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Quatre jours à El Calafate (Argentine) English translation pending
Bonjour,
Je pars en Argentine en mars et j'ai dans mon programme 4 jours à El Calafate. Mon vol de retour à BA partant le soir du 4ème jour. Je pensais faire Perito Moreno le jour 1 et l'excursion à Upsala le jour 2.
Il me reste donc les jours 3 et 4 (avec quand même un vol à pas rater le soir du jour 4, je sais je me répète mais vu le prix du billet, ça me ferait vraiment mal:-)). Que me conseillez-vous? J'ai lu bcp de choses sur le Fitz Roy et les randos depuis El Chalten et ça fait vraiment envie. Mais je ne suis vraiment pas une grande sportive donc je me demande si cela vaut le coup d'y aller ? Une marche de 4-5h max me convient parfaitement, si elle n'est pas trop technique. Apparemment, il y aurait des randonnées qui me conviendraient là bas mais j'ai juste peur que ce soit un peu speed avec mon histoire de vol. Je ne me rends pas du tout compte. Votre avis??
Si je ne vais pas à El Chalten, que me conseillez vous autour de EL Calafate?
merci d'avance de vos précieux conseils.
Buena noche, Sanita.
Je pars en Argentine en mars et j'ai dans mon programme 4 jours à El Calafate. Mon vol de retour à BA partant le soir du 4ème jour. Je pensais faire Perito Moreno le jour 1 et l'excursion à Upsala le jour 2.
Il me reste donc les jours 3 et 4 (avec quand même un vol à pas rater le soir du jour 4, je sais je me répète mais vu le prix du billet, ça me ferait vraiment mal:-)). Que me conseillez-vous? J'ai lu bcp de choses sur le Fitz Roy et les randos depuis El Chalten et ça fait vraiment envie. Mais je ne suis vraiment pas une grande sportive donc je me demande si cela vaut le coup d'y aller ? Une marche de 4-5h max me convient parfaitement, si elle n'est pas trop technique. Apparemment, il y aurait des randonnées qui me conviendraient là bas mais j'ai juste peur que ce soit un peu speed avec mon histoire de vol. Je ne me rends pas du tout compte. Votre avis??
Si je ne vais pas à El Chalten, que me conseillez vous autour de EL Calafate?
merci d'avance de vos précieux conseils.
Buena noche, Sanita.
Madagascar: ce jour le 9 février 2009 English translation pending
nous esperons de tous coeur que cette semaine ne sera pas celle de la mort mais de l espoir
les tours operators français (80% du CA sur mada) demande la suspenssion des voyages sur madagascar officielement
la mauvaise annee pour le tourisma gasy se precise
a plus
Itinéraire de trois semaines à VTT en Islande à l'été 2009 English translation pending
Bonsoir à tous!
Je projette avec un ami de partir en Islande a partir de fin Juin 2009 pendant 3 semaines.
Nous partirons donc du Nord-pas-de-Calais!
Avez-vous des renseignements pour nous orienter concernant un itinéraire probable permettant de voir les plus beaux endroits, une idée sur le trajet le plus rapide et le moins cher pour rejoindre l'Islande, des renseignements sur toutes les petites choses qu'il est bon de connaitre pour pouvoir passer un bon voyage (Vetements, température, électricité, hygiène, nourriture, camping, matériel indispensable pour ces endroits.....)
L'intéret de ce post étant de regrouper de multiples informations sur l'Islande et vous pouvez me contacter sur mon mail baule88@hotmail.com pour me donner des itinéraires ou autres choses.
Ainsi ce post permettra a moi meme et à de nombreux voyageurs de s'orienter plus facilement, nous n'avons que 20 ans et quelques aventures en vélo et rando!
En vous remerciant d'avance pour l'aide que vous allez nous apporter concernant notre projet qui j'éspère se réalisera dans quelques mois.
Cordialement, Bastien.
L'intéret de ce post étant de regrouper de multiples informations sur l'Islande et vous pouvez me contacter sur mon mail baule88@hotmail.com pour me donner des itinéraires ou autres choses.
Ainsi ce post permettra a moi meme et à de nombreux voyageurs de s'orienter plus facilement, nous n'avons que 20 ans et quelques aventures en vélo et rando!
En vous remerciant d'avance pour l'aide que vous allez nous apporter concernant notre projet qui j'éspère se réalisera dans quelques mois.
Cordialement, Bastien.
Carnet de bord d'une infirmière en mission à Gaza English translation pending
Je vous transmet le carnet de route de Sylvette en mission à Gaza la semaine dernière
Eric
N’oubliez pas Gaza ! Compte-rendu de mission à Gaza du 18 au 25 janvier 2009 Sylvette - Comité Poitevin France-Palestine C’est le cri que je voudrais lancer en rentrant de Gaza. Car, on vient de le voir, le cessez-le-feu ne représente ni une victoire pour Israël ni la paix, mais prépare de nouvelles agressions. D’ailleurs le cessez le- feu n’existe pas. Il est rompu tous les jours par Israël par mer ou par terre et les drones sillonnent en permanence le ciel de Gaza. Je suis partie à Gaza en réponse à l’appel des organisations du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens, de la Coordination Inter Associative pour la Palestine qui regroupe plus de 60 organisations, et de l’Association pour le Développement de la Santé des Femmes. Notre délégation de solidarité et d’assistance médicale composée de médecins, infirmières, juristes, responsables politiques et associatifs avait pour but d’apporter une assistance médicale et de participer au travail d’investigation sur les crimes de guerre caractérisés commis par l’armée israélienne. Il me semblait important comme infirmière de mettre mes compétences professionnelles au service des Palestiniens, comme citoyenne de manifester ma solidarité à des gens victimes de traitements inhumains, et comme membre d’une organisation solidaire des Palestiniens, d’être avec eux à un moment où ils étaient si isolés et où leur situation était si difficile. En fait nous sommes arrivés au moment où la trêve était déclarée et du coup, notre mission s’est orientée essentiellement vers un recueil de témoignages afin d’étayer la demande de plainte auprès de la Cour Pénale Internationale. La délégation qui a réclamé et obtenu le soutien du Ministère des Affaires Etrangères français était composée de : Abdelaziz Yassine BENJELLOUN TOUIMI, Orthopédiste, Elena ALFARO, infirmière, Sylvette ROUGIER, infirmière, Mathieu BEURIER, secouriste, Philippe PASCAL, Président de Rencontre Africaine, Mireille MENDES-FRANCE, juriste, Daniel VOGUET, avocat, Jacques FATH, responsable des relations internationales du PCF, Alima BOUMEDIENNE THIERY, sénatrice (Les Verts), Samir ABDALLAH, cinéaste, Khéridine MABROUK, grapsalam Que dire de ce séjour pour ne pas faire jouer seulement l’émotion ? 1 - Les destructions : Nous sommes entrés à Gaza par Rafah au sud le mardi 20 janvier. Le cessez-le-feu est entré officiellement en vigueur l’avant-veille. Quand nous arrivons vers 8 heures, une petite file est déjà formée, attendant le bon vouloir des soldats égyptiens pour ouvrir la porte. Au fil des 5 heures que nous passerons là, cette file grossira considérablement. Constituée de journalistes de toutes nationalités, mais aussi de Palestiniens absents au moment de la guerre et qui voudraient bien rentrer chez eux, constater les dégâts. Ainsi un jeune homme attend depuis 14 jours, une femme chargée de paquets attend depuis 48 heures. Elle sait que sa maison a été détruite et pleure en silence, s’essuyant les yeux avec son voile blanc. Il n’y a rien à faire au terminal de Rafah. On patiente en buvant thé ou café que sert un bar de fortune judicieusement installé là. Des taxis attendent les éventuels sortants ou les refoulés pour les remmener en Egypte. Nous voyons beaucoup d’ambulances sortir de Gaza et on nous dit qu’elles évacuent les grands blessés vers des hôpitaux égyptiens. Beaucoup d’ambulances orange entrent également, dons des pays arabes semble t’il. Sans doute pour racheter leur conduite pendant la guerre ! Un rapide contrôle avant de passer la grille puis elles seront stockées dans la cour avant d’obtenir le droit d’entrer à Gaza. Des convois humanitaires décorés de banderoles de solidarité entrent et suivent le même chemin. Finalement, nous profitons de l’arrivée de la délégation du Ministère des Affaires étrangères français et de la présence du représentant de l’Ambassade pour entrer et subir le contrôle tatillon de la bureaucratie égyptienne qui nous retiendra encore 1 heure après nous avoir fait signer une décharge de responsabilité. Enfin nous entrons à Gaza. Le responsable palestinien de l’UNRWA pour le sud et le centre de Gaza, Awad Ale nous accueille par ses mots : « les Arabes ont bu à notre santé. Nous sommes contents que vous soyez venus ». Nous allons alors passer 4 jours à constater l’ampleur des dégâts, en sa compagnie et celle d’Abdel Abed Al Halim, responsable du Centre Palestinien des Droits de l’Homme de Khan Younes . Nous sommes allés à Rafah, Khan Younes, Azbet Abed Rabo dans le district de Jabaliya, Gaza ville, Al Atatra au nord ouest de Gaza près de Beit Lahia, Zeitun, quartier sud est de Gaza ville, Khuzaa à la frontière sud est de la Bande de Gaza. Partout la désolation règne comme en France après la tempête ou comme après un tremblement de terre ou untsunami. Sauf que là, il ne s’agit pas d’une catastrophe naturelle, mais volontaire, pratiquée de sang froid et avec un cynisme incroyable par une des armées les plus puissantes du monde, sous les yeux et en direct de tous. La route Salah Eddine qui traverse du sud au nord la bande de Gaza et qui était asphaltée est transformée en chemin de terre aux innombrables nids de poule. Partout le même spectacle de maisons démolies, « bulldozées », sauvagement malaxées avec la terre ne laissant aucune possibilité de récupérer quoi que ce soit à ses occupants. Les zones agricoles sont ravagées en profondeur rendant leur remise en culture quasi impossible. On dirait Verdun mais dans une zone habitée et, qui plus est, une des plus denses au monde. Les maisons les moins détruites laissent apparaître des restes de vie : un livre d’école, des pages d’un Coran, des fauteuils, des lits, des vêtements, des instruments de cuisine, des jouets. Ailleurs tout est noirci par le feu des bombes incendiaires ou au phosphore. D’ailleurs celui-ci brûle encore et répand partout son odeur âcre. On trouve aussi des morceaux d’obus éclatés. Dans certains endroits, les cadavres des bêtes, chèvres, ânes, poules, pourrissent à l’air libre et l’odeur de décomposition provoque la nausée. Les canalisations sont éventrées. L’eau est coupée en de nombreux endroits et les gens font des réserves dans des bidons plastiques. L’électricité est réservée à ceux qui possèdent des générateurs. Le gaz n’est plus livré et les habitants ont du inventer des systèmes de propulsion de gazole ou kérosène avec des pulvérisateurs pour cuisiner. Le bois est devenu une denrée très recherchée et nous assisterons à une dispute pour s’approprier des restes d’une maison. Partout les gens chassés par les bombardements reviennent pour tenter de récupérer ce qui peut l’être, constater les dégâts, ou simplement s’asseoir sur ce qui était leur maison et n’est plus qu’un tas de gravats. Un chassé croisé incessant de charrettes, motos, voitures au chargement branlant et hétéroclite se bouscule sur les routes et les chemins défoncés. Tous les Palestiniens que nous rencontrerons ont des histoires terribles à raconter : enfants, femmes, hommes, tués à bout portant, y compris ceux qui portaient un drapeau blanc, tirs sans sommation, arrestation des hommes jeunes et matraquages systématiques. Enfants, femmes, hommes, écrabouillés dans la destruction de leurs maisons. Ambulances empêchées d’arriver sur les lieux. Morts qui ne peuvent être ensevelis. Houssam du village d’Azbet Abed Rabo dont l’usine de céramique et la maison ont été entièrement dévastées en même temps que 5 autres maisons voisines et 2 taxis nous dira « ils peuvent faire ce qu’ils veulent, on sera toujours là. Il faut le dire au monde entier. Ils peuvent lancer des bombes atomiques, il y aura toujours un Palestinien qui sortira pour réclamer ses droits. » Omar, du village d’Atatra au nord ouest de Gaza, est étudiant infirmier. Le regard hébété il nous raconte comment sa maison a été rasée après que lui et toute sa famille aient été enfermés pendant 6 heures dedans. Sa mère et sa soeur sont sorties avec un drapeau blanc. Les soldats israéliens les ont tuées à bout portant puis ils ont rassemblé les autres membres de la famille dans une école, avant d’emmener les hommes nus et yeux bandés. Ils resteront prisonniers 10 jours, subissant un matraquage en règle. Des pressions sont exercées sur eux pour qu’ils dénoncent des activistes : offre d’argent, menaces, mises en présence de filles pour provoquer une érection et prendre des photos ... Omar aura le bras et des côtes cassés, il porte un bandage sur la tête et a un oeil tuméfié. A son retour il trouvera sa maison détruite et est maintenant obligé de louer un logement. Un autre jeune homme nous raconte comment alors que lui était parti chez un oncle, il entend une explosion et voit sa maison prendre feu. Son père et 4 frères sont tués, sa mère, sa belle-soeur et 2 autres frères sont blessés. Les soldats ne laisseront pas les ambulances approcher. Quand ils voudront essayer d’évacuer les blessés sur des charrettes, ses 2 cousins seront tués à bout portant puis les soldats viendront bulldozer corps et charrettes. Il faudra aux survivants attendre 14 jours pour trier les restes humains et les enterrer. Nombre de maisons ont servi de bastions à l’armée israélienne une fois entrée par terre ou parachutage, en témoignent les douilles des cartouches, les restes de boîtes de conserves, les graffitis sur les murs en anglais ou en mauvais arabe : « Israël pour toujours » « de la part de l’armée israélienne, nous sommes désolés », « t’as un beau slip ». Un vieux monsieur très digne dont la maison a été bombardée 15 heures d’affilé et qui a survécu par miracle en comptant toutes les secondes de cette nuit infernale, nous dit vouloir envoyer un message au peuple français : « Ayez pitié des enfants. Pas avec de l’argent, mais avec des sentiments. Quelle est notre faute ? L’Europe a voulu régler le problème des juifs avec les nazis en nous en faisant payer le prix. Nous sommes ouverts à la paix juste en 2 parties, pas entre un cavalier et son cheval ». Il loge maintenant chez son beau-frère. Il ne demande pas d’armes pour se venger mais de l’amour, une révolution d’amour au sein des Palestiniens et du monde entier. Lorsque nous arrivons à Zeitun, quartier sud est de la ville de Gaza, une grande tente est dressée pour les condoléances. On nous accueille avec la tasse de café très fort. 36 membres de la même famille ont été tués, des enfants ont été tués dans les bras de leurs mères. Les gens nous disent que les Israéliens laissent toujours quelques survivants pour raconter aux autres et les terroriser. C’est ce qu’ils ont fait en 48, en 56 ou en 67. A Khuzaa, à moins de 400 mètres de la frontière sud est avec Israël, le quartier est plutôt résidentiel : de grandes maisons non mitoyennes, entourées de jardins. Les F16 ont bombardé sans sommation puis les soldats ont tiré sur les gens qui essayaient de fuir leur maison. Les hommes jeunes seront emmenés et tabassés avant d’être relâchés. D’autres seront rassemblés dans une école de l’UNRWA qui sera bombardée. Le long du couloir Philadelphie qui sépare Gaza de la frontière égyptienne, nous découvrons l’entrée des tunnels qui ont permis d’alléger quelque peu le blocus imposé par le monde entier à Gaza. Aujourd’hui, toute cette région est dévastée, éventrée, labourée. Nous marchons au milieu de débris de toutes sortes qui peuvent encore faire du dégât : fil de fer, morceau de bois, de béton, les tunnels eux-mêmes rendus fragiles par les bombardements risquent de s’effondrer. L’agitation règne cependant chacun s’activant à récupérer ou à reconstruire ce qui peut l’être. « Ils ont détruits 10 tunnels, nous en reconstruirons 100 » nous disent rageusement les Palestiniens. Ce qui frappe également, c’est la volonté de détruire systématiquement non seulement les gens, mais tout ce qui peut servir à la vie, c’est-à-dire, toutes les infrastructures économiques, sociales et administratives. Les terres agricoles, les usines, les écoles, les lieux de culte, les bâtiments publics, les hôpitaux ... rien n’est laissé intact. Ainsi les Palestiniens non seulement ont souffert de la guerre mais ils vont continuer à souffrir des conséquences de celle-ci puisque tout est détruit, démoli voir stérilisé pour de longues années. Ca et là, les gens essaient de récupérer les légumes et les fruits qui peuvent l’être : carottes, concombres, fraises, citrons, oranges prennent ainsi prématurément le chemin des commerces, arrachés aux butes de terre dévastatrices des bulldozers. Le long de la côte, les navires de guerre israéliens patrouillent en permanence et tirent sur les barques des pêcheurs. Les deux nuits que nous avons passées à Gaza ville ont été écourtées vers 5 heures du matin par des détonations de canons et des salves de mitraillettes. On entendait non seulement les détonations, mais on voyait aussi les bombes exploser dans l’eau, pas très loin de la plage. 2 Palestiniens seront blessés pendant notre séjour. L’usine de conserverie de Gaza ville est entièrement détruite. Dans les quartiers relativement épargnés, la vie reprend, créant un climat un peu surréaliste : là on va chez le coiffeur, à côté d’un quartier dévasté. Ailleurs ont déblaye les gravats, ou on reconstruit un mur. La volonté de vivre semble plus forte que tout. Nous avons rencontré des médecins et des militants des droits de l’homme. La description qu’ils nous font des blessés et des morts nous laissera sans voix : corps déchiquetés, brûlés, sectionnés, découpés, mutilés par les obus. Tous les types d’armes ont été utilisés faisant chacun leurs blessures spécifiques : explosifs traditionnels par voie aérienne, maritime et terrestre, phosphore blanc provoquant des brûlures, gaz toxique provoquant agitation nerveuse et suffocation, gaz pestilentiels, bombes à souffle qui ne font pas de bruit mais créent des hémorragies internes, balles à fragmentation qui font entrer de multiples éclats dans les corps et font des délabrements importants. Pendant toute la crise, les soins ont été dispensés gratuitement. Israël a laissé passer quelques convois humanitaires permettant de refaire les stocks, mais il a manqué de beaucoup de médicaments notamment des antibiotiques et analgésiques. La plupart des personnels des hôpitaux et centres de secours sont restés sur place pendant les 23 jours de l’agression ne dormant que quelques heures par jour. De nombreux volontaires sont venus les rejoindre. Nous sommes admiratifs devant la manière dont cette crise a été gérée : 3 jours après le cessez-le-feu, il ne reste rien de l’agitation des jours précédents, les centres de soins sont calmes, les gros blessés ont été évacués à l’étranger, les autres sont répartis dans les différents centres en fonction des soins postopératoires qu’ils doivent subir. Aujourd’hui des blessés continuent à arriver. Ce sont ceux, notamment des enfants, qui ont manipulé des bombes non encore explosées, et ceux qui se blessent en essayant de récupérer ce qui peut l’être dans leur maison défoncée. J’ai passé une partie de la journée du vendredi avec les urgentistes de l’hôpital du PRCS de Khan Younes. Comme c’était jour de repos, il n’y avait pas de programme opératoire et nous avons discuté avec les 3 jeunes infirmiers (le plus vieux a 22 ans), et les médecins de garde en buvant thé sur thé. Tous m’ont dit leur désir d’avoir une vie normale, de ne plus trembler pour eux ou leurs familles, leur désir de fuir l’enfer de Gaza et en même temps leur envie de voir leur pays libre. Comment oublier Hossam, infirmier de 21 ans, débordant de vitalité mais dont les yeux reflètent une telle tristesse dès qu’il cesse de faire le clown, qui me demande de la cacher dans mon sac à dos pour l’emmener en France ? Comment oublier les traits tirés du Dr Ahmed qui voudrait fuir loin d’ici et puis, se reprenant, dire que non il ne veut pas abandonner son pays mais voudrait 3 semaines de repos avant de revenir ? A 19 heures, nous avons aidé une femme à accoucher, des jumeaux, ses premiers enfants, par césarienne. Ainsi la vie continue. 2 chirurgiens, un pédiatre et 2 infirmiers s’activent autour de la jeune femme. Je sens bien que cette équipe est habituée à travailler dans l’urgence : peu de paroles, des gestes rapides, sans réelle tendresse, mais précis. Moins d’une ½ heure après l’installation de la jeune femme sur la table, les deux petits garçons sont sortis et mis sous les lampes. Une autre ½ heure et la maman remonte dans la chambre ! Deux nouveaux petits Palestiniens vont avoir à affronter les dures conditions de la vie à Gaza. L’image des couveuses ouatées de l’hôpital de Poitiers me traverse l’esprit et je dois dire que j’avais la gorge serrée en contemplant ces petits êtres poussant leurs premiers cris dans des conditions aussi précaires. 2 - Le bilan Plus d’un million de tonnes de bombes et d’explosifs a été déversé sur les 360 km² du territoire gazaoui, soit environ 5 kg de bombe au m². Le PCHR a fait le récapitulatif de ces journées qui ont ensanglanté Gaza du 27 décembre au 18 janvier : Des familles entières ont été tuées. Les femmes et les enfants constituent plus de 43 % des victimes. Les infrastructures, les terres cultivées, les maisons et les bâtiments collectifs ont été entièrement détruits. 1 285 Palestiniens ont été tués parmi eux : 895 civils dont 280 enfants et 111 femmes et 167 membres de la police civile ; 4 336 Palestiniens, pour la plupart des civils, ont été blessés dont 1 133 enfants et 735 femmes ; Nizar Rayan et Sa’id Siam, responsables militaire et politique, ont été exécutés avec des membres de leurs familles sans jugement préalable Les destructions de maisons dues aux bombardements et aux tirs d’artillerie ont entraîné la mort de familles entières et de blessés à vie. Les FOI (Forces d’occupation israéliennes) ont attaqué ambulances et véhicules de la défense civile et des services de secours 2 400 maisons ont été entièrement détruites dont 490 par bombardements aériens 28 lieux publics incluant les bâtiments des ministères, des municipalités, des conseils régionaux, du Conseil législatif et des ports de pêche ont été détruits 21 chantiers incluant des cafétérias des salles de mariage, des hôtels et des aménagements touristiques ont été détruits 30 mosquées ont été totalement détruites, 15 autres, partiellement Les bureaux de 10 organisations caritatives ont été détruits 121 ateliers industriels et commerces ont été détruits, 200 autres, endommagés 5 usines à béton et une production de jus de fruit ont été détruites 60 postes de police et commissariats ont été détruits 5 immeubles abritant des médias et 2 assurant des soins médicaux sont détruits 29 établissements à vocation éducative ont été totalement ou partiellement détruits Des centaines d’hectares de terres cultivées ont été défoncées. 3 - Et maintenant ? Pour tous les gens que nous avons rencontrés, notre venue est capitale. Elle montre non seulement qu’ils ne sont pas seuls, mais elle leur donne l’espoir qu’au retour nos témoignages aideront à faire parler la justice. L’agression a permis de renforcer l’unité des différents partis sur le terrain. Le Hamas n’était pas seul à résister. Tous ont combattu ensemble. Et tous ont souligné la volonté délibérée d’Israël de s’en prendre aux civils et aux infrastructures. Ils ont aussi montré du doigt la responsabilité de l’UE qui, en renforçant ses accords de coopération avec Israël, lui a en fait donné quitus pour commettre son agression. Nous avons rencontré le ministre de la santé, le Docteur Naïm. Pour lui cette guerre n’est qu’un aspect aigu d’une situation qui dure depuis plus de 60 ans. Elle est la conséquence logique du processus de paix entamé avec l’ennemi sioniste et qui n’a abouti qu’à plus de colonies, plus de check points, de nouveaux massacres, la construction du mur ... et a laissé les Palestiniens déçus et frustrés. Il revient aussi sur les élections de 2006 dont le déroulement a été jugé démocratique par tous les observateurs, mais dont les résultats non conformes aux souhaits des USA, d’Israël et des Européens, a entrainé le blocus inique avec des conséquences sur tous les plans de la vie quotidienne, transformant Gaza en une vaste prison. Il réaffirme que ce ne sont pas les Palestiniens qui sont les agresseurs mais bien le blocus et l’occupation. La communauté internationale et le clan occidental en particulier sont tombés bien bas en refusant de lever le petit doigt ou en reportant la responsabilité sur la victime. Ban Ki Moon est venu à Gaza la veille de notre rencontre. Il a visité les locaux de l’UNRWA dévastés par les bombes israéliennes, mais n’a rencontré aucune famille palestinienne. Pour le Ministre, seules les manifestations des gens ayant encore un peu de conscience peuvent faire changer les choses. Il ajoute en riant que certains ont proposé au Venezuela et à la Bolivie de faire partie de la Ligue arabe pour la faire évoluer ! Et plus sérieux, il souligne que la position de ces deux pays qui ont renvoyé l’ambassadeur d’Israël, montre bien qu’il ne s’agit pas d’une question relative à l’islam mais de justice humaine. Pour tous il est clair que Mahmoud Abbas s’est comporté comme un vulgaire collabo et n’a plus de crédibilité. Le souhait majoritaire semble d’aller vers un gouvernement transitoire d’union avec deux objectifs : Briser le siège et éliminer la corruption Préparer des élections démocratiques dont les résultats seraient reconnus et acceptés par tous. D’autre part, les Palestiniens nous demandent de tout mettre en oeuvre pour poursuivre en justice les criminels de guerre, et faire qu’ils ne puissent plus se promener impunément. Leur credo n’est pas le choc des civilisations mais les droits de tous les êtres humains, la coopération entre tous, la complémentarité des civilisations. Et tous nous diront « c’est à vous, société civile de nous donner quelque espoir pour continuer à croire aux valeurs de liberté, égalité, fraternité. Sinon nous allons perdre confiance en l’autre partie et nous irons vers une radicalisation. C’est à vous de briser ce cercle vicieux. » De retour de là-bas, et parce que les yeux noirs des enfants sales et pieds nus sur les ruines de leurs maisons ne me quittent plus, je me dis que oui, nous devons tout mettre en oeuvre pour refuser la vision manichéenne du bien et du mal et redonner sa place au Droit pour le règlement des conflits sous peine de voir se recommencer des carnages comme celui de Gaza. 26 janvier 2009 - Sylvette
N’oubliez pas Gaza ! Compte-rendu de mission à Gaza du 18 au 25 janvier 2009 Sylvette - Comité Poitevin France-Palestine C’est le cri que je voudrais lancer en rentrant de Gaza. Car, on vient de le voir, le cessez-le-feu ne représente ni une victoire pour Israël ni la paix, mais prépare de nouvelles agressions. D’ailleurs le cessez le- feu n’existe pas. Il est rompu tous les jours par Israël par mer ou par terre et les drones sillonnent en permanence le ciel de Gaza. Je suis partie à Gaza en réponse à l’appel des organisations du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens, de la Coordination Inter Associative pour la Palestine qui regroupe plus de 60 organisations, et de l’Association pour le Développement de la Santé des Femmes. Notre délégation de solidarité et d’assistance médicale composée de médecins, infirmières, juristes, responsables politiques et associatifs avait pour but d’apporter une assistance médicale et de participer au travail d’investigation sur les crimes de guerre caractérisés commis par l’armée israélienne. Il me semblait important comme infirmière de mettre mes compétences professionnelles au service des Palestiniens, comme citoyenne de manifester ma solidarité à des gens victimes de traitements inhumains, et comme membre d’une organisation solidaire des Palestiniens, d’être avec eux à un moment où ils étaient si isolés et où leur situation était si difficile. En fait nous sommes arrivés au moment où la trêve était déclarée et du coup, notre mission s’est orientée essentiellement vers un recueil de témoignages afin d’étayer la demande de plainte auprès de la Cour Pénale Internationale. La délégation qui a réclamé et obtenu le soutien du Ministère des Affaires Etrangères français était composée de : Abdelaziz Yassine BENJELLOUN TOUIMI, Orthopédiste, Elena ALFARO, infirmière, Sylvette ROUGIER, infirmière, Mathieu BEURIER, secouriste, Philippe PASCAL, Président de Rencontre Africaine, Mireille MENDES-FRANCE, juriste, Daniel VOGUET, avocat, Jacques FATH, responsable des relations internationales du PCF, Alima BOUMEDIENNE THIERY, sénatrice (Les Verts), Samir ABDALLAH, cinéaste, Khéridine MABROUK, grapsalam Que dire de ce séjour pour ne pas faire jouer seulement l’émotion ? 1 - Les destructions : Nous sommes entrés à Gaza par Rafah au sud le mardi 20 janvier. Le cessez-le-feu est entré officiellement en vigueur l’avant-veille. Quand nous arrivons vers 8 heures, une petite file est déjà formée, attendant le bon vouloir des soldats égyptiens pour ouvrir la porte. Au fil des 5 heures que nous passerons là, cette file grossira considérablement. Constituée de journalistes de toutes nationalités, mais aussi de Palestiniens absents au moment de la guerre et qui voudraient bien rentrer chez eux, constater les dégâts. Ainsi un jeune homme attend depuis 14 jours, une femme chargée de paquets attend depuis 48 heures. Elle sait que sa maison a été détruite et pleure en silence, s’essuyant les yeux avec son voile blanc. Il n’y a rien à faire au terminal de Rafah. On patiente en buvant thé ou café que sert un bar de fortune judicieusement installé là. Des taxis attendent les éventuels sortants ou les refoulés pour les remmener en Egypte. Nous voyons beaucoup d’ambulances sortir de Gaza et on nous dit qu’elles évacuent les grands blessés vers des hôpitaux égyptiens. Beaucoup d’ambulances orange entrent également, dons des pays arabes semble t’il. Sans doute pour racheter leur conduite pendant la guerre ! Un rapide contrôle avant de passer la grille puis elles seront stockées dans la cour avant d’obtenir le droit d’entrer à Gaza. Des convois humanitaires décorés de banderoles de solidarité entrent et suivent le même chemin. Finalement, nous profitons de l’arrivée de la délégation du Ministère des Affaires étrangères français et de la présence du représentant de l’Ambassade pour entrer et subir le contrôle tatillon de la bureaucratie égyptienne qui nous retiendra encore 1 heure après nous avoir fait signer une décharge de responsabilité. Enfin nous entrons à Gaza. Le responsable palestinien de l’UNRWA pour le sud et le centre de Gaza, Awad Ale nous accueille par ses mots : « les Arabes ont bu à notre santé. Nous sommes contents que vous soyez venus ». Nous allons alors passer 4 jours à constater l’ampleur des dégâts, en sa compagnie et celle d’Abdel Abed Al Halim, responsable du Centre Palestinien des Droits de l’Homme de Khan Younes . Nous sommes allés à Rafah, Khan Younes, Azbet Abed Rabo dans le district de Jabaliya, Gaza ville, Al Atatra au nord ouest de Gaza près de Beit Lahia, Zeitun, quartier sud est de Gaza ville, Khuzaa à la frontière sud est de la Bande de Gaza. Partout la désolation règne comme en France après la tempête ou comme après un tremblement de terre ou untsunami. Sauf que là, il ne s’agit pas d’une catastrophe naturelle, mais volontaire, pratiquée de sang froid et avec un cynisme incroyable par une des armées les plus puissantes du monde, sous les yeux et en direct de tous. La route Salah Eddine qui traverse du sud au nord la bande de Gaza et qui était asphaltée est transformée en chemin de terre aux innombrables nids de poule. Partout le même spectacle de maisons démolies, « bulldozées », sauvagement malaxées avec la terre ne laissant aucune possibilité de récupérer quoi que ce soit à ses occupants. Les zones agricoles sont ravagées en profondeur rendant leur remise en culture quasi impossible. On dirait Verdun mais dans une zone habitée et, qui plus est, une des plus denses au monde. Les maisons les moins détruites laissent apparaître des restes de vie : un livre d’école, des pages d’un Coran, des fauteuils, des lits, des vêtements, des instruments de cuisine, des jouets. Ailleurs tout est noirci par le feu des bombes incendiaires ou au phosphore. D’ailleurs celui-ci brûle encore et répand partout son odeur âcre. On trouve aussi des morceaux d’obus éclatés. Dans certains endroits, les cadavres des bêtes, chèvres, ânes, poules, pourrissent à l’air libre et l’odeur de décomposition provoque la nausée. Les canalisations sont éventrées. L’eau est coupée en de nombreux endroits et les gens font des réserves dans des bidons plastiques. L’électricité est réservée à ceux qui possèdent des générateurs. Le gaz n’est plus livré et les habitants ont du inventer des systèmes de propulsion de gazole ou kérosène avec des pulvérisateurs pour cuisiner. Le bois est devenu une denrée très recherchée et nous assisterons à une dispute pour s’approprier des restes d’une maison. Partout les gens chassés par les bombardements reviennent pour tenter de récupérer ce qui peut l’être, constater les dégâts, ou simplement s’asseoir sur ce qui était leur maison et n’est plus qu’un tas de gravats. Un chassé croisé incessant de charrettes, motos, voitures au chargement branlant et hétéroclite se bouscule sur les routes et les chemins défoncés. Tous les Palestiniens que nous rencontrerons ont des histoires terribles à raconter : enfants, femmes, hommes, tués à bout portant, y compris ceux qui portaient un drapeau blanc, tirs sans sommation, arrestation des hommes jeunes et matraquages systématiques. Enfants, femmes, hommes, écrabouillés dans la destruction de leurs maisons. Ambulances empêchées d’arriver sur les lieux. Morts qui ne peuvent être ensevelis. Houssam du village d’Azbet Abed Rabo dont l’usine de céramique et la maison ont été entièrement dévastées en même temps que 5 autres maisons voisines et 2 taxis nous dira « ils peuvent faire ce qu’ils veulent, on sera toujours là. Il faut le dire au monde entier. Ils peuvent lancer des bombes atomiques, il y aura toujours un Palestinien qui sortira pour réclamer ses droits. » Omar, du village d’Atatra au nord ouest de Gaza, est étudiant infirmier. Le regard hébété il nous raconte comment sa maison a été rasée après que lui et toute sa famille aient été enfermés pendant 6 heures dedans. Sa mère et sa soeur sont sorties avec un drapeau blanc. Les soldats israéliens les ont tuées à bout portant puis ils ont rassemblé les autres membres de la famille dans une école, avant d’emmener les hommes nus et yeux bandés. Ils resteront prisonniers 10 jours, subissant un matraquage en règle. Des pressions sont exercées sur eux pour qu’ils dénoncent des activistes : offre d’argent, menaces, mises en présence de filles pour provoquer une érection et prendre des photos ... Omar aura le bras et des côtes cassés, il porte un bandage sur la tête et a un oeil tuméfié. A son retour il trouvera sa maison détruite et est maintenant obligé de louer un logement. Un autre jeune homme nous raconte comment alors que lui était parti chez un oncle, il entend une explosion et voit sa maison prendre feu. Son père et 4 frères sont tués, sa mère, sa belle-soeur et 2 autres frères sont blessés. Les soldats ne laisseront pas les ambulances approcher. Quand ils voudront essayer d’évacuer les blessés sur des charrettes, ses 2 cousins seront tués à bout portant puis les soldats viendront bulldozer corps et charrettes. Il faudra aux survivants attendre 14 jours pour trier les restes humains et les enterrer. Nombre de maisons ont servi de bastions à l’armée israélienne une fois entrée par terre ou parachutage, en témoignent les douilles des cartouches, les restes de boîtes de conserves, les graffitis sur les murs en anglais ou en mauvais arabe : « Israël pour toujours » « de la part de l’armée israélienne, nous sommes désolés », « t’as un beau slip ». Un vieux monsieur très digne dont la maison a été bombardée 15 heures d’affilé et qui a survécu par miracle en comptant toutes les secondes de cette nuit infernale, nous dit vouloir envoyer un message au peuple français : « Ayez pitié des enfants. Pas avec de l’argent, mais avec des sentiments. Quelle est notre faute ? L’Europe a voulu régler le problème des juifs avec les nazis en nous en faisant payer le prix. Nous sommes ouverts à la paix juste en 2 parties, pas entre un cavalier et son cheval ». Il loge maintenant chez son beau-frère. Il ne demande pas d’armes pour se venger mais de l’amour, une révolution d’amour au sein des Palestiniens et du monde entier. Lorsque nous arrivons à Zeitun, quartier sud est de la ville de Gaza, une grande tente est dressée pour les condoléances. On nous accueille avec la tasse de café très fort. 36 membres de la même famille ont été tués, des enfants ont été tués dans les bras de leurs mères. Les gens nous disent que les Israéliens laissent toujours quelques survivants pour raconter aux autres et les terroriser. C’est ce qu’ils ont fait en 48, en 56 ou en 67. A Khuzaa, à moins de 400 mètres de la frontière sud est avec Israël, le quartier est plutôt résidentiel : de grandes maisons non mitoyennes, entourées de jardins. Les F16 ont bombardé sans sommation puis les soldats ont tiré sur les gens qui essayaient de fuir leur maison. Les hommes jeunes seront emmenés et tabassés avant d’être relâchés. D’autres seront rassemblés dans une école de l’UNRWA qui sera bombardée. Le long du couloir Philadelphie qui sépare Gaza de la frontière égyptienne, nous découvrons l’entrée des tunnels qui ont permis d’alléger quelque peu le blocus imposé par le monde entier à Gaza. Aujourd’hui, toute cette région est dévastée, éventrée, labourée. Nous marchons au milieu de débris de toutes sortes qui peuvent encore faire du dégât : fil de fer, morceau de bois, de béton, les tunnels eux-mêmes rendus fragiles par les bombardements risquent de s’effondrer. L’agitation règne cependant chacun s’activant à récupérer ou à reconstruire ce qui peut l’être. « Ils ont détruits 10 tunnels, nous en reconstruirons 100 » nous disent rageusement les Palestiniens. Ce qui frappe également, c’est la volonté de détruire systématiquement non seulement les gens, mais tout ce qui peut servir à la vie, c’est-à-dire, toutes les infrastructures économiques, sociales et administratives. Les terres agricoles, les usines, les écoles, les lieux de culte, les bâtiments publics, les hôpitaux ... rien n’est laissé intact. Ainsi les Palestiniens non seulement ont souffert de la guerre mais ils vont continuer à souffrir des conséquences de celle-ci puisque tout est détruit, démoli voir stérilisé pour de longues années. Ca et là, les gens essaient de récupérer les légumes et les fruits qui peuvent l’être : carottes, concombres, fraises, citrons, oranges prennent ainsi prématurément le chemin des commerces, arrachés aux butes de terre dévastatrices des bulldozers. Le long de la côte, les navires de guerre israéliens patrouillent en permanence et tirent sur les barques des pêcheurs. Les deux nuits que nous avons passées à Gaza ville ont été écourtées vers 5 heures du matin par des détonations de canons et des salves de mitraillettes. On entendait non seulement les détonations, mais on voyait aussi les bombes exploser dans l’eau, pas très loin de la plage. 2 Palestiniens seront blessés pendant notre séjour. L’usine de conserverie de Gaza ville est entièrement détruite. Dans les quartiers relativement épargnés, la vie reprend, créant un climat un peu surréaliste : là on va chez le coiffeur, à côté d’un quartier dévasté. Ailleurs ont déblaye les gravats, ou on reconstruit un mur. La volonté de vivre semble plus forte que tout. Nous avons rencontré des médecins et des militants des droits de l’homme. La description qu’ils nous font des blessés et des morts nous laissera sans voix : corps déchiquetés, brûlés, sectionnés, découpés, mutilés par les obus. Tous les types d’armes ont été utilisés faisant chacun leurs blessures spécifiques : explosifs traditionnels par voie aérienne, maritime et terrestre, phosphore blanc provoquant des brûlures, gaz toxique provoquant agitation nerveuse et suffocation, gaz pestilentiels, bombes à souffle qui ne font pas de bruit mais créent des hémorragies internes, balles à fragmentation qui font entrer de multiples éclats dans les corps et font des délabrements importants. Pendant toute la crise, les soins ont été dispensés gratuitement. Israël a laissé passer quelques convois humanitaires permettant de refaire les stocks, mais il a manqué de beaucoup de médicaments notamment des antibiotiques et analgésiques. La plupart des personnels des hôpitaux et centres de secours sont restés sur place pendant les 23 jours de l’agression ne dormant que quelques heures par jour. De nombreux volontaires sont venus les rejoindre. Nous sommes admiratifs devant la manière dont cette crise a été gérée : 3 jours après le cessez-le-feu, il ne reste rien de l’agitation des jours précédents, les centres de soins sont calmes, les gros blessés ont été évacués à l’étranger, les autres sont répartis dans les différents centres en fonction des soins postopératoires qu’ils doivent subir. Aujourd’hui des blessés continuent à arriver. Ce sont ceux, notamment des enfants, qui ont manipulé des bombes non encore explosées, et ceux qui se blessent en essayant de récupérer ce qui peut l’être dans leur maison défoncée. J’ai passé une partie de la journée du vendredi avec les urgentistes de l’hôpital du PRCS de Khan Younes. Comme c’était jour de repos, il n’y avait pas de programme opératoire et nous avons discuté avec les 3 jeunes infirmiers (le plus vieux a 22 ans), et les médecins de garde en buvant thé sur thé. Tous m’ont dit leur désir d’avoir une vie normale, de ne plus trembler pour eux ou leurs familles, leur désir de fuir l’enfer de Gaza et en même temps leur envie de voir leur pays libre. Comment oublier Hossam, infirmier de 21 ans, débordant de vitalité mais dont les yeux reflètent une telle tristesse dès qu’il cesse de faire le clown, qui me demande de la cacher dans mon sac à dos pour l’emmener en France ? Comment oublier les traits tirés du Dr Ahmed qui voudrait fuir loin d’ici et puis, se reprenant, dire que non il ne veut pas abandonner son pays mais voudrait 3 semaines de repos avant de revenir ? A 19 heures, nous avons aidé une femme à accoucher, des jumeaux, ses premiers enfants, par césarienne. Ainsi la vie continue. 2 chirurgiens, un pédiatre et 2 infirmiers s’activent autour de la jeune femme. Je sens bien que cette équipe est habituée à travailler dans l’urgence : peu de paroles, des gestes rapides, sans réelle tendresse, mais précis. Moins d’une ½ heure après l’installation de la jeune femme sur la table, les deux petits garçons sont sortis et mis sous les lampes. Une autre ½ heure et la maman remonte dans la chambre ! Deux nouveaux petits Palestiniens vont avoir à affronter les dures conditions de la vie à Gaza. L’image des couveuses ouatées de l’hôpital de Poitiers me traverse l’esprit et je dois dire que j’avais la gorge serrée en contemplant ces petits êtres poussant leurs premiers cris dans des conditions aussi précaires. 2 - Le bilan Plus d’un million de tonnes de bombes et d’explosifs a été déversé sur les 360 km² du territoire gazaoui, soit environ 5 kg de bombe au m². Le PCHR a fait le récapitulatif de ces journées qui ont ensanglanté Gaza du 27 décembre au 18 janvier : Des familles entières ont été tuées. Les femmes et les enfants constituent plus de 43 % des victimes. Les infrastructures, les terres cultivées, les maisons et les bâtiments collectifs ont été entièrement détruits. 1 285 Palestiniens ont été tués parmi eux : 895 civils dont 280 enfants et 111 femmes et 167 membres de la police civile ; 4 336 Palestiniens, pour la plupart des civils, ont été blessés dont 1 133 enfants et 735 femmes ; Nizar Rayan et Sa’id Siam, responsables militaire et politique, ont été exécutés avec des membres de leurs familles sans jugement préalable Les destructions de maisons dues aux bombardements et aux tirs d’artillerie ont entraîné la mort de familles entières et de blessés à vie. Les FOI (Forces d’occupation israéliennes) ont attaqué ambulances et véhicules de la défense civile et des services de secours 2 400 maisons ont été entièrement détruites dont 490 par bombardements aériens 28 lieux publics incluant les bâtiments des ministères, des municipalités, des conseils régionaux, du Conseil législatif et des ports de pêche ont été détruits 21 chantiers incluant des cafétérias des salles de mariage, des hôtels et des aménagements touristiques ont été détruits 30 mosquées ont été totalement détruites, 15 autres, partiellement Les bureaux de 10 organisations caritatives ont été détruits 121 ateliers industriels et commerces ont été détruits, 200 autres, endommagés 5 usines à béton et une production de jus de fruit ont été détruites 60 postes de police et commissariats ont été détruits 5 immeubles abritant des médias et 2 assurant des soins médicaux sont détruits 29 établissements à vocation éducative ont été totalement ou partiellement détruits Des centaines d’hectares de terres cultivées ont été défoncées. 3 - Et maintenant ? Pour tous les gens que nous avons rencontrés, notre venue est capitale. Elle montre non seulement qu’ils ne sont pas seuls, mais elle leur donne l’espoir qu’au retour nos témoignages aideront à faire parler la justice. L’agression a permis de renforcer l’unité des différents partis sur le terrain. Le Hamas n’était pas seul à résister. Tous ont combattu ensemble. Et tous ont souligné la volonté délibérée d’Israël de s’en prendre aux civils et aux infrastructures. Ils ont aussi montré du doigt la responsabilité de l’UE qui, en renforçant ses accords de coopération avec Israël, lui a en fait donné quitus pour commettre son agression. Nous avons rencontré le ministre de la santé, le Docteur Naïm. Pour lui cette guerre n’est qu’un aspect aigu d’une situation qui dure depuis plus de 60 ans. Elle est la conséquence logique du processus de paix entamé avec l’ennemi sioniste et qui n’a abouti qu’à plus de colonies, plus de check points, de nouveaux massacres, la construction du mur ... et a laissé les Palestiniens déçus et frustrés. Il revient aussi sur les élections de 2006 dont le déroulement a été jugé démocratique par tous les observateurs, mais dont les résultats non conformes aux souhaits des USA, d’Israël et des Européens, a entrainé le blocus inique avec des conséquences sur tous les plans de la vie quotidienne, transformant Gaza en une vaste prison. Il réaffirme que ce ne sont pas les Palestiniens qui sont les agresseurs mais bien le blocus et l’occupation. La communauté internationale et le clan occidental en particulier sont tombés bien bas en refusant de lever le petit doigt ou en reportant la responsabilité sur la victime. Ban Ki Moon est venu à Gaza la veille de notre rencontre. Il a visité les locaux de l’UNRWA dévastés par les bombes israéliennes, mais n’a rencontré aucune famille palestinienne. Pour le Ministre, seules les manifestations des gens ayant encore un peu de conscience peuvent faire changer les choses. Il ajoute en riant que certains ont proposé au Venezuela et à la Bolivie de faire partie de la Ligue arabe pour la faire évoluer ! Et plus sérieux, il souligne que la position de ces deux pays qui ont renvoyé l’ambassadeur d’Israël, montre bien qu’il ne s’agit pas d’une question relative à l’islam mais de justice humaine. Pour tous il est clair que Mahmoud Abbas s’est comporté comme un vulgaire collabo et n’a plus de crédibilité. Le souhait majoritaire semble d’aller vers un gouvernement transitoire d’union avec deux objectifs : Briser le siège et éliminer la corruption Préparer des élections démocratiques dont les résultats seraient reconnus et acceptés par tous. D’autre part, les Palestiniens nous demandent de tout mettre en oeuvre pour poursuivre en justice les criminels de guerre, et faire qu’ils ne puissent plus se promener impunément. Leur credo n’est pas le choc des civilisations mais les droits de tous les êtres humains, la coopération entre tous, la complémentarité des civilisations. Et tous nous diront « c’est à vous, société civile de nous donner quelque espoir pour continuer à croire aux valeurs de liberté, égalité, fraternité. Sinon nous allons perdre confiance en l’autre partie et nous irons vers une radicalisation. C’est à vous de briser ce cercle vicieux. » De retour de là-bas, et parce que les yeux noirs des enfants sales et pieds nus sur les ruines de leurs maisons ne me quittent plus, je me dis que oui, nous devons tout mettre en oeuvre pour refuser la vision manichéenne du bien et du mal et redonner sa place au Droit pour le règlement des conflits sous peine de voir se recommencer des carnages comme celui de Gaza. 26 janvier 2009 - Sylvette
Voyage Québec-Mexique en Westfalia en décembre-janvier 2010 English translation pending
le titre est assez revelateur, mais bon voici un peu plus de details.
nous voulons partir le 27 decembre 2009 jusqu'au 31 janvier 2010 (donc 5 semaines) de quebec jusqu'au mexique, plus précisement jusqu'a baja california. nous serons en westfalia 83, ainsi qu'avec nos 3 enfants agés alors de 3 ans et demi, 2 ans, et 6 mois.
nous sommes en train de ramasser toutes les infos qui peuvent nous aider a préparer adequatement ce voyage, concernant l'itinéraire (nous ne savons pas encore par ou nous passerons), les endroits a eviter (dangereux a rouler, route pas belle, douanes pas geniales, dangereux pour les enfants, etc) et les endroits a voir absolument.
nous allons axer notre voyage sur :eco tourisme (beaux paysage, rando pas trop longue bb, montagne, etc) endroit peu frequentés, et a son opposé, endroit touristique quon ne peut passer a cotéplageactivités pour les enfantsville a visiter a pied
nous allons surtout dormir dans notre west, parfois en camping et parfois où on pourra se stationner, et plutot se faire notre nourriture nous meme.
donc nous aimerions avoir toutes les infos pertinentes, un blog de votre voyage semblable a notre projet, une idée du budget, de litineraire qui serait appropriée, etc.
merci!
nous voulons partir le 27 decembre 2009 jusqu'au 31 janvier 2010 (donc 5 semaines) de quebec jusqu'au mexique, plus précisement jusqu'a baja california. nous serons en westfalia 83, ainsi qu'avec nos 3 enfants agés alors de 3 ans et demi, 2 ans, et 6 mois.
nous sommes en train de ramasser toutes les infos qui peuvent nous aider a préparer adequatement ce voyage, concernant l'itinéraire (nous ne savons pas encore par ou nous passerons), les endroits a eviter (dangereux a rouler, route pas belle, douanes pas geniales, dangereux pour les enfants, etc) et les endroits a voir absolument.
nous allons axer notre voyage sur :eco tourisme (beaux paysage, rando pas trop longue bb, montagne, etc) endroit peu frequentés, et a son opposé, endroit touristique quon ne peut passer a cotéplageactivités pour les enfantsville a visiter a pied
nous allons surtout dormir dans notre west, parfois en camping et parfois où on pourra se stationner, et plutot se faire notre nourriture nous meme.
donc nous aimerions avoir toutes les infos pertinentes, un blog de votre voyage semblable a notre projet, une idée du budget, de litineraire qui serait appropriée, etc.
merci!
Grève générale en Guadeloupe depuis le 19 janvier 2009 English translation pending
Depuis Mardi 19 janvier : il y a grève générale en Guadeloupe.
Plus d'essence, les grandes surfaces fermées... Seuls quelques commerces de proximité sont encore achallandés jusqu'à ce qu'ils n'aient plus d'essence.
Les clients des hotels sont 'déplacés' vers la Martinique ou 'rapatriés' vers la Métropole.
Les clients individuels sont livrés à l'attente : sans essence, ni moyens de transport pour repartir à l'aéroport.
Les avions sont maintenus mais que peuvent faire les touristes lorsqu'ils arrivent pour rejoindre leur location ou hotel sans auto à l'arrivée ?
Quant aux citoyens résidents de Guadeloupe : blancs, noirs, indiens... qui ne peut que soutenir le mouvement gréviste tant la majorité des demandes est souhaitable et attendue : nous n'aurons d'ici peu plus de réserve alimentaire. Sans parler des coupures d'eau et EDF.
Que font les médias de métropole pour couvrir cet évènement ? Que fait l'état pour débloquer la situation ? : RIEN de concret. Les journaux TV ne montrent que les exactions : histoire de faire de l'audience comme toujours. Mais qui relate les faits réels : PERSONNE. Même le ministre des DOM/TOM n'a pas daigné se déplacer et que fait notre Président : lui qui court toujours sur toutes les catastrophes !!! Est-ce parceque les médias ne couvrent pas l'affaire ? Quant au préfet : à part mettre de l'huile sur le feu en quittant la salle des négociations, il n'apporte aucune solution aux demandes.
Doit-on donc attendre une insurection, que souhaite l'état lorsqu'au lieu de discuter, il achemine des avions de soldats...
La Guadeloupe est une très belle île et sa population est généreuse et accueillante malgré tout ce qui a pu être dit sur l'accueil et le service dans les hotels : La Guadeloupe ne se résume pas aux seuls hotels. Cette grève est justifiée comme celles qui ont cours en Métropôle. Lorsque la SNCF fait grève et bloque les usagers : ces derniers sont, comme nous, derrière les grévistes même si cela dérange et complique leur quotidien. Je souhaite ne pas être alarmiste et faire fuir les touristes de la Guadeloupe mais si la situation est maintenue, la Martinique, la Guyanne et la Réunion pourraient, elles aussi, s'associer au mouvement et là ...
En conclusion, si cher lecteur et lectrice vous devez venir dans les prochains jours en Guadeloupe et qu'aucune annulation de vos billets et réservation n'est possible : vous aurez à coup sûr le soleil, les cocotiers et la mer chaude mais pour l'instant pas de voiture. N'hésitez donc pas à remonter votre courroux auprès des services du gouvernement et notamment du tourisme car c'est une honte de laisser pourrir une telle situation, même si elle se déroule à 6000 km et qu'elle ne concerne que 400 000 citoyens français.
Les avions sont maintenus mais que peuvent faire les touristes lorsqu'ils arrivent pour rejoindre leur location ou hotel sans auto à l'arrivée ?
Quant aux citoyens résidents de Guadeloupe : blancs, noirs, indiens... qui ne peut que soutenir le mouvement gréviste tant la majorité des demandes est souhaitable et attendue : nous n'aurons d'ici peu plus de réserve alimentaire. Sans parler des coupures d'eau et EDF.
Que font les médias de métropole pour couvrir cet évènement ? Que fait l'état pour débloquer la situation ? : RIEN de concret. Les journaux TV ne montrent que les exactions : histoire de faire de l'audience comme toujours. Mais qui relate les faits réels : PERSONNE. Même le ministre des DOM/TOM n'a pas daigné se déplacer et que fait notre Président : lui qui court toujours sur toutes les catastrophes !!! Est-ce parceque les médias ne couvrent pas l'affaire ? Quant au préfet : à part mettre de l'huile sur le feu en quittant la salle des négociations, il n'apporte aucune solution aux demandes.
Doit-on donc attendre une insurection, que souhaite l'état lorsqu'au lieu de discuter, il achemine des avions de soldats...
La Guadeloupe est une très belle île et sa population est généreuse et accueillante malgré tout ce qui a pu être dit sur l'accueil et le service dans les hotels : La Guadeloupe ne se résume pas aux seuls hotels. Cette grève est justifiée comme celles qui ont cours en Métropôle. Lorsque la SNCF fait grève et bloque les usagers : ces derniers sont, comme nous, derrière les grévistes même si cela dérange et complique leur quotidien. Je souhaite ne pas être alarmiste et faire fuir les touristes de la Guadeloupe mais si la situation est maintenue, la Martinique, la Guyanne et la Réunion pourraient, elles aussi, s'associer au mouvement et là ...
En conclusion, si cher lecteur et lectrice vous devez venir dans les prochains jours en Guadeloupe et qu'aucune annulation de vos billets et réservation n'est possible : vous aurez à coup sûr le soleil, les cocotiers et la mer chaude mais pour l'instant pas de voiture. N'hésitez donc pas à remonter votre courroux auprès des services du gouvernement et notamment du tourisme car c'est une honte de laisser pourrir une telle situation, même si elle se déroule à 6000 km et qu'elle ne concerne que 400 000 citoyens français.
Hôtel La Pirogue pour un voyage de noce à l'île Maurice? English translation pending
🙂bonjour a tous, voila je vais partir en voyage de noce a l'ile maurice et on m'a conseiller d'aller a la pirogue. quelqu'un aurait des photos a me montrer?on souhaiterait avoir les pieds dans l'eau et il parait qu'il y a des bengalows tres pres de l'eau ?
doit on prendre aussi une all inclusive ou demi pension? en sachant qu'on ne mangerait certainement pas tous le sjours le midi a l'hotel mais on aimerait manger dans des restau au alentour aussi !! local merci de vos reponses 😏
Voyage à Yellowstone, Glacier National Park, Washington et Oregon English translation pending
Je ne suis même pas encore partie aux US (en août) que je pense déjà à mon futur voyage, tellement la préparation de celui-ci m'a emballée, surtout avec les membres de VF 😉
Dans l'idéal j'aimerais faire (sur 4 semaines) :
Arrivée à J. Hole pour visiter : Grand Teton et le Yellowstone (1 petite semaine je pense), puis remonter par Red Lodge, Bozeman, Missoula, Flat Head Lake pour arriver à Glacier N. Park (2e semaine) ; est-ce ok comme cela ? 😉 15 jours pour cet ensemble me semble correct
C'est après que cela se corse 🤪 car je voudrais sur les 2 autres semaines, aller de Olympic jusqu'à Crater Lake : mais c'est peut-être trop ambitieux 😊 Il me semble peut-être que je devrais prendre un vol intérieur pour aller du Glacier N. Park jusqu'à Seattle (c'est sans doute trop long par la route) ensuite je ne me rends pas compte de la faisabilité du trajet de Seattle (Olympic) jusqu'au Crater Lake sur 15 jours. Ensuite il faut revenir sur Paris donc je coince sur cette ébauche ; elle n'est peut être pas prise par le bon bout... ou bien il faut que je l'abandonne car trop court sur 15 jours.😠
Merci de vos avis.
Dans l'idéal j'aimerais faire (sur 4 semaines) :
Arrivée à J. Hole pour visiter : Grand Teton et le Yellowstone (1 petite semaine je pense), puis remonter par Red Lodge, Bozeman, Missoula, Flat Head Lake pour arriver à Glacier N. Park (2e semaine) ; est-ce ok comme cela ? 😉 15 jours pour cet ensemble me semble correct
C'est après que cela se corse 🤪 car je voudrais sur les 2 autres semaines, aller de Olympic jusqu'à Crater Lake : mais c'est peut-être trop ambitieux 😊 Il me semble peut-être que je devrais prendre un vol intérieur pour aller du Glacier N. Park jusqu'à Seattle (c'est sans doute trop long par la route) ensuite je ne me rends pas compte de la faisabilité du trajet de Seattle (Olympic) jusqu'au Crater Lake sur 15 jours. Ensuite il faut revenir sur Paris donc je coince sur cette ébauche ; elle n'est peut être pas prise par le bon bout... ou bien il faut que je l'abandonne car trop court sur 15 jours.😠
Merci de vos avis.
Dix jours à Casablanca: lieux historiques, balades à faire? English translation pending
Bonsoir à toutes et tous !
Je viens vous poser plusieurs questions, peut être pourrez vous y répondre :
Tout d'abord, je ne sais quoi voir et quoi faire dans cette ville que l'on m'a dit formidable... Auriez-vous des choses à me proposer ? Des lieux historiques, des particularités inconnues des guides traditionnels, des ballades à faire... Avec mon amie, nous sommes plutôt nature et histoire...
Dans un second temps, je souhaite savoir s'il est possible de faire une ballade dans le désert, si possible à dos de dromadaire, et dans des tarifs pas trop élevés ( nous ne sommes pas fortunés pour un sou !! ).
Enfin, peut être connaitriez vous un hôtel sympa à prix abordable ? J'avais trouvé un super hôtel très propre et joli à Marrakesh pour 10 euros par personne, je ne sais pas si c'est jouable dans ces prix là à Casablanca...
Nous sommes vraiment en recherche d'originalités et de beauté, alors si vous pouvez aider deux petits étudiants comme nous ce sera génial ! Merci d'avance.
Je viens vous poser plusieurs questions, peut être pourrez vous y répondre :
Tout d'abord, je ne sais quoi voir et quoi faire dans cette ville que l'on m'a dit formidable... Auriez-vous des choses à me proposer ? Des lieux historiques, des particularités inconnues des guides traditionnels, des ballades à faire... Avec mon amie, nous sommes plutôt nature et histoire...
Dans un second temps, je souhaite savoir s'il est possible de faire une ballade dans le désert, si possible à dos de dromadaire, et dans des tarifs pas trop élevés ( nous ne sommes pas fortunés pour un sou !! ).
Enfin, peut être connaitriez vous un hôtel sympa à prix abordable ? J'avais trouvé un super hôtel très propre et joli à Marrakesh pour 10 euros par personne, je ne sais pas si c'est jouable dans ces prix là à Casablanca...
Nous sommes vraiment en recherche d'originalités et de beauté, alors si vous pouvez aider deux petits étudiants comme nous ce sera génial ! Merci d'avance.
Quoi voir: Australie, région Cairns, Brisbane, Tasmanie et Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour l'Australie et la Nouvelle-Zélande pour 73 jours le 7 février 2009.
Nous pensions commencer par la Nouvelle-Zélande (Nord et Sud) pour 5 semaines, ensuite la Tasmanie pour 3 semaines et finir avec la région de Cairns pour 9 jours (Barrière de corails, Parc national Daintree et Cap Tribulation) et Fraser Island pour 6 jours. Nous avons déjà visité les régions de Sydney, Melbourne, Adélaïde...
Est-ce que quelqu'un pourrait nous dire:
Si la saison des pluies est normalement terminée à Cairns au milieu du mois d'avril ?
Avons-nous des chances de voir les couleurs de l'automne dans les forêts du sentier de la piste Overland en Tasmanie les 2 dernières semaines de mars et la première d'avril? (Est-ce un sentier bien difficile?)
Nous allons faire le voyage en camping-car de Auckland à Christchurch, camping-car en Tasmanie et 4X4 pour Cairns et Fraser Island.
Si vous connaissez ces régions, SVP nous dire ce qu'il ne faut pas manquer, nous aimons la nature.
Nous pensions apporter nos bâtons de golf mais cela semble un cauchemar à gérer dans les vols internes, le poids des bagages étant très limité.
Merci de nous faire part de vos expériences.
Itinéraire de deux semaines au Brésil fin janvier: Rio de Janeiro - Ilha Grande - Florianpolis English translation pending
Je pars dans 4 semaines j'arrive à RIO j'irai très certainement à Ilha Grande et mon voyage se terminera à floripa,
mais es ce que tu conseilles Ilha Grande pour un jeune celibataire? est il facile de trouver des endroits frequenter par des backpackers ou des routards? un budget de 50 € par jour semble ok j'ai deja pas bcp voyage mais je n'arrive pas à me faire une idée du budget
Merci de votre aide
Bruxelles
Voyage de trois semaines Québec - Bas-Saint-Laurent - Gaspésie English translation pending
Bonjour à tous,
Mon copain et moi voulons partir au canada au mois d'aout 2009. Nous pensons partir un peu moins de trois semaines.
Notre parcours serait d'arriver à Montréal pour quelques jours (4 à 5 jours), de prendre le bus jusqu'à Québec et ensuite de louer une voiture pour visiter le bas saint laurent ainsi que la gaspésie.
D'après vous combien de temps faut-il pour voir pas mal de choses à Québec?
Combien de temps pour visiter le bas saint laurent et la gaspésie en en profitant un maximum? 10 jours est ce suffisat? quels sont les lieux qu'il ne faut pas manquer si un choix doit être fait?
Je vous remercie par avance de vos réponses
Je vous remercie par avance de vos réponses
Quid des voyages en Algérie? English translation pending
Bonjour,
Je ne cherche pas de réponses, mais je souhaite simplement lancer une discussion...
Alors, voici : je constate sur ce forum, comme sur la plupart des forums de voyages, qu'on parle bcp de séjours au Maroc, en Tunisie, en Egypte, mais beaucoup moins en Algérie.
Ca m'intéresserait d'identifier les "freins" qui empècheent le tourisme de ce pays de se développer.
Donc, allez-y, dites mois pourquoi vous ne pensez pas à l'Algérie dans vos projets de vacances en Afrique du Nord.
Je mance en vrac des idées, mais ce sont vos points de vue qui m'intéressent ;) : "J'ai l'impression que c'est trop cher" "Il n'y pas assez d'infrastructures pour le toursime" "Les agences de voyages ne proposent pas cette destination" "L'Algérie ? C'est bien ? On ne parle jamais de ses atouts touristiques..." "L'Algérie ? C'est où ?" "J'ai l'impression que la situation politique et la sécurité dans ce pays ne sont pas assez stables pour le moment"..
Je ne cherche pas de réponses, mais je souhaite simplement lancer une discussion...
Alors, voici : je constate sur ce forum, comme sur la plupart des forums de voyages, qu'on parle bcp de séjours au Maroc, en Tunisie, en Egypte, mais beaucoup moins en Algérie.
Ca m'intéresserait d'identifier les "freins" qui empècheent le tourisme de ce pays de se développer.
Donc, allez-y, dites mois pourquoi vous ne pensez pas à l'Algérie dans vos projets de vacances en Afrique du Nord.
Je mance en vrac des idées, mais ce sont vos points de vue qui m'intéressent ;) : "J'ai l'impression que c'est trop cher" "Il n'y pas assez d'infrastructures pour le toursime" "Les agences de voyages ne proposent pas cette destination" "L'Algérie ? C'est bien ? On ne parle jamais de ses atouts touristiques..." "L'Algérie ? C'est où ?" "J'ai l'impression que la situation politique et la sécurité dans ce pays ne sont pas assez stables pour le moment"..
Un seul adjectif de connotation négative de votre choix personnel pour décrire le peuple indien? English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis indien habitant en inde.
Ca m'intrigue de savoir ce que pense la multitude silensieux parmi les voyageurs vocaux, -bien emerveilles ou terribement horrifies-, sur le peuple indien qu'ils rencontre pendant le voyage ici.
Je cherche des reflexions d'une nature saine et sensible, avec un regard objectivement critique, jouant sur la nuance culturelle et la difference subtile.
Si vous pouvez penser a un seul adjectif de connotation negative de votre choix personel pour decrire des indiens, ca sera plus interessant de voir comment l'inde est percue par le monde francophone.
Merci.
Jaydev (jaydev.makwana@yahoo.fr) (jaydevmakwana@hotmail.com)
Je suis indien habitant en inde.
Ca m'intrigue de savoir ce que pense la multitude silensieux parmi les voyageurs vocaux, -bien emerveilles ou terribement horrifies-, sur le peuple indien qu'ils rencontre pendant le voyage ici.
Je cherche des reflexions d'une nature saine et sensible, avec un regard objectivement critique, jouant sur la nuance culturelle et la difference subtile.
Si vous pouvez penser a un seul adjectif de connotation negative de votre choix personel pour decrire des indiens, ca sera plus interessant de voir comment l'inde est percue par le monde francophone.
Merci.
Jaydev (jaydev.makwana@yahoo.fr) (jaydevmakwana@hotmail.com)
Saison mal partie en Thaïlande? (18 novembre 2008) English translation pending
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La saison débute mal en Thaïlande
Publié le 18/11/2008 15:03:00
Crise économique ? Hausse des prix des billets d’avion ? Effet de la crise politique dans le pays ? Les raisons sont nombreuses pour tenter d’expliquer les débuts difficiles de la saison en Thaïlande. Le fait est que le nombre de touristes dans le pays, au mois de septembre, était en baisse de 21% par rapport à septembre dernier. C’est le chiffre donné par le ministère thaïlandais du Tourisme à l’AFP.
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J'ai lu ça cet après midi dans un hebdo pro de Tourisme, c'est bon pour ceux qui vont y aller cet hiver comme moi, enfin un peu de tranquillité, c' était devenu intenable !.... lol
J'ai lu ça cet après midi dans un hebdo pro de Tourisme, c'est bon pour ceux qui vont y aller cet hiver comme moi, enfin un peu de tranquillité, c' était devenu intenable !.... lol
Poitiers-Niort-La Rochelle-Bordeaux à vélo? English translation pending
Bonjour!
On est un groupe de jeunes de Poitiers, et on aimerait faire un petit bout de la côte atlantique à vélo à pâques 2009 !
On partirait de Poitiers, on rejoindrait la Rochelle, et ensuite de la Rochelle on voudrait descendre jusqu'à Bordeaux en longeant la côte bien sûr!
On n'a jamais fait ça avant, on n'a pas d'expérience de rando vélo, on n'est pas non plus des cyclistes avérés, on sait juste faire du vélo mais on est quand même relativement sportif et surtout on est super motivés !!!
mais bon du coup comme on tente quelque chose de nouveau pour nous, on manque d'expérience, donc j'ai plein de questions !! quel équipement emporter : le vélo, les affaires ? une tente ? la nourriture ? des sacs ? les vélos doivent être des vélos spéciaux ou on peut prendre ceux qu'on a déjà ? quelle est la meilleure option pour manger et dormir ? et la moins chère ? : camping, sauvage ou pas? auberges? => on cherche à avoir une expérience inoubliable, des aventures marrantes donc on n'a pas peur s'il faut faire du camping sauvage !!! tant que ce n'est pas irresponsable au niveau sportif :combien on parcours par jour ? estce que rejoindre poitiers à bordeaux c'est infaisable en une semaine ? (jen n'ai absolument aucune idée) est-ce qu'on doit s'entraîner avant de partir ? est-ce qu'on va beaucoup souffrir ??? aux fesses ? 🤪 comment on sait par ou on doit passer? l'itinéraire ?
Bref si vous avez déjà fait ça, j'attends vos petits conseils !!!
merci d'avance!
mais bon du coup comme on tente quelque chose de nouveau pour nous, on manque d'expérience, donc j'ai plein de questions !! quel équipement emporter : le vélo, les affaires ? une tente ? la nourriture ? des sacs ? les vélos doivent être des vélos spéciaux ou on peut prendre ceux qu'on a déjà ? quelle est la meilleure option pour manger et dormir ? et la moins chère ? : camping, sauvage ou pas? auberges? => on cherche à avoir une expérience inoubliable, des aventures marrantes donc on n'a pas peur s'il faut faire du camping sauvage !!! tant que ce n'est pas irresponsable au niveau sportif :combien on parcours par jour ? estce que rejoindre poitiers à bordeaux c'est infaisable en une semaine ? (jen n'ai absolument aucune idée) est-ce qu'on doit s'entraîner avant de partir ? est-ce qu'on va beaucoup souffrir ??? aux fesses ? 🤪 comment on sait par ou on doit passer? l'itinéraire ?
Bref si vous avez déjà fait ça, j'attends vos petits conseils !!!
merci d'avance!
Hôtel Oasis Canoa Resort ou Occidental Grand à Punta Cana? English translation pending
merci de me dire ce qui est le mieux entre ses 2 hotels oasis canoa resort bayahibe ou hotel occidental grand punta cana
Nous avons des enfants et avons besoin d'un club enfant
merci pour ces infos
Trajet Lima-Cuzco direct ou par les villes de Huancayo et Ayacucho? English translation pending
bonjour,
nous partons pour un mois au perou, et pour relier lima a cuzco, on souhaiterait savoir s'il est preferable de faire un trajet direct en bus lima -cuzco; ou de passer par les villes de Huancayo et Ayacucho.
sachant que nous ne sommes pas particulierement presse, est ce que ça en vaut la peine ?
merci pour vos reponces qui nous eclairerons🙂
antho.
Retour après un voyage inoubliable de trois semaines dans l'Ouest américain English translation pending
me voilà de retour après un périple de 3 semaines dans l'ouest américain. Un seul mot me vient à la bouche: génial!!!!Vraiment, sans vous mentir, tout m'a plu, et ce même si le voyage fut très fatiguant (chaleur, marche, marche, marche....). Même en détestant les Etats-Unis, leur politique étrangère, le capitalisme...ce voyage est à faire. Le dépaysement est total, tout est différent, rien ne se ressemble....seul problème: un nombre impressionnant de français et d'italiens!!la faute au dollar faible.
Sans nous lancer de fleurs l'itinéraire que nous avions prévu était super, nous permettant de voir un maximum de choses même si certains lieu demandaient une visite un peu plus approfondie!Voilà cet itinéraire:
1er jour: Marseille-Paris-Salt Lake City-West Yellowstone
2è jour: journée entière à Yellowstone : nous avons eu le temps de faire la grande boucle en sélectionnant les sites 3 marcheurs du routard. C'est un parc formidable avec des paysages fort différents (geysers, eaux turquoises, chutes d'eau) et des animaux en pagaille (scène amusante vécue: un bison nageant dans un petit lac rejoignant l'autre rive sous les yeux d'oiseaux curieux!). Journée crevante après un long voyage en avion mais super
3ème jour: journée entière à Grand Teton: encore un paysage différents mêlant lac, montagne, chute d'eau. Nombreux écureils!
4è jour: route Jackson-Moab; journée dans la voiture, prix à payer pour avoir vu Yellowstone
5è jour: journée entière à Arches: le désert, la chaleur, une nature vraiment surprenante, encore un super souvenir. Coucher du soleil sur Delicate Arch (une marche éprouvante mais le jeu en vaut la chandelle)
6è jour: journée entière Canyonlands: un peu une déception après les 3 parcs précédent mais quand même un paysage grandiose. Comme Island in the sky et the Needles sont à 3h de route l'un de l'autre nous avons préféré consacrer notre journée à Island in the sky et aller voir Dead Horse State Park, à quelques km. Fait en fin d'aprem, c'était magnifique, comme dans le film Thelma et Louise (dernière scène tournée là)
7è jour:aprem à Mesa Verde. Nous avons découvert ici un type d'habitat surprenant: des villages troglodityques. Très intéressant à voir
8è jour: Gooseneck (expérience unique du vrai silence, paysage impossible, quasi lunaire), Valley of the God (une piste, quasiment personne, paysage de western, on se serait cru dans un épisode d'Indiana Jones: génial!)Monument Valley (on roule sur du sable et des pierre: préférer prendre l'espèce de car proposé par les indiens!, à voir en fin d'aprem pour les sublimes couleurs et le monde en moins + voir le musée Goulding consacré à celui qui a fait découvrir le lieu à John Ford, sympa pour attendre la fin d'aprem)
9è jour: aprem au Grand Canyon: même sans hélicoptère c'est impressionnant surtout au coucher du soleil!!!!Yoki Point le meilleur point de vue!
10è jour:Page et Lac Powell: un peu de repos après toutes ses randos. Barrage, lac Powell pas très interessant mais un site merveilleux Horseshoe Bend (enfin un colorado bleu!)
11è jour: aprem Bryce Canyon: encore un paysage différent, décidément!Dieu s'est amusé à sculpter les pierre! à voir d'en haut mais aussi d'en bas, deux points de vue totalement différents (même si les randonnées ne sont pas faciles car il faut remonter, l'expérience est inoubliable). Faire les points de vue vers 18h pour la lumière (pas après car trop d'ombres!!)
12è jour: Bryce Canyon et Zion: après avoir fait les points de vue l'aprem précédente nous faisons une randonnée à Bryce et surtout nous assistons à un lever de soleil (à faire, lumières superbes et différentes du coucher de soleil). Après Bryce nous avons vu Zion, sympa mais beaucoup plus commun que les autres parc (nous ne sommes pas des randonneurs expérimentés alors nous n'avons pas fait les supers randos conseillées)
13è jour: aprem à Las Vegas: Outlet pour acheter des levis (environ 30$ soit vraiment une affaire!), converse et autres marques. PB d'huile dans la voiture alors nous ne commençons les casinos que vers 23h trop tard pour en profiter!!!seule deception du séjour car la ville est vraiment une belle surprise, et pas chere en plus (super buffet à Main Street Casino pour 8$!)
14è jour Death Valley. Juste un passage pour aller à Yosémite. En fait on a pas eu si chaud que ça et aucun pb de voiture. Ne vaut pas vraiment le coup de s'y attarder
15è jour : journée à Yosemite. Du vert, de l'eau....encore très beau. à voir surtout les prairies de Tuolumne Meadows et les seqoias géants de Mariposa Grove!
16è jour : aprem à San Francisco: Alcatraz: super vue sur San Francisco, le Golden Gate + mise en scène américaine de la visite!
17è jour: journée à San Francisco: Chinatown, North Beach (quartier italien), Lombard street, le cablecar...
18è jour : journée à San Francisco: la Marina, Golden Gate, Golden Gate park: San Francisco est une superbe ville, j'en suis vraiment tombé amoureuse, tout, tout m'a plu
19è jour: côte californienne: la mer, les oiseaux, carmel by the sea
20è jour: côte californienne-Los Angeles: Santa Barbara, Malibu, plages de sable fin....
21è jour: journée à Los Angeles: Universal Studios trop bien!!!! mais un peu cher tout de même
22è jour : matinée à Los Angeles et départ: Beverly Hills en voiture, hollywood boulevard pour les étoiles et les empreintes, Venice Beach...
Bref un super voyage avec beaucoup de coup de coeur. Mes moments préférés si je dois n'en choisir que quelques uns: lever de soleil à Bryce, coucher de soleil au Grand Canyon, Horseshoe Bend, petite virée à Valley of the God et San Francisco!!!
Bref un super voyage avec beaucoup de coup de coeur. Mes moments préférés si je dois n'en choisir que quelques uns: lever de soleil à Bryce, coucher de soleil au Grand Canyon, Horseshoe Bend, petite virée à Valley of the God et San Francisco!!!
Découverte de Bali en quatre jours English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars le 26/10/08 pour un circuit de 17 jours en indonésie et compte rester 4 jours à Bali . J'aimerais découvrir cette île en solo loin de la horde de touristes .
Pour ce faire, est - il possible de louer un vélo pour randonner ( visite de Tanah lot, Ubud etc ... )
Il me serait agréable d'avoir quelques conseils de sites incontournables à vélo ou transports locaux, de bons plans et astuces .
Enfin, comment s'habiller durant cette période .
Merci d'avances pour vos réponses
Georges
Je pars le 26/10/08 pour un circuit de 17 jours en indonésie et compte rester 4 jours à Bali . J'aimerais découvrir cette île en solo loin de la horde de touristes .
Pour ce faire, est - il possible de louer un vélo pour randonner ( visite de Tanah lot, Ubud etc ... )
Il me serait agréable d'avoir quelques conseils de sites incontournables à vélo ou transports locaux, de bons plans et astuces .
Enfin, comment s'habiller durant cette période .
Merci d'avances pour vos réponses
Georges
Impressions après un retour de l'Albanie English translation pending
Bonjour,
Nous avons prévu de passer une dizaine de jours en Albanie au mois d’août. Nous avons préparé notre voyage en profitant, entre autre, de ce forum. Vos avis, en grande majorité très enthousiastes, nous ont fait rêver et nous sommes partis avec l’espoir de visiter un pays splendide et accueillant. Au final, nous avons quitté l’Albanie après 4 jours et en revenons profondément déçus. Nous sommes entrés en Albanie par la Grèce (poste de douanes à Kakavijë). Nous avons fait 2 heures de queue sur une route très sale. Tout le monde, sans aucune gêne, jetait des déchets par la fenêtre. La plupart de voitures étaient immatriculées en Grèce et en Italie. Nous avons compris plus tard que c’étaient des Albanais vivant à l’étranger qui rentraient dans leur pays… La route entre Kakavijë et Saranda (dans le sud de la Riviera albanaise) est jolie et plutôt en bon état. Saranda, en revanche, est une ville de contrastes. Il y a une multitude d’hôtels en construction absolument partout mais en dehors de la promenade au bord de la mer et du centre-ville, les rues sont en très mauvais état, extrêmement sales, avec des poubelles et des décharges sauvages un peu partout, parmi lesquelles traînent des vaches et des ânes. Les plages, pas très nombreuses, sont remplies. Il était difficile de trouver une place dans un hôtel. Nous avons déjeuné dans un restaurant au bord de la mer, c’était gras, quelconque et le service était désagréable. Le lendemain, nous sommes allés visiter le site archéologique de Butrint. Les tickets d’entrée nous a coûté 700 leks par personne alors que les Albanais paient 200 leks (parfois c’est gratuit pour eux) et c’est comme ça dans tous les musées ou sites archéologiques. Honnêtement, Butrint n’a rien de spécial. Le jour même, nous avons décidé d’aller un peu plus en nord, vers Dhermi où, selon les informations dénichées sur internet, on devrait trouver des plages magnifiques et vides. La route longeant la côte entre Saranda et Dhermi est en construction, on est obligé de rouler très lentement. Mais des paysages sont plutôt agréables. A de nombreux endroits deux voitures ont du mal à passer côte à côte. Régulièrement nous laissions passer les autres conducteurs mais nous n’avions jamais vu un geste de remerciement. Nous nous sommes arrêtés dans différents endroits en tentant de trouver un coin tranquille et sympa. En vain. Les plages sont vraiment rares et pris d’assaut par des touristes albanais. C’est très sale partout. La mer n’est pas propre non plus; par endroits (notamment à proximité de Dhermi) on voit bien les égouts de villages se jeter directement dans la mer mais les gens se baignent dedans. Quelqu’un sur le forum a recommandé une plage à la sortie de Dhermi. Nous l’avons trouvée. On passe par une immense décharge sauvage. Il ne s’agit pas de quelques poubelles qui traînent, mais c’est vraiment une grande décharge. La route est pleine de cailloux et d’ornières, difficile à faire. Mais c’est la seule plage sur la côte où il n’y a vraiment pas grand-monde, devinez pourquoi. Dégoûtés mais pas encore découragés nous avons décidé de monter encore plus au nord. A Vlora, nous n’avons pas trouvé de chambre, tous les hôtels étaient pleins. Nous avons roulé jusqu’à Fier, où seulement vers 9h du soir nous avons trouvé un hôtel. 4000 leks, petit-déjeuner compris. Mais le lendemain il s’est avéré que les boissons (café et une boisson gazeuse au goût indéfini à la place du jus d’orange) n’étaient pas inclus dans le petit-déjeuner (composé d’une écœurante omelette). Ensuite, nous sommes partis visiter Apollonia, un autre site archéologique à proximité de Fier. Quelques ruines pas franchement impressionnantes et qui servent de cadre pour les photos de nombreux mariages qui avaient eu lieu ce jour-là. A Apollonia nous avons rencontré un couple des Français qui n’étaient pas non plus emballés par l’Albanie. De là, nous sommes partis à Berat, appelée « ville aux mille fenêtres ». Nous avons déjeuné dans un petit restaurant rempli par la population locale. Mais les « koftés » étaient tout simplement infâmes, impossibles à digérer. Nous nous sommes dit que peut-être dans les montages nous aurons plus de chance. Nous sommes donc partis encore plus dans le nord, avons fait un tour rapide de Tirana, et sommes arrêtés à Kruja qui s’est avéré être encore plus touristique que les endroits précédents. A Kruja, il est impossible à un étranger de se garer en dehors de parkings payants, bien qu’il ait de la place ailleurs et les Albanais s’y garent sans problème. Nous avons décidé de passer une nuit à Skodër et partir de là vers Kukes. Skodër est une petite ville où il y a beaucoup de traces de l’époque communiste. C’est aussi l’endroit où l’on trouve une église catholique à une proximité étonnante avec une mosquée et une église orthodoxe. Mais c’est également une ville où les femmes ne fréquentent pas les cafés. Le soir nous étions étonnés de voir uniquement les hommes assis dans de nombreux bistros. Les jeunes filles, en revanche, se promenaient dans les rues habillée de façon aguichante, très maquillées et très tendues – sous les regards des hommes. A Skodër, nous avons trouvé une chambre dans un hôtel – relique de l’ère communiste. Chambre très vétuste, salle de bain sommaire, plein d’eau parterre car le WC fuyait. Après l’expérience précédente nous nous sommes bien renseignés si le petit-déjeuner était inclus dans le prix et de quoi il était composé. Le lendemain on nous a fait attendre presque une heure pour avoir ce fameux petit-déj. On nous a servi un bout de feta avec un œuf au plat, sans boisson. A un moment donné un homme âgé est rentré dans la salle et nous a demandé en allemand si c’était bon. Nous avons confirmé. Il a dit au serveur de nous apporter du thé. Nous sommes persuadés que sans son intervention on ne nous servirait à boire. C’est difficile à décrire mais nous nous sommes sentis humiliés, comme des chiens à qui l’on jette les restes. Mais le meilleur nous attendait plus tard. Avant de démarrer la voiture, nous avons regardé sous le capot et avons vu que le bouchon de l’huile a disparu et la jauge était à moitié sortie. Une blague ou un geste prémédité? Fatigués, nous avons fait 2 tentatives pour trouver la bonne route vers Kukes. Il était quasiment impossible de sortir de Skodër, pas de panneaux, des bouchons dans tous les sens, des voitures essayant de doubler à gauche et à droite, tout le monde klaxonnait, les policiers faisaient semblant de maîtriser la circulation, bref, un bordel total. Nous nous sommes retrouvés finalement sur la route menant vers la frontière et avons décidé, sans aucun regret, de quitter l’Albanie. Nous ne remettrons plus le pied dans ce pays. C’était éprouvant. Les gens ne sont pas accueillants. Ce n’est pas super beau, bien qu’il ait des endroits plutôt jolis mais la construction sauvage et à la va-vite gâche tout. En villes les Albanais affichent prétentieusement leur relative richesse : beaucoup de 4x4 flambant neufs, des Mercedes, des filles endimanchées, des hôtels et des stations d’essence tous les 200 mètres…. Mais la pauvreté des paysans est bien visible et contraste violemment avec ce style m’as-tu vu de nouveaux-riches. De plus, l'Albanie est relativement chère pour la qualité de séjour qu'elle offre.
Nous avons prévu de passer une dizaine de jours en Albanie au mois d’août. Nous avons préparé notre voyage en profitant, entre autre, de ce forum. Vos avis, en grande majorité très enthousiastes, nous ont fait rêver et nous sommes partis avec l’espoir de visiter un pays splendide et accueillant. Au final, nous avons quitté l’Albanie après 4 jours et en revenons profondément déçus. Nous sommes entrés en Albanie par la Grèce (poste de douanes à Kakavijë). Nous avons fait 2 heures de queue sur une route très sale. Tout le monde, sans aucune gêne, jetait des déchets par la fenêtre. La plupart de voitures étaient immatriculées en Grèce et en Italie. Nous avons compris plus tard que c’étaient des Albanais vivant à l’étranger qui rentraient dans leur pays… La route entre Kakavijë et Saranda (dans le sud de la Riviera albanaise) est jolie et plutôt en bon état. Saranda, en revanche, est une ville de contrastes. Il y a une multitude d’hôtels en construction absolument partout mais en dehors de la promenade au bord de la mer et du centre-ville, les rues sont en très mauvais état, extrêmement sales, avec des poubelles et des décharges sauvages un peu partout, parmi lesquelles traînent des vaches et des ânes. Les plages, pas très nombreuses, sont remplies. Il était difficile de trouver une place dans un hôtel. Nous avons déjeuné dans un restaurant au bord de la mer, c’était gras, quelconque et le service était désagréable. Le lendemain, nous sommes allés visiter le site archéologique de Butrint. Les tickets d’entrée nous a coûté 700 leks par personne alors que les Albanais paient 200 leks (parfois c’est gratuit pour eux) et c’est comme ça dans tous les musées ou sites archéologiques. Honnêtement, Butrint n’a rien de spécial. Le jour même, nous avons décidé d’aller un peu plus en nord, vers Dhermi où, selon les informations dénichées sur internet, on devrait trouver des plages magnifiques et vides. La route longeant la côte entre Saranda et Dhermi est en construction, on est obligé de rouler très lentement. Mais des paysages sont plutôt agréables. A de nombreux endroits deux voitures ont du mal à passer côte à côte. Régulièrement nous laissions passer les autres conducteurs mais nous n’avions jamais vu un geste de remerciement. Nous nous sommes arrêtés dans différents endroits en tentant de trouver un coin tranquille et sympa. En vain. Les plages sont vraiment rares et pris d’assaut par des touristes albanais. C’est très sale partout. La mer n’est pas propre non plus; par endroits (notamment à proximité de Dhermi) on voit bien les égouts de villages se jeter directement dans la mer mais les gens se baignent dedans. Quelqu’un sur le forum a recommandé une plage à la sortie de Dhermi. Nous l’avons trouvée. On passe par une immense décharge sauvage. Il ne s’agit pas de quelques poubelles qui traînent, mais c’est vraiment une grande décharge. La route est pleine de cailloux et d’ornières, difficile à faire. Mais c’est la seule plage sur la côte où il n’y a vraiment pas grand-monde, devinez pourquoi. Dégoûtés mais pas encore découragés nous avons décidé de monter encore plus au nord. A Vlora, nous n’avons pas trouvé de chambre, tous les hôtels étaient pleins. Nous avons roulé jusqu’à Fier, où seulement vers 9h du soir nous avons trouvé un hôtel. 4000 leks, petit-déjeuner compris. Mais le lendemain il s’est avéré que les boissons (café et une boisson gazeuse au goût indéfini à la place du jus d’orange) n’étaient pas inclus dans le petit-déjeuner (composé d’une écœurante omelette). Ensuite, nous sommes partis visiter Apollonia, un autre site archéologique à proximité de Fier. Quelques ruines pas franchement impressionnantes et qui servent de cadre pour les photos de nombreux mariages qui avaient eu lieu ce jour-là. A Apollonia nous avons rencontré un couple des Français qui n’étaient pas non plus emballés par l’Albanie. De là, nous sommes partis à Berat, appelée « ville aux mille fenêtres ». Nous avons déjeuné dans un petit restaurant rempli par la population locale. Mais les « koftés » étaient tout simplement infâmes, impossibles à digérer. Nous nous sommes dit que peut-être dans les montages nous aurons plus de chance. Nous sommes donc partis encore plus dans le nord, avons fait un tour rapide de Tirana, et sommes arrêtés à Kruja qui s’est avéré être encore plus touristique que les endroits précédents. A Kruja, il est impossible à un étranger de se garer en dehors de parkings payants, bien qu’il ait de la place ailleurs et les Albanais s’y garent sans problème. Nous avons décidé de passer une nuit à Skodër et partir de là vers Kukes. Skodër est une petite ville où il y a beaucoup de traces de l’époque communiste. C’est aussi l’endroit où l’on trouve une église catholique à une proximité étonnante avec une mosquée et une église orthodoxe. Mais c’est également une ville où les femmes ne fréquentent pas les cafés. Le soir nous étions étonnés de voir uniquement les hommes assis dans de nombreux bistros. Les jeunes filles, en revanche, se promenaient dans les rues habillée de façon aguichante, très maquillées et très tendues – sous les regards des hommes. A Skodër, nous avons trouvé une chambre dans un hôtel – relique de l’ère communiste. Chambre très vétuste, salle de bain sommaire, plein d’eau parterre car le WC fuyait. Après l’expérience précédente nous nous sommes bien renseignés si le petit-déjeuner était inclus dans le prix et de quoi il était composé. Le lendemain on nous a fait attendre presque une heure pour avoir ce fameux petit-déj. On nous a servi un bout de feta avec un œuf au plat, sans boisson. A un moment donné un homme âgé est rentré dans la salle et nous a demandé en allemand si c’était bon. Nous avons confirmé. Il a dit au serveur de nous apporter du thé. Nous sommes persuadés que sans son intervention on ne nous servirait à boire. C’est difficile à décrire mais nous nous sommes sentis humiliés, comme des chiens à qui l’on jette les restes. Mais le meilleur nous attendait plus tard. Avant de démarrer la voiture, nous avons regardé sous le capot et avons vu que le bouchon de l’huile a disparu et la jauge était à moitié sortie. Une blague ou un geste prémédité? Fatigués, nous avons fait 2 tentatives pour trouver la bonne route vers Kukes. Il était quasiment impossible de sortir de Skodër, pas de panneaux, des bouchons dans tous les sens, des voitures essayant de doubler à gauche et à droite, tout le monde klaxonnait, les policiers faisaient semblant de maîtriser la circulation, bref, un bordel total. Nous nous sommes retrouvés finalement sur la route menant vers la frontière et avons décidé, sans aucun regret, de quitter l’Albanie. Nous ne remettrons plus le pied dans ce pays. C’était éprouvant. Les gens ne sont pas accueillants. Ce n’est pas super beau, bien qu’il ait des endroits plutôt jolis mais la construction sauvage et à la va-vite gâche tout. En villes les Albanais affichent prétentieusement leur relative richesse : beaucoup de 4x4 flambant neufs, des Mercedes, des filles endimanchées, des hôtels et des stations d’essence tous les 200 mètres…. Mais la pauvreté des paysans est bien visible et contraste violemment avec ce style m’as-tu vu de nouveaux-riches. De plus, l'Albanie est relativement chère pour la qualité de séjour qu'elle offre.
Expatriation à Madagascar ou l'île Maurice? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille française de quatre personnes avec deux enfants de trois et un an, nous souhaitons nous expatrier et nous essayons d’avoir des renseignements sur l’ile Maurice et madgascar.
j’ai parcouru le forum mais je n’ai pas trouve de réponses précises a nos interrogation, qui sont les suivantes
A Mada, nous sommes un peu fixés sur Nossy be
Quel est le cout moyen de la vie pour, une maison de 100 m² confort standard, combien coutent, l’eau, l’électricité, les courses, une voiture etc. etc... nous vivons sans luxe et sans excès ?
Combien coute la scolarisation de nos deux enfants ?
Nous aimerions créer une petite affaire de loisirs nautiques, promenades en bateaux, jet ski, parachute ascensionnel, pèche, etc. ...
Pensez-vous que ce secteur d’activité nous permette de gagner de quoi payer touts nos frais et vivre correctement ?
J’ai lu qu’il fallait un chiffre d’affaire minimum pour pouvoir résider, comment le prévoit-on a l’avance ! ??
Des revenus locatifs en france suffisent-ils pour être résident, a combien s’élèvent-ils ?
Peut-on importer un véhicule, a combien s’élèvent les droits et taxes ?
Je sais qu’il y a beaucoup de questions, mais merci d’avance a qui pourra me répondre. a plus David
j’ai parcouru le forum mais je n’ai pas trouve de réponses précises a nos interrogation, qui sont les suivantes
A Mada, nous sommes un peu fixés sur Nossy be
Quel est le cout moyen de la vie pour, une maison de 100 m² confort standard, combien coutent, l’eau, l’électricité, les courses, une voiture etc. etc... nous vivons sans luxe et sans excès ?
Combien coute la scolarisation de nos deux enfants ?
Nous aimerions créer une petite affaire de loisirs nautiques, promenades en bateaux, jet ski, parachute ascensionnel, pèche, etc. ...
Pensez-vous que ce secteur d’activité nous permette de gagner de quoi payer touts nos frais et vivre correctement ?
J’ai lu qu’il fallait un chiffre d’affaire minimum pour pouvoir résider, comment le prévoit-on a l’avance ! ??
Des revenus locatifs en france suffisent-ils pour être résident, a combien s’élèvent-ils ?
Peut-on importer un véhicule, a combien s’élèvent les droits et taxes ?
Je sais qu’il y a beaucoup de questions, mais merci d’avance a qui pourra me répondre. a plus David
Travailler en Suisse English translation pending
Salut Tout le monde
Je vais bientot travailler en Suisse et j'avais 2 questions:
1/ mon futur employeur me dit que je vais travailler près du quartier des Organisations Internationales ou se trouve ce quartier a Geneve ? (Frontenex, Cologny, Moillebeau, ...........)
2/ combien coute les autoroutes pour les residents Suisse?
Merci pour les réponses
Je vais bientot travailler en Suisse et j'avais 2 questions:
1/ mon futur employeur me dit que je vais travailler près du quartier des Organisations Internationales ou se trouve ce quartier a Geneve ? (Frontenex, Cologny, Moillebeau, ...........)
2/ combien coute les autoroutes pour les residents Suisse?
Merci pour les réponses
Rapporter des mâchoires de requin de Madagascar? English translation pending
Salut,
Un copain m'a demandé de lui rapporter une ou plusieurs mâchoires de requins de mon périple à Mada, d'où les questions suivantes : Comme les requins sont assez nombreux sur la côte Est (et que je m'y rends), est-ce qu'il est possible de s'en procurer, et si oui à quel prix ? Risque-t-on des problèmes à la douanes lors du retour, que ce soit à Mada ou en EuropeMerci
Greg
Un copain m'a demandé de lui rapporter une ou plusieurs mâchoires de requins de mon périple à Mada, d'où les questions suivantes : Comme les requins sont assez nombreux sur la côte Est (et que je m'y rends), est-ce qu'il est possible de s'en procurer, et si oui à quel prix ? Risque-t-on des problèmes à la douanes lors du retour, que ce soit à Mada ou en EuropeMerci
Greg
Hôtel Iberostar Daiquiri ou Melias Las Dunas? English translation pending
🙂BONJOUR, PRÉSENTEMENT JE MAGAZINE POUR UN VOYAGE POUR LE MOIS DE FÉVRIER 2009. ON EST 4 PERSONNES AVEC MON MARI ET DEUX ENFANTS DE 15 ET 12 ANS. J'HÉSITE VRAIMENT ENTRE 2 HOTELS À CUBA LE IBÉROSTAR DAIQUIRI ET LE MELIAS LAS DUNAS. MES CRITÈRES SONT : BELLE PLAGE, BONNE BOUFFE, PROPRETÉ. J'AIMERAIS AVOIR VOS COMMENTAIRES POUR CEUX QUI ON FAIT CES HOTELS.
MERCI!
LINDA😉
MERCI!
LINDA😉
Circuit au Québec du 17 septembre au 6 octobre English translation pending
Bonjour,
je prépare actuellement un circuit en voiture entre le 17 septembre et le 06 octobre 2008 au Québec avec comme point de départ et de retour : Montreal soient env 20 jours dont les 3 permiers à Montreal (sans voiture)(17-18-19). Par contre, c'est ensuite que ça se gate, je ne sais pas quelle direction choisir. le Circuit de base était: Montreal - trois rivière- parc de la Mauricie Lac Saint Jean - Fjord de Sagueney - traverse de St Simeon tour par le nord de la Gaspésie Bas Saint Laurent Quebec Retour sur Montreal
Variante1
Montreal -Mt tremblant Montreal - parc de la Mauricie Lac Saint Jean - Fjord de Sagueney - Charlevoix - Quebec - trois rivière Retour sur Montreal
Pouvez vous me donner votre avis sur les 2 circuits et merci pour vos suggestions
je prépare actuellement un circuit en voiture entre le 17 septembre et le 06 octobre 2008 au Québec avec comme point de départ et de retour : Montreal soient env 20 jours dont les 3 permiers à Montreal (sans voiture)(17-18-19). Par contre, c'est ensuite que ça se gate, je ne sais pas quelle direction choisir. le Circuit de base était: Montreal - trois rivière- parc de la Mauricie Lac Saint Jean - Fjord de Sagueney - traverse de St Simeon tour par le nord de la Gaspésie Bas Saint Laurent Quebec Retour sur Montreal
Variante1
Montreal -Mt tremblant Montreal - parc de la Mauricie Lac Saint Jean - Fjord de Sagueney - Charlevoix - Quebec - trois rivière Retour sur Montreal
Pouvez vous me donner votre avis sur les 2 circuits et merci pour vos suggestions
Conseils pour achat d'un hôtel en République Dominicaine English translation pending
Je recherche des membres du forum qui pourraient me donner des conseils dans mon projet d'achat d'un
hotel en république dominicaine. J'aimerai savoir de qu'elle côté de l'île est-il préférable d' acheté pour évité
le plus possible les dégats du aux ouragans. Également avec un bonne mise de fond, est-il possible de faire
financer balance d'hypothèque avec une banque locale, et toute autre information pertinante a ce projet
serai apprécier.
Retour de l'hôtel Melia Las Dunas Cayo à Santa Maria English translation pending
bonjour à tous,
Je suis de retour du Melia Cayo Santa Maria. Nous y étions du 5 au 12 juillet dernier.
Le check-in à l'hôtel s'est fait remarquablement rapidement. En quelques minutes, nous avions notre clé et nos baggages suivaient.
L'hôtel est très beau, très propre.
La chambre est belle, grande et très propre.
La mer OUF très belle, propre, la plage est d'une belle largeur et très longue. Très bel endroit pour marcher. Ca se fait bien le sable est dur.
J'ai trouvé le buffet un peu ordinaire mais les restaurants à la carte sont excellent. Surtout le Romantico et la pizzeria (à mon goût).
Le personnel est TRÈS attentionné et les cubains sont TRÈS gentils comme d'habitude mais je ne veux surtout pas m'y habituer. Ils me surprennent chaque fois et je l'apprécie et leur dit chaque fois.
Il a fait beau tout le temps sauf deux heures de pluie en fin d'après-midi une journée.
J'y retournerais sans hésiter c'est une très belle destination et je pense que c'est l'un des meilleur choix à Cayo Santa Maria.
Si vous avez des questions, n'hésitez surtout pas!
Diane😎
Je suis de retour du Melia Cayo Santa Maria. Nous y étions du 5 au 12 juillet dernier.
Le check-in à l'hôtel s'est fait remarquablement rapidement. En quelques minutes, nous avions notre clé et nos baggages suivaient.
L'hôtel est très beau, très propre.
La chambre est belle, grande et très propre.
La mer OUF très belle, propre, la plage est d'une belle largeur et très longue. Très bel endroit pour marcher. Ca se fait bien le sable est dur.
J'ai trouvé le buffet un peu ordinaire mais les restaurants à la carte sont excellent. Surtout le Romantico et la pizzeria (à mon goût).
Le personnel est TRÈS attentionné et les cubains sont TRÈS gentils comme d'habitude mais je ne veux surtout pas m'y habituer. Ils me surprennent chaque fois et je l'apprécie et leur dit chaque fois.
Il a fait beau tout le temps sauf deux heures de pluie en fin d'après-midi une journée.
J'y retournerais sans hésiter c'est une très belle destination et je pense que c'est l'un des meilleur choix à Cayo Santa Maria.
Si vous avez des questions, n'hésitez surtout pas!
Diane😎
Endroit de repos à Chanthaburi? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour à tous!
Il y a un moment déjà que je suis en quête d'un endroit pour me poser au jour de l'an en Thaïlande. ll y a tellement d'informations qu'il est difficile de faire son choix! Le hasard m'a amené à découvrir un petit resort à Chantaburi, le Faasai resort and spa. Bien entendu, je ne m'attend pas à voir la "carte postale" de la Thailande (maya bay), mais j'y retrouverais sûrement autre chose. Le resort fait du tourisme responsable en collaboration avec la communauté locale. Les chambres sont adorables et pas chères du tout pour ce peak de saison! (qualité/prix en fait)... La mer est à quelques minutes de marche, et la plage est déserte... et tout de même jolie! Autre avantage: le resort est situé à quelques heures en bus de Bangkok. Loin des foules!
Je sais que rien n'est parfait, il a été dur de faire des choix. Maintenant, moi et mon copain sommes à la veille de réserver pour de bon, et nous sommes contents!
Quelqu'un connait l'endroit?
Merci d'avance!
Mélanie (qui ira sûrement voir la "carte postale" en terminant son tour Thailande/Cambodge/Vietnam/Laos... et avant de voler vers l'INDE!)
Il y a un moment déjà que je suis en quête d'un endroit pour me poser au jour de l'an en Thaïlande. ll y a tellement d'informations qu'il est difficile de faire son choix! Le hasard m'a amené à découvrir un petit resort à Chantaburi, le Faasai resort and spa. Bien entendu, je ne m'attend pas à voir la "carte postale" de la Thailande (maya bay), mais j'y retrouverais sûrement autre chose. Le resort fait du tourisme responsable en collaboration avec la communauté locale. Les chambres sont adorables et pas chères du tout pour ce peak de saison! (qualité/prix en fait)... La mer est à quelques minutes de marche, et la plage est déserte... et tout de même jolie! Autre avantage: le resort est situé à quelques heures en bus de Bangkok. Loin des foules!
Je sais que rien n'est parfait, il a été dur de faire des choix. Maintenant, moi et mon copain sommes à la veille de réserver pour de bon, et nous sommes contents!
Quelqu'un connait l'endroit?
Merci d'avance!
Mélanie (qui ira sûrement voir la "carte postale" en terminant son tour Thailande/Cambodge/Vietnam/Laos... et avant de voler vers l'INDE!)
Corse: criques et plages tranquilles? English translation pending
Bonjour à tous,
Pour la première fois je me rends en corse (région de porto-vecchio) au mois d'aout, et j'aimerais découvrir de somptueux paysages. J'adore tout ce qui touche au milieu marin et j'aimerais avoir de bon plans pour des criques ou plages pas ou peu réquentées à cette époque... Par ailleurs je souhaiterais faire une excursion d'une journée en Sardaigne. Cela vaut-il le coup ? Merci à tous
Pour la première fois je me rends en corse (région de porto-vecchio) au mois d'aout, et j'aimerais découvrir de somptueux paysages. J'adore tout ce qui touche au milieu marin et j'aimerais avoir de bon plans pour des criques ou plages pas ou peu réquentées à cette époque... Par ailleurs je souhaiterais faire une excursion d'une journée en Sardaigne. Cela vaut-il le coup ? Merci à tous