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Inde: Au pays du choc sensuel English translation pending
Ce matin, 9 heures. Dans ma boîte aux lettres, ce que j'attendais : Qualipixe, mon labo en ligne, me livre mes photos d'un pays inoubliable : l'Inde.
Je reprends le cahier de cuir où sont consignés mes voyages, à la redécouverte d'un monde où cohabitent les plus hauts sommets du globe, des cités fiévreuses et des campagnes immenses. Beauté et misère... L'Inde est, bien plus qu'un pays, un sous-continent couvrant plusieurs méridiens, des sommets de l'Himalaya aux mers tropicales en passant par déserts et rizières. Des milliers de villes, un milliard de personnes, dans un flux ininterrompu de beauté et de misère, et la plus grande dignité qu'il soit donné de voir. Un authentique choc sensuel : odeurs, surtout, et couleurs, sons, visions; tout est brillant, vivant, enchanteur ou choquant. L'Inde ne connaît pas le gris, la demi- teinte: elle vous conquerra ou vous insupportera mais ne vous laissera jamais indifférent !
Qui veut visiter l'Inde, du reste, sait déjà ce qui l'y pousse mais le risque émotionnel est réel : admirer un temple pendant qu'un gardien chasse les mendiants n'est pas la simple contemplation d'un tableau dans un musée.
Consignés dans mon cahier, trois voyages de deux semaines chacun : l'un au Rajasthan (centre Nord) et à Goa (côte Est), et deux dans le sud du pays. Dans tous les cas avec accompagnateur(s): indispensable. J'ai opté pour la formule vol + circuit en auto avec chauffeur + hôtels réservés à l'avance. Le mécanisme d'un tel périple est simple et sûr: vos chauffeurs vous prennent et vous ramènent à la porte de l'hôtel. L'itinéraire est établi avec l'agence de voyages, qui prévoit des nuits dans des établissements de luxe. Au-dessous de quatre étoiles, les conditions d'hygiène et d'accueil restent très difficiles... D'ailleurs, les prix de ces hôtels sont le quart ou le tiers de ceux pratiqués en Europe et on y est très bien reçu. Seul point négatif : un air conditionné souvent sibérien !
La circulation en Inde est une attraction en soi ; le chaos y domine, avec un impératif : passer, quoi qu'il advienne, et ne surtout pas s'arrêter. Automobiles, bicyclettes, autobus, charrettes à bras, piétons, cyclomoteurs, calèches, camions, vaches, enfants et vendeurs ambulants se frôlent continuellement en un magma unique. A la campagne, ce sont des chariots de foin larges comme la route qu'on découvre au détour d'un virage, des poids lourds renversés au milieu de la chaussée, entourés d'un cercle de pierres, une sorte de triangle qui signifie "il y a eu un incident, tôt ou tard nous le résoudrons, merci entre- temps de ne pas voler les pièces détachées"...
En route, donc, pour le Rajasthan : c'est l'Inde des Maharajas, au confluent des civilisations hindoue, musulmane et britannique. Je pars de New Delhi, la capitale, pour faire escale à Agra et son éblouissant Taj Mahal, mausolée construit au XVIIe siècle par un empereur Moghol en la mémoire de son épouse. Puis c'est la fascinante ville rose de Jaipur, Udaipur et ses palais fastueux, dont celui, sur le lac, où furent tournées des scènes d'un James Bond, Octopussy. Jodhpur l'inoubliable, la magique, et sa colossale forteresse, le désert de Thar, entre l'Indus et les monts Aravalli. Et la lointaine, peu accessible mais unique Jaisalmer...
Le sud du pays, aux paysages d'une très grande diversité, c'est l'Inde hindouiste, celle qui n'a jamais connu l'influence islamique et très peu l'anglaise. J'atterris à Madras - désormais nommée Chennai - sur la côte de Coromandel, pour rejoindre Kanchipuram, au milieu des saris multicolores, puis Mahabalipuram et ses temples monolithiques posés sur la plage. Je descends ensuite vers la fascinante Pondichéry, ancienne colonie française, patrie du grand philosophe Sri Aurobindo (1872- 1950) qui y a fondé un ashram toujours en activité. À Thanjavur et sa voisine Tiruchirapalli (ici on dit "Trichy"), j'admire les premiers grands temples dravidiens mais c'est dans la ville sacrée de Madurai (ancienne Madura) que je découvre les plus grands (XVIIe siècle). Il faut absolument louer les services d'un guide local pour pouvoir comprendre et apprécier la signification de ces dieux et déesses sur ces énormes portails où grouillent des milliers de personnages dans un triomphe de couleurs et de formes. Avec un peu d'aide, on peut même atteindre le toit du grand temple principal pour contempler un superbe panorama. De Madurai, je m'enfonce dans les montagnes pour pénétrer au Kerala en passant par la verte et fraîche réserve naturelle qui entoure le lac de Peryar, d'où les tigres ont disparu, pour remontrer ensuite vers Cochin, sur la côte de Malabar. Ancienne colonie portugaise fondée par Vasco de Gama en 1502, les temples hindous y cèdent la place aux églises et même à une ancienne synagogue. L'atmosphère des lieux est renforcée par l'harmonie silencieuse des "backwaters", ces belles lagunes intérieures qui s'étendent parallèlement à la côte jusqu'à Alleppey.
J'y navigue sur une barge jusqu'à la station balnéaire de Kovalam, où les plages sont ombragées de palmiers de cartes postales. De là, il est possible d'embarquer pour les Maldives voisines. Le voyage en bateau s'avérant agité, mieux vaut prendre l'hydravion qui présente en outre l'avantage d'offrir un spectacle inoubliable sur les atolls.
Une vie entière ne suffirait pas à décrire l'Inde. Seule, nécessaire, indispensable solution : y aller soi-même. Et en revenir, différent.
Je reprends le cahier de cuir où sont consignés mes voyages, à la redécouverte d'un monde où cohabitent les plus hauts sommets du globe, des cités fiévreuses et des campagnes immenses. Beauté et misère... L'Inde est, bien plus qu'un pays, un sous-continent couvrant plusieurs méridiens, des sommets de l'Himalaya aux mers tropicales en passant par déserts et rizières. Des milliers de villes, un milliard de personnes, dans un flux ininterrompu de beauté et de misère, et la plus grande dignité qu'il soit donné de voir. Un authentique choc sensuel : odeurs, surtout, et couleurs, sons, visions; tout est brillant, vivant, enchanteur ou choquant. L'Inde ne connaît pas le gris, la demi- teinte: elle vous conquerra ou vous insupportera mais ne vous laissera jamais indifférent !
Qui veut visiter l'Inde, du reste, sait déjà ce qui l'y pousse mais le risque émotionnel est réel : admirer un temple pendant qu'un gardien chasse les mendiants n'est pas la simple contemplation d'un tableau dans un musée.
Consignés dans mon cahier, trois voyages de deux semaines chacun : l'un au Rajasthan (centre Nord) et à Goa (côte Est), et deux dans le sud du pays. Dans tous les cas avec accompagnateur(s): indispensable. J'ai opté pour la formule vol + circuit en auto avec chauffeur + hôtels réservés à l'avance. Le mécanisme d'un tel périple est simple et sûr: vos chauffeurs vous prennent et vous ramènent à la porte de l'hôtel. L'itinéraire est établi avec l'agence de voyages, qui prévoit des nuits dans des établissements de luxe. Au-dessous de quatre étoiles, les conditions d'hygiène et d'accueil restent très difficiles... D'ailleurs, les prix de ces hôtels sont le quart ou le tiers de ceux pratiqués en Europe et on y est très bien reçu. Seul point négatif : un air conditionné souvent sibérien !
La circulation en Inde est une attraction en soi ; le chaos y domine, avec un impératif : passer, quoi qu'il advienne, et ne surtout pas s'arrêter. Automobiles, bicyclettes, autobus, charrettes à bras, piétons, cyclomoteurs, calèches, camions, vaches, enfants et vendeurs ambulants se frôlent continuellement en un magma unique. A la campagne, ce sont des chariots de foin larges comme la route qu'on découvre au détour d'un virage, des poids lourds renversés au milieu de la chaussée, entourés d'un cercle de pierres, une sorte de triangle qui signifie "il y a eu un incident, tôt ou tard nous le résoudrons, merci entre- temps de ne pas voler les pièces détachées"...
En route, donc, pour le Rajasthan : c'est l'Inde des Maharajas, au confluent des civilisations hindoue, musulmane et britannique. Je pars de New Delhi, la capitale, pour faire escale à Agra et son éblouissant Taj Mahal, mausolée construit au XVIIe siècle par un empereur Moghol en la mémoire de son épouse. Puis c'est la fascinante ville rose de Jaipur, Udaipur et ses palais fastueux, dont celui, sur le lac, où furent tournées des scènes d'un James Bond, Octopussy. Jodhpur l'inoubliable, la magique, et sa colossale forteresse, le désert de Thar, entre l'Indus et les monts Aravalli. Et la lointaine, peu accessible mais unique Jaisalmer...
Le sud du pays, aux paysages d'une très grande diversité, c'est l'Inde hindouiste, celle qui n'a jamais connu l'influence islamique et très peu l'anglaise. J'atterris à Madras - désormais nommée Chennai - sur la côte de Coromandel, pour rejoindre Kanchipuram, au milieu des saris multicolores, puis Mahabalipuram et ses temples monolithiques posés sur la plage. Je descends ensuite vers la fascinante Pondichéry, ancienne colonie française, patrie du grand philosophe Sri Aurobindo (1872- 1950) qui y a fondé un ashram toujours en activité. À Thanjavur et sa voisine Tiruchirapalli (ici on dit "Trichy"), j'admire les premiers grands temples dravidiens mais c'est dans la ville sacrée de Madurai (ancienne Madura) que je découvre les plus grands (XVIIe siècle). Il faut absolument louer les services d'un guide local pour pouvoir comprendre et apprécier la signification de ces dieux et déesses sur ces énormes portails où grouillent des milliers de personnages dans un triomphe de couleurs et de formes. Avec un peu d'aide, on peut même atteindre le toit du grand temple principal pour contempler un superbe panorama. De Madurai, je m'enfonce dans les montagnes pour pénétrer au Kerala en passant par la verte et fraîche réserve naturelle qui entoure le lac de Peryar, d'où les tigres ont disparu, pour remontrer ensuite vers Cochin, sur la côte de Malabar. Ancienne colonie portugaise fondée par Vasco de Gama en 1502, les temples hindous y cèdent la place aux églises et même à une ancienne synagogue. L'atmosphère des lieux est renforcée par l'harmonie silencieuse des "backwaters", ces belles lagunes intérieures qui s'étendent parallèlement à la côte jusqu'à Alleppey.
J'y navigue sur une barge jusqu'à la station balnéaire de Kovalam, où les plages sont ombragées de palmiers de cartes postales. De là, il est possible d'embarquer pour les Maldives voisines. Le voyage en bateau s'avérant agité, mieux vaut prendre l'hydravion qui présente en outre l'avantage d'offrir un spectacle inoubliable sur les atolls.
Une vie entière ne suffirait pas à décrire l'Inde. Seule, nécessaire, indispensable solution : y aller soi-même. Et en revenir, différent.
Article de fond sur la situation au Népal English translation pending
Bonjour,
Je tiens à vous présenter ci-dessous l’article de Véronique Brocard Journaliste pour Télérama EXTRAIT DU N°2848 qui à rapportée cet enquête sur les Journalistes Népalais.
J’ai passé beaucoup de temps pour le mettre en forme.
Donc je m’excuse d’avance pour les éventuelles erreurs.
Bonne Lecture.
Emmanuel BETHUNE
Journalistes en prison, avec Reporters sans frontières
Disparitions, tortures, assassinats... La presse, comme la population, est l'otage du conflit qui oppose un pouvoir corrompu à une guérilla sanguinaire. Elle paie un lourd tribut.
Le Népal entre deux feux
Menue et élégante dans sa tunique traditionnelle des femmes népalaises, Himkala
Magar rentre chez elle sur les hauteurs de Katmandou. D'un pas assuré, cette jeune femme de 26 ans marche sur un chemin de terre détrempé par la mousson, longe les petits immeubles de brique rouge. Elle connaît tous les trous, sait éviter les flaques de boue, se faufiler entre les herbes trop hautes qui envahissent ce sentier abrupt faisant office de rue. Arrivée devant sa porte, elle enlève ses chaussures et entre dans l'unique pièce où elle vit, avec ses deux filles de 5 et 10 ans. Une télévision, un ordinateur protégé par
un morceau de tissu, quelques livres, une armoire, un lit et trois chaises. Avec précision et douceur, d'une voix presque monocorde, Himkala Magar, quasi immobile, raconte son histoire. Comme une nécessité, un devoir. Les enfants qui viennent de rentrer de l'école, dans leur uniforme réglementaire,
préfèrent rester dehors pour ne plus entendre ce récit : en novembre dernier, le 18 exactement, leur journaliste de père est parti rencontrer deux hommes qui disaient vouloir lui parler, et il n'est jamais revenu. « La seule certitude que j'ai aujourd'hui, c'est que Dhana a été arrêté par les forces de l'ordre
et que les deux hommes étaient des militaires en civil, précise la jeune femme. Huit mois ont passé, et je ne sais toujours pas où il est, s'il est en bonne santé, ce qu'on lui reproche exactement. "
Quelques semaines après la disparition de son mari, Himkala, qui travaille dans une petite entreprise d'informatique, est arrêtée à son tour. « Ils sont venus au bureau, en civil, sans se présenter, et m'ont demandé de les suivre. J'ai dit que je voulais connaître leur identité, j'ai demandé à voir leur mandat d'arrêt. Ils m'ont fait taire et m'ont jetée de force dans un taxi, les yeux bandés. Je me suis retrouvée dans un bâtiment de l'armée, seule dans une salle vide où ils n'ont cessé de me dire que, comme mon mari, j'étais une ennemie du pouvoir et que je détenais des informations qu'il fallait que je leur donne.
J'avais peur, je craignais pour mes enfants, je me suis mise à hurler : "Tuez-moi, si vous voulez, tuez aussi mes filles, mais je ne dirai rien parce que je ne sais rien. " • Le lendemain, elle sera libérée avec interdiction de
parler et de chercher son mari. Depuis, elle a perdu son emploi, vit grâce à l'aide de son frère et accumule les dettes.
A quelques centaines de mètres de là, une autre jeune femme raconte la même
histoire, celle de sa vie qui s'est arrêtée. Il y a deux ans, Shobha Budhathoki était une mère au foyer de 22 ans, élevant sa fille de 2 ans dans un village du nord-est du Népal, au côté de son mari journaliste. Aujourd'hui, elle est
seule dans la capitale du petit royaume himalayen. Elle termine une formation de couturière, loin de sa maison, sans sa fille, et veuve. Le 28 avril 2002, Ishwor Budhathoki, travaillant pour l'agence de presse gouvernementale népalaise, a été tué par les forces de l'ordre. Son corps a été retrouvé criblé de balles près d'une rivière. Que s'est-il passé ce jour-là ? Quelques témoins raconteront
qu'il a croisé une patrouille de l'armée, qu'il a pris peur et a essayé de se cacher. Découvert, il s'est rendu un peu plus tard, les mains en l'air, mais il a été fauché par une rafale, sans autre forme de procès. Selon la version
officielle, succinte, le journaliste était proche des rebelles maoïstes et donc considéré comme un terroriste à abattre.
Ces histoires ressemblent à beaucoup d'autres encore, car, ici, la situation de la presse est un désastre collectif. Reporters sans frontières classe le Népal parmi les pays dont les journalistes sont les plus menacés au monde. La Fédération nationale des journalistes népalais, forte de quatre mille
membres, tient à jour un sinistre registre Ou sont consignés les noms des tués, torturés disparus, gardés au secret, menacés, contraints à la clandestinité, privés de travail « Nous avons une Constitution qui protège la liberté de la presse et la liberté d'expression Mais elle n'existe que sur le papier, assure
Tara Nath Dahal. Nous vivons la période la plus noire de notre histoire. Nous avons organisé une manifestation pour protester contre ces violations élémentaires des droits de l'homme. Mais rien n'y fait. Chaque mois, nous enregistrons de nouveaux cas. Pour nous et le Népal, c'est une tragédie.
Depuis 1996, date de l'insurrection déclenchée par le Parti communiste népalais-
maoïste (PCN-M), le pays est plongé dans le chaos. Les rebelles, implantés dans les campagnes, misant sur l'extrême pauvreté des villageois et la corruption du régime monarchique, exigent l'abolition des castes et des privilèges, la nationalisation des entreprises et la redistribution des terres. Après d'in-
cessants affrontements sanglants et de multiples tentatives (avortées) de négociations, le roi Gyanendra (1) décrète l'état d'urgence et donne les pleins pouvoirs à l'armée. Objectif : anéantir la rébellion qui marche inexorablement sur la capitale et museler une presse jugée trop indépendante. La levée de
l'état d'urgence, le 28 avril 2002, ne lui a pas rendu pour autant sa liberté. Et la fin du cessez-le-feu décrété par les maoïstes scelle
l'échec des négociations de paix. Le PCN-M est déclaré « mouvement terroriste ». Ses journaux sont interdits, ainsi que toute information favorable - ou censée l'être - aux rebelles. En deux ans, une centaine de rédacteurs, directeurs de journaux, éditorialistes ont été arrêtés, détenus arbitrairement, menacés et, pour certains, torturés. La liste est longue de ceux qui portent encore les sé-
quelles psychologiques et physiques provoquées par les coups de bâton sur la plante des pieds, sur la tête, par le supplice de la baignoire, ou des semaines passées dans le noir, les mains attachées dans le dos.
Côté maoïste, les méthodes sont identiques. Pires, même. Les correspondants de
province sont dans la ligne de mire s'ils n'écrivent pas ce qu'exigent les rebelles, s'ils ne passent pas intégralement leurs communiqués ou s'ils rendent compte de leur extrême brutalité, voire de leur sauvagerie. Le cadavre
d'un journaliste torturé a été retrouvé dans un état effroyable. Un autre a été décapité devant des dizaines de personnes si terrorisées qu'elles n'ont pas osé décrocher son corps. « Nous sommes pris au piège des deux côtés », explique Bishnu Bhusal, rédacteur en chef du BhodSandesh, un hebdomadaire
connu dans l'ouest du pays. « Un jour, j'ai écrit que les maoïstes avaient perpétré des atrocités dans les villages, qu'ils étaient rentrés dans les maisons, qu'ils prenaient la nourriture, menaçaient tous ceux qui leur ré-
sistaient. Le lendemain, ils m'ont sommé de publier un article en leur faveur, qu'ils avaient rédigé eux-mêmes. Ils ont ajouté :
"Si vous ne le faites pas, on vous tue." • Sa femme le supplie alors d'obéir pour rester en vie. 'J'ai cédé. Aussitôt, tes forces gouvernementales m'ont demandé : "Tu es journaliste ou tu es maoïste ?" J'ai compris ce
que cela voulait dire, j'ai tout arrêté et je me suis enfui. •
Bishnu Bhusal est venu se mettre à l'abri à Katmandou. Même si les rebelles y font exploser des bombes contre les représentants du pouvoir, même si l'armée procède à des contrôles d'identité systématiques, il se sent plus en sécurité dans cette capitale surpeuplée, bruyante, polluée par des milliers de
motos, de tuk-tuk (2) et autres véhicules a moteur encrassé.
Bon nombre de ses confrères ont suivui le même chemin. Ainsi Baikuntha Dahal, ancien journaliste de Janadesh, une des publications pro maoïstes, aujourd'hui disparue Proche de leur idéologie, il a néanmoins refuse de prendre les armes. « Pour moi, la lutte des opprimés ne justifie ni la violence ni un bain de sang. Je leur ai dit : essayer de convaincre avec des mots, pas avec des fusils. Arrêtez, de faire peur, de racketter, d'embrigader de jeunes gens politiquement incultes, arrêtez, d'enlever des élèves dans les écoles pour les former dans vos camps de rééducation. » La réponse fut sans appel : un matin, il entendit
une radio locale maoïste prononcer sa condamnation à mort. Baikuntha Dahal a aussitôt fui sa province, laissant derrière lui son épouse et ses six enfants. Le visage ferme assis, comme pétrifié, dans un fauteuil au siège de la Fédération nationale des journalistes, accompagné de deux hommes qu'on suppose être ses gardes du corps, il se sent aux abois. Impossible de rentrer sans se
mettre en danger, impossible de sortir dans les rues de Katmandou sans risquer de se faire arrêter puisqu'il est fiché comme terroriste. Alors, il attend, vivant de la solidarité professionnelle.
A première vue, la presse népalaise, pourtant, semble se porter plutôt bien. En quinze ans, les titres se sont multipliés. Le journalisme est enseigné dans certaines universités, et le métier se professionnalise. « II est vrai" que la Constitution a profité à tous, aux capitaux privés comme à l'opposition maoiste
explique Sushil Pyakurel, membre de 1 très officielle Commission des droits de l'homme. Mais cette liberté d'expression, garantie dans les textes, et qui devait être la première marche vers la démocratie, n'a jamais
pu vraiment exister. A force de menaces, d'arrestations, de mauvais traitements, d'enlèvements, la peur s'est installée chez les journalistes. La presse désormais s'autocensure. Il y a quinze jours, le prince héritier, qui avait passé sa nuit à boire, a tiré sur sa femme et l'a blessée. Le lendemain, pas un
journal n'a osé citer son nom, on a parlé évasivement de "quelqu'un" de la cour. En fait, plus personne n'ose aborder les sujets importants. Nous, nous essayons d'être un relais, en dénonçant les méfaits de l'armée, en signalant les disparitions, les violations des droits de l'homme. Mais le pouvoir reste
sourd. » En espérant des lendemains meilleurs, Sushil Pyakurel saisit les organisations internationales, constitue des dossiers pour qu'« un jour les coupables aient à répondre de leurs actes ».
« Jamais je n'aurais imaginé que de telles atrocités pouvaient se produire dans mon pays. Mais jamais je ne me tairai », s'indigne Gopal Budhatokhi. Directeur de l'hebdomadaire Sanghu (« Le Pont »), ce journaliste, l'un des plus connus du Népal, n'a cessé de dénoncer les abus et la corruption du régime
monarchique. Dans la soirée du 3 mars, après avoir bouclé le journal, il quitte son bureau, dans le centre de Katmandou, pour rentrer chez lui, à moto. Il se savait surveillé depuis quelques jours. Il est bloqué par une
camionnette et trois motos. Une dizaine d'hommes l'entourent et lui demandent de
les suivre. Gopal Budhatokhi est jeté à l'arrière d'un véhicule, les yeux bandés et les mains ligotées dans le dos. Puis, il est enfermé dans une cellule sans air, sans lumière, et inondée. Pendant vingt-quatre jours, ses gardiens
ne lui enlèveront son bandeau et ses liens que pour lui permettre de manger et d'aller aux toilettes. " Le premier jour, ils m'ont obligé à rester accroupi, sans bouger pendant sept heures. Sans cesse, ils me questionnaient, me reprochaient un article critique à l'égard du chef d'état-major, que j'avais publié la semaine précédente. Tous les bruits me terrifiaient, les bottes des militaires, les cris des autres détenus. J'ai échappé à la folie, mais. depuis, j'ai l'impression que mon cerveau tourne au ralenti. » Ni les menaces, toujours présentes, ni ses troubles de mémoire, ni les suppliques de sa
femme, qui désire plus que tout le voir changer de métier, n'ont entamé sa volonté. Comme ses confrères, il se sent investi d'un devoir : témoigner. Si l'expression n'était pas aussi forte, il dirait « devoir démocratique ».
Mais cet homme solide, d'une belle prestance, préfère prendre de la distance et sourire. L'urgence est désormais pour lui politique, favoriser une troisième voix démocratique.« Si nous, les Journalistes, les militants des
droits de ('homme et les hommes politiques attachés à la démocratie, sommes ensemble, alors nous pourrons faire pression.Notre force est de rester solidaires. "Gopal Budhatokhi a pris en charge les frais de scolarité des trois enfants du journaliste décapité. Ajita, la fille aînée de 10 ans, chétive et silencieuse, est venue vivre à Katmandou, chez son oncle, loin de ce village
où, un jour, des hommes armés sont venus chercher son père. Gyanendra Khadka était l'instituteur et, par ailleurs, le correspondant de l'agence de presse gouvernementale. Les rebelles l'ont attaché au poteau du terrain de volley-ball et lui ont coupé la tête. La photo de son corps ensanglanté est parue à la une du journal de la Fédération des journalistes. Avec cette précision : « Nous
sommes conscients d'avoir franchi les limites du possible, mais nous avons voulu
montrer la barbarie des maoïstes. »
Dans un bourg situé à une cinquantaine de kilomètres de Katmandou, l'homme qui
avait pris cette photo nous attendait. S'il dit son nom par politesse, il tient à ce qu'on le taise. Par sécurité, il a aussi déménagé. Dans ce village où les rues sont en terre battue, où les poules et les canards vivent en liberté autour des détritus, et d'où suinte la misère, il tient à tout nous raconter autour
d'un verre de thé au lait. Tout a commencé quand, au milieu d'une assemblée de villageois, quatre hommes armés sont venus chercher Gyanendra Khadka. « Je me suis précipité chez moi pour prendre mon appareil photo, explique-t-il.
Mais je n'avais pas de pellicule. Alors, j'ai couru en acheter, au bourg le plus proche, qui est à une heure de marche. Quand je suis revenu, le soleil était tombé. Comme l'appareil n'avait pas de flash, j'ai attendu avec un ami toute la nuit que l'aube vienne. » II a fait la photo puis il a décroché le corps de Gyanendra et quitté le village pour toujours. Peur des représailles, peur des
reproches de la femme du journaliste, qui, sous le choc, effrayée et tremblante, l'avait supplié de ne pas prendre de photo. Elle n'avait rien pu faire
pour sauver son mari, juste sortir de sa maison et assister à son exécution.
(1) II a été couronné roi le 4 juin 2001 après le massacre de la famille royale par le prince héritier, qui s’est ensuite suicidé. Mais personne ne croit vraiment cette version
(2) Des petits bus à trois roues, capables de transporter une dizaine de personnes
Véronique Brocard
PETIT COMPLEMENT
L'état de la presse au Népal
Un nombre record d'arrestations
Outre une agence de presse gouvernementale, Rastriya Samachar Samiti (RSS),
le Népal possède une télé publique et une chaîne privée, ainsi que de nombreux
quotidiens édités soit en népalais, soit en anglais. A côté des publications
gouvernementales, plusieurs groupes privés éditent leurs propres Journaux
et contrôlent également des hebdomadaires et des magazines féminins.
En 2003, le Népal a été le pays du monde où le plus grand nombre de journalistes
ont été arrêtés. Les rebelles maoïstes ont assassiné l'un d'entre eux, menacé
des dizaines d'autres, accusés d'espionner au profit de l'armée ou de la police.
Les forces de sécurité gouvernementales, quant à elles, ont arrêté, détenu
au secret, torturé ou menacé près d'une centaine de Journalistes.
Sources : rapport 2004 de Reporters sans frontières, à consulter sur www.rsf.fr
Je tiens à vous présenter ci-dessous l’article de Véronique Brocard Journaliste pour Télérama EXTRAIT DU N°2848 qui à rapportée cet enquête sur les Journalistes Népalais.
J’ai passé beaucoup de temps pour le mettre en forme.
Donc je m’excuse d’avance pour les éventuelles erreurs.
Bonne Lecture.
Emmanuel BETHUNE
Journalistes en prison, avec Reporters sans frontières
Disparitions, tortures, assassinats... La presse, comme la population, est l'otage du conflit qui oppose un pouvoir corrompu à une guérilla sanguinaire. Elle paie un lourd tribut.
Le Népal entre deux feux
Menue et élégante dans sa tunique traditionnelle des femmes népalaises, Himkala
Magar rentre chez elle sur les hauteurs de Katmandou. D'un pas assuré, cette jeune femme de 26 ans marche sur un chemin de terre détrempé par la mousson, longe les petits immeubles de brique rouge. Elle connaît tous les trous, sait éviter les flaques de boue, se faufiler entre les herbes trop hautes qui envahissent ce sentier abrupt faisant office de rue. Arrivée devant sa porte, elle enlève ses chaussures et entre dans l'unique pièce où elle vit, avec ses deux filles de 5 et 10 ans. Une télévision, un ordinateur protégé par
un morceau de tissu, quelques livres, une armoire, un lit et trois chaises. Avec précision et douceur, d'une voix presque monocorde, Himkala Magar, quasi immobile, raconte son histoire. Comme une nécessité, un devoir. Les enfants qui viennent de rentrer de l'école, dans leur uniforme réglementaire,
préfèrent rester dehors pour ne plus entendre ce récit : en novembre dernier, le 18 exactement, leur journaliste de père est parti rencontrer deux hommes qui disaient vouloir lui parler, et il n'est jamais revenu. « La seule certitude que j'ai aujourd'hui, c'est que Dhana a été arrêté par les forces de l'ordre
et que les deux hommes étaient des militaires en civil, précise la jeune femme. Huit mois ont passé, et je ne sais toujours pas où il est, s'il est en bonne santé, ce qu'on lui reproche exactement. "
Quelques semaines après la disparition de son mari, Himkala, qui travaille dans une petite entreprise d'informatique, est arrêtée à son tour. « Ils sont venus au bureau, en civil, sans se présenter, et m'ont demandé de les suivre. J'ai dit que je voulais connaître leur identité, j'ai demandé à voir leur mandat d'arrêt. Ils m'ont fait taire et m'ont jetée de force dans un taxi, les yeux bandés. Je me suis retrouvée dans un bâtiment de l'armée, seule dans une salle vide où ils n'ont cessé de me dire que, comme mon mari, j'étais une ennemie du pouvoir et que je détenais des informations qu'il fallait que je leur donne.
J'avais peur, je craignais pour mes enfants, je me suis mise à hurler : "Tuez-moi, si vous voulez, tuez aussi mes filles, mais je ne dirai rien parce que je ne sais rien. " • Le lendemain, elle sera libérée avec interdiction de
parler et de chercher son mari. Depuis, elle a perdu son emploi, vit grâce à l'aide de son frère et accumule les dettes.
A quelques centaines de mètres de là, une autre jeune femme raconte la même
histoire, celle de sa vie qui s'est arrêtée. Il y a deux ans, Shobha Budhathoki était une mère au foyer de 22 ans, élevant sa fille de 2 ans dans un village du nord-est du Népal, au côté de son mari journaliste. Aujourd'hui, elle est
seule dans la capitale du petit royaume himalayen. Elle termine une formation de couturière, loin de sa maison, sans sa fille, et veuve. Le 28 avril 2002, Ishwor Budhathoki, travaillant pour l'agence de presse gouvernementale népalaise, a été tué par les forces de l'ordre. Son corps a été retrouvé criblé de balles près d'une rivière. Que s'est-il passé ce jour-là ? Quelques témoins raconteront
qu'il a croisé une patrouille de l'armée, qu'il a pris peur et a essayé de se cacher. Découvert, il s'est rendu un peu plus tard, les mains en l'air, mais il a été fauché par une rafale, sans autre forme de procès. Selon la version
officielle, succinte, le journaliste était proche des rebelles maoïstes et donc considéré comme un terroriste à abattre.
Ces histoires ressemblent à beaucoup d'autres encore, car, ici, la situation de la presse est un désastre collectif. Reporters sans frontières classe le Népal parmi les pays dont les journalistes sont les plus menacés au monde. La Fédération nationale des journalistes népalais, forte de quatre mille
membres, tient à jour un sinistre registre Ou sont consignés les noms des tués, torturés disparus, gardés au secret, menacés, contraints à la clandestinité, privés de travail « Nous avons une Constitution qui protège la liberté de la presse et la liberté d'expression Mais elle n'existe que sur le papier, assure
Tara Nath Dahal. Nous vivons la période la plus noire de notre histoire. Nous avons organisé une manifestation pour protester contre ces violations élémentaires des droits de l'homme. Mais rien n'y fait. Chaque mois, nous enregistrons de nouveaux cas. Pour nous et le Népal, c'est une tragédie.
Depuis 1996, date de l'insurrection déclenchée par le Parti communiste népalais-
maoïste (PCN-M), le pays est plongé dans le chaos. Les rebelles, implantés dans les campagnes, misant sur l'extrême pauvreté des villageois et la corruption du régime monarchique, exigent l'abolition des castes et des privilèges, la nationalisation des entreprises et la redistribution des terres. Après d'in-
cessants affrontements sanglants et de multiples tentatives (avortées) de négociations, le roi Gyanendra (1) décrète l'état d'urgence et donne les pleins pouvoirs à l'armée. Objectif : anéantir la rébellion qui marche inexorablement sur la capitale et museler une presse jugée trop indépendante. La levée de
l'état d'urgence, le 28 avril 2002, ne lui a pas rendu pour autant sa liberté. Et la fin du cessez-le-feu décrété par les maoïstes scelle
l'échec des négociations de paix. Le PCN-M est déclaré « mouvement terroriste ». Ses journaux sont interdits, ainsi que toute information favorable - ou censée l'être - aux rebelles. En deux ans, une centaine de rédacteurs, directeurs de journaux, éditorialistes ont été arrêtés, détenus arbitrairement, menacés et, pour certains, torturés. La liste est longue de ceux qui portent encore les sé-
quelles psychologiques et physiques provoquées par les coups de bâton sur la plante des pieds, sur la tête, par le supplice de la baignoire, ou des semaines passées dans le noir, les mains attachées dans le dos.
Côté maoïste, les méthodes sont identiques. Pires, même. Les correspondants de
province sont dans la ligne de mire s'ils n'écrivent pas ce qu'exigent les rebelles, s'ils ne passent pas intégralement leurs communiqués ou s'ils rendent compte de leur extrême brutalité, voire de leur sauvagerie. Le cadavre
d'un journaliste torturé a été retrouvé dans un état effroyable. Un autre a été décapité devant des dizaines de personnes si terrorisées qu'elles n'ont pas osé décrocher son corps. « Nous sommes pris au piège des deux côtés », explique Bishnu Bhusal, rédacteur en chef du BhodSandesh, un hebdomadaire
connu dans l'ouest du pays. « Un jour, j'ai écrit que les maoïstes avaient perpétré des atrocités dans les villages, qu'ils étaient rentrés dans les maisons, qu'ils prenaient la nourriture, menaçaient tous ceux qui leur ré-
sistaient. Le lendemain, ils m'ont sommé de publier un article en leur faveur, qu'ils avaient rédigé eux-mêmes. Ils ont ajouté :
"Si vous ne le faites pas, on vous tue." • Sa femme le supplie alors d'obéir pour rester en vie. 'J'ai cédé. Aussitôt, tes forces gouvernementales m'ont demandé : "Tu es journaliste ou tu es maoïste ?" J'ai compris ce
que cela voulait dire, j'ai tout arrêté et je me suis enfui. •
Bishnu Bhusal est venu se mettre à l'abri à Katmandou. Même si les rebelles y font exploser des bombes contre les représentants du pouvoir, même si l'armée procède à des contrôles d'identité systématiques, il se sent plus en sécurité dans cette capitale surpeuplée, bruyante, polluée par des milliers de
motos, de tuk-tuk (2) et autres véhicules a moteur encrassé.
Bon nombre de ses confrères ont suivui le même chemin. Ainsi Baikuntha Dahal, ancien journaliste de Janadesh, une des publications pro maoïstes, aujourd'hui disparue Proche de leur idéologie, il a néanmoins refuse de prendre les armes. « Pour moi, la lutte des opprimés ne justifie ni la violence ni un bain de sang. Je leur ai dit : essayer de convaincre avec des mots, pas avec des fusils. Arrêtez, de faire peur, de racketter, d'embrigader de jeunes gens politiquement incultes, arrêtez, d'enlever des élèves dans les écoles pour les former dans vos camps de rééducation. » La réponse fut sans appel : un matin, il entendit
une radio locale maoïste prononcer sa condamnation à mort. Baikuntha Dahal a aussitôt fui sa province, laissant derrière lui son épouse et ses six enfants. Le visage ferme assis, comme pétrifié, dans un fauteuil au siège de la Fédération nationale des journalistes, accompagné de deux hommes qu'on suppose être ses gardes du corps, il se sent aux abois. Impossible de rentrer sans se
mettre en danger, impossible de sortir dans les rues de Katmandou sans risquer de se faire arrêter puisqu'il est fiché comme terroriste. Alors, il attend, vivant de la solidarité professionnelle.
A première vue, la presse népalaise, pourtant, semble se porter plutôt bien. En quinze ans, les titres se sont multipliés. Le journalisme est enseigné dans certaines universités, et le métier se professionnalise. « II est vrai" que la Constitution a profité à tous, aux capitaux privés comme à l'opposition maoiste
explique Sushil Pyakurel, membre de 1 très officielle Commission des droits de l'homme. Mais cette liberté d'expression, garantie dans les textes, et qui devait être la première marche vers la démocratie, n'a jamais
pu vraiment exister. A force de menaces, d'arrestations, de mauvais traitements, d'enlèvements, la peur s'est installée chez les journalistes. La presse désormais s'autocensure. Il y a quinze jours, le prince héritier, qui avait passé sa nuit à boire, a tiré sur sa femme et l'a blessée. Le lendemain, pas un
journal n'a osé citer son nom, on a parlé évasivement de "quelqu'un" de la cour. En fait, plus personne n'ose aborder les sujets importants. Nous, nous essayons d'être un relais, en dénonçant les méfaits de l'armée, en signalant les disparitions, les violations des droits de l'homme. Mais le pouvoir reste
sourd. » En espérant des lendemains meilleurs, Sushil Pyakurel saisit les organisations internationales, constitue des dossiers pour qu'« un jour les coupables aient à répondre de leurs actes ».
« Jamais je n'aurais imaginé que de telles atrocités pouvaient se produire dans mon pays. Mais jamais je ne me tairai », s'indigne Gopal Budhatokhi. Directeur de l'hebdomadaire Sanghu (« Le Pont »), ce journaliste, l'un des plus connus du Népal, n'a cessé de dénoncer les abus et la corruption du régime
monarchique. Dans la soirée du 3 mars, après avoir bouclé le journal, il quitte son bureau, dans le centre de Katmandou, pour rentrer chez lui, à moto. Il se savait surveillé depuis quelques jours. Il est bloqué par une
camionnette et trois motos. Une dizaine d'hommes l'entourent et lui demandent de
les suivre. Gopal Budhatokhi est jeté à l'arrière d'un véhicule, les yeux bandés et les mains ligotées dans le dos. Puis, il est enfermé dans une cellule sans air, sans lumière, et inondée. Pendant vingt-quatre jours, ses gardiens
ne lui enlèveront son bandeau et ses liens que pour lui permettre de manger et d'aller aux toilettes. " Le premier jour, ils m'ont obligé à rester accroupi, sans bouger pendant sept heures. Sans cesse, ils me questionnaient, me reprochaient un article critique à l'égard du chef d'état-major, que j'avais publié la semaine précédente. Tous les bruits me terrifiaient, les bottes des militaires, les cris des autres détenus. J'ai échappé à la folie, mais. depuis, j'ai l'impression que mon cerveau tourne au ralenti. » Ni les menaces, toujours présentes, ni ses troubles de mémoire, ni les suppliques de sa
femme, qui désire plus que tout le voir changer de métier, n'ont entamé sa volonté. Comme ses confrères, il se sent investi d'un devoir : témoigner. Si l'expression n'était pas aussi forte, il dirait « devoir démocratique ».
Mais cet homme solide, d'une belle prestance, préfère prendre de la distance et sourire. L'urgence est désormais pour lui politique, favoriser une troisième voix démocratique.« Si nous, les Journalistes, les militants des
droits de ('homme et les hommes politiques attachés à la démocratie, sommes ensemble, alors nous pourrons faire pression.Notre force est de rester solidaires. "Gopal Budhatokhi a pris en charge les frais de scolarité des trois enfants du journaliste décapité. Ajita, la fille aînée de 10 ans, chétive et silencieuse, est venue vivre à Katmandou, chez son oncle, loin de ce village
où, un jour, des hommes armés sont venus chercher son père. Gyanendra Khadka était l'instituteur et, par ailleurs, le correspondant de l'agence de presse gouvernementale. Les rebelles l'ont attaché au poteau du terrain de volley-ball et lui ont coupé la tête. La photo de son corps ensanglanté est parue à la une du journal de la Fédération des journalistes. Avec cette précision : « Nous
sommes conscients d'avoir franchi les limites du possible, mais nous avons voulu
montrer la barbarie des maoïstes. »
Dans un bourg situé à une cinquantaine de kilomètres de Katmandou, l'homme qui
avait pris cette photo nous attendait. S'il dit son nom par politesse, il tient à ce qu'on le taise. Par sécurité, il a aussi déménagé. Dans ce village où les rues sont en terre battue, où les poules et les canards vivent en liberté autour des détritus, et d'où suinte la misère, il tient à tout nous raconter autour
d'un verre de thé au lait. Tout a commencé quand, au milieu d'une assemblée de villageois, quatre hommes armés sont venus chercher Gyanendra Khadka. « Je me suis précipité chez moi pour prendre mon appareil photo, explique-t-il.
Mais je n'avais pas de pellicule. Alors, j'ai couru en acheter, au bourg le plus proche, qui est à une heure de marche. Quand je suis revenu, le soleil était tombé. Comme l'appareil n'avait pas de flash, j'ai attendu avec un ami toute la nuit que l'aube vienne. » II a fait la photo puis il a décroché le corps de Gyanendra et quitté le village pour toujours. Peur des représailles, peur des
reproches de la femme du journaliste, qui, sous le choc, effrayée et tremblante, l'avait supplié de ne pas prendre de photo. Elle n'avait rien pu faire
pour sauver son mari, juste sortir de sa maison et assister à son exécution.
(1) II a été couronné roi le 4 juin 2001 après le massacre de la famille royale par le prince héritier, qui s’est ensuite suicidé. Mais personne ne croit vraiment cette version
(2) Des petits bus à trois roues, capables de transporter une dizaine de personnes
Véronique Brocard
PETIT COMPLEMENT
L'état de la presse au Népal
Un nombre record d'arrestations
Outre une agence de presse gouvernementale, Rastriya Samachar Samiti (RSS),
le Népal possède une télé publique et une chaîne privée, ainsi que de nombreux
quotidiens édités soit en népalais, soit en anglais. A côté des publications
gouvernementales, plusieurs groupes privés éditent leurs propres Journaux
et contrôlent également des hebdomadaires et des magazines féminins.
En 2003, le Népal a été le pays du monde où le plus grand nombre de journalistes
ont été arrêtés. Les rebelles maoïstes ont assassiné l'un d'entre eux, menacé
des dizaines d'autres, accusés d'espionner au profit de l'armée ou de la police.
Les forces de sécurité gouvernementales, quant à elles, ont arrêté, détenu
au secret, torturé ou menacé près d'une centaine de Journalistes.
Sources : rapport 2004 de Reporters sans frontières, à consulter sur www.rsf.fr
Un recit a 20 000 mains English translation pending
Pour fêter la réussite de VF et réunir les innombrables talents des voyageurs-écrivains-croqueurs-peintres-poètes, je propose d’imaginer les déambulations d'un voyageur de part le monde. Ce héros, en l'honneur de notre gourou spirituel, on pourrait le nommer SoiFranc ("soit beau, soit fort, soit grand", disait sa maman pendant toute son enfance, sans imaginer que, un jour son fils adoré entre tous ses fils créerait une drogue virtuelle et révolutionnaire sans antidote connu à ce jour et qui serait à l'origine d'échanges réels extraordinaires, de projets fous et même de vrais mariages d'amour!).
Notre SoiFranc a toute la vie devant lui, les yeux, les narines et oreille grands ouverts, une soif inepanchable de connaissances, mais malheureusement pas la capacité de se téléporter de Samarkand à Teotihuacan en un claquement de doigt ou un cliquement de souris.
Je commence le récit à Montréal, à vous de le continuer vers l'est ou l'ouest, le nord ou le sud, au grés de vos expériences, vos envies, vos impulsions. Tous les moyens et les styles sont permis, voyons jusqu’où nous sommes capable de transporter notre héros international.
Ca y est ! Apres des mois d'hésitations, de renoncements, de oui-mais-non, SoiFranc a enfin donne sa démission a son patron. Un soulagement énorme, un bonheur indescriptible, et toute la vie devant lui pour découvrir le vaste monde et voir si l'herbe est plus verte chez le voisin.
Bercé depuis si longtemps de récits de voyages, des grands noms d'hier et d'aujourd'hui, des Nicolas, Ella, Théodore, Jack, Sylvain, Priscilla et tant et tant d'autres. Gavé d'images télévisées époustouflantes, de reportages de National Geographic inoubliables. Le grand pas est fait ! A lui de mettre le pied là où sa main n’est pas encore allée !
Passeport, vaccins, argent, tout est en règle. Le sac est un dilemme. Valise ou sac à dos ? 50 litres ou 10 kilos ? 5 pantalons ou seulement 1 short ? Vêtements chauds ou froids ? Apres moult réflexions, qu’à cela ne tienne, prenons que le strict nécessaire, on trouve de tout au bazar de Gao ou sur les plages de Goa. Carnets pour coucher des mots, appareil photo pour immortaliser des sourires, SoiFranc est enfin prêt pour le grand voyage.
Un dernier coucher et lever de soleil sur le Mont Royal pour embrasser du regard sa chère patrie…
Et l’aventure, enfin, commence, au pied de la porte, le premier pas, celui qui conduira a tant d’autres. Abandonner tous les réflexes de l’homo modernus, plus de voiture, il faut recourir aux merveilles des transports en commun.
On the road !
Gare routière, devant l’immense panneau d’affichage. SoiFranc n’a aucun itinéraire tracé, il veut voyager au gré des vents et des courants, se laisser porter par son instinct et les rencontres, le meilleur des guides.
Dans 5 minutes, 2 bus. L’un va vers l’ouest, l’autre vers l’est.
Pile ou face ?
….
Notre SoiFranc a toute la vie devant lui, les yeux, les narines et oreille grands ouverts, une soif inepanchable de connaissances, mais malheureusement pas la capacité de se téléporter de Samarkand à Teotihuacan en un claquement de doigt ou un cliquement de souris.
Je commence le récit à Montréal, à vous de le continuer vers l'est ou l'ouest, le nord ou le sud, au grés de vos expériences, vos envies, vos impulsions. Tous les moyens et les styles sont permis, voyons jusqu’où nous sommes capable de transporter notre héros international.
Ca y est ! Apres des mois d'hésitations, de renoncements, de oui-mais-non, SoiFranc a enfin donne sa démission a son patron. Un soulagement énorme, un bonheur indescriptible, et toute la vie devant lui pour découvrir le vaste monde et voir si l'herbe est plus verte chez le voisin.
Bercé depuis si longtemps de récits de voyages, des grands noms d'hier et d'aujourd'hui, des Nicolas, Ella, Théodore, Jack, Sylvain, Priscilla et tant et tant d'autres. Gavé d'images télévisées époustouflantes, de reportages de National Geographic inoubliables. Le grand pas est fait ! A lui de mettre le pied là où sa main n’est pas encore allée !
Passeport, vaccins, argent, tout est en règle. Le sac est un dilemme. Valise ou sac à dos ? 50 litres ou 10 kilos ? 5 pantalons ou seulement 1 short ? Vêtements chauds ou froids ? Apres moult réflexions, qu’à cela ne tienne, prenons que le strict nécessaire, on trouve de tout au bazar de Gao ou sur les plages de Goa. Carnets pour coucher des mots, appareil photo pour immortaliser des sourires, SoiFranc est enfin prêt pour le grand voyage.
Un dernier coucher et lever de soleil sur le Mont Royal pour embrasser du regard sa chère patrie…
Et l’aventure, enfin, commence, au pied de la porte, le premier pas, celui qui conduira a tant d’autres. Abandonner tous les réflexes de l’homo modernus, plus de voiture, il faut recourir aux merveilles des transports en commun.
On the road !
Gare routière, devant l’immense panneau d’affichage. SoiFranc n’a aucun itinéraire tracé, il veut voyager au gré des vents et des courants, se laisser porter par son instinct et les rencontres, le meilleur des guides.
Dans 5 minutes, 2 bus. L’un va vers l’ouest, l’autre vers l’est.
Pile ou face ?
….
Zanzibar Pemba (Tanzanie) English translation pending
J'envisage de partir une semaine à Zanzibar pour me reposer. J'hésite avec Pemba, que me conseillez vous? Je recherche surtout une plage ou la barrière de corail est à proximité du bord et beaucoup de poissons à observer.
je pars en octobre est il préférable de reserver par internet un hotel ou de voir sur place. on me conseille le coco beach à jambiani, qu'en pensez vous? sinon quel Hotel de Zanzibar recommandez vous. merci pour tout.
FRED
Inde du Sud-Est, Mamallapuram English translation pending
Salut🙂. Deja 18jours en Inde!
Je viens d'arriver a Pondichery apres avoir passe 1 semaine a Mamallapuram...alors que je comptais y rester seulement 2 jours. C'est un endroit tres touristique en cette saison, avec beaucoup de francais (french season comme ils disent) mais...C'est tres dur de quitter ce village en bord d' ocean: les plages sont belles, on peut se baigner sans trop de risque et l'eau est pas crade( pas bleu non plus), il fait pas trop chaud, on mange trop bien, il y a plusieurs endroits sympas a visiter aux alentours en moto (dont le temple en hauteur de Tirukkalikundram, a 18 bornes, avec sa superbe vue sur le village, la plaine et ses rizieres), on peut deja plus facilement aborder les Indiens et leur culture que dans les grandes villes, pour la plupart se sont des pecheurs ou sculpteurs sur marbre, et en plus il y a plusieurs francais tres cools qui s'y sont installe, ont ouvert des restos excellents ( Jean-Jacques pour Le Nautilus, Lucie et Christelle pour le Dreamland) et qui donnent des tas de conseils tres, tres pratiques sur le Sud. Bref, Mamallapuram c'est une etape a pas rater, un super break si necessaire quand on voyage en Inde...surtout lorsqu'on vient d'enchainer Delhi-Agra-Chennai!
Mais par contre, attention aux arnaques avec tous ces faux orphelinats a Mamallapuram et dans la region😮😠!! Meme celui dans le lonely est bibon!! Tous les frenchies installes dans le coin previennent que ce n'est qu'un gros business tres, tres lucratif et courant dans le Tamil Nadu. Des Indiens sans scrupules "louent" des gosses aux familles des villages de la region, preparent des faux dossiers et ouvrent leur "asso" dans les lieux touristiques. J'ai meme vu des enfants de 5ans faire 2 bornes sur la plage pour venir donner les cartes de visite aux touristes!Malheureusement, ca brasse tellement de fric qu'il serait dangereux de s'y opposer. Et encore plus grave, la pedophilie😠🏴☠️ semble assez presente dans la region Mamallapuram-Pondichery, toujours d'apres beaucoup d'expats installes. Et le probleme c'est que les indiens pensent que c'est tellement mal...qu'il faut pas en parler ou s'en occuper😐!! S'il y en a qui peuvent en dire plus sur tout ca...
Maintenant Pondichery...et toujours cette etrange impression, depuis Chennai, surement a cause de l'enorme difference de densite avec les villes surpeuplees du nord, la presence de l'ocean peut-etre aussi, que la vie est plus facile dans le Sud-Est, que tout est plus calme, plus lent, des gens plus souriants, qu'il y a moins de misere...C'est tres reposant, agreable mais d'une autre cote le chaos organise des rues bondees du Nord me manque deja! Deroutante Inde🤪😄
a bientot Clement.
Je viens d'arriver a Pondichery apres avoir passe 1 semaine a Mamallapuram...alors que je comptais y rester seulement 2 jours. C'est un endroit tres touristique en cette saison, avec beaucoup de francais (french season comme ils disent) mais...C'est tres dur de quitter ce village en bord d' ocean: les plages sont belles, on peut se baigner sans trop de risque et l'eau est pas crade( pas bleu non plus), il fait pas trop chaud, on mange trop bien, il y a plusieurs endroits sympas a visiter aux alentours en moto (dont le temple en hauteur de Tirukkalikundram, a 18 bornes, avec sa superbe vue sur le village, la plaine et ses rizieres), on peut deja plus facilement aborder les Indiens et leur culture que dans les grandes villes, pour la plupart se sont des pecheurs ou sculpteurs sur marbre, et en plus il y a plusieurs francais tres cools qui s'y sont installe, ont ouvert des restos excellents ( Jean-Jacques pour Le Nautilus, Lucie et Christelle pour le Dreamland) et qui donnent des tas de conseils tres, tres pratiques sur le Sud. Bref, Mamallapuram c'est une etape a pas rater, un super break si necessaire quand on voyage en Inde...surtout lorsqu'on vient d'enchainer Delhi-Agra-Chennai!
Mais par contre, attention aux arnaques avec tous ces faux orphelinats a Mamallapuram et dans la region😮😠!! Meme celui dans le lonely est bibon!! Tous les frenchies installes dans le coin previennent que ce n'est qu'un gros business tres, tres lucratif et courant dans le Tamil Nadu. Des Indiens sans scrupules "louent" des gosses aux familles des villages de la region, preparent des faux dossiers et ouvrent leur "asso" dans les lieux touristiques. J'ai meme vu des enfants de 5ans faire 2 bornes sur la plage pour venir donner les cartes de visite aux touristes!Malheureusement, ca brasse tellement de fric qu'il serait dangereux de s'y opposer. Et encore plus grave, la pedophilie😠🏴☠️ semble assez presente dans la region Mamallapuram-Pondichery, toujours d'apres beaucoup d'expats installes. Et le probleme c'est que les indiens pensent que c'est tellement mal...qu'il faut pas en parler ou s'en occuper😐!! S'il y en a qui peuvent en dire plus sur tout ca...
Maintenant Pondichery...et toujours cette etrange impression, depuis Chennai, surement a cause de l'enorme difference de densite avec les villes surpeuplees du nord, la presence de l'ocean peut-etre aussi, que la vie est plus facile dans le Sud-Est, que tout est plus calme, plus lent, des gens plus souriants, qu'il y a moins de misere...C'est tres reposant, agreable mais d'une autre cote le chaos organise des rues bondees du Nord me manque deja! Deroutante Inde🤪😄
a bientot Clement.
Visa Inde English translation pending
Bjr,
Quelqu'un peut-il me dire le temps qu'il faut en moyenne pour obtenir un visa pour l'Inde ?
merci😏
Quelqu'un peut-il me dire le temps qu'il faut en moyenne pour obtenir un visa pour l'Inde ?
merci😏
Camping en Namibie et au Botswana English translation pending
Je projette un voyage en Namibie et Botswana (20j) en camping et petit groupe avec un TO aventures... Seule ombre au tableau : même si j'adore la nature et le camping, je redoute dans ces pays là les "bébètes" genre insectes, araignées, serpent... j'ai tellement entendu parler des singes qui ouvrent les tentes, des hyènes qui ne reculent devant rien, etc.... Bref : je crains de ne pas dormir de la nuit !!! Sommes-nous vraiment tranquille une fois la tente fermée ? Les camping en Namibie sont parait-il nickel ?? et au Botswana ? J'hésite également avec l'Afrique du Sud en camping également, 20j, est-ce réellement un pays qui vaut le détour ??? Merci d'avance pour vos avis
Tourisme: une redistribution des richesses nord-sud? English translation pending
Depuis quelques années que je voyage, j'essaie de veiller à une certaine éthique dans mes déplacements vers les pays du sud mais ma réflexion me conduit à penser que le tourisme, finalement, est peut-être l'activité la plus garante d'une redistribution des richesses nord-sud.
En effet, le voyageur occidental, en se déplaçant et en dépensant dans les pays du sud ne contribue-t-il pas à cette redistribution, entraînant le développement économique de régions et de populations entières, permettant la sauvegarde de pans entiers de merveilles architecturales etc ?
Evidemment, exposée ainsi, cette vision est simpliste d'autant plus qu'elle induit aussi des effets pervers : n'est-ce pas la puissance financière dont nous jouissons dans ces pays qui conduit à des dérives type tourisme sexuel et pédophile, ravages environnementaux...
J'aimerais avoir votre opinion sur cette rapide réflexion.
En effet, le voyageur occidental, en se déplaçant et en dépensant dans les pays du sud ne contribue-t-il pas à cette redistribution, entraînant le développement économique de régions et de populations entières, permettant la sauvegarde de pans entiers de merveilles architecturales etc ?
Evidemment, exposée ainsi, cette vision est simpliste d'autant plus qu'elle induit aussi des effets pervers : n'est-ce pas la puissance financière dont nous jouissons dans ces pays qui conduit à des dérives type tourisme sexuel et pédophile, ravages environnementaux...
J'aimerais avoir votre opinion sur cette rapide réflexion.
Argentine du Nord English translation pending
Bonjour,
Je compte voyager en Argentine du Nord de la mi novembre à la mi décembre A part les chutes d'Iguacu, que j'ai déjà vues, quels parcs nationaux, sites naturels, expéditions (pas trop chères) me conseillez vous? J'aimerais aussi voir le Chaco, au pt de vue Faune et flore, est-il mieux au Paragay ou en Argentine?
Merci 🙂
Je compte voyager en Argentine du Nord de la mi novembre à la mi décembre A part les chutes d'Iguacu, que j'ai déjà vues, quels parcs nationaux, sites naturels, expéditions (pas trop chères) me conseillez vous? J'aimerais aussi voir le Chaco, au pt de vue Faune et flore, est-il mieux au Paragay ou en Argentine?
Merci 🙂
Nazare au Portugal English translation pending
Bonjour a tous !!!!!
et oui c'est bientot le vacances, moi je pense allé au Portugal 7 été, plus exactement a Nazare.
POuvez vous me dire si c'est une bonne idée, 😎
a savoir que je fais du surf (activité principal en vacances) donc j'aimerai savoir si il y a des bon spots a Nazare et j'aimerai savoir si on peu trouver des camping ds le coin et également si ca bouge le soir (car j'aime bien faire le teuf en vacances) Pubs, boites ...
Merci et super ce forum, ca c'est une bonne idée pour partager ses expéiriences...
et oui c'est bientot le vacances, moi je pense allé au Portugal 7 été, plus exactement a Nazare.
POuvez vous me dire si c'est une bonne idée, 😎
a savoir que je fais du surf (activité principal en vacances) donc j'aimerai savoir si il y a des bon spots a Nazare et j'aimerai savoir si on peu trouver des camping ds le coin et également si ca bouge le soir (car j'aime bien faire le teuf en vacances) Pubs, boites ...
Merci et super ce forum, ca c'est une bonne idée pour partager ses expéiriences...
Voyages en famille au Yucatan au Mexique English translation pending
bonjour a tous
nous avons l'intention de partir dans le yucatan avec 2 enfants de 7 et 10 ans 15 jours a paques en2005 .nous souhaitons faire un voyage alternant visites et activites ludiques adapte a nos 2 gaillards plein de vie!!!pouvez vous me donner des idées, adresses d'hotels corrects mais authentiques .merci pour eux et pour nous
nous avons l'intention de partir dans le yucatan avec 2 enfants de 7 et 10 ans 15 jours a paques en2005 .nous souhaitons faire un voyage alternant visites et activites ludiques adapte a nos 2 gaillards plein de vie!!!pouvez vous me donner des idées, adresses d'hotels corrects mais authentiques .merci pour eux et pour nous
Et la Quatar Airways? English translation pending
Salut à tous!
Quelqu'un connait-il la compagnie Quatar Airways?j'ai réservé un vol sur cette compagnien aérienne pour Bangkok le 02 Juillet.On m'a dit que c'était une compagnie comparable niveau services aux autres compagnies du Golf..
Je fait escale à Doha.Il y a surement parmis vous un VFeur ou une VFeuse qui déjà fait ce trajet... j'en suis certains...
Merci😛

Quelqu'un connait-il la compagnie Quatar Airways?j'ai réservé un vol sur cette compagnien aérienne pour Bangkok le 02 Juillet.On m'a dit que c'était une compagnie comparable niveau services aux autres compagnies du Golf..
Je fait escale à Doha.Il y a surement parmis vous un VFeur ou une VFeuse qui déjà fait ce trajet... j'en suis certains...
Merci😛
Donne infos sur l'Alaska English translation pending
bonjour !
je bosse en ce moment dans l'office du tourisme d'Anchorage. je peux donc repondre a d'eventuelles questions sur cette destination. attention, pour des infos precises, il vaut mieux me demander avant le 13 juillet, car apres je n'y serait plus. ce ne pourrait plus etre que des conseils.
a bientot ! huffy. 🙂
je bosse en ce moment dans l'office du tourisme d'Anchorage. je peux donc repondre a d'eventuelles questions sur cette destination. attention, pour des infos precises, il vaut mieux me demander avant le 13 juillet, car apres je n'y serait plus. ce ne pourrait plus etre que des conseils.
a bientot ! huffy. 🙂
Liaison Ile de la Réunion-Ile Maurice par bateau English translation pending
Bonjour à tous ceux qui alimentent ce forum.
Je cherche un bon plan pour faire l'aller-retour en bateau à peu de frais depuis la Réunion. Vu le prix de l'avion entre les 2 iles....Je n'ai pas trouvé de website où un providentiel navigateur aurait pu lire ma demande. Merci de vos tuyaux (contact capitaineries, asso diverses...).
Départ moins 1 mois pour 1 mois.
Cordialement.
Philippe
Je cherche un bon plan pour faire l'aller-retour en bateau à peu de frais depuis la Réunion. Vu le prix de l'avion entre les 2 iles....Je n'ai pas trouvé de website où un providentiel navigateur aurait pu lire ma demande. Merci de vos tuyaux (contact capitaineries, asso diverses...).
Départ moins 1 mois pour 1 mois.
Cordialement.
Philippe
Pérou en été: hébergement et achalandage English translation pending
j'ai entendu dire que le pérou organisait cet été la coupe de l'amérique du sud en football: cela aura t'il des incidences sur la disponibilité / le prix des logements dans les grandes villes?
de plus pour le chemin de l'inca un ami n' apu le faire ce mois ci car tout était plein jusqu'au 30 juin!!!Peut on dans ce cas réserver de france?
On arrive le 5 juillet à lima:avez vous des adresses de chambres chez l'habitant sympas (qui pourraient aussi venir nous chercher à l'aéroport?)
à +!
de plus pour le chemin de l'inca un ami n' apu le faire ce mois ci car tout était plein jusqu'au 30 juin!!!Peut on dans ce cas réserver de france?
On arrive le 5 juillet à lima:avez vous des adresses de chambres chez l'habitant sympas (qui pourraient aussi venir nous chercher à l'aéroport?)
à +!
Quel hôtel pour séjour avec les enfants? English translation pending
BONJOUR A TOUS, NOUS AIMERIONS PARTIR EN VACANCES POUR CUBA AVEC LES ENFANTS 11 ET 7 ANS. IL FAUT DIRE QUE NOUS AVONS BEAUCOUP VOYAGER EN TOUT INCLUS MAIS SANS LES ENFANTS. NOUS SOMMES DONC UN PEU INSÉCURES. Y A T-IL QUELQU'UN QUI POURRAIT NOUS CONSEILLER SUR LE CHOIX D'HOTEL. NOUS SOUHAITONS PROFITER PLEINEMENT DE LA MER, NAGER AVEC LES DAUPHINS, FAIRE DE L'APNÉE, CATAMARIN ET PLONGÉ. LES ENFANTS ADORENT JOUER DANS L'EAU . ILSSONT TRÈS ACTIF...NOUS SOUHAITONS ÉGALEMENT AVOIR UN CLUB ENFANTS AVEC DES ACTIVITÉS QUI PUISSENT CONVENIR A LEUR AGE.
MERCI DE VOTRE COLLABORATION!
MERCI DE VOTRE COLLABORATION!
Escapade de 18 jours au Pérou English translation pending
Bien le bonjour à tous! Le 31 mai, je m'envole pour deux mois en Équateur pour aller faire de l'aide humanitaire dans un petit village. À la fin de notre séjour, nous allons passer quelques trois jours dans la forêt amazonienne. Puis, ensuite, j'ai l'intention de descendre au Pérou. Bon, je regarde pour prendre la principale route qui est près de la côte. Combien de temps pour descendre en bus? Combien de sous ça peut me coûter? Est-ce sécuritaire? Sinon l'avion? C'est combien? Maintenant, je sais que je pourrais peut-être descendre en bateau par la jungle... Serait-ce trop long ou trop dangereux? Aurait-je le temps de descendre et de visiter par la suite (car je n'ai que 18 jours). Si vous me conseillez de prendre l'avion ou le bus, est-ce que les trois jours dans la jungle en Équateur auront été suffisant pour bien saisir qu'est-ce que c'est? Pour ce qui est de mon itinéraire, pour l'instant, je pensais que si je descendais en bus, j'arriverais à Lima, je partirais pour cusco, Macchu Picchu, Arequipa (Canyon de Colca) et je reviendrais pour prendre mon avion à Lima. Pourriez-vous me dire ce que je ne dois pas manquer au Pérou? Bien entendu, je n'ai pas beaucoup d'argent, alors j'aimerais savoir ce qu'il y a de grandiose et ce que je ne dois pas manquer. Je suis un peu nerveuse car le grand départ approche et même si je compte partir un peu à l'aventure au Pérou, ce serait bien de prévoir un peu pour ne rien manquer. La cordillière blanche, les trecks, qu'est-ce que je devrais faire? ne pas oublier que je n'ai que 18 jours pour descendre et pour tout faire. Finalement, pour Lima, croyez-vous que c'est dangereux pour deux jeunes filles seules? Pour ce qui est des pick pocket, c'est quoi, suffit-il que je sois très prudente ou je vais me faire dérober des trucs peu importe? J'aimerais avoir des réponses, je pars bientôt. Je vous remercie à l'avance. Chachapoyano, si tu peux me répondre, j'aimerais beaucoup, je sais que tu connais bien le Pérou. Bizoux. Merci à tous. Lorilagamine
Conseils sur Rangoon/Yangon au Myanmar English translation pending
Salut,
Je souhaite voyager a Rangoun/Yangon, est-ce que quelqu'un a des infos, conseils?
Merci
Pamina
Je souhaite voyager a Rangoun/Yangon, est-ce que quelqu'un a des infos, conseils?
Merci
Pamina
Plateforme au cinéma...par Houellebecq English translation pending
Michel Houellebecq change d'éditeur pour faire du cinéma LE MONDE | 28.04.04 (...) Avant de se lancer dans ce nouveau projet, il venait d'écrire, avec Emmanuèle Bernheim, un scénario de son précédent roman, Plateforme (Flammarion, 2001), qu'il voulait réaliser lui-même. "Je n'avais pas envie de réaliser Les Particules élémentaires. Mais je voulais tourner Plateforme, car je n'ai pas tout dit sur la transformation visuelle du monde opérée par le. Il manque des images." Le projet ne pourra voir le jour qu'après l'aventure d'Une île. Il faut a priori faire un effort pour imaginer Houellebecq derrière la caméra, dirigeant des acteurs. Il en ressent le besoin : "Par moments, l'extrême solitude qui accompagne l'écriture d'un roman donne envie de quelque chose d'opposé et d'avoir une équipe."
Location vélo avec siége enfant en Thaïlande English translation pending
bonjour ! Quelqu'un sait-il s'il est possible de louer un vélo avec siége enfant en Thailande ? Merci d'avance
Vivre sur un bateau English translation pending
Bonjour a tous,
Ce qui me remplit le coeur de joie, c'est de voyager. C'est etonnant sur vf, hein???
Maintenant quand j'y reflechis un peu, je vois bien d'autres choses qui me font plaisir, mais si on me demande qu'est ce que j'ai envie faire dans ma vie, il y a que "voyage" qui me vient a l'esprit.
C'est grave? C'est bien ici qu'il faut en parler, hein ???
Je suis fou ou bien???🤪😉
La question qui vient alors c'est celle la: Vous en avez peut etre vu des meilleures, mais c'est vraiment ma question personnelle que je me pose a moi meme...
Personnellement.
La question donc, celle qui vient ensuite, la voici:
Comment on fait quand on a envie d'aller partout?😕 C'est con a dire mais j'en suis la.
Si y a quelqu'un qui voit quelque chose a dire, j'ecoute... Ouvert a toute suggestion!!!
Cependant voila ce qui me trotte dans la tete depuis quelque mois et qui m'est apparu comme une qasi-necessite cet apres midi lors d'une ballade en foret. J'habite pres d'un fleuve, ca peu paraitre bete comme ca mais sur un fleuve y a des bateaux qui remontent et des fleuves y en a partout. Hier je bouquinais quelque chose sur l'Alaska et je me suis rendu compte qu'il y a quelques milliers de kilometres ou la cote n'est accessible que par bateau ou hydravion.
Je ne veux pas parler de voyage en hydravion, mais bien en bateau...
Je m'appercois de plus en plus des avantages immenses: Pas d'avion cher qui pollue L'acces (je me demande d'ailleurs dans quelles mesures???) a la plupart des pays (peut etre pas le tibet), et a l'interieur des terres graces aux reseaux fluviales! Pas de loyers(ou du moins que du gardiennage) et le choix (en temps et en lieu) de rester ou pas. La possibilite d'explorer les pays plus a l'interieur des terres avec un point fixe quand meme! Tu peux passer ta vie en voyage et avoir quelques affaires a toi. (En effet apres quatre ans ou ma vie tient dans un sac a dos, il y a toujours plein de choses que tu abandonnes (musique, livre, outils, etc...)) Et surtout le plaisir (et ca je me l'imagine deja si bien que ca fait battre mon p'tit coeur version chiot de six semaines), le plaisir, donc, que dis je ? La jouissance de se reveiller apres quelques semaines ou quelques mois a decouvrir un pays et de te dire qu'est ce que je fais aujourd'hui???
Tiens et si je mettais les voiles pour aller voir ce qui se passe chez le voisin???
Je vais me prendre un petit dej au cafe des pecheurs (qui doit avoir un equivalent dans a peu pres toutes les langues d'ailleurs, excepte le bolivien 😕, a bon entendeur salop) dire au revoir aux potes du port et je largue les ammarres (c'est surement pas la bonne orthographe, faudrait peut etre que je commence par ca😊)
Qu'est ce qu'il y a un peu plus loin?😠
ouhhh les arbres y sont diffrerents!🙂
ouhhh la bas y a plus d'arbres!😮
Ouhh dans le coin ca a l'air marecageux!!! Je me demande a quoi ca ressemble a l'interieur???
Ouhhh Mais dis donc, dis donc, elle a l'air mignonne cette riviere qu'est ce tu penses de passer une nuit ou deux avec nos potes les moustiques???😏
Bref excusez les elucubrations de fin de semaines. La question, la vraie c'est celle-ci:😐
Est ce que certains d'entre vous on fait leur voyage ou plutot on decide de vivre sur un bateau pour avoir leur dose???
Pourriez vous m'ouvrir les yeux, il y a surement des defauts auxquels je n'ai pas pense.😠
Sinon ca coute combien un vingt metres???
Ce qui me remplit le coeur de joie, c'est de voyager. C'est etonnant sur vf, hein???
Maintenant quand j'y reflechis un peu, je vois bien d'autres choses qui me font plaisir, mais si on me demande qu'est ce que j'ai envie faire dans ma vie, il y a que "voyage" qui me vient a l'esprit.
C'est grave? C'est bien ici qu'il faut en parler, hein ???
Je suis fou ou bien???🤪😉
La question qui vient alors c'est celle la: Vous en avez peut etre vu des meilleures, mais c'est vraiment ma question personnelle que je me pose a moi meme...
Personnellement.
La question donc, celle qui vient ensuite, la voici:
Comment on fait quand on a envie d'aller partout?😕 C'est con a dire mais j'en suis la.
Si y a quelqu'un qui voit quelque chose a dire, j'ecoute... Ouvert a toute suggestion!!!
Cependant voila ce qui me trotte dans la tete depuis quelque mois et qui m'est apparu comme une qasi-necessite cet apres midi lors d'une ballade en foret. J'habite pres d'un fleuve, ca peu paraitre bete comme ca mais sur un fleuve y a des bateaux qui remontent et des fleuves y en a partout. Hier je bouquinais quelque chose sur l'Alaska et je me suis rendu compte qu'il y a quelques milliers de kilometres ou la cote n'est accessible que par bateau ou hydravion.
Je ne veux pas parler de voyage en hydravion, mais bien en bateau...
Je m'appercois de plus en plus des avantages immenses: Pas d'avion cher qui pollue L'acces (je me demande d'ailleurs dans quelles mesures???) a la plupart des pays (peut etre pas le tibet), et a l'interieur des terres graces aux reseaux fluviales! Pas de loyers(ou du moins que du gardiennage) et le choix (en temps et en lieu) de rester ou pas. La possibilite d'explorer les pays plus a l'interieur des terres avec un point fixe quand meme! Tu peux passer ta vie en voyage et avoir quelques affaires a toi. (En effet apres quatre ans ou ma vie tient dans un sac a dos, il y a toujours plein de choses que tu abandonnes (musique, livre, outils, etc...)) Et surtout le plaisir (et ca je me l'imagine deja si bien que ca fait battre mon p'tit coeur version chiot de six semaines), le plaisir, donc, que dis je ? La jouissance de se reveiller apres quelques semaines ou quelques mois a decouvrir un pays et de te dire qu'est ce que je fais aujourd'hui???
Tiens et si je mettais les voiles pour aller voir ce qui se passe chez le voisin???
Je vais me prendre un petit dej au cafe des pecheurs (qui doit avoir un equivalent dans a peu pres toutes les langues d'ailleurs, excepte le bolivien 😕, a bon entendeur salop) dire au revoir aux potes du port et je largue les ammarres (c'est surement pas la bonne orthographe, faudrait peut etre que je commence par ca😊)
Qu'est ce qu'il y a un peu plus loin?😠
ouhhh les arbres y sont diffrerents!🙂
ouhhh la bas y a plus d'arbres!😮
Ouhh dans le coin ca a l'air marecageux!!! Je me demande a quoi ca ressemble a l'interieur???
Ouhhh Mais dis donc, dis donc, elle a l'air mignonne cette riviere qu'est ce tu penses de passer une nuit ou deux avec nos potes les moustiques???😏
Bref excusez les elucubrations de fin de semaines. La question, la vraie c'est celle-ci:😐
Est ce que certains d'entre vous on fait leur voyage ou plutot on decide de vivre sur un bateau pour avoir leur dose???
Pourriez vous m'ouvrir les yeux, il y a surement des defauts auxquels je n'ai pas pense.😠
Sinon ca coute combien un vingt metres???
Mariage et lune de miel English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voudrions nous mariez ainsi que passez notre lune de miel dans un pays exotique où le sable est blanc, la mer turquoise. Nous voulons aussi découvrir un paradis gastronomique, un échantillon de coktails ainsiq que nager avec les dauphins????? où nous pouvons aussi nous sentir en sécurité dans un pays pas seulement touristique mais disposant aussi d'une réelle culture.
Que me proposez vous, vous experts de ces pays de rêves....?
Merci de m'aider dans ma recherche....
Laurence
Nous voudrions nous mariez ainsi que passez notre lune de miel dans un pays exotique où le sable est blanc, la mer turquoise. Nous voulons aussi découvrir un paradis gastronomique, un échantillon de coktails ainsiq que nager avec les dauphins????? où nous pouvons aussi nous sentir en sécurité dans un pays pas seulement touristique mais disposant aussi d'une réelle culture.
Que me proposez vous, vous experts de ces pays de rêves....?
Merci de m'aider dans ma recherche....

Laurence
Handicap et voyages English translation pending
Namaste,
J'ai remarque qu'il n'y avait vraiment pas beaucoup (ou pas du tout!) de discussions sur le handicap en voyage. Vous etes tous en bonne sante et sans rien de casse? Les handicapes ne voyagent pas???!! Il y a pourtant grand nombre de handicaps qui touchent tous les sens (moteur, visuel, auditif...) et ces gens menent une vie normale et je pense que comme les autres certains ont le virus du voyage.
Bon, je vais devoiler un peu de moi meme😊, pour me rassurer et trouver d'autres personnes dans mon cas !
Je suis mal-entendante et seul un appareil auditif me permet d'entendre les bruits de ce siecle. Je pratique la lecture labiale pour suivre les conversations et je galere un peu dans ce monde de communication orale : le telephone, la radio, la television…
Ce qui m'enerve le plus, c'est que la parole est encore trop souvent le seul canal d'information dans les endroits importants : les aeroports, les gares, les trains... Combien de fois ai-je peste contre les messages au haut parleur ou je ne comprends rien, combien de fois ai-je flippe de rater la correspondance en avion ou l'arret de train parce que les informations passent seulement par l'oral sans un seul support ecrit. Et encore, j'ai beaucoup de chance, je peux demander aux gens ce qui a ete dit, mais j'ai beaucoup d'amis sourds qui ne parlent que la langue des signes et qui doivent batailler plus pour avoir toutes les informations.
Ce qui me gene aussi, c'est la "pollution sonore", c'est a dire ce bruit ambiant de plus en plus fort. Beaucoup de belles rencontres en voyage ou a la maison se font autour d'un verre dans un cafe ou au restaurant. N'ayant pas de "filtres internes" efficaces, j'ai du mal a dissocier la voie de l'interlocuteur a celle du gars derriere ou de la musique du comptoir. Je ne goutte donc pas trop a ces virees ou soirees entre voyageurs a se rememorer les periples ici et la, les anecdotes des bus, trains... Mais bon, je compense en observant en silence la vie des gens, sur le bord de la route, sur cette place, dans les champs...
L'apprentissage des langues est aussi complique. Deja je n'entends pas la difference entre mon accent et l'accent correct (remarque, je sais que ca arrive aussi a beaucoup d'entendants !😉). Ensuite, j'ai du mal a comprendre les mots tant que je n'en ai pas vu une ecriture phonetique...Heureusement, y'a des guides !
Deux petites "galeres" de voyage liees a mon handicap, pour continuer le topic bien charge par ailleur > Canada, mon premier voyage seule, pour visiter une cousine qui etudiaient a Quebec.
L'avion de retour Montreal-Londres-Paris qui devait partir dans la soiree est encore bloque a Philadelphie. La compagnie nous offre donc gracieusement une nuit d'hotel dans le Hilton super chicos de l'aeroport, avec depart le lendemain matin vers 6h. A l'epoque je n'avais pas encore trouve le super reveil de voyage de compet (je dors sans appareil, reveil avec la lumiere ou un vibreur sous l'oreiller) et il m'a donc fallu demander au portier-concierge de me reveiller a 5h le lendemain matin.
"Pas de probleme, je programme le reveil de la television"
"Non, je n'entends pas la nuit, il faut venir dans ma chambre"
"D'accord, je frapperais a la porte alors"
"Non, il faut entrer dans ma chambre et allumer la lumiere pour me reveiller"
Vous imaginez la gene du concierge, oblige d'ouvrir la porte de la chambre d'un client dans un hotel 5 etoiles. Et ma gene aussi a etre obligee de demander a quelqu'un d'entrer dans ma chambre alors que je n'entends rien !
A Londres, meme scenario, l'avion est arrive trop tard pour la correspondance, deuxieme Hilton, encore plus chicos que le premier, avec clientes indiennes en saris magnifiques et hommes en smoking. Le meme discours au concierge, le meme principe pour entrer dans la chambre et allumer la lumiere.
Pas trop fiere la Douya ! > Inde, business trip, samedi apres-midi.
En train de prendre ma douche tranquille (sans appareil donc, ca n'aime pas la flotte ces concentres de technologie !). Un collegue de travail indien passe me chercher en avance de 20 minutes et frappe a ma porte. Pas de reponse, re-frappe, toujours pas de reponse…
10 minutes apres, quand je remets mon appareil, j'entends les coups a la porte. Qui vois-je derriere? Mon collegue ainsi que… le reponsable marketing de l'hotel, le portier, le gars de la reception, le serveur de l'etage et encore deux ou trois autres mecs.
En fait mon collegue me sachant dans la chambre, etait inquiet de ne pas avoir de reponse et il avait rameute tout le personnel !! Ils etaient sur le point d'ouvrir la porte avec le pass !
Bref, pas des galeres bien mechantes, mais ca met du piment au voyage !!! Mon handicap ne m'empeche pas de voyager, meme si je dois souvent jouer d'ingeniosite dans certaines situations. Je dirais meme que grace a mon handicap et mes voyages, j'ai beaucoup evolue, finie la timidite, place a la debrouillardise, au systeme D.
Pour finir avec une anecdote beaucoup plus sympa. Ballade dans les souks de Marrakech avec mon frere. Je lui parle en langue des signes car il est sourd profond. Les vendeurs des souks sont tres doues pour deviner la nationalite des gens juste a leur visage et a leur allure. Et bien pour nous deux, parlant en silence avec les mains, il m'a fallu dix minutes pour convaincre le vendeur de babouches que nous n'etions pas Italiens !
C'est bien pratique la langue des signes, quand quelqu'un m'embette, je fais semblant d'etre completement sourde et lui parle avec les mains ! Ca en calme plus d'un, ca en amuse d'autres qui essayent de communiquer aussi avec les mains...
Et vous, comment vivez-vous et surmontez vous vos handicaps en voyage? Trouvez vous votre handicap plus dur a l'etranger que chez vous? Avez vous croise des handicapes qui vous ont epate par la maniere de surmonter le handicap en voyage?
Douya
J'ai remarque qu'il n'y avait vraiment pas beaucoup (ou pas du tout!) de discussions sur le handicap en voyage. Vous etes tous en bonne sante et sans rien de casse? Les handicapes ne voyagent pas???!! Il y a pourtant grand nombre de handicaps qui touchent tous les sens (moteur, visuel, auditif...) et ces gens menent une vie normale et je pense que comme les autres certains ont le virus du voyage.
Bon, je vais devoiler un peu de moi meme😊, pour me rassurer et trouver d'autres personnes dans mon cas !
Je suis mal-entendante et seul un appareil auditif me permet d'entendre les bruits de ce siecle. Je pratique la lecture labiale pour suivre les conversations et je galere un peu dans ce monde de communication orale : le telephone, la radio, la television…
Ce qui m'enerve le plus, c'est que la parole est encore trop souvent le seul canal d'information dans les endroits importants : les aeroports, les gares, les trains... Combien de fois ai-je peste contre les messages au haut parleur ou je ne comprends rien, combien de fois ai-je flippe de rater la correspondance en avion ou l'arret de train parce que les informations passent seulement par l'oral sans un seul support ecrit. Et encore, j'ai beaucoup de chance, je peux demander aux gens ce qui a ete dit, mais j'ai beaucoup d'amis sourds qui ne parlent que la langue des signes et qui doivent batailler plus pour avoir toutes les informations.
Ce qui me gene aussi, c'est la "pollution sonore", c'est a dire ce bruit ambiant de plus en plus fort. Beaucoup de belles rencontres en voyage ou a la maison se font autour d'un verre dans un cafe ou au restaurant. N'ayant pas de "filtres internes" efficaces, j'ai du mal a dissocier la voie de l'interlocuteur a celle du gars derriere ou de la musique du comptoir. Je ne goutte donc pas trop a ces virees ou soirees entre voyageurs a se rememorer les periples ici et la, les anecdotes des bus, trains... Mais bon, je compense en observant en silence la vie des gens, sur le bord de la route, sur cette place, dans les champs...
L'apprentissage des langues est aussi complique. Deja je n'entends pas la difference entre mon accent et l'accent correct (remarque, je sais que ca arrive aussi a beaucoup d'entendants !😉). Ensuite, j'ai du mal a comprendre les mots tant que je n'en ai pas vu une ecriture phonetique...Heureusement, y'a des guides !
Deux petites "galeres" de voyage liees a mon handicap, pour continuer le topic bien charge par ailleur > Canada, mon premier voyage seule, pour visiter une cousine qui etudiaient a Quebec.
L'avion de retour Montreal-Londres-Paris qui devait partir dans la soiree est encore bloque a Philadelphie. La compagnie nous offre donc gracieusement une nuit d'hotel dans le Hilton super chicos de l'aeroport, avec depart le lendemain matin vers 6h. A l'epoque je n'avais pas encore trouve le super reveil de voyage de compet (je dors sans appareil, reveil avec la lumiere ou un vibreur sous l'oreiller) et il m'a donc fallu demander au portier-concierge de me reveiller a 5h le lendemain matin.
"Pas de probleme, je programme le reveil de la television"
"Non, je n'entends pas la nuit, il faut venir dans ma chambre"
"D'accord, je frapperais a la porte alors"
"Non, il faut entrer dans ma chambre et allumer la lumiere pour me reveiller"
Vous imaginez la gene du concierge, oblige d'ouvrir la porte de la chambre d'un client dans un hotel 5 etoiles. Et ma gene aussi a etre obligee de demander a quelqu'un d'entrer dans ma chambre alors que je n'entends rien !
A Londres, meme scenario, l'avion est arrive trop tard pour la correspondance, deuxieme Hilton, encore plus chicos que le premier, avec clientes indiennes en saris magnifiques et hommes en smoking. Le meme discours au concierge, le meme principe pour entrer dans la chambre et allumer la lumiere.
Pas trop fiere la Douya ! > Inde, business trip, samedi apres-midi.
En train de prendre ma douche tranquille (sans appareil donc, ca n'aime pas la flotte ces concentres de technologie !). Un collegue de travail indien passe me chercher en avance de 20 minutes et frappe a ma porte. Pas de reponse, re-frappe, toujours pas de reponse…
10 minutes apres, quand je remets mon appareil, j'entends les coups a la porte. Qui vois-je derriere? Mon collegue ainsi que… le reponsable marketing de l'hotel, le portier, le gars de la reception, le serveur de l'etage et encore deux ou trois autres mecs.
En fait mon collegue me sachant dans la chambre, etait inquiet de ne pas avoir de reponse et il avait rameute tout le personnel !! Ils etaient sur le point d'ouvrir la porte avec le pass !
Bref, pas des galeres bien mechantes, mais ca met du piment au voyage !!! Mon handicap ne m'empeche pas de voyager, meme si je dois souvent jouer d'ingeniosite dans certaines situations. Je dirais meme que grace a mon handicap et mes voyages, j'ai beaucoup evolue, finie la timidite, place a la debrouillardise, au systeme D.
Pour finir avec une anecdote beaucoup plus sympa. Ballade dans les souks de Marrakech avec mon frere. Je lui parle en langue des signes car il est sourd profond. Les vendeurs des souks sont tres doues pour deviner la nationalite des gens juste a leur visage et a leur allure. Et bien pour nous deux, parlant en silence avec les mains, il m'a fallu dix minutes pour convaincre le vendeur de babouches que nous n'etions pas Italiens !
C'est bien pratique la langue des signes, quand quelqu'un m'embette, je fais semblant d'etre completement sourde et lui parle avec les mains ! Ca en calme plus d'un, ca en amuse d'autres qui essayent de communiquer aussi avec les mains...
Et vous, comment vivez-vous et surmontez vous vos handicaps en voyage? Trouvez vous votre handicap plus dur a l'etranger que chez vous? Avez vous croise des handicapes qui vous ont epate par la maniere de surmonter le handicap en voyage?
Douya
Tourisme écologique au Mexique English translation pending
Bonjour,
Je me demandais s'il est possible d'aider en quoi que ce soit une organisation à but écologique au Mexique ? Je vois souvent des remarques sur la protection des tortues car elles n'arrivent plus à pondre sur les plages surchargées de touristes...
Naivement, je me pose la question de savoir si je peux participer à une quelconque action une fois sur place (à part ne pas les embeter en plongeant, et les laisser tranquille au maximum...) ?
Je me demandais s'il est possible d'aider en quoi que ce soit une organisation à but écologique au Mexique ? Je vois souvent des remarques sur la protection des tortues car elles n'arrivent plus à pondre sur les plages surchargées de touristes...
Naivement, je me pose la question de savoir si je peux participer à une quelconque action une fois sur place (à part ne pas les embeter en plongeant, et les laisser tranquille au maximum...) ?
Sol Cayo Santa Maria English translation pending
Salut
J'aimerais savoir si il y aura du monde qui seront au sol cayo santa maria du 21 au 28 fevrier.
aussi, est ce qu'il y a des gens qui y sont alles recemment. quels sont vos commentaires?
mel
J'aimerais savoir si il y aura du monde qui seront au sol cayo santa maria du 21 au 28 fevrier.
aussi, est ce qu'il y a des gens qui y sont alles recemment. quels sont vos commentaires?
mel
Trains de Naples reliant les villes proches English translation pending
pour Alpacino et pour tous ceux qui sont intéressés:
j'ai controlé les horaires des trains qui unissent la gare de Napoli Centrale et les villes de la zone
a) Napoli - Pompei 29 minutes (train Interrégional)
b) Napoli - Ercolano 12 minutes (train Interrégional)
c) Napoli - Paestum 1h 26 minutes (train interrégional)
d) Napoli - Matera (lien difficile et long meme si les deux villes ne se trouvent pas loines) 5 heures et 2/3 changes au moins... mais c'est une très belle ville à visiter...
e) Napoli - Caserta (de 30 à 40 minutes)
f) Napoli - Isole dell'arcipelago napoletano (ischia, procida, capri) en ferry
si vous voulez des infos, contactez-moi! je serai bien heureux de vous aider!😉
gianluca - italie😎
j'ai controlé les horaires des trains qui unissent la gare de Napoli Centrale et les villes de la zone
a) Napoli - Pompei 29 minutes (train Interrégional)
b) Napoli - Ercolano 12 minutes (train Interrégional)
c) Napoli - Paestum 1h 26 minutes (train interrégional)
d) Napoli - Matera (lien difficile et long meme si les deux villes ne se trouvent pas loines) 5 heures et 2/3 changes au moins... mais c'est une très belle ville à visiter...
e) Napoli - Caserta (de 30 à 40 minutes)
f) Napoli - Isole dell'arcipelago napoletano (ischia, procida, capri) en ferry
si vous voulez des infos, contactez-moi! je serai bien heureux de vous aider!😉
gianluca - italie😎
Une journée dans les Alpes English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai décidé de rester une semaine en France et une semaine en Suisse. Je veux absolument passer une journée de snowboard dans les Alpes (rêve d'une vie pour un snowboarder Québecois).
Connaissez-vous des petits coins de paradis à bas prix qui en falle vraiment la peine ???
France et Suisse quel est le meilleur endroit ?
Un ami m'a parlé de Flaine (un peu petit mais sympa semble-t-il )
Merci de vos suggestion
The one who likes winter and lots of snow
vinz
J'ai décidé de rester une semaine en France et une semaine en Suisse. Je veux absolument passer une journée de snowboard dans les Alpes (rêve d'une vie pour un snowboarder Québecois).
Connaissez-vous des petits coins de paradis à bas prix qui en falle vraiment la peine ???
France et Suisse quel est le meilleur endroit ?
Un ami m'a parlé de Flaine (un peu petit mais sympa semble-t-il )
Merci de vos suggestion
The one who likes winter and lots of snow
vinz
Choisir entre la Martinique ou la Guadeloupe? English translation pending
c la grande question que je me pose pour mon voyage de noce les 15 premiers jours d'avril prochain
alors si vous pouvez me citer les differences entre les deux iles à tout niveau (acceuil, excursions, hotel, prix, sport, faune et flore) je vous en serait vraiment reconnaissant.
merci
alors si vous pouvez me citer les differences entre les deux iles à tout niveau (acceuil, excursions, hotel, prix, sport, faune et flore) je vous en serait vraiment reconnaissant.
merci
Hôtels abordables aux Seychelles? English translation pending
qqun connait il des hotels abordables aux seychelles ????
Infos liaison maritime Réunion-Maurice et mes impressions sur Maurice English translation pending
😉 Bonjour,
De retour de l'ïle de la Réunion et Maurice en bateau fin août 2003, la traversée avec Mauritius Pride en basse saisson coûte 133 euros TTC, la durée totale il faut compter 12 heures + l'attente avant l'embarquement et l'attente avant le débarquement 1 à 2 heures à chaque fois = 15 à 16 heurs facile !!! On peux demander le planning par e-mail et il t'envoie un tableau sous format excel : plannings et tarifs basse et haute saisson des 2 bateaux, Le Mauritius Pride et Le Mauritius Trochetia.
SCOAM (Ile de la Réunion) 4 avenue du 14 juillet 1789 97420 Le Port Tél : 0262 42 19 45 E-mail : passagers@scoam.fr
Tarif aérien A/R entre St-Denis et Maurice c'est 243 euros TTC, il n'y a pas de tarif promotionnel, Air Austal et Air Mauritius appliquent le même tarif. Pour une traversée de 150 km et 15mn de vol c'est le tarif le plus cher du monde !..suite...
De retour de l'ïle de la Réunion et Maurice en bateau fin août 2003, la traversée avec Mauritius Pride en basse saisson coûte 133 euros TTC, la durée totale il faut compter 12 heures + l'attente avant l'embarquement et l'attente avant le débarquement 1 à 2 heures à chaque fois = 15 à 16 heurs facile !!! On peux demander le planning par e-mail et il t'envoie un tableau sous format excel : plannings et tarifs basse et haute saisson des 2 bateaux, Le Mauritius Pride et Le Mauritius Trochetia.
SCOAM (Ile de la Réunion) 4 avenue du 14 juillet 1789 97420 Le Port Tél : 0262 42 19 45 E-mail : passagers@scoam.fr
Tarif aérien A/R entre St-Denis et Maurice c'est 243 euros TTC, il n'y a pas de tarif promotionnel, Air Austal et Air Mauritius appliquent le même tarif. Pour une traversée de 150 km et 15mn de vol c'est le tarif le plus cher du monde !..suite...