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Hébergement au Portugal English translation pending
Bonjour à toutes et tous
j'ai déjà posté à droite à gauche au sujet d'un projet de vacances en moto au Portugal pour début septembre prochain
ayant une question particulière concernant ce projet j'ouvre un topic sur le sujet
j'ai donc pour projet un départ vers le Portugal depuis les environs de Toulon a partir du jeudi 04 septembre matin
la première étape me conduira à Toulouse ou j'ai déjà réservé un hôtel
la seconde ira jusqu'à Burgos en Espagne ou un hôtel est également réservé
la troisième sera à l'entrée du Portugal à Bragance un hôtel est réservé
j'ai lu un peu partout qu'en cette période il vaut mieux réserver les hébergement à l'avance
ce qui me chagrine un peu avec cette option est que le parcours devra etre programmé à l'avance et scrupuleusement respecté
J'aimerais pourtant mieux établir mon circuit au feeling sur place
(j'aime un endroit j'y reste un ou deux jours de plus , à contrario je n'aime pas je repars au plus vite )
j'ai lu que certains loueurs de "chambres chez l'habitant" démarchent eux mêmes les touristes à leur arrivée
quelqu'un a un avis la dessus ?
d'avance merci à toutes et tous 🙂
MSC Fantasia à Jérusalem le 30 janvier English translation pending
Bonjour. Nous serons sur le MSC FANTASIA au départ de NICE pour la croisière "Cités antiques et terre sainte" départ le 30 janvier 2014. Escales de 2 jours à HAIFA. Considérant le prix élevé des excursions à bord, nous aurions la possibilité de visiter avec guide et chauffeur privé (Nicole SAMUEL, franco israélienne) mais il faut être 6 dans son minibus afin de partager les frais... Départ et retour au bateau. Visite complète de la journée pour 650 €
Nous ne sommes que 2 . Avant de réserver l'excursion du bateau à 109 € / personne dans un car surchargé, nous attendons les réponses d'autres croisiéristes. Merci.
Mamie en cavale en solo à Terre-Neuve (5 semaines) English translation pending
Mamie en cavale à Terre-Neuve-et-Labrador
Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Vivre du voyage à vélo English translation pending
Et t il possible de vivre du voyage a vélo ?
Si oui comment m y prendre , je pense que dormir sous la tente toute l année doit être possible . merci pour vos reponse
Si oui comment m y prendre , je pense que dormir sous la tente toute l année doit être possible . merci pour vos reponse
Dissolution du Parlement en Thaïlande English translation pending
L'annonce de Mme Shinawatra, lundi, est survenue au moment où des milliers de manifestants anti-gouvernement avaient promis de marcher dans Bangkok, la capitale, dans une «confrontation finale» contre son gouvernement.
Mme Yingluck a déclaré qu'il y aura «de nouvelles élections en vertu du système démocratique». Elle n'a pas donné de date. AP Bangkok
Mme Yingluck a déclaré qu'il y aura «de nouvelles élections en vertu du système démocratique». Elle n'a pas donné de date. AP Bangkok
Pratique: Préparatifs d'avant départ pour un tour du monde English translation pending
Nombre de personnes souhaitent partir longtemps trotter autour du monde, que ce soit dans le cadre d'un tour du monde complet ou, "simplement", de la découverte d'une partie de notre planète.
Beaucoup en rêvent, certains hésitent, d'autres le font. Mais de façon générale partir plusieurs mois ne s'improvise pas.
En cinq articles nous vous proposons quelques pistes et conseils pour préparer et vivre au mieux un tour du monde :But et motivation>> Préparatifs d'avant départItinéraire, durée et transportsBillets Tour du mondeEn route1- Guides et cartes
1.1- Guides
Quels guides choisir et qu'emporter ? Difficile en effet que de partir avec 10 kilos de bouquins pour un périple de plusieurs mois. En toute logique vous aurez d'abord besoin pour votre voyage d'infos pratiques, même si d'autres choses plus culturelles ou thématiques peuvent s'avérer évidemment utiles. N'oubliez pas d'ailleurs, qu'au delà des guides, on peut préparer ses voyages en lisant d'autres catégories d'ouvrages (romans, essais, etc...).
Guides "papier"
Bien que chaque collection ait sa propre spécificité, la plupart des voyageurs au long-cours choisissent de prendre des guides couvrant plusieurs pays. De fait, ils voyagent d'abord avec les collections anglophones (dont en premier lieu Lonely Planet) qui offrent de nombreux titres "continents". Sachez toutefois que de tels guides détaillent toujours moins un pays qu'un titre spécifique sur celui-ci du même éditeur. Malgré tout cela demeure souvent le meilleur choix. Sinon, c'est seulement si vous devez explorer dans ses moindres recoins une destination ou effectuer une activité spécifique comme le trek que vous pouvez prévoir en plus des guides spécifiques.
De façon générale, au niveau encombrement, ne transportez pas plus de deux guides à la fois (sauf s'il s'agit d'introuvables). Prenez ceux que vous utiliserez en premiers et achetez au fur et à mesure les suivants (vendez ou renvoyez les précédents); les principales collections se trouvant assez facilement en neuf ou occasion un peu partout dans le monde.
Dernier conseil, même si le poste guides peut représenter un certain budget (et volume) ne faites pas forcément à l'économie dans le choix des ouvrages. Car n'oubliez pas que l'important demeure avant tout la qualité du contenu; une qualité qui d'ailleurs peut faire réaliser pas mal d'économies une fois sur place...
1.2- Guides "virtuels"
Sous-entendu ce qu'Internet offre à ce niveau, à commencer bien sûr par ce qu'on peut trouver sur VoyageForum.
Par rapport au format papier le web permet logiquement une mise à jour permanente ainsi que l'opportunité de choisir réellement ce dont on a besoin pour son voyage, aussi bien en terme de destinations que de thématiques. Après il s'agit juste d'une histoire d'impression pour obtenir "son" guide perso, tant est-il d'ailleurs que l'on n'ait pas opté pour une utilisation/lecture via l'Internet mobile. Dans tous les cas, cela demeure maintenant l'idéal pour beaucoup de monde à de très nombreuses occasions.
1.3- Cartes
En gros le même principe que pour les guides. Sauf si on a besoin de choses très précises comme pour certains treks (et encore), le web regorge de cartes et plans en ligne qui plus est généralement personnalisables, ainsi que de plus en plus d'applications prévues à cet effet.
2- Équipements, assurances, santé
Trois composantes du voyage incontournables sur lesquelles il vaut mieux réfléchir avant."L'équipement du voyageur", "Assurances-assistances", "Santé et voyages".Quelques brefs rappels
1 - Vérifiez ou modifiez l'état de votre matériel, du sac à l'appareil photos. Changez-en si nécessaire afin de partir dans les meilleures conditions. Et choisissez un équipement judicieux et léger tout en sachant que vous pourrez acheter/vendre certaines choses en cours de route.
2 - Faites refaire ou vérifiez la validité de vos documents (passeport, permis de conduire international, carte de crédit...). N'oubliez pas qu'il sera toujours plus difficile de les renouveler en cours de route. Et si cela semble utile, prenez une carte d'étudiant, d'auberge de jeunesse, etc.
3 - Choisissez l'assurance-assistance la mieux adaptée à votre voyage longue durée (certaines sociétés sont spécialisées en la matière). Renseignez-vous aussi pour savoir ce qu'il en est de vos droits au niveau mutuelle, Sécurité, Sociale, etc.
4 - Faites faire un bilan de santé avant de partir. Allez chez le dentiste, prévoyez des lunettes ou lentilles de rechange, faîtes votre pharmacie en fonction des pays traversés et le cas échéant de vos traitements en cours (renseignez-vous pour savoir ce que vous pourrez trouver en route et à quel prix). Pensez bien sûr aussi à vos vaccins ainsi qu'à leurs renouvellements.
5 - Éventuellement apprenez quelques notions de secourisme et surtout les choses à faire ou ne pas faire pour limiter ou lutter contre les problèmes habituels que l'on rencontre en voyage (décalage horaire, tourista, etc...). Ayez ��galement une idée des risques sanitaires selon les pays à visiter.
3- Argent et budget
3.1- Principe
Que doit-on emporter, sous quelles formes, et doit-on prendre tout son argent avant le départ ?
Pour un voyage longue durée on pourra d'ores et déjà oublier les post-chèques (retrait limité à quelques pays et obligation d'avoir un compte CCP) et bien sûr les chèques vacances (valables quasi-exclusivement en France). Reste alors évidemment les cartes de crédit, les travellers (accessoirement) et le cash que l'on aura le plus souvent intérêt à associer lors d'un long voyage. En attendant, que ce soit pour un court périple ou au contraire un tour du monde les principes pour chaque moyen de paiement demeurent les mêmes. Idem pour ce qui est du choix des devises.
3.2- Quantités
Pour un long périple aucun intérêt d'emporter tout son argent avec soi (pertes, vols, baisse des taux, etc), surtout si celui-ci est placé. Une carte bancaire (et accessoirement l'envoi de fond en cours de route) vous laissera la plus grande liberté dans ce domaine. A vous bien sûr de savoir gérer ensuite votre compte ou de le faire gérer par quelqu'un d'autre.
Sans règle générale, on peut dire qu'il est préférable d'avoir en permanence avec soi au minimum 4 ou 5 jours d'avance en cash (devises ou monnaie locale), et à l'opposé peu recommandé de disposer de grosses sommes en liquide (augmentation des risques de vols).
3.3- Budget
Prévoir un minimum
Première règle, n'oubliez pas qu'un budget vraiment trop serré gâchera 9 fois sur 10 votre voyage et vous apportera avant tout son lot de frustrations quotidiennes. Donc, économisez plus ou revoyez la durée et/ou le trajet, même s'il est vrai que vous pouvez envisager de travailler sur place. Mais pour un voyage de quelques mois est-ce bien la meilleure solution ? Et puis où, quoi et comment; difficile si l'on ne s'est pas un peu renseigné au préalable. A la limite autant chercher au préalable quelques bourses et sponsors si l'on a donné une thématique à son voyage.
Quant à ceux qui espèrent voyager pour rien ou simplement 1 ou 2 €/jour, cela relève avant tout de la naïveté, voire à la limite d'une tendance lamentable à vouloir vivre au crochet des populations rencontrées y compris les plus démunies.
Combien ?
En matière de finances tout dépend bien sûr des envies de chacun, de son train de vie, des modes de transport et des pays visités.
Pour illustrer, deux exemples opposés avec d'abord une personne sortant des études (pas d'impôts ni de logement), voyageant seul par la route en transports-hébergements locaux pour un périple surtout en Asie, qui peut espérer s'en tirer avec 8 à 9 000 € pour une année. Et une autre choisissant des pays "chers" (par exemple Amérique du Nord, Afrique Australe, Pacifique), des déplacements en bateaux et en avion sans jamais se priver, et qui elle devra plutôt tabler dans les 25 000 €.
Mais, globalement, on peut dire que pour une majorité de voyageurs 12 000 € par personne pour un an tout compris en "routard" semblent une bonne moyenne. Soit en gros 30 à 35 €/jour pour peu quand même que l'on voyage à deux (moins de frais d'hébergements par personne), que l'on privilégie les structures et transports locaux, et que l'on opte plutôt pour des régions comme l'Asie ou l'Amérique Latine traditionnellement plus économiques pour le voyageur que l'Amérique du Nord ou le Pacifique.
3.4- Le budget par postes
Aux éventuelles recettes que vous pourriez avoir en cours de route (travail) et "chez-vous" (ventes de biens, sous-location...), il faudra opposer l'ensemble des dépenses. C'est à dire:
1 - Les impôts et autres factures qui continueront à arriver pendant votre absence ainsi que les frais que vous aurez également au retour pour réintégrer une vie sédentaire.
2 - Les dépenses préalables prévues pour l'équipement, les guides, les cartes.
3 - Celles concernant vos documents de voyages à faire ou à refaire avant départ (du passeport aux assurances), plus le coût des visas pour l'ensemble des pays. Sans oubliez la santé et les vaccins à renouveler parfois.
4 - Le prix du transport principal, généralement l'avion, acheté ou à acheter en route, plus une estimation du coût des transports annexes ou de liaisons ainsi que des forfaits s'ils sont envisagés.
5 - Le budget quotidien sur place que vous pouvez d'ailleurs détailler par postes (hébergement, nourriture, visites, transports locaux, divers). Par expérience, lorsque l'on reste dans un même lieux, on s'aperçoit souvent que les dépenses quotidiennes d'hébergement correspondent à celles des trois repas du jour, elles-mêmes assez similaires aux frais annexes quotidiens. Bien entendu, cela s'entend à catégories égales et non si l'on associe les supers restos à l'hôtel bas de gamme ou l'inverse.
6 - Pensez aux souvenirs que vous achèterez (et parfois renverrez chez-vous) ainsi que les autres petits plaisirs non prévus auxquels vous ne résisterez pas. Estimez également les postes photos et communication (des cartes postales au téléphone en passant par le web).
7 - Si vous envisagez des activités particulières (trek, plongée, etc...) ayez une première idée des prix. Et sauf si le lieux vous semble important, réalisez-les dans les endroits qui semblent les moins onéreux. Il demeure quasi-obligatoire de prévoir ce genre d'extra dès le départ car sur place, principalement dans les pays économiques, leurs coûts pourront vous paraître exorbitants par rapport à ce que vous avez pris l'habitude de dépenser quotidiennement (ex.: en Inde payer pour une activité 50 € alors que vous n'en dépensez pas plus de 15 pour vivre chaque jour). A ce sujet, ou pour certaines choses, réfléchissez à ce que cela vous coûterait dans votre pays.
8 - Prévoyez toujours une petite réserve au cas où (d'où l'intérêt une carte bancaire).
9 - Dernière chose, n'oubliez pas les commissions de change et autres variations monétaires auxquelles vous aurez droit lorsque vous changerez votre argent.
3.5- Pour faire des économies
1 - Éventuellement, commencez par placer une partie de votre budget pour qu'il vous rapporte, y compris lorsque vous serez en route. Voyez votre banquier afin de trouver les meilleurs placements (ou ceux sans gros risques) n'impliquant pas une durée d'immobilisation de votre argent, plus les modalités de transferts vers votre compte lorsque celui-ci sera à sec.
2 - Privilégiez les périodes creuses pour vos déplacements principaux.
3 - Évitez "l'hyper haute-saison" dans les endroits fréquentés et ne séjournez pas trop longtemps dans ces derniers qui sont souvent les plus chers du pays. Au contraire restez plus dans les coins économiques à plus forte raison s'ils vous plaisent.
4 - Ayez toujours une première idée des prix et faites jouer la concurrence. Demandez-vous si la même chose ou le même service n'est pas disponible ailleurs pour moins cher.
5 - Si vous êtes seul essayez de partager votre hébergement et les locations de véhicules. Pour le transport si vous restez longtemps dans des pays assez grands (USA, Australie...), n'hésitez pas à acheter un véhicule puis à le revendre ensuite.
6 - Voyez d'abord le rapport qualité-prix avant le prix seul, et attention aux dépenses annexes ou cachées pour les offres les plus alléchantes.
7 - Évitez de vous fourvoyer dans des "mauvais plans" ou des affaires apparemment "très rentables et sans risques". Outre des problèmes, vous risquez également d'y perdre votre argent.
8 - Réfléchissez bien et informez-vous avant d'entreprendre les dépenses les plus coûteuses.
9 - Toutefois n'oubliez pas que le voyage doit demeurer d'abord un plaisir et non une série de contraintes et de frustrations...
La suite ("Itinéraire, durée et transports")...
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En cinq articles nous vous proposons quelques pistes et conseils pour préparer et vivre au mieux un tour du monde :But et motivation>> Préparatifs d'avant départItinéraire, durée et transportsBillets Tour du mondeEn route1- Guides et cartes
1.1- Guides
Quels guides choisir et qu'emporter ? Difficile en effet que de partir avec 10 kilos de bouquins pour un périple de plusieurs mois. En toute logique vous aurez d'abord besoin pour votre voyage d'infos pratiques, même si d'autres choses plus culturelles ou thématiques peuvent s'avérer évidemment utiles. N'oubliez pas d'ailleurs, qu'au delà des guides, on peut préparer ses voyages en lisant d'autres catégories d'ouvrages (romans, essais, etc...).
Guides "papier"
Bien que chaque collection ait sa propre spécificité, la plupart des voyageurs au long-cours choisissent de prendre des guides couvrant plusieurs pays. De fait, ils voyagent d'abord avec les collections anglophones (dont en premier lieu Lonely Planet) qui offrent de nombreux titres "continents". Sachez toutefois que de tels guides détaillent toujours moins un pays qu'un titre spécifique sur celui-ci du même éditeur. Malgré tout cela demeure souvent le meilleur choix. Sinon, c'est seulement si vous devez explorer dans ses moindres recoins une destination ou effectuer une activité spécifique comme le trek que vous pouvez prévoir en plus des guides spécifiques.
De façon générale, au niveau encombrement, ne transportez pas plus de deux guides à la fois (sauf s'il s'agit d'introuvables). Prenez ceux que vous utiliserez en premiers et achetez au fur et à mesure les suivants (vendez ou renvoyez les précédents); les principales collections se trouvant assez facilement en neuf ou occasion un peu partout dans le monde.
Dernier conseil, même si le poste guides peut représenter un certain budget (et volume) ne faites pas forcément à l'économie dans le choix des ouvrages. Car n'oubliez pas que l'important demeure avant tout la qualité du contenu; une qualité qui d'ailleurs peut faire réaliser pas mal d'économies une fois sur place...
1.2- Guides "virtuels"
Sous-entendu ce qu'Internet offre à ce niveau, à commencer bien sûr par ce qu'on peut trouver sur VoyageForum.
Par rapport au format papier le web permet logiquement une mise à jour permanente ainsi que l'opportunité de choisir réellement ce dont on a besoin pour son voyage, aussi bien en terme de destinations que de thématiques. Après il s'agit juste d'une histoire d'impression pour obtenir "son" guide perso, tant est-il d'ailleurs que l'on n'ait pas opté pour une utilisation/lecture via l'Internet mobile. Dans tous les cas, cela demeure maintenant l'idéal pour beaucoup de monde à de très nombreuses occasions.
1.3- Cartes
En gros le même principe que pour les guides. Sauf si on a besoin de choses très précises comme pour certains treks (et encore), le web regorge de cartes et plans en ligne qui plus est généralement personnalisables, ainsi que de plus en plus d'applications prévues à cet effet.
2- Équipements, assurances, santé
Trois composantes du voyage incontournables sur lesquelles il vaut mieux réfléchir avant."L'équipement du voyageur", "Assurances-assistances", "Santé et voyages".Quelques brefs rappels
1 - Vérifiez ou modifiez l'état de votre matériel, du sac à l'appareil photos. Changez-en si nécessaire afin de partir dans les meilleures conditions. Et choisissez un équipement judicieux et léger tout en sachant que vous pourrez acheter/vendre certaines choses en cours de route.
2 - Faites refaire ou vérifiez la validité de vos documents (passeport, permis de conduire international, carte de crédit...). N'oubliez pas qu'il sera toujours plus difficile de les renouveler en cours de route. Et si cela semble utile, prenez une carte d'étudiant, d'auberge de jeunesse, etc.
3 - Choisissez l'assurance-assistance la mieux adaptée à votre voyage longue durée (certaines sociétés sont spécialisées en la matière). Renseignez-vous aussi pour savoir ce qu'il en est de vos droits au niveau mutuelle, Sécurité, Sociale, etc.
4 - Faites faire un bilan de santé avant de partir. Allez chez le dentiste, prévoyez des lunettes ou lentilles de rechange, faîtes votre pharmacie en fonction des pays traversés et le cas échéant de vos traitements en cours (renseignez-vous pour savoir ce que vous pourrez trouver en route et à quel prix). Pensez bien sûr aussi à vos vaccins ainsi qu'à leurs renouvellements.
5 - Éventuellement apprenez quelques notions de secourisme et surtout les choses à faire ou ne pas faire pour limiter ou lutter contre les problèmes habituels que l'on rencontre en voyage (décalage horaire, tourista, etc...). Ayez ��galement une idée des risques sanitaires selon les pays à visiter.
3- Argent et budget
3.1- Principe
Que doit-on emporter, sous quelles formes, et doit-on prendre tout son argent avant le départ ?
Pour un voyage longue durée on pourra d'ores et déjà oublier les post-chèques (retrait limité à quelques pays et obligation d'avoir un compte CCP) et bien sûr les chèques vacances (valables quasi-exclusivement en France). Reste alors évidemment les cartes de crédit, les travellers (accessoirement) et le cash que l'on aura le plus souvent intérêt à associer lors d'un long voyage. En attendant, que ce soit pour un court périple ou au contraire un tour du monde les principes pour chaque moyen de paiement demeurent les mêmes. Idem pour ce qui est du choix des devises.
3.2- Quantités
Pour un long périple aucun intérêt d'emporter tout son argent avec soi (pertes, vols, baisse des taux, etc), surtout si celui-ci est placé. Une carte bancaire (et accessoirement l'envoi de fond en cours de route) vous laissera la plus grande liberté dans ce domaine. A vous bien sûr de savoir gérer ensuite votre compte ou de le faire gérer par quelqu'un d'autre.
Sans règle générale, on peut dire qu'il est préférable d'avoir en permanence avec soi au minimum 4 ou 5 jours d'avance en cash (devises ou monnaie locale), et à l'opposé peu recommandé de disposer de grosses sommes en liquide (augmentation des risques de vols).
3.3- Budget
Prévoir un minimum
Première règle, n'oubliez pas qu'un budget vraiment trop serré gâchera 9 fois sur 10 votre voyage et vous apportera avant tout son lot de frustrations quotidiennes. Donc, économisez plus ou revoyez la durée et/ou le trajet, même s'il est vrai que vous pouvez envisager de travailler sur place. Mais pour un voyage de quelques mois est-ce bien la meilleure solution ? Et puis où, quoi et comment; difficile si l'on ne s'est pas un peu renseigné au préalable. A la limite autant chercher au préalable quelques bourses et sponsors si l'on a donné une thématique à son voyage.
Quant à ceux qui espèrent voyager pour rien ou simplement 1 ou 2 €/jour, cela relève avant tout de la naïveté, voire à la limite d'une tendance lamentable à vouloir vivre au crochet des populations rencontrées y compris les plus démunies.
Combien ?
En matière de finances tout dépend bien sûr des envies de chacun, de son train de vie, des modes de transport et des pays visités.
Pour illustrer, deux exemples opposés avec d'abord une personne sortant des études (pas d'impôts ni de logement), voyageant seul par la route en transports-hébergements locaux pour un périple surtout en Asie, qui peut espérer s'en tirer avec 8 à 9 000 € pour une année. Et une autre choisissant des pays "chers" (par exemple Amérique du Nord, Afrique Australe, Pacifique), des déplacements en bateaux et en avion sans jamais se priver, et qui elle devra plutôt tabler dans les 25 000 €.
Mais, globalement, on peut dire que pour une majorité de voyageurs 12 000 € par personne pour un an tout compris en "routard" semblent une bonne moyenne. Soit en gros 30 à 35 €/jour pour peu quand même que l'on voyage à deux (moins de frais d'hébergements par personne), que l'on privilégie les structures et transports locaux, et que l'on opte plutôt pour des régions comme l'Asie ou l'Amérique Latine traditionnellement plus économiques pour le voyageur que l'Amérique du Nord ou le Pacifique.
3.4- Le budget par postes
Aux éventuelles recettes que vous pourriez avoir en cours de route (travail) et "chez-vous" (ventes de biens, sous-location...), il faudra opposer l'ensemble des dépenses. C'est à dire:
1 - Les impôts et autres factures qui continueront à arriver pendant votre absence ainsi que les frais que vous aurez également au retour pour réintégrer une vie sédentaire.
2 - Les dépenses préalables prévues pour l'équipement, les guides, les cartes.
3 - Celles concernant vos documents de voyages à faire ou à refaire avant départ (du passeport aux assurances), plus le coût des visas pour l'ensemble des pays. Sans oubliez la santé et les vaccins à renouveler parfois.
4 - Le prix du transport principal, généralement l'avion, acheté ou à acheter en route, plus une estimation du coût des transports annexes ou de liaisons ainsi que des forfaits s'ils sont envisagés.
5 - Le budget quotidien sur place que vous pouvez d'ailleurs détailler par postes (hébergement, nourriture, visites, transports locaux, divers). Par expérience, lorsque l'on reste dans un même lieux, on s'aperçoit souvent que les dépenses quotidiennes d'hébergement correspondent à celles des trois repas du jour, elles-mêmes assez similaires aux frais annexes quotidiens. Bien entendu, cela s'entend à catégories égales et non si l'on associe les supers restos à l'hôtel bas de gamme ou l'inverse.
6 - Pensez aux souvenirs que vous achèterez (et parfois renverrez chez-vous) ainsi que les autres petits plaisirs non prévus auxquels vous ne résisterez pas. Estimez également les postes photos et communication (des cartes postales au téléphone en passant par le web).
7 - Si vous envisagez des activités particulières (trek, plongée, etc...) ayez une première idée des prix. Et sauf si le lieux vous semble important, réalisez-les dans les endroits qui semblent les moins onéreux. Il demeure quasi-obligatoire de prévoir ce genre d'extra dès le départ car sur place, principalement dans les pays économiques, leurs coûts pourront vous paraître exorbitants par rapport à ce que vous avez pris l'habitude de dépenser quotidiennement (ex.: en Inde payer pour une activité 50 € alors que vous n'en dépensez pas plus de 15 pour vivre chaque jour). A ce sujet, ou pour certaines choses, réfléchissez à ce que cela vous coûterait dans votre pays.
8 - Prévoyez toujours une petite réserve au cas où (d'où l'intérêt une carte bancaire).
9 - Dernière chose, n'oubliez pas les commissions de change et autres variations monétaires auxquelles vous aurez droit lorsque vous changerez votre argent.
3.5- Pour faire des économies
1 - Éventuellement, commencez par placer une partie de votre budget pour qu'il vous rapporte, y compris lorsque vous serez en route. Voyez votre banquier afin de trouver les meilleurs placements (ou ceux sans gros risques) n'impliquant pas une durée d'immobilisation de votre argent, plus les modalités de transferts vers votre compte lorsque celui-ci sera à sec.
2 - Privilégiez les périodes creuses pour vos déplacements principaux.
3 - Évitez "l'hyper haute-saison" dans les endroits fréquentés et ne séjournez pas trop longtemps dans ces derniers qui sont souvent les plus chers du pays. Au contraire restez plus dans les coins économiques à plus forte raison s'ils vous plaisent.
4 - Ayez toujours une première idée des prix et faites jouer la concurrence. Demandez-vous si la même chose ou le même service n'est pas disponible ailleurs pour moins cher.
5 - Si vous êtes seul essayez de partager votre hébergement et les locations de véhicules. Pour le transport si vous restez longtemps dans des pays assez grands (USA, Australie...), n'hésitez pas à acheter un véhicule puis à le revendre ensuite.
6 - Voyez d'abord le rapport qualité-prix avant le prix seul, et attention aux dépenses annexes ou cachées pour les offres les plus alléchantes.
7 - Évitez de vous fourvoyer dans des "mauvais plans" ou des affaires apparemment "très rentables et sans risques". Outre des problèmes, vous risquez également d'y perdre votre argent.
8 - Réfléchissez bien et informez-vous avant d'entreprendre les dépenses les plus coûteuses.
9 - Toutefois n'oubliez pas que le voyage doit demeurer d'abord un plaisir et non une série de contraintes et de frustrations...
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Santo Antão: West-East and North-South crossings
Hi everyone. Good evening!
I’m back from Sententon. I’ve recovered now. What a beautiful, beautiful island—did it both ways.
The crossing I’d call the "Madman’s Crossing" (a nod to another well-known one) is the one from Tarrafal to Ponta do Sol, which I did in 4.5 hours without speeding like Gonzalez.
Then there’s what I’d call the "Grogue Diagonal"—the north-south route from Ribeira do Paul to the Janela Lighthouse, passing through Cova, Pico da Cruz, and Silva. A day and a half of pure enjoyment, wrapping up my visit to the island in supreme beauty.
In my opinion, here are the island’s 7 must-dos:
- The most stunning *bordeira* – the *bordeira do norte*
- The most fantastic – the climb from João do Bento to Orgueiro
- The most pleasant – the *vereda* Cova/Pico da Cruz/Silva
- The most overrated – the northern coastal path
- The most beautiful paved section – Ribeira de Penede’s lower part
- The most grueling – Figueira de Cima to Chupador
- The toughest – the climb to Salto Preto
And for any hiker, the Norte plateau is a must. Unfortunately, I couldn’t make it to Tope de Coroa—my only rainy day—but it was still good, even with the summit shrouded in clouds all day.
Here are my initial thoughts. I’m happy to share more with anyone planning the same crossings. I’m currently posting the route details on my blog and might share a few here. Though since the forum’s text editor isn’t top-notch without HTML, I’m not sure how it’ll turn out. In the meantime, you can check it out here --> Cape Verde. Should be of interest to hikers. Bye
And for any hiker, the Norte plateau is a must. Unfortunately, I couldn’t make it to Tope de Coroa—my only rainy day—but it was still good, even with the summit shrouded in clouds all day.
Here are my initial thoughts. I’m happy to share more with anyone planning the same crossings. I’m currently posting the route details on my blog and might share a few here. Though since the forum’s text editor isn’t top-notch without HTML, I’m not sure how it’ll turn out. In the meantime, you can check it out here --> Cape Verde. Should be of interest to hikers. Bye
6 mois en Asie du Sud-Est: que prendre dans son sac? English translation pending
Bonjour à tous,
je pars le 16 novembre pour partir à l'aventure pendant 3-6 mois en asie du sud-est, je compte faire la thailande, le laos, le cambodge ...
Je suis en train de préparer la liste des affaires que je prendrais, et je souhaiterai savoir si des personnes pensent à des choses que j'aurais pu éventuellement oublié de prendre en considération, voici une petite liste des choses que je compte prendre, n'hésitais pas à me donner votre avis (sachant que j'aimerai partir le plus léger que possible)
Vêtement: 2 T-shirt + 1 T-shirt manche longue 1 pantalon + short 3 boxers + 3 paires de chausettes
- adaptateur - appareil photo - carte des pays que je compte visiter - écouteurs - petite lampe - clé usb (avec mes documents importants scannés + sur boite mail) - Numéro de téléphone important - Je ne pense pas prendre mon téléphone j'en achèterai un petit la-bas - tabac + briquet - ficelle pour éteindre le linge - lessive à main -Gel douche + brosse à dent + crème hydratante + gel - couteau suisse (si ça ne pose pas de problème avec l'avion) - Petit carnet pour tenir un journal + 1 stylo
- Médicament - Dolipranes - médicaments pour le ventre - Aspi venin - Retir tic - traitement paludisme
Concernant le choix de mon sac, j'hésite à en prendre un volumineux (mais le moins possible) pour mettre ces affaires dedans + un autre petit sac lorsque je voudrais me balader, à ce propos j'aimerai savoir pour les gens qui ont l'habitude de partir comme je compte le faire comment ça se passe pour laisser son sac sur place dans les guest housse, il y a t-il des astuces pour ne pas se le trimballer à longueur de journée ?? est prudent de le laisser dans une guest housse ?
Merci énormément à ceux qui prendront la peine de répondre
Cordialement
Je suis en train de préparer la liste des affaires que je prendrais, et je souhaiterai savoir si des personnes pensent à des choses que j'aurais pu éventuellement oublié de prendre en considération, voici une petite liste des choses que je compte prendre, n'hésitais pas à me donner votre avis (sachant que j'aimerai partir le plus léger que possible)
Vêtement: 2 T-shirt + 1 T-shirt manche longue 1 pantalon + short 3 boxers + 3 paires de chausettes
- adaptateur - appareil photo - carte des pays que je compte visiter - écouteurs - petite lampe - clé usb (avec mes documents importants scannés + sur boite mail) - Numéro de téléphone important - Je ne pense pas prendre mon téléphone j'en achèterai un petit la-bas - tabac + briquet - ficelle pour éteindre le linge - lessive à main -Gel douche + brosse à dent + crème hydratante + gel - couteau suisse (si ça ne pose pas de problème avec l'avion) - Petit carnet pour tenir un journal + 1 stylo
- Médicament - Dolipranes - médicaments pour le ventre - Aspi venin - Retir tic - traitement paludisme
Concernant le choix de mon sac, j'hésite à en prendre un volumineux (mais le moins possible) pour mettre ces affaires dedans + un autre petit sac lorsque je voudrais me balader, à ce propos j'aimerai savoir pour les gens qui ont l'habitude de partir comme je compte le faire comment ça se passe pour laisser son sac sur place dans les guest housse, il y a t-il des astuces pour ne pas se le trimballer à longueur de journée ?? est prudent de le laisser dans une guest housse ?
Merci énormément à ceux qui prendront la peine de répondre
Cordialement
Réservation d'une croisière Msc le 4 mars 2014 sur Cruiseshipcenter English translation pending
Bonjour à tous, j'avais mis une option sur une croisière au départ de Gênes le 4 mars 2014 msc fantasia en direction de Malaga Funchal Ténérife Casablanca avec une agence française, on me proposait une intérieure pour 859 euros en cabine ambiance Bella mais en regardant sur cruishipcenter partenaire croisière d'expedia.ca les prix proposés sont très très intéressants. Petite simulation faite je laisse mon mail et quelques heures plus tard premier contact avec un agent de voyage de cruishipcenter qui me rassure en me disant qu'en tant que Français nous pouvons réserver sans soucis régler les frais de services à bord, les boissons, les excursions etc etc. Le prix final est en dollar Américain par contre il faut solder le dossier 2 mois avant le départ. Donc j'ai réservé une cabine balcon ambiance AUREA au prix super sympa de 2157 dollar pour 2 personnes moins les 8% de réduction de la carte MSC plus les taxes ce qui fait au final 2093 dollar soit en EURO 1552 euro. Pour info la même cabine sur le site msc France ou en agence est à 1919 euros par personne. Par contre pas de navette entre Nice et Gênes mais cela ne nous embête pas vu que nous voulions nous rendre sur Gênes en voiture et passer une nuit sur place( avons réserver une place de parking a l'Autosiloport 110 euros pour les 12 jours) j'ai également réserver l hotel a Gênes Holliday inn avec petit déjeuner et parking pour 73 euros ttc . Donc n'hésitez pas il sont fiables les agents parlent français seul petit inconvénient attendre 19 h pour joindre un agent ( vu qu'il sont sur la côte pacifique à Vancouver) et ce ce moment une belle promo pour cette croisière.
Si Rome m'était contée... English translation pending
Bonjour à Tous,
ROME….. quelle ville merveilleuse, attachante, envoûtante….
Marcher… marcher… se balader… regarder… contempler… s’émerveiller devant de beautés !!!! à tous les coins de rue…
Des monuments, des peintures, des sculptures…. des fontaines, des places… là aussi à tous les coins de rue…. Quel bonheur !!!
Nous logions dans un superbe loft (ancien atelier de peintre) qui se situe au pied du très beau Parc Borghèse, au pied de la Piazza Del Popolo, à 100m du métro qui nous emmène en 3 stations au Vatican. J’ai connu ce loft grâce à Géraldine qui en parle très bien sur ce forum. (allez visiter le site de Sophie : les petites-suites-romaines. Ceci dit je remercie bien sincèrement Sophie et Alesio pour leur chaleureux accueil (nous avons été accueillis par Sophie, en personne, sur la Piazza Del Popolo !!!). Ce loft est plein de charme intérieur tout « vêtu » de blanc terrasse (petit jardinet) recouverte d’une vigne vierge où nous prenions nos repas lorsque le programme nous le permettait. Je conseille sincèrement cette adresse qui est très très bien placé (il y a deux lofts) côte à côte. Plein de petites attentions également de la part de Sophie (délicieuses tartes aux fruits, figues fraîches et petits déjeuners que l’on complète à notre goût. Rien à redire… que des bonnes choses….
Nous avions réservé par téléphone pour la Galerie Borghèse (obligatoire) une semaine avant. Il faut arriver au minimum une ½ heure avant l’heure prévue de la visite pour retirer les billets, et surtout laisser vos sacs et appareils photos au vestiaire à l’entrée. Tout se fait bien, qu’à une condition, ne pas omettre cette ½ heure sinon votre temps de visite sera écourté. Il est de 2 heures et quelques minutes avant la fin de ces 2h, un haut parleur vous demande de sortir pour laisser la place aux autres entrées. Je conseille très très vivement de prendre un audio guide pour avoir des explications claires et précises sur certaines sculptures et certains tableaux. Je dirai même que c’est indispensable. J’ai vu nombre de visiteurs regarder les toiles sans guide papier et sans audio guide et ils me paraissaient un peu « perdus ». C’est vraiment dommage car la Galerie est magnifique c’est un pur régal !!!
Nous sommes allés voir le Colisée le lundi car beaucoup de musées sont fermés ce jour là. Nous sommes arrivés sous une petite pluie (pas très agréable) et au fil de la matinée, le soleil est apparu. Nous avons pu ainsi faire de magnifiques photos !!! nous avions pris un guide pour une heure environ qui nous a donné de bonnes explications quant à l’histoire du Colisée dans le passé (très intéressant). Il est vrai que lorsque l’on voit l’intérieur de ce magnifique monument, on a du mal à s’imaginer comment cela pouvait être à l’époque.
Ballade au Thermes de Caracala. Magnifiques vestiges du temps des Romains. Quelle grandeur et quel luxe il s’en dégage même s’il n’en reste que des vestiges (rien à voir avec nos petits saunas et hammans même s’ils sont beaux !! rire… Prendre un audio guide également qui donne des explications très précises sur le fonctionnement de ces thermes à cette époque. N’en prendre qu’un pour deux suffit car nous sommes en plein air et cela ne gêne personne.
Une journée à la campagne… la Villa d’Este. Nous avons pris le métro (jusqu’à la station Termini puis prendre la B direction Rebibbia et sortir à Ponte Mamolo) puis un bus bleu (Cotral). 30mn après environ vous arrivez à Tivoli où se situe la Villa d’Este (attention le ROMA PASS ne fonctionne pas puisque Tivoli est en dehors de Rome). Il faut acheter un ticket Rome/Tivoli pour 2 ou 3 euros pour faire ce trajet. Idem pour le retour apparemment il existe des A/R pour cette ballade. Très très jolie ballade. Visite de la villa qui bien entendu est magnifique mais ce qui m’a le plus « plu », ce sont les jardins qui l’entourent et la cinquantaine de fontaines plus jolies les unes que les autres. J’avais lu que de temps en temps, l’eau ne coulait pas de celles-ci (peut-être à cause de la saison…) mais là, elles étaient toutes en « activité ». Il s’en dégage une telle sérénité que je conseille de faire cette ballade si vous en avez le temps cela permet de se poser et de quitter un peu le stress de la foule de Rome. Il est conseillé également d’aller visiter la Villa d’Hadrien à Tivoli également mais nous ne l’avons pas fait… (la prochaine fois…)
Le Vatican. Ah le Vatican… ses musées, ses galeries, ses peintures, ses sculptures, sa Basilique San Pietro et….sa Chapelle Sixtine !!! quelle grandeur et magnificence !!!! Nous avions réservé et réglé par internet car comme déjà dit le Roma Pass ne fonctionne pas pour le Vatican. Nous sommes restés de 8h à 15h à admirer toutes ces splendeurs (nous sommes repassés deux fois à la Chapelle Sixtine sans aucun problème). A 15h, nous avons décidé d’aller déjeuner chez Tony et Dino qui sont extraordinaires de gentillesse, et plein d’entrain (qu’est-ce qu’on a ri avec eux). Nous avons superbement bien mangé « spécialités italiennes » dehors sur des petites tables garnies de nappes à petits carreaux verts et blancs. Un conseil, vous apprécierez beaucoup mieux si vous mangez « en décalé » il n’y avait qu’une dizaine de personnes (dont des ouvriers italiens… c’est dire si on mange bien même s’ils n’avaient pas le même menu que nous). On se croirait « comme à la maison ». Une main du patron sur l’épaule en nous conseillant « ses » spécialités. Après le dessert, il vous apporte une bouteille d’un vin liquoreux et il vous laisse la bouteille sur la table. Vous n’avez qu’à vous servir !!! et si vous ne vous servez pas, c’est lui qui vous en ressert !!! Photos prises avec eux sur le pas de la porte du restaurant et…. une bouteille en cadeau !!! compter 30 euros/Pers. Quelle ambiance !!! mais c’est aussi le fait d’avoir pu déjeuner « en décalé »… Après s’être reposés et être bien repus, nous sommes partis vers la Basilique San Pietro whaouuu que la Place est belle et grande!!! une longue file d’attente pour visiter la Basilique nous a fait peur, mais non….. cela va très vite. Tout est tellement beau que je ne pourrai jamais résumer tout ce que l’on a vu.
A propos de Basiliques, nous avons visité les 4 plus grandes Basiliques (dites Majeures ou Papales). Toutes plus belles les unes que les autres : la Basilique Santa Maria de Maggiore, la Basilique San Paolo, la Basilique San Giovanni et la Basilique San Pietro.
Nous avons découvert aussi le Quartier du Trastevere (nous y avons déjeuné 2 fois). Sympathiques petites ruelles pavées et dont les façades des maisons et bâtiments sont la plupart du temps de couleur ocre.
Je ne m’étendrai pas non plus sur toutes les places et fontaines que nous avons vues au fil de nos ballades car il y en a tellement !!! et puis… il faut les découvrir au fil de ses ballades en se perdant dans les toutes petites ruelles de Rome.
Côté pratique : nous avions réglé la visite du Colisée avec le Roma Pass (fait office de coupe fil) et également la visite de la Galerie Borghèse. Nous n’avons pas trop aimé les bus car il y a beaucoup d’attente sur certaines lignes et il y a pas mal d’embouteillages aux heures de pointes. Avons beaucoup aimé le métro car lorsque nos petits pieds n’en pouvaient plus…quel bonheur de prendre le métro (2 ou 3 stations seulement…) et nous étions rentrés. Pour les Thermes de Caracala, nous avons pris le bus 628 qui nous emmène directement aux Thermes. Pour ceux qui « logent » chez Sophie, il y a des arrêts de bus à 200m environ et aussi un kiosque en face (près de la bouche de métro) où vous pouvez acheter vos tickets de bus (1,50€) (et) ou le Roma Pass qui dure 3 jours (vous permet le règlement des 2 premières visites de musées, réduction sur les prochaines visites, et 3 jours de transport –bus-métro) pour 34€.
Ce que j’ai oublié de mentionner, c’est que nous y étions du 7 au 14 septembre donc… une semaine ce qui nous a permis d’en profiter un maximum tout en sachant que nous n’avons pas tout vu !!! loin de là mais comme nous avons « lancé » notre pièce dans la Fontaine de Trevi, la légende dit (m’a-t-on dit…) que tous ceux qui « lancent » une pièce dans la Fontaine de Trevi sont certains de revenir à Rome…
Une dernière petite chose mais que je désire oublier mais qui nous a tout de même fait du mal c’est l’arnaque (je pense) 😠 du taxi à notre arrivée à l’aéroport. Il s’agissait d’un taxi blanc de Rome. Nous sommes montés et avons pris la direction de l’autoroute. Il roulait à vive allure lorsqu’il s’est mis à ralentir et le chauffeur nous a fait comprendre que son taxi avait un problème (bizarre pour une voiture neuve !!!). Il a pris une petite bretelle de sortie, a téléphoné (en italien bien entendu, à qui… on ne le sait pas… tout ce que j’ai compris c’est qu’on allait s’arrêter près d’une coopérative…). Le taxi s’est arrêté et là… miracle, il y en avait un autre qui attendait (on ne sait pas d’où il venait car on n’a rien vu) et une transaction s’est faite entre l’un et l’autre taxi. Ils nous ont fait comprendre qu’il n’y avait aucun aucun problème, que c’était la même compagnie… (le nouveau taxi n’était pas blanc mais vert foncé c’était un genre de « vieux » picasso vert mais avec l’affiche des taxis de Rome. Le chauffeur était brésilien, sympas mais bon… bavard. Il a mis nos valises dans le coffre dans lequel se trouvait sa roue de secours recouverte d’une couverture (bizarre pour un taxi). Il nous a bien emmené Piazza Del Popolo et nous a demandé 60 € au lieu de 48€ car il avait dû faire soi-disant, un détour pour nous, nous a-t-il dit… On a bien entendu râlé mais que voulez-vous faire dans ces conditions. J’ai relevé « vaguement » le numéro du premier taxi mais franchement, je vais laisser tomber je ne voudrais pas gâcher mon séjour pour ce que je pense être une arnaque. Si quelqu’un a « subi » ce genre de désagréments, j’aimerai bien le savoir.
Pour finir, merci à tous ceux qui m’ont aidé à faire mon programme et tout particulièrement Géraldine qui se reconnaîtra.😉
Merci au forum qui nous permet de pouvoir échanger nos bons plans…
M.A.
ROME….. quelle ville merveilleuse, attachante, envoûtante….
Marcher… marcher… se balader… regarder… contempler… s’émerveiller devant de beautés !!!! à tous les coins de rue…
Des monuments, des peintures, des sculptures…. des fontaines, des places… là aussi à tous les coins de rue…. Quel bonheur !!!
Nous logions dans un superbe loft (ancien atelier de peintre) qui se situe au pied du très beau Parc Borghèse, au pied de la Piazza Del Popolo, à 100m du métro qui nous emmène en 3 stations au Vatican. J’ai connu ce loft grâce à Géraldine qui en parle très bien sur ce forum. (allez visiter le site de Sophie : les petites-suites-romaines. Ceci dit je remercie bien sincèrement Sophie et Alesio pour leur chaleureux accueil (nous avons été accueillis par Sophie, en personne, sur la Piazza Del Popolo !!!). Ce loft est plein de charme intérieur tout « vêtu » de blanc terrasse (petit jardinet) recouverte d’une vigne vierge où nous prenions nos repas lorsque le programme nous le permettait. Je conseille sincèrement cette adresse qui est très très bien placé (il y a deux lofts) côte à côte. Plein de petites attentions également de la part de Sophie (délicieuses tartes aux fruits, figues fraîches et petits déjeuners que l’on complète à notre goût. Rien à redire… que des bonnes choses….
Nous avions réservé par téléphone pour la Galerie Borghèse (obligatoire) une semaine avant. Il faut arriver au minimum une ½ heure avant l’heure prévue de la visite pour retirer les billets, et surtout laisser vos sacs et appareils photos au vestiaire à l’entrée. Tout se fait bien, qu’à une condition, ne pas omettre cette ½ heure sinon votre temps de visite sera écourté. Il est de 2 heures et quelques minutes avant la fin de ces 2h, un haut parleur vous demande de sortir pour laisser la place aux autres entrées. Je conseille très très vivement de prendre un audio guide pour avoir des explications claires et précises sur certaines sculptures et certains tableaux. Je dirai même que c’est indispensable. J’ai vu nombre de visiteurs regarder les toiles sans guide papier et sans audio guide et ils me paraissaient un peu « perdus ». C’est vraiment dommage car la Galerie est magnifique c’est un pur régal !!!
Nous sommes allés voir le Colisée le lundi car beaucoup de musées sont fermés ce jour là. Nous sommes arrivés sous une petite pluie (pas très agréable) et au fil de la matinée, le soleil est apparu. Nous avons pu ainsi faire de magnifiques photos !!! nous avions pris un guide pour une heure environ qui nous a donné de bonnes explications quant à l’histoire du Colisée dans le passé (très intéressant). Il est vrai que lorsque l’on voit l’intérieur de ce magnifique monument, on a du mal à s’imaginer comment cela pouvait être à l’époque.
Ballade au Thermes de Caracala. Magnifiques vestiges du temps des Romains. Quelle grandeur et quel luxe il s’en dégage même s’il n’en reste que des vestiges (rien à voir avec nos petits saunas et hammans même s’ils sont beaux !! rire… Prendre un audio guide également qui donne des explications très précises sur le fonctionnement de ces thermes à cette époque. N’en prendre qu’un pour deux suffit car nous sommes en plein air et cela ne gêne personne.
Une journée à la campagne… la Villa d’Este. Nous avons pris le métro (jusqu’à la station Termini puis prendre la B direction Rebibbia et sortir à Ponte Mamolo) puis un bus bleu (Cotral). 30mn après environ vous arrivez à Tivoli où se situe la Villa d’Este (attention le ROMA PASS ne fonctionne pas puisque Tivoli est en dehors de Rome). Il faut acheter un ticket Rome/Tivoli pour 2 ou 3 euros pour faire ce trajet. Idem pour le retour apparemment il existe des A/R pour cette ballade. Très très jolie ballade. Visite de la villa qui bien entendu est magnifique mais ce qui m’a le plus « plu », ce sont les jardins qui l’entourent et la cinquantaine de fontaines plus jolies les unes que les autres. J’avais lu que de temps en temps, l’eau ne coulait pas de celles-ci (peut-être à cause de la saison…) mais là, elles étaient toutes en « activité ». Il s’en dégage une telle sérénité que je conseille de faire cette ballade si vous en avez le temps cela permet de se poser et de quitter un peu le stress de la foule de Rome. Il est conseillé également d’aller visiter la Villa d’Hadrien à Tivoli également mais nous ne l’avons pas fait… (la prochaine fois…)
Le Vatican. Ah le Vatican… ses musées, ses galeries, ses peintures, ses sculptures, sa Basilique San Pietro et….sa Chapelle Sixtine !!! quelle grandeur et magnificence !!!! Nous avions réservé et réglé par internet car comme déjà dit le Roma Pass ne fonctionne pas pour le Vatican. Nous sommes restés de 8h à 15h à admirer toutes ces splendeurs (nous sommes repassés deux fois à la Chapelle Sixtine sans aucun problème). A 15h, nous avons décidé d’aller déjeuner chez Tony et Dino qui sont extraordinaires de gentillesse, et plein d’entrain (qu’est-ce qu’on a ri avec eux). Nous avons superbement bien mangé « spécialités italiennes » dehors sur des petites tables garnies de nappes à petits carreaux verts et blancs. Un conseil, vous apprécierez beaucoup mieux si vous mangez « en décalé » il n’y avait qu’une dizaine de personnes (dont des ouvriers italiens… c’est dire si on mange bien même s’ils n’avaient pas le même menu que nous). On se croirait « comme à la maison ». Une main du patron sur l’épaule en nous conseillant « ses » spécialités. Après le dessert, il vous apporte une bouteille d’un vin liquoreux et il vous laisse la bouteille sur la table. Vous n’avez qu’à vous servir !!! et si vous ne vous servez pas, c’est lui qui vous en ressert !!! Photos prises avec eux sur le pas de la porte du restaurant et…. une bouteille en cadeau !!! compter 30 euros/Pers. Quelle ambiance !!! mais c’est aussi le fait d’avoir pu déjeuner « en décalé »… Après s’être reposés et être bien repus, nous sommes partis vers la Basilique San Pietro whaouuu que la Place est belle et grande!!! une longue file d’attente pour visiter la Basilique nous a fait peur, mais non….. cela va très vite. Tout est tellement beau que je ne pourrai jamais résumer tout ce que l’on a vu.
A propos de Basiliques, nous avons visité les 4 plus grandes Basiliques (dites Majeures ou Papales). Toutes plus belles les unes que les autres : la Basilique Santa Maria de Maggiore, la Basilique San Paolo, la Basilique San Giovanni et la Basilique San Pietro.
Nous avons découvert aussi le Quartier du Trastevere (nous y avons déjeuné 2 fois). Sympathiques petites ruelles pavées et dont les façades des maisons et bâtiments sont la plupart du temps de couleur ocre.
Je ne m’étendrai pas non plus sur toutes les places et fontaines que nous avons vues au fil de nos ballades car il y en a tellement !!! et puis… il faut les découvrir au fil de ses ballades en se perdant dans les toutes petites ruelles de Rome.
Côté pratique : nous avions réglé la visite du Colisée avec le Roma Pass (fait office de coupe fil) et également la visite de la Galerie Borghèse. Nous n’avons pas trop aimé les bus car il y a beaucoup d’attente sur certaines lignes et il y a pas mal d’embouteillages aux heures de pointes. Avons beaucoup aimé le métro car lorsque nos petits pieds n’en pouvaient plus…quel bonheur de prendre le métro (2 ou 3 stations seulement…) et nous étions rentrés. Pour les Thermes de Caracala, nous avons pris le bus 628 qui nous emmène directement aux Thermes. Pour ceux qui « logent » chez Sophie, il y a des arrêts de bus à 200m environ et aussi un kiosque en face (près de la bouche de métro) où vous pouvez acheter vos tickets de bus (1,50€) (et) ou le Roma Pass qui dure 3 jours (vous permet le règlement des 2 premières visites de musées, réduction sur les prochaines visites, et 3 jours de transport –bus-métro) pour 34€.
Ce que j’ai oublié de mentionner, c’est que nous y étions du 7 au 14 septembre donc… une semaine ce qui nous a permis d’en profiter un maximum tout en sachant que nous n’avons pas tout vu !!! loin de là mais comme nous avons « lancé » notre pièce dans la Fontaine de Trevi, la légende dit (m’a-t-on dit…) que tous ceux qui « lancent » une pièce dans la Fontaine de Trevi sont certains de revenir à Rome…
Une dernière petite chose mais que je désire oublier mais qui nous a tout de même fait du mal c’est l’arnaque (je pense) 😠 du taxi à notre arrivée à l’aéroport. Il s’agissait d’un taxi blanc de Rome. Nous sommes montés et avons pris la direction de l’autoroute. Il roulait à vive allure lorsqu’il s’est mis à ralentir et le chauffeur nous a fait comprendre que son taxi avait un problème (bizarre pour une voiture neuve !!!). Il a pris une petite bretelle de sortie, a téléphoné (en italien bien entendu, à qui… on ne le sait pas… tout ce que j’ai compris c’est qu’on allait s’arrêter près d’une coopérative…). Le taxi s’est arrêté et là… miracle, il y en avait un autre qui attendait (on ne sait pas d’où il venait car on n’a rien vu) et une transaction s’est faite entre l’un et l’autre taxi. Ils nous ont fait comprendre qu’il n’y avait aucun aucun problème, que c’était la même compagnie… (le nouveau taxi n’était pas blanc mais vert foncé c’était un genre de « vieux » picasso vert mais avec l’affiche des taxis de Rome. Le chauffeur était brésilien, sympas mais bon… bavard. Il a mis nos valises dans le coffre dans lequel se trouvait sa roue de secours recouverte d’une couverture (bizarre pour un taxi). Il nous a bien emmené Piazza Del Popolo et nous a demandé 60 € au lieu de 48€ car il avait dû faire soi-disant, un détour pour nous, nous a-t-il dit… On a bien entendu râlé mais que voulez-vous faire dans ces conditions. J’ai relevé « vaguement » le numéro du premier taxi mais franchement, je vais laisser tomber je ne voudrais pas gâcher mon séjour pour ce que je pense être une arnaque. Si quelqu’un a « subi » ce genre de désagréments, j’aimerai bien le savoir.
Pour finir, merci à tous ceux qui m’ont aidé à faire mon programme et tout particulièrement Géraldine qui se reconnaîtra.😉
Merci au forum qui nous permet de pouvoir échanger nos bons plans…
M.A.
Ascension du Chirripo (Costa Rica) English translation pending
Bonjour,
Je pars à la fin du mois avec 2 amis au Costa Rica, et nous souhaitons faire l'ascension du Chirripo en 2 ou 3 jours.
Avez-vous des conseils, des infos, des idées d'agences locales ou guides qui peuvent nous organiser cela sur place ?
Merci d'avance.
Thaïlande: carte bancaire Kasikorn English translation pending
Bonjour,
J'ai obtenu une carte de débit Visa-kasikorn en mi-janvier 2012. Je l'ai utilisée pour la dernière fois fin janvier 2012, et il doit rester environs 1'500 Baht sur le compte. Depuis lors, elle dort dans un tiroir.
Pensez vous qu'elle soit encore valide ? J'ai peur que sans mouvements pendant plus d'une année, elle soit automatiquement résiliée ?
Merci pour votre aide.
J'ai obtenu une carte de débit Visa-kasikorn en mi-janvier 2012. Je l'ai utilisée pour la dernière fois fin janvier 2012, et il doit rester environs 1'500 Baht sur le compte. Depuis lors, elle dort dans un tiroir.
Pensez vous qu'elle soit encore valide ? J'ai peur que sans mouvements pendant plus d'une année, elle soit automatiquement résiliée ?
Merci pour votre aide.
Un mois en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'adresse à vous pour m'aider à préparer mon voyage en Amérique du sud.
Donc concrètement nous sommes deux gars de 23 ans qui partons 1 mois (Octobre 2013). On pensait faire un petit tour Pérou/bolivie et Nord Chili et/ou Nord Argentine. Nous souhaitons évidemment vivre la meilleure expérience possible, voir de magnifiques paysages, rencontrer l'habitant et surtout éviter (et donc prévenir) les galères ! C'est pourquoi nous nous adressons à vous ? Un voyage bien préparé est un voyage réussi ^^ !
Voici donc plusieurs questions essentielles que nous nous posons, libre à vous de répondre à une question/ deux ou toutes :) !
Première question : Voyage en bus ou en voiture ?
Je m'étais dis que peut être cela pourrait être une bonne idée d'acheter une voiture la bas (la voiture la plus pourrie possible ! Ça doit bien être possible de trouver un truc qui roule pour 200 - 300 euros non ?), et à la revendre juste avant de partir pour quelques billets. Comme ça pas besoin de s'embêter avec les bus, pas d’itinéraire imposé, pas d'attente, pas à trimbaler les sacs tout le temps, on prend la caisse, on va ou on veut, on s'arrete quand on veut, pour manger/dormir/faire une belle photo, bref ca me fait rêver.... reste à savoir si c'est possible... J'ai l'espoir que ca n'engendre pas des couts trop important en divisant prix de la voiture + essence par deux personnes comparés à des transports en communs pour deux. Donc voila, à votre avis c'est une bonne idée ? C'est faisable ? CA en vaut la peine pour 1 mois ?
Deuxième question : Quel circuit ? Quelles visites ? Quels lieux à ne pas manquer ?
Celle ci concerne le circuit, qui dépends forcément de la première, nous ne nous rendons pas forcément compte des distances/temps de trajet donc peut être pourriez vous nous aiguiller :) ! L'idée serait de commencer à Lima, aller vers le sud ouest en visitant le sanctuaire de pachacamac, puis machu picchu, petite halte à Nazca, puis vallée sacrée, lac titicaca et passage en bolivie, La paz (Vallée de la Luna), Sucre, Santa Cruz, et petit tour au Salar d'Uyuni (que je veux absolument voir), Laguna colorada (au sud). Pour la suite je ne sais pas trop encore, je ne m'en rends pas bien compte mais cela est peut etre largement suffisant (et même trop ?) pour 1 mois ? Evidemment j'aurais bien aimé faire un petit tour au Chili et en argentine, mais vu les distances je pense que c'est pas possible d'aller ailleurs qu'au Nord de ces deux pays (mais cela en vaut il la peine ?), peut etre plutot que d'y aller c'est une meilleur idée de s'attarder un peu plus au pérou et en bolivie pour voir par exemple la jungle bolivienne ou un peu du nord du pérou en début de voyage ? Qu'en pensez vous ? Sommes nous trop ambitieux ? Evidemment nous tout les conseils/avis sur les lieux à visiter/ne pas visiter sont les bienvenus :) !
Troisième question : Possible de faire du couch surfing ?
L'été dernier j'ai fait un petit tour d'Europe centrale et j'ai été surpris à quel point le Couch surfing marchait bien, j'en tire une très très bonne expérience, et je me demande si cela est possible dans le cadre d'un voyage en amérique du sud comme cela ? Est il possible de dormir chez l'habitant ? J'imagine que oui mais peut etre qu'il y a peu de monde sur les sites de couch surfing et que ca ce fait plutôt directement "Sur le terrain" en demandant à des gens sympas de vive voix de nous héberger plutôt que de passer par internet ? Voila, sinon pour dormir et bien nous pensons dormir en tente quand nous serons dans des coins "sauvages" et en auberge ds les villes.
Quatrième question : D'un point de vu pratique
Plutôt d'un ordre pratique, histoire de ne pas avoir de mauvaises surprises, donc d'après ce que j'ai trouvé sur le net avant de partir il faut bien : - Aller a la mairie pour obtenir des visas - Se faire vacciner de la fièvre jaune - Faire faire un permis international si on souhaite prendre une voiture Y a t'il autre chose d'indispensable ?
Cinquième question : Sécurité/galères et météo
Plutôt quelques questions ouvertes, comme nous ne connaissons que très peu de choses sur la vie dans ces pays, avez vous des recommandations/conseil ? Notamment vis à vis de la sécurité etc... tout pour éviter les galères quoi ?
Je dispose d'un assez bel appareil photo, bon j'imagine que c'est comme partout, il faut faire un minimum attention aux vols/plans foireux etc... mais avez vous tout de même des conseils à ce niveau ?
Au niveau de la météo, en octobre c'est le printemps la bas il me semble, donc ca ne devrait pas trop poser de problème de température non ? (pas trop chaud la journée / pas trop froid le soir)
Enfin, en en particulier si on prend la caisse, il y a peut être des points sur lesquels il faut faire attention, ne pas partir n'importe ou n'importe comment ? Enfin voila... on est les deux ptits francais qui ont l'habitude de rouler en France sans avoir à se soucier d'ou on va, ou qu'on aille en France/Europe on est sur de trouver des gens et d'avoir accès au téléphone en cas de problème... Mais la bas c'est peut être différent, après tout on s’apprête à aller dans des endroits désertiques, donc j'imagine qu'il faut faire un minimum attention avant de prendre la voiture et de rouler dans le désert ? Surtout si on achete un voiture totalement pourrie... ca serait balo qu'on finisse en rad au milieu de nul part sans avoir pris assez d'eau/de vivres :p ! Donc ma question est la suivante ? Faut il faire attention a ce niveau la et par exemple ne pas partir dans les endroits craignos sans guide touristiques ? Ne pas s'éloigner des itinéraires "touristiques" etc.... ?
Voila voila ! Merci beaucoup pour vos réponses :) !
Je m'adresse à vous pour m'aider à préparer mon voyage en Amérique du sud.
Donc concrètement nous sommes deux gars de 23 ans qui partons 1 mois (Octobre 2013). On pensait faire un petit tour Pérou/bolivie et Nord Chili et/ou Nord Argentine. Nous souhaitons évidemment vivre la meilleure expérience possible, voir de magnifiques paysages, rencontrer l'habitant et surtout éviter (et donc prévenir) les galères ! C'est pourquoi nous nous adressons à vous ? Un voyage bien préparé est un voyage réussi ^^ !
Voici donc plusieurs questions essentielles que nous nous posons, libre à vous de répondre à une question/ deux ou toutes :) !
Première question : Voyage en bus ou en voiture ?
Je m'étais dis que peut être cela pourrait être une bonne idée d'acheter une voiture la bas (la voiture la plus pourrie possible ! Ça doit bien être possible de trouver un truc qui roule pour 200 - 300 euros non ?), et à la revendre juste avant de partir pour quelques billets. Comme ça pas besoin de s'embêter avec les bus, pas d’itinéraire imposé, pas d'attente, pas à trimbaler les sacs tout le temps, on prend la caisse, on va ou on veut, on s'arrete quand on veut, pour manger/dormir/faire une belle photo, bref ca me fait rêver.... reste à savoir si c'est possible... J'ai l'espoir que ca n'engendre pas des couts trop important en divisant prix de la voiture + essence par deux personnes comparés à des transports en communs pour deux. Donc voila, à votre avis c'est une bonne idée ? C'est faisable ? CA en vaut la peine pour 1 mois ?
Deuxième question : Quel circuit ? Quelles visites ? Quels lieux à ne pas manquer ?
Celle ci concerne le circuit, qui dépends forcément de la première, nous ne nous rendons pas forcément compte des distances/temps de trajet donc peut être pourriez vous nous aiguiller :) ! L'idée serait de commencer à Lima, aller vers le sud ouest en visitant le sanctuaire de pachacamac, puis machu picchu, petite halte à Nazca, puis vallée sacrée, lac titicaca et passage en bolivie, La paz (Vallée de la Luna), Sucre, Santa Cruz, et petit tour au Salar d'Uyuni (que je veux absolument voir), Laguna colorada (au sud). Pour la suite je ne sais pas trop encore, je ne m'en rends pas bien compte mais cela est peut etre largement suffisant (et même trop ?) pour 1 mois ? Evidemment j'aurais bien aimé faire un petit tour au Chili et en argentine, mais vu les distances je pense que c'est pas possible d'aller ailleurs qu'au Nord de ces deux pays (mais cela en vaut il la peine ?), peut etre plutot que d'y aller c'est une meilleur idée de s'attarder un peu plus au pérou et en bolivie pour voir par exemple la jungle bolivienne ou un peu du nord du pérou en début de voyage ? Qu'en pensez vous ? Sommes nous trop ambitieux ? Evidemment nous tout les conseils/avis sur les lieux à visiter/ne pas visiter sont les bienvenus :) !
Troisième question : Possible de faire du couch surfing ?
L'été dernier j'ai fait un petit tour d'Europe centrale et j'ai été surpris à quel point le Couch surfing marchait bien, j'en tire une très très bonne expérience, et je me demande si cela est possible dans le cadre d'un voyage en amérique du sud comme cela ? Est il possible de dormir chez l'habitant ? J'imagine que oui mais peut etre qu'il y a peu de monde sur les sites de couch surfing et que ca ce fait plutôt directement "Sur le terrain" en demandant à des gens sympas de vive voix de nous héberger plutôt que de passer par internet ? Voila, sinon pour dormir et bien nous pensons dormir en tente quand nous serons dans des coins "sauvages" et en auberge ds les villes.
Quatrième question : D'un point de vu pratique
Plutôt d'un ordre pratique, histoire de ne pas avoir de mauvaises surprises, donc d'après ce que j'ai trouvé sur le net avant de partir il faut bien : - Aller a la mairie pour obtenir des visas - Se faire vacciner de la fièvre jaune - Faire faire un permis international si on souhaite prendre une voiture Y a t'il autre chose d'indispensable ?
Cinquième question : Sécurité/galères et météo
Plutôt quelques questions ouvertes, comme nous ne connaissons que très peu de choses sur la vie dans ces pays, avez vous des recommandations/conseil ? Notamment vis à vis de la sécurité etc... tout pour éviter les galères quoi ?
Je dispose d'un assez bel appareil photo, bon j'imagine que c'est comme partout, il faut faire un minimum attention aux vols/plans foireux etc... mais avez vous tout de même des conseils à ce niveau ?
Au niveau de la météo, en octobre c'est le printemps la bas il me semble, donc ca ne devrait pas trop poser de problème de température non ? (pas trop chaud la journée / pas trop froid le soir)
Enfin, en en particulier si on prend la caisse, il y a peut être des points sur lesquels il faut faire attention, ne pas partir n'importe ou n'importe comment ? Enfin voila... on est les deux ptits francais qui ont l'habitude de rouler en France sans avoir à se soucier d'ou on va, ou qu'on aille en France/Europe on est sur de trouver des gens et d'avoir accès au téléphone en cas de problème... Mais la bas c'est peut être différent, après tout on s’apprête à aller dans des endroits désertiques, donc j'imagine qu'il faut faire un minimum attention avant de prendre la voiture et de rouler dans le désert ? Surtout si on achete un voiture totalement pourrie... ca serait balo qu'on finisse en rad au milieu de nul part sans avoir pris assez d'eau/de vivres :p ! Donc ma question est la suivante ? Faut il faire attention a ce niveau la et par exemple ne pas partir dans les endroits craignos sans guide touristiques ? Ne pas s'éloigner des itinéraires "touristiques" etc.... ?
Voila voila ! Merci beaucoup pour vos réponses :) !
Transfert de bagages entre deux compagnies aériennes (vol Air France - Air China) English translation pending
Bonsoir,
je vais surement avoir la surprise à l'aéroport concernant les transferts de bagages mais si quelqu’un pouvait me renseigner avant , ça serait sympa 🙂
Je fais donc avec Air France Lyon--> Paris puis avec Air China Paris--> Pékin--> Lanzhou.
Je sais que je vais devoir récupérer mon bagage à Pékin et l'enregistrer pour le vol national vers Lanzhou. Mais ma question se pose si ca va suivre concernant Lyon--> Paris--> Pékin malgré les 2 compagnies différentes ?
Merci à l’âme charitable qui aurait eu un cas similaire et qui pourrait me renseigner. Ce n'est pas mon premier voyage en Chine, mais précédemment c'était toujours du début jusqu’à la fin avec la même compagnie, ( Turkish Airlines que j'adore au passage 😉)
Bonne soirée.
je vais surement avoir la surprise à l'aéroport concernant les transferts de bagages mais si quelqu’un pouvait me renseigner avant , ça serait sympa 🙂
Je fais donc avec Air France Lyon--> Paris puis avec Air China Paris--> Pékin--> Lanzhou.
Je sais que je vais devoir récupérer mon bagage à Pékin et l'enregistrer pour le vol national vers Lanzhou. Mais ma question se pose si ca va suivre concernant Lyon--> Paris--> Pékin malgré les 2 compagnies différentes ?
Merci à l’âme charitable qui aurait eu un cas similaire et qui pourrait me renseigner. Ce n'est pas mon premier voyage en Chine, mais précédemment c'était toujours du début jusqu’à la fin avec la même compagnie, ( Turkish Airlines que j'adore au passage 😉)
Bonne soirée.
Mae Hong Son, Soppong et Pai sans mobilette? English translation pending
Bonjour à tous,
Les personnes qui connaissent Paï, Soppong et Mae Hong Son, j'ai une question. J'avais pensé, pour mon voyage à venir (janvier 2014), prendre l'avion de Chiang Maï à Mae Hong Son, y rester 2-3 jours, puis me rendre à Soppong (y rester 2-3 jours) et idem pour Paï. Lors de circuit, j'adorerais me promener dans la campagne, dans les paysages de rizières et aussi visiter quelques villages. Pourquoi pas une excursion organisée (mais pas plus d'une : l'effet groupe me sature rapidement). En prenant en considération toutes ces données, ma question est la suivante : sans location de mobylette, cet itinéraire a-t-il un intérêt ? Je ne veux absolument pas louer de mob, je suis incapable de conduire les engins à moteur. J'attends vos réactions et selon je renoncerai à ce projet. A l'avance merci.
Les personnes qui connaissent Paï, Soppong et Mae Hong Son, j'ai une question. J'avais pensé, pour mon voyage à venir (janvier 2014), prendre l'avion de Chiang Maï à Mae Hong Son, y rester 2-3 jours, puis me rendre à Soppong (y rester 2-3 jours) et idem pour Paï. Lors de circuit, j'adorerais me promener dans la campagne, dans les paysages de rizières et aussi visiter quelques villages. Pourquoi pas une excursion organisée (mais pas plus d'une : l'effet groupe me sature rapidement). En prenant en considération toutes ces données, ma question est la suivante : sans location de mobylette, cet itinéraire a-t-il un intérêt ? Je ne veux absolument pas louer de mob, je suis incapable de conduire les engins à moteur. J'attends vos réactions et selon je renoncerai à ce projet. A l'avance merci.
Retour de Birmanie: informations, bons plans, etc English translation pending
Mingalaba !
Je reviens d'un voyage de trois semaines en Birmanie et comme c'est souvent bien utile d'avoir des infos les plus fraîches possible j'actualise !
Le principal conseil que j'ai a donner c'est : dépéchez vous. Oui car la Birmanie commence à devenir touristique, surtout les sites comme Bagan ou Inle. Il reste toutefois beaucoup d'endroits authentiques dans le pays, il suffit de sortir un peu des sentiers battus (Hpa An, SIttwe, Dawei par exemple), et là le voyage devient magique. J'ai bien peur que dans 10 ans ce ne soit pas aussi préservé, meme si on est encore loin pour qu'une Khao San road apparaisse à Rangoon. j'ai vu pas mal de gros touristes de base déverser leur argent n'importe comment pour etre seul dans le taxi, ou se croire puissant (on peut se faire transporter sur un siège par des porteurs à Kyaykto), j'en ai meme vu à Rangoon se faire masser les pieds par des birmans en tapotant sur leur iPhone.... Je rappelle que la birmanie incite davantage au voyage qu'au tourisme (oui, il y a une différence). Il est très aisé d'y voyager seul, il y a quand meme pas mal d’infrastructures (beaucoup plus qu'au Tadjikistan, qu'en Mauritanie ou qu'au Kirghizistan par exemple, où là il vaut peut etre mieux partir avec un circuit). Voyager seul ne pose aucun problème là bas (au contraire, quand j'étais seul les gens venaient plus facilement vers moi).
Alors tout d'abord mon parcours : -vol Bangkok - Mandalay (avec Air Asia) -visite de Mandalay -Bagan -Yangoon -Kyaykto (rocher d'Or) -Hpa An -Dawei (Tenasserim) -Yangoon et retour à Bangkok
Remarquons que je ne suis pas allé au lac Inle, tout d'abord faute de temps, et puis ça me faisait un détour assez important, et puis surtout il paraît que c'est devenu bien touristique, quasiment tous les pêcheurs s'étant reconvertis dans le tourisme !
Le lonely planet est assez complet sur la Birmanie, infos intéressantes ! Attention toutefois, les prix ont bien sur augmentés pour les hotels (saison touristique oblige). Et la liaison Moulmein-Hpa An par bateau n'est plus effective. Le chapitre sur la province du Tenasserim est inexploitable c'est pourquoi je vais un peu m'épancher sur Dawei, pour le reste les infos sont faciles à trouver dans le lonely.
Concernant le visa à l'arrivée ou encore le passage par les frontières terrestres j'ai eu assez peu d'infos mais ça semble relativement peu faisable.
Infos pratiques générales : - Internet y est étonnamment accessible dans les grandes villes (Wifi à l'hotel, café internet à profusion), moins évident dans les campagnes pomées ! Je n'ai jamais eu de réseau téléphonique durant mon voyage, assez peu de birmans ont un téléphone portable en fait. - Partez avec des dollars impécables et ne changez pas à l'aéroport (payez le trajet en dollar), le meilleur taux que j'ai eu 1$ = 898 Kyat (à Dawei), considérez dans votre tête que 1€ = (un peu plus de) 1000 K - attention quand vous vous rendez sur les sites sacrés (paya shwedagon, Kyaykto) ou les temples, les genoux doivent etre couverts ! achetez un longji (3000 K), sorong traditionnel birman - Prenez une lampe torche sur vous tous les jours (coupures de courant fréquentes, bien utile dans les escaliers des temples à Bagan, ou pour chercher quelque chose dans son sac dans les bus de nuit) - Essayez d'apprendre quelques mots en birman, ils adorent (mingalaba = bonjour, tchézoubé = merci, tata \ twa mé now = au revoir, pyinti = français) demandez leur de vous apprendre à compter, fou rire garanti - Pour les hôtels de façon générale ils sont à 20 $ la nuit pour une chambre double avec salle de bain, 10$ une chambre simple possibilité de négocié en hors saison ! ça peut choquer si on vient du Laos ou de Thailande où on a une chambre royale pour 5$ ! Apportez aussi de petites coupures en dollar pour négocier plus facilement. Il est très difficile de pouvoir payer en kyat (j'ai pu le faire qu'à Dawei). - météo = j'en reviens, en ce moment c'est la saison sèche donc il fait très chaud et sec (s'il pleut c'est soudainement et ça ne dure pas plus d'une heure). A Bagan la chaleur est vraiment lourde, autant comater dans l'ombre d'un temple avec les birmans entre 12h et 16h (l'occasion aussi de faire des rencontres). - quasiment chaque fois que vous croiserez le regard d'un birman, celui ci vous sourira, c'est très agréable, voire vous dira "hello"! Souriez en retour, ou dites "Mingalaba", ne les snobez pas comme j'ai vu certains touristes le faire. Les birmans ne sont pas insistants, si vous refusez poliment avec le sourire (un moto taxi par exemple) on vous répondra avec un sourire et ils essayeront quand meme de vous aider ! - la vie est cheap, en dehors de l'hébregement. Une assiette de riz epicé au poulet (toujours servie avec soupe) autour de 1000-1300 K, bouteille d'eau 400 K - apportez des cartes postales, échantillons de parfum ou petites tour Eiffel (ils connaissent) que vous offrirez à ceux qui vous rendront service ou vous inviteront chez eux (il y en aura !), ils apprécient particulièrement. Apportez une photo de votre rue, région, maison ou immeuble, les birmans sont très curieux !! - préférez sur place le terme de "Myanmar". Celui ci s'applique à tout ! Myanmar people, Myanmar language, Myanmar state, ils n'aiment pas trop parler de "birman"
MANDALAY : Je recommande de louer un vélo (1500 K par jour), ce qui est une manière sympa de visiter la ville, d'aller sur la colline de Mandalay, voir même de se rendre à U-bein pour le coucher du soleil (avec arrêt chez les fabricants de feuille d'Or, et de bouddha en pierre au passage). L'excursion à Mingun est pas mal, départ sur le fleuve, tous les matins à 9h, 5000 K il me semble, retour à Mandalay pour 14h. 10 $ versés au gouvernement pour visiter les sites de Mandalay et 3$ à Mingun
Petit coin secret : pour le couchez du soleil allez à l'emplacement de l'ancien View Point Café (aujourd'hui fermé), au bout de la 26th street. La vue sur le fleuve et les villages de bambou qui le bordent est particulièrement exceptionnelle à ce moment de la journée
Trajet Mandalay-Bagan en bus de nuit, j'en ai eu pour 13000 K je crois, par l'intermédiaire de l'hotel où j'etais
BAGAN : Bagan est un site magique, malheureusement très touristique il peut etre difficile de trouver un hebergement cheap à l'arrivée du bus de nuit (3h du matin quand meme). 10$ versés au gouvernement. La plupart des hébergements sont à Nyang U. Louer un vélo peut etre intéressant aussi, pour suivre votre propre itinéraire, attention à ne pas louper les temples incontournables ! Malheureusement les plate-forme situés en haut des temples (avec une vue magnifique) sont souvent fermés aux visiteurs et les seuls où l'escalier est ouvert sont pris d'assaut je recommande donc :
Petit coin secret : en partant de Nyang U sur la route vers le vieux Bagan, vous croiserez à mi chemin sur la gauche un grand temple carré et imposant : le Paya Hitlominlo. Un tout petit peu plus loin en suivant la route on trouve une piste qui part sur la gauche, et à l'angle entre la piste et la route se trouve un temple de taille moyenne entouré d'une petite muraille de brique (il y a un escalier pour la traverser, coté route). Dans ce temple qui a l'air négligé par les touristes on peut facilement trouver à l'intérieur un passage vers la plate forme de laquelle on peut admirer un fantastique panorama à 360° sur tout Bagan, on apperçoit meme le fleuve Irradawy, et vous y serez seul !
Bagan-Yangoon : trajet en bus de nuit (15000 K je crois)
Yangoon- Kyaykto : trajet en train (assez épique) 3$ pour la classe normale (banquette en bois), 8$ pour un siège
KYAYKTO Pour le rocher d'or, il faut partir du camp de base de Kinpun en camion jusqu'au sommet (2400 K), on peut aussi y aller à pied avec beaucoup de courage. Le lieu est vraiment magique, on y sent un esprit spirituel puissant ! n'hésitez pas à coller de par vous meme votre feuille d'or achetée à Mandalay (5000K les 10 feuilles), attention les femmes ne sont pas autorisées à toucher le rocher
Trajet Kyaykto - Moulmien en bus (je me rappelle plus du prix par contre ^^)
MOULMEIN : Pour moi c'était juste une ville de transit. Le coucher de soleil sur le fleuve est pas mal, il y a un bazar, des mosquées, une architecture un peu coloniale et des temples sur les hauteurs. Le centre ville est un peu glauque en revanche, il y règne une atmosphère bizarre, je pense qu'y rester une demi journée suffit !
trajet Moulmein - Hpa An : 2000 K, un bus par heure en journée (attention la liaison par bateau n'existe plus)
HPA AN : Site vraiment intéressant, la région est tapissée de rizières dominées par le très impressionnant Mont Zwegabin. il est possible de gravir cette montagne, en louant un moto-taxi pour la journée (pour faire tous les sites de la région) en partant de Lumbini on peut voir les centaines de bouddhas alignés dans la jungle au pied de la montagne ! l'ascension prend deux heures, elle n'est pas bien technique ou compliquée (surtout des marches..interminables). On y croise quelques groupes de singes, lancez leur des biscuits, ils peuvent les attraper en plein vol c'est assez impressionnant. La vue depuis le temple sommital est superbe !
Petit coin secret : la grotte de Sadan ! Certainement la plus impressionnante de la région, assez peu visitée par les touristes (plutot les birmans), elle est très longue, aussi haute qu'une cathédrale, et on y trouve au bout un lac paisible avec un temple, parfait pour la baignade !
Retour à Moulmein
Alors pour DAWEI et le Tenasserim j'ai quelques infos ! Il n'est plus possible d'atteindre Dawei par la ligne ferroviaire depuis Moulmein pour les étrangers ! en effet les autorités pensent que c'est trop dangereux (le train a déraillé, sans blessés, il y a un mois et demi) Cependant il est possible de prendre un bus de nuit (départ à 19h) depuis Moulmein (attention le bus ne part pas de la gare routière principale). Le trajet coute aux alentours de 13000 K il me semble. Je n'ai rencontré aucun probleme sur la route (meme quand j'ai quitté Dawei à l'aéroport à l'immigration), je n'ai eu besoin d'aucun permis. Il est apparemment facile de se rendre à Myeik (avion ou bateau "rapide" (8h de route)) mais une fois sur place les possibilités de mouvement ne sont pas très intéressantes je crois, dommage !
DAWEI Il y a assez peu d'hotels, Garden guest house et Dream Emperor pour les petits budgets, j'étais au Dream Emperor, chambre impeccable et salle de bain vaste pour 9000K par nuit.
pour visiter la région prenez des moto-taxi (vous serez vite sollicité). il y a une plage accessible en une demi heure au nord de Dawei (Moungmakan), compter 5000 K pour y aller. Sur place possibilité de se baigner, bronzer, se restaurer, boire (il y a des bungalow précaires à prix exorbitant si vous tenez à y passer la nuit.
La plage n'est fréquentée que par les birmans, en fait à Dawei je n'ai croisé aucun étranger, ça a l'air assez anecdotique d'en voir !
Petit coin secret : Le village de San Hlann qui vaut largement le détour ! voire meme le voyage depuis Moulmein ! Il est situé au sud de Dawei, sur la route de Launglon, les gens de la région connaissent bien ce village. Allez y tot le matin ! Compter quand meme 13000 K l'aller retour (il est situé à une heure de Dawei en moto taxi) Une fois sur place vous aurez le souffle coupé. Le village est entièrement en Bambou et cocotier (il y en a partout là bas d'ailleurs), on trouve tout autour du village des plages paradisiaques de sable blanc, totalement désertes. Beaucoup de bateaux de pecheurs y naviguent, on assiste aux scènes de pêche, découpage du poisson, séchage, revente, négoce, les gens vous regarderont bouche bée (il est quasiment impossible de croiser un étranger ici). On est au coeur de la vie traditionnelle reculée du Tenasserim, sauf à rencontrer des Moken. Je recommande vraiment de visiter la région, qui est bien moins difficile d'accès qu'il n 'y parait !
Retour de Dawei à Rangoon : avion 105$, un par jour (il y en a aussi pour Myeik et Kawthoung)
RANGOON : J'ai moins aimé la capitale, mis à part le splendide Paya Shwedagon infesté de touristes en sandales-chaussettes Dans la ville les gens sont assez peu souriants, et l'architecture de certain bâtiment défie totalement les règles géophysiques les plus élémentaires ! Le marché Buyoke Aung Sun est pas mal. Trajet pour l'aéroport : 8$
Voilà voilà ! si besoin d'informations complémentaires n'hésitez pas !
Photos : _Bagan depuis le temple que j'ai indiqué _Vue sur la baie accueillant le village de San Hlann _Plage à deux pas de San Hlann
Je reviens d'un voyage de trois semaines en Birmanie et comme c'est souvent bien utile d'avoir des infos les plus fraîches possible j'actualise !
Le principal conseil que j'ai a donner c'est : dépéchez vous. Oui car la Birmanie commence à devenir touristique, surtout les sites comme Bagan ou Inle. Il reste toutefois beaucoup d'endroits authentiques dans le pays, il suffit de sortir un peu des sentiers battus (Hpa An, SIttwe, Dawei par exemple), et là le voyage devient magique. J'ai bien peur que dans 10 ans ce ne soit pas aussi préservé, meme si on est encore loin pour qu'une Khao San road apparaisse à Rangoon. j'ai vu pas mal de gros touristes de base déverser leur argent n'importe comment pour etre seul dans le taxi, ou se croire puissant (on peut se faire transporter sur un siège par des porteurs à Kyaykto), j'en ai meme vu à Rangoon se faire masser les pieds par des birmans en tapotant sur leur iPhone.... Je rappelle que la birmanie incite davantage au voyage qu'au tourisme (oui, il y a une différence). Il est très aisé d'y voyager seul, il y a quand meme pas mal d’infrastructures (beaucoup plus qu'au Tadjikistan, qu'en Mauritanie ou qu'au Kirghizistan par exemple, où là il vaut peut etre mieux partir avec un circuit). Voyager seul ne pose aucun problème là bas (au contraire, quand j'étais seul les gens venaient plus facilement vers moi).
Alors tout d'abord mon parcours : -vol Bangkok - Mandalay (avec Air Asia) -visite de Mandalay -Bagan -Yangoon -Kyaykto (rocher d'Or) -Hpa An -Dawei (Tenasserim) -Yangoon et retour à Bangkok
Remarquons que je ne suis pas allé au lac Inle, tout d'abord faute de temps, et puis ça me faisait un détour assez important, et puis surtout il paraît que c'est devenu bien touristique, quasiment tous les pêcheurs s'étant reconvertis dans le tourisme !
Le lonely planet est assez complet sur la Birmanie, infos intéressantes ! Attention toutefois, les prix ont bien sur augmentés pour les hotels (saison touristique oblige). Et la liaison Moulmein-Hpa An par bateau n'est plus effective. Le chapitre sur la province du Tenasserim est inexploitable c'est pourquoi je vais un peu m'épancher sur Dawei, pour le reste les infos sont faciles à trouver dans le lonely.
Concernant le visa à l'arrivée ou encore le passage par les frontières terrestres j'ai eu assez peu d'infos mais ça semble relativement peu faisable.
Infos pratiques générales : - Internet y est étonnamment accessible dans les grandes villes (Wifi à l'hotel, café internet à profusion), moins évident dans les campagnes pomées ! Je n'ai jamais eu de réseau téléphonique durant mon voyage, assez peu de birmans ont un téléphone portable en fait. - Partez avec des dollars impécables et ne changez pas à l'aéroport (payez le trajet en dollar), le meilleur taux que j'ai eu 1$ = 898 Kyat (à Dawei), considérez dans votre tête que 1€ = (un peu plus de) 1000 K - attention quand vous vous rendez sur les sites sacrés (paya shwedagon, Kyaykto) ou les temples, les genoux doivent etre couverts ! achetez un longji (3000 K), sorong traditionnel birman - Prenez une lampe torche sur vous tous les jours (coupures de courant fréquentes, bien utile dans les escaliers des temples à Bagan, ou pour chercher quelque chose dans son sac dans les bus de nuit) - Essayez d'apprendre quelques mots en birman, ils adorent (mingalaba = bonjour, tchézoubé = merci, tata \ twa mé now = au revoir, pyinti = français) demandez leur de vous apprendre à compter, fou rire garanti - Pour les hôtels de façon générale ils sont à 20 $ la nuit pour une chambre double avec salle de bain, 10$ une chambre simple possibilité de négocié en hors saison ! ça peut choquer si on vient du Laos ou de Thailande où on a une chambre royale pour 5$ ! Apportez aussi de petites coupures en dollar pour négocier plus facilement. Il est très difficile de pouvoir payer en kyat (j'ai pu le faire qu'à Dawei). - météo = j'en reviens, en ce moment c'est la saison sèche donc il fait très chaud et sec (s'il pleut c'est soudainement et ça ne dure pas plus d'une heure). A Bagan la chaleur est vraiment lourde, autant comater dans l'ombre d'un temple avec les birmans entre 12h et 16h (l'occasion aussi de faire des rencontres). - quasiment chaque fois que vous croiserez le regard d'un birman, celui ci vous sourira, c'est très agréable, voire vous dira "hello"! Souriez en retour, ou dites "Mingalaba", ne les snobez pas comme j'ai vu certains touristes le faire. Les birmans ne sont pas insistants, si vous refusez poliment avec le sourire (un moto taxi par exemple) on vous répondra avec un sourire et ils essayeront quand meme de vous aider ! - la vie est cheap, en dehors de l'hébregement. Une assiette de riz epicé au poulet (toujours servie avec soupe) autour de 1000-1300 K, bouteille d'eau 400 K - apportez des cartes postales, échantillons de parfum ou petites tour Eiffel (ils connaissent) que vous offrirez à ceux qui vous rendront service ou vous inviteront chez eux (il y en aura !), ils apprécient particulièrement. Apportez une photo de votre rue, région, maison ou immeuble, les birmans sont très curieux !! - préférez sur place le terme de "Myanmar". Celui ci s'applique à tout ! Myanmar people, Myanmar language, Myanmar state, ils n'aiment pas trop parler de "birman"
MANDALAY : Je recommande de louer un vélo (1500 K par jour), ce qui est une manière sympa de visiter la ville, d'aller sur la colline de Mandalay, voir même de se rendre à U-bein pour le coucher du soleil (avec arrêt chez les fabricants de feuille d'Or, et de bouddha en pierre au passage). L'excursion à Mingun est pas mal, départ sur le fleuve, tous les matins à 9h, 5000 K il me semble, retour à Mandalay pour 14h. 10 $ versés au gouvernement pour visiter les sites de Mandalay et 3$ à Mingun
Petit coin secret : pour le couchez du soleil allez à l'emplacement de l'ancien View Point Café (aujourd'hui fermé), au bout de la 26th street. La vue sur le fleuve et les villages de bambou qui le bordent est particulièrement exceptionnelle à ce moment de la journée
Trajet Mandalay-Bagan en bus de nuit, j'en ai eu pour 13000 K je crois, par l'intermédiaire de l'hotel où j'etais
BAGAN : Bagan est un site magique, malheureusement très touristique il peut etre difficile de trouver un hebergement cheap à l'arrivée du bus de nuit (3h du matin quand meme). 10$ versés au gouvernement. La plupart des hébergements sont à Nyang U. Louer un vélo peut etre intéressant aussi, pour suivre votre propre itinéraire, attention à ne pas louper les temples incontournables ! Malheureusement les plate-forme situés en haut des temples (avec une vue magnifique) sont souvent fermés aux visiteurs et les seuls où l'escalier est ouvert sont pris d'assaut je recommande donc :
Petit coin secret : en partant de Nyang U sur la route vers le vieux Bagan, vous croiserez à mi chemin sur la gauche un grand temple carré et imposant : le Paya Hitlominlo. Un tout petit peu plus loin en suivant la route on trouve une piste qui part sur la gauche, et à l'angle entre la piste et la route se trouve un temple de taille moyenne entouré d'une petite muraille de brique (il y a un escalier pour la traverser, coté route). Dans ce temple qui a l'air négligé par les touristes on peut facilement trouver à l'intérieur un passage vers la plate forme de laquelle on peut admirer un fantastique panorama à 360° sur tout Bagan, on apperçoit meme le fleuve Irradawy, et vous y serez seul !
Bagan-Yangoon : trajet en bus de nuit (15000 K je crois)
Yangoon- Kyaykto : trajet en train (assez épique) 3$ pour la classe normale (banquette en bois), 8$ pour un siège
KYAYKTO Pour le rocher d'or, il faut partir du camp de base de Kinpun en camion jusqu'au sommet (2400 K), on peut aussi y aller à pied avec beaucoup de courage. Le lieu est vraiment magique, on y sent un esprit spirituel puissant ! n'hésitez pas à coller de par vous meme votre feuille d'or achetée à Mandalay (5000K les 10 feuilles), attention les femmes ne sont pas autorisées à toucher le rocher
Trajet Kyaykto - Moulmien en bus (je me rappelle plus du prix par contre ^^)
MOULMEIN : Pour moi c'était juste une ville de transit. Le coucher de soleil sur le fleuve est pas mal, il y a un bazar, des mosquées, une architecture un peu coloniale et des temples sur les hauteurs. Le centre ville est un peu glauque en revanche, il y règne une atmosphère bizarre, je pense qu'y rester une demi journée suffit !
trajet Moulmein - Hpa An : 2000 K, un bus par heure en journée (attention la liaison par bateau n'existe plus)
HPA AN : Site vraiment intéressant, la région est tapissée de rizières dominées par le très impressionnant Mont Zwegabin. il est possible de gravir cette montagne, en louant un moto-taxi pour la journée (pour faire tous les sites de la région) en partant de Lumbini on peut voir les centaines de bouddhas alignés dans la jungle au pied de la montagne ! l'ascension prend deux heures, elle n'est pas bien technique ou compliquée (surtout des marches..interminables). On y croise quelques groupes de singes, lancez leur des biscuits, ils peuvent les attraper en plein vol c'est assez impressionnant. La vue depuis le temple sommital est superbe !
Petit coin secret : la grotte de Sadan ! Certainement la plus impressionnante de la région, assez peu visitée par les touristes (plutot les birmans), elle est très longue, aussi haute qu'une cathédrale, et on y trouve au bout un lac paisible avec un temple, parfait pour la baignade !
Retour à Moulmein
Alors pour DAWEI et le Tenasserim j'ai quelques infos ! Il n'est plus possible d'atteindre Dawei par la ligne ferroviaire depuis Moulmein pour les étrangers ! en effet les autorités pensent que c'est trop dangereux (le train a déraillé, sans blessés, il y a un mois et demi) Cependant il est possible de prendre un bus de nuit (départ à 19h) depuis Moulmein (attention le bus ne part pas de la gare routière principale). Le trajet coute aux alentours de 13000 K il me semble. Je n'ai rencontré aucun probleme sur la route (meme quand j'ai quitté Dawei à l'aéroport à l'immigration), je n'ai eu besoin d'aucun permis. Il est apparemment facile de se rendre à Myeik (avion ou bateau "rapide" (8h de route)) mais une fois sur place les possibilités de mouvement ne sont pas très intéressantes je crois, dommage !
DAWEI Il y a assez peu d'hotels, Garden guest house et Dream Emperor pour les petits budgets, j'étais au Dream Emperor, chambre impeccable et salle de bain vaste pour 9000K par nuit.
pour visiter la région prenez des moto-taxi (vous serez vite sollicité). il y a une plage accessible en une demi heure au nord de Dawei (Moungmakan), compter 5000 K pour y aller. Sur place possibilité de se baigner, bronzer, se restaurer, boire (il y a des bungalow précaires à prix exorbitant si vous tenez à y passer la nuit.
La plage n'est fréquentée que par les birmans, en fait à Dawei je n'ai croisé aucun étranger, ça a l'air assez anecdotique d'en voir !
Petit coin secret : Le village de San Hlann qui vaut largement le détour ! voire meme le voyage depuis Moulmein ! Il est situé au sud de Dawei, sur la route de Launglon, les gens de la région connaissent bien ce village. Allez y tot le matin ! Compter quand meme 13000 K l'aller retour (il est situé à une heure de Dawei en moto taxi) Une fois sur place vous aurez le souffle coupé. Le village est entièrement en Bambou et cocotier (il y en a partout là bas d'ailleurs), on trouve tout autour du village des plages paradisiaques de sable blanc, totalement désertes. Beaucoup de bateaux de pecheurs y naviguent, on assiste aux scènes de pêche, découpage du poisson, séchage, revente, négoce, les gens vous regarderont bouche bée (il est quasiment impossible de croiser un étranger ici). On est au coeur de la vie traditionnelle reculée du Tenasserim, sauf à rencontrer des Moken. Je recommande vraiment de visiter la région, qui est bien moins difficile d'accès qu'il n 'y parait !
Retour de Dawei à Rangoon : avion 105$, un par jour (il y en a aussi pour Myeik et Kawthoung)
RANGOON : J'ai moins aimé la capitale, mis à part le splendide Paya Shwedagon infesté de touristes en sandales-chaussettes Dans la ville les gens sont assez peu souriants, et l'architecture de certain bâtiment défie totalement les règles géophysiques les plus élémentaires ! Le marché Buyoke Aung Sun est pas mal. Trajet pour l'aéroport : 8$
Voilà voilà ! si besoin d'informations complémentaires n'hésitez pas !
Photos : _Bagan depuis le temple que j'ai indiqué _Vue sur la baie accueillant le village de San Hlann _Plage à deux pas de San Hlann
Riad Magie d'Orient à Marrakech English translation pending
Pour mon arrivée tardive, j'ai commandé au Riad le transfert, Il aurai été très aimable de me signaler que le rendez-vous été à l'extérieur de l'aéroport ce qui m'aurai évité d'attendre 30 minute pour rien.
Contrairement à ce que signale certain site, en aucun cas le taxi ne peut vous déposer devant le Riad car les ruelles de la médina sont très étroites. Il y a donc un porteur qui vous amène les bagages et qui m'a même avancer 10DH pour acheter une bouteille d'eau, merci encore.
A mon arrivée au Riad, je suis accueilli par le veilleur de nuit, Abdou qui me montre ma chambre et avec qui j'ai pu discuter.
La chambre " Nahema " est correcte, il n'y a pas de séparation entre le lit et la partie salle de bains, Un grand lit confortable, une armoire de taille correcte, une grande douche où il serait bien de changer le pommeau de douche. La clim, très appréciable car le premier soir ça sentait très fort l'humidité. Attention à la clim si vous la laissait la nuit, elle va s'allumer et s'éteindre régulièrement en faisant du bruit qui réveille.
Au petit matin, réveil par des petits oiseaux qui ont élu domicile dans le riad. Petit déjeuner dans le patio, pas d'orange pressée mais jus industriel, en pleine saison des oranges ce n’est pas normal. Si non, petit déjeuner copieux et correcte servit par la cuisinière qui est aussi la femme de ménage, très gentille.
Je quitte le Riad vers 10h , pas de responsable ni de gérant présent, heureusement qu'Abdou m'a expliquer comment repartir du Riad, la veille au soir et qui m'a donné un plan.
De retour à 21h30, Je retrouve Abdou (horaire de travail 18h - 9h du mat, 7/7j) avec qui j'ai pu discuter durant la soirée.
J'aurai bien pris un verre et fumé la chicha mais il faut attendre que le gérant aille en course, car pas de tabac, ni de glaçon minéral, hors le gérant est en France.
Deuxième jour, le gérant, François, est là et viens se présenter, il vient d'arriver de France où il vit, il m'explique qu'il a repris la gérance du Riad en mars (plus de jus d'orange frais, plus de changement de serviette, tarif revu à la hausse)
La veille de mon départ, soit le 27 avril, on me montre une facture en euros, que je ne reverrai jamais par la suite et je commande la navette pour le retour car je n'ai pas envie de me trimbaler ma valise dans les ruelles non encore dallées. Et là la situation devient comique car j'ai beau dire qu'il y a un changement d'heure dans la nuit de samedi à dimanche, personne n'ai au courant et ne veut me croire, chose relativement important quand on a un avion à prendre. J'ai dû prouver ce que je disais, via internet, avant que me prennent au sérieux, bien qu'il n'y ai qu'Abdou qui m'ai écouté. Cherché l'erreur ....
La facture, que je ne verrai qu'une seule fois, est en euros, je rappelle que la monnaie locale est le dirham. Le taux de change appliqué au Riad est de 1€ pour 11 DH hors pour pouvoir payer en dirham vous devait avant changer vos euros en banque à un taux inférieur de 10 à 7%. Vous êtes donc perdant.
Je demande à quelle heure je dois libérer la chambre le lendemain, on me répond 10h - 11h (François), Pour avoir une idée plus précise, je demande à Samir (le responsable que je vois pour l'unique fois) et Abdou qui me disent pour midi. (Sur le site de vente booking, il est indiqué que les départs se font entre 11h et 18h).
Le responsable s'en va ainsi que les gérants qui partent faire les courses qui ramèneront que le lendemain, donc pas de chicha pour moi.
Jour de départ, 1h avant mon taxi, je vais payer ma note que je ne verrai pas, le gérant vient de partir il ne reste que sa femme. Je décide de régler une partie en euros vu qu'il m'en reste et que la facture et en euros. Quand j'annonce comment je payais à Madame, j'ai cru que je venais de lui annoncer le plus grand problème de son existence, je sais qu'il y a des personnes nulles en math mais quand même on ne le montre pas au client. J'ai dû lui expliquer comment faire car elle n'arrivait pas à joindre son mari au téléphone. Ayant une calculette, j'ai fait le calcul rapidement et je lui tends le complément en lui indiquant qu'elle me doit 41DH, et sur quoi elle me répond qu’elle n'a pas de monnaie, non ce n'était pas une caméra caché. J'ai dû aller moi-même faire de la monnaie au vendeur d'épices à l’entrée de la médina, très gentil.
A mon retour, Le gérant est de retour et me dit qu'il avait oublié de me dire qu'il fallait payer tout en dirham mais pour moi une facture en euros peut se payer en euros.
Il faudra d’ailleurs qu'on m'explique comment des gens qui vivent en France peuvent gérer un Riad à distance à l'étranger tout en présentant des factures en euros que l'on doit payer en dirham et en espèce....
Heureusement que ce Riad est bien situé et correct car sa gestion est douteuse. Je sais bien que ce n'est pas un cas isolé mais ce n'est pas une excuse.
Circuit camping-car en Grèce English translation pending
Bonjour.nous envisageons un circuit en camping car en grece. Qui pourrait nous donner des idées pour ce voyage.merci
Location de voiture en Floride avec Alamo English translation pending
Bonjour,
Je recherche désespérément de l'aide sur le forum...
Je suis en pleine préparation d'un voyage en Floride prévu d'ici 2 petites semaines, et je galère pour réserver ma location de voiture. Je m'étais arrêtée sur l'agence ALAMO car niveaux prix et situation des agences, cela correspondait très bien à mes attentes.
Je m'étais donc décidée à réserver en ligne une location de 9 jours avec pick up à Disneyworld et drop off à Miami beach pour un prix avoisinant les 260$ avec CDW et l'extended protection. Mais par erreur (ou signe du destin...) je m'étais trompée en donnant mon nom en tant que conducteur principal au lieu de celui de mon chéri. J'ai tout de suite contacté ALAMO via facebook pour savoir si l'erreur était importante ou pas, et la personne m'a alors conseillé d'annuler ma réservation (ce qui a été fait) et de refaire une réservation en m'inscrivant au programme ALAMO INSIDERS, ce qui me permettrait d'avoirs des remises et surtout un conducteur additionnel gratuit.
L'offre étant plutôt alléchante, je m'exécute !
Et à partir de là, je ne comprends plus rien !! En étant un ALAMO INSIDER les tarifs sont plus élevés ! 350$ sans les assurances pour le même type de véhicule et il n'est question nulle part d'un conducteur additionnel gratuit...
Ce qui n'est en rien logique car faisant partie du programme Insiders on est sensés avoir un tarif toujours moins cher...
Enfin du coup j'espère que quelqu'un pourra m'éclairer sur mon problème... et je suis ouverte à tout bon conseil ;-)
Merci d'avance
Je recherche désespérément de l'aide sur le forum...
Je suis en pleine préparation d'un voyage en Floride prévu d'ici 2 petites semaines, et je galère pour réserver ma location de voiture. Je m'étais arrêtée sur l'agence ALAMO car niveaux prix et situation des agences, cela correspondait très bien à mes attentes.
Je m'étais donc décidée à réserver en ligne une location de 9 jours avec pick up à Disneyworld et drop off à Miami beach pour un prix avoisinant les 260$ avec CDW et l'extended protection. Mais par erreur (ou signe du destin...) je m'étais trompée en donnant mon nom en tant que conducteur principal au lieu de celui de mon chéri. J'ai tout de suite contacté ALAMO via facebook pour savoir si l'erreur était importante ou pas, et la personne m'a alors conseillé d'annuler ma réservation (ce qui a été fait) et de refaire une réservation en m'inscrivant au programme ALAMO INSIDERS, ce qui me permettrait d'avoirs des remises et surtout un conducteur additionnel gratuit.
L'offre étant plutôt alléchante, je m'exécute !
Et à partir de là, je ne comprends plus rien !! En étant un ALAMO INSIDER les tarifs sont plus élevés ! 350$ sans les assurances pour le même type de véhicule et il n'est question nulle part d'un conducteur additionnel gratuit...
Ce qui n'est en rien logique car faisant partie du programme Insiders on est sensés avoir un tarif toujours moins cher...
Enfin du coup j'espère que quelqu'un pourra m'éclairer sur mon problème... et je suis ouverte à tout bon conseil ;-)
Merci d'avance
Réservation de taxi New York-New Jersey English translation pending
Bonsoir, je pars bientôt pour New York et je voudrais savoir quelle compagnie de taxi prendre pour les réservations je n'en connais pas et je ne sais pas trop sur quel site je dois réserver les taxis.
J'en aurais besoin quand je serais sur New York et je pense ne pas avoir de mal a en trouver dans la rue en revanche je séjourne dans un hotel a Jersey City dans le New Jersey, j'aurais donc voulu avoir un site ou le nom d'une compagnie de taxi ou je pourrais réserver un taxi en ligne ou par tél (Mais surtout en ligne) qui pourra se rendre devant l'hotel chaque matin, car j'irais parfois sur New York et parfois dans le New Jersey (East Rutherford surtout) et ca tous les matins mais je ne sais pas ou reserver de taxi.
Si vous pouviez donc m'indiquer des compagnies, merci :)
EDIT: J'ai vu cette compagnie: http://www.yellowcabnyc.com/ ca a l'air pas mal mais pensez vous qu'ils peuvent aller de Jersey City (Hotel Ramada) a New York (Time Square par exemple) et même dans le New Jersey n'importe ou? Je sais qu'il y a une station de train pas loin pour se rendre a NY mais je compte prendre aussi le taxi parfois histoire de gagner du temps et de moins galerer dans les transports
J'en aurais besoin quand je serais sur New York et je pense ne pas avoir de mal a en trouver dans la rue en revanche je séjourne dans un hotel a Jersey City dans le New Jersey, j'aurais donc voulu avoir un site ou le nom d'une compagnie de taxi ou je pourrais réserver un taxi en ligne ou par tél (Mais surtout en ligne) qui pourra se rendre devant l'hotel chaque matin, car j'irais parfois sur New York et parfois dans le New Jersey (East Rutherford surtout) et ca tous les matins mais je ne sais pas ou reserver de taxi.
Si vous pouviez donc m'indiquer des compagnies, merci :)
EDIT: J'ai vu cette compagnie: http://www.yellowcabnyc.com/ ca a l'air pas mal mais pensez vous qu'ils peuvent aller de Jersey City (Hotel Ramada) a New York (Time Square par exemple) et même dans le New Jersey n'importe ou? Je sais qu'il y a une station de train pas loin pour se rendre a NY mais je compte prendre aussi le taxi parfois histoire de gagner du temps et de moins galerer dans les transports
Embarquement ferry Genes-Palerme English translation pending
Bonjours
Nous partons en Sicile au mois de mai et nous prenons le ferry avec la société Grandi navi veloci.
Le départ du bateau est prévu à 23h. J'aurais aimé savoir si quelqu'un ayant déjà fait cette traversée, pouvait nous dire à partir de quelle heure nous pouvons embarquer dans le bateau.
Merci
BLS International (Inde) au Canada (nouveau 1er mars 2013) English translation pending
Bonjour! J'ai besoin d'aide!
Sur le site de l'ambassade de l'Inde:
It is hereby notified that the terms of service of the present applications collection agency – M/s VFS Global - has expired on 28/02/2013 for entire Canada Applicants who intend to apply for the Passport, Visa and other Consular Services up to 28/02/2013 may please visitin.vfsglobal.ca (under ‘News and Notices’) for detailed information. Effective 01/03/2013, applications for Passport, Visa and other Consular Services will have to be submitted to M/s BLS International
Quelqu'un a déjà eu recours à ce service? J'ai plusieurs questions:
-Quel est le numéro de téléphone de BLS au Canada? Il n'y a qu'un seul numéro sur leur Site Web, qui n'est pas en service...J'ai appelé à l'Ambassade à Ottawa mais il ne me réfèrent qu'à ce numéro... -Est-il préférable de se présenter en personne à l'agence BLS à Montréal ou bien de poster le tout à Toronto? -Doit-on absolument scanner notre photo d'identité ou bien on peut l'envoyer directement avec notre demande en ligne imprimée? -Quels sont les délais de service?
Merci à tous pour votre aide!
Sur le site de l'ambassade de l'Inde:
It is hereby notified that the terms of service of the present applications collection agency – M/s VFS Global - has expired on 28/02/2013 for entire Canada Applicants who intend to apply for the Passport, Visa and other Consular Services up to 28/02/2013 may please visitin.vfsglobal.ca (under ‘News and Notices’) for detailed information. Effective 01/03/2013, applications for Passport, Visa and other Consular Services will have to be submitted to M/s BLS International
Quelqu'un a déjà eu recours à ce service? J'ai plusieurs questions:
-Quel est le numéro de téléphone de BLS au Canada? Il n'y a qu'un seul numéro sur leur Site Web, qui n'est pas en service...J'ai appelé à l'Ambassade à Ottawa mais il ne me réfèrent qu'à ce numéro... -Est-il préférable de se présenter en personne à l'agence BLS à Montréal ou bien de poster le tout à Toronto? -Doit-on absolument scanner notre photo d'identité ou bien on peut l'envoyer directement avec notre demande en ligne imprimée? -Quels sont les délais de service?
Merci à tous pour votre aide!
Circuit au Myanmar: anti-paludisme, hôtels... English translation pending
Bonsoir,
Je pars le 14 pour un circuit en Birmanie de 13 jours et ne connaissant pas du tout ce pays, je serais contente d'avoir quelques conseils concernant:
- les dépenses à prévoir pour les repas sachant que notre voyage est réglé en totalité en France(avions, hôtels, voiture, bateau et guide) et que nous voyageons dans un standing "Confort"
- le change: doit-on changer en France pour des dollars? ou sur place pour des dollars ou pour la monnaie locale?
- Peut-on changer facilement? est-il vrai que les billets doivent être "neufs"?
- Est-il utile d'emporter nos téléphones mobiles (on nous a dit qu'ils risquaient d'être "confisqués" à l'arrivée et que de toutes façons ils ne fonctionneraient pas sur place)?
-Trouverons-nous des liaisons internet facilement?
- Quel type de vêtements prévoir?
Faut-il prendre une prévention anti-palludisme?
liste de nos hotels: Savoy à Rangoon, Villa Inle Resort au Lac Inle, Red Canal à Mandalay, bateau RV Paukan de Mandalay à Bagan, Tharabar Gate à Bagan, et Sandoway Resort à Ngapali.
Je vous remercie d'avance pour vos lumières.
Laurence
Petites importations depuis la Thaïlande, douanes et taxes English translation pending
bonjour je souhaite faire quelques petites importations de thailande ( de l'ordre de 300 ou 400€) vers la france pour tester la revente en france via une structure commerciale.
on m'a dit que je devais declarer les marchandises avec factures a la frontiere et payer les taxes et tva thailandaise a l'aeroport ... ok ?
si je paye les taxes a la sortie, d'apres ce que j'ai compris je ne dois rien déclarer et rien payer aux douanes francais a l'arrivee de l'aeroporte en france etant donné que j'aurais déjà paye pour l'importation ..
c'est bien ca ?
merci de me confirmer si c'est bien la procedure et merci pour vos suggestions et conseils
on m'a dit que je devais declarer les marchandises avec factures a la frontiere et payer les taxes et tva thailandaise a l'aeroport ... ok ?
si je paye les taxes a la sortie, d'apres ce que j'ai compris je ne dois rien déclarer et rien payer aux douanes francais a l'arrivee de l'aeroporte en france etant donné que j'aurais déjà paye pour l'importation ..
c'est bien ca ?
merci de me confirmer si c'est bien la procedure et merci pour vos suggestions et conseils
Vol Madrid - Santa Cruz (Bolivie) avec Boliviana de Aviación (BoA)? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons de partir cet été en Bolivie pour un mois, et après pas mal de recherches pour trouver des billets pas trop cher j'ai découvert que depuis peu, Boliviana de aviacion (BoA) proposait des vols AR Madrid-Santa Cruz à environ 950€.
C'est plutôt alléchant par rapport aux autres compagnies, mais j'aimerais avoir des retours de personnes ayant déjà volé avec eux : possibilité de souscrire une assurance en cas de pépin de dernier moment? (sur leur site internet ce n'est pas très clair au niveau des différents types de billets...), sûreté des vols ? avis général ?
Air Europa propose le même trajet mais relativement plus cher, donc si vous avez des retours sur BoA ça m'intéresse !
Merci d'avance !
Nous prévoyons de partir cet été en Bolivie pour un mois, et après pas mal de recherches pour trouver des billets pas trop cher j'ai découvert que depuis peu, Boliviana de aviacion (BoA) proposait des vols AR Madrid-Santa Cruz à environ 950€.
C'est plutôt alléchant par rapport aux autres compagnies, mais j'aimerais avoir des retours de personnes ayant déjà volé avec eux : possibilité de souscrire une assurance en cas de pépin de dernier moment? (sur leur site internet ce n'est pas très clair au niveau des différents types de billets...), sûreté des vols ? avis général ?
Air Europa propose le même trajet mais relativement plus cher, donc si vous avez des retours sur BoA ça m'intéresse !
Merci d'avance !
Retour de notre voyage de cinq semaines New York et l'Ouest américain (budget, préférence, trajet...) English translation pending
Bonjour,
Grand nombre de gens m'avaient aidé ici à préparer mon voyage aux Etats-Unis, il y a quelques mois. Il était donc temps de les remercier et de faire partager mon aventure !
Nous sommes donc partis du 1er Septembre au 4 Octobre 2012.
C'est donc avec un peu de recul que je retrace les grandes lignes de notre voyage.
Nous avions un blog également que nous avons tenu à jour sur nos sorties, expériences culinaires etc... (http://usayolea.wordpress.com/)
Quelques photos argentiques NB du voyage : http://www.flickr.com/photos/21026752@N03/sets/72157631727754858/
Quelques photos argentiques couleur du voyage : http://www.flickr.com/photos/21026752@N03/sets/72157631765555646/
Pour ce qui était du programme : 1er Septembre 2012 au 4 Octobre 2012Jour 1 à Jour 7: New York (Hotel Carter)Jour 8 à jour 11: Train de New York à San Francisco (Lake Shore Limited de NY à Chicago puis California Zephyr de Chicago à San Francisco)Jour 12: San Francisco (hotel San Remo)Jour 13: SFJour 14: SF (Herbert Hotel)Jour 15: SF vers Monterey (nuit à Monterey)Jour 16: Monterey vers St Simeon (Nuit à St Simeon)Jour 17: St Simeon vers Santa Barbara (nuit Santa Barbara)Jour 18: Santa Barbara vers LA (nuit à LA)Jour 19: Los AngelesJour 20: LAJour 21: LA vers VegasJour 22: VegasJour 23: Vegas vers Death Valley (beatty)Jour 24: Death Valley vers Mammoth Lake (nuit à Mammoth Lake) Jour 25: Lee Vining vers Yosemite (nuit au Curry Village)Jour 26: Yosemite (nuit au curry village)Jour 27: Yosemite vers Three rivers ( nuit Tree Rivers)Jour 28: Three rivers Sequoia National ParkJour 29: Three Rivers vers Los AngelesJour 30: LAJour 31: LAJour 32: LAJour 33: LA retour Paris…Nous avions donc un programme plutôt light à la vu de certains autres itinéraires vu sur le forum. Nous ne voulions pas faire trop de voitures, et profiter un peu de chaque endroit.
Je ne vais pas tout détailler mais plutôt donner les grandes lignes.
Le Budget global : Nous avons dépensé l'équivalent de 6000 dollars pour le voyage entier à 2. Comprenant les billets d'avions aller-retour, les billets de train, les hôtels, la nourriture, les sorties, location de voiture, essence, cadeaux pour 5 semaines. Le gros du budget restant l'hôtel à New-York et les billet d'avion et de train.
Ce que l'on a préféré : (dans le désordre)
-Prendre le train California Zephyr de Chicago à San Francisco (Emeryville), je crois que nous garderons un souvenir exceptionnel de ce voyage, nous avions opté pour une cabine avec deux couchettes très confortables pour 3,5jours de train. Le train a des wagons avec vue panoramique et traverse les Etats-Unis d'Est en Ouest, longeant le Colorado et certains des plus grands parcs Nationaux, vraiment exceptionnel. De supers rencontres dans le train, un rythme lent, pas d'internet, ni de téléphone, bref nous avons adoré après une semaine folle à New-York !
-New-York dans son ensemble, ses musées, son effervescence.
-Los Angeles et particulièrement Venice Beach, et Downtown, ou j'ai passé des heures à photographier les gens !
-Bodie Ghost Town (complêtement vide) ce qui a ajouté fortement au charme de cet endroit
-L'aquarium de Monterey pour ses méduses splendides.
-Le Hoover Dam près de Vegas
-Les oiseaux un peu partout (aigles, pélicans, colibris...) et la faune en général.
-Croiser un ours au Sequoia National Park
Ce que l'on a moins aimé :
- Le froid et le brouillard de San Francisco (même au mois de Septembre) nous étions pourtant prévenus mais impossible de s'y faire. Je crois que malheureusement ça nous a un peu rendu la ville moins attachante que l'on espérait.
- Les trajets en voiture, et pourtant nous avons beaucoup découpé nos trajets ( jamais plus de 3h )pour éviter les heures de route mais malgré ça les distances sont longues, les routes abimées, (un mauvais souvenir du Big Sur, en travaux, avec des ralentissements, pas moyen de doubler et une route belle mais qui n'en finit pas !)
-Vegas : Bon pour le coup on a trouvé ça très triste, glauque et déprimant, peut-être que le hors-saison n'a pas aidé mais définitivement ce n'était pas pour nous. nous n'y passions que deux nuits et c'était largement suffisant. Par contre les alentours sont très beaux !
- Hearst Castle : Bof, l'impression d'arriver dans une maison de Sims de mauvais gout. Impressionnant certes mais pour nous ça ne valait pas ni le prix, ni l'arrêt...
Les hôtels : (nous avions une moyenne à 65$ la nuit pour 2)
Hotel Carter à New York : Nous avions lu beaucoup de mauvaises critiques sur cet hôtel (puisque un des moins chers dans Manhattan), au final, nous avons eu une chambre propre, très grand lit, draps propres, douche et sanitaires nickel, chambre un peu vétuste mais sans problèmes particuliers. Très bien placé pour visiter New York, tous les métros à proximité.
Hotel San Remo SF : Un peu cher mais avec du charme, bien placé, près des Pier. Propre
Herbert Hotel SF : Un peu cher pour le standing, dans le centre de San Francisco
Magic Carpet Lodge Seaside (Monterey) Tout près de Monterey RAS, propre et pas trop cher.
Courtesy Inn San Simeon Pas cher, propre
Avania In Santa Barbara Trop cher pour le standing, près de la plage
Hollywood City Inn Los Angeles Hotel pas trop mal, propre, à proximité d'Hollywood et du métro, avec parking, sur la ligne du métro pour aller aux Studio Universal sans voiture !
Excalibur Vegas Moche, de mauvais goût mais un des moins cher sur le Strip, piscine sale avec des gens qui mangent et doivent dedans. A éviter !
Death Vally Inn (Beatty pres de la vallée de la Mort) Motel tout simple, propre et pas cher
Motel 6 Mammoth Lakes Motel simple, pas cher, propre
Cedar Lodge ( à la sortie de Yosemite) Très cher, personnel désagréable, wifi hors de prix, mais pas le choix, le curry village venait de fermer...à cause des souris !
Western Holiday Lodge ( Three Rivers près de Sequoia) Un peu cher pour un "motel" mais bien placé pour visiter le parc
Marina del Rey Hotel à Los Angeles. Bof, trop cher, parking, mais pas très bien placé pour aller aux plages.
La nourriture : Dans l'ensemble nous avons mangé de manière un peu chaotique. Soit nous grignotions un peu toute la journée, soit nous faisions un gros repas par jour. On trouve assez facilement des supermarchés, ou nous remplissions la glacière et le coffre de choses à grignoter (barre de céréales, cookies, jus de fruits, fruits) soit quand nous allions au restaurant ou fast food, en général une portion pour 2 suffisait !
Quelques restos extras à conseiller tout de même ! :
-Le cha cha cha à San Francisco (1801 Haight St, San Francisco, CA 94117) cuisine latino-américaine à tomber par terre
- La Clam Chowder de chez Boudin, sur le Pier 39 à San Francisco
- Le CheeseCake Factory de la Marina del Rey à Los Angeles.
- Le sea Harvest Fish Market Restaurant de Monterey, à quelques rues de l'aquarium (meilleur espadon jamais mangé !)
- La chaîne de fast-food "Shake Shack" à New York ! Excellent !
Conclusion :
Je pense que nous retournerons aux Etats-Unis prochainement, je crois que nous profiterons un peu plus des villes (musées, ambiances, nourriture, sorties, vélos), et un peu moins des parcs que finalement nous avons moins apprécié (mais bon c'est comme ça nous sommes des citadins dans l'âme) ! Le timing était vraiment bien, 5 semaines nous ont permis de profiter pleinement des choses prévues et de ne pas courir entre chaque étape et surtout de nous reposer également ( seules vacances de l'année du coup...) Les américains sont franchement adorables, prêts à aider en cas de besoin ce qui est très agréable !
Surtout lisez bien les conseils pour préparer son voyage dans l'Ouest américain, ils nous ont été précieux et nous ont évité quelques errreurs ! Ah oui et surtout sans GPS, mon conjoint et moi nous nous serions battus ou engueulés, c'est certain, ils nous a été franchement indispensable ! Merci à tous
Quelques photos argentiques NB du voyage : http://www.flickr.com/photos/21026752@N03/sets/72157631727754858/
Quelques photos argentiques couleur du voyage : http://www.flickr.com/photos/21026752@N03/sets/72157631765555646/
Pour ce qui était du programme : 1er Septembre 2012 au 4 Octobre 2012Jour 1 à Jour 7: New York (Hotel Carter)Jour 8 à jour 11: Train de New York à San Francisco (Lake Shore Limited de NY à Chicago puis California Zephyr de Chicago à San Francisco)Jour 12: San Francisco (hotel San Remo)Jour 13: SFJour 14: SF (Herbert Hotel)Jour 15: SF vers Monterey (nuit à Monterey)Jour 16: Monterey vers St Simeon (Nuit à St Simeon)Jour 17: St Simeon vers Santa Barbara (nuit Santa Barbara)Jour 18: Santa Barbara vers LA (nuit à LA)Jour 19: Los AngelesJour 20: LAJour 21: LA vers VegasJour 22: VegasJour 23: Vegas vers Death Valley (beatty)Jour 24: Death Valley vers Mammoth Lake (nuit à Mammoth Lake) Jour 25: Lee Vining vers Yosemite (nuit au Curry Village)Jour 26: Yosemite (nuit au curry village)Jour 27: Yosemite vers Three rivers ( nuit Tree Rivers)Jour 28: Three rivers Sequoia National ParkJour 29: Three Rivers vers Los AngelesJour 30: LAJour 31: LAJour 32: LAJour 33: LA retour Paris…Nous avions donc un programme plutôt light à la vu de certains autres itinéraires vu sur le forum. Nous ne voulions pas faire trop de voitures, et profiter un peu de chaque endroit.
Je ne vais pas tout détailler mais plutôt donner les grandes lignes.
Le Budget global : Nous avons dépensé l'équivalent de 6000 dollars pour le voyage entier à 2. Comprenant les billets d'avions aller-retour, les billets de train, les hôtels, la nourriture, les sorties, location de voiture, essence, cadeaux pour 5 semaines. Le gros du budget restant l'hôtel à New-York et les billet d'avion et de train.
Ce que l'on a préféré : (dans le désordre)
-Prendre le train California Zephyr de Chicago à San Francisco (Emeryville), je crois que nous garderons un souvenir exceptionnel de ce voyage, nous avions opté pour une cabine avec deux couchettes très confortables pour 3,5jours de train. Le train a des wagons avec vue panoramique et traverse les Etats-Unis d'Est en Ouest, longeant le Colorado et certains des plus grands parcs Nationaux, vraiment exceptionnel. De supers rencontres dans le train, un rythme lent, pas d'internet, ni de téléphone, bref nous avons adoré après une semaine folle à New-York !
-New-York dans son ensemble, ses musées, son effervescence.
-Los Angeles et particulièrement Venice Beach, et Downtown, ou j'ai passé des heures à photographier les gens !
-Bodie Ghost Town (complêtement vide) ce qui a ajouté fortement au charme de cet endroit
-L'aquarium de Monterey pour ses méduses splendides.
-Le Hoover Dam près de Vegas
-Les oiseaux un peu partout (aigles, pélicans, colibris...) et la faune en général.
-Croiser un ours au Sequoia National Park
Ce que l'on a moins aimé :
- Le froid et le brouillard de San Francisco (même au mois de Septembre) nous étions pourtant prévenus mais impossible de s'y faire. Je crois que malheureusement ça nous a un peu rendu la ville moins attachante que l'on espérait.
- Les trajets en voiture, et pourtant nous avons beaucoup découpé nos trajets ( jamais plus de 3h )pour éviter les heures de route mais malgré ça les distances sont longues, les routes abimées, (un mauvais souvenir du Big Sur, en travaux, avec des ralentissements, pas moyen de doubler et une route belle mais qui n'en finit pas !)
-Vegas : Bon pour le coup on a trouvé ça très triste, glauque et déprimant, peut-être que le hors-saison n'a pas aidé mais définitivement ce n'était pas pour nous. nous n'y passions que deux nuits et c'était largement suffisant. Par contre les alentours sont très beaux !
- Hearst Castle : Bof, l'impression d'arriver dans une maison de Sims de mauvais gout. Impressionnant certes mais pour nous ça ne valait pas ni le prix, ni l'arrêt...
Les hôtels : (nous avions une moyenne à 65$ la nuit pour 2)
Hotel Carter à New York : Nous avions lu beaucoup de mauvaises critiques sur cet hôtel (puisque un des moins chers dans Manhattan), au final, nous avons eu une chambre propre, très grand lit, draps propres, douche et sanitaires nickel, chambre un peu vétuste mais sans problèmes particuliers. Très bien placé pour visiter New York, tous les métros à proximité.
Hotel San Remo SF : Un peu cher mais avec du charme, bien placé, près des Pier. Propre
Herbert Hotel SF : Un peu cher pour le standing, dans le centre de San Francisco
Magic Carpet Lodge Seaside (Monterey) Tout près de Monterey RAS, propre et pas trop cher.
Courtesy Inn San Simeon Pas cher, propre
Avania In Santa Barbara Trop cher pour le standing, près de la plage
Hollywood City Inn Los Angeles Hotel pas trop mal, propre, à proximité d'Hollywood et du métro, avec parking, sur la ligne du métro pour aller aux Studio Universal sans voiture !
Excalibur Vegas Moche, de mauvais goût mais un des moins cher sur le Strip, piscine sale avec des gens qui mangent et doivent dedans. A éviter !
Death Vally Inn (Beatty pres de la vallée de la Mort) Motel tout simple, propre et pas cher
Motel 6 Mammoth Lakes Motel simple, pas cher, propre
Cedar Lodge ( à la sortie de Yosemite) Très cher, personnel désagréable, wifi hors de prix, mais pas le choix, le curry village venait de fermer...à cause des souris !
Western Holiday Lodge ( Three Rivers près de Sequoia) Un peu cher pour un "motel" mais bien placé pour visiter le parc
Marina del Rey Hotel à Los Angeles. Bof, trop cher, parking, mais pas très bien placé pour aller aux plages.
La nourriture : Dans l'ensemble nous avons mangé de manière un peu chaotique. Soit nous grignotions un peu toute la journée, soit nous faisions un gros repas par jour. On trouve assez facilement des supermarchés, ou nous remplissions la glacière et le coffre de choses à grignoter (barre de céréales, cookies, jus de fruits, fruits) soit quand nous allions au restaurant ou fast food, en général une portion pour 2 suffisait !
Quelques restos extras à conseiller tout de même ! :
-Le cha cha cha à San Francisco (1801 Haight St, San Francisco, CA 94117) cuisine latino-américaine à tomber par terre
- La Clam Chowder de chez Boudin, sur le Pier 39 à San Francisco
- Le CheeseCake Factory de la Marina del Rey à Los Angeles.
- Le sea Harvest Fish Market Restaurant de Monterey, à quelques rues de l'aquarium (meilleur espadon jamais mangé !)
- La chaîne de fast-food "Shake Shack" à New York ! Excellent !
Conclusion :
Je pense que nous retournerons aux Etats-Unis prochainement, je crois que nous profiterons un peu plus des villes (musées, ambiances, nourriture, sorties, vélos), et un peu moins des parcs que finalement nous avons moins apprécié (mais bon c'est comme ça nous sommes des citadins dans l'âme) ! Le timing était vraiment bien, 5 semaines nous ont permis de profiter pleinement des choses prévues et de ne pas courir entre chaque étape et surtout de nous reposer également ( seules vacances de l'année du coup...) Les américains sont franchement adorables, prêts à aider en cas de besoin ce qui est très agréable !
Surtout lisez bien les conseils pour préparer son voyage dans l'Ouest américain, ils nous ont été précieux et nous ont évité quelques errreurs ! Ah oui et surtout sans GPS, mon conjoint et moi nous nous serions battus ou engueulés, c'est certain, ils nous a été franchement indispensable ! Merci à tous
Travailler au Walt Disney World Resort en 2013 (Floride) English translation pending
Salut tous le monde j'ouvre ce forum pour tous ceux qui ont déjà postuler pour travailler à Disney Orlando cette année.
Ceux qui sont dans l'attente comme moi après l'entretient via skype pour qu'on puissent échanger nos impressions en attendant les réponses car dur dur de trouver un forum! voilà tout et bon courage a tous.
+++
Ceux qui sont dans l'attente comme moi après l'entretient via skype pour qu'on puissent échanger nos impressions en attendant les réponses car dur dur de trouver un forum! voilà tout et bon courage a tous.
+++
Mon deuxième voyage en Thaïlande English translation pending
Salut à tous, je suis nouveau ici, j'aimerais quelques renseignement ou tuyaux si possible, je suis allez en thailande dernièrement, c'était mon tout premier voyage de ma vie, j'ai passé 3 semaines a Bangkok, j'ai vraiment adoré le rythme de vie, c'était la ville mais il y avait des tonnes de chose a faire et a découvrir j'ai passé un très bon moment. Pour le mois d'Avril, disonsentre le 10 et 15, j'ai l'intention de me rendre sur Phuket.
Pour mon premier voyage j'avais pris la compagnie Thai airways car comme je l'ai dis, je n'ai aucune expérience et le voyage direct m'enlevais une grosse part de stress (mon principal stress est de rester coincé dans un pays parce que j'ai raté mon avion au changement)...
Du coup la j'ai regardé pour des vol directs vers Phuket, et surprise je n'en trouve aucun 😕
Je suis de Toulon, j'aimerais savoir d'après vous quel serait la manière la plus économique et SURTOUT la plus pratique et la plus simple d'aller sur Phuket en Avril, quel compagnie choisir etc je sais que j'ai la possibilité de m'arrêter à l'aéroport de Bangkok et ensuite de prendre un autre avion pour aller sur Phuket mais l'aéroport de BKK c'est limite une ville, pour mon premier voyage quelqu'un m'attendait dans cette aéroport mais la cette personne m'attendra à Phuket je vais me retrouver seul dans ce big aéroport a chercher mon avion pour aller a Phuket je ne sais pas si c'est la meilleure solution pour moi...
Voilà quelqu'un aurais une idée ?
merci pour votre aide !
PS : J'aimerais savoir aussi quel est le meilleur endroit pour acheter les billets, j'avais pris sur OPODO les premiers, je n'ai pas rencontré de soucis particulier mais c'est juste qu'ils sont totalement injoignable et quand ont arrive par miracle a avoir quelqu'un au bout du file, la personne dit qu'elle va vous rappeler dans 30min mais ne rappel jamais (ça m'est arrivé deux fois)...
Pour mon premier voyage j'avais pris la compagnie Thai airways car comme je l'ai dis, je n'ai aucune expérience et le voyage direct m'enlevais une grosse part de stress (mon principal stress est de rester coincé dans un pays parce que j'ai raté mon avion au changement)...
Du coup la j'ai regardé pour des vol directs vers Phuket, et surprise je n'en trouve aucun 😕
Je suis de Toulon, j'aimerais savoir d'après vous quel serait la manière la plus économique et SURTOUT la plus pratique et la plus simple d'aller sur Phuket en Avril, quel compagnie choisir etc je sais que j'ai la possibilité de m'arrêter à l'aéroport de Bangkok et ensuite de prendre un autre avion pour aller sur Phuket mais l'aéroport de BKK c'est limite une ville, pour mon premier voyage quelqu'un m'attendait dans cette aéroport mais la cette personne m'attendra à Phuket je vais me retrouver seul dans ce big aéroport a chercher mon avion pour aller a Phuket je ne sais pas si c'est la meilleure solution pour moi...
Voilà quelqu'un aurais une idée ?
merci pour votre aide !
PS : J'aimerais savoir aussi quel est le meilleur endroit pour acheter les billets, j'avais pris sur OPODO les premiers, je n'ai pas rencontré de soucis particulier mais c'est juste qu'ils sont totalement injoignable et quand ont arrive par miracle a avoir quelqu'un au bout du file, la personne dit qu'elle va vous rappeler dans 30min mais ne rappel jamais (ça m'est arrivé deux fois)...
Croisière sur le MSC LIRICA English translation pending
Bonjour,
Nous partons en croisière du 16 au 27 avril sur le Msc LIRICA avec notre fils de 7 ans et demi...après trois croisières chez costa nous leur faisons une petite infidélité...qui part en même temps que nous?
Thaïlande: visa, extension et billet d'avion English translation pending
bonjour à tous,
après un séjour de trois semaines fin 2012 que nous avons adoré, nous voudrions repartir cette année trois mois, afin de visiter plus en profondeur ce beau pays dont nous n'avons eu qu'un trop bref aperçu...
Je pensais donc prendre deux visas tourisme 2 mois, ensuite deux extensions d'un mois une fois arrivé a échéance du premier visa, et donc prendre un vol A/R d'une durée de trois mois.
Cependant, au vu des nombreux fils de discussions sur les visas, je me suis rendu compte que les compagnies aériennes n'étaient pas forcement très conciliantes avec les dépassements de visa...
Ma question est donc celle la,
Puis-je acheter d'avance l'extension de visa, histoire d'avoir trois mois direct, et donc pas de problème pour l'avion?
Et dans le cas contraire, comment faire pour ne pas avoir de soucis, ni à l'embarquement, ni à l'immigration.... ?
D'avance merci,
bonne journée,
Anthony