Results for "Avenue+Bourguiba+|+1+>+87"
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Heure d'arrivée à l'aéroport Roissy avant le décollage English translation pending
Bonjour,
Nous prenons un vol Paris/Hong Kong avec Cathay Pacific avec un départ à 21h10 en octobre.
Nous venons de Rennes donc pour se rendre à Paris arrivée à Montparnasse ou Roissy.
Je trouve un train pour Roissy avec une arrivée à 18h12. Pensez-vous que cela soit suffisant avec un décollage prévu à 21h10.
Merci par avance de vos réponses
Un long week-end à Aberdeen et environs English translation pending
Certains s'étonneront que j' ai choisi Aberdeen en Ecosse de l' est comme destination touristique. La ville semble avoir mauvaise réputation, les commentaires sont peu amènes, on décrit Aberdeen comme une ville sinistre construite en granit et sans charme.
On pourrait signaler qu'il y a des villes en granit ailleurs, en France par exemple, et en Bretagne en particulier, Saint-Malo, Saint-Servan, Saint Brieuc, Rennes, Quimper, et tant d'autres villes ou bourgades ou villages très typiques et typés. Et puis il y a la côte de granit rose en Bretagne nord , un granit qui s'apparente au grès rose utilisé dans la construction en Ecosse justement, dans les terres et en bord de mer.
Oui, Aberdeen est sans doute une ville assez austère, moins belle qu'Edimbourg, mais elle vaut le détour. Et surtout, on se baladera dans l' Aberdeenshire, côté Upper Deeside ou Speyside ( la route du whisky entre Aberdeen et Inverness ) sans oublier la côte sud du côté de Stonehaven.
Il se trouve que lorsque l'on s'éloigne d' Aberdeen, les constructions passent du granit au grès rose aussi bien le long de la côte que vers l'intérieur des terres quand on s'enfonce dans les Lowlands puis les Highlands.
Ce voyage était aussi un retour aux sources car j' ai travaillé à Aberdeen il y a très longtemps et y ai donc vécu plusieurs mois. j' avais envie de revoir la ville et de refaire des balades en voiture dans les environs comme à l' époque.
Généralités Vol Montpellier - CDG puis CDG- Aberdeen sur Air France. Aberdeen est très bien connectée aux grandes villes européennes en raison d'une prospérité liée à l' extraction du pétrole en mer, celle-ci ayant commencé au début des années 1970. En ce qui concerne les dépenses sur place, il faut éviter si possible de changer des euros en livres sterling à cause d'un taux de change défavorable et préférer le paiement en CB et les retraits de liquide aux distributeurs.
1er jour : Arrivée à Aberdeen en début d'après-midi. Il fait clair et beau. Nous récupérons une voiture à l' agence Hertz, à boîte manuelle alors que nous avions réservé une automatique, mais du coup nous sommes surclassés. Nous avons réservé une chambre dans un petit hôtel central moderne, confortable et branché , proche de la place de la Mairie ( en pleins travaux de réfection à grande échelle, des pavés à la Mairie elle-même, installée dans les murs d'un ancien collège catholique chic, de style néo-gothique avec tourelles et flèches... en granit ! ) Tout cela a belle allure, finalement... Nous allons consacrer l' après-midi à la découverte du centre - ville ( autour de Union Street ) et du centre plus ancien où se trouve l'université. Cette balade urbaine se fera à pied car la ville n' est pas immense. Il fait beau sans faire trop chaud, la marche est agréable. Petite digression ... On se trouve dans la région des Grampians où l'on peut visiter des dizaines de châteaux et des distilleries de whisky connues. Aberdeen peut donc servir de base pour des balades somptueuses vers l'intérieur de l' Ecosse ou le long de côtes découpées très panoramiques. En ce qui concerne le climat, il faut s'attendre aux changements brutaux, y compris pendant le temps d'une journée, du plein soleil à la brume, au ciel gris bas ou pommelé et de nouveau au soleil. Les couleurs dans leurs variations multiples sont toujours uniques et tout simplement écossaises... Si l'on est intéressé par Aberdeen, ville pétrolière majeure d'Europe du nord, et aussi par la construction des plates-formes d'extraction en pleine mer, on passera un moment au Musée Maritime dans Shiprow, une rue du centre-ville. Autour de Union Street, des rues typiques qui allient constructions anciennes et modernes. A une époque on a beaucoup détruit les quartiers insalubres pour faire du neuf. Il y a donc toujours cette cohabitation entre l' ancien et le nouveau, parfois surprenante et pas toujours esthétique. On visitera ( en semaine ) Saint Nicolas Kirk avec son cimetière à l' anglaise ( ' churchyard ' en opposition à ' cemetery ' ), bâtie dès le 11 ème siècle et remaniée ensuite. Elle est immense et on y a conduit des fouilles archéologiques importantes il y a une dizaine d' années et mis à jour des sépultures. Voir aussi - plus rapidement - Saint Mary Cathedral, plus récente -elle date du 19 ème siècle - pour son chemin de croix moderne en mosaïque. Une fois le nouveau centre exploré, on remonte tranquillement l' avenue principale vers le nord ( compter 30 minutes de marche ) pour rejoindre Old Aberdeen où se trouve l'Université du 15ème siècle. C'est mon endroit préféré, j' y ai travaillé et je retrouve progressivement mes anciens repères. En ce début juillet, le quartier est très calme, les étudiants sont partis. On commence par King's College et sa magnifique chapelle surmontée d'une croix couronnée. On poursuit avec St Machar Cathedral, la plus ancienne cathédrale du monde en granit ( eh oui, c'est inévitable... ), bâtie dès le 13ème siècle, et comme toujours avec ces monuments énormes et iconiques, remaniée et agrandie au fil des siècles. Elle a fière allure, le granit lui donne de la majesté. On peut ensuite, à partir de Old Aberdeen, piquer vers le bord de mer et une plage pas très exotique, entre les deux rivières Don et Dee. Les bains de mer sont difficiles à cette latitude, la mer est glacée même l' été. Et puis il y a le vent, mais, lors de ce court séjour, il n'y a qu'une brise estivale agréable. Entre la plage et le port, il y a aussi Footdee, un ancien village de pêcheurs avec ses maisonnettes basses, ses squares et ses petits jardins entretenus. Les maisons tournent le dos à la mer qui peut se déchaîner l' hiver et apporte le vent mauvais avec les tempêtes. Et puis, c'est tout. .. Le soir, la rue principale et les petites rues avoisinantes s'animent, surtout en fin de semaine ( jeudi, vendredi, samedi ). Il y a des pubs sympathiques qui servent aussi à manger. Prix très raisonnables, et ambiance musicale de qualité.





2ème jour On peut tenter de visiter l'arrière-pays en bus, mais c'est compliqué et très lent ( compagnie Stagecoach au départ d'Aberdeen ) et le bus vous dépose souvent dans des endroits improbables et loin des attractions majeures que sont les châteaux. Certains châteaux sont plus ou moins en ruine, donc non meublés ni aménagés tandis que d'autres sont dans un état parfait, pimpants et restaurés. Tous appartiennent au National Trust of Scotland. Beaucoup d' anciens propriétaires ( aristocrates ou' lairds' en écossais ) s' en sont séparés car ils coûtaient trop cher à entretenir. Les tickets d'entrée ( château + jardins ) sont assez chers, autour de 10-12 livres ( moins pour étudiants ) et il faut donc faire un choix. En tout, nous en avons retenu deux payants, les autres vus de plus ou moins près ou loin. Il y fallait aussi du temps que nous n'avions pas vraiment. Nous quittons Aberdeen assez tôt par la Upper Deeside Road qui commence par les quartiers extérieurs chic de Cults et Beltside. Végétation luxuriante, fleurs à foison, magnifiques demeures et leurs jardins entretenus à l' anglaise, c'est dans ces deux quartiers proches de la ville que réside la classe aisée, celle qui s'est étoffée et a prospéré grâce à l' extraction du pétrole. On continue vers Perculter et le premier château visité : Crathies Castle. Début des visites à 9 h 30 ou 10 heures ( selon saison ), ce qui est tard dans la matinée ( On peut commencer par les jardins et un grand bol d'air ). On se trouve sur la route royale ( le château de la Reine Elisabeth II à Balmoral n' est pas loin ). Crathies appartenait à la famille Burnett qui l' a cédée au NTOS dans les années 50. Très beaux intérieurs, plafonds peints représentant de nobles personnages historiques ( tels Hector de Troie ou Jules César ou Alexandre le Grand ), poutres agrémentées de morceaux choisis de la Bible, représentation des neuf Muses avec leurs instruments de musique, meubles précieux et parchemins. Les jardins en cette journée d' été ensoleillée sont splendides comme peuvent l'être les jardins anglais avec tous les tons de vert, des fleurs à foison et l'organisation dans la désorganisation apparente. Ce château vaut la visite et je vous le conseille. On continue vers Kincardine O'Neil, village du 15ème siècle, le plus ancien de la vallée. Puis c'est un autre village, Aboyne, bâti au milieu du 17ème siècle autour d'une place réservée aux Highland Games ( en juillet dans plusieurs lieux différents ). Ensuite on parvient à Ballater, jolie petite bourgade qui a grandi sous l'ombre tutélaire bienveillante de la reine Victoria, premier acquéreur du château de Balmoral tout proche. Premier arrêt d'importance. La route serpente ensuite vers Crathie et Balmoral Castle ( qui se visite à moitié quand la Reine est absente ) mais les salles visibles ne sont pas intéressantes . Cet arrêt hyper-touristique et donc prisé des touristes est à éviter, à mon avis). On continue donc jusqu'à Braemar, dont le château, impressionnant de l' extérieur, ne mérite pas vraiment la visite non plus. Tous ces châteaux, à l'origine en pierre, ont - bizarrement - été cimentés et pas toujours de belle façon, ce qui leur enlève, à mon avis, de leur beauté un peu sauvage. Cela évite sans doute de devoir rejointer les pierres régulièrement. Mais est-ce la raison ??? On est au bout de la route, il faut revenir en arrière jusqu'à Crathie et s'embrancher sur la South Deeside Road, moins fréquentée mais jolie tout de même. Extension sur petite route sinueuse et scénique vers Aucholzie dans le Glen Muick ( glen en anglais veut dire vallée ou vallon ) pour finalement atteindre le Loch Muick et le minuscule village de Glas-Allt Shiel. Retour vers la route principale qui longe la Dee River en direction de Birsemore et Marywell puis Bridge of Dye et Auchenblae. On est tout près de la route de côte que l'on rejoint juste avant Inverbervie comme prévu. Notre circuit de retour passe par le bord de mer avant de retourner à Aberdeen. Vous me direz, et les randonnées pédestres dans tout cela ? Où sont les plus belles ? A mon avis, du côté de Ballater ou de Braemar. Allez chercher des cartes de randonnée dans les bureaux de tourisme de ces deux agglomérations et vous ne serez pas déçus. Nous avons personnellement choisi Ballater pour un arrêt plus conséquent.
Ce paragraphe est donc particulièrement dédié aux randonneurs. J' ai privilégié Ballater par inclination personnelle. Quelques mots sur la rivière Dee, omniprésente, lors de cette balade. Longue de 85 miles, elle prend sa source sur le flanc de Braeriach, la plus haute montagne des Cairngorms et se jette dans la mer à Aberdeen.. C'est une rivière à saumons appréciée des pêcheurs. Quand la période s'y prête, on peut voir les saumons sauter les obstacles tout au long de la remontée vers les zones de frai. C'est un spectacle unique; ces poissons sont de véritables athlètes et la nature exige d'eux des prodiges. Je vous propose d'abord : 1 / La Craigendarroch Circular Walk, longue de 2 miles, qui démarre à Station Square et se poursuit à l'ombre d'une magnifique chênaie. Compter 2 heures environ. Assez facile mais rocailleux et en pente raide à certains endroits. 2 / La Deeside Way, longue de 5 miles AR, qui débute aussi à Station Square et suit une partie de la piste cyclable le long de l'ancienne voie de chemin de fer, à l' est de Ballater vers Cambus O' May. compter 2 heures environ. Facile. En pente douce. Très panoramique. La ligne de chemin de fer s'est arrêtée brusquement à Ballater car la Reine Victoria a dit non à une prolongation vers Braemar, ce qui aurait induit un passage bruyant du train aux abords de la résidence royale. 3 / Polhollick Bridge Walk, longue de 5 miles environ qui démarre à Station Square et se poursuit le long de la voie ferrée également. Compter 2 heures environ. Facile. Terrain plat. 4 / Pannanich Woods Circular Walk enfin, pour les petits marcheurs, longue de 1 mile et demie. Compter une heure. A partir de Station Square toujours. Lors de ces balades, si l'on a de la chance, on pourra apercevoir des ' capercaillies ', d'énormes coqs de bruyère qui ont la particularité de nicher à même le sol. Ils sont désormais protégés et ne se chassent plus comme autrefois. De toute façon, leur chair a tendance à être filandreuse et a le goût des landes de bruyère dans lesquelles ils évoluent. J' ai goûté de ce coq de bruyère une seule fois dans un restaurant de Inverness. Avec une farce ainsi qu'une sauce réduite au whisky de malt et à la double cream, ce n' est tout de même pas si mauvais que cela !
Maintenant pourquoi la côte après l'intérieur ? Eh bien pour (re)voir Stonehaven et surtout Dunnotar Castle isolé sur son promontoire mais qui se visite cependant si l'on a l' énergie et le temps de descendre une pente abrupte et de remonter de l' autre côté sur un versant aussi raide. En tout cas, la place était inexpugnable à l' époque des guerres claniques ou autres ! Le château est partiellement en ruine, l' endroit est vraiment magnifique, plus encore sous le soleil d'une fin de journée d'été. Un endroit d'exception à admirer et photographier sous toutes coutures au milieu de son écrin marin sauvage, entre criques de galets et hautes falaises. L' histoire du château est mouvementée et dramatique. Ainsi, William Wallace y brûla toute une garnison anglaise en 1297... Puis le château servit de prison pour des presbytériens, protestants dissidents et disciples de John Knox qui, pour la plupart, y moururent. Pour ceux qui ont du temps et aiment la marche, on peut parcourir en aller-retour le sentier qui mène du château à Stonehaven. Compter 11 kms et 3 heures de balade les cheveux au vent.
Nous continuons vers Stonehaven et son joli petit port entouré de falaises et bordé de pittoresques maisons basses en grès rose. Si l'on est peu attiré par Aberdeen comme base de découverte automobile de l'Aberdeenshire, on peut choisir Stonehaven, bourgade paisible et dotée de nombreux B&B et autres auberges et airbnb. Ou bien encore Braemar, village touristique sans doute mais où le choix de B&B est large. Assez cher, tourisme royal oblige ! Retour vers Aberdeen par la 4 voies toute récente, et qui est en construction plus haut vers le nord pour au final rejoindre Inverness. Tout a changé pour moi qui espérais retrouver mes marques assez rapidement, je ne reconnais plus grand chose sauf les sites historiques ou patrimoniaux. En revanche, la Deeside Road a peu changé. On traverse des paysages variés des Lowlands aux Highlands, de la plaine et plate campagne verdoyante aux monts pelés qui, lors de notre passage, tournaient au violet avec la floraison de la bruyère, de la petite route sinueuse sur le plat ou entre les collines basses, à la même, mais en descente soudaine et vertigineuse d'un flanc de montagne plus abrupt, et dans la brume tombée brutalement en quelques minutes. L'Ecosse dans sa splendeur si souvent originelle.








A suivre......
Généralités Vol Montpellier - CDG puis CDG- Aberdeen sur Air France. Aberdeen est très bien connectée aux grandes villes européennes en raison d'une prospérité liée à l' extraction du pétrole en mer, celle-ci ayant commencé au début des années 1970. En ce qui concerne les dépenses sur place, il faut éviter si possible de changer des euros en livres sterling à cause d'un taux de change défavorable et préférer le paiement en CB et les retraits de liquide aux distributeurs.
1er jour : Arrivée à Aberdeen en début d'après-midi. Il fait clair et beau. Nous récupérons une voiture à l' agence Hertz, à boîte manuelle alors que nous avions réservé une automatique, mais du coup nous sommes surclassés. Nous avons réservé une chambre dans un petit hôtel central moderne, confortable et branché , proche de la place de la Mairie ( en pleins travaux de réfection à grande échelle, des pavés à la Mairie elle-même, installée dans les murs d'un ancien collège catholique chic, de style néo-gothique avec tourelles et flèches... en granit ! ) Tout cela a belle allure, finalement... Nous allons consacrer l' après-midi à la découverte du centre - ville ( autour de Union Street ) et du centre plus ancien où se trouve l'université. Cette balade urbaine se fera à pied car la ville n' est pas immense. Il fait beau sans faire trop chaud, la marche est agréable. Petite digression ... On se trouve dans la région des Grampians où l'on peut visiter des dizaines de châteaux et des distilleries de whisky connues. Aberdeen peut donc servir de base pour des balades somptueuses vers l'intérieur de l' Ecosse ou le long de côtes découpées très panoramiques. En ce qui concerne le climat, il faut s'attendre aux changements brutaux, y compris pendant le temps d'une journée, du plein soleil à la brume, au ciel gris bas ou pommelé et de nouveau au soleil. Les couleurs dans leurs variations multiples sont toujours uniques et tout simplement écossaises... Si l'on est intéressé par Aberdeen, ville pétrolière majeure d'Europe du nord, et aussi par la construction des plates-formes d'extraction en pleine mer, on passera un moment au Musée Maritime dans Shiprow, une rue du centre-ville. Autour de Union Street, des rues typiques qui allient constructions anciennes et modernes. A une époque on a beaucoup détruit les quartiers insalubres pour faire du neuf. Il y a donc toujours cette cohabitation entre l' ancien et le nouveau, parfois surprenante et pas toujours esthétique. On visitera ( en semaine ) Saint Nicolas Kirk avec son cimetière à l' anglaise ( ' churchyard ' en opposition à ' cemetery ' ), bâtie dès le 11 ème siècle et remaniée ensuite. Elle est immense et on y a conduit des fouilles archéologiques importantes il y a une dizaine d' années et mis à jour des sépultures. Voir aussi - plus rapidement - Saint Mary Cathedral, plus récente -elle date du 19 ème siècle - pour son chemin de croix moderne en mosaïque. Une fois le nouveau centre exploré, on remonte tranquillement l' avenue principale vers le nord ( compter 30 minutes de marche ) pour rejoindre Old Aberdeen où se trouve l'Université du 15ème siècle. C'est mon endroit préféré, j' y ai travaillé et je retrouve progressivement mes anciens repères. En ce début juillet, le quartier est très calme, les étudiants sont partis. On commence par King's College et sa magnifique chapelle surmontée d'une croix couronnée. On poursuit avec St Machar Cathedral, la plus ancienne cathédrale du monde en granit ( eh oui, c'est inévitable... ), bâtie dès le 13ème siècle, et comme toujours avec ces monuments énormes et iconiques, remaniée et agrandie au fil des siècles. Elle a fière allure, le granit lui donne de la majesté. On peut ensuite, à partir de Old Aberdeen, piquer vers le bord de mer et une plage pas très exotique, entre les deux rivières Don et Dee. Les bains de mer sont difficiles à cette latitude, la mer est glacée même l' été. Et puis il y a le vent, mais, lors de ce court séjour, il n'y a qu'une brise estivale agréable. Entre la plage et le port, il y a aussi Footdee, un ancien village de pêcheurs avec ses maisonnettes basses, ses squares et ses petits jardins entretenus. Les maisons tournent le dos à la mer qui peut se déchaîner l' hiver et apporte le vent mauvais avec les tempêtes. Et puis, c'est tout. .. Le soir, la rue principale et les petites rues avoisinantes s'animent, surtout en fin de semaine ( jeudi, vendredi, samedi ). Il y a des pubs sympathiques qui servent aussi à manger. Prix très raisonnables, et ambiance musicale de qualité.





2ème jour On peut tenter de visiter l'arrière-pays en bus, mais c'est compliqué et très lent ( compagnie Stagecoach au départ d'Aberdeen ) et le bus vous dépose souvent dans des endroits improbables et loin des attractions majeures que sont les châteaux. Certains châteaux sont plus ou moins en ruine, donc non meublés ni aménagés tandis que d'autres sont dans un état parfait, pimpants et restaurés. Tous appartiennent au National Trust of Scotland. Beaucoup d' anciens propriétaires ( aristocrates ou' lairds' en écossais ) s' en sont séparés car ils coûtaient trop cher à entretenir. Les tickets d'entrée ( château + jardins ) sont assez chers, autour de 10-12 livres ( moins pour étudiants ) et il faut donc faire un choix. En tout, nous en avons retenu deux payants, les autres vus de plus ou moins près ou loin. Il y fallait aussi du temps que nous n'avions pas vraiment. Nous quittons Aberdeen assez tôt par la Upper Deeside Road qui commence par les quartiers extérieurs chic de Cults et Beltside. Végétation luxuriante, fleurs à foison, magnifiques demeures et leurs jardins entretenus à l' anglaise, c'est dans ces deux quartiers proches de la ville que réside la classe aisée, celle qui s'est étoffée et a prospéré grâce à l' extraction du pétrole. On continue vers Perculter et le premier château visité : Crathies Castle. Début des visites à 9 h 30 ou 10 heures ( selon saison ), ce qui est tard dans la matinée ( On peut commencer par les jardins et un grand bol d'air ). On se trouve sur la route royale ( le château de la Reine Elisabeth II à Balmoral n' est pas loin ). Crathies appartenait à la famille Burnett qui l' a cédée au NTOS dans les années 50. Très beaux intérieurs, plafonds peints représentant de nobles personnages historiques ( tels Hector de Troie ou Jules César ou Alexandre le Grand ), poutres agrémentées de morceaux choisis de la Bible, représentation des neuf Muses avec leurs instruments de musique, meubles précieux et parchemins. Les jardins en cette journée d' été ensoleillée sont splendides comme peuvent l'être les jardins anglais avec tous les tons de vert, des fleurs à foison et l'organisation dans la désorganisation apparente. Ce château vaut la visite et je vous le conseille. On continue vers Kincardine O'Neil, village du 15ème siècle, le plus ancien de la vallée. Puis c'est un autre village, Aboyne, bâti au milieu du 17ème siècle autour d'une place réservée aux Highland Games ( en juillet dans plusieurs lieux différents ). Ensuite on parvient à Ballater, jolie petite bourgade qui a grandi sous l'ombre tutélaire bienveillante de la reine Victoria, premier acquéreur du château de Balmoral tout proche. Premier arrêt d'importance. La route serpente ensuite vers Crathie et Balmoral Castle ( qui se visite à moitié quand la Reine est absente ) mais les salles visibles ne sont pas intéressantes . Cet arrêt hyper-touristique et donc prisé des touristes est à éviter, à mon avis). On continue donc jusqu'à Braemar, dont le château, impressionnant de l' extérieur, ne mérite pas vraiment la visite non plus. Tous ces châteaux, à l'origine en pierre, ont - bizarrement - été cimentés et pas toujours de belle façon, ce qui leur enlève, à mon avis, de leur beauté un peu sauvage. Cela évite sans doute de devoir rejointer les pierres régulièrement. Mais est-ce la raison ??? On est au bout de la route, il faut revenir en arrière jusqu'à Crathie et s'embrancher sur la South Deeside Road, moins fréquentée mais jolie tout de même. Extension sur petite route sinueuse et scénique vers Aucholzie dans le Glen Muick ( glen en anglais veut dire vallée ou vallon ) pour finalement atteindre le Loch Muick et le minuscule village de Glas-Allt Shiel. Retour vers la route principale qui longe la Dee River en direction de Birsemore et Marywell puis Bridge of Dye et Auchenblae. On est tout près de la route de côte que l'on rejoint juste avant Inverbervie comme prévu. Notre circuit de retour passe par le bord de mer avant de retourner à Aberdeen. Vous me direz, et les randonnées pédestres dans tout cela ? Où sont les plus belles ? A mon avis, du côté de Ballater ou de Braemar. Allez chercher des cartes de randonnée dans les bureaux de tourisme de ces deux agglomérations et vous ne serez pas déçus. Nous avons personnellement choisi Ballater pour un arrêt plus conséquent.
Ce paragraphe est donc particulièrement dédié aux randonneurs. J' ai privilégié Ballater par inclination personnelle. Quelques mots sur la rivière Dee, omniprésente, lors de cette balade. Longue de 85 miles, elle prend sa source sur le flanc de Braeriach, la plus haute montagne des Cairngorms et se jette dans la mer à Aberdeen.. C'est une rivière à saumons appréciée des pêcheurs. Quand la période s'y prête, on peut voir les saumons sauter les obstacles tout au long de la remontée vers les zones de frai. C'est un spectacle unique; ces poissons sont de véritables athlètes et la nature exige d'eux des prodiges. Je vous propose d'abord : 1 / La Craigendarroch Circular Walk, longue de 2 miles, qui démarre à Station Square et se poursuit à l'ombre d'une magnifique chênaie. Compter 2 heures environ. Assez facile mais rocailleux et en pente raide à certains endroits. 2 / La Deeside Way, longue de 5 miles AR, qui débute aussi à Station Square et suit une partie de la piste cyclable le long de l'ancienne voie de chemin de fer, à l' est de Ballater vers Cambus O' May. compter 2 heures environ. Facile. En pente douce. Très panoramique. La ligne de chemin de fer s'est arrêtée brusquement à Ballater car la Reine Victoria a dit non à une prolongation vers Braemar, ce qui aurait induit un passage bruyant du train aux abords de la résidence royale. 3 / Polhollick Bridge Walk, longue de 5 miles environ qui démarre à Station Square et se poursuit le long de la voie ferrée également. Compter 2 heures environ. Facile. Terrain plat. 4 / Pannanich Woods Circular Walk enfin, pour les petits marcheurs, longue de 1 mile et demie. Compter une heure. A partir de Station Square toujours. Lors de ces balades, si l'on a de la chance, on pourra apercevoir des ' capercaillies ', d'énormes coqs de bruyère qui ont la particularité de nicher à même le sol. Ils sont désormais protégés et ne se chassent plus comme autrefois. De toute façon, leur chair a tendance à être filandreuse et a le goût des landes de bruyère dans lesquelles ils évoluent. J' ai goûté de ce coq de bruyère une seule fois dans un restaurant de Inverness. Avec une farce ainsi qu'une sauce réduite au whisky de malt et à la double cream, ce n' est tout de même pas si mauvais que cela !
Maintenant pourquoi la côte après l'intérieur ? Eh bien pour (re)voir Stonehaven et surtout Dunnotar Castle isolé sur son promontoire mais qui se visite cependant si l'on a l' énergie et le temps de descendre une pente abrupte et de remonter de l' autre côté sur un versant aussi raide. En tout cas, la place était inexpugnable à l' époque des guerres claniques ou autres ! Le château est partiellement en ruine, l' endroit est vraiment magnifique, plus encore sous le soleil d'une fin de journée d'été. Un endroit d'exception à admirer et photographier sous toutes coutures au milieu de son écrin marin sauvage, entre criques de galets et hautes falaises. L' histoire du château est mouvementée et dramatique. Ainsi, William Wallace y brûla toute une garnison anglaise en 1297... Puis le château servit de prison pour des presbytériens, protestants dissidents et disciples de John Knox qui, pour la plupart, y moururent. Pour ceux qui ont du temps et aiment la marche, on peut parcourir en aller-retour le sentier qui mène du château à Stonehaven. Compter 11 kms et 3 heures de balade les cheveux au vent.
Nous continuons vers Stonehaven et son joli petit port entouré de falaises et bordé de pittoresques maisons basses en grès rose. Si l'on est peu attiré par Aberdeen comme base de découverte automobile de l'Aberdeenshire, on peut choisir Stonehaven, bourgade paisible et dotée de nombreux B&B et autres auberges et airbnb. Ou bien encore Braemar, village touristique sans doute mais où le choix de B&B est large. Assez cher, tourisme royal oblige ! Retour vers Aberdeen par la 4 voies toute récente, et qui est en construction plus haut vers le nord pour au final rejoindre Inverness. Tout a changé pour moi qui espérais retrouver mes marques assez rapidement, je ne reconnais plus grand chose sauf les sites historiques ou patrimoniaux. En revanche, la Deeside Road a peu changé. On traverse des paysages variés des Lowlands aux Highlands, de la plaine et plate campagne verdoyante aux monts pelés qui, lors de notre passage, tournaient au violet avec la floraison de la bruyère, de la petite route sinueuse sur le plat ou entre les collines basses, à la même, mais en descente soudaine et vertigineuse d'un flanc de montagne plus abrupt, et dans la brume tombée brutalement en quelques minutes. L'Ecosse dans sa splendeur si souvent originelle.








A suivre......
Préparation de voyage au Québec et en Ontario English translation pending
Bonjour
je voudrai votre avis sur la cohérence du voyage et ce que je peux améliorer. Je me pose la question aussi sur mes deux jours à Ottawa: est ce trop? vaut il mieux mettre deux jours à Gananoque à la place? ps: le village d'antan sera fermé//
28 septembre vol Af marseille paris Montreal en éco .j'ai payé la rangé des sièges à 2 il y a en a peu et ils sont à l'arrière hélas hôtel tour belvédère :c'est un studio avec kitchenette. 29 montreal visite de la ville en métra et à pied.. nuit toujours tour belvédère 30 montreal matin toujours la ville et après midi location de voiture hertz 1er octobre direction le parc de la Mauricie et nuit BB la vieille école à grandes piles 2 octobre direction saguenay et nuit à l'hotel du fjord 3 octobre direction tadoussac nuit motel le beluga (peut être excursion aux baleines) 4 octobre matin excursion aux baleines si pas fait la veille (en fonction de la météo) j'aimerai en zodiac arrivée fin de journée à Québec hotel du nord 5 octobre visite de Québec nuit hôtel du nord 6 octobre visite des chutes de Montmorency et île d’Orléans ou parc jacques cartier nuit hotel du nord 7 matin les chutes si pas fait la veille et direction le parc du mont tremblant nuit hôtel du mont tremblant 8 balade mont tremblant et direction ottawa nuit hotel byward blue inn 9 ottawa nuit byward 10 gananoque nuit au BB west gate :balade en bateau 11 arrêt à kingston direction toronto location d'appartement à mississauga 12 visite de toronto 13 ce qui n’aura pas été fait le 13 nuit apart mississauga 14 depart matin vers les chuttes du niagara nuit sur place 15 retour vers toronto c'est la fin .. rendre la voiture à l'aéroport de toronto .. vol de nuit Af via paris 16 vol paris marseille retour maison..et boulot!
merci de vos conseils
je voudrai votre avis sur la cohérence du voyage et ce que je peux améliorer. Je me pose la question aussi sur mes deux jours à Ottawa: est ce trop? vaut il mieux mettre deux jours à Gananoque à la place? ps: le village d'antan sera fermé//
28 septembre vol Af marseille paris Montreal en éco .j'ai payé la rangé des sièges à 2 il y a en a peu et ils sont à l'arrière hélas hôtel tour belvédère :c'est un studio avec kitchenette. 29 montreal visite de la ville en métra et à pied.. nuit toujours tour belvédère 30 montreal matin toujours la ville et après midi location de voiture hertz 1er octobre direction le parc de la Mauricie et nuit BB la vieille école à grandes piles 2 octobre direction saguenay et nuit à l'hotel du fjord 3 octobre direction tadoussac nuit motel le beluga (peut être excursion aux baleines) 4 octobre matin excursion aux baleines si pas fait la veille (en fonction de la météo) j'aimerai en zodiac arrivée fin de journée à Québec hotel du nord 5 octobre visite de Québec nuit hôtel du nord 6 octobre visite des chutes de Montmorency et île d’Orléans ou parc jacques cartier nuit hotel du nord 7 matin les chutes si pas fait la veille et direction le parc du mont tremblant nuit hôtel du mont tremblant 8 balade mont tremblant et direction ottawa nuit hotel byward blue inn 9 ottawa nuit byward 10 gananoque nuit au BB west gate :balade en bateau 11 arrêt à kingston direction toronto location d'appartement à mississauga 12 visite de toronto 13 ce qui n’aura pas été fait le 13 nuit apart mississauga 14 depart matin vers les chuttes du niagara nuit sur place 15 retour vers toronto c'est la fin .. rendre la voiture à l'aéroport de toronto .. vol de nuit Af via paris 16 vol paris marseille retour maison..et boulot!
merci de vos conseils
Huit jours à New York en famille English translation pending
Actuellement en voyage pour un an avec nos trois enfants (15, 12 et 8 ans), nous venons de passer 8 jours et 8 nuits à New York.
Voici quelques chiffres et informations qui, nous l’espérons, pourront aider de futures familles vagabondes…
Logement : nous avons logé chez l’habitant dans le quartier de Harlem. Ne sachant pas s’il est possible de donner le nom de notre loueur, vous pouvez nous contacter en message privé. Harlem qui se situe au nord de Central Park est très bien desservi par les transports en commun. Et surtout, Harlem est un quartier plein de vie et « secure ». On recommande vivement !! Transports : nous avons pris le taxi depuis et vers l’aéroport JFK. Prix de la course pour nous cinq, 70$, y compris le pourboire. Prenez bien les taxis jaunes officiels. On a eu des propositions à 140$!! A New York, nous avons pris le pass illimité pour 7 jours et valable dans le métro et les bus. Prix pour nous cinq, 130$. Il est très facile de se déplacer dans le métro qui dessert très bien le territoire. Activités : nous avions décidé de ne pas prendre le New York City Pass et nous ne le regrettons pas. Nous nous serions sentis obligés de courir pour l’amortir…Comme activités payantes, nous avons fait The Top of The Rock (155€), la statue de la Liberté et Ellis Island (63€). Nourriture : nous avons pris la plupart de nos petits déjeuner et diners au Whole Foods de Harlem, métro 125th sur Lenox Avenue. On était fans…
Dépenses : Logement 1 890€ pour 2 chambres, Nourriture 980€, Activités et extras 670€, Transports 250€.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas.
L’adresse de notre site : www.lanneebuissonniere.fr
YOLO
Voici quelques chiffres et informations qui, nous l’espérons, pourront aider de futures familles vagabondes…
Logement : nous avons logé chez l’habitant dans le quartier de Harlem. Ne sachant pas s’il est possible de donner le nom de notre loueur, vous pouvez nous contacter en message privé. Harlem qui se situe au nord de Central Park est très bien desservi par les transports en commun. Et surtout, Harlem est un quartier plein de vie et « secure ». On recommande vivement !! Transports : nous avons pris le taxi depuis et vers l’aéroport JFK. Prix de la course pour nous cinq, 70$, y compris le pourboire. Prenez bien les taxis jaunes officiels. On a eu des propositions à 140$!! A New York, nous avons pris le pass illimité pour 7 jours et valable dans le métro et les bus. Prix pour nous cinq, 130$. Il est très facile de se déplacer dans le métro qui dessert très bien le territoire. Activités : nous avions décidé de ne pas prendre le New York City Pass et nous ne le regrettons pas. Nous nous serions sentis obligés de courir pour l’amortir…Comme activités payantes, nous avons fait The Top of The Rock (155€), la statue de la Liberté et Ellis Island (63€). Nourriture : nous avons pris la plupart de nos petits déjeuner et diners au Whole Foods de Harlem, métro 125th sur Lenox Avenue. On était fans…
Dépenses : Logement 1 890€ pour 2 chambres, Nourriture 980€, Activités et extras 670€, Transports 250€.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas.
L’adresse de notre site : www.lanneebuissonniere.fr
YOLO
Calanques, Cassis et Marseille avec deux enfants English translation pending
Bonjour,
Je passe une semaine à quelques km de Cassis mi Août, et aimerai visiter les Calanques, Marseille et/ou autres endroits à ne pas manquer. Auriez vous des conseils pour profiter au mieux de ces destinations ? j' aimerai en particulier pouvoir faire l' intégralité des calanques et pouvoir m' y baigner avec mes 2 enfants.
Merci
Je passe une semaine à quelques km de Cassis mi Août, et aimerai visiter les Calanques, Marseille et/ou autres endroits à ne pas manquer. Auriez vous des conseils pour profiter au mieux de ces destinations ? j' aimerai en particulier pouvoir faire l' intégralité des calanques et pouvoir m' y baigner avec mes 2 enfants.
Merci
Croisière MSC Armonia aux Antilles, départ le 25 janvier 2019 (départ de Miami avec 3 nuits d'hôtel) English translation pending
Voilà une première pour moi le départ Miami. mes écales si quelqu'un à des infos sur des excursions à voir a faire sachant qu'avec msc j ai une offre de deux excursions offertes à cuba se qui est bête car je crois que l ' Armonia arrive en ville et qu'on peu faire à pied...par contre le Mexique des infos ? les îles caïmans la Jamaïque sachant que évidemment de belles plages nous plairaient.😛et si quelqu'un à les prix des carnets de boissons car un forfait 301 eu personne c'est cher je trouve...et enfin ma question le bateau car je ne connais pas l ' Armonia mais il me semble être un vieux raffiot 🤪 voilà pas mal de questions mais bon c'est une grande première pour moi..malgré 8 croisières 😉 et dernier point hôtel trois nuits à Miami pareil que faire et voir 🙂
Jour 1MiamiEmbarquement19:00 hJour 3Montego Bay (Jamaïque)13:00 h19:00 hJour 4George Town (Îles Caiman)08:00 h15:00 hJour 5Cozumel (Mexique)10:00 h18:00 hJour 6La Havane (Cuba)13:00 h23:59 hJour 7La Havane (Cuba)00:01 h17:00 hJour 8Miami
Jour 1MiamiEmbarquement19:00 hJour 3Montego Bay (Jamaïque)13:00 h19:00 hJour 4George Town (Îles Caiman)08:00 h15:00 hJour 5Cozumel (Mexique)10:00 h18:00 hJour 6La Havane (Cuba)13:00 h23:59 hJour 7La Havane (Cuba)00:01 h17:00 hJour 8Miami
Amende de stationnement impayée depuis 5 ans aux États-Unis English translation pending
Hello a tous !
Je suis complètement stressée...
Nous sommes partie a las vegas en 2012 et nous y retournons dans 3 semaines.
Nous avons eu une amende pour stationnement handicapé a l'hôtel (sortie d'avion crevé nous n'avons pas du tout remarqué que c'était une place handicapé).
Nous avons reçu l'amende mais sous un nom et une adresse qui n a rien avoir.
Nous sommes retourné aux USA depuis mais pas au nevada.
Quelqu'un serait répartie dans le même état ou il aurait eu une amende impayée ?
Merci pour vos réponse !
Je suis complètement stressée...
Nous sommes partie a las vegas en 2012 et nous y retournons dans 3 semaines.
Nous avons eu une amende pour stationnement handicapé a l'hôtel (sortie d'avion crevé nous n'avons pas du tout remarqué que c'était une place handicapé).
Nous avons reçu l'amende mais sous un nom et une adresse qui n a rien avoir.
Nous sommes retourné aux USA depuis mais pas au nevada.
Quelqu'un serait répartie dans le même état ou il aurait eu une amende impayée ?
Merci pour vos réponse !
Compagnies aériennes Lyon - Açores et hébergements English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de retraités habitant Lyon.
Nous envisageons de découvrir les Açores en avril/mai 2019 par nos propres moyens.
Quelles sont les compagnies aériennes desservant cette destination en évitant les escales le plus possible.
Par ailleurs, quels types d'hébergements corrects pouvons-nous trouver ?
Merci par avance de vos réponses.
Retour du Costa Victoria Sardaigne - les Baléares - Tarragone English translation pending
Bonjour à tous,
Me voila revenue de ma semaine sur le costa Victoria avec comme escales Olbia, Ciuatadela, Ibiza, Palma et Tarragone. Tout d'abord au sujet du bateau, c'est vrai qu'il est plus petit que le Favalosa et beaucoup plus sobre au niveau de la déco. Pour autant il est très propre, la cabine avec balcon très fonctionnelle, le service à table à peu près identique. Par contre bien que j'ai passé une super semaine dans ce navire j'ai quand même préféré le Favalosa par sa beauté, sa grandeur et certaines prestations qu'on ne retrouve pas dans le Victoria. A olbia nous avons pris la navette gratuite jusqu'à la ville.
A Ciuatadela nous avons pris la chaloupe. Ils nous ont donné rdv à 10h30 Dans le théâtre. Petit conseil, si vous voulez partir tôt et dans les premières chaloupes allez y bien plus tôt, l'attente est sinon assez longue.
Au sujet des escales, ce que je n'ai pas lu sur ce forum et qui me parait intéressant de savoir c'est qu'à Ibiza en sortant du Bateau à environ 200m des que vous commencez à longer le port vous avez un arrêt de bateau taxi qui vous emmène de l'autre coté. Vous retrouvez un autre arrêt bien plus loin à environ 20 mns de marche en longeant le port pour vous rendre de l'autre coté, là où se trouve les ferrys pour aller sur l'île de Formentera et les magasins. Nous pour notre part nous avons marché jusqu'au ferry pour nous rendre sur l'île de Formentera et nous avons mis environ 40 mns. Nous sommes revenus sur le Victoria en prenant ce fameux bateau taxi qui nous a déposé pratiquement au pied du navire. Sinon le prix de ce taxi bateau est de 2€60 l'aller et 4€ l'aller et retour.
A Palma nous avons décidé de marcher mais il est possible de prendre un bus de ville pour une somme assez modique en comparaison avec le bus Costa.
En ce qui concerne Tarragone, je confirme , pas de bus de ville. Nous avons décidé de demander à d'autres touristes qui allaient prendre le taxi si on pouvait partager le voyage. Cela nous a couté 6€50 et 6€ le retour. Par contre au retour nous avons attendu un certain temps avant de pouvoir retrouver 2 personnes qui pouvaient partager notre taxi sachant qu'on ne peut monter qu'à 4. Mais cela vaut le coup sachant que Costa vous fait payer 11€95/pers et que le dernier retour est à 19h... Tarragone est l'escale la moins agréable à mon gout Mise à part la cité romaine qui est vraiment super à faire, 7€40/pers qui comprend le pack de 4 visites( Murailles, cirque, amphithéâtre et le forum), le balcon de la méditerranée où vous avez une vue superbe il n'y a pas grand chose à faire. En plus si vous décidez de faire des emplettes , pensez à les faire aux escales précédentes. Le peu de magasins sont concentrés dans la cité et sont des mouchoirs de poche.. Voilà si vous avez des questions je me ferai un grand plaisir de vous répondre sachant que pour l'instant tout est encore bien frais dans ma petite tête...je ne garantie rien dans quelques mois.. Bonne croisière à tous ceux qui vont bientôt partir et soyez rassurés de partir avec le Victoria nous en sommes revenus enchantés !
Me voila revenue de ma semaine sur le costa Victoria avec comme escales Olbia, Ciuatadela, Ibiza, Palma et Tarragone. Tout d'abord au sujet du bateau, c'est vrai qu'il est plus petit que le Favalosa et beaucoup plus sobre au niveau de la déco. Pour autant il est très propre, la cabine avec balcon très fonctionnelle, le service à table à peu près identique. Par contre bien que j'ai passé une super semaine dans ce navire j'ai quand même préféré le Favalosa par sa beauté, sa grandeur et certaines prestations qu'on ne retrouve pas dans le Victoria. A olbia nous avons pris la navette gratuite jusqu'à la ville.
A Ciuatadela nous avons pris la chaloupe. Ils nous ont donné rdv à 10h30 Dans le théâtre. Petit conseil, si vous voulez partir tôt et dans les premières chaloupes allez y bien plus tôt, l'attente est sinon assez longue.
Au sujet des escales, ce que je n'ai pas lu sur ce forum et qui me parait intéressant de savoir c'est qu'à Ibiza en sortant du Bateau à environ 200m des que vous commencez à longer le port vous avez un arrêt de bateau taxi qui vous emmène de l'autre coté. Vous retrouvez un autre arrêt bien plus loin à environ 20 mns de marche en longeant le port pour vous rendre de l'autre coté, là où se trouve les ferrys pour aller sur l'île de Formentera et les magasins. Nous pour notre part nous avons marché jusqu'au ferry pour nous rendre sur l'île de Formentera et nous avons mis environ 40 mns. Nous sommes revenus sur le Victoria en prenant ce fameux bateau taxi qui nous a déposé pratiquement au pied du navire. Sinon le prix de ce taxi bateau est de 2€60 l'aller et 4€ l'aller et retour.
A Palma nous avons décidé de marcher mais il est possible de prendre un bus de ville pour une somme assez modique en comparaison avec le bus Costa.
En ce qui concerne Tarragone, je confirme , pas de bus de ville. Nous avons décidé de demander à d'autres touristes qui allaient prendre le taxi si on pouvait partager le voyage. Cela nous a couté 6€50 et 6€ le retour. Par contre au retour nous avons attendu un certain temps avant de pouvoir retrouver 2 personnes qui pouvaient partager notre taxi sachant qu'on ne peut monter qu'à 4. Mais cela vaut le coup sachant que Costa vous fait payer 11€95/pers et que le dernier retour est à 19h... Tarragone est l'escale la moins agréable à mon gout Mise à part la cité romaine qui est vraiment super à faire, 7€40/pers qui comprend le pack de 4 visites( Murailles, cirque, amphithéâtre et le forum), le balcon de la méditerranée où vous avez une vue superbe il n'y a pas grand chose à faire. En plus si vous décidez de faire des emplettes , pensez à les faire aux escales précédentes. Le peu de magasins sont concentrés dans la cité et sont des mouchoirs de poche.. Voilà si vous avez des questions je me ferai un grand plaisir de vous répondre sachant que pour l'instant tout est encore bien frais dans ma petite tête...je ne garantie rien dans quelques mois.. Bonne croisière à tous ceux qui vont bientôt partir et soyez rassurés de partir avec le Victoria nous en sommes revenus enchantés !
Séjour en Thaïlande avec enfant de 2,5 ans: Bangkok + Koh Kood? English translation pending
Bonjour,
J'organise un séjour de 10 jours (sur place) en Thailande avec mon fils qui aura 2 ans et demi à ce moment-là (fin janvier 2019).
J'envisage de faire 4 jours sur Bangkok avec une excursion d'une journée à Ayutthaya, ensuite direction une petite île pour profiter de la mer et du farniente durant 5 jours et enfin, retour sur Bangkok une journée avant de reprendre l'avion pour Paris le lendemain.
L'idée pour moi, c'est vraiment de la faire relax, au rythme de mon petit bonhomme donc pas de long trekking, pas de plongée (snif snif :-p), pas de clubbing... Du coup, pour l'île, je pensais à Koh Kood, elle semble relativement calme, nature et paradisiaque.
Du coup, les questions: Que pensez-vous de l’itinéraire? Je n'ai aucune idée de la longueur des trajets, donc est-ce envisageable une journée à Ayutthaya depuis Bangkok? En train? Une nuit sur place? Une excursion vers Bangkok pour voir des éléphants? Pas monter sur eux, mais en voir de près, genre dans un refuge où on peut les soigner... Auriez-vous une autre île à proposer? Pourquoi? Comment me rendre à Koh Kood depuis Bangkok? Un train de nuit? J'ai vu plusieurs possibilités, type bus + ferry ( mais avec un bambin, je me vois mal faire 8h de route en journée dans un bus sans ceinture ou siège auto...) ou taxi privé + ferry (mais à quel prix?) Si vous avez de bonnes adresses à Bangkok ou Koh Kood, je suis preneuse aussi ^^
Merci pour vos avis et votre temps.
Cordialement,
Eadnys
J'organise un séjour de 10 jours (sur place) en Thailande avec mon fils qui aura 2 ans et demi à ce moment-là (fin janvier 2019).
J'envisage de faire 4 jours sur Bangkok avec une excursion d'une journée à Ayutthaya, ensuite direction une petite île pour profiter de la mer et du farniente durant 5 jours et enfin, retour sur Bangkok une journée avant de reprendre l'avion pour Paris le lendemain.
L'idée pour moi, c'est vraiment de la faire relax, au rythme de mon petit bonhomme donc pas de long trekking, pas de plongée (snif snif :-p), pas de clubbing... Du coup, pour l'île, je pensais à Koh Kood, elle semble relativement calme, nature et paradisiaque.
Du coup, les questions: Que pensez-vous de l’itinéraire? Je n'ai aucune idée de la longueur des trajets, donc est-ce envisageable une journée à Ayutthaya depuis Bangkok? En train? Une nuit sur place? Une excursion vers Bangkok pour voir des éléphants? Pas monter sur eux, mais en voir de près, genre dans un refuge où on peut les soigner... Auriez-vous une autre île à proposer? Pourquoi? Comment me rendre à Koh Kood depuis Bangkok? Un train de nuit? J'ai vu plusieurs possibilités, type bus + ferry ( mais avec un bambin, je me vois mal faire 8h de route en journée dans un bus sans ceinture ou siège auto...) ou taxi privé + ferry (mais à quel prix?) Si vous avez de bonnes adresses à Bangkok ou Koh Kood, je suis preneuse aussi ^^
Merci pour vos avis et votre temps.
Cordialement,
Eadnys
Retour de voyage au Maroc et petits prix English translation pending
Bonjour,
De retour d’un petit circuit de 7 jours dans le sud Marocain, voici quelques info pratique.
Merci à tous ceux qui m'ont aider à préparer ce circuit.
--
Atterrissage à Agadir vers les 17 heures 30, le 2 juin 2018.
La voiture : Nous avons loué un DACIA Dester. La voiture était en très bon état et ne nous a pas fait défaut. Cette voiture climatisée (pas de GPS) c’est avérée suffisante pour transporter 4 personnes et les bagages dans de bonnes conditions de confort; aussi bien à l'arrière que devant. Le véhicule dont je ne connais pas la puissance était peu gourmand en carburant (60€ de gazole au total). Le passage d’un oued pas n’a pas posé de problème.
Le loueur Rayhane-cars était exact au rendez-vous, aussi bien pour le début de la location que pour rendre le véhicule. (pas de bureau à l’aéroport). C’est une société sérieuse qui n’essaiera pas de vous attribuer des défauts existants déjà au départ (ce qui arrive parfois). Leurs prix de location sont inférieurs à ceux pratiqués par les grosses sociétés multinationales. Et si vous avez plus de 75 ans, vous n’aurez pas de surcoût. Merci à Songhai73 de m’avoir recommandé ce loueur.
Les étapes : Agadir – Taroudant, dès le soir d’arrivée à l’aéroport. Route double-voies goudronnée. Taroudant – Taznachk, route goudronnée. Tarznachk – Agdz, route goudronnée. Agdz – Ouarzazate, route goudronnée. Ouarzazate – Telouet, environ moitié de route goudronnée l’autre moitié est soit en travaux soit toujours en piste. Telouet – Marrakech, 25 km de piste au départ, et ensuite route soit goudronnée soit en travaux.
Les hébergements + repas : Taroudant – AirB&B - Riad Dar Fatima, proche de l’Avenue Prince Héritier Sidi Mohamed, ruelle Tasoulkt Ighzifn 212662297575 · Situé dans la médina. Pour se repérer il faut aller jusqu’à la mosquée principale. De là on est très proche du Riad, il faut alors se renseigner. · Ne pas s’affoler en voyant les abords. Riad joliment décoré, belles chambres, lits confortables, petit déjeuner copieux, endroit en principe calme ( pas possible de circuler en voiture dans la ruelle) mais cette nuit-là les mômes du quartier ce sont couchés très tard … ! Eventuellement prendre une chambre qui ne donne pas sur la ruelle. · Chambres avec climatisation, est-ce qu’elle fonctionne ? on en avait pas besoin. · 32€ la nuit pour 2 personnes, pd compris. · Très bon accueil. Repas : Rachid nous avait indiqué un restaurant. Dans la rue on nous dit avec insistance qu’il est fermé. « Mon petit doigt » me disait autre chose… ! Dans ce restaurant « Chez NADA » nous avons fait le meilleur repas de tout notre voyage. Appréciation de notre groupe de 4 personnes pour le Riad & pour le repas : très bien
Taznachk : · Hôtel Bob Sahara situé sur la route principale qui traverse le village, face à la place qui fait office de gare routière – 10€ la nuit par personne sans le Pd. Appréciation : · bonne literie, chambre acceptable suivant appréciation de 3 d’entre nous. · pas trop propre pour 1 personne (pas habituée à « barouder ») Pd moyen
Agdz : · Là nous avions sélectionné le « Riad Tabhirte » hélas fermé pendant le ramadan. Nous avons pris la 2ème sélection de notre liste, la maison d’hôtes « Dar Jnane ». Passé le haut portail prolongé de murs aussi hauts, nous nous trouvons dans une magnifique palmerais, très propre la maison rénovée avec goût est au fond du terrain. L’endroit est reposant, le calme permet d'entendre les oiseaux. Un petit paradis. Les chambres sont parfaites, avec une climatisation obligatoire ce soir-là. Le patio est ouvert sur l’extérieur sur sa partie haute ce qui permet aux oiseaux de rentrer dans la maison en toute liberté et de nicher dans les trous creusés dans le haut des murs du patio. Ceci crée un endroit particulier, une osmose entre les habitants et les oiseaux dont on voit les oisillons au bord des ouvertures dans le mur. · Pour cause de ramadan, impossible de prendre les repas sur place. Nous sommes invités à prendre le repas dans la famille de l’employée de la maison d’hôtes. Moment inoubliable avec ce repas en famille, assis par terre pour un repas délicieux et très très copieux. Manger avec les mains c’est tout de même difficile. Bien qu’invités, nous avons évidemment laissé une somme d’argent équivalente à un repas dans un restaurant. · 35€ la chambre pour 2 personnes, pd compris. · Accueil très chaleureux. Appréciation de notre groupe de 4 personnes : très très bien
Ouarzazate : · Hôtel « Rose Valley ». Il suffit de demander la gare routière, c’est à côté. · Il y a une piscine. Personnel accueillant, disponible pour donner tous les renseignements souhaités. Climatisation dans les chambres. · C’est bien mais ça reste un hôtel, avec son côté impersonnel. · Repas en ville, mais nous n’avons pas retenu le nom de l’établissement. Appréciation du groupe : très bien
Telouet : · Là ça a tangué un peu. Nous nous étions mal compris et chacun d’entre nous croyait que l’autre avait préparé cette étape. Nous sommes arrivés dans le village sans véritable sélection. Nous avions noté un lieu d’hébergement dans un guide, sans trop savoir ce que ça valait. La visite du lieu n’était pas « emballant »… ! Pièce unique pour la famille et les touristes, une minuscule ouverture pour éclairer l’intérieur, sol terre battue, odeurs de bêtes dans la pièce, petit coin pour tous pour la toilette … Là ça devenait très limite. Il était 14h00, iI y avait des choses à voir dans le coin mais la recherche d’un hébergement correct était primordiale. Décision est prise de repartir en direction de Marrakech et de prendre ce qu’on trouvera sur la route. 10 km plus loin, dans un lieu isolé nous découvrons l’« Auberge Agdal ». Ouf… ! rien à voir avec l’hébergement de Telouet. L’établissement n’est pas très ancien. Accueil sympathique. · Les chambres sont correctes, par contre le lit confortable dans une chambre est très mauvais dans l’autre. · Diner obligatoire sur place, il n’y a rien dans les alentours. Le logeur en profite, 10€ pour un repas frugal. · 30€ la chambre après négo (37€ affiché) Appréciation du groupe : correcte (vu le peu d’hébergement à notre convenance dans le coin ça devient presque très bien)
Marrakech : · « Tempoo Hôtel », situé proche de la gare. Un bel établissement confortable, propre, climatisé, accueillant, très bon Pd et diner copieux. · Un gardien de voiture (rien à voir avec l’hôtel) demande 1€ par 24H pour surveiller la voiture restée sur la rue. · Seul défaut mais de taille, le bruit d’une sorte de boite de nuit toute proche qui diffuse de la musique à tue-tête tous les soirs jusqu’à 1h 30 du matin. Assourdissant ! Il faut demander IMPERATIVEMENT une chambre qui ne donne pas sur la rue. Si non hôtel à éviter pour les insomniaques
La longueur de notre périple était bien «dosé» pour que ce ne soit pas la course. La route entre Ouarzazate et Marrakech traverse une zone montagneuse qui culmine à environ 2000 mètres ? Malgré cela il n’y a jamais eu une impression de vide qui fait parfois peur à certains. Le retour le dernier jour, de Marrakech à Agadir c’est fait en environ 3h00 pour 220 km (nous n’étions pas violents sur le " champignon " quelqu’un de pressé doit pouvoir le faire en moins de 2h30. Je donnerai mes impressions sur la découverte du pays un autre jour.
Bons voyages aux suivants.
La voiture : Nous avons loué un DACIA Dester. La voiture était en très bon état et ne nous a pas fait défaut. Cette voiture climatisée (pas de GPS) c’est avérée suffisante pour transporter 4 personnes et les bagages dans de bonnes conditions de confort; aussi bien à l'arrière que devant. Le véhicule dont je ne connais pas la puissance était peu gourmand en carburant (60€ de gazole au total). Le passage d’un oued pas n’a pas posé de problème.
Le loueur Rayhane-cars était exact au rendez-vous, aussi bien pour le début de la location que pour rendre le véhicule. (pas de bureau à l’aéroport). C’est une société sérieuse qui n’essaiera pas de vous attribuer des défauts existants déjà au départ (ce qui arrive parfois). Leurs prix de location sont inférieurs à ceux pratiqués par les grosses sociétés multinationales. Et si vous avez plus de 75 ans, vous n’aurez pas de surcoût. Merci à Songhai73 de m’avoir recommandé ce loueur.
Les étapes : Agadir – Taroudant, dès le soir d’arrivée à l’aéroport. Route double-voies goudronnée. Taroudant – Taznachk, route goudronnée. Tarznachk – Agdz, route goudronnée. Agdz – Ouarzazate, route goudronnée. Ouarzazate – Telouet, environ moitié de route goudronnée l’autre moitié est soit en travaux soit toujours en piste. Telouet – Marrakech, 25 km de piste au départ, et ensuite route soit goudronnée soit en travaux.
Les hébergements + repas : Taroudant – AirB&B - Riad Dar Fatima, proche de l’Avenue Prince Héritier Sidi Mohamed, ruelle Tasoulkt Ighzifn 212662297575 · Situé dans la médina. Pour se repérer il faut aller jusqu’à la mosquée principale. De là on est très proche du Riad, il faut alors se renseigner. · Ne pas s’affoler en voyant les abords. Riad joliment décoré, belles chambres, lits confortables, petit déjeuner copieux, endroit en principe calme ( pas possible de circuler en voiture dans la ruelle) mais cette nuit-là les mômes du quartier ce sont couchés très tard … ! Eventuellement prendre une chambre qui ne donne pas sur la ruelle. · Chambres avec climatisation, est-ce qu’elle fonctionne ? on en avait pas besoin. · 32€ la nuit pour 2 personnes, pd compris. · Très bon accueil. Repas : Rachid nous avait indiqué un restaurant. Dans la rue on nous dit avec insistance qu’il est fermé. « Mon petit doigt » me disait autre chose… ! Dans ce restaurant « Chez NADA » nous avons fait le meilleur repas de tout notre voyage. Appréciation de notre groupe de 4 personnes pour le Riad & pour le repas : très bien
Taznachk : · Hôtel Bob Sahara situé sur la route principale qui traverse le village, face à la place qui fait office de gare routière – 10€ la nuit par personne sans le Pd. Appréciation : · bonne literie, chambre acceptable suivant appréciation de 3 d’entre nous. · pas trop propre pour 1 personne (pas habituée à « barouder ») Pd moyen
Agdz : · Là nous avions sélectionné le « Riad Tabhirte » hélas fermé pendant le ramadan. Nous avons pris la 2ème sélection de notre liste, la maison d’hôtes « Dar Jnane ». Passé le haut portail prolongé de murs aussi hauts, nous nous trouvons dans une magnifique palmerais, très propre la maison rénovée avec goût est au fond du terrain. L’endroit est reposant, le calme permet d'entendre les oiseaux. Un petit paradis. Les chambres sont parfaites, avec une climatisation obligatoire ce soir-là. Le patio est ouvert sur l’extérieur sur sa partie haute ce qui permet aux oiseaux de rentrer dans la maison en toute liberté et de nicher dans les trous creusés dans le haut des murs du patio. Ceci crée un endroit particulier, une osmose entre les habitants et les oiseaux dont on voit les oisillons au bord des ouvertures dans le mur. · Pour cause de ramadan, impossible de prendre les repas sur place. Nous sommes invités à prendre le repas dans la famille de l’employée de la maison d’hôtes. Moment inoubliable avec ce repas en famille, assis par terre pour un repas délicieux et très très copieux. Manger avec les mains c’est tout de même difficile. Bien qu’invités, nous avons évidemment laissé une somme d’argent équivalente à un repas dans un restaurant. · 35€ la chambre pour 2 personnes, pd compris. · Accueil très chaleureux. Appréciation de notre groupe de 4 personnes : très très bien
Ouarzazate : · Hôtel « Rose Valley ». Il suffit de demander la gare routière, c’est à côté. · Il y a une piscine. Personnel accueillant, disponible pour donner tous les renseignements souhaités. Climatisation dans les chambres. · C’est bien mais ça reste un hôtel, avec son côté impersonnel. · Repas en ville, mais nous n’avons pas retenu le nom de l’établissement. Appréciation du groupe : très bien
Telouet : · Là ça a tangué un peu. Nous nous étions mal compris et chacun d’entre nous croyait que l’autre avait préparé cette étape. Nous sommes arrivés dans le village sans véritable sélection. Nous avions noté un lieu d’hébergement dans un guide, sans trop savoir ce que ça valait. La visite du lieu n’était pas « emballant »… ! Pièce unique pour la famille et les touristes, une minuscule ouverture pour éclairer l’intérieur, sol terre battue, odeurs de bêtes dans la pièce, petit coin pour tous pour la toilette … Là ça devenait très limite. Il était 14h00, iI y avait des choses à voir dans le coin mais la recherche d’un hébergement correct était primordiale. Décision est prise de repartir en direction de Marrakech et de prendre ce qu’on trouvera sur la route. 10 km plus loin, dans un lieu isolé nous découvrons l’« Auberge Agdal ». Ouf… ! rien à voir avec l’hébergement de Telouet. L’établissement n’est pas très ancien. Accueil sympathique. · Les chambres sont correctes, par contre le lit confortable dans une chambre est très mauvais dans l’autre. · Diner obligatoire sur place, il n’y a rien dans les alentours. Le logeur en profite, 10€ pour un repas frugal. · 30€ la chambre après négo (37€ affiché) Appréciation du groupe : correcte (vu le peu d’hébergement à notre convenance dans le coin ça devient presque très bien)
Marrakech : · « Tempoo Hôtel », situé proche de la gare. Un bel établissement confortable, propre, climatisé, accueillant, très bon Pd et diner copieux. · Un gardien de voiture (rien à voir avec l’hôtel) demande 1€ par 24H pour surveiller la voiture restée sur la rue. · Seul défaut mais de taille, le bruit d’une sorte de boite de nuit toute proche qui diffuse de la musique à tue-tête tous les soirs jusqu’à 1h 30 du matin. Assourdissant ! Il faut demander IMPERATIVEMENT une chambre qui ne donne pas sur la rue. Si non hôtel à éviter pour les insomniaques
La longueur de notre périple était bien «dosé» pour que ce ne soit pas la course. La route entre Ouarzazate et Marrakech traverse une zone montagneuse qui culmine à environ 2000 mètres ? Malgré cela il n’y a jamais eu une impression de vide qui fait parfois peur à certains. Le retour le dernier jour, de Marrakech à Agadir c’est fait en environ 3h00 pour 220 km (nous n’étions pas violents sur le " champignon " quelqu’un de pressé doit pouvoir le faire en moins de 2h30. Je donnerai mes impressions sur la découverte du pays un autre jour.
Bons voyages aux suivants.
Où loger à Budapest English translation pending
Bonjour,
Ma sœur, mes parents et moi partons en city-trip à Budapest en septembre (4 nuits). Mes parents ont... 91 et 85 ans. Ils sont jeunes d'esprit, en bonne forme, mais... voilà, ils n'ont quand-même plus 20 ans. Je vais me mettre à la recherche d'un appartement, mais je ne sais pas trop quel quartier privilégier (Buda, Pest, 5eme, 6eme, 7eme arrondissement ?). Un quartier suffisamment central pour pouvoir visiter pas mal de choses à pied. Le reste se ferait plutôt en taxi (on voudrait éviter le métro avec pleins d'escaliers...). Et suffisamment vivant pour pouvoir aller au resto le soir à pied (en évitant qd même les restos hyper touristiques...). Par contre, pas besoin de bars ou de vie nocturne intense (ce qui est apparemment le cas du quartier juif). Que me conseillez-vous ? Claire
Ma sœur, mes parents et moi partons en city-trip à Budapest en septembre (4 nuits). Mes parents ont... 91 et 85 ans. Ils sont jeunes d'esprit, en bonne forme, mais... voilà, ils n'ont quand-même plus 20 ans. Je vais me mettre à la recherche d'un appartement, mais je ne sais pas trop quel quartier privilégier (Buda, Pest, 5eme, 6eme, 7eme arrondissement ?). Un quartier suffisamment central pour pouvoir visiter pas mal de choses à pied. Le reste se ferait plutôt en taxi (on voudrait éviter le métro avec pleins d'escaliers...). Et suffisamment vivant pour pouvoir aller au resto le soir à pied (en évitant qd même les restos hyper touristiques...). Par contre, pas besoin de bars ou de vie nocturne intense (ce qui est apparemment le cas du quartier juif). Que me conseillez-vous ? Claire
Quel quartier pour se loger à Budapest? English translation pending
bonjour
je souhaiterais avoir des conseils en matière d'hébergement pour une semaine à Budapest
il y a plusieurs arrondissements que conseillez vous pour être à proximité des sites à visiter et des moyens de transports ?
Plutôt un quartier calme et sécure
il y a beaucoup d'auberge de jeunesse mais ce serait plutôt soit une chambre d'hôte type airbnb soit un studio qui serait plus dans mes critères
si vous avez des adresses sachant que mon budget est de 50e par nuit à 2 environ
Autres questions est ce que la Budapest card est intéressante si on ne fait que le parlement, quelques églises (je ne sais pas si elles sont comprises) une croisière sur le danube et on utilise les transports en commun ?
si vous avez aussi des conseils de visites en dehors des sentiers battus connus je suis preneuse merci d'avance
Autres questions est ce que la Budapest card est intéressante si on ne fait que le parlement, quelques églises (je ne sais pas si elles sont comprises) une croisière sur le danube et on utilise les transports en commun ?
si vous avez aussi des conseils de visites en dehors des sentiers battus connus je suis preneuse merci d'avance
Les moustiques à Saint-Pétersbourg English translation pending
Bonjour,
Je viens de lire que les moustiques étaient très nombreux à Saint-Pétersbourg. S'agit-il de moustiques comme en France ? De midges ou d'autres espèces ?
Etant allergique à la piqure de certains moustiques (Méditerranéens, ce ne devrait pas être les mêmes qu'en Russie), j 'aimerais identifier l'ennemi avant de partir.
Je viens de lire que les moustiques étaient très nombreux à Saint-Pétersbourg. S'agit-il de moustiques comme en France ? De midges ou d'autres espèces ?
Etant allergique à la piqure de certains moustiques (Méditerranéens, ce ne devrait pas être les mêmes qu'en Russie), j 'aimerais identifier l'ennemi avant de partir.
Croisière "Les douceurs de la Méditerranée" Costa Favolosa du 14 au 24 avril 2018 English translation pending
Bonjour à tous,
Rappel pour une fois nouveau bateau le Costa FAVOLOSA
Espagne, Portugal et Italie à bord du Costa Favolosa, 11 jours / 10 nuits • Au départ de Marseille
Itinéraire:
Jours Escales Arr. Départ 1° Marseille (emb. dès 13.00) 17H00 2°. Plaisirs en mer 3° Malaga (Espagne) 09H00 19H00 4° Cadix (Espagne) 08H00 18H00 5° Lisbonne (Portugal) & 09H00 - 6° Lisbonne (Portugal) - 14H00 7° Plaisirs en mer 8°. Valence (Espagne) 13H00 19H00 9° Barcelone (Espagne). 08H00 13H00 10° Savone (Italie) 09H00 16H30 11° Marseille 09H00
Bonjour à tous ceux qui vont nous suivre lors de notre voyage. Nous voilà parti de bonne heure le vendredi 13Avril il a neigé 10 cm dans la nuit. On part sur Gap ou j’ai une réunion. De la on repart cet après-midi pour descendre sur Marseille ou nous allons coucher. Samedi 14, on se lève 7h30 petit déjeuner et hop nous prenons la route. Nous arrivons au port, on se gare au parking puis allons déposer les bagages et enregistrements. Mauvaise pioche on arrive au terminal À Comme d’habitude mais on nous informe que ce n’est pas là. Il faut repartir avec nos bagages 600 M plus loin devant le bateau pour les bagages etc. Enfin on arrive et il y a la queue déjà il n’est que 10h05. A 10h30 des gens embarquent en fait ils vont faire seulement la visite du bateau. Pour nous ce sera à 12h00, on a le N° 1 Yesss.
On nous appelle à 10h50 on embarque. :youpi: Première fois que nous montons sitôt à bord. On va découvrir le FAVOLOSA, on va au spa prendre un forfait pour la croisière 130 €. A 16h30 exercice de sécurité + le baratin habituel sur le bateau.
Jours Escales Arr. Départ 1° Marseille (emb. dès 13.00) 17H00 2°. Plaisirs en mer 3° Malaga (Espagne) 09H00 19H00 4° Cadix (Espagne) 08H00 18H00 5° Lisbonne (Portugal) & 09H00 - 6° Lisbonne (Portugal) - 14H00 7° Plaisirs en mer 8°. Valence (Espagne) 13H00 19H00 9° Barcelone (Espagne). 08H00 13H00 10° Savone (Italie) 09H00 16H30 11° Marseille 09H00
Bonjour à tous ceux qui vont nous suivre lors de notre voyage. Nous voilà parti de bonne heure le vendredi 13Avril il a neigé 10 cm dans la nuit. On part sur Gap ou j’ai une réunion. De la on repart cet après-midi pour descendre sur Marseille ou nous allons coucher. Samedi 14, on se lève 7h30 petit déjeuner et hop nous prenons la route. Nous arrivons au port, on se gare au parking puis allons déposer les bagages et enregistrements. Mauvaise pioche on arrive au terminal À Comme d’habitude mais on nous informe que ce n’est pas là. Il faut repartir avec nos bagages 600 M plus loin devant le bateau pour les bagages etc. Enfin on arrive et il y a la queue déjà il n’est que 10h05. A 10h30 des gens embarquent en fait ils vont faire seulement la visite du bateau. Pour nous ce sera à 12h00, on a le N° 1 Yesss.
On nous appelle à 10h50 on embarque. :youpi: Première fois que nous montons sitôt à bord. On va découvrir le FAVOLOSA, on va au spa prendre un forfait pour la croisière 130 €. A 16h30 exercice de sécurité + le baratin habituel sur le bateau.
Planning d'un séjour à San Francisco English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Pouvez-vous me donner votre avis sur le planning que j'ai établi lors de notre séjour à San Francisco ; 1ère ville de notre roadtrip aux Etats Unis (sur le papier cela me semble cohérent 🙂 mais je pense que je vais en faire sourire plus d'un-e-)
Nous atterrissons à 13 h le 28 juillet 2018 et le temps de récupérer les bagages, la voiture ...., je compte être à l'hôtel Royal Pacific Motor Inn -661 Broadway st- vers 16 h.
Une fois les bagages déposés et selon le temps qu'il fera, j'ai prévu d'aller voir le Golden Gate Bridge à Crissy Field ou de visiter le quartier de Chinatown.
Le lendemain, Dimanche 29/07/18 : - Aller en voiture prendre le petit déjeuner au Hollywood Café (530 North Point st) - normalement nous devrions être debout de bonne heure et j'ai vu qu'ils ouvraient à partir de 7 h) - Prendre ensuite la voiture et essayer de se garer du côté de 23rd st et Valencia pour visiter Balmy Allen, Clarion Alley, Women's building, Mission Dolores (que l'extérieur), Mission Dolores park et la Maison Bleue. - Reprendre la voiture et faire un tour dans le Castro. - Aller en voiture jusqu'à Haight Ashbury (se garer soit sur Clayton st, soit parking payant angle Golden Gate Park sur Stanyan st) et se balader - Ensuite aller à Alamo Square voir les Painted Ladies (se garer autour du parc) - Reprendre la voiture et la déposer à l'hôtel et aller à pied jusqu'à Coit Tower (je ne sais pas si nous allons monter en haut de la Tour) par Pioneer Park puis descendre par les Filbert Steps - Puis soit nous sommes "fatigués" 😉 et nous retournons à l'hôtel, soit nous continuons dans le quartier de Financial District & Embarcadero, soit nous allons nous ballader à Union Square.
Le lundi 30/07/2018 : - j'ai pris les billets "Early bird" pour Alcatraz (je pense que nous pouvons aller jusqu'au Pier 33 à pied - j'ai compter 20 minutes de trajet) - Retour vers 12 h et déjeuner à Fisherman's Warf en passant par Pier 39 (environ 20 minutes à pied) - Revenir à l'hôtel par Lombard street (Crooked st)
Nous avons programmé de partir de San Francisco en fin d'après-midi pour rallier El Portal (environ 4 h de route) afin d'être plus près pour la visite de Yosemite le lendemain matin.
Je vous remercie infiniment d'avoir eu le courage de lire mon "petit" message et attends avec impatience vos remarques, suggestions, idées.....
Bien cordialement.
Pouvez-vous me donner votre avis sur le planning que j'ai établi lors de notre séjour à San Francisco ; 1ère ville de notre roadtrip aux Etats Unis (sur le papier cela me semble cohérent 🙂 mais je pense que je vais en faire sourire plus d'un-e-)
Nous atterrissons à 13 h le 28 juillet 2018 et le temps de récupérer les bagages, la voiture ...., je compte être à l'hôtel Royal Pacific Motor Inn -661 Broadway st- vers 16 h.
Une fois les bagages déposés et selon le temps qu'il fera, j'ai prévu d'aller voir le Golden Gate Bridge à Crissy Field ou de visiter le quartier de Chinatown.
Le lendemain, Dimanche 29/07/18 : - Aller en voiture prendre le petit déjeuner au Hollywood Café (530 North Point st) - normalement nous devrions être debout de bonne heure et j'ai vu qu'ils ouvraient à partir de 7 h) - Prendre ensuite la voiture et essayer de se garer du côté de 23rd st et Valencia pour visiter Balmy Allen, Clarion Alley, Women's building, Mission Dolores (que l'extérieur), Mission Dolores park et la Maison Bleue. - Reprendre la voiture et faire un tour dans le Castro. - Aller en voiture jusqu'à Haight Ashbury (se garer soit sur Clayton st, soit parking payant angle Golden Gate Park sur Stanyan st) et se balader - Ensuite aller à Alamo Square voir les Painted Ladies (se garer autour du parc) - Reprendre la voiture et la déposer à l'hôtel et aller à pied jusqu'à Coit Tower (je ne sais pas si nous allons monter en haut de la Tour) par Pioneer Park puis descendre par les Filbert Steps - Puis soit nous sommes "fatigués" 😉 et nous retournons à l'hôtel, soit nous continuons dans le quartier de Financial District & Embarcadero, soit nous allons nous ballader à Union Square.
Le lundi 30/07/2018 : - j'ai pris les billets "Early bird" pour Alcatraz (je pense que nous pouvons aller jusqu'au Pier 33 à pied - j'ai compter 20 minutes de trajet) - Retour vers 12 h et déjeuner à Fisherman's Warf en passant par Pier 39 (environ 20 minutes à pied) - Revenir à l'hôtel par Lombard street (Crooked st)
Nous avons programmé de partir de San Francisco en fin d'après-midi pour rallier El Portal (environ 4 h de route) afin d'être plus près pour la visite de Yosemite le lendemain matin.
Je vous remercie infiniment d'avoir eu le courage de lire mon "petit" message et attends avec impatience vos remarques, suggestions, idées.....
Bien cordialement.
Un mois solo dans l'hiver russe: Saint-Pétersbourg, Moscou et la Sibérie English translation pending
La Russie était sur la liste des voyages que je voulais faire en solo. Après l'Argentine et les Etats-Unis, je me suis donc envolée vers l'Est pour passer le mois de février au pays des tsars. Contrairement à mes 2 précédents voyages où j'étais partie en impro totale, j'ai méticuleusement organisé mon séjour en Russie. Je sais lire le cyrillique mais je n'ai que les bases en russe, et j'ai pu constater pendant mon séjour que très peu de Russes parlent anglais. J'ai donc essayé d'éviter tout problème de réservation lié à des incompréhensions linguistiques, et ça passe par une organisation optimale 😉
En août 2017 : Achat d'un billet multi-destinations chez Air France : Paris/St-Pétersbourg - Irkoutsk/Paris
En décembre 2017 : Envoi d'un dossier + passeport à une agence parisienne qui s'est occupée des démarches de visa à ma place. Réception du passeport + visa 15 jours après le début des démarches
En janvier 2018 : réservations hôtels sur booking et hotels.com billet de train Piter/Moscou sur le site de officiel de la RZD vol Moscou/Irkoutsk sur le site d'Aeroflot billet pour un ballet au théâtre Mariinsky sur le site officiel du Mariinsky excursions + visite d'Olkhon island avec une agence russe d'Irkoutsk
L'ancien hôtel Ukrainia, nommé Radisson Royal de Moscou - Broken Boussole ©
Hormis une semaine de battement en Sibérie, mon voyage était calé à 90% quand j'ai atterri à St-Pétersbourg :) La grande inconnue pour moi restait la météo car je n'avais jamais voyagé dans un pays froid. Et comme j'ai cherché beaucoup d'informations sur la tenue à adopter pour passer l'hiver en Russie, je vais vous donner l'exemple d'une tenue que j'ai utilisé pour visiter St-Pétersbourg et Moscou : un legging damart thermolactyl degré 3 + un jean par dessus, un t-shirt et une veste, un manteau "Toboggan" mi-long résistant à -30�� (acheté lors d'un voyage au Canada), des gants et des cuissardes plates en cuir avec des chaussettes de ski. Une fois en Russie, j'ai acheté une chapka (outchenka) que j'ai porté quotidiennement. La protection de la tête restant pour moi le plus important : pendant mon séjour à St-Pétersbourg la température est tombée à -14° avec un ressenti de -20° et ce jour-là il y avait énormément de vent ! Sans chapka ça pique 😉
Surtout n'oubliez pas que : 1. Le choix des vêtements est assez subjectif, chacun sait s'il est frileux ou pas. 2. La Sibérie nécessite des vêtements différents, surtout si vous prévoyez des excursions en plein-air.
La maison du livre de style Art Deco sur l'avenue Nevski - Broken Boussole ©
DECOUVERTE DE LA VENISE DU NORD : ST-PETERSBOURG
Après un vol rapide vers Pulkovo, j'ai rejoint le centre-ville. N'ayant qu'un sac de 40L à porter, je n'ai pas pris de taxi, les transports en commun étaient pratiques et peu onéreux. Sachant qu'un billet de bus coûte 40 roubles (0,6€) et que le N°39 vous dépose au pied du métro Moskovskaya. Dans les tunnels du métro, on peut acheter une carte Podoroznhik pour 60 roubles. Des automates (en français) vous permettront de la recharger selon vos besoins : par exemple 10 trajets = 355 roubles (5€).
Quant à l'hôtel réservé, je n'ai pas été déçue ! Le Golden Age est situé dans le "triangle d'or" pétersbourgeois. Pour 22€ la nuit, j'avais une grande chambre avec lit double, bureau, réfrigérateur, et salle de bain privée avec une douche à l'italienne. La proximité avec 3 stations de métro n'a rien gâché.
Pendant mon séjour, j'ai visité de nombreux lieux de culte, notamment des cathédrales orthodoxes. A Piter, ça n'est pas ce qui manque ! J'ai commencé par la cathédrale St-Isaac dont l'entrée coûte 250 roubles (3,6€). Pour la "colonnade" il faut ajouter 250 roubles supplémentaires et pour l'audioguide en français, encore 200 roubles. A mon sens, cette cathédrale ainsi que celle de St Sauveur sur le sang versé, sont les 2 plus belles à visiter ici. La sobriété extérieure de la cathédrale St Isaac, tranche littéralement avec la richesse de sa décoration intérieure ! Tout est superbe ! Couleurs, mosaïques, icônes, marbre, colonnes en malachite et lapis-lazuli, iconostase…
Cathédrale St-Isaac, mosaïques & colonnes en malachite et lapis-lazuli - Broken Boussole ©
La cathédrale de St Sauveur sur le sang versé était la visite que j'attendais avec le plus d'impatience. J'avais hâte de voir les bulbes au bord du canal Griboedov. Malheureusement, l'édifice était en rénovation extérieure.
Cathédrale St Sauveur sur le sang versé - Broken Boussole ©
L'entrée coûte également 250 roubles mais l'intérieur est tout aussi somptueux que celui de la cathédrale St Isaac. J’ai été subjugué par l’étendue des mosaïques à l’intérieur ! Il y en a plus que dans la Basilique St Marc à Venise, puisque la cathédrale pétersbourgeoise compte 7000 m² de mosaïques : rien que pour les poser il a fallu 12 ans !
Les murs et le plafond de la cathédrale St Sauveur sur le sang versé - Broken Boussole ©
Il y a également de nombreuses cathédrales dont l'entrée est gratuite, comme celle de Notre-Dame de Kazan, célèbre pour son icône de la vierge de Kazan mais qui est très sombre. La cathédrale de Smolny, plus facilement accessible en bus est également très belle. Ici, la plus haute des 5 coupoles mesure presque 100 mètres de haut, et pour la modique somme de 50 roubles (0,7€) j’ai pu monter dans un des 4 clochers pour admirer la vue sur la ville. Attention, ça fait beaucoup de marches et certains escaliers sont étroits. Si vous avez le vertige ça n’est pas la peine d’essayer 🙂
La cathédrale de Smolny sous la neige - Broken Boussole ©
Pour ceux qui ont envie d’assister à une liturgie orthodoxe, je vous conseille la cathédrale St Nicolas des Marins. Les chants sont sublimes… et vous aurez l’occasion de voir l’iconostase ouverte et le pope couvert de fleurs et cadeaux par les fidèles ! Attention, interdiction de faire des photos ou de filmer ici. Et pour ceux qui ont un peu plus de temps, près de Moskovaskaya, j'ai découvert un lieu de culte très esthétique : la cathédrale de chesmé 😉
La cathédrale de Chesmé, on dirait un gâteau ! - Broken Boussole ©
Il y a bien sûr d'autres églises et cathédrales, ainsi qu'une mosquée et une synagogue mais après ces visites, je me suis concentrée sur 3 musées. Bien entendu, j'ai passé quelques heures à l'Ermitage, ce qui n'est absolument pas assez mais j'avais des impératifs d'emploi du temps pour pouvoir tout visiter ;) L'entrée coûte 700 roubles (9,9€).
L'entrée de l'Ermitage - Broken Boussole ©
Préparez vous à beaucoup marcher et à monter beaucoup de marches ! Il y a de nombreux escaliers qui permettent de vadrouiller entre le rez-de-chaussée, le 1er et le 2ème. Mais je vous conseille de prendre l’escalier du Jourdain pour commencer votre visite. Il est en marbre et son plafond vaut aussi le détour. Je ne vous cache pas qu'un plan du musée est absolument nécessaire pour une première visite, et si possible, essayez de lister les salles que vous voulez absolument voir en priorité.
Personnellement, je me suis concentrée sur les classiques, comme le Pavilion Hall (salle 204, c’est ici que l’horloge du paon s’anime), le St George Hall, l'Armorial Hall ou encore le boudoir
Le boudoir et son code couleur très rouge ;) - Broken Boussole ©
J'ai également adoré la bibliothèque du Tsar Nicolas II, la salle 227, les collections d'antiquités égyptiennes, grecques et romaines, ainsi que la collection italienne et la salle malachite. Il s’agit de la salle 189 au 1er étage, comme son nom l’indique, de nombreux éléments sont composés à partir du minéral vert. J’ai attendu (15 minutes) que les visites de groupe sortent pour pouvoir prendre la salle vide.
La salle malachite vide, l'espace d'un instant - Broken Boussole ©
L'autre musée que j'attendais de visiter avec impatience, c'était le musée Fabergé. J'avais très envie de découvrir "en vrai", des oeufs de Fabergé 🙂 Ici l'entrée sans audioguide coûte 450 roubles (6,4€) mais il y a des guides version papier en russe ou anglais. La mise en scène dans le palais Chouvalov est somptueuse. Outre plusieurs oeufs de Fabergé originaux, le musée contient énormément de richesses : des icônes sublimes, des boites à tabac ou à bijoux, des services à thé, le tout en or, argent, diamant, saphir, améthyste…
L'œuf au muguet - Broken Boussole ©
Enfin, pour m'amuser, j'ai visité ou plutôt joué au musée des jeux d'arcade soviétiques pour la somme de 450 roubles (6,4€). En échange, j'ai récupéré une boite d'allumettes remplie de kopeck de 15 centimes. Cette petite monnaie m'a permis de jouer à des jeux d'arcade disséminés sur 2 étages. Certains sont très sympas et facilement compréhensibles et d'autres... Et bien disons que j'ai gaspillé quelques pièces 😉
Bienvenue aux grands enfants ;) - Broken Boussole ©
A part ces visites, j'ai également découvert l'île de Petrogradskaya, la maisonnette de Pierre le Grand ou encore le croiseur Aurore, ainsi que la forteresse de Pierre le Grand sur l'île aux lièvres. J'ai adoré la vue depuis l'île Vassilievski et arpenter l'avenue Nevski (paradis du shopping et des bonnes pâtisseries, notamment dans l'épicerie fine Elisseïev). Mais ce sont 2 autres visites que je souhaite décrire avec plus de précisions 🙂
Lorsque j'ai acheté mes billets d'avion en août 2017, j'avais regardé avec espoir les programmations au Bolchoï et au théâtre Mariinsky. Je voulais assister à mon premier ballet en Russie dans un lieu grandiose, et j'aurais aimé voir le Lac des cygnes. Malheureusement, ce ballet ne se produisait pas aux dates qui m'intéressaient. (Pas grave, je l'ai vu en France la semaine dernière 😉 ). Du coup, en janvier 2018, j'ai choisi d'aller voir la Bayadère au théâtre Mariinsky. J'ai réservé mon billet sur le site officiel du théâtre. Un peu au hasard, j'ai choisi une place au premier rang dans une loge du Dress Circle (45€ par billet pour 6 personnes par loge). Et bien je n'ai pas regretté mon choix ! En loge, je vous déconseille fortement de prendre une place au 2ème rang, à moins de venir en famille et de placer les enfants devant vous au 1er rang. Les 3 femmes qui étaient au 2ème rang dans notre loge, ont passé 2 heures debout pour voir les danseurs...
Depuis la loge, vue sur la fosse, l'orchestre et la scène - Broken Boussole ©
Tout était sublime : l’orchestre, les danseurs, les chorégraphies, les décors, les costumes, le maquillage… Le lieu était vraiment magique. Il me tarde de voir à quoi ressemble un ballet au Bolchoï maintenant 😉
Après cette pause de quelques heures au Mariinksy, j'ai rejoint le palais Ioussoupov, situé juste à coté. L'entrée coûte 700 roubles (9,9€) soit le même prix qu'un billet pour l'Ermitage, mais l'audioguide en français est inclus dans le prix. Je ne crois pas que ce soit dans le top 10 des choses à visiter ici, mais je voulais y venir car c'est ici que Raspoutine a été assassiné, des visites spécifiques sont d'ailleurs organisées. J'ai visité l'intégralité des pièces ouvertes au public, et certaines sont de vrais bijoux ! Notamment le petit salon mauresque, la salle de billard et le théâtre privé du palais !
Le théâtre du palais Ioussoupov - Broken Boussole ©
Pendant cette visite, je n'ai quasiment croisé personne ! Après une journée aussi remplie, je suis allée dans mon QG personnel pour manger : Ketch'up. A St-Petersbourg j'ai testé plusieurs cantines, j'ai mangé au fast-food mais j'ai adoré ce restaurant là, même s'il ne sert pas de la cuisine typiquement russe. La déco, la musique, l'ambiance et la carte, tout était top. D'ailleurs, presque toute la carte était traduite en anglais, et tous les plats étaient pris en photo.
Un chawarma VIP dans sa poêle - Broken Boussole ©
St-Pétersbourg est vraiment une très belle ville, ou je suis sûre de revenir rapidement ! Mais la prochaine fois ce sera en saison estivale pour pouvoir découvrir le palais de Peterhof et le palais Catherine à Pouchkine.
Vue sur la Neva et l'Ermitage depuis le pont du Palais - Broken Boussole ©
Le prochain billet de ce carnet concernera Moscou 🙂
En août 2017 : Achat d'un billet multi-destinations chez Air France : Paris/St-Pétersbourg - Irkoutsk/Paris
En décembre 2017 : Envoi d'un dossier + passeport à une agence parisienne qui s'est occupée des démarches de visa à ma place. Réception du passeport + visa 15 jours après le début des démarches
En janvier 2018 : réservations hôtels sur booking et hotels.com billet de train Piter/Moscou sur le site de officiel de la RZD vol Moscou/Irkoutsk sur le site d'Aeroflot billet pour un ballet au théâtre Mariinsky sur le site officiel du Mariinsky excursions + visite d'Olkhon island avec une agence russe d'Irkoutsk
L'ancien hôtel Ukrainia, nommé Radisson Royal de Moscou - Broken Boussole ©Hormis une semaine de battement en Sibérie, mon voyage était calé à 90% quand j'ai atterri à St-Pétersbourg :) La grande inconnue pour moi restait la météo car je n'avais jamais voyagé dans un pays froid. Et comme j'ai cherché beaucoup d'informations sur la tenue à adopter pour passer l'hiver en Russie, je vais vous donner l'exemple d'une tenue que j'ai utilisé pour visiter St-Pétersbourg et Moscou : un legging damart thermolactyl degré 3 + un jean par dessus, un t-shirt et une veste, un manteau "Toboggan" mi-long résistant à -30�� (acheté lors d'un voyage au Canada), des gants et des cuissardes plates en cuir avec des chaussettes de ski. Une fois en Russie, j'ai acheté une chapka (outchenka) que j'ai porté quotidiennement. La protection de la tête restant pour moi le plus important : pendant mon séjour à St-Pétersbourg la température est tombée à -14° avec un ressenti de -20° et ce jour-là il y avait énormément de vent ! Sans chapka ça pique 😉
Surtout n'oubliez pas que : 1. Le choix des vêtements est assez subjectif, chacun sait s'il est frileux ou pas. 2. La Sibérie nécessite des vêtements différents, surtout si vous prévoyez des excursions en plein-air.
La maison du livre de style Art Deco sur l'avenue Nevski - Broken Boussole ©DECOUVERTE DE LA VENISE DU NORD : ST-PETERSBOURG
Après un vol rapide vers Pulkovo, j'ai rejoint le centre-ville. N'ayant qu'un sac de 40L à porter, je n'ai pas pris de taxi, les transports en commun étaient pratiques et peu onéreux. Sachant qu'un billet de bus coûte 40 roubles (0,6€) et que le N°39 vous dépose au pied du métro Moskovskaya. Dans les tunnels du métro, on peut acheter une carte Podoroznhik pour 60 roubles. Des automates (en français) vous permettront de la recharger selon vos besoins : par exemple 10 trajets = 355 roubles (5€).
Quant à l'hôtel réservé, je n'ai pas été déçue ! Le Golden Age est situé dans le "triangle d'or" pétersbourgeois. Pour 22€ la nuit, j'avais une grande chambre avec lit double, bureau, réfrigérateur, et salle de bain privée avec une douche à l'italienne. La proximité avec 3 stations de métro n'a rien gâché.
Pendant mon séjour, j'ai visité de nombreux lieux de culte, notamment des cathédrales orthodoxes. A Piter, ça n'est pas ce qui manque ! J'ai commencé par la cathédrale St-Isaac dont l'entrée coûte 250 roubles (3,6€). Pour la "colonnade" il faut ajouter 250 roubles supplémentaires et pour l'audioguide en français, encore 200 roubles. A mon sens, cette cathédrale ainsi que celle de St Sauveur sur le sang versé, sont les 2 plus belles à visiter ici. La sobriété extérieure de la cathédrale St Isaac, tranche littéralement avec la richesse de sa décoration intérieure ! Tout est superbe ! Couleurs, mosaïques, icônes, marbre, colonnes en malachite et lapis-lazuli, iconostase…
Cathédrale St-Isaac, mosaïques & colonnes en malachite et lapis-lazuli - Broken Boussole ©La cathédrale de St Sauveur sur le sang versé était la visite que j'attendais avec le plus d'impatience. J'avais hâte de voir les bulbes au bord du canal Griboedov. Malheureusement, l'édifice était en rénovation extérieure.
Cathédrale St Sauveur sur le sang versé - Broken Boussole ©L'entrée coûte également 250 roubles mais l'intérieur est tout aussi somptueux que celui de la cathédrale St Isaac. J’ai été subjugué par l’étendue des mosaïques à l’intérieur ! Il y en a plus que dans la Basilique St Marc à Venise, puisque la cathédrale pétersbourgeoise compte 7000 m² de mosaïques : rien que pour les poser il a fallu 12 ans !
Les murs et le plafond de la cathédrale St Sauveur sur le sang versé - Broken Boussole ©Il y a également de nombreuses cathédrales dont l'entrée est gratuite, comme celle de Notre-Dame de Kazan, célèbre pour son icône de la vierge de Kazan mais qui est très sombre. La cathédrale de Smolny, plus facilement accessible en bus est également très belle. Ici, la plus haute des 5 coupoles mesure presque 100 mètres de haut, et pour la modique somme de 50 roubles (0,7€) j’ai pu monter dans un des 4 clochers pour admirer la vue sur la ville. Attention, ça fait beaucoup de marches et certains escaliers sont étroits. Si vous avez le vertige ça n’est pas la peine d’essayer 🙂
La cathédrale de Smolny sous la neige - Broken Boussole ©Pour ceux qui ont envie d’assister à une liturgie orthodoxe, je vous conseille la cathédrale St Nicolas des Marins. Les chants sont sublimes… et vous aurez l’occasion de voir l’iconostase ouverte et le pope couvert de fleurs et cadeaux par les fidèles ! Attention, interdiction de faire des photos ou de filmer ici. Et pour ceux qui ont un peu plus de temps, près de Moskovaskaya, j'ai découvert un lieu de culte très esthétique : la cathédrale de chesmé 😉
La cathédrale de Chesmé, on dirait un gâteau ! - Broken Boussole ©Il y a bien sûr d'autres églises et cathédrales, ainsi qu'une mosquée et une synagogue mais après ces visites, je me suis concentrée sur 3 musées. Bien entendu, j'ai passé quelques heures à l'Ermitage, ce qui n'est absolument pas assez mais j'avais des impératifs d'emploi du temps pour pouvoir tout visiter ;) L'entrée coûte 700 roubles (9,9€).
L'entrée de l'Ermitage - Broken Boussole ©Préparez vous à beaucoup marcher et à monter beaucoup de marches ! Il y a de nombreux escaliers qui permettent de vadrouiller entre le rez-de-chaussée, le 1er et le 2ème. Mais je vous conseille de prendre l’escalier du Jourdain pour commencer votre visite. Il est en marbre et son plafond vaut aussi le détour. Je ne vous cache pas qu'un plan du musée est absolument nécessaire pour une première visite, et si possible, essayez de lister les salles que vous voulez absolument voir en priorité.
Personnellement, je me suis concentrée sur les classiques, comme le Pavilion Hall (salle 204, c’est ici que l’horloge du paon s’anime), le St George Hall, l'Armorial Hall ou encore le boudoir
Le boudoir et son code couleur très rouge ;) - Broken Boussole ©J'ai également adoré la bibliothèque du Tsar Nicolas II, la salle 227, les collections d'antiquités égyptiennes, grecques et romaines, ainsi que la collection italienne et la salle malachite. Il s’agit de la salle 189 au 1er étage, comme son nom l’indique, de nombreux éléments sont composés à partir du minéral vert. J’ai attendu (15 minutes) que les visites de groupe sortent pour pouvoir prendre la salle vide.
La salle malachite vide, l'espace d'un instant - Broken Boussole ©L'autre musée que j'attendais de visiter avec impatience, c'était le musée Fabergé. J'avais très envie de découvrir "en vrai", des oeufs de Fabergé 🙂 Ici l'entrée sans audioguide coûte 450 roubles (6,4€) mais il y a des guides version papier en russe ou anglais. La mise en scène dans le palais Chouvalov est somptueuse. Outre plusieurs oeufs de Fabergé originaux, le musée contient énormément de richesses : des icônes sublimes, des boites à tabac ou à bijoux, des services à thé, le tout en or, argent, diamant, saphir, améthyste…
L'œuf au muguet - Broken Boussole ©Enfin, pour m'amuser, j'ai visité ou plutôt joué au musée des jeux d'arcade soviétiques pour la somme de 450 roubles (6,4€). En échange, j'ai récupéré une boite d'allumettes remplie de kopeck de 15 centimes. Cette petite monnaie m'a permis de jouer à des jeux d'arcade disséminés sur 2 étages. Certains sont très sympas et facilement compréhensibles et d'autres... Et bien disons que j'ai gaspillé quelques pièces 😉
Bienvenue aux grands enfants ;) - Broken Boussole ©A part ces visites, j'ai également découvert l'île de Petrogradskaya, la maisonnette de Pierre le Grand ou encore le croiseur Aurore, ainsi que la forteresse de Pierre le Grand sur l'île aux lièvres. J'ai adoré la vue depuis l'île Vassilievski et arpenter l'avenue Nevski (paradis du shopping et des bonnes pâtisseries, notamment dans l'épicerie fine Elisseïev). Mais ce sont 2 autres visites que je souhaite décrire avec plus de précisions 🙂
Lorsque j'ai acheté mes billets d'avion en août 2017, j'avais regardé avec espoir les programmations au Bolchoï et au théâtre Mariinsky. Je voulais assister à mon premier ballet en Russie dans un lieu grandiose, et j'aurais aimé voir le Lac des cygnes. Malheureusement, ce ballet ne se produisait pas aux dates qui m'intéressaient. (Pas grave, je l'ai vu en France la semaine dernière 😉 ). Du coup, en janvier 2018, j'ai choisi d'aller voir la Bayadère au théâtre Mariinsky. J'ai réservé mon billet sur le site officiel du théâtre. Un peu au hasard, j'ai choisi une place au premier rang dans une loge du Dress Circle (45€ par billet pour 6 personnes par loge). Et bien je n'ai pas regretté mon choix ! En loge, je vous déconseille fortement de prendre une place au 2ème rang, à moins de venir en famille et de placer les enfants devant vous au 1er rang. Les 3 femmes qui étaient au 2ème rang dans notre loge, ont passé 2 heures debout pour voir les danseurs...
Depuis la loge, vue sur la fosse, l'orchestre et la scène - Broken Boussole ©Tout était sublime : l’orchestre, les danseurs, les chorégraphies, les décors, les costumes, le maquillage… Le lieu était vraiment magique. Il me tarde de voir à quoi ressemble un ballet au Bolchoï maintenant 😉
Après cette pause de quelques heures au Mariinksy, j'ai rejoint le palais Ioussoupov, situé juste à coté. L'entrée coûte 700 roubles (9,9€) soit le même prix qu'un billet pour l'Ermitage, mais l'audioguide en français est inclus dans le prix. Je ne crois pas que ce soit dans le top 10 des choses à visiter ici, mais je voulais y venir car c'est ici que Raspoutine a été assassiné, des visites spécifiques sont d'ailleurs organisées. J'ai visité l'intégralité des pièces ouvertes au public, et certaines sont de vrais bijoux ! Notamment le petit salon mauresque, la salle de billard et le théâtre privé du palais !
Le théâtre du palais Ioussoupov - Broken Boussole ©Pendant cette visite, je n'ai quasiment croisé personne ! Après une journée aussi remplie, je suis allée dans mon QG personnel pour manger : Ketch'up. A St-Petersbourg j'ai testé plusieurs cantines, j'ai mangé au fast-food mais j'ai adoré ce restaurant là, même s'il ne sert pas de la cuisine typiquement russe. La déco, la musique, l'ambiance et la carte, tout était top. D'ailleurs, presque toute la carte était traduite en anglais, et tous les plats étaient pris en photo.
Un chawarma VIP dans sa poêle - Broken Boussole ©St-Pétersbourg est vraiment une très belle ville, ou je suis sûre de revenir rapidement ! Mais la prochaine fois ce sera en saison estivale pour pouvoir découvrir le palais de Peterhof et le palais Catherine à Pouchkine.
Vue sur la Neva et l'Ermitage depuis le pont du Palais - Broken Boussole ©Le prochain billet de ce carnet concernera Moscou 🙂
D'Erevan à Téhéran: récit d'un voyage entre Caucase et Moyen-Orient English translation pending
Je vous propose mon premier carnet de voyage, entre Caucase et Moyen Orient. Plutôt long, j'espère que vous aurez la patience de le lire jusqu'au bout...
Arménie - Iran : récit de voyage
Samedi 30 septembre : Vol matinal Bruxelles - Erevan avec Ukraine International. Rien à redire sur la compagnie (j’avais lu de nombreux avis catastrophiques) : courte escale à Kiev, avions récents et confortables mais aucun service gratuit à bord (ressemble à du low cost). Pour un vol payé 250 € (aller Erevan, retour depuis Téhéran), cela vaut la peine.
Longue attente à l’arrivée à Erevan, mais, ça y est, me voilà arrivé. Excité et anxieux à la fois, il s’agit de mon premier voyage entièrement seul pour une période de 2 semaines, qui plus est dans une région où l’offre touristique est faible. A moi l’inconnu... A la sortie, j’achète directement une carte sim locale et, le taxi que m’avait proposé mon logement AirBnb pour 10€ est là à m’attendre. J’aime ces premiers instant dans un nouveau pays, et ma première impression sur le trajet jusqu’en ville est ce curieux mélange d’ambiance ex-soviétique et d’Orient. Cette impression se renforcera au cours de mon séjour avec en plus, dans la capitale, le constat que ce pays se tourne aussi de plus en plus vers l’occident.
L’accueil à mon logement est formidable et ajoute de la chaleur à cet austère building dans lequel il se trouve. Voulant être au plus près de la population j’ai minutieusement choisi une chambre chez l’habitant (sur AirBnb) et cela aura été un très bon choix, bien qu’un peu plus onéreux : 20€/nuit au lieu de 10€ en hostel. Avant de partir explorer la ville, mon hôte, Shoghik, qui vit là avec sa fille Ellen et son mari, me propose de m'asseoir avec eux et de partager les fruits, l’Halva, le café arménien, les gâteaux, ... disposés sur la table pour mon arrivée.
Je sors prendre le pouls de la ville en commençant par la place de la République puis place de l’Opéra et jusqu’à Cascade. A la tombée de la nuit, tout s’anime : les gens sortent, les rues deviennent bondées, les terrasses se remplissent, les familles sortent dans les parcs et les jeunes se rassemblent. Je suis surpris par tant de vie et d’animation, il fait agréable de se promener dans les rues de la capitale au coucher du soleil. Je me mets alors en quête d’un endroit que l’on m’a conseillé pour aller souper. Cet endroit étant un peu à l’écart et je prends un taxi pour m’y rendre. Ici, personne ou presque ne parle anglais, pour communiquer c’est soit Arménien soit Russe. Comme je ne parle aucun des deux, gestes, sourires et l’aide de Google traduction feront l’affaire…ou pas : me voilà déposé dans un quartier totalement sombre et inanimé, pas le moindre resto en vue. En marchant 10 min je finis par tomber sur un snack qui propose de la délicieuse viande grillée que l’on me sert avec des légumes au goût inouï, des herbes aromatiques et… une bouteille de Vodka. Je suis seul, à l’unique grande table du « restaurant », qui sert aussi probablement de salle à manger pour la famille. En rentrant, Shoghik m’invite à prendre un bol de soupe fumante devant la télé avec elle et Elen.
Dimanche 1er octobre :
Après un petit déjeuner préparé avec beaucoup d’amour, composé de blit (petites crêpes ressemblant à des blinis), d’Afsianka (porridge), de fruits râpés, d’Halva et d’autres gâteaux locaux, je me mets en route vers le marché couvert de la ville. Sur le chemin, le long de cette avenue principale un peu plus éloignée du centre, je retrouve des similitudes avec certaines villes d’Asie à travers cette alternance de bâtiments décrépis et de nouveaux centres commerciaux modernes et ultras kitsch. Le tout, bien entendu, ponctué par le bruit des klaxons et de la circulation infernale. Ma balade dans le marché couvert n’est pas sans me rappeler celui de Kiev, mais, de nouveaux, avec cette touche asiatique en plus. Les étals sont magnifiques et éclectiques : bouquets de fleurs en fruits secs, grands pains plats, miel local et pieds de porc sont au menu.
Marché couvert de Erevan
Fasciné depuis toujours par les trains, je hèle un taxi jusqu’à la gare. L’unique train du jour au départ est à destination de Tbilissi, en Géorgie et mon taximan, persuadé que je désire m’y rendre, rentre dans un long débat en russe pour me convaincre de me conduire lui-même jusque-là. Une fois visité l’imposant bâtiment à l’architecture typiquement soviétique, je prends le métro pour retourner vers le centre-ville et monter sur une des collines de la ville, là où se situe 2 imposants monuments à la gloire du pays et de l’URSS. Une vieille fête foraine que je pensais désaffectée jouxte ces 2 édifices solennels et le contraste est plutôt amusant.
Après avoir flâné là-haut, je me dirige vers la mosquée de la ville, entièrement restaurée. Appelée la « mosquée bleue », et cachée derrière de vieux bâtiments, elle a plutôt fière allure et me donne un petit avant-goût de ce qui m’attend en Iran. Je me repose quelques minutes sur un banc dans le jardin avant d’aller prendre une bière en terrasse en profitant des derniers rayons de soleil. Je me dirigerai ensuite vers un petit resto de cuisine typique du Haut-karabagh : du pain fourré aux herbes aromatiques passé un grill.
Sur le retour, je profiterai de l’animation de la ville, et notamment du spectacle son et lumière aux fontaines de la Place de République. En rentrant le soir chez Shoghik, un souper m’attendra pour compléter mon repas frugal de ce soir. Son mari, chauffeur, et que je n’ai pas encore rencontré, rentre d’un périple avec des clients. Je m’arrange avec lui pour la journée de demain : il me déposera à mon hôtel à Eghegnazor en faisant un stop à Khor Virap, à Areni pour goûter la production de vin local et enfin à Noravank.
Gare de Erevan
Monument "Mère Arménie" à Erevan, et sa fête foraine
Lundi 2 octobre :
Je me réveille avec le bruit de la pluie sur les tôles ondulées du parking en contrebas de ma chambre. La météo s’annonce médiocre et nous nous mettons en route avec Edgar vers 10h00, direction Khor Virap. Après 1h de route et un arrêt d’une demi heure pour faire le plein de gaz liquide (interdiction de rester près du véhicule pendant ce temps), nous arrivons avec le soleil au monastère. Le lieu est majestueux mais je ne verrai rien du Mont Ararat, complètement dans le brouillard. Juste en contrebas, j’observe des paysans travaillant aux champs avec de vieux tracteurs déglingués. Un peu plus loin, s’étend une sorte de no man’s land marquant la séparation avec l’ennemi juré, la Turquie, à moins d’un kilomètre.
Monastère de Khor VIrap
Champs aux alentours de Khor Virap
On se remet en route. Petit à petit, la route alors dans la plaine, s’élève et devient une route de montagne sinueuse. Les paysages s’escarpent et le dernier virage avant un col ouvre la perspective sur un horizon steppe et de pics rocheux à couper le souffle. Quelques maisons sont blotties au creux de petites vallées, formant des hameaux ou le temps semble s’être arrêté. La conduite d’Edgar se fait plus brusque et plus rapide, et celle des autres conducteurs également, jusqu’à frôler l’accident. Nous voilà à 3 sur 2 bandes afin de laisser passer la voiture en face doublant dans un virage sans visibilité. On l’a vraiment échappé belle. Quelques jurons d’Edgar en arménien plus tard, nous arrivons à Areni en même temps que la pluie pour y goûter le vin dans une cave. Pas trop convaincu par ce qu’il m’est offert à goûter, j’achète malgré tout une bouteille pour prendre comme apéro si l’occasion se présente avant mon passage en Iran.
Arrêt sur la route entre Khor Virap et Areni
Edgar commence à s’agiter, alors que je traine un peu dans la cave, il m’attend dans la voiture et klaxonne plusieurs fois pour que je me dépêche. Nous reprenons la route vers le site de Noravank, situé à 20km, à tombeau ouvert. Par chance, la pluie a fait place à des éclaircies. Il y a du monde. Enfin, façon de parler, ça reste l’Arménie. Disons qu’il doit y avoir une trentaine de personnes sur le site, surtout des visiteurs venus à la journée depuis Erevan. Je prends beaucoup de plaisir à explorer les deux églises dans ce cadre fantastique. Ce sera l’une des plus belles visites du pays…qui sera écourtée car Edgar, qui, pressé de rentrer, crie après moi à ma recherche. Manque de chance pour lui, j’ai marché pendant 10 min sur un petit sentier qui monte dans la montagne afin d'avoir une vue de recul sur le monastère et les montagnes rouges et abruptes qui l’entourent. Je prendrai tout mon temps pour redescendre.
Edgar me dépose chez mes nouveaux hôtes, au Shushan B&B (10€/nuit) où je suis accueilli par Arumen, le fils aîné de la famille. Il joue dans le salon avec un ami au backgammon. Je reste là un peu avec eux à les regarder jouer et à essayer de comprendre les règles tout en mangeant des fruits accompagné d’un café arménien. Il est 17h, un rayon de soleil passe par la fenêtre et la pluie s’arrête dehors. Je profite de l’accalmie pour sortir et me diriger vers un vieux pont médiéval enjambant le torrent dans la vallée, un peu plus en contrebas du village. J’avais repéré les lieux dans un vieux livre en noir et blanc dans la bibliothèque de ma chambre.
C’est depuis le carrefour principal de la ville, là où croise la principale route Nord-Sud du pays, que débute le sentier. Ici, se concentrent une pompe à essence, un garagiste et un restaurant, semblant être l’unique point de ravitaillement à 100km à la ronde, conférant à cet endroit une ambiance de far ouest arménien. Après 20 minutes de marche à travers champs, j’arrive jusqu’au au pont de la photo. La vue sur celui ci avec le torrent et les nuages se déchirants sur les montagnes en arrière-plan est remarquable. De là, j’aperçois un homme en train de pêcher avec sa femme. Il me fait signe de les rejoindre à grand renfort de gestse et de mots que je ne comprends pas. Quand j’arrive à sa hauteur, son immense sourire me met de suite en confiance. Il me montre comment il pèche, avec un bout de ficelle attaché à un bâton, puis, d’un hochement de tête, me désigne le maigre produit de sa pêche dans un petit sceau. Alors que je m’apprête à retourner sur mes pas, ils m’invitent à les suivre jusqu’à leur maison, située 200 mètres plus haut à travers champs. Je refuse d’abord poliment plusieurs fois, puis face à leur insistance et leur gentillesse, je finis par accepter.
Pêcheur à Eghegnazor
Ces deux paysans, Ashat et Ushi, semblent vivre totalement coupé du monde. Leur maison consiste en une unique pièce en terre battue ou l’on y mange, dort et cuisine. Dans un coin de la pièce trône une vieille télé à écran cathodique à l’image neigeuse et diffusant un soap opéra bollywoodien sous-titré en cyrillique. Je me vois prié de m’asseoir pendant que le café chauffe. Alors que la femme d’Ashat apporte le café, voilà mon hôte de retour avec des tomates du potager. Il lui fait des gestes en me souriant pour lui montrer qu’il ne veut pas du café. Ashat me fait un clin d’œil et, caché derrière une étagère, il sort une bouteille de vodka dans laquelle il a fait macérer des baies. Ashat semble très amusé et fier de me montrer combien sa vodka est forte et comment on la boit cul-sec dans des petits verres.
Pendant ce temps Ushi apporte le repas : elle commence à sortir de grandes crêpes de pain sec, qu’elle arrose légèrement pour lui redonner sa consistance normale. Ensuite, elle découpe soigneusement en quartier les tomates rapportées par son mari ainsi que des tranches d’un fromages de leur élevage accompagné de piments, poivrons et d’herbes aromatiques : feuilles de menthe, de réglisse, d’anis et d’autres dont je suis incapable d’identifier le goût. Tout a une saveur fabuleuse, les tomates sont juteuses, sucrées et pleine de parfum, jamais avant je n’en avais mangé de telles. Le fromage aussi est extraordinaire et le goût combiné à celui de la tomate et des herbes aromatiques est juste divin. Je n’ai plus faim, mais je Ashat et Ushi m’obligent à manger encore, ils veulent faire honneur à leur invité.
Le temps passe vite, nous ne parlons aucune langue commune, mais nous parlerons tout le repas et toute la soirée. Je ressens une gentillesse et un accueil pur et authentique chez ces gens comme rarement j’en ai rencontré lors d’autres voyages. Entre temps la nuit est tombée. Mes hôtes veulent que je reste dormir là et, à contrecœur, je refuse. Ils ont peur que je me fasse attaquer par des chiens errant sur le retour dans le noir et décident de m’accompagner une partie du chemin. Ils me donnent aussi un grand bâton pour me défendre, si des chiens venaient à m’attaquer. Nous nous disons au revoir et je rentre dormir dans la pension le cœur lourd de les quitter.
Mardi 3 octobre :
Un petit déjeuner typique et du bon café m’attendent. La maman de Arumen vient me saluer, c’est elle qui est aux fourneaux. A 9h00 arrive le taxi que m’avait négocié la famille la veille pour aller visiter les alentours de Eghegnazor pour toute la journée. Mon chauffeur ne parle que Russe et Arménien, et, quand on doit communiquer, il appelle sa femme qui fait la traduction au téléphone. Le soleil est de la partie ce matin et je sais que ça ne durera pas. J’ai envie de retourner à Noravank pour revoir le site avec la lumière matinale, tout seul et sans pression comme la veille. Quand nous arrivons, nous sommes en effet presque seuls, il n’y a qu’un camping-car immatriculé en hollande qui a passé la nuit là. J’en croiserai quelques-uns de ces mobile-home immatriculés en Europe, ce qui est toujours une grande joie pour les locaux de les apercevoir. L’atmosphère matinale à Noravank est surréelle, presque divine, avec ces gros nuages noirs, qui s’accrochent aux montagnes. Ils sont percés de rayons de soleil qui illuminent uniquement les églises du site, comme un rayon divin. Initialement j’avais prévu une randonnée (trouvée sur Wikiloc) qui se termine à Noravank après avoir traversé des gorges profondes. Mais suite aux pluies d’hier et à celles annoncées cet après-midi, on me l’a déconseillé. Je parcours malgré tout les 10 premières minutes à contre sens jusqu’à une source avant de remonter en voiture, direction Eghegis, Arates et environs.

Noravank
Il faut 45 minutes de voiture sur des routes de plus en plus étroites et isolées pour rejoindre ces anciennes églises arméniennes, pour certaines très anciennes et en ruine, nichées dans des alpages à l’aspect de steppes. Je suis surpris de voir la quantité de pièces archéologiques, essentiellement des pierres dans lesquelles sont sculptées des croix et des écritures parfois presque millénaires, et qui sont à terre, sans protection et à la portée de tous qui souhaiterait les emporter.
Arates
Nous mettons ensuite cap sur le Selim Pass, après un bref arrêt plein de gaz liquide et sandwich. La route remonte une vallée, d’abord large, ensuite de plus en plus escarpée. Les paysages sont magnifiques et grandioses. Le paysage herbeux, totalement jauni après la sécheresse de l’été, sans un seul arbre, consiste en une steppe aride et immense, entourée de sommets. Juste en dessous du col se trouve un des plus ancien et des mieux préservé caravansérail (Caravansérail de Sélim) de la route de la soie, ce qui était le but premier de mon ascension. Je suis excité d’aller visiter cet ancien lieu d’accueil des marchands de l’époque et de leurs montures sur leur route vers l’Orient lointain. C’est mon intérêt pour la route de la soie qui m’a amené à vouloir découvrir ces contrées, notamment après la lecture du livre de Bernard Ollivier « la longue marche ». Le caravansérail est presque intact et orné d’écritures arméniennes et arabes. A l’intérieur on peut facilement identifier les pièces de vie des hommes et des bêtes, mais aussi des espaces de vente. Un marchand vend du miel, des alcools locaux et des herbes aromatiques. Il parle le français, ce qui est très rare par ici. Je lui achète un petit pot de miel puis prenons la route pour redescendre de l’autre côté du col, jusqu’au lac Sevan et au cimetière de Noraduz, réputé pour ses khatchkars. A présent le ciel est bas, gris et il tombe une fine pluie glaciale. Plus haut sur les sommets, une couche blanche apparaît : ce sont les premières neiges de l’année. Le lac Sevan, que j’ai vu d’un bleu éclatant sur les cartes postales à Erevan, a la même couleur que le ciel et se tient le long de la route déglinguée traversant des villages vides et sales. Le tout transpire d’une ambiance cafardeuse. Je me promène rapidement à travers les khatchkars, qui sont des stèles commémoratives de près de 2 mètres de haut et sur lesquelles sont représentées des scènes de la vie quotidienne de l’époque. Pour quelques Drams, une vieille dame m’explique la signification des représentations sculptées sur les stèles principales, ce qui donne un peu de vie à ce cimetière sous la grisaille. Nous repassons le col dans l’autre sens, là-haut le vent souffle et la température tombe à 0 degré. Je peux sentir le froid passer à travers vitres mal isolées de la vielle Lada aux pneus lisses. En perdant de l'altitude la météo se fait plus clémente et j'observe que mon chauffeur se détend. Après la visite d’une énième église et un bref passage chez un bijoutier pour changer des euros, mon taxi me dépose à ma pension. Nous nous reverrons demain pour le chemin jusqu’à Goris car il n’y a pas de marshrutka sur cet axe demain, ou alors de façon très incertaine.
Lorsque je rentre, un couple d’allemand vient juste de s’installer à la pension. Nous passons le début de soirée tous ensemble avec les enfants avant d’aller manger dans un resto que nous recommande nos hôtes, le long de la « Motorway 2 » (comprendre « la route défoncée vers le sud »). Plutôt sympas, ils m’offrent le repas et la bière. Ils m’expliquent aller eux aussi en Iran par après, mais en avion, faute d’avoir obtenu le visa à temps (obligatoire pour le passage terrestre mais délivré à l’aéroport). Nous rentrons dans le noir à la lumière de nos frontales sous la bruine glaciale et ouvrons la bouteille de vin que j’ai achetée et que nous finirons à 2 avec Micha car Hannah m’apprend qu’elle est enceinte. Je trouverai rapidement le sommeil…
Mercredi 4 octobre:
Après un petit déjeuner vite avalé et avoir fait mes adieux, je me mets en route vers Goris avec mon taxi de la veille. Les nuages de pluie de hier s’ouvrent et se déchirent à présent en lambeaux sur la pointe des sommets et des collines environnants. Il a fait froid cette nuit, et les timides éclaircies laissent entrevoir les alpages saupoudré d’une fine couche blanche de neige fraîche. Le contraste de la blancheur étincelante de la neige avec le jaune des herbes brûlées de la steppe, sur le fond de nuages s’écharpant sur les pics rocheux, est magique. A travers les minces espaces de ciel bleu fusent quelques rayons soleil réchauffant l’atmosphère et les teintes froides du paysage. La route zigzague en larges virages dans le fond de l’ample vallée, monte est descend en laissant apercevoir, au détour d’une courbe ou d’un petit col, le long ruban foncé d’asphalte s’étirant à la l’infini vers un banc de brouillard. En chemin, nous faisons halte à Jermuk, station thermale dont le nom s’étale sur toutes les bouteilles d’eau minérale du pays et dont les façades neuves des bâtiments et la signalisation existante au bord de la route lui confère un aspect chic. Jermuk, également station de ski construite par les russes à l’époque, verra sous peu ses hôtels remplis par les skieurs. L’air est piquant et, avant de rejoindre la voiture, je me réchauffe les mains avec une bouteille d’eau vide que je rempli à une source d’où jaillit de l’eau à 55 degrés.
Neige fraîche au Vorotan Pass avant Goris
La route se poursuit avec le passage du Vorotan Pass. Ici les nuages s’accrochent et la route est à présent totalement enneigée. Elle le restera jusqu’à proximité de Goris. J’avais convenu avec mon chauffeur qu’il me dépose au téléphérique pour Tatev (le “Wings of Tatev”), mais vu la neige et le brouillard je décide qu’il est inutile de monter là haut et nous poursuivons jusqu’à Goris où je me fais déposer à l’auberge de jeunesse (Eden Hostel & Guesthouse, 9€/nuit). Il fait glacial dehors et tout autant à l’intérieur lorsque je rentre dans le hall de l'auberge. Se tient là, debout et raide comme la justice, un jeune de mon âge et qui attend depuis 15 minutes que quelqu’un de la réception vienne l'accueillir. Nous trouvons un mot de la réceptionniste avec un numéro auquel appeler en cas d’absence. 5 minutes plus tard une dame sympa, mais avec qui la capacité à communiquer est limitée, nous montre notre dortoir et nous amène un radiateur électrique plus que bienvenu.
Nous ressortons presque immédiatement à la recherche d’un endroit où manger. Je fais plus ample connaissance avec Ido, il est israélien et est un ancien officier de l'armée. Il ne mange pas casher à proprement parler, mais suit malgré tout certaines règles alimentaires, comme celles de ne pas manger de porc et de ne pas mélanger les produits laitier avec de la viande. Du coup, ça restreint pas mal les possibilités des lieux ou se sustenter, surtout dans dans un pays comme l’Arménie et d’autant plus dans un bled comme Goris. Finalement, un kebab d’agneau avec du riz fera l’affaire. A cet instant, je n’ai pas encore conscience que ce menu constituera, jusqu’à l’écœurement parfois, à peu près l’essentiel, la variété de viande mise à part, de mon régime alimentaire iranien.
Alors que Ido, qui déteste déjà ce temps gris, froid et maussade qui lui est pourtant inconnu dans ses contrées septentrionales, rentre à l’auberge se reposer et se connecter au Wifi, je m’en vais explorer le vieux Goris. Le vieux Goris est en fait le pendant de Kandovan, en Iran. Des habitations troglodytes creusée dans du tuf, faisant fortement penser à la Cappadoce. Mais la tête enfouie sous ma capuche, les mains frigorifiées et les pieds mouillés, le charme opère peu et je me précipite dans le premier bistrot ouvert que je croise. Un café pour me réchauffer le corps et deux Kilika de 66cl (bière locale) pour me réchauffer le cœur.
Quand je rentre à l’auberge, Ido a fait connaissance avec une nouvelle arrivée qui partage notre chambre: Anna, qui est Moscovite. On fait passer le temps en jouant aux cartes dans la cuisine en buvant du thé bien chaud. Tous les trois, nous souhaitons aller demain visiter le monastère de Tatev et arrangeons un taxi avec l’auberge. Finalement, un invité surprise de dernière minute, un compagnon de voyage que Ido a croisé en Géorgie 1 mois auparavant et qui se trouve par hasard dans la taverne du village ou nous allons souper, s’ajoutera à nous pour l’aventure du lendemain.
Jeudi 5 octobre:
La Lada bleue clinquante édition spéciale rideau de fer nous attend fièrement devant l’hostel. Notre chauffeur, dont le sourire est aussi brillant que les enjoliveurs chromés de son ancêtre, discute du prix et de l’itinéraire en russe avec Anna et la gérante de l’auberge. Finalement, on ne va pas se contenter de Tatev, on va pousser jusqu’à Sisian, pour aller voir Karahunj, le Stone Age local, mais aussi une cascade, le monastère de Vorotnavank et un vieux pont menant au lac de Shamb. J’avais initialement l’intention de prendre la marshrutka de 13 ou 15 heures jusqu’à Kapan puis Meghri pour passer la frontière iranienne le lendemain matin tôt.Mais l'itinéraire alléchant et la joie de partager cette aventure aux allures de road trip avec mes nouveaux amis me plait plus.
Je resterai donc une nuit de plus dans ce lit dont le confort relève plus du hamac, tant il est creusé. Mais ça n’a pas la moindre importance. Je suis assis à l’arrière, écrasé contre la fenêtre. A cinq dans cette voiture, en comparaison, voyager avec Ryanair relève du luxe ultime. Je rigole intérieurement du groupe éclectique que nous formons en route vers “on ne sait pas vraiment où”. Vingt quatre heures auparavant nous étions encore de parfaits inconnus, et maintenant nous voilà tel un groupe de pote qui se connaît depuis toujours. Il n’y a qu’en voyage que ce genre de dynamique de groupe se crée.
Compagnons de voyage et taxi Lada clinquant
Le soleil brille de mille feux ce matin. Fini la grisaille et la pluie. En revanche il a neigé la nuit sur les hauteurs, et au premier col que la route franchi, il y a une petite accumulation de quelques centimètres. Le paysage blanchi est spectaculaire, et nous sommes tous ébahi devant tant de beauté. Pour les deux autres garçons, c’est presque une première de voir de la neige, ou, en tout cas, d’en voir de si près. Ils ont fait arrêter le taxi pour pouvoir toucher la neige et, tels des gamins, s’amusent à lancer des boules de neige. Ce qui fait bien poiler notre chauffeur, blasé des hivers glacials qui peuvent sévir dans la région (jusqu’à - 40 °c paraît-il). Peu après s’être remis en route, nous croisons des bergers en transhumance qui envahissent la route avec leurs vaches. Perchés sur leurs chevaux pour guider le troupeau, ils ont des airs de cow-boy du far-ouest. J’en profite pour les prendre en photo avec le paysage désolé en arrière plan.
Transhumance
Nous poursuivons ensuite jusqu’à Karahunj. Il y a plus de monde par ici, mais pour que l’endroit ait vraiment de l'intérêt, il faudrait un guide, sinon ce n’est qu’un champ où se trouvent des pierres levées sans logique apparente. J’en profite pour prendre un café dans une roulotte et nous échangeons quelques mots avec un homme accoutré comme pour aller gravir l’Everest. Soudain, choc des civilisations: l’homme demande à Ido d’où il vient. L’Israélien répond à l’homme qui lui répond à son tour “alors c’est donc toi mon ennemi juré ? Je suis Iranien”, avec un air rieur traduisant qu’il n’en pense rien. S’en suivra ensuite dans la voiture une discussion sur les problèmes entre les deux pays.
D’ailleurs, sur ces routes du grand Sud arménien, l’Iran commence à se faire plus présente: nous croisons de nombreux camions immatriculés en Iran mais aussi des pancartes de restaurants ou de garages le long de la route où la traduction n’est plus en Russe mais en Persan. Quelques dizaines de minutes plus tard, nous voilà au bord d’une belle cascade. Avec les pluies des jours précédents, il y a du débit, ce qui la rend imposante. Après les selfies de rigueur, nous nous réentassons dans la vieille Lada en route vers le monastère de Vorotnavank. Il est parfaitement bien préservé et vraiment imposant, le long d’une petite route dans une nature intacte. Avant de poursuivre vers Tatev, nous faisons un long détour par une vallée traversée par un vieux pont et menant à un joli lac entouré de hauts plateaux.
Sur la route
Monastère de Vorotnavank
Vieux pont menant au lac de Shamb, proche de Sisian
Le lieux de départ du téléphérique pour Tatev est en contraste total avec le reste du pays: moderne et blinquant. D’un coup, on se croirait téléporté en Suisse. Nous achetons nos tickets par carte de crédit pour un départ à 15h30, soit 45 minutes plus tard. En attendant, on en profite pour se restaurer un peu devant la vue sur la vallée en contrebas. On loupe notre départ et devons changer notre billet. Le monastère de Tatev est très beau, mais j’ai déjà vu tellement d’églises arméniennes et de monastères que je suis un peu blasé. Je m’éloigne un peu pour avoir une vue avec du recul avec le montagnes enneigées de l’Azerbaïdjan et du Haut-Karabagh au loin. Initialement, j’avais prévu de redescendre à pieds en passant par le pont suspendu et les sources chaudes, mais l’heure tardive et la météo des jours précédent contrediront mes projets. Nous rentrons doucement à Goris et allons souper ensemble des plats locaux à la taverne du village, à côté de l'hôtel Goris.
Tatev
Vendredi 6 octobre:
La marshrutka vers le Sud ne passera pas avant 13h et, comme j’ai déjà un hôtel réservé et payé à Jolfa, et que je veux passer la frontière iranienne le plus tôt possible dans la journée, je demande au taxi d’hier de me conduire jusqu’à Agarak, au poste frontière. Je n’ai jamais autant pris de taxi en voyage qu’en Arménie. Mais la rareté des transports publiques dans le Sud et l’isolement de certains endroits ne me laisse pas d'autre choix. Et puis, ça me donne l'occasion de m'arrêter quand je veux pour admirer les paysages ou de faire des détours par des petits villages en dehors de l’axe principal.
Je fais mes adieux à Anna et Ido. Anna remontera au Nord vers Areni, pour aller à la fête du vin, en stop avec des Argentins séjournant dans l’autre dortoir de l'auberge. Avant de se séparer elle m'apprendra quelques mots de base en russe pour communiquer avec le conducteur. Ido, quant à lui, passera quelques jours par Erevan avant d’aller prendre son vol retour à Tbilissi.
J’embarque donc dans la Lada d’hier, à l’avant cette fois ci, en route vers le Sud et l’Iran. Mon chauffeur a pris sa femme avec, j’ai cru comprendre qu’elle n'avait jamais été jusque là et qu’elle est curieuse de découvrir une autre part de son pays. Les paysages changent petit à petit, les panoramas steppiques font place à une forêt dense puis à des paysages plus alpins, avec le franchissement du col de Meghri à 2535 mètres. Au loin, on aperçoit déjà les premières montagnes d’Iran. A la descente, le décor change, tout devient plus aride et plus sec.
A l’arrière, la femme de mon chauffeur m’a gentiment préparé des sandwiches pour ne pas que je reste le ventre vide. Comme un dernier geste d’hospitalité à l’arménienne avant de rentrer dans un nouvel univers inconnu. Plus nous approchons de l’Iran et plus le thermomètre augmente drastiquement. Alors que le Meghri Pass était couvert de neige, nous croisons un panneau indiquant 25 degrés en traversant Meghri. Et soudain, nous débouchons dans une vallée. D’un seul coup, il n’y a plus d’herbe, plus d’arbre, plus de couleur. Les collines bien que plus basses se font abruptes, brisées, rocailleuses et d’une couleur aussi sombre que de la pierre de volcan. L’univers dans lequel nous entrons est radicalement différent de tout ce que j’ai vu jusqu’à maintenant: lunaire et inhospitalier. Sur la gauche de la route, l’accès est barré par des barbelés tout du long, et quelques miradors ponctuent le chemin. De l'autre côté des barbelés coule l’Araxe, et sur la rive d’en face s’étend la République Islamique l’Iran. Cette arrivée progressive sur l’Iran avec l’apparition soudaine de ces terres désertiques sonne comme une mise en garde. Je suis impressionné et ressens un mélange d’excitation, de me retrouver à ce point précis du globe, et d’anxiété quant à ce qui m’attend de l’autre côté.
En route vers l'Iran, arrivée sur Kapan
Ils me regardent affectueusement m’éloigner du taxi et, après un dernier signe de la main à mon chauffeur et sa femme, je passe le portail d’accès aux douanes arméniennes. Quelques camions sont garés là, en attente de leur passage sur l’autre rive. Nous sommes vendredi, l’équivalent de notre dimanche en Iran, et tout est plutôt calme. Quelques chauffeurs de taxi attendent le client et des enfants revendent des cartes sim prépayées. D’autres boivent du thé dans le grand hall qui fait aussi office de bar. Je suis apparemment le seul à traverser la frontière car un fonctionnaire vient ouvrir exprès pour moi le guichet. Quelques questions d’usages et un coup de tampon plus tard, me voilà officiellement sorti d’Arménie.
A la sortie du bureau des douanes, une large route mène jusqu’à un pont au dessus de l’Araxe. Il y a la possibilité d’emprunter des voiturettes de golf pour franchir ce no man’s land de 500 mètres entre les deux pays, mais l’instant est solennel et je préfère en savourer pleinement chaque seconde. L’envie de faire perdurer un peu ce moment l’emporte sur mon empressement d’entrer en Iran. L’entrée Nord du pont, côté Arménien donc, est gardée par un soldat Russe qui contrôle une dernière fois mon passeport. Les rambardes du pont sont peintes de gris jusqu’à exactement la moitié, devenant blanches, rouges et vertes ensuite pour symboliser le changement de pays. En dessous, coule le torrent boueu. De l’autre côté, un jeune soldat tout mince m'accueille d’un “Salam”, mon premier Salam, et m’indique vers où me diriger. Au pied du poste frontière, dans lequel je m’engouffre, trône fièrement un immense drapeau iranien repérable des kilomètres à la ronde.
Mon visa en poche, le passage en douane est très rapide jusqu'à ce que, avant de récupérer mon sac sortant de la machine à rayon X, un homme, apparemment haut gradé, me demande de le suivre dans son bureau. Ce doit être le chef des douanes, car il est en chaussette dans le salon adjacent à son bureau, richement décoré de tapis persans. Il me pose toute une série de questions sur mes connaissances à propos de l’Iran et de la raison de mon voyage dans ces contrées reculées, loin des zones touristiques telles que Shiraz ou Ispahan. Apparemment convaincu par mes réponses, il me remet enfin mon passeport, à deux mains, en me souhaitant la bienvenue en Iran. Je ressors de là un peu déboussolé: était-ce de simples questions d’usages ou bien ma présence ici est-elle réellement source de suspicions ? Bien que je chasse rapidement ces pensées de ma tête, un léger malaise me poursuivra pour le reste de la journée.
Tout est extrêmement calme ici. Je change les Drams arménien qu’il me reste en Rials, ainsi qu’une centaine d’euros. Me voilà à présent multi millionnaire. Il n’y a que très peu de savari dans la vallée de l’Araxe, et, de surcroît nous sommes vendredi. Je n’ai à nouveau d’autre choix que de négocier un taxi. Avant d’aller à Jolfa, 70 km plus à l’Ouest, je souhaite faire le détour par le vieux petit village d’Ushtabin, 30 km à l’Est du poste frontière. Le changement d’ambiance est radical avec l’Arménie, essentiellement dans l’attitude des gens. Ils sont tout aussi gentils et chaleureux, mais nettement plus extraverti et moins repliés sur eux-mêmes. J’avais ressenti le même décalage, à une échelle beaucoup plus forte, en passant d’Israël en Palestine il y a quelques années. Mon chauffeur s'arrêtera vingt fois entre la frontière et Ushtabin pour prendre des gens au bord de la route, parler avec des connaissances, aller acheter des fruits ou encore embarquer ou livrer des colis. A plusieurs reprises nous amènerons de jeunes soldats d’un village à l’autre.
La route longe tout du long le cours de l’Araxe. La zone est stratégique d’un point de vue géopolitique et potentiellement explosive car juste en face se trouve, en alternance, l’enclave Azerbaïdjanaise du Nakhitchevan, l’Arménie et l’Azerbaïdjan, deux pays en guerre. J'aperçois de loin miradors, bases militaires et canons anti aérien. Mais aussi des villages animés, des voitures et même un train de passager. Il est étonnant de pouvoir entrevoir de si près ces mondes qui se haïssent mutuellement, et pourtant s'ils savaient comme, vu d’ici, à quel point ils se ressemblent. De mon côté de la frontière, bien que la route soit ponctuée de fortins poussiéreux et de soldats retranchés, mitraillette en bandoulière, derrière des sac de sable, l’ambiance semble plus détendue. L’Iran, pays ami des deux autres, n’a, a priori, rien à craindre.
Après un carrefour avec l’axe principal, la route se fait plus étroite et prend de la hauteur. Nous arrivons peu après au village. Il est construit sur les pentes d’une colline. Toutes les maisons aux toits plats sont construites en argile et serrées les unes contre les autres dans un labyrinthe de petites ruelles pavées. Quelques enfants jouent dans les rues et sont surpris par la présence d’un étranger. Mes quelques mots de Farsi les surprennent autant que ça les fait marrer. Plus tard, j’apprendrai que dans toute la province les habitants parlent l’Azéri et non le Farsi, parfois source de difficulté avec le gouvernement qui refuse de reconnaître la langue comme officielle.
Dans ce petit village le temps semble s’être arrêté: un homme transporte du fourrage sur son âne tandis que les femmes lavent le linge ensemble dans de grandes bassines. De retour au taxi, nous nous mettons en route à toute vitesse vers Jolfa. A 140km/h dans la vallée de l’Araxe j’ai à peine le temps d’admirer les paysages de dingues tout autour de moi. En chemin, nous nous arrêtons dans un bouiboui pour dévorer un délicieux kebab, avant de reprendre la route accompagnés de deux soldats et d’un étudiant à l’arrière.
Un homme transporte du fourrage sur son âne
Après m’être installé dans ma chambre à Jolfa pour deux nuit (Tourist Inn, 30€/nuit), je pars explorer les alentours. Jolfa est une zone franche économique, on y trouve une foule de boutiques. D’autant plus que le poste frontière Azéri se situe en plein centre ville, ce qui favorise les commerces en tous genres. D’ailleurs, beaucoup de magasins ont leurs enseignes écrites en Azéri, mais le plus surprenant est la présence d’un Domino’s Pizza, chaîne de fast-food américaine. J’avais repéré à l’entrée de la ville un pont ferroviaire situé à côté d’un mémorial ou des gens se prenaient en photo et je décide de poursuivre jusque là a pied.
C’était sans compter sur Payman, un automobiliste qui passe par là et qui tient absolument à me déposer là où je vais. Avec sa femme et son fils, il m’explique la signification du mémorial et prend des selfies de nous, sous le regard attentif des deux soldats qui gardent le pont depuis un mirador placé au dessus des rails. Ce pont, qui permet aux trains marchandises venant de Turquie d’amener leur cargaison en Iran via l’Azerbaïdjan est un lieu stratégique bien gardé. Payman insiste ensuite pour m'emmener faire du shopping, et ne me laisse pas l’occasion de refuser. Bien que j’aie appliqué la règle du Taroof, qui veut que l’on refuse plusieurs fois une offre avant de l’accepter, me voilà malgré moi dans sa voiture sur les grands axes de circulation à l’extérieur de Jolfa. Je suis surpris par la modernité: de nombreux centre commerciaux design et flambant neuf remplis grandes enseignes américaines et internationales. Apparemment, l’embargo américain ne s’est pas invité jusqu’à ce mini Dubaï Iranien. A l'extérieur les voies rapides sont bondées, entretenues et décorées pour le mois d’Achoura, rien avoir avec l’image glauque et poussiéreuse que l’on a de l’Iran en Occident. Même si, bien entendu, ce lieu n’est pas représentatif de l’Iran en général. Payman insiste pour me payer quelques chose, je refuse, il insiste, je refuse, il insiste… Je finis par prendre ce qu’il y a de moins cher dans le magasin: un tube de dentifrice. Payman est fier comme Artaban de présenter son nouveau pote européen à tout qui veut bien l’entendre aux caisses. Spontanément les “Welcome in Iran” fusent et je me vois invité à prendre leur numéro de portable “au cas où j’aurais besoin d’aide”. Finalement, Payman qui rentre ensuite sur Tabriz, me dépose à mon hôtel et je ressors immédiatement manger juste en face. De toute façon je ne comprends rien à la carte écrite uniquement de ces belles arabesques persanes et je choisis un kebab au hasard. Le ventre plein, fatigué, je rentre dormir. Ca aura été une longue et intense journée.
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Arménie - Iran : récit de voyage
Samedi 30 septembre : Vol matinal Bruxelles - Erevan avec Ukraine International. Rien à redire sur la compagnie (j’avais lu de nombreux avis catastrophiques) : courte escale à Kiev, avions récents et confortables mais aucun service gratuit à bord (ressemble à du low cost). Pour un vol payé 250 € (aller Erevan, retour depuis Téhéran), cela vaut la peine.
Longue attente à l’arrivée à Erevan, mais, ça y est, me voilà arrivé. Excité et anxieux à la fois, il s’agit de mon premier voyage entièrement seul pour une période de 2 semaines, qui plus est dans une région où l’offre touristique est faible. A moi l’inconnu... A la sortie, j’achète directement une carte sim locale et, le taxi que m’avait proposé mon logement AirBnb pour 10€ est là à m’attendre. J’aime ces premiers instant dans un nouveau pays, et ma première impression sur le trajet jusqu’en ville est ce curieux mélange d’ambiance ex-soviétique et d’Orient. Cette impression se renforcera au cours de mon séjour avec en plus, dans la capitale, le constat que ce pays se tourne aussi de plus en plus vers l’occident.
L’accueil à mon logement est formidable et ajoute de la chaleur à cet austère building dans lequel il se trouve. Voulant être au plus près de la population j’ai minutieusement choisi une chambre chez l’habitant (sur AirBnb) et cela aura été un très bon choix, bien qu’un peu plus onéreux : 20€/nuit au lieu de 10€ en hostel. Avant de partir explorer la ville, mon hôte, Shoghik, qui vit là avec sa fille Ellen et son mari, me propose de m'asseoir avec eux et de partager les fruits, l’Halva, le café arménien, les gâteaux, ... disposés sur la table pour mon arrivée.
Je sors prendre le pouls de la ville en commençant par la place de la République puis place de l’Opéra et jusqu’à Cascade. A la tombée de la nuit, tout s’anime : les gens sortent, les rues deviennent bondées, les terrasses se remplissent, les familles sortent dans les parcs et les jeunes se rassemblent. Je suis surpris par tant de vie et d’animation, il fait agréable de se promener dans les rues de la capitale au coucher du soleil. Je me mets alors en quête d’un endroit que l’on m’a conseillé pour aller souper. Cet endroit étant un peu à l’écart et je prends un taxi pour m’y rendre. Ici, personne ou presque ne parle anglais, pour communiquer c’est soit Arménien soit Russe. Comme je ne parle aucun des deux, gestes, sourires et l’aide de Google traduction feront l’affaire…ou pas : me voilà déposé dans un quartier totalement sombre et inanimé, pas le moindre resto en vue. En marchant 10 min je finis par tomber sur un snack qui propose de la délicieuse viande grillée que l’on me sert avec des légumes au goût inouï, des herbes aromatiques et… une bouteille de Vodka. Je suis seul, à l’unique grande table du « restaurant », qui sert aussi probablement de salle à manger pour la famille. En rentrant, Shoghik m’invite à prendre un bol de soupe fumante devant la télé avec elle et Elen.
Dimanche 1er octobre :
Après un petit déjeuner préparé avec beaucoup d’amour, composé de blit (petites crêpes ressemblant à des blinis), d’Afsianka (porridge), de fruits râpés, d’Halva et d’autres gâteaux locaux, je me mets en route vers le marché couvert de la ville. Sur le chemin, le long de cette avenue principale un peu plus éloignée du centre, je retrouve des similitudes avec certaines villes d’Asie à travers cette alternance de bâtiments décrépis et de nouveaux centres commerciaux modernes et ultras kitsch. Le tout, bien entendu, ponctué par le bruit des klaxons et de la circulation infernale. Ma balade dans le marché couvert n’est pas sans me rappeler celui de Kiev, mais, de nouveaux, avec cette touche asiatique en plus. Les étals sont magnifiques et éclectiques : bouquets de fleurs en fruits secs, grands pains plats, miel local et pieds de porc sont au menu.
Marché couvert de ErevanFasciné depuis toujours par les trains, je hèle un taxi jusqu’à la gare. L’unique train du jour au départ est à destination de Tbilissi, en Géorgie et mon taximan, persuadé que je désire m’y rendre, rentre dans un long débat en russe pour me convaincre de me conduire lui-même jusque-là. Une fois visité l’imposant bâtiment à l’architecture typiquement soviétique, je prends le métro pour retourner vers le centre-ville et monter sur une des collines de la ville, là où se situe 2 imposants monuments à la gloire du pays et de l’URSS. Une vieille fête foraine que je pensais désaffectée jouxte ces 2 édifices solennels et le contraste est plutôt amusant.
Après avoir flâné là-haut, je me dirige vers la mosquée de la ville, entièrement restaurée. Appelée la « mosquée bleue », et cachée derrière de vieux bâtiments, elle a plutôt fière allure et me donne un petit avant-goût de ce qui m’attend en Iran. Je me repose quelques minutes sur un banc dans le jardin avant d’aller prendre une bière en terrasse en profitant des derniers rayons de soleil. Je me dirigerai ensuite vers un petit resto de cuisine typique du Haut-karabagh : du pain fourré aux herbes aromatiques passé un grill.
Sur le retour, je profiterai de l’animation de la ville, et notamment du spectacle son et lumière aux fontaines de la Place de République. En rentrant le soir chez Shoghik, un souper m’attendra pour compléter mon repas frugal de ce soir. Son mari, chauffeur, et que je n’ai pas encore rencontré, rentre d’un périple avec des clients. Je m’arrange avec lui pour la journée de demain : il me déposera à mon hôtel à Eghegnazor en faisant un stop à Khor Virap, à Areni pour goûter la production de vin local et enfin à Noravank.
Gare de Erevan
Monument "Mère Arménie" à Erevan, et sa fête foraineLundi 2 octobre :
Je me réveille avec le bruit de la pluie sur les tôles ondulées du parking en contrebas de ma chambre. La météo s’annonce médiocre et nous nous mettons en route avec Edgar vers 10h00, direction Khor Virap. Après 1h de route et un arrêt d’une demi heure pour faire le plein de gaz liquide (interdiction de rester près du véhicule pendant ce temps), nous arrivons avec le soleil au monastère. Le lieu est majestueux mais je ne verrai rien du Mont Ararat, complètement dans le brouillard. Juste en contrebas, j’observe des paysans travaillant aux champs avec de vieux tracteurs déglingués. Un peu plus loin, s’étend une sorte de no man’s land marquant la séparation avec l’ennemi juré, la Turquie, à moins d’un kilomètre.
Monastère de Khor VIrap
Champs aux alentours de Khor VirapOn se remet en route. Petit à petit, la route alors dans la plaine, s’élève et devient une route de montagne sinueuse. Les paysages s’escarpent et le dernier virage avant un col ouvre la perspective sur un horizon steppe et de pics rocheux à couper le souffle. Quelques maisons sont blotties au creux de petites vallées, formant des hameaux ou le temps semble s’être arrêté. La conduite d’Edgar se fait plus brusque et plus rapide, et celle des autres conducteurs également, jusqu’à frôler l’accident. Nous voilà à 3 sur 2 bandes afin de laisser passer la voiture en face doublant dans un virage sans visibilité. On l’a vraiment échappé belle. Quelques jurons d’Edgar en arménien plus tard, nous arrivons à Areni en même temps que la pluie pour y goûter le vin dans une cave. Pas trop convaincu par ce qu’il m’est offert à goûter, j’achète malgré tout une bouteille pour prendre comme apéro si l’occasion se présente avant mon passage en Iran.
Arrêt sur la route entre Khor Virap et AreniEdgar commence à s’agiter, alors que je traine un peu dans la cave, il m’attend dans la voiture et klaxonne plusieurs fois pour que je me dépêche. Nous reprenons la route vers le site de Noravank, situé à 20km, à tombeau ouvert. Par chance, la pluie a fait place à des éclaircies. Il y a du monde. Enfin, façon de parler, ça reste l’Arménie. Disons qu’il doit y avoir une trentaine de personnes sur le site, surtout des visiteurs venus à la journée depuis Erevan. Je prends beaucoup de plaisir à explorer les deux églises dans ce cadre fantastique. Ce sera l’une des plus belles visites du pays…qui sera écourtée car Edgar, qui, pressé de rentrer, crie après moi à ma recherche. Manque de chance pour lui, j’ai marché pendant 10 min sur un petit sentier qui monte dans la montagne afin d'avoir une vue de recul sur le monastère et les montagnes rouges et abruptes qui l’entourent. Je prendrai tout mon temps pour redescendre.
Edgar me dépose chez mes nouveaux hôtes, au Shushan B&B (10€/nuit) où je suis accueilli par Arumen, le fils aîné de la famille. Il joue dans le salon avec un ami au backgammon. Je reste là un peu avec eux à les regarder jouer et à essayer de comprendre les règles tout en mangeant des fruits accompagné d’un café arménien. Il est 17h, un rayon de soleil passe par la fenêtre et la pluie s’arrête dehors. Je profite de l’accalmie pour sortir et me diriger vers un vieux pont médiéval enjambant le torrent dans la vallée, un peu plus en contrebas du village. J’avais repéré les lieux dans un vieux livre en noir et blanc dans la bibliothèque de ma chambre.
C’est depuis le carrefour principal de la ville, là où croise la principale route Nord-Sud du pays, que débute le sentier. Ici, se concentrent une pompe à essence, un garagiste et un restaurant, semblant être l’unique point de ravitaillement à 100km à la ronde, conférant à cet endroit une ambiance de far ouest arménien. Après 20 minutes de marche à travers champs, j’arrive jusqu’au au pont de la photo. La vue sur celui ci avec le torrent et les nuages se déchirants sur les montagnes en arrière-plan est remarquable. De là, j’aperçois un homme en train de pêcher avec sa femme. Il me fait signe de les rejoindre à grand renfort de gestse et de mots que je ne comprends pas. Quand j’arrive à sa hauteur, son immense sourire me met de suite en confiance. Il me montre comment il pèche, avec un bout de ficelle attaché à un bâton, puis, d’un hochement de tête, me désigne le maigre produit de sa pêche dans un petit sceau. Alors que je m’apprête à retourner sur mes pas, ils m’invitent à les suivre jusqu’à leur maison, située 200 mètres plus haut à travers champs. Je refuse d’abord poliment plusieurs fois, puis face à leur insistance et leur gentillesse, je finis par accepter.
Pêcheur à EghegnazorCes deux paysans, Ashat et Ushi, semblent vivre totalement coupé du monde. Leur maison consiste en une unique pièce en terre battue ou l’on y mange, dort et cuisine. Dans un coin de la pièce trône une vieille télé à écran cathodique à l’image neigeuse et diffusant un soap opéra bollywoodien sous-titré en cyrillique. Je me vois prié de m’asseoir pendant que le café chauffe. Alors que la femme d’Ashat apporte le café, voilà mon hôte de retour avec des tomates du potager. Il lui fait des gestes en me souriant pour lui montrer qu’il ne veut pas du café. Ashat me fait un clin d’œil et, caché derrière une étagère, il sort une bouteille de vodka dans laquelle il a fait macérer des baies. Ashat semble très amusé et fier de me montrer combien sa vodka est forte et comment on la boit cul-sec dans des petits verres.
Pendant ce temps Ushi apporte le repas : elle commence à sortir de grandes crêpes de pain sec, qu’elle arrose légèrement pour lui redonner sa consistance normale. Ensuite, elle découpe soigneusement en quartier les tomates rapportées par son mari ainsi que des tranches d’un fromages de leur élevage accompagné de piments, poivrons et d’herbes aromatiques : feuilles de menthe, de réglisse, d’anis et d’autres dont je suis incapable d’identifier le goût. Tout a une saveur fabuleuse, les tomates sont juteuses, sucrées et pleine de parfum, jamais avant je n’en avais mangé de telles. Le fromage aussi est extraordinaire et le goût combiné à celui de la tomate et des herbes aromatiques est juste divin. Je n’ai plus faim, mais je Ashat et Ushi m’obligent à manger encore, ils veulent faire honneur à leur invité.
Le temps passe vite, nous ne parlons aucune langue commune, mais nous parlerons tout le repas et toute la soirée. Je ressens une gentillesse et un accueil pur et authentique chez ces gens comme rarement j’en ai rencontré lors d’autres voyages. Entre temps la nuit est tombée. Mes hôtes veulent que je reste dormir là et, à contrecœur, je refuse. Ils ont peur que je me fasse attaquer par des chiens errant sur le retour dans le noir et décident de m’accompagner une partie du chemin. Ils me donnent aussi un grand bâton pour me défendre, si des chiens venaient à m’attaquer. Nous nous disons au revoir et je rentre dormir dans la pension le cœur lourd de les quitter.
Mardi 3 octobre :
Un petit déjeuner typique et du bon café m’attendent. La maman de Arumen vient me saluer, c’est elle qui est aux fourneaux. A 9h00 arrive le taxi que m’avait négocié la famille la veille pour aller visiter les alentours de Eghegnazor pour toute la journée. Mon chauffeur ne parle que Russe et Arménien, et, quand on doit communiquer, il appelle sa femme qui fait la traduction au téléphone. Le soleil est de la partie ce matin et je sais que ça ne durera pas. J’ai envie de retourner à Noravank pour revoir le site avec la lumière matinale, tout seul et sans pression comme la veille. Quand nous arrivons, nous sommes en effet presque seuls, il n’y a qu’un camping-car immatriculé en hollande qui a passé la nuit là. J’en croiserai quelques-uns de ces mobile-home immatriculés en Europe, ce qui est toujours une grande joie pour les locaux de les apercevoir. L’atmosphère matinale à Noravank est surréelle, presque divine, avec ces gros nuages noirs, qui s’accrochent aux montagnes. Ils sont percés de rayons de soleil qui illuminent uniquement les églises du site, comme un rayon divin. Initialement j’avais prévu une randonnée (trouvée sur Wikiloc) qui se termine à Noravank après avoir traversé des gorges profondes. Mais suite aux pluies d’hier et à celles annoncées cet après-midi, on me l’a déconseillé. Je parcours malgré tout les 10 premières minutes à contre sens jusqu’à une source avant de remonter en voiture, direction Eghegis, Arates et environs.

NoravankIl faut 45 minutes de voiture sur des routes de plus en plus étroites et isolées pour rejoindre ces anciennes églises arméniennes, pour certaines très anciennes et en ruine, nichées dans des alpages à l’aspect de steppes. Je suis surpris de voir la quantité de pièces archéologiques, essentiellement des pierres dans lesquelles sont sculptées des croix et des écritures parfois presque millénaires, et qui sont à terre, sans protection et à la portée de tous qui souhaiterait les emporter.
AratesNous mettons ensuite cap sur le Selim Pass, après un bref arrêt plein de gaz liquide et sandwich. La route remonte une vallée, d’abord large, ensuite de plus en plus escarpée. Les paysages sont magnifiques et grandioses. Le paysage herbeux, totalement jauni après la sécheresse de l’été, sans un seul arbre, consiste en une steppe aride et immense, entourée de sommets. Juste en dessous du col se trouve un des plus ancien et des mieux préservé caravansérail (Caravansérail de Sélim) de la route de la soie, ce qui était le but premier de mon ascension. Je suis excité d’aller visiter cet ancien lieu d’accueil des marchands de l’époque et de leurs montures sur leur route vers l’Orient lointain. C’est mon intérêt pour la route de la soie qui m’a amené à vouloir découvrir ces contrées, notamment après la lecture du livre de Bernard Ollivier « la longue marche ». Le caravansérail est presque intact et orné d’écritures arméniennes et arabes. A l’intérieur on peut facilement identifier les pièces de vie des hommes et des bêtes, mais aussi des espaces de vente. Un marchand vend du miel, des alcools locaux et des herbes aromatiques. Il parle le français, ce qui est très rare par ici. Je lui achète un petit pot de miel puis prenons la route pour redescendre de l’autre côté du col, jusqu’au lac Sevan et au cimetière de Noraduz, réputé pour ses khatchkars. A présent le ciel est bas, gris et il tombe une fine pluie glaciale. Plus haut sur les sommets, une couche blanche apparaît : ce sont les premières neiges de l’année. Le lac Sevan, que j’ai vu d’un bleu éclatant sur les cartes postales à Erevan, a la même couleur que le ciel et se tient le long de la route déglinguée traversant des villages vides et sales. Le tout transpire d’une ambiance cafardeuse. Je me promène rapidement à travers les khatchkars, qui sont des stèles commémoratives de près de 2 mètres de haut et sur lesquelles sont représentées des scènes de la vie quotidienne de l’époque. Pour quelques Drams, une vieille dame m’explique la signification des représentations sculptées sur les stèles principales, ce qui donne un peu de vie à ce cimetière sous la grisaille. Nous repassons le col dans l’autre sens, là-haut le vent souffle et la température tombe à 0 degré. Je peux sentir le froid passer à travers vitres mal isolées de la vielle Lada aux pneus lisses. En perdant de l'altitude la météo se fait plus clémente et j'observe que mon chauffeur se détend. Après la visite d’une énième église et un bref passage chez un bijoutier pour changer des euros, mon taxi me dépose à ma pension. Nous nous reverrons demain pour le chemin jusqu’à Goris car il n’y a pas de marshrutka sur cet axe demain, ou alors de façon très incertaine.
Lorsque je rentre, un couple d’allemand vient juste de s’installer à la pension. Nous passons le début de soirée tous ensemble avec les enfants avant d’aller manger dans un resto que nous recommande nos hôtes, le long de la « Motorway 2 » (comprendre « la route défoncée vers le sud »). Plutôt sympas, ils m’offrent le repas et la bière. Ils m’expliquent aller eux aussi en Iran par après, mais en avion, faute d’avoir obtenu le visa à temps (obligatoire pour le passage terrestre mais délivré à l’aéroport). Nous rentrons dans le noir à la lumière de nos frontales sous la bruine glaciale et ouvrons la bouteille de vin que j’ai achetée et que nous finirons à 2 avec Micha car Hannah m’apprend qu’elle est enceinte. Je trouverai rapidement le sommeil…
Mercredi 4 octobre:
Après un petit déjeuner vite avalé et avoir fait mes adieux, je me mets en route vers Goris avec mon taxi de la veille. Les nuages de pluie de hier s’ouvrent et se déchirent à présent en lambeaux sur la pointe des sommets et des collines environnants. Il a fait froid cette nuit, et les timides éclaircies laissent entrevoir les alpages saupoudré d’une fine couche blanche de neige fraîche. Le contraste de la blancheur étincelante de la neige avec le jaune des herbes brûlées de la steppe, sur le fond de nuages s’écharpant sur les pics rocheux, est magique. A travers les minces espaces de ciel bleu fusent quelques rayons soleil réchauffant l’atmosphère et les teintes froides du paysage. La route zigzague en larges virages dans le fond de l’ample vallée, monte est descend en laissant apercevoir, au détour d’une courbe ou d’un petit col, le long ruban foncé d’asphalte s’étirant à la l’infini vers un banc de brouillard. En chemin, nous faisons halte à Jermuk, station thermale dont le nom s’étale sur toutes les bouteilles d’eau minérale du pays et dont les façades neuves des bâtiments et la signalisation existante au bord de la route lui confère un aspect chic. Jermuk, également station de ski construite par les russes à l’époque, verra sous peu ses hôtels remplis par les skieurs. L’air est piquant et, avant de rejoindre la voiture, je me réchauffe les mains avec une bouteille d’eau vide que je rempli à une source d’où jaillit de l’eau à 55 degrés.
Neige fraîche au Vorotan Pass avant GorisLa route se poursuit avec le passage du Vorotan Pass. Ici les nuages s’accrochent et la route est à présent totalement enneigée. Elle le restera jusqu’à proximité de Goris. J’avais convenu avec mon chauffeur qu’il me dépose au téléphérique pour Tatev (le “Wings of Tatev”), mais vu la neige et le brouillard je décide qu’il est inutile de monter là haut et nous poursuivons jusqu’à Goris où je me fais déposer à l’auberge de jeunesse (Eden Hostel & Guesthouse, 9€/nuit). Il fait glacial dehors et tout autant à l’intérieur lorsque je rentre dans le hall de l'auberge. Se tient là, debout et raide comme la justice, un jeune de mon âge et qui attend depuis 15 minutes que quelqu’un de la réception vienne l'accueillir. Nous trouvons un mot de la réceptionniste avec un numéro auquel appeler en cas d’absence. 5 minutes plus tard une dame sympa, mais avec qui la capacité à communiquer est limitée, nous montre notre dortoir et nous amène un radiateur électrique plus que bienvenu.
Nous ressortons presque immédiatement à la recherche d’un endroit où manger. Je fais plus ample connaissance avec Ido, il est israélien et est un ancien officier de l'armée. Il ne mange pas casher à proprement parler, mais suit malgré tout certaines règles alimentaires, comme celles de ne pas manger de porc et de ne pas mélanger les produits laitier avec de la viande. Du coup, ça restreint pas mal les possibilités des lieux ou se sustenter, surtout dans dans un pays comme l’Arménie et d’autant plus dans un bled comme Goris. Finalement, un kebab d’agneau avec du riz fera l’affaire. A cet instant, je n’ai pas encore conscience que ce menu constituera, jusqu’à l’écœurement parfois, à peu près l’essentiel, la variété de viande mise à part, de mon régime alimentaire iranien.
Alors que Ido, qui déteste déjà ce temps gris, froid et maussade qui lui est pourtant inconnu dans ses contrées septentrionales, rentre à l’auberge se reposer et se connecter au Wifi, je m’en vais explorer le vieux Goris. Le vieux Goris est en fait le pendant de Kandovan, en Iran. Des habitations troglodytes creusée dans du tuf, faisant fortement penser à la Cappadoce. Mais la tête enfouie sous ma capuche, les mains frigorifiées et les pieds mouillés, le charme opère peu et je me précipite dans le premier bistrot ouvert que je croise. Un café pour me réchauffer le corps et deux Kilika de 66cl (bière locale) pour me réchauffer le cœur.
Quand je rentre à l’auberge, Ido a fait connaissance avec une nouvelle arrivée qui partage notre chambre: Anna, qui est Moscovite. On fait passer le temps en jouant aux cartes dans la cuisine en buvant du thé bien chaud. Tous les trois, nous souhaitons aller demain visiter le monastère de Tatev et arrangeons un taxi avec l’auberge. Finalement, un invité surprise de dernière minute, un compagnon de voyage que Ido a croisé en Géorgie 1 mois auparavant et qui se trouve par hasard dans la taverne du village ou nous allons souper, s’ajoutera à nous pour l’aventure du lendemain.
Jeudi 5 octobre:
La Lada bleue clinquante édition spéciale rideau de fer nous attend fièrement devant l’hostel. Notre chauffeur, dont le sourire est aussi brillant que les enjoliveurs chromés de son ancêtre, discute du prix et de l’itinéraire en russe avec Anna et la gérante de l’auberge. Finalement, on ne va pas se contenter de Tatev, on va pousser jusqu’à Sisian, pour aller voir Karahunj, le Stone Age local, mais aussi une cascade, le monastère de Vorotnavank et un vieux pont menant au lac de Shamb. J’avais initialement l’intention de prendre la marshrutka de 13 ou 15 heures jusqu’à Kapan puis Meghri pour passer la frontière iranienne le lendemain matin tôt.Mais l'itinéraire alléchant et la joie de partager cette aventure aux allures de road trip avec mes nouveaux amis me plait plus.
Je resterai donc une nuit de plus dans ce lit dont le confort relève plus du hamac, tant il est creusé. Mais ça n’a pas la moindre importance. Je suis assis à l’arrière, écrasé contre la fenêtre. A cinq dans cette voiture, en comparaison, voyager avec Ryanair relève du luxe ultime. Je rigole intérieurement du groupe éclectique que nous formons en route vers “on ne sait pas vraiment où”. Vingt quatre heures auparavant nous étions encore de parfaits inconnus, et maintenant nous voilà tel un groupe de pote qui se connaît depuis toujours. Il n’y a qu’en voyage que ce genre de dynamique de groupe se crée.
Compagnons de voyage et taxi Lada clinquantLe soleil brille de mille feux ce matin. Fini la grisaille et la pluie. En revanche il a neigé la nuit sur les hauteurs, et au premier col que la route franchi, il y a une petite accumulation de quelques centimètres. Le paysage blanchi est spectaculaire, et nous sommes tous ébahi devant tant de beauté. Pour les deux autres garçons, c’est presque une première de voir de la neige, ou, en tout cas, d’en voir de si près. Ils ont fait arrêter le taxi pour pouvoir toucher la neige et, tels des gamins, s’amusent à lancer des boules de neige. Ce qui fait bien poiler notre chauffeur, blasé des hivers glacials qui peuvent sévir dans la région (jusqu’à - 40 °c paraît-il). Peu après s’être remis en route, nous croisons des bergers en transhumance qui envahissent la route avec leurs vaches. Perchés sur leurs chevaux pour guider le troupeau, ils ont des airs de cow-boy du far-ouest. J’en profite pour les prendre en photo avec le paysage désolé en arrière plan.
TranshumanceNous poursuivons ensuite jusqu’à Karahunj. Il y a plus de monde par ici, mais pour que l’endroit ait vraiment de l'intérêt, il faudrait un guide, sinon ce n’est qu’un champ où se trouvent des pierres levées sans logique apparente. J’en profite pour prendre un café dans une roulotte et nous échangeons quelques mots avec un homme accoutré comme pour aller gravir l’Everest. Soudain, choc des civilisations: l’homme demande à Ido d’où il vient. L’Israélien répond à l’homme qui lui répond à son tour “alors c’est donc toi mon ennemi juré ? Je suis Iranien”, avec un air rieur traduisant qu’il n’en pense rien. S’en suivra ensuite dans la voiture une discussion sur les problèmes entre les deux pays.
D’ailleurs, sur ces routes du grand Sud arménien, l’Iran commence à se faire plus présente: nous croisons de nombreux camions immatriculés en Iran mais aussi des pancartes de restaurants ou de garages le long de la route où la traduction n’est plus en Russe mais en Persan. Quelques dizaines de minutes plus tard, nous voilà au bord d’une belle cascade. Avec les pluies des jours précédents, il y a du débit, ce qui la rend imposante. Après les selfies de rigueur, nous nous réentassons dans la vieille Lada en route vers le monastère de Vorotnavank. Il est parfaitement bien préservé et vraiment imposant, le long d’une petite route dans une nature intacte. Avant de poursuivre vers Tatev, nous faisons un long détour par une vallée traversée par un vieux pont et menant à un joli lac entouré de hauts plateaux.
Sur la route
Monastère de Vorotnavank
Vieux pont menant au lac de Shamb, proche de SisianLe lieux de départ du téléphérique pour Tatev est en contraste total avec le reste du pays: moderne et blinquant. D’un coup, on se croirait téléporté en Suisse. Nous achetons nos tickets par carte de crédit pour un départ à 15h30, soit 45 minutes plus tard. En attendant, on en profite pour se restaurer un peu devant la vue sur la vallée en contrebas. On loupe notre départ et devons changer notre billet. Le monastère de Tatev est très beau, mais j’ai déjà vu tellement d’églises arméniennes et de monastères que je suis un peu blasé. Je m’éloigne un peu pour avoir une vue avec du recul avec le montagnes enneigées de l’Azerbaïdjan et du Haut-Karabagh au loin. Initialement, j’avais prévu de redescendre à pieds en passant par le pont suspendu et les sources chaudes, mais l’heure tardive et la météo des jours précédent contrediront mes projets. Nous rentrons doucement à Goris et allons souper ensemble des plats locaux à la taverne du village, à côté de l'hôtel Goris.
TatevVendredi 6 octobre:
La marshrutka vers le Sud ne passera pas avant 13h et, comme j’ai déjà un hôtel réservé et payé à Jolfa, et que je veux passer la frontière iranienne le plus tôt possible dans la journée, je demande au taxi d’hier de me conduire jusqu’à Agarak, au poste frontière. Je n’ai jamais autant pris de taxi en voyage qu’en Arménie. Mais la rareté des transports publiques dans le Sud et l’isolement de certains endroits ne me laisse pas d'autre choix. Et puis, ça me donne l'occasion de m'arrêter quand je veux pour admirer les paysages ou de faire des détours par des petits villages en dehors de l’axe principal.
Je fais mes adieux à Anna et Ido. Anna remontera au Nord vers Areni, pour aller à la fête du vin, en stop avec des Argentins séjournant dans l’autre dortoir de l'auberge. Avant de se séparer elle m'apprendra quelques mots de base en russe pour communiquer avec le conducteur. Ido, quant à lui, passera quelques jours par Erevan avant d’aller prendre son vol retour à Tbilissi.
J’embarque donc dans la Lada d’hier, à l’avant cette fois ci, en route vers le Sud et l’Iran. Mon chauffeur a pris sa femme avec, j’ai cru comprendre qu’elle n'avait jamais été jusque là et qu’elle est curieuse de découvrir une autre part de son pays. Les paysages changent petit à petit, les panoramas steppiques font place à une forêt dense puis à des paysages plus alpins, avec le franchissement du col de Meghri à 2535 mètres. Au loin, on aperçoit déjà les premières montagnes d’Iran. A la descente, le décor change, tout devient plus aride et plus sec.
A l’arrière, la femme de mon chauffeur m’a gentiment préparé des sandwiches pour ne pas que je reste le ventre vide. Comme un dernier geste d’hospitalité à l’arménienne avant de rentrer dans un nouvel univers inconnu. Plus nous approchons de l’Iran et plus le thermomètre augmente drastiquement. Alors que le Meghri Pass était couvert de neige, nous croisons un panneau indiquant 25 degrés en traversant Meghri. Et soudain, nous débouchons dans une vallée. D’un seul coup, il n’y a plus d’herbe, plus d’arbre, plus de couleur. Les collines bien que plus basses se font abruptes, brisées, rocailleuses et d’une couleur aussi sombre que de la pierre de volcan. L’univers dans lequel nous entrons est radicalement différent de tout ce que j’ai vu jusqu’à maintenant: lunaire et inhospitalier. Sur la gauche de la route, l’accès est barré par des barbelés tout du long, et quelques miradors ponctuent le chemin. De l'autre côté des barbelés coule l’Araxe, et sur la rive d’en face s’étend la République Islamique l’Iran. Cette arrivée progressive sur l’Iran avec l’apparition soudaine de ces terres désertiques sonne comme une mise en garde. Je suis impressionné et ressens un mélange d’excitation, de me retrouver à ce point précis du globe, et d’anxiété quant à ce qui m’attend de l’autre côté.
En route vers l'Iran, arrivée sur KapanIls me regardent affectueusement m’éloigner du taxi et, après un dernier signe de la main à mon chauffeur et sa femme, je passe le portail d’accès aux douanes arméniennes. Quelques camions sont garés là, en attente de leur passage sur l’autre rive. Nous sommes vendredi, l’équivalent de notre dimanche en Iran, et tout est plutôt calme. Quelques chauffeurs de taxi attendent le client et des enfants revendent des cartes sim prépayées. D’autres boivent du thé dans le grand hall qui fait aussi office de bar. Je suis apparemment le seul à traverser la frontière car un fonctionnaire vient ouvrir exprès pour moi le guichet. Quelques questions d’usages et un coup de tampon plus tard, me voilà officiellement sorti d’Arménie.
A la sortie du bureau des douanes, une large route mène jusqu’à un pont au dessus de l’Araxe. Il y a la possibilité d’emprunter des voiturettes de golf pour franchir ce no man’s land de 500 mètres entre les deux pays, mais l’instant est solennel et je préfère en savourer pleinement chaque seconde. L’envie de faire perdurer un peu ce moment l’emporte sur mon empressement d’entrer en Iran. L’entrée Nord du pont, côté Arménien donc, est gardée par un soldat Russe qui contrôle une dernière fois mon passeport. Les rambardes du pont sont peintes de gris jusqu’à exactement la moitié, devenant blanches, rouges et vertes ensuite pour symboliser le changement de pays. En dessous, coule le torrent boueu. De l’autre côté, un jeune soldat tout mince m'accueille d’un “Salam”, mon premier Salam, et m’indique vers où me diriger. Au pied du poste frontière, dans lequel je m’engouffre, trône fièrement un immense drapeau iranien repérable des kilomètres à la ronde.
Mon visa en poche, le passage en douane est très rapide jusqu'à ce que, avant de récupérer mon sac sortant de la machine à rayon X, un homme, apparemment haut gradé, me demande de le suivre dans son bureau. Ce doit être le chef des douanes, car il est en chaussette dans le salon adjacent à son bureau, richement décoré de tapis persans. Il me pose toute une série de questions sur mes connaissances à propos de l’Iran et de la raison de mon voyage dans ces contrées reculées, loin des zones touristiques telles que Shiraz ou Ispahan. Apparemment convaincu par mes réponses, il me remet enfin mon passeport, à deux mains, en me souhaitant la bienvenue en Iran. Je ressors de là un peu déboussolé: était-ce de simples questions d’usages ou bien ma présence ici est-elle réellement source de suspicions ? Bien que je chasse rapidement ces pensées de ma tête, un léger malaise me poursuivra pour le reste de la journée.
Tout est extrêmement calme ici. Je change les Drams arménien qu’il me reste en Rials, ainsi qu’une centaine d’euros. Me voilà à présent multi millionnaire. Il n’y a que très peu de savari dans la vallée de l’Araxe, et, de surcroît nous sommes vendredi. Je n’ai à nouveau d’autre choix que de négocier un taxi. Avant d’aller à Jolfa, 70 km plus à l’Ouest, je souhaite faire le détour par le vieux petit village d’Ushtabin, 30 km à l’Est du poste frontière. Le changement d’ambiance est radical avec l’Arménie, essentiellement dans l’attitude des gens. Ils sont tout aussi gentils et chaleureux, mais nettement plus extraverti et moins repliés sur eux-mêmes. J’avais ressenti le même décalage, à une échelle beaucoup plus forte, en passant d’Israël en Palestine il y a quelques années. Mon chauffeur s'arrêtera vingt fois entre la frontière et Ushtabin pour prendre des gens au bord de la route, parler avec des connaissances, aller acheter des fruits ou encore embarquer ou livrer des colis. A plusieurs reprises nous amènerons de jeunes soldats d’un village à l’autre.
La route longe tout du long le cours de l’Araxe. La zone est stratégique d’un point de vue géopolitique et potentiellement explosive car juste en face se trouve, en alternance, l’enclave Azerbaïdjanaise du Nakhitchevan, l’Arménie et l’Azerbaïdjan, deux pays en guerre. J'aperçois de loin miradors, bases militaires et canons anti aérien. Mais aussi des villages animés, des voitures et même un train de passager. Il est étonnant de pouvoir entrevoir de si près ces mondes qui se haïssent mutuellement, et pourtant s'ils savaient comme, vu d’ici, à quel point ils se ressemblent. De mon côté de la frontière, bien que la route soit ponctuée de fortins poussiéreux et de soldats retranchés, mitraillette en bandoulière, derrière des sac de sable, l’ambiance semble plus détendue. L’Iran, pays ami des deux autres, n’a, a priori, rien à craindre.
Après un carrefour avec l’axe principal, la route se fait plus étroite et prend de la hauteur. Nous arrivons peu après au village. Il est construit sur les pentes d’une colline. Toutes les maisons aux toits plats sont construites en argile et serrées les unes contre les autres dans un labyrinthe de petites ruelles pavées. Quelques enfants jouent dans les rues et sont surpris par la présence d’un étranger. Mes quelques mots de Farsi les surprennent autant que ça les fait marrer. Plus tard, j’apprendrai que dans toute la province les habitants parlent l’Azéri et non le Farsi, parfois source de difficulté avec le gouvernement qui refuse de reconnaître la langue comme officielle.
Dans ce petit village le temps semble s’être arrêté: un homme transporte du fourrage sur son âne tandis que les femmes lavent le linge ensemble dans de grandes bassines. De retour au taxi, nous nous mettons en route à toute vitesse vers Jolfa. A 140km/h dans la vallée de l’Araxe j’ai à peine le temps d’admirer les paysages de dingues tout autour de moi. En chemin, nous nous arrêtons dans un bouiboui pour dévorer un délicieux kebab, avant de reprendre la route accompagnés de deux soldats et d’un étudiant à l’arrière.
Un homme transporte du fourrage sur son âneAprès m’être installé dans ma chambre à Jolfa pour deux nuit (Tourist Inn, 30€/nuit), je pars explorer les alentours. Jolfa est une zone franche économique, on y trouve une foule de boutiques. D’autant plus que le poste frontière Azéri se situe en plein centre ville, ce qui favorise les commerces en tous genres. D’ailleurs, beaucoup de magasins ont leurs enseignes écrites en Azéri, mais le plus surprenant est la présence d’un Domino’s Pizza, chaîne de fast-food américaine. J’avais repéré à l’entrée de la ville un pont ferroviaire situé à côté d’un mémorial ou des gens se prenaient en photo et je décide de poursuivre jusque là a pied.
C’était sans compter sur Payman, un automobiliste qui passe par là et qui tient absolument à me déposer là où je vais. Avec sa femme et son fils, il m’explique la signification du mémorial et prend des selfies de nous, sous le regard attentif des deux soldats qui gardent le pont depuis un mirador placé au dessus des rails. Ce pont, qui permet aux trains marchandises venant de Turquie d’amener leur cargaison en Iran via l’Azerbaïdjan est un lieu stratégique bien gardé. Payman insiste ensuite pour m'emmener faire du shopping, et ne me laisse pas l’occasion de refuser. Bien que j’aie appliqué la règle du Taroof, qui veut que l’on refuse plusieurs fois une offre avant de l’accepter, me voilà malgré moi dans sa voiture sur les grands axes de circulation à l’extérieur de Jolfa. Je suis surpris par la modernité: de nombreux centre commerciaux design et flambant neuf remplis grandes enseignes américaines et internationales. Apparemment, l’embargo américain ne s’est pas invité jusqu’à ce mini Dubaï Iranien. A l'extérieur les voies rapides sont bondées, entretenues et décorées pour le mois d’Achoura, rien avoir avec l’image glauque et poussiéreuse que l’on a de l’Iran en Occident. Même si, bien entendu, ce lieu n’est pas représentatif de l’Iran en général. Payman insiste pour me payer quelques chose, je refuse, il insiste, je refuse, il insiste… Je finis par prendre ce qu’il y a de moins cher dans le magasin: un tube de dentifrice. Payman est fier comme Artaban de présenter son nouveau pote européen à tout qui veut bien l’entendre aux caisses. Spontanément les “Welcome in Iran” fusent et je me vois invité à prendre leur numéro de portable “au cas où j’aurais besoin d’aide”. Finalement, Payman qui rentre ensuite sur Tabriz, me dépose à mon hôtel et je ressors immédiatement manger juste en face. De toute façon je ne comprends rien à la carte écrite uniquement de ces belles arabesques persanes et je choisis un kebab au hasard. Le ventre plein, fatigué, je rentre dormir. Ca aura été une longue et intense journée.
Suite ci dessous ->
Concours Photo du mois de mai 2018: "Tu rêves Herbert?" English translation pending
Le thème du mois de mai 2018 :
Tu rêves Herbert ??
"Les z'amoureux qui s'bécottent sur un banc public", sous un réverbère, quelle belle image non ?
Alors pour cette 95ème édition, c'est l'éclairage public dans le monde qu'il faudra me faire découvrir, que ce soit en ville, en campagne, dans le désert, dans la jungle.... Que ce soient des réverbères, des éclairages de route ou autoroutes, un simple lampion destiné à éclairer un chemin... peu importe. De jour, de nuit, juste une ombre, un morceau... Je ne demande pas à voir "le plus bel éclairage du monde", non. J'attends de vous une photo esthétique et/ou originale. Surprenez-moi !!
Vous avez jusqu’au jeudi 24 mai à 23h59 pour poster vos photos. Les votes seront ouverts du Vendredi 25 mai au mardi 29 mai à 23h59.
Les photos seront postées sur 1 mail distinct On vote pour 3 photos auxquelles on attribue 1, 2 ou 3 points.
La photo ayant obtenu le plus de points accorde à son auteur la charge, ou l'honneur, de choisir le thème du concours de Juin.
En cas d'ex æquo, sera désigné vainqueur celle ou celui qui n'aura jamais organisé de concours ou dont le nombre de mandats antérieurs d'organisateur sera inférieur à celui de son alter ego (il faudra se dénoncer).
Et si l'égalité persiste, sera désigné vainqueur celle ou celui qui aura obtenu dans ce concours le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité tenace, l'emportera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
Le diaporama sera bientôt là.
La discussion c'est par ici: https://voyageforum.com/v.f?post=8782815;
Bon concours à toutes et à tous !
"Les z'amoureux qui s'bécottent sur un banc public", sous un réverbère, quelle belle image non ?
Alors pour cette 95ème édition, c'est l'éclairage public dans le monde qu'il faudra me faire découvrir, que ce soit en ville, en campagne, dans le désert, dans la jungle.... Que ce soient des réverbères, des éclairages de route ou autoroutes, un simple lampion destiné à éclairer un chemin... peu importe. De jour, de nuit, juste une ombre, un morceau... Je ne demande pas à voir "le plus bel éclairage du monde", non. J'attends de vous une photo esthétique et/ou originale. Surprenez-moi !!
Vous avez jusqu’au jeudi 24 mai à 23h59 pour poster vos photos. Les votes seront ouverts du Vendredi 25 mai au mardi 29 mai à 23h59.
Les photos seront postées sur 1 mail distinct On vote pour 3 photos auxquelles on attribue 1, 2 ou 3 points.
La photo ayant obtenu le plus de points accorde à son auteur la charge, ou l'honneur, de choisir le thème du concours de Juin.
En cas d'ex æquo, sera désigné vainqueur celle ou celui qui n'aura jamais organisé de concours ou dont le nombre de mandats antérieurs d'organisateur sera inférieur à celui de son alter ego (il faudra se dénoncer).
Et si l'égalité persiste, sera désigné vainqueur celle ou celui qui aura obtenu dans ce concours le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité tenace, l'emportera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
Le diaporama sera bientôt là.
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Que faire un jour (ou deux) à Athènes? English translation pending
Bonjour,
Nos projetons de nous rendre à nouveau dans les Cyclades cet été. Après avoir découvert Amorgos, Santorin et Milos, nous partirions cette fois-ci vers Folegandros, Sifnos et Serifos.
Lors de notre premier voyage en Grèce, nous avions prévu quelques jours, enfin de séjour, pour visiter Athènes.
Cette année, nous ne savons trop que faire ...
Nous quitterons Serifos le 9 août et hésitons déjà sur le vol retour : le lendemain 10 août ou le surlendemain 11 août ?
En fait, nos hésitations tiennent à ce que nous ne savons pas comment terminer notre séjour "en beauté" et du coup, combien de jours y consacrer ...
Quelle solution privilégieriez-vous : - prévoir un jour (parce qu'il le faut bien, en cas de mauvais temps), quitter Serifos le 9 août et décoller d'Athènes le lendemain ? Dans ce cas là, où loger et que faire ? - prévoir un jour (parce qu'il le faut bien, en cas de mauvais temps !), quitter Serifos le 9 août et ne décoller d'Athènes que le 11 août, mais alors où loger et que faire ???
Je vous remercie par avance de vos conseils et suggestions !
Nathalie.
Nos projetons de nous rendre à nouveau dans les Cyclades cet été. Après avoir découvert Amorgos, Santorin et Milos, nous partirions cette fois-ci vers Folegandros, Sifnos et Serifos.
Lors de notre premier voyage en Grèce, nous avions prévu quelques jours, enfin de séjour, pour visiter Athènes.
Cette année, nous ne savons trop que faire ...
Nous quitterons Serifos le 9 août et hésitons déjà sur le vol retour : le lendemain 10 août ou le surlendemain 11 août ?
En fait, nos hésitations tiennent à ce que nous ne savons pas comment terminer notre séjour "en beauté" et du coup, combien de jours y consacrer ...
Quelle solution privilégieriez-vous : - prévoir un jour (parce qu'il le faut bien, en cas de mauvais temps), quitter Serifos le 9 août et décoller d'Athènes le lendemain ? Dans ce cas là, où loger et que faire ? - prévoir un jour (parce qu'il le faut bien, en cas de mauvais temps !), quitter Serifos le 9 août et ne décoller d'Athènes que le 11 août, mais alors où loger et que faire ???
Je vous remercie par avance de vos conseils et suggestions !
Nathalie.
Le e-Visa pour le Bénin est disponible English translation pending
Bonjour à tous,
Comme le titre l’indique, les voyageurs internationaux peuvent, depuis aujourd’hui, réclamer leur visa d’entrée depuis un portail gouvernemental dédié: https://evisa.gouv.bj/fr/
Plus d’infos ici: https://www.action-visas.com/actualite/benin-le-e-visa-est-disponible 😉
Cordialement, Nicolas
Comme le titre l’indique, les voyageurs internationaux peuvent, depuis aujourd’hui, réclamer leur visa d’entrée depuis un portail gouvernemental dédié: https://evisa.gouv.bj/fr/
Plus d’infos ici: https://www.action-visas.com/actualite/benin-le-e-visa-est-disponible 😉
Cordialement, Nicolas
Hébergements à Fès et Meknès English translation pending
Bonjour,
Je cherche de bons plans d'hébergements sur ces deux villes
Je fais confiance aux spécialistes !
Je cherche de bons plans d'hébergements sur ces deux villes
Je fais confiance aux spécialistes !
Visite de Katsura Imperial Villa à Kyoto English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai réservé la visite de Katsura Imperial Villa à 10H et j'aimerais savoir si après cette visite je peux envisager Arashiyama Monkey park, Horinji Temple, la Bambouseraie, Tenryu-ji Temple puis Ninnaji Temple et terminer par le Golden Pavillon ? Ou est-il préférable de faire Fushimi-Inari et Kajuji Temple ? Peut-on faire ces visites à vélo ou est-il préférable de prendre le bus ? J'ai du mal à évaluer les distances . Merci pour vos réponses
Valérie
J'ai réservé la visite de Katsura Imperial Villa à 10H et j'aimerais savoir si après cette visite je peux envisager Arashiyama Monkey park, Horinji Temple, la Bambouseraie, Tenryu-ji Temple puis Ninnaji Temple et terminer par le Golden Pavillon ? Ou est-il préférable de faire Fushimi-Inari et Kajuji Temple ? Peut-on faire ces visites à vélo ou est-il préférable de prendre le bus ? J'ai du mal à évaluer les distances . Merci pour vos réponses
Valérie
Des nouvelles très encourageantes sur l'avancée du réseau cyclable en France English translation pending
A lire ici
https://www.isabelleetlevelo.fr/2018/04/15/bilan-2017-velotourisme-en-france/
je me souviens en 2003 quand j'ai commencé la randonnée il y avait surtout des espérances.
https://www.isabelleetlevelo.fr/2018/04/15/bilan-2017-velotourisme-en-france/
je me souviens en 2003 quand j'ai commencé la randonnée il y avait surtout des espérances.
Chicoutimi - La Baie - fjord du Saguenay English translation pending
Bonjour,
Pour des raisons professionnelles, je dois aller au Quebec et me rendre notamment à Jonquière et Chicoutimi. Je ne connais pas du tout le coin, et cherche un hébergement.
Comme j'aimerais tout de même profiter de la beauté du renommée Fjord du Saguenay, je me disais qu'il serait plus judicieux de prendre un hébergement prés du fjord plutôt qu'à Jonquière ou Chicoutimi. Vous l'avez compris j'ai peu de temps pour faire du tourisme.
Où me conseillez-vous d'aller pour une nuit ? A la Baie ? Ailleurs ?
Merci pour vos conseils ! Emilie
Pour des raisons professionnelles, je dois aller au Quebec et me rendre notamment à Jonquière et Chicoutimi. Je ne connais pas du tout le coin, et cherche un hébergement.
Comme j'aimerais tout de même profiter de la beauté du renommée Fjord du Saguenay, je me disais qu'il serait plus judicieux de prendre un hébergement prés du fjord plutôt qu'à Jonquière ou Chicoutimi. Vous l'avez compris j'ai peu de temps pour faire du tourisme.
Où me conseillez-vous d'aller pour une nuit ? A la Baie ? Ailleurs ?
Merci pour vos conseils ! Emilie
Mayas, mer, jungle et lagunes - Mexique - février 2018 English translation pending
Pour lire ce carnet en visionnant les photos, c'est par ICI !
Le Mexique est vraiment un pays que j'adore ! Les gens sont accueillants, la cuisine est bonne et on mange très varié, les plages sont très belles, les paysages aussi, entre la jungle, le bord de mer, les lagunes... et côté culturel les cités Maya (ou Aztèque, ou autre, en fonction des régions) sont vraiment magnifiques, impressionnantes et intéressantes. Et pour couronner le tout, il fait beau, grand soleil et 27 degrés, pendant qu'en France il fait froid et il neige fin février ! Donc pas d'hésitations, j'y retourne pour la 3ème fois, et cette année je fais découvrir ce beau pays à des amis.
Nous sommes partis une grosse semaine. Ce n'est bien évidemment pas suffisant pour visiter l'ensemble du Mexique, ce n'est même pas suffisant pour visiter l'ensemble de la péninsule du Yucatan, mais pour un 3ème voyage, et sachant où je voulais aller, c'est parfait. Et une semaine de soleil et de chaleur ça fait un bien fou.
Voici notre programme dans les grandes lignes : vendredi 23/02 : vol direct pour Cancun, soirée et nuit à Puerto Morelos samedi 24 : Chacchoben, Bacalar dimanche 25 : Dzibanche, Kohunlich et Becan (changement d'heure en arrivant au Campeche, une heure de moins qu'au Quintana Roo, pratique pour avoir le temps de visiter Becan à notre rythme !) lundi 26 : Calakmul mardi 27 - vendredi 2/03 : Tulum, avec excursions aux sites archéologiques de Coba, Tulum et Muyil, baignades à la plage (Akumal), dans les lagunes (Kaan Luum) et dans les cenotes (Casa Cenote) samedi 3 : Kaan Luum et vol direct pour Paris (arrivée le dimanche en fin de matinée)
Pour compléter ce circuit, et si vous avez plus temps, le combiner avec mon circuit d'il y a 4 ans (de Chitzen Itza à Tulum en passant par Uxmal, pour de citer que les sites majeurs).
Hébergements : Puerto Morelos Buenos Dias Guest House Pour notre arrivée, nous avons repris le même hôtel qu'il y a 4 ans. Plutôt style chambre d'hôtes, l'accueil est vraiment chaleureux, les chambres sont très bien, et le petit déjeuner pris sur la terrasse (pain grillé et fruits) et parfait. Le wifi fonctionne bien. Parking fermé. Payé en dollars, mais ils préfèrent les pesos. Réservé via Booking
Bacalar Hotel Balche Grande chambre très agréable, bien situé, on nous donne plein de bon conseils pour la région et les resto. Le wifi fonctionne bien. Pas de petit dej, mais beaucoup de resto proposent une formule p'tit dej, donc ce n'est pas gênant. Parking devant l'hôtel. Payé en pesos, mais il est possible de payé par CB Réservé via Booking
Xpujil (Calakmul) Casa Ka'an Gros coup de coeur ! J'ai adoré ! Petits bungalows individuels perdus dans la jungle, avec chambre, salon et kitchenette. Super accueil par Angel, beaucoup de documentation sur la région à disposition, petit déjeuner sur mesure préparé dans notre cuisine. C'est juste parfait ! Le wifi fonctionne bien. On peut sans problème garer la voiture à côté du bungalow. La moitié prélevée avec la réservation booking, le reste payé en liquide Réservé via Booking
Casa Maya Calakmul Très bel hôtel, accueil impeccable ! Dans le prix de l'hôtel sont compris un jus de bienvenue, un dîner (entrée + plat + dessert) et un copieux petit déjeuner (servi à table). Pas mal de petites bestioles à 6 ou 8 pattes, mais bon, on est dans la jungle... Le wifi fonctionne bien. Réservé et payé via Booking
Tulum Casa Surya Très bel appartement à Tulum, lumineux, propre, dans un quartier calme, parfait pour 4 personnes. Sabrina est un hôte exceptionnel, qui prend le temps avant notre arrivée de nous donner des conseils, et qui sur place est toujours disponible pour nous conseiller et nous aider. Nous avons beaucoup aimé toutes les petites attention, comme les fruits laissés à notre disposition. Son collègue Matthieu, qui nous a fait visiter l'appartement en l'absence de Sabrina est également super sympa et plein de conseils sur la région. Le wifi fonctionne bien. Nous avons vraiment envie de revenir, notamment pour s'essayer au free diving, enseigné par Sabrina et Matthieu, et ainsi visiter les cenotes différemment. Si vous allez à Tulum et que vous souhaitez plonger ou vous initier au freediving, je vous conseille fortement de jeter un coup d'oeil à leur site : https://www.lacasasurya.com/. Réservé et payé via AirBnB
Budget 12 000 pesos à 2, pour payer l'essence, les hôtels payés en pesos, les resto, les courses pour le petit déjeuner et les quelques dîners à l'appart, les visites, les souvenirs. Nous avons retirés au HSBC situé dans le 7/11 non loin de l'hôtel à Puerto Morelos, puis dans le grand HSBC au centre de Tulum (comme il y a 4 ans ^^ )
Adresses utiles à Tulum : Supermarché Chedraui : il se situe sur l'avenue Coba, en allant en direction de la mer. Beaucoup de choix pour l'alimentation. Hôpital : c'est le genre de lieux qu'on ne visite pas d'habitude en voyage... L'un de nous s'étant entaillé le doigt, nous étions content d'en un avoir non loin de l'appart ! Voici le lien google map pour le repérer. Les urgences sont ouvertes 24/24, il n'y a quasiment pas d'attente, même le soir, et les soins (4 points de sutures) sont très bien fait. Paiement possible par CB, mais les médicaments sont à payer en liquide, prévoir les 2 moyens de paiement.
Articles connexes pour prolonger le voyages : La faune du Mexique, racontée par mes chats Street art à Puerto Morelos, Bacalar et Tulum Manger végétarien (ou pas) dans le Yucatan
Notes de voyage et photos Vendredi 23 Nous reprenons nos habitudes d'il y a 4 ans, nous passons la première nuit à l'hôtel Buenos Dias à Puerto Morelos. Toujours aussi sympa, super accueil ! Et nous retournons manger des quesadillas à la petite échoppe "Quesadilla la colonia". Au frijoles, aux champignons ou au nopal, elle sont délicieuses ! Attention à la sauce chile habanero (verte), je n'en ai pris qu'une goutte, c'est bon mais ça arrache ! Une dame arrive après nous, s'assoie non loin à la table, goutte la sauce, fait une tête du style "ok pas mal", et en mets 2 cuillerées dans sa quesadilla ! Question d'habitude...
On retourne ensuite au petit parc non loin de l'hôtel. Il y a beaucoup de monde ce soir, qui déambule, qui mange sur le pouce, ou qui regarde le match de basket sur le terrain au bout du parc.
De retour à l'hôtel pour une bonne nuit de sommeil.
Samedi 24 Réveillés avec les oiseaux, on prend le p'tit dej en terrasse. Avant de quitter Puerto Morelos, nous allons faire une tour à la plage. Il y a 4 ans il n'y avait personne, mais aujourd'hui, c'est la compétition de natation ! Le champion du Mexique a d'ailleurs dormi dans notre hôtel. Il y a plein de monde pour nager, pour encourager, pour regarder !
On prend ensuite la route vers le sud. Nous nous arrêtons à Chacchoben (le "lieu du maïs de couleur" en maya). Ce site est vraiment à voir ! Les bâtiments sont bien restaurés et vraiment chouettes. Come un Coba en miniature. La balade est très agréable. Rétrospectivement, ce site est moins marquant que les autres vus pendant le séjour, donc nous avons bien fait de commencer par celui la !
On reprend ensuite la route direction le sud, Bacalar. Notre hôte à l'hôtel Balche nous donnent des conseils pour visiter la lagune et pour les restaurants. Nous suivons donc ses conseils et nous allons en voiture jusqu'au panneau "restaurant los Rapidos". De la on suit le chemin de terre, on suit le panneau "laguna", et nous arrivons... à une site grandiose ! La couleur de l'eau est magnifique, en plus elle est bonne ! Avec les couleurs dorées de la fin d'après-midi, c'est vraiment beau.
De retour à Bacalar, nous allons dîner au restaurant vegan Mango y Chile. Très très bon ! Avec une terrasse avec vue sur la lagune, ça doit être bien sympa le midi aussi ! Les autres conseils de resto étaient : La Playita et la pizzeria Bertilla.
En sortant du resto, on entend de la musique du côté du fort. Il y a une fête pour célébrer le 11eme anniversaire de Bacalar comme village magique. Il y a des démonstrations de musique de la culture maya, de jeu de pelote, des danses du Chiapas (pour guérir les enfants), un poème bilingue maya espagnol, sorte de prière aux dieux maya...
Dimanche 25 Très bonne nuit à l'hôtel, le lit est confortable, et on entend les oiseaux au réveil ^^
Nous partons prendre le petit dej au resto Enamora, conseillé par l'hôtel. Les smoothies comme les tartines sont excellents ! Les autres conseils étaient La Piña et El Manati.
Franchement, j'aime beaucoup Bacalar ! Petite ville très agréable et préservée du tourisme de masse. Plutôt qu'à Tulum, c'est là que j'ouvrirai ma crêperie ! (chacun ses rêves... ^^ )
Nous partons ensuite pour une journée de sites Maya.
Dzibanche Le site est grand et vraiment beau, les pyramides sont impressionnantes.
Kohunlich Le site est super grand et impressionnant. Les stèles sculptées sont vraiment bien préservées.
Becan Mon préféré des 3 ! Encore plus beau avec la lumière de fin de journée ! Les sites qui sont des villes entières sont vraiment intéressants. Et puis il faut imaginer l'ensemble peint en rouge, ça doit être quelque chose !
Un peu fatigués par cette journée, on va se poser à l'hôtel. En fait les Casa Ka'an sont des petites maisons individuelles avec cuisine ! Angel nous accueille, il est vraiment sympa, et fait tout pour qu'on se sente bien. Il y a pas mal de documentation à dispo, le lieu est très sympa. A refaire, et avec un jour de vacances en plus, j'y serai bien rester un peu plus longtemps, pour profiter de la région et pas seulement voir les sites connus. Plutot que de ressortir au resto (adresses conseilles dans la doc à dispo, il y a même un resto qui livre), nous prenons l'option "pates sauce tomates" à cuisiner dans l'appart. Au moment de se coucher, on réalise que le Campeche a une heure de décalage avec Quintanaa Roo, on vient de gagner une heure de sommeil !
Lundi 26 Réveil de bonne heure (en plus j'ai eu froid pendant la nuit...). Lucy vient dans notre cuisine à 6h45 pour nous préparer le petite déjeuner. Quesadillas au fromage ou huevos rancheros, fruits et toasts... il y en a pour tout les goûts et c'est très bon ! Deux chiens essayent d'attirer notre attention en grattant à la porte, ils doivent faire le tour des cabanons à l'heure du p'tit dej pour quémander !
Nous partons ensuite pour Calakmul. La route est longue. On s'enfonce de plus en plus dans la jungle. Nous roulons dans un tunnel de verdure, avec les ombres sur la route et les clairs obscurs, ce trajet est assez hypnotique.
On s'arrête à l'hôtel au niveau du premier péage pour acheter des lunch box.
On arrive enfin sur le site de Calakmul. Le site est super grand ! A peine arrivés, nous apercevons un tapir se faufiler dans les sous-bois... Il y a pas mal de panneaux explicatifs qui racontent autant la description des bâtiments que l'histoire du site et les aspects politiques de l'époque. Calakmul, citée des seigneurs serpent (kan), était la rivale de Tikal au Guatemala.
On monte sur la première pyramide. 70 marches étroites et raides. Arrivée en haut, je me retourne, et la, waouh ! on voit la grande pyramide pile en face de nous dépasser des arbres ! Grandiose !
On redescend, et on se dirige donc vers la grande pyramide. La montée est raide, mais quelle vue au sommet ! La jungle à perte de vue, c'est impressionnant ! On en profite pour sortir les sandwichs et pique-niquer devant cette magnifique vue.
Une fois redescendus, on se dirige vers la 3eme pyramide du site. La vue du sommet est encore plus impressionnante ! Rien ne bloque notre regard ! On voit à 360° ! Au loin on aperçoit même le sommet de El Mirador, une cité au Guatemala récemment découverte.
Nous finissions par redescendre, et nous commençons à prendre le chemin du retour, quand on entend des cris étranges, comme un phacochère en rut (bon, je ne sais pas quel bruit fait le phacochère en rut, mais ça m'y a fait penser...). On s'approche du bruit, on entre un peu dans les sous-bois, et on observe un singe hurleur (qui porte donc bien son nom) hurlant pour faire fuir les singes araignées venus manger dans son arbre !
Les singes araignées sont impressionnants, ils se balancent, se jettent dans les branches, tel des artistes du Cirque du Soleil...
Nous quittons enfin le site. Sur la route, en direction de la sortie, nous croisons quelques "gouglou" (des dindons ?) aux plumes chatoyantes, et également un renard gris qui traverse la route devant nous !
Après la longue route, nous arrivons à l'hôtel Casa Maya, près du site Becan. Super accueil, belle chambre, boissons et repas offerts, mini bar à disposition, on est comme des rois !
Mardi 27 Nous reprenons la route, nous quittons la jungle et le Campeche. Nous nous arrêtons acheter du miel en bouteille à une dame au bord de la route, il est délicieux.
Nous nous arrêtons à Xul-Ha, au sud de Bacalar, pour couper la route. Il n'y a pas un chat, et le lieux est magnifique !
Arrivés à Akumal, nous retrouvons nos amis (qui ont atterris la veille à Cancun), et nous nous posons au restaurant Lol-Ha pour déjeuner. On est en semaine, mais la plage est noire de monde ! Par contre, les tortues sont toujours la ! Elles sont grandes ! Sur la deuxième, il y a deux poissons jaunes sur son dos... pour manger les parasites ? C'est impressionnant de les voir si proche !
On rejoint ensuite la Casa Surya, notre logement pour la fin du séjour, où nous sommes super bien accueillis. Nous allons ensuite faire quelques courses au supermarché Chedraui pour le petit déjeuner et également pour le dîner (tortillas, frijoles...). Nous achèterons les fruits dans la rues, ils sont cueillis murs et son excellents. Je trouve un excellent lait de soja aux noix de pécan, parfait pour le p'tit dej !
Mercredi 28 Aujourd'hui, nous allons faire découvrir Coba à nos amis. Il y a carrément plus de monde qu'il y a 4 ans, plus d'infrastructures pour déjeuner aussi. Mais le site est toujours aussi impressionnant !
Nous déjeunons en terrasse dans un restaurant sur la route en repartant vers Tulum, où nous pouvons faire découvrir les spécialités de la région à nos amis : le poc chuc (porc mariné à l'orange) et le pollo pilbil.
Sur la route vers Tulum, nous nous arrêtons acheter des fruits au bord de la route (ils sont excellents !) et du miel dans le village Macario Gomez. Non seulement il est bon, mais ça fait de chouettes cadeaux souvenirs.
Nous allons passer l'après-midi à la plage. Au bout de la route en revenant de Coba, nous n'allons pas à droite (route bordée d'hôtels) mais plutôt à gauche, où il y a de très belles plages publiques. La plage est en effet très belle, malgré les algues. On observe les locaux qui "rangent" leurs bateaux en les arrimant dans la mer et en revenant en nageant, sacré boulot.
Jeudi 01 Après le petit déjeuner, nous partons en direction des ruines de Muyil. Le site est vraiment chouette ! Quasiment personne, bâtiments bien conservés, belle architecture, on adore !
Vers le fond du site, un chemin de planches nous emmène à travers la mangrove, végétation luxuriante, jusqu'à la lagune. C'est assez impressionnant de s'enfoncer comme ça entre les arbres ! On aperçoit une sorte de gros rongeur, après vérification, il s'agit d'un agouti.
Nous montons dans une tour en bois pour observer la lagune vue d'en haut. La couleur de l'eau est vraiment belle. Nous arrivons enfin à la lagune. De la, des bateaux partent pour emmener les touristes explorer la lagune et observer les oiseaux. Nous rebroussons chemin, et finissons notre visite de Muyil.
Nous allons ensuite à la lagune de Kaan Lumm. Le lieu est tout simplement magnifique ! L'eau est chaude et belle ! La particularité de Kaan Lumm est qu'il y a un cenote au centre. Tout à coup, alors qu'on a pied, on se retrouve avec plusieurs dizaines de mètres de profondeur (environ 70-80 mètres). Heureusement, pour éviter les accidents, la zone est délimitée. C'est un paradis pour les free divers !
Nous retournons à Tulum pour déjeuner à Burrito Amor. Cadre très sympa, et délicieux burritos, beaucoup de choix, y compris végan et sans gluten.
Après déjeuner, nous allons à Xcaret, une très belle plage. Mais comme elle ferme à 17h, nous ne faisons qu'y passer. Nous retournons donc à Akumal. Toujours autant de monde, et les algues ont débarquées aussi. Mais il y a toujours des tortues :)
Nous nous baladons un peu sur la gauche de la plage d'Akumal, en longeant la plage, c'est assez sympa. Il y a beaucoup de maison à vendre... ça donne des idées à certains !
Nous allons dîner au restaurant Don Diego de la Selva, découvert il y a 4 ans. Ils n'ont pas changé leur menu ! Les canelonis de chaya (épinard maya) sont toujours aussi bons.
Vendredi 02 Nous commençons la journée au Casa Cenote. Il est super grand, et la couleur de l'eau est vraiment belle. Depuis le bord, on voit déjà plein de poissons dans l'eau transparente, et à l'intérieur il y a même un petit crocodile !
Nous nous posons ensuite sur la petite plage de l'autre côté de la route (Cielo Maya Beach), à l'ombre des palmiers.
Nous rentrons à Tulum pour déjeuner (pizzeria la Nave), puis nous partons visiter les ruines de Tulum. J'ai l'impression que ça ferme plus tôt qu'il y a 4 ans... Quand on arrive, la plage est déjà fermée... Et la plage des tortues est pleine d'algues et de détritus... Bon ce n'est pas la période de ponte, mais quand même... Un peu déçue du coup, même si le site reste magnifique.
**************** J'en profite pour faire un petit aparté. Quand notre hôte de l'hôtel de Puerto Morelos m'a dit "vous verrez, la région a bien changée en 4 ans", je ne voyais pas trop ce qu'il voulait dire. Mais quand je vois Akumal, petite plage qui il y a 4 ans était familiale le weekend et quasi déserte la semaine, est devenue blindée de touristes qui boivent de l'alcool en journée... Quand je vois que pour voir nager les tortues il faut maintenant prendre un guide, la zone est bien délimitée pour que cette foule de touristes n'aille pas embêter les tortues... quand je vois les détritus (bouchons et bouteilles en plastiques) qui jonchent la plage des tortues de Tulum, site pourtant protégé... Ça me rend triste... Ce coin de paradis est devenu une victime... le tourisme (et pas le meilleur) a explosé et les locaux n'ont pas réussi à faire face... Le Yucatan est malheureusement en danger. Cette zone naturelle, refuge de nombreuses espèces, est petit à petit détruite par le tourisme de masse et les gens inconscients... Des décharges à ciel ouvert apparaissent dans la jungle... La mer est souillée... Je vous conseille, que vous envisagiez un voyage dans la région ou non, de vous documenter sur le sujet, notamment via le site The Dark Side of Tulum. Un groupe de personnes motivées et sensibles à l'environnement essaye tant bien que mal de faire changer les choses, d'ouvrir les consciences. Et ils ont besoin d'aide car c'est une bien lourde tache. Ils ont aussi une page facebook : https://fr-fr.facebook.com/thedarksideoftulum/ , et plusieurs vidéos sur youtube pour se rendre compte de l'ampleur des dégâts, et de l'urgence d'agir. ************
Samedi 3 Pour notre dernière matinée, nous retournons à Kaan Luum. Le matin, il n'y a pas grand monde, et le pélican dort encore. On se pose à l'ombre, on profite de la lagune, et mine de rien la matinée passe vite.
On retourne à Tulum pour déjeuner dans le restaurant de poissons El Capitan. Rien pour les végétariens... Je prends des crevettes, mange le riz et offre le meilleur repas de sa vie au chat du resto ! Mais les amateurs de poissons ont apprécié.
Nous rentrons ensuite à l'appartement récupérer nos valises, avant de nous diriger vers l'aéroport pour rentrer dans le frimas parisien, non sans avoir dévaliser le rayon chocolat de l'aéroport !
Le Mexique est vraiment un pays que j'adore ! Les gens sont accueillants, la cuisine est bonne et on mange très varié, les plages sont très belles, les paysages aussi, entre la jungle, le bord de mer, les lagunes... et côté culturel les cités Maya (ou Aztèque, ou autre, en fonction des régions) sont vraiment magnifiques, impressionnantes et intéressantes. Et pour couronner le tout, il fait beau, grand soleil et 27 degrés, pendant qu'en France il fait froid et il neige fin février ! Donc pas d'hésitations, j'y retourne pour la 3ème fois, et cette année je fais découvrir ce beau pays à des amis.
Nous sommes partis une grosse semaine. Ce n'est bien évidemment pas suffisant pour visiter l'ensemble du Mexique, ce n'est même pas suffisant pour visiter l'ensemble de la péninsule du Yucatan, mais pour un 3ème voyage, et sachant où je voulais aller, c'est parfait. Et une semaine de soleil et de chaleur ça fait un bien fou.
Voici notre programme dans les grandes lignes : vendredi 23/02 : vol direct pour Cancun, soirée et nuit à Puerto Morelos samedi 24 : Chacchoben, Bacalar dimanche 25 : Dzibanche, Kohunlich et Becan (changement d'heure en arrivant au Campeche, une heure de moins qu'au Quintana Roo, pratique pour avoir le temps de visiter Becan à notre rythme !) lundi 26 : Calakmul mardi 27 - vendredi 2/03 : Tulum, avec excursions aux sites archéologiques de Coba, Tulum et Muyil, baignades à la plage (Akumal), dans les lagunes (Kaan Luum) et dans les cenotes (Casa Cenote) samedi 3 : Kaan Luum et vol direct pour Paris (arrivée le dimanche en fin de matinée)
Pour compléter ce circuit, et si vous avez plus temps, le combiner avec mon circuit d'il y a 4 ans (de Chitzen Itza à Tulum en passant par Uxmal, pour de citer que les sites majeurs).
Hébergements : Puerto Morelos Buenos Dias Guest House Pour notre arrivée, nous avons repris le même hôtel qu'il y a 4 ans. Plutôt style chambre d'hôtes, l'accueil est vraiment chaleureux, les chambres sont très bien, et le petit déjeuner pris sur la terrasse (pain grillé et fruits) et parfait. Le wifi fonctionne bien. Parking fermé. Payé en dollars, mais ils préfèrent les pesos. Réservé via Booking
Bacalar Hotel Balche Grande chambre très agréable, bien situé, on nous donne plein de bon conseils pour la région et les resto. Le wifi fonctionne bien. Pas de petit dej, mais beaucoup de resto proposent une formule p'tit dej, donc ce n'est pas gênant. Parking devant l'hôtel. Payé en pesos, mais il est possible de payé par CB Réservé via Booking
Xpujil (Calakmul) Casa Ka'an Gros coup de coeur ! J'ai adoré ! Petits bungalows individuels perdus dans la jungle, avec chambre, salon et kitchenette. Super accueil par Angel, beaucoup de documentation sur la région à disposition, petit déjeuner sur mesure préparé dans notre cuisine. C'est juste parfait ! Le wifi fonctionne bien. On peut sans problème garer la voiture à côté du bungalow. La moitié prélevée avec la réservation booking, le reste payé en liquide Réservé via Booking
Casa Maya Calakmul Très bel hôtel, accueil impeccable ! Dans le prix de l'hôtel sont compris un jus de bienvenue, un dîner (entrée + plat + dessert) et un copieux petit déjeuner (servi à table). Pas mal de petites bestioles à 6 ou 8 pattes, mais bon, on est dans la jungle... Le wifi fonctionne bien. Réservé et payé via Booking
Tulum Casa Surya Très bel appartement à Tulum, lumineux, propre, dans un quartier calme, parfait pour 4 personnes. Sabrina est un hôte exceptionnel, qui prend le temps avant notre arrivée de nous donner des conseils, et qui sur place est toujours disponible pour nous conseiller et nous aider. Nous avons beaucoup aimé toutes les petites attention, comme les fruits laissés à notre disposition. Son collègue Matthieu, qui nous a fait visiter l'appartement en l'absence de Sabrina est également super sympa et plein de conseils sur la région. Le wifi fonctionne bien. Nous avons vraiment envie de revenir, notamment pour s'essayer au free diving, enseigné par Sabrina et Matthieu, et ainsi visiter les cenotes différemment. Si vous allez à Tulum et que vous souhaitez plonger ou vous initier au freediving, je vous conseille fortement de jeter un coup d'oeil à leur site : https://www.lacasasurya.com/. Réservé et payé via AirBnB
Budget 12 000 pesos à 2, pour payer l'essence, les hôtels payés en pesos, les resto, les courses pour le petit déjeuner et les quelques dîners à l'appart, les visites, les souvenirs. Nous avons retirés au HSBC situé dans le 7/11 non loin de l'hôtel à Puerto Morelos, puis dans le grand HSBC au centre de Tulum (comme il y a 4 ans ^^ )
Adresses utiles à Tulum : Supermarché Chedraui : il se situe sur l'avenue Coba, en allant en direction de la mer. Beaucoup de choix pour l'alimentation. Hôpital : c'est le genre de lieux qu'on ne visite pas d'habitude en voyage... L'un de nous s'étant entaillé le doigt, nous étions content d'en un avoir non loin de l'appart ! Voici le lien google map pour le repérer. Les urgences sont ouvertes 24/24, il n'y a quasiment pas d'attente, même le soir, et les soins (4 points de sutures) sont très bien fait. Paiement possible par CB, mais les médicaments sont à payer en liquide, prévoir les 2 moyens de paiement.
Articles connexes pour prolonger le voyages : La faune du Mexique, racontée par mes chats Street art à Puerto Morelos, Bacalar et Tulum Manger végétarien (ou pas) dans le Yucatan
Notes de voyage et photos Vendredi 23 Nous reprenons nos habitudes d'il y a 4 ans, nous passons la première nuit à l'hôtel Buenos Dias à Puerto Morelos. Toujours aussi sympa, super accueil ! Et nous retournons manger des quesadillas à la petite échoppe "Quesadilla la colonia". Au frijoles, aux champignons ou au nopal, elle sont délicieuses ! Attention à la sauce chile habanero (verte), je n'en ai pris qu'une goutte, c'est bon mais ça arrache ! Une dame arrive après nous, s'assoie non loin à la table, goutte la sauce, fait une tête du style "ok pas mal", et en mets 2 cuillerées dans sa quesadilla ! Question d'habitude...
On retourne ensuite au petit parc non loin de l'hôtel. Il y a beaucoup de monde ce soir, qui déambule, qui mange sur le pouce, ou qui regarde le match de basket sur le terrain au bout du parc.
De retour à l'hôtel pour une bonne nuit de sommeil.
Samedi 24 Réveillés avec les oiseaux, on prend le p'tit dej en terrasse. Avant de quitter Puerto Morelos, nous allons faire une tour à la plage. Il y a 4 ans il n'y avait personne, mais aujourd'hui, c'est la compétition de natation ! Le champion du Mexique a d'ailleurs dormi dans notre hôtel. Il y a plein de monde pour nager, pour encourager, pour regarder !
On prend ensuite la route vers le sud. Nous nous arrêtons à Chacchoben (le "lieu du maïs de couleur" en maya). Ce site est vraiment à voir ! Les bâtiments sont bien restaurés et vraiment chouettes. Come un Coba en miniature. La balade est très agréable. Rétrospectivement, ce site est moins marquant que les autres vus pendant le séjour, donc nous avons bien fait de commencer par celui la !
On reprend ensuite la route direction le sud, Bacalar. Notre hôte à l'hôtel Balche nous donnent des conseils pour visiter la lagune et pour les restaurants. Nous suivons donc ses conseils et nous allons en voiture jusqu'au panneau "restaurant los Rapidos". De la on suit le chemin de terre, on suit le panneau "laguna", et nous arrivons... à une site grandiose ! La couleur de l'eau est magnifique, en plus elle est bonne ! Avec les couleurs dorées de la fin d'après-midi, c'est vraiment beau.
De retour à Bacalar, nous allons dîner au restaurant vegan Mango y Chile. Très très bon ! Avec une terrasse avec vue sur la lagune, ça doit être bien sympa le midi aussi ! Les autres conseils de resto étaient : La Playita et la pizzeria Bertilla.
En sortant du resto, on entend de la musique du côté du fort. Il y a une fête pour célébrer le 11eme anniversaire de Bacalar comme village magique. Il y a des démonstrations de musique de la culture maya, de jeu de pelote, des danses du Chiapas (pour guérir les enfants), un poème bilingue maya espagnol, sorte de prière aux dieux maya...
Dimanche 25 Très bonne nuit à l'hôtel, le lit est confortable, et on entend les oiseaux au réveil ^^
Nous partons prendre le petit dej au resto Enamora, conseillé par l'hôtel. Les smoothies comme les tartines sont excellents ! Les autres conseils étaient La Piña et El Manati.
Franchement, j'aime beaucoup Bacalar ! Petite ville très agréable et préservée du tourisme de masse. Plutôt qu'à Tulum, c'est là que j'ouvrirai ma crêperie ! (chacun ses rêves... ^^ )
Nous partons ensuite pour une journée de sites Maya.
Dzibanche Le site est grand et vraiment beau, les pyramides sont impressionnantes.
Kohunlich Le site est super grand et impressionnant. Les stèles sculptées sont vraiment bien préservées.
Becan Mon préféré des 3 ! Encore plus beau avec la lumière de fin de journée ! Les sites qui sont des villes entières sont vraiment intéressants. Et puis il faut imaginer l'ensemble peint en rouge, ça doit être quelque chose !
Un peu fatigués par cette journée, on va se poser à l'hôtel. En fait les Casa Ka'an sont des petites maisons individuelles avec cuisine ! Angel nous accueille, il est vraiment sympa, et fait tout pour qu'on se sente bien. Il y a pas mal de documentation à dispo, le lieu est très sympa. A refaire, et avec un jour de vacances en plus, j'y serai bien rester un peu plus longtemps, pour profiter de la région et pas seulement voir les sites connus. Plutot que de ressortir au resto (adresses conseilles dans la doc à dispo, il y a même un resto qui livre), nous prenons l'option "pates sauce tomates" à cuisiner dans l'appart. Au moment de se coucher, on réalise que le Campeche a une heure de décalage avec Quintanaa Roo, on vient de gagner une heure de sommeil !
Lundi 26 Réveil de bonne heure (en plus j'ai eu froid pendant la nuit...). Lucy vient dans notre cuisine à 6h45 pour nous préparer le petite déjeuner. Quesadillas au fromage ou huevos rancheros, fruits et toasts... il y en a pour tout les goûts et c'est très bon ! Deux chiens essayent d'attirer notre attention en grattant à la porte, ils doivent faire le tour des cabanons à l'heure du p'tit dej pour quémander !
Nous partons ensuite pour Calakmul. La route est longue. On s'enfonce de plus en plus dans la jungle. Nous roulons dans un tunnel de verdure, avec les ombres sur la route et les clairs obscurs, ce trajet est assez hypnotique.
On s'arrête à l'hôtel au niveau du premier péage pour acheter des lunch box.
On arrive enfin sur le site de Calakmul. Le site est super grand ! A peine arrivés, nous apercevons un tapir se faufiler dans les sous-bois... Il y a pas mal de panneaux explicatifs qui racontent autant la description des bâtiments que l'histoire du site et les aspects politiques de l'époque. Calakmul, citée des seigneurs serpent (kan), était la rivale de Tikal au Guatemala.
On monte sur la première pyramide. 70 marches étroites et raides. Arrivée en haut, je me retourne, et la, waouh ! on voit la grande pyramide pile en face de nous dépasser des arbres ! Grandiose !
On redescend, et on se dirige donc vers la grande pyramide. La montée est raide, mais quelle vue au sommet ! La jungle à perte de vue, c'est impressionnant ! On en profite pour sortir les sandwichs et pique-niquer devant cette magnifique vue.
Une fois redescendus, on se dirige vers la 3eme pyramide du site. La vue du sommet est encore plus impressionnante ! Rien ne bloque notre regard ! On voit à 360° ! Au loin on aperçoit même le sommet de El Mirador, une cité au Guatemala récemment découverte.
Nous finissions par redescendre, et nous commençons à prendre le chemin du retour, quand on entend des cris étranges, comme un phacochère en rut (bon, je ne sais pas quel bruit fait le phacochère en rut, mais ça m'y a fait penser...). On s'approche du bruit, on entre un peu dans les sous-bois, et on observe un singe hurleur (qui porte donc bien son nom) hurlant pour faire fuir les singes araignées venus manger dans son arbre !
Les singes araignées sont impressionnants, ils se balancent, se jettent dans les branches, tel des artistes du Cirque du Soleil...
Nous quittons enfin le site. Sur la route, en direction de la sortie, nous croisons quelques "gouglou" (des dindons ?) aux plumes chatoyantes, et également un renard gris qui traverse la route devant nous !
Après la longue route, nous arrivons à l'hôtel Casa Maya, près du site Becan. Super accueil, belle chambre, boissons et repas offerts, mini bar à disposition, on est comme des rois !
Mardi 27 Nous reprenons la route, nous quittons la jungle et le Campeche. Nous nous arrêtons acheter du miel en bouteille à une dame au bord de la route, il est délicieux.
Nous nous arrêtons à Xul-Ha, au sud de Bacalar, pour couper la route. Il n'y a pas un chat, et le lieux est magnifique !
Arrivés à Akumal, nous retrouvons nos amis (qui ont atterris la veille à Cancun), et nous nous posons au restaurant Lol-Ha pour déjeuner. On est en semaine, mais la plage est noire de monde ! Par contre, les tortues sont toujours la ! Elles sont grandes ! Sur la deuxième, il y a deux poissons jaunes sur son dos... pour manger les parasites ? C'est impressionnant de les voir si proche !
On rejoint ensuite la Casa Surya, notre logement pour la fin du séjour, où nous sommes super bien accueillis. Nous allons ensuite faire quelques courses au supermarché Chedraui pour le petit déjeuner et également pour le dîner (tortillas, frijoles...). Nous achèterons les fruits dans la rues, ils sont cueillis murs et son excellents. Je trouve un excellent lait de soja aux noix de pécan, parfait pour le p'tit dej !
Mercredi 28 Aujourd'hui, nous allons faire découvrir Coba à nos amis. Il y a carrément plus de monde qu'il y a 4 ans, plus d'infrastructures pour déjeuner aussi. Mais le site est toujours aussi impressionnant !
Nous déjeunons en terrasse dans un restaurant sur la route en repartant vers Tulum, où nous pouvons faire découvrir les spécialités de la région à nos amis : le poc chuc (porc mariné à l'orange) et le pollo pilbil.
Sur la route vers Tulum, nous nous arrêtons acheter des fruits au bord de la route (ils sont excellents !) et du miel dans le village Macario Gomez. Non seulement il est bon, mais ça fait de chouettes cadeaux souvenirs.
Nous allons passer l'après-midi à la plage. Au bout de la route en revenant de Coba, nous n'allons pas à droite (route bordée d'hôtels) mais plutôt à gauche, où il y a de très belles plages publiques. La plage est en effet très belle, malgré les algues. On observe les locaux qui "rangent" leurs bateaux en les arrimant dans la mer et en revenant en nageant, sacré boulot.
Jeudi 01 Après le petit déjeuner, nous partons en direction des ruines de Muyil. Le site est vraiment chouette ! Quasiment personne, bâtiments bien conservés, belle architecture, on adore !
Vers le fond du site, un chemin de planches nous emmène à travers la mangrove, végétation luxuriante, jusqu'à la lagune. C'est assez impressionnant de s'enfoncer comme ça entre les arbres ! On aperçoit une sorte de gros rongeur, après vérification, il s'agit d'un agouti.
Nous montons dans une tour en bois pour observer la lagune vue d'en haut. La couleur de l'eau est vraiment belle. Nous arrivons enfin à la lagune. De la, des bateaux partent pour emmener les touristes explorer la lagune et observer les oiseaux. Nous rebroussons chemin, et finissons notre visite de Muyil.
Nous allons ensuite à la lagune de Kaan Lumm. Le lieu est tout simplement magnifique ! L'eau est chaude et belle ! La particularité de Kaan Lumm est qu'il y a un cenote au centre. Tout à coup, alors qu'on a pied, on se retrouve avec plusieurs dizaines de mètres de profondeur (environ 70-80 mètres). Heureusement, pour éviter les accidents, la zone est délimitée. C'est un paradis pour les free divers !
Nous retournons à Tulum pour déjeuner à Burrito Amor. Cadre très sympa, et délicieux burritos, beaucoup de choix, y compris végan et sans gluten.
Après déjeuner, nous allons à Xcaret, une très belle plage. Mais comme elle ferme à 17h, nous ne faisons qu'y passer. Nous retournons donc à Akumal. Toujours autant de monde, et les algues ont débarquées aussi. Mais il y a toujours des tortues :)
Nous nous baladons un peu sur la gauche de la plage d'Akumal, en longeant la plage, c'est assez sympa. Il y a beaucoup de maison à vendre... ça donne des idées à certains !
Nous allons dîner au restaurant Don Diego de la Selva, découvert il y a 4 ans. Ils n'ont pas changé leur menu ! Les canelonis de chaya (épinard maya) sont toujours aussi bons.
Vendredi 02 Nous commençons la journée au Casa Cenote. Il est super grand, et la couleur de l'eau est vraiment belle. Depuis le bord, on voit déjà plein de poissons dans l'eau transparente, et à l'intérieur il y a même un petit crocodile !
Nous nous posons ensuite sur la petite plage de l'autre côté de la route (Cielo Maya Beach), à l'ombre des palmiers.
Nous rentrons à Tulum pour déjeuner (pizzeria la Nave), puis nous partons visiter les ruines de Tulum. J'ai l'impression que ça ferme plus tôt qu'il y a 4 ans... Quand on arrive, la plage est déjà fermée... Et la plage des tortues est pleine d'algues et de détritus... Bon ce n'est pas la période de ponte, mais quand même... Un peu déçue du coup, même si le site reste magnifique.
**************** J'en profite pour faire un petit aparté. Quand notre hôte de l'hôtel de Puerto Morelos m'a dit "vous verrez, la région a bien changée en 4 ans", je ne voyais pas trop ce qu'il voulait dire. Mais quand je vois Akumal, petite plage qui il y a 4 ans était familiale le weekend et quasi déserte la semaine, est devenue blindée de touristes qui boivent de l'alcool en journée... Quand je vois que pour voir nager les tortues il faut maintenant prendre un guide, la zone est bien délimitée pour que cette foule de touristes n'aille pas embêter les tortues... quand je vois les détritus (bouchons et bouteilles en plastiques) qui jonchent la plage des tortues de Tulum, site pourtant protégé... Ça me rend triste... Ce coin de paradis est devenu une victime... le tourisme (et pas le meilleur) a explosé et les locaux n'ont pas réussi à faire face... Le Yucatan est malheureusement en danger. Cette zone naturelle, refuge de nombreuses espèces, est petit à petit détruite par le tourisme de masse et les gens inconscients... Des décharges à ciel ouvert apparaissent dans la jungle... La mer est souillée... Je vous conseille, que vous envisagiez un voyage dans la région ou non, de vous documenter sur le sujet, notamment via le site The Dark Side of Tulum. Un groupe de personnes motivées et sensibles à l'environnement essaye tant bien que mal de faire changer les choses, d'ouvrir les consciences. Et ils ont besoin d'aide car c'est une bien lourde tache. Ils ont aussi une page facebook : https://fr-fr.facebook.com/thedarksideoftulum/ , et plusieurs vidéos sur youtube pour se rendre compte de l'ampleur des dégâts, et de l'urgence d'agir. ************
Samedi 3 Pour notre dernière matinée, nous retournons à Kaan Luum. Le matin, il n'y a pas grand monde, et le pélican dort encore. On se pose à l'ombre, on profite de la lagune, et mine de rien la matinée passe vite.
On retourne à Tulum pour déjeuner dans le restaurant de poissons El Capitan. Rien pour les végétariens... Je prends des crevettes, mange le riz et offre le meilleur repas de sa vie au chat du resto ! Mais les amateurs de poissons ont apprécié.
Nous rentrons ensuite à l'appartement récupérer nos valises, avant de nous diriger vers l'aéroport pour rentrer dans le frimas parisien, non sans avoir dévaliser le rayon chocolat de l'aéroport !
L'Alsace pour 2 semaines avec balades à vélo English translation pending
Nous partons pour Paris 2 semaines à la fin de septembre/début octobre. Comme nous avons déjà visité Paris, nous recherchons un endroit accessible en transport en commun en 2-3 heures max de Paris. Idéalement nous voudrions passer la totalité de notre séjour en s'installant à un ou deux endroit puis en rayonnant dans les alentours.
Nous voudrions faire des balades de vélo dans un cadre enchanteur, visiter tout en marchant question de voir de belles architectures, des parcs et des villages et/ou villes à dimension humaine. Nous ne sommes pas de amateurs de musée ou d'histoire. Nous sommes du style "slow travel" alors on veut prendre notre temps.
Nous envisageons l'Alsace (strasbourg, colmar, Obernai, Eguisheim, Kaysersberg, Riquewihr, Ribeauvillé, Selestat, piste cyclable le long du rhin) mais je me demande si 2 semaines n'était pas trop long ?
Si tel est le cas, me recommandez une autre région ou un région complémentaire l'Alsace.
Merci pour vos conseils !
Nous envisageons l'Alsace (strasbourg, colmar, Obernai, Eguisheim, Kaysersberg, Riquewihr, Ribeauvillé, Selestat, piste cyclable le long du rhin) mais je me demande si 2 semaines n'était pas trop long ?
Si tel est le cas, me recommandez une autre région ou un région complémentaire l'Alsace.
Merci pour vos conseils !
Cherche logement à New York English translation pending
nous cherchons un logement à New York pour 10 jours et nous avons vu une location via Homelydays. J'ai demandé à la personne si le logement était en conformité avec la loi sur les logements de courte durée à New York. Elle m'a répondu que la loi ne s'appliquait pas "aux condos qui ont un statut commercial."
Est ce que quelqu'un peut me dire si je peux faire confiance?
Merci
Séjour de 3 jours à Bruxelles English translation pending
Bonjour, je fais suite ici au fil de discussion ouvert là.
Concernant le lieu qu'il me serait pratique de rejoindre depuis l'aéroport et du centre ville, il s'agit de la gare de Schaebeek. Donc, pour reformuler simplement ma question, quel est le moyen le plus facile pour relier l'aéroport de Brussels et le centre ville de la capitale, à la garre de Schaerbeek?
Côté visites, je viens glaner vos conseils, encore...! Je prévois de faire le circuit de murs peints un après-midi, puis occuper une journée autour de ces sites là. + le MIMA. Et, une autre journée, ciblée "shopping" ("en bon français de France"!). A ce sujet, j'aimerais savoir si le quartier européen présente un intérêt particulier. Des boutiques de toutes l'Europe, peut-être? ET puis une question que j'ai oubliée: le centre belge de la bande dessinée est-il intéressant? Sue pouvez-vous m'en dire?
Au plaisir de vous lire, Lara
Côté visites, je viens glaner vos conseils, encore...! Je prévois de faire le circuit de murs peints un après-midi, puis occuper une journée autour de ces sites là. + le MIMA. Et, une autre journée, ciblée "shopping" ("en bon français de France"!). A ce sujet, j'aimerais savoir si le quartier européen présente un intérêt particulier. Des boutiques de toutes l'Europe, peut-être? ET puis une question que j'ai oubliée: le centre belge de la bande dessinée est-il intéressant? Sue pouvez-vous m'en dire?
Au plaisir de vous lire, Lara
USA nord-ouest en deux semaines English translation pending
Un très beau voyage en dehors des circuits traditionnels
Jour 1 : Europe -> Seattle a.m. : - vol vers Seattle
- Sky Light Rail pour aller Downtown p.m. : - Balade en front de mer par Alaskan Way – beau point de vue du Bell Street Pier (le port, la ville, le Mt Rainier) - Croisière dans le port (Argosy Cruise : City Tour 1h) - Nuit dans le quartier de Belltown (très central et pratique pour les visites) Jour 2 : Seattle a.m. : - South Lake Union : Center for Wooden Boats (bateaux anciens au bord du lac) - Space Needle (montée à la tour pour la vue panoramique sur toute la baie et les montagnes) - Chihuly Garden Glass (sculptures monumentales en verre) + déjeuner p.m. : - Queen Anne : Couterbalance (maisons victoriennes) & Kerry Park (vue sur Seattle et Mt Rainier) - Olympic Sculpture Park pour le coucher du soleil Jour 3 : Seattle a.m. : - Pioneer Square (quartier historique avec maisons en briques rouges, Occidental Square, Pioneer Place et totem) - Fremont (bus 62) : . Village alternatif au-delà de Lake Union et circuit sculptures « Waiting for the Interurban » + déjeuner p.m. : - Ballard (bus 40) : . Hiram Chittenden Locks (écluses entre Lake Washington et Lake Union) - Discovery Park (au sommet d’une falaise au-dessus de Puget Sound, forêt primaire, West Point Lighthouse, vues sur détroit et Monts Olympiques) (la balade n'a aucun intérêt mais la plage à côté du phare est un bon endroit pour prendre l'apéro - à amener - au coucher du soleil)
Jour 4 : Seattle a.m. : - Pike Place Market + déjeuner au marché p.m. : - Seattle Art Museum (collections américaines modernes et amérindiennes) - Parcours urbain 4ème avenue Jour 5 : Seattle a.m. : - Location d’une voiture pour le reste du séjour - University of Washington (à faire un jour de semaine)
- Gas Works Park (collines au bord de Lake Union avec vues sur gratte-ciel de Downtown et marinas + déjeuner p.m. : - Visite des usines Boeing (à faire un jour de semaine)
Jour 6 : Seattle – Northwest Trek Wildlife Park – Enumclaw a.m. : - Northwest Trek Wildlife Park (pas essentiel mais ça permet d’observer les animaux qu’on ne verra pas nécessairement dans la nature) + pique-nique p.m. : - Mount Rainier : Carbon River (loop trail qui offre une 1ère belle découverte de la forêt humide) - Nuit à Enumclaw (pas la ville la plus riante mais pratique avant d'entrer dans le parc du Mt Rainier)
Jour 7 : Mount Rainier a.m. : - Mount Rainier : White River + Sentier d’Emmons Moraine (belle balade de 3h) p.m. : - Sunrise Point + Emmons Vista + pique-nique - Hot Springs (sources chaudes mais pas de baignade) - Reflection Lake (où se reflète le Mt Rainier) et Louise Lake (splendide en fin de journée)
- Nuit à Longmire Jour 8 : Mount Rainier - Nisqually Paradise Road - Skyline Trail jusqu’au Panorama Point (vues sur glaciers et Mt Adams et St Helens) (splendide randonnée en boucle de 4h30-5h) + pique-nique - Narada Falls - Nuit à Ashford Jour 9 : Mont St Helens a.m. : - Mount St Helens : . Bear Meadows (point de vue) - Harmony Trail (belle balade de 1h jusqu’au Lake Spirit avec vue sur le cratère) - Windy Ridge View Point (montée sur la colline pour vue à 360°) + pique-nique p.m. : - Meta Lake - Ape Cave (grotte sous coulée de lave) - Belvédère du Lahar (paysage façonné par les coulées boueuses) (pas essentiel)
- Nuit à Portland Jour 10 : Portland a.m. : - Pioneer Courthouse Square, Cultural District et sud de Pearl District - Déjeuner à un food cart près du départ du « tram » p.m. : - Portland Aerial Tram (téléphérique pour vue sur la ville) - Japanese Garden - International Rose Test Garden - Pittock Mansion (vue) - Nuit à Portland Jour 11 : Portland -> Pacific City a.m. : - Pearl District (bâtiments en brique rouge) - Chinese Garden - Waterfront - route vers Pacific City - Balade et déjeuner à Mc Minnville, petite ville qui ne manque pas de charme (se trouve là l'Evergreen Aviation & Space Museum qui vaut le voyage apparemment mais nous n'y avons pas été)
p.m. - Pacific City : belle balade sur les dunes de Cape Kiwanda - Nuit à Pacific City Jour 12 : Pacific City -> Cannon Beach a.m. : - Cape Lookout S.P. (balade de 2h30 sans intérêt majeur) - Cape Meares S.V. (phare, vue sur les Three Arch Rocks, Octopus Tree) - Arrêt à Garibaldi, petit port de pêche pittoresque + déjeuner p.m. : - Oswald West S.P. - Hug Point (superbe plage avec rochers au coucher du soleil) et Arcadia Beach - Nuit à Cannon Beach, très belle station balnéaire Jour 13 : Cannon Beach -> Lake Quinault a.m. : - Haystack (plage) - Ecola S.P. - Indian Beach (très belle plage) et Clatsop Trail (balade de 2h pas d’un intérêt majeur) p.m. : - Promenade en front de mer à Astoria et downtown + déjeuner - Route vers Lake Quinault - Nuit au Lake Quinault Jour 14 : Lake Quinault -> Hoh Valley (Olympic N.P.) a.m. : Olympic N.P. : - Queets River Road (rain forest) et Sam Loop Trail (étonnante balade de 1h30 dans une belle forêt humide) - Côte près de Kaloloch : Rudy Beach, superbe plage avec rochers et bois échoués + pique-nique p.m. : - Hoh Rain Forest : . Hall of Mosses (belle balade de 3/4h dans la forêt humide) - Spruce Nature Trail (1/2h) - Nuit à Forks Jour 15 : Hoh Valley -> Lake Crescent (Olympic N.P.) a.m. : - Neah Bay : . Makha Cultural & Research Center (musée indien intéressant et bien présenté) - Balade au Cape Flattery (très beau site sauvage et venteux) - Déjeuner à un food cart p.m. : Olympic N.P. : - Sol Duc Hot Springs : observation des saumons qui remontent la rivière (extraordinaire) + balade vers les cascades (possibilité de baignade aux sources) - Nuit au Lake Crescent Jour 16 : Lake Crescent -> Seattle a.m. : - Hurricane Ridge (point de vue sur les sommets des Monts Olympic, détroit de Fuca et Vancouver) + balade en boucle - Déjeuner à Port Angeles p.m. : - Retour à Seattle par Puget Sound et Bainbridge Island (ferry) - Nuit à Seattle (près de l’aéroport) Jour 17 : Seattle -> Europe
N.B. : - Nous avions le temps et avons passé 4 ½ jours à Seattle, ce qui est beaucoup. Pour voir l’essentiel, deux jours suffisent en faisant la croisière dans le port, montant à Space Needle, visitant Pioneer Square et Queen Anne, flânant au Pike Place Market. Pas besoin de voiture, transports en commun bien organisés.
- Portland est une belle ville mais sa visite ne présente pas d’intérêt majeur après celle de Seattle. - Nous avons bien pris le temps aussi au Olympic National Park mais il y a moyen de réduire d’un jour. Au total, ce séjour peut facilement être raccourci de 4 jours. - C’est un très beau voyage qui sort des circuits traditionnels. Les sites sont par conséquent beaucoup moins fréquentés.
Jour 1 : Europe -> Seattle a.m. : - vol vers Seattle
- Sky Light Rail pour aller Downtown p.m. : - Balade en front de mer par Alaskan Way – beau point de vue du Bell Street Pier (le port, la ville, le Mt Rainier) - Croisière dans le port (Argosy Cruise : City Tour 1h) - Nuit dans le quartier de Belltown (très central et pratique pour les visites) Jour 2 : Seattle a.m. : - South Lake Union : Center for Wooden Boats (bateaux anciens au bord du lac) - Space Needle (montée à la tour pour la vue panoramique sur toute la baie et les montagnes) - Chihuly Garden Glass (sculptures monumentales en verre) + déjeuner p.m. : - Queen Anne : Couterbalance (maisons victoriennes) & Kerry Park (vue sur Seattle et Mt Rainier) - Olympic Sculpture Park pour le coucher du soleil Jour 3 : Seattle a.m. : - Pioneer Square (quartier historique avec maisons en briques rouges, Occidental Square, Pioneer Place et totem) - Fremont (bus 62) : . Village alternatif au-delà de Lake Union et circuit sculptures « Waiting for the Interurban » + déjeuner p.m. : - Ballard (bus 40) : . Hiram Chittenden Locks (écluses entre Lake Washington et Lake Union) - Discovery Park (au sommet d’une falaise au-dessus de Puget Sound, forêt primaire, West Point Lighthouse, vues sur détroit et Monts Olympiques) (la balade n'a aucun intérêt mais la plage à côté du phare est un bon endroit pour prendre l'apéro - à amener - au coucher du soleil)
Jour 4 : Seattle a.m. : - Pike Place Market + déjeuner au marché p.m. : - Seattle Art Museum (collections américaines modernes et amérindiennes) - Parcours urbain 4ème avenue Jour 5 : Seattle a.m. : - Location d’une voiture pour le reste du séjour - University of Washington (à faire un jour de semaine)
- Gas Works Park (collines au bord de Lake Union avec vues sur gratte-ciel de Downtown et marinas + déjeuner p.m. : - Visite des usines Boeing (à faire un jour de semaine)
Jour 6 : Seattle – Northwest Trek Wildlife Park – Enumclaw a.m. : - Northwest Trek Wildlife Park (pas essentiel mais ça permet d’observer les animaux qu’on ne verra pas nécessairement dans la nature) + pique-nique p.m. : - Mount Rainier : Carbon River (loop trail qui offre une 1ère belle découverte de la forêt humide) - Nuit à Enumclaw (pas la ville la plus riante mais pratique avant d'entrer dans le parc du Mt Rainier)
Jour 7 : Mount Rainier a.m. : - Mount Rainier : White River + Sentier d’Emmons Moraine (belle balade de 3h) p.m. : - Sunrise Point + Emmons Vista + pique-nique - Hot Springs (sources chaudes mais pas de baignade) - Reflection Lake (où se reflète le Mt Rainier) et Louise Lake (splendide en fin de journée)
- Nuit à Longmire Jour 8 : Mount Rainier - Nisqually Paradise Road - Skyline Trail jusqu’au Panorama Point (vues sur glaciers et Mt Adams et St Helens) (splendide randonnée en boucle de 4h30-5h) + pique-nique - Narada Falls - Nuit à Ashford Jour 9 : Mont St Helens a.m. : - Mount St Helens : . Bear Meadows (point de vue) - Harmony Trail (belle balade de 1h jusqu’au Lake Spirit avec vue sur le cratère) - Windy Ridge View Point (montée sur la colline pour vue à 360°) + pique-nique p.m. : - Meta Lake - Ape Cave (grotte sous coulée de lave) - Belvédère du Lahar (paysage façonné par les coulées boueuses) (pas essentiel)
- Nuit à Portland Jour 10 : Portland a.m. : - Pioneer Courthouse Square, Cultural District et sud de Pearl District - Déjeuner à un food cart près du départ du « tram » p.m. : - Portland Aerial Tram (téléphérique pour vue sur la ville) - Japanese Garden - International Rose Test Garden - Pittock Mansion (vue) - Nuit à Portland Jour 11 : Portland -> Pacific City a.m. : - Pearl District (bâtiments en brique rouge) - Chinese Garden - Waterfront - route vers Pacific City - Balade et déjeuner à Mc Minnville, petite ville qui ne manque pas de charme (se trouve là l'Evergreen Aviation & Space Museum qui vaut le voyage apparemment mais nous n'y avons pas été)
p.m. - Pacific City : belle balade sur les dunes de Cape Kiwanda - Nuit à Pacific City Jour 12 : Pacific City -> Cannon Beach a.m. : - Cape Lookout S.P. (balade de 2h30 sans intérêt majeur) - Cape Meares S.V. (phare, vue sur les Three Arch Rocks, Octopus Tree) - Arrêt à Garibaldi, petit port de pêche pittoresque + déjeuner p.m. : - Oswald West S.P. - Hug Point (superbe plage avec rochers au coucher du soleil) et Arcadia Beach - Nuit à Cannon Beach, très belle station balnéaire Jour 13 : Cannon Beach -> Lake Quinault a.m. : - Haystack (plage) - Ecola S.P. - Indian Beach (très belle plage) et Clatsop Trail (balade de 2h pas d’un intérêt majeur) p.m. : - Promenade en front de mer à Astoria et downtown + déjeuner - Route vers Lake Quinault - Nuit au Lake Quinault Jour 14 : Lake Quinault -> Hoh Valley (Olympic N.P.) a.m. : Olympic N.P. : - Queets River Road (rain forest) et Sam Loop Trail (étonnante balade de 1h30 dans une belle forêt humide) - Côte près de Kaloloch : Rudy Beach, superbe plage avec rochers et bois échoués + pique-nique p.m. : - Hoh Rain Forest : . Hall of Mosses (belle balade de 3/4h dans la forêt humide) - Spruce Nature Trail (1/2h) - Nuit à Forks Jour 15 : Hoh Valley -> Lake Crescent (Olympic N.P.) a.m. : - Neah Bay : . Makha Cultural & Research Center (musée indien intéressant et bien présenté) - Balade au Cape Flattery (très beau site sauvage et venteux) - Déjeuner à un food cart p.m. : Olympic N.P. : - Sol Duc Hot Springs : observation des saumons qui remontent la rivière (extraordinaire) + balade vers les cascades (possibilité de baignade aux sources) - Nuit au Lake Crescent Jour 16 : Lake Crescent -> Seattle a.m. : - Hurricane Ridge (point de vue sur les sommets des Monts Olympic, détroit de Fuca et Vancouver) + balade en boucle - Déjeuner à Port Angeles p.m. : - Retour à Seattle par Puget Sound et Bainbridge Island (ferry) - Nuit à Seattle (près de l’aéroport) Jour 17 : Seattle -> Europe
N.B. : - Nous avions le temps et avons passé 4 ½ jours à Seattle, ce qui est beaucoup. Pour voir l’essentiel, deux jours suffisent en faisant la croisière dans le port, montant à Space Needle, visitant Pioneer Square et Queen Anne, flânant au Pike Place Market. Pas besoin de voiture, transports en commun bien organisés.
- Portland est une belle ville mais sa visite ne présente pas d’intérêt majeur après celle de Seattle. - Nous avons bien pris le temps aussi au Olympic National Park mais il y a moyen de réduire d’un jour. Au total, ce séjour peut facilement être raccourci de 4 jours. - C’est un très beau voyage qui sort des circuits traditionnels. Les sites sont par conséquent beaucoup moins fréquentés.