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Pas la mer au Laos? Non, mais 4000 îles! English translation pending
En direct du nord-Vietnam où je gambade gaiement depuis une douzaine de jours et où je conduis une moto sans heurts depuis 4 jours, me voilà à te raconter mon arrivée au Laos sans mes notes laissées à Hanoï. Je rentre donc dans mon p'tit cerveau et pars, dans le département mémoire, à la recherche de 40 jours auparavant. Vous avez dit exercice de style?
Donc c'est finalement arrivé, je quitte le Cambodge par la porte dérobée qui amène au Laos au milieu des forêts et des champs. Le chauffeur du minibus qui me conduit ainsi que d'autres voyageurs depuis Kratie sort tout le monde du sommeil au poste frontière côté cambodgien. Le poste frontière, Quatre planches pour faire les murs, une autre pour s'imaginer une étagère-bureau où travaillent les douaniers, quelques taules pour se protéger de la pluie quand elle tombe, un drapeau; le compte est bon. Un nouveau coup de tampon, le temps que le dernier passe et il s'est passé une heure, une heure pendant laquelle aucune voiture ou autre n'a daignée nous rejoindre dans un sens ou dans l'autre. On est vraiment au coeur de l'Asie du sud-est et finalement au milieu de nulle part. C'est à se demander ce que les douaniers vont faire du dollar qu'ils ont demandés à chacun.
On va ensuite, conduit sur cent mètres, rejoindre le côté vietnamien. Et de ce côté là de la frontière, c'est le reflet exact de l'autre cahute à la différence près qu'ici flotte le drapeau floqué de la faucille et du marteau en plus du drapeau lao. Ca fait d'autant plus bizarre que c'est Sylvain, un albigeois à la cool avec qui j'ai un bon feeling, qui me dit qu'il a vu le drapeau lao en remontant dans le minibus parce que moi j'avais vu que la faucille et le marteau. J'ai bien cru pendant un instant que la révolution prolétarienne s'était fait une place au soleil en remplaçant tout bonnement le drapeau lao. Bref...
En arrivant au Laos, plus question de refermer l'oeil, c'est pas que l'envie n'y est pas vu que dès que je prends un bus, je me laisse doucement bercer, mais on n'est plus séparé de l'embarcadère vers les 4000 îles que de quelques menus kilomètres. Les 4000 îles sont des îles (ah bon?) nichés dans le large ventre du Mékong qui a cet endroit fait des centaines et des centaines de mètres de large. Et qui dit îles dit bateau pour y aller. Le notre se fait tranquillement attendre de longues minutes où la moindre place à l'ombre se négocie en or massif. Il n'y a pas un pêt de vent et la chaleur ferait d'un oeuf cru un oeuf dur, d'un Brice sec un Brice détrempé.
Et le bateau arrive enfin, nous sommes là une douzaine de voyageurs, tous bien impatients de déguster une boisson fraiche, les fesses posées dans un hamac ou autre chose, on est pas exigeant dans ces cas là. La traversée jusqu'à Don Det, une des îles les plus touristiques, ne prend que de courtes minutes pendant lesquelles on navigue entre les rochers, les roseaux et la circulation fluviale faite de long bateau en bois comme le notre. C'est très reposant si l'on excepte le bruit de moteur de notre embarcation qui n'aurait pas à rougir dans une compétition face à un airbus au décollage mais plus dans une version aigüe comme une mobilette sans pot d'échappement. Je vous laisse imaginer le foutoir!
On arrive enfin à Don Det et le moins que l'on puisse en dire, c'est que malgré les GH qui se succèdent sur son pourtour, l'île a un doux parfum de ruralité qui fait tout son charme. C'est comme une ferme sans barrières. Les porcs, les coqs et autre zébus s'ébrouent tranquillement au rythme du soleil. Plusieurs milliers d'îliens doivent habiter là mais on doit pouvoir compter les véhicules à moteurs sur les doigts de trois mains. C'est calme, reposé, exactement l'image que je me faisait du Laos.
Avec Sylvain, on se trouve deux bungalows plus-rudimentaires-tu-dors-dehors donnant juste sur le fleuve et comme on pris la peine d'aller crêcher sur la côte ouest, ça sent bon les couchers de soleil en plus des bains! Car ce qui fait le charme du Mékong ici, c'est qu'on peut s'y baigner sans problème. Le courant est ridiculement faible, l'eau est d'une clarté à faire passer la Scène pour une mare aux cochons et d'une température à donner des suées à un esquimau moyen. C'est pourquoi en ce premier jour, il ne faut pas une heure pour qu'on se décide à se jeter à l'eau, c'est le bonheur en mode flottaison!
Plus l'après-midi avance, plus on se sent comme à la maison, on doit déjà connaître une douzaine de personnes, ça file bon train!
Au cours de la soirée, on rencontre Seba et Toby, deux jeunes types dont j'ai oublié l'origine. Mais le moins que l'on puisse dire, c'est que je ne les ai pas oubliés. Seba et Toby viennent de passer plusieurs mois sur les 4000 îles, me confortant sur l'endroit en général, et connaissent tous les locaux et toutes les ficelles pour se procurer tout ce qui est procurable... En premier lieu, le lao-lao. C'est l'alcool de riz traditionnel au gout de tord-boyaux et à l'effet boeuf. En second lieu, le fameux tilleul à fumer pour se calmer du lao-lao. Et en troisième lieu, la fameuse Beerlao chère au Pastorinho dont je porte le T-shirt labelisé pour se calmer des deux premiers.
La soirée qui suit est plus que bon enfant. On alternera le billard, le poker où j'ai gagné de quoi vivre une journée gratuite, et les franches rigolades qui caractérisent les soirées arrosées partagées avec des personnes de bonne compagnie à peine rencontrées. Les heures défilent sans que personne ne s'en soucit, de toute façon, personne ne porte de montre ici, c'est la règle, le temps n'a que peu d'importance. Les seules indications de temps qu'on aura ce soir là sont quand d'une part le bar ferme et d'autre part quand l'électricité se coupe sur l'ensemble de l'île. Je prendrais quand même le temps de vérifier l'heure au moment de dormir, il est 5h, Paris s'éveille (enfin dans 6h parce qu'avec le décallage horaire, il doit être 23h dans la ville lumière).
Résultat : comme personne n'a de montres, il est inconcevable de mettre le réveil en ce matin du 5 mars, et il est 16h30 quand j'éclos comme une fleur. Il est facile d'y parvenir, je vous vois venir criant au scandale, il fait 30° à l'ombre, 35° dans mon bungalow, et il n'y a pas le moindre bruit; c'est pour ça, ça vous plombe un globe-trotteur...
La journée est donc presqu'à mettre aux oubliettes si ce n'est que les plaisirs de la veille se poursuivent encore ce jour, faut pas gâââcher.
A la nuit tombée, on se fait aussi payer un coup dans un mariage local. Tout le monde y est encore plus ravagé que nous, il faut dire que le mariage se célèbre déjà depuis deux jours et deux nuits et que les laos ne prennent même pas le temps de dormir pour récupérer. C'est pourquoi on y fera pas non plus long feu, c'est pas très sain comme mariage!
On finira la soirée comme on avait déjà fini la précédente, sauf que deux fois de suite, c'est dur pour l'organisme. Surtout pour les autres car Sylvain est déjà rentré quand Seba et Toby me proposent de rester dormir chez eux. C'est avec d'autant plus de plaisir que j'accepte car ils dorment chez l'habitant sur des paillasses où toute la famille se retrouve du grand-père fumant la pipe à eau au bébé de quelques mois. En plus, c'est pour les deux zigotos leur dernière soirée en ces murs s'il y en avait, l'ambiance n'en est que plus festive! Je m'endormirais finalement juste à côté du grand-père qui ronfle comme un sonneur, pas un problème, j'ai le sommeil lourd de celui qui se couche le dernier.
Le jour suivant, j'avais depuis la veille donné rendez-vous à Sylvain à 11h pour un petit déjeuner matinal. Et bien, messieurs les censeurs et autres JP en puissance, j'ai réussi à me lever sans l'aide de personne! Toute la famille vaque déjà à ses occupations, ça m'aide aussi à l'inverse de Toby et Seba qui doivent avoir l'habitude et n'ouvrent chacun qu'un oeil au moment où je leur dis au revoir et merci pour tout. J'en profite également pour oublier la lampe électrique à dynamo que m'avait laissé Maman. Oups...
Je retrouve donc Sylvain, qu'on appelle aussi Momo c'est rigolo, qui lui est frais comme la rosée, pas comme moi. Allez! Une bonne douche froide et ça repart! En effet, ça repart. Quelques tartines après, on est les fesses posées sur un vélo chacun pour une exploration un peu plus poussée (c'est pas difficile...) de Don Det et de Don Khon, l'île voisine reliée à la première par un vieux pont datant de l'époque coloniale. La chevauchée est on ne peut plus plaisante, le terrain est plat même si très caillouteux. Je pense aux cyclistes du Paris-Roubais et me dis qu'il pourrait prendre l'autoroute, les cons... Car pour nous, pas d'autre alternative, c'est à travers bois et champs ou pas du tout. C'est d'ailleurs tellement à travers bois que le vélo de Momo à la différence du mien déraille tous les 400 mètres! Au moment de traverser le pont déjà évoqué, j'en profite pour enlever le T-shirt beerlao du pasteur. La chaleur est suffocante. On poursuit quelques centaines de mètres vers un temple situé sur Don Khon lorsque je me rends compte de mon oubli : le T-shirt est resté sur le pont!!! Machine arrière toute!!! Et bien j'aurais beau multiplier les coups de pédales, plus de T-shirt en vue, peut-être dans la rivière en contrebas, peut-être sur le dos de quelqu'un, c'est le mystère en plus d'être la tuile : comment veux-tu que je visite un temple torse nu, carton rouge!!!!! Désolé Mathéo mais il semblerait que je perdes chaque jour un peu plus la boule en plus de mes affaires!!
On sera donc obligé de faire l'impasse sur le temple pour se concentrer sur ce que les îles ont à offrir de meilleur : des cascades. Et là, si t'as rien à te mettre sur les épaules, personne ne t'en tiendra rigueur, bien au contraire! Des chutes d'eau, il faut bien que tu te rendes compte que j'en ai déjà vu beaucoup dans de nombreux pays comme les chutes d'Iguazu par exemple (voir photos dans la rubrique "pas novice des vacances - Argentine Chili Bolivie) mais là, c'est encore différent, comme nulle part ailleurs. C'est comme si le Mékong ne savait plus où se déverser et partait dans des dizaines de cascades dans tous les sens de toutes les tailles. Et à la différence d'Iguazu par exemple, ici il est possible de se baigner dans de petites chutes en amont des plus grosses. La seule chose étant de ne pas se faire emporter par le courant dans des rapides puis dans des chutes, hypothéquant ainsi toutes mes chances de vivre vieux. Avec Sylvain, on saute donc de rocher en rocher, on multiplie les points de vue, on se la coule dure.
Il est ensuite temps de poursuivre notre chemin, poussés que nous sommes par la faim qui nous taraude. Retour en selle sur quelques kilomètres pour nous rendre sur une plage de sable qui borde le fleuve, elle même bordée par une gargotte où la nourriture coule à flot. Il n'en fallait pas tant, on se fait craquer la ceinture! Et tant qu'on est là, que pour repartir d'ici à vélo c'est un côte hors-catégorie sans asphalte assorti, on préfère traverser la plage à pieds sur le sable brulant (à ce niveau, c'est même plus brulant, c'est les portes de l'enfer sous tes pieds!!!!) pour une trempette bien méritée, même si à contrecourant de tous les conseils de grand-mère qui interdisent de se baigner après le repas surtout s'il fait chaud. Qu'importe, on crève de chaleur et je suis pas loin de la vérité!
A cet endroit du Mékong, en aval des chutes, de gros blocs de pierres émergent de la rivière qui a ici un courant un peu plus important. C'est idéal, d'une part pour nager à contre-courant comme un coureur de salle de sport sur tapis roulant, et d'autre part pour se jeter de plusieurs mètres dans l'eau. On commence gentiment, 2-3 mètres. A chaque fois, il faut sonder la rivière pour vérifier le niveau d'eau car les rochers sont bien traitres et potentiellement dangereux quand ils affleurent à un mètre de la surface. A 2-3 mètres donc, on saute, puis on s'enhardit et on plonge. Une fois ceci fait, l'excitation aidant, il faut toujours trouver un nouveau spot pour prendre de la hauteur et chuter plus longtemps. Le suivant donc 4-5 mètres, et à chaque fois à la première tentative, c'est un peu l'inconnu et la trouillasse qui nous prennent. En d'autres termes, c'est l'adrénaline qui coule par litres.
On s'ébroue donc ici pendant près d'une heure jusqu'à être rejoints par d'autres touristes qui ont encore moins froids aux yeux. Les types enchainent les vrillent et les saltos. Aux fous!!!! Mais quel spectacle!!!! Les types vont même jusqu'à ouvrir un nouvel itinéraire sur un rocher qui doit culminer autour de 10 mètres!! Si vous n'avez aucune notion de distance, imaginez un balcon au 3ème étage. Et le chemin pour y aller, c'est comme avant mais en plus haut, de l'escalade à tous les étages avec les pieds mouillés!! Autant dire que la 1ère fois que j'atteints le sommet, j'en emmène pas large, et puis comme finalement, c'est maintenant plus simple de sauter que de redescendre en mode varape, je me lance en faisant bien gaffe à ne pas atterrir les jambes écartées si vous voyez ce que je veux dire... Et une fois revenu à la surface, quel pied!! Quelles sensations!!! Quel plaisir de vaincre sa peur, WHAOUUUU!!! Ce manège se poursuivra jusqu'aux dernières lueurs du jour, on tire le temps au maximum de nos possibilités en étant sûr d'abord de repartir avec un peu de lumière et ensuite en se promettant de revenir le lendemain of course!!!
Il fait finalement nuit noire lorsqu'on retrouve notre "chez nous". Et avec l'addition des efforts de la journées et du rythme haut en couleur des soirées précédentes, les baillements sont venus bien plus tôts que d'habitude. Juste le temps de dîner et d'allumer quelques cierges avant de dormir d'un sommeil pas difficile à trouver. Bonne nuit.
Il est 10h quand le réveil ne sonne pas, et pourtant je suis quand même réveillé, comme un chef (ou presque, il est quand même 10h). Et aujourd'hui, c'est déjà à priori notre dernier jour sur les îles. Il va donc s'agir de ne pas se bruler les ailes et ne pas se perdre dans des détours. Premièrement : ne pas se bruler les ailes. C'est pas bien compliqué, il suffit de prendre son temps avant de décoller, on sait faire. Deuxièmement : éviter les détours. Pas compliqué non plus, on va directement sur nos plongeoirs improvisés pour une nouvelle session de bonheur aquatique.
Et comme la veille, le bonheur est là. On sera cette fois rejoint pendant par deux gamins des environs. Ils doivent avoir entre 6 et 8 ans, et eux aussi grimpent et sautent depuis des hauteurs qui font plusieurs fois leur taille. Il vont même jusqu'à nous presser ou rire gentiment de nous quand on prend un peu trop de temps. Y'a plus de respect pour les ainés, j'vous jure... Tout fout le camp ma bonne dame!! La journée filera donc au rythme lent du fleuve dans des effluves parfumées, rien ne manque, même pas une bonne soirée arrosée pour honorer les îles du plaisir apporté à nos petites personnes modestes devant le spectacle de ces 4 jours passés ici.
Théoriquement, le lendemain, on retrouvera Steve un peu plus au nord pour un bout de chemin supplèmentaire. Il me tarde car je suis sur et certain qu'on va former une super équipe!!! On verra bien. Qui vivra verra. Qui lira lira.
Comme d'hab', les photos correspondantes sont maintenant en ligne. Un café, l'addition. C'est pour moi, ça m'fait plaisir. Grosses bises à tous. A ton tour de laisser un commentaire...
Ah ben non, finalement je me suis avancé pour rien, overblog déconne et je n'arrive pas à mettre les photos en ligne. Tant pis... Mais pour le café et l'addition, rassure toi, c'est rétro-actif. Trop classe...
Donc c'est finalement arrivé, je quitte le Cambodge par la porte dérobée qui amène au Laos au milieu des forêts et des champs. Le chauffeur du minibus qui me conduit ainsi que d'autres voyageurs depuis Kratie sort tout le monde du sommeil au poste frontière côté cambodgien. Le poste frontière, Quatre planches pour faire les murs, une autre pour s'imaginer une étagère-bureau où travaillent les douaniers, quelques taules pour se protéger de la pluie quand elle tombe, un drapeau; le compte est bon. Un nouveau coup de tampon, le temps que le dernier passe et il s'est passé une heure, une heure pendant laquelle aucune voiture ou autre n'a daignée nous rejoindre dans un sens ou dans l'autre. On est vraiment au coeur de l'Asie du sud-est et finalement au milieu de nulle part. C'est à se demander ce que les douaniers vont faire du dollar qu'ils ont demandés à chacun.
On va ensuite, conduit sur cent mètres, rejoindre le côté vietnamien. Et de ce côté là de la frontière, c'est le reflet exact de l'autre cahute à la différence près qu'ici flotte le drapeau floqué de la faucille et du marteau en plus du drapeau lao. Ca fait d'autant plus bizarre que c'est Sylvain, un albigeois à la cool avec qui j'ai un bon feeling, qui me dit qu'il a vu le drapeau lao en remontant dans le minibus parce que moi j'avais vu que la faucille et le marteau. J'ai bien cru pendant un instant que la révolution prolétarienne s'était fait une place au soleil en remplaçant tout bonnement le drapeau lao. Bref...
En arrivant au Laos, plus question de refermer l'oeil, c'est pas que l'envie n'y est pas vu que dès que je prends un bus, je me laisse doucement bercer, mais on n'est plus séparé de l'embarcadère vers les 4000 îles que de quelques menus kilomètres. Les 4000 îles sont des îles (ah bon?) nichés dans le large ventre du Mékong qui a cet endroit fait des centaines et des centaines de mètres de large. Et qui dit îles dit bateau pour y aller. Le notre se fait tranquillement attendre de longues minutes où la moindre place à l'ombre se négocie en or massif. Il n'y a pas un pêt de vent et la chaleur ferait d'un oeuf cru un oeuf dur, d'un Brice sec un Brice détrempé.
Et le bateau arrive enfin, nous sommes là une douzaine de voyageurs, tous bien impatients de déguster une boisson fraiche, les fesses posées dans un hamac ou autre chose, on est pas exigeant dans ces cas là. La traversée jusqu'à Don Det, une des îles les plus touristiques, ne prend que de courtes minutes pendant lesquelles on navigue entre les rochers, les roseaux et la circulation fluviale faite de long bateau en bois comme le notre. C'est très reposant si l'on excepte le bruit de moteur de notre embarcation qui n'aurait pas à rougir dans une compétition face à un airbus au décollage mais plus dans une version aigüe comme une mobilette sans pot d'échappement. Je vous laisse imaginer le foutoir!
On arrive enfin à Don Det et le moins que l'on puisse en dire, c'est que malgré les GH qui se succèdent sur son pourtour, l'île a un doux parfum de ruralité qui fait tout son charme. C'est comme une ferme sans barrières. Les porcs, les coqs et autre zébus s'ébrouent tranquillement au rythme du soleil. Plusieurs milliers d'îliens doivent habiter là mais on doit pouvoir compter les véhicules à moteurs sur les doigts de trois mains. C'est calme, reposé, exactement l'image que je me faisait du Laos.
Avec Sylvain, on se trouve deux bungalows plus-rudimentaires-tu-dors-dehors donnant juste sur le fleuve et comme on pris la peine d'aller crêcher sur la côte ouest, ça sent bon les couchers de soleil en plus des bains! Car ce qui fait le charme du Mékong ici, c'est qu'on peut s'y baigner sans problème. Le courant est ridiculement faible, l'eau est d'une clarté à faire passer la Scène pour une mare aux cochons et d'une température à donner des suées à un esquimau moyen. C'est pourquoi en ce premier jour, il ne faut pas une heure pour qu'on se décide à se jeter à l'eau, c'est le bonheur en mode flottaison!
Plus l'après-midi avance, plus on se sent comme à la maison, on doit déjà connaître une douzaine de personnes, ça file bon train!
Au cours de la soirée, on rencontre Seba et Toby, deux jeunes types dont j'ai oublié l'origine. Mais le moins que l'on puisse dire, c'est que je ne les ai pas oubliés. Seba et Toby viennent de passer plusieurs mois sur les 4000 îles, me confortant sur l'endroit en général, et connaissent tous les locaux et toutes les ficelles pour se procurer tout ce qui est procurable... En premier lieu, le lao-lao. C'est l'alcool de riz traditionnel au gout de tord-boyaux et à l'effet boeuf. En second lieu, le fameux tilleul à fumer pour se calmer du lao-lao. Et en troisième lieu, la fameuse Beerlao chère au Pastorinho dont je porte le T-shirt labelisé pour se calmer des deux premiers.
La soirée qui suit est plus que bon enfant. On alternera le billard, le poker où j'ai gagné de quoi vivre une journée gratuite, et les franches rigolades qui caractérisent les soirées arrosées partagées avec des personnes de bonne compagnie à peine rencontrées. Les heures défilent sans que personne ne s'en soucit, de toute façon, personne ne porte de montre ici, c'est la règle, le temps n'a que peu d'importance. Les seules indications de temps qu'on aura ce soir là sont quand d'une part le bar ferme et d'autre part quand l'électricité se coupe sur l'ensemble de l'île. Je prendrais quand même le temps de vérifier l'heure au moment de dormir, il est 5h, Paris s'éveille (enfin dans 6h parce qu'avec le décallage horaire, il doit être 23h dans la ville lumière).
Résultat : comme personne n'a de montres, il est inconcevable de mettre le réveil en ce matin du 5 mars, et il est 16h30 quand j'éclos comme une fleur. Il est facile d'y parvenir, je vous vois venir criant au scandale, il fait 30° à l'ombre, 35° dans mon bungalow, et il n'y a pas le moindre bruit; c'est pour ça, ça vous plombe un globe-trotteur...
La journée est donc presqu'à mettre aux oubliettes si ce n'est que les plaisirs de la veille se poursuivent encore ce jour, faut pas gâââcher.
A la nuit tombée, on se fait aussi payer un coup dans un mariage local. Tout le monde y est encore plus ravagé que nous, il faut dire que le mariage se célèbre déjà depuis deux jours et deux nuits et que les laos ne prennent même pas le temps de dormir pour récupérer. C'est pourquoi on y fera pas non plus long feu, c'est pas très sain comme mariage!
On finira la soirée comme on avait déjà fini la précédente, sauf que deux fois de suite, c'est dur pour l'organisme. Surtout pour les autres car Sylvain est déjà rentré quand Seba et Toby me proposent de rester dormir chez eux. C'est avec d'autant plus de plaisir que j'accepte car ils dorment chez l'habitant sur des paillasses où toute la famille se retrouve du grand-père fumant la pipe à eau au bébé de quelques mois. En plus, c'est pour les deux zigotos leur dernière soirée en ces murs s'il y en avait, l'ambiance n'en est que plus festive! Je m'endormirais finalement juste à côté du grand-père qui ronfle comme un sonneur, pas un problème, j'ai le sommeil lourd de celui qui se couche le dernier.
Le jour suivant, j'avais depuis la veille donné rendez-vous à Sylvain à 11h pour un petit déjeuner matinal. Et bien, messieurs les censeurs et autres JP en puissance, j'ai réussi à me lever sans l'aide de personne! Toute la famille vaque déjà à ses occupations, ça m'aide aussi à l'inverse de Toby et Seba qui doivent avoir l'habitude et n'ouvrent chacun qu'un oeil au moment où je leur dis au revoir et merci pour tout. J'en profite également pour oublier la lampe électrique à dynamo que m'avait laissé Maman. Oups...
Je retrouve donc Sylvain, qu'on appelle aussi Momo c'est rigolo, qui lui est frais comme la rosée, pas comme moi. Allez! Une bonne douche froide et ça repart! En effet, ça repart. Quelques tartines après, on est les fesses posées sur un vélo chacun pour une exploration un peu plus poussée (c'est pas difficile...) de Don Det et de Don Khon, l'île voisine reliée à la première par un vieux pont datant de l'époque coloniale. La chevauchée est on ne peut plus plaisante, le terrain est plat même si très caillouteux. Je pense aux cyclistes du Paris-Roubais et me dis qu'il pourrait prendre l'autoroute, les cons... Car pour nous, pas d'autre alternative, c'est à travers bois et champs ou pas du tout. C'est d'ailleurs tellement à travers bois que le vélo de Momo à la différence du mien déraille tous les 400 mètres! Au moment de traverser le pont déjà évoqué, j'en profite pour enlever le T-shirt beerlao du pasteur. La chaleur est suffocante. On poursuit quelques centaines de mètres vers un temple situé sur Don Khon lorsque je me rends compte de mon oubli : le T-shirt est resté sur le pont!!! Machine arrière toute!!! Et bien j'aurais beau multiplier les coups de pédales, plus de T-shirt en vue, peut-être dans la rivière en contrebas, peut-être sur le dos de quelqu'un, c'est le mystère en plus d'être la tuile : comment veux-tu que je visite un temple torse nu, carton rouge!!!!! Désolé Mathéo mais il semblerait que je perdes chaque jour un peu plus la boule en plus de mes affaires!!
On sera donc obligé de faire l'impasse sur le temple pour se concentrer sur ce que les îles ont à offrir de meilleur : des cascades. Et là, si t'as rien à te mettre sur les épaules, personne ne t'en tiendra rigueur, bien au contraire! Des chutes d'eau, il faut bien que tu te rendes compte que j'en ai déjà vu beaucoup dans de nombreux pays comme les chutes d'Iguazu par exemple (voir photos dans la rubrique "pas novice des vacances - Argentine Chili Bolivie) mais là, c'est encore différent, comme nulle part ailleurs. C'est comme si le Mékong ne savait plus où se déverser et partait dans des dizaines de cascades dans tous les sens de toutes les tailles. Et à la différence d'Iguazu par exemple, ici il est possible de se baigner dans de petites chutes en amont des plus grosses. La seule chose étant de ne pas se faire emporter par le courant dans des rapides puis dans des chutes, hypothéquant ainsi toutes mes chances de vivre vieux. Avec Sylvain, on saute donc de rocher en rocher, on multiplie les points de vue, on se la coule dure.
Il est ensuite temps de poursuivre notre chemin, poussés que nous sommes par la faim qui nous taraude. Retour en selle sur quelques kilomètres pour nous rendre sur une plage de sable qui borde le fleuve, elle même bordée par une gargotte où la nourriture coule à flot. Il n'en fallait pas tant, on se fait craquer la ceinture! Et tant qu'on est là, que pour repartir d'ici à vélo c'est un côte hors-catégorie sans asphalte assorti, on préfère traverser la plage à pieds sur le sable brulant (à ce niveau, c'est même plus brulant, c'est les portes de l'enfer sous tes pieds!!!!) pour une trempette bien méritée, même si à contrecourant de tous les conseils de grand-mère qui interdisent de se baigner après le repas surtout s'il fait chaud. Qu'importe, on crève de chaleur et je suis pas loin de la vérité!
A cet endroit du Mékong, en aval des chutes, de gros blocs de pierres émergent de la rivière qui a ici un courant un peu plus important. C'est idéal, d'une part pour nager à contre-courant comme un coureur de salle de sport sur tapis roulant, et d'autre part pour se jeter de plusieurs mètres dans l'eau. On commence gentiment, 2-3 mètres. A chaque fois, il faut sonder la rivière pour vérifier le niveau d'eau car les rochers sont bien traitres et potentiellement dangereux quand ils affleurent à un mètre de la surface. A 2-3 mètres donc, on saute, puis on s'enhardit et on plonge. Une fois ceci fait, l'excitation aidant, il faut toujours trouver un nouveau spot pour prendre de la hauteur et chuter plus longtemps. Le suivant donc 4-5 mètres, et à chaque fois à la première tentative, c'est un peu l'inconnu et la trouillasse qui nous prennent. En d'autres termes, c'est l'adrénaline qui coule par litres.
On s'ébroue donc ici pendant près d'une heure jusqu'à être rejoints par d'autres touristes qui ont encore moins froids aux yeux. Les types enchainent les vrillent et les saltos. Aux fous!!!! Mais quel spectacle!!!! Les types vont même jusqu'à ouvrir un nouvel itinéraire sur un rocher qui doit culminer autour de 10 mètres!! Si vous n'avez aucune notion de distance, imaginez un balcon au 3ème étage. Et le chemin pour y aller, c'est comme avant mais en plus haut, de l'escalade à tous les étages avec les pieds mouillés!! Autant dire que la 1ère fois que j'atteints le sommet, j'en emmène pas large, et puis comme finalement, c'est maintenant plus simple de sauter que de redescendre en mode varape, je me lance en faisant bien gaffe à ne pas atterrir les jambes écartées si vous voyez ce que je veux dire... Et une fois revenu à la surface, quel pied!! Quelles sensations!!! Quel plaisir de vaincre sa peur, WHAOUUUU!!! Ce manège se poursuivra jusqu'aux dernières lueurs du jour, on tire le temps au maximum de nos possibilités en étant sûr d'abord de repartir avec un peu de lumière et ensuite en se promettant de revenir le lendemain of course!!!
Il fait finalement nuit noire lorsqu'on retrouve notre "chez nous". Et avec l'addition des efforts de la journées et du rythme haut en couleur des soirées précédentes, les baillements sont venus bien plus tôts que d'habitude. Juste le temps de dîner et d'allumer quelques cierges avant de dormir d'un sommeil pas difficile à trouver. Bonne nuit.
Il est 10h quand le réveil ne sonne pas, et pourtant je suis quand même réveillé, comme un chef (ou presque, il est quand même 10h). Et aujourd'hui, c'est déjà à priori notre dernier jour sur les îles. Il va donc s'agir de ne pas se bruler les ailes et ne pas se perdre dans des détours. Premièrement : ne pas se bruler les ailes. C'est pas bien compliqué, il suffit de prendre son temps avant de décoller, on sait faire. Deuxièmement : éviter les détours. Pas compliqué non plus, on va directement sur nos plongeoirs improvisés pour une nouvelle session de bonheur aquatique.
Et comme la veille, le bonheur est là. On sera cette fois rejoint pendant par deux gamins des environs. Ils doivent avoir entre 6 et 8 ans, et eux aussi grimpent et sautent depuis des hauteurs qui font plusieurs fois leur taille. Il vont même jusqu'à nous presser ou rire gentiment de nous quand on prend un peu trop de temps. Y'a plus de respect pour les ainés, j'vous jure... Tout fout le camp ma bonne dame!! La journée filera donc au rythme lent du fleuve dans des effluves parfumées, rien ne manque, même pas une bonne soirée arrosée pour honorer les îles du plaisir apporté à nos petites personnes modestes devant le spectacle de ces 4 jours passés ici.
Théoriquement, le lendemain, on retrouvera Steve un peu plus au nord pour un bout de chemin supplèmentaire. Il me tarde car je suis sur et certain qu'on va former une super équipe!!! On verra bien. Qui vivra verra. Qui lira lira.
Comme d'hab', les photos correspondantes sont maintenant en ligne. Un café, l'addition. C'est pour moi, ça m'fait plaisir. Grosses bises à tous. A ton tour de laisser un commentaire...
Ah ben non, finalement je me suis avancé pour rien, overblog déconne et je n'arrive pas à mettre les photos en ligne. Tant pis... Mais pour le café et l'addition, rassure toi, c'est rétro-actif. Trop classe...
Résumé du Grand Palladium section Palace à Punta Cana du 15 au 29 août 2009 English translation pending
Salut à tous!!
Me voilà revenu d’un voyage formidable et comme j’utilise régulièrement les commentaires inscrits sur ce site dans le choix de mes voyages, je voulais vous transmettre mon compte-rendu de mon voyage. N’hésitez pas si vous avez des questions ou besoin d’informations supplémentaires.
Séjour : du 15 au 29 août 2009-08-31
Endroit : Punta Cana au Grand Palladium, section Palace.
Nous avions également la chance de pouvoir se promener, manger aux restos et utiliser les installations de la section Bavaro et Punta Cana sans frais.
Vol : Air Transat. Tout a bien été, pas de retard sauf un petit 40 minutes au retour car restant de tempête tropicale dans l’océan et le pilote a dû faire des détours pour venir nous chercher.
Chambre : Très propre, air climatisé fonctionnel, faisait du bruit la 1ere journée mais avons demandé des réparations et ils sont venus en quelques heures la réparer. On était à la chambre 9111, très très bien située. Vue de la mer, pas très loin de la plage, de la piscine, du lobby….tout se faisait en environ 2 minutes à pied.
Plage : Très belle. Plus étroite devant la section Palace mais comme on a accès également à la section Bavaro et Punta Cana de l’hôtel, nous sommes aller nous installer quelques fois sur la plage du Bavaro qui est plus large. Plusieurs Palapas de disponibles et on allait à la plage vers 9h30 et à tous les matins, on réussissait à se trouver une place à l’ombre sans difficulté. Beau sable, très longue plage, on peut marcher des heures. Pas beaucoup d’algues, sauf quand la tempête tropicale Ana a passée pas très loin, ça nous a laissé un peu d’algues pendant quelques jours mais pas grand-chose.
Mer : Très belle. Belles vagues, pas trop grosses, sauf peut-être le lendemain d’Ana où les vagues étaient plus grosses, mais rien pour s’empêcher d’aller se baigner.
Température : Beau, chaud et humide! Parfait quoi! Une demi-journée de pluie et nuage seulement (restant de Ana) et quelques petits nuages de pluie qui duraient max 5 minutes. Toujours un beau soleil. Pour tout ceux qui ont peur de la météo au mois d’août, j’étais moi-même un peu angoissée par les ouragans et la pluie, et je peux vous dire que je n’hésiterai pas à y retourner dans cette période de l’année. Si jamais vous avez la chance de vivre un averse tropicale en plein mois d’août, vous verrez, c’est un souvenir inoubliable, je me rappellerai toujours de notre partie de beach volley où pendant environ 5 minutes, une pluie s’est abattue sur nous, pour ensuite laisser la place au merveilleux soleil! Formidable!
Nourriture : Miam! Miam! Nous on allait au buffet tous les matins et tous les midis. Beaucoup de choix, s’était délicieux. Ne passez pas à côté de la chance de goûter au merveilleux cappuccino ! Délicieux! Et le bacon….je n’ai pas de mot pour le décrire! Pour les restos à la carte, quelle ne fut notre surprise d’apprendre qu’on avait le droit d’aller au resto à la carte 7 jours/7!!!!!!!! Notre agence de voyage nous avait dit qu’on avait droit à 3 restos à la carte/semaine mais je ne sais pas si c’est parce que c’est la basse saison, mais nous y sommes allés 12 soirs sur 14. Voici un tit résumé des différents restos. Aucune réservation requises (sauf pour le Japonais). Nous soupions toujours vers 19h30/20h et jamais nous avons du attendre, nous arrivions et on se faisait asseoir immédiatement.
Mare Nostrum : Italien (section Palace) : Très bon, mais le service un peu lent. Nous y sommes allés 2 fois et les 2 fois le service était assez long.
El Rodicio : Bresilien (section Palace) : Très, très salé! Je ne peux pas dire que ce n’était pas bon, mais personnellement, nous avons trouvé la viande beaucoup trop salée! Ressemble au principe des restaurants Milsa ici au Québec.
Sumpuori : Japonais (section Palace) : Parfait! Il y a 3 types de repas qu’on peut y manger. Nous y sommes allés 3 fois et nous étions satisfaits à chaque fois. Choix 1 : menu à la carte. Très bon menu. Choix 2 : Bar à sushis, le chef fait les sushis devant nous, très frais et bonne variété. Choix 3 : Repas Grill. Table de 8, avec un grill dans le milieu. Le chef nous fait un show (très bon d’ailleurs) et nous sert la nourriture. Pour le choix #3, c’est le seul que vous devez vous présenter vers 18h30 pour faire une réservation (car beaucoup de demandes et fonctionne avec les réservations)
El Arrecife : International (section Bavaro) : Nous y sommes allés 2 fois, bon menu. Par contre, la cuisson laissait à désirer. Nous avions commandés un T-Bone, medium, et il est arrivé TRES rouge…. Mais la nourriture était tout de même très bonne.
Cantina Mariachi : Mexicain (section Bavaro) : Le seul resto que nous n’avons pas essayé car nous ne trippons pas sur la bouffe mexicaine et j’avais vu sur le site que les commentaires n’étaient pas très bons sur ce resto donc je n’ai pas pris de chance.
Bamboo : asiatique (section Bavaro) : Miam! Nous n’avons pu y aller qu’une seule fois car le resto était fermé lors de notre 2e semaine. Mais la bouffe était vraiment très bonne, tendre! Avoir eu la chance, nous y serions retournés au moins 1 autre fois.
El Quijote : Espagnol (section Bavaro) : Les 2 fois que nous y sommes allés, c’était très bon, bonnes pièces de viandes, bonnes entrées.
Excursions : Nous en avons fait aucune…. pas qu’elles n’avaient pas l’air intéressantes, mais nous étions tellement bien sur le site que nous n’avons pas voulu en faire! Mais des amis rencontré là-bas on fait l’apnée, ils ont trouvés cela très bien, quoique pas beaucoup de variétés de poissons. Ils ont également fait le speed boat et petit conseil : n’allez pas là-dedans si vous avez des problèmes de dos!!! Ça brasse et ça tape en masse! Ils ont aussi fait l’excursion de DoumBoggay : ils ont adorés!
Petites boutiques : Juste à côté de la section « Royal Suites », sur la plage, vous trouverez des tites boutiques tenus par des républicains et des haîtiens. Ils sont très « perspicaces » mais très gentils! Après tout, il faut bien qu’ils gagnent leur vie non? Petit conseil : diminuer le prix de 75% du prix qu’ils vont vous dire! Ça peut sembler beaucoup, mais les prix qu’ils donnent en premier n’a pas d’allure! Et nous, ça a toujours fonctionner avec une diminution d’environ 75%...si un vendeur ne veut pas vous baisser le prix, aller à l’autre boutique, eux ils voudront. Et pour les filles qui aimeraient bien avoir des tresses, les filles qui les font sur le site de l’hôtel chargent environ 3 fois plus cher qu’une gentille fille, nommée Nicole qui est située là où il y a les tites boutiques sur la plage. Elle est haîtienne, parle français et m’a fait de jolies rallonges tressées vraiment pas chères!
Animation : Des G.O. ultra sympathiques, surtout Alexander et Lysandra! De très beaux spectacles le soir en général, il ne faut surtout pas manquer le show de Michael Jackson et le Circus. Franchement, j’ai jamais vu des spectacles d’aussi bonnes qualités dans le sud!
Et voilà!!! Je crois que ça résume le tout! N'hésitez pas à m'écrire si vous voulez des infos supplémentaires.
Judy 🙂
Me voilà revenu d’un voyage formidable et comme j’utilise régulièrement les commentaires inscrits sur ce site dans le choix de mes voyages, je voulais vous transmettre mon compte-rendu de mon voyage. N’hésitez pas si vous avez des questions ou besoin d’informations supplémentaires.
Séjour : du 15 au 29 août 2009-08-31
Endroit : Punta Cana au Grand Palladium, section Palace.
Nous avions également la chance de pouvoir se promener, manger aux restos et utiliser les installations de la section Bavaro et Punta Cana sans frais.
Vol : Air Transat. Tout a bien été, pas de retard sauf un petit 40 minutes au retour car restant de tempête tropicale dans l’océan et le pilote a dû faire des détours pour venir nous chercher.
Chambre : Très propre, air climatisé fonctionnel, faisait du bruit la 1ere journée mais avons demandé des réparations et ils sont venus en quelques heures la réparer. On était à la chambre 9111, très très bien située. Vue de la mer, pas très loin de la plage, de la piscine, du lobby….tout se faisait en environ 2 minutes à pied.
Plage : Très belle. Plus étroite devant la section Palace mais comme on a accès également à la section Bavaro et Punta Cana de l’hôtel, nous sommes aller nous installer quelques fois sur la plage du Bavaro qui est plus large. Plusieurs Palapas de disponibles et on allait à la plage vers 9h30 et à tous les matins, on réussissait à se trouver une place à l’ombre sans difficulté. Beau sable, très longue plage, on peut marcher des heures. Pas beaucoup d’algues, sauf quand la tempête tropicale Ana a passée pas très loin, ça nous a laissé un peu d’algues pendant quelques jours mais pas grand-chose.
Mer : Très belle. Belles vagues, pas trop grosses, sauf peut-être le lendemain d’Ana où les vagues étaient plus grosses, mais rien pour s’empêcher d’aller se baigner.
Température : Beau, chaud et humide! Parfait quoi! Une demi-journée de pluie et nuage seulement (restant de Ana) et quelques petits nuages de pluie qui duraient max 5 minutes. Toujours un beau soleil. Pour tout ceux qui ont peur de la météo au mois d’août, j’étais moi-même un peu angoissée par les ouragans et la pluie, et je peux vous dire que je n’hésiterai pas à y retourner dans cette période de l’année. Si jamais vous avez la chance de vivre un averse tropicale en plein mois d’août, vous verrez, c’est un souvenir inoubliable, je me rappellerai toujours de notre partie de beach volley où pendant environ 5 minutes, une pluie s’est abattue sur nous, pour ensuite laisser la place au merveilleux soleil! Formidable!
Nourriture : Miam! Miam! Nous on allait au buffet tous les matins et tous les midis. Beaucoup de choix, s’était délicieux. Ne passez pas à côté de la chance de goûter au merveilleux cappuccino ! Délicieux! Et le bacon….je n’ai pas de mot pour le décrire! Pour les restos à la carte, quelle ne fut notre surprise d’apprendre qu’on avait le droit d’aller au resto à la carte 7 jours/7!!!!!!!! Notre agence de voyage nous avait dit qu’on avait droit à 3 restos à la carte/semaine mais je ne sais pas si c’est parce que c’est la basse saison, mais nous y sommes allés 12 soirs sur 14. Voici un tit résumé des différents restos. Aucune réservation requises (sauf pour le Japonais). Nous soupions toujours vers 19h30/20h et jamais nous avons du attendre, nous arrivions et on se faisait asseoir immédiatement.
Mare Nostrum : Italien (section Palace) : Très bon, mais le service un peu lent. Nous y sommes allés 2 fois et les 2 fois le service était assez long.
El Rodicio : Bresilien (section Palace) : Très, très salé! Je ne peux pas dire que ce n’était pas bon, mais personnellement, nous avons trouvé la viande beaucoup trop salée! Ressemble au principe des restaurants Milsa ici au Québec.
Sumpuori : Japonais (section Palace) : Parfait! Il y a 3 types de repas qu’on peut y manger. Nous y sommes allés 3 fois et nous étions satisfaits à chaque fois. Choix 1 : menu à la carte. Très bon menu. Choix 2 : Bar à sushis, le chef fait les sushis devant nous, très frais et bonne variété. Choix 3 : Repas Grill. Table de 8, avec un grill dans le milieu. Le chef nous fait un show (très bon d’ailleurs) et nous sert la nourriture. Pour le choix #3, c’est le seul que vous devez vous présenter vers 18h30 pour faire une réservation (car beaucoup de demandes et fonctionne avec les réservations)
El Arrecife : International (section Bavaro) : Nous y sommes allés 2 fois, bon menu. Par contre, la cuisson laissait à désirer. Nous avions commandés un T-Bone, medium, et il est arrivé TRES rouge…. Mais la nourriture était tout de même très bonne.
Cantina Mariachi : Mexicain (section Bavaro) : Le seul resto que nous n’avons pas essayé car nous ne trippons pas sur la bouffe mexicaine et j’avais vu sur le site que les commentaires n’étaient pas très bons sur ce resto donc je n’ai pas pris de chance.
Bamboo : asiatique (section Bavaro) : Miam! Nous n’avons pu y aller qu’une seule fois car le resto était fermé lors de notre 2e semaine. Mais la bouffe était vraiment très bonne, tendre! Avoir eu la chance, nous y serions retournés au moins 1 autre fois.
El Quijote : Espagnol (section Bavaro) : Les 2 fois que nous y sommes allés, c’était très bon, bonnes pièces de viandes, bonnes entrées.
Excursions : Nous en avons fait aucune…. pas qu’elles n’avaient pas l’air intéressantes, mais nous étions tellement bien sur le site que nous n’avons pas voulu en faire! Mais des amis rencontré là-bas on fait l’apnée, ils ont trouvés cela très bien, quoique pas beaucoup de variétés de poissons. Ils ont également fait le speed boat et petit conseil : n’allez pas là-dedans si vous avez des problèmes de dos!!! Ça brasse et ça tape en masse! Ils ont aussi fait l’excursion de DoumBoggay : ils ont adorés!
Petites boutiques : Juste à côté de la section « Royal Suites », sur la plage, vous trouverez des tites boutiques tenus par des républicains et des haîtiens. Ils sont très « perspicaces » mais très gentils! Après tout, il faut bien qu’ils gagnent leur vie non? Petit conseil : diminuer le prix de 75% du prix qu’ils vont vous dire! Ça peut sembler beaucoup, mais les prix qu’ils donnent en premier n’a pas d’allure! Et nous, ça a toujours fonctionner avec une diminution d’environ 75%...si un vendeur ne veut pas vous baisser le prix, aller à l’autre boutique, eux ils voudront. Et pour les filles qui aimeraient bien avoir des tresses, les filles qui les font sur le site de l’hôtel chargent environ 3 fois plus cher qu’une gentille fille, nommée Nicole qui est située là où il y a les tites boutiques sur la plage. Elle est haîtienne, parle français et m’a fait de jolies rallonges tressées vraiment pas chères!
Animation : Des G.O. ultra sympathiques, surtout Alexander et Lysandra! De très beaux spectacles le soir en général, il ne faut surtout pas manquer le show de Michael Jackson et le Circus. Franchement, j’ai jamais vu des spectacles d’aussi bonnes qualités dans le sud!
Et voilà!!! Je crois que ça résume le tout! N'hésitez pas à m'écrire si vous voulez des infos supplémentaires.
Judy 🙂
Albanie du Nord: transport et hébergement à Shkroda, lac de Koman, vallée de la Valbona...? (urgent) English translation pending
Amis de l' Albanie, bonjour!
Je pars pour la troisième fois en Albanie (mon blog magiquealbanie.uniterre.com). Cette fois je voudrais aller dans le nord :Shkodra, lac de Koman, Bajram Curri, vallée de la Valbona. Je serai à Tirana le 17 septembre après-midi et je voyage en bus ou train . Qui peut me donner des infos sur les liaisons possibles avec Shkodra ou mieux le lac de Koman, ses environs, ou Barjram Curri (et peut-être aussi sur un hébergement sympa). J'ai bien le petit futé mais rien ne vaut les tuyaux d'un explorateur ami de Voyages Forum!
Faleminderit!
Arno
Hôtel le Mirage au Edenh Real Arena English translation pending
bonjour à tous, je m'apprête à acheter mon voyage à punta cana, et selon mes critères, mon choix s'est arrêté sur le nh real arena, section mirage. cependant, les commetaires sont très partagé, sur les forums, mais c'est des gens qui y sont allés en début d'ouverture, du complexe. J'aurais besoin d'avoir plus d'information de gens qui y sont allés recemment svp. est ce que c'est vraiment si pire que ca car selon les agents de voyage, ils me recommandent fortement ce complexe. merci à tous de m'éclaierr un peu plus avant de faire mon choix.
sophie
Voyage Lyon - île Maurice et peur de l'avion English translation pending
bonsoir à tous
prochainement j'ai la possibilité de faire un voyage Lyon île Maurice mais problème ma phobie est l'avion j'ai effectué quelques voyages mais l peur grandit de plus en plus au point la dernière fois d'annuler mon voyage au Maroc !
je n'arrive pas à me raisonner ni trouver une bonne solution
Les personnes qui ont déjà effectué ce voyage peuvent me dire si cette ligne est perturbée par des turbulences en général ??
j'adresse un chaleureux merci aux personnes qui vont m'écrire 😉
Choisir un hôtel et un lieu à Cuba? English translation pending
Entre les 2 destinations, sur laquelle arrêteriez-vous votre choix pour 1 semaine soit en septembre ou en octobre? En regardant le rapport qualité prix aussi, les activités autour, la beauté de l’endroit et pour l’hôtel, le service la propreté et la nourriture. Je m'attends à payer pas plus que 700 $ pour une semaine
Je veux relaxer, visiter et me baigner.
Cienfuegos ou Camaguey (santa Lucia)?
Quel hôtel a CienfuegosBrisas trininadclub amigo faro lunaClub amigo costasurclub amigo anconclub playa gironQuel hôtel a CamagueyClub MayanaboCaracolBrisas Santa LuciaGran Club
Je veux relaxer, visiter et me baigner.
Cienfuegos ou Camaguey (santa Lucia)?
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Hôtels Playa Pesquero ou Playa Costa Verde en novembre? English translation pending
Bonjour !
J'ai vraiment besoin de vous...😉
J'hésite entre le Playa Pesquero ou le Playa Costa Verde en novembre. J'ai déjà été au PCV et j'ai adoré ! Mais cette fois-ci, j'y vais avec ma mère qui n'a jamais été dans le Sud de toute sa vie...🙂
On veut, évidemment, un bon mélange de tout ! C'est-à-dire bonne bouffe, plage blanche et eau turquoise..
MERCI ÉNORMÉMENT !! Nat 😎
J'ai vraiment besoin de vous...😉
J'hésite entre le Playa Pesquero ou le Playa Costa Verde en novembre. J'ai déjà été au PCV et j'ai adoré ! Mais cette fois-ci, j'y vais avec ma mère qui n'a jamais été dans le Sud de toute sa vie...🙂
On veut, évidemment, un bon mélange de tout ! C'est-à-dire bonne bouffe, plage blanche et eau turquoise..
MERCI ÉNORMÉMENT !! Nat 😎
Retour de Sandbanks en Ontario, Canada English translation pending
Bonjour à tous!
Je reviens de l'ontario, ou il a fait beau toute la semaine semaine dernière, à Sandbanks du moins. Du soleil et de la chaleur tous les jours (sauf mercredi qui était nuageux mais chaud). Êtes-vous jaloux québécois? 😛 Sandbanks est un Parc Provincial sur le bord du Lac Ontario, à environ 3h30-4h de Montréal. Pour des vacances sur une belle plage, ce n'est pas loin.
Mon mari et moi avons campé cette année à deux endroits durant la semaine (nous n'avions pas réservé et les places se font rares lors des 2 semaines de vacance de la construction); nous sommes allés au Lake avenue Resort, à 3 minutes de Sandbanks, et au Martin's River Country qui est juste en face du Parc Provincial. Le premier est mieux entretenu comme camping, vraiment beau avec ses arbres, ses nombreux services et activités. On y a séjournée qu'une nuit par contre. Pour se rendre à Sandbanks, vous devez prendre l'auto et ça coûte 15$ la passe pour la journée (par auto) pour le Parc de Sandbanks. C'est pas cher mais quand vous aller au Martin's River Country, vous n'avez qu'à traverser la rue à pied, entrer dans le parc (vous arrivez directement dans le parking de la plage de Sandbanks) et vous n'avez rien payer... Ça fait 4 fois que nous allons à Sandbanks et que nous séjournons dans les campings environnant le Parc (Il y en a une quantité industrielle!). C'est toujours un plaisir de retrouver le sable fin, presque blanc, les plages larges et longues, les dunes de sables, l'eau chaude et cristalline. Le Lac Ontario est tellement grand qu'on ne voit pas l'autre extrémité du lac, alors on se croit sur le bord de la mer.
Cette année, avec toute cette pluie, l'eau était un peu moins clair et il y avait des algues apr endroit, même chose pour les coquillages blancs concassés sur le bord de l'eau qui n'y étaient pas les année précédentes lorsque nous y étions allés. Plus les jours de beaux temps avançaient, plus l'eau s'éclaircissait et les algues et coquillages s'amoncelaient dans quelques endroits de la plages pour ne plus être éparpillés. Je vous dirait que ça n'a empêché personne de se baigner. Les gens contournaient les endroits au bord de l'eau ou c'était moins beau et dès qu'ils s'avançaient un peu dans l'eau, l'eau et le sable dans le fond etaient très beaux.
Dans le Parc, vous pouvez camper, faire du vélo, aller au théâtre (en anglais), aller au restaurant (très bon en passant) et au dépanneur qui sont près de la plage, et profiter de la plage et des dunes de sable. À l'extérieur du Parc, dans le compté du Prince Edward, vous trouverez des fabrique de fromage et de vin on m'a dit sur la route de Black River en longeant la baie du Prince Edward. c'est à 10 ou 15 minutes max. de Sandbanks. Vous trouverez à Picton des épiceries, pharmacies et restaurants, tous ça sur votre route pour aller à Sandbanks (à 5 minutes).
Pour finir, j'ai vécu un vrai été la semaine du 20 juillet cette année, et c'est avec regret que je suis revenue au Québec. Je me promets de ne plus manquer une année sans y aller!
bonne fin d'été!
Je reviens de l'ontario, ou il a fait beau toute la semaine semaine dernière, à Sandbanks du moins. Du soleil et de la chaleur tous les jours (sauf mercredi qui était nuageux mais chaud). Êtes-vous jaloux québécois? 😛 Sandbanks est un Parc Provincial sur le bord du Lac Ontario, à environ 3h30-4h de Montréal. Pour des vacances sur une belle plage, ce n'est pas loin.
Mon mari et moi avons campé cette année à deux endroits durant la semaine (nous n'avions pas réservé et les places se font rares lors des 2 semaines de vacance de la construction); nous sommes allés au Lake avenue Resort, à 3 minutes de Sandbanks, et au Martin's River Country qui est juste en face du Parc Provincial. Le premier est mieux entretenu comme camping, vraiment beau avec ses arbres, ses nombreux services et activités. On y a séjournée qu'une nuit par contre. Pour se rendre à Sandbanks, vous devez prendre l'auto et ça coûte 15$ la passe pour la journée (par auto) pour le Parc de Sandbanks. C'est pas cher mais quand vous aller au Martin's River Country, vous n'avez qu'à traverser la rue à pied, entrer dans le parc (vous arrivez directement dans le parking de la plage de Sandbanks) et vous n'avez rien payer... Ça fait 4 fois que nous allons à Sandbanks et que nous séjournons dans les campings environnant le Parc (Il y en a une quantité industrielle!). C'est toujours un plaisir de retrouver le sable fin, presque blanc, les plages larges et longues, les dunes de sables, l'eau chaude et cristalline. Le Lac Ontario est tellement grand qu'on ne voit pas l'autre extrémité du lac, alors on se croit sur le bord de la mer.
Cette année, avec toute cette pluie, l'eau était un peu moins clair et il y avait des algues apr endroit, même chose pour les coquillages blancs concassés sur le bord de l'eau qui n'y étaient pas les année précédentes lorsque nous y étions allés. Plus les jours de beaux temps avançaient, plus l'eau s'éclaircissait et les algues et coquillages s'amoncelaient dans quelques endroits de la plages pour ne plus être éparpillés. Je vous dirait que ça n'a empêché personne de se baigner. Les gens contournaient les endroits au bord de l'eau ou c'était moins beau et dès qu'ils s'avançaient un peu dans l'eau, l'eau et le sable dans le fond etaient très beaux.
Dans le Parc, vous pouvez camper, faire du vélo, aller au théâtre (en anglais), aller au restaurant (très bon en passant) et au dépanneur qui sont près de la plage, et profiter de la plage et des dunes de sable. À l'extérieur du Parc, dans le compté du Prince Edward, vous trouverez des fabrique de fromage et de vin on m'a dit sur la route de Black River en longeant la baie du Prince Edward. c'est à 10 ou 15 minutes max. de Sandbanks. Vous trouverez à Picton des épiceries, pharmacies et restaurants, tous ça sur votre route pour aller à Sandbanks (à 5 minutes).
Pour finir, j'ai vécu un vrai été la semaine du 20 juillet cette année, et c'est avec regret que je suis revenue au Québec. Je me promets de ne plus manquer une année sans y aller!
bonne fin d'été!
Retour de l'hôtel Barcelo Solymar à Varadero (16 au 23 juillet 2009) English translation pending
Bonjour,
J'étais au Barcelo Solymar du 16 au 23 juillet 2009. SUPER !!!
Transport aérien avec Canjet, service excellent. Rien de négatif à dire.
Arrivé à l'hôtel, j'étais déçue car j'avais demandé pour un bungalow et je n'ai pas pu en avoir, et ça heureusement. Après avoir rencontrer des gens pendant la semaine, je me suis fait dire qu'ils avaient demandé a être relocalisé dans l'hôtel. Un couple disait y avoir vu des coquerelles, et l'autre disait que c'était infesté de fourmis. Comme c'était mon premier voyage dans le sud, je ne connais pas beaucoup ça mais on m'a dit que c'était normal , dans le sud, de trouver plus de bebites dans les bungalows ou les chambres au premier plancher, et que les coquerelles n'étaient pas signes de malpropreté.
En ce qui me concerne, j'étais au 3e étage, et j'étais très satisfaite de ma chambre. Très propre, un immense lit, un frigidaire, etc... après tout, on y est que pour dormir et se laver.
Dans des commentaires déjà lus sur les forums, les gens disaient que l'hôtel avait besoin d'etre repeint. Et bien, je peux vous dire que les 7 jours où j'y était, un pauvre petit cubain a peinturé les murs du 3e étage, dans des chaleurs et humidité insupportable. Imaginé, 1 seul homme pour tout cet ouvrage.
Le personnel de l'hôtel est adorable. Les serveurs et serveuses au resto buffet seront pour moi, des gens inoubliables. Tellement sympathiques et aimables. Si vous leur donnez quelques pesos à chaque repas, il seront à vos pieds. Je donnais 2 ou 3 pesos à chaque repas, et après 2 jours, ma table était toujours réservée. J'avais toujours 3 ou 4 serveurs-serveuses à ma table. Comme je ne parle pas anglais, ils ont toujours fait leur possible pour me servir en français et me faire la conversation en français.
À la réception, Evelyn, m'a donné beaucoup plus de services que ce que je m'attendait. Elle parle très bien le français.
La nourriture est excellente (pour Cuba). Cet hotel est géré par des espagnols et non par des cubains. Donc on mange mieux que dans les hotels gérés par des cubains. Certains plats sont là chaque jour, mais de nouveaux s'ajoute aussi chaque jour. J'ai toujours mangé à ma faim, et j'ai toujours sorti du resto buffet, satisfaite.
Le site est paradisiaque. La végétation est splendide. La piscine quant à moi, ne contient pas assez d'eau, donc trop chaude. Donc on se baigne plus à la mer. La plage est à couper le souffle. Son sable blanc, sans roches, sans coquillages, sans algues. Que du beau sable. Malheureusement, des touristes (jeunes 20-25 ans) ne savent pas vivres et laissent des verres de plastiques vides partout sur le sable, au lieu de faire quelques pas pour les jeter dans les poubelles. Donc les employés cubains, doivent travaillé extrêmement dur pour nettoyer la plage pour que le lendemain, les jeunes puissent la re-salir.
J'ai été très satisfaite des activités qui ont lieu sur le site pendant toute la journée.
Situé à 5 minutes à pied de Varadero.
Un petit commentaire personnel: beaucoup de gens ne donnent pas de pourboires au personnel de l'hôtel en se disant que c'est un tout-inclus. Quand on est pas en vacances et qu'on va manger au restaurant, en plus de payer notre facture, on donne toujours un pourboire. Avec tout le service et les beaux sourires que j'ai eu du personnel au buffet, les pourboires étaient bien mérités. Je n'ai jamais eu autant de services et d'attention dans un restaurant au Québec. C'est malheureux de devoir dire ça de ma province, mais c'est la vérité. Même en donnant un gros pourboire dans un restaurant au Québec, je n'aurai jamais le service que j'ai eu à Varadero pour 2-3 pesos/repas de pourboire. Car eux, ils en ont vraiment besoin, et eux ils s'avent l'apprécié. Une autre remarque: N'oubliez pas le personnel de l'hôtel, qui travaille à l'extérieur. Si le site est si beau et si sécuritaire, c'est qu'il y a des cubains qui y travaillent forts. Ils passent leur journée au gros soleil sans pourvoir se rafraîchir. Si vous ne pouvez pas leur donner de pourboires, achetez leur une bouteille d'eau. Vous verrez une lueur de reconnaissance dans leur yeux. Le jour de mon départ, le grand monsieur qui est toujours devant l'hôtel m'a fait verser quelques larmes. Il faisait extrêmement chaud et on attendait l'autobus pour retourner à l'aéroport. Il me restait 7-8 pesos que je n'avait plus besoin car les vacances étaient presque finis. On est allé acheté une bouteille d'eau. On est allé la donné au monsieur en question, et on lui a remis les 5 derniers pesos qu'ils nous restaient. J'ai vu un sourire et une lueur de reconnaissance dans ses yeux. Vous ne me croiriez pas si je vous disais le nombre de fois qu'il nous a remercié. Quand l'autobus est arrivé, il est revenu nous voir pour nous serrer la main et nous remercié à nouveau. Ce que j'ai vu chez cet homme, c, est un réel sentiment de reconnaissance et de bonheur, pas un sourire forcé comme on voit souvent.
Ce qu'il ne faut pas manquer: Le Jeep Safari, le catamaran.
Comme il fait extrêmement chaud à Varadero ces temps-ci, prenez l'autobus à 2 étages et aller vous faire éventer en haut. C, est très agréable, et on a une belle vue d, ensemble de Varadero en plus de voir plusieurs sites hôteliers. P.S faites attention à votre visage, les palmiers nous fouettent parfois le visage.
Bref, je recommande à tous cet hôtel. C' est sûr que je vais y retourné.
Carole (Sept-Iles)
J'étais au Barcelo Solymar du 16 au 23 juillet 2009. SUPER !!!
Transport aérien avec Canjet, service excellent. Rien de négatif à dire.
Arrivé à l'hôtel, j'étais déçue car j'avais demandé pour un bungalow et je n'ai pas pu en avoir, et ça heureusement. Après avoir rencontrer des gens pendant la semaine, je me suis fait dire qu'ils avaient demandé a être relocalisé dans l'hôtel. Un couple disait y avoir vu des coquerelles, et l'autre disait que c'était infesté de fourmis. Comme c'était mon premier voyage dans le sud, je ne connais pas beaucoup ça mais on m'a dit que c'était normal , dans le sud, de trouver plus de bebites dans les bungalows ou les chambres au premier plancher, et que les coquerelles n'étaient pas signes de malpropreté.
En ce qui me concerne, j'étais au 3e étage, et j'étais très satisfaite de ma chambre. Très propre, un immense lit, un frigidaire, etc... après tout, on y est que pour dormir et se laver.
Dans des commentaires déjà lus sur les forums, les gens disaient que l'hôtel avait besoin d'etre repeint. Et bien, je peux vous dire que les 7 jours où j'y était, un pauvre petit cubain a peinturé les murs du 3e étage, dans des chaleurs et humidité insupportable. Imaginé, 1 seul homme pour tout cet ouvrage.
Le personnel de l'hôtel est adorable. Les serveurs et serveuses au resto buffet seront pour moi, des gens inoubliables. Tellement sympathiques et aimables. Si vous leur donnez quelques pesos à chaque repas, il seront à vos pieds. Je donnais 2 ou 3 pesos à chaque repas, et après 2 jours, ma table était toujours réservée. J'avais toujours 3 ou 4 serveurs-serveuses à ma table. Comme je ne parle pas anglais, ils ont toujours fait leur possible pour me servir en français et me faire la conversation en français.
À la réception, Evelyn, m'a donné beaucoup plus de services que ce que je m'attendait. Elle parle très bien le français.
La nourriture est excellente (pour Cuba). Cet hotel est géré par des espagnols et non par des cubains. Donc on mange mieux que dans les hotels gérés par des cubains. Certains plats sont là chaque jour, mais de nouveaux s'ajoute aussi chaque jour. J'ai toujours mangé à ma faim, et j'ai toujours sorti du resto buffet, satisfaite.
Le site est paradisiaque. La végétation est splendide. La piscine quant à moi, ne contient pas assez d'eau, donc trop chaude. Donc on se baigne plus à la mer. La plage est à couper le souffle. Son sable blanc, sans roches, sans coquillages, sans algues. Que du beau sable. Malheureusement, des touristes (jeunes 20-25 ans) ne savent pas vivres et laissent des verres de plastiques vides partout sur le sable, au lieu de faire quelques pas pour les jeter dans les poubelles. Donc les employés cubains, doivent travaillé extrêmement dur pour nettoyer la plage pour que le lendemain, les jeunes puissent la re-salir.
J'ai été très satisfaite des activités qui ont lieu sur le site pendant toute la journée.
Situé à 5 minutes à pied de Varadero.
Un petit commentaire personnel: beaucoup de gens ne donnent pas de pourboires au personnel de l'hôtel en se disant que c'est un tout-inclus. Quand on est pas en vacances et qu'on va manger au restaurant, en plus de payer notre facture, on donne toujours un pourboire. Avec tout le service et les beaux sourires que j'ai eu du personnel au buffet, les pourboires étaient bien mérités. Je n'ai jamais eu autant de services et d'attention dans un restaurant au Québec. C'est malheureux de devoir dire ça de ma province, mais c'est la vérité. Même en donnant un gros pourboire dans un restaurant au Québec, je n'aurai jamais le service que j'ai eu à Varadero pour 2-3 pesos/repas de pourboire. Car eux, ils en ont vraiment besoin, et eux ils s'avent l'apprécié. Une autre remarque: N'oubliez pas le personnel de l'hôtel, qui travaille à l'extérieur. Si le site est si beau et si sécuritaire, c'est qu'il y a des cubains qui y travaillent forts. Ils passent leur journée au gros soleil sans pourvoir se rafraîchir. Si vous ne pouvez pas leur donner de pourboires, achetez leur une bouteille d'eau. Vous verrez une lueur de reconnaissance dans leur yeux. Le jour de mon départ, le grand monsieur qui est toujours devant l'hôtel m'a fait verser quelques larmes. Il faisait extrêmement chaud et on attendait l'autobus pour retourner à l'aéroport. Il me restait 7-8 pesos que je n'avait plus besoin car les vacances étaient presque finis. On est allé acheté une bouteille d'eau. On est allé la donné au monsieur en question, et on lui a remis les 5 derniers pesos qu'ils nous restaient. J'ai vu un sourire et une lueur de reconnaissance dans ses yeux. Vous ne me croiriez pas si je vous disais le nombre de fois qu'il nous a remercié. Quand l'autobus est arrivé, il est revenu nous voir pour nous serrer la main et nous remercié à nouveau. Ce que j'ai vu chez cet homme, c, est un réel sentiment de reconnaissance et de bonheur, pas un sourire forcé comme on voit souvent.
Ce qu'il ne faut pas manquer: Le Jeep Safari, le catamaran.
Comme il fait extrêmement chaud à Varadero ces temps-ci, prenez l'autobus à 2 étages et aller vous faire éventer en haut. C, est très agréable, et on a une belle vue d, ensemble de Varadero en plus de voir plusieurs sites hôteliers. P.S faites attention à votre visage, les palmiers nous fouettent parfois le visage.
Bref, je recommande à tous cet hôtel. C' est sûr que je vais y retourné.
Carole (Sept-Iles)
Résumé de mes vacances à Myrtle Beach English translation pending
Toute bonne chose a une fin...😕
Après plusieurs recherches sur le chemin et sur le choix de mon hotel, nous avons décidé de louer un condo via VRBO.COM. Excellent choix. Nous avons réservé au Compass Cove, un resort comportant 22 piscines différentes (intérieures, extérieures, spas, lazzy rivers). À quelques pas de la plage, avec une vue sans pareil (9e étage), quoi demander de mieux.
Départ de Montréal à 19 h, via les douanes des Milles Iles en Ontario. La 81 jusqu'à Harrisburg, la 83 jusqu'à Baltimore, la 95 de Washington jusqu'en Caroline du sud. Route 38 et 501, arrivée à Myrtle Beach après 22 heures de routes à 17 h. 😛
Pour le choix des routes, je ferai quelques modifications l'an prochain, question d'éviter Baltimore et Washington, même la Virginie si possible.
Une fois arrivée, WOW, des palmiers partout, un hôtel propre, un stationnement intérieur, des piscines partout. Yééé enfin. Et il fait chaud en tabarnouche (soleil et chaleur au menu, 95 en moyenne avec le facteur humidex)... l'eau de la mer est à 85 degré, même ma piscine est pas aussi chaude... 😎
Nous avons visité Broadway at the beach, Barefooth landing, Murrell's inlet, et nous avons marché la section nord du boulevard Ocean (un genre de boardwalk sur la rue). Pour la partie resto, nous avons été chez Tripp, Landry et Tony Roma's (Broadway at the beach), Dead Dog Saloon (Murrell's inlet), Damon's (sur la plage) et Islamorada (près de Barefooth landing). Tous des resto que je recommande, fruits de mer et steak. Je me suis payé la traite!😉 Service courtois, attente raisonnable, excellente nourriture et des drinks (margarita et daiquiri à n'en plus finir).
Le mardi soir, il y a des feux d'artifices à Broadway at the beach (un genre de "La Ronde" sans manège et sans frais d'entré). Nous avons marché à tous les soirs, même sur la plage. L'eau est propre (sans jellyfish ni algues). Seul incident, un requin a requis l'évacuation d'une section de plage, mais rien de majeur, un bébé. Comme disait le lifeguard, le requin a surement eu plus peur que les enfants qui étaient sur place...😮 Et je parle pas des vagues, grosses comme j'en ai rarement vu. J'en ai encore mal aux épaules, mais que c'est le fun de se faire brasser comme ça... ça change de ma piscine... 🏴☠️😛
Un retour un peu plus ardu, 23 heures de route, traffic sans bon sens à Washington, Baltimore, même avec des autoroutes à 5 voies de large... et un gros dodo dans une alte routière près de Scranton, j'avais les yeux qui ne voulaient plus rester ouverts...🙁 Arrivé à Montréal aux alentours de 8 h le matin, les jambes en compote et la tête pesante, direction mon lit...
Je parlais plus haut de prendre un trajet différent l'an prochain, mais seulement pour une partie. Les douanes des Milles Iles sont superbes. 30 secondes au départ, même pas 5 minutes au retour, en plein traffic jam à Lacolle (3 heures d'attente environ), à Milles Iles, aucune attente. Seul changement majeur, je passerais par le 81 jusqu'à Staunton et la 64 jusqu'à Richmond au lieu de passer par Washington. Aussi, la 17 via la 40, je pense que c'est mieux que passer par la 501. C'était un stationnement de 60 miles à l'arrivée.😠
En résumé, une semaine au paradis... et maintenant, je suis de retour sur terre, passer la tondeuse, nettoyer la piscine, faire les courses... grrrrrr mais bon, faut mériter ses semaines de vacances. Alors on est repartie pour une autre année de préparation en vue de l'an prochain...
Après plusieurs recherches sur le chemin et sur le choix de mon hotel, nous avons décidé de louer un condo via VRBO.COM. Excellent choix. Nous avons réservé au Compass Cove, un resort comportant 22 piscines différentes (intérieures, extérieures, spas, lazzy rivers). À quelques pas de la plage, avec une vue sans pareil (9e étage), quoi demander de mieux.
Départ de Montréal à 19 h, via les douanes des Milles Iles en Ontario. La 81 jusqu'à Harrisburg, la 83 jusqu'à Baltimore, la 95 de Washington jusqu'en Caroline du sud. Route 38 et 501, arrivée à Myrtle Beach après 22 heures de routes à 17 h. 😛
Pour le choix des routes, je ferai quelques modifications l'an prochain, question d'éviter Baltimore et Washington, même la Virginie si possible.
Une fois arrivée, WOW, des palmiers partout, un hôtel propre, un stationnement intérieur, des piscines partout. Yééé enfin. Et il fait chaud en tabarnouche (soleil et chaleur au menu, 95 en moyenne avec le facteur humidex)... l'eau de la mer est à 85 degré, même ma piscine est pas aussi chaude... 😎
Nous avons visité Broadway at the beach, Barefooth landing, Murrell's inlet, et nous avons marché la section nord du boulevard Ocean (un genre de boardwalk sur la rue). Pour la partie resto, nous avons été chez Tripp, Landry et Tony Roma's (Broadway at the beach), Dead Dog Saloon (Murrell's inlet), Damon's (sur la plage) et Islamorada (près de Barefooth landing). Tous des resto que je recommande, fruits de mer et steak. Je me suis payé la traite!😉 Service courtois, attente raisonnable, excellente nourriture et des drinks (margarita et daiquiri à n'en plus finir).
Le mardi soir, il y a des feux d'artifices à Broadway at the beach (un genre de "La Ronde" sans manège et sans frais d'entré). Nous avons marché à tous les soirs, même sur la plage. L'eau est propre (sans jellyfish ni algues). Seul incident, un requin a requis l'évacuation d'une section de plage, mais rien de majeur, un bébé. Comme disait le lifeguard, le requin a surement eu plus peur que les enfants qui étaient sur place...😮 Et je parle pas des vagues, grosses comme j'en ai rarement vu. J'en ai encore mal aux épaules, mais que c'est le fun de se faire brasser comme ça... ça change de ma piscine... 🏴☠️😛
Un retour un peu plus ardu, 23 heures de route, traffic sans bon sens à Washington, Baltimore, même avec des autoroutes à 5 voies de large... et un gros dodo dans une alte routière près de Scranton, j'avais les yeux qui ne voulaient plus rester ouverts...🙁 Arrivé à Montréal aux alentours de 8 h le matin, les jambes en compote et la tête pesante, direction mon lit...
Je parlais plus haut de prendre un trajet différent l'an prochain, mais seulement pour une partie. Les douanes des Milles Iles sont superbes. 30 secondes au départ, même pas 5 minutes au retour, en plein traffic jam à Lacolle (3 heures d'attente environ), à Milles Iles, aucune attente. Seul changement majeur, je passerais par le 81 jusqu'à Staunton et la 64 jusqu'à Richmond au lieu de passer par Washington. Aussi, la 17 via la 40, je pense que c'est mieux que passer par la 501. C'était un stationnement de 60 miles à l'arrivée.😠
En résumé, une semaine au paradis... et maintenant, je suis de retour sur terre, passer la tondeuse, nettoyer la piscine, faire les courses... grrrrrr mais bon, faut mériter ses semaines de vacances. Alors on est repartie pour une autre année de préparation en vue de l'an prochain...
Araignées dangereuses en Californie? English translation pending
Bonjour, l'année prochaine je vais en Californie et Nevada pendant 1 mois et je viens d'enqueter sur les araignées les plus redoutées aux USA======} veuves noires, araignées récluses et tarantules OMG!!!
J'ai donc constaté que les araignées récluses (dangereuses) se situent dans un bout de la Californie et beaucoup le Nevada. Je passe les tarantules (en dessous les pierres généralement) et veuves noires.
Dois je m'inquiétez pour autant à votre avis ou on peut dire qu'à ce niveau là c'est safe ?
Merci beaucoup,
J'ai donc constaté que les araignées récluses (dangereuses) se situent dans un bout de la Californie et beaucoup le Nevada. Je passe les tarantules (en dessous les pierres généralement) et veuves noires.
Dois je m'inquiétez pour autant à votre avis ou on peut dire qu'à ce niveau là c'est safe ?
Merci beaucoup,
Hôtel Ifa Villa Bavaro? English translation pending
j'ai reservé au ifa villa bavaro(bungalow), je visite differents forum et on lit de tout!!!!
vol, bouffe degue, sale, pour resumer une arnaque!!!!!!!!et d'autre on yretourne sans hésiter, superbe, rien à dire , propre etc!!
comment s'y retrouver dans tout cela?j'ai un doute maintenant......
si il y a des gens objectif ça serait cool!!!!suis deballer avant de partir!!!
merci à tous😉
Retour d'une semaine à l'hôtel Iberostar Varadero English translation pending
Nous revenons à peine d'une magnifique semaine au Iberostar Varadero! C'était tout à fait GÉNIAL !!!!
Le Site est magnifique, les chambres sont grandes et très propres, le restaurant buffet offre une variété de mets, et il y en a pour tous les goûts. Nous avons eu des soirées de la langoustes, de filet mignon, de shushis, pizza, spaghetti, accompagné de vin à volonté. Fruits et légumes à profusion! Et les desserts... WOW !!!!
Les spectacles en soirée étaient de toute beauté! Et à 23h, la discothèque prenait la relève, ce qui a été très appréciée par mon fils.
La plage n'est pas très large, mais des travaux sont en cours présentement pour l'agrandir. Elle sera beaucoup plus grande pour notre voyage de l'an prochain.
Je recommande le Iberostar à tous. C'est un hotel de très grande qualité!
Le Site est magnifique, les chambres sont grandes et très propres, le restaurant buffet offre une variété de mets, et il y en a pour tous les goûts. Nous avons eu des soirées de la langoustes, de filet mignon, de shushis, pizza, spaghetti, accompagné de vin à volonté. Fruits et légumes à profusion! Et les desserts... WOW !!!!
Les spectacles en soirée étaient de toute beauté! Et à 23h, la discothèque prenait la relève, ce qui a été très appréciée par mon fils.
La plage n'est pas très large, mais des travaux sont en cours présentement pour l'agrandir. Elle sera beaucoup plus grande pour notre voyage de l'an prochain.
Je recommande le Iberostar à tous. C'est un hotel de très grande qualité!
Retour de l'hôtel Royal Decameron Bucerias à Puerto Vallarta English translation pending
Bonjour! Voici un résumé de notre voyage au Royal Decameron du 9 au 16 juillet 2009.
C'était la première fois que nous allions dans le sud l'été. Le voyage se faisait avec Nolitours et je peux dire que le service a été très bien du début à la fin. J'avais demandé 2 chambres adjacentes dans le bloc #4 et c'est exactement ce que nous avons eu.
Chambres: Sobres mais propres. Air climatisé fonctionnait très bien (un must). Il n'y a pas de frigo mais une bouteille d'eau est laissée sur le comptoir à tous les matins. Dans une des chambres, il y avait de minuscules bibittes sur le comptoir durant la nuit mais pas trop affolantes. Il faut cependant couvrir son verre car ils ne sont pas remplacés à tous les jours. Lors de la douche du soir, l'eau chaude se faisait plus rare mais on avait tellement chaud dans le jour que ça ne faisait que du bien.
Restos: Il y a 3 restos qui offrent le buffet le matin et le midi et 2 pour le soir. Très bonne variété de déjeuners. Pour ce qui est du midi, si vous n'avez qu'une petite fringale, vous pouvez manger des paninis avec viandes froides dans le resto du bloc #1 ou du fast-food dans le resto Radizzio (derrière le bloc #1). Vous pouvez prendre des repas complets dans les 3 buffets.
Pour les restos à la carte, celui que nous avons préféré est sans contredit le WOK mais les autres sont aussi très bons.
Piscines: 5 piscines de disponibles et toutes de belle grandeur. La piscine du bloc #5 est pour adulte seulement. Il y a beaucoup de chaises de disponibles.
Plage et mer: La plage est très belle même si ce n'est pas du sale blanc. Très propre et très longue. Il est bon d'aller marcher lorsque la marée est basse car il y a une bonne dénivellation. La mer n'était pas vraiment rafraichissante car elle devait avoisiner les 28-30 degrés. C'était un peu comme entrer dans un bain tiède. Aucun frisson. Il était cependant dommage de ne pas pouvoir en profiter à notre guise car il y avait trop d'animaux marins. Les enfants n'osaient plus aller dans l'eau de peur de se faire piquer ou pincer. Pour vous donner un aperçu, il y avait des raies, des crabes, des jellyfish et une sorte d'algues avec de petites épines. Je n'ai aucune idée si c'est normal à ce temps-ci de l'année mais j'avoue que c'était très agaçant. Dommage car les vagues étaient très belles.
Divers: Pour aller à puerto Vallarta, ne vous gênez pas pour prendre l'autobus locale car ça vous permet de voir la culture locale et le tout est très sécuritaire. Il vous en coûtera 32 pesos pour un allr-retour et vous pourrez aller marcher sur la promenade au centre-ville. C'est très bien.
Pour les soirées, je n'ai vu aucun moustique et oubliez la petite laine.
En résumé, j'ai bien aimé mon voyage et j'y retournerais sans problème.🙂
C'était la première fois que nous allions dans le sud l'été. Le voyage se faisait avec Nolitours et je peux dire que le service a été très bien du début à la fin. J'avais demandé 2 chambres adjacentes dans le bloc #4 et c'est exactement ce que nous avons eu.
Chambres: Sobres mais propres. Air climatisé fonctionnait très bien (un must). Il n'y a pas de frigo mais une bouteille d'eau est laissée sur le comptoir à tous les matins. Dans une des chambres, il y avait de minuscules bibittes sur le comptoir durant la nuit mais pas trop affolantes. Il faut cependant couvrir son verre car ils ne sont pas remplacés à tous les jours. Lors de la douche du soir, l'eau chaude se faisait plus rare mais on avait tellement chaud dans le jour que ça ne faisait que du bien.
Restos: Il y a 3 restos qui offrent le buffet le matin et le midi et 2 pour le soir. Très bonne variété de déjeuners. Pour ce qui est du midi, si vous n'avez qu'une petite fringale, vous pouvez manger des paninis avec viandes froides dans le resto du bloc #1 ou du fast-food dans le resto Radizzio (derrière le bloc #1). Vous pouvez prendre des repas complets dans les 3 buffets.
Pour les restos à la carte, celui que nous avons préféré est sans contredit le WOK mais les autres sont aussi très bons.
Piscines: 5 piscines de disponibles et toutes de belle grandeur. La piscine du bloc #5 est pour adulte seulement. Il y a beaucoup de chaises de disponibles.
Plage et mer: La plage est très belle même si ce n'est pas du sale blanc. Très propre et très longue. Il est bon d'aller marcher lorsque la marée est basse car il y a une bonne dénivellation. La mer n'était pas vraiment rafraichissante car elle devait avoisiner les 28-30 degrés. C'était un peu comme entrer dans un bain tiède. Aucun frisson. Il était cependant dommage de ne pas pouvoir en profiter à notre guise car il y avait trop d'animaux marins. Les enfants n'osaient plus aller dans l'eau de peur de se faire piquer ou pincer. Pour vous donner un aperçu, il y avait des raies, des crabes, des jellyfish et une sorte d'algues avec de petites épines. Je n'ai aucune idée si c'est normal à ce temps-ci de l'année mais j'avoue que c'était très agaçant. Dommage car les vagues étaient très belles.
Divers: Pour aller à puerto Vallarta, ne vous gênez pas pour prendre l'autobus locale car ça vous permet de voir la culture locale et le tout est très sécuritaire. Il vous en coûtera 32 pesos pour un allr-retour et vous pourrez aller marcher sur la promenade au centre-ville. C'est très bien.
Pour les soirées, je n'ai vu aucun moustique et oubliez la petite laine.
En résumé, j'ai bien aimé mon voyage et j'y retournerais sans problème.🙂
Où passer quelques jours en Martinique? English translation pending
Bonjour,
je recherche un endroit ou loger en Martinique pour quelques jours fin décembre (nous sommes 2 couples), sans a priori trop de contraintes sur l'endroit où aller. Quel est votre coin de l'ile préféré (ou il est possile de trouver des logements) ? Si jamais je devais rester près de Fort de France (ce qui est une possibilité), quel coin me conseilleriez-vous ?
Merci d'avance !
je recherche un endroit ou loger en Martinique pour quelques jours fin décembre (nous sommes 2 couples), sans a priori trop de contraintes sur l'endroit où aller. Quel est votre coin de l'ile préféré (ou il est possile de trouver des logements) ? Si jamais je devais rester près de Fort de France (ce qui est une possibilité), quel coin me conseilleriez-vous ?
Merci d'avance !
Voyage de dernière minute vers Hanoï et Halong English translation pending
bonjour tout le monde
comme expliqué dans le titre, je m'y prends un peu au dernier moment . on s'envole a 21H ce soir ( compagnie asiana airlines ) pour hanoi via Séoul ( + DE 20 heures de trajet ...) j'ai plusieurs questions pour nos premiers jours sur place .
- l'hotel a hanoi c'est a prioris bon ...on a réservé deux nuits au especen , 22 hang be street
je ne suis pas contre un très bonne adresse de resto que vous auriez découvert a hanoi (15 E max par tete )
- la question concerne plutot along .... est ce que quelqu'un a des infos récentes sur les prix des croisières sur la baie d'along ( plutot deux jours deux nuits : qu'en pensez vous ? trop long ? pas assez ? ) notre budget ne dépassera pas 100 - 150 euros par ete , ce qui est déja "énorme " au vu de nos finances ..mais bon ...on a rien sans rien . si vous avez donc un conseil sur un tour en particulier .........
question itinéraire : on est parti sur ( hanoi , along , sappa, hué " onm'a dit que le littoral entre haiphong et hué n'a que peu d'intéret " , danang, hoi an , mui ne , saigon , delta , et eventuellement phu coq " j'ai peur que niveau timing ce soit juste pour phu coq )
quels conseils pourriez vous m'aporter sur des endroits que je n'ai pas mentionné et qui vous ont beaucoup marqué la bas ... sachant qu'on préfère éviter les coins ou y a du palu ( on prends pas les médocs , trop cher ) donc éviter les plateaux du centre (dalat ..malheureseument ) et le coin de dien bien phu .... ?????
au cas ou : vous connaissez la compagine asiana airlines ? niveau prestation a bord ca le fait ?
merci d'avance pour vos réponses qui m'éclaireront mieux que le lonely ou le routard qui bien souvent font l'impasse sur des endroits formidables au profit d'autres plus ...comment dire ... plus connu ... ( je me souviens , le routard corse déconseillait la corse du nord , sans interet d'apres eux et c'est pourtant ce qu'on a préféré ... allez comprendre ) ...... d'ou l'utilité d'avoir des témoignages directs de personnes qui ont vécu le vietnam ou qui y ont vécut ... merci a vous
comme expliqué dans le titre, je m'y prends un peu au dernier moment . on s'envole a 21H ce soir ( compagnie asiana airlines ) pour hanoi via Séoul ( + DE 20 heures de trajet ...) j'ai plusieurs questions pour nos premiers jours sur place .
- l'hotel a hanoi c'est a prioris bon ...on a réservé deux nuits au especen , 22 hang be street
je ne suis pas contre un très bonne adresse de resto que vous auriez découvert a hanoi (15 E max par tete )
- la question concerne plutot along .... est ce que quelqu'un a des infos récentes sur les prix des croisières sur la baie d'along ( plutot deux jours deux nuits : qu'en pensez vous ? trop long ? pas assez ? ) notre budget ne dépassera pas 100 - 150 euros par ete , ce qui est déja "énorme " au vu de nos finances ..mais bon ...on a rien sans rien . si vous avez donc un conseil sur un tour en particulier .........
question itinéraire : on est parti sur ( hanoi , along , sappa, hué " onm'a dit que le littoral entre haiphong et hué n'a que peu d'intéret " , danang, hoi an , mui ne , saigon , delta , et eventuellement phu coq " j'ai peur que niveau timing ce soit juste pour phu coq )
quels conseils pourriez vous m'aporter sur des endroits que je n'ai pas mentionné et qui vous ont beaucoup marqué la bas ... sachant qu'on préfère éviter les coins ou y a du palu ( on prends pas les médocs , trop cher ) donc éviter les plateaux du centre (dalat ..malheureseument ) et le coin de dien bien phu .... ?????
au cas ou : vous connaissez la compagine asiana airlines ? niveau prestation a bord ca le fait ?
merci d'avance pour vos réponses qui m'éclaireront mieux que le lonely ou le routard qui bien souvent font l'impasse sur des endroits formidables au profit d'autres plus ...comment dire ... plus connu ... ( je me souviens , le routard corse déconseillait la corse du nord , sans interet d'apres eux et c'est pourtant ce qu'on a préféré ... allez comprendre ) ...... d'ou l'utilité d'avoir des témoignages directs de personnes qui ont vécu le vietnam ou qui y ont vécut ... merci a vous
Compte rendu d'une croisière en Norvège sur le Costa Luminosa du 16 au 28 juin English translation pending
Concernant le luminosa, c’est bien évidemment un très beau bateau avec quelques nouveautés bien agréables (cinéma, totems d’achats, golf etc.…) et une décoration plus sobre que le concordia par exemple.
A noter aussi le superbe et immense spa (que ns avons visité seulement). Coté négatif le théâtre trop petit obligeant les passagers a venir s’installer au spectacle en avance afin de disposer d’une place assise.
Coté nourriture, mention bien (pas mal de nouveauté) mais ce n’était pas les meilleurs repas que j’ai eu sur un bateau costa.Question de goût personnel, certainement. Par contre bcp de variété dans les menus au restaurant et une cafeteria de très bonne qualité.
Je ne parlerais pas du coté trop « business » car c’est un peu le coté fatiguant de la croisiere.
Par exemple : « j’ai un problème avec la carte mémoire de mon apn, pourriez vous me renseigner ? » réponse « nous avons de très beau apn a vendre…. » Grrr !
Ou alors les prix plus que prohibitifs dans la galerie marchande. Celle là de détaxe !
Les années précédentes c’était tjrs sympa de ramener un parfum ou une bouteille moins cher qu’en France. Là ce n’était pas le cas.
Par contre aucune mésaventure avec le personnel et une organisation générale de la part de costa au top.
Ah oui, un autre bémol, le club luminosa : pas terrible du tout. C’est meilleur au restaurant.
Je ne parlerais pas de certains passagers, notamment français, qui ont des comportements abjects envers les autres. Certains sont même écœurants ! Comme quoi l’enquête qui dit que les français sont les pires touristes n’est pas erronée. Bref, passons.
Concernant le voyage, les escales, les paysages etc., c’était tout simplement merveilleux !!
Certainement la plus belle de nos 8 croisières effectuées a ce jour. Du moins celle que nous avons préféré.
Première escale à Flam / superbe réveil avec les parois abruptes du fjord qui nous donnent un très bel avant goût de ce qui nous attend en Norvège. Nous ne prendrons pas d’excursions Costa car j’avais réservé par internet un safari sur le fjord sur un véloce petit bateau « fjordheritage ». Dans notre combinaison thermique, nous avons vécu une expérience unique pendant plus de 2 heures et quart remontant le noreafjord et nous mélangeant à la nature enchanteresse des lieux, découvrant une extraordinaire flore et quelques superbes animaux comme des « seals » et autres aigles. Le mauvais temps rendant cette expérience finalement plus envoûtante encore.
Apres être aller déjeuner sur le bateau, nous avons occupés notre après midi en empruntant le flamsbana pour un aller retour ferroviaire jusqu'à mirdal. Même si ce n’est pas comparable à la matinée vécue, nous y verrons de superbes paysages dans une vallée verdoyante et aqueuse au possible (cascade, lacs, rivieres etc…)
Le lendemain, nous arrivons a andalsnes ou nous avions réservé l’excursion costa sur la journée. Déjà, l’arrivée au port est superbe.Un ciel dépourvu de nuage, une mer d’huile et des montagnes « alpines » aux sommets enneigés nous font saliver.
L’excursion nous mènera a l’impressionnant et vertigineux mur des trolls, paroi abrupte de quelques 1000 mètres puis nous emprunterons la route des trolls et ses panoramas difficilement descriptibles jusqu’au sommets ou crépiteront des centaines d’appareils photo immortalisant les lieux.
La suite nous mènera dans des paysages moins sauvages mais tout aussi beau dans de vertes vallées el le long d’immenses et superbes fjords.
Apres une journée en mer occupée a se reposer, à manger, et à profiter du bateau nous arriverons au but de notre voyage : honningsvag et le cap nord !
Le mauvais temps donnera une dimension supplémentaire au paysage lunaire des lieux accentuant la sensation de bout du monde.
Le matin, nous prenons le bus costa pour rejoindre gjsvaer « village » de pécheur.La trentaine de kilomètre effectuée nous subjugue tant le dépaysement est important.Il n’a d’égal que la désolation des lieux. Nous prendrons un petit chalutier pour effectuer un safari aux oiseaux.
Combinaisons thermiques sont appréciées par tous car le froid est vif et le vent cinglant.
Nous approchons de l’endroit tant attendu pour jouir d’un spectacle grandiose. Des milliers de macareux tournoient au dessus de nos têtes dans un ballet aérien magnifique ! Le bateau bouge, le vent nous remue, une dame est malade mais cette virée dans la mer de barents est inoubliable. Cormorans, aigles et « seals » continuent de nous émerveiller.Ca y est c’est deja fini, retour au port.Je suis groggy par cette beauté sauvage !
Retour sur le luminosa pour le déjeuner. L’après midi direction le cap nord.
Le paysage est toujours aussi désolé et envoûtant.Quelques rennes semblent donner un peu de vie à cet univers inhumain et le cap nord apparaît. Ca y est on est au bout du monde, le vent manque nous faire tomber. C’est beau ! Tout simplement ! Nous sommes heureux comme des gosses.Un sentiment de bien être nous envahit. Nous resterons une heure et demie à profiter des lieux bravant des conditions météo pas faites pour des niçois.
Nous retournons au bateau le cœur léger et des images pleins la tête. Le ciel nuageux nous empêchera de voir le soleil de minuit mais ce n’est que partie remise.
Tromso nous accueille lundi matin sous un soleil radieux ! Nous rejoignons le centre ville très agréable et très pittoresque de cette bourgade des hautes latitudes.Le centre polaria nous surprendra agréablement et ravira notre fils.Nous irons ensuite visiter la cathédrale arctique et au vu du merveilleux temps, nous décidons (surtout ma femme) de prendre le téléphérique.
Idée lumineuse car là haut, le spectacle est superbe.Mer, montagne, pics enneigés, îles, architecture urbaine se mélangent pour nous offrir un panorama unique !!
Nous finirons cette escale que l’on ne pensait pas si belle par la visite du joli musée polaire.
La journée ne s’arrêtera que très tard car ce soir là aucun nuage n’empêchera le soleil de minuit de nous émerveiller. C’est tout simple… mais si beau !!
Mardi matin, AIE !! Il pleut, on voit rien.Pour moi c’est la cata car j’attendais cette journée aux Lofoten impatiemment. Et vraiment, on voit rien, la brume masque les splendides panoramas qui devaient inonder nos yeux Cette excursion vers le sud des îles s’annonce mal.
La visite du superbe petit village de nusfjord nous redonne du baume au cœur.Les rorbuer rouges sur pilotis sont extra, le repas le sera un peu moins.Non pas que la nourriture soit mauvaise, mais j’avoue que les affres du tourisme de masse (auquel je participe) m’agace particulièrement en ce jour brumeux et pluvieux.Puis zut, je sors de ce resto sans rien manger et vais me délecter de ce petit village si typique.Tiens même le temps me plait d’un coup ! Je me sentirais presque norvégien.
L’après midi nous irons jusqu'à A visiter ce village musée assez atypique. C’est méga touristique mais ça nous plait.On lâche notre groupe avec guide pour se faire notre propre visite. Le ciel s’éclaircit mais ne dissipe pas les fortes odeurs de cabillaud séchant par milliers sur leurs tréteaux de bois. Le retour vers le bateau s’effectuera par un temps un peu meilleur nous permettant de faire quelques beaux clichés mais nous donnant des regrets.
Bah, puis après tout, si on veut du soleil, il ne faut pas aller en Norvège, fallait retourner en Egypte !
Mercredi : Trondheim. La troisième ville de Norvège est agréable avec notamment ses maisons de bois de toutes les couleurs sur pilotis.Le soleil radieux leur donne encore plus d’éclat !
Nous visiterons également la cathédrale Nidaros et les musées à proximité.Nous flânerons un peu dans les rues commerçantes avant de rentrer au bateau.
GEIRANGER !! Le clou du spectacle !! Aucun nuage, température quasi méditerranéenne et un fjord à couper le souffle !
C’est magnifique ! Voile de la mariée, les sept sœurs, le prétendant ceux qui connaissent se remémoreront avec plaisir. Nous prenons l’excursion « vues de geiranger » qui nous mène au mont dalsnibba à 1500 mètres d’altitude en à peine 15 Kms.
Les superlatifs et les adjectifs de mon vocabulaire sont insuffisants pour décrire la Beauté des lieux. Même les dizaines de bus présent n’arriveront pas à gâcher mon plaisir.
Si vous voulez en savoir plus, allez y !!
Bergen. La mélancolie nous gagne presque car c’est la dernière escale. Nous visitons bryggen, le musée hanséatique, le marché, mangerons sur le pouce et arpenterons les rues de cette agréable et paisible ville.
Il parait qu’il pleut 335 jours par an ici. En ce vendredi de juin, c’est grand beau temps !
J’ai même pris un coup de soleil au sommet du téléphérique.
C’est de ce dernier point de vue sur les hauteurs de bergen que s’achèvera, après une longue et belle ballade à pied pour redescendre, notre périple norvégien.
Une dernière journée en mer nous permettra de nous remettre de toutes nos émotions. Nous profiterons allégrement du confort du bateau avant de débarquer le dimanche matin à Amsterdam.
Cette magnifique croisière s’achève mais il nous reste encore 3 jours de vacances pour visiter Amsterdam, ses canaux, son musée Van gogh, son centre ville, son musée des tropiques, son quartier rouge (hihi), le rijksmuseum, la très émouvante maison d’Anne Franck.
Nous irons également voir les splendides villages de Marken, Volendam et Edam avant de revenir dans la plus belle ville du monde, NISSA LA BELLA !!
A noter aussi le superbe et immense spa (que ns avons visité seulement). Coté négatif le théâtre trop petit obligeant les passagers a venir s’installer au spectacle en avance afin de disposer d’une place assise.
Coté nourriture, mention bien (pas mal de nouveauté) mais ce n’était pas les meilleurs repas que j’ai eu sur un bateau costa.Question de goût personnel, certainement. Par contre bcp de variété dans les menus au restaurant et une cafeteria de très bonne qualité.
Je ne parlerais pas du coté trop « business » car c’est un peu le coté fatiguant de la croisiere.
Par exemple : « j’ai un problème avec la carte mémoire de mon apn, pourriez vous me renseigner ? » réponse « nous avons de très beau apn a vendre…. » Grrr !
Ou alors les prix plus que prohibitifs dans la galerie marchande. Celle là de détaxe !
Les années précédentes c’était tjrs sympa de ramener un parfum ou une bouteille moins cher qu’en France. Là ce n’était pas le cas.
Par contre aucune mésaventure avec le personnel et une organisation générale de la part de costa au top.
Ah oui, un autre bémol, le club luminosa : pas terrible du tout. C’est meilleur au restaurant.
Je ne parlerais pas de certains passagers, notamment français, qui ont des comportements abjects envers les autres. Certains sont même écœurants ! Comme quoi l’enquête qui dit que les français sont les pires touristes n’est pas erronée. Bref, passons.
Concernant le voyage, les escales, les paysages etc., c’était tout simplement merveilleux !!
Certainement la plus belle de nos 8 croisières effectuées a ce jour. Du moins celle que nous avons préféré.
Première escale à Flam / superbe réveil avec les parois abruptes du fjord qui nous donnent un très bel avant goût de ce qui nous attend en Norvège. Nous ne prendrons pas d’excursions Costa car j’avais réservé par internet un safari sur le fjord sur un véloce petit bateau « fjordheritage ». Dans notre combinaison thermique, nous avons vécu une expérience unique pendant plus de 2 heures et quart remontant le noreafjord et nous mélangeant à la nature enchanteresse des lieux, découvrant une extraordinaire flore et quelques superbes animaux comme des « seals » et autres aigles. Le mauvais temps rendant cette expérience finalement plus envoûtante encore.
Apres être aller déjeuner sur le bateau, nous avons occupés notre après midi en empruntant le flamsbana pour un aller retour ferroviaire jusqu'à mirdal. Même si ce n’est pas comparable à la matinée vécue, nous y verrons de superbes paysages dans une vallée verdoyante et aqueuse au possible (cascade, lacs, rivieres etc…)
Le lendemain, nous arrivons a andalsnes ou nous avions réservé l’excursion costa sur la journée. Déjà, l’arrivée au port est superbe.Un ciel dépourvu de nuage, une mer d’huile et des montagnes « alpines » aux sommets enneigés nous font saliver.
L’excursion nous mènera a l’impressionnant et vertigineux mur des trolls, paroi abrupte de quelques 1000 mètres puis nous emprunterons la route des trolls et ses panoramas difficilement descriptibles jusqu’au sommets ou crépiteront des centaines d’appareils photo immortalisant les lieux.
La suite nous mènera dans des paysages moins sauvages mais tout aussi beau dans de vertes vallées el le long d’immenses et superbes fjords.
Apres une journée en mer occupée a se reposer, à manger, et à profiter du bateau nous arriverons au but de notre voyage : honningsvag et le cap nord !
Le mauvais temps donnera une dimension supplémentaire au paysage lunaire des lieux accentuant la sensation de bout du monde.
Le matin, nous prenons le bus costa pour rejoindre gjsvaer « village » de pécheur.La trentaine de kilomètre effectuée nous subjugue tant le dépaysement est important.Il n’a d’égal que la désolation des lieux. Nous prendrons un petit chalutier pour effectuer un safari aux oiseaux.
Combinaisons thermiques sont appréciées par tous car le froid est vif et le vent cinglant.
Nous approchons de l’endroit tant attendu pour jouir d’un spectacle grandiose. Des milliers de macareux tournoient au dessus de nos têtes dans un ballet aérien magnifique ! Le bateau bouge, le vent nous remue, une dame est malade mais cette virée dans la mer de barents est inoubliable. Cormorans, aigles et « seals » continuent de nous émerveiller.Ca y est c’est deja fini, retour au port.Je suis groggy par cette beauté sauvage !
Retour sur le luminosa pour le déjeuner. L’après midi direction le cap nord.
Le paysage est toujours aussi désolé et envoûtant.Quelques rennes semblent donner un peu de vie à cet univers inhumain et le cap nord apparaît. Ca y est on est au bout du monde, le vent manque nous faire tomber. C’est beau ! Tout simplement ! Nous sommes heureux comme des gosses.Un sentiment de bien être nous envahit. Nous resterons une heure et demie à profiter des lieux bravant des conditions météo pas faites pour des niçois.
Nous retournons au bateau le cœur léger et des images pleins la tête. Le ciel nuageux nous empêchera de voir le soleil de minuit mais ce n’est que partie remise.
Tromso nous accueille lundi matin sous un soleil radieux ! Nous rejoignons le centre ville très agréable et très pittoresque de cette bourgade des hautes latitudes.Le centre polaria nous surprendra agréablement et ravira notre fils.Nous irons ensuite visiter la cathédrale arctique et au vu du merveilleux temps, nous décidons (surtout ma femme) de prendre le téléphérique.
Idée lumineuse car là haut, le spectacle est superbe.Mer, montagne, pics enneigés, îles, architecture urbaine se mélangent pour nous offrir un panorama unique !!
Nous finirons cette escale que l’on ne pensait pas si belle par la visite du joli musée polaire.
La journée ne s’arrêtera que très tard car ce soir là aucun nuage n’empêchera le soleil de minuit de nous émerveiller. C’est tout simple… mais si beau !!
Mardi matin, AIE !! Il pleut, on voit rien.Pour moi c’est la cata car j’attendais cette journée aux Lofoten impatiemment. Et vraiment, on voit rien, la brume masque les splendides panoramas qui devaient inonder nos yeux Cette excursion vers le sud des îles s’annonce mal.
La visite du superbe petit village de nusfjord nous redonne du baume au cœur.Les rorbuer rouges sur pilotis sont extra, le repas le sera un peu moins.Non pas que la nourriture soit mauvaise, mais j’avoue que les affres du tourisme de masse (auquel je participe) m’agace particulièrement en ce jour brumeux et pluvieux.Puis zut, je sors de ce resto sans rien manger et vais me délecter de ce petit village si typique.Tiens même le temps me plait d’un coup ! Je me sentirais presque norvégien.
L’après midi nous irons jusqu'à A visiter ce village musée assez atypique. C’est méga touristique mais ça nous plait.On lâche notre groupe avec guide pour se faire notre propre visite. Le ciel s’éclaircit mais ne dissipe pas les fortes odeurs de cabillaud séchant par milliers sur leurs tréteaux de bois. Le retour vers le bateau s’effectuera par un temps un peu meilleur nous permettant de faire quelques beaux clichés mais nous donnant des regrets.
Bah, puis après tout, si on veut du soleil, il ne faut pas aller en Norvège, fallait retourner en Egypte !
Mercredi : Trondheim. La troisième ville de Norvège est agréable avec notamment ses maisons de bois de toutes les couleurs sur pilotis.Le soleil radieux leur donne encore plus d’éclat !
Nous visiterons également la cathédrale Nidaros et les musées à proximité.Nous flânerons un peu dans les rues commerçantes avant de rentrer au bateau.
GEIRANGER !! Le clou du spectacle !! Aucun nuage, température quasi méditerranéenne et un fjord à couper le souffle !
C’est magnifique ! Voile de la mariée, les sept sœurs, le prétendant ceux qui connaissent se remémoreront avec plaisir. Nous prenons l’excursion « vues de geiranger » qui nous mène au mont dalsnibba à 1500 mètres d’altitude en à peine 15 Kms.
Les superlatifs et les adjectifs de mon vocabulaire sont insuffisants pour décrire la Beauté des lieux. Même les dizaines de bus présent n’arriveront pas à gâcher mon plaisir.
Si vous voulez en savoir plus, allez y !!
Bergen. La mélancolie nous gagne presque car c’est la dernière escale. Nous visitons bryggen, le musée hanséatique, le marché, mangerons sur le pouce et arpenterons les rues de cette agréable et paisible ville.
Il parait qu’il pleut 335 jours par an ici. En ce vendredi de juin, c’est grand beau temps !
J’ai même pris un coup de soleil au sommet du téléphérique.
C’est de ce dernier point de vue sur les hauteurs de bergen que s’achèvera, après une longue et belle ballade à pied pour redescendre, notre périple norvégien.
Une dernière journée en mer nous permettra de nous remettre de toutes nos émotions. Nous profiterons allégrement du confort du bateau avant de débarquer le dimanche matin à Amsterdam.
Cette magnifique croisière s’achève mais il nous reste encore 3 jours de vacances pour visiter Amsterdam, ses canaux, son musée Van gogh, son centre ville, son musée des tropiques, son quartier rouge (hihi), le rijksmuseum, la très émouvante maison d’Anne Franck.
Nous irons également voir les splendides villages de Marken, Volendam et Edam avant de revenir dans la plus belle ville du monde, NISSA LA BELLA !!
Les carnets d'Ulysse (suite): le grand tour du Larzac English translation pending
A Soupente, dans les Montagnes bleues, la canicule frappait fort...Pénélope continuait de filer le lin de sa boutique, tandis qu'Ulysse préparait activement sa traversée de juillet...
Son sac le démangeait...il l'avait fait et refait plusieurs fois...(symptôme déclencheur chez le marcheur au long cours...)
L'horizon des Montagnes bleues le narguait chaque matin et bien qu'il ait épuisé les sentiers de moyenne altitude environnants, il sentait son addiction le démanger: il fallait qu'il reprenne la route.
Le compostelle passait à huit kilomètres de soupente, il eût été facile de remettre ses pas dans ses traces, mais il n'avait pas l'habitude de répéter deux fois le même itinéraire...
D'autres arguments le faisaient réfléchir: Juillet-Août est l'époque où les sentiers sont surpeuplés: il lui fallait dénicher un GR suffisamment austère et rébarbatif pour éloigner le vacancier, suffisamment désertique et "grands espaces" pour lui rappeler l'Afrique et ses paysages désolés, suffisamment de moyenne altitude pour que la canicule ne l'atteigne pas...
Il profitait de la fraîcheur des matinées pour parcourir son kilomètre de bassins et entretenir ses muscles longs...mais il fallait toute la fraîcheur enfouie derrière les volets clos pour supporter les 34 degrés de ce juillet torride.
Grand Tour du Mercantour ou Grand Tour du Larzac ? il avait encore deux jours pour mûrir sa décision, la liste des refuges et des gîtes d'étape était prête, il fallait qu'il décide de l'orientation de ses réservations. Autant il craignait le surbooking dans le Champsaur, autant il semblait rassuré de rêver de La Couvertoirade et de la Cavalerie...
Son sac le démangeait...il l'avait fait et refait plusieurs fois...(symptôme déclencheur chez le marcheur au long cours...)
L'horizon des Montagnes bleues le narguait chaque matin et bien qu'il ait épuisé les sentiers de moyenne altitude environnants, il sentait son addiction le démanger: il fallait qu'il reprenne la route.
Le compostelle passait à huit kilomètres de soupente, il eût été facile de remettre ses pas dans ses traces, mais il n'avait pas l'habitude de répéter deux fois le même itinéraire...
D'autres arguments le faisaient réfléchir: Juillet-Août est l'époque où les sentiers sont surpeuplés: il lui fallait dénicher un GR suffisamment austère et rébarbatif pour éloigner le vacancier, suffisamment désertique et "grands espaces" pour lui rappeler l'Afrique et ses paysages désolés, suffisamment de moyenne altitude pour que la canicule ne l'atteigne pas...
Il profitait de la fraîcheur des matinées pour parcourir son kilomètre de bassins et entretenir ses muscles longs...mais il fallait toute la fraîcheur enfouie derrière les volets clos pour supporter les 34 degrés de ce juillet torride.
Grand Tour du Mercantour ou Grand Tour du Larzac ? il avait encore deux jours pour mûrir sa décision, la liste des refuges et des gîtes d'étape était prête, il fallait qu'il décide de l'orientation de ses réservations. Autant il craignait le surbooking dans le Champsaur, autant il semblait rassuré de rêver de La Couvertoirade et de la Cavalerie...
Meilleur choix à Santa Lucia pour la nourriture et la plage? English translation pending
bonjour à tous !
quel est le meilleur choix à santa lucia pour la nourriture et la plage ?
les services sur les site sont t'il complet (ex: bicyclette, banana boat, scooter etc... )
et quel excursion y a t'il a faire à pars visiter la ville de camaguay au mois d'aout ?
merci de vos réponse ...
kaciel
quel est le meilleur choix à santa lucia pour la nourriture et la plage ?
les services sur les site sont t'il complet (ex: bicyclette, banana boat, scooter etc... )
et quel excursion y a t'il a faire à pars visiter la ville de camaguay au mois d'aout ?
merci de vos réponse ...
kaciel
La pêche au cyanure: une pratique facile mais destructrice English translation pending
Un copain m'avait glissé un mot sur le sujet pendant mon séjour en Thailande, depuis qques jours je mange plus souvent du poissons, et ce fait mes revenu en mémoire, bien que plusieurs ici connaisse surement le problème, je post ce texte que j'ai trouvé sur Panda pour ceux qui ignore cette pratique;
En utilisant du cyanure, pêcher du poisson vivant devient presque un jeu d'enfant. Il suffit d'introduire quelques comprimés de cyanure de sodium dans une poire en caoutchouc remplie d'eau, de plonger vers un récif corallien à la recherche d’un poisson que vous avez envie d’attraper, et d'envoyer une giclée du liquide toxique dans sa direction. Le poisson sera étourdi et pourra être capturé sans difficulté au moyen d'un filet ou même à la main. La pêche au cyanure a débuté dans les années 1960 dans les Philippines, et était destinée à alimenter le commerce international des poissons d'aquarium. Cependant, depuis le début des années 1980, un marché beaucoup plus juteux a vu le jour : l'approvisionnement en poissons vivants des restaurants de Singapour, de Hong Kong et, de plus en plus, du reste de la Chine. Ainsi, près de 20, 000 tonnes de ces poissons sont consommés, chaque année, dans les restaurants de Hong Kong. Les clients huppés sont prêts à y dépenser un paquet de dollars pour choisir un gros mérou dans le bassin piscicole, et se le faire cuisiner. Pour beaucoup d’amoureux de la bonne cuisine à Hong Kong, les poissons pêchés dans les eaux philippines ont un meilleur goût. Dans l'archipel, ce type de commerce connaît donc un véritable boom. Un pêcheur philippin peut gagner entre 300 et 1100 pesos (l’équivalent de $US22) pour une truite corallienne de première qualité, pêchée vivante. C'est cinq fois plus que pour un poisson mort, de quoi opter sans hésiter pour ce genre de pêche. Le problème, cependant, est que cette dernière repose en grande partie sur le recours au cyanure. Avec un hameçon et une ligne, cela peut prendre une journée entière pour attraper deux poissons de taille respectable, alors qu’avec du cyanure, on en prend une douzaine dans le même temps. Selon certaines estimations, plus de mille tonnes de cyanure auraient déjà été déversées dans les eaux des Philippines par les pêcheurs, avec des conséquences catastrophiques. Le cyanure détruit les algues et les polypes coralliens, transformant ainsi de nombreux récifs, ces forêts tropicales des océans, en déserts marins. "Pour chaque poisson pêché vivant à l’aide du cyanure, un mètre carré de récif est détruit, " explique le biologiste Sam Mamauag de l’Alliance Internationale pour la vie marine (IMA), aux Philippines. En outre, l’utilisation du cyanure accroît de manière considérable le nombre de poissons capturés. Avec, pour résultat, une surpêche chronique qui sape les moyens de subsistance des Philippins. “Par exemple, les zones dans lesquelles la capture des poissons vivants dans les récifs coralliens a commencé il y a une décennie sont aujourd'hui épuisées, " se désole Joe Padilla, du WWF-Philippines. “Les commerçants et les pêcheurs itinérants ont tout pris avant d'aller voir ailleurs.” “Nos stocks halieutiques ont été réduits de 90 pour cent au cours des 50 dernières années, ” explique Lory Tan, président du WWF-Philippines. “Que ferons-nous dans 30 ans lorsque nous n’aurons plus de poisson, et que notre population aura dépassé les 100 millions d’habitants?” Les îles Calamianes, dans les Phillipines occidentales, sont actuellement le théâtre d’intenses activités de pêche aux poissons vivants. A en croire Joe Padilla, les eaux de ce secteur fournissent les deux tiers des exportations nationales de poissons pêchés vivants. Elles constituent l’une des principales sources d’approvisionnement du marché international. Chaque jour, les avions-cargos embarquent près d’une tonne de poissons de ces îles. Bien que la pêche au cyanure soit interdite dans les Philippines, il semblerait que cette substance toxique soit frauduleusement introduite par ces mêmes avions privés qui décollent chaque matin avec des caisses de poissons pêchés vivants. A Hong Kong, Frazer McGilvray, de l’IMA, m’a laissé entendre que le cyanure est de plus en plus utilisé dans la région de Coron où, selon lui, on peut s’en procurer clandestinement moyennant quelque rétribution.” Aucun contrôle n’est fait pour déterminer la présence de cyanure dans l'organisme des poissons avant leur exportation vers Hong Kong. De plus, l’application des lois dans les zones marines n’est qu’une vue de l’esprit. “Il n’y a pratiquement pas de sanction contre la pêche illicite. Quelques procès verbaux sont bien dressés, mais très peu de condamnations sont prononcées, " précise Dante Dalabajan, un juriste du Groupe d’assistance légale en matière d’environnement. En l'occurrence, seules six condamnations ont été recensées au cours des six dernières années. Un garde-côte local affirme quant à lui "qu’il n’a pas connaissance d’une quelconque poursuite ou condamnation prononcée pour pratique de la pêche au cyanure" et précise "qu'il n’est pas facile d'arrêter les contrevenants.” La solution au problème ne va sans doute pas venir de l'autre bout de la chaîne. M. Lee, restaurateur à Hong Kong, importe chaque jour une tonne de mérous pêchés vivants dans les eaux philippines. Il dit ne pas se sentir concerné par la pêche au cyanure puisqu'il a demandé à ses partenaires commerciaux de ne pas acheter du poisson pêché de cette manière. "Il n'y a aucun risque pour mes clients, ” assure-t-il. La vérité est que les poissons excrètent rapidement le cyanure, et qu'il n’est guère possible d’en déceler la présence. La suite est aisément prévisible: les stocks halieutiques des îles Calamianes vont s'effondrer, les prises sont déjà en chute libre, et la taille moyenne des poissons pêchés ne fait que diminuer. "Un signe classique de la surpêche, " ajoute Sam Mamauag. Pour compliquer le problème, à Hong Kong, les consommateurs de poissons préfèrent manger du poisson ayant la même taille que les assiettes qui les contiennent. Or, les mérous n’atteignent leur taille normale qu'à l'approche de la maturité sexuelle. Nombre d'entre eux finissent ainsi dans la marmite avant même d'avoir pu exercer leur fonction de reproducteurs. Devrait-on alors purement et simplement interdire la pêche aux poissons vivants des récifs philippins? C’est la question à laquelle tente de répondre un projet original du WWF qui se propose d'évaluer la durabilité des ressources. Et dont la conclusion n'est pas aussi négative que prévue. "Si on interdisait le commerce du poisson pêché vivant dans les récifs coralliens, cela conduirait tout d’abord les pêcheurs à se tourner vers le commerce du poisson mort, " explique Nilo Brucal, responsable de la politique dans le projet du WWF. "Cependant, Le poisson mort ne se vend, tout au plus, qu’à un cinquième du prix d’achat du poisson pêché vivant. Cela veut dire que les pêcheurs devraient attraper cinq fois autant de poisson en mer, et utiliseraient probablement beaucoup plus de cyanure. De plus, comme il importerait peu de savoir si le poisson doit être pêché vivant ou mort, il y aurait sans doute une intensification de la pêche à l’explosif." A cela s'ajoute le problème de l'application d'une telle interdiction. “Cela ne ferait que pousser dans la clandestinité toute la filière, ” poursuit Nilo Brucal. “Le poisson serait embarqué dans des vedettes par les trafiquants et acheminé directement à Hong Kong. Il nous serait encore plus difficile de surveiller la filière." L'étude du WWF se propose de passer en revue tout ce qui est envisageable sur le quadruple plan politique, social, économique et environnemental. L’idée est d'aller au-delà de la simple enquête environnementale, des limites des études d'impact sur l'environnement, et d’examiner de manière plus approfondie les questions sociales et de développement. Cela contribuera de manière significative à proposer une série d’options possibles au lieu d’assener une réponse “scientifique” sur ce qui doit être fait. Cette étude sur la durabilité devrait également amener d'autres sujets de débat. Par exemple, il serait peut-être intéressant de confisquer entièrement le rôle de supervision des récifs aux structures étatiques, et de le confier aux communautés locales. Elles savent mieux que quiconque ce qui se passe dans leurs terroirs. Leur donner le pouvoir de tenir à l’écart les intrus accroîtrait sans doute leur intérêt pour la protection à long terme de leurs propres ressources naturelles. Cependant, une étude sur la durabilité ne peut pas donner une réponse toute faite. Les poissons, par exemple, ne connaissent pas les frontières qui existent entre les différentes communautés. Qui accepterait, par exemple, de déclarer sa zone de pêche "zone interdite à la pêche" afin de permettre la reconstitution des stocks de poisson des autres communautés? En dépit de tout cela, le WWF pense que les études sur la durabilité constituent un important outil qui permet d’identifier les mesures appropriées et efficaces à prendre pour protéger les ressources naturelles mondiales au profit des générations futures. D’aucuns pensent que ces recherches remplaceront à terme les études d’impact sur l'environnemental, souvent mal utilisées et qui ne prennent pas toujours en considération les aspirations ou l’avenir à long terme des populations concernées. "Nous espérons que les gouvernements finiront par adopter les études sur la durabilité comme un outil à utiliser aussi bien dans la planification économique que dans les négociations commerciales, dans le cadre de l’OMC par exemple, “ déclare Joe Padilla. Joselito Bernardo, de l’Agence nationale philippine pour l’économie et le développement, émet pour sa part le vœu que "les gouvernements utilisent les études sur la durabilité pour déterminer des politiques générales comme celles relatives au commerce, et évaluer des projets spécifiques." Et d'assurer: "Je crois qu’elles sont bien meilleures que les études d'impact sur l'environnement.” Qu’adviendra-t-il du commerce des poissons vivants? Des progrès sont en passe d‘être accomplis. Le WWF vient de présenter aux pouvoirs publics locaux, aux pêcheurs, aux commerçants des Iles Calamianes ainsi qu’au Conseil de Palawan pour le Développement Durable, les résultats de son étude sur la durabilité. Dans la foulée, un forum sur les poissons pêchés vivants sera organisé dans quelques semaines pour ébaucher les grandes lignes de la gestion de cette filière. On ne peut que souhaiter que les pêcheurs et les commerçants, les politiciens et les forces de l’ordre, les maires et les biologistes marins, les gérants d’aquariums, et même les consommateurs de poisson de Hong Kong, puissent trouver un terrain d’entente, qu’ils reconnaissent les dilemmes qui se posent à eux, et qu'ils fassent les choix nécessaires, même difficiles. * Fred Pearce est un rédacteur indépendant Renseignement complémentaire : Commerce des poissons de récifs pêchés vivants: l'action du WWF L’objectif du WWF est de s’assurer que le commerce des poissons de récifs ne nuit pas à l’environnement. Outre les études sur la durabilité, le WWF voudrait aboutir à la réglementation du commerce international, afin de le rendre durable. Au cours de la dernière réunion de la CITES (Convention internationale sur le commerce international des espèces de faune et de flore menacées d’extinction), en novembre 2002, le WWF a demandé à ce que le labre à tête bossue, qui est l’espèce de poisson des récifs la plus recherchée pour le commerce des poissons pêchés vivants, soit inscrit dans l’annexe II de la CITES. Une telle inscription aurait permis de s’assurer que son commerce au plan international est soutenable, et aurait pu venir en complément aux études sur la durabilité. Bien que la proposition ait été rejetée de justesse, la majorité des membres la CITES sont tombés d’accord sur le fait qu’elle peut bénéficier du listing et de la réglementation de la CITES. Le WWF-Hong Kong a publié un certain nombre de rapports relatifs au commerce des poissons pêchés vivants dans les récifs. Ces rapports font une analyse non seulement du commerce en lui-même mais aussi de l’attitude des consommateurs. L’organisation travaille également sur la sensibilisation des consommateurs de manière à ce qu’ils puissent éviter les espèces dites vulnérables telles que le labre bossu et le mérou géant, ainsi que celles qui n’ont pas encore atteint leur maturité sexuelle, et préférer les poissons de récifs élevés dans des fermes piscicoles, ou tout simplement les poissons d’eau douce. Outre le projet d’étude sur la durabilité, le WWF-Philippines a également un programme en cours pour faire respecter les textes en la matière. Dénommé Bantay Dagat, le programme forme les membres de la communauté locale, en particulier les pêcheurs, et les mandate à aider les pouvoirs publiques locaux et les autres organisations à patrouiller dans les zones de pêche, et à interpeller les pêcheurs hors-la-loi. Etudes sur la durabilité: le travail du WWF Le projet du WWF relatif à l’évaluation de la durabilité des ressources (études sur la durabilité) a démarré en janvier 2001 et prendra fin en décembre 2003. Exécuté en partenariat avec plusieurs organisations dans le monde, le projet a des activités aux Philippines, au Brésil, aux Etats-Unis, en Norvège, en Amérique Latine, et dans l’Union Européenne. Il est financé par dix pays européens et une fondation américaine. La vision globale de ce projet est de réformer les processus décisionnels et leurs résultats en matière de commerce, pour tendre vers un développement équitable et durable.
http://www.panda.org/
En utilisant du cyanure, pêcher du poisson vivant devient presque un jeu d'enfant. Il suffit d'introduire quelques comprimés de cyanure de sodium dans une poire en caoutchouc remplie d'eau, de plonger vers un récif corallien à la recherche d’un poisson que vous avez envie d’attraper, et d'envoyer une giclée du liquide toxique dans sa direction. Le poisson sera étourdi et pourra être capturé sans difficulté au moyen d'un filet ou même à la main. La pêche au cyanure a débuté dans les années 1960 dans les Philippines, et était destinée à alimenter le commerce international des poissons d'aquarium. Cependant, depuis le début des années 1980, un marché beaucoup plus juteux a vu le jour : l'approvisionnement en poissons vivants des restaurants de Singapour, de Hong Kong et, de plus en plus, du reste de la Chine. Ainsi, près de 20, 000 tonnes de ces poissons sont consommés, chaque année, dans les restaurants de Hong Kong. Les clients huppés sont prêts à y dépenser un paquet de dollars pour choisir un gros mérou dans le bassin piscicole, et se le faire cuisiner. Pour beaucoup d’amoureux de la bonne cuisine à Hong Kong, les poissons pêchés dans les eaux philippines ont un meilleur goût. Dans l'archipel, ce type de commerce connaît donc un véritable boom. Un pêcheur philippin peut gagner entre 300 et 1100 pesos (l’équivalent de $US22) pour une truite corallienne de première qualité, pêchée vivante. C'est cinq fois plus que pour un poisson mort, de quoi opter sans hésiter pour ce genre de pêche. Le problème, cependant, est que cette dernière repose en grande partie sur le recours au cyanure. Avec un hameçon et une ligne, cela peut prendre une journée entière pour attraper deux poissons de taille respectable, alors qu’avec du cyanure, on en prend une douzaine dans le même temps. Selon certaines estimations, plus de mille tonnes de cyanure auraient déjà été déversées dans les eaux des Philippines par les pêcheurs, avec des conséquences catastrophiques. Le cyanure détruit les algues et les polypes coralliens, transformant ainsi de nombreux récifs, ces forêts tropicales des océans, en déserts marins. "Pour chaque poisson pêché vivant à l’aide du cyanure, un mètre carré de récif est détruit, " explique le biologiste Sam Mamauag de l’Alliance Internationale pour la vie marine (IMA), aux Philippines. En outre, l’utilisation du cyanure accroît de manière considérable le nombre de poissons capturés. Avec, pour résultat, une surpêche chronique qui sape les moyens de subsistance des Philippins. “Par exemple, les zones dans lesquelles la capture des poissons vivants dans les récifs coralliens a commencé il y a une décennie sont aujourd'hui épuisées, " se désole Joe Padilla, du WWF-Philippines. “Les commerçants et les pêcheurs itinérants ont tout pris avant d'aller voir ailleurs.” “Nos stocks halieutiques ont été réduits de 90 pour cent au cours des 50 dernières années, ” explique Lory Tan, président du WWF-Philippines. “Que ferons-nous dans 30 ans lorsque nous n’aurons plus de poisson, et que notre population aura dépassé les 100 millions d’habitants?” Les îles Calamianes, dans les Phillipines occidentales, sont actuellement le théâtre d’intenses activités de pêche aux poissons vivants. A en croire Joe Padilla, les eaux de ce secteur fournissent les deux tiers des exportations nationales de poissons pêchés vivants. Elles constituent l’une des principales sources d’approvisionnement du marché international. Chaque jour, les avions-cargos embarquent près d’une tonne de poissons de ces îles. Bien que la pêche au cyanure soit interdite dans les Philippines, il semblerait que cette substance toxique soit frauduleusement introduite par ces mêmes avions privés qui décollent chaque matin avec des caisses de poissons pêchés vivants. A Hong Kong, Frazer McGilvray, de l’IMA, m’a laissé entendre que le cyanure est de plus en plus utilisé dans la région de Coron où, selon lui, on peut s’en procurer clandestinement moyennant quelque rétribution.” Aucun contrôle n’est fait pour déterminer la présence de cyanure dans l'organisme des poissons avant leur exportation vers Hong Kong. De plus, l’application des lois dans les zones marines n’est qu’une vue de l’esprit. “Il n’y a pratiquement pas de sanction contre la pêche illicite. Quelques procès verbaux sont bien dressés, mais très peu de condamnations sont prononcées, " précise Dante Dalabajan, un juriste du Groupe d’assistance légale en matière d’environnement. En l'occurrence, seules six condamnations ont été recensées au cours des six dernières années. Un garde-côte local affirme quant à lui "qu’il n’a pas connaissance d’une quelconque poursuite ou condamnation prononcée pour pratique de la pêche au cyanure" et précise "qu'il n’est pas facile d'arrêter les contrevenants.” La solution au problème ne va sans doute pas venir de l'autre bout de la chaîne. M. Lee, restaurateur à Hong Kong, importe chaque jour une tonne de mérous pêchés vivants dans les eaux philippines. Il dit ne pas se sentir concerné par la pêche au cyanure puisqu'il a demandé à ses partenaires commerciaux de ne pas acheter du poisson pêché de cette manière. "Il n'y a aucun risque pour mes clients, ” assure-t-il. La vérité est que les poissons excrètent rapidement le cyanure, et qu'il n’est guère possible d’en déceler la présence. La suite est aisément prévisible: les stocks halieutiques des îles Calamianes vont s'effondrer, les prises sont déjà en chute libre, et la taille moyenne des poissons pêchés ne fait que diminuer. "Un signe classique de la surpêche, " ajoute Sam Mamauag. Pour compliquer le problème, à Hong Kong, les consommateurs de poissons préfèrent manger du poisson ayant la même taille que les assiettes qui les contiennent. Or, les mérous n’atteignent leur taille normale qu'à l'approche de la maturité sexuelle. Nombre d'entre eux finissent ainsi dans la marmite avant même d'avoir pu exercer leur fonction de reproducteurs. Devrait-on alors purement et simplement interdire la pêche aux poissons vivants des récifs philippins? C’est la question à laquelle tente de répondre un projet original du WWF qui se propose d'évaluer la durabilité des ressources. Et dont la conclusion n'est pas aussi négative que prévue. "Si on interdisait le commerce du poisson pêché vivant dans les récifs coralliens, cela conduirait tout d’abord les pêcheurs à se tourner vers le commerce du poisson mort, " explique Nilo Brucal, responsable de la politique dans le projet du WWF. "Cependant, Le poisson mort ne se vend, tout au plus, qu’à un cinquième du prix d’achat du poisson pêché vivant. Cela veut dire que les pêcheurs devraient attraper cinq fois autant de poisson en mer, et utiliseraient probablement beaucoup plus de cyanure. De plus, comme il importerait peu de savoir si le poisson doit être pêché vivant ou mort, il y aurait sans doute une intensification de la pêche à l’explosif." A cela s'ajoute le problème de l'application d'une telle interdiction. “Cela ne ferait que pousser dans la clandestinité toute la filière, ” poursuit Nilo Brucal. “Le poisson serait embarqué dans des vedettes par les trafiquants et acheminé directement à Hong Kong. Il nous serait encore plus difficile de surveiller la filière." L'étude du WWF se propose de passer en revue tout ce qui est envisageable sur le quadruple plan politique, social, économique et environnemental. L’idée est d'aller au-delà de la simple enquête environnementale, des limites des études d'impact sur l'environnement, et d’examiner de manière plus approfondie les questions sociales et de développement. Cela contribuera de manière significative à proposer une série d’options possibles au lieu d’assener une réponse “scientifique” sur ce qui doit être fait. Cette étude sur la durabilité devrait également amener d'autres sujets de débat. Par exemple, il serait peut-être intéressant de confisquer entièrement le rôle de supervision des récifs aux structures étatiques, et de le confier aux communautés locales. Elles savent mieux que quiconque ce qui se passe dans leurs terroirs. Leur donner le pouvoir de tenir à l’écart les intrus accroîtrait sans doute leur intérêt pour la protection à long terme de leurs propres ressources naturelles. Cependant, une étude sur la durabilité ne peut pas donner une réponse toute faite. Les poissons, par exemple, ne connaissent pas les frontières qui existent entre les différentes communautés. Qui accepterait, par exemple, de déclarer sa zone de pêche "zone interdite à la pêche" afin de permettre la reconstitution des stocks de poisson des autres communautés? En dépit de tout cela, le WWF pense que les études sur la durabilité constituent un important outil qui permet d’identifier les mesures appropriées et efficaces à prendre pour protéger les ressources naturelles mondiales au profit des générations futures. D’aucuns pensent que ces recherches remplaceront à terme les études d’impact sur l'environnemental, souvent mal utilisées et qui ne prennent pas toujours en considération les aspirations ou l’avenir à long terme des populations concernées. "Nous espérons que les gouvernements finiront par adopter les études sur la durabilité comme un outil à utiliser aussi bien dans la planification économique que dans les négociations commerciales, dans le cadre de l’OMC par exemple, “ déclare Joe Padilla. Joselito Bernardo, de l’Agence nationale philippine pour l’économie et le développement, émet pour sa part le vœu que "les gouvernements utilisent les études sur la durabilité pour déterminer des politiques générales comme celles relatives au commerce, et évaluer des projets spécifiques." Et d'assurer: "Je crois qu’elles sont bien meilleures que les études d'impact sur l'environnement.” Qu’adviendra-t-il du commerce des poissons vivants? Des progrès sont en passe d‘être accomplis. Le WWF vient de présenter aux pouvoirs publics locaux, aux pêcheurs, aux commerçants des Iles Calamianes ainsi qu’au Conseil de Palawan pour le Développement Durable, les résultats de son étude sur la durabilité. Dans la foulée, un forum sur les poissons pêchés vivants sera organisé dans quelques semaines pour ébaucher les grandes lignes de la gestion de cette filière. On ne peut que souhaiter que les pêcheurs et les commerçants, les politiciens et les forces de l’ordre, les maires et les biologistes marins, les gérants d’aquariums, et même les consommateurs de poisson de Hong Kong, puissent trouver un terrain d’entente, qu’ils reconnaissent les dilemmes qui se posent à eux, et qu'ils fassent les choix nécessaires, même difficiles. * Fred Pearce est un rédacteur indépendant Renseignement complémentaire : Commerce des poissons de récifs pêchés vivants: l'action du WWF L’objectif du WWF est de s’assurer que le commerce des poissons de récifs ne nuit pas à l’environnement. Outre les études sur la durabilité, le WWF voudrait aboutir à la réglementation du commerce international, afin de le rendre durable. Au cours de la dernière réunion de la CITES (Convention internationale sur le commerce international des espèces de faune et de flore menacées d’extinction), en novembre 2002, le WWF a demandé à ce que le labre à tête bossue, qui est l’espèce de poisson des récifs la plus recherchée pour le commerce des poissons pêchés vivants, soit inscrit dans l’annexe II de la CITES. Une telle inscription aurait permis de s’assurer que son commerce au plan international est soutenable, et aurait pu venir en complément aux études sur la durabilité. Bien que la proposition ait été rejetée de justesse, la majorité des membres la CITES sont tombés d’accord sur le fait qu’elle peut bénéficier du listing et de la réglementation de la CITES. Le WWF-Hong Kong a publié un certain nombre de rapports relatifs au commerce des poissons pêchés vivants dans les récifs. Ces rapports font une analyse non seulement du commerce en lui-même mais aussi de l’attitude des consommateurs. L’organisation travaille également sur la sensibilisation des consommateurs de manière à ce qu’ils puissent éviter les espèces dites vulnérables telles que le labre bossu et le mérou géant, ainsi que celles qui n’ont pas encore atteint leur maturité sexuelle, et préférer les poissons de récifs élevés dans des fermes piscicoles, ou tout simplement les poissons d’eau douce. Outre le projet d’étude sur la durabilité, le WWF-Philippines a également un programme en cours pour faire respecter les textes en la matière. Dénommé Bantay Dagat, le programme forme les membres de la communauté locale, en particulier les pêcheurs, et les mandate à aider les pouvoirs publiques locaux et les autres organisations à patrouiller dans les zones de pêche, et à interpeller les pêcheurs hors-la-loi. Etudes sur la durabilité: le travail du WWF Le projet du WWF relatif à l’évaluation de la durabilité des ressources (études sur la durabilité) a démarré en janvier 2001 et prendra fin en décembre 2003. Exécuté en partenariat avec plusieurs organisations dans le monde, le projet a des activités aux Philippines, au Brésil, aux Etats-Unis, en Norvège, en Amérique Latine, et dans l’Union Européenne. Il est financé par dix pays européens et une fondation américaine. La vision globale de ce projet est de réformer les processus décisionnels et leurs résultats en matière de commerce, pour tendre vers un développement équitable et durable.
http://www.panda.org/
Hôtel Las Dunas: aller consommer au Sol? English translation pending
Je me demandais si je réserve au Las Dunas, puis-je aussi aller consommer au Sol durant la journée?Je sais qu'à certains endroite(cayo coco, cayo guillermo)quand tu es dans un Mélia(supérieur au Sol), tu peux aller sur le terrain du Sol et consommer(boissons et nourriture)...est-ce la cas à Santa Maria?Merci!😎
Hôtel Las Dunas Santa Maria English translation pending
J'aimerais correspondre avec des gens qui sont allés au Las dunas santa maria dernièrement.
Je veux savoir, la façon de procéder pour les restos à la carte(cela prend-il des réservatins?), combien y en a-il?et lesquels sont les meilleurs?à combien de restos à la carte a-t-on le droit dans la semaine?
Combien y a -t-il de piscines?Merci!
Je ne pose pas de questions concernant la limpidité de la mer(mon critère no 1)car je crois que c'est tout simplement ce que je recherche:sublime.😎
Choisir la Romana ou Punta Cana pour avoir une mer limpide? English translation pending
Pour avoir une mer limpide..est-ce mieux d'aller à Punta Cana ou à la Romana?
Retour de l'Ouest canadien English translation pending
Toujours heureux de trouver de l'info sur le site voyage forum pour nos divers voyages, je viens vous livrer, sous forme télégraphique, un compte rendu pratique de notre expérience canadienne.
Voyage : British airways Nice Vancouver Calgary Nice, acheté chez Expedia - Vol Vancouver Calgary avec Westjet acheté en direct. Vol BA sans problème, surclassés en World traveller plus. Arrivée à l'heure et valises au rendez vous.
Transfert vers Vancouver par bus Airporter. Bus fatigué, air conditionné absent. Hôtel Hermitage (Robson/Richards) très bien. Chic, moderne, récent et pas trop cher. Calme aussi même si la chambre donnait sur Richards. Repas = allergique à la nourriture américaine, ce sera sushi et sashimi... quasiment jusqu'à la fin du voyage ! Vancouver est une ville exceptionnellement (pour l'Amérique) belle et agréable à vivre, surtout sous le soleil ce qui est le cas. Ce sera, avec Sydney et Toronto ma troisième ville préférée. Bus direct au petit matin pour Horseshoebay puis ferry BC pour Nanaimo. Au débarcadère, à Nanaimo, appel pour shuttle Budget qui nous conduira à la succursale. Voiture Toyota hybride. Départ pour Ucluelet, arrêt à Cathedral Grove, promenade parmi les arbres gigantesques et continuation. Arrivée à Ucluelet, côte pacifique où nous avons réservé un BB, deux chambres avec cheminée seulement, plutôt haut de gamme mais accueil sympa. Hyphocus Inn. Au calme, entourée de biches et autres animaux. Breakfast comme son nom l'indique, compris dans le prix. Lendemain matin, première ballade sur le bord de mer. Beaucoup de sentier et peu de vue sur le Pacifique. Avertissement présence d'ours sur zone. Après-midi, Tofino. Superbe mais nous sommes mieux à Ucluelet, c'est plus calme bien que Tofino ne soit pas (encore) agité ! Dîner au port d'Ucluelet, au rendez vous de la jeunesse et des pêcheurs. Superbes poissons en cuisine pas très chers. Lendemain, promenades sur les plages (et il n'en manque pas) entre Ucluelet et Tofino (Pacific Rim). Superbes et tranquilles, vent frais mais il fait beau. Aigles et à nouveau présence d'ours que nous n'avons pas vus. Départ pour Campbell River sans se presser. Hôtel Coast Discovery Inn. Pas terrible de l'extérieur, plutôt propre et confortable àl'intérieur. Accueil aimable, vue sur parking supermarché en bas mais au loin fantastique vue sur les montagnes du continent. Sommes au dernier étage, chambres les plus chères (vue). Pas d'air conditionné et le soleil donne directement dans la chambre. Fournaise qui s'apaisera au fil des jours. Demandons à voir autres chambres avec air conditionné. Trop petites et mal exposées. Nous conservons la notre. Nous sortons en mer avec Eagle Eye Adventures (sur le port) pour whalewatching. Nous verrons en quatre heures de temps, une baleine à bosse, un groupe de quatre orques que nous suivrons longtemps à distance, des aigles chauves, un ours noir et les magnifiques et spectaculaires rapides et remous du détroit de Discovery que nous franchirons à grande vitesse. Souvenir inoubliable ! Situé à côté du bureau de Eagle Eye Adventures, allez dîner au petit restaurant de Patti. Superbe poisson pas trop cher. Le phoque gris et blanc viendra vous dire bonjour ! Voiture vers Comox pour restitution et vol Westjet pour Calgary. Nouvelle auto louée chez locationsdevoiture.fr, un broker. Nous n'aurons pas celle que nous avions réservée mais une Pontiac G6 que je n'aime pas du tout. Il y a eu erreur de transmission d'ordre, je suppose, l'affaire est en cours de traitement pour voir qui s'est trompé. En attendant, il faut faire avec et je vous ferai savoir la suite que donneront le broker et Alamo à mon pblm. Sortie de Calgary laborieuse, travaux et autres désagréments. Nous finissons pas retrouver la transcanadienne et filer vers l'ouest. Arrivée à Banff en fin d'après-midi après avoir acheté notre pass des parcs pour quatre jours. Installation à l'hôtel Caribou lodge. Parking gratuit, chambre fatiguée et sombre. Toujours le même ton clair beige et brun, je ne parle même pas du dessus de lit. Dormez à Canmore plutôt que Banff. Nous ne reviendrons pas au Caribou. L'accueil à la réception est impersonnel du fait de la jeunesse des stagiaires australiens et kiwis qui ne semblent pas connaître le métier de l'hôtellerie mais viennent gagner l'argent de leurs études et rien d 'autre. Beaucoup de monde en ce samedi soir à Banf. Restaurants pleins. Le lendemain, ce sera plus calme. Le lendemain, départ pour Johnston Canyon. Superbe ballade. Bcp de monde en ce dimanche jusqu'aux premières chutes, moins ensuite aux secondes et peu de monde aux Ink Pots et personne du tout plus haut. Retour par l'A1 vers Banff (l'autoroute transcanadienne est en travaux = bouchons) et nous verrons des mouflons (bighorns), un orignal et un ours noir. Lundi, même route, toujours des animaux sur le bord de la route ou à proximité et découverte du Lac Louise puis du lac Agnes qui est encore à moitié gelé. A peine arrivés, déluge de neige et pluie mêlée. Nous sommes bien équipés, heureusement. Nous redescendrons de glissades en glissades pour rejoindre, en auto, le lac Moraine, très beau, très cliché Rocheuses. L'accès au lac Consolation est fermé pour aménagements du chemin. Dommage. Il y a bcp de monde sur le parking. Retour par l'A1, toujours des animaux et cette fois-ci un gros grizzli broute de l'herbe sans se soucier des spectateurs qui se tiennent à bonne distance. Nous allons voir le lac Minnewanka, spectaculaire et assez calme pour la période. Mouflons sur le bord de la route. Repas japonais pour changer un peu du japonais de la veille. Départ sous un déluge de pluie (orages) vers Jasper et au delà le mont Robson. Traversée de la route des glaciers sans bcp de visibilité. Un ours noir. Ca se lève à Jasper. Déjeuner sandwich sur un banc près de la gare de Jasper. Gros bourg, plus sympa à mon goût que Banff, moins animé. Route vers Robson park. Installation à BB Mount Robson Mountain River Lodge. Perdu sur la route un peu après le Visitor Centre du Mount Robson Regional park. Donne sur un gros torrent qui fait beaucoup de bruit mais bien sympa. Chambre en BB, vue du lit sur le Robson (plus haut sommet des Rocheuses canadiennes). Nous dînerons à la table d'hôte chaque soir. 25 CAD each (plat, dessert et un verre de cranberry juice). Superbe randonnée du Berg trail que nous ferons qu'à moitié car pas équipés pour bivouaquer. Elle demande deux jours mais est magique. Nous aurons bien agité et fait tinter nos clochettes à ours sans heureusement en rencontrer aucun. Ce jour là il a fait très beau. Lendemain matin, un gros ours noir nous est signalé par les chiens de la maison. Il est entre les voitures stationnées et ne semble pas impressioné par les aboiements des chiens qui se gardent bien de descendre à sa rencontre. Le propriétaire du BB estime son poids (de l'ours !) à 300 kgs ce qui est respectable pour un ours noir. Le lendemain, temps orageux. Nous "visiterons" Valemount et sa réserve d'oiseaux. Bout du monde comme Tete Cache Jaune. Nous devons redescendre vers Calgary. Nous ferons étape d'une nuit au Radisson de Canmore non sans avoir traversé la route des Glaciers cette fois-ci sous le soleil. Superbe ! Une mère grizzli et ses deux oursons, d'autres animaux. Le lac Peyto et j'en passe. Magnifique. L'étape à Canmore est très agréable. Nous sommes marcheurs et apprécions les chemins plats (on n'en a pas vu depuis longtemps !) de Canmore et son calme. Bon restaurant japonais (et oui !). Nous rejoindrons Calgary où nous nous avons une réservation au Sheraton Cavalier près de l'aéroport. Excellent dîner au restaurant de l'hôtel dans le restaurant grill. Viande de l'Alberta succulente. Il y a à côté de l'hôtel (à un km quand même) quantité de centres commerciaux. Le shuttle de l'hôtel nous ramènera à l'aéroport et c'est tout.
Si vous voulez davantage de détails, je suis prêt à vous les fournir. Tentez ce voyage, cela vaut le coup. Les montagnes sont presque aussi belles que celles du Colorado mais les lacs font la différence.
Enjoy !
Voyage : British airways Nice Vancouver Calgary Nice, acheté chez Expedia - Vol Vancouver Calgary avec Westjet acheté en direct. Vol BA sans problème, surclassés en World traveller plus. Arrivée à l'heure et valises au rendez vous.
Transfert vers Vancouver par bus Airporter. Bus fatigué, air conditionné absent. Hôtel Hermitage (Robson/Richards) très bien. Chic, moderne, récent et pas trop cher. Calme aussi même si la chambre donnait sur Richards. Repas = allergique à la nourriture américaine, ce sera sushi et sashimi... quasiment jusqu'à la fin du voyage ! Vancouver est une ville exceptionnellement (pour l'Amérique) belle et agréable à vivre, surtout sous le soleil ce qui est le cas. Ce sera, avec Sydney et Toronto ma troisième ville préférée. Bus direct au petit matin pour Horseshoebay puis ferry BC pour Nanaimo. Au débarcadère, à Nanaimo, appel pour shuttle Budget qui nous conduira à la succursale. Voiture Toyota hybride. Départ pour Ucluelet, arrêt à Cathedral Grove, promenade parmi les arbres gigantesques et continuation. Arrivée à Ucluelet, côte pacifique où nous avons réservé un BB, deux chambres avec cheminée seulement, plutôt haut de gamme mais accueil sympa. Hyphocus Inn. Au calme, entourée de biches et autres animaux. Breakfast comme son nom l'indique, compris dans le prix. Lendemain matin, première ballade sur le bord de mer. Beaucoup de sentier et peu de vue sur le Pacifique. Avertissement présence d'ours sur zone. Après-midi, Tofino. Superbe mais nous sommes mieux à Ucluelet, c'est plus calme bien que Tofino ne soit pas (encore) agité ! Dîner au port d'Ucluelet, au rendez vous de la jeunesse et des pêcheurs. Superbes poissons en cuisine pas très chers. Lendemain, promenades sur les plages (et il n'en manque pas) entre Ucluelet et Tofino (Pacific Rim). Superbes et tranquilles, vent frais mais il fait beau. Aigles et à nouveau présence d'ours que nous n'avons pas vus. Départ pour Campbell River sans se presser. Hôtel Coast Discovery Inn. Pas terrible de l'extérieur, plutôt propre et confortable àl'intérieur. Accueil aimable, vue sur parking supermarché en bas mais au loin fantastique vue sur les montagnes du continent. Sommes au dernier étage, chambres les plus chères (vue). Pas d'air conditionné et le soleil donne directement dans la chambre. Fournaise qui s'apaisera au fil des jours. Demandons à voir autres chambres avec air conditionné. Trop petites et mal exposées. Nous conservons la notre. Nous sortons en mer avec Eagle Eye Adventures (sur le port) pour whalewatching. Nous verrons en quatre heures de temps, une baleine à bosse, un groupe de quatre orques que nous suivrons longtemps à distance, des aigles chauves, un ours noir et les magnifiques et spectaculaires rapides et remous du détroit de Discovery que nous franchirons à grande vitesse. Souvenir inoubliable ! Situé à côté du bureau de Eagle Eye Adventures, allez dîner au petit restaurant de Patti. Superbe poisson pas trop cher. Le phoque gris et blanc viendra vous dire bonjour ! Voiture vers Comox pour restitution et vol Westjet pour Calgary. Nouvelle auto louée chez locationsdevoiture.fr, un broker. Nous n'aurons pas celle que nous avions réservée mais une Pontiac G6 que je n'aime pas du tout. Il y a eu erreur de transmission d'ordre, je suppose, l'affaire est en cours de traitement pour voir qui s'est trompé. En attendant, il faut faire avec et je vous ferai savoir la suite que donneront le broker et Alamo à mon pblm. Sortie de Calgary laborieuse, travaux et autres désagréments. Nous finissons pas retrouver la transcanadienne et filer vers l'ouest. Arrivée à Banff en fin d'après-midi après avoir acheté notre pass des parcs pour quatre jours. Installation à l'hôtel Caribou lodge. Parking gratuit, chambre fatiguée et sombre. Toujours le même ton clair beige et brun, je ne parle même pas du dessus de lit. Dormez à Canmore plutôt que Banff. Nous ne reviendrons pas au Caribou. L'accueil à la réception est impersonnel du fait de la jeunesse des stagiaires australiens et kiwis qui ne semblent pas connaître le métier de l'hôtellerie mais viennent gagner l'argent de leurs études et rien d 'autre. Beaucoup de monde en ce samedi soir à Banf. Restaurants pleins. Le lendemain, ce sera plus calme. Le lendemain, départ pour Johnston Canyon. Superbe ballade. Bcp de monde en ce dimanche jusqu'aux premières chutes, moins ensuite aux secondes et peu de monde aux Ink Pots et personne du tout plus haut. Retour par l'A1 vers Banff (l'autoroute transcanadienne est en travaux = bouchons) et nous verrons des mouflons (bighorns), un orignal et un ours noir. Lundi, même route, toujours des animaux sur le bord de la route ou à proximité et découverte du Lac Louise puis du lac Agnes qui est encore à moitié gelé. A peine arrivés, déluge de neige et pluie mêlée. Nous sommes bien équipés, heureusement. Nous redescendrons de glissades en glissades pour rejoindre, en auto, le lac Moraine, très beau, très cliché Rocheuses. L'accès au lac Consolation est fermé pour aménagements du chemin. Dommage. Il y a bcp de monde sur le parking. Retour par l'A1, toujours des animaux et cette fois-ci un gros grizzli broute de l'herbe sans se soucier des spectateurs qui se tiennent à bonne distance. Nous allons voir le lac Minnewanka, spectaculaire et assez calme pour la période. Mouflons sur le bord de la route. Repas japonais pour changer un peu du japonais de la veille. Départ sous un déluge de pluie (orages) vers Jasper et au delà le mont Robson. Traversée de la route des glaciers sans bcp de visibilité. Un ours noir. Ca se lève à Jasper. Déjeuner sandwich sur un banc près de la gare de Jasper. Gros bourg, plus sympa à mon goût que Banff, moins animé. Route vers Robson park. Installation à BB Mount Robson Mountain River Lodge. Perdu sur la route un peu après le Visitor Centre du Mount Robson Regional park. Donne sur un gros torrent qui fait beaucoup de bruit mais bien sympa. Chambre en BB, vue du lit sur le Robson (plus haut sommet des Rocheuses canadiennes). Nous dînerons à la table d'hôte chaque soir. 25 CAD each (plat, dessert et un verre de cranberry juice). Superbe randonnée du Berg trail que nous ferons qu'à moitié car pas équipés pour bivouaquer. Elle demande deux jours mais est magique. Nous aurons bien agité et fait tinter nos clochettes à ours sans heureusement en rencontrer aucun. Ce jour là il a fait très beau. Lendemain matin, un gros ours noir nous est signalé par les chiens de la maison. Il est entre les voitures stationnées et ne semble pas impressioné par les aboiements des chiens qui se gardent bien de descendre à sa rencontre. Le propriétaire du BB estime son poids (de l'ours !) à 300 kgs ce qui est respectable pour un ours noir. Le lendemain, temps orageux. Nous "visiterons" Valemount et sa réserve d'oiseaux. Bout du monde comme Tete Cache Jaune. Nous devons redescendre vers Calgary. Nous ferons étape d'une nuit au Radisson de Canmore non sans avoir traversé la route des Glaciers cette fois-ci sous le soleil. Superbe ! Une mère grizzli et ses deux oursons, d'autres animaux. Le lac Peyto et j'en passe. Magnifique. L'étape à Canmore est très agréable. Nous sommes marcheurs et apprécions les chemins plats (on n'en a pas vu depuis longtemps !) de Canmore et son calme. Bon restaurant japonais (et oui !). Nous rejoindrons Calgary où nous nous avons une réservation au Sheraton Cavalier près de l'aéroport. Excellent dîner au restaurant de l'hôtel dans le restaurant grill. Viande de l'Alberta succulente. Il y a à côté de l'hôtel (à un km quand même) quantité de centres commerciaux. Le shuttle de l'hôtel nous ramènera à l'aéroport et c'est tout.
Si vous voulez davantage de détails, je suis prêt à vous les fournir. Tentez ce voyage, cela vaut le coup. Les montagnes sont presque aussi belles que celles du Colorado mais les lacs font la différence.
Enjoy !
Faire du camping sauvage en Albanie? English translation pending
Est-il possible, et si oui dans quelles conditions, de faire du camping sauvage en Albanie ?
J'ai cru comprendre que les camping cars n'avaient pas de soucis pour se mettre n'importe où, près des plages ou des restaurants.
Quels conseils donneriez vous pour des campeurs ?
Nous partons début juillet 2009. (famille de 4 personnes en 806 avec tentes 😎 ).
Voyage en Mongolie en plein hiver, transports, matériel? English translation pending
salut a tous
j envisage d arriver en mongolie debut decembre 2009 a Ulaan bataar
ensuite d aller vers le sud a la frontiere du gobi voire les canyons de glaces puis de remonter vers Khovsgol puis Altai , enfin Khovd et les magnifiques parcs nationaux de l ouest ou j espere avoir une rencontre avec les chasseurs a l aigle
Niveau temps je vais essayer d etendre le visa a 1 mois et 2/3 semaines en payent un pti extrra a Ulaan bataar
Je voudrais savoir si l un d entre vous aurais eu l experience de voyager ce pays en plein hiver ( le cote -20 m attire particulierement :) ) et du coup avoir qq infos a propos des moyens de transport :randos equestres ( je l imagine tres fortement freinees a cette periode ) , hiking , location de jeep , ice skating
j ai vraiment envie de decouvrir ce pays en passant par des moyens de transport autres que le campervan en gros
est ce que un guide serait une bonne idee aussi ? un interprete ? je parle courramentt anglais ( je suis actuellement en australie depuis 2 ans bientot ) mais pas un pet de mongol ...
enfin pensez vous que le materiel de temperature extreme a acheter est meilleur marche au nepal ou en mongolie ? merci
est ce que un guide serait une bonne idee aussi ? un interprete ? je parle courramentt anglais ( je suis actuellement en australie depuis 2 ans bientot ) mais pas un pet de mongol ...
enfin pensez vous que le materiel de temperature extreme a acheter est meilleur marche au nepal ou en mongolie ? merci
Avis sur itinéraire de trois semaines en voiture pour l'Ecosse en juillet-août English translation pending
Bonjour à tous.🙂
Ceux qui me connaissent savent que ce n'est pas la première fois que je vais en Écosse. Mais cette fois c'est différent: je m'y rends en voiture, accompagnée et en été ( il y a 12 ans , j'avais déjà fait l'Écosse l'été et j'en garde un excellent souvenir : le festival d'Edimbourg, pas de midges à Skye! J'aimerais donc votre avis sur notre programme (voir plus bas , je fais un copié collé mais après on leur mettra en ligne, ce sera + lisible) . Est- il réalisable à votre avis ? De bons tuyaux pour l'hébergement ? Ce serait plutôt des Bed -and -breakfasts ou hôtels que camping et youth hostels . (Il n'y qu'à Oban et dans l'East lothian où j'ai des idées) Du nouveau du côté des travaux pour le tram à Edinburgh? le 1er août serait férié , et du coup , je me demande ce qui sera quand même ouvert du côté de Glasgow?
Mille mercis aux Vfistes pour leur remarques et bons conseils 😊
K
Date Étape Km Mi Temps À voir 20 juil. 09 Paris-Bruges 296 184 02:56 Centre-ville de Bruges, déjeuner dans la ville Zeebrugge-Rosyth (ferry, nuit à bord)
Départ Ferry à 18h, embarq. À partir de 16h 21 juil. 09 Rosyth-Dunfermline-South Queensferry-Édinbourg 22 13 00:50 Dunfermline : centre-ville, St Margaret's Cave, abbaye, Abbot House, Andrew Carnegie Birthplace
South Queensferry : point de vue, Forth Bridges 22 juil. 09 Édinbourg
High Street, Royal Mile, Museum of Scotland, National Gallery 23 juil. 09 Édinbourg
Château, Princes Street 24 juil. 09 Édinbourg
Scotch Whisky Heritage Center, Ghost Tour (de nuit) 25 juil. 09 Édinbourg-Rosslyn-Musselburgh-North Berwick 59 37 01:10 Rosslyn : Rosslyn Chapel, Scottish Mining Museum
Musselburgh : Myreton Motor Museum, Dirleton Castle
North Berwick : Église, panorama, Tantallon Castle 26 juil. 09 North Berwick-East Fortune-Haddington-Lauder-Kelso 68 42 01:15 East Fortune : Museum of Flight
Haddington : centre-ville
Lauder : Thirlestane Castle
Kelso : Mellerstain House, centre-ville 27 juil. 09 Kelso-Dryburgh Abbey-Melrose-Abbotsford-Galashiels 36 22 00:46 Melrose : Melrose Abbey 28 juil. 09 Galashiels-Bowhill-Traquair-Peebles 56 35 01:02 Bowhill : Bowhill House
Traquair : Traquair House 29 juil. 09 Peebles-Broughton-Biggar-Douglas-Glasgow 118 74 01:44 30 juil. 09 Glasgow
Mackintosh House, Museum of Transport, Hunterian Art Gallery, Kelvingrove Art Gallery 31 juil. 09 Glasgow
Cathédrale St Mungo, centre-ville, Science Center, Tall Ship 1 août 09 Glasgow-Loch Lomond-Inveraray-Oban 163 101 02:22 Glasgow : Burrell Collection
Inveraray : château 2 août 09 Oban-Achosnich-Mallaig 232 144 04:02 Ardnamurchan 3 août 09 Mallaig-Portree (ferry) 77 48 01:36 Ile de Skye 4 août 09 Skye
Ile de Skye 5 août 09 Portree-Kyle of Lochalsh (ferry)-Dornie-Applecross-Torridon-Gairloch 272 169 04:52 Kyle of Lochalsh : Eilean Donan Castle
Gairloch : Loch Maree 6 août 09 Gairloch-Inverness 112 69 01:39 Inverewe Gardens, Falls of Measach 7 août 09 Inverness-Cairn Gorm-Blair Atholl-Pitlochry 169 105 02:24 Cairn Gorm (funiculaire), Speyside (distilleries)
Blair Atholl : Blair Castle 8 août 09 Pitlochry-Trossachs-Doune-Stirling 136 85 02:12 Les Trossachs
Doune : château
Stirling : château 9 août 09 Stirling-Perth-Glamis-Dundee-St.Andrews 135 84 02:15 Perth : Scone Palace
Glamis : Glamis Castle 10 août 09 St.Andrews-Crail-Kirkcaldy-Dunfermline 82 51 01:38 St.Andrews : Musée du golf
Crail : bunker 11 août 09 Dunfermline-Rosyth
Rosyth-Zeebrugge (ferry, nuit à bord)
Départ Ferry à 17h, embarq. À partir de 15h 12 août 09 Bruges-Paris 296 184
TOTAL 2328 1447
Ceux qui me connaissent savent que ce n'est pas la première fois que je vais en Écosse. Mais cette fois c'est différent: je m'y rends en voiture, accompagnée et en été ( il y a 12 ans , j'avais déjà fait l'Écosse l'été et j'en garde un excellent souvenir : le festival d'Edimbourg, pas de midges à Skye! J'aimerais donc votre avis sur notre programme (voir plus bas , je fais un copié collé mais après on leur mettra en ligne, ce sera + lisible) . Est- il réalisable à votre avis ? De bons tuyaux pour l'hébergement ? Ce serait plutôt des Bed -and -breakfasts ou hôtels que camping et youth hostels . (Il n'y qu'à Oban et dans l'East lothian où j'ai des idées) Du nouveau du côté des travaux pour le tram à Edinburgh? le 1er août serait férié , et du coup , je me demande ce qui sera quand même ouvert du côté de Glasgow?
Mille mercis aux Vfistes pour leur remarques et bons conseils 😊
K
Date Étape Km Mi Temps À voir 20 juil. 09 Paris-Bruges 296 184 02:56 Centre-ville de Bruges, déjeuner dans la ville Zeebrugge-Rosyth (ferry, nuit à bord)
Départ Ferry à 18h, embarq. À partir de 16h 21 juil. 09 Rosyth-Dunfermline-South Queensferry-Édinbourg 22 13 00:50 Dunfermline : centre-ville, St Margaret's Cave, abbaye, Abbot House, Andrew Carnegie Birthplace
South Queensferry : point de vue, Forth Bridges 22 juil. 09 Édinbourg
High Street, Royal Mile, Museum of Scotland, National Gallery 23 juil. 09 Édinbourg
Château, Princes Street 24 juil. 09 Édinbourg
Scotch Whisky Heritage Center, Ghost Tour (de nuit) 25 juil. 09 Édinbourg-Rosslyn-Musselburgh-North Berwick 59 37 01:10 Rosslyn : Rosslyn Chapel, Scottish Mining Museum
Musselburgh : Myreton Motor Museum, Dirleton Castle
North Berwick : Église, panorama, Tantallon Castle 26 juil. 09 North Berwick-East Fortune-Haddington-Lauder-Kelso 68 42 01:15 East Fortune : Museum of Flight
Haddington : centre-ville
Lauder : Thirlestane Castle
Kelso : Mellerstain House, centre-ville 27 juil. 09 Kelso-Dryburgh Abbey-Melrose-Abbotsford-Galashiels 36 22 00:46 Melrose : Melrose Abbey 28 juil. 09 Galashiels-Bowhill-Traquair-Peebles 56 35 01:02 Bowhill : Bowhill House
Traquair : Traquair House 29 juil. 09 Peebles-Broughton-Biggar-Douglas-Glasgow 118 74 01:44 30 juil. 09 Glasgow
Mackintosh House, Museum of Transport, Hunterian Art Gallery, Kelvingrove Art Gallery 31 juil. 09 Glasgow
Cathédrale St Mungo, centre-ville, Science Center, Tall Ship 1 août 09 Glasgow-Loch Lomond-Inveraray-Oban 163 101 02:22 Glasgow : Burrell Collection
Inveraray : château 2 août 09 Oban-Achosnich-Mallaig 232 144 04:02 Ardnamurchan 3 août 09 Mallaig-Portree (ferry) 77 48 01:36 Ile de Skye 4 août 09 Skye
Ile de Skye 5 août 09 Portree-Kyle of Lochalsh (ferry)-Dornie-Applecross-Torridon-Gairloch 272 169 04:52 Kyle of Lochalsh : Eilean Donan Castle
Gairloch : Loch Maree 6 août 09 Gairloch-Inverness 112 69 01:39 Inverewe Gardens, Falls of Measach 7 août 09 Inverness-Cairn Gorm-Blair Atholl-Pitlochry 169 105 02:24 Cairn Gorm (funiculaire), Speyside (distilleries)
Blair Atholl : Blair Castle 8 août 09 Pitlochry-Trossachs-Doune-Stirling 136 85 02:12 Les Trossachs
Doune : château
Stirling : château 9 août 09 Stirling-Perth-Glamis-Dundee-St.Andrews 135 84 02:15 Perth : Scone Palace
Glamis : Glamis Castle 10 août 09 St.Andrews-Crail-Kirkcaldy-Dunfermline 82 51 01:38 St.Andrews : Musée du golf
Crail : bunker 11 août 09 Dunfermline-Rosyth
Rosyth-Zeebrugge (ferry, nuit à bord)
Départ Ferry à 17h, embarq. À partir de 15h 12 août 09 Bruges-Paris 296 184
TOTAL 2328 1447
Santa Lucia: hôtel Mayannabo ou le Caracol? English translation pending
En ce moment je vois de bon prix pour ces 2 hotels la difference de prix n'est pas grande je sais que ce sont des 3 étoiles
nous seront des familles avec enfants (une belle gang de 22)!! Nous connaissons le Brisas pour y avoir déjà été. J'ai vu aussi le Gran Club mais je me souviens plus des 2 autre...quelqu'un les connais pour les comparer..on parle pas de plage car on la connais bien entendu. L'animation, les chambres avec balcon? réfrigérateur, chambre assez grande pour des familles?? (adultes avec 2 ou 3 enfants), enfin ce qu'on peux trouver dans un tout-compris....lequel est le mieux pour nous vous croyez??
Merci!
Etincelle😉
Hôtel Gran Club de Santa Lucia English translation pending
😎Bonjour!
Je serai au Gran Club de Santa Lucia au début du mois d’août et j’ai des petites interrogations Étant donné que les hôtels me semble près d’un village et que les plages sont publiques est-ce dangereux de se faire prendre nos choses ou il n’y a rien à craindre de laisser nos effets sur la plage le temps du dîner ou le temps de prendre une marche. Le village de Santa Lucia est-ce loin à pied et peut-on y aller sans craindre si nous somme seule.
Merci à vous tous!
Je serai au Gran Club de Santa Lucia au début du mois d’août et j’ai des petites interrogations Étant donné que les hôtels me semble près d’un village et que les plages sont publiques est-ce dangereux de se faire prendre nos choses ou il n’y a rien à craindre de laisser nos effets sur la plage le temps du dîner ou le temps de prendre une marche. Le village de Santa Lucia est-ce loin à pied et peut-on y aller sans craindre si nous somme seule.
Merci à vous tous!
Hôtel Viva Windham Dominicus Beach ou Palace? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais retourner à la Romana en février prochain avec un groupe d'amies. Il y a 2 ans j'étais allé au Oasis Canoa et c'était paradisiaque. Pour nous, la plage et l'océan sont les principaux attraits. Il semble y avoir pas mal de roches dans l'eau à cet endroit. J'aimerais savoir à qui du Beach ou du Place a la plus belle section de plage et où l'océan a moins de rochers car nous adorons nous baigner. Bref, qui des deux a la meilleure plage et baignade?
Merci d'avance!
J'aimerais retourner à la Romana en février prochain avec un groupe d'amies. Il y a 2 ans j'étais allé au Oasis Canoa et c'était paradisiaque. Pour nous, la plage et l'océan sont les principaux attraits. Il semble y avoir pas mal de roches dans l'eau à cet endroit. J'aimerais savoir à qui du Beach ou du Place a la plus belle section de plage et où l'océan a moins de rochers car nous adorons nous baigner. Bref, qui des deux a la meilleure plage et baignade?
Merci d'avance!