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Mariage au Vietnam et visite chez le médecin English translation pending
Bonjour ,
je dois me rendre tres prochainement au vietnam pour un mariage . on me demande d'aller voir mon medecin pour une visite pour le mariage. En France la visite prénuptial n' existe plus. quelqu'un peux me renseigner sur la visite que je dois faire en France et quel documents je dois demander a mon medecin. merci d'avance
je dois me rendre tres prochainement au vietnam pour un mariage . on me demande d'aller voir mon medecin pour une visite pour le mariage. En France la visite prénuptial n' existe plus. quelqu'un peux me renseigner sur la visite que je dois faire en France et quel documents je dois demander a mon medecin. merci d'avance
Plage + peuple cubain English translation pending
Bonjour!
Je suis déjà allée 6 fois à Cuba (5 x varadero et 1x cayo coco). En juillet mon copain et moi amenons pour la première fois ma fille de 9 ans. Je voudrais essayer un nouvel endroit. Nous adorons les plages bien sûr mais aussi se mêler au peuple cubain, pas être prisonnier sur un resort! Je ne veux qu'elle voit que d'autres touristes mais qu'elle découvre plutôt une autre culture! J'aime Varadero justement pour cette proximité et la possibilité aussi d'aller à Matanzas qui n'est pas loin....
Avez vous une autre destination cubaine où l'on a belles plages/mers et ville pas loin???
Merci!!! 😉 Marjolaine
Je suis déjà allée 6 fois à Cuba (5 x varadero et 1x cayo coco). En juillet mon copain et moi amenons pour la première fois ma fille de 9 ans. Je voudrais essayer un nouvel endroit. Nous adorons les plages bien sûr mais aussi se mêler au peuple cubain, pas être prisonnier sur un resort! Je ne veux qu'elle voit que d'autres touristes mais qu'elle découvre plutôt une autre culture! J'aime Varadero justement pour cette proximité et la possibilité aussi d'aller à Matanzas qui n'est pas loin....
Avez vous une autre destination cubaine où l'on a belles plages/mers et ville pas loin???
Merci!!! 😉 Marjolaine
WWOOFing en Floride English translation pending
Bonjour à tous, amis voyageurs ! 🙂
Je m'appelle David , je suis un étudiant de 21 ans qui a pour projet d'aller s'exiler un mois en Floride en Juillet et "woofer" pour la première fois de sa vie . Je viens vous car j'ai besoin d'informations que je ne trouve pas sur le forum du woof d'Amérique du Nord
Je pense que ces sujets ont étaient abordés des millions de fois et honte à moi de ne pas trouver mes réponses mais :
J'aimerais savoir combien de temps à l'avance je dois contacter les hôtes pour mon voyage en période estivale ?
J'aimerais également savoir si il existe des bons plans pour avoir des billets d'avion moins cher ?
J'ai beaucoup d'appréhension à effectuer un tel voyage . Il y a t'il des gens qui partent dans le même endroit que moi à la même période que moi et qui aimerait discuter avec moi ? 🙂
A très vite
Je m'appelle David , je suis un étudiant de 21 ans qui a pour projet d'aller s'exiler un mois en Floride en Juillet et "woofer" pour la première fois de sa vie . Je viens vous car j'ai besoin d'informations que je ne trouve pas sur le forum du woof d'Amérique du Nord
Je pense que ces sujets ont étaient abordés des millions de fois et honte à moi de ne pas trouver mes réponses mais :
J'aimerais savoir combien de temps à l'avance je dois contacter les hôtes pour mon voyage en période estivale ?
J'aimerais également savoir si il existe des bons plans pour avoir des billets d'avion moins cher ?
J'ai beaucoup d'appréhension à effectuer un tel voyage . Il y a t'il des gens qui partent dans le même endroit que moi à la même période que moi et qui aimerait discuter avec moi ? 🙂
A très vite
Choix d'activités à Bali English translation pending
Bonjour, j aimerais Des activités avec les enfants mais je ne sais pas lesquelles choisir
Aider moi à choisir entre Bali éléphant camp ou tour d elepHant proposé par Bali adventure
Et voir les dauphin à sanur au Bali dolphin interaction ou à lovina à l hôtel Melba excelsior
Merci tous les avis sont les bienvenus
Piste Boutaghar - Ait Youl (Maroc) English translation pending
Bonjour
je cherche les références de la piste de Boutaghar à Ait Youl c'est à dire longueur altitude dénivelée etc.......... Et aussi, qu'en pensez vous ?
Merci d'avance de vos commentaires
je cherche les références de la piste de Boutaghar à Ait Youl c'est à dire longueur altitude dénivelée etc.......... Et aussi, qu'en pensez vous ?
Merci d'avance de vos commentaires
Emmener une tv à Cuba English translation pending
Bonjour, je souhaiterai enmener une tv à CUBA mais je ne sais pas si on peut acheter n'importe la quelle, merci d'avance.
Temps en Thaïlande la semaine prochaine (à partir du 3 avril) English translation pending
Bonjour!
Après quelques années de "pause", je repars enfin en Thaïlande pour une 10aine de jours la semaine prochaine (à partir du 3 avril). Au programme: Bangkok puis région de krabi (que je ne connais pas). Malheureusement je vois sur les sites web de météo que de gros orages sont prévus. Pluie tous les jours!
Est ce que vous êtes dans le coin en ce moment?
Est ce que cela veut dire: pluie non stop ou juste grosse averse en fin de journée?
Ou est ce que je pourrais aller pour espérer avoir un peu de soleil? Prendre le bus de krabi pour aller sur l'autre côte (ko Samui...) ?
Merci d'avance pour vos conseils avisés!
À bientôt,
Yann
Yann
Réserver à Bali? English translation pending
Bonjour,
Je serai à Bali bientôt, première fois pour moi en Indonésie, première fois en Asie aussi.
J'arriverai donc à Bali à 21h30. Je me demandais s'il valait mieux réserver un hôtel par avance ou si c'était possible de trouver sur place assez facilement au dernier moment?
Je n'ai jamais de ma vie réservé un hôtel en avance mais en même temps je ne suis jamais arrivé dans un nouveau pays la nuit tombée et comme je ne connais pas du tout cette destination, je me questionne!
Merci d'avance pour vos conseils! :)
Je serai à Bali bientôt, première fois pour moi en Indonésie, première fois en Asie aussi.
J'arriverai donc à Bali à 21h30. Je me demandais s'il valait mieux réserver un hôtel par avance ou si c'était possible de trouver sur place assez facilement au dernier moment?
Je n'ai jamais de ma vie réservé un hôtel en avance mais en même temps je ne suis jamais arrivé dans un nouveau pays la nuit tombée et comme je ne connais pas du tout cette destination, je me questionne!
Merci d'avance pour vos conseils! :)
Quoi visiter à Montréal & rencontre VF à Québec le 5 avril English translation pending
Bonjour,
L'été dernier j'ai pondu une petite liste de lieux intéressants à visiter à Montréal. J'ai pensé vous la partager aujourd'hui. Si vous avez d'autres bonnes suggestions d'endroits, je serai très heureux d'enrichir ma liste.
Si vous voulez échanger des bons plans de voyages et que vous-êtes dans la ville de Québec le 5 avril prochain, une rencontre aura lieu au restaurant Shogun, pour plus de détails et vous inscrire, veuillez consulter le lien suivant: http://voyageforum.com/v.f?post=6479144;page=unread#unread
Voici ma liste pour une visite efficace de Montréal en utilisant le métro: http://www.stm.info/fr/infos/reseaux/metro Note: Si vous avez peu de temps pour visiter la ville, j'ai inscrit des étoiles pour cibler les lieux importants à visiter en premier. Ce jugement est toutefois relatif, car tout dépend de vos intérêts.
LIGNE ORANGE
Métro Jean-Talon - La petite Italie et Marché Jean-Talon
Métro Mont-Royal - Le parc du Mont-Royal, Plateau Mont-Royal *** - Visiter les rues: St-Denis, Boul. St-Laurent, etc. ***
Métro Sherbrooke - Parc Lafontaine
Métro Berri-UQAM - Le quartier Latin. Marcher sur la rue St-Denis ***
Métro Champs-De-Mars - Le vieux Montréal & le vieux-port *** - La Basilique Notre-Dame *** - Marché Bonsecour, Hotel de Ville, Place Jacques-Cartier, Place Royale, etc. *** - Musée Pointe-à-Calière - Le quartier International
Métro Place d'Armes - Le quartier Chinois ***
Métro Square-Victoria - Le quartier des Affaires
Métro Bonaventure - La gare centrale - Square Dorchester et Place du Canada - Le centre Bell
=============================================== LA LIGNE VERTE
Métro Place des Arts - Place des arts et le quartier des spectacles *** - Visiter le Centre-ville en marchant sur la rue St-Catherine en direction des métro: McGill et Peel ***
Métro McGill - Université McGill *** - Le Musée Redpath - Plusieurs boutiques & grands magasins
Métro Peel - Musée des Beaux-Arts de Montréal
Métro Pie-IX - Parc Olympique - Le Jardin Botanique *** - Le biodôme de Montréal ***
=============================================== LIGNE JAUNE
Metro Jean-Drapeau - Parc Jean-Drapeau *** - La ronde (en été)
=============================================== LIGNE BLEU
Métro Côte-des-Neiges Oratoire Saint-Joseph ***
En espérant que ça puisse vous aider! 🙂
L'été dernier j'ai pondu une petite liste de lieux intéressants à visiter à Montréal. J'ai pensé vous la partager aujourd'hui. Si vous avez d'autres bonnes suggestions d'endroits, je serai très heureux d'enrichir ma liste.
Si vous voulez échanger des bons plans de voyages et que vous-êtes dans la ville de Québec le 5 avril prochain, une rencontre aura lieu au restaurant Shogun, pour plus de détails et vous inscrire, veuillez consulter le lien suivant: http://voyageforum.com/v.f?post=6479144;page=unread#unread
Voici ma liste pour une visite efficace de Montréal en utilisant le métro: http://www.stm.info/fr/infos/reseaux/metro Note: Si vous avez peu de temps pour visiter la ville, j'ai inscrit des étoiles pour cibler les lieux importants à visiter en premier. Ce jugement est toutefois relatif, car tout dépend de vos intérêts.
LIGNE ORANGE
Métro Jean-Talon - La petite Italie et Marché Jean-Talon
Métro Mont-Royal - Le parc du Mont-Royal, Plateau Mont-Royal *** - Visiter les rues: St-Denis, Boul. St-Laurent, etc. ***
Métro Sherbrooke - Parc Lafontaine
Métro Berri-UQAM - Le quartier Latin. Marcher sur la rue St-Denis ***
Métro Champs-De-Mars - Le vieux Montréal & le vieux-port *** - La Basilique Notre-Dame *** - Marché Bonsecour, Hotel de Ville, Place Jacques-Cartier, Place Royale, etc. *** - Musée Pointe-à-Calière - Le quartier International
Métro Place d'Armes - Le quartier Chinois ***
Métro Square-Victoria - Le quartier des Affaires
Métro Bonaventure - La gare centrale - Square Dorchester et Place du Canada - Le centre Bell
=============================================== LA LIGNE VERTE
Métro Place des Arts - Place des arts et le quartier des spectacles *** - Visiter le Centre-ville en marchant sur la rue St-Catherine en direction des métro: McGill et Peel ***
Métro McGill - Université McGill *** - Le Musée Redpath - Plusieurs boutiques & grands magasins
Métro Peel - Musée des Beaux-Arts de Montréal
Métro Pie-IX - Parc Olympique - Le Jardin Botanique *** - Le biodôme de Montréal ***
=============================================== LIGNE JAUNE
Metro Jean-Drapeau - Parc Jean-Drapeau *** - La ronde (en été)
=============================================== LIGNE BLEU
Métro Côte-des-Neiges Oratoire Saint-Joseph ***
En espérant que ça puisse vous aider! 🙂
Argent pour 3 semaines en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai 26 ans et j'aimerais partir en Thailande en Mai pendant à peu pres 3 semaines: 1 semaine à Phuket puis 2 semaines à Pattaya Je prévois un budget de 2500 euros (sans compter les billest d'avions) en voyant large.
Je pense partir avec 500 euros en liquide + 2 carte de credit visa, en sachant que ma banque me prend 2% a chaque transaction.
Alors j'aurais besoin de quelques conseils svp: _Ma banque me prends 2% mais quant est il de la banque thailandaise ou du bureau de change? Je ne veux pas me ruiner en frais bancaire. _ Peut on ouvrir un compte en Thailande sans workpermis (ca serait la meilleure solution)? (Si oui, des noms de banque? J'ai entendu parler de la miracle credit card de KTB.. Quelqu'un sait?
_ Avec mes carte de crédits, je serai oblige de faire de gros retraits.. comment bien securiser mon argent(ainsi que mes papiers ou billet d'avion de retour)? Dans le coffre fort de ma chambre? Dans ma valise? _ Acheter une ceinture de securité pour sortir est une bonne idée non? _D'autres conseils ou précautions à prendre?
Merci de m'aider =)
J'ai 26 ans et j'aimerais partir en Thailande en Mai pendant à peu pres 3 semaines: 1 semaine à Phuket puis 2 semaines à Pattaya Je prévois un budget de 2500 euros (sans compter les billest d'avions) en voyant large.
Je pense partir avec 500 euros en liquide + 2 carte de credit visa, en sachant que ma banque me prend 2% a chaque transaction.
Alors j'aurais besoin de quelques conseils svp: _Ma banque me prends 2% mais quant est il de la banque thailandaise ou du bureau de change? Je ne veux pas me ruiner en frais bancaire. _ Peut on ouvrir un compte en Thailande sans workpermis (ca serait la meilleure solution)? (Si oui, des noms de banque? J'ai entendu parler de la miracle credit card de KTB.. Quelqu'un sait?
_ Avec mes carte de crédits, je serai oblige de faire de gros retraits.. comment bien securiser mon argent(ainsi que mes papiers ou billet d'avion de retour)? Dans le coffre fort de ma chambre? Dans ma valise? _ Acheter une ceinture de securité pour sortir est une bonne idée non? _D'autres conseils ou précautions à prendre?
Merci de m'aider =)
Cuba en octobre? English translation pending
Bonjour,
j'ai fait quelques recherches mais rien de transcendant. Et l'avis sur ce forum répond très souvent à mes interrogations.
J'ai 6 jours de congès payés que j'ai posé la 1ere semaine d'octobre et plusieurs destinations s'offraient à mon imagination. 🙂 Mais j'avoue que Cuba revient souvent.
Néanmoins, je voulais avoir votre avis sur le temps de séjour. Est-il suffisant de séjourner 7/8 nuits sur Cuba?
MERCI d'avance pour vos réponses. Bonne journée,
David
j'ai fait quelques recherches mais rien de transcendant. Et l'avis sur ce forum répond très souvent à mes interrogations.
J'ai 6 jours de congès payés que j'ai posé la 1ere semaine d'octobre et plusieurs destinations s'offraient à mon imagination. 🙂 Mais j'avoue que Cuba revient souvent.
Néanmoins, je voulais avoir votre avis sur le temps de séjour. Est-il suffisant de séjourner 7/8 nuits sur Cuba?
MERCI d'avance pour vos réponses. Bonne journée,
David
Spécialités culinaires en Argentine English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai vu qu'en Argentine, beaucoup de plats étaient à base viande. Existe-t-il des spécialités à base de légumes ?
Amicalement,
J'ai vu qu'en Argentine, beaucoup de plats étaient à base viande. Existe-t-il des spécialités à base de légumes ?
Amicalement,
Costa Deliziosa, tour du monde austral 2015 English translation pending
j'aimerais pouvoir pendre contact avec d'autres futurs croisiéristes en préparation pour le tour du monde austral 2015 SUR LE DELIZIOSA
La route des Rois - Jordanie English translation pending
La Jordanie a été Nabatéenne, Byzantine, Ottomane, Perse, Grecque, Musulmane…
Elle a accueilli des réfugiés d'Irak, de Syrie, de Palestine, elle partage ses frontières avec l’Arabie saoudite, l'Irak, la Palestine, la Syrie.
Le passage en douane s'est révélé simple et rapide «Welcome to Jordan!».
En fait, je me suis rarement senti aussi bien en arrivant pour la première fois dans un pays.
Les habitants de Jordanie sont cosmopolites, chaleureux et très hospitaliers.
Amman, pour la petite histoire, à l’époque romaine, était appelée Philadelphia.

Amman est également la plus grande ville de Jordanie, et l’une des plus vieilles villes du monde à être toujours habitée.
A seulement 30 kilomètres d'Amman, par l'historique Route des Rois (vieille de 5000 ans) se trouve l'un des lieux les plus illustres de la Terre Sainte. Après avoir traversé un chapelet de sites anciens, la première ville que l'on atteint est Madaba, aussi appelée « Ville des mosaïques ».

Connue pour ses spectaculaires mosaïques byzantines et omeyyades, Madaba abrite la fameuse carte en mosaïque de Jérusalem et de la Terre Sainte datant du VIe siècle.

Cette carte recouvre le sol de l'église grecque orthodoxe de Saint Georges, située au nord ouest du centre de la ville. Cette église fut bâtie en 1896 ap. J.C., sur les ruines d'une église byzantine bien plus ancienne, datant du VIe siècle. Le panneau en mosaïque comprenant la carte mesurait à l'époque environ 15,6 x 6 m, couvrant une surface de 94 m², dont il ne reste aujourd'hui qu'un quart.
Jérusalem Des murs sont visibles autour des grandes villes, comprenant Jérusalem, Jéricho et Asdod. Jérusalem est au centre d'attention de la carte. Clairement visibles sont le Cardo nord-sud et les rues de vallées (longées de colonnes), la place de la porte de Damas et son pilier, les murs de la ville, l'Eglise du Saint-Sépulcre, l'Eglise Saint Sion (Hagion Sion) et l'Eglise "Nea" de Justinien.

Visite d'un atelier de poterie, mosaïque à Madaba.

Au détour d'un rond point un F104, exposé par l'armée en hommage à la défaite du pays durant la guerre des six jours. Cette guerre fut déclenchée comme une « attaque préventive » d'Israël contre ses voisins arabes. Le soir de la première journée de guerre, la moitié de l'aviation arabe était détruite ; le soir du sixième jour, les armées égyptiennes, syriennes et jordaniennes étaient défaites.

Direction le mont Nébo, situé dans les monts de Moab à 817 mètres, le récit biblique du livre du Deutéronome (chapitre 34) relate comment Moïse, interdit d'entrer sur la Terre promise vers laquelle il a conduit les Hébreux sortis d'Égypte, observe le Pays de Canaan du haut de cette montagne avant d'y mourir.

Vous pourrez admirer, comme le fit Moïse, un panorama comprenant la vallée de la rivière Jourdain, la mer Morte, Jéricho et Jérusalem.

Selon la légende, il s'agirait également de l'endroit où Jérémie cacha l'arche d'Alliance. Le mont Nébo est resté un lieu de pèlerinage pour les premiers chrétiens et sa première église a été construite au 4è siècle, pour marquer le site où Moïse mourut, lorsque nous y sommes passés, la basilique était en travaux et ne pouvait être visitée.

Nous repartons de Madaba en milieu de journée, plein sud en empruntant la légendaire route des Rois qu'auraient emprunté les Hebreux en marche vers la terre promise.

Les paysages que nous traversons (le wadi Mujib) sont magnifiques, je vous laisse admirer...

La ville Al-Karak, comprise autrefois au sein du Royaume de Jérusalem abrite une forteresse croisée qui date du XIIème siècle et qui a été agrandie au fur et à mesure des siècles. Les accès sont assez difficiles à atteindre, en raison des pentes très raides. Le site, tel qu’on le connait aujourd’hui, semble avoir été aménagé sous Foulques V d’Anjou, roi de Jérusalem, qui cherche à consolider le territoire conquis sous la période expansionniste de Baudouin Ier, premier roi de Jérusalem.

le château sera assiégé trois fois dans les années 1180. La première fois, en octobre 1183, Saladin assiège le château, mais en décembre, l’armée royale de Jérusalem intervient pour défendre Kerak, obligeant les assaillants à battre en retraite. En juillet 1184, les Musulmans entreprennent un nouveau siège, qui échoue à nouveau, car les défenseurs ont pu construire d’efficaces engins de siège durant l’hiver : Saladin, qui décide alors de concentrer son armée sur le côté nord du château, doit à nouveau abandonner car l’armée royale menace à nouveau de venir en aide à Renaud de Chatillon.

Le dernier siège, mené par le neveu de Saladin, Sa’d al-Din, en mars 1188, sera cette fois-ci couronné de succès : en effet, bien que la défense tienne, la lourde défaite de l’armée royale à Hattin en 1187 (où Renaud de Chatillon est tué) ne laisse plus aucun espoir aux soldats de Kerak d’être secourus la famine les force finalement à capituler en octobre-novembre 1188, et la légende raconte que les Musulmans auraient laisser la liberté aux vaincus, tant ceux-là avaient fait preuve de courage et de bravoure. Ainsi, après la capitulation des Croisés, Kerak devient ayyoubide.

Assez impressionnant d’extérieur, ce n’est rien comparé à toutes les galeries souterraines qu’on y trouve !

“Lâ ilâha illâ Allah”, Nul ne mérite l'adoration sauf Allah inscrit sur une pierre.

Amman, pour la petite histoire, à l’époque romaine, était appelée Philadelphia.

Amman est également la plus grande ville de Jordanie, et l’une des plus vieilles villes du monde à être toujours habitée.
A seulement 30 kilomètres d'Amman, par l'historique Route des Rois (vieille de 5000 ans) se trouve l'un des lieux les plus illustres de la Terre Sainte. Après avoir traversé un chapelet de sites anciens, la première ville que l'on atteint est Madaba, aussi appelée « Ville des mosaïques ».

Connue pour ses spectaculaires mosaïques byzantines et omeyyades, Madaba abrite la fameuse carte en mosaïque de Jérusalem et de la Terre Sainte datant du VIe siècle.

Cette carte recouvre le sol de l'église grecque orthodoxe de Saint Georges, située au nord ouest du centre de la ville. Cette église fut bâtie en 1896 ap. J.C., sur les ruines d'une église byzantine bien plus ancienne, datant du VIe siècle. Le panneau en mosaïque comprenant la carte mesurait à l'époque environ 15,6 x 6 m, couvrant une surface de 94 m², dont il ne reste aujourd'hui qu'un quart.
Jérusalem Des murs sont visibles autour des grandes villes, comprenant Jérusalem, Jéricho et Asdod. Jérusalem est au centre d'attention de la carte. Clairement visibles sont le Cardo nord-sud et les rues de vallées (longées de colonnes), la place de la porte de Damas et son pilier, les murs de la ville, l'Eglise du Saint-Sépulcre, l'Eglise Saint Sion (Hagion Sion) et l'Eglise "Nea" de Justinien.
Visite d'un atelier de poterie, mosaïque à Madaba.

Au détour d'un rond point un F104, exposé par l'armée en hommage à la défaite du pays durant la guerre des six jours. Cette guerre fut déclenchée comme une « attaque préventive » d'Israël contre ses voisins arabes. Le soir de la première journée de guerre, la moitié de l'aviation arabe était détruite ; le soir du sixième jour, les armées égyptiennes, syriennes et jordaniennes étaient défaites.

Direction le mont Nébo, situé dans les monts de Moab à 817 mètres, le récit biblique du livre du Deutéronome (chapitre 34) relate comment Moïse, interdit d'entrer sur la Terre promise vers laquelle il a conduit les Hébreux sortis d'Égypte, observe le Pays de Canaan du haut de cette montagne avant d'y mourir.

Vous pourrez admirer, comme le fit Moïse, un panorama comprenant la vallée de la rivière Jourdain, la mer Morte, Jéricho et Jérusalem.

Selon la légende, il s'agirait également de l'endroit où Jérémie cacha l'arche d'Alliance. Le mont Nébo est resté un lieu de pèlerinage pour les premiers chrétiens et sa première église a été construite au 4è siècle, pour marquer le site où Moïse mourut, lorsque nous y sommes passés, la basilique était en travaux et ne pouvait être visitée.

Nous repartons de Madaba en milieu de journée, plein sud en empruntant la légendaire route des Rois qu'auraient emprunté les Hebreux en marche vers la terre promise.

Les paysages que nous traversons (le wadi Mujib) sont magnifiques, je vous laisse admirer...

La ville Al-Karak, comprise autrefois au sein du Royaume de Jérusalem abrite une forteresse croisée qui date du XIIème siècle et qui a été agrandie au fur et à mesure des siècles. Les accès sont assez difficiles à atteindre, en raison des pentes très raides. Le site, tel qu’on le connait aujourd’hui, semble avoir été aménagé sous Foulques V d’Anjou, roi de Jérusalem, qui cherche à consolider le territoire conquis sous la période expansionniste de Baudouin Ier, premier roi de Jérusalem.

le château sera assiégé trois fois dans les années 1180. La première fois, en octobre 1183, Saladin assiège le château, mais en décembre, l’armée royale de Jérusalem intervient pour défendre Kerak, obligeant les assaillants à battre en retraite. En juillet 1184, les Musulmans entreprennent un nouveau siège, qui échoue à nouveau, car les défenseurs ont pu construire d’efficaces engins de siège durant l’hiver : Saladin, qui décide alors de concentrer son armée sur le côté nord du château, doit à nouveau abandonner car l’armée royale menace à nouveau de venir en aide à Renaud de Chatillon.

Le dernier siège, mené par le neveu de Saladin, Sa’d al-Din, en mars 1188, sera cette fois-ci couronné de succès : en effet, bien que la défense tienne, la lourde défaite de l’armée royale à Hattin en 1187 (où Renaud de Chatillon est tué) ne laisse plus aucun espoir aux soldats de Kerak d’être secourus la famine les force finalement à capituler en octobre-novembre 1188, et la légende raconte que les Musulmans auraient laisser la liberté aux vaincus, tant ceux-là avaient fait preuve de courage et de bravoure. Ainsi, après la capitulation des Croisés, Kerak devient ayyoubide.

Assez impressionnant d’extérieur, ce n’est rien comparé à toutes les galeries souterraines qu’on y trouve !

“Lâ ilâha illâ Allah”, Nul ne mérite l'adoration sauf Allah inscrit sur une pierre.

Ski au Chili English translation pending
Bonjour,
j'envisage d'aller skier au Chili cet été.
J'ai plusieurs questions. Où devrais-je loger? Santiago et louer une voiture ou demeurer sur le bord des pentes? Quelles stations devrais-je visiter? Portillo, Valle Nevado, autre?
Y a-t-il une période vraiment propice pour la poudreuse? Début août peut-être?
Je serais à la recherche de guides pour aller faire du backcountry durant quelques jours, connaissez-vous des contacts?
Si vous avez tout autre conseils que vous pensez importants, faites-moi le savoir!
Merci!
J'ai plusieurs questions. Où devrais-je loger? Santiago et louer une voiture ou demeurer sur le bord des pentes? Quelles stations devrais-je visiter? Portillo, Valle Nevado, autre?
Y a-t-il une période vraiment propice pour la poudreuse? Début août peut-être?
Je serais à la recherche de guides pour aller faire du backcountry durant quelques jours, connaissez-vous des contacts?
Si vous avez tout autre conseils que vous pensez importants, faites-moi le savoir!
Merci!
Retour d'Irlande du Nord - mars 2014 English translation pending
Bonjour,
Un petit retour de mon voyage en Irlande du nord où je suis partie 1 semaine en mars avec mon mari et mes 2 enfants de 6 et 9 ans.
Rappel itinéraire (cf mon post) enrichi de notre programme d'activités :
J1 Dublin - Route et nuit à Newcastle J2 Newcastle - Balade dans Murlough national Nature Reserve - péninsule d'Ards et Portaferry (aquarium) - Nuit à Portrush J3 Chaussée des géants - Carrick-a-Rede - Plage de Downhill - Nuit à Portrush J4 Ile de Rathlin et ses phoques - Nuit à Portrush J5 Départ pour Belfast - Visite du Musée du Titanic - Balade courte en ville - Bowling - Nuit à Belfast J6 Départ pour Dublin avec un déjeuner à Howth - Balade courte dans Dublin - Course de lévrier à Shelbourne Park J7 Visite du Musée d'histoire naturelle de Dublin - Balade et shopping dans la ville pour profiter de l'ambiance liée aux préparatifs de la Saint Patrick
Les trajets : le seul bémol est la route entre Portaferry et Portrush que nous avons faite sous le pluie (la seule après-midi pluvieuse) et qui est trop longue. Nous l'avions faite pour voir des phoques mais nous avons fait chou blanc. Heureusement, on s'est rattrapé après. Sinon, nous n'avons pas regretté nos 3 nuits à Portrush qui fut une belle base pour les visites. Nous aurions aimé également plus profiter de Belfast ....
Les + : Le temps ensoleillé qui nous a permis de profiter au maximum de la très belle côte d'Antrim, des grandes plages et des promenades dans les dunes (conseil : aller très tôt dans les dunes de Murlough pour voir des lapins), d'aller randonner sur l'île de Rathlin où nous avons vu des phoques 🙂. L'hospitalité irlandaise qui fait chaud au coeur ... Pour mon mari et moi : Dublin et Belfast dont nous n'avons eu qu'un très petit aperçu mais qui donne envie de revenir car il y a beaucoup à faire ! Mais les enfants n'ont pas tellement aimé, à part le shopping dans les boutiques de souvenirs 😄 .... (trop de monde, de bruit ...). Par contre, à Dublin, ils ont aimé les courses de lévriers !!
Les - : l'aquarium de Portaferry (vraiment pas terrible : on y est allé pour voir l'hopital des phoques mais quand on voit la taille des bassins ... En plus, il est très cher !!), Howth nous a peu un déçu mais on a pas eu le temps de faire la balade sur la péninsule et le temps était un peu grisaillou !
Nos hôtel : Hutt Hôtel à Newcastle. Auberge de jeunesse où nous étions seuls. Du coup ambiance tristoune pour notre 1ère soirée. L'accueil est sympa. Par contre, trop rustique pour nous (malgré le prix assez élevé !!) et drôle d'odeur pas agréable dans la cuisine.
Portrush Holiday Hostel à Portrush. Le coup de coeur de toute la famille et un rapport qualité-prix imbattable !! Super bien placé. Un accueil génial. Une belle chambre familiale toute colorée. Le petit-déjeuner à faire soi-même mais avec tout ce qu'il faut. De l'animation même en basse saison. On y serait bien resté la semaine ! Mais on a eu beau temps et ça aide beaucoup !
Premier Inn Titanic Quarter à Belfast. Hôtel de chaîne impersonnel mais bon rapport qualité-prix. Belle grande chambre. Excellent petit-déjeuner. Accueil pro et efficace. Proche du musée et à 20 mn du centre ville.
Donnybrook Hall à Dublin. Un chouette B&B un peu cher mais le seul que nous ayons trouvé dans nos prix. Le centre de Dublin est accessible à pied (30 mn) ou en bus. Excellent accueil. Bon et copieux petit-déjeuner. Belle chambre cosy. On recommande.
Pour la location de voiture, on est passé par locationdevoiture.fr (170€ la semaine). On a pas payé de surcoût pour aller en Irlande du nord. Mon mari a eu un peu de mal au début avec la conduite à gauche 😕. Quelques frayeurs aux ronds points les 2 premiers jours et surtout, avec les trottoirs (il avait tendance à rouler trop à gauche 🙁). Mais les irlandais sont très cools ! Sauf à Dublin, où les chauffeurs de bus sont impressionnants !
Voilà, si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Un petit retour de mon voyage en Irlande du nord où je suis partie 1 semaine en mars avec mon mari et mes 2 enfants de 6 et 9 ans.
Rappel itinéraire (cf mon post) enrichi de notre programme d'activités :
J1 Dublin - Route et nuit à Newcastle J2 Newcastle - Balade dans Murlough national Nature Reserve - péninsule d'Ards et Portaferry (aquarium) - Nuit à Portrush J3 Chaussée des géants - Carrick-a-Rede - Plage de Downhill - Nuit à Portrush J4 Ile de Rathlin et ses phoques - Nuit à Portrush J5 Départ pour Belfast - Visite du Musée du Titanic - Balade courte en ville - Bowling - Nuit à Belfast J6 Départ pour Dublin avec un déjeuner à Howth - Balade courte dans Dublin - Course de lévrier à Shelbourne Park J7 Visite du Musée d'histoire naturelle de Dublin - Balade et shopping dans la ville pour profiter de l'ambiance liée aux préparatifs de la Saint Patrick
Les trajets : le seul bémol est la route entre Portaferry et Portrush que nous avons faite sous le pluie (la seule après-midi pluvieuse) et qui est trop longue. Nous l'avions faite pour voir des phoques mais nous avons fait chou blanc. Heureusement, on s'est rattrapé après. Sinon, nous n'avons pas regretté nos 3 nuits à Portrush qui fut une belle base pour les visites. Nous aurions aimé également plus profiter de Belfast ....
Les + : Le temps ensoleillé qui nous a permis de profiter au maximum de la très belle côte d'Antrim, des grandes plages et des promenades dans les dunes (conseil : aller très tôt dans les dunes de Murlough pour voir des lapins), d'aller randonner sur l'île de Rathlin où nous avons vu des phoques 🙂. L'hospitalité irlandaise qui fait chaud au coeur ... Pour mon mari et moi : Dublin et Belfast dont nous n'avons eu qu'un très petit aperçu mais qui donne envie de revenir car il y a beaucoup à faire ! Mais les enfants n'ont pas tellement aimé, à part le shopping dans les boutiques de souvenirs 😄 .... (trop de monde, de bruit ...). Par contre, à Dublin, ils ont aimé les courses de lévriers !!
Les - : l'aquarium de Portaferry (vraiment pas terrible : on y est allé pour voir l'hopital des phoques mais quand on voit la taille des bassins ... En plus, il est très cher !!), Howth nous a peu un déçu mais on a pas eu le temps de faire la balade sur la péninsule et le temps était un peu grisaillou !
Nos hôtel : Hutt Hôtel à Newcastle. Auberge de jeunesse où nous étions seuls. Du coup ambiance tristoune pour notre 1ère soirée. L'accueil est sympa. Par contre, trop rustique pour nous (malgré le prix assez élevé !!) et drôle d'odeur pas agréable dans la cuisine.
Portrush Holiday Hostel à Portrush. Le coup de coeur de toute la famille et un rapport qualité-prix imbattable !! Super bien placé. Un accueil génial. Une belle chambre familiale toute colorée. Le petit-déjeuner à faire soi-même mais avec tout ce qu'il faut. De l'animation même en basse saison. On y serait bien resté la semaine ! Mais on a eu beau temps et ça aide beaucoup !
Premier Inn Titanic Quarter à Belfast. Hôtel de chaîne impersonnel mais bon rapport qualité-prix. Belle grande chambre. Excellent petit-déjeuner. Accueil pro et efficace. Proche du musée et à 20 mn du centre ville.
Donnybrook Hall à Dublin. Un chouette B&B un peu cher mais le seul que nous ayons trouvé dans nos prix. Le centre de Dublin est accessible à pied (30 mn) ou en bus. Excellent accueil. Bon et copieux petit-déjeuner. Belle chambre cosy. On recommande.
Pour la location de voiture, on est passé par locationdevoiture.fr (170€ la semaine). On a pas payé de surcoût pour aller en Irlande du nord. Mon mari a eu un peu de mal au début avec la conduite à gauche 😕. Quelques frayeurs aux ronds points les 2 premiers jours et surtout, avec les trottoirs (il avait tendance à rouler trop à gauche 🙁). Mais les irlandais sont très cools ! Sauf à Dublin, où les chauffeurs de bus sont impressionnants !
Voilà, si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Piste 4x4 Tendara - Ich par le Chott Tigri (Maroc) English translation pending
Bonjour,
je compte traverser le chott Tigri entre le 30/04 et 02 mai de Tendara à Iche puis vers Figuig.
Quelqu'un saurait-il si la piste (Nord ou Sud du chott) est praticable après l'hiver pluvieux qu'il y a eu.😕
Je suis avec un seul véhicule Iveco 4x4 pas mal équipé donc pas de pb pour me sortir de petit plantage mais de grosse galère.
D'autre part, Y aura t'il quelqu'un dans ce coin à cette période?
Merci
Visite du Guatemala English translation pending
Salut a tous!!! Je m'apprête a prendre mes billets d'avion pour le Guatemala...pour l'instant en solo... Je voulais juste quelques renseignements sur ce pays...et pourquoi pas trouver un travel partenaire... J'ai déjà bourlingué en Asie...ça serai ma première fois a Amérique centrale...donc j'attends vos conseils et pourquoi pas un partenaire de voyage..merci et bonne journée a tous
Mykonos ou Santorin English translation pending
Bonjour
Je souhaite partir 10 jours début aout avec mes 2 grand ados en Grèce. J'ai beau lire tous les forums et guide, je n'arrive pas à me décider sur le choix de l'ile ! Il y en a tant.
On souhaite juste se poser sur une des iles, plages, village typique et surtout quelques animations le soir.
Si quelqu'un pouvait m'aider à faire un choix entre Mykonos ou Santorin en me donnant des infos, ce serait vraiment sympa !
Merci par avance !!!!!
Je souhaite partir 10 jours début aout avec mes 2 grand ados en Grèce. J'ai beau lire tous les forums et guide, je n'arrive pas à me décider sur le choix de l'ile ! Il y en a tant.
On souhaite juste se poser sur une des iles, plages, village typique et surtout quelques animations le soir.
Si quelqu'un pouvait m'aider à faire un choix entre Mykonos ou Santorin en me donnant des infos, ce serait vraiment sympa !
Merci par avance !!!!!
Retour(s) après 3 semaines dans le sud Namibie (+KTP) English translation pending
…ben c’est dur 🤪
Nous avons eu le bonheur de retourner en Namibie pour la seconde fois : cette fois-ci destination le sud avec une incursion dans le KTP. 3 semaines sur place à partir du 22/01. J’avais une idée bien précise de ce que je voulais faire, néanmoins l’aide précieuse de Vincent de Bel Africa sur l’itinéraire et les choix des lodges ont fait que ce voyage était magnifique et restera à jamais gravé dans nos mémoires. Ceci-dit je n’ai encore jamais été déçue de mes nombreux trips. Je ne parlerai pas du coût du voyage, le choix des lodges est assez parlant…On va dire qu'on s'est fait plaisir.
J1 : Windhoek : 1ere nuit au Londiningi, il est vrai après que le loueur ait oublié de nous chercher à l’aéroport : qu’importe y’a assez de taxi et ils ne demandent que ça, vous conduire ! Adresse à recommander, mais ça vous le savez déjà.
J2 : direction Bagatelle après avoir pris possession de la voiture : un Toyata Hilux double cabine (bien pratique pour le sac photo) et version boîte automatique, très apprécié par mon chauffeur/mari. Quelques courses à Windhoek pour le KTP où les repas ne sont pas prévus. A Bagatelle nous ferons le sundowner drive, vraiment plaisant. Pas de guépards, je les apprécie d’avantage dans leur espace naturel et j’espère en voir au KTP…
J3 : on part pour le KTP (Kgalagadi Transfrontier Park) et le Kalahari Tented Camp. Rien à voir avec Etosha…surtout quand on l’a fait en camping comme nous. Rien que garer sa voiture et fermer le portillon vous met dans l’ambiance. On pose nos affaires et hop on part pour un safari dans les environs du lodge. Magnifiques paysages, des lions, springbocks, gnous, oryx, des oiseaux de proie, suricates, guépards...mais j’avoue que les waterhole sont pour moi assez déstabilisant, ça fait pas très naturel (avec 2 safaris en Tanzanie, on devient difficile !) et la « route » empruntée fait un peu autoroute de par la fréquentation. Et puis faire des photos en Hilux, c’est pas le même confort qu’en Land Rover avec toit ouvrant…Ceci-dit, c’est juste pour apporter des précisions, car le KTP est un très beau parc que nous parcourrons avec un immense bonheur.
J4 : Nossob où il fera très chaud, surtout la nuit. C’est là où on verra le moins d’animaux. Faut bien qu’ils se cachent un peu.
J5 : Urikaruus et J6 : Kielikrankie : j’en bave encore rien que d’écrire les noms de ces 2 camps…C’est du côté de Urikariuus que nous verrons le plus d’animaux, parfois de plus loin mais avec une bonne paire de jumelles ça le fait. Du coup, c’est peut-être l’endroit que j’ai le plus aimé. Ces 4 jours dans le parc étaient vraiment très bien, et pour nous c’était un des points forts de notre voyage. Enfin le premier...Et sûrement une des raisons pour laquelle nous avons opté pour le sud de la Namibie. Les seuls jours où nous devions nous occuper du repas, mais c’est comme ça au KTP et c’est tant mieux.
J7 : Direction Quivertree forest restcamp. Ah la route qui y mène, magnifique. On en prend plein la vue ! Très bel endroit, et les Kokerboom au coucher de soleil…
la suite au prochain épisode, là j'ai encore plein de photos à traiter 😊
Nous avons eu le bonheur de retourner en Namibie pour la seconde fois : cette fois-ci destination le sud avec une incursion dans le KTP. 3 semaines sur place à partir du 22/01. J’avais une idée bien précise de ce que je voulais faire, néanmoins l’aide précieuse de Vincent de Bel Africa sur l’itinéraire et les choix des lodges ont fait que ce voyage était magnifique et restera à jamais gravé dans nos mémoires. Ceci-dit je n’ai encore jamais été déçue de mes nombreux trips. Je ne parlerai pas du coût du voyage, le choix des lodges est assez parlant…On va dire qu'on s'est fait plaisir.
J1 : Windhoek : 1ere nuit au Londiningi, il est vrai après que le loueur ait oublié de nous chercher à l’aéroport : qu’importe y’a assez de taxi et ils ne demandent que ça, vous conduire ! Adresse à recommander, mais ça vous le savez déjà.
J2 : direction Bagatelle après avoir pris possession de la voiture : un Toyata Hilux double cabine (bien pratique pour le sac photo) et version boîte automatique, très apprécié par mon chauffeur/mari. Quelques courses à Windhoek pour le KTP où les repas ne sont pas prévus. A Bagatelle nous ferons le sundowner drive, vraiment plaisant. Pas de guépards, je les apprécie d’avantage dans leur espace naturel et j’espère en voir au KTP…
J3 : on part pour le KTP (Kgalagadi Transfrontier Park) et le Kalahari Tented Camp. Rien à voir avec Etosha…surtout quand on l’a fait en camping comme nous. Rien que garer sa voiture et fermer le portillon vous met dans l’ambiance. On pose nos affaires et hop on part pour un safari dans les environs du lodge. Magnifiques paysages, des lions, springbocks, gnous, oryx, des oiseaux de proie, suricates, guépards...mais j’avoue que les waterhole sont pour moi assez déstabilisant, ça fait pas très naturel (avec 2 safaris en Tanzanie, on devient difficile !) et la « route » empruntée fait un peu autoroute de par la fréquentation. Et puis faire des photos en Hilux, c’est pas le même confort qu’en Land Rover avec toit ouvrant…Ceci-dit, c’est juste pour apporter des précisions, car le KTP est un très beau parc que nous parcourrons avec un immense bonheur.
J4 : Nossob où il fera très chaud, surtout la nuit. C’est là où on verra le moins d’animaux. Faut bien qu’ils se cachent un peu.
J5 : Urikaruus et J6 : Kielikrankie : j’en bave encore rien que d’écrire les noms de ces 2 camps…C’est du côté de Urikariuus que nous verrons le plus d’animaux, parfois de plus loin mais avec une bonne paire de jumelles ça le fait. Du coup, c’est peut-être l’endroit que j’ai le plus aimé. Ces 4 jours dans le parc étaient vraiment très bien, et pour nous c’était un des points forts de notre voyage. Enfin le premier...Et sûrement une des raisons pour laquelle nous avons opté pour le sud de la Namibie. Les seuls jours où nous devions nous occuper du repas, mais c’est comme ça au KTP et c’est tant mieux.
J7 : Direction Quivertree forest restcamp. Ah la route qui y mène, magnifique. On en prend plein la vue ! Très bel endroit, et les Kokerboom au coucher de soleil…
la suite au prochain épisode, là j'ai encore plein de photos à traiter 😊
Idée trek au Maroc English translation pending
Bonjour à Tous ,
Nous sommes 6 amis qui voulons randonner au Maroc durant 1 semaine en septembre . dernièrement nous avons fais le GR20 en Corse donc nous sommes en très bonne condition physique . Nous avons un budget moyen car nous sommes des étudiants .
Que pouvez-vous nous proposer ?
Combien coûte-un guide francophone ?
Merci de votre réponse ,
Samuel
Nous sommes 6 amis qui voulons randonner au Maroc durant 1 semaine en septembre . dernièrement nous avons fais le GR20 en Corse donc nous sommes en très bonne condition physique . Nous avons un budget moyen car nous sommes des étudiants .
Que pouvez-vous nous proposer ?
Combien coûte-un guide francophone ?
Merci de votre réponse ,
Samuel
Prendre des photos à Négril en Jamaïque English translation pending
bonjour, j'aimerais savoir si c'est facile de prendres des photos de gens a Negril, enfants, personnes agees, marchands sur la plage. A Cuba, j'avais toujours avec moi des bombons pour les enfants et aux adultes je donnez du change. Estce que ca marche pareil en Jamaique ?
merci
Lucian
Paris en juillet 2014 English translation pending
Bonjour a tous !
A la mi-juillet 2014 nous serons a Paris pour 10 jours avec mon mari et mon fils de 13 ans , je sais il fait chaud ...beaucoup de chose au programme mais nous aimerions aussi profiter de la belle température , a quel endroit peut-on se baigner , se rafraîchir , profiter d'une belle journée relaxe . Nous serons prêt des Jardins de Luxembourg .
Merci a tous les expérimentés !!!!
Koh Phangan ou Koh Samui? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me rend à Bangkok le 12 mars et je souhaite après quelques jours descendre sur Koh Phangan ou Koh Samui, sachant que je part seule je souhaite profiter du calme la journée et sortir le soir rencontrer des gens sympa dans une ambiance cool et tranquille (j'evite la full moon) quel île me conseilleriez vous et quel coin?
Road trip aux États-Unis, juillet 2014 English translation pending
Bonjour !!!
Après avoir lu tous vos récits, discussions, et autres, mes yeux sont fatigués, donc j'ai surement loupé quelques trucs... Donc maintenant je me lance, je crée ma discussion...
Voici mon roadtrip, les hotels sont déja réservés mais modifiable et annulable. 😛
30 Juin 2014: départ de l'aéroport de Dusseldorf à 12h45 arrivé à Chicago à 14h55. Départ à 17h15 Los Angeles: 19h50.
1 -> 5 Juillet: Los angeles Nous comptons nous balader, faire du shopping, découvrir la vie américaine, Santa Monica, les trails, le pier, une balade à vélo, ...
5 ->9 Juillet: San Francisco Nous comptons faire un tour à vélo, voir le pont, un tour en bateau, aller des les hauteurs pour voir le pont d'en haut, se balader dans les parcs et les magasins.
9 -> 12 Juillet: Carson City - Lake Tahoe Nous comptons profiter un maximum de ce lac, un des plus pures au monde, ...
12 -> 13 Juillet: Se rapprocher de la Highway 1
13 -> 15 Juillet: Highway 1 Nous comptons faire Big Sur, s’arrêter à Santa Brabara, et faire Malibu.
15 -> 18 Juillet: Supai Nous comptons descendre pour aller profiter des chutes Havasu, nous camperons sur place. On en profitera pour voir les petits villes typiques comme Kingman, Seligman, sur la route 66.
18 -> 19 Juillet: Sedona Nous comptons profiter des levé / coucher de soleil sur ces magnifiques Cortex.
19 -> 23 Juillet: Page Nous comptons profiter du magnifique lac Powell, pour se faire nous pensons louer un petit bateau ou un jetski... Je ne suis pas encore sur... je pense que le jetski peut être crevant... Si on a le temps j'aimerais en profiter pour aller voir des park aux alentours...
23 -> 26 Juillet: Las Vegas Nous comptons passer par Zion pour nous rendre à LV, puis profiter des buffets, des lumières, des jeux, et de tout ce qu'offre Las Vegas
26 -> 27 Juillet: Los Angeles Une dernière nuit à LA, avant de reprendre l'avion le lendemain soir...
Petits commentaires sur le voyage: Les voyageurs: un couple de jeunes fiancés, la fiancée (moi) aime les USA, le fiancé veut lui faire plaisir et partir à l'aventure. Le but du voyage: Découvrir ce pays, ce mode de vie, profiter de pouvoir passer un mois sur la route, surement la seule fois de notre vie (étant tout deux étudiants, pour lui c'est sa dernière année...) Moi: je stresse déjà depuis quelques mois, j'aimerais penser à tout... Mais c'est compliqué... Le budget: bah forcément étant étudiants, on aimerait qu'il soit le plus bas possible. Pour le moment on est à une moyenne de 51€ / nuit.
Vos remarques: J'attends vos remarques, commentaires constructifs... des idées, surtout des idées, de quoi faire, où manger, les petites choses qui font la différence...
-> Que voir sur la Highway 1 ? -> Que faire dans Los Angeles ? (autres que les studios ou aquariums) -> Vos souvenirs, idées, bons conseils pour le 4 Juillet ? -> Page: jetski ou bateau ? Endroits incontournables ? -> Havasupai: conseils ? commentaires ? -> San Francisco: des endroits typiques à me conseiller ?
N'hésitez pas, j'attends vos réponses avec impatience 🙂😊
j'oubliais... Je suis nouvelle sur ce forum (même si je l'arpente depuis plusieurs mois), Je m'appelle Sarah, j'ai 24 ans et ce sera mon premier voyage aux USA.😄
Voici mon roadtrip, les hotels sont déja réservés mais modifiable et annulable. 😛
30 Juin 2014: départ de l'aéroport de Dusseldorf à 12h45 arrivé à Chicago à 14h55. Départ à 17h15 Los Angeles: 19h50.
1 -> 5 Juillet: Los angeles Nous comptons nous balader, faire du shopping, découvrir la vie américaine, Santa Monica, les trails, le pier, une balade à vélo, ...
5 ->9 Juillet: San Francisco Nous comptons faire un tour à vélo, voir le pont, un tour en bateau, aller des les hauteurs pour voir le pont d'en haut, se balader dans les parcs et les magasins.
9 -> 12 Juillet: Carson City - Lake Tahoe Nous comptons profiter un maximum de ce lac, un des plus pures au monde, ...
12 -> 13 Juillet: Se rapprocher de la Highway 1
13 -> 15 Juillet: Highway 1 Nous comptons faire Big Sur, s’arrêter à Santa Brabara, et faire Malibu.
15 -> 18 Juillet: Supai Nous comptons descendre pour aller profiter des chutes Havasu, nous camperons sur place. On en profitera pour voir les petits villes typiques comme Kingman, Seligman, sur la route 66.
18 -> 19 Juillet: Sedona Nous comptons profiter des levé / coucher de soleil sur ces magnifiques Cortex.
19 -> 23 Juillet: Page Nous comptons profiter du magnifique lac Powell, pour se faire nous pensons louer un petit bateau ou un jetski... Je ne suis pas encore sur... je pense que le jetski peut être crevant... Si on a le temps j'aimerais en profiter pour aller voir des park aux alentours...
23 -> 26 Juillet: Las Vegas Nous comptons passer par Zion pour nous rendre à LV, puis profiter des buffets, des lumières, des jeux, et de tout ce qu'offre Las Vegas
26 -> 27 Juillet: Los Angeles Une dernière nuit à LA, avant de reprendre l'avion le lendemain soir...
Petits commentaires sur le voyage: Les voyageurs: un couple de jeunes fiancés, la fiancée (moi) aime les USA, le fiancé veut lui faire plaisir et partir à l'aventure. Le but du voyage: Découvrir ce pays, ce mode de vie, profiter de pouvoir passer un mois sur la route, surement la seule fois de notre vie (étant tout deux étudiants, pour lui c'est sa dernière année...) Moi: je stresse déjà depuis quelques mois, j'aimerais penser à tout... Mais c'est compliqué... Le budget: bah forcément étant étudiants, on aimerait qu'il soit le plus bas possible. Pour le moment on est à une moyenne de 51€ / nuit.
Vos remarques: J'attends vos remarques, commentaires constructifs... des idées, surtout des idées, de quoi faire, où manger, les petites choses qui font la différence...
-> Que voir sur la Highway 1 ? -> Que faire dans Los Angeles ? (autres que les studios ou aquariums) -> Vos souvenirs, idées, bons conseils pour le 4 Juillet ? -> Page: jetski ou bateau ? Endroits incontournables ? -> Havasupai: conseils ? commentaires ? -> San Francisco: des endroits typiques à me conseiller ?
N'hésitez pas, j'attends vos réponses avec impatience 🙂😊
j'oubliais... Je suis nouvelle sur ce forum (même si je l'arpente depuis plusieurs mois), Je m'appelle Sarah, j'ai 24 ans et ce sera mon premier voyage aux USA.😄
Itinéraire 15 jours en Croatie English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai besoin de votre expérience et de votre connaissance des villes de Croatie :)
Je finalise mon itinéraire pour cet été et j'hésite entre 2 variantes (Dubrovnik à Pula ou Dubrovnik à Zadar). Je ne voudrais pas courir et profiter de la plage un peu quand même, vu la saison :) D'ailleurs je ne sais pas quelles viles sont agréables en chemin pour se poser un peu et se baigner, et voir des petits poissons sous l'eau ?
Je me demande si ça "vaut le coup" de se "presser" un peu sur l'itinéraire 1 pour remonter jusqu'à Pula et si on ne devrait pas repartir par Zadar, en enlevant le programme jour 13 à 16, avec plus de nuits à chaque endroit, et un peu plus de plage. Quitte à revenir une semaine plus tard vers Pula, les vols ne sont pas chers.
Itinéraire Dubrovnik à Pula :
jour 1 Arrivée Dubrovnik jour 2 Dubrovnik jour 3 Ferry pour Mljet jour 4 Mljet jour 5 Ferry pour Korkula jour 6 Korkula jour 7 Ferry pour Split jour 8 : Trogir, Sibenik jour 9 Parc de Krka jour 10 Zadar jour 11 Lacs de Plitvtice jour 12 Krk - Rijeka jour 13 Rovinj jour 14 Pula jour 15 : ? jour 16 : Départ Pula
Itinéraire Dubrovnik à Zadar : j 13 à j16 à répartir.
jour 1 Arrivée Dubrovnik jour 2 Dubrovnik jour 3 Ferry pour Mljet jour 4 Mljet jour 5 Ferry pour Korkula jour 6 Korkula jour 7 Ferry pour Split jour 8 Trogir, Sibenik jour 9 Parc de Krka jour 10 Zadar jour 11 Lacs de Plitvtice jour 12 Krk - Rijeka jour 13 jour 14 jour 15 jour 16 : Départ Zadar
J'ai besoin de votre expérience et de votre connaissance des villes de Croatie :)
Je finalise mon itinéraire pour cet été et j'hésite entre 2 variantes (Dubrovnik à Pula ou Dubrovnik à Zadar). Je ne voudrais pas courir et profiter de la plage un peu quand même, vu la saison :) D'ailleurs je ne sais pas quelles viles sont agréables en chemin pour se poser un peu et se baigner, et voir des petits poissons sous l'eau ?
Je me demande si ça "vaut le coup" de se "presser" un peu sur l'itinéraire 1 pour remonter jusqu'à Pula et si on ne devrait pas repartir par Zadar, en enlevant le programme jour 13 à 16, avec plus de nuits à chaque endroit, et un peu plus de plage. Quitte à revenir une semaine plus tard vers Pula, les vols ne sont pas chers.
Itinéraire Dubrovnik à Pula :
jour 1 Arrivée Dubrovnik jour 2 Dubrovnik jour 3 Ferry pour Mljet jour 4 Mljet jour 5 Ferry pour Korkula jour 6 Korkula jour 7 Ferry pour Split jour 8 : Trogir, Sibenik jour 9 Parc de Krka jour 10 Zadar jour 11 Lacs de Plitvtice jour 12 Krk - Rijeka jour 13 Rovinj jour 14 Pula jour 15 : ? jour 16 : Départ Pula
Itinéraire Dubrovnik à Zadar : j 13 à j16 à répartir.
jour 1 Arrivée Dubrovnik jour 2 Dubrovnik jour 3 Ferry pour Mljet jour 4 Mljet jour 5 Ferry pour Korkula jour 6 Korkula jour 7 Ferry pour Split jour 8 Trogir, Sibenik jour 9 Parc de Krka jour 10 Zadar jour 11 Lacs de Plitvtice jour 12 Krk - Rijeka jour 13 jour 14 jour 15 jour 16 : Départ Zadar
Visite du sud de l'Éthiopie English translation pending
Bonjour à tous,
Je retourne pour la seconde fois en Ethiopie, lors de mon premier voyage j' ai pu visiter les grands sites du nord de l' Ethiopie. Ce fût pour moi un de mes plus beaux voyages !
Cette fois je souhaite " explorer " un peu le sud en sachant que je ne dispose que de 2 semaines ...
Autre handicap, je suis allergique aux tours opérateurs et souhaite au maximum découvrir par moi même ces villages et c' est là le problème, il parait très difficile de rencontrer ces minorités ethniques sans préparation ...
Que pensez vous d' Arba Minch comme point de départ ? me sera t il possible d' utiliser les transports en commun pour visiter Konso et Turmi ?
Avez vous un autre endroit à me conseiller ? au niveau du temps le mois de Mai est il le bon moment pour visiter cette région ?
Je suis impatient de recevoir un peu d' aide de votre part, je n' ai pas trouvé beaucoup d' informations sur internet .
Merci
Sacha
Merci d' avance
Je retourne pour la seconde fois en Ethiopie, lors de mon premier voyage j' ai pu visiter les grands sites du nord de l' Ethiopie. Ce fût pour moi un de mes plus beaux voyages !
Cette fois je souhaite " explorer " un peu le sud en sachant que je ne dispose que de 2 semaines ...
Autre handicap, je suis allergique aux tours opérateurs et souhaite au maximum découvrir par moi même ces villages et c' est là le problème, il parait très difficile de rencontrer ces minorités ethniques sans préparation ...
Que pensez vous d' Arba Minch comme point de départ ? me sera t il possible d' utiliser les transports en commun pour visiter Konso et Turmi ?
Avez vous un autre endroit à me conseiller ? au niveau du temps le mois de Mai est il le bon moment pour visiter cette région ?
Je suis impatient de recevoir un peu d' aide de votre part, je n' ai pas trouvé beaucoup d' informations sur internet .
Merci
Sacha
Merci d' avance
Murchison Falls NP... ou pas? (Ouganda) English translation pending
Bonjour,
Je continue ma (lente 😉) lecture du Bradt pour la préparation de mon futur voyage en Ouganda et je n'ai toujours pas tranché: sel drive ou pas (et si "pas", location + chauffeur ou agence mais bon, ce n'est pas le sujet).
Dans l'option self drive, je me disais que d'aller directement vers Fort Portal et zapper Murchison permettrait d'éviter 2 longs trajets sur le circuit classique (Kampala (MFNP?) Kibale/les lacs, QENP, Bwindi, (Bunyoni?) et retour; 12 nuits + 1 au départ et à l'arrivée à Entebbe). Car dans les "contre" du self drive, il y a (cela n'engage que moi) " arriver crevé à destination après une longue journée passée sur une route/piste fatigante" et "aucune connaissance en 4x4 ni mécanique auto".
J'en viens donc (enfin!) à la question: en quoi le MFNP est-il incontournable (ou pas)? Quelles sont les différences avec le QENP question faune et paysages en dehors des chutes bien sûr)? Je ne sais pas si cela a une importance mais ce serait en Février.
Merci d'avance à tous pour vos avis et impressions. Muriel
Je continue ma (lente 😉) lecture du Bradt pour la préparation de mon futur voyage en Ouganda et je n'ai toujours pas tranché: sel drive ou pas (et si "pas", location + chauffeur ou agence mais bon, ce n'est pas le sujet).
Dans l'option self drive, je me disais que d'aller directement vers Fort Portal et zapper Murchison permettrait d'éviter 2 longs trajets sur le circuit classique (Kampala (MFNP?) Kibale/les lacs, QENP, Bwindi, (Bunyoni?) et retour; 12 nuits + 1 au départ et à l'arrivée à Entebbe). Car dans les "contre" du self drive, il y a (cela n'engage que moi) " arriver crevé à destination après une longue journée passée sur une route/piste fatigante" et "aucune connaissance en 4x4 ni mécanique auto".
J'en viens donc (enfin!) à la question: en quoi le MFNP est-il incontournable (ou pas)? Quelles sont les différences avec le QENP question faune et paysages en dehors des chutes bien sûr)? Je ne sais pas si cela a une importance mais ce serait en Février.
Merci d'avance à tous pour vos avis et impressions. Muriel
Que voir à Cadiz? English translation pending
Hola!
Je serai à Cadiz le 24 février pour une journée et j'aimerais savoir les lieux incontournables à visiter dans cette ville! Si en même temps vous avez de bonnes adresses où manger ce serait sympa, ainsi qu'un endroit où pouvoir garer notre voiture de location (nous venons de Séville).
Merci beaucoup !
Je serai à Cadiz le 24 février pour une journée et j'aimerais savoir les lieux incontournables à visiter dans cette ville! Si en même temps vous avez de bonnes adresses où manger ce serait sympa, ainsi qu'un endroit où pouvoir garer notre voiture de location (nous venons de Séville).
Merci beaucoup !
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.