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Arnaques en tout genre! English translation pending
Nous avons tous été victime un jour ou l'autre d'arnaque au cours d'un voyageje propose donc un petit messages ou chacun relaterais comment il c'est fait avoir afin que les plus jeunes (ou les plus naif, ne tombe pas dans le piege )
Pour commencé, je vais livrer une annecdote
ATHENES, juillet 91
mon "dépucelage" de routard, nous sommes tous les 2 un peu perdu au centre d'athenes a la recherche d'une banque pour faire du change.Samedi apres midi tous est fermé lorsqu'un type s'approche de nous ca va ?
oui !!
vous voulez changer de l'argent
oui
ba voila, je suis italien (ce qui devait etre vrai), j'ai gagner beaucoup d'argnet au casino et comme je n'est pas le droit de sortir tous ses drachmes, je vous propose de les echanger contre des francs, en contre partis je vous donne le double du cours !!!!!!!!!
bien sur nous savons que ce n'est pas vrai et nous pensons plutot qu'il a cambriller une banque, mais bon dans 2 minutes nous aurons gagner 2000 balles alors nous lui remettons 10 beau billet de 200 fr.
bien sur qu'il y a arnaque, elle consiste en 2 paquet de billets, le "magicien vous remets une liasse contenant 4 000 fr, compter, a ce moment la il vous redemande la liasse pour mettre un elastique et detourne votre attention avec un complice qui crie au loin, quand il vous redonne la liasse le billet de 1000 est toujours visible mais les billets de 5000 a l'interieur on été remplacé par des billets de 100.
resultat 70 fr au lieu des 4000 espéré,
cela faisait 1 heure que nous etions en grece!!!!!!!mais l'histoire est belle car la fin est magique..............
dégouté, nous décidons de filer directement pour la crete, nous prenons le metro en maudissant ce mec;une heure plus tard nous sommes au pirée.le bateau est dans 6 heures, casquettes, lunettes de soleil, walk man pour oublier cet incident qui compromet nos vacances, voici 5 minutes que nous sommes instaler quand un gars me tape sur l'épaule:would you change money ?!!!!!!!!!!
instantanément je reconais le type qui nous a arnaquer 2 heures avant a 10 kilometre de la
je me leve et sans refléchir lui balance un pain dans la téte puis le chope par les cheveux (le gars doit avoir 50 ans et il est petit), la une mercedes arrive a fond, frein a main, la vitre electrique se baisse et la un gars type mafioso discute avec l'autre en italien........... et sort 4 billets de 500 francs, je lache le type, attape les billets, la porte s'ouvre le gars saute dans la voiture, un complice qui faisait le guet fais de méme et la voiture démarre sur les chapeau de roues (imatriculé en france dans le 06 !!!!!)
voila mes 2 premieres heures de ma vie de routard !!!!!!!!!!!!!
depuis j'ai souvant changer des sous dans les rues, je ne donne jamais mon billet ou mes billets avant d'avoir la sommes dans mes mains et je sais toujours exactement quel sommes je vais avoir (150 euro a 3264 brouzouf par exemple!!!tu as interet a avoir compter avant.
une des conbines des changeur vietnamien par exemple est de te donner 808 500par exemple a la place de 880 500 .
j'attend vos histoire, si non moi j'en aurais au moins une dizaine......
a plus
Bons plans pour les pays de l'est English translation pending
Salut,
j'ai bloqué 3 semaines avec un copain (ptete 2) pour faire un voyage dans les pays de l'est (on pense à la slovénie, croatie, slovaquie, rep tcheque pologne etc...) le tout en juillet.
on a prévu environ 6 ou 7000 frcs (voire plus), on veut partir en voiture et essayer de faire environ 5 ou 6 pays.
quels sont vos conseils, les endroits à ne pas manquer, quel genre de tour peut-on faire, les bons plans etc...
merci de nous faire partager vos expériences et nous filer qqes bons conseils.
dans l'attente de vos nombreuses reponses
bye
dans l'attente de vos nombreuses reponses
bye
Egypte en famille et en organisé English translation pending
Bonjour,
Pour les VFistes qui peuvent être intéressés par un compte rendu plus descriptif, voici le mien sur notre récent voyage en Egypte. C'est un résumé car il y aurait tant à dire sur les émotions ressenties, etc. Enfin, c'est un début ! Bonne lecture. VOYAGE EN EGYPTE
Huit mois avant que ne débute notre voyage en Egypte, nous l’avions entamé et c’est le propre de tout voyage d’être effectué avant ! Nous avons lu, écouté des vidéos, échangé sur les forums, rêvé de ce pays bien lointain. Les enfants, de vraies éponges, avaient tout ingurgité ce qu’ils pouvaient de renseignements et l’un en avait fait même un travail scolaire. Nous étions donc prêts le 27 avril quand nous sommes partis de la maison à destination de Montréal. Pour nous qui demeurons à Sept-Îles sur la Côte-Nord, l’Egypte était encore plus loin que pour la plupart des gens qui faisaient partie de notre groupe : 47 québécois et 38 français qui nous rejoignaient le premier mai à Paris. C’était notre premier voyage en groupe organisé et les enfants étaient les seuls de leur âge car ils n’étaient pas en vacances scolaires : mais manquer deux semaines d’école au profit d’un voyage aussi riche en histoire n’était pas un problème !
En fait, pour financer ce voyage (2 adultes et 3 enfants âgés de 15 – une fille, 13 et 10 ans – deux garçons), il nous a fallu économiser quelques années et les cadeaux d’anniversaires et du Temps des Fêtes se sont résumés à des sacs à dos, valises, bouteilles isolantes, chapeaux, etc. Se priver de sorties, de vêtements neufs ou de gadgets n’a pas été très difficile pour nous puisque nous devinions que ce voyage ferait partie d’un album de famille particulier. C’était assez spécial de nous voir la famille de cinq au milieu de gens soit fortunés, soit âgés, soit retraités mais toujours ou presque en couples. L’un d’eux croyait même que nous ne faisions pas partie du groupe au départ et que nous profitions du transport pour nous rendre ailleurs. À son étonnement, le couple nous a qualifié de courageux en cours de route. Mais ce n’était pas du courage qu’il nous fallait, c’était de la détermination et nous l’avions. En fait, bien mieux que d’autres compagnons de voyage, nous avons entièrement fait toutes les excursions et ce, même atteints par la fameuse tourista. Les enfants ont un pouvoir de récupération assez grand et le plus jeune qui a été épargné par la tourista, la malédiction de Touthankamon, nous a appris à mieux surveiller notre alimentation. En fait, il n’ingurgitait que riz, viande et jus frais. S’il est vrai que nous ne goûtions pas toujours à ce que nous offrait le pays, après le premier coup de semonce de tourista, nous avons compris qu’il valait mieux se tenir loin de certains aliments nouveaux ou traîtres. Quoiqu’il en soit, la nourriture égyptienne (du moins ce qu’on nous a servi) ne nous est pas apparue très variée. Le sel, élément indispensable pour retenir l’eau dont notre corps avait besoin, était généreusement saupoudré sur tout ce que nous mangions. À vrai dire, les trois P (pain, pâtes, poulet) sont répandus. Puis, le riz et les légumes apprêtés de quelques façons ainsi que des fruits tels que dattes, melon d’eau (nous l’avons évité après la tourista) et oranges (délicieuses !) ont fait partie de notre quotidien. Quelques desserts assez bons d’ailleurs nous ont ravis (charmants petits beignets aux pommes). Par contre, le vin nous a déçus et nous l’évitions autant que possible.
Notre voyage se résume en une croisière de 7 jours sur le Nil et un séjour de quelques jours au Caire. La navigation sur le fleuve est très plaisante sauf lorsqu’on s’approche de zones où les cheminées déferlent des nuages noirs aux odeurs incroyablement mauvaises. Outre cette pollution, nous découvrons des berges habitées par plusieurs paysans, la Haute-Egypte étant plus agricole. Même si la navigation est tout de même assez courte, il m’en reste un beau souvenir. Nous naviguons sur le M/S Nile Elite Cruises qui a remplacé à brûle-pourpoint un bateau neuf qui nous avait été promis mais qui a été retenu à son port de départ. Bien que plusieurs du groupe se soient objectés, cela ne nous a que quelque peu dérangés. L’important en voyage n’est-il pas d’avoir un lit pour dormir, une table pour manger, un endroit pour se laver ? Les enfants, quant à eux, estimaient être sur un bateau de luxe et s’en réjouissaient. Il faut penser toutefois que les critères de propreté, de confort et de luxe ne sont pas les mêmes dans tous les pays. Tant que les enfants étaient bien, nous étions bien et leur inculquer certaines valeurs de tolérance faisait partie de notre objectif de vacances familiales !
L’un des désagréments de notre voyage, outre l’acharnement des vendeurs à nous passer leur camelote – c’en était quasiment de l’agressivité à quelques occasions – dommage qu’ils comprennent peu le marketing, l’un des désagréments, écris-je, a été l’heure tardive des vols qui entraînait par conséquent la prise des repas à des heures où le plus jeune de notre famille aurait dormi depuis belle lurette. Encore là, les enfants ont été très patients, plus que certains adultes je dirais. J’en tire une leçon de grande tolérance et de compréhension de l’influence qu’a l’adrénaline sur notre comportement. Nous avions tellement hâte de découvrir ce pays que les embêtements nous parurent futiles.
Nous n’avons pas été déçus par la beauté des temples et des sites historiques et ce même si la manne touristique était assez importante en cette saison printanière. Il a fait très chaud et le mercure tournait autour du 35 degrés Celsius et atteignait parfois le 50 degrés au soleil. L’eau que nous buvions (plus de 1, 5 litres par jour et par personne) s’imbibait en nous de telle sorte que nous allions peu à la toilette. Les enfants ont grandement apprécié leur eau fraîche contenue dans des contenants isolants. Quant aux parents, même si l’eau était tiède, elle était appréciée.
La Vallée des rois et des reines fut notre premier arrêt. Découvrir trois tombeaux en admirant les hiéroglyphes aux couleurs à demi conservées a été un moment magique. Malgré la chaleur qui régnait tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, nous avons apprécié mais avons regretté ne pas avoir chacun notre bouteille d’eau cette journée-là. Les deux petites que nous avions ont été vite ingurgitées dans nos cinq palais. L’inconscience des premiers jours… Par contre, j’avais emporté une bouteille de brumisateur qui s’est avérée un vrai cadeau du ciel pour tout le monde !
Le lendemain, place au Temple de Karnak et à celui de Louxor. Gigantesques, ils nous ont dévoilé des pans d’histoire grâce à notre guide Fatoun, excellente conteuse. En soirée, évidemment c’est la soirée orientale ou costumée où notre groupe de franco-québécois a eu beaucoup de plaisir à danser et s’amuser. Bien sûr, il n’est pas nécessaire d’y participer mais les enfants étaient heureux de s’y intégrer et nous aussi finalement. Pour quelques livres égyptiennes, nous avons acheté les costumes (loués au même prix) et utiliserons les djellabas pour relaxer à la maison.
Le 4 mai, nous découvrons Assouan et le jardin Kitchener situé sur l’île Éléphantine. La saison étant, il y avait peu de fleurs mais tout de même beaucoup de verdure et d’intéressants paysages. La promenade en felouque s’avère un épisode très agréable de détente et les petites vagues qui font tanguer la felouque nous plaisent même si elles font peur à certaines dames. Les garçons se sont amusés que le capitaine leur donne la barre pour un moment. En soirée, c’est le spectacle sons et lumières au Temple de Philae. Un spectacle où s’entasse des centaines de touristes mais qui me laisse sur ma faim finalement. J’apprécierai de beaucoup, par la suite, le spectacle sons et lumières aux Pyramides du Caire.
Sitôt levés, nous partons pour l’obélisque inachevé et la carrière de granit. Dans mon esprit, tout était loin des villes mais ce n’est pas le cas. Le barrage d’Assouan est impressionnant par sa longueur mais non par sa hauteur. Visite courte de 15 minutes qui nous laisse sur notre appétit encore une fois. Puis, on se fait aller le portefeuille dans ce qu’on appelle un institut de papyrus. Nous, on dépense peu car il faut bien penser à encadrer ces papyrus au retour et c’est pas donné. Mais certains sortent de là avec de grands cylindres ! C’est cette journée et la suivante que fait rage le plus la tourista dans notre famille.
6 mai : départ dans la nuit pour le site d’Abou Simbel. Plusieurs heures pour aller, autant pour revenir. Est-ce que cela vaut la peine ? Bien sûr tant qu’à moi qui suis habituée à faire bien des kilomètres par année. Et même pour ceux qui sortent peu, c’est un site absolument magnifique. La traversée du désert est magique mais malheureusement, nous n’avons pas droit au lever du soleil qui dit-on est extraordinaire. Par contre, on a eu droit à un autobus qui a cassé sa transmission en plein désert à 6 heures du matin ! Heureusement que nous étions en convoi et que les deux autres autobus de notre grossiste ont pu nous prendre à bord. Quoiqu’il en soit, nous avons découvert la fraîcheur du désert.
Puis, nous avons ensuite naviguer vers Edfou pour y découvrir son temple à l’issue d’une promenade en calèche. Edfou m’est apparu très bien conservé et ses faucons au revêtement si lisse resteront dans ma mémoire. Nous revenons ensuite vers Louxor et passons la journée à naviguer tout en profitant de la piscine et du pont supérieur. Depuis les débuts, nous lions connaissance avec les gens du groupe même si certains s’isolent en petits groupes hermétiques, nous optons pour faire connaissance. Pas évident toutefois de changer de sièges à la salle à manger car à cinq personnes, nous dérangeons les petites habitudes de certains. Enfin, nous ne sommes pas trop malheureux d’avoir opté pour un voyage de groupe puisqu’un premier voyage en terre égyptienne nous aurait semblé difficile pour des non initiés. Quoique l’empressement des vendeurs est peut-être plus irritant devant des groupes, je ne sais trop. En soirée, nous repasserons l’écluse d’Esna.
8 mai : je me vois offrir un tour de calèche à Louxor par une québécoise; tour offert en option en guise de compensation pour le bateau que nous n’avons pas eu. À cinq personnes, nous n’avons pas acheté d’options et je suis donc très contente d’hériter du tour d’un autre d’autant plus que c’est l’un des moments les plus riches et les plus colorés de mon voyage. Découvrir les souks de Louxor, les visages des gens qui vont et viennent, c’est assez particulier. Là, j’y découvre la couleur puisque l’Egypte m’apparaît tout de même un pays où les maisons présentent des couleurs neutres, grises ou beiges. Je verrai parfois du rose mais sans plus, dommage ! Le lendemain, le Caire ne me réjouit pas plus de ce côté d’autant plus que le bleu du ciel a perdu son nom à cause de la pollution. Double dommage !
Pour une première matinée au Caire, tout un programme nous attend avec la visite des Pyramides et du Sphynx. Même si on les a vus maintes fois dans les bouquins ou à la télévision, rien ne remplace le sentiment que l’on a à leurs pieds. C’est géant et là, il n’y a pas un vendeur qui viendra m’épuiser; je suis déterminée à garder les yeux bien ouverts pour m’imprégner du spectacle. Nous n’allons pas à l’intérieur des pyramides, tous les billets sont vendus et la guide nous convainc qu’il y a peu d’intérêt à y pénétrer. Par contre, tour de chameau pour les intéressés et ma fille s’y plaira d’autant plus que l’animal ira au galop. Puis, nous dînons dans un resto égyptien et franchement, c’est très bon même si c’est encore du poulet comme plat principal. En après-midi, nous profitons de l’immense piscine de l’hôtel Cataracte Pyramide.
Le lendemain, petite tempête de sable (qui ressemble à un brouillard) et visite de La Citadelle suivie de celle des souks où les enfants demeurent à bord de l’autobus avec la guide. Mon mari et moi étions habillés en vêtements de couleur beige d’apparence militaire. À notre grand étonnement, nous n’avons guère été sollicités dans les souks et nous avons compris un peu plus tard pourquoi. Nous ressemblions tellement à des policiers… Chère police, si présente et elle-même sollicitante. Partout où nous étions, elle y était ! Rassurant certes mais encadrant tout de même. L’après-midi fait place à la visite du Musée Egyptien et notre guide nous fait découvrir les principales pièces du Musée. Un beau moment mais trop court cependant pour nous. En soirée, le sons et lumières nous ravit. Ce fut une très belle journée, l’une des plus belles de notre voyage.
11 mai : dernière journée en Egypte où la découverte du quartier copte se fait en matinée avec les églises suspendues ainsi que celles de St-Serge et de St-Georges. Une fois de plus, nous dînons dans un restaurant égyptien et c’est très savoureux du moins à cet endroit (à Sakkara). En après-midi, nous serons à Memphis après avoir vu la pyramide de Sakkara. Enfin, pour la dernière soirée, notre organisateur, qui voyage avec nous (premier circuit en terre égyptienne), nous offre un souper et soirée au resto El Zeba. Soirée très animée avec spectacle, danseurs mais la fatigue et le besoin de sommeil nous rappellent à l’ordre et nous quittons avant la fin. Il est tout de même minuit et le lever est prévu dans trois heures pour le retour vers Paris.
Je garde donc de notre voyage un séjour agréable, la visite de sites magnifiques faite cependant à un rythme assez soutenu et dans une chaleur parfois écrasante. Je garde aussi le souvenir de visages affables et souriants des égyptiens. Et même si je me rappellerai longtemps de leur sollicitation, je me dis que nous avons effleuré ce pays en y voyant par contre la majorité de ses beautés. Je garde le souvenir du regard de mes enfants devant chaque découverte et j’en oublie la fatigue accumulée et le cri des ventres affamés par quelques heures de retard. Je me rappellerai longtemps que ma fille m’ait dit tant sur la Seine à Paris qu’à Abou Simbel et devant les Pyramides que c’était le plus beau jour de sa vie. Cela m’a fait quelque peu oublié les frais encourus… Mais n’est-ce pas là le plus important : se priver de quelques nouvelles fringues, de sorties au resto ou au cinéma, du dernier Playstation pour s’offrir un tel voyage ? Il me semble que depuis notre retour, le plus jeune de la famille s’exprime un peu plus sur différents sujets et regimbe moins lorsqu’il a un aliment qu’il n’aime pas dans son assiette. Si c’est le prix à payer pour ouvrir encore plus les horizons de mes amours, je suis prête à faire encore quelques sacrifices. Prochaine destination : celle de notre prochain rêve !
Pour les VFistes qui peuvent être intéressés par un compte rendu plus descriptif, voici le mien sur notre récent voyage en Egypte. C'est un résumé car il y aurait tant à dire sur les émotions ressenties, etc. Enfin, c'est un début ! Bonne lecture. VOYAGE EN EGYPTE
Huit mois avant que ne débute notre voyage en Egypte, nous l’avions entamé et c’est le propre de tout voyage d’être effectué avant ! Nous avons lu, écouté des vidéos, échangé sur les forums, rêvé de ce pays bien lointain. Les enfants, de vraies éponges, avaient tout ingurgité ce qu’ils pouvaient de renseignements et l’un en avait fait même un travail scolaire. Nous étions donc prêts le 27 avril quand nous sommes partis de la maison à destination de Montréal. Pour nous qui demeurons à Sept-Îles sur la Côte-Nord, l’Egypte était encore plus loin que pour la plupart des gens qui faisaient partie de notre groupe : 47 québécois et 38 français qui nous rejoignaient le premier mai à Paris. C’était notre premier voyage en groupe organisé et les enfants étaient les seuls de leur âge car ils n’étaient pas en vacances scolaires : mais manquer deux semaines d’école au profit d’un voyage aussi riche en histoire n’était pas un problème !
En fait, pour financer ce voyage (2 adultes et 3 enfants âgés de 15 – une fille, 13 et 10 ans – deux garçons), il nous a fallu économiser quelques années et les cadeaux d’anniversaires et du Temps des Fêtes se sont résumés à des sacs à dos, valises, bouteilles isolantes, chapeaux, etc. Se priver de sorties, de vêtements neufs ou de gadgets n’a pas été très difficile pour nous puisque nous devinions que ce voyage ferait partie d’un album de famille particulier. C’était assez spécial de nous voir la famille de cinq au milieu de gens soit fortunés, soit âgés, soit retraités mais toujours ou presque en couples. L’un d’eux croyait même que nous ne faisions pas partie du groupe au départ et que nous profitions du transport pour nous rendre ailleurs. À son étonnement, le couple nous a qualifié de courageux en cours de route. Mais ce n’était pas du courage qu’il nous fallait, c’était de la détermination et nous l’avions. En fait, bien mieux que d’autres compagnons de voyage, nous avons entièrement fait toutes les excursions et ce, même atteints par la fameuse tourista. Les enfants ont un pouvoir de récupération assez grand et le plus jeune qui a été épargné par la tourista, la malédiction de Touthankamon, nous a appris à mieux surveiller notre alimentation. En fait, il n’ingurgitait que riz, viande et jus frais. S’il est vrai que nous ne goûtions pas toujours à ce que nous offrait le pays, après le premier coup de semonce de tourista, nous avons compris qu’il valait mieux se tenir loin de certains aliments nouveaux ou traîtres. Quoiqu’il en soit, la nourriture égyptienne (du moins ce qu’on nous a servi) ne nous est pas apparue très variée. Le sel, élément indispensable pour retenir l’eau dont notre corps avait besoin, était généreusement saupoudré sur tout ce que nous mangions. À vrai dire, les trois P (pain, pâtes, poulet) sont répandus. Puis, le riz et les légumes apprêtés de quelques façons ainsi que des fruits tels que dattes, melon d’eau (nous l’avons évité après la tourista) et oranges (délicieuses !) ont fait partie de notre quotidien. Quelques desserts assez bons d’ailleurs nous ont ravis (charmants petits beignets aux pommes). Par contre, le vin nous a déçus et nous l’évitions autant que possible.
Notre voyage se résume en une croisière de 7 jours sur le Nil et un séjour de quelques jours au Caire. La navigation sur le fleuve est très plaisante sauf lorsqu’on s’approche de zones où les cheminées déferlent des nuages noirs aux odeurs incroyablement mauvaises. Outre cette pollution, nous découvrons des berges habitées par plusieurs paysans, la Haute-Egypte étant plus agricole. Même si la navigation est tout de même assez courte, il m’en reste un beau souvenir. Nous naviguons sur le M/S Nile Elite Cruises qui a remplacé à brûle-pourpoint un bateau neuf qui nous avait été promis mais qui a été retenu à son port de départ. Bien que plusieurs du groupe se soient objectés, cela ne nous a que quelque peu dérangés. L’important en voyage n’est-il pas d’avoir un lit pour dormir, une table pour manger, un endroit pour se laver ? Les enfants, quant à eux, estimaient être sur un bateau de luxe et s’en réjouissaient. Il faut penser toutefois que les critères de propreté, de confort et de luxe ne sont pas les mêmes dans tous les pays. Tant que les enfants étaient bien, nous étions bien et leur inculquer certaines valeurs de tolérance faisait partie de notre objectif de vacances familiales !
L’un des désagréments de notre voyage, outre l’acharnement des vendeurs à nous passer leur camelote – c’en était quasiment de l’agressivité à quelques occasions – dommage qu’ils comprennent peu le marketing, l’un des désagréments, écris-je, a été l’heure tardive des vols qui entraînait par conséquent la prise des repas à des heures où le plus jeune de notre famille aurait dormi depuis belle lurette. Encore là, les enfants ont été très patients, plus que certains adultes je dirais. J’en tire une leçon de grande tolérance et de compréhension de l’influence qu’a l’adrénaline sur notre comportement. Nous avions tellement hâte de découvrir ce pays que les embêtements nous parurent futiles.
Nous n’avons pas été déçus par la beauté des temples et des sites historiques et ce même si la manne touristique était assez importante en cette saison printanière. Il a fait très chaud et le mercure tournait autour du 35 degrés Celsius et atteignait parfois le 50 degrés au soleil. L’eau que nous buvions (plus de 1, 5 litres par jour et par personne) s’imbibait en nous de telle sorte que nous allions peu à la toilette. Les enfants ont grandement apprécié leur eau fraîche contenue dans des contenants isolants. Quant aux parents, même si l’eau était tiède, elle était appréciée.
La Vallée des rois et des reines fut notre premier arrêt. Découvrir trois tombeaux en admirant les hiéroglyphes aux couleurs à demi conservées a été un moment magique. Malgré la chaleur qui régnait tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, nous avons apprécié mais avons regretté ne pas avoir chacun notre bouteille d’eau cette journée-là. Les deux petites que nous avions ont été vite ingurgitées dans nos cinq palais. L’inconscience des premiers jours… Par contre, j’avais emporté une bouteille de brumisateur qui s’est avérée un vrai cadeau du ciel pour tout le monde !
Le lendemain, place au Temple de Karnak et à celui de Louxor. Gigantesques, ils nous ont dévoilé des pans d’histoire grâce à notre guide Fatoun, excellente conteuse. En soirée, évidemment c’est la soirée orientale ou costumée où notre groupe de franco-québécois a eu beaucoup de plaisir à danser et s’amuser. Bien sûr, il n’est pas nécessaire d’y participer mais les enfants étaient heureux de s’y intégrer et nous aussi finalement. Pour quelques livres égyptiennes, nous avons acheté les costumes (loués au même prix) et utiliserons les djellabas pour relaxer à la maison.
Le 4 mai, nous découvrons Assouan et le jardin Kitchener situé sur l’île Éléphantine. La saison étant, il y avait peu de fleurs mais tout de même beaucoup de verdure et d’intéressants paysages. La promenade en felouque s’avère un épisode très agréable de détente et les petites vagues qui font tanguer la felouque nous plaisent même si elles font peur à certaines dames. Les garçons se sont amusés que le capitaine leur donne la barre pour un moment. En soirée, c’est le spectacle sons et lumières au Temple de Philae. Un spectacle où s’entasse des centaines de touristes mais qui me laisse sur ma faim finalement. J’apprécierai de beaucoup, par la suite, le spectacle sons et lumières aux Pyramides du Caire.
Sitôt levés, nous partons pour l’obélisque inachevé et la carrière de granit. Dans mon esprit, tout était loin des villes mais ce n’est pas le cas. Le barrage d’Assouan est impressionnant par sa longueur mais non par sa hauteur. Visite courte de 15 minutes qui nous laisse sur notre appétit encore une fois. Puis, on se fait aller le portefeuille dans ce qu’on appelle un institut de papyrus. Nous, on dépense peu car il faut bien penser à encadrer ces papyrus au retour et c’est pas donné. Mais certains sortent de là avec de grands cylindres ! C’est cette journée et la suivante que fait rage le plus la tourista dans notre famille.
6 mai : départ dans la nuit pour le site d’Abou Simbel. Plusieurs heures pour aller, autant pour revenir. Est-ce que cela vaut la peine ? Bien sûr tant qu’à moi qui suis habituée à faire bien des kilomètres par année. Et même pour ceux qui sortent peu, c’est un site absolument magnifique. La traversée du désert est magique mais malheureusement, nous n’avons pas droit au lever du soleil qui dit-on est extraordinaire. Par contre, on a eu droit à un autobus qui a cassé sa transmission en plein désert à 6 heures du matin ! Heureusement que nous étions en convoi et que les deux autres autobus de notre grossiste ont pu nous prendre à bord. Quoiqu’il en soit, nous avons découvert la fraîcheur du désert.
Puis, nous avons ensuite naviguer vers Edfou pour y découvrir son temple à l’issue d’une promenade en calèche. Edfou m’est apparu très bien conservé et ses faucons au revêtement si lisse resteront dans ma mémoire. Nous revenons ensuite vers Louxor et passons la journée à naviguer tout en profitant de la piscine et du pont supérieur. Depuis les débuts, nous lions connaissance avec les gens du groupe même si certains s’isolent en petits groupes hermétiques, nous optons pour faire connaissance. Pas évident toutefois de changer de sièges à la salle à manger car à cinq personnes, nous dérangeons les petites habitudes de certains. Enfin, nous ne sommes pas trop malheureux d’avoir opté pour un voyage de groupe puisqu’un premier voyage en terre égyptienne nous aurait semblé difficile pour des non initiés. Quoique l’empressement des vendeurs est peut-être plus irritant devant des groupes, je ne sais trop. En soirée, nous repasserons l’écluse d’Esna.
8 mai : je me vois offrir un tour de calèche à Louxor par une québécoise; tour offert en option en guise de compensation pour le bateau que nous n’avons pas eu. À cinq personnes, nous n’avons pas acheté d’options et je suis donc très contente d’hériter du tour d’un autre d’autant plus que c’est l’un des moments les plus riches et les plus colorés de mon voyage. Découvrir les souks de Louxor, les visages des gens qui vont et viennent, c’est assez particulier. Là, j’y découvre la couleur puisque l’Egypte m’apparaît tout de même un pays où les maisons présentent des couleurs neutres, grises ou beiges. Je verrai parfois du rose mais sans plus, dommage ! Le lendemain, le Caire ne me réjouit pas plus de ce côté d’autant plus que le bleu du ciel a perdu son nom à cause de la pollution. Double dommage !
Pour une première matinée au Caire, tout un programme nous attend avec la visite des Pyramides et du Sphynx. Même si on les a vus maintes fois dans les bouquins ou à la télévision, rien ne remplace le sentiment que l’on a à leurs pieds. C’est géant et là, il n’y a pas un vendeur qui viendra m’épuiser; je suis déterminée à garder les yeux bien ouverts pour m’imprégner du spectacle. Nous n’allons pas à l’intérieur des pyramides, tous les billets sont vendus et la guide nous convainc qu’il y a peu d’intérêt à y pénétrer. Par contre, tour de chameau pour les intéressés et ma fille s’y plaira d’autant plus que l’animal ira au galop. Puis, nous dînons dans un resto égyptien et franchement, c’est très bon même si c’est encore du poulet comme plat principal. En après-midi, nous profitons de l’immense piscine de l’hôtel Cataracte Pyramide.
Le lendemain, petite tempête de sable (qui ressemble à un brouillard) et visite de La Citadelle suivie de celle des souks où les enfants demeurent à bord de l’autobus avec la guide. Mon mari et moi étions habillés en vêtements de couleur beige d’apparence militaire. À notre grand étonnement, nous n’avons guère été sollicités dans les souks et nous avons compris un peu plus tard pourquoi. Nous ressemblions tellement à des policiers… Chère police, si présente et elle-même sollicitante. Partout où nous étions, elle y était ! Rassurant certes mais encadrant tout de même. L’après-midi fait place à la visite du Musée Egyptien et notre guide nous fait découvrir les principales pièces du Musée. Un beau moment mais trop court cependant pour nous. En soirée, le sons et lumières nous ravit. Ce fut une très belle journée, l’une des plus belles de notre voyage.
11 mai : dernière journée en Egypte où la découverte du quartier copte se fait en matinée avec les églises suspendues ainsi que celles de St-Serge et de St-Georges. Une fois de plus, nous dînons dans un restaurant égyptien et c’est très savoureux du moins à cet endroit (à Sakkara). En après-midi, nous serons à Memphis après avoir vu la pyramide de Sakkara. Enfin, pour la dernière soirée, notre organisateur, qui voyage avec nous (premier circuit en terre égyptienne), nous offre un souper et soirée au resto El Zeba. Soirée très animée avec spectacle, danseurs mais la fatigue et le besoin de sommeil nous rappellent à l’ordre et nous quittons avant la fin. Il est tout de même minuit et le lever est prévu dans trois heures pour le retour vers Paris.
Je garde donc de notre voyage un séjour agréable, la visite de sites magnifiques faite cependant à un rythme assez soutenu et dans une chaleur parfois écrasante. Je garde aussi le souvenir de visages affables et souriants des égyptiens. Et même si je me rappellerai longtemps de leur sollicitation, je me dis que nous avons effleuré ce pays en y voyant par contre la majorité de ses beautés. Je garde le souvenir du regard de mes enfants devant chaque découverte et j’en oublie la fatigue accumulée et le cri des ventres affamés par quelques heures de retard. Je me rappellerai longtemps que ma fille m’ait dit tant sur la Seine à Paris qu’à Abou Simbel et devant les Pyramides que c’était le plus beau jour de sa vie. Cela m’a fait quelque peu oublié les frais encourus… Mais n’est-ce pas là le plus important : se priver de quelques nouvelles fringues, de sorties au resto ou au cinéma, du dernier Playstation pour s’offrir un tel voyage ? Il me semble que depuis notre retour, le plus jeune de la famille s’exprime un peu plus sur différents sujets et regimbe moins lorsqu’il a un aliment qu’il n’aime pas dans son assiette. Si c’est le prix à payer pour ouvrir encore plus les horizons de mes amours, je suis prête à faire encore quelques sacrifices. Prochaine destination : celle de notre prochain rêve !
Etudes de médecine à Dakar au Sénégal English translation pending
Bonjour, je souhaiterais faire mes Etudes de Médecine à Dakar ( 2005). Pouvez-vous m'indiquer l'adresse de la Faculté de Médecine?
Toutes autres infos seront les bienvenues.
MERCI🙂
Toutes autres infos seront les bienvenues.
MERCI🙂
Hiérarchie, identité et agressivité English translation pending
Je reprend, habilement hors de leur contexte, des phrases qui me donnent à réfléchir
J'y ai trouvé mon role de femme et ma verticalité d'etre humain
Verticalité, le terme est parfait.
L'être humain a besoin de se trouver une place dans un groupe, ainsi il acquiert une identité. L'individu finit par chérir l'ordre qui lui donne une place précise avec des droits et devoirs particuliers à son rang*. Il espère, lui-même, au travers de sa progéniture ou par la transmigration gravir les échelons de la hiérarchie. Il peut aussi tourner son regard vers le bas : même parmi les hors-castes il y a sous-castes.
* Vais-je me faire étriper par les féminites ? Il est souvent reproché aux femmes battues (il en existe en Inde aussi, l'une a eu le courage de me le dire, son homme boit, et il en a beaucoup) de ne pas couper les ponts et d'éventuellement retourner vers ou accueillir à nouveau son tortionnaire. Comment le lui reprocher si une structure ne lui est pas offerte ou n'est pas assez accueillante ? La liberté, la notion que chacun en a s'il en a une précise, est difficile à acquérir, surtout quand on est seul(e).
Ce n'est pas pour rien que naturellement les immigrés se retrouvent entre eux et créent des communautés dans ou hors la ville. Ainsi la peur du rejet des autres s'atténue et l'individu peut se trouver une place.
Le pouvoir a compris tout celà qui en joue avec ruse. Il sait aussi que plus la hiérarchie est structurée plus l'individu sans place est dangereux car récupérable par d'autres pouvoirs. Les crises économiques dans tous les pays du monde ont toujours créé des factions, nous avons eu notre lot en France, les SA de Hitler savaient où recruter, le Shiv Sena (où êtes-vous Shiva-Ji ? Ne regardez pas surtout celà !) de Bal Thackeray à Mumbai a pris le contrôle de la ville ainsi. Avec les mêmes méthodes dans tout pays, des points dans chaque quartier pour accueillir les laissés pour compte et les embrigader.
L'homme est un loup pour l'homme... surtout s'il a faim...
c'est que le peuple indiens semble denué d'agressivité justement. et ceci partout dans le monde.
Le rejet de l'autre existe partout. Présenter un look différent** des locaux n'est pas sans danger. Ainsi un ami japonais égaré dans la campagne de l'US profond entrant dans un bar... ainsi cet étranger noir de peau (peut-être français pur et dur, mais qu'importe !) voulant demander sa route dans un petit café de la campagne du Loiret... ainsi, en 1995, cet ami si gentil de 19 ans orignaire du Kenya qui, par le sang indien qui coulait dans ses veines, offrait un look, indien certes mais bien peu kéralais, se faisant bousculer le soir sur les chemins sombre à Kovalam, qui avait peur de sortir non accompagné.
Froid dans le dos.
* * Que serait notre 18ème sans toutes ces différences ?
Un peu de vécu ?
Seul la nuit, un piège vous est tendu, quatre hommes arrivent brusquement. Vous savez qu'il faut vous protéger (essayez de sentir ces situations, ça peut servir). Vous vous mettez en boule par terre. Vous recevez les coups de pieds les bras bien autour de votre tête. Il faut rester lucide. Une acalmie, courons hors du village ! Sautons les barbelés, cachons-nous derrière ce buisson ! Les voitures commencent à tourner les phares éclairant la campagne. Les chiens aboient au loin. Mon dieu, pourvu qu'ils ne possèdent pas un chien ! Ouf, le silence. Trois jours sans pouvoir sourire ni parler. J'avais 20 ans, les cheveux longs. C'était en Bretagne. J'aime la Bretagne.
En Inde, pendant les périodes d'élections je prend les rues calmes; quand les voitures tournent pour parler des derniers évènements (Ayodhya) je rentre discrètement. J'aime l'Inde.
Cette naïveté que l'on perd ici en occident. " le rêve occidentale n'est qu'un leurre".
Non, il ne faut pas être naïf, il faut seulement l'être au bon moment et savoir alors en profiter à plein. Et là, j'aime les boliviens, les bretons, les indiens...
J'y ai trouvé mon role de femme et ma verticalité d'etre humain
Verticalité, le terme est parfait.
L'être humain a besoin de se trouver une place dans un groupe, ainsi il acquiert une identité. L'individu finit par chérir l'ordre qui lui donne une place précise avec des droits et devoirs particuliers à son rang*. Il espère, lui-même, au travers de sa progéniture ou par la transmigration gravir les échelons de la hiérarchie. Il peut aussi tourner son regard vers le bas : même parmi les hors-castes il y a sous-castes.
* Vais-je me faire étriper par les féminites ? Il est souvent reproché aux femmes battues (il en existe en Inde aussi, l'une a eu le courage de me le dire, son homme boit, et il en a beaucoup) de ne pas couper les ponts et d'éventuellement retourner vers ou accueillir à nouveau son tortionnaire. Comment le lui reprocher si une structure ne lui est pas offerte ou n'est pas assez accueillante ? La liberté, la notion que chacun en a s'il en a une précise, est difficile à acquérir, surtout quand on est seul(e).
Ce n'est pas pour rien que naturellement les immigrés se retrouvent entre eux et créent des communautés dans ou hors la ville. Ainsi la peur du rejet des autres s'atténue et l'individu peut se trouver une place.
Le pouvoir a compris tout celà qui en joue avec ruse. Il sait aussi que plus la hiérarchie est structurée plus l'individu sans place est dangereux car récupérable par d'autres pouvoirs. Les crises économiques dans tous les pays du monde ont toujours créé des factions, nous avons eu notre lot en France, les SA de Hitler savaient où recruter, le Shiv Sena (où êtes-vous Shiva-Ji ? Ne regardez pas surtout celà !) de Bal Thackeray à Mumbai a pris le contrôle de la ville ainsi. Avec les mêmes méthodes dans tout pays, des points dans chaque quartier pour accueillir les laissés pour compte et les embrigader.
L'homme est un loup pour l'homme... surtout s'il a faim...
c'est que le peuple indiens semble denué d'agressivité justement. et ceci partout dans le monde.
Le rejet de l'autre existe partout. Présenter un look différent** des locaux n'est pas sans danger. Ainsi un ami japonais égaré dans la campagne de l'US profond entrant dans un bar... ainsi cet étranger noir de peau (peut-être français pur et dur, mais qu'importe !) voulant demander sa route dans un petit café de la campagne du Loiret... ainsi, en 1995, cet ami si gentil de 19 ans orignaire du Kenya qui, par le sang indien qui coulait dans ses veines, offrait un look, indien certes mais bien peu kéralais, se faisant bousculer le soir sur les chemins sombre à Kovalam, qui avait peur de sortir non accompagné.
Froid dans le dos.
* * Que serait notre 18ème sans toutes ces différences ?
Un peu de vécu ?
Seul la nuit, un piège vous est tendu, quatre hommes arrivent brusquement. Vous savez qu'il faut vous protéger (essayez de sentir ces situations, ça peut servir). Vous vous mettez en boule par terre. Vous recevez les coups de pieds les bras bien autour de votre tête. Il faut rester lucide. Une acalmie, courons hors du village ! Sautons les barbelés, cachons-nous derrière ce buisson ! Les voitures commencent à tourner les phares éclairant la campagne. Les chiens aboient au loin. Mon dieu, pourvu qu'ils ne possèdent pas un chien ! Ouf, le silence. Trois jours sans pouvoir sourire ni parler. J'avais 20 ans, les cheveux longs. C'était en Bretagne. J'aime la Bretagne.
En Inde, pendant les périodes d'élections je prend les rues calmes; quand les voitures tournent pour parler des derniers évènements (Ayodhya) je rentre discrètement. J'aime l'Inde.
Cette naïveté que l'on perd ici en occident. " le rêve occidentale n'est qu'un leurre".
Non, il ne faut pas être naïf, il faut seulement l'être au bon moment et savoir alors en profiter à plein. Et là, j'aime les boliviens, les bretons, les indiens...
Vol Paris-Quito-Galapagos English translation pending
Bonsoir tout le monde,
Je suis actuellement a Dallas Tx (pour un echange scolaire d'un an 😎) et je commence a preparer mon prochain voyage. J'ai decide de partir a Quito (pour 3 ou 4 semaines). Avez vous des infos sur les vols? Je pense faire un CDG-Houston-Bogota-Quito avec Continental. Apres je voudrais voyager a l'interieur du pays. Faire un Quito-Tulcan avec TAME? Est ce une bonne compagnie? Puis je voudrais vraiment faire un Quito - Galapagos mais je ne trouve aucune information concernant les compagnies deservant cette ile ainsi que les tarifs...Pouvez vous m'aider? Puis-je aussi prendre un bus de Quito vers l'Amazonie? Niveau securite?? Je vais aussi faire un stop-over a Bogota a mon retour. Sinon au niveau du cout de la vie? Est ce cher?
Voila, merci d'avoir prit le temps de lire mon message...
Adrien (17ans)
Je suis actuellement a Dallas Tx (pour un echange scolaire d'un an 😎) et je commence a preparer mon prochain voyage. J'ai decide de partir a Quito (pour 3 ou 4 semaines). Avez vous des infos sur les vols? Je pense faire un CDG-Houston-Bogota-Quito avec Continental. Apres je voudrais voyager a l'interieur du pays. Faire un Quito-Tulcan avec TAME? Est ce une bonne compagnie? Puis je voudrais vraiment faire un Quito - Galapagos mais je ne trouve aucune information concernant les compagnies deservant cette ile ainsi que les tarifs...Pouvez vous m'aider? Puis-je aussi prendre un bus de Quito vers l'Amazonie? Niveau securite?? Je vais aussi faire un stop-over a Bogota a mon retour. Sinon au niveau du cout de la vie? Est ce cher?
Voila, merci d'avoir prit le temps de lire mon message...
Adrien (17ans)
Punta Cana et prévisions météo catastrophiques début mai English translation pending
Bonjour à tous,
je pars demain pour 11 jours à Punta Cana et j'ai vu les prévisions météo qui semblent catastrophiques: pluies et orages tous les jours 🙁
Quelqu'un pourrait me rassurer???
Merci pour vos réponses.
je pars demain pour 11 jours à Punta Cana et j'ai vu les prévisions météo qui semblent catastrophiques: pluies et orages tous les jours 🙁
Quelqu'un pourrait me rassurer???
Merci pour vos réponses.
tanzanie zanzibar English translation pending
salut à tous,
je pars fin juillet pour deux semaines à Dar-es-salaam et zanzibar. Siquelqu'un a de bonnes adresses pour se loger, manger ou visiter, je suis intéressé.
Merci d'avance.
je pars fin juillet pour deux semaines à Dar-es-salaam et zanzibar. Siquelqu'un a de bonnes adresses pour se loger, manger ou visiter, je suis intéressé.
Merci d'avance.
Laos: Houeisay - Luang Prabang par la route? English translation pending
Je cherche des infos sur le trajet Houeisay - Luang Prabang via Louang Namtha et Oudom Sai par la route.
Durée nécessaire, liaison entre les villes (bus, taxi, tuk-tuk, pick-up ....ect..), intéret (plutot que par le Mekong)
Si quelqu'un à déjà fait l'expérience merci de me donner des info
Durée nécessaire, liaison entre les villes (bus, taxi, tuk-tuk, pick-up ....ect..), intéret (plutot que par le Mekong)
Si quelqu'un à déjà fait l'expérience merci de me donner des info
Aller au Guatemala au départ du Yucatan (Mexique) English translation pending
Bonjour,
J'arrive à Mérida au Yucatan et projete d'y passer quelque temps avant de descendre au Guatemala, croyez qu'il est préférable de traverser par le Bélize ou par le Chiapas? Quel sont les avantages du Bélize; est-ce si dispendieux que cela ? Y-a-t-il des dangers à visiter le Chiapas? D'autre part, histoire de me rassurer, je me demandais si mon budjet allait être suffisant pour 85 jours, je dispose de 2800 US et me contente du minimun, lit ventilateur, repas mince, quelque bière, transport, et visite de site archéologique.
merci pour tout renseignement.
Jean
J'arrive à Mérida au Yucatan et projete d'y passer quelque temps avant de descendre au Guatemala, croyez qu'il est préférable de traverser par le Bélize ou par le Chiapas? Quel sont les avantages du Bélize; est-ce si dispendieux que cela ? Y-a-t-il des dangers à visiter le Chiapas? D'autre part, histoire de me rassurer, je me demandais si mon budjet allait être suffisant pour 85 jours, je dispose de 2800 US et me contente du minimun, lit ventilateur, repas mince, quelque bière, transport, et visite de site archéologique.
merci pour tout renseignement.
Jean
Europe de l'Est en 3 ou 4 semaines English translation pending
Je compte partir en voiture au départ de Perpignan vers la Suisse (Lausanne, Neufchâtel, Berne, Lucerne Zurich) puis l'Autriche (Vienne) jusqu'à Prague en Rép. Tchèque, puis Slovaquie, Hongrie, Slovénie avec peut-être un petit crochet sur la Croatie puis l'Italie (Milan, Turin...?).
Alors, suis-je tout-à-fait inconsciente ou est-ce bien réalisable en 3-4 semaines ?!?
Sachant que je pars avec ma fille de 19 ans, ce qui veut dire que nous sommes 2 filles et que je redoute les routes sinueuses ou longeant le vide...
A moins que ce soit facile et pas cher en train vu que c'est un moyen de transport que j'utilise énormément...
Pour se faire comprendre, l'anglais suffit ou il vaut mieux avoir des notions d'allemand ou autre ?
Pour manger et dormir, connaissez-vous des astuces, des lieux ? On parle beaucoup de chambre chez l'habitant (les zimmers) Est-ce vraiment le mieux, et le moins cher bien sûr rapport qualité prix ?
Est-il préférable de tout organiser et réserver maintenant ou ça peut se faire au fur et à mesure vu que c'est en juin et y a-t-il des papiers à prévoir ou vaccins ou autre ?
Pour payer, la carte bleue visa est-elle suffisante pour tous ces pays et quelle est la monnaie de ceux qui ne sont pas à l'euro ?
J'ai vraiment besoin de conseils, alors merci beaucoup si vous pouvez m'aider !
à bientôt
Hôtel Bahia Principe ou Hôtel Beaches? English translation pending
Bonjour a tous nous sommes très hésitant pour notre choix d'hotel a Varadero. Qui peut me parler du Bahia Principe et du Beaches. Ça nous aiderais beaucoup. 🙂
Seule en Chine English translation pending
Bonjour,
N'ayant trouvé personne pour m'accompagner en Chine et notamment à Pekin, j'ai décidé de partir seule - à votre avis, réalisable sans problème? 😉 Merci d'avance pour vos conseils/expériences!
A bientôt🙂
N'ayant trouvé personne pour m'accompagner en Chine et notamment à Pekin, j'ai décidé de partir seule - à votre avis, réalisable sans problème? 😉 Merci d'avance pour vos conseils/expériences!
A bientôt🙂
La mort suspendue English translation pending
Salut,
Je me permets de reprendre une question qu'à posé Jn dans ce forum :
"A propos de la mort suspendue, qqun a t'il vu le film qui passe en ce moment au ciné? "
J'ai vu ce film et je l'ai trouvé vraiment excellent. On retrouve l'ambiance du livre, ce qui est assez rare pour une adaptation. Les acteurs sont excellents les scènes font plus vrai que vrai et le film ne tombe jamais dans le mélo ou dans le navrant façon Vertical Limit. Je n'attends qu'une chose, c'est que ce film sorte en DVD.
L'avez-vous vu ? qu'en avez-vous pensé ?
A+
Je me permets de reprendre une question qu'à posé Jn dans ce forum :
"A propos de la mort suspendue, qqun a t'il vu le film qui passe en ce moment au ciné? "
J'ai vu ce film et je l'ai trouvé vraiment excellent. On retrouve l'ambiance du livre, ce qui est assez rare pour une adaptation. Les acteurs sont excellents les scènes font plus vrai que vrai et le film ne tombe jamais dans le mélo ou dans le navrant façon Vertical Limit. Je n'attends qu'une chose, c'est que ce film sorte en DVD.
L'avez-vous vu ? qu'en avez-vous pensé ?
A+
Mal d'altitude au Tibet English translation pending
Bonjour,
Je m'adresse ici aux habitués de la haute montagne: je pars au Tibet en Mai et comme il y a plein de cols (à + de 5000)à passer en faisant la route Kathmandou-Lhassa, j'aimerais connaitre votre vécu concernant le mal de l'altitude.
Mon mèdecin traitant m'a prescrit DIAMOX ( 1/2 la veille de prendre la route) et boire beaucoup en même temps, est-ce que ça sera suffisant?
Il y a aussi le COCA 9CH homéopathique 3 granules 3 fois par jour.
Qu'en pensez-vous?
Laura
Je m'adresse ici aux habitués de la haute montagne: je pars au Tibet en Mai et comme il y a plein de cols (à + de 5000)à passer en faisant la route Kathmandou-Lhassa, j'aimerais connaitre votre vécu concernant le mal de l'altitude.
Mon mèdecin traitant m'a prescrit DIAMOX ( 1/2 la veille de prendre la route) et boire beaucoup en même temps, est-ce que ça sera suffisant?
Il y a aussi le COCA 9CH homéopathique 3 granules 3 fois par jour.
Qu'en pensez-vous?
Laura
Fumeurs dans les hôtels à Cuba? English translation pending
Allo à tous,
Pour les connaisseurs de Cuba: Dites-moi comment est la situation pour les fumeurs dans les hôtels? Est-ce qu'ils sont brimés dans leur liberté de choix, même en vacances?
A+
Pour les connaisseurs de Cuba: Dites-moi comment est la situation pour les fumeurs dans les hôtels? Est-ce qu'ils sont brimés dans leur liberté de choix, même en vacances?
A+
Les Marco Polo et compagnie English translation pending
Certain discours me font bondir du fond de mon fauteuil !!!!
nous les aventuriers, les routards, les decouvreurs .....de quoi !
bien finit le temps des marco-polo, magelan et compagnie, mais certains sous pretexte qu'ils voyagent avec un sac a dos et qu'ils choisissent plus tot l'asie
que les caraïbes se prennent encore pour des decouvreurs et denigrent fierement les voyages dit organisés.bien sur, ce n'est pas ma facon de voyager,
mais si cela peut permettre a d'autres de s'ouvrir les yeux et d'aller a la rencontre de l'autre. Non, l'arrivée d'un bus dans un village Karen ne me plait pas, avec tous les desagrements qui s'ensuivent;mais c'est avant tout une facon
de voir le tourisme qui est en cause.
voila, la porte est ouverte !
Handicapé en Inde English translation pending
😉 salut à tous !
Je part avec ma femme en inde au mois de fevrier,
14 jours dans le kerala:
Cohin, Alappuzha, kolam, Varkala, Kovalam, Madurai
17 jours plus au nord
calcuta, varanasi, agra, jaipur, bikaner, jaisalmer
le problème Je suis en fauteuil roulant !! alors si vous passez par ces villes et que vous loger dans un hotel ( cool et pas trop cher bien sur ) qui à des doubles au rez de chaussé ou un ascenceur ou que 2/3 marches maxi pour acceder au chambre.. vous serriez vraimentcool de m'envoyer un mail ou me repondre sur ce forum. je vous souhaite un super trip pour ceux qui y sont et ceux qui partent pour les autres je mettrais les photos sur mon site en mars chao mon mail; jo@toorapido.com
le problème Je suis en fauteuil roulant !! alors si vous passez par ces villes et que vous loger dans un hotel ( cool et pas trop cher bien sur ) qui à des doubles au rez de chaussé ou un ascenceur ou que 2/3 marches maxi pour acceder au chambre.. vous serriez vraimentcool de m'envoyer un mail ou me repondre sur ce forum. je vous souhaite un super trip pour ceux qui y sont et ceux qui partent pour les autres je mettrais les photos sur mon site en mars chao mon mail; jo@toorapido.com
Seule en Afrique noire English translation pending
Je voulais juste savoir si ça craignait vraiment de se ballader seule en Tanzanie avec son petit sac à dos? J'y suis déjà allée seulement j'étais avec quelqun qui de surcroit était un mec...donc ça a toujours été hakuna matata! Bien sur, il ne faut pas prendre de risque inutile, c'est comme partout!
Voyager seule est pour moi fascinant, et de plus le contact avec les autochtones est différent.
Cependant voyager seule en Afrique noire, j'ai jamais fait...je me lancerai bien dans cette aventure! Et personne ne l'a fait ou alors pour retrouver des gens sur place, ce qui n'est vraiment pas la meme chose.
Alors, si quelqun a cette expérience en Tanzanie, Mauritanie( tellement de pays m'attirent qu'il est un peu difficile de faire un choix pour l'instant!) ou ailleurs, meme un mec, ce serai sympa de m'en faire part!
Merci d'avance
Club Amigo Varadero English translation pending
🙂 Bonjour!! J'aurais besoin d'informations au sujet du Club Amigo Varadero!!Est-ce quelqu'un y est allé dernièrement ou ira bientôt et me donner ses commentaires?? Comment est le site, la nourriture, la propreté des chambres, la plage, etc...merci à vous!!😎
Questions sur un éventuel voyage au Chili! English translation pending
Bonjour les aventuriers du bout du monde,
j'ai quelques questions concernant la preparation d'un eventuel voyage au Chili au mois de janvier 2004 pour 4 semaines. Merci pour vos reponses. Corinne
1- Est-il possible de partir au Chili sans un mot d'Espagnol? J'ai quelques reticences concernant la langue et le fait de ne pas pouvoir du tout communiquer avec les habitants.
2- Quelle est la securite d'un touriste au Chili? J'ai pas mal voyage en Asie (Thailande, Vietnam, Birmanie) et je dois avouer que je me suis toujours sentie en securite et que la culture boudhiste m'a enormement plu. Alors j'ai quelques difficultes a m'imaginer l'amerique latine.
3- Question budget, quels sont les couts de la vie? Encore une fois en Asie on peut vivre tres confortablement pour un tres bon rapport qualite prix
4- Possible de faire le Chili du Nord au Sud en 4 semaines ou bien est-ce totalement fou? Bien sur je souhaite egalement profiter de la vie et gens la-bas et ne pas changer tous les jours d'hotels et de lieux.
Merci encore pour vos reponses
Corinne
j'ai quelques questions concernant la preparation d'un eventuel voyage au Chili au mois de janvier 2004 pour 4 semaines. Merci pour vos reponses. Corinne
1- Est-il possible de partir au Chili sans un mot d'Espagnol? J'ai quelques reticences concernant la langue et le fait de ne pas pouvoir du tout communiquer avec les habitants.
2- Quelle est la securite d'un touriste au Chili? J'ai pas mal voyage en Asie (Thailande, Vietnam, Birmanie) et je dois avouer que je me suis toujours sentie en securite et que la culture boudhiste m'a enormement plu. Alors j'ai quelques difficultes a m'imaginer l'amerique latine.
3- Question budget, quels sont les couts de la vie? Encore une fois en Asie on peut vivre tres confortablement pour un tres bon rapport qualite prix
4- Possible de faire le Chili du Nord au Sud en 4 semaines ou bien est-ce totalement fou? Bien sur je souhaite egalement profiter de la vie et gens la-bas et ne pas changer tous les jours d'hotels et de lieux.
Merci encore pour vos reponses
Corinne
Bénin quand tu nous tiens English translation pending
Un air chaud et sec pénètre dans l’avion, 7 heures du matin, 27 degrés, et les militaires étaient bien au rendez-vous, devant l’avion avec leurs mitraillettes. Douane passée, une 404 pick-up m’attend, direction « la gerbe d’or », un bon petit restaurant, pour un petit déjeuner à la française, le dernier avant 15 jours.
Départ sur Cove, village de 70 000 habitants à coté de la ville de Bohicon. Pas un vent, il fait chaud, 32 degrés, ma gorge est dessécher, je tousse, la pollution est désagréable, le bruit omniprésent, des véhicules épaves, ceci est la description de toutes ces grandes agglomérations africaines ! ! Sorti de Cotonou, la 404 roule à tombeau ouvert : 50km/h, ainsi une durée de 6 heures est prévue pour les 270 km, mais rappelons-nous que nous sommes en Afrique !
Nous croisons des sortes de voitures chargées comme des 40t, la population me salue lors de mes passages dans les villages, la terre est rouge, les pleines désertiques sont d’une beauté indescriptible, un panorama de plusieurs km, avec de temps en temps un dieu de la brousse : un baobab.
Bohicon, ville d’assez grande importance, ne m’attire pas donc je prends la piste qui va jusqu'à Cove. Il reste 70km mais c’est km qui compte, enfin l’Afrique comme tout le monde imagine, la poussière orangée sur ma figure, j’ai le sentiment être un aventurier, sale, les cheveux pailles mais la civilisation me rattrape après un virage, la maison du préfet, une maison immense en construction, et quelques mètres plus loin Cove.
C’est jour de marché, klaxon, bouchon, marchand sur le bord de la route sont de rigueur les jours de marché, les senteurs de fruits et légumes sur ces étalages colorés, des stand de tissus, vendu au mètre pour ainsi se faire de magnifiques vêtements par des doigts de fée de la couturière !
Loin des touristes, Cove a su garder le charme des villes africaines, les tournois de dames, awalé, des débats et discutions rythme le quotidien, le sourire des gens nous rassurent, leur sympathie, hospitalité me fais enlever tout stress de l’inconnu. Ici les gens prennent le temps de vivre et surtout de vivre avec le peu qu’ils possèdent. Cette solidarité entre eux m’impressionnera toujours.
Je loge chez le directeur de l’école, son école a été réhabilité par une association « nos amis du bénin », il dispose de l’eau courante, la seule du quartier, et de l’électricité.
Les enfants sont heureux de voir un blanc dans leur village, ils me disent bonsoir, même s’il est 6 heures du matin, de jouer au foot, de se balader, cela me donne tous les jours le sourire, je m’efforce d’écouter leurs histoires car le français, même s’il est enseigné à l’école, reste relativement peu parlé. La rencontre de jeunes, aidant les maçons à rénover leur école ou travaillant dans les champs pour financer leurs études, me donne une bien belle leçon d’humanité.
Les jours se succèdent et ne se ressemblent pas, chaque jour est une découverte différente, des rencontres avec les vénérations des habitants : les pythons, le temple des morts, le pèlerinage de Dhassa, dans l’une des plus grande cathédrale d’Afrique, la danse des revenants, la danse des masques, je m’aperçois que le Bénin est bien le berceau du voudisme. Les enfants y sont conviés dés leur plus jeune age.
Lors d’un détours dans un quartier, j’aperçois une famille de 6 enfants en train de préparer le repas du soir, c’est des poulets, les parents, las de leur journée au champs, laissent les enfants faire le pénible travaille pour un européen mais tout à fait naturel pour eux. Ils égorgent le poulet, récupèrent le sang pour ensuite un faire un bon petit jus, le poulet, même sans tête, se débat, court de partout, une fois totalement mort, ils le trempent dans de l’eau chaude pour mieux le déplumer.
Je suis juste a 5 000km de chez moi et pourtant on se croirait sur une autre planete!
Je suis juste a 5 000km de chez moi et pourtant on se croirait sur une autre planete!
Travailler à Montréal English translation pending
Je vis pour l'instant à St-Pierre et Miquelon au sud des côtes de Terre-Neuve et j'envisage peut-être d'aller au Canada. Montréal, je connais un peu et j'aime cette ville. Mon objectif serait d'y travailler pendant un an pour et profiter de l'occasion pour apprendre parfaitement l'anglais.
On m'a souvent dit que le Canada était difficile d'accès pour le travail. Je fais donc appel à tous les Montréalais et Canadiens connectés pour me renseigner.
Merci et bonne journée à tous !
Littérature indienne English translation pending
Bonjour à tous, d'abord quelques livres sur les femmes en Inde :
"L'histoire de ma vie" Kamala Das, edi.Kailash
"qui nous raconte sa vie, avec pudeur et dignité, son mariage arrangé, sa famille, etc."
"A l'ombre du haveli" Rama Metha, edit. Kailash
"portrait de ces femmes du Rajasthan qui, de nos jours encore, suivent la tradition du purdah" (univers cloîtré).
"Parole de femme intouchable" Shantabai Kamble et Baby Kamble, edit. côté-femmes
"ces deux autobiographies nous plongent d'emblée au coeur de la condition de celles qui sont doublement rejetées de la société, comme intouchables et comme femmes"...................................................................................
Une romancière indienne que j'aimerais vous faire connaître (si ce n'est déjà fait) : Kamala Markandaya
"Le riz et la mousson" (coll. j'ai lu) "la vie de Rukmani est remplie par l'amour qu'elle porte à son mari, ses enfants, sa terre. Seulement cette terre du sud de l'Inde est hantée par le spectre de la famine, dominée par deux réalités essentielles : le riz et la mousson"
" Possession" (edit. robert Laffont) dans ce livre, l'auteur fait s'affronter l'occident et l'Inde. "Entre les mains de l'impérieuse Caroline Bell, que va devenir le jeune Valmili, découvert par la riche anglaise dans un village proche de Madras où il s'adonnait à la peinture, dans la simplicité de son coeur et de son esprit ? Projeté dans la haute société londonienne, le jeune homme perd peu à peu son âme dans cette existence artificielle, jusqu'au jour où il retrouve l'Inde, son village, le vieux sage qui avait guidé ses premiers pas : le monde qui est le sien"
"une poignée de riz (Laffont) "nous ramène au milieu de ce petit peuple de l'Inde, qui dans les faubourgs des grandes cités, vit ou survit, avec fatalisme, dans d'inimaginables conditions. "
"quelle secrète fureur" (Laffont) "Mirabaï appartient à une puissante famille indienne de caste supérieure : parce qu'elle refuse l'existence préservée des gens de son milieu, la voici mêlée au grand mouvement d'espérance et de vie qui, à la veille de la guerre, soulève son pays"..............................................................................
"l'Equilibre du monde" Rohinton Mistry (albin Michel)
"c'est toute l'Inde contemporaine qui est contenue dans ces 700 pages.Des conflits ethniques et religieux, au combat désespéré des intouchables en passant par la vie quotidienne dans les bidonvilles, ... ce livre est une leçon de vie"
"Gange, ô ma mère" Bhairava Prasâd Gupta (gallimard connaissance de l'orient)
"A l'est de Bénarès, le cours du Gange se déplace chaque année, mettant à découvert de riches limons qui forment le lit du fleuve sacré. Les paysans voisins s'empressent de le cultiver, mais les riches propriétaires fonciers mettent tout en oeuvre pour se les approprier. Dans le petit village de Dîyar, un ancien lutteur, Matrû, est décidé à leur résister. Par son calme, la force morale qu'il puise dans la vénération du fleuve sacré, il parvient à secouer la passivité de son entourage et à donner à ses compatriotes le sentiment de leur dignité et de leur droit à la vie"...
"Au bord du Gange" Martine Quentic-Séguy (edit. seuil) contes des sages de l'Inde
"Au bord du Gange, le pèlerin patient se fait méditant immobile, l'ascète rieur se révèle vif comme l'éclair. Ici, à chacun son chemin, son pas, son heure juste. L'un goûte la saveur des rêves, l'autre entend encore l'écho des légendes vivantes, Dieux, démons, animaux sacrés, souverains ou mendiants, tous portent une histoire et cherchent à se trouver eux-mêmes. Apaisé, libéré, le Sage quant à lui écoute le chant de l'eau et sait comme le vent passer sur l'autre rive, au moment même où les voix des conteurs de l'Inde résonnent pour évoquer mille existences et nous appeler à vivre l'instant".
Bon, je garde les grands classiques, Narayan, Naipaul, Tagore, pour une autre fois... Bonne et douce nuit Sandrine
"L'histoire de ma vie" Kamala Das, edi.Kailash
"qui nous raconte sa vie, avec pudeur et dignité, son mariage arrangé, sa famille, etc."
"A l'ombre du haveli" Rama Metha, edit. Kailash
"portrait de ces femmes du Rajasthan qui, de nos jours encore, suivent la tradition du purdah" (univers cloîtré).
"Parole de femme intouchable" Shantabai Kamble et Baby Kamble, edit. côté-femmes
"ces deux autobiographies nous plongent d'emblée au coeur de la condition de celles qui sont doublement rejetées de la société, comme intouchables et comme femmes"...................................................................................
Une romancière indienne que j'aimerais vous faire connaître (si ce n'est déjà fait) : Kamala Markandaya
"Le riz et la mousson" (coll. j'ai lu) "la vie de Rukmani est remplie par l'amour qu'elle porte à son mari, ses enfants, sa terre. Seulement cette terre du sud de l'Inde est hantée par le spectre de la famine, dominée par deux réalités essentielles : le riz et la mousson"
" Possession" (edit. robert Laffont) dans ce livre, l'auteur fait s'affronter l'occident et l'Inde. "Entre les mains de l'impérieuse Caroline Bell, que va devenir le jeune Valmili, découvert par la riche anglaise dans un village proche de Madras où il s'adonnait à la peinture, dans la simplicité de son coeur et de son esprit ? Projeté dans la haute société londonienne, le jeune homme perd peu à peu son âme dans cette existence artificielle, jusqu'au jour où il retrouve l'Inde, son village, le vieux sage qui avait guidé ses premiers pas : le monde qui est le sien"
"une poignée de riz (Laffont) "nous ramène au milieu de ce petit peuple de l'Inde, qui dans les faubourgs des grandes cités, vit ou survit, avec fatalisme, dans d'inimaginables conditions. "
"quelle secrète fureur" (Laffont) "Mirabaï appartient à une puissante famille indienne de caste supérieure : parce qu'elle refuse l'existence préservée des gens de son milieu, la voici mêlée au grand mouvement d'espérance et de vie qui, à la veille de la guerre, soulève son pays"..............................................................................
"l'Equilibre du monde" Rohinton Mistry (albin Michel)
"c'est toute l'Inde contemporaine qui est contenue dans ces 700 pages.Des conflits ethniques et religieux, au combat désespéré des intouchables en passant par la vie quotidienne dans les bidonvilles, ... ce livre est une leçon de vie"
"Gange, ô ma mère" Bhairava Prasâd Gupta (gallimard connaissance de l'orient)
"A l'est de Bénarès, le cours du Gange se déplace chaque année, mettant à découvert de riches limons qui forment le lit du fleuve sacré. Les paysans voisins s'empressent de le cultiver, mais les riches propriétaires fonciers mettent tout en oeuvre pour se les approprier. Dans le petit village de Dîyar, un ancien lutteur, Matrû, est décidé à leur résister. Par son calme, la force morale qu'il puise dans la vénération du fleuve sacré, il parvient à secouer la passivité de son entourage et à donner à ses compatriotes le sentiment de leur dignité et de leur droit à la vie"...
"Au bord du Gange" Martine Quentic-Séguy (edit. seuil) contes des sages de l'Inde
"Au bord du Gange, le pèlerin patient se fait méditant immobile, l'ascète rieur se révèle vif comme l'éclair. Ici, à chacun son chemin, son pas, son heure juste. L'un goûte la saveur des rêves, l'autre entend encore l'écho des légendes vivantes, Dieux, démons, animaux sacrés, souverains ou mendiants, tous portent une histoire et cherchent à se trouver eux-mêmes. Apaisé, libéré, le Sage quant à lui écoute le chant de l'eau et sait comme le vent passer sur l'autre rive, au moment même où les voix des conteurs de l'Inde résonnent pour évoquer mille existences et nous appeler à vivre l'instant".
Bon, je garde les grands classiques, Narayan, Naipaul, Tagore, pour une autre fois... Bonne et douce nuit Sandrine
Suggestions de films - puisque l'on ne peut pas voyager tout le temps... English translation pending
Voici quelques films qui permettent de voyager un peu alors que le budget se fait trop restreint
Baraka de R. Fricke, un incontournable
Kundun de scorsese, pour les amateurs du Tibet
Little Buddha de Bertoluci, conseillé par un boudhiste (Pettit Boudha)
Ulysse's Gaze de Theopoulos, pour ceux qui aiment les voyages intiatiques (Le Regard d'Ulysse)
A River Run's Throught it de Redford, pour les paysages et la simplicité (La Rivière du 6ème Jour)
3 Seasons de Bui, encore pour la beauté de la simplicité, mais version vietnamiène cette fois (Trois saisons)
la liste pourrait encore être longue, mais je dois vous laisser un peu de place pour me faire une suite...
Baraka de R. Fricke, un incontournable
Kundun de scorsese, pour les amateurs du Tibet
Little Buddha de Bertoluci, conseillé par un boudhiste (Pettit Boudha)
Ulysse's Gaze de Theopoulos, pour ceux qui aiment les voyages intiatiques (Le Regard d'Ulysse)
A River Run's Throught it de Redford, pour les paysages et la simplicité (La Rivière du 6ème Jour)
3 Seasons de Bui, encore pour la beauté de la simplicité, mais version vietnamiène cette fois (Trois saisons)
la liste pourrait encore être longue, mais je dois vous laisser un peu de place pour me faire une suite...
Greece or Canary Islands for swimming and partying at the end of October?
Hi everyone!!
I’d love to get your opinions and advice on a destination. It’s actually for my 19-year-old son who wants to go to Greece with his cousin, who’s the same age. They’re looking at leaving on October 24th for 7 to 10 days. For their trip, they want gorgeous beaches where they can swim, beautiful typical villages and historic cities, stunning landscapes, but also lively spots for their nights out. In short, they’re not just going there to laze around—they want to make the most of it...
But here’s the thing: will the weather be too iffy at that time, especially for swimming? Also, would Crete be the best choice for what they’re looking for? Then, a travel agent suggested Tenerife instead because of the weather at that time of year—he said the climate there is the same all year round. But will they find landscapes and beaches as beautiful as in Crete?
Thanks in advance for your help
I’d love to get your opinions and advice on a destination. It’s actually for my 19-year-old son who wants to go to Greece with his cousin, who’s the same age. They’re looking at leaving on October 24th for 7 to 10 days. For their trip, they want gorgeous beaches where they can swim, beautiful typical villages and historic cities, stunning landscapes, but also lively spots for their nights out. In short, they’re not just going there to laze around—they want to make the most of it...
But here’s the thing: will the weather be too iffy at that time, especially for swimming? Also, would Crete be the best choice for what they’re looking for? Then, a travel agent suggested Tenerife instead because of the weather at that time of year—he said the climate there is the same all year round. But will they find landscapes and beaches as beautiful as in Crete?
Thanks in advance for your help
3 weeks in Laos, stress-free
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions... So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted. Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some! Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.

In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to. From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km! Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites. We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized. We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line! At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris. You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter. To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
Megacom SIM card, how does it work?
Hi there,
I’ve never bought a SIM card abroad or even used prepaid cards in France...
So I’m wondering how it all works?
You buy a SIM card and pop it into your phone. Okay, so far so good... 😏
But after that?
I can’t find the price of prepaid cards or how they work with MegaCom.
If someone could give me a step-by-step guide... 😊
Thanks! 🙂
I’ve never bought a SIM card abroad or even used prepaid cards in France...
So I’m wondering how it all works?
You buy a SIM card and pop it into your phone. Okay, so far so good... 😏
But after that?
I can’t find the price of prepaid cards or how they work with MegaCom.
If someone could give me a step-by-step guide... 😊
Thanks! 🙂
Which destination to prioritize in Southeast Asia in June/July/August/September?
🙂 Hi everyone!
Hope you're all doing well! It's been a while since I last traveled, but I'm finally heading out again soon!
For those familiar with SOUTHEAST ASIA, I'm planning to leave in mid-June (with the trip ending at the latest in November), and I don’t have a precise idea of exact places or itineraries yet. The thing is, this period is usually the rainy season...
Any advice? I was thinking of Malaysia or Indonesia, like Sulawesi, for example (all countries and islands in Southeast Asia interest me except Bali).
Any recommendations? I’m doing my research online, but if anyone here has the time and knowledge, I’d love to hear from you.
Thanks everyone, take care and stay happy! ❤️
Hope you're all doing well! It's been a while since I last traveled, but I'm finally heading out again soon!
For those familiar with SOUTHEAST ASIA, I'm planning to leave in mid-June (with the trip ending at the latest in November), and I don’t have a precise idea of exact places or itineraries yet. The thing is, this period is usually the rainy season...
Any advice? I was thinking of Malaysia or Indonesia, like Sulawesi, for example (all countries and islands in Southeast Asia interest me except Bali).
Any recommendations? I’m doing my research online, but if anyone here has the time and knowledge, I’d love to hear from you.
Thanks everyone, take care and stay happy! ❤️
Off on an adventure in Sri Lanka
Day 1 – December 6
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!
For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."
So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.
But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!
So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?