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GR5 en juillet seule au départ d'Alsace: les étapes English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait plusieurs mois que je pense ce projet de partir seule randonner pendant 2 à 3 semaines sur le GR5.
Voilà l'étape maintenant de commencer à le concrétiser et je me suis dit qu'il pouvait être intéressant d'échanger avec d'autres randonneurs pour connaitre vos expériences et prendre des conseils.
J'ai déjà beaucoup randonné, j'ai même déjà fait 10 jours sur le chemin de compostelle il y a quelques années. Quotidiennement je marche beaucoup (150 à 200km par mois). Mais je ne suis jamais partie randonner seule.
Est-ce que des personnes chercheraient à vendre leur topoguide GR5 traversée des Vosges et/ou du Jura? Je ne souhaite pas partir avec une tente, pour à la fois garder le confort de dormir entre murs et aussi ne pas surcharger mon sac à dos. Auriez vous des conseils pour les gites? En sachant que j'aimerais débuter ma randonnée depuis la porte de chez moi, à voir si je peux réellement le réaliser en sachant que je vis sur Illkirch. Sinon je demanderai à une amie de me rapprocher d'un chemin de randonnée le plus proche.
Je ne sais pas si mon message aura des réactions, en tout cas c'est un appel à des échanges qui pourront m'enrichir et me rassurer aussi sur les difficultés que je pourrais rencontrer durant ce périple.
Au plaisir de vous lire.
Est-ce que des personnes chercheraient à vendre leur topoguide GR5 traversée des Vosges et/ou du Jura? Je ne souhaite pas partir avec une tente, pour à la fois garder le confort de dormir entre murs et aussi ne pas surcharger mon sac à dos. Auriez vous des conseils pour les gites? En sachant que j'aimerais débuter ma randonnée depuis la porte de chez moi, à voir si je peux réellement le réaliser en sachant que je vis sur Illkirch. Sinon je demanderai à une amie de me rapprocher d'un chemin de randonnée le plus proche.
Je ne sais pas si mon message aura des réactions, en tout cas c'est un appel à des échanges qui pourront m'enrichir et me rassurer aussi sur les difficultés que je pourrais rencontrer durant ce périple.
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Circuit en Chine English translation pending
Bonjour à tous, nous souhaitons partir en chine en famille (3 ados de 21, 19 et 15 ans) les 15 premiers jours de juillet. Vu la météo nous nous sommes dits qu’il pleuvrait peut être moins au nord et programmons donc d’y rester au moins une semaine. Est ce que 2 nuits et 3 jours à Pékin paraissent suffisants pour voir la grande muraille, la cité interdite et les vieux quartiers de pekin ? Ensuite nous voudrions partir vers le désert de Gobi, peut être y randonner un peu. Après c est plus flou. Quels seraient vos conseils sachant aïe nous ne voulons pas trop faire de route pour des lieux à visiter. Nous avons envie de voir de beaux paysages et de découvrir la chine plus authentique. Nous pensions finir le voyage par 3 jours à Hong Kong . Du coup quid de l’entre deux ? Merci bcp pour vos avis .
De Bangkok à Prachuap Khiri Khan English translation pending
Arrivée a bangkok vers 18h on est descendu en bas et on fait du change (+interessant) puis on a pris un train on est decendu à makasan et on a pris un métro. On a logé à residence portico (20e) belle résidence trés propre et confortable, le soucis c'est quelle est loin du métro alors je la conseille seuleument si vous êtes véhiculés. Le lendemain on a pris le taxi pr l'aéroport de don muang on a payé 500 bth prix negocié . On a prit un vol avec air asia réservé à l'avance c'est très interessant. A surat thani on a prit un taxi 300 bth pr la ville on a dormi a phanghouse chambre confortable avec ptit dej sommaire offert, très proche de l'agence phantip pr aller vers le ferry , 15 min a pied du marché nocturne et du fleuve pr la balade sur le bateau pr voir les lucioles (500bts) durée 30 min environ.
Le lendemain on a été achetér les billets sur place pr koh samui avec le bus avec phantip (300bth bus + ferry ). Après le ferry on a prix un taxi collectif c'est 50 bth par personne car les taxi c super cher mais je conseille de louer un scoot devant le port si vous êtes avec un gros sac ou 1 petite valise.
On a logé à everest ressort pas cher (40e) le bungalow mais sans plus, pas de piscine pas de ptit dej.
On a loué un scoot 200bht par jr.
4 jours sur place puis départ pr kho phangan direction ferry on a prit le bateau à 11h30 avec songserm c moins cher (200 bth) surtout quand on a des enfants c moitié prix. A kho phangan on a voulu gratter le taxi qui est une assez grosse galère en thailande, en dehors de bangkok. Et encore même a bangkok on a galéré... c cher pr quelques mètres.
On a pris les scoot devant le ferry et on a fait les allers retours pr bagages et enfants. On a logé au shiralea je recommande c'était bon rapport qualité prix accueil sympa et on avait les scoot pr explorer l île. 5 jours sur place
Départ pr kho tao direction ferry à 12h30 pr acheter les billets sur place départ 13h30 (retard) 350bth par pers.
On a logé au simple life resort le transfert aller est gratuit. Cool.
Hôtel assez sympa on a pris la chambre boutique au rd de jardin agréable ptit dej inclus ! En ce moment ya de gros travaux sur cette partie devant l hôtel mais comme on est au fond on entend rien. Il refond les canalisations dans la route.
Quartier animé et pleins de choix de resto et locations de scoot.
On a fait les plages de freedom très petite mais agréable. Ao tanote plein de poissons.
Ao leuk payante du coup on a fait demi tour 100 bth par pers. On a préféré aller ailleurs.
Ao thian ma préférée car elle est grande sable fin blanc eau turquoise. Et du corail vivant qui attire les poissons. On a vu les tortues et un requin à pointe noire.
Lendemain direction le ports pour prendre le bateau songersm (billets achetés juste avant) Bateau à l'heure presque vide et confortable. Seul hic c'est la clim on a eu très froid alors prevoyez des gilets. Départ à 15h Arrivée à chummhon vers 18h On allait prendre un taxi quand un chauffeur de bus nous a accoster pr nous déposer au centre. Et c'est free ! On a logé au euro boutique hotel chambre propre et confortable. Avec un pti dej pas cher à 80bth. Le seul hic c'est le bruit des coqs à l aube qui ne s'arrêtent pas, alors la grass mat ce ne sera pas là. Puis on a pris un mini van juste à côté (5 min a pied) pour prachuap khiri khan. 5e la place alors si vous avez des bagages il faut payer pour leur place. Mais c'est bien plus pratique que le train car il y en a que 2 par jour je crois. On a pris les billets sur place par contre les enfants payent pareil. Et le mini van s'arrêtent souvent pr prendre des gens il ne faut pas se laisser faire sinon il vous mette des gens sur vous... A prachuap khiri khan on a logé au prachuap grand hôtel Bel hôtel chambre class et proche du centre. L accueil le premier n'était pas sympa mais c'est propre qu à un seul agent style maniac quand il a vu les enfants il a paniqué mais le reste du personnel était très gentil. Ptit dej copieux mais la piscine ne correspond pas a l'hôtel. Nulle ! Dommage car tt était parfait. Puis nous avons appelé pr que le mini van vienne nous recuperer à lhotel en payant 20bth en plus par pers. En tt 220 pr bangkok. Train complet et asseź cher je trouve. Arrivée à bangkok direction china town pr la residence rooftop , c'est une auberge mais a des chambres familiales c'est parfait car les nuits st chers a bangkok. Du coup on a paye 50 e la nuit pr une chambre avec 6 lits dont 1 pr 2 pers. Ptit dej inclus. Le seul hic c'est que c'est loin du métro, un conseil si vous etes nombreux prennez le taxi meter c plus intéressant et de loin ! Par contre si il vous donne son prix refusez et prennez un autre. Vous dites taxi meter. Aussi installez grab c'est génial. C'est uber de l Asie j'ai testé et Cest top. On avait l avion le matin on a demandé a plusieurs taxi difficile d'expliquer l'heure du rdv... bref et j'ai vu grab sur maps on avait pas le choix mais super satisfaite. Vous faites votre demande 5 à 10 min avant. Le taxi est arrivé en moins de 5 min ! Pas de stress ni galère. En 30 min on était au terminal. Pr les achats je vous conseille le marché de chatuchak j'ai fais de bonnes affaires surtout pr les souvenirs, tt proche Ya le muséum children (gratuit) Le mbk je m'attendais à mieux quelques achats mais ss plus. Par contre j'ai fait changer la vitre et coque de mon Samsung pr 45e ! Au 5 ème. En espérant vous avoir aidé !
Lendemain direction le ports pour prendre le bateau songersm (billets achetés juste avant) Bateau à l'heure presque vide et confortable. Seul hic c'est la clim on a eu très froid alors prevoyez des gilets. Départ à 15h Arrivée à chummhon vers 18h On allait prendre un taxi quand un chauffeur de bus nous a accoster pr nous déposer au centre. Et c'est free ! On a logé au euro boutique hotel chambre propre et confortable. Avec un pti dej pas cher à 80bth. Le seul hic c'est le bruit des coqs à l aube qui ne s'arrêtent pas, alors la grass mat ce ne sera pas là. Puis on a pris un mini van juste à côté (5 min a pied) pour prachuap khiri khan. 5e la place alors si vous avez des bagages il faut payer pour leur place. Mais c'est bien plus pratique que le train car il y en a que 2 par jour je crois. On a pris les billets sur place par contre les enfants payent pareil. Et le mini van s'arrêtent souvent pr prendre des gens il ne faut pas se laisser faire sinon il vous mette des gens sur vous... A prachuap khiri khan on a logé au prachuap grand hôtel Bel hôtel chambre class et proche du centre. L accueil le premier n'était pas sympa mais c'est propre qu à un seul agent style maniac quand il a vu les enfants il a paniqué mais le reste du personnel était très gentil. Ptit dej copieux mais la piscine ne correspond pas a l'hôtel. Nulle ! Dommage car tt était parfait. Puis nous avons appelé pr que le mini van vienne nous recuperer à lhotel en payant 20bth en plus par pers. En tt 220 pr bangkok. Train complet et asseź cher je trouve. Arrivée à bangkok direction china town pr la residence rooftop , c'est une auberge mais a des chambres familiales c'est parfait car les nuits st chers a bangkok. Du coup on a paye 50 e la nuit pr une chambre avec 6 lits dont 1 pr 2 pers. Ptit dej inclus. Le seul hic c'est que c'est loin du métro, un conseil si vous etes nombreux prennez le taxi meter c plus intéressant et de loin ! Par contre si il vous donne son prix refusez et prennez un autre. Vous dites taxi meter. Aussi installez grab c'est génial. C'est uber de l Asie j'ai testé et Cest top. On avait l avion le matin on a demandé a plusieurs taxi difficile d'expliquer l'heure du rdv... bref et j'ai vu grab sur maps on avait pas le choix mais super satisfaite. Vous faites votre demande 5 à 10 min avant. Le taxi est arrivé en moins de 5 min ! Pas de stress ni galère. En 30 min on était au terminal. Pr les achats je vous conseille le marché de chatuchak j'ai fais de bonnes affaires surtout pr les souvenirs, tt proche Ya le muséum children (gratuit) Le mbk je m'attendais à mieux quelques achats mais ss plus. Par contre j'ai fait changer la vitre et coque de mon Samsung pr 45e ! Au 5 ème. En espérant vous avoir aidé !
Une semaine à Fortaleza dans le Ceara English translation pending
Samedi 26 janvier
Le jour tombe quand on arrive à La Souterraine pour prendre le train. Il souffle un vent aigre et on est content de se réfugier dans la salle d’attente bien chauffée de la gare. Le train part vers 7 h et arrive à Paris vers 10 h. Comme notre avion décolle à 13 h, on n’avait pas d’autre choix que venir passer la nuit ici. À l’hôtel, près de la Gare de Lyon, on est accueilli par un réceptionniste robot. Amabilité de façade, discours d’accueil répété sans doute des dizaines de fois par semaine. Enfin, on ne compte pas non plus s’en faire un pote. L’hôtel étant en travaux, on nous a surclassé. On ne va donc pas se plaindre. De fait, la chambre est plutôt grande pour Paris et joliment restaurée.
Finalement, on a une petite faim et on dîne d’un croque à la terrasse d’un petit restau en face de la gare. L’ambiance est décontractée. Autour de nous, un couple avec leur fille ado, deux couples de jeunes à une autre table, le garçon est sympa et efficace. Un vrai garçon de café parisien comme on les aime.
Dimanche 27 janvier
Même pas cinq minutes à attendre la navette pour l’aéroport. Pas eu le temps de se demander si elle passait ou non. Circulation très fluide jusqu’à Roissy. Un peu le bazar au scanner. J’oublie d’ôter mon ceinturon et je dois ressortir le déposer dans un bac. Ensuite la préposée me demande si j’ai du liquide dans ma valise. Non, bien sûr. Eh bien si, j’avais complètement oublié que j’y avais laissé deux bouteilles d’eau. Je ressors une nouvelle fois pour les jeter à la poubelle. Décidément, c’est pas le jour. Du coup, j’ai droit à une fouille de la valise. Comme je voyage léger, il n’y en a que pour une minute. Au moins, les employés sont assez décontractés et plutôt sympas.
Vol Joon. Avion neuf, personnel navigant très sympa. La patte Air France. Comme on est parti pour neuf heures de vol de jour, on risque de trouver le temps long. Je préfère les vols de nuit. Par chance, la sélection cinématographique est excellente et je regarde trois films : En guerre, I feel good et Les vieux fourneaux. Tous trois sont particulièrement d’actualité.
On atterrit à Fortaleza avec un petit peu d’avance. Le passage en douane somme toute assez rapide. Deux Finlandaises derrière nous sont ravies de m’entendre leur sortir les trois mots de finnois qui me restent de l’hiver passé dans leur pays. Dire que je l’ai connu avant elles ! Le privilège de l’âge…
L’aéroport est toujours aussi sinistre. Éclairages tristes, murs gris. Pas grave, on est au chaud ! Au bureau de change, la fille nous parle en anglais mais nous décoche un grand sourire en nous entendant répondre en portugais. Bien que la nuit soit tombée depuis une bonne heure, il fait encore 28 ou 29°. Et ce je ne sais quoi dans l’air qui nous dit qu’on est bien à Fortaleza et pas ailleurs. Un mélange unique de touffeur équatoriale et d’odeurs diffuses.
La route qui va de l’aéroport au centre ressemble enfin à ce qu’on attend de ce genre de route. Une quatre-voies jusqu’à l’Avenida Desembargador Moreira. Il y a dix ans, la quatre-voies ne s’étendait qu’à un kilomètre avant et après l’aéroport. Ensuite, c’était une deux-voies truffée de nids-de-poule et pas ou mal éclairée.
Petit tour de la Praça do Portugal et nous voici à l’hôtel Villa Maior, en bas de l’avenida Visconde de Mauá.
« Senhor Gilles ? » me lance le réceptionniste. Il prononce « Guiliss ». Je n’ai d’ailleurs jamais compris pourquoi les Brésiliens prononçaient mon prénom comme ça, puisque la prononciation est la même dans nos deux langues. Autre truc rigolo : comme sur les résas, on met toujours le prénom avant le nom, comme il se doit, ils doivent croire que c’est mon nom de famille. En tout cas, l’accueil très sympa et chaleureux. Dieu que je suis content d’être là ! D’ailleurs, je n’arrête pas de le répéter.
La réception donne sur la cour intérieure de l’hôtel construit autour d’une piscine. Celle-ci est entourée de trois bâtiments : celui de la réception avec les chambres dans les étages, un autre sur la droite construit de manière à donner l’impression qu’il s’agit d’une rue brésilienne typique et un troisième en face, le nôtre. Quelques palmiers. Parfait. Encore plein de monde est attablé autour de la piscine pendant que les enfants s’ébattent dans l’eau. La sono diffuse de la MPB, la música popular brasileira. Le décor est planté.
Vite, on dépose nos affaires dans la chambre. L’hésitation ne dure que quelques instants : allez, direction Beira Mar ! Nous ne sommes qu’à 200 mètres de la Feirinha da Noite, le marché nocturne de l’avenue qui longe le bord de mer. Un monde fou pour un dimanche soir, mais il est vrai que ce sont les grandes vacances des Brésiliens. Onze ans qu’on n’est pas revenu, mais hormis quelques gratte-ciels en plus, rien n’a changé. Les vendeurs de gadgets vendent toujours les mêmes gadgets, le mime peint en gris métallisé fait toujours son animation, les marchands ambulants de glaces ou de noix de coco sont toujours là. Tout juste si on remarque que tout est un peu plus aseptisé qu’il y a quelques années.
On s’installe à une table d’une gargote un peu à l’écart, à quelques mètres du trottoir, juste là où commence la plage. On se laisse bercer par le ressac de la marée montante en savourant – enfin ! - une caipirinha. Et en regardant les gens autour de nous. Sur la plage, un jeune serveur de la baraque voisine va de temps en temps sur la plage jouer avec son chien. À la table voisine est assis un jeune couple avec une petite fille et un petit garçon très occupé à chercher des cibles pour son fusil à flèche.
Lundi 28 janvier
Réveil à 6 heures du matin, en heure locale, soit 10 heures en France. On traînasse un peu dans la chambre jusqu’au moment où on se rend compte que si on veut trouver une table libre pour le petit-dèj’, il va falloir se grouiller. Buffet brésilien. On se rue sur les fruits – ananas, pastèque, goyave, melon et papaye. C’est la meilleure saison pour les fruits et on a bien l’intention d’en profiter. Surtout que trouver de la papaye mûre à point en France, ça relève de l’utopie. On est apparemment les seuls étrangers de l’hôtel. Les autres clients sont des Brésiliens du sud. On s’amuse à les regarder faire des selfies assis à côté de la statue de José de Alencar, l’écrivain cearense de l’époque romantique. Les selfies… Narcissiques comme ils sont, on se demande ce que deviendraient les Brésiliens sans leur smartphone.
Bon, et maintenant on fait quoi ? Comme on a pensé la même chose en même temps, c’est parti : on va dans le Centre, sans les appareils photo, juste les mains dans les poches histoire de prendre la température. Des amis qui ont aussi vécu ici, mais sont repassés à Fortaleza ces dernières années nous ont dit des tas d’horreurs. Fortaleza serait devenue un vrai coupe-gorge. À les entendre, il n’est pas question d’aller à pied à la superette du coin : il faut impérativement prendre un taxi.
Nous voilà donc partis sur le coup de neuf heures. Le soleil est déjà haut et il fait facilement 30°. Heureusement, on longe la plage par l’avenue Beira Mar et l’air de la mer tempère son ardeur. À cette heure, c’est calme. Quelques promeneurs, un courageux occasionnel qui fait son jogging. En réalité, on s’en rendra compte le lendemain, ce sont des lève-tard. Ici, on fait son jogging entre six et sept heures. Après, il fait déjà trop chaud.
On arrive à la plage d’Iracema. Tiens, le restaurant Tia Nair a finalement été démoli. Ce doit être récent, parce qu’on l’a encore vu dans Street View il y a peu de temps. Tout le quartier est salement sinistré. Des terrains vagues, des maisons à l’abandon, taguées à souhait. Le pire, c’est le Ponte dos Ingleses. La rambarde en bois est démolie sur plusieurs mètres. Les petites constructions en bois à l’entrée sont fermées et abondamment taguées. D’ailleurs, l’accès est barré par une palissade métallique où on lit que « prochainement », la convivialité des lieux va être restaurée, ou quelque chose comme ça. Eh ben, y a du boulot. C’est vraiment sinistre. Seuls l’Estoril et le Pirata font encore bonne figure dans cet environnement dégradé. Dans les rues voisines, même ambiance générale d’abandon.
On remonte jusqu’au centre culturel Dragão do Mar. Même chose. Les jolies façades des constructions alentour sont pisseuses et couvertes de tags. Le Dragão do Mar proprement dit s’en sort pas trop mal, mais on voit bien que plus rien n’est entretenu. S’il n’y avait pas des vigiles armés à différents emplacements stratégiques, ce serait sans doute bien pire.
De là, on traverse la place du Cristo Redentor avant de nous diriger vers le Centro. Là, au moins, rien n’a changé. Ça se serait même plutôt amélioré. Quartier commercial populaire où la bourgeoisie fortalézienne ne s’aventure pas. On fait une pause dans une « lanchonete », nom donné ici à un snack. Vitamina de graviola pour moi, vitamina de abacaxi et coxinha pour Marielle. On savoure nos boissons en profitant de la brise soufflée par les ventilateurs. C’est l’heure où les gens venus faire quelques courses dans le quartier font une pause.
« Dis donc, qu’est-ce que t’es rouge ! - Euh, tu t’es regardé ? »
Un coup d’œil dans la glace : aïe, c’est déjà foutu, on a bien trinqué. C’est à chaque fois la même chose. On est ici sous l’équateur et ça tape dur. Comme il souffle toujours une petite brise de mer, on ne rend pas compte qu’il faut vraiment se méfier du soleil et… quand on s’en rend compte il est trop tard. Tant pis, demain on sera bronzés.
En sortant, on pousse le pied jusqu’à la place du théâtre… José de Alencar. Très encombrée de stands de vêtements, ustensiles de cuisine et gadgets en tous genres. Des bâtiments dont on ne souvient plus très bien ont été démolies au fond de la place. Il faudra qu’on regarde nos vieilles photos pour savoir ce qu’il y avait là exactement. Je me souviens d’une boutique d’articles religieux, mais c’est tout. On refait une pause, cette fois dans la petite église de la place. L’ambiance est bien différente de celles de nos églises froides et souvent vides. On dénombre une trentaine de fidèles disséminés sur les bancs. L’église est évidemment grande ouverte et à l’intérieur on est bercé par le ronronnement des ventilateurs. On s’esquive au moment où l’office va commencer.
Retour à l’hôtel. Six bons kilomètres. On passe dans le premier quartier où on a habité, juste derrière l’archevêché. Ici, les rues ont conservé leur allure traditionnelle. Elles sont bordées de maisons basses, peintes en blanc ou dans des couleurs pastel un peu passées. Quelques-unes ont un étage ou une courette. Toutes sont fermées par des grilles. Quant aux murs qui les entourent, ils sont surmontés de tessons de bouteille ou de barbelés. Passé le Mercado dos Pinhões, on glisse progressivement dans le quartier bourgeois traditionnel d’Aldeota. Là, les maisons bourgeoises qui n’ont pas encore cédé la place à des immeubles modernes ou des centres commerciaux se cachent derrière une végétation luxuriante et de hauts murs peints en blanc, eux aussi surmontés de barbelés. Pour rentrer chez eux, les propriétaires ne descendent pas de voiture. Ils brandissent la télécommande du portail. D’ailleurs, un écriteau indique qu’il ne faut pas klaxonner, mais utiliser la télécommande. À ce genre de détail on voit que les choses ont un peu changé. Avant, Monsieur klaxonnait nerveusement à plusieurs reprises en rentrant chez lui, manifestant son impatience en attendant que la bonne vienne ouvrir le portail. Aujourd’hui, les nouvelles classes moyennes n’ont plus de valetaille, les familles sont moins nombreuses et les jeunes couples préfèrent s’installer dans un appartement.
On est à la limite du coup de chaud au moment où on arrive enfin à l’hôtel. Il est vrai que pour une première journée, on a fait très fort. Déjà 13-14 kilomètres au compteur, selon nos estimations confirmées par l’appli santé du smartphone.
Quelques heures plus tard, on est requinqué et on va faire quelques courses au Pão de Açucar. Autrefois, cette grande surface comparable à un Carrefour (le PdA appartient d’ailleurs au groupe) ou un centre Leclerc, était ouverte 24 h/24. Surprise : ça ferme à 20 heures. Eh bien, le Brésil a pris un sacré coup de vieux ! Et s’est embourgeoisé. À l’intérieur tout a été réaménagé. C’est beau, c’est brillamment éclairé, c’est riche et on trouve tout, absolument tout. Évidemment, la clientèle n’appartient pas précisément aux classes populaires. Avant, la première chose qu’on remarquait en entrant était l’odeur caractéristique de la carne de sol, cette savoureuse viande séchée au soleil et qui nécessite une préparation longue et compliquée. Aujourd’hui, ça sent, eh bien, comme n’importe quel marché. C’est aseptisé.
À la tombée de la nuit, on va dîner sur Beira Mar. Carne de sol, justement. Ensuite, un petit tour jusqu’au marché aux poissons sur la Volta da Jurema. Dans quelques jours on apprendra que les Fortaléziens, amnésiques comme toujours, ne connaissent plus ce nom. Désormais, on l’appelle simplement par le nom du quartier, Mucuripe. C’est en plein travaux tout du long : on est en train d’aménager des places de parking.
Retour à l’hôtel. On a marché plus de 22 kilomètres aujourd’hui. On n’en revient pas.
Demain, c’est juré, on se calme.
Mardi 29 janvier
Debout à six heures. Ce matin on retourne à Iracema faire quelques photos des fresques, mais aussi des dégradations du Ponte dos Ingleses. Devant l’ancien hôtel Iracema, un type dans les quarante-cinq ou cinquante ans, nous voyant faire des photos vient nous dire que l’établissement – enfin, la ruine – avait été racheté il y a quelques années, « du temps de Tasso », Tasso Jereissati, l’ancien gouverneur. Oui, bien sûr que je me souviens. Le type – pas Tasso – est très sympa et on discute quelques minutes. On apprend que Tasso avait un projet immobilier pour ce site, mais qu’il y a des tas de complications juridiques. Du coup, les arbustes accrochés aux derniers étages continuent de pousser… Au moment de nous séparer, le type me demande si « a senhora », Marielle, est française.
On remonte la Rua dos Tabajaras – dans le quartier, toutes les rues portent le nom de tribus indiennes depuis longtemps disparues – jusqu’au Pirata. Le quartier, un temps haut lieu de la vie nocturne fortalézienne, est bien décrépit. On est quand même agréablement surpris de voir que le petit hôtel où on avait séjourné en 1997 est toujours là. Le Pirata est le seul établissement à faire bonne figure avec ses façades fraîchement repeintes et bien entretenues. De là, on bifurque vers le Ponte dos Ingleses pour faire quelques photos de ce haut lieu de la désolation. Espérons qu’il sera remis en état rapidement.
Ensuite, on traîne sur le bord de mer à faire des photos des fresques. Une dame entre deux âges vient nous trouver. Apprenant qu’on est français, elle est toute heureuse de nous apprendre qu’elle a séjourné à Dijon il y a quelques mois. Il se trouve que nous sommes justement allés visiter la ville l’automne dernier. Elle se dit enchantée de son séjour et de cette ville, qu’elle préfère à Lyon.
Retour à l’hôtel un peu après 8 heures pour le petit-dèj’. On fait traîner en nous laissant bercer par des chansons brésiliennes. Au moins, ils ont le bon goût de ne pas mettre de la variété anglo-saxonne ringarde comme c’est trop souvent le cas dans les hôtels touristiques. Il faut dire que la clientèle est 100 % brésilienne, principalement des états riches du sud du pays.
Comme hier on a fait un peu fort avec nos 22 kilomètres, on passe la journée à glander. À mesure que le soleil se déplace, les clients de l’hôtel vont s’asseoir d’un côté ou de l’autre de la piscine. Quelques femmes seules avec leurs enfants. Des familles. Les gamins s’en donnent à cœur joie. Déjeuner à un petit restau « au kilo » à deux pas de l’hôtel. Cette formule est très en vogue depuis quelques années. On prend un plateau et on se sert, comme à la cafète, mais on fait ensuite peser son assiette. Là, on reçoit un ticket avec un numéro. Si on veut se resservir, on repasse ensuite à la caisse peser l’assiette. On paie donc au poids. Un peu comme dans les restaus chinois de chez nous, qui ont une formule buffet. Pour le café – le cafezinho pour être précis -, une bouteille thermos est posée sur une table près de la sortie. On se sert à volonté, c’est inclus dans le prix.
Dans l’après-midi, on redescend s’asseoir un moment au bord de la piscine. À peine assis, un employé de l’hôtel m’interpelle : un coup de fil pour moi à la réception. C’est Diego qui me rappelle pour confirmer le RV demain matin. Il doit être télépathe ! Diego, c’est un jeune de Mucuripe qui travaille comme guide touristique culturel – ils sont quatre au total pour tout Fortaleza et peut-être même le Ceará. Il est tombé un jour sur www.aquiceara.com et m’a contacté pour avoir des photos de Fortaleza dans les années 80. On a donc convenu de se voir à l’occasion de notre venue.
En fin d’après-midi, le ciel s’est un peu couvert et on en profite pour aller dans un centre commercial acheter un cordon USB pour l’appareil photo. Manque de pot, je me goure d’itinéraire et on se retrouve dans l’avenue Barão de Studart. Au bout de cent mètres, je me rends compte que nous sommes à deux pas de l’épicerie de Thierry. C’est un Français qu’on a connu, et même hébergé quelques jours quand on habitait à Mucuripe en 1986. Au début des années 90, marié depuis peu mais ses finances étant au plus bas, il a décidé d’ouvrir une épicerie. Une activité considérée comme peu prestigieuse, mais sûre. Ça n’a pas trop mal marché et l’épicerie est toujours là. On n’a pas revu Thierry depuis une bonne douzaine d’années. En approchant, j’aperçois deux personnes dans la pénombre et j’ai un doute : après tout, il a peut-être revendu ? C’est sa fille qui nous accueille. Le doute n’est pas permis : elle ressemble comme deux gouttes d’eau à sa mère. Et nous apprend que Thierry est décédé il y a six mois. Cancer. Il n’avait même pas soixante ans. Pour nous, c’est un choc.
C’est encore sous le coup de l’émotion qu’on repart en direction du centre commercial où se trouve apparemment la seule boutique susceptible de vendre le cordon USB recherché. Sur la porte, une affichette : « volto já já » - je reviens tout de suite, tout de suite. On repart. À tous les coups, le papier est là depuis des lustres. D’ailleurs, le Shopping Aldeota dont une copine nous avait tant parlé semble assez mal en point. Boutiques fermées, éclairages sinistres, peu de monde. Pas folichon.
On va manger un truc vite fait sur Beira Mar, mais avant de rentrer, on s’arrête quand même boire une caipirinha. Il n’est que huit ou neuf heures, mais il y a un monde fou. Beaucoup de Paulistas et de Gauchos. Toutes les cinq minutes, un vendeur ambulant vient proposer des lunettes de soleil, des bonbons, des sculptures en fil de fer, des sculptures sur bois, des clopes et même des mini-enceintes pour smartphone… On en a dénombré au moins vingt-cinq en un peu plus d’une heure. Comment est-ce qu’ils font pour vivre ? Tout à coup surgit une femme portant une blouse blanche : une masseuse. Le jeune couple de la table à côté est partant. Le mec doit être chatouilleux parce qu’à un moment donné il part d’un fou rire. Au bout de quelques minutes, on voit les deux types assis à une table à quelques mètres devant la nôtre se gondoler. Nous, on pleure de rire. De même que la masseuse, qui doit s’éloigner un instant pour éponger ses larmes.
Mercredi 30 janvier
Ce matin on rencontre Diego. Il a créé une petite fondation pour la préservation de la mémoire du quartier. Il est venu nous chercher à l’hôtel avec une amie à lui, Rosalia. Elle est guide touristique aussi, et a vécu en France. Elle a d’ailleurs été mariée à un Français.
On se retrouve dans les ruelles de Mucuripe à découvrir son minuscule local, installé dans l’entrée d’une petite maison du quartier. Le coin n’est pas encore envahi par des tours. Dédale de ruelles bordées de maisons basses couvertes de tuiles romanes. Tout le charme d’un quartier populaire. Chez lui, Diego a réuni une impressionnante collection de livres et de photos du quartier. Il nous a même montré un court-métrage tourné sur la plage de Mucuripe en 1941, la même année que celle où Orson Welles a tourné It’s all true. Ensuite, déjeuner d’une moqueca de raia au Mirante, le quartier construit sur la dune et qui domine Mucuripe, avant de rentrer à l’hôtel. Diego et Rosalia doivent aller travailler, et on convient de se revoir samedi.
En fin d’après-midi, on va louer une voiture chez Hertz – ou plutôt chez Localiza. Hertz doit être trop difficile à prononcer pour les Brésiliens. 450 reais, soit 105 € pour 4 jours, kilométrage illimité. Cool. Une petite Nissan toute simple, ça fera parfaitement l’affaire. Et le litre d’essence coûte à peine un euro.
Dîner sur la plage. Ensuite on traîne un moment sur la nouvelle digue à côté de la feirinha da noite, le marché artisanal nocturne. L’endroit est très agréable. On peut profiter du bruit des vagues sans être gêné par la musique et la circulation de Beira Mar tout en contemplant les gratte-ciel du front de mer. Des familles ou des couples d’amoureux font de même. Je filme un jeune chien qui joue avec un petit chat noir et blanc. Je ne suis d’ailleurs pas le seul. Je discute quelques minutes avec le propriétaire du chien, un mec de Mucuripe, justement. Il me confie qu’il est très attaché à ce chien, qui a toujours veillé sur lui pendant l’année où il a dormi dehors…
Jeudi 31 janvier
Eh bien maintenant qu’on a une bagnole, allons donc traîner un peu sur les routes du Ceará ! On n’a rien prévu en particulier. Deux possibilités : le littoral est ou le littoral ouest. Notre préférence va au littoral ouest, on le gardera donc pour la bonne bouche.
On sort donc de Fortaleza par l’avenue Washington Soares. Par rapport à notre dernier séjour, il n’y a finalement guère de changement. Bien sûr, de nouvelles constructions sont sorties de terre un peu partout, les routes ont été élargies, le bétonnage a continué… en passant devant l’Unifor, l’université privée de la Fondation Queiroz, je me revois descendant du bus en 1985 ou 86. On m’avait parlé d’une possibilité de donner des cours. À l’époque, les terrains alentour n’étaient que des étendues herbeuses desséchées par le soleil. Aujourd’hui ce ne sont que centres commerciaux et établissements divers aussi rutilants et prétentieux qu’inutiles.
Passé l’embranchement vers Cofeco et Prainha, la route a perdu son côté campagne. Les terrains occupés par les anacardiers et le manioc sont désormais occupés par des marchands de matériaux. Et ça continue comme ça tout le long de la côte jusqu’après Aquiraz. Des complexes hôteliers en veux-tu, en voilà là où il n’y avait que du sable. À Morro Branco, on renonce finalement à aller revoir les falaises de sable coloré de la Praia das Fontes. Après tout, on connaît tout ça par cœur et on a plutôt envie de juste traîner en bagnole pour nous évader de Fortaleza.
Cette année, on voit que la saison des pluies est un peu en avance. La campagne est très verte et la végétation a poussé avec une vigueur insolente. De Morro Branco, on décide de ne pas continuer le long de la côte, mais de bifurquer vers Pacajus et, de là, d’aller dans la Serra de Guaramiranga. Dès qu’on s’éloigne du littoral, on se retrouve dans une jolie région de collines, d’anciennes dunes colonisées de longue date par la végétation. Très peu de circulation, et la route est plutôt bonne, même s’il ne faut pas relâcher sa vigilance : des nids-de-poule attendent parfois en embuscade et on a un très mauvais souvenir avec ça.
À Pacajus, on perd un bon moment à tourner en rond pour trouver la route de Redenção. Il faut en effet traverser la fédérale, la BR116, mais impossible de trouver le croisement. On l’emprunte d’abord en direction de Fortaleza, mais au bout de quelques kilomètres, rien. Pas de sortie en direction de la montagne. Comme nous sommes sur une deux fois deux-voies, il faut rouler jusqu’au prochain « retorno » pour faire demi-tour. Là, rebelote. On refait quelques kilomètres en sens inverse puis on rentre dans Pacajus. Là, eurêka, au premier croisement il suffit de tourner à gauche… pour nous retrouver sur la BR quelques kilomètres plus loin ! Quelle histoire de fous. Cependant, on a aperçu en face, de l’autre côté de la BR, un panneau au-dessus de la route qu’on cherche. OK, c’est reparti pour un tour. BR jusqu’au retorno puis on guette la sortie à droite. Aucun panneau indicateur, mais tout de même une sortie tout ce qu’il y a de plus anonyme en rase campagne, à l’intérieur d’un virage, et qu’on manque de rater une nouvelle fois. Deux ou trois-cents mètres plus loin, victoire ! On est sur la bonne route. Dingue. Ils ont supprimé purement et simplement l’ancien croisement quand ils ont refait la BR, mais sans mettre aucun panneau indicateur. À l’usager de deviner ! On a un peu l’habitude, mais là ils ont tout de même fait fort.
Sur la route, toujours aussi belle et tranquille qui nous conduit à Redenção, on essuie une ou deux averses. L’arrivée de la saison des pluies est imminente et ce sont les premières escarmouches. En revanche, cela nous donne l’occasion d’apprécier les jeux d’ombre et de lumière des nuages sur les forêts qui couvrent les montagnes au loin.
Il est près de deux heures quand on aperçoit l’escalier blanc à flanc de colline conduisant à la petite chapelle qui domine la ville. On commence à avoir faim et on s’arrête à la sortie en direction de Quixadá, dans un restau bien typique. Comme on hésite devant le menu – on est assez tenté par les côtes d’agneau en ragoût – la patronne donne le coup de pouce décisif : il est justement tout prêt. Question rituelle : « Dá pra dois ? - Dá, sim. » Pour deux, ça ira ? - Oui, bien sûr. Elle nous demande tout de même s’il s’agit d’une pause déjeuner vite fait ou si on est gros mangeurs. On lui fait une réponse de normand. Quelle que soit notre réponse, on sait que ce sera bien cuisiné et abondant. Et on se retrouve avec trois beaux morceaux dans une sauce à se damner et quelques pommes de terre, du riz, de la salade, des spaghettis, et du pirão. On arrose le tout avec de la cajuina. Un vrai déjeuner cearense comme on les aime.
On repart en direction de Baturité, sur les premiers contreforts. Pas que cette montagne soit bien haute, puisque son point culminant est à 1500 mètres, mais les Fortaléziens viennent volontiers y trouver une fraîcheur relative. Tout le long de la route, je peste contre les limitations de vitesse délirantes et les radars – ils en ont mis partout, même jusque par ici. N’oublions pas, bien entendu, les gendarmes couchés de toutes sortes, excessivement nombreux et mal foutus, souvent aussi inutiles que dangereux. Les pires, ce sont les plots en plastique jaune qui dépassent de quatre ou cinq centimètres de l’asphalte – quand ce n’est pas des rues aux pavés disjoints des agglomérations – et ne demandent qu’à bousiller les amortisseurs. Qu’on les prenne au pas, en première, ou à dix kilomètres à l’heure, on ne peut pas s’empêcher de pousser un gros soupir d’exaspération.
Très sinueuse, la route est splendide. La région est relativement verte, même en saison sèche, mais les premières pluies ont accompli des merveilles et… on s’émerveille. Au détour d’un virage on découvre ici ou là une petite maison aux tuiles romanes parée de bougainvilliers avec un panonceau indiquant qu’il s’agit d’une auberge ou d’un « sitio », mi-maison de campagne, mi-fermette. Les rues à l’entrée des bourgs sont bordées de flamboyants en pleine floraison. On passe à l’occasion devant une petite église ou un couvent devant lequel se dressent de majestueux palmiers impériaux d’une vingtaine de mètres. D’ailleurs, je me rendrai compte sur le chemin du retour que ces palmiers, on n’est pas allé les chercher bien loin : ils sont endémiques et on les voit dépasser de la végétation basse par centaines sur les flancs de la montagne.
Après avoir tourné un moment en rond entre Baturité, Maranguape et Mulungu, notamment à cause d’une signalisation routière débile qui nous fait faire dix kilomètres dans un sens puis dans l’autre, c’est un peu à cran qu’on reprend la route de Fortaleza. Quelques kilomètres plus loin, un poste de la police de la route. On nous fait signe de nous arrêter. Il ne manquait plus que ça. Pendant que les keufs examinent mes papiers en prenant un air soupçonneux, comme il se doit. « O carro é alugado ? » La voiture est louée ? Je leur répondrais bien que, pas du tout, on vient de la chourer, mais l’humour qui fait la réputation des Cearenses n’est peut-être pas de mise. Finalement, ils me rendent mes papiers avec le sourire, le plus jeune ajoutant même « Allez la France ! ».
Par chance, passé Redenção, la route est belle et il n’y a quasiment aucun radar. On devrait arriver juste après la tombée de la nuit. Eh bien non : à Maracanau, non seulement il fait déjà nuit, mais des travaux et une déviation très, très mal indiquée nous obligent – nous ne sommes d’ailleurs pas les seuls – à rebrousser chemin dans une certaine confusion. Quelques mètres plus loin, je pile en voyant un petit bout de chat âgé de tout juste deux mois traverser comme si de rien n’était. La bagnole qui roulait parallèlement à nous en fait autant. Le chauffeur l’a fait par réflexe, sans trop savoir pourquoi, mais comme il fait nuit et qu’il n’y a aucun éclairage à cet endroit, il a dû penser qu’il y avait un nid-de-poule. Enfin, le chat est passé sans encombre et personne ne nous est rentré dedans. C’est l’essentiel.
On finit par se retrouver sur l’anneau routier puis, une dizaine de kilomètres plus loin sur la BR en direction du centre. C’est l’heure des embouteillages, mais comme j’ai loupé la sortie vers Aldeota on se retrouve sur l’Avenida Dom Manuel, ce qui nous fait finalement gagner du temps.
Vendredi 1er février
On est réveillé par l’orage. Le ciel d’un noir d’encre est fréquemment zébré d’éclairs et il pleut très fort. Avant de venir, la météo annonçait de l’orage toute la semaine, mais comme il a fait beau jusqu’ici, on n’y croyait plus. Seulement là, finie la rigolade. Il tombe des trombes d’eau.
Après le petit-déjeuner, une accalmie relative nous décide à prendre la route. Aujourd’hui on a décidé d’aller revoir quelques plages du littoral ouest, et puis l’orage va bien finir par se calmer.
En fait, ça ne se calme pas du tout, du tout. Ça ne fait même qu’empirer. C’est le déluge. Les voitures zigzaguent tant bien que mal entre les flaques – ou plutôt les mares – qui ont envahi la moitié de la chaussée, tantôt du côté gauche, tantôt du côté droit. On ne voit pas à vingt mètres. Avec toute cette flotte, on ne voit pas non plus les gendarmes couchés qui se rappellent brutalement à notre bon souvenir, même en roulant à trente à l’heure. Sans parler des nids-de-poule. Enfin on atteint l’avenue Bezerra de Menezes pour sortir de la ville puis l’embranchement vers la CE-85. Bonne surprise, c’est maintenant une quatre-voies. En 2007, ce n’était encore qu’une deux-voies. La pluie est de plus en plus forte. À soixante à l’heure, on a l’impression de prendre des risques insensés. Heureusement, il n’y a presque pas de circulation. Je suppose que tous ceux qui n’ont pas un besoin impératif de se déplacer ont préféré attendre.
La route qui part vers l’ouest traverse une région de caatinga, forêt de buissons et de petits arbustes ne dépassant guère 4 ou 5 mètres de hauteur, entrecoupée de zones un peu marécageuses où poussent de grandes herbes et des carnaúbas (palmiers rôniers). Comme la saison des pluies a commencé tôt cette année, c’est déjà très vert. Aux abords de São Gonçalo do Amarante, on longe la Lagoa do Cauípe, une très belle lagune dont le niveau a déjà bien monté avec toute cette pluie. Nous avons décidé d’aller jusqu’à Mundaú, à environ 150 km de Fortaleza puis de revenir en faisant des incursions sur les différentes plages.
On roule toute la matinée sous une pluie battante, pour dire le moins, qui met longtemps à se calmer. La route est récente et en bon état, hormis sur un petit tronçon où des nids-de-poule sont en formation. Sous cette pluie battante qui transforme la route en rivière, on ne les repère qu’au dernier moment. Par chance, ça ne dure pas. Je me verrais mal changer une roue par ce temps.
Quelques kilomètres avant Mundaú, on profite de ce que la pluie a presque cessé pour nous arrêter déjeuner dans un bled. Le téléviseur accroché dans un coin de la salle montre des images des inondations à Fortaleza, où il est tombé 55 mm. Pas si exceptionnel, mais à Fortaleza, c’est tout de suite la cata à cause d’infrastructures souvent déficientes. À Paracuru, il est tombé 70 mm et 90 à Crato, dans le sud du Ceará. On est somme toute plutôt bien lotis.
À la sortie de la ville, on constate que la route a été asphaltée récemment, elle aussi, sauf qu’on tombe aussitôt sur un tronçon de 3-400 mètres complètement défoncé (un panneau indique que c’est temporaire…) avant de retrouver un beau macadam bien propre. Pas de doute, on est au Ceará.
Mundaú n’a rien d’exceptionnel, mais je voulais revoir la route côtière entre la plage déserte et les dunes où le sable durci en galettes présente des configurations intéressantes. Le ciel est toujours aussi noir, mais la pluie a cessé depuis le déjeuner. Nous repartons vers l’est, en direction de Paracuru, non sans faire un petit détour par Flexeiras, qu’on ne connaît pas encore. Le village est plutôt mignon, avec ses belles maisons et autres pousadas pour les vacances. Seulement, on se demande comment on peut bien en vivre ici. Le taux de remplissage ne doit pas dépasser 50 %, et encore, pendant un mois par an. On voit bien que le reste du temps, ce doit être assez désolé.
Un peu avant d’arriver à Paracuru, on remarque des drapeaux plantés à intervalles réguliers sur un terrain déboisé de plusieurs hectares, avant de passer devant une petite guérite devant laquelle on a aménagé une petite allée de gravillons. C’est le bureau de vente du lotissement. Ils ont vu grand : il y a de quoi construire je ne sais combien de dizaines de maisons. Et on n’a pas tout vu : quelques centaines de mètres plus loin, on tombe sur deux ou trois autres lotissements du genre. Encore des projets qui vont faire pchitt, la conjoncture économique n’étant plus vraiment porteuse.
On se gare au bout de la route, là où on a aménagé une placette carrelée et des gradins descendant vers la plage. On a également aménagé un trottoir carrelé qui longe la plage sur deux ou trois-cents mètres. Bonne idée. D’ailleurs, cela semble un lieu de promenade assez prisé des mères de famille avec leurs enfants. Dommage qu’on n’ait pas trop le temps, et surtout que la météo est incertaine. On aurait bien poussé le pied jusqu’à l’endroit où la rivière traverse les dunes. Je suppose qu’elles ont encore progressé et remodelé le paysage.
Un peu avant Fortaleza, on décide de faire un crochet par Cumbuco. Là, pas d’illusion à se faire : il y a au moins vingt ans que la plage est pourrie par le tourisme. On s’arrête boire un guaraná. La serveuse doit faire le tour des établissements voisins pour échanger deux canettes de coca contre du guaraná. Ce petit service a un prix : on paie 12 reais pour deux malheureuses canettes !
Enfin, la route de retour à Fortaleza est toujours aussi moche. De chaque côté de la route, des projets immobiliers et autres bâtiments abandonné. L’ensemble donne une sensation de désolation.
Samedi 2 février
Ce matin on a rendez-vous à neuf heures avec Diego. On a convenu d’aller au centre Quatro Varas, à Pirambu, puis au musée du cajou. Quatro Varas est un projet communautaire monté dans les années 80-90 par les habitants du quartier. Pirambu était alors particulièrement miséreux. D’ailleurs, passé une certaine heure, plus aucun taxi ne voulait s’y rendre. Le quartier avait la réputation d’être le plus dangereux du Brésil. Aujourd’hui, c’est simplement un quartier populaire, mais certaines réputations sont tenaces. Diego a son GPS et on arrive à se faufiler dans le dédale de rues conduisant au centre, tout près de la plage. Notre petite Nissan s’en sort avec les honneurs, mais… le centre est fermé le samedi. On s’y attendait un peu, mais là, on en a le cœur net. Diego est mort de trouille. Pourtant il ne faut pas exagérer, à cette heure-ci on ne craint vraiment pas grand-chose. D’ailleurs, il y a dix ans, on est venu ici faire des photos et filmer sans aucun problème.
On repart donc en direction du musée. Incidemment, il se trouve à Guadalajara, là où j’ai en quelque sorte découvert le Brésil en 1984. L’ ONG pour laquelle je bossais avait une petite mission là-bas. À l’époque, c’était encore la campagne. Les rues étaient plutôt des chemins, la plupart des maisons étant séparées par des terrains en friche ou plantés de manioc. Aujourd’hui, c’est complètement méconnaissable. Toutes les rues sont pavées et bordées de maisons, souvent avec un étage. La ville, quoi.
Le musée est installé dans un ancien sitio, c’est-à-dire une ancienne maison de campagne entourée d’un terrain. Celui-ci est ceint d’un haut mur peint en blanc, avec des fresques représentant bien évidemment des cajous de part et d’autre du portail. À l’intérieur, on découvre une végétation magnifique, avec bien entendu quelques anacardiers (l’arbre qui donne le cajou), des atiers, des sapotiers… D’ailleurs, Diego est tout aussi étonné que nous de découvrir un sapotier d’une bonne quinzaine de mètres de haut portant des fruits gros comme des oranges. Ce doit être un spécimen assez exceptionnel.
La maison est tout entière consacrée au cajou : tableaux, sculptures, littérature, photos, canevas… tout ce qu’on a toujours voulu savoir sur le cajou sans jamais oser le demander. Et il y a la boutique où on déguste une excellente cajuina, du jus de cajou qui subit plusieurs filtrations jusqu’à devenir parfaitement translucide avant d’être chauffé au bain-marie jusqu’à obtention d’une belle couleur dorée.
Le fondateur a mis vingt ans à mettre ce musée sur pied. Un passionné de culture, d’art et de traditions qui déplore l’immobilisme, voire l’incompétence des pouvoirs publics. On lui dit qu’on était bien contents que Diego nous accompagne, parce qu’autrement on n’aurait pas trouvé le chemin du musée. Il nous explique qu’il a trente-cinq panneaux indicateurs dans la pièce à côté, mais que pour chacun d’eux il faut une autorisation avant de le placer sur le bord de la route. Et comme les administrations se renvoient toutes la balle, ça peut encore durer des années. Décidément, le Brésil n’a pas changé. Sans doute pourrait-il aller installer ces panneaux lui-même, mais il se trouverait sans doute une ou deux bonnes âmes pour le dénoncer.
La visite terminée, on rentre à Fortaleza pour acheter des cartes postales. Diego nous a appris qu’en fait, on n’en trouvait plus nulle part depuis des années. On n’est pas surpris, il n’y en a jamais eu beaucoup, et de nos jours tout le monde fait des photos sur son smartphone et les envoie par messagerie instantanée. On trouve tout de même un kiosque au marché central où ils en ont encore quelques-unes. Le type les conserve dans une pochette en plastique jusqu’à épuisement du stock. Un coup d’œil rapide nous confirme ce que nous soupçonnions : elles sont moches et en mauvais état.
De là, on se rend dans un centre culturel aménagé dans l’ancien marché central. C’est de là que part le petit train pour la balade de découverte culturelle de Fortaleza. En attendant l’heure du départ, on va jeter un coup d’œil dans la salle du fond. Un concours de rap est en train de s’achever. C’est l’heure de la remise des prix et des photos. Les mecs se la jouent un max en prenant la pose. Enfin, sait-on jamais, ils rencontreront peut-être un succès planétaire un jour…
L’idée de cette balade en petit train ne nous emballe pas du tout, mais Diego a l’air d’y tenir. On n’a guère envie de se ridiculiser dans un de ces petits trains pour touristes comme ceux qu’on voit à Beira Mar avec des animateurs déguisés en Mickey ou Pluto. On est vite rassuré : c’est un truc organisé par une association culturelle et l’animateur n’est autre que le mec du musée du cajou. Un type intelligent qui nous a bien plu par son humour.
On n’est pas déçu : on sillonne le centre historique en nous régalant de ses commentaires. Telle maison bourgeoise ayant autrefois appartenu à une gloire locale mériterait d’être restaurée, mais hélas, il y a des problèmes juridico-financiers. Un peu plus loin, il explique que les maisons traditionnelles de la rue ont été démolies pour un énième projet aussi quelconque qu’inutile, que le gouvernement a engagé 170 millions de l’argent public – « notre argent ». En passant devant une maternité publique, il souligne que le Ceará ne manque pas d’établissements hospitaliers publics, comme celui-ci, et qu’ils valent largement les coûteuses cliniques privées vantées un peu partout. Tel ou tel autre bâtiment « devait être » restauré en vue de je ne sais quoi, mais « hélas »… Dans le train, tout le monde est hilare. « Les grands bâtiments sur votre gauche ? Ils vont être inaugurés dans deux ans. Ben oui, au moment des élections »…
Des visites culturelles comme ça, on en redemande.
À quatre heures de l’après-midi on se retrouve dans un restau sur Beira Mar pour déjeuner. C’est qu’on commence à avoir sérieusement les crocs. Dans la conversation, on reparle du mec du musée et tous les trois, on se dit qu’il nous rappelle quelqu’un mais pas moyen de mettre un nom dessus. Tout à coup, tout s’éclaire quand Diego dit « ah, si, euh, il me rappelle un certain… Gil… Gil... » sur quoi Marielle et moi on enchaîne en chœur : « Gilmar ! ». Diego : oui, c’est ça, Gilmar Chaves ! Il nous montre d’ailleurs une photo de Gilma sur son téléphone. Plus de doute. Et là, on est morts de rire. J’ai connu Gilmar en 1984 et passé pas mal de soirées avec lui à rigoler en buvant de la cachaça. Gilmar, c’est sans doute le pique-assiette le plus connu du Brésil, mais on ne peut pas s’empêcher de le trouver sympa. En 2001, on a même passé quelques jours avec lui à Rio. Il a toujours des tas d’histoires à raconter et connaît tout le monde. Il nous est même arrivé un soir de nous retrouver avec lui sur un podium où le gouverneur était en train de prononcer un discours pour l’inauguration d’un tronçon d’autoroute.
En sortant du restau, on raccompagne Diego à Mucuripe avant de rentrer à l’hôtel. Le soir, on ressort faire un dernier tour à pied à Beira Mar jusqu’au marché aux poissons. La promenade est bien agréable, même si on la connaît par cœur, mais on se dit qu’on ne pourrait vraiment plus vivre ici. Dans les années 80, c’était une expérience formidable, mais ça s’arrête là. Vivre en France peut laisser à désirer à cause des tracasseries administratives et autres, mais c’est de la gaminerie par rapport au Brésil. Ici, tout est compliqué, cher ou dangereux. Bien souvent les trois à la fois. Quand on ne fait qu’y séjourner en vacances, on a l’impression que tout y est possible. Seulement, il y a loin de la coupe aux lèvres. Combien de gringos sont venus ici des rêves plein la tête et ont tout perdu, les rêves, leur argent, leur conjoint, leur santé…
Avant de rentrer, on savoure une jarre de jus de maracuja. Enfin, plutôt deux tellement c’est bon et bien frais. Faut dire qu’ici, on est trempé de sueur en permanence et qu’il y a tout intérêt à bien s’hydrater. Nous avons déniché une table sous un raisinier et profitons du bruit des vagues et de la petite brise qui vient nous rafraîchir en savourant l’instant.
Dimanche 3 février
C’est le jour du départ. Après le petit-déjeuner on remonte faire les bagages. Il n’y en a que pour cinq minutes, mais on met une heure. On a du temps à revendre. En plus, un message d’Air France nous apprend que le vol de retour est retardé de deux heures. Nous décollerons donc à 22 h 30 au lieu de 20 h 30. Comme nous devons rendre la voiture à l’aéroport pour 16 heures, il faut encore trouver quelque chose à faire. L’éternel problème du dernier jour : il faut avoir rendu la chambre à midi, mais trouver le moyen d’occuper le restant de la journée. Que faire, donc ? Sortir de Fortaleza ? pour aller où ? on connaît la région par cœur et puis on n’a guère envie de risquer un pépin le dernier jour. Rester à Fortaleza ? Pour quoi faire ?
Finalement, on quitte l’hôtel sur le coup des onze heures. J’ai envie de jeter un coup d’œil à la Praia do Futuro. Pas notre endroit préféré à Fortaleza. C’est une longue plage où le vent souffle toujours fort. Le soir, c’est un coupe-gorge. D’ailleurs, les immeubles résidentiels ont mis très longtemps à venir s’y installer. Si on décide de venir habiter ici, il vaut mieux s’apprêter à racheter tout ce qui est électrique ou électronique presque tous les ans à cause de la rouille. En arrivant sur place, on se rend compte que la rue pavée longeant la plage sur notre gauche, bordée de quelques paillotes et où de rares cocotiers ont un mal de chien à tenir le coup est à présent doublée d’une avenue parallèle asphaltée. Sur notre droite, une large étendue déserte jusqu’à la dune où sont construits des immeubles résidentiels à l’aspect déjà fatigué à force d’être battus par les vents, le sable et le sel.
Arrivé au bout, on tombe sur le fameux pont franchissant la Sabiaguaba que des copains installés à l’époque sur la plage de Cofeco ont attendu plus de dix ans. Le pont est arrivé trop tard. On fait demi-tour au rond-point de l’autre côté avant de décider d’aller directement à l’aéroport. De toute manière, on est parti pour se faire chier jusqu’à l’heure du décollage, alors y aller un peu plus tôt ou plus tard ne change rien.
Le dimanche, la circulation est des plus fluides et on ne devrait mettre qu’une demi-heure pour y arriver. Il faut « juste » trouver l’agence Hertz, qui a déménagé temporairement à proximité de l’aéroport à cause des travaux en cours. C’est là que ça part de travers. Certaines rues sont désormais en sens unique, on est obligé de faire des détours, la signalisation est souvent mal placée, inexistante ou n’a pas été modifiée lors des réaménagements du plan de circulation. Enfin on arrive sur la bonne route, mais je loupe une sortie et on se retrouve quelques kilomètres plus loin sans pouvoir faire demi-tour. Et comme de juste, aucune indication de l’endroit où se trouve l’aéroport. De toute évidence, on n’est censé s’y rendre qu’en venant du centre de Fortaleza. Si on arrive par l’autre côté, eh bien, bonne chance, Jim. Avisant une sortie, on se retrouve à tourner en rond dans un quartier périphérique sans aucune signalisation. L’appli GPS du téléphone nous permet de nous repérer à peu près, mais on n’ose pas activer le mode données pour ne pas nous retrouver avec une note de téléphone salée. Du coup, on n’est pas tellement avancé. Une fois revenu sur la quatre-voies, je loupe la sortie suivante, apparemment la bonne. Le seul panneau indiquant l’aéroport se trouvait juste après la bretelle de sortie. Aucune indication, ne serait-ce que 100 mètres avant. Bref, c’est passablement énervés après avoir tourné en rond pendant une heure et demie qu’on arrive enfin en vue de l’aéroport. Par chance, l’agence Hertz est bien indiquée et on la trouve tout de suite. Ouf !
L’aéroport de Fortaleza a été reconstruit entièrement il y a une vingtaine d’années. On regrette l’ancien, qui avait tout le charme provincial d’un petit aéroport tropical. Tout était ouvert sur l’extérieur, il n’y avait évidemment pas de climatisation et on se faisait bouffer par les moustiques, mais c’était sympa. Le nouvel aéroport est évidemment mieux adapté à l’augmentation du trafic depuis cette époque. Par contre, il est sinistre. Tout n’est que marbre sombre, on se croirait dans un film de Costa Gavras sur les dictatures sud-américaines des années 70. Un bon point quand même : le food-court de la salle des départs. Des dizaines de tables et de chaises occupent un vaste espace entouré de restaurants où chacun peut choisir ce qui lui plaît. Il y a même une enseigne « Sushi do sertão ». Le sertão évoque des steaks grands comme la main plutôt que des sushis…
Le jour tombe quand on arrive à La Souterraine pour prendre le train. Il souffle un vent aigre et on est content de se réfugier dans la salle d’attente bien chauffée de la gare. Le train part vers 7 h et arrive à Paris vers 10 h. Comme notre avion décolle à 13 h, on n’avait pas d’autre choix que venir passer la nuit ici. À l’hôtel, près de la Gare de Lyon, on est accueilli par un réceptionniste robot. Amabilité de façade, discours d’accueil répété sans doute des dizaines de fois par semaine. Enfin, on ne compte pas non plus s’en faire un pote. L’hôtel étant en travaux, on nous a surclassé. On ne va donc pas se plaindre. De fait, la chambre est plutôt grande pour Paris et joliment restaurée.
Finalement, on a une petite faim et on dîne d’un croque à la terrasse d’un petit restau en face de la gare. L’ambiance est décontractée. Autour de nous, un couple avec leur fille ado, deux couples de jeunes à une autre table, le garçon est sympa et efficace. Un vrai garçon de café parisien comme on les aime.
Dimanche 27 janvier
Même pas cinq minutes à attendre la navette pour l’aéroport. Pas eu le temps de se demander si elle passait ou non. Circulation très fluide jusqu’à Roissy. Un peu le bazar au scanner. J’oublie d’ôter mon ceinturon et je dois ressortir le déposer dans un bac. Ensuite la préposée me demande si j’ai du liquide dans ma valise. Non, bien sûr. Eh bien si, j’avais complètement oublié que j’y avais laissé deux bouteilles d’eau. Je ressors une nouvelle fois pour les jeter à la poubelle. Décidément, c’est pas le jour. Du coup, j’ai droit à une fouille de la valise. Comme je voyage léger, il n’y en a que pour une minute. Au moins, les employés sont assez décontractés et plutôt sympas.
Vol Joon. Avion neuf, personnel navigant très sympa. La patte Air France. Comme on est parti pour neuf heures de vol de jour, on risque de trouver le temps long. Je préfère les vols de nuit. Par chance, la sélection cinématographique est excellente et je regarde trois films : En guerre, I feel good et Les vieux fourneaux. Tous trois sont particulièrement d’actualité.
On atterrit à Fortaleza avec un petit peu d’avance. Le passage en douane somme toute assez rapide. Deux Finlandaises derrière nous sont ravies de m’entendre leur sortir les trois mots de finnois qui me restent de l’hiver passé dans leur pays. Dire que je l’ai connu avant elles ! Le privilège de l’âge…
L’aéroport est toujours aussi sinistre. Éclairages tristes, murs gris. Pas grave, on est au chaud ! Au bureau de change, la fille nous parle en anglais mais nous décoche un grand sourire en nous entendant répondre en portugais. Bien que la nuit soit tombée depuis une bonne heure, il fait encore 28 ou 29°. Et ce je ne sais quoi dans l’air qui nous dit qu’on est bien à Fortaleza et pas ailleurs. Un mélange unique de touffeur équatoriale et d’odeurs diffuses.
La route qui va de l’aéroport au centre ressemble enfin à ce qu’on attend de ce genre de route. Une quatre-voies jusqu’à l’Avenida Desembargador Moreira. Il y a dix ans, la quatre-voies ne s’étendait qu’à un kilomètre avant et après l’aéroport. Ensuite, c’était une deux-voies truffée de nids-de-poule et pas ou mal éclairée.
Petit tour de la Praça do Portugal et nous voici à l’hôtel Villa Maior, en bas de l’avenida Visconde de Mauá.
« Senhor Gilles ? » me lance le réceptionniste. Il prononce « Guiliss ». Je n’ai d’ailleurs jamais compris pourquoi les Brésiliens prononçaient mon prénom comme ça, puisque la prononciation est la même dans nos deux langues. Autre truc rigolo : comme sur les résas, on met toujours le prénom avant le nom, comme il se doit, ils doivent croire que c’est mon nom de famille. En tout cas, l’accueil très sympa et chaleureux. Dieu que je suis content d’être là ! D’ailleurs, je n’arrête pas de le répéter.
La réception donne sur la cour intérieure de l’hôtel construit autour d’une piscine. Celle-ci est entourée de trois bâtiments : celui de la réception avec les chambres dans les étages, un autre sur la droite construit de manière à donner l’impression qu’il s’agit d’une rue brésilienne typique et un troisième en face, le nôtre. Quelques palmiers. Parfait. Encore plein de monde est attablé autour de la piscine pendant que les enfants s’ébattent dans l’eau. La sono diffuse de la MPB, la música popular brasileira. Le décor est planté.
Vite, on dépose nos affaires dans la chambre. L’hésitation ne dure que quelques instants : allez, direction Beira Mar ! Nous ne sommes qu’à 200 mètres de la Feirinha da Noite, le marché nocturne de l’avenue qui longe le bord de mer. Un monde fou pour un dimanche soir, mais il est vrai que ce sont les grandes vacances des Brésiliens. Onze ans qu’on n’est pas revenu, mais hormis quelques gratte-ciels en plus, rien n’a changé. Les vendeurs de gadgets vendent toujours les mêmes gadgets, le mime peint en gris métallisé fait toujours son animation, les marchands ambulants de glaces ou de noix de coco sont toujours là. Tout juste si on remarque que tout est un peu plus aseptisé qu’il y a quelques années.
On s’installe à une table d’une gargote un peu à l’écart, à quelques mètres du trottoir, juste là où commence la plage. On se laisse bercer par le ressac de la marée montante en savourant – enfin ! - une caipirinha. Et en regardant les gens autour de nous. Sur la plage, un jeune serveur de la baraque voisine va de temps en temps sur la plage jouer avec son chien. À la table voisine est assis un jeune couple avec une petite fille et un petit garçon très occupé à chercher des cibles pour son fusil à flèche.
Lundi 28 janvier
Réveil à 6 heures du matin, en heure locale, soit 10 heures en France. On traînasse un peu dans la chambre jusqu’au moment où on se rend compte que si on veut trouver une table libre pour le petit-dèj’, il va falloir se grouiller. Buffet brésilien. On se rue sur les fruits – ananas, pastèque, goyave, melon et papaye. C’est la meilleure saison pour les fruits et on a bien l’intention d’en profiter. Surtout que trouver de la papaye mûre à point en France, ça relève de l’utopie. On est apparemment les seuls étrangers de l’hôtel. Les autres clients sont des Brésiliens du sud. On s’amuse à les regarder faire des selfies assis à côté de la statue de José de Alencar, l’écrivain cearense de l’époque romantique. Les selfies… Narcissiques comme ils sont, on se demande ce que deviendraient les Brésiliens sans leur smartphone.
Bon, et maintenant on fait quoi ? Comme on a pensé la même chose en même temps, c’est parti : on va dans le Centre, sans les appareils photo, juste les mains dans les poches histoire de prendre la température. Des amis qui ont aussi vécu ici, mais sont repassés à Fortaleza ces dernières années nous ont dit des tas d’horreurs. Fortaleza serait devenue un vrai coupe-gorge. À les entendre, il n’est pas question d’aller à pied à la superette du coin : il faut impérativement prendre un taxi.
Nous voilà donc partis sur le coup de neuf heures. Le soleil est déjà haut et il fait facilement 30°. Heureusement, on longe la plage par l’avenue Beira Mar et l’air de la mer tempère son ardeur. À cette heure, c’est calme. Quelques promeneurs, un courageux occasionnel qui fait son jogging. En réalité, on s’en rendra compte le lendemain, ce sont des lève-tard. Ici, on fait son jogging entre six et sept heures. Après, il fait déjà trop chaud.
On arrive à la plage d’Iracema. Tiens, le restaurant Tia Nair a finalement été démoli. Ce doit être récent, parce qu’on l’a encore vu dans Street View il y a peu de temps. Tout le quartier est salement sinistré. Des terrains vagues, des maisons à l’abandon, taguées à souhait. Le pire, c’est le Ponte dos Ingleses. La rambarde en bois est démolie sur plusieurs mètres. Les petites constructions en bois à l’entrée sont fermées et abondamment taguées. D’ailleurs, l’accès est barré par une palissade métallique où on lit que « prochainement », la convivialité des lieux va être restaurée, ou quelque chose comme ça. Eh ben, y a du boulot. C’est vraiment sinistre. Seuls l’Estoril et le Pirata font encore bonne figure dans cet environnement dégradé. Dans les rues voisines, même ambiance générale d’abandon.
On remonte jusqu’au centre culturel Dragão do Mar. Même chose. Les jolies façades des constructions alentour sont pisseuses et couvertes de tags. Le Dragão do Mar proprement dit s’en sort pas trop mal, mais on voit bien que plus rien n’est entretenu. S’il n’y avait pas des vigiles armés à différents emplacements stratégiques, ce serait sans doute bien pire.
De là, on traverse la place du Cristo Redentor avant de nous diriger vers le Centro. Là, au moins, rien n’a changé. Ça se serait même plutôt amélioré. Quartier commercial populaire où la bourgeoisie fortalézienne ne s’aventure pas. On fait une pause dans une « lanchonete », nom donné ici à un snack. Vitamina de graviola pour moi, vitamina de abacaxi et coxinha pour Marielle. On savoure nos boissons en profitant de la brise soufflée par les ventilateurs. C’est l’heure où les gens venus faire quelques courses dans le quartier font une pause.
« Dis donc, qu’est-ce que t’es rouge ! - Euh, tu t’es regardé ? »
Un coup d’œil dans la glace : aïe, c’est déjà foutu, on a bien trinqué. C’est à chaque fois la même chose. On est ici sous l’équateur et ça tape dur. Comme il souffle toujours une petite brise de mer, on ne rend pas compte qu’il faut vraiment se méfier du soleil et… quand on s’en rend compte il est trop tard. Tant pis, demain on sera bronzés.
En sortant, on pousse le pied jusqu’à la place du théâtre… José de Alencar. Très encombrée de stands de vêtements, ustensiles de cuisine et gadgets en tous genres. Des bâtiments dont on ne souvient plus très bien ont été démolies au fond de la place. Il faudra qu’on regarde nos vieilles photos pour savoir ce qu’il y avait là exactement. Je me souviens d’une boutique d’articles religieux, mais c’est tout. On refait une pause, cette fois dans la petite église de la place. L’ambiance est bien différente de celles de nos églises froides et souvent vides. On dénombre une trentaine de fidèles disséminés sur les bancs. L’église est évidemment grande ouverte et à l’intérieur on est bercé par le ronronnement des ventilateurs. On s’esquive au moment où l’office va commencer.
Retour à l’hôtel. Six bons kilomètres. On passe dans le premier quartier où on a habité, juste derrière l’archevêché. Ici, les rues ont conservé leur allure traditionnelle. Elles sont bordées de maisons basses, peintes en blanc ou dans des couleurs pastel un peu passées. Quelques-unes ont un étage ou une courette. Toutes sont fermées par des grilles. Quant aux murs qui les entourent, ils sont surmontés de tessons de bouteille ou de barbelés. Passé le Mercado dos Pinhões, on glisse progressivement dans le quartier bourgeois traditionnel d’Aldeota. Là, les maisons bourgeoises qui n’ont pas encore cédé la place à des immeubles modernes ou des centres commerciaux se cachent derrière une végétation luxuriante et de hauts murs peints en blanc, eux aussi surmontés de barbelés. Pour rentrer chez eux, les propriétaires ne descendent pas de voiture. Ils brandissent la télécommande du portail. D’ailleurs, un écriteau indique qu’il ne faut pas klaxonner, mais utiliser la télécommande. À ce genre de détail on voit que les choses ont un peu changé. Avant, Monsieur klaxonnait nerveusement à plusieurs reprises en rentrant chez lui, manifestant son impatience en attendant que la bonne vienne ouvrir le portail. Aujourd’hui, les nouvelles classes moyennes n’ont plus de valetaille, les familles sont moins nombreuses et les jeunes couples préfèrent s’installer dans un appartement.
On est à la limite du coup de chaud au moment où on arrive enfin à l’hôtel. Il est vrai que pour une première journée, on a fait très fort. Déjà 13-14 kilomètres au compteur, selon nos estimations confirmées par l’appli santé du smartphone.
Quelques heures plus tard, on est requinqué et on va faire quelques courses au Pão de Açucar. Autrefois, cette grande surface comparable à un Carrefour (le PdA appartient d’ailleurs au groupe) ou un centre Leclerc, était ouverte 24 h/24. Surprise : ça ferme à 20 heures. Eh bien, le Brésil a pris un sacré coup de vieux ! Et s’est embourgeoisé. À l’intérieur tout a été réaménagé. C’est beau, c’est brillamment éclairé, c’est riche et on trouve tout, absolument tout. Évidemment, la clientèle n’appartient pas précisément aux classes populaires. Avant, la première chose qu’on remarquait en entrant était l’odeur caractéristique de la carne de sol, cette savoureuse viande séchée au soleil et qui nécessite une préparation longue et compliquée. Aujourd’hui, ça sent, eh bien, comme n’importe quel marché. C’est aseptisé.
À la tombée de la nuit, on va dîner sur Beira Mar. Carne de sol, justement. Ensuite, un petit tour jusqu’au marché aux poissons sur la Volta da Jurema. Dans quelques jours on apprendra que les Fortaléziens, amnésiques comme toujours, ne connaissent plus ce nom. Désormais, on l’appelle simplement par le nom du quartier, Mucuripe. C’est en plein travaux tout du long : on est en train d’aménager des places de parking.
Retour à l’hôtel. On a marché plus de 22 kilomètres aujourd’hui. On n’en revient pas.
Demain, c’est juré, on se calme.
Mardi 29 janvier
Debout à six heures. Ce matin on retourne à Iracema faire quelques photos des fresques, mais aussi des dégradations du Ponte dos Ingleses. Devant l’ancien hôtel Iracema, un type dans les quarante-cinq ou cinquante ans, nous voyant faire des photos vient nous dire que l’établissement – enfin, la ruine – avait été racheté il y a quelques années, « du temps de Tasso », Tasso Jereissati, l’ancien gouverneur. Oui, bien sûr que je me souviens. Le type – pas Tasso – est très sympa et on discute quelques minutes. On apprend que Tasso avait un projet immobilier pour ce site, mais qu’il y a des tas de complications juridiques. Du coup, les arbustes accrochés aux derniers étages continuent de pousser… Au moment de nous séparer, le type me demande si « a senhora », Marielle, est française.
On remonte la Rua dos Tabajaras – dans le quartier, toutes les rues portent le nom de tribus indiennes depuis longtemps disparues – jusqu’au Pirata. Le quartier, un temps haut lieu de la vie nocturne fortalézienne, est bien décrépit. On est quand même agréablement surpris de voir que le petit hôtel où on avait séjourné en 1997 est toujours là. Le Pirata est le seul établissement à faire bonne figure avec ses façades fraîchement repeintes et bien entretenues. De là, on bifurque vers le Ponte dos Ingleses pour faire quelques photos de ce haut lieu de la désolation. Espérons qu’il sera remis en état rapidement.
Ensuite, on traîne sur le bord de mer à faire des photos des fresques. Une dame entre deux âges vient nous trouver. Apprenant qu’on est français, elle est toute heureuse de nous apprendre qu’elle a séjourné à Dijon il y a quelques mois. Il se trouve que nous sommes justement allés visiter la ville l’automne dernier. Elle se dit enchantée de son séjour et de cette ville, qu’elle préfère à Lyon.
Retour à l’hôtel un peu après 8 heures pour le petit-dèj’. On fait traîner en nous laissant bercer par des chansons brésiliennes. Au moins, ils ont le bon goût de ne pas mettre de la variété anglo-saxonne ringarde comme c’est trop souvent le cas dans les hôtels touristiques. Il faut dire que la clientèle est 100 % brésilienne, principalement des états riches du sud du pays.
Comme hier on a fait un peu fort avec nos 22 kilomètres, on passe la journée à glander. À mesure que le soleil se déplace, les clients de l’hôtel vont s’asseoir d’un côté ou de l’autre de la piscine. Quelques femmes seules avec leurs enfants. Des familles. Les gamins s’en donnent à cœur joie. Déjeuner à un petit restau « au kilo » à deux pas de l’hôtel. Cette formule est très en vogue depuis quelques années. On prend un plateau et on se sert, comme à la cafète, mais on fait ensuite peser son assiette. Là, on reçoit un ticket avec un numéro. Si on veut se resservir, on repasse ensuite à la caisse peser l’assiette. On paie donc au poids. Un peu comme dans les restaus chinois de chez nous, qui ont une formule buffet. Pour le café – le cafezinho pour être précis -, une bouteille thermos est posée sur une table près de la sortie. On se sert à volonté, c’est inclus dans le prix.
Dans l’après-midi, on redescend s’asseoir un moment au bord de la piscine. À peine assis, un employé de l’hôtel m’interpelle : un coup de fil pour moi à la réception. C’est Diego qui me rappelle pour confirmer le RV demain matin. Il doit être télépathe ! Diego, c’est un jeune de Mucuripe qui travaille comme guide touristique culturel – ils sont quatre au total pour tout Fortaleza et peut-être même le Ceará. Il est tombé un jour sur www.aquiceara.com et m’a contacté pour avoir des photos de Fortaleza dans les années 80. On a donc convenu de se voir à l’occasion de notre venue.
En fin d’après-midi, le ciel s’est un peu couvert et on en profite pour aller dans un centre commercial acheter un cordon USB pour l’appareil photo. Manque de pot, je me goure d’itinéraire et on se retrouve dans l’avenue Barão de Studart. Au bout de cent mètres, je me rends compte que nous sommes à deux pas de l’épicerie de Thierry. C’est un Français qu’on a connu, et même hébergé quelques jours quand on habitait à Mucuripe en 1986. Au début des années 90, marié depuis peu mais ses finances étant au plus bas, il a décidé d’ouvrir une épicerie. Une activité considérée comme peu prestigieuse, mais sûre. Ça n’a pas trop mal marché et l’épicerie est toujours là. On n’a pas revu Thierry depuis une bonne douzaine d’années. En approchant, j’aperçois deux personnes dans la pénombre et j’ai un doute : après tout, il a peut-être revendu ? C’est sa fille qui nous accueille. Le doute n’est pas permis : elle ressemble comme deux gouttes d’eau à sa mère. Et nous apprend que Thierry est décédé il y a six mois. Cancer. Il n’avait même pas soixante ans. Pour nous, c’est un choc.
C’est encore sous le coup de l’émotion qu’on repart en direction du centre commercial où se trouve apparemment la seule boutique susceptible de vendre le cordon USB recherché. Sur la porte, une affichette : « volto já já » - je reviens tout de suite, tout de suite. On repart. À tous les coups, le papier est là depuis des lustres. D’ailleurs, le Shopping Aldeota dont une copine nous avait tant parlé semble assez mal en point. Boutiques fermées, éclairages sinistres, peu de monde. Pas folichon.
On va manger un truc vite fait sur Beira Mar, mais avant de rentrer, on s’arrête quand même boire une caipirinha. Il n’est que huit ou neuf heures, mais il y a un monde fou. Beaucoup de Paulistas et de Gauchos. Toutes les cinq minutes, un vendeur ambulant vient proposer des lunettes de soleil, des bonbons, des sculptures en fil de fer, des sculptures sur bois, des clopes et même des mini-enceintes pour smartphone… On en a dénombré au moins vingt-cinq en un peu plus d’une heure. Comment est-ce qu’ils font pour vivre ? Tout à coup surgit une femme portant une blouse blanche : une masseuse. Le jeune couple de la table à côté est partant. Le mec doit être chatouilleux parce qu’à un moment donné il part d’un fou rire. Au bout de quelques minutes, on voit les deux types assis à une table à quelques mètres devant la nôtre se gondoler. Nous, on pleure de rire. De même que la masseuse, qui doit s’éloigner un instant pour éponger ses larmes.
Mercredi 30 janvier
Ce matin on rencontre Diego. Il a créé une petite fondation pour la préservation de la mémoire du quartier. Il est venu nous chercher à l’hôtel avec une amie à lui, Rosalia. Elle est guide touristique aussi, et a vécu en France. Elle a d’ailleurs été mariée à un Français.
On se retrouve dans les ruelles de Mucuripe à découvrir son minuscule local, installé dans l’entrée d’une petite maison du quartier. Le coin n’est pas encore envahi par des tours. Dédale de ruelles bordées de maisons basses couvertes de tuiles romanes. Tout le charme d’un quartier populaire. Chez lui, Diego a réuni une impressionnante collection de livres et de photos du quartier. Il nous a même montré un court-métrage tourné sur la plage de Mucuripe en 1941, la même année que celle où Orson Welles a tourné It’s all true. Ensuite, déjeuner d’une moqueca de raia au Mirante, le quartier construit sur la dune et qui domine Mucuripe, avant de rentrer à l’hôtel. Diego et Rosalia doivent aller travailler, et on convient de se revoir samedi.
En fin d’après-midi, on va louer une voiture chez Hertz – ou plutôt chez Localiza. Hertz doit être trop difficile à prononcer pour les Brésiliens. 450 reais, soit 105 € pour 4 jours, kilométrage illimité. Cool. Une petite Nissan toute simple, ça fera parfaitement l’affaire. Et le litre d’essence coûte à peine un euro.
Dîner sur la plage. Ensuite on traîne un moment sur la nouvelle digue à côté de la feirinha da noite, le marché artisanal nocturne. L’endroit est très agréable. On peut profiter du bruit des vagues sans être gêné par la musique et la circulation de Beira Mar tout en contemplant les gratte-ciel du front de mer. Des familles ou des couples d’amoureux font de même. Je filme un jeune chien qui joue avec un petit chat noir et blanc. Je ne suis d’ailleurs pas le seul. Je discute quelques minutes avec le propriétaire du chien, un mec de Mucuripe, justement. Il me confie qu’il est très attaché à ce chien, qui a toujours veillé sur lui pendant l’année où il a dormi dehors…
Jeudi 31 janvier
Eh bien maintenant qu’on a une bagnole, allons donc traîner un peu sur les routes du Ceará ! On n’a rien prévu en particulier. Deux possibilités : le littoral est ou le littoral ouest. Notre préférence va au littoral ouest, on le gardera donc pour la bonne bouche.
On sort donc de Fortaleza par l’avenue Washington Soares. Par rapport à notre dernier séjour, il n’y a finalement guère de changement. Bien sûr, de nouvelles constructions sont sorties de terre un peu partout, les routes ont été élargies, le bétonnage a continué… en passant devant l’Unifor, l’université privée de la Fondation Queiroz, je me revois descendant du bus en 1985 ou 86. On m’avait parlé d’une possibilité de donner des cours. À l’époque, les terrains alentour n’étaient que des étendues herbeuses desséchées par le soleil. Aujourd’hui ce ne sont que centres commerciaux et établissements divers aussi rutilants et prétentieux qu’inutiles.
Passé l’embranchement vers Cofeco et Prainha, la route a perdu son côté campagne. Les terrains occupés par les anacardiers et le manioc sont désormais occupés par des marchands de matériaux. Et ça continue comme ça tout le long de la côte jusqu’après Aquiraz. Des complexes hôteliers en veux-tu, en voilà là où il n’y avait que du sable. À Morro Branco, on renonce finalement à aller revoir les falaises de sable coloré de la Praia das Fontes. Après tout, on connaît tout ça par cœur et on a plutôt envie de juste traîner en bagnole pour nous évader de Fortaleza.
Cette année, on voit que la saison des pluies est un peu en avance. La campagne est très verte et la végétation a poussé avec une vigueur insolente. De Morro Branco, on décide de ne pas continuer le long de la côte, mais de bifurquer vers Pacajus et, de là, d’aller dans la Serra de Guaramiranga. Dès qu’on s’éloigne du littoral, on se retrouve dans une jolie région de collines, d’anciennes dunes colonisées de longue date par la végétation. Très peu de circulation, et la route est plutôt bonne, même s’il ne faut pas relâcher sa vigilance : des nids-de-poule attendent parfois en embuscade et on a un très mauvais souvenir avec ça.
À Pacajus, on perd un bon moment à tourner en rond pour trouver la route de Redenção. Il faut en effet traverser la fédérale, la BR116, mais impossible de trouver le croisement. On l’emprunte d’abord en direction de Fortaleza, mais au bout de quelques kilomètres, rien. Pas de sortie en direction de la montagne. Comme nous sommes sur une deux fois deux-voies, il faut rouler jusqu’au prochain « retorno » pour faire demi-tour. Là, rebelote. On refait quelques kilomètres en sens inverse puis on rentre dans Pacajus. Là, eurêka, au premier croisement il suffit de tourner à gauche… pour nous retrouver sur la BR quelques kilomètres plus loin ! Quelle histoire de fous. Cependant, on a aperçu en face, de l’autre côté de la BR, un panneau au-dessus de la route qu’on cherche. OK, c’est reparti pour un tour. BR jusqu’au retorno puis on guette la sortie à droite. Aucun panneau indicateur, mais tout de même une sortie tout ce qu’il y a de plus anonyme en rase campagne, à l’intérieur d’un virage, et qu’on manque de rater une nouvelle fois. Deux ou trois-cents mètres plus loin, victoire ! On est sur la bonne route. Dingue. Ils ont supprimé purement et simplement l’ancien croisement quand ils ont refait la BR, mais sans mettre aucun panneau indicateur. À l’usager de deviner ! On a un peu l’habitude, mais là ils ont tout de même fait fort.
Sur la route, toujours aussi belle et tranquille qui nous conduit à Redenção, on essuie une ou deux averses. L’arrivée de la saison des pluies est imminente et ce sont les premières escarmouches. En revanche, cela nous donne l’occasion d’apprécier les jeux d’ombre et de lumière des nuages sur les forêts qui couvrent les montagnes au loin.
Il est près de deux heures quand on aperçoit l’escalier blanc à flanc de colline conduisant à la petite chapelle qui domine la ville. On commence à avoir faim et on s’arrête à la sortie en direction de Quixadá, dans un restau bien typique. Comme on hésite devant le menu – on est assez tenté par les côtes d’agneau en ragoût – la patronne donne le coup de pouce décisif : il est justement tout prêt. Question rituelle : « Dá pra dois ? - Dá, sim. » Pour deux, ça ira ? - Oui, bien sûr. Elle nous demande tout de même s’il s’agit d’une pause déjeuner vite fait ou si on est gros mangeurs. On lui fait une réponse de normand. Quelle que soit notre réponse, on sait que ce sera bien cuisiné et abondant. Et on se retrouve avec trois beaux morceaux dans une sauce à se damner et quelques pommes de terre, du riz, de la salade, des spaghettis, et du pirão. On arrose le tout avec de la cajuina. Un vrai déjeuner cearense comme on les aime.
On repart en direction de Baturité, sur les premiers contreforts. Pas que cette montagne soit bien haute, puisque son point culminant est à 1500 mètres, mais les Fortaléziens viennent volontiers y trouver une fraîcheur relative. Tout le long de la route, je peste contre les limitations de vitesse délirantes et les radars – ils en ont mis partout, même jusque par ici. N’oublions pas, bien entendu, les gendarmes couchés de toutes sortes, excessivement nombreux et mal foutus, souvent aussi inutiles que dangereux. Les pires, ce sont les plots en plastique jaune qui dépassent de quatre ou cinq centimètres de l’asphalte – quand ce n’est pas des rues aux pavés disjoints des agglomérations – et ne demandent qu’à bousiller les amortisseurs. Qu’on les prenne au pas, en première, ou à dix kilomètres à l’heure, on ne peut pas s’empêcher de pousser un gros soupir d’exaspération.
Très sinueuse, la route est splendide. La région est relativement verte, même en saison sèche, mais les premières pluies ont accompli des merveilles et… on s’émerveille. Au détour d’un virage on découvre ici ou là une petite maison aux tuiles romanes parée de bougainvilliers avec un panonceau indiquant qu’il s’agit d’une auberge ou d’un « sitio », mi-maison de campagne, mi-fermette. Les rues à l’entrée des bourgs sont bordées de flamboyants en pleine floraison. On passe à l’occasion devant une petite église ou un couvent devant lequel se dressent de majestueux palmiers impériaux d’une vingtaine de mètres. D’ailleurs, je me rendrai compte sur le chemin du retour que ces palmiers, on n’est pas allé les chercher bien loin : ils sont endémiques et on les voit dépasser de la végétation basse par centaines sur les flancs de la montagne.
Après avoir tourné un moment en rond entre Baturité, Maranguape et Mulungu, notamment à cause d’une signalisation routière débile qui nous fait faire dix kilomètres dans un sens puis dans l’autre, c’est un peu à cran qu’on reprend la route de Fortaleza. Quelques kilomètres plus loin, un poste de la police de la route. On nous fait signe de nous arrêter. Il ne manquait plus que ça. Pendant que les keufs examinent mes papiers en prenant un air soupçonneux, comme il se doit. « O carro é alugado ? » La voiture est louée ? Je leur répondrais bien que, pas du tout, on vient de la chourer, mais l’humour qui fait la réputation des Cearenses n’est peut-être pas de mise. Finalement, ils me rendent mes papiers avec le sourire, le plus jeune ajoutant même « Allez la France ! ».
Par chance, passé Redenção, la route est belle et il n’y a quasiment aucun radar. On devrait arriver juste après la tombée de la nuit. Eh bien non : à Maracanau, non seulement il fait déjà nuit, mais des travaux et une déviation très, très mal indiquée nous obligent – nous ne sommes d’ailleurs pas les seuls – à rebrousser chemin dans une certaine confusion. Quelques mètres plus loin, je pile en voyant un petit bout de chat âgé de tout juste deux mois traverser comme si de rien n’était. La bagnole qui roulait parallèlement à nous en fait autant. Le chauffeur l’a fait par réflexe, sans trop savoir pourquoi, mais comme il fait nuit et qu’il n’y a aucun éclairage à cet endroit, il a dû penser qu’il y avait un nid-de-poule. Enfin, le chat est passé sans encombre et personne ne nous est rentré dedans. C’est l’essentiel.
On finit par se retrouver sur l’anneau routier puis, une dizaine de kilomètres plus loin sur la BR en direction du centre. C’est l’heure des embouteillages, mais comme j’ai loupé la sortie vers Aldeota on se retrouve sur l’Avenida Dom Manuel, ce qui nous fait finalement gagner du temps.
Vendredi 1er février
On est réveillé par l’orage. Le ciel d’un noir d’encre est fréquemment zébré d’éclairs et il pleut très fort. Avant de venir, la météo annonçait de l’orage toute la semaine, mais comme il a fait beau jusqu’ici, on n’y croyait plus. Seulement là, finie la rigolade. Il tombe des trombes d’eau.
Après le petit-déjeuner, une accalmie relative nous décide à prendre la route. Aujourd’hui on a décidé d’aller revoir quelques plages du littoral ouest, et puis l’orage va bien finir par se calmer.
En fait, ça ne se calme pas du tout, du tout. Ça ne fait même qu’empirer. C’est le déluge. Les voitures zigzaguent tant bien que mal entre les flaques – ou plutôt les mares – qui ont envahi la moitié de la chaussée, tantôt du côté gauche, tantôt du côté droit. On ne voit pas à vingt mètres. Avec toute cette flotte, on ne voit pas non plus les gendarmes couchés qui se rappellent brutalement à notre bon souvenir, même en roulant à trente à l’heure. Sans parler des nids-de-poule. Enfin on atteint l’avenue Bezerra de Menezes pour sortir de la ville puis l’embranchement vers la CE-85. Bonne surprise, c’est maintenant une quatre-voies. En 2007, ce n’était encore qu’une deux-voies. La pluie est de plus en plus forte. À soixante à l’heure, on a l’impression de prendre des risques insensés. Heureusement, il n’y a presque pas de circulation. Je suppose que tous ceux qui n’ont pas un besoin impératif de se déplacer ont préféré attendre.
La route qui part vers l’ouest traverse une région de caatinga, forêt de buissons et de petits arbustes ne dépassant guère 4 ou 5 mètres de hauteur, entrecoupée de zones un peu marécageuses où poussent de grandes herbes et des carnaúbas (palmiers rôniers). Comme la saison des pluies a commencé tôt cette année, c’est déjà très vert. Aux abords de São Gonçalo do Amarante, on longe la Lagoa do Cauípe, une très belle lagune dont le niveau a déjà bien monté avec toute cette pluie. Nous avons décidé d’aller jusqu’à Mundaú, à environ 150 km de Fortaleza puis de revenir en faisant des incursions sur les différentes plages.
On roule toute la matinée sous une pluie battante, pour dire le moins, qui met longtemps à se calmer. La route est récente et en bon état, hormis sur un petit tronçon où des nids-de-poule sont en formation. Sous cette pluie battante qui transforme la route en rivière, on ne les repère qu’au dernier moment. Par chance, ça ne dure pas. Je me verrais mal changer une roue par ce temps.
Quelques kilomètres avant Mundaú, on profite de ce que la pluie a presque cessé pour nous arrêter déjeuner dans un bled. Le téléviseur accroché dans un coin de la salle montre des images des inondations à Fortaleza, où il est tombé 55 mm. Pas si exceptionnel, mais à Fortaleza, c’est tout de suite la cata à cause d’infrastructures souvent déficientes. À Paracuru, il est tombé 70 mm et 90 à Crato, dans le sud du Ceará. On est somme toute plutôt bien lotis.
À la sortie de la ville, on constate que la route a été asphaltée récemment, elle aussi, sauf qu’on tombe aussitôt sur un tronçon de 3-400 mètres complètement défoncé (un panneau indique que c’est temporaire…) avant de retrouver un beau macadam bien propre. Pas de doute, on est au Ceará.
Mundaú n’a rien d’exceptionnel, mais je voulais revoir la route côtière entre la plage déserte et les dunes où le sable durci en galettes présente des configurations intéressantes. Le ciel est toujours aussi noir, mais la pluie a cessé depuis le déjeuner. Nous repartons vers l’est, en direction de Paracuru, non sans faire un petit détour par Flexeiras, qu’on ne connaît pas encore. Le village est plutôt mignon, avec ses belles maisons et autres pousadas pour les vacances. Seulement, on se demande comment on peut bien en vivre ici. Le taux de remplissage ne doit pas dépasser 50 %, et encore, pendant un mois par an. On voit bien que le reste du temps, ce doit être assez désolé.
Un peu avant d’arriver à Paracuru, on remarque des drapeaux plantés à intervalles réguliers sur un terrain déboisé de plusieurs hectares, avant de passer devant une petite guérite devant laquelle on a aménagé une petite allée de gravillons. C’est le bureau de vente du lotissement. Ils ont vu grand : il y a de quoi construire je ne sais combien de dizaines de maisons. Et on n’a pas tout vu : quelques centaines de mètres plus loin, on tombe sur deux ou trois autres lotissements du genre. Encore des projets qui vont faire pchitt, la conjoncture économique n’étant plus vraiment porteuse.
On se gare au bout de la route, là où on a aménagé une placette carrelée et des gradins descendant vers la plage. On a également aménagé un trottoir carrelé qui longe la plage sur deux ou trois-cents mètres. Bonne idée. D’ailleurs, cela semble un lieu de promenade assez prisé des mères de famille avec leurs enfants. Dommage qu’on n’ait pas trop le temps, et surtout que la météo est incertaine. On aurait bien poussé le pied jusqu’à l’endroit où la rivière traverse les dunes. Je suppose qu’elles ont encore progressé et remodelé le paysage.
Un peu avant Fortaleza, on décide de faire un crochet par Cumbuco. Là, pas d’illusion à se faire : il y a au moins vingt ans que la plage est pourrie par le tourisme. On s’arrête boire un guaraná. La serveuse doit faire le tour des établissements voisins pour échanger deux canettes de coca contre du guaraná. Ce petit service a un prix : on paie 12 reais pour deux malheureuses canettes !
Enfin, la route de retour à Fortaleza est toujours aussi moche. De chaque côté de la route, des projets immobiliers et autres bâtiments abandonné. L’ensemble donne une sensation de désolation.
Samedi 2 février
Ce matin on a rendez-vous à neuf heures avec Diego. On a convenu d’aller au centre Quatro Varas, à Pirambu, puis au musée du cajou. Quatro Varas est un projet communautaire monté dans les années 80-90 par les habitants du quartier. Pirambu était alors particulièrement miséreux. D’ailleurs, passé une certaine heure, plus aucun taxi ne voulait s’y rendre. Le quartier avait la réputation d’être le plus dangereux du Brésil. Aujourd’hui, c’est simplement un quartier populaire, mais certaines réputations sont tenaces. Diego a son GPS et on arrive à se faufiler dans le dédale de rues conduisant au centre, tout près de la plage. Notre petite Nissan s’en sort avec les honneurs, mais… le centre est fermé le samedi. On s’y attendait un peu, mais là, on en a le cœur net. Diego est mort de trouille. Pourtant il ne faut pas exagérer, à cette heure-ci on ne craint vraiment pas grand-chose. D’ailleurs, il y a dix ans, on est venu ici faire des photos et filmer sans aucun problème.
On repart donc en direction du musée. Incidemment, il se trouve à Guadalajara, là où j’ai en quelque sorte découvert le Brésil en 1984. L’ ONG pour laquelle je bossais avait une petite mission là-bas. À l’époque, c’était encore la campagne. Les rues étaient plutôt des chemins, la plupart des maisons étant séparées par des terrains en friche ou plantés de manioc. Aujourd’hui, c’est complètement méconnaissable. Toutes les rues sont pavées et bordées de maisons, souvent avec un étage. La ville, quoi.
Le musée est installé dans un ancien sitio, c’est-à-dire une ancienne maison de campagne entourée d’un terrain. Celui-ci est ceint d’un haut mur peint en blanc, avec des fresques représentant bien évidemment des cajous de part et d’autre du portail. À l’intérieur, on découvre une végétation magnifique, avec bien entendu quelques anacardiers (l’arbre qui donne le cajou), des atiers, des sapotiers… D’ailleurs, Diego est tout aussi étonné que nous de découvrir un sapotier d’une bonne quinzaine de mètres de haut portant des fruits gros comme des oranges. Ce doit être un spécimen assez exceptionnel.
La maison est tout entière consacrée au cajou : tableaux, sculptures, littérature, photos, canevas… tout ce qu’on a toujours voulu savoir sur le cajou sans jamais oser le demander. Et il y a la boutique où on déguste une excellente cajuina, du jus de cajou qui subit plusieurs filtrations jusqu’à devenir parfaitement translucide avant d’être chauffé au bain-marie jusqu’à obtention d’une belle couleur dorée.
Le fondateur a mis vingt ans à mettre ce musée sur pied. Un passionné de culture, d’art et de traditions qui déplore l’immobilisme, voire l’incompétence des pouvoirs publics. On lui dit qu’on était bien contents que Diego nous accompagne, parce qu’autrement on n’aurait pas trouvé le chemin du musée. Il nous explique qu’il a trente-cinq panneaux indicateurs dans la pièce à côté, mais que pour chacun d’eux il faut une autorisation avant de le placer sur le bord de la route. Et comme les administrations se renvoient toutes la balle, ça peut encore durer des années. Décidément, le Brésil n’a pas changé. Sans doute pourrait-il aller installer ces panneaux lui-même, mais il se trouverait sans doute une ou deux bonnes âmes pour le dénoncer.
La visite terminée, on rentre à Fortaleza pour acheter des cartes postales. Diego nous a appris qu’en fait, on n’en trouvait plus nulle part depuis des années. On n’est pas surpris, il n’y en a jamais eu beaucoup, et de nos jours tout le monde fait des photos sur son smartphone et les envoie par messagerie instantanée. On trouve tout de même un kiosque au marché central où ils en ont encore quelques-unes. Le type les conserve dans une pochette en plastique jusqu’à épuisement du stock. Un coup d’œil rapide nous confirme ce que nous soupçonnions : elles sont moches et en mauvais état.
De là, on se rend dans un centre culturel aménagé dans l’ancien marché central. C’est de là que part le petit train pour la balade de découverte culturelle de Fortaleza. En attendant l’heure du départ, on va jeter un coup d’œil dans la salle du fond. Un concours de rap est en train de s’achever. C’est l’heure de la remise des prix et des photos. Les mecs se la jouent un max en prenant la pose. Enfin, sait-on jamais, ils rencontreront peut-être un succès planétaire un jour…
L’idée de cette balade en petit train ne nous emballe pas du tout, mais Diego a l’air d’y tenir. On n’a guère envie de se ridiculiser dans un de ces petits trains pour touristes comme ceux qu’on voit à Beira Mar avec des animateurs déguisés en Mickey ou Pluto. On est vite rassuré : c’est un truc organisé par une association culturelle et l’animateur n’est autre que le mec du musée du cajou. Un type intelligent qui nous a bien plu par son humour.
On n’est pas déçu : on sillonne le centre historique en nous régalant de ses commentaires. Telle maison bourgeoise ayant autrefois appartenu à une gloire locale mériterait d’être restaurée, mais hélas, il y a des problèmes juridico-financiers. Un peu plus loin, il explique que les maisons traditionnelles de la rue ont été démolies pour un énième projet aussi quelconque qu’inutile, que le gouvernement a engagé 170 millions de l’argent public – « notre argent ». En passant devant une maternité publique, il souligne que le Ceará ne manque pas d’établissements hospitaliers publics, comme celui-ci, et qu’ils valent largement les coûteuses cliniques privées vantées un peu partout. Tel ou tel autre bâtiment « devait être » restauré en vue de je ne sais quoi, mais « hélas »… Dans le train, tout le monde est hilare. « Les grands bâtiments sur votre gauche ? Ils vont être inaugurés dans deux ans. Ben oui, au moment des élections »…
Des visites culturelles comme ça, on en redemande.
À quatre heures de l’après-midi on se retrouve dans un restau sur Beira Mar pour déjeuner. C’est qu’on commence à avoir sérieusement les crocs. Dans la conversation, on reparle du mec du musée et tous les trois, on se dit qu’il nous rappelle quelqu’un mais pas moyen de mettre un nom dessus. Tout à coup, tout s’éclaire quand Diego dit « ah, si, euh, il me rappelle un certain… Gil… Gil... » sur quoi Marielle et moi on enchaîne en chœur : « Gilmar ! ». Diego : oui, c’est ça, Gilmar Chaves ! Il nous montre d’ailleurs une photo de Gilma sur son téléphone. Plus de doute. Et là, on est morts de rire. J’ai connu Gilmar en 1984 et passé pas mal de soirées avec lui à rigoler en buvant de la cachaça. Gilmar, c’est sans doute le pique-assiette le plus connu du Brésil, mais on ne peut pas s’empêcher de le trouver sympa. En 2001, on a même passé quelques jours avec lui à Rio. Il a toujours des tas d’histoires à raconter et connaît tout le monde. Il nous est même arrivé un soir de nous retrouver avec lui sur un podium où le gouverneur était en train de prononcer un discours pour l’inauguration d’un tronçon d’autoroute.
En sortant du restau, on raccompagne Diego à Mucuripe avant de rentrer à l’hôtel. Le soir, on ressort faire un dernier tour à pied à Beira Mar jusqu’au marché aux poissons. La promenade est bien agréable, même si on la connaît par cœur, mais on se dit qu’on ne pourrait vraiment plus vivre ici. Dans les années 80, c’était une expérience formidable, mais ça s’arrête là. Vivre en France peut laisser à désirer à cause des tracasseries administratives et autres, mais c’est de la gaminerie par rapport au Brésil. Ici, tout est compliqué, cher ou dangereux. Bien souvent les trois à la fois. Quand on ne fait qu’y séjourner en vacances, on a l’impression que tout y est possible. Seulement, il y a loin de la coupe aux lèvres. Combien de gringos sont venus ici des rêves plein la tête et ont tout perdu, les rêves, leur argent, leur conjoint, leur santé…
Avant de rentrer, on savoure une jarre de jus de maracuja. Enfin, plutôt deux tellement c’est bon et bien frais. Faut dire qu’ici, on est trempé de sueur en permanence et qu’il y a tout intérêt à bien s’hydrater. Nous avons déniché une table sous un raisinier et profitons du bruit des vagues et de la petite brise qui vient nous rafraîchir en savourant l’instant.
Dimanche 3 février
C’est le jour du départ. Après le petit-déjeuner on remonte faire les bagages. Il n’y en a que pour cinq minutes, mais on met une heure. On a du temps à revendre. En plus, un message d’Air France nous apprend que le vol de retour est retardé de deux heures. Nous décollerons donc à 22 h 30 au lieu de 20 h 30. Comme nous devons rendre la voiture à l’aéroport pour 16 heures, il faut encore trouver quelque chose à faire. L’éternel problème du dernier jour : il faut avoir rendu la chambre à midi, mais trouver le moyen d’occuper le restant de la journée. Que faire, donc ? Sortir de Fortaleza ? pour aller où ? on connaît la région par cœur et puis on n’a guère envie de risquer un pépin le dernier jour. Rester à Fortaleza ? Pour quoi faire ?
Finalement, on quitte l’hôtel sur le coup des onze heures. J’ai envie de jeter un coup d’œil à la Praia do Futuro. Pas notre endroit préféré à Fortaleza. C’est une longue plage où le vent souffle toujours fort. Le soir, c’est un coupe-gorge. D’ailleurs, les immeubles résidentiels ont mis très longtemps à venir s’y installer. Si on décide de venir habiter ici, il vaut mieux s’apprêter à racheter tout ce qui est électrique ou électronique presque tous les ans à cause de la rouille. En arrivant sur place, on se rend compte que la rue pavée longeant la plage sur notre gauche, bordée de quelques paillotes et où de rares cocotiers ont un mal de chien à tenir le coup est à présent doublée d’une avenue parallèle asphaltée. Sur notre droite, une large étendue déserte jusqu’à la dune où sont construits des immeubles résidentiels à l’aspect déjà fatigué à force d’être battus par les vents, le sable et le sel.
Arrivé au bout, on tombe sur le fameux pont franchissant la Sabiaguaba que des copains installés à l’époque sur la plage de Cofeco ont attendu plus de dix ans. Le pont est arrivé trop tard. On fait demi-tour au rond-point de l’autre côté avant de décider d’aller directement à l’aéroport. De toute manière, on est parti pour se faire chier jusqu’à l’heure du décollage, alors y aller un peu plus tôt ou plus tard ne change rien.
Le dimanche, la circulation est des plus fluides et on ne devrait mettre qu’une demi-heure pour y arriver. Il faut « juste » trouver l’agence Hertz, qui a déménagé temporairement à proximité de l’aéroport à cause des travaux en cours. C’est là que ça part de travers. Certaines rues sont désormais en sens unique, on est obligé de faire des détours, la signalisation est souvent mal placée, inexistante ou n’a pas été modifiée lors des réaménagements du plan de circulation. Enfin on arrive sur la bonne route, mais je loupe une sortie et on se retrouve quelques kilomètres plus loin sans pouvoir faire demi-tour. Et comme de juste, aucune indication de l’endroit où se trouve l’aéroport. De toute évidence, on n’est censé s’y rendre qu’en venant du centre de Fortaleza. Si on arrive par l’autre côté, eh bien, bonne chance, Jim. Avisant une sortie, on se retrouve à tourner en rond dans un quartier périphérique sans aucune signalisation. L’appli GPS du téléphone nous permet de nous repérer à peu près, mais on n’ose pas activer le mode données pour ne pas nous retrouver avec une note de téléphone salée. Du coup, on n’est pas tellement avancé. Une fois revenu sur la quatre-voies, je loupe la sortie suivante, apparemment la bonne. Le seul panneau indiquant l’aéroport se trouvait juste après la bretelle de sortie. Aucune indication, ne serait-ce que 100 mètres avant. Bref, c’est passablement énervés après avoir tourné en rond pendant une heure et demie qu’on arrive enfin en vue de l’aéroport. Par chance, l’agence Hertz est bien indiquée et on la trouve tout de suite. Ouf !
L’aéroport de Fortaleza a été reconstruit entièrement il y a une vingtaine d’années. On regrette l’ancien, qui avait tout le charme provincial d’un petit aéroport tropical. Tout était ouvert sur l’extérieur, il n’y avait évidemment pas de climatisation et on se faisait bouffer par les moustiques, mais c’était sympa. Le nouvel aéroport est évidemment mieux adapté à l’augmentation du trafic depuis cette époque. Par contre, il est sinistre. Tout n’est que marbre sombre, on se croirait dans un film de Costa Gavras sur les dictatures sud-américaines des années 70. Un bon point quand même : le food-court de la salle des départs. Des dizaines de tables et de chaises occupent un vaste espace entouré de restaurants où chacun peut choisir ce qui lui plaît. Il y a même une enseigne « Sushi do sertão ». Le sertão évoque des steaks grands comme la main plutôt que des sushis…
Organiser son voyage en Éthiopie English translation pending
Bonsoir,
Je reviens d'ETHIOPIE et comme j'ai deja fait de nombreux voyages un peu partout il m'est possible de comparer. Et bien, ce n'est pas facile d'organiser son voyage.
D'abord les guides papier sont moins nombreux (pas de guide du routard) et pas toujours précis ni complets. Le pays est 2 fois plus grand que la France et surtout il est très montagneux avec des routes souvent pas géniales.
Donc, au départ il est facile de constater qu'entre deux villes étapes il faudra 10/12 heures de bus (autant dire qu'on y laisse une journée de vacances avec un départ vers 4 heures et demi 5 heures du matin et une arrivée bien crevé vers 5 heures du soir)
Le Lonely planet s'est penché sur la question et estime que pour faire la route historique du nord il faut 10 jours de voyage en bus. Avis aux amateurs, petits budget, qui partent pour 15 jours. C'est tout simplement impossible !
La tentation est très grande de se dire éliminons tous ces déplacements fatigants en bus et faisons tout en avion en prenant un vol international par ETHIOPIAN et en bénéficiant de ce fait de 50 % sur tous les vols domestiques. Oui mais le vol international ETHIOPIAN coûte en moyenne 200 euros de plus que les vols des autres compagnies. Dans mon cas, le vol ETHIOPIAN Paris Addis était à 700 euros alors que LUFTHANZA avec escale à Frankfort était à 500.
Il faut faire au minimum 4 vols intérieurs ETHIOPIAN pour commencer à trouver un avantage financier permettant d'éponger la différence de coût sur le vol international... Si vous partez pour un mois c'est peut être jouable mais sur 15 jours la rentabilisation du choix ETHIOPIAN pour le vol international me semble impossible et sur trois semaines elle me semble très improbable.
Moi j'ai passé trois semaines en ETHIOPIE, j'ai pris mon vol international avec LUFTHANZA et j'ai fait 4 vols intérieurs qui, en plein tarif, m'ont coûté 330 dollars. Les 165 dollars que j'aurais gagnés en ayant bénéficié des 50 % grace à la réduction vol international par ETHIOPIAN ne m'auraient pas permis d'éponger les 200 euros de coût supplémentaire...
Donc c'est un peu...Je te tiens tu me tiens par la barbichette....comme dit la chanson.
De la même manière, il y a 2 must sur la route du nord :
1/ Le trek dans les monts du SIMIEN 2/ La visite du DANAKIL et du ERTA ALE dans la zone AFAR
Pour le premier, l'organisation par ses propres moyens est envisageable en passant par le bureau de Debark mais vraiment pas simple du tout. De toute façon, il faut se faire accompagner d'un scout et porter soit même tout son barda pour la durée du trek ou prendre une mule... Pour le second, on est obligé de passer par une agence qui organise tout.
Pour faire court, la quasi totalité des voyageurs passent par une agence spécialisée pour faire ces deux excursions...en général au départ de GONDAR pour la première et au départ de MEKELLE pour la seconde.
Les guides papier vous laissent patauger lamentablement sans vous donner un avis tranché sur ce qu'il faut privilégier comme durée ou comme choix de parcours et encore moins sur les prix pratiqués par les agences (un peu à la tête du client)
Mon avis, après avoir passé 4 jours dans le SIMIEN est que 3 premiers jours suffisent et que le 4ème ne sert à rien. En trois jours vous avez tout vu GEEK, IMET GOGO et CHENEK. Le 4ème jour ne vous permet que de passer de 4100 mètres à 4400 sans rien voir de plus (et dans un aller et retour Chenek assez épuisant et qui ne présente aucun intérêt supplémentaire. Moi pour 4 jours j'ai accepté de payer 200 dollars mais d'autres personnes qui ont fait le même trek de 4 jours ont payé 300 dollars (exactement les mêmes prestations et on a fait le tout en même temps avec le même guide, les mêmes scouts et la même nourriture. Comprenne qui pourra) Mon conseil, ne prendre que le trek de 3 jours et chercher un forfait de moins de 200 dollars...
De la même manière, pour l'ensemble DANAKIL/ ERTA ALE. Il faut savoir qu'il y a pas mal de pipo. La zone est très dangereuse, il y a eu des attaques et des assassinats dans la région...Il est donc obligatoire de se faire accompagner par l'armée qui vous escorte en rangs serres. Tout cela est un pipo absolu destiné à faire accepter un tarif élevé. S'il est vrai qu'il y a eu des problèmes autrefois et que l'obligation d'être accompagné par quelques personnes armées...En revanche, depuis 7 ans les autochtones ont compris que le tourisme est leur principale planche de salut dans un endroit ou rien ne pousse et il n'y a aucun risque réel aujourd'hui dans cette zone. Par ailleurs, il faut savoir que le volcan ERTA ALE ne présente pas le moindre intérêt dans sa configuration actuelle. Sur 4 jours il représente 2 jours soit la moitié et il n'y a rien à voir. Un grand trou avec de la fumée! Pas la moindre lave ni la moindre trace de souffre à l'horizon ! Quiconque a déjà vu un volcan ne peut qu'être extrêmement déçu par ce spectacle pitoyable pour lequel vous devrez faire une dizaine de kilomètres à pied après le dîner et donc à la loupiote (soit 3 heures de marche) pour constater qu'il n'y a rien. Ensuite on vous invitera à vous lever à 4 heures et demi du matin pour pouvoir bénéficier du lever du soleil et avoir la confirmation qu'il n'y avait rien à voir...puis refaire les 10 km dans l'autre sens pour avoir droit au petit déjeuner. Il y avait tout un groupe de français d'Allibert trekking qui faisaient le même parcours en même temps que nous et j'entendais leurs commentaires qui n'étaient pas plus élogieux que les miens... Donc mon conseil, ne pas prendre 4 jours pour 300 ou 350 dollars comme je l'ai fait moi-même mais ne prendre que les 2 jours nécessaires pour aller au DANAKIL exclusivement (sans le ERTA ALE) Le LONELY PLANET vous induit en erreur en présentant le ERTA ALE comme un must. Peut-être que ça a été vrai à une certaine époque mais aujourd'hui c'est totalement faux et les agences comme ETHIO TRAVEL AND TOURS à MEKELLE le savent très bien. Mais comme elles n'ont que des clients de passage qui ne reviendront pas elles se moquent bien de savoir si les gens sont satisfaits ou pas.
Par contre, la partie DANAKIL/DALLOL est une pure merveille qu'il ne faut rater à aucun prix ! Cette partie là, qui dure 2 jours, justifierait à elle seule un voyage en ETHIOPIE.
Philippe
Moi j'ai passé trois semaines en ETHIOPIE, j'ai pris mon vol international avec LUFTHANZA et j'ai fait 4 vols intérieurs qui, en plein tarif, m'ont coûté 330 dollars. Les 165 dollars que j'aurais gagnés en ayant bénéficié des 50 % grace à la réduction vol international par ETHIOPIAN ne m'auraient pas permis d'éponger les 200 euros de coût supplémentaire...
Donc c'est un peu...Je te tiens tu me tiens par la barbichette....comme dit la chanson.
De la même manière, il y a 2 must sur la route du nord :
1/ Le trek dans les monts du SIMIEN 2/ La visite du DANAKIL et du ERTA ALE dans la zone AFAR
Pour le premier, l'organisation par ses propres moyens est envisageable en passant par le bureau de Debark mais vraiment pas simple du tout. De toute façon, il faut se faire accompagner d'un scout et porter soit même tout son barda pour la durée du trek ou prendre une mule... Pour le second, on est obligé de passer par une agence qui organise tout.
Pour faire court, la quasi totalité des voyageurs passent par une agence spécialisée pour faire ces deux excursions...en général au départ de GONDAR pour la première et au départ de MEKELLE pour la seconde.
Les guides papier vous laissent patauger lamentablement sans vous donner un avis tranché sur ce qu'il faut privilégier comme durée ou comme choix de parcours et encore moins sur les prix pratiqués par les agences (un peu à la tête du client)
Mon avis, après avoir passé 4 jours dans le SIMIEN est que 3 premiers jours suffisent et que le 4ème ne sert à rien. En trois jours vous avez tout vu GEEK, IMET GOGO et CHENEK. Le 4ème jour ne vous permet que de passer de 4100 mètres à 4400 sans rien voir de plus (et dans un aller et retour Chenek assez épuisant et qui ne présente aucun intérêt supplémentaire. Moi pour 4 jours j'ai accepté de payer 200 dollars mais d'autres personnes qui ont fait le même trek de 4 jours ont payé 300 dollars (exactement les mêmes prestations et on a fait le tout en même temps avec le même guide, les mêmes scouts et la même nourriture. Comprenne qui pourra) Mon conseil, ne prendre que le trek de 3 jours et chercher un forfait de moins de 200 dollars...
De la même manière, pour l'ensemble DANAKIL/ ERTA ALE. Il faut savoir qu'il y a pas mal de pipo. La zone est très dangereuse, il y a eu des attaques et des assassinats dans la région...Il est donc obligatoire de se faire accompagner par l'armée qui vous escorte en rangs serres. Tout cela est un pipo absolu destiné à faire accepter un tarif élevé. S'il est vrai qu'il y a eu des problèmes autrefois et que l'obligation d'être accompagné par quelques personnes armées...En revanche, depuis 7 ans les autochtones ont compris que le tourisme est leur principale planche de salut dans un endroit ou rien ne pousse et il n'y a aucun risque réel aujourd'hui dans cette zone. Par ailleurs, il faut savoir que le volcan ERTA ALE ne présente pas le moindre intérêt dans sa configuration actuelle. Sur 4 jours il représente 2 jours soit la moitié et il n'y a rien à voir. Un grand trou avec de la fumée! Pas la moindre lave ni la moindre trace de souffre à l'horizon ! Quiconque a déjà vu un volcan ne peut qu'être extrêmement déçu par ce spectacle pitoyable pour lequel vous devrez faire une dizaine de kilomètres à pied après le dîner et donc à la loupiote (soit 3 heures de marche) pour constater qu'il n'y a rien. Ensuite on vous invitera à vous lever à 4 heures et demi du matin pour pouvoir bénéficier du lever du soleil et avoir la confirmation qu'il n'y avait rien à voir...puis refaire les 10 km dans l'autre sens pour avoir droit au petit déjeuner. Il y avait tout un groupe de français d'Allibert trekking qui faisaient le même parcours en même temps que nous et j'entendais leurs commentaires qui n'étaient pas plus élogieux que les miens... Donc mon conseil, ne pas prendre 4 jours pour 300 ou 350 dollars comme je l'ai fait moi-même mais ne prendre que les 2 jours nécessaires pour aller au DANAKIL exclusivement (sans le ERTA ALE) Le LONELY PLANET vous induit en erreur en présentant le ERTA ALE comme un must. Peut-être que ça a été vrai à une certaine époque mais aujourd'hui c'est totalement faux et les agences comme ETHIO TRAVEL AND TOURS à MEKELLE le savent très bien. Mais comme elles n'ont que des clients de passage qui ne reviendront pas elles se moquent bien de savoir si les gens sont satisfaits ou pas.
Par contre, la partie DANAKIL/DALLOL est une pure merveille qu'il ne faut rater à aucun prix ! Cette partie là, qui dure 2 jours, justifierait à elle seule un voyage en ETHIOPIE.
Philippe
Peugeot 504 (4x4) en Afrique de l'Ouest English translation pending
Salut!
Nous sommes 4 étudiants préparant un voyage prévu pour Aout 2019, en voici l'idée:
- Nous préparons une Peugeot 504 Break 4x4 Dangel (1986) (immatriculé en Espagne ou en France, pas encore sûr)
- Nous comptons partir de Tanger (après ferry) et nous diriger vers le sud du Maroc.
- Ensuite nous ferons la route de la côte du Sahara Occidental jusqu'a la Mauritanie.
- Nous sommes conscient que cette frontière est "tendue", nous traceront donc rapidement jusqu'a Nouakchott.
- Ensuite, arrivée au Sénégal, pour peut-être finir sur le mythique Dakar 😉.
Cela peut sembler bien ambitieux mais nous aimons les défis (même si cela est très différent, nous avons fait Paris-Téhéran en 4L il y à 1 an et demi 😊 ) et celui-là nous plait particulièrement! Nous sommes en effet des amoureux de l'Afrique et ne pouvons plus attendre d'y revenir!
On en arrive à nos doutes, car nous en avons plusieurs 😇:
> Nous avons trois options pour le retour. Sois nous ne trouvons pas d'autres solution et faisons tout le chemin du retour (pas idéal sachant que nous sommes toujours à l'université et que nos cours commence en Septembre), sois nous trouvons un façon de revendre notre vielle bagnole (qui est très apprécié dans cette zone de l'Afrique si je n'abuse) en dépit de tout les problèmes de CPD. Pouvez-vous nous donner des infos à ce sujet? Cela nous aiderais vraiment beaucoup car nous avons encore du mal à comprendre la réalité quand aux formalités administratives 😛. sois (en dernier, dernier recours et sachant que c'est une vielle voiture avec peu de valeur) abandonner notre bébé au Sénégal.
> L'idée de rajouter une voiture monte en force également. Côté sécu, il n'y a pas de doute que c'est bien plus sage. Le problème d'être étudiant, c'est que le budget est souvent limité 🤪. Qu'en pensez-vous? Indispensable ou très fortement conseillé? Cette question est très lié à la première (celle qui nous a, au final, motivé à demander conseil) : Si l'option de la revente est réelle, l'ajout d'une voiture nous pose moins problème.
Voili-voilu! Toute aide nous sera très précieuse, nous sommes très excités à l'idée d'être "back on the track" dans 6 mois :)
- Nous préparons une Peugeot 504 Break 4x4 Dangel (1986) (immatriculé en Espagne ou en France, pas encore sûr)
- Nous comptons partir de Tanger (après ferry) et nous diriger vers le sud du Maroc.
- Ensuite nous ferons la route de la côte du Sahara Occidental jusqu'a la Mauritanie.
- Nous sommes conscient que cette frontière est "tendue", nous traceront donc rapidement jusqu'a Nouakchott.
- Ensuite, arrivée au Sénégal, pour peut-être finir sur le mythique Dakar 😉.
Cela peut sembler bien ambitieux mais nous aimons les défis (même si cela est très différent, nous avons fait Paris-Téhéran en 4L il y à 1 an et demi 😊 ) et celui-là nous plait particulièrement! Nous sommes en effet des amoureux de l'Afrique et ne pouvons plus attendre d'y revenir!
On en arrive à nos doutes, car nous en avons plusieurs 😇:
> Nous avons trois options pour le retour. Sois nous ne trouvons pas d'autres solution et faisons tout le chemin du retour (pas idéal sachant que nous sommes toujours à l'université et que nos cours commence en Septembre), sois nous trouvons un façon de revendre notre vielle bagnole (qui est très apprécié dans cette zone de l'Afrique si je n'abuse) en dépit de tout les problèmes de CPD. Pouvez-vous nous donner des infos à ce sujet? Cela nous aiderais vraiment beaucoup car nous avons encore du mal à comprendre la réalité quand aux formalités administratives 😛. sois (en dernier, dernier recours et sachant que c'est une vielle voiture avec peu de valeur) abandonner notre bébé au Sénégal.
> L'idée de rajouter une voiture monte en force également. Côté sécu, il n'y a pas de doute que c'est bien plus sage. Le problème d'être étudiant, c'est que le budget est souvent limité 🤪. Qu'en pensez-vous? Indispensable ou très fortement conseillé? Cette question est très lié à la première (celle qui nous a, au final, motivé à demander conseil) : Si l'option de la revente est réelle, l'ajout d'une voiture nous pose moins problème.
Voili-voilu! Toute aide nous sera très précieuse, nous sommes très excités à l'idée d'être "back on the track" dans 6 mois :)
Trip to Oman with a 12-month-old baby
Hello,
My husband and I are thinking of going to Oman around October or November. Our baby will be 11 or 12 months old then. Do you think it’s doable? We’d like to visit quite a few cities over about two weeks and do a bit of desert. Do you think it’s possible with a baby that age? Besides Muscat, can we easily find diapers? Can we rent a car seat there?
Thanks in advance for your replies
Préparatifs avant un voyage Thaïlande - Laos English translation pending
Hello,
je pars donc avec ma compagne le 24 mars pour 5 semaines en Thaïlande/Laos. Je pense qu'on va beaucoup se laisser guider selon nos envies pendant le voyage ne pas trop prévoir mais il faut quand même prévoir un minimum 😏
On va sûrement passer les 4 premiers jours sur Bangkok, auriez vous un endroit à me recommander concernant le logement? On va sûrement faire tout le voyage en guesthouse, mais je pense que pour les premières nuits il faut qu'on se prenne un truc plutôt cool/calme/agréable afin de récupérer déjà du décalage horaire et ensuite se reposer calmement après avoir sillonner Bangkok toute la journée 😎 , j’attends donc vos proposition ! 😇
Ensuite est ce qu'on monte directement vers Chiang-Mai ou est ce qu'il y a des lieux qui valent le coup entre les 2 villes?
Et après on compte faire la descente en slow boat de Houay Xay jusqu'as Luang Prabang, j'ai trouvé cette compagnie: https://shompoocruise.com/FR/laosfact.html
Vous en pensez quoi ?
merci de votre aide 😎
je pars donc avec ma compagne le 24 mars pour 5 semaines en Thaïlande/Laos. Je pense qu'on va beaucoup se laisser guider selon nos envies pendant le voyage ne pas trop prévoir mais il faut quand même prévoir un minimum 😏
On va sûrement passer les 4 premiers jours sur Bangkok, auriez vous un endroit à me recommander concernant le logement? On va sûrement faire tout le voyage en guesthouse, mais je pense que pour les premières nuits il faut qu'on se prenne un truc plutôt cool/calme/agréable afin de récupérer déjà du décalage horaire et ensuite se reposer calmement après avoir sillonner Bangkok toute la journée 😎 , j’attends donc vos proposition ! 😇
Ensuite est ce qu'on monte directement vers Chiang-Mai ou est ce qu'il y a des lieux qui valent le coup entre les 2 villes?
Et après on compte faire la descente en slow boat de Houay Xay jusqu'as Luang Prabang, j'ai trouvé cette compagnie: https://shompoocruise.com/FR/laosfact.html
Vous en pensez quoi ?
merci de votre aide 😎
Retour mitigé d'une première croisière sur Holland America English translation pending
Bonjour à tous 😉
je suis venue vous faire un petit compte rendue de ma crosière sur le HAL NIEUW STATENDAM.
CONTEXTE c'est notre croisière numéro 23, nous voulions tester cette compagnie classée premium. En premium nous connaissons déjà PRINCESS et CELEBRITY En standard nous connaissons MSC COSTA ROYAL CARIBBEAN NCL
Je vais essayer d'être factuelle même si en lisant le titre vous aurez compris que cette compagnie nous a déçu.
Cette cabine balcon VF nous a couté 850 euros par personne pour la semaine , avec 150 dollars de crédit à bord, nous sommes en open sitting. Le VOL BRUXELLES MIAMI direct ALLER / RETOUR 360 euros par personne. L'itineraire FORT LAUDERDALE / HALF MOON CAY / EN MER / OCHO RIOS / GRAND CAYMAN / COZUMEL / EN MER / FORT LAUDERDALE
L'EMBARQUEMENT Nous sommes convoqués à 13h 00 !! que c'est tard ! comme nous devons rendre la chambre d'hotel à 11h, nous faisons appel à UBER et hop à 11h25 nous voici arrivés ! c'est systématique dans ce port , les bagagistes réclament des pourboires, ça me saoule, nos valises sont prêtes et etiquetées on les amène devant le chariot et je ne vois pas en quoi on devrait donner un pourboire.... bref, avec les années les pourboires imposés et devenus systématiques ça me gave première remarque, dans la grande salle d'embarquement on remarque au fond de nombreuses personnes assises qui attendent pour embarquer, on n'avait connu cela que sur COSTA ET MSC... Nous voici donc engagés dans la file d'attente, pas de questionnaire médical qui ne sert à rien, il y a moins de guichets ouverts que sur les autres compagnies américaines, c'est indéniable. Cependant la file avance quand même et on entend au micro des personnes appelées pour embarquer ce qui fait que lorsque l'on finit les formalités plus personne assis et on peut monter directement. A 12h15 nous sommes à bord, et surprise les cabines sont déjà prêtes !! ça c'est plutôt top quand ailleurs il faut souvent attendre 13h00 / 13h30.
LE PAQUEBOT La cabine elle est jolie sobre avec du bois clair et spacieuse la douche est grande on peut y être à 2 sans souci ! le balcon est également une réussite large et assez profond pour les chaises longues, manque une vraie table et un bémol quand même on ouvre le balcon avec une porte !! je pensais que tous maintenant avaient une baie vitrée coulissante, c'est un peu dommage, la porte c'est pénible ! si on veut laisser le balcon ouvert il faut bloquer avec une chaise ! Il y a 2 peignoirs, ils sont super confortables , j'ai adoré ! 😎
Nous partons à la découverte du bateau C'est un bateau de taille moyenne 99500 TONNEAUX 2650 PASSAGERS en capacité double (peu d'enfants) 1060 membres de l'equipage Il a tout juste 2 mois, ça sent le neuf ! décoration assez sombre dans les salons et assez sobre, c'est plutôt harmonieux . Je n'ai pas trop aimé l'atrium plutôt inexistant dans sa forme pas d'ascenseurs panoramiques. sur les ponts extérieurs il y a 2 piscines , 1 piscine de taille moyenne pour tous et une petite piscine adultes à l'arrière. Première déception , pour le peu d'enfants qu'il y a à bord (pas plus de 15 à mon avis) ils sont déjà bien présents et actifs dans la piscine !! 😮 et quant à la piscine adultes elle est vidée avec un filet au dessus idem pour les jaccuzis !! les transats sont tous rangés avec des fils qui les retiennent... on dirait que la croisière n'a pas commencé ??? les jaccuzis sont de taille minuscule, à 1 on est bien à 2 ben on est un peu serré à 3 c du surbooking vraiment pas une réussite !! 🤪
Nous profitons de ce premier jour pour visiter le SPA et là c'est une belle surprise !! un grand bassin bouillonnant avec au milieu des cols de cygne comme en thalasso, un banc sur lequel on s'allonge et une douche de fines gouttes qui coulent sur votre corps , c'est top ! plusieurs petites salles sauna et hammam, une pièce avec des bancs chauffants devant la mer, tout cela avec une petite musique zen... Whaou ayant juste vu la piscine avec déjà beaucoup d'enfants dedans on demande si le spa est bien réservé aux adultes et donc on se décide pour acheter un accés au spa, cela est facturé 299 dollars pour un couple pour la semaine, ce n'est pas donné mais la tranquillité ça a un prix 😎
nous traversons les ponts 2 et 3 ou il y a bars, restaurants, magasins, casino, théâtre, comme le bateau est à quai il n'y s'y passe pas grand chose.. c'est assez sombre les salons, il y a des coins plus clairs et agréables.
A SUIVRE LA RESTAURATION 😉
CONTEXTE c'est notre croisière numéro 23, nous voulions tester cette compagnie classée premium. En premium nous connaissons déjà PRINCESS et CELEBRITY En standard nous connaissons MSC COSTA ROYAL CARIBBEAN NCL
Je vais essayer d'être factuelle même si en lisant le titre vous aurez compris que cette compagnie nous a déçu.
Cette cabine balcon VF nous a couté 850 euros par personne pour la semaine , avec 150 dollars de crédit à bord, nous sommes en open sitting. Le VOL BRUXELLES MIAMI direct ALLER / RETOUR 360 euros par personne. L'itineraire FORT LAUDERDALE / HALF MOON CAY / EN MER / OCHO RIOS / GRAND CAYMAN / COZUMEL / EN MER / FORT LAUDERDALE
L'EMBARQUEMENT Nous sommes convoqués à 13h 00 !! que c'est tard ! comme nous devons rendre la chambre d'hotel à 11h, nous faisons appel à UBER et hop à 11h25 nous voici arrivés ! c'est systématique dans ce port , les bagagistes réclament des pourboires, ça me saoule, nos valises sont prêtes et etiquetées on les amène devant le chariot et je ne vois pas en quoi on devrait donner un pourboire.... bref, avec les années les pourboires imposés et devenus systématiques ça me gave première remarque, dans la grande salle d'embarquement on remarque au fond de nombreuses personnes assises qui attendent pour embarquer, on n'avait connu cela que sur COSTA ET MSC... Nous voici donc engagés dans la file d'attente, pas de questionnaire médical qui ne sert à rien, il y a moins de guichets ouverts que sur les autres compagnies américaines, c'est indéniable. Cependant la file avance quand même et on entend au micro des personnes appelées pour embarquer ce qui fait que lorsque l'on finit les formalités plus personne assis et on peut monter directement. A 12h15 nous sommes à bord, et surprise les cabines sont déjà prêtes !! ça c'est plutôt top quand ailleurs il faut souvent attendre 13h00 / 13h30.
LE PAQUEBOT La cabine elle est jolie sobre avec du bois clair et spacieuse la douche est grande on peut y être à 2 sans souci ! le balcon est également une réussite large et assez profond pour les chaises longues, manque une vraie table et un bémol quand même on ouvre le balcon avec une porte !! je pensais que tous maintenant avaient une baie vitrée coulissante, c'est un peu dommage, la porte c'est pénible ! si on veut laisser le balcon ouvert il faut bloquer avec une chaise ! Il y a 2 peignoirs, ils sont super confortables , j'ai adoré ! 😎
Nous partons à la découverte du bateau C'est un bateau de taille moyenne 99500 TONNEAUX 2650 PASSAGERS en capacité double (peu d'enfants) 1060 membres de l'equipage Il a tout juste 2 mois, ça sent le neuf ! décoration assez sombre dans les salons et assez sobre, c'est plutôt harmonieux . Je n'ai pas trop aimé l'atrium plutôt inexistant dans sa forme pas d'ascenseurs panoramiques. sur les ponts extérieurs il y a 2 piscines , 1 piscine de taille moyenne pour tous et une petite piscine adultes à l'arrière. Première déception , pour le peu d'enfants qu'il y a à bord (pas plus de 15 à mon avis) ils sont déjà bien présents et actifs dans la piscine !! 😮 et quant à la piscine adultes elle est vidée avec un filet au dessus idem pour les jaccuzis !! les transats sont tous rangés avec des fils qui les retiennent... on dirait que la croisière n'a pas commencé ??? les jaccuzis sont de taille minuscule, à 1 on est bien à 2 ben on est un peu serré à 3 c du surbooking vraiment pas une réussite !! 🤪
Nous profitons de ce premier jour pour visiter le SPA et là c'est une belle surprise !! un grand bassin bouillonnant avec au milieu des cols de cygne comme en thalasso, un banc sur lequel on s'allonge et une douche de fines gouttes qui coulent sur votre corps , c'est top ! plusieurs petites salles sauna et hammam, une pièce avec des bancs chauffants devant la mer, tout cela avec une petite musique zen... Whaou ayant juste vu la piscine avec déjà beaucoup d'enfants dedans on demande si le spa est bien réservé aux adultes et donc on se décide pour acheter un accés au spa, cela est facturé 299 dollars pour un couple pour la semaine, ce n'est pas donné mais la tranquillité ça a un prix 😎
nous traversons les ponts 2 et 3 ou il y a bars, restaurants, magasins, casino, théâtre, comme le bateau est à quai il n'y s'y passe pas grand chose.. c'est assez sombre les salons, il y a des coins plus clairs et agréables.
A SUIVRE LA RESTAURATION 😉
Vidéo et photos de paysages saoudiens English translation pending
Bonjour, j'ai fait une petite video amateur de certains des divers paysages que l'on trouve en Arabie Saoudite:
https://youtu.be/Oqo1ealfsTo
https://youtu.be/oCjELEHQAHQ
https://youtu.be/SmIESSFLfXs
https://youtu.be/oCjELEHQAHQ
https://youtu.be/SmIESSFLfXs
Croisière Asie Costa Fortuna du 22 janvier au 5 mai 2019 English translation pending

Je mets le lien vers les photos en premier si vous n’avez pas le temps de lire ma prose :
https://photos.app.goo.gl/YsPE1PhLfbALFdsEA
Bonjour,
je commence le compte rendu de notre croisière Asie du 22/01 au 05/02 qui nous a conduits de Singapour vers la Thaïlande, le Cambodge, la Malaisie. Elle restera très probablement la plus belle que nous ayons faite, même s’il y a des choses à redire sur le bateau et sur Costa…. Aujourd’hui, Départ et escale de Singapour. Comme il y a beaucoup à montrer de cette ville qui sort de l’ordinaire, plutôt que de faire un bloc de plusieurs centaines de photos, je les publierai par quartiers en commençant par ce qui est occidental mais parfois surprenant tout de même comme cette partie de base ball en plein centre ville, presque au pied de l’hôtel Marina Bay ou ces églises très classiques au milieu des buildings !!! Nous avons eu de la chance côté météo puisque sur 4 jours ½ à Singapour, nous n’avons eu qu’une averse bien que le ciel soit souvent resté gris, ce qui nous a protégés d’une trop forte chaleur.
Après un vol d’une douzaine d’heures sans problème sur Singapour Airlines au départ de Frankfort, et en grande partie de nuit, nous arrivons à l’aéroport de Changi prêts à subir une longue attente à la douane. En fait d’attente, c’est l’immigration qui nous attendait, personne aux guichets, voir photos. Il n’en sera pas de même aux sorties du bateau où il y a une certaine attente. Du coup nous étions en avance par rapport à la navette commandée, ce qui nous a permis de faire le change et de boire un café. Circulation rapide et fluide, j’en reparlerai, et arrivée à notre premier hôtel où nos chambres étaient déjà prêtes, le temps de prendre une douche, se changer et en route à pied dans l’espoir de trouver à défaut du point de départ des bus Hop On, au moins un arrêt. Pas de chance ou manque d’organisation, nous n’avons trouvé ni l’un ni l’autre du premier coup, mais cela nous a permis de voir tranquillement des choses qui nous auraient sans doute échappées. Après un ravitaillement en eau, il fait chaud à Singapour et tout le monde était assoiffé, nous avons pu enfin trouver un arrêt, lesquels ne sont quasiment pas signalés, un des seuls points négatifs de notre ressenti général, avec l’impossibilité de héler un taxi , il faut impérativement les prendre à un arrêt, oui mais où ?? Il y a 5 circuits différents, nous décidons donc de prendre un ticket pour 2 jours, et nous voilà partis pour des découvertes allant de surprises en surprises dans cette ville hyper propre et policée (dans le bon sens du terme) où en quelques tours de roues on va de l'Inde à la Chine en passant par le quartier indonéso-malais, tout ça au milieu d'immeubles ultra modernes, et ça n'est que notre premier jour, heureusement 4 ½ sont prévus et ça ne sera pas de trop !! Nous aurions souvent eu envie de descendre, mais ça n’était pas le programme qui consistait à découvrir pour approfondir ensuite. La circulation est toujours fluide car pas de stationnement dans les rues mais de nombreux parkings. Pas d’embouteillages car les voitures sont très très chères et il faut acheter un droit de circuler qui peut couter plusieurs dizaines de milliers d’€ Nous passerons également par le port qui est un des plus grands d’Asie et le second port à conteneurs du monde et par l’île de Sentosa dédiée aux distractions et loisirs où nous aurions bien aimé nous arrêter pour profiter de la multitude d’attractions que l’on y trouve, donc un parc Universal Studio comme à L.A. Un mot sur le métro qui nous a séduits par sa propreté, le civisme qui y règne et sa simplicité quand on en a compris le fonctionnement. Nous ferons également une sympathique promenade en bateau, une façon différente de découvrir d’autres quartiers de cette surprenante ville….
Les photos dont beaucoup ont été prises à la volée depuis les bus Hop On, ne sont pas toutes comme je l’aurais souhaité, mais elles restent représentatives et vous en diront plus que ce que ce que je pourrais raconter sans être lassant.
L'Orégon et seulement l'Orégon English translation pending
Bonjour, j'ai lu de nombreux carnets de voyage sur les Etats-Unis (sur l'Ouest des Etats-Unis pour être précis) ; beaucoup concernent le Sud-Ouest et/ou Yellowstone.
J'ai fait en 2018 un voyage en Orégon, destination bien moins présente sur le forum ; c'est ce qui me décide à commencer ce carnet de voyage. J'espère aller au bout en avançant petit à petit.
J'ai voyagé seul, avec un budget limité ; l'hébergement s'est fait en camping à l'exception de 2 nuits à l'arrivée et 2 nuits juste avant le retour.
Le voyage a eu lieu du 30 mai 2018 (départ Roissy) au 6 juillet 2018 (retour Roissy).
J'avais pris un billet AR Paris-Portland environ 7 mois avant le départ. Portland est une destination chère, mais c'est la porte d'entrée de l'Oregon par avion. Billet acheté chez Condor 770 euro.
J'avais réservé une voiture chez Thrifty du 1 juin au 4 juillet : Ford fiesta (le plus petit modèle) pour 750 euro.
Le billet d'avion, la voiture de location et 2 fois 2 nuits étaient les seules réservations faites ; l'itinéraire n'était pas fixé, mais j'avais des idées assez précises sur ce que je voulais faire ; le voyage (itinéraire précis, longueur des étapes) s'est construit au fur et à mesure avec une part importante d'improvisation.
Les nuits réservées l'ont été en auberges de jeunesse ou hostel ; il y en a 2 à Portland : j'avais choisi celle située près du centre à l'arrivée (19ième avenue NW), celle plus excentrée (Hawthorne Boulevard SE) avant le retour.
Les photos viendront après avoir quitté Portland. Je m'efforcerai d'être précis sur les lieux, les itinéraires, les routes empruntées.
Jour 1 : mercredi 30 mai Journée en avion (la plus longue...) Vol aller : Paris-Manchester par Flybe, le tronçon suivant jusqu'à Los Angeles par Thomas Cook Airlines, Los Angeles-Portland (pour finir) par Alaska Airlines. Premier vol en retard (un peu), deuxième vol en retard (beaucoup) : l'avion pour Portland est parti depuis longtemps à l'arrivée à Los Angeles. Le mot du jour : "delayed" lu des dizaines de fois. Je m'adresse au bureau d'aide qui m'oriente vers le comptoir d'Alaska Airlines (compagnie importante) qui a un autre vol en soirée vers Portland : en 10 minutes tout est réglé, j'ai une carte d'embarquement et j'attends à la porte indiquée. Mais le mot du jour va s'afficher : "delayed", suivi d'une estimation de l'heure de départ qui s'éloigne plusieurs fois. L'avion part enfin ; il va arriver à Portland peu avant minuit ; je récupère mon bagage : j'ai prévu de prendre le MAX , un train-tram qui relie l'aéroport (10kms à l'est du centre) à la ville ; je trouve le terminus : il y a un MAX à quai ; j'achète un billet à un automate et je monte dans le MAX (c'est le dernier). Trois stations plus loin, le MAX stoppe ; les quelques voyageurs descendent, puis le conducteur, qui se dirige vers l'arrière du train pour repartir dans l'autre sens ; je discute avec lui : le dernier MAX ne va pas dans le centre, il repart dans un quartier périphérique de l'est de Portland (Gresham) et reste au dépôt pour la nuit ; il n'y a plus de tram pour le centre. Heureusement le conducteur est serviable ( comme beaucoup d'Américains) ; avant le terminus la ligne passe près d'un arrêt de bus : il vérifie l'heure du dernier bus, m'explique où descendre, comment aller à l'arrêt et me trouve un voyageur qui va "surveiller" depuis sa place que je ne me perds pas ; je me retrouve donc à l'arrêt de bus ; le dernier doit passer à 1h15 ; la quartier est désert : pas de circulation, pas de piéton, environnement glauque. Finalement 2 personnes arriveront (dont une à vélo) et prendront le dernier bus . Le chauffeur, lui aussi serviable, m'indiquera où descendre (19ième avenue) pour rejoindre mon hébergement. 2h30 fin de la première journée
Jour 1 : mercredi 30 mai Journée en avion (la plus longue...) Vol aller : Paris-Manchester par Flybe, le tronçon suivant jusqu'à Los Angeles par Thomas Cook Airlines, Los Angeles-Portland (pour finir) par Alaska Airlines. Premier vol en retard (un peu), deuxième vol en retard (beaucoup) : l'avion pour Portland est parti depuis longtemps à l'arrivée à Los Angeles. Le mot du jour : "delayed" lu des dizaines de fois. Je m'adresse au bureau d'aide qui m'oriente vers le comptoir d'Alaska Airlines (compagnie importante) qui a un autre vol en soirée vers Portland : en 10 minutes tout est réglé, j'ai une carte d'embarquement et j'attends à la porte indiquée. Mais le mot du jour va s'afficher : "delayed", suivi d'une estimation de l'heure de départ qui s'éloigne plusieurs fois. L'avion part enfin ; il va arriver à Portland peu avant minuit ; je récupère mon bagage : j'ai prévu de prendre le MAX , un train-tram qui relie l'aéroport (10kms à l'est du centre) à la ville ; je trouve le terminus : il y a un MAX à quai ; j'achète un billet à un automate et je monte dans le MAX (c'est le dernier). Trois stations plus loin, le MAX stoppe ; les quelques voyageurs descendent, puis le conducteur, qui se dirige vers l'arrière du train pour repartir dans l'autre sens ; je discute avec lui : le dernier MAX ne va pas dans le centre, il repart dans un quartier périphérique de l'est de Portland (Gresham) et reste au dépôt pour la nuit ; il n'y a plus de tram pour le centre. Heureusement le conducteur est serviable ( comme beaucoup d'Américains) ; avant le terminus la ligne passe près d'un arrêt de bus : il vérifie l'heure du dernier bus, m'explique où descendre, comment aller à l'arrêt et me trouve un voyageur qui va "surveiller" depuis sa place que je ne me perds pas ; je me retrouve donc à l'arrêt de bus ; le dernier doit passer à 1h15 ; la quartier est désert : pas de circulation, pas de piéton, environnement glauque. Finalement 2 personnes arriveront (dont une à vélo) et prendront le dernier bus . Le chauffeur, lui aussi serviable, m'indiquera où descendre (19ième avenue) pour rejoindre mon hébergement. 2h30 fin de la première journée
Trois semaines pour décrouvrir l'Indonésie via Bali English translation pending
Hello à tous
Nous sommes une famille qui a fait un tour du globe en 2016/2017, avec 3 enfants.
Nous sommes rentrés en été 2017 et après un été 2018 passé en compagnie de voyageurs rencontrés durant notre voyage que nous avons accueillis chez nous pour qu'ils découvrent l'Europe et en particulier la Suisse, nous avons à nouveau planifié un voyage pour l'été 2019 !
Alors ça sera en Indonésie, et on sera pile poil 3 semaines sur place. Arrivée prévue le 21 juin à Denpasar, et on remonte dans l'avion au même endroit le 12 juillet ! On n'a pas pu faire mieux niveau dates avec le job...
On connaît un peu l'Asie du Sud-est pour y avoir voyagé lors de notre tour du globe, mais on s'était arrêtés aux classiques (Vietnam - Laos - Cambodge, Thaïlande et Singapour). On n'a donc jamais été en Indonésie, notre choix s'est porté sur ce pays dont on entend tellement de bien !
On a lu beaucoup de belles choses sur la région de Bali, mais aussi sur le Sulawesi.
Ayant eu l'habitude de voyager à la roots, on va certainement limiter au max possible les réservations de l'Europe pour se laisser porter une fois sur place, saisir les opportunités et ne pas courir après une planification trop contraignante. Enfin, si cela est possible !
On a lu beaucoup de choses, et on a aussi eu des infos d'autres voyageurs, mais des points restent ouverts. Peut-être aurez-vous des conseils ou des infos pour nous ?
- Est-il préférable de directement voler sur Manado en arrivant ou est-ce mieux de terminer le séjour par là ? Je pense qu'il y aura plus de monte en juillet (bien qu'on sera tôt dans le mois), donc vaut-il mieux filer directement à Manado pour profiter du Sulawesi sans qu'il y ait trop de monde et terminer par la région de Bali ? Ou faire le contraire, profiter de Bali quand il y a un peu moins de monde et ensuite voler sur le Sulawesi ?
- Quelle répartition de nombre de jours conseillez-vous entre Bali et le Sulawesi ? Sachant qu'on sera 21 jours sur place...
- Des idées de parcours idéal ? On n'a pas peur des endroits préservés plus difficiles, en Thaïlande par exemple notre semaine préférée est celle où on a traversé l'Issan, si préservé du tourisme, et où il a fallu bien souvent "parler avec le sourire et les mains"...
- finalement y a-t-il des immanquables à réserver à tout prix en avance pour ne pas manquer ? On aimerait plutôt partir avec une liste de choses à faire et les enchaîner sur place au gré des événements mais on a appris que certaines choses ne sont pas accessibles si on ne réserve pas à l'avance, ça serait aussi dommage.
merci d'avance de votre aide et de vos retours !
On se réjouit trop !!!
Nous sommes une famille qui a fait un tour du globe en 2016/2017, avec 3 enfants.
Nous sommes rentrés en été 2017 et après un été 2018 passé en compagnie de voyageurs rencontrés durant notre voyage que nous avons accueillis chez nous pour qu'ils découvrent l'Europe et en particulier la Suisse, nous avons à nouveau planifié un voyage pour l'été 2019 !
Alors ça sera en Indonésie, et on sera pile poil 3 semaines sur place. Arrivée prévue le 21 juin à Denpasar, et on remonte dans l'avion au même endroit le 12 juillet ! On n'a pas pu faire mieux niveau dates avec le job...
On connaît un peu l'Asie du Sud-est pour y avoir voyagé lors de notre tour du globe, mais on s'était arrêtés aux classiques (Vietnam - Laos - Cambodge, Thaïlande et Singapour). On n'a donc jamais été en Indonésie, notre choix s'est porté sur ce pays dont on entend tellement de bien !
On a lu beaucoup de belles choses sur la région de Bali, mais aussi sur le Sulawesi.
Ayant eu l'habitude de voyager à la roots, on va certainement limiter au max possible les réservations de l'Europe pour se laisser porter une fois sur place, saisir les opportunités et ne pas courir après une planification trop contraignante. Enfin, si cela est possible !
On a lu beaucoup de choses, et on a aussi eu des infos d'autres voyageurs, mais des points restent ouverts. Peut-être aurez-vous des conseils ou des infos pour nous ?
- Est-il préférable de directement voler sur Manado en arrivant ou est-ce mieux de terminer le séjour par là ? Je pense qu'il y aura plus de monte en juillet (bien qu'on sera tôt dans le mois), donc vaut-il mieux filer directement à Manado pour profiter du Sulawesi sans qu'il y ait trop de monde et terminer par la région de Bali ? Ou faire le contraire, profiter de Bali quand il y a un peu moins de monde et ensuite voler sur le Sulawesi ?
- Quelle répartition de nombre de jours conseillez-vous entre Bali et le Sulawesi ? Sachant qu'on sera 21 jours sur place...
- Des idées de parcours idéal ? On n'a pas peur des endroits préservés plus difficiles, en Thaïlande par exemple notre semaine préférée est celle où on a traversé l'Issan, si préservé du tourisme, et où il a fallu bien souvent "parler avec le sourire et les mains"...
- finalement y a-t-il des immanquables à réserver à tout prix en avance pour ne pas manquer ? On aimerait plutôt partir avec une liste de choses à faire et les enchaîner sur place au gré des événements mais on a appris que certaines choses ne sont pas accessibles si on ne réserve pas à l'avance, ça serait aussi dommage.
merci d'avance de votre aide et de vos retours !
On se réjouit trop !!!
Madhya Pradesh et alentours English translation pending
Me revoici au pays : Incredible India tu m'as manqué mais je suis là pour un mois.
J'ai bien cherché des endroits à découvrir , et ensuite j'ai dû faire des choix et voici mon périple avec quelques incontournables pour moi bien sûr . Arrivée à Delhi et départ dans la matinée pour Mathura que je ne connais pas. Je loge à la Geeta Homestay pour trois nuits, dans une rue au calme, un peu à l'écart du centre . Un bon restaurant est dans la rue et j'y dînerai tous les soirs. Un couple de personnes âgées m'accueille dans leur maison. La chambre n'est pas prête mais en attendant le proprio m'installe dans une grande chambre où je dépose mon sac et très vite je quitte la maison pour prendre les premiers contacts avec Mathura Je vais à pieds au temple Shri Krishna Janmabhoomi. Je suis bien arrivée en Inde, bruit, circulation, détritus, vaches tout est bien présent. Au temple, il y a beaucoup de fidèles et il y règne une grande effervescence. Je rentre par le même chemin et m'installe dans ma chambre . La fatigue se faisant sentir, je ne dîne pas très tard et vite au lit. Le petit déjeuner est inclus dans le prix de la chambre .
Aujourd'hui , dimanche , j'ai l'intention de commencer les visites par l'incontournable musée qui est à 3 kilomètres de la homestay. J'y arrive à 09h et n'ayant pas réfléchi il est fermé et n'ouvre qu'à 10h. Je n'attends pas et n'ayant rien repéré dans le coin je change de direction et pars en rickshaw à la Yumana Ghats. A peine arrivée, les bateliers me proposent une balade que j'accepte avec plaisir .

je ne connais pas la signification de ce tissu rouge qui est soutenu par les personnes sur les bateaux.


Je prends la rue au dessus des ghats en direction de Vishram ghat

La rue est bordée par de belles maisons.

une petite soif

et j'arrive au temple hindou Dwarkadheesh .


Je continue ma balade jusqu'à Chattu bazar et le quartier est bien animé.





Un peu plus loin les rickshaws collectifs partent pour Vindravan et des indiennes me font signes pour aller avec elles et je les rejoins. Arrivée à Vindravan, elles m'entrainent dans une rue et me font comprendre que je dois aller au bout . Je marche durant 2 bon kilomètres et j'arrive à un temple bondé de monde.J'essaie de me frayer un passage pour y rentrer et une fois dans le hall, je suis compressée et ne supporte pas très bien ce piétinement et dès que je peux je ressors respirer à l'air libre. Je reviens sur mes pas et me dirige vers le temple aux singes, le Govinda Dev Ji, très beau temple rouge.
Avant d'entrer , je prends mes précautions et range mes lunettes de soleil, je ne garde que mon appareil à photos et entre sereine...... effectivement beaucoup de singes sont bien présents et je les surveille du coin de l'oeil et malgré tout , un très jeune fonce sur moi et vient s'accrocher au bas de mon pantalon et heureusement un couple d'indiens accompagné par un guide viennent à mon secours et chassent ce chenapan qui essaie à plusieurs reprises de revenir vers moi.



Je continue vers le Prem Mandir Shyama Shyam Dham mais j'y arrive trop tard , il est fermé de 13h à 16h ainsi que tous les autres temples. Je rentre en bus à Mathura et la station des bus n'étant pas très loin du musée , j'y retourne et là , je vois noter sur le panneau que le musée est fermé les dimanche et lundi. Je ne le visiterai pas donc cette fois-ci. Il est encore tôt pour rentrer à la homestay donc je reprends un bus pour Govardhan . L'arrêt du bus est très proche du Kusum Sarovar où j'arrive avant la nuit. C'est magnifique , waouh .

Des cénotaphes bordent le bassin Le principal chhatri avec des peintures au plafond.


Ayant atteint le nombre maximum de photos , je rentre à Mathura . La première journée a été bien remplie et je suis ravie .
J'ai bien cherché des endroits à découvrir , et ensuite j'ai dû faire des choix et voici mon périple avec quelques incontournables pour moi bien sûr . Arrivée à Delhi et départ dans la matinée pour Mathura que je ne connais pas. Je loge à la Geeta Homestay pour trois nuits, dans une rue au calme, un peu à l'écart du centre . Un bon restaurant est dans la rue et j'y dînerai tous les soirs. Un couple de personnes âgées m'accueille dans leur maison. La chambre n'est pas prête mais en attendant le proprio m'installe dans une grande chambre où je dépose mon sac et très vite je quitte la maison pour prendre les premiers contacts avec Mathura Je vais à pieds au temple Shri Krishna Janmabhoomi. Je suis bien arrivée en Inde, bruit, circulation, détritus, vaches tout est bien présent. Au temple, il y a beaucoup de fidèles et il y règne une grande effervescence. Je rentre par le même chemin et m'installe dans ma chambre . La fatigue se faisant sentir, je ne dîne pas très tard et vite au lit. Le petit déjeuner est inclus dans le prix de la chambre .
Aujourd'hui , dimanche , j'ai l'intention de commencer les visites par l'incontournable musée qui est à 3 kilomètres de la homestay. J'y arrive à 09h et n'ayant pas réfléchi il est fermé et n'ouvre qu'à 10h. Je n'attends pas et n'ayant rien repéré dans le coin je change de direction et pars en rickshaw à la Yumana Ghats. A peine arrivée, les bateliers me proposent une balade que j'accepte avec plaisir .

je ne connais pas la signification de ce tissu rouge qui est soutenu par les personnes sur les bateaux.


Je prends la rue au dessus des ghats en direction de Vishram ghat

La rue est bordée par de belles maisons.

une petite soif

et j'arrive au temple hindou Dwarkadheesh .


Je continue ma balade jusqu'à Chattu bazar et le quartier est bien animé.





Un peu plus loin les rickshaws collectifs partent pour Vindravan et des indiennes me font signes pour aller avec elles et je les rejoins. Arrivée à Vindravan, elles m'entrainent dans une rue et me font comprendre que je dois aller au bout . Je marche durant 2 bon kilomètres et j'arrive à un temple bondé de monde.J'essaie de me frayer un passage pour y rentrer et une fois dans le hall, je suis compressée et ne supporte pas très bien ce piétinement et dès que je peux je ressors respirer à l'air libre. Je reviens sur mes pas et me dirige vers le temple aux singes, le Govinda Dev Ji, très beau temple rouge.

Avant d'entrer , je prends mes précautions et range mes lunettes de soleil, je ne garde que mon appareil à photos et entre sereine...... effectivement beaucoup de singes sont bien présents et je les surveille du coin de l'oeil et malgré tout , un très jeune fonce sur moi et vient s'accrocher au bas de mon pantalon et heureusement un couple d'indiens accompagné par un guide viennent à mon secours et chassent ce chenapan qui essaie à plusieurs reprises de revenir vers moi.



Je continue vers le Prem Mandir Shyama Shyam Dham mais j'y arrive trop tard , il est fermé de 13h à 16h ainsi que tous les autres temples. Je rentre en bus à Mathura et la station des bus n'étant pas très loin du musée , j'y retourne et là , je vois noter sur le panneau que le musée est fermé les dimanche et lundi. Je ne le visiterai pas donc cette fois-ci. Il est encore tôt pour rentrer à la homestay donc je reprends un bus pour Govardhan . L'arrêt du bus est très proche du Kusum Sarovar où j'arrive avant la nuit. C'est magnifique , waouh .

Des cénotaphes bordent le bassin Le principal chhatri avec des peintures au plafond.


Ayant atteint le nombre maximum de photos , je rentre à Mathura . La première journée a été bien remplie et je suis ravie .
Récit de 3 semaines en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour,
Voici mon récit après 3 semaines (et 2 jours) en Nouvelle-Calédonie du 18/10 au 14/11/18. Je m'excuse par avance des fautes d’orthographe. Je continuerai la rédaction petit à petit. C'est parti !
Prix total du voyage (3900€ environ dont 1500€ pour le billet Etihad, et en comptant les cadeaux 400€ environ) Départ CDG : Arrivé à l'enregistrement on me demande le visa (que je n'ai pas bien entendu) car je reste plus de 8h en transit sur le territoire australien, puis il me dit qu'il peut le faire en express moyennant 43€... Forcément pris de panique je paie (mais c'est gratuit à la base). Bref finalement après cet épisode, je décolle pour Abu Dhabi, environ 6h30 de vol, A380 avec Etihad, avion qu'on ne présente plus, vraiment le meilleur des avions... Compagnie pas mal, mais finalement sans plus comparé à Emirates... Pour l'aéroport, rien de spécial, du grand classique, duty-free et tout le blabla. Je n'ai eu "que" 2h d'escale, puis départ pour Melbourne, 13/14h de vol environ. B787 bien plus étroit que l'A380. Rien de spécial à raconter ici.
On reconnait l'aile incurvé des avions nouvelle gén'
Melbourne et ses 9h d'escales ... horrible, arrivé à 5h du matin sous la pluie, donc autant dire pas la motivation de sortir "visiter" la ville, puis fatigué du voyage, j'ai bien tenté de dormir mais rien n'y a fait. On tourne en rond, on visite les mêmes duty-free encore et encore, petit déj chez Burger King, déj chez Burger King... Il est 14h30 enfin ! dernier vol de 3h30 pour Nouméa.. la fin du supplice approche. Arrivé à Nouméa, je suis le premier à sortir, le mec de la douane check rapidement mes bagages (surtout les bouteilles d'alcools pour le cousin sur place). Pour finir j’arrive en Nouvelle-Calédonie ... le cousin me prépare un bon repas à base de poisson frais (je ne saurais quel poisson), un vrai régal. Mais à partir de 22h je commence à piquer du nez à table (j'ai réussi à dormir environ 2h sur le dernier vol ce qui m'a permis de tenir un peu).
1er jour : réveil vers 6h à cause du jetlag, tout le monde se réveil vers 8h30/9h. Petite journée tranquille à boire de la bière au Bout du monde et à visiter un peu Nouméa. Le soir énorme langouste porcelaine de +5KG.

2ème jour : réveil 6h30 encore à cause du jetlag. J'ai mon avion à 10h pour Ouvéa. Mon cousin vit à 5min de Magenta. Il me dépose 30min avant le départ. Je retire un peu de cash (20.000) mais la CB atteint vite le plafond (yo no se??). J'avais 200€ en cash sur moi également au cas où. Durant le vol, une vue absolument incroyable sur les 25km de plage !


A l'aérodrome d'Ouvéa, je vois la voiture du camping Chez Dydyce. Je monte dedans, j'arrive au camping, j'installe ma tente sous un arbre et départ pour la plage (12h environ).
Je conseille vraiment cette tente, mieux qu'une 2 secondes à mon sens...
La plage ... que dire ... rarement vue une plage pareil (pourtant j'en ai faites plusieurs dans ma vie). 25km de plage "entièrement" vide ... l'île porte bien son nom (l’île la plus proche du paradis) !
Attention à pas déranger ses voisins ... !
Vers 14h auto-stop pour le pont de Mouli. Cet endroit est époustouflant (pour éviter la répétition). Une plage de part et d'autre séparée par un pont. Ça tombe profond rapidement d'où le dégradé de couleurs. Pleins de poissons, requins, raies en veux-tu en voilà ... Pour info j'y étais pendant leur période d'accouplement des raies, du coup on les voyait sauter (je ne savais pas que ça sautait).
Pluie vers 15h30 qui sonne le glas de la journée ! retour au camping en stop, direction la douche puis l'épicerie de la station essence : attention les prix sont à la hauteur de la beauté de l'île. Pour info, un paquet de pâte premier prix de chez premier prix, sauce Buittoni, une conserve de thon/mayo, une bière, un paquet de chips, et une barre chocolaté > 23€ Vous êtes prévenus !

3ème jour : falaise de Lékiny avec un guide du camping du même nom ... comme partout en NC, une arnaque déguisé ... compté 20€ pour un truc que vous pouvez faire vous-même. Néanmoins c'est quand même assez beau, on se balade sur un zone protégée. Le reste de la journée a été passé au pont de Mouli. Le « guide » est là surtout pour contrôler la baignade à la fin de la visite. Journée super ensoleillée.


4ème jour : location de scooter (35€)...
..Et direction le nord pour visiter plusieurs trucs : la plage de Tibériade, le trou "Bleu", le restaurant "Soleil Levant" (très bon et pas très cher 15/20€ pour plat dessert), passage devant le Mémorial d'Ouvéa :’( puis retour à la pointe sud de l'île comme un taré pour aller nager au niveau du platier et de la balise. Malheureusement pour moi le temps n'a pas été au RDV ce jour-ci et j'ai eu du ciel gris + pluie quasi toute la journée.
Du thazard, donc pas de risque de gratte !
5ème jour : je me lève tôt et j'en profite pour matraquer de photo le sud de l'île au niveau du pont une dernière fois. Départ pour Lifou avec Air Loyauté à 11h30 !



Arrivé sur l'île une demi-heure plus tard, location de voiture à la sortie de l'aéroport chez Auto Pro. Petite 107 toute neuve pour une moyenne de 45/50€ par jour environ. Je conseille vivement de louer une voiture sur cette île. Elle est très grande (taille de la Martinique pour info). Visite de Kiki Beach (Xenephe, prononcez Rénépé), on doit (encore) payer 500 XPF (1€ = 120 XPF) pour traverser un jardin : Compter une bonne demi-heure de marche à travers la forêt/jungle. Vaut mieux avoir de bonnes chaussures. Je n’avais pas pris mes baskets, à la place je portais des « crocs » made in Lidl ou du genre, et bien usée. Je n’en pouvais plus, j’avais trop trop mal aux pieds. La roche est en fait du corail, donc bien tranchante... Et là WOOOOOOOOOAW, la vue est à couper le souffle !
Pour information je crois qu'à cause de la marée mieux vaut y aller l'après-midi, sinon la """plage""" est submergée parait-il ...
On descend par la petite échelle et on arrive sur une première """plage""", puis il y en a une seconde encore plus petite. Je suis resté sur cette plage fantastique pour le reste de la journée. Vers 16h retour à la voiture, puis passage au Corail (sorte de Monoprix) ou on trouve de tout "globalement" (sans être trop difficile hein). Puis direction le camping Hukukepe à l'autre bout de l'île (presque tout au sud), presque une bonne heure de route finalement. Camping sympa, peu fréquenté avec une vue totalement folllllllle sur la plage de Luengoni.
Le camping est à 1h de route d'à peu près tout ... mais le décor en vaut la peine...
Petit coin cuisine avec pas mal d'ustensiles, frigo ect ... WC ok mais à nettoyer soit même. Et ho, douche eau chaude (tiède). Propreté de la douche : moyen mais on s'en fou. Il y a une petite famille Belge adorable. Tous le séjour nous avons mangé et échangé sur nos journées le soir tous ensemble. Lui avait son frère sur place en NC, il était déjà venu et connaissait bien Lifou.
Voici mon récit après 3 semaines (et 2 jours) en Nouvelle-Calédonie du 18/10 au 14/11/18. Je m'excuse par avance des fautes d’orthographe. Je continuerai la rédaction petit à petit. C'est parti !
Prix total du voyage (3900€ environ dont 1500€ pour le billet Etihad, et en comptant les cadeaux 400€ environ) Départ CDG : Arrivé à l'enregistrement on me demande le visa (que je n'ai pas bien entendu) car je reste plus de 8h en transit sur le territoire australien, puis il me dit qu'il peut le faire en express moyennant 43€... Forcément pris de panique je paie (mais c'est gratuit à la base). Bref finalement après cet épisode, je décolle pour Abu Dhabi, environ 6h30 de vol, A380 avec Etihad, avion qu'on ne présente plus, vraiment le meilleur des avions... Compagnie pas mal, mais finalement sans plus comparé à Emirates... Pour l'aéroport, rien de spécial, du grand classique, duty-free et tout le blabla. Je n'ai eu "que" 2h d'escale, puis départ pour Melbourne, 13/14h de vol environ. B787 bien plus étroit que l'A380. Rien de spécial à raconter ici.
On reconnait l'aile incurvé des avions nouvelle gén'Melbourne et ses 9h d'escales ... horrible, arrivé à 5h du matin sous la pluie, donc autant dire pas la motivation de sortir "visiter" la ville, puis fatigué du voyage, j'ai bien tenté de dormir mais rien n'y a fait. On tourne en rond, on visite les mêmes duty-free encore et encore, petit déj chez Burger King, déj chez Burger King... Il est 14h30 enfin ! dernier vol de 3h30 pour Nouméa.. la fin du supplice approche. Arrivé à Nouméa, je suis le premier à sortir, le mec de la douane check rapidement mes bagages (surtout les bouteilles d'alcools pour le cousin sur place). Pour finir j’arrive en Nouvelle-Calédonie ... le cousin me prépare un bon repas à base de poisson frais (je ne saurais quel poisson), un vrai régal. Mais à partir de 22h je commence à piquer du nez à table (j'ai réussi à dormir environ 2h sur le dernier vol ce qui m'a permis de tenir un peu).
1er jour : réveil vers 6h à cause du jetlag, tout le monde se réveil vers 8h30/9h. Petite journée tranquille à boire de la bière au Bout du monde et à visiter un peu Nouméa. Le soir énorme langouste porcelaine de +5KG.

2ème jour : réveil 6h30 encore à cause du jetlag. J'ai mon avion à 10h pour Ouvéa. Mon cousin vit à 5min de Magenta. Il me dépose 30min avant le départ. Je retire un peu de cash (20.000) mais la CB atteint vite le plafond (yo no se??). J'avais 200€ en cash sur moi également au cas où. Durant le vol, une vue absolument incroyable sur les 25km de plage !


A l'aérodrome d'Ouvéa, je vois la voiture du camping Chez Dydyce. Je monte dedans, j'arrive au camping, j'installe ma tente sous un arbre et départ pour la plage (12h environ).
Je conseille vraiment cette tente, mieux qu'une 2 secondes à mon sens...La plage ... que dire ... rarement vue une plage pareil (pourtant j'en ai faites plusieurs dans ma vie). 25km de plage "entièrement" vide ... l'île porte bien son nom (l’île la plus proche du paradis) !
Attention à pas déranger ses voisins ... !Vers 14h auto-stop pour le pont de Mouli. Cet endroit est époustouflant (pour éviter la répétition). Une plage de part et d'autre séparée par un pont. Ça tombe profond rapidement d'où le dégradé de couleurs. Pleins de poissons, requins, raies en veux-tu en voilà ... Pour info j'y étais pendant leur période d'accouplement des raies, du coup on les voyait sauter (je ne savais pas que ça sautait).
Pluie vers 15h30 qui sonne le glas de la journée ! retour au camping en stop, direction la douche puis l'épicerie de la station essence : attention les prix sont à la hauteur de la beauté de l'île. Pour info, un paquet de pâte premier prix de chez premier prix, sauce Buittoni, une conserve de thon/mayo, une bière, un paquet de chips, et une barre chocolaté > 23€ Vous êtes prévenus !

3ème jour : falaise de Lékiny avec un guide du camping du même nom ... comme partout en NC, une arnaque déguisé ... compté 20€ pour un truc que vous pouvez faire vous-même. Néanmoins c'est quand même assez beau, on se balade sur un zone protégée. Le reste de la journée a été passé au pont de Mouli. Le « guide » est là surtout pour contrôler la baignade à la fin de la visite. Journée super ensoleillée.


4ème jour : location de scooter (35€)...
..Et direction le nord pour visiter plusieurs trucs : la plage de Tibériade, le trou "Bleu", le restaurant "Soleil Levant" (très bon et pas très cher 15/20€ pour plat dessert), passage devant le Mémorial d'Ouvéa :’( puis retour à la pointe sud de l'île comme un taré pour aller nager au niveau du platier et de la balise. Malheureusement pour moi le temps n'a pas été au RDV ce jour-ci et j'ai eu du ciel gris + pluie quasi toute la journée.
Du thazard, donc pas de risque de gratte !5ème jour : je me lève tôt et j'en profite pour matraquer de photo le sud de l'île au niveau du pont une dernière fois. Départ pour Lifou avec Air Loyauté à 11h30 !



Arrivé sur l'île une demi-heure plus tard, location de voiture à la sortie de l'aéroport chez Auto Pro. Petite 107 toute neuve pour une moyenne de 45/50€ par jour environ. Je conseille vivement de louer une voiture sur cette île. Elle est très grande (taille de la Martinique pour info). Visite de Kiki Beach (Xenephe, prononcez Rénépé), on doit (encore) payer 500 XPF (1€ = 120 XPF) pour traverser un jardin : Compter une bonne demi-heure de marche à travers la forêt/jungle. Vaut mieux avoir de bonnes chaussures. Je n’avais pas pris mes baskets, à la place je portais des « crocs » made in Lidl ou du genre, et bien usée. Je n’en pouvais plus, j’avais trop trop mal aux pieds. La roche est en fait du corail, donc bien tranchante... Et là WOOOOOOOOOAW, la vue est à couper le souffle !
Pour information je crois qu'à cause de la marée mieux vaut y aller l'après-midi, sinon la """plage""" est submergée parait-il ...On descend par la petite échelle et on arrive sur une première """plage""", puis il y en a une seconde encore plus petite. Je suis resté sur cette plage fantastique pour le reste de la journée. Vers 16h retour à la voiture, puis passage au Corail (sorte de Monoprix) ou on trouve de tout "globalement" (sans être trop difficile hein). Puis direction le camping Hukukepe à l'autre bout de l'île (presque tout au sud), presque une bonne heure de route finalement. Camping sympa, peu fréquenté avec une vue totalement folllllllle sur la plage de Luengoni.
Le camping est à 1h de route d'à peu près tout ... mais le décor en vaut la peine...
Petit coin cuisine avec pas mal d'ustensiles, frigo ect ... WC ok mais à nettoyer soit même. Et ho, douche eau chaude (tiède). Propreté de la douche : moyen mais on s'en fou. Il y a une petite famille Belge adorable. Tous le séjour nous avons mangé et échangé sur nos journées le soir tous ensemble. Lui avait son frère sur place en NC, il était déjà venu et connaissait bien Lifou.Tour de vis sur les visas de retraite pour la Thaïlande English translation pending
Bonjour 🙂
Retraités, expatriés en Thailande, j'aimerais avoir vos impressions après la lecture de cet article : https://www.thailande-fr.com/?p=75226
Merci et bon dimanche 😉
What to see in Porto in 3 or 4 days?
Hi there,
I’m just waiting for my time off to be confirmed, and I’ll be heading out either from April 21st to the 24th, or possibly until the 25th.
I’ll be staying in Porto. What is there to do in Porto in 3-4 days? Thanks
I’m just waiting for my time off to be confirmed, and I’ll be heading out either from April 21st to the 24th, or possibly until the 25th.
I’ll be staying in Porto. What is there to do in Porto in 3-4 days? Thanks
Vos souvenirs de tong English translation pending
Bonjour à tous,
Je rêvais de voyages en pays chauds en voyant par la fenêtre toute cette neige tomber (je suis à Paris en ce moment) et me suis souvenu du plaisir qu'il y a à voyager en tongs, de s'en débarrasser d'une fliquette du gros orteil pour visiter un temple ou aller chez les gens... Pourriez-vous partager avec moi/nous vos souvenirs de tongs (bons ou mauvais d'ailleurs), votre amour/dégo��t pour cet objet, vos choix de couleurs, matière, les pays associés à vos tongs, des histoires d'enfance pourquoi pas, des moqueries, des prix...?
A vous lire avec plaisir certainement !
Je rêvais de voyages en pays chauds en voyant par la fenêtre toute cette neige tomber (je suis à Paris en ce moment) et me suis souvenu du plaisir qu'il y a à voyager en tongs, de s'en débarrasser d'une fliquette du gros orteil pour visiter un temple ou aller chez les gens... Pourriez-vous partager avec moi/nous vos souvenirs de tongs (bons ou mauvais d'ailleurs), votre amour/dégo��t pour cet objet, vos choix de couleurs, matière, les pays associés à vos tongs, des histoires d'enfance pourquoi pas, des moqueries, des prix...?
A vous lire avec plaisir certainement !
Inde: un transit est-il considéré comme une "entrée"? English translation pending
salut
n'ayant obtenu aucune réponse à mon précédent poste, j'ai décidé de reformuler mon problème tant je suis angoissé alors que je devrais profiter de mon séjour :(
je dois effectuer un vol dakha - bangkok avec une escale :
dakha - calcutta puis calcutta - bangkok
mes bagages seront envoyés directement à bangkok et donc je n'aurais qu'à m'enregistrer sur le second vol, j'aimerais savoir si ce "passage par l'inde" sera considéré comme une entrée !
ayant un e-visa, je n'aimerais pas me griller ma seconde entrée !
je vous remercie d'avance, je galère grave
n'ayant obtenu aucune réponse à mon précédent poste, j'ai décidé de reformuler mon problème tant je suis angoissé alors que je devrais profiter de mon séjour :(
je dois effectuer un vol dakha - bangkok avec une escale :
dakha - calcutta puis calcutta - bangkok
mes bagages seront envoyés directement à bangkok et donc je n'aurais qu'à m'enregistrer sur le second vol, j'aimerais savoir si ce "passage par l'inde" sera considéré comme une entrée !
ayant un e-visa, je n'aimerais pas me griller ma seconde entrée !
je vous remercie d'avance, je galère grave
Location de voitures depuis l'aéroport de Tel-Aviv et vélo à Jérusalem English translation pending
Bonjour à tous,
Apres avoir consulté ce forum, je n ai rien trouvé de bien recent sur le sujet de la location de voiture depuis l'aeroport de tel aviv.
Quelle compagnie nous conseillez nous - nous sommes 2 adultes - ? nous partons en avril du 14 au 21.
Autre chose : enfin autres choses ..
Nous souhaitons passer 2 nuits à Jérusalem, avez vous une adresse en airbnb en logement complet? Pouvons nous louer un vélo pour aller de Jérusalem jusqu'à Bethleem?
Tres belle soirée à tous !
Elodie Eric
Autre chose : enfin autres choses ..
Nous souhaitons passer 2 nuits à Jérusalem, avez vous une adresse en airbnb en logement complet? Pouvons nous louer un vélo pour aller de Jérusalem jusqu'à Bethleem?
Tres belle soirée à tous !
Elodie Eric
À moto jusqu'à Dakhla et hébergements English translation pending
Bonsoir à tous !
Nous souhaiterions descendre jusque Dakhla au mois de mai avec une routière BMW1200. Est-ce possible sans problème d'ensablement ? Et puis, surtout, y a t'il des hébergements entre Laâyoune et Dakhla ? C'est la 4ème fois que nous sillonnons le pays, mais la première où nous voudrions descendre si bas.
Merci d'avance pour vos réponses 🙂
Java to Bali itinerary with family
Hi everyone,
We’re heading to Java and Bali this coming July/August with our daughters, aged 9 and 6.
We’d love to hear your thoughts on our itinerary. There are as many possible trips as there are travelers, and everyone will have their own preferences, but the goal is to get a general feel and see if there are any major incompatibilities or mistakes that could prevent us from making the most of this exceptional trip.
Here’s our plan:
Day 1: Arrival in Jakarta at 7 PM, overnight in Jakarta Day 2: Flight from Jakarta (8 AM) to Karimunjawa for rest and adjusting after the journey and time difference Day 3: Karimunjawa – beaches, snorkeling, boat trip to a deserted island Day 4: Karimunjawa – beaches, snorkeling, boat trip to a deserted island Day 5: Morning flight from Karimunjawa to Semarang, transfer to a guesthouse in Borobudur for rest and early night Day 6: Borobudur sunrise visit, transfer to Prambanan for a tour, then to a guesthouse in Yogyakarta Day 7: Train from Yogyakarta to Probolinggo, transfer to Cemoro Lawang for the night Day 8: Bromo sunrise hike, then trip to Kawah Ijen (Brondowoso or Banyuwangi depending on the tour, ideally arranged through our Yogyakarta guesthouse) for the night Day 9: Early morning hike up Kawah Ijen to avoid the heat (no blue flames with the kids), boat to Bali, transfer to Pejarakan for rest after three early mornings Day 10: Pejarakan/Menjangan – beach, snorkeling, boat trip to an island, diving, turtle arch (details to be confirmed) Day 11: Pejarakan/Menjangan – beach, snorkeling, boat trip to an island, diving, turtle arch (details to be confirmed), transfer to the Munduk area in the late afternoon Day 12: Munduk – lake and Ulun Danu Temple Day 13: Munduk/Jatiluwih, transfer to Amed in the late afternoon Day 14: Amed/Jemeluk – details to be confirmed, including sunrise at Mount Agung Day 15: Amed/Jemeluk – details to be confirmed, transfer to Keliki painting school in the Ubud area in the late afternoon Day 16: Keliki painting school activities/rice terraces/Tirta Empul (details to be confirmed) Day 17: Keliki painting school activities/rice terraces/Tirta Empul (details to be confirmed) Day 18: Ubud – Monkey Forest, overnight in Ubud Day 19: Ubud, transfer to Nusa Lembongan Day 20: Nusa Lembongan Day 21: Nusa Lembongan/Nusa Penida/Manta Point (details to be confirmed) Day 22: Nusa Lembongan/Nusa Penida/Manta Point (details to be confirmed) Day 23: Transfer from Lembongan to Gili Asahan via Gili Gede (1h20 + 30-minute boat ride) Day 24: Gili Asahan – beach, snorkeling, boat trip to a deserted island Day 25: Gili Asahan – beach, snorkeling, boat trip to a deserted island Day 26: Transfer from Gili Asahan to Serangan via Gili Gede (30 minutes + 2h15 boat ride), then from Serangan to Denpasar Airport, flight from Denpasar to Jakarta Day 27: Jakarta, then return flight at 7 PM
We chose Gili Asahan over the "other three Gili islands" based on recommendations from Lonely Planet and these sites: - www.onedayonetravel.com/...secrete-bali-lombok/ - petitesbullesdailleurs.fr/...i-asahan-ile-lombok/
Our goal is to end the trip in a beautiful, less touristy spot (only three accommodations on the island) known for its tranquility as of 2017, so it’s recent. With accommodation and boat transfers costing 950 € for three nights, we really don’t want to make a mistake!
Starting with Karimunjawa was a deliberate choice—it’s a quieter island, and we wanted a calm place to acclimate, rest after the long trip and work, before heading straight to Borobudur from Jakarta to avoid wasting time "in the city."
Given the events of the past two years, the distance, and our non-extendable vacation budget, we had to rule out Lombok, Flores, and Sulawesi, despite their many attractions.
We’re heading to Java and Bali this coming July/August with our daughters, aged 9 and 6.
We’d love to hear your thoughts on our itinerary. There are as many possible trips as there are travelers, and everyone will have their own preferences, but the goal is to get a general feel and see if there are any major incompatibilities or mistakes that could prevent us from making the most of this exceptional trip.
Here’s our plan:
Day 1: Arrival in Jakarta at 7 PM, overnight in Jakarta Day 2: Flight from Jakarta (8 AM) to Karimunjawa for rest and adjusting after the journey and time difference Day 3: Karimunjawa – beaches, snorkeling, boat trip to a deserted island Day 4: Karimunjawa – beaches, snorkeling, boat trip to a deserted island Day 5: Morning flight from Karimunjawa to Semarang, transfer to a guesthouse in Borobudur for rest and early night Day 6: Borobudur sunrise visit, transfer to Prambanan for a tour, then to a guesthouse in Yogyakarta Day 7: Train from Yogyakarta to Probolinggo, transfer to Cemoro Lawang for the night Day 8: Bromo sunrise hike, then trip to Kawah Ijen (Brondowoso or Banyuwangi depending on the tour, ideally arranged through our Yogyakarta guesthouse) for the night Day 9: Early morning hike up Kawah Ijen to avoid the heat (no blue flames with the kids), boat to Bali, transfer to Pejarakan for rest after three early mornings Day 10: Pejarakan/Menjangan – beach, snorkeling, boat trip to an island, diving, turtle arch (details to be confirmed) Day 11: Pejarakan/Menjangan – beach, snorkeling, boat trip to an island, diving, turtle arch (details to be confirmed), transfer to the Munduk area in the late afternoon Day 12: Munduk – lake and Ulun Danu Temple Day 13: Munduk/Jatiluwih, transfer to Amed in the late afternoon Day 14: Amed/Jemeluk – details to be confirmed, including sunrise at Mount Agung Day 15: Amed/Jemeluk – details to be confirmed, transfer to Keliki painting school in the Ubud area in the late afternoon Day 16: Keliki painting school activities/rice terraces/Tirta Empul (details to be confirmed) Day 17: Keliki painting school activities/rice terraces/Tirta Empul (details to be confirmed) Day 18: Ubud – Monkey Forest, overnight in Ubud Day 19: Ubud, transfer to Nusa Lembongan Day 20: Nusa Lembongan Day 21: Nusa Lembongan/Nusa Penida/Manta Point (details to be confirmed) Day 22: Nusa Lembongan/Nusa Penida/Manta Point (details to be confirmed) Day 23: Transfer from Lembongan to Gili Asahan via Gili Gede (1h20 + 30-minute boat ride) Day 24: Gili Asahan – beach, snorkeling, boat trip to a deserted island Day 25: Gili Asahan – beach, snorkeling, boat trip to a deserted island Day 26: Transfer from Gili Asahan to Serangan via Gili Gede (30 minutes + 2h15 boat ride), then from Serangan to Denpasar Airport, flight from Denpasar to Jakarta Day 27: Jakarta, then return flight at 7 PM
We chose Gili Asahan over the "other three Gili islands" based on recommendations from Lonely Planet and these sites: - www.onedayonetravel.com/...secrete-bali-lombok/ - petitesbullesdailleurs.fr/...i-asahan-ile-lombok/
Our goal is to end the trip in a beautiful, less touristy spot (only three accommodations on the island) known for its tranquility as of 2017, so it’s recent. With accommodation and boat transfers costing 950 € for three nights, we really don’t want to make a mistake!
Starting with Karimunjawa was a deliberate choice—it’s a quieter island, and we wanted a calm place to acclimate, rest after the long trip and work, before heading straight to Borobudur from Jakarta to avoid wasting time "in the city."
Given the events of the past two years, the distance, and our non-extendable vacation budget, we had to rule out Lombok, Flores, and Sulawesi, despite their many attractions.
Choix août ou février pour le Nord-Ouest argentin avec enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous contacte avec plein de questions car l'Argentine sera mon premier long et grand voyage maintenant que j'estime que mes enfants sont en âge de profiter avec leur parents 😉
Je compte voyager avec ma femme et mes deux filles, 6 et 8 ans.
Ma femme étant espagnole, la famille est complètement bilingue.
Je veux partir en Argentine car suis attiré par Buenos Aires et les paysages du Nord ouest et les chutes d'Iguazu.
Mon dilemme lié au boulot : deux périodes uniquement possible =
j'ai soit 15 jours en février OU 3 semaines en août.
Ma question : quel est le mieux ? car :
Août étant l'hiver dans hémisphère sud, je crains le Nord ouest pour le froid ou les nuits sont glaciales, avec les enfants, je veux éviter de passer le voyage à stresser avec enfants malades même si nous n'irons pas plus haut que Humahuaca (mais déjà 3000m et c'est l'hiver) et j'ai peur donc que nous ne puissions pas profiter ... Je n'ose imaginer un vent glacial dans une vallée andine à moins de 0°C à 3000m d'altitude avec deux gamins ...
D’où mon idée de partir en février avec un programme court ce qui m'ennuie mais faisable centré sur le Nord Ouest autour de Salta, Tilcara, Cafayate mais visiblement c'est la période des pluies et fortes chaleurs...Plus approprié pour moi surtout si on monte en altitude mais en lisant forum on me le présente comme la pire saison car trop humide ou orageuse ...
Je ne connais rien au climat des montagnes et subtropical. Je tourne donc en rond
Voici le site argentin pour les relevés météo, très intéressant mais rien sur les villes de la Quebrada de Humahuaca mais déjà une petite idée de la situation :
www.smn.gob.ar/descarga-de-datosLe 2 août 2018, il a fait : MAXI MINI 12.8°C 3.0°C BUENOS AIRES 15.8°C 7.7°C SALTA AERO 15.2°C 5.0°C JUJUY 19.9°C 5.0°C TUCUMAN AERO
Le 7 août 2018, il a fait : MAXI MINI 19.0°C 11.5°C BUENOS AIRES 25.6°C 5.7°C JUJUY 29.4 °C 2.8°C SALTA AERO 25.9 °C 10.8°C TUCUMAN AERO
Le 14 août MAXI MINI 17.0°C 9.7°C BUENOS AIRES 18.1°C 11.3°C JUJUY 19.1°C 11.2°C SALTA AERO 21.0 °C 14.8°C TUCUMAN AERO
Le 20 août MAXI MINI 12°C 3.0°C BUENOS AIRES 8.1°C 3.8°C JUJUY 9.8°C 3.7°C SALTA AERO 12.5°C 7.5°C TUCUMAN AERO Quand on sait que Salta (1187m) et Jujuy (1200m) sont encore assez basses en altitude, je m'inquiète donc pour Tilcara à 2461m ou Purmamarca à 2192m ou Cachi à 2281m voir même plus au sud Cafayate à 1683m. Je ne parle pas de Humahuaca à 3000m.
Je vois bien que comme en France, cela dépend de fluctuations de vagues de froid ou de douceur ...
La question étant déjà de savoir s'il est envisageable de monter sur le plateau andin avec des enfants en hiver entre 2000 et 3000m et de connaitre le confort des hôtels de la vallée (Salta, Jujuy, Cafayate), y'a t-il du chauffage par exemple ou sont-il équipés en couvertures, comment s'équiper ???
Je reprend donc ma question car j'ai été un peu long :
Avec des enfants (6 et 8 ans), est-il envisageable de partir en hiver (août) dans le Nord-Ouest argentin sachant que mon idée serait de loger dans la vallée autour des 1000/1500m (Salta/Jujuy/Cafayate) et de faire des expéditions dans la journée dans la montagne sans oser franchir le cap des 3000m qui me semble excessif en hiver. OU Cela est-il mieux de venir en février sachant que c'est une de mes possibilités ? sauf que saison des pluies à priori ...
En août voici le programme que j'ai ficelé :
J1 = Vol arrivée Buenos Aires J2 Buenos Aires J3 Buenos Aires J4 Buenos Aires J5 Buenos Aires et bus de nuit vers Salta J6 Arrivée vers 14H à Salta J7 Découverte de Salta et bus vers Jujuy J8 Excursion depuis Jujuy (Purmamarca/Tilcara) J9 Excursion depuis Jujuy (Humahuaca) J10 Bus Jujuy/Salta/Cafayate J11 visite des bodegas/vignobles de Cafayate J12 excursion depuis Cafayate (Molinos/Cachi) J13 excursion depuis Cafayate (Quebrada de Cafayate) J14 excursion depuis Cafayate (Quilmes/museo Patachamama) J15 bus Cafayate/Salta/Corrientes J16 Corrientes J17 Corrientes/Iguazu J18 Iguazu Brésil J19 Iguazu Argentine J20 Vol Iguazu/Buenos Aires J21 Retour en Europe
Merci de votre lecture et surtout de votre retour ..
j'ai soit 15 jours en février OU 3 semaines en août.
Ma question : quel est le mieux ? car :
Août étant l'hiver dans hémisphère sud, je crains le Nord ouest pour le froid ou les nuits sont glaciales, avec les enfants, je veux éviter de passer le voyage à stresser avec enfants malades même si nous n'irons pas plus haut que Humahuaca (mais déjà 3000m et c'est l'hiver) et j'ai peur donc que nous ne puissions pas profiter ... Je n'ose imaginer un vent glacial dans une vallée andine à moins de 0°C à 3000m d'altitude avec deux gamins ...
D’où mon idée de partir en février avec un programme court ce qui m'ennuie mais faisable centré sur le Nord Ouest autour de Salta, Tilcara, Cafayate mais visiblement c'est la période des pluies et fortes chaleurs...Plus approprié pour moi surtout si on monte en altitude mais en lisant forum on me le présente comme la pire saison car trop humide ou orageuse ...
Je ne connais rien au climat des montagnes et subtropical. Je tourne donc en rond
Voici le site argentin pour les relevés météo, très intéressant mais rien sur les villes de la Quebrada de Humahuaca mais déjà une petite idée de la situation :
www.smn.gob.ar/descarga-de-datosLe 2 août 2018, il a fait : MAXI MINI 12.8°C 3.0°C BUENOS AIRES 15.8°C 7.7°C SALTA AERO 15.2°C 5.0°C JUJUY 19.9°C 5.0°C TUCUMAN AERO
Le 7 août 2018, il a fait : MAXI MINI 19.0°C 11.5°C BUENOS AIRES 25.6°C 5.7°C JUJUY 29.4 °C 2.8°C SALTA AERO 25.9 °C 10.8°C TUCUMAN AERO
Le 14 août MAXI MINI 17.0°C 9.7°C BUENOS AIRES 18.1°C 11.3°C JUJUY 19.1°C 11.2°C SALTA AERO 21.0 °C 14.8°C TUCUMAN AERO
Le 20 août MAXI MINI 12°C 3.0°C BUENOS AIRES 8.1°C 3.8°C JUJUY 9.8°C 3.7°C SALTA AERO 12.5°C 7.5°C TUCUMAN AERO Quand on sait que Salta (1187m) et Jujuy (1200m) sont encore assez basses en altitude, je m'inquiète donc pour Tilcara à 2461m ou Purmamarca à 2192m ou Cachi à 2281m voir même plus au sud Cafayate à 1683m. Je ne parle pas de Humahuaca à 3000m.
Je vois bien que comme en France, cela dépend de fluctuations de vagues de froid ou de douceur ...
La question étant déjà de savoir s'il est envisageable de monter sur le plateau andin avec des enfants en hiver entre 2000 et 3000m et de connaitre le confort des hôtels de la vallée (Salta, Jujuy, Cafayate), y'a t-il du chauffage par exemple ou sont-il équipés en couvertures, comment s'équiper ???
Je reprend donc ma question car j'ai été un peu long :
Avec des enfants (6 et 8 ans), est-il envisageable de partir en hiver (août) dans le Nord-Ouest argentin sachant que mon idée serait de loger dans la vallée autour des 1000/1500m (Salta/Jujuy/Cafayate) et de faire des expéditions dans la journée dans la montagne sans oser franchir le cap des 3000m qui me semble excessif en hiver. OU Cela est-il mieux de venir en février sachant que c'est une de mes possibilités ? sauf que saison des pluies à priori ...
En août voici le programme que j'ai ficelé :
J1 = Vol arrivée Buenos Aires J2 Buenos Aires J3 Buenos Aires J4 Buenos Aires J5 Buenos Aires et bus de nuit vers Salta J6 Arrivée vers 14H à Salta J7 Découverte de Salta et bus vers Jujuy J8 Excursion depuis Jujuy (Purmamarca/Tilcara) J9 Excursion depuis Jujuy (Humahuaca) J10 Bus Jujuy/Salta/Cafayate J11 visite des bodegas/vignobles de Cafayate J12 excursion depuis Cafayate (Molinos/Cachi) J13 excursion depuis Cafayate (Quebrada de Cafayate) J14 excursion depuis Cafayate (Quilmes/museo Patachamama) J15 bus Cafayate/Salta/Corrientes J16 Corrientes J17 Corrientes/Iguazu J18 Iguazu Brésil J19 Iguazu Argentine J20 Vol Iguazu/Buenos Aires J21 Retour en Europe
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Colombie... détails pratiques English translation pending
Bonjour,
De retour de Colombie , ci-dessous un compte rendu axé sur des DETAILS PRATIQUES...donc des chiffres actualisés (mon voyage s'est déroulé du 11.11 au 09.12.2018).
Je voyage seul et j'y suis habitué. Après le Pérou et l'Equateur, j'ai apprécié ce pays injustement oublié par de nombreux voyageurs....les clichés ont la vie dure !!. J'ai 70 ans, je suis un sportif, bon marcheur en montagne et aussi en ville. Je m'exprime correctement en espagnol (ce qui est une condition sine qua non pour voyager seul en Amérique du Sud me semble t-il) et j'adore le contact humain. Donc la Colombie répondait parfaitement à mes objectifs.
DIMANCHE 11.11.2018 : FRANCE-BOGOTA
Mon enregistrement à Bordeaux se passe bien et je pars à l’heure. J’ai plus de 3h de transit à CDG, aéroport toujours aussi monstrueux. Départ à l’heure : 17h15 dans un Boing 787. les 10h50 de vol vont me sembler très longues. Arrivé à l’heure, 22h05 locale. Attente à l’immigration puis aux valises, et à la douane. Je change 40 euros là où il ne faut pas…(Globo Cambio)..et pourtant je savais !!! mais la fatigue aidant…Je monte dans un taxi le prix normalement prévu dans le GDR est de 30000 COP mais on est dimanche et il est tard donc je m’en sors à 53000 COP (le chauffeur avait bien mis son taximetros qui m’indique ce montant. Je n’ai pas envie de batailler.. Grrr je pense en rentrant à l’hotel Internacional une reco du GDR qui propose des chambres individuelles, ce qui important pour moi qui ronfle….Dans les rues il n’y a quasiment personne. Ma chambre est vraiment mini (7m2) et les WC/SDB sont communs. Malgré que ma chambre donne sur la rue il n’y aura pas beaucoup de bruit. J’ai la possibilité, grâce à la wifi de donner des news via whatsapp et ma fille peut même me répondre car s’il est minuit ici, il est 7h du matin à Beyrouth et elle a déjà commencé sa journée.
LUNDI 12.11 : BOGOTA
Nuit bien sûr pas terrible, à cause du jetlag ?? et à une crampe au mollet : manque d’eau ? 10h coincé dans un avion ? J’ai relativement peu de cash et à 8h30 je suis dans les rues. Très peu de monde et certaines rues sont même barrées. Je demande la raison et on m’informe que c’est un « dia festivo » en fait l’indépendance de Carthagène (11.11.1811). Comme d’habitude je vais marcher quelques heures pour m’imprégner de la topographie de la ville. Je vais donc découvrir des quartiers où je n’irai pas me balader le soir. Ca ressemble un peu à Quito et Lima..bref, je ne suis pas vraiment dépaysé. A bout de force je retrouve ma chambre pour un repos mérité. Les DAB (cajero) sont tous fermés et je m’en inquiéte un peu. Je découvre des cambios mais par manque de chance ils seront fermés quand je repasserai. . C’est assez festif mais beaucoup de magasins fermés….Le musée de l’or en particulier que je me proposais de visiter. La plazza Bolivar est fermée car la police craint des manifestations. Je visite quand même le musée Botero..gratuit !!!. On m’indique comment me dépanner en cash….dans un magasin Oxxo…je retire 200.000 $, je verrai à quel cours et les frais dans quelques jours. Ce ne sera pas pire qu’à l’aéroport ! en tout cas banco Colombiano prend des frais (13200$). Je finis par trouver un resto, reco du GDR : le Una travel Bar où je peux…à 16h prendre mon 1°repas depuis dimanche matin !! Avec une bière je paie 30000$ car il y a une commission de 10% pour « service volontaire »…Je découvre la Plazoleta del chorro qui n’est pas mal du tout…mais je fatigue car ça monte dur . La nuit tombe vite et il y a déjà moins de monde : je ne vais pas tenter le diable pour ce 1° jour, aussi je rentre. Je remarque qu’il y a énormément de mendiants..mais qui n’importunent pas. MARDI 13.11 : BOGOTA
Dans la chambre ça caille et il n’y a pas de chauffage. A 5h30 il fait jour et malgré les boules Quiès j’entends la vie quotidienne qui reprend! par contre un peu mal à la tête sans doute l’altitude (2600m). Je commence mes visites « culturelles ». Je me rends aussi au Cranky croc où j’ai réservé le vendredi soir. C’est pas loin, ambiance super sympa, j’y prends mon petit dej. Arrêt au centre des émeraudes . Au musée de l’or c’est la surprise : gratuit pour les + de 60 ans !! Je me balade dans le centro Historico. Je trouve l’Iglesia San Francisco très chargée. Le temps est gris depuis mon arrivée, ce n’est pas la chaleur mais pour marcher c’est idéal. Donc je marche encore beaucoup : dans des quartiers de + en + populaires mais sans danger apparent. Un almuerzo à 8000$ (c’est vraiment pas cher !) en bas de la calle 13 qu’on nomme ici l’Eje Ambiental..ou avenue Jimenez…pas facile de s’y retrouver quand un même endroit porte des noms diff érents. Repas de cantine. J’aime beaucoup marcher et je me dis qu’en taxi, vu les embouteillages, je n’irai pas plus vite. En plus le Transmilenio ne m’inspire pas : il est toujours bondé et semble l’endroit idéal pour se faire voler. Nouvelle balade dans la Candaleria qui est un quartier vraiment sympa. J’achète quelques denrées pour le Pdj qui n’est pas proposé par l’hostal. Je teste le petit resto juste à côté de l’hostal : 12000$. Je rentre de suite car le mélange altitude/marche me crève vraiment.
MERCREDI 14.11 : BOGOTA
Dehors pour la 1°fois il fait soleil ! Je monte à pied au funiculaire de Montserate car le téléphérique ne fonctionne qu’à 14h. Le prix est de 20000$ mais pour les « seniors » c’est 16500$. Superbe vue d’en haut qui montre l’immensité de Bogota, ville de 8 millions d’habitants. Je discute un bon moment avec l’employée de l’office de tourisme de Montserate. Super sympa et je visite l’église qui n’est pas vraiment terrible. C’est surtout un lieu de pèlerinage. Sur le retour je visite la Quinta museo de bolivar..en plus c’est gratis pour les seniors…sinon c’est 4000$ ! Il fait chaud maintenant.. . Balade à pied sympa. Je m’arrête dans un resto et je mange pour 6000$ (soupe/costillas/frijoles/ et limonade citron. Ce n’est pas de la grande cuisine bien sûr.Au cambio, pour 100 euros j’obtiens 333000$. J’ai fait plusieurs changes pour obtenir ce taux. Je dois penser à ne pas tout changer tous mes euros car j’en aurai besoin pour l’achat des émeraudes…dans un mois..(j’ai un meillleur prix si je paie en euros). je repars trouver un resto….ce sera El Khalifa pour 19100$. Il est 20h passées. Il y a encore du monde dans les rues mais on sent qu’on va bientôt basculer…du côté « obscur »….. Je rentre payer l’hotel… 182200$ pour 4 nuits.
JEUDI 15.11 : VILLA DE LLEYVA
A 7h je prends un taxi et en 1/2h je suis au terminal Salistre au module 3. Je paie 18000$ : c’est le prix juste. Le chauffeur est sympa et j’exerce bien mon espagnol avec lui. Je choisis la Cie Valle de Tenza (25000$) départ à 8h40. En fait il n’y a pas beaucoup de choix de Cie car c’est un tout petit village. Bon je ne vais pas parler du paysage….Déjà pour aller au terminal Nord de Bogota il faut 1h. Là le bus se remplit au maximum….s’assoit à côté de moi un Colombien qui commence à me parler… Donc je n’ai quasiment rien vu par contre j’ai bien amélioré mon espagnol ! Après 3h30 de bus on arrive à Villa de Lleyva . Il y fait chaud !!! … J’arrive à l’hotel qui est superbe : sur la place principale et dans le style Finca mexicaine : Hospederia la Roca : belle chambre et wifi ok. . Je mange un menu sur la place principale : de la truite, fameuse dans tout le pays…(12000$). Je déambule dans les rues pavées et m’assoit un moment pour observer la vie quotidienne de ce village. Superbe arc en ciel. Il fait doux et on a envie de ne rien faire. Ca change de l’ambiance polluée de Bogota. Je rentre apprécier le confort de ma chambre avant le repas du soir. Je savoure la tranquillité de ce village ! Je paye avec ma carte ING (85000$) le prix indiqué par Booking et ce sans com supplémentaire. De nuit le village n’est pas mal du tout ….je tourne et vire jusqu’à ce que mes pas me mènent à un tout petit resto Argentin. Comme je n’ai vraiment pas faim, je choisis un empanada argentin et une bière (8500$) et surtout je discute avec 2 jeunes Israeliens en anglais. Bonne journée…..très bavarde ! J’ai testé l’expresso de la reco du GDR. Il est vraiment petit l’expreso pour 2800$. Mais très bon. A 20h30 je suis dans ma chambre…Pourtant ça ne craint pas ici…mais en Colombie on se lève tôt..alors on se couche tôt ! Je remarque 2 grosses piqûres de moustique sur le bras et pourtant je n’ai rien vu, ni senti !
VENDREDI 16.11 : RETOUR SUR BOGOTA
Super nuit dans un bon lit et pas besoin des boules Quies ni du bandeau occultant pour la 1°fois. Le Pdj est compris et le chocolat excellent mais je ne prends que 2 œufs car je crains toujours les longs voyages en bus et là je vais avoir 3h30…Je reprends donc la Cie Valle de Tenza à 9h (25000$) et cette fois pas de bavard à côté de moi. Je découvre donc le paysage qui me rappelle l’Equateur. Gros bouchons à l’entrée nord de Bogota et on met +d’1h pour regagner le terminal Salistre. Vite….un taxi ! En réalitéIl me faudra 50’ à faire la queue pour en attraper un.En effet Il n’arrive qu’un taxi toutes les minutes !!(Les taxis rechignent à aller à ce terminal à cause de « taxes »)…. mon taxi est sympa et je paie moins(14000$) pour rejoindre le Cranky Croc, reco du GDR…et là très très grosse déception ! Ma chambre est 2 fois plus petite que celle de l’hostal Internacional et je me cogne plusieurs fois au plafond ! ça me sera impossible de faire mon yoga ici. De plus, l’accueil m’informe que je paierai 5% de com si je paie avec la CB. Pas bien ça, d’autant plus que le prix (75000$ sans Pdj) est indécent par rapport à ma nuit précédente. Je remarque qu’ici à Bogota je respire moins bien qu’à Villa de Lleyva pollution ou altitude ? ou les 2 ? Je repars me dégourdir les jambes car + de 4h de bus ça craint ! Bien sûr une grosse averse. Je retire 600000$ à la banco de Villas. Il y a 13200$ de commission…donc proportionnelement moins. Comme j’ai très peu mangé ce matin et pas du tout à midi (j’étais dans le bus) je veux me rattraper. Je teste les arepas avec une boisson sucrée, le Postobon, infect ! Pour 7700$ c’est pas cher mais je dirai que ça ne les vaut pas ….Ningun banco es popular est-il écrit sur les murs de la banco Popular…à côté du resto…pas mal comme slogan !
SAMEDI 17.11 : BOGOTA-PEREIRA
Hier , dans la rue, j’ai pu voir les 15 dernières minutes de Hollande-France..ici ils sont fous de foot et passent tous les matches européens. J’ai aussi écrasé mon 1° moustique à Bogota. Je croyais qu’avec l’altitude il n’y en avait pas ! Pas de fenêtre dans cette chambre mais une planche qui bascule sur des combles !!par contre je n’ai pas entendu de souris ! Je crois que depuis que je voyage, c’est la « cellule » la +petite où j’ai dormi. La journée va être pénible car j’ai mon avion pour Pereira à 17h. Je vais prendre un bon PDJ car hier j’ai vraiment peu mangé et à ce rythme là je vais perdre quelques kg… je paie l’hotel et PDJ (88000$)et je réserve mon taxi pour 14h…30000$ car c’est un forfait proposé par l’hostal. L’accueil me demande si tout c’est bien passé… je lui parle de la petitesse de ma chambre, du fait que je n’ai pas de serviette de toilette. L’employée me dit que c’est la +petite chambre dont ils disposent…ouf !!!.et que j’aurai dû demander une serviette. A mon humble avis je pense qu’en remettant la clé on peut tendre une serviette.. A noter aussi que c’est la 1°fois que je n’ai pas la télé (cela dit il n’y aurait pas eu la place…) Je laisse ma valise et vais faire un tour. Je m’installe sur mon banc favori à la croisée de la 10 et de la calle 13 (Jimenez). Plus à l’ouest c’est un peu + craignos. Plazza Bolivar je suis longuement interrogé et filmé par 2 étudiants en com. Moment super pour améliorer mon espagnol. Je revisite le musée Botero qui est un artiste que j’apprécie vraiment. Le taxi de l’hotel m’amène à l’aeroport. Il lui faut 50’ à cause des embouteillages. Pas de problème pour l’enregistrement avec Avianca et le vol part à l’heure. A Peirera, que j’ai choisi pour le prix du vol, vraiment intéressant, beaucoup de taxis mais une fête locale créée des bouchons pas possibles. Le taxi choisit de contourner aussi ça prend un temps fou et augmente la facture à 20500$. Ma chambre à l’hotel Comercial est bien et l’eau chaude mais il n’y a pas de fenêtre et il y fait chaud. La découverte d’une chambre retenue quelques mois auparavant est toujours un moment étonnant entre les commentaires élogieux et la réalité….Je pars en reconnaissance et je me rends compte que je ne suis pas vraiment au centre. On me déconseille même de m’y rendre à pied. Pas de choix de resto aussi je mange dans la rue, juste en face. Pas terrible ! et je n’ai pas grand faim alors que je n’ai rien mangé à midi. Il y a du bruit à l’hotel une fête ? j’ai l’impression que mes boules Quiès vont encore être utiles.
DIMANCHE 18.11 : SALENTO
Tout compte fait nuit correcte. PDJ à 8h (6000$)…en Colombie le chocolat est vraiment bon. Je paie l’hotel (60000$) et l’accueil m’appelle un taxi. Gaffeur comme je suis, je commets un impair avec la fille de l’accueil…super sympa (comme toujours depuis mon arrivée en Colombie.) J’avais envie de caser dans une conversation un faux-ami (le mot embarazada)…enceinte….donc je lui demande et elle me répond qu’elle est seulement « gorda » grosse…no comment ! taxi à 6000$ qui m’amène au terminal transporte, finalement assez loin. Coup de chance, je monte dans le bus au moment où il part…(7500$ pour aller à Salento). Il est 8h45 pile ! Par une bonne route et de beaux paysages je mets 3/4h. A l’hostal Estrella de agua j’ai réservé 4 nuits mais je dois attendre 13h pour emménager. Dans le jardin il y a un perroquet qui n’arrête pas de crier « rico »…(super)..marrant ! Je vais au mirador (alto de la cruz) et déambule dans cette fameuse carrera 6. Sûr que c’est un village hyper touristique mais c’est aussi joli ! Je récupère enfin ma chambre…c’est une cabana…minimaliste….avec un gros trou dans la porte ! Le temps est nuageux et pas aussi chaud que je le pensais au vu de la végétation tropicale. Je paie les 4 nuits : 215640$ en cash car si je paie avec la CB j’aurai eu 5% de com ! La fille de l’accueil, super sympa, m’indique le resto en face, spécialiste en trucha (truite) à l’ail. Donc je choisis cette spécialité qui s’avère énorme. Avec la bière je m’en tire pour 22000$. Il se met à pleuvoir et je demande plusieurs fois s’il pleut toujours l’après midi. On me répond que c’est l’hiver et que l’hiver…il pleut ! De toute façon vu comment le pays est vert il faut bien qu’il pleuve ! Par contre on pondère en me disant qu’en été il fait très chaud. Je me réfugie dans ma cabane qui ressemble un peu à celle que j’avais eu à Madagascar, à Ramena. Par contreici, ma cabane a l’électricité et la wifi quand elle veut bien fonctionner….Je retourne en ville : beaucoup de touristes Colombiens qui j’espère égoïstement seront repartis demain…Je remonte au Mirador de nuit et il commence à bruiner puis à pleuvoir vraiment. Je me réfugie donc dans ma cabane à trou…que j’ai bouché avec ma valise. J’espère qu’il n’y aura pas de moustiques, insecte que je crains énormément. On est quand même à 2000m ! Je constate qu’il y a une semaine que je suis en Colombie. Je me dis que j’aurai peut-être pu réduire d’1j mon séjour à Bogota. L’étape de Peirera était obligatoire car je ne veux plus stresser pour attraper un bus ou une correspondance….Donc pas de regrets ! demain matin j’ai pris l’excursion à 140000$ (ce qui, ici, est une somme !)Descente de la finca Carbonera en VTT. Réservée aux « sportifs ». Le PDJ est à 8h donc je ne dois pas traîner….je vais encore être le plus vieux du groupe, je le sens…! Espérons seulement que le temps sera clément car pour l’instant ça tombe fort !
LUNDI 19.11 : SALENTO
Il a plu énormément cette nuit, ce qui n’est pas sans m’inquiéter..De plus je me suis levé à 3h et il y avait un brouillard terrible et il faisait froid ! Mes 2 couvertures ne sont pas de trop…Un peu plus tard, dans mon sommeil, j’entends des grattements comme j’ai bloqué le trou de la porte je ne m’inquiéte pas trop. Soudain je sens une présence sur mon lit ! Ca surprend. Avec ma lampe torche je découvre…un chat. Comment est-il rentré ? En fait il a repoussé la valise. A 6h je suis debout, à 8h30 après le PDJ commence les préparatifs…chargements des VTT. On va monter en camionnette à 3400m par des paysages époustouflants…avec des palmiers de cire. Il ne pleut plus et on descend à la finca de la Carbonera. Bon ! je ne serai pas le plus rapide…mais à la fin de la journée, sur 7 , 2 tomberont dont un Hollandais bien touché aux côtes. Collation à la Finca où l’on admire les colibris. Bien sûr le sol est glissant. On redescend sur Salento…pas de crampes aux mains malgré qu’il faille s’accrocher dur au guidon. A 14h on est à l’hostal. A 16h30, exactement comme hier il se met à pleuvoir des cordes. Je révise mon espagnol. Impossible de bouger avec un déluge pareil ! je mange au Mekraki une reco du GDR et je choisis des pates au poulet. Pas de bol, ça arrive avec une sauce bien grasse…Je paie 22500$ dont 1850$ de service volontaire ……j’espère que cette mode ne va pas débarquer en France. Il y avait très peu de monde en ville…Les touristes Colombiens sont repartis. Je retire 400000$ au cajero de Banco Popular…il y a une com de 13200$.
MARDI 20.11 : SALENTO
Dans la nuit le même chat est revenu me voir et se coller contre mes jambes. . Il fait vraiment frais à Salento et c’est une grosse surprise pour moi. Je constate aussi que c’est un pays qui se lève tôt. En fait on ne peut plus dormir après 6h. Je déjeune quand même, récupère mon linge à la lavanderia (14000$ pour 2kg), discute avec Pierre, Paul, Jacques et finalement je pars à la vallée de la Cocora avec Stephan, un franco-Israélien de Tel Aviv. Jeep à 8000$ + 3000$ de passage d’une propriété privée. On monte un moment et c’est absolument superbe, mais on tombe dans les nuages et il nous faut redescendre. Retour à l’hostal il se remet à pleuvoir. Je n’ai pas mangé à midi donc je réessaye ce soir : pates bolognaise et de l’eau..
MERCREDI 21.11 : SALENTO
Je déjeune avec entrain et surtout en discutant avec tous. Sympa. Je commets encore un impair avec une collégienne qui tient un bébé d’un mois dans ses bras. Je lui demande si elle va à l’école aujourd’hui. Sa mère (la serveuse des PDJ) me dit que le bébé est à sa fille qui a 12 ans et qu’elle reprendra l’école l’année prochaine. La serveuse, elle, n’a pas 30 ans !!! A 10h avec Stephan nous partons pour la Finca el Ocaso , Finca de café, à quelques km dans une nature absolument magnifique. On choisit le tour en anglais qui commence à 12h et coûte 15000$. Le tour dure 1h1/2.. c’est interessant. Je retrouve Tania, une espagnole de Soria et son mec. J’avais fait du VTT avec elle. On finit le tour par un bon café de la finca et j’achète un paquet de café « molino » à 7000$..ce qui s’avérera une bonne idée vu les prix rencontrés à Cartagena et ailleurs…. Retour à presque 14h30 .. Je discute longuement, en anglais cette fois, avec une jeune allemande sur la terrasse alors qu’il se remet à pleuvoir : quelle humidité dans ma chambre. Jamais mon T.Shirt ne sera sec pour mon départ pour Manizales. Je termine mon séjour sans excès par un riz thai dans un resto Vegan (17000$). Dans ma chambre à 20h15….je suis fatigué…
JEUDI 22.11 : SALENTO-MANIZALES
Il fait beau pour une fois….je ne vais pas manger car le bus pour Manizales est à 10h et je dois retrouver Stephan. Je ne bois qu’un café et je quitte Estrella de agua (au nom prémonitoire) et ma cabane un peu trop humide. Bus de la Cie Alcada à 7500$ qui nous emmène à Pereira en 3/4h. A peine le temps d’aller au bano (1000$) que l’on part avec la Cie Arauca (11000$ et non 34000$ comme l’annonce le GDR) pour Manizales à 1h de là par des paysages superbes.Au terminal je réserve pour demain sur la même Cie pour Medellin pour 37000$ et 6h de bus annoncé. Un taxi (7000$) me conduit au Mountain Hostels réservé sur Booking pour 70000$ que je paie par CB sans supplément. On m’annonce que le PDJ est compris, ce qui est bizarre car sur la résa il ne l’est pas…Ma chambre est bien claire, les sanitaires sont à l’étage inférieur..mais surtout la wifi ne fonctionne pas dans la chambre. Il faut aller à l’accueil et batailler. Il me faut 45’ de bonne marche pour me rendre Plaza Bolivar et sa cathédrale. Le retour est fatiguant : je plains les habitants de cette ville (surtout les vieux) car les pentes des rues sont réellement plus impressionnantes que celles de San Francisco.… Je me rapproche de la tour del Cable et j’ai faim…enfin ! je prends mon 1° hamburger/frites dans une chaîne (20000$) qui s’avérera très bon. Soudain une pluie torrentielle s’abat…qui fait même sortir les Colombiens ! J’ai un peu de mal à retrouver mon hotel et je suis obligé de rentrer dans un bar pour demander mon chemin. La pluie a dû chasser les promeneurs. Incroyable ! 2 jeunes femmes me ramènent à mon hotel en discutant. L’une d’elles connait St Jean de Luz…vraiment sympa et serviables les gens d’ici. Je discute avec l’accueil car la wifi est toujours défaillante. Dommage que je conserve cette image négative de cet hotel situé dans un quartier vraiment tranquille.
VENDREDI 29.11 : MANIZALES-MEDELLIN
Je peux enfin faire ma salutation au soleil sans me cogner partout. PDJ pendant lequel je discute avec une jeune française. Taxi pour le terminal (8000$). J’arrive en même temps que Stephan. A 10h précises le minibus de expressa Arauca démarre pour…7h de route. Effroyable !! les paysages sont très beaux au départ. La route se dégrade rapidement. Il y a quasiment des travaux partout…avec des attentes aux feux rouges de 20’parfois. Impensable en France. Arrêt-pipi/repas de 20’ mais je me garde bien de manger quelque chose ou même de boire. Après Santa Barbara, la route devient sublime, route de crête assez incroyable. Les innombrables gros camions qu’on ne peut pas doubler nous mettent une moyenne minable : 197km en 7h. Arrivée sur Medellin et embouteillages monstres. Je quitte, définitivement ? Stephan et on prend chacun un taxi pour des hotels différents. 10000$ pour rejoindre la Guesthouse Poblado Manila. Surprise car le proprio avaient ses grands-parents qui habitaient la même ville que moi. Son grand père était le directeur du centre J.Sarailh quand il avait brûlé (22 morts). Incroyable ! d’autant plus qu’un Landais de Capbreton se mèle à nous. Nous discutons sur la terrasse qui domine la ville…mais il pleut et c’est la nuit. Ma chambre est claire, moderne…l’eau est chaude (pas comme à Manizales). La wifi est super. Bref je suis satisfait. J’ai faim et je vais dans une reco du GDR, le Mondongo (36800$). La spécialité, le mondongo n’est pas un ragout de porc comme l’indique le GDR mais bel et bien des tripes !. El poblado est rempli de touristes et parait bien sécurisé. Je pousse jusqu’au parc LLarès où des dizaines de bars discothèques animent la soirée. Je reviens tranquillement, sans stress. A 21h30 je suis dans ma chambre…avec salle de bains !!
SAMEDI 24.11 : MEDELLIN
Je n’ai que 2 draps mais je n’ai pas eu froid. Je prends mon PDJ sur la terrasse avec vue sur Medellin. Je me suis inscris pour le free walking tour comuna 13…sur internet, mais je n’ai pas reçu de réponse. Qu’importe, je vais en reconnaissance de Medellin de jour…car la nuit ça craint ! pas dans El Poblado mais dans le centre. Je prend le métro 1ticket = 2800$ et descends à Parque Berrio, plein centre. J’admire donc les sculptures de Botero sur la place. Vraiment un artiste que j’apprécie. Je traine dans le Parque Bolivar et visite la Catedral. Ici les églises ne sont pas vides comme en France. Je demande mon chemin à 2 vieux qui me déconseillent le chemin que j’envisage de prendre. Je finis néanmoins à trouver la reco du GDR, le Versalles, où je prends finalement le menu du jour. Pas trop mal mais cuisine trop répétitive à mon goût (16900$). Le centre est vraiment très animé. Retour en métro et ravitaillement au magasin Exito (12000$). A 17H10 je suis sur la terrasse à discuter avec un couple de Londoniens. On admire la ville qui s’illumine progressivement. Ville immense (2.5 millions d’h). Il a fait chaud mais un orage, comme souvent ici l’après midi, est venu tout rafraichir. Dans le centre, je me suis fait ennuyer par un vagabond qui se prenait pour Jésus mais un jeune est intervenu pour le chasser et me demander de l’excuser…A 18H30 j’ai rdv chez Arthur pour prendre une bière. Il se met à pleuvoir très fort. Je pars à la recherche d’une reco du GDR, Costello, un italien, que je ne trouverai jamais. Du coup, je mange dans un resto sicilien…heureusement qu’il y a de la cuisine italienne pas trop chère partout dans le monde. Petite virée au parc LLeras, mais, comme en France, la pluie a douché l’ambiance. Je rentre, juste avant un nouveau déluge. Il est 21h.
DIMANCHE 25.11 : GUATAPE
PDJ avec mes provisions (le café est en libre service ici..). Direction le terminal (14000$). Je discute avec 3 jeunes français dont l’un connait bien ma ville car sa grand-mère est originaire d’un village juste à côté !! décidemment ! C’est un grand sportif qui, comme moi, vient de Salento et va (comme moi) à Santa Marta. J’ai l’impression que tout le monde fait à peu près le même circuit. Bref, on discute et on ne voit pas le temps passer….2h de trajet environ. Le bus nous laisse au Penon et ses centaines de marches que je monte plus facilement que j’aurai cru. Il faut acquitter 18000$ pour accéder à l’étage final, mais, comme le dit le GDR, la vue est déjà suffisante. …et assez super. Photos obligatoires et je prends un tuk tuk (5000$) pour gagner le village à 5km. C’est une petite ville hyper touristique mais finalement super colorée et vraiment sympa à visiter. Ils sont en train d’aménager le Malecon et ce sera sans doute très bien après. J’ai vue sur le lac…mais aussi sur les travaux du 2°piso du resto Kishbu, une reco du GDR. J’ai choisi un curry crevettes et ici on ne lésine pas sur le nombre de crevettes. C’est très bon. On est à 2000m et le soleil pointe son nez…. Je paie (41800$) car ils « imposent » le pourboire de 10%. La serveuse, de Cucuta, a été super sympa, le patron (Sam, un indien) me paie un café et on discute ensemble. Il arrive un groupe de « vieux » français et je constate, encore une fois, que je préfère 10 fois être seul pour voyager que de me retrouver dans un groupe bruyant et franchouillard. Je reprends la même Cie qu’à l’aller (Sotravicente). Retour à 14h45. Je suis hypersatisfait de cette visite que j’appréhendais un peu vu les commentaires... Je peux découvrir les beaux paysages que je n’avais pas vus à l’aller. A peine arrivé au Terminal Norte, des trombes d’eau bloquent tout le monde. Donc je fais comme les Colombiens, j’attends que ça passe… le métro me ramène à El Poblado…où il ne pleut pas encore. A peine arrivé à la Guesthouse il se met à tonner et à pleuvoir. J’ai eu de la chance. Il est 18h et pas question de ressortir avec ce temps. Je constate que j’ai été piqué par des espèces de moustiques et pourtant je n’en vois pas ! Sur la terrasse je discute avec un couple d’allemands tout en mangeant un avocat gigantesque que je finirai par leur laisser. Ils ont acheté du vin blanc sec espagnol à 10.5°C….absolument infect. On passe un bon moment.
LUNDI 26.11 : MEDELLIN
Je prends mon PDJ avec les 2 jeunes allemands qui ont mangé l’avocat. J’apprécie cet endroit où je pourrai me faire la cuisine si je le voulais…Je commence ma valise pour le transfert à l’hotel Normandia que j’ai choisi pour sa proximité avec l’arrêt de bus pour l’aéroport. J’avais quelques craintes pour prendre le métro avec ma valise à roulettes mais pas de problème car le métro n’était pas bondé. Je règle l’hotel 55000$. Ma chambre est au 4°piso avec ascenseur et ne donne pas sur la rue..Peut-être sera-t-elle tranquille ? si elle est vieillotte elle est grande et la wifi fonctionne vraiment bien. Petit tour aux alentours. Il fait doux mais il pleuviote….Je rencontre un métis avec qui je parle espagnol pendant un moment avant de m’apercevoir qu’il est martiniquais ! A 14h je suis au métro San Javier pour le free walking tour de la comuna 13. On n’a pas commencé depuis 5mn qu’un déluge tombe ! rapidement malgré le Kway je suis trempé et j’abandonne. Je rentre à l’hotel par le métro qui est facile à utiliser et me semble t-il sécurisé. C’est vrai qu’il y a des policiers partout mais ils discutent souvent entre eux ou sont sur leur mobile… . Je ressors un peu car vu le quartier je ne sortirai pas ce soir. Repas de nouveau au Versalles (27500$) je rentre rapidement car dès que les magasins ferment l’ambiance change et la faune qui rôde n’incite pas à la flanerie. 19H je suis dans la chambre !
MARDI 27.11 : TRANSFERT POUR SANTA MARTA
Pdj excellent (6000$)…en route pour le Nord de la Colombie ! A 8h je prends le bus pour l’aéroport (9000$). J’ai prévu de la marge car celui-ci est à + de 30km de Medellin. La route et la vue sur la ville sont superbes. 1h plus tard je suis arrivé…il n’y avait pas de bouchons ! Mon vol Avianca part à l’heure pile et à 12h50 je suis sur la côte Caribe..à Santa Marta. Il y fait super chaud ! l’aéroport est quasiment sur la mer, à 15km de la ville. J’évite les taxis et prend le bus urbain pour 1800$ (10 fois moins cher !). 3/4h après je suis à l’hostal de Jackie en plein centre. C’est typiquement une auberge de jeunesse où je règle 2 nuits 92000$. J’ai une chambre, à côté de la mini piscine, encore plus petite que celle du Cranky croc !! il y fait super chaud. C’est vraiment pas le luxe mais ça l’air super sympa. Je donne du linge à laver (8000$)..pratique ! et je pars manger…un peu tard..un burger ! reco du GDR il est très bon (21000$). Balade pour reconnaitre la plaza Bolivar et le malecon. Ca a l’air vraiment sympa. Pas de coucher de soleil exceptionnel mais des jeunes filles qui font leur photo de fin d’année scolaire…on dirait un concours de miss !!! Je mange dans une autre reco du GDR, le Ikaro café…(style vegan) un curry Thai…(29000$). Malgré la nuit il fait encore très chaud. Je fatigue après toutes ces marches, je repasse au Parque des Novios où règne une super ambiance et je rentre dans mon sauna. Je prends une douche…froide
MERCREDI28.11 : SANTA MARTA
Nuit difficile à cause de la chaleur et du bruit du ventilo. Il n’y a même pas de drap donc je dors directement sur le matelas. Heureusement que j’ai le bandeau pour les yeux ! A 6h je suis debout et le ciel est tout bleu. Hier soir le gars de l’accueil m’a dit que d’ici 4j allait commencer la période du vent violent…si violent qu’il arrive à faire tomber des gens ! Le PDJ est inclus et commence à 7h30 sur la terrasse. Après je discute longuement avec un jeune Bruxellois qui prend son année sabbatique il m’amuse beaucoup car il planque son argent un peu partout sur lui..y compris dans les chaussettes. Je teste la mini piscine puis recommence mes visites. D’abord le mercardo qui se situe dans les quartiers populaires. C’est sale, pollué, bruyant !!, puis la catedral et museo del oro. Sous la chaleur accablante je marche sur la plage direction Rodarero…mais au bout d’un moment je suis bloqué par une rivière hyper polluée qui se jette dans l’océan. Ce n’est pas vraiment là où j’irai me baigner ! Je me fais plaisir et je m’offre la reco du GDR « Ouzo » et sa spécialité le Youvetsi (50000$ avec la boisson). Excellent !!! du coup une petite sieste s’impose…d’autant plus que je suis à 300m de l’hostal. Pour le coucher de soleil je repars sur la plage…et me retrouve à l’endroit où ça deale dur !! je tombe sur Julie et Chloé que j’avais rencontrés à Salento..le monde est petit. Elles ont fait Salento-Cartagena en bus (24h !). Pas pour moi ça..ou plutôt..plus pour moi ça !! On mange ensemble (3000$ ) pas terrible et en plus un violonniste nous empêche de parler tellement il joue fort (et mal). Bref, à 21h je suis de nouveau dans mon étuve.
JEUDI 29.11 : MINCA
Nuit très très chaude ! Après le PDJ je pars à pied en tirant ma valise à roulettes (je ne peux plus porter mon gros sac à dos pour des problèmes de lombaire…) jusqu’au terminal des bus pour Minca au Mercado. Le minibus de la Cie Cootransminca part 1mn après mon départ (8000$). 50mn plus tard j’arrive dans le village. Pas de moto pour m’amener à la finca San Rafael qui semble bien à l’écart d’après mes questionnements. Il me faut donc marcher en tirant ma valise à roulettes sur un chemin caillouteux, malaisé…45mn ! la Finca domine la vallée. Endroit super joli et isolé…il y a même une piscine ! il y a quelques touristes (des mochilleros). Pas mal pour se ressourcer. Par contre pas de wifi dans la chambre. Grande discussion avec une employée puis repas sur place (pas question de refaire le chemin inverse sous la chaleur !)…Repas : toujours la même chose…Une bonne sieste la chambre est fraiche ici…et au moins 5 fois plus grande que celle que je viens de quitter ! Cela dit elle se mérite. Je pars faire une rando car la Finca est adossée à la montagne. Il y a des signes pour suivre un sentier en pleine forêt tropicale…Ca monte dur et je crains la chute. Au bout de 3/4h je renonce car ce serait nul de se fouler ou pire…loin de tout et tout seul…J’ai énormément transpiré. Je m’installe au bord de la piscine face à un panorama superbe. 18H30 c’est l’heure du repas ….poisson pour changer et une bonne bière artisanale (à 7000$ quand même !). Je discute avec un couple d’anglais d’Oxford.
VENDREDI 30.11 : MINCA-RIOHACHA
Sous ma moustiquaire réveillé bien sûr trop tôt. Je n’ai plus mal au dos. ..car hier j’ai vraiment dégusté (la marche en montagne ou d’avoir tiré ma valise pendant 45mn ??). Il fait frais et c’est agréable avant de ré-affronter la chaleur de la côte. PDJ à base de fruits pour changer avec Ginette, »la patronne » avec qui j’aurai vraiment beaucoup discuté. Je paie 117500$ le séjour avec les 2 repas et met 40mn pour rejoindre le village. Je suis étonné qu’aucune roue de la valise ne se soit cassée. Bonne suée. J’achète mon billet pour Santa Marta (8000$). Je n’avais pas besoin d’aller jusqu’au terminal Minca pour rejoindre le grand terminal de transportes pour Riohacha. Je devais descendre à la rocade….je le saurai pour la prochaine fois !!.. J’aurai économisé les 8000$de taxi. J’achète mon billet 30000$ à la Cie Cootragua. Bus très moderne, TV..Il part 5mn après mon arrivée ! Pour la 1°fois je me fais controler mon passeport –cela dit, je vais dans une région frontalière du Vénézuela-. Après 3h de route j’arrive au Terminal. On me dit qu’il n’y a qu’1km5 pour regagner mon hostal près de la mer. Sous la chaleur infernale je tire donc ma valise. Il me faut demander plusieurs fois mon chemin car les rues ne sont pas indiquées. Mon mini-hostal a l’air sympa. Les 2 jeunes filles de l’accueil sont au top. Ma chambre est bien, moderne et les sanitaires sont à côté…mais en face de l’accueil et du coin repas. J’ai comme l’impression que ce doit être bruyant car avec la serviette de toilette on me remet des boules Quiès…J’ai faim et à 15h je mange un hamburger (dégueu) face à l’océan (15000$ avec la bière). La ville n’est pas mal du tout et je me promène sur le muelle et le malecon. La plage est immense. J’arrive enfin à retirer du cash au cajero. Il faut dire que les Colombiens retirent beaucoup pour leurs achats de Noel. C’est marrant de voir les vendeuses avec leur tenue de Noel sous la canicule…. J’admire un super atardecer (coucher de soleil). Je rentre pour ranger un peu. A 18h il fait nuit noire. Je me gratte beaucoup aux jambes. J’ai été piqué mais par quoi ?? c’est incompréhensible car je n’ai vu que très peu de moustiques. Sans doute à Minca ? Je paie 158000$ mes 2 nuits…en cash car on me demande 4% de + si je veux régler en CB ! Janine –l’une des filles de l’accueil- m’indique un bon resto de poissons : la casa del marisco. J’y prends des calamares a la plancha (35000$). Puis je profite de la douceur de la brise sur le Muelle. Vraiment agréable. Je profite de ce coin de Colombie où je ne croise pas beaucoup de touristes. Retour à la chambre où l’air conditionné est apprécié. J’ai Netflix à ma TV…1°fois que je regarde.
SAMEDI 01.12 GUAJIRA :
Un réveil à 3h45, du coup l’un des chats de l’hostal se faufile sous le lit. Ici pas possible de dormir tard car à 7h il y a les PDJ qui font énormément de bruit et sont situés en face. Cela dit j’ai bien dormi avec une clim à 24°C. PDJ avec des pancakes et du miel de palme (1°fois que j’ai du miel : ce n’est pas culturel ici ). Je décide de partir pour Uribia…la capitale indigène des indiens Waynees. L’hostal me propose un aller à 18000$. Je décide de gagner à pied les colectivos Uribia près du Mercado. Comme toujours un rabatteur en grande excitation fait de grands gestes en criant : « falta uno, falta uno… » ce qui s’avère toujours faux. En effet je prend un ticket (15000$) et on va attendre dans la voiture plus d’1/2h…qu’il arrive quelqu’un…qui n’arrivera jamais en fait. Pour passer le temps je discute avec une authentique indienne en tenue, Ana Maria…Puis avec une fille de Bogota qui voyage seule et s’organise toute seule son trajet sur la Guajira, ce que je salue. Elle va voir le coucher de soleil au Cabo de la vela. On finit par se séparer à Uribia, sorte de ville africaine accablée par la chaleur, la poussière et la misère. Strictement rien à voir. C’est ici que commencent les pistes. On est tout près du Vénézuela …je pense qu’il y a 40 ans j’étais dans la Guajira Vénézuelienne…J’ai pas vraiment envie d’y retourner….heureusement il y a un fort vent qui rend supportable la chaleur ambiante. Je me rends au Terminal de transportes, flambant neuf…mais où aucun bus ne part. Il n’est pas encore utilisé…Je me retrouve vraiment en Afrique pour chercher un véhicule qui va sur Riohacha. Finalement j’accepte une place dans un « caro » qui me laissera à un carrefour près de Macaio, la frontière Vénézuelienne..(6000$). Heureusement que j’avais observé la situation à l’aller car je sais que maintenant ici, je suis « borderline »….ici pas de touriste. Je suis content de bénéficier de l’expérience de mon dernier voyage en Equateur…Dans ces situations un peu particulières je ne suis plus tout à fait un « bleu »..Enfin un vieux gros 4/4 s’arrête et 2 jeunes peu engageants me prennent. Je ne serai pas monté si je n’avais pas vu une vieille indienne à l’arrière. 10km plus loin…panne…les 2 jeunes doivent discuter derrière le capot ouvert : je ne les vois plus. A tout hasard, je sors mon couteau de mon sac et le met dans ma poche…On va se faire arrêter 3 fois par la police sur 40km et à chaque fois, je vois l’aide chauffeur remettre des billets au policier…Il y a du trafic dans l’air ! En tout cas je suis particulièrement content de descendre du 4/4 au Mercado de Riohacha. Je leur remets 6000$ négocié en montant. Retour à l’hostal, je raconte mes aventures et on me dit que c’est du trafic de gasolina…très courant ici. Je me repose puis promenade le long du malecon. Pas du tout désagréable après ce que je viens de voir. Je mange dans un resto Libanais (pas eu le temps à midi !!) un scharzama kefta et un grand jus naturel d’ananas (ici ils font 50cl !!) le tout pour 20000$. A 20H je suis dans ma chambre où j’ai pas mal de difficultés avec Netflix jusqu’à ce que je trouve Queen et son concert à Wembley. Quelle journée !!!
DIMANCHE 02.12 : RIOHACHA-TANANGA
8h je suis dans le bus Unitransco (20000$) pour Santa Marta. Innovation….on prend les passagers en vidéo…Je repense à mon séjour mitigé à Riohacha…et surtout à ma virée ratée sur Uribia. Ca arrive dans les voyages.Uribia c’est vraiment le farwest !! 3h après je suis de retour à Santa Marta. J’évite le taxi et prend le colectivo de l’autre côté de la 4 voies. Assez facile car la destination Tananga est inscrite sur le parebrise…C’est pas cher (1700$) mais ça sera long (+d’1h)…on fait des tours et des détours ! on traverse des marchés bruyants et bondés. La Casa Horizonte m’avait donné des infos pour la trouver. Le colectivo me laisse un peu trop bas du chemin à prendre. Je le découvre enfin au bout d’un moment…ma valise à roulettes de 17kg devra être portée à bout de bras car le sentier est empierré, vraiment dur car la pente est sévère. Je suis obligé de souffler souvent car la chaleur est forte. Bref j’arrive trempé. C’est vrai que le site est super…mais il se mérite ! Il y a déjà 2 couples de jeunes Colombiens autour de la piscine que je teste. Très sympa ils m’offrent bière et rhum. Je n’ai pas mangé depuis 7h (des fruits) et j’ai faim. Je redescends ce sentier vraiment casse gueule et j’anticipe déjà la difficulté que je vais avoir demain matin pour partir. Il y a un peu de vent c’est super agréable. Je suis très en avance pour l’atardecer. Il y a énormément de monde..je lambine, je discute, je prends une bière dans un supermercado (1600$)…c’est la meilleure solution pour avoir un bon prix. Je regagne mon home par la montée infernale..Quel dommage qu’il y ait cet accès aussi difficile car c’est un petit paradis. Je me mets sur un hamac pour profiter du moment. A côté il y a 2 jeunes Colombiens qui fument un joint. Très sympas, il m’offre 2 goulées ..puis une entière, ce que je refuse. Je ne vais pas commencer à 70 ans !! ils se marrent… L’hotesse m’amène un hamburger vraiment bon avec des frites et une bière (20000$). Je savoure cet instant sur le hamac avec un bon livre. ..Mon lit à l’air très bon. Je suis un peu crevé de cette journée….
LUNDI 03.12 DEPART POUR CARTAGENA :
Super nuit malgré le ventilo car il a quand même fait chaud la nuit. 6h réveil par les coqs. Je peux faire mon yoga sur la terrasse dans ce paysage superbe. Je paie l’hotel 60000$ (si je paie par CB il y a 4000$ en + !!!). PDJ à 7000$. Instant super à savourer ! La descente pour rejoindre la route est périlleuse surtout aux endroits mouillés…il me faut plus de 8mn..Pas bon du tout pour mon dos. Je trouve rapidement un taxi qui me mène pour 15000$ au terminal (10 fois +cher que le bus !). Bus de la Cie Brasilia à 30000$ avec un stop à Barranquilla de 10mn. Arrivée à Cartagena à 14h45. Dans le bus j’ai visionné à la TV un film français en espagnol « laissez vous conduire ». J’avais droit aussi à des toilettes dans le bus. Au terminal on me remet une fiche de tarif (15500$) que je dois remettre au taxi. Le taxi me dit que le prix n’est pas le bon car il faut rajouter 2000$ pour le péage….du pont. J’arrive enfin à mon adresse Airbnb dans le quartier de Manga. Bien sûr je suis au 4°piso sans ascenseur… Juliana est sympa. Ma chambre est petite mais j’ai douche et wc. La wifi est au top. La résidence Fontana est située à 1km minimum du quartier de Getsemani. Le quartier est sécurisé et gardien 24/24h. je pars en reconnaisance. Ca a l’air pas mal du tout. Les murailles sont un peu moins hautes que je le pensais mais l’ensemble a beaucoup de charme. Le coucher de soleil n’est pas terrible, dommage. Je déambule dans la foule des touristes !! j’entends pas mal parler français. Mes pas m’amènent Plaza de la libertad où je teste la Trattoria, une reco du GDR et je prends le plat conseillé. ..avec une bière que j’apprécie fortement car depuis ce matin je n’ai pas mangé. Sûr qu’avec la chaleur on mange moins !! Je paie 35000$ avec le service « volontaire ». Il y a une bonne ambiance, ça fait un peu cubain…Le retour se fait sans problème. Ca ne craint pas. A 22h je suis dans le lit ou plutôt sur le lit car il faut très chaud et mes 2 ventilos marchent à fond.
MARDI 04.12 : CARTAGENA
C’est calme ici et le lit est bon. Le PDJ est inclus mais il est particulièrement minimaliste : 3 biscottes,1 peu de marmelade et du café…pas assez pour moi. Heureusement hier j’avais acheté du jus de mange. Un nouvel arrivant dans la guesthouse : un allemand de Munich, 48 ans et qui fait du parapente. On discute un long moment en espagnol. J’annule sur booking ma résa pour l’hotel Urbana et je rebooke l’hotel que je connais à la Candaleria : l’Internacional, ce sera mieux pour les achats que j’ai à faire. A 11h je repars marcher…il fait vraiment chaud ! Je fais le tour des remparts et je discute longuement avec un couple de Figeac qui connait bien le Costa Rica et m’engage à y aller. Par contre le Panama ne les a pas enthousiasmé. Je vais voir les bateaux pour Playa blanca à la Bodeguita : 40000$ mais il y aurait un droit à payer sur place. Au retour je me pose au resto le Basilica, une reco du GDR : 1°pizza du voyage avec un jus de citron vert : 29000$. Je rentre me reposer car la chaleur est intense. Une bonne douche froide ici aussi il n’y a qu’un robinet d’eau froide. A 18h je repars en ville mais cette fois pour m’économiser je prends un colectivo (en fait un taxi qui prend plusieurs personnes allant dans la même direction). Le + difficile étant de savoir si c’est un colectivo. Il me laisse au centre pour 2200$. Le temps est idéal. Il fait presque doux avec un petit vent léger. Les rues sont illuminées pour Noel, les magasins décoré et l’atmosphère joyeuse. Je déambule dans le centro historico qui est vraiment bien. Je marche encore beaucoup, cette fois sans mon sac à dos…c’est assez facile de s’orienter. J’ai soif mais je n’ai pas faim ! En 1/2h je rentre alors qu’il y a encore des restos ouverts. A 22H je suis dans ma chambre.
MERCREDI 05.12 : CARTAGENA
Malgré la chaleur de ma chambre je dors bien. PDJ très sommaire (c’est vraiment mesquin…) avec mon co-locataire allemand. Dès 10h je repars dans la chaleur. Je rejoins India Catalina, une place très très populaire et je prends un colectivo pour La plage de la Boquilla. 25mn dans la promiscuité. La Boquilla c’est pauvre, très pauvre ! la plage est très large et même les bus roulent dessus. A peine ai-je mis un pied sur la plage que je suis la cible des vendeurs d’excursion, de resto…etc.. c’est assez pénible…en tout il y a 3 nageurs sur la plage. Le côté positif c’est que je marche à l’air libre, loin de la pollution et ça, ça fait du bien. Je reprends le bus (2300$) directement sur la plage. Balade dans Getsemani qui est vraiment un coin sympa. Je m’arrête cette fois manger dans Manga chez un italien qui annonce un menu à 12000$. J’ai besoin de souffler. J’ai remarqué des différences entre les Colombiens des montagnes et ceux de la côte : les costenos. Chez eux, beaucoup de « criollos » un teint joli, peu de noirs foncés. Dans l’ensemble, malheureusement ils se laissent aller..beaucoup de gras, voire très gras. Surtout les femmes. Ils parlent aussi beaucoup plus vite que ceux de Medellin et pour moi j’ai plus de mal à les comprendre. J’achète chez Exito de quoi améliorer mon PDJ. Maintenant que je sais, je prends un colectivo et je fais une belle balade nocturne. Je me prends une cazuela de mariscos dans un resto un peu miteux..sans aucun doute le + miteux du centre historique où les prix sont vraiment élevés. Après une halte prolongée plage du Reloj pour profiter de l’ambiance je reviens à pied où je savoure ma bière bien fraiche. A 21h45 je suis dans ma chambre.
JEUDI 06.12 : CARTAGENA
C’est l’étuve dans ma chambre !! réveil à 2h puis de manière inoppinée à 7h20 car une latte du plafond lâche et me tombe sur la tête…bien sûr ça fait peur…mais rien de grave ! A 9h je repars en ville. Je repasse par tous les endroits que j’ai aimés. Je marche encore 3h ! Sûr que cette ville a un charme fou et que c’est pour cela que c’est l’endroit le plus visité de la Colombie. J’aurai vu peu de groupes de touristes..plutot des couples. Pas mal de français du style « mochilleros », et bizarrement, surtout des filles ! Cartagena me parait l’endroit le plus sûr de Colombie. Je fais un arrêt dans le même resto italien qu’hier midi. Les pâtes étaient bonnes et faites sur place ! Je règle (17000$) car j’ai pris un jus de guanabana tout frais. Retour à la chambre pour un repos nécessaire. Ils ont réparé la latte.Puis je m’endors sans doute un peu….Pendant ce temps, le rafistolage du plafond cède. Juliana est embêtée. Elle m’offre 2 petits paquets de gateaux, elle a peur de mon appréciation sur Airbnb…. ? A 17h je repars pour admirer le coucher de soleil qui n’est pas terrible. Ca ne vaut pas Riohacha ou Santa Marta. Plaza de la libertad je tombe sur ma voisine de Santa Marta. Elle me confirme ce que je pensais de Playa Blanca : c’est joli mais bondé !! donc pas pour moi. Ce coin de Getsemani est sans doute le coin que j’ai préféré à Cartagena. A 20h je suis à l’appartement. J’ai encore marché 6h ! c’est trop !!c’est vrai que le soir c’est super agréable., il fait doux, il y a de l’air…et en + il y a les illuminations de Noel…et les Colombiens ne semblent pas lésiner sur l’électricité pour illuminer leur maison ou appartement. En France elle est si chère que c’est une tradition qui se perd progressivement. Juliana qui a des choses à se faire pardonner, m’offre une bière artisanale au miel. Pas mal. Je finis mon livre et regarde un peu « Léon » en espagnol sur Netflix. Il fait encore très chaud dans ma chambre et bizarrement pas de moustiques !
VENDREDI 07.12 : CARTAGENA-BOGOTA
Réveil vers 6h. Je peux enfin faire mon Yoga dans le salon. PDJ très très mini..alors que les œufs frits et omelette cuisent à côté…mais c’est pour la famille….La quantité est vraiment insuffisante. A 8h15 départ dans la chaleur, un taxi m’amène pour 15000$ à l’aéroport. Il ne lui a pas fallu plus de 20mn. En fait c’est la même route que pour aller à la Boquilla. Bizarrement l’aéroport me semble petit et les gens qui attendent leur vol sont tous rassemblés dans une salle immense. Cela dit la wifi de la salle est excellente et le vol Avianca part à l’heure. Cela aura donc été le cas lors des 3 vols nationaux que j’aurai pris : bravo Avianca ! A l’arrivée à Bogota, je prends un taxi (28000$) et retrouve mon hostal à 44000$. Petite balade..je n’ai pas faim pourtant ce n’est pas la chaleur ici. Il fait frais et l’altitude est là (2600m). Je me rends au centre des émeraudes où j’avais dit que je viendrai acheter à la fin de mon voyage. Eh bien c’est fermé ! je discute avec la voisine et finalement je finis par acheter pendentifs et aretes (boucles d’oreilles) . La fille de la patronne fait ses études à Paris. Elle ne me dit pas de bien des Parisiens et je la comprends. Elle m’apprend que demain ce sera (encore) jour festivo, donc tout sera fermé !! j’ai vraiment eu le nez creux de passer aujourd’hui. En me baladant dans le quartier, que je connais bien maintenant. Je constate qu’il y a des bougies partout sur le sol. C’est une fête Colombienne et il y a une certaine ambiance…ça sent Noel. Je m’arrête manger dans une reco du Gdr –hamburgersaria- donc ce sera un bon hamburger (j’espère) et une budweiser. Grosse déception car il est assez moyen (30000$). Je redescends sur la plaza Bolivar et là c’est la fête : ambiance braderie….Au bout d’un moment je rentre 20H45 je suis dans ma chambre. La dernière journée sera, comme à chaque fois, longue.
SAMEDI 08.12 : BOGOTA
Je finis par bien organiser ma valise que je vais laisser à l’hostal….bien fermée car je ne veux pas qu’on y glisse quelque chose d’illégal… . A 9h45 je descends prendre un chocolat (4500$). Je vérifie si le centre artisanal est ouvert pour mes derniers achats…eh non !! Je fais un tour dans mon quartier favori. Tranquille. Je reviens à 12h30 pour laisser ma valise à l’accueil. Je traîne en attendant que les heures passent. Je m’imprégne de mes dernières heures à Bogota. Je mange des spaghettis (dégueu !!) et une bière (11700$). Je récupère ma valise et me retrouve au Crancky croc où j’ai réservé un taxi pour l’aéroport…35000$ car c’est + cher aujourd’hui (jour festivo). J’ai la bonne idée de regarder mes messages et m’aperçoit que mon vol Air France est retardé de 2h …résultat je n’aurai pas mon vol pour Bordeaux où je n’arriverai finalement qu’à 22h20. C’est gênant . Le taxi ne met que 25mn pour gagner l’aéroport. L’autre fois : 1h !! J’enregistre et je reçois un voucher d’un montant de 27000$ valable dans 3 restos. Je choisis une crêpe bretonne…malheureusement pas de cidre ici…Ce sera donc un jus de mangue pas vraiment adapté. Comme repas typique Colombien on peut faire mieux L’attente commence…..
DIMANCHE 09.12 : BOGOTA-PARIS-BORDEAUX
Enfin on décolle à 2h15. Je dors un peu…et on finit par arriver à Paris. Dieu que c’est long 10h d’avion ! A Paris c’est les files d’attente pour les contrôles, au milieu des gens qui toussent. De quoi attraper la crêve d’autant plus qu’il fait vraiment frais dans l’aéroport. A 22h je suis à Bordeaux où l’on me récupére juste quand je sors de la porte…même pas eu besoin d’aller au parking. Quel timing !! A 1h du matin je me glisse dans les draps. Maintenant je vais pouvoir faire le bilan.
DIMANCHE 11.11.2018 : FRANCE-BOGOTA
Mon enregistrement à Bordeaux se passe bien et je pars à l’heure. J’ai plus de 3h de transit à CDG, aéroport toujours aussi monstrueux. Départ à l’heure : 17h15 dans un Boing 787. les 10h50 de vol vont me sembler très longues. Arrivé à l’heure, 22h05 locale. Attente à l’immigration puis aux valises, et à la douane. Je change 40 euros là où il ne faut pas…(Globo Cambio)..et pourtant je savais !!! mais la fatigue aidant…Je monte dans un taxi le prix normalement prévu dans le GDR est de 30000 COP mais on est dimanche et il est tard donc je m’en sors à 53000 COP (le chauffeur avait bien mis son taximetros qui m’indique ce montant. Je n’ai pas envie de batailler.. Grrr je pense en rentrant à l’hotel Internacional une reco du GDR qui propose des chambres individuelles, ce qui important pour moi qui ronfle….Dans les rues il n’y a quasiment personne. Ma chambre est vraiment mini (7m2) et les WC/SDB sont communs. Malgré que ma chambre donne sur la rue il n’y aura pas beaucoup de bruit. J’ai la possibilité, grâce à la wifi de donner des news via whatsapp et ma fille peut même me répondre car s’il est minuit ici, il est 7h du matin à Beyrouth et elle a déjà commencé sa journée.
LUNDI 12.11 : BOGOTA
Nuit bien sûr pas terrible, à cause du jetlag ?? et à une crampe au mollet : manque d’eau ? 10h coincé dans un avion ? J’ai relativement peu de cash et à 8h30 je suis dans les rues. Très peu de monde et certaines rues sont même barrées. Je demande la raison et on m’informe que c’est un « dia festivo » en fait l’indépendance de Carthagène (11.11.1811). Comme d’habitude je vais marcher quelques heures pour m’imprégner de la topographie de la ville. Je vais donc découvrir des quartiers où je n’irai pas me balader le soir. Ca ressemble un peu à Quito et Lima..bref, je ne suis pas vraiment dépaysé. A bout de force je retrouve ma chambre pour un repos mérité. Les DAB (cajero) sont tous fermés et je m’en inquiéte un peu. Je découvre des cambios mais par manque de chance ils seront fermés quand je repasserai. . C’est assez festif mais beaucoup de magasins fermés….Le musée de l’or en particulier que je me proposais de visiter. La plazza Bolivar est fermée car la police craint des manifestations. Je visite quand même le musée Botero..gratuit !!!. On m’indique comment me dépanner en cash….dans un magasin Oxxo…je retire 200.000 $, je verrai à quel cours et les frais dans quelques jours. Ce ne sera pas pire qu’à l’aéroport ! en tout cas banco Colombiano prend des frais (13200$). Je finis par trouver un resto, reco du GDR : le Una travel Bar où je peux…à 16h prendre mon 1°repas depuis dimanche matin !! Avec une bière je paie 30000$ car il y a une commission de 10% pour « service volontaire »…Je découvre la Plazoleta del chorro qui n’est pas mal du tout…mais je fatigue car ça monte dur . La nuit tombe vite et il y a déjà moins de monde : je ne vais pas tenter le diable pour ce 1° jour, aussi je rentre. Je remarque qu’il y a énormément de mendiants..mais qui n’importunent pas. MARDI 13.11 : BOGOTA
Dans la chambre ça caille et il n’y a pas de chauffage. A 5h30 il fait jour et malgré les boules Quiès j’entends la vie quotidienne qui reprend! par contre un peu mal à la tête sans doute l’altitude (2600m). Je commence mes visites « culturelles ». Je me rends aussi au Cranky croc où j’ai réservé le vendredi soir. C’est pas loin, ambiance super sympa, j’y prends mon petit dej. Arrêt au centre des émeraudes . Au musée de l’or c’est la surprise : gratuit pour les + de 60 ans !! Je me balade dans le centro Historico. Je trouve l’Iglesia San Francisco très chargée. Le temps est gris depuis mon arrivée, ce n’est pas la chaleur mais pour marcher c’est idéal. Donc je marche encore beaucoup : dans des quartiers de + en + populaires mais sans danger apparent. Un almuerzo à 8000$ (c’est vraiment pas cher !) en bas de la calle 13 qu’on nomme ici l’Eje Ambiental..ou avenue Jimenez…pas facile de s’y retrouver quand un même endroit porte des noms diff érents. Repas de cantine. J’aime beaucoup marcher et je me dis qu’en taxi, vu les embouteillages, je n’irai pas plus vite. En plus le Transmilenio ne m’inspire pas : il est toujours bondé et semble l’endroit idéal pour se faire voler. Nouvelle balade dans la Candaleria qui est un quartier vraiment sympa. J’achète quelques denrées pour le Pdj qui n’est pas proposé par l’hostal. Je teste le petit resto juste à côté de l’hostal : 12000$. Je rentre de suite car le mélange altitude/marche me crève vraiment.
MERCREDI 14.11 : BOGOTA
Dehors pour la 1°fois il fait soleil ! Je monte à pied au funiculaire de Montserate car le téléphérique ne fonctionne qu’à 14h. Le prix est de 20000$ mais pour les « seniors » c’est 16500$. Superbe vue d’en haut qui montre l’immensité de Bogota, ville de 8 millions d’habitants. Je discute un bon moment avec l’employée de l’office de tourisme de Montserate. Super sympa et je visite l’église qui n’est pas vraiment terrible. C’est surtout un lieu de pèlerinage. Sur le retour je visite la Quinta museo de bolivar..en plus c’est gratis pour les seniors…sinon c’est 4000$ ! Il fait chaud maintenant.. . Balade à pied sympa. Je m’arrête dans un resto et je mange pour 6000$ (soupe/costillas/frijoles/ et limonade citron. Ce n’est pas de la grande cuisine bien sûr.Au cambio, pour 100 euros j’obtiens 333000$. J’ai fait plusieurs changes pour obtenir ce taux. Je dois penser à ne pas tout changer tous mes euros car j’en aurai besoin pour l’achat des émeraudes…dans un mois..(j’ai un meillleur prix si je paie en euros). je repars trouver un resto….ce sera El Khalifa pour 19100$. Il est 20h passées. Il y a encore du monde dans les rues mais on sent qu’on va bientôt basculer…du côté « obscur »….. Je rentre payer l’hotel… 182200$ pour 4 nuits.
JEUDI 15.11 : VILLA DE LLEYVA
A 7h je prends un taxi et en 1/2h je suis au terminal Salistre au module 3. Je paie 18000$ : c’est le prix juste. Le chauffeur est sympa et j’exerce bien mon espagnol avec lui. Je choisis la Cie Valle de Tenza (25000$) départ à 8h40. En fait il n’y a pas beaucoup de choix de Cie car c’est un tout petit village. Bon je ne vais pas parler du paysage….Déjà pour aller au terminal Nord de Bogota il faut 1h. Là le bus se remplit au maximum….s’assoit à côté de moi un Colombien qui commence à me parler… Donc je n’ai quasiment rien vu par contre j’ai bien amélioré mon espagnol ! Après 3h30 de bus on arrive à Villa de Lleyva . Il y fait chaud !!! … J’arrive à l’hotel qui est superbe : sur la place principale et dans le style Finca mexicaine : Hospederia la Roca : belle chambre et wifi ok. . Je mange un menu sur la place principale : de la truite, fameuse dans tout le pays…(12000$). Je déambule dans les rues pavées et m’assoit un moment pour observer la vie quotidienne de ce village. Superbe arc en ciel. Il fait doux et on a envie de ne rien faire. Ca change de l’ambiance polluée de Bogota. Je rentre apprécier le confort de ma chambre avant le repas du soir. Je savoure la tranquillité de ce village ! Je paye avec ma carte ING (85000$) le prix indiqué par Booking et ce sans com supplémentaire. De nuit le village n’est pas mal du tout ….je tourne et vire jusqu’à ce que mes pas me mènent à un tout petit resto Argentin. Comme je n’ai vraiment pas faim, je choisis un empanada argentin et une bière (8500$) et surtout je discute avec 2 jeunes Israeliens en anglais. Bonne journée…..très bavarde ! J’ai testé l’expresso de la reco du GDR. Il est vraiment petit l’expreso pour 2800$. Mais très bon. A 20h30 je suis dans ma chambre…Pourtant ça ne craint pas ici…mais en Colombie on se lève tôt..alors on se couche tôt ! Je remarque 2 grosses piqûres de moustique sur le bras et pourtant je n’ai rien vu, ni senti !
VENDREDI 16.11 : RETOUR SUR BOGOTA
Super nuit dans un bon lit et pas besoin des boules Quies ni du bandeau occultant pour la 1°fois. Le Pdj est compris et le chocolat excellent mais je ne prends que 2 œufs car je crains toujours les longs voyages en bus et là je vais avoir 3h30…Je reprends donc la Cie Valle de Tenza à 9h (25000$) et cette fois pas de bavard à côté de moi. Je découvre donc le paysage qui me rappelle l’Equateur. Gros bouchons à l’entrée nord de Bogota et on met +d’1h pour regagner le terminal Salistre. Vite….un taxi ! En réalitéIl me faudra 50’ à faire la queue pour en attraper un.En effet Il n’arrive qu’un taxi toutes les minutes !!(Les taxis rechignent à aller à ce terminal à cause de « taxes »)…. mon taxi est sympa et je paie moins(14000$) pour rejoindre le Cranky Croc, reco du GDR…et là très très grosse déception ! Ma chambre est 2 fois plus petite que celle de l’hostal Internacional et je me cogne plusieurs fois au plafond ! ça me sera impossible de faire mon yoga ici. De plus, l’accueil m’informe que je paierai 5% de com si je paie avec la CB. Pas bien ça, d’autant plus que le prix (75000$ sans Pdj) est indécent par rapport à ma nuit précédente. Je remarque qu’ici à Bogota je respire moins bien qu’à Villa de Lleyva pollution ou altitude ? ou les 2 ? Je repars me dégourdir les jambes car + de 4h de bus ça craint ! Bien sûr une grosse averse. Je retire 600000$ à la banco de Villas. Il y a 13200$ de commission…donc proportionnelement moins. Comme j’ai très peu mangé ce matin et pas du tout à midi (j’étais dans le bus) je veux me rattraper. Je teste les arepas avec une boisson sucrée, le Postobon, infect ! Pour 7700$ c’est pas cher mais je dirai que ça ne les vaut pas ….Ningun banco es popular est-il écrit sur les murs de la banco Popular…à côté du resto…pas mal comme slogan !
SAMEDI 17.11 : BOGOTA-PEREIRA
Hier , dans la rue, j’ai pu voir les 15 dernières minutes de Hollande-France..ici ils sont fous de foot et passent tous les matches européens. J’ai aussi écrasé mon 1° moustique à Bogota. Je croyais qu’avec l’altitude il n’y en avait pas ! Pas de fenêtre dans cette chambre mais une planche qui bascule sur des combles !!par contre je n’ai pas entendu de souris ! Je crois que depuis que je voyage, c’est la « cellule » la +petite où j’ai dormi. La journée va être pénible car j’ai mon avion pour Pereira à 17h. Je vais prendre un bon PDJ car hier j’ai vraiment peu mangé et à ce rythme là je vais perdre quelques kg… je paie l’hotel et PDJ (88000$)et je réserve mon taxi pour 14h…30000$ car c’est un forfait proposé par l’hostal. L’accueil me demande si tout c’est bien passé… je lui parle de la petitesse de ma chambre, du fait que je n’ai pas de serviette de toilette. L’employée me dit que c’est la +petite chambre dont ils disposent…ouf !!!.et que j’aurai dû demander une serviette. A mon humble avis je pense qu’en remettant la clé on peut tendre une serviette.. A noter aussi que c’est la 1°fois que je n’ai pas la télé (cela dit il n’y aurait pas eu la place…) Je laisse ma valise et vais faire un tour. Je m’installe sur mon banc favori à la croisée de la 10 et de la calle 13 (Jimenez). Plus à l’ouest c’est un peu + craignos. Plazza Bolivar je suis longuement interrogé et filmé par 2 étudiants en com. Moment super pour améliorer mon espagnol. Je revisite le musée Botero qui est un artiste que j’apprécie vraiment. Le taxi de l’hotel m’amène à l’aeroport. Il lui faut 50’ à cause des embouteillages. Pas de problème pour l’enregistrement avec Avianca et le vol part à l’heure. A Peirera, que j’ai choisi pour le prix du vol, vraiment intéressant, beaucoup de taxis mais une fête locale créée des bouchons pas possibles. Le taxi choisit de contourner aussi ça prend un temps fou et augmente la facture à 20500$. Ma chambre à l’hotel Comercial est bien et l’eau chaude mais il n’y a pas de fenêtre et il y fait chaud. La découverte d’une chambre retenue quelques mois auparavant est toujours un moment étonnant entre les commentaires élogieux et la réalité….Je pars en reconnaissance et je me rends compte que je ne suis pas vraiment au centre. On me déconseille même de m’y rendre à pied. Pas de choix de resto aussi je mange dans la rue, juste en face. Pas terrible ! et je n’ai pas grand faim alors que je n’ai rien mangé à midi. Il y a du bruit à l’hotel une fête ? j’ai l’impression que mes boules Quiès vont encore être utiles.
DIMANCHE 18.11 : SALENTO
Tout compte fait nuit correcte. PDJ à 8h (6000$)…en Colombie le chocolat est vraiment bon. Je paie l’hotel (60000$) et l’accueil m’appelle un taxi. Gaffeur comme je suis, je commets un impair avec la fille de l’accueil…super sympa (comme toujours depuis mon arrivée en Colombie.) J’avais envie de caser dans une conversation un faux-ami (le mot embarazada)…enceinte….donc je lui demande et elle me répond qu’elle est seulement « gorda » grosse…no comment ! taxi à 6000$ qui m’amène au terminal transporte, finalement assez loin. Coup de chance, je monte dans le bus au moment où il part…(7500$ pour aller à Salento). Il est 8h45 pile ! Par une bonne route et de beaux paysages je mets 3/4h. A l’hostal Estrella de agua j’ai réservé 4 nuits mais je dois attendre 13h pour emménager. Dans le jardin il y a un perroquet qui n’arrête pas de crier « rico »…(super)..marrant ! Je vais au mirador (alto de la cruz) et déambule dans cette fameuse carrera 6. Sûr que c’est un village hyper touristique mais c’est aussi joli ! Je récupère enfin ma chambre…c’est une cabana…minimaliste….avec un gros trou dans la porte ! Le temps est nuageux et pas aussi chaud que je le pensais au vu de la végétation tropicale. Je paie les 4 nuits : 215640$ en cash car si je paie avec la CB j’aurai eu 5% de com ! La fille de l’accueil, super sympa, m’indique le resto en face, spécialiste en trucha (truite) à l’ail. Donc je choisis cette spécialité qui s’avère énorme. Avec la bière je m’en tire pour 22000$. Il se met à pleuvoir et je demande plusieurs fois s’il pleut toujours l’après midi. On me répond que c’est l’hiver et que l’hiver…il pleut ! De toute façon vu comment le pays est vert il faut bien qu’il pleuve ! Par contre on pondère en me disant qu’en été il fait très chaud. Je me réfugie dans ma cabane qui ressemble un peu à celle que j’avais eu à Madagascar, à Ramena. Par contreici, ma cabane a l’électricité et la wifi quand elle veut bien fonctionner….Je retourne en ville : beaucoup de touristes Colombiens qui j’espère égoïstement seront repartis demain…Je remonte au Mirador de nuit et il commence à bruiner puis à pleuvoir vraiment. Je me réfugie donc dans ma cabane à trou…que j’ai bouché avec ma valise. J’espère qu’il n’y aura pas de moustiques, insecte que je crains énormément. On est quand même à 2000m ! Je constate qu’il y a une semaine que je suis en Colombie. Je me dis que j’aurai peut-être pu réduire d’1j mon séjour à Bogota. L’étape de Peirera était obligatoire car je ne veux plus stresser pour attraper un bus ou une correspondance….Donc pas de regrets ! demain matin j’ai pris l’excursion à 140000$ (ce qui, ici, est une somme !)Descente de la finca Carbonera en VTT. Réservée aux « sportifs ». Le PDJ est à 8h donc je ne dois pas traîner….je vais encore être le plus vieux du groupe, je le sens…! Espérons seulement que le temps sera clément car pour l’instant ça tombe fort !
LUNDI 19.11 : SALENTO
Il a plu énormément cette nuit, ce qui n’est pas sans m’inquiéter..De plus je me suis levé à 3h et il y avait un brouillard terrible et il faisait froid ! Mes 2 couvertures ne sont pas de trop…Un peu plus tard, dans mon sommeil, j’entends des grattements comme j’ai bloqué le trou de la porte je ne m’inquiéte pas trop. Soudain je sens une présence sur mon lit ! Ca surprend. Avec ma lampe torche je découvre…un chat. Comment est-il rentré ? En fait il a repoussé la valise. A 6h je suis debout, à 8h30 après le PDJ commence les préparatifs…chargements des VTT. On va monter en camionnette à 3400m par des paysages époustouflants…avec des palmiers de cire. Il ne pleut plus et on descend à la finca de la Carbonera. Bon ! je ne serai pas le plus rapide…mais à la fin de la journée, sur 7 , 2 tomberont dont un Hollandais bien touché aux côtes. Collation à la Finca où l’on admire les colibris. Bien sûr le sol est glissant. On redescend sur Salento…pas de crampes aux mains malgré qu’il faille s’accrocher dur au guidon. A 14h on est à l’hostal. A 16h30, exactement comme hier il se met à pleuvoir des cordes. Je révise mon espagnol. Impossible de bouger avec un déluge pareil ! je mange au Mekraki une reco du GDR et je choisis des pates au poulet. Pas de bol, ça arrive avec une sauce bien grasse…Je paie 22500$ dont 1850$ de service volontaire ……j’espère que cette mode ne va pas débarquer en France. Il y avait très peu de monde en ville…Les touristes Colombiens sont repartis. Je retire 400000$ au cajero de Banco Popular…il y a une com de 13200$.
MARDI 20.11 : SALENTO
Dans la nuit le même chat est revenu me voir et se coller contre mes jambes. . Il fait vraiment frais à Salento et c’est une grosse surprise pour moi. Je constate aussi que c’est un pays qui se lève tôt. En fait on ne peut plus dormir après 6h. Je déjeune quand même, récupère mon linge à la lavanderia (14000$ pour 2kg), discute avec Pierre, Paul, Jacques et finalement je pars à la vallée de la Cocora avec Stephan, un franco-Israélien de Tel Aviv. Jeep à 8000$ + 3000$ de passage d’une propriété privée. On monte un moment et c’est absolument superbe, mais on tombe dans les nuages et il nous faut redescendre. Retour à l’hostal il se remet à pleuvoir. Je n’ai pas mangé à midi donc je réessaye ce soir : pates bolognaise et de l’eau..
MERCREDI 21.11 : SALENTO
Je déjeune avec entrain et surtout en discutant avec tous. Sympa. Je commets encore un impair avec une collégienne qui tient un bébé d’un mois dans ses bras. Je lui demande si elle va à l’école aujourd’hui. Sa mère (la serveuse des PDJ) me dit que le bébé est à sa fille qui a 12 ans et qu’elle reprendra l’école l’année prochaine. La serveuse, elle, n’a pas 30 ans !!! A 10h avec Stephan nous partons pour la Finca el Ocaso , Finca de café, à quelques km dans une nature absolument magnifique. On choisit le tour en anglais qui commence à 12h et coûte 15000$. Le tour dure 1h1/2.. c’est interessant. Je retrouve Tania, une espagnole de Soria et son mec. J’avais fait du VTT avec elle. On finit le tour par un bon café de la finca et j’achète un paquet de café « molino » à 7000$..ce qui s’avérera une bonne idée vu les prix rencontrés à Cartagena et ailleurs…. Retour à presque 14h30 .. Je discute longuement, en anglais cette fois, avec une jeune allemande sur la terrasse alors qu’il se remet à pleuvoir : quelle humidité dans ma chambre. Jamais mon T.Shirt ne sera sec pour mon départ pour Manizales. Je termine mon séjour sans excès par un riz thai dans un resto Vegan (17000$). Dans ma chambre à 20h15….je suis fatigué…
JEUDI 22.11 : SALENTO-MANIZALES
Il fait beau pour une fois….je ne vais pas manger car le bus pour Manizales est à 10h et je dois retrouver Stephan. Je ne bois qu’un café et je quitte Estrella de agua (au nom prémonitoire) et ma cabane un peu trop humide. Bus de la Cie Alcada à 7500$ qui nous emmène à Pereira en 3/4h. A peine le temps d’aller au bano (1000$) que l’on part avec la Cie Arauca (11000$ et non 34000$ comme l’annonce le GDR) pour Manizales à 1h de là par des paysages superbes.Au terminal je réserve pour demain sur la même Cie pour Medellin pour 37000$ et 6h de bus annoncé. Un taxi (7000$) me conduit au Mountain Hostels réservé sur Booking pour 70000$ que je paie par CB sans supplément. On m’annonce que le PDJ est compris, ce qui est bizarre car sur la résa il ne l’est pas…Ma chambre est bien claire, les sanitaires sont à l’étage inférieur..mais surtout la wifi ne fonctionne pas dans la chambre. Il faut aller à l’accueil et batailler. Il me faut 45’ de bonne marche pour me rendre Plaza Bolivar et sa cathédrale. Le retour est fatiguant : je plains les habitants de cette ville (surtout les vieux) car les pentes des rues sont réellement plus impressionnantes que celles de San Francisco.… Je me rapproche de la tour del Cable et j’ai faim…enfin ! je prends mon 1° hamburger/frites dans une chaîne (20000$) qui s’avérera très bon. Soudain une pluie torrentielle s’abat…qui fait même sortir les Colombiens ! J’ai un peu de mal à retrouver mon hotel et je suis obligé de rentrer dans un bar pour demander mon chemin. La pluie a dû chasser les promeneurs. Incroyable ! 2 jeunes femmes me ramènent à mon hotel en discutant. L’une d’elles connait St Jean de Luz…vraiment sympa et serviables les gens d’ici. Je discute avec l’accueil car la wifi est toujours défaillante. Dommage que je conserve cette image négative de cet hotel situé dans un quartier vraiment tranquille.
VENDREDI 29.11 : MANIZALES-MEDELLIN
Je peux enfin faire ma salutation au soleil sans me cogner partout. PDJ pendant lequel je discute avec une jeune française. Taxi pour le terminal (8000$). J’arrive en même temps que Stephan. A 10h précises le minibus de expressa Arauca démarre pour…7h de route. Effroyable !! les paysages sont très beaux au départ. La route se dégrade rapidement. Il y a quasiment des travaux partout…avec des attentes aux feux rouges de 20’parfois. Impensable en France. Arrêt-pipi/repas de 20’ mais je me garde bien de manger quelque chose ou même de boire. Après Santa Barbara, la route devient sublime, route de crête assez incroyable. Les innombrables gros camions qu’on ne peut pas doubler nous mettent une moyenne minable : 197km en 7h. Arrivée sur Medellin et embouteillages monstres. Je quitte, définitivement ? Stephan et on prend chacun un taxi pour des hotels différents. 10000$ pour rejoindre la Guesthouse Poblado Manila. Surprise car le proprio avaient ses grands-parents qui habitaient la même ville que moi. Son grand père était le directeur du centre J.Sarailh quand il avait brûlé (22 morts). Incroyable ! d’autant plus qu’un Landais de Capbreton se mèle à nous. Nous discutons sur la terrasse qui domine la ville…mais il pleut et c’est la nuit. Ma chambre est claire, moderne…l’eau est chaude (pas comme à Manizales). La wifi est super. Bref je suis satisfait. J’ai faim et je vais dans une reco du GDR, le Mondongo (36800$). La spécialité, le mondongo n’est pas un ragout de porc comme l’indique le GDR mais bel et bien des tripes !. El poblado est rempli de touristes et parait bien sécurisé. Je pousse jusqu’au parc LLarès où des dizaines de bars discothèques animent la soirée. Je reviens tranquillement, sans stress. A 21h30 je suis dans ma chambre…avec salle de bains !!
SAMEDI 24.11 : MEDELLIN
Je n’ai que 2 draps mais je n’ai pas eu froid. Je prends mon PDJ sur la terrasse avec vue sur Medellin. Je me suis inscris pour le free walking tour comuna 13…sur internet, mais je n’ai pas reçu de réponse. Qu’importe, je vais en reconnaissance de Medellin de jour…car la nuit ça craint ! pas dans El Poblado mais dans le centre. Je prend le métro 1ticket = 2800$ et descends à Parque Berrio, plein centre. J’admire donc les sculptures de Botero sur la place. Vraiment un artiste que j’apprécie. Je traine dans le Parque Bolivar et visite la Catedral. Ici les églises ne sont pas vides comme en France. Je demande mon chemin à 2 vieux qui me déconseillent le chemin que j’envisage de prendre. Je finis néanmoins à trouver la reco du GDR, le Versalles, où je prends finalement le menu du jour. Pas trop mal mais cuisine trop répétitive à mon goût (16900$). Le centre est vraiment très animé. Retour en métro et ravitaillement au magasin Exito (12000$). A 17H10 je suis sur la terrasse à discuter avec un couple de Londoniens. On admire la ville qui s’illumine progressivement. Ville immense (2.5 millions d’h). Il a fait chaud mais un orage, comme souvent ici l’après midi, est venu tout rafraichir. Dans le centre, je me suis fait ennuyer par un vagabond qui se prenait pour Jésus mais un jeune est intervenu pour le chasser et me demander de l’excuser…A 18H30 j’ai rdv chez Arthur pour prendre une bière. Il se met à pleuvoir très fort. Je pars à la recherche d’une reco du GDR, Costello, un italien, que je ne trouverai jamais. Du coup, je mange dans un resto sicilien…heureusement qu’il y a de la cuisine italienne pas trop chère partout dans le monde. Petite virée au parc LLeras, mais, comme en France, la pluie a douché l’ambiance. Je rentre, juste avant un nouveau déluge. Il est 21h.
DIMANCHE 25.11 : GUATAPE
PDJ avec mes provisions (le café est en libre service ici..). Direction le terminal (14000$). Je discute avec 3 jeunes français dont l’un connait bien ma ville car sa grand-mère est originaire d’un village juste à côté !! décidemment ! C’est un grand sportif qui, comme moi, vient de Salento et va (comme moi) à Santa Marta. J’ai l’impression que tout le monde fait à peu près le même circuit. Bref, on discute et on ne voit pas le temps passer….2h de trajet environ. Le bus nous laisse au Penon et ses centaines de marches que je monte plus facilement que j’aurai cru. Il faut acquitter 18000$ pour accéder à l’étage final, mais, comme le dit le GDR, la vue est déjà suffisante. …et assez super. Photos obligatoires et je prends un tuk tuk (5000$) pour gagner le village à 5km. C’est une petite ville hyper touristique mais finalement super colorée et vraiment sympa à visiter. Ils sont en train d’aménager le Malecon et ce sera sans doute très bien après. J’ai vue sur le lac…mais aussi sur les travaux du 2°piso du resto Kishbu, une reco du GDR. J’ai choisi un curry crevettes et ici on ne lésine pas sur le nombre de crevettes. C’est très bon. On est à 2000m et le soleil pointe son nez…. Je paie (41800$) car ils « imposent » le pourboire de 10%. La serveuse, de Cucuta, a été super sympa, le patron (Sam, un indien) me paie un café et on discute ensemble. Il arrive un groupe de « vieux » français et je constate, encore une fois, que je préfère 10 fois être seul pour voyager que de me retrouver dans un groupe bruyant et franchouillard. Je reprends la même Cie qu’à l’aller (Sotravicente). Retour à 14h45. Je suis hypersatisfait de cette visite que j’appréhendais un peu vu les commentaires... Je peux découvrir les beaux paysages que je n’avais pas vus à l’aller. A peine arrivé au Terminal Norte, des trombes d’eau bloquent tout le monde. Donc je fais comme les Colombiens, j’attends que ça passe… le métro me ramène à El Poblado…où il ne pleut pas encore. A peine arrivé à la Guesthouse il se met à tonner et à pleuvoir. J’ai eu de la chance. Il est 18h et pas question de ressortir avec ce temps. Je constate que j’ai été piqué par des espèces de moustiques et pourtant je n’en vois pas ! Sur la terrasse je discute avec un couple d’allemands tout en mangeant un avocat gigantesque que je finirai par leur laisser. Ils ont acheté du vin blanc sec espagnol à 10.5°C….absolument infect. On passe un bon moment.
LUNDI 26.11 : MEDELLIN
Je prends mon PDJ avec les 2 jeunes allemands qui ont mangé l’avocat. J’apprécie cet endroit où je pourrai me faire la cuisine si je le voulais…Je commence ma valise pour le transfert à l’hotel Normandia que j’ai choisi pour sa proximité avec l’arrêt de bus pour l’aéroport. J’avais quelques craintes pour prendre le métro avec ma valise à roulettes mais pas de problème car le métro n’était pas bondé. Je règle l’hotel 55000$. Ma chambre est au 4°piso avec ascenseur et ne donne pas sur la rue..Peut-être sera-t-elle tranquille ? si elle est vieillotte elle est grande et la wifi fonctionne vraiment bien. Petit tour aux alentours. Il fait doux mais il pleuviote….Je rencontre un métis avec qui je parle espagnol pendant un moment avant de m’apercevoir qu’il est martiniquais ! A 14h je suis au métro San Javier pour le free walking tour de la comuna 13. On n’a pas commencé depuis 5mn qu’un déluge tombe ! rapidement malgré le Kway je suis trempé et j’abandonne. Je rentre à l’hotel par le métro qui est facile à utiliser et me semble t-il sécurisé. C’est vrai qu’il y a des policiers partout mais ils discutent souvent entre eux ou sont sur leur mobile… . Je ressors un peu car vu le quartier je ne sortirai pas ce soir. Repas de nouveau au Versalles (27500$) je rentre rapidement car dès que les magasins ferment l’ambiance change et la faune qui rôde n’incite pas à la flanerie. 19H je suis dans la chambre !
MARDI 27.11 : TRANSFERT POUR SANTA MARTA
Pdj excellent (6000$)…en route pour le Nord de la Colombie ! A 8h je prends le bus pour l’aéroport (9000$). J’ai prévu de la marge car celui-ci est à + de 30km de Medellin. La route et la vue sur la ville sont superbes. 1h plus tard je suis arrivé…il n’y avait pas de bouchons ! Mon vol Avianca part à l’heure pile et à 12h50 je suis sur la côte Caribe..à Santa Marta. Il y fait super chaud ! l’aéroport est quasiment sur la mer, à 15km de la ville. J’évite les taxis et prend le bus urbain pour 1800$ (10 fois moins cher !). 3/4h après je suis à l’hostal de Jackie en plein centre. C’est typiquement une auberge de jeunesse où je règle 2 nuits 92000$. J’ai une chambre, à côté de la mini piscine, encore plus petite que celle du Cranky croc !! il y fait super chaud. C’est vraiment pas le luxe mais ça l’air super sympa. Je donne du linge à laver (8000$)..pratique ! et je pars manger…un peu tard..un burger ! reco du GDR il est très bon (21000$). Balade pour reconnaitre la plaza Bolivar et le malecon. Ca a l’air vraiment sympa. Pas de coucher de soleil exceptionnel mais des jeunes filles qui font leur photo de fin d’année scolaire…on dirait un concours de miss !!! Je mange dans une autre reco du GDR, le Ikaro café…(style vegan) un curry Thai…(29000$). Malgré la nuit il fait encore très chaud. Je fatigue après toutes ces marches, je repasse au Parque des Novios où règne une super ambiance et je rentre dans mon sauna. Je prends une douche…froide
MERCREDI28.11 : SANTA MARTA
Nuit difficile à cause de la chaleur et du bruit du ventilo. Il n’y a même pas de drap donc je dors directement sur le matelas. Heureusement que j’ai le bandeau pour les yeux ! A 6h je suis debout et le ciel est tout bleu. Hier soir le gars de l’accueil m’a dit que d’ici 4j allait commencer la période du vent violent…si violent qu’il arrive à faire tomber des gens ! Le PDJ est inclus et commence à 7h30 sur la terrasse. Après je discute longuement avec un jeune Bruxellois qui prend son année sabbatique il m’amuse beaucoup car il planque son argent un peu partout sur lui..y compris dans les chaussettes. Je teste la mini piscine puis recommence mes visites. D’abord le mercardo qui se situe dans les quartiers populaires. C’est sale, pollué, bruyant !!, puis la catedral et museo del oro. Sous la chaleur accablante je marche sur la plage direction Rodarero…mais au bout d’un moment je suis bloqué par une rivière hyper polluée qui se jette dans l’océan. Ce n’est pas vraiment là où j’irai me baigner ! Je me fais plaisir et je m’offre la reco du GDR « Ouzo » et sa spécialité le Youvetsi (50000$ avec la boisson). Excellent !!! du coup une petite sieste s’impose…d’autant plus que je suis à 300m de l’hostal. Pour le coucher de soleil je repars sur la plage…et me retrouve à l’endroit où ça deale dur !! je tombe sur Julie et Chloé que j’avais rencontrés à Salento..le monde est petit. Elles ont fait Salento-Cartagena en bus (24h !). Pas pour moi ça..ou plutôt..plus pour moi ça !! On mange ensemble (3000$ ) pas terrible et en plus un violonniste nous empêche de parler tellement il joue fort (et mal). Bref, à 21h je suis de nouveau dans mon étuve.
JEUDI 29.11 : MINCA
Nuit très très chaude ! Après le PDJ je pars à pied en tirant ma valise à roulettes (je ne peux plus porter mon gros sac à dos pour des problèmes de lombaire…) jusqu’au terminal des bus pour Minca au Mercado. Le minibus de la Cie Cootransminca part 1mn après mon départ (8000$). 50mn plus tard j’arrive dans le village. Pas de moto pour m’amener à la finca San Rafael qui semble bien à l’écart d’après mes questionnements. Il me faut donc marcher en tirant ma valise à roulettes sur un chemin caillouteux, malaisé…45mn ! la Finca domine la vallée. Endroit super joli et isolé…il y a même une piscine ! il y a quelques touristes (des mochilleros). Pas mal pour se ressourcer. Par contre pas de wifi dans la chambre. Grande discussion avec une employée puis repas sur place (pas question de refaire le chemin inverse sous la chaleur !)…Repas : toujours la même chose…Une bonne sieste la chambre est fraiche ici…et au moins 5 fois plus grande que celle que je viens de quitter ! Cela dit elle se mérite. Je pars faire une rando car la Finca est adossée à la montagne. Il y a des signes pour suivre un sentier en pleine forêt tropicale…Ca monte dur et je crains la chute. Au bout de 3/4h je renonce car ce serait nul de se fouler ou pire…loin de tout et tout seul…J’ai énormément transpiré. Je m’installe au bord de la piscine face à un panorama superbe. 18H30 c’est l’heure du repas ….poisson pour changer et une bonne bière artisanale (à 7000$ quand même !). Je discute avec un couple d’anglais d’Oxford.
VENDREDI 30.11 : MINCA-RIOHACHA
Sous ma moustiquaire réveillé bien sûr trop tôt. Je n’ai plus mal au dos. ..car hier j’ai vraiment dégusté (la marche en montagne ou d’avoir tiré ma valise pendant 45mn ??). Il fait frais et c’est agréable avant de ré-affronter la chaleur de la côte. PDJ à base de fruits pour changer avec Ginette, »la patronne » avec qui j’aurai vraiment beaucoup discuté. Je paie 117500$ le séjour avec les 2 repas et met 40mn pour rejoindre le village. Je suis étonné qu’aucune roue de la valise ne se soit cassée. Bonne suée. J’achète mon billet pour Santa Marta (8000$). Je n’avais pas besoin d’aller jusqu’au terminal Minca pour rejoindre le grand terminal de transportes pour Riohacha. Je devais descendre à la rocade….je le saurai pour la prochaine fois !!.. J’aurai économisé les 8000$de taxi. J’achète mon billet 30000$ à la Cie Cootragua. Bus très moderne, TV..Il part 5mn après mon arrivée ! Pour la 1°fois je me fais controler mon passeport –cela dit, je vais dans une région frontalière du Vénézuela-. Après 3h de route j’arrive au Terminal. On me dit qu’il n’y a qu’1km5 pour regagner mon hostal près de la mer. Sous la chaleur infernale je tire donc ma valise. Il me faut demander plusieurs fois mon chemin car les rues ne sont pas indiquées. Mon mini-hostal a l’air sympa. Les 2 jeunes filles de l’accueil sont au top. Ma chambre est bien, moderne et les sanitaires sont à côté…mais en face de l’accueil et du coin repas. J’ai comme l’impression que ce doit être bruyant car avec la serviette de toilette on me remet des boules Quiès…J’ai faim et à 15h je mange un hamburger (dégueu) face à l’océan (15000$ avec la bière). La ville n’est pas mal du tout et je me promène sur le muelle et le malecon. La plage est immense. J’arrive enfin à retirer du cash au cajero. Il faut dire que les Colombiens retirent beaucoup pour leurs achats de Noel. C’est marrant de voir les vendeuses avec leur tenue de Noel sous la canicule…. J’admire un super atardecer (coucher de soleil). Je rentre pour ranger un peu. A 18h il fait nuit noire. Je me gratte beaucoup aux jambes. J’ai été piqué mais par quoi ?? c’est incompréhensible car je n’ai vu que très peu de moustiques. Sans doute à Minca ? Je paie 158000$ mes 2 nuits…en cash car on me demande 4% de + si je veux régler en CB ! Janine –l’une des filles de l’accueil- m’indique un bon resto de poissons : la casa del marisco. J’y prends des calamares a la plancha (35000$). Puis je profite de la douceur de la brise sur le Muelle. Vraiment agréable. Je profite de ce coin de Colombie où je ne croise pas beaucoup de touristes. Retour à la chambre où l’air conditionné est apprécié. J’ai Netflix à ma TV…1°fois que je regarde.
SAMEDI 01.12 GUAJIRA :
Un réveil à 3h45, du coup l’un des chats de l’hostal se faufile sous le lit. Ici pas possible de dormir tard car à 7h il y a les PDJ qui font énormément de bruit et sont situés en face. Cela dit j’ai bien dormi avec une clim à 24°C. PDJ avec des pancakes et du miel de palme (1°fois que j’ai du miel : ce n’est pas culturel ici ). Je décide de partir pour Uribia…la capitale indigène des indiens Waynees. L’hostal me propose un aller à 18000$. Je décide de gagner à pied les colectivos Uribia près du Mercado. Comme toujours un rabatteur en grande excitation fait de grands gestes en criant : « falta uno, falta uno… » ce qui s’avère toujours faux. En effet je prend un ticket (15000$) et on va attendre dans la voiture plus d’1/2h…qu’il arrive quelqu’un…qui n’arrivera jamais en fait. Pour passer le temps je discute avec une authentique indienne en tenue, Ana Maria…Puis avec une fille de Bogota qui voyage seule et s’organise toute seule son trajet sur la Guajira, ce que je salue. Elle va voir le coucher de soleil au Cabo de la vela. On finit par se séparer à Uribia, sorte de ville africaine accablée par la chaleur, la poussière et la misère. Strictement rien à voir. C’est ici que commencent les pistes. On est tout près du Vénézuela …je pense qu’il y a 40 ans j’étais dans la Guajira Vénézuelienne…J’ai pas vraiment envie d’y retourner….heureusement il y a un fort vent qui rend supportable la chaleur ambiante. Je me rends au Terminal de transportes, flambant neuf…mais où aucun bus ne part. Il n’est pas encore utilisé…Je me retrouve vraiment en Afrique pour chercher un véhicule qui va sur Riohacha. Finalement j’accepte une place dans un « caro » qui me laissera à un carrefour près de Macaio, la frontière Vénézuelienne..(6000$). Heureusement que j’avais observé la situation à l’aller car je sais que maintenant ici, je suis « borderline »….ici pas de touriste. Je suis content de bénéficier de l’expérience de mon dernier voyage en Equateur…Dans ces situations un peu particulières je ne suis plus tout à fait un « bleu »..Enfin un vieux gros 4/4 s’arrête et 2 jeunes peu engageants me prennent. Je ne serai pas monté si je n’avais pas vu une vieille indienne à l’arrière. 10km plus loin…panne…les 2 jeunes doivent discuter derrière le capot ouvert : je ne les vois plus. A tout hasard, je sors mon couteau de mon sac et le met dans ma poche…On va se faire arrêter 3 fois par la police sur 40km et à chaque fois, je vois l’aide chauffeur remettre des billets au policier…Il y a du trafic dans l’air ! En tout cas je suis particulièrement content de descendre du 4/4 au Mercado de Riohacha. Je leur remets 6000$ négocié en montant. Retour à l’hostal, je raconte mes aventures et on me dit que c’est du trafic de gasolina…très courant ici. Je me repose puis promenade le long du malecon. Pas du tout désagréable après ce que je viens de voir. Je mange dans un resto Libanais (pas eu le temps à midi !!) un scharzama kefta et un grand jus naturel d’ananas (ici ils font 50cl !!) le tout pour 20000$. A 20H je suis dans ma chambre où j’ai pas mal de difficultés avec Netflix jusqu’à ce que je trouve Queen et son concert à Wembley. Quelle journée !!!
DIMANCHE 02.12 : RIOHACHA-TANANGA
8h je suis dans le bus Unitransco (20000$) pour Santa Marta. Innovation….on prend les passagers en vidéo…Je repense à mon séjour mitigé à Riohacha…et surtout à ma virée ratée sur Uribia. Ca arrive dans les voyages.Uribia c’est vraiment le farwest !! 3h après je suis de retour à Santa Marta. J’évite le taxi et prend le colectivo de l’autre côté de la 4 voies. Assez facile car la destination Tananga est inscrite sur le parebrise…C’est pas cher (1700$) mais ça sera long (+d’1h)…on fait des tours et des détours ! on traverse des marchés bruyants et bondés. La Casa Horizonte m’avait donné des infos pour la trouver. Le colectivo me laisse un peu trop bas du chemin à prendre. Je le découvre enfin au bout d’un moment…ma valise à roulettes de 17kg devra être portée à bout de bras car le sentier est empierré, vraiment dur car la pente est sévère. Je suis obligé de souffler souvent car la chaleur est forte. Bref j’arrive trempé. C’est vrai que le site est super…mais il se mérite ! Il y a déjà 2 couples de jeunes Colombiens autour de la piscine que je teste. Très sympa ils m’offrent bière et rhum. Je n’ai pas mangé depuis 7h (des fruits) et j’ai faim. Je redescends ce sentier vraiment casse gueule et j’anticipe déjà la difficulté que je vais avoir demain matin pour partir. Il y a un peu de vent c’est super agréable. Je suis très en avance pour l’atardecer. Il y a énormément de monde..je lambine, je discute, je prends une bière dans un supermercado (1600$)…c’est la meilleure solution pour avoir un bon prix. Je regagne mon home par la montée infernale..Quel dommage qu’il y ait cet accès aussi difficile car c’est un petit paradis. Je me mets sur un hamac pour profiter du moment. A côté il y a 2 jeunes Colombiens qui fument un joint. Très sympas, il m’offre 2 goulées ..puis une entière, ce que je refuse. Je ne vais pas commencer à 70 ans !! ils se marrent… L’hotesse m’amène un hamburger vraiment bon avec des frites et une bière (20000$). Je savoure cet instant sur le hamac avec un bon livre. ..Mon lit à l’air très bon. Je suis un peu crevé de cette journée….
LUNDI 03.12 DEPART POUR CARTAGENA :
Super nuit malgré le ventilo car il a quand même fait chaud la nuit. 6h réveil par les coqs. Je peux faire mon yoga sur la terrasse dans ce paysage superbe. Je paie l’hotel 60000$ (si je paie par CB il y a 4000$ en + !!!). PDJ à 7000$. Instant super à savourer ! La descente pour rejoindre la route est périlleuse surtout aux endroits mouillés…il me faut plus de 8mn..Pas bon du tout pour mon dos. Je trouve rapidement un taxi qui me mène pour 15000$ au terminal (10 fois +cher que le bus !). Bus de la Cie Brasilia à 30000$ avec un stop à Barranquilla de 10mn. Arrivée à Cartagena à 14h45. Dans le bus j’ai visionné à la TV un film français en espagnol « laissez vous conduire ». J’avais droit aussi à des toilettes dans le bus. Au terminal on me remet une fiche de tarif (15500$) que je dois remettre au taxi. Le taxi me dit que le prix n’est pas le bon car il faut rajouter 2000$ pour le péage….du pont. J’arrive enfin à mon adresse Airbnb dans le quartier de Manga. Bien sûr je suis au 4°piso sans ascenseur… Juliana est sympa. Ma chambre est petite mais j’ai douche et wc. La wifi est au top. La résidence Fontana est située à 1km minimum du quartier de Getsemani. Le quartier est sécurisé et gardien 24/24h. je pars en reconnaisance. Ca a l’air pas mal du tout. Les murailles sont un peu moins hautes que je le pensais mais l’ensemble a beaucoup de charme. Le coucher de soleil n’est pas terrible, dommage. Je déambule dans la foule des touristes !! j’entends pas mal parler français. Mes pas m’amènent Plaza de la libertad où je teste la Trattoria, une reco du GDR et je prends le plat conseillé. ..avec une bière que j’apprécie fortement car depuis ce matin je n’ai pas mangé. Sûr qu’avec la chaleur on mange moins !! Je paie 35000$ avec le service « volontaire ». Il y a une bonne ambiance, ça fait un peu cubain…Le retour se fait sans problème. Ca ne craint pas. A 22h je suis dans le lit ou plutôt sur le lit car il faut très chaud et mes 2 ventilos marchent à fond.
MARDI 04.12 : CARTAGENA
C’est calme ici et le lit est bon. Le PDJ est inclus mais il est particulièrement minimaliste : 3 biscottes,1 peu de marmelade et du café…pas assez pour moi. Heureusement hier j’avais acheté du jus de mange. Un nouvel arrivant dans la guesthouse : un allemand de Munich, 48 ans et qui fait du parapente. On discute un long moment en espagnol. J’annule sur booking ma résa pour l’hotel Urbana et je rebooke l’hotel que je connais à la Candaleria : l’Internacional, ce sera mieux pour les achats que j’ai à faire. A 11h je repars marcher…il fait vraiment chaud ! Je fais le tour des remparts et je discute longuement avec un couple de Figeac qui connait bien le Costa Rica et m’engage à y aller. Par contre le Panama ne les a pas enthousiasmé. Je vais voir les bateaux pour Playa blanca à la Bodeguita : 40000$ mais il y aurait un droit à payer sur place. Au retour je me pose au resto le Basilica, une reco du GDR : 1°pizza du voyage avec un jus de citron vert : 29000$. Je rentre me reposer car la chaleur est intense. Une bonne douche froide ici aussi il n’y a qu’un robinet d’eau froide. A 18h je repars en ville mais cette fois pour m’économiser je prends un colectivo (en fait un taxi qui prend plusieurs personnes allant dans la même direction). Le + difficile étant de savoir si c’est un colectivo. Il me laisse au centre pour 2200$. Le temps est idéal. Il fait presque doux avec un petit vent léger. Les rues sont illuminées pour Noel, les magasins décoré et l’atmosphère joyeuse. Je déambule dans le centro historico qui est vraiment bien. Je marche encore beaucoup, cette fois sans mon sac à dos…c’est assez facile de s’orienter. J’ai soif mais je n’ai pas faim ! En 1/2h je rentre alors qu’il y a encore des restos ouverts. A 22H je suis dans ma chambre.
MERCREDI 05.12 : CARTAGENA
Malgré la chaleur de ma chambre je dors bien. PDJ très sommaire (c’est vraiment mesquin…) avec mon co-locataire allemand. Dès 10h je repars dans la chaleur. Je rejoins India Catalina, une place très très populaire et je prends un colectivo pour La plage de la Boquilla. 25mn dans la promiscuité. La Boquilla c’est pauvre, très pauvre ! la plage est très large et même les bus roulent dessus. A peine ai-je mis un pied sur la plage que je suis la cible des vendeurs d’excursion, de resto…etc.. c’est assez pénible…en tout il y a 3 nageurs sur la plage. Le côté positif c’est que je marche à l’air libre, loin de la pollution et ça, ça fait du bien. Je reprends le bus (2300$) directement sur la plage. Balade dans Getsemani qui est vraiment un coin sympa. Je m’arrête cette fois manger dans Manga chez un italien qui annonce un menu à 12000$. J’ai besoin de souffler. J’ai remarqué des différences entre les Colombiens des montagnes et ceux de la côte : les costenos. Chez eux, beaucoup de « criollos » un teint joli, peu de noirs foncés. Dans l’ensemble, malheureusement ils se laissent aller..beaucoup de gras, voire très gras. Surtout les femmes. Ils parlent aussi beaucoup plus vite que ceux de Medellin et pour moi j’ai plus de mal à les comprendre. J’achète chez Exito de quoi améliorer mon PDJ. Maintenant que je sais, je prends un colectivo et je fais une belle balade nocturne. Je me prends une cazuela de mariscos dans un resto un peu miteux..sans aucun doute le + miteux du centre historique où les prix sont vraiment élevés. Après une halte prolongée plage du Reloj pour profiter de l’ambiance je reviens à pied où je savoure ma bière bien fraiche. A 21h45 je suis dans ma chambre.
JEUDI 06.12 : CARTAGENA
C’est l’étuve dans ma chambre !! réveil à 2h puis de manière inoppinée à 7h20 car une latte du plafond lâche et me tombe sur la tête…bien sûr ça fait peur…mais rien de grave ! A 9h je repars en ville. Je repasse par tous les endroits que j’ai aimés. Je marche encore 3h ! Sûr que cette ville a un charme fou et que c’est pour cela que c’est l’endroit le plus visité de la Colombie. J’aurai vu peu de groupes de touristes..plutot des couples. Pas mal de français du style « mochilleros », et bizarrement, surtout des filles ! Cartagena me parait l’endroit le plus sûr de Colombie. Je fais un arrêt dans le même resto italien qu’hier midi. Les pâtes étaient bonnes et faites sur place ! Je règle (17000$) car j’ai pris un jus de guanabana tout frais. Retour à la chambre pour un repos nécessaire. Ils ont réparé la latte.Puis je m’endors sans doute un peu….Pendant ce temps, le rafistolage du plafond cède. Juliana est embêtée. Elle m’offre 2 petits paquets de gateaux, elle a peur de mon appréciation sur Airbnb…. ? A 17h je repars pour admirer le coucher de soleil qui n’est pas terrible. Ca ne vaut pas Riohacha ou Santa Marta. Plaza de la libertad je tombe sur ma voisine de Santa Marta. Elle me confirme ce que je pensais de Playa Blanca : c’est joli mais bondé !! donc pas pour moi. Ce coin de Getsemani est sans doute le coin que j’ai préféré à Cartagena. A 20h je suis à l’appartement. J’ai encore marché 6h ! c’est trop !!c’est vrai que le soir c’est super agréable., il fait doux, il y a de l’air…et en + il y a les illuminations de Noel…et les Colombiens ne semblent pas lésiner sur l’électricité pour illuminer leur maison ou appartement. En France elle est si chère que c’est une tradition qui se perd progressivement. Juliana qui a des choses à se faire pardonner, m’offre une bière artisanale au miel. Pas mal. Je finis mon livre et regarde un peu « Léon » en espagnol sur Netflix. Il fait encore très chaud dans ma chambre et bizarrement pas de moustiques !
VENDREDI 07.12 : CARTAGENA-BOGOTA
Réveil vers 6h. Je peux enfin faire mon Yoga dans le salon. PDJ très très mini..alors que les œufs frits et omelette cuisent à côté…mais c’est pour la famille….La quantité est vraiment insuffisante. A 8h15 départ dans la chaleur, un taxi m’amène pour 15000$ à l’aéroport. Il ne lui a pas fallu plus de 20mn. En fait c’est la même route que pour aller à la Boquilla. Bizarrement l’aéroport me semble petit et les gens qui attendent leur vol sont tous rassemblés dans une salle immense. Cela dit la wifi de la salle est excellente et le vol Avianca part à l’heure. Cela aura donc été le cas lors des 3 vols nationaux que j’aurai pris : bravo Avianca ! A l’arrivée à Bogota, je prends un taxi (28000$) et retrouve mon hostal à 44000$. Petite balade..je n’ai pas faim pourtant ce n’est pas la chaleur ici. Il fait frais et l’altitude est là (2600m). Je me rends au centre des émeraudes où j’avais dit que je viendrai acheter à la fin de mon voyage. Eh bien c’est fermé ! je discute avec la voisine et finalement je finis par acheter pendentifs et aretes (boucles d’oreilles) . La fille de la patronne fait ses études à Paris. Elle ne me dit pas de bien des Parisiens et je la comprends. Elle m’apprend que demain ce sera (encore) jour festivo, donc tout sera fermé !! j’ai vraiment eu le nez creux de passer aujourd’hui. En me baladant dans le quartier, que je connais bien maintenant. Je constate qu’il y a des bougies partout sur le sol. C’est une fête Colombienne et il y a une certaine ambiance…ça sent Noel. Je m’arrête manger dans une reco du Gdr –hamburgersaria- donc ce sera un bon hamburger (j’espère) et une budweiser. Grosse déception car il est assez moyen (30000$). Je redescends sur la plaza Bolivar et là c’est la fête : ambiance braderie….Au bout d’un moment je rentre 20H45 je suis dans ma chambre. La dernière journée sera, comme à chaque fois, longue.
SAMEDI 08.12 : BOGOTA
Je finis par bien organiser ma valise que je vais laisser à l’hostal….bien fermée car je ne veux pas qu’on y glisse quelque chose d’illégal… . A 9h45 je descends prendre un chocolat (4500$). Je vérifie si le centre artisanal est ouvert pour mes derniers achats…eh non !! Je fais un tour dans mon quartier favori. Tranquille. Je reviens à 12h30 pour laisser ma valise à l’accueil. Je traîne en attendant que les heures passent. Je m’imprégne de mes dernières heures à Bogota. Je mange des spaghettis (dégueu !!) et une bière (11700$). Je récupère ma valise et me retrouve au Crancky croc où j’ai réservé un taxi pour l’aéroport…35000$ car c’est + cher aujourd’hui (jour festivo). J’ai la bonne idée de regarder mes messages et m’aperçoit que mon vol Air France est retardé de 2h …résultat je n’aurai pas mon vol pour Bordeaux où je n’arriverai finalement qu’à 22h20. C’est gênant . Le taxi ne met que 25mn pour gagner l’aéroport. L’autre fois : 1h !! J’enregistre et je reçois un voucher d’un montant de 27000$ valable dans 3 restos. Je choisis une crêpe bretonne…malheureusement pas de cidre ici…Ce sera donc un jus de mangue pas vraiment adapté. Comme repas typique Colombien on peut faire mieux L’attente commence…..
DIMANCHE 09.12 : BOGOTA-PARIS-BORDEAUX
Enfin on décolle à 2h15. Je dors un peu…et on finit par arriver à Paris. Dieu que c’est long 10h d’avion ! A Paris c’est les files d’attente pour les contrôles, au milieu des gens qui toussent. De quoi attraper la crêve d’autant plus qu’il fait vraiment frais dans l’aéroport. A 22h je suis à Bordeaux où l’on me récupére juste quand je sors de la porte…même pas eu besoin d’aller au parking. Quel timing !! A 1h du matin je me glisse dans les draps. Maintenant je vais pouvoir faire le bilan.
Excursion Costa à Pétra English translation pending
Bonjour,
nous partons en croisière le 8 mars 2019 au départ d'Abu Dhabi avec le Costa Mediterranea. Concernant l'excursion de Costa à Pétra en Jordanie, nous aimerions savoir s'il excursion est faisable pour deux personnes de 61 et 71 ans en bonne santé.
Je précise qu'il s'agit de l'excursion casual pétra, nous aimerions savoir plus particulièrement quel est le niveau de confort du bus s'il y a des toilettes sur le site et dans le bus, si le site est dangereux, et s'il existe des difficultés particulières pour 2 seniors , également l'heure du départ du bateau le matin . Sachant que l'excursion est classée difficile par Costa.
Si quelqu'un peut nous renseigner merci beaucoup.
Photo et sac à dos au Guatemala English translation pending
Guatemala 30 oct-18 nov 2018
voici un petit retour sur mon voyage au Guatemala du 30 octobre au 18 novembre :
Itinéraire : Antigua - Copan (Honduras)- Livingston – Flores (Tikal)- Antigua (avion) – Chichicastenango (chicken bus) – Atitlan- Antigua (Acatenango).
Le vol : j’ai acheté 733 € mon billet sur internet, et j’ai voyagé avec Aéromexico. Rien de mal à en dire, tout était très correct.
A l’arrivée, j’ai fait le choix d’aller directement sur Antigua, ce que font la plupart des voyageurs au Guatemala. Pour 22$, un taxi (étage départ, pas arrivée), m’y a conduit.
A Antigua , j’ai réservé une chambre dans une petite pension dans un quartier très tranquille, mais quand même un peu loin du centre. Du coup, j’ai trouvé que c’était dommage de ne pas pouvoir faire un petit saut à l’hôtel quand j’en avais besoin, juste à cause du trajet. En cours de mon séjour, j’ai eu l’occasion de revenir sur Antigua, et j’en ai trouvé un autre, juste à côté de la Merced (et qui d’ailleurs porte le même nom) qui me convenait mieux. Je suis arrivé le 31 octobre, la veille de la fête des morts, événement très important au Guatemala. Je suis donc allé assister le 1er novembre à la grande parade des cerf-volants de Sumpango, à une quinzaine de kms. J’ai pris un transport par agence, pour 9$. Beaucoup de monde à cette fête, il fait très chaud, mais le spectacle de ces cerfs-volants colorés de 5m de diamètre qui décollent péniblement et parfois retombent sur la foule, miraculeusement sans faire de blessés, est réellement spectaculaire. Le lendemain, (4h du matin) un shuttle (19$) me conduit à Copan. Arrivée vers 11h, après un passage frontière très rapide, avec une petite taxe d’entrée à payer (30 qtzl). Du coup, j’ai tout l’après-midi pour visiter le site, qui se trouve à 1km du centre-ville, donc accessible à pied. 15$ l’entrée. Pas beaucoup de monde, j’y passe tout l’après-midi, jusqu’à 17h. J’ai un petit hôtel à 17$ la nuit. Le patron m’arrange la résa du shutlle pour Puerto-Barrio le lendemain, car je veux gagner Livingston dans la journée. Là, le tarif fait réfléchir (50$) mais on sera samedi, et j’ai pas trop d’alternative si je veux avancer et ne pas rester coincé le dimanche au milieu de nulle part. Du coup, la navette vient me chercher à mon hôtel et me conduit jusqu’à St-Pedro-Sula où je prends la correspondance avec le shuttle qui vient de La Ceiba (spot de plongée du Honduras). En fait je suis tout seul, pas d’autres touristes, à faire ce trajet. Passage de frontière rapide, là aussi, mais beaucoup de circulation une douzaine de kms avant Puerto-Barrio, qui me fait craindre d’arriver après le départ de la dernière Lancha à 17h30. Mais non, le chauffeur, pressé de terminer sa journée, n’en est pas à une infraction près pour se débarrasser moi. Du coup, je saute dans ma Lancha et je me retrouve à Livingston à la tombée de la nuit. Je file à la « maison rose » une adresse où descendent beaucoup de routards. Je reste deux jours à Livingston, à photographier les pêcheurs qui rentrent au port le matin, me balader sur le bord de mer et visiter la petite ville. Très agréable séjour. Le mardi, départ en Lancha vers Rio Dulce, pour de là, gagner Flores en bus. Trajet d’un peu moins de 4 heures. Tentative d’arnaque à l’arrivée sur Flores : un type vient demander aux occidentaux présents dans le bus de descendre, car il les conduit directement dans son minibus sur Flores. En fait, il s’agit d’une agence qui vous emmène dans son agence et vous vend l’excursion à Tikal pour un tarif très supérieur à ce qu’on peut trouver ailleurs. Donc refuser de descendre et aller jusqu’à la station de bus. Pour 80 Qzl, vous trouverez un transport pour Tikal, départ à 5h, ou un peu plus tôt si vous voulez « l’éveil de la jungle ». Le mercredi, je me retrouve donc à l’aube à l’entrée de Tikal. La forêt est noyée dans la brume, et les touristes ne sont pas légion. On peut déambuler tranquillement sur le site, prendre les sentiers perdus dans la végétation, se la jouer explorateur dans la cité oubliée. Inoubliable. Je reste aussi le lendemain à Flores, pour profiter du cadre, du lac, du soleil. Je passe la journée à la petite plage de Benachal, ou je me fais déposer en lancha, et d’où je pars explorer les sentiers qui conduisent à un petit observatoire au sommet de la colline et aussi à San-Juan, hameau du bord du lac qui fait face à Flores. Agréable plage, où pour quelques Qzl on peut se reposer à l’ombre et se baigner au soleil. Pour revenir, je m’offre une heure de lancha sur lac (125 Qzl), pour profiter du sublime coucher de soleil sous ciel d'orage, un des plus beaux que j’ai jamais vus. Le lendemain, vol pour Antigua. C’est sûr, j’ai dû casser ma tire-lire, car ce trajet me coûte quasiment 140 dollars, mais ça me fera profiter d’endroits sublimes plus vite, alors je n’hésite pas trop, finalement. Taxi (80qzl) jusqu’à Antigua. Quelques visites de monuments et du marché, journée assez cool, où je me renseigne aussi sur l’ascension de l’Acatenango et avec quelle agence le faire. Le samedi 10 novembre, départ en chicken bus vers 8h30 pour Chimaltenango, où je change pour un autre chicken-bus pour Los Encuentros et je termine avec un minibus pour Chichicastenango. j’ai pas noté le tarif de tout ça, c’est dérisoire. Tous ces changements se font très rapidement et s’enchaînent parfaitement. Cela dit, la légende des chauffeurs-chauffards de chicken-bus n’en est pas une, justement, et comme la route n’est faite que de virages et de côtes, il y a largement de quoi être légèrement patraque à l’arrivée… le grand marché, c’est le dimanche, c’est sûr, mais le samedi ce marché est tout de même assez étendu, il y a de belles marchandises, aucun touriste, et les possibilités de photographier et de voir les cérémonies chamaniques mayas sont meilleures. Logement à la posada Arco, assez chère, mais super classe et comfortable. Le dimanche matin, lever assez tôt pour voir les marchands s’installer et pour moi aussi prendre le café dans la rue. Un vraie foule, mais c’est aussi un spectacle à ne pas manquer. L’après-midi, départ à 14h en shuttle (45 Qzl) pour Panajachel. Magnifique coucher de soleil sur le lac, avec beaucoup d’animation au bord car c’est la promenade du dimanche pour les locaux. Je reste sur le lac jusqu’au mardi 13 novembre, avec notamment au programme une petite grimpée matinale (départ 5h00) sur le volcan San-Pedro le lundi, seul et sans guide car c’est facile à trouver et le sentier est vraiment évident. Le mercredi après-midi, je fais un retour sur Antigua en Shuttle (90Qzl), encore une fois. Heureusement, il y a toujours plein de choses à faire, dans cette ville. J’y reste tranquillement jusqu’à mon départ pour l’Acatenango le vendredi. J’ai réservé auprès d’une agence qui a plutôt de bons échos. Le programme est simple : on grimpe avec tous nos bagages sur le dos jusqu’à un camp de base, on monte les tentes, et ensuite, ceux qui le souhaitent (pour 40$ de plus) vont grimper sur les pentes du très nerveux volcan Fuego, pour admirer de plus près ses éruptions incandescentes. Le lendemain matin, on fait le reste de l’ascension jusqu’au sommet de l’Acatenango, très tôt, pour pouvoir admirer le lever du soleil. Tout ça représente une petite balade bien crevante quand même, mais ça vaut ses 750 Qzl + 40$ pour l’extension Fuego. Tout est compris, la tente, le duvet, la nourriture, le guide, les vêtements chauds. Et le spectacle extraordinaire. Qui me reste dans les yeux jusque dans l’avion qui me ramène à Paris, via Mexico, le lendemain dimanche...
voilà, j'espère que ces infos vous seront utiles pour votre voyage. J'ai vraiment aimé ce pays, où tout le monde parle de l'insécurité, de la violence, etc. Moi, je ne l'ai pas ressentie, et je me suis même baladé seul dans bien des endroits. J'ai aussi beaucoup apprécié les gens que j'ai rencontrés, extrêmement patients, serviables et souriants avec un pauvre gars qui sors péniblement 3 mots d'espagnol, et qui l'écoutent sans jamais le rembarrer ou l'envoyer ch... bref, vous allez aimez ce pays, beau et facile à visiter.
voici un petit retour sur mon voyage au Guatemala du 30 octobre au 18 novembre :
Itinéraire : Antigua - Copan (Honduras)- Livingston – Flores (Tikal)- Antigua (avion) – Chichicastenango (chicken bus) – Atitlan- Antigua (Acatenango).
Le vol : j’ai acheté 733 € mon billet sur internet, et j’ai voyagé avec Aéromexico. Rien de mal à en dire, tout était très correct.
A l’arrivée, j’ai fait le choix d’aller directement sur Antigua, ce que font la plupart des voyageurs au Guatemala. Pour 22$, un taxi (étage départ, pas arrivée), m’y a conduit.
A Antigua , j’ai réservé une chambre dans une petite pension dans un quartier très tranquille, mais quand même un peu loin du centre. Du coup, j’ai trouvé que c’était dommage de ne pas pouvoir faire un petit saut à l’hôtel quand j’en avais besoin, juste à cause du trajet. En cours de mon séjour, j’ai eu l’occasion de revenir sur Antigua, et j’en ai trouvé un autre, juste à côté de la Merced (et qui d’ailleurs porte le même nom) qui me convenait mieux. Je suis arrivé le 31 octobre, la veille de la fête des morts, événement très important au Guatemala. Je suis donc allé assister le 1er novembre à la grande parade des cerf-volants de Sumpango, à une quinzaine de kms. J’ai pris un transport par agence, pour 9$. Beaucoup de monde à cette fête, il fait très chaud, mais le spectacle de ces cerfs-volants colorés de 5m de diamètre qui décollent péniblement et parfois retombent sur la foule, miraculeusement sans faire de blessés, est réellement spectaculaire. Le lendemain, (4h du matin) un shuttle (19$) me conduit à Copan. Arrivée vers 11h, après un passage frontière très rapide, avec une petite taxe d’entrée à payer (30 qtzl). Du coup, j’ai tout l’après-midi pour visiter le site, qui se trouve à 1km du centre-ville, donc accessible à pied. 15$ l’entrée. Pas beaucoup de monde, j’y passe tout l’après-midi, jusqu’à 17h. J’ai un petit hôtel à 17$ la nuit. Le patron m’arrange la résa du shutlle pour Puerto-Barrio le lendemain, car je veux gagner Livingston dans la journée. Là, le tarif fait réfléchir (50$) mais on sera samedi, et j’ai pas trop d’alternative si je veux avancer et ne pas rester coincé le dimanche au milieu de nulle part. Du coup, la navette vient me chercher à mon hôtel et me conduit jusqu’à St-Pedro-Sula où je prends la correspondance avec le shuttle qui vient de La Ceiba (spot de plongée du Honduras). En fait je suis tout seul, pas d’autres touristes, à faire ce trajet. Passage de frontière rapide, là aussi, mais beaucoup de circulation une douzaine de kms avant Puerto-Barrio, qui me fait craindre d’arriver après le départ de la dernière Lancha à 17h30. Mais non, le chauffeur, pressé de terminer sa journée, n’en est pas à une infraction près pour se débarrasser moi. Du coup, je saute dans ma Lancha et je me retrouve à Livingston à la tombée de la nuit. Je file à la « maison rose » une adresse où descendent beaucoup de routards. Je reste deux jours à Livingston, à photographier les pêcheurs qui rentrent au port le matin, me balader sur le bord de mer et visiter la petite ville. Très agréable séjour. Le mardi, départ en Lancha vers Rio Dulce, pour de là, gagner Flores en bus. Trajet d’un peu moins de 4 heures. Tentative d’arnaque à l’arrivée sur Flores : un type vient demander aux occidentaux présents dans le bus de descendre, car il les conduit directement dans son minibus sur Flores. En fait, il s’agit d’une agence qui vous emmène dans son agence et vous vend l’excursion à Tikal pour un tarif très supérieur à ce qu’on peut trouver ailleurs. Donc refuser de descendre et aller jusqu’à la station de bus. Pour 80 Qzl, vous trouverez un transport pour Tikal, départ à 5h, ou un peu plus tôt si vous voulez « l’éveil de la jungle ». Le mercredi, je me retrouve donc à l’aube à l’entrée de Tikal. La forêt est noyée dans la brume, et les touristes ne sont pas légion. On peut déambuler tranquillement sur le site, prendre les sentiers perdus dans la végétation, se la jouer explorateur dans la cité oubliée. Inoubliable. Je reste aussi le lendemain à Flores, pour profiter du cadre, du lac, du soleil. Je passe la journée à la petite plage de Benachal, ou je me fais déposer en lancha, et d’où je pars explorer les sentiers qui conduisent à un petit observatoire au sommet de la colline et aussi à San-Juan, hameau du bord du lac qui fait face à Flores. Agréable plage, où pour quelques Qzl on peut se reposer à l’ombre et se baigner au soleil. Pour revenir, je m’offre une heure de lancha sur lac (125 Qzl), pour profiter du sublime coucher de soleil sous ciel d'orage, un des plus beaux que j’ai jamais vus. Le lendemain, vol pour Antigua. C’est sûr, j’ai dû casser ma tire-lire, car ce trajet me coûte quasiment 140 dollars, mais ça me fera profiter d’endroits sublimes plus vite, alors je n’hésite pas trop, finalement. Taxi (80qzl) jusqu’à Antigua. Quelques visites de monuments et du marché, journée assez cool, où je me renseigne aussi sur l’ascension de l’Acatenango et avec quelle agence le faire. Le samedi 10 novembre, départ en chicken bus vers 8h30 pour Chimaltenango, où je change pour un autre chicken-bus pour Los Encuentros et je termine avec un minibus pour Chichicastenango. j’ai pas noté le tarif de tout ça, c’est dérisoire. Tous ces changements se font très rapidement et s’enchaînent parfaitement. Cela dit, la légende des chauffeurs-chauffards de chicken-bus n’en est pas une, justement, et comme la route n’est faite que de virages et de côtes, il y a largement de quoi être légèrement patraque à l’arrivée… le grand marché, c’est le dimanche, c’est sûr, mais le samedi ce marché est tout de même assez étendu, il y a de belles marchandises, aucun touriste, et les possibilités de photographier et de voir les cérémonies chamaniques mayas sont meilleures. Logement à la posada Arco, assez chère, mais super classe et comfortable. Le dimanche matin, lever assez tôt pour voir les marchands s’installer et pour moi aussi prendre le café dans la rue. Un vraie foule, mais c’est aussi un spectacle à ne pas manquer. L’après-midi, départ à 14h en shuttle (45 Qzl) pour Panajachel. Magnifique coucher de soleil sur le lac, avec beaucoup d’animation au bord car c’est la promenade du dimanche pour les locaux. Je reste sur le lac jusqu’au mardi 13 novembre, avec notamment au programme une petite grimpée matinale (départ 5h00) sur le volcan San-Pedro le lundi, seul et sans guide car c’est facile à trouver et le sentier est vraiment évident. Le mercredi après-midi, je fais un retour sur Antigua en Shuttle (90Qzl), encore une fois. Heureusement, il y a toujours plein de choses à faire, dans cette ville. J’y reste tranquillement jusqu’à mon départ pour l’Acatenango le vendredi. J’ai réservé auprès d’une agence qui a plutôt de bons échos. Le programme est simple : on grimpe avec tous nos bagages sur le dos jusqu’à un camp de base, on monte les tentes, et ensuite, ceux qui le souhaitent (pour 40$ de plus) vont grimper sur les pentes du très nerveux volcan Fuego, pour admirer de plus près ses éruptions incandescentes. Le lendemain matin, on fait le reste de l’ascension jusqu’au sommet de l’Acatenango, très tôt, pour pouvoir admirer le lever du soleil. Tout ça représente une petite balade bien crevante quand même, mais ça vaut ses 750 Qzl + 40$ pour l’extension Fuego. Tout est compris, la tente, le duvet, la nourriture, le guide, les vêtements chauds. Et le spectacle extraordinaire. Qui me reste dans les yeux jusque dans l’avion qui me ramène à Paris, via Mexico, le lendemain dimanche...
voilà, j'espère que ces infos vous seront utiles pour votre voyage. J'ai vraiment aimé ce pays, où tout le monde parle de l'insécurité, de la violence, etc. Moi, je ne l'ai pas ressentie, et je me suis même baladé seul dans bien des endroits. J'ai aussi beaucoup apprécié les gens que j'ai rencontrés, extrêmement patients, serviables et souriants avec un pauvre gars qui sors péniblement 3 mots d'espagnol, et qui l'écoutent sans jamais le rembarrer ou l'envoyer ch... bref, vous allez aimez ce pays, beau et facile à visiter.
Taiwan: The End of the Natives
I’d heard—and rightly so—about the incredible kindness of Taiwanese people. I had just spent a few weeks in Korea, a country of teddy bears, where the locals loved telling me about a place full of… more teddy bears. It was going in circles.
So I arrived in Taipei with stars in my eyes, ready to face all that generosity. Yet, surprisingly, the guard posted in front of the presidential palace wasn’t exactly courteous. And then, the countless military vehicles really struck me. Have you ever seen a teddy bear driving a tank?
I spent most of my evenings in a bar along a very large avenue. I’d go alone and always find company—men, women, it didn’t matter as long as I could blend into this new country, discover its people, their culture, their history.
The heat made me sweat nonstop, my beard had grown back, I was wearing a black T-shirt as worn-out as possible, and my face bore the marks of several months in Russia and Korea. In short, I looked like the perfect globetrotter—the kind I’d probably dreamed of being as a kid.
So there I was, sitting at the bar, deep in conversation with a Taiwanese friend, when a fight broke out between an Italian and an American—two drunk, stupid beasts. Shouting, shoving, we kicked them out. Well, *we* didn’t. My friend didn’t move; I was the only one who reacted, letting my temper get the better of me. He looked at me and said, without malice, that white guys had also fought two days earlier. I turned my head toward the room—I was the only foreigner. I was used to it, but tonight was different. The looks in the mirror were full of distrust. I felt like an idiot for all the others. I felt like an idiot. I said goodbye to my friend; I was convinced I’d never see him again. As I headed toward my hostel, my brain was racing. Asia had confronted me with a side of travel I didn’t know. I’d always managed to blend in, to go unnoticed, but when your features and skin color prevent that, the game changes. And this hyper-globalization, this hyper-communication, the fact that poor guys like me can enjoy travel—is it really a good thing? Does it create an expectation, a need for a mass of tourists who couldn’t care less about the country they’re visiting? No, really, I felt like an idiot. And then all those damn tanks, and what’s with those dozen tents in front of the presidential palace? It intrigued me. It was late, but there was movement. Hey! Hey! How are you? Good, just a little drunk. Ha ah aha! What are you doing here? Why are there so many military personnel around you? Ha ha ah! You can come if you want! Oh really? Yeah, yeah!
I climbed over the fence and learned. I learned that in the mountains to the east of the island, the island’s natives still live. I learned that their culture is disappearing, that they themselves are disappearing. That nothing is being done to preserve the very origin of this country. That all those tanks and military personnel were there for about thirty cheerful troublemakers who had made the trip. Because by being there, they were announcing: *Yes, we’re still here.* I spent the rest of the evening with them until early morning. They showed me how to weave my own shoes (flip-flops), plied me with endless coffee, laughed when a cop took my picture and I shouted, *Yes, I’m a French spy*, and gave me a bracelet. I left with a new look in my eyes. This trip will end as it began, but the next one will be different. I’ll be prepared; it won’t just be an escape or an adventure. Travelers destroy more than they preserve—it’s not easy to tip the scales, but I’m going to try anyway.
So I arrived in Taipei with stars in my eyes, ready to face all that generosity. Yet, surprisingly, the guard posted in front of the presidential palace wasn’t exactly courteous. And then, the countless military vehicles really struck me. Have you ever seen a teddy bear driving a tank?
I spent most of my evenings in a bar along a very large avenue. I’d go alone and always find company—men, women, it didn’t matter as long as I could blend into this new country, discover its people, their culture, their history.
The heat made me sweat nonstop, my beard had grown back, I was wearing a black T-shirt as worn-out as possible, and my face bore the marks of several months in Russia and Korea. In short, I looked like the perfect globetrotter—the kind I’d probably dreamed of being as a kid.
So there I was, sitting at the bar, deep in conversation with a Taiwanese friend, when a fight broke out between an Italian and an American—two drunk, stupid beasts. Shouting, shoving, we kicked them out. Well, *we* didn’t. My friend didn’t move; I was the only one who reacted, letting my temper get the better of me. He looked at me and said, without malice, that white guys had also fought two days earlier. I turned my head toward the room—I was the only foreigner. I was used to it, but tonight was different. The looks in the mirror were full of distrust. I felt like an idiot for all the others. I felt like an idiot. I said goodbye to my friend; I was convinced I’d never see him again. As I headed toward my hostel, my brain was racing. Asia had confronted me with a side of travel I didn’t know. I’d always managed to blend in, to go unnoticed, but when your features and skin color prevent that, the game changes. And this hyper-globalization, this hyper-communication, the fact that poor guys like me can enjoy travel—is it really a good thing? Does it create an expectation, a need for a mass of tourists who couldn’t care less about the country they’re visiting? No, really, I felt like an idiot. And then all those damn tanks, and what’s with those dozen tents in front of the presidential palace? It intrigued me. It was late, but there was movement. Hey! Hey! How are you? Good, just a little drunk. Ha ah aha! What are you doing here? Why are there so many military personnel around you? Ha ha ah! You can come if you want! Oh really? Yeah, yeah!
I climbed over the fence and learned. I learned that in the mountains to the east of the island, the island’s natives still live. I learned that their culture is disappearing, that they themselves are disappearing. That nothing is being done to preserve the very origin of this country. That all those tanks and military personnel were there for about thirty cheerful troublemakers who had made the trip. Because by being there, they were announcing: *Yes, we’re still here.* I spent the rest of the evening with them until early morning. They showed me how to weave my own shoes (flip-flops), plied me with endless coffee, laughed when a cop took my picture and I shouted, *Yes, I’m a French spy*, and gave me a bracelet. I left with a new look in my eyes. This trip will end as it began, but the next one will be different. I’ll be prepared; it won’t just be an escape or an adventure. Travelers destroy more than they preserve—it’s not easy to tip the scales, but I’m going to try anyway.
Escapade pékinoise en avril English translation pending
Hello tous 🙂,
Ma belle soeur, travail chez AF et elle nous a proposé de l'accompagner à Pékin ... ça ne se refuse pas 😎. Nous irons donc découvrir Pékin avec elle, ses deux filles (10 et 13 ans) et une amie pendant une semaine .. je sais c'est court, mais les dates étaient imposées (fin avril).
Je me suis plongé avec intérêt sur cette destination mythique, mais qui n'était pas initialement dans notre liste de "priorités" 😊.
On a organisé le voyage nous-même en réservant les hôtels par internet.
Il n'y a que pour notre escapade à la Grande Muraille et à Chengde, que nous avons réservé un véhicule avec chauffeur. Ah si, j'oubliais, aussi une découverte des Hutongs à pieds et Pousse Pousse ... il y a quelques "contraintes" liées au fait de voyage avec de jeunes addos 😉.
Mais vous me connaissez, je ne peux pas rester totalement "classique", j'ai donc rajouté l'une ou l'autre étape moins courante, dans la limite des contraintes (temps et voyageuses peu baroudeuses).
Ce qui donne: 3 jours à pékin Une boucle de 2 jours: Grande Muraille dans le secteur de Jinshanling et Simatai, Chendge et les tombeaux des Qins de l'Est 1 journée à Pekin
C'est partiii ...
Pour ceux qui souhaite voir plus de photos c'est aussi en ligne chez les Apprentis Voyageurs, ici🙂
Samedi 21 Avril : On part pour Pékin, cette fois-ci par Roissy. On commence par un TGV direction Paris Est, puis à pied vers Paris Nord, enfin RER B direction Aéroport CDG Terminal 2. Ce RER ne donne pas la meilleure image de notre pays. Enfin, nous voilà arrivés à l’aéroport, on y retrouve 4 autres personnes, enregistrement des bagages, embarquement et c’est parti pour un peu plus de 10h de vol.
Ma belle soeur, travail chez AF et elle nous a proposé de l'accompagner à Pékin ... ça ne se refuse pas 😎. Nous irons donc découvrir Pékin avec elle, ses deux filles (10 et 13 ans) et une amie pendant une semaine .. je sais c'est court, mais les dates étaient imposées (fin avril).
Je me suis plongé avec intérêt sur cette destination mythique, mais qui n'était pas initialement dans notre liste de "priorités" 😊.
On a organisé le voyage nous-même en réservant les hôtels par internet.
Il n'y a que pour notre escapade à la Grande Muraille et à Chengde, que nous avons réservé un véhicule avec chauffeur. Ah si, j'oubliais, aussi une découverte des Hutongs à pieds et Pousse Pousse ... il y a quelques "contraintes" liées au fait de voyage avec de jeunes addos 😉.
Mais vous me connaissez, je ne peux pas rester totalement "classique", j'ai donc rajouté l'une ou l'autre étape moins courante, dans la limite des contraintes (temps et voyageuses peu baroudeuses).
Ce qui donne: 3 jours à pékin Une boucle de 2 jours: Grande Muraille dans le secteur de Jinshanling et Simatai, Chendge et les tombeaux des Qins de l'Est 1 journée à Pekin
C'est partiii ...
Pour ceux qui souhaite voir plus de photos c'est aussi en ligne chez les Apprentis Voyageurs, ici🙂
Samedi 21 Avril : On part pour Pékin, cette fois-ci par Roissy. On commence par un TGV direction Paris Est, puis à pied vers Paris Nord, enfin RER B direction Aéroport CDG Terminal 2. Ce RER ne donne pas la meilleure image de notre pays. Enfin, nous voilà arrivés à l’aéroport, on y retrouve 4 autres personnes, enregistrement des bagages, embarquement et c’est parti pour un peu plus de 10h de vol.
Aventures et mésaventures au cours d'une année en Chine English translation pending
Les aventures et mésaventures au cours d'une année en Chine d'août 2017 à Juillet 2018.
Première semaine :
J’arrive à l’aéroport de Shanghai pour deux changements importants dans ma vie. Premièrement, je vais vivre pour la première fois en dehors de mon pays natal. Ensuite, je quitte le cocon familial et le lycée pour rentrer tout seul dans l’enseignement supérieur. A peine arrivé, 2 problèmes : ma valise est perdue et je ne trouve pas la personne censée venir me chercher. 3 heures plus tard, je quitte l’aéroport sans ma valise. Je discute avec une autre élève, coréenne mais ayant vécu plusieurs années en Argentine. Quand j’arrive à ma résidence, je discute longuement avec Ritvik, un indien ayant habité à Hong-Kong. Peu après, je sors dans la rue. Mes deux toutes premières impressions de la Chine : le « sink tofu », du tofu fermenté que l’on sent à 20 mètres, et des hauts parleurs publicitaires dans la rue faisant un vacarme insupportable.
Le deuxième jour, deux surprises : ma carte bleue ne fonctionne pas, et le VPN que j’avais installé pour pouvoir accéder à Google et Gmail non plus. Je discute avec un tunisien qui travaillait comme avocat qui m’alarme sur le cout de la vie dans le centre de Shanghai, se plaignant que le café y est 3 fois plus cher qu’à Tunis.
Samedi, premier week-end. Pas de repas disponibles à l’université, il faut donc me débrouiller tout seul. Tiens, essayons cette brochette de tofu que propose un vendeur. Non, deux bouchées suffisent à me donner la nausée. Pas grave, allons dans un des restaurants à côté. Des tas de photos de plats avec de la viande, et des inscriptions uniquement en chinois. Impossible de faire comprendre que je suis végétarien. Et ici, bien que l’on soit officiellement à Shanghai, on est dans la banlieue lointaine, et il y a pour seul choix les petits bouis bouis locaux. Incapable de trouver quelque chose sans viande et poissons, je décide de rendre un taxi jusqu’au centre-ville. C’est là que l’on réalise que Shanghai n’est pas réputé la plus grande ville du monde pour rien. 1 heure 30 de route jusqu’au centre, avec partout des barres de béton à l’infini. Mais la surprise en valait la peine. Après toute une semaine dans la banlieue éloignée, je m’imaginais tout Shanghai comme pauvre et rustique, avec uniquement des bouis-bouis, et aucun du confort auquel on est habitué en occident. Mais soudainement, en arrivant au centre, je découvre un autre univers. Des centres commerciaux de luxe à chaque coin de rue, quantité de restaurants somptueux, des chinois roulant en voiture de luxe partout. Pour mon esprit fatigué habitué à une vision rustique de la Chine, tout cela apparait comme un mirage dans un désert, ou une image 3D transplantée par un ordinateur. Je déjeune dans un restaurant végétarien où l’on m’offre un menu en anglais, avec une décoration bobo moderne exactement comme on en trouve en occident, ce qui est assez différent des bouis bouis que j’ai visité 2 heures plus tôt. La Chine peut définitivement offrir 2 versions aux expatriés selon là où ils habitent. Après avoir repris de forces au cours d’un bon repas, je découvre pour la première fois le centre de Shanghai. En résumé, j’ai l’impression que c’est une succession de centres commerciaux et résidences ultra luxueuses entrecoupées par des quartiers restés encore très populaires. Le soir, retour en taxis dans la banlieue et la Chine profonde.
Dimanche, je dois déjeuner avec deux français, qui me donnent une adresse de rendez-vous. Prévoyant la sûreté, je pars 4 heures avant. Il s’avère que j’ai bien fait de prendre de l’avance. Pour une raison inconnue, le taxi me dépose au-loin du centre-ville, pas du tout à l’adresse inconnue (et il ne parle évidemment bien anglais). Je déambule perdu dans un centre commercial (avec un Carrefour) et je m’arrête pour reprendre mes esprits dans un restaurant pour expatriés où je mange des frites de patate douce. Un serveur m’indique la location d’une station de métro tout proche. Comme souvent à Shanghai, celle-ci est immense, chaotique, et tout est mal indiqué. Après avoir passé 20 minutes pour m’acheter un billet, je monte dans un métro. 15 minutes plus tard, je me rends compte que je ne vais pas du tout dans la bonne direction et que je suis encore plus perdue. Heureusement, je rencontre quelqu’un du personnel qui m’aide et me donne une feuille avec des indications en chinois et en anglais. 40 bonnes minutes plus tard, j’arrive enfin au lieu de rendez-vous, où je rencontre les deux français. Ils m’invitent à déjeuner dans un restaurant occidental à l’intérieur d’un centre-commercial. Nous discutons longuement, et ils s’avèrent que l’un des deux à passer toute son enfance dans la rue à côté de là où j’habitais à Paris. Après déjeuner, ils me font découvrir un supermarché spécialisé dans les produits importés. Je souhaite acheter quelques fruits, jusqu’à ce que je découvre qu’une petite boite coute 9 euros ! Comme me l’explique le français : « ici c’est comme le Bon Marché à Paris, on y achète certaines choses spéciales, mais ce n’est pas là que l’on remplit le panier pour la semaine ». Je prends ensuite le métro pour aller visiter le Bund, cet endroit mythique. Même si cela est ultra touristique, cela n’en reste pas moins magique.
Cinq jours en Baie de Somme English translation pending
Séjour très varié autour de Saint-Valéry-sur Somme

Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 5 jours effectué du 10 au 14 septembre 2018 en rayonnant à partir de Saint-Valéry-sur-Somme.
Participants: couple de 63 et 65 ans Logement : hôtel réservé par internet : Château du Romerel, B&B Déplacements : notre propre voiture et le train touristique entre Le Crotoy et Saint-Valéry. Météo : quelques journées bien ensoleillées, une journée de véritable mauvais temps mais peu de pluie. Températures permettant de déjeuner dehors.
Nos coups de cœur :
- Saint-Valéry et son animation, ses jolies rues, ses restaurants. - Le parc ornithologique du Marquenterre, même si nous n’étions pas à la meilleure saison pour la variété des oiseaux. - Mers-les-Bains et ses magnifiques villas art nouveau.
Observations :
- Même hors saison, il y a énormément de monde à Saint-Valéry. Mieux vaut réserver sa table au restaurant, le soir en tout cas. - La météo n’étant pas toujours très stable, il faut être souple dans son programme et s’adapter aux conditions du jour. - Pour la traversée de la Baie de Somme à pied, il est très recommandé de prévoir un guide qui connait les meilleurs endroits pour passer sans avoir de l’eau jusqu’au genou et qui évitera de se faire surprendre par la marée. - Pour l’observation des oiseaux au Marquenterre, il est indispensable d’avoir des jumelles. Il y a moyen d’en louer au guichet d’entrée.
Jour 1 : Saint-Valéry-sur-Somme
a.m. : - Route vers Saint-Valéry (+/- 3h) - Promenade sur la digue entre l’estuaire et les villas construites à la Belle Epoque. - Déjeuner à Saint-Valéry à la « Buvette de la Plage », endroit très agréable avec vue sur la baie et possibilité d’observation des marées.
p.m. : - Visite de Saint-Valéry : - le quartier médiéval et la ville haute : jolies ruelles qui mènent à la Porte du Haut et aux tours Guillaume, vue sur la baie. Étonnante église au curieux assemblage noir et blanc fait de grès et silex.





- Le quartier du Courtgain et la ville basse : maisons colorées des marins dans des ruelles en pente et très fleuries, pleines de charme.




- Dîner à St-Valéry, à « l’Ardoise », agréable, carte réduite mais de qualité. - Nuit à Saint-Valéry, au Château de Romerel (belle maison dans un parc, grande chambre très confortable, un peu vieillotte, agréable accueil).

Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 5 jours effectué du 10 au 14 septembre 2018 en rayonnant à partir de Saint-Valéry-sur-Somme.
Participants: couple de 63 et 65 ans Logement : hôtel réservé par internet : Château du Romerel, B&B Déplacements : notre propre voiture et le train touristique entre Le Crotoy et Saint-Valéry. Météo : quelques journées bien ensoleillées, une journée de véritable mauvais temps mais peu de pluie. Températures permettant de déjeuner dehors.
Nos coups de cœur :
- Saint-Valéry et son animation, ses jolies rues, ses restaurants. - Le parc ornithologique du Marquenterre, même si nous n’étions pas à la meilleure saison pour la variété des oiseaux. - Mers-les-Bains et ses magnifiques villas art nouveau.
Observations :
- Même hors saison, il y a énormément de monde à Saint-Valéry. Mieux vaut réserver sa table au restaurant, le soir en tout cas. - La météo n’étant pas toujours très stable, il faut être souple dans son programme et s’adapter aux conditions du jour. - Pour la traversée de la Baie de Somme à pied, il est très recommandé de prévoir un guide qui connait les meilleurs endroits pour passer sans avoir de l’eau jusqu’au genou et qui évitera de se faire surprendre par la marée. - Pour l’observation des oiseaux au Marquenterre, il est indispensable d’avoir des jumelles. Il y a moyen d’en louer au guichet d’entrée.
Jour 1 : Saint-Valéry-sur-Somme
a.m. : - Route vers Saint-Valéry (+/- 3h) - Promenade sur la digue entre l’estuaire et les villas construites à la Belle Epoque. - Déjeuner à Saint-Valéry à la « Buvette de la Plage », endroit très agréable avec vue sur la baie et possibilité d’observation des marées.
p.m. : - Visite de Saint-Valéry : - le quartier médiéval et la ville haute : jolies ruelles qui mènent à la Porte du Haut et aux tours Guillaume, vue sur la baie. Étonnante église au curieux assemblage noir et blanc fait de grès et silex.






- Le quartier du Courtgain et la ville basse : maisons colorées des marins dans des ruelles en pente et très fleuries, pleines de charme.




- Dîner à St-Valéry, à « l’Ardoise », agréable, carte réduite mais de qualité. - Nuit à Saint-Valéry, au Château de Romerel (belle maison dans un parc, grande chambre très confortable, un peu vieillotte, agréable accueil).