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WE pas loin de Paris avec voiture English translation pending
by Bayok · 2005-04-08 · 10 replies
Bonjour! Connaissez-vous des coins pas loin de Paris en voiture où il est possible de passer un WE mémorable?? Merci d'avance! 😏
Menton-Chamonix English translation pending
by Quadrum · 2005-04-03 · 3 replies
Bonjour,

Je serai en France pour un premier voyage à la fin du mois de juin. Je désire me rendre à Chamonix en partant de Menton. J'hésite à suivre la route des Alpes du côté de la France ou à passer par l'Italie via le Val d'Aoste et le tunnel du Mont-Blanc.

Que me conseillez-vous?

Merci!
voyage au Canada en juin: sites et infos a connaitre English translation pending
by Lorrain · 2005-04-01 · 25 replies
Salut, je pars avec ma femme au Canada, en juin prochain, pour 15 jours. pourriez-vous me conseiller les sites a voir autour de Montreal et Toronto... On a une voiture avec kilometrage illimite... Aussi, on veut en prendre plein les 😮.

Ou pourrais-je avoir un apercu des temps de conduite, limitations de vitesse sur les routes candiennes aussi?

Merci,

Sebastien le lorrain
Besoin d'aide por déterminer un itinéraire d'un voyage québec English translation pending
by Difiz · 2005-03-18 · 12 replies
🙂Bonjour à tous🙂

Je viens bientôt en vacance au qubec et j'aimerais vraiment déterminer un itinéraire d'avance, pour cela j'ai besoin d'aide je sais que je vais louer une voiture, (avec qui je ne sais pas encore) mais ce qui est sur c'est que nous somme quatre et nous faisons un mois au total du du 15 juillet au 15 aout. Je désire vraiment voir les endroits incontournable. Si vous avec des idée sur un itinéraire au complet avec les endroits touristique, les hôtels etc.....

merci merci et encore merci🙂🙂
Etrange le prix du billet pour l'ile de Pâques... English translation pending
by Zee · 2005-03-03 · 38 replies
Quand on va sur le site de la compagnie Lan chile, le billet A/R Ile de Paques est affiché en général au prix 250 000 Chilean Pesos (soit environ 440$ au taux de change d'aujourd'hui) Mais quand on tente de l'acheter, avec une carte étrangère, le site le passe automatiquement en dollar, et la boum ! il fait un bon plus de 1000 $ !!😠

Cela veut-il dire que si on attend d'etre au chili pour acheter son billet (quitte à ne plus avoir de place) on le paye moitié moins cher qu'en europe ??? Est ce que certains d'entre vous on dejà fait ca ?

Je compte me rendre sur l'ile fin mai, savez vous si la frequentation touristique est tres importante à cette epoque de l'anné ?

Merci d'avance de vos réponse 😉 !

Zee
Tourisme et droits de l'homme... Tibet English translation pending
by Sonam35 · 2005-02-07 · 124 replies
Je vous livre ce message que je viens de recevoir:

"C'est avec tristesse que je vous transmets la nouvelle du décès de Rinzin Wangyal, prisonnier politique pour lequel Tibet Lib est intervenu en juin 2004. Cet homme de 59 ans est décédé en prison à la fin de l'année 2004. Sa mort n'a pas été confirmée officiellement. Son corps n'a pas été remis à la famille. Rinzin Wangyal purgeait sa peine au camp de travail de Pawo Tramo. Les dernières informations le concernant datent du 31 mai 2004.Elles faisaient état de la détérioration de son état de santé du fait des tortures répétées durant ces années de prison. Arrêté une première fois en 1966-67, suspecté d'avoir organisé un mouvement indépendantiste, il avait alors passé 17 ans en prison. La seconde arrestation eut lieu en août 1995, Rinzin Wangyal était suspecté de faire partie d'un mouvement politique dont l'objectif était de perturber le 30ème anniversaire de la fondation de la Région Autonome du Tibet. Il fut de nouveau condamné à 16 ans de prison en octobre 1997. Durant son emprisonnement, sa peine fut transformée en prison à vie. Le Tibetan Centre for Human Rights and Democracy (TCHRD basé à Dharamsala, a répertorié 87 décès de prisonniers politiques tibétains pour cause de tortures depuis 1987. (Sources : TCHRD, 4 février 2005)"

Cette nouvelle me fait demander qu'elle doit être notre attitude face à des pays qui ne respectent pas les Droits de l'Homme. Est-ce les cautionner que de s'y rendre ou simplement une chance de témoigner à notre retour à la place de ceux qui ne le peuvent pas?

Qu'en pensez-vous?
Mauritanie: aidez les enfants de l'Adrar English translation pending
by Anne07 · 2004-03-03 · 44 replies
Bonjour,

Si vous vous intéressez à la Mauritanie, voici l’adresse du site de l’association « Liberté par Les Chamelles »
http://libertechamelles.free.fr

Vous y trouverez des infos sur les jardins d’enfants. L’association fournit ces crèches ( garçons et filles de 1 à 5 ans) en denrées alimentaires de base.

Avec 20 euros nous fournissons une bouillie à un enfant pendant 150 jours. Pour la plupart de ces enfants, cette bolée nutritive est dans leur journée le seul repas de valeur : vitamines, calories, quantité et qualité. Si vous nous y aidez d’autres enfants rempliront leur petit ventre… Grâce à l’expérience, les contacts et l’organisation mise en place par l’instigateur de l’association, qui va là-bas depuis 1983, nous sommes certains que 100% des dons sont convertis en sacs de farine (mil ou blé entier), de sucre, de sel iodé et d’arachide, et sont livrés au local fermant à clef des jardins d’enfants. Les femmes responsables de ces jardins connaissent les quantités dont elles ont besoin pour leurs petits, et que nous leur faisons livrer par des personnes de confiance. De plus chaque maire des oasis concernés est au courant.

Pour nous aider voir sur le site.

Anne l'Ardéchoise membre actif et webmaster de l'asso.
Turquie en avril (séjour organisé ou billet sec) English translation pending
by Cyrval · 2004-02-09 · 13 replies
Bonsoir à tous

Nous aimerons découvrir la Turquie la dernière semaine d'avril et nous sommes dans le début de nos recherches. Nous nous demandions s'il est préférable de partir en voyage organisé ou uniquement de prendre le billet d'avion et de faire son circuit soi-meme. Nous sommes interessés de tous les conseils que vous pouvez nous donner.

Merci à tous
Québécois: bilingues or not bilingues? English translation pending
by MuchFER · 2004-01-30 · 181 replies
Suite a une discussion et des opinions divergeantes, je voudrais avoir le point de vue des quebecois (surtout les francophones) sur le bilinguisme au Quebec. A savoir, par rapport a l'anglais, est-ce que les francophones sont dans leur tres grosse majorite : Completement bilingues Se debrouillent pas trop mal Ont le niveau des francais (cad basique) Causent pas anglais (ou veulent pas ?) Bref, est-ce qu'un visiteur qui ne parle pas le francais peut voyager et se faire comprendre sans probleme au Quebec ?
Qui peut m'aider à vendre des ponchos pour humanitaire? English translation pending
by Inextremis · 2004-01-03 · 64 replies
Bonjour a tous !!🙂

Bon la j’en appel a tous ceux qui veulent faire un peu d’humanitaire…en restant chez eux…😊 .je m’occupe en France de l’association « karing for kids » dont l’objectif est d’apporter des ressources médicales dans des endroit reculés via la création de cliniques …. Le Népal est pour le moment l’objet de toutes nos préoccupations……L’association « mère » est dirigée au Népal par Gyanendra Guale, membre de l’organisation mondiale de la santé et responsable de l’UNESCO pour le pays …son action est relayée a travers le monde par un groupe d’alpinistes et himalayistes, dont Scott MacLennan, président de la fondation Anatoly Boukreev, Daniel Mazur, ou moi même ….

Le constat est aujourd’hui évident, malgré la bonne volonté de chacun, la clinique de la province de Rasawa Fermera après seulement 4 ans d’existence faute de moyens financier pour assurer un service correct…si personne ne se mobilise. evidemment...🤪

J’en appel donc a la bonne volonté de chacun pour m’aider dans ce sens…..je propose actuellement a la vente au profit de la clinique des ponchos (tjrs bien utile ds une voiture ou ds le fond du sac) au prix dérisoire de 3 Euros …. Avec 3 Euros on soigne un enfant pendant 1 an …. (50% des mères ont perdus au moins un enfant….😠)

Je me suis donc dis que si quelques bonnes âmes se faisaient l’éco de ceci est m’aidaient a en vendre quelques uns (juste 10, 20, 50 chacun ???…) …..alors peut être à beaucoup, les choses pourraient vite changer pour quelques milliers d’enfants…

Merci d’avance pour eux …🙂😉
Aide humanitaire au Sénégal English translation pending
by Michel65 · 2003-12-20 · 15 replies
Je recherche des renseignements concernants, les aides humanitaires, bénévolat, ou emplois au Sénégal.

Merci
Choisir entre la Martinique ou la Guadeloupe? English translation pending
by Deryklo · 2003-10-31 · 31 replies
c la grande question que je me pose pour mon voyage de noce les 15 premiers jours d'avril prochain

alors si vous pouvez me citer les differences entre les deux iles à tout niveau (acceuil, excursions, hotel, prix, sport, faune et flore) je vous en serait vraiment reconnaissant.

merci
Iceland: To do the Golden Circle or not?
by Nimou74 · 2026-01-27 · 8 replies
Hi everyone! 🙂

For once, I'm heading north... I’ve decided to spend a short time in Iceland, alone, during the first week of July. I’ll only have 5 full days there. Sure, it’s not much, so I’ll focus on what attracts me the most: the Highlands. Obviously, renting a 4x4—or even a regular car—on my own isn’t an option. That’s why I’m breaking my (probably unfounded) principles and have contacted local agencies for "day tours" in small-group format. Well, small-group up to 15 people, anyway... Oh well, I’m going for it! I’m really hesitant about visiting the Golden Circle on the last day, since I’ve read it’s become super crowded. I’d love your thoughts on this. Plus, if I visit that area, I’d want to include Bruarfoss, and as far as I know, only the Troll agency offers that detour. There’s also the Snaefellsnes Peninsula excursion that appeals to me, but it seems time-consuming. Time-consuming like the Jokulsarlon tour I’ve already booked. (But that’s on the first day, so I’ll still be full of energy!) By the last day, I’ll probably be running on empty... Otherwise, I’ll be doing 3 4x4 excursions that I’m really excited about: 1 in Thorsmork Valley, 1 in Landmannalaugar, and 1 in Kerlingarfjöll.

So, Golden Circle or no Golden Circle—that’s the question... Or maybe a relaxed day visiting Reykjavik and a lagoon. Blue Lagoon? Sky Lagoon? Meh...
7 weeks and 150 years between us on a southern Morocco road trip
by An5 · 2026-01-22 · 88 replies
We arrive in the evening in Marrakesh, and a taxi arranged by our friendly Riad is waiting for us. The driver takes us to the door, where we’re briefly greeted by our hosts. The room is heated—phew—because it’s really cold on this January 17th for our arrival. Riad Alisma, where we’re staying for 2 nights. The next morning, it’s pouring rain when we wake up, but after a good breakfast, the rain has calmed down. Off we go to the medersa, which allows for a relatively sheltered visit. We’d visited this palace 15 years ago—it’s been renovated since then.





From there, without the rain, we wander aimlessly and eventually end up near the tanneries, but it’s Sunday, and there’s very little activity. Of course, we get hassled by a tout.



Here, the hides after being treated with lime—I love the colors.

We part ways a bit annoyed. He gets a little revenge by giving us bad directions, and we end up outside the city walls. We decide to take a taxi to the new modern art museum—60 dirhams for the 5 km, which is nothing when you think about it. That tout, who we didn’t ask for anything and made it clear we weren’t buying anything, dragged us into a shop supposedly only open that day and demanded 50 dirhams for his "services"! Let’s forget that bad moment and enjoy the exhibition at the MACAL.



The taxi on the way back drops us off at Place des Ferblantiers, not far from our Riad. We’re a little peckish—it’s worth mentioning that at lunchtime, we only ate a plate of beans from a street vendor. So, we buy a bunch of little sweets, each more delicious than the last, at Ajar. We snack while sipping mint tea and watching life go by around us. A final visit to the Museum of Moroccan Cuisine on our way back helps us dodge a few more showers. Then it’s back to the Riad. The atmosphere in the city is heating up—it’s the AFCON final tonight. The temperatures, though? Not so much. We ordered a meal at the Riad, and it was a good call—not only was it really tasty, but the rain also picked up again. Our day in Marrakesh ends under the covers with a good book and some photo sorting. Still, we managed 10,750 steps. View of our Riad



Tomorrow, we’ll pick up our rental car from Medloc and head to Essaouira.
World gardens and parks, chatter goes here.
by UnaMilanese · 2025-11-05 · 100 replies


Good evening everyone,

This is where we chat and post non-competition photos. Happy wandering (jogging is also welcome).

See you soon.

Cat
Pensez-vous que MSC et Costa vont reprendre le 15 août? English translation pending
by Grandpierreg · 2020-07-27 · 98 replies
Bonjour,

Normalement, les paquebots MSC et les paquebots COSTA (pour la plupart) repartent faire des croisières le 15 août.

J'aimerais bien avoir vos avis. Qu'en pensez-vous ? Ils vont repartir à cette date ou pas d'après vous ? Merci.

Pierre
Burundi's Awakening in 2021, and What Comes Next?
by EACitizen · 2020-06-25 · 17 replies
A massive explosion sets things off... then around 5:30 PM, a huge, coordinated crowd floods the streets of Bujumbura—and the rest of the country—growing by the minute and surging through the main arteries in deafening noise. Backed by every kind of vehicle—motorized or not—pedestrians, bikes, Bajaj, Volkswagens, and Toyota Coasters unite to raise their voices with blaring horns that could wake a nearby ancestor or the Supreme Guide. The police and all law enforcement in the country—military included—are on high alert but haven’t intervened yet, keeping a very close eye on how the situation develops!

Still at work when RFI and France24 send me their "urgent" Burundi alerts, a full 90 minutes after the reliable outlet "Iwacu Burundi" broke the news. My trusty wall calendar and today’s date stamp confirm it’s March 23, 2019, backed up by my phone. Worried, I think to myself, *Oh no, here we go again in this tiny Central African country... But my God, why???*
Derniers jours, premiers pas English translation pending
by UnaMilanese · 2020-05-28 · 46 replies
https://youtu.be/NekmwOvguHQ

L'hôtel est réservé, 12, 13 juin, ghetto de Venise.

La saveur d'iode et de goémon se propage dans les papilles. L'ambre du très vieux Talisker miroite dans les rayons du soleil. Un pas si fréquent colloque intime avec sa conscience méritait bien la puissance subtile de ce rare nectar des grandes occasions. Il vient de se conclure sur une minuscule décision, limpide et étincelante comme une goutte de rosée qui ploie le brin d'herbe dans la lumière de l'aube : je ne rajouterai pas 21 grammes à la douleur du monde. C'est dérisoire et m'emplit de joie.

Les masques s'alignent sur la commode. L'azur assorti aux sandales à talons bobines, le couvert de dentelle crème harmonisé à l'imprimé du foulard rouge, le beige marié à merveille au pantalon de lin. Les bouteilles de gel sont glissées dans les lieux stratégiques, boite à gants et sacs à main. Affaires réglées, automatismes bientot intégrés, donc bientot oubliés. Jolie occasion en prime de trinquer au Bellavista le jour où ils seront éliminés.

15 jours, 15 jours à meubler avant Venise (ou 3 semaines si on nous enferme en Lombardie mais peu importe). Peut-etre écouter et observer avant de passer à la suite.

On nous annonce une crise sans précédent. Contraction du PIB autour de 10 % pour 2020, l'angoisse collective croit. Crampounette post grippounette. Ont-ils donc la mémoire si courte ? Les 45 % de contraction du PIB de la Grèce, objet des délicates attentions de la troïka penchée à son chevet, n'ont pas naguère ému grand monde. Appartiennent-ils donc à une espèce différente des Grecs pour ne pas survivre à un quart de leurs maux ? Allons...

Peut-être ma semaine milanaise intercalée me permettra-t-elle en outre de rencontrer et converser avec un affecté psychique du confinement. Parait qu'ils sont très nombreux. Ça se manifeste comment ? Les êtres qui sont passés sur une civière entre des cadavres assis sur des chaises parce qu'on n'arrivait pas à les évacuer, ont passé 40 jours à suffoquer en se demandant si chaque respiration ne serait pas la dernière et si on allait eux aussi les asseoir sur une chaise sont dans un état psychique d'hébétude émerveillée, ravis à n'en plus pouvoir d'être vivant, le sourire géant imprimé sur leur visage émacié bouffe le masque qui disparait. Mon homme lui ressemble à une mongolfière. Il a tellement serré les dents que les 67 morts en 5 semaines, ces feu hommes et femmes qui ont fait partie de sa vie quotidienne pendant 59 ans sont restés coincés à l'intérieur. Il lévite, impassible, mettant un soin maniaque à ne pas varier d'un millième de millimètre les rites du quotidien. Il flotte psychiquement dans des automatismes reconnaissables et protecteurs et grogne à la moindre proposition. Même Venise.

Il faut que je réussisse à le trainer à Venise. Il faut percer cette baudruche de souffrance avec la fine aiguille de la beauté.

Pensées mots, pensées images. Dans ces semaines stupéfiantes de cauchemar réel, de glas et de sirènes, les mots retentissaient au loin, très loin, insensés et blèmes. Sa propre voix posant la rituelle question du soir (Qui est mort aujourd'hui ?). Le rassurant blabla mécanique avec l'ailleurs. Le verbiage machinal de l'excroissance professionnelle. Dans la dislocation de la douleur qui fracasse seule restait, inaltérable, l'image Venise. Lente errance dans les ruelles désertes, jeux de reflets dans l'eau des canaux, échos de la musique de Vivaldi qui ouvrait tout doucement les vannes des larmes, empêchant l'eau intérieure d'engloutir les ruines.

Instinctivement, la beauté sauvait.

Elle apaisait. Elle pansait.

Elle appelle aujourd'hui puisqu'elle offre un doux cadre pour les adieux accumulés qui n'ont pu avoir lieu.

Venise ensevelit ce qui est presque déjà du passé et dèbloque la boussole brisée, ouvre l'avenir. L'orient. Marco Polo, Carpaccio, Bellini, Pamuk, saveurs, parfums, vent d'est, trépignations de désirs.

Renaissance du chemin. Demain, dans 6 mois, dans un an, ne change rien : le chemin est là, il commence là.

https://youtu.be/-jIxpXAk-HE

Les ressources instinctives de l'esprit humain sont fantastiques ! 🙂 (je n'ai pas cherché Venise, elle s'est juste imposée quand il ne restait rien. Si on m'avait demandé, en janvier, en pleine activité : D'où repartirais-tu après un cataclysme ? Il est très peu probable que ce soit la Serenissime qui me soit venu à l'esprit)

Catherine
Un choix de vos trois destinations préferées English translation pending
by Andrebart · 2020-05-15 · 73 replies
A cette question si personnelle et difficile je vous propose de choisir 3 destinations que vous conseilleriez. Si possible en ajoutant quelques mots ouvrant la porte à des questions . L'idée est une sélection mais pas un classement .

Mon choix : Nouvelle Zélande - Ile du Sud et Australie Probablement un art de vivre et des espaces diversifiés . Polynesie Des paysages exceptionnels , une simplicité de vie aux couleurs chantantes De San Francisco à Los Angeles (route du Grand Canyon- Road trip - Route mythiqueextraordinaire et variété de culture
Komodo version "croisière tout confort" et "plongée camping" English translation pending
by Holigirl · 2020-04-19 · 72 replies
Allez je me lance : après le carnet philippin , voici le carnet indonésien retraçant une semaine passée au sein du parc de Komodo .

J’espère qu’il pourra aider les futurs voyageurs et les aidera à patienter jusque là .

Pour les nouveaux venus, nous voyageons en famille avec nos enfants qui avaient 15 ans au moment du voyage , qui s’est déroulé pendant les vacances de la Toussaint 2017 (une semaine à Komodo et une semaine à Bali essentiellement dans la région d’Ubud pendant la fête de Galungan )

Ce voyage fut le premier pour nous en Asie (et vous avez pu constater qu’il ne fut pas le dernier). Il a été fait en autonomie sans passer par une agence mais tout a été programmé et booké en avance.

Aller à Komodo pour un premier séjour asiatique n’est pas forcément très commun mais je rêvais de rencontrer et si possible de nager/plonger avec des raies manta. Plus voir les fameux dragons, ça ne se refuse pas c'est unique ...

Cela fut un bon prétexte pour ma fille et moi , après un baptême réalisé au Mexique en 2013, de passer notre Openwater à Marseille en juillet 2017 en prévision . Les hommes ne nous ont pas suivies (hélas pour notre porte monnaie , vu qu'au final ils ont décidé de plonger à Komodo et sans certification cela revient le double/plongée ... )

Pourquoi une semaine à Komodo ? Pour prendre le temps d’apprécier à sa juste valeur ce parc réputé pour être une destination phare pour les amoureux de plongée et snorkeling et bien en profiter.

Après une nuit proche de Labuan Bajo ( qui se trouve sur l’ile de Florès et qui est le port de départ pour le parc de Komodo) , nous avons fait une croisière de 4 jours/3 nuits puis deux jours de plongée en dormant sur l’ile de Sebayur directement au sein du parc national.

A bientôt pour la suite !

Un petit tour au Tamil Nadu English translation pending
by Chris70 · 2020-03-20 · 100 replies
Au milieu de toute cette morosité, je me lance dans un nouveau carnet indien qui vous changera les idées, je l’espère. Un nouveau séjour de deux semaines pendant les vacances d’hiver, du 21 au 6 mars. Mon 15ème voyage en Inde, mais mon 1er dans le grand sud.

Cette année, ce sera une petite partie du Tamil Nadu, un petit tour de 1000 km à peu près, de Chennai à Chennai (Kanchipuram, Gingee, Tirunmavallai, Chidambaram, Tranquebar, Kumbakonam, Trichy, le Chettinad, Tanjore, Pondichery et Mahabalipuram) avec une amie. Nous avons volontairement zappé Madurai et Rameshvaram, ce sera pour une autre fois, nous n’avions pas envie de faire trop de km et nous avons déjà beaucoup de chose au programme... Comme d’habitude, location d’une voiture avec chauffeur, et nous ne le regrettons pas, tant nous avons vu de lieux, quelquefois bien perdus, que nous n’aurions jamais pu atteindre en transport en commun, ou certainement pas en 14 jours.

J’ai consulté les carnets et blogs de Pagaljavad et Yann55 entre autre et je les remercie pour leurs tuyaux. J’ai eu des conseils d’Aleph, qui quand elle écumait le Tamil Nadu, ne postait pas encore de carnet. J’ai lu et relu les pages sur le Tamil Nadu sur le site Purattatva, un must pour moi depuis toujours. Et cherché, lu et relu, sur internet et sur papier (j’ai un vieux guide bleu de 1984 trouvé sur une brocante que je conserve précieusement et consulte pour chaque voyage car la qualité des guides a bien baissé culturellement depuis …)

A l’aéroport de Chennai, nous faisons connaissance avec notre chauffeur, Pandi. Départ immédiat pour Kanchipuram, à 65 km de là. Chennai sera pour une prochaine fois … Nous arrivons en fin de journée, il fait quasi nuit. Après le dîner, nous nous lançons à l’assaut des petites rues de Kanchipuram pour aller au temple de Kamaskhi, (une forme de Parvati), le plus proche, avec ses gopurams illuminés, son bassin sacré, des familles indiennes.



La photo n'est pas terrible car mon APN ne gère pas bien l'obscurité ...
De Goa à Jaipur en 6 semaines cet hiver 2020 English translation pending
by An5 · 2020-03-20 · 85 replies
Notre motivation de ce 3 ème voyage en Inde et de visiter les sites de Ellora et Ajanta et c’est ce qui va déterminer notre trajet qui s’étale sur près de 6 semaines. En 2012 notre voyage s’était arrêté à Hampi et en 2017 notre voyage en Inde après le Gujarat avait commencé à Bhopal. Il a paru logique de commencer celui ci un peu au dessus de Hampi pour le terminer du moins dans sa première mouture vers Bundi. La préparation se fait avec les guides papiers classiques mais surtout en consultant VF et des blogs d’autres voyageurs. Sur VF, nous suivons les anciens et les nouveaux « forumeurs » à qui je n’hésite pas à demander des conseils et je remercie ici ceux nombreux avec qui je suis entrée en contact et ceux dont j’ai profité simplement et anonymement de leurs récits et interventions de manière plus passive. Voyager en Inde s’apprend et nos 3 voyages ont été formateurs. Le premier dans le sud avec chauffeur et soutien logistique d’une petite agence locale. Le deuxième au Gujarat avec chauffeur pendant 3 semaines et ensuite par nous mêmes de Bhopal à Dehli. Pour ce dernier on est prêt à voyager autant en transport en commun qu'en taxi, nous savons maintenant que ce n'est pas compliqué de se déplacer dans ce pays.

Nous ne sommes donc un couple de retraités plus si jeune et nous pouvons nous permettre de voyager autrement qu’en routard mais nous fuyons autant que possible les groupes et les hôtels et restos qui leurs sont réservés! Indépendants, nous essayons autant que faire se peux de partager la vie des Indiens, le fait de voyager à deux facilite grandement les rencontres et peut être aussi est ce un privilège d’avoir les cheveux gris…

Nous aimons autant que possible nous adapter calmement quand nous débutons un voyage, absorber la fatigue du voyage et le décalage horaire, s'acclimater donc... Aussi cette année nous passerons 3 jours à Goa pour débuter. Pas question de commencer dans les galères, pas envie non plus de plages et vous pensez bien que l’ambiance fêtarde que l’on vient habituellement chercher dans cet état n’est pas de notre gout. En me promenant sur ce blog
https://sudhagee.com conseillé par Chris70 je découvre notre premier point de chute : Aldona dans le nord de Goa.

Quels vêtements en rapport avec la météo en Espagne en février? English translation pending
by Mpdemers · 2020-01-14 · 26 replies
Bonjour! Nous allons en espagne du 9 février au 1mars 2020. Je regarde les prévisions meteo et ça indique entre 5 et 15 degrés celcius. Cependant, quand je regarde des photos prises en hiver, il y a de la neige! Est-ce qu'il y en a souvent? (Je comprend qu'en montagne il y en aura mais sinon pour ailleurs..) Villes visitées : Valence Barcelone Ainsa San sebastian (Porto portugal) (Lisbonne portugal) Séville Tolede

En bref, a quoi on peut s'attendre ? Merci bcp!
De Vadodara (Gujarat) à Jaipur (Rajasthan) English translation pending
by Aleph240758 · 2019-12-21 · 186 replies
Le vol Toulouse -Mumbai avec la Lufthansa s'est bien passé et nous arrivons même une demi heure en avance . L'enregistrement du e-visa de 5 ans se fait sans problème. Mon sac récupéré, je m'installe dans le hall pour attendre mon train qui part de la gare Bandra qui n'est pas très loin de l'aéroport. J'ai eu une bonne idée d'attendre à l'aéroport car cette gare est très petite , et les personnes présentes sont étendues au sol et dorment. Mon train pour Vadodara part à 05h10 et est à l'heure. J'ai réservé un billet en 2ème classe ce qui me permet d'avoir une couchette et de bien me reposer pour arriver en forme à Vadodara à 10h45. J'ai réservé une chambre à l'hôtel 7 apple qui est à moins de 2 kms de la gare. Cet hôtel est accueillant, propre avec un restaurant et un supermarché . Une fois bien installée, douchée je pars découvrir cette ville . Je pars à pieds avec l'aide de google maps à la recherche d'un bureau de change. De là, je prends un rickshaw qui me conduit au Palais Laxmi Vilas.(entrée 500rs ). Ce palais a été construit en 1890 par le Maharaja Sayajirao Gaekwad III et ce sur un ancien palais, de style indo-saracenic, et il fait quatre fois le Bukingham Palace. Il est interdit de faire des photos à l'intérieur et uniquement avec le téléphone à l'extérieur. C'est le plus grand palais de l'Inde avec 170 chambres et plusieurs ascenseurs.

en arrivant dans le parc du palais nous tombons sur cette façade qui donne envie d'en voir un peu plus



sur le coté



à la sortie





la vue sur les jardins et le terrain de golf où l'on ne peut pas accéder











la vue d'ensemble tout de même ...ça jette



La visite terminée je quitte le parc et au bout d'un petit moment je réalise que je n'ai pas vu le baori. Je reviens donc sur mes pas à sa recherche , je vais demander au guichet et on ne peux plus y accéder car il est en travaux. dommage. Je trouve dans la rue des stands où l'on peut manger des omelettes et je m'y arrête avant de rentrer me reposer à l'hôtel. La première journée a bien commencé et je me sens bien à Vadodara .
Uganda: 20 days discovering authenticity
by 27fifi · 2019-12-15 · 178 replies
Preamble:

For summer 2019, the idea was to return to Africa. We had already been to Namibia in 2017 (+ a few days in Botswana and the end of the trip at Victoria Falls), which we loved, and a trip to Asia in 2018 (Borneo, Perhentian, and Singapore), a nature-focused trip but a bit disappointing due to environmental destruction. The desire to return to Africa was very strong. We wanted a change of scenery, nature, discoveries, to step out of our little comfort zone (a bit, anyway!) and experience travel differently. In short, we dreamed of authenticity, and we weren’t disappointed.

We traveled as a family of four with our daughters, aged 19 and 17. When the urge for Africa hit, Uganda quickly stood out, especially for the chance to see rare animals, particularly the famous mountain gorillas. When I looked into the budget, I was quickly disheartened. It’s really expensive. Too expensive… Then, after reading a few trip reports on "VoyageForum" (thanks Muriel J!), I decided to ask a local agency for a quote. The first contact was very friendly and responsive, and the initial offer for two weeks fit our budget :). A few images gathered from the internet (especially Sipi Falls) finally convinced us all. I asked for an adapted offer with a few more sites to extend the trip to three weeks and cover a fairly complete visit to the country (which, of course, increased the budget! To stay within an acceptable range, we prioritized activities over accommodations and regularly chose the cheapest options, with 2-3 nice lodges in between). It’s booked! We were in October 2018, and the first thing to do was reserve permits to see the gorillas and chimpanzees. Then, the agency took care of all the bookings except for the international flights, which we booked with Ethiopian Airlines. A few months of waiting to look forward to… and a little worry too! Two events didn’t reassure us: the kidnapping of an American tourist by four men at the DRC border and the Ebola outbreak in Congo, with confirmed cases in Uganda by mid-June…

Here we are in July, and departure is approaching. The suitcases are packed (warm clothes, long, short, dark, light, practical, sun, rain, hiking/trekking shoes, flip-flops—clothes for every situation! Don’t forget: headlamp (essential!), binoculars, cameras), and we’re ready.

One day before departure, our agency Mpolampola, through its manager Paul, informs us that he won’t be the one taking care of us during the trip but another guide named Moses. He has a big problem with a vehicle and can’t do otherwise. For us, as long as everything is okay, no worries, especially since I had read glowing reviews about Moses, who turned out to be a very pleasant guide, cautious (most important) on the road, clear about all the activities, and an expert on birds, his specialty. We briefly met Paul in the middle of the trip, who is also very friendly. In short, we 100% recommend this agency. Flights to Entebbe went smoothly; we arrived around 10:30 AM, filled out health forms (Ebola information signs everywhere), visas, baggage claim, and met Moses, who took us directly to the vehicle. It was in pretty good condition with huge tires (we’d understand why later!), but it had quite a few miles (400,000 on the odometer!). Just missing a seatbelt… Okay, it’s Africa!

Now, here’s our day-by-day itinerary, which I’ll summarize briefly with ratings for each activity: ****TOPISSIME (Amazing) ***Very good **Good *Meh

Day 1) Departure from the airport at 11:45 AM for some currency exchange. Stop along the way at the equator for a meal and souvenir photo! Arrival at Lake Mburo Park *** around 5:00 PM. Even before entering the park, we saw lots of antelopes, zebras, elks, etc.—it’s magnificent. On the way, we had already encountered many goats and cows, and we were impressed by their enormous horns. We enjoyed a nice game drive until about 7:00 PM, when we reached our lodge, one of the nicest of the trip, Eagle’s Nest ****, with a magnificent view, a tent with a nice bathroom/shower, and a very good meal.

Day 2) Departure at 7:00 AM for a game drive; we encountered many animals again, especially antelopes, zebras, and birds. There are no giraffes, lions, or cheetahs in this park. We didn’t get lucky enough to see a leopard… :-) Then, we continued to Lake Bunyonyi ***, where the road and views are very beautiful, but we were shocked to see locals (mostly women and children) breaking stones by hand on the mountainside in very precarious safety conditions. There are regularly dramatic accidents because, over time, entire sections detach and cause landslides. These stones are then used for road construction… Another world… This was the only place we saw this. Lake Bunyonyi is a nice stop (but less exotic in our opinion since we have many lakes back home too!). We took a boat to our accommodation, Byoona Amagara ***, which has a lot of charm. We stayed in huts called "geodomes," completely open to nature, so it was very cool at night. To reach the toilets located below, you had to be brave! The meal consisted of lake shrimp—good but a bit bland.

Day 3) After a good breakfast, departure at 9:00 AM to visit three islands. We took several nice walks with beautiful views of the lake and islands. A local meal was served on the last island. At 1:00 PM, we met Moses for the rest of the program and headed to Ruhija in Bwindi Forest****. The landscapes are breathtaking. After two hours of driving and many photo stops, we arrived at our accommodation near the trekking starting point, Ruhija Gorilla Friends Resort **. We stayed in a room instead of the initially planned tents, which was just as well because there was a lot of wind during the night. We still had time for an activity and decided to meet the Bwata pygmies despite the bad reviews in the guide… The first part of the visit was quite nice, with a visit to a school where the children gave us a very joyful welcome. We had a great time listening to them sing and dance! Then we met the Bwata pygmies who live on the edge of the forest. When Bwindi Forest was declared a national park, they had to leave their habitat because their activities weren’t compatible with nature and wildlife protection. We left on a somewhat sad note… The visit ended with a local doctor explaining different medicinal plants, and we watched the making of local beer from sorghum. Good meal. We had butterflies in our stomachs—tomorrow was a big day! I admit I was a bit stressed, not entirely confident in my physical abilities…

Day 4) After a short night due to excitement, breakfast, and departure at 7:30 AM. First, it started calmly with singing and dancing. Then, a 15-minute briefing and group assignments. No one asked if we had any physical problems or anything (when booking, I had inquired a bit, and they told me groups were assigned based on physical abilities). We were assigned to the Mukiza group. At first, I was pretty happy—it was a fairly large group with babies :). The ranger explained that for now, they didn’t know where the gorillas were… the trackers couldn’t find them… Oh… (that’s not a good sign!!!) We set off at a good pace, first on a reasonably sloped path. We were accompanied by a family of four Italians and five porters (four for us!). After an hour, the ranger stopped us and informed us they still couldn’t find them—they had fought with another group the day before and scattered throughout the forest, so they were very far away, and we needed to move faster… Hmm… we picked up the pace (we weren’t going slowly before!!!) and walked for another good hour—down, up, down again, up again, we kept going, but always more or less on paths. Then another stop. A 10-minute break waiting for news. The news wasn’t very precise, it seemed! The ranger decided to cut through the forest—machetes were used to clear the path. We descended unimaginable slopes, then climbed back up. Our stick kept getting stuck; luckily, our porter helped us, held our hands, and the terrain was vertical! An hour later, another stop: we heard gorilla cries (yay!!!). False hope—we waited again for news from the trackers, who informed our ranger that it was a non-habituated family, so we couldn’t see them. Cold shower—we had to go all the way back up and return to the starting point to maybe see another group. But time was running out… We arrived around 1:30 PM; all the other groups had already left long ago. Our guide was worried because we still had a long drive ahead. We quickly ate a banana, and off we went for another trek (I was exhausted!). Luckily, this group was close—about 45 minutes of steep descent (I was already thinking about the climb back and considering being adopted by a gorilla ). The forest was sublime, with magnificent tree ferns—the place was truly splendid. Finally, we were there. The porters stayed behind, we grabbed our cameras, and followed the ranger. The progress wasn’t easy, but suddenly, a female was in front of us, curled up in a little ball, eating—so cute. The emotion overwhelmed us. But she moved away—it’s hard to observe them; they move constantly, and the terrain is very steep and uneven. We saw a female descending from a tree with a baby on her back—too adorable. Then, here was the silverback, enormous, incredible, yet so calm and peaceful. He ate quietly and gave us a nice demonstration of nostril exploration! We could observe them for a good hour, but photographing them wasn’t easy because they kept moving, and we could barely stand! Toward the end, a large male (black back) suddenly stood up and decided to pass right where I was! I ended up in the bushes, and the male passed in front of me just a few centimeters away (he stepped on one of my daughters’ feet!) followed by the whole family. Just an exceptional moment. It was time to leave; we had to climb back up. I dreaded it because, I admit, I was exhausted. We finished the hike after 4:00 PM, exhausted but happy. The ranger gave us diplomas, and we didn’t linger because we still had a long drive—we needed to reach Ishasha before nightfall. Our guide was a bit stressed. If we were to do it again, we’d spend an extra night in Bwindi. However, it seems finishing so late is exceptional—it never happens, according to our guide! The road between Bwindi and Ishasha is sublime, with extraordinary landscapes, and despite the late hour, we regularly asked our guide to stop for photos. We arrived at Enjojo *** Lodge around 6:00 PM. The huts are located quite far from the reception and the bathrooms, a bit far from the huts, but otherwise, it was very nice.

Day 5) Departure at 8:00 AM after a good breakfast with the hope of seeing tree-climbing lions (no luck!). Overall, there weren’t many animals, and we arrived around 12:45 PM at our next stop, Parkview Safari Lodge ****, with a magnificent view, a beautiful family bungalow, and a good meal. We enjoyed a short relaxation by the lovely pool. At 4:00 PM, we left to see Kyambura Gorge *** and hike there. Unfortunately, this activity is no longer available, so we walked around the area—it was very beautiful. Back at the hotel, a little rest after the previous day wasn’t a bad idea! Reading, swimming, meals, and dances made the end of the day enjoyable.

Day 6) Departure at 6:30 AM—one of our daughters was sick (stomachache, cold sweats…). Safari in Queen Elizabeth ** (Kaseny Plains)—a bit disappointing. Stop by the salt lake with a nice view. A small market, but we weren’t thrilled by the crafts (overall, apart from some beautiful baskets/plates, there wasn’t much, and the wooden objects were, in our opinion, much less pretty than in Namibia). Then we took the crater road (27 km long) **** with magnificent landscapes. However, you absolutely must close the windows because it’s infested with tsetse flies. At noon, we arrived at Mweya, where we stayed in basic rooms, but the restaurant was well-placed with a beautiful view of the Kazinga Channel. At 2:00 PM, we enjoyed a magnificent cruise **** on the channel. Elephants, antelopes, crocodiles, hippos (including adorable babies), buffaloes, all kinds of birds. Wow!!! Two hours of pure bliss. Quiet end of the day playing cards with a view of the channel and elephants.

Day 7) Departure at 6:00 AM—still sick, we weren’t sure if it was due to the preventive treatment (Malarone) or something else… Another game drive in Queen Elizabeth (Kaseny Plains) and breakfast by the salt lake. Overall, we were a bit disappointed by this park. Then we took the road to Crater Lakes***, again with very beautiful landscapes. A hike of about an hour and a half allowed us to discover these beautiful crater lakes (the water mainly comes from the Rwenzoris). We crossed pretty villages and had nice encounters. End of the day at Tinka’s Home ****, with a family. We loved this place—very welcoming, where we took a cooking class with our hosts. A really great time. After the meal, we enjoyed African stories and dances. Really awesome.

Day 8) Departure at 7:30 AM for another highly anticipated discovery—the chimpanzees in Kibale Forest ****. We went to the meeting point and were split into groups of six, each with a guide. We saw three different groups, and for the last group, we followed a chimpanzee (slightly more comfortable running in the forest than we were!) that led us to the group. Their cries are very impressive, and we could observe them well, even though they were often high up in the trees. We were lucky enough to see two on the ground, very close to us. It was magnificent. End of the encounter and return to the starting point—it was noon. We went back to Tinka’s Home for the meal (delicious!). At 2:00 PM, we hiked in Bigodi Swamp ***, a marsh surrounded by beautiful vegetation, especially huge papyrus, and inhabited by many birds and monkeys. We saw, among others, black-and-white colobus monkeys, red colobus monkeys, and vervet monkeys. We also visited a basket-weaving workshop where we bought two beautiful baskets. Then a short stop in Fort Portal, where we stayed for two nights at Ruwenzori View Guesthouse ***, a nice place with a family room and very good communal meals.

Day 9) Departure at 8:00 AM for a hike in the Rwenzori****—it was a bit chaotic today. First, we had to exchange shillings because we wouldn’t have another chance in the following days. At the bank, employees went to get the bills by motorcycle from other buildings—it was quite surreal! And it took time! Then there was a misunderstanding between the organizer and me… I really wanted to see the region where chameleons are found in the Rwenzori—this region is south of the mountain range, and we were in the north! Anyway, the program included an ascent in the northern part with a positive elevation gain of over 1,500 meters… Talking to the guide scheduled for this hike (Noah), we explained that we really wanted to discover the vegetation and these famous chameleons, not necessarily achieve a physical feat… (we’d had enough!). The decision was made to go south, which meant quite a bit of driving. The hike was really enjoyable, with magnificent vegetation by the river. We saw three of the four chameleon species present, including the famous three-horned chameleon. The region is superb. We ended with a drink at Ruboni Camp, which has a magnificent view of the region (ideally, we should have stayed there). Two hours of driving to finish, and a good meal :).

Day 10) Departure at 8:00 AM—we had a long drive to Ziwa Rhino Ranch****. We passed through Hoima, had lunch in Masindi, and arrived in time for the rhino tracking walk. We could approach them closely on foot—it was impressive. We saw eight. Since we were staying on-site in the guesthouse **, we received precise safety instructions for moving between the rooms and the restaurant. And we quickly understood why!

Day 11) Departure at 6:00 AM for breakfast—surprise, in front of our room, several large rhinos were sleeping (we had also heard a lot of animal noises during the night—rhinos but also what seemed to be predators). So we had to take a detour to reach the restaurant! Second surprise—next to the restaurant, just three meters away at most, two mothers and their baby were also sleeping! Memorable! Then we had an appointment for the shoebill trek and canoe ride **** (package with the previous day’s walk). So there we were, in our boots, splashing through 30 cm of water in search of the shoebill (I really wanted to see one :))! It was really fun, and luck was on our side—a shoebill had just landed in the distance! We approached as best we could and observed it from afar. What a strange bird! There are very few left, and Uganda is one of the countries where the chances of seeing one are quite good. The tour continued with a canoe cruise where we saw a herd of cows (the famous ones with enormous horns) being swum as a dowry to the father of the future bride! A funny spectacle. This stop wasn’t the most anticipated, but we all thought it was really worth the detour. Road to Murchison Falls Park, and arrival around noon at Red Chili Rest Camp **, where we stayed for two nights (family banda). Good meal. Then a cruise to Murchison Falls*** where we disembarked and continued on foot. It was pretty. Back to Red Chili.

Day 12) This morning, early departure for a cruise in search of the shoebill*** (booked in case we didn’t see one at Ziwa). The landscapes were pretty, but there weren’t many birds in the end. We spotted the chosen one from afar after the first 10 minutes—so the suspense didn’t last long :-) It was a nice activity but quite long—5 hours. In the afternoon, safari in Murchison Park****—this park is sublime, the landscapes fabulous. Really one of our favorite parts of the trip. Lots of animals and even a leopard spotted with binoculars because it was far away! Night at Red Chili.

Day 13) Departure for the first morning ferry—it was drizzling, the sky was threatening at first, so the landscape was spectacular! Beautiful contrasts. In the middle of the morning, we were lucky to observe a whole group of lions, first from afar, then with a little patience, the whole group approached until they passed beside and in front of our vehicle. What emotion and excitement! We could then observe large groups of giraffes. They were magnificent. The morning was incredible. Then we headed to our lodge, Fort Murchison ****, and on the way, we saw a whole group of elephants—the view was magnificent. We had a very good meal and enjoyed the pool a bit. We also met Paul, the organizer of our trip. Very nice :). In the late afternoon, off for a short safari in the park. We slept in very well-equipped tents.

Day 14) Today, we had a long drive to Kidepo Park. It was raining, which didn’t help our guide—according to him, the tracks near Kidepo turn to mud with rain and become difficult to navigate. We saw, among other things, a bus in a bad situation in the ditch. Some sections were really tricky, and we were glad to have a driver. The end of the trip—the landscape was spectacular and original, and we saw some traditional villages. We arrived at Kidepo quite late. Short safari in the park before reaching the accommodation. We booked two simple bandas in the park camp**. It was clean but didn’t hold up well in the rain . The restaurant was very nice, though.

Day 15) The day was dedicated to discovering Kidepo Park **** where the landscapes were again superb. First encounter with a lioness resting on a rock. We saw other lions later and observed them for a long time. There were almost no other tourists in the park. Our daughter wasn’t feeling well, and by the time we arrived at the lodge, she had a temperature of 39.5°C (103.1°F)… A nap was necessary. In the late afternoon, we returned to the spot where we had seen the lions that morning, and they were still there—they weren’t happy because rain was threatening! It was a great photo opportunity. Then came the downpour, and our driver urged us to return quickly because the tracks were becoming impassable. Indeed, a jeep was in the ditch… The return was eventful, and several times we slid without being able to do anything… Wow, what a day!

Day 16) No safari this morning because of impassable tracks—the road to Kotido*** was longer than expected as we had to take a detour. The landscapes along the way were surprising. We finally arrived around 1:00 PM at the accommodation and left at 3:00 PM to visit the largest manyatta in East Africa with two translators. It was incredible—a very beautiful experience. The manyatta is immense and has 28,000 inhabitants. Night at Karamojaarts guesthouse*—very average meal.

Day 17) Departure for Moroto****—on the way, we saw many bird species. Moroto doesn’t look like other Ugandan cities. Life there seems very pleasant. We arrived at Kara-Tunga and had a bite to eat. At 4:00 PM, we left to visit a Karamojong village. We enjoyed beautiful dances and watched communal games—it was fun and so authentic. Then we headed to a kraal (where shepherds and herds are) to set up our camp. Moses had to get used to the idea of sleeping in the tribe in a tent! It was incredible to find ourselves in this universe. The place was beautiful, and we had a great time with the Karamojong. Some had never seen white people… had never been in a car… Their culture is incredible. During the evening, around the fire, to our guide’s dismay (a bird enthusiast), they grilled hornbills! On our side, we ate a meal prepared by Kara-Tunga for our sensitive stomachs! Night in a tent.

Day 18) Dawn wake-up in the fog—the atmosphere was quite strange. Our daughter was attacked by a cow—fortunately, more fear than harm, but she ended up with a lot of thorns in her buttocks and thighs ! Then we left for the Mount Elgon region, specifically Sipi Falls****. Lacam Lodge****, perched on the edge of the cliff with a direct view of one of the falls, was just magnificent. The view and landscapes were fabulous. Big favorite. We had dinner and then went for a hike to visit the three falls in the region, partly in the rain. The landscapes were breathtaking! Sunset at Lacam Lodge with the sun setting over the waterfall. We couldn’t get enough and stayed to admire until nightfall!

Day 19) Visit to coffee plantations*** where we were given all the useful explanations to understand the culture and the incredible work required for this product, which is ultimately not very glorified. The visit was very interesting, and we drank very good coffee with the owners. Last photos at Lacam Lodge, and then departure for Jinja, where we arrived in the middle of the afternoon. We took a small cruise to see the source of the Nile*. Very touristy and not at all to our taste… Then a meal at Jinja Base Camp** where we enjoyed guacamole. Our guide Moses left us because another group was waiting for him!

Day 20) Road to Kampala***, the market, the Gaddafi Mosque. Short but interesting visit. Last meal in Entebbe by Lake Victoria, where we almost felt like we were by the sea. Transfer to the airport and return to Switzerland…

Epilogue: All four of us were enchanted by this trip, which will undoubtedly remain one of the most beautiful we’ve ever taken. Talking about it gives me chills and brings tears to my eyes. It was simply a magnificent experience. However, I wouldn’t recommend this trip to everyone because you often have to overlook small inconveniences like toilets (the worst of my life) and certain comfort details that, for us, remain details but could be important to others.

Our favorites: - The gorilla trek - The cruise on Kazinga Channel - The Fort Portal region - The Rwenzori Mountains - The chimpanzee trek - Murchison Falls - Kidepo - Spending time with the Karamojong tribe - The Sipi Falls region - The accommodations: Eagle’s Nest, Byonna Amagara, Parkview Lodge, Tinka’s Home, Rwenzori Guesthouse, Fort Murchison, Night in the kraal, and Lacam Lodge

What we liked less: - Queen Elizabeth Park - Jinja - The accommodations: Ziwa Rhino Ranch, Karamojaarts Guesthouse

I’ll try to post some photos later. If you have any questions about a future trip, I’d be happy to answer them.
Prague: la ville aux 100 clochers... English translation pending
by Lhorizon · 2019-10-29 · 20 replies
Bonjour à tous,

Voici le récit d'une escapade que j'ai faite durant 3 jours complets avec ma femme Marie à Prague, fin mai 2019.

Ci-dessus : la "ville aux cent clochers" porte bien son surnom, non ?...

Prague est très visitée et beaucoup avant moi ont déjà eu l'occasion de donner leur avis sur cette si belle capitale. Je ne vais donc sans doute pas ajouter grand-chose de nouveau mais Prague vaut tellement le coup que je souhaite témoigner à mon tour, en espérant que cela pourra influencer positivement ceux qui envisagent d'y aller mais qui hésitent encore ! Voici donc à peu près tout ce que nous avons pu faire en trois jours dans cette si jolie ville...

Ci-dessus : la Vltava (ou Moldau) coule au cœur de Prague

Je m'étais déjà rendu une fois à Prague dans les années 90, juste après la libéralisation du pays, au cours d'un tour d'Europe en train avec mon frère. Nous avions visité une quinzaine de pays en 2 mois et à notre retour, nous étions unanimes : le plus bel endroit que nous avions vu tous les deux, c'était... Prague ! Et oui, déjà.

Alors quand j'y suis retourné cette année avec ma femme, je craignais de lui avoir sur-vendu les beautés de cette ville, mais aussi d'être moi-même déçu. Au final, rien du tout ! Les années ont passé entre mes deux voyages là-bas, mais la magie de Prague a encore opéré ! Voici les principaux endroits que nous avons visités.

Petite précision avant de continuer : je donnerai toutes nos infos pratiques à la fin du carnet

"Karlův most" : le pont Charles

Ce pont, qui est un peu le centre névralgique de Prague, constituait mon souvenir le plus précis de la ville. C'est donc le premier lieu où j'ai décidé d'emmener Marie.

Ci-dessus : la vue sur la cathédrale depuis le pont Charles

J'avais le souvenir qu'il était déjà très fréquenté à l'époque. Inutile de dire que ça ne s'est pas amélioré depuis ! Aussi, pour éviter la foule cette fois, j'y suis retourné le lendemain matin, à l'aube, pour prendre des photos. Pour moi, c'est le meilleur moment pour l'admirer.

Et je dois dire que c'était assez jubilatoire de m'y retrouver à peu près seul, au petit matin. Un inconvénient toutefois, et pas le moindre : j'ai dû me lever avant tout le monde, y compris avant le soleil, c'est-à-dire vraiment très tôt. Tu parles de vacances !

En journée, ce pont est ultra-fréquenté et c'est donc une autre façon de le découvrir : il est animé par de nombreux musiciens, peintres, montreurs de serpents etc. Le soir, il ne désemplit toujours pas mais la balade reste agréable, notamment au coucher du soleil.

Ci-dessus : la vue depuis le pont Charles

Le château et la cathédrale

Le pont Charles enjambe la Vltava et relie la vieille ville au quartier Malá Strana, où les rues sont bordées de magnifiques façades colorées (une constante dans Prague, ces façades).



Un peu plus loin, il y a une colline à gravir au sommet de laquelle se situe le château de Prague, qui domine la ville. C'est là qu'ont siégé pendant des siècles les empereurs et rois de Bohême ainsi que, plus récemment, les présidents tchèques.

Ci-dessus : la cour d'entrée du château

A l'intérieur du château se dresse fièrement la cathédrale Saint-Guy.



L'intérieur vaut la visite, même si le site est lui aussi extrêmement fréquenté.

La place de la Vieille-Ville

De retour vers le centre-ville, après avoir traversé le pont Charles en sens inverse, nous continuons tout droit jusqu'à un autre site prestigieux de la ville, qui est donc lui aussi très touristique : la place de la Vieille-Ville.



J'avais un souvenir très net de l'église Notre-Dame du Týn, dont les flèches jaillissent au-dessus des nombreuses façades colorées qui ornent la place. Et bien lors de ce retour à Prague, je reconnais immédiatement ces deux clochers, qui semblent tout droit sortis des mille et une nuits !



Ils font face à la tour de l'Hôtel de Ville, qui comporte notamment une horloge astronomique unique. Selon la légende, on aurait crevé les yeux de son concepteur pour qu'il lui soit impossible de reconstruire ailleurs un tel chef-d'œuvre !

Ci-dessus : à gauche, l'horloge astronomique

Pour nous rendre au sommet de la tour, nous passons par le hall d'entrée, dont le plafond est joliment décoré.



Une fois arrivés en haut, nous savourons la vue dégagée sur la ville qui s'offre à nous.



La colline de Petřin

Dominant Prague, la colline de Petřin est recouverte par un très vaste parc. Cette oasis de verdure située en pleine ville est particulièrement agréable. On monte au sommet soit à pied, soit en funiculaire. Le compromis que nous avons trouvé consiste à faire la montée en funiculaire, et la descente à pied, pour profiter du parc.

Sur la colline de Petřín , l'église Saint-Laurent

Au sommet de la colline se dresse... la Tour Eiffel !



Du haut de ses 60 mètres, cette petite copie construite deux ans après la vraie, offre une jolie vue sur la ville. Du moins quand le temps s'y prête, ce qui n'était pas franchement le cas lors de notre venue.



Bon, ce post frôle le maximum autorisé par VF de 20 photos, donc je vais devoir arrêter là pour ce soir. En attendant la suite, voici une courte vidéo (2 mn) des plus jolies vues que nous avons eues sur Prague... Vidéo
Découvrir une autre Russie, ça peut vous plaire English translation pending
by PauldeNiNo · 2019-10-23 · 20 replies
Bonjour à tout le monde!

Je voudrais m'adresser à tous ceux qui aiment la Russie, qui l'ont déjà visitée, qui ont eu de la chance de l'apprécier. Ayant lu la plupart des postes, on voit que de toute l'immensité de la Russie les touristes (pas seulement les francophones) choisissent Moscou, SPb, les villes de l'anneau d'or, Ttranssib, BaÏkal. Mais la Russie ne se termine pas de cettes villes. Il y a beaucoup d'autres endroits digne d'attention. Dites svp, on les ignore parce que personne ne vous y invite pas? Ou il y a d'autres raisons?
Echappée belle en Serbie: Belgrade et la Voïvodine English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-10-07 · 14 replies
INTRODUCTION

La Serbie, pays le plus septentrional des Balkans, pays de naissance ou de coeur du savant Nicola Tesla, du dessinateur Enki Bilal et du cinéaste Emir Kusturica, n' a pourtant pas atteint le niveau de visibilité touristique de certains de ses voisins comme la Croatie par exemple ou la Slovénie ou encore le Montenegro. C' est encore pour quelque temps une destination confidentielle. C' est l'une des raisons pour laquelle nous avons décidé de partir quelques jours d'abord pour visiter Belgrade, en plein réaménagement culturel et urbanistique, et ensuite pour découvrir la partie nord du pays, appelé la Voïvodine, région culturellement riche connue pour ses villes et bourgades historiques, ses monastères et ses parcs naturels. Nous n' avons pas regretté ce voyage et avons apprécié le côté authentique qu'offre la Serbie à ceux qui veulent bien venir y passer quelques jours. Pas ou très peu de touristes européens ou américains, en revanche l'on rencontre des touristes chinois, le gouvernement serbe ayant exempté les visiteurs chinois - ou indiens - de visa. A deux heures et demie d'avion de Paris, Belgrade, la Ville Blanche ( ou ' Beo Grad ' ) ambitionne de redevenir ce qu'elle était dans les années 30, à savoir la reine des Balkans, une capitale joyeuse et ambitieuse, et l'une des destinations les plus courues d'Europe du Sud. Elle n' est pas loin de gagner son pari.

UN PEU D HISTOIRE La première principauté serbe voit le jour au milieu du 9ème siècle, alors que l' ambitieux prince Vladimir profite d'une victoire sur les Byzantins pour confédérer les principautés qui ont concouru à la victoire. Le nouvel état voulu par le prince - la Rascie - sera le siège de la principale cour de justice dans les Balkans. Ce nouvel état comporte la Serbie méridionale et occidentale, ainsi que le Montenegro et l' Herzégovine actuels. L' empereur byzantin auquel tous les princes - dont Vladimir- ont prêté allégeance va envoyer les moines Cyrille et Méthode évangéliser les Slaves. Il s'agit de rendre le christianisme accessible aux populations locales et Cyrille va mettre au point une écriture basée sur l' alphabet grec, adaptée au slavon, langue liturgique des écritures saintes. C 'est ainsi que nait l' alphabet cyrillique, toujours utilisé dans la région, et qui a ensuite migré vers la Bulgarie actuelle ainsi que vers la Russie, avec des différences mineures qui n' empêchent pas les populations de la Grande Région de se comprendre. La Serbie appartient donc depuis le 9ème siècle à un espace chrétien d'obédience byzantine , qui, après le schisme de 1054, deviendra d'obédience orthodoxe. Le Moyen-Âge est donc l' âge d'or serbe. Les princes successeurs de Vladimir n' auront de cesse d'abord d'agrandir le royaume de Rascie, englobant à la fin du 12ème siècle le littoral adriatique et la Zeta, et puis de construire des monastères à la richesse architecturale incomparable. L' empire serbe va s'effilocher puis disparaître sous la domination ottomane , qui va durer cinq siècles. Les Serbes refusent massivement de se convertir, subissent les discriminations et ne pratiquent leur religion et leur langue qu'à l' église ou à la maison. Les conflits culturels et d'autorité sont permanents, mais, paradoxalement et miraculeusement, la liberté de culte étant réglementée mais permise, les monastères orthodoxes, lieux de liberté et de développement culturel, vont prospérer. Les Turcs, quant à eux, ont une vision des Balkans très nette et organisée; ils vont construire des édifices militaires et religieux, des ponts, des forteresses, des mosquées bien sur. La création d'un état moderne date du milieu du 19ème siècle. Des soulèvements populaires ont lieu contre ' la Sublime Porte ', une démocratie de type libéral est créée en 1830, fortement influencée par l' Autriche-Hongrie. Mais la Serbie a des prétentions territoriales qui l' opposent au grand voisin, ce qui va mener aux guerres balkaniques de 1912-1913, et de fil en aiguille, à la Première Guerre Mondiale. Le prince héritier du trône d'Autriche, Louis-Ferdinand est assassiné à Sarajevo par un Serbe, Gavrilo Princip, membre actif de l' organisation étudiante de Bosnie, la Main Noire. L' alliance entre la France et la Serbie va offrir à l' état serbe en exil une position de force dans les négociations de 1918. En 1921, le royaume devient un état centralisé sur le modèle français. Mais la situation politique va se gâter, les minorités vont s'opposer et se radicaliser, l' armée allemande est accueillie à bras ouverts par les Croates alors que Belgrade la résistante est bombardée. La Serbie va, contre son gré, devenir un état collaborateur dirigé par une marionnette aux ordres de Berlin. Face aux démonstrations de haine féroce et grandissante entre frères yougoslaves, les communistes vont s'imposer comme une évidence. Tito, leur chef et habile stratège politique, décide en 1945 de créer une fédération de six républiques : les Slovènes, les Croates, les Monténégrins, les Serbes, les Macédoniens et, un peu plus tard, les Musulmans. A l' intérieur de la Serbie sont créées les provinces autonomes de Voïvodine et du Kosovo avec obtention pour chacune des 26 nationalités, de droits culturels importants. L' histoire moderne de la Serbie est tumultueuse, trouble, violente, chaotique et impitoyable. C' est en particulier celle d'une guerre de nettoyage ethnique, la guerre de Bosnie qui culminera avec le massacre de Srebrenica en 1995, sous le commandement du sinistre général Mladic, lui-même aux ordres de Slobodan Milosevic élu président de la Serbie en 1992. Autre guerre qui va suivre, celle du Kosovo, occupé par l' armée serbe. Autre massacre, celui de Racak qui déclenchera les bombardements de l' Otan visant à forcer les Serbes à se retirer du Kosovo et à cesser leurs exactions. Ces bombardements massifs contre des objectifs militaires et civils conduiront à la mise en accusation de Milosevic devant le Tribunal Pénal International, à la disparition définitive de la Yougoslavie et à l' indépendance du Kosovo en 2008, un chapitre encore douloureux pour les Serbes en 2019.

LA SERBIE ET LA FRANCE La France a sauvé la Serbie lors de la première Guerre Mondiale, en remettant sur pied son armée et en l' aidant à s'opposer aux Austro-Allemands, puis en libérant Macédoine et Serbie. En 1934, le sculpteur Mestrovic réalise un monument de style Art Déco en reconnaissance à la France qui se trouve dans le parc de la forteresse de Kalemegdan.

Cette belle amitié s' est hélas fissurée pendant les dernières guerres des Balkans, la France étant à la tête des pays d'Europe de l' Ouest ayant décidé de faire rendre gorge à l' armée serbe après les massacres de Bosnie puis ceux du Kosovo. C 'est Jacques Chirac, nouvellement élu président qui commande à l' armée française - " on tire ou on se tire ", aurait-il dit- de venger les humiliations subies par les soldats de l' OTAN interdits d'utiliser leurs armes - mais canardés à balles réelles en permanence - et de reprendre un certain nombre de positions par la force, dont le fameux pont de Mostar. Ce sont les avions de chasse américains et français qui détruiront un certain nombre d' objectifs militaires et civils dans le but de faire plier le régime. Pas toujours aux bons endroits, il faut bien le reconnaître. Exemple : Novi Sad, ville rebelle et dans l'opposition à Milosevic, qui a , malgré tout, été bombardée et perdu tous ses ponts sur le Danube. Cette période n' a pas laissé de bons souvenirs en Serbie où le patriotisme est exacerbé et le militarisme encore actif. On n' en est pas encore à vraiment reconnaître les funestes erreurs d'un passé récent, la rancoeur n' a pas disparu. Le nom de Jacques Chirac, juste décédé, a récemment été sifflé par des supporteurs serbes de l' équipe nationale avant un match.



LA SERBIE ET L EUROPE La Serbie attend aux porte de de l' Europe que l'on veuille bien la laisser entrer dans la communauté des 27. Mais les choses sont compliquées : corruption politique, presse aux ordres, système judiciaire contrôlé, népotisme, intimidation des opposants politiques, existence de groupes criminels proches du pouvoir monopolisant le commerce des armes, verrouillage du système électoral par une oligarchie directement issue de l' ancienne nomenclature communiste ( comme en Roumanie, Bulgarie, Slovaquie ou Russie... ), refus de mettre en jugement les généraux criminels de guerre, manque de volonté évidente à assainir les finances publiques. Tout est donc en suspens... Le bilan démocratique n' est pas terrible ! En attendant Novi Sad a été déclarée Ville Européenne de la Culture pour 2020, un cadeau fait aux Serbes, un signal amical aussi, et une distinction méritée. Mais il reste d'autres exigences démocratiques à satisfaire avant de pouvoir siéger à la même table que les 27.

ARGENT La monnaie officielle est le dinar serbe. Un euro s'échangera pour 117 à 119 dinars. Inutile de chercher à changer de l' argent au marché noir... qui n' existe pas. Il faut soit retirer de l' argent aux distributeurs soit partir avec de l' argent liquide et changer dans les officines de change qui pullulent à tous les coins de rue. Sans présentation de carte d'identité ou de passeport. On peut changer les dinars en sens inverse en euros avant de repartir vers la France. Coût de la vie moindre qu'en France de moitié environ. Nous avons dépensé 220 euros en nourriture, restaurants et autres en 3 jours.

FORMALITES D ENTREE Un passeport valide est requis sur lequel un tampon sera appliqué à l' entrée et à la sortie du pays. Normal puisque la Serbie n' est pas dans l' espace Schengen. Mais on peut aussi entrer en Serbie avec une simple carte d'identité si l'on est européen de l' Ouest. On repasse devant la police des frontières au retour à Paris.

NOTRE VOYAGE Nous avons voyagé au départ de Montpellier via CDG sur deux vols Air France pour un peu plus de 500 euros à deux. Vol international d'environ 2 heures et quart, en survol du sud de l' Allemagne, des Alpes autrichiennes, de la Slovénie puis de Zagreb et enfin de Belgrade. Départ à 6 heures de MPL. Vol en continuation en fin de matinée vers Belgrade et arrivée en début d'après-midi. Pas de décalage horaire par rapport à Paris. Nous avions réservé un hôtel hyper-central dans la rue piétonne principale, dite Knez Mihajlova. Un choix judicieux car nous avons pu faire nos visites et balades à pied, et à loisir, sauf quand nous sommes allés à Zemun ( en bus ). On nous avait prévenu que c'était la foire d'empoigne au niveau taxis à l' aéroport, et nous avons préféré utiliser un transport privé réservé par l' hôtel. Bonne idée aussi car nous sommes arrivés très vite en ville et avons eu largement le temps de poser nos jalons en prévision du lendemain.



CLIMAT Nous sommes allés du 10 au 13 septembre. Temps estival magnifique, belle lumière, chaleur méditerranéenne sèche. Les artères centrales de Belgrade étaient couvertes de terrasses, très animées en soirée. Il ne faut pas rater le quartier bohème et festif de Belgrade, Skadarlija qui est jumelé avec Montmartre depuis quelques années déjà. Nous y avons dîné tous les soirs avec plaisir. Bonne cuisine variée, avec musique tzigane ou traditionnelle serbe en sus, si l'on aime. A quelques minutes à pied du centre ville. C' est l' avantage de Belgrade, une ville à taille humaine où tout est à portée de main. Elle nous a rappelé Ljubliana, encore plus petite capitale de la Slovénie.

BELGRADE Le nom romain de Belgrade était Singidunum. La ville est située à un emplacement géographique de rêve, sur un promontoire rocheux surplombant le confluent du Danube et de la Save. Au sud, la forêt et au nord, une vaste plaine fertile. Comme on peut l' imaginer, le destin de Belgrade - détruite et reconstruite plusieurs fois - et de sa région fut souvent tragique au fil des siècles, attirant les convoitises de nombreux envahisseurs : Celtes, Romains, Goths, Huns, Bulgares, Magyars, Croisés marchant sur Jérusalem, Ottomans, Autrichiens... De toutes ces invasions et de toutes ces influences croisées, mélangées et exotiques, Belgrade s'est nourrie et est devenue une ville unique et accueillante. Un symbole de cette renaissance est ' Stari Grad ', la vieille ville, l' âme, le poumon et le coeur de la capitale serbe.

1er jour : 10 septembre Arrivée à Belgrade centre en début d'après-midi. Installation à l' hôtel. Ensuite, nous allons faire nos repérages, mais aussi profiter de l' après-midi dans le centre piétonnier puis à l' intérieur de la forteresse de Kalemegdan ( accès gratuit ), ancien poste militaire romain puis serbe - la construction commence au 14ème siècle - remaniée ensuite par les Autrichiens selon les systèmes Vauban, enfin occupée par les Turcs pendant un siècle - de 1730 à 1830. S'y retrouvent, en ces longues journées estivales, étudiants, joueurs d'échecs, badauds, touristes, amoureux et familles avec poussettes. Quelques échoppes et aussi des marchands ambulants, mais finalement pas trop, et surtout moins qu'ailleurs. La forteresse est immense, il faut donc quelques heures pour en faire le tour à loisir. Elle est intéressante pour ses tours et portes médiévales, en particulier la Tour carrée du Despote, la plus ancienne servant d'accès principal à la forteresse et celle de Nebojsa sur les berges au pied de la forteresse, construite au 15ème siècle pour être utilisée comme octroi et poste de garde entre le vieux port et la ville haute, mais aussi comme prison. Dans la partie haute de la forteresse se trouve le musée de l' armée où sont exposées des pièces relatives à l' histoire militaire de l' ancienne Yougoslavie. Devant le Musée, une exposition de chars yougoslaves, américains, français et soviétiques, datant de la Seconde Guerre Mondiale. Tout en haut de la forteresse, dominant le confluent des deux fleuves, se trouve le symbole de la ville de Belgrade, la statue d'un jeune soldat porteur d'un message de paix et qui rappelle les sacrifices de l' armée serbe pour la libération du pays en 1918, avec l' aide de la France.















Il fait beau, ambiance détendue au milieu des familles et des badauds. Vue imprenable sur le port et les berges du Danube. Retour à l' hôtel. Nous allons explorer Skadarlija avant et après le dîner dans un restaurant recommandé par notre guide. La cuisine serbe n' est pas fantastique, car il est difficile d'échapper aux soupes et goulash aqueux et sempiternels que l'on propose facilement dans toute l' Europe de l' Est. En lieu et place du ragoût proposé, nous allons opter pour un menu un peu plus carné. Viandes grillées avec légumes à la méditerranéenne. On aime la viande en Serbie , surtout le porc.

2ème jour : 11 septembre Nous allons sortir de la zone piétonne puis emprunter la grande avenue commerçante et touristique - Terazije - qui mène jusqu'aux hauteurs de la cathédrale Saint Sava aux bulbes dorés. On passe d'abord devant l' hôtel Art Déco Moskva, le restaurant Frans, et la fontaine qui donne son nom au quartier. Les immeubles de cette partie du centre-ville ont une étrange identité faite d'un mélange d'architecture communiste et d'architecture Art Nouveau suite aux bombardements ayant modifié l' apparence du quartier de 1941 à 1944. Dans le prolongement de Terazije, se trouve l' avenue prestigieuse Kralja Milana menant à la plus grande place de Belgrade, Slavija. On n' est plus, à ce niveau, dans Stari Grad.



Arrivée à la cathédrale de Saint Sava. Entrée gratuite. C 'est la plus grande église orthodoxe d'Europe, monumentale, élégante, très byzantine avec son plan en croix grecque ramassée et ses 18 coupoles étincelantes. Elle a une signification spirituelle très forte et il faut remonter dans le temps pour comprendre son importance aux yeux des Serbes. En 1594, le vizir Sinan Pacha ordonne le transfert des reliques du saint moine Sava d'un monastère de Serbie méridionale vers cette colline pour qu'elles y soient brûlées, un geste de défi de la part des Ottomans qui s'opposent aux velléités d'indépendance des Serbes. Les travaux débutent en 1935 sur ordre du roi Alexandre, qui, hélas, mourra en exil à Marseille quelques années plus tard sans jamais avoir vu sa cathédrale sortir de terre.. Le chantier traîne en longueur puis est interrompu en 1941. Tito refuse de payer pour une continuation de travaux ordonnés par le défunt roi et qui ne vont reprendre qu'en 1985 à la mort du dictateur, grâce à une souscription internationale et surtout à la générosité des Serbes de la diaspora. L'intérieur est toujours en chantier à ce jour, mais la crypte, magnifique avec ses dorures éblouissantes, est accessible gratuitement.











Retour par un chemin différent vers le centre en obliquant vers le Belgrade monumental, gouvernemental et culturel : la Présidence de la République, le Parlement, le Théâtre National, construit en 1869, inspiré des théâtres d'Europe centrale de la même époque et agrémenté de sculptures néo-classiques et de décors Renaissance, enfin le Musée National fondé en 1844 par un prince serbe et logé dans un palais datant de 1903 Place de la République , et dont la rénovation vient enfin de se terminer De beaux ensembles regroupant palais nationaux et maisons colorées entourés de parcs et de jardins entretenus et dotés de jeux d'eau. La rénovation du centre de la capitale est une réussite, et, pour une fois, les travaux en cours restent discrets et ne gâchent pas les perspectives. A noter également la ré-ouverture en début d'année du Musée d'Art Contemporain ( MoCAB ) à Novi Beograd à l' architecture audacieuse.







Transit à l'aéroport de Delhi entre vol international et vol domestique English translation pending
by Rol33420 · 2019-08-28 · 35 replies
Bonjour , Je vais arriver de Paris a Delhi par un vol international .Ensuite une fois arrivé a Delhi je prend un vol domestique pour aller a AMRISAR . Mes bagages vont a la destination finale : Amritsar Cependant a l’aéroport de Delhi l'agence de voyage n'a prévu que 1h45mn . Je pense que cela va être juste compte tenu de l’immigration . Bien que je sois déjà allé a l’aéroport de DElhi je ne sais pas combien de temps il faut pour aller des vols internationaux aux vols domestiques . Et comment y va t on ? Quelqu'un peut il me renseigner ? Ou peut on se procurer un plan de l'aeroport ? Merci d'avance Roland😉

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