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Hébergeriez-vous un inconnu? English translation pending
Bonjour à tous
Hier, en fin de journée, il m'est arrivé une chose assez inhabituelle.
Un homme d'une quarantaine d'année a sonné à ma porte. Il portait un gros sac à dos, il était assez bien habillé (tenue sportive), il souriait et s'exprimait avec aisance. Il m'a expliqué qu'il voyageait à pied et dormait chez l'habitant. Je n'ai eu aucun doute sur sa bonne foi mais me suis de suite sentie mal à l'aise car je savais que je lui refuserais l'hospitalité. Et j'ai commencé à culpabiliser. Mais au lieu d'abréger la conversation j'ai à tapé la causette, je lui ai conseillé d'aller dans un autre quartier, moins "bourgeois" (c'est idiot je sais mais mes voisins sont du genre à se barricader), j'ai réfléchi à des foyers, j'ai pensé à des copains susceptibles de. Pour l'homme il n'était pas question de dormir dans un foyer, ce n'était pas dans sa façon de voyager, ce n'était pas son trip. Je lui ai dit la vérité, que j'étais seule ce soir là, que j'avais peur. Il a insisté voulant me montrer sa carte d'identité, me disant qu'il se caillait, qu'il allait être obligé de dormir dehors...etc. Puis il est parti. Pas très content. A mon avis il devait galérer depuis un moment.
J'ai repensé à tout ce que je lisais sur le forum. Dormir chez l'habitant, faire du couchsurfing, échanger les maisons...etc. Et dire que je fais partie de ceux qui trouvent ça bien !... Chez les autres ? 😊
Qu'auriez vous fait à ma place ?
Hier, en fin de journée, il m'est arrivé une chose assez inhabituelle.
Un homme d'une quarantaine d'année a sonné à ma porte. Il portait un gros sac à dos, il était assez bien habillé (tenue sportive), il souriait et s'exprimait avec aisance. Il m'a expliqué qu'il voyageait à pied et dormait chez l'habitant. Je n'ai eu aucun doute sur sa bonne foi mais me suis de suite sentie mal à l'aise car je savais que je lui refuserais l'hospitalité. Et j'ai commencé à culpabiliser. Mais au lieu d'abréger la conversation j'ai à tapé la causette, je lui ai conseillé d'aller dans un autre quartier, moins "bourgeois" (c'est idiot je sais mais mes voisins sont du genre à se barricader), j'ai réfléchi à des foyers, j'ai pensé à des copains susceptibles de. Pour l'homme il n'était pas question de dormir dans un foyer, ce n'était pas dans sa façon de voyager, ce n'était pas son trip. Je lui ai dit la vérité, que j'étais seule ce soir là, que j'avais peur. Il a insisté voulant me montrer sa carte d'identité, me disant qu'il se caillait, qu'il allait être obligé de dormir dehors...etc. Puis il est parti. Pas très content. A mon avis il devait galérer depuis un moment.
J'ai repensé à tout ce que je lisais sur le forum. Dormir chez l'habitant, faire du couchsurfing, échanger les maisons...etc. Et dire que je fais partie de ceux qui trouvent ça bien !... Chez les autres ? 😊
Qu'auriez vous fait à ma place ?
Salta à San Antonio de los Cobres à vélo par N 9, 52 et 40 English translation pending
L’Amérique du Sud m’a toujours fait rêver, et me fera toujours rêver, tout particulièrement sa zone de grands déserts qui s’étend sur 4 pays, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine, vaste zone que l’on dénomme Atacama.
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire
27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtel
Nous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de Atacama
En particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36
Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.
Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.

La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.
30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".
Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.

Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.
Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.
Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autoroute
En Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.
Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.
La suite plus tard
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtelNous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de AtacamaEn particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.


La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".

Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.


Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.

Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autorouteEn Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.

Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.La suite plus tard
Circuit à Madagascar Nord / Nord Ouest / Hautes Terres English translation pending
Pour la seconde fois, nous voilà partis à Madagascar, cette île magique et magnifique, pour découvrir le Nord de l'ile, faire une escale sur le Canal des Pangalanes et redescendre sur les Hautes Terres.
Nous avons de nouveau fait appel à notre ami guide/chauffeur, Tita Andriamiarisoa (Mada Diary Tours / diatylah@yahoo.fr) et avons circulé avec une voiture 4X4 ( indispensable pour certains coins).
Notre circuit du 27/10/18 au 28/11/18 fut le suivant :
Tana / Maevatanana / Antsohihy / Ankarana / Diego / Ambanja /Ankify / Nosy Be / Ankify / Antsohihy / Ankarafantsika / Tana / Manambato / Tana / Fianarantsoa / Ambohimahamasina / Antsirabe / Tana.
le 27/10 Tana/Maevatanana (RN4) : nuit de repos à l'hôtel Chouchou (correct). 317 km/8h de route avec un paysage plutôt monotone et semi désertique.
le 28/10 Maevatanana/Antsohihy (RN6) : nuit de repos au Paradisier (très bien). 370 km/8h de route, identique que la veille, sur le plan des paysages, mais en de plus en plus mauvais état, à mesure que nous montons dans le Nord. Il est vraiment nécessaire d'avoir un bon véhicule et un chauffeur expérimenté. C'était notre cas.
le 29/10 Antsohihy/Parc de l'Ankarana (RN6) : balade dans le Parc. 326 km/8h de route en très, très mauvais état et une chaleur accablante (36°C). Le paysage commence à changer. Plantations de cacaoyers, caféiers, manguiers, arbres du voyageur à foison (servant à faire les toitures et les murs des maisons dans les villages). Le parc de l'Ankarana ne possède pas, à mon sens, une faune et une flore extraordinaire, quelques lémuriens et oiseaux endémiques et les Tsingys Rarys, moins impressionnants que les Tsingys de Bemaraha, mais à voir si l'on n'a pas vu ceux de Bemaraha. Nous logeons à l'intérieur du Parc, dans un bungalow sommaire mais correct, le restaurant est très cher car seul dans le coin .
le 30/10 Parc Ankarana/Diego Suarez : balades sur les sites. 108 km/4h de route en hyper mauvais état. Sur place, de belles balades à faire. Entre autres, les 3 baies à pied, les Tsingys Rouges et juste à côté le Canyon, qui est magnifique. Nous logeons au Petit Paradis, super bonne adresse, face à la prison, mais quartier tranquille.
le 2/11 Diégo Suarez/Ambanja (RN6) : randonnées VTT. 250 km/7h de route pas trop mauvaise sur la moitié du parcours, puis des bosses et des trous sur l'autre moitié. Sur Ambanja, dans le Bas Sambirano, belle balade en VTT de 24 km à travers les plantations de cacaoyers, caféiers, lianes de vanille, poivriers, canneliers avec un guide local très intéressant et super sympa Limbiaraza (jacquinolimby60@gmail.com) et déjeuner au village, préparé par les femmes de l'association villageoise. Super chouette. Le lendemain, balade en VTT de 38 km dans la Vallée du Haut Sambirano avec notre guide local, pour nous rendre à la Cascade des Bons Pères et nous baigner. Visite du village d'Ambobaka, avec petite balade en pirogue pour atteindre la Cascade et déguster un repas préparé par les femmes du village, pris au pied de la cascade, top, top !!! Ces 2 balades sont organisées par l'Hotel Palma Nova à Ambanja, très bon hôtel où nous logeons , que je recommande chaleureusement pour leur accueil et leurs actions en faveur de la population. En effet, une partie des recettes de l'hôtel est utilisée pour l'association des villageois, afin de les aider à construire des puits, des écoles, des dispensaires etc.. Chapeau à eux.
le 5 /11 Ambanja/Ankify/Nosy BE : 38 km de route jusqu'à Ankify, puis embarquement sur un canot à moteur pour 30 minutes de traversée. Nous sommes logés en AIRBNB, chez ALAIN THIBAULT, à Antilana (45min de Nosy Be). Endroit paradisiaque surplombant la baie de Nosy Be, très bonne adresse. Alain, en grand passionné de plongée, nous emmène découvrir les fonds marins proches, extra pour moi qui n'ai jamais fait de snorkeling. Mais notre grand frisson, nous le ressentons lorsque nous allons nager avec les tortues sur l'île de SAKATIA. Ces petites bébêtes pèsent au bas mot 200 kg et avoir le grand privilège de nager juste au-dessus d'elles, pendant qu'elles se nourrissent tranquillement dans les herbiers, c'est tout simplement MEGA FUN. Nous sommes également allés faire un tour sur l'île de Nosy Iranja, paradisiaque à souhait. Snorkeling et farniente au programme. (1h30 de traversée en bâteau moteur).
le 9/11 Nosy Be / Ankify / Antsohihy : 30 minutes de traversée en bâteau, puis 215 km de route / 4h30 de route chaotique. Nuit de repos à l'hôtel le Paradisier .
le 10/11 Antsohihy / Ankarafantsika : 360 km / 8h Nous faisons une visite guidée à travers le parc d'Ankarafantsika, forêt dense semi-caducifoliée (la forêt perd une partie de ses feuilles en saison sèche pour économiser l'eau). Nous faisons le circuit COQUERELI (4h) (lémuriens, caméléons, serpent - couleuvre, oiseaux) puis en sortant de la forêt, nous marchons à travers la savane pour déboucher sur un canyon splendide (le Grand Lavaka), digne des bons vieux westerns, qui est le résultat d'une gigantesque érosion. Nous passons la nuit sous la tente dans le Parc et repartons le lendemain. Très bonne gargotte en sortant du parc sur la gauche, après les vendeurs de légumes : KARAMIEL, super bon et pas cher.
le 12/11 Ankarafantsika / Tana 450 kms / 8h de route assez bonne. Nuit de repos au NIAOULI (connu et reconnu).
le 13/11 Tana / Manambato (Canal des Pangalanes) 225 km / 8 h de route correcte, dont 1h de piste très difficile (7km) pour arriver à l'hôtel des Acacias (bon hôtel). Nous pensions nous rendre au Canal des Pangalanes en pirogue depuis l'hôtel, en traversant tout d'abord le lac pour arriver ensuite au Canal, mais Mère Nature était en colère ce jour là et nous avons dû renoncer à notre traversée, car il était vraiment trop risqué de naviguer, 2 pirogues se sont retournées ce même jour. Une autre fois peut-être ???
le 15/11 Manambato / Tana 225 km/7h - Nuit de repos au NIAOULI.
le 17/11 Tana / Fianarantsoa 410 km/7h (RN7) de bonne route. Nous faisons une randonnée sur la Montagne Chauve (Vatosola / 1200m), à travers la campagne, les rizières, la forêt et les roches avec un guide très compétent, de l'Association des Guides de Fianarantsoa, HERMAN dit "souple"(soupleh@yahoo.com) et déjeunons dans une maison traditionnelle, chez un couple de paysans faisant partie de l'Accueil Paysan. Super accueil et très bon déjeuner. Je recommande.
le 19/11 Fianarantsoa / Ambohimahamasina : 56 km de route correcte + 39 km de piste/4h Ambohimahamasina est un village qui pratique l'Accueil Paysan au sein de la FIZAM (http://www.accueil-paysan.com/fr/contact/federation-nationale-accueil-paysan/). Nous avons donc été hébergés, nourris et guidés par des adhérents de cette Association, qui sont des paysans, Papa Georges (qui parle un excellent Français) et Justine qui nous a cuisiné de savoureux petits plats Malgaches. Les 2 premiers jours, Papa Georges nous a guidés à travers la région. Le 1er jour, nous sommes allés sur le site de l'ancien Village Royal (an 1500 environ et à 1487 m), le circuit d'Itaolana et avons été accompagnés, en cours de route, par David, guide local et prêtre pour l'occasion, car l'entrée sur ces lieux sacrés ne peut se faire qu'en étant introduit par un prêtre, qui officie à différentes étapes du parcours. Marche assez physique d'environ 7h à travers rizières, forêt. Nous avons pique-niqué au bord d'une cascade. Super sympa et très intéressant. Le second jour, nous avons emprunté le circuit d'Angavoa, pour atteindre une colline de 1404 m, lieu sacré également, puisqu'occupé par le frère du Roi, à peu près à la même époque. Un autre guide/prêtre nous a accompagnés et a effectué le cérémonial d'entrée pour nous. Marche d'environ 6h, un peu moins physique, à travers rizières, forêt et roches abruptes. Nous avons déjeuné chez Jean-Pierre et Jeannette de l'accueil paysan et nous sommes régalés. Les adhérents de l'Accueil Paysan sont très fiers de recevoir des touristes dans leur maison et dans les villages, c'est toujours une fête pour la population lorsque des "vazahs" viennent leur rentre visite, car ces villages sont assez isolés. Ce séjour à Ambohimahamasina fut une super bonne expérience, au sein de cette famille et de ce village. Je recommande à toutes les personnes qui veulent faire une petite immersion culturelle et sociale dans une famille Malgache d'aller leur rendre visite. Les différents circuits proposés par la Commune : (et d'autres sont possibles) Vous pouvez également contacter Haja, un guide Francophone faisant partie de la FIZAM et avec qui nous avons marché. Très sympa et très pro (hajaguidesolidaire@gmail.com).
23/11 Ambohimahamasina / Antsirabé - logement AIRBNB chez Aina Rojo, très bien. Nous arrivons à la fin de notre séjour, donc un peu de repos s'impose, mais quelques chouettes balades autour d'Antsirabé, avec un guide sympa, Andry (andrylemaintyvazah@gmail.com) qui fait partie de l'Association des Guides d'Antsirabé. La 1ère rando, assez longue, d'environ 28 km à travers les villages, la campagne. Nous passons par le Lac d'Andraikiba, que nous avions fait en vélo 3 ans auparavant (sympa aussi) et le lac Andranobé. Circuit cool permettant d'être au près des villageois. La seconde rando, plus tranquille, d'environ 5/6h, au départ de Bétafo (22km / 25 min) que nous avons rejoint en taxi brousse. Puis, rando à 1600 m, à travers champs, rizières, cascade, tombeau royal à Bétafo et tombeaux de nobles sur les hauteurs et encore une fois, rencontre très conviviale avec les villageois, qui nous ont invités à entrer chez eux, juste pour le plaisir de bavarder avec nous. Vraiment cool.
27/11 Antsirabé / Tana Bonne route 3h30 / 170 km, en bus 1ère classe (SOATRANS) recommandé par Tita. Super service, ponctuel et pro. Nuit au NIAOULI
28/11 Départ pour l'aéroport et bye, bye Madagascar. Vol Kenya Airways, compagnie que je recommande. Pour conclure, ce 2nd séjour à Madagascar, fut comme le premier.... MAGIQUE et INTENSE. Ce pays est tellement riche... Je ne parle pas des sols ou de la mer, qui sont littéralement pillés par les pays étrangers (que je ne nommerai pas), je parle de la richesse humaine du peuple Malgache TOUT ENTIER, qui sait encore ce qu'hospitalité et générosité veulent dire, malgré leurs conditions de vie difficiles . Merci à eux de nous avoir, encore une fois, si bien accueillis et merci à notre super guide/chauffeur et ami TITA, sans qui ce voyage, n'aurait pas été aussi réussi.
Tana / Maevatanana / Antsohihy / Ankarana / Diego / Ambanja /Ankify / Nosy Be / Ankify / Antsohihy / Ankarafantsika / Tana / Manambato / Tana / Fianarantsoa / Ambohimahamasina / Antsirabe / Tana.
le 27/10 Tana/Maevatanana (RN4) : nuit de repos à l'hôtel Chouchou (correct). 317 km/8h de route avec un paysage plutôt monotone et semi désertique.
le 28/10 Maevatanana/Antsohihy (RN6) : nuit de repos au Paradisier (très bien). 370 km/8h de route, identique que la veille, sur le plan des paysages, mais en de plus en plus mauvais état, à mesure que nous montons dans le Nord. Il est vraiment nécessaire d'avoir un bon véhicule et un chauffeur expérimenté. C'était notre cas.
le 29/10 Antsohihy/Parc de l'Ankarana (RN6) : balade dans le Parc. 326 km/8h de route en très, très mauvais état et une chaleur accablante (36°C). Le paysage commence à changer. Plantations de cacaoyers, caféiers, manguiers, arbres du voyageur à foison (servant à faire les toitures et les murs des maisons dans les villages). Le parc de l'Ankarana ne possède pas, à mon sens, une faune et une flore extraordinaire, quelques lémuriens et oiseaux endémiques et les Tsingys Rarys, moins impressionnants que les Tsingys de Bemaraha, mais à voir si l'on n'a pas vu ceux de Bemaraha. Nous logeons à l'intérieur du Parc, dans un bungalow sommaire mais correct, le restaurant est très cher car seul dans le coin .
le 30/10 Parc Ankarana/Diego Suarez : balades sur les sites. 108 km/4h de route en hyper mauvais état. Sur place, de belles balades à faire. Entre autres, les 3 baies à pied, les Tsingys Rouges et juste à côté le Canyon, qui est magnifique. Nous logeons au Petit Paradis, super bonne adresse, face à la prison, mais quartier tranquille.
le 2/11 Diégo Suarez/Ambanja (RN6) : randonnées VTT. 250 km/7h de route pas trop mauvaise sur la moitié du parcours, puis des bosses et des trous sur l'autre moitié. Sur Ambanja, dans le Bas Sambirano, belle balade en VTT de 24 km à travers les plantations de cacaoyers, caféiers, lianes de vanille, poivriers, canneliers avec un guide local très intéressant et super sympa Limbiaraza (jacquinolimby60@gmail.com) et déjeuner au village, préparé par les femmes de l'association villageoise. Super chouette. Le lendemain, balade en VTT de 38 km dans la Vallée du Haut Sambirano avec notre guide local, pour nous rendre à la Cascade des Bons Pères et nous baigner. Visite du village d'Ambobaka, avec petite balade en pirogue pour atteindre la Cascade et déguster un repas préparé par les femmes du village, pris au pied de la cascade, top, top !!! Ces 2 balades sont organisées par l'Hotel Palma Nova à Ambanja, très bon hôtel où nous logeons , que je recommande chaleureusement pour leur accueil et leurs actions en faveur de la population. En effet, une partie des recettes de l'hôtel est utilisée pour l'association des villageois, afin de les aider à construire des puits, des écoles, des dispensaires etc.. Chapeau à eux.
le 5 /11 Ambanja/Ankify/Nosy BE : 38 km de route jusqu'à Ankify, puis embarquement sur un canot à moteur pour 30 minutes de traversée. Nous sommes logés en AIRBNB, chez ALAIN THIBAULT, à Antilana (45min de Nosy Be). Endroit paradisiaque surplombant la baie de Nosy Be, très bonne adresse. Alain, en grand passionné de plongée, nous emmène découvrir les fonds marins proches, extra pour moi qui n'ai jamais fait de snorkeling. Mais notre grand frisson, nous le ressentons lorsque nous allons nager avec les tortues sur l'île de SAKATIA. Ces petites bébêtes pèsent au bas mot 200 kg et avoir le grand privilège de nager juste au-dessus d'elles, pendant qu'elles se nourrissent tranquillement dans les herbiers, c'est tout simplement MEGA FUN. Nous sommes également allés faire un tour sur l'île de Nosy Iranja, paradisiaque à souhait. Snorkeling et farniente au programme. (1h30 de traversée en bâteau moteur).
le 9/11 Nosy Be / Ankify / Antsohihy : 30 minutes de traversée en bâteau, puis 215 km de route / 4h30 de route chaotique. Nuit de repos à l'hôtel le Paradisier .
le 10/11 Antsohihy / Ankarafantsika : 360 km / 8h Nous faisons une visite guidée à travers le parc d'Ankarafantsika, forêt dense semi-caducifoliée (la forêt perd une partie de ses feuilles en saison sèche pour économiser l'eau). Nous faisons le circuit COQUERELI (4h) (lémuriens, caméléons, serpent - couleuvre, oiseaux) puis en sortant de la forêt, nous marchons à travers la savane pour déboucher sur un canyon splendide (le Grand Lavaka), digne des bons vieux westerns, qui est le résultat d'une gigantesque érosion. Nous passons la nuit sous la tente dans le Parc et repartons le lendemain. Très bonne gargotte en sortant du parc sur la gauche, après les vendeurs de légumes : KARAMIEL, super bon et pas cher.
le 12/11 Ankarafantsika / Tana 450 kms / 8h de route assez bonne. Nuit de repos au NIAOULI (connu et reconnu).
le 13/11 Tana / Manambato (Canal des Pangalanes) 225 km / 8 h de route correcte, dont 1h de piste très difficile (7km) pour arriver à l'hôtel des Acacias (bon hôtel). Nous pensions nous rendre au Canal des Pangalanes en pirogue depuis l'hôtel, en traversant tout d'abord le lac pour arriver ensuite au Canal, mais Mère Nature était en colère ce jour là et nous avons dû renoncer à notre traversée, car il était vraiment trop risqué de naviguer, 2 pirogues se sont retournées ce même jour. Une autre fois peut-être ???
le 15/11 Manambato / Tana 225 km/7h - Nuit de repos au NIAOULI.
le 17/11 Tana / Fianarantsoa 410 km/7h (RN7) de bonne route. Nous faisons une randonnée sur la Montagne Chauve (Vatosola / 1200m), à travers la campagne, les rizières, la forêt et les roches avec un guide très compétent, de l'Association des Guides de Fianarantsoa, HERMAN dit "souple"(soupleh@yahoo.com) et déjeunons dans une maison traditionnelle, chez un couple de paysans faisant partie de l'Accueil Paysan. Super accueil et très bon déjeuner. Je recommande.
le 19/11 Fianarantsoa / Ambohimahamasina : 56 km de route correcte + 39 km de piste/4h Ambohimahamasina est un village qui pratique l'Accueil Paysan au sein de la FIZAM (http://www.accueil-paysan.com/fr/contact/federation-nationale-accueil-paysan/). Nous avons donc été hébergés, nourris et guidés par des adhérents de cette Association, qui sont des paysans, Papa Georges (qui parle un excellent Français) et Justine qui nous a cuisiné de savoureux petits plats Malgaches. Les 2 premiers jours, Papa Georges nous a guidés à travers la région. Le 1er jour, nous sommes allés sur le site de l'ancien Village Royal (an 1500 environ et à 1487 m), le circuit d'Itaolana et avons été accompagnés, en cours de route, par David, guide local et prêtre pour l'occasion, car l'entrée sur ces lieux sacrés ne peut se faire qu'en étant introduit par un prêtre, qui officie à différentes étapes du parcours. Marche assez physique d'environ 7h à travers rizières, forêt. Nous avons pique-niqué au bord d'une cascade. Super sympa et très intéressant. Le second jour, nous avons emprunté le circuit d'Angavoa, pour atteindre une colline de 1404 m, lieu sacré également, puisqu'occupé par le frère du Roi, à peu près à la même époque. Un autre guide/prêtre nous a accompagnés et a effectué le cérémonial d'entrée pour nous. Marche d'environ 6h, un peu moins physique, à travers rizières, forêt et roches abruptes. Nous avons déjeuné chez Jean-Pierre et Jeannette de l'accueil paysan et nous sommes régalés. Les adhérents de l'Accueil Paysan sont très fiers de recevoir des touristes dans leur maison et dans les villages, c'est toujours une fête pour la population lorsque des "vazahs" viennent leur rentre visite, car ces villages sont assez isolés. Ce séjour à Ambohimahamasina fut une super bonne expérience, au sein de cette famille et de ce village. Je recommande à toutes les personnes qui veulent faire une petite immersion culturelle et sociale dans une famille Malgache d'aller leur rendre visite. Les différents circuits proposés par la Commune : (et d'autres sont possibles) Vous pouvez également contacter Haja, un guide Francophone faisant partie de la FIZAM et avec qui nous avons marché. Très sympa et très pro (hajaguidesolidaire@gmail.com).
23/11 Ambohimahamasina / Antsirabé - logement AIRBNB chez Aina Rojo, très bien. Nous arrivons à la fin de notre séjour, donc un peu de repos s'impose, mais quelques chouettes balades autour d'Antsirabé, avec un guide sympa, Andry (andrylemaintyvazah@gmail.com) qui fait partie de l'Association des Guides d'Antsirabé. La 1ère rando, assez longue, d'environ 28 km à travers les villages, la campagne. Nous passons par le Lac d'Andraikiba, que nous avions fait en vélo 3 ans auparavant (sympa aussi) et le lac Andranobé. Circuit cool permettant d'être au près des villageois. La seconde rando, plus tranquille, d'environ 5/6h, au départ de Bétafo (22km / 25 min) que nous avons rejoint en taxi brousse. Puis, rando à 1600 m, à travers champs, rizières, cascade, tombeau royal à Bétafo et tombeaux de nobles sur les hauteurs et encore une fois, rencontre très conviviale avec les villageois, qui nous ont invités à entrer chez eux, juste pour le plaisir de bavarder avec nous. Vraiment cool.
27/11 Antsirabé / Tana Bonne route 3h30 / 170 km, en bus 1ère classe (SOATRANS) recommandé par Tita. Super service, ponctuel et pro. Nuit au NIAOULI
28/11 Départ pour l'aéroport et bye, bye Madagascar. Vol Kenya Airways, compagnie que je recommande. Pour conclure, ce 2nd séjour à Madagascar, fut comme le premier.... MAGIQUE et INTENSE. Ce pays est tellement riche... Je ne parle pas des sols ou de la mer, qui sont littéralement pillés par les pays étrangers (que je ne nommerai pas), je parle de la richesse humaine du peuple Malgache TOUT ENTIER, qui sait encore ce qu'hospitalité et générosité veulent dire, malgré leurs conditions de vie difficiles . Merci à eux de nous avoir, encore une fois, si bien accueillis et merci à notre super guide/chauffeur et ami TITA, sans qui ce voyage, n'aurait pas été aussi réussi.
Trois semaines en Islande avec un enfant de 4 ans English translation pending
Bonjour,
J'ai 3 semaines pour voyager en aout 2019 et j'ai choisi l'Islande. Avant de prendre les billets d'avion et louer la voiture, je voudrais juste votre avis : - est-ce interessant d'y rester 3 semaines avec une enfant qui aura 4 ans au moment du voyage ? (en terme d'activité je veux dire, elle voyage beaucoup depuis ses 2 mois, elle a l'habitude)
Sinon, c'est chère dis donc 🏴☠️ ... enfin en m'y prenant maintenant, j'étale
Merci.
J'ai 3 semaines pour voyager en aout 2019 et j'ai choisi l'Islande. Avant de prendre les billets d'avion et louer la voiture, je voudrais juste votre avis : - est-ce interessant d'y rester 3 semaines avec une enfant qui aura 4 ans au moment du voyage ? (en terme d'activité je veux dire, elle voyage beaucoup depuis ses 2 mois, elle a l'habitude)
Sinon, c'est chère dis donc 🏴☠️ ... enfin en m'y prenant maintenant, j'étale
Merci.
À la poursuite d’Indiana Jones en Jordanie English translation pending
Ah! Oui, les films classiques qui nous appellent vers la Jordanie. Après Lawrence d’Arabie dans le désert, Indiana Jones a fait parler de lui à Petra. Mon mari rêve d’y aller depuis et voilà nous y sommes...🙂
Lorsque nous avons réservé nos vacances en Jordanie, mon mari était très fatigué. Donc pour éviter un stress supplémentaire, une fois n’est pas coutume, nous n’avons pas louer de voiture pour réaliser notre circuit mais avons utilisé les services d’un chauffeur. Pour cela, nous sommes passés par l’agence locale Enjoy Jordan. Cette agence a un très bon commentaire dans le guide PF. Hossam, avec qui j’étais en contact lors de la préparation, parle très bien français, ce qui est un véritable plus. Nous avons donc établi le circuit suivant, du 100% classique pour une première fois dans ce beau pays.
Jour 1: Vols Lyon/Francfort/Amman Jour 2: Amman - Châteaux du désert Jour 3: Jerash - Ajlun Jour 4: Madaba - Route des rois - Kerak Jour 5: Petra Jour 6: Petra - Little Petra Jour 7: Wadi Rum Jour 8: Mer morte - Amman Jour 9: Vols Amman/Francfort/Lyon
Lorsque mon mari a émis l’idée de la Jordanie comme destination de voyage, je suis tombée sur le carnet de Pboulard qui m’a définitivement conquis. D’autres carnets comme celui de Grisemote, Citronate, ... n’ont fait que de me conforter dans l’idée que ce pays a beaucoup à offrir. Pour moi, la Jordanie se résumait à Petra, eh bien non, il nous a même manqué de jour pour réaliser tout ce que je souhaitais voir. Tant pis, nous reviendrons...😉
Pour vous donner un peu envie de nous suivre, je ne résiste pas à vous montrer nos deux coups de cœur de ce voyage : Petra et le Wadi Rum


Samedi 27 Octobre : Lyon - Amman
Ce jour de départ, il fait gris et il pleut sur Grenoble, un vrai temps d’automne mais cela ne nous mine pas le moral car nous finissons de boucler les valises et partons de la maison à 10h30 pour l’aéroport de Lyon Saint Exupéry. Le parking de l’aéroport de Lyon est très pratique car il est possible de réserver jusqu’à 3 mois avant le départ sa place à un tarif réduit. L’entrée est très facile, il suffit d'indiquer sa plaque d’immatriculation lors de la réservation et hop ! lorsqu’on arrive les barrières s’ouvrent devant nous. De plus, une place disponible est garantie même lorsque le parking est complet comme lors des vacances d’été 😎.
A midi trente, nous avons déjà passé la sécurité et prenons un petit repas dans le nouveau terminal 1 de l’aéroport. Aucun vol direct de Lyon pour Amman, nous prenons la compagnie Lufthansa et avons donc un stop à Francfort. L’avion part avec 20 minutes de retard, pas de stress car nous avons 5h d’attente à Francfort.
Il est tout juste 16h que la longue attente à Frankfort pour Amman débute. Nous trouvons, au terminal 1B, un endroit calme et sympa avec des fauteuils où on peut s’allonger. Mon mari en profite pour travailler car accès wifi gratuit et il peut recharger son PC.
Décollage pour Amman à 21h arrivée à 1h30, c’est cool, il n’y a pas de décalage horaire. A l’aéroport nous sommes attendu par un agent de l’agence Enjoy Jordan, il s’occupe des formalités pour le visa. Nous retirons de l’argent et achetons un carte SIM car mon mari a besoin de se connecter en journée pour son travail. Pour 16 dinar, on a 10 Go de data avec l’opérateur @zaïn.
Les formalités ont été très rapides et il est 2h lorsque nous sortons de l’aéroport et rejoignons notre voiture et monsieur Logan, notre chauffeur qui nous promènera toute la semaine.
Nous somnolons dans la voiture qui nous amène au Larsa Hôtel où nous resterons pour 3 nuits. Il est situé à 45 km au nord de l’aéroport dans la périphérie de Amman.
Nous arrivons donc bien fatigué et posons nos valises pour nous retrouver aussitôt dans les bras de Morphée 😉.
Le Larsa Hôtel est tout à fait correct, les chambres sont spacieuses, mais les sanitaires manquent un peu de nettoyage. Par contre, le cadre de l’hôtel est vraiment sympa et les repas buffet que ce soit petit déjeuner ou dîner sont très bons.


Sinon au niveau de la situation, ce n’est pas le top, pas de restaurant à côté, il est situé dans une zone d’habitation, rien à visiter aux alentours. Chaque matin à 4h, l’appel à la prière de la mosquée, sert de réveil.
Pour ne pas avoir à lire toutes les discussions... La suite ici
Lorsque nous avons réservé nos vacances en Jordanie, mon mari était très fatigué. Donc pour éviter un stress supplémentaire, une fois n’est pas coutume, nous n’avons pas louer de voiture pour réaliser notre circuit mais avons utilisé les services d’un chauffeur. Pour cela, nous sommes passés par l’agence locale Enjoy Jordan. Cette agence a un très bon commentaire dans le guide PF. Hossam, avec qui j’étais en contact lors de la préparation, parle très bien français, ce qui est un véritable plus. Nous avons donc établi le circuit suivant, du 100% classique pour une première fois dans ce beau pays.
Jour 1: Vols Lyon/Francfort/Amman Jour 2: Amman - Châteaux du désert Jour 3: Jerash - Ajlun Jour 4: Madaba - Route des rois - Kerak Jour 5: Petra Jour 6: Petra - Little Petra Jour 7: Wadi Rum Jour 8: Mer morte - Amman Jour 9: Vols Amman/Francfort/Lyon
Lorsque mon mari a émis l’idée de la Jordanie comme destination de voyage, je suis tombée sur le carnet de Pboulard qui m’a définitivement conquis. D’autres carnets comme celui de Grisemote, Citronate, ... n’ont fait que de me conforter dans l’idée que ce pays a beaucoup à offrir. Pour moi, la Jordanie se résumait à Petra, eh bien non, il nous a même manqué de jour pour réaliser tout ce que je souhaitais voir. Tant pis, nous reviendrons...😉
Pour vous donner un peu envie de nous suivre, je ne résiste pas à vous montrer nos deux coups de cœur de ce voyage : Petra et le Wadi Rum


Samedi 27 Octobre : Lyon - Amman
Ce jour de départ, il fait gris et il pleut sur Grenoble, un vrai temps d’automne mais cela ne nous mine pas le moral car nous finissons de boucler les valises et partons de la maison à 10h30 pour l’aéroport de Lyon Saint Exupéry. Le parking de l’aéroport de Lyon est très pratique car il est possible de réserver jusqu’à 3 mois avant le départ sa place à un tarif réduit. L’entrée est très facile, il suffit d'indiquer sa plaque d’immatriculation lors de la réservation et hop ! lorsqu’on arrive les barrières s’ouvrent devant nous. De plus, une place disponible est garantie même lorsque le parking est complet comme lors des vacances d’été 😎.
A midi trente, nous avons déjà passé la sécurité et prenons un petit repas dans le nouveau terminal 1 de l’aéroport. Aucun vol direct de Lyon pour Amman, nous prenons la compagnie Lufthansa et avons donc un stop à Francfort. L’avion part avec 20 minutes de retard, pas de stress car nous avons 5h d’attente à Francfort.
Il est tout juste 16h que la longue attente à Frankfort pour Amman débute. Nous trouvons, au terminal 1B, un endroit calme et sympa avec des fauteuils où on peut s’allonger. Mon mari en profite pour travailler car accès wifi gratuit et il peut recharger son PC.
Décollage pour Amman à 21h arrivée à 1h30, c’est cool, il n’y a pas de décalage horaire. A l’aéroport nous sommes attendu par un agent de l’agence Enjoy Jordan, il s’occupe des formalités pour le visa. Nous retirons de l’argent et achetons un carte SIM car mon mari a besoin de se connecter en journée pour son travail. Pour 16 dinar, on a 10 Go de data avec l’opérateur @zaïn.
Les formalités ont été très rapides et il est 2h lorsque nous sortons de l’aéroport et rejoignons notre voiture et monsieur Logan, notre chauffeur qui nous promènera toute la semaine.
Nous somnolons dans la voiture qui nous amène au Larsa Hôtel où nous resterons pour 3 nuits. Il est situé à 45 km au nord de l’aéroport dans la périphérie de Amman.
Nous arrivons donc bien fatigué et posons nos valises pour nous retrouver aussitôt dans les bras de Morphée 😉.
Le Larsa Hôtel est tout à fait correct, les chambres sont spacieuses, mais les sanitaires manquent un peu de nettoyage. Par contre, le cadre de l’hôtel est vraiment sympa et les repas buffet que ce soit petit déjeuner ou dîner sont très bons.


Sinon au niveau de la situation, ce n’est pas le top, pas de restaurant à côté, il est situé dans une zone d’habitation, rien à visiter aux alentours. Chaque matin à 4h, l’appel à la prière de la mosquée, sert de réveil.

Pour ne pas avoir à lire toutes les discussions... La suite ici
Petit road trip Allemagne, Slovénie, Croatie, Bosnie-Herzégovine, Italie English translation pending
Nous prenons la route pour un road trip de 2 semaines pour rejoindre la Croatie. La voiture, c’est un mode de voyage que l’on apprécie tout particulièrement, une variété de paysages à couper le souffle et des rencontres inoubliables.
On suit l’A4 jusqu’en Allemagne, on poursuit sur la 8 jusqu’à Munich. Nous avons décidé d’y poser nos sacs pour une première étape.
Munich, capitale de la Bavière, est une ville agréable à visiter.
L’hôtel de ville, date de 1900 et fut totalement détruit pendant la seconde guerre mondiale.
De style gothique, il est très imposant sur le plan architectural.
Il est l’un des principaux symboles de Munich.
La cathédrale de Munich, avec ses deux clochers à bulbe est un édifice immense est aujourd'hui encore le bâtiment le plus haut du centre ville.
Son intérieur très sobre se démarque de la décoration souvent surchargée que l'on trouve dans de nombreuses églises bavaroises baroques.
L'imposante façade blanche de l'église Saint-Michel resplendit en plein centre ville de Munich. Il y a fort à parier que son style Renaissance, qui a servi de modèle au baroque de toute l’Allemagne du Sud, vous impressionnera. Décorée de multiples statues, cette église du XVIe siècle est un véritable chef-d'œuvre de la
Renaissance.
Construite pour les jésuites, Saint-Michel devait contenir l'influence du protestantisme en magnifiant l'art catholique. Cette église abrite le tombeau du célèbre roi Louis II de Bavière.Croisière MSC au départ de Miami: escale à Cuba English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en décembre en croisière asur le MSC Armonia. Nous partons de Miami et nous avons une escale à Cuba. La personne de MSC vient de nous annoncer cela : "POUR LES PASSAGERS NON RESSORTISSANTS DES ÉTATS-UNIS et embarquant à Miami, les passagers sont considérés comme des ressortissants américains et non européens. Les clients ne sont donc pas autorisés à descendre à terre pour visiter La Havane seul sans accompagnant."
Cela veut dire que nous sommes obligés de prendre les excursions que MSC nous propose. avez-vous un retour à me faire sur ce sujet? Merci.
Je pars en décembre en croisière asur le MSC Armonia. Nous partons de Miami et nous avons une escale à Cuba. La personne de MSC vient de nous annoncer cela : "POUR LES PASSAGERS NON RESSORTISSANTS DES ÉTATS-UNIS et embarquant à Miami, les passagers sont considérés comme des ressortissants américains et non européens. Les clients ne sont donc pas autorisés à descendre à terre pour visiter La Havane seul sans accompagnant."
Cela veut dire que nous sommes obligés de prendre les excursions que MSC nous propose. avez-vous un retour à me faire sur ce sujet? Merci.
9 jours sur la côte est des USA, entre New York, Boston & Washington DC English translation pending
Bonjour,
Ceci est le compte-rendu d'un voyage qui a eu lieu entre la fin mai et le début du mois de juin 2018. A la base, je comptais fêter mon anniversaire à Dubaï puis le prix des vols directs Paris/New-York m'a convaincu d'y retourner une 3ème fois 😉 Mes dates étaient assez flexibles pour trouver des billets abordables. Par contre, j'ai choisi d'ajouter 2 étapes à ce séjour, l'une à Boston et l'autre à Washington, sur un court laps de temps. Je voulais voir si ces 2 villes valaient le coup de revenir y passer plus de temps. Personnellement, je compte revenir à Boston et DC au moins pour 15 jours supplémentaires 🙂
Transport
Concernant les transports entre chaque ville, nous avons utilisé le bus, comme en 2016 quand nous avons voyagé pendant 1 mois à travers les USA et le Canada. Et pour le billet d'avion, le prix est bas car mes dates étaient flexibles et nous avons pris un billet avec bagage cabine uniquement (bagage de 10 kg + sac à main). J'avoue, j'ai eu un mal fou à ramener tous mes achats... et pourtant j'ai squatté une partie de la valise du voyageur n°2 ;) Pour une idée des tarifs :
•Vol A/R Paris/JFK : 370€ avec Air France •Billet de bus NY/Boston : 14€ avec Greyhound •Billet de bus Boston/Washington : 22€ avec Greyhound •Billet de bus Washington/NY : 20€ avec Greyhound
Hébergement
Pour les hôtels, j'ai réservé les chambres 1 mois et demi avant le départ sur booking et selon mes critères (proximité avec les stations de métro, emplacement dans la ville, possibilité de rejoindre l'aéroport/gare routière en métro, accueil 24/24...). Je recommande d'ailleurs tous les hôtels ou nous sommes allés pendant ce voyage, à savoir :
•New York : DoubleTree de FiDi (39ème étage) •Boston : DoubleTree Bayside (3ème étage) •Washington : Red Lion (2ème étage) •New York : Courtyard de Central Park (28ème étage)
Pour un aperçu des 4 hôtels où nous avons séjourné, ainsi que tous les conseils et tarifs concernant les transports en commun à New York, Boston et Washington (métro, tramway aérien, ferries, taxi, air train, gare routière...), rendez-vous ici.
Calendrier & itinéraire
Jour 1 : Rennes/Paris/New York Jour 2 : New York Jour 3 : New York Jour 4 : New York/Boston Jour 5 : Boston Jour 6 : Boston/Washington DC Jour 7 : Washington DC Jour 8 : Washington DC Jour 9 : Washington DC/New York Jour 10 : New York Jour 11 : New York/Paris/Rennes
La première journée étant consacrée au transport, elle n'a eu que peu d'importance. Ce n'est pas mon premier séjour à New York, en 2011 j'avais passé 1 mois à arpenter tous les boroughs, en 2016 je n'y avais passé que 3 jours en famille. Cette année j'ai décidé de me concentrer uniquement sur Manhattan.
Jour 2 :
Pour débuter ce séjour, nous avons commencé par la redécouverte du quartier de FiDi (Financial District) puisque notre hôtel était en plein quartier de la bourse. En remontant sur Broadway, nous avons croisé Charging Bull, le taureau de Wall Street, créé par l’artistes Arturo Di Modica.
Charging Bull - Broken Boussole ©
Dans ce quartier, impossible de ne pas s’arrêter pour admirer l’église épiscopale de Trinity Church. L’édifice néogothique est entouré de buildings. On peut entrer gratuitement dans le cimetière où repose des personnalités comme Alexander Hamilton ou encore l’inventeur du bateau à vapeur, Robert Fulton.
Trinity Church - Broken Boussole ©
Le clocher de Trinity Church se dresse fièrement face à Wall Street. Ici, vous pourrez admirer George Washington devant le Federal Hall (entrée gratuite) & la bourse de New York qui est actuellement en rénovation.
Nous avons par la suite, choisi de remonter à pied vers Uptown en longeant l’East River pour rejoindre Fulton St. Cette petite ruelle pavée avec ses maisons de briques vous conduira jusqu’au mémorial du Titanic.
Le phare (Mémorial du Titanic) - Broken Boussole ©
En poursuivant votre chemin sur Fulton St vers l’Ouest, vous arriverez près du mémorial du 11 septembre. Bien sûr, impossible de manquer la tour One World Trade Center. Il est d’ailleurs possible d’y monter pour rejoindre la plateforme d’observation One World Observatory.
One WTC - Broken Boussole ©
La station World Trade Center est toujours aussi impressionnante. Ce bijou architectural est signé Santiago Calatrava. N’hésitez pas à entrer dans la gare pour rejoindre une des plateformes permettant d’immortaliser les lignes du bâtiment.
La station WTC - Broken Boussole ©
A l'intérieur de la station - Broken Boussole ©
Plus de 400 chênes blancs entourent les 2 bassins de 4000m² où sont gravés les noms des 2983 victimes de l’attentat du 11 septembre. Les roses ou les drapeaux placés dans les noms gravés, sont là pour « fêter » des anniversaires ou des jours symboliques comme le Memorial Day.
Au bord d'un des bassins - Broken Boussole ©
Par la suite, nous avons rejoint le Brooklyn Bridge, afin de le traverser à pied. Une fois à Brooklyn, profitez en pour visiter le quartier de Dumbo ou marcher le long de la promenade de Brooklyn Heights.
Sur le Brooklyn Bridge - Broken Boussole ©
Vue sur FiDi depuis le pont - Broken Boussole ©
Nous avons repris notre route via le métro, direction Manhattan pour rejoindre le quartier de TriBeCa, Au détour de certains croisements, vous pouvez tomber sur des pépites comme la caserne de pompiers qui apparaît dans le film Ghostbusters 🙂
La caserne des Ghostbusters - Broken Boussole ©
En remontant au nord de TriBeCa, on arrive à Greenwich Village. Pour moi, ce quartier est tout aussi agréable que son voisin du sud. si je suis venue ici ce jour-là, c’était pour découvrir en vrai, la maison de Carrie Bradshaw et aller acheter des cupcakes chez Magnolia Bakery. Si vous ne connaissez pas la série Sex and the City, ça ne vous parlera probablement pas 😉
La maison de Carrie Bradshaw - Broken Boussole ©
Des cupcakes de chez Magnolia Bakery - Broken Boussole ©
Pour poursuivre, rien de tel qu’une promenade en hauteur sur la High Line qui traverse le quartier de Greenwich & Chelsea, avant de partir flâner dans le Chelsea Market qui, ce jour-là, était tout aussi bondé que la High Line.
Depuis la High Line - Broken Boussole ©
Pour clôturer cette première journée, nous avons rejoint Little Italy, qui finira un jour par être totalement grignotée par Chinatown ;) Pour être sûr de vous trouver dans le côté italien du quartier, prenez Mulberry Street.
Little Italy - Broken Boussole ©
Jour 3 :
Ce jour-là, était férié pour cause de Memorial Day. Cependant presque tous les lieux touristiques étaient ouverts. Une cérémonie a eu lieu dans le parc de Riverside et plusieurs parades ont eu lieu à Brooklyn et dans le Queens. Après avoir assisté à une partie de la cérémonie de Riverside, nous avons rejoint Central Park, pour longer le réservoir, admirer les musées (Guggenheim et MET) et les statues de Balto, Alice et d'Andersen.
Le réservoir de Central Park - Broken Boussole ©
Nous avons profité d'un banc libre près de l'Observatory Water pour faire une pause, avant de partir vers le tram de Roosevelt.
Pause près de l'Observatory Water - Broken Boussole ©
Après 35 minutes d'attente, j'ai eu la chance d'avoir un bras et une partie de la tête à coté d'une baie vitrée ;)
Depuis le Tram de RI - Broken Boussole ©
Nous avons donc rejoint Roosevelt Island par les airs, avant de prendre le ferry d'Astoria pour rejoindre Wall Street et passer quelques heures dans l'énorme mall "Century 21" de Cortlandt St, mon magasin préféré au monde (rien que ça) pour le shopping ;) Pour les adresses gourmandes et les adresses shopping à New York, cliquez ici!
Depuis le Ferry - Broken Boussole ©
Pour clôturer cette journée, nous avons arpenté la 5ème avenue à ma demande... ;) avant d'admirer une nouvelle fois le hall du Grand Central Terminal et de rejoindre notre chambre d'hôtel au 39ème étage. La vue sur la tour One World Trade Center était imprenable !
La vue depuis la chambre d'hôtel - Broken Boussole ©
La suite du séjour se passera à Boston :)
Ceci est le compte-rendu d'un voyage qui a eu lieu entre la fin mai et le début du mois de juin 2018. A la base, je comptais fêter mon anniversaire à Dubaï puis le prix des vols directs Paris/New-York m'a convaincu d'y retourner une 3ème fois 😉 Mes dates étaient assez flexibles pour trouver des billets abordables. Par contre, j'ai choisi d'ajouter 2 étapes à ce séjour, l'une à Boston et l'autre à Washington, sur un court laps de temps. Je voulais voir si ces 2 villes valaient le coup de revenir y passer plus de temps. Personnellement, je compte revenir à Boston et DC au moins pour 15 jours supplémentaires 🙂
Transport
Concernant les transports entre chaque ville, nous avons utilisé le bus, comme en 2016 quand nous avons voyagé pendant 1 mois à travers les USA et le Canada. Et pour le billet d'avion, le prix est bas car mes dates étaient flexibles et nous avons pris un billet avec bagage cabine uniquement (bagage de 10 kg + sac à main). J'avoue, j'ai eu un mal fou à ramener tous mes achats... et pourtant j'ai squatté une partie de la valise du voyageur n°2 ;) Pour une idée des tarifs :
•Vol A/R Paris/JFK : 370€ avec Air France •Billet de bus NY/Boston : 14€ avec Greyhound •Billet de bus Boston/Washington : 22€ avec Greyhound •Billet de bus Washington/NY : 20€ avec Greyhound
Hébergement
Pour les hôtels, j'ai réservé les chambres 1 mois et demi avant le départ sur booking et selon mes critères (proximité avec les stations de métro, emplacement dans la ville, possibilité de rejoindre l'aéroport/gare routière en métro, accueil 24/24...). Je recommande d'ailleurs tous les hôtels ou nous sommes allés pendant ce voyage, à savoir :
•New York : DoubleTree de FiDi (39ème étage) •Boston : DoubleTree Bayside (3ème étage) •Washington : Red Lion (2ème étage) •New York : Courtyard de Central Park (28ème étage)
Pour un aperçu des 4 hôtels où nous avons séjourné, ainsi que tous les conseils et tarifs concernant les transports en commun à New York, Boston et Washington (métro, tramway aérien, ferries, taxi, air train, gare routière...), rendez-vous ici.
Calendrier & itinéraire
Jour 1 : Rennes/Paris/New York Jour 2 : New York Jour 3 : New York Jour 4 : New York/Boston Jour 5 : Boston Jour 6 : Boston/Washington DC Jour 7 : Washington DC Jour 8 : Washington DC Jour 9 : Washington DC/New York Jour 10 : New York Jour 11 : New York/Paris/Rennes
La première journée étant consacrée au transport, elle n'a eu que peu d'importance. Ce n'est pas mon premier séjour à New York, en 2011 j'avais passé 1 mois à arpenter tous les boroughs, en 2016 je n'y avais passé que 3 jours en famille. Cette année j'ai décidé de me concentrer uniquement sur Manhattan.
Jour 2 :
Pour débuter ce séjour, nous avons commencé par la redécouverte du quartier de FiDi (Financial District) puisque notre hôtel était en plein quartier de la bourse. En remontant sur Broadway, nous avons croisé Charging Bull, le taureau de Wall Street, créé par l’artistes Arturo Di Modica.
Charging Bull - Broken Boussole ©Dans ce quartier, impossible de ne pas s’arrêter pour admirer l’église épiscopale de Trinity Church. L’édifice néogothique est entouré de buildings. On peut entrer gratuitement dans le cimetière où repose des personnalités comme Alexander Hamilton ou encore l’inventeur du bateau à vapeur, Robert Fulton.
Trinity Church - Broken Boussole ©Le clocher de Trinity Church se dresse fièrement face à Wall Street. Ici, vous pourrez admirer George Washington devant le Federal Hall (entrée gratuite) & la bourse de New York qui est actuellement en rénovation.
Nous avons par la suite, choisi de remonter à pied vers Uptown en longeant l’East River pour rejoindre Fulton St. Cette petite ruelle pavée avec ses maisons de briques vous conduira jusqu’au mémorial du Titanic.
Le phare (Mémorial du Titanic) - Broken Boussole ©En poursuivant votre chemin sur Fulton St vers l’Ouest, vous arriverez près du mémorial du 11 septembre. Bien sûr, impossible de manquer la tour One World Trade Center. Il est d’ailleurs possible d’y monter pour rejoindre la plateforme d’observation One World Observatory.
One WTC - Broken Boussole ©La station World Trade Center est toujours aussi impressionnante. Ce bijou architectural est signé Santiago Calatrava. N’hésitez pas à entrer dans la gare pour rejoindre une des plateformes permettant d’immortaliser les lignes du bâtiment.
La station WTC - Broken Boussole ©
A l'intérieur de la station - Broken Boussole ©Plus de 400 chênes blancs entourent les 2 bassins de 4000m² où sont gravés les noms des 2983 victimes de l’attentat du 11 septembre. Les roses ou les drapeaux placés dans les noms gravés, sont là pour « fêter » des anniversaires ou des jours symboliques comme le Memorial Day.
Au bord d'un des bassins - Broken Boussole ©Par la suite, nous avons rejoint le Brooklyn Bridge, afin de le traverser à pied. Une fois à Brooklyn, profitez en pour visiter le quartier de Dumbo ou marcher le long de la promenade de Brooklyn Heights.
Sur le Brooklyn Bridge - Broken Boussole ©
Vue sur FiDi depuis le pont - Broken Boussole ©Nous avons repris notre route via le métro, direction Manhattan pour rejoindre le quartier de TriBeCa, Au détour de certains croisements, vous pouvez tomber sur des pépites comme la caserne de pompiers qui apparaît dans le film Ghostbusters 🙂
La caserne des Ghostbusters - Broken Boussole ©En remontant au nord de TriBeCa, on arrive à Greenwich Village. Pour moi, ce quartier est tout aussi agréable que son voisin du sud. si je suis venue ici ce jour-là, c’était pour découvrir en vrai, la maison de Carrie Bradshaw et aller acheter des cupcakes chez Magnolia Bakery. Si vous ne connaissez pas la série Sex and the City, ça ne vous parlera probablement pas 😉
La maison de Carrie Bradshaw - Broken Boussole ©
Des cupcakes de chez Magnolia Bakery - Broken Boussole ©Pour poursuivre, rien de tel qu’une promenade en hauteur sur la High Line qui traverse le quartier de Greenwich & Chelsea, avant de partir flâner dans le Chelsea Market qui, ce jour-là, était tout aussi bondé que la High Line.
Depuis la High Line - Broken Boussole ©Pour clôturer cette première journée, nous avons rejoint Little Italy, qui finira un jour par être totalement grignotée par Chinatown ;) Pour être sûr de vous trouver dans le côté italien du quartier, prenez Mulberry Street.
Little Italy - Broken Boussole ©Jour 3 :
Ce jour-là, était férié pour cause de Memorial Day. Cependant presque tous les lieux touristiques étaient ouverts. Une cérémonie a eu lieu dans le parc de Riverside et plusieurs parades ont eu lieu à Brooklyn et dans le Queens. Après avoir assisté à une partie de la cérémonie de Riverside, nous avons rejoint Central Park, pour longer le réservoir, admirer les musées (Guggenheim et MET) et les statues de Balto, Alice et d'Andersen.
Le réservoir de Central Park - Broken Boussole ©Nous avons profité d'un banc libre près de l'Observatory Water pour faire une pause, avant de partir vers le tram de Roosevelt.
Pause près de l'Observatory Water - Broken Boussole ©Après 35 minutes d'attente, j'ai eu la chance d'avoir un bras et une partie de la tête à coté d'une baie vitrée ;)
Depuis le Tram de RI - Broken Boussole ©Nous avons donc rejoint Roosevelt Island par les airs, avant de prendre le ferry d'Astoria pour rejoindre Wall Street et passer quelques heures dans l'énorme mall "Century 21" de Cortlandt St, mon magasin préféré au monde (rien que ça) pour le shopping ;) Pour les adresses gourmandes et les adresses shopping à New York, cliquez ici!
Depuis le Ferry - Broken Boussole ©Pour clôturer cette journée, nous avons arpenté la 5ème avenue à ma demande... ;) avant d'admirer une nouvelle fois le hall du Grand Central Terminal et de rejoindre notre chambre d'hôtel au 39ème étage. La vue sur la tour One World Trade Center était imprenable !
La vue depuis la chambre d'hôtel - Broken Boussole ©La suite du séjour se passera à Boston :)
La baie d’Halong, joyau du patrimoine mondial de l'UNESCO, en danger English translation pending
La jonque prends l’eau ! La baie d’Ha long, joyau du patrimoine mondial de l’UNESCO, en danger
Un sujet de post qui n’est pas nouveau, mais que je veux malgré tout optimiste
« Le bateau quitte le petit port de Cat Ba Town embouteillé par les bateaux de touristes, pour gagner la tranquillité des eaux de la baie de Lan Ha, passant devant un immense village flottant de pêcheurs. Charmant. Car oui la baie d’Ha long est magnifique. Mais après le premier choc visuel devant tant de beauté, une seconde vision, beaucoup moins réjouissante prends le pas : Des déchets flottent un peu partout, et l’eau émeraude qui en a fait la renommée est aujourd’hui marron. Notre jonque, telle le brise-glace fendant la banquise, se fraie un passage au milieu de bouteilles, de sac plastiques et autres OFNI (objet flottants non identifiés) »
Et encore est-on dans un endroit un peu plus préservé du tourisme de masse que la « vrai » baie d’Ha long !
On sait déjà qu’au nord de la baie, des usines thermiques et d’extraction du charbon à ciel ouvert ainsi que les agglomérations rejettent dans l’eau de tonnes de métaux lourds (plomb, pétrole) et d’eaux usées.
Dans la baie elle-même, l’aquaculture bat son plein et les habitants de ces villages flottants semblent peu soucieux, dit-on, de la préservation de leur environnement… Mais ne jetons pas la pierre sur ces pauvres pêcheurs qui vivent dans des conditions si précaires. Comment même leur en vouloir, eux qui sont souvent en mode survie, quand on voit que ce sont les touristes eux-mêmes qui sèment le plastique partout où ils passent !
En effet, qui laissent des bouteilles en plastiques jusqu’en haut des sentiers de l’ile aux singes, près de Cat Ba ? Surement pas les pécheurs. De mêmes, quand on prend les vélos depuis un embarcadère et que l’on roule sur les petites routes de campagne de Cat Ba, là encore les pécheurs ne sont pas à incriminer. Il suffit de suivre les bouteilles en plastique et autres cannettes pour connaitre la route, et suivre le flot de touriste. Triste constat.
Quelles solutions ?
On pourrait dire : « mais que fait l’UNESCO ? ». Effectivement elle pourrait mettre en balance un possible retrait de ce site classé sur sa prestigieuse liste si rien n’est fait en matière d’environnement. Mais cela passe aussi par l’éducatif : Lors de notre visite je n’ai vu aucune sensibilisation, aucun panneau invitant au respect de l’environnement, rien non plus rappelant les devoirs des visiteurs, sur le savoir-vivre (respecter le calme et la propreté des lieux visités)
Des associations ont quand même le mérite d’aider à sensibiliser les visiteurs, l’une d’entre-elles proposait 30% de réduction à ses clients en échange d’une séance de ramassage de déchets pendant la croisière. Mais l’initiative était probablement peu rentable, puisque l’agence en question, affirme ne plus organiser ce genre de circuit depuis deux ans.
Alertées par ces commentaires négatifs, les autorités provinciales vietnamiennes ont pris conscience que l’attractivité touristique de la baie était en danger. Un plan ambitieux visant à collecter et traiter les déchets en amont a été mis en place. Il prendra dix ans à être réalisé. Mais il faut aussi nettoyer la baie et c’est vers des Belges que les autorités vietnamiennes se sont tournées pour mener les études préliminaires et les conseiller dans le financement du projet.
Grâce à des drones ils ont calculé l’épaisseur des nappes de déchets. Et conclu que 9 % des eaux de la baie étaient polluées : hydrocarbures (dégazage, eau de fond de cale…), poussières de charbon provenant des trois grandes mines proches mais aussi beaucoup de déchets domestiques drainés par les rivières débouchant dans la baie, générés par les villages flottants de pêcheurs ou jetés par-dessus bord par les 250 bateaux hôtels qui croisent dans la baie…
En gardant a l’esprit que ce nettoyage sera difficile, vu la configuration des lieux (près de 2000 ilots, où les déchets s’agglutinent).
Et rappelons qu’avant de nettoyer il ne faut pas polluer…
Quel pouvoir en tant que simple touriste? Une fois de plus n’attendons pas que les puissants et autres institutions entament des démarches et fassent le travail pour nous. Que chacun fasse sa part ! (comment ? vous ne connaissez pas l’histoire du colibri, chère à Pierre Rabi ?) Oui, on peut agir, à son échelle. Ne rien jeter, respecter les lieux et la quiétude des personnes. Mais aussi s’attaquer soi-même au problème : Faire de la sensibilisation, ramasser ses propres déchets mais aussi ceux des autres. Respecter le calme que ces lieux majestueux imposent. Un devoir d’exemplarité. C’est d’ailleurs ce que l’on a fait avec notre fils de 10 ans. Car au delà de la plainte il y a possibilité d’agir : Lors de nos balades en kayak, on a ramassé les bouteilles et cannettes croisées, parfois en faisant des détours, et les avons déchargé, et ce de manière ostensible, afin de montrer l’exemple, auprès des loueurs d’embarcations. Nous avons fait la même chose lors de nos balades en vélo sur l’ile de Cat Ba où on a vite rempli les paniers des vélos. En n’oubliant jamais de dire au loueur, de vélo cette fois, de faire passer le message. Ou lors de nos balades à pied, notamment sur l’ile aux singes, en ramenant quelques bouteilles trouvées sur les sentiers a un restaurant de plage, en faisant un peu la morale aux clients de la terrasse. Une belle leçon pour un enfant de voir que la passivité n’est pas la seule option. Merci Axel. De même ne pas oublier de faire un retour aux agences de voyage sur ce côté moins reluisant. Nous avons proposé à la nôtre de créer une sorte de charte de bonne éducation à faire signer a tout voyageurs avant de signer le contrat de vente. La baie d’Ha long reste un lieu unique et magique. Notre expérience a été malgré tout belle. 3 nuits / 2 jours au calme, durée ideale pour s'impregner du lieu. . Et oui, malgré tout cela vaut la peine d’y aller, malgré ce que certains en disent. En étant un voyageur responsable. Restons optimiste et confiant en un réveil des consciences.
Quel pouvoir en tant que simple touriste? Une fois de plus n’attendons pas que les puissants et autres institutions entament des démarches et fassent le travail pour nous. Que chacun fasse sa part ! (comment ? vous ne connaissez pas l’histoire du colibri, chère à Pierre Rabi ?) Oui, on peut agir, à son échelle. Ne rien jeter, respecter les lieux et la quiétude des personnes. Mais aussi s’attaquer soi-même au problème : Faire de la sensibilisation, ramasser ses propres déchets mais aussi ceux des autres. Respecter le calme que ces lieux majestueux imposent. Un devoir d’exemplarité. C’est d’ailleurs ce que l’on a fait avec notre fils de 10 ans. Car au delà de la plainte il y a possibilité d’agir : Lors de nos balades en kayak, on a ramassé les bouteilles et cannettes croisées, parfois en faisant des détours, et les avons déchargé, et ce de manière ostensible, afin de montrer l’exemple, auprès des loueurs d’embarcations. Nous avons fait la même chose lors de nos balades en vélo sur l’ile de Cat Ba où on a vite rempli les paniers des vélos. En n’oubliant jamais de dire au loueur, de vélo cette fois, de faire passer le message. Ou lors de nos balades à pied, notamment sur l’ile aux singes, en ramenant quelques bouteilles trouvées sur les sentiers a un restaurant de plage, en faisant un peu la morale aux clients de la terrasse. Une belle leçon pour un enfant de voir que la passivité n’est pas la seule option. Merci Axel. De même ne pas oublier de faire un retour aux agences de voyage sur ce côté moins reluisant. Nous avons proposé à la nôtre de créer une sorte de charte de bonne éducation à faire signer a tout voyageurs avant de signer le contrat de vente. La baie d’Ha long reste un lieu unique et magique. Notre expérience a été malgré tout belle. 3 nuits / 2 jours au calme, durée ideale pour s'impregner du lieu. . Et oui, malgré tout cela vaut la peine d’y aller, malgré ce que certains en disent. En étant un voyageur responsable. Restons optimiste et confiant en un réveil des consciences.
Troisième périple dans cet Ouest fascinant! English translation pending
Tout juste revenus en juin 2017 d'un périple de 3 semaines dans l'Ouest des USA (carnet "2 Charentais ds l'Ouest des USA"), le projet d'un 3ème séjour se profilait...
Dès le mois d'Octobre 2017, nous trouvons des billets intéressants : 2 Paris/Denver-Denver/Paris, première nuit d'hôtel à l'aéroport de Denver (1270 €)... pour début juin 2018.
Bien entendu, nous n'avons pas choisi cette destination au hasard. Nous avions ciblé quelques sites. Restait à construire notre périple. Une fois de plus, des aides précieuses de routards ont été les bienvenues !
Habitant la province, il nous faut nous rendre à Paris la veille de notre départ. Judicieuse précaution, car en mai 2017, un suicide à proximité de notre gare de province nous avait retardés de 3 heures...
Cette année 2018, départ pour Paris prévu le 3 juin. Mais, depuis 2 mois, des grèves SNCF perlées nous obligent à trouver une autre solution. Nous optons pour un trajet en voiture sur Bordeaux. Une de nos enfants, son conjoint et leur petit y demeurent. Nous y laisserions notre voiture. Ils nous conduiraient à l'aéroport. Quelques jours avant le vol prévu le 3 juin au matin, nous apprenons que l'aéroport de Bx/Mérignac est très touché par une grève Air France !!
Dernière solution loin de nous enchanter : Aller en voiture à Paris, avec les risques éventuels, la fatigue... Une âme charitable nous propose un parking dans Paris...
Le 2 juin, pas d'annulation de vol Bx/Orly à notre connaissance. Nous partons donc à Bordeaux. Nous en profitons pour passer une bonne partie de la journée dans la jolie ville de St Emilion. Nous l'avions visitée il y a plus de 40 ans ! Nous arpentons les rues pavées, étroites, à l'abri du soleil de la vieille ville. Nous y déjeunons, puis direction Bazas, au Sud de Bordeaux...
Bien entendu, nous n'avons pas choisi cette destination au hasard. Nous avions ciblé quelques sites. Restait à construire notre périple. Une fois de plus, des aides précieuses de routards ont été les bienvenues !
Habitant la province, il nous faut nous rendre à Paris la veille de notre départ. Judicieuse précaution, car en mai 2017, un suicide à proximité de notre gare de province nous avait retardés de 3 heures...
Cette année 2018, départ pour Paris prévu le 3 juin. Mais, depuis 2 mois, des grèves SNCF perlées nous obligent à trouver une autre solution. Nous optons pour un trajet en voiture sur Bordeaux. Une de nos enfants, son conjoint et leur petit y demeurent. Nous y laisserions notre voiture. Ils nous conduiraient à l'aéroport. Quelques jours avant le vol prévu le 3 juin au matin, nous apprenons que l'aéroport de Bx/Mérignac est très touché par une grève Air France !!
Dernière solution loin de nous enchanter : Aller en voiture à Paris, avec les risques éventuels, la fatigue... Une âme charitable nous propose un parking dans Paris...
Le 2 juin, pas d'annulation de vol Bx/Orly à notre connaissance. Nous partons donc à Bordeaux. Nous en profitons pour passer une bonne partie de la journée dans la jolie ville de St Emilion. Nous l'avions visitée il y a plus de 40 ans ! Nous arpentons les rues pavées, étroites, à l'abri du soleil de la vieille ville. Nous y déjeunons, puis direction Bazas, au Sud de Bordeaux...
Planning circuit au Québec et parcs nationaux (Sépaq) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple et partons au Québec du 8 au 29 septembre 2018.
Le planning sera à peu près celui-ci : - J1 : Arrivée à Montréal et depart vers 14h pour le Pow Wow International d'Akwesasne. - J2 : matinée au Pow Wow puis départ pour parc Mont Tremblant - J3 : journée au Mont Tremblant - J4 : Direction le parc de la Mauritie. Une seul journée car la moitié du parc est fermée ! - J5 : Matinée parc Mauritie puis direction parc Jacques Cartier - J6 : journée au parc Jacques Cartier - J7 : journée au Parc Grands Jardins - J8 : journée au Parc national des Hautes Gorges de la Rivière Malbaie - J9 : Direction Grandes Bergeronnes en profitant de la journée pour visiter la rive sud du Parc national du Fjord du Saguenay. Deux nuits en chalet au camping "Mer et Monde" (réservé). - J10 : Journée Baleines : matinée en Kayak et après-midi en zodiac - J11 : visite de la rive nord du Parc national du Fjord du Saguenay - J12 : ferry Trois-Pistoles - Les Escoumins pour rejoindre la parc du Bic - J13 : journée dans le parc du Bic - J14 : direction le parc national de Gaspésie - J15 : journée dans le parc national de Gaspésie - J16 : direction Gaspé pour trois nuits aux "Chalets du Bout du Monde" (en cours de résa) - J17 : journée dans le parc Forillon - J18 : journée pour visitier Percé et Ile Bonaventure - J19 : journée de route pour rejoindre Rivière du Loup - J20 : direction la ville de Québec. Visite de la ville l'après-midi - J21 : matinée de visite de la ville de Québec. Puis en début d'après-midi, direction Montréal. - J22 : visite de la ville de Montréal sur la journée et décollage pour Paris à 22h.
Qu'en pensez vous de ce planning sachant que nous ne sommes pas de grands fans des villes ? Par contre, nous adorons la randonnée et la photo animalière !
Concernant les parcs, nous prendrons la carte annuelle des Parcs Nationaux du Québec. Peut-on l'acheter à l'entrée du premier parc ou doit-on obligatoirement la commander sur internet (sachant que nous habitons en France) ? Nous aimerions louer des chalets dans les différents parcs mais j'ai vu que les frais d'entrée des parcs étaient systématiquement inclus dans le prix de la réservation. Comment ça marche avec notre carte annuelle ? Sommes-nous remboursés à notre arrivée dans les chalets ? Et sous quel forme a lieu ce remboursement ?
Enfin, petit détail pratique, lors de la location de chalet, doit-on rendre le chalet prêt à la location suivante, c'est à dire avec un ménage en profondeur effectué par nos soins, ou doit on simplement le rendre en bon état (rangé, vaisselle propre...) mais sans ménage ?
Pour finir, nous souhaitons faire la visite du Parc Grands Jardins et Parc des Hautes Gorges de la Rivière Malbaie en partant du même point de chute. Avez-vous une chambre d'hôtes ou des chalets à me conseiller ?
Je tiens à remercier tous ceux qui contribuent à ce forum car c'est une mine d'information. Merci à tous !!!
Solène
Nous sommes un couple et partons au Québec du 8 au 29 septembre 2018.
Le planning sera à peu près celui-ci : - J1 : Arrivée à Montréal et depart vers 14h pour le Pow Wow International d'Akwesasne. - J2 : matinée au Pow Wow puis départ pour parc Mont Tremblant - J3 : journée au Mont Tremblant - J4 : Direction le parc de la Mauritie. Une seul journée car la moitié du parc est fermée ! - J5 : Matinée parc Mauritie puis direction parc Jacques Cartier - J6 : journée au parc Jacques Cartier - J7 : journée au Parc Grands Jardins - J8 : journée au Parc national des Hautes Gorges de la Rivière Malbaie - J9 : Direction Grandes Bergeronnes en profitant de la journée pour visiter la rive sud du Parc national du Fjord du Saguenay. Deux nuits en chalet au camping "Mer et Monde" (réservé). - J10 : Journée Baleines : matinée en Kayak et après-midi en zodiac - J11 : visite de la rive nord du Parc national du Fjord du Saguenay - J12 : ferry Trois-Pistoles - Les Escoumins pour rejoindre la parc du Bic - J13 : journée dans le parc du Bic - J14 : direction le parc national de Gaspésie - J15 : journée dans le parc national de Gaspésie - J16 : direction Gaspé pour trois nuits aux "Chalets du Bout du Monde" (en cours de résa) - J17 : journée dans le parc Forillon - J18 : journée pour visitier Percé et Ile Bonaventure - J19 : journée de route pour rejoindre Rivière du Loup - J20 : direction la ville de Québec. Visite de la ville l'après-midi - J21 : matinée de visite de la ville de Québec. Puis en début d'après-midi, direction Montréal. - J22 : visite de la ville de Montréal sur la journée et décollage pour Paris à 22h.
Qu'en pensez vous de ce planning sachant que nous ne sommes pas de grands fans des villes ? Par contre, nous adorons la randonnée et la photo animalière !
Concernant les parcs, nous prendrons la carte annuelle des Parcs Nationaux du Québec. Peut-on l'acheter à l'entrée du premier parc ou doit-on obligatoirement la commander sur internet (sachant que nous habitons en France) ? Nous aimerions louer des chalets dans les différents parcs mais j'ai vu que les frais d'entrée des parcs étaient systématiquement inclus dans le prix de la réservation. Comment ça marche avec notre carte annuelle ? Sommes-nous remboursés à notre arrivée dans les chalets ? Et sous quel forme a lieu ce remboursement ?
Enfin, petit détail pratique, lors de la location de chalet, doit-on rendre le chalet prêt à la location suivante, c'est à dire avec un ménage en profondeur effectué par nos soins, ou doit on simplement le rendre en bon état (rangé, vaisselle propre...) mais sans ménage ?
Pour finir, nous souhaitons faire la visite du Parc Grands Jardins et Parc des Hautes Gorges de la Rivière Malbaie en partant du même point de chute. Avez-vous une chambre d'hôtes ou des chalets à me conseiller ?
Je tiens à remercier tous ceux qui contribuent à ce forum car c'est une mine d'information. Merci à tous !!!
Solène
Jordanie: départ imminent, 10 jours à planifier en juin English translation pending
Bonjour,
Après avoir parcouru les forums et avec nos billets d'avion en poche, nous partons ma concubine, ma fille de 12 ans et moi meme en Jordanie ce mois ci.
Nous resterons sur place 10 jours et prévoyons d'axer notre voyage sur Petra, Wadi Rum, Wadi Mujib Mer morte. Les étapes annexes que nous souhaiterons voir, Dana, Jerash, Aqaba éventuellement pour une demi journée de snorkeling et éventuellement des stop sur le chemin. Pas de détour vers les chateaux du désert car il semblerait que çà n'en vaille pas la peine idem pas de stop à Amman. On a plus envie de grands espaces que de "ville". En bref un itinéraire assez classique des incontournables à voir.
=> J1 - Arrive à 2h10 du matin à Amman.
a/ Nous prevoyons de louer un véhicule et nous hésitons entre deux loueurs: - Montecar, lagence locale maintes fois cité sur ce forum il ne semble y avoir que de bon avis, nous propose une Mitsubishi Mirage de 2015 pour 290 JOD, . Faible dépot de garantie 100JOD. - Sixt , le loueur international qui nous propose une hyundai Accent ( Année?) pour 240 JOD en payant en ligne en amont. Il semble y avoir beaucoup de problèmes à la restitution sur les forum concernant ce loueur. Dépôt de Garantie de 300 JOD. Nous penchons plus vers Montecar mais je ne sais pas si le coffre est suffisant pour 3 Sac à dos et si le véhicule sera assez puissant pour éventuellement les cotes? D'ailleurs qu'en est-il des assurances carte bleue VISA PREMIER, je ne comprends pas trop ce s'il faut en prendre une en plus chez le louer et ce que çà couvre sinon car le loueur propose une assurance à 10 JOD par jour en plus pour le 0 franchises?
La voiture en poche ... enfin en main. Mapsme allumé sur le telephone, Direction Madaba. Nous avons choisi Madaba à Amman car elle semble plus petite et donc plus accessible surtout pour une conduite nocturne dans un pays que nous ne connaissons pas.
b/ Avez vous un hotel à conseiller à madaba? nous penchons vers le Moab Land pour le prix à 30 euros la nuit pour 3, les avis semble bien, ou le Black Iris mais plus cher à 50 euros la nuit?
c/ Départ en début de matinée pour éventuellement Jerash? est-ce possible en une demi journée de faire le trajet depuis madaba et retour pour une nuit sur madaba?
Nuit à Madaba
=> J2 Depart de madaba pour la mer morte et le Wadi Mujib.
d/ Avez-vous une plage à conseiller avec un tarif pas trop cher pour accéder aux installations, baignades et douche mer morte? Nous avons éviter la nuit autour de la mer morte en prolongeant une nuit à madaba pour économiser sur les prix des hotels dans ce coin, mais le calcul reste à faire en fonction du prix d'accès au site pour nous 3.
e/ Demi journée au wadi mujib ( un des point fort de ce voyage le canyon de wadi Mujib) J'ai cru comprendre que le Wadi Mujib est interdit au moins de 18 ans? Est-ce une histoire de taille? Car ma fille est aussi grande que ma compagne ( 1m60) . Peut-on tout de même le tenter ou vérifie-t-il les passeport pour l'accès au site? Si vraiment pas pas possible ce que nous regretons nous irons au Wadi Numeira. Merci FamilyinJordan pour leur super blog.
f/Une question qui est très peu abordé sur les forums, mais comment gérez vous les bagages entre deux villes lors d'une étape? Vous les laissez dans la voiture ( c'est safe même si à vue?) ou les mettez vous dans une "consigne"? En existe-t-il en Jordanie?
Nuit à Dana.
g/ A Dana, nous hésitons entre plusieurs hotels? le Dana Moon, Dana Tower Hotel, Al Nawatef camp?
=> J3 - Randonée à Dana
h/ Avez des idées de courte randonnées dans Dana ? sur une demi journée jusqu'en fin de matinée ou en début d'après midi? Surtout pour de beaux points de vue sans forcément descendre dans la vallée.
Trajet pour Petra en fin d'après midi et installation dans un hotel pour la nuit.
i/ A Petra, en ce qui concerne les hotels dispo à notre budget lequel conseillerez vous parmi : candles Hotel, Le cleopatra, Peace way hotel, Rocky Mountain, Petra wonders bedouin bed and breakfast? ( il semblerait que ce soit dans un village bedouin Umm Sahyoun)
=> J4 - Petra. Itinéraire de la journée à définir.
j/ @Familyinjordan si jamais vous me lisez, je n'ai pas trouvé de lien "contact" sur votre blog et je vous remercie pour vos super conseils comme le Wadi Dahek qui à l'air juste sublime mais n'ayant pas de 4x4 nous avons renoncé. Je me posais une question sur votre article " le monastère par un chemin secret" Le chemin par l'autre entrée se fait à pied ou doit on garer le véhicule vers "cette entrée là" est-il faisable avec un petit véhicule de tourisme et non un 4x4 car le chemin semble être en sable/terre?
Nuit à Petra
=> J5 Petra. Itinéraire de la journée à définir.
Dernière nuit à petra.
=> J6 Départ pour Wadi Rum.
k/ Alors là c'est le flou complet je ne sais pas trop comment orienter les recherches, chez quels bedouins séjourner?
Nous souhaiterions passer deux nuits dans un camp bedouin pour vraiment nous imprégner de la magie du désert. Avec excursion 4x4, marcher dans les canyons, pourquoi pas quelques heures aussi en chameau, accéder à quelques points de vue superbes un peu en hauteur, j'ai vu aussi du surf dans les dunes sur certaines photos pourquoi pas.
Les avis sur le forum ont l'air de dater et les avis sur internet concernent généralement le camp uniquement. Si jamais vous avez des retours d'experiences assez récentes et es choses à conseiller, entre les camps installé et le bivouac ( fournissent-il tout le matériel) , nous n'en avons jamais fait mais on se dit pourquoi pas. D'ailleurs sur les camps classiques j'ai vu des personnes "sortir" leur lit pour dormir à la belle étoile, est-ce possible?.
Nuit au Wadi Rum
=> J7 Wadi Rum - Excursion
Nuit au Wadi Rum
=> J8 Depart du Wadi Rum pour Aqaba.
l/ Avez vous un hôtel à conseiller éventuellement sur Tala Bay pour pas trop cher qui soit correct, le but étant surtout de pouvoir faire un peu de snorkeling.
Nuit à Aqaba.
=> J9 départ d'aqaba pour remonter à Madaba stop sur la route des rois? pour les points de vue? Stop et Excursion éventuelle à définir? Kerak? Shobak?
Nuit à madaba
=> J10, Madaba. Excursion à définir car avion au départ d'Amman à 16H. Nous pensons rendre le véhicule à 13H pour rejoindre le terminal tranquillement ensuite.
Le départ étant proche et cela fait pas mal d'interrogations. Nous vous remercions par avance pour le temps que vous aurez pris à nous répondre.
Après avoir parcouru les forums et avec nos billets d'avion en poche, nous partons ma concubine, ma fille de 12 ans et moi meme en Jordanie ce mois ci.
Nous resterons sur place 10 jours et prévoyons d'axer notre voyage sur Petra, Wadi Rum, Wadi Mujib Mer morte. Les étapes annexes que nous souhaiterons voir, Dana, Jerash, Aqaba éventuellement pour une demi journée de snorkeling et éventuellement des stop sur le chemin. Pas de détour vers les chateaux du désert car il semblerait que çà n'en vaille pas la peine idem pas de stop à Amman. On a plus envie de grands espaces que de "ville". En bref un itinéraire assez classique des incontournables à voir.
=> J1 - Arrive à 2h10 du matin à Amman.
a/ Nous prevoyons de louer un véhicule et nous hésitons entre deux loueurs: - Montecar, lagence locale maintes fois cité sur ce forum il ne semble y avoir que de bon avis, nous propose une Mitsubishi Mirage de 2015 pour 290 JOD, . Faible dépot de garantie 100JOD. - Sixt , le loueur international qui nous propose une hyundai Accent ( Année?) pour 240 JOD en payant en ligne en amont. Il semble y avoir beaucoup de problèmes à la restitution sur les forum concernant ce loueur. Dépôt de Garantie de 300 JOD. Nous penchons plus vers Montecar mais je ne sais pas si le coffre est suffisant pour 3 Sac à dos et si le véhicule sera assez puissant pour éventuellement les cotes? D'ailleurs qu'en est-il des assurances carte bleue VISA PREMIER, je ne comprends pas trop ce s'il faut en prendre une en plus chez le louer et ce que çà couvre sinon car le loueur propose une assurance à 10 JOD par jour en plus pour le 0 franchises?
La voiture en poche ... enfin en main. Mapsme allumé sur le telephone, Direction Madaba. Nous avons choisi Madaba à Amman car elle semble plus petite et donc plus accessible surtout pour une conduite nocturne dans un pays que nous ne connaissons pas.
b/ Avez vous un hotel à conseiller à madaba? nous penchons vers le Moab Land pour le prix à 30 euros la nuit pour 3, les avis semble bien, ou le Black Iris mais plus cher à 50 euros la nuit?
c/ Départ en début de matinée pour éventuellement Jerash? est-ce possible en une demi journée de faire le trajet depuis madaba et retour pour une nuit sur madaba?
Nuit à Madaba
=> J2 Depart de madaba pour la mer morte et le Wadi Mujib.
d/ Avez-vous une plage à conseiller avec un tarif pas trop cher pour accéder aux installations, baignades et douche mer morte? Nous avons éviter la nuit autour de la mer morte en prolongeant une nuit à madaba pour économiser sur les prix des hotels dans ce coin, mais le calcul reste à faire en fonction du prix d'accès au site pour nous 3.
e/ Demi journée au wadi mujib ( un des point fort de ce voyage le canyon de wadi Mujib) J'ai cru comprendre que le Wadi Mujib est interdit au moins de 18 ans? Est-ce une histoire de taille? Car ma fille est aussi grande que ma compagne ( 1m60) . Peut-on tout de même le tenter ou vérifie-t-il les passeport pour l'accès au site? Si vraiment pas pas possible ce que nous regretons nous irons au Wadi Numeira. Merci FamilyinJordan pour leur super blog.
f/Une question qui est très peu abordé sur les forums, mais comment gérez vous les bagages entre deux villes lors d'une étape? Vous les laissez dans la voiture ( c'est safe même si à vue?) ou les mettez vous dans une "consigne"? En existe-t-il en Jordanie?
Nuit à Dana.
g/ A Dana, nous hésitons entre plusieurs hotels? le Dana Moon, Dana Tower Hotel, Al Nawatef camp?
=> J3 - Randonée à Dana
h/ Avez des idées de courte randonnées dans Dana ? sur une demi journée jusqu'en fin de matinée ou en début d'après midi? Surtout pour de beaux points de vue sans forcément descendre dans la vallée.
Trajet pour Petra en fin d'après midi et installation dans un hotel pour la nuit.
i/ A Petra, en ce qui concerne les hotels dispo à notre budget lequel conseillerez vous parmi : candles Hotel, Le cleopatra, Peace way hotel, Rocky Mountain, Petra wonders bedouin bed and breakfast? ( il semblerait que ce soit dans un village bedouin Umm Sahyoun)
=> J4 - Petra. Itinéraire de la journée à définir.
j/ @Familyinjordan si jamais vous me lisez, je n'ai pas trouvé de lien "contact" sur votre blog et je vous remercie pour vos super conseils comme le Wadi Dahek qui à l'air juste sublime mais n'ayant pas de 4x4 nous avons renoncé. Je me posais une question sur votre article " le monastère par un chemin secret" Le chemin par l'autre entrée se fait à pied ou doit on garer le véhicule vers "cette entrée là" est-il faisable avec un petit véhicule de tourisme et non un 4x4 car le chemin semble être en sable/terre?
Nuit à Petra
=> J5 Petra. Itinéraire de la journée à définir.
Dernière nuit à petra.
=> J6 Départ pour Wadi Rum.
k/ Alors là c'est le flou complet je ne sais pas trop comment orienter les recherches, chez quels bedouins séjourner?
Nous souhaiterions passer deux nuits dans un camp bedouin pour vraiment nous imprégner de la magie du désert. Avec excursion 4x4, marcher dans les canyons, pourquoi pas quelques heures aussi en chameau, accéder à quelques points de vue superbes un peu en hauteur, j'ai vu aussi du surf dans les dunes sur certaines photos pourquoi pas.
Les avis sur le forum ont l'air de dater et les avis sur internet concernent généralement le camp uniquement. Si jamais vous avez des retours d'experiences assez récentes et es choses à conseiller, entre les camps installé et le bivouac ( fournissent-il tout le matériel) , nous n'en avons jamais fait mais on se dit pourquoi pas. D'ailleurs sur les camps classiques j'ai vu des personnes "sortir" leur lit pour dormir à la belle étoile, est-ce possible?.
Nuit au Wadi Rum
=> J7 Wadi Rum - Excursion
Nuit au Wadi Rum
=> J8 Depart du Wadi Rum pour Aqaba.
l/ Avez vous un hôtel à conseiller éventuellement sur Tala Bay pour pas trop cher qui soit correct, le but étant surtout de pouvoir faire un peu de snorkeling.
Nuit à Aqaba.
=> J9 départ d'aqaba pour remonter à Madaba stop sur la route des rois? pour les points de vue? Stop et Excursion éventuelle à définir? Kerak? Shobak?
Nuit à madaba
=> J10, Madaba. Excursion à définir car avion au départ d'Amman à 16H. Nous pensons rendre le véhicule à 13H pour rejoindre le terminal tranquillement ensuite.
Le départ étant proche et cela fait pas mal d'interrogations. Nous vous remercions par avance pour le temps que vous aurez pris à nous répondre.
Trois semaines entre Montréal, Québec et la Nouvelle-Angleterre English translation pending
Après avoir lu quelques retours des uns et des autres sur cette région , je me décide enfin à écrire ce carnet de voyage qui s’est déroulé du 18 Juillet au 8 Août 2017.
Merci à ceux qui ont eu le courage de faire des carnets dans lesquels j’ai pu piocher des idées de parcours et de centres d’interêt, j’espere Qu’ils se reconnaîtront vu qu’il n’y en a pas beaucoup 😐 et c’est aussi pour cette raison que je vais essayer d’apporter ma pierre à cet édifice 😛
On a décidé de prendre un aller-retour Paris Montréal pour une question de budget -615 € le billet X 4 personnes, billets achetés début Mars.
Les voyageurs : mon mari, notre fille 21 ans , le petit dernier 18 ans à l'époque et moi même.
La voiture a été réservée dans une agence Avis dans le quartier d’Outremont : Jeep Grand Cherokee pour 920 €.
Les hôtels ont été réservés soit sur des sites de voyage bien connus soit directement , avec un mélange de chaînes et de petits hôtels - motels.
En gros : 2 jours Montréal 2 jours Québec 6 jours entre Acadia NP et Boston 2 jours Boston 2 jours Cape Cod 6 jours pour rallier Montréal 2 jours Montréal
J1 Paris-Montréal par Air Canada . Avion à l’heure , arrivée à l’heure , repas comme dans un avion , beaucoup de film ... nickel .
Arrivée à 12h, achat des tickets de bus sur une borne dans l’espace des arrivées internationales .
L'arrêt de la navette 747 est bien indiqué.Par contre les arrêts ne sont pas indiqués , il faut guetter !! Facile quand on connaît pas la ville . Bref on rate notre arrêt mais le chauffeur bien sympathique nous a déposés quelques mètres plus loin.
L’ hôtel choisi en Mars est le Comfort Suite Downtown, il ne casse pas trois pattes à un canard mais il est super bien placé : navette , métro, rue Sainte Catherine , rue Crescent .
Chambre pour 4 , 2 nuits , petit déjeuner compris : 335 €.
Pose des bagages et départ pour la rue Ste Catherine et ses boutiques ´ enfin Sa boutique : Victoria S...eh oui le paradis pour ma fille et une interminable attente pour les deux garçons 😂😂. Puis « errance » à travers la ville : la gare Windsor, la basilique Marie Reine du Monde, l’esplanade des Canadiens de Montréal, la place Ville Marie, un peu dans la ville souterraine...
Retour à l’hôtel vers 18h30-petite pause des petons puis direction un restaurant à 3 mn à pieds, rue Crescent : le Dundees Deli bar et grill. Bien posés en terrasse à regarder les kékés faire des aller-retour avec leurs voitures. Dodo à 21h comme des bébés














En gros : 2 jours Montréal 2 jours Québec 6 jours entre Acadia NP et Boston 2 jours Boston 2 jours Cape Cod 6 jours pour rallier Montréal 2 jours Montréal
J1 Paris-Montréal par Air Canada . Avion à l’heure , arrivée à l’heure , repas comme dans un avion , beaucoup de film ... nickel .
Arrivée à 12h, achat des tickets de bus sur une borne dans l’espace des arrivées internationales .
L'arrêt de la navette 747 est bien indiqué.Par contre les arrêts ne sont pas indiqués , il faut guetter !! Facile quand on connaît pas la ville . Bref on rate notre arrêt mais le chauffeur bien sympathique nous a déposés quelques mètres plus loin.
L’ hôtel choisi en Mars est le Comfort Suite Downtown, il ne casse pas trois pattes à un canard mais il est super bien placé : navette , métro, rue Sainte Catherine , rue Crescent .
Chambre pour 4 , 2 nuits , petit déjeuner compris : 335 €.Pose des bagages et départ pour la rue Ste Catherine et ses boutiques ´ enfin Sa boutique : Victoria S...eh oui le paradis pour ma fille et une interminable attente pour les deux garçons 😂😂. Puis « errance » à travers la ville : la gare Windsor, la basilique Marie Reine du Monde, l’esplanade des Canadiens de Montréal, la place Ville Marie, un peu dans la ville souterraine...
Retour à l’hôtel vers 18h30-petite pause des petons puis direction un restaurant à 3 mn à pieds, rue Crescent : le Dundees Deli bar et grill. Bien posés en terrasse à regarder les kékés faire des aller-retour avec leurs voitures. Dodo à 21h comme des bébés














De retour de 16 jours formidables dans le nord de l'Éthiopie English translation pending
Bonjour à tous,
Fraîchement revenue de 16 jours formidables en Ethiopie, voici un petit compte-rendu très factuel, tant que c'est encore frais !
Pour une fois, nous avions tout calé avant de partir, mais l'ensemble des tours décrits ci-dessous aurait pu être organisé sur place pour moins cher, moyennant un peu plus de temps et de négo... c'est un parti pris :) Coût total avec billets d'avion et visa : un peu moins de 3000€ pour 2 personnes
21 avril : vol Turkish airline depuis Lyon, via Istanbul, 535€. Si vous volez avec Ethiopian Airline les vols intérieurs coûteront 2x moins cher ensuite si vous en prenez (ce qui est mieux compte-tenu des durées de parcours !). Arrivée à Addis vers minuit. Nous avions fait un e-visa, mais au final, c'est inutile : la file d'attente est la même que pour ceux qui le font sur place, aucun gain de temps donc. Ayant réservé l'ensemble de nos billets d'avion internes via l'agence ETT, ainsi que notre trip dans le Danakil, ceux-ci devaient venir nous cherche à l'aéroport. Au moment de sortir, personne, mais un taxi de l'aéroport a gentiment appelé le No de notre agent sur place, et quelques minutes plus tard, le chauffeur ETT était là, donc pas de souci. Comme nous devions prendre le bus pour Mekele à 4h, ETT nous a gratuitement donné accès à leur "salon" pour se reposer quelques heures avant que leur chauffeur ne revienne nous emmener à la gare routière. Le chauffeur nous a également fourni une carte SIM et nous avons pu changer de l'argent (vérifier le taux avant, sinon, la tentation de vous donner un taux pas intéressant est trop forte par contre ...). Le taux négocié a finalement été de 1€ = 35 ETB, ce qui était pas mal je pense. En revanche, la carte SIM ne fonctionnait pas, il a fallu la changer à Mekele
22 avril : trajet Addis - Mekele. Trajet réservé par ETT (20$ par personne), via la compagnie Selam Bus. 14h de bus, mais dans de bonnes conditions, et en passant par de très beaux paysages, donc c'est finalement assez bien passé ... en plus, ça nous aura permis de récupérer un peu de la nuit dans l'avion ! Pour info, les autres options proposées par ETT étaient : voiture avec chauffeur 150$ ou avion à 7h ou 8h à 85$ par personne. A l'arrivée à Mekele, de nouveau pas de taxi nous attendant. Cette fois, c'est le chauffeur du bus qui nous dépanne, et appelle notre contact ETT à Mekele (pensez à bien avoir tous les No avec vous !), qui nous envoie quelqu'un en quelques minutes. Nuit à la Gemad Guest House (13€, réservation via booking). Un peu excentrée, mais propre et avec un très bon accueil, excellent pour ce prix là (attention par contre, l'hôtel est au dessus d'un bar un peu bruyant, préférer les chambres côté cour ...)
23 avril : Day trip dans le Tigray. Là encore, organisé par ETT (100$ la journée). Un chauffeur vient nous chercher le matin à 8h puis nous avons visité Abune Yemeta Guh et Maryam + Daniel Korkor. Dans les 2 cas, une rando un peu abrupte permet d'y arriver, mais le jeu en vaut la chandelle ! Attention cependant, de petits malins ont mis en place une "corde" pour aider à grimper en haut de Abune Yemata Guh ... c'est effectivement utile, mais ils la font payer cher (150ETB par personne si je me souviens bien ... et ils demandent en plus un pourboire ensuite!). Vous pouvez bien sûr refuser si vous vous sentez assez agile pour faire un brin d'escalade seul. Nuit à la Gemad Guest House (13€, réservation via booking)
24 avril : J1 trip dans le Danakil. Pas mal de route pour arriver au "camp de base" de l'ascension du Erta Ale. Comme on est en basse saison, le groupe est tout petit (une quinzaine de personnes au début et 5 à la fin, après départ des personnes faisant 2 ou 4j), c'est appréciable ! Notre chauffeur, Mule, est adorable et parle très bien anglais, et le 4x4 semble bien entretenu. Quant au guide en charge de notre groupe, Yonas, il est lui aussi excellent et surtout passionné ! Il est d'ailleurs en train de se lancer en indépendant pour ceux que ça intéresse (baytatour at gmail.com). Après dîner, début de la rando à 20h, pour environ 3h de montée, au rythme des dromadaires. Penser à la frontale et si possible à une écharpe pour se couvrir le nez quand le vent rapporte les effluves de souffre dans votre direction ! On dort en haut, près du cratère. Pour nous, nous sommes allés au bord du cratère le soir même, mais en général, les groupes n'y vont que le lendemain (surement l'avantage d'être en petit groupe)
25 avril : J2 trip dans le Danakil. Réveil à 4h pour retourner au bord du volcan jusqu'au lever de soleil. On y restera bien 1h30-2h (soit plus que le plupart des groupes je pense). Le volcan change tous les jours, mais pour nous, la lave est bien visible 60m plus bas, et surtout, le bruit est impressionnant, c'est vraiment une expérience unique ! Ensuite, 2h de rando pour revenir au camp de base pour un copieux petit déjeuner. Après manger, on reprend la route, direction le lac Afdera (possibilité de s'y baigner), qui rappelle un peu la mer morte, puis la guest house qui nous accueille pour la 2ème nuit
26 avril : J3 trip dans le Danakil. Pour commencer, visite du Dalol (ou "colourfull place") : indescriptiblement magnifique, puis direction les exploitations de sel où les locaux extraient des plaques de sel dans des conditions de forçat (à réfléchir avant d'y aller, c'est assez étrange/gênant de se balader là au milieu en tant que "touriste" ... certains ne sont pas descendus des voitures chez nous). Pour finir, lac Assal, qui fait visiblement penser au désert du Salar, puis retour à Mekele Nuit à la Gemad Guest House (13€, réservation via booking)
BILAN du t ?rip de 3j en pays Afar : indiscutablement la chose la plus incroyable que nous ayons vue en Ethiopie (on se croit tantôt sur mars, tantôt dans un Jules Verne, tantôt en Bolivie ...). Nous sommes aussi très contents d'être passés par ETT, très pro du début à la fin et dont l'équipe a été hyper sympathique (par contre, comme ce sont les plus gros du secteur, je ne sais pas ce que ça donne en haute saison avec des gros groupes, peut être que c'est l'usine du coup). Le tour nous aura coûté 300$ par personne, mais on a rencontré des personnes l'ayant négocié à 250$ sur place ...
27 avril : route pour Lalibela. Là encore, réservation via ETT d'une voiture avec chauffeur : 80$, environ 7h. Verre le soir au Torpido : fréquenté aussi bien par les touristes que les locaux, le tej (honey wine) y est bon, et les danseurs de Sora entrent en scène le soir venu, à voir.
28 avril - 1er mai : trek autour de Lalibela. Cette fois, nous passons par l'agence Lalibela Eco Trekking (ETT est hyper sérieux, mais on ne voulait pas tout booker avec eux ... Il faut partager un peu !), 240$ par personne. L'idée du trek est d'aller dans les montagnes alentour (dont en haut du mont Abune Yospeh), à la rencontre des gens y vivant, à la découverte des paysages de montagne, et surtout en dormant dans les villages. Et là, pour le coup, ce fut l'expérience humaine la plus forte de notre voyage ! La 1ère famille chez qui on a dormi le 1er soir nous a accueillis comme si nous faisons partie de la famille une expérience vraiment très forte, on se serait cru dans RV en terre inconnue. Et pour le coup, je n'ai pas ressenti de côté artificiel, c'était vraiment très naturel, on a passé un moment incroyable avec Zineb et sa famille. La 2ème famille était un peu moins accueillante, et le 3ème soir ne se fait pas dans une famille. Mais vraiment, je suis repartie le 2ème jour au matin avec la même émotion que si je quittais des proches, jamais je n'oublierai ce moment. Pour le reste, Molla, le manager de l'agence a toujours été hyper réactif et aux petits soins pour nous. Notre chance est aussi que nous avions commandé un tour groupé, mais comme c'est la saison basse, nous n'étions que tous les 2 au final ... ça aide :) L'équipe qui nous a accompagné durant ces 4j était aussi au top : Mulu, dont les mules se sont chargées de notre sac, Tesfa, une cuisinière hors pair et surtout Zinabie, notre guide, qui s'est toujours adapté à notre rythme, qui a pris le temps de nous expliquer ce que nous voyions et bien plus encore et qui ne s'est jamais départi de son immense sourire. Une véritable perle. Bref, clairement un gros coup de cœur global sur ces 4j. Pour ceux qui ne souhaiteraient pas passer par une agence, voici le nom d'un guide indépendant de confiance : Abebe (Alexlalibela21 at gmail.com). Il nous a accueilli chez lui à Lalibela en couchsurfing, une vraie crème. C'est aussi lui qui nous a trouvé le guide pour les églises car lui n'avait pas la licence, aucun doute sur le fait qu'il soit très pro !
1er mai : visite d'une partie des églises de Lalibela. Comme nous sommes revenus de trek en fin de matinée (ça va plus vite à 2 bon marcheurs qu'avec un groupe 15 !), nous avons pris le temps de visiter une partie des églises l'après-midi. Alors oui, c'est très cher (50$ l'entrée valable plusieurs jours), mais ça en vaut la peine. Il est possible d'y aller sans guide, mais honnêtement, c'est dommage car il y a vraiment beaucoup de choses à expliquer ! Les guides vous trouveront sans problème, mais sinon le notre était très bien : Zenebe (zenebe28 at yahoo.com). Nous avons fait 1/2 journée avec lui et avons vu 1 groupe d'églises + St Georges. Il est possible de faire les 2 groupes + St Georges en 1/2 journée, mais ce sera en mode rush, c'est dommage. Nuit au Asheton Guest House (400ETB) : hôtel bien situé, avec un petit jardin sympa, des chambres agréable avec eau chaude et Wifi ... MAIS il y a visiblement 2 individus pas très honnêtes qui sont souvent à la réception (l'un travaille là, l'autre est guide), et ils tentent d'obtenir que les touristes payent plus que prévu. Si vous tombez sur eux, ne payez pas, et revenez à la réception, quand le manager sera de retour, lui vous fera payer le bon prix ... mais il y a fort à parier que si le manager ne met pas rapidement le hola, c'est l'hôtel qui en souffrira. De plus, je me suis fait dévorer la nuit passée la bas. Impossible de savoir si c'est bien à l'hôtel ou ailleurs (dans les villages / au resto / ...), mais je soupçonne tout de même les lits d'être habités par des puces ... bref, du coup, je suis assez mitigée sur cet hôtel. Dîner au Unique Restaurant (en face du Asheton) : très bien
2 mai : Retour aux Eglises le matin puis vol pour Gondar. Notre guide nous avait conseillé de revenir aux églises le matin, pour profiter de l'atmosphère religieuse qui y règne avant l'arrivée des touristes. Nous en avons profité pour voir les églises non vues la veille, et en effet, c'est un tout autre lieu le matin. Nous ne l'avons pas fait exprès, mais faire 1/2 journée de visite pure et 1 matinée en solo me semble être la meilleure des solutions pour profiter au max du lieu ... quitte à mettre le réveil un peu tôt ! Notre vol pour Gondar était à 12h50 (50$ par personne), ETT s'est chargée gratuitement du transfert (demander le No de l'agent sur place car il n'y a pas d'agence à proprement parler, et bien rappeler que c'est gratuit si vous avez négocié en amont !), sinon, les hôtels organisent des shuttle pour 100ETB par personne. Idem à l'arrivée à Gondar : pour nous, c'est ETT qui a géré gratuitement, mais sinon, compter 100ETB par personne pour rallier la ville
3 mai : visite de Gondar. Le matin, château puis achat et écriture de cartes postales au télécafé (juste en dessous de la poste) devant un déjeuner. Le lieu pratique des tarifs "farenji" (étrangers) comme beaucoup, mais pour nos estomacs, la plâtrée de riz et leur assez bonne pizza ont été salvateurs ! De plus, en se mettant au fond de la terrasse on est un peu en retrait, et donc moins visible des enfants, qui peuvent être très TRES insistants à Gondar ... L'après-midi, visite des bains de Fasilada. En soit, il y en a pour 10 minutes à faire le tour, mais les bains sont entourés d'un parc où il est agréable de se poser un peu pour lire, faire la sieste, se détendre ... parce que c'est ça aussi les vacances :) Nous avons aussi tenté un passage au village juif situé au nord de la ville (compter 50ETB l'aller en Bajaj) ... peut être n'avons nous pas été chanceux, mais j'ai surtout eu le sentiment de passer mon temps à devoir dire non aux enfants voulant vendre des choses ou réclamant tout simplement des stylos, moment pas agréable du tout, d'autant que si l'idée est de voir des villages, nous avions déjà eu un super aperçu autour de Lalibela. A ce titre, je fais un petit aparté : réclamer des choses est quelque chose qui est assez répandu chez les enfants (et les adultes) en Ethiopie : impossible de passer une journée sans entendre le "Hello money" ou"hello pen" d'un enfant ! Malgré tout, ils sont souvent peu insistant, sauf justement à Gondar. Chacun fait bien sûr ce qu'il veut, mais pour en avoir parlé avec Zinabie, notre guide autour de Lalibela, il confirme que ce n'est clairement pas une solution et pense que les touristes font plus de mal qu'autre chose en donnant aux enfants (y compris des stylos) ... en revanche, ce que nous avons fait, c'est acheter des stylos et des cahiers pour les faire passer, via l'agence avec laquelle nous avons fait le trek autour de Lalibela aux écoles des villages. Je pense que toutes les agences peuvent plus ou moins faire de même dès lors qu'elles travaillent avec les locaux...
4 mai - 6 mai : trek dans le Simien. Pour ce trek, nous sommes passés par l'agence de Sahlie, Discover Simien Tour (330$ par personne, mais beaucoup d'agences proposent un équivalent pour 300$). Là encore, nous avons eu la chance de commander un tour groupé mais de n'avoir qu'une personne avec nous. Avantage de la saison basse donc : une affluence très réduite, et quasi personne dans les campings, sur les chemins et les points de vue (il y a même 1 soir où on a dormi près de la cuisine du staff car inutile d'utiliser le camping, un peu plus loin, pour 5 personnes ...). Par contre, la basse saison est aussi la saison la plus sèche (ou celle des grosses pluies), donc les paysages ne sont pas aussi verts que le reste de l'année, la chute d'eau n'est qu'un mince filet, et plus vous avancez en mai, plus vous avez le risque de marcher sous la pluie (ce qui n'a pas été notre cas, mais ceux partis pour 4j y ont eu droit !). Côté organisation, notre agence avant très bien fait les choses, Sahlie a été très pro, mais nous n'avons pas retrouvé la sympathie et le contact que nous avions eu avec notre guide à Lalibela. Étrangement, une fois le trek fini, Sahlie s'est beaucoup soucié de savoir si tout allait bien pour nous, et je suis certaine que nous aurions pu compter sur lui en cas de besoin et recommanderais son agence sans problème. Pour info, il est possible de partir avec simplement un scout en se présentant directement à la billetterie (par contre, ne comptez pas sur les scouts pour vous donner des explications, ils ne parlent pas anglais). Dans ce cas, le prix est beaucoup, beaucoup plus bas, mais il faudra prévoir eau, repas, tente, etc. Là encore, c'est un parti pris :) Après le retour du trek, nuit à la Sycamore pension (300ETB), très confortable, idéalement située, et dont la manager parle très bien anglais, bref, très bonne adresse
7 mai : Visite de Gondar puis retour en France. Pour notre dernier jour en Ethiopie, nous avons passé la matinée à la Debre Berhan Selassie Church. Elle est assez petite mais vaut vraiment le détour... et puis, comme au Fasilada's Bath, il y a un parc autour avec plein d'oiseaux, nous y avons donc passé un certain temps, à profiter du calme (enfin, calme relatif si on considère que les dizaines d'oiseaux piaillaient comme pas permis !). Pour info, les Bajaj (les tuk tuk locaux) de Gondar sont habitués à tenter des tarifs prohibitifs ... sachez qu'un trajet entre Piassa (le centre) / les bains / le château / l'église ne devraient pas coûter plus de 10 ou 15 ETB selon les cas. Vérifiez bien aussi que le chauffeur vous dit bien fifteen et non fifty ... ce sont des champions pour ça ;) A midi, déjeuner au Four Sisters, une adresse "pour touristes", pas du meilleur rapport qualité / prix, mais le cadre est sympa, la carte variée et les sanitaires nikels (oui, des fois, un peu de confort c'est bien aussi !) L'après-midi, transfert à l'aéroport par l'agent ETT (gratuit après rappel auprès de l'agent local, comme à Lalibela, mais sinon les hôtels s'en chargent moyennant 100ETB par personne). Arrivés à l'aéroport, on découvre que notre avion est tout simplement annulé ... visiblement, c'est fréquent et nous avions prévu de la marge, donc l'avion suivant, 3h plus tard nous permet aussi d'avoir notre vol de retour ... mais sachez que les vons internes Ethiopian ne sont pas fiables. Pour notre part, on en a profité pour prendre une bière à la gargote juste devant l'aéroport (et dont le manager est d’ailleurs très sympathique !). Vol Gondar - Addis : 70$ par personne
Voilà, je pense avoir été à peu près exhaustive (et bravo si vous avez réussi à tout lire d'ailleurs !). Côté bilan, si on devait changer quelque chose, et bien je dirais ... rien ! Par contre, nous avons passé beaucoup plus de temps que nécessaire à Gondar. Pour nous, c'était chouette car nous avons pris le temps de nous poser et de récupérer pour ne pas rentrer trop fatigués, mais pas sure que ces "temps morts" soient au goût de tous.
La saison : même si nous n'avons pas eu de pluie, c'était un risque. De même, les paysages sont beaucoup moins verts que le reste de l'année, mais pour nous c'était très bien car cette basse saison nous a aussi permis d'éviter les "foules", ce qui est le plus important pour nous.
Côté interlocuteurs, ETT nous a beaucoup aidés à organiser en amont, en grande partie grâce à notre contact à Addis, Sefora, qui a tout bien goupillé et a patiemment répondu à nos questions, et grâce à Fana, notre contact à Mekele qui a parfaitement pris le relais. Par contre, les agents à Lalibela et Gondar étaient un peu plus laxistes (en même temps, on ne leur demandait que de faire des trajets gratuits dans ces villes, je comprends que ce ne soit pas très motivant !), ne pas hésiter à être insistant donc. Une fois sur place, Molla, de Lalibela Eco Trekking a été aussi d'une aide précieuse, je pense que c'est un agent très sérieux (et très humain) y compris en dehors de Lalibela.
Si jamais vous avez des questions ou si vous avez besoin de contacts mentionnés dans le récit, n'hésitez pas (je pense avoir tout mis, mais j'ai pu en oublier !)
Fraîchement revenue de 16 jours formidables en Ethiopie, voici un petit compte-rendu très factuel, tant que c'est encore frais !
Pour une fois, nous avions tout calé avant de partir, mais l'ensemble des tours décrits ci-dessous aurait pu être organisé sur place pour moins cher, moyennant un peu plus de temps et de négo... c'est un parti pris :) Coût total avec billets d'avion et visa : un peu moins de 3000€ pour 2 personnes
21 avril : vol Turkish airline depuis Lyon, via Istanbul, 535€. Si vous volez avec Ethiopian Airline les vols intérieurs coûteront 2x moins cher ensuite si vous en prenez (ce qui est mieux compte-tenu des durées de parcours !). Arrivée à Addis vers minuit. Nous avions fait un e-visa, mais au final, c'est inutile : la file d'attente est la même que pour ceux qui le font sur place, aucun gain de temps donc. Ayant réservé l'ensemble de nos billets d'avion internes via l'agence ETT, ainsi que notre trip dans le Danakil, ceux-ci devaient venir nous cherche à l'aéroport. Au moment de sortir, personne, mais un taxi de l'aéroport a gentiment appelé le No de notre agent sur place, et quelques minutes plus tard, le chauffeur ETT était là, donc pas de souci. Comme nous devions prendre le bus pour Mekele à 4h, ETT nous a gratuitement donné accès à leur "salon" pour se reposer quelques heures avant que leur chauffeur ne revienne nous emmener à la gare routière. Le chauffeur nous a également fourni une carte SIM et nous avons pu changer de l'argent (vérifier le taux avant, sinon, la tentation de vous donner un taux pas intéressant est trop forte par contre ...). Le taux négocié a finalement été de 1€ = 35 ETB, ce qui était pas mal je pense. En revanche, la carte SIM ne fonctionnait pas, il a fallu la changer à Mekele
22 avril : trajet Addis - Mekele. Trajet réservé par ETT (20$ par personne), via la compagnie Selam Bus. 14h de bus, mais dans de bonnes conditions, et en passant par de très beaux paysages, donc c'est finalement assez bien passé ... en plus, ça nous aura permis de récupérer un peu de la nuit dans l'avion ! Pour info, les autres options proposées par ETT étaient : voiture avec chauffeur 150$ ou avion à 7h ou 8h à 85$ par personne. A l'arrivée à Mekele, de nouveau pas de taxi nous attendant. Cette fois, c'est le chauffeur du bus qui nous dépanne, et appelle notre contact ETT à Mekele (pensez à bien avoir tous les No avec vous !), qui nous envoie quelqu'un en quelques minutes. Nuit à la Gemad Guest House (13€, réservation via booking). Un peu excentrée, mais propre et avec un très bon accueil, excellent pour ce prix là (attention par contre, l'hôtel est au dessus d'un bar un peu bruyant, préférer les chambres côté cour ...)
23 avril : Day trip dans le Tigray. Là encore, organisé par ETT (100$ la journée). Un chauffeur vient nous chercher le matin à 8h puis nous avons visité Abune Yemeta Guh et Maryam + Daniel Korkor. Dans les 2 cas, une rando un peu abrupte permet d'y arriver, mais le jeu en vaut la chandelle ! Attention cependant, de petits malins ont mis en place une "corde" pour aider à grimper en haut de Abune Yemata Guh ... c'est effectivement utile, mais ils la font payer cher (150ETB par personne si je me souviens bien ... et ils demandent en plus un pourboire ensuite!). Vous pouvez bien sûr refuser si vous vous sentez assez agile pour faire un brin d'escalade seul. Nuit à la Gemad Guest House (13€, réservation via booking)
24 avril : J1 trip dans le Danakil. Pas mal de route pour arriver au "camp de base" de l'ascension du Erta Ale. Comme on est en basse saison, le groupe est tout petit (une quinzaine de personnes au début et 5 à la fin, après départ des personnes faisant 2 ou 4j), c'est appréciable ! Notre chauffeur, Mule, est adorable et parle très bien anglais, et le 4x4 semble bien entretenu. Quant au guide en charge de notre groupe, Yonas, il est lui aussi excellent et surtout passionné ! Il est d'ailleurs en train de se lancer en indépendant pour ceux que ça intéresse (baytatour at gmail.com). Après dîner, début de la rando à 20h, pour environ 3h de montée, au rythme des dromadaires. Penser à la frontale et si possible à une écharpe pour se couvrir le nez quand le vent rapporte les effluves de souffre dans votre direction ! On dort en haut, près du cratère. Pour nous, nous sommes allés au bord du cratère le soir même, mais en général, les groupes n'y vont que le lendemain (surement l'avantage d'être en petit groupe)
25 avril : J2 trip dans le Danakil. Réveil à 4h pour retourner au bord du volcan jusqu'au lever de soleil. On y restera bien 1h30-2h (soit plus que le plupart des groupes je pense). Le volcan change tous les jours, mais pour nous, la lave est bien visible 60m plus bas, et surtout, le bruit est impressionnant, c'est vraiment une expérience unique ! Ensuite, 2h de rando pour revenir au camp de base pour un copieux petit déjeuner. Après manger, on reprend la route, direction le lac Afdera (possibilité de s'y baigner), qui rappelle un peu la mer morte, puis la guest house qui nous accueille pour la 2ème nuit
26 avril : J3 trip dans le Danakil. Pour commencer, visite du Dalol (ou "colourfull place") : indescriptiblement magnifique, puis direction les exploitations de sel où les locaux extraient des plaques de sel dans des conditions de forçat (à réfléchir avant d'y aller, c'est assez étrange/gênant de se balader là au milieu en tant que "touriste" ... certains ne sont pas descendus des voitures chez nous). Pour finir, lac Assal, qui fait visiblement penser au désert du Salar, puis retour à Mekele Nuit à la Gemad Guest House (13€, réservation via booking)
BILAN du t ?rip de 3j en pays Afar : indiscutablement la chose la plus incroyable que nous ayons vue en Ethiopie (on se croit tantôt sur mars, tantôt dans un Jules Verne, tantôt en Bolivie ...). Nous sommes aussi très contents d'être passés par ETT, très pro du début à la fin et dont l'équipe a été hyper sympathique (par contre, comme ce sont les plus gros du secteur, je ne sais pas ce que ça donne en haute saison avec des gros groupes, peut être que c'est l'usine du coup). Le tour nous aura coûté 300$ par personne, mais on a rencontré des personnes l'ayant négocié à 250$ sur place ...
27 avril : route pour Lalibela. Là encore, réservation via ETT d'une voiture avec chauffeur : 80$, environ 7h. Verre le soir au Torpido : fréquenté aussi bien par les touristes que les locaux, le tej (honey wine) y est bon, et les danseurs de Sora entrent en scène le soir venu, à voir.
28 avril - 1er mai : trek autour de Lalibela. Cette fois, nous passons par l'agence Lalibela Eco Trekking (ETT est hyper sérieux, mais on ne voulait pas tout booker avec eux ... Il faut partager un peu !), 240$ par personne. L'idée du trek est d'aller dans les montagnes alentour (dont en haut du mont Abune Yospeh), à la rencontre des gens y vivant, à la découverte des paysages de montagne, et surtout en dormant dans les villages. Et là, pour le coup, ce fut l'expérience humaine la plus forte de notre voyage ! La 1ère famille chez qui on a dormi le 1er soir nous a accueillis comme si nous faisons partie de la famille une expérience vraiment très forte, on se serait cru dans RV en terre inconnue. Et pour le coup, je n'ai pas ressenti de côté artificiel, c'était vraiment très naturel, on a passé un moment incroyable avec Zineb et sa famille. La 2ème famille était un peu moins accueillante, et le 3ème soir ne se fait pas dans une famille. Mais vraiment, je suis repartie le 2ème jour au matin avec la même émotion que si je quittais des proches, jamais je n'oublierai ce moment. Pour le reste, Molla, le manager de l'agence a toujours été hyper réactif et aux petits soins pour nous. Notre chance est aussi que nous avions commandé un tour groupé, mais comme c'est la saison basse, nous n'étions que tous les 2 au final ... ça aide :) L'équipe qui nous a accompagné durant ces 4j était aussi au top : Mulu, dont les mules se sont chargées de notre sac, Tesfa, une cuisinière hors pair et surtout Zinabie, notre guide, qui s'est toujours adapté à notre rythme, qui a pris le temps de nous expliquer ce que nous voyions et bien plus encore et qui ne s'est jamais départi de son immense sourire. Une véritable perle. Bref, clairement un gros coup de cœur global sur ces 4j. Pour ceux qui ne souhaiteraient pas passer par une agence, voici le nom d'un guide indépendant de confiance : Abebe (Alexlalibela21 at gmail.com). Il nous a accueilli chez lui à Lalibela en couchsurfing, une vraie crème. C'est aussi lui qui nous a trouvé le guide pour les églises car lui n'avait pas la licence, aucun doute sur le fait qu'il soit très pro !
1er mai : visite d'une partie des églises de Lalibela. Comme nous sommes revenus de trek en fin de matinée (ça va plus vite à 2 bon marcheurs qu'avec un groupe 15 !), nous avons pris le temps de visiter une partie des églises l'après-midi. Alors oui, c'est très cher (50$ l'entrée valable plusieurs jours), mais ça en vaut la peine. Il est possible d'y aller sans guide, mais honnêtement, c'est dommage car il y a vraiment beaucoup de choses à expliquer ! Les guides vous trouveront sans problème, mais sinon le notre était très bien : Zenebe (zenebe28 at yahoo.com). Nous avons fait 1/2 journée avec lui et avons vu 1 groupe d'églises + St Georges. Il est possible de faire les 2 groupes + St Georges en 1/2 journée, mais ce sera en mode rush, c'est dommage. Nuit au Asheton Guest House (400ETB) : hôtel bien situé, avec un petit jardin sympa, des chambres agréable avec eau chaude et Wifi ... MAIS il y a visiblement 2 individus pas très honnêtes qui sont souvent à la réception (l'un travaille là, l'autre est guide), et ils tentent d'obtenir que les touristes payent plus que prévu. Si vous tombez sur eux, ne payez pas, et revenez à la réception, quand le manager sera de retour, lui vous fera payer le bon prix ... mais il y a fort à parier que si le manager ne met pas rapidement le hola, c'est l'hôtel qui en souffrira. De plus, je me suis fait dévorer la nuit passée la bas. Impossible de savoir si c'est bien à l'hôtel ou ailleurs (dans les villages / au resto / ...), mais je soupçonne tout de même les lits d'être habités par des puces ... bref, du coup, je suis assez mitigée sur cet hôtel. Dîner au Unique Restaurant (en face du Asheton) : très bien
2 mai : Retour aux Eglises le matin puis vol pour Gondar. Notre guide nous avait conseillé de revenir aux églises le matin, pour profiter de l'atmosphère religieuse qui y règne avant l'arrivée des touristes. Nous en avons profité pour voir les églises non vues la veille, et en effet, c'est un tout autre lieu le matin. Nous ne l'avons pas fait exprès, mais faire 1/2 journée de visite pure et 1 matinée en solo me semble être la meilleure des solutions pour profiter au max du lieu ... quitte à mettre le réveil un peu tôt ! Notre vol pour Gondar était à 12h50 (50$ par personne), ETT s'est chargée gratuitement du transfert (demander le No de l'agent sur place car il n'y a pas d'agence à proprement parler, et bien rappeler que c'est gratuit si vous avez négocié en amont !), sinon, les hôtels organisent des shuttle pour 100ETB par personne. Idem à l'arrivée à Gondar : pour nous, c'est ETT qui a géré gratuitement, mais sinon, compter 100ETB par personne pour rallier la ville
3 mai : visite de Gondar. Le matin, château puis achat et écriture de cartes postales au télécafé (juste en dessous de la poste) devant un déjeuner. Le lieu pratique des tarifs "farenji" (étrangers) comme beaucoup, mais pour nos estomacs, la plâtrée de riz et leur assez bonne pizza ont été salvateurs ! De plus, en se mettant au fond de la terrasse on est un peu en retrait, et donc moins visible des enfants, qui peuvent être très TRES insistants à Gondar ... L'après-midi, visite des bains de Fasilada. En soit, il y en a pour 10 minutes à faire le tour, mais les bains sont entourés d'un parc où il est agréable de se poser un peu pour lire, faire la sieste, se détendre ... parce que c'est ça aussi les vacances :) Nous avons aussi tenté un passage au village juif situé au nord de la ville (compter 50ETB l'aller en Bajaj) ... peut être n'avons nous pas été chanceux, mais j'ai surtout eu le sentiment de passer mon temps à devoir dire non aux enfants voulant vendre des choses ou réclamant tout simplement des stylos, moment pas agréable du tout, d'autant que si l'idée est de voir des villages, nous avions déjà eu un super aperçu autour de Lalibela. A ce titre, je fais un petit aparté : réclamer des choses est quelque chose qui est assez répandu chez les enfants (et les adultes) en Ethiopie : impossible de passer une journée sans entendre le "Hello money" ou"hello pen" d'un enfant ! Malgré tout, ils sont souvent peu insistant, sauf justement à Gondar. Chacun fait bien sûr ce qu'il veut, mais pour en avoir parlé avec Zinabie, notre guide autour de Lalibela, il confirme que ce n'est clairement pas une solution et pense que les touristes font plus de mal qu'autre chose en donnant aux enfants (y compris des stylos) ... en revanche, ce que nous avons fait, c'est acheter des stylos et des cahiers pour les faire passer, via l'agence avec laquelle nous avons fait le trek autour de Lalibela aux écoles des villages. Je pense que toutes les agences peuvent plus ou moins faire de même dès lors qu'elles travaillent avec les locaux...
4 mai - 6 mai : trek dans le Simien. Pour ce trek, nous sommes passés par l'agence de Sahlie, Discover Simien Tour (330$ par personne, mais beaucoup d'agences proposent un équivalent pour 300$). Là encore, nous avons eu la chance de commander un tour groupé mais de n'avoir qu'une personne avec nous. Avantage de la saison basse donc : une affluence très réduite, et quasi personne dans les campings, sur les chemins et les points de vue (il y a même 1 soir où on a dormi près de la cuisine du staff car inutile d'utiliser le camping, un peu plus loin, pour 5 personnes ...). Par contre, la basse saison est aussi la saison la plus sèche (ou celle des grosses pluies), donc les paysages ne sont pas aussi verts que le reste de l'année, la chute d'eau n'est qu'un mince filet, et plus vous avancez en mai, plus vous avez le risque de marcher sous la pluie (ce qui n'a pas été notre cas, mais ceux partis pour 4j y ont eu droit !). Côté organisation, notre agence avant très bien fait les choses, Sahlie a été très pro, mais nous n'avons pas retrouvé la sympathie et le contact que nous avions eu avec notre guide à Lalibela. Étrangement, une fois le trek fini, Sahlie s'est beaucoup soucié de savoir si tout allait bien pour nous, et je suis certaine que nous aurions pu compter sur lui en cas de besoin et recommanderais son agence sans problème. Pour info, il est possible de partir avec simplement un scout en se présentant directement à la billetterie (par contre, ne comptez pas sur les scouts pour vous donner des explications, ils ne parlent pas anglais). Dans ce cas, le prix est beaucoup, beaucoup plus bas, mais il faudra prévoir eau, repas, tente, etc. Là encore, c'est un parti pris :) Après le retour du trek, nuit à la Sycamore pension (300ETB), très confortable, idéalement située, et dont la manager parle très bien anglais, bref, très bonne adresse
7 mai : Visite de Gondar puis retour en France. Pour notre dernier jour en Ethiopie, nous avons passé la matinée à la Debre Berhan Selassie Church. Elle est assez petite mais vaut vraiment le détour... et puis, comme au Fasilada's Bath, il y a un parc autour avec plein d'oiseaux, nous y avons donc passé un certain temps, à profiter du calme (enfin, calme relatif si on considère que les dizaines d'oiseaux piaillaient comme pas permis !). Pour info, les Bajaj (les tuk tuk locaux) de Gondar sont habitués à tenter des tarifs prohibitifs ... sachez qu'un trajet entre Piassa (le centre) / les bains / le château / l'église ne devraient pas coûter plus de 10 ou 15 ETB selon les cas. Vérifiez bien aussi que le chauffeur vous dit bien fifteen et non fifty ... ce sont des champions pour ça ;) A midi, déjeuner au Four Sisters, une adresse "pour touristes", pas du meilleur rapport qualité / prix, mais le cadre est sympa, la carte variée et les sanitaires nikels (oui, des fois, un peu de confort c'est bien aussi !) L'après-midi, transfert à l'aéroport par l'agent ETT (gratuit après rappel auprès de l'agent local, comme à Lalibela, mais sinon les hôtels s'en chargent moyennant 100ETB par personne). Arrivés à l'aéroport, on découvre que notre avion est tout simplement annulé ... visiblement, c'est fréquent et nous avions prévu de la marge, donc l'avion suivant, 3h plus tard nous permet aussi d'avoir notre vol de retour ... mais sachez que les vons internes Ethiopian ne sont pas fiables. Pour notre part, on en a profité pour prendre une bière à la gargote juste devant l'aéroport (et dont le manager est d’ailleurs très sympathique !). Vol Gondar - Addis : 70$ par personne
Voilà, je pense avoir été à peu près exhaustive (et bravo si vous avez réussi à tout lire d'ailleurs !). Côté bilan, si on devait changer quelque chose, et bien je dirais ... rien ! Par contre, nous avons passé beaucoup plus de temps que nécessaire à Gondar. Pour nous, c'était chouette car nous avons pris le temps de nous poser et de récupérer pour ne pas rentrer trop fatigués, mais pas sure que ces "temps morts" soient au goût de tous.
La saison : même si nous n'avons pas eu de pluie, c'était un risque. De même, les paysages sont beaucoup moins verts que le reste de l'année, mais pour nous c'était très bien car cette basse saison nous a aussi permis d'éviter les "foules", ce qui est le plus important pour nous.
Côté interlocuteurs, ETT nous a beaucoup aidés à organiser en amont, en grande partie grâce à notre contact à Addis, Sefora, qui a tout bien goupillé et a patiemment répondu à nos questions, et grâce à Fana, notre contact à Mekele qui a parfaitement pris le relais. Par contre, les agents à Lalibela et Gondar étaient un peu plus laxistes (en même temps, on ne leur demandait que de faire des trajets gratuits dans ces villes, je comprends que ce ne soit pas très motivant !), ne pas hésiter à être insistant donc. Une fois sur place, Molla, de Lalibela Eco Trekking a été aussi d'une aide précieuse, je pense que c'est un agent très sérieux (et très humain) y compris en dehors de Lalibela.
Si jamais vous avez des questions ou si vous avez besoin de contacts mentionnés dans le récit, n'hésitez pas (je pense avoir tout mis, mais j'ai pu en oublier !)
Voyager en toute sécurité au Sénégal? English translation pending
Bonjour,
Je pars au mois d'octobre avec un groupe d'amies au Sénégal dans une villa bord de mer. L'endroit se situe à une heure de Dakar , 360 km de la frontière du Mali et 370 km de la région Casamance et 670 km de la Mauritanie...
J'ai beaucoup hésité à réserver mon billet mais sous l'influence de mes copines qui ne voient pas de danger, j'ai accepté...
Qu'en pensez-vous?
Merci
New York et Washington 2018 English translation pending
Hello à toutes et tous !
Après 2016 et le grand Sud des USA, notre choix s'est porté cette année sur New York et Washington.
Pourquoi ces deux villes ?
NYC est emblématique du rêve américain avec Ellis Island par exemple et Washington possède, entre autre, la plus grande bibliothèque du monde et reste le siège du pouvoir certainement le plus puissant du monde. Ben oui, Rockfeller est américain non ? 😎
Nous voici donc, un couple dans la soixante passée😕, plutôt jeunes dans la tête et les jambes. Au retour, le compteur de l'application dénombrera 252 kilomètres de promenade en 15 jours jours. pas mal non ?
La préparation :
Pour des raisons de sécurité, je passe par Thomas Cook Voyage, place de la Comédie sur Montpellier. La suite me convaincra que j'avais vu juste dans ce choix.
Nous partirons le 30 Mars pour revenir le 13 au matin. Le tout par AF, Montpellier/CDG/NYC. Vol Delta entre NYC et WAS DC, et retour WAS DC/CDG/Montpellier.
Sauf que nos camarades d'AF nous font péter la gréve ! A laaaaaaaa grééééééééééééve !!!
Du coup, je suppute que le vol d'acheminement sera sur la liste des suppressions. Je ne me tromperai pas. Appel vers AF qui ne sait rien. Thomas Cook me suggère d'avancer mon vol au 29.
Bon. Mon épouse au boulot se débat dans des problèmes de dernière minute, j'annule des RDV avec clientèle qui me font perdre un peu de revenus....Tant pis. Et nous partons le 29 mars. Et le 30, vol annulé. Ouf !! Le tout réglé par mon agence de voyage.
2 heures de transfert sur CDG, mon épouse qui perd sa carte de boarding, moi qui oublie que j'ai tout dans le cellphone (Toutes les connexions de la boite crânienne ne sont pas opérationnelles), la queue aux contrôles police, le B....., Tout va bien. Evita Bella !!!
Nous embarquons dans les derniers sur un A380 AF. Places réservées et payées au fond du fond de l'étage. Places confortables, nourriture à niveau, hôtesses cool.... Au dessus de l'Amérique du Nord, nous subissons de violentes turbulences. La tension monte dans l'avion. Quand je dis violentes, c'était du violent. J'ai été secoué dans différents avions ou hélicos dans mon ancien boulot, mais là....
Donc après la sieste, nous sommes en approche de JFK avec 30 minutes d'avance et les problèmes vont commencer.




Après 2016 et le grand Sud des USA, notre choix s'est porté cette année sur New York et Washington.
Pourquoi ces deux villes ?
NYC est emblématique du rêve américain avec Ellis Island par exemple et Washington possède, entre autre, la plus grande bibliothèque du monde et reste le siège du pouvoir certainement le plus puissant du monde. Ben oui, Rockfeller est américain non ? 😎
Nous voici donc, un couple dans la soixante passée😕, plutôt jeunes dans la tête et les jambes. Au retour, le compteur de l'application dénombrera 252 kilomètres de promenade en 15 jours jours. pas mal non ?
La préparation :
Pour des raisons de sécurité, je passe par Thomas Cook Voyage, place de la Comédie sur Montpellier. La suite me convaincra que j'avais vu juste dans ce choix.
Nous partirons le 30 Mars pour revenir le 13 au matin. Le tout par AF, Montpellier/CDG/NYC. Vol Delta entre NYC et WAS DC, et retour WAS DC/CDG/Montpellier.
Sauf que nos camarades d'AF nous font péter la gréve ! A laaaaaaaa grééééééééééééve !!!
Du coup, je suppute que le vol d'acheminement sera sur la liste des suppressions. Je ne me tromperai pas. Appel vers AF qui ne sait rien. Thomas Cook me suggère d'avancer mon vol au 29.
Bon. Mon épouse au boulot se débat dans des problèmes de dernière minute, j'annule des RDV avec clientèle qui me font perdre un peu de revenus....Tant pis. Et nous partons le 29 mars. Et le 30, vol annulé. Ouf !! Le tout réglé par mon agence de voyage.
2 heures de transfert sur CDG, mon épouse qui perd sa carte de boarding, moi qui oublie que j'ai tout dans le cellphone (Toutes les connexions de la boite crânienne ne sont pas opérationnelles), la queue aux contrôles police, le B....., Tout va bien. Evita Bella !!!
Nous embarquons dans les derniers sur un A380 AF. Places réservées et payées au fond du fond de l'étage. Places confortables, nourriture à niveau, hôtesses cool.... Au dessus de l'Amérique du Nord, nous subissons de violentes turbulences. La tension monte dans l'avion. Quand je dis violentes, c'était du violent. J'ai été secoué dans différents avions ou hélicos dans mon ancien boulot, mais là....
Donc après la sieste, nous sommes en approche de JFK avec 30 minutes d'avance et les problèmes vont commencer.




Japon: entre villes et montagne English translation pending
Bonjour à toutes et à tous
Habituellement j’organise nos voyages moi-même, mais ayant une allergie alimentaire, allant manger tous les jours au restaurant, ne parlant pas Japonais, et mon anglais n’étant pas top, le leur non plus d'ailleurs, nous avons préféré assurer de ce côté-là et partir en voyage accompagné. Nous sommes partis du 27 Octobre au 18 <novembre 2017, 8 personnes dans le groupe les 2 premières semaines, nous n’étions plus que 4 la dernière semaine. C'est la première fois que nous allons au Japon et même en Asie.
Notre circuit : tokyo –Hakone – Kyoto – Himeji – Nara – Ise – Shingu – Mont Koya – Osaka – Kanazawa – Shirakagawago – Takayama – Kiso – Magome – Matsumoto - Osaka
27 Octobre - Paris Tokyo Ca y est c’est le grand jour, nous partons enfin au Japon ! Notre avion est prévu à 17 h 20, nous partons largement en avance afin de ne pas stresser. Le trafic est fluide, c’est donc bien en avance que nous arrivons à l’aéroport. Nous sommes déjà enregistrés pour ce vol, l’hôtesse d’Air France nous dirige directement vers le dépose bagage, il y a du monde mais ça va assez vite, puis nous passons à l’immigration, là aussi on n’attend pas trop longtemps. Comme nous avons du temps avant le départ nous allons manger un petit quelque chose. Nous dirigeons vers notre porte d’embarquement, notre avion est prévu à l’heure. Pendant que nous attendons, nous rencontrons 2 de nos compagnons de voyage dont nous avions fait connaissance lors de la réunion d’information du voyage à l’agence..
Samedi 28 Octobre Tokyo
Avant l’atterrissage nous remplissons les formulaires pour l’immigration et la douane. Le vol s’est bien déroulé. Nous atterrissons à Haneda à 12 h 15. Il y a du monde mais il y a beaucoup de guichets pour passer l’immigration c’est rapide. Lorsque nous arrivons à Tokyo il tombe des trombes d’eau, c’est la queue du typhon.

Le temps de nous repérer un peu dans cet aéroport, nous nous dirigeons vers le bureau des limousines pour récupérer les tickets de transferts en navette jusqu’au Métropolitain Hotel Tokyo où nous résiderons demain soir avec les autres voyageurs. En effet nous arrivons un jour plutôt que la date prévue car nous n’aurions pu être à l’heure du rendez-vous à Tokyo. Il faut attendre une heure pour la navette, nous attendons donc dans le hall de l’aéroport. Il est l’heure de se diriger vers l’arrêt des limousines.

Nous n’avons pu avoir de chambre pour cette nuit supplémentaire au Métropolitan hôtel l’agence nous en a donc réserver une au Apa Hotel qui se trouve à un quart d’heure à pieds. Néanmoins nous pouvons déposer nos bagages au Métropolitan celui-ci possédant un local pour les garder. Munis du plan que j’avais imprimé avant notre départ, nous partons à pieds et sous la pluie pour l’APA Hôtel. Tout est bien sûr écrit en Japonais, il n’y a pratiquement pas de nom de rue, sauf sur les grands axes, nous avons un peu de mal à nous repérer, dès que je regarde le plan, des Japonais nous proposent leur aide. A un moment donné, je ne vois plus grand chose sur mon plan qui est trempé, à l’aide de l’adresse de l’hôtel (en Japonais) que j’avais imprimé, je demande à une passante (il n’y a pratiquement personne dans la rue à ce moment là), si nous sommes sur le bon chemin. Elle sort sont smartphone, regarde sur Google maps, et nous fait signe de la suivre, elle nous emmène jusqu’à notre hôtel qui était à quelques minutes de là, nous la remercions chaleureusement.
Bon accueil. La chambre est très petite, le lit est confortable et nous découvrons les fameux WC japonais. Nous n’avons pas le courage de ressortir, il pleut vraiment trop et nous sommes fatigués, nous grignotons quelques biscuits que j’avais dans la valise. Nous envoyons quelques mails à notre famille puis nous nous couchons.
Nous appréhendions de faire le parcours à pieds, mais finalement avec l’aide des différents passants, cela c’est bien passé.
Dimanche 29 Octobre
C’est cette après-midi que commencera réellement notre circuit. Nous avons rendez-vous à 14 h 00 au Metropolitan Hôtel avec notre Accompagnateur. Ce matin encore il pleut énormément, nous ne nous pressons pas.
Nous allons prendre notre petit déjeuner au restaurant de l’ APA hôtel. Nous découvrons notre premier petit déjeuner japonais, il y a aussi le petit déjeuner américain, avec thé et café, le tout est sous forme de buffet. Je prendrais un petit déjeuner américain, ne sachant pas ce qu’il y a dans les plats (Je ne tiens pas à commencer mon voyage aux urgences !)
Après nous être bien restaurés pour partons au Metropolitan hôtel, comme il pleut toujours, j’achète un parapluie dans le premier combini que je rencontre et nous voilà partis pour le quartier Ikebukuro.
Le Métropolitain Hôtel est un très bel hôtel situé à proximité du Tokyo Métropolitain Théâtre et de la station Ikebukuro. Très bon accueil. Nous récupérons nos bagages que nous avions laissés hier puis attendons dans le grand hall. Nous sommes en avance pour notre rendez-vous, je profite de cette attente pour visiter l’hôtel.
Peu à peu nos compagnons de voyage arrivent. A 14 h 00 notre Accompagnateur arrive aussi, il se prénomme Oscar et demande à chacun de se présenter. Il nous fait un rapide topo sur ce qui est prévu de voir et faire cette après-midi. Afin de ne pas perdre de temps il propose que nous déposions vite fait nos bagages dans les chambres et que commencions tout de suite la visite, nous verrons à notre retour pour les détails. Etant donné qu’il pleut toujours Oscar propose que nous changions le programme prévu et que nous commencions par la visite du Musée National de Tokyo, tout le monde est d’accord.
Nous prenons le métro à Ikebukuro station, qui se trouve tout près de l’hôtel. La station Ikebukuro est très grande, c’est beau, propre, il y a un peu de monde mais certainement encore plus aux heures de pointe. Oscar nous donne le pass qui nous permettra de prendre le métro sans avoir à acheter un ticket à chaque passage.
Nous prenons le métro jusqu’à la station Tokyo National Muséum où se trouve le musée.

Il y a aussi des stands de toute sortes, les vendeurs/vendeuses proposent leurs produits en parlant très fort, ce qui donne un joyeux brouhaha. Ah oui pour monter dans le wagon, les Japonais se mettent sur une file de chaque côté de la porte, ils attendent que tout le monde soit descendu et montent à leur tour. Il y a des sièges de chaque côté du wagon, ce qui laisse de la place au milieu pour accueillir beaucoup de passagers. Ceux qui sont assis regardent pratiquement tous leur smartphones, certains somnolent ou lisent, comme à Paris en somme, les autres comme moi se cramponnent aux poignées.
Musée national 東京国立博物館 Oscar nous donne des explications puis nous laisse du temps libre pour visiter Honkan (Galerie du Japon) comme cela chacun ira voir ce qui l’attire le plus, ça nous convient très bien. A travers les vitres du bâtiment nous apercevons le jardin, qui n’est pas ouvert au public, dommage car nous aurions bien aimé nous balader dans le jardin.

Pour signaler la fermeture du musée à 17 heures, nous sommes surpris d'entendre l'air de la chanson de "ce n'est qu'un au revoir". Lorsque nous ressortons il fait nuit. Le bâtiment est illuminé, c'est très joli.

Nous traversons le parc dont l’allée des cerisiers est illuminée de guirlandes roses rappelant les cerisiers en fleurs.
Ameya Yokochô アメヤ横丁 Nous nous dirigeons ensuite à Ameya Yokocho, le marché est situé près du Parc Ueno. Il pleut plus ou moins mais nous souhaitons néanmoins déambuler dans celui-ci et ses ruelles qui ont été préservées des métamorphoses de la cité.

Nous allons dîner, dans ce restaurant les tables sont séparées les unes des autres par des cloisons et des petits rideaux, que l'on peut baisser si l'on veut pour avoir de l'intimité, j'aime bien cet endroit, d'autant plus que c'était bon.
Nous rentrons ensuite à notre hôtel. Les chambres sont grandes, nous sommes au 8ème étage, nous avons vue sur la ville illuminée.
Récit plus complet avec photos ici
A suivre,
Habituellement j’organise nos voyages moi-même, mais ayant une allergie alimentaire, allant manger tous les jours au restaurant, ne parlant pas Japonais, et mon anglais n’étant pas top, le leur non plus d'ailleurs, nous avons préféré assurer de ce côté-là et partir en voyage accompagné. Nous sommes partis du 27 Octobre au 18 <novembre 2017, 8 personnes dans le groupe les 2 premières semaines, nous n’étions plus que 4 la dernière semaine. C'est la première fois que nous allons au Japon et même en Asie.
Notre circuit : tokyo –Hakone – Kyoto – Himeji – Nara – Ise – Shingu – Mont Koya – Osaka – Kanazawa – Shirakagawago – Takayama – Kiso – Magome – Matsumoto - Osaka
27 Octobre - Paris Tokyo Ca y est c’est le grand jour, nous partons enfin au Japon ! Notre avion est prévu à 17 h 20, nous partons largement en avance afin de ne pas stresser. Le trafic est fluide, c’est donc bien en avance que nous arrivons à l’aéroport. Nous sommes déjà enregistrés pour ce vol, l’hôtesse d’Air France nous dirige directement vers le dépose bagage, il y a du monde mais ça va assez vite, puis nous passons à l’immigration, là aussi on n’attend pas trop longtemps. Comme nous avons du temps avant le départ nous allons manger un petit quelque chose. Nous dirigeons vers notre porte d’embarquement, notre avion est prévu à l’heure. Pendant que nous attendons, nous rencontrons 2 de nos compagnons de voyage dont nous avions fait connaissance lors de la réunion d’information du voyage à l’agence..
Samedi 28 Octobre Tokyo
Avant l’atterrissage nous remplissons les formulaires pour l’immigration et la douane. Le vol s’est bien déroulé. Nous atterrissons à Haneda à 12 h 15. Il y a du monde mais il y a beaucoup de guichets pour passer l’immigration c’est rapide. Lorsque nous arrivons à Tokyo il tombe des trombes d’eau, c’est la queue du typhon.

Le temps de nous repérer un peu dans cet aéroport, nous nous dirigeons vers le bureau des limousines pour récupérer les tickets de transferts en navette jusqu’au Métropolitain Hotel Tokyo où nous résiderons demain soir avec les autres voyageurs. En effet nous arrivons un jour plutôt que la date prévue car nous n’aurions pu être à l’heure du rendez-vous à Tokyo. Il faut attendre une heure pour la navette, nous attendons donc dans le hall de l’aéroport. Il est l’heure de se diriger vers l’arrêt des limousines.

Nous n’avons pu avoir de chambre pour cette nuit supplémentaire au Métropolitan hôtel l’agence nous en a donc réserver une au Apa Hotel qui se trouve à un quart d’heure à pieds. Néanmoins nous pouvons déposer nos bagages au Métropolitan celui-ci possédant un local pour les garder. Munis du plan que j’avais imprimé avant notre départ, nous partons à pieds et sous la pluie pour l’APA Hôtel. Tout est bien sûr écrit en Japonais, il n’y a pratiquement pas de nom de rue, sauf sur les grands axes, nous avons un peu de mal à nous repérer, dès que je regarde le plan, des Japonais nous proposent leur aide. A un moment donné, je ne vois plus grand chose sur mon plan qui est trempé, à l’aide de l’adresse de l’hôtel (en Japonais) que j’avais imprimé, je demande à une passante (il n’y a pratiquement personne dans la rue à ce moment là), si nous sommes sur le bon chemin. Elle sort sont smartphone, regarde sur Google maps, et nous fait signe de la suivre, elle nous emmène jusqu’à notre hôtel qui était à quelques minutes de là, nous la remercions chaleureusement.
Bon accueil. La chambre est très petite, le lit est confortable et nous découvrons les fameux WC japonais. Nous n’avons pas le courage de ressortir, il pleut vraiment trop et nous sommes fatigués, nous grignotons quelques biscuits que j’avais dans la valise. Nous envoyons quelques mails à notre famille puis nous nous couchons.
Nous appréhendions de faire le parcours à pieds, mais finalement avec l’aide des différents passants, cela c’est bien passé.
Dimanche 29 Octobre
C’est cette après-midi que commencera réellement notre circuit. Nous avons rendez-vous à 14 h 00 au Metropolitan Hôtel avec notre Accompagnateur. Ce matin encore il pleut énormément, nous ne nous pressons pas.
Nous allons prendre notre petit déjeuner au restaurant de l’ APA hôtel. Nous découvrons notre premier petit déjeuner japonais, il y a aussi le petit déjeuner américain, avec thé et café, le tout est sous forme de buffet. Je prendrais un petit déjeuner américain, ne sachant pas ce qu’il y a dans les plats (Je ne tiens pas à commencer mon voyage aux urgences !)
Après nous être bien restaurés pour partons au Metropolitan hôtel, comme il pleut toujours, j’achète un parapluie dans le premier combini que je rencontre et nous voilà partis pour le quartier Ikebukuro.
Le Métropolitain Hôtel est un très bel hôtel situé à proximité du Tokyo Métropolitain Théâtre et de la station Ikebukuro. Très bon accueil. Nous récupérons nos bagages que nous avions laissés hier puis attendons dans le grand hall. Nous sommes en avance pour notre rendez-vous, je profite de cette attente pour visiter l’hôtel.
Peu à peu nos compagnons de voyage arrivent. A 14 h 00 notre Accompagnateur arrive aussi, il se prénomme Oscar et demande à chacun de se présenter. Il nous fait un rapide topo sur ce qui est prévu de voir et faire cette après-midi. Afin de ne pas perdre de temps il propose que nous déposions vite fait nos bagages dans les chambres et que commencions tout de suite la visite, nous verrons à notre retour pour les détails. Etant donné qu’il pleut toujours Oscar propose que nous changions le programme prévu et que nous commencions par la visite du Musée National de Tokyo, tout le monde est d’accord.
Nous prenons le métro à Ikebukuro station, qui se trouve tout près de l’hôtel. La station Ikebukuro est très grande, c’est beau, propre, il y a un peu de monde mais certainement encore plus aux heures de pointe. Oscar nous donne le pass qui nous permettra de prendre le métro sans avoir à acheter un ticket à chaque passage.
Nous prenons le métro jusqu’à la station Tokyo National Muséum où se trouve le musée.

Il y a aussi des stands de toute sortes, les vendeurs/vendeuses proposent leurs produits en parlant très fort, ce qui donne un joyeux brouhaha. Ah oui pour monter dans le wagon, les Japonais se mettent sur une file de chaque côté de la porte, ils attendent que tout le monde soit descendu et montent à leur tour. Il y a des sièges de chaque côté du wagon, ce qui laisse de la place au milieu pour accueillir beaucoup de passagers. Ceux qui sont assis regardent pratiquement tous leur smartphones, certains somnolent ou lisent, comme à Paris en somme, les autres comme moi se cramponnent aux poignées.
Musée national 東京国立博物館 Oscar nous donne des explications puis nous laisse du temps libre pour visiter Honkan (Galerie du Japon) comme cela chacun ira voir ce qui l’attire le plus, ça nous convient très bien. A travers les vitres du bâtiment nous apercevons le jardin, qui n’est pas ouvert au public, dommage car nous aurions bien aimé nous balader dans le jardin.

Pour signaler la fermeture du musée à 17 heures, nous sommes surpris d'entendre l'air de la chanson de "ce n'est qu'un au revoir". Lorsque nous ressortons il fait nuit. Le bâtiment est illuminé, c'est très joli.

Nous traversons le parc dont l’allée des cerisiers est illuminée de guirlandes roses rappelant les cerisiers en fleurs.
Ameya Yokochô アメヤ横丁 Nous nous dirigeons ensuite à Ameya Yokocho, le marché est situé près du Parc Ueno. Il pleut plus ou moins mais nous souhaitons néanmoins déambuler dans celui-ci et ses ruelles qui ont été préservées des métamorphoses de la cité.

Nous allons dîner, dans ce restaurant les tables sont séparées les unes des autres par des cloisons et des petits rideaux, que l'on peut baisser si l'on veut pour avoir de l'intimité, j'aime bien cet endroit, d'autant plus que c'était bon.
Nous rentrons ensuite à notre hôtel. Les chambres sont grandes, nous sommes au 8ème étage, nous avons vue sur la ville illuminée.
Récit plus complet avec photos ici
A suivre,
Programme sur New York (plus Philadelphie et Washington) English translation pending
Hello à tous ! Je fais une nouvelle fois appel à votre précieuse aide pour organiser mon voyage à New York.
Il faut savoir que c'est mon plus grand rêve. Cette ville me fait rêver depuis petite.😊
Pour info, je pars avec mon conjoint. Nous avons fait quelques voyages ensemble. Lui, il a déjà été à New York il y a quelques années donc il me laisse faire mon propre itinéraire comme il a déjà vu pas mal de chose😎 : j'ai quand même envie qu'il en découvre de nouvelles !! (il y a tellement de choses à voir..)
Notre itinéraire sera le suivant : Du 1e au 7 septembre : New York Du 7 au 9 septembre : Philadelphie (location d'une voiture à New York le 7 pour pouvoir s'y rendre) Du 9 au 11 septembre : Washingtion Du 11 au 12 septembre : Retour sur New York (en avion cette fois, on laisse la voiture à Washington) 12 septembre : Retour sur Paris
1- Première question : Est ce cohérent ? Je souhaite privilégier New York mais je veux aussi bouger un peu et voir d'autres villes, c'est à côté il faut en profiter ! :)
J'ai déjà préparé un petit planning : Jour 1 - Arrivée sur NY normalement tard dans la journée. Rien de prévu le soir. (J'ai déjà réservé l'hôtel : il est très proche de Time square)
Jour 2 - Journée visite On profite du "Jet lag" pour se lever tôt - Petit dej au Sarabeth's, Balade sur central park, visite du Zoo de Central Park, visite du musée de New York, petite "visite" du Grand Central Terminal, Montée au Top Of The Rock (si possible couché du soleil), diner au Ellen's Stardust Diner
Jour 3 - Journée Shopping Petit dej au Magnolia Bakery, prendre le tramway direction Roosevelt Island, balade sur l'île, Après midi shopping (34th Street, Manhattan Mall), Diner sur le Rooftop The Press Lounge
Jour 4 - Journée Visite Balade à Chinatown, Little Italy et découverte de Wall Street, prendre le Ferry Staten Island (gratuit), Traversée du Brooklyn Bridge, balade au brooklyn bridge park, visite du Mémorial du 11/09 (je profite qu'il soit gratuit le mardi entre 17h et 20h), Diner sur le Rooftop 230th fifth
Jour 5 - Journée visite Musée d'histoires naturelles, balade dans Chelsea
Journée 6 - Journée à Brooklyn Brunch au Five Leaves, Visite du quartier Williamsburg, shopping, balade à Bushwick. Le soir : Rooftop The Peninsula New York
Journée 7 - Départ pour Philadelphie Départ le midi pour 2h de route, arrivée à Phila visite de la ville (Grande avenue des musées, fontaine de Logan Circle, statue de Rocky)
Journée 8 - Visite Philadelphie Petit dej au High street on Market, visite de la ville : Independance Hall, Liberty Bell, Maison des présidents, Philadelphia City Hall, Pont Ben Franklin
Journée 9 - Départ pour Washington Départ le matin, balade autour de la maison blanche, Washington Monument, Musée national d'histoire Américaine, United States Capitol
Journée 10 - Visite de Washington Shopping, achat de souvenirs, visite du musée de l'air et de l'espace
Journée 11 - Retour à New York Restitution de la voiture à Washington, vol vers NY, hommage en lumière aux victimes du 11.09 au Memorial
Journée 12 - Dernière journée à NY Rien de prévu pour le moment, retour à Paris dans la soirée.
Vos avis sont les bienvenus ! N'hésitez pas à m'en faire part :) Pour info, on a réservé que l'hôtel à New York, sinon rien n'est réservé donc tout peut être modifié.
Margot
Pour info, je pars avec mon conjoint. Nous avons fait quelques voyages ensemble. Lui, il a déjà été à New York il y a quelques années donc il me laisse faire mon propre itinéraire comme il a déjà vu pas mal de chose😎 : j'ai quand même envie qu'il en découvre de nouvelles !! (il y a tellement de choses à voir..)
Notre itinéraire sera le suivant : Du 1e au 7 septembre : New York Du 7 au 9 septembre : Philadelphie (location d'une voiture à New York le 7 pour pouvoir s'y rendre) Du 9 au 11 septembre : Washingtion Du 11 au 12 septembre : Retour sur New York (en avion cette fois, on laisse la voiture à Washington) 12 septembre : Retour sur Paris
1- Première question : Est ce cohérent ? Je souhaite privilégier New York mais je veux aussi bouger un peu et voir d'autres villes, c'est à côté il faut en profiter ! :)
J'ai déjà préparé un petit planning : Jour 1 - Arrivée sur NY normalement tard dans la journée. Rien de prévu le soir. (J'ai déjà réservé l'hôtel : il est très proche de Time square)
Jour 2 - Journée visite On profite du "Jet lag" pour se lever tôt - Petit dej au Sarabeth's, Balade sur central park, visite du Zoo de Central Park, visite du musée de New York, petite "visite" du Grand Central Terminal, Montée au Top Of The Rock (si possible couché du soleil), diner au Ellen's Stardust Diner
Jour 3 - Journée Shopping Petit dej au Magnolia Bakery, prendre le tramway direction Roosevelt Island, balade sur l'île, Après midi shopping (34th Street, Manhattan Mall), Diner sur le Rooftop The Press Lounge
Jour 4 - Journée Visite Balade à Chinatown, Little Italy et découverte de Wall Street, prendre le Ferry Staten Island (gratuit), Traversée du Brooklyn Bridge, balade au brooklyn bridge park, visite du Mémorial du 11/09 (je profite qu'il soit gratuit le mardi entre 17h et 20h), Diner sur le Rooftop 230th fifth
Jour 5 - Journée visite Musée d'histoires naturelles, balade dans Chelsea
Journée 6 - Journée à Brooklyn Brunch au Five Leaves, Visite du quartier Williamsburg, shopping, balade à Bushwick. Le soir : Rooftop The Peninsula New York
Journée 7 - Départ pour Philadelphie Départ le midi pour 2h de route, arrivée à Phila visite de la ville (Grande avenue des musées, fontaine de Logan Circle, statue de Rocky)
Journée 8 - Visite Philadelphie Petit dej au High street on Market, visite de la ville : Independance Hall, Liberty Bell, Maison des présidents, Philadelphia City Hall, Pont Ben Franklin
Journée 9 - Départ pour Washington Départ le matin, balade autour de la maison blanche, Washington Monument, Musée national d'histoire Américaine, United States Capitol
Journée 10 - Visite de Washington Shopping, achat de souvenirs, visite du musée de l'air et de l'espace
Journée 11 - Retour à New York Restitution de la voiture à Washington, vol vers NY, hommage en lumière aux victimes du 11.09 au Memorial
Journée 12 - Dernière journée à NY Rien de prévu pour le moment, retour à Paris dans la soirée.
Vos avis sont les bienvenus ! N'hésitez pas à m'en faire part :) Pour info, on a réservé que l'hôtel à New York, sinon rien n'est réservé donc tout peut être modifié.
Margot
Ouest Addict #3.1: Chroniques d’une folie solitaire English translation pending
Ouest Addict #3.1 : Chroniques d’une folie solitaire
L’Ouest me rend-t-il fou ? Voilà la seule question qui me vient à l’esprit… dans un instant de lucide concentration au moment de commencer la rédaction de ce journal. C’est que je viens de relire mon roadbook – inachevé faute de temps.
Je dois me rendre à l’évidence, ce Ouest Addict #3.1 est une pure folie.
Car c’est bien sur un coup de tête que j’ai décidé d’allonger d’une semaine complète mon déplacement professionnel à Palm Springs. Une folie, car j’ai à peine consulté l’avis de ma famille pour prendre ma décision – l’addiction de l’Ouest prend toujours le dessus… « je resterai quelques jours tout seul pour faire des photos… » leur ai-je dit. Une folie, car l’itinéraire n’a cessé d’évoluer en préparant ce mini-trip en solitaire… de Palm Springs j’ai 6 jours pour rejoindre Las Vegas pour mon vol retour. Entre les deux : l’Ouest ! et toutes ses tentations. Mais 6 jours c’est court… et si l’objectif principal de ce trip était clair depuis le départ, une 2ème cible est venue se rajouter… …Sur un coup de folie il y a à peine plus d’un mois. En l’espace de 24 heures, j’ai chamboulé toute la première partie ; annulé 2 nuits d’hôtels et le photo tour à Upper Antelope Canyon déjà réservés… Devrais-je aussi changer la 3ème nuit pour couper la route ? non, ça va aller.
Mais non ! c’est de la folie… mais qu’est-ce que j’ai fait là ?? Sur le forum, on conseille toujours d’être raisonnable, de bien tenir compte des distances et des temps de trajet, de réduire la charrette… J’ai fait tout l’inverse. J’ai chargé la mule sans réfléchir. Je suis fou ; la mule vient de poser le diagnostic. Trop tard pour me retourner… Je n’ai pas d’autre option que de me lancer tête baissée dans cette aventure.
Cette petite folie solitaire je vais la partager avec vous ; au travers de ces chroniques. Parce que c'est un véritable plaisir de relater mes journées d’Ouest-immersion en presque live, parce-que prendre la plume me donnera l’impression d’être moins seul… d’être moins fou ? Je ne crois pas… mais vous êtes toutes et tous les bienvenu-e-s pour m’accompagner sur les sinueux chemins de l’Ouest-aliénation.
Olivier
PS: Habitué-e-s de VF, vous vous demandez peut-être "qui est ce fou? 😉" - et c'est vrai que je suis un membre très passif ici... Ces chroniques sont pour moi aussi l'occasion de faire connaissance avec la grande communauté de VF (et vice-versa) 🙂
Liens vers mes symptômes précédents :
Ouest Addict #1 : 2014 la Californie Ouest Addict #2 : 2015 de San Diego à Las Vegas au travers de l’Arizona et l’Utah Ouest Addict #2.1 : 2016 quelques jours de plus dans l’Ouest Ouest Addict #2.2 : 2017 Palm Springs et environs Ouest Addict #3 : 2017 Colorado, Utah, Wyoming et South Dakota: 4 états pour un roadtrip !
Car c’est bien sur un coup de tête que j’ai décidé d’allonger d’une semaine complète mon déplacement professionnel à Palm Springs. Une folie, car j’ai à peine consulté l’avis de ma famille pour prendre ma décision – l’addiction de l’Ouest prend toujours le dessus… « je resterai quelques jours tout seul pour faire des photos… » leur ai-je dit. Une folie, car l’itinéraire n’a cessé d’évoluer en préparant ce mini-trip en solitaire… de Palm Springs j’ai 6 jours pour rejoindre Las Vegas pour mon vol retour. Entre les deux : l’Ouest ! et toutes ses tentations. Mais 6 jours c’est court… et si l’objectif principal de ce trip était clair depuis le départ, une 2ème cible est venue se rajouter… …Sur un coup de folie il y a à peine plus d’un mois. En l’espace de 24 heures, j’ai chamboulé toute la première partie ; annulé 2 nuits d’hôtels et le photo tour à Upper Antelope Canyon déjà réservés… Devrais-je aussi changer la 3ème nuit pour couper la route ? non, ça va aller.
Mais non ! c’est de la folie… mais qu’est-ce que j’ai fait là ?? Sur le forum, on conseille toujours d’être raisonnable, de bien tenir compte des distances et des temps de trajet, de réduire la charrette… J’ai fait tout l’inverse. J’ai chargé la mule sans réfléchir. Je suis fou ; la mule vient de poser le diagnostic. Trop tard pour me retourner… Je n’ai pas d’autre option que de me lancer tête baissée dans cette aventure.
Cette petite folie solitaire je vais la partager avec vous ; au travers de ces chroniques. Parce que c'est un véritable plaisir de relater mes journées d’Ouest-immersion en presque live, parce-que prendre la plume me donnera l’impression d’être moins seul… d’être moins fou ? Je ne crois pas… mais vous êtes toutes et tous les bienvenu-e-s pour m’accompagner sur les sinueux chemins de l’Ouest-aliénation.
Olivier
PS: Habitué-e-s de VF, vous vous demandez peut-être "qui est ce fou? 😉" - et c'est vrai que je suis un membre très passif ici... Ces chroniques sont pour moi aussi l'occasion de faire connaissance avec la grande communauté de VF (et vice-versa) 🙂
Liens vers mes symptômes précédents :
Ouest Addict #1 : 2014 la Californie Ouest Addict #2 : 2015 de San Diego à Las Vegas au travers de l’Arizona et l’Utah Ouest Addict #2.1 : 2016 quelques jours de plus dans l’Ouest Ouest Addict #2.2 : 2017 Palm Springs et environs Ouest Addict #3 : 2017 Colorado, Utah, Wyoming et South Dakota: 4 états pour un roadtrip !
Compte rendu croisière MSC Fantasia du 28 janvier au 11 février 2018 English translation pending

Bonjour
Nous avions réservé avec mes amis cette croisière de 14 jours aux Caraïbes avec MSC en remplacement d'une transat que Costa avait délibérément reculée de 21 jours sans nous avertir. Transat remboursée complètement ainsi que les frais déjà engagés par nos soins vol et une nuit d'hôtel comprise. En effet nous préférons prendre les vols à part et profiter d'une nuit d'hôtel pour encaisser le décalage horaire.
Mais cette fois nous sommes partis le vendredi 26 janvier et nous avons réservé 2 nuits à Pointe à Pitre, car le vol XL airways le samedi était plus cher, ce qui nous permettait de profiter d'une nuit supplémentaire au Gosiers pour le même prix.🙂
Nous avons donc profité pleinement de la journée du samedi 27 janv à l'hôtel du karibéa beach clipper et de sa plage "privée" avec transat et tonnelle pour nous abriter du soleil. Nous avons même profité de son animation du samedi soir pour danser quelques slows et rocks après le repas (comptez 23 € le plat et dessert, sans boisson).

A 6 H 30 le lendemain j'ai pu apercevoir le MSC Fantasia de notre balcon se dirigeant vers le port, petite nuit mais compensée par une agréable journée sur le transat au soleil.


Le 28 janv jour de l'embarquement notre taxi Ruddy est venu nous conduire au port vers 12 heures, je pensais que nous aurions pu embarquer avant 14 heures comme avec Costa. Et malheureusement le portier du port avait reçu des consignes bien précises, pas d'ouverture des portes du port avant 14 heures.🤪
Si bien que nous avons poireauté 1 h 30 derrière cette porte d'accès où s'amassaient tous les futurs passagers du Fantasia, avec une cohue indescriptible à l'ouverture des "arènes" les derniers voulant passer les premiers, piétinant les pieds avec leurs lourdes valises à roulettes. 😠
Pourtant une fois parcourus les 100 m qui nous séparaient du hall du terminal MSC, nous avons été agréablement accueillis par le personnel MSC, pour y déposer nos lourds bagages.
Question : pourquoi ne pas autoriser les passagers à rejoindre ce grand hall d'accueil avant 14 heures et pouvoir ainsi gérer une file d'attente en bon ordre ?
Nous avons eu de la chance, il ne pleuvait pas, car là il vaut mieux venir en maillot de bains si l'on devait attendre à la porte d'accès du port.😉
Un grand couac pour l'image de MSC, mes amis n'ont d’ailleurs pas compris leur stratégie d'accueil.
Je vous conseille donc de venir vers 14 h 30 après la cohue pour renter tranquillement dans le terminal.
Pas de verre de bienvenue comme chez Costa, pas de siège pour attendre, rien de confortable pour accueillir les futurs passagers, un zéro pointé pour le 1er embarquement MSC à Pointe à Pitre.🤪
Suivra la traditionnelle photo souvenir après le rapide enregistrement déjà fait sur internet.
Enfin nous rentrons sur le bateau pour la photo d'identification pour la carte d'accès à bord. Petit problème quand même, celle-ci sera disponible dans notre future cabine que vers 17 heures.
Qu'en est-il du forfait All In réservé par l'intermédiaire de l'agence ? Heureusement nous avions le justificatif de la réservation boissons de MSC et avons pu profiter d'une bonne bière en rejoignant le self au 14 éme étage et y manger.
ci-joint les horaires d'ouverture du self Zanzibar pont 14 6 H -10H30 petit-déjeuner 10H30 -12H petit-déjeuner continental 12H - 17H déjeuner buffet 12H - 24H Pizzera (choix de plusieurs & gratuites) 12H -17H Paradis hamburger (+ frites) 17H - 18H30 fruits , bar à salade 18H30 - 21H30 dîner
Boissons 24 heures/24 heures à disposition gratuites Café, Thé , Eau , glaçons
Vous pouvez donc manger de 6H à 21H30 sans problème. Un plus par rapport à Costa qui a réduit ses prestations à bord ou les rendants payantes (pizzas)
Et boire pendant toute la journée, ce qui n'est pas le cas chez Costa, boissons gratuites seulement au petit-déjeuner.
Une signalétique par type de buffets placée en hauteur, vous aide à trouver d'un coup d'œil les types de mets que vous recherchez, fruits, pâtes, plats chauds, fromages etc...sans devoir vous pencher sur les comptoirs et sans gêner ceux qui se servent et un plan du self à l'entrée.
Nous avons aussi beaucoup apprécié le "bouton magique" placé sur chaque table le "call service", vous appuyez dessus et dans la minute qui suit vous avez un serveur du bar qui vous demande ce que vous désirez boire.😎
Incroyable mais vrai dans "la minute qui suit" deux tout au plus, ils arrivent de nulle part, et même parfois 2 serveurs, si vous avez oublié d'annuler l'appel après leur passage. Chapeau bas pour le service MSC, ils prennent les commandes des boissons, bières, vins, cafés expresso, cappuccino et même les bouteilles d'eau que vous avez gratuitement avec vos forfaits All In.
Bien que des fontaines d'eau soit toujours à disposition dans le self.
Nous rejoindrons nos cabines vers 16 h 30 pour récupérer nos cartes et constaterons que nous ne sommes pas au même service à table, le second pour moi, le premier pour mes amis qui avaient cependant fait la demande auprès de l'agence, et qui avait confirmé le changement. Nous irons donc au restaurant le Red Velvet rencontrer le maître d’hôtel qui nous attribua une table de 6 au second service.🙂

Les cabines balcons que nous avions pour une fois réservées sont joliment décorées, mais il manque d'après ma femme un peu de rangement dans les 3 placards à l'entrée, qui cachent le coffre-fort à code et toute une rangée de 6 tiroirs.
Les tables de nuit comportent aussi 2 étagères de rangement et un tiroir, certes un peu étroit.
La salle de bains avec une douche à robinet thermostatique et quelques étagères vitrées pour poser les accessoires de bain. Dessous l'évier, la corbeille et des étagères pour disposer vos affaires. Pas de miroir grossissant comme chez Costa, mais un décapsuleur de secours. Un fil déroulable pour pendre les affaires mouillées et deux distributeurs de shampoing et de gel dans la douche. Un équipement complet pour prendre sa douche avec 2 grandes et 2 petites serviettes ainsi qu'un tapis de sol en éponge.


Le lit de la cabine balcon est dans le bon sens, avec une literie confortable, avec chacun 2 oreillers et en plus 2 petits coussins sur le divan deux places convertibles. Car dans les cabines extérieures, la tête du lit est placée contre la fenêtre, très désagréable quand il y a du roulis pendant la nuit.
Une petite table vient compléter l'ameublement installé devant le bureau avec son frigo près rempli et la TV disposée en hauteur qui diffuse en boucles les consignes de sécurité. Un pouf est aussi logé dans l'alvéole du bureau.
Un téléphone vous permet d'appeler les différents services à bord et également les cabines de vos amis en composant directement leurs numéros, leurs noms s'affichent alors sur le combiné.
Une porte coulissante verrouillable permet d'accéder au balcon qui comporte deux chaises et une mini-table.
Deux serviettes de plage orange viendront compléter l'équipement et deux gilets de sauvetage que nous aurons la chance d'enfiler vers 18H30 avant l'appareillage à 19H. Exercice sommaire réalisé dans des endroits publics, bars, casino du pont 7 pas très loin des chaloupes de secours mais que nous ne verrons pas de près. Un exercice qui consiste à pointer votre carte pour valider votre présence et expliquer sommairement comment mettre le gilet de sauvetage. L'avantage c'est qu'il se déroule dans un endroit confortable mais très peu efficace en cas de problème. Tous les services à bord sont suspendus, plus d'ascenseurs de bar ouvert etc..
Je vous raconterai une anecdote plus tard à ce sujet lors de notre escale à la Martinique.😛
Ne reste plus qu'a faire connaissance avec ce beau bateau mais ce sera pour la suite à demain ... Si vous le voulez bien
A+
Itinéraire de 15 jours à Cuba English translation pending
Bonsoir,
Je suis en train de réfléchir à un itinéraire raisonnable pour 15/16 jours à Cuba, voyage à deux, après avoir lu quelques articles sur ce site et potassé le Routard. Merci de me dire ce que vous en pensez et si d'après vous il y aurait quelques modifications à apporter.
Arrivée le 27/02 au soir à La Havane - 2 jours entiers sur place donc 3 nuits en tout Départ le 2/03 pour Vinales (3h de bus) - 4 nuits en tout. Randos, Pinar del Rio.. Départ le 6/03 pour Cienfuegos (8h de route!) fin de journée +1jour sur place donc 2 nuits. Playa Rancho Luna si la plage est belle.. Départ le 8/03 vers Trinidad (1h30 de bus) - 4 nuits . Départ le 12/3 pour Santa Clara (3h de route) - 1 nuit Départ le 13/03 vers Varadero en casa particular pour 2 nuits. J'aurais préféré éviter cet endroit mais je suis tentée par un court séjour plage pour terminer mon voyage et je ne souhaite pas aller dans un hôtel tout compris. Une autre idée à me donner? Départ le 15/03 pour La Havane - 1 nuit Retour à Paris le 16/03 en vol de nuit
Merci d'avance pour vos conseils!
Arrivée le 27/02 au soir à La Havane - 2 jours entiers sur place donc 3 nuits en tout Départ le 2/03 pour Vinales (3h de bus) - 4 nuits en tout. Randos, Pinar del Rio.. Départ le 6/03 pour Cienfuegos (8h de route!) fin de journée +1jour sur place donc 2 nuits. Playa Rancho Luna si la plage est belle.. Départ le 8/03 vers Trinidad (1h30 de bus) - 4 nuits . Départ le 12/3 pour Santa Clara (3h de route) - 1 nuit Départ le 13/03 vers Varadero en casa particular pour 2 nuits. J'aurais préféré éviter cet endroit mais je suis tentée par un court séjour plage pour terminer mon voyage et je ne souhaite pas aller dans un hôtel tout compris. Une autre idée à me donner? Départ le 15/03 pour La Havane - 1 nuit Retour à Paris le 16/03 en vol de nuit
Merci d'avance pour vos conseils!
Road trip de 3 semaines dans l'Ouest américain (voyage de noces) English translation pending
Bonjour à tous et bienvenue sur ce carnet de Voyage !! 😉
je commence par nous présenter : Christian (le "caméraman") et Véronique (la "photographe"), 37 ans, nous sommes partis du 10 au 30 Septembre 2017 en Voyage de Noces dans l'Ouest Américain.
Nous sommes férus de Voyages et avions préparé celui-là depuis longtemps...2012 en fait, mais une petite fille ayant pointé le bout de son nez pendant la préparation de cette année-là nous avons dû le repousser de quelques années alors autant vous dire qu'on l'attendait avec impatience !! Nous avons confié notre fille à ses grands-parents et sommes donc partis, avec enthousiasme mais un gros pincement au coeur tout de même...🤪
PROGRAMME :
- 10/09 au soir : Départ de Montpellier pour Paris - 11/09 : Vol Paris CDG - Arrivée à SFO San Francisco - 12/09 : San Francisco - 13/09 : San Francisco -> Yosemite N.P. - 14/09 : Yosemite N.P. - 15/09 : Yosemite N.P. -> Death Valley N.P. - 16/09 : Death Valley N.P. -> Zion N.P. via Las Vegas - 17/09 : Zion N.P. - 18/09 : Zion N.P. -> Bryce Canyon N.P. via Cedar Breaks N.M. - 19/09 : Bryce Canyon N.P. - 20/09 : Bryce Canyon N.P. -> Arches N.P. via UT12/UT24 - 21/09 : Arches N.P. - 22/09 : Arches N.P. -> Monument Valley N.T.P. - 23/09 : Monument Valley N.T.P. -> Page (Lake Powell / Lower Antelope Canyon) - 24/09 : Page (Upper Antelope Canyon) -> Grand Canyon N.P. - 25/09 : Grand Canyon N.P. - 26/09 : Grand Canyon N.P. -> Las Vegas via Route 66 - 27/09 : Las Vegas -> Los Angeles (Malibu) - 28/09 : Los Angeles - 29/09 : Los Angeles (Santa Monica et Venice) + Vol LAX Los Angeles -> Paris CDG Arrivée à Paris puis à Montpellier le 30/09
TRANSPORT :
Nous avons choisi de louer une voiture (MID SUV, TOYOTA RAV4) à San Francisco le dernier jour, chez Hertz, et de la rendre à LAX, l'aéroport de Los Angeles, ce n'était pas plus cher (ville différentes mais même état) et bien plus pratique que de revenir à notre point de départ !
Par contre, je sais que d'autres compagnies de location de voiture prennent des suppléments quand la restitution se fait dans une autre ville ou un autre état donc surtout bien vérifier avant...
Nous en avons eu pour 589€ TTC y compris les assurances facultatives. Niveau essence, LE TOP ! : Pour faire 3464 miles soit 5500 kms, nous en avons eu pour $265 de carburant et AUCUN PEAGE !!! Pour nous Français qui avons des Péages de partout, c'est juste hallucinant, d'autant que les routes (hormis les pistes bien sûr...) sont d'aussi bonne qualité que chez nous...
HÉBERGEMENT :
Nous avons fait étape dans des hôtels pour nous faire un peu plaisir car c'était notre voyage de noces...De plus, en réservant certains 1 an à l'avance ou en calculant les jours d'arrivée (à Las Vegas notamment), nous avons pu bénéficier de promotions. En effet, à Las Vegas, EVITEZ ABSOLUMENT LES WEEK END : une nuit d'hôtel peut être 2 à 3 fois moins chère en semaine même dans les plus grands hôtels !!
ALLER, C'EST PARTI !
Le 10/09 : Le grand départ
Nous sommes montés en Avion (Air France) de Montpellier à Paris CDG histoire d'être sur place et de ne pas stresser en montant le matin même du décollage pour San Francisco (SF).
Etant donné que nous arrivions à presque 23h, nous avons choisi l'option la plus pratique à savoir dormir au "YOTEL" qui se trouve en zone internationale du Terminal 2E (quasiment sur le tarmac lol) à CDG.
La localisation est géniale car il n'y a pas à re-passer les contrôles le lendemain matin, pas de navette à prendre...et c'est très bien insonorisé donc pas de problème de ce côté-là.
A savoir : il n'y a pas de fenêtre dans la chambre qui est très petite donc claustrophobe s'abstenir !! Bon, nous ne le sommes pas et nous étions au courant de ce détail mais par contre, LA LITERIE !! AU SECOURS !! J'avais l'impression d'être sur un Water-bed...dès que votre compagnon bouge vous faites du trempolin et le matelas est mou comme de la guimauve...certains auraient certainement apprécié mais pour moi ça ne présageait qu'une chose : Une nuit blanche !
Bref, ayant écouté Chris respirer toute la nuit, c'est avec hâte que je me lève à 6h pour prendre une bonne douche avant cette longue journée qui commence...
Nous avions prévu d'aller au Salon Air France pour patienter jusqu'à notre embarquement mais c'était sans compter avec "Irma, José et Katia", les 3 Ouragans ayant entraîné de nombreuses annulations de vols à destination de la Floride, Cuba... et qui ont donc blindé le lounge de pauvres passagers sans avions (des naufragés du ciel comme aiment le dire les infos).
Nous grignotons donc un petit-déjeuner au Starbucks et patientons dans des fauteuils...temps que je mets à profit pour écrire ces quelques lignes dans mon carnet de Voyage...
=> Prochaine étape : San Francisco dans une petite dizaine d'heures...
Le 11/09 : Arrivée à San Francisco
L'arrivée à San Francisco se fait sans encombre malgré un vol qui nous paraît interminable...par contre, la douane : WOUAH !!
Après avoir connu les affres de celle de New York il y à 2 ans (où nous avions mis plus de 2 h à passer), 30 minutes montre en main et nous étions sortis, les bagages nous attendaient déjà, nous avons eu un taxi tout de suite...bref, 50 minutes et $60 après notre atterrissage nous entrions dans l'hôtel !! Le Check-in au "PIER 2620 à Fisherman's Wharf"est super rapide, la chambre est sympa, spacieuse et l'hôtel est super bien situé.
C'est donc ravis de notre choix que nous sommes partis faire un premier petit tour sportif (et oui, ça grimpe à SF !) dans la ville sous un beau soleil et que nous nous sommes dirigés vers le "Pier 39 Quai J" pour faire une croisière sous le "Golden Gate Bridge" avec "Adventure Cat Sailing Charter"...
J'avoue...je suis au bout de ma vie tellement j'ai envie de dormir (entre la nuit blanche, le vol où je n'ai pas dormi non plus et la longue journée) mais le Catamaran, la vue...et surtout les orages qui sont arrivés juste avant notre départ m'ont bien tenu réveillée 😉 ! Malgré la pluie et le vent, le bateau ne remue pas trop, l'équipage est sympa, nous avons droit à un petit apéro et j'ai réussi à faire de belles photos du GGB dont une avec la foudre, TOP. Très bon moment même si nous aurions largement préféré un beau soleil...
Les "Sea Lions" sont sympa à voir mais très bruyant et là...comment dire...j'agonise. Chris achète à manger, moi même pas. Nous rentrons à l'hôtel sous la pluie...Qui avait raison de prendre les vestes coupe-vent ?!? Après s'être bien moqué de moi quand je les prenais dans la valise, Christian a reconnu leur utilité car le soir, sous la pluie, ça caille !! Même en Californie 🤪Une douche bien chaude me réanime avant que nous allions au lit à 21h...mais bon 6h du matin pour nous quand même...
Le 12/09 : San Francisco !
Et bien on dort drôlement bien à San Francisco mais le décalage horaire c'est une autre histoire 😉 Nous nous réveillons spontanément à 5h du matin...du coup, on est en pleine forme et nous nous présentons à l'ouverture du "HOLLYWOOD CAFE" (à 200m de l'hôtel) que j'avais repéré pour le petit-déjeuner vu que celui de l'hôtel est à $30 par personne et qu'il se fait descendre en flèche sur TripAdvisor...

Et bien nous avions bien fait nos devoirs avant de partir 😏, très bien ce petit café ! ouverture à 7h, SUPER COPIEUX et pas du tout light, à l'américaine quoi ! J'ai pris "Audrey Hepburn" (Pancakes / Fruits) et Chris un "Vivian Leigh" (croissant fourré aux oeufs brouillés, lard et fromage) et fruits + café et jus d'orange pressé (le tout pour $70 tips inclus).

Après ce petit-déjeuner de champions, nous achetons les "Pass One Day Muni" pour les transports. Il est tellement tôt que nous sommes tous seuls au dépôt du "Cable car" de "Mason St/Powell St" (juste à côté de l'hôtel à pieds), vive le Jetlag !

Nous prenons des photos et profitons du trajet à 15km/h, c'est très sympa, il fait un temps splendide... Nous descendons à "Church St/18th" pour aller voir la fameuse "Maison Bleue" de Maxime Leforestier au 3841 18th St (notre fille adore et nous lui avons promis une photo et la chanson lol). Donc, après quelques photos et nous être sans doute ridiculisés à chanter "San Francisco" devant la maison, nous avons marché jusqu'au Quartier "Mission" pour aller voir le "Women's Building" et le street art, très présent à SF et notamment à "Clarion Alley"

Nous avons ensuite repris notre marche jusqu'à "Alamo Square" et ses "Painted Ladies" dans le Quartier "Hayes Valley". Nous prenons le temps de lézarder un peu au soleil face à la vue sur les maisons mais aussi tout le "Financial District" en arrière plan... Nous prenons pas mal de photos...enfin, quand les amateurs de selfies ont fini de se prendre sous tous les angles en plein milieu juste devant les fameuses maisons 😠.. Pardon, je m'égare lol mais parfois, c'est un peu agaçant quand même, quand on veut juste profiter de la vue et que l'on voit les gens faire la moue, tourner la tête, bouger les cheveux etc juste pour se mettre sur Fb et ne même se rendre compte du lieu où ils se trouvent...On a vu les mêmes choses un peu partout pendant le voyage...
Bref, après cet intermède, nous prenons le bus 21 direction "Chinatown" en descendant à "Market St/3rd". Et quand je dis descendre, c'est vraiment descendre !! Les rues extrêmement pentues sont impressionnantes à pieds mais alors en bus... Les arrêts sont brutaux et chaotiques, il est écrit partout de se tenir dans le bus, même assis, et de prier pour que les freins tiennent !! (Bon, ça c'est moi qui l'ai rajouté mais c'est quand même un peu vrai 😄😉)

Nous arrivons à la "Dragon Gate", la porte de "Chinatown" située sur "Grant Ave". Nous flânons un moment dans le Quartier, faisons quelques achats...puis nous nous rendons à "Ross Alley" (ruelle où passe la voiture d'"Indiana Jones et le Temple maudit" pour la petite histoire 😉) où nous découvrons la fabrication des "Lucky Cookies" et en mangeons quelques uns il faut bien le dire ! Puis c'est reparti direction la "Coït Tower" ! Il est 13h et nous n'avons toujours pas faim (merci le petit-dej de compte') contrairement au reste des touristes sans doute car il n'y a quasiment personne à la tour, peut-être ont-ils renoncé en voyant l'énorme "grimpette" qu'il faut monter avant d'arriver ?!? En tous cas, pas d'attente, $16 pour nos 2 tickets et nous prenons l'ascenseur. Après quelques volées de marches supplémentaires, nous voilà en haut de la célèbre tour de SF.
La vue est top, très dégagée même si une très légère brume coupe un peu la "tête" des piliers du GGB.

Nous redescendons par les "Filbert Steps", des escaliers très très raides passant devant des jardins/maisons, à l'abri sous les arbres, c'est bucolique et vraiment à part...en plus, vue qu'il fait très chaud, c'est un petit intermède rafraîchissant. Là aussi, nous sommes contents d'avoir étudier notre itinéraire et de ne pas avoir à monter ces mêmes escaliers...(les photos parlent d'elles-même non ?)

Une fois en bas de la colline, nous cherchons un endroit pour manger mais beaucoup de restau sont surtout des attrappe-touristes qui ne proposent rien d'extra alors nous continuons à marcher, à marcher...tant et si bien que nous atterrissons de nouveau au "Pier 39".
Nous allons donc au "Fog Harbor Fish House". Bon, c'est beaucoup trop cher pour ce que c'est, OUI, mais il est 14h et nous venons de faire 25 kms de marche donc là, on a faim !! ($90 pour 2 salades de crabes et 2 limonades tips inclus !) Mais bon, de toute façon, TOUT EST TRES CHER A SF, c'est l'une des villes les plus chères des Etats Unis donc... Après ça, nous achetons quelques souvenirs et retour à l'hôtel car en 1h30, la légère brume de ce matin s'est transformée en brouillard qui a envahit la baie, le pont et "Alcatraz" ont disparu et il fait super froid !
C'est bien fatigués que nous arrivons à l'hôtel, entre la marche et le Jetlag...nous nous écroulons tous les 2 pour une (trop) grosse sieste et Christian nous réveille à 20h !!
Enfin, nous allons nous acheter à manger au "Walgreen's" juste en face de notre hôtel (qui, décidément, est vraiment parfait niveau localisation !!). Nous mangeons tranquillement dans la chambre. Ça c'est un truc génial aux Etats-Unis : tu as le droit de manger dans ta chambre d'hôtel, d'ailleurs tout est fait pour te faciliter la vie de ce côté-là (un frigo vide pour ranger tes courses, pas un mini-bar à détecteurs comme en France, une machine à express/thé, parfois un micro-ondes...) et ça fait faire de sacrée économie niveau alimentation sans parler du fait que tu n'es pas obligé de manger des hamburgers ou des salades césar tous les jours 😛😉 !
Nous revoyons le programme du lendemain en mangeant et dodo car malgré la sieste, nous dormirons sans pb...
je commence par nous présenter : Christian (le "caméraman") et Véronique (la "photographe"), 37 ans, nous sommes partis du 10 au 30 Septembre 2017 en Voyage de Noces dans l'Ouest Américain.
Nous sommes férus de Voyages et avions préparé celui-là depuis longtemps...2012 en fait, mais une petite fille ayant pointé le bout de son nez pendant la préparation de cette année-là nous avons dû le repousser de quelques années alors autant vous dire qu'on l'attendait avec impatience !! Nous avons confié notre fille à ses grands-parents et sommes donc partis, avec enthousiasme mais un gros pincement au coeur tout de même...🤪
PROGRAMME :
- 10/09 au soir : Départ de Montpellier pour Paris - 11/09 : Vol Paris CDG - Arrivée à SFO San Francisco - 12/09 : San Francisco - 13/09 : San Francisco -> Yosemite N.P. - 14/09 : Yosemite N.P. - 15/09 : Yosemite N.P. -> Death Valley N.P. - 16/09 : Death Valley N.P. -> Zion N.P. via Las Vegas - 17/09 : Zion N.P. - 18/09 : Zion N.P. -> Bryce Canyon N.P. via Cedar Breaks N.M. - 19/09 : Bryce Canyon N.P. - 20/09 : Bryce Canyon N.P. -> Arches N.P. via UT12/UT24 - 21/09 : Arches N.P. - 22/09 : Arches N.P. -> Monument Valley N.T.P. - 23/09 : Monument Valley N.T.P. -> Page (Lake Powell / Lower Antelope Canyon) - 24/09 : Page (Upper Antelope Canyon) -> Grand Canyon N.P. - 25/09 : Grand Canyon N.P. - 26/09 : Grand Canyon N.P. -> Las Vegas via Route 66 - 27/09 : Las Vegas -> Los Angeles (Malibu) - 28/09 : Los Angeles - 29/09 : Los Angeles (Santa Monica et Venice) + Vol LAX Los Angeles -> Paris CDG Arrivée à Paris puis à Montpellier le 30/09
TRANSPORT :
Nous avons choisi de louer une voiture (MID SUV, TOYOTA RAV4) à San Francisco le dernier jour, chez Hertz, et de la rendre à LAX, l'aéroport de Los Angeles, ce n'était pas plus cher (ville différentes mais même état) et bien plus pratique que de revenir à notre point de départ !
Par contre, je sais que d'autres compagnies de location de voiture prennent des suppléments quand la restitution se fait dans une autre ville ou un autre état donc surtout bien vérifier avant...
Nous en avons eu pour 589€ TTC y compris les assurances facultatives. Niveau essence, LE TOP ! : Pour faire 3464 miles soit 5500 kms, nous en avons eu pour $265 de carburant et AUCUN PEAGE !!! Pour nous Français qui avons des Péages de partout, c'est juste hallucinant, d'autant que les routes (hormis les pistes bien sûr...) sont d'aussi bonne qualité que chez nous...
HÉBERGEMENT :
Nous avons fait étape dans des hôtels pour nous faire un peu plaisir car c'était notre voyage de noces...De plus, en réservant certains 1 an à l'avance ou en calculant les jours d'arrivée (à Las Vegas notamment), nous avons pu bénéficier de promotions. En effet, à Las Vegas, EVITEZ ABSOLUMENT LES WEEK END : une nuit d'hôtel peut être 2 à 3 fois moins chère en semaine même dans les plus grands hôtels !!
ALLER, C'EST PARTI !
Le 10/09 : Le grand départ
Nous sommes montés en Avion (Air France) de Montpellier à Paris CDG histoire d'être sur place et de ne pas stresser en montant le matin même du décollage pour San Francisco (SF).
Etant donné que nous arrivions à presque 23h, nous avons choisi l'option la plus pratique à savoir dormir au "YOTEL" qui se trouve en zone internationale du Terminal 2E (quasiment sur le tarmac lol) à CDG.
La localisation est géniale car il n'y a pas à re-passer les contrôles le lendemain matin, pas de navette à prendre...et c'est très bien insonorisé donc pas de problème de ce côté-là.
A savoir : il n'y a pas de fenêtre dans la chambre qui est très petite donc claustrophobe s'abstenir !! Bon, nous ne le sommes pas et nous étions au courant de ce détail mais par contre, LA LITERIE !! AU SECOURS !! J'avais l'impression d'être sur un Water-bed...dès que votre compagnon bouge vous faites du trempolin et le matelas est mou comme de la guimauve...certains auraient certainement apprécié mais pour moi ça ne présageait qu'une chose : Une nuit blanche !
Bref, ayant écouté Chris respirer toute la nuit, c'est avec hâte que je me lève à 6h pour prendre une bonne douche avant cette longue journée qui commence...
Nous avions prévu d'aller au Salon Air France pour patienter jusqu'à notre embarquement mais c'était sans compter avec "Irma, José et Katia", les 3 Ouragans ayant entraîné de nombreuses annulations de vols à destination de la Floride, Cuba... et qui ont donc blindé le lounge de pauvres passagers sans avions (des naufragés du ciel comme aiment le dire les infos).
Nous grignotons donc un petit-déjeuner au Starbucks et patientons dans des fauteuils...temps que je mets à profit pour écrire ces quelques lignes dans mon carnet de Voyage...
=> Prochaine étape : San Francisco dans une petite dizaine d'heures...
Le 11/09 : Arrivée à San Francisco
L'arrivée à San Francisco se fait sans encombre malgré un vol qui nous paraît interminable...par contre, la douane : WOUAH !!
Après avoir connu les affres de celle de New York il y à 2 ans (où nous avions mis plus de 2 h à passer), 30 minutes montre en main et nous étions sortis, les bagages nous attendaient déjà, nous avons eu un taxi tout de suite...bref, 50 minutes et $60 après notre atterrissage nous entrions dans l'hôtel !! Le Check-in au "PIER 2620 à Fisherman's Wharf"est super rapide, la chambre est sympa, spacieuse et l'hôtel est super bien situé.
C'est donc ravis de notre choix que nous sommes partis faire un premier petit tour sportif (et oui, ça grimpe à SF !) dans la ville sous un beau soleil et que nous nous sommes dirigés vers le "Pier 39 Quai J" pour faire une croisière sous le "Golden Gate Bridge" avec "Adventure Cat Sailing Charter"...
J'avoue...je suis au bout de ma vie tellement j'ai envie de dormir (entre la nuit blanche, le vol où je n'ai pas dormi non plus et la longue journée) mais le Catamaran, la vue...et surtout les orages qui sont arrivés juste avant notre départ m'ont bien tenu réveillée 😉 ! Malgré la pluie et le vent, le bateau ne remue pas trop, l'équipage est sympa, nous avons droit à un petit apéro et j'ai réussi à faire de belles photos du GGB dont une avec la foudre, TOP. Très bon moment même si nous aurions largement préféré un beau soleil...
Les "Sea Lions" sont sympa à voir mais très bruyant et là...comment dire...j'agonise. Chris achète à manger, moi même pas. Nous rentrons à l'hôtel sous la pluie...Qui avait raison de prendre les vestes coupe-vent ?!? Après s'être bien moqué de moi quand je les prenais dans la valise, Christian a reconnu leur utilité car le soir, sous la pluie, ça caille !! Même en Californie 🤪Une douche bien chaude me réanime avant que nous allions au lit à 21h...mais bon 6h du matin pour nous quand même...Le 12/09 : San Francisco !
Et bien on dort drôlement bien à San Francisco mais le décalage horaire c'est une autre histoire 😉 Nous nous réveillons spontanément à 5h du matin...du coup, on est en pleine forme et nous nous présentons à l'ouverture du "HOLLYWOOD CAFE" (à 200m de l'hôtel) que j'avais repéré pour le petit-déjeuner vu que celui de l'hôtel est à $30 par personne et qu'il se fait descendre en flèche sur TripAdvisor...

Et bien nous avions bien fait nos devoirs avant de partir 😏, très bien ce petit café ! ouverture à 7h, SUPER COPIEUX et pas du tout light, à l'américaine quoi ! J'ai pris "Audrey Hepburn" (Pancakes / Fruits) et Chris un "Vivian Leigh" (croissant fourré aux oeufs brouillés, lard et fromage) et fruits + café et jus d'orange pressé (le tout pour $70 tips inclus).

Après ce petit-déjeuner de champions, nous achetons les "Pass One Day Muni" pour les transports. Il est tellement tôt que nous sommes tous seuls au dépôt du "Cable car" de "Mason St/Powell St" (juste à côté de l'hôtel à pieds), vive le Jetlag !

Nous prenons des photos et profitons du trajet à 15km/h, c'est très sympa, il fait un temps splendide... Nous descendons à "Church St/18th" pour aller voir la fameuse "Maison Bleue" de Maxime Leforestier au 3841 18th St (notre fille adore et nous lui avons promis une photo et la chanson lol). Donc, après quelques photos et nous être sans doute ridiculisés à chanter "San Francisco" devant la maison, nous avons marché jusqu'au Quartier "Mission" pour aller voir le "Women's Building" et le street art, très présent à SF et notamment à "Clarion Alley"

Nous avons ensuite repris notre marche jusqu'à "Alamo Square" et ses "Painted Ladies" dans le Quartier "Hayes Valley". Nous prenons le temps de lézarder un peu au soleil face à la vue sur les maisons mais aussi tout le "Financial District" en arrière plan... Nous prenons pas mal de photos...enfin, quand les amateurs de selfies ont fini de se prendre sous tous les angles en plein milieu juste devant les fameuses maisons 😠.. Pardon, je m'égare lol mais parfois, c'est un peu agaçant quand même, quand on veut juste profiter de la vue et que l'on voit les gens faire la moue, tourner la tête, bouger les cheveux etc juste pour se mettre sur Fb et ne même se rendre compte du lieu où ils se trouvent...On a vu les mêmes choses un peu partout pendant le voyage...
Bref, après cet intermède, nous prenons le bus 21 direction "Chinatown" en descendant à "Market St/3rd". Et quand je dis descendre, c'est vraiment descendre !! Les rues extrêmement pentues sont impressionnantes à pieds mais alors en bus... Les arrêts sont brutaux et chaotiques, il est écrit partout de se tenir dans le bus, même assis, et de prier pour que les freins tiennent !! (Bon, ça c'est moi qui l'ai rajouté mais c'est quand même un peu vrai 😄😉)
Nous arrivons à la "Dragon Gate", la porte de "Chinatown" située sur "Grant Ave". Nous flânons un moment dans le Quartier, faisons quelques achats...puis nous nous rendons à "Ross Alley" (ruelle où passe la voiture d'"Indiana Jones et le Temple maudit" pour la petite histoire 😉) où nous découvrons la fabrication des "Lucky Cookies" et en mangeons quelques uns il faut bien le dire ! Puis c'est reparti direction la "Coït Tower" ! Il est 13h et nous n'avons toujours pas faim (merci le petit-dej de compte') contrairement au reste des touristes sans doute car il n'y a quasiment personne à la tour, peut-être ont-ils renoncé en voyant l'énorme "grimpette" qu'il faut monter avant d'arriver ?!? En tous cas, pas d'attente, $16 pour nos 2 tickets et nous prenons l'ascenseur. Après quelques volées de marches supplémentaires, nous voilà en haut de la célèbre tour de SF.
La vue est top, très dégagée même si une très légère brume coupe un peu la "tête" des piliers du GGB.

Nous redescendons par les "Filbert Steps", des escaliers très très raides passant devant des jardins/maisons, à l'abri sous les arbres, c'est bucolique et vraiment à part...en plus, vue qu'il fait très chaud, c'est un petit intermède rafraîchissant. Là aussi, nous sommes contents d'avoir étudier notre itinéraire et de ne pas avoir à monter ces mêmes escaliers...(les photos parlent d'elles-même non ?)

Une fois en bas de la colline, nous cherchons un endroit pour manger mais beaucoup de restau sont surtout des attrappe-touristes qui ne proposent rien d'extra alors nous continuons à marcher, à marcher...tant et si bien que nous atterrissons de nouveau au "Pier 39".
Nous allons donc au "Fog Harbor Fish House". Bon, c'est beaucoup trop cher pour ce que c'est, OUI, mais il est 14h et nous venons de faire 25 kms de marche donc là, on a faim !! ($90 pour 2 salades de crabes et 2 limonades tips inclus !) Mais bon, de toute façon, TOUT EST TRES CHER A SF, c'est l'une des villes les plus chères des Etats Unis donc... Après ça, nous achetons quelques souvenirs et retour à l'hôtel car en 1h30, la légère brume de ce matin s'est transformée en brouillard qui a envahit la baie, le pont et "Alcatraz" ont disparu et il fait super froid !
C'est bien fatigués que nous arrivons à l'hôtel, entre la marche et le Jetlag...nous nous écroulons tous les 2 pour une (trop) grosse sieste et Christian nous réveille à 20h !!
Enfin, nous allons nous acheter à manger au "Walgreen's" juste en face de notre hôtel (qui, décidément, est vraiment parfait niveau localisation !!). Nous mangeons tranquillement dans la chambre. Ça c'est un truc génial aux Etats-Unis : tu as le droit de manger dans ta chambre d'hôtel, d'ailleurs tout est fait pour te faciliter la vie de ce côté-là (un frigo vide pour ranger tes courses, pas un mini-bar à détecteurs comme en France, une machine à express/thé, parfois un micro-ondes...) et ça fait faire de sacrée économie niveau alimentation sans parler du fait que tu n'es pas obligé de manger des hamburgers ou des salades césar tous les jours 😛😉 !
Nous revoyons le programme du lendemain en mangeant et dodo car malgré la sieste, nous dormirons sans pb...
Road trip de 32 jours en Ecosse English translation pending
Trente-deux jours de road trip sur les routes d’Ecosse en novembre - décembre.
Bonjour à tous, comme à chaque retour de trip, voici le carnet de route pour remercier ceux qui nous ont aidé dans la préparation et aidé à notre tour. Vous pouvez voir les photos de ce carnet (le même avec les photos) sur notre blog en cliquant le lien suivant : http://www.1destination2voyages.com/road-trip-en-ecosse
L’Ecosse… C’est Corinne qui a choisi cette destination si chère aux fans d’Outlander. Quant à moi, je dois bien l’avouer, j’étais assez sceptique sur le côté dépaysement de ce voyage, d’autant plus que la période choisie, novembre-décembre, devait, d’après les commentaires lus sur les différents forums de voyage, nous faire vivre, au mieux un mois de pluie, au pire un enfer glacé… Trente-deux jours et 5200 km plus tard, je ne vois plus l’Ecosse du même œil, et avant que vous commenciez la lecture de ce carnet de route, je voudrais soumettre au test « vrai/faux », d’après notre expérience, les affirmations courantes que l’on peut lire, ici et là, sur ce pays.
En Ecosse :
- Il pleut tous les jours : faux, 2 jours de pluie sur 32, une dizaine de jours d’un temps mitigé qui alterne bruine, neige et soleil, et du ciel bleu pour les autres jours et nous étions en novembre/ décembre... - Il y a des mecs bourrés partout et pas seulement dans les pubs : faux, nous n’en avons vu aucun, pubs compris, mais surtout ça ne rigole pas avec l’ivresse dans le pays. - Il n’y a que des rousses : encore faux, il y a beaucoup de brunes, mais surtout des blondes. - La vie est chère, y passer un mois est hors de prix : vrai et faux, il suffit de bien préparer son voyage et de bien le gérer pour ne pas exploser le budget. - Il y fait très froid : pas plus qu’à Paris en hiver. - Les fantômes, c’est du pipeau : peut-être, mais une fois sur place, on voit les choses différemment. - Les écossais sont froids et renfermés : faux, ils sont sympas. - La conduite à gauche c’est galère : faux, ce n’est pas tant la conduite à gauche qui nous a gênés que la sophistication de la voiture de location. De plus les écossais sont très cools et tolérants sur la route. - On y mange mal : mieux en tout cas que dans certains pays, nous n’en avons pas souffert, et puis leur saumon est l’un des meilleurs du monde. - Il n’y a pas de dépaysement, c’est comme chez nous : faux, c’est différent et la route 500 est l’une des dix plus belles du monde, ça ressemble plus à l’Amérique du nord qu’à l’Europe. - Dix jours suffisent pour tout voir dans ce petit pays : faux, 32 n’ont pas suffi…
Préparation du trip :
Vols : réservés sur le site Air-France KLM. Voiture de location : réservée en ligne sur le site Rentalcar, loueur Trhifty. Hébergements : hôtels et B&B, réservés sur les sites Booking.com et Expédia.fr
Jour 1 : Nice Edimbourg via Amsterdam avec KLM. Départ de Nice à 12h20 arrivée à Edimbourg à 16h20 locale (1h00 de moins que la France). Récupération rapide des bagages, l’aéroport d’Edimbourg est de taille humaine et très bien organisé. Peu de monde, nous sortons de l’aérogare pour rejoindre l’emplacement des taxis situé au rez-de-chaussée du parking en face du terminal. Nous sommes seuls, d’autres passagers attendent le passage bus Air Link. Nous avons choisi le taxi, malgré son prix, 25 £ pour rejoindre le centre-ville, car nous avions hâte d’arriver mais surtout pas envie de trimballer nos sacs dans des bus, pour une fois que nous voyageons en Europe. Il fait frais, 6°, et la nuit tombe, il fera nuit à 17h00. Le taxi nous dépose à la guesthouse que nous avons réservé sur le site Expédia, 143 £ pour 4 nuits, en petit déjeuner. Le Braveheart, 26 Gilmore street. Assez rustique, mais très bien placé à une quinzaine de minutes à pied du centre historique et bien desservi par les bus. 18h00, chambre récupérée, nous sortons pour notre première soirée écossaise. Premier arrêt au pub « Bennett », l’un des pubs les plus réputé d’Edimbourg, qui se trouve à une centaine de mètres du Braveheart. Le pub est plein car l’équipe d’Ecosse de rugby joue ce soir à Murray Field contre les iles Samoa, et la rencontre est retransmise à la télé. Nous prendrons quand même le temps de boire notre première bière du voyage dans ce magnifique endroit, ambiance chaleureuse. Petit tour dans le quartier, il commence à faire froid et nous décidons d’aller dîner, il est 19h00 et tous les restos sont déjà pleins. Nous choisirons un restaurant bar charcuterie, pas très loin du Bennett. Repas de tapas pour 35£ à deux avec nos deux premiers whisky écossais. Retour à la guesthouse et repos bien mérité.
Jour 2 : Levés à 8 heures et départ, à pied, après le petit déjeuner, pour le château d’Edimbourg. Il fait beau, pas un nuage ne viendra gâcher notre journée, mais nous nous sommes bien couverts car le vent est froid. Visite du château, entrée 17£, une belle visite de deux heures avec en prime, à notre arrivée, un défilé militaire pour les commémorations de la première guerre mondiale, kilts et cornemuses, nous sommes bien en Écosse. Un peu de shopping sur Royal mile suivra la fin de la visite avant une pause déjeuner au World’s End, 4High Street, un beau pub où nous gouterons à nos premiers Haggis et Fish and chips. 33£ pour deux, Corinne en profitera pour m’acheter le tee-shirt du pub. Visite ensuite de la cathédrale Saint Gilles sur Royal Mile, très bel édifice, qui me fera penser au roman «Les piliers de la terre ». 15h00, tour de la ville en bus panoramique de la société City Hop, bus rouges à impériale, billets réservés en ligne sur le site Viator, 12£/pax, valables 24 heures à partir de la première utilisation. Belle balade qui permet d’avoir un aperçu de la ville sans se fatiguer, plusieurs arrêts possibles pour visiter les différents monuments. Retour sur Royal Mile vers 17h00 et visite du Musée de l’illusion, entrée 15£. Drôle et intéressant, nous conseillons ce musée qui se trouve à une centaine de mètres de l’esplanade du château. Retour ensuite vers le secteur de Gilmore avec en route une pause whisky dans un pub où des irlandais venus soutenir leur équipe nationale de foot qui joue un match capital contre la Suisse, mettent l’ambiance. Nous finirons la soirée au TUK TUK, un restaurant indien situé à l’angle de Gilmore street et de Levens street. 20£. Nous nous apercevons que les Ecossais dînent tôt, souvent dès 17 heures 30 et qu’il est ensuite difficile de trouver une place dans un pub ou un restaurant. Retour au Braveheart pour une nuit de repos bien méritée.
Jour 3 : Départ après le petit déjeuner pour la Vieille ville où nous prendrons un bus City Hop pour Holyroodhouse, résidence d’été de la reine d’Angleterre lorsqu’elle vient en Ecosse. Entrée : 12,5 £. Un bel endroit qui se visite comme un château. 13 heures, nous reprenons un bus City Hop pour rejoindre le musée National Galery, entrée gratuite, un régal. Magnifiques tableaux dont ceux de Monnet, Gauguin et bien d’autres. 15 heures, nous rejoignons, à pied, le Musée National d’Ecosse. Entrée gratuite, un magnifique musée qui ravira parents et enfants. N’ayant pas eu le temps de déjeuner, nous prendrons une collation au premier étage du musée. Un petit snack qui sert de très bonnes pâtisseries et de merveilleux chocolats chauds. 11 £ pur deux. Nous retournerons ensuite sur Royal Mile où Corinne a réservé un tour « City of dead » dont le départ a lieu le long de la cathédrale St Gilles à 19h00. Nous ferons passer le temps en faisant les pubs dont le Brodie celui-là même ou Stevenson a écrit … Départ du tour à l’heure en compagnie d’une quinzaine de personnes et d’un guide déjanté. Balade qui nous conduira dans les sous-sols d’Edimbourg pour finir dans la crypte d’un cimetière. Pas mal, mais exclusivement en anglais, 14£ / pax, réservé sur Viator. Nous irons ensuite dîner au restaurant du Brodie, 35£ pour deux. Retour à la guesthouse pour une nuit de repos bien méritée…
Jour 4 : on traine un peu après le petit déjeuner, le contrecoup du froid et des efforts de la veille, puis départ pour Océan Terminal où se trouve le Britania, dernier yacht de la reine d’Angleterre, maintenant transformé en musée flottant. Transport en bus, N°11, depuis Gilmore place. 1,60 £ / pax, prévoir l’appoint car le chauffeur ne rend pas la monnaie. Vingt minutes de trajet et nous voilà arrivés. Un endroit assez triste pour un bateau de cette classe, mais impressionnant pat la taille des navires à quai dans le port. Une visite intéressante, entrée 15,50 £, possibilité de restauration sur place ou au centre commercial Océan Terminal. Deux heures de visite en tout puis nous retournons, en bus, sur Gilmore place pour permettre à Corinne de prendre deux heures de repos car la soirée va être longue. Mais avant, arrêt déjeuner au Bennett, où nous mangerons de délicieux hamburgers / bière, 29£ pour deux. 18 heures départ en bus pour la nouvelle ville où nous descendons à Prince street avec au programme shopping et pub en attendant 22h00, l’heure à laquelle nous avons réservés nos places pour le spectacle, Spirit of Ecosse, réservées sur Viator pour 30 £ / personne. Nous avions réservé pour 22 heures, mais étant en ville, nous sommes passés à 18h30 repérer les lieux et là on nous propose d’assister au spectacle de 20h00, on accepte, et on fera bien car on s’apercevra en sortant qu’il n’y a pas de spectacle à 22h00, léger, léger Viator…
Jour 5 : On quitte le Braveheart à 10h00, pour rejoindre, en taxi -7.5 £ - Haymarket Terrace où se trouve l’agence de location Thrifty où nous devons récupérer notre voiture de location. Nous avions réservé un Ford Fiesta et on se retrouve avec une VW Golf TDI 2.0 flambante neuve avec 65 KM au compteur. Nous craignions la conduite à gauche et le volant à droite, mais tout ira bien, je prendrai rapidement en mains cette superbe voiture et à part quelques soucis de synchronisation des vitesses, aucun problème ne viendra perturber notre premier jour de road trip. Nous prenons la route pour Rosslin où se trouve la Rosslin Chapelle, un bel édifice plein de mystère à une quinzaine de kilomètres d’Edimbourg. Entrée 9£. Petite restauration possible sur place. Départ ensuite pour Forth Bridge et son fameux pont rouge que les Ecossais nomment leur Golden Gate…, faut dire qu’il a la même couleur. Deux autres ponts dont un superbe ouvrage à haubans, enjambent également le bras de mer à cet endroit. Pause photos, balade, nous reprenons ensuite la route pour Stirling, célèbre pour les faits de guerre qui s’y sont déroulés, en empruntant la route touristique ouest qui passe par Cullos où nous ferons une petite pause. La nuit tombe déjà, il est 16 heures, et il est temps de se mettre en route pour Stirling et le « Broomhall Castle » où nous allons passer nos trois prochaines nuits. Réservé sur Booking.com, 267 euros en petit déjeuner. Nous arrivons à 18 heures, soirée bar et dîner au restaurant du château et chambre fantôme…
Jour 6 : Petit déjeuner typiquement écossais et nous prenons la route pour le mémorial de Wallace, le héros du film Braveheart joué par Mel Gibson, il fait beau, le ciel est d’un bleu limpide et aucun nuage ne vient gâcher notre plaisir. Nous délaissons la navette gratuite pour monter au sommet de la colline où se trouve la tour érigée à la mémoire du héros highlander. Entrée 9 £ mais 5 aujourd’hui, nous n’avons pas vraiment compris pourquoi. Petite balade à pieds sur un sentier qui grimpe à travers la forêt jusqu’au monument. Magnifique, est le seul mot qui me vient à l’esprit en voyant la tour qui pointe vers le ciel. Il faut absolument monter tout en haut de l’édifice où une vue à couper le souffle s’offre à vous. Pensez à bien vous couvrir, le vent est violent et froid au sommet. Départ ensuite pour le château de Stirling, porte d’entrée des Highlands. Parking au pied du château, 4 £ la journée, et entrée du château 15 £. Un très beau château que j’ai préféré à celui d’Edimbourg, très bien entretenu. Il y a peu de monde, on se régale. Nous passerons près de deux heures et demie à arpenter le monument. Le ciel est toujours aussi bleu, mais le vent s’est renforcé, il est … glacial. Nous quittons le château pour aller déjeuner dans la vielle ville de Stirling au Darnley Coffee house, 18 Bow street, où nous nous déjeunerons pour moins de 20 £ à deux, de sandwichs, gâteau et chocolat chaud. Pour la petite histoire cette maison fut la résidence de lord Damley, époux de Marie Stuart. 16 heures, nous regagnons la voiture en passant par le cimetière, où sous le soleil couchant nous avons bien cru apercevoir des fantômes… Nous rentrons ensuite au Broomhall Castle pour récupérer un peu de la fatigue du froid et profiter de notre chambre. Dîner sur place.
Jour 7 : Route pour Linlithgow où se trouve le palais du même nom. Un château bien conservé qui appartenait aux Stuart et où séjourna la reine Marie Stuart. Situé à environ 36 kilomètres de Stirling au bord d’un loch. Entrée 15 £, parking gratuit. Une belle visite qui vous donnera un aperçu de la vie à l’époque de Marie Stuart. Nous nous sommes régalés et avons doublé la visite avec l’église paroissiale qui se trouve face au château et qui est donnée pour être une des plus exceptionnelles d’Ecosse. Nous ferons également une balade à pieds dans le parc du château au bord du loch ce qui nous permettra d’apprécier les couleurs de l’automne. Nous décidons de rejoindre ensuite le Blackness Castel, un beau château au bord de mer face au Forth Bridge et ses deux successeurs. Les lieux ont servi de décor à certain épisodes de la série Outlander, notamment en servant de quartier général à Black Jack Randall, mais aussi où ont été tournées les scènes déchirantes de l’incarcération de Jamie Frazer. Malheureusement pour nous, le château est fermé tous les jeudis et vendredis. Nous devons donc nous contenter de le voir de l’extérieur. Malgré le ciel bleu et le soleil, le vent froid est mordant et nous décidons d’aller visiter un autre château, celui de Doune, à une quinzaine de kilomètres de Stirling. Un château qui a également servi de décor à la série Outlander, et pas des moindres puisqu’il incarne le château fictif de Leoch, là où vivent Colum Mc Kenzie et son clan. Mais aussi lors d’une scène où Claire et Franck visitent le château en ruines au XX siècle. Bref, un château pour les amateurs de la série. Entrée 6£, parking gratuit sur place. Nous finirons la journée par une visite de la vieille ville de Stirling où nous dînerons, assez tôt car affamés, au N°2 Baker Street, un pub chaleureux au possible. 18 £ livres pour deux menus burgers maisons et bières. Retour au Broomhall Castle pour la nuit.
Jour 8 : Nous quittons Broomhall Castel après une dernière nuit, la prochaine nous la passerons à Perth, début de notre trip dans le nord. Mais avant de rejoindre l’ancienne capitale de l’Ecosse nous nous dirigeons sur le Loch Lomond, pour faire une randonnée dans le parc national des Trossachs. La chance est avec nous et le ciel bleu nous accompagne toujours. 35 km entre Stirling et le Loch Lomond où nous remontons la rive orientale jusqu’à la petite ville de Balmaha, point de départ de la randonnée du jour, l’ascension de Conic Hill, qui du haut de ses 362 mètres offre une superbe vue sur le loch et la région environnante. Un peu de monde en ce samedi, les écossais sont en balade. Deux heures vingt plus tard, nous voilà revenus mais pas suffisamment épuisés pour nous arrêter, nous enchainerons par la seconde balade proposée, Millennium Forest, une agréable marche de moins d’une heure, d’abord en forêt puis au bord du loch ensuite. Les couleurs automnales dont se sont parés les arbres font penser à celles de l’été indien. Il est temps de rejoindre Perth, à 70 Km de là, où nous avons réservé une chambre pour trois nuits au Skye lodge Perth, une sorte de motel situé parmi les installations de l’aérodrome local… 45£ la nuit en petit déjeuner, réservé sur booking.com. Une belle surprise en définitive, avec une chambre agréable et bien équipée. Le temps de nous retaper un peu et nous voilà repartis pour aller dîner à Perth à 4 km de là. C’est samedi soir, la ville est envahie par une foule immense qui déambule dans les zones piétonnes, mais aussi sur les quais de la rivière où un concert est donné par plusieurs artistes et est retransmis sur écrans géants. Les manèges forains ont envahis les rues et le marché de noël ajoute à la fête. Il y aura même un superbe feu d’artifices tiré depuis la rivière. Mais nous avons faim, nos estomacs au régime sec depuis le petit déjeuner, crient famine et nous nous mettons à la recherche d’un pub où dîner. Notre choix se portera sur « La Taverne », un pub comme nous les aimons, animé et agréable. Dîner pour 28£ pour deux avec entrée et plat principal. Nous quittons La Taverne apaisés, et regagnons le parking pour récupérer notre voiture, non sans faire quelques arrêts devant des concerts donnés à différents endroits de la vieille ville.
Jour 9 : Nouveau réveil avec le soleil, nous décidons d’en profiter, d’autant plus que la pluie est annoncée pour le lendemain, et de faire route pour Saint Andrews, en bord de mer, où se trouve West Sand, la plus grande plage d’Ecosse. Située à environ 40 km de Perth, c’est une ville balnéaire, chic et riche, où le golf fût inventé. On y trouve d’ailleurs le musée du golf. Nous arrivons à 10 heures trente et commençons par une balade sur la plage de West Sand. Sous le soleil et malgré le vent frais, la balade prend des airs de sortie du dimanche. C’est agréable et vivifiant. Nous rejoignons ensuite le sentier piétonnier qui démarre de la plage et rejoint l’ancienne cathédrale en passant par l’aquarium et le château, trois lieux que nous voulons visiter. Nous commençons par la cathédrale, billet jumelé avec celui du château 9£. Une visite impressionnante au milieu des ruines de l’ancienne cathédrale, détruite par les protestants. Ruines qui se trouvent elles-mêmes entourées d’un cimetière, mystère et ambiance… Nous monterons au sommet de la tour pour profiter de la vue panoramique sur la région proche. Une grimpette qui nous laissera sans souffle, tant elle est haute et les escaliers raides… Direction ensuite le Saint Andrews Castle, lui aussi en ruine, mais superbement implanté sur les falaises du bord de mer. La marche et le froid ont creusé nos estomacs qui commencent à crier famine, on se met donc à la recherche d’un pub, notre choix se portera sur le Green King situé sur la rue principale, où nous nous régalerons de Fish and chips. 30£ pour deux, bière et whisky compris. On poursuivra la journée par la visite de l’aquarium, entrée 11£, un petit aquarium public sympa et bien entretenu. 16h00, le jour diminue et le froid se fait plus vif, 3.5 °C, nous reprenons la route pour Perth pour une nouvelle soirée en ville où nous retournons au pub La Taverne qui avait bien plu la veille. Malheureusement, nous arrivons à 19h40 et le pub ferme à 20h00 le dimanche… Nous serons donc obligés de nous rabattre sur un Pizza Hut, 20£ à deux, car tout est fermé, ce n’est plus la ville vivante que nous avons découvert 24 heures plus tôt… Nous rentrons au Skye Lodge rapidement car il fait très froid et la pluie menace.
Jour 10 : La pluie a fini par faire son apparition, en fait une simple bruine, très fine, qui va nous accompagner toute la journée. Nous décidons de commencer par Scone Palace, un château réputé, qui se trouve à moins de trois kilomètres du lodge. Mais la chance n’est pas avec nous, nous trouvons grilles closes pour cause de fermeture de novembre à mars. Peu importe, nous mettons à profit cette mini déception pour prendre la route en direction de Pitlochry, une jolie, très jolie même, bourgade qui se trouve sur la route d’Inverness. Nous comptons y voir une échelle à saumons installée sur le barrage de la rivière d’où s’écoulent les eaux du loch Falkaly. Nous souhaitons également y visiter la distillerie Edradour, la plus petite et une des plus anciennes du pays. Le ciel est bas, les nuages semblent comme posés sur les collines environnantes au sommet desquelles la neige a fait son apparition. Les couleurs de l’automne dans les Highlands qui se rajoutent au décor nous offrent un spectacle de toute beauté. Nous passons Pitlochry sans apercevoir la signalisation indiquant l’échelle à saumons, pourtant indiquée à l’entrée de la ville. Tant pis, nous continuons à rouler jusqu’à un pont qui enjambe une rivière et sur lequel passe une route qui s’enfonce dans la forêt. On la suit, même émerveillement devant les couleurs qui nous nous entourent de toutes parts, et on arrive au Loch Tummel, où nous nous arrêtons au Queen’s view, qui offre un point de vue sur ce très bel endroit. Les nuages bas, le Loch, les couleurs, il ne manque rien… Nous repartirons ensuite pour Pitlochry où nous finirons par trouver la fameuse échelle à saumons que nous rejoignons à pieds après une balade d’une dizaine de minutes où l’on traverse la rivière en empruntant un joli pont suspendu. Nous verrons l’échelle mais pas les saumons qui doivent nager au fond des eaux noires et tourbillonnantes… Midi, il est l’heure de se mettre en quête du Moulin Inn and Brevery, un pub déniché sur le Routard et le Lonely, qui tiendra toutes ses promesses par la qualité de ses bières, brassées sur place et de ses plats, sans parler du décor, conforme à ce que l’on peut attendre d’un pub des Highlands. 42£ pour deux, plats, desserts et bières. La distillerie Edradour ne se trouve qu’à deux kilomètres de là et c’est tout naturellement que nous nous y rendons. Visite du magasin de vente où sont proposés de nombreux whiskys à tous les prix, puis visite de la distillerie, 10£ / personne, avec un charmant monsieur en kilt qui répond au nom d’Edward. La visite débute par la dégustation de divers whiskys, trois, et la projection d’un film, sous-titré en français pour nous ! Charmante visite que nous avons appréciée. La nuit est maintenant tombée et nous regagnons Pitlochry pour une balade pédestre dans la rue principale avant de reprendre la route pour Perth à 35 km de là. Nous finirons la journée par un repas au pub The Bothy, un très bel établissement situé au rez-de-chaussée d’un immeuble victorien. 28£ pour deux. Retour et nuit au Skye Lodge.
Jour 11 : La pluie est toujours présente ce matin, mais elle s’est en plus drapée d’un manteau blanc, une brume qui enveloppe le paysage et qui ne se lèvera pas de la journée, rendant les Highlands encore plus mystérieux. Nous quittons le Skye Lodge pour le château de Glamis qui, comme la veille celui de Scone Palace, est fermé en novembre. Tant pis ou tant mieux, l’occasion est belle de foncer vers la vallée de Glen Clova, réputée pour ses paysages, à 30 km de là. Au passage, nous ferons une halte à Kirriemuir, ville natale de l’auteur de Peter Pan, le dessin animé de Walt Disney dont on peut voir une statue de bronze à l’entrée de la ville. La route de la vallée de Glen Clova est une route étroite d’une vingtaine de kilomètres qui finit en cul de sac. Tout le long du trajet qui serpente entre les collines, vous pourrez apercevoir vaches et moutons, mais surtout des dizaines de faisans qui n’hésitent pas à se balader le long de la route. Nous irons jusqu’au bout, endroit d’où démarrent les randonnées, mais le temps ne s’y prête vraiment pas et nous ferons demi-tour non sans nous arrêter au Glen Clova Hôtel, pour nous restaurer. Une superbe salle de restaurant dans un pub comme on imagine en trouver dans les Highlands. 35£ pour deux. Reprise du trip en direction de Stonehaven pas loin d’Aberdeen où nous avons réservé une chambre pour la nuit à l’hôtel Belvédère, 61£ en petit déjeuner sur booking.com. La pluie et le brouillard se font plus intenses, le ciel semble s’être couché sur la terre… A quelques kilomètres de Stonehaven, se trouve le magnifique et irréel château de Dunnottar bâtit sur éperon rocher au bord de mer. Impressionnant, surtout sous le brouillard et le jour qui commence à baisser. Nous nous y arrêterons pour prendre quelques photos car il est trop tard pour visiter et reviendrons demain. Nous terminerons la soirée par un dîner au restaurant pub The Ship Inn, sur le port, dont nous avons trouvé l’adresse dans le Routard, mais d’un rapport qualité prix nettement supérieur à ce qui est décrit dans le guide. Un très bon resto que nous conseillons. 48£ pour deux, entrée, bière et whisky compris.
Jour 12 : Ciel bas mais pas de pluie ce matin. Tant mieux puisque nous avons programmé la visite du château de Dunnottar. Il y a peu de monde et l’endroit, sans le brouillard de la veille est impressionnant, un des plus beaux châteaux que nous avons visité en Ecosse. L’ensemble nature et ruines est mystérieux, il y a absolument tout ce qu’il faut pour faire travailler mon imagination d’auteur de romans… Entrée 6£, nous terminerons la visite par une descente jusqu’au bord de mer, découvert à marée basse. La baie est majestueuse, phoques, dauphins et même des baleines peuvent y être aperçus par les plus chanceux. Midi, départ pour Aberdeen à 22km de là. Nous garons la voiture au parking du muséum maritime, premier objectif de notre passage en ville. Un très beau musée, sur le port face aux cargos et autres remorqueurs à quais. Entrée gratuite, petite restauration sur place. Nous poursuivrons ensuite par une balade à pieds en ville et un passage au marché de noël doublé d’une fête foraine. Visite, également gratuite du musée de l’ancienne prison de la ville, The Tolbooth Museum, un petit musée où il faut grimper des escaliers en colimaçons pour atteindre les anciennes cellules, pas réjouissant mais intéressant. Nous récupérons ensuite la voiture pour rejoindre la cathédrale de Saint Machar, qui n’est autre que la cathédrale en granit, excusez du peu, la plus vieille du monde ! Nous arrivons 3 minutes avant la fermeture. Le bâtiment qui se trouve entouré d’un ancien cimetière où, comme dans la chanson, les croix sont penchées, est intéressant et bien entretenu et nous profiterons du son puissant de l’orgue sur lequel un instrumentaliste fait des répétitions. Il fait sombre lorsque nous quittons la cathédrale et les ombres dansent autour des tombes… Je sais, j’ai beaucoup d’imagination, mais je vais bien finir par apercevoir un fantôme, j’y crois, nous sommes en Ecosse ! Départ pour le Mercure Aberdeen Ardoe Hotel & SPA où nous avons réservé pour 2 nuits. Un très beau complexe dont le bâtiment principal est un ancien château et qui offre tout le confort de la chaine, piscine comprise. 161£ pour deux nuits avec petits déjeuners, réservé sur Booking.com. Soirée sur place : pub, resto, dodo…
Jour 13 : La neige est tombée pendant la nuit et a recouvert d’un joli tapis blanc les pelouses de l’hôtel. Mais le ciel qui a retrouvé sa couleur bleu fait de nouveau mentir les mauvaises langues qui prétendent que le mauvais temps règne en maitre sur l’Ecosse. Une biche et ses trois petits nous feront le plaisir de passer devant notre fenêtre, paisibles, comme si de rien n’était… Nous prenons la route pour Braemar, à 90 km de là, où nous nous voulons visiter le château. En route, nous ferons un stop à Ballater, une jolie petite bourgade où nous ferons un peu de shopping, soldes du black Friday qui approche oblige, boirons un cappuccino en mangeant des bonbons au whisky et ferons quelques photos. Le tapis de neige est de plus en plus épais à mesure que nous approchons de Braemar. Tout est blanc et c‘est magnifique. Le château apparait enfin. En bord de route, au milieu d’un champ surplombant la rivière. Petit mais très esthétique, il dresse fièrement ses tours vers l’azur du ciel. La neige, tout autour, rend l’endroit magique et nous nous régalons. Nous sommes seuls, le château est fermé en novembre, mais peu importe, ce que l’on voit de l’extérieur nous suffit amplement. Nous regagnons ensuite la ville de Braemar à 500 m de là. Une jolie petite ville qui sent le lieu de villégiature de gens aisés. Comme à Ballater, nous en ferons le tour en balade. Je remarquerai que des bus font le trajet pour Aberdeen pour 3,50£ l’aller simple, aller-retour possible dans la journée, environ 2 heures de trajet. L’après-midi commence à bien avancer et nous décidons d’aller voir le pont « Linn of Dee », cité dans le Routard, qui se trouve à environ 8 km de Braemar et que l’on rejoint en empruntant une petite route qui démarre à la sortie de la ville et s’enfonce dans la forêt en longeant la rivière, jusqu’à un cul de sac. Beaucoup de neige sur et autour de la route mais nous circulons quand même très bien. Le Pont est joli mais c’est surtout la rivière qui passe dessous en s’engouffrant dans une gorge étroite qui vaut le détour. Le jour baisse et les températures deviennent négatives, il est temps de retourner vers Aberdeen. Repas au pub du Mercure Aberdeen Ardoe, 51£, et une nuit de repos bien méritée, demain nous continuons à monter vers le nord…
Jour 14 : Le soleil est de nouveau au rendez-vous ce matin, froid mais beau. Nous commençons la journée par un passage au Frazer Castle, situé à une quinzaine de kilomètres de l’hôtel. Le château est fermé en hiver mais on peut en faire le tour à pieds et visiter les jardins et le parc. Un beau château, en très bon état, mais il fait trop froid pour trainer longtemps et nous reprenons la voiture pour rallier la ville de Tomintoul où démarre la « Highland Tourist Route » aussi nommée « Malt Whisky Trail » car de nombreux distilleries se trouvent le long de son tracé. Une route magnifique et bucolique qui chemine entre vallons et montagnes, longe la Spey, une rivière à eau claire qui alimente les distilleries, forêts et champs agricoles. Le tout recouvert d’un joli manteau de neige sous un ciel d’un bleu éclatant. La route monte jusqu’à la station de sports d’hiver de Moray avant de redescendre vers Glenlivet. Nous décidons de nous arrêter à la distillerie de Glenlivet mais cette dernière est fermée du 10 novembre au 12 mars. Nous nous rabattons alors sur celle de Glenfiddich, à une quinzaine de km de là, et arrivons juste avant la dernière visite à 16h00. Visite d’une heure trente, tarif : 10£ avec dégustation de whisky, sauf pour celui qui conduit à qui on remettra une mignonette à consommer plus tard… Un vrai régal que cette visite, rien que pour nous deux, avec Lucy notre jeune et sympathique guide. Une belle distillerie et une visite que nous conseillons vraiment de faire. D’autres sont également proposées de 2h30 et 4h30 aux tarifs de 50 et 95£. La nuit est maintenant tombée et nous reprenons la route pour Lossiemouth, en bord de mer, à 30 km de là, où nous avons réservé une chambre pour deux nuits au B&B Jomarnic, 140£ pour deux nuits en petit déjeuner. Après un accueil des plus charmants de Maureen, nous allons dîner sur le front de mer au 1639, un restaurant de fruits de mer. 51£ pour deux avec boissons. Nuit au Jomarnic.
Jour 15 : Ciel mitigé ce matin, et c’est peu de le dire ! Bleu, gris, blanc, venteux, ensoleillé, nuageux, pluvieux, neige…, une météo capricieuse qui va nous accompagner toute la journée. Une journée que nous débutons par un passage à Lossiemouth pour voir le petit port de pêche mais surtout l’immense plage de sable qui apparaît à marée basse face à Clifton street et que l’on rejoint par un petit pont en bois. Départ pour Fraserburgh à environ 70 km de là. Nous suivrons en partie la route A 98 et un peu, grâce au GPS qui perd les pédales dans ces contrées, une petite route côtière. Aucune des deux ne nous laissera un souvenir impérissable malgré le soleil et parfois la neige… Les deux traversent des paysages de terres agricoles et des bourgs qui nous ont semblés plus tristes et rudes que ceux de toutes les régions traversées jusqu’à présent. Le temps a tourné et nous arriverons à Fraserburgh à 12 heures 40. Corinne nous a déniché un musée original à visiter, celui des Lighthouses, les phares maritimes. Un beau musée, entrée 7.90 £, petite restauration possible sur place. Le point fort du musée est la visite du phare, toujours en activité, bâtit dans un ancien château de la famille Frazer, que nous effectuons avec un guide et un autre couple. Plus que le phare, par ailleurs très beau, c’est la violence du vent qui nous épatera ! Un vent glacial, si puissant qu’il vous empêche d’avancer, et les cents mètres à franchir à pieds, qui séparent le musée du phare, prennent des allures d’aventures ! Je ne vous raconte pas la puissance du vent au sommet du phare… Il est d’ailleurs écrit dans l’ancienne chambre des gardiens que les rafales peuvent atteindre 140 miles à l’heure, ou 69 m / seconde, sur le site du phare. Un vent qui souffle pratiquement tous les jours. Face à la mer, les éléments déchainés nous donnerons un aperçu de la difficulté du métier de marin. Nous rentrons, glacés / frigorifiés, au musée et prendrons une petite collation au snack (soupe chaude / sandwich, 15 £ pour deux). On décide de stopper les frais, il fait trop froid maintenant pour continuer à explorer le coin et nous retournons sur Elgin à 70 bornes de là pour visiter la cathédrale, en ruine, de cette ancienne ville médiévale. Il est 16 h 00 lorsque nous arrivons, sous un mélange de pluie et de neige. Il fait déjà nuit et nous ne verrons que l’extérieur de la cathédrale. Le vent nous a lessivé, et nous décidons de rejoindre le B&B à 4 km de là pour récupérer un peu avant de ressortir dîner en ville à Lossiemouth, au Guidi’s sur Clifton street, très agréable, 45 £ pour deux avec desserts, cafés et bien sûr whiskys…
Jour 16 : Nous quittons le B&B Jomarnic pour prendre la route d’Inverness, nous ferons au passage une halte à Elgin pour voir la cathédrale que nous n’avions pas pu voir la veille pour cause de pluie et d’obscurité. Nous profitons du grand soleil de ce matin pour faire quelques photos du site. Les ruines de la cathédrale du XIII siècle sont imposantes et l’ensemble prend une connotation particulière sous le soleil. Le temps de faire le plein et nous reprenons la route pour Inverness. Nous nous arrêterons au château de Brodie, normalement fermé en cette saison, mais dans lequel est organisé un marché de noël. Nous en profiterons pour allier visite du marché et du château plus vin chaud et petits gâteaux… Reprise du parcours avec un arrêt à Culloden pour visiter le site de la bataille du même nom qui opposa les soldats anglais aux Jacobites écossais. La visite, entrée 11£, permet de voir le site où la bataille a eu lieu et de visiter le musée qui s’y rapporte. L’accès au site de la bataille, sans le musée, est gratuit. Nous avons apprécié cette visite qui nous a replongés dans les films Braveheart et la série Outlander. Nous reprenons la route pour Inverness où nous arrivons vers 15h30. Visite de la cathédrale St Andrews et balade dans la ville sont au programme. Après un peu de shoping dont un arrêt à la boutique Frazer, nous finirons notre journée dans un pub qui retransmet les matchs de foot dans une belle ambiance. Nous avons apprécié Inverness, une jolie ville, avec des rues piétonnes où la plupart des boutiques sont ouvertes même en ce jour de dimanche. La nuit est tombée et nous rejoignons Dingwall à 20 km de là où nous avons réservé deux nuits, 90 £ la nuit avec le petit déjeuner, au château Tulloch réputé pour être hanté… Dîner et nuit sur place. Jour 17 : Temps nuageux ce matin pour notre journée « monstre du Loch Ness ». Nous prenons la route pour Drumnadrochit où se trouve le « Loch Ness Exhibition Centre », notre première étape sur les traces de Nessie. Entrée 7.5 £, une exhibition en images qui explique module après module, ce que peut être le monstre si monstre il y a… Sympa et très bien documenté. L’ensemble est jumelé avec des magasins de souvenirs dédiés à Nessie où vous pourrez parfaire votre panoplie de fan ! Nous passons ensuite aux choses sérieuses : le Urquhart Castle, situé à 3 km de Drumnadrochit. Un superbe site en bordure du Loch Ness où se trouvent les ruines, bien restaurées et entretenues du château Urquhart. Entrée 9 £, restauration sur place plus boutiques. Nous avons apprécié le site, peu fréquenté en cette saison. C’est très beau et ni le froid, les quelques gouttes pluies ou le plafond bas des nuages n’ont pu gâcher notre plaisir. Au contraire, l’ensemble donne un aspect encore plus mystérieux à l’endroit… Nous poursuivons par la rive Est jusqu’à Fort Augustus où se trouvent cinq belles écluses (but de notre visite) qui relient le Loch Lochi au Loch Ness par le Caledonian canal. C’est très beau, et le soleil qui commence à pointer de nouveau rajoute au plaisir. Malgré l’heure avancée (15h00…) nous choisissons de rentrer sur Inverness via Pean Bridge et Aviemore, en contournant le Loch Ness. Un parcours d’environ 90 km qui nous offrira de sublimes points de vue sur les Highlands qui resplendissent sous les derniers rayons du soleil, et ravira le photographe qui sommeille en Corinne. Au fur et à mesure de notre progression vers Inverness, nous rencontrerons de fortes chutes de neige sur une partie du trajet. Neige, nuit et circulation… Nous avons hâte d’arriver à Inverness, nous y serons deux heures plus tard et finirons la journée au pub Hootananny sur Church Street, 36 £ pour deux. Retour et nuit au Tulloch Castle.
Jour 18 : Corinne prend le volant ce matin pour rejoindre le Fort Georges à une vingtaine de km d’Inverness que nous rejoignons depuis Dingwall. Le soleil est au rendez-vous, le vent glacé aussi… Peu de monde au Fort Georges, une enceinte militaire de toute beauté donnée pour être l’un des plus beaux forts d’Europe. Parfaitement entretenu, le fort est encore occupé par un régiment des Highlanders qui partagent maintenant les lieux avec des régiments de touristes… Entrée : 9 £, comprend l’accès au très beau musée des Highlanders. Restauration possible sur place. Une visite que nous avons beaucoup aimée et qui durera trois heures. Départ ensuite pour Tain où nous avons réservé une nuit au Mansfield Castle, 65£ avec le petit déjeuner, un magnifique château, tant de l’extérieur que de l’intérieur. Top classe. Arrivés à 15 heures à Tain, nous ferons une balade à pieds dans cette petite ville puis nous rentrerons avant la nuit au château pour récupérer de froid et profiter de notre nouvelle soirée de chatelains… Repas et nuit au Mansfield Castle.
Jour 19 : Road trip. Nous entamons au départ de Tain, notre road trip sur la North Coast 500, décrite comme l’une une des dix plus belles routes du monde. Nous avons prié les dieux du whisky la veille pour avoir encore du beau temps et ils nous ont entendu, plein soleil ce matin. Départ pour Dornoch, via Portmahomack et Lairg, où nous voulons visiter la cathédrale. Mais cette dernière est fermée et nous n’en ferons que le tour pour prendre quelques photos. Golspie ensuite, où nous nous arrêtons pour visiter le château Dunrobin, qui est fermé mais dont les jardins à la française et les terrasses sont ouvertes au public gratuitement. Un château magnifique de conte de fées avec une superbe vue sur la baie. Le château est fermé mais la salle de restauration est ouverte, nous nous y arrêterons le temps de boire un cappuccino devant la cheminée. On reprend la route en direction de Wick, traversant tout au long des petites bourgades, et multipliant les pauses photos pour immortaliser ces paysages qui nous en mettent plein la vue. Nous ferons un arrêt après Helmsdale, pour faire une mini randonnée qui nous conduira jusqu’au village fantôme, du moins ce qu’il en reste, de Brabear. Le vent s’est levé, il fait très froid face à la mer et le sol est recouvert de quelques centimètres de neige. Peu importe, nous irons jusqu’au bout et reviendrons glacés… Nous n’avons pas dû prier assez longtemps hier soir, ou pas bu assez de whisky, ce qui revient au même, car le temps se dégrade et semble avoir perdu les pédales. En l’espace d’une heure, nous aurons droit à du soleil, de la neige, de la pluie, de la grêle, du vent, froid et chaud (enfin presque…). Nous arriverons à Wick sous une véritable tempête de neige et poursuivrons sans nous y arrêter pour retrouver le ciel bleu… à la sortie de la ville. On continue sur John O’Groats, surnommé ainsi car c’est la fin de la route avant les iles Shetland. Nous y ferons un stop dans un vent puissant et glacial qui nous obligera après quelques photos à nous rabattre sur un coffee shop pour nous réchauffer. Reprise de la route pour Armadale via Thurso où nous avons réservé pour deux nuits dans un B&B, l’Armadale House. 70 £ la nuit en petit déjeuner. Il n’est que 15 heures mais il fait déjà beaucoup trop sombre pour faire de belles photos et remettons à demain l’exploration de cette portion de la route. Nous ferons donc encore quelques arrêts puis rejoindrons notre B&B, avant d’aller dîner dans un petit bourg au Strathy Inn à quelques kilomètres de là. 35 £ pour deux. Nuit à l’Armadale House.
Jour 20 : Poursuite de notre trip sur la North Coast 500, entre Armadale et Tongue. Une route magnifique dont les paysages changent au rythme d’une lumière qui varie de tons et d’intensité toutes les dix minutes… Mis à part le vent, toujours constant en puissance et fraicheur, le temps change tout le temps, nuages, neige et soleil, se battent pour occuper le ciel de l’Ecosse. Notre balade sur cette portion de route, l’A 836, nous conduira à Farr Point, Torrisdale Bay, à Skerray et sa magnifique baie où se trouve un petit port de pêche, puis enfin à la baie de Tongue et à la ville du même nom, qui offre une superbe vue sur la baie de Kyle of Tongue et les sommets du mont Ben Hope. Nous déjeunerons à l’Hotel Tongue, un superbe ancien relais de chasse. 35 £ pour deux. 14 heures 30, le temps se couvre et la neige pointe son nez. Nous décidons de retourner sur Armadale en faisant une boucle par la vallée de la Strhathnaver. Une route en « Single track », c’est-à-dire étroite qui n’autorise pas le croisement de deux véhicules. Il faut donc anticiper et se garer sur les emplacements prévus, passing place, lorsque l’on n’aperçoit un véhicule qui arrive en face. Heureusement pour nous nous n’en croiserons que trois tout au long des 53 km du parcours. Je dis heureusement car la plus grande partie est recouverte d’une petite couche de neige qui s’est accumulée au cours de la journée. Cette route, la B 873 puis B 871, débute à Altnatharra et finit par rejoindre l’A 836, à hauteur de Bettyhill. Elle chemine entre des basses montagnes enneigées et longe le loch Naver et la rivière du même nom. Le tout dans de somptueux paysages propices à la photographie. Nous apercevrons des cerfs et des biches, paisibles au bord de la route. Retour sur Armadale et, comme la veille, repas au Strathy Inn, 41 £, notre seule possibilité de dîner car tout est fermé dans les environs. Nuit à l’Armadale House.
Jour 21 : C’est reparti sur la North Coast 500, en direction de Durness. La route version road trip à l’américaine, de grands espaces, des paysages à couper le souffle, et un ruban d’asphalte qui s’étire à l’infini, alternant double voie et single track. Peu, très peu de circulation, par certains de ses côtés, la 500 nous rappellera ses célèbres consœurs américaines… Le ciel est égal à lui-même, alternant bruine, brume et plafond bas de gros nuages que percent de temps à autres les rayons du soleil, une ambiance qui donnent du mystère aux landes de bruyères, aux plages, falaises et autres lochs, sur lesquels souffle le vent. Un paysage, le paysage, que l’on souhaitait trouver en Ecosse, sinon nous serions venus en juillet… Tout est dépeuplé, aussi loin que se porte la vue, les seuls « vivants » que nous apercevons sont les moutons. Seuls au monde, la North 500 remplit sa mission. Nous multiplions les pauses photos et ferons un arrêt à Durness, petit hameau aux maisons dispersées, au Cacao Mountain, à un mille du centre en direction du golf, une petite fabrique de chocolat qui fait également bar où vous pourrez boire de merveilleux chocolats chauds et acheter ou manger la production locale. Nous poursuivons la route en direction de Lochinver, où nous avons réservé pour la nuit au B&B Park House, 60 £ la nuit avec petit déjeuner. Nous ferons des passages à Kinlochbervie, où se trouve la plus belle plage de sable du Royaume-Uni, mais que nous ne pourrons pas voir par faute de temps. Nous pensions pouvoir la rejoindre en voiture mais en fait il faut marcher environ 6.5 km et bien qu’il ne soit que 14 heures 30, la luminosité commence à baisser. Nous ferons donc l’impasse et repartons en direction de Scourie puis Kylesku, avant de poursuivre sur Lochinver. La nuit qui tombe rajoute à l’ambiance. Nous arrivons vers 17 heures au B&B. Dîner en ville et nuit au Park House.
Jour 22 : Reprise du road trip en direction d’Ullapool, sur les rives du loch Broom, à une soixantaine de km de Lochinver. Comme la veille nous explorerons les recoins de la North 500, mais la pluie a fait son apparition aujourd’hui sous forme d’une bruine fine et continue accompagnée d’une brume qui enveloppe le paysage côté mer. Nous décidons donc de filer direct sur Ullapool et de nous rabattre sur une randonnée à l’intérieur des terres. Après une pause-café au Seaforth, un grand pub sur le front de mer face au port de pêche et au terminal des ferrys pour l’ile de Lewis et Harris, nous reprenons la route jusqu’au Lael forest garden à Inbhir Làthail à quelques kilomètres d’Ullapool en direction d’Inverness. Nous y ferons une randonnée de deux heures trente dans la forêt en suivant un sentier qui démarre au pied d’une cascade et se prolonge en forêt. Nombreuses petites cascades et vert à profusion nous ferons le plus grand bien malgré la pluie, mais nous sommes bien équipés. N’oubliez pas vos bottes en caoutchouc ! Retour en ville pour un peu de shopping dans les boutiques de souvenirs et direction le Morefield Motel où nous avons réservé une chambre pour la nuit, 60 £ avec petit déjeuner. Un motel à l’américaine avec la voiture garée devant la chambre, toute petite mais très propre et équipée. Une soirée rock roll y est prévue mais nous préférons en ce samedi soir retourner au Seaforth pour dîner car on nous a dit que c’était le pub le plus fréquenté de la ville. Soirée au Morefield Motel. Jour 23 : Soleil. Journée road trip sur la North 500 au programme dont une portion comprise entre Torridon et Applecross considérée comme la plus belle partie de la Route 500. Et nous n’allons pas être déçus. Une portion de route autant spectaculaire pour les paysages et panoramas qu’elle offre que par le ruban de bitume lui-même. Côté nature, on en prend plein les yeux, c’est superbe, les mots me manquent pour le décrire. Côté route, une single track qui monte et descend façon montagnes russes, qui se rétrécit par endroit au point d’être à peine plus large que la voiture, qui monte vers des sommets enneigés et redescend en deux tours de roues vers la mer. Une route, très peu fréquentée, moins de dix véhicules croisés en 2 heures trente et plus de 120 bornes. Une route qui effraie parfois, surtout le passager, par les ravins sans protections qu’elle oblige à frôler. Des Montagnes et des vallées qui m’ont fait penser à un épisode du Seigneur des anneaux. Des baies abritées où les bateaux de pêche ont trouvé abris. Des maisons blanches où nous ne verrons jamais personne… Des moutons, des cerfs, des biches, des faucons, mais aussi la vache des Highlands que nous voulions voir depuis longtemps. Le temps a passé trop vite et la lumière commence à décliner. Nous aurons droit à un superbe coucher de soleil qui embrase l’horizon. Nous rejoignons Kinlochewe où nous avons réservé une chambre pour la nuit au Kinlochewe Hotel, 80 £ avec petits déjeuners. Dîner sur place, nous n’avons d’ailleurs pas le choix car tout est fermé dans les environs. Un bel hôtel à l’ancienne, avec un beau bar où nous dînerons, seuls, car nous sommes les seuls clients. Un bon repas et surtout du whisky pour fêter l’anniversaire de Corinne.
Jour 24 : départ pour l’ile de Skye et comme il fait beau, nous en profitons pour aller voir le château le plus photographié d’Ecosse à Dornie, pas très loin du pont qui relie l’ile de Skye à la côte ouest de l’Ecosse. Un très beau château, que tout le monde a vu en photo sur les prospectus des agences de voyages ou autres blogs… Le plus photographié, certes, mais avantage du hors saison, nous sommes presque seuls, à nous les photos. Très beau, nous reviendrons dans deux jours visiter l’intérieur car fermé ce jour. Dix minutes et un pont plus tard, nous voilà sur l’ile de Skye roulant en direction de Portree. Nous y arriverons à midi avec l’espoir de pouvoir, enfin, manger des fruits de mer, puisque plusieurs restos sont cités dans les guides. Ben non ! Tout est fermé et les quelques touristes que nous rencontrerons devront se rabattre sur des restos indiens… Pas nous, tant pis, un passage sur le port et ses fameuses maisons de couleur et un autre dans une boulangerie et reprise de la route. Portree : bof, une mini déception il faut le dire. Une ville de cette taille (3200 habitants), sans restauration possible à midi… Tout le reste n’est que boutique à touristes et même le port ne tient pas ses promesses. Nous reprenons la route direction la région de Trotternich avec un premier arrêt à Old Man of Storr, le fameux rocher que l’on rejoint en 45 mn de randonnée. Mais la brume a envahi les montagnes et la visibilité trop réduite empêche la randonnée. Nous poursuivons donc la route vers les Waterfalls Kilt, à une dizaine de km de là, où se trouve la plus haute chute d’eau du Royaume Uni, c’est le Routard qui l’affirme. Une belle cascade et un panorama sublime sur les falaises Kilt Rocks. Nous poursuivons ensuite en direction de Dunvegan, où nous avons réservé pour la nuit dans un B&B, en faisant le tour complet de la route nord de Portree. Comme la veille, nous serons enchantés par les paysages sublimes tout au long du parcours. Nous multiplierons les arrêts photos et auront de nouveau droit à un coucher de soleil. 15 heures 30, nous arrivons à Dunvegan et décidons de pousser jusqu’à la seule distillerie de l’ile, la Talisker à Carbost à 25 bornes de là. Nous y arriverons juste à temps pour visiter la boutique mais pas la distillerie, dernière visite à 16 heures. La nuit est tombée et nous regagnons notre B&B, l’Argyll House à Dunvegan, 60 £ la nuit en petit déjeuner. Un peu de repos et départ pour Edinbane à 17 minutes de route (16 km) où se trouve l’Edinbane Inn, l’un des deux seuls restos, de la région, ouverts…, 49 £ pour deux. Nuit à l’Argyll House.
Jour 25 : Le temps se gâte sur l’ile de Skye. D’après nos hôtes, la pluie devrait faire son apparition vers 14 heures. Nous décidons d’aller voir Neist Point, la pointe la plus à l’ouest de l’ile dans le secteur de Glendale à une dizaine de km de Dunvegan. On y accède par une petite route single track qui se termine sur un minuscule parking après avoir traversé de beaux paysages et quelques bourgs tranquilles. Nous sommes seuls, heureusement, vu la taille du parking et la route, on imagine ce que ça doit être en pleine saison avec voitures et campings cars… Le vent est violent, du genre à refermer la portière à votre place où à vous pousser hors du sentier. Mais il ne fait pas froid, c’est même la journée la plus chaude de notre trip avec 10 °C. Nous empruntons le sentier qui doit nous mener au phare après 30 mn de marche. Dès le départ, le paysage est somptueux, falaises et océan se disputent la palme. C’est impressionnant de puissance. Le vent se calme lorsque nous arrivons au bout de la première partie, une pente raide qui nous débouche sur un pâturage où les moutons nous regardent passer. Puis ça remonte et le vent reprend de plus belle sitôt le sommet franchi avec le phare qui se trouve à moins de deux cents mètres de là, au bord de l’eau. Nous ne pouvons-nous attarder davantage, ça castagne trop. Il est temps de remonter… Nous croiserons trois jeunes filles qui, comme nous, se sont lancées à l’assaut de Neist Point, et c’est tout. L’aller-retour plus le trajet en voiture nous aura pris deux heures. Le ciel se charge davantage maintenant et nous reprenons la route pour Sligachan pour admirer Cullin Hill, des sommets qui pointent vers le ciel en partant de la mer. Nous y arrivons vers 13 heures et faisons une pause au Sligachan Hotel, pour nous régaler d’une bonne soupe du jour, aux marrons, au restaurant, le seul ouvert dans le secteur. 10 £ pour deux. Nous reprenons la route, mais les éléments se déchainent, pluie et vent joignent leurs efforts pour nous rendre la vie difficile, de plus il n’est que 14 heures 30, mais il fait sombre comme en début de soirée. Nous décidons de rentrer à l’Argyll House pour un après-midi détente cosy devant la cheminée. Corinne en profitera pour se reposer et moi pour me remettre à l’écriture qui me démange les doigts… Dîner au Stein Inn, 45 £ pour deux, à 20km de là, le seul ouvert ce soir et nuit à l’Argyll House.
Jour 26 : Je viens d’apprendre la disparition, pendant la nuit, de Johnny, c’est un peu comme si une partie de ma vie disparaissait avec lui, tant ses chansons m’ont accompagnées dans ma vie et mes voyages. Le blues est là, à moi de repartir… Et comme pour accompagner mon blues, la tempête se déchaine à l’extérieur. Nos hôtes nous apprennent que les liaisons par ferry sont coupées et que le pont de l’ile de Skye risque d’être fermé à cause du vent trop violent. Nous avons prévu de rejoindre Fort William aujourd’hui, à plus de 150 km de là et nous nous dépêchons pour ne pas rester bloqués sur Skye. Skye qui restera pour nous une petite déception, nous en attendions beaucoup, trop peut-être, et même si nous sommes hors saison, même si le temps n’est pas des plus cléments, nous n’avons pas ressenti sur l’ile la magie du reste de l’Ecosse et de la route 500 en particulier. C’est donc sans regrets que nous quittons l’ile par l’A87 en direction de Spean Bridge, où nous avons réservé pour 2 nuits au Tirindish House B&B, 70 £ la nuit avec petits déjeuners. Puis de Spean Bridge, nous prenons l’A82 pour rejoindre Fort William. La route depuis Skye est superbe et nous offre de magnifiques vues jusqu’à celle sur le Ben Nevis, couronné de nuages. Fort William, nous arrivons à 13 heures, et faisons une petite balade en ville, le temps de boire un chocolat chaud dans un pub et allons visiter le Highland West Museum, entrée gratuite, au cœur de la ville. Un joli musée qui raconte aussi bien l’histoire locale que la préhistoire… éclectique. Nous visitons aussi l’église St Andrews qui est superbe avant de nous rendre à la gare des trains car contrairement à ce que nous avons toujours lu depuis que nous préparons ce trip, nous avons appris que le train à vapeur « Le Jacobite », celui de Harry Potter- oui, oui, c’est bien celui-là, circule tous les jours entre Fort William et Mallaig, départ à 10h15, retour 16h00. 35 £ la place en A.R, cher, car 4 trains normaux par jours font le même parcours pour la moitié du prix, mais nous voulons celui-ci et rien d’autre. Nous décidons donc de prendre celui du lendemain et reprenons la route pour Glenfinnan où se trouve le fameux viaduc sur lequel on voit passer le train dans le film. Nous arrivons 5 mn avant le passage du Jacobite. Il pleut mais la magie opère et une petite poignée de fans sont présents pour assister au spectacle. Pour le voir il faut emprunter un petit sentier derrière le Visitor center de Glenfinnan et on y accède en 5 mn de marche. La nuit tombe, nous regagnons le B&B. Dîner dans un village proche, 48 £ pour deux, car tout est fermé ici, et nuit au Tirindish.
Jour 27 : Départ à 9h00 pour la gare de Fort William où nous allons prendre le train à vapeur pour Mallaig. Le train crache déjà toute sa vapeur lors de notre arrivée à la gare 45 mn avant le départ. Parking à proximité, gratuit en cette saison, avec accès direct aux quais. Le billet s’achète directement à bord du train, en cash seulement, 35 £ en seconde et 59 £ en première. Restauration possible à bord. Notre wagon est vide, mais le reste du train est bien rempli. Départ à 10h15 et arrivée à Mallaig à 12h25 avec un stop de 25 mn à la gare de Glenfinnan juste après le viaduc, pour pouvoir visiter le mini musée ou autre. Retour : départ de Mallaig à 14h10 et arrivée à Fort William à 16h. Une pause que nous mettrons à profit pour nous balader un peu en ville et aller déjeuner au Steam Inn, 32 £ pour deux. Il y a d’autres restos ouverts en ville. La balade en train est sympa et agréable et nous fait découvrir de beaux paysages à travers les vitres embuées du tortillard… Nous redevenons des enfants le temps du trajet, l’ombre d’Harry Potter plane sur le train. De retour à Fort William, nous ferons un peu de shopping en ville avant de rentrer au B&B pour nous préparer pour le dîner. Nuit au Tirindish.
Jour 28 : Manteau blanc sur Spean Bridge ce matin, la neige est tombée cette nuit. C’est prudemment que nous prenons la route pour le Nevis Range où nous espérons pouvoir prendre le téléphérique ouvert toute l’année. Pas de bol. Ce dernier est en maintenant pour une semaine encore. Tant pis nous prenons la route pour Glencoe à 40 km de là où nous voulons faire une randonnée. Route magnifique avec de beaux paysages enneigés. C’est sous une tempête de neige que nous arrivons au Visitor Center de Glencoe où se trouvent un shop, un café et un petit musée local, entrée 6,5 £. Nous récupérons les infos nécessaires à notre rando et rejoignons le village de Glencoe d’où partent les trois randonnées qui nous intéressent depuis la forêt du Lochan Trails. La chance est de nouveau avec nous, le soleil refait son apparition, neige et soleil… Nous partons pour une randonnée d’une heure trente, paisible et accessible à tous, le tout dans un décor de noël. 13 heures, nous faisons un stop au Glencoe Café dans la rue principale du village pour déjeuner. Très bien, cool et sympa, bon et pas cher surtout. 10 £ pour deux. Nous reprenons la route pour Oban où nous allons passer la nuit au Lochnell Arms Hotel, 65 £ la nuit en petit déjeuner. Mais d’abord, une petite balade dans cette petite ville charmante où se trouve la seul distillerie de la région, mais aussi la seule du pays à se trouver en ville, la distillerie Oban. Entrée 10 £ avec dégustation, visite et verre cadeau. Une visite sympa pour amateur de whisky. Nuit et dîner au Lochnell Arms.
Jour 29 : Départ pour Balloch à 90 bornes de là. Nous prenons la 85 puis la 82, deux très belles routes qui nous ferons une nouvelle fois traverser de très beaux paysages enneigés jusqu’au loch Lomond, mais un parcours sous un ciel bleu et un soleil magnifique. Nous ferons un arrêt pour visiter la jolie ville de Luss sur les rives du loch Lomond. Une halte plaisante et agréable. Arrivée à Balloch à 13 heures, et là nous apprenons que contrairement à tout ce que nous avons lu pendant la préparation du trip, il est possible de faire une balade en bateau sur le loch. Deux départs par jour en cette saison, 11h30 et 13h30, prix 10,50 £. Une belle balade sous le soleil dans un beau bateau avec moquette, cuir rouge et bien sûr un bar… De retour à 14h30, nous nous rendront au Bird of Frey Centre, à côté de l’aquarium public, où nous pourrons voir toutes sortes d’oiseaux du monde entier. Un petit parc intéressant, à découvrir. Entrée 8 £. Nuit et repas au Queen of Loch à Balloch où nous avons réservé une chambre pour la nuit, 61 £ en petit déjeuner.
Jour 30 : Levés tôt, nous prenons la route pour Glasgow où nous allons rendre la voiture et passer les deux derniers jours du voyage avant le retour à la maison. Il fait froid, la route est verglacée et un brouillard épais réduit la visibilité à quelques dizaines de mètres. Seulement une vingtaine de km séparent l’aéroport de Balloch, mais il nous faudra presqu’une heure pour les parcourir dans ces conditions. Nous finissons par arriver et rendons la voiture à notre loueur Thrifty. Nous avons parcouru pas moins de 4184 km en 26 jours… Nous prenons un taxi, 20 £, pour rejoindre l’hôtel Ibis Budget où nous avons réservé pour deux nuits, 45 £ la nuit en petit déjeuners. C’est à pieds que nous rejoignons le Glasgow bridge où nous remontons la rivière jusqu’au Riverside muséum, 30 mn de marche, entrée gratuite, un très beau musée. La ville comme la campagne est enveloppée par le brouillard, il fait très froid et après la visite nous prenons un taxi, 12 £, pour regagner le centre-ville, où nous allons déjeuner au Café Gandolfi, 38 £ pour deux avec boissons. Nous finirons la journée par une balade dans le centre-ville envahi par une foule dense. Le matin se déroulait en ville la course des pères Noël à laquelle plusieurs milliers de personnes, toutes vêtues comme le vieux barbu, participaient. Nuit à l’Ibis Budget et dîner à proximité.
Jour 31 : Glasgow. Ciel bleu ce matin sur la ville et la campagne environnante. Mais le froid est là, tout est blanc et givré. Nous partons en taxi, 12£, pour voir The Burrel Collection à l’extérieur de la ville. Sur place nous sommes informés que le site est fermé pour travaux… Et le taxi est parti nous laissant seuls au milieu d’un paysage de campagne, blanc et pétrifié… Tant pis, on se rabat sur la Pollok House, un beau manoir au milieu d’un immense jardin, entrée 6,50 £, c’est très beau, surtout l’extérieur où coule une rivière. Re-taxi, 15 £, cette fois pour le musée Kelvingrove Art Gallery, mais avant nous allons déjeuner dans un resto sympa sur Argyll Street, le Kelvingrove Café, 29 £ pour deux. Visite du musée, entrée gratuite, mais fermeture exceptionnelle à 15h30 aujourd’hui, il est 14 heures, nous ferons la visite en une heure trente. Départ à pied pour le centre-ville que nous rejoignons après 45 minutes de marche en mode balade. Un centre toujours aussi animé puis nous rentrerons à l’hôtel, en taxi, après une pause chocolat chaud, pour préparer nos bagages. Dîner dans un restaurant indien du quartier où se trouve l’hôtel Ibis.
Jour 32 : Bye-Bye l’Ecosse, levés tôt car notre vol retour via Amsterdam est prévu à 9h05. Journée de voyage, arrivée à Nice à 16h35.
Merci de m’avoir lu. Ericoco.
Bonjour à tous, comme à chaque retour de trip, voici le carnet de route pour remercier ceux qui nous ont aidé dans la préparation et aidé à notre tour. Vous pouvez voir les photos de ce carnet (le même avec les photos) sur notre blog en cliquant le lien suivant : http://www.1destination2voyages.com/road-trip-en-ecosse
L’Ecosse… C’est Corinne qui a choisi cette destination si chère aux fans d’Outlander. Quant à moi, je dois bien l’avouer, j’étais assez sceptique sur le côté dépaysement de ce voyage, d’autant plus que la période choisie, novembre-décembre, devait, d’après les commentaires lus sur les différents forums de voyage, nous faire vivre, au mieux un mois de pluie, au pire un enfer glacé… Trente-deux jours et 5200 km plus tard, je ne vois plus l’Ecosse du même œil, et avant que vous commenciez la lecture de ce carnet de route, je voudrais soumettre au test « vrai/faux », d’après notre expérience, les affirmations courantes que l’on peut lire, ici et là, sur ce pays.
En Ecosse :
- Il pleut tous les jours : faux, 2 jours de pluie sur 32, une dizaine de jours d’un temps mitigé qui alterne bruine, neige et soleil, et du ciel bleu pour les autres jours et nous étions en novembre/ décembre... - Il y a des mecs bourrés partout et pas seulement dans les pubs : faux, nous n’en avons vu aucun, pubs compris, mais surtout ça ne rigole pas avec l’ivresse dans le pays. - Il n’y a que des rousses : encore faux, il y a beaucoup de brunes, mais surtout des blondes. - La vie est chère, y passer un mois est hors de prix : vrai et faux, il suffit de bien préparer son voyage et de bien le gérer pour ne pas exploser le budget. - Il y fait très froid : pas plus qu’à Paris en hiver. - Les fantômes, c’est du pipeau : peut-être, mais une fois sur place, on voit les choses différemment. - Les écossais sont froids et renfermés : faux, ils sont sympas. - La conduite à gauche c’est galère : faux, ce n’est pas tant la conduite à gauche qui nous a gênés que la sophistication de la voiture de location. De plus les écossais sont très cools et tolérants sur la route. - On y mange mal : mieux en tout cas que dans certains pays, nous n’en avons pas souffert, et puis leur saumon est l’un des meilleurs du monde. - Il n’y a pas de dépaysement, c’est comme chez nous : faux, c’est différent et la route 500 est l’une des dix plus belles du monde, ça ressemble plus à l’Amérique du nord qu’à l’Europe. - Dix jours suffisent pour tout voir dans ce petit pays : faux, 32 n’ont pas suffi…
Préparation du trip :
Vols : réservés sur le site Air-France KLM. Voiture de location : réservée en ligne sur le site Rentalcar, loueur Trhifty. Hébergements : hôtels et B&B, réservés sur les sites Booking.com et Expédia.fr
Jour 1 : Nice Edimbourg via Amsterdam avec KLM. Départ de Nice à 12h20 arrivée à Edimbourg à 16h20 locale (1h00 de moins que la France). Récupération rapide des bagages, l’aéroport d’Edimbourg est de taille humaine et très bien organisé. Peu de monde, nous sortons de l’aérogare pour rejoindre l’emplacement des taxis situé au rez-de-chaussée du parking en face du terminal. Nous sommes seuls, d’autres passagers attendent le passage bus Air Link. Nous avons choisi le taxi, malgré son prix, 25 £ pour rejoindre le centre-ville, car nous avions hâte d’arriver mais surtout pas envie de trimballer nos sacs dans des bus, pour une fois que nous voyageons en Europe. Il fait frais, 6°, et la nuit tombe, il fera nuit à 17h00. Le taxi nous dépose à la guesthouse que nous avons réservé sur le site Expédia, 143 £ pour 4 nuits, en petit déjeuner. Le Braveheart, 26 Gilmore street. Assez rustique, mais très bien placé à une quinzaine de minutes à pied du centre historique et bien desservi par les bus. 18h00, chambre récupérée, nous sortons pour notre première soirée écossaise. Premier arrêt au pub « Bennett », l’un des pubs les plus réputé d’Edimbourg, qui se trouve à une centaine de mètres du Braveheart. Le pub est plein car l’équipe d’Ecosse de rugby joue ce soir à Murray Field contre les iles Samoa, et la rencontre est retransmise à la télé. Nous prendrons quand même le temps de boire notre première bière du voyage dans ce magnifique endroit, ambiance chaleureuse. Petit tour dans le quartier, il commence à faire froid et nous décidons d’aller dîner, il est 19h00 et tous les restos sont déjà pleins. Nous choisirons un restaurant bar charcuterie, pas très loin du Bennett. Repas de tapas pour 35£ à deux avec nos deux premiers whisky écossais. Retour à la guesthouse et repos bien mérité.
Jour 2 : Levés à 8 heures et départ, à pied, après le petit déjeuner, pour le château d’Edimbourg. Il fait beau, pas un nuage ne viendra gâcher notre journée, mais nous nous sommes bien couverts car le vent est froid. Visite du château, entrée 17£, une belle visite de deux heures avec en prime, à notre arrivée, un défilé militaire pour les commémorations de la première guerre mondiale, kilts et cornemuses, nous sommes bien en Écosse. Un peu de shopping sur Royal mile suivra la fin de la visite avant une pause déjeuner au World’s End, 4High Street, un beau pub où nous gouterons à nos premiers Haggis et Fish and chips. 33£ pour deux, Corinne en profitera pour m’acheter le tee-shirt du pub. Visite ensuite de la cathédrale Saint Gilles sur Royal Mile, très bel édifice, qui me fera penser au roman «Les piliers de la terre ». 15h00, tour de la ville en bus panoramique de la société City Hop, bus rouges à impériale, billets réservés en ligne sur le site Viator, 12£/pax, valables 24 heures à partir de la première utilisation. Belle balade qui permet d’avoir un aperçu de la ville sans se fatiguer, plusieurs arrêts possibles pour visiter les différents monuments. Retour sur Royal Mile vers 17h00 et visite du Musée de l’illusion, entrée 15£. Drôle et intéressant, nous conseillons ce musée qui se trouve à une centaine de mètres de l’esplanade du château. Retour ensuite vers le secteur de Gilmore avec en route une pause whisky dans un pub où des irlandais venus soutenir leur équipe nationale de foot qui joue un match capital contre la Suisse, mettent l’ambiance. Nous finirons la soirée au TUK TUK, un restaurant indien situé à l’angle de Gilmore street et de Levens street. 20£. Nous nous apercevons que les Ecossais dînent tôt, souvent dès 17 heures 30 et qu’il est ensuite difficile de trouver une place dans un pub ou un restaurant. Retour au Braveheart pour une nuit de repos bien méritée.
Jour 3 : Départ après le petit déjeuner pour la Vieille ville où nous prendrons un bus City Hop pour Holyroodhouse, résidence d’été de la reine d’Angleterre lorsqu’elle vient en Ecosse. Entrée : 12,5 £. Un bel endroit qui se visite comme un château. 13 heures, nous reprenons un bus City Hop pour rejoindre le musée National Galery, entrée gratuite, un régal. Magnifiques tableaux dont ceux de Monnet, Gauguin et bien d’autres. 15 heures, nous rejoignons, à pied, le Musée National d’Ecosse. Entrée gratuite, un magnifique musée qui ravira parents et enfants. N’ayant pas eu le temps de déjeuner, nous prendrons une collation au premier étage du musée. Un petit snack qui sert de très bonnes pâtisseries et de merveilleux chocolats chauds. 11 £ pur deux. Nous retournerons ensuite sur Royal Mile où Corinne a réservé un tour « City of dead » dont le départ a lieu le long de la cathédrale St Gilles à 19h00. Nous ferons passer le temps en faisant les pubs dont le Brodie celui-là même ou Stevenson a écrit … Départ du tour à l’heure en compagnie d’une quinzaine de personnes et d’un guide déjanté. Balade qui nous conduira dans les sous-sols d’Edimbourg pour finir dans la crypte d’un cimetière. Pas mal, mais exclusivement en anglais, 14£ / pax, réservé sur Viator. Nous irons ensuite dîner au restaurant du Brodie, 35£ pour deux. Retour à la guesthouse pour une nuit de repos bien méritée…
Jour 4 : on traine un peu après le petit déjeuner, le contrecoup du froid et des efforts de la veille, puis départ pour Océan Terminal où se trouve le Britania, dernier yacht de la reine d’Angleterre, maintenant transformé en musée flottant. Transport en bus, N°11, depuis Gilmore place. 1,60 £ / pax, prévoir l’appoint car le chauffeur ne rend pas la monnaie. Vingt minutes de trajet et nous voilà arrivés. Un endroit assez triste pour un bateau de cette classe, mais impressionnant pat la taille des navires à quai dans le port. Une visite intéressante, entrée 15,50 £, possibilité de restauration sur place ou au centre commercial Océan Terminal. Deux heures de visite en tout puis nous retournons, en bus, sur Gilmore place pour permettre à Corinne de prendre deux heures de repos car la soirée va être longue. Mais avant, arrêt déjeuner au Bennett, où nous mangerons de délicieux hamburgers / bière, 29£ pour deux. 18 heures départ en bus pour la nouvelle ville où nous descendons à Prince street avec au programme shopping et pub en attendant 22h00, l’heure à laquelle nous avons réservés nos places pour le spectacle, Spirit of Ecosse, réservées sur Viator pour 30 £ / personne. Nous avions réservé pour 22 heures, mais étant en ville, nous sommes passés à 18h30 repérer les lieux et là on nous propose d’assister au spectacle de 20h00, on accepte, et on fera bien car on s’apercevra en sortant qu’il n’y a pas de spectacle à 22h00, léger, léger Viator…
Jour 5 : On quitte le Braveheart à 10h00, pour rejoindre, en taxi -7.5 £ - Haymarket Terrace où se trouve l’agence de location Thrifty où nous devons récupérer notre voiture de location. Nous avions réservé un Ford Fiesta et on se retrouve avec une VW Golf TDI 2.0 flambante neuve avec 65 KM au compteur. Nous craignions la conduite à gauche et le volant à droite, mais tout ira bien, je prendrai rapidement en mains cette superbe voiture et à part quelques soucis de synchronisation des vitesses, aucun problème ne viendra perturber notre premier jour de road trip. Nous prenons la route pour Rosslin où se trouve la Rosslin Chapelle, un bel édifice plein de mystère à une quinzaine de kilomètres d’Edimbourg. Entrée 9£. Petite restauration possible sur place. Départ ensuite pour Forth Bridge et son fameux pont rouge que les Ecossais nomment leur Golden Gate…, faut dire qu’il a la même couleur. Deux autres ponts dont un superbe ouvrage à haubans, enjambent également le bras de mer à cet endroit. Pause photos, balade, nous reprenons ensuite la route pour Stirling, célèbre pour les faits de guerre qui s’y sont déroulés, en empruntant la route touristique ouest qui passe par Cullos où nous ferons une petite pause. La nuit tombe déjà, il est 16 heures, et il est temps de se mettre en route pour Stirling et le « Broomhall Castle » où nous allons passer nos trois prochaines nuits. Réservé sur Booking.com, 267 euros en petit déjeuner. Nous arrivons à 18 heures, soirée bar et dîner au restaurant du château et chambre fantôme…
Jour 6 : Petit déjeuner typiquement écossais et nous prenons la route pour le mémorial de Wallace, le héros du film Braveheart joué par Mel Gibson, il fait beau, le ciel est d’un bleu limpide et aucun nuage ne vient gâcher notre plaisir. Nous délaissons la navette gratuite pour monter au sommet de la colline où se trouve la tour érigée à la mémoire du héros highlander. Entrée 9 £ mais 5 aujourd’hui, nous n’avons pas vraiment compris pourquoi. Petite balade à pieds sur un sentier qui grimpe à travers la forêt jusqu’au monument. Magnifique, est le seul mot qui me vient à l’esprit en voyant la tour qui pointe vers le ciel. Il faut absolument monter tout en haut de l’édifice où une vue à couper le souffle s’offre à vous. Pensez à bien vous couvrir, le vent est violent et froid au sommet. Départ ensuite pour le château de Stirling, porte d’entrée des Highlands. Parking au pied du château, 4 £ la journée, et entrée du château 15 £. Un très beau château que j’ai préféré à celui d’Edimbourg, très bien entretenu. Il y a peu de monde, on se régale. Nous passerons près de deux heures et demie à arpenter le monument. Le ciel est toujours aussi bleu, mais le vent s’est renforcé, il est … glacial. Nous quittons le château pour aller déjeuner dans la vielle ville de Stirling au Darnley Coffee house, 18 Bow street, où nous nous déjeunerons pour moins de 20 £ à deux, de sandwichs, gâteau et chocolat chaud. Pour la petite histoire cette maison fut la résidence de lord Damley, époux de Marie Stuart. 16 heures, nous regagnons la voiture en passant par le cimetière, où sous le soleil couchant nous avons bien cru apercevoir des fantômes… Nous rentrons ensuite au Broomhall Castle pour récupérer un peu de la fatigue du froid et profiter de notre chambre. Dîner sur place.
Jour 7 : Route pour Linlithgow où se trouve le palais du même nom. Un château bien conservé qui appartenait aux Stuart et où séjourna la reine Marie Stuart. Situé à environ 36 kilomètres de Stirling au bord d’un loch. Entrée 15 £, parking gratuit. Une belle visite qui vous donnera un aperçu de la vie à l’époque de Marie Stuart. Nous nous sommes régalés et avons doublé la visite avec l’église paroissiale qui se trouve face au château et qui est donnée pour être une des plus exceptionnelles d’Ecosse. Nous ferons également une balade à pieds dans le parc du château au bord du loch ce qui nous permettra d’apprécier les couleurs de l’automne. Nous décidons de rejoindre ensuite le Blackness Castel, un beau château au bord de mer face au Forth Bridge et ses deux successeurs. Les lieux ont servi de décor à certain épisodes de la série Outlander, notamment en servant de quartier général à Black Jack Randall, mais aussi où ont été tournées les scènes déchirantes de l’incarcération de Jamie Frazer. Malheureusement pour nous, le château est fermé tous les jeudis et vendredis. Nous devons donc nous contenter de le voir de l’extérieur. Malgré le ciel bleu et le soleil, le vent froid est mordant et nous décidons d’aller visiter un autre château, celui de Doune, à une quinzaine de kilomètres de Stirling. Un château qui a également servi de décor à la série Outlander, et pas des moindres puisqu’il incarne le château fictif de Leoch, là où vivent Colum Mc Kenzie et son clan. Mais aussi lors d’une scène où Claire et Franck visitent le château en ruines au XX siècle. Bref, un château pour les amateurs de la série. Entrée 6£, parking gratuit sur place. Nous finirons la journée par une visite de la vieille ville de Stirling où nous dînerons, assez tôt car affamés, au N°2 Baker Street, un pub chaleureux au possible. 18 £ livres pour deux menus burgers maisons et bières. Retour au Broomhall Castle pour la nuit.
Jour 8 : Nous quittons Broomhall Castel après une dernière nuit, la prochaine nous la passerons à Perth, début de notre trip dans le nord. Mais avant de rejoindre l’ancienne capitale de l’Ecosse nous nous dirigeons sur le Loch Lomond, pour faire une randonnée dans le parc national des Trossachs. La chance est avec nous et le ciel bleu nous accompagne toujours. 35 km entre Stirling et le Loch Lomond où nous remontons la rive orientale jusqu’à la petite ville de Balmaha, point de départ de la randonnée du jour, l’ascension de Conic Hill, qui du haut de ses 362 mètres offre une superbe vue sur le loch et la région environnante. Un peu de monde en ce samedi, les écossais sont en balade. Deux heures vingt plus tard, nous voilà revenus mais pas suffisamment épuisés pour nous arrêter, nous enchainerons par la seconde balade proposée, Millennium Forest, une agréable marche de moins d’une heure, d’abord en forêt puis au bord du loch ensuite. Les couleurs automnales dont se sont parés les arbres font penser à celles de l’été indien. Il est temps de rejoindre Perth, à 70 Km de là, où nous avons réservé une chambre pour trois nuits au Skye lodge Perth, une sorte de motel situé parmi les installations de l’aérodrome local… 45£ la nuit en petit déjeuner, réservé sur booking.com. Une belle surprise en définitive, avec une chambre agréable et bien équipée. Le temps de nous retaper un peu et nous voilà repartis pour aller dîner à Perth à 4 km de là. C’est samedi soir, la ville est envahie par une foule immense qui déambule dans les zones piétonnes, mais aussi sur les quais de la rivière où un concert est donné par plusieurs artistes et est retransmis sur écrans géants. Les manèges forains ont envahis les rues et le marché de noël ajoute à la fête. Il y aura même un superbe feu d’artifices tiré depuis la rivière. Mais nous avons faim, nos estomacs au régime sec depuis le petit déjeuner, crient famine et nous nous mettons à la recherche d’un pub où dîner. Notre choix se portera sur « La Taverne », un pub comme nous les aimons, animé et agréable. Dîner pour 28£ pour deux avec entrée et plat principal. Nous quittons La Taverne apaisés, et regagnons le parking pour récupérer notre voiture, non sans faire quelques arrêts devant des concerts donnés à différents endroits de la vieille ville.
Jour 9 : Nouveau réveil avec le soleil, nous décidons d’en profiter, d’autant plus que la pluie est annoncée pour le lendemain, et de faire route pour Saint Andrews, en bord de mer, où se trouve West Sand, la plus grande plage d’Ecosse. Située à environ 40 km de Perth, c’est une ville balnéaire, chic et riche, où le golf fût inventé. On y trouve d’ailleurs le musée du golf. Nous arrivons à 10 heures trente et commençons par une balade sur la plage de West Sand. Sous le soleil et malgré le vent frais, la balade prend des airs de sortie du dimanche. C’est agréable et vivifiant. Nous rejoignons ensuite le sentier piétonnier qui démarre de la plage et rejoint l’ancienne cathédrale en passant par l’aquarium et le château, trois lieux que nous voulons visiter. Nous commençons par la cathédrale, billet jumelé avec celui du château 9£. Une visite impressionnante au milieu des ruines de l’ancienne cathédrale, détruite par les protestants. Ruines qui se trouvent elles-mêmes entourées d’un cimetière, mystère et ambiance… Nous monterons au sommet de la tour pour profiter de la vue panoramique sur la région proche. Une grimpette qui nous laissera sans souffle, tant elle est haute et les escaliers raides… Direction ensuite le Saint Andrews Castle, lui aussi en ruine, mais superbement implanté sur les falaises du bord de mer. La marche et le froid ont creusé nos estomacs qui commencent à crier famine, on se met donc à la recherche d’un pub, notre choix se portera sur le Green King situé sur la rue principale, où nous nous régalerons de Fish and chips. 30£ pour deux, bière et whisky compris. On poursuivra la journée par la visite de l’aquarium, entrée 11£, un petit aquarium public sympa et bien entretenu. 16h00, le jour diminue et le froid se fait plus vif, 3.5 °C, nous reprenons la route pour Perth pour une nouvelle soirée en ville où nous retournons au pub La Taverne qui avait bien plu la veille. Malheureusement, nous arrivons à 19h40 et le pub ferme à 20h00 le dimanche… Nous serons donc obligés de nous rabattre sur un Pizza Hut, 20£ à deux, car tout est fermé, ce n’est plus la ville vivante que nous avons découvert 24 heures plus tôt… Nous rentrons au Skye Lodge rapidement car il fait très froid et la pluie menace.
Jour 10 : La pluie a fini par faire son apparition, en fait une simple bruine, très fine, qui va nous accompagner toute la journée. Nous décidons de commencer par Scone Palace, un château réputé, qui se trouve à moins de trois kilomètres du lodge. Mais la chance n’est pas avec nous, nous trouvons grilles closes pour cause de fermeture de novembre à mars. Peu importe, nous mettons à profit cette mini déception pour prendre la route en direction de Pitlochry, une jolie, très jolie même, bourgade qui se trouve sur la route d’Inverness. Nous comptons y voir une échelle à saumons installée sur le barrage de la rivière d’où s’écoulent les eaux du loch Falkaly. Nous souhaitons également y visiter la distillerie Edradour, la plus petite et une des plus anciennes du pays. Le ciel est bas, les nuages semblent comme posés sur les collines environnantes au sommet desquelles la neige a fait son apparition. Les couleurs de l’automne dans les Highlands qui se rajoutent au décor nous offrent un spectacle de toute beauté. Nous passons Pitlochry sans apercevoir la signalisation indiquant l’échelle à saumons, pourtant indiquée à l’entrée de la ville. Tant pis, nous continuons à rouler jusqu’à un pont qui enjambe une rivière et sur lequel passe une route qui s’enfonce dans la forêt. On la suit, même émerveillement devant les couleurs qui nous nous entourent de toutes parts, et on arrive au Loch Tummel, où nous nous arrêtons au Queen’s view, qui offre un point de vue sur ce très bel endroit. Les nuages bas, le Loch, les couleurs, il ne manque rien… Nous repartirons ensuite pour Pitlochry où nous finirons par trouver la fameuse échelle à saumons que nous rejoignons à pieds après une balade d’une dizaine de minutes où l’on traverse la rivière en empruntant un joli pont suspendu. Nous verrons l’échelle mais pas les saumons qui doivent nager au fond des eaux noires et tourbillonnantes… Midi, il est l’heure de se mettre en quête du Moulin Inn and Brevery, un pub déniché sur le Routard et le Lonely, qui tiendra toutes ses promesses par la qualité de ses bières, brassées sur place et de ses plats, sans parler du décor, conforme à ce que l’on peut attendre d’un pub des Highlands. 42£ pour deux, plats, desserts et bières. La distillerie Edradour ne se trouve qu’à deux kilomètres de là et c’est tout naturellement que nous nous y rendons. Visite du magasin de vente où sont proposés de nombreux whiskys à tous les prix, puis visite de la distillerie, 10£ / personne, avec un charmant monsieur en kilt qui répond au nom d’Edward. La visite débute par la dégustation de divers whiskys, trois, et la projection d’un film, sous-titré en français pour nous ! Charmante visite que nous avons appréciée. La nuit est maintenant tombée et nous regagnons Pitlochry pour une balade pédestre dans la rue principale avant de reprendre la route pour Perth à 35 km de là. Nous finirons la journée par un repas au pub The Bothy, un très bel établissement situé au rez-de-chaussée d’un immeuble victorien. 28£ pour deux. Retour et nuit au Skye Lodge.
Jour 11 : La pluie est toujours présente ce matin, mais elle s’est en plus drapée d’un manteau blanc, une brume qui enveloppe le paysage et qui ne se lèvera pas de la journée, rendant les Highlands encore plus mystérieux. Nous quittons le Skye Lodge pour le château de Glamis qui, comme la veille celui de Scone Palace, est fermé en novembre. Tant pis ou tant mieux, l’occasion est belle de foncer vers la vallée de Glen Clova, réputée pour ses paysages, à 30 km de là. Au passage, nous ferons une halte à Kirriemuir, ville natale de l’auteur de Peter Pan, le dessin animé de Walt Disney dont on peut voir une statue de bronze à l’entrée de la ville. La route de la vallée de Glen Clova est une route étroite d’une vingtaine de kilomètres qui finit en cul de sac. Tout le long du trajet qui serpente entre les collines, vous pourrez apercevoir vaches et moutons, mais surtout des dizaines de faisans qui n’hésitent pas à se balader le long de la route. Nous irons jusqu’au bout, endroit d’où démarrent les randonnées, mais le temps ne s’y prête vraiment pas et nous ferons demi-tour non sans nous arrêter au Glen Clova Hôtel, pour nous restaurer. Une superbe salle de restaurant dans un pub comme on imagine en trouver dans les Highlands. 35£ pour deux. Reprise du trip en direction de Stonehaven pas loin d’Aberdeen où nous avons réservé une chambre pour la nuit à l’hôtel Belvédère, 61£ en petit déjeuner sur booking.com. La pluie et le brouillard se font plus intenses, le ciel semble s’être couché sur la terre… A quelques kilomètres de Stonehaven, se trouve le magnifique et irréel château de Dunnottar bâtit sur éperon rocher au bord de mer. Impressionnant, surtout sous le brouillard et le jour qui commence à baisser. Nous nous y arrêterons pour prendre quelques photos car il est trop tard pour visiter et reviendrons demain. Nous terminerons la soirée par un dîner au restaurant pub The Ship Inn, sur le port, dont nous avons trouvé l’adresse dans le Routard, mais d’un rapport qualité prix nettement supérieur à ce qui est décrit dans le guide. Un très bon resto que nous conseillons. 48£ pour deux, entrée, bière et whisky compris.
Jour 12 : Ciel bas mais pas de pluie ce matin. Tant mieux puisque nous avons programmé la visite du château de Dunnottar. Il y a peu de monde et l’endroit, sans le brouillard de la veille est impressionnant, un des plus beaux châteaux que nous avons visité en Ecosse. L’ensemble nature et ruines est mystérieux, il y a absolument tout ce qu’il faut pour faire travailler mon imagination d’auteur de romans… Entrée 6£, nous terminerons la visite par une descente jusqu’au bord de mer, découvert à marée basse. La baie est majestueuse, phoques, dauphins et même des baleines peuvent y être aperçus par les plus chanceux. Midi, départ pour Aberdeen à 22km de là. Nous garons la voiture au parking du muséum maritime, premier objectif de notre passage en ville. Un très beau musée, sur le port face aux cargos et autres remorqueurs à quais. Entrée gratuite, petite restauration sur place. Nous poursuivrons ensuite par une balade à pieds en ville et un passage au marché de noël doublé d’une fête foraine. Visite, également gratuite du musée de l’ancienne prison de la ville, The Tolbooth Museum, un petit musée où il faut grimper des escaliers en colimaçons pour atteindre les anciennes cellules, pas réjouissant mais intéressant. Nous récupérons ensuite la voiture pour rejoindre la cathédrale de Saint Machar, qui n’est autre que la cathédrale en granit, excusez du peu, la plus vieille du monde ! Nous arrivons 3 minutes avant la fermeture. Le bâtiment qui se trouve entouré d’un ancien cimetière où, comme dans la chanson, les croix sont penchées, est intéressant et bien entretenu et nous profiterons du son puissant de l’orgue sur lequel un instrumentaliste fait des répétitions. Il fait sombre lorsque nous quittons la cathédrale et les ombres dansent autour des tombes… Je sais, j’ai beaucoup d’imagination, mais je vais bien finir par apercevoir un fantôme, j’y crois, nous sommes en Ecosse ! Départ pour le Mercure Aberdeen Ardoe Hotel & SPA où nous avons réservé pour 2 nuits. Un très beau complexe dont le bâtiment principal est un ancien château et qui offre tout le confort de la chaine, piscine comprise. 161£ pour deux nuits avec petits déjeuners, réservé sur Booking.com. Soirée sur place : pub, resto, dodo…
Jour 13 : La neige est tombée pendant la nuit et a recouvert d’un joli tapis blanc les pelouses de l’hôtel. Mais le ciel qui a retrouvé sa couleur bleu fait de nouveau mentir les mauvaises langues qui prétendent que le mauvais temps règne en maitre sur l’Ecosse. Une biche et ses trois petits nous feront le plaisir de passer devant notre fenêtre, paisibles, comme si de rien n’était… Nous prenons la route pour Braemar, à 90 km de là, où nous nous voulons visiter le château. En route, nous ferons un stop à Ballater, une jolie petite bourgade où nous ferons un peu de shopping, soldes du black Friday qui approche oblige, boirons un cappuccino en mangeant des bonbons au whisky et ferons quelques photos. Le tapis de neige est de plus en plus épais à mesure que nous approchons de Braemar. Tout est blanc et c‘est magnifique. Le château apparait enfin. En bord de route, au milieu d’un champ surplombant la rivière. Petit mais très esthétique, il dresse fièrement ses tours vers l’azur du ciel. La neige, tout autour, rend l’endroit magique et nous nous régalons. Nous sommes seuls, le château est fermé en novembre, mais peu importe, ce que l’on voit de l’extérieur nous suffit amplement. Nous regagnons ensuite la ville de Braemar à 500 m de là. Une jolie petite ville qui sent le lieu de villégiature de gens aisés. Comme à Ballater, nous en ferons le tour en balade. Je remarquerai que des bus font le trajet pour Aberdeen pour 3,50£ l’aller simple, aller-retour possible dans la journée, environ 2 heures de trajet. L’après-midi commence à bien avancer et nous décidons d’aller voir le pont « Linn of Dee », cité dans le Routard, qui se trouve à environ 8 km de Braemar et que l’on rejoint en empruntant une petite route qui démarre à la sortie de la ville et s’enfonce dans la forêt en longeant la rivière, jusqu’à un cul de sac. Beaucoup de neige sur et autour de la route mais nous circulons quand même très bien. Le Pont est joli mais c’est surtout la rivière qui passe dessous en s’engouffrant dans une gorge étroite qui vaut le détour. Le jour baisse et les températures deviennent négatives, il est temps de retourner vers Aberdeen. Repas au pub du Mercure Aberdeen Ardoe, 51£, et une nuit de repos bien méritée, demain nous continuons à monter vers le nord…
Jour 14 : Le soleil est de nouveau au rendez-vous ce matin, froid mais beau. Nous commençons la journée par un passage au Frazer Castle, situé à une quinzaine de kilomètres de l’hôtel. Le château est fermé en hiver mais on peut en faire le tour à pieds et visiter les jardins et le parc. Un beau château, en très bon état, mais il fait trop froid pour trainer longtemps et nous reprenons la voiture pour rallier la ville de Tomintoul où démarre la « Highland Tourist Route » aussi nommée « Malt Whisky Trail » car de nombreux distilleries se trouvent le long de son tracé. Une route magnifique et bucolique qui chemine entre vallons et montagnes, longe la Spey, une rivière à eau claire qui alimente les distilleries, forêts et champs agricoles. Le tout recouvert d’un joli manteau de neige sous un ciel d’un bleu éclatant. La route monte jusqu’à la station de sports d’hiver de Moray avant de redescendre vers Glenlivet. Nous décidons de nous arrêter à la distillerie de Glenlivet mais cette dernière est fermée du 10 novembre au 12 mars. Nous nous rabattons alors sur celle de Glenfiddich, à une quinzaine de km de là, et arrivons juste avant la dernière visite à 16h00. Visite d’une heure trente, tarif : 10£ avec dégustation de whisky, sauf pour celui qui conduit à qui on remettra une mignonette à consommer plus tard… Un vrai régal que cette visite, rien que pour nous deux, avec Lucy notre jeune et sympathique guide. Une belle distillerie et une visite que nous conseillons vraiment de faire. D’autres sont également proposées de 2h30 et 4h30 aux tarifs de 50 et 95£. La nuit est maintenant tombée et nous reprenons la route pour Lossiemouth, en bord de mer, à 30 km de là, où nous avons réservé une chambre pour deux nuits au B&B Jomarnic, 140£ pour deux nuits en petit déjeuner. Après un accueil des plus charmants de Maureen, nous allons dîner sur le front de mer au 1639, un restaurant de fruits de mer. 51£ pour deux avec boissons. Nuit au Jomarnic.
Jour 15 : Ciel mitigé ce matin, et c’est peu de le dire ! Bleu, gris, blanc, venteux, ensoleillé, nuageux, pluvieux, neige…, une météo capricieuse qui va nous accompagner toute la journée. Une journée que nous débutons par un passage à Lossiemouth pour voir le petit port de pêche mais surtout l’immense plage de sable qui apparaît à marée basse face à Clifton street et que l’on rejoint par un petit pont en bois. Départ pour Fraserburgh à environ 70 km de là. Nous suivrons en partie la route A 98 et un peu, grâce au GPS qui perd les pédales dans ces contrées, une petite route côtière. Aucune des deux ne nous laissera un souvenir impérissable malgré le soleil et parfois la neige… Les deux traversent des paysages de terres agricoles et des bourgs qui nous ont semblés plus tristes et rudes que ceux de toutes les régions traversées jusqu’à présent. Le temps a tourné et nous arriverons à Fraserburgh à 12 heures 40. Corinne nous a déniché un musée original à visiter, celui des Lighthouses, les phares maritimes. Un beau musée, entrée 7.90 £, petite restauration possible sur place. Le point fort du musée est la visite du phare, toujours en activité, bâtit dans un ancien château de la famille Frazer, que nous effectuons avec un guide et un autre couple. Plus que le phare, par ailleurs très beau, c’est la violence du vent qui nous épatera ! Un vent glacial, si puissant qu’il vous empêche d’avancer, et les cents mètres à franchir à pieds, qui séparent le musée du phare, prennent des allures d’aventures ! Je ne vous raconte pas la puissance du vent au sommet du phare… Il est d’ailleurs écrit dans l’ancienne chambre des gardiens que les rafales peuvent atteindre 140 miles à l’heure, ou 69 m / seconde, sur le site du phare. Un vent qui souffle pratiquement tous les jours. Face à la mer, les éléments déchainés nous donnerons un aperçu de la difficulté du métier de marin. Nous rentrons, glacés / frigorifiés, au musée et prendrons une petite collation au snack (soupe chaude / sandwich, 15 £ pour deux). On décide de stopper les frais, il fait trop froid maintenant pour continuer à explorer le coin et nous retournons sur Elgin à 70 bornes de là pour visiter la cathédrale, en ruine, de cette ancienne ville médiévale. Il est 16 h 00 lorsque nous arrivons, sous un mélange de pluie et de neige. Il fait déjà nuit et nous ne verrons que l’extérieur de la cathédrale. Le vent nous a lessivé, et nous décidons de rejoindre le B&B à 4 km de là pour récupérer un peu avant de ressortir dîner en ville à Lossiemouth, au Guidi’s sur Clifton street, très agréable, 45 £ pour deux avec desserts, cafés et bien sûr whiskys…
Jour 16 : Nous quittons le B&B Jomarnic pour prendre la route d’Inverness, nous ferons au passage une halte à Elgin pour voir la cathédrale que nous n’avions pas pu voir la veille pour cause de pluie et d’obscurité. Nous profitons du grand soleil de ce matin pour faire quelques photos du site. Les ruines de la cathédrale du XIII siècle sont imposantes et l’ensemble prend une connotation particulière sous le soleil. Le temps de faire le plein et nous reprenons la route pour Inverness. Nous nous arrêterons au château de Brodie, normalement fermé en cette saison, mais dans lequel est organisé un marché de noël. Nous en profiterons pour allier visite du marché et du château plus vin chaud et petits gâteaux… Reprise du parcours avec un arrêt à Culloden pour visiter le site de la bataille du même nom qui opposa les soldats anglais aux Jacobites écossais. La visite, entrée 11£, permet de voir le site où la bataille a eu lieu et de visiter le musée qui s’y rapporte. L’accès au site de la bataille, sans le musée, est gratuit. Nous avons apprécié cette visite qui nous a replongés dans les films Braveheart et la série Outlander. Nous reprenons la route pour Inverness où nous arrivons vers 15h30. Visite de la cathédrale St Andrews et balade dans la ville sont au programme. Après un peu de shoping dont un arrêt à la boutique Frazer, nous finirons notre journée dans un pub qui retransmet les matchs de foot dans une belle ambiance. Nous avons apprécié Inverness, une jolie ville, avec des rues piétonnes où la plupart des boutiques sont ouvertes même en ce jour de dimanche. La nuit est tombée et nous rejoignons Dingwall à 20 km de là où nous avons réservé deux nuits, 90 £ la nuit avec le petit déjeuner, au château Tulloch réputé pour être hanté… Dîner et nuit sur place. Jour 17 : Temps nuageux ce matin pour notre journée « monstre du Loch Ness ». Nous prenons la route pour Drumnadrochit où se trouve le « Loch Ness Exhibition Centre », notre première étape sur les traces de Nessie. Entrée 7.5 £, une exhibition en images qui explique module après module, ce que peut être le monstre si monstre il y a… Sympa et très bien documenté. L’ensemble est jumelé avec des magasins de souvenirs dédiés à Nessie où vous pourrez parfaire votre panoplie de fan ! Nous passons ensuite aux choses sérieuses : le Urquhart Castle, situé à 3 km de Drumnadrochit. Un superbe site en bordure du Loch Ness où se trouvent les ruines, bien restaurées et entretenues du château Urquhart. Entrée 9 £, restauration sur place plus boutiques. Nous avons apprécié le site, peu fréquenté en cette saison. C’est très beau et ni le froid, les quelques gouttes pluies ou le plafond bas des nuages n’ont pu gâcher notre plaisir. Au contraire, l’ensemble donne un aspect encore plus mystérieux à l’endroit… Nous poursuivons par la rive Est jusqu’à Fort Augustus où se trouvent cinq belles écluses (but de notre visite) qui relient le Loch Lochi au Loch Ness par le Caledonian canal. C’est très beau, et le soleil qui commence à pointer de nouveau rajoute au plaisir. Malgré l’heure avancée (15h00…) nous choisissons de rentrer sur Inverness via Pean Bridge et Aviemore, en contournant le Loch Ness. Un parcours d’environ 90 km qui nous offrira de sublimes points de vue sur les Highlands qui resplendissent sous les derniers rayons du soleil, et ravira le photographe qui sommeille en Corinne. Au fur et à mesure de notre progression vers Inverness, nous rencontrerons de fortes chutes de neige sur une partie du trajet. Neige, nuit et circulation… Nous avons hâte d’arriver à Inverness, nous y serons deux heures plus tard et finirons la journée au pub Hootananny sur Church Street, 36 £ pour deux. Retour et nuit au Tulloch Castle.
Jour 18 : Corinne prend le volant ce matin pour rejoindre le Fort Georges à une vingtaine de km d’Inverness que nous rejoignons depuis Dingwall. Le soleil est au rendez-vous, le vent glacé aussi… Peu de monde au Fort Georges, une enceinte militaire de toute beauté donnée pour être l’un des plus beaux forts d’Europe. Parfaitement entretenu, le fort est encore occupé par un régiment des Highlanders qui partagent maintenant les lieux avec des régiments de touristes… Entrée : 9 £, comprend l’accès au très beau musée des Highlanders. Restauration possible sur place. Une visite que nous avons beaucoup aimée et qui durera trois heures. Départ ensuite pour Tain où nous avons réservé une nuit au Mansfield Castle, 65£ avec le petit déjeuner, un magnifique château, tant de l’extérieur que de l’intérieur. Top classe. Arrivés à 15 heures à Tain, nous ferons une balade à pieds dans cette petite ville puis nous rentrerons avant la nuit au château pour récupérer de froid et profiter de notre nouvelle soirée de chatelains… Repas et nuit au Mansfield Castle.
Jour 19 : Road trip. Nous entamons au départ de Tain, notre road trip sur la North Coast 500, décrite comme l’une une des dix plus belles routes du monde. Nous avons prié les dieux du whisky la veille pour avoir encore du beau temps et ils nous ont entendu, plein soleil ce matin. Départ pour Dornoch, via Portmahomack et Lairg, où nous voulons visiter la cathédrale. Mais cette dernière est fermée et nous n’en ferons que le tour pour prendre quelques photos. Golspie ensuite, où nous nous arrêtons pour visiter le château Dunrobin, qui est fermé mais dont les jardins à la française et les terrasses sont ouvertes au public gratuitement. Un château magnifique de conte de fées avec une superbe vue sur la baie. Le château est fermé mais la salle de restauration est ouverte, nous nous y arrêterons le temps de boire un cappuccino devant la cheminée. On reprend la route en direction de Wick, traversant tout au long des petites bourgades, et multipliant les pauses photos pour immortaliser ces paysages qui nous en mettent plein la vue. Nous ferons un arrêt après Helmsdale, pour faire une mini randonnée qui nous conduira jusqu’au village fantôme, du moins ce qu’il en reste, de Brabear. Le vent s’est levé, il fait très froid face à la mer et le sol est recouvert de quelques centimètres de neige. Peu importe, nous irons jusqu’au bout et reviendrons glacés… Nous n’avons pas dû prier assez longtemps hier soir, ou pas bu assez de whisky, ce qui revient au même, car le temps se dégrade et semble avoir perdu les pédales. En l’espace d’une heure, nous aurons droit à du soleil, de la neige, de la pluie, de la grêle, du vent, froid et chaud (enfin presque…). Nous arriverons à Wick sous une véritable tempête de neige et poursuivrons sans nous y arrêter pour retrouver le ciel bleu… à la sortie de la ville. On continue sur John O’Groats, surnommé ainsi car c’est la fin de la route avant les iles Shetland. Nous y ferons un stop dans un vent puissant et glacial qui nous obligera après quelques photos à nous rabattre sur un coffee shop pour nous réchauffer. Reprise de la route pour Armadale via Thurso où nous avons réservé pour deux nuits dans un B&B, l’Armadale House. 70 £ la nuit en petit déjeuner. Il n’est que 15 heures mais il fait déjà beaucoup trop sombre pour faire de belles photos et remettons à demain l’exploration de cette portion de la route. Nous ferons donc encore quelques arrêts puis rejoindrons notre B&B, avant d’aller dîner dans un petit bourg au Strathy Inn à quelques kilomètres de là. 35 £ pour deux. Nuit à l’Armadale House.
Jour 20 : Poursuite de notre trip sur la North Coast 500, entre Armadale et Tongue. Une route magnifique dont les paysages changent au rythme d’une lumière qui varie de tons et d’intensité toutes les dix minutes… Mis à part le vent, toujours constant en puissance et fraicheur, le temps change tout le temps, nuages, neige et soleil, se battent pour occuper le ciel de l’Ecosse. Notre balade sur cette portion de route, l’A 836, nous conduira à Farr Point, Torrisdale Bay, à Skerray et sa magnifique baie où se trouve un petit port de pêche, puis enfin à la baie de Tongue et à la ville du même nom, qui offre une superbe vue sur la baie de Kyle of Tongue et les sommets du mont Ben Hope. Nous déjeunerons à l’Hotel Tongue, un superbe ancien relais de chasse. 35 £ pour deux. 14 heures 30, le temps se couvre et la neige pointe son nez. Nous décidons de retourner sur Armadale en faisant une boucle par la vallée de la Strhathnaver. Une route en « Single track », c’est-à-dire étroite qui n’autorise pas le croisement de deux véhicules. Il faut donc anticiper et se garer sur les emplacements prévus, passing place, lorsque l’on n’aperçoit un véhicule qui arrive en face. Heureusement pour nous nous n’en croiserons que trois tout au long des 53 km du parcours. Je dis heureusement car la plus grande partie est recouverte d’une petite couche de neige qui s’est accumulée au cours de la journée. Cette route, la B 873 puis B 871, débute à Altnatharra et finit par rejoindre l’A 836, à hauteur de Bettyhill. Elle chemine entre des basses montagnes enneigées et longe le loch Naver et la rivière du même nom. Le tout dans de somptueux paysages propices à la photographie. Nous apercevrons des cerfs et des biches, paisibles au bord de la route. Retour sur Armadale et, comme la veille, repas au Strathy Inn, 41 £, notre seule possibilité de dîner car tout est fermé dans les environs. Nuit à l’Armadale House.
Jour 21 : C’est reparti sur la North Coast 500, en direction de Durness. La route version road trip à l’américaine, de grands espaces, des paysages à couper le souffle, et un ruban d’asphalte qui s’étire à l’infini, alternant double voie et single track. Peu, très peu de circulation, par certains de ses côtés, la 500 nous rappellera ses célèbres consœurs américaines… Le ciel est égal à lui-même, alternant bruine, brume et plafond bas de gros nuages que percent de temps à autres les rayons du soleil, une ambiance qui donnent du mystère aux landes de bruyères, aux plages, falaises et autres lochs, sur lesquels souffle le vent. Un paysage, le paysage, que l’on souhaitait trouver en Ecosse, sinon nous serions venus en juillet… Tout est dépeuplé, aussi loin que se porte la vue, les seuls « vivants » que nous apercevons sont les moutons. Seuls au monde, la North 500 remplit sa mission. Nous multiplions les pauses photos et ferons un arrêt à Durness, petit hameau aux maisons dispersées, au Cacao Mountain, à un mille du centre en direction du golf, une petite fabrique de chocolat qui fait également bar où vous pourrez boire de merveilleux chocolats chauds et acheter ou manger la production locale. Nous poursuivons la route en direction de Lochinver, où nous avons réservé pour la nuit au B&B Park House, 60 £ la nuit avec petit déjeuner. Nous ferons des passages à Kinlochbervie, où se trouve la plus belle plage de sable du Royaume-Uni, mais que nous ne pourrons pas voir par faute de temps. Nous pensions pouvoir la rejoindre en voiture mais en fait il faut marcher environ 6.5 km et bien qu’il ne soit que 14 heures 30, la luminosité commence à baisser. Nous ferons donc l’impasse et repartons en direction de Scourie puis Kylesku, avant de poursuivre sur Lochinver. La nuit qui tombe rajoute à l’ambiance. Nous arrivons vers 17 heures au B&B. Dîner en ville et nuit au Park House.
Jour 22 : Reprise du road trip en direction d’Ullapool, sur les rives du loch Broom, à une soixantaine de km de Lochinver. Comme la veille nous explorerons les recoins de la North 500, mais la pluie a fait son apparition aujourd’hui sous forme d’une bruine fine et continue accompagnée d’une brume qui enveloppe le paysage côté mer. Nous décidons donc de filer direct sur Ullapool et de nous rabattre sur une randonnée à l’intérieur des terres. Après une pause-café au Seaforth, un grand pub sur le front de mer face au port de pêche et au terminal des ferrys pour l’ile de Lewis et Harris, nous reprenons la route jusqu’au Lael forest garden à Inbhir Làthail à quelques kilomètres d’Ullapool en direction d’Inverness. Nous y ferons une randonnée de deux heures trente dans la forêt en suivant un sentier qui démarre au pied d’une cascade et se prolonge en forêt. Nombreuses petites cascades et vert à profusion nous ferons le plus grand bien malgré la pluie, mais nous sommes bien équipés. N’oubliez pas vos bottes en caoutchouc ! Retour en ville pour un peu de shopping dans les boutiques de souvenirs et direction le Morefield Motel où nous avons réservé une chambre pour la nuit, 60 £ avec petit déjeuner. Un motel à l’américaine avec la voiture garée devant la chambre, toute petite mais très propre et équipée. Une soirée rock roll y est prévue mais nous préférons en ce samedi soir retourner au Seaforth pour dîner car on nous a dit que c’était le pub le plus fréquenté de la ville. Soirée au Morefield Motel. Jour 23 : Soleil. Journée road trip sur la North 500 au programme dont une portion comprise entre Torridon et Applecross considérée comme la plus belle partie de la Route 500. Et nous n’allons pas être déçus. Une portion de route autant spectaculaire pour les paysages et panoramas qu’elle offre que par le ruban de bitume lui-même. Côté nature, on en prend plein les yeux, c’est superbe, les mots me manquent pour le décrire. Côté route, une single track qui monte et descend façon montagnes russes, qui se rétrécit par endroit au point d’être à peine plus large que la voiture, qui monte vers des sommets enneigés et redescend en deux tours de roues vers la mer. Une route, très peu fréquentée, moins de dix véhicules croisés en 2 heures trente et plus de 120 bornes. Une route qui effraie parfois, surtout le passager, par les ravins sans protections qu’elle oblige à frôler. Des Montagnes et des vallées qui m’ont fait penser à un épisode du Seigneur des anneaux. Des baies abritées où les bateaux de pêche ont trouvé abris. Des maisons blanches où nous ne verrons jamais personne… Des moutons, des cerfs, des biches, des faucons, mais aussi la vache des Highlands que nous voulions voir depuis longtemps. Le temps a passé trop vite et la lumière commence à décliner. Nous aurons droit à un superbe coucher de soleil qui embrase l’horizon. Nous rejoignons Kinlochewe où nous avons réservé une chambre pour la nuit au Kinlochewe Hotel, 80 £ avec petits déjeuners. Dîner sur place, nous n’avons d’ailleurs pas le choix car tout est fermé dans les environs. Un bel hôtel à l’ancienne, avec un beau bar où nous dînerons, seuls, car nous sommes les seuls clients. Un bon repas et surtout du whisky pour fêter l’anniversaire de Corinne.
Jour 24 : départ pour l’ile de Skye et comme il fait beau, nous en profitons pour aller voir le château le plus photographié d’Ecosse à Dornie, pas très loin du pont qui relie l’ile de Skye à la côte ouest de l’Ecosse. Un très beau château, que tout le monde a vu en photo sur les prospectus des agences de voyages ou autres blogs… Le plus photographié, certes, mais avantage du hors saison, nous sommes presque seuls, à nous les photos. Très beau, nous reviendrons dans deux jours visiter l’intérieur car fermé ce jour. Dix minutes et un pont plus tard, nous voilà sur l’ile de Skye roulant en direction de Portree. Nous y arriverons à midi avec l’espoir de pouvoir, enfin, manger des fruits de mer, puisque plusieurs restos sont cités dans les guides. Ben non ! Tout est fermé et les quelques touristes que nous rencontrerons devront se rabattre sur des restos indiens… Pas nous, tant pis, un passage sur le port et ses fameuses maisons de couleur et un autre dans une boulangerie et reprise de la route. Portree : bof, une mini déception il faut le dire. Une ville de cette taille (3200 habitants), sans restauration possible à midi… Tout le reste n’est que boutique à touristes et même le port ne tient pas ses promesses. Nous reprenons la route direction la région de Trotternich avec un premier arrêt à Old Man of Storr, le fameux rocher que l’on rejoint en 45 mn de randonnée. Mais la brume a envahi les montagnes et la visibilité trop réduite empêche la randonnée. Nous poursuivons donc la route vers les Waterfalls Kilt, à une dizaine de km de là, où se trouve la plus haute chute d’eau du Royaume Uni, c’est le Routard qui l’affirme. Une belle cascade et un panorama sublime sur les falaises Kilt Rocks. Nous poursuivons ensuite en direction de Dunvegan, où nous avons réservé pour la nuit dans un B&B, en faisant le tour complet de la route nord de Portree. Comme la veille, nous serons enchantés par les paysages sublimes tout au long du parcours. Nous multiplierons les arrêts photos et auront de nouveau droit à un coucher de soleil. 15 heures 30, nous arrivons à Dunvegan et décidons de pousser jusqu’à la seule distillerie de l’ile, la Talisker à Carbost à 25 bornes de là. Nous y arriverons juste à temps pour visiter la boutique mais pas la distillerie, dernière visite à 16 heures. La nuit est tombée et nous regagnons notre B&B, l’Argyll House à Dunvegan, 60 £ la nuit en petit déjeuner. Un peu de repos et départ pour Edinbane à 17 minutes de route (16 km) où se trouve l’Edinbane Inn, l’un des deux seuls restos, de la région, ouverts…, 49 £ pour deux. Nuit à l’Argyll House.
Jour 25 : Le temps se gâte sur l’ile de Skye. D’après nos hôtes, la pluie devrait faire son apparition vers 14 heures. Nous décidons d’aller voir Neist Point, la pointe la plus à l’ouest de l’ile dans le secteur de Glendale à une dizaine de km de Dunvegan. On y accède par une petite route single track qui se termine sur un minuscule parking après avoir traversé de beaux paysages et quelques bourgs tranquilles. Nous sommes seuls, heureusement, vu la taille du parking et la route, on imagine ce que ça doit être en pleine saison avec voitures et campings cars… Le vent est violent, du genre à refermer la portière à votre place où à vous pousser hors du sentier. Mais il ne fait pas froid, c’est même la journée la plus chaude de notre trip avec 10 °C. Nous empruntons le sentier qui doit nous mener au phare après 30 mn de marche. Dès le départ, le paysage est somptueux, falaises et océan se disputent la palme. C’est impressionnant de puissance. Le vent se calme lorsque nous arrivons au bout de la première partie, une pente raide qui nous débouche sur un pâturage où les moutons nous regardent passer. Puis ça remonte et le vent reprend de plus belle sitôt le sommet franchi avec le phare qui se trouve à moins de deux cents mètres de là, au bord de l’eau. Nous ne pouvons-nous attarder davantage, ça castagne trop. Il est temps de remonter… Nous croiserons trois jeunes filles qui, comme nous, se sont lancées à l’assaut de Neist Point, et c’est tout. L’aller-retour plus le trajet en voiture nous aura pris deux heures. Le ciel se charge davantage maintenant et nous reprenons la route pour Sligachan pour admirer Cullin Hill, des sommets qui pointent vers le ciel en partant de la mer. Nous y arrivons vers 13 heures et faisons une pause au Sligachan Hotel, pour nous régaler d’une bonne soupe du jour, aux marrons, au restaurant, le seul ouvert dans le secteur. 10 £ pour deux. Nous reprenons la route, mais les éléments se déchainent, pluie et vent joignent leurs efforts pour nous rendre la vie difficile, de plus il n’est que 14 heures 30, mais il fait sombre comme en début de soirée. Nous décidons de rentrer à l’Argyll House pour un après-midi détente cosy devant la cheminée. Corinne en profitera pour se reposer et moi pour me remettre à l’écriture qui me démange les doigts… Dîner au Stein Inn, 45 £ pour deux, à 20km de là, le seul ouvert ce soir et nuit à l’Argyll House.
Jour 26 : Je viens d’apprendre la disparition, pendant la nuit, de Johnny, c’est un peu comme si une partie de ma vie disparaissait avec lui, tant ses chansons m’ont accompagnées dans ma vie et mes voyages. Le blues est là, à moi de repartir… Et comme pour accompagner mon blues, la tempête se déchaine à l’extérieur. Nos hôtes nous apprennent que les liaisons par ferry sont coupées et que le pont de l’ile de Skye risque d’être fermé à cause du vent trop violent. Nous avons prévu de rejoindre Fort William aujourd’hui, à plus de 150 km de là et nous nous dépêchons pour ne pas rester bloqués sur Skye. Skye qui restera pour nous une petite déception, nous en attendions beaucoup, trop peut-être, et même si nous sommes hors saison, même si le temps n’est pas des plus cléments, nous n’avons pas ressenti sur l’ile la magie du reste de l’Ecosse et de la route 500 en particulier. C’est donc sans regrets que nous quittons l’ile par l’A87 en direction de Spean Bridge, où nous avons réservé pour 2 nuits au Tirindish House B&B, 70 £ la nuit avec petits déjeuners. Puis de Spean Bridge, nous prenons l’A82 pour rejoindre Fort William. La route depuis Skye est superbe et nous offre de magnifiques vues jusqu’à celle sur le Ben Nevis, couronné de nuages. Fort William, nous arrivons à 13 heures, et faisons une petite balade en ville, le temps de boire un chocolat chaud dans un pub et allons visiter le Highland West Museum, entrée gratuite, au cœur de la ville. Un joli musée qui raconte aussi bien l’histoire locale que la préhistoire… éclectique. Nous visitons aussi l’église St Andrews qui est superbe avant de nous rendre à la gare des trains car contrairement à ce que nous avons toujours lu depuis que nous préparons ce trip, nous avons appris que le train à vapeur « Le Jacobite », celui de Harry Potter- oui, oui, c’est bien celui-là, circule tous les jours entre Fort William et Mallaig, départ à 10h15, retour 16h00. 35 £ la place en A.R, cher, car 4 trains normaux par jours font le même parcours pour la moitié du prix, mais nous voulons celui-ci et rien d’autre. Nous décidons donc de prendre celui du lendemain et reprenons la route pour Glenfinnan où se trouve le fameux viaduc sur lequel on voit passer le train dans le film. Nous arrivons 5 mn avant le passage du Jacobite. Il pleut mais la magie opère et une petite poignée de fans sont présents pour assister au spectacle. Pour le voir il faut emprunter un petit sentier derrière le Visitor center de Glenfinnan et on y accède en 5 mn de marche. La nuit tombe, nous regagnons le B&B. Dîner dans un village proche, 48 £ pour deux, car tout est fermé ici, et nuit au Tirindish.
Jour 27 : Départ à 9h00 pour la gare de Fort William où nous allons prendre le train à vapeur pour Mallaig. Le train crache déjà toute sa vapeur lors de notre arrivée à la gare 45 mn avant le départ. Parking à proximité, gratuit en cette saison, avec accès direct aux quais. Le billet s’achète directement à bord du train, en cash seulement, 35 £ en seconde et 59 £ en première. Restauration possible à bord. Notre wagon est vide, mais le reste du train est bien rempli. Départ à 10h15 et arrivée à Mallaig à 12h25 avec un stop de 25 mn à la gare de Glenfinnan juste après le viaduc, pour pouvoir visiter le mini musée ou autre. Retour : départ de Mallaig à 14h10 et arrivée à Fort William à 16h. Une pause que nous mettrons à profit pour nous balader un peu en ville et aller déjeuner au Steam Inn, 32 £ pour deux. Il y a d’autres restos ouverts en ville. La balade en train est sympa et agréable et nous fait découvrir de beaux paysages à travers les vitres embuées du tortillard… Nous redevenons des enfants le temps du trajet, l’ombre d’Harry Potter plane sur le train. De retour à Fort William, nous ferons un peu de shopping en ville avant de rentrer au B&B pour nous préparer pour le dîner. Nuit au Tirindish.
Jour 28 : Manteau blanc sur Spean Bridge ce matin, la neige est tombée cette nuit. C’est prudemment que nous prenons la route pour le Nevis Range où nous espérons pouvoir prendre le téléphérique ouvert toute l’année. Pas de bol. Ce dernier est en maintenant pour une semaine encore. Tant pis nous prenons la route pour Glencoe à 40 km de là où nous voulons faire une randonnée. Route magnifique avec de beaux paysages enneigés. C’est sous une tempête de neige que nous arrivons au Visitor Center de Glencoe où se trouvent un shop, un café et un petit musée local, entrée 6,5 £. Nous récupérons les infos nécessaires à notre rando et rejoignons le village de Glencoe d’où partent les trois randonnées qui nous intéressent depuis la forêt du Lochan Trails. La chance est de nouveau avec nous, le soleil refait son apparition, neige et soleil… Nous partons pour une randonnée d’une heure trente, paisible et accessible à tous, le tout dans un décor de noël. 13 heures, nous faisons un stop au Glencoe Café dans la rue principale du village pour déjeuner. Très bien, cool et sympa, bon et pas cher surtout. 10 £ pour deux. Nous reprenons la route pour Oban où nous allons passer la nuit au Lochnell Arms Hotel, 65 £ la nuit en petit déjeuner. Mais d’abord, une petite balade dans cette petite ville charmante où se trouve la seul distillerie de la région, mais aussi la seule du pays à se trouver en ville, la distillerie Oban. Entrée 10 £ avec dégustation, visite et verre cadeau. Une visite sympa pour amateur de whisky. Nuit et dîner au Lochnell Arms.
Jour 29 : Départ pour Balloch à 90 bornes de là. Nous prenons la 85 puis la 82, deux très belles routes qui nous ferons une nouvelle fois traverser de très beaux paysages enneigés jusqu’au loch Lomond, mais un parcours sous un ciel bleu et un soleil magnifique. Nous ferons un arrêt pour visiter la jolie ville de Luss sur les rives du loch Lomond. Une halte plaisante et agréable. Arrivée à Balloch à 13 heures, et là nous apprenons que contrairement à tout ce que nous avons lu pendant la préparation du trip, il est possible de faire une balade en bateau sur le loch. Deux départs par jour en cette saison, 11h30 et 13h30, prix 10,50 £. Une belle balade sous le soleil dans un beau bateau avec moquette, cuir rouge et bien sûr un bar… De retour à 14h30, nous nous rendront au Bird of Frey Centre, à côté de l’aquarium public, où nous pourrons voir toutes sortes d’oiseaux du monde entier. Un petit parc intéressant, à découvrir. Entrée 8 £. Nuit et repas au Queen of Loch à Balloch où nous avons réservé une chambre pour la nuit, 61 £ en petit déjeuner.
Jour 30 : Levés tôt, nous prenons la route pour Glasgow où nous allons rendre la voiture et passer les deux derniers jours du voyage avant le retour à la maison. Il fait froid, la route est verglacée et un brouillard épais réduit la visibilité à quelques dizaines de mètres. Seulement une vingtaine de km séparent l’aéroport de Balloch, mais il nous faudra presqu’une heure pour les parcourir dans ces conditions. Nous finissons par arriver et rendons la voiture à notre loueur Thrifty. Nous avons parcouru pas moins de 4184 km en 26 jours… Nous prenons un taxi, 20 £, pour rejoindre l’hôtel Ibis Budget où nous avons réservé pour deux nuits, 45 £ la nuit en petit déjeuners. C’est à pieds que nous rejoignons le Glasgow bridge où nous remontons la rivière jusqu’au Riverside muséum, 30 mn de marche, entrée gratuite, un très beau musée. La ville comme la campagne est enveloppée par le brouillard, il fait très froid et après la visite nous prenons un taxi, 12 £, pour regagner le centre-ville, où nous allons déjeuner au Café Gandolfi, 38 £ pour deux avec boissons. Nous finirons la journée par une balade dans le centre-ville envahi par une foule dense. Le matin se déroulait en ville la course des pères Noël à laquelle plusieurs milliers de personnes, toutes vêtues comme le vieux barbu, participaient. Nuit à l’Ibis Budget et dîner à proximité.
Jour 31 : Glasgow. Ciel bleu ce matin sur la ville et la campagne environnante. Mais le froid est là, tout est blanc et givré. Nous partons en taxi, 12£, pour voir The Burrel Collection à l’extérieur de la ville. Sur place nous sommes informés que le site est fermé pour travaux… Et le taxi est parti nous laissant seuls au milieu d’un paysage de campagne, blanc et pétrifié… Tant pis, on se rabat sur la Pollok House, un beau manoir au milieu d’un immense jardin, entrée 6,50 £, c’est très beau, surtout l’extérieur où coule une rivière. Re-taxi, 15 £, cette fois pour le musée Kelvingrove Art Gallery, mais avant nous allons déjeuner dans un resto sympa sur Argyll Street, le Kelvingrove Café, 29 £ pour deux. Visite du musée, entrée gratuite, mais fermeture exceptionnelle à 15h30 aujourd’hui, il est 14 heures, nous ferons la visite en une heure trente. Départ à pied pour le centre-ville que nous rejoignons après 45 minutes de marche en mode balade. Un centre toujours aussi animé puis nous rentrerons à l’hôtel, en taxi, après une pause chocolat chaud, pour préparer nos bagages. Dîner dans un restaurant indien du quartier où se trouve l’hôtel Ibis.
Jour 32 : Bye-Bye l’Ecosse, levés tôt car notre vol retour via Amsterdam est prévu à 9h05. Journée de voyage, arrivée à Nice à 16h35.
Merci de m’avoir lu. Ericoco.
Jordanie, 9 jours en juin English translation pending
Bonjour à tous,
Avec ma compagne nous envisageons un voyage en Jordanie en Juin prochain. Le projet est assez concret puisque notre itinéraire est déjà bouclé aux 3/4 (il est évidement modifiable en fonction de vos retours et conseils).
J0: Arrivée à 21h30 heure locale + installation à Madaba J1: Jerash - Mont Nebo - Madaba (nuit à Madaba) J2: Wadi Mujib - Mer Morte (nuit le long de la Mer Morte) J3: Chateau de Kerak - Dana (nuit à Dana) J4: Dana - Little Petra (nuit à Petra) J5: Petra (nuit à Petra) J6: Petra (nuit à Petra) J7: Wadi Rum J8: A définir J9: Amman? J10: Départ à 1h25 heure locale
Que pensez-vous de cet itinéraire et que me conseillez-vous pour les deux derniers jours? J'ai également quelques questions plus précises: 1° Pour la Mer Morte, quelles sont les plages publiques intéressantes? Est-il mieux de passer par la plage privée de l'hôtel? 2° J'ai entendu que Kerak était peu recommandé, qu'en pensez-vous? 3° Quel organisme me conseillez-vous pour cette journée? Je pensais à Bedouin Friends, avez-vous des retours sur eux? 4° Le J9 je pensais visiter les sites romains d'Amman (je souhaitait évité la capitale dans un premier temps). Les sites valent-ils le coup? Est-ce facile de circuler dans cette ville? Niveau insécurité quels sont vos retours? 5° Est-ce facile de retirer de l'argent? J'ai lu que beaucoup de commercent ne prenaient pas de CB, mais je n'aime pas me promener avec des liasses en poche.
Voila, beaucoup de questions qui partent dans tous les sens mais j'essaie de préparer au mieux ce voyage qui nous tient à cœur. Merci d'avance pour vos réponses :)
Avec ma compagne nous envisageons un voyage en Jordanie en Juin prochain. Le projet est assez concret puisque notre itinéraire est déjà bouclé aux 3/4 (il est évidement modifiable en fonction de vos retours et conseils).
J0: Arrivée à 21h30 heure locale + installation à Madaba J1: Jerash - Mont Nebo - Madaba (nuit à Madaba) J2: Wadi Mujib - Mer Morte (nuit le long de la Mer Morte) J3: Chateau de Kerak - Dana (nuit à Dana) J4: Dana - Little Petra (nuit à Petra) J5: Petra (nuit à Petra) J6: Petra (nuit à Petra) J7: Wadi Rum J8: A définir J9: Amman? J10: Départ à 1h25 heure locale
Que pensez-vous de cet itinéraire et que me conseillez-vous pour les deux derniers jours? J'ai également quelques questions plus précises: 1° Pour la Mer Morte, quelles sont les plages publiques intéressantes? Est-il mieux de passer par la plage privée de l'hôtel? 2° J'ai entendu que Kerak était peu recommandé, qu'en pensez-vous? 3° Quel organisme me conseillez-vous pour cette journée? Je pensais à Bedouin Friends, avez-vous des retours sur eux? 4° Le J9 je pensais visiter les sites romains d'Amman (je souhaitait évité la capitale dans un premier temps). Les sites valent-ils le coup? Est-ce facile de circuler dans cette ville? Niveau insécurité quels sont vos retours? 5° Est-ce facile de retirer de l'argent? J'ai lu que beaucoup de commercent ne prenaient pas de CB, mais je n'aime pas me promener avec des liasses en poche.
Voila, beaucoup de questions qui partent dans tous les sens mais j'essaie de préparer au mieux ce voyage qui nous tient à cœur. Merci d'avance pour vos réponses :)
Itinéraire faisable avec enfants aux Philippines English translation pending
bonjour ,
j'ai besoin de votre aide pour définir un itinéraire. ( fin avril ) Nos billet pour Hong kong sont achetés :-) , on y passera qlq jour pour se familiariser avec le décalage horaire . et après nous partons pour les philippines : att��rissage à Cebu .
On est un couple avec 2 enfants : 3 et demi et 1 an et demi.
Nous avons commencé à regarder , on ne veut pas faire bcp de trajet . on veut faire les visayas ( siquijor , bohol , panglao)
Aidez moi avec le trajet le plus optimiste ? combien de jours pour chaque visite , quelle sont les meilleures plages , des hotels ... ( on est flexible pour les iles si vous ne conseillez autre chose : le plus important temps de trajet ( pour les petits bouts) et paysages magnifique avec des belles rencontres) Avec les enfants le but est de reposer et profiter des belles plages
Par avance merci bcp pour votre aide
Amicalement.
j'ai besoin de votre aide pour définir un itinéraire. ( fin avril ) Nos billet pour Hong kong sont achetés :-) , on y passera qlq jour pour se familiariser avec le décalage horaire . et après nous partons pour les philippines : att��rissage à Cebu .
On est un couple avec 2 enfants : 3 et demi et 1 an et demi.
Nous avons commencé à regarder , on ne veut pas faire bcp de trajet . on veut faire les visayas ( siquijor , bohol , panglao)
Aidez moi avec le trajet le plus optimiste ? combien de jours pour chaque visite , quelle sont les meilleures plages , des hotels ... ( on est flexible pour les iles si vous ne conseillez autre chose : le plus important temps de trajet ( pour les petits bouts) et paysages magnifique avec des belles rencontres) Avec les enfants le but est de reposer et profiter des belles plages
Par avance merci bcp pour votre aide
Amicalement.
Étape entre Rimouski et Montréal English translation pending
Rebonjour,
Et voici mon 2eme post concernant l'étape entre Rimouski et Montréal. Pour ceux qui n’auraient pas vu l’autre post :
Voyage en juin 2018 2 adultes Ce qu’on aime : les paysages, la faune, les balades mais nous ne sommes pas des randonneurs Ce qu’on aime moins : les musées
Étapes sur lesquelles nous hésitons : Rivière du Loup, Kamouraska, Saint Jean Port Joli
À quelle ville devons nous donner notre préférence? Un grand merci pour vos avis/suggestions/idées
Sylvie
Et voici mon 2eme post concernant l'étape entre Rimouski et Montréal. Pour ceux qui n’auraient pas vu l’autre post :
Voyage en juin 2018 2 adultes Ce qu’on aime : les paysages, la faune, les balades mais nous ne sommes pas des randonneurs Ce qu’on aime moins : les musées
Étapes sur lesquelles nous hésitons : Rivière du Loup, Kamouraska, Saint Jean Port Joli
À quelle ville devons nous donner notre préférence? Un grand merci pour vos avis/suggestions/idées
Sylvie
Conseil pour mon voyage à moto aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous
Étant actuellement en pleine préparation d'un voyage de trois semaines à moto, j'aurais besoin de conseils avisés concernant certains points
- tout d'abord, quel est le meilleur loueur pour une Harley Electra gilde à Los angeles, retour à Los angeles
- voici le périple que j'envisage de faire, qu'en pensez vous et est ce jouable Sur 3 semaines
Arrivée L.A
Palm Springs
Joshua tree, grand canyon
Monument valley, moab, arches, Torrey, Bryce canion, zion park, las Vegas, death valley, bishop, Yosemite park, San Francisco puis retour L.A par la pacific coast
Y'aurai t- il un incontournable que j'aurai oublié ?
Merci d'avance de vos réponses
Y'aurai t- il un incontournable que j'aurai oublié ?
Merci d'avance de vos réponses
Du soleil noir de l’Oregon, aux atolls bleus Polynésiens English translation pending
Bonjour
Préambule 1 : Cet été 2017 devait être, pour Annie mon épouse et pour moi-même, l'occasion d'un long retour de près de deux mois dans divers archipels de Polynésie (toutes les îles de la Société, les principaux atolls des Tuamotus, auxquels je comptais ajouter la découverte des Iles Marquises, que nous ne connaissons pas). J'avais bien avancé dans la mise au point difficile de ce voyage, et les grandes lignes étaient déjà bien arrêtées.
Oui mais -- -- le soleil a décidé de jouer avec la lune, et une rencontre fortuite des deux astres a été organisée le 21 Aout 2017 au-dessus des USA. L’évènement est d’importance car c’est la première éclipse totale de soleil qui traverse une partie importante des Etats Unis depuis près de 100 ans ; et la suivante de mêmes caractéristiques et de même ampleur ne se produira qu’à la fin du XXI siècle. Il ne fallait donc pas manquer cet évènement exceptionnel. Le voyage fut alors modifié et adapté en conséquence. Nous ferons donc, sur le trajet vers Tahiti, une étape aux USA du 16 au 31 Aout. Mais pour des raisons de disponibilité (et aussi de budget), la partie Marquise a encore une fois les frais de l’opération, et a dû être supprimée (l’occasion d’un prochain voyage ?). Quoi qu'il en soit, nous conservons, Annie et moi, un magnifique souvenir de ce périple original de près de deux mois. J'ai donc décidé d'en laisser une trace sur VF, pour avoir le privilège de pouvoir me le remémorer plus tard en détail, et aussi pour faire rêver ou donner des idées à certains lecteurs.
Préambule 2 : Je ne suis pas fan de la rédaction de carnets de voyage. Mon unique expérience (voir ICI) a démontré que je ne savais pas faire court. Comme je n'ai pas le temps de rédiger un long carnet (il y a tant d'autres choses à faire dans la vie), j'ai finalement décidé : 1/ de détailler comme il se doit (début du carnet) tout ce qui concerne l'éclipse solaire (c'est si rare dans une vie), 2/ de passer beaucoup plus rapidement sur tout le reste du périple. Ce sera alors plutôt une compilation de photos, avec un commentaire explicatif très court (si j'y parviens).
Enfin (pour perdre encore quelques lecteurs), je dois signaler que mon appareil photo de base (un petit compact Panasonic de 180g) m’a très vite lâché, le traitre. Une bonne partie des vues ont donc été réalisées avec mon smartphone ou avec l’IPhone de mon épouse, ou encore avec la caméra Gopro (initialement prévue uniquement pour les vues sous-marines). Cependant les couleurs magiques des Mers du Sud sont tellement étincelantes, que cela ne devrait pas paraitre (ou si peu). J’envisage également d'incorporer occasionnellement des vues pas trop anciennes de mes voyages précédents dans ces régions, quand celles de cette année s'avèreront vraiment trop mauvaises.
Le programme fut donc finalement le suivant (cliquer sur une ligne devrait renvoyer vers le CR de cette étape du voyage, au moins quand l'ensemble du carnet sera rédigé) :
- vol France-LAX-Portland, - visite rapide de Portland, - gorges de la Columbia River, les fameuses cascades, tour du Mt Hood, - éclipse totale du soleil, vécue à seulement 30 mètres de la ligne de centralité, dans le State Park des Painted Hills (zone désertique du Centre-Est de l’Orégon), - Bend ; Smith Rock State Pk (Misery Ridge Loop), - Crater Lake National Park, - Autres cascades en Oregon (Silver Falls State Park trail), - côte de l’Oregon vers le Nord, jusqu’à l’embouchure de la Columbia River, - continuation Nord par la côte de l’Etat de Washington, et ses plages sauvages magnifiques, - Olympic National Park (Forks, Port Angeles), - randonnée sur les pentes du Mont Rainier (boucle Skyline), - retour à Portland, vol vers Los Angeles, pour une journée de transition, avant de prendre le vol AF de nuit vers Tahiti, - Papeete, - île de Moorea, - île de Huahine, - île de Raiatea, avec une journée sur l’île de Tahaa, - une semaine de rêve sur l’île de Maupiti, avec les raies Manta, - île de Bora-Bora, - vol vers l’archipel des Tuamotus, - atoll de Tikeahau, - atoll de Rangiroa, - atoll de Fakarava, - retour à Tahiti, puis vol de retour vers Lyon.
Les vols France-USA-Tahiti ont été réalisés avec Air France (ou son associé KLM). Les trajets intérieurs US vers l'Oregon, ont été réalisés avec SouthWest Airlines. Les transferts en Polynésie ont généralement (une douzaine de vols) été réalisés par les ATR d’Air Tahiti (pass "Iles de la Société/Tuamotu", par Air Tahiti).
Préambule 1 : Cet été 2017 devait être, pour Annie mon épouse et pour moi-même, l'occasion d'un long retour de près de deux mois dans divers archipels de Polynésie (toutes les îles de la Société, les principaux atolls des Tuamotus, auxquels je comptais ajouter la découverte des Iles Marquises, que nous ne connaissons pas). J'avais bien avancé dans la mise au point difficile de ce voyage, et les grandes lignes étaient déjà bien arrêtées.
Oui mais -- -- le soleil a décidé de jouer avec la lune, et une rencontre fortuite des deux astres a été organisée le 21 Aout 2017 au-dessus des USA. L’évènement est d’importance car c’est la première éclipse totale de soleil qui traverse une partie importante des Etats Unis depuis près de 100 ans ; et la suivante de mêmes caractéristiques et de même ampleur ne se produira qu’à la fin du XXI siècle. Il ne fallait donc pas manquer cet évènement exceptionnel. Le voyage fut alors modifié et adapté en conséquence. Nous ferons donc, sur le trajet vers Tahiti, une étape aux USA du 16 au 31 Aout. Mais pour des raisons de disponibilité (et aussi de budget), la partie Marquise a encore une fois les frais de l’opération, et a dû être supprimée (l’occasion d’un prochain voyage ?). Quoi qu'il en soit, nous conservons, Annie et moi, un magnifique souvenir de ce périple original de près de deux mois. J'ai donc décidé d'en laisser une trace sur VF, pour avoir le privilège de pouvoir me le remémorer plus tard en détail, et aussi pour faire rêver ou donner des idées à certains lecteurs.
Préambule 2 : Je ne suis pas fan de la rédaction de carnets de voyage. Mon unique expérience (voir ICI) a démontré que je ne savais pas faire court. Comme je n'ai pas le temps de rédiger un long carnet (il y a tant d'autres choses à faire dans la vie), j'ai finalement décidé : 1/ de détailler comme il se doit (début du carnet) tout ce qui concerne l'éclipse solaire (c'est si rare dans une vie), 2/ de passer beaucoup plus rapidement sur tout le reste du périple. Ce sera alors plutôt une compilation de photos, avec un commentaire explicatif très court (si j'y parviens).
Enfin (pour perdre encore quelques lecteurs), je dois signaler que mon appareil photo de base (un petit compact Panasonic de 180g) m’a très vite lâché, le traitre. Une bonne partie des vues ont donc été réalisées avec mon smartphone ou avec l’IPhone de mon épouse, ou encore avec la caméra Gopro (initialement prévue uniquement pour les vues sous-marines). Cependant les couleurs magiques des Mers du Sud sont tellement étincelantes, que cela ne devrait pas paraitre (ou si peu). J’envisage également d'incorporer occasionnellement des vues pas trop anciennes de mes voyages précédents dans ces régions, quand celles de cette année s'avèreront vraiment trop mauvaises.
Le programme fut donc finalement le suivant (cliquer sur une ligne devrait renvoyer vers le CR de cette étape du voyage, au moins quand l'ensemble du carnet sera rédigé) :
- vol France-LAX-Portland, - visite rapide de Portland, - gorges de la Columbia River, les fameuses cascades, tour du Mt Hood, - éclipse totale du soleil, vécue à seulement 30 mètres de la ligne de centralité, dans le State Park des Painted Hills (zone désertique du Centre-Est de l’Orégon), - Bend ; Smith Rock State Pk (Misery Ridge Loop), - Crater Lake National Park, - Autres cascades en Oregon (Silver Falls State Park trail), - côte de l’Oregon vers le Nord, jusqu’à l’embouchure de la Columbia River, - continuation Nord par la côte de l’Etat de Washington, et ses plages sauvages magnifiques, - Olympic National Park (Forks, Port Angeles), - randonnée sur les pentes du Mont Rainier (boucle Skyline), - retour à Portland, vol vers Los Angeles, pour une journée de transition, avant de prendre le vol AF de nuit vers Tahiti, - Papeete, - île de Moorea, - île de Huahine, - île de Raiatea, avec une journée sur l’île de Tahaa, - une semaine de rêve sur l’île de Maupiti, avec les raies Manta, - île de Bora-Bora, - vol vers l’archipel des Tuamotus, - atoll de Tikeahau, - atoll de Rangiroa, - atoll de Fakarava, - retour à Tahiti, puis vol de retour vers Lyon.
Les vols France-USA-Tahiti ont été réalisés avec Air France (ou son associé KLM). Les trajets intérieurs US vers l'Oregon, ont été réalisés avec SouthWest Airlines. Les transferts en Polynésie ont généralement (une douzaine de vols) été réalisés par les ATR d’Air Tahiti (pass "Iles de la Société/Tuamotu", par Air Tahiti).
Retour de croisière à La Havane avec le MSC Opera English translation pending
bonjour a tous😉 domage pas beaucoup de retour de cette croisiere la havane msc opéra bonne journée a tous😏
Retour de croisière "Ronde Ibérique" MS Astoria English translation pending
😉 La Ronde ibérique à bord du MS Astoria (Rivages du Monde)
😊 Arrivée la veille samedi 26 aout à Paris avec couchage à l'hôtel Mercure gare de Lyon, puisque le rdv est pour le lendemain 08h00 sur le parvis de cet hôtel.
Réveil à 06h30, il pleut très fort et il ne fait que 16° alors que la veille la température était de 27°.
Rassemblement dans hall de l'hôtel d'une vingtaine de participants à la croisière en attendant l'arrivée du personnel Rivage du Monde.
🏴☠️Tout le monde discute, et d'un coup une dame avec qui nous discutions s'écrit "il y a un type dehors qui est tombé et qui fait un malaise" une autre dit "non il lui passe les menottes" et on voit dehors sur la baie vitrée, une femme qui en colle une autre contre la vitre de manière assez brutale.
Le sas de l'hôtel s'ouvre, et un type mal rasé, hirsute, habillé en quasi clochard brandit un sac à main et une carte de police en disant, " à qui est ce sac que l'on vient de saisir sur ce voleur ?"
La dame avec je discutais s'écrit "c'est mon sac!!!" ouf ils n'ont pas eus le temps de le fouiller, rien ne manque, les policiers contents d'avoir établis un "flag" et ma voisine contente de récupérer son sac.
Elle devra néanmoins porter plainte dans la foulée.
Les accueillant de la croisière sont là et nous demandent de rejoindre le bus à 100 m., mais sous une pluie battante. Les policiers intiment l'ordre d'attendre les personnes étant allés porter plainte.
Départ du bus pour Dunkerque à 08h30, avec + de 4h00 de route, de la pluie abondante jusqu'à Roissy, puis ça s'améliore, la pluie cesse aux environs de Senlis, et le soleil apparait aux environs de Lille.
Arrivée à Dunkerque à 12h30, à l'embarcadère Freyssinet 12, un désert industriel, mais très bon accueil, les bagages sont immédiatement pris en charge, nos fiches sanitaires étant déjà remplies, embarquement en 3 minutes, guidage à la cabine, et explication sur l'emplacement du buffet.
Visite rapide du bateau, c'est facile il ne fait que 160,07 mètres de long pour 21,03 de large, avec 7,60m. de tirant d'eau.
Locaux communs /équipements : Nombre max. de passagers 520, membres d'équipage 280, 7 ponts passagers, 1 restaurant 520 places, 1 restaurant-buffet 300 places, 1 grande salle de spectacle 480 places, 1 piano-bar 160 places, 1 auditorium 350 places, 1 discothèque 85 places, 1 piscine (petite)
Nous serons 420 passagers à bord, dont 183 néerlandophones.
Les escales prévues : Dunkerque, Jersey, mer, La Corogne / Vigo, Porto, Lisbonne, Gibraltar, Malaga, Valence, Barcelone, Marseille.
Cabine de 17m², éclairée par deux hublots non ouvrants.
En synthèse, cabines et ensemble du navire très propres, personnel de restaurants, d'accueil, d'animation conférencière, avenants, serviables toujours disponibles.
Nous avions à bord une fanfare, plutôt une Banda de fous furieux, agréables, amusants, ultra sympathiques "la Txaranga Belgica" une fanfare Belge qui anime les festivals du Pays basque (!!)
Départ de Dunkerque à 17h30, passage par l'écluse, intéressant à voir.
19h00 conférence du directeur de croisière Marc Deckers, présentation des activités, des animateurs, de la conférencière et intervenant divers, petit soucis avec les Bataves (Néerlandophones) ils ont réservé le 1° service, et tout au long de la croisière bénéficieront d'attentions auxquelles les francophones n'auront pas droit. Ils resteront entre eux tout le temps de la croisière, sur les ponts, au piano bar etc.. ils ne répondent même pas lorsque on les salut en Français !!
Repas obligatoire au 2° service pour tous les francophones, bon repas, cuisine agréable et de qualité durant toute la croisière. Bien que ne buvant pas d'alcool, le forfait bières attire notre attention, 29€ pour 10 pintes de 0,5l. les bouteilles d'eaux étant payantes la journée, mais les vins et eaux à volonté lors des repas
Mer d'Huile dans la nuit.
Lundi 28, escale au mouillage à Jersey, (Saint-Hélier) changement d'heure et débarquement en canots à partir de 13h00 (25 minutes de nav.) il fait très chaud + de 32° et c'est un jour férié le Banking Day, rien que ça, les banques sont fermées je ne pourrais pas déposer mes lingots dans ces banques, tant pis je les ramène à Marseille. Départ 19h00.
Mardi 29, journée mer, nombreuses activités ludiques proposées, temps couvert et seulement 17°, Gala et cocktail du commandant. (1 verre de proseco) mais spectacle "Paris Merveilles" par la troupe Edison Show Paris, Génial, des costumes de qualité beaucoup de plumes, et un corps de ballet de très haut niveau, avec des filles sympas qui donnaient les cours de gym aux passagers, et avec qui on discutait sur les ponts et salles diverses.
Mercredi 30 La Corogne arrivée à 06h45 pour débarquer les excursions de pèlerins pour Santiago (Saint Jacques de Compostelle) départ 08h15. Nous sommes restés à bord, connaissant déjà Santiago, mais pour voir le cap Finistère et la Côte des noyés, zone maritime la plus redoutée d'Espagne avec le cap Creus en Méditerranée. Pas de chance, il pleut très dru, la mer est force 4 et la visibilité au max à 1 mille. et il fait à peine 17° A midi ça se calme le soleil revient, mais le cap Finistère est passé. Arrivée à Vigo 19h10 pour réembarquer les divers pèlerins et miraculés, débarquement autorisé à 19h45, pour tous à bord 20h30 (ça fait court) départ 21h00. Jeudi 31 Leixoes (port de Porto) beau temps 26°, mise à quai 08h00, descente à terre à 08h20. Après le passage du pont mobile sur le Douro nous visitons le marché, où les poissons abondent, à des tarifs incroyables – 50% par rapport à chez nous, sauf paradoxalement les sardines beaucoup plus chères. 3h00 de marche à pieds pour aller à Porto centre ville, où des bouteilles d'un litre de ce vin se négocient à 1370 €, vous m'en mettrez une caisse!! Retour en métro au navire pour 1,20€ par personne, ça c'est dans mes moyens. Départ 14h00. Vendredi 01 septembre Lisbonne, arrivée 07h00, nous pensions être amarrés à proximité de la place du commerce, mais la gare maritime est en travaux, résultat mise à quai au terminal croisières Santa Apolonia, soit 25 minutes de marche pour rejoindre la place du commerce ou payer 15€ la navette!!. Nous avons fait un tour de manège sur le tramway 28, puis refait le parcours à pied pour aller au château Saint Georges et à la cathédrale. Beau temps température 18° le matin et 28° AM. Départ 16h30 (fumées d'un gros feu de foret visible lors de notre départ.) Le commandant Filipe Sousa quitte le bord et est remplacé par le commandant Antonio Maraïs. Samedi 02 Gibraltar, arrivée 16h45, beau temps 24° début de débarquement à 17h15, nous débarquons les premiers et fonçons à pieds vers Market Street (à 20minutes en marchant bien) connaissant les horaires de la ville. Mise à disposition de navettes gratuites par le bateau. Escale trop courte pour envisager de visiter les grottes et souterrains Les Néerlandophones sont appelés les premiers, puis les francophones, qui n'arriveront en ville que lorsque tous les magasins sont fermés. Quelques piétons débarqués les premiers ont réussis à prendre le téléphérique et monter en haut du rocher. Une croisiériste à réussi à se faire mordre par un singe, panique du médecin du bord téléphonant aux hôpitaux ou aux services de santé pour se renseigner si les Macaques sont vecteurs de maladies. Résultat de la consultation, désinfection à l'eau oxygénée et 180€ de facture. Départ 22h00.
Dimanche 3 Malaga beau temps, 18°/24°, arrivée 07 h00 au quai Paseo de los Curas, au centre ville, Le marché est fermé le dimanche ainsi que tous les magasins, hormis la cathédrale, pas grand choses d'ouvert, les excursionnistes sont allés à la maison natale Picasso. Départ 13h00 Lundi 4 Valence, beau temps, 37° mise à quai à 14 h00, nous avons pris le bus ligne 4 et allés en ville, Mairie, cathédrale, arènes, Gare renfe et stop, trop chaud et humide pour faire tout ce qui était prévu. Départ 20h00.
Mardi 5, Barcelone, notre amarrage était prévu au Port Veil, (où il y a le relais du téléphérique de Montjuic) des mesures de sécurité drastique en conséquence des événements récents nous ont imposés la gare maritime classique, d'où utilisation des navettes de la ville, le bateau n'avait pas prévu de navette vu la soudaineté de la décision des autorités. Arrivée 09h00 départ 19h00 beau temps 32° Mercredi 6, Marseille, arrivée 08h30 au Môle Gouret, débarquement selon les couleurs affectées et les destinations, bus gratuits à disposition pour gare Saint Charles ou Aéroport.
Très bonne organisation par l'équipe Rivage du Monde et d'animation des débarquements et embarquements durant toute la croisière. Grande disponibilité du personnel du bureau d'accueil et des excursions. Les photographes ne sont pas envahissants.
Histoire résumée du MS Astoria (à l'origine Stockholm)
Le Stockholm (en bref) est un paquebot construit en 1948 aux chantiers navals Götaverken de Göteborg pour la compagnie suédoise Svenska Amerika Linien. Il est connu pour avoir heurté et coulé le paquebot italien Andrea Doria au large de l’île de Nantucket le 25 juillet 1956. Gravement endommagé par la collision, il parvient à rejoindre New-York en compagnie de l’Île-de-France. Après avoir changé de nom et de compagnie de nombreuses fois, il devient l’Athéna de la Classic International Cruises. La compagnie fait faillite en septembre 2011. Le navire est saisi à Marseille et désarmé. En 2013, il est racheté par la compagnie Portuscale Cruises. L’Athena devient l’Azores. La cloche du Stockholm, repêchée par 50 m. de fond sur l'épave de l'Andréa Doria est exposée dans le hall de l'Astoria Histoire Le Stockholm est un paquebot construit en 1948 par les chantiers Götaverken de Göteborg pour la compagnie Svenska Amerika Linien. Il est mis en service le 7 février 1948. Il commence sa traversée inaugurale le 21 février 1948. Au cours d'une violente tempête, un passager décède. En effet, le navire n'a pas de stabilisateurs et tangue fortement lors des tempêtes, ce qui lui vaut le surnom "The worst roller on the North Atlantic" (le pire rouleau de l'Atlantique Nord). En 1952, le navire est envoyé aux chantiers AG Weser de Brême. Ses superstructures sont agrandies, une salle de cinéma est ajoutée et sa capacité maximale est augmentée. En 1955, le Stockholm retourne aux chantiers AG Weser et ses superstructures sont agrandies une seconde fois. Le 25 juillet 1956 aux alentours de 23 heures, alors que le navire navigue dans le brouillard au large de l'île de Nantucket, il percute le paquebot Andrea Doria. La collision arrache la proue du Stockholm, mais celui-ci reste à flot, contrairement à l'Andrea Doria qui coule 11 heures après la collision. Malgré sa proue enfoncée, le Stockholm réussit à rejoindre New-York par ses propres moyens. Il arrive à destination le 27 juillet 1956. Peu de temps après son arrivée, le navire entre en cale sèche aux chantiers Bethlehem Steel de New-York. Le 5 novembre 1956, le navire reprend du service. En 1959, le Stockholm est vendu à la centrale syndicale Est-allemande Freier Deutscher Gewerkschaftsbund. L'année suivante, le navire est renommé Völkerfreundschaft. Le navire est affrété par la compagnie Stena Line qui lui fait effectuer des croisières entre Göteborg et les Caraïbes tous les hivers de 1966 à 1985. En avril 1985, le paquebot est vendu à la compagnie Neptunus Rex Enterprises qui le renomme Volker. Il est désarmé à Holmestrand. Le 11 décembre de cette même année, le navire arrive en remorque à Southampton, mais le navire reste désarmé. Le 20 décembre 1986, le navire, devenu Fridtjof Nansen, quitte Southampton en remorque le 20 décembre 1986. Le 25 décembre, il arrive à Oslo. Il sert alors d'hébergement provisoire pour demandeurs d'asile. En mai 1989, le navire est vendu à la compagnie Star Lauro. Le 6 mai 1993, il quitte Oslo en remorque. Il arrive aux chantiers navals Varco Chiapella de Gênes le 27 mai. Le Fridtjof Nansen est renommé Italia I. Ses moteurs sont changés et ses superstructures sont entièrement reconstruites. En octobre 1994, l’Italia I devient l’Italia Prima et il est placé sous la direction de la compagnie Nina Cia. di Navigazione. En décembre 1995, la compagnie Neckermann Seereisen affrète le navire de croisière pour cinq ans. Le 6 janvier 1998, le contrat est rompu à la suite de problèmes financiers de la compagnie. Le navire est désarmé à Gênes. Peu de temps après, il est amené à Lisbonne et sert d'hôtel flottant durant l'Exposition Universelle. En septembre 1989, l’Italia Prima est affrété par la compagnie Valtur Tourisme, filiale du groupe italien de vacances Valtur qui le renomme Valtur Prima. En 2001, le navire est désarmé à La Havane. En décembre 2002, il est vendu à la compagnie Festival Cruises et devient le Caribe. En octobre 2004, il est désarmé à Lisbonne. Le 17 janvier 2005, il est vendu à la compagnie Nina Cia. di Navigazione qui le renomme Athéna. En 2005, il est affrété par la compagnie Classic International Cruises. En 2008, cette même compagnie achète le navire. Le 3 décembre 2008, alors que le navire de croisière traverse le golfe d'Aden, un groupe de 29 navires de pirates l'attaque. Heureusement, la réaction rapide de l'équipage force les pirates à prendre la fuite. Personne n'est blessé et le navire de croisière reprend sa route. En mai 2009, l’Athéna est affrété par la compagnie Phoenix Reisen. Le 13 septembre 2012, alors que le navire s'apprête à quitter le port de Marseille, il est saisi par les autorités maritimes du port avec le Princess Danaé à la suite de la faillite de sa compagnie. Au début de l'année 2013, il est racheté par la compagnie Portuscale Cruises avec le Princess Danaé, le Funchal et l’Arion. Le 8 juin 2013, le navire entre en cale sèche à Marseille et devient l’Azores. Sa coque devient noire et sa cheminée jaune. Depuis 2016, l'Azores se nomme Astoria, il est affrété par la compagnie française Rivages du Monde ; sa coque est noire et sa cheminée blanche. Il bat toujours pavillon portugais. Armateurs / Affréteurs : Svenska Amerika Linien (1948-1959), Freier Deutscher Gewerkschaftsbund (1959-1985), Neptunus Rex Enterprises (1985-1989), Star Lauro (1989-1994), Nina Cia. di Navigazione (1994-2002), Festival Cruises (2002-2005), Nina Cia. di Navigazione (2005-2008), Classic International Cruises (2008-2013), Portuscale Cruises (2013), Stena Line (1966-1985, uniquement l'hiver), Neckermann Seereisen (1992-1998), Valtur Tourisme (1989-2002), Classic International Cruises (2005-2008), Phoenix Reisen (2009), Rivages du monde (2016-2017) Pavillons : Suède (1948-1959), Allemagne de l'Est (1959-1985), Panama (1993-1994), Italie (1994-2002), Portugal (2002-2005), Madère (2005-aujourd'hui).
Mardi 29, journée mer, nombreuses activités ludiques proposées, temps couvert et seulement 17°, Gala et cocktail du commandant. (1 verre de proseco) mais spectacle "Paris Merveilles" par la troupe Edison Show Paris, Génial, des costumes de qualité beaucoup de plumes, et un corps de ballet de très haut niveau, avec des filles sympas qui donnaient les cours de gym aux passagers, et avec qui on discutait sur les ponts et salles diverses.
Mercredi 30 La Corogne arrivée à 06h45 pour débarquer les excursions de pèlerins pour Santiago (Saint Jacques de Compostelle) départ 08h15. Nous sommes restés à bord, connaissant déjà Santiago, mais pour voir le cap Finistère et la Côte des noyés, zone maritime la plus redoutée d'Espagne avec le cap Creus en Méditerranée. Pas de chance, il pleut très dru, la mer est force 4 et la visibilité au max à 1 mille. et il fait à peine 17° A midi ça se calme le soleil revient, mais le cap Finistère est passé. Arrivée à Vigo 19h10 pour réembarquer les divers pèlerins et miraculés, débarquement autorisé à 19h45, pour tous à bord 20h30 (ça fait court) départ 21h00. Jeudi 31 Leixoes (port de Porto) beau temps 26°, mise à quai 08h00, descente à terre à 08h20. Après le passage du pont mobile sur le Douro nous visitons le marché, où les poissons abondent, à des tarifs incroyables – 50% par rapport à chez nous, sauf paradoxalement les sardines beaucoup plus chères. 3h00 de marche à pieds pour aller à Porto centre ville, où des bouteilles d'un litre de ce vin se négocient à 1370 €, vous m'en mettrez une caisse!! Retour en métro au navire pour 1,20€ par personne, ça c'est dans mes moyens. Départ 14h00. Vendredi 01 septembre Lisbonne, arrivée 07h00, nous pensions être amarrés à proximité de la place du commerce, mais la gare maritime est en travaux, résultat mise à quai au terminal croisières Santa Apolonia, soit 25 minutes de marche pour rejoindre la place du commerce ou payer 15€ la navette!!. Nous avons fait un tour de manège sur le tramway 28, puis refait le parcours à pied pour aller au château Saint Georges et à la cathédrale. Beau temps température 18° le matin et 28° AM. Départ 16h30 (fumées d'un gros feu de foret visible lors de notre départ.) Le commandant Filipe Sousa quitte le bord et est remplacé par le commandant Antonio Maraïs. Samedi 02 Gibraltar, arrivée 16h45, beau temps 24° début de débarquement à 17h15, nous débarquons les premiers et fonçons à pieds vers Market Street (à 20minutes en marchant bien) connaissant les horaires de la ville. Mise à disposition de navettes gratuites par le bateau. Escale trop courte pour envisager de visiter les grottes et souterrains Les Néerlandophones sont appelés les premiers, puis les francophones, qui n'arriveront en ville que lorsque tous les magasins sont fermés. Quelques piétons débarqués les premiers ont réussis à prendre le téléphérique et monter en haut du rocher. Une croisiériste à réussi à se faire mordre par un singe, panique du médecin du bord téléphonant aux hôpitaux ou aux services de santé pour se renseigner si les Macaques sont vecteurs de maladies. Résultat de la consultation, désinfection à l'eau oxygénée et 180€ de facture. Départ 22h00.
Dimanche 3 Malaga beau temps, 18°/24°, arrivée 07 h00 au quai Paseo de los Curas, au centre ville, Le marché est fermé le dimanche ainsi que tous les magasins, hormis la cathédrale, pas grand choses d'ouvert, les excursionnistes sont allés à la maison natale Picasso. Départ 13h00 Lundi 4 Valence, beau temps, 37° mise à quai à 14 h00, nous avons pris le bus ligne 4 et allés en ville, Mairie, cathédrale, arènes, Gare renfe et stop, trop chaud et humide pour faire tout ce qui était prévu. Départ 20h00.
Mardi 5, Barcelone, notre amarrage était prévu au Port Veil, (où il y a le relais du téléphérique de Montjuic) des mesures de sécurité drastique en conséquence des événements récents nous ont imposés la gare maritime classique, d'où utilisation des navettes de la ville, le bateau n'avait pas prévu de navette vu la soudaineté de la décision des autorités. Arrivée 09h00 départ 19h00 beau temps 32° Mercredi 6, Marseille, arrivée 08h30 au Môle Gouret, débarquement selon les couleurs affectées et les destinations, bus gratuits à disposition pour gare Saint Charles ou Aéroport.
Très bonne organisation par l'équipe Rivage du Monde et d'animation des débarquements et embarquements durant toute la croisière. Grande disponibilité du personnel du bureau d'accueil et des excursions. Les photographes ne sont pas envahissants.
Histoire résumée du MS Astoria (à l'origine Stockholm)
Le Stockholm (en bref) est un paquebot construit en 1948 aux chantiers navals Götaverken de Göteborg pour la compagnie suédoise Svenska Amerika Linien. Il est connu pour avoir heurté et coulé le paquebot italien Andrea Doria au large de l’île de Nantucket le 25 juillet 1956. Gravement endommagé par la collision, il parvient à rejoindre New-York en compagnie de l’Île-de-France. Après avoir changé de nom et de compagnie de nombreuses fois, il devient l’Athéna de la Classic International Cruises. La compagnie fait faillite en septembre 2011. Le navire est saisi à Marseille et désarmé. En 2013, il est racheté par la compagnie Portuscale Cruises. L’Athena devient l’Azores. La cloche du Stockholm, repêchée par 50 m. de fond sur l'épave de l'Andréa Doria est exposée dans le hall de l'Astoria Histoire Le Stockholm est un paquebot construit en 1948 par les chantiers Götaverken de Göteborg pour la compagnie Svenska Amerika Linien. Il est mis en service le 7 février 1948. Il commence sa traversée inaugurale le 21 février 1948. Au cours d'une violente tempête, un passager décède. En effet, le navire n'a pas de stabilisateurs et tangue fortement lors des tempêtes, ce qui lui vaut le surnom "The worst roller on the North Atlantic" (le pire rouleau de l'Atlantique Nord). En 1952, le navire est envoyé aux chantiers AG Weser de Brême. Ses superstructures sont agrandies, une salle de cinéma est ajoutée et sa capacité maximale est augmentée. En 1955, le Stockholm retourne aux chantiers AG Weser et ses superstructures sont agrandies une seconde fois. Le 25 juillet 1956 aux alentours de 23 heures, alors que le navire navigue dans le brouillard au large de l'île de Nantucket, il percute le paquebot Andrea Doria. La collision arrache la proue du Stockholm, mais celui-ci reste à flot, contrairement à l'Andrea Doria qui coule 11 heures après la collision. Malgré sa proue enfoncée, le Stockholm réussit à rejoindre New-York par ses propres moyens. Il arrive à destination le 27 juillet 1956. Peu de temps après son arrivée, le navire entre en cale sèche aux chantiers Bethlehem Steel de New-York. Le 5 novembre 1956, le navire reprend du service. En 1959, le Stockholm est vendu à la centrale syndicale Est-allemande Freier Deutscher Gewerkschaftsbund. L'année suivante, le navire est renommé Völkerfreundschaft. Le navire est affrété par la compagnie Stena Line qui lui fait effectuer des croisières entre Göteborg et les Caraïbes tous les hivers de 1966 à 1985. En avril 1985, le paquebot est vendu à la compagnie Neptunus Rex Enterprises qui le renomme Volker. Il est désarmé à Holmestrand. Le 11 décembre de cette même année, le navire arrive en remorque à Southampton, mais le navire reste désarmé. Le 20 décembre 1986, le navire, devenu Fridtjof Nansen, quitte Southampton en remorque le 20 décembre 1986. Le 25 décembre, il arrive à Oslo. Il sert alors d'hébergement provisoire pour demandeurs d'asile. En mai 1989, le navire est vendu à la compagnie Star Lauro. Le 6 mai 1993, il quitte Oslo en remorque. Il arrive aux chantiers navals Varco Chiapella de Gênes le 27 mai. Le Fridtjof Nansen est renommé Italia I. Ses moteurs sont changés et ses superstructures sont entièrement reconstruites. En octobre 1994, l’Italia I devient l’Italia Prima et il est placé sous la direction de la compagnie Nina Cia. di Navigazione. En décembre 1995, la compagnie Neckermann Seereisen affrète le navire de croisière pour cinq ans. Le 6 janvier 1998, le contrat est rompu à la suite de problèmes financiers de la compagnie. Le navire est désarmé à Gênes. Peu de temps après, il est amené à Lisbonne et sert d'hôtel flottant durant l'Exposition Universelle. En septembre 1989, l’Italia Prima est affrété par la compagnie Valtur Tourisme, filiale du groupe italien de vacances Valtur qui le renomme Valtur Prima. En 2001, le navire est désarmé à La Havane. En décembre 2002, il est vendu à la compagnie Festival Cruises et devient le Caribe. En octobre 2004, il est désarmé à Lisbonne. Le 17 janvier 2005, il est vendu à la compagnie Nina Cia. di Navigazione qui le renomme Athéna. En 2005, il est affrété par la compagnie Classic International Cruises. En 2008, cette même compagnie achète le navire. Le 3 décembre 2008, alors que le navire de croisière traverse le golfe d'Aden, un groupe de 29 navires de pirates l'attaque. Heureusement, la réaction rapide de l'équipage force les pirates à prendre la fuite. Personne n'est blessé et le navire de croisière reprend sa route. En mai 2009, l’Athéna est affrété par la compagnie Phoenix Reisen. Le 13 septembre 2012, alors que le navire s'apprête à quitter le port de Marseille, il est saisi par les autorités maritimes du port avec le Princess Danaé à la suite de la faillite de sa compagnie. Au début de l'année 2013, il est racheté par la compagnie Portuscale Cruises avec le Princess Danaé, le Funchal et l’Arion. Le 8 juin 2013, le navire entre en cale sèche à Marseille et devient l’Azores. Sa coque devient noire et sa cheminée jaune. Depuis 2016, l'Azores se nomme Astoria, il est affrété par la compagnie française Rivages du Monde ; sa coque est noire et sa cheminée blanche. Il bat toujours pavillon portugais. Armateurs / Affréteurs : Svenska Amerika Linien (1948-1959), Freier Deutscher Gewerkschaftsbund (1959-1985), Neptunus Rex Enterprises (1985-1989), Star Lauro (1989-1994), Nina Cia. di Navigazione (1994-2002), Festival Cruises (2002-2005), Nina Cia. di Navigazione (2005-2008), Classic International Cruises (2008-2013), Portuscale Cruises (2013), Stena Line (1966-1985, uniquement l'hiver), Neckermann Seereisen (1992-1998), Valtur Tourisme (1989-2002), Classic International Cruises (2005-2008), Phoenix Reisen (2009), Rivages du monde (2016-2017) Pavillons : Suède (1948-1959), Allemagne de l'Est (1959-1985), Panama (1993-1994), Italie (1994-2002), Portugal (2002-2005), Madère (2005-aujourd'hui).