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Corse du 7 au 17 septembre en mode exploration English translation pending
Bonjour à tous 🙂
nous partons en corse 10 jours dans le but d'explorer une partie de celle-ci le tout en camping. Nous aimons les endroits calmes, nous pratiquons la rando voir grande rando mais n'avons pas prévu le GR20 pour cette année. La plage et surtout les rivières. Bien entendu les bonnes adresses côté restauration.
Nous partons avec notre voiture, débarquons à Ajaccio le 7 et repartons de l'île rousse le 17 septembre.
Pouvez-vous nous parler de vos coups de cœur tant en randonnée, qu'en rivière, en paysage et en plage. Voici notre petit itinéraire de base mais à en approfondir avec vous. Merci d'avance pour tous vos conseils. 😉
Nous pensons passer les 5 premiers jours dans le sud. C'est la première fois que nous allons en corse donc difficile de s'y retrouver. Notre planning n'est pas du tout figé.
Départ d'Ajaccio direction Sainte lucie de Tallano pour l'huile d'olive. Continuer jusqu’à porto-vecchio profiter des plages et camper la-bas. continuer direction sud jusqu'a Bonifacio visite de la ville puis remonter jusqu’à la plage de rondinara Remonter dans le massif des bavellas pour randonner et profiter des fantastiques paysages ( c'est là que ça se corse quelles randonnées? Nous recherchons des randonnées de 2H à 7h. nous attendons vos conseils. Nous aimerions camper dans les bavellas et profiter également de la rivière solenzara.
La deuxième semaine nous remontons au centre puis vers l'île rousse d’où nous répartirons.
direction et visite de Corte, suivre et découvrir les gorges de la Restonica et se baigner. voir les lacs de Melo et de Capitello. Remonter et découvrir la forêt d'Aitone. Randonnée dans la vallée d'Asco. Vos conseils sont les bienvenus. Finir tranquillement jusqu’à L'île rousse et profiter des plages.
qu'en pensez-vous?
nous partons en corse 10 jours dans le but d'explorer une partie de celle-ci le tout en camping. Nous aimons les endroits calmes, nous pratiquons la rando voir grande rando mais n'avons pas prévu le GR20 pour cette année. La plage et surtout les rivières. Bien entendu les bonnes adresses côté restauration.
Nous partons avec notre voiture, débarquons à Ajaccio le 7 et repartons de l'île rousse le 17 septembre.
Pouvez-vous nous parler de vos coups de cœur tant en randonnée, qu'en rivière, en paysage et en plage. Voici notre petit itinéraire de base mais à en approfondir avec vous. Merci d'avance pour tous vos conseils. 😉
Nous pensons passer les 5 premiers jours dans le sud. C'est la première fois que nous allons en corse donc difficile de s'y retrouver. Notre planning n'est pas du tout figé.
Départ d'Ajaccio direction Sainte lucie de Tallano pour l'huile d'olive. Continuer jusqu’à porto-vecchio profiter des plages et camper la-bas. continuer direction sud jusqu'a Bonifacio visite de la ville puis remonter jusqu’à la plage de rondinara Remonter dans le massif des bavellas pour randonner et profiter des fantastiques paysages ( c'est là que ça se corse quelles randonnées? Nous recherchons des randonnées de 2H à 7h. nous attendons vos conseils. Nous aimerions camper dans les bavellas et profiter également de la rivière solenzara.
La deuxième semaine nous remontons au centre puis vers l'île rousse d’où nous répartirons.
direction et visite de Corte, suivre et découvrir les gorges de la Restonica et se baigner. voir les lacs de Melo et de Capitello. Remonter et découvrir la forêt d'Aitone. Randonnée dans la vallée d'Asco. Vos conseils sont les bienvenus. Finir tranquillement jusqu’à L'île rousse et profiter des plages.
qu'en pensez-vous?
Carnet A l'assaut du Grand Sud: Texas, Louisiane, Mississippi & Tennessee English translation pending
Coucou nous revoilou !!
Pour ceux qui ont suivi les carnets précédents, on a déjà plusieurs voyages aux US à notre actif : Le Southwest en veux-tu en voilà, Le Northwest dans tous ses états, périple de New-York à Miami… il y en a pour tous les goûts.
Il reste encore pourtant quelques contrées inexplorées pour les globetrekkeurs que nous sommes, tels des pionniers (ok ok, on a délaissé la vieille carriole pour un SUV…), nous (GG & Steph) décidons de nous lancer à l’assaut du Grand Sud cette année.
Pour nous, Deep South, ce sera : Texas, Louisiane, Mississipi, et Tennessee (et Atlanta, Georgie, pour repartir).
Pour ceux qui sont déjà passés par là et qui sont nostalgiques, pour ceux qui envisagent de découvrir ce coin à l’avenir et qui voudraient glaner des renseignements, ou tout simplement pour ceux qui désirent rêver un peu en attendant les prochaines vacances (soupir…), voilà le carnet, avec les photos (en espérant que ça ne mette pas 3 plombes à charger).
D’abord, le résumé des préparatifs et de la logistique :
Comme d’hab, la prépa, c’est bibi : design du parcours, résa des billets d’avion (900 € par personne via Expedia), de la voiture midsize SUV chez Alamo (875 € pour 21 jours + 300 USD de frais d’abandon), de la résa des hôtels via Expedia pour la plupart et en direct pour quelques-uns (après passage par Tripadvisor), de la résa de quelques attractions, et de la création du fameux roadbook plastifié si pratique sur place.
Sur place, c’est Steph qui est le seul conducteur, je fais office de co-pilote avertie (en complément du GPS).
Quelques semaines avant le départ, ça s’annonçait pourtant mal barré :
3 semaines avant le départ : une fusillade fait 9 morts dans un restau texan où on avait choisi d’aller, après une altercation entre gangs de bikers… Bon ben on va changer de gargote, pas trop envie de se prendre une balle perdue...
2 semaines avant le départ : l’état de catastrophe naturelle est décrété au Texas, la faute à des inondations torrentielles. Bon ben on va croiser les doigts pour que ça sèche d’ici à notre arrivée sur place…
1 semaine avant le départ : un jeune est refoulé du même vol qu’on doit prendre, la liaison directe Paris-Dallas D’American Airlines, soi-disant parce qu’il ne sentait pas très bon. Bon ben le jour du départ, on ne va pas lésiner sur le déo…
Trêve de plaisanterie, on est encore une fois bien enthousiastes. Le seul truc, c’est que certains commentaires sur la pauvreté et le côté glauque de certains coins nous ont un peu refroidis… L’ambiance glaçante de la série True Detective (série géniale au demeurant) contraste singulièrement avec la moiteur du climat, on espère ne pas rencontrer des énergumènes comme le gugusse sur son tracteur (pour ceux qui ont suivi la série).
Un autre inconnu, c’est si on va autant apprécier ce voyage que les autres, car il diffère énormément : pas de randos en vue cette fois (au moins, on ne risque pas de se paumer dans un canyon ce coup-ci…).
Allez, place au carnet !
Pour ceux qui ont suivi les carnets précédents, on a déjà plusieurs voyages aux US à notre actif : Le Southwest en veux-tu en voilà, Le Northwest dans tous ses états, périple de New-York à Miami… il y en a pour tous les goûts.
Il reste encore pourtant quelques contrées inexplorées pour les globetrekkeurs que nous sommes, tels des pionniers (ok ok, on a délaissé la vieille carriole pour un SUV…), nous (GG & Steph) décidons de nous lancer à l’assaut du Grand Sud cette année.
Pour nous, Deep South, ce sera : Texas, Louisiane, Mississipi, et Tennessee (et Atlanta, Georgie, pour repartir).
Pour ceux qui sont déjà passés par là et qui sont nostalgiques, pour ceux qui envisagent de découvrir ce coin à l’avenir et qui voudraient glaner des renseignements, ou tout simplement pour ceux qui désirent rêver un peu en attendant les prochaines vacances (soupir…), voilà le carnet, avec les photos (en espérant que ça ne mette pas 3 plombes à charger).
D’abord, le résumé des préparatifs et de la logistique :
Comme d’hab, la prépa, c’est bibi : design du parcours, résa des billets d’avion (900 € par personne via Expedia), de la voiture midsize SUV chez Alamo (875 € pour 21 jours + 300 USD de frais d’abandon), de la résa des hôtels via Expedia pour la plupart et en direct pour quelques-uns (après passage par Tripadvisor), de la résa de quelques attractions, et de la création du fameux roadbook plastifié si pratique sur place.
Sur place, c’est Steph qui est le seul conducteur, je fais office de co-pilote avertie (en complément du GPS).
Quelques semaines avant le départ, ça s’annonçait pourtant mal barré :
3 semaines avant le départ : une fusillade fait 9 morts dans un restau texan où on avait choisi d’aller, après une altercation entre gangs de bikers… Bon ben on va changer de gargote, pas trop envie de se prendre une balle perdue...
2 semaines avant le départ : l’état de catastrophe naturelle est décrété au Texas, la faute à des inondations torrentielles. Bon ben on va croiser les doigts pour que ça sèche d’ici à notre arrivée sur place…
1 semaine avant le départ : un jeune est refoulé du même vol qu’on doit prendre, la liaison directe Paris-Dallas D’American Airlines, soi-disant parce qu’il ne sentait pas très bon. Bon ben le jour du départ, on ne va pas lésiner sur le déo…
Trêve de plaisanterie, on est encore une fois bien enthousiastes. Le seul truc, c’est que certains commentaires sur la pauvreté et le côté glauque de certains coins nous ont un peu refroidis… L’ambiance glaçante de la série True Detective (série géniale au demeurant) contraste singulièrement avec la moiteur du climat, on espère ne pas rencontrer des énergumènes comme le gugusse sur son tracteur (pour ceux qui ont suivi la série).
Un autre inconnu, c’est si on va autant apprécier ce voyage que les autres, car il diffère énormément : pas de randos en vue cette fois (au moins, on ne risque pas de se paumer dans un canyon ce coup-ci…).
Allez, place au carnet !
Choix des activités au Corcovado? English translation pending
Bonjour à tous,
je suis en train de choisir (et éventuellement réserver) les activités lors de notre séjour au Corcovado.
nous logeons 4 nuits à drake bay
selon vos avis ou expériences, y a t il vraiment un plus à loger une nuit à la station sirena (tour de 2 jours au lieu d'1?)
je pensais aussi faire une activité au rio claro ou floating tour? et une soirée avec tracie.
est ce sympa aussi de rester un peu à drake et "ne rien faire de spécial" (ballades aux alentours ou plages?) ???
je vous remercie pour vos idées.
christine
Southwest and Sturgis: hot summer 2015 English translation pending
Bonjour à tous
De retour après trois semaines, je ne ferai pas ici un carnet chronologique et classique et relatant au jour le jour notre voyage car d'autres l'ont fait ici et très bien. Je préfère donner des impressions et des remarques un peu en vrac au fil des souvenirs qui reviennent par vagues. C'était en effet mon douzième séjour aux Etats Unis et j'ai trouvé pas mal de changements depuis mon dernier trip là-bas en 2011. Peut être un peu de lassitude, de la fatigue (j'ai quatre ans de plus 😉) ou bien est ce effectivement vrai que le pays a évolué, et pas toujours dans le bon sens, en adéquation avec notre monde connecté ? Un mélange de tout cela... mais encore évidemment des moments de magie et de plaisir et des photos par centaines car ce magnifique coin de notre planète reste spectaculaire et uniquement scenic sous tous les angles. A bientôt,
Take care
Chris
Compte rendu Costa Magica du 29 juillet 2015 Marseille Tanger Casablanca Cadix Valence Lisbonne Gênes English translation pending
Samedi 25 juillet 2015 : Départ
Réveil à 8h pour attaquer la corvée des valises🤪🤪 et tout boucler avant 16h, heure limite de départ fixée par M. Croisifan😛.
Je trie, je lave, je repasse, je sors les vêtements, je me ravise, je rerange je tasse un peu tout ça😇 😇 (enfin, sauf pour les tenue de gala) et je termine à 15h40 sous le regard sévère de M. Croisifan🙁 à qui il ne reste plus néanmoins, aidé de Croisifan Junior, qu’à mettre les sacs dans le coffre et vogue la galère…
Nous avalons allègrement les kilomètres jusqu’à notre étape du soir, l’IBIS Style de Chasse-sur-Rhône (où nous avions fait halte en octobre dernier pour notre croisière sur le Lirica😉), après un dîner chez Arche😐😐, qui m’a rappelé le sketch de Coluche sur les restaurants d’autoroute Jacques Borel (nostalgie, nostalgie…).

(vue de la chambre😇, au zoom...)
Une bonne nuit de sommeil, bercés par les trains🏴☠️, et nous serons frais et dispos pour la prochaine étape…. Marseille.
Dimanche 26 juillet 2015 : Marseille
Re-réveil à 8 heures, cette fois pour prendre le petit déjeuner🙂, inclus dans le prix de la chambre et toujours aussi copieux.
Nous bouclons les sacs et, à 9h45, nous voilà repartis pour la suite du trajet jusqu’à Marseille. Le trafic est chargé mais M.Croisifan conduit avec sa virtuosité😇 habituelle.
Un peu avant midi, nous ne sommes pas loin de la barrière de péage de Lançon de Provence et il faut songer à se sustenter avant que la faim ne terrasse nos ados en pleine croissance😎😎. Arrêt essence donc, assorti de l’achat de sandwiches et boissons variés mais pas moyen de trouver une place de stationnement et encore moins une table🤪, c’est la foule des grands départs…
N’écoutant que notre courage, nous prenons donc, après le péage, l’embranchement de l’A9 pour aller déjeuner sur l’aire de Ventabren, et tombons sur un magnifique…bouchon😠😠 qui arrache à M. Croisifan quelques jurons🏴☠️ que je ne répèterai pas ici… Finalement, ce sera vite passé et nous rejoindrons l’aire de repos où nous déjeunerons à l’ombre des pins🙂 avec, en bruit de fond, le chant des grillons .
Bon, c’est pas tout ça, il faut maintenant rejoindre Marseille et le Novotel vieux port où nous avons des chambres réservées pour trois nuits. Nous y arrivons vers 15 heures, non sans avoir visité Marseille😇😇 au fil des tours et détours pour nous y retrouver.
Heureusement, le sens de l’orientation exceptionnel de M. Croisifan😉 finit par nous mener à bon port (c’est le cas de le dire😄…).

Nous nous installons, un petit tour à la piscine, une douche et hop, en route pour le dîner, à l’hôtel, car la fatigue nous guette et notre ami le Guide du Routard😇, que nous avons longuement potassé, ne nous recommande que des restos fermés le dimanche😛….
(la vue sur le vieux port depuis la chambre🙂)
Demain, nous nous lançons à l’assaut du MUCEM et du quartier du Panier.
Réveil à 8h pour attaquer la corvée des valises🤪🤪 et tout boucler avant 16h, heure limite de départ fixée par M. Croisifan😛.
Je trie, je lave, je repasse, je sors les vêtements, je me ravise, je rerange je tasse un peu tout ça😇 😇 (enfin, sauf pour les tenue de gala) et je termine à 15h40 sous le regard sévère de M. Croisifan🙁 à qui il ne reste plus néanmoins, aidé de Croisifan Junior, qu’à mettre les sacs dans le coffre et vogue la galère…
Nous avalons allègrement les kilomètres jusqu’à notre étape du soir, l’IBIS Style de Chasse-sur-Rhône (où nous avions fait halte en octobre dernier pour notre croisière sur le Lirica😉), après un dîner chez Arche😐😐, qui m’a rappelé le sketch de Coluche sur les restaurants d’autoroute Jacques Borel (nostalgie, nostalgie…).

(vue de la chambre😇, au zoom...)

Une bonne nuit de sommeil, bercés par les trains🏴☠️, et nous serons frais et dispos pour la prochaine étape…. Marseille.
Dimanche 26 juillet 2015 : Marseille
Re-réveil à 8 heures, cette fois pour prendre le petit déjeuner🙂, inclus dans le prix de la chambre et toujours aussi copieux.
Nous bouclons les sacs et, à 9h45, nous voilà repartis pour la suite du trajet jusqu’à Marseille. Le trafic est chargé mais M.Croisifan conduit avec sa virtuosité😇 habituelle.
Un peu avant midi, nous ne sommes pas loin de la barrière de péage de Lançon de Provence et il faut songer à se sustenter avant que la faim ne terrasse nos ados en pleine croissance😎😎. Arrêt essence donc, assorti de l’achat de sandwiches et boissons variés mais pas moyen de trouver une place de stationnement et encore moins une table🤪, c’est la foule des grands départs…
N’écoutant que notre courage, nous prenons donc, après le péage, l’embranchement de l’A9 pour aller déjeuner sur l’aire de Ventabren, et tombons sur un magnifique…bouchon😠😠 qui arrache à M. Croisifan quelques jurons🏴☠️ que je ne répèterai pas ici… Finalement, ce sera vite passé et nous rejoindrons l’aire de repos où nous déjeunerons à l’ombre des pins🙂 avec, en bruit de fond, le chant des grillons .
Bon, c’est pas tout ça, il faut maintenant rejoindre Marseille et le Novotel vieux port où nous avons des chambres réservées pour trois nuits. Nous y arrivons vers 15 heures, non sans avoir visité Marseille😇😇 au fil des tours et détours pour nous y retrouver.
Heureusement, le sens de l’orientation exceptionnel de M. Croisifan😉 finit par nous mener à bon port (c’est le cas de le dire😄…).

Nous nous installons, un petit tour à la piscine, une douche et hop, en route pour le dîner, à l’hôtel, car la fatigue nous guette et notre ami le Guide du Routard😇, que nous avons longuement potassé, ne nous recommande que des restos fermés le dimanche😛….
(la vue sur le vieux port depuis la chambre🙂)

Demain, nous nous lançons à l’assaut du MUCEM et du quartier du Panier.
La grande croisière d'Afrique 2015 sur le Costa neoRiviera: le retour English translation pending
Bonjour à tous,
Le tour de l’Afrique sur le neoRiviera a regroupé un bon nombre de membres de notre forum. Nous nous connaissions pour certains, pour avoir effectué déjà un, voire deux tours du monde.
Depuis, le temps est passé vite, très vite, trop vite. Happé par notre vie de grand-parents, nos amis et nos nombreux déplacements, je n’ai pas eu le temps de vous communiquer notre ressenti de cette magnifique croisière de 2 mois.
Ne dit-on pas mieux vaut tard que jamais ?
Et puis ces escales sont à l’affiche de croisières, que ce soit MSC ou Costa. Peut être que notre récit pourra donner une idée aux croisiéristes qui vont fréquenter ces pays. Si cela peut être utile à l’un d’entre nous, je dirais le plus simplement du monde que ce récit aura servi à quelque chose.
Alors je vous souhaite une bonne lecture, même si celle-ci peut vous paraître longue (et parsemées de fautes d’orthographe), c’est un large extrait du livre de bord rédigé quotidiennement à bord.
Alors à bientôt sur vos écrans en cinemascope color avec son Dolby stéréo
Christian
Le tour de l’Afrique sur le neoRiviera a regroupé un bon nombre de membres de notre forum. Nous nous connaissions pour certains, pour avoir effectué déjà un, voire deux tours du monde.
Depuis, le temps est passé vite, très vite, trop vite. Happé par notre vie de grand-parents, nos amis et nos nombreux déplacements, je n’ai pas eu le temps de vous communiquer notre ressenti de cette magnifique croisière de 2 mois.
Ne dit-on pas mieux vaut tard que jamais ?
Et puis ces escales sont à l’affiche de croisières, que ce soit MSC ou Costa. Peut être que notre récit pourra donner une idée aux croisiéristes qui vont fréquenter ces pays. Si cela peut être utile à l’un d’entre nous, je dirais le plus simplement du monde que ce récit aura servi à quelque chose.
Alors je vous souhaite une bonne lecture, même si celle-ci peut vous paraître longue (et parsemées de fautes d’orthographe), c’est un large extrait du livre de bord rédigé quotidiennement à bord.
Alors à bientôt sur vos écrans en cinemascope color avec son Dolby stéréo
Christian
Visa Mauritanie à Rabat English translation pending
Bonjour
Je relance une discussion car la demande de Papy (HJ61) est restée sans réponse.
Depuis février 2014, le visa pour la Mauritanie est biométrique et est passé à 120€, pour 1 mois et une entrée, lorsqu'il est pris à la frontière PK55.
Quelqu'un a-t-il des infos récentes sur son prix à Rabat et le délai d'obtention? Dans le passé, c'était dans cette ville qu'il était le moins cher. Je suis surpris que personne ne puisse apporter de réponse à cette question.
Je pars début novembre pour un mois de voyage en Mauritanie, si d'ici là aucun voyant ne passe au rouge, et serais heureux d'avoir une réponse.
Cordialement
Jean
3 semaines en Argentine English translation pending
Bonjour à tous !
Je pars dans 10 jours en Argentine, je pensais y aller un peu "à l'arrache" (j'ai l'habitude de tout prévoir...) mais bon je compte tout de même organiser un minimum les choses pour ne pas être pris au dépourvu, et je commence à avoir quelques questions pour ceux qui connaissent les lieux.
Pour le trajet (je pars 24 jours sur place en gros) : - 3 jours à BA ; - 2 jours Iguazu ; - 3 - 4 jours à Salta (quebrada de humahuaca) - 5 - 6 jours pour redescendre de Salta jusqu'à (max) Bariloche ; - 3 - 4 jours dans la Pampa ; - 2 jours de nouveaux à BA avant le départ ;
En gros voila le trajet pour le moment, nous sommes 2 à partir.
Quelques questions : - Pensez-vous que ce trajet est équilibré ? (sachant qu'on va voyager en bus plutôt qu'en avion) - J'ai vu qu'on pouvait louer une voiture depuis Salta pour aller explorer les alentours, est-ce la meilleure des solutions ? - 5 - 6 jours pour redescendre, est-ce beaucoup entre Salta et Bariloche ? - Je cherche à faire un trek de 2/3 jours si possible, un peu n'importe où. La plupart ont l'air d'être plutôt côté patagonie, est-ce que qu'il y a des endroits sympas (et possible à cette époque de l'année) pour un trek ou 2 ? - Vu le nombre de jours à BA, est-ce sympa d'aller faire un tour du coté de Tigre ? Autres centres d'intérêt aux alentours ? - C'est mieux de réserver les bus en agence que à l'avance sur le net ? (j'ai vu qu'on pouvait espérer des réducs sur place de 10%)
Je continue mes recherches mais si jamais vous avez des retours ou des conseils à me faire la dessus c'est top !
Merci d'avance !!
Je pars dans 10 jours en Argentine, je pensais y aller un peu "à l'arrache" (j'ai l'habitude de tout prévoir...) mais bon je compte tout de même organiser un minimum les choses pour ne pas être pris au dépourvu, et je commence à avoir quelques questions pour ceux qui connaissent les lieux.
Pour le trajet (je pars 24 jours sur place en gros) : - 3 jours à BA ; - 2 jours Iguazu ; - 3 - 4 jours à Salta (quebrada de humahuaca) - 5 - 6 jours pour redescendre de Salta jusqu'à (max) Bariloche ; - 3 - 4 jours dans la Pampa ; - 2 jours de nouveaux à BA avant le départ ;
En gros voila le trajet pour le moment, nous sommes 2 à partir.
Quelques questions : - Pensez-vous que ce trajet est équilibré ? (sachant qu'on va voyager en bus plutôt qu'en avion) - J'ai vu qu'on pouvait louer une voiture depuis Salta pour aller explorer les alentours, est-ce la meilleure des solutions ? - 5 - 6 jours pour redescendre, est-ce beaucoup entre Salta et Bariloche ? - Je cherche à faire un trek de 2/3 jours si possible, un peu n'importe où. La plupart ont l'air d'être plutôt côté patagonie, est-ce que qu'il y a des endroits sympas (et possible à cette époque de l'année) pour un trek ou 2 ? - Vu le nombre de jours à BA, est-ce sympa d'aller faire un tour du coté de Tigre ? Autres centres d'intérêt aux alentours ? - C'est mieux de réserver les bus en agence que à l'avance sur le net ? (j'ai vu qu'on pouvait espérer des réducs sur place de 10%)
Je continue mes recherches mais si jamais vous avez des retours ou des conseils à me faire la dessus c'est top !
Merci d'avance !!
Film espagnol: La isla mínima English translation pending
Bonjour,
A tous ceux qui aiment l'Espagne et les thrillers ...
Film: LA ISLA MINIMA- un film d'Alberto Rodriguez. Espagne.
Je suis allé au ciné hier soir voir ce film en VO sous-titrée. C'est le grand succès du cinéma espagnol de 2014, et un film France-Inter. Certains scénarii se révèlent à vous, sans vous y attendre. La surprise se trouve ici. Polard noir. L'action se déroule fin des années 70. Une intrigue très bien ficelée, une mise en scène haletante, des paysages splendides des rives du Guadalquivir en Andalousie. Contexte post franquiste dans un village où règne l'omerta. Duo de flics efficace pour cette intrigue liée à la disparition de deux jeunes filles.
A vous la surprise ... FRED!
A tous ceux qui aiment l'Espagne et les thrillers ...
Film: LA ISLA MINIMA- un film d'Alberto Rodriguez. Espagne.
Je suis allé au ciné hier soir voir ce film en VO sous-titrée. C'est le grand succès du cinéma espagnol de 2014, et un film France-Inter. Certains scénarii se révèlent à vous, sans vous y attendre. La surprise se trouve ici. Polard noir. L'action se déroule fin des années 70. Une intrigue très bien ficelée, une mise en scène haletante, des paysages splendides des rives du Guadalquivir en Andalousie. Contexte post franquiste dans un village où règne l'omerta. Duo de flics efficace pour cette intrigue liée à la disparition de deux jeunes filles.
A vous la surprise ... FRED!
MSC Fantasia Dubaï - Gênes 25 mars 2017 English translation pending
bonsoir à tous.
Je me permet donc d'ouvrir le fil de cette croisière qui sera surement passionnante en rencontres puisque nous sommes déjà plusieurs inscrits. Nous avons beaucoup de temps pour la préparer , mais c'est déjà du "bon" temps car cela fera durer le plaisir!
Je me permet donc d'ouvrir le fil de cette croisière qui sera surement passionnante en rencontres puisque nous sommes déjà plusieurs inscrits. Nous avons beaucoup de temps pour la préparer , mais c'est déjà du "bon" temps car cela fera durer le plaisir!
Tour dans le Nord-Est argentin, Chili et Bolivie fin 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
je lance cette discussion pour poser moi aussi quelques questions et glaner tous vos conseils après avoir parcouru vos journaux de voyage. Désolée, mais je n'ai pas obtenu de réponse sur les autres discussions. Nous souhaiterions nous rendre entre mi novembre et fin décembre, environ une quarantaine de jours, dans le NOA avec un détour à SPA et Uyuni.
J'ai besoin de vos conseils avant d'acheter les billets d'avion : Meteo : Tout d'abord, le trip à cette saison là est il envisageable sans souci de fortes pluies ou autre pb météo majeur ? Loc auto :Avez vous une agence de location de voiture à recommander à Salta qui nous permettrait de passer la frontière vers le Chili ? et... Sachant que la location de voiture est abordable si la station retour est identique à celle de départ, vaut-il mieux rendre la voiture à Salta, se rendre au Chili en bus et revenir à Salta par la Bolivie tjs en bus ou passer la frontière et laisser la voiture à SPA, faire le tour "Uyuni" en agence et retourner en voiture à Salta ?
Voici une ébauche de notre trajet : BA-Salta en avion Salta et région nord : 7 j route vers le Chili :1 j (Bus ? loc auto pour stopper sur la belle route ?) SPA : 5 j Agence pour aller à Uyuni et retour vers SPA ou retour par la Bolivie vers Salta ? Région sud de Salta : 3 j Bus Salta vers Villa Union Visite des parcs Talampaya et Vallée de la Lune : 4 j Retour vers BA depuis San Juan
Tous vos conseils sont les bienvenus ! Merci d'avance !
je lance cette discussion pour poser moi aussi quelques questions et glaner tous vos conseils après avoir parcouru vos journaux de voyage. Désolée, mais je n'ai pas obtenu de réponse sur les autres discussions. Nous souhaiterions nous rendre entre mi novembre et fin décembre, environ une quarantaine de jours, dans le NOA avec un détour à SPA et Uyuni.
J'ai besoin de vos conseils avant d'acheter les billets d'avion : Meteo : Tout d'abord, le trip à cette saison là est il envisageable sans souci de fortes pluies ou autre pb météo majeur ? Loc auto :Avez vous une agence de location de voiture à recommander à Salta qui nous permettrait de passer la frontière vers le Chili ? et... Sachant que la location de voiture est abordable si la station retour est identique à celle de départ, vaut-il mieux rendre la voiture à Salta, se rendre au Chili en bus et revenir à Salta par la Bolivie tjs en bus ou passer la frontière et laisser la voiture à SPA, faire le tour "Uyuni" en agence et retourner en voiture à Salta ?
Voici une ébauche de notre trajet : BA-Salta en avion Salta et région nord : 7 j route vers le Chili :1 j (Bus ? loc auto pour stopper sur la belle route ?) SPA : 5 j Agence pour aller à Uyuni et retour vers SPA ou retour par la Bolivie vers Salta ? Région sud de Salta : 3 j Bus Salta vers Villa Union Visite des parcs Talampaya et Vallée de la Lune : 4 j Retour vers BA depuis San Juan
Tous vos conseils sont les bienvenus ! Merci d'avance !
Je vous invite à découvrir le Costa Rica English translation pending

Plusieurs vidéos sont insérées dans le présent texte. Il suffit de cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Il est également possible de visionner directement les vidéos à partir de ce lien: www.youtube.com/...D6M14ZQlzDvvs5av4eqf
Sans contredit, le Costa Rica est un petit paradis terrestre. La nature est resplendissante. On y retrouve non seulement des rivières, des chutes, des volcans, des plages et la jungle, mais également une multitude d'oiseaux, de papillons, d'insectes, d'animaux exotiques, etc. En fait, tout est là pour satisfaire notre côté aventurier.
De plus, les Ticos sont d'une gentillesse extraordinaire. Nous nous sommes sentis en sécurité peu importe l'endroit où nous étions. Nous en avons fait de la route et souvent dans des régions éloignées!
Pura Vida! Voilà l'expression que vous entendrez sans cesse au Costa Rica. Cette expression est le symbole d'une philosophie de vie simple mais heureuse.
Nous avons acheté un forfait tout inclus à l'hôtel Allegro Papagayo presqu'un an avant la date de départ. Nous y avons séjourné deux semaines. Cependant, étant donné le nombre élevé d'activités que nous désirions faire, nous étions rarement sur le site.
Nous avons loué une voiture afin de faciliter le déplacement à travers le pays et avons même loué une chambre d'hôtel à Jaco Beach ainsi qu'à Poasito pour éviter les trop longs déplacements.
Les prestations offertes par l'hôtel Allegro Papagayo sont présentées en détails dans une autre discussion: voyageforum.com/...endez-vous-d7082956/
Dans le présent texte, il me fait plaisir de vous faire découvrir plusieurs attraits qu'offre ce magnifique pays.
ATTRAITS TOURISTIQUES
Un petit conseil avant de débuter la description des attraits touristiques. Si vous prévoyez effectuer des excursions au Costa Rica, prévoyez toujours d'apporter des chaussures et des vêtements appropriés pour la sortie que vous entreprendrez. Informez-vous avant de partir. Il y a plusieurs zones pluvieuses au Costa Rica, surtout en montagne, et certains régions sont très venteuses.
Ne vous aventurez pas hors des sentiers afin d'éviter des rencontres inattendues: serpent, araignée, scorpion, etc.
Ayez toujours de l'eau à votre portée, même lorsque vous vous déplacez en voiture. Si vous êtes pris dans un embouteillage, même si vous avez l'air climatisé dans la voiture, la soif vous tenaille en plein jour lorsque le soleil tape directement sur la voiture.
Parc National du volcan Tenorio - Rio Celeste
Ce parc est ouvert à tous les jours de 08h00 à 17h00, mais l'accès au site se termine à 14h00. Le coût d'entrée est de 12 $ US.
Les trois derniers kilomètres qui mènent au parc sont périlleux. La route est en terre et est parsemée de roches. Un 4x4 est conseillé. Nous avons cependant rencontré plusieurs voitures qui s'y sont rendues.
Le volcan du parc Tenorio est éteint et recouvert de végétation. On visite plutôt ce parc pour sa rivière qui porte le nom de Rio Celeste. C'est une des rivières les plus spectaculaires du Costa Rica.
La légende sur la couleur de cette rivière est la suivante: "Quand Dieu termina de peindre le ciel en bleu, il lava ses pinceaux dans le Rio Céleste".
C'est exactement ce que nous avons découvert lors de notre promenade le long de cette rivière. La couleur d'un bleu vif est due au souffre qui y coule.
La promenade qui dure environ 3 heures aller-retour débute par un petit sentier qui monte dans la forêt. De longues marches d'escalier nous amènent par la suite vers une belle cascade au bleu azur.
Nous reprenons ensuite le chemin vers un promontoir qui nous permet d'avoir un excellent point de vue sur le volcan Tenorio. En cours de route, nous découvrons des petits lagons bleu turquoise ainsi que des bains bouillonnants.
Nous nous dirigeons par la suite vers le point de rencontre de deux cours d'eau. L'un a une acidité élevée en raison de l'activité volcanique et l'autre possède des minéraux de la famille des silicates. Lorsque ces deux courants se mélangent pour former le Rio Celeste, une réaction chimique colore la rivière d'un bleu éclatant.
Ce parc est situé dans une zone pluviale. Nous en avons eu l'expérience lors de notre visite. Il s'est mis à pleuvoir abondamment durant une courte période de temps. Le parcours est devenu boueux. Ayez de bonnes chaussures de marche. Sur place, il y a une boutique qui offre la location de bottes de caoutchouc au coût de 4 $ US.
Les fortes pluies peuvent empêcher le bleu azur de la rivière de se former. Alors, renseignez vous avant de vous y rendre.
Tilaran - Chutes de Viento Fresco
Un forfait sur place est offert au coût de 60 $ US par personne et celui-ci inclut les frais d'entrée, la randonnée avec un guide, la randonnée en cheval ainsi que le lunch.
Lorsque nous sommes arrivés sur place, le vent était vraiment impressionnant et il pleuvait. Plusieurs personnes de notre groupe ne portaient pas de vêtements appropriés. J'ai demandé au propriétaire s'il avait en sa possession des vêtements chauds et il a apporté à chacun d'entre nous un imperméable très épais.
Lors de notre promenade avec le guide, qui soit dit en passant était d'une générosité extrême, nous avons pu observer un serpent, des toucans, des vautours, un paresseu, etc. Lorsque nous avons débuté notre promenade en forêt, nous étions à l'abri du vent.
Le panorama offert durant cette promenade était tout simplement grandiose. Des vallées d'un vert éclatant défilaient devant nos yeux. Durant notre parcours, nous avons découvert cinq chutes toutes plus belles les une que les autres. Certains se sont même baignés au pied d'une de ces chutes.
Nous avons effectué le trajet du retour en cheval. Les chevaux sont bien dressés et en bonne santé. Sur le chemin du retour, nous avions une superbe vue des éléments suivants: la colline Pelado, la colline San Jose et le golfe de Nicoya.
Chutes de La Fortuna
Ouvert de 08h00 à 17h00. Coût d'entrée: 10 $ US. Cartes de crédit acceptées.
Nous sommes partis très tôt un matin en direction du petit village de La Fortuna afin d'y visiter sa célèbre chute. La route panoramique (142) pour s'y rendre est très sinueuse et montagneuse. Nous nous sommes arrêtés en cours de route à un point d'observation pour admirer le lac Arenal.
Cette chute est située à environ 5,5 km du village de la Fortuna.
Nous avons l'opportunité d'apercevoir cette chute à partir d'un point d'observation instauré à l'entrée du site. Evidemment, cette magnifique vue attise tous nos sens et nous empruntons rapidement le sentier qui mène à la chute.
Le sentier est très bien aménagé. Cependant, il y a plusieurs marches d'escalier à descendre pour s'y rendre. Il faut également les remonter. Donc, il est important d'avoir une bonne condition physique pour s'y rendre.
Cette chute est d'une beauté saisissante. La puissance du débit d'eau de cette chute est tout simplement renversante. J'ai immortalisé sur pellicule deux jeunes hommes qui tentent de s'approcher de la chute, et c'est vraiment difficile pour eux d'y parvenir. Des vagues énormes surgissent tout près d'eux.
A une courte distance de cette chute, il y a un escalier qui mène à la rivière. Il y a une petite plage et plusieurs personnes se baignent dans cette rivière. L'eau est froide, mais le panorama est vraiment idyllique.
Nous sommes revenus à l'hôtel par une route différente, la Route 4. Il s'agit d'une belle route peu fréquentée et plus praticable que celle que nous avions prise pour nous rendre à La Fortuna.
Rincon de la Vieja - Buena Vista Combo Tour
Ouvert de 08h00 à 15h00. Coût: 80 $ US directement sur le site.
Cette excursion, qui est très populaire, se déroule au pied du volcan Rincon de la Vieja. Le coût comprend plusieurs activités: tyrolienne (10 descentes), glissade d'eau, bain de boue, bain thermal, promenade en tracteur, promenade en cheval ainsi que le lunch.
Nous nous sommes d'abord dirigés vers la glissade d'eau d'une longueur de 420 mètres qui est située en montagne. Je ne suis pas très fanatique de ce type d'activité et j'ai donc passé mon tour.
Chaque participant doit porter un casque de sécurité et un tube autour de la taille. Les femmes doivent porter une sorte de couche en cuir.
Deux descentes sont prévues pour chacun des participants. J'ai donc suivi le groupe au sommet de la glissade afin de filmer le départ des membres de notre groupe. Je les ai avisés que je redescendrais par la suite à mi-chemin de la glissade pour filmer la seconde descente.
Lorsque le dernier participant a effectué sa première descente, je me suis rendue à mi-chemin de la glissade. J'attendais, j'attendais, j'attendais... en espérant voir les membres du groupe escalader la montagne en vue d'effectuer leur seconde descente.
Comme ceux-ci ne se sont pas pointés le bout du nez, j'ai décidé de redescendre à la base de la glissade. Aucun membre du groupe ne voulait refaire la seconde descente. Ils avaient vraiment eu peur car les rebords de la glissade ne sont vraiment pas hauts et plusieurs ont cru leur dernière heure venue en pensant être catapultés directement dans la forêt.
Il est vrai que la glissade est entourée d'arbres et de branches et juste à m'imaginer une sortie inattendue de la glissade lors du parcours, je n'ose même pas penser les dégâts que cela aurait pu causer... Mon frère a même perdu une de ses sandales dans la glissade et celle-ci n'a pas été retrouvée...
Après cette aventure, nous avons eu une petite dégustation de produits locaux. C'était vraiment délicieux.
Par la suite, ce fut notre première expérience en tyrolienne. Nous avons adoré. Le tout se déroule de façon très sécuritaire.
Nous avons ensuite été invités à nous rendre au restaurant afin de déguster un délicieux repas offert sous forme de buffet. Tout de suite après le repas, nous avons été témoins du passage d'un important groupe de coatimundis dans la forêt.
Après le repas, nous avons fait une promenade en tracteur jusqu'aux bassins d'eaux thermales. Nous nous sommes d'abord enrobés de boue et avons laissé séché le tout au soleil. Une fois le tout bien sec, nous nous sommes nettoyés sous la douche. La peau devient très douce après cette séance.
Ensuite, nous nous sommes prélassés dans les différents bassins d'eaux thermales. Nous avons eu suffisamment de temps pour relaxer dans ces eaux chaudes.
Le retour s'est effectué en cheval. Le groupe était tellement nombreux et le chemin tellement étroit que cela a causé un embouteillage... C'était plutôt périlleux car il y avait quelques côtes à monter et à descendre et le sol était plutôt accidenté et glissant.
Volcan Miravalles - Las Hornillas - Centre d'activité volcanique
Ouvert de 08h00 à 17h00. Coût: 35 $ US (volcan), 55 $ (volcan + chute) - Lunch inclus dans le prix.
Las Hornillas est situé à la base du Volcan Miravalles. C'est la seule place au Costa Rica où il est possible de marcher à l'intérieur d'un cratère actif.
Tout le long du parcours, nous pouvons sentir la force naturelle qui se dégage de ce site. Des fumerolles s'échappent ici et là. L'eau et la boue bouillonnent à plusieurs endroits et les dépôts calcaires colorent le sol de façon spectaculaire.
Nous avons également enduit notre corps d'une épaisse couche de boue volcanique que nous avons laissé sécher. Puis nous nous sommes rincés sous la douche. C'est vraiment incroyable de constater que notre peau devient si douce après ce traitement à la boue!
Il y a plusieurs bassins d'eaux thermales et nous en avons profité pour prendre une petite pose dans un de ceux-ci. Il y a également un sauna. Des cabines et des casiers sont également à notre disposition.
On retrouve également sur le site une glissade d'eau, un restaurant et un terrain de camping.
Nous aurions bien aimé avoir du temps supplémentaire pour parcourir le sentier qui mène aux ponts suspendus ainsi qu'aux quatre chutes, mais nous voulions revenir à l'hôtel avant la tombée du jour.
La Paz Waterfall Gardens
Ouvert de 08h00 à 17h00. Coût: 40 $ US Il est recommandé d'arriver avant 15h30 pour pouvoir avoir le temps de visiter entièrement le parc.
Comme ce parc est situé à une altitude de 1585 mètres et dans une forêt tropicale humide, il est conseillé de se vêtir convenablement car il se peut que la température soit fraîche et qu'occasionnellement, il pleuve.
Il s'agit d'un magnifique parc écologique célèbre pour ses chutes, son refuge qui contient plus de 100 espèces d'animaux et son programme d'éducation environnementale.
Dans ce parc, vous êtes assurés d'apercevoir une forêt tropicale luxuriante, des rivières et des chutes spectaculaires, des oiseaux, des papillons, des insectes, des grenouilles, des singes, des paresseux, des serpents, des jaguars et j'en passe.
Lors de notre arrivée, un plan du site nous est remis et un trajet est suggéré.
Oiseaux
Plusieurs espèces d'oiseaux y sont présentes. Évidemment, le toucan a attiré notre attention et il est possible d'interagir avec celui-ci car nous pouvons entrer dans la volière. Le guide nous a donné plusieurs informations sur cet oiseau et nous avons pu prendre quelques photos du toucan posé sur notre bras.
Nous nous sommes dirigés ensuite vers les perroquets. Un de ceux-ci s'est vraiment démarqué. Il était très sociable et à chaque fois que je lui disais bonjour, il me répondait. Il était vraiment charmant.
Colibris
Il y a environ 26 espèces différentes de colibris dans ce jardin. C'est le meilleur endroit au monde pour photographier ces oiseaux. Il y a plusieurs mangeoires et il est très facile d'approcher les colibris car ils n'ont pas peur.
Papillons
A l'observatoire de papillons, ces derniers volent librement autour de nous. On y retrouve plus de 4 000 papillons répartis en 25 espèces. Certains se posent sur nous ou se laissent prendre facilement dans nos mains.
Il y a de vastes panneaux éducatifs et des vidéos qui expliquent en des termes simples le cycle de vie et la métamorphose d'un papillon.
On y retrouve également un grand étalage de cocons de différentes espèces et certains sont en voie de métamorphose.
Les papillons ayant pris une pose, j'ai profité du moment présent pour les immortaliser en photos. Les voici dans cette courte vidéo:
Il y a également une exposition d'une multitude de papillons tous aussi magnifiques les uns que les autres. L'agencement de cette exposition est vraiment attrayante. En voici un aperçu:
Insectes
Nous avons également accès à une exposition d'insectes vraiment extraordinaires. J'ai vu un scarabée géant de la grosseur de mon poing.
Chats de la jungle
Il s'agit de leur plus récente acquisition. Ces animaux proviennent d'un centre qui avait des difficultés financières et celui-ci a dû fermer ses portes et ils ont été placés sous la garde de La Paz Waterfall Gardens.
Voici une énumération non-exhaustive des félins que l'on y retrouve: puma, ocelot, jaguar, jaguarundi, margay. Comment ne pas tomber en amour avec ces beautés sauvages.
Grenouilles
C'est le meilleur endroit que j'ai visité pour voir des grenouilles car elles se promènent librement dans un enclos paysagé auquel nous avons accès. C'est l'environnement parfait pour prendre des photos des grenouilles.
Il y a même un guide sur place qui nous donne des informations détaillées sur les grenouilles au Costa Rica.
Serpents
Le serpentarium présente plusieurs espèces de serpents les plus meurtriers du Costa Rica. Ils vivent dans des cages en verre.
Mon conjoint a même eu l'opportunité de prendre un serpent dans ses mains.
Chutes
Différentes plateformes ont été aménagées afin d'avoir une vue extraordinaire des magnifiques chutes qui bordent le sentier. Le paysage est totalement enchanteur. La nature déploie ses plus beaux atours.
Cañas - Centro de Rescate Las Pumas
Ouvert de 08h00 à 17h00. Coût: 10 $ US
Ce refuge a été créé au début des années 60 quand la déforestation a été en plein essor dans la région du Guanacaste. L'habitat de nombreux animaux sauvages a diminué et beaucoup d'entre eux ont été capturés par les habitants qui désiraient les garder comme animaux de compagnie ou en faisaient tout simplement le trafic illégalement.
En 2003, la fondation Hagnauer, une organisation à but non lucratif, devient en charge de l'administration et du financement de ce refuge et de ses programmes.
La mission de ce refuge est de sauver, réhabiliter et assurer de bonnes conditions à la faune en voie de disparition au Costa Rica et d'encourager le respect et l'appréciation de la société pour la faune à travers ces actions.
On y retrouve entre autres des félins sauvages, des singes, des toucans, des perroquets, des cerfs, des petits mammifères comme la belette, etc.
Parc National Manuel Antonio Ouvert de 07h00 à 16h00 du mardi au dimanche. Coût: 16 $ US
Ce parcfait partie des joyaux naturels du Costa Rica. Jamais une telle biodiversité a été réunie sur seulement 16km2. Ce parc possède une forêt tropicale, des plages qui sont les plus belles du pays et des récifs coralliens.
La forêt abrite des paresseux, des iguanes, des singes des crabes colorés, etc. Le parc est facilement accessible et est à proximité d'une bonne sélection d'hôtels et de restaurants.
Nous avons effectué la visite de ce parc avec un guide fabuleux qui s'appelle Gama. Nous avions pris rendez-vous avec lui et l'avons rencontré au restaurant El Avion.
Assurez-vous d'avoir les services d'un guide si vous désirez observer la vie animale qui abonde dans ce parc car celui-ci possède les connaissances requises et l'arsenal approprié pour ce type d'observation. Nous serions passés à côté d'une belle aventure si ce guide ne nous avait pas accompagné. Nous n'aurions fait aucune découverte sans son aide.
Lors de notre promenade, nous avons été témoin de l'attaque d'un serpent envers une grenouille. Le serpent s'est élevé dans l'eau et est resté immobile quelques instants. Lorsque je l'ai aperçu dans cette position, j'ai immédiatement pesé sur le bouton "vidéo" de mon appareil photo. Je regardais le serpent sur mon écran jusqu'à ce que je m'aperçoive que l'enregistrement n'avait pas débuté.
Le temps que j'appuie à nouveau sur le bouton pour débuter l'enregistrement, le serpent a attaqué la grenouille. A partir de ce moment, j'ai pu capter la scène jusqu'à ce que le serpent commence à ingurgiter cette pauvre grenouille.
J'étais vraiment émerveillée, le guide également d'ailleurs, car il est très rare d'avoir l'opportunité d'assister à un tel événement.
Parc national Palo Verde
Coût: 50 $ US. Des horaires sont fixés pour la promenade en bateau: 9h20 - 10h30 -11h45 - 13h00 - 14h30 - 16h00 (l'horaire peut varier selon les marées).
Nous avons d'abord fait un arrêt sur le bord de la route pour observer des singes hurleurs. Puis nous nous sommes dirigés vers les bureaux de Palo Verde Boat Tours prendre un petit café et poursuivre ensuite l'aventure.
Ce parc national peut être visité par bateau ou en promenade dans les sentiers. Nous avons opté pour la visite de 2 heures en bateau sur la rivière Tempisque pour observer une grande variété de la faune en zone marécageuse.
On peut observer dans ce parc plus de 280 espèces d’oiseaux migratoires et résidents, la plus grande concentration d’oiseaux aquatiques en Amérique Centrale, ainsi que plusieurs espèces menacées et en danger.
Entre autres, nous avons eu l'opportunité d'observer un oiseau tenir une grosse grenouille dans son bec.
Mis à part la multitude d'oiseaux, nous avons pu observer un lézard portant le nom de Jesus Christ. Pourquoi donner ce nom à un lézard? Celui-ci a la propriété de marcher ou plutôt courir sur l'eau...
Nous avons également vu des crocodiles, des iguanes, des chauve-souris, etc. Un singe capucin est même venu nous rendre visite directement sur le bateau.
Chute de Llanos de Cortes
Étant donné que ce n'est pas un parc national, il
Étant donné que ce n'est pas un parc national, il n'y a aucun frais formellement exigé. Cependant, on vous demandera de faire une donation pour l'école locale. Nous étions dans la haute saison et nous avons dû payer 10 $ US par personne. Cependant, il semblerait que le coût demandé n'est pas toujours le même. Certaines personnes ont déboursé, à d'autres périodes de l'année, de 2 à 4 $ US pour accéder sur le site.
Cet endroit est plutôt fréquenté par les costaricains et ceux-ci y font des pique-nique et même du camping.
Nous n'y avons fait qu'un court arrêt, mais cette chute mérite le déplacement. Elle est vraiment magnifique et on peut s'y baigner.
Il y a un sentier du côté gauche de la chute et il est possible de grimper jusqu'au haut de celle-ci. Faute de temps, nous ne l'avons pas fait, mais il semblerait que la vue du haut de cette chute est tout simplement grandiose.
Plages de la côte du Pacifique
Nous avons entrepris une randonnée en voiture pour visiter plusieurs plages de la province du Guanacaste ainsi que celle de Jaco Beach dans la province de Puntarenas. Celles-ci sont totalement différentes les unes des autres. Elles sont toutes publiques.
Playa Panama est une belle grande plage idéale pour la famille car la mer y est d'un calme déconcertant. Elle est entourée d'une belle végétation.
Playa Hermosa est une plage magnifique et possède également une grande végétation côtière. Les vagues sont très minimes. Elle est une destination populaire parmi les touristes nationaux ainsi que les étrangers.
Playa del Coco vaut certainement le détour. C’est l’endroit idéal pour passer une journée à marcher sur la plage, magasiner ou manger dans l’un des nombreux restaurants. C'est un endroit très fréquenté par les touristes. D'ailleurs, plusieurs québécois y séjournent durant les mois d'hiver. Cet endroit est également renommé pour le "nightlife".
Playa Ocotal est un endroit très paisible et c'est l'endroit idéal pour la détente au soleil, la baignade et la plongée. Elle est entourée de collines et de falaises pittoresques.
Playa Matapalo est sans contredit une belle grande plage du Costa Rica. C'est à cet endroit qu'est situé l'hôtel Riu Guanacaste. C'est un endroit très paisible et idéal pour observer les couchers de soleil.
Playa Potrero est un endroit très calme propice à la baignade. On y retrouve un restaurant près de la plage.
Playa Flamingo est un autre endroit favori des touristes . Elle est en voie de devenir l'un des endroits les plus populaires et les plus importants de la région. On y offre une variété de logements, de divertissements ainsi que des bars et des restaurants avec d'excellents services .
Playa Brasilito est une longue plage de sable fin en plein coeur d'un petit village typique. L'eau y est vraiment limpide.
Playa Conchal est composée de millions de minuscules coquillages broyés. Elle se trouve dans une baie à côté de Playa Brasilito. Les eaux turquoises et claires sont idéales pour la baignade et la plongée en apnée car on y retrouve un large éventail de poissons tropicaux.
Playa Grande est située au centre du parc national Baulas Marine, l'un des endroits préférés pour les torues Baula pour pondre leurs oeufs.
Il est possible de prendre de longues promenades sur cette plage. La plage est large et il n'y a pas d'arbres, ce qui rend difficile de trouver de l'ombre. C'est une destination favorite pour les surfeurs.
Playa Tamarindo est sans aucun doute l'une des plages les plus fréquentées de la province. De plus, elle est une des destination favorites des surfeurs. L'expression "Pura Vida" prend tout son sens à cet endroit. On y retrouve une grande variété de services et de commodités. C'est un de nos coups de coeur.
Playa Langosta est également idéal pour le surf. Lors de notre passage, l'océan y était agité et il y avait de bonnes vagues. C'est sur cette plage au décor naturel qu'est situé l'hôtel Barcelo Langosta.
Playa Jaco possède des vagues parfaites tout l'année. Elle est idéale pour les surfeurs débutants et intermédiaires. On y retrouve également les meilleures infrastructures de la côte Pacifique. Il y a une panoplie de restaurants, bars et boutiques.
Fiestas Tipicas Nacionales Santa Cruz
Santa Cruz est une ville rurale et typique de la région. Ses habitants sont un grand groupe d'agriculteurs, pêcheurs, ouvriers et employés. La ville est connue pour ses traditions culturelles et pour son histoire.
Nous avons visité Santa Cruz lors de la tenue d'un festival. Des gens de partout au Costa Rica assistent à ce festival. Il y a une parade, des corridas, des spectacles, etc. Nous avons vu des chevaux "danser" dans les rues. Je comparerais cet événement au festival Western de St-Tite au Québec.
Orosi, Ujarras, Paraiso et Cartago
Lorsque nous avons loué notre voiture, nous avons demandé à la conseillère s'il y avait de petits villages ou villes que nous pourrions visiter lorsque nous serions près de San Jose. Celle-ci nous a proposé de visiter des petits villages éloignés dans la montagne ainsi que Cartago pour sa basilique.
Nous nous y sommes donc rendus. Nous sommes allés au Mirador d'Orosi ainsi qu'à celui d'Ujarras pour y découvrir des panoramas spectaculaires.
Nous sommes également aller visiter la basilique de Cartago qui est vraiment d'une beauté saisissante. Juste à côté de la basilique, il y a une source d'eau et celle-ci est réputée avoir des propriétés bienfaisantes. Plusieurs personnes s'y rendent avec des contenants pour y recueillir cette eau précieuse.
Filadelfia
Lorsque nous avons fait l'excursion au Parc National Palo Verde, un arrêt a été effectué dans la ville de Filadelfia. Elle est reconnue comme une ville archéologique car des fouilles archéologiques ont permis de trouver une variété de pièces datant de plusieurs milliers d'années.
Notre virée (Road Trip) 😉 - Paysage
Nous avons parcouru les routes d'une grande partie du Costa Rica et nous avons été souvent témoins de la beauté indéniable du paysage du Costa Rica. En voici un aperçu.
Guaitil - Willy's Potery
Lors d'une excursion, nous avons fait un arrêt chez cet artisan. Les différentes étapes de la fabrication d'une poterie nous ont été expliquées et nous avons assisté à une démonstration. C'était vraiment intéressant. Nous avions par la suite l'opportunité d'acheter les produits exposés dans la boutique.
Processus de fabrication du café
Nous avons fait un arrêt dans un magasin spécialisé dans la vente du café et il y avait un commis qui nous a expliqué le processus de fabrication du café à l'aide d'une vidéo éducative. Il nous a également expliqué les différentes qualités ainsi que les degrés de torréfaction que l'on retrouve dans les restaurants et les marchés.
Volcan Poas
Nous avons également visité le volcan Poas. Nous avions couché dans un hôtel près du volcan et sommes partis très tôt le matin pour nous y rendre. Le soleil était radieux. Mais dans cette région du Costa Rica, la température est imprévisible.
Lorsque nous sommes arrivés dans le parc, c'était très venteux et le ciel s'est couvert très rapidement. Nous nous sommes dirigés vers le poste d'observation, mais le cratère était recouvert par les nuages.
Il faisait tellement froid que nous aurions été confortables avec des vêtements d'hiver. Mon conjoint était en bermuda et portait un petit manteau de pluie. Il n'a pas pu résister longtemps aux éléments défavorables de la nature et nous sommes retournés aussitôt à la voiture.
Donc, si vous désirez un jour visiter ce volcan, apportez le nécessaire au cas où la température serait plutôt à son minimum.
EN GUISE DE CONCLUSION, nous vous invitons à découvrir le Costa Rica sous toutes ses formes. Le pays est vaste et le nombre d'attraits touristiques est faramineux.
Le moyen idéal pour voyager au Costa Rica serait de planifier un itinéraire et louer une voiture, ce qui vous rend libre de toutes contraintes.
PURA VIDA...
Périple d'un mois entre Chili et Argentine, fin juillet et août 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Ce sera notre 3ème voyage en hiver austral en Amérique du sud à mon mari et moi, toujours pour une durée d'un mois, et ce sera notre 2ème séjour en haute altitude en hiver, donc nous avons déjà été confrontés au manque d'oxygène et au froid qui règne dans ces régions.
Après avoir déjà atterri à Buenos Aires, et à la Paz, cette fois-ci, nous pensons atterrir à Santiago de Chile.
Pour le moment, vu les endroits qui m'attirent (el peñon, tolar grande, paso san francisco), le mode de transport que j'ai choisi est la location d'un 4x4 pour 4 semaines (en gros, mais ça peut bouger).
Au niveau choix: 1- soit location d'un 4x4 type nissan xtrail chez europcar ou budget, car parmi les compagnies que j'ai contactées (Avis, et alamo en plus), eux seuls acceptent le passage de frontière en Argentine et la conduite sur piste non asphaltée. Et à ce moment, hébergement en dur, avec parfois nécessité de réservations anticipées (notamment à el peñon et à tolar grande).
2- soit location d'un camping car 4x4. Pour le moment j'ai trouvé un loueur c'est holiday rent RV qui autorise le passage de frontière et la circulation en tout terrain!!! Question: les matelas des camping cars sont-ils moelleux? Sinon, où peut-on se procurer un sur matelas?
À ce moment là, plus besoin de réservation d'hébergement en dur, en tout cas, cela nous donnera plus de liberté. Et surtout, cela résoudrait mon problème de nuitée entre el peñon et tolar grande.
Pour le moment, j'en suis au début de ma planification du trajet.
Je sais qu'il se peut que certaines routes soient bloquées pour fortes chutes de neige, du coup j'ai du mal à anticiper le nombre de jour à prévoir.
Voici le circuit que je voudrais effectuer. J'ai utilisé le site ruta o pour trouver les distances et le types de routes ou pistes. Nous aurons un GPS sur place.
J1: arrivée à Santiago de Chile, visite en taxi et nuit à l'hotel. J2: récupération du camping car ou du 4x4 et poursuite de la visite de Santiago de Chile, piano bar? Lieux pour écouter de la musique? Achat d'équipements si choix du camping car (sac de couchages, pelle pliante, quoi d'autre? ) et découverte de l'organisation en camping car: ce sera notre première fois. Nuit dans un camping. Lequel?
Je suppose qu'il vaut mieux éviter de faire des courses alimentaires autres que conserves, pour éviter de se les faire confisquer par la douane à la frontière argentine.
J3: départ pour le paso del Christo de Redentor si le temps le permet, arrêt au puente del inca et nuit au parque provincial de Aconcagua J4: visite du parc aconcagua J5: direction Mendoza, par la route punta de vacas, nuit en camping pour avoir de l'électricité ou ailleurs près de Mendoza si 4x4 simple J6: courses alimentaires à Mendoza pour remplir le frigo et visite de la ville. Nuit dans les environs.
J7: départ pour le parc ichigualasto (valle de la luna) (parque nacional talampaya), Sur la route après san juan, a partir de san josé de jachal, faire un détour jusqu’à rodeo pour visiter la cuesta del viento J8: visite du parc talampaya
J9: direction san José de Vinchina: détour vers la Vallecito Encantado and Guandacol puis direction vinchina (environ 1h30 de route) nuit en camping ou à hostal el portal de la laguna (plus près de la laguna) , à 139 km de talampaya. ou à villa union à Hotel Pircas Negras (à 109 km de la la laguna et à côté de l’hotel cañon de talampaya!!!!)
J10: visite de la laguna brava avec un guide (j'espère que c'est possible en aout?)
J11: expédition par une route asphaltée jusqu’au paso de pircas negras avec des vues incroyables, s’enregistrer impérativement à la gendarmerie de jaguë avant de monter vers le paso pircas negras. Nuit à l’hostal portal de la laguna ou en camping?
J12: Après san josé de Vinchita, direction chilecito : on traversera la cuesta miranda en quittant Villa union pour aller vers chilecito, 119 Km de ripio, 3h25 de routes sans les arrêts, nuit à chilecito?
J13: après chilecito direction fiambala, 249 km pour 3h06 de route, visite du village de fiambala,
J14 : direction el Paso San Francisco, camino a Chile. Ideal para safaris fotográficos. Abundante Fauna en un majestuoso paisaje. También se pueden ver muchos de los Volcanes mas altos del mundo. De 100 a 250 km según destino. Nuit au paso si camping car; sinon à Fiambala à la posada las cañas.
Mon souhait serait de pouvoir visiter le parque très cruces, avec nuit en camping car, mais je sais qu'à cette période de l'année, les forts chutes de neige peuvent empêcher la circulation, donc ce n'est qu'en arrivant au paso san francisco que nous saurons si c'est possible ou pas.
J15 : excursion toute la journée organisée avec la posada: Balcón del Pissis, mirador a gran altura sobre el Pissis y el Ojos del salado por sobre 6 lagunas de diversos colores y los glaciares de los volcanes. riguroso 4x4.
J16 : direction el peñon pour 6 h de trajet, 444km (asphalté de tinogasta, copacabana, bélen, villa vil) puis ripio de villa vil jusqu’à baraka larga, puis asphalté jusqu’à el peñon.
Voilà pour le début du périple. Je n'ai pas encore travaillé sur la suite. A ce stade, ce n'est qu'une ébauche.
a+
Ce sera notre 3ème voyage en hiver austral en Amérique du sud à mon mari et moi, toujours pour une durée d'un mois, et ce sera notre 2ème séjour en haute altitude en hiver, donc nous avons déjà été confrontés au manque d'oxygène et au froid qui règne dans ces régions.
Après avoir déjà atterri à Buenos Aires, et à la Paz, cette fois-ci, nous pensons atterrir à Santiago de Chile.
Pour le moment, vu les endroits qui m'attirent (el peñon, tolar grande, paso san francisco), le mode de transport que j'ai choisi est la location d'un 4x4 pour 4 semaines (en gros, mais ça peut bouger).
Au niveau choix: 1- soit location d'un 4x4 type nissan xtrail chez europcar ou budget, car parmi les compagnies que j'ai contactées (Avis, et alamo en plus), eux seuls acceptent le passage de frontière en Argentine et la conduite sur piste non asphaltée. Et à ce moment, hébergement en dur, avec parfois nécessité de réservations anticipées (notamment à el peñon et à tolar grande).
2- soit location d'un camping car 4x4. Pour le moment j'ai trouvé un loueur c'est holiday rent RV qui autorise le passage de frontière et la circulation en tout terrain!!! Question: les matelas des camping cars sont-ils moelleux? Sinon, où peut-on se procurer un sur matelas?
À ce moment là, plus besoin de réservation d'hébergement en dur, en tout cas, cela nous donnera plus de liberté. Et surtout, cela résoudrait mon problème de nuitée entre el peñon et tolar grande.
Pour le moment, j'en suis au début de ma planification du trajet.
Je sais qu'il se peut que certaines routes soient bloquées pour fortes chutes de neige, du coup j'ai du mal à anticiper le nombre de jour à prévoir.
Voici le circuit que je voudrais effectuer. J'ai utilisé le site ruta o pour trouver les distances et le types de routes ou pistes. Nous aurons un GPS sur place.
J1: arrivée à Santiago de Chile, visite en taxi et nuit à l'hotel. J2: récupération du camping car ou du 4x4 et poursuite de la visite de Santiago de Chile, piano bar? Lieux pour écouter de la musique? Achat d'équipements si choix du camping car (sac de couchages, pelle pliante, quoi d'autre? ) et découverte de l'organisation en camping car: ce sera notre première fois. Nuit dans un camping. Lequel?
Je suppose qu'il vaut mieux éviter de faire des courses alimentaires autres que conserves, pour éviter de se les faire confisquer par la douane à la frontière argentine.
J3: départ pour le paso del Christo de Redentor si le temps le permet, arrêt au puente del inca et nuit au parque provincial de Aconcagua J4: visite du parc aconcagua J5: direction Mendoza, par la route punta de vacas, nuit en camping pour avoir de l'électricité ou ailleurs près de Mendoza si 4x4 simple J6: courses alimentaires à Mendoza pour remplir le frigo et visite de la ville. Nuit dans les environs.
J7: départ pour le parc ichigualasto (valle de la luna) (parque nacional talampaya), Sur la route après san juan, a partir de san josé de jachal, faire un détour jusqu’à rodeo pour visiter la cuesta del viento J8: visite du parc talampaya
J9: direction san José de Vinchina: détour vers la Vallecito Encantado and Guandacol puis direction vinchina (environ 1h30 de route) nuit en camping ou à hostal el portal de la laguna (plus près de la laguna) , à 139 km de talampaya. ou à villa union à Hotel Pircas Negras (à 109 km de la la laguna et à côté de l’hotel cañon de talampaya!!!!)
J10: visite de la laguna brava avec un guide (j'espère que c'est possible en aout?)
J11: expédition par une route asphaltée jusqu’au paso de pircas negras avec des vues incroyables, s’enregistrer impérativement à la gendarmerie de jaguë avant de monter vers le paso pircas negras. Nuit à l’hostal portal de la laguna ou en camping?
J12: Après san josé de Vinchita, direction chilecito : on traversera la cuesta miranda en quittant Villa union pour aller vers chilecito, 119 Km de ripio, 3h25 de routes sans les arrêts, nuit à chilecito?
J13: après chilecito direction fiambala, 249 km pour 3h06 de route, visite du village de fiambala,
J14 : direction el Paso San Francisco, camino a Chile. Ideal para safaris fotográficos. Abundante Fauna en un majestuoso paisaje. También se pueden ver muchos de los Volcanes mas altos del mundo. De 100 a 250 km según destino. Nuit au paso si camping car; sinon à Fiambala à la posada las cañas.
Mon souhait serait de pouvoir visiter le parque très cruces, avec nuit en camping car, mais je sais qu'à cette période de l'année, les forts chutes de neige peuvent empêcher la circulation, donc ce n'est qu'en arrivant au paso san francisco que nous saurons si c'est possible ou pas.
J15 : excursion toute la journée organisée avec la posada: Balcón del Pissis, mirador a gran altura sobre el Pissis y el Ojos del salado por sobre 6 lagunas de diversos colores y los glaciares de los volcanes. riguroso 4x4.
J16 : direction el peñon pour 6 h de trajet, 444km (asphalté de tinogasta, copacabana, bélen, villa vil) puis ripio de villa vil jusqu’à baraka larga, puis asphalté jusqu’à el peñon.
Voilà pour le début du périple. Je n'ai pas encore travaillé sur la suite. A ce stade, ce n'est qu'une ébauche.
a+
Retour de l'Amérique du Sud English translation pending
C'est sur l'invitation d'un nouvel ami rencontré l'année dernière en Asie du Sud-est que nous avons visité l'Amérique du Sud. En effet, il m'envoie un courriel qui nous convie à une croisière qui part de Buenos Aires et se termine à Valparaiso en contournant le Cap Horn. Nous n'aurions jamais pensé faire cette partie du globe.Ce fut le point de départ pour l'organisation de notre premier voyage en Amérique du Sud: 11 semaines de Buenos Aires jusqu'à Lima. Ci-dessous, quelques commentaires qui, j'espère, pourront aider certains futurs voyageurs.
1ère étape: BUENOS AIRES
Merci à Hergé qui nous a aidés dans nos préparatifs et nous a accueillis à l'aéroport. Impressions très positives sur cette très grande ville. Hôtel dans le Recoleta: tout près du fameux cimetière (à voir) et de nombreux restaurants. On mange très bien à BA. Du boeuf partout. Très bon mais portion énorme et pas beaucoup de légumes. Il y a aussi d'autres types de cuisine. Le vin argentin est excellent.
Il y a des librairies à tous les coins de rue. La plus belle? L'Atenao Splendid. Un théâtre datant de 1910 transformé en librairie.

Et bien sûr, il y a du tango partout. Au Café Tortoni, dans les rues de San Telmo, ...🙂

Grâce au taux de change non officiel, Buenos Aires offre un excellent rapport qualité-prix.Note sur la sécurité: C'est à cause des commentaires lus avant le voyage que j'avais choisi notre hôtel dans un quartier "sécuritaire", le Recoleta. Même sur place, les hôteliers et les commerçants m'invitaient à bien dissimuler ma caméra que je portais au cou. De plus, pendant notre séjour d'une semaine, un ami a été victime d'une tentative de vol et un couple d'amis de deux tentatives. Même scénario: on sent qu'on se fait asperger d'un liquide. Une dame s'approche et explique que la cause est un arbre!? Puis, dans sa grande "générosité", elle s'invite à nettoyer vos vêtements. Heureusement, pas naïfs, ils ont repoussé la dame très rapidement.
Excursion à Iguazu
À voir! De magnifiques chutes situées dans un parc avec des sentiers qui permettent de voir les chutes sous différents angles. Bien différent du côté commercial des chutes Niagara. Hélas, nous n’avons pas fait le côté brésilien. Les coûts du visa étant trop élevés. Aller-retour en avion, 3 nuits d'hôtel (plus dispendieux et moins bien qu'à BA- 2 nuits auraient été suffisantes).

1ère étape: BUENOS AIRES
Merci à Hergé qui nous a aidés dans nos préparatifs et nous a accueillis à l'aéroport. Impressions très positives sur cette très grande ville. Hôtel dans le Recoleta: tout près du fameux cimetière (à voir) et de nombreux restaurants. On mange très bien à BA. Du boeuf partout. Très bon mais portion énorme et pas beaucoup de légumes. Il y a aussi d'autres types de cuisine. Le vin argentin est excellent.
Il y a des librairies à tous les coins de rue. La plus belle? L'Atenao Splendid. Un théâtre datant de 1910 transformé en librairie.

Et bien sûr, il y a du tango partout. Au Café Tortoni, dans les rues de San Telmo, ...🙂

Grâce au taux de change non officiel, Buenos Aires offre un excellent rapport qualité-prix.Note sur la sécurité: C'est à cause des commentaires lus avant le voyage que j'avais choisi notre hôtel dans un quartier "sécuritaire", le Recoleta. Même sur place, les hôteliers et les commerçants m'invitaient à bien dissimuler ma caméra que je portais au cou. De plus, pendant notre séjour d'une semaine, un ami a été victime d'une tentative de vol et un couple d'amis de deux tentatives. Même scénario: on sent qu'on se fait asperger d'un liquide. Une dame s'approche et explique que la cause est un arbre!? Puis, dans sa grande "générosité", elle s'invite à nettoyer vos vêtements. Heureusement, pas naïfs, ils ont repoussé la dame très rapidement.
Excursion à Iguazu
À voir! De magnifiques chutes situées dans un parc avec des sentiers qui permettent de voir les chutes sous différents angles. Bien différent du côté commercial des chutes Niagara. Hélas, nous n’avons pas fait le côté brésilien. Les coûts du visa étant trop élevés. Aller-retour en avion, 3 nuits d'hôtel (plus dispendieux et moins bien qu'à BA- 2 nuits auraient été suffisantes).

En camping-car avec nos deux enfants jusqu'en Sicile English translation pending
Bonjour à tous,
Nous habitons Barcelonnette dans les Alpes de Haute Provence, et nous avions prévu de passer nos vacances d'été traditionnellement sur la côte d'azur, avec nos deux enfants (7.5 ans et 2 ans). Seulement voilà, nous mûrissons depuis une semaine l'idée d'utiliser nos 3 semaines d'aout pour partir en camping-car vers la Sicile, en passant par Cuneo et en faisant diverses escales sur tout le littoral Italien... Nous sommes donc à la recherche de bonnes idées d'escales, de visites, de "bons coins"... L'idée est de rendre le voyage autant agréable qu'enrichissant pour les enfants, alors si quelqu'un à déjà fait ou envisage de faire ce trajet, merci beaucoup pour vos remarques et suggestions...
Nous habitons Barcelonnette dans les Alpes de Haute Provence, et nous avions prévu de passer nos vacances d'été traditionnellement sur la côte d'azur, avec nos deux enfants (7.5 ans et 2 ans). Seulement voilà, nous mûrissons depuis une semaine l'idée d'utiliser nos 3 semaines d'aout pour partir en camping-car vers la Sicile, en passant par Cuneo et en faisant diverses escales sur tout le littoral Italien... Nous sommes donc à la recherche de bonnes idées d'escales, de visites, de "bons coins"... L'idée est de rendre le voyage autant agréable qu'enrichissant pour les enfants, alors si quelqu'un à déjà fait ou envisage de faire ce trajet, merci beaucoup pour vos remarques et suggestions...
Jamaïque: femme seule et hébergement English translation pending
Bonjour,
Je vais seule en jamaique en juillet durant 3 semaines. J ai un peu d appréhension en tant que femme mais j ai vraiment envie de le faire. J'ai besoin de plusieurs informations.
est ce que 3 semaines n est pas un peut trop long pour la jamaique en étant seule ?
Comme tous les pays, il y a des zones où des quartiers à éviter: quels sont ils ? Je souhaiterais trouver plusieurs hébergements ( ville / campagne / plage ) petit budget et même chez l'habitant.
Je suis preneuse de toutes les astuces, bon plans et autres...
merci à tous ceux et celles qui prendront le temps de me lire et de me répondre.
Audrey😎
Je vais seule en jamaique en juillet durant 3 semaines. J ai un peu d appréhension en tant que femme mais j ai vraiment envie de le faire. J'ai besoin de plusieurs informations.
est ce que 3 semaines n est pas un peut trop long pour la jamaique en étant seule ?
Comme tous les pays, il y a des zones où des quartiers à éviter: quels sont ils ? Je souhaiterais trouver plusieurs hébergements ( ville / campagne / plage ) petit budget et même chez l'habitant.
Je suis preneuse de toutes les astuces, bon plans et autres...
merci à tous ceux et celles qui prendront le temps de me lire et de me répondre.
Audrey😎
Retour de 15 jours au Costa Rica English translation pending
Bonjour,
Le retour d’expérience de ceux qui reviennent de leur voyage est toujours apprécié et intéressant pour ceux qui le préparent, alors à mon tour de vous faire un petit topo sur le Costa Rica.
Nous sommes partis une quinzaine de jours pendant les vacances de Pâques (24/04 au 07/05) à 4 avec des jumeaux de 10 ans. Nous voyageons plutôt en mode routard avec des hébergements en cabinas, auberges de jeunesse et restos dans lesquels se rendent plutôt les locaux.
Compagnie aérienne : IBERIA, rien à redire par rapport aux critiques que l’on peut lire. Les enfants ont croisé les doigts pour que l’avion dispose d’écrans individuels et bingo, ça a fonctionné à l’aller comme au retour.
Moyen de transport sur place : Voyager en bus peut se faire aisément mais je pense que la meilleure solution reste la voiture de location notamment pour accéder à certains sites où les bus ne vont pas (ex : cascade de Bagaces) et pour plus de mobilité. En tout cas pour nous, à 4 avec des enfants, le choix était vite fait. Nous avons opté pour DE BOURBON, je leur fais un peu de pub car le couple de français qui vit là-bas depuis plus de 20 ans est très sympa, serviable et professionnel. On nous a cherché à l’aéroport, conduit à l’hôtel, amené le véhicule à l’hôtel le lendemain matin, véhicule récent conforme à ce qui avait été annoncé, donné beaucoup d’explications et ramené à l’aéroport le jour de notre départ, le lendemain de la restitution du véhicule.
Période : Plutôt bonne, il a fait beau, chaud, du soleil (35° en moyenne), humide avec quelques jours de pluies (5 ou 6 fois sur les 15 jours) mais toujours en fin d’après-midi à partir de 15h00 et pas très longtemps, sans que ce soit contraignant pour nous dans nos activités. Se faire mouiller par une pluie chaude c’est un peu comme prendre une douche, on peut même trouver cela agréable, surtout qu’après la pluie... le beau temps. Autre élément, fin de la saison sèche qui est une période basse avec peu de gens comme nous « des touristes » . Et on comprend, une fois le voyage réalisé, qu’ il s’agit là du facteur le plus déterminant pour un même endroit, entre ceux qui vous dirons qu’ils ont aimé et ceux qui n’auront pas aimé.
FLORE : en abondance
FAUNE : les parcs ne sont pas des zoos et donc il y a un facteur chance qui entre en ligne de compte. Nous concernant nous avons croisé pas mal d’animaux : oiseaux, crabes, lézards, basilics, iguanes, serpents (un de 1m20), crocodiles, singes, ratons laveurs, paresseux et d’autres dont les noms m’échappent. Evidemment on voit que dans certains parcs certaines espèces ont l’habitude de voir des bipèdes avec un appareil photo en bandoulière et viennent vous observer de près (ratons laveurs, singes, iguanes et crocodiles mais pas pour les mêmes raisons).
PARCOURS :
CAHUITA : Côte caraîbes sympa. Entre le village de Cahuita et Puerto Viejo nous avons préféré le second ou nous y avons passé les nuits. Le parc est bien, nous étions quasiment seuls, on y a vu pas mal d’animaux, profité de la plage en fin de parcours et là complètement seuls au monde. Il est préférable de commencer le parcours par l’entrée de Cahuita pour sortir au poste de Puerto Vargas où il y a de l’eau douce pour se rincer après la baignade.
TORTUGUERO : S’y rendre dans l’après-midi, passer une journée complète le lendemain et repartir le surlendemain (donc 2 nuits sur place) est largement suffisant. C’est pas très grand et on a vite fait le tour. Toutes les activités sont payantes et si vous voulez toutes les faire, ça vous coûte un bras. Nous avons opté pour la ballade en canoé le matin avec un guide (possible de louer des kayaks et le faire seul) mais je dois reconnaître que sans le guide nous n'aurions vu aucun animal à part les tortues qui bronzent sur des troncs d’arbres immergés au milieu de l’eau. On peut faire la ballade en bateau à moteur mais il pénètre moins loin à l’intérieur des canaux. Si, il y a un truc qui est gratuit, c’est la visite d'une partie du parc à pieds, mais il faut la faire absolument le même jour que la visite des canaux si vous ne voulez pas payer une seconde fois l’entrée du parc qui se trouve à l’une des extrémités du village (ne pas oublier de garder les tickets du parc achetés pour la première activités). Nous étions 200 touristes environ à cette période, donc sympa, en saison haute avec 5 fois plus de touristes, on doit vite se sentir un peu à l’étroit et trouver l’endroit un peu moins sympa.
VIRGEN : Très très sympa, plus authentique du fait aussi que j'ai le sentiment que nous étions les seuls touristes à ce moment là. Nous y sommes allés pour faire du rafting où la descente adaptée aux enfants comportait quand même pas mal de remous, des moments de baignade et une zone pour sauter.
FORTUNA : Village agréable, touristique, avec de belles ballades à faire. Nous avons eu la chance d’apercevoir le volcan dans sa totalité mais pas très longtemps. Un bruit puissant de musique venant du stade de foot, nous décidons d’y faire un tour. Nous assistons à l’entraînement de l’harmonie musicale à coups de tambours et autres grosses caisses (façon carnaval de rio) pendant que les enfants faisaient une partie de foot avec et contre des costaricains. C’était chouette.
BAGACES : Pour aller voir la cascade. Endroit vraiment très joli, seul inconvénient le secteur n’étant absolument pas touristique, nous n'avons trouvé aucun hébergement qui nous a donné envie de passer la nuit à Bagaces. Si vous avez prévu d’y passer, faire en sorte d’y aller la journée pour un pique-nique et repartir l’après-midi vers la destination suivante.
TARCOLES : S’arrêter sur le pont aux crocodiles nous a donné l’envie de faire le circuit (crocodile man). Sympa, on approche ces petites bêtes de près et l’un des guides descend du bateau pour donner un bout de poisson et faire le spectacle. Un crocodile qui se dresse sur ses pattes arrières pour attraper sa pitance à moins de 2 mètres de la tête de mes enfants… ça leur à beaucoup plus. A prendre en compte : au niveau du pont, les crocodiles sont nombreux étant nourris a cet endroit depuis longtemps, mais il s’agit à la base d’un animal plutôt solitaire et donc durant la ballade de 2-3 heures qui ne va pas jusqu'au pont, vous en croisez un de temps en temps, il y a aussi les oiseaux mais les enfants préfèrent les grosses bêbêtes et s’impatientent vite entre 2 crocos.
JACO : Sympa, très touristique, à l’image un peu des stations balnéaires de la côte méditerranéenne. Sea, échoppes, restaurants et Fun.
QUEPOS et MANUEL ANTONIO : Nous avons pris l’option de dormir à Quepos et nous rendre au parc en voiture le lendemain. Nous avons dormi et je vais citer le nom de l’hébergement car vraiment très sympa au Wide Mouth Frog Backpackers. Important : tous les stationnements dans Quepos sont payants de 08h00 à 17h00. Si votre hébergement ne dispose pas de place de parking comme cela a été le cas pour nous, il faut vous rendre à la municipalité pour acheter des tickets de stationnement (1 ticket par heure). Il faut donc bien calculer son coup. Nous sommes arrivés à Quepos vers les 13 h, j’ai donc acheté 4 tickets de stationnement, le lendemain nous sommes partis pour le parc à 8h00 pour ne rentrer qu’à 17h00 et le surlendemain nous avons quitter l’hôtel, je vous le donne en mille, à 08h00. Le PARC : l’endroit est superbe, nous avons adoré mais c’est normal que d’autres n’ aient pas aimé. Il s’agit d’une vrai usine à touristes. Quand ils sont pas très nombreux c’est super, en saison haute nous aurions la aussi nettement mois apprécié. D’abord on se ballade dans le parc avec ou sans guide pour finir sur la magnifique plage de sable blanc (carte postale) où les parents se prélassent à l’ombre d’un palmier pendant que les enfants se font chahuter par les vagues. Les ratons laveurs tentent de vous piquer votre paquet de chips alors que les iguanes, mieux éduqués, mais qui adorent également les chips, attendent patiemment qu’elles tombent des mains des enfants pour s’en délecter.
Petite Synthèse : Nous avons aimé le COSTA RICA, il s’agit d’un petit pays où toutes les destinations touristiques ne sont jamais très loin les unes des autres, tous les endroits sont beaux et méritent d'être visités, le seul bémol, vous l’aurez compris, qui va nous faire apprécier tel ou tel endroit, est l’affluence touristique.
Nous avons tous les mêmes envies. Trouver des endroits superbes où il n’y pas trop de touristes, de gens comme nous en quelque sorte, car le touriste voit les autres touristes, si leur nombre n’est pas maîtrisé, comme une nuisance pour lui même...
Question budget il faut bien prendre en compte qu’il s’agit d’une destination où il est très facile de l’exploser car contrairement à d’autres destinations où l’on peut trouver des endroits superbes sans dépenser d’argent, au Costa Rica, rien n’est gratuit. Pour tout, vous devez passer à la caisse, ne serait-ce que pour payer le parking. Pour les sites touristiques il y a quelquefois des remises pour les moins de 12 ans, en revanche pour les activités, c’est rarement le cas, plein tarif pour tous, entre 30 et 50 dollars en moyenne par activé, en multipliant par 4...
Voilà...
Bon voyage pour les suivants.
PURA VIDA
Le retour d’expérience de ceux qui reviennent de leur voyage est toujours apprécié et intéressant pour ceux qui le préparent, alors à mon tour de vous faire un petit topo sur le Costa Rica.
Nous sommes partis une quinzaine de jours pendant les vacances de Pâques (24/04 au 07/05) à 4 avec des jumeaux de 10 ans. Nous voyageons plutôt en mode routard avec des hébergements en cabinas, auberges de jeunesse et restos dans lesquels se rendent plutôt les locaux.
Compagnie aérienne : IBERIA, rien à redire par rapport aux critiques que l’on peut lire. Les enfants ont croisé les doigts pour que l’avion dispose d’écrans individuels et bingo, ça a fonctionné à l’aller comme au retour.
Moyen de transport sur place : Voyager en bus peut se faire aisément mais je pense que la meilleure solution reste la voiture de location notamment pour accéder à certains sites où les bus ne vont pas (ex : cascade de Bagaces) et pour plus de mobilité. En tout cas pour nous, à 4 avec des enfants, le choix était vite fait. Nous avons opté pour DE BOURBON, je leur fais un peu de pub car le couple de français qui vit là-bas depuis plus de 20 ans est très sympa, serviable et professionnel. On nous a cherché à l’aéroport, conduit à l’hôtel, amené le véhicule à l’hôtel le lendemain matin, véhicule récent conforme à ce qui avait été annoncé, donné beaucoup d’explications et ramené à l’aéroport le jour de notre départ, le lendemain de la restitution du véhicule.
Période : Plutôt bonne, il a fait beau, chaud, du soleil (35° en moyenne), humide avec quelques jours de pluies (5 ou 6 fois sur les 15 jours) mais toujours en fin d’après-midi à partir de 15h00 et pas très longtemps, sans que ce soit contraignant pour nous dans nos activités. Se faire mouiller par une pluie chaude c’est un peu comme prendre une douche, on peut même trouver cela agréable, surtout qu’après la pluie... le beau temps. Autre élément, fin de la saison sèche qui est une période basse avec peu de gens comme nous « des touristes » . Et on comprend, une fois le voyage réalisé, qu’ il s’agit là du facteur le plus déterminant pour un même endroit, entre ceux qui vous dirons qu’ils ont aimé et ceux qui n’auront pas aimé.
FLORE : en abondance
FAUNE : les parcs ne sont pas des zoos et donc il y a un facteur chance qui entre en ligne de compte. Nous concernant nous avons croisé pas mal d’animaux : oiseaux, crabes, lézards, basilics, iguanes, serpents (un de 1m20), crocodiles, singes, ratons laveurs, paresseux et d’autres dont les noms m’échappent. Evidemment on voit que dans certains parcs certaines espèces ont l’habitude de voir des bipèdes avec un appareil photo en bandoulière et viennent vous observer de près (ratons laveurs, singes, iguanes et crocodiles mais pas pour les mêmes raisons).
PARCOURS :
CAHUITA : Côte caraîbes sympa. Entre le village de Cahuita et Puerto Viejo nous avons préféré le second ou nous y avons passé les nuits. Le parc est bien, nous étions quasiment seuls, on y a vu pas mal d’animaux, profité de la plage en fin de parcours et là complètement seuls au monde. Il est préférable de commencer le parcours par l’entrée de Cahuita pour sortir au poste de Puerto Vargas où il y a de l’eau douce pour se rincer après la baignade.
TORTUGUERO : S’y rendre dans l’après-midi, passer une journée complète le lendemain et repartir le surlendemain (donc 2 nuits sur place) est largement suffisant. C’est pas très grand et on a vite fait le tour. Toutes les activités sont payantes et si vous voulez toutes les faire, ça vous coûte un bras. Nous avons opté pour la ballade en canoé le matin avec un guide (possible de louer des kayaks et le faire seul) mais je dois reconnaître que sans le guide nous n'aurions vu aucun animal à part les tortues qui bronzent sur des troncs d’arbres immergés au milieu de l’eau. On peut faire la ballade en bateau à moteur mais il pénètre moins loin à l’intérieur des canaux. Si, il y a un truc qui est gratuit, c’est la visite d'une partie du parc à pieds, mais il faut la faire absolument le même jour que la visite des canaux si vous ne voulez pas payer une seconde fois l’entrée du parc qui se trouve à l’une des extrémités du village (ne pas oublier de garder les tickets du parc achetés pour la première activités). Nous étions 200 touristes environ à cette période, donc sympa, en saison haute avec 5 fois plus de touristes, on doit vite se sentir un peu à l’étroit et trouver l’endroit un peu moins sympa.
VIRGEN : Très très sympa, plus authentique du fait aussi que j'ai le sentiment que nous étions les seuls touristes à ce moment là. Nous y sommes allés pour faire du rafting où la descente adaptée aux enfants comportait quand même pas mal de remous, des moments de baignade et une zone pour sauter.
FORTUNA : Village agréable, touristique, avec de belles ballades à faire. Nous avons eu la chance d’apercevoir le volcan dans sa totalité mais pas très longtemps. Un bruit puissant de musique venant du stade de foot, nous décidons d’y faire un tour. Nous assistons à l’entraînement de l’harmonie musicale à coups de tambours et autres grosses caisses (façon carnaval de rio) pendant que les enfants faisaient une partie de foot avec et contre des costaricains. C’était chouette.
BAGACES : Pour aller voir la cascade. Endroit vraiment très joli, seul inconvénient le secteur n’étant absolument pas touristique, nous n'avons trouvé aucun hébergement qui nous a donné envie de passer la nuit à Bagaces. Si vous avez prévu d’y passer, faire en sorte d’y aller la journée pour un pique-nique et repartir l’après-midi vers la destination suivante.
TARCOLES : S’arrêter sur le pont aux crocodiles nous a donné l’envie de faire le circuit (crocodile man). Sympa, on approche ces petites bêtes de près et l’un des guides descend du bateau pour donner un bout de poisson et faire le spectacle. Un crocodile qui se dresse sur ses pattes arrières pour attraper sa pitance à moins de 2 mètres de la tête de mes enfants… ça leur à beaucoup plus. A prendre en compte : au niveau du pont, les crocodiles sont nombreux étant nourris a cet endroit depuis longtemps, mais il s’agit à la base d’un animal plutôt solitaire et donc durant la ballade de 2-3 heures qui ne va pas jusqu'au pont, vous en croisez un de temps en temps, il y a aussi les oiseaux mais les enfants préfèrent les grosses bêbêtes et s’impatientent vite entre 2 crocos.
JACO : Sympa, très touristique, à l’image un peu des stations balnéaires de la côte méditerranéenne. Sea, échoppes, restaurants et Fun.
QUEPOS et MANUEL ANTONIO : Nous avons pris l’option de dormir à Quepos et nous rendre au parc en voiture le lendemain. Nous avons dormi et je vais citer le nom de l’hébergement car vraiment très sympa au Wide Mouth Frog Backpackers. Important : tous les stationnements dans Quepos sont payants de 08h00 à 17h00. Si votre hébergement ne dispose pas de place de parking comme cela a été le cas pour nous, il faut vous rendre à la municipalité pour acheter des tickets de stationnement (1 ticket par heure). Il faut donc bien calculer son coup. Nous sommes arrivés à Quepos vers les 13 h, j’ai donc acheté 4 tickets de stationnement, le lendemain nous sommes partis pour le parc à 8h00 pour ne rentrer qu’à 17h00 et le surlendemain nous avons quitter l’hôtel, je vous le donne en mille, à 08h00. Le PARC : l’endroit est superbe, nous avons adoré mais c’est normal que d’autres n’ aient pas aimé. Il s’agit d’une vrai usine à touristes. Quand ils sont pas très nombreux c’est super, en saison haute nous aurions la aussi nettement mois apprécié. D’abord on se ballade dans le parc avec ou sans guide pour finir sur la magnifique plage de sable blanc (carte postale) où les parents se prélassent à l’ombre d’un palmier pendant que les enfants se font chahuter par les vagues. Les ratons laveurs tentent de vous piquer votre paquet de chips alors que les iguanes, mieux éduqués, mais qui adorent également les chips, attendent patiemment qu’elles tombent des mains des enfants pour s’en délecter.
Petite Synthèse : Nous avons aimé le COSTA RICA, il s’agit d’un petit pays où toutes les destinations touristiques ne sont jamais très loin les unes des autres, tous les endroits sont beaux et méritent d'être visités, le seul bémol, vous l’aurez compris, qui va nous faire apprécier tel ou tel endroit, est l’affluence touristique.
Nous avons tous les mêmes envies. Trouver des endroits superbes où il n’y pas trop de touristes, de gens comme nous en quelque sorte, car le touriste voit les autres touristes, si leur nombre n’est pas maîtrisé, comme une nuisance pour lui même...
Question budget il faut bien prendre en compte qu’il s’agit d’une destination où il est très facile de l’exploser car contrairement à d’autres destinations où l’on peut trouver des endroits superbes sans dépenser d’argent, au Costa Rica, rien n’est gratuit. Pour tout, vous devez passer à la caisse, ne serait-ce que pour payer le parking. Pour les sites touristiques il y a quelquefois des remises pour les moins de 12 ans, en revanche pour les activités, c’est rarement le cas, plein tarif pour tous, entre 30 et 50 dollars en moyenne par activé, en multipliant par 4...
Voilà...
Bon voyage pour les suivants.
PURA VIDA
Miami: conséquences de se faire "flasher" plusieurs fois sans Sunpass? English translation pending
Hello les amis,
Question importante pour les ami(e)s qui ont circulé en Floride ! J'ai loué cette année une voiture à Nashville, Tennessee, non-équipée de Sunpass ! 🤪
En 2010, à Miami, j'avais l'habitude de payer cash sur la piste réservée à cet effet pour emprunter les routes à péages. 🙂
Mais depuis, il n'y a plus de voies où on peut payer cash, de ce fait, je me suis fais piéger et flashé à plusieurs reprises dans la région, principalement le jour où je ramenais le véhicule à National Rent Car Airport. 🤪😕🤪
Alors qui a vécu la même mauvaise expérience que moi, et comment s'est déroulée la procédure ?Chargement des péages par la compagnie de locations sur vos cartes de crédits ? Amendes ? Procédures pénales ? Avertissements ?Tolérances ?Merci pour vos conseils, anecdotes et expériences !
J'ai zappé cette histoire de Sunpass, mais tout les reste était excellent !
Et je suppose que le Sunpass est avant tout un immense piège à touristes !
A + 😎
Question importante pour les ami(e)s qui ont circulé en Floride ! J'ai loué cette année une voiture à Nashville, Tennessee, non-équipée de Sunpass ! 🤪
En 2010, à Miami, j'avais l'habitude de payer cash sur la piste réservée à cet effet pour emprunter les routes à péages. 🙂
Mais depuis, il n'y a plus de voies où on peut payer cash, de ce fait, je me suis fais piéger et flashé à plusieurs reprises dans la région, principalement le jour où je ramenais le véhicule à National Rent Car Airport. 🤪😕🤪
Alors qui a vécu la même mauvaise expérience que moi, et comment s'est déroulée la procédure ?Chargement des péages par la compagnie de locations sur vos cartes de crédits ? Amendes ? Procédures pénales ? Avertissements ?Tolérances ?Merci pour vos conseils, anecdotes et expériences !
J'ai zappé cette histoire de Sunpass, mais tout les reste était excellent !
Et je suppose que le Sunpass est avant tout un immense piège à touristes !
A + 😎
Visa mauritanien: prix à Rabat? English translation pending
Bonjour à tous
Avec tous ces changements, quelqu'un aurait il pris à Rabat le visa pour la Mauritanie depuis le mois de mars ?
Ce serait intéressant d'en connaître le prix actuel pour les prochains voyageurs. Partout ailleurs il a augmenté !
Merci d'avance
Bonne soirée
Bien cordialement
Doublons excursions San Pedro de Atacama et Uyuni English translation pending
Bonsoir à tous,
Je suis actuellement à Valparaiso et d'ici la semaine prochaine je devrai rejoindre les deux endroits mythiques que sont San Pedro de Atacama (Chili) et le Salar de Uyuni (Bolivie). Je me pose alors la question des possibles doublons sur les paysages rencontrés en excursion comme par exemple les geysers du Tatio et les geysers de Sol de Mañana ou les lagunas chiliennes (miscanti et miñiques) et boliviennes (verde, blanca...). J'aurais le temps de tout voir mais le porte-monnaie m'impose de faire des choix, en sachant que cela serait les excursions de SPA qui passeraient à la trappe (vu que celle du Salar de Uyuni est une étape incontournable).... Merci pour ceux qui seraient passés dans la zone de m'éclairer sur leurs coups de coeur. (c'est étrange alors qu'il doit s'agir de 2 endroits parmi les plus traités du forum mais je n'arrive pas à me faire une idée précise).
Aussi, vu qu'il faut des bolivianos pour payer les droits d'entrée sur le Salar, est-il toujours compliqué de faire du change à San Pedro ou existe t'il des agents de change-banque proposant des taux raisonnables?
Cordialement
Je suis actuellement à Valparaiso et d'ici la semaine prochaine je devrai rejoindre les deux endroits mythiques que sont San Pedro de Atacama (Chili) et le Salar de Uyuni (Bolivie). Je me pose alors la question des possibles doublons sur les paysages rencontrés en excursion comme par exemple les geysers du Tatio et les geysers de Sol de Mañana ou les lagunas chiliennes (miscanti et miñiques) et boliviennes (verde, blanca...). J'aurais le temps de tout voir mais le porte-monnaie m'impose de faire des choix, en sachant que cela serait les excursions de SPA qui passeraient à la trappe (vu que celle du Salar de Uyuni est une étape incontournable).... Merci pour ceux qui seraient passés dans la zone de m'éclairer sur leurs coups de coeur. (c'est étrange alors qu'il doit s'agir de 2 endroits parmi les plus traités du forum mais je n'arrive pas à me faire une idée précise).
Aussi, vu qu'il faut des bolivianos pour payer les droits d'entrée sur le Salar, est-il toujours compliqué de faire du change à San Pedro ou existe t'il des agents de change-banque proposant des taux raisonnables?
Cordialement
Le visa mauritanien passe à 120 euros English translation pending
D'après le site CRIDEM et confirmation d'un collègue, le visa mauritanien vient de passer de 50 euros à 120! Sachez-le, car vous devez avoir cet argent en euros. Cela augmente sérieusement la descente en voiture vers le Sénégal! Avec les tracasseries administratives qu'ils imposaient déjà à Rosso, leur tourisme n'est pas près de reprendre! http://www.cridem.org/C_Info.php?article=667842
Au moment ou Macky Sall annonce l'annuation probable du visa sénégalais c'est malin!
http://www.cridem.org/C_Info.php?article=667842
Petit tour au sud du Costa Rica (Caraïbes et Corcovado) English translation pending
Les apprentis voyageurs sont repartis ...
Version avec photos
Préambule
Nous voulions un voyage familial, tous les 4, pas simple ...
Quand ? Avec de grands enfants et leurs contraintes les plages disponibles sont peu nombreuses. Le seul moment qui s'est avéré possible en 2015 est février lors de la "pause" entre les deux semestres de Léonie. Nous partirons donc du 21 février au 6 mars 2015.
Où ? Février impose plus ou moins une destination dans l'hémisphère sud ou au climat tropical si on veut un peu de chaleur et de soleil. Pour Léonie il faut des animaux, Pour Théo une ambiance "fun" Pour les deux un rythme "cool". Et pour les parents un budget réaliste, donc exit Hawaï ou les Galápagos. Au vu de ces critères le Costa Rica s'est imposé, avec sa faune riche, sa flore exubérante, ses plages magnifiques propices au surf et son ambiance "détendue", particulièrement côté Caraïbes.
L'itinéraire: Le Costa Rica est touristique et pas mal américanisé, du moins dans la partie nord, que cela se tienne nous irons au sud. Ca tombe bien car le parc qui nous attirait le plus est au Sud (Corcovado) et la côte Caraïbes également. Comme on voulait un voyage "cool", on s'en tiendra là!. 1 nuit à San José à notre arrivée au Tacacori Lodge 3 nuits sur la côte Caraïbes à Puerto Viejo à la Casa Moabi 1 nuit dans les montagnes entre les Caraïbes et le Pacifique à San Gerardo De Dota au Paraiso Quetzal Lodge 3 nuits à Drake Bay au Las Caletas Lodge 2 nuits DANS le parc du Corcovado en expédition 2 nuits à Ojochal (côte pacifique sud) 1 nuit à San José à nouveau au Tacacori Lodge.
Au début j'avais contacté des agences qui auraient pu prendre en charge "l'intendance" du voyage, mais au final j'ai tout réservé moi-même (ça revient moins cher et s'est plus souple) avec l'aide de Patrick du Tacacori qui s'est occupé de nous trouver un loueur de voiture fiable et qui nous a cherché à l'aéroport. Pour le reste c'est un pays "simple" on peut très bien tout faire par email.
Au niveau vol, à l'aller nous ferons escale à Houston et au retour à New York. Pour l'aller je nous ai gâtés puisque nous emprunterons un Airbus A380.
Préambule
Nous voulions un voyage familial, tous les 4, pas simple ...
Quand ? Avec de grands enfants et leurs contraintes les plages disponibles sont peu nombreuses. Le seul moment qui s'est avéré possible en 2015 est février lors de la "pause" entre les deux semestres de Léonie. Nous partirons donc du 21 février au 6 mars 2015.
Où ? Février impose plus ou moins une destination dans l'hémisphère sud ou au climat tropical si on veut un peu de chaleur et de soleil. Pour Léonie il faut des animaux, Pour Théo une ambiance "fun" Pour les deux un rythme "cool". Et pour les parents un budget réaliste, donc exit Hawaï ou les Galápagos. Au vu de ces critères le Costa Rica s'est imposé, avec sa faune riche, sa flore exubérante, ses plages magnifiques propices au surf et son ambiance "détendue", particulièrement côté Caraïbes.
L'itinéraire: Le Costa Rica est touristique et pas mal américanisé, du moins dans la partie nord, que cela se tienne nous irons au sud. Ca tombe bien car le parc qui nous attirait le plus est au Sud (Corcovado) et la côte Caraïbes également. Comme on voulait un voyage "cool", on s'en tiendra là!. 1 nuit à San José à notre arrivée au Tacacori Lodge 3 nuits sur la côte Caraïbes à Puerto Viejo à la Casa Moabi 1 nuit dans les montagnes entre les Caraïbes et le Pacifique à San Gerardo De Dota au Paraiso Quetzal Lodge 3 nuits à Drake Bay au Las Caletas Lodge 2 nuits DANS le parc du Corcovado en expédition 2 nuits à Ojochal (côte pacifique sud) 1 nuit à San José à nouveau au Tacacori Lodge.
Au début j'avais contacté des agences qui auraient pu prendre en charge "l'intendance" du voyage, mais au final j'ai tout réservé moi-même (ça revient moins cher et s'est plus souple) avec l'aide de Patrick du Tacacori qui s'est occupé de nous trouver un loueur de voiture fiable et qui nous a cherché à l'aéroport. Pour le reste c'est un pays "simple" on peut très bien tout faire par email.
Au niveau vol, à l'aller nous ferons escale à Houston et au retour à New York. Pour l'aller je nous ai gâtés puisque nous emprunterons un Airbus A380.
Road trip solo USA/Canada English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait plusieurs mois maintenant que je prépare mon grand road trip solo à travers les Etats-Unis et qui se terminera à Vancouver au Canada. Il est temps pour moi de poster ici et recueillir de précieuses informations avant mon départ ;)
Je vais pas trop entrer dans les détails pour ce premier post car je vais être sur la route pendant environ 6 mois, et ça risque de faire un très long message! Je vais donc commencer par les grandes lignes et détailler un peu plus le début de mon périple en Floride :)
Les grandes lignes:
Départ le 23 Mars pour Miami Mars: Miami Avril: Atlanta / Washington / New York Mai: Provincetown / Boston / Niagara Falls / Chicago Juin: Route 66 / Las Vegas / San Francisco Juillet: San Diego / Los Angeles / Three Rivers Aout: côte ouest jusqu'à Vancouver Septembre: Vancouver Retour le 12 Septembre :(
La Floride - 23 Mars => 6 Avril
Je débarque donc à Miami en soirée, j'ai choisi un hôtel près de l'aéroport pour la première nuit. Je reste les 4 jours suivants sur Miami. Je récupère une voiture de location le 26 Mars donc j'espère que ce sera pas trop galère pour les visites des premiers jours. J'ai prévu les Everglades avec un départ depuis Miami via ce site: http://www.graylinemiami.com/.
Ensuite je change d’hôtel pour le week-end et pars du coté de Florida City pour pouvoir descendre plus facilement sur Key Largo et Key West. J'avais prévu d'y passer les nuits au départ mais vu le prix d'une nuit sur place, j'ai préféré me rabattre sur Florida City quitte à me lever très tôt pour éviter les bouchons.
Je remonte ensuite vers Orlando avec un arrêt pour une nuit à West Palm Beach et un passage au Kennedy Space Center. J'y reste 3 jours plein pour les parcs Disney et Universal.
Ensuite c'est route vers la Louisiane en passant par Daytona Beach (1 nuit) et Tallahassee (1 nuit).
Voilà pour mon premier post, je détaillerai le reste en plusieurs fois.
Je suis preneuse de vos conseils bien sur (c'est mon premier voyage aux US) et si certains d'entre vous sont la bas au même moment, pourquoi pas se rencontrer et faire un bout de voyage ensemble!

Cela fait plusieurs mois maintenant que je prépare mon grand road trip solo à travers les Etats-Unis et qui se terminera à Vancouver au Canada. Il est temps pour moi de poster ici et recueillir de précieuses informations avant mon départ ;)
Je vais pas trop entrer dans les détails pour ce premier post car je vais être sur la route pendant environ 6 mois, et ça risque de faire un très long message! Je vais donc commencer par les grandes lignes et détailler un peu plus le début de mon périple en Floride :)
Les grandes lignes:
Départ le 23 Mars pour Miami Mars: Miami Avril: Atlanta / Washington / New York Mai: Provincetown / Boston / Niagara Falls / Chicago Juin: Route 66 / Las Vegas / San Francisco Juillet: San Diego / Los Angeles / Three Rivers Aout: côte ouest jusqu'à Vancouver Septembre: Vancouver Retour le 12 Septembre :(
La Floride - 23 Mars => 6 Avril
Je débarque donc à Miami en soirée, j'ai choisi un hôtel près de l'aéroport pour la première nuit. Je reste les 4 jours suivants sur Miami. Je récupère une voiture de location le 26 Mars donc j'espère que ce sera pas trop galère pour les visites des premiers jours. J'ai prévu les Everglades avec un départ depuis Miami via ce site: http://www.graylinemiami.com/.
Ensuite je change d’hôtel pour le week-end et pars du coté de Florida City pour pouvoir descendre plus facilement sur Key Largo et Key West. J'avais prévu d'y passer les nuits au départ mais vu le prix d'une nuit sur place, j'ai préféré me rabattre sur Florida City quitte à me lever très tôt pour éviter les bouchons.
Je remonte ensuite vers Orlando avec un arrêt pour une nuit à West Palm Beach et un passage au Kennedy Space Center. J'y reste 3 jours plein pour les parcs Disney et Universal.
Ensuite c'est route vers la Louisiane en passant par Daytona Beach (1 nuit) et Tallahassee (1 nuit).
Voilà pour mon premier post, je détaillerai le reste en plusieurs fois.
Je suis preneuse de vos conseils bien sur (c'est mon premier voyage aux US) et si certains d'entre vous sont la bas au même moment, pourquoi pas se rencontrer et faire un bout de voyage ensemble!

Tour depuis Iquique jusqu'à Arica? English translation pending
Bonjour
Est-ce que vous connaissez un tour qui fait depuis Iquique et jusqu'à Arica ?
J'en ai trouve un mais c'est en voiture privee et c'est pas abordable. L'egence dit que ca n'existe pas.
Merci beaucoup pour vos retours.
Seb
Et si on allait aux Phil's? English translation pending
Exact. Et si on allait aux Philippines ? L'archipel était depuis longtemps sur notre liste des endroits à ne pas manquer sur cette planète, encore faillait-il trouver le bon moment, l'opportunité de se décider. Cette opportunité s'est présentée sans réellement prévenir, par la traditionnelle publicité sur le net pour les prix de billets d'avion. Un vol Genève-Londres-Hong Kong et finalement Cebu avec Cathay Pacific, à un tarif qui ne laissait plus planer le doute.
Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.
Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.
Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?
Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.
L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.
Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.
Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.
Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.
Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.
Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.
Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.
Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.
Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.
Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !
Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.
Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.
Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?
Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.
L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.
Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.
Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.
Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.
Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.
Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.
Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.
Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.
Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.
Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !
Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
Traversée d'est (Nashville) en ouest (Vegas) du 10 au 31 juillet 2014 English translation pending
2014 : 3ème périple sur les terres de l'Oncle Sam, une envie cette fois-ci d'une« mini-traversée » de près de 8000 km tout de même 🙂 entre Nashville et Vegas.
Préparation du parcours en janvier, achat des billets en février et départ avec American Airlines enjuillet pour 20 jours d'un road trip extra ponctuée de nombreusesroutes différentes des unes des autres, de belles rencontres et d'évasion !

Préparation du parcours en janvier, achat des billets en février et départ avec American Airlines enjuillet pour 20 jours d'un road trip extra ponctuée de nombreusesroutes différentes des unes des autres, de belles rencontres et d'évasion !

2 mois en camping-car en Argentine English translation pending
Bonjour!
Notre tour du monde démarre en juillet 2015 et nous avons prévu de louer un camping car durant 2 mois, en octobre et novembre 2015, en partant de Buenos Aires et arrivant à Ushuaia.
Je m'interroge car je lis beaucoup de commentaires qui déconseillent ce mode de transport, trop cher, peu adapté à la région, peu pratique, etc...
Sachant que nous sommes 5 (2 adultes et 3 enfants de 4 à 6 ans) que pensez vous de cette idée? J 'ai vu que le réseau de bus est très complet et confortable mais nous avons nos 3 loulous et les sacs à dos (ENORME!!!) à transporter. Nous aurons déjà fait 3 mois avec les transport en commun entre le brésil et le nord de l'argentine alors le camping car nous offre un confort et une liberté de mouvement non négligeable avec des enfants si jeunes.
Vu les prix de location que l on nous propose (j'ai du m'asseoir un moment tellement c'est cher!!!) je remets un peu en doute notre projet camping....
Bref, gros doute en ce moment, pouvez vous m'éclairer des vos expériences?
Merci et bonne journée à tous!
Stéphanie
Passages de frontières English translation pending
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?
Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Traversée du Sahara et de la Mauritanie à la mi-mars 2015 English translation pending
Bonjour amis velonautes
j'envisage de refaire une traversée du sahara et de la Mauritanie à la mi-mars 2015
je l'ai déjà fait en partie il y a 4 ans en décembre mais j'ai du zapper une grande partie (laayoune Nouadhibou) en bus. Tout échange m'es précieux notamment le train de Mauritanie le climat en Mars
j'envisage de refaire une traversée du sahara et de la Mauritanie à la mi-mars 2015
je l'ai déjà fait en partie il y a 4 ans en décembre mais j'ai du zapper une grande partie (laayoune Nouadhibou) en bus. Tout échange m'es précieux notamment le train de Mauritanie le climat en Mars
L'indignation English translation pending
Bonsoir à toutes et tous
Ce n'est peut-être pas l'endroit mais j'ai envie de vous dire mon indignation (aucun mot n'est assez fort) suite au massacre qui s'est produit ce matin à Paris. Des policiers, des journalistes ont payé de leur vie notre droit à la liberté de la presse.