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Bons plans, visites et shopping à Pattaya? English translation pending
by Barbatruc76 · 2011-01-10 · 35 replies
Bonjour à tous,

Je prévois un déplacement de qq jours en Mars 2011 à Pattaya pour raisons pro. En dehors des activitées nocturnes bien connues ici, j'aimerais savoir ce qu'il est possible de faire sur place (bons plans visites & shopping) si j'ai qq heures de libres seulement ? En clair, dans un rayon restreint, si j'ai 2 ou 3 heures à perdre, que faut t'il voir sur place et que faut-il vraiment éviter (arnaques à touristes) ? Merci pour vos conseils. a+ 😉
Alaska: location d'un truck-camper et meilleure période pour y voyager? English translation pending
by Isaclau · 2011-01-06 · 91 replies
Bonjour

Nous prévoyons un séjour de 15 jours en alaska durant l'été 2011 .. Pas beaucoup de post sur cette destination (idem brochures ..) Après des heures de recherche sur le net et sur ce forum, nous avons réussi à mettre en forme notre circuit

Cependant, j'ai deux points à éclaircir :

impossible de trouver une location de truck camper abc.motorhome m'a répondu qu ils n'en avaient plus, ni en juillet, ni en août (!) et me propose un 21 foot ... connaissez vous un autre loueur qui loue un truck camper svp ?

d'autre part nous aurions la possibilité de partir soit à partir du 15 juillet, soit à partir du 15 août ... laquelle choisir ? sachant :

en juillet ce serait l'idéal pour voir les ours mais y a t il vraiment trop de moustiques à cette période ??? (nous les craignons ...)

en aout : plus d'ours à katmai ???? et le climat ?? (bq plus froid qu'en juillet ?)

merci beaucoup pour vos réponses ..

en espérant qu'un passionné d'Alaska passera par là .. Bonne journée 🙂 Isabelle
Circuit de deux semaines en Floride pour juin 2011 English translation pending
by Stefoudu · 2011-01-01 · 9 replies
Bonjour à tous,

Après avoir consulté pas mal de messages sur ce site et avoir compilé tous mes guides de voyage, je suis arrivé à un circuit pour notre voyage (couple de 25-30 ans) en Floride prévu en juin 2011. J'aurais néanmoins besoin de l'avis de connaisseurs du coin pour me conseiller et modifier le circuit en fonction.

J1: Arrivée à Miami dans la soirée, nuit Miami Beach J2: Visite de Miami Beach, nuit Miami Beach J3: Visite de Miami, nuit Miami Beach J4: Miami-Key West (arrêts le long des Keys), nuit Key West J5: Key West, nuit Key West J6: Key West-Everglades NP (côté Flamingo), nuit Florida City J7: Evergaldes NP (côté Shark Valley), Big Cypress NP (Corkscrew, Janes Scenic Drive), nuit Naples J8: Fort Myers, Captiva Island, Sanibel Island, nuit Sanibel Island J9: Venice, Sarasota, nuit Sarasota J10: Tampa, Clearwater, nuit Clearwater J11: Rainbow Springs, Silver Spings, nuit Orlando J12: Universal Studios + Adventure Island, nuit Orlando J13: Sea World, nuit Orlando J14: Shopping Orlando, Daytona, nuit Daytona Beach J15: Cap Canaveral, Caneveral Seashore, nuit Cocoa Beach J16: Côte Atlantique, nuit Fort Launderdale J17: Retour depuis Miami

Voici mes questions:

1. Est-il possible de visiter les Everglades en juin? Savez-vous si tout est ouvert ou si c'est un coin dessert à cette période de l'année? Nous savons qu'il fera très chaud et humide mias tenons absolument à faire ce parc national.

2. Nous comptions ne pas réserver de chambres d'hôtels en avance. Après avoir bien cherché, la manière la plus économique est d'utiliser les coupons (roomsavers, ...) et de chercher un hôtel le jour même. Ma question est la suivante: Y-a-t-il beaucoup de touristes en juin? Peut-on s'y prendre le jour même pour trouver un hôtel? Si tous les hôtels sont complets, il nous faudra réserver nos chambres à l'avance.

3. Etant fan de parcs naturels (à la Côte Ouest avec Zion, Bryce, Valley of Fire, Yosemite, ...!), nous voulions visiter les plus beaux parcs nationaux et d'états en Floride. Evergaldes NP et Big Cypress NP sont déjà sur notre circuit mais pas encore Biscaine NP. Est-ce que ça vaut la peine de s'y rendre en sachant que l'on fait déjà les Keys? Nous voulions aussi faire Canaveral Seashore. Des avis sur ce coin? D'autres conseils pour les parcs en Floride?

4. Nous avons vu qu'il y a beaucoup de sources d'eau en Flroride qui se visitent (Lithia Springs, Ichetucknee Springs, ...). Savez-vous lesquels sont les plus intéressants?

Merci d'avance pour toutes vos réponses et bonne année 2011 à tous!
Trois semaines en Thaïlande: itinéraire au nord et journée idéale à Ko Phi Phi pour mes 30 ans? English translation pending
by Tiokaa30 · 2010-12-21 · 18 replies
Bonsoir,

J'ai lu plein de choses sur ce forum mais parfois difficile de trouver les infos qu'on recherche.

Je serai en Thailande du 8 Février au 1er Mars 2011 (1ere partie en solo), pour célébrer mes 30 ans. J'aimerais commencer par le Nord de la Thailande puis ensuite le sud (avec la Full Moon le 19 février à Ko Phan Ghan, Ko Tao, Ko samui rapidement, Phuket, ko phi phi, krabi)

J'ai besoin d'aide pour la première partie de mon voyage, j'aimerai aller dans le Nord, notamment à Sukhothai, Um Phang et un lieu où il y a de beaux temples (Chang Mai peut-être). J'aimerai y faire notamment un trek à dos d'éléphant et descente de rivière mais je ne sais pas où c'est le mieux pour ça. Quel est le meilleur circuit pour faire tout ca au départ de Bangkok (de préférence en Bus)? Quel est le Budget à prévoir? Je pars seule pour la première partie, pour une fille, est-ce que ça peut être dangereux? 8 jours est-il suffisant pour voir les plus belles choses dans le Nord? Rencontrer des gens est-il facile dans le Nord?

En gros, je vais ou? Je fais quoi? Par où je passe?

Pour la 2ème partie, normalement une amie va me rejoindre et on fera la partie Sud + 2 jours à Bangkok. Mon anniversaire tombe le 26 Février en fin de séjour, je serai sûrement vers Ko Phi Phi/Phuket. Avez-vous des idées sympa pour la journée et une soirée au top? 30 ans ça se fête ;o)

Merci par avance pour votre aide et si vous souhaitez faire un petit bout de voyage avec moi, vous êtes les bienvenues.
Bons plans pour deux semaines en Thaïlande dès le 15 février? English translation pending
by Spyvalium · 2010-12-21 · 12 replies
Bonjour, je pars du 15 fevrier au 1mars en thailande ( pour le 3ème fois) je fais chiang mai ( jamais fais ) koh samui ( full moon du 19 !! ) et bangkok Ne connaissant pas chiang mai pouvez-vous me conseillé des chose a ne pas loupé la-bas ( je ni reste que 2 jour et demi ) nous partons a 6 personne est-ce vraiment plus galére pour les transport ( 2 taxi? ) et les prix ne flambe t-il pas trop?🙁 Fait-il vraiment meilleur temps en fevrier quand juin? ( période ou j'y étais les fois précedente) si vous connaissez de bon resto ou endroit a voir ( bar branché, ect...) sur chiang mai, bangkok, phuket? genre le bar de glace a samui... merci de vos réponse...😉
Carnet pratique: Panama English translation pending
by Maedel · 2010-12-17 · 12 replies
Pourquoi Panama? Simple coïncidence! Lors de notre périple en voilier dans les Antilles, nous avions eu un coup de cœur pour ce couple américain et avec lequel nous sommes restes en contact. Lors de notre dernière rencontre avec eux dans la baie de Chesapeake, nous avions convenu de les visiter au cours de leur croisière en Amerique centrale…hors il était très facile de les visiter au Panama! Donc nous avions a passer une semaine sur « terre » avant d’aller les rejoindre a Colon pour une croisière dans les San Blas. Allez sur notre blog pour y voir les photos! http://sv-lbvida.blogspot.com/

Nous n’avions aucune mais aucune connaissance sur ce pays! Bon, on connaissait le Canal…Alors on a choisi le guide qui nous paraissait le plus complet : The Rough Guide to Panama (2010). Il s’est révèlé très exact par rapport aux prix et aux horaires…et nous y avons trouvé tous les renseignements nécessaires (incluant adresses de sites Internet) à notre voyage.

Le choix de l’hôtel est toujours difficile quand on ne connaît pas un endroit..n’est-ce pas? Nos amis nous avaient fait quelques suggestions et finalement nous avons choisi l’hôtel Costa Inn…car il offrait un shuttle qui nous cueillait a l’aéroport. Ce fut quelque peu difficile de trouver le responsable du shuttle une fois arrives a l’aéroport Tocumen…mais voila, profiter de notre expérience : ce service est offert par l’agence de voyages « Viajes Florencia Tours » affilie avec l’hôtel. Le shuttle est blanc avec le nom de l’agence de voyage et les personnes a l’aéroport portent des chemises oranges avec le nom Viajes Florencia dessus…ils téléphonent a l’hôtel et voila, on vient vous chercher!!! Hôtel Costa Inn : $55.00/nuit pour deux personnes. Petit déjeuner très copieux inclus. Internet gratuit. Terrasse avec vue sur l’océan et piscine au 6ieme étage… Telefono : 227-1522. Les seul désavantage de cet hôtel est qu’il n’y pas grand-chose aux alentours pour aller se restaurer dans la soirée. Nous avons mange au resto pour le repas du midi et apporte de la bouffe a la chambre pour manger sur la terrasse…ou sommes allés manger au resto de l’hôtel : ouvert 24/24 …de très bons sandwichs au jamon y queso pour $3.00!

Nous avons apprivoise Panama city…elle n’est pas aussi jolie que Santo Domingo en république dominicaine mais elle a son charme. Nous avons marche entre notre hôtel et la Plaza 5 de mayo…dans la zone piétonnière de l’Avenida Central et passe de bons moments au parque Santa Ana a flâner et regarder les gens déambuler…(Il y a des Banos (toilettes) au grand magasin du coin)… Autre coup de cœur pour le vieux quartier de San Felipe dans le Casco Viejo….allez au Havanna Bar pour l’atmosphère ainsi qu’au Café Coca Cola…c’est une institution a Panama City! Et le Canal???? Nous avons visite les écluses Miraflores…Un conseil : avant d’y aller, faire une visite au Musée Interocéanique du Casco Viejo. Il est beaucoup plus intéressant que ce lui des Écluses Miraflores! Et donc, une fois rendus aux écluses, ne payer que pour aller voir les bateaux passer..mais le film et le musée ne valent vraiment pas le coup.

Une promenade au Cerro Anton pour aller voir le sommet ou flotte le drapeau panaméen géant!!! En plue des vistas exceptionnelles de la ville et de San Felipe, on y a vu des agoutis, des toucans, et un paresseux (sloths)…heureusement que le garde nous l’a montre cache dans les feuillages…on ne l’aurait pas vu!!!

Question bouffe : il y en a pour tous les goûts! Nous sommes allés au Restaurante de Marisco sur l’avenue Balboa a plusieurs reprises : coup de cœur pour la soupe aux poissons a $3.50! par contre leur filet a la plancha était très sec. A l’étage inférieur, au marche de poisson, vous pouvez acheter des ceviches a $2.00…Atmosphère authentique…ouvert et achalande toute la journée! Nous avons aussi acheté des tamales, des empenadas, des glaces, du poulet et du porc aux vendeurs de la zone piétonnière : excellente qualité et très très bas prix! Il y a des supermercado pour acheter du rhum ou du vin…pour arroser tout ça!!!

Cote sécurité : nous nous sentions en parfaite sécurité…une fois, un monsieur nous a gentiment indique de faire un détour et d’éviter une rue. Il y a beaucoup de pauvreté a Panama city: mais il y a tellement de gardes armes!

Tant a Panama city que pour le reste de notre voyage, nous avons voyage par bus. Dans la ville même, il faut essayer ces Diablos Rojos…pour 0.25$..what a ride! On en a même pris un pour aller a l’aéroport de Tocumen. Un voyage d’une heure qui nous a fait voir cette partie de la ville!

En résume, Panama city est authentique et colorée; on y rencontre les Panaméens de toutes origines, les Kunas comme les Ngobe et autres indios…nous n’avons pas aime les quartiers américanises de Bella Vista et Marbella de la Via Espana : touristiques, bétonnes, et laids…

Après 2.5 jours a Panama city, nous avons pris le bus (Terminal Albrook) pour aller a Chitre dans la péninsule de Azuero…encore la, la région nous a paru intéressante et authentique…pas touristique pour un sous bien qu’ayant un passe intéressant. Notre Hôtel Santa Rita était …propre mais « rough » : matelas mou, eau froide, mobilier amoche : mais bon, pour $19.50 la nuit! La senora Doris était très gentille On n’y parle que l’espagnol…(Nous avons pris une bière a l’Hôtel Rex qui semble offrir plus de confort…). Nous avons pris nos petit j (et nos dulce) a la Paneceria y Restaurante Chiquita d’en face : délicieux! Et que dire de leur gâteaux roules a la Dulce con leche …leur café (Duran) est excellent…et tout a des prix dérisoires. Pour le poisson et les crevettes, nous avons aime le Restaurante y Refresqueria El Aire Libre : on n‘y sert pas d’alcool mais on vous laisse apporter votre bière ou vin… délicieux poisson et crevettes a la créole ….Il n’a y a pas plus authentique que ça! Nous avons fait une excursion a la plage de Ulverito…d’abord en bus jusqu’a Las Tablas et de la en taxi ($6.00)…Bon, ce n’est pas une plage de carte postale mais on avait envie de marcher en regardant le Pacifique! Nous étions les seuls...avec quelques chiens errants, évidemment! Nous avons trouve un petit bar au port de pêche Puerto Mensabe. Pour ceux qui veulent voir des gros rouleaux et faire du surf, aller plus au sud a Pegasi...mais vous ne serez pas seuls : ce secteur est de plus en plus touristique et envahi par les Europeens. Nous avons fait du pouce pour revenir a Las Tablas et un gentil senor a la retraite nous a emmenés faire un petit tour de la région en nous racontant plein d’anecdotes en anglais et en espagnol. D’autres voyageurs étaient allés à la plage d’Agallito de très bonne heure pour voir les oiseaux dans les mangroves et avaient beaucoup aimé l’expérience.

On the road again…nous reprenons le bus et partons direction Santiago...ou nous prenons un autre bus pour le petit village de Santa Fe. La, nous avions une réservation a l’Hostel La Qhia opérée par une gentille jeune femme Stéphanie , qui parle le français, l’anglais et l’espagnol. Un petit bijou d’hôtel pour ceux qui aiment la nature! Nous avions une chambre double mais partagions les Banos avec les deux autres chambres. Il y a aussi une cuisine communautaire ou on peut mettre des trucs ds le frigo et faire la cuisine. Aller sur le site : http://www.panamamountainhouse.com/ et faites des réservations car c’est très populaire et c’est le seul endroit de Santa Fe ou il fait bon habiter...ce que nous avons entendu des autres voyageurs n’était pas positif! Les chambres sont $28.00 par nuit pour deux. On y a fait des randonnées de toutes sortes…Stéphanie a un répertoire d’activités qu’elle peut organiser pour vous et ce a de très bons prix. Nous sommes allés nous baigner dans le fleuve et avons fait une promenade en montagne vers l’Alto Piedra…Santa Fe est un petit village de campesinos et d’indiens Ngobe...on voit déambuler les femmes dans leur robes multicolores de coton…les hommes sont tous des caballeros, belle atmosphère de montagnes. Le matin, l’odeur du café rôti vient nous réveiller et le soir, le jasmin du jardin de Stéphanie venait embaumer l’air des 20h!!! C’était un endroit magique que je conseille a tous! Nous avons mange « en ville » au Kiosco Rocios » pour $2.00…du porc, du poulet, des plantains…avec riz et haricots évidemment. Pas très chic le resto mais exotique...si exotisme veut dire dépaysement! Il y avait encore la maison des orchidées a voir, une ferme organique de café, et d’autres excursions a faire mais le temps était venu d’aller a Colon pour y rencontrer nos amis et commencer la partie « navigation » de notre épopée panaméenne!

Avec toutes ces rumeurs a propos de Colon, nous nous attendions au spectacle de délabrement et de pauvreté…et comme il avait plu, ordures et débris de toutes sortes nageaient dans des mares huileuses…dur, dur de vivre a Colon. Pour nous rendre de la halte de l’autobus jusqu’au Club Nautico de Colon, nous devions prendre un taxi. Mais encore la, on nous avait averti qu’il y a des imposteurs et qu’il faut être bien sur de prendre un vrai taxi…sinon, la course pourrait être coûteuse! Bon, j’ai tout simplement demande a une femme en uniforme de me héler un taxi : elle nous a emmène a un coin de rue et en a heles quelques uns. Le notre était conduit par un monsieur chinois qui parlait anglais…gracias!!! Nous avons retrouve nos amis qui nous attendaient au Club, comme prévu.

Nous devions faire de la voile de Colon aux îles San Blas. Nos amis avait déjà parcouru cette zone en voilier …du Venezuela jusqu’au Panama…ils la connaissaient donc très bien. Nous avons donc passe quelques jours a Portobelo qui a un charme certain, avec ses vestiges de fort et de canons ensevelis dans la jungle (Fuerte San Francisco et San Geronimo), son église San Felipe au Christ noir, sa maison des douanes avec un musée très intéressant dit-on mais que nous n’avons pas visite!…Portobelo était un poste de trafic important au 16e siècle mais n’en n’a pas garde la postérité, malheureusement. Nous y avons passe d’agréables heures a déambuler dans ses rues…la petite boulangerie fait de très bonnes pizza en fin de semaine…Une halte a faire, surtout si on est en auto et qu’on peut y passer quelques heures sans avoir a y passer la nuit. De la nous avons fait une halte a Puerto Linton avant de partir par un jour de pluie torrentielle vers le Kuna Yala, Chichime plus précisément. A partir de ce moment il a plu sans arrêt…tellement de pluie qu’il y a eu des glissements de terrain meurtriers a Portobelo, que les rives du Rio Chagre ont été inondées faisant des milliers de sans-abri, et que le lac Gatun. Réservoir des eaux du Canal de Panama , avait atteint sa capacité et a provoque la fermeture du Canal! La dernière clôture remontait a 1989 lors de l’invasion américaine!

Heureusement, lors de notre arrivée a Chichime, il y eut une accalmie et les femmes Kuna des huttes de l’île en ont profite pour venir nous offrir leurs mollas….Ce fut un plaisir d’encourager l’économie locale...et nous en avons achetée plusieurs! (a la moitie des prix de celles trouvées dans les marches de Panama city…). Du bateau, nous avions une très bonne vue de la vie des Kuna…a terre. Leur cocoteraie était cependant inondée…nous avons vu les hommes dépecer une immense poisson (?) et distribuer la viande a tous les habitants des deux îles…les enfants allaient quand même jouer sur la plage et nager!Mais la pluie et le vent de tempête nous ont empêches de visiter le reste du royaume des Kunas. Nous avons aussi été témoins d’un voilier qui transportait des touristes qui s’est échoue sur les récifs de notre mouillage et qui n’a pu être renfloue malgré les efforts de plusieurs plaisanciers et locaux. Il existe en effet peu de garantie pour tous ceux qui s’embarquent avec des capitaines qui veulent renflouer leurs poches en faisant des transports dans le Kuna Yala et en Colombie : ce capitaine la avait failli aller sur les récifs dans un autre mouillage (un ami plaisancier nous l’a dit) mais n’a pas eu autant de chance dans le mouillage de Chichime.

Étant donne la situation météorologique, nous avions décidé de retourner a Panama city pendant le week-end…notre vol de retour pour le Canada étant le lundi après-midi. Il y a des jeeps faisant la route, très belle dit-on, à travers la montagne de Carti jusqu'a Panama city : elle était fermée! OK, il restait l’avion. Nous avons eu la sagesse de faire une réservation en téléphonant a Air Panama pour prendre l’avion de El Porvenir du samedi matin. Heureusement, car les seuls passagers a embarquer (il y en avait 2 fois trop) etaient ceux qui avait fait des réservations; même ceux qui avaient déjà paye leur billets mais avaient un « open ticket » ne sont pas embarques! Un billet a couteé $61.50 par personne pour aller à Panama city. Voila malheureusement les seules aventures dans le pays des Kunas que nous ayons pu faire…on regardera les blogs des autres voyageurs pour le reste de l’archipel!

En conclusion, on a trouvé le Panama exotique, facile à découvrir, ses prix encore très abordables, et les Panaméens chaleureux et serviables! Bon voyage!

Une liste d’adresses utiles : pour ceux qui veulent voyager en bus :http://thebusschedule.com/EN/pa/index.php, et voir le Parc :http://www.parquemetropolitano.org/ et un article sur la promenade au Cerro Ancon :http://www.panama-guide.com/...hp/20060521214809589 et finalement celui du Bureau de Tourisme de Panama :http://www.visitpanama.com/?id=&lang=en.
Guest house ou hôtel de charme à Bangkok? English translation pending
by Samiss · 2010-11-30 · 56 replies
Bonjour à tous,

Comme dit dans un précédent post, je prépare mon voyage en Thailande (fin janvier 2011). Etant donné que c'est notre voyage de noces, je recherche des hotels de charme ou guesthouse sympa à Bangkok (prix 100/150 euros max). Je ne me suis pas encore bien renseignée, mais j'ai cru comprendre que le long de la rivière était vraiment super. L'idéal serait bien entendu d'être dans un quartier ou il est facile de se déplacer pour visiter. J'ai repérer grace à ce forum le Old Bangkok inn et le Lamphu tree house hotel.

Nous irons ensuite dans le sud. J'hésite entre la région de Ko Chang et les iles près de Ko lanta. Nous préfèrons une îles plutot calme, avec quand même restos et quelques endroits pour sortir mais on privilégie un endroit sans trop de monde. On fera très certainement plusieurs ïles. Entre Ko lanta, Koh jum, Ko rok, Ko kradan, Bamboo island, Poda island, Kho yao...quels sont vos avis sur ces iles? Les plages sont-elles aussi belles sur chacune d'elles? Si vous avez des bonnes adresses...

Merci à tous ceux qui pourront m'aider! 😉
Voyage d'environ une semaine au Québec début 2011 English translation pending
by Jls45 · 2010-11-22 · 46 replies
Bonjour, Je souhaite effectuer un circuit au quebec d'une semaine environ fin janvier début février 2011. J aimerai profiter de sorties en traineau, raquettes , moto neige assister à la tire du sirop d'érable passer une journée ou 2 chez l'habitant, en gros pouvoir profiter des principaux atouts de cette belle région en hivers. Quelqu'un connait il un bon circuit à tarif et TO correct ? Merci A+ jl
Visa touristique simple entrée pour la Thaïlande? English translation pending
by Farang001 · 2010-11-21 · 16 replies
salut,

je suis francais et je voudrais savoir si il faut justifier d'une certaine somme d'argent pour demander un visa touriste simple entree (60 jours + extension de 30 jours sur place). Par ailleurs afin de prevoir mon vol retour, l'extension de sejour de 30 jours est elle toujours accordee? de meme faut il justifier d'une certaine somme d'argent a ce moment la pour avoir cette extension de sejour..

merci par avance!
SOS en Thaïlande et un appel à l'aide à mes amis du forum English translation pending
by ChristianC64 · 2010-11-14 · 58 replies
En quelque mots je ne sais pas quoi faire??? Sunanta vient de recevoir une correction, un assaut physique de son père et sa mère; ils l'ont battue à Chaïyaphum dans un village tout près de Nongkhu; (je viens d'apprendre que son père l'a frappé juste une fois; c'est une fois de trop quand même et c'est sa mère qui fût la combattante...)

elle est présentement en autobus pour aller à Bkk pour s'héberger chez sa tante en attendant que j'arrive ;

vers trois heures de l'après midi elle sera sur webcam avec moi et je vais la photographier pour que mon ambassade intervienne!!!???Nous sommes mariés depuis le 21 juillet de 2009;je ne sais pas si elle va intervenir (l'ambassade)...je ne sais pas, moi; comment intervenir non plus...

je serai en Thaïlande à la mi Décembre et je devais y demeurer trois quatre mois mais là je ne sais plus...je vais m'arranger pour plus longtemps sinon définitivement;

Dans un autre ordre, Sunanta c'est vu refuser un troisième visa, tout récemment à la suite qu'on lui aille accordée les deux premiers...et donc c'est moi qui change de pays cette fois-ci...

Le hic est que son fils Kitsada de 4 ans est demeurer là-bas et que Sunanta qui est amoché a dit à sa soeur ; prend soins de mon fils en criant et en pleurant...sa soeur en crise et en larme elle aussi ...le drame total!!!

La querrelle avait débuter dans leur maison entre elle et sa mère et le père est intervenue avec la force physique, , ,

Je vous laisse sur le qui vive...les détails plus précis vont suivre très bientôt...avec une photo;

Si quelqu'un pourrait m'indiquer une quelconque façon ou démarche qu'il puisse connaître et que je puisse emprunter, , , je lui serai gré de m'en informer...en attendant je ne sais pas si mon ambassade va faire quelque chose...je suis sans réponse...( c'est dimanche )

Je crois que cette histoire de famille va mettre un terme définitif à leur relation puisque Sunanta me dit qu'elle ne remmettrait plus les pieds à Chaïyaphum...( mais comment aller chercher son fils???)

Pour finir...je trouve que ça joue dure entre eux dans le pays du Sourire...avons-nous la possibilité que la police intervienne...???

Est-ce que peut-être je pourrais invoquer un statue de réfugié pour elle et son fls...!!!???

Froidement, même si c'est pas façile à digérer...🏴‍☠️

La belle affaire selon les lois du Canada, je dois parrainer ma femme pour qu'elle puisse s'établir!!! ou qu'elle me rendre visite...!!! lettre de reference à l'appui; lettre d'invitation à l'appui et lettre de comfirmation des finances à l'appui aussi...!!! ...Elle a été refuser...??? (femme de maison et pas de formation universitaire ;ne pèse pas lourd dans la balance de l'immigration)(elle a du chien par contre et du coeur au ventre ...mais ça ne compte pas)!!!
Hôtel Bucanero English translation pending
by Spiked · 2010-11-13 · 92 replies
Allo tout le monde, je suis sur le point de réserver pour février 2011 pour santiago de cuba à l'hôtel Bucanero. Pour 500 $ par personne pour 7 jours, est-ce un très bon prix ou je peux attendre encore un peu ? J'aimerais beaucoup avoir des réponses rapides svp. merçi à tous.
Recherche une école coranique francophone en Malaisie ou en Égypte English translation pending
by Phuket95 · 2010-11-07 · 59 replies
voila je suis a la recherche d'une ecole coranique francophone ou on peut apprendre l'arabe et le Saint Coran, mais je ne conné pas du tout la malaisie et je ne cest donc pas ou aller et ou sont les meilleur ecoles alors j'ai besoin de votre aide.🤪 Merci d'avance a tous. 😉
Floride: passer quatre jours sur Key Largo ou à Naples? English translation pending
by Angedelanuit · 2010-11-06 · 25 replies
bonjour j'ai besoin de votre avis en effet je pars avec mon mari en floride en janvier nous allons passer 5jours sur Miami et ensuite nous hésitons entre 4 jours dans les keys (plutot key largo car moins cher) ou 4jours à Naples? Nous cherchons la plage la détente et un peu de shopping avec un budget de 100 eur grand max la nuit. Merci de votre aide et de vos conseils
Retour sur trois semaines de visites au Pérou English translation pending
by Doumechris · 2010-10-31 · 17 replies
L’organisation du voyage :

Depuis 3 ans, nous repartons au long cours pour les vacances. 2008 a été l’année qui a mis le feu aux poudres. Grâce à un ami travaillant en Ethiopie, ma femme et moi ont convenu qu’il fallait de nouveau voyager, les enfants ayant grandi. Grâce à internet, ce premier voyage a été préparé de notre bureau à coup de mails envoyés à des agences locales de tourisme suite à la découverte du site d’Ethiopian airlines proposant des circuits en plus des vols aériens internationaux et domestiques. Durant près de 2 mois, toute l’information possible sur le pays a été rassemblée afin de connaître les sites les plus intéressants à voir dans un laps de temps très court. Notre idée est d’en voir le maximum tout en supportant un rythme de voyage acceptable et assimilable par l’organisme. Le succès de ce circuit nous a confortés dans l’idée que l’on pouvait maintenant prendre les enfants avec nous afin qu’ils bénéficient des bienfaits d’une ouverture au monde. En 2009, après un projet de vacances au Kenya/Tanzanie, j’ai réussi à argumenter pour se diriger vers la Namibie. Autotour et préparation avec un T.O. local nous ont ainsi permis de visiter une grande partie du pays sans dégoûter les enfants par des kilométrages délirants. Des grands espaces, des animaux sauvages en quantité, un climat frais mais beau ont laissé d’excellents souvenirs à tous. En 2010, il fallait trouver autre chose à voir. L’Asie a été envisagé mais le climat durant l’été n’est pas trop favorable. Peut-être une tentative sera-t-elle tentée à de prochaines vacances de printemps afin de bénéficier d’un temps plus supportable pour visiter l’Inde que personne dans la famille ne connaît ou le Népal. Après un regard sur la mappemonde, l’Amérique du Sud a été trouvée comme prochain point de chute pour l’été. La Bolivie ayant été écartée d’office puisque le père l’a déjà visité il y a près de 20 ans, la destination a été ensuite choisie à l’unanimité : le Pérou. Personne n’y était allé et certains sites étaient déjà bien connus : Machu Picchu, lac Titicaca, les Incas, le seigneur de Sipan. Question climat, on restait dans l’esprit Namibie c’est-à-dire beau mais frais à cela s’ajoute l’altitude qui augmente la baisse de la température. Cela refroidit un peu les envies des plus jeunes mais les arguments des parents l’emportent. Il allait falloir maintenant trouver le circuit que l’on allait monter. Pour cela, internet permet en quelques instants de trouver les principaux centres d’intérêt du pays en parcourant les catalogues des T.O. les plus connus. Ensuite comme pour nos précédents, nous avions prévu de faire confiance à un T.O. local, les expériences ayant été concluantes. Nous dénichons quelques locaux francophones puisque l’espagnol n’est pas parlé dans la famille excepté notre fille mais qu’elle balbutie plus qu’elle ne le parle. Nous envoyons quelques demandes après déchiffrage de leur site. Nous adressons des demandes à ceux nous paraissant les plus sérieux. Après quelques jours d’attente, nous commençons à recevoir des devis qui nous interpellent. Certains nous font découvrir des régions non envisagées au départ tel que le Nord-Pérou et les régions montagneuses de la Cordillère Blanche moins connues que Cuzco. De 15 jours prévus au départ nous entamons une progression dans la durée du circuit y ajoutant par ci par là de nouvelles extensions. Au nord vient se joindre l’Amazonie. Comme l’on prévoit un T.O. local, il faut parallèlement prévoir de notre côté l’achat du billet d’avion Paris/Lima ce qui n’est pas une mince affaire. Les billets doivent satisfaire à plusieurs contraintes : être les moins chers, être aux bonnes dates par rapport à la longueur du circuit retenu, ne pas nous faire passer par les USA, la durée la plus courte possible de l’escale à Madrid car cela nous est apparu très rapidement que le vol serait via Madrid. Fin février, les choix ont été faits : circuit du 18 Juillet au 9 Août Paris-Paris sur vol Ibéria et avec LatinAndes comme T.O. local. Notre interlocuteur sur place s’appelle Walter Candia Valer. Nous discutons par mails pour mettre en place le circuit définitif et le tarif qu’il nous propose nous encourage (environ 2000 euros Lima/Lima par personne) . Du circuit la « terre des pumas » , nous avons choisi de visiter le Pérou dans sa quasi-totalité. Nous trouvons le billet aérien avec escale à Madrid comme convenu. Il n’y a plus alors qu’à attendre le départ avec cependant quelques incertitudes : Nous effectuons les virements de paiement du circuit sans aucune assurance de la notabilité du TO mais nous gardons confiance dans le fait que les années précédentes tout s’est très bien déroulé. Le déroulement jour par jour

Dimanche 18 Juillet : 8h30, départ de notre domicile pour nous rendre à Orly en taxi. Les bagages pour 4 sont trop imposants pour envisager un transfert par RER . Direction Orly-Sud, mais par acquit de conscience Maman vérifie les billets : ce n’est pas Sud mais Ouest où il faut se rendre. Papa s’était trompé par précipitation. Décollage à 10H50 sans encombre, direction Madrid où nous arrivons en fin de matinée. L’enregistrement des bagages et des places sur les 2 vols a été fait jusqu’à Lima ce qui nous laisse du temps pour aller visiter la ville puisque nous repartons à 1H15 du matin. L’aéroport de Barajas est immense ce qui nécessite de prendre des navettes automatiques pour rejoindre le métro qui dessert directement le centre ville. Nous avions préparé notre petite escapade madrilène en prenant plan de la ville et des sites à visiter lors d’un passage-éclair. Nous descendons « place d’Espagne » où une température caniculaire nous attend (37°). Il est près de 15h et la ville est encore assoupie. La faim nous tenaille et nous trouvons vite un restaurant typique où les choix de plats satisfont les différents appétits. Après cette diversion, nous entamons notre périple dans le Madrid touristique via le palais royal, la cathédrale de la Almudena. Nous entrevoyons, sans s’en approcher, le Théâtre Royal tant la chaleur est difficilement supportable. Nous longeons les murs. Nous rejoignons les plazas de la Villa et San Miquel où des halles abritent un marché très à la mode, avant de passer à la plaza mayor à la magnifique unité architecturale. Nous recherchons de l’eau afin de rafraîchir les gosiers assoiffés par la chaleur suffocante de cette fin d’après midi . Nous retrouvons les madrilènes dans les zones commerciales ouvertes le dimanche autour de la « puerta del sol » jusqu’à la « plaza del callao » sur Gran Via. Nous décidons de nous rendre à la « plaza de Alcala ». De beaux immeubles des années 1900 constituent l’essentiel des bâtiments croisés. Les grandes artères que nous parcourons assurent un minimum l’évacuation de la chaleur de la ville entretenue par un soleil toujours aussi vif. Les pieds commencent à s’échauffer et de grosses voix s’élèvent pour demander un arrêt pour manger sachant que dans l’avion, cette nuit, l’attente sera longue. Nous prenons place dans une trattoria sur Alcalà. La cuisine italienne a bien des adeptes partout dans le monde en raison du faible coût des produits utilisés et d’une facile accoutumance aux plats principaux en particulier chez les jeunes. Pâtes et pizzas seront à la table de nombreux repas tout au long du circuit. Après le dîner , nous reprenons le métro pour nous rendre une dernière fois dans le vieux centre. Nous descendons à « la Puerta del Sol » et entamons à la nuit presque tombée un passage vers la place Isabel II où se trouve le théâtre royal. Nous traversons « la plaza de oriente » où un jardin verdoyant concentre une foule multiculturelle . Nous retrouvons ensuite le monument élevé à la gloire de Cervantès représentant Don Quichotte et son fier écuyer monté sur son âne. Une fête gastronomique aux accents de Galice bat son plein sous des barnums au pied de la tour de Madrid. Nous remontons ensuite « Gran Via » jusqu’à la station de métro du même nom pour profiter quelques instants encore de la chaude ambiance de la ville qui commence à s’animer. Une heure de métro plus tard, nous sommes dans l’enceinte de l’aéroport pour attendre notre vol en partance pour Lima.

Lundi 19 Juillet : La journée commence et nous ne sommes pas encore couchés. Nous sommes dans l’Airbus A340, long courrier quadrimoteur qui nous nous fait traverser l’Atlantique et l’Amazonie avant de rejoindre la côte de l’océan Pacifique. Tout le monde s’installe pour une longue nuit qui va nous faire remonter le temps puisque en 12heures nous revoilà 7 heures plus tôt. Repas succinct mais correct. Réveil à 11h plutôt 4h pour avaler un petit déjeuner. 5h30, arrivée dans la nuit noire à Lima. Beaucoup de temps pour récupérer les bagages, mais enfin pas de problème; tous nous ont bien suivis. Maintenant vient l’angoisse : David le guide prévu par le TO sera-t-il bien là ? Après le passage à la douane, tout le monde retient son souffle en sortant de la zone de débarquement et de passage des frontières. Derrière la barrière qui nous sépare des réceptifs cherchant à retrouver les arrivants, nous apercevons le panneau sur lequel est écrit notre nom : Ouf, il est bien là David. Toute notre angoisse disparaît , le voyage peut réellement commencer. Après les présentations, toutefois un premier désagrément: pas de chauffeur pour nous conduire en ville à l’hôtel. David s’empresse auprès du chauffeur de connaître le motif de son absence. Il s’est tout simplement trompé d’heure. On lui avait dit 6h30 mais il s’était plus souvenu si il s’agissait du main ou du soir. Après ce contretemps, nous avons rejoint le minibus, avec une heure de retard, commencé à se mêler aux embouteillages de Lima et à s’imprégner de l’ambiance grise et fraîche de cette mégalopole. Un brouillard fin s’abat tous les matins d’hiver pour se dissiper vers midi. D’ici là, il faut s’adapter pour vivre dans cette ville aux banlieues lépreuses où les mototaxis encombrent les rues. Peu de véhicules particuliers toutefois, mais une foule de bus , d’autobus de ligne, de taxis en tout genre. En 45 minutes nous rejoignons notre hôtel (Kamara) situé quasiment en plein centre historique. Des mesures de sécurité importantes permettent de vérifier l’attention toute particulière qu’il faut faire au cours de déplacements. Grilles aux portes de l’hôtel, vigiles sont monnaie courante devant de nombreux établissements commerciaux. Nous rejoignons nos deux chambres et après une toilette réparatrice, nous allons prendre un petit déjeuner. A 10h, le guide nous rejoint pour nous faire visiter le centre historique. Nous commençons par une rue pleine de libraires qui donne dans la place San Martin . Ce personnage est un des héros de l’indépendance du Pérou au cours du XIXème siècle. Après la canicule de la veille, le temps breton nous réveille pour continuer la visite en direction de la plaza mayor qui est entourée de tous les bâtiments caractéristiques d’une capitale coloniale espagnole. Cathédrale, administration centrale, présidence de la république, banque centrale et autres. Avant le premier déjeuner péruvien, nous visitons quelques églises de style baroque car de nombreuses originales du XVIème siècle ont été détruites lors de tremblements de terre. Peu avant midi, nous retournons devant la présidence de la république sur la plaza mayor pour assister à la relève d la garde, événement qui voit arriver une forte concentration de touristes. A l’occasion de notre repas pris dans un restaurant à deux pas du centre touristique, nous goûterons le cocktail local, le « Pisco Sour » ainsi que la cuisine locale qui s’avérera très variée à base de céréales comme le quinoa, de viandes souvent exotiques telles que l’alpaga. Après le repas, nous continuons nos visites par celle du musée de l’Inquisition qui fit tant trembler jusqu’au XVIIIème siècle et celle d’un musée privé (musée Cohen) présentant de magnifiques collections d’objets des différentes civilisations ayant traversé l’histoire du Pérou. Après cela nous retournons à l’hôtel, fatigués par la promenade, le décalage horaire et les différences de température subies depuis deux jours. Nous prenons congé de notre guide qui nous rejoindra le lendemain pour nous conduire à la gare routière. Un cadenas sur un bagage qui ne veut pas s’ouvrir viendra ternir l’ambiance en cette fin d’après midi. Il a fallu ressortir pour le remplacer (Cela nous a permis de tester notre espagnol) et puis, par hasard la combinaison s’est de nouveau ouverte. Après ce petit contretemps sans grave conséquence, nous prenons la décision de dîner à l’hôtel afin de nous économiser un peu, demain étant une journée de voyage en bus de ligne. Pour le repas, nous choisissons cuisine italienne ce qui ravira l’ensemble des convives. Les enfants vont se coucher mais les parents attendent une visite : notre T.O. doit venir nous rencontrer afin de nous donner les éléments pour continuer le voyage. A 21h30, Walter apparaît dans le hall de l’hôtel et se présente à nous. Il vient de monter son agence à Cuzco depuis quelques mois et cherche encore des clients malgré un emploi du temps déjà bien chargé. Il accompagne aussi un groupe de touristes français . Il nous explique qu’à chacune de nos étapes un guide , un chauffeur et un van nous attendront pour nous faire visiter la région et nous conduire jusqu’au prochain moyen de transport qui nous amènera à notre destination suivante. Au Pérou, afin de diminuer le chômage en province, les accompagnateurs de circuit sont des locaux assermentés, associés chacun à une région et souvent à une spécialité comme guide de haute ou moyenne montagne. Nous prenons congé de notre hôte après ses précieux renseignements fournis pour le déroulement ultérieur de notre aventure. A 22h30, extinction des feux.

Mardi 20 Juillet : Réveil à 5h15, rassemblement des bagages puis petit déjeuner au restaurant de l’hôtel Kamana où nous avons passé une excellente nuit réparatrice. A 6h45, nos guides et chauffeur viennent nous chercher pour rejoindre la gare routière située au sud de Lima dans une banlieue glauque que le temps gris n’améliore pas. Nous déposons les bagages qui seront mis en soute et attendons patiemment la montée après contrôle par caméra. Nous partons à 8h10 dans le bus de ligne de la Compagnie Movil Tour en direction de Mancos via Huaraz dans la Cordillère Blanche, une chaîne de montagne où de nombreux sommets dépassent les 6000 m. C’est notre 1ère expérience de ce type de transport. Par crainte de souci de mal au cœur, Pierrine, notre fille a pris des médicaments qui s’avéreront efficaces. Le bus est confortable, muni de WC, de TV , de sièges inclinables afin de supporter un long trajet. Aujourd’hui, ce sera essentiellement du repos avec découverte de différents paysages qui s’étageront du niveau de l’océan à plus de 4000 m. Nous traversons tout d’abord Lima par de grands axes souvent encombrés, puis la Rimac, le fleuve qui sépare la ville en deux . Au nord, nous atteignons la banlieue et la ville de Callao où se situe notre premier arrêt. Nous accueillons quelques voyageurs supplémentaires avant d’emprunter la Panaméricaine, l’axe mythique qui joint les Amériques. Dès que nous quittons la métropole, nous longeons l’océan Pacifique qui vient se jeter sur la plage en de nombreux rouleaux. De hautes dunes de sable bordent la route côté oriental et cela sur des dizaines de kilomètres. De temps en temps , des oasis de verdure apparaissent au débouché des quelques fleuves se jetant ans l’océan en provenance des contreforts de la cordillère. Des cultures de cannes à sucre forment l’essentiel de l’agriculture associée à une culture maraîchère qui assure l’approvisionnement de la capitale en légumes frais. Les arrêts sont fréquents pour franchir des péages qui sont établis sur les axes principaux de l’ensemble du pays. Le réseau routier que nous parcourrons durant notre circuit, est dans l’ensemble en bon état . A midi nous nous arrêtons à Barranca pour déjeuner dans un restaurant de station-service. Afin de diminuer le temps d’arrêt, nous prenons un plat unique de riz-poulet de qualité tout à fait acceptable. Nous nous sommes dérouillés un peu les jambes avant de continuer le voyage. En reprenant la route qui commence à s’élever le long du rio Fortaleza, le soleil fait son apparition. Nous traversons quelques villages avant que les virages deviennent de plus en plus nombreux alors que la route grimpe à l’assaut du col de Conococha qui culmine à 4200m. De là haut, la vue est très étendue à la fois sur la lagune qui s’étend à nos pieds et sur la cordillère de Huayhuash qui barre le paysage vers le sud-ouest. Le col est une grande étendue plate parsemée de marais où paissent des troupeaux de moutons pour l’essentiel. Nous entamons la descente vers Huaraz, tout de même situé à 3060 m. Nous nous arrêtons pour faire descendre l’essentiel des clients qui viennent ici pour la découverte de la haute montagne andine en participant à des treks . Encore une heure de route avant de rejoindre Mancos où nous attend notre guide Eduardo. Il nous conduit chez l’habitant d’après ce qui était prévu dans notre programme mais nous découvririons en fait un petit lodge de montagne très confortable. Situé au pied du Huascaran, la plus haute montagne du Pérou, il bénéficie d’une vue imprenable sur la montagne depuis un très agréable jardin. Les chambres sont simples mais disposent de tout le confort nécessaire pour y passer deux nuits. A 2600 m, nous n’appréhendons pas trop cette altitude qui ne nous pèse pas trop. Nous n’aurons pas de malaises, ni de difficultés particulières pour dormir. La fin d’après midi se passe à s’installer tranquillement et à profiter d’un paysage somptueux que bien des montagnards que l’on connaît nous envieraient. Le soleil couchant sur les deux sommets du Huascaran embrase l’ensemble de la montagne qui nous domine. Le dîner servi dans une petite salle, où de nombreux souvenirs de montagne ( photos d’ascension, piolets) sont accrochés aux murs, est composé d’une excellente soupe de légumes et de riz-poulet suivi d’une salade de fruits. A 21h15, nous nous endormons.

Mercredi 21 Juillet : Ce matin réveil à 7 heures, un soleil magnifique inonde les fenêtres de notre chambre et le Huascaran enneigé. Très bon petit déjeuner où nous sommes accueillis par Walter, notre hôte patron de la « Casa de my habuela ». Aujourd’hui, nous allons en haute montagne visiter les lagunes de Llanganuco, une promenade plus qu’une marche au long cours. A 8heures comme prévu, Eduardo et le chauffeur viennent nous chercher. Nous nous arrêtons tout d’abord au Campo Santo de Yungaï, souvenir d’un tremblement de terre suivi d’un glissement de terrain qui fit 80000 victimes dans la vallée en 1970. La ville a été reconstruite à quelque distance de la ville ancienne afin d’éviter de nouveau une même tragédie. Ensuite, nous entrons dans le parc naturel du Huascaran, qui fait partie des sites naturels de l’Unesco ce qui implique une forte implication dans le respect de la nature. Nous passons alors dans une brèche impressionnante faite entre 2 sommets emblématiques des Andes le Huandoy, d’un côté et le Huascaran de l’autre. Au fond, s’étalent les deux lagunes successives de Llanganuco établies à 3850m. Le soleil brille et aucun vent glacial prévisible en cette saison ne souffle ce qui permet de profiter au maximum d’un environnement magnifique à la végétation impensable, pour un européen, à de telles altitudes : arbres de différentes espèces, roseaux, etc… Nous continuons notre route qui est en fait un chemin gravillonné jusqu’à un belvédère à 4750 m où nous embrassons un paysage extraordinaire avec des dizaines de sommets dépassant 5500 m. Malgré que ce soit l’hiver, il faut atteindre plus de 5000 m pour voir de la neige accrochée aux pentes. A cette hauteur, la marche s’avère difficile et nous profitons de ces quelques instants pour immortaliser notre passage dans ce haut lieu de l’andinisme. Lionel Terray n’a-t-il pas gravi le Huandoy que nous voyons en face de nous, en 1956. Ensuite, nous redescendons à la lagune Coracincha située à 3850 m pour pique-niquer au pied des chênes quena , arbres endémiques de la région. Temps magnifique et même chaud puisque nous restons en T-shirt. Le lac permet le canotage mais pas la baignade. Nous faisons après le repas une petite promenade afin de profiter du site constitué de vertigineuses falaises tombant directement sur les eaux turquoises. C’est un lieu très fréquenté par les excursionnistes le plus souvent péruviens. La suite de l’après midi se déroule dans le jardin de l’hôtel afin de contempler la vue majestueuse sur les sommets environnants. A 2600 m, on reprend également son souffle. La descente a été l’occasion de voir la vie difficile des montagnards occupés aux travaux des champs avec le plus souvent comme moyen de traction des charrues, des bœufs. Le dîner passé, le coucher s’effectue à 21h15.

Jeudi 22 Juillet : Le guide nous a donné rendez-vous à 7h45, aussi sommes nous debout à 7h afin de profiter de l’excellent petit déjeuner du lodge. Comme les jours précédents, il fait un soleil magnifique mais la fraîcheur est là également. Nous embarquons pour une heure de taxi pour nous rendre sur les hauteurs de la vallée du rio Santa au pied du Huascaran. Ce matin, un petit trek nous attend afin de nous imprégner de la vie rurale dans la cordillère blanche. Nous sommes déposés à 3400m dans un petit village en pleine activité. Les hommes et femmes s’affairent à nourrir les bêtes – moutons, porcs, vaches- soit dans les fermes, soit dans les champs. Nous croisons un préposé chargé de s’assurer d’une parfaite équité dans la distribution d’eau entre les propriétaires des champs de la communauté. Pour cela, il ouvre et ferme de petites vannes de pierre situées sur les rigoles qui transportent l’eau issue des sommets. Nous descendons le long d’un sentier qui nous ramènera au lodge après une marche d’environ 4 heures à travers les petits villages créés autour d’une place centrale dotée d’un jardin planté de palmiers et où l’église et la mairie constituent les bâtiments principaux. Nous avons la chance de rentrer dans une école maternelle dans laquelle nous donnons quelques stylos et cahiers. La maîtresse et les enfants nous en remercient en chantant. La région est truffée de mines, une d’or est visible à bonne distance, et une seconde, de charbon permet de voir la fin de l’extraction à la sortie des boyaux. Des bosquets d’eucalyptus embaument l’atmosphère. Ces arbres à la pousse rapide, ont permis la reforestation après de trop nombreuses coupes des espèces indigènes en raison des besoins des populations en bois de chauffe. Un bon repas pris en plein air nous permet de reprendre des forces après notre demie journée de marche. L’après midi, nous en profitons pour lire et se divertir avant de rejoindre Huaraz où nous prendrons le bus de nuit pour Trujillo : une nouvelle expérience pour nous tous. A 17 h, le guide et le chauffeur nous conduisent à la « Chamonix » des Andes en remontant la vallée du rio Santa ce qui nous permet de profiter de très belles échappées sur la Cordillère Blanche. De la gare routière où nous avons laissé nos bagages, il nous faut environ 30 minutes pour rejoindre le centre ville. Le calme de Mancos est remplacé, pour quelques heures, par l’animation d’une ville vouée à la haute montagne. Vêtements et équipements d’escalade apparaissent aux vitrines de nombreuses boutiques de même que des sociétés de guides et de treks. A la nuit tombée, nous nous engouffrons dans un restaurant….italien au menu à 11 soles. Nous rejoignons ensuite le terminal des bus en traversant des quartiers aux rues vides, aux boutiques au rideau baissé où dominent la couleur blafarde des néons et les aboiements de chiens qui semblent pas toujours bien intentionnés. Une heure à attendre avant de monter dans le bus qui nous mène à Trujillo. Nous laissons là notre guide Eduardo qui nous a permis de bien découvrir sa région. A 21h30, nous nous installons au rez de chaussée d’un bus à étage disposant de tout le confort pour passer une nuit à bord. Couverture et petit en-cas nous sont distribués par une hôtesse comme dans un avion. La télé dispense un film d’aventure avant l’extinction des feux.

Vendredi 23 Juillet : Nous trouvons notre nouveau guide Pedro au terminal routier de Trujillo à notre arrivée à 7h30 à Trujillo. Nous sommes emmenés à l’hôtel Pullmann situé en centre ville où nous prenons le petit déjeuner et nous nous accordons quelques minutes pour faire un brin de toilette avant d’attaquer nos visites. Ce matin, nous quittons la ville par le sud pour rejoindre le site de la « Huaca de la Luna » où sont entreprises depuis une vingtaine d’années des fouilles archéologiques. Il s’agit d’une pyramide détruite en grande partie par les intempéries, construite en briques et appartenant à la civilisation « moche » datée entre le II et le VIII ème siècle. De nouveaux trésors y sont découverts presque tous les jours. Cette civilisation a construit en empilant les édifices religieux les uns au-dessus des autres ce qui permet d’espérer des découvertes dans les couches les plus profondes non encore creusées. Sous des auvents protégeant les zones de tombes et de salles aux murs colorés, nous pouvons voir les différentes représentations des dieux, en particulier du dieu principal dit « l’égorgeur ».sous forme de bas-reliefs polychromes . Durant près de deux heures, nous parcourons les différentes époques de cette civilisation situées à des niveaux différents de fouille et apercevons la « Huaca del Sol », la plus grande pyramide d’Amérique du sud qui n’est pas encore inventoriée. A la fin de la visite, nous traversons un ensemble de stands de produits d’artisanat d’une grande finesse (céramiques, bijoux, etc…). Pour déjeuner, nous partons au nord de Trujillo sur la côte Pacifique dans la station balnéaire de Huanchaco où je mangerai mon premier ceviche, spécialité culinaire à base de poissons crus assaisonnés d’une vinaigrette au citron vert. Le restaurant domine la plage où les nombreux rouleaux permettent le surf et la pratique des cabalittos de totora, embarcations en roseaux servant à la pêche et utilisées depuis des centaines d’années. Le soleil brille de nouveau après dissipation des brumes matinales qui enveloppent toute la région côtière. En retournant à Trujillo, nous nous arrêtons à Chan Chan, cité conquis par les ncas à la fin du XVème siècle après un siège de 10 ans. La ville s’étend sur 20 km². Elle appartient à la civilisation Chimu qui succéda aux Moche. C’est une enceinte fortifiée construite en adobe. Nous y visitons la citadelle Tschudi Nous voyons la place centrale, lieu des cérémonies et de sacrifices, la zone de l’administration où de petites cellules constituaient les bureaux des fonctionnaires gérant les différentes régions du royaume. A proximité de la mer, se trouvent d’autres enceintes, témoignage d’une autre période de cette civilisation encore mal connue. De retour à Trujillo, nous allons parcourir le centre ville historique situé autour de la plaza de armas et à peu de distance de l’hôtel. La rue de l’hôtel est remplie de stands temporaires d’artisanat ce qui favorise les dépenses de souvenir (nappe en coton , pena, etc…). Ce soir là, nous faisons un repas dans un restaurant chic de la rue Pizarro.

Samedi 24 Juillet : A 7h40, départ en voiture privée pour Chiclayo. Comme tous les jours, brume et fraîcheur sont au rendez-vous. Nous empruntons la panaméricaine direction nord. A environ 40 km de Trujillo, nous la quittons pour rejoindre un site archéologique nouvellement ouvert aux visites. Il s’agit de la Huaca de Cao au musée créé en 2009 à la suite de la découverte d’une magnifique tombe d’une femme de haut rang de la civilisation Chimu. Le musée très sobre, en béton brut, conserve les trésors découverts dans une pyramide située à proximité immédiate de l’océan. Comme à la Huaca de la luna, de nombreux bas-reliefs présentent des motifs géométriques et des représentations du dieu égorgeur et de poissons. Des échafaudages de protection permettent de maintenir en état les restes de tombes où de nombreuses pièces de poterie et des bijoux ont été retrouvées de même que des momies bien conservées regroupées dans le musée nouvellement installé grâce à des fonds allemands. Après la visite du site, nous continuons par celle du musée où ont été rassemblées les pièces essentielles découvertes lors des fouilles. Les salles à la lumière parfaitement adaptée, jouissent d’une magnifique mise en valeur des objets d’orfèvrerie, des tissus multicolores souvent associés à des plumes d’oiseaux d’Amazonie trouvés dans les différentes couches de la pyramide principale. Nous reprenons ensuite la route de Chiclayo en traversant de nombreux villages où la principale industrie est la riziculture. Avant midi, nous nous dirigeons vers Zana, ancienne ville coloniale importante pillée au XVIIème siècle par les pirates anglais . Il reste les vestiges de nombreuses églises qui sont devenus le repaire de vautours. A l’importance de la taille de ces monuments, on s’imagine quel pouvait être le rôle de cette cité dans le commerce local et dans l’exportation vers l’Espagne des produits agricoles locaux tels que la canne à sucre dont la culture est toujours essentielle pour la région. Midi approchant la recherche d’un restaurant s’est confirmée mais a été contrariée par la crevaison d’un pneu sur notre van. Cela nous a permis de nous attarder dans un village et d’y voir la vie s’y dérouler en particulier autour d’un puits qui semblait être la seule source d’eau possible. Après le repas pris dans un restaurant local où nous avons goûté un excellent canard cuisiné aux haricots blancs, nous nous sommes rendus au site où a été trouvé la tombe du « Seigneur de Sipan », l’équivalent au Pérou de la tombe de Toutankhamon pour l’Egypte. Comme pour les sites précédents, nous voyons émerger des buttes qui constituent souvent le seul relief dans le paysage et qui sont en réalité les restes de pyramide de brique en partie effondrée. C’est dans l’une d’elles, la Huaca Rajada, qu’ont été découvertes les tombes inviolées de riches personnages datant de 1750 ans et appartenant à la civilisation moche. Une reconstitution permet de voir les tombes telles qu’elles ont été découvertes en 1987. L’intérieur des tombes constitué en plus des corps, d’objets nécessaires à la vie dans l’au-delà et même de personnes sacrifiées lors de l’enterrement du propriétaire, a été installé dans un musée à Lambayeque ouvert en 2002. Après cette série de visites, nous rejoignons l’hôtel Inti à Chiclayo en s’arrêtant en ville à la promenade des Muses, dont notre guide était très fier mais qui, pour nous, par ses statues et monuments pseudo romains semblait très kitsch. Situé en plein centre, notre hôtel nous a permis de visiter la partie la plus pittoresque constituée bien entendu par la plaza mayor dominée par la cathédrale. Ce soir-là, il nous a fallu près d’une heure et demie pour se décider sur un restaurant qui a plu à nos papilles puisque nous y sommes retournés le lendemain soir.

Dimanche 25 Juillet : Grasse matinée, départ à 9heures. Nous commençons nos visites par celle du marché aux sorciers. En effet, le chamanisme est encore très vivant au Pérou et les ingrédients nécessaires aux cérémonies se trouvent rassemblés dans ce lieu. On trouve ainsi plantes hallucinogènes, peaux de bêtes sauvages, squelettes et gris-gris en tout genre. Par la route ensuite, nous rejoignons Tucume aux 26 pyramides disséminées dans la plaine. Le musée regroupe les découvertes récentes faites en particulier dans la Huaca Larga, la plus grande construction en adobe du monde. Nous montons ensuite sur un belvédère d’où nous pouvons avoir une vue panoramique sur les amoncellements de briques, restes des pyramides de la civilisation sican. Nous rejoignons, pour midi, Lambayeque afin de visiter, après le déjeuner, le musée des tombes royales de Sipan où ont regroupées toutes les découvertes des sépultures du seigneur de Sipan, de son aïeul et du grand prêtre qui appartenaient à la civilisation moche du début de l’ère chrétienne. Le monument reprend la forme des pyramides moche et la couleur du sang tellement présent dans la vie telle qu’elle a été représentée sur les poteries très détaillées découvertes dans les tombes. La visite se fait en descendant. Tous les aspects de la civilisation moche sont présentés à partir des œuvres trouvées. Céramiques, tissus, orfèvrerie représentent la vie religieuse, politique, militaire avec les vainqueurs et les vaincus. Les squelettes sont présentés avec les ornements (pectoraux en or, ceintures, armes etc…) qui les ont accompagnés lors de leur dernier voyage. Cela se termine par une reconstitution animée de la cour du vieux seigneur. Toutes les explications nous ont été données par notre guide Pedro. Vers 16h nous retournons à l‘hôtel Inti afin de préparer les bagages simplifiés que nous emporterons avec nous dans le lodge amazonien. Papa part faire quelques photos dans le centre historique afin de profiter d’un éclairage différent . Pour le dîner, nous retournons au Campero chicken où chacun se régale. Nous nous couchons tôt après avoir reçu par anticipation le petit déjeuner en prévision de notre départ très matinal.

Lundi 26 Juillet : Réveil 4h. En effet, ce matin nous prenons l’avion pour nous rendre à Puerto Maldonado dans l’est du Pérou. Nous changeons d’avion à Lima et faisons ensuite escale à Cuzco. A 5 heures, le guide est à l’heure mais le chauffeur est un peu en retard .Le vol (Airbus A319-Lan Peru) pour Lima est à 6h10. Il faut payer des taxes aéroportuaires avant l’embarquement. Après 70 minutes de vol, nous arrivons à Lima pour un transit d’environ 2h passées à faire les boutiques très coûteuses de l’aéroport. Le vol de 55mn pour Cuzco est splendide en raison du survol des Andes sous un soleil magnifique. L’escale d’une trentaine de minutes nous permet de faire connaissance visuellement avec Cuzco que nous visiterons à notre retour d’Amazonie. Après 35 minutes de vol, nous nous posons à Puerto Maldonado, 250 mètres d’altitude. Nous nous attendons à une chaleur importante surtout qu’il est 13 heures à notre arrivée. Nous rejoignons l’aéroport à pied en traversant le tarmac. Nous sommes un peu surpris par la température trop agréable à note goût (27°). Le TO local nous attend avec un bus très coloré aux sièges en bois, sans vitres tout à fait adapté aux conditions climatiques locales. Nous traversons une ville aux basses maisons de bois. L’essentiel du transport s’effectue avec des mototaxis. L’atmosphère nous rappelle celle des villes des trappeurs et de contact multiculturel. Les indiens des Andes et les indiens de l’Amazonie se croisent . Nous déposons l’essentiel de nos bagages dans les locaux de l’agence qui possède le lodge où l’on va séjourner durant 2 jours au bord du Madre de Dios, un affluent de l’Amazone. Ensuite, le bus nous conduit au port fluvial où l’on embarque sur une longue pirogue pour rejoindre notre base à 90 minutes de navigation en aval. Puerto Maldonado est une ville en constante évolution, point de rencontre entre des peuples en constante hostilité depuis des lustres. Au fil du fleuve, nous découvrons la manière de vivre des garimperos, chercheurs d’or- orpailleurs qui fouillent le fleuve à la recherche d’éventuelles pépites qui pourraient les sortir de la misère, en polluant l’eau par l’utilisation de mercure. La pêche est interdite, en principe, en raison de cette pollution. A 15h, nous abordons au ponton situé au pied du lodge qui nous hébergera 2 nuits. Construit avec des matériaux locaux (bois, palmes, etc…), il est fait de bungalows sur pilotis construits autour d’un bâtiment central au milieu d’une végétation tropicale luxuriante. Les fortes précipitations ont conduit à protéger par des toits en palme les liaisons piétonnes surélevées disposées entre les bâtiments centraux et les paillottes confortables qui nous hébergent. Chacune possède une véranda dotée de rocking chairs et de hamacs qui feront la joie des enfants et même des plus grands. En raison de la chaleur, les murs y sont à claire-voie . Après dépose des bagages, nous allons vite déjeuner car l’heure avance et à 16 heures, nous entamons une promenade à l’île des singes. Nous abordons une plage sablonneuse située en face du lodge, où le guide nous fait les recommandations d’usage avant de s’enfoncer dans la forêt tropicale, en particulier de ne pas s’éloigner du sentier balisé et de ne pas s’approcher de la végétation qui peut s’avérer dangereuse. Les bruits de la forêt se font de plus en plus entendre, cris de singes, chants d’oiseaux, vent dans le feuillage d’arbres immenses qui obscurcissent la lumière dès lors que l’on rentre sous le couvert. Après quelques minutes de marche, nous voyons, tout d’abord assez haut dans les branchages puis de plus en plus près de nous, des colonies de singes de différentes espèces qui semblent très habitués à la présence humaine. En effet, notre guide porte avec lui un sac rempli de bananes qui serviront à les attirer. Ainsi il sera plus facile de photographier ces singes que la plupart n’a vu que dans des zoos. Nous verrons ainsi quatre espèces différentes dont des capucins blancs qui viendront à tour de rôle se laisser photographier et approcher. Nous restons ainsi une heure à traverser la forêt avant de rejoindre la rive du fleuve que nous retraversons en pirogue. Nous finissons la fin de l’après midi au bar du lodge qui comporte baby foot, ping pong pour l’amusement de tous. Après le dîner, nous discutons avec des canadiennes au sujet de nos circuits réciproques et nous comparons nos expériences réciproques en particulier sur la qualité des agences de voyages. D’après les dire de chacun, nous avons fait un bon choix car jusqu’à présent, les prestations promises sont tenues et la qualité de celles-ci est respectée. A 20 heures, nous embarquons sur une pirogue afin d’aller à la rencontre des caïmans le long des rives du Madre de Dios. A la lueur d’une puissante torche, le guide recherche les reptiles mais nous n’en croiserons que deux ou trois de petite taille. La fraîcheur humide s’est installée ce que l’on avait pas prévu pour dormir et il a fallu rassembler des couvertures pour passer une nuit tranquille au sommeil réparateur.

Mardi 27 Juillet : Lever à 6 heures mais le réveil a été bien plus matinal en raison des cris des différents animaux qui peuplent les environs. La toilette a été rapide car la chaleur amazonienne n’est pas là. A 7 heures, nous entamons une visite de la forêt qui entoure le lodge. Le guide nous présente tous les aspects de cet écosystème tant au niveau des fleurs, des arbres , de la vie animale tant terrestre, nautique qu’aérienne. Durant près de 2 heures nous nous enfoncerons dans la jungle sous un couvert oppressant en raison de la hauteur des arbres, de l’impossibilité de quitter le sentier sans disparaître dans une végétation envahissante et quelquefois dangereuse. La saison sèche fait que l’humidité n’imprègne pas nos vêtements comme on peut l’imaginer. Le soleil perce la canopée et vient éclaircir le sol où les fourmis processionnaires portent sur des distances importantes des déchets de feuille pour alimenter leur nid. Nous rejoignons un petit lac après avoir traversé un marigot sur un pont de liane. Un mirador d’une vingtaine de mètres de haut permet d‘admirer la vie lacustre: plantes, oiseaux, petits mammifères, reptiles. C’est le seul endroit qui permet d’avoir une vue étendue sur la forêt. Après la vue d’en-haut, nous montons dans une petite barque pour faire le tour du petit lac et approcher au plus près la vie aquatique en particulier nous pourrons voir un petit caïman qui viendra frôler notre embarcation. Nous retournons au lodge par un autre sentier ce qui nous permet d’observer d’autres éléments vivants de la forêt amazonienne en particulier des singes plus sauvages que la veille. Le guide nous montrera comment faire des flèches à partir de branche de certains arbres et des arcs de certaines lianes. Il nous fera également goûter des plantes comestibles bien utiles à connaître si l’on se perd dans cette immensité. De retour à 11 heures, nous nous préparons pour aller à la piscine, intérieure pour faciliter son entretien et son utilisation à la période des pluies. Hélas, la fraîcheur de l’eau refroidira l’ardeur même des plus jeunes. Après le repas pris sous forme de buffet ce qui permet à tous de trouver son bonheur, nous nous reposons dans les hamacs jusqu’à 15h30, heure de reprise des activités. Cette après midi nous partons jusqu’à un marigot où vit une troupe de caïmans . Lorsque nous parvenons à ce petit étang entouré par la forêt, un guide a préparé un petit banquet pour nos hôtes constitué de pièces de viande posées sur des planches. Petit à petit, l’eau est percée par des yeux globuleux de plus en plus nombreux et gros. En effet, les petits sont envoyés en éclaireur mais ce sont les plus gros qui sortiront les premiers de l’eau pour s’approcher du festin. Craintifs, ils sont, mais affamés encore plus ce qui fait que bientôt les pièces de viande sont l’objet de convoitise de la part des anciens qui ne laisseront que des miettes aux jeunots. Cela permet de faire crépiter les appareils photos. Après avoir assisté à une heure de festin où viendront se mêler quelques oiseaux chapardeurs, nous rejoignons notre hébergement pour profiter d’un apéritif bien mérité, pour les uns, du baby foot pour les autres.

Mercredi 28 Juillet : Aujourd’hui fête nationale au Pérou. Lever 6 heures après une nuit toujours aussi froide pour le lieu . Ce matin est prévu notre retour à Cuzco par avion mais l’heure du vol n’est pas connue ce qui semble le cas pour l’ensemble des hôtes qui quittent le lodge. Tous les vols partent en fin de matinée. Après le petit déjeuner et le rassemblement des bagages, nous embarquons sur notre pirogue direction Puerto Maldonado. Temps ensoleillé qui se réchauffe au fur et à mesure que la matinée avance. Nous croisons ou doublons des longues pirogues étroites sensiblement semblables à la nôtre qui constituent le seul moyen de transport disponible sur le fleuve. Celui-ci est à un bas niveau puisque nous sommes à la saison sèche dégageant ainsi de vastes plages de sable. Sur les rives, nous apercevons quelques villages de cases qui vivent de l’agriculture et de l’élevage de porcs et de volaille. A l’arrivée au port, c’est l’effervescence autour des bacs assurant le passage de la rvière. Bientôt, un pont, en construction, franchira le Madre de Dios pour faciliter les échanges entre la Selva péruvienne et la Bolivie. Nous rejoignons les bureaux de l’agence et récupérons nos bagages. Nous traversons de nouveau la ville en direction de l’aéroport en passant par de fréquents chantiers routiers, preuve que la région est en pleine révolution en voulant développer le tourisme par la création de voies désenclavant le bas Pérou depuis l’altiplano. A l’aéroport, les deux heures d’attente seront occupées à farfouiller dans les petites boutiques d’artisanat mettent en valeur la production régionale autour des plumes d’oiseaux multicolores, de bois sculptés représentant la faune tropicale. A 11h30, décollage pour 35 mn de vol en direction de Cuzco. Nous survolons tout d’abord la forêt amazonienne coupée par les méandres des rivières à la couleur sable qui finiront toutes dans l’Amazone quelques centaines de kilomètres en aval. Les dernières minutes de survol , nous les passons au-dessus de hauts sommets entourant la capitale des Incas. A notre arrivée, nous avons la déception de récupérer une valise abîmée et malgré note demande via notre guide, Lan Peru ne veut pas en tenir compte pour un éventuel dédommagement. Elle finira quand même le voyage avec quelques attentions de notre part. Nous allons directement à l’hotel Casa de Campo, situé sur les hauteurs dans le quartier san Blas, très pittoresque avec ses vieilles maisons coloniales et ses boutiques de peintres. L’étroitesse des rues fait que nous sommes obligés de porter nos bagages pour atteindre notre hébergement. Nous y déposons nos affaires, puis allons à la recherche d’un restaurant que nous trouverons vite car le quartier en est bien pourvu. San Blas est l’endroit à la mode qui réunit une bonne partie des commerces et activités liés au tourisme. Ici, nous trouvons en effet beaucoup plus de touristes qu nulle part ailleurs au Pérou. Après le repas pris dans un restaurant siège d’une association caritative, nous retournons à l’hôtel afin de refaire les bagages et de se reposer un peu avant de plonger dans les visites du quartier historique. A 3300 m d’altitude, les montées sont rudes d’autant que les rues sont ponctuées de marches aux pavés restaurés. Nous descendons jusqu’à la plaza de armas, centre historique de la capitale des Incas. Toutes les constructions ont des soubassements faits d’anciens murs incas que les Espagnols n’ont pu ou pas voulu détruire. L’assemblage des pierres aux magnifiques jointures laisse perplexe sur la méthode de construction et le temps pour parvenir à de tels résultats. Sur notre chemin, nous nous arrêtons à des centres d’artisanat le plus souvent installés dans de vieilles demeures coloniales où s’amoncellent quantités de tricots multicolores, ponchos, bonnets couvrant les oreilles , flûtes de Pan et autres produits de l’artisanat des Andes faits en laine de lama, ou d’alpaga. Une autre spécialité de Cuzco est la peinture qui se vend dans de nombreuses boutiques des quartiers touristiques. La plaza de armas est bordée de maisons à arcades, de la cathédrale et la Compania, église des Jésuites. Comme c’est la fête nationale , une prise d’armes avec fanfare a lieu lors de notre passage ce qui a rassemblé une foule importante essentiellement formée de Péruviens. A la tombée de la nuit, nous continuons notre découverte de la vieille ville en parcourant de nombreuses places où sont situés les musées principaux et des églises de l’époque coloniale tel la Merced et San Francisco. De retour à l’hôtel nous nous arrêtons dans un petit restaurant au menu touristique à 10 soles qui fera la joie de tous.

Jeudi 29 Juillet : Après un réveil à 8 heures, nous prenons le petit déjeuner dans une salle de l’hôtel qui domine toute la ville éclairée par un très soleil - Nous profitons ainsi de la vue avant d’entreprendre avec notre guide Luis , la visite expliquée du centre historique que nous avions découvert la veille par nous-mêmes. Nous traversons la place san Blas puis nous nous dirigeons vers le monastère Santo Domingo qui s’est intégré dans le temple du soleil inca (Qoricancha). Nous goûtons aux tamales, spécialité culinaire péruvienne à base d’épi de maïs. Nous passons par la plaza de armas avant d’attaquer la montée qui nous mène au site de Sascahuayman . 40 minutes d’effort soutenu pour atteindre le temple inca, souvent présenté comme une forteresse en raison de sa triple enceinte. Une grande esplanade permettait d’y faire des fêtes religieuses associées au culte du soleil. Les constructions cyclopéennes laissent perplexe quant au mode de construction sachant que certaines pierres pèsent plus de 130 tonnes. Nous continuons ensuite notre marche jusqu’à Q’enqo, autre site inca où des manifestations religieuses se déroulaient. Nous retrouvons notre minibus chargé de nos bagages pour continuer nos visites dans la Vallée Sacrée des Incas. Prochain arrêt : Pisac, village situé sur la rivière Urubamba. Nous déposons nos bagages dans un petit hôtel local qui nous hébergera pour la nuit. C’est très rustique et rudimentaire. La patronne, très aimable tient également une petite boutique et un restaurant où nous mangerons le soir. Pour l’instant, nous reprenons le minibus pour aller déjeuner au pied du site inca. Nous le visitons en début d’après midi après une montée en bus d’environ 20 minutes. Dominant la vallée, la forteresse de Pisac est bâtie à partir de terrasses de soutènement , en plusieurs parties établies sur la crête d’une montagne. Une partie administrative complète les parties militaires et religieuses . Un chemin relie ces différentes parties et emprunte même un tunnel. A son débouché, on profite d’un admirable panorama sur le centre cérémoniel : l’Intiwatana qui possède également des constructions pré incaïques repérables au fait d’un appareillage de pierres différent . Nous continuons la descente en passant par des tours de guet protégeant d’une possible intrusion la citadelle. Toute la montagne est dotée de terrasses au fonction agricole. En arrivant au village dans la vallée après près de deux heures de promenade, nous traversons le marché assurant la vente des produits d’artisanat local pour les touristes et des produits de consommation courante pour les locaux en particulier pommes de terre, base de la nourriture péruvienne. De retour à l’hôtel, papa abandonne sa petite famille qui demande à se reposer , afin de retourner déambuler dans le village et son marché. A 18h45, nous prenons un excellent souper préparé par note hôte composé d’une soupe de légumes, de nouilles et de poulet.

Vendredi 30 Juillet : Départ prévu à 8h45, nos chauffeur et guide venant de Cuzco. Durant cette attente, notre hôte nous déguise avec les vêtements servant aux fêtes religieuses où se mêlent christianisme et croyance inca. Masque , bonnet, chapeaux, vestes chatoyants sont mis à notre disposition pour immortaliser notre passage dans son établissement. Nous nous imaginons défilant au son des tambours, flûtes et autres cymbales à l’occasion des fêtes religieuses accompagnant les périodes importantes des cultures. Après cet intermède et avoir remercié notre hôte pour son accueil, nous reprenons le fil de nos visites dans la vallée sacrée en rejoignant Moray et ses terrasses agricoles circulaires établies sur l’altiplano dans une cuvette naturelle. Elles auraient servi pour tester des cultures de maïs en raison des microclimats créés à leurs différents niveaux. Actuellement, les hauts plateaux permettent la culture du blé et l’élevage du mouton. Après avoir traversé le village de Maras où il reste de nombreux vestiges de époque coloniale espagnole, nous descendons vers la rivière Urubamba, qui a permis le développement d’un grenier agricole en raison de la présence de l’eau et d’un climat favorable. Dominant le fond de cette vallée, dans une échancrure de celle-ci nous visitons les salines de Maras, où depuis la période pré incaïque, l’évaporation endiguée d’une eau fortement minéralisée permet le ramassage d’un sel servant aux hommes et aux animaux. 4000 bassins appartenant aux habitants de Maras sont travaillés afin d’en tirer un sel servant à l’alimentation humaine et animale. Toute l’extraction s’effectue à la main. Un petit magasin permet aux touristes de s’approvisionner en divers produits dérivés. Nous rejoignons ensuite Ollentaytambo, petit village placé à un défilé du rio Urubamba. Ce fut le lieu d la dernière victoire des Incas sur les Espagnols. La ville conserve le plan d’origine et bon nombre de maisons réutilise le soubassement en pierre datant des constructions incas. Les rigoles servant à l’alimentation en eau sont toujours utilisées de même que le pavage des chemins. Nous déjeunons dans un petit restaurant situé sur la plaza de armas. A 14h le guide vient nous chercher pour la visite de la forteresse qui se dresse en surplomb de la ville. Nous arrivons dans les premiers et après les explications de Luis sur l’histoire de la cité et les différents sites que nous découvrons depuis le pied du site , nous escaladons les terrasses qui équipent toute la pente jusqu’au sommet où se situe le sanctuaire , lieu des cérémonies religieuses et de sacrifices de lamas. Comme de nombreux sites incas, celui-ci n’était pas terminé et des blocs de roche en cours de déplacement sont encore visibles sur des rouleaux de pierre. Sur la montagne en face, nous apercevons les entrepôts servant à garder les récoltes en particulier la maïs et les prisons. A 15h 30, nous nous rendons à la gare déposer nos bagages en consigne chez un commerçant afin de pouvoir continuer notre promenade dans le village jusqu’à l’heure de départ du train qui nous mènera à Aguas Calientes. Nous prenons congé de Luis et du chauffeur jusqu’à notre retour. Le train est annoncé à 19h30 et d’ici là nous remontons jusqu’au village afin de profiter des boutiques d’artisanat situées à l’entrée du site inca et des ruelles aux maisons anciennes . Nous patienterons presque 2 heures à la gare avant de monter dans le train qui nous conduit à Aguas Calientes. Arrivés là bas 2 heures après , nous attendons en vain notre guide et connaissant le nom de l’hôtel, nous nous y rendons par notre propre moyen. Nous trouvons là notre guide Raul qui nous présente le programme du lendemain. L’hôtel Pachacutec est situé dans la rue du même nom, pratiquement la rue la plus commerçante du village créé de toute pièce pour servir d’accès au Machu Picchu. Les chambres qui nous sont attribuées sont d’un style kitsch rappelant les hôtels chinois. Une chambre donnant sur la rue très animée jusqu’à tard dans la nuit empêchera une bonne nuit pour leurs locataires. Quant à la seconde, elle est dans le couloir très passant , gênant également un sommeil réparateur, en raison du réveil matinal des touristes se rendant au Machu Picchu.

Samedi 31 Juillet : Nous avons rendez-vous directement à l’entrée du Machu Picchu avec Raul qui y monte à pied tous les samedis. Afin d’être à l’heure, nous quittons l’hôtel vers 8h pour nous rendre au départ des bus navettes qui montent les touristes à l’entrée du site. Nous y arrivons vers 9h sans avoir attendu. Les touristes préfèrent partir aux aurores afin de pouvoir gravir le Huayna Picchu dans les 400 premiers. Sinon c’est impossible. Nous ne comptions pas faire cette excursion en raison des risques de vertige possible. A 9h 30 comme prévu, notre guide arrive et nous entamons la visite d’un site que nous avions déjà commencé d’admirer. Malgré que nous le connaissions par des films, des photos et des lectures, il s’avère que le cadre et l’atmosphère qui s’en dégagent, sont encore plus merveilleux que dans l’imaginaire. Une excellente luminosité que ne trouble aucun nuage permet à chacun de faire crépiter les appareils photos , même si les clichés réalisés sont tous connus et rabâchés. Raul nous fera faire le grand tour des vestiges très bien conservés et admirablement mis en valeur. De plus, des gardes empêchent tout dépôt quelconque d’ordures et même d’accéder à des endroits sensibles pour leur fragilité. De plus, afin de ne pas laisser de graffitis, certains murs ne sont plus accessibles ce qui permet d’éviter des dégradations préjudiciables à la conservation des lieux . Nous parcourons pendant plus de 4 heures les différents niveaux de terrasse et de bâtiments où se déroulaient les cérémonies. Que des hypothèses nous sont présentées sur l’utilité du lieu : lieu de repos de l’Inca, forteresse , etc…. Raul nous laisse finir la visite l’après midi. Nous pique-niquons ce qui est théoriquement interdit dans l’enceinte du site. Ensuite, nous allons par un sentier vertigineux à flanc de montagne qui mène jusqu’au pont de l’Inca, pont de bois jeté sur le vide servant à la protection, en cas d’invasion, en ôtant les planches disposées sur quelques mètres. Pour en assurer la sécurité, à l’entrée du chemin il est nécessaire d’inscrire son nom sur un cahier complété par l’heure d’entrée. Au retour, on note son passage à cette cabane où un préposé veille. Si le soir , il manque des signatures….. Ayant du temps avant de redescendre dans la vallée, maman et moi s’engageons dans le chemin de la porte du soleil qui est une partie du trek du chemin de l’inca qui mène à Cuzco. Cela permet de dominer le site et d’avoir ainsi une vue panoramique sur l’ensemble des constructions et des terrasses qui descendent très bas dans la vallée. Certaines ne sont pas encore déblayées de l’amoncellement de végétation tropicale accumulée en six siècles. Les enfants ne nous ont pas suivis dans ce chemin où nous croisons pas mal de randonneurs. Plus on avance dans la journée moins le site est rempli par les hordes de touristes. Vers 15h 30, nous reprenons la navette pour rejoindre Aguas Calientes où nous irons manger dans un restaurant dominant la route voie ferrée. Nous ferons la connaissance d’une famille franco britannique avec qui nous partagerons nos expériences péruviennes. Après cette rencontre, nous retournons récupérer nos bagages à l’hôtel sans avoir oublier de faire le tour des boutiques d’artisanat qui essaiment dans le centre du village autour de la gare. Vers 18h45, nous sommes dans la salle d’attente où s’entassent des centaines de touristes rejoignant Cuzco ce que nous ferons à 23h15 après avoir retrouvé notre chauffeur à Ollentaytambo. Nous rejoignons notre hôtel où nos chambres n’avaient pas été réservées, mais en quelques minutes un arrangement a été trouvé et nous avons pu nous installer pour récupérer d’une journée bien chargée.

Dimanche 1 Août : Lever 8heures, maman commence par refaire les bagages après le petit déjeuner. A 10h15, nous partons à notre rythme visiter de nouveau la ville . Le temps est superbe mais frais. Nous retournons vers la place san Blas et l’église de Santo Domingo qui abrite le temple du soleil des empereurs incas. Mais en cette matinée, elle est fermée et nous y retournerons l’après midi. Nous visitons le musée historique régional installé dans la maison natale d’un des premiers colons né d’une mère indienne et d’un père espagnol. Il écrivit une chronique sur l’histoire du peuple inca. Ce musée présente nombre de peintures de l’école cuzquénienne ainsi que des vestiges des différentes cultures de la région. Après le repas pris à proximité de la plaza de armas sur Plateros, nous nous rendons à l’église de la Compagnie construite sur les fondations d’un ancien palais inca comme bon nombre de bâtiments de l’époque coloniale. Magnifiques retables rehaussés d’or . En montant à l’étage, nous avons une belle vue d’ensemble sur la plaza de armas. Nous quittons l’église en empruntant la calle Loretto en longeant le monastère santa Catalina dont les soubassements des murs sont d’époque inca pour rejoindre le monastère santo Domingo et le temple du soleil. Celui-ci était un dépôt d’or en plus d’être le lieu principal des cérémonies religieuses présidées par l’Inca. Le cloître principal a été reconstruit après le tremblement de terre de 1650 qui a pratiquement rasé tous les bâtiments construits dès la prise de la ville par les Espagnols en 1534. Il y a mélange des deux types de construction: inca et hispanique avec enchevêtrement des chapelles des 2 religions. Des restes de l’empire inca sont présentés de même que de nombreuses peintures de l’école de Cuzco du XVII ème siècle. Du jardin s’étendant au pied du monastère, nous avons une excellente vue sur le temple du soleil (Qoricancha) aux murs circulaires. Nous continuons notre pérégrination à travers le vieux Cuzco avant de rejoindre notre hôtel vers 16h30 afin de profiter depuis les terrasses de la magnifique vue sur les toits roses. C’est le moment pour lire et envoyer des mails afin de rester en contact avec la famille . Grâce à Internet, la punition des cartes postales est en voie d’extinction !!! Vers 19h , nous retournons au restaurant situé sur Canchi Pata où nous avions dîné pour 10 soles chacun lors de notre Ier passage.

Lundi 2 Août : Lever à 6 heures pour un départ à la gare de bus à 7. Pour rejoindre le minibus, nous devons porter nos bagages car celui-ci ne peut pas tourner dans la rue minuscule desservant l’hôtel. Nous traversons la ville en passant devant la statue de Pachacutec, l’Inca du XVème siècle qui développa le plus l’Empire par ses constructions et ses conquêtes. La gare routière est une sorte d’aérogare où sont concentrées les lignes de bus desservant une grande partie du sud Pérou. La cour peut recevoir une vingtaine de bus d’où descendent des voyageurs fatigués par de longs trajets de nuit réalisés le plus souvent, quand même, dans de bonnes conditions de confort. Aujourd’hui, nous rejoignons Juliaca où nous attend l’équipe qui nous mènera jusqu’au lac Titicaca, nom qui fait la joie des enfants et qu’ils attendent de voir avec impatience. Départ du bus à deux étages à 8h10 après s’être acquitté de la taxe routière de 1 sole. Nous sommes installé à l’étage en première ligne ayant ainsi une vue bien dégagée sur les paysages et la route. Nous longeons tout d’abord la piste de l’aéroport avant de traverser la banlieue puis de remonter le cours du rio Vilnacota . La montée au col de la Raya s’effectue en 200 km pour grimper de 1000m. Nous atteindrons ainsi les 4338m. Nous traversons quelques villages dont Sicuani où nous voyons les femmes en tenue locale très colorée, venues au marché quotidien. Elles portent le chapeau traditionnel en forme de melon des hauts plateaux andins. Au col, le bus s’arrête afin de nous permettre de nous accoutumer à l’altitude et de profiter des stands d’artisanat tenues par les femmes de la région. Bonnets, ponchos, couvertures multicolores sont l’objet de tractations commerciales enfiévrées mais dans une moindre proportion que dans certains pays d’Afrique. Nous profitons d’un paysage grandiose de haute montagne où le moindre sommet culmine à 5000 m. Même à de telles altitudes, la neige est peu présente. La route est suivie par la voie de chemin de fer très peu utilisée en raison de son exploitation par une compagnie (l’Orient Express) qui impose des tarifs prohibitifs. Nous pique-niquons dans le bus en redescendant le col- côté Puno. Nous sommes maintenant sur l’altiplano, vaste étendue herbeuse où paissent des troupeaux d’ovins et de lamas que nous voyons enfin en grand nombre. Vers 14h30, nous arrivons à Juliaca, ville principale de la région où nous montons dans un minibus pour rejoindre la presqu’île de Capachica où nous attendent nos hôtes puisque ce soir nous dormons chez l’habitant. La route nous semble longue d’autannt que notre chauffeur en voulant faire des exploits se plante légèrement ce qui nous fait perdre une petite demie heure, le temps de remettre le véhicule sur ses quatre roues. Nous passons sur l’ancien site du lac Titicaca qui s’est asséché et qui constitue maintenant des terres agricoles et d’élevage. C’est terriblement plat sur plus de 50 kilomètres avant d’atteindre les bords actuels du lac et la presqu’île rocheuse qui le surplombe. La région est en plein développement dirigé vers le tourisme. La route, actuellement une piste, est en voie de goudronnage afin d’en faciliter l’accès depuis Juliaca et Puno. La route monte pour dominer le lac et atteindre le petit village de Llachon où nous allons passer la nuit. Nous sommes attendus par nos hôtes sur la place du village .Il s’agit d’un couple de vieux paysans qui ont transformé leur petite ferme en maison d ‘hôte grâce à une association qui a mis en relation les habitants qui se sont regroupés à des tours opérateurs. Nous occuperons 2 chambres au confort très sommaire sans eau ni toilette, celle-ci étant située dans une cabane …...au fond du jardin. Nous sommes équipés pour pouvoir supporter une nuit très fraîche, maman ayant prévu polaires et Damart. Le matelas semble confortable mais la couverture pèse une tonne….Nous passons un petit moment avec nôtre charmant couple d’hôte qui nous fait visiter sa maison de couleur ocre et les appentis de la ferme où sont rangés les quelques ustensiles servant aux travaux des champs et où sont entreposées les récoltes de fourrage et de blé. Les enfants sont un peu effarouchés par les conditions de vie au bord du lac, ce qui nous rappelle la vie à la campagne chez nous d’il y a 50 ans dans des lieux reculés de montagne. Une visite surprise, Walter notre TO vient prendre de nos nouvelles et s’enquérir du bon déroulement du circuit. Nous passons quelques instants ensemble à lui raconter les excellents moments que nous avons passés depuis notre départ et lui rapporter la bonne qualité des prestations. Après s’être équipé de vêtement un peu plus chaud, nous partons à la découverte des bords du lac qui s’étale en contrebas du petit hameau où nous logeons. Malgré l’altitude (3800m ), la végétation est importante avec des bosquets d’arbre et des cultures qui descendent jusqu’à la rive. Des roseaux (totora) occupent une bonne partie des plages et servent à l’alimentation du bétail. Anciennement ils étaient utilisés à la confection des embarcations servant au transport et à la pêche sur le lac mais cela tend vraiment à disparaître , les bateaux qu nous verront étant principalement en bois ou en plastique. Quelques petites jetées en pierre permettent d’accrocher ces barques de même que les unités plus grosses servant au transport des touristes pour la visite des îles. A la nuit tombante, nous retournons chez notre hôte pour revêtir des costumes traditionnels à la grande joie de la grand’mère. C’est l’occasion de faire quelques photos rigolotes. Pour le souper, nous sommes conviés au restaurant de l’association locale qui organise l’hébergement des touristes. Nous dégusterons soupes et plats locaux qui ne feront pas toujours la joie des enfants. C’est encore l’occasion de vêtir les costumes locaux encore portés par les femmes âgées tous les jours et par les hommes, lors des festivités.

Mardi 3 Août : Lever à 7h, après une nuit que l’on pensait plus fraîche. Les maisons traditionnelles en adobe conservent bien la chaleur emmagasinée durant les chaudes journées d’autant que le vent froid n’a pas soufflé, ce que nous avions craint. Malgré tout, il a fallu pour certains se rendre aux toilettes durant la nuit et là ce fut une petite expédition (froid + nuit sans éclairage) !!! Pour la toilette, notre hôte nous apporte 2 cuvettes d’eau chaude. Quant au petit déjeuner, il est servi dans la cour de la ferme à l’extérieur. Il doit faire 5° !!! mais tout se passe bien et les bagages sont emmenés au bateau sur le dos de mulets. Nous quittons nos hôtes en leur remettant quelques petits cadeaux pour les remercier de leur chaleureux accueil. Nous descendons au petit port où nous attend notre bateau, une embarcation pour 28 personnes où nous serons les seuls occupants avec le capitaine et notre guide. Direction l’île de Taquile, 55 minutes de traversée sur une eau calme et un temps radieux. Le soleil réchauffe vite l’atmosphère. Nous quittons rapidement la côte où la vie pastorale s’éveille, pour rejoindre l’île et le petit port de la côte orientale. L’île est toute en longueur et relativement montagneuse. Il faut grimper un sentier tracé entre les champs séparés par des murets de pierre sèche. Nous passons sous des arches qui délimitent les 6 différentes communautés qui composent administrativement l’île. Après une petite heure de marche en côte qui nous permet d’admirer l’étendue du lac en direction de la Bolivie et de la Cordillère Royale, nous atteignons le village central où se déroule la fête des moissons à l’occasion de la St Jacques. Durant une dizaine de jours, il y a rassemblement de toutes les communautés de l’île pour fêter la fin des cultures. Les autorités masculines et féminines président ces festivités qui consistent en des danses traditionnelles réalisées en costumes folkloriques. Un alcool local est servi à ces autorités qui portent chacunes la chusca, le petit sac de toile où sont transportées les feuilles de coca. Chaque communauté dispose de vêtement typique et différent. Le bonnet long est porté par les hommes. Une de leurs occupations principales est le tricot en plus de vaquer aux travaux des champs et à l’élevage des ovins. Toutes ces festivités se déroulent sur la place centrale où se trouve également un centre artisanal communautaire. Les petits stands regorgent des différents articles réalisés à partir de la laine de lama, les moins chers, d’alpaga, plus coûteux la laine de vigognes est introuvable car trop coûteuse. Après le rituel des achats, nous nous rendons dans un petit restaurant lui aussi communautaire où nous mangeons, pour certains bien sûr, la truite du lac élevée en pisciculture depuis une vingtaine d’années. A la fin du repas nous continuons notre travers��e de l’île pour rejoindre l’autre port situé en bas d’un escalier de plus de 500 marches tarabiscotées au milieu de terrasses de culture vivrière. Les enfants jouent au cerf-volant pour occuper l’après midi , étant en vacances pour deux semaines. Il nous faut maintenant rejoindre Puno via les îles Uros : cela prendra environ 2h ½ utilisées par certains pour s’allonger au soleil sur le pont supérieur de notre vedette. Le soleil brille, il fait bon : on se croirait sur la côte d’azur au printemps !!! Nous longeons la rive Ouest du lac où se trouvent des installations constituées de filets pour la pisciculture de la truite puis des îlots de roseaux où viennent se fournir les habitants de la région pour la construction des îles flottantes que nous partons visiter. Celles-ci sont situées de part et d’autre d’un chenal - Les cabanes de pêcheurs sont réalisées à partir de ces roseaux qui forment également la base de l’île flottante. Lorsque l’on y accoste, et que l’on marche dessus, une impression étrange donne l’impression que l’on va s’enfoncer. On est reçu avec tous les honneurs dus aux touristes. Explication sur la fabrication des îles, des cabanes et du mode de vie essentiellement tourné à l’origine vers la pêche. Aujourd’hui, c’est essentiellement le tourisme qui fait vivre ces îles. On nous fait visiter l’intérieur des cabanes et l’on nous présente tous les petits objets en roseau réalisés par les femmes du village. C’est incontestablement le site le plus touristique que nous aurons l’occasion de voir durant notre circuit. Cela semblait plus authentique lorsque cela nous avait été présenté dans certaines émissions télévisées. Malgré tout, même si l’ensemble semble être conservé artificiellement, cela permet de se faire une idée de la vie de ces tribus qui voulaient échapper à l’Inca lors de la conquête de leurs territoires, en s’isolant sur ces terres flottantes dans le but de conserver leur coutumes et leur langue : l’Aymara. Nous reprenons notre bateau pour venir au port de Puno. Cela prend 30 minutes. Nous y voyons d’anciens vapeurs abandonnés le long des quais. En effet, à part un petit chenal, l’accès au port semblerait bien difficile pour de telles embarcations. Comme d’habitude, une équipe nous attend pour nous accompagner à notre hôtel (Gran Puno inn) situé en plein centre. Les chambres qui nous sont allouées sont grandes et confortables et donnent sur un patio intérieur à la décoration très kitsch. Nous serons les seuls clients ce soir là. Comme tous les autres soirs, nous ferons une petite découverte de la ville et de son centre parcouru par une rue piétonne menant à la plaza de armas dominée par la cathédrale de type colonial. Nous trouverons un restaurant agréable (repas 15 soles ) où des groupes musicaux semblent se produire mais nous n’aurons droit qu’à de la musique pop des années 70. Une bonne douche permet de s’endormir rapidement.

Mercredi 4 Août : Départ à 8 heures après un petit déjeuner copieux et une bonne nuit réparatrice . Nous quittons Puno en grimpant un petit raidillon qui permet de jouir d’une vue très étendue sur la ville, le port, les îles Uros et l’immensité du lac Titicaca que nous quittons avec regret. Comme les autres jours, le temps est radieux et frais. Nous traversons Juliaca puis montons tranquillement un col situé à 4525 m qui domine les lagunes de Lagunillas près desquelles nous rencontrons quelques troupeaux de lamas et alpagas ce qui permet de faire quelques clichés de plus. C’est toujours l’altiplano, qui nous suivra toute la journée. De grandes étendues herbeuses où coulent, dans le fond des vallons, des rivières aux larges méandres tant la dénivellation est faible. De nombreux marécages couvrent souvent ces étendues planes et forment une zone très prisée des oiseaux migrateurs. Juste avant d’arriver à Chivay, notre étape du soir, nous grimpons au col de Tamba Pata situé à près de 4900m. Nous nous y arrêtons afin de profiter du merveilleux point de vue malheureusement perturbé par une nébulosité laiteuse d’altitude . Nous pouvons observer vers le Nord, des volcans comme l’Ampato dont le sommet à près de 6000 m est enneigé. Des centaines de petits cairns sont disposées au bord de la route, souvenirs ex voto déposés après un passage scabreux au cours de tempêtes de neige. Nous arrivons au Colca inn, hôtel agréable situé dans la rue principale de Chivay où l’on accède après s’être acquitté d’un octroi. Nous pouvions aller à des bains chauds situés en dehors de la ville mais nous déclinons la sortie. Nous irons visiter, à pied, le village et le marché où l’on trouve tous les produits agricoles utilisés dans la gastronomie locale (pommes de terre, maïs, avocats, goyaves) ainsi que la quincaillerie, les textiles pour la confection de vêtements (jupes ) réalisés sur place par des couturières. A 19 h, notre guide vient nous chercher pour nous conduire à un restaurant typique où à la gastronomie locale viendront s’ajouter des danses folkloriques accompagnées par des instruments comme la quenà et la flûte de Pan. A 21 h, nous rejoignons l’hôtel après avoir traversé un village encore bien animé de vie locale malgré la fraîcheur déjà tombée de la nuit.

Jeudi 5 Août : Départ matinal pour le canyon de Colca afin de se rendre à la Cruz del Condor. 50 km de piste poussiéreuse le long de la vallée du rio Colca qui s’enfonce de plus en plus dans la montagne. Nous traversons quelques petits villages d’où émerge le clocher d’église d’époque coloniale. Sur la rive opposée, des terrasses agricoles dessinent les courbes du terrain en de multiples couleurs. Des sommets de plus en plus hauts surplombent la vallée qui devient de plus en plus aride au fur et à mesure que nous la descendons. La rivière s’enfonce au fond d’un ravin qui se transforme en gorge, en défilé puis en canyon. Nous traversons une zone de fracture de la croûte terrestre qui s’est ouverte lors d’un tremblement de terre au début des années 2000. C’est assez impressionnant dans la mesure où la cassure de la chaussée approche des 5 mètres ce qui prouve la violence de la secousse tellurique. Après 90 mn de route nous atteignons la Croix du Condor et son parking où de nombreux minibus de touristes sont déjà présents. Après le Machu Picchu, c’est le 2ème site où nous rencontrons autant de visiteurs. Le temps est magnifique et le vent léger soulève une poussière grise. C’est grâce à ce souffle d’air dû au défilé au fond duquel coule la rivière Colca que l’on peut voir les condors qui profitent des courants pour planer jusqu’à nous frôler. Ils apparaissent au bout d’une trentaine de minutes. C’est un, puis deux et trois oiseaux qui viennent dont on ne sait où. Les appareils photos crépitent mais il est bien difficile de savoir si les clichés sont réussis, si l’on aura l’oiseau en entier ou en morceaux. Heureusement que le numérique a remplacé l’argentique !! La zone permettant de voir les oiseaux au bord du canyon est vaste et étendue ce qui permet un étalement du flot de touristes, important au cours de la première partie de la matinée, seules heures où les condors viennent flotter dans les courants d’air. Nous pouvons même voir se poser un jeune à quelques mètres de nous ce qui assure la qualité des clichés. Nous restons près de 90 minutes à longer le défilé en tentant de voir un maximum d’oiseaux. Nous retournons ensuite à Chivay par la même route. En chemin, nous nous arrêtons à Maca et Yanque, villages où nous visitons de magnifiques églises baroques d’un blanc immaculé ressortant dans un ciel bleu sans nuage. A Chivay, nous prenons notre repas au restaurant Wititi où est présenté un copieux buffet permettant de rassasier petits et grands. Durant près de 2 heures nous empruntons la même route qu’en venant de Puno. Nous nous arrêtons de nouveau au col où cette fois, le ciel radieux permet de refaire des photos des volcans et des stands d’artisanat. Nous croisons aussi des troupeaux de lamas et d’alpagas gardés par des femmes vêtues de costumes traditionnels très colorés. C’est ensuite la traversée de l’altiplano jusqu’à l’approche d’Arequipa qui s’effectue dans une vallée industrieuse où la circulation importante ralentit notre progression. Entre temps, nous avions vu des vigognes, variété de lamas sauvages en traversant la réserve d’Aguas Blancas. Arequipa, la ville blanche située à 2350 m d’altitude nous accueille par des embouteillages dont nous n’avions plus l’habitude. Nous sommes déposés à l’hôtel Santa Marta où nous disposerons d’une chambre à 4 lits. La proximité du centre ville nous permet de partir rapidement à la découverte de ….la plaza de armas. Celle-ci est certainement la plus réussie d’un point de vue architecturale. Unité de construction sur 3 côtés, le quatrième étant garni par la cathédrale bâtie longitudinalement à la place. Les arcades abritent des restaurants, des commerces touristiques, des agences de tourisme. Au centre , un jardin où s’élève en son milieu une fontaine est le lieu de rendez-vous des locaux, les touristes préférant s’asseoir sur les marches des escaliers situés au pied de la cathédrale. Avec la baisse de l’altitude par rapport aux soirées précédentes, nous pourrons dîner à la terrasse d’un restaurant surplombant la place merveilleusement illuminée à la nuit tombée.

Vendredi 6 Août : Aujourd’hui nous allons passer à visiter la ville blanche. Faite d’une pierre volcanique blanche, Arequipa est aux pieds de plusieurs volcans dont le Misti et le Chachani. Ceux-ci sont en sommeil depuis des siècles mais leur réveil brutal peut anéantir la ville comme l’a fait auparavant le Vésuve en ensevelissant Pompéï et Herculanum en 79 notre ère. Ce matin, notre guide nous emmène au Musée Santuarios Andinos où se trouve la momie prénommée « Juanita », jeune fille trouvée près du sommet du volcan Ampato à près de 6000 m lors de l’éruption d’un volcan voisin. Le musée présente les objets et offrandes retrouvés dans la tombe de la jeune martyr sacrifiée au XVème siècle à l’occasion de cérémonies chamaniques. La momie est présentée dans un cube de verre protégé des détériorations possibles grâce à une atmosphère contrôlée en température et hygrométrie. Après cette visite émouvante, le guide nous emmène au monastère de Sta Catalina, une ville dans la ville, construit en 1570. Un imposant mur d’enceinte séparait les religieuses cloîtrées à vie de la population locale. Les cellules où elles pouvaient vivre avec un certain luxe autorisé par la mère supérieure, sont ouvertes à la visite de même que les différents cloîtres , les chapelles, les lieux de vie tels que les jardins potagers, les cuisines, les lavoirs. Comme dans toute ville, on retrouve des rues, des places, des fontaines. La couleur rouge domine sur les murs dans les allées cheminant entre les différents bâtiments. Les tableaux aux motifs religieux peints entre le XVI et le XVIII ème siècle sont regroupés et présentés dans les anciens dortoirs et salles à manger aux hautes voûtes. Après la visite guidée, nous pouvons retourner faire un tour dans les parties les plus attractives en particulier le belvédère d’où l’on jouit d’une vue panoramique sur la ville et son environnement de volcans. A la sortie du monastère il est temps d’aller manger ce que nous faisons dans un pub irlandais installé dans une voie piétonne située derrière la cathédrale. L’après midi se passe à flâner dans le vieux centre où nous découvrons d’anciennes façades magnifiques de palais et d’églises. Nous entrons dans le cloître de la Compagnie qui abrite, de nos jours, des boutiques et en particulier un bar proposant un grand choix de vins de Bordeaux. Nous allons ensuite nous poser un peu sur les marches de la cathédrale afin de profiter de la vue sur la plaza de armas au cours de cette douce après midi. Nous reprenons ensuite le cours de nos pérégrinations à la recherche de quelques achats à faire. C’est à ce moment que Maman est prise d’un léger malaise qui nous contraint à rejoindre l’église de la Compagnie pour qu’elle puisse un peu se reposer. Cette église édifiée par les Jésuites au XVII ème siècle possède un retable magnifique et une coupole multicolore surplombant la croisée du chœur et de la nef. Nous nous en retournons ensuite à l’hôtel situé à peu de distance du centre. Les enfants se jettent sur internet pour occuper le temps qu’il reste avant de prendre le bus de ligne dans lequel nous passerons la nuit. J’en profite pour visiter un peu le quartier et en particulier l’église Sta Marta. En retournant à l’hôtel, j’entends de la salsa ce qui me mène à un dancing où joue un orchestre mené par une chanteuse très aguicheuse pour l’assistance très machiste peu habituée à voir un touriste s’encanailler. Nous allons chercher en ville quelques victuailles pour s’alimenter parce que personne n’a suffisamment faim pour aller au restaurant. A 20 h, le chauffeur vient nous chercher pour nous accompagner à la gare routière. A 22h, nous embarquons dans le bus de la compagnie « Cruz del sur » qui nous emmènera à Nazca . Le confort est au rendez-vous de même que le service.

Samedi 7 Août : Arrivée à 7h à Nazca, ville sale et poussiéreuse où nous attend une nouvelle équipe de chauffeur et guide. Nous prenons le petit déjeuner dans un bar de la ville qui s’éveille tout juste. Nous partons visiter le cimetière de Chauchilla situé à une vingtaine de kilomètre au sud. Dans une plaine sablonneuse s’ouvrent des trous correspondant à des tombes de la civilisation pré-incaïque Icachincha. Les momies réelles ont été déplacées mais des copies ont été remises en situation, associées aux offrandes jointes lors des enterrements. Un petit musée présente des momies bien réelles dont l’une présente une chevelure de près de 2m. Nous repassons à Nazca où nous arrêtons voir un potier travaillant la terre comme les Incas et modelant de superbes copies d’objet ancien. Maintenant, direction plein Nord sur la panaméricaine pour voir les lignes de Nazca . Nous avons décidé de ne pas faire l’excursion en avion suite aux lectures de forums indiquant le risque de mal au cœur résultant des virages très courts pris par les pilotes pour voir les différentes lignes. Nous monterons sur le mirador ce qui nous permet de voir 3 figures dont une est coupée en deux par la panaméricaine. Les lignes sont incrustées dans le sol d’une plaine caillouteuse. Peu d’explications plausibles sont avancées sur les raisons de leur création. Nous rejoignons l’oasis de Huacachina pour midi après avoir traversé la principale région viticole du Pérou autour de Pisco et d’Ica. Les vents d’ouest ont apporté des sables venus de l‘océan et qui se sont déposés sur les premiers obstacles qu’ils ont rencontrés. Cela a créé un paysage de dunes au milieu duquel s’est maintenue une lagune qui fait la joie des touristes même si les eaux ne sont pas d’une limpidité parfaite. Les pentes des dunes se prolongent jusqu’à la lagune bordée d’établissements touristiques tels qu’hôtels, restaurants, boutiques de locations de sandboards et de quads pour dévaler ou avaler les dunes. La chaleur, au rendez-vous, nous permet de manger à la terrasse d’un de ces restaurants situé au raz de l’eau. Après le repas nous faisons le tour de la lagune avant de continuer notre route jusqu’à Paracas, notre escale de ce soir. Nous dormons au « Refuge du pirate », un hôtel situé en quasi bordure de la plage, qui est également tour opérateur pour l’organisation des visites aux îles Ballestas. Il est typique de l’architecture péruvienne, fait de bric et de broc, d’escalier sans rambarde, de fenêtre donnant sur un vis-à-vis placé à 2 mètres ou directement sur un couloir, mais propre et doté de sanitaire où l’eau chaude arrive souvent avec parcimonie. Nos chambres sont au 2ème donnant directement sur une terrasse très agréable certainement en été. Nous en profiterons pour assister au très beau coucher de soleil. D’ici là, nous irons parcourir la promenade de la plage où se trouvent restaurants et boutiques de souvenirs. Un attroupement nous interpelle. Un homme nourrit des pélicans avec des déchets de poissons, histoire de se faire un peu d’argent de la part des touristes. La plage de sable doit être bien occupée durant l’été mais en cette période, c’est plutôt calme. De retour à l’hôtel, en attendant le coucher de soleil sur la terrasse, nous sommes attirés par des chants de coqs. Nous apercevons sur un terrain doté de gradins quelque peu garnis, deux hommes portant sous le bras des coqs qu’ils vont bientôt mettre en position pour se combattre. Ce sport est très fréquent au Pérou et doit faire l’objet de paris. Les combats ne durent qu’une ou deux minutes et les propriétaires viennent rapidement mettre fin avant toute issue fatale. Avant le coucher de soleil, nous verrons une dizaine de ces combats. Le soir, nous dégusterons un repas de poissons en particulier de céviche (poissons crus au citron vert) et de chicharron de calmar (beignets).

Dimanche 8 Août : Dernier jour au Pérou, mais pas le moins occupé. Il faut se préparer pour prendre l‘avion ce soir à Lima, mais d’ici là, nous ferons une minicroisière pour visiter les îles Ballestas. Réveillés aux aurores par le chant des coqs de combat encagés au-dessus du stade de leurs exploits, nous prendrons le petit déjeuner sur la terrasse embrumée par la bruine matinale qui enveloppe la plage. A 8h, notre hôte, organisatrice de notre sortie en mer nous accompagne à l’embarcadère où une taxe de 1 sole nous est demandée. Nous nous mettons sagement en rang et en file par 2, par bateau dans l’attente de l’embarquement. C’est le matin tôt qu’ont lieu les visites des îles en raison des risques d’arrivée du mauvais temps dans la journée. Les bateaux comportent une quarantaine de places toutes découvertes. A cette période de l’année, il est préférable d’être bien équipé contre le froid et les embruns. Le temps est gris mais sans vent. Un accompagnateur nous donne les consignes de sécurité et tout au long du parcours nous donnera des renseignements sur les sites que l’on verra, les oiseaux et les mammifères que l’on croisera . Dès la sortie du port, les deux moteurs sont lancés à pleine puissance afin de rejoindre, au plus vite, l’extrémité de la presqu’île tout d’abord, afin de voir le chandelier que l’on devine sur la falaise surplombant la côte. Ce candélabre tracé dans le sable serait-il un repère pour les cap-horniers, aucune explication n’est apportée sur sa signification. Après un arrêt de quelques instants pour immortaliser la figure bien visible malgré les embruns nous prenons la direction du large pour nous rendre à l’archipel des îles Ballestas. Ces îles sont les lieux de reproduction de nombreuses espèces d‘oiseaux (fous de Bassan, pétrels, cormorans, pingouins de Humboldt ) et de mammifères marins dont les lions de mer que l’on verra en grand nombre posés sur les rochers. Les nombreux bateaux de touristes qui croisent dans les parages ne semblent en aucun cas les déranger. Par contre, les nombreux arrêts occasionnent chez certains passagers des désagréments nauséeux. Dans l’île principale, nous verrons une installation permettant l’extraction et le transport du guano exploité depuis le milieu du XIX ème siècle. Actuellement, il n’y a pas de présence humaine en permanence sur ces îles exploitées seulement tous les 7 ans afin que les ressources en guano se régénèrent. Le mal de mer ne touchant personne de notre famille, tout le monde profite au maximum du paysage sur les îles au relief très découpé avec des arcs rocheux sous lesquels s’engagent les bateaux pour rejoindre d’autres îles. La croisière dure environ deux heures. De retour à l’hôtel, fermeture des valises pour le grand retour après s’être débarrassé des Kways et autre fourrure polaire bien utiles sur le bateau. Pour nous accompagner à l’aéroport notre dernière destination péruvienne, seul est nécessaire notre chauffeur qui aura à rouler près de 500 km. Nous emprunterons essentiellement la panaméricaine qui nous permet d’apercevoir l’océan une grande partie du trajet . Le paysage est essentiellement désertique et la côte relativement découpée avec des falaises tombant à pic dans l’eau. La houle crée en arrivant sur le rivage d’importants rouleaux favorables à la pratique du surf même en cette période hivernale. En approchant de Lima, c’est une multitude de stations balnéaires que l’on aperçoit en bordure de l’océan. Les derniers kilomètres s’effectuent sur une autoroute peu fréquentée en ce dimanche ce qui n’est pas le cas des boulevards périphériques de la capitale qui sont eux bien embouteillés à proximité des centres commerciaux et de loisir. Nous traversons ainsi tout Lima avant de rejoindre dans les temps l’aéroport où nous prenons congé de notre chauffeur. Pour que l’on est pas trop de regret, ce dernier jour sera le seul où les soleil ne se sera pas montré. Nous enregistrons les bagages puis faisons le tour des commerces pour attendre l’heure de l’embarquement. Pour occuper le temps, notre fils se mettra à remplir son cahier de devoir de vacances jusque là oublié au fond du sac !! Une obligation à laquelle nous ne pourrons s’échapper : c’est le paiement de la taxe d’aéroport de 360 soles. A 19h45, l’airbus A340 d’Ibéria décollait pour Madrid : fin du circuit Pérou avec pleins d’images dans la tête.

Lundi 9 Août : Vol sans histoire avec une arrivée à Madrid avec 30 minutes d’avance. Il est 14h ici mais 7h au Pérou : c’est pourquoi, le second repas servi dans l’avion est le petit déjeuner. A la différence de l’aller, nous n’avons pas un temps de transit suffisamment long pour retourner visiter Madrid. Nous patientons donc en changeant de terminal où nous retrouvons des français rencontrés au début du circuit à Mancos dans la Cordillère Blanche. Comme nous , leur trek s’est bien passé., mais nous n’aurions pas pris leur place: la marche : oui mais en petite quantité !!! Aucun problème sur le vol de Paris où nous arrivons vers 21h30. Avons trouvé un taxi rapidement et une heure plus tard nous retrouvions notre chez nous , prêts à repartir…. Pour l’ Aveyron quelques jours plus tard. Nous remercions notre Tour operateur local :Walter Candia Valer et son agence pour l’excellent circuit qu’il nous a concocté, son efficacité et les visites qu’il nous a rendu pour prendre soin de nous et vérifier le respect des prestations promises. Les guides, chauffeurs pour leur travail efficace. Le Pérou en général pour nous avoir gratifié d’un très beau temps pas aussi froid que prévu. Les Péruviens pour leur accueil et leur amabilité.

Pour voir plus de photos:
http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Pérou -Peru
Itinéraire d'un tour du monde de trois cents jours dès septembre 2011 English translation pending
by MisterHappy · 2010-10-28 · 70 replies
Hello !

Départ prévu Septembre 2011 pour près de 300 jours.

Paris - La Paz // Santiago - Auckland // Christchurch - Sydney - Vanuatu - Sydney - Bangkok - Delhi // Bombay - Paris

Le billet qui m'est proposé est de 2500 € + 750 € de taxes + 500 € Assurance avec les connaisseurs du voyage. J'attends le devis de Travel Nation.

En Amérique du Sud, je pense faire : Bolivie, Brésil (frontière paraguay) Paraguay, Uruguay, Argentine, jusqu'à Ushuaia, remonter jusqu'à Santiago du Chili. ( 3 ou 4 mois)

Ensuite Faire toute la Nouvelle Zélande ( 2 ou 3 semaines)

Puis le Sud de l'Australie, de Suydney à Melbourne à Adelaide, puis direction Brisbane en Combi. ( 2mois en Australie)

Vanuatu est-ce dangeureux ? je voudrais rencontrer les tribus et vivre avec eux (je reste 3 semaines à Vanuatu)

Redirection Sydney pour le vol Sydney Bangkok.

Arrivé à Bangkok je souhaite faire la Thailande, le Laos, Le Viet Nâm et le Cambodge. (1 ou 2 mois)

Ensuite direction l'Inde pour Delhi et traversée à pied jusqu'à Bombay (je reste 1 mois en Inde)

Qu'en pensez-vous ?

ps: Ca revient à moins cher de prendre les billets séparément ?

Je reviendrai vers vous pour le reste des préparatifs...

A + :)

Mr HAppy
Punta Cana.. je viens d'apprendre que je suis enceinte English translation pending
by Tresors02 · 2010-10-27 · 13 replies
J'ai réservé un voyage au Grand bahia principe section royal golden. (5 étoiles) On part le 9 février pour 7 jours. ça fait 2 mois qu'il est réservé ce voyage là et il y a 2 semaine j'ai eu une surprise! test de grossesse positif.. bébé pas prévu mais accepté avec joie! Sauf que là j'ai terriblement peur de voyager enceinte .. l'avoir su j'aurais pas voyager.. du moins pas a punta cana, j'aurais choisi une autre destination.. Parrait que les soin médicaux c'est pas fort et c'est surtout ça qui me fait peur!! c'est aussi tres pauvre là bas a ce qui parrait.. Et aussi la malaria.. ça me fait peur et le chasse moustique m'a été déconseillé enceinte de mon dernier car on disait qui c'était tres nocif pour le bébé.. et j'ai peur aussi pour l'hépatite (je ne suis pas vacciner, je devais le faire mais enceinte il est déconseiller!)

Est-ce que c'est moi qui se fait des peur pour rien? j'aurais 22-23 semaine d'aménorhée a ce moment là. Beau temps pour voyager mais la destination, je suis pas sur. Quelqu'un peux me rassurer un peu sur la destination et le voyage enceinte ? Sinon qu'est-ce que je peux faire? je peux annuler un voyage ?

Merci
Choisir OneWorld ou une autre compagnie pour faire un tour du monde de deux ans? English translation pending
by Yoy · 2010-10-25 · 44 replies
Bonjour tous le monde,

Je pars faire le Tour du Monde vers le 15 septembe 2011 donc moins de 1 an et il me reste UNE grosse incertitude le billet d'avion.

Au depart je voulais partir un an et donc prendre le billet One World avec son avantage; le prix! Or je vais faire plus de 35 pays et puisque j'ai economisé pres de 20 000 euros autant partir deux ans. Et là GROS PROBLEME pour le billet d'avion.

Je pars de Londre puis Montreal. Puis je vais a New York et San Fransisco. De San Fransisco au Chili je fais tous cela en BUS! Je reprend l'avion pour l'Ile de Paques et pour aller de l'autre coté en Nouvelle-Zelande et Australie. De Montreal à Sydney cela fera un an de TDM.

Alors pour cette partie, vous pensez qu'il serai preferable de prendre un Billet comme One World ou de prendre des billets au furs et à mesure. Parce que finalement, Londre à Montreal j'en serai pour 500 euros mais la GRANDE QUESTION est le montant pour passer du Chili à la Nouvelle Zelande, là je patauge le billet parait etre a 2000 euros. Autre facteur je traverse l'Amerique centrale et du Sud en bus donc pourquoi acheter un billet One World.

Bref je patauge. Je cherche la version la plus economique. Vous feriez quoi???

Bises à tous et bon voyage!
Avis sur itinéraire Pérou-Bolivie début mai pour 30 à 40 jours? English translation pending
by Sundae31 · 2010-10-25 · 7 replies
Bonjour a tous

J'ai 26 ans, je voyagerai en solo et disposerai de 30 a 40 jours a partir de debut mai 2011 Que pensez vous de mon itineraire perou - bolivie ?

Jour 1 : arrivée lima Jour 2 : matinee libre pr visiter lima puis route vers pisco Jour 3 : Iles balastas + buggy dans le desert, route vers nasca Jour 4 : Survol des lignes de nazca + snowboard sur sable puis route vers arequipa Jour 5 : visite libre arequipa Jour 6, 7, 8 : Treking canyon de la colca Jour 9 : transfert puno puis visite libre de la ville Jour 10 : Lac titi caca en 1 seul jour, pas de nuit sur le lac Jour 11 : Route vers cuzco en bus touristique de jour + visite de la ville Jour 13, 14 : visite alentours cuzco valee sacree Jour 15, 16, 17, 18 : chemin de l'inca + macchu picchu Jour 19 : repos + via ferreta cuzco Jour 20 : Vol la paz + visite libre la paz Jour 21 : Route vers uyuni Jour 22, 23, 24, 25 : Salaar de uyuni + Sud lipiez Jour 26 : Route vers Potosi + visite libre Jour 27 : visite des mines d'argent + route vers sucre Jour 28, 29 : visite des alentours de sucre + vol la paz Jour 30 : Descente de la mort en VTT Jour 31 : vol pour Lima + visite libre Jour 32 : retour en france

Ceci est mon itineraire "therorique". Je me doute bien qu'il faille prevoir quelques jours de marge notament en cas de blocages. Je pense booker mes billets d'avions sur une periode de 40jours. S'il me reste du temps à la fin j'irai faire un tour dans la jungle 😛
Instantanés indiens: les zones touristiques sont immorales English translation pending
by Valweb · 2010-10-23 · 11 replies
Bonjour à tous!

Avant toute chose, le contexte : j'ai effectué avec un ami entre avril et Août 2010 un stage de développement d'industries textiles dans le désert du Kutch dans le Gujarat. J'étais tout proche de la frontière pakistanaise en Inde. Le Gujarat est une région très traditionnelle si on la compare à son voisin le Rajasthan. Tout au long de mon séjour (qui a aussi inclus quelques jours au beau milieu des bidonvilles de Mumbai logé dans l'immeuble de mon entreprise, et une escale au Népal), j'ai tenu un carnet de route dans lequel j'analysais et exposais les extraordinaires expériences en immersion (
http://valdotkom.com).

Après quelques mois, j'ai pris une semaine pour aller visiter le Rajasthan.

Les zones touristiques sont immorales (20 mai 2010)

Nous sommes partis le samedi 8 mai de Bhuj pour notre voyage dans le Rajasthan. Peu avant notre départ, en attendant notre bus, on passe rendre une visite à la famille de Bhuj qui vit sous une bâche sur le bord de la route. Nous discutons avec des signes, et on prend autant de plaisir qu’eux. Les fous rires avec eux, notamment avec leur fille d’environ 3 ans côtoient des instants de découverte étonnants. Ils ne connaissent pas leur âge et tentent de l’estimer gênés, lorsque nous leur posons la question. On l’est encore d’avantage. Peu après, la mère de la petite tente de nous faire comprendre quelque chose par les gestes. Elle désigne la gamine, puis nous désigne et fait un grand geste vers l’extérieur. Nous nous questionnons « As-tu compris ce qu’elle tente de dire ? – J’ai un doute, mais j’en ai bien peur… ». Après réflexion, l’objet est sans équivoque : ils tentent de nous donner leur fille afin que nous la ramenions en France. Au premier coup, nous ignorons la proposition, troublés. A notre retour de la semaine de voyage, on retourne les voir et constatons que la proposition est toujours d’actualité –sans pour autant qu’ils insistent–. Nous leur faisons comprendre que nous ne pouvons pas et que nous ne voulons pas le faire. Ce genre de scène nous a retourné, comme beaucoup de scènes que nous avons vues durant cette dernière semaine.

Il y a par exemple cette femme touriste à Pushkar, avec un appareil photo doté d’un lourd objectif. Elle s’approche d’un vieillard qui attend de se faire prendre en photo, et le mitraille (littéralement) sous tous les angles pendant que l’intéressé reste debout, avec de grands yeux inexpressifs. La photo sera sans aucun doute sublime, peut être mieux même que celles que l’on voit dans les beaux livres. Elle le remercie avec un billet de 10 roupies avant de reprendre son chemin, pas gênée le moins du monde. A présent je m’adresse à ce genre de personnes : mais quelle pourriture êtes-vous pour oser débarquer dans ce genre de pays déjà si immoral avec ses habitants comme si vous alliez au zoo ? Une fois rentrés, nous discutons avec Kirit de ce fait qu’il juge révoltant. C’est pourquoi il cherche à promouvoir un tourisme différent dans le Gujarat, à côté d’un Rajasthan qu’il constate pourri par un tourisme de soi disant routards. Ceux-ci osent affirmer que l’argent ne fait pas le bonheur tout en venant y profiter de leur pouvoir d’achat. Pendant ce temps là, certains meurent de faim pendant que ces premiers cherchent à se dédouaner de la misère du monde. Routards, venez dans le Gujarat : vous constaterez aisément que ici, l’argent ne sert vraiment à rien. Passé un cap (que nous estimons à un peu plus d’une centaine d’euros par mois, logement, nourriture et maigres loisirs compris) il est impossible d’en profiter d’avantage. C’est pourquoi nous, logés et nourris n’avons dépensé que 40 euros en un mois et demie ici, sans se priver. Le « plaisir » tel que nous le concevons semble toutefois être très limité chez les gens que nous avons côtoyés. Inconcevable dans un pays comme la France où tout nous est accessible, hein ?

On parle à l’instant de pouvoir d’achat en zone touristique. Cela me fait aussi penser à notre visite à Jaipur qui nous a profondément troublés (bien entendu nous fûmes contents des retrouvailles avec Ksénia). La ville est en soi assez étouffante et un peu moins accueillante que celles que nous avons vues jusqu’à présent. Le rabattage, inconnu au bataillon dans le Gujarat, y est incessant comme partout dans l’Etat. On y a séjourné dans une trainee house, qui est comparable à une auberge espagnole, entre français, polonais et russes. Le soir, après un apéritif assez rapidement enivrant, prohibition et régime du Gujarat oblige, nous partons dans une soirée organisée dans un palace. Ce type de soirées semble être courant et rassemble les expatriés du coin. Pour le dire autrement, si nous sommes blancs et mal habillés (et même plus ou moins crades si l’on s’arrête à Flavien et moi) : nous rentrons. Si nous ne sommes pas blancs, il faut espérer jouer des relations, mais en gros il n’y a aucune chance à l’horizon. C’est donc dans une soirée réservée aux blancs dans un palace avec piscine (dans laquelle j’aurai d’ailleurs passé la majeure partie de la soirée) que nous nous trouvons. La plupart sont en groupe, il n’y a pas d’ambiance particulière. Ils viennent profiter de leur pouvoir d’achat (comparable au nôtre) dans un palace où cet idiot d’organisateur a calqué ses prix en fonction de grosses soirées françaises. Pas même 5% des personnes ici présentes, moi y compris, n’y seraient rentrés en métropole. Un indien relooké en aborigène vend au bar de l’alcool hors de prix, ou une barquette de frites à 8 euros pièce. Pour le côté « hype », on repassera. Une telle différence et de tels privilèges nous étonne et nous choque. Se sont-ils fait la même réflexion, ou sont-ils aveugles ?

Du zoo humain aux quartiers riches où l’on passe du bon temps entre blancs, nous rentrons les jours suivants à Bhuj où le rabattage n’existe pas, où les regards sont toujours curieux, où certains sont tellement pauvres qu’ils nous demandent d’emmener leur propre enfant en France. C’est peut être ça la vraie Inde. Qu’on l’apprécie, ou qu’on en souffre : ça dépend des jours.

Valentin SERVEL
Hôtel Media Luna Resort & Spa au Roatan (Honduras) English translation pending
by Soppa · 2010-10-17 · 75 replies
Bonjour, Plusieurs personnes se questionne sur le nouvel hôtel: Média luna resort and spa du Roatan, un 4 étoiles et demi qui est offert en tout inclus avec Sunwing.

Après plusieursssssssssssss recherches, il ne s'agit pas du tout du Luna beach resort également situé au Roatan. J'ai appelé ce dernier hôtel et on me confirme que le Média luna est un nouvel hôtel qui n'est pas encore ouvert. De plus il est situé à l'Est de l'île soit pas du tout du même côté que le Henry Morgan. Cependant il y a tout de même beaucoup de site de plongé de ce côté de l'île. Nous avons finalement trouvé un site: www.hmresorts.com ou il y a un peu d'info. sur cet hôtel 😇 et le plus important, ils offrent la certification PADI😎 Pour notre part on s'est lancé et on découvrira ce nouveau coin de paradis en janvier 2011.😎
Confort sur un vol Air Canada vers Vancouver? English translation pending
by Chrissieb63 · 2010-10-13 · 16 replies
Bonsoir,

plus que par le prix du billet, je suis intéressée par le confort de l'avion qui effectuerait la totalité du vol Paris-Vancouver (en classe éco) Je l'ai déjà effectué plusieurs fois mais c'était il y a longtemps... Tout ce dont je me souviens est que c'est un vol particulièrement long et pénible Et je souffre de sur-poids ainsi que d'une mauvaise circulation sanguine, le confort des sièges est important Quelqu'un sait si la flotte d'Air Canada est plus confortable ou bien si elle est équivalente à celles d'Air France, Air Transat, KLM ou British Airways...??

Merci
Ryanair fermera sa base de Marseille en janvier 2011 English translation pending
by Floetrom · 2010-10-13 · 170 replies
Annonce faite aujourd'hui par MOL. (source europe1) suite a la mise en examen de la compagnie dans le cadre de travail dissimulé.
Programme de dix-huit jours en Thaïlande: votre avis? English translation pending
by Guanymo · 2010-10-11 · 41 replies
Olivier et Isabelle 40 ans

Bonjour, nous partons 18 jours pouvez vous nous dire si notre programme tient la route (préparé avec le L.T.)et nous donner vos bons plans (sites à ne pas manquer, hôtels ou guest houses , restos sympa...)

merci d'avance

arrivée le 13 à 7H30 à BKK ( que visiter?) départ le soir en train de nuit pour ChiangMai

le 14 et15 ChiangMai (que visiter?) départ le soir pour Chiang Rai

16 et 17 Chiang Rai (que visiter?) départ le soir pour Kchanchanabury

18 et19 Kchanchanabury (que visiter?) départ le soir pour Pucket

20,21,22 Pucket (que visiter?) départ le soir pour ko Phi Phi

23,24,25 ko Phi Phi (que visiter?) départ le soir pour ko Samui

26,27,28 ko Samui (que visiter?) départ le soir pour BKK

29,30 BKK (que visiter?) retour en France dans la nuit

merci encore de vos commentaires
Avis sur itinéraire de trois semaines: Lima-Puerto Maldonado-Cusco-Lac Titicaca-Arequipa English translation pending
by Clement23 · 2010-10-10 · 14 replies
Bonjour amis voyageurs.

La semaine prochaine (21 octobre 2010) je pars au Perou pour 3 semaines, seul avec mon sac à dos... C'est la prmière fois que je part de la sorte et je suis partagé entre exitation et tension... J'ai décidé ça sur un coup de tête et du coup je ne sais plus ou donner de la tête justement! En seulement 3 semaine, avec un petit budget j'ai envi de tout voir et je sais malheureusement que se ne sera pas possible.

Mon idée d'itineraire est la suivante:

Je pense prendre un avion direct en arrivant a lima pour aller a Puerto maldonado en la selva peruana. Ensuite en bus vers cuzco, puis machu picchu et alantours camino del inca, valle sagrado, moray, ollantaytambo... ensuite descendre en bus vers lac titicaca, puis arequipa, cañon Colca ou Cotahas ( a voir) , remonter par la cote vers lima en m'arretant faire du sand surf dans les dunes de Huacachina. Si j'ai le temps (et l'argent) peut etre voir les ligne de Nazca mais je sais pas si ça vaut vraiement le coup..)

Puerto Maldonado vaut il vraiment la peine d'etre vu sachant que je n'ai que 3 semaine et que la route jusqu'a Cuzco est considérée comme l'une des plus "pourrie" du pays. (17 heure de bus...) Ne vaut il pas mieux que je prenne directement l'avionde Lima a Cusco ?

Qu'en pensez vous?? qu'est ce que je doit voir absolument et qu'est ce que je peut zapper selon vous?

Merci d'avance pour vos commentaires.🙂

Clement
Danger potentiel pour un passage à la frontière États-Unis - Mexique en camping-car English translation pending
by Lou40 · 2010-10-09 · 46 replies
Aux visiteurs du Mexique en VR (campingcars) traversant la frontière USA/Mexique

Connaissant bien la frontière Brownville/Matamoros, et ayant bien des amis que dans les dernières années sont allés au mexique en VR, la frontière et route la plus a L'Est reste la plus sécuritaire... j'ai moi-même eu des problèmes il y a 2 ans a Cuidad Frontera, me dirigeant du Mexique vers la frontière de Piedras Negras/EaglePass TX .. (policiers municipaux, appellés Transito m'ont extorqués 400$ USD)Et l'an passé, 3 amis à leur retour en groupe se sont heurtés à un faux barrage militaire sur la route Reynosa/Monterrey (mais près de Reynosa) en revenant aussi vers les USA. Ils ont été abandonnés sur le bord de la route, on a volé tout ce qu'ils avaient de valeurs sur eux, et leurs VR. La police fédéral Mexicaine a retrouvé leur VR 3 jours après, vidés de leur contenu..! Connaissez vous M. Pierre Blais, organisateur de Caravaning en groupe pour le Mexique: www.amigosrodantes.com - je vous mets un extrait de sa lettre qu'il a envoyé à tous ces amis cette année:

Bonjour a tous,

Après plus de 25 années d’expérience comme caravanier au Mexique je dois annuler mes caravanes de la prochaine saison. Je ne prends pas cette décision avec gaieté, durant les 25 dernières années je n’ai jamais manqué une occasion pour voyager dans ce Pays que j’aime beaucoup. Mais après avoir étudié en profondeur les risques et analysé les réactions des différents paliers gouvernementaux Mexicains. Je ne voix pas comment je pourrais assurer la sécurité sur la route et dans les campings de nos caravaniers.

Les évènements de cette année sur la route et les conseils d’un bon ami Mexicain me font repenser mes plans pour l’hiver prochain. Je me suis toujours senti chez nous au Mexique. Pour comprendre ma décision vous devez savoir que je vous parle de mon expérience personnel, Louise et moi avons voyagé tout les États du Mexique et tout les Pays de l’Amérique Centrale avec nos caravanes et ce sur toutes les routes qui étaient carrossable. Durant ces années nous avons affronté toutes sortes d’évènements, des bonnes des moins bonnes et des dangers surtout sur les frontières en Amérique Centrale. J’ai toujours été capable de nous sortir des situations fâcheuses ou dangereuses. Mais là même mon amis Mexicain, un anciens officier (Capitaine) de la Marine Mexicaine me conseil d’abandonner. Je lui avais offert lui et son épouse de venir avec nous cette année, Il ne viendra pas. Dernièrement il voyage à l’intérieur de son propre Pays seulement par nécessité et toujours armé.

Je pense que les risques sont trop élevés pour cette année. Le gouvernement Canadien nous a avisés de ne pas voyager par la route dans le nord près des frontières. Quand notre gouvernement nous avise de pas aller dans une région vous devez savoir que vous n’avez plus de couverture pour vos assurances voyages. Notre compagnie Canadienne d’assurance voyage m’avise que nous ne sommes pas couvert suite a une alerte du gouvernement Canadien. Je suis désolé des évènements,

Amicalement, Pierre Blais www.amigosrodantes.com

Et avez lu les recommandations récentes de gouvernement canadien sur son site officiel:
http://www.voyage.gc.ca/...rt-fra.asp?id=184000

M. Obama a lui-même dit publiquement ces derniers temps, que le nord du Mexique est moins sécuritaire que Bagdad en Irak..!

Donc, certes la majorité des dangers sont plus à lOuest (guerre que se livrent les traficants de drogue entre eux et l'armée mexicaine ) mais quand même beaucoup de cas ces dernières années (spécifique cette année et l'an passé) sont arrivés vers les frontières EST USA/Mexique, des groupes armés s'en prenant aux touristes.

Moi je vais probablement faire comme plusieurs amis cette année, je campe mon VR au Texas, et je me loue une petite maison sur le pacifique sud du Mexique 2 mois, et j'irai là-bas en bus, depuis le Texas. Beaucoup plus sécuritaire.

Ou sinon il faut traverser le Nord du Mexique étant le moins identifiés possible à un touriste (en auto, sans VR)..!

Voilà le gros de ma reflexion , mon humble avis, ayant pris des conseils ça et là, et surtout ayant discuté avec des gens qui ont réellement vécu ces problèmes.... 🏴‍☠️
Sécurité en Thaïlande? English translation pending
by Jackdaniels1 · 2010-10-07 · 190 replies
Hello Je suis quand meme inquiet sur le sujet quand je vois sur les moteurs de recherches les resultats quand on tape ( tourists killed in thailand) Les resultats sont edifiants , ce pays est 'il aussi sur qu'on le dit Le debat est ouvert Jacko🙂
Trajet Huarraz-Lima? English translation pending
by Aurelie1584 · 2010-10-06 · 17 replies
Bonjour à tous!!!

Je suis en train de préparer mon itinéraire au Pérou (Je m'arrache deja les cheveux!🤪) Aprés notre arrivée et acclimatation à Lima (2 ou 3 jours) nous prévoyons de monter vers Huarraz pour un trek dans la cordillera Blanca. Puis descendre ensuite vers Cuzco...

Le trajet "aller" sera donc surement Lima - Huarraz en bus Ma question concerne le retour. Ca m'ennui de refaire Huarraz - Lima.

Je pensais donc passer par le centre et faire Huarraz - Huancayo en bus. Puis Huancayo - Lima en train (apparement trés joli trajet) Seulement je me demande si cela ne va pas etre litterallement USANT et difficile a organiser de faire un trajet si long en bus. En plus apparement le centre du Perou est "dangereux"...🏴‍☠️ 🏴‍☠️

Donc mes options sont les suivantes: Lima - Huarraz (bus) Huarraz - Lima (bus)

Lima - Huarraz (bus) Huarraz - Huancayo (bus) Huancayo - Lima (Train)

Qu'en pensez vous? Avez vous deja empreinté ce trajet par le centre? Est ce que ca vaut vraiment le détour ou vaut mieux t-il revenir sur nos pas? En sachant que l'on se dirigera vers Cuzco par la suite probablement en avion de Lima.

Mille merci d'avance pour vos conseils!🙂

J espere a tres vite!

Aurelie
Croisière "Vision" de Costa Victoria en Méditerranée English translation pending
by Mamieloju · 2010-09-22 · 53 replies
Bonjour

Nous envisageons de faire la croisière Vision d'Italie Venise , Bari , Corfou , La Valette , Naples, Savone/nice mi novembre Le bateau est le Costa Victoria Quelqu'un aurait-il des informations concernant cette croisière. Merci😏
Température au Honduras en janvier? English translation pending
by Sandyberube · 2010-09-19 · 44 replies
Bonjour, j'ai l'intention d'aller au Villa Telamar le 20 janvier, est-ce que la température est belle a cette date? Parce que d'apres les commentaires que j'ai lus il pleut beuacoup en janvier. Merci beaucoup.
L'Ouest canadien oublié des Québécois? English translation pending
by Jeansellier · 2010-09-15 · 217 replies
Bonjour aux Quebecois et d'avance merci à tous ceux qui me répondront.

Sur Voyage forum j ai l'impression que les provinces de l'Ouest canadien "Colombie Britannique" & "Yukon" suscitent peu d'interet en particulier de la part de nos amis quebecois . Du moins est ce mon sentiment personnel car je ne vois que peu de questions à leur sujet . Pourtant Vancouver ( que j ai découverte en coup de vent ) et sa région m'ont paru magnifiques . Idem pour les lacs vers Banff etc.. Y a-t-il une raison à cela ou je me trompe ? est ce une question d'eloignement ? Cout de la vie plus onéreux qu' au Québec ou en Ontario ?

Cordialement Jean

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