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Entrer en Serbie en arrivant du Kosovo? English translation pending
Bonjour,
Je suis emberlificoté sur le refus éventuel aux douanes Serbes, d'entrer en Serbie en arrivant par le Kosovo. J'avais lu plus tôt sur VF que ce n'était plus problématique en 2019, que d'autres voyageurs l'ont expérimenté récemment.
Ce soir à l'Ambassade des USA à Pristina, des fonctionnaires de l'ambassade semblaient croire que cette entrée en Serbie n'était plus possible, parce que lnous étions entrés au Kosovo avant, et que la Serbie ne reconnait pas l'existence du Kosovo comme pays souverain, et que notre entrée au Kosovo nous mettait en situation d'illégalité pour notre entrée en Serbie.
Quelques détails additionnels sur notre situation: - Nous sommes citoyens canadiens voyageant avec un passeport, donc sans carte d'identité nationale comme celle qui semble avoir cours en Europe depuis peu. - Nous voyageons à vélo (donc avec un rayon d'action bien plus court qu'en vélo ou en bus, ce qui limite notre intérêt à aller tester tout ça aux douanes Serbes! - un ami cycliste qui nous précède de 2 jours nous informe être entré en Serbie par la route entre Pristina puis de " Mitrovica à Novi Pazar. Pas de poste frontière, pas mal de gravel et du dénivelé en masse assez dur... je suis sorti du Kosovo et rentré en Serbie illégalement...".
Si ça devait ne pas fonctionner, il nous faudrait traverser au Montenegro et rejoindre la Côte Adriatique par les hautes montagnes au centre du pays. Le principal inconvénient de cette solution est l'achalandage apparemment important sur la route côtière en haute saison, l'étroitesse et la sinuosité de cette route, et l'absence d'accotement suffisant. Nous roulons sur un tandem chargé, plus lentement que sur un petit cyclosportif totalement allège ...
Qu'en pensez-vous? Autres options possibles, nous permettant d'éviter la Serbie sans revenir sur nos pas (nous arrivons de Macédoine, de Bulgarie et de Turquie). A l'avance, merci.
Ce soir à l'Ambassade des USA à Pristina, des fonctionnaires de l'ambassade semblaient croire que cette entrée en Serbie n'était plus possible, parce que lnous étions entrés au Kosovo avant, et que la Serbie ne reconnait pas l'existence du Kosovo comme pays souverain, et que notre entrée au Kosovo nous mettait en situation d'illégalité pour notre entrée en Serbie.
Quelques détails additionnels sur notre situation: - Nous sommes citoyens canadiens voyageant avec un passeport, donc sans carte d'identité nationale comme celle qui semble avoir cours en Europe depuis peu. - Nous voyageons à vélo (donc avec un rayon d'action bien plus court qu'en vélo ou en bus, ce qui limite notre intérêt à aller tester tout ça aux douanes Serbes! - un ami cycliste qui nous précède de 2 jours nous informe être entré en Serbie par la route entre Pristina puis de " Mitrovica à Novi Pazar. Pas de poste frontière, pas mal de gravel et du dénivelé en masse assez dur... je suis sorti du Kosovo et rentré en Serbie illégalement...".
Si ça devait ne pas fonctionner, il nous faudrait traverser au Montenegro et rejoindre la Côte Adriatique par les hautes montagnes au centre du pays. Le principal inconvénient de cette solution est l'achalandage apparemment important sur la route côtière en haute saison, l'étroitesse et la sinuosité de cette route, et l'absence d'accotement suffisant. Nous roulons sur un tandem chargé, plus lentement que sur un petit cyclosportif totalement allège ...
Qu'en pensez-vous? Autres options possibles, nous permettant d'éviter la Serbie sans revenir sur nos pas (nous arrivons de Macédoine, de Bulgarie et de Turquie). A l'avance, merci.
Un mois entre Singapour et la Malaisie English translation pending
un second post après avoir résolu un petit probleme...je voulais partir de singapour en avion mais cela me faisait arriver a KL, et faire "marche arrière" pour ne pas rater malacca.
une petite info, j'ai 70 ans, malade, je voyage néanmoins seule et pour l'instant ca ne se passe pas mal, mais je voudrais votre aide pour "superviser" mon plan, ne pas en rajouter...mais peut etre supprimer un ou deux stop s'ils ne sont pas top..;d autre part, je ne suis pas certaine après KL (Taman negara cameron hihlands ipoh penang) d'avoir mis les stops dans le bon sens..;merci a vous, ceux qui voudront bien jeter un oeil..;et me proposer vos experiences...
21 janvier. -arrivée a Singapour en soirée 22 janvier. - Singapour 23 janvier. - Singapour 24 janvier. - Singapour 25 janvier. - Singapour
26 janvier. - Malacca 27 janvier. -Malacca 28 janvier. - Malacca 29 janvier. -Malacca
30 janvier. -Kuala Lumpur 31 janvier. -Kuala Lumpur 1er février. - Kuala Lumpur (avec ar aux grottes de Batu) 2 février. -Kuala Lumpur 3 février. -Kuala Lumpur
4 février.- Taman Negara 5 février.- Taman Negara 6 février. -Taman Negara
7 février. - Cameron Highlands 8 fevrier . - Cameron Highlands 9 février. - Cameron Highlands
10 fevrier. - Ipoh 11 février. - Ipoh
12 février. - Penang
13 février.- George Town 14 février.- George Town
15 au 20 février. - Langawi
21 retour vers KL. est necessaire ? ou un jour de plus a buller a langawi mon avion est a 23.40 a KL le 22
merci a tous ceux qui commenteront ce plan...
jeanne
une petite info, j'ai 70 ans, malade, je voyage néanmoins seule et pour l'instant ca ne se passe pas mal, mais je voudrais votre aide pour "superviser" mon plan, ne pas en rajouter...mais peut etre supprimer un ou deux stop s'ils ne sont pas top..;d autre part, je ne suis pas certaine après KL (Taman negara cameron hihlands ipoh penang) d'avoir mis les stops dans le bon sens..;merci a vous, ceux qui voudront bien jeter un oeil..;et me proposer vos experiences...
21 janvier. -arrivée a Singapour en soirée 22 janvier. - Singapour 23 janvier. - Singapour 24 janvier. - Singapour 25 janvier. - Singapour
26 janvier. - Malacca 27 janvier. -Malacca 28 janvier. - Malacca 29 janvier. -Malacca
30 janvier. -Kuala Lumpur 31 janvier. -Kuala Lumpur 1er février. - Kuala Lumpur (avec ar aux grottes de Batu) 2 février. -Kuala Lumpur 3 février. -Kuala Lumpur
4 février.- Taman Negara 5 février.- Taman Negara 6 février. -Taman Negara
7 février. - Cameron Highlands 8 fevrier . - Cameron Highlands 9 février. - Cameron Highlands
10 fevrier. - Ipoh 11 février. - Ipoh
12 février. - Penang
13 février.- George Town 14 février.- George Town
15 au 20 février. - Langawi
21 retour vers KL. est necessaire ? ou un jour de plus a buller a langawi mon avion est a 23.40 a KL le 22
merci a tous ceux qui commenteront ce plan...
jeanne
Visa Indonésie 3 mois English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de prévoir un tour du monde qui démarre en Octobre mais je bloque sur l'histoire des visa en indonésie. Je me suis déja renseigné sur les différents visa etc, mais les questions portent plus sur la façon de procéder.
1ere chose, je quitte la France en octobre mais je n'arrive en Indonésie qu'en Février > 90 jours, ce qui m'oblige donc à réaliser un VISA en étant déja à l'étranger au lieu de le faire avant de partir car sinon il serait expiré. Ensuite mon circuit prévoit de passer par Sulawesi (1 mois ) -> Raja ampat (10 jours) -> Bali / Lombok / Komodo ( 1 mois et demi).
Quels sont vos conseils entre ces solutions : 1. Demander VOA pour 2 mois -> au bout d'1 mois et 10 jours avant d'attaquer Bali, ressortir en malaisie -> Re rentrer avec un autre VOA (pour rester 1 mois et demi) La question qui se pose : Si je quitte l'indonésie avant la fin du visa, est il possible d'y retourner pour demander un nouveau visa ?? Car je me vois mal faire un peu Bali ressortir pour revenir et Bali et aller sur Lombok / komodo
2. Demander VOA pour 2 mois -> Est-ce renouvelable pour éviter de sortir ou bien si je sors je ne pourrai qu'avoir un 30 jours ?
3. Est-ce facile d'obtenir un contact pour demander un Visa avec sponsor afin de pouvoir renouveler 2x 2 mois ?
Voila je suis un peu perdu, je vous remercie pour les précisions et l'aide ! A bientot
Je suis en train de prévoir un tour du monde qui démarre en Octobre mais je bloque sur l'histoire des visa en indonésie. Je me suis déja renseigné sur les différents visa etc, mais les questions portent plus sur la façon de procéder.
1ere chose, je quitte la France en octobre mais je n'arrive en Indonésie qu'en Février > 90 jours, ce qui m'oblige donc à réaliser un VISA en étant déja à l'étranger au lieu de le faire avant de partir car sinon il serait expiré. Ensuite mon circuit prévoit de passer par Sulawesi (1 mois ) -> Raja ampat (10 jours) -> Bali / Lombok / Komodo ( 1 mois et demi).
Quels sont vos conseils entre ces solutions : 1. Demander VOA pour 2 mois -> au bout d'1 mois et 10 jours avant d'attaquer Bali, ressortir en malaisie -> Re rentrer avec un autre VOA (pour rester 1 mois et demi) La question qui se pose : Si je quitte l'indonésie avant la fin du visa, est il possible d'y retourner pour demander un nouveau visa ?? Car je me vois mal faire un peu Bali ressortir pour revenir et Bali et aller sur Lombok / komodo
2. Demander VOA pour 2 mois -> Est-ce renouvelable pour éviter de sortir ou bien si je sors je ne pourrai qu'avoir un 30 jours ?
3. Est-ce facile d'obtenir un contact pour demander un Visa avec sponsor afin de pouvoir renouveler 2x 2 mois ?
Voila je suis un peu perdu, je vous remercie pour les précisions et l'aide ! A bientot
Chemin de l'Inca un jour en indépendant English translation pending
Bonjour
En pleine préparation d'un voyage au Pérou vers octobre 2019, je butte sur une information que je ne trouve ni dans le guides papier ni sur le net concernant le petit trek du chemin de l'Inca à partir de Ollantaytambo.
Tout ce que j'ai trouvé débute à Cuzco, par agence, et comprend le trajet en train + le guide, etc... et c'est très cher.
Comme nous serons déjà sur place à Ollantaytambo pour visiter la ville et ses alentours, nous souhaiterions partir du km 104, faire le trek avec retour le soir à Ollanta, puis le lendemain visiter le site de Machu Picchu en indépendants.
Tout cela est-il possible et comment l'organiser ? Peut-on s'inscrire directement à Ollanta sans prendre de porteurs ni de guide, dans la mesure où nous emporterions la nourriture et l'eau nécessaires ?
Quelqu'un pourrait-il me renseigner ?
En pleine préparation d'un voyage au Pérou vers octobre 2019, je butte sur une information que je ne trouve ni dans le guides papier ni sur le net concernant le petit trek du chemin de l'Inca à partir de Ollantaytambo.
Tout ce que j'ai trouvé débute à Cuzco, par agence, et comprend le trajet en train + le guide, etc... et c'est très cher.
Comme nous serons déjà sur place à Ollantaytambo pour visiter la ville et ses alentours, nous souhaiterions partir du km 104, faire le trek avec retour le soir à Ollanta, puis le lendemain visiter le site de Machu Picchu en indépendants.
Tout cela est-il possible et comment l'organiser ? Peut-on s'inscrire directement à Ollanta sans prendre de porteurs ni de guide, dans la mesure où nous emporterions la nourriture et l'eau nécessaires ?
Quelqu'un pourrait-il me renseigner ?
Crète de 12 à 15 jours English translation pending
Bonjour ,
Notre but , partir à la recherche des sites archéologiques les mieux conservés et intéressants , prolongation de notre périple à Rome en avril qui nous a donné le goût d’explorer aussi, les civilisations rivales . Deuxième but, de belles plages accessibles pour se baigner , mais entourées d’un paysage grandiose , elles peuvent être petites et moins entretenues que dans les stations balnéaires , l’important étant l’environnement, l’aspect général . Troisième but, la bouffe et la culture . On ne veut pas manger des pizzas napolitaines quand on est dans la mer et en Crète . On veut des petites villes typiques où on ne sera pas seuls pour prendre un verre et manger . On veut une ambiance chaleureuse à la grecque , loin des ambiances familiales et de consommations dans les Resorts all-in . ï On veut louer une voiture et hésitons entre passer 2-3 nuits à Athènes ou , en sachant qu’on reviendra pour visiter d’autre îles un jour , passer cette grande ville et aller directement à Canée ou Héraklion .
Notre but , partir à la recherche des sites archéologiques les mieux conservés et intéressants , prolongation de notre périple à Rome en avril qui nous a donné le goût d’explorer aussi, les civilisations rivales . Deuxième but, de belles plages accessibles pour se baigner , mais entourées d’un paysage grandiose , elles peuvent être petites et moins entretenues que dans les stations balnéaires , l’important étant l’environnement, l’aspect général . Troisième but, la bouffe et la culture . On ne veut pas manger des pizzas napolitaines quand on est dans la mer et en Crète . On veut des petites villes typiques où on ne sera pas seuls pour prendre un verre et manger . On veut une ambiance chaleureuse à la grecque , loin des ambiances familiales et de consommations dans les Resorts all-in . ï On veut louer une voiture et hésitons entre passer 2-3 nuits à Athènes ou , en sachant qu’on reviendra pour visiter d’autre îles un jour , passer cette grande ville et aller directement à Canée ou Héraklion .
Avis sur circuit Wyoming - Yellowstone - nord du Colorado English translation pending
Bonjour aux fidèles de l'ouest
L’année dernière, nous avions commencé la préparation d’un circuit autour du Yellowstone mais des ennuis nous ont empêché de finaliser. Mais notre envie d’aller voir de nous-même les beautés du Yellowstone est toujours là. Nous sommes 2 retraités, encore bien valides, aimons la nature, pas trop les villes. Nous aimons marcher mais pas de trop longs trails. Nous avons fait les grands parcs de l’Utah en mai 2016 pendant 3 semaines. Nous souhaitons partir fin juin, j’ai positionné le 4 juillet pour être à Jackson , je ne sais pas si c’est une bonne idée. Le circuit pourrait aussi se faire fin août début septembre. Plus froid au Yellowstone ?
J’ai privilégié Rapid City comme point d’arrivée et de départ pour avoir une arrivée et une prise en main de la voiture moins stressante que dans une grande ville comme Denver. Mais en contrepartie, la location de voiture un peu plus chère. L’aéroport de Denver semble bien situé pour partir vers le nord. Quel a été votre ressenti pour un départ vers le nord et un retour depuis Georgetown ? Selon vos réponses, je peux changer.
Je vous soumets une première ébauche du parcours, on peut raccourcir ou allonger un peu.
J0 22/6 Bx CDG ==> Minnéapolis par AF nuit près de l'aéroport J1 23/6 Minnéapolis ==> Rapid City nuit dans le parc des Badlands ( hotel ou cabine au KOA) courses, traversée du parc J2 24/6 Parc des Badlands nuit à Rapid City 150km J3 25/6 Rapid City ==> Buffalo 350km nuit Buffalo ou Sheridan Deadwood, Hulett, Devill Tower J4 26/6 Buffalo ==> Cody 300km nuit Cody traversée du Bighorn Forest, Lovell, Bighorn canyon J5 27/6 Cody ==> Red Lodge ==> Cooke city 300km nuit à Cooke city Beartooth Hwy J6 28/6 Cooke City ==> Gardiner 100km nuit Gardiner Lamar valley, Mammoth J7 29/6 nuit Gardiner J8 30/6 nuit soit à Lake Village en cabin, soit à West yellowstone J9 1/7 nuit à West yellowstone J10 2/7 nuit à Old Faithfull en cabin J11 3/7 nuit à Old Faithfull en cabin J12 4/7 Old Faithfull ==> Jackson nuit Jackson ou si trop cher à Pinedal 150km ou 280km Grand Teton Park J13 5/7 Jackson ==> Red Canyon nuit à Red Canyon ou Vernal Flaming Gorge J14 6/7 Vernal ==> Grand Junction nuit à Grand Junction 280km Dinausor park des 2 côtés J15 7/7 Grand Junction ==> Glenwood Springs 160km Colorado MN J16 8/7 Glenwood Springs ==> Cheyenne 430km J17 9/7 Cheyenne ==> Custer 420km nuit Custer ou proche J18 10/7 Custer Black Hills - Mont Rushmore J19 11/7 Custer Black Hills - Mont Rushmore J2012/7 Custer ==> Rapid City ==> Minneapolis ==> retour
Dans Yellowstone, j’hésite entre ces 2 possibilités. 2 nuits à Gardiner – 2 nuits west yellowstone – 2 nuits cabin frontier à Old Faithfull ou 2 nuits à Gardiner – 1 nuit cabin à Lake - 1 nuit west yellowstone – 2 nuits cabin frontier à Old Faithfull Les cabines sont encore disponibles. Que me conseillez-vous ?
J’ai prévu une seule nuit à Cody et une à Cooke City pour faire la Beartooth Highway, et faire la Lamar valley tôt le matin, mais il y a peu d’hébergements à Cooke city.
La visite du Colorado MN implique un grand détour après Dinausaur park, les roches rouges sont très attirantes mais est-ce une bonne idée ? Dinausau park accèss par le Colorado : est-ce uniquement des pistes ou-bien route pavée ?
3 nuits à Custer (ou dans le secteur) n'est-ce pas trop ?
Y a-t-il des manques (certainement !!!!), de meilleures étapes, des suggestions ? N’hésitez pas à m'indiquer des hébergements sympas ou au contraire à fuir.
Un grand merci par avance pour vos retours Michèle
L’année dernière, nous avions commencé la préparation d’un circuit autour du Yellowstone mais des ennuis nous ont empêché de finaliser. Mais notre envie d’aller voir de nous-même les beautés du Yellowstone est toujours là. Nous sommes 2 retraités, encore bien valides, aimons la nature, pas trop les villes. Nous aimons marcher mais pas de trop longs trails. Nous avons fait les grands parcs de l’Utah en mai 2016 pendant 3 semaines. Nous souhaitons partir fin juin, j’ai positionné le 4 juillet pour être à Jackson , je ne sais pas si c’est une bonne idée. Le circuit pourrait aussi se faire fin août début septembre. Plus froid au Yellowstone ?
J’ai privilégié Rapid City comme point d’arrivée et de départ pour avoir une arrivée et une prise en main de la voiture moins stressante que dans une grande ville comme Denver. Mais en contrepartie, la location de voiture un peu plus chère. L’aéroport de Denver semble bien situé pour partir vers le nord. Quel a été votre ressenti pour un départ vers le nord et un retour depuis Georgetown ? Selon vos réponses, je peux changer.
Je vous soumets une première ébauche du parcours, on peut raccourcir ou allonger un peu.
J0 22/6 Bx CDG ==> Minnéapolis par AF nuit près de l'aéroport J1 23/6 Minnéapolis ==> Rapid City nuit dans le parc des Badlands ( hotel ou cabine au KOA) courses, traversée du parc J2 24/6 Parc des Badlands nuit à Rapid City 150km J3 25/6 Rapid City ==> Buffalo 350km nuit Buffalo ou Sheridan Deadwood, Hulett, Devill Tower J4 26/6 Buffalo ==> Cody 300km nuit Cody traversée du Bighorn Forest, Lovell, Bighorn canyon J5 27/6 Cody ==> Red Lodge ==> Cooke city 300km nuit à Cooke city Beartooth Hwy J6 28/6 Cooke City ==> Gardiner 100km nuit Gardiner Lamar valley, Mammoth J7 29/6 nuit Gardiner J8 30/6 nuit soit à Lake Village en cabin, soit à West yellowstone J9 1/7 nuit à West yellowstone J10 2/7 nuit à Old Faithfull en cabin J11 3/7 nuit à Old Faithfull en cabin J12 4/7 Old Faithfull ==> Jackson nuit Jackson ou si trop cher à Pinedal 150km ou 280km Grand Teton Park J13 5/7 Jackson ==> Red Canyon nuit à Red Canyon ou Vernal Flaming Gorge J14 6/7 Vernal ==> Grand Junction nuit à Grand Junction 280km Dinausor park des 2 côtés J15 7/7 Grand Junction ==> Glenwood Springs 160km Colorado MN J16 8/7 Glenwood Springs ==> Cheyenne 430km J17 9/7 Cheyenne ==> Custer 420km nuit Custer ou proche J18 10/7 Custer Black Hills - Mont Rushmore J19 11/7 Custer Black Hills - Mont Rushmore J2012/7 Custer ==> Rapid City ==> Minneapolis ==> retour
Dans Yellowstone, j’hésite entre ces 2 possibilités. 2 nuits à Gardiner – 2 nuits west yellowstone – 2 nuits cabin frontier à Old Faithfull ou 2 nuits à Gardiner – 1 nuit cabin à Lake - 1 nuit west yellowstone – 2 nuits cabin frontier à Old Faithfull Les cabines sont encore disponibles. Que me conseillez-vous ?
J’ai prévu une seule nuit à Cody et une à Cooke City pour faire la Beartooth Highway, et faire la Lamar valley tôt le matin, mais il y a peu d’hébergements à Cooke city.
La visite du Colorado MN implique un grand détour après Dinausaur park, les roches rouges sont très attirantes mais est-ce une bonne idée ? Dinausau park accèss par le Colorado : est-ce uniquement des pistes ou-bien route pavée ?
3 nuits à Custer (ou dans le secteur) n'est-ce pas trop ?
Y a-t-il des manques (certainement !!!!), de meilleures étapes, des suggestions ? N’hésitez pas à m'indiquer des hébergements sympas ou au contraire à fuir.
Un grand merci par avance pour vos retours Michèle
Croisière Venise - Bombay sur Costa Victoria du 12 octobre au 9 novembre 2019 English translation pending
Bonjour , recherchons d'autres croisiéristes qui font la même croisière pour discuter du e visa pour le Sri Lanka et des excursions à faire en petits groupes. Pour les Maldives , quelqu'un a-t-il un bon plan à partager ?
Merci
S'expatrier en Espagne sans y travailler English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage d'aller vivre en Espagne plus précisément vers Barcelone mais ne souhaite pas trouver d'emploi là bas. Est-il possible de devenir résident espagnol et de vivre en Espagne donc tout en étant gérant de sociétés hors Espagne ? Ne faut-il pas travailler dans le pays ?
Je vous remercie par avance pour vos réponses,
Sarah
J'envisage d'aller vivre en Espagne plus précisément vers Barcelone mais ne souhaite pas trouver d'emploi là bas. Est-il possible de devenir résident espagnol et de vivre en Espagne donc tout en étant gérant de sociétés hors Espagne ? Ne faut-il pas travailler dans le pays ?
Je vous remercie par avance pour vos réponses,
Sarah
Achat de pneus en Russie English translation pending
bonjour, je pars fin juillet russie et route de la soie retour par la georgie et la turquie. Je veux changer mes pneus mais en russie (pneus goodrich). Quelqu'un a déjà acheté des pneus en russie? Si oui où? Merci amicalement Antoine
Partage container pour une tondeuse à destination de la Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
Je recherche une petite place pour une tondeuse 1 ou 2 m3... dans un container en partance pour la Guadeloupe... au départ de Normandie Eure ou autres départements... et moyennant ma participation financière.
J'habite en Guadeloupe... donc je cherche quelqu'un qui fait la démarche dans le sens France-Guadeloupe. Merci pour votre contact par ce forum. Cordialement, A. Gad
Gros doute sur un séjour de 31 jours au Vietnam (formalités) English translation pending
Bonjour,
Apres plusieurs séjours dans différents pays d’Asie nous avons décidé cette année de découvrir le Vietnam et alors qu'habituellement nous passons toujours à l'aller et au retour par la Thaïlande nous avons choisi d'y aller directement.
Donc on prend nos billets pour un mois de séjour mais on a pas fait gaffe que en arrivant le 25 et repartant le 25 ça fait 31 jours ...
Du coup on a demandé nos e visa pour 30 jours mais je me demande ce qui peut se passer : le dernier jour on est à Hanoi avant de prendre notre vol , est ce qu'on va se faire ennuyer pour quitter le pays ? peuvent ils nous retenir ? nous restons tout le temps au Vietnam donc pas de soucis d'entrées multiples mais là ça me tracasse.
Pour partir de France pas de soucis je pense , puisque le visa n'est pas demandé à l'embarquement mais à l'arrivée. Et jusque là dans tous les pays avec visa on était resté moins de 30 jours.
Quelqu'un peut il m'éclairer ? l'ambassade dit qu'il faut demander un visa de 3 mois mais j'ai déjà demandé mes e visas et ils ne remboursent pas et de plus nous sommes 6 ça fait cher. Et changer mon vol retour avec les frais inhérents pour qqes heures de plus sur le sol vietnamien ..;
Bref merci à tous les spécialistes de m'éclairer !
Bref merci à tous les spécialistes de m'éclairer !
Et si on arrêtait les croisières English translation pending
Les navires de croisière, plus nocifs que toutes les voitures d’Europe réunies
Les croisières sont de plus en plus populaires. Une tendance qui constitue un problème pour l’environnement.
La plupart des gens seraient aujourd’hui conscients de l’impact négatif des transports aériens pour l’environnement. Selon une étude récente, la honte de partir en croisière est pourtant tout aussi appropriée que celle de prendre l’avion.
«Selon l’Association internationale des compagnies de croisière, environ 2% seulement de la population suisse a déjà réservé une croisière», a relevé Dominika Lange, PDG et directrice marketing de Costa/AIDA, dans un article de travelnews. début 2019. «Nous continuons donc de voir un grand potentiel de croissance ici», a-t-elle déclaré, optimiste face au boom des croisières internationales – il suffisait ainsi de déconstruire «les préjugés sur les croisières qui persistent au sein de la population», a-t-elle précisé.
Ceci devrait justement s’avérer plus difficile à l’avenir pour Dominika Lange et ses employés. D’après une nouvelle étude réalisée par Transport and Environment, les 47 navires de luxe du Groupe Carnival, auquel Costa/AIDA appartient également, ont dégagé en 2018 dix fois plus de polluants dans le ciel européen que l’ensemble des plus de 260 millions de voitures des Européens. Dans leur étude, les chercheurs de l’organisation cadre qui regroupe diverses organisations non gouvernementales européennes du secteur des transports durables se sont principalement intéressés aux émissions d’oxydes de soufre.
Dans les cinq villes qui souffrent le plus de la pollution de l’air causée par les navires de croisière, l’exposition aux oxydes de soufre émis par les navires est nettement supérieure au chiffre pour les voitures qui circulent dans les villes en question.
Transport and Environment
Les hôteliers et les restaurateurs du coin bénéficient peu de l’afflux de touristes provoqué par les croisières, puisqu’au final, la plupart des voyageurs réservent des formules all inclusive. Ce sont principalement les marchands de souvenirs qui en profitent – mais l’environnement en paie le prix fort, comme le relève ARD: au cours des escales, les navires laissent tourner leurs moteurs pour produire de l’électricité et émettent durant ces périodes plus de gaz d’échappement que 10 000 véhicules diesel au point mort.
Les hôteliers et les restaurateurs du coin bénéficient peu de l’afflux de touristes provoqué par les croisières, puisqu’au final, la plupart des voyageurs réservent des formules all inclusive. Ce sont principalement les marchands de souvenirs qui en profitent – mais l’environnement en paie le prix fort, comme le relève ARD: au cours des escales, les navires laissent tourner leurs moteurs pour produire de l’électricité et émettent durant ces périodes plus de gaz d’échappement que 10 000 véhicules diesel au point mort.
Dernières questions sur itinéraire au Québec English translation pending
Bonjour,
Je finalise notre voyage prévu en août de cette année. Il me reste quelques questions pour bien préparer tout ce que l'on pourra faire sur le trajet, histoire d'avoir les cartes en main une fois sur place: - Nous ne ferons qu'un des 2 centres d'interprétation sur les baleines. En conseillez vous un entre le CIMM et celui de Cap Bon Désir? Côté activités j'étais partie sur le CIMM (surtout pour les enfants) mais peut etre que je me trompe? - Conseillez vous un arrêt entre 3 pistoles et le parc de gaspésie? je cherche un endroit pour faire la pause déjeuner, se balader, passer un bout de la journée avant de repartir. J'exclus le jardin de métis (assez cher et ne motive pas trop les troupes). Pour l'instant on a juste prévu de s'arreter au centre d'art Marcel Gagnon - De même, y a t-il un arrêt à faire entre le parc de gaspésie et forillon ou vaut il mieux aller directement au parc Forillon pour en profiter au mieux?
Merci! Marie.
Je finalise notre voyage prévu en août de cette année. Il me reste quelques questions pour bien préparer tout ce que l'on pourra faire sur le trajet, histoire d'avoir les cartes en main une fois sur place: - Nous ne ferons qu'un des 2 centres d'interprétation sur les baleines. En conseillez vous un entre le CIMM et celui de Cap Bon Désir? Côté activités j'étais partie sur le CIMM (surtout pour les enfants) mais peut etre que je me trompe? - Conseillez vous un arrêt entre 3 pistoles et le parc de gaspésie? je cherche un endroit pour faire la pause déjeuner, se balader, passer un bout de la journée avant de repartir. J'exclus le jardin de métis (assez cher et ne motive pas trop les troupes). Pour l'instant on a juste prévu de s'arreter au centre d'art Marcel Gagnon - De même, y a t-il un arrêt à faire entre le parc de gaspésie et forillon ou vaut il mieux aller directement au parc Forillon pour en profiter au mieux?
Merci! Marie.
Mineurs non accompagnés sur Genève-Maurice via Roissy English translation pending
Bonjour,
J'aurais besoin de votre aide afin de résoudre une situation qui est apparemment compliquée.
J'ai effectué une réservation pour 2 enfants âgés de 14 et 9 ans de Genève à destination de Maurice via Paris CDG sur le site cheaptickets.ch.
Ces enfants voyageront seuls prochainement. Tous les vols seront opérés par Air France sauf celui du retour de Maurice à Paris.
Mon problème est que Air France refuse de faire bénéficier à ces enfants leur programme Kids Solo tant que l'agence n'a pas fait le nécessaire pour ajouter ce service. Et de plus, le numéro de billet étant un numéro de billet d'Air Mauritius, ils n'ont apparemment pas la main dessus et m'ont dit d'appeler Air Mauritius.
J'ai donc appelé Air Mauritius qui m'ont dit de contacter Air France car ce sont eux qui vont transporter les enfants (pour le vol aller). je dis donc à mon interlocuteur que je viens d'appeler Air France qui m'ont dit de les appeler eux. On me met en attente pour finalement me répondre qu'il faut que je regarde avec l'agence.
J'essaie de contacter cheaptickets.ch par téléphone (numéro allemand), impossible. Je leur écrit donc un email et ils me répondent qu'il faut que je regarde sur cette page pour ajouter les enfants au programme.
https://www.airfrance.fr/FR/fr/common/guidevoyageur/assistance/enfant_seul_um.htm
https://www.airmauritius.com/specialneeds.htm
Je leur réponds que les compagnies n'ont pas la main dessus et que l'agence doit faire le nécessaire. Depuis, je n'ai aucune réponse.
Mes questions sont:
1. Qui est responsable légalement d'ajouter le service? 2. Comment pourrait-on résoudre ce problème?
Je vous remercie pour votre considération et vous souhaite une bonne journée.
J'aurais besoin de votre aide afin de résoudre une situation qui est apparemment compliquée.
J'ai effectué une réservation pour 2 enfants âgés de 14 et 9 ans de Genève à destination de Maurice via Paris CDG sur le site cheaptickets.ch.
Ces enfants voyageront seuls prochainement. Tous les vols seront opérés par Air France sauf celui du retour de Maurice à Paris.
Mon problème est que Air France refuse de faire bénéficier à ces enfants leur programme Kids Solo tant que l'agence n'a pas fait le nécessaire pour ajouter ce service. Et de plus, le numéro de billet étant un numéro de billet d'Air Mauritius, ils n'ont apparemment pas la main dessus et m'ont dit d'appeler Air Mauritius.
J'ai donc appelé Air Mauritius qui m'ont dit de contacter Air France car ce sont eux qui vont transporter les enfants (pour le vol aller). je dis donc à mon interlocuteur que je viens d'appeler Air France qui m'ont dit de les appeler eux. On me met en attente pour finalement me répondre qu'il faut que je regarde avec l'agence.
J'essaie de contacter cheaptickets.ch par téléphone (numéro allemand), impossible. Je leur écrit donc un email et ils me répondent qu'il faut que je regarde sur cette page pour ajouter les enfants au programme.
https://www.airfrance.fr/FR/fr/common/guidevoyageur/assistance/enfant_seul_um.htm
https://www.airmauritius.com/specialneeds.htm
Je leur réponds que les compagnies n'ont pas la main dessus et que l'agence doit faire le nécessaire. Depuis, je n'ai aucune réponse.
Mes questions sont:
1. Qui est responsable légalement d'ajouter le service? 2. Comment pourrait-on résoudre ce problème?
Je vous remercie pour votre considération et vous souhaite une bonne journée.
Les Marches du 11 au 18 juin 2019 English translation pending
Avant toute chose, merci à Fabhyene pour son carnet de voyage qui m'a donné envie d'aller là-bas et dont j'apprécie encore mieux les photos au retour(moi qui ne prends pas de photos et ai des difficultés pour les inclure dans un texte lorsque j'en ai!)
Je renvoie donc toute personne intéressée par ce voyage au carnet de Fabyene, que je me contenterai de compléter par quelques indications.
Nous aussi avons séjourné d'abord vers le Nord des Marches, mais à Staffolo, plaisant village fortifié au SO de Jesi(province d'Ancône). Dans le seul hôtel du village(une maison ancienne construite sur les remparts et assez joliment aménagée et décorée. Comme tous les habitants avec lesquels nous avons communiqué(mon mari parle italien-pas moi hélas!), les propriétaires de l'hôtel sont très accueillants et serviables. Néanmoins ils manquent un peu de professionnalisme et l'établissement , au tarif très raisonnable(en passant par un service de réservation bien connu), ne vaut pas les 4 étoiles annoncées. Pas grave car nous ne cherchions pas avant tout la qualité d'une prestation hôtelière haut de gamme et appréciions l'ambiance chaleureuse et campagnarde.Il y a aussi dans le village un unique restaurant, mais de bonne qualité , agréable, et où l'on est très bien accueilli :Vino e Cucina. Je parle de la mi-Juin, ce qui doit faire une réelle différence avec le plein été. En effet , à cette période , les Marches sont vraiment très peu touristiques. Même sur la côte, comme nous l'a montré une incursion à San Benedetto del Tronto(que je ne recommande absolument pas. Comme l'écrit Fabhyene , seul le Conero présente des plages à peu près agréables. Le reste de la côte Adriatique est à fuir) Et donc, cette situation présente avantages et inconvénients. Avantages: L'authenticité. L'amabilité des habitants. La tranquillité(pas de groupes touristiques encombrants et bruyants, même à Urbino). Les petites routes difficiles (sinueuses , en mauvais état assez souvent ) de l'intérieur ne sont pas encombrées. L'impression assez fréquente d'être seuls à se retrouver plongés dans un cadre médiéval ou à admirer le paysage ou un lieu historique. Inconvénients: Beaucoup de bâtiments , surtout des églises , fermés(et aussi en raison des effets du tremblement de terre de 2016).Horaires d'ouverture(si ça ouvrait!) impossibles à connaître.Villages souvent "morts"(pas de restaurant ou de café ouvert, ni même parfois de commerce dans la partie ancienne, personne dans les rues ou sur les places) Nécessité absolue d'avoir un GPS pour s'orienter. Nécessité aussi de parler italien pour s'informer à propos d'à peu près tout.(Au fait , on ne vend pas en France de guide touristique décrivant les Marches!!) Les menus sont uniquement en italien. Et même les sens interdits ne sont pas toujours signalés par des panneaux et ce sont les personnes que vous croisez qui vous signalent votre erreur! Nous aimons la tranquillité. Mais si vous préférez l'animation , évitez d'aller dans les Marches en dehors de Juillet/Août!
De Staffolo , où nous avons passé 4 nuits, nous avons visité Urbino, qui en vaut évidemment la peine(belle pinacothèque, maison de Raphaël, entre autres). Divers villages fortifiés:Corinaldo, Mondavio , Offagna, etc. Qui , toutefois , se ressemblent tous plus ou moins. La superbe cathédrale d'Ancône , à ne pas manquer, même si les abords de la ville moderne et du port sont peu engageants. Sirolo, la plage du Conero où nous avons passé un agréable moment(parking qui doit être le plus souvent plein, comme ceux du village-que , pour cette raison , nous n'avons pas visité + escaliers pour l'accès à la plage) Nous sommes aussi allés dans le Parc Régional de la Gola di Rossa, où se trouvent les apparemment réputées grottes de Frasassi, que nous n'avons pas visitées, estimant avoir vu suffisamment de belles grottes en France, mais où le paysage verdoyant et déjà montagneux (on parcourt une sympathique petite gorge)était rafraîchissant(il faisait déjà entre 29 et 34°!)A proximité, du côté de Genga, très belle église romane de San Vittore di Chiuse.
Puis nous sommes descendus dans le Sud, où nous avons passé 3 nuits à Ascoli Piceno. Mon coup de coeur! charmante petite ville(pour la partie ancienne) historique entièrement construite en travertin, avec ses nombreux palais , ses jolies places, ses nombreuses églises (fermées pour la plupart, mais ne pas manquer San Francisco et son cloître), ses tours , ses cafés et bons restaurants... et l'animation de la piazza del Popolo, ce qui n'empêche pas que les rues voisines soient très calmes et nous avons d'ailleurs séjourné , à proximité, dans un hôtel de charme authentique, aménagé dans deux maisons anciennes, où l'on accède par une toute petite rue pavée et où l'on jouit de tout le calme nécessaire pour passer une bonne nuit Voir les photos de Fabhyene. Aux environs d'Ascoli , nous avons encore visité 2 ou 3 villages , dont Offida, un peu plus animé que d'autres... si l'on peut dire! mais ni fête ni marché quand nous y sommes passés. Puis nous sommes allés à l'Ouest, vers les Mts Sibillini dont nous avons longé la limite Est d'Arquata di Tronto à Montemonaco. Quel choc de découvrir ces villages en ruine , détruits par le "terremoto"! Paysage de montagne succédant aux douces collines arrondies qui caractérisent le reste des Marches. Un voyage que nous ne regrettons pas et même conseillons si vous ne recherchez pas à tout prix les grands sites touristiques, les monuments célèbres où se presse la foule, si vous aimez les paysages doux, les témoignages de l'histoire médiévale' et début Renaissance( XIII-XV ème siècles en majorité)... et si la mer ne vous est pas indispensable!
Nous aussi avons séjourné d'abord vers le Nord des Marches, mais à Staffolo, plaisant village fortifié au SO de Jesi(province d'Ancône). Dans le seul hôtel du village(une maison ancienne construite sur les remparts et assez joliment aménagée et décorée. Comme tous les habitants avec lesquels nous avons communiqué(mon mari parle italien-pas moi hélas!), les propriétaires de l'hôtel sont très accueillants et serviables. Néanmoins ils manquent un peu de professionnalisme et l'établissement , au tarif très raisonnable(en passant par un service de réservation bien connu), ne vaut pas les 4 étoiles annoncées. Pas grave car nous ne cherchions pas avant tout la qualité d'une prestation hôtelière haut de gamme et appréciions l'ambiance chaleureuse et campagnarde.Il y a aussi dans le village un unique restaurant, mais de bonne qualité , agréable, et où l'on est très bien accueilli :Vino e Cucina. Je parle de la mi-Juin, ce qui doit faire une réelle différence avec le plein été. En effet , à cette période , les Marches sont vraiment très peu touristiques. Même sur la côte, comme nous l'a montré une incursion à San Benedetto del Tronto(que je ne recommande absolument pas. Comme l'écrit Fabhyene , seul le Conero présente des plages à peu près agréables. Le reste de la côte Adriatique est à fuir) Et donc, cette situation présente avantages et inconvénients. Avantages: L'authenticité. L'amabilité des habitants. La tranquillité(pas de groupes touristiques encombrants et bruyants, même à Urbino). Les petites routes difficiles (sinueuses , en mauvais état assez souvent ) de l'intérieur ne sont pas encombrées. L'impression assez fréquente d'être seuls à se retrouver plongés dans un cadre médiéval ou à admirer le paysage ou un lieu historique. Inconvénients: Beaucoup de bâtiments , surtout des églises , fermés(et aussi en raison des effets du tremblement de terre de 2016).Horaires d'ouverture(si ça ouvrait!) impossibles à connaître.Villages souvent "morts"(pas de restaurant ou de café ouvert, ni même parfois de commerce dans la partie ancienne, personne dans les rues ou sur les places) Nécessité absolue d'avoir un GPS pour s'orienter. Nécessité aussi de parler italien pour s'informer à propos d'à peu près tout.(Au fait , on ne vend pas en France de guide touristique décrivant les Marches!!) Les menus sont uniquement en italien. Et même les sens interdits ne sont pas toujours signalés par des panneaux et ce sont les personnes que vous croisez qui vous signalent votre erreur! Nous aimons la tranquillité. Mais si vous préférez l'animation , évitez d'aller dans les Marches en dehors de Juillet/Août!
De Staffolo , où nous avons passé 4 nuits, nous avons visité Urbino, qui en vaut évidemment la peine(belle pinacothèque, maison de Raphaël, entre autres). Divers villages fortifiés:Corinaldo, Mondavio , Offagna, etc. Qui , toutefois , se ressemblent tous plus ou moins. La superbe cathédrale d'Ancône , à ne pas manquer, même si les abords de la ville moderne et du port sont peu engageants. Sirolo, la plage du Conero où nous avons passé un agréable moment(parking qui doit être le plus souvent plein, comme ceux du village-que , pour cette raison , nous n'avons pas visité + escaliers pour l'accès à la plage) Nous sommes aussi allés dans le Parc Régional de la Gola di Rossa, où se trouvent les apparemment réputées grottes de Frasassi, que nous n'avons pas visitées, estimant avoir vu suffisamment de belles grottes en France, mais où le paysage verdoyant et déjà montagneux (on parcourt une sympathique petite gorge)était rafraîchissant(il faisait déjà entre 29 et 34°!)A proximité, du côté de Genga, très belle église romane de San Vittore di Chiuse.
Puis nous sommes descendus dans le Sud, où nous avons passé 3 nuits à Ascoli Piceno. Mon coup de coeur! charmante petite ville(pour la partie ancienne) historique entièrement construite en travertin, avec ses nombreux palais , ses jolies places, ses nombreuses églises (fermées pour la plupart, mais ne pas manquer San Francisco et son cloître), ses tours , ses cafés et bons restaurants... et l'animation de la piazza del Popolo, ce qui n'empêche pas que les rues voisines soient très calmes et nous avons d'ailleurs séjourné , à proximité, dans un hôtel de charme authentique, aménagé dans deux maisons anciennes, où l'on accède par une toute petite rue pavée et où l'on jouit de tout le calme nécessaire pour passer une bonne nuit Voir les photos de Fabhyene. Aux environs d'Ascoli , nous avons encore visité 2 ou 3 villages , dont Offida, un peu plus animé que d'autres... si l'on peut dire! mais ni fête ni marché quand nous y sommes passés. Puis nous sommes allés à l'Ouest, vers les Mts Sibillini dont nous avons longé la limite Est d'Arquata di Tronto à Montemonaco. Quel choc de découvrir ces villages en ruine , détruits par le "terremoto"! Paysage de montagne succédant aux douces collines arrondies qui caractérisent le reste des Marches. Un voyage que nous ne regrettons pas et même conseillons si vous ne recherchez pas à tout prix les grands sites touristiques, les monuments célèbres où se presse la foule, si vous aimez les paysages doux, les témoignages de l'histoire médiévale' et début Renaissance( XIII-XV ème siècles en majorité)... et si la mer ne vous est pas indispensable!
En famille à Moscou et Saint-Pétersbourg English translation pending
Bonjour,
Je débute sur ce forum et je voulais juste vous faire part du super séjour passé en famille (moi, mon mari et nos deux enfants 11 et 13 ans) en Russie. C'est un pays très adapté aux voyages en famille et ça a été une surprise agréable.
Nous sommes partis en mai, c'est une époque parfaite car tout fleurit - et de gros efforts sont faits pour fleurir les villes, c'est souvent magnifique.
Nous avons choisi de vivre dans un Airbnb, d'abord parce que perso je préfère ça aux hôtels, et puis parce que c'est moins cher que de prendre deux chambres en hôtel. Et puis on bénéficie de la cuisine et c'est parfois bien pratique. Comme les airbnb ne proposent pas les fameuses "invitations" pour obtenir les visas, nous avons fait appel sur ce point à I'agence Ideaguide. Ils nous ont aussi organisé un certain nombre d'excursions avec des guides francophones. Nous pensions que c'était important de donner à nos enfants un aperçu de l'histoire et de la culture russe. Bon en fait les parents avaient aussi bien besoin de ces excursions aussi, on a beaucoup appris 😉
Côté programme, on a été 4 jours à Moscou et 3 jours à Saint-Pétersbourg, et c'est idéal à mon avis. Entre les deux, un train express.
Bien que Saint-Pétersbourg soit plus renommée que Moscou auprès des touristes, Moscou a beaucoup à offrir notamment à ceux qui voyagent avec des enfants. On a notamment été une journée au Kremlin (indispensable et vraiment magnifique), avec une guide adorable. On a aussi passé une journée au VDNKh, le centre d'exposition, avec ses fontaines et ses statues soviétiques. On en a fait le tour en vélo, on a été bluffés par la maquette géante de Moscou, et on a été aussi au musée de l'espace, c'était top.
A Saint-Pétersbourg, on a été à Peterhoff en aéroglisseur, les enfants ont adoré, et puis les fontaines surprises c'était évidemment génial (prévoir des vêtements de rechange, on est bien mouillés). On a aussi fait une visite guidée de l'appartement de Dostoïevski et du quartier autour.
Voilà, je pourrai en dire plus mais c'est déjà très long!
Bon voyage à ceux qui partent bientôt...
Caroline
Les grandes plaines du Nord argentin à vélo English translation pending
Après notre échec à traverser sur le Chili par le col de San Francisco nous avons réorienté notre voyage à travers le nord de l’Argentine. Rien n’avait été programmé, et à l’improviste et à l’inspiration nous sommes partis durant un mois à travers ces territoires gigantesques très peu peuplés.
Sensation étrange de devoir bouleverser un voyage tracé dans les grandes lignes depuis pas mal de temps mais une curiosité renforcée à l’idée de nouvelles aventures dans des contrées sur lesquelles nous n’avons pratiquement aucun renseignement nous attire. La non-programmation et les décisions au jour le jour sont une forme d’aventure qui nous convient.
Nous allons prendre conscience une fois de plus du gigantisme de ce pays et de la faible densité humaine de ces plaines qui viennent buter contre les premiers contreforts des Andes.

Bye bye le paso San Francisco et ses tourmentes de vent
31 octobre Tinogasta à Campanas 64 km 750 m de dénivelé Après une deuxième nuit à Tinogasta qui met un point final à notre boucle de 500 km, aller-retour, à destination du paso San Francisco, nous partons ce matin vers le sud pour une étape que je pense facile. Mais une petite forme va la rendre difficile, en particulier les vingt kilomètres de piste en montée, bien souvent sur de la tôle ondulée semée de cailloux.
On ne se laisse pas abattre et le malbec argentin même pour un Lyonnais le top
Nous longeons une magnifique sierra aux couleurs multiples, où des plans se succèdent et s’enchevêtrent dans un décor de crêtes déchiquetées. Les nuages qui s’accrochent aux flancs de ces montagnes aux dimensions difficiles à évaluer approfondissent l’impression de mystère de ces coins en dehors des voies du tourisme.


Nous arrivons à destination à 14h30 dans ce petit village de Campanas qui semble mort, l’heure espagnole explique peut-être que nous ne rencontrons âme qui vive. Après des tours et des détours enfin une personne à qui poser une question. Cela nous mènera à un hébergement qui ne paie pas de mine, mais qui s’avère très bien, dont le propriétaire sera très serviable. Ce logement est équipé d’une petite cuisine un peu beaucoup « bordélique » mais pleine de charme. Nous sommes d’autant mieux situés qu’une épicerie se trouve à quelques mètres et nous offre toutes les commodités, certes nous ne sommes pas dans un supermarché occidental.
Malheureusement c'est aussi cela en préambule au panorama fantastique, souvent décharge à ciel ouvert des papiers et des détritus plus lourds partout
Cette vie d’errance tranquille nous allons le mener quelques semaines. Cette façon de voyager où l’on prend le temps de s’inscrire justement dans un autre temps me convient complètement. Pas de programme chronométré, de visites imposées, de file d’attente, de restaurant bondé, non simplement un village désert où l’on ressent l’ennui et peut-être la tristesse des personnes vivant ici. Cela permet l’adoption d’un rythme lent en alternant moments consacrés à l’effort physique à vélo et moments dédiés à la réflexion sur soi, les autres et l’évolution du monde. Se retrouver loin de chez soi et de sa famille durant des périodes relativement longues crée les conditions d’une expérience fructueuse, d’une part bien sûr un certain manque des êtres aimés persiste et s’intensifie avec la durée, mais d’un autre côté une obligation de repenser son fonctionnement quotidien se fait jour. Et dans ces voyages où l’on vit de longues semaines jour et nuit avec un camarade cela crée un lien privilégié de camaraderie entre les êtres, en étant vigilant de rester à l’écoute l’un de l’autre, dimension très importante et enrichissante de ces périples à vélo.

1 novembre Campañas Chilecito 85 km dénivelé 708 m Nous quittons notre logement à 7h30. D’après les indications nous nous attendons à une assez grosse journée, 1150 m de dénivelé. Une belle montée pas trop raide nous conduit à travers une gorge toute en courbes, agréable à parcourir, car à chaque virage des perspectives nouvelles nous sautent au visage. Le plaisir est d’autant plus intense que la circulation automobile est pratiquement absente. En deux heures nous arrivons au sommet, après quelques 700 m de dénivelé. Nous constatons qu’à partir de ce point une immense descente nous attend.
Les grands espaces argentins
Ce qui m’a frappé au cours de cette montée ce sont les différentes stèles en commémoration des tués sur la route. Au cours de notre voyage de 3600 km à travers l’Argentine nous en verrons beaucoup. À côté des marques habituelles d’un monument du souvenir évoquant le défunt une montagne de bouteilles en plastique vides interpelle. Différentes explications nous seront données lorsque nous poserons la question du pourquoi de ces bouteilles en un tel lieu. Je l’avais déjà constaté dans d’autres pays d’Amérique du Sud, en particulier dans les grandes solitudes de haute altitude de Bolivie dans la ville pré inca d’Alcaya. Des momies vielles de plusieurs milliers d’années dans ce désert le plus sec du monde étaient accompagnées de bouteilles de coca-cola aux bouchons rouges.
En mémoire des morts de la route
Est-il mort à vélo?
Entre les salars de Coipasa et Uyuni en Bolivie à 3800 mètres d'altitude cité précolombienne abandonnée d'Alcaya on voit en bas à gauche le bouchon de la bouteille de coca-cola auprès de cette dépouille qui serait multi-millénaire dans ce recoin l'un des plus secs au monde
Dans un premier temps, la chance nous accompagne, une vingtaine de kilomètres descendants avec vent dans le dos nous procurent un vrai bonheur. Plaisir absolu, nous les dévalons à grande vitesse entre 40 et 55 km/h. Nous nous arrêtons dans un village où des étages de fruits nous font de l’œil. Nous consommons sur place.
Nous repartons, malheureusement le vent s’est inversé, cela ne nous empêche pas de garder une bonne moyenne. Je m’abrite derrière André qui ouvre comme un bulldozer. Vers 13 heures nous atteignons Chilecito, Les derniers kilomètres ont été pénibles du fait d’une immense ligne droite qui semblait s’allonger au fur et à mesure que nous la parcourions.
Comme souvent sur la route nous avons vu des évocations des peuples indiens qui vivaient en ces lieux avant l’invasion espagnole. En particulier cette fois-ci une représentation géante d’un Indien, évoquant les peuples aborigènes. Une plaque commémorative revendique la terre volée à ces premiers habitants il y a plusieurs siècles.

La ville est assez grande. Nous nous renseignons au syndicat d’initiative et allons à l’hôtel de l’automobile club argentin. Un immense christ la domine. Cela nous donnera l’occasion d’une agréable promenade ponctuée d’un très joli point de vue. Nous côtoyons dans notre hôtel un couple de Suisses à moto. Ils sont sur la route depuis plus de deux ans et possèdent de remarquables montures. Malheureusement ils ne chercheront pas le contact et ils ne nous diront pas grand-chose de leur périple, dommage car ils ont certainement vécu de magnifiques aventures.
J’en profite pour aller chez le coiffeur et outre les cheveux je me fais couper la barbe. En effet, elle commence à être longue, vieille de plus d’un mois. Je l’avais laissé pousser car nous avions séjourné en altitude souvent au-dessus de 4000 m. Maintenant que nous allons rester dans les plaines nous ne dépasserons plus les 2000 mètres, donc les rayons UV seront moins agressifs. Le coiffeur est un vieux monsieur perclus de rhumatismes et qui ne peut plus lever les bras. Pour alléger ses douleurs il officie en montant sur un tabouret, cependant de toute évidence il souffre. Cette obligation de continuer à travailler résulte sans doute de l’absence de retraite pour cet artisan.
Plus d'un mois en haute altitude et on se transforme en yéti des Andes, le coiffeur barbier a eu du boulot mais je n'ai payé que pour une personne!!!
La barbe est une bonne protection contre le soleil en particulier en haute altitude où il est peu atténué par une atmosphère moins dense.

Bye bye le paso San Francisco et ses tourmentes de vent31 octobre Tinogasta à Campanas 64 km 750 m de dénivelé Après une deuxième nuit à Tinogasta qui met un point final à notre boucle de 500 km, aller-retour, à destination du paso San Francisco, nous partons ce matin vers le sud pour une étape que je pense facile. Mais une petite forme va la rendre difficile, en particulier les vingt kilomètres de piste en montée, bien souvent sur de la tôle ondulée semée de cailloux.
On ne se laisse pas abattre et le malbec argentin même pour un Lyonnais le topNous longeons une magnifique sierra aux couleurs multiples, où des plans se succèdent et s’enchevêtrent dans un décor de crêtes déchiquetées. Les nuages qui s’accrochent aux flancs de ces montagnes aux dimensions difficiles à évaluer approfondissent l’impression de mystère de ces coins en dehors des voies du tourisme.



Nous arrivons à destination à 14h30 dans ce petit village de Campanas qui semble mort, l’heure espagnole explique peut-être que nous ne rencontrons âme qui vive. Après des tours et des détours enfin une personne à qui poser une question. Cela nous mènera à un hébergement qui ne paie pas de mine, mais qui s’avère très bien, dont le propriétaire sera très serviable. Ce logement est équipé d’une petite cuisine un peu beaucoup « bordélique » mais pleine de charme. Nous sommes d’autant mieux situés qu’une épicerie se trouve à quelques mètres et nous offre toutes les commodités, certes nous ne sommes pas dans un supermarché occidental.

Malheureusement c'est aussi cela en préambule au panorama fantastique, souvent décharge à ciel ouvert des papiers et des détritus plus lourds partoutCette vie d’errance tranquille nous allons le mener quelques semaines. Cette façon de voyager où l’on prend le temps de s’inscrire justement dans un autre temps me convient complètement. Pas de programme chronométré, de visites imposées, de file d’attente, de restaurant bondé, non simplement un village désert où l’on ressent l’ennui et peut-être la tristesse des personnes vivant ici. Cela permet l’adoption d’un rythme lent en alternant moments consacrés à l’effort physique à vélo et moments dédiés à la réflexion sur soi, les autres et l’évolution du monde. Se retrouver loin de chez soi et de sa famille durant des périodes relativement longues crée les conditions d’une expérience fructueuse, d’une part bien sûr un certain manque des êtres aimés persiste et s’intensifie avec la durée, mais d’un autre côté une obligation de repenser son fonctionnement quotidien se fait jour. Et dans ces voyages où l’on vit de longues semaines jour et nuit avec un camarade cela crée un lien privilégié de camaraderie entre les êtres, en étant vigilant de rester à l’écoute l’un de l’autre, dimension très importante et enrichissante de ces périples à vélo.

1 novembre Campañas Chilecito 85 km dénivelé 708 m Nous quittons notre logement à 7h30. D’après les indications nous nous attendons à une assez grosse journée, 1150 m de dénivelé. Une belle montée pas trop raide nous conduit à travers une gorge toute en courbes, agréable à parcourir, car à chaque virage des perspectives nouvelles nous sautent au visage. Le plaisir est d’autant plus intense que la circulation automobile est pratiquement absente. En deux heures nous arrivons au sommet, après quelques 700 m de dénivelé. Nous constatons qu’à partir de ce point une immense descente nous attend.
Les grands espaces argentinsCe qui m’a frappé au cours de cette montée ce sont les différentes stèles en commémoration des tués sur la route. Au cours de notre voyage de 3600 km à travers l’Argentine nous en verrons beaucoup. À côté des marques habituelles d’un monument du souvenir évoquant le défunt une montagne de bouteilles en plastique vides interpelle. Différentes explications nous seront données lorsque nous poserons la question du pourquoi de ces bouteilles en un tel lieu. Je l’avais déjà constaté dans d’autres pays d’Amérique du Sud, en particulier dans les grandes solitudes de haute altitude de Bolivie dans la ville pré inca d’Alcaya. Des momies vielles de plusieurs milliers d’années dans ce désert le plus sec du monde étaient accompagnées de bouteilles de coca-cola aux bouchons rouges.
En mémoire des morts de la route
Est-il mort à vélo?
Entre les salars de Coipasa et Uyuni en Bolivie à 3800 mètres d'altitude cité précolombienne abandonnée d'Alcaya on voit en bas à gauche le bouchon de la bouteille de coca-cola auprès de cette dépouille qui serait multi-millénaire dans ce recoin l'un des plus secs au mondeDans un premier temps, la chance nous accompagne, une vingtaine de kilomètres descendants avec vent dans le dos nous procurent un vrai bonheur. Plaisir absolu, nous les dévalons à grande vitesse entre 40 et 55 km/h. Nous nous arrêtons dans un village où des étages de fruits nous font de l’œil. Nous consommons sur place.
Nous repartons, malheureusement le vent s’est inversé, cela ne nous empêche pas de garder une bonne moyenne. Je m’abrite derrière André qui ouvre comme un bulldozer. Vers 13 heures nous atteignons Chilecito, Les derniers kilomètres ont été pénibles du fait d’une immense ligne droite qui semblait s’allonger au fur et à mesure que nous la parcourions.
Comme souvent sur la route nous avons vu des évocations des peuples indiens qui vivaient en ces lieux avant l’invasion espagnole. En particulier cette fois-ci une représentation géante d’un Indien, évoquant les peuples aborigènes. Une plaque commémorative revendique la terre volée à ces premiers habitants il y a plusieurs siècles.


La ville est assez grande. Nous nous renseignons au syndicat d’initiative et allons à l’hôtel de l’automobile club argentin. Un immense christ la domine. Cela nous donnera l’occasion d’une agréable promenade ponctuée d’un très joli point de vue. Nous côtoyons dans notre hôtel un couple de Suisses à moto. Ils sont sur la route depuis plus de deux ans et possèdent de remarquables montures. Malheureusement ils ne chercheront pas le contact et ils ne nous diront pas grand-chose de leur périple, dommage car ils ont certainement vécu de magnifiques aventures.

J’en profite pour aller chez le coiffeur et outre les cheveux je me fais couper la barbe. En effet, elle commence à être longue, vieille de plus d’un mois. Je l’avais laissé pousser car nous avions séjourné en altitude souvent au-dessus de 4000 m. Maintenant que nous allons rester dans les plaines nous ne dépasserons plus les 2000 mètres, donc les rayons UV seront moins agressifs. Le coiffeur est un vieux monsieur perclus de rhumatismes et qui ne peut plus lever les bras. Pour alléger ses douleurs il officie en montant sur un tabouret, cependant de toute évidence il souffre. Cette obligation de continuer à travailler résulte sans doute de l’absence de retraite pour cet artisan.
Plus d'un mois en haute altitude et on se transforme en yéti des Andes, le coiffeur barbier a eu du boulot mais je n'ai payé que pour une personne!!!
La barbe est une bonne protection contre le soleil en particulier en haute altitude où il est peu atténué par une atmosphère moins dense.De Toulon à Nîmes à vélo English translation pending
Bonjour,
Changement de programme lors de notre voyage européen à vélo: on arrivera au port de Toulon . De là nous voudrions rejoindre Nîmes, en passant par manosque et cavaillon peut être. Auriez vous des conseil pour un itinéraire sur ( on a deux jeunes enfants) pour sortir de Toulon vers le nord et rejoindre ensuite nome, le Gard et les cevennes
Changement de programme lors de notre voyage européen à vélo: on arrivera au port de Toulon . De là nous voudrions rejoindre Nîmes, en passant par manosque et cavaillon peut être. Auriez vous des conseil pour un itinéraire sur ( on a deux jeunes enfants) pour sortir de Toulon vers le nord et rejoindre ensuite nome, le Gard et les cevennes
Renseignements pratiques avant de partir à Zanzibar English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterais avoir quelques infos pratiques avant de partir pour Zanzibar cet été. Nous partons à 3 adultes et 3 ados pendant 15 jours(30 juillet-15 août). - Concernant le visa d'entrée est il judicieux de le prendre avant de partir (e-visa) ou de le prendre sur place si cela est une simple formalité qui prend peu de temps ? - Concernant les dollars, combien faut il par personne ? sachant que nous voyageons en libre, nous avons juste réservé à l'avance quelques hôtels en fonction d'un itinéraire que nous avons fait nous mêmes. En dehors de ces hôtels que nous paierons en CB, il faut prévoir les repas et quelques activités pour 6 personnes. Les clubs de plongée acceptent ils la CB ? ou doit on payer en USD ? - Concernant la vaccination, est elle nécessaire dans la mesure où nous atterrissons à Zanzibar même sans passer par Dar es Salam ? Merci beaucoup pour vos réponses qui peuvent nous aider dans la préparation de ce voyage. Florence
Je souhaiterais avoir quelques infos pratiques avant de partir pour Zanzibar cet été. Nous partons à 3 adultes et 3 ados pendant 15 jours(30 juillet-15 août). - Concernant le visa d'entrée est il judicieux de le prendre avant de partir (e-visa) ou de le prendre sur place si cela est une simple formalité qui prend peu de temps ? - Concernant les dollars, combien faut il par personne ? sachant que nous voyageons en libre, nous avons juste réservé à l'avance quelques hôtels en fonction d'un itinéraire que nous avons fait nous mêmes. En dehors de ces hôtels que nous paierons en CB, il faut prévoir les repas et quelques activités pour 6 personnes. Les clubs de plongée acceptent ils la CB ? ou doit on payer en USD ? - Concernant la vaccination, est elle nécessaire dans la mesure où nous atterrissons à Zanzibar même sans passer par Dar es Salam ? Merci beaucoup pour vos réponses qui peuvent nous aider dans la préparation de ce voyage. Florence
Grenouilles en Thaïlande English translation pending
Bonjour chers voyageurs,
Au risque de vous étonner, voire de susciter certaines moqueries, pourriez-vous me renseigner sur la présence des grenouilles en Thaïlande (chiang mai, koh samui, bkk)
Je suis une grande phobique et doit me préparer psychologiquement à ce qui m'attend!
Merci pour votre aide 🤪
Deux jours à Gananoque et sortie aux Mille-Îles English translation pending
Bonjour,
Après avoir lu pas mal de choses sur Gananoque sur le forum et ailleurs, nous en avons fait une destination sur notre circuit de cet été. Nous souhaitons nous y arrêter 2 jours, soit une arrivée un soir pour y dormir. Puis faire une sortie en kayak avec guide le lendemain matin, et garder le kayak suels le reste de la journée. Nous sommes une famille avec 2 enfants 11 et 13 ans.
Nous cherchons plus d'informations sur la possibilité de louer kayak + guide une 1/2 journée + dormir sous tente sur une ile et repartir à gananoque le lendemain. Nous pensons privilégier ce type de sortie à celle d'une croisière bateau avec plein de monde...
Nous avons vu que cela se faisait et souhaitons évaluer le coût pour réserver cette surprise aux enfants. Nous aimons la nature, et avons envie au milieu de notre road trip jusqu'aux niagara falls, nous arrêter 2 jours.
Est-ce que vous avez des conseils à nous donner ? des contacts ? des adresses . Nous voulons organiser avant d'y aller cet été.
Merci beaucoup pour ceux qui pourront nous aider. Quand nous en reviendrons nous ferons un large débriefing dessus. Nous sommes littéralement tombés sous le charme de ces paysages, juste vu en photo!
Mary & Co
Nous cherchons plus d'informations sur la possibilité de louer kayak + guide une 1/2 journée + dormir sous tente sur une ile et repartir à gananoque le lendemain. Nous pensons privilégier ce type de sortie à celle d'une croisière bateau avec plein de monde...
Nous avons vu que cela se faisait et souhaitons évaluer le coût pour réserver cette surprise aux enfants. Nous aimons la nature, et avons envie au milieu de notre road trip jusqu'aux niagara falls, nous arrêter 2 jours.
Est-ce que vous avez des conseils à nous donner ? des contacts ? des adresses . Nous voulons organiser avant d'y aller cet été.
Merci beaucoup pour ceux qui pourront nous aider. Quand nous en reviendrons nous ferons un large débriefing dessus. Nous sommes littéralement tombés sous le charme de ces paysages, juste vu en photo!
Mary & Co
Le parc Tayrona en Colombie English translation pending
Bonjour, en Colombie depuis 15j, je souhaite me rendre au parc tayrona près de santa marta. J ai besoin de quelques info au préalable. Où acheter son billet d entrée ? Si cest sur internet quel site propose les billets les moins cher ? Quel parcours est conseillé ? Merci pour les infos
Itinéraire en Russie, 27 jours cet été en famille English translation pending
Voici une première ébauche d'itinéraire.
Nous partons du 25 juillet au 20 aout (arrivée SPB, retour de moscou). Nous sommes 2 adultes et 2 ados (11 et 15 ans).
Sur place déplacement en train.
Donc ça donnerait:
J1 à J7: SPB J8 : SPB > Novgorod J9: Novgorod J10: Novgorod, train de nuit vers Moscou J11: moscou J12: moscou > Rostov Veliki J13: Rostov V. J14: Rostov V. > Sergueiv Possad J15: Sergueiv possad > moscou > Vladimir J16: Vladimir > Souzdal (en bus) J17 et 18: Souzdal J19: Souzdal > Nijni Novgorod J20 et 21 : Nijni Novgorod J22: Nijni Novgorod, depart en fin de journée pour rejoindre moscou par le train de nuit J23 à 26: Moscou J27: retour en France
Je souhaitais aller jusqu'a Kazan, mais à ce moment là, il faudrait supprimer Rostov Veliki... (car par sur la même ligne de train...) qu'en pensez vous? Merci de vos conseils
Sur place déplacement en train.
Donc ça donnerait:
J1 à J7: SPB J8 : SPB > Novgorod J9: Novgorod J10: Novgorod, train de nuit vers Moscou J11: moscou J12: moscou > Rostov Veliki J13: Rostov V. J14: Rostov V. > Sergueiv Possad J15: Sergueiv possad > moscou > Vladimir J16: Vladimir > Souzdal (en bus) J17 et 18: Souzdal J19: Souzdal > Nijni Novgorod J20 et 21 : Nijni Novgorod J22: Nijni Novgorod, depart en fin de journée pour rejoindre moscou par le train de nuit J23 à 26: Moscou J27: retour en France
Je souhaitais aller jusqu'a Kazan, mais à ce moment là, il faudrait supprimer Rostov Veliki... (car par sur la même ligne de train...) qu'en pensez vous? Merci de vos conseils
Budget voyage pour Cuba English translation pending
Bonjour,
Quel budget pour un voyage de 2 semaines pour Cuba (+- combien?) , 1200euros vous semble réaliste? sans compter le ticket d'avion. Je veux visiter plusieurs villes, ensuite je voulais savoir si cela prend du temps pour avoir un visa tourisme de Cuba, j'habite en Belgique.
Bonne journée
Quel budget pour un voyage de 2 semaines pour Cuba (+- combien?) , 1200euros vous semble réaliste? sans compter le ticket d'avion. Je veux visiter plusieurs villes, ensuite je voulais savoir si cela prend du temps pour avoir un visa tourisme de Cuba, j'habite en Belgique.
Bonne journée
Traverser les États-Unis à vélo et cyclo-camping English translation pending
Bonjour à tous,
L'été dernier j'ai décidé de traverser les USA à vélo en solo et cyclocamping. Je suis partis de New York le 20 avril et suis environ à mi parcours. Malgré une météo assez difficile j'adore chaque minutes de cette aventure. Ma destination finale est San Francisco mais si j'ai le temps je descendrais la côte jusqu'à Santa Barbara ou en partie...
Je n'avais jamais fait de randonnée avant, même pas une sortie de 2 jours.
Vous pouvez suivre le périple au jour le jour sur Facebook : transamerica velo
Bo. Week-end à tous.
Achat vignette péage pour la Hongrie English translation pending
Bonjour ,
Je pense aller prochainement en Roumanie et je viens vers vous pour vous demander si je dois obligatoirement acheter ma vignette pour traverser la Hongrie sur internet ou est ce que cela peut se faire sur place ? quelle est la solution la plus simple ?
Merci pour vos réponses .
Cordialement
Quel horaire de vol en fonction de mon heure d'arrivée de train à Roissy? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite me rendre à NY du 24/09/19 au 30/09/2019.
Mon train arrive directement à Roissy à 9h12. Je compte partir avec la compagnie AIR FRANCE donc j'hésite entre le vol de 11h55 et celui de 14h. Je sais que cela prend un peu plus de temps au niveau des contrôles car je me suis rendue une fois aux USA en transit.
Est-ce juste de partir avec le vol de 11h55 ? sachant que le départ à lieu du Terminal E ?
L'aéroport me conseille de venir 3h à l'avance et Air France me dit que 2 heures sont suffisantes...j'hésite du coup même si ça m'embête de prendre celui de 14h car beaucoup d'attente à l'aéroport…
Merci 😉
Je souhaite me rendre à NY du 24/09/19 au 30/09/2019.
Mon train arrive directement à Roissy à 9h12. Je compte partir avec la compagnie AIR FRANCE donc j'hésite entre le vol de 11h55 et celui de 14h. Je sais que cela prend un peu plus de temps au niveau des contrôles car je me suis rendue une fois aux USA en transit.
Est-ce juste de partir avec le vol de 11h55 ? sachant que le départ à lieu du Terminal E ?
L'aéroport me conseille de venir 3h à l'avance et Air France me dit que 2 heures sont suffisantes...j'hésite du coup même si ça m'embête de prendre celui de 14h car beaucoup d'attente à l'aéroport…
Merci 😉
Ligurie et Toscane par la côte English translation pending
Du 16 au 28 avril, j'ai parcouru la côte de Ligurie à travers ses lieux emblématiques : Gênes, Portofino, Cinque Terre ainsi que la côte de Toscane avec Carrare et Pise.
Le vol Charleroi - Pise de 9h15 m'impose un réveil très matinal. J'ai 2 heures d'attente à Pise pour attraper le train de Gênes à 13h30 J'arrive à Gênes à 16h30. Après avoir parcouru les ruelles dans le quartier du port j'accède à mon logement Piazzale del Portello. Il s'agit d'une chambre spacieuse avec éléments de cuisine. J'ai une belle vue sur la Galleria Nino Bixio surmontée d'un centurion Romain.

Voici le sommaire des lieux qui ont jalonné mon séjour.
Circuit des forts de Gênes Sestri Ponante Portofino Gênes monumentale Portovenere Autour de la Spezia Carrare Cinque Terre : 5 villages Pise
Circuit des forts de Gênes Les collines qui entourent la partie continentale de Gênes et surmontées de plusieurs forts constituent le programme de cette journée. Je vais découvrir ces forts, aujourd'hui, abandonnés mais qui ont assuré la défense de la ville pendant des siècles. J'emprunte la Via Garibaldi bordée de nombreux palais et un détour par l'office du tourisme me permet d'acquérir un fascicule relatif à la randonnée du jour. La traversée de la ville par une large avenue me conduit à la gare centrale où une statue de Christophe Colomb accueille les voyageurs.

La route s'élève en direction de la périphérie et franchit la voie du funiculaire longée par un sentier pavé. Une vue panoramique de Gênes se dévoile.
Les forts se découpent sur l'horizon. J'arrive à la gare du funiculaire de Manarola sans avoir croisé une seule rame.

Le fort de Begato dissimulé dans la forêt se laisse deviner par ses hautes murailles du XIXème siècle.

Le sentier des remparts (parco delle murra) rejoint le fort Sperone, impressionnant avec plusieurs étages de fortifications. À 450 m d'altitude il fut édifié par les Savoie du XIV au XVIIIème siècles pour faire face à la guerre contre les Autrichiens.

La crête conduit au fort Puin, château fort du début du XIXeme siècle.

J'aborde la descente par un sentier en corniche qui se prolonge par un chemin dominant les anciens remparts et qui longe le fort de Castellaccio. L'ensemble est impressionnant : la ville était bien protégée. L'observatoire astronomique de Righi, récemment restauré peut tenter les amoureux des étoiles.

Sestri Ponente Dans la banlieue nord de Gênes se situe la petite ville de Sestri Ponente à laquelle j'accède en 15 minutes de train.

Son littoral est dominé par les installations portuaires de Gênes et par son aéroport.

Les hauteurs sont l'occasion de beaux panoramas et d'une visite au sanctuaire Eremo di San Alberto.

Portofino Je prends le train à Brignole, l'autre gare de Gênes. J'ai en vue la visite de Portofino. L'arrêt se trouve à San Margherita di Portofino. Cette station balnéaire ressemble à la côte d'azur française avec ses villages dispersées sur les collines dans une végétation typiquement méditerranéenne.

Je longe le littoral pendant deux kilomètres avant d'aborder le massif montagneux formant le parc naturel de Portofino. Une succession interminable de marches conduit à l'église San Giacomo di Corte, haut perchée.

Un sentier bien raide prolonge le parcours qui pénètre dans la forêt. De nombreux arbres sont déracinés et cela ne facilite pas la progression. Heureusement, des poteaux indicateurs renseignent régulièrement sur la direction à prendre.

Je passe insensiblement sur l'autre versant et le littoral se devine enfin à travers les branches.

J'amorce la descente pour rejoindre le sentier de Portofino. En ce vendredi Saint il y a du monde sur le chemin. Ça et là, un belvédère offre un joli point de vue.
Le village de Portofino et sa presqu'île découvrent finalement et c'est une impressionnante volée de marches qui permet de les rejoindre.

Je pénètre dans le village à l'heure du repas et les terrasses sont pleines. La route me conduit à la baie de Paraggi et, avisant un arrêt de bus, je n'attends pas 10 minutes pour rejoindre la gare.
Gênes monumentale Pour mon dernier jour à Gênes, je décide de parcourir la vieille ville riche d'un patrimoine qui a traversé les siècles. Logé à quelques mètres de la Via Garibaldi, je m'empresse de flâner devant les façades de ses nombreux palais. Certains sont ouverts et il est facile d'y pénétrer en compagnie d'un groupe de touristes.

Par endroits, les remparts demeurent flanqués de leurs portes monumentales d'accès à la cité. Intégrée aux remparts de 1155, la Porta Dei Vacca (porte des vaches) marquait la limite occidentale de la ville moyenâgeuse. Employée par la suite comme prison, la tour de droite fut englobée dans le palais Serra et celle de gauche entièrement refaite dans les années 1960.

Les ruelles piétonnes sont innombrables et en été elles garantissent des promenades ombragées.

Pas facile de photographier dans un environnement aussi exigu. Sur le port, un sous-marin semble assoupi tel un gros cétacé.

Plus loin, le Neptune, galion emblématique du film "Les pirates " attend les visiteurs.

L'aquarium est assailli par une armée de touristes.
La suite du séjour dans un prochain message.
Le vol Charleroi - Pise de 9h15 m'impose un réveil très matinal. J'ai 2 heures d'attente à Pise pour attraper le train de Gênes à 13h30 J'arrive à Gênes à 16h30. Après avoir parcouru les ruelles dans le quartier du port j'accède à mon logement Piazzale del Portello. Il s'agit d'une chambre spacieuse avec éléments de cuisine. J'ai une belle vue sur la Galleria Nino Bixio surmontée d'un centurion Romain.

Voici le sommaire des lieux qui ont jalonné mon séjour.
Circuit des forts de Gênes Sestri Ponante Portofino Gênes monumentale Portovenere Autour de la Spezia Carrare Cinque Terre : 5 villages Pise
Circuit des forts de Gênes Les collines qui entourent la partie continentale de Gênes et surmontées de plusieurs forts constituent le programme de cette journée. Je vais découvrir ces forts, aujourd'hui, abandonnés mais qui ont assuré la défense de la ville pendant des siècles. J'emprunte la Via Garibaldi bordée de nombreux palais et un détour par l'office du tourisme me permet d'acquérir un fascicule relatif à la randonnée du jour. La traversée de la ville par une large avenue me conduit à la gare centrale où une statue de Christophe Colomb accueille les voyageurs.

La route s'élève en direction de la périphérie et franchit la voie du funiculaire longée par un sentier pavé. Une vue panoramique de Gênes se dévoile.
Les forts se découpent sur l'horizon. J'arrive à la gare du funiculaire de Manarola sans avoir croisé une seule rame.

Le fort de Begato dissimulé dans la forêt se laisse deviner par ses hautes murailles du XIXème siècle.

Le sentier des remparts (parco delle murra) rejoint le fort Sperone, impressionnant avec plusieurs étages de fortifications. À 450 m d'altitude il fut édifié par les Savoie du XIV au XVIIIème siècles pour faire face à la guerre contre les Autrichiens.

La crête conduit au fort Puin, château fort du début du XIXeme siècle.

J'aborde la descente par un sentier en corniche qui se prolonge par un chemin dominant les anciens remparts et qui longe le fort de Castellaccio. L'ensemble est impressionnant : la ville était bien protégée. L'observatoire astronomique de Righi, récemment restauré peut tenter les amoureux des étoiles.

Sestri Ponente Dans la banlieue nord de Gênes se situe la petite ville de Sestri Ponente à laquelle j'accède en 15 minutes de train.

Son littoral est dominé par les installations portuaires de Gênes et par son aéroport.

Les hauteurs sont l'occasion de beaux panoramas et d'une visite au sanctuaire Eremo di San Alberto.

Portofino Je prends le train à Brignole, l'autre gare de Gênes. J'ai en vue la visite de Portofino. L'arrêt se trouve à San Margherita di Portofino. Cette station balnéaire ressemble à la côte d'azur française avec ses villages dispersées sur les collines dans une végétation typiquement méditerranéenne.

Je longe le littoral pendant deux kilomètres avant d'aborder le massif montagneux formant le parc naturel de Portofino. Une succession interminable de marches conduit à l'église San Giacomo di Corte, haut perchée.

Un sentier bien raide prolonge le parcours qui pénètre dans la forêt. De nombreux arbres sont déracinés et cela ne facilite pas la progression. Heureusement, des poteaux indicateurs renseignent régulièrement sur la direction à prendre.

Je passe insensiblement sur l'autre versant et le littoral se devine enfin à travers les branches.

J'amorce la descente pour rejoindre le sentier de Portofino. En ce vendredi Saint il y a du monde sur le chemin. Ça et là, un belvédère offre un joli point de vue.
Le village de Portofino et sa presqu'île découvrent finalement et c'est une impressionnante volée de marches qui permet de les rejoindre.

Je pénètre dans le village à l'heure du repas et les terrasses sont pleines. La route me conduit à la baie de Paraggi et, avisant un arrêt de bus, je n'attends pas 10 minutes pour rejoindre la gare.
Gênes monumentale Pour mon dernier jour à Gênes, je décide de parcourir la vieille ville riche d'un patrimoine qui a traversé les siècles. Logé à quelques mètres de la Via Garibaldi, je m'empresse de flâner devant les façades de ses nombreux palais. Certains sont ouverts et il est facile d'y pénétrer en compagnie d'un groupe de touristes.

Par endroits, les remparts demeurent flanqués de leurs portes monumentales d'accès à la cité. Intégrée aux remparts de 1155, la Porta Dei Vacca (porte des vaches) marquait la limite occidentale de la ville moyenâgeuse. Employée par la suite comme prison, la tour de droite fut englobée dans le palais Serra et celle de gauche entièrement refaite dans les années 1960.

Les ruelles piétonnes sont innombrables et en été elles garantissent des promenades ombragées.

Pas facile de photographier dans un environnement aussi exigu. Sur le port, un sous-marin semble assoupi tel un gros cétacé.

Plus loin, le Neptune, galion emblématique du film "Les pirates " attend les visiteurs.

L'aquarium est assailli par une armée de touristes.
La suite du séjour dans un prochain message.
Découvertes pédestres au Cap Vert English translation pending
Voici déjà quelques semaines que nous sommes rentrés du Cap Vert et, enfin, notre carnet de voyages se précise...
Durant 3 semaines nous sommes partis à la découverte de quelques îles en alternant randonnées pédestres et parcours en voiture. Pour réserver les hébergements au cours des randonnées nous avions fait appel, avant le départ, à l'agence Nobai qui a été très réactive et efficace. Nous n'avons utilisé les services d'un guide que pour l'ascension du volcan Fogo. Pour les autres randonnées nous avons voyagé seuls sans aucune difficulté d'orientation.
15/02/2019 : Marseille-Lisbonne-Praia Pour tuer le temps entre 2 avions à Lisbonne nous faisons un petit tour au travers du parc des Nations créé, sur la rive du Tage, à l'occasion de l'exposition universelle en 1998. De l'aéroport, en 10 minutes de métro nous rejoignons la station Oriente, porte d'entrée du parc des Nations. Nous déambulons une partie de l'après-midi au cœur de ces constructions, parfois élégantes, parfois manquant de finesse mais toujours surprenantes. Nous reprenons le chemin de l'aéroport en fin de journée. A minuit (heure locale) nous descendons de l'avion accueillis par une douce chaleur tempérée par un vent assez fort. L'attente au contrôle des passeports sera relativement courte car nous avons eu la chance d'avoir des places à l'avant de l'avion. Le contrôle est rapide, l'enregistrement préalable sur internet pour payer la taxe de sécurité semble efficace et une fois les bagages récupérés nous retrouvons notre chauffeur qui nous conduit à l’hôtel. Le distributeur de billets de l'aéroport refuse obstinément notre carte Visa mais un guichet de change à coté nous dépanne.
Île de Santiago: côté mer, la houle permanente de l'Atlantique découpe la côte en une succession de criques et de plages. Évidemment, l'activité principale des petits ports est la pêche encore très artisanale. Côté montagne, l'origine volcanique du relief a découpé des crêtes acérées où se perchent de façon étonnante une multitude de hameaux. Des canyons escarpés dévalent jusqu'à la mer. Parfois au fond des vallées s'installent cocotiers et bananiers. Partout, la terre est aride : on se demande ce que vaches, chèvres et ânes trouvent à se mettre sous la dent. La canne à sucre profite du moindre petit lopin de terre suspendu et nous, nous profitons du « grogue », apéritif local au rhum et au citron !!!
16/02 : Praia – Tarrafal Le petit déjeuner est pris sur la terrasse de l’hôtel plutôt ventée. Nous sollicitons une voiture de location auprès de l’hôtel qui nous propose une Clio pour 55 € par jour. L'affaire est conclue et nous faisons un tour vers le DAB situé à 200 mètres. Ici, seule la carte Visa semble acceptée. La sortie de Praia est simple malgré une signalisation assez espacée mais en suivant attentivement la carte nous trouvons facilement notre chemin bien que le GPS du téléphone refuse absolument de fonctionner. La ville est étagée sur les collines avec de multiples constructions inachevées en tous sens. Après les derniers immeubles la route serpente dans un paysage d'une aridité totale. Le ciel reste voilé de lourds nuages chargés de poussière. Quelques rares chèvres, vaches et cochons efflanqués broutent au milieu des cailloux et les arbres décharnés semblent bousculés en permanence par le vent.
Nous croisons régulièrement des piétons qui circulent au bord de la route et les villages nombreux parsèment le paysage. Notre premier arrêt sera pour le petit port de Pedra Badejo.
C'est la fin du marché au poissons à la suite du retour de pèche. Nous croisons de nombreux habitants qui ramènent parfois un seul poisson, parfois une bassine pleine portée par les femmes sur la tête.


La mer est agitée et se fracasse en longs rouleaux sur le sable noir. Les bateaux de pêche colorés sont alignés au bord de l'eau. La route parcourt ensuite le bord de mer en franchissant de nombreux ravins au fond desquels poussent des vergers de bananiers et de cocotiers, oasis verdoyantes au cœur de ce paysage de pierre et de poussière. Un peu plus loin, la petite bourgade de Calheta de sao Miguel déploie ses façades peintes de fresques colorées tout autour du port et une petit place récemment aménagée avec des jeux d'enfants nous accueille pour un frugal pique nique de quelques biscuits accompagnant une banane et une mandarine.


La route devient ensuite pavée jusque Tarrafal. Nous tournons un long moment à la recherche d'une chambre disponible : c'est samedi et nous découvrons que la plupart des hébergements sont complets en week-end. Finalement guidés par un cycliste aimablement pressenti par une dame serviable nous rejoignons une pension où il reste une petite chambre sans eau chaude dans la douche. En fin d'après-midi nous parcourons le plage au sable blanc au milieu des sombres roches volcaniques.
De hautes vagues déferlantes font le bonheur des baigneurs et, ici aussi, de nombreuses barques de pêcheurs décorent la plage de leurs couleurs variées.


15/02/2019 : Marseille-Lisbonne-Praia Pour tuer le temps entre 2 avions à Lisbonne nous faisons un petit tour au travers du parc des Nations créé, sur la rive du Tage, à l'occasion de l'exposition universelle en 1998. De l'aéroport, en 10 minutes de métro nous rejoignons la station Oriente, porte d'entrée du parc des Nations. Nous déambulons une partie de l'après-midi au cœur de ces constructions, parfois élégantes, parfois manquant de finesse mais toujours surprenantes. Nous reprenons le chemin de l'aéroport en fin de journée. A minuit (heure locale) nous descendons de l'avion accueillis par une douce chaleur tempérée par un vent assez fort. L'attente au contrôle des passeports sera relativement courte car nous avons eu la chance d'avoir des places à l'avant de l'avion. Le contrôle est rapide, l'enregistrement préalable sur internet pour payer la taxe de sécurité semble efficace et une fois les bagages récupérés nous retrouvons notre chauffeur qui nous conduit à l’hôtel. Le distributeur de billets de l'aéroport refuse obstinément notre carte Visa mais un guichet de change à coté nous dépanne.
Île de Santiago: côté mer, la houle permanente de l'Atlantique découpe la côte en une succession de criques et de plages. Évidemment, l'activité principale des petits ports est la pêche encore très artisanale. Côté montagne, l'origine volcanique du relief a découpé des crêtes acérées où se perchent de façon étonnante une multitude de hameaux. Des canyons escarpés dévalent jusqu'à la mer. Parfois au fond des vallées s'installent cocotiers et bananiers. Partout, la terre est aride : on se demande ce que vaches, chèvres et ânes trouvent à se mettre sous la dent. La canne à sucre profite du moindre petit lopin de terre suspendu et nous, nous profitons du « grogue », apéritif local au rhum et au citron !!!
16/02 : Praia – Tarrafal Le petit déjeuner est pris sur la terrasse de l’hôtel plutôt ventée. Nous sollicitons une voiture de location auprès de l’hôtel qui nous propose une Clio pour 55 € par jour. L'affaire est conclue et nous faisons un tour vers le DAB situé à 200 mètres. Ici, seule la carte Visa semble acceptée. La sortie de Praia est simple malgré une signalisation assez espacée mais en suivant attentivement la carte nous trouvons facilement notre chemin bien que le GPS du téléphone refuse absolument de fonctionner. La ville est étagée sur les collines avec de multiples constructions inachevées en tous sens. Après les derniers immeubles la route serpente dans un paysage d'une aridité totale. Le ciel reste voilé de lourds nuages chargés de poussière. Quelques rares chèvres, vaches et cochons efflanqués broutent au milieu des cailloux et les arbres décharnés semblent bousculés en permanence par le vent.
Nous croisons régulièrement des piétons qui circulent au bord de la route et les villages nombreux parsèment le paysage. Notre premier arrêt sera pour le petit port de Pedra Badejo.
C'est la fin du marché au poissons à la suite du retour de pèche. Nous croisons de nombreux habitants qui ramènent parfois un seul poisson, parfois une bassine pleine portée par les femmes sur la tête.


La mer est agitée et se fracasse en longs rouleaux sur le sable noir. Les bateaux de pêche colorés sont alignés au bord de l'eau. La route parcourt ensuite le bord de mer en franchissant de nombreux ravins au fond desquels poussent des vergers de bananiers et de cocotiers, oasis verdoyantes au cœur de ce paysage de pierre et de poussière. Un peu plus loin, la petite bourgade de Calheta de sao Miguel déploie ses façades peintes de fresques colorées tout autour du port et une petit place récemment aménagée avec des jeux d'enfants nous accueille pour un frugal pique nique de quelques biscuits accompagnant une banane et une mandarine.


La route devient ensuite pavée jusque Tarrafal. Nous tournons un long moment à la recherche d'une chambre disponible : c'est samedi et nous découvrons que la plupart des hébergements sont complets en week-end. Finalement guidés par un cycliste aimablement pressenti par une dame serviable nous rejoignons une pension où il reste une petite chambre sans eau chaude dans la douche. En fin d'après-midi nous parcourons le plage au sable blanc au milieu des sombres roches volcaniques.
De hautes vagues déferlantes font le bonheur des baigneurs et, ici aussi, de nombreuses barques de pêcheurs décorent la plage de leurs couleurs variées.

Attention à la carte bancaire pour billets d'avion English translation pending
Des usagers se sont retrouvés bloqués au moment d’embarquer car ils n’avaient pas en leur possession la carte bancaire utilisée pour effectuer leur réservation.
Qatar Airways, Iberia ou TAP. Attention quant à la carte bancaire que vous utilisez lorsque vous réservez un vol sur ces compagnies. Selon l’UFC-Que choisir, qui se base sur des témoignages d’utilisateurs, elles font parties de celles qui peuvent vous demander de présenter la carte utilisée pour la réservation avant d’embarquer. Question de sécurité. Au moment de l’enregistrement, la compagnie demande ainsi une transaction de 1 euro avec la carte ayant servi à la réservation. La somme vous est immédiatement recréditée. Si vous ne pouvez pas présenter la carte vous avez deux choix : renoncer au voyage ou verser une caution correspondant au montant du billet payé. La caution vous est restituée une fois que vous présentez la carte ayant servi à la réservation.Des contrôles annoncés… en anglais Tous les clients visés par ces mesures avaient réservé directement leur billet sur le site de la compagnie aérienne avec une carte bancaire. Les clients ayant payé par Paypal ou virement bancaire, ou ayant fait appel à un intermédiaire comme un site de réservation ou une agence de voyage, ne sont pas concernés. Les compagnies justifient cette mesure par la nécessité d’un dispositif anti-fraude permettant de vérifier que le paiement n’a pas été réalisé avec une carte volée ou qu’il ne sera pas contesté par la banque.
Qatar Airways, Iberia ou TAP. Attention quant à la carte bancaire que vous utilisez lorsque vous réservez un vol sur ces compagnies. Selon l’UFC-Que choisir, qui se base sur des témoignages d’utilisateurs, elles font parties de celles qui peuvent vous demander de présenter la carte utilisée pour la réservation avant d’embarquer. Question de sécurité. Au moment de l’enregistrement, la compagnie demande ainsi une transaction de 1 euro avec la carte ayant servi à la réservation. La somme vous est immédiatement recréditée. Si vous ne pouvez pas présenter la carte vous avez deux choix : renoncer au voyage ou verser une caution correspondant au montant du billet payé. La caution vous est restituée une fois que vous présentez la carte ayant servi à la réservation.Des contrôles annoncés… en anglais Tous les clients visés par ces mesures avaient réservé directement leur billet sur le site de la compagnie aérienne avec une carte bancaire. Les clients ayant payé par Paypal ou virement bancaire, ou ayant fait appel à un intermédiaire comme un site de réservation ou une agence de voyage, ne sont pas concernés. Les compagnies justifient cette mesure par la nécessité d’un dispositif anti-fraude permettant de vérifier que le paiement n’a pas été réalisé avec une carte volée ou qu’il ne sera pas contesté par la banque.