre; sortir des routes aériennes traditionnelles. Pas bien si on veut: voyager plus d'un an; faire juste un ou deux continents; prévoir début et fin de l'aérien dans deux pays différents; privilégier les transports terrestres.La suite ("En route")...
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En cinq articles nous vous proposons quelques pistes et conseils pour préparer et vivre au mieux un tour du monde :But et motivationPréparatifs d'avant départItinéraire, durée et transports>> Billets Tour du mondeEn route1- Idée et principe
L'avion représentant le premier moyen de locomotion des tourmondistes, et le nombre de ceux-ci s'étant accru avec le temps, il est logique que des offres plus ou moins adaptées aient vu le jour pour répondre à la demande. But: permettre aux voyageurs de visiter plusieurs lieux de différents continents en un seul et même voyage avec des arrêts au niveau de l'aérien (localisation, date, nombre, durée de l'étape) laissés à la base au choix de chacun.
Donc, du plus simple au plus compliqué, du moins cher (moins de 1 500 €) au plus onéreux, de l'année sabbatique au tour du monde express en 30 jours (de validité), toutes les formules sont désormais possibles, y compris d'ailleurs celle de réduire le monde à un seul continent.
1.1- Comment ça marche ?
Le principe de base d'un billet tour du monde est de commencer par d'abord déterminer son itinéraire (pouvant aussi inclure des liaisons terrestres), la date prévue de son premier vol et la durée de son voyage. Puis, selon ce qui est prévu, on est ensuite autorisé à s'arrêter aux étapes le temps de son choix à partir du moment où celui-ci est compris dans la validité du billet. Même si l'on est parfois obligé de fixer avant le départ les dates des liaisons entre chaque ville, il demeure vrai que la formule reste souple. On peut ainsi modifier très facilement celles-ci auprès de la compagnie une fois sur place, généralement sans aucune pénalité, mais en fonction bien sûr des places disponibles. Toutefois, à certaines périodes de l'année ou pour de courts périples, mieux vaut effectuer ses réservation avant le départ pour éviter de se retrouver coincé. Par contre, on ne peut guère changer son trajet (hors parfois dans les formules d'alliances à l'intérieur d'une même zone) ni emprunter d'autres compagnies en dehors de celles prévues.
De façon générale la validité maximale du billet est d'un an. D'ailleurs, pour ceux qui comptent partir plus de douze mois cela peut poser problème. Même si parfois il est possible de s'arranger avec l'agence émettrice du billet pour qu'elle décale la date du dernier tronçon, bien souvent la seule solution reste alors l'achat de billets au fur et à mesure du périple.
2- Au niveau aérien
Un tel billet est en réalité la juxtaposition d'une série d'allers (ou retours) simples incluant souvent des stops avec une ou plusieurs compagnies aériennes. Même si on peut bien sûr aller où on veut, il est préférable si l'on souhaite faire des économies de respecter quelques principes.
Les tarifs varient en effet selon les dates (évitez les périodes de pointe), parfois le sens, le nombre d'arrêts et/ou le kilométrage prévu ("mileage"), le nombre de compagnies si elles ne sont pas partenaires, mais aussi et surtout des lignes aériennes empruntées. Rajouter certaines destinations hors routes ou peu fréquentées (c'est à dire avec moins de concurrence) peut augmenter fortement le prix du billet. Donc autant commencer par adapter son itinéraire à ce qui existe déjà et également limiter le nombre de transporteurs (ou alors en choisir des partenaires).
2.1- Compagnies aériennes au choix ou alliance ?
Dans la pratique, ce que l'on pourrait qualifier de "billet tour du monde" peut en fait se construire de deux manières au niveau de l'aérien et plus particulièrement des transporteurs. Soit il s'agit d'une succession de vols de compagnies diverses, soit il s'agit d'un forfait proposé par une "alliance aérienne" (c'est à dire de compagnies partenaires).
Compagnies diverses
Il s'agit de constituer un trajet avec des vols de diverses compagnies, sous-entendu sans que celles-ci soient forcément partenaires. C'est ce qui existait à l'origine et qu'on peut bien sûr toujours utiliser.
Les alliances
Depuis quelques années, la tendance au niveau de l'aérien est au regroupement de compagnies. Au niveau commercial chaque alliance propose maintenant ses propres forfaits permettant de réaliser un tour du monde.
A signaler...
Même si le rapport avec les billets TdM peut paraître éloigné, signalons aussi l'existence des pass aériens de compagnies ou d'alliances permettant également de multiples vols à tarifs réduits sur un pays, une région, voire un continent. Pour certains types de périples, ces formules peuvent tout à fait être intégrées en plus à un billet tour du monde de base ou à quelques vols de "transitions".
2.2- En résumé
Ce qu'on qualifie de "billet tour de monde" se construira donc soit avec:
-> Une succession de billets de diverses compagnies.... soit achetés avant le départ pour un itinéraire déjà défini par un voyagiste ou au contraire un itinéraire défini soi-même seul ou avec l'aide d'une agence spécialisée, soit achetés au fur et à mesure du voyage. -> Un forfait d'une alliance aérienne acheté avant le départ.
3- A qui s'adresser ?
Il existe plusieurs possibilités au niveau de l'achat d'un billet tour du monde. Avec les avantages et inconvénients qui vont avec, on pourra en effet s'adresser:Aux compagnies aériennes, Aux agences spécialisés dans ce type de prestations, A diverses agences pas forcément spécialisées, Utiliser que le webAux agences étrangères, anglaises avant le départ et/ou autres en cours de route.3.1- Compagnies aériennes
Alliances
Sous-entendu SkyTeam, Oneworld et Star Alliance. C'est en principe - et logiquement - la meilleure solution si on opte pour les forfaits de celles-ci. N'importe quelle représentation des compagnies membres de l'alliance choisie peut théoriquement conseiller et effectuer la vente (mais mieux vaut quand même contacter les compagnies leaders); y compris en ligne où de plus des système de simulation d'itinéraires/tarifs sont proposés sur leurs sites.
Autres
Quant aux autres compagnies, logiquement elles ne vous vendront que leurs vols qui à eux seuls ne permettent guère de faire un Tour du monde. Donc, à contacter uniquement pour ceux qui ne souhaitent que très peu de transferts aériens lors de leur périple. Cela dit, n'importe quelle agence est aussi habilitée à vendre la quasi-totalité des principales compagnies aériennes du monde.
3.2- Agences spécialisées
En France il n'existe que deux voyagistes réellement spécialisés dans les tours du monde, même si d'autres peuvent avoir à leur programme, plus ou moins régulièrement, quelques itinéraires tour de monde généralement assez simples.
Bref, hormis Les Connaisseurs du voyage et Zip World il n'y a personne. Ceux-ci proposent différentes formules, du plus simple au plus compliqué, des TdM prédéfinis à ceux à construire ensemble avec devis, en passant par des idées de thématiques ou encore la possibilité d'achats de vols avec prestations pour réaliser son périple. Donc du choix, de la compétence, des conseils et de l'info (notamment sur les sites) et des tarifs intéressants.
3.3- Agences diverses
Si théoriquement n'importe quelle agence est capable de vous sortir et vendre un billet tour du monde, à commencer par les forfaits des alliances, très peu le font notamment dès lors que vous n'êtes pas vraiment fixé sur votre choix et/ou attendez des conseils. Bref, sauf si l'on sait très exactement ce que l'on veut ou que l'on achète un trajet "basique" déjà défini par un voyagiste ce n'est peut-être pas la meilleure solution.
3.4- Internet
Son développement plus surtout la généralisation du ticket électronique peuvent le faire apparaître comme la panacée. Avec de plus une excellente source d'information pour ce type de périple. Donc aucun problème si on veut acheter en ligne ses billets auprès d'une agence, compagnie ou alliance présente et reconnue en France (ou Europe). Par contre, ailleurs, il n'est pas toujours possible d'acheter en ligne si on ne dispose pas d'une carte émise localement comme c'est souvent le cas aux États-Unis par exemple.
3.5- Agences/voyagistes étrangers
Les deux cas de figure les plus courants concernent les agences britanniques pour l'achat d'un billet tour du monde avant le départ, et les agences locales pour ceux qui souhaitent acheter leurs vols en cours de route.
Agences britanniques
C'est une option choisie par certains, surtout qu'il existe là-bas plusieurs agences spécialisées dans les tours du monde ou voyages longues durées. Mais attention, qu'il s'agisse de s'adresser directement aux anglais ou aux autres cela ne s'improvise pas. Il faut un minimum de connaissances et de la débrouillardise car, comme toujours en pareil cas, l'économie potentielle peut vite se transformer en déficit. En attendant, parmi les voyagistes spécialisés on peut citer Westernair, STA, The Great Escapade, Trailfinders et surtout Travel Nation très spécialisé sur le voyage longue durée et les tours du monde.
En cours de route
Dans la pratique, il est déjà indispensable de savoir un peu comment fonctionne le voyage en avion, avoir une idée des prix à l'étranger et connaître les bonnes adresses (plus être aussi un peu débrouillard). D'où l'intérêt de faire des recherches préalables notamment sur Internet.
Schématiquement, pour prolonger/continuer un périple, on trouvera un bon choix au niveau des États-Unis (transpacifique, Amérique Latine, Caraïbes), l'Afrique du Sud (Amérique du Sud, Australie, Asie du Sud-est en ponctuel), l'Australie (les Amériques, l'Afrique du Sud, le Sud-est asiatique), Bangkok, Malaisie et Hong-Kong (Asie du Sud-est, Amérique du Nord), Istanbul (Moyen-Orient, Asie Centrale).
4- Définir son itinéraire aérien
Quelques règles de base pour définir un itinéraire "cohérent" au niveau aérien lors d'un tour du monde.
4.1- Les principes de l'aérien
Que vous pensiez opter pour une formule prédéfinie d'agence, un forfait d'alliance ou, à plus forte raison, que vous envisagiez de monter vous-mêmes votre propre itinéraire, quelques bases sur le fonctionnement de l'aérien (routes et transporteurs notamment) pourront toujours s'avérer utiles. Ne serait-ce déjà que pour éviter quelques erreurs qui au final risqueraient d'alourdir la facture...
4.2- L'itinéraire
Définir son itinéraire est une étape intéressante pour tous, qu'on ait prévu d'acheter un billet "tout fait" ou "à faire" d'agence, un pass d'alliance, ou surtout qu'on ait opté pour l'achat de ses transports au fur et à mesure du périple. De plus, il est également bien de pouvoir définir son itinéraire en fonction de ses envies de découvertes mais aussi des "réalités aériennes" en respectant les routes et le choix judicieux des compagnies; le tout bien sûr afin de dénicher les meilleures opportunités...
Pour définir son trajet
1 - Première chose, n'oubliez pas qu'un tour du monde, quelque soit le mode de transport utilisé, se prépare.
2 - Ayez toujours à l'esprit, le principe des bonnes dates (dans l'hémisphère Sud les hautes saisons pour certains pays ou transporteurs sont inversées par rapport au Nord), des routes aériennes et du nombre réduit de compagnies à utiliser (tenez compte aussi de leur rapport qualité-prix et de leurs avantages).
3 - Au niveau trajet, sauf si l'on a flashé d 'entrée sur un itinéraire "tout fait" d'agence (dans ce cas pas d'hésitation), la première chose à faire est de lister les endroits que l'on souhaite visiter et donc déterminer les stops possibles à inclure en théorie dans son billet. Distinguer ceux que l'on veut faire obligatoirement et les secondaires.
4 - Ne pas oublier de préserver une bonne cohérence géographique en évitant les zig-zags ou les retours en arrière et en favorisant les axes aériens principaux où il y a de la concurrence et des prix attractifs.
5 - Voir les trajets que l'on a envie de faire par voie terrestre ou de mer, ce qui dès lors pourrait faire diminuer le coût de l'aérien.
6 - L'itinéraire est établi. Estimer son coût au niveau de l'aérien en utilisant dans un premier temps, selon, les systèmes de réservations en ligne des voyagistes, les sites des compagnies ou encore les simulateurs des Alliances.
7 - A partir de ce moment là, et à plus forte raison si le trajet est différent des grands classiques du genre, choisir une agence spécialisée (et donc à priori compétente) et/ou voir les offres des alliances.
8 - Faites établir un devis et demander conseils. Le devis est d'ailleurs une étape quasi-incontournable pour nombre de billets tour du monde. Même s'ils sont parfois payants, leur montant est généralement remboursé dès inscription. Demander également le prix pour le même itinéraire en sens inverse car il y a parfois de (bonnes) surprises.
9 - Si les prix dépassent le budget prévu, demander les circuits moins chers se rapprochant du sien, puis comparer. A la limite on peut aussi contacter un autre voyagiste, une autre alliance ou voir ce qu'il se fait au départ d'Angleterre. Petite remarque, le surcoût peut parfois provenir simplement des compagnies utilisées (cherchez alors les plus économiques proposant en gros le même trajet).
10 - Si rien ne convient, on peut diminuer les prix en écartant les villes, souvent situées hors routes aériennes par rapport aux autres, responsables du tarif trop élevé. Si l'on persiste dans son itinéraire, envisager alors les solutions annexes (billet à acheter sur place, pass aérien, détours par des villes intéressantes au niveau tarifaire, autre mode de transport, etc) et comparer à nouveau.
11 - Une fois décidé, il faut savoir que si l'on peut modifier ses dates une fois sur place, celle de départ et le changement d'itinéraire (sauf dans certains cas au niveau des alliances) ou de compagnies ne sont pas autorisés. Donc autant être sûr de son choix avant de s'engager.
5- Utilité des billets tour du monde ?
Alors utiles ou pas les billets tour du monde, et surtout sous quelle forme au final ? Début de réponse avec les différentes attentes des voyageurs et ce qui à priori peut être le plus intéressant en matière de choix. A chacun ensuite d'en faire la synthèse...
5.1- Compagnies achetées avant le départ
L'itinéraire est défini par soi-même seul ou avec l'aide d'une agence spécialisée.Bien si on veut: budgétiser l'aérien avant le départ; avoir une aide/recours en cas de problèmes; voyager en classe de son choix; ne pas faire le tour complet de la terre ou juste un ou deux continents; sortir des routes aériennes traditionnelles; privilégier les transports terrestres. Moyen si on veut: faire au plus simple; voyager plus d'un an; avoir une grande liberté; pouvoir aisément changer ses escales/trajet; si on a aucune connaissance de l'aérien; pour la qualité des transporteurs; prévoir début et fin de l'aérien dans deux pays différents. Pas bien si on veut: accumuler ou utiliser des miles (Programme de Fidélisation). 5.2- Compagnies achetées avant le départ
Dans le cas où cette fois-ci l'itinéraire est déjà défini par un voyagiste.Bien si on veut: faire au plus simple; budgétiser l'aérien avant le départ; avoir une aide/recours en cas de problèmes aériens; limiter les frais de dossier; si on a aucune connaissance de l'aérien. Moyen si on veut: la qualité des transporteurs; voyager plus d'un an; voyager en classe de son choix; avoir une grande liberté; pouvoir aisément changer ses escales/trajet; faire le tour complet de la terre ou juste un ou deux continents; privilégier les transports terrestres. Pas bien si on veut: prévoir début et fin de l'aérien dans deux pays différents; sortir des routes aériennes traditionnelles; accumuler ou utiliser des miles (Programme de Fidélisation).5.3- Compagnies achetées en routeBien si on veut: voyager plus d'un an; voyager en classe de son choix; avoir une grande liberté; pouvoir aisément changer ses escales/trajet; si on ne veut pas faire le tour complet de la terre ou faire juste un ou deux continents; prévoir début et fin de l'aérien dans deux pays différents; sortir des routes aériennes traditionnelles; privilégier les transports terrestres.Moyen si on veut: la qualité des transporteurs.Pas bien si on veut: faire au plus simple; si on a peu de temps; budgétiser l'aérien avant le départ; limiter les frais de dossiers; avoir une aide/recours en cas de problèmes; si on a aucune connaissance de l'aérien; accumuler ou utiliser des miles (Programme de Fidélisation).5.4- Forfait d'une alliance aérienneBien si on veut: voyager en classe de son choix; faire au plus simple; budgétiser l'aérien avant le départ; avoir une aide/recours en cas de problèmes; limiter les frais de dossier; si on a aucune connaissance de l'aérien; pour la qualité des transporteurs; accumuler ou utiliser des miles (Programme de Fidélisation). Moyen si on veut: avoir une grande liberté; pouvoir aisément changer ses escales/trajet; si on ne veut pas faire le tour complet de la terre; sortir des routes aériennes traditionnelles. Pas bien si on veut: voyager plus d'un an; faire juste un ou deux continents; prévoir début et fin de l'aérien dans deux pays différents; privilégier les transports terrestres.La suite ("En route")...
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Visiter Yellowstone sans passer par la boucle "classique" English translation pending
Bonjour,
Nous avons fait un circuit "type" il y a 4 ans (San Francisco - Yosemite - Death Valley - Las Vegas - Zion - Bryce - Page - Moab - Monument Valley - Mesa Verde - Grand Canyon - Palm Springs - L.A. et route n°1 pour revenir à SF). Et bien sûr on a chopé le virus USA ...
Malgré le mois passé sur place, on manquait de temps pour inclure Yellowstone qui mérite 1 semaine à lui seul (et pas envie de tout faire au pas de course non plus). Les 2 années suivantes, on a fait des circuits dans l'est + Canada, c'est différent, on a aimé aussi ... mais l'appel de l'ouest se refait sentir.
Voilà donc la question : comment inclure Yellowstone dans un trip avec un itinéraire différent ? J'avais pensé à une arrivée à Salt Lake City pour visiter Yellowstone puis redescendre vers San Diego p.ex., mais même si on apprécierait revoir certains endroits (Monument Valley ou Moab où l'on n'a visité que Arches e.a.), on a peur que ce soit "trop tôt" et d'être déçus. Il y a aussi le drop off pour la voiture de location (300 $ a priori).
Auriez-vous des suggestions ?
Merci.
Nous avons fait un circuit "type" il y a 4 ans (San Francisco - Yosemite - Death Valley - Las Vegas - Zion - Bryce - Page - Moab - Monument Valley - Mesa Verde - Grand Canyon - Palm Springs - L.A. et route n°1 pour revenir à SF). Et bien sûr on a chopé le virus USA ...
Malgré le mois passé sur place, on manquait de temps pour inclure Yellowstone qui mérite 1 semaine à lui seul (et pas envie de tout faire au pas de course non plus). Les 2 années suivantes, on a fait des circuits dans l'est + Canada, c'est différent, on a aimé aussi ... mais l'appel de l'ouest se refait sentir.
Voilà donc la question : comment inclure Yellowstone dans un trip avec un itinéraire différent ? J'avais pensé à une arrivée à Salt Lake City pour visiter Yellowstone puis redescendre vers San Diego p.ex., mais même si on apprécierait revoir certains endroits (Monument Valley ou Moab où l'on n'a visité que Arches e.a.), on a peur que ce soit "trop tôt" et d'être déçus. Il y a aussi le drop off pour la voiture de location (300 $ a priori).
Auriez-vous des suggestions ?
Merci.
Moyeux Hope pro 3 (V-brake) et jeu de direction sur vélo de randonnée (Surly LHT). English translation pending
Bonjour tout le monde !
Alors voilà, le 1er septembre 2014 mon ami et moi partirons pour un tour du monde à vélo de 5 ans et 100 000 km, à travers les 5 continents. Nous sommes actuellement en plein dans la recherche de partenaires (matériels et financiers) ainsi que dans le montage du vélo. C'est sur ce dernier point que j'ai quelques questions.
Comme vous l'aurez compris, nous partons sur une base de cadre Surly Long Haul Trucker, avec un transmission Shimano XT un peu tunée (galets de dérailleur à roulements céramique, boitier de pédalier chris king). On voudrait vraiment être "tranquille" au niveau des roulements.
Mes questions sont les suivantes : - Cela vaut-il la peine d'équiper le vélo d'un jeu de direction hope ou chris king (cher!) plutôt qu'un ritchey classique ? - Les moyeux de roues Hope pro 3 peuvent-ils convenir à une utilisation "voyage à vélo engagé" sachant qu'ils sont donnés pour la route (V-brakes, jantes sun ringlé rhyno lite xl et rayons dt swiss alpine 3) ? Nous partons sur le principe que nous allons régulièrement nous retrouver sur des pistes plus ou moins cabossées avec un chargement assez lourd (environ 140 kg).
Merci par avance pour vos réponses.
PS : itinéraire en pièce jointe (suivant l'état de nos finances, le Japon est en option).
Jordi
Alors voilà, le 1er septembre 2014 mon ami et moi partirons pour un tour du monde à vélo de 5 ans et 100 000 km, à travers les 5 continents. Nous sommes actuellement en plein dans la recherche de partenaires (matériels et financiers) ainsi que dans le montage du vélo. C'est sur ce dernier point que j'ai quelques questions.
Comme vous l'aurez compris, nous partons sur une base de cadre Surly Long Haul Trucker, avec un transmission Shimano XT un peu tunée (galets de dérailleur à roulements céramique, boitier de pédalier chris king). On voudrait vraiment être "tranquille" au niveau des roulements.
Mes questions sont les suivantes : - Cela vaut-il la peine d'équiper le vélo d'un jeu de direction hope ou chris king (cher!) plutôt qu'un ritchey classique ? - Les moyeux de roues Hope pro 3 peuvent-ils convenir à une utilisation "voyage à vélo engagé" sachant qu'ils sont donnés pour la route (V-brakes, jantes sun ringlé rhyno lite xl et rayons dt swiss alpine 3) ? Nous partons sur le principe que nous allons régulièrement nous retrouver sur des pistes plus ou moins cabossées avec un chargement assez lourd (environ 140 kg).
Merci par avance pour vos réponses.
PS : itinéraire en pièce jointe (suivant l'état de nos finances, le Japon est en option).
Jordi
Quelles îles des Yasawa/Mamanuca (Fidji) pour 3 semaines en novembre? English translation pending
Bula/Hello a tous,
Je suis en plein preparatifs de dernieres minutes pour mon sejour aux Fidji (depart dans deux semaines!!) et je me rends compte que je suis pas du tout au point, donc je me tourne vers vous en esperant que quelques personnes me feront partager leur retour d'experience!
J'ai donc 3 semaines de vacances aux Fidji, j'y vais seule (enfin les 5premiers jours je suis avec une copine mais le reste c'est en solo!). Dates de voyage du 24 octobre au 14 novembre.
Programme potentiel: - Viti Levu: nadi, natadola beach, treck du mount tomanivi, coral coast, robinson crusoe island day tour (juste pour le nom je me dois d'y aller!) - Mamanuca: South Sea Island, une autre a definir - Yasawa: Nanuya (est ce que c'est bien l'ile du Blue Lagoon?!), une autre a definir - Taveuni: Bouma NP, Matei - Lomaitivi: Levuka, Caqelai OU Ovalau
Je ne trouve pas vraiment de conseils pour me decider sur quelle ile precisement, j'ai l'impression que tu dois plus choisir ton resort et du coup tu te retrouves sur une certaine ile... Mais moi je me fiche de la ou je dors/mange, je veux choisir l'ile en fonction de la beaute des paysages, fonds marins et choses a faire/voir, ... J'ai l'impression d'etre totalement a coté du concept des vacances aux Fidi, mais je vais m'ennuyer si je passe 3jours dans le meme resort sur la meme plage... quelqu'un me comprend?..ou je dois me plier aux lois du tourisme local et choisir mon resort?!
Mes gouts: je suis PAS du tout fan des iles fiesta, j'aime les paysages naturels, j'aimerai faire du snorkelling en priorite (plongee aussi mais grosse preference snorkelling parce que mes oreilles sont fragiles!), j'ai du mal a farniente (mais bon je crois que je vais devoir m'y mettre!), j'aime les sorties culturelles et les balades en nature
Donc voila mes questions: 1) Quelles iles choisir dans les Yasawa et Mamanuca? 2) Ai-je le temps de tout faire? 3) Combien de temps passer sur chaque ile (j'imagine plus l'ile est grande plus ca demande du temps...mais combien?) 4) Quelle est la meilleure ile/resort pour profiter du fameux Blue Lagoon? 5) Etant donné que j'y serai en novembre, cela vaut il le coup d'aller a Taveuni/Lomaiviti ou les risques sont grands que je passe mon temps sous la flotte et il vaudrait mieux que je me cantonne a Yasawa/Mamanuca? 6) Ai-je oublié un super endroit a ne pas louper?! 7) Caqelai OU Ovalau? 8) Devrai-je faire un stop a Suva? 9) Des resorts (faible budget!) recemment experimentés a conseiller? 10) A tout hasard une bonne adresse d'institut de massage tradi fidjien pas cher?
Merci pour avoir lu le message jusqu'au bout et pour votre aide! Meme si vous repondez qu'a une question ce sera deja top!! Aurelie
Je suis en plein preparatifs de dernieres minutes pour mon sejour aux Fidji (depart dans deux semaines!!) et je me rends compte que je suis pas du tout au point, donc je me tourne vers vous en esperant que quelques personnes me feront partager leur retour d'experience!
J'ai donc 3 semaines de vacances aux Fidji, j'y vais seule (enfin les 5premiers jours je suis avec une copine mais le reste c'est en solo!). Dates de voyage du 24 octobre au 14 novembre.
Programme potentiel: - Viti Levu: nadi, natadola beach, treck du mount tomanivi, coral coast, robinson crusoe island day tour (juste pour le nom je me dois d'y aller!) - Mamanuca: South Sea Island, une autre a definir - Yasawa: Nanuya (est ce que c'est bien l'ile du Blue Lagoon?!), une autre a definir - Taveuni: Bouma NP, Matei - Lomaitivi: Levuka, Caqelai OU Ovalau
Je ne trouve pas vraiment de conseils pour me decider sur quelle ile precisement, j'ai l'impression que tu dois plus choisir ton resort et du coup tu te retrouves sur une certaine ile... Mais moi je me fiche de la ou je dors/mange, je veux choisir l'ile en fonction de la beaute des paysages, fonds marins et choses a faire/voir, ... J'ai l'impression d'etre totalement a coté du concept des vacances aux Fidi, mais je vais m'ennuyer si je passe 3jours dans le meme resort sur la meme plage... quelqu'un me comprend?..ou je dois me plier aux lois du tourisme local et choisir mon resort?!
Mes gouts: je suis PAS du tout fan des iles fiesta, j'aime les paysages naturels, j'aimerai faire du snorkelling en priorite (plongee aussi mais grosse preference snorkelling parce que mes oreilles sont fragiles!), j'ai du mal a farniente (mais bon je crois que je vais devoir m'y mettre!), j'aime les sorties culturelles et les balades en nature
Donc voila mes questions: 1) Quelles iles choisir dans les Yasawa et Mamanuca? 2) Ai-je le temps de tout faire? 3) Combien de temps passer sur chaque ile (j'imagine plus l'ile est grande plus ca demande du temps...mais combien?) 4) Quelle est la meilleure ile/resort pour profiter du fameux Blue Lagoon? 5) Etant donné que j'y serai en novembre, cela vaut il le coup d'aller a Taveuni/Lomaiviti ou les risques sont grands que je passe mon temps sous la flotte et il vaudrait mieux que je me cantonne a Yasawa/Mamanuca? 6) Ai-je oublié un super endroit a ne pas louper?! 7) Caqelai OU Ovalau? 8) Devrai-je faire un stop a Suva? 9) Des resorts (faible budget!) recemment experimentés a conseiller? 10) A tout hasard une bonne adresse d'institut de massage tradi fidjien pas cher?
Merci pour avoir lu le message jusqu'au bout et pour votre aide! Meme si vous repondez qu'a une question ce sera deja top!! Aurelie
Poids du sac English translation pending
Bonjour,
Je sais que ce sujet a été traité deja a de nombreuses reprises mais je souhaites tout de même pose la question pour mon cas en particulier.
Donc je pars avec un ami pendant 40 jours au Perou, avec comme idée de faire a la fois de la visite de ville et des treks : http://voyageforum.com/v.f?post=6084140;search_string=amerique%20du%20sud
Ma question est la suivante : Quel est le poids idéal du sac a dos pour ce type de voyage ? Et quel poids de sac dois je viser ?
Pour l'instant, sans eau ni nourriture j'ai un sac a dos grand volume de 16 kg + une sacoche d'appareil photo de 2kg,5 et une ceinture de 500g
D'après ce que j ai pu lire ça et la, cela me semble un peu excessif...
Je vois comment gagner un peu : Supprimer le trépied (-1,5 kg), ne prendre qu'un objectif :-500g et enlever un peu de vêtement et d affaires superflues : -1kg
Ce qui me ferait un total de 16kg, si on compte 4L d eau + 2kg de nourriture en départ de rando ca fait 22kg... toujours bien au dela des 20% du poids que j'ai pu lire sur le net (donc 15 kg pour moi)
après au vu du voyage c'est difficile de supprimer beaucoup de choses, on a une grosse trousse a pharmacie et bcp d affaires pour lutter contre le froid en altitude....
Qu est ce que vous en pensez ?
Merci :)
Je sais que ce sujet a été traité deja a de nombreuses reprises mais je souhaites tout de même pose la question pour mon cas en particulier.
Donc je pars avec un ami pendant 40 jours au Perou, avec comme idée de faire a la fois de la visite de ville et des treks : http://voyageforum.com/v.f?post=6084140;search_string=amerique%20du%20sud
Ma question est la suivante : Quel est le poids idéal du sac a dos pour ce type de voyage ? Et quel poids de sac dois je viser ?
Pour l'instant, sans eau ni nourriture j'ai un sac a dos grand volume de 16 kg + une sacoche d'appareil photo de 2kg,5 et une ceinture de 500g
D'après ce que j ai pu lire ça et la, cela me semble un peu excessif...
Je vois comment gagner un peu : Supprimer le trépied (-1,5 kg), ne prendre qu'un objectif :-500g et enlever un peu de vêtement et d affaires superflues : -1kg
Ce qui me ferait un total de 16kg, si on compte 4L d eau + 2kg de nourriture en départ de rando ca fait 22kg... toujours bien au dela des 20% du poids que j'ai pu lire sur le net (donc 15 kg pour moi)
après au vu du voyage c'est difficile de supprimer beaucoup de choses, on a une grosse trousse a pharmacie et bcp d affaires pour lutter contre le froid en altitude....
Qu est ce que vous en pensez ?
Merci :)
Itinéraire de 22 jours dans l'Ouest américain English translation pending
Salut à tous,
Je me suis inscrit ici il y a un an car j'avais un projet de voyage aux USA à construire pour aout 2013. J'avais posté ici quelques projets, puis j'avais laissé tomber pour finalement partir à l'opposé, en Indonésie. Le projet refait jour pour aout 2014, et j'ai du mal.... J'ai tout lu sur le forum ( trop lu?) et je suis conscient de tous les pièges à éviter pour les débutants. J'ai même lu le célèbre carnet de Pierre 77, fort instructif car comme lui je voyage avec deux enfants, et comme lui je suis plus habitué à l'Afrique australe. Malgré toute mes lectures, je vais vous proposer un projet qui va paraitre trop ambitieux, voire hérétique à certains.... Mais c'est en connaissance de cause, car je sais que mes enfants ne supporteront pas de marcher sous une chaleur ecrasante pendant 3 semaines, il faut donc de la diversité, ce qui implique des bornes et de grosses impasses.
Je suis arrivé à ce projet. J'aimerais que vous me disiez s'il vous paraît faisable ou pas. Pas s'il est optimal, je sais que pour vous il ne l'est pas. Il ne l'est pas pour moi non plus d'ailleurs!
Donc ça donnerait ( en aout prochain)
J1 arrivée san francisco J2 san francisco J 3 san francisco j4 route cotiere, nuit à monterey ou san luis obispo j5 nuit à san luis obispo si monterey la veille, sinon nuit à LA J6 LA J7 LA J8 route direct pour LV, nuit à LV J9 grand canyon north rim j 10 nuit à Page (programme à voir, horseshoe bend peut etre et un autre arret) J11 antelope canyon le matin puis route et nuit à MV J12 route pour moab, une ballade aux alentours de moab dans l'AM J 13 journée autour e Moab, nuit à Moab j 14 une activité matinale sur moab puis route vers vernal, nuit à vernal J 15 dinosaur nm, nuit à vernal J 16 route vers grand teton, nuit sur place J17 grand teton et yellowstone nuit vers old faithfull J18 yellowstone nuit canyon lodge J19 yellowstone nuit mammoth lakes J20 puis route vers cody, nuit à cody J 21 route vers casper J 22 route vers denver J 23 depart
Voilà, c'est ce que j'ai de mieux en stock, et je sais qu'il faut en theorie quelques jours de plus pour faire sf et yellowstone, mais je ne les ai pas, et je ne veux pas faire 15 jours de canyons et red rocks.
Voilà, à vous....🙂
Je me suis inscrit ici il y a un an car j'avais un projet de voyage aux USA à construire pour aout 2013. J'avais posté ici quelques projets, puis j'avais laissé tomber pour finalement partir à l'opposé, en Indonésie. Le projet refait jour pour aout 2014, et j'ai du mal.... J'ai tout lu sur le forum ( trop lu?) et je suis conscient de tous les pièges à éviter pour les débutants. J'ai même lu le célèbre carnet de Pierre 77, fort instructif car comme lui je voyage avec deux enfants, et comme lui je suis plus habitué à l'Afrique australe. Malgré toute mes lectures, je vais vous proposer un projet qui va paraitre trop ambitieux, voire hérétique à certains.... Mais c'est en connaissance de cause, car je sais que mes enfants ne supporteront pas de marcher sous une chaleur ecrasante pendant 3 semaines, il faut donc de la diversité, ce qui implique des bornes et de grosses impasses.
Je suis arrivé à ce projet. J'aimerais que vous me disiez s'il vous paraît faisable ou pas. Pas s'il est optimal, je sais que pour vous il ne l'est pas. Il ne l'est pas pour moi non plus d'ailleurs!
Donc ça donnerait ( en aout prochain)
J1 arrivée san francisco J2 san francisco J 3 san francisco j4 route cotiere, nuit à monterey ou san luis obispo j5 nuit à san luis obispo si monterey la veille, sinon nuit à LA J6 LA J7 LA J8 route direct pour LV, nuit à LV J9 grand canyon north rim j 10 nuit à Page (programme à voir, horseshoe bend peut etre et un autre arret) J11 antelope canyon le matin puis route et nuit à MV J12 route pour moab, une ballade aux alentours de moab dans l'AM J 13 journée autour e Moab, nuit à Moab j 14 une activité matinale sur moab puis route vers vernal, nuit à vernal J 15 dinosaur nm, nuit à vernal J 16 route vers grand teton, nuit sur place J17 grand teton et yellowstone nuit vers old faithfull J18 yellowstone nuit canyon lodge J19 yellowstone nuit mammoth lakes J20 puis route vers cody, nuit à cody J 21 route vers casper J 22 route vers denver J 23 depart
Voilà, c'est ce que j'ai de mieux en stock, et je sais qu'il faut en theorie quelques jours de plus pour faire sf et yellowstone, mais je ne les ai pas, et je ne veux pas faire 15 jours de canyons et red rocks.
Voilà, à vous....🙂
Climat en Australie fin octobre-novembre English translation pending
Bon, je sais que c'est le printemps en Australie. Mais à part ça?
Je précise d'abord notre itinéraire:
fin octobre (du 25 au 29): Cairns et environs
du 30 octobre au 4 novembre: centre rouge
du 4 au 22 novembre: entre Adélaide et Sydney
Donc haute, basse ou moyenne saison en terme de fréquentation? ceci pour savoir plus ou moins combien de temps à l'avance nous devons réserver les hébergements (backpackers et cabins dans les campings) ou les excursions (ex. sortie snorkeling aux alentours de Cairns, ferry pour Kangaroo island). Et pour savoir si nous devons retenir les prix plus élevés ou moins élevés cités par les guides.
Et d'autre part, quels types de vêtements prévoir? d'été dans le Centre Rouge et mi saison (pantalons, pulls ou polars et une veste, et bien sûr vêtements de pluie!) ailleurs?
Dans le centre Rouge, il devrait faire chaud, mais nous serons sans doute obligés, faute de plus de temps, de faire certaines de nos randonnées (Olgas, Uluru, Kings Canyon et peut-être Mc Donnell) en début d'après-midi. Est-ce possible?
Merci d'avance pour vos avis éclairés
4/5 semaines en Australie/Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour,
Je compte partir avec ma soeur en Australie et en Nouvelle Zélande en octobre pendant 4/5 semaines. J'aimerais vos avis et vos conseils sur mon trajet car c'est un peu flou encore !
Le voici :
* Paris - Sydney * Vol Sydney - Christchurch * Vol Christchurch - Brisbane * Brisbane à Cairns en voiture ou van pendant 2 semaines * Vol Cairns à Ayersrock * Vol Ayersrock - Adélaïde (Kangaroo Island) * Adelaïde - paris
Cela fait pas mal de vols internes mais c'est le seul moyen pour voir le maximum de choses. Pensez-vous que louer un van entre Brisbane et Cairns soit une bonne solution pour réduire les coûts ? Trouve-t-on facilement des emplacements ? Sur quelle île, peut-on aller où l'on peut se baigner tranquillement (sans les méduses). On aimerait passer quelques jours de farniente à la plage. Combien de temps faut-il rester à Cairns ? Avez-vous un endroit à me conseiller pour dormir à Ayers rock ? Niveau budget, nous en sommes déjà à 2600e de vols par personne ! Je ne sais pas si en contactant directement les agences ce sera moins cher... Pour le reste, nourriture, location voiture ou van 2 semaines brisbane>cairns + 4/5 jr pour adelaide/Kangaroo island + 1 semaine en Nouvelle Zélande et hébergement (les auberges nous vont très bien), j'ai du mal à évaluer ce que l'on doit prévoir. Je lis beaucoup d'avis différents sur le budget à prévoir pour 1 mois. Qu'en pensez vous ? Beaucoup de questions :) Merci ! Claire
Je compte partir avec ma soeur en Australie et en Nouvelle Zélande en octobre pendant 4/5 semaines. J'aimerais vos avis et vos conseils sur mon trajet car c'est un peu flou encore !
Le voici :
* Paris - Sydney * Vol Sydney - Christchurch * Vol Christchurch - Brisbane * Brisbane à Cairns en voiture ou van pendant 2 semaines * Vol Cairns à Ayersrock * Vol Ayersrock - Adélaïde (Kangaroo Island) * Adelaïde - paris
Cela fait pas mal de vols internes mais c'est le seul moyen pour voir le maximum de choses. Pensez-vous que louer un van entre Brisbane et Cairns soit une bonne solution pour réduire les coûts ? Trouve-t-on facilement des emplacements ? Sur quelle île, peut-on aller où l'on peut se baigner tranquillement (sans les méduses). On aimerait passer quelques jours de farniente à la plage. Combien de temps faut-il rester à Cairns ? Avez-vous un endroit à me conseiller pour dormir à Ayers rock ? Niveau budget, nous en sommes déjà à 2600e de vols par personne ! Je ne sais pas si en contactant directement les agences ce sera moins cher... Pour le reste, nourriture, location voiture ou van 2 semaines brisbane>cairns + 4/5 jr pour adelaide/Kangaroo island + 1 semaine en Nouvelle Zélande et hébergement (les auberges nous vont très bien), j'ai du mal à évaluer ce que l'on doit prévoir. Je lis beaucoup d'avis différents sur le budget à prévoir pour 1 mois. Qu'en pensez vous ? Beaucoup de questions :) Merci ! Claire
Tour historique de la RC 4 entre Lang Son et Cao Bang English translation pending
Bonjour
De retour d’un tour historique de la RC4 entre Lang Son et Cao Bang, voilà !
POURQUOI LE MOT « HISTORIQUE » ?
J'avais déjà fait la RC4, mais sans trop m'attarder car partie d'un grand tour sur Cao Bang, Bao Lac, Dong Van, Ha Giang etc. Cette fois-ci, RC 4 seulement après beaucoup de préparation entre l'Internet et tous mes bouquins sur la guerre d'Indo afin de ne rien "rater"
La RC 4, actuellement Route No. 4 A de Lang Son à Cao Bang et 4 B de Lang Son jusqu'à la côte, est une route super-stratégique car elle longe toute la frontière chinoise entre le golfe du Tonkin et Cao Bang à la pointe nord-est, dont les 3 « portes » de la Chine que sont Mon Cai, Lang Son et Cao Bang. Ceci explique entres autre qu’en 1979, les chinois ont bombardé par surprise et rasé ces 3 villes – en plus de Lao Cai, la 4e « porte » - avant d’envahir le Nord et de prendre une retentissante volée (50 000 morts et plus de 400 chars dans la sciure !!!).
Beaucoup de touristes font la route de Lang Son à Cao Bang sans trop savoir – ou pas du tou -- ce qui s’y est passé en 1950. Et pourtant, le 7 octobre 1950 devrait être une grande date dans l’histoire du monde moderne : en effet, pour la première fois, un peuple colonisé en rébellion a fait subir à une armée de colonisateurs une défaite sanglante qui, en ce qui concerne la France, a annoncé la conclusion inéluctable, reculée de 4 ans par la bêtise des gouvernements de l’époque : Dien Bien Phu. En fait, la Guerre d’Indochine a été perdue à Dong Khé en octobre 1950.
LES ACTEURS:
Du coté asiatique: Ho Chi Minh et Giap, qui sont enfouis dans les calcaires du Nord-est depuis 1941, des bandes Vietminh sans rien, et Mao qui est en train de repousser les troupes de Chang Kai Check sur la frontière sino-vietnamienne.
Du coté français, un gouvernement ignorant tout de l’Indochine, mais aimant beaucoup les milliards qu’elle rapporte, des gros capitalistes installés en Indochine (Banque d’Indochine, Brasseries et Glacières d’Indochine, Michelin -les plantations de caoutchouc- etc.), bien pourris, qui bloquent toutes réformes pour continuer à se remplir les poches, et un Corps Expéditionnaire, les meilleures troupes du monde de l’époque - 30% d’anciens SS dans la Légion, tous les Seigneurs de la guerre qui deviendront célèbres : Bigeard, Jeanpierre, Trinquier, Faulques, Elie de Saint Marc, Ponchardier (ben oui, le future auteur des romans de la Série Noire “Le Gorille”), Vandenberg, “Le Seigneur du delta”, etc. , anciens résistants et troupes de la 2e DB de Leclerc et de la 1ère Armée de de Lattre, sans oublier les Tabors marocains, que les Viets craignaient comme la peste. Malheureusement pour eux, ce merveilleux outil militaire est commandé par un incapable complet, mais très doué pour magouiller au Ministère de la Guerre, le général Carpentier, que de Lattre avait viré pour incompétence en 1944. Cet énergumène considère qu’il n’a à connaître ni le terrain, pourtant capital dans une guerre comme celle-là, ni la troupe : c’est l’affaire des subalternes. Lui, il doit rester dans son bureau climatisé de Saigon et faire des synthèses, superbes rapports bien léchés expliquant au gouvernement que tout allait de mieux en mieux (curieux comme l’histoire se répète ; ce sont les mêmes mensonges perpétrés par les généraux US pendant la Guerre du Vietnam, avec les mêmes résultats). En fait, juste avant le désastre, cet incapable affirmait au gouvernement qu’il “avait la situation bien en main et pourrait vraisemblablement renvoyer des troupes en France sous peu”. Le résultat de cette nullité : en 1950, il n’avait encore jamais mis les pieds au Tonkin, sauf pour une rapide visite de Hanoï.
LE CADRE
Le Nord-Est est un capharnaüm de pics calcaires et de canyons ou vallées très profondes, le tout couvert de jungles et truffé de grottes et sillonné par un dédale de petites routes et de pistes qui ne sont que d’immenses coupe-gorges. De Lang Son à Dong Khé, à mi-chemin entre Lang Son et Cao Bang, la route suit une vallée bordées de collines cultivées, et ne présente pas de points particulièrement dangereux. A partir de Dong Khé, c’est le coupe-gorge intégral : la route serpente d’un col à l’autre le long de la rivière avec de chaque côté des pitons calcaires et la rivière en contrebas à droite. Toute manœuvre y est impossible. Un petit canon de montagne dans une grotte dominant la route –et il y en a des centaines- détruisant les camions de tête et de queue d’un convoi, et Boom, plus de convoi. C’est ce que Giap savait bien, et Carpentier pas du tout, vu qu’il n’y avait jamais mis les pieds et refusait d’écouter les nombreux officiers, eux bien au courant de la situation, qui prédisaient une catastrophe et préconisaient l’évacuation de tous les postes entre Cao Bang et l’imprenable Lang Son (évacuation déjà préconisée en 1949 par le Général Revers, mais personne n’a voulu l’écouter, d’autant plus que son rapport au gouvernement était dans les mains de Giap quelques jours après sa distribution aux ministres français, une belle magouille politique où partisans de la colonisation et sûrement le PCF ont trempé.
LES PRÉMICES
Début 1950, les troupes de Mao arrivent à la frontière du Vietnam, repoussant les troupes nationalistes au Nord Tonkin, que les français parviennent à désarmer, et en Thaïlande du Nord, où elles s’installent dans le Triangle d’or, et en plus des plantations de thé, organisent le trafic d’opium, dont elles contrôleront 80% de la production mondiale dans les années 60-80. Mao a maintenant récupéré les gigantesques dépôts d’armement américains et les camps du Yunnan, où il invite Giap à former des divisions entières, entraînées et surarmées par ses généraux. Les services secrets français, pas plus nuls que les autres, sont parfaitement au courant de la situation et en informent l’Etat Major, qui ne fait rien à part envoyer la Légion à Cao Bang (le célèbre 2e BEP sous les ordres d’un fameux guerrier, le Colonel Charton) et dans des postes le long de la RC 4, dont les principaux sont That Khé, Na Cham, et Dong Khé (plus de petits en haut de chacun des nombreux cols) ; maintenant bien équipé et entrainé, le Vietminh ne cesse de harceler les postes pour « se faire la main ». En 1950, certains convois de ravitaillement perdent jusqu’à 80% de leurs camions entre Dong Khé et Cao Bang.
LE DRAME
Le 25 mai 1950, c’est le coup de semonce : les viets de la célèbre division d’élite 308 s’emparent de Dong Khé et coupent la RC4 en deux, révélant ainsi qu’ils sont maintenant puissants et dotés d’une artillerie. Le 27 mai, les paras du 3e BCCP sautent directement sur le bourg et le reprennent. Le 15 septembre, les viets reprennent Dong Khé, d’où on ne les délogera plus. Carpentier décide d’évacuer la RC 4 entre Cao Bang et Lang Son, ce qui était fort possible par pont aérien, mais, toujours aussi futé, il décide que cela se fera….par la route. Son plan est qu’une colonne dirigée par le colonel Lepage remontera la route à partir de Lang Son, reprendra Dong Khé, et y rencontrera la colonne qui va évacuer Cao Bang. Donc, tout ce beau plan repose sur le fait que Dong Khé sera repris.
Charton quitte donc Cao Bang en emmenant tous les civils –ce qui explique en grande partie l’échec de l’évacuation, et il le savait mais avait refusé de les abandonner à un sort certain. Bien entendu, rien ne passe comme prévu : Lepage ne peut pas reprendre Dong Khé malgré l’héroïsme des parachutistes du 1er BEP, et la RC 4 reste donc coupée ; de plus, Lepage se fait tronçonner par les Viets et, au lieu de secourir Charton, c’est maintenant lui qui lui demande de venir à son secours. Apprenant que Dong Khé est toujours aux mains des viets, Charton quitte la RC 4 pour prendre une piste, celle Quang Liet, contournant Dong Khé, avec ses 2000 civils, dont pas un seul n’en sortira vivant. Bloqué au sud de Dong Khé, la colonne Lepage se retrouve coincée en haut d’une falaise de 300 m surplombant la petite vallée de Coc Xa ; la colonne Chartron se retrouve bloquée également dans la cuvette de Coc Xa, et c’est le rendez-vous de la mort : le 7 octobre 1950, la colonne Lepage est anéantie en haut de la falaise et la colonne Chartron en bas (d’où le terme militaire « se faire coxer »). Bilan : 2 000 soldats français morts et 3 000 prisonniers dont on récupérera moins de 1000 - surtout nord-africains, maintenant bien endoctrinés à la guerre anti-coloniale- à l’arrivée de de Lattre ; les autres ont péri d’inanition et de maladies dans les terribles camps vietminh dont Elie de Saint Marc, qui a connu les deux, dira qu’ils étaient pires que les camps de concentration nazis. Une dizaine d’hommes parviendront à rejoindre Na Cham, dont le grand poste est tenu par le célèbre capitaine Mattéi, après avoir erré des jours dans la jungle.
LA HONTE
Après le drame, la honte intégrale, la panique noire des français. Alors que Lang Son était imprenable, le chef de la garnison, le colonel Constans, décide de l’abandonner « par surprise », donc en ne faisant sauter ni les énormes forts ceinturant la ville, ni les dépôts de tout, qui sont tellement gigantesques qu’ils suffiront à alimenter une division entière de Giap pendant 1 an. Panique également à Hanoi, que les français commencent à évacuer. De Lattre, nommé Chef du Corps expéditionnaire et Gouverneur général de l’Indochine, sauvera la situation en 2 batailles sanglantes : Vin Yenh à l’ouest de Hanoï et Mao Khé au nord, mais, dès le 7 octobre, la guerre d’Indochine est perdue, Giap contrôlant maintenant toute la zone nord-est d’où soldats (y compris de nombreux techniciens chinois et même des troupes) et surtout convois de ravitaillement motorisés au lieu de portage passeront sans problème jusqu’à Dien Bien Phu.
JOUR 1 : HANOI-CHI LANG-LANG SON
C’est la Route No. 1 qui part de la pointe de Camau à l’extrême sud du pays, longe la côte sous le nom de « Route Mandarine » et se termine à Lang Son. Petit arrêt à Chi Lang pour la raison suivante :
Le coup de force japonais (9 mars 1945) En 1940, les japonais occupent le Vietnam et établissent un modus vivendi avec les français de Vichy : nous continuons à gérer le pays à condition de laisser les troupes japonaises contrôler le pays et notamment la frontière chinoise. En mars 1945, leur défaite approchant à grand pas, les japonais se vengent des blancs en organisant le massacre général par traitrise des troupes françaises (à Ha Giang, le gouverneur japonais invite les officiers français à dîner puis les fait abattre, le fort de Ha Giang tombe, et les troupes japonaises se livrent à leurs atrocités habituelles sur les prisonniers et les civils français). Même scénario dans tout le Vietnam, notamment à Hanoi, Saigon et Lang Son, où 460 prisonniers français sont sauvagement massacrés et de nombreux corps coupés en morceaux et enterrés un peu partout dans la ville.
La garnison du petit fortin de Than Muoi, à une dizaine de kilomètres au nord de Chi Lang (54 km au nord de Hanoi sur la Route No. 1), subit le même sort. Il y a quelques années, en creusant son champ, un paysan a découvert les squelettes des soldats massacrés et le gouvernement vietnamien a autorisé les français à créer un petit cimetière derrière sa maison, le paysan, très sympathique, étant en charge d’entretenir les tombes marquées « Souvenir français » par impossibilité d’identifier les corps sauf celui d’un légionnaire.
Arrivée à Lang Son et visite de forts français. En plus de la vue magnifique de toute la vallée, c’est impressionnant, même complètement démoli par les chinois en 1979. Pour y aller, descendre la rue Dang Ninh, traverser le pont, à droite sur Tran Nhat Duat, qui devient Trang Hung puis tourner à gauche sur la petite rue Duong Déo Giang ; elle serpente dans les montagnes. Dirigez-vous d’abord vers les 2 tours radio sur votre gauche et monter le col ; la vue sur Lang Son est magnifique ; cul-de-sac au fond du col ; un petit chemin vous mène à des blockhaus dominant le col. Retour sur vos pas et vous continuer tout droit pour monter un petit col ; garer la voiture juste avant un grand panneau bleu indiquant Duong Tran Quang Khai 500 m, Truong Su Phan 800 m et prendre le chemin en terre sur votre droite juste avant le panneau ; vous arrivez au pied du plus grand fort de Lang Son, une masse énorme complètement concassée mais impressionnante de puissance, avec de gigantesques morceaux de parois de blockhaus de 2-3 mètres d’épaisseur et ses casemates sous-terraines bétonnées ; contourner les vestiges du fort sur votre gauche (petit chemin) pour passer par derrière et grimper entre de gigantesques blocs de béton jusque sur le toit du fort. Vue superbe sur Lang Son.
JOUR 2 : LANG SON – KY LUA – NA CHAM – DONG KHE
Premier arrêt aux grottes de Ky Lua à 2 km de Lang son sur la RC 4 direction Dong Khé.
Les grottes de Ky Lua Elles servaient d’horrible prison japonaise à la kempetaï, la gestapo japonaise, où tous les prisonniers français ont été massacrés à coups de baïonnettes et de pioche en mars 45. Autre fait historique :
UNE PETITE REVANCHE : L’OPÉRATION HIRONDELLE (17 juillet 1953)
Donc, le Vietminh est, depuis octobre 1950, bien retranché dans les formidables fortifications de Lang Son, où il a accumulé tout le matériel chinois qu’il faut. En 1950, les services secrets français ayant appris qu’une division viet au repos était en train de partir et une autre d’arriver, d’où un certain flottement, le général Navarre, nouveau commandant-en-chef du Corps Expéditionnaire, décide d’une opération aéroportée qui fait encore le sujet d’un enseignement dans les écoles de guerre du monde entier. Le 17 juillet à 8h, 2 bataillons de parachutistes, le 6e BPC de Bigeard et le 8e Choc de Tourret, sautent par surprise sur la ville, foncent sur les grottes où est entassé le matériel vietminh, et en détruisent plus de 5000 tonnes. A 16 heures, tout est terminé et les parachutistes rentrent à Hanoï par la route, accompagnés de centaines de civils Viets pas plus heureux que ça du Paradis communiste. Fou de rage, le général Giap rappelle ses divisions d’élite pour leur couper la route, mais il est trop tard.
II y a 3 grottes-pagodes : Tam Thanh Dông, avec un petit lac souterrain ; en sortant de la grotte de Tam Thanh, prenez la petite route à gauche au fond du parking et la première à droite, jusqu’à des marches à droite ; vous arrivez au sommet du vieux fort français de Thanh Nha Mac (fin du 19e), offrant une autre vue superbe de Lang Son. Retour devant Tam Thanh et vous continuez sur 50 m pour arriver dans le charmant cadre des deux grottes Nhât Thanh et Nhi Than, cette dernière très profonde avec rivière souterraine (entrée 20 000 dong pour Tam Thanh et 20 000 pour les 2 autres).
2e Arrêt à Na Sam ou Na Cham – 30 km de Lang Son - un petit bourg bien sympathique dominé par un énorme fort français dont il ne reste que de très épaisses murailles, celles de droite inaccessibles (poste de radio) et les autres pareil car enfoui es sous la jungle. Petit col à la sortie du bourg, avec vue superbe sur la vallée de la rivière Song Khi. Arrivée au bourg de Dong Khé et nuit à l’hôtel Mai Hien à l’entrée du bourg, le seul fréquentable (demander en arrivant qu’ils vous préparent un petit déjeuner sinon c’est la soupe du matin en ville). Il ne reste rien des forts français de Dong Khé à part un petit blockhausen moellons au milieu du bourg. Par contre, une balade magnifique est à faire pour visiter le QG de Ho Chi Minh et Giap pendant la bataille de la RC4, situé dans le village de Duc Long. Pour y arriver, continuer la rue passant devant le fort et aller tout droit jusqu’au village. Au bout de la route, petit panneau indiquant un chemin à gauche ; vous le prenez et arrivez dans un dédale de pistes bétonnées avec grottes en veux-tu en voilà ; c’est le fameux QG. La maison jaune sur pilotis était là où dormaient Giap et HCM ; vous la contournez et montez les marches ; les grottes sont disséminées à droite et à gauche. Retourner sur la route et continuer à gauche pour arriver à un petit musée intéressant de la bataille d’octobre 1950. Bon diner en ville dans un petit restaurant de rue, le Nha Hang Bao Van.
JOUR 3 : LE CIRQUE DE COC XA
Journée inoubliable ! Prendre la RC 4 direction Cao Bang ; à un rond-point, prendre à gauche la VIEILLE RC 4 et monter le col de Nguom Kim, site des plus terribles embuscades de la « Route sanglante » ; les panoramas sont époustouflants. A la borne kilométrique « Cao Bang 32 km » (il y a 2 maisons à droite et une à gauche), prendre une petite route à gauche (vérifier bien que vous prenez la bonne en demandant tout simplement « Coc Xa », prononcé Coc Sa ;) ; cette route devient rapidement une piste ; continuez jusqu’à ce que vous ne puissiez pas aller plus loin en 4x4 ; vous êtes dans une vallée idyllique avec, de gauche à droite, les fameuses falaises calcaires de Coc Xa qui ont bloqué les français, la piste, une petite rivière, des rizières, et des collines boisées. Dans le petit village Tay, il y a à gauche une maison-épicerie-bar ; vous avez 2 choix : 4 km à pied pour arriver au pied de la falaise de Coc Xa où les français se sont fait « coxer », ou vous demandez au marchand de vous appeler des motos ; les jeunes locaux, tout souriant et connaissant l’histoire de la bataille, sont tout contents de se faire 100 000 D par moto (nous y sommes allés en moto et sommes rentrés à pied tellement c’est magnifique - y compris les belles Tay en train de repiquer le riz). 2e nuit à Dong Khé, avec diner à la terrasse de l’hôtel, qui n’offre que des œufs durs et une délicieuse soupe de riz au porc émincé.
JOUR 4 : DONG KHE – CAO BANG – PAC BO
Nous avons fait Dong Khé-Cao Bang par la nouvelle RC 4, la vieille étant bloquée par des travaux avant qu’elle ne rejoigne la neuve. Arrivée à Cao Bang ; à votre gauche, restes d’un blockhaus ; prenez la 1ère à gauche qui grimpe jusqu’au plus gros fort ; on ne visite pas car occupé par l’armée vietnamienne mais on peut y voir deux casemates au bord de la rue. Ensuite, traversée du pont et à gauche pour monter jusqu’au mémorial de guerre , d’où l’on a une très belle vue panoramique de la ville.
Pris ensuite la route 203, récemment élargie, direction Pac Bo, à la frontière chinoise. C’est la qu’Ho Chi Minh a débarqué à pied de Chine le 28 janvier 1941 après 30 ans d’exil on ne sait pas trop où (Russie et Chine entre autres) et s’est caché jusqu’en 1945 dans une grotte côté Vietnam et une cahute enfouie sous la jungle côté chinois au cas où les français s’approchaient trop près. Pas communiste pour rien, il a tout de suite baptisé la belle rivière « Lénine » et le pic qui domine « Karl Marx » ; tout un programme ! 😕 Barrière à l’entrée (20 000 D de droit) et dans le bâtiment à gauche, un petit musée HCM. En octobre 1930, le Parti communiste indochinois (PCI) est créé par Ho Chi Minh et d’autres exilés (il faut d’ailleurs bien remarquer le mot « indochinois », ce qui prouve bien que les viets avaient déjà l’idée bien arrêtée de mettre toute l’Indochine sous contrôle communiste viet, et ce par la force vu qu’aussi bien les laotiens que les cambodgiens les détestaient) ; en mai 1941, une réunion du PCI crée à Pac Bo une organisation paramilitaire, le Việt Nam Ðộc Lập Ðồng Minh Hội, en français Ligue pour l'indépendance du Viêt Nam, plus connu sous le nom Viet Minh. Retour à Cao Bang pour diner et dormir à Cao Bang – hôtel Huong Sen au bord de la rivière, avec un bon restaurant. J’ai pu constater partout que les viets locaux n’étaient pas plus polis et souriants que les autres fois où j’y étais !
JOUR 5 : CAO BANG – LAC BABE
Nous prenons la RC 3 direction Bac Kan et nous arrêtons à Ban Khéo, rendu célèbre par le livre Par le sang versé de Paul Bonnecarrère, car c’est là que se trouve le fameux Piton Mattéi (facile à repérer : il est à votre droite à la sortie du village, juste à la hauteur de la borne kilométrique indiquant « Bac Kan 68 km »). Hélas, grosse déception : tout a été bulldozé pour construire une maison ; ne restent que quelques petits tas de vieilles briques et un trou rempli de cailloux qui est sans doute la tombe d’Ickewitz, le « garde du corps » de Mattéi.
Nous allons ensuite au lac Babe chez mon grand ami Duy Tho à Pac Ngoi, toujours aussi hilare et francophone, pour un repos bien mérité et de délicieux repas changeant agr��ablement de la boustifaille le long de la RC 4.
De retour d’un tour historique de la RC4 entre Lang Son et Cao Bang, voilà !
POURQUOI LE MOT « HISTORIQUE » ?
J'avais déjà fait la RC4, mais sans trop m'attarder car partie d'un grand tour sur Cao Bang, Bao Lac, Dong Van, Ha Giang etc. Cette fois-ci, RC 4 seulement après beaucoup de préparation entre l'Internet et tous mes bouquins sur la guerre d'Indo afin de ne rien "rater"
La RC 4, actuellement Route No. 4 A de Lang Son à Cao Bang et 4 B de Lang Son jusqu'à la côte, est une route super-stratégique car elle longe toute la frontière chinoise entre le golfe du Tonkin et Cao Bang à la pointe nord-est, dont les 3 « portes » de la Chine que sont Mon Cai, Lang Son et Cao Bang. Ceci explique entres autre qu’en 1979, les chinois ont bombardé par surprise et rasé ces 3 villes – en plus de Lao Cai, la 4e « porte » - avant d’envahir le Nord et de prendre une retentissante volée (50 000 morts et plus de 400 chars dans la sciure !!!).
Beaucoup de touristes font la route de Lang Son à Cao Bang sans trop savoir – ou pas du tou -- ce qui s’y est passé en 1950. Et pourtant, le 7 octobre 1950 devrait être une grande date dans l’histoire du monde moderne : en effet, pour la première fois, un peuple colonisé en rébellion a fait subir à une armée de colonisateurs une défaite sanglante qui, en ce qui concerne la France, a annoncé la conclusion inéluctable, reculée de 4 ans par la bêtise des gouvernements de l’époque : Dien Bien Phu. En fait, la Guerre d’Indochine a été perdue à Dong Khé en octobre 1950.
LES ACTEURS:
Du coté asiatique: Ho Chi Minh et Giap, qui sont enfouis dans les calcaires du Nord-est depuis 1941, des bandes Vietminh sans rien, et Mao qui est en train de repousser les troupes de Chang Kai Check sur la frontière sino-vietnamienne.
Du coté français, un gouvernement ignorant tout de l’Indochine, mais aimant beaucoup les milliards qu’elle rapporte, des gros capitalistes installés en Indochine (Banque d’Indochine, Brasseries et Glacières d’Indochine, Michelin -les plantations de caoutchouc- etc.), bien pourris, qui bloquent toutes réformes pour continuer à se remplir les poches, et un Corps Expéditionnaire, les meilleures troupes du monde de l’époque - 30% d’anciens SS dans la Légion, tous les Seigneurs de la guerre qui deviendront célèbres : Bigeard, Jeanpierre, Trinquier, Faulques, Elie de Saint Marc, Ponchardier (ben oui, le future auteur des romans de la Série Noire “Le Gorille”), Vandenberg, “Le Seigneur du delta”, etc. , anciens résistants et troupes de la 2e DB de Leclerc et de la 1ère Armée de de Lattre, sans oublier les Tabors marocains, que les Viets craignaient comme la peste. Malheureusement pour eux, ce merveilleux outil militaire est commandé par un incapable complet, mais très doué pour magouiller au Ministère de la Guerre, le général Carpentier, que de Lattre avait viré pour incompétence en 1944. Cet énergumène considère qu’il n’a à connaître ni le terrain, pourtant capital dans une guerre comme celle-là, ni la troupe : c’est l’affaire des subalternes. Lui, il doit rester dans son bureau climatisé de Saigon et faire des synthèses, superbes rapports bien léchés expliquant au gouvernement que tout allait de mieux en mieux (curieux comme l’histoire se répète ; ce sont les mêmes mensonges perpétrés par les généraux US pendant la Guerre du Vietnam, avec les mêmes résultats). En fait, juste avant le désastre, cet incapable affirmait au gouvernement qu’il “avait la situation bien en main et pourrait vraisemblablement renvoyer des troupes en France sous peu”. Le résultat de cette nullité : en 1950, il n’avait encore jamais mis les pieds au Tonkin, sauf pour une rapide visite de Hanoï.
LE CADRE
Le Nord-Est est un capharnaüm de pics calcaires et de canyons ou vallées très profondes, le tout couvert de jungles et truffé de grottes et sillonné par un dédale de petites routes et de pistes qui ne sont que d’immenses coupe-gorges. De Lang Son à Dong Khé, à mi-chemin entre Lang Son et Cao Bang, la route suit une vallée bordées de collines cultivées, et ne présente pas de points particulièrement dangereux. A partir de Dong Khé, c’est le coupe-gorge intégral : la route serpente d’un col à l’autre le long de la rivière avec de chaque côté des pitons calcaires et la rivière en contrebas à droite. Toute manœuvre y est impossible. Un petit canon de montagne dans une grotte dominant la route –et il y en a des centaines- détruisant les camions de tête et de queue d’un convoi, et Boom, plus de convoi. C’est ce que Giap savait bien, et Carpentier pas du tout, vu qu’il n’y avait jamais mis les pieds et refusait d’écouter les nombreux officiers, eux bien au courant de la situation, qui prédisaient une catastrophe et préconisaient l’évacuation de tous les postes entre Cao Bang et l’imprenable Lang Son (évacuation déjà préconisée en 1949 par le Général Revers, mais personne n’a voulu l’écouter, d’autant plus que son rapport au gouvernement était dans les mains de Giap quelques jours après sa distribution aux ministres français, une belle magouille politique où partisans de la colonisation et sûrement le PCF ont trempé.
LES PRÉMICES
Début 1950, les troupes de Mao arrivent à la frontière du Vietnam, repoussant les troupes nationalistes au Nord Tonkin, que les français parviennent à désarmer, et en Thaïlande du Nord, où elles s’installent dans le Triangle d’or, et en plus des plantations de thé, organisent le trafic d’opium, dont elles contrôleront 80% de la production mondiale dans les années 60-80. Mao a maintenant récupéré les gigantesques dépôts d’armement américains et les camps du Yunnan, où il invite Giap à former des divisions entières, entraînées et surarmées par ses généraux. Les services secrets français, pas plus nuls que les autres, sont parfaitement au courant de la situation et en informent l’Etat Major, qui ne fait rien à part envoyer la Légion à Cao Bang (le célèbre 2e BEP sous les ordres d’un fameux guerrier, le Colonel Charton) et dans des postes le long de la RC 4, dont les principaux sont That Khé, Na Cham, et Dong Khé (plus de petits en haut de chacun des nombreux cols) ; maintenant bien équipé et entrainé, le Vietminh ne cesse de harceler les postes pour « se faire la main ». En 1950, certains convois de ravitaillement perdent jusqu’à 80% de leurs camions entre Dong Khé et Cao Bang.
LE DRAME
Le 25 mai 1950, c’est le coup de semonce : les viets de la célèbre division d’élite 308 s’emparent de Dong Khé et coupent la RC4 en deux, révélant ainsi qu’ils sont maintenant puissants et dotés d’une artillerie. Le 27 mai, les paras du 3e BCCP sautent directement sur le bourg et le reprennent. Le 15 septembre, les viets reprennent Dong Khé, d’où on ne les délogera plus. Carpentier décide d’évacuer la RC 4 entre Cao Bang et Lang Son, ce qui était fort possible par pont aérien, mais, toujours aussi futé, il décide que cela se fera….par la route. Son plan est qu’une colonne dirigée par le colonel Lepage remontera la route à partir de Lang Son, reprendra Dong Khé, et y rencontrera la colonne qui va évacuer Cao Bang. Donc, tout ce beau plan repose sur le fait que Dong Khé sera repris.
Charton quitte donc Cao Bang en emmenant tous les civils –ce qui explique en grande partie l’échec de l’évacuation, et il le savait mais avait refusé de les abandonner à un sort certain. Bien entendu, rien ne passe comme prévu : Lepage ne peut pas reprendre Dong Khé malgré l’héroïsme des parachutistes du 1er BEP, et la RC 4 reste donc coupée ; de plus, Lepage se fait tronçonner par les Viets et, au lieu de secourir Charton, c’est maintenant lui qui lui demande de venir à son secours. Apprenant que Dong Khé est toujours aux mains des viets, Charton quitte la RC 4 pour prendre une piste, celle Quang Liet, contournant Dong Khé, avec ses 2000 civils, dont pas un seul n’en sortira vivant. Bloqué au sud de Dong Khé, la colonne Lepage se retrouve coincée en haut d’une falaise de 300 m surplombant la petite vallée de Coc Xa ; la colonne Chartron se retrouve bloquée également dans la cuvette de Coc Xa, et c’est le rendez-vous de la mort : le 7 octobre 1950, la colonne Lepage est anéantie en haut de la falaise et la colonne Chartron en bas (d’où le terme militaire « se faire coxer »). Bilan : 2 000 soldats français morts et 3 000 prisonniers dont on récupérera moins de 1000 - surtout nord-africains, maintenant bien endoctrinés à la guerre anti-coloniale- à l’arrivée de de Lattre ; les autres ont péri d’inanition et de maladies dans les terribles camps vietminh dont Elie de Saint Marc, qui a connu les deux, dira qu’ils étaient pires que les camps de concentration nazis. Une dizaine d’hommes parviendront à rejoindre Na Cham, dont le grand poste est tenu par le célèbre capitaine Mattéi, après avoir erré des jours dans la jungle.
LA HONTE
Après le drame, la honte intégrale, la panique noire des français. Alors que Lang Son était imprenable, le chef de la garnison, le colonel Constans, décide de l’abandonner « par surprise », donc en ne faisant sauter ni les énormes forts ceinturant la ville, ni les dépôts de tout, qui sont tellement gigantesques qu’ils suffiront à alimenter une division entière de Giap pendant 1 an. Panique également à Hanoi, que les français commencent à évacuer. De Lattre, nommé Chef du Corps expéditionnaire et Gouverneur général de l’Indochine, sauvera la situation en 2 batailles sanglantes : Vin Yenh à l’ouest de Hanoï et Mao Khé au nord, mais, dès le 7 octobre, la guerre d’Indochine est perdue, Giap contrôlant maintenant toute la zone nord-est d’où soldats (y compris de nombreux techniciens chinois et même des troupes) et surtout convois de ravitaillement motorisés au lieu de portage passeront sans problème jusqu’à Dien Bien Phu.
JOUR 1 : HANOI-CHI LANG-LANG SON
C’est la Route No. 1 qui part de la pointe de Camau à l’extrême sud du pays, longe la côte sous le nom de « Route Mandarine » et se termine à Lang Son. Petit arrêt à Chi Lang pour la raison suivante :
Le coup de force japonais (9 mars 1945) En 1940, les japonais occupent le Vietnam et établissent un modus vivendi avec les français de Vichy : nous continuons à gérer le pays à condition de laisser les troupes japonaises contrôler le pays et notamment la frontière chinoise. En mars 1945, leur défaite approchant à grand pas, les japonais se vengent des blancs en organisant le massacre général par traitrise des troupes françaises (à Ha Giang, le gouverneur japonais invite les officiers français à dîner puis les fait abattre, le fort de Ha Giang tombe, et les troupes japonaises se livrent à leurs atrocités habituelles sur les prisonniers et les civils français). Même scénario dans tout le Vietnam, notamment à Hanoi, Saigon et Lang Son, où 460 prisonniers français sont sauvagement massacrés et de nombreux corps coupés en morceaux et enterrés un peu partout dans la ville.
La garnison du petit fortin de Than Muoi, à une dizaine de kilomètres au nord de Chi Lang (54 km au nord de Hanoi sur la Route No. 1), subit le même sort. Il y a quelques années, en creusant son champ, un paysan a découvert les squelettes des soldats massacrés et le gouvernement vietnamien a autorisé les français à créer un petit cimetière derrière sa maison, le paysan, très sympathique, étant en charge d’entretenir les tombes marquées « Souvenir français » par impossibilité d’identifier les corps sauf celui d’un légionnaire.
Arrivée à Lang Son et visite de forts français. En plus de la vue magnifique de toute la vallée, c’est impressionnant, même complètement démoli par les chinois en 1979. Pour y aller, descendre la rue Dang Ninh, traverser le pont, à droite sur Tran Nhat Duat, qui devient Trang Hung puis tourner à gauche sur la petite rue Duong Déo Giang ; elle serpente dans les montagnes. Dirigez-vous d’abord vers les 2 tours radio sur votre gauche et monter le col ; la vue sur Lang Son est magnifique ; cul-de-sac au fond du col ; un petit chemin vous mène à des blockhaus dominant le col. Retour sur vos pas et vous continuer tout droit pour monter un petit col ; garer la voiture juste avant un grand panneau bleu indiquant Duong Tran Quang Khai 500 m, Truong Su Phan 800 m et prendre le chemin en terre sur votre droite juste avant le panneau ; vous arrivez au pied du plus grand fort de Lang Son, une masse énorme complètement concassée mais impressionnante de puissance, avec de gigantesques morceaux de parois de blockhaus de 2-3 mètres d’épaisseur et ses casemates sous-terraines bétonnées ; contourner les vestiges du fort sur votre gauche (petit chemin) pour passer par derrière et grimper entre de gigantesques blocs de béton jusque sur le toit du fort. Vue superbe sur Lang Son.
JOUR 2 : LANG SON – KY LUA – NA CHAM – DONG KHE
Premier arrêt aux grottes de Ky Lua à 2 km de Lang son sur la RC 4 direction Dong Khé.
Les grottes de Ky Lua Elles servaient d’horrible prison japonaise à la kempetaï, la gestapo japonaise, où tous les prisonniers français ont été massacrés à coups de baïonnettes et de pioche en mars 45. Autre fait historique :
UNE PETITE REVANCHE : L’OPÉRATION HIRONDELLE (17 juillet 1953)
Donc, le Vietminh est, depuis octobre 1950, bien retranché dans les formidables fortifications de Lang Son, où il a accumulé tout le matériel chinois qu’il faut. En 1950, les services secrets français ayant appris qu’une division viet au repos était en train de partir et une autre d’arriver, d’où un certain flottement, le général Navarre, nouveau commandant-en-chef du Corps Expéditionnaire, décide d’une opération aéroportée qui fait encore le sujet d’un enseignement dans les écoles de guerre du monde entier. Le 17 juillet à 8h, 2 bataillons de parachutistes, le 6e BPC de Bigeard et le 8e Choc de Tourret, sautent par surprise sur la ville, foncent sur les grottes où est entassé le matériel vietminh, et en détruisent plus de 5000 tonnes. A 16 heures, tout est terminé et les parachutistes rentrent à Hanoï par la route, accompagnés de centaines de civils Viets pas plus heureux que ça du Paradis communiste. Fou de rage, le général Giap rappelle ses divisions d’élite pour leur couper la route, mais il est trop tard.
II y a 3 grottes-pagodes : Tam Thanh Dông, avec un petit lac souterrain ; en sortant de la grotte de Tam Thanh, prenez la petite route à gauche au fond du parking et la première à droite, jusqu’à des marches à droite ; vous arrivez au sommet du vieux fort français de Thanh Nha Mac (fin du 19e), offrant une autre vue superbe de Lang Son. Retour devant Tam Thanh et vous continuez sur 50 m pour arriver dans le charmant cadre des deux grottes Nhât Thanh et Nhi Than, cette dernière très profonde avec rivière souterraine (entrée 20 000 dong pour Tam Thanh et 20 000 pour les 2 autres).
2e Arrêt à Na Sam ou Na Cham – 30 km de Lang Son - un petit bourg bien sympathique dominé par un énorme fort français dont il ne reste que de très épaisses murailles, celles de droite inaccessibles (poste de radio) et les autres pareil car enfoui es sous la jungle. Petit col à la sortie du bourg, avec vue superbe sur la vallée de la rivière Song Khi. Arrivée au bourg de Dong Khé et nuit à l’hôtel Mai Hien à l’entrée du bourg, le seul fréquentable (demander en arrivant qu’ils vous préparent un petit déjeuner sinon c’est la soupe du matin en ville). Il ne reste rien des forts français de Dong Khé à part un petit blockhausen moellons au milieu du bourg. Par contre, une balade magnifique est à faire pour visiter le QG de Ho Chi Minh et Giap pendant la bataille de la RC4, situé dans le village de Duc Long. Pour y arriver, continuer la rue passant devant le fort et aller tout droit jusqu’au village. Au bout de la route, petit panneau indiquant un chemin à gauche ; vous le prenez et arrivez dans un dédale de pistes bétonnées avec grottes en veux-tu en voilà ; c’est le fameux QG. La maison jaune sur pilotis était là où dormaient Giap et HCM ; vous la contournez et montez les marches ; les grottes sont disséminées à droite et à gauche. Retourner sur la route et continuer à gauche pour arriver à un petit musée intéressant de la bataille d’octobre 1950. Bon diner en ville dans un petit restaurant de rue, le Nha Hang Bao Van.
JOUR 3 : LE CIRQUE DE COC XA
Journée inoubliable ! Prendre la RC 4 direction Cao Bang ; à un rond-point, prendre à gauche la VIEILLE RC 4 et monter le col de Nguom Kim, site des plus terribles embuscades de la « Route sanglante » ; les panoramas sont époustouflants. A la borne kilométrique « Cao Bang 32 km » (il y a 2 maisons à droite et une à gauche), prendre une petite route à gauche (vérifier bien que vous prenez la bonne en demandant tout simplement « Coc Xa », prononcé Coc Sa ;) ; cette route devient rapidement une piste ; continuez jusqu’à ce que vous ne puissiez pas aller plus loin en 4x4 ; vous êtes dans une vallée idyllique avec, de gauche à droite, les fameuses falaises calcaires de Coc Xa qui ont bloqué les français, la piste, une petite rivière, des rizières, et des collines boisées. Dans le petit village Tay, il y a à gauche une maison-épicerie-bar ; vous avez 2 choix : 4 km à pied pour arriver au pied de la falaise de Coc Xa où les français se sont fait « coxer », ou vous demandez au marchand de vous appeler des motos ; les jeunes locaux, tout souriant et connaissant l’histoire de la bataille, sont tout contents de se faire 100 000 D par moto (nous y sommes allés en moto et sommes rentrés à pied tellement c’est magnifique - y compris les belles Tay en train de repiquer le riz). 2e nuit à Dong Khé, avec diner à la terrasse de l’hôtel, qui n’offre que des œufs durs et une délicieuse soupe de riz au porc émincé.
JOUR 4 : DONG KHE – CAO BANG – PAC BO
Nous avons fait Dong Khé-Cao Bang par la nouvelle RC 4, la vieille étant bloquée par des travaux avant qu’elle ne rejoigne la neuve. Arrivée à Cao Bang ; à votre gauche, restes d’un blockhaus ; prenez la 1ère à gauche qui grimpe jusqu’au plus gros fort ; on ne visite pas car occupé par l’armée vietnamienne mais on peut y voir deux casemates au bord de la rue. Ensuite, traversée du pont et à gauche pour monter jusqu’au mémorial de guerre , d’où l’on a une très belle vue panoramique de la ville.
Pris ensuite la route 203, récemment élargie, direction Pac Bo, à la frontière chinoise. C’est la qu’Ho Chi Minh a débarqué à pied de Chine le 28 janvier 1941 après 30 ans d’exil on ne sait pas trop où (Russie et Chine entre autres) et s’est caché jusqu’en 1945 dans une grotte côté Vietnam et une cahute enfouie sous la jungle côté chinois au cas où les français s’approchaient trop près. Pas communiste pour rien, il a tout de suite baptisé la belle rivière « Lénine » et le pic qui domine « Karl Marx » ; tout un programme ! 😕 Barrière à l’entrée (20 000 D de droit) et dans le bâtiment à gauche, un petit musée HCM. En octobre 1930, le Parti communiste indochinois (PCI) est créé par Ho Chi Minh et d’autres exilés (il faut d’ailleurs bien remarquer le mot « indochinois », ce qui prouve bien que les viets avaient déjà l’idée bien arrêtée de mettre toute l’Indochine sous contrôle communiste viet, et ce par la force vu qu’aussi bien les laotiens que les cambodgiens les détestaient) ; en mai 1941, une réunion du PCI crée à Pac Bo une organisation paramilitaire, le Việt Nam Ðộc Lập Ðồng Minh Hội, en français Ligue pour l'indépendance du Viêt Nam, plus connu sous le nom Viet Minh. Retour à Cao Bang pour diner et dormir à Cao Bang – hôtel Huong Sen au bord de la rivière, avec un bon restaurant. J’ai pu constater partout que les viets locaux n’étaient pas plus polis et souriants que les autres fois où j’y étais !
JOUR 5 : CAO BANG – LAC BABE
Nous prenons la RC 3 direction Bac Kan et nous arrêtons à Ban Khéo, rendu célèbre par le livre Par le sang versé de Paul Bonnecarrère, car c’est là que se trouve le fameux Piton Mattéi (facile à repérer : il est à votre droite à la sortie du village, juste à la hauteur de la borne kilométrique indiquant « Bac Kan 68 km »). Hélas, grosse déception : tout a été bulldozé pour construire une maison ; ne restent que quelques petits tas de vieilles briques et un trou rempli de cailloux qui est sans doute la tombe d’Ickewitz, le « garde du corps » de Mattéi.
Nous allons ensuite au lac Babe chez mon grand ami Duy Tho à Pac Ngoi, toujours aussi hilare et francophone, pour un repos bien mérité et de délicieux repas changeant agr��ablement de la boustifaille le long de la RC 4.
Les 10 pays les plus sûrs d'Afrique! English translation pending
Bonjour,
J'aime bien les listes car il est possible d'en créer sur à peu près tout et n'importe quoi 🙂
Comme le titre l'indique cette liste classe les pays les moins dangereux du continent en fonction du GPI ( Global Peace Index):L'île MauriceLe BotswanaLe MozambiqueLa NamibieLe GhanaLa ZambieLe Sierra LeoneLe LesothoLe MarocLa Tanzanie* Si le lien fait référence aux données de 2012, le classement 2013 reste inchangé * Dans le classement mondial à partir du Mozambique (49 ième) jusqu'à la Tanzanie (56 ième) tous ces pays se suivent directement.
Quitte à y être voici également le classement des pires pays à éviter:La Somalie (dernière également au niveau mondial)Le(s) Soudan (pas de précision sur le Soudan du sud ou la république du Soudan)La R.D. du CongoLa République CentrafricaineLa LibyeLe NigériaLe TchadLe ZimbabweLe BurundiL'EthiopieJe suis quelque peu surpris par la présence de l'Ethiopie ici; puis en me renseignant ça et là, à priori le portrait dessiné par les médias occidentaux déforme considérablement la réalité au Zimbabwe (que j'aimerais bien découvrir un jour)...😕
Alors où se situe votre prochaine destination?
source: http://www.slateafrique.com/89267/10-pays-plus-calmes-afrique
J'aime bien les listes car il est possible d'en créer sur à peu près tout et n'importe quoi 🙂
Comme le titre l'indique cette liste classe les pays les moins dangereux du continent en fonction du GPI ( Global Peace Index):L'île MauriceLe BotswanaLe MozambiqueLa NamibieLe GhanaLa ZambieLe Sierra LeoneLe LesothoLe MarocLa Tanzanie* Si le lien fait référence aux données de 2012, le classement 2013 reste inchangé * Dans le classement mondial à partir du Mozambique (49 ième) jusqu'à la Tanzanie (56 ième) tous ces pays se suivent directement.
Quitte à y être voici également le classement des pires pays à éviter:La Somalie (dernière également au niveau mondial)Le(s) Soudan (pas de précision sur le Soudan du sud ou la république du Soudan)La R.D. du CongoLa République CentrafricaineLa LibyeLe NigériaLe TchadLe ZimbabweLe BurundiL'EthiopieJe suis quelque peu surpris par la présence de l'Ethiopie ici; puis en me renseignant ça et là, à priori le portrait dessiné par les médias occidentaux déforme considérablement la réalité au Zimbabwe (que j'aimerais bien découvrir un jour)...😕
Alors où se situe votre prochaine destination?
source: http://www.slateafrique.com/89267/10-pays-plus-calmes-afrique
Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan… English translation pending
Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan…
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Mais tout d’abord une courte escale à Pékin Pékin, c’est trop grand. Les distances sont considérables. Je ne suis pas allé revoir ce que j‘avais vu il y a une dizaine d’années. Un peu perdu un jour, des mamies pékinoises m’ont gentiment indiquées le bon bus, elles prenaient le même, et m’ont accompagné jusqu’à la station de métro que je cherchais désespérément. Xièxiè. Et heureusement que chaque soir, un vieux copain pékinois m’a fait découvrir de délicieux restaurants. De nuit, dans sa Peugeot ? (t’as vu j’ai acheté une voiture française) on a remonté une avenue sur des kilomètres jusqu’à la place Tiananmen…mais ingarable… Le centre d’art contemporain dénommé 798 est relativement intéressant. Ancienne usine désaffectée, 600 hectares..C’est ici que certains peintres Chinois ''modernes''ont commencé a recevoir une reconnaissance internationale.
Urumqi, province du Xinjiang. Taxi vers l’hôtel Maitian, une petite heure à cause des embouteillages. Ce n’est qu’ensuite que j’ai su qu’il y avait une navette beaucoup moins chère qui s’arrêtait à deux pas de cet hôtel. Rien de particulier, hôtel de voyageurs, mais central. Personnel courtois. WIFI. Rencontré trop rapidement une adorable famille française et leurs cinq enfants qui profitent d’une année sabbatique en Asie.www, une année de gagnée. Blog interdit de lecture en Chine… car soutenu par Blogger. On se demande bien pourquoi. Je les retrouverai tout aussi rapidement 3 semaines plus tard, toujours aussi enthousiastes.
A Urumqi, ça peut servir A 2 minutes à pied, il y a, si besoin était, un grand hôpital où je me suis rendu pour terrasser un gros rhume. Chacun sa méthode, mais, en Chine, je préfère consulter un médecin plutôt que d’acheter n’importe quoi dans une pharmacie. Note. En Chine on trouve deux types de pharmacie. Les vraies de médecine chinoise traditionnelle et les pharmacies dites "occidentales"’. Ensuite on trouve ce que j’appelle des "débits de médicaments" ou un personnel non formé vous refilera n’importe quoi… Et plus c’est cher… Bref, j’arrive à 08.15 et une queue bonhomme d’une bonne soixantaine de personnes m’attend déjà, sans tricheurs, ce qui est rarissime en Chine. Hôpital flambant neuf, sol en marbre, mais seulement cinq malheureuses chaises, pauvres personnes âgées qui doivent rester debout plus d’une heure, quelques habitués ont apporté leur pliant. Peut-être que les tricheurs respectent les hôpitaux… à moins que les patients ne supportent pas les tricheurs. 09.00 heures, ouverture de deux guichets sur six, je règle 7 rmb, puis, muni de mon récépissé, je vais attendre le médecin qui ne commence à consulter qu’à partir de 09.50 heures. Comme dans tous les hôpitaux publics en Chine, le médecin reçoit dans son cabinet plusieurs patients à la fois et donc tout le monde est au courant de votre maladie. Le médecin m’a bien ausculté, prescrit des médicaments que je suis tout d’abord allé payer, 150 rmb, puis retour chez le médecin pour qu’il m’indique la posologie. A 11.00 heures, c’était terminé. Il faut avoir du temps en Chine. Le traitement a été efficace. La même manip me prend une heure à Taipei, cherchez l’erreur.
Avril à Urumqi. Grand soleil, ciel limpide bleu, mais à l’ombre, il fait frais. (L’hiver, c’est moins 20 degrés minimum…) Pas grand-chose à voir, pour ne pas dire rien à voir. Des dizaines et des dizaines de hauts immeubles en construction, des embouteillages ‘’pékinois’’… Le Grand bazar est minable et les vendeurs pas amènes du tout. Une visite au musée vaut quand même la peine. Le grand parc à coté de l’hôtel Maitian tient plus de la maison de retraite que d’un parc. Il est triste, suranné, poussiéreux et il y a même quelques arbres en plastique fluo, sans doute pour égayer l’hiver. De vieux messieurs, munis de leur pinceau géant à l’eau et d’un cahier d’exercices à la main tracent d’élégants caractères traditionnels éphémères sur le sol. Traditionnels. Ceux utilisés à Hong-Kong et à Taïwan, par opposition aux moches caractères simplifiés utilisés en Chine. Bon dîner avec un contact de Couchsurfing et bonne soirée.
Départ pour Turpan Quitté l'hôtel d’Urumqi et, à 3 minutes à pied de l’hôtel, emprunté un bus bondé comme un jour de grève dans le métro parisien. Au pied de la porte du bus, à ma gauche et à ma droite deux jeunes pétasses essayaient de me passer sur le corps, bien que la largeur de la porte soit plus ou moins équivalente à la largeur de mon sac-à-dos et malgré les hurlements de la conductrice à leur égard. Avec mon gros sac-à-dos j’avais du mal. La conductrice, charmante, m’a dit de le poser sur le moteur, ce qui était super sympa et ainsi je restai près d’elle ayant trop peur de me retrouver au milieu sans pouvoir ni savoir où descendre. Ce serait trop simple si le bus s’arrêtait juste devant la gare des cars. Non, il s’arrête plus loin , mais en passant devant, elle m'a dit : "voilà la gare" et mimé que je devrais y aller à pied. 5 minutes. Il y a des cars toutes les trente minutes pour Turpan. Désolation. Je n’avais encore jamais vu de contrée si triste. Paysage de caillasse et ciel gris pendant trois heures. Le ciel d’azur d’Urumqi avait disparu. Quelques masures, quelques usines crachant de la fumée, et, sur 80 kilomètres de long (dixit le guide), des centaines d’éoliennes qui ne tournaient pas faute de vent. Puis quelques arbres qui commençaient à verdir, et des fruitiers éclatant de fleurs. On descend très doucement puisque Turpan est à 164 mètres sous le niveau de la mer, et je me suis surpris à décompresser mes oreilles. Le car était climatisé. Il fait 28 ici et, habillé chaudement, j’ai commencé à ranger ma doudoune - bien agréable lorsqu’on est à l’ombre à Urumqi -, avant de chercher l’hôtel. 3 minutes à pied. L’hôtel Dong Fang est à 20 mètres de la gare. Heureusement qu’une relation locale de couchsurfing avait réservé pour moi et qu’un gentil couple de Ouïghours a aidé l’employée, qui ne parlait pas Chinois, à remplir ma fiche d'hôtel rédigée en chinois sans "sous-titres" en anglais. C’est glauque à souhait, comme généralement tous les hôtels proches des gares, mais très pratique pour reprendre un car, et central. 110 rmb. Un lit moins dur qu’à Urumqi et de l’eau chaude à volonté dans une salle de bains en marbre. Très calme bien que donnant sur la rue..Mais bon, heureusement que pour dormir j’ai mon "sac-à-viande", propre. Puis, par hasard "Pinot simple flic" est venu à l’hôtel contrôler mon passeport. On a bavardé (‘’il ne m’a pas "questionné’’) et il m’a spontanément invité chez lui. On a d’abord marché et fait 4 pharmacies d’où il est ressorti bredouille, jusqu’à ce que, par hasard, ce soit moi qui en voie une où il a trouvé son bonheur, puis on est allé chez lui. Appartement spacieux très joliment décoré de style ouïghour. On a bu un bon thé parfumé, pas un insipide thé chinois, et grignoté la spécialité locale, des raisins secs. Son uniforme, c’est un blouson bleu avec, sur le poignet d’une des manches, un petit POLICE brodé en blanc. Pas de signe chinois. Ce n’est pas le commissaire, le commissaire ne doit pas contrôler les passeports dans les hôtels minables. Il m’a déposé dans un salon de massage de pieds "sérieux" où j’ai été remis sur pied. Quinnan Lu est une très longue et large avenue, en partie piétonne, intégralement couverte d’immenses tonnelles de vignes naissantes, dont l’ombre rafraîchissante doit être oh combien appréciée l’été, mais je les raterai puisque ce n’est pas encore la saison. Il faisait 28 degrés et le soleil se couche à 21h 30 L’été, il peut faire jusqu’à 43 degrés, voire plus. Le climat est particulièrement sec. L’on dit qu’il ne pleut jamais ici. Un petit tour au marché, en face de la gare des cars. Rien de chinois. Ici, c'est le pays des Ouighours et probablement d’autres minorités "appellation chinoise" que je ne sais pas encore distinguer. Pains, pastèques et ananas à la poussière, soieries et soieries en polyester, vêtements, chaussures, tapis, parfums, patchoulis, couteaux, onguents, barbiers, fruits, glaces "italiennes", fruits secs, des dizaines de raisins secs de toute taille, vert, noir et rouge sombre, thé, fleurs séchées, cardamone, épices, vendeurs de bois de cerf aux vertus soi-disant aphrodisiaques, et tant d’autres produits dont je connais ni l’origine ni l’usage. A 20 centimètres au-dessus du sol, de grandes barres "casse gueule" en acier incassable découpent le marché en zones pour les interdire aux véhicules. Les gens sont beaucoup plus souriants qu'à Urumqi. De nombreux gamins me lancent des "Hello", de rares commerçants ne tirent pas une gueule longue comme ça. Mais bon, je n’ai pour l’instant passé que quelques heures. Deux adorables gamines qui faisaient leurs devoirs sur le trottoir sur une borne en pierre, scène courante en Chine, se sont enfuies à ma vue en laissant cartables et devoirs. Elles ont joué à se faire peur. Patatras. Alors que je revenais sur mes pas un peu plus tard, elles se sont à nouveau enfuies en courant et en hurlant… Au marché, en face de la gare, j’ai pris en photo une jolie porte en bois peinte, et un jeune con de barbier, un gamin imberbe, m’a fait un scandale parce que je prenais la porte en photo. A regret, j’ai gardé mes insultes chinoises. J’eusse été accompagne de "Pinot simple flic", qu’il ne l’aurait pas ramenée… Je suis rentré chez son voisin et lui ai demandé si je pouvais me faire raser le lendemain, grand sourire, mais bien sûr. De vieux Ouighours à la peau burinée se faisaient raser et masser délicatement le visage. Ca doit être super, cela me rappellera mon rasage en Turquie au 20ème siècle. De retour à l’hôtel, j’ai branché la bouilloire, et immédiatement tout l’étage (y compris ma chambre) a disjoncté. Les voisins sont sortis dans le couloir, y compris un commerçant pakistanais qui m’a salué d’un "Salam Alikum" puis s’est exprimé en anglais avec cet accent typique. En la branchant dans la salle de bains, ça fonctionne. J’ai fait chauffer deux fois la bouilloire et ébouillanté le siège des toilettes, on n’est jamais assez prudent. A…, un correspondant de Couchsurfing, un Ouighour, celui-là même qui m’avait réservé ma chambre, est venu me chercher. Rendez-vous était pris à 11 heures, "Beijing's Time". Ici, il faut faire attention, particulièrement pour certains horaires. Il y a en effet l’heure officielle de Pékin et l’heure locale… plus adaptée à la course du soleil. Les trains et cars "marchent" à l’heure de Pékin. En deux temps trois mouvements, on a traversé la rue, et, grâce à lui, j'ai pu recharger mon portable chez China Mobile, chose qui m’a été impossible à Urumqi (ils voulaient me vendre une autre SIM, prétextant qu' on ne pouvait pas recharger une carte achetée à Pékin.…) su combien d’unités il me restait (impossible à savoir à Urumqi) acheté en face un billet de train et couchette du milieu, la plus confortable, pour Kasghar, à 23 heures de train… Départ dimanche midi. On s’est vu une heure. Il est professeur d’anglais avec un bon accent, première fois que je rencontre un Chinois professeur d’anglais compréhensible. L’été, pendant les vacances scolaires, il devient guide touristique. Il m’a fait goûter des choses que je n’aurais sans doute pas découvertes seul et c’était délicieux. Puis le musée de Turpan, assez grandiose, mais bon… Un tour de taxi à la périphérie de la ville, pour voir. RAS Ce garçon m’a "organisé" un circuit pour samedi avec un chauffeur qui parle anglais. C’est bien, mais il ne parle pas bien chinois, comme j’ai pu le constater lorsqu’il m’a appelé tout à l’heure pour confirmation. Parler chinois n’est pas non plus leur tasse de thé… "Pinot simple flic"’m’a également appelé, et on s’est compris. Il me prend demain et on va se balader car il n’est pas de service. Pas surpris, je me suis vu interdire d’accès d’internet café. Ce soir, je viens de changer d’hôtel. Turpan Hotel Qiannan Lu No2. Chambre trois lits, des serviettes pour trois, au sous-sol frais, pour 50 rmb alors que je payais 100 rmb. Mais là n’est pas l’intérêt. Il y a la WIFI qui fonctionne bien. Le précédent hôtel était pourri, celui-ci est un hôtel des Milles et une nuit super, et le personnel à la réception est adorable. Petit déjeuner possible. J’en ai pris un. Le personnel m’a offert des suppléments. C’est notre cadeau, m’ont-elles dit. Il n’y a que très peu de clients, vu la saison. "Pinot simple flic"’ m’avait donné rendez-vous à midi. Enfin, c’est ce que j’avais interprété. 12.20, personne. Coup de fil et il y avait un décalage horaire que je n’avais pas bien saisi. J’ai donc découvert l’heure de Pékin et l’heure locale qui diffère de deux heures… En l’attendant, re-visite du marché. De jeunes Ouighours m’ont invité à jouer une partie de billard qui est une passion en Chine. Il y a en a même dans les villages les plus reculés. Mais comme depuis gamins ils y jouent du matin au soir, je ne faisais pas le poids. J’ai quand même réussi à mettre quelques boules et sauvé ‘’la face’’ sous leurs applaudissements. Tu es Americain ? Non je suis Français. Ah Dazine. Repète ! Dazine footbool. Ah ! tu veux dire Zidane… Le policier est arrivé. On est tout d’abord allé à pied rejoindre ses copains qui buvaient un coup. Fort heureusement, le premier jour j’ai dit à ce monsieur que je ne buvais pas…Mon œil… mais j’ai bien fait. Lui non plus mais ses copains descendent les bières à une vitesse stupéfiante, l’un d’entre eux les décapsulant comme un légionnaire, c’est-à-dire avec les dents… Après je ne sais combien de parlottes en Ouïghour, on est parti dans la campagne avec Pinot simple flic au volant, ce qui était plus raisonnable… On a traversé des hectares et des hectares de vignes, qui poussent le long de sortes de pergolas, à hauteur d’homme pour la collecte. Arrivés là, très concentrés, ils ont joué à un jeu local avec des pions noirs et blancs. Puis on est parti vers une seconde ferme, pour une nouvelle partie. Les hôtes ont été adorables avec moi, sortant une superbe pièce de tissu brodée afin que je m’assoie confortablement, dégustant des tomates cœur-de-bœuf. L’un d’entre eux, non joueur, m’a montré des maisons en ruine, des fours à pain, des puits. Sympa. Au moment du départ, le fils de mon hôte est rentré de l’école en vélo électrique. Contraste saisissant entre la demeure miséreuse et le vélo électrique. (Il y a des vélos électriques à partir de 195 euros, somme conséquente en Chine a ne surtout pas comparer avec l’Europe). Enfin vers 19.00 heures on est rentré à Turpan pour dîner dans la rue. Puis re-café et re-bières. Nous nous sommes éclipsés, notre bouteille d’eau minérale à la main.
> Visite de Jioaohe. Je suis le premier et nous sommes en tout et pour tout 5 ou 6 visiteurs. Il fait certes chaud, mais curieusement il y a un mince filet d’air frais. En sortant, après disons une bonne heure, les groupes arrivent, cornaqués par leur guide avec leur satanée sono de m… Ouf, j'ai pu apprécier tranquillement ce site. En saison touristique, ne pas oublier des boules Quies ou le MP3 à fond… avec de la musique ouïghour si l’on veut jouir de la majesté du site. Nous partons ensuite vers les "Karez" ce système de canalisation d’eaux souterraines unique au monde de par sa taille notamment. Plus de 5000 kilomètres de long, 172367 "puits d’air". Le musée est très pédagogique. L’on roule ensuite le long des célèbres Flaming Mountains et arrivons à (j’ai oublié le nom) ou juste à côté restent les décors d’un film chinois issus d’un célèbre roman ‘’Journey to the West’’ écrit au 16 eme siècle et attribué aWu Cheng'en. Puis les grottes de Bezelik où l’on ne peut pas prendre de photos, mais de toute façon il y a très peu de peintures murales encore visibles. J’ai plus tard trouvé un livre avec de nombreuses photos éblouissantes. Enfin, vue des murs d’enceinte en ruine de Gaochang. Bof. Tout ce périple se fait tranquillement dans la journée, avec, au milieu, une sieste réparatrice de 13.00 heures à 16.00 heures (fortement recommandée par le chauffeur) puisque l’on doit repasser par Turpan. (Mais il n’avait pas tort)
Kasghar Départ pour Kasghar à 11.47 heures. De Turpan il y a un bus toutes les demi-heures pour une bourgade voisine. Une heure de route, 5 minutes à pied et on arrive à la gare : chaos… Dans la sale (avec un seul L) d’attente, je bavarde avec un Chinois qui s’apprête à passer 40 heures dans le train pour rejoindre Pékin…sans couchette. Train couchettes, deux étages. Pas de chance, aucun passager de mon compartiment ne daigne me saluer, à l’exception d’un sympathique électronicien chinois qui m’initiera aux arcanes des trains chinois longue distance. Samovar distributeur d’eau chaude pour le thé et les nouilles, deux lavabos pour la toilette, avec de l’eau chaude s’il vous plaît ! En permanence, des vendeuses de fruits, nourriture, "nouilles en plastique" avec la plus forte concentration de MSG (glutamate monosodique) au monde, magazines, loueurs d’écrans portables épais de six bons centimètres, sur lesquels on peut visionner des films, employée qui passe et repasse la serpillière, balance un sceau d’eau dans les toilettes, et ramasse les boîtes de nouilles à coté de la grande poubelle vide. C’est sans doute trop fatigant de les jeter directement dans la poubelle… Tout au long de la voie, des milliers de sacs plastiques déchiquetés, des bouteilles, des boîtes de nouilles "instantanées" attendant de se faire désintégrer au siècle prochain. Les fenêtres sont fermées (et il doit faire bien chaud l’été…) mais c’est sans compter sur la cuvette des toilettes par ou passent des milliers d’articles… Train. Si possible, choisir un compartiment au milieu du wagon, loin des toilettes et de la jonction des wagons et du coin fumeur. Il y a aussi quelques compartiments avec deux couchettes (sans porte) qui peuvent être plus cosy à deux. Wagon pompeusement appelé "wagon restaurant". Mon voisin de table, face à moi, un jeune homme à la coiffure abondante et soignée, les ongles noirs de crasse, a découvert un cheveu (que j'ai vu) dans son assiette. Sans beuglement, il a appelé la serveuse qui s’est exécutée en retransvasant probablement son assiette dans une autre…
Mes voisins ayant sommeillé toute l’après-midi ont commencé le soir à jacasser. Ils ne parlaient pas chinois entre eux mais ont fini par bien vouloir comprendre mon chinois et sont allés discuter ailleurs. J’avais une couchette "dure", mais, ma foi, assez confortable grâce à la couverture en guise de second matelas. 07.00 heures. Alors que le soleil n’est pas encore levé et qu’on est bien dans sa couette, réveil en musique de tout le train, bah voyons… Arrivée 11.00 heures tapantes. Le taxi ne lisait pas le chinois et ne comprenait pas mon chinois…Heureusement que j’avais mon portable et qu'après une longue conversation avec mon hôtel on est enfin arrivé à bon port pour un prix juste, dixit la jeune femme chinoise qui gère le KKH Breeze hotel et son petit jardin que je recommande. Building 6-3-6313, Kangmei Xiaoqu, No. 268 Seman, Kashgar.
Selon elle, il y aurait 700 hôtels à Kasghar, et seulement 45 pour les étrangers. De l’hôtel, à pied, l’on peut tranquillement se rendre à la mosquée Aid Kah avec ses 140 piliers en bois ouvragés… La seule chose que l’on puisse voir après s’être fait racketter de 30 rmb, c’est le jardin minable, la façade et les fameux piliers en bois. A proximité, une partie non détruite du vieux Kasghar en cours de "relifting touristique"…Couleurs acidulées. Nombreux artisans y compris des fabricants d’instruments de musique, des chapeliers, des zingueurs, et des dizaines d’estaminets. Zéro touriste tant Européens que Chinois, nonchalance et j’menfoutisme. Un bus, le 20, m’emmène pour 1 rmb pour le Mausolée d’Abakh Khoja, l’un des plus beaux exemples d'architecture islamique en Chine. Afin de rejoindre ce mausolée, un scooter électrique me fait parcourir un petit kilomètre de zones d’habitations délabrées pour 3 rmb. Ces scooters électriques sont géniaux, mais en Chine on les appelle les "Silent killers". Entrée 30 rmb… Nous sommes en Chine. Mais magnifique bâtiment. J’ai raté le marché aux bestiaux de Kasghar qui n’a lieu que le dimanche. Au retour déambulation dans le Grand bazar, immense. Manque de chance, vent de sable assez fort qui se propulse dans toutes les allées. Les vendeurs passent leur temps à épousseter la marchandise et repousser la poussière un peu plus loin. Les pastèques perdent tout leur attrait, les verres de jus de grenade sont couverts de poussière couleur sable… comme un vieux cappuccino, ce qui ne décourage nullement les consommateurs. A Kasghar il y a deux superbes restaurants, se présentant comme "turcs". Très belle décoration, belle carte, bonne chère, savoureux thé servi dans des théières en argent, prix raisonnable. 80 rmb. Mais malgré trois fois plus de serveurs qu’un même restaurant en France, le service est d’une nullité affligeante. On dérange…
Départ pour la Karakoram highway Pour cause d’agenda bouleversé, j’ai pour la première fois traité avec www.olroadtours.com pour faire une partie de la fameuse Karakoram Highway, l’une des plus hautes routes du monde, qui joint Kasghar à Islamabad (Pakistan). Sur la partie chinoise, on roule à droite. Sur la partie pakistanaise, on roule à gauche… Ce sont les mêmes chauffeurs. Ca ne doit pas être triste…
De Kasghar à Tashkurghan De Kasghar à Tashkurghan, il y a environ 300 kilomètres. Il faisait un temps magnifique et les cimes encore enneigées montraient des sommets à plus de 7000 mètres dont le fameux Muztagh Ata à 7546 mètres. Très peu de circulation, route large en très bon état à 90 pour cent. On monte à 4400 mètres pour redescendre a 3300. J’ai eu une pensée pour une connaissance qui a fait cette route en vélo... seule jusqu’en Europe… Les photos sont plus parlantes. Le lac Karakul, tant vanté par les guides, ne m’a pas emballé du tout, le lac Lugu (certes plus grand), qui est à cheval sur le Yunnan et le Sichuan, est bien plus majestueux. Nous sommes en pays tadjik. Le Tadjikistan est très proche. Au bord du lac, quelques habitations tadjik en mauvais béton, tombant en ruine, des yaks y cherchent pâture. Le chauffeur s’est arêté chez un de ses "amis", dans une minuscule masure, ou le poêle ronronnait. On a bu le thé puis immédiatement, mais c’est bien compréhensible, l’hôte a sorti un sac de verroteries du Pakistan, disait-il. Pourquoi du Pakistan et pas du Xinjiang ? Pas de réponse. Ca doit être plus exotique… Le chauffeur/guide m’a proposé de passer la nuit là, mais j’ai décliné l’offre ne trouvant rien de bien intéressant à faire là. Tashkurghan. Le Stone castle, qui protégeait les caravanes est à visiter. La bourgade de Tashkurghan (dernière ville avant la frontière avec le Pakistan) en béton-armé où les seuls outils des architectes (ou plutôt des dessinateurs de parallélépipèdes), soit l’équerre et la règle, est remplie d’hôtels et assoupie. Seules les élégantes coiffes des femmes tadjiks ont retenu mon attention. Deux gamins qui sortaient de l’école m’ont demandé de les prendre en photo. Fais voir, et m’ont donné leur QQ. Ca y est, c’est posté. Naturellement, pour eux, je suis un Américain, et ils m’ont fait voir leurs cahiers d’exercices anglais. Pas mal du tout. Tu sais où il y a un barbier ? Et c’est parti. Le barbier, sympa, commence par une longue et forte friction manuelle du visage. A un moment, j’ai dit stop pour voir ce qu’il avait dans la main. Et non ce n’était pas un tampon-jex, mais sa main calleuse. Pas de savon à barbe. Rien à voir avec la douceur et les senteurs des barbiers turcs. Nuit avec une couverture chauffante, mais l’électricité étant coupée une bonne partie de la nuit, ce fut une mauvaise nuit, aussi probablement à cause de l’altitude. Retour hélas sous un temps plus ou moins bouché. Un couple qui a raté le car fait du stop. Le chauffeur les prend, mais c’est payant. Il est américain et sa copine est anglo-pakistanaise, tous deux profs d’anglais dans un bled en Chine. Ils sont habillés très légèrement et ont dormi (en fait crevé de froid) chez l’habitant. Ils dévoreront nos biscuits. Retour à Kasghar A Kasghar où les activités sont plus que limitées, j‘ai été très agréablement surpris par la visite d’une immense fabrique d’instruments de musique. (On n’en visite qu’une infime partie, mais j’ai estimé la fabrique à 800 mètres de long…) Pas de billet d’entrée. Un comble en Chine, et un guide adorable. En plus, ce qui n’a rien à voir avec la musique, il y a un artisan chapelier sympathique, qui vend des chapeaux en fourrures, des toques en mouton. A ne pas manquer. Avion pour Pékin, Survol du désert pendant sans doute plus d’une heure, disons plus de 1000 kilomètres, impressionnant. Le néant et des points microscopiques de vie. De vie ou de survie ?
Eh bien, en 2010 j'ai adoré mes trois mois dans le Yunnan, en 2011 j'ai aimé quelques parties du Sichuan (2.5 mois) mais je n'ai pas été emballé par ce que j’ai vu et ressenti au Xinjiang. On me rétorquera que je n’ai pas tout vu…
Les Ouïghours ne sont pas drôles du tout (à part un ou deux, y compris le policier de Turpan). Les chauffeurs de taxi ouïghours de Kasghar que j’ai hélé conduisent comme des brutes, pied au plancher, klaxon à fond pour n’importe quel prétexte… sans aucun respect pour les autres. Et je connais un tout petit peu la Chine pour pouvoir dire que je n’avais jamais encore vu autant de mépris pour les autres… Les autres, ce sont les autres véhicules et les pauvres piétons, carrioles à cheval, enfants… Un klaxon en France est utilisé environ 10.000 fois. En Chine, c’est 400.000 fois, ce qui fait que notamment les klaxons des voitures européennes produites en Chine sont sinisés.
> A cette période de l’année, il n’y a presque pas de touristes dans le Xinjiang... www.olroadtours.com > Le jour précédent j’ai rencontré le frère d’Abdul, "patron de Oldroadtour"’ qui m'a dit nous ferons/visiterons ceci et cela... y compris 2 heures de cheval en allant au lac Karakul. Nous avions convenu d’un prix hors tickets "racket" d’entrée sur les sites. Abdul, le patron chauffeur, est arrivé avec 15 minutes de retard, son bureau n’étant pourtant qu’à 5 minutes à pied de l’hôtel, et nous avons pris la route avec son mini van japonais confortable. Ce n’est pas un type désagréable, mais il ne s’exprimait qu’en mauvais anglais, et quand je lui demandais, comment on dit ca en chinois… Silence, je ne sais pas… Nous nous sommes arrêtés 30 min plus tard dans un village et avons acheté de l'eau (il faut beaucoup boire en altitude) et de quoi grignoter. Au lac Karakul, bien que n’ayant nulle envie de monter à cheval, l’endroit ne me branchait pas, je lui ai demandé où étaient les chevaux. Oh là bas… Je n’ai vu que de yaks... Arrivée à Tashkurgan : il y a de nombreux hôtels et il m'a demandé d’en choisir un, comment pourrais- je ? Puis il s’est garé devant celui qu’il connaissait. Il m’a demandé de payer 200 rmb + 100 caution de clé… J'ai dit désolé, mais l'accord incluait l'hôtel et la nourriture… Ah bon? Vous êtes sûr? Il n’a pas insisté, mais a essayé de me b..
> J’ai gelé dans l'hôtel et passé une mauvaise nuit. Couverture chauffante, mais pas d’électricité dans la chambre de ? (lorsque je me suis réveillé à cause du froid), à 06.00 heures. Moralité. Eviter cette agence qui aurait pignon sur rue. Ecrire noir sur blanc les prestations et les faire signer. Le chauffeur recommandé par le KKH Breeze n’était pas disponible.
Retour en avion à Urumqi, ou de nouveau j’ai eu le plaisir de dîner avec un contact de courchsurfing.
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Un remarquable guide en anglais Xinjiang China’s Central Asia de Jeremy Tredinnick, ISBN 978-962-217-790-1 Rien à voir avec le Lonely Planet Un site dédié, www.farwestchina.com, en anglais, d’un amoureux du Xinjiang. Site "illisible'' car censuré en Chine. A consulter avant de partir et pas pendant votre voyage.
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Mais tout d’abord une courte escale à Pékin Pékin, c’est trop grand. Les distances sont considérables. Je ne suis pas allé revoir ce que j‘avais vu il y a une dizaine d’années. Un peu perdu un jour, des mamies pékinoises m’ont gentiment indiquées le bon bus, elles prenaient le même, et m’ont accompagné jusqu’à la station de métro que je cherchais désespérément. Xièxiè. Et heureusement que chaque soir, un vieux copain pékinois m’a fait découvrir de délicieux restaurants. De nuit, dans sa Peugeot ? (t’as vu j’ai acheté une voiture française) on a remonté une avenue sur des kilomètres jusqu’à la place Tiananmen…mais ingarable… Le centre d’art contemporain dénommé 798 est relativement intéressant. Ancienne usine désaffectée, 600 hectares..C’est ici que certains peintres Chinois ''modernes''ont commencé a recevoir une reconnaissance internationale.
Urumqi, province du Xinjiang. Taxi vers l’hôtel Maitian, une petite heure à cause des embouteillages. Ce n’est qu’ensuite que j’ai su qu’il y avait une navette beaucoup moins chère qui s’arrêtait à deux pas de cet hôtel. Rien de particulier, hôtel de voyageurs, mais central. Personnel courtois. WIFI. Rencontré trop rapidement une adorable famille française et leurs cinq enfants qui profitent d’une année sabbatique en Asie.www, une année de gagnée. Blog interdit de lecture en Chine… car soutenu par Blogger. On se demande bien pourquoi. Je les retrouverai tout aussi rapidement 3 semaines plus tard, toujours aussi enthousiastes.
A Urumqi, ça peut servir A 2 minutes à pied, il y a, si besoin était, un grand hôpital où je me suis rendu pour terrasser un gros rhume. Chacun sa méthode, mais, en Chine, je préfère consulter un médecin plutôt que d’acheter n’importe quoi dans une pharmacie. Note. En Chine on trouve deux types de pharmacie. Les vraies de médecine chinoise traditionnelle et les pharmacies dites "occidentales"’. Ensuite on trouve ce que j’appelle des "débits de médicaments" ou un personnel non formé vous refilera n’importe quoi… Et plus c’est cher… Bref, j’arrive à 08.15 et une queue bonhomme d’une bonne soixantaine de personnes m’attend déjà, sans tricheurs, ce qui est rarissime en Chine. Hôpital flambant neuf, sol en marbre, mais seulement cinq malheureuses chaises, pauvres personnes âgées qui doivent rester debout plus d’une heure, quelques habitués ont apporté leur pliant. Peut-être que les tricheurs respectent les hôpitaux… à moins que les patients ne supportent pas les tricheurs. 09.00 heures, ouverture de deux guichets sur six, je règle 7 rmb, puis, muni de mon récépissé, je vais attendre le médecin qui ne commence à consulter qu’à partir de 09.50 heures. Comme dans tous les hôpitaux publics en Chine, le médecin reçoit dans son cabinet plusieurs patients à la fois et donc tout le monde est au courant de votre maladie. Le médecin m’a bien ausculté, prescrit des médicaments que je suis tout d’abord allé payer, 150 rmb, puis retour chez le médecin pour qu’il m’indique la posologie. A 11.00 heures, c’était terminé. Il faut avoir du temps en Chine. Le traitement a été efficace. La même manip me prend une heure à Taipei, cherchez l’erreur.
Avril à Urumqi. Grand soleil, ciel limpide bleu, mais à l’ombre, il fait frais. (L’hiver, c’est moins 20 degrés minimum…) Pas grand-chose à voir, pour ne pas dire rien à voir. Des dizaines et des dizaines de hauts immeubles en construction, des embouteillages ‘’pékinois’’… Le Grand bazar est minable et les vendeurs pas amènes du tout. Une visite au musée vaut quand même la peine. Le grand parc à coté de l’hôtel Maitian tient plus de la maison de retraite que d’un parc. Il est triste, suranné, poussiéreux et il y a même quelques arbres en plastique fluo, sans doute pour égayer l’hiver. De vieux messieurs, munis de leur pinceau géant à l’eau et d’un cahier d’exercices à la main tracent d’élégants caractères traditionnels éphémères sur le sol. Traditionnels. Ceux utilisés à Hong-Kong et à Taïwan, par opposition aux moches caractères simplifiés utilisés en Chine. Bon dîner avec un contact de Couchsurfing et bonne soirée.
Départ pour Turpan Quitté l'hôtel d’Urumqi et, à 3 minutes à pied de l’hôtel, emprunté un bus bondé comme un jour de grève dans le métro parisien. Au pied de la porte du bus, à ma gauche et à ma droite deux jeunes pétasses essayaient de me passer sur le corps, bien que la largeur de la porte soit plus ou moins équivalente à la largeur de mon sac-à-dos et malgré les hurlements de la conductrice à leur égard. Avec mon gros sac-à-dos j’avais du mal. La conductrice, charmante, m’a dit de le poser sur le moteur, ce qui était super sympa et ainsi je restai près d’elle ayant trop peur de me retrouver au milieu sans pouvoir ni savoir où descendre. Ce serait trop simple si le bus s’arrêtait juste devant la gare des cars. Non, il s’arrête plus loin , mais en passant devant, elle m'a dit : "voilà la gare" et mimé que je devrais y aller à pied. 5 minutes. Il y a des cars toutes les trente minutes pour Turpan. Désolation. Je n’avais encore jamais vu de contrée si triste. Paysage de caillasse et ciel gris pendant trois heures. Le ciel d’azur d’Urumqi avait disparu. Quelques masures, quelques usines crachant de la fumée, et, sur 80 kilomètres de long (dixit le guide), des centaines d’éoliennes qui ne tournaient pas faute de vent. Puis quelques arbres qui commençaient à verdir, et des fruitiers éclatant de fleurs. On descend très doucement puisque Turpan est à 164 mètres sous le niveau de la mer, et je me suis surpris à décompresser mes oreilles. Le car était climatisé. Il fait 28 ici et, habillé chaudement, j’ai commencé à ranger ma doudoune - bien agréable lorsqu’on est à l’ombre à Urumqi -, avant de chercher l’hôtel. 3 minutes à pied. L’hôtel Dong Fang est à 20 mètres de la gare. Heureusement qu’une relation locale de couchsurfing avait réservé pour moi et qu’un gentil couple de Ouïghours a aidé l’employée, qui ne parlait pas Chinois, à remplir ma fiche d'hôtel rédigée en chinois sans "sous-titres" en anglais. C’est glauque à souhait, comme généralement tous les hôtels proches des gares, mais très pratique pour reprendre un car, et central. 110 rmb. Un lit moins dur qu’à Urumqi et de l’eau chaude à volonté dans une salle de bains en marbre. Très calme bien que donnant sur la rue..Mais bon, heureusement que pour dormir j’ai mon "sac-à-viande", propre. Puis, par hasard "Pinot simple flic" est venu à l’hôtel contrôler mon passeport. On a bavardé (‘’il ne m’a pas "questionné’’) et il m’a spontanément invité chez lui. On a d’abord marché et fait 4 pharmacies d’où il est ressorti bredouille, jusqu’à ce que, par hasard, ce soit moi qui en voie une où il a trouvé son bonheur, puis on est allé chez lui. Appartement spacieux très joliment décoré de style ouïghour. On a bu un bon thé parfumé, pas un insipide thé chinois, et grignoté la spécialité locale, des raisins secs. Son uniforme, c’est un blouson bleu avec, sur le poignet d’une des manches, un petit POLICE brodé en blanc. Pas de signe chinois. Ce n’est pas le commissaire, le commissaire ne doit pas contrôler les passeports dans les hôtels minables. Il m’a déposé dans un salon de massage de pieds "sérieux" où j’ai été remis sur pied. Quinnan Lu est une très longue et large avenue, en partie piétonne, intégralement couverte d’immenses tonnelles de vignes naissantes, dont l’ombre rafraîchissante doit être oh combien appréciée l’été, mais je les raterai puisque ce n’est pas encore la saison. Il faisait 28 degrés et le soleil se couche à 21h 30 L’été, il peut faire jusqu’à 43 degrés, voire plus. Le climat est particulièrement sec. L’on dit qu’il ne pleut jamais ici. Un petit tour au marché, en face de la gare des cars. Rien de chinois. Ici, c'est le pays des Ouighours et probablement d’autres minorités "appellation chinoise" que je ne sais pas encore distinguer. Pains, pastèques et ananas à la poussière, soieries et soieries en polyester, vêtements, chaussures, tapis, parfums, patchoulis, couteaux, onguents, barbiers, fruits, glaces "italiennes", fruits secs, des dizaines de raisins secs de toute taille, vert, noir et rouge sombre, thé, fleurs séchées, cardamone, épices, vendeurs de bois de cerf aux vertus soi-disant aphrodisiaques, et tant d’autres produits dont je connais ni l’origine ni l’usage. A 20 centimètres au-dessus du sol, de grandes barres "casse gueule" en acier incassable découpent le marché en zones pour les interdire aux véhicules. Les gens sont beaucoup plus souriants qu'à Urumqi. De nombreux gamins me lancent des "Hello", de rares commerçants ne tirent pas une gueule longue comme ça. Mais bon, je n’ai pour l’instant passé que quelques heures. Deux adorables gamines qui faisaient leurs devoirs sur le trottoir sur une borne en pierre, scène courante en Chine, se sont enfuies à ma vue en laissant cartables et devoirs. Elles ont joué à se faire peur. Patatras. Alors que je revenais sur mes pas un peu plus tard, elles se sont à nouveau enfuies en courant et en hurlant… Au marché, en face de la gare, j’ai pris en photo une jolie porte en bois peinte, et un jeune con de barbier, un gamin imberbe, m’a fait un scandale parce que je prenais la porte en photo. A regret, j’ai gardé mes insultes chinoises. J’eusse été accompagne de "Pinot simple flic", qu’il ne l’aurait pas ramenée… Je suis rentré chez son voisin et lui ai demandé si je pouvais me faire raser le lendemain, grand sourire, mais bien sûr. De vieux Ouighours à la peau burinée se faisaient raser et masser délicatement le visage. Ca doit être super, cela me rappellera mon rasage en Turquie au 20ème siècle. De retour à l’hôtel, j’ai branché la bouilloire, et immédiatement tout l’étage (y compris ma chambre) a disjoncté. Les voisins sont sortis dans le couloir, y compris un commerçant pakistanais qui m’a salué d’un "Salam Alikum" puis s’est exprimé en anglais avec cet accent typique. En la branchant dans la salle de bains, ça fonctionne. J’ai fait chauffer deux fois la bouilloire et ébouillanté le siège des toilettes, on n’est jamais assez prudent. A…, un correspondant de Couchsurfing, un Ouighour, celui-là même qui m’avait réservé ma chambre, est venu me chercher. Rendez-vous était pris à 11 heures, "Beijing's Time". Ici, il faut faire attention, particulièrement pour certains horaires. Il y a en effet l’heure officielle de Pékin et l’heure locale… plus adaptée à la course du soleil. Les trains et cars "marchent" à l’heure de Pékin. En deux temps trois mouvements, on a traversé la rue, et, grâce à lui, j'ai pu recharger mon portable chez China Mobile, chose qui m’a été impossible à Urumqi (ils voulaient me vendre une autre SIM, prétextant qu' on ne pouvait pas recharger une carte achetée à Pékin.…) su combien d’unités il me restait (impossible à savoir à Urumqi) acheté en face un billet de train et couchette du milieu, la plus confortable, pour Kasghar, à 23 heures de train… Départ dimanche midi. On s’est vu une heure. Il est professeur d’anglais avec un bon accent, première fois que je rencontre un Chinois professeur d’anglais compréhensible. L’été, pendant les vacances scolaires, il devient guide touristique. Il m’a fait goûter des choses que je n’aurais sans doute pas découvertes seul et c’était délicieux. Puis le musée de Turpan, assez grandiose, mais bon… Un tour de taxi à la périphérie de la ville, pour voir. RAS Ce garçon m’a "organisé" un circuit pour samedi avec un chauffeur qui parle anglais. C’est bien, mais il ne parle pas bien chinois, comme j’ai pu le constater lorsqu’il m’a appelé tout à l’heure pour confirmation. Parler chinois n’est pas non plus leur tasse de thé… "Pinot simple flic"’m’a également appelé, et on s’est compris. Il me prend demain et on va se balader car il n’est pas de service. Pas surpris, je me suis vu interdire d’accès d’internet café. Ce soir, je viens de changer d’hôtel. Turpan Hotel Qiannan Lu No2. Chambre trois lits, des serviettes pour trois, au sous-sol frais, pour 50 rmb alors que je payais 100 rmb. Mais là n’est pas l’intérêt. Il y a la WIFI qui fonctionne bien. Le précédent hôtel était pourri, celui-ci est un hôtel des Milles et une nuit super, et le personnel à la réception est adorable. Petit déjeuner possible. J’en ai pris un. Le personnel m’a offert des suppléments. C’est notre cadeau, m’ont-elles dit. Il n’y a que très peu de clients, vu la saison. "Pinot simple flic"’ m’avait donné rendez-vous à midi. Enfin, c’est ce que j’avais interprété. 12.20, personne. Coup de fil et il y avait un décalage horaire que je n’avais pas bien saisi. J’ai donc découvert l’heure de Pékin et l’heure locale qui diffère de deux heures… En l’attendant, re-visite du marché. De jeunes Ouighours m’ont invité à jouer une partie de billard qui est une passion en Chine. Il y a en a même dans les villages les plus reculés. Mais comme depuis gamins ils y jouent du matin au soir, je ne faisais pas le poids. J’ai quand même réussi à mettre quelques boules et sauvé ‘’la face’’ sous leurs applaudissements. Tu es Americain ? Non je suis Français. Ah Dazine. Repète ! Dazine footbool. Ah ! tu veux dire Zidane… Le policier est arrivé. On est tout d’abord allé à pied rejoindre ses copains qui buvaient un coup. Fort heureusement, le premier jour j’ai dit à ce monsieur que je ne buvais pas…Mon œil… mais j’ai bien fait. Lui non plus mais ses copains descendent les bières à une vitesse stupéfiante, l’un d’entre eux les décapsulant comme un légionnaire, c’est-à-dire avec les dents… Après je ne sais combien de parlottes en Ouïghour, on est parti dans la campagne avec Pinot simple flic au volant, ce qui était plus raisonnable… On a traversé des hectares et des hectares de vignes, qui poussent le long de sortes de pergolas, à hauteur d’homme pour la collecte. Arrivés là, très concentrés, ils ont joué à un jeu local avec des pions noirs et blancs. Puis on est parti vers une seconde ferme, pour une nouvelle partie. Les hôtes ont été adorables avec moi, sortant une superbe pièce de tissu brodée afin que je m’assoie confortablement, dégustant des tomates cœur-de-bœuf. L’un d’entre eux, non joueur, m’a montré des maisons en ruine, des fours à pain, des puits. Sympa. Au moment du départ, le fils de mon hôte est rentré de l’école en vélo électrique. Contraste saisissant entre la demeure miséreuse et le vélo électrique. (Il y a des vélos électriques à partir de 195 euros, somme conséquente en Chine a ne surtout pas comparer avec l’Europe). Enfin vers 19.00 heures on est rentré à Turpan pour dîner dans la rue. Puis re-café et re-bières. Nous nous sommes éclipsés, notre bouteille d’eau minérale à la main.
> Visite de Jioaohe. Je suis le premier et nous sommes en tout et pour tout 5 ou 6 visiteurs. Il fait certes chaud, mais curieusement il y a un mince filet d’air frais. En sortant, après disons une bonne heure, les groupes arrivent, cornaqués par leur guide avec leur satanée sono de m… Ouf, j'ai pu apprécier tranquillement ce site. En saison touristique, ne pas oublier des boules Quies ou le MP3 à fond… avec de la musique ouïghour si l’on veut jouir de la majesté du site. Nous partons ensuite vers les "Karez" ce système de canalisation d’eaux souterraines unique au monde de par sa taille notamment. Plus de 5000 kilomètres de long, 172367 "puits d’air". Le musée est très pédagogique. L’on roule ensuite le long des célèbres Flaming Mountains et arrivons à (j’ai oublié le nom) ou juste à côté restent les décors d’un film chinois issus d’un célèbre roman ‘’Journey to the West’’ écrit au 16 eme siècle et attribué aWu Cheng'en. Puis les grottes de Bezelik où l’on ne peut pas prendre de photos, mais de toute façon il y a très peu de peintures murales encore visibles. J’ai plus tard trouvé un livre avec de nombreuses photos éblouissantes. Enfin, vue des murs d’enceinte en ruine de Gaochang. Bof. Tout ce périple se fait tranquillement dans la journée, avec, au milieu, une sieste réparatrice de 13.00 heures à 16.00 heures (fortement recommandée par le chauffeur) puisque l’on doit repasser par Turpan. (Mais il n’avait pas tort)
Kasghar Départ pour Kasghar à 11.47 heures. De Turpan il y a un bus toutes les demi-heures pour une bourgade voisine. Une heure de route, 5 minutes à pied et on arrive à la gare : chaos… Dans la sale (avec un seul L) d’attente, je bavarde avec un Chinois qui s’apprête à passer 40 heures dans le train pour rejoindre Pékin…sans couchette. Train couchettes, deux étages. Pas de chance, aucun passager de mon compartiment ne daigne me saluer, à l’exception d’un sympathique électronicien chinois qui m’initiera aux arcanes des trains chinois longue distance. Samovar distributeur d’eau chaude pour le thé et les nouilles, deux lavabos pour la toilette, avec de l’eau chaude s’il vous plaît ! En permanence, des vendeuses de fruits, nourriture, "nouilles en plastique" avec la plus forte concentration de MSG (glutamate monosodique) au monde, magazines, loueurs d’écrans portables épais de six bons centimètres, sur lesquels on peut visionner des films, employée qui passe et repasse la serpillière, balance un sceau d’eau dans les toilettes, et ramasse les boîtes de nouilles à coté de la grande poubelle vide. C’est sans doute trop fatigant de les jeter directement dans la poubelle… Tout au long de la voie, des milliers de sacs plastiques déchiquetés, des bouteilles, des boîtes de nouilles "instantanées" attendant de se faire désintégrer au siècle prochain. Les fenêtres sont fermées (et il doit faire bien chaud l’été…) mais c’est sans compter sur la cuvette des toilettes par ou passent des milliers d’articles… Train. Si possible, choisir un compartiment au milieu du wagon, loin des toilettes et de la jonction des wagons et du coin fumeur. Il y a aussi quelques compartiments avec deux couchettes (sans porte) qui peuvent être plus cosy à deux. Wagon pompeusement appelé "wagon restaurant". Mon voisin de table, face à moi, un jeune homme à la coiffure abondante et soignée, les ongles noirs de crasse, a découvert un cheveu (que j'ai vu) dans son assiette. Sans beuglement, il a appelé la serveuse qui s’est exécutée en retransvasant probablement son assiette dans une autre…
Mes voisins ayant sommeillé toute l’après-midi ont commencé le soir à jacasser. Ils ne parlaient pas chinois entre eux mais ont fini par bien vouloir comprendre mon chinois et sont allés discuter ailleurs. J’avais une couchette "dure", mais, ma foi, assez confortable grâce à la couverture en guise de second matelas. 07.00 heures. Alors que le soleil n’est pas encore levé et qu’on est bien dans sa couette, réveil en musique de tout le train, bah voyons… Arrivée 11.00 heures tapantes. Le taxi ne lisait pas le chinois et ne comprenait pas mon chinois…Heureusement que j’avais mon portable et qu'après une longue conversation avec mon hôtel on est enfin arrivé à bon port pour un prix juste, dixit la jeune femme chinoise qui gère le KKH Breeze hotel et son petit jardin que je recommande. Building 6-3-6313, Kangmei Xiaoqu, No. 268 Seman, Kashgar.
Selon elle, il y aurait 700 hôtels à Kasghar, et seulement 45 pour les étrangers. De l’hôtel, à pied, l’on peut tranquillement se rendre à la mosquée Aid Kah avec ses 140 piliers en bois ouvragés… La seule chose que l’on puisse voir après s’être fait racketter de 30 rmb, c’est le jardin minable, la façade et les fameux piliers en bois. A proximité, une partie non détruite du vieux Kasghar en cours de "relifting touristique"…Couleurs acidulées. Nombreux artisans y compris des fabricants d’instruments de musique, des chapeliers, des zingueurs, et des dizaines d’estaminets. Zéro touriste tant Européens que Chinois, nonchalance et j’menfoutisme. Un bus, le 20, m’emmène pour 1 rmb pour le Mausolée d’Abakh Khoja, l’un des plus beaux exemples d'architecture islamique en Chine. Afin de rejoindre ce mausolée, un scooter électrique me fait parcourir un petit kilomètre de zones d’habitations délabrées pour 3 rmb. Ces scooters électriques sont géniaux, mais en Chine on les appelle les "Silent killers". Entrée 30 rmb… Nous sommes en Chine. Mais magnifique bâtiment. J’ai raté le marché aux bestiaux de Kasghar qui n’a lieu que le dimanche. Au retour déambulation dans le Grand bazar, immense. Manque de chance, vent de sable assez fort qui se propulse dans toutes les allées. Les vendeurs passent leur temps à épousseter la marchandise et repousser la poussière un peu plus loin. Les pastèques perdent tout leur attrait, les verres de jus de grenade sont couverts de poussière couleur sable… comme un vieux cappuccino, ce qui ne décourage nullement les consommateurs. A Kasghar il y a deux superbes restaurants, se présentant comme "turcs". Très belle décoration, belle carte, bonne chère, savoureux thé servi dans des théières en argent, prix raisonnable. 80 rmb. Mais malgré trois fois plus de serveurs qu’un même restaurant en France, le service est d’une nullité affligeante. On dérange…
Départ pour la Karakoram highway Pour cause d’agenda bouleversé, j’ai pour la première fois traité avec www.olroadtours.com pour faire une partie de la fameuse Karakoram Highway, l’une des plus hautes routes du monde, qui joint Kasghar à Islamabad (Pakistan). Sur la partie chinoise, on roule à droite. Sur la partie pakistanaise, on roule à gauche… Ce sont les mêmes chauffeurs. Ca ne doit pas être triste…
De Kasghar à Tashkurghan De Kasghar à Tashkurghan, il y a environ 300 kilomètres. Il faisait un temps magnifique et les cimes encore enneigées montraient des sommets à plus de 7000 mètres dont le fameux Muztagh Ata à 7546 mètres. Très peu de circulation, route large en très bon état à 90 pour cent. On monte à 4400 mètres pour redescendre a 3300. J’ai eu une pensée pour une connaissance qui a fait cette route en vélo... seule jusqu’en Europe… Les photos sont plus parlantes. Le lac Karakul, tant vanté par les guides, ne m’a pas emballé du tout, le lac Lugu (certes plus grand), qui est à cheval sur le Yunnan et le Sichuan, est bien plus majestueux. Nous sommes en pays tadjik. Le Tadjikistan est très proche. Au bord du lac, quelques habitations tadjik en mauvais béton, tombant en ruine, des yaks y cherchent pâture. Le chauffeur s’est arêté chez un de ses "amis", dans une minuscule masure, ou le poêle ronronnait. On a bu le thé puis immédiatement, mais c’est bien compréhensible, l’hôte a sorti un sac de verroteries du Pakistan, disait-il. Pourquoi du Pakistan et pas du Xinjiang ? Pas de réponse. Ca doit être plus exotique… Le chauffeur/guide m’a proposé de passer la nuit là, mais j’ai décliné l’offre ne trouvant rien de bien intéressant à faire là. Tashkurghan. Le Stone castle, qui protégeait les caravanes est à visiter. La bourgade de Tashkurghan (dernière ville avant la frontière avec le Pakistan) en béton-armé où les seuls outils des architectes (ou plutôt des dessinateurs de parallélépipèdes), soit l’équerre et la règle, est remplie d’hôtels et assoupie. Seules les élégantes coiffes des femmes tadjiks ont retenu mon attention. Deux gamins qui sortaient de l’école m’ont demandé de les prendre en photo. Fais voir, et m’ont donné leur QQ. Ca y est, c’est posté. Naturellement, pour eux, je suis un Américain, et ils m’ont fait voir leurs cahiers d’exercices anglais. Pas mal du tout. Tu sais où il y a un barbier ? Et c’est parti. Le barbier, sympa, commence par une longue et forte friction manuelle du visage. A un moment, j’ai dit stop pour voir ce qu’il avait dans la main. Et non ce n’était pas un tampon-jex, mais sa main calleuse. Pas de savon à barbe. Rien à voir avec la douceur et les senteurs des barbiers turcs. Nuit avec une couverture chauffante, mais l’électricité étant coupée une bonne partie de la nuit, ce fut une mauvaise nuit, aussi probablement à cause de l’altitude. Retour hélas sous un temps plus ou moins bouché. Un couple qui a raté le car fait du stop. Le chauffeur les prend, mais c’est payant. Il est américain et sa copine est anglo-pakistanaise, tous deux profs d’anglais dans un bled en Chine. Ils sont habillés très légèrement et ont dormi (en fait crevé de froid) chez l’habitant. Ils dévoreront nos biscuits. Retour à Kasghar A Kasghar où les activités sont plus que limitées, j‘ai été très agréablement surpris par la visite d’une immense fabrique d’instruments de musique. (On n’en visite qu’une infime partie, mais j’ai estimé la fabrique à 800 mètres de long…) Pas de billet d’entrée. Un comble en Chine, et un guide adorable. En plus, ce qui n’a rien à voir avec la musique, il y a un artisan chapelier sympathique, qui vend des chapeaux en fourrures, des toques en mouton. A ne pas manquer. Avion pour Pékin, Survol du désert pendant sans doute plus d’une heure, disons plus de 1000 kilomètres, impressionnant. Le néant et des points microscopiques de vie. De vie ou de survie ?
Eh bien, en 2010 j'ai adoré mes trois mois dans le Yunnan, en 2011 j'ai aimé quelques parties du Sichuan (2.5 mois) mais je n'ai pas été emballé par ce que j’ai vu et ressenti au Xinjiang. On me rétorquera que je n’ai pas tout vu…
Les Ouïghours ne sont pas drôles du tout (à part un ou deux, y compris le policier de Turpan). Les chauffeurs de taxi ouïghours de Kasghar que j’ai hélé conduisent comme des brutes, pied au plancher, klaxon à fond pour n’importe quel prétexte… sans aucun respect pour les autres. Et je connais un tout petit peu la Chine pour pouvoir dire que je n’avais jamais encore vu autant de mépris pour les autres… Les autres, ce sont les autres véhicules et les pauvres piétons, carrioles à cheval, enfants… Un klaxon en France est utilisé environ 10.000 fois. En Chine, c’est 400.000 fois, ce qui fait que notamment les klaxons des voitures européennes produites en Chine sont sinisés.
> A cette période de l’année, il n’y a presque pas de touristes dans le Xinjiang... www.olroadtours.com > Le jour précédent j’ai rencontré le frère d’Abdul, "patron de Oldroadtour"’ qui m'a dit nous ferons/visiterons ceci et cela... y compris 2 heures de cheval en allant au lac Karakul. Nous avions convenu d’un prix hors tickets "racket" d’entrée sur les sites. Abdul, le patron chauffeur, est arrivé avec 15 minutes de retard, son bureau n’étant pourtant qu’à 5 minutes à pied de l’hôtel, et nous avons pris la route avec son mini van japonais confortable. Ce n’est pas un type désagréable, mais il ne s’exprimait qu’en mauvais anglais, et quand je lui demandais, comment on dit ca en chinois… Silence, je ne sais pas… Nous nous sommes arrêtés 30 min plus tard dans un village et avons acheté de l'eau (il faut beaucoup boire en altitude) et de quoi grignoter. Au lac Karakul, bien que n’ayant nulle envie de monter à cheval, l’endroit ne me branchait pas, je lui ai demandé où étaient les chevaux. Oh là bas… Je n’ai vu que de yaks... Arrivée à Tashkurgan : il y a de nombreux hôtels et il m'a demandé d’en choisir un, comment pourrais- je ? Puis il s’est garé devant celui qu’il connaissait. Il m’a demandé de payer 200 rmb + 100 caution de clé… J'ai dit désolé, mais l'accord incluait l'hôtel et la nourriture… Ah bon? Vous êtes sûr? Il n’a pas insisté, mais a essayé de me b..
> J’ai gelé dans l'hôtel et passé une mauvaise nuit. Couverture chauffante, mais pas d’électricité dans la chambre de ? (lorsque je me suis réveillé à cause du froid), à 06.00 heures. Moralité. Eviter cette agence qui aurait pignon sur rue. Ecrire noir sur blanc les prestations et les faire signer. Le chauffeur recommandé par le KKH Breeze n’était pas disponible.
Retour en avion à Urumqi, ou de nouveau j’ai eu le plaisir de dîner avec un contact de courchsurfing.
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Un remarquable guide en anglais Xinjiang China’s Central Asia de Jeremy Tredinnick, ISBN 978-962-217-790-1 Rien à voir avec le Lonely Planet Un site dédié, www.farwestchina.com, en anglais, d’un amoureux du Xinjiang. Site "illisible'' car censuré en Chine. A consulter avant de partir et pas pendant votre voyage.
Norwegian Jade: croisière en Grèce, Croatie et Turquie (départ le 8 juin 2013) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Nous sommes un groupe de 5 personnes francophones à partir pour cette croisière. Le départ à bord du Norwegian Jade se fera à Venise le Samedi 8 Juin.
C'est la première fois que vous effectuons une croisière à bord de ce bateau. Bien que nous ayons pu lire des avis très positifs sur cette croisière, nous aimerions malgré tout en savoir davantage.
En outre, nous aimerions beaucoup être informé sur les points suivants:
1 - Les excursions. Voici nos escales -> Venise + Dubrovnik (Croatie) + Le Pirée (Athènes) + Izmir (Turquie) + Split (Croatie)
2 - L'organisation à bord du bateau. Des programmes journaliers sont-ils distribués afin que l'on soit informé sur les diverses activités se déroulant à bord ? Est-il facile de se repérer sur un si grand bâtiment ?
3 - Les repas. La nourriture est-elle variée ? Tous les restaurants sont-ils accessibles gratuitement ? Y a t-il possibilité d'avoir un service en cabine sans avoir à payer un supplément ?
4- Activités à bord. Toutes les animations sont-elles accessibles gratuitement ou faut-il ajouter des suppléments pour certaines activités ? (je pense notamment aux salles de sport, aux jacuzzi, etc...)
Par avance, merci pour vos réponses. Bonne fin de journée. Daidey.
En outre, nous aimerions beaucoup être informé sur les points suivants:
1 - Les excursions. Voici nos escales -> Venise + Dubrovnik (Croatie) + Le Pirée (Athènes) + Izmir (Turquie) + Split (Croatie)
2 - L'organisation à bord du bateau. Des programmes journaliers sont-ils distribués afin que l'on soit informé sur les diverses activités se déroulant à bord ? Est-il facile de se repérer sur un si grand bâtiment ?
3 - Les repas. La nourriture est-elle variée ? Tous les restaurants sont-ils accessibles gratuitement ? Y a t-il possibilité d'avoir un service en cabine sans avoir à payer un supplément ?
4- Activités à bord. Toutes les animations sont-elles accessibles gratuitement ou faut-il ajouter des suppléments pour certaines activités ? (je pense notamment aux salles de sport, aux jacuzzi, etc...)
Par avance, merci pour vos réponses. Bonne fin de journée. Daidey.
Projet d'itinéraire de huit jours en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
avec tous ces superbes carnets sur l'Afrique du Sud sans compter les "témoignages insolents" de ceux qui y voyagent encore, ça me donne envie de voir un peu de paysage et retrouver la bonne vieille viandaille sudaf qui commence à me manquer.
Donc, j'envisage avec ma moitié, de passer une semaine du 19 au 26 septembre dans la région du Swaziland et Kwazulu Natal avec comme centre d'intérêt principal de "voir du pays". Donc, pas particulièrement les animaux, ni exclusivement des paysages mais pouvoir traîner un peu sans se focaliser sur un point particulier. De fait, nous excluons le Kruger et nous laissons la partie Lesotho/Drakensberg pour l'année prochaine avec les enfants. Le circuit se fera avec une voiture de location premier prix prise à l'aéroport de Johannesburg, nuits en lodges, B&B et autres backpackers (nous emmènerons même notre tente au cas-où) et le retour se fera en avion à partir de Durban où nous laisserons la voiture. Nous arriverions à JNB à 10h50 et repartirions pour La Réunion à 11h50.
Voici une première ébauche du circuit: J1: JNB- Swaziland (Mlilwane) 370 km J2: Swaziland (Hlane NP) 100 km J3: Kosi Bay 300 km J4: Sainte-Lucie 250 km J5: Sainte-Lucie J6: Durban 215 km J7: Durban J8: Jnb-Réunion
Les questions:
a/ Arrivés à 10h50 à JNB, avec le temps de récupérer les bagages, la voiture de location, cela ne risque-t-il pas d'être un peu juste pour atteindre Mlilwane avant la tombée de la nuit?
b/ Mlilwane vaut-il le coup? On voudrait faire un peu de vélo dans la réserve mais le timing est un peu serré.
c/L'étape Hlane-Kosi Bay fait env 300 km (google maps) et le poste frontière le plus proche reste celui de Golela au sud du Swaziland. Cela nous fait faire un détour pour passer par Jozini. Les routes dans ce coin permettent-elles de faire 300 km sans encombre? D'autre part, je vois sur les cartes qu'il y a une voie qui part au sud de Nisela Nature Reserve mais pas de poste frontière. Cette voie s'appellerait le "Cecil Mack's pass" mais il semblerait qu'elle ne soit pas ouverte aux voitures: qqun est au courant?
d/Qu'y a-t-il au Nisela Nature Reserve? Serait-ce intéressant de supprimer Hlane en J2 et aller à Nisela pour se rapprocher de Kosi Bay?
e/Avez-vous d'autres sujétions pour le Swaziland?
d/Kosi Bay vaut-il le détour? Qu'y a t-il exactement? On y passerait une après-midi et une matinée et on aurait une simple berline, pas de 4x4.
f/ Par ailleurs, on pense réserver l'hébergement au Swaziland et Kosi Bay et pour le reste, voir sur place mais il semblerait que la période coïncide avec qqes jours de vacances solaires dans le Kwazulu Natal. Dès lors, vaut-il mieux tout réserver à l'avance?
g/ Le circuit nécessite-t-il un gps? En fait - (attention à celui qui rigole🏴☠️!!!!)- je n'ai jamais utilisé ce bidule de ma courte vie, mais je me rends compte qu'il pourrait être bien utile, ne serait-ce que pour sortir de l'aéroport et de Johannesburg....
Comme dit au début, ce n'est qu'une ébauche et l'idée principale est de prendre son temps, d'où les 2 jours à Ste Lucie (on se laisse la possibilité de visiter Hluhluwe ou les lagunes ou autre....) et 2 jours à Durban pour errer au rythme de la cité. Je vous remercie par avance pour vos commentaires et conseils. Laurent
Donc, j'envisage avec ma moitié, de passer une semaine du 19 au 26 septembre dans la région du Swaziland et Kwazulu Natal avec comme centre d'intérêt principal de "voir du pays". Donc, pas particulièrement les animaux, ni exclusivement des paysages mais pouvoir traîner un peu sans se focaliser sur un point particulier. De fait, nous excluons le Kruger et nous laissons la partie Lesotho/Drakensberg pour l'année prochaine avec les enfants. Le circuit se fera avec une voiture de location premier prix prise à l'aéroport de Johannesburg, nuits en lodges, B&B et autres backpackers (nous emmènerons même notre tente au cas-où) et le retour se fera en avion à partir de Durban où nous laisserons la voiture. Nous arriverions à JNB à 10h50 et repartirions pour La Réunion à 11h50.
Voici une première ébauche du circuit: J1: JNB- Swaziland (Mlilwane) 370 km J2: Swaziland (Hlane NP) 100 km J3: Kosi Bay 300 km J4: Sainte-Lucie 250 km J5: Sainte-Lucie J6: Durban 215 km J7: Durban J8: Jnb-Réunion
Les questions:
a/ Arrivés à 10h50 à JNB, avec le temps de récupérer les bagages, la voiture de location, cela ne risque-t-il pas d'être un peu juste pour atteindre Mlilwane avant la tombée de la nuit?
b/ Mlilwane vaut-il le coup? On voudrait faire un peu de vélo dans la réserve mais le timing est un peu serré.
c/L'étape Hlane-Kosi Bay fait env 300 km (google maps) et le poste frontière le plus proche reste celui de Golela au sud du Swaziland. Cela nous fait faire un détour pour passer par Jozini. Les routes dans ce coin permettent-elles de faire 300 km sans encombre? D'autre part, je vois sur les cartes qu'il y a une voie qui part au sud de Nisela Nature Reserve mais pas de poste frontière. Cette voie s'appellerait le "Cecil Mack's pass" mais il semblerait qu'elle ne soit pas ouverte aux voitures: qqun est au courant?
d/Qu'y a-t-il au Nisela Nature Reserve? Serait-ce intéressant de supprimer Hlane en J2 et aller à Nisela pour se rapprocher de Kosi Bay?
e/Avez-vous d'autres sujétions pour le Swaziland?
d/Kosi Bay vaut-il le détour? Qu'y a t-il exactement? On y passerait une après-midi et une matinée et on aurait une simple berline, pas de 4x4.
f/ Par ailleurs, on pense réserver l'hébergement au Swaziland et Kosi Bay et pour le reste, voir sur place mais il semblerait que la période coïncide avec qqes jours de vacances solaires dans le Kwazulu Natal. Dès lors, vaut-il mieux tout réserver à l'avance?
g/ Le circuit nécessite-t-il un gps? En fait - (attention à celui qui rigole🏴☠️!!!!)- je n'ai jamais utilisé ce bidule de ma courte vie, mais je me rends compte qu'il pourrait être bien utile, ne serait-ce que pour sortir de l'aéroport et de Johannesburg....
Comme dit au début, ce n'est qu'une ébauche et l'idée principale est de prendre son temps, d'où les 2 jours à Ste Lucie (on se laisse la possibilité de visiter Hluhluwe ou les lagunes ou autre....) et 2 jours à Durban pour errer au rythme de la cité. Je vous remercie par avance pour vos commentaires et conseils. Laurent
États-Unis: promo sur les locations de voiture à 124 euros les 23 jours English translation pending
OUEST USA je viens de louer a San Francisco par le site EXPEDIA une voiture intermédiaire Chevrolet Impala pour 23 jours a 124 € TTC cela fait 5,58 € par jour , une eco c'est 97 € , une décapotable 172 € pour 23 j. ace prix pas de one way. Je vais surement me louer un 4x4 a Las Vegas pour faire les chemins hors piste, the white poket, Shafer trail, Alstom point .
Dommage que les billets d'avion soit chère 750 € AR avec ebrookers, en janvier ils étaient a 450 €
J'ai eu la confirmation de ma réservation par email . A ce prix c'est incroyable , Je me demande si cela n'est pas une erreur d'informatique ?
C'est le même prix pour tous l'OUEST LAX , Las Vegas, etc
Profiter en
Etape entre San Pedro de Atacama et San Antonio de Los Cobres? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de finaliser mon projet de circuit en Argentine et en Chili.
Voici ce qui est programmé J1 - Buenos Aires J2 - Buenos Aires J3 - Vol vers Iguazu J4 - Visite chutes côté argentin J5 - Visite chutes côté brésilien + parc des oiseaux 6 - Vol vers Salta 7-8-9 - Tolar Grande et retour à Salta 10 - Tilcara 11 - Susques 12 à 15 - San Pedro de Atacama 16 - Route de San Pedro de Atacama à San Antonio de Los Cobres 17 - Cachi 18-19 - Cafayate 20-21 - Salta 22 - Vol vers Buenos Aires, visite de la ville 23 - retour vers Paris
Ce que vous lisez en caractères gras est ce qui est réservé à ce jour et donc immuable. Les billets d'avion sont pris, quelques hôtels réservés
Ce qui me pousse à vous interroger c'est sur les étapes J16 à J19. J'ai peur que la route entre San Pedro de Atacama et San Antonio de Los Cobres soit longue. Je n'ai pas vraiment de temps de référence sur ce trajet. Est-ce-que joindre les 2 villes en une journée est facile? Estce-que je peux pousser jusqu'à Cachi sans difficulté et par là même gagner une étape pour rester une journée de plus à SPDA ou ailleurs?
Merci pour votre aide.
FreD.
Voici ce qui est programmé J1 - Buenos Aires J2 - Buenos Aires J3 - Vol vers Iguazu J4 - Visite chutes côté argentin J5 - Visite chutes côté brésilien + parc des oiseaux 6 - Vol vers Salta 7-8-9 - Tolar Grande et retour à Salta 10 - Tilcara 11 - Susques 12 à 15 - San Pedro de Atacama 16 - Route de San Pedro de Atacama à San Antonio de Los Cobres 17 - Cachi 18-19 - Cafayate 20-21 - Salta 22 - Vol vers Buenos Aires, visite de la ville 23 - retour vers Paris
Ce que vous lisez en caractères gras est ce qui est réservé à ce jour et donc immuable. Les billets d'avion sont pris, quelques hôtels réservés
Ce qui me pousse à vous interroger c'est sur les étapes J16 à J19. J'ai peur que la route entre San Pedro de Atacama et San Antonio de Los Cobres soit longue. Je n'ai pas vraiment de temps de référence sur ce trajet. Est-ce-que joindre les 2 villes en une journée est facile? Estce-que je peux pousser jusqu'à Cachi sans difficulté et par là même gagner une étape pour rester une journée de plus à SPDA ou ailleurs?
Merci pour votre aide.
FreD.
Premier voyage: itinéraire d'un mois en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous !
Je me présente, Hugo, 18 ans de Rouen.
J'ai découvert ce forum il y a peu de temps, et je suis content d'y découvrir une communauté nombreuse et active !
Si je viens à vous aujourd'hui, c'est pour vous faire part de mon projet de cet été.
Moi et un ami (18ans aussi) partons en Thaïlande pour 1 moi du 24 juin au 24 juillet, dans le but de vivre de nouvelles choses, rencontrer des personnes, découvrir un monde différent ...
C'est notre premier vrai voyage, et malgré notre goût pour la découverte en mode «sac à dos» et l'aventure sans trop de précautions, il est évidemment nécessaire de prévoir certaines choses pour un pays étranger et bien différent de la France :D
J'ai donc plusieurs questions et demandes, et espère que vous pourrez nous faire partager votre expérience :
les lieux/choses incontournables à visiter et découvrir ? : nous comptons nous déplacer beaucoup, notamment en vélo/bus/train.
Des conseils sur la vie dans les grandes villes ? : transport/choses à éviter/conseils en tout genre
Santé ? : personnellement je pense me faire vacciné contre l'hépatite A, et peut être prendre des médoc' contre le paludisme. On m'a aussi dit d'éviter les aliments crus etc.
Des adresses à conseiller ? : surtout dans les villes, pour dormir pas chère. Dailleur pour revenir sur ce point : je ne sais pas si ce genre de demande se fait sur ce forum, mais j'ai entendu plusieurs fois parler qu'il était possible de prendre contact avec des Français sur nos destinations de voyage. On voulait donc savoir si il y avait des Français en Thaïlande qui seraient près à nous rencontrer et éventuellement à nous accueillir le temps d'une nuit ou deux ? Cela nous permettrait d' abord d'avoir un point de chute, et de pouvoir discuter et être conseiller plus facilement sur place :)
Il y a surement des domaines que je n'ai pas abordé, donc n'hésitez pas à nous dire ce qui vous parait important.
On vous remercie d'avance pour votre aide, et passez une bonne soirée ;)
Il y a surement des domaines que je n'ai pas abordé, donc n'hésitez pas à nous dire ce qui vous parait important.
On vous remercie d'avance pour votre aide, et passez une bonne soirée ;)
Partir en Australie fin juillet/début août avec des enfants de 6 et 9 ans English translation pending
Bonjour,
je suis en train d'essayer d'organiser nos vacances de cet été en famille.
nous arrivons à Sydney le 29 juillet pour repartir le 17 aout.. c'est court mais on ne peut pas mieux faire !!
On arrive a 9h le matin, est ce qu'on peut raisonnablement prévoir des visites dans la journée ou avec le décalage horaire on sera trop fatigués ? Sur Sydney peut on aller dans une auberge de jeunesse avec des enfants petits ?
On souhaite monter ensuite vers Brisbane puis Cairns. Est il plus economique de louer un van ou de louer une voiture et dormir en hébergement ? J'ai commencé à regarder les locations sur wickedcampers, est ce une compagnie fiable ?
Le climat de Sydney est il plutot pluvieux à cette période là ? Combien faut il de temps pour remonter jusqu'à Bundaberg depuis Sydney ? Quels sont les incontournables sur ce trajet ?
Je vous remercie de vos réponses.
Périple de vingt-quatre jours dans le "Far West" américain English translation pending
Bonjour,
je sais que la question a souvent été posée, mais j'ai quand même besoin de votre aide...
nous avons concocté un programme, mais nous aimerions le soumettre à tous les amis compétents du forum pour qu'ils nous disent ce qui ne va pas, ce qui manque, ce qui est de trop etc...
Où dégager une journée de plus pour LAS VEGAS ,
pour l'instant, nous n'avons réservé que le vol et la nuit à DENVER.OUEST AMERICAIN SEPTEMBRE 2013
3 VOL PARIS – DENVER 4 VOL DENVER BOZEMAN arrivée à 9 heure du matin, location de voiture, Direction West Yellowstone en passant par Gardiner 5 Visite de l’autre partie du parc et nuit à West Yellowstone 6 Retour à Bozeman par Gardiner. Nuit à Bozeman 7 Vol pour LAS VEGAS, location de voiture et départ pour SPRINGDALE 8 BRYCE CANYON, nuit à PANGWITCH 9 BRYCE CANYON, nuit à PAGE 10 LAKE POWEL, nuit à KAYENTA 11 MONUMENT VALLEY, nuit à MOAB 12 ARCHES PARK, CANYONLAND, nuit à MOAB 13 DEAD HORSE POINT, nuit à DURANGO 14 MESA VERDE , CHACO, petit train, nuit à DURANGO 15 Nuit à DURANGO 16 TAOS 17 TAOS SANTA FE 18 TAOS 19 CHINLE CANYON 20 CHINLE 21 GRAND CANYON 22 GRAND CANYON 23 LAS VEGAS 24 DEPART POUR PARIS à 14h
MERCI POUR VOTRE AIDE
3 VOL PARIS – DENVER 4 VOL DENVER BOZEMAN arrivée à 9 heure du matin, location de voiture, Direction West Yellowstone en passant par Gardiner 5 Visite de l’autre partie du parc et nuit à West Yellowstone 6 Retour à Bozeman par Gardiner. Nuit à Bozeman 7 Vol pour LAS VEGAS, location de voiture et départ pour SPRINGDALE 8 BRYCE CANYON, nuit à PANGWITCH 9 BRYCE CANYON, nuit à PAGE 10 LAKE POWEL, nuit à KAYENTA 11 MONUMENT VALLEY, nuit à MOAB 12 ARCHES PARK, CANYONLAND, nuit à MOAB 13 DEAD HORSE POINT, nuit à DURANGO 14 MESA VERDE , CHACO, petit train, nuit à DURANGO 15 Nuit à DURANGO 16 TAOS 17 TAOS SANTA FE 18 TAOS 19 CHINLE CANYON 20 CHINLE 21 GRAND CANYON 22 GRAND CANYON 23 LAS VEGAS 24 DEPART POUR PARIS à 14h
MERCI POUR VOTRE AIDE
Paroles de "Wanita"? (chanson de la Malienne Rokia Traoré) English translation pending
Bonjour à tous!
Je recherche désespérément les paroles Wanita, chanson d'une magnifique chanteuse malienne Rokia Traoré! Je m'adresse aux fans qui ont peutetre son album avec les paroles! Je suis preneuse car impossible de les trouver sur le net!
Merci beaucoup
Recherche photos de toilettes du monde entier English translation pending
Bonjour a tous,
J'ai un site internet avec des photos de toilettes du monde entier. Je recherche des photos insolites de toilettes. Si vous en avez, pourriez vous me les faire passer via le forum ?
Si vous avez un blog je mettrais sur mon site un lien vers votre blog.
Merci d'avance,
Cyril
J'ai un site internet avec des photos de toilettes du monde entier. Je recherche des photos insolites de toilettes. Si vous en avez, pourriez vous me les faire passer via le forum ?
Si vous avez un blog je mettrais sur mon site un lien vers votre blog.
Merci d'avance,
Cyril
Mariage avec une Thaïlandaise English translation pending
Bonjour ;
Ceci est mon premier message.
J’ai lu avec attention le débat qui s’est tenu hier sur ce forum au sujet la personne britannique qui s’était fait dépouiller par son épouse Thaïlandaise.
J’envisageais moi aussi de sortir de ma solitude et de me rendre cet été en Thaïlande pour y rencontrer peut être, mon âme sœur. J’ai déjà un billet d’avion pour Bangkok, départ le 15 août, retour le 6 septembre.
Le débat d’hier a tout remis en question, je me suis davantage informé et je nourris maintenant de gros doutes pour mon projet.
Je suis quelqu'un de sérieux, j’ai une très bonne situation et désire réellement du fond du cœur construire quelque chose de positif à long terme avec une personne de confiance.
Je n’ai pas trop envie de rencontrer une prostituée, mais aimerais rencontrer une fille de bonne famille (bouddhiste) ayant les mêmes buts que moi. Fonder une famille et vivre heureux dans un climat d’amour et de confiance mutuelle.
Je ne sais pas bien par où commencer mes recherches. Comment et où rencontrer une personne sérieuse ? En ville ou plutôt dans les endroits touristiques ?
J’ai cru comprendre que certains d’entre vous sont mariés à une Thaïlandaise depuis longtemps et que tout se passe bien ?
Attention. Je ne cherche pas une esclave ou je ne sais quoi, au contraire, je cherche une femme Thaïlandaise car j’aime la culture asiatique, la philosophie bouddhiste, la douceur asiatique et les bons petits plats. Merci.
J’ai lu avec attention le débat qui s’est tenu hier sur ce forum au sujet la personne britannique qui s’était fait dépouiller par son épouse Thaïlandaise.
J’envisageais moi aussi de sortir de ma solitude et de me rendre cet été en Thaïlande pour y rencontrer peut être, mon âme sœur. J’ai déjà un billet d’avion pour Bangkok, départ le 15 août, retour le 6 septembre.
Le débat d’hier a tout remis en question, je me suis davantage informé et je nourris maintenant de gros doutes pour mon projet.
Je suis quelqu'un de sérieux, j’ai une très bonne situation et désire réellement du fond du cœur construire quelque chose de positif à long terme avec une personne de confiance.
Je n’ai pas trop envie de rencontrer une prostituée, mais aimerais rencontrer une fille de bonne famille (bouddhiste) ayant les mêmes buts que moi. Fonder une famille et vivre heureux dans un climat d’amour et de confiance mutuelle.
Je ne sais pas bien par où commencer mes recherches. Comment et où rencontrer une personne sérieuse ? En ville ou plutôt dans les endroits touristiques ?
J’ai cru comprendre que certains d’entre vous sont mariés à une Thaïlandaise depuis longtemps et que tout se passe bien ?
Attention. Je ne cherche pas une esclave ou je ne sais quoi, au contraire, je cherche une femme Thaïlandaise car j’aime la culture asiatique, la philosophie bouddhiste, la douceur asiatique et les bons petits plats. Merci.
Quelle compagnie pour faire Paris - Auckland en classe affaire? English translation pending
Bonjour,
Nous devons bientôt réserver nos vols et nous hésitons entre Emirates et Cathay Pacific qui proposent des prix identiques (autour de 4500€ par personne) pour des sièges équivalents. Tout le reste est différent.
Emirates : A380 Paris-Dubai durée du vol 6h30 escale de 3h30 Dubai-Sydney 14h30 courte escale et 3h de vol pour Auckland. si l'on ajoute le vol Montpellier Paris cela nous fait 4 escales🤪
Cathay pacific: 777 Paris- Hong-Kong durée du vol 12 h escale 4 heures Hong-Kong Auckland 12h
Donc sur le papier le vol cathay pacific semble plus équilibré, et donc plus reposant, quelqu'un a-t-il fait ce voyage avec l'une de ces compagnies (ou une autre) ? Tous vos avis sont les bienvenus. Merci d'avance
Donc sur le papier le vol cathay pacific semble plus équilibré, et donc plus reposant, quelqu'un a-t-il fait ce voyage avec l'une de ces compagnies (ou une autre) ? Tous vos avis sont les bienvenus. Merci d'avance
Voyage en Thaïlande étant diabétique English translation pending
bjr
je pars en thailande 3 semaines en juin
voyage individuel a deux
je suis diabetique
je ne peux pas boire de boissons sucree
vais je trouver facilement des bouteilles d eau minerale a acheter tous les jours?
dans quel style de boutiques?
NOUS FAISONS DE L INTINERANT
bangkok le nord phuket kho samui
merci de votre experience
isa