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Vietnam: pays le plus heureux de l'Asie du Sud-Est English translation pending
J'ai le plaisir d'inviter tous ceux savent lire en VietNamien (Huedan, Venissian, NGUYENCLAUDE, Tatitam etc ....) de ce Forum de découvrir cette étude anglaise sur le bonheur des peuples à travers le monde. Le VietNam apparait en 12 ème position dans le monde et 1er dans l'Asie du Sud Est.


Itinéraire Pérou ou Pérou/Bolivie en trois semaines? English translation pending
Bonjour
Voici quelques temps que nous cherchons un itinéraire sur lequel nous pourrions faire en 3 semaines un voyage au peru ou Peru/Bolivie Je pars avec une amie le 31/07. J'aimerais connaitre un peu votre point de vue. 1er itinéraire Perou:
01/08 : lima 02/08 :iles ballestas 03/08 : arequipa 04/08: arequipa trek 05/08: arequipa trek 06/08: arequipa à puno 07/08: lac titicaca 08/08: lac titicaca 09/08: lac titicaca à cuzco 10/08: cuzco 11/08: cuzco alentours 12/08: cuzco alentours 13/08: machu picchu 14/08: reserve de manu 15/08: reserve de manu 16/08: cuzco 2e itinéraire:
31/07: départ France 01/08: arrivée Pérou. Réservation bus pour Puno/ visite de lima / départ Puno si possible a 17-20h 02/08: trajet bus 03/08: lac titicaca 04/08: lac titicaca / depart la paz 05/08: visite la paz depart potosi ( 10h de route) 06/08: potosi et les mines 07/08: uyuni 08/08: uyuni 09/08:uyuni 10/08:uyuni 11/08:retour la paz ( 20h route) 12/08: trajet la paz/ cuzco ( 10h route) 13/08: visite alentours 14/08: visite alentours 15/08: visite du machu pichu 16/08: visite alentours 17/08: visite de cuzco/ apres midi bus pour lima 18/08: bus pour lima 19/08: bus pour lima 20/08: retour France 6h du matin <-->
Sur le 1er itinéraire nous avons 1 jour de battement. Que pensez vous de ces 2 itinéraires? D'autres propositions ou modifications seront les bienvenues. Connaissez vous des companies de bus fiables? des agences de voyages ? Par ailleurs est il nécessaire d'avoir un traitement contre le paludisme??? équipements nécessaire: Nous avons 2 sac a 35 L est ce suffisant pour une durée de 3 semaines. quels sont les elements nécessaires que doit contenir dans un sac à dos ? et oui en ce qui me concerne c'est la premiere fois que je me lance de ce genre d'aventure alors je suis novice :)
Je vous remercie d'avance
Voici quelques temps que nous cherchons un itinéraire sur lequel nous pourrions faire en 3 semaines un voyage au peru ou Peru/Bolivie Je pars avec une amie le 31/07. J'aimerais connaitre un peu votre point de vue. 1er itinéraire Perou:
01/08 : lima 02/08 :iles ballestas 03/08 : arequipa 04/08: arequipa trek 05/08: arequipa trek 06/08: arequipa à puno 07/08: lac titicaca 08/08: lac titicaca 09/08: lac titicaca à cuzco 10/08: cuzco 11/08: cuzco alentours 12/08: cuzco alentours 13/08: machu picchu 14/08: reserve de manu 15/08: reserve de manu 16/08: cuzco 2e itinéraire:
31/07: départ France 01/08: arrivée Pérou. Réservation bus pour Puno/ visite de lima / départ Puno si possible a 17-20h 02/08: trajet bus 03/08: lac titicaca 04/08: lac titicaca / depart la paz 05/08: visite la paz depart potosi ( 10h de route) 06/08: potosi et les mines 07/08: uyuni 08/08: uyuni 09/08:uyuni 10/08:uyuni 11/08:retour la paz ( 20h route) 12/08: trajet la paz/ cuzco ( 10h route) 13/08: visite alentours 14/08: visite alentours 15/08: visite du machu pichu 16/08: visite alentours 17/08: visite de cuzco/ apres midi bus pour lima 18/08: bus pour lima 19/08: bus pour lima 20/08: retour France 6h du matin <-->
Sur le 1er itinéraire nous avons 1 jour de battement. Que pensez vous de ces 2 itinéraires? D'autres propositions ou modifications seront les bienvenues. Connaissez vous des companies de bus fiables? des agences de voyages ? Par ailleurs est il nécessaire d'avoir un traitement contre le paludisme??? équipements nécessaire: Nous avons 2 sac a 35 L est ce suffisant pour une durée de 3 semaines. quels sont les elements nécessaires que doit contenir dans un sac à dos ? et oui en ce qui me concerne c'est la premiere fois que je me lance de ce genre d'aventure alors je suis novice :)
Je vous remercie d'avance
WWOOF (travail volontaire en fermes biologiques) au Népal ou en Asie? English translation pending
Salut à vous, heureux habitants de ce forum !
Je cherche des informations, des récits, des impressions sur le "WWOOF-inf" ( World-wide oportunities on organic farms* cf : ci-dessous) (ouaf ouaf !!!), au Népal, en Inde ou en Chine ou en Asie en général (ou alors dans un pays émergent tout court !)
Merci et bien le bonsoir ! Choubouloute
* pour les non-initiés, il s'agit de travail volontaire en fermes biologiques ! cf : wwoof.org
Je cherche des informations, des récits, des impressions sur le "WWOOF-inf" ( World-wide oportunities on organic farms* cf : ci-dessous) (ouaf ouaf !!!), au Népal, en Inde ou en Chine ou en Asie en général (ou alors dans un pays émergent tout court !)
Merci et bien le bonsoir ! Choubouloute
* pour les non-initiés, il s'agit de travail volontaire en fermes biologiques ! cf : wwoof.org
Trouver du travail à Casablanca English translation pending
salut!!!!
je vien dobtenir mon cap esthetique cosmétique et je voudrais travailler au maroc plus précisemment a casablanca!!!!!
je ne sais pas comment faire?????si vous pouvez maider se serai sympa!!!!!
Le paradis et l'enfer en Thaïlande English translation pending
LA THAILANDE, UNE MERVEILLE!SES HABITANTS TRES GENTILS ET HOSPITALIERS!MAIS, PARCE-QU'IL Y A UN MAIS!!!
LA SECURITE?
C'EST VRAI C'EST LA FAUTE A PAS DE CHANCE!MON FILS A ETE ASSASSINE A QUELQUES METRES DE MOI,
A 8h30, LE 5 AVRIL 2006 SUR LA MERVEILLEUSE BAIE DE nAI hARN TOUT AU SUD DE L'ILE DE PUKHET!
IL AVAIT 34 ANS ET JE DOIS PREVENIR TOUS CEUX QUI PARTENT.
CA NE M'EMPECHE PAS DE PARTIR EN
INDE EN JUILLET, MAIS MOI MAINTENANT JE N'AI PLUS RIEN A PERDRE....
JVKANMEM.
Ouverture du procès des Khmers rouges à Phnom Penh... English translation pending
On y est enfin ...... !
Alors que le Cambodge connaît un boom touristique sans précédent, + 19 % de touristes en plus les quatre premiers mois de l'année par rapport à 2005 ..... que 1 700 000 touristes sont attendus cette année et que les prévisions pour 2010 envisagent la venue de 3 500 000 touristes, le procés des khmers rouges va enfin s'ouvrir en banlieue de Phnom Penh ce prochain Lundi ou les magistrats vont prêter serment, et ceux ci commenceront à travailler le 10 Juillet .....
Que espérer de ce procés, je vous livre ici l'article de L'Orient/Le Jour ......
Par Dina Nay et James A. Goldston*
Trente ans après le massacre d’un quart des sept millions de Cambodgiens par les Khmers rouges, un tribunal ouvre ses portes pour juger les dirigeants responsables qui sont encore en vie. Conformément à un accord passé entre les Nations unies et le gouvernement cambodgien, treize juges et procureurs étrangers ont été choisis pour travailler de concert avec dix-sept confrères cambodgiens. Ce groupe éclectique de juristes lancera, au cours de la première semaine de juillet, une expérience peu commune en matière de justice internationale. Durant les trois années à venir, les bien nommées « Chambres extraordinaires » s’efforceront d’établir les responsabilités pénales de l’un des pires génocides du XXe siècle. Parmi ceux qui seront vraisemblablement jugés, on compte deux des plus proches et plus influents membres de la cohorte de Pol Pot : Nuon Chea, l’un des leaders du parti Khmer rouge, et Ieng Sary, l’ancien vice-premier ministre des Affaires étrangères. Étant donné le temps qu’il aura fallu pour faire avancer les choses – les pourparlers n’auront cessé de rompre, puis de reprendre, pendant plus de neuf ans – l’existence même de ce tribunal est un événement. Les procès seront mis à rude épreuve lorsqu’il s’agira de voir s’ils sont – ou semblent – impartiaux, s’ils sont motivés par les faits et concordent avec les normes internationales. Pour des raisons d’histoire et de droit, le gouvernement cambodgien et la communauté internationale ont tous deux un rôle décisif à jouer dans la réussite de cette entreprise. Pour ce faire, ils devront affronter plusieurs obstacles de taille. Premièrement, contrairement aux tribunaux hybrides du Timor-Oriental, du Kosovo et de la Sierra Leone, les juges internationaux sont en minorité (un système de vote de « supermajorité » garantit cependant que la voix d’au moins un juge international est nécessaire pour rendre un jugement). Même s’il paraît raisonnable que la composition des tribunaux mixtes soit avant tout nationale, cette disposition n’est pas sans soulever certaines questions dans un pays où l’indépendance et le bien-fondé des décisions judiciaires ont de longue date été remis en question. Deuxièmement, le temps qui s’est écoulé depuis les crimes – plus de trente ans, dans certains cas – dépasse de loin celui d’autres procès similaires de crimes de guerre, qui suivirent aussitôt le conflit. Le long retard du Cambodge complique la tâche pour ce qui est de préserver les preuves, notamment la mémoire humaine, essentielles pour prouver la culpabilité. Il faudra faire avec ces difficultés structurelles, dont une partie peut toutefois être surmontée grâce à une formation intensive au droit cambodgien et international, et aux techniques d’investigation complexes, renforcée par un suivi indépendant et vigoureux de l’ensemble de la procédure. Troisièmement, le tribunal est situé dans une enceinte militaire loin du centre de Phnom Penh. Afin que les gens ordinaires puissent suivre cet événement historique, il conviendra de mettre en place un service de bus pour desservir le site et de retransmettre les audiences à la radio et à la télévision à travers tout le pays. Les instances locales et la cour devront faire preuve d’imagination pour élaborer des stratégies qui permettront de faire parvenir l’information à la population rurale prédominante et veilleront à ce que tous les Cambodgiens soient en mesure de comprendre le déroulement de la procédure. Tout au moins, le personnel de justice pourrait s’entendre avec les populations locales pour organiser des réunions sur les procès et sur les questions qu’ils soulèvent. Quatrièmement, ces derniers mois, les représentants de l’opposition et les militants des droits de l’homme ont fait l’objet de poursuites judiciaires pour avoir critiqué le gouvernement. Un projet de loi vise à faire entrer la diffamation dans le cadre pénal et inclut de nouvelles dispositions plaçant au rang d’infraction les critiques à l’encontre des décisions de justice. Les leaders politiques cambodgiens, ainsi que les États qui apportent leur aide, devront faire davantage pour mettre en avant l’intérêt d’un débat de grande envergure sur le tribunal et les vastes séquelles du conflit civil cambodgien. Ceux qui ont survécu aux Khmers rouges n’ont pas oublié les craintes suscitées par la moindre critique prononcée contre ce régime : il serait fort tragique que les Cambodgiens ne se sentent pas libres d’exprimer leur point de vue sur les « Chambres extraordinaires ». L’instauration d’un dialogue significatif entre le public et la cour ne peut se passer d’un environnement qui encourage fondamentalement – et ne punit pas – la libre expression des opinions. Cinquièmement, le Cambodge manque d’avocats hautement qualifiés, car les Khmers rouges ont quasiment fait disparaître les professions juridiques du pays. Or, contrairement aux pratiques d’autres tribunaux hybrides et internationaux pour crimes de guerre, le droit local permet uniquement aux avocats cambodgiens de représenter les accusés. Au nom de l’impartialité et de la régularité de la procédure, il importe de modifier cette disposition pour les « Chambres extraordinaires », afin que les avocats des autres pays puissent prendre part, d’une manière égale, à la défense. Enfin, en raison de leur soutien financier généreux, les gouvernements donateurs ne peuvent se contenter de rester simples spectateurs. Ils assisteront au mieux la cour en coordonnant leurs efforts, en surveillant efficacement le processus et en aidant à identifier – et le cas échéant, à résoudre – les problèmes qui surviennent. En outre, il leur faudra probablement fournir davantage de moyens financiers. Le budget minimaliste de 56 millions de dollars sur trois ans ne couvre pas les besoins vitaux de la cour, comme, par exemple, l’hébergement sécurisé des témoins sous protection, les transcriptions des audiences ou la présence d’une bibliothèque. Le concours des États-Unis, qui n’ont toujours pas apporté leur contribution aux « Chambres extraordinaires », serait le bienvenu. Les « Chambres extraordinaires » constituent une étape importante dans les efforts menés par le Cambodge pour mettre un terme à une période particulièrement violente de son passé. La façon dont la cour s’acquittera de sa tâche est de la plus haute importance pour les millions de Cambodgiens marqués par les crimes des Khmers rouges. Cette cour est en même temps l’expression ultime d’un mouvement mondial durable qui remonte à Nuremberg et a pour but de faire cesser l’impunité des massacres. Son aptitude à rendre la justice devrait revêtir pour nous tous une importance capitale.
* Dina Nay, qui a survécu aux camps de la mort des Khmers rouges, est la directrice de l’Institut khmer pour la démocratie ; James A. Goldston est le directeur de l’Open Society Justice Initiative.
Alors que le Cambodge connaît un boom touristique sans précédent, + 19 % de touristes en plus les quatre premiers mois de l'année par rapport à 2005 ..... que 1 700 000 touristes sont attendus cette année et que les prévisions pour 2010 envisagent la venue de 3 500 000 touristes, le procés des khmers rouges va enfin s'ouvrir en banlieue de Phnom Penh ce prochain Lundi ou les magistrats vont prêter serment, et ceux ci commenceront à travailler le 10 Juillet .....
Que espérer de ce procés, je vous livre ici l'article de L'Orient/Le Jour ......
Par Dina Nay et James A. Goldston*
Trente ans après le massacre d’un quart des sept millions de Cambodgiens par les Khmers rouges, un tribunal ouvre ses portes pour juger les dirigeants responsables qui sont encore en vie. Conformément à un accord passé entre les Nations unies et le gouvernement cambodgien, treize juges et procureurs étrangers ont été choisis pour travailler de concert avec dix-sept confrères cambodgiens. Ce groupe éclectique de juristes lancera, au cours de la première semaine de juillet, une expérience peu commune en matière de justice internationale. Durant les trois années à venir, les bien nommées « Chambres extraordinaires » s’efforceront d’établir les responsabilités pénales de l’un des pires génocides du XXe siècle. Parmi ceux qui seront vraisemblablement jugés, on compte deux des plus proches et plus influents membres de la cohorte de Pol Pot : Nuon Chea, l’un des leaders du parti Khmer rouge, et Ieng Sary, l’ancien vice-premier ministre des Affaires étrangères. Étant donné le temps qu’il aura fallu pour faire avancer les choses – les pourparlers n’auront cessé de rompre, puis de reprendre, pendant plus de neuf ans – l’existence même de ce tribunal est un événement. Les procès seront mis à rude épreuve lorsqu’il s’agira de voir s’ils sont – ou semblent – impartiaux, s’ils sont motivés par les faits et concordent avec les normes internationales. Pour des raisons d’histoire et de droit, le gouvernement cambodgien et la communauté internationale ont tous deux un rôle décisif à jouer dans la réussite de cette entreprise. Pour ce faire, ils devront affronter plusieurs obstacles de taille. Premièrement, contrairement aux tribunaux hybrides du Timor-Oriental, du Kosovo et de la Sierra Leone, les juges internationaux sont en minorité (un système de vote de « supermajorité » garantit cependant que la voix d’au moins un juge international est nécessaire pour rendre un jugement). Même s’il paraît raisonnable que la composition des tribunaux mixtes soit avant tout nationale, cette disposition n’est pas sans soulever certaines questions dans un pays où l’indépendance et le bien-fondé des décisions judiciaires ont de longue date été remis en question. Deuxièmement, le temps qui s’est écoulé depuis les crimes – plus de trente ans, dans certains cas – dépasse de loin celui d’autres procès similaires de crimes de guerre, qui suivirent aussitôt le conflit. Le long retard du Cambodge complique la tâche pour ce qui est de préserver les preuves, notamment la mémoire humaine, essentielles pour prouver la culpabilité. Il faudra faire avec ces difficultés structurelles, dont une partie peut toutefois être surmontée grâce à une formation intensive au droit cambodgien et international, et aux techniques d’investigation complexes, renforcée par un suivi indépendant et vigoureux de l’ensemble de la procédure. Troisièmement, le tribunal est situé dans une enceinte militaire loin du centre de Phnom Penh. Afin que les gens ordinaires puissent suivre cet événement historique, il conviendra de mettre en place un service de bus pour desservir le site et de retransmettre les audiences à la radio et à la télévision à travers tout le pays. Les instances locales et la cour devront faire preuve d’imagination pour élaborer des stratégies qui permettront de faire parvenir l’information à la population rurale prédominante et veilleront à ce que tous les Cambodgiens soient en mesure de comprendre le déroulement de la procédure. Tout au moins, le personnel de justice pourrait s’entendre avec les populations locales pour organiser des réunions sur les procès et sur les questions qu’ils soulèvent. Quatrièmement, ces derniers mois, les représentants de l’opposition et les militants des droits de l’homme ont fait l’objet de poursuites judiciaires pour avoir critiqué le gouvernement. Un projet de loi vise à faire entrer la diffamation dans le cadre pénal et inclut de nouvelles dispositions plaçant au rang d’infraction les critiques à l’encontre des décisions de justice. Les leaders politiques cambodgiens, ainsi que les États qui apportent leur aide, devront faire davantage pour mettre en avant l’intérêt d’un débat de grande envergure sur le tribunal et les vastes séquelles du conflit civil cambodgien. Ceux qui ont survécu aux Khmers rouges n’ont pas oublié les craintes suscitées par la moindre critique prononcée contre ce régime : il serait fort tragique que les Cambodgiens ne se sentent pas libres d’exprimer leur point de vue sur les « Chambres extraordinaires ». L’instauration d’un dialogue significatif entre le public et la cour ne peut se passer d’un environnement qui encourage fondamentalement – et ne punit pas – la libre expression des opinions. Cinquièmement, le Cambodge manque d’avocats hautement qualifiés, car les Khmers rouges ont quasiment fait disparaître les professions juridiques du pays. Or, contrairement aux pratiques d’autres tribunaux hybrides et internationaux pour crimes de guerre, le droit local permet uniquement aux avocats cambodgiens de représenter les accusés. Au nom de l’impartialité et de la régularité de la procédure, il importe de modifier cette disposition pour les « Chambres extraordinaires », afin que les avocats des autres pays puissent prendre part, d’une manière égale, à la défense. Enfin, en raison de leur soutien financier généreux, les gouvernements donateurs ne peuvent se contenter de rester simples spectateurs. Ils assisteront au mieux la cour en coordonnant leurs efforts, en surveillant efficacement le processus et en aidant à identifier – et le cas échéant, à résoudre – les problèmes qui surviennent. En outre, il leur faudra probablement fournir davantage de moyens financiers. Le budget minimaliste de 56 millions de dollars sur trois ans ne couvre pas les besoins vitaux de la cour, comme, par exemple, l’hébergement sécurisé des témoins sous protection, les transcriptions des audiences ou la présence d’une bibliothèque. Le concours des États-Unis, qui n’ont toujours pas apporté leur contribution aux « Chambres extraordinaires », serait le bienvenu. Les « Chambres extraordinaires » constituent une étape importante dans les efforts menés par le Cambodge pour mettre un terme à une période particulièrement violente de son passé. La façon dont la cour s’acquittera de sa tâche est de la plus haute importance pour les millions de Cambodgiens marqués par les crimes des Khmers rouges. Cette cour est en même temps l’expression ultime d’un mouvement mondial durable qui remonte à Nuremberg et a pour but de faire cesser l’impunité des massacres. Son aptitude à rendre la justice devrait revêtir pour nous tous une importance capitale.
* Dina Nay, qui a survécu aux camps de la mort des Khmers rouges, est la directrice de l’Institut khmer pour la démocratie ; James A. Goldston est le directeur de l’Open Society Justice Initiative.
Nouveau jeu: jeu de piste à la découverte de la Vienne English translation pending
Bonjour à tous,
je me suis amusée a vous faire un jeu de piste a travers la Vienne ce parcours comprend 10 etages, aujourd'hui vous devrez trouver plusieurs villages ou sites, nous sommes donc a l'etape un, vous pouvez poster des demandes plus precises en ligne mais ne pas reveler les villages pour que tout le monde puisse jouer un peu, je laisserai quelques jours afin de preparer la deuxieme etape et vous laissez le temps de tout chercher revelez moi le nom des differents sites en message prive bonnes recherches je ferai un classement des joueurs en fin de jeu 😛
Nous sommes dans le Sud de la VIenne à la recherche d'un village dont le nom antique était Carrofum, ce village fut tres important au Moyen-Age gràce à son abbaye vendue comme lot national puis ayant termine comme carriere de pierres.Ce village fut rayonnant gràce à celle-ci et fut capitale de la Basse Marche jusqu'à la fin du Xii iè siècle.l'Abbaye attirait par ses reliques au nombre de 70 et se trouvait sur la route de saint jacques de Compostelle, elle compta jusqu'à 213 filiales puis la guerre de 100 ans entama son déclin, celui-ci s'accèlera sous Louis XI pour ne compter plus que 3 moins en 1790. La tour dite de Charlemagne que vous pourrez voir en photo 2 est la fierte du village et le seul reste visible attestant de cette abbaye qui a rayonne durant plusieurs siècles. Pour découvrir ce premier village, je vous joins 4 photos, une maquette de l'abbaye, une photo des restes actuelles de l'abbaye, le blason du village ainsi que la porte du village.
Notre étape nous mènes maintenant vers une autre commune, baignée par la Charente, cette cité est une cité commerçante depuis l'antiquité.L'agglomeration s'etend autour de l'eglise saint-nicolas chef d'oeuvre roman du XIIiè, c'est une façade dite saintongeaise rectangulaire sur deux étages et trois arcadeslimités par deux clochetons. Sa façade comporte des vierges sculptees folles et des vierges sculptees sages. Cette ville regorge de vieux logis et de vieux hôtels particuliers dèmontrant le siège d'une sénèchaussèe importante ( sous l'ancien régime), on peut notamment citer l'hôtel de la Prévôtè. Cette ville avait aussi son château attesté des 1010-1020, sous l'appelation castrum sicriacum, il fut enrichi par les comtes de La Marche. La ville avait des fortifications dont la TOUR du Pigeonnier est le seul reste, son nom vient du fait, qu'elle a était remploye en pigeonnier par la suite. Pour cette étape vous disposez de la photo 5 ou l'on voit l'eglise et de la photo 6 ou l'on voit la tour du Pigeonnier.
Abordons une toute autre découverte, il s'agit d'un parc animalier unique en Europe, il n'y a pas de photo pour cette étape, seul l'indice dans la brume vous eclairera.....
le QUatrieme village de cette première étape, abrite un chateau medieval du XIII possédé par la famille de Rancon, Geoffroy IV choisi le parti du roi en 1241-1242lors de la révolte des seigneurs aquitains et poitevins.Puis, il fut assiege par le Duc de Berry puis par le Prince Noir, qui y tint captif Jean le Bon en 1356, il fut ensuite repris aux anglais par Du Guesclin.Ce chateau ne sera ruiné qu'au XIXiè, il avait été classé Monuments Historiques par Prosper Mérimée mais cela n'empecha pas sa transformation en carriere de pierres. Dans cette commune, on trouve aussi le chateau de la roche du XVI. Pour cette étape, vous disposez des photos 7 et 8 ou l'on voit les restes du chateau et l'eglise.
Le cinquieme village de l'etape comprend une église appellée église Notre Dame, c'est en fait l'ancienne chapelle du chateau, qui avait incorporé des fortifications. Elle conserve donc des murs et une tour défensive du XIv iè qui permettait l'accès au clocher. Il y avait deux tours imposantes qui défendaient l'unique accès au chateau. Dans ce village habitait dès le néolithique, on trouve aussi les restes d'une vaste nécropole datait de 3000 ans avant J-C, qui comprenait 1000 tombes. Le bourg s'appellait alors Castrum Achardi. Des restes de cette nécropole nous pouvons seulement voir le Dolmen D'arlait. Pour cette commune, vous disposez de 2 photos, la photo 9 montre les deux tours imposantes defendant l'acces au chateau, la photo 10 montre le dolmen.
la Derniere ville à trouver de cette premiere etape, se situe aux confluents de trois rivieres, l'église de cette ville, fut construite là ou saint georges atterit suite à un bond prodigieux depuis les coteaux de Frontable.Cette église a été reconstruite sur un édifice antérieur du XII iè, son clocher date du XIVie et elle est de style gothique angevin. l'anecdote de cette ville est le passage de Ravaillac qui déclara avoir eu une vision dans l'église qui lui disait d'aller tuer Henri IV à la suite de quoi il s'empara d'un couteau dans l'auberge du village et alla à Paris afin de réaliser son méfait.
Cette première étape s'achève donc ici, une fois que vous avez trouve les villages je vous enverrai la suite Surtout n'oubliez pas en message prive
gallia Cette ville comptait elle aussi un chateau.
je me suis amusée a vous faire un jeu de piste a travers la Vienne ce parcours comprend 10 etages, aujourd'hui vous devrez trouver plusieurs villages ou sites, nous sommes donc a l'etape un, vous pouvez poster des demandes plus precises en ligne mais ne pas reveler les villages pour que tout le monde puisse jouer un peu, je laisserai quelques jours afin de preparer la deuxieme etape et vous laissez le temps de tout chercher revelez moi le nom des differents sites en message prive bonnes recherches je ferai un classement des joueurs en fin de jeu 😛
Nous sommes dans le Sud de la VIenne à la recherche d'un village dont le nom antique était Carrofum, ce village fut tres important au Moyen-Age gràce à son abbaye vendue comme lot national puis ayant termine comme carriere de pierres.Ce village fut rayonnant gràce à celle-ci et fut capitale de la Basse Marche jusqu'à la fin du Xii iè siècle.l'Abbaye attirait par ses reliques au nombre de 70 et se trouvait sur la route de saint jacques de Compostelle, elle compta jusqu'à 213 filiales puis la guerre de 100 ans entama son déclin, celui-ci s'accèlera sous Louis XI pour ne compter plus que 3 moins en 1790. La tour dite de Charlemagne que vous pourrez voir en photo 2 est la fierte du village et le seul reste visible attestant de cette abbaye qui a rayonne durant plusieurs siècles. Pour découvrir ce premier village, je vous joins 4 photos, une maquette de l'abbaye, une photo des restes actuelles de l'abbaye, le blason du village ainsi que la porte du village.
Notre étape nous mènes maintenant vers une autre commune, baignée par la Charente, cette cité est une cité commerçante depuis l'antiquité.L'agglomeration s'etend autour de l'eglise saint-nicolas chef d'oeuvre roman du XIIiè, c'est une façade dite saintongeaise rectangulaire sur deux étages et trois arcadeslimités par deux clochetons. Sa façade comporte des vierges sculptees folles et des vierges sculptees sages. Cette ville regorge de vieux logis et de vieux hôtels particuliers dèmontrant le siège d'une sénèchaussèe importante ( sous l'ancien régime), on peut notamment citer l'hôtel de la Prévôtè. Cette ville avait aussi son château attesté des 1010-1020, sous l'appelation castrum sicriacum, il fut enrichi par les comtes de La Marche. La ville avait des fortifications dont la TOUR du Pigeonnier est le seul reste, son nom vient du fait, qu'elle a était remploye en pigeonnier par la suite. Pour cette étape vous disposez de la photo 5 ou l'on voit l'eglise et de la photo 6 ou l'on voit la tour du Pigeonnier.
Abordons une toute autre découverte, il s'agit d'un parc animalier unique en Europe, il n'y a pas de photo pour cette étape, seul l'indice dans la brume vous eclairera.....
le QUatrieme village de cette première étape, abrite un chateau medieval du XIII possédé par la famille de Rancon, Geoffroy IV choisi le parti du roi en 1241-1242lors de la révolte des seigneurs aquitains et poitevins.Puis, il fut assiege par le Duc de Berry puis par le Prince Noir, qui y tint captif Jean le Bon en 1356, il fut ensuite repris aux anglais par Du Guesclin.Ce chateau ne sera ruiné qu'au XIXiè, il avait été classé Monuments Historiques par Prosper Mérimée mais cela n'empecha pas sa transformation en carriere de pierres. Dans cette commune, on trouve aussi le chateau de la roche du XVI. Pour cette étape, vous disposez des photos 7 et 8 ou l'on voit les restes du chateau et l'eglise.
Le cinquieme village de l'etape comprend une église appellée église Notre Dame, c'est en fait l'ancienne chapelle du chateau, qui avait incorporé des fortifications. Elle conserve donc des murs et une tour défensive du XIv iè qui permettait l'accès au clocher. Il y avait deux tours imposantes qui défendaient l'unique accès au chateau. Dans ce village habitait dès le néolithique, on trouve aussi les restes d'une vaste nécropole datait de 3000 ans avant J-C, qui comprenait 1000 tombes. Le bourg s'appellait alors Castrum Achardi. Des restes de cette nécropole nous pouvons seulement voir le Dolmen D'arlait. Pour cette commune, vous disposez de 2 photos, la photo 9 montre les deux tours imposantes defendant l'acces au chateau, la photo 10 montre le dolmen.
la Derniere ville à trouver de cette premiere etape, se situe aux confluents de trois rivieres, l'église de cette ville, fut construite là ou saint georges atterit suite à un bond prodigieux depuis les coteaux de Frontable.Cette église a été reconstruite sur un édifice antérieur du XII iè, son clocher date du XIVie et elle est de style gothique angevin. l'anecdote de cette ville est le passage de Ravaillac qui déclara avoir eu une vision dans l'église qui lui disait d'aller tuer Henri IV à la suite de quoi il s'empara d'un couteau dans l'auberge du village et alla à Paris afin de réaliser son méfait.
Cette première étape s'achève donc ici, une fois que vous avez trouve les villages je vous enverrai la suite Surtout n'oubliez pas en message prive
gallia Cette ville comptait elle aussi un chateau.
Le septième ciel English translation pending
Le septième ciel
Le "goût des autres", "la preuve par deux", "voyage et amour", ", vivre, travailler, voyager- être"" partir et ne jamais revenir", " voyage et futur", "partir demain", et la dernière en date "l’homosapiens" autant de discussions qui indiquent du bout du doigt la quête du septième ciel, à chacun son nirvana. Il est là, très souvent au quotidien et les yeux voilés du foulard de l’insatisfaction, on ne voit rien. Et on voyage, loin, très loin…… C'est aussi une réflexion personnelle : lol
J’ai atteint le septième ciel.
Je me rappelle la première fois. J’avais cinq ans et réussi à maintenir mes boucles d’oreilles rouges tout un après-midi : deux grosses cerises cachées sous mes cheveux raides. Deux cerises à chaque oreille.. J’étais femme
Je me rappelle la deuxième fois J’avais dix ans. A l’école, l’instituteur m’a félicité, moi, la cancre : j’avais trouvé les sens du mot faner. Pas seulement les fleurs comme tous les autres écoliers, mais les moissons. J’étais intelligente
Je me rappelle la troisième fois J’avais quinze ans, timide, maigre et empruntée, un garçon que j’aimais en silence depuis des mois m’a embrassé comme un voleur. Pouah ! Comme une limace dans ma bouche mais j’ai résisté à la nausée.J'étais désirable
Je me rappelle la quatrième fois J’avais 20 ans : je voyageais avec mon sac à dos, J’étais aventurière
Je me rappelle la cinquième fois J’avais 24 ans. Mon premier enfant naissait. J’étais mère
J’ai oublié les autres fois. Lancée dans la vie, dans les voyages, dans la routine, dans les inquiétudes, le travail, les vacances, les heures supplémentaires, les maladies, la mort, la perte, les chagrins. J’ai couru par monts et par vaux, au-delà des mers et sur les routes. Je rencontrais les autres, tous ceux du monde sans jamais me rencontrer. J’avais perdu le septième ciel, je ne voyais que le ciel et les nuages du ciel. J’avais perdu le goût et l’odorat, le parfum de la vie . Je l’appelle la sixième fois. Et je ne me la rappelle. Je la vis. C’est maintenant au jour le jour, chaque heure, chaque mois, chaque année. Il est venu me chercher en Inde où je me terrais. Il est mon compagnon, mon mari, mon autre. Le Je tout seul n’est plus. Car je suis Nous et c’est un Jeu féerique. J’ai atteint le septième ciel, voyage de chaque jour.
Dom.
Le "goût des autres", "la preuve par deux", "voyage et amour", ", vivre, travailler, voyager- être"" partir et ne jamais revenir", " voyage et futur", "partir demain", et la dernière en date "l’homosapiens" autant de discussions qui indiquent du bout du doigt la quête du septième ciel, à chacun son nirvana. Il est là, très souvent au quotidien et les yeux voilés du foulard de l’insatisfaction, on ne voit rien. Et on voyage, loin, très loin…… C'est aussi une réflexion personnelle : lol
J’ai atteint le septième ciel.
Je me rappelle la première fois. J’avais cinq ans et réussi à maintenir mes boucles d’oreilles rouges tout un après-midi : deux grosses cerises cachées sous mes cheveux raides. Deux cerises à chaque oreille.. J’étais femme
Je me rappelle la deuxième fois J’avais dix ans. A l’école, l’instituteur m’a félicité, moi, la cancre : j’avais trouvé les sens du mot faner. Pas seulement les fleurs comme tous les autres écoliers, mais les moissons. J’étais intelligente
Je me rappelle la troisième fois J’avais quinze ans, timide, maigre et empruntée, un garçon que j’aimais en silence depuis des mois m’a embrassé comme un voleur. Pouah ! Comme une limace dans ma bouche mais j’ai résisté à la nausée.J'étais désirable
Je me rappelle la quatrième fois J’avais 20 ans : je voyageais avec mon sac à dos, J’étais aventurière
Je me rappelle la cinquième fois J’avais 24 ans. Mon premier enfant naissait. J’étais mère
J’ai oublié les autres fois. Lancée dans la vie, dans les voyages, dans la routine, dans les inquiétudes, le travail, les vacances, les heures supplémentaires, les maladies, la mort, la perte, les chagrins. J’ai couru par monts et par vaux, au-delà des mers et sur les routes. Je rencontrais les autres, tous ceux du monde sans jamais me rencontrer. J’avais perdu le septième ciel, je ne voyais que le ciel et les nuages du ciel. J’avais perdu le goût et l’odorat, le parfum de la vie . Je l’appelle la sixième fois. Et je ne me la rappelle. Je la vis. C’est maintenant au jour le jour, chaque heure, chaque mois, chaque année. Il est venu me chercher en Inde où je me terrais. Il est mon compagnon, mon mari, mon autre. Le Je tout seul n’est plus. Car je suis Nous et c’est un Jeu féerique. J’ai atteint le septième ciel, voyage de chaque jour.
Dom.
Parc Lauca au Chili et Sajama en Bolivie English translation pending
Bonjour,
J'envisage d'aller d'arica à la paz en bus. J'ai cru comprendre que la route était bonne et la liaison relativement rapide. J'envisage de m'arreter au passage pour faire un tour dans le parc de Lauca au chili et/ou le parc de sajama juste de l'autre coté de la frontiere en Bolivie. Comme ces endroits ne sont pas tres frequentés, j'ai pas trouvé beaucoup d'infos dans les guides. Mes questions sont les suivantes: Si je m'arrete à hauteur de parinacota au chili, y a t il quelque transport de la route principale vers parinacota? Y a t il au moins un hotel là bas et est il possible de visiter le parc depuis ce village ou vaut il mieux louer les services d'une agence d'arica? Les questions sont les mêmes du coté de sajama. Dans LP ils disent que le village de sajama est à 20 minutes de voiture de la route principale où passe le bus. Comment faire depuis l'embranchement pour rejoindre le village? trouverais je sur place une auberge et quelque guide pour aller faire un tour dans le parc?
Question subsidiaire: finalement, vaut il mieux ne faire qu'une étape dans mon voyage ( à sajama ou a parinacota) et organiser une visite de la region depuis ce point là? et depuis lequel? (de loin, comme le chili est mieux organisé j'aurais tendance à penser que ce sera plus facile depuis le chili, mais ça m'interesserais de connaitre les differents points de vue)
encore une question: j'arrive depuis lima et prendrais l'avion pour tacna. Y a 2 companies: lanperu ou aerocondor. Quelles est la plus sure?
merci d'avance
J'envisage d'aller d'arica à la paz en bus. J'ai cru comprendre que la route était bonne et la liaison relativement rapide. J'envisage de m'arreter au passage pour faire un tour dans le parc de Lauca au chili et/ou le parc de sajama juste de l'autre coté de la frontiere en Bolivie. Comme ces endroits ne sont pas tres frequentés, j'ai pas trouvé beaucoup d'infos dans les guides. Mes questions sont les suivantes: Si je m'arrete à hauteur de parinacota au chili, y a t il quelque transport de la route principale vers parinacota? Y a t il au moins un hotel là bas et est il possible de visiter le parc depuis ce village ou vaut il mieux louer les services d'une agence d'arica? Les questions sont les mêmes du coté de sajama. Dans LP ils disent que le village de sajama est à 20 minutes de voiture de la route principale où passe le bus. Comment faire depuis l'embranchement pour rejoindre le village? trouverais je sur place une auberge et quelque guide pour aller faire un tour dans le parc?
Question subsidiaire: finalement, vaut il mieux ne faire qu'une étape dans mon voyage ( à sajama ou a parinacota) et organiser une visite de la region depuis ce point là? et depuis lequel? (de loin, comme le chili est mieux organisé j'aurais tendance à penser que ce sera plus facile depuis le chili, mais ça m'interesserais de connaitre les differents points de vue)
encore une question: j'arrive depuis lima et prendrais l'avion pour tacna. Y a 2 companies: lanperu ou aerocondor. Quelles est la plus sure?
merci d'avance
Revenue d'une semaine à Amorgos (île grecque) English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je reviens d’un superbe voyage à Amorgos, où je suis restée sept jours. (trop peu quoi ;) En voici le résumé.
Nous sommes partis de Bruxelles avec mon compagnon sur un vol Virgin pour Athènes. On a passé une demi journée à attendre le ferry. Au Pirée il peut être intéressant de mettre ses bagages à la consigne, ce qui est tout à fait faisable dans le café (resto-internet-wc) qui borde le quai où le bus X96 en provenance de l’aéroport arrive. (Attention, il ne faut pas confondre cet endroit avec celui où la navette du Pirée reliant les quais passe, situé davantage dans la zone E5 si je ne m’abuse). Le voyage à bord du Blue star Ferries 2 s’est fait sans encombre bien que chahuté à l’embarquement car le ferry ne s’est pas présenté à l’endroit prévu et c’est dans le chaos général de camions, de voiture, de gens (et de chiens) allant dans tous les sens que nous avons embarqué. Après 6 heures environ de voyage, nous avons découvert Amorgos au petit jour…merveilleuse. Logeant à l’hôtel Aegialis, la navette est venue nous chercher pour le transfert entre Katapola et Aegiali.
Avant de m’étendre sur l’île, un mot sur l’hôtel : superbe. Intégré à merveille dans le paysage, le service y est impeccable tout en étant très sympa et familial. Les chambres sont très correctes et les vues sur la mer sont magnifiques. Piscine large, jamais suroccupée, comme tout l’endroit d’ailleurs. La cuisine est délicieuse, simple mais raffinée et toujours locale. Un régal. Si l’équipe lit ceci, merci à eux tous et toutes.
L’île d’Amorgos est particulière. De ses reliefs torturés où l’homme a posé quelques traces émane un sentiment de profondeur et de calme. Elle en impose il n’y a rien à dire. La nature y est magnifique, les plages superbes, les chèvres qui se coursent sur la route très nombreuses, il règne un calme particulier. Nous on a adoré. Pas beaucoup de touristes, un temps parfois un peu frais mais toujours venteux et ensoleillé, quoi de mieux pour la balade ? Nous avons loué une voiture et avons visité le fameux monastère (vaut vraiment le détour et l’effort pour y accéder) les plages d’Agia Anna, Agios Pavlos, les villages de Chora, Katapola, Langada, … Il y a tant de balades à faire, les villages sont si beaux avec leurs églises, leurs clochers, leurs moulins, les couleurs blanches et bleues. On ne s’en lasse pas. Sans oublier les célèbres paysages du Grand Bleu et le cocktail au bar du même nom ;) A ne pas rater non plus: le coucher de soleil sur Sunset Boulevard...magique.
Bref, nous avons adoré notre voyage et nous retournerons sûrement sur l’île d’Amorgos. Nous avons cloturé nos vacances par deux jours à Athènes, ce qui changeait grandement d’Amorgos ;)
N’hésitez pas à me contacter pour des infos,
Koala
Je reviens d’un superbe voyage à Amorgos, où je suis restée sept jours. (trop peu quoi ;) En voici le résumé.
Nous sommes partis de Bruxelles avec mon compagnon sur un vol Virgin pour Athènes. On a passé une demi journée à attendre le ferry. Au Pirée il peut être intéressant de mettre ses bagages à la consigne, ce qui est tout à fait faisable dans le café (resto-internet-wc) qui borde le quai où le bus X96 en provenance de l’aéroport arrive. (Attention, il ne faut pas confondre cet endroit avec celui où la navette du Pirée reliant les quais passe, situé davantage dans la zone E5 si je ne m’abuse). Le voyage à bord du Blue star Ferries 2 s’est fait sans encombre bien que chahuté à l’embarquement car le ferry ne s’est pas présenté à l’endroit prévu et c’est dans le chaos général de camions, de voiture, de gens (et de chiens) allant dans tous les sens que nous avons embarqué. Après 6 heures environ de voyage, nous avons découvert Amorgos au petit jour…merveilleuse. Logeant à l’hôtel Aegialis, la navette est venue nous chercher pour le transfert entre Katapola et Aegiali.
Avant de m’étendre sur l’île, un mot sur l’hôtel : superbe. Intégré à merveille dans le paysage, le service y est impeccable tout en étant très sympa et familial. Les chambres sont très correctes et les vues sur la mer sont magnifiques. Piscine large, jamais suroccupée, comme tout l’endroit d’ailleurs. La cuisine est délicieuse, simple mais raffinée et toujours locale. Un régal. Si l’équipe lit ceci, merci à eux tous et toutes.
L’île d’Amorgos est particulière. De ses reliefs torturés où l’homme a posé quelques traces émane un sentiment de profondeur et de calme. Elle en impose il n’y a rien à dire. La nature y est magnifique, les plages superbes, les chèvres qui se coursent sur la route très nombreuses, il règne un calme particulier. Nous on a adoré. Pas beaucoup de touristes, un temps parfois un peu frais mais toujours venteux et ensoleillé, quoi de mieux pour la balade ? Nous avons loué une voiture et avons visité le fameux monastère (vaut vraiment le détour et l’effort pour y accéder) les plages d’Agia Anna, Agios Pavlos, les villages de Chora, Katapola, Langada, … Il y a tant de balades à faire, les villages sont si beaux avec leurs églises, leurs clochers, leurs moulins, les couleurs blanches et bleues. On ne s’en lasse pas. Sans oublier les célèbres paysages du Grand Bleu et le cocktail au bar du même nom ;) A ne pas rater non plus: le coucher de soleil sur Sunset Boulevard...magique.
Bref, nous avons adoré notre voyage et nous retournerons sûrement sur l’île d’Amorgos. Nous avons cloturé nos vacances par deux jours à Athènes, ce qui changeait grandement d’Amorgos ;)
N’hésitez pas à me contacter pour des infos,
Koala
Choc culturel chez moi... (Québec) English translation pending
Salut, oui je sais, long time no see...
Je vous écris aujourd'hui pour partager avec vous des réflexions qui me traverse l'esprit vu ce que je vis en ce moment...
Comme beaucoup d'entre vous qui me connaissez, vous savez que j'habite à Istanbul depuis 2 ans. Et bien pour la première fois depuis mon arrivée, je suis de retour au pays... 2 semaines de vacances back home...
Le CHOC!!!
Premièrement, Je parle en turc au gens autour de moi, je demande des prix en turc, ma famille se paie ma tête... je comprend tout ce que les gens disent autour de moi, et je pensais que j'aimerais cela, mais non, cela m'énerve au plus au point... Je n'arrive pas à me couper du monde, j'entend parler de chose qui ne m'intéresse pas, des commentaires qui ne méritent pas d'attention, etc... Il fait 30 degrés à l'ombre, tout le monde autour de moi est en sueur, moi je trouve que c'est un peu frisquet....
Ensuite, je réalise à quel point les gens ici sont gros!!!! Je n'en reviens pas, c'est vraiment un problème de société inquiétant. Et de voir comment certains montrent tout ce surplus sans honte... Je vois des filles en shorts ( quelque chose qui était normal pour moi avant) et bien je suis choquée et éberluée de voir des filles si peu vêtues...
Depuis 2 ans que je rêvais de certains repas, resto, etc. Et bien maintenant que j'ai la possibilité d'en manger, j'ai l'impression que le désir était plus juteux que le produit même...
Je suis partie depuis 5 jours, je ne rêve que de mes déjeuners turcs, mon café, mes simits, mes marchands, mes rues en mauvais états, les odeurs de poissons du bazar, des enfants dans les rues qui crient après leur mère à tue-tête: Aaaaaaaaaaaannnnnnnnnnnnnne!!!!
Docteur, quel est le diagnostique? J'aime mon pays, mais l'image que j'ai en tête depuis 2 ans, et ce que je vois aujourd'hui, n'est pas pareil. C'est comme si par mal du pays, j'avais idéalisé tout ce qui me manquait et que une fois devant tout cela, je me rend compte que ce n'est pas si super que cela et que là ou je suis en ce moment, malgré les problèmes, malgré les défauts (et il y en a en quantités industrielles), j'y suis tellement bien... Et aussi weird que cela puisse paraitre, le fait que la vie soit plus difficile en Turquie, fait que j'aime encore plus cela, je trouve cela trop facile la vie ici, pas de challenge....
Soupir....
Nil
Je vous écris aujourd'hui pour partager avec vous des réflexions qui me traverse l'esprit vu ce que je vis en ce moment...
Comme beaucoup d'entre vous qui me connaissez, vous savez que j'habite à Istanbul depuis 2 ans. Et bien pour la première fois depuis mon arrivée, je suis de retour au pays... 2 semaines de vacances back home...
Le CHOC!!!
Premièrement, Je parle en turc au gens autour de moi, je demande des prix en turc, ma famille se paie ma tête... je comprend tout ce que les gens disent autour de moi, et je pensais que j'aimerais cela, mais non, cela m'énerve au plus au point... Je n'arrive pas à me couper du monde, j'entend parler de chose qui ne m'intéresse pas, des commentaires qui ne méritent pas d'attention, etc... Il fait 30 degrés à l'ombre, tout le monde autour de moi est en sueur, moi je trouve que c'est un peu frisquet....
Ensuite, je réalise à quel point les gens ici sont gros!!!! Je n'en reviens pas, c'est vraiment un problème de société inquiétant. Et de voir comment certains montrent tout ce surplus sans honte... Je vois des filles en shorts ( quelque chose qui était normal pour moi avant) et bien je suis choquée et éberluée de voir des filles si peu vêtues...
Depuis 2 ans que je rêvais de certains repas, resto, etc. Et bien maintenant que j'ai la possibilité d'en manger, j'ai l'impression que le désir était plus juteux que le produit même...
Je suis partie depuis 5 jours, je ne rêve que de mes déjeuners turcs, mon café, mes simits, mes marchands, mes rues en mauvais états, les odeurs de poissons du bazar, des enfants dans les rues qui crient après leur mère à tue-tête: Aaaaaaaaaaaannnnnnnnnnnnnne!!!!
Docteur, quel est le diagnostique? J'aime mon pays, mais l'image que j'ai en tête depuis 2 ans, et ce que je vois aujourd'hui, n'est pas pareil. C'est comme si par mal du pays, j'avais idéalisé tout ce qui me manquait et que une fois devant tout cela, je me rend compte que ce n'est pas si super que cela et que là ou je suis en ce moment, malgré les problèmes, malgré les défauts (et il y en a en quantités industrielles), j'y suis tellement bien... Et aussi weird que cela puisse paraitre, le fait que la vie soit plus difficile en Turquie, fait que j'aime encore plus cela, je trouve cela trop facile la vie ici, pas de challenge....
Soupir....
Nil
Couples Franco-Thaï et comportement en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Depuis mon voyage en septembre dernier en Thaïlande, j’ai gardé de très bons contacts avec l’amie d’une amie Thaïlandaise rencontrée lors d’un voyage en Espagne. Au bout d’un an de nombreuses discussions et d’appels téléphoniques, nous avons décidé de nous revoir en août prochain pour penser à approfondir notre relation.
Je sais que certaine personne sur ce forum sont ou ont été dans le même cas que moi, à savoir se questionner quant à la façon de se comporter si celle-ci dans un couple Franco-Thaï diffère grandement ou non de celle d’un couple purement Européen, si oui dans quelle sens ? Savoir également si certaines choses sont à bannir, pour une simple question de respect des coutumes, de la tradition, des habitants, et de la compagne en question serait pour moi tout aussi intéressant. Il est plus simple pour moi d’aborder le sujet avec mon amie en ayant un minimum de repères sur ces questions,
Prévoyant de rencontrer également la famille certain comportements sont ils a bannir ou tout simplement a conseiller ?
Ce post étant destiné à m’informer et à informer toute personne soucieuse de respecter les coutumes du pays dans ce contexte bien précis,
Je vous remercie par avance de l’attention que vous me porterez
Louis.
Bolivie: petit récit de voyage en photos English translation pending
Hola los amigos !
J’ai régulièrement des questions suite à la création du site présentant mes photos de Bolivie
Alors je m’y mets, je donne quelques infos, tuyaux et souvenirs de ce voyage.
Je suis parti en février 2006 avec la compagnie Alitalia. Je désespérais devant les billets à 900/1000 euros puis un jour, coup de chance, un qui passe à 630 euros ! J’ai fait Lyon-Milan, Milan-Sao Paulo, Sao Paulo-La Paz. Il faut savoir que le Sao-Paulo/ La Paz est un omnibus qui s’arrête à Puerto Suarez, puis à Santa Cruz (changement d’avion) et enfin La Paz !
Nous arrivons donc à La Paz (aéroport à 4050m d’altitude) pour récupérer un 4x4 de location chez l’ancien pilote de course Oscar Crespo Maurice qui s’est reconverti dans la location de 4x4 en Bolivie ! Après de longues recherches sur internet, il est curieusement beaucoup moins cher que les autres : 950$ pour 1 mois, assurance comprise et kilométrage illimité. Nous héritons d’un vieux Land Cruiser de 10 ans qui démarre un peu mal mais qui fonctionnera très bien pendant tout le voyage.

Direction Lac Titicaca : nous restons 2-3 jours du côté de Copacabana. C’est joli, les habitants ont l’air plus chaleureux qu’ailleurs (faut dire qu’on les prend en stop !), mais bon ce n’est qu’un grand lac, avec de très belles vues certes, mais bon moi qui randonne dans les Alpes ça ne me coupe pas la respiration ;-)
Retour à La Paz pour mettre cap plein sud ! La route jusqu’à Oruro est facile, ensuite c’est une piste sans panneaux et on a un peu de mal à se diriger, d’autant qu’on ne parle pas la langue ! Les paysages de l' Altiplano sont très typiques.
Arrivée à Uyuni. Les photos prises par Nicolas Hulot sur le Salar d’Uyuni ont été la principale motivation de notre voyage. Déception : les habitants confirment ce que nous savions : février c’est la saison des pluies, le salar est rempli d’eau et n’est pas praticable en voiture. Personne ne s’y aventure, même les guides boliviens ! Nous nous consolons devant ce magnifique coucher de soleil
Seulement voilà : je voyage avec Abdel depuis 10 ans et je sais très bien qu’il VEUT ABSOLUMENT traverser le salar d’Uyuni, pour aller jusqu’à l’Isla del Pescador, endroit extraordinairement photogénique ! Combien de fois il a voulu prendre des risques inconsidérés pour prendre ses photos, sa grande passion : se faire charger par les éléphants d’Afrique pour les photographier trompe dressée, photographier les Jarawas des Andaman alors qu’ils peuvent se montrer très agressifs (et puis c'est pas bien), monter la plus haute dune de Sossusvlei en Namibie par 56° à l’ombre… Je râle à chaque fois, tente de l’en empêcher, mais sa passion pour la photo est plus forte que tout !🤪 Aussi, le lendemain, nous prenons en filature des 4x4 chargés de touristes et, arrivés à l’entrée du Salar d’Uyuni, on commence à les suivre avec de l’eau jusqu’au capot ! Ils se dirigent vers l’Hotel de Sel, quelques kilomètres à l’intérieur du Salar. Plus on avance, moins il y d’eau, et Abdel de me dire aussitôt: « tu vois ce sont des menteurs, y a pas d’eau ! Heureusement que je t’ai pas encore écouté !
» Les 4x4 s’arrêtent à l’Hotel de Sel, organisent un pic-nic avec les touristes, puis feront demi-tour vers Uyuni 2h plus tard. Pendant le repas, j’aborde un guide : je lui demande où est l’Isla Del Pescador. Il me dit que c’est impossible d’y aller, il y a trop d’eau. Je lui rétorque : ben, pourtant y’a pas d’eau ici ! Gêné, il me montre un vague direction… Je comprends que j’ai fait une boulette et dès que ses clients ont le dos tourné, je reviens… Heureusement il parle un peu anglais et me dit : « Tu vois ces 2 volcans au loin ? (il me montre le Volcan Tunupa et un autre qui lui fait face sur la rive opposée du Salar) Et bien tu roules tout droit, pile entre les 2 volcans, pendant 60km, et tu tomberas sur l’île… » 😎
Il poursuit : « seulement ta voiture n’est pas préparée : c’est dangereux, elle va prendre l’eau, surtout le sel qui va boucher ton radiateur et paralyser le système électrique, et tu vas tomber en panne au milieu du Salar, avec personne pour venir te chercher. Il faut protéger ton moteur avec des bâches ». Je le remercie et arrive à convaincre Abdel de retourner à Uyuni pour essayer de préparer la voiture comme on nous a expliqué.
Nous voilà donc à la recherche de bâches en plastique dans le marché d’Uyuni… On galère… Dans une papeterie, nous rencontrons un Bolivien sympa qui comprend ce que l’on cherche. Et c’est reparti : non il ne faut pas y aller, c’est dangereux, il y a trop d’eau, etc… On dit qu’on sait comment y aller et qu’on est justement en train d’acheter ce qu’il faut pour faire l’expédition ! Il nous explique alors qu’il est guide et qu’il va nous aider. Il me laisse son adresse et nous donne RDV le lendemain matin devant chez lui à 7h.
Le lendemain matin…. Impossible de démarrer la voiture. Plus de contact, rien. Nous allons à pieds chez ce fameux Bolivien, je lui explique que c’est mort, la voiture est en panne. Il vient avec nous, regarde rapidement ce qui se passe sous le capot et récupère un outil. En 5 minutes la voiture est réparée. Il me dit : hier vous êtes allés dans le Salar, n’est ce pas ? Du sel est rentré dans le moteur et a grignoté pendant la nuit ce petit fil lectrique… Vous avez de la chance que ce soit arrivé dans le village et non dans le Salar. Je me tourne vers Abdel et je lui dis « tu vois que bien que c’est de l’inconscience !!🏴☠️ ». Je parle dans le vide. Notre Bolivien part avec nous au marché et nous fais acheter des bâches plastiques, du fil de fer, on remplit notre jerrican d’eau douce et on fait une réserve suppl��mentaire d’essence en plus du plein de la voiture. Il nous dit qu’il va préparer notre voiture gracieusement, qu’il a déjà fait ça 10000 fois et que ça n’a pas de secret pour lui. Une heure après le revoilà avec une voiture bâchée avec grande dextérité.


Nous n’aurions jamais pu faire ça sans son aide. Je ne sais plus son prénom, mais je ne remercierai jamais assez. D’ailleurs, je lui propose de venir nous accompagner, non pas au Salar, mais après, dans le Sud Lipez. Il me dit qu’il n’y a pas de problème et qu’il prendra 35$ par jour. Me sentant très redevable, je ne discute pas le prix qui est largement au dessus de la moyenne ! Nous voilà donc partis pour la traversée sur Salar d’Uyuni ! Sitôt l’Hostal do Sal passé, le paysage devient grandiose… ciel et sel se confondent… c’est magnifique, irréel, j’ai pas arrêté de mitrailler :
(les autres sont sur mon site) 😉
Comme nous n’avons qu’une carte à la dimension d’un gros timbre-poste et pas de GPS, je reste malgré tout très concentré sur l’orientation et essaye de photographier dans mon esprit toutes les montagnes qui nous entourent. Nous roulons lentement pour que l’eau ne rentre pas dans le radiateur et nous marquons un arrêt tous les 10 km pour nettoyer le moteur à l’eau douce… Les heures passent et en effet nous voyons une tâche noire grossir à l’horizon :
Hourra ! On y est sur cette Isla Del Pescado !

Nous sommes accueillis par la petite équipe de fonctionnaires qui garde les lieux, inutiles de vous dire qu’ils sont très étonnés de nous voir ! Nous mettons nos noms sur le registre des entrées qui n’a pas été complété depuis pas mal de temps… Nous sommes les 2 seuls touristes, et le personnel sur l’île est largement majoritaire ! Il y a même un petit restaurant ouvert, nous y mangerons tous les soirs. Nous demandons si nous pouvons camper, l’Administratrice nous dit que ce n’est pas possible, et qu’en principe elle n’a pas le droit mais elle nous propose un bureau de l’Administration pour 30 Bolivianos la nuit! Il y a des matelas et surtout une immense baie vitrée avec une vue démente sur le Salar ! Il y a un petit livre d’or et nous voyons que l’Administration fait régulièrement des exceptions avec les cyclistes, vu qu’ils ne peuvent pas faire l’aller-retour dans la journée, ils sont donc tolérés pour la nuit. Personne… l’île est fabuleuse, les cactus immenses se découpent sur un horizon où ciel et terre se reflètent l’un sur l’autre…
Nous allons abuser de l’hospitalité de nos hôtes et rester 2 jours et 3 nuits sur l’île. Le deuxième jour, je commence à avoir des maux de tête violents qui reviendront régulièrement jusqu’à mon retour en France…. La lumière est tellement forte, j’aurai du acheter des lunettes de glacier…Nous sympathisons avec l’Administratrice, qui n’a que 25 ans, rigole beaucoup et passe ses journées à essayer de faire fonctionner la radio qui relie l’île au… continent !
(j'espère qu'elles m'en voudront pas
)
Retour à Uyuni par le même chemin en nous repérant aux montagnes qu’on avait vu à l’aller 3 jours plus tôt. Nous retrouvons notre ami Bolivien, le remercions à nouveau, et amenons la voiture à nettoyer entièrement au Karcher. Il nous dit que finalement il ne peut pas venir avec nous dans le Sud Lipez mais a trouvé un remplaçant, guide lui aussi. Il fait 40 cm de moins que moi, mais a bien 15 ans de plus, alors je me dévoue pour monter à l’arrière du 4x4. Il m’arrête tout de suite et me dit de monter devant car je suis trop grand. Aaahh ben il est bien ce guide, il va m’épargner 3 jours d’aplatissage de tête contre le plafond du 4x4 !😏
Nous voilà donc partis pour le Sud Lipez… Le voyage se passe sans encombre, heureusement que le guide est là pour nous diriger car nos cartes manquent de précisions. Les paysages grandioses et je vous laisse regarder (entre autres) mes photos du Volcan Licancabur, de la Laguna Colorada, de la Laguna Verde, ma préférée ! Attention à ne pas trop s’approcher des Lagunas, on s’embourbe méchamment !
Nous nous séparons de notre guide à la frontière Chilienne. Il remontera sur Uyuni sur le prochain 4x4 d’un collègue qui passe. Nous ne regrettons pas de l’avoir embauché pour ces 3 jours car l’orientation n’est pas évidente, il y a des pistes qui se croisent de partout. Nous avons quand même croisé des Français qui visitaient le Sud Lipez avec leur propre véhicule et un GPS. La région est assez fréquentée, donc au pire des cas on peut facilement croiser d’autres 4x4. Notre guide s’est également occupé de nous trouver des hébergements, qui malgré la basse saison, étaient souvent complets !
En nous approchant de la frontière, nous croisons les 2 Français qui font le Tour du monde en tandem 3 roues ! Aussitôt la frontière chilienne passée, la route est goudronnée. Nous descendons vers San Pedro de Atacama pour trouver un hébergement pour la nuit. L’arrivée à San Pedro est décevante : les boutiques de souvenirs alternent avec les restaurants, les rues sont remplies de touristes, les Chiliens nous apparaissent bien ternes après les Boliviens austères mais si hauts en couleurs… Je ne suis plus du tout dépaysé, les rabatteurs qui sont devant chaque resto m’énervent, les prix sont multipliés en moyenne par 5, voire 10, par rapport à la Bolivie… 3h après notre arrivée au Chili, je dis à Abdel : viens on rentre en Bolivie ! Il me réponds : « bah on est là, donc on va quand même essayer de découvrir ce fameux désert d’Atacama ! ». OK, je lui réponds, la nuit porte conseil… Le lendemain après une balade à la Vallée de la Luna, belle mais aménagée aussi bien qu’un parc d’attraction, puis après une omelette à 6 euros, il finit par craquer : « t’as raison Loïc, on se casse ! »
Cap plein Nord pour rejoindre Arica. On va se poser là 1 jour ou 2 histoire de profiter de la plage… Arrivés sur place, rues blindées de Chiliens en vacances, musique à fond dans les rues piétonnes, plage archi-nulle (en fait y’en a pas), on ne fera que passer la nuit.
Le lendemain en fin de matinée… Aaahh, la frontière Bolivienne ! On respire… le porte-monnaie aussi ! Nous décidons de passer la dernière semaine dans l’agréable village de Coroico , initialement j’avais prévu de faire de la rando dans les Yungas, mais mes maux de tête vont me clouer dans mon hamac…
Je garde donc un bon souvenir de ce voyage en Bolivie, même si ce fut probablement le voyage le plus dur pour moi sur le plan de la santé. Le dépaysement est total, même à La Paz où les tenues traditionnelles des Boliviennes mettent déjà dans l’ambiance Andine.
Le coût de la vie est très abordable : un repas pris dans un boui-boui local ne coûte guère plus d’1 euro, un chambre rustique de 3 à 5 euros, le litre d’essence 0.50 euro.
Cette discussion sera, comme à mon habitude, accessible depuis mon site, alors déjà VF-istes ou pas encore, n’hésitez pas à poser vos questions. Je ne prétends pas tout savoir, loin de là, mais la communauté VF est une ressource inépuisable de réponses à vos questions ! 

Direction Lac Titicaca : nous restons 2-3 jours du côté de Copacabana. C’est joli, les habitants ont l’air plus chaleureux qu’ailleurs (faut dire qu’on les prend en stop !), mais bon ce n’est qu’un grand lac, avec de très belles vues certes, mais bon moi qui randonne dans les Alpes ça ne me coupe pas la respiration ;-)

Retour à La Paz pour mettre cap plein sud ! La route jusqu’à Oruro est facile, ensuite c’est une piste sans panneaux et on a un peu de mal à se diriger, d’autant qu’on ne parle pas la langue ! Les paysages de l' Altiplano sont très typiques.

Arrivée à Uyuni. Les photos prises par Nicolas Hulot sur le Salar d’Uyuni ont été la principale motivation de notre voyage. Déception : les habitants confirment ce que nous savions : février c’est la saison des pluies, le salar est rempli d’eau et n’est pas praticable en voiture. Personne ne s’y aventure, même les guides boliviens ! Nous nous consolons devant ce magnifique coucher de soleil

Seulement voilà : je voyage avec Abdel depuis 10 ans et je sais très bien qu’il VEUT ABSOLUMENT traverser le salar d’Uyuni, pour aller jusqu’à l’Isla del Pescador, endroit extraordinairement photogénique ! Combien de fois il a voulu prendre des risques inconsidérés pour prendre ses photos, sa grande passion : se faire charger par les éléphants d’Afrique pour les photographier trompe dressée, photographier les Jarawas des Andaman alors qu’ils peuvent se montrer très agressifs (et puis c'est pas bien), monter la plus haute dune de Sossusvlei en Namibie par 56° à l’ombre… Je râle à chaque fois, tente de l’en empêcher, mais sa passion pour la photo est plus forte que tout !🤪 Aussi, le lendemain, nous prenons en filature des 4x4 chargés de touristes et, arrivés à l’entrée du Salar d’Uyuni, on commence à les suivre avec de l’eau jusqu’au capot ! Ils se dirigent vers l’Hotel de Sel, quelques kilomètres à l’intérieur du Salar. Plus on avance, moins il y d’eau, et Abdel de me dire aussitôt: « tu vois ce sont des menteurs, y a pas d’eau ! Heureusement que je t’ai pas encore écouté !
» Les 4x4 s’arrêtent à l’Hotel de Sel, organisent un pic-nic avec les touristes, puis feront demi-tour vers Uyuni 2h plus tard. Pendant le repas, j’aborde un guide : je lui demande où est l’Isla Del Pescador. Il me dit que c’est impossible d’y aller, il y a trop d’eau. Je lui rétorque : ben, pourtant y’a pas d’eau ici ! Gêné, il me montre un vague direction… Je comprends que j’ai fait une boulette et dès que ses clients ont le dos tourné, je reviens… Heureusement il parle un peu anglais et me dit : « Tu vois ces 2 volcans au loin ? (il me montre le Volcan Tunupa et un autre qui lui fait face sur la rive opposée du Salar) Et bien tu roules tout droit, pile entre les 2 volcans, pendant 60km, et tu tomberas sur l’île… » 😎
Il poursuit : « seulement ta voiture n’est pas préparée : c’est dangereux, elle va prendre l’eau, surtout le sel qui va boucher ton radiateur et paralyser le système électrique, et tu vas tomber en panne au milieu du Salar, avec personne pour venir te chercher. Il faut protéger ton moteur avec des bâches ». Je le remercie et arrive à convaincre Abdel de retourner à Uyuni pour essayer de préparer la voiture comme on nous a expliqué.
Nous voilà donc à la recherche de bâches en plastique dans le marché d’Uyuni… On galère… Dans une papeterie, nous rencontrons un Bolivien sympa qui comprend ce que l’on cherche. Et c’est reparti : non il ne faut pas y aller, c’est dangereux, il y a trop d’eau, etc… On dit qu’on sait comment y aller et qu’on est justement en train d’acheter ce qu’il faut pour faire l’expédition ! Il nous explique alors qu’il est guide et qu’il va nous aider. Il me laisse son adresse et nous donne RDV le lendemain matin devant chez lui à 7h.
Le lendemain matin…. Impossible de démarrer la voiture. Plus de contact, rien. Nous allons à pieds chez ce fameux Bolivien, je lui explique que c’est mort, la voiture est en panne. Il vient avec nous, regarde rapidement ce qui se passe sous le capot et récupère un outil. En 5 minutes la voiture est réparée. Il me dit : hier vous êtes allés dans le Salar, n’est ce pas ? Du sel est rentré dans le moteur et a grignoté pendant la nuit ce petit fil lectrique… Vous avez de la chance que ce soit arrivé dans le village et non dans le Salar. Je me tourne vers Abdel et je lui dis « tu vois que bien que c’est de l’inconscience !!🏴☠️ ». Je parle dans le vide. Notre Bolivien part avec nous au marché et nous fais acheter des bâches plastiques, du fil de fer, on remplit notre jerrican d’eau douce et on fait une réserve suppl��mentaire d’essence en plus du plein de la voiture. Il nous dit qu’il va préparer notre voiture gracieusement, qu’il a déjà fait ça 10000 fois et que ça n’a pas de secret pour lui. Une heure après le revoilà avec une voiture bâchée avec grande dextérité.


Nous n’aurions jamais pu faire ça sans son aide. Je ne sais plus son prénom, mais je ne remercierai jamais assez. D’ailleurs, je lui propose de venir nous accompagner, non pas au Salar, mais après, dans le Sud Lipez. Il me dit qu’il n’y a pas de problème et qu’il prendra 35$ par jour. Me sentant très redevable, je ne discute pas le prix qui est largement au dessus de la moyenne ! Nous voilà donc partis pour la traversée sur Salar d’Uyuni ! Sitôt l’Hostal do Sal passé, le paysage devient grandiose… ciel et sel se confondent… c’est magnifique, irréel, j’ai pas arrêté de mitrailler :
(les autres sont sur mon site) 😉Comme nous n’avons qu’une carte à la dimension d’un gros timbre-poste et pas de GPS, je reste malgré tout très concentré sur l’orientation et essaye de photographier dans mon esprit toutes les montagnes qui nous entourent. Nous roulons lentement pour que l’eau ne rentre pas dans le radiateur et nous marquons un arrêt tous les 10 km pour nettoyer le moteur à l’eau douce… Les heures passent et en effet nous voyons une tâche noire grossir à l’horizon :
Hourra ! On y est sur cette Isla Del Pescado !

Nous sommes accueillis par la petite équipe de fonctionnaires qui garde les lieux, inutiles de vous dire qu’ils sont très étonnés de nous voir ! Nous mettons nos noms sur le registre des entrées qui n’a pas été complété depuis pas mal de temps… Nous sommes les 2 seuls touristes, et le personnel sur l’île est largement majoritaire ! Il y a même un petit restaurant ouvert, nous y mangerons tous les soirs. Nous demandons si nous pouvons camper, l’Administratrice nous dit que ce n’est pas possible, et qu’en principe elle n’a pas le droit mais elle nous propose un bureau de l’Administration pour 30 Bolivianos la nuit! Il y a des matelas et surtout une immense baie vitrée avec une vue démente sur le Salar ! Il y a un petit livre d’or et nous voyons que l’Administration fait régulièrement des exceptions avec les cyclistes, vu qu’ils ne peuvent pas faire l’aller-retour dans la journée, ils sont donc tolérés pour la nuit. Personne… l’île est fabuleuse, les cactus immenses se découpent sur un horizon où ciel et terre se reflètent l’un sur l’autre…
Nous allons abuser de l’hospitalité de nos hôtes et rester 2 jours et 3 nuits sur l’île. Le deuxième jour, je commence à avoir des maux de tête violents qui reviendront régulièrement jusqu’à mon retour en France…. La lumière est tellement forte, j’aurai du acheter des lunettes de glacier…Nous sympathisons avec l’Administratrice, qui n’a que 25 ans, rigole beaucoup et passe ses journées à essayer de faire fonctionner la radio qui relie l’île au… continent !
(j'espère qu'elles m'en voudront pas
)
Retour à Uyuni par le même chemin en nous repérant aux montagnes qu’on avait vu à l’aller 3 jours plus tôt. Nous retrouvons notre ami Bolivien, le remercions à nouveau, et amenons la voiture à nettoyer entièrement au Karcher. Il nous dit que finalement il ne peut pas venir avec nous dans le Sud Lipez mais a trouvé un remplaçant, guide lui aussi. Il fait 40 cm de moins que moi, mais a bien 15 ans de plus, alors je me dévoue pour monter à l’arrière du 4x4. Il m’arrête tout de suite et me dit de monter devant car je suis trop grand. Aaahh ben il est bien ce guide, il va m’épargner 3 jours d’aplatissage de tête contre le plafond du 4x4 !😏
Nous voilà donc partis pour le Sud Lipez… Le voyage se passe sans encombre, heureusement que le guide est là pour nous diriger car nos cartes manquent de précisions. Les paysages grandioses et je vous laisse regarder (entre autres) mes photos du Volcan Licancabur, de la Laguna Colorada, de la Laguna Verde, ma préférée ! Attention à ne pas trop s’approcher des Lagunas, on s’embourbe méchamment !
Nous nous séparons de notre guide à la frontière Chilienne. Il remontera sur Uyuni sur le prochain 4x4 d’un collègue qui passe. Nous ne regrettons pas de l’avoir embauché pour ces 3 jours car l’orientation n’est pas évidente, il y a des pistes qui se croisent de partout. Nous avons quand même croisé des Français qui visitaient le Sud Lipez avec leur propre véhicule et un GPS. La région est assez fréquentée, donc au pire des cas on peut facilement croiser d’autres 4x4. Notre guide s’est également occupé de nous trouver des hébergements, qui malgré la basse saison, étaient souvent complets !
En nous approchant de la frontière, nous croisons les 2 Français qui font le Tour du monde en tandem 3 roues ! Aussitôt la frontière chilienne passée, la route est goudronnée. Nous descendons vers San Pedro de Atacama pour trouver un hébergement pour la nuit. L’arrivée à San Pedro est décevante : les boutiques de souvenirs alternent avec les restaurants, les rues sont remplies de touristes, les Chiliens nous apparaissent bien ternes après les Boliviens austères mais si hauts en couleurs… Je ne suis plus du tout dépaysé, les rabatteurs qui sont devant chaque resto m’énervent, les prix sont multipliés en moyenne par 5, voire 10, par rapport à la Bolivie… 3h après notre arrivée au Chili, je dis à Abdel : viens on rentre en Bolivie ! Il me réponds : « bah on est là, donc on va quand même essayer de découvrir ce fameux désert d’Atacama ! ». OK, je lui réponds, la nuit porte conseil… Le lendemain après une balade à la Vallée de la Luna, belle mais aménagée aussi bien qu’un parc d’attraction, puis après une omelette à 6 euros, il finit par craquer : « t’as raison Loïc, on se casse ! »
Cap plein Nord pour rejoindre Arica. On va se poser là 1 jour ou 2 histoire de profiter de la plage… Arrivés sur place, rues blindées de Chiliens en vacances, musique à fond dans les rues piétonnes, plage archi-nulle (en fait y’en a pas), on ne fera que passer la nuit.
Le lendemain en fin de matinée… Aaahh, la frontière Bolivienne ! On respire… le porte-monnaie aussi ! Nous décidons de passer la dernière semaine dans l’agréable village de Coroico , initialement j’avais prévu de faire de la rando dans les Yungas, mais mes maux de tête vont me clouer dans mon hamac…
Je garde donc un bon souvenir de ce voyage en Bolivie, même si ce fut probablement le voyage le plus dur pour moi sur le plan de la santé. Le dépaysement est total, même à La Paz où les tenues traditionnelles des Boliviennes mettent déjà dans l’ambiance Andine.
Le coût de la vie est très abordable : un repas pris dans un boui-boui local ne coûte guère plus d’1 euro, un chambre rustique de 3 à 5 euros, le litre d’essence 0.50 euro.
Cette discussion sera, comme à mon habitude, accessible depuis mon site, alors déjà VF-istes ou pas encore, n’hésitez pas à poser vos questions. Je ne prétends pas tout savoir, loin de là, mais la communauté VF est une ressource inépuisable de réponses à vos questions ! 
Tiaret et le village Trumelet en Algérie English translation pending
bonjours, je suis à la recherche de renseignements sur tiaret et le village de trumelet (damouni)hotel, transport, aeroport le plus proche,
je souhaite m'y rendre au moi de juillet avec ma fille, c'est le village où je suis né merci de m'aider
Hôtel Viva Wyndham Beach Bayahibe English translation pending
coucou!! c'est encore moi😛 apres tout vos gentils commentaires, je voudrai avoir qq renseignements sur cet hotel... est ce que les animations sont en francais (les spectacles) comment sont les chambres vaut il mieux avoir le bungalow?? comment est la plage... la restauration.....et surtout quel est endroit a visiter en priorité??? peut on avoir la possibilité de voir les dauphins??? enfin je veux TOUT TOUT TOUT savoir!!!!! gros merci par avance a tous mes futurs lecteurs et @ plus!!!!
De retour de trois semaines au Pérou English translation pending
Si vous avez besoin d'infos, nous rentrons de 3 semaines au Pérou.
Notre circuit:nuit à LimaCuzcoVallée SacréeMachu Picchumini trek AusangateCuzco- Train des Andes - PunoLac Titicaca, iles Uros-Amantani-TaquileArequipaCanyon du Colca 3 jourstentative (!) d'ascension du Chachani, avortée due à des problèmes d'altitude et un vent glacialLima
Nous rentrons ravis, et fourbus, mais prêts à vous aider si besoin Bon voyage Gilles
Nous rentrons ravis, et fourbus, mais prêts à vous aider si besoin Bon voyage Gilles
Tristes éthiopiques? English translation pending
J'avais mon billet ! Le 28 septembre, j'atterrirais à Addis-Abeba, capitale de la mythique terre des " faces brûlées ". Etrange pays où l'on ignorait l'heure solaire et préférait la calculer lorsque la nuit tombe. Rares étaient les messages qui lui étaient consacrés sur ce site. Je les ai lus. Plus je lisais, plus j'avais l'impression qu'on aimait passionnément l'Ethiopie ou qu'on l'avait détestée... viscéralement. Pas de " bof ", " mouais c'était pas mal " ou autre constat mitigé. Certains échanges dégénéraient plutôt à grands coups de " toi, ta gueule ! ! " quand on n'accusait pas le voyageur dégoûté de xénophobie. Les propos les plus violents étaient vite supprimés. Mon voyage a eu lieu et je continue de lire les discussions. Elles sont plus modérées... mais le fond ne change pas : l'Ethiopie subjugue ou fait mal. Moi, elle m'a fait mal. Depuis je ne cesse de me demander pourquoi. Alors que j'espérais y couler des jours relativement paisibles, épuisée je m'y suis effondrée en larmes. On m'y a insultée. Elle est le seul pays que j'ai voulu quitter au plus vite.
Arrivée à Addis-Abeba. Ville à la topographie extravagante... dénivelés incroyables. Nous sommes deux, nous allons faire la petite boucle dans le nord via ce que l'on appelle " la route chinoise ". Ni Candide, encore moins Cunégonde, nous partons à la recherche d'un autre Eldorado : l'Abyssinie. En bus. Sans agence. Sans guide. Ca a peut-être été notre tort.
Arrivée à Addis-Abeba. Ville à la topographie extravagante... dénivelés incroyables. Nous sommes deux, nous allons faire la petite boucle dans le nord via ce que l'on appelle " la route chinoise ". Ni Candide, encore moins Cunégonde, nous partons à la recherche d'un autre Eldorado : l'Abyssinie. En bus. Sans agence. Sans guide. Ca a peut-être été notre tort.
Vie au Canada English translation pending
je compte partir vivre au canada dans la cadre d'une immigration . je voulais savoir s'il est difficile 🙁 de trouver un petit travail le temps de s'installer. je veux savoir aussi s'il est nécéssaire d'avoir une grande somme d'argent au départ.😕
Traitement anti-paludéen pour Punta Cana? English translation pending
Bonjour à tous
Je dois partir pour Punta Cana à la fin du mois et je voudrais avoir votre avis sur le traitement anti-paludéens. Je vous remercie tous pour votre aide. Buffy
Je dois partir pour Punta Cana à la fin du mois et je voudrais avoir votre avis sur le traitement anti-paludéens. Je vous remercie tous pour votre aide. Buffy
Retour du Viva Windham Dominicus Palace du 15 au 22 avril English translation pending
Nous sommes partis au viva dominucus palace à Bayahibé du 15 avril au 22 avril 2006 par Marsans, vol star airlines départ de Nantes avec nos deux enfants de 5 et 7 ans.
Avant notre départ: Nous avions réservé en Décembre 2005 notre voyage, notre agence nous avait conseillée cet hôtel car il n'y avait plus de places au casa del mar (notre 1er choix ayant des amis y ayant séjournés) et plus de places à l'iberostar, nous voulions en 1er lieu pouvoir partir de Nantes, un hôtel calme avec de bonnes prestations, une belle plage et surtout un mini club sympa pour nos enfants de 4 et 7 ans qui adorent y participer, l'hôtel soit disant réunissait tous ces critaires.... 1ére deception avant notre départ j'ai appris par ce forum qu'il n'y avait plus de mini club au palace déjà depuis au moins 1 an mais qu'il fallait aller au beach (notre déception sera encore plus grande sur place!), 2éme vrai problème c'est produit lors de notre retrait de carnet de voyage à l'agence, Marsans c'était trompé et notre vol était non plus comme on le souhaitait impérativement au départ de Nantes mais d'ORLY, sur le coup je n'en croyait pas mes oreilles les papiers de l'agence que j'avais signé précisaient pourtantt un départ de Nantes, mon agence a appellée Marsans qui a admis s'être trompé et après 30min d'attente a réparé son erreur et nous a trouvé 4 places sur le vol de Nantes (un miracle partant pendant les vances scolaires) enfin notre problème était resolu mais gros coup de stress quand même.
Le vol: Départ à l'heure vol sans soucis, personnel très sympa et attentif à nos demandes, le repas comme toujours dans les avions :pas top, arrivée à la Romana 8h45 après.Le vol de retour décollage 30min en avance vol parfait et durée plus courte 7h30 donc arrivée à Nantes 1 heure en avance super! Mis à part le manque d'espace pour les sièges plutôt satisfaisant pour un vol charter.
L'hôtel : Extérieur très beau, bâtiments bien entretenu, parc magnifique très bien entretenu avec flamans roses et iguane Les chambres: Arrivée enregistrement assez rapide, mais gros problème alors que j'avais demandé à Marsans et envoyé un mail à l'hôtel demandant une chambre en étage on se voit attribuer une chambre en rez de chaussée, le pire reste à venir cette chambre n°6312 c'est avèrée être très humide et surtout dégagement une odeur insuportable de moisi on avait le sentiment d'être dans un sous sol sans aération ce qui nous posait un problème majeur car j'ai des problèmes respiratoires type asthme qui sont peu compatible avec le moisi, autre problèmes baie vitréè ne fermant pas et chambre située à côté des escaliers donc du passage de tout le temps donc hyper bruyant. Ne souhaitant pas rester dans cette chambre nous sommes retournés à la réception pour expliquer le problème surtout du point de vue du moisi risquant de me poser des soucis respiratoires et là ne parlant ni espagnol ni italien personne n'a voulu comprendre ce que nous expliquions leur seul réponse étant : impossible de changer de chambre hôtel complet (alors qu'une bonne trentaine de personne attentait leur départ dans le hall, ce qui prouvait que des chambres était libres) il aurait été plus simple de nous donner une autre chambre et de nous satisfaire mais cela il semblait s'en moquer.Nous avons donc passé une nuit horrible dans cette première chambre ne dormant quasiment pas, moi ayant mes problèmes respiratoires qui se sont bien sur déclanchés, mon mari et ma fille ayant du mal a supporter l'odeur de renfermé et le bruit des personnes passant par l'escalier peu discret jusque tard dans la nuit. Ce n'est que le lendemain après que notre représentant sur place Michel (aini que Doris )soit intervenu fermemant auprès du responsable de la réception (vu mes difficultées à respirer) que la reception a accepté de nous changer de chambre (l'hôtel était pourtant toujours complet!!), là plus de problème chambre 6424 1er étage plus d'odeur (mes problèmes repiratoires ont mis tout de même deux jours à partir) merci l'hôtel! La chambre était propre (sauf les draps pas changés), vue sympa sur la piscine et les bassins, mais la décoration très simple, la salle de bain vieillissante, le mini bar réaprovisionné qu'une seule fois malgrès nos réclamations étant 4 dans la chambre, et une mauvaise insonorisation suivant les voisins ça peut être ennuyeux.
Les restaurant : Nous n'avons pu tester que le buffet qui est vraiment très correct avec beaucoup de choix et le personnel très gentil, pour les autres resto nous n'avons jamais pu y aller le système de réservation étant mal fait il fallait réserver la veille au matin à 8 heure, il n'y avait jamais de place, un matin mon mari c'est levé plus tôt est arrivé pour faire la queue à 7h30 il y avait déjà une cinquantaine de personne qui attendait pour réserver et le responsable des résa n'arrivait qu'a huit heure, mon mari a attendu mais arrivé son tour il n'y avait plus de place dans les 2 resto que l'on souhaitait. Pour avoir un buffet sympa il faut aller au beach 10 min à pied le buffet du terrazza est au bord de la mer une vue magnifique, avec plus de choix qu'au palace surtout pour les petits déjeuners vraiment très agréable. (il faut d'ailleur savoir que pour tout ce qui est services il y a plus de choses au beach)
Les animations: là encore les animateurs ne parlent pas un mot de français (sauf une québecoise Véronique vraiment très sympa) alors on se rend vite compte qu'il sont plus tournés vers les italiens qui n'était pas si nombreux que ça durant cette semaine là, nous avons trouvé qu'il y avait beaucoup de Français malgrès ce que j'avais pu lire avant de partir c'est pour cela que nous avons été choqués de voir que le personnel ne parlait qu'italien comme autre langue et qu'il était souvent difficille de nous faire comprendre (certain sont de bonnes volontés d'autres moins). Les activiés étaient tout de même variées danse, aquagym, beach volley, jeux, spectacle le soir au beach.
Le mini club : Un conseil si vous avez des enfants et que vous souhaitez un mini club n'allez pas au palace (ni au beach), il ya un ancien emplacement au palace pour un mini club mais qui n'est plus utilisé ils ont tout tranféré au beach, Il y a un vrai manque d'encadrement nous y avons mis nos enfants 1 seule journée une catastrophe, une seule animatrice pour 12 enfants ce jour là, elle ne parlait biensur qu'espagnol et italien (pas anglais non plus) donc n'a rien compris à ce que nous lui demandions (normal, nous ne demandions pas à ce qu'elle soit bilingue fançais, mais au moins comprendre quelques mots ça nous aurait aidé et aurait été plus évident pour les enfants) nos enfants était les seuls français (que des enfants italiens) et tous les ages étaient ensembles de 4 à 12ans, lorsque nous avons récupérer nos enfants elle les avait emmené au snack et ils étaient restés seul (le temps qu'elle récupère les boissons au bar un peu plus loin) sans surveillance (la piscine étant toute proche et la plage derrière, notre fils ne sachant pas nager à 4 ans on a trouver cela dangereux), de plus alors bien avait essayer de lui expliquer de mettre la crème solaire à nos enfants qui était dans leur sac, elle ne s'en est pas occupée et notre fils a attrappé de gros coup de soleil. Lorsque nous les avons récupéré mon fils avait visiblement pleuré plusieurs fois (ce qui n'est pas son genre) il nous a expliqué qu'il s'était ennuyé seul dans son coin sans que l'on s'occupe de lui, qu'avait eu peur à cause des grands qui faisaient trop les foux, qu'il n'avait pas trouvé de copain, ne comprennait rien à ce qu'on lui disait et qu'il ne voulait plus y retourner, ce n'est pas notre premier voyage à l'étranger mais c'est la première fois que ça arrivait, nous pensons que ce n'est pas la faute de l'animatrice qui ne peut vraisemblablement pas faire mieux, mais de la direction de l'hôtel qui ne semble pas trop s'interesser au mini club et de met pas les équipes pour (explication que nous a donner l'animatrice québecoise qui nous semble réaliste)
La plage: grande et belle, assez de transat pour tout le monde, poissons multicolores qui viennent manger dans la main très sympa, une eau turquoise biensur très chaude, sable blanc. Bar de la piscine pas très loin très sympa pour de petits cocktail à toute heure de la journée, mais snack vraiment limité que hot dog ou sandwitch limite pour le déjeuner (au beach les sancks avaient plus de choix)
Excursion: notre plus beau souvenir: Saona avec Patricia que nous avons retouvés le 2ème jour au playa luna à Bayahibé (départ pour bayahibé en guagua le fameux bus local) pour organisation et réservation de notre excursion, elle est vraiment charmante, ce même jour nous avons fait connaissance d'un groupe de Lyonnais avec qui nous avons fait ensuite l'excursion le mercredi un groupe très sympa avec qui nous avons passé une excenlente journée.Le mercredi départ on retrouve à nouveau tout le monde au playa luna à 9h00 (c'est rajoutté au groupe 4 quebecois très sympathiques venant comme les autres du Hilton sur la même plage que nous), une journée magnifique, arrêt au village de mano juan recontre avec des dominicains adorables, plage du docteur calme et très belle, langouste délicieuse au repas, sable blanc lagon turquoise, et cocotiers à perte de vue, retour par la piscine naturelle avec dégustation d'ananas et melon et les étoiles de mer, une journée à ne pas rater la plus belle de nos vacances merci encore à Patricia et à notre groupe pour cette journée.
Derniers bémol concerant l'hôtel : 1°)Notre fils a été malade grosse fièvre, mal de gorge et mal de tête, voyant que ça ne partait pas avec les médicaments que j'avais il a fallu consulter un médecin, nous sommes donc allés à la réception qui nous a envoyé au médical center du beach au où un medecin est présent, elle a diagnostiquée une angine rouge donc médicaments qu'elle nous a prescrit et vendu la facture a été lourde 155 dollards (dont 85 dollard de visite) et elle souhaitait qu'on lui ramène le lendemain pour vérifier qu'il allait bien (il aurait alors fallu repayer 85 dollard!!!! en +) ce que nous avons refusé (il allait biensur meiux le lendemain), nous avons vraiment eu le sentiment entre le montant de la facture + vouloir que l'on revienne que nous étions "une pompe à fric" et cela nous a choqué.Moralité si vous êtes malade et que vous avez la chance de parler espagnol sortez de l'hôtel pour voir un médecin. 2°) nous avons trouvé les vendeurs de time share très présents et limite pénibles, en tout on nous a proposé au moins 15 fois d'assister à la promotion de leur vente de semaines de vancances dans le groupe viva, bizarrement eux parlaient bien Français!!!Cela est usant à force d'être solicité à répétition pour la même chose, nous n'avions jamais rencontré cela dans d'autres hôtels.
Pour résumer je dirait que la république dominicaine est un très beau pays, très sauvage et les dominicains que nous avons rencontrés en dehors de l'hôtel sont vraiment charmant et adorables avec les enfants donc une destination à ne pas manquer, que nous avons passé de bonnes vacances avec de beaux souvenirs, mais pour ce qui est de l'hôtel nous ne le conseillerions pas, car au niveau rapport qualité/prix nous avons trouvé trop de points négatif au palace pour un hôtel qui prétend être un 4* sup, de plus bien que ce soit un hôtel de chaine italienne il serait temps qu'il réalise qu'il y a d'autres clients que des italiens dans leur hôtel.
Avant notre départ: Nous avions réservé en Décembre 2005 notre voyage, notre agence nous avait conseillée cet hôtel car il n'y avait plus de places au casa del mar (notre 1er choix ayant des amis y ayant séjournés) et plus de places à l'iberostar, nous voulions en 1er lieu pouvoir partir de Nantes, un hôtel calme avec de bonnes prestations, une belle plage et surtout un mini club sympa pour nos enfants de 4 et 7 ans qui adorent y participer, l'hôtel soit disant réunissait tous ces critaires.... 1ére deception avant notre départ j'ai appris par ce forum qu'il n'y avait plus de mini club au palace déjà depuis au moins 1 an mais qu'il fallait aller au beach (notre déception sera encore plus grande sur place!), 2éme vrai problème c'est produit lors de notre retrait de carnet de voyage à l'agence, Marsans c'était trompé et notre vol était non plus comme on le souhaitait impérativement au départ de Nantes mais d'ORLY, sur le coup je n'en croyait pas mes oreilles les papiers de l'agence que j'avais signé précisaient pourtantt un départ de Nantes, mon agence a appellée Marsans qui a admis s'être trompé et après 30min d'attente a réparé son erreur et nous a trouvé 4 places sur le vol de Nantes (un miracle partant pendant les vances scolaires) enfin notre problème était resolu mais gros coup de stress quand même.
Le vol: Départ à l'heure vol sans soucis, personnel très sympa et attentif à nos demandes, le repas comme toujours dans les avions :pas top, arrivée à la Romana 8h45 après.Le vol de retour décollage 30min en avance vol parfait et durée plus courte 7h30 donc arrivée à Nantes 1 heure en avance super! Mis à part le manque d'espace pour les sièges plutôt satisfaisant pour un vol charter.
L'hôtel : Extérieur très beau, bâtiments bien entretenu, parc magnifique très bien entretenu avec flamans roses et iguane Les chambres: Arrivée enregistrement assez rapide, mais gros problème alors que j'avais demandé à Marsans et envoyé un mail à l'hôtel demandant une chambre en étage on se voit attribuer une chambre en rez de chaussée, le pire reste à venir cette chambre n°6312 c'est avèrée être très humide et surtout dégagement une odeur insuportable de moisi on avait le sentiment d'être dans un sous sol sans aération ce qui nous posait un problème majeur car j'ai des problèmes respiratoires type asthme qui sont peu compatible avec le moisi, autre problèmes baie vitréè ne fermant pas et chambre située à côté des escaliers donc du passage de tout le temps donc hyper bruyant. Ne souhaitant pas rester dans cette chambre nous sommes retournés à la réception pour expliquer le problème surtout du point de vue du moisi risquant de me poser des soucis respiratoires et là ne parlant ni espagnol ni italien personne n'a voulu comprendre ce que nous expliquions leur seul réponse étant : impossible de changer de chambre hôtel complet (alors qu'une bonne trentaine de personne attentait leur départ dans le hall, ce qui prouvait que des chambres était libres) il aurait été plus simple de nous donner une autre chambre et de nous satisfaire mais cela il semblait s'en moquer.Nous avons donc passé une nuit horrible dans cette première chambre ne dormant quasiment pas, moi ayant mes problèmes respiratoires qui se sont bien sur déclanchés, mon mari et ma fille ayant du mal a supporter l'odeur de renfermé et le bruit des personnes passant par l'escalier peu discret jusque tard dans la nuit. Ce n'est que le lendemain après que notre représentant sur place Michel (aini que Doris )soit intervenu fermemant auprès du responsable de la réception (vu mes difficultées à respirer) que la reception a accepté de nous changer de chambre (l'hôtel était pourtant toujours complet!!), là plus de problème chambre 6424 1er étage plus d'odeur (mes problèmes repiratoires ont mis tout de même deux jours à partir) merci l'hôtel! La chambre était propre (sauf les draps pas changés), vue sympa sur la piscine et les bassins, mais la décoration très simple, la salle de bain vieillissante, le mini bar réaprovisionné qu'une seule fois malgrès nos réclamations étant 4 dans la chambre, et une mauvaise insonorisation suivant les voisins ça peut être ennuyeux.
Les restaurant : Nous n'avons pu tester que le buffet qui est vraiment très correct avec beaucoup de choix et le personnel très gentil, pour les autres resto nous n'avons jamais pu y aller le système de réservation étant mal fait il fallait réserver la veille au matin à 8 heure, il n'y avait jamais de place, un matin mon mari c'est levé plus tôt est arrivé pour faire la queue à 7h30 il y avait déjà une cinquantaine de personne qui attendait pour réserver et le responsable des résa n'arrivait qu'a huit heure, mon mari a attendu mais arrivé son tour il n'y avait plus de place dans les 2 resto que l'on souhaitait. Pour avoir un buffet sympa il faut aller au beach 10 min à pied le buffet du terrazza est au bord de la mer une vue magnifique, avec plus de choix qu'au palace surtout pour les petits déjeuners vraiment très agréable. (il faut d'ailleur savoir que pour tout ce qui est services il y a plus de choses au beach)
Les animations: là encore les animateurs ne parlent pas un mot de français (sauf une québecoise Véronique vraiment très sympa) alors on se rend vite compte qu'il sont plus tournés vers les italiens qui n'était pas si nombreux que ça durant cette semaine là, nous avons trouvé qu'il y avait beaucoup de Français malgrès ce que j'avais pu lire avant de partir c'est pour cela que nous avons été choqués de voir que le personnel ne parlait qu'italien comme autre langue et qu'il était souvent difficille de nous faire comprendre (certain sont de bonnes volontés d'autres moins). Les activiés étaient tout de même variées danse, aquagym, beach volley, jeux, spectacle le soir au beach.
Le mini club : Un conseil si vous avez des enfants et que vous souhaitez un mini club n'allez pas au palace (ni au beach), il ya un ancien emplacement au palace pour un mini club mais qui n'est plus utilisé ils ont tout tranféré au beach, Il y a un vrai manque d'encadrement nous y avons mis nos enfants 1 seule journée une catastrophe, une seule animatrice pour 12 enfants ce jour là, elle ne parlait biensur qu'espagnol et italien (pas anglais non plus) donc n'a rien compris à ce que nous lui demandions (normal, nous ne demandions pas à ce qu'elle soit bilingue fançais, mais au moins comprendre quelques mots ça nous aurait aidé et aurait été plus évident pour les enfants) nos enfants était les seuls français (que des enfants italiens) et tous les ages étaient ensembles de 4 à 12ans, lorsque nous avons récupérer nos enfants elle les avait emmené au snack et ils étaient restés seul (le temps qu'elle récupère les boissons au bar un peu plus loin) sans surveillance (la piscine étant toute proche et la plage derrière, notre fils ne sachant pas nager à 4 ans on a trouver cela dangereux), de plus alors bien avait essayer de lui expliquer de mettre la crème solaire à nos enfants qui était dans leur sac, elle ne s'en est pas occupée et notre fils a attrappé de gros coup de soleil. Lorsque nous les avons récupéré mon fils avait visiblement pleuré plusieurs fois (ce qui n'est pas son genre) il nous a expliqué qu'il s'était ennuyé seul dans son coin sans que l'on s'occupe de lui, qu'avait eu peur à cause des grands qui faisaient trop les foux, qu'il n'avait pas trouvé de copain, ne comprennait rien à ce qu'on lui disait et qu'il ne voulait plus y retourner, ce n'est pas notre premier voyage à l'étranger mais c'est la première fois que ça arrivait, nous pensons que ce n'est pas la faute de l'animatrice qui ne peut vraisemblablement pas faire mieux, mais de la direction de l'hôtel qui ne semble pas trop s'interesser au mini club et de met pas les équipes pour (explication que nous a donner l'animatrice québecoise qui nous semble réaliste)
La plage: grande et belle, assez de transat pour tout le monde, poissons multicolores qui viennent manger dans la main très sympa, une eau turquoise biensur très chaude, sable blanc. Bar de la piscine pas très loin très sympa pour de petits cocktail à toute heure de la journée, mais snack vraiment limité que hot dog ou sandwitch limite pour le déjeuner (au beach les sancks avaient plus de choix)
Excursion: notre plus beau souvenir: Saona avec Patricia que nous avons retouvés le 2ème jour au playa luna à Bayahibé (départ pour bayahibé en guagua le fameux bus local) pour organisation et réservation de notre excursion, elle est vraiment charmante, ce même jour nous avons fait connaissance d'un groupe de Lyonnais avec qui nous avons fait ensuite l'excursion le mercredi un groupe très sympa avec qui nous avons passé une excenlente journée.Le mercredi départ on retrouve à nouveau tout le monde au playa luna à 9h00 (c'est rajoutté au groupe 4 quebecois très sympathiques venant comme les autres du Hilton sur la même plage que nous), une journée magnifique, arrêt au village de mano juan recontre avec des dominicains adorables, plage du docteur calme et très belle, langouste délicieuse au repas, sable blanc lagon turquoise, et cocotiers à perte de vue, retour par la piscine naturelle avec dégustation d'ananas et melon et les étoiles de mer, une journée à ne pas rater la plus belle de nos vacances merci encore à Patricia et à notre groupe pour cette journée.
Derniers bémol concerant l'hôtel : 1°)Notre fils a été malade grosse fièvre, mal de gorge et mal de tête, voyant que ça ne partait pas avec les médicaments que j'avais il a fallu consulter un médecin, nous sommes donc allés à la réception qui nous a envoyé au médical center du beach au où un medecin est présent, elle a diagnostiquée une angine rouge donc médicaments qu'elle nous a prescrit et vendu la facture a été lourde 155 dollards (dont 85 dollard de visite) et elle souhaitait qu'on lui ramène le lendemain pour vérifier qu'il allait bien (il aurait alors fallu repayer 85 dollard!!!! en +) ce que nous avons refusé (il allait biensur meiux le lendemain), nous avons vraiment eu le sentiment entre le montant de la facture + vouloir que l'on revienne que nous étions "une pompe à fric" et cela nous a choqué.Moralité si vous êtes malade et que vous avez la chance de parler espagnol sortez de l'hôtel pour voir un médecin. 2°) nous avons trouvé les vendeurs de time share très présents et limite pénibles, en tout on nous a proposé au moins 15 fois d'assister à la promotion de leur vente de semaines de vancances dans le groupe viva, bizarrement eux parlaient bien Français!!!Cela est usant à force d'être solicité à répétition pour la même chose, nous n'avions jamais rencontré cela dans d'autres hôtels.
Pour résumer je dirait que la république dominicaine est un très beau pays, très sauvage et les dominicains que nous avons rencontrés en dehors de l'hôtel sont vraiment charmant et adorables avec les enfants donc une destination à ne pas manquer, que nous avons passé de bonnes vacances avec de beaux souvenirs, mais pour ce qui est de l'hôtel nous ne le conseillerions pas, car au niveau rapport qualité/prix nous avons trouvé trop de points négatif au palace pour un hôtel qui prétend être un 4* sup, de plus bien que ce soit un hôtel de chaine italienne il serait temps qu'il réalise qu'il y a d'autres clients que des italiens dans leur hôtel.
Trek au Ladakh à 5000 mètres d'altitude English translation pending
J’envisage de faire une rando ou un trek (pas encore nien compris la différence quand il s’agit de niveau comparable…) cet été dans la région du Ladakh.
Je suis intéressé par quelques propositions de voyagistes, par exemple
ALLIBERT (Le pays Ladakhi -trek niveau 3- )
ou NOUVELLES FRONTIERES (« Le sentier des grands monastères » –rando niveau 3- « De Lamayuru à Hemis » -trek niveau 4- « Manali - Zanskar » -trek niveau 4-)
ou NOMADE AVENTURE ( « Vallée de l’Indus et de la Markha » -trek niveau sportif-)
Avez vous déjà fait l’un ou l’autre des voyages ci-dessus ? quelles sont vos impressions ?
J’ai déjà fait de la rando dans les Alpes, c’est à dire entre 1000 et 3000 mètres, les 5000 me font un peut peur : avez vous déjà fait ce genre d’expérience ? Je suis plutôt sportif, en bonne condition physique… mais j’ai 56 ans : j’aimerais avoir l’avis de personnes de mon age Merci d’avance
Avez vous déjà fait l’un ou l’autre des voyages ci-dessus ? quelles sont vos impressions ?
J’ai déjà fait de la rando dans les Alpes, c’est à dire entre 1000 et 3000 mètres, les 5000 me font un peut peur : avez vous déjà fait ce genre d’expérience ? Je suis plutôt sportif, en bonne condition physique… mais j’ai 56 ans : j’aimerais avoir l’avis de personnes de mon age Merci d’avance
Changement de mentalité thaïlandaise? English translation pending
Suite aux quelques propos que j'ai pu échanger avec Thuan sur un autre topic et ne voulant pas flooder indéfiniment le topic d'un autre membre, je crée ce sujet afin de poser une question sur la mentalité thailandaise !
Je me demandais simplement au vu de la fascination de la jeunesse thailandaise pour l'occident si les mentalités n'étaient pas en train de changer et si la jeunesse thai en voulant suivre un mode de vie et des preceptes occidentaux, ne perdraient pas certaines valeurs ou si au contraire la jeunesse thailandaise finalement évoluaient dans le bon sens en jumelant deux cultures différentes en y prenant le meilleur de chacune !
J'imagine que ce changement s'il y a, doit être beaucoup plus manifeste à Bangkok que dans le reste du pays !
Camping-car en Tunisie English translation pending
Bonjour à tous. Je ne suis pas un spécialiste mais ce mode de voyage m'intéresse. Je suis surpris du nombre de messages concernant le Maroc et comme Stéphane74 je m'étonne du peu de commentaires sur la Tunisie alors que son post a été lus par plus de 1050 membres. Je crains fort que le fait de trouver ce message en première ligne participe sans doute involontairement au manque d'intérêt suscité pour la Tunisie.
Pour avoir séjourné maintes fois dans ces 2 pays, je ne me permettrais aucunement de les comparer car il faut bien l'avouer, ils sont incomparables.
Que ceux qui ont l'expérience de la Tunisie me fasse part de leurs remarques, de leurs BTS et de leurs suggestions quant à amélioration des services indispensables.
Merci d'avance et j'espère à bientôt. Bernard
Attentat à Dahab en Egypte English translation pending
Juste un petit message pour condanner cet horrible attentat qui secoue une nouvelle fois le Sinai.
C'est vraiment triste pour les egyptiens qui vivent en partie du tourisme.
Je tenais à dire à tous les egyptiens que je vous soutient dans cette nouvelle épreuve.
Cherche VTC dame type "hollandais", léger et taillé pour les côtes English translation pending
Bonjour à tous,
Après quelques mois passés à me casser le cou avec un VTT Gitane au cadre trop petit (acheté par correspondance, ceci expliquant cela), on a bricolé mon VTT pour lui donner plus de confort : guidon avec "cornes de taureau" pour relever la nuque potence la plus haute possible (on a changé celle d'origine) selle la plus reculée possible, et confortable (on a changé celle d'origne).
Rien n'y fait, impossible de me mettre en danseuse dessus, impossible de me sentir bien dans les virages en descente, et le tout donnant finalement un vélo lourd (aimablement surnommé "Panzer" par mon ami). Comme me dit le kiné qui s'occupe de mes cervicales et qui fait aussi bcp de vélo : "de toute façon il est trop petit, votre cadre".
Donc, là, c'est bon, je dis stop et je cherche un vélo vraiment fait pour les longs trajets, les cols et les voyages en avion/train; je précise :
* un vélo de fille, parce que j'en ai marre de lever la jambe comme au french cancan. * léger, donc sans fourche suspendue. * Avec des freins de VTT genre V Brakes qui rendent la roue facile à monter et démonter pour le transport (contrairement aux hydrauliques où il faut une petite clef) * pas des pneus de 25 parce que je ne veux pas faire que de la route bitumée mais aussi de la piste (par exemple en ce moment j'ai des Schwalbe Marathon sur mon VTT). * et plein de vitesses pour passer les côtes, avec des rapports pour mouliner un maximum. A vrai dire, les 27 vitesses du VTT, c'est le seul truc que je trouve bien dans mon VTT, et je voudrais exactement la même configuration sur un VTC. Je me suis renseignée et il semble que les rapports de ce genre sont 22x32x44. Non ?
Donc en fait le seul vélo confortable que j'ai à la maison c'est mon gros VTC typé hollandais, et je voudrais être aussi à l'aise, surtout pas penchée sur le guidon comme les vélo de course ou certains dits de "touring".
Pour l'instant je n'ai aucun critère de prix, mais bon, disons que je cherche en dessous de 1500€. Je ne veux pas de vélo touts équipés genre ceux de Follis, puisque j'ai déjà phares et porte-bagage Tubus et tout le tintouin sur mon VTT.
J'ai beaucoup entendu parler du Cheyenne 592 de Lapierre, grâce au militantisme actif de BikeNRoll, mais j'ai aussi fait quelques petites recherches et j'ai trouvé des infos parcellaires sur : * BH Bikes : modèle K20S5, Venise Liberty Seguros http://www.bhbikes.com/fr/bici-ver.asp?idBicicleta=2780 * Gitane : Outdoor 600 modèle Dame http://www.gitane.com/script/outdoor.asp * MBK : modèle Utah et Océo http://www.cycleslaurent.com/produit.php3?id_article=107&id_rubrique=50 http://www.cycleslaurent.com/produit.php3?id_article=108&id_rubrique=50 * Lapierre : Cheyenne Sub 592 et Cruiser Lady (mais plateaux 28x38x48 : pas terrible non pour ce que je cherche ? Ou alors j'ai rien compris ?) http://www.cycles-lapierre.fr/webfiles/Produits/592.htm * Scott : Sub 30 http://www.scottusa.com/product.php?UID=7538 * Orbea : Derio Dama et Durana. http://www.orbea.com/fr/interior.php?tipo=3&familia=11&gama=24&modelo=108 http://www.orbea.com/fr/interior.php?tipo=3&familia=11&gama=24&modelo=106
Le souci est que je n'y comprends rien, c'est écrit une fois sur deux en anglais, espagnol ou français technique, et je n'arrive pas à comparer les spécifications des uns et des autres.
Donc tout retour d'utilisatrice (teur) sur certains de ces modèles est le bienvenu. Car je ne dois quand même pas être la seule à trouver les vélos hollandais super confortables mais trop lourds ?
Florence
Après quelques mois passés à me casser le cou avec un VTT Gitane au cadre trop petit (acheté par correspondance, ceci expliquant cela), on a bricolé mon VTT pour lui donner plus de confort : guidon avec "cornes de taureau" pour relever la nuque potence la plus haute possible (on a changé celle d'origine) selle la plus reculée possible, et confortable (on a changé celle d'origne).
Rien n'y fait, impossible de me mettre en danseuse dessus, impossible de me sentir bien dans les virages en descente, et le tout donnant finalement un vélo lourd (aimablement surnommé "Panzer" par mon ami). Comme me dit le kiné qui s'occupe de mes cervicales et qui fait aussi bcp de vélo : "de toute façon il est trop petit, votre cadre".
Donc, là, c'est bon, je dis stop et je cherche un vélo vraiment fait pour les longs trajets, les cols et les voyages en avion/train; je précise :
* un vélo de fille, parce que j'en ai marre de lever la jambe comme au french cancan. * léger, donc sans fourche suspendue. * Avec des freins de VTT genre V Brakes qui rendent la roue facile à monter et démonter pour le transport (contrairement aux hydrauliques où il faut une petite clef) * pas des pneus de 25 parce que je ne veux pas faire que de la route bitumée mais aussi de la piste (par exemple en ce moment j'ai des Schwalbe Marathon sur mon VTT). * et plein de vitesses pour passer les côtes, avec des rapports pour mouliner un maximum. A vrai dire, les 27 vitesses du VTT, c'est le seul truc que je trouve bien dans mon VTT, et je voudrais exactement la même configuration sur un VTC. Je me suis renseignée et il semble que les rapports de ce genre sont 22x32x44. Non ?
Donc en fait le seul vélo confortable que j'ai à la maison c'est mon gros VTC typé hollandais, et je voudrais être aussi à l'aise, surtout pas penchée sur le guidon comme les vélo de course ou certains dits de "touring".
Pour l'instant je n'ai aucun critère de prix, mais bon, disons que je cherche en dessous de 1500€. Je ne veux pas de vélo touts équipés genre ceux de Follis, puisque j'ai déjà phares et porte-bagage Tubus et tout le tintouin sur mon VTT.
J'ai beaucoup entendu parler du Cheyenne 592 de Lapierre, grâce au militantisme actif de BikeNRoll, mais j'ai aussi fait quelques petites recherches et j'ai trouvé des infos parcellaires sur : * BH Bikes : modèle K20S5, Venise Liberty Seguros http://www.bhbikes.com/fr/bici-ver.asp?idBicicleta=2780 * Gitane : Outdoor 600 modèle Dame http://www.gitane.com/script/outdoor.asp * MBK : modèle Utah et Océo http://www.cycleslaurent.com/produit.php3?id_article=107&id_rubrique=50 http://www.cycleslaurent.com/produit.php3?id_article=108&id_rubrique=50 * Lapierre : Cheyenne Sub 592 et Cruiser Lady (mais plateaux 28x38x48 : pas terrible non pour ce que je cherche ? Ou alors j'ai rien compris ?) http://www.cycles-lapierre.fr/webfiles/Produits/592.htm * Scott : Sub 30 http://www.scottusa.com/product.php?UID=7538 * Orbea : Derio Dama et Durana. http://www.orbea.com/fr/interior.php?tipo=3&familia=11&gama=24&modelo=108 http://www.orbea.com/fr/interior.php?tipo=3&familia=11&gama=24&modelo=106
Le souci est que je n'y comprends rien, c'est écrit une fois sur deux en anglais, espagnol ou français technique, et je n'arrive pas à comparer les spécifications des uns et des autres.
Donc tout retour d'utilisatrice (teur) sur certains de ces modèles est le bienvenu. Car je ne dois quand même pas être la seule à trouver les vélos hollandais super confortables mais trop lourds ?
Florence
Monter sur un chameau en Egypte English translation pending
Attention à toutes celles qui veulent faire une promenade en dromadaire en Egypte, notamment aux pyramides près du Caire; c'est un euro pour monter, et dix fois plus pour descendre !!!
Avion pour la première fois: médicaments spécifiques et contre-indications? English translation pending
Rassurez-vous, je ne me suis pas trompée de forum, je vais bien poser des questions relatives à la santé ! 😉
Je dois partir aux USA en mai 2007 (période encore approximative) et à cette occasion je prendrai l'avion pour la première fois (destination San Francisco...). J'ai entendu pas mal de récits "effrayants" au niveau des risques médicaux, quand on prend l'avion...et du coup j'ai d'avantage peur de ces risques-là que des pannes, accidents, crashs et autres attentats... (bizarre, moi ?? ^_^ )
D'où cette question toute bêbête : faut-il mieux aller voir son médecin avant de prendre l'avion ? Et si oui, peut-on demander des médicaments spécifiques ? Déjà contre le mal de l'air, existe-t-il des médicaments "sérieux" qui fonctionnent vraiment ? Ce n'est pas dit que j'en souffrirai, m'enfin...me connaissant...ça me rassurerait d'avoir un truc de ce genre dans mon sac.
Ensuite, quelles sont les grosses contre-indications pour un voyage en avion ? Quels sont les "symptômes" qu'on peut éprouver (en dehors du stress inévitable pour un premier vol) en avion ?
Je précise que j'ai quand même une légère tendance hypocondriaque, des fois que ça ne se serait pas vu ! *lol*
Je dois partir aux USA en mai 2007 (période encore approximative) et à cette occasion je prendrai l'avion pour la première fois (destination San Francisco...). J'ai entendu pas mal de récits "effrayants" au niveau des risques médicaux, quand on prend l'avion...et du coup j'ai d'avantage peur de ces risques-là que des pannes, accidents, crashs et autres attentats... (bizarre, moi ?? ^_^ )
D'où cette question toute bêbête : faut-il mieux aller voir son médecin avant de prendre l'avion ? Et si oui, peut-on demander des médicaments spécifiques ? Déjà contre le mal de l'air, existe-t-il des médicaments "sérieux" qui fonctionnent vraiment ? Ce n'est pas dit que j'en souffrirai, m'enfin...me connaissant...ça me rassurerait d'avoir un truc de ce genre dans mon sac.
Ensuite, quelles sont les grosses contre-indications pour un voyage en avion ? Quels sont les "symptômes" qu'on peut éprouver (en dehors du stress inévitable pour un premier vol) en avion ?
Je précise que j'ai quand même une légère tendance hypocondriaque, des fois que ça ne se serait pas vu ! *lol*
Itinéraire de trois semaines au Guatemala English translation pending
Bonjour !
Avec un ami, on souhaiterait partir au Guatemala au mois de novembre 2006 pendant environ 3 semaines. AU vu des discussions sur le sujet, nous avons décidé de suivre un itinéraire en boucle Guatemala la ciudad -> guatemala la ciudad.
L'idée de circuit est la suivante :
Guatemala city Livingston Flores Tikal Coban Volcan Tajumelco (Par San Marcos) Lac Atitlan Antigua Volcan Acatenango (par Antigua) Guatemala city
Le principal soucis pour nous est de savoir si notre itinéraire est faisable en 3 semaines en ayant le temps d'en profiter également... Ce n'est pas une course, mais on souhaite vivre un maximum d'aventures intenses durant ces 3 semaines.
En fait, si il vous était possible de nous donner votre avis concernant la durée des transitions entre les étapes et le temps qu'il est préférable de rester sur place, ce serait sympa ! Par ailleurs, nous avons l'intention de grimper le volcan tajumelco et si possible, l'acatenango. Si vous les avez grimpés, pourriez-vous nous indiquer combien coûte un guide et combien de temps il faut prévoir pour ces ascentions (à partir des villes proches...).
Merci pour vos conseils éclairés et à bientôt,
Sylvain et Bertrand
Avec un ami, on souhaiterait partir au Guatemala au mois de novembre 2006 pendant environ 3 semaines. AU vu des discussions sur le sujet, nous avons décidé de suivre un itinéraire en boucle Guatemala la ciudad -> guatemala la ciudad.
L'idée de circuit est la suivante :
Guatemala city Livingston Flores Tikal Coban Volcan Tajumelco (Par San Marcos) Lac Atitlan Antigua Volcan Acatenango (par Antigua) Guatemala city
Le principal soucis pour nous est de savoir si notre itinéraire est faisable en 3 semaines en ayant le temps d'en profiter également... Ce n'est pas une course, mais on souhaite vivre un maximum d'aventures intenses durant ces 3 semaines.
En fait, si il vous était possible de nous donner votre avis concernant la durée des transitions entre les étapes et le temps qu'il est préférable de rester sur place, ce serait sympa ! Par ailleurs, nous avons l'intention de grimper le volcan tajumelco et si possible, l'acatenango. Si vous les avez grimpés, pourriez-vous nous indiquer combien coûte un guide et combien de temps il faut prévoir pour ces ascentions (à partir des villes proches...).
Merci pour vos conseils éclairés et à bientôt,
Sylvain et Bertrand
Voyage au Ladakh English translation pending
Bonjour
J'aimerai partir au LAdakh en aout 2006. A la base, je voulais passer par une agence européenne, mais vu que personne ne s'inscrit, le voyage risque fortement de ne pas partir.
Je suis donc en train de regarder pour partir de manière indépendante avec mon fiancé.
J'ai voyagé de manière indépendante en Amérique Centrale, mais c'est ma totue première fois en Asie.
Pourriez-vous me dire si cela va être gérable et comment m'organiser?
On serait là-bas pendant 3 semaines en août. J'aimerai y aller en avion depuis Delhi, mais où réserver les billets avec Jet Airways Delhi Leh?
Au Ladakh, j'aimerai visiter des temples dans la vallée de l'Indus, j'aimerai aller à Dah et passer dans des petits vilalges, Lamayuru, la vallée de la Nubra, au Lac Tso Moriri et au lac Tsokar.
Comment faire tout cela? Faut-il prendre des bus? Des 4x4? Est-ce que ce genre d'excursions peut s'organiser par agence sur place? Pour le logement, trouve-t-on facilement sur place sans réservation?
Combien cela coûterai en moyenne pendant 3 semaines?
Mille merci pour voy conseils
Ekat
J'aimerai partir au LAdakh en aout 2006. A la base, je voulais passer par une agence européenne, mais vu que personne ne s'inscrit, le voyage risque fortement de ne pas partir.
Je suis donc en train de regarder pour partir de manière indépendante avec mon fiancé.
J'ai voyagé de manière indépendante en Amérique Centrale, mais c'est ma totue première fois en Asie.
Pourriez-vous me dire si cela va être gérable et comment m'organiser?
On serait là-bas pendant 3 semaines en août. J'aimerai y aller en avion depuis Delhi, mais où réserver les billets avec Jet Airways Delhi Leh?
Au Ladakh, j'aimerai visiter des temples dans la vallée de l'Indus, j'aimerai aller à Dah et passer dans des petits vilalges, Lamayuru, la vallée de la Nubra, au Lac Tso Moriri et au lac Tsokar.
Comment faire tout cela? Faut-il prendre des bus? Des 4x4? Est-ce que ce genre d'excursions peut s'organiser par agence sur place? Pour le logement, trouve-t-on facilement sur place sans réservation?
Combien cela coûterai en moyenne pendant 3 semaines?
Mille merci pour voy conseils
Ekat
Vouchers russes et assurance... English translation pending
Je compte rester en Russie 11 jours et visiter :
St Petersbourg - 4 jours Novgorod - 2 jours Moscou - 4 jours Souzdal - 1 jours
Je compte acheter sur action-visa un visa Tourisme <= 1 mois - Simple entrée à 88€ Bon déjà là ça fait plutôt mal vu que je suis étudiant.
Quand on me parle du Voucher - séjour 15 jrs maximum - 1 entrée à 45€, je hurle.
Je compte loger uniquement en auberge de jeunesse et je me demande si ce genre d'hotel fait l'enregistrement auprès de l'OVIR. Combien cela coûte t'il à chaque fois ?
Dans mon cas je n'aurais que deux enregistrement à faire : St Petersbourg et Moscou ? Vu que ce sont les seules villes où je reste plus de 3 jours... Ou est-ce qu'il faut que j'ai un enregistrement pour chaque nuit passée en Russie ?
Il faut que j'ai ce voucher une fois sur place ou que j'en fournisse un lors de ma demande de visa à action-visa ?
Une autre question à propos de l'assurance pour le visa russe. Je suis à la mutuelle étudiante SMEBA qui n'est pas dans la liste des assurances reconnue par l'ambassade de Russie apparemment. Mais comme j'ai une carte Mastercard il parait que cela peut fonctionner. Dans ce cas comment faire, je dois demander un document à ma banque ?
Je suis étudiant à Nantes et j'habite donc dans cette ville mais l'adresse sur mon passeport et celle de mes parents. A la question 17, quel est votre domicile habituel j'ai donné sans réfléchir mon adresse à Nantes. Il ne vaudrait mieux pas donner l'adresse écrite sur mon passeport ?
Il me semble que je n'ai pas besoin de remplir une feuille mentionnant l'itinéraire complet (par jour: villes, hôtels, lieux visités) pour les séjours en Russie inférieurs à 15 jours. Vrai ? Je peux donc me contenter d'écrire sur ma demande de visa, pour itinéraire : St Petersbourg, Novgorod, Moscou, Souzdal ?
C'est vraiment emmerdant tout ça. Peut être que mes questions on déjà été posées mais il y a tellement de sujets sur le visa russe sur le forum que ça devient ici aussi une vraie jungle. J'en ai lu plusieurs pas mal mais j'ai encore une vision pas très clair de tout ce schmilblick....
Help !!!🤪😕🙁
St Petersbourg - 4 jours Novgorod - 2 jours Moscou - 4 jours Souzdal - 1 jours
Je compte acheter sur action-visa un visa Tourisme <= 1 mois - Simple entrée à 88€ Bon déjà là ça fait plutôt mal vu que je suis étudiant.
Quand on me parle du Voucher - séjour 15 jrs maximum - 1 entrée à 45€, je hurle.
Je compte loger uniquement en auberge de jeunesse et je me demande si ce genre d'hotel fait l'enregistrement auprès de l'OVIR. Combien cela coûte t'il à chaque fois ?
Dans mon cas je n'aurais que deux enregistrement à faire : St Petersbourg et Moscou ? Vu que ce sont les seules villes où je reste plus de 3 jours... Ou est-ce qu'il faut que j'ai un enregistrement pour chaque nuit passée en Russie ?
Il faut que j'ai ce voucher une fois sur place ou que j'en fournisse un lors de ma demande de visa à action-visa ?
Une autre question à propos de l'assurance pour le visa russe. Je suis à la mutuelle étudiante SMEBA qui n'est pas dans la liste des assurances reconnue par l'ambassade de Russie apparemment. Mais comme j'ai une carte Mastercard il parait que cela peut fonctionner. Dans ce cas comment faire, je dois demander un document à ma banque ?
Je suis étudiant à Nantes et j'habite donc dans cette ville mais l'adresse sur mon passeport et celle de mes parents. A la question 17, quel est votre domicile habituel j'ai donné sans réfléchir mon adresse à Nantes. Il ne vaudrait mieux pas donner l'adresse écrite sur mon passeport ?
Il me semble que je n'ai pas besoin de remplir une feuille mentionnant l'itinéraire complet (par jour: villes, hôtels, lieux visités) pour les séjours en Russie inférieurs à 15 jours. Vrai ? Je peux donc me contenter d'écrire sur ma demande de visa, pour itinéraire : St Petersbourg, Novgorod, Moscou, Souzdal ?
C'est vraiment emmerdant tout ça. Peut être que mes questions on déjà été posées mais il y a tellement de sujets sur le visa russe sur le forum que ça devient ici aussi une vraie jungle. J'en ai lu plusieurs pas mal mais j'ai encore une vision pas très clair de tout ce schmilblick....
Help !!!🤪😕🙁