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Grèce et îles grecques: transport, logement...? English translation pending
by Xansas · 2010-04-29 · 4 replies
Bonsoir à tous les voyageurs,

Je me tourne vers vous pour avoir quelques bonnes idées pour quelques semaines de vacances, et surtout bénéficier de vos expériences passées. Je partirai seul cet été, en juillet (ou août) probablement, et j'ai envie de voir des paysages somptueux, faire des randonnées et aussi rencontrer du monde, car pour la première fois je partirai seul. Je pense que la Grèce et peut-être surtout les îles grecques pourraient me procurer ce que je recherche. Mais je pars un peu dans l'inconnu, si je pars en avion, je me demande comment me déplacer, surtout si je veux découvrir des îles, de beaux paysages. Se déplace-t-on plutôt en bus? J'espère que certains d'entre vous pourront me renseigner, me dire où vous avez logé... les îles étant sûrement des lieux un peu à part, quel est le meilleur mode d'hébergement, pour ne pas être totalement isolé pendant ce séjour, pour rencontrer des gens intéressants, ayant les mêmes envies que moi ... Je ne sais pas, par exemple, s'il y a des auberges de jeunesse sans les îles. Si vous avez fait ce genre de séjour, comment avez-vous procédé? Comment vous êtes vous déplacé, je ne sais pas exactement quelles questions poser mais tous conseils, toutes bonnes idées seront bons à prendre. Partir seul n'est pas forcément ce dont j'ai l'habitude, mais je pense que cela peut être l'occasion de rencontres enrichissantes, mais on peut passer à côté d'opportunités par ignorance. Alors si vous pouvez m'éclairer n'hésitez pas. Merci d'avoir pris le temps de lire ce message, peut-être un peu confus ;-). Ludo
Itinéraire d'un tour du Mont Blanc cet été English translation pending
by PaolaMia · 2010-04-27 · 15 replies
Salut à tous!

Je pars faire le tour du Mont Blanc cet été. J'ai pensé faire l'itinéraire cité ci-dessous.

Quelles étapes sont les plus faciles physiquement? car je serais accompagnée par un membre de ma famille sur 2 étapes et je dois prendre en compte qu'il faut que ce soit les 2 étapes, si possible, un peu moins "physiques" et moins longues sur la durée. Pouvez-vous me renseigner? Merci d'avance.

Itinéraire

Jour 1 Champex - Trient Jour 2 Trient - Flégère Jour 3 Flégère - Les Houches Jour 4 Les Houches - Les Contamines Jour 5 Les Contamines - Les Mottets Jour 6 Les Mottets - Chécroui Jour 7 Chécroui - refuge Bertone Jour 8 Refuge Bertone - Refuge Elena Jour 9 Refuge Elena - Champex
Lever et coucher de soleil dans l'Ouest américain? English translation pending
by Lolomar · 2010-04-18 · 13 replies
bonjours

Cet été nous partons avec les enfants de 7 et 8 ans voir de la famille à san francisco et nous allons en profiter pour faire un périple de quinze jours dans les parcs ouest américains. J'aurais voulu savoir si il était possible d'avoir sur internet les heures de levés et de couchés de soleil afin d'esssayer devoir les paysages avec la meilleure luminosité possible. J'en ptofite également pour vous faire par de l'itineraire que nous allons faire au cas où vous auriez des conseils.

j1 San francisco --> Yosemite j2 Yosemite --> Mariposa j3 Mariposa --> Sequoia Park --> Vissalia J4 Vissalia --> Ridgecrest( J'hésite pour passer par le lac isabella) J5 Ridgecrest --> vallée de la mort --> Las Vegas J6 Las vegas --> zion --> bryce Canyon j7 Bryce Canyon j8 Bryce Canyon --> scenic Drive 12 -->Torrey j9 Torrey --> Arches --> Moab j10 Moab -- > Arches --> island in the sky --> Moab J11 Moab --> Monument Valley --> kayenta j12 Kayenta --> antelope Canyon --> Page j13 Page --> grand canyon ( nuit à tussayan ) j14 Tussayan --> Las Vegas J15 Las Vegas --> Calico --> Los angeles

Merci de m'avoir lu
Hôtel Sitia Bach and Spa à Heraklion English translation pending
by Zazapop · 2010-04-15 · 10 replies
Bonjour, Nous avons reservé pour debut aout un hotel à heraklion par promovacances. Helas l hotel étant complet, promovacances nous a proposé le Sitia beach 4* à Sita. Connaissez-vous cet hotel ? Nous sommes 2 couples avec 2 ados de 17 ans et 2 enfants de 13 et 5 ans. Si vous avez des infos sur les sorties, visites, restos et autres ... merci .
Utilité un GPS Tomtom en Grèce (en camping-car)? English translation pending
by Teleben · 2010-04-08 · 12 replies
Bonjour à tous Depuis quelques temps nous nous servons bien du GPS; nous partons sous peu en Grèce? pensez vous que le carte de Grece soit bien utile pour ce pays? ou une michelin suffit? Nous sommes déjà aller en Grèce il y a longtemps avec simplement une carte papier mais le GPS apporte un confort certain L'an passé, en Pologne, elle nous a bien servie.

Merci pour vos avis 🙂
Une semaine à Rome et une autre à Florence en juillet ou août? English translation pending
by Maillol · 2010-04-07 · 14 replies
Nous envisageons de partir visiter l'italie cet été . Nous aimerions loger une semaine a rome et une semaine à florence en juillet ou aout. Déjà est ce que une semaine n'est pas trop long pour visiter chacune de ces villes ? On voudrait aussi loger au coeur meme de ces villes. A cette equope est "viable" c'est à dire est ce qu'il n'y fait pas trops chaud et est ce pas trop bruyant ? merci
Tanzanie: traverser le Ngorongoro par la B144? English translation pending
by Mimi67 · 2010-04-06 · 10 replies
Bonjour,

Est-il possible depuis le Serengeti de traverser le Ngorongoro par la B144 sans payer les entrées du Parc ?

Merci de vos informations. Bonne journée, Mimi
Choix d'un hôtel tout-inclus pour août English translation pending
by Sophie56860 · 2010-04-05 · 5 replies
Bonjour,

Nous sommes deux adultes et deux enfants (7 et 11 ans) à vouloir partir en août, 8 jours, avec formule tout inclus. Tunisie, Sardaigne ? Autre ?

Pas trop d'avion, départ de Nantes. Hormis cela, pas trop d'idées. Le nouvel hôtel Sardegna en Sardaigne nous tentait bien.... mais pas encore de retours puisque neuf. Devons-nous tenter ? On se pose la question comme beaucoup d'autres.

En tant qu'adultes, les hôtels club ne nous tentent pas trop car on n'est pas trop pour les animations "club", mais pour les enfants, je pense que c'est pas mal : des copains, la plage, la piscine....

Bref, on est très incertains......

Si vous avez des suggestions, des hôtels à nous conseiller... on est preneurs !!

Merci !!
Albertville-Antibes à vélo à travers les Alpes English translation pending
by NuageRouge38 · 2010-04-02 · 21 replies
Bonjour ,

j'envisage un trajet de 6 étapes à travers les Alpes , pour rejoindre Antibes depuis Albertville , au mois de Juillet .

😉
Gore tex népalais: ça vaut quoi? English translation pending
by Artorius · 2010-04-01 · 14 replies
Me voila a Pokhara, dans 2 jours je me lance dans le tour des Annapurnas. Il pleut comme c'est pas possible, donc je me dis "Super! Je vais tester mon poncho" (j'ai pas pu le faire avant, il a jamais plu pendant mes 2 mois en Inde...). Alors je me rend compte que c'est de la camelotte totale, il laisse l'eau passer en moins d' 1 heure, et se dechire tres facilement😠 . Je me dis, bon...c'est pas grave, je suis a Pokhara, il y a plein de boutiques qui vendent des Gore-tex pas cher😉.

Oui mais voila, qu'est ce que ca vaut du Gore-tex nepalais? Car je ne me fait pas d'illusions, du "The North Face" Gore-tex a seulement 50 euros, ca sent la contre facon. Mais j'ai pas le choix. Comment verifier que ma nouvelle veste va tenir les 30 jours de trek? Parait que les taches d'huiles autour du logo est mauvais signe...

Merci d'avance🙂
Tour du Mustagh Ata en solitaire? (Chine) English translation pending
by P0uLeT · 2010-03-30 · 5 replies
Bonjour à tous ,

Très séduit par ce tour du Mustagh Ata, je souhaitais savoir si il était réalisable en solitaire, avec sac à dos. Apparement il faut compter environ 15 jours d'autonomie, cela fait un sacré paquet de bouffe dans le sac... Le problème est que je n'ai pas envie de passer par une agence qui me fera payer 3000 euros si je suis capable de me gérer tout seul...

Possibilité de prendre un chamelier/ guide au début du trek?

L'itinéraire est il évident ou l'orientation est elle délicate? Gps utile?

Je souhaiterai m'y rendre en septembre/ octobre, la période est elle adéquate?

Facilité de se rendre à Kashgar ( début du trek je crois) depuis Bishkek sans avoir réservé de transports?

Apparement sans parler russe ni chinois l'organisation autonome semble impossible, véridique?

Voila, merci du peu d'informations que vous pourrez m'apporter, et à bientot!
Grèce, île verte paisible au coeur de l'été? English translation pending
by Yizen · 2010-03-24 · 10 replies
Bonjour Nous recherchons une ou deux iles plutôt verdoyantes en Grèce pour une période estivale très marquée, sur fin juillet, début aout. Nous avions adoré les Cyclades en mai/juin avec nos deux jeunes enfants http://bebevoyage.wordpress.com/2008/09/03/les-cyclades-avec-deux-petits-monstres-en-cours/, mais j'ai peur que le soleil tape trop début aout (et plus de touristes également). Sur le forum VF, j'avais lu que l'ile de Samothrace a l'air très sympa, mais pas bcp d'info dessus et c'est peut être un peu compliqué pour y arriver (nos enfants, qui auront 2 et 4 ans, sont du genre remuant en bus ou bateau). Nous recherchons surtout un ou deux petits villages piéton à partir desquels nous pourrions rayonner, avec des petites promenades et des baignade aux heures fraiches. Voilà, merci pour vos conseils ! Greg
Patagonie, entre Argentine et Chili English translation pending
by Mjp · 2010-03-23 · 17 replies
Terre de grands espaces, de pampas infinies, de calottes glaciaires inextricables, de forêts profondes, de lacs merveilleux, de fjords et, , , de vent.

La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.

Pour voir les photos:
http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html

30 et 31 janvier

Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.

1er février

Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.

2 février

Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…

3 février

Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.

4 février

Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.

5 février

Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.

C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.

6 février

Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.

7 février

La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.

8 février

La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.

9 février

Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.

10 février

Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.

11 février

Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.

12 février

Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.

13 février

Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.

14 février

Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.

15 février

C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.

16 février

Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.

17 février

Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.

18 février

La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.

19 février

L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.

20 février

Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.

21 février

Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.

22 février

C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.

L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.

23 février

Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.

C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.

24 février

C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.

25 février

Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.

26 février

Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.

27 février

Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
Circuit pour vingt jours en Grèce en juillet/août? English translation pending
by Oemilie · 2010-03-16 · 4 replies
Bonjour,

Nous cherchons une idée de circuit pas trop touristique mais un peu quand même. Nous aimerions faire et voir les CHOSES à voir et à FAIRE en GRECE et aux alentours.

Nous arrivons le 23 juillet au soir à Athènes, nous y restons 4 jours, nous repartons 16 jrs plus tard pour décoller de Rhodes.

Si vous avez des bons plans logements ou autres, n’hésitez pas ?

Nous vous remercions 😉

2 Parisiennes en route pour la Grèce
Grèce ou Espagne avec bébé? English translation pending
by Vero123 · 2010-03-15 · 5 replies
Bonjour à tous,

Nous prévoyons partir 3 semaines en octobre avec notre bébé qui aura 4 mois. Je vais allaiter donc nous n'aurons pas à acheter du lait ou préparer les biberons. Nous hésitons entre l'Espagne ou la Grèce. Nous avons fait notre choix en considérant que nous risquons d'avoir une belle température en octobre dans ces deux pays mais serions tout de même ouverts à d'autres destinations. Également, en Europe, les conditions sanitaires font qu'il semble facile de voyager avec un bébé.

Une fois que nous aurons fait le choix du pays, nous pensions choisir 3 endroits où nous allons nous baser pour 1 semaine à chaque endroit. On veut éviter trop de déplacements avec bébé. Nous aimons les courtes randonnées de quelques heures (plus facile avec bébé), les beaux paysages, les balades dans les villes. Nous aimerions faire une semaine sur le bord de la plage si possible. SI l'Espagne est choisie, nous aimerions visiter des vignobles. EN Espagne, nous sommes déjà allés à Barcelone plusieurs fois donc nous ne voulons pas y retourner.

Qu'est-ce qui serait le plus facile selon vous? Avez-vous des suggestions de 3 endroits dans chacun de ces pays? Y a-t-il d'autres pays que nous devrions considérer? Nous sommes ouverts à prendre l'avion si les trajets sont trop long entre deux destinations.

Merci de vos conseils!

Véro 🙂
Randonner en Irlande au départ de Dublin? English translation pending
by Gnurfos · 2010-03-15 · 3 replies
Nous partons pour l'Irlande une vingtaine de jours au mois de mai. Nous atterirons probablement a Dublin, et voudrions faire principalement de la randonnee. Idealement nous alternerions le bivouac sur plusieurs jours entrecoupes d'autres solutions d'hebergement pas cher.

- partir de Dublin est-il judicieux (pour l'avion c'est beaucoup moins cher quand meme) ? les beaux coins ont l'air un peu eloignes - pour le bivouac: la meteo est-elle bonne en mai, en general ? a-t-on le droit de bivouaquer un peu partout ? - des solutions de logement pas cher pour la nuit existent-elles ? - et surtout: quels itineraires me conseillez-vous (randonnees plutot sauvages, et pas forcement "familiales") ?

Merci d'avance pour vos conseils et retours d'experience !
Trajet Kenya - Zanzibar (Tanzanie) avec deux enfants English translation pending
by SoFrank · 2010-03-14 · 15 replies
Je "nous" présente: famille de 4, deux petits garçons (pardon, grands garçons 😉) de 8 et 9 ans, vivant au Canada, maman française papa québécois. Nous aimerions passer 3 semaines au Kenya/Zanazibar en janvier 2011. Nous avons déjà trouvé notre bonheur pour le Kenya avec www.wild-routes-of-kenya.com qui offre tout à fait ce que nous recherchons pour faire des safaris un peu écolo et pas à 100 000 km à l'heure, avec des guides locaux etc.

Par contre, nous sommes en train d'essayer de trouver des billets d'avions et le moyen d'aller à Zanzibar... Voilà ma liste de questions... Si c'est trop, je comprends... Si vous avez des réponses à une ou deux ce serait déjà merveilleux...

1- Nous devons partir de Marseille. Nous ne savons pas quel compagnie prendre ni quel trajet faire: Marseille - Nairobi Zanzibar - Marseille? Marseille - Nairobi Nairobi - Marseille?

2- Un peu liée à la première, comment se rendre de Nairobi à Zanzibar? Le temps n'est pas un problème, nous pouvons envisager le train ou autre...

3- Zanzibar est-elle une bonne destination avec des enfants ou Lamu pourrait être bien? Sachant que ce qui nous attire à Zanzibar c'est les plages mais aussi l'ambiance, les choses assez nombreuses à visiter...

4- Devrait-on louer une voiture à Zanzibar? Avez des idées d'hotels? À priori on pensait dormir a Bwejuu, Paje ou Jambiani...

Merci d'avance!!!!
Suivre la Moselle à vélo? English translation pending
by Caramaou · 2010-03-14 · 24 replies
existe-il un parcours comme la loire à vélo ? on a 15 jours de vacances et j'avais pensé partir de thionville et suivre la moselle; le halage est-il praticable ? ou est ce que je pourrais me procurer de la doc ? quelqu'un a t-il un parcours à me suggérer sachant que l'on fait environ 70 kms par jour environ et que notre but ce n'est pas l'exploit sportif mais les vacances. merci d'avance
Où partir en Tunisie (tout-inclus) pour un premier voyage? (urgent) English translation pending
by Ftdm · 2010-03-12 · 9 replies
Bonjour tout le monde,

Je suis un peu perdu. Je veux emmener ma femme en voyage début avril, pendant 1 semaine et tout inclus.

J'ai trouvé pas mal d'hôtels en Tunisie mais quand je lis les commentaires, la plupart du temps, 50% des vacanciers sont TRES mécontents de la nourriture et de l'hygiène.

Une agence de voyage m'a proposée un séjour all inclusive dans le Lookéa Beach Azur, dans nos tarifs, avec tout ce qu'on souhaite (du moins, sur le catalogue)...

Mais sur certains sites, on nous dit qu'il ne faut surtout pas y aller, hôtel à éviter, vacanciers malades dès le premier jour, ...

Bref, je suis perdu !!!

Que penser de ces commentaires ?

Sinon, que me conseillez-vous comme destination où on pourrait avoir "confiance" et où il y a des choses à voir autour de l'hôtel ? (Croatie, Ténériffe, .. ??)

Sachant qu'on a un budget de 1300€ environ (je suis prêt à me saigner un peu plus pour être tranquille et confiant !

Merci par avance pour vos conseils.

Franck

EDIT : je précise qu'on cherche un peu de soleil quand même...)
Paros, Sifnos et Santorini: hébergement en juillet? English translation pending
by Virginie35 · 2010-03-09 · 5 replies
Bonjour à tous les Vfistes, J'aurais besoin de vos lumières et de vos conseils avisés! Voilà avec trois amis nous prévoyons de partir en vacances cet été et nous avons plusieurs destinations en tête, j'ai été chargée de m'occuper de la grèce. Pour l'instant les choses semblent se dessiner comme cela: départ pour Athènes pour y passer 5 ou 6 jours, puis petit tour par les cyclades. J'ai fais un peu le tour de toutes les discussions sur les cyclades et mon choix se porte sur Paros et Santorini, et d'après ce que j'ai pu voir il est possible d'aller a Sifnos et et Naxos et faire l'AR dans la journée. pour les cyclades nous resterions 10 jours, puis retour sur Athènes pour prendre l'avion direction Istanbul pour environ 6 jours puis retour au bercail! Plusieurs questions: - Que pensez-vous de ces destinations, nombre de jours sur place, auriez-vous d'autres propositions pour ne pas faire de retour sur ATH avant IST et y aller direct en passant par les cyclades? - Concernant les hébergements j'imagine qu'il est conseillé de réserver pour Juillet (juillet étant la période déconseillée je sais :) ) surtout en ce qui concerne les cyclades. - Auriez-vous des conseils d'hébergement dans les cyclades d'ailleurs? Merci d'avance! 🙂

Virginie

🙂
Retour de croisière à bord du MSC Splendida (du 22 février au 5 mars 2010) English translation pending
by Nonovero34 · 2010-03-06 · 48 replies
🙂🙂 Kikoo a toutes et tous, bon ca y est!! On est de retour chez nous après ce long périple en mer , les yeux remplis d'images, la tète pleins de souvenirs et des photos a classer a n 'en plus finir😏 (2000 et 78 films)

bilan très positif!

Beau temps quasiment partout, des gouttes sur Pompei, le bateau est génial et énorme!! il faut 2 a 3 jours pour bien se repèrer, les décors magnifiques!le personnel au petit soins et très souriant, les lieux très propres... Patricia , l'hotesse pour les Francais est géniale, les excursions sont bien organisées, bref , nous on rentre très content!!🙂

le bémol: la foule a la cafetéria, le débarquement assez long et un peu bordélique, et les allemands qui envahissent tout et qui se comportent mal, l'obligation du resto tout les soirs a la mème table, nous on a eu la grande chance de tomber sur des gens super cool, ca doit pas ètre pareil pour tout le monde..

si vous voulEz des infos, ou meme des films du bateau et de l 'intérieur , y a qu a demander.... BIZZZ
Turquie: trek en Cappadoce en semi autonomie? English translation pending
by Maguy05 · 2010-03-01 · 16 replies
Bonjour à tous et notamment aux amoureux de la Turquie. Mon amie et moi partons 3 semaines en Turquie (fin Mai, début Juin) avec une grande partie du séjour en Cappadoce, une bonne semaine. Nous souhaiterions découvrir les Turcs dans ces régions montagneuses, leur vie, leur histoire, leur paysage, leur quotidien, leur culture...à travers une itinérance pédestre. Nous habitons dans les Hautes Alpes (Gap), je suis accompagnateur en moyenne montagne et nous avons donc une petite expérience des randonnées, des treks, de l'orientation, du dénivelé...Si notre budget et nos envies nous poussent vers un brin d'autonomie nous avons vraiment à coeur d'être au contact des Turcs. Le but n'est pas de s'isoler en pleine nature et marcher non stop!

Pour résumé, nous sommes à la recherche de conseils avisés sur les possibilités de trek en semi autonomie (présence d'un guide difficilement envisageable) où les étapes relieraient des villages (demi pension):Itinéraires déjà réalisés (distance, dénivelé, ravitaillement...)?Cartes topo ou schématiques disponibles?Densité des chemins de randonnée et balisage?Facilité du STOP avec des sacs à dos? Bon plans?Commentaires?Après avoir commencé à potasser, il semble que la zone autour de Göreme est assez dense en village avec de nombreuses petites excursions. Y a t-il des possibilités de vadrouiller plusieurs jours dans alentours en reliant les différentes randonnées mentionnées dans les bouquins (vallée blanche, du miel, de la rose...)?

Plus sud, la région semble moins densifié avec le parc Ala Daglar. Est il possible de traverser le parc (Nord-Sud /Est-Ouest)? y a til des chemins? Comment est le relief à l'Ouest, entre la vallée d'Ihlara et le parc? Existe il des villages, hameaux de montagne pour faire des étapes.

En regardant la zone de la cappadoce, une belle boucle nous tape à l'oeil: Point de base Göreme et ses alentours-dir SO vers la vallée d'Ihlara-Dir SE vers le parc d'Ala Daglar-Remonter NNE vers Kayseri!! une grosse semaine sous le coude...a faire murir avec vos informations.. Ca fait déjà beaucoup de blabla...

Merci pour vos réponses
Voyage dans le nord de l'Inde en mai English translation pending
by Zoethecat · 2010-02-25 · 11 replies
Bonjour,

Je pars me reposer (ou me défouler) ds le Nord de l'Inde en mai.

1/ Je cherche rgts / lignes intérieures : - vols Delhi - Leh, - Leh - Srinagar, - Srinagar - Delhi.

Je ne trouve rien sur le site français d'Air India... Si vous avez des tuyaux (site web ou autre).

Sinon : autres moyens pour ces endroits ? Bus, train ?

2/ Rgts / possibilités de trek (Leh, Srinagar ou autre), sachant que je ne veux pas emmener de matos d'alpinisme ni de matériel de camping. J'aimerais bien marcher une petite semaine (je marcherais bien tout le mois mais bon, tellement de choses à voir...).

3/ Si qqun veut m'accompagner, je pars 4 semaines.

Merci de vos contributions.

Fred
Retour d'une croisière sur le MSC Splendida du 11 au 22 février English translation pending
by Sachalome · 2010-02-25 · 14 replies
🙂 coucou, ça y est, retour à la vie normale, belle croisière, mais excursions "coup de vent", shooping pratiquement impossible dans celles-ci (manque de temps), mais bon, encore beaucoup de choses à dire !! 🙂
Une expérience d'achat billet de ferry Italie-Grèce en avril 2010 English translation pending
by Mguibentif · 2010-02-24 · 6 replies
Bonjour,

Je vous relate mon achat de billet effectué le 24 février 2010 pour un ferry aller simple entre l'Italie et la Grèce en avril 2010.

Nous tenons à avoir une cabine, avec ou sans hublot, et nous passerons avec la voiture.

Le même soir, il y a 2 bateaux de 2 compagnies différentes, partant à une heure d'intervalle, l'un à 19 h, l'autre à 20 h. Le nom de celui partant à 20 h laisse penser qu'il va plus vite que l'autre; mais non, il arrive 1 h. après le premier !

Celui de 20 h, avec cabine sans hublot, 320 euros l'aller simple, je laisse tomber.

Celui de 19 h, avec cabine sans hublot, 150 euros l'aller simple. J'achète ce trajet. Par curiosité, je teste le prix pour des cabines avec hublot. Le prix des cabines ne change pas, mais celui de la voiture augmente de 15 euros. A se demander si la voiture va bénéficier d'un hublot 😉

Toujours par curiosité, je teste le prix du bateau de 20 h pour des cabines avec hublot. Tiens, là c'est le prix de la cabine qui augmente, ce qui me paraît logique, mais le prix de la voiture ne change pas. On en arrive à 385 euros.

J'ai également testé un aller-retour dans le mois d'avril avec les 2 compagnies pour voir s'il était avantageux de commander en même temps l'aller et le retour, et bien non, le prix est simplement multiplié par deux, contrairement à ce que je pensais.

On arrive à avoir des prix intéressant pour aller retour, mais sans cabine seulement.

J'attends donc la publication des horaires de mai pour réserver mon retour.

Cela s'appelle les méandres grecs.
Votre avis sur Rhodes, bel hôtel? English translation pending
by Zazapop · 2010-02-18 · 7 replies
Bonjour, Aprés plusieurs hésitations sur nos vacances du moi d'aout, notre choix va être je pense la Grece. Nous avons sélectionné la ville de Rhodes. Que pensez vous de ce choix si vous connaissez. Plage, environnement et pouvez vous nous consiller un bel hotel. Merci
Croisière avec la compagnie Norwegian Cruise Line English translation pending
by Virginou · 2010-02-15 · 30 replies
Bonsoir à tous, J'ai réservé une coisière sur le Norwegian Gem destination les îles grecques je désire avoir vos avis, conseils sur les escales et/ou le bateau, les services à bord bref c'est ma première avec cette compagnie donc un petit peu curieuse du déroulement de celle-ci.Pour info j'ai déjà fait 5 croisières mais toutes avec COSTA donc si vous avez des questions n'hésitez pas.....merci d'avance
Ascension du M'Goun au Maroc English translation pending
by Hubertus · 2010-02-14 · 4 replies
Bonjour, Suis au Maroc en mars et aimerais tenter l'ascension du M'Goun : est-ce possible à partir du secteur de Skoura et quelqu'un a-t-il un topo ou des renseignements sur cette voie ? D'autre part, est-ce envisageable en cette période (les agences ne programmant le M'Goun qu'à partir de mai !) et quelles sont les conditions météo et de neige en mars dans l'Atlas ? Merci d'avance pour vos renseignements (si quelqu'un est intéressé.....), Hubert
Sri Lanka: se poser quelques jours à Ella ou à Haputale? English translation pending
by Jeanvir · 2010-02-08 · 21 replies
bonjour, je continue de préparer mon voyage au sri lanka et j'aurais voulu avoir votre avis sur le fait de se poser quelques jours à Ella ou à Haputale.... quelle ville est la mieux située pour voir un max de choses aux alentours??.... laquelle est la plus jolie, la plus typique? merci de vos réponses A plussssssss
Lombok, à voir, à faire en quelques jours? English translation pending
by Snowprincess · 2010-02-05 · 5 replies
Bonjour, je me rends sur les iles Gili pour plonger pendant 1 mois et je voudrais en profiter pour visiter l'île de Lombok, je n'aurai surement que quelques jours. je me réserve 5 ou 6 jours pour visiter.

on m'a parlé du volcan rinjani, du temple de pura meru, kuta, tetebatu et sukarare. bon choix ? possible en quelques jours ?

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