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Bons plans pour la France du 10 au 19 octobre? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon conjoint et moi irons pour 1 première fois en France en octobre 2007... nous commençons à avoir une bonne idée du profil de notre voyage mes il y a quelques questions qui restent en suspend!
Primo: nous savons que nous avons peu de temps... mais nous laissons les 3 enfants à Québec... alors partir plus de 10 jours... impossible pour mon coeur de mère 😊
Donc... nous allons arriver à l'aéroport CDG le 10 au matin... louer une voiture (probablement Europcar... avez-vous des commentaires à ce sujet??) et quitter tout de suite Paris.
Premier périple.. je veux faire une route des vins en Bourgogne (probablement la route entre Dijon et Beaune) et la est ma première question. Je rêve depuis toujours de faire une route des vins... mais comment cela fonctionnent-ils?? Est-ce que les vignobles sont ouvert aux publics... doit-on réserver... comment fonctionnent les dégustations... N'est-ce pas innaproprié d'arrivée à l'improviste? Donc svp... vos expériences.. vos conseils... vos commentaires sont les bienvenus! Nous comptons passer de 2 à 3 nuits dans la régions.
Deuxième escale... la région de la Cote d'Azur... Encore la 2-3 jours...
et finalement retour à Paris ou nous passerons deux nuits.
Pour Paris nous avons déjà réserver l'hébergement (dans le 8ième arrondissements)... pour le reste du séjour nous hésitons entre des Gites et des hôtels plus traditionnel.
Ha oui.. nous aimerions bien trouver un chateau sur notre route (mais là vraiment pas le temps de bifurquer vers la région de la Loire)... avez vous quelques adresses secrètes qui pourraient nous émerveiller???
Voilà.. en gros nous sommes extrêmement fébrile pour ce premier voyage et tous vos conseils et petits trucs seront bienvenus
Merci Soucar
Primo: nous savons que nous avons peu de temps... mais nous laissons les 3 enfants à Québec... alors partir plus de 10 jours... impossible pour mon coeur de mère 😊
Donc... nous allons arriver à l'aéroport CDG le 10 au matin... louer une voiture (probablement Europcar... avez-vous des commentaires à ce sujet??) et quitter tout de suite Paris.
Premier périple.. je veux faire une route des vins en Bourgogne (probablement la route entre Dijon et Beaune) et la est ma première question. Je rêve depuis toujours de faire une route des vins... mais comment cela fonctionnent-ils?? Est-ce que les vignobles sont ouvert aux publics... doit-on réserver... comment fonctionnent les dégustations... N'est-ce pas innaproprié d'arrivée à l'improviste? Donc svp... vos expériences.. vos conseils... vos commentaires sont les bienvenus! Nous comptons passer de 2 à 3 nuits dans la régions.
Deuxième escale... la région de la Cote d'Azur... Encore la 2-3 jours...
et finalement retour à Paris ou nous passerons deux nuits.
Pour Paris nous avons déjà réserver l'hébergement (dans le 8ième arrondissements)... pour le reste du séjour nous hésitons entre des Gites et des hôtels plus traditionnel.
Ha oui.. nous aimerions bien trouver un chateau sur notre route (mais là vraiment pas le temps de bifurquer vers la région de la Loire)... avez vous quelques adresses secrètes qui pourraient nous émerveiller???
Voilà.. en gros nous sommes extrêmement fébrile pour ce premier voyage et tous vos conseils et petits trucs seront bienvenus
Merci Soucar
Excursions à partir du Costa Concordia en avril 2007 English translation pending
bonjour à toutes et tous, 😉
je fais mes 1ers pas sur le forum que je trouve super intéressant. Je me lance pour vous poser quelques questions : je pars pour la 1ère fois en croisère avec mon mari et mes 2 enfants sur la croisière de Pâques "les trésors de l'histoire" sur le Costa Concordia. Est-ce que vous pensez que c'est "faisable" de partir en excurion "hors Costa" tous les 4, et si oui avez-vous quelques tuyaux pour les moyens de transport? je remercie à l'avance tous ceux qui prendront la peine de me répondre 🙂🙂🙂
Croisière "Odyssée Mauresque" sur le Coral en mars 2007 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous
Bien que non novice dans le domaine des traversées méditerannéennes au départ de France, je me permets de sollciter des avis et / ou suggestions d'autres utiisateurs �� propos de la crosiére Odyssée Mauresque sur le Coral Compagnie Louis Cruise LInes départ Marseille le 21 mars 2007 .
J'ai lu attentivement les commentaires postés sur la discussion relative à ce paquebot mais je n'ai trouvé aucune trace, semble t il, des possibilités d'excursions sur Lisbonne et Cadix où nous devons faire escale .
Par ailleurs, je suis assez interessée par savoir le climat régnant sur Espagne Maroc Portugal du 21 au 31 mars ainsi que par la moyenne d'age prévisible des passagers à cette époque de l'année.
Il semble que cette croisiére soit pour le Coral une sorte d'exeption annuelle par rapport à son parcours "classique" .
Merci par avance de vos réponses et bonne journée à toutes et à tous .
Carole Paris
Bien que non novice dans le domaine des traversées méditerannéennes au départ de France, je me permets de sollciter des avis et / ou suggestions d'autres utiisateurs �� propos de la crosiére Odyssée Mauresque sur le Coral Compagnie Louis Cruise LInes départ Marseille le 21 mars 2007 .
J'ai lu attentivement les commentaires postés sur la discussion relative à ce paquebot mais je n'ai trouvé aucune trace, semble t il, des possibilités d'excursions sur Lisbonne et Cadix où nous devons faire escale .
Par ailleurs, je suis assez interessée par savoir le climat régnant sur Espagne Maroc Portugal du 21 au 31 mars ainsi que par la moyenne d'age prévisible des passagers à cette époque de l'année.
Il semble que cette croisiére soit pour le Coral une sorte d'exeption annuelle par rapport à son parcours "classique" .
Merci par avance de vos réponses et bonne journée à toutes et à tous .
Carole Paris
Trajet aéroport de Beauvais à l'aéroport CDG English translation pending
Bonjour,
j'atteris à l'aéroport CDG et je dois me rendre à Dublin via Ryan Air qui part de l'aéroport Beauvais. Je voudrais savoir le trajet le plus simple pour faire la navette entre les 2 aéroports? (CDG -> Beauvais)Est-ce qu'il existe des navettes express?
Merci beaucoup
Bus de Puerto Plata à Las Terrenas? English translation pending
bonjour, qui peut me dire exactement ou et à quel heure passe le bus qui va à sanchez pour las terrenas? faut-il le prendre de sosua ou de puerto plata?merci d'avance
Séjour à New York English translation pending
Salut,
Je pars à New York en février et j'aurais aimé savoir ce qu'il faut absolument voir ? Où peut-on bien manger pour pas très chèr ? Quelqu'un a-t-il déja essayer les navettes depuis l'aéroport JFK (mini van Shuttle) ? Est-ce cela vaut le coût d'acheter la carte de métro valable 1 semaine ?
Merci beaucoup pour vos réponses
😎 Didiloute
Vêtements des fêtes perdus! English translation pending
Ayant passés les fêtes de Noel dans un restaurant en Pologne et ayant acheté pour cette occasion une tenue neuve (de la tête aux pieds = frais exceptionnels ) pour moi et mon mari, nous sommes arrivés hier en France dans notre lieu d'habitation sans bagages, puisqu'ils ont été égarés par air France. J'ai attendu 17 H aujourd'hui 31 décembre avant de retourner m'acheter une autre tenue pour passer le reveillon du nouvel an en compagnie d'amis, n'ayant tjs pas récupéré mes vêtements de fêtes prévus à cette occasion.Air France ignore ou sont passés les bagages!
sont restés dans mes bagages, séche cheveux, affaire de toilettes, eau de toilettes, brosse à dents, toutes ces choses utiles surtout en période de fêtes. Pensez vous au moins que les vêtements pour ses fêtes me seront remboursés? (preuve à l'appui bien entendu"?
Que dois je faire pour être certaine d'être remboursée. Merci Koreli
Guide francophone à Bangkok English translation pending
Je passe 3 jours à Bangkok en février avec mon mari et mes enfants de 6 et 11 ans. Nous voudrions faire les sites les plus importants de la ville; les excursions en groupe ne nous tentent pas et l'idéal serait qu'un guide francophone nous loue ses services afin de profiter pleinement des visites.Est-ce possible et à quel prix?
Voyager seule une semaine en Chine? English translation pending
Bonjour,
Moi et mon copain irons en Chine au mois de mai, et j'aurais p-e la possibilité de rester une semaine de plus, seule, à la fin. On part du nord (Pékin) en passant par Xian, Chengdu, les 3 gorges et finalement Shangai.
Je n'ai jamais voyagé seule. Je n'ai même jamais été ailleurs qu'au Canada et aux States. Je déteste prendre l'avion au plus haut point. Depuis quelques temps, je me dis qu'il faudrait que j'apprenne à pouvoir voyager seule. Mais... en Chine? En Europe ça m'angoisserait moins, au moins je peux me débrouiller en anglais...
Ce qui m'angoisse: langue (est ce que ca parle anglais dans les transports? avion? autobus?) la destination que je pourrait prendre.. des idées? Hong Kong est elle intéressante? Ca me ferait p-e moins peur vu que c'est plutot américain, mais ca vaut vraiment le détour? Ou d'autres choses proche de Shangai à voir? Prendre l'avion après ; il parait que c'est l'enfer sortir de la Chine, ca peut prendre 3 hre pour tous les controles... Avez vous une idée pour m'en sortir de facon moins angoissante? (genre changer mon itinéraire pour finir mon voyage au Laos, et repartir de là...) Côté sécurité pour une fille seule (puis je rester dans la rue jusqu'à 21-22 hres seule? Devrais-je ou non faire du hiking seule?)
Merci mille fois de vos commentaires et suggestions!
Moi et mon copain irons en Chine au mois de mai, et j'aurais p-e la possibilité de rester une semaine de plus, seule, à la fin. On part du nord (Pékin) en passant par Xian, Chengdu, les 3 gorges et finalement Shangai.
Je n'ai jamais voyagé seule. Je n'ai même jamais été ailleurs qu'au Canada et aux States. Je déteste prendre l'avion au plus haut point. Depuis quelques temps, je me dis qu'il faudrait que j'apprenne à pouvoir voyager seule. Mais... en Chine? En Europe ça m'angoisserait moins, au moins je peux me débrouiller en anglais...
Ce qui m'angoisse: langue (est ce que ca parle anglais dans les transports? avion? autobus?) la destination que je pourrait prendre.. des idées? Hong Kong est elle intéressante? Ca me ferait p-e moins peur vu que c'est plutot américain, mais ca vaut vraiment le détour? Ou d'autres choses proche de Shangai à voir? Prendre l'avion après ; il parait que c'est l'enfer sortir de la Chine, ca peut prendre 3 hre pour tous les controles... Avez vous une idée pour m'en sortir de facon moins angoissante? (genre changer mon itinéraire pour finir mon voyage au Laos, et repartir de là...) Côté sécurité pour une fille seule (puis je rester dans la rue jusqu'à 21-22 hres seule? Devrais-je ou non faire du hiking seule?)
Merci mille fois de vos commentaires et suggestions!
Les métros English translation pending
Moi, j'aime bien un type de train un peu particulier, le métro.....🙂
Y'a-t-il ici d'autres amateurs de métros, lesquels aimez vous ? Les plus beaux ? Les plus agréables ? Les plus étendus ? Les plus drôles ? Les plus efficaces ? Les plus chics ? Les plus chers ? bon marchés ? Les sytèmes de tickets les plus intéressants ? Les plus plein d'avenir ? Vos anecdotes de métros un peu partout.... 😄 etc....
ET dans combien de villes du monde vous avez pris des métros?
Marseil.😏
Y'a-t-il ici d'autres amateurs de métros, lesquels aimez vous ? Les plus beaux ? Les plus agréables ? Les plus étendus ? Les plus drôles ? Les plus efficaces ? Les plus chics ? Les plus chers ? bon marchés ? Les sytèmes de tickets les plus intéressants ? Les plus plein d'avenir ? Vos anecdotes de métros un peu partout.... 😄 etc....
ET dans combien de villes du monde vous avez pris des métros?
Marseil.😏
Ce qui vous dégoute! English translation pending
Les coutumes et cultures ne sont pas les memes entre pays ou continents, et je pense que le fait de découvrir de nouveaux horizons et de nouvelles cultures soient le motif de la plupart des personnes sur ce forum. Quand on voyage on est pres a s'attendre a tout le meilleur comme le pire, des joies et des peines, des coups de blues au sourire d'un inconnu dans la rue, au touriste qui se fait une joie de négocier comme un dur en imposant un moins 70% à un commerçant qui vous offre un thé, des plages bondés au campagne decimé, bref on peut s'attendre a tout.
Mais il y a des choses auxquelles on ne peut pas "pardonner", quand une colere monte en nous en voyant des images horribles et qu'on ne peut que contenir sans rien faire..., ou qu'on vous fait faire des choses sans que vous ayait l'envie (containte ou pression), ces choses qui vous dégoutent lors d'un voyage...😕
Je me souviens d'une fois au liban, je sortais du bus et la devant nous il y avait un syrien qui se fesait tabasser par des libannais (a coup de piquets à parasol et de barres de fer), les filcs arrivent et se mettent à le taper aussi, j'ai voulu m'interposer et la un libannais m'a dit: "tu ne vas pas aider un arabe, c'est tous des cons!", j'etais stupefié d'avoir entendu ça!! En plus les libannais sont des arabes mais comme ils le disent si bien: "de classes superieurs"😕.
Cela me restera toujours gravé dans ma tete!!
et vous?
Mais il y a des choses auxquelles on ne peut pas "pardonner", quand une colere monte en nous en voyant des images horribles et qu'on ne peut que contenir sans rien faire..., ou qu'on vous fait faire des choses sans que vous ayait l'envie (containte ou pression), ces choses qui vous dégoutent lors d'un voyage...😕
Je me souviens d'une fois au liban, je sortais du bus et la devant nous il y avait un syrien qui se fesait tabasser par des libannais (a coup de piquets à parasol et de barres de fer), les filcs arrivent et se mettent à le taper aussi, j'ai voulu m'interposer et la un libannais m'a dit: "tu ne vas pas aider un arabe, c'est tous des cons!", j'etais stupefié d'avoir entendu ça!! En plus les libannais sont des arabes mais comme ils le disent si bien: "de classes superieurs"😕.
Cela me restera toujours gravé dans ma tete!!
et vous?
Where to stay in Hamburg for practicality the night before a cruise embarkation?
Hi there, The day before boarding the Costa Favolosa for the Norwegian Fjords cruise departing from Hamburg, I'd like to book a hotel. Which one would be the most convenient location-wise relative to the port?
Thanks in advance for your reply.
Escale bateau d'une journée à Kobé English translation pending
Bonjour tout le monde
Au cours de notre croisière en mars prochain, nous aurons une escale à Kobé, de 9 à 19 h. J'aime bien, quand cela est possible, visiter par moi-même..
Pour celles et ceux qui connaissent ou ont déjà fait escale à Kobé, le port est-il loin de la ville ? Peut-on s'y rendre facilement ? Et est-il possible de découvrir la ville par soi-même ?
Je suis preneuse de tous conseils, suggestions et bons plans, et un grand merci d'avance pou votre aide !
Bonne journée à tous,
Yael
Bonne journée à tous,
Yael
Excursion de croisière à Singapour English translation pending
Bonjour
Nous allons faire une croisière à bord de "La belle des océans" et l'on nous propose une excursion à Singapour, Sands Sky Park et promenade dans Gardens by the way avec montée sur la passerelle aérienne qui surplombe les jardins.
Nous aimerions savoir si cette visite peut se faire facilement seuls, nous parlons très peu anglais, et si ce n'est pas très loin, à pied, des quais où sont amarrés les bateaux de croisières.
Le prix de l'excursion avec le croisiériste est de 80 euros par personne, le pourquoi de ma question !!!
Merci d'avance.
Hat Yai - Kuala Lumpur: train versus bus versus avion English translation pending
Comparaison entre le train et le Bus pour aller du centre de HatYai au centre de Kuala Lumpur, puis en dessous, comparaison entre le train et l'avion.
TRAIN Vs BUS CONCLUSION : Les nouveaux horaires des trains malaisiens s'accordent maintenant très bien avec l'arrivée des trains thaïlandais à Padang Besar (ville frontière), laissant le temps de passer les 2 immigrations et d'attraper le train malaisien pour Kuala Lumpur peu après. Ainsi, par rapport à ma comparaison de 2017, c'est maintenant le train qui l'emporte sur le Bus pour ce trajet HatYai--Kuala Lumpur au point de vue rapidité et confort, que l'on prenne le train thaï du matin (de 7h30) ou celui de l'après midi à 14h00. Les bus VIP malaisien sont confortables (à très confortables), mais le voyage avec ce train moderne et rapide (140km/h) est encore plus confortable, (et le surcoût par rapport au bus n'est que de 10 Euros). Revers de cette excellence : il semble que toutes les places des trains malaisiens soient vendu un à deux jours avant. Le seul avantage qu'il reste aux Bus est leur fréquence plus élevée (des départs toute la journée de HatYai pour KL). Mais cette comparaison entre bus et train peut être complètement à revoir lors du prochain changement des horaires des trains thaïlandais ou malaisien. TRAIN : durée trajet du centre d'HatYai au centre de KL de 7h45 à 8h15, 102MYR+50THB soit environ 25 € (1MYR=0,22€, 1€= 35THB, mars 2019) BUS : 9h + 30min de « métro »(car gare routière légèrement excentrée) +..., 450 à 600THB soit environ 13 à 17€.
Plan de cette comparaison :
Voyage en train
Voyage en bus
Voyage en avion,
Comparaison train versus avion.
1. VOYAGE EN TRAIN : Depuis la mise en service des trains rapides électriques (140km/h) sur le réseau malaisien, il est devenu impossible d'acheter un billet qui combine les réseaux thaïlandais et malaisien, il faut acheter 2 billets, 1 pour le réseau Thaïlandais et 1 autre pour le réseau malaisien. Le train thaïlandais de HatYai a pour terminus Padang Besar en Malaisie, où l'on descend et où s'effectue les 2 passages frontières (thaïlandaise, et la malaisienne) à l'intérieur de la gare elle même, avec quasiment rien à marcher pour les 2 postes d'immigrations. Donc tous les passages frontières se font maintenant à la gare de Padang Besar coté malais, gare très bien conçue car il n'y a aussi quasiment rien à marcher pour attraper ensuite le train malaisien pour Kuala Lumpur. Bravo ! Dans la gare elle même, il y a une modeste cafétéria, (bon marché).
Le train thaïlandais HatYai-Padang Besar (50thb, 50 min) est un train confortable, et semble être spécifique à ce parcours (?), il ne ferait que HatYai-Padang Besar et n'aurait pas de retard (à confirmer) contrairement au train thaïlandais en général souvent en retard. Il part à 7h30 de HatYai arrive à 8h25 à Padang Besar (soit 9h25 malaisian time) ce qui donne 1h50 de battement (plus que suffisant) pour passer les 2 immigrations et attraper le train malais de 11H15 pour Kuala Lumpur (102MR, 5h30), train qui arrivera à 16h48 à la station centrale « Kuala Lumpur » de la ville de Kuala Lumpur, soit au total 8h18 tout compris (16h48-7h30 – 1h décalage). Le train de 14H00 de HatYai donne1h20 de battement (normalement suffisant) à Padang Besar pour passer les 2 immigrations et attraper le train malais de 17h13 (malaisian time) pour Kuala Lumpur (102MR, 5h30), et arrivera vers 22H46 à KL, soit 7h46 de voyage au total. (22h46-14h00-1h décalage). (Le train de 18h05 de Padang Besar pour KL ne coûte que 76MR (Gold) mais toutes les places sont souvent vendues 2 jours avant.) Attention : En simulant un achat sur internet, plus aucune place d'aucun train n'est disponible le jour même, et relativement peu 1 jours avant, ce qui semble imposer d'acheter les places du train malaisien pour KL à l'avance, 1 à 2 jours avant, ce que confirme le site train36.com/ets-padang-besar-to-kuala-lumpur : « We would however not recommend you go to Padang Besar without first buying your tickets before you arrive. The best way to book train tickets in advance in Malaysia is to book them online. » ) Le train malaisien est très confortable. Un petit repas est compris dans le prix du billet. Le train a l'avantage de vous déposer directement au cœur même de Kuala Lumpur.
REMARQUES IMPORTANTES : __ Si à KL votre hôtel est à Chinatown (Pasar Seni), il faut descendre du train à la station de train « Kuala Lumpur » et emprunter la longue passerelle piéton (de mémoire en queue de quai, au nord de la station) qui enjambe la rivière, les voix de trains et mène à la station « Pasar Seni. » du métro aérien LRT. . Au bout de la passerelle, arrivé à la station Pasar Seni (straduction Marché Central), il y a 4 à 6 hôtels juste en face, et au moins une vingtaine d' hôtels à moins de 5 min à pieds, 40 hôtels à moins de 10 min... Il y a aussi des taxis mais les sens interdits et la densité du trafic aux heures de pointes vous feront mettre plus de temps qu'à pieds. __ Pour la plupart des autres destinations du centre ville de KL, la station du train où il faut descendre est la station suivante « Sentral KL », station immense et ultramoderne en liaison avec toutes les lignes de métro, et moyens de transport (LRT, KTM, Taxis, bus aéroport, KLIA Express..). __ Si on arrive tard le soir à Kuala Lumpur, je recommande de réserver et de prévenir l’hôtel de son arrivée tardive, car les hôtels de KL sont complets assez tôt.
Je donne ci dessous les renseignements pratiques pour prendre le trains et les liens pour les vérifier : TRAIN THAÏLANDAIS DE HATYAI À PADANG BESAR : (50baht) 7h30 arrive à 8h25 à Padang Besar (soit 9H25 heure malaisienne, horaire inchangé) 14H00 arrive à 14h55 à Padang Besar nouvel horaire (soit 15h55 heure malaisienne)
Curieusement sur le site « train36 », il est noté que le train thaïlandais part de HatYai à 14H05, mais 14H00 est l'horaire que j'ai noté à la gare de HatYai elle même en Décembre 2018 (bon, il n'y a que 5 minutes de différence... )
TRAIN THAÏLANDAIS DE PADANG BESAR à HATYAI (pour revenir à HATYAI, ) 8H55 arrive à 9H50 à HatYai (thaïlandais time, inchangé) (Lorsqu'il est 8h55 en Thaïlande, il est 9h55 en Malaisie). 15h40 arrive à 16h35 à HatYai nouvel horaire (thaïlandais time)
https://www.train36.com/padang-besar-hat-yai-shuttle-train.html
TRAIN MALAISIEN DE PADANG BESAR pour KUALA LUMPUR : (tous les jours)
7H47 ; 11H15; 14H20; 17H13; 18H05
Arrivé à Kuala Lumpur, le train passe d'abord par la station « Kuala Lumpur » (proche du quartier chinois et du Pasar Seni ), avant d' arriver à la station « KL Sentral » 8 minutes plus tard. https://www.train36.com/jadual-ets-padang-besar.html
LE PRIX DES BILLETS DE TRAINS (de Padang Besar pour KL) SONT INCHANGÉS par rapport à 2017 : adulte 102MYR (environ 780baht), enfant 55MYR pour trains Platinum ( train de 11:15 14:20 17:13) et pour train Gold (07:47 18:05) adulte 76MYR (env 590baht), enfant 42MYR. (https://www.train36.com/ets-padang-besar-to-kuala-lumpur.html)
ACHAT RÉSERVATION DU BILLET DE TRAIN en ligne: Par le site officiel des trains malaisiens « KTMB E TICKET » : http://www.ktmb.com.my/bookingjourney.html
On peut imprimer son billet soi même ou le retirer au guichet avec son code de réservation.
« Payment is made by credit card and at the moment they except Visa, Mastercard or American Express. Once you have made your train ticket booking, you can choose to print out the e-ticket yourself or pick it up from the ticket office at the station before boarding, giving them your booking reference. »
Je donne aussi ci dessous le seul site commercial que j'ai trouvé et qui semble fonctionner, car parfois le site officiel « ktmb.com » semble ne pas fonctionner du tout. ( Pour Easybook, il faut se mettre sur la page malaisienne, choisir « Train », et Padang Besar Perlis comme gare de départ... ). Je ne fais pas de pub, il faut mieux acheter directement son billet sur le site officiel « ktmb.com » et j'ai vérifié parfois le site officiel fonctionne. Mais Easybook permet de voir facilement les réservations des trains Padang Besar/KL sur la journée, ce qui n'est pas le cas du site officiel,
https://www.easybook.com/en-my/train/booking/padangbesar-to-kualalumpur
2. VOYAGE EN BUS VIP (HATYAI –Kuala Lumpur) : De multiples Bus VIP partent de HatYai toute la journée et sont donnés pour 8h30 à 9h00 pour 450 à 600 THB. Beaucoup de compagnies proposent aussi un service de Pick up en centre ville de l'agence ou de l’hôtel . Certains hôtels vendent aussi des billets pour toutes les destinations et offrent un pick up de l’hôtel. La plupart de ces bus passent par la gare routière « Bus terminal » de HatYai. Le Drop off à Kuala Lumpur (KL) est à l'ultramoderne gare routière TBS-BTS ("Terminal Bersepadu Selatan at Bandar Tasik Selatan") mais, une autre gare routière existe aussi à KL. J'ai fait 4 fois le trajet KL-HatYai, j'ai trouvé les BUS VIP malaisiens très confortables, le seul bémol est le passage frontière un peu long, avec les sacs à se trimbaler dans de longues queues car il y a foule. La diff��rence de durée entre train et bus semble faible, mais les bus ont souvent du retard (prévissions des agences optimistes) et comme ils arrivent à la gare routière Bandar Tasik Selatan (TBS-BTS) et il faut rajouter 30 min pour rejoindre le centre ville. Il est également possible de passer par des sites d'achat en ligne (Easybook, Busonlineticket…) pour acheter son billet de bus, il faut alors se rendre au point de départ du bus, le « Pic-up » indiqué sur le site, ce qui n'est pas forcement un mal, car le free « Pick-up » à l’hôtel peut se traduire par 30 minutes supplémentaires peu agréables à tourner dans la ville à chercher les différents passagers du bus (en songthaew ou...).
(Pour trouver la gare routière "Terminal Bersepadu Selatan at Bandar Tasik Selatan"sur le plan, regarder la ligne vers le KLIA et chercher "Bandar Tasik Selatan")

TRAIN Vs BUS CONCLUSION : Les nouveaux horaires des trains malaisiens s'accordent maintenant très bien avec l'arrivée des trains thaïlandais à Padang Besar (ville frontière), laissant le temps de passer les 2 immigrations et d'attraper le train malaisien pour Kuala Lumpur peu après. Ainsi, par rapport à ma comparaison de 2017, c'est maintenant le train qui l'emporte sur le Bus pour ce trajet HatYai--Kuala Lumpur au point de vue rapidité et confort, que l'on prenne le train thaï du matin (de 7h30) ou celui de l'après midi à 14h00. Les bus VIP malaisien sont confortables (à très confortables), mais le voyage avec ce train moderne et rapide (140km/h) est encore plus confortable, (et le surcoût par rapport au bus n'est que de 10 Euros). Revers de cette excellence : il semble que toutes les places des trains malaisiens soient vendu un à deux jours avant. Le seul avantage qu'il reste aux Bus est leur fréquence plus élevée (des départs toute la journée de HatYai pour KL). Mais cette comparaison entre bus et train peut être complètement à revoir lors du prochain changement des horaires des trains thaïlandais ou malaisien. TRAIN : durée trajet du centre d'HatYai au centre de KL de 7h45 à 8h15, 102MYR+50THB soit environ 25 € (1MYR=0,22€, 1€= 35THB, mars 2019) BUS : 9h + 30min de « métro »(car gare routière légèrement excentrée) +..., 450 à 600THB soit environ 13 à 17€.
Plan de cette comparaison :
Voyage en train
Voyage en bus
Voyage en avion,
Comparaison train versus avion.
1. VOYAGE EN TRAIN : Depuis la mise en service des trains rapides électriques (140km/h) sur le réseau malaisien, il est devenu impossible d'acheter un billet qui combine les réseaux thaïlandais et malaisien, il faut acheter 2 billets, 1 pour le réseau Thaïlandais et 1 autre pour le réseau malaisien. Le train thaïlandais de HatYai a pour terminus Padang Besar en Malaisie, où l'on descend et où s'effectue les 2 passages frontières (thaïlandaise, et la malaisienne) à l'intérieur de la gare elle même, avec quasiment rien à marcher pour les 2 postes d'immigrations. Donc tous les passages frontières se font maintenant à la gare de Padang Besar coté malais, gare très bien conçue car il n'y a aussi quasiment rien à marcher pour attraper ensuite le train malaisien pour Kuala Lumpur. Bravo ! Dans la gare elle même, il y a une modeste cafétéria, (bon marché).
Le train thaïlandais HatYai-Padang Besar (50thb, 50 min) est un train confortable, et semble être spécifique à ce parcours (?), il ne ferait que HatYai-Padang Besar et n'aurait pas de retard (à confirmer) contrairement au train thaïlandais en général souvent en retard. Il part à 7h30 de HatYai arrive à 8h25 à Padang Besar (soit 9h25 malaisian time) ce qui donne 1h50 de battement (plus que suffisant) pour passer les 2 immigrations et attraper le train malais de 11H15 pour Kuala Lumpur (102MR, 5h30), train qui arrivera à 16h48 à la station centrale « Kuala Lumpur » de la ville de Kuala Lumpur, soit au total 8h18 tout compris (16h48-7h30 – 1h décalage). Le train de 14H00 de HatYai donne1h20 de battement (normalement suffisant) à Padang Besar pour passer les 2 immigrations et attraper le train malais de 17h13 (malaisian time) pour Kuala Lumpur (102MR, 5h30), et arrivera vers 22H46 à KL, soit 7h46 de voyage au total. (22h46-14h00-1h décalage). (Le train de 18h05 de Padang Besar pour KL ne coûte que 76MR (Gold) mais toutes les places sont souvent vendues 2 jours avant.) Attention : En simulant un achat sur internet, plus aucune place d'aucun train n'est disponible le jour même, et relativement peu 1 jours avant, ce qui semble imposer d'acheter les places du train malaisien pour KL à l'avance, 1 à 2 jours avant, ce que confirme le site train36.com/ets-padang-besar-to-kuala-lumpur : « We would however not recommend you go to Padang Besar without first buying your tickets before you arrive. The best way to book train tickets in advance in Malaysia is to book them online. » ) Le train malaisien est très confortable. Un petit repas est compris dans le prix du billet. Le train a l'avantage de vous déposer directement au cœur même de Kuala Lumpur.
REMARQUES IMPORTANTES : __ Si à KL votre hôtel est à Chinatown (Pasar Seni), il faut descendre du train à la station de train « Kuala Lumpur » et emprunter la longue passerelle piéton (de mémoire en queue de quai, au nord de la station) qui enjambe la rivière, les voix de trains et mène à la station « Pasar Seni. » du métro aérien LRT. . Au bout de la passerelle, arrivé à la station Pasar Seni (straduction Marché Central), il y a 4 à 6 hôtels juste en face, et au moins une vingtaine d' hôtels à moins de 5 min à pieds, 40 hôtels à moins de 10 min... Il y a aussi des taxis mais les sens interdits et la densité du trafic aux heures de pointes vous feront mettre plus de temps qu'à pieds. __ Pour la plupart des autres destinations du centre ville de KL, la station du train où il faut descendre est la station suivante « Sentral KL », station immense et ultramoderne en liaison avec toutes les lignes de métro, et moyens de transport (LRT, KTM, Taxis, bus aéroport, KLIA Express..). __ Si on arrive tard le soir à Kuala Lumpur, je recommande de réserver et de prévenir l’hôtel de son arrivée tardive, car les hôtels de KL sont complets assez tôt.
Je donne ci dessous les renseignements pratiques pour prendre le trains et les liens pour les vérifier : TRAIN THAÏLANDAIS DE HATYAI À PADANG BESAR : (50baht) 7h30 arrive à 8h25 à Padang Besar (soit 9H25 heure malaisienne, horaire inchangé) 14H00 arrive à 14h55 à Padang Besar nouvel horaire (soit 15h55 heure malaisienne)
Curieusement sur le site « train36 », il est noté que le train thaïlandais part de HatYai à 14H05, mais 14H00 est l'horaire que j'ai noté à la gare de HatYai elle même en Décembre 2018 (bon, il n'y a que 5 minutes de différence... )
TRAIN THAÏLANDAIS DE PADANG BESAR à HATYAI (pour revenir à HATYAI, ) 8H55 arrive à 9H50 à HatYai (thaïlandais time, inchangé) (Lorsqu'il est 8h55 en Thaïlande, il est 9h55 en Malaisie). 15h40 arrive à 16h35 à HatYai nouvel horaire (thaïlandais time)
https://www.train36.com/padang-besar-hat-yai-shuttle-train.html
TRAIN MALAISIEN DE PADANG BESAR pour KUALA LUMPUR : (tous les jours)
7H47 ; 11H15; 14H20; 17H13; 18H05
Arrivé à Kuala Lumpur, le train passe d'abord par la station « Kuala Lumpur » (proche du quartier chinois et du Pasar Seni ), avant d' arriver à la station « KL Sentral » 8 minutes plus tard. https://www.train36.com/jadual-ets-padang-besar.html
LE PRIX DES BILLETS DE TRAINS (de Padang Besar pour KL) SONT INCHANGÉS par rapport à 2017 : adulte 102MYR (environ 780baht), enfant 55MYR pour trains Platinum ( train de 11:15 14:20 17:13) et pour train Gold (07:47 18:05) adulte 76MYR (env 590baht), enfant 42MYR. (https://www.train36.com/ets-padang-besar-to-kuala-lumpur.html)
ACHAT RÉSERVATION DU BILLET DE TRAIN en ligne: Par le site officiel des trains malaisiens « KTMB E TICKET » : http://www.ktmb.com.my/bookingjourney.html
On peut imprimer son billet soi même ou le retirer au guichet avec son code de réservation.
« Payment is made by credit card and at the moment they except Visa, Mastercard or American Express. Once you have made your train ticket booking, you can choose to print out the e-ticket yourself or pick it up from the ticket office at the station before boarding, giving them your booking reference. »
Je donne aussi ci dessous le seul site commercial que j'ai trouvé et qui semble fonctionner, car parfois le site officiel « ktmb.com » semble ne pas fonctionner du tout. ( Pour Easybook, il faut se mettre sur la page malaisienne, choisir « Train », et Padang Besar Perlis comme gare de départ... ). Je ne fais pas de pub, il faut mieux acheter directement son billet sur le site officiel « ktmb.com » et j'ai vérifié parfois le site officiel fonctionne. Mais Easybook permet de voir facilement les réservations des trains Padang Besar/KL sur la journée, ce qui n'est pas le cas du site officiel,
https://www.easybook.com/en-my/train/booking/padangbesar-to-kualalumpur
2. VOYAGE EN BUS VIP (HATYAI –Kuala Lumpur) : De multiples Bus VIP partent de HatYai toute la journée et sont donnés pour 8h30 à 9h00 pour 450 à 600 THB. Beaucoup de compagnies proposent aussi un service de Pick up en centre ville de l'agence ou de l’hôtel . Certains hôtels vendent aussi des billets pour toutes les destinations et offrent un pick up de l’hôtel. La plupart de ces bus passent par la gare routière « Bus terminal » de HatYai. Le Drop off à Kuala Lumpur (KL) est à l'ultramoderne gare routière TBS-BTS ("Terminal Bersepadu Selatan at Bandar Tasik Selatan") mais, une autre gare routière existe aussi à KL. J'ai fait 4 fois le trajet KL-HatYai, j'ai trouvé les BUS VIP malaisiens très confortables, le seul bémol est le passage frontière un peu long, avec les sacs à se trimbaler dans de longues queues car il y a foule. La diff��rence de durée entre train et bus semble faible, mais les bus ont souvent du retard (prévissions des agences optimistes) et comme ils arrivent à la gare routière Bandar Tasik Selatan (TBS-BTS) et il faut rajouter 30 min pour rejoindre le centre ville. Il est également possible de passer par des sites d'achat en ligne (Easybook, Busonlineticket…) pour acheter son billet de bus, il faut alors se rendre au point de départ du bus, le « Pic-up » indiqué sur le site, ce qui n'est pas forcement un mal, car le free « Pick-up » à l’hôtel peut se traduire par 30 minutes supplémentaires peu agréables à tourner dans la ville à chercher les différents passagers du bus (en songthaew ou...).
(Pour trouver la gare routière "Terminal Bersepadu Selatan at Bandar Tasik Selatan"sur le plan, regarder la ligne vers le KLIA et chercher "Bandar Tasik Selatan")

De Hô-Chi-Minh-Ville à Hanoï en passant par Angkor English translation pending
Voila,
dimanche mon mari et moi partons, pour le Vietnam et surtout Angkor , pour un périple de 19 jours .Un peu court pour certains , mais nous n'avons pas plus de temps .
Après avoir lu de nombreux récits sur le forum , pris quelques renseignements ici et là , posé quelques questions , notre circuit est bouclé.
4 jours à Ho Chi Minh
2.5 jours à Phnom Penh
5.5 jours à Siem Reap
5 jours à Hanoi
Nous essaierons de donner de nos nouvelles tous les jours , en espèrant que cela servira à certains .Pardon d'avance , si notre ressenti est différent du votre .
A bientôt sur le forum
Christiane
La Russie sans parler le russe... English translation pending
Bonjour,
je prépare un voyage en Russie, Moscou et St Petersbourg avec un trajet en train Safran entre ces 2 villes. J'envigeage peut-être une escape de Carélie depuis Spb, peut-on louer raisonablement une voiture pour cette région ? Ni mon épouse ni moi ne parlons le russe...Est-ce possible de s'y retrouver dans ces 2 villes, pour les visites et dans les gares pour prendre le train ? L'anglais est-il un peu parlé dans les hôtels ?
A l'avance merci pour vos réponses.
Bons Voyages
je prépare un voyage en Russie, Moscou et St Petersbourg avec un trajet en train Safran entre ces 2 villes. J'envigeage peut-être une escape de Carélie depuis Spb, peut-on louer raisonablement une voiture pour cette région ? Ni mon épouse ni moi ne parlons le russe...Est-ce possible de s'y retrouver dans ces 2 villes, pour les visites et dans les gares pour prendre le train ? L'anglais est-il un peu parlé dans les hôtels ?
A l'avance merci pour vos réponses.
Bons Voyages
On ne peut fuir son pays, comme l’avait déjà affirmé Danton English translation pending
La rubrique « Pensées, réflexions de voyageurs est en basses eaux, les Matthews et les Rhume n’ont plus rien à se mettre sous la dent. Est ce que mon sujet va les faire revenir?
Voila, je suis profondement déprimé par notre pays pour ce qu’il a été encore récemment et pour ce qu’il devient. En bref, je suis toujours ravi de m’en éloigner. Au retour, passer les barrières de Roissy est une épreuve , même s’il y a le plaisir de revoir mes proches.
En fait je ne m’éloigne pas tant que cela, car je suis rattrapé par l’admiration, l’attachement, l’amour porté à la France par mes interlocuteurs. j’en suis ému tout en étant mal à l’aise. ils peuvent être critiques sur les Français, mais l’art de vivre, l’architecture, les arts, les parfums, la gastronomie, les paysages les subjugent. Bien sûr il peut y avoir des amoureux déçus, tels des Japonais arrivant dans le pays idéalisé dans leurs rêves , sont confrontés à la réalité de la saleté, du laisser aller ou de la laideur: Le syndrome français, pendant du syndrome de Florence. Il y a une telle unanimité pour notre pays qui peut déclencher des jalousies et des propos amers d’ anglosaxons toujours a l’affut pour nous flinguer. J’en suis troublé.
Reflexions de Bobo? Dois je me faire soigner pour schizophrènie? Ou oui, nos aIeux ont construit un pays exceptionnel.
Voila, je suis profondement déprimé par notre pays pour ce qu’il a été encore récemment et pour ce qu’il devient. En bref, je suis toujours ravi de m’en éloigner. Au retour, passer les barrières de Roissy est une épreuve , même s’il y a le plaisir de revoir mes proches.
En fait je ne m’éloigne pas tant que cela, car je suis rattrapé par l’admiration, l’attachement, l’amour porté à la France par mes interlocuteurs. j’en suis ému tout en étant mal à l’aise. ils peuvent être critiques sur les Français, mais l’art de vivre, l’architecture, les arts, les parfums, la gastronomie, les paysages les subjugent. Bien sûr il peut y avoir des amoureux déçus, tels des Japonais arrivant dans le pays idéalisé dans leurs rêves , sont confrontés à la réalité de la saleté, du laisser aller ou de la laideur: Le syndrome français, pendant du syndrome de Florence. Il y a une telle unanimité pour notre pays qui peut déclencher des jalousies et des propos amers d’ anglosaxons toujours a l’affut pour nous flinguer. J’en suis troublé.
Reflexions de Bobo? Dois je me faire soigner pour schizophrènie? Ou oui, nos aIeux ont construit un pays exceptionnel.
Séjour en Sardaigne avec enfants English translation pending
Bonjour,
Nous (couple avec 2 enfants de 6 mois et 2 ans et demi) planifions un voyage en Sardaigne fin octobre 13 jours sur place.
J'ai pensé à 3 hébergements : un vers Orosei, pour les 2 autres j'hésite entre Alhero, Bosa et Oristano.
Nous souhaitons visiter les alentours et plages, sans faire trop de voiture. Avez-vous des conseils ?
Merci 😉
Fabien
Nous (couple avec 2 enfants de 6 mois et 2 ans et demi) planifions un voyage en Sardaigne fin octobre 13 jours sur place.
J'ai pensé à 3 hébergements : un vers Orosei, pour les 2 autres j'hésite entre Alhero, Bosa et Oristano.
Nous souhaitons visiter les alentours et plages, sans faire trop de voiture. Avez-vous des conseils ?
Merci 😉
Fabien
Programme pour week-end 2 jours à Barcelone English translation pending
Bonjour à la communauté,
Nous partons pour la première fois avec mon conjoint du 2 au 4 juin 2018 à Barcelone. Notre avion arrive à 11h40 le samedi 2 juin et nous repartons le lundi 4 juin à 15h.
Pour l'instant nous avons réservé : - l'hôtel (Ayre hotel caspe) qui se situe à 500 m de la station de métro Arc de triomphe - la visite de la sagrada familia le dimanche 3 juin à 13h30 (accès tour de la passion et audio guide inclus).
Nous aimerions intégrer dans notre programme les sites suivants : - le parc guel - une maison gaudi (la pedrera ?) - le centre historique (barrio gotico, raval) - la barceloneta et le port olympique Et si le temps le permet éventuellement un aperçu du montjuic avec le jardin botanique ?
Voici une ébauche du programme auquel j'ai pensé :
1er jour : Arrivée aéroport 11h40 Trajet vers l'hôtel (à préciser) Installation à l'hôtel Départ vers la place de catalunya Visite libre dans le centre historique Direction barceloneta en fin de journée Promenade + baignade (en option) puis dîner sur le front de mer
2ème jour : Petit-dejeuner à l'hôtel (inclu) Visite du parc guel vers 9h30 ? 10h ? (Réservation à effectuer) Déjeuner sur le pouce Visite sagrada familia à 13h30 Direction la rambla en milieu d'après-midi puis mont juic et dîner à barceloneta ?
3ème jour : Découverte du quartier exiample avec visite maison gaudi (la pedrera ?) Déjeuner tapas Trajet aéroport départ avion 15h
Ma première des préoccupations concerne la visite du parc guel car je dois réserver un créneau horaire et j'hésite entre le dimanche matin et le samedi après midi. Est ce faisable le dimanche matin avant la visite de la sagrada prévue à 13h30 ? Mieix vaut prendre un taxi pour éviter un trajet trop long ?
Merci d'avance de vos avis et vos conseils.
A bientôt
Nous partons pour la première fois avec mon conjoint du 2 au 4 juin 2018 à Barcelone. Notre avion arrive à 11h40 le samedi 2 juin et nous repartons le lundi 4 juin à 15h.
Pour l'instant nous avons réservé : - l'hôtel (Ayre hotel caspe) qui se situe à 500 m de la station de métro Arc de triomphe - la visite de la sagrada familia le dimanche 3 juin à 13h30 (accès tour de la passion et audio guide inclus).
Nous aimerions intégrer dans notre programme les sites suivants : - le parc guel - une maison gaudi (la pedrera ?) - le centre historique (barrio gotico, raval) - la barceloneta et le port olympique Et si le temps le permet éventuellement un aperçu du montjuic avec le jardin botanique ?
Voici une ébauche du programme auquel j'ai pensé :
1er jour : Arrivée aéroport 11h40 Trajet vers l'hôtel (à préciser) Installation à l'hôtel Départ vers la place de catalunya Visite libre dans le centre historique Direction barceloneta en fin de journée Promenade + baignade (en option) puis dîner sur le front de mer
2ème jour : Petit-dejeuner à l'hôtel (inclu) Visite du parc guel vers 9h30 ? 10h ? (Réservation à effectuer) Déjeuner sur le pouce Visite sagrada familia à 13h30 Direction la rambla en milieu d'après-midi puis mont juic et dîner à barceloneta ?
3ème jour : Découverte du quartier exiample avec visite maison gaudi (la pedrera ?) Déjeuner tapas Trajet aéroport départ avion 15h
Ma première des préoccupations concerne la visite du parc guel car je dois réserver un créneau horaire et j'hésite entre le dimanche matin et le samedi après midi. Est ce faisable le dimanche matin avant la visite de la sagrada prévue à 13h30 ? Mieix vaut prendre un taxi pour éviter un trajet trop long ?
Merci d'avance de vos avis et vos conseils.
A bientôt
Bon plan pour les escales de croisière (Espagne - Italie) English translation pending
bonjour
nous partons avec costa , nos escales sont:Barcelone , palma, civitavecchia, savonne
je désirerai connaitre les bus et train pour accéder à ces villes le plus facilement possible par nos propre moyen
merci à vous tous
Franck
Cancun - Paris avec escale à Atlanta English translation pending
Bonjour,
Au mois d'Avril prochain mon conjoint et moi partons à Cancun, j'ai néanmoins quelques doutes concernant notre vol de retour, en effet nous faisons Cancun-Athlanta puis Athlanta-Paris, le vol a été réservé sur AirFrance et les 2 vols sont donc sur le même billet. Cancun-Athlanta s'effectue néanmoins avec Delta et Athlanta-Paris avec AirFrance. Je sais déjà que la correspondance se faisant aux USA il faut récupérer les bagages, faire l'ESTA etc mais ma question est pensez-vous qu'1h30 d'escale est suffisante ou est-ce que c'est trop juste ? (Sachant qu'il n'y a pas de changement de terminal)
De Dubaï à Savone sur le Costa Mediterranea English translation pending
🙂🙂
Voilà j'ai craqué et j'ai réservé cette croisière du 9 mars 2018.
J'ouvre cette discussion pour ceux qui voudront se signaler et partager avec moi leur préparatifs pour ces 21jours.
Un an c'est loin mais cela permet aussi de patienter.
J'ai opté pour une cabine balcon coté tribord en espérant profiter au maximun de la vision des côtes quand c'est possible.
J'ai déjà lu les comptes rendus de ceux qui ont déjà fait le parcours similaire mais toute nouvelle infos est bonne à prendre.
Au plaisir
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Dengue aux Philippines! English translation pending
la dengue est une réalité qu'il ne faut pas ignorer ! je suis en train d'en faire la douloureuse expérience à port barton, et je ne suis pas atteint, parait il, par une forme très virulente. donc voyageurs protégez vous au maximum des moustiques, sinon c'est vacances gachées pendant 2 ou 3 semaines assuré ! et n'oubliez pas un stock de doliprane au cas où 😉
A la conquête (mais rapide alors la conquête...) de l'Ouest - USA 2015 English translation pending
Bonjour tout le monde,
Et oui, un énième carnet sur l'Ouest des USA. Pourquoi me diriez-vous? Et pourquoi pas... 😉 Déjà, pour tous les aficionados de ce coin de planète, à qui j'ai allègrement pompé conseils et trucs utiles pour préparer ce voyage. Ensuite, à tous ceux qui pourraient ne serait-ce que trouver une astuce et/ou un conseil en vue de préparer leur trip dans cette contrée lointaine. Et enfin, dans l'éventualité du syndrome Dory du monde Nemo, ne pas oublier ce voyage bien sympathique...
Pour le côté pratique, ce trip à deux aura duré 15 jours en octobre 2015, alternant l'avion et la voiture comme mode de déplacement (on y reviendra plus tard). On pourra décomposer notre trip en 4 étapes: - San Francisco, - un p'tit tour dans quelques parcs de l'Arizona et de l'Utah, - Las Vegas, - Los Angeles.

So, let's go... 😎 A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos!
Et oui, un énième carnet sur l'Ouest des USA. Pourquoi me diriez-vous? Et pourquoi pas... 😉 Déjà, pour tous les aficionados de ce coin de planète, à qui j'ai allègrement pompé conseils et trucs utiles pour préparer ce voyage. Ensuite, à tous ceux qui pourraient ne serait-ce que trouver une astuce et/ou un conseil en vue de préparer leur trip dans cette contrée lointaine. Et enfin, dans l'éventualité du syndrome Dory du monde Nemo, ne pas oublier ce voyage bien sympathique...
Pour le côté pratique, ce trip à deux aura duré 15 jours en octobre 2015, alternant l'avion et la voiture comme mode de déplacement (on y reviendra plus tard). On pourra décomposer notre trip en 4 étapes: - San Francisco, - un p'tit tour dans quelques parcs de l'Arizona et de l'Utah, - Las Vegas, - Los Angeles.

So, let's go... 😎 A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos!
Escale à Madrid pour Paris avec Iberia English translation pending
bonjour je suis inquiette cas ma cousine biologique arrive du brésil lundi fais une escale en espagne a madrid et elle ne parle pas un mots de francais seul le protuguais es sa langue elle voyage avce air iberia mais j ais peur quelle ne trouve pas le hall de depart pour paris orly pouriez vous m aider ? esquelle doit passer la police des frontiere ? ou doit elle juste rester a attendre son prochain vol pour paris
Retour de croisière neoClassica du 18 au 30 mars English translation pending
Bateau où les français étaient majoritaires.cabines spacieuses, peu d'attente aux ascenseurs et au buffet, nous avons aimé ce bateau.beaucoup d'animations les jours de mer les mêmes que sur les autres Costa avec en plus des conférences sur les pays visités et des concerts de musique classique.trés bon restaurant le soir sauf le pain qui est sec.aucune spécialité culinaire des pays visités contrairement aux dires du site Costa.première escale à gènes avec le bus panoramique à 10euros.ensuite n'ayant que la demie journée, excursion Costa à herculanum.guide trés bien mais pas de temps libre personnel car le site ferme plus tôt le dimanche.aprés la journée de mer nous n'avons pas accosté à kalamata mais à monemvasia à cause des conditions météo.excursion Costa à mystra.le parcours est pittoresque au milieu des champs d'orangers avec le mont taygète enneigé pour toile de fond.là aussi guide trés intéressante qui nous a laissé un temps suffisant à la visite.au retour promenade personnelle dans le petit village moyenâgeux de monemvasia et retour au bateau en chaloupe.le lendemain nous devions accoster à nauplie en chaloupe mais la mer étant trop agitée nous nous sommes dirigés vers athenes où nous sommes arrivés à 18h.costa proposait un transfert en bus à déconseiller car le bus ne partait le matin que vers 9h45 du terminal et à 15h15 il fallait être remonté sur le bateau.le métro est une bonne solution mais il faut marcher 25mn .sinon sortez du terminal traversez le grand parking des bus et tout de suite sur votre gauche les bus bleus city of athens vous font un aller retour pour 10 euros avec des rotations toutesles 30mn.puis le 25mars les météores avec une météo trés défavorable.pluie et neige fondue la guide à hâtait la visite car elle craignait que le bus ne puisse plus redescendre, dommage.le repas servi sous forme de buffet au restaurant était trés bon.la dernière escale en grece fut nauplie.mer plus calme donc débarquement en chaloupe.excursion au canal de corinthes.le site est spectaculaire avec la mer Égée d'un côté et la mer ionienne de l'autre.par contre le site archéologique nous a déçu car peu conservé mais le petit musée attenant valait le coup.au retour ballade personnelle dans nauplie ville adossée à la falaise et aux belles maisons néoclassiques.mais hélas promenade écourtée car retour aux chaloupes à 17h les conditions meteo devant se dégrader par la suite.la dernière étape fut Trapani. le bateau accoste en centre ville.n'essayez pas d'aller au téléphérique à pied car il est à plusieurs km.pour se rendre à Erice à la sortie du port on vous propose un aller retour avec un billet jumelé téléphérique bus pour 20euros par personne mais nous sommes restés à Trapani car trop de brouillard là haut.puisjournée de mer et retour à Marseille.
Camino del Norte seule en mai English translation pending
Bonjour
Aprés avoir fait la partie du chemin de compostelle en Mai 2015 (Puy en velay -St Jean Pied de Port) .J'envisage de repartir à la même époque , faire la partie Espagnole, par le camino del norte, de préference au camino frances trop de monde (parait -il )et plus chaud .
Je voudrais savoir si il y a possibilité de réduire certaines étapes , car je fais un grand maximum 25km par jour et par consequant de trouver facilement des hébergements.
Est ce possible , je précise que je pars seule et je prends mon temps pour profiter au maximum de la magie du chemin.
Quelques précisions aussi sur la méteo Mai , Juin, et les difficultées de ce chemin
Des conseils seront la bienvenue
Merci
Castra
Castra
Récit de voyage - Chine 2014 English translation pending
« Un voyage est comme un naufrage, et ceux dont le bateau n’a pas coulé ne sauront jamais rien de la mer » Nicolas Bouvier
Bruxelles 30 octobre 2014. Approximativement 2 ans après mon voyage en Inde, mon départ se profile à nouveau sur fond de conflit social. Cette fois au moins, j’évite les embarras de circulation liés à une grève générale. Ce qui est sûr c’est que la douceur de vivre à l’occidentale telle que nous la revendiquons se délite peu à peu au fil de la récession économique. L’idée de partir en voyage organisé ne me séduit pas plus que ça. Je me sens infantilisée, déchargée de mon destin. Je n’ai rien lu, rien préparé. Un contenant vide, prêt à accueillir toute matière dont on voudra bien le remplir… Pendant 10 jours, je vais confier à d’autres le fil de ma vie. Et dire que d’aucuns considère cela comme voyager en sécurité ! Bruxelles-Midi. Damien m’a accompagné sur la promesse de se voir offrir un café. La salle des pas perdus si familière me semble aujourd’hui différente. Nous y retrouvons Francis et sommes rapidement rejoints par Pascale, Bernard et Sophie. Des effusions rapides et Pascale et moi sommes déjà installées dans le Thalys en direction de Paris-Nord. De là, un RER nous mène sans encombre jusqu’à Roissy. Après m’être soumise aux formalités habituelles, me voici dans la salle d’embarquement, prête à affronter douze heures de vol pour découvrir un autre monde. Disposée à me laisser séduire, fasciner, envouter. L’attente est interminable pour cause de vol retardé. Afin de distraire notre ennui, l’équipage de bord nous distribue sandwiches et boissons. Mais c’est peine perdue, l’avion ne décollera pas cette nuit. Je m’englue dans la foule des voyageurs qui se presse devant les comptoirs. Des employés d’Air France, visiblement dépassés, se débattent avec leur téléphone pour attribuer à chaque voyageur une chambre d’hôtel. Les chinois resquillent et des remarques xénophobes fusent autour de nous. Ma nuque est raide et une douleur indescriptible me vrille les épaules. 3h du matin. Je regarde avec espoir l’hôtesse sur le point de me délivrer de cette longue attente. Une chambre ou des chambres séparées ? nous demande-t-elle à ma sœur et moi. Sans réfléchir, je réponds : une chambre ! Pour aussitôt rectifier : faites au plus facile. Ce seront des chambres séparées parce qu’avec nos noms différents, ça complique la réservation. Elle nous tend à chacune une trousse contenant un nécessaire de toilette de dépannage (nos valises sont déjà dans l’avion) Enfin les vouchers tant désirés ! Ils me garantissent un lit pour la nuit, un breakfast et un lunch pour demain. Je me dirige péniblement vers l’étage inférieur pour attendre la navette qui nous conduira à l’hôtel. Un Ibis semblable à tous ses pareils à travers le monde. La porte vient de claquer. Je m’éveille en sursaut. Désorientée. Je consulte ma montre : il est à peine 8h du matin. Le vol a été reprogrammé à 14h. Il me reste du temps. Je me pelotonne dans le lit, heureuse du contact des draps qui me renvoient comme un écho la chaleur de mon corps. Soudain, un texto m’arrache à ce bien être furtif. Pascale : « dis-mois quand tu es prête ». Aussitôt, je me sens gagnée par le stress. Je paresse encore un peu. Le deuxième texto me sort définitivement de ma torpeur : « je suis prête ». Bon dieu, il est à peine 8h15. Je file sous la douche lorsque résonne à nouveau mon portable : « Je peux venir te rejoindre ? ». Sois zen Carine. Le voyage commence à peine. Inutile de s’appesantir sur ce qui aurait pu être… Pascale arrive avant que je n’ai eu le temps de m’habiller. Le ton est donné. Se lever en hâte, prendre un petit déjeuner à l’arrachée à seule fin de se préparer à une longue attente…. Le buffet du petit déjeuner est aseptisé mais je m’amuse à observer les gens autour de moi. J’aperçois un chinois planter fermement une fourchette dans une large tranche de jambon et commencer à la grignoter. Sitôt le déjeuner fini, je remonte à la chambre tandis que Pascale sort prendre des photos. Quelles photos au fait ? Nous nous trouvons au milieu d’une aire de béton, dans un bâtiment sans charme. Peu importe, je veux profiter de toutes les minutes de répit dont je pourrai disposer. Hélas, un bataillon de femmes de ménage a déjà investi les lieux. J’abandonne mes rêveries de calme et de volupté. Désabusée, je m’installe face à la réception. Les sièges ont été choisis pour éviter qu’on s’y installe. Craignent-ils que l’on s’y endorme ? Pascale m’y rejoint, s’empare de ma carte magnétique et va la déposer dans le container ad hoc. Elle se rendra compte un peu tard que sans ce sésame, il nous est désormais impossible d’accéder aux toilettes. Je me sens écartelée entre mon envie de savourer l’instant et ma sœur qui me pousse, me tire, nous précipite …j’éprouve la sensation d’être en chute libre. À la réception je reconnais 3 personnes aperçues la veille dans la file d’attente. Nicole, Luna et Luc seront nos compagnons de route pour la suite du voyage. Nous repartons vers l’aéroport et j’ai l’impression d’exécuter une chorégraphie faite de petits pas précipités suivis de longues stations immobiles comme dans ce jeu d’enfants : un, deux, trois, soleil ! Je marche derrière un couple atypique : il porte l’uniforme d’une compagnie aérienne ; elle arbore avec décontraction une tenue « urban Chic » composée d’un haut graphique à tête de mort complété d’une sorte de pantalon de jogging. Mince, son corps se délie en courbes épanouies, sa démarche est assurée. J’admire son élégance et son allure. A nouveau nous nous agglutinons dans une file d’attente. L’effet de masse uniformise les voyageurs et pour distraire mon ennui je me concentre pour distinguer quelque chose ou quelqu’un qui retienne mon attention. Enfin je la vois : c’est une chinoise menue ; elle porte un chemisier marine à pois blancs rehaussée d’une cravate lavallière et une jupe patineuse bleu vif. Sa taille est marquée. Son corps n’est pas celui d’une enfant mais néanmoins elle me fait penser à ces fantasmes d’écolières aperçues à Bangkok. Une nouvelle attente commence. Les occidentaux affichent une attitude compassée tandis que les chinois paillent. Ces derniers retournent au pays les bras chargés ; sacs Michael Kors, Spiderman géant, tour Eifel surdimensionnée : le tout d’un kitch assumé. Je peux me permettre d’être critique, sachant que mes moyens me permettront tout juste de capturer pour Damien les variations infinitésimales du ciel de Shanghai. Shanghai L’atterrissage à Shanghai s’effectue dans un petit matin blême. Aussitôt passés les derniers contrôles, nous nous rassemblons frileusement. Nous sommes 19 à nous entreregarder. À l’exception de Luna âgée de 16 ans, le groupe est relativement homogène de par sa moyenne d’âge et ses origines sociales. Tous ont autour de la cinquantaine. S’y retrouve entre autre : un expert-comptable et sa mère, quatre enseignants liégeois dont seule l’une d’entre eux est encore en activité ; Nicole, la grand-mère de Luna, ancienne enseignante, Luc : un restaurateur qui voyage en solitaire, ….Tous appartiennent à la classe moyenne, excepté le juge à la retraite et sa femme qui se démarquent par leur prestance. J’avais loupé la guide et le drapeau « France Loisirs ». Mais elle est là. Un peu nerveuse. Il lui manque deux personnes pour que son contingent de touristes soit complet et elle hésite sur la marche à suivre. Finalement elle se décide et nous invite à prendre place à bord d’un car. Mélodie sera notre accompagnatrice tout au long du circuit en Chine. Pendant notre séjour dans la région de Shanghai, elle est secondée par Yang. Les présentations faites, notre guide ne se perd pas en circonlocutions et fixe de prime abord les règles de fonctionnement du groupe. . Cet énoncé me donne des envies d’insoumission. J’éprouve des regrets fulgurants : qu’est-ce que je fous là ? Petit rappel de la vie en société : vous êtes solidaires : les manquements de l’un d’entre vous nuisent à la collectivité. Discipline de pensionnat. Je m’attends à ce qu’ils énumèrent les sanctions pour chaque dérogation à la règle … mais non ça nous est épargné. Ils insistent lourdement sur le poids collectif de la faute. Dans l’ordre : veillez à la sécurité de vos passeport, de vos affaires et pour finir à la sécurité de vos personnes ! Tiens, étrange … je hiérarchise les priorités différemment. Après ces mises au point, Yang prend la relève. Sous son discours perce le sarcasme. Comme Mélodie, il a la manie d’épeler un mot sur deux (Y.A.N.G.). La ville défile sous mes yeux. Yang parle d’un débit monocorde en nous appelant camarades. Je n’écoute rien de ce qu’il dit. A contretemps, il nous indique les monuments croisés sur la route…Pourquoi ? Mon séjour en chine commence sous des augures maussades Arrivés à l’hôtel, Mélodie nous accorde 40 minutes pour prendre une douche. Tout m’horripile : le groupe et l’instinct grégaire qui les agglutinent, les guides, me soumettre à un horaire et à une discipline rigide. C’est revigorés que nous reprenons la route pour nous rendre au restaurant. Cet établissement, comme tous ceux que nous fréquenterons, est un lieu à touristes et le repas est sans relief. Les visites s’enchaînent selon un timing bien rodé. – «Vous avez 30 min pour visiter le jardin. À 15h, je vous récupère à la sortie. Ne soyez pas en retard !». Ensuite nous nous laissons conduire dans le quartier anglais pour admirer de la rive opposée, ce qui fait la fierté des chinois : le quartier des affaires de Shanghai. Les buildings sont impressionnants aussi bien par leurs formes originales et variées que par leur hauteur démesurée. -« Vous aurez l’occasion de revenir ce soir ! Nous organisons notre première visite optionnelle : Shanghai by night. Vous verrez c’est magnifique tous ces bâtiments éclairés. ». Pascale prend une dernière photo avant de regagner le car et c’est l’accident : son appareil tombe et l’objectif reste bloqué. Cet incident assombrit cette journée déjà en demi-teinte. Nous disposons ensuite d’une demi-heure de liberté pour nous promener dans une rue commerçante. Cette rue est sans intérêt. Des enseignes internationales s’alignent les unes à côté des autres et ne seraient-ce les passants, nous pourrions nous croire à Bruxelles. Je suis trop fatiguée pour faire du lèche-vitrine. Juste avant le point de rendez-vous je m’arrête sur une place où se produit une chorale de jeunes enfants. Ils sont charmants mais malheureusement ils font rapidement place à une version chinoise de « rue Sésame ». Qu’importe, c’est l’heure et je ne suis pas mécontente de regagner le car. Mes compatriotes ont le visage défait. Leurs traits tirés témoignent à quel point les deux nuits précédentes ont été pénibles. Nous regagnons silencieusement l’hôtel où nous disposons cette fois d’un délai d’une heure 30 pour nous reposer avant le prochain repas qui sera suivi d’un spectacle de cirque acrobatique. Lorsque nous reprenons nos sièges dans le bus, Yang collecte le supplément pour la visite optionnelle. Je suis interloquée parce qu’à aucun moment il ne nous a consulté sur notre désir d’effectuer cette visite. –« Sommes-nous obligés de participer à la visite optionnelle ? ». Ma demande semble jeter un froid mais Mélodie me rassure. –« Non, si vous ne souhaitez pas participer, je vous raccompagnerai en taxi après le spectacle ». Je ressens un très bref sentiment de culpabilité mais je maintiens ma décision. Un instant l’idée de m’imiter effleure Pascale mais elle se ravise aussitôt. –« il faut bien que je fasse la photo ! ». Il ne me semble pas du plus grand intérêt de débourser 20 EUR pour une vue de Shanghai immortalisée à de nombreuses reprises par des photographes professionnels. Je préfère néanmoins garder ma réflexion pour moi. Quant à l’expérience, je doute qu’elle fasse le poids contre un peu d’indépendance. Ivresse d’un sentiment de liberté volée. Ayant eu l’occasion d’assister à une représentation du cirque de Beijing à Bruxelles, j’apprécie le spectacle sans la magie de la découverte. D’autant que mes paupières lourdes se ferment involontairement. Aussitôt le spectacle terminé je m’engouffre dans un taxi avec Mélodie. Celle-ci est originaire de la région de Xi’an, elle a 41 ans. Mais comme beaucoup d’asiatiques, il est difficile de lui donner un âge. Elle est menue, élégante. Elle ponctue son discours d’une traduction gestuelle qui m’échappe mais ses gestes sont gracieux. A chaque chiffre correspond un signe qu’elle s’évertuera plus tard à nous apprendre en vain. « Grace à vous j’ai l’occasion de rentrer plus tôt » me dit-elle. Sincérité ou simple courtoisie ? J’hésite encore. L’intimité de l’habitacle nous invite aux confidences. Nous nous découvrons l’une à l’autre. Sous le masque impénétrable perce une relative fragilité. Nous parlons de nos vies respectives. J’évoque mes voyages antérieurs, je lui raconte mes enfants. Elle me dit avoir fait un voyage autrefois qui l’a emmenée jusqu’à Bruxelles. Elle me parle de sa vie quotidienne, de sa fille soumise à un rythme scolaire effréné qui débute à l’aurore pour se terminer aux alentours de 23h. –« certains quittent la Chine pour permettre à leurs enfants d’avoir une vie plus facile ou pour être libre de faire encore plus d’enfants ! » Je sens sourdre sa désespérance de mère sous son imperturbable sourire. Elle entrecoupe son récit d’injonctions en chinois à l’égard du chauffeur. Elle me confie que toute la difficulté de visiter la Chine en solitaire réside dans le problème de se faire comprendre. Une fois à l’hôtel, je profite pleinement de ma solitude. Après une nuit de repos je me sens sereine. Mes préventions se sont évanouies. Est-ce l’effet de mon tête à tête avec Mélodie, mais je réalise que la propagande n’est pas unilatérale et que les Chinois ne sont pas les seuls sous le coup d’une manipulation médiatique. Je décide d’accepter ce que la Chine a à m’apprendre. Qu’importe si ça bouleverse quelques idées reçues. Le lendemain nous débutons la journée par une visite commerciale, prélude d’une longue série, dans une fabrique d’articles en soie. Nous quittons ensuite Shanghai pour Suzhou. Yang s’empare du micro et je sens l’agacement pointer. Avec sa manie de nous appeler « camarades » il ressemble à l’archétype du pur produit de la révolution culturelle prolétaire collective. Son allure est inoffensive. Il atteint péniblement le mètre cinquante-cinq et il doit peser dans les quarante kilos. Il arbore malgré tout une allure de dandy à la Charlie Winston. Il commence son discours en nous disant que puisque nous sommes entre nous, rassemblés par une langue que personne autour de nous ne comprend, il va nous parler de la politique de son pays : sujet tabou. Mon intérêt est éveillé mais je suis vite déçue en l’entendant se perdre en considérations d’ordre général et je m’assoupis sans remords. Lorsque j’ouvre les yeux, le discours de yang s’est fait plus intime. Il nous raconte sa saga familiale sur fond de politique sociale. Le père de Yang est un intellectuel de Shanghai envoyé à la campagne pour y être rééduqué. En l’épousant, la mère de Yang a obtenu le privilège de choisir « un bon métier ». Elle devient cuisinière pour l’usine. Son travail lui permet de garder sa famille à l’abri des affres de la faim. Selon Yang : un bon métier pour une vie confortable. Au fil du temps l’idéal de collectivisme montre ses limites. Chacun perçoit le même salaire indépendamment de la nature du travail, ou la productivité du travailleur, la motivation de ces derniers s’évapore. Le régime se fissure et les règles s’assouplissent. Lorsque Yang atteint l’âge de 11 ans, sa famille est autorisée à rejoindre Shanghai. Les parents de Yang y voient l’opportunité d’envoyer leur fils à l’université. Ils prennent la décision de se séparer : Yang et sa mère iront en ville, tandis que le père conservera son travail à l’usine afin de subvenir à leurs besoins. À Shanghai, ils intègrent un quartier densément peuplé. L’absent ne leur manque pas. Yang noue avec sa mère une relation fusionnelle. Quand 7 ans plus tard, le père les rejoint finalement, Ils partagent un espace de 11 m2. Yang décrit sa jeunesse avec nostalgie. Son seul regret est que l’état ai fini par les expulser pour rénover le quartier, leur attribuant un logement plus spacieux. Mais dans son nouvel appartement Yang regrette l’anéantissement des liens sociaux. A Suzhou nous visitons le jardin du pêcheur. A présent je trouve Yang captivant. Il nous raconte la genèse de ce jardin. Cette histoire est un panégyrique à la gloire du communisme ! Peu importe, sous le masque impassible de Yang, je perçois à présent les émotions. Le jardin est beau et paisible. Je m’intéresse à des détails que je suis seule à percevoir : une vue du ciel à travers les arbres, une enfilade de porte… J’amorce une série d’instantanés en surprenant nos deux guides au milieu d’une conversation. Sur le chemin qui nous ramène au car, je confie à Mélodie avoir été bouleversée par le récit de Yang. –« c’est rare d’entendre quelqu’un se livrer aussi ouvertement » -« Surtout pour un Chinois » me dit-elle -« Chinois, occidentaux, nous ne sommes pas si différents. Nos certitudes s’opposent mais il n’y a pas qu’une seule lecture de l’histoire » - « Nous sommes tous malheureux, chacun à notre façon » - « Tolstoi ? » Elle me jette un regard de connivence et je reprends la citation extraite d’Anna Karénine : -« Les familles heureuses se ressemblent toutes; les familles malheureuses sont malheureuses chacune à sa façon." L’après-midi est consacré à la visite d’un marché typique. Nous prenons place dans une embarcation pour nous y rendre. Sur le quai, je m’amuse à photographier des jeunes filles qui se livrent à la mode des selfies. Le marché est dense et coloré. Le bruit et la circulation semblent effrayer mes compatriotes. Nous ne nous attardons pas. Nous regagnons le car pour nous rendre dans une artère commerçante ou nous déambulons librement avant le repas du soir, anticipé pour cause de voyage par train de nuit dont le départ est prévu à 19h. Mélodie nous parle de la préoccupation des parents de marier leurs enfants et de la solution à la chinoise qui consiste pour les mères à se rencontrer dans les parcs. Elles y emportent les éléments susceptibles de les aider à arranger les unions à leur façon : nombreuses photos, cv mettant en lumière tous les atouts de leur progéniture. Malicieuse, Mélodie nous dit :-« Yang a 28 ans n’est toujours pas marié. » Sélectionnant une photo d’Oriane sur ma tablette, je la montre à Yang. -«Qu’en penses-tu ? Veux-tu épouser ma fille ? -« Très jolie » me dit-il Luc, se prend au jeu et fait de même en montrant à son tour une photo de sa fille, également blonde et élancée. Yang s’exclame interrogatif : -« C’est la même ? » Et je réalise que si nous avons du mal à distinguer les asiatiques les uns des autres, ils éprouvent les mêmes difficultés à notre égard. Pendant le repas, Yang s’éclipse. Il nous rejoint à la gare pour nous faire ses adieux et nous apporter le petit déjeuner du lendemain. Celui-ci, presque occidental, est constitué d’un sandwiche au jambon, un cookie et un café instantané. Néanmoins, nombreux de mes compagnons de route dédaigneront ce repas. La gare de Suzhou a été conçue selon les plans réalisés par Ieoh Ming Pei, l’architecte à l’origine de la pyramide du Louvre. C’est une gare spacieuse et ultra-moderne. Grâce à l’intervention de Mélodie qui parlemente avec le service d’ordre, nous accédons aux quais avant les autres voyageurs. Le marquage au sol nous permet de nous positionner face à l’entrée du wagon adéquat lorsque le train arrive à quai. Les compartiments se composent de quatre couchettes proprettes, garnies de draps et d’oreillers. Pascale, Nicole, Luna et moi voyageons ensemble. Ayant des souvenirs colorés de précédents voyages en train, j’apprécie le confort du lieu mais mes compagnes ne le considère pas du même œil. Une musique entêtante se répand dans le compartiment. –« savez-vous comment faire cesser ce vacarme ? » Demande Luna à nos voisins. Elle joint l’acte à la parole et nous délivre de cette cacophonie. La propreté des sanitaires laisse à désirer. Seuls ceux qui ont l’habitude des voyages ferroviaires savent que ce problème est universel. Xi’an Nous débarquons à Xi’an en début de matinée, pas trop frais mais reposés quand même. A la sortie, une vielle femme tente de m’arracher mon ticket des mains. Je m’y accroche instinctivement. Elle m’invective, brandissant une sorte de fascicule devant mes yeux. La scène m’échappe. Je renonce à comprendre et prend place à bord du car qui nous attend. Mélodie nous présente le chauffeur et nous voilà parti en direction du mausolée de l’empereur Qin. Mélodie nous raconte que cette découverte extraordinaire est le fait d’un homme ordinaire, à peu près analphabète, qui voulait juste creuser un puits. En reconnaissance, l’état chinois, lui a attribué un poste honorifique au musée, où il dédicace des livres à longueur de journée. Mélodie l’appelle monsieur Découvreur. Elle nous raconte l’anecdote savoureuse de la rencontre de celui-ci et de Bill Clinton. Afin de le préparer à cette rencontre, on a essayé de lui faire retenir deux courtes répliques en anglais : « How are you ? » ; « Me to »… Au moment de la rencontre, Monsieur Découvreur, sous le coup de l’émotion, dit : -« Who are you ? Par facétie, le Président Américain répond « Hilary’s husband » à quoi Monsieur Découvreur répond : -« me to ». Le tumulus sous lequel repose le corps de l’empereur est resté jusqu’à ce jour inviolé. La présence de mercure dans le sol, qui a servi à la représentation des lacs et des rivières dans la reconstitution idéalisée du royaume du défunt, dissuade toute tentative d’excavation. Les soldats de l’armée de terre sont répartis dans plusieurs fosses. Notre guide nous explique que l’ingénieux système conçu pour les protéger, dans la composition duquel entraient des troncs d’arbres a cédé au bout de 2.000 ans. L’amalgame de tonnes de terre et de poutres s’est alors abattu sur les statues et les a réduit en pièces. Avant d’être exposé, chaque guerrier de terre fait donc l’objet d’une minutieuse reconstitution. Bien sûr, il m’avait déjà été donné de les voir en photo mais rien ne m’avait préparé à l’émotion qui me saisit en voyant cette multitude de visages de terre cuite aux regards expressifs. Nous consacrons une partie de la journée à la visite des différentes fosses. Ensuite nous visiterons un musée d’art et d’histoire, retraçant l’histoire de la Chine à travers les millénaires. Je déambule avec plaisir dans les allées, m’émerveillant de la richesse des trésors exposés. Le soir venu nous avons droit à un repas-spectacle constitué de danses et chants traditionnels. J’ai revêtu pour l’occasion une robe noire et des escarpins. Le spectacle est animé, le cadre est magnifique mais il me donne l’impression d’un décor de carton-pâte dédié aux touristes. Une fois de plus on nous livre une caricature de la Chine conforme à l��imaginaire collectif des occidentaux. Xi’an est le fief de Mélodie, c’est là qu’elle a grandi et qu’elle s’est installée avec son mari et sa fille. Elle nous confie que dans les années 80 sa famille et elle habitent dans les étages supérieurs de l’usine ou travaillent ses parents. La température y dépasse fréquemment les 40°. Pendant les 3 mois d’été, ils s’installent avec tous les ouvriers dans la cour pour trouver un peu de fraicheur. Pour Mélodie comme pour tous les chinois, la famille se comprend au sens élargi : toute personne de l’âge des parents est considérée comme oncle ou tante. Le père de Mélodie est ingénieur et son travail l’amène à se rendre fréquemment à Beijing. Ça lui confère le privilège de bénéficier de ticket de rationnements nationaux en plus des tickets de rationnement régionaux. Les repas de travail où il est invité lui permettent d’économiser ses tickets nationaux et d’en faire cadeau à sa femme. Ceux-ci procurent un surcroît de nourriture à la famille. Lorsque Mélodie revient sur les événements qui ont marqués son enfance c’est avec nostalgie qu’elle se souvient de ses 10 ans et du bouleversement représenté pour la communauté par l’achat d’une tv. Le petit écran qui trônait fièrement dans la cour et rassemblait autour de lui une centaine de personnes. Elle évoque aussi son soulagement lorsqu’à l’âge de 22 ans elle est enfin libérée de la corvée d’évacuer le pot familial grâce à l’installation de la première salle de bain. Mais quand Mélodie se remémore sa jeunesse et les difficultés, principalement liées à la faim, comme Yang avant elle, elle met l’accent sur le soutien qu’apporte la collectivité dans les moments difficiles. Après le spectacle Mélodie nous distribue des grenades en nous expliquant la symbolique de ce fruit que l’on offre aux jeunes mariées en gage de leur fertilité. Le lendemain matin, nous nous rendons sur une place pour jouer au cerf-volant. Ça semble un peu puéril mais je me prête au jeu comme presque tous mes compatriotes. Il fait beau et frais et mon cerf-volant s’envole haut dans le ciel. Mélodie nous emmène ensuite dans un lieu où nous pourrons nous initier à la calligraphie chinoise et accessoirement faire fonctionner l’économie en faisant l’acquisition de chinoiseries, ni utiles ni belles mais que beaucoup achètent par compulsion. Je m’applique à calligraphier « je t’aime » en chinois parce que le mot à de l’importance. Notre professeur de fortune, offre à chacun de nous la retranscription de son prénom sur une feuille de papier en insistant sur le fait que nous pouvons acheter une version plus luxueuse. L’après-midi est consacré à la visite d’une moquée. Nous n’en verrons que les jardins parce que les lieux de cultes sont réservés aux musulmans. Çà et là nous croisons des croyants assis sur un banc. Je m’attarde dans ce lieu paisible et authentique. J’envisage de semer le groupe. Rester seule un peu. Les rejoindre à l’heure fixée par Mélodie en ayant profité d’une heure de liberté. C’est compter sans la ténacité de Pascale qui est revenue sur ses pas pour me chercher. Ça me rappelle le temps de la retraite précédant la confirmation où pour sécher la Messe je m’étais réfugiée dans les toilettes. Hélas, des sœurs étaient venues m’y débusquer. Nous déambulons ensuite dans un bazar. J’éprouve un plaisir intense à me frayer un chemin parmi la foule bigarrée et dense. Ce soir le groupe se scinde en deux. : 6 d’entre nous ont opté pour le voyage en train de nuit pour rejoindre Beijing. Avant le départ des uns et des autres, nous avons un peu de temps à tuer et Mélodie nous propose une séance de réflexologie plantaire. Nous nous retrouvons dans des cabines de quatre à nous faire masser. Luna et Nicole par deux jeunes femmes, Pascale et moi par deux jeunes hommes. Mon masseur semble soucieux de mon incapacité à me détendre. -« are you ok ? » En dépit de mes allégations, je l’entends dire à son collègue : -« she said she is ok but it is not true ». Quand il voit l’état de mes pieds, il me propose une pédicure médicale. Pourquoi pas ! Après la séance, je ne me sens pas plus relaxée. Ce soir Mélodie nous emmène dans le restaurant d’un grand hôtel. Etonnamment, la salle est remplie d’africains. Ceux-ci sont joviaux et la conversation s’engage facilement devant le buffet. Ils m’expliquent qu’ils ont été invités à participer à un séminaire d’un mois pour apprendre le chinois. Je leur dit que je suis une africaine blanche. Une chinoise interloquée rétorque : et moi une africaine jaune. Les noirs s’esclaffent. Nous rions de bon cœur et décrétons que nous sommes des africains de toutes les couleurs. A la sortie du restaurant, notre guide confie à un de ses confrères la responsabilité de nous conduire à l’aéroport. Elle accompagne ceux d’entre nous qui effectuent le voyage en train. Charles, notre guide pour une heure, arbore une mine renfrognée. Il nous lance des ordres selon une discipline toute militaire. Nous sommes ravis de le laisser derrière nous en franchissant les portes d’embarquement. Le vol vers Beijing est rapide. Il est pourtant passé 22h quand nous atterrissons. Bernard, un nouveau mentor nous attend pour nous accompagner à l’hôtel. Il semble jovial mais n’hésite pas durant tout le trajet à nous écraser de ses sarcasmes. –« j’ai eu l’occasion de visiter Bruxelles il y a quelques années. Lorsque le taxi m’a amené à destination, je lui ai dit : - je vous ai demandé de m’amener à la Grand-Place ! Mais vous y êtes ! Je ne pouvais pas le croire. Quand on compare votre prétendue Grand-Place et la place Tiananmen…. Et votre Manneken Pis ? Il est tout petit, petit, petit …. ». Autant amusés qu’agacés par son arrogance, nous avons hâte de retrouver Mélodie. Enfin à l’hôtel. Nous nous installons dans nos chambres. Au petit déjeuner, le groupe est à nouveau complet. Beijing Nous bénéficions de circonstances exceptionnelles pour notre visite. En effet, le hasard du calendrier fait que notre voyage coïncide avec APEC : un sommet pour l’environnement qui rassemble les plus grands chefs d’état. Les « grosses légumes » comme les nomme Mélodie. En vue de cet évènement, le gouvernement chinois a pris des mesures draconiennes pour nettoyer le ciel de Beijing. Depuis 8 jours, les usines sont à l’arrêt et la circulation des véhicules automobiles réduite de moitié : en fonction de leur plaque minéralogique, les Pékinois n’ont l’autorisation de circuler qu’un jour sur deux. Grace à cela, la pollution est fortement réduite et les déplacements fluides. Beijing est magnifique. Subtil mariage entre témoignages du passé et modernité. L’enchantement perdure au fil des visites: jardin céleste, cité interdite, muraille de chine. Le beau temps est de mise. Tout ce qui a nourri mon imaginaire trouve enfin écho, ici à Beijing, porté par la voix cristalline de Mélodie. Les paupières closes, le passé et le présent s’entremêlent pour me donner une vision de cette Chine perdue dans ses contradictions. J’entrevois les fumeries d’opium, introduit par les anglais pour affaiblir l’empire. Ici, dans le jardin du palais d’été, je regarde cette énorme pierre et je conçois le désarroi de cet empereur qui voulant faire plaisir à sa mère n’est parvenu qu’à la décevoir ; j’imagine la cruelle Magnolia, maintenant son neveu emmuré dans sa chambre toute une vie pour le punir d’avoir pendant 90 jours rêvé de réforme. Dans la cité interdite, c’est le fantôme du dernier empereur désespérément seul, que j’aperçois errant sur son vélo. En me concentrant, je peux entendre le chuchotement des concubines impériales, réparties en 8 rangs, attendant la venue de la nuit dans l’espoir de partager la couche impériale. Y avait-il seulement une chance pour que celles du dernier rang (savoureusement nommé « Répond à l’appel ») aient un jour l’occasion de se voir désigner ? Tandis que Place Tiananmen, je mesure le courage et la détermination de cet étudiant, agenouillé devant les chars. Je reprends pieds dans la réalité lorsque pour clôturer notre première journée à Beijing, nous allons voir un spectacle de Kung Fu traditionnel pratiqué par des moines. En raison du sommet, certains sites sont impraticables. Nous ne sommes autorisés ni à nous approcher du stade des J.O. de 2008, ni à traverser la place Tiananmen. L’important service d’ordre déployé sur cette dernière se charge d’effrayer de nombreuses personnes dans le groupe. À travers le récit de Mélodie, oscillant entre loyauté et mal de vivre, affleure une multitude d’émotions. Les conditions sociales dans la Chine moderne ont radicalement évolué en quelques décennies à peine. La faim a disparu. Les couples ont à présent le droit de faire « un deuxième enfant gratuit » même si cela implique une procédure de demande d’autorisation. La motivation des travailleurs a été restaurée par une rémunération en ligne avec le type de travail et le mérite. Cependant, l’ouverture du pays ne fait pas l’unanimité : les anciens peinent à s’y retrouver. Ils doivent faire face au délitement des liens sociaux. L’habitude de vivre en collectivité a laissé des marques indélébiles. Poussé par le besoin de se regrouper, ils investissent l’espace public pour se livrer à un tas d’activités : danse, jeu de société, gymnastique. Ils vivent leur « deuxième printemps » en pleine lumière, contrairement à chez nous ou l’individualisme est de mise. Certains regrettent l’époque ou l’état subvenait aux besoins fondamentaux : se loger, se nourrir, se soigner. Depuis les JO de 2008, l’inflation a quintuplé le prix de l’immobilier. Les jeunes doivent compter sur la solidarité familiale. Mélodie cumule les fonctions de guide et de traductrice. Son travail de guide la tient éloignée de sa famille des jours durant. Son mari travaille dans l’immobilier mais avec leurs salaires, ils peinent à joindre les deux bouts. Sous l’impulsion de Mao, la condition féminine a évolué : « les femmes doivent porter la moitié du ciel ». Désormais elles travaillent et certaines osent même se rebeller contre les mariages arrangés. La jeune génération est écartelée entre tradition et modernité. Le dernier jour nous nous rendons au « 798 art district ». C’est un lieu de créativité foisonnant. L’art contemporain y est représenté sous toutes ses formes. Peintres, sculpteurs, photographes, designers, stylistes de la nouvelle génération y trouvent leur place. C’est un ancien site industriel reconvertit en une multitude de petites galeries. Le lieu est somptueux. Les expositions saisissantes. Mes compatriotes semblent ignorer qu’une œuvre d’art n’a pas pour unique fonction d’être « jolie » mais également d’interpeller. Ils rejettent en bloc la visite. C’est un instant de pur plaisir. Et pourtant ma solitude est immense. Le groupe rechigne devant les œuvres d’art et mon intérêt pour celles-ci me singularise. Qu’on leur donne du pain et des jeux ! Si mon voyage me laisse un goût d’inachevé, ce sera celui-là : m’être laissée trainer dans d’interminables visites commerciales : la soie, les perles, le jade, le thé, le cloisonné (même l’apprentissage des rudiments de la calligraphie n’a eu pour but que de nous faire acheter des cachets) et n’avoir disposé que d’une petite heure pour ce site. Ici se disputent, le beau, l’insolite et l’inattendu dans un déferlement de créativité. Mais rien de tout ceci ne parle à des cerveaux habitués à la culture du prémâché. Aucune estampille « vu à la télé » ne vient valoriser à leurs yeux les trésors qu’ils sont incapables de voir par eux-mêmes. Pour contenter la majorité, Mélodie nous emmène gaspiller deux heures dans un shopping center. Comment pourrions-nous encore nous plaindre d’être jaugé en fonction de notre pouvoir d’achat ? Pour notre dernier repas en Chine, nous avons droit au canard laqué : spécialité Pékinoise. La découpe du canard s’effectue devant nous au cours d’un cérémonial bien orchestré. A l’issue du repas, nous remettons à Mélodie l’argent collecté en remerciement de ses prestations. La tiédeur de sa réaction me déconcerte. Il m’aura fallu du temps pour appréhender son inquiétude latente. Sans doute l’éducation chinoise qui leur interdit de perdre la face : nous étions sous sa responsabilité. Il lui fallait éviter à tout prix qu’il nous arrive quoi que ce soit. Afin de tuer le temps qu’il nous reste entre la fin du repas et l’embarquement, Mélodie nous invite à faire une dernière visite optionnelle. Elle nous emmène nous promener sur un marché typique où sont , entre autres choses, proposés à la vente différents types d’insectes et de larves. Je n’ai malheureusement plus les moyens d’en acheter, sinon ça me tenterait bien d’essayer. Ensuite, pour en terminer avec la Chine, nous allons voir une merveille de technologie, un écran géant de 250m de long sur 50m de large qui fait la fierté des Pékinois. Nous faisons nos adieux à notre guide devant les portes d’embarquement. Plus que quelques heures et s’en sera également fini de la sollicitude constante de Pascale. Les douze heures d’avion me donnent le loisir de me remémorer les temps forts du circuit. J’ai le sentiment d’avoir fait l’objet d’une subtile manipulation. Tout le voyage s’est articulé de manière à produire sur nos esprits une impression forte et indélébile : une mise en exergue de la grandeur de la Chine, passée, présente et à venir. Tout ce qui aurait pu altérer cette perception a été volontairement laissé de côté. Nous repartons avec une vision de la Chine, économiquement riche, résolument tournée vers l’avenir et sur bien des plans, en avance sur le vieux continent qui depuis longtemps se repose sur ses acquis. Mais je ne suis pas naïve au point de croire qu’il ne me reste rien à découvrir. Ce sentiment d’inabouti recèle en lui comme une promesse de voyage… Après un vol sans histoire, me voici à Roissy. Sans aucune surprise, le groupe s’est dissous sans même un au-revoir, aussitôt après l’atterrissage. Je dispose d’un billet pour le Thalys de 9h Lasse d’attendre, j’essaie de resquiller une place dans celui qui démarre une heure plus tôt mais sans succès : le chef de bord m’en interdit l’accès. Au terme du voyage, Pascale est accueillie par ses trois enfants. J’embrasse Sophie et Hadrien mais c’est avec appréhension que je m’approche de Paul Louis. Bien que parvenu à l’adolescence, celui-ci persiste à vouloir se singulariser par son rejet des codes de vie en société. Comme d’habitude, il décide de faire son malin et me secoue la main jusqu’à ce que je dégage celle-ci. Je ne peux m’empêcher de penser qu’à son âge j’avais fait le choix de défendre des causes sociales et humanitaires pour me distinguer. Lui semble bloqué dans des comportements immatures. Ses parents le disent à haut potentiel…. N’empêche, sa conduite le marginalise et sert de faire valoir à son frère et à sa sœur qui eux possèdent sans nul doute l’intelligence du cœur. Heureusement c’est ici que nos chemins se séparent. Vite prendre mon métro, rentrer chez moi et retrouver mes enfants. 16
Bruxelles 30 octobre 2014. Approximativement 2 ans après mon voyage en Inde, mon départ se profile à nouveau sur fond de conflit social. Cette fois au moins, j’évite les embarras de circulation liés à une grève générale. Ce qui est sûr c’est que la douceur de vivre à l’occidentale telle que nous la revendiquons se délite peu à peu au fil de la récession économique. L’idée de partir en voyage organisé ne me séduit pas plus que ça. Je me sens infantilisée, déchargée de mon destin. Je n’ai rien lu, rien préparé. Un contenant vide, prêt à accueillir toute matière dont on voudra bien le remplir… Pendant 10 jours, je vais confier à d’autres le fil de ma vie. Et dire que d’aucuns considère cela comme voyager en sécurité ! Bruxelles-Midi. Damien m’a accompagné sur la promesse de se voir offrir un café. La salle des pas perdus si familière me semble aujourd’hui différente. Nous y retrouvons Francis et sommes rapidement rejoints par Pascale, Bernard et Sophie. Des effusions rapides et Pascale et moi sommes déjà installées dans le Thalys en direction de Paris-Nord. De là, un RER nous mène sans encombre jusqu’à Roissy. Après m’être soumise aux formalités habituelles, me voici dans la salle d’embarquement, prête à affronter douze heures de vol pour découvrir un autre monde. Disposée à me laisser séduire, fasciner, envouter. L’attente est interminable pour cause de vol retardé. Afin de distraire notre ennui, l’équipage de bord nous distribue sandwiches et boissons. Mais c’est peine perdue, l’avion ne décollera pas cette nuit. Je m’englue dans la foule des voyageurs qui se presse devant les comptoirs. Des employés d’Air France, visiblement dépassés, se débattent avec leur téléphone pour attribuer à chaque voyageur une chambre d’hôtel. Les chinois resquillent et des remarques xénophobes fusent autour de nous. Ma nuque est raide et une douleur indescriptible me vrille les épaules. 3h du matin. Je regarde avec espoir l’hôtesse sur le point de me délivrer de cette longue attente. Une chambre ou des chambres séparées ? nous demande-t-elle à ma sœur et moi. Sans réfléchir, je réponds : une chambre ! Pour aussitôt rectifier : faites au plus facile. Ce seront des chambres séparées parce qu’avec nos noms différents, ça complique la réservation. Elle nous tend à chacune une trousse contenant un nécessaire de toilette de dépannage (nos valises sont déjà dans l’avion) Enfin les vouchers tant désirés ! Ils me garantissent un lit pour la nuit, un breakfast et un lunch pour demain. Je me dirige péniblement vers l’étage inférieur pour attendre la navette qui nous conduira à l’hôtel. Un Ibis semblable à tous ses pareils à travers le monde. La porte vient de claquer. Je m’éveille en sursaut. Désorientée. Je consulte ma montre : il est à peine 8h du matin. Le vol a été reprogrammé à 14h. Il me reste du temps. Je me pelotonne dans le lit, heureuse du contact des draps qui me renvoient comme un écho la chaleur de mon corps. Soudain, un texto m’arrache à ce bien être furtif. Pascale : « dis-mois quand tu es prête ». Aussitôt, je me sens gagnée par le stress. Je paresse encore un peu. Le deuxième texto me sort définitivement de ma torpeur : « je suis prête ». Bon dieu, il est à peine 8h15. Je file sous la douche lorsque résonne à nouveau mon portable : « Je peux venir te rejoindre ? ». Sois zen Carine. Le voyage commence à peine. Inutile de s’appesantir sur ce qui aurait pu être… Pascale arrive avant que je n’ai eu le temps de m’habiller. Le ton est donné. Se lever en hâte, prendre un petit déjeuner à l’arrachée à seule fin de se préparer à une longue attente…. Le buffet du petit déjeuner est aseptisé mais je m’amuse à observer les gens autour de moi. J’aperçois un chinois planter fermement une fourchette dans une large tranche de jambon et commencer à la grignoter. Sitôt le déjeuner fini, je remonte à la chambre tandis que Pascale sort prendre des photos. Quelles photos au fait ? Nous nous trouvons au milieu d’une aire de béton, dans un bâtiment sans charme. Peu importe, je veux profiter de toutes les minutes de répit dont je pourrai disposer. Hélas, un bataillon de femmes de ménage a déjà investi les lieux. J’abandonne mes rêveries de calme et de volupté. Désabusée, je m’installe face à la réception. Les sièges ont été choisis pour éviter qu’on s’y installe. Craignent-ils que l’on s’y endorme ? Pascale m’y rejoint, s’empare de ma carte magnétique et va la déposer dans le container ad hoc. Elle se rendra compte un peu tard que sans ce sésame, il nous est désormais impossible d’accéder aux toilettes. Je me sens écartelée entre mon envie de savourer l’instant et ma sœur qui me pousse, me tire, nous précipite …j’éprouve la sensation d’être en chute libre. À la réception je reconnais 3 personnes aperçues la veille dans la file d’attente. Nicole, Luna et Luc seront nos compagnons de route pour la suite du voyage. Nous repartons vers l’aéroport et j’ai l’impression d’exécuter une chorégraphie faite de petits pas précipités suivis de longues stations immobiles comme dans ce jeu d’enfants : un, deux, trois, soleil ! Je marche derrière un couple atypique : il porte l’uniforme d’une compagnie aérienne ; elle arbore avec décontraction une tenue « urban Chic » composée d’un haut graphique à tête de mort complété d’une sorte de pantalon de jogging. Mince, son corps se délie en courbes épanouies, sa démarche est assurée. J’admire son élégance et son allure. A nouveau nous nous agglutinons dans une file d’attente. L’effet de masse uniformise les voyageurs et pour distraire mon ennui je me concentre pour distinguer quelque chose ou quelqu’un qui retienne mon attention. Enfin je la vois : c’est une chinoise menue ; elle porte un chemisier marine à pois blancs rehaussée d’une cravate lavallière et une jupe patineuse bleu vif. Sa taille est marquée. Son corps n’est pas celui d’une enfant mais néanmoins elle me fait penser à ces fantasmes d’écolières aperçues à Bangkok. Une nouvelle attente commence. Les occidentaux affichent une attitude compassée tandis que les chinois paillent. Ces derniers retournent au pays les bras chargés ; sacs Michael Kors, Spiderman géant, tour Eifel surdimensionnée : le tout d’un kitch assumé. Je peux me permettre d’être critique, sachant que mes moyens me permettront tout juste de capturer pour Damien les variations infinitésimales du ciel de Shanghai. Shanghai L’atterrissage à Shanghai s’effectue dans un petit matin blême. Aussitôt passés les derniers contrôles, nous nous rassemblons frileusement. Nous sommes 19 à nous entreregarder. À l’exception de Luna âgée de 16 ans, le groupe est relativement homogène de par sa moyenne d’âge et ses origines sociales. Tous ont autour de la cinquantaine. S’y retrouve entre autre : un expert-comptable et sa mère, quatre enseignants liégeois dont seule l’une d’entre eux est encore en activité ; Nicole, la grand-mère de Luna, ancienne enseignante, Luc : un restaurateur qui voyage en solitaire, ….Tous appartiennent à la classe moyenne, excepté le juge à la retraite et sa femme qui se démarquent par leur prestance. J’avais loupé la guide et le drapeau « France Loisirs ». Mais elle est là. Un peu nerveuse. Il lui manque deux personnes pour que son contingent de touristes soit complet et elle hésite sur la marche à suivre. Finalement elle se décide et nous invite à prendre place à bord d’un car. Mélodie sera notre accompagnatrice tout au long du circuit en Chine. Pendant notre séjour dans la région de Shanghai, elle est secondée par Yang. Les présentations faites, notre guide ne se perd pas en circonlocutions et fixe de prime abord les règles de fonctionnement du groupe. . Cet énoncé me donne des envies d’insoumission. J’éprouve des regrets fulgurants : qu’est-ce que je fous là ? Petit rappel de la vie en société : vous êtes solidaires : les manquements de l’un d’entre vous nuisent à la collectivité. Discipline de pensionnat. Je m’attends à ce qu’ils énumèrent les sanctions pour chaque dérogation à la règle … mais non ça nous est épargné. Ils insistent lourdement sur le poids collectif de la faute. Dans l’ordre : veillez à la sécurité de vos passeport, de vos affaires et pour finir à la sécurité de vos personnes ! Tiens, étrange … je hiérarchise les priorités différemment. Après ces mises au point, Yang prend la relève. Sous son discours perce le sarcasme. Comme Mélodie, il a la manie d’épeler un mot sur deux (Y.A.N.G.). La ville défile sous mes yeux. Yang parle d’un débit monocorde en nous appelant camarades. Je n’écoute rien de ce qu’il dit. A contretemps, il nous indique les monuments croisés sur la route…Pourquoi ? Mon séjour en chine commence sous des augures maussades Arrivés à l’hôtel, Mélodie nous accorde 40 minutes pour prendre une douche. Tout m’horripile : le groupe et l’instinct grégaire qui les agglutinent, les guides, me soumettre à un horaire et à une discipline rigide. C’est revigorés que nous reprenons la route pour nous rendre au restaurant. Cet établissement, comme tous ceux que nous fréquenterons, est un lieu à touristes et le repas est sans relief. Les visites s’enchaînent selon un timing bien rodé. – «Vous avez 30 min pour visiter le jardin. À 15h, je vous récupère à la sortie. Ne soyez pas en retard !». Ensuite nous nous laissons conduire dans le quartier anglais pour admirer de la rive opposée, ce qui fait la fierté des chinois : le quartier des affaires de Shanghai. Les buildings sont impressionnants aussi bien par leurs formes originales et variées que par leur hauteur démesurée. -« Vous aurez l’occasion de revenir ce soir ! Nous organisons notre première visite optionnelle : Shanghai by night. Vous verrez c’est magnifique tous ces bâtiments éclairés. ». Pascale prend une dernière photo avant de regagner le car et c’est l’accident : son appareil tombe et l’objectif reste bloqué. Cet incident assombrit cette journée déjà en demi-teinte. Nous disposons ensuite d’une demi-heure de liberté pour nous promener dans une rue commerçante. Cette rue est sans intérêt. Des enseignes internationales s’alignent les unes à côté des autres et ne seraient-ce les passants, nous pourrions nous croire à Bruxelles. Je suis trop fatiguée pour faire du lèche-vitrine. Juste avant le point de rendez-vous je m’arrête sur une place où se produit une chorale de jeunes enfants. Ils sont charmants mais malheureusement ils font rapidement place à une version chinoise de « rue Sésame ». Qu’importe, c’est l’heure et je ne suis pas mécontente de regagner le car. Mes compatriotes ont le visage défait. Leurs traits tirés témoignent à quel point les deux nuits précédentes ont été pénibles. Nous regagnons silencieusement l’hôtel où nous disposons cette fois d’un délai d’une heure 30 pour nous reposer avant le prochain repas qui sera suivi d’un spectacle de cirque acrobatique. Lorsque nous reprenons nos sièges dans le bus, Yang collecte le supplément pour la visite optionnelle. Je suis interloquée parce qu’à aucun moment il ne nous a consulté sur notre désir d’effectuer cette visite. –« Sommes-nous obligés de participer à la visite optionnelle ? ». Ma demande semble jeter un froid mais Mélodie me rassure. –« Non, si vous ne souhaitez pas participer, je vous raccompagnerai en taxi après le spectacle ». Je ressens un très bref sentiment de culpabilité mais je maintiens ma décision. Un instant l’idée de m’imiter effleure Pascale mais elle se ravise aussitôt. –« il faut bien que je fasse la photo ! ». Il ne me semble pas du plus grand intérêt de débourser 20 EUR pour une vue de Shanghai immortalisée à de nombreuses reprises par des photographes professionnels. Je préfère néanmoins garder ma réflexion pour moi. Quant à l’expérience, je doute qu’elle fasse le poids contre un peu d’indépendance. Ivresse d’un sentiment de liberté volée. Ayant eu l’occasion d’assister à une représentation du cirque de Beijing à Bruxelles, j’apprécie le spectacle sans la magie de la découverte. D’autant que mes paupières lourdes se ferment involontairement. Aussitôt le spectacle terminé je m’engouffre dans un taxi avec Mélodie. Celle-ci est originaire de la région de Xi’an, elle a 41 ans. Mais comme beaucoup d’asiatiques, il est difficile de lui donner un âge. Elle est menue, élégante. Elle ponctue son discours d’une traduction gestuelle qui m’échappe mais ses gestes sont gracieux. A chaque chiffre correspond un signe qu’elle s’évertuera plus tard à nous apprendre en vain. « Grace à vous j’ai l’occasion de rentrer plus tôt » me dit-elle. Sincérité ou simple courtoisie ? J’hésite encore. L’intimité de l’habitacle nous invite aux confidences. Nous nous découvrons l’une à l’autre. Sous le masque impénétrable perce une relative fragilité. Nous parlons de nos vies respectives. J’évoque mes voyages antérieurs, je lui raconte mes enfants. Elle me dit avoir fait un voyage autrefois qui l’a emmenée jusqu’à Bruxelles. Elle me parle de sa vie quotidienne, de sa fille soumise à un rythme scolaire effréné qui débute à l’aurore pour se terminer aux alentours de 23h. –« certains quittent la Chine pour permettre à leurs enfants d’avoir une vie plus facile ou pour être libre de faire encore plus d’enfants ! » Je sens sourdre sa désespérance de mère sous son imperturbable sourire. Elle entrecoupe son récit d’injonctions en chinois à l’égard du chauffeur. Elle me confie que toute la difficulté de visiter la Chine en solitaire réside dans le problème de se faire comprendre. Une fois à l’hôtel, je profite pleinement de ma solitude. Après une nuit de repos je me sens sereine. Mes préventions se sont évanouies. Est-ce l’effet de mon tête à tête avec Mélodie, mais je réalise que la propagande n’est pas unilatérale et que les Chinois ne sont pas les seuls sous le coup d’une manipulation médiatique. Je décide d’accepter ce que la Chine a à m’apprendre. Qu’importe si ça bouleverse quelques idées reçues. Le lendemain nous débutons la journée par une visite commerciale, prélude d’une longue série, dans une fabrique d’articles en soie. Nous quittons ensuite Shanghai pour Suzhou. Yang s’empare du micro et je sens l’agacement pointer. Avec sa manie de nous appeler « camarades » il ressemble à l’archétype du pur produit de la révolution culturelle prolétaire collective. Son allure est inoffensive. Il atteint péniblement le mètre cinquante-cinq et il doit peser dans les quarante kilos. Il arbore malgré tout une allure de dandy à la Charlie Winston. Il commence son discours en nous disant que puisque nous sommes entre nous, rassemblés par une langue que personne autour de nous ne comprend, il va nous parler de la politique de son pays : sujet tabou. Mon intérêt est éveillé mais je suis vite déçue en l’entendant se perdre en considérations d’ordre général et je m’assoupis sans remords. Lorsque j’ouvre les yeux, le discours de yang s’est fait plus intime. Il nous raconte sa saga familiale sur fond de politique sociale. Le père de Yang est un intellectuel de Shanghai envoyé à la campagne pour y être rééduqué. En l’épousant, la mère de Yang a obtenu le privilège de choisir « un bon métier ». Elle devient cuisinière pour l’usine. Son travail lui permet de garder sa famille à l’abri des affres de la faim. Selon Yang : un bon métier pour une vie confortable. Au fil du temps l’idéal de collectivisme montre ses limites. Chacun perçoit le même salaire indépendamment de la nature du travail, ou la productivité du travailleur, la motivation de ces derniers s’évapore. Le régime se fissure et les règles s’assouplissent. Lorsque Yang atteint l’âge de 11 ans, sa famille est autorisée à rejoindre Shanghai. Les parents de Yang y voient l’opportunité d’envoyer leur fils à l’université. Ils prennent la décision de se séparer : Yang et sa mère iront en ville, tandis que le père conservera son travail à l’usine afin de subvenir à leurs besoins. À Shanghai, ils intègrent un quartier densément peuplé. L’absent ne leur manque pas. Yang noue avec sa mère une relation fusionnelle. Quand 7 ans plus tard, le père les rejoint finalement, Ils partagent un espace de 11 m2. Yang décrit sa jeunesse avec nostalgie. Son seul regret est que l’état ai fini par les expulser pour rénover le quartier, leur attribuant un logement plus spacieux. Mais dans son nouvel appartement Yang regrette l’anéantissement des liens sociaux. A Suzhou nous visitons le jardin du pêcheur. A présent je trouve Yang captivant. Il nous raconte la genèse de ce jardin. Cette histoire est un panégyrique à la gloire du communisme ! Peu importe, sous le masque impassible de Yang, je perçois à présent les émotions. Le jardin est beau et paisible. Je m’intéresse à des détails que je suis seule à percevoir : une vue du ciel à travers les arbres, une enfilade de porte… J’amorce une série d’instantanés en surprenant nos deux guides au milieu d’une conversation. Sur le chemin qui nous ramène au car, je confie à Mélodie avoir été bouleversée par le récit de Yang. –« c’est rare d’entendre quelqu’un se livrer aussi ouvertement » -« Surtout pour un Chinois » me dit-elle -« Chinois, occidentaux, nous ne sommes pas si différents. Nos certitudes s’opposent mais il n’y a pas qu’une seule lecture de l’histoire » - « Nous sommes tous malheureux, chacun à notre façon » - « Tolstoi ? » Elle me jette un regard de connivence et je reprends la citation extraite d’Anna Karénine : -« Les familles heureuses se ressemblent toutes; les familles malheureuses sont malheureuses chacune à sa façon." L’après-midi est consacré à la visite d’un marché typique. Nous prenons place dans une embarcation pour nous y rendre. Sur le quai, je m’amuse à photographier des jeunes filles qui se livrent à la mode des selfies. Le marché est dense et coloré. Le bruit et la circulation semblent effrayer mes compatriotes. Nous ne nous attardons pas. Nous regagnons le car pour nous rendre dans une artère commerçante ou nous déambulons librement avant le repas du soir, anticipé pour cause de voyage par train de nuit dont le départ est prévu à 19h. Mélodie nous parle de la préoccupation des parents de marier leurs enfants et de la solution à la chinoise qui consiste pour les mères à se rencontrer dans les parcs. Elles y emportent les éléments susceptibles de les aider à arranger les unions à leur façon : nombreuses photos, cv mettant en lumière tous les atouts de leur progéniture. Malicieuse, Mélodie nous dit :-« Yang a 28 ans n’est toujours pas marié. » Sélectionnant une photo d’Oriane sur ma tablette, je la montre à Yang. -«Qu’en penses-tu ? Veux-tu épouser ma fille ? -« Très jolie » me dit-il Luc, se prend au jeu et fait de même en montrant à son tour une photo de sa fille, également blonde et élancée. Yang s’exclame interrogatif : -« C’est la même ? » Et je réalise que si nous avons du mal à distinguer les asiatiques les uns des autres, ils éprouvent les mêmes difficultés à notre égard. Pendant le repas, Yang s’éclipse. Il nous rejoint à la gare pour nous faire ses adieux et nous apporter le petit déjeuner du lendemain. Celui-ci, presque occidental, est constitué d’un sandwiche au jambon, un cookie et un café instantané. Néanmoins, nombreux de mes compagnons de route dédaigneront ce repas. La gare de Suzhou a été conçue selon les plans réalisés par Ieoh Ming Pei, l’architecte à l’origine de la pyramide du Louvre. C’est une gare spacieuse et ultra-moderne. Grâce à l’intervention de Mélodie qui parlemente avec le service d’ordre, nous accédons aux quais avant les autres voyageurs. Le marquage au sol nous permet de nous positionner face à l’entrée du wagon adéquat lorsque le train arrive à quai. Les compartiments se composent de quatre couchettes proprettes, garnies de draps et d’oreillers. Pascale, Nicole, Luna et moi voyageons ensemble. Ayant des souvenirs colorés de précédents voyages en train, j’apprécie le confort du lieu mais mes compagnes ne le considère pas du même œil. Une musique entêtante se répand dans le compartiment. –« savez-vous comment faire cesser ce vacarme ? » Demande Luna à nos voisins. Elle joint l’acte à la parole et nous délivre de cette cacophonie. La propreté des sanitaires laisse à désirer. Seuls ceux qui ont l’habitude des voyages ferroviaires savent que ce problème est universel. Xi’an Nous débarquons à Xi’an en début de matinée, pas trop frais mais reposés quand même. A la sortie, une vielle femme tente de m’arracher mon ticket des mains. Je m’y accroche instinctivement. Elle m’invective, brandissant une sorte de fascicule devant mes yeux. La scène m’échappe. Je renonce à comprendre et prend place à bord du car qui nous attend. Mélodie nous présente le chauffeur et nous voilà parti en direction du mausolée de l’empereur Qin. Mélodie nous raconte que cette découverte extraordinaire est le fait d’un homme ordinaire, à peu près analphabète, qui voulait juste creuser un puits. En reconnaissance, l’état chinois, lui a attribué un poste honorifique au musée, où il dédicace des livres à longueur de journée. Mélodie l’appelle monsieur Découvreur. Elle nous raconte l’anecdote savoureuse de la rencontre de celui-ci et de Bill Clinton. Afin de le préparer à cette rencontre, on a essayé de lui faire retenir deux courtes répliques en anglais : « How are you ? » ; « Me to »… Au moment de la rencontre, Monsieur Découvreur, sous le coup de l’émotion, dit : -« Who are you ? Par facétie, le Président Américain répond « Hilary’s husband » à quoi Monsieur Découvreur répond : -« me to ». Le tumulus sous lequel repose le corps de l’empereur est resté jusqu’à ce jour inviolé. La présence de mercure dans le sol, qui a servi à la représentation des lacs et des rivières dans la reconstitution idéalisée du royaume du défunt, dissuade toute tentative d’excavation. Les soldats de l’armée de terre sont répartis dans plusieurs fosses. Notre guide nous explique que l’ingénieux système conçu pour les protéger, dans la composition duquel entraient des troncs d’arbres a cédé au bout de 2.000 ans. L’amalgame de tonnes de terre et de poutres s’est alors abattu sur les statues et les a réduit en pièces. Avant d’être exposé, chaque guerrier de terre fait donc l’objet d’une minutieuse reconstitution. Bien sûr, il m’avait déjà été donné de les voir en photo mais rien ne m’avait préparé à l’émotion qui me saisit en voyant cette multitude de visages de terre cuite aux regards expressifs. Nous consacrons une partie de la journée à la visite des différentes fosses. Ensuite nous visiterons un musée d’art et d’histoire, retraçant l’histoire de la Chine à travers les millénaires. Je déambule avec plaisir dans les allées, m’émerveillant de la richesse des trésors exposés. Le soir venu nous avons droit à un repas-spectacle constitué de danses et chants traditionnels. J’ai revêtu pour l’occasion une robe noire et des escarpins. Le spectacle est animé, le cadre est magnifique mais il me donne l’impression d’un décor de carton-pâte dédié aux touristes. Une fois de plus on nous livre une caricature de la Chine conforme à l��imaginaire collectif des occidentaux. Xi’an est le fief de Mélodie, c’est là qu’elle a grandi et qu’elle s’est installée avec son mari et sa fille. Elle nous confie que dans les années 80 sa famille et elle habitent dans les étages supérieurs de l’usine ou travaillent ses parents. La température y dépasse fréquemment les 40°. Pendant les 3 mois d’été, ils s’installent avec tous les ouvriers dans la cour pour trouver un peu de fraicheur. Pour Mélodie comme pour tous les chinois, la famille se comprend au sens élargi : toute personne de l’âge des parents est considérée comme oncle ou tante. Le père de Mélodie est ingénieur et son travail l’amène à se rendre fréquemment à Beijing. Ça lui confère le privilège de bénéficier de ticket de rationnements nationaux en plus des tickets de rationnement régionaux. Les repas de travail où il est invité lui permettent d’économiser ses tickets nationaux et d’en faire cadeau à sa femme. Ceux-ci procurent un surcroît de nourriture à la famille. Lorsque Mélodie revient sur les événements qui ont marqués son enfance c’est avec nostalgie qu’elle se souvient de ses 10 ans et du bouleversement représenté pour la communauté par l’achat d’une tv. Le petit écran qui trônait fièrement dans la cour et rassemblait autour de lui une centaine de personnes. Elle évoque aussi son soulagement lorsqu’à l’âge de 22 ans elle est enfin libérée de la corvée d’évacuer le pot familial grâce à l’installation de la première salle de bain. Mais quand Mélodie se remémore sa jeunesse et les difficultés, principalement liées à la faim, comme Yang avant elle, elle met l’accent sur le soutien qu’apporte la collectivité dans les moments difficiles. Après le spectacle Mélodie nous distribue des grenades en nous expliquant la symbolique de ce fruit que l’on offre aux jeunes mariées en gage de leur fertilité. Le lendemain matin, nous nous rendons sur une place pour jouer au cerf-volant. Ça semble un peu puéril mais je me prête au jeu comme presque tous mes compatriotes. Il fait beau et frais et mon cerf-volant s’envole haut dans le ciel. Mélodie nous emmène ensuite dans un lieu où nous pourrons nous initier à la calligraphie chinoise et accessoirement faire fonctionner l’économie en faisant l’acquisition de chinoiseries, ni utiles ni belles mais que beaucoup achètent par compulsion. Je m’applique à calligraphier « je t’aime » en chinois parce que le mot à de l’importance. Notre professeur de fortune, offre à chacun de nous la retranscription de son prénom sur une feuille de papier en insistant sur le fait que nous pouvons acheter une version plus luxueuse. L’après-midi est consacré à la visite d’une moquée. Nous n’en verrons que les jardins parce que les lieux de cultes sont réservés aux musulmans. Çà et là nous croisons des croyants assis sur un banc. Je m’attarde dans ce lieu paisible et authentique. J’envisage de semer le groupe. Rester seule un peu. Les rejoindre à l’heure fixée par Mélodie en ayant profité d’une heure de liberté. C’est compter sans la ténacité de Pascale qui est revenue sur ses pas pour me chercher. Ça me rappelle le temps de la retraite précédant la confirmation où pour sécher la Messe je m’étais réfugiée dans les toilettes. Hélas, des sœurs étaient venues m’y débusquer. Nous déambulons ensuite dans un bazar. J’éprouve un plaisir intense à me frayer un chemin parmi la foule bigarrée et dense. Ce soir le groupe se scinde en deux. : 6 d’entre nous ont opté pour le voyage en train de nuit pour rejoindre Beijing. Avant le départ des uns et des autres, nous avons un peu de temps à tuer et Mélodie nous propose une séance de réflexologie plantaire. Nous nous retrouvons dans des cabines de quatre à nous faire masser. Luna et Nicole par deux jeunes femmes, Pascale et moi par deux jeunes hommes. Mon masseur semble soucieux de mon incapacité à me détendre. -« are you ok ? » En dépit de mes allégations, je l’entends dire à son collègue : -« she said she is ok but it is not true ». Quand il voit l’état de mes pieds, il me propose une pédicure médicale. Pourquoi pas ! Après la séance, je ne me sens pas plus relaxée. Ce soir Mélodie nous emmène dans le restaurant d’un grand hôtel. Etonnamment, la salle est remplie d’africains. Ceux-ci sont joviaux et la conversation s’engage facilement devant le buffet. Ils m’expliquent qu’ils ont été invités à participer à un séminaire d’un mois pour apprendre le chinois. Je leur dit que je suis une africaine blanche. Une chinoise interloquée rétorque : et moi une africaine jaune. Les noirs s’esclaffent. Nous rions de bon cœur et décrétons que nous sommes des africains de toutes les couleurs. A la sortie du restaurant, notre guide confie à un de ses confrères la responsabilité de nous conduire à l’aéroport. Elle accompagne ceux d’entre nous qui effectuent le voyage en train. Charles, notre guide pour une heure, arbore une mine renfrognée. Il nous lance des ordres selon une discipline toute militaire. Nous sommes ravis de le laisser derrière nous en franchissant les portes d’embarquement. Le vol vers Beijing est rapide. Il est pourtant passé 22h quand nous atterrissons. Bernard, un nouveau mentor nous attend pour nous accompagner à l’hôtel. Il semble jovial mais n’hésite pas durant tout le trajet à nous écraser de ses sarcasmes. –« j’ai eu l’occasion de visiter Bruxelles il y a quelques années. Lorsque le taxi m’a amené à destination, je lui ai dit : - je vous ai demandé de m’amener à la Grand-Place ! Mais vous y êtes ! Je ne pouvais pas le croire. Quand on compare votre prétendue Grand-Place et la place Tiananmen…. Et votre Manneken Pis ? Il est tout petit, petit, petit …. ». Autant amusés qu’agacés par son arrogance, nous avons hâte de retrouver Mélodie. Enfin à l’hôtel. Nous nous installons dans nos chambres. Au petit déjeuner, le groupe est à nouveau complet. Beijing Nous bénéficions de circonstances exceptionnelles pour notre visite. En effet, le hasard du calendrier fait que notre voyage coïncide avec APEC : un sommet pour l’environnement qui rassemble les plus grands chefs d’état. Les « grosses légumes » comme les nomme Mélodie. En vue de cet évènement, le gouvernement chinois a pris des mesures draconiennes pour nettoyer le ciel de Beijing. Depuis 8 jours, les usines sont à l’arrêt et la circulation des véhicules automobiles réduite de moitié : en fonction de leur plaque minéralogique, les Pékinois n’ont l’autorisation de circuler qu’un jour sur deux. Grace à cela, la pollution est fortement réduite et les déplacements fluides. Beijing est magnifique. Subtil mariage entre témoignages du passé et modernité. L’enchantement perdure au fil des visites: jardin céleste, cité interdite, muraille de chine. Le beau temps est de mise. Tout ce qui a nourri mon imaginaire trouve enfin écho, ici à Beijing, porté par la voix cristalline de Mélodie. Les paupières closes, le passé et le présent s’entremêlent pour me donner une vision de cette Chine perdue dans ses contradictions. J’entrevois les fumeries d’opium, introduit par les anglais pour affaiblir l’empire. Ici, dans le jardin du palais d’été, je regarde cette énorme pierre et je conçois le désarroi de cet empereur qui voulant faire plaisir à sa mère n’est parvenu qu’à la décevoir ; j’imagine la cruelle Magnolia, maintenant son neveu emmuré dans sa chambre toute une vie pour le punir d’avoir pendant 90 jours rêvé de réforme. Dans la cité interdite, c’est le fantôme du dernier empereur désespérément seul, que j’aperçois errant sur son vélo. En me concentrant, je peux entendre le chuchotement des concubines impériales, réparties en 8 rangs, attendant la venue de la nuit dans l’espoir de partager la couche impériale. Y avait-il seulement une chance pour que celles du dernier rang (savoureusement nommé « Répond à l’appel ») aient un jour l’occasion de se voir désigner ? Tandis que Place Tiananmen, je mesure le courage et la détermination de cet étudiant, agenouillé devant les chars. Je reprends pieds dans la réalité lorsque pour clôturer notre première journée à Beijing, nous allons voir un spectacle de Kung Fu traditionnel pratiqué par des moines. En raison du sommet, certains sites sont impraticables. Nous ne sommes autorisés ni à nous approcher du stade des J.O. de 2008, ni à traverser la place Tiananmen. L’important service d’ordre déployé sur cette dernière se charge d’effrayer de nombreuses personnes dans le groupe. À travers le récit de Mélodie, oscillant entre loyauté et mal de vivre, affleure une multitude d’émotions. Les conditions sociales dans la Chine moderne ont radicalement évolué en quelques décennies à peine. La faim a disparu. Les couples ont à présent le droit de faire « un deuxième enfant gratuit » même si cela implique une procédure de demande d’autorisation. La motivation des travailleurs a été restaurée par une rémunération en ligne avec le type de travail et le mérite. Cependant, l’ouverture du pays ne fait pas l’unanimité : les anciens peinent à s’y retrouver. Ils doivent faire face au délitement des liens sociaux. L’habitude de vivre en collectivité a laissé des marques indélébiles. Poussé par le besoin de se regrouper, ils investissent l’espace public pour se livrer à un tas d’activités : danse, jeu de société, gymnastique. Ils vivent leur « deuxième printemps » en pleine lumière, contrairement à chez nous ou l’individualisme est de mise. Certains regrettent l’époque ou l’état subvenait aux besoins fondamentaux : se loger, se nourrir, se soigner. Depuis les JO de 2008, l’inflation a quintuplé le prix de l’immobilier. Les jeunes doivent compter sur la solidarité familiale. Mélodie cumule les fonctions de guide et de traductrice. Son travail de guide la tient éloignée de sa famille des jours durant. Son mari travaille dans l’immobilier mais avec leurs salaires, ils peinent à joindre les deux bouts. Sous l’impulsion de Mao, la condition féminine a évolué : « les femmes doivent porter la moitié du ciel ». Désormais elles travaillent et certaines osent même se rebeller contre les mariages arrangés. La jeune génération est écartelée entre tradition et modernité. Le dernier jour nous nous rendons au « 798 art district ». C’est un lieu de créativité foisonnant. L’art contemporain y est représenté sous toutes ses formes. Peintres, sculpteurs, photographes, designers, stylistes de la nouvelle génération y trouvent leur place. C’est un ancien site industriel reconvertit en une multitude de petites galeries. Le lieu est somptueux. Les expositions saisissantes. Mes compatriotes semblent ignorer qu’une œuvre d’art n’a pas pour unique fonction d’être « jolie » mais également d’interpeller. Ils rejettent en bloc la visite. C’est un instant de pur plaisir. Et pourtant ma solitude est immense. Le groupe rechigne devant les œuvres d’art et mon intérêt pour celles-ci me singularise. Qu’on leur donne du pain et des jeux ! Si mon voyage me laisse un goût d’inachevé, ce sera celui-là : m’être laissée trainer dans d’interminables visites commerciales : la soie, les perles, le jade, le thé, le cloisonné (même l’apprentissage des rudiments de la calligraphie n’a eu pour but que de nous faire acheter des cachets) et n’avoir disposé que d’une petite heure pour ce site. Ici se disputent, le beau, l’insolite et l’inattendu dans un déferlement de créativité. Mais rien de tout ceci ne parle à des cerveaux habitués à la culture du prémâché. Aucune estampille « vu à la télé » ne vient valoriser à leurs yeux les trésors qu’ils sont incapables de voir par eux-mêmes. Pour contenter la majorité, Mélodie nous emmène gaspiller deux heures dans un shopping center. Comment pourrions-nous encore nous plaindre d’être jaugé en fonction de notre pouvoir d’achat ? Pour notre dernier repas en Chine, nous avons droit au canard laqué : spécialité Pékinoise. La découpe du canard s’effectue devant nous au cours d’un cérémonial bien orchestré. A l’issue du repas, nous remettons à Mélodie l’argent collecté en remerciement de ses prestations. La tiédeur de sa réaction me déconcerte. Il m’aura fallu du temps pour appréhender son inquiétude latente. Sans doute l’éducation chinoise qui leur interdit de perdre la face : nous étions sous sa responsabilité. Il lui fallait éviter à tout prix qu’il nous arrive quoi que ce soit. Afin de tuer le temps qu’il nous reste entre la fin du repas et l’embarquement, Mélodie nous invite à faire une dernière visite optionnelle. Elle nous emmène nous promener sur un marché typique où sont , entre autres choses, proposés à la vente différents types d’insectes et de larves. Je n’ai malheureusement plus les moyens d’en acheter, sinon ça me tenterait bien d’essayer. Ensuite, pour en terminer avec la Chine, nous allons voir une merveille de technologie, un écran géant de 250m de long sur 50m de large qui fait la fierté des Pékinois. Nous faisons nos adieux à notre guide devant les portes d’embarquement. Plus que quelques heures et s’en sera également fini de la sollicitude constante de Pascale. Les douze heures d’avion me donnent le loisir de me remémorer les temps forts du circuit. J’ai le sentiment d’avoir fait l’objet d’une subtile manipulation. Tout le voyage s’est articulé de manière à produire sur nos esprits une impression forte et indélébile : une mise en exergue de la grandeur de la Chine, passée, présente et à venir. Tout ce qui aurait pu altérer cette perception a été volontairement laissé de côté. Nous repartons avec une vision de la Chine, économiquement riche, résolument tournée vers l’avenir et sur bien des plans, en avance sur le vieux continent qui depuis longtemps se repose sur ses acquis. Mais je ne suis pas naïve au point de croire qu’il ne me reste rien à découvrir. Ce sentiment d’inabouti recèle en lui comme une promesse de voyage… Après un vol sans histoire, me voici à Roissy. Sans aucune surprise, le groupe s’est dissous sans même un au-revoir, aussitôt après l’atterrissage. Je dispose d’un billet pour le Thalys de 9h Lasse d’attendre, j’essaie de resquiller une place dans celui qui démarre une heure plus tôt mais sans succès : le chef de bord m’en interdit l’accès. Au terme du voyage, Pascale est accueillie par ses trois enfants. J’embrasse Sophie et Hadrien mais c’est avec appréhension que je m’approche de Paul Louis. Bien que parvenu à l’adolescence, celui-ci persiste à vouloir se singulariser par son rejet des codes de vie en société. Comme d’habitude, il décide de faire son malin et me secoue la main jusqu’à ce que je dégage celle-ci. Je ne peux m’empêcher de penser qu’à son âge j’avais fait le choix de défendre des causes sociales et humanitaires pour me distinguer. Lui semble bloqué dans des comportements immatures. Ses parents le disent à haut potentiel…. N’empêche, sa conduite le marginalise et sert de faire valoir à son frère et à sa sœur qui eux possèdent sans nul doute l’intelligence du cœur. Heureusement c’est ici que nos chemins se séparent. Vite prendre mon métro, rentrer chez moi et retrouver mes enfants. 16
Beaucoup de questions sur Bali English translation pending
Bonjour à toutes et à tous ,
nous n'avons jamais été en Asie et Bali me semble être l'endroit idéal pour en découvrir les charmes.
Nous sommes un couple de 30 et 28ans avec un enfant de 5ans.
Ma compagne étant dans l'enseignement et ma fille actuellement scolarisée , nous n'avons d'autre possibilités que de partir fin juin-Début juillet et ce pour une période de 2 à 3 semaines à définir en fonctions du nombre de visites.
J'ai lu sur différents postes que la ville d'Ubud serait idéal comme lieux d'hébergement , car elle est visiblement assez bien située. Pouvez vous me le confirmer?
Nous aimerions voir des lieux typiques (temples , rizières , foret des singes , lacs, ...) , je suppose donc qu'il faudra louer une voiture? La conduite est elle simple et sécurisante la bas?
La population est elles ouvertes aux touristes? existe t il des lieux ou les touristes ne seront pas trop présent à cette période??
Au niveau des vaccins, faut il un vaccins spécifique?
D'avance merci pour toutes vos réponse ainsi que toutes vos informations utiles,
Chatulu
nous n'avons jamais été en Asie et Bali me semble être l'endroit idéal pour en découvrir les charmes.
Nous sommes un couple de 30 et 28ans avec un enfant de 5ans.
Ma compagne étant dans l'enseignement et ma fille actuellement scolarisée , nous n'avons d'autre possibilités que de partir fin juin-Début juillet et ce pour une période de 2 à 3 semaines à définir en fonctions du nombre de visites.
J'ai lu sur différents postes que la ville d'Ubud serait idéal comme lieux d'hébergement , car elle est visiblement assez bien située. Pouvez vous me le confirmer?
Nous aimerions voir des lieux typiques (temples , rizières , foret des singes , lacs, ...) , je suppose donc qu'il faudra louer une voiture? La conduite est elle simple et sécurisante la bas?
La population est elles ouvertes aux touristes? existe t il des lieux ou les touristes ne seront pas trop présent à cette période??
Au niveau des vaccins, faut il un vaccins spécifique?
D'avance merci pour toutes vos réponse ainsi que toutes vos informations utiles,
Chatulu