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Croisière au départ de Cannes: se garer English translation pending
by Kikou72 · 2019-03-06 · 9 replies
bonjour à tous Nous partons en croisière sur le Seaview, à partir de Cannes, le 16 mai prochain. Ce sera en plein festival ; je n'arrive pas à joindre le parking Laubeuf le plus proche de l'embarcadère (pas de contact mail et le téléphone sonne dans le vide).

Nous réfléchissons à une autre solution, comme se garer un peu plus loin, et finir en train/taxi/Bus.

Quelqu'un aurait il une idée ?

Merci à vous et bonne soirée.
Compte rendu croisière du 22 novembre au 9 décembre 2018 sur le Costa Favolosa English translation pending
by Efef · 2018-12-29 · 2 replies
Au soleil de Rio Voyage du 21 novembre au 12 décembre Croisière du 22 novembre au 9 décembre sur le Costa Favolosa 21 novembre. C’est à la gare SNCF de l’aéroport Lyon St Exupéry que tout commence avec un TGV OUIGO jusqu’à Marseille. Nous passons la nuit à l’Hôtel Holiday inn express St Charles et c’est frais et dispos que nous regagnons le lendemain le terminal de croisières en taxi (25€). 22 novembre. Il est 11h00 lorsque nous déposons nos bagages au terminal et recevons notre N° d’appel prioritaire. Avant que ne commence l’enregistrement un agent se met en place au comptoir dédié aux excursions. Nous sommes quelques-uns à nous y présenter. Après quelques minutes d’attente je réserve les trois excursions du « Tout compris » que j’avais auparavant sélectionnées sur le site de la compagnie. Peu de temps après nous embarquons et gagnons immédiatement notre cabine déjà prête. Nous prenons possession de nos cartes Costa et nous dirigeons ver le Lido di Porpora pour savourer notre première Caïpirinha. HIC ! nos cartes ne comportent pas la mention « Piu Gusto » du forfait que nous avons « upgradé » sur MY COSTA. Petite discussion sans résultat avec la barmaid, mail de confirmation pourtant à l’appui, je préfère aller régler directement le problème à l’hospitality service desk où nos cartes sont mises à jour illico. Ouf ! donc première caïpirinha avant le déjeuner au buffet Ca d’oro. C’est ensuite la réunion d’information sur la vie à bord et les consignes de sécurité présentée par notre consultant Français. Le déplacement à la Muster station complète « l’exercice vidéo ». Le temps de nous installer dans la cabine (tiroirs, penderies et étagères en nombre suffisant) et de placer nos trois imposantes valises sous les lits jumeaux (réclamés à la réservation) et il est l’heure de l’apéritif et du dîner. Nous avons choisi pour la première fois le premier service -ceci s’avérera une erreur compte tenu de notre mode de vie- au restaurant Duca d’Orléans situé à la poupe tout comme notre cabine balcon obtenue par surclassement Costa Club. Comme convenu nous avons obtenu au pont 4 en surplomb du niveau 3 une table individuelle et les deux fauteuils réclamés à la réservation. 23 novembre. EN MER, C’est la bonne journée pour se familiariser avec ce navire tout nouveau pour nous. Donc dès le matin c’est à la salle de sport que je me rends, ce sera le cas tous les jours de navigation pour une petite séance de pédalage de 45 mn. Ces jours-là, l’après-midi sera souvent consacré au SPA Samsara. Entre temps ; lecture, farniente, cocktails ou quizz (sans grand succès !) déjeuner et dîner au restaurant Duca d’Orléans (Menu Toscan). J’accompagnerai régulièrement les fumeurs soit au Cigar lounge Montespan soit au pont 9. Le tribord du lido di Porpora « bizarrement » est toujours plus animé que le bâbord non-fumeur! Le spectacle de ce soir est assuré par René Luden, ventriloque que nous avons déjà eu l’occasion de voir sur le NéoRomantica dans un style cabaret. Avec talent il a su s’approprier le théâtre Hortensia et présenter son show en 6 ou 7 langues 24 novembre. MALAGA, Petit déjeuner en cabine les jours d’excursion afin de prendre le temps et éviter l’attente incontournable au restaurant. Première excursion du tout compris ; Malaga panoramique. Bus confortable, guide cultivé maitrisant le français et répondant à toutes les questions. Promenade agréable à un rythme convenant à tous. Après le déjeuner pris à bord (Menu d’Emilie Romagne) je ressors seul afin d’effectuer ma promenade photo habituelle dans les lieux repérés le matin et où les touristes sont désormais moins nombreux. 25 novembre. CASABLANCA, nous avons accosté dans un port industriel, nous avions l’intention de voir la Mosquée Hassan II mais la distance et l’environnement ne nous ont pas incités à aller en ville. C’est donc une nouvelle journée à bord qui s’offre à nous. Salle de sport et Samsara. Menus de la Vénétie au restaurant Duca d’Orléans 26 novembre. EN MER, la journée est ponctuée par la fête des pâtes qui se déroule au Lido di Ondina. Nous ne faisons généralement que traverser ce lieu propice aux évènements auxquels nous ne participons pas mais qui font le bonheur d’autres croisiéristes. (Réveils musculaires, jeux de pont, cours de danse, soirée blanche etc…). Ce soir c’est le menu du chef Gennaro Balzano. 27 novembre. FUNCHAL, après le petit déjeuner en cabine nous partons pour la deuxième excursion du « Tout compris » ; Cabo Girao, la plus haute falaise d’Europe. Bus partagé avec les touristes allemands, chauffeur parfait, guide bilingue. Nous aurions pu nous passer de la visite à l’atelier de dentelle. Si les ouvrages sont de qualité cette visite n’apporte pas grand-chose en dehors du côté mercantile. On passe trop de temps à attendre le bus qui ne peut stationner aux abords de la « fabrique ». Le reste de la promenade est agréable jusqu’au pic de Barcelos et à Cabo Girao par des routes ou des rues fleuries entre les bananiers et les vignes. Virtuosité et patience des conducteurs, les croisements sont souvent hasardeux. La promenade se termine à la Camara dos lobos petit village de pêcheurs qui inspira jadis le peintre amateur qu’était W. Churchill. Notre guide a quelques difficultés linguistiques dans la transmission des horaires ce qui a pour effet un retard de 20 mn pour un couple d’allemands que nous avons attendu bien sagement tandis qu’à l’arrêt suivant le bus allait repartir 5mn avant l’horaire prévu sans l’intervention du voisin de siège d’un français arrivant ponctuellement au lieu de rendez-vous. Je conseille l’utilisation d’un cadran à aiguilles affiché dans le bus pour éviter ces écueils. Samsara l’après-midi. Mais que ces après midi sont courts pour dîner à 18H30. Nous sommes plutôt des « couche-tard » quand bien même n’assistons-nous pas à tous les spectacles ou toutes les soirées. Nous aimons bien savourer un cocktail en écoutant de la musique ou prendre l’air sur les ponts. Le 2ème service n’étant qu’à 21H00 nous reculerons tous les jours notre heure d’arrivée au restaurant afin de profiter du début de soirée au Piano bar Camelot. Ce soir le menu est Calabrais. 28 novembre. SANTA CRUZ DE TENERIFE, C’est seul que je descends du bateau pour me promener dans cette agréable ville que nous avons parcourue lors d’une précédente croisière. Le Cruise terminal est à deux pas du centre-ville, on y trouve une connexion WIFI et des boutiques de souvenirs. Après le déjeuner au Duca d’Orléans, détente au Samsara avec un bon bouquin. C’est au Samsara en dehors de la cabine que je trouverai le calme pour lire en toute quiétude. La bibliothèque est régulièrement fréquentée par des « smartphonistes » brésiliens bruyants que le staff Costa n’appelle pas à la discrétion. Ces derniers semblent étonnés lorsqu’on leur en fait la remarque. Les lieux les plus calmes sont donc paradoxalement le grand bar Palatino aux tables de jeu, la salle des cartes et la chocolaterie/glacier malgré sa situation sur l’avenue la plus fréquentée du navire à savoir le pont 5 passage obligatoire pour traverser confortablement le navire. A moindre titre l’atrium dei diamanti est aussi peu fréquenté en escale. Après le dîner Sicilien J’assiste au spectacle. Ce soir, tissu aérien, cerceau, acrobaties par Nicky et Bob. Depuis 17H00 nous sommes en route pour le Brésil. Du 29 novembre au 3 décembre. EN MER, les journées se suivent avec leur lot de ventes « promotionnelles » de Bingo, soirée Romaine, Talent show, passage de l’équateur, photo avec le commandant, course au trésor et autres attractions auxquelles nous ne participons que très épisodiquement. Menus des Pouilles, de la Sardaigne, du Latium, du Frioul et du 70ème anniversaire de COSTA. Je profiterai de ces journées de mer pour goûter la pizza Pummi d’oro, utiliser le Toboggan et assister à « The Voice of the sea ». Le format 45mn de cette version Costalienne est bien plus digeste que l’émission présentée par les TV. 4 décembre. RECIFE, nous avons atteint le Brésil. Après le petit déjeuner en cabine nous partons pour l’excursion Recife et Olinda réservée sur My Costa. Quelle déception cette Venise du Brésil qui nous accueille à marée basse dans une saleté repoussante. Rives et mangroves sont envahies par les détritus, nous en avions déjà eu un aperçu lors des manœuvres d’accostage. La situation économique de cette région du Brésil n’y est pas étrangère. Cette sensation sera légèrement atténuée une fois la marée haute. Mais il faut reconnaître que pour une première approche du Brésil ce n’est certainement pas une réussite. Dieu merci ce n’est pas notre cas ! Nous commençons la visite par un tour panoramique et la plage de Boa Viagem dans un bus très confortable. La plage et ses abords nous laissent indifférents. Elle enthousiasme cependant nos voisins de bus mais peut-être sommes-nous blasés ? ou avons-nous connu de plus belles plages brésiliennes. Notre excursion est réservée aux francophones et bien que très sympathique le guide finira par nous lasser par des commentaires sans cesse réitérés (proche du radotage) et ses anecdotes sans intérêt. Nous poursuivrons la visite par l’ascension à Olinda en mini bus. Nous nous trouvons 3 bus au point de départ et nous ne pouvons que déplorer le manque de régulation. Les minibus sont pris d’assaut sans gestion logique des 3 guides en présence. Cette incurie prévaudra tout au long de la visite d’Olinda dans la succession des chapelles, cloîtres et autre marché d’artisanat jusqu’au retour aux bus. Nous ne négligerons pas pour autant la beauté des lieux, le monastère Sao Bento ou le couvent Sao Francisco. A noter que de ce dernier au mercado da ribeira (marché d’artisanat) et l’Alto da Sé le chemin est très escarpé. Un taxi s’est proposé bénévolement pour véhiculer les touristes les plus handicapés sur ces centaines de mètres difficiles. Depuis l’Alto da Sé et la cathédrale métropolitaine éponyme la vue sur Recife et les plages est magnifique, sur les pavés la descente qui s’en suit à travers les ruelles d’Olinda est vertigineuse. L’excursion à Olinda peut être prévue à pied pour un petit groupe de bons marcheurs qui pourrait ainsi déambuler dans les ruelles et découvrir plus favorablement tous les attraits de cette ville classée au patrimoine mondial de l’humanité. Notre excursion se termine à Recife au centre culturel situé dans une ancienne prison, les cellules abritent désormais des échoppes d’artisanat. Après le déjeuner pris à bord je ressors pour explorer en solitaire le Recife antigo situé à un quart d’heure du terminal. Hélas le musée du Cais de Céarà est sur le point de fermer ses portes. Je ne pourrais pas retrouver le parcours de Luis Gonzaga, le « sanfonista » chantre de la musique du Nordeste que nous avions découvert dès notre premier voyage au Brésil en 1976. La façade de ce musée bien que blanche n’est pas sans rappeler celle du MUCEM. Je me consolerai en parcourant les expositions du centre d’artisanat de Pernambuco voisin et avec l’animation de la place Marca Zéro point de départ de toutes les routes de l’état. Retour au bateau, nous appareillerons dans la soirée pour Maceió. Ce soir le Ballet de Pernambuco se produit au Théâtre Hortensia. 5 décembre. MACEIO, La navette Costa (7€) me dépose au pavillon de l’artisanat où nombre de touristes à l’air de faire des affaires. Je poursuis ma promenade à pied le long des plages. Des jangadas sont prêtes à prendre la mer, d’autres sont en réfection, les voiles peintes à même le sol. L’atmosphère est paisible. Les immeubles qui bordent l’avenue de la mer sont récents, les allées piétonnières et les pistes cyclables sinuant le long de la plage sont bien entretenues. C’est un contraste saisissant avec la plage Boa Viagem de Recife tellement encensée par les guides touristiques. Dans le terminal improvisé sous les agréables vélum le WIFI gratuit certes poussif est disponible. De retour au bateau après le déjeuner et le passage détente au Spa Samsara ce sera pensum cartes postales avant l’habituelle et joyeuse soirée Italienne. Nous avons auparavant appareillé dans l’après-midi pour Salvador de Bahia. 6 décembre. SALVADOR DE BAHIA, après le petit déjeuner en cabine nous partons en excursion pour la visite panoramique de Salvador, 3ème excursion du « Tout compris » Ayant déjà fait escale à maintes reprises nous avons choisi cette excursion pour voir un aspect différent de la Salvador touristique que nous connaissions, à savoir les îles en Saveiros (Itaparica notamment) le Pélourinho et la plage d’Itapúa. Ce sont donc des quartiers totalement inconnus que nous allons découvrir avec plaisir, la ville basse, le stade Fonte Nova, les Orixas de Dique de Tororo, le port de tainheros etc… C’est à la basilique Senhor do Bonfim autrefois visitée que finira pour nous l’excursion. Hélas, un mal pour un bien, tout le quartier ainsi que l’église est en totale réfection. Ce que l’on voit des travaux laisse présager une superbe rénovation, un environnement magnifique pour un des lieux les plus fréquentés de Salvador. Pendant ces travaux malheureusement les Bahianaises dans leur costume traditionnel ne noueront pas les fameux bracelets à nos poignets, elles ont laissé – j’espère temporairement - la place à quelques « marchands du temple ». Notre guide bilingue Allemand Français très énergique menait rondement son groupe à tel point que certains de nos compagnons déjà fatigués et accablés par la chaleur sont restés dans le bus pour éviter l’ascension vers le Senhor do Bonfim à travers les engins de chantier les palissades et les ornières. D’autres ont profité de cet arrêt pour se désaltérer avec les cocos verde négociés par le chauffeur du bus. De retour au port, non sans avoir prévenu notre guide nous retournons au bateau. Nos compagnons continueront l’excursion en visitant le centre de gemmologie et le Mercado Modelo. Après le déjeuner à bord au buffet, une fois n’est pas coutume, je ressors pour me lancer à l’assaut de la ville haute. Le terminal proposant le WIFI gratuit est très proche du Mercado Modelo et de l’ascenseur Lacerda que je vais donc emprunter. Je passe l’après midi au Pélourinho où je n’étais pas retourné depuis les années 90, Praça da Sé, Terreiro do Jesus, Praça Tome de Souza et retour à bord. Nous appareillerons de nuit pour Ilhéus. 7 décembre. ILHEUS, Le bateau est assez éloigné du centre, une navette Costa est mise en place (8€), je l’emprunte. Nombreux sont les croisiéristes qui rejoindront le centre à pied bien que le parcours ne soit pas très attractif. La halte de la navette est située devant la Cathédrale Sao Sebastiao dont le parvis très animé jouxte le Vesuvio. Que dire d’Ilhéus ? pas grand-chose sinon que le centre est très commerçant mais en dehors d’être la ville de George Amado et d’offrir la possibilité de se faire photographier (principale attraction !!!) à côté de la statue de l’écrivain devant le Vesuvio son bar favori, Il ne reste pas grand-chose à faire. A voir cependant le palais du Paranaguà ancien Hôtel de ville devenu musée. La plage de l’avenue (Praia da Avenida) n’est pas très agréable mais permet d’avoir un beau point de vue sur la ville. Peut-être faut-il se rendre à la Praia do cristo ou visiter les chocolateries pour découvrir les charmes d’Ilhéus. En fin d’après midi nous appareillons Rio de Janeiro. Ce soir Gala 8 décembre. EN MER, journée consacrée à la détente donc salle de sport et Samsara mais aussi hélas à la confection des bagages. Un dîner d’adieu laborieusement mis en scène depuis la veille nous est proposé dans une sympathique pagaille. 9 décembre. RIO DE JANEIRO, le débarquement final pour nous alors que le Favolosa appareillera ce soir pour Santos son port d’attache pour la saison Brésilienne. Nous séjournerons deux jours dans le quartier de Flamengo près du Catete, situation idéale pour rejoindre le Centro, la Confeitaria Colombo, Lapa ou l’escalier Selaron. Non sans avoir apprécié un Churrasco rodizio et nos dernières caïpirinhas nous quittons la Cidade maravilhosa le mardi 11 décembre via Porto avec TAP Air Portugal. 12 décembre. AEROPORT LYON SAINT EXUPERY. C’est la fin du voyage.
Transfert du port croisières de Fort Lauderdale vers l'aéroport de Miami English translation pending
by Bonico13 · 2018-12-27 · 5 replies
Bonjour a toutes et a tous,

Je commence par la question qui me souci le plus 🤪 , c'est la première fois que nous voyageons avec Royale Caribbean et l'Harmonie of the Seas comme navire au port de départ Fort Lauderdale . Nous avons fait en 2017 une croisière au départ du port de MIAMI avec le MSC Divina .

Notre port d'attache étant Fort Lauderdale, pour le retour le navire accoste le dimanche a 7h00 du matin, il y a t'il comme sur MSC une " escale " avec surtout retour a l'aéroport de MIAMI ( mais valise garder dans le bus) avec une excursion pour faire du shopping dans un grand MALL comme DOLPHIN MALL ou autre sachant que notre vol Air France retour et au alentour de 19h30 départ, ou simplement est ce que Royal Caribbean propose des excursions avec retour aéroport MIAMI dans l'après midi ?

Notre croisière de 10 jours nous amène a NASSAU, ST THOMAS, ST MARTIN, POTO RICO et LADABEE nous pensons faire la plupart des escales par nous mêmes, je ne suis pas trop bon en anglais 😮 mais ma femme parle très bien espagnol , j'espère que avec les locaux on auras pas trop de difficulté pour se faire comprendre 😉

Nous ne sommes pas des grands buveurs d'alcool surtout ma femme mais mois, un petit cocktail légèrement alcoolisé et une bonne bière de temps en temps, existe t-il comme sur MSC des coupons ( avec alcool ) que l'on peut acheter avant l'embarquement ou faut t-il payer directement les boissons avec notre Cruises card car les forfaits sont un peut cher et ne corresponde pas a nos attentes.

Nous partons deux couples et pour les repas nous souhaitons le deuxième service au restaurant qui nous sera attribué. Savez-vous si Royal Caribbean et je le souhaiterai être a table avec d'autre francophone ?

Merci encore de vos réponses

Nicolas
Bateau-stop au départ de la France (transatlantique) English translation pending
by RecoinsDM · 2018-12-12 · 13 replies
Ohé matelots !

Depuis plusieurs années, un projet me trotte dans la tête : celui de faire le tour du monde. Après quelques voyages et de nombreuses réflexions : j'ai décidé de faire le grand saut. Ce voyage sera pour moi l'occasion de rencontrer de nouvelles personnes, de découvrir de nouveaux horizons, d'apprendre et de partager.

Je vais bientôt me lancer et le premier défi consiste à traverser l'Atlantique à bord d'un voilier. Je suis disponible dès début janvier pile dans la saison des alizés ! À défaut d'avoir une expérience en navigation, je vous propose ma bonne humeur, ma débrouillardise, et mon insatiable envie d'apprendre.

Alors si vous êtes capitaine à la recherche d'un matelot ou si vous connaissez un capitaine qui a besoin d'un équipier : contactez-moi (par message privé) ! Je vous serais extrêmement reconnaissant et vous me donneriez un sérieux coup d'pouce pour ma grande aventure (sans vouloir faire de jeux de mots 😇) !

À défaut si vous avez des informations pour faire du bateau-stop directement au port (quels sont les marinas les plus propices pour un départ depuis la France?, des conseils ?) je suis preneur !

En vous remerciant par avance pour votre précieux coup d'pouce !

Timothée
Transfert de l'aéroport vers le port de croisière à Singapour English translation pending
by Boobashow244 · 2018-11-23 · 1 reply
bonjour, nous arrivons le 8 janvier 2019 a 14h55 pour le costa fortuna comment se rendre au port de croisiere
Ferry au départ d'Hô-Chi-Minh-Ville (voyage vélo) English translation pending
by Madecama · 2018-10-09 · 9 replies
Bonjour, je prépare un voyage en vélo pour l'hiver. Je cherche un moyen de sortir d'HCMV en ferry pour éviter la grosse circulation du centre ville ; j'ai repéré une ligne de ferry entre le district 1 et Vang Tau. Je voudrai savoir s'il y a des arrêts entre ces 2 villes pour que nous puissions descendre avec des vélos : nous ne voulons pas aller jusqu'à Vang Tau..mais à My Tho par exemple. Merci d'avance de vos réponses, amicalement Manu
Kayaking in Greenland - Disko Bay: Circumnavigation of Arve Princess Island
by Pierresd · 2018-09-18 · 60 replies
After two rather rainy kayaking experiences in Alaska at the end of summer in recent years, we chose a slightly drier destination for this late August 2018: the west coast of Greenland. The temperature will certainly be a bit colder, especially at this time of year, but we’re betting on a beautiful end to the season. According to temperature charts, it should be around 5 to 10°C with a few night frosts. The tundra will already have its autumn colors, and by the end of the trip, we might be lucky enough to see the northern lights when the nights get darker.

We’re setting off as a group of three in two inflatable double-seater kayaks (Gumotex) brought from France. The plan is to spend two weeks circumnavigating Arve Princess Island, located north of Ilulissat in Disko Bay, with a possible boat drop-off at the southern tip of the island.

This seems like a fairly classic route in the area—we found several descriptions online (thanks to the authors). With their help and Google Earth, we identified all potential campsites and entered their coordinates into a GPS. The western part of the island, facing the bay, seems ideal for whale watching, while the more rugged eastern side offers access to several glacial walls. We’re somewhat familiar with the area from two winter expeditions on skis and pulkas.

Plus, the commitment is limited due to the island’s proximity to several small villages, including Qeqertaq, Oqaatsut, and even Ilulissat. In fact, we saw fishing boats almost every day. The distance suits us well: 200 kilometers in 16 full days on site, which should leave some leeway in case of bad weather or for hiking.

We booked our flights in June with Air Greenland to Ilulissat for the last week of August and the first week of September. On both the outbound and return trips, we stayed overnight in Copenhagen. The France-Copenhagen flight was with Air France.

We were allowed 3 x 20 kg in the hold. Each kayak with its accessories fits into a 20 kg bag; the last hold bag is for shared gear: tent, stoves, dry bags… We only brought 1.5 kg of semolina for food. In the end, we had 61 kg of gear, and no excess baggage was charged.

Individual gear (clothes and sleeping bags…) was distributed in the cabin luggage.

For the boat transfer, we contacted an agency: Blue Jay, which gave us a number to call upon arrival.

Day 0: Wednesday, August 22 Departure day. After work, I drove from Gap to Marseille’s Marignane Airport for the first leg of the trip to Copenhagen. I enjoyed the rather mild local temperatures: 35°C in the shade. After a layover in Paris, I arrived at the Copenhagen hotel, located two train stops from the airport, where my companions were already settled. No issues—everyone was on time with their luggage.

Day 1 The flight to Greenland was at 9 AM. We had a layover in Kangerlussuaq, where we changed planes, then stopped in Aasiaat before reaching Ilulissat Airport at 3 PM under beautiful sunshine.

We called Blue Jay for the boat transfer: they could take us to the island as early as 6 PM; otherwise, we’d have to wait until the next day. That left us 3 hours to prepare our gear and, most importantly, do our shopping for the two-week trip—it seemed tight, but we gave it a shot.

A quick taxi ride took us to Pisiffik, where we easily found everything we needed: bread, butter, cheese, cold cuts, rice, pasta, jam, muesli… There was no C fuel or methylated spirits for the stoves, but this time we knew the trick: at Stark, a bit uphill from the town, we found the precious liquids. Two hours later, we filled our dry bags and containers with our purchases, and by 5:30 PM, we met Klaus, the Blue Jay manager, directly at the port.

The vacation seemed to truly begin as we sped by boat through the icebergs toward Arve Princess Island. Forty-five minutes later, we spotted a beach lined with rocks where Klaus dropped us off quickly (he had another transfer to make right after).

Here we were on the island, in the middle of nowhere, with all our luggage and food to organize, the tent to set up, and the kayaks to inflate—just 10 hours after leaving the Copenhagen hotel. We got to work, bothered by the flies. Despite our head nets, it was barely tolerable—there were so many of them. They swarmed by the dozens into every bag we opened. It was quite mild: 10°C.

Everything was ready by evening, and we were very happy to have completed all these transfers (planes and boat in a single day) as we slipped into our sleeping bags.

During the night, the wind picked up, and we went out several times to check the tent and kayak anchors. We noticed how bright it was—it was still quite twilight even at 1 AM.

Day 2 5:30 AM wake-up—the south wind was still strong, but since we were heading north, we decided to give it a try anyway.

This was also the moment we loaded the kayaks: since there were only three of us for two double-seater kayaks, we filled the hatch of one kayak, which allowed us to fit all our food. It would have been very difficult if there had been four of us for two kayaks.

Finally, we set off north along the western coast of the island. The conditions were far from ideal—the sea was rough, and the kayaks had a lot of wind resistance. But the main problem was the spray skirt: the gear on deck weighed it down, and the skirt kept coming off… We’d have to deal with it. Barely underway, and whales were already breaking the surface—it was our first time seeing them, and we were very impressed. Too bad the wind didn’t allow for longer contemplation; stopping paddling was impossible with such strong gusts.

We passed a few headlands and even considered stopping due to the conditions. To find some semblance of shelter, we had to hug the coast closely without cutting across the numerous bays, which significantly lengthened the journey. But as the morning went on, the wind died down, and the sea calmed. We spotted several whales and our first seals. It was almost pleasant during the picnic break. By late afternoon, we reached Kangerup Sarqâ Bay, where we had identified a great campsite with a very large beach and a river. But the wind had shifted—it was now coming from the north, making the last hour difficult due to fatigue and headwinds.

The campsite was ideal and beautiful, facing numerous icebergs grounded in the bay.

The GPS alerted us to another major drawback of inflatable kayaks: their slowness. It took us 7.5 hours of actual paddling (excluding breaks) to cover 28 km, averaging 3.7 km/h—somewhat disappointing. But we knew this before leaving, and once again, we’d have to make do!

Day 3 Surprise: at 6 AM wake-up, it was raining, foggy, with a south wind, and the sea was choppy even in the bay. It seemed wise to skip paddling, even though stopping on the second day was tough on morale. We went back to sleep, especially since the travel fatigue and the harsh conditions of the previous day had taken their toll.

At 11 AM, the navigation conditions weren’t any better—at the ends of the bay, we saw huge waves crashing onto the rocks, and giving up for the day became obvious. However, the rain had stopped, so we set off for a hike along the large lake bordering the bay. The wind hadn’t let up, and it was quite cold.

The tundra was starting to take on its autumn colors, and the contrast between the white lichens and the red vegetation was stunning. At the lake, we took out the fishing rods and quickly caught two beautiful Arctic char over 50 cm long.

As the afternoon wore on, the sun seemed closer. Along the beach, we gathered driftwood (mostly old planks) to cook our catch in foil over a fire. Eating our own food in such a beautiful place next to a good fire was comforting after the day’s setback.



In the middle of the night, an Arctic fox entered the tent’s rear awning. It seemed barely intimidated when we shooed it away with loud shouts and then with stones.

Day 4 6:15 AM wake-up—3°C. We were on the water by 8 AM. The wind had dropped significantly, but the sea was shrouded in fog, and it was very cold in these damp conditions.



We passed the bay’s headland, Kangea, and headed toward the abandoned village of Agpat. The atmosphere was very austere—we hugged black rocks in fog that limited visibility to 50 meters, revealing large icebergs as we went.

Suddenly, the water’s surface stirred in front of my kayak, and a huge gray back emerged from the sea. The collision was inevitable, but the whale seemed to understand and dove immediately, passing under the kayak and resurfacing a few meters away. I felt the kayak rock in the white foam and quickly paddled to escape the turbulence. What an emotion!

A light wind began to clear the fog, and the sun made beautiful appearances. Despite the cold, we stopped to visit the abandoned village, which left a strange impression. All the houses were still in good condition and wide open—some must have been very spacious in their time. We went back to sea, and in front of the large Kaangerdluk Bay, we hesitated—the headwind was strong, and large waves split the water. The next beach, from the island of Nua where we stopped to think, was over 8 km away. It was barely 2 PM, but caution led us to stop here for the day. We had covered 12 km—exactly the distance needed to stay on schedule. The afternoon was spent hiking on the island’s hills and gathering mussels and wood.



In the evening, we cooked these large Greenlandic mussels over a wood fire and savored them under the beautiful evening light. The weather was now fine, but the thermometer read -5°C in the sun…

Day 5 Bright sunshine, a glassy sea, and -8°C at 6 AM. Everything was green for setting off, even if putting on damp kayaking gear was a bit unpleasant in the cold. It was the first time we’d paddled on a flat sea since the start of the trip, and our average speed increased slightly.



We entered the Smallesund Strait, marking the end of the island’s west coast. We were close to the large Torssukatak Fjord, where two glaciers flow. The access pass to the fjord was very narrow, and numerous ice chunks blocked access to the beaches. The wind had picked up and was now hitting us head-on (again). Just before entering the fjord, we landed on a steep beach made of large pebbles on Oqaitsut Island. It was very cold with the wind, and moving forward became difficult. We decided to stop for the day both because of the conditions and because the next campsite was far away, given how rugged the fjord was.

We eventually found a flat spot for the tent despite the steep slope. Even with the wind, the weather was beautiful, and we set off on foot for the northeastern cape of the island, overlooking the fjord. The view was far-reaching and exceptional—up close, the large fjord filled with ice and its steep granite cliffs, and in the distance, the ice cap and glacial walls.

We spotted the village of Qeqertaq, whose network we could pick up, allowing us to check the weather forecast, which was rather good. While securing the kayaks in the evening, I noticed the strange behavior of one kayak at the end of the stage was due to the loss of the skeg—impossible to know where it detached. We’d have to do without it.

Day 6 Still that icy headwind from the northeast. We set off anyway for a long stage to reach the large pass connecting the Torssukatak and Ata Fjords.

We advanced laboriously along the high cliffs of the fjord’s southern shore. They faced due north and blocked the sun. We felt the cold and dampness of the rock. It was really cold, especially in the extremities. We picnicked on the western cape of Qeqertakavasak Island. The cold didn’t allow us to stop for more than 20 minutes… But the wind dropped, and the sea was now very smooth. It was heavily cluttered with ice between the icebergs and old pack ice. The goal was to reach the large rocky promontory of Anapnuna, wedged between the Kujatdleq and Kangilerngata Glaciers, but the ice made progress difficult. We stopped to gain height on a small island and spot a passage of open water, but all we saw was white—passing seemed impossible. The currents were very complex, and entire sections of ice were being swept in one direction and then another at an impressive speed.



We wandered through this labyrinth until landing on a beach on the small island of Takissut, where we set up camp, exhausted from the 30 km covered and the vigilance required by the abundance of ice. The place was sublime under the evening sun—we were surrounded by ice and mountains, with the Kangilerngata Glacier in the distance. The summer contrasts were striking between the water, icebergs, sky, and flaming tundra—all colors were represented. Absolute calm reigned.

The lack of drinking water at this spot wasn’t too much of a constraint: as soon as we arrived on the beach, we placed containers under the icebergs stranded in the intertidal zone. They were all full by the time we finished setting up.

Day 7 We had to change our plans: we wouldn’t reach the rocky promontory, too well protected by the ice. We set off under the sun for Igdluluarssuit Island. Although we had spotted a passage just before launching, we quickly found ourselves surrounded by ice. It was everywhere, and finding water to paddle became complicated. We tried to force our way in every direction, even retracing our steps. Everything moved at an impressive speed—we were in the middle of a whirlpool of ice.

The tension rose, and each boat had its share of big scares. I was trapped against ice floes that dragged me toward an iceberg—the pressure on the kayak was enormous; it was going to capsize or puncture! But with a few strong strokes and paddling against the ice, I managed to free myself from the trap. Barely 10 minutes later, my companions were sandwiched perpendicularly between two icebergs that were closing in. The situation was desperate—the kayak was bending and twisting more and more, but with some strong paddle strokes, it finally freed itself. After these particularly unpleasant moments, we were completely blocked. The drifting ice floes had tightened, and the kayaks were no longer even in the water… The only solution: wait with the kayaks on these floes, which were too thin to walk on (even though we didn’t try). Within minutes, the situation cleared—a waterway opened, and we rushed into it. We paddled with one goal: find a larger pool of water. After going back and forth, our path took shape—we had to force the passage several times, attacking the ice directly with the kayaks, and finally, we escaped the worst of the labyrinth. We reached land on the west side of the island and saw that the rest would be easier. To reach the island, we just had to cross the Arsiviup Ikera Strait, which was lightly cluttered. We reached the eastern cape of the island, ideal for camping, even though we had only paddled for 3 hours. We set up camp and hiked to the island’s summit, which overlooks the entire pass and the glaciers.

Everything was magnificent, no matter the direction. At 2 PM, we were at the summit—the beauty of the place and the picnic facing the glacier in the sun without wind made us forget the near-disaster from a few hours earlier. It would be impossible to approach the glacier by kayak, but from our summit on foot, it seemed so close, and contemplating it safely on solid ground was a great moment.

The pass was incredibly complex—everything was in motion, and an impassable passage could become open water within minutes. We were delighted when we returned to camp. A slightly lost whale among the ice accompanied us along the shore. The place was truly beautiful, but the temperature dropped again under the clear sky, preventing us from eating outside.

Day 8 Clear and cold at wake-up: -9°C. The sea had frozen in many places. We hesitated about the rest of the trip—should we start heading back to Ilulissat or linger in the pass, especially to approach the Eqi Glacier? After the incidents of the previous day, we decided to think carefully and paddled to the southern cape of our island to check the ice conditions toward Eqi. The weather had clouded over in the meantime, and the sky was quite gray. At the cape, we spotted the glacier’s wall, still 15 km away.



The fjord was quite cluttered, but it seemed passable. However, there was no guarantee the view would be much better 1 km from the glacier than 15 km away, especially since the front was quite active and therefore dangerous. We decided to head south without passing by the glacier. The cold temperatures encountered in the pass also motivated us to move away from the glaciers and the ice cap. We navigated under a threatening sky but without wind. The kayaks cut through the thin layer of ice on the surface with a crinkling paper sound. We reached the Ata campsite in the late afternoon after 5 hours of rowing without a single break…

The wind had picked up, and we discovered a nice surprise: a refuge with a table and a comfortable bench lined with mattresses. Facing the worsening weather, we settled in comfortably. The kerosene stove was too complex for our three brains—we couldn’t get it started, too bad, as it was 0°C inside. The rest of the afternoon was spent fishing in the large lake, where we landed a beautiful Arctic char, more than enough for three. A good night’s sleep without the risk of foxes or the sound of a tent shaking in the wind.

Day 9 6 AM wake-up to the sound of rain hitting the cabin. The decision was made looking out the window—wind, rain, and fog obscured the sea: we went back to sleep.

New wake-up, and the rain had stopped—we could go out and stock up on fish. We set off on foot toward the lake, following its western shore. It was very overcast, and the wind encouraged us to keep moving. We made our way to a smaller lake at the end of the large one, where we caught a huge Arctic char. A small clearing brightened the picnic, and we headed back to our cabin.

This 20 km hike kept us busy all day: walking on slippery scree and the micro-relief of the peat bogs took time.

Day 10 The sky was clear, but a light south wind made paddling intense. We set off southeast to reach the opposite shore of the fjord. It was very cold, and it was impossible to stop paddling for even a moment without immediately losing ground due to the wind. We crossed the Kangerluarsuk Fjord. I recognized the cape I had reached on skis in the winter of 2017. We found a nice campsite on the southern shore of the fjord: Uiartag. It wasn’t even noon, but facing this headwind, we preferred to stop here rather than exhaust ourselves for a few extra kilometers. Like the previous ones, this campsite was very comfortable: the ground was covered with a thick layer of lichens and mosses, very pleasant to lie on.

We set off on a hike to the heights of the cape, where the weather alternated between large clearings and snow showers. We noticed the loss of the thermometer, poorly attached to the backpack. On the way back, in the small bay of our beach, a whale swam calmly 10 meters from the shore—a beautiful surprise.

The sky cleared completely, and the temperature dropped as night approached.
Navettes du port de Marseille avec Costa English translation pending
by Contadora · 2018-09-11 · 8 replies
Bonjour, j'aurais besoin de mise à jour concernant les navettes du port de Marseille avec Costa pour la ville de Marseille et aussi de l'aéroport au port d'embarquement. Y a t-il encore un " Shuttle " gratuit vers la ville et si oui où sur le quai? Aussi de l'aéroport, quel serait la meilleure solution pour se rendre au quai d'embarquement? Nous ne serons que 2.

J'ai lu beaucoup de postes mais un peu plus contradictoire les autres des autres et ca date un peu.

Merci
Navette aéroport - port de Marseille English translation pending
by Mehdi74130 · 2018-07-21 · 2 replies
Bonjour, je vais prendre le bateau pour aller en Algérie en tant que passager sans voiture, je vais garer ma voiture à l'aéroport de Marseille et je voudrais savoir si il y aurait une navette de l'aéroport qui emmène jusqu'au port de la joliere plus précisément en gare maritime de la Major. Merci.
Croisière MSC Lirica au départ de Venise English translation pending
by Locean33 · 2018-07-14 · 3 replies
Bonjour, j'ai le plaisir de faire ma première croisière avec MSC Lirica le 10 aout 2018, escales Bari, Mykonos, Héraklion, Corfou, Dubrovnik. je prends l'avion depuis Bordeaux et j'arrive donc à l'aéroport Marco Polo. Ma première question - comment arriver jusqu'au port ? - je ne pense pas prendre le forfait boissons mais on m'a parlé d'un carnet à prendre sur le bateau! connaissez vous le prix ? on ne peut le prendre que sur le bateau ? et est-ce utilisable pour le soir au restaurant ? - est ce que le personnel parle Français ? - pour les excursions j'aimerai faire par moi même... j'ai bien regarder un peu partout sur les forums mais pas évident quand on ne connait pas! alors je suis preneuse de vos idées.

Merci pour votre aide. 😎
Organisation au retour du Divina à Miami English translation pending
by Mamiren · 2018-04-11 · 1 reply
Bonjour à tous, Mon projet de croisière à bord du SMC Divina est pour la fin de l'année, pour l'heure j'en suis à étudier que faire par soi-même aux escales ? mais ma question est surtout de savoir comment est organisé le débarquement au retour de la croisière.... Nous avons pris le pack vol-croisière et notre vol sur Air France est à 21 h le jour de notre retour à Miami. Pendant cette journée (le débarquement du Divina étant prévu à partir de 7 h) nous pensons utiliser le "BigBus" ou hopp-off pour sillonner un peu cette ville en liberté. Nous n'arrivons pas à savoir comment cela se passe pour nos bagages car notre transfert vers l'aéroport est inclus dans notre package. Quelqu'un pourrait-il nous dire si il s'est trouvé dans cette situation et comment ça s'est passé ? Merci à vous pour votre concours.
Croisière au Groenland sur le bateau Atoria (en fauteuil roulant) English translation pending
by Jeanroulette · 2018-03-26 · 5 replies
Bonjour, je souhaite faire une croisière au Groenland via l'Irlande et L'islande sur le bateau Astoria par l'agence de voyages Rivages du monde. Je me déplace en fauteuil roulant manuel ou électrique (selon la situation), je voudrai savoir si des personnes connaissent ce bateau est s'il est accessible en fauteuil. J'ai écris à l'agence, j'attends la réponse, mais ce qui m'intéresse c'est l'avis de voyageurs. Merci. Cordialement,
Voyage au Japon à vélo: quel itinéraire? (Shikoku...) English translation pending
by Celgar · 2018-02-06 · 14 replies
Bonjour! Nous sommes une famille avec 3 enfants, voyageant avec deux tandems et un velo pliant. Nous avons voyagé dans plusieurs pays d'Asie. Notre prochaine destination sera le Japon ! Nous arrivons à Narita le 8 avril et repartons du même endroit le 8 mai. 4 semaines sur place, pour pédaler environ 800 kms. Nous aimons les petites routes de campagnes, plates ou vallonnées (mais pas trop). Nous faisons du camping, dans des vrais campings ou du camping sauvage. Nous souhaitons également visiter deux ou trois villes. Nous sommes en train de définir notre itinéraire et avons quelques idées, mais on aimerait bien avoir votre retour d'expérience : - Arrivée à Narita, départ direct en train avec nos vélos emballés vers Yokohama pour ensuite pouvoir pédaler dans la péninsule d'IZU ou alors autour des lacs du Mont Fuji? - Train vers Kyoto, visite de Kyoto et train ou velo vers Shikoku - Boucle à Shikoku en velo (route des 88 temples sur laquelle on aimerait pédaler plusieurs jours). - Hiroshima et retour à Tokyo en velo

Que pensez vous de ce projet d'itinéraire? Pédaler à Izu ou les lacs autour du Mont Fuji ? D'autres idées? Pour Shikoku, cela semble super, mais j'ai tout de même lu des retours de cyclistes qui avaient trouvé les paysages un peu monotones (sachant que nous resterons essentiellement sur le littoral pour éviter trop de dénivelé), qu'en pensez vous?

Un grand merci pour toutes vos idées! Celine www.lafamillecyclotouriste.blogspot.com
Kayak au Groenland English translation pending
by Estelle805 · 2018-01-30 · 34 replies
Avis aux amateurs de Terres préservées, de lieux inhabités, de voyages sportifs ainsi qu’aux amoureux de Nature Vierge. Récit de notre voyage en kayak au Groenland, en zigzaguant entre les icebergs, longeant des fjords sauvages, dormant sous tente et gravissant la calotte polaire.



Après avoir utilisé le forum en long et en large pour nos voyages à moto (Islande, Croatie, Bolivie, Chili, Paraguay, Argentine) et nos voyages « conventionnels », notamment la Namibie, c’est désormais à mon tour de partager l’une de nos aventures.

De retour d’un congé sabbatique de 6 mois à moto entièrement organisé par nos soins (www.nouslabas.com), nous avions envie de vacances « clés en main ».

Pour la toute première fois, le forum manquait d’informations et de précieux carnets sur notre destination : le Groenland. Pour résumer cette expédition : 12 jours de kayak (30 août au 10 septembre 2017), nuits sous tente, autonomie complète, groupe de 13 personnes dont la guide.

Je vais donc favoriser autant que possibles les aspects pratiques de cette aventure proposée par Grand Nord Grand Large, Terres d’aventure et organisée par Tasermiut. A ce propos, je recommande une réservation directement auprès de Tasermiut. Le prix est inférieur et il vous suffit d’organiser votre déplacement domicile-> Copenhague -> domicile ou domicile-> Reykjavik -> domicile selon la date du séjour. Vous trouverez une liste des choses emportées en fin de récit.

Mon compagnon (Adrien-32 ans) et moi (Estelle-29 ans) nous envolons de Genève le 28 août 2017 pour atteindre Copenhague après 2h de vol. Nous profitons de notre après-midi pour découvrir la capitale danoise.

Le lendemain, retour à l’aéroport pour un vol à destination de Narsarsuaq, Groenland ! Nous survolons l’Islande et après 5h de vol (et 4h en moins sur nos montres), nous atteignons le pays glacé. Le ciel est découvert, la vue sur l’interminable Inlandsis (calotte polaire) est splendide.

A destination, nous traversons à pied le tarmac du minuscule aéroport (la « ville » compte moins de 200 habitants) et récupérons nos valises. Le ciel est dégagé, il fait environ 10-15 degrés. Nous sommes accueillis par Andrea, le groupe se rencontre. Nous sommes douze : 2 Français, 1 Allemand, 1 Belge, 1 Anglais, 4 Espagnols et 3 Suisses. Le Fran-glais-gnol sera parlé durant tout le séjour. La moyenne d’âge est d’environ 35 ans, les aînés sont un couple d’espagnols de 54 ans et le cadet un Suisse de 27 ans. Nous sommes deux femmes. Le zodiac qui nous permettra de rejoindre Narsaq est prévu dans 3h. Selon le planning, nous aurions dû rejoindre sans attendre Narsaq. Qu’à cela ne tienne, nous abandonnons nos valises dans la remorque du véhicule de Tasermiut et partons en randonnée plus ou moins équipés pour atteindre un petit sommet surplombant le village. Cette première balade permet de faire connaissance.

Nous rejoignons ensuite le port, récupérons nos valises dans la remorque qui a été acheminée depuis l’aéroport et enfilons des vestes très épaisses. Nous formons une chaîne humaine pour transporter tous nos bagages jusqu’au zodiac puis nous embarquons ! Nous suivons l’Eriksfjord durant 1h pour rejoindre Narsaq. En chemin, nous admirons quelques icebergs qui dérivent lentement. Au port, nous sommes accueillis par Elo (Eloïsa), notre guide. Une Argentine de Patagonie qui, nous le remarquerons très rapidement, est en parfaite symbiose avec son environnement rigoureux. Nos valises sont chargées dans une nouvelle remorque puis nous rejoignons à pieds notre hébergement, une petite auberge en bordure de ville. De très nombreux icebergs flottent dans le fjord, la vue est magnifique. Avec plus de 1’500 habitants et 2 supermarchés, Narsaq possède bien le statut de ville. Nous profitons de la soirée pour faire connaissance, Elo répond à toutes nos questions plus ou moins saugrenues sur l’expédition à venir. En voici un échantillon dans le désordre :

- La durée de vie dans l’eau glaciale des fjords est de 10-15 minutes avec une combinaison étanche - Interdiction d’abandonner ou de brûler le papier toilette : on récupère tous les déchets non naturels. Que les plus sensibles se rassurent, cela a traumatisé quelques voyageurs… devoir récupérer son PQ, qui plus est dans un sac plastique transparent, ça éloigne très vite de sa zone de confort…. - Pas de liquide vaisselle ni de savon, la nature n’en veut pas - Pour la douche, la mer est à disposition (imaginez nos têtes !) - Chaque couple/duo dormira dans une tente mise à disposition - Les icebergs peuvent se fissurer, exploser ou se retourner à tout moment. Gardez vos distances et n'oubliez pas que 80% de l'iceberg se trouve SOUS le niveau de l'eau.

Nous passons une excellente soirée, tout le monde s’entraide pour la préparation du repas. Dernière nuit « dans du dur »….

Premier jour d’expédition (30 août 2017). Après le petit-déjeuner, Elo vérifie méticuleusement les bagages de chacun : -Combien de chaussettes ? - 12 paires, une par jour. - Non, tu n’en prends que 4. - Combien de T-shirts ? - 5 -Non, tu n’en prends que 2. - Dans ce sac ? - Mon rasoir… - Non, pas besoin

Pour le coup, on a l’impression de subir la version féminine de Mike Horn dans « Retour à l’état sauvage ». On ne fait pas les malins, on tente d’ajouter discrètement du matériel dans son dos. Peine perdue. Après 12 jours, nous avouerons tous qu’elle avait parfaitement raison. Le strict minimum suffit amplement (*voir liste des choses emportées en fin de carnet). Le but de ce contrôle est d’éviter de se surcharger mais également, et surtout, de vérifier la qualité du matériel emporté : température de confort du sac de couchage, qualité des habits chauds, possession d’équipement de pluie, etc….

Une personne mal équipée met sa vie en danger. Nous transportons ensuite 5 kayaks doubles et 3 kayaks simples jusqu’à la plage. Nous recevons des sacs étanches et commençons à charger les kayaks. Le compartiment avant est réservé à la nourriture. Chaque couple/duo reçoit également un énorme carton de vivres. A nous de nous débrouiller pour que tout passe. Après une partie de Tetris géant, nous parvenons à tout ranger. Les habits, les souliers de randonnée et la tente dans le compartiment étanche arrière, la nourriture dans le compartiment étanche avant. Les matelas et le matériel photo entre les jambes d’Adrien et le matériel pour la journée (gants de rechanges, pulls, gourde) entre mes jambes. Sur le pont arrière, la trousse de toilette, la pharmacie et les sacs à dos, sur le pont avant les sacs de couchages. Nous avons emporté nos propres sacs étanches (3 sacs de 25 litres et 3 de 20 litres), ce qui a été très pratique. Nous retournons ensuite au hangar où est stocké tout le matériel pour prendre possession de notre équipement. Chacun reçoit une combinaison étanche, une paire de bottes en caoutchouc, une jupe permettant de « fermer » le kayak, un gilet de sauvetage et une pagaie. Nous voilà enfin prêt ! L’après-midi est bien entamé et le ciel couvert lorsque nous recevons une formation accélérée du pagayage et des règles de sécurité avant de mettre les kayaks à l’eau. Les premiers coups de pagaies sont hésitants pour les débutants, les duos fraichement formés apprennent à se coordonner. (Nous avons participé à un cours privé de technique de pagayage avant notre départ, sur un lac suisse, ce qui n’est pas un luxe). Il nous faudra deux heures pour parcourir les 5 km nous séparant de la rive opposée du fjord. A destination, nous découvrons ce qui deviendra un rituel quotidien : nous portons les kayaks sur plusieurs mètres pour éviter de les voir emportés par la marée montante. Il faut être 6 pour porter un kayak double et 4 pour un simple. Nous unissons ensuite nos forces pour monter le tipi, qui sert de réfectoire et de tente pour Elo. Ensuite, chacun retire son équipement, vide son kayak, installe sa tente, se change et il est déjà l’heure du repas. Elo nous concoctera de délicieux menus tout au long du séjour. Jolie prouesse que de cuisiner par terre pour 13 personnes avec deux feux à gaz, une poêle et une casserole. Durant la nuit, la température descendra jusqu’à 6 degrés. Les icebergs à la dérive ne cesseront d’exploser, de se fissurer, de chuter et de se retourner. Le bruit est impressionnant. Le lendemain, le ciel est bleu, le paysage toujours aussi beau. Après le petit-déjeuner, une courte marche nous permet de découvrir des ruines d’habitations vikings.

Lorsque tout le matériel est rangé dans les kayaks, nous repartons en mer. Nous faisons une petite pause après une heure. Comme annoncé, Elo se « douche » dans la mer. Nue, elle fait quelques brasses avant de laisser sa peau sécher au soleil. D’abord interloqué, la moitié du groupe finira par l’imiter, avec quelques cris (l’eau est à 2-3 degrés) mais dans une ambiance bonne enfant. Nous voilà au sein d’un groupe de naturistes au Groenland !

Nous réembarquons et nous nous engageons dans la traversée du fjord d’Ikersuaq. La mer est calme, nous passons à proximité d’immenses icebergs en provenance du fjord de Sermilik (80% de l'iceberg est immergé - la taille de celui-ci est démente !). De nouveaux muscles font leur apparition, nous serrons les dents. Après 1h30, nous accostons sur une île pour la pause de midi. Il est déjà 16h…. Nous repartons ensuite pour atteindre notre camp. Il nous faudra 1h30 supplémentaires pour enfin accoster ! Journée très éprouvante, nous avons parcouru près de 25 km. Le ciel révélera quelques faibles aurores boréales blanchâtres. A part le craquement des icebergs, nous profitons d’un silence total. On adore !

Le 3ème jour, les courbatures font leur apparition dès notre installation dans le kayak. Aïe mes bras, aïe mon dos, aïe mes fesses. Tout le monde a souffert de la longue journée d’hier, nous espérons un itinéraire plus court pour aujourd’hui.

Après 15 km, nous atteignons un nouveau campement. Nous admirons deux aigles et profitons de la rivière toute proche pour une douche…. rapide, très rapide la douche ! Durant le repas du soir, nous mettons en place des tours de garde afin de surveiller le ciel. Nous espérons pouvoir admirer de belles aurores boréales. Grande dormeuse, je prends immédiatement le premier tour, de 23h30 à minuit. Après deux heures de sommeil, je me rhabille et sors péniblement dans le froid.

Drôle d’ambiance : le campement est parfaitement silencieux, seul un iceberg flotte dans la baie…. Le ciel est découvert, rempli d’innombrables étoiles. Malheureusement, aucune aurore boréale… je me balade durant 30 minutes, puis je vais réveiller mon compagnon, qui assure le tour de garde suivant. Il ne mettra que 5 petites minutes pour sortir de la tente, mais déjà le ciel commence à « bouger ». Je lui explique la situation : il y a quelques trainées blanches, mais rien d’exceptionnel. Il n’en fallait pas plus pour que Dame Nature nous prouve le contraire. C’est à grand cris que nous réveillons tout le campement : Aurora, aurora, Northern Light, wake up !!!

Nous sommes éblouis : le ciel danse sous nos yeux, les aurores ondulent avec grâce, moment inoubliable mais aussi intense que court : à peine 10 minutes ! Nous retournons nous coucher, des aurores pleins les yeux !

Le lendemain, nous pagayons durant 10 kilomètres. En début de matinée, la mer est d’huile, nous glissons sur l’eau en longeant le bord du fjord et apercevons un phoque. Mais bientôt le vent se lève, nous l’affrontons de face. Les vagues s’écrasent sur la proue du kayak, nous serrons les dents. Pas moyen de se reposer, au moindre arrêt le vent et les vagues nous font reculer.

Nous atteignons le bivouac en début d’après-midi et parvenons à monter le tipi et les tentes, malgré les fortes bourrasques de vents.

La suite de la journée est libre, chacun s’occupe ou se repose selon ses envies. Le cinquième jour, pas de kayak ! La journée est consacrée à une randonnée. 6h de marche et 700 mètres de dénivelés pour atteindre un sommet proche de l’Inlandsis. Les fortes rafales de vent de la nuit sont se calmées, nous profitons d’un soleil radieux. Aucun sentier, nous suivons tant bien que mal Elo. Nous débusquerons des perdrix avant de nous goinfrer de délicieuses myrtilles sauvages. A midi, nous atteignons le sommet et admirons la vue sur la calotte polaire, infinie. 3’000 kilomètres plus au Nord, c’est le Pôle Nord. La glace atteint en moyenne 2 kilomètres d’épaisseur. Tout est démesuré, nous nous sentons minuscules.

Nous pique-niquons à l’abri d’une barre rocheuse (le vent est assez fort sur les crêtes) avant d’entamer la descente.
Itinéraire au Yucatan et plongée English translation pending
by Walitila · 2018-01-05 · 6 replies
Bonjour à tous,

J'ai besoin de votre aide précieuse cette fois pour l'organisation de mon futur voyage au Mexique en février/mars ! Je viens de prendre les billets d'avion et je suis en train de travailler l'itinéraire afin de réserver en avance tous les hôtels. Nous sommes une famille e 4 personnes, un couple + 2 enfants (7 ans et 18 mois). Je précise que nous avons l'habitude de voyager avec des enfants de bas-âge...:)

Voici l'itinéraire que j'ai planifié pour le moment :

1 - Arrivée très tardive à Cancun - hôtel près de l'aéroport 2 - Agence voiture de location - El Bakam + Cenote - nuit à Valladolid 3 - Chichen Itza - nuit dans les environs (ou 2ème nuit Valladolid 4 - Izamal - trajet vers Celestun - nuit à Celestun 5 - Excursion le matin pour voir les flamands roses - trajet vers Merida - soirée et nuit à Mérida 6 - Mérida - nuit à Mérida 7 - Uxmal - soirée + nuit à Campeche 8 - Trajet vers Palenque - nuit à Palenque 9 - Visite Palenque 10 - Trajet vers Calakmul + Batcave en fin d'après-midi 11 - Visite Calakmul 12 - Trajet vers Chetumal - Bateau à 15H direction Caye Caulker (Belize) 13 - Caye Caulker - journée snorkelling 14 - Caye Caulker - journée snorkelling 15 - Bateau à 7h direction Chetumal - visite du Musée Maya - trajet vers Akumal en faisant une petite pause photo à Bacalar - nuit à Akumal 16 - Matinée Akumal - après-midi Tulum - nuit à Akumal 17 - Journée découverte des Cenotes - 2 plongées nuit à Akumal 18 - 2 plongées Cozumel 19 - 2 plongées Cozumel 20 - Réserve Sian Ka'an 21 - baignade / snorkelling - avion à 21h

Mes questions : - est-ce que l'itinéraire vous semble équilibré ?

- il me reste 1 journée à placer => que feriez-vous ?? Je pensais éventuellement 1 journée supplémentaire dans les environs de Mérida pour la Ruta Puuc par exemple. - J'ai le padi Open Water et je voudrais profiter pour faire quelques plongées :) Je précise que mon mari ne plonge pas et ne nage pas/peu (il n'est donc pas spécialement fan de plage). Le plus grand de mes 2 garçons est très à l'aise dans l'eau et peut me suivre en snorkelling sans souci. Il va donc falloir que mon mari trouve quelques chose à faire pendant que je m'absenterai pour mes sorties plongées. Avez-vous des suggestions de visite hors plage ?

- Je cherche un organisme de plongée pour les plongées de Cozumel. Ceux que j'ai trouvés se situent sur l'île de Cozumel, ce qui n'est pas hyper pratique pour moi car en rajoutant le temps de transport au temps de plongée (trajet vers playa del Carmen - ferry - taxi vers le centre de plongé), cela me prendra la journée entière et j'ai peur que mon mari trouve le temps (très) long ! Recommandez-vous des centres de plongés qui seraient sur Akumal ou Playa del Carmen et qui organiseraient des plongées sur Cozumel ?

J'ai hâte de vous lire, je vous remercie d'avance pour vos retours !!

Walitila
Costa Victoria du 10 février au 17 mars 2018 English translation pending
by Toscane13 · 2017-09-28 · 48 replies
bonjour

je fais cette croisiere du 10/02 au 17/03.Est ce que quelqu'un a des solutions pour laem chabang pour rejoindre bangkok? merci
Aller de Port Blair à Havelock ou Neil (îles Andaman, Inde) English translation pending
by Touline · 2017-09-19 · 12 replies
bonjour a tous

qques questions pour la prepa peut t on aller indifferement de port blair a havelock ou neil, ou y a t il un ordre d iles imposes par les ferrys? faut il prevoir 1/2 jours pour avoir une place/bateau au depart de p.blair? grosse question, faut il reserver ces hebergements, ou on trouve sur place.(nous ne sommes pas trop difficiles) l ile principale peut elle ce faire en scooter et merite elle quelques jour? des suggestions sur les temps passes sur chaques iles pour me faire une idee? je pense rester 15 jours sur place debut mars, mais ca peut evoluer dans les deux sens merci a vous
Voyage au Cap Vert: hébergement et excursions English translation pending
by Badlelene · 2017-07-26 · 7 replies
Bonjour, Nous sommes deux couples de soixantenaires à partir de 23 novembre au 13 décembre. Nous avons déjà nos billets d'avion, nous atterrissons à Mindelo. Nous avons envie de prendre notre temps et de ne pas courrir pour visiter toutes les iles. Pour l'instant l'idée c'est de louer un hebergement à Sao vicente pour 10 jours avec des escursions à Santo Antao. Puis de partir pour Sao Tiago 10 jours avec des excursions à Fogo et Miao. Nous n'avons pas un budget illimité. Est il plus malin et moins chére de louer un hébergement sur une longue période sur les deux principales iles en faisant des incursions ponctuelles sur les iles indiquées? ou bien de fonctionner en saut de puces sur 5 jours dans chaque iles. De plus nous sommes preneurs de sentier de randonnées et excursions pas trop difficiles. Existe t il comme des offices de tourisme ? Connaissez vous des guides francophones pour des randonnées à la journée. Nous sommes très exités par ce voyage. Le cap vert est un rêve depuis longtemps. Mais jusqu'à présent nous avions privilégié l'Asie. Merci d'avance de vos réponses. Cordialement Marylène Badoux
MSC Poesia au départ de Venise pour Grèce - Italie - Croatie - Albanie English translation pending
by Vmax13 · 2017-04-18 · 31 replies
Suite à notre croisière qui vient de se terminer sur le MSC POESIA dans les îles grecs / italie / croatie / albanie , j'aimerai vous apporter une petite contribution car ce forum est vraiment une mine d'or pour voyager mieux et moins cher 😉 Alors, pour nous c'est départ en couple avec 2 enfants de 11 et 9 ans , tous les quatre fondus de croisières ! (la 6e à ce jour 😛) Tous d'abord, la mauvaise surprise de la fin du voyage : on était restés sur les taxes dites de "charges" hebdomadaires d'il y a deux ans (notre dernière croisières en méditerranée ) Surprise : on est passé de 7 à 10€par jour et par personne et en plus les enfants paient également : total de 220€à la fin de la semaine de croisière .... Sinon , sur cette croisière qui fait VENISE BARI - KATAKALON - MYCONOS - LE PYREE - SARANDE et DUBROVNIC pour revenir à VENISE , tout peut être fait par soi même sans passer par MSC et ses excursions à prix d'or (enfin c'est mon humble avis) Il n'y a que pour ATHENES - LE PYREE qui nous avons craqué pour le tour en bus panoramique , cette sortie n'est proposée que la veille au soir dans le TODAY à 20€par adulte et 9€par enfant sur la compagnie PYRAEUS EXPRESS . mais si l'on prend les tickets en sortant du bateau directement au bus, on economise encore 2€par personne 😉 1/ Pour BARI : vous avez la vieille ville directement à la sortie du port , nous avons tout fait à pieds sans soucis 2/Pour KATAKALON , vous avez des bus qui attendent à la sortie du port et vous emmènent à OLYMPIE pour 5€par personne . si vous désirez rester sur place, vous sortez directement du port dans les rues commerçantes où il y a plein de souvenirs sympa et pas trop onéreux 3/ MYCONOS : vous pouvez tout faire à pieds ! il y a un peu de marche le long de la plage pour accéder à myconos en venant du port (45 mn) sinon il y a des navettes bateaux (6.90€) ou des bus (9.90€) (prix aller / retour ) 4/ATHENES / LE PYREE : on ne peut pas tout faire à pieds , c'est trop loin pour rejoindre les principaux points intéressants de la capitale. il faut donc passer par une compagnie de bus locale comme indiqué plus haut 😉 5/ SARANDE en albanie : bof bof , le pays n'est pas du tout touristique. débarquement en chaloupes car il n'y a pas de port . il y a des excursions proposées sinon locations de voitures ou scooter soi mêmes. de l'avis de tous le soir : rien d'intéressant à voir . De plus, nous nous sentions très mal car c'est un pays pauvre et on le sens bien . bcp de mendiants réclament de l'argent , bcp d'enfants pauvres aussi .... même si on ne peut rien à la situation , on culpabilise malgré tout... pour info la monnaie n'est pas l'euro mais certain magasin le prennent 6/DUBROVNIC en CROATIE : la cité qui a vu des tournages de cinéma tels que star wars / game of throne ou encore robin des bois. contraste saisissant avec l'albanie et la croatie très tournée vers le tourisme ! là encore , nous avons pris un taxi pour aller au centre historique de la ville qui est médiéval en très bon état . on ne peut s'y rendre à pieds car trop loin mais le taxi n'est pas excessif ( 13€ l'aller pour 4) C'est une trés jolie ville ! et enfin (hélas ) le retour à VENISE pour fin de croisière.... pour info à venise, si vous voulez aller de l'aéroport au bateau, c'est un forfait par voiture à 45€ ( tarif affiché et obligatoire) si vous prenez le bus, c'est 8€/ personne (30 mn de bus environ) et quand vous arrivez à la plazziale roma (terminus du bus) , il y a environ 20mn de marche pour accéder au port pour le bus, il y a deux compagnies qui font le trajet ( ATVO et je ne sais plus l'autre) : c'est le même prix pour les deux 😉 , il y a une des compagnies qui est type bus transport en commun , l'autre type car de voyage (plus confortable ) Voilà , je vous donne toutes ces infos qui j'espère vous seront utiles pour préparer au mieux (et plus économiquement ) votre voyage 😉 bonne croisère à toutes et tous!
Croisière sur le Norwegian Star au départ de Venise le 2 septembre English translation pending
by Nhikaya · 2017-04-01 · 15 replies
😊 Bonjour à tous . je pars le 2 septembre prochain sur le Norvégian star. certains d' entre vous ont-ils voyagé dessus ? nous partons 2 femmes de Nice, nous avons trouvé un voyage en bus la veille au soir pour arriver à 10 h l'embarquement se faisant à 17 h. savez -vous si du tronchetto il faut longtemps pour rejoindre le port d' embarquement et s'il faut changer beaucoup?, si vous ne pouvez pas me renseigner la dessus ce n'est pas grave je joindrai l 'office de tourisme j'ai le temps! nous partons de venise vers Kotor Corfou Santorin myconos et Dubrovnik puis retour sur venise. est ce que le bateau est à quai pour certaines escales comme myconos ? Dubrovnik? je ne connais pas Corfou ni kotor. merci si vous avez des conseils pour éviter de payer les excursions toujours hors de prix!! taxi bus !!! je suppose que dans les salles de bain il y a tout ce qu'il faut savons shampoing !! chaque jour ?? sinon, peut -être nous faut il en prendre en plus??? je vous pose beaucoup de questions excusez moi je ne connais pas du tout ce bateau sauf qu' on y parle essentiellement l'anglais !! et qu' on va devoir faire resurgir de notre mémoire scolaire les quelques bribes qu' on a retenues!!!!! Merci à tous ceux qui nous apporterons des renseignements et conseils pour bien profiter de notre croisière .😊 nhikaya
Croisière au départ de Savone et transports English translation pending
by Luisita · 2017-02-21 · 4 replies
🙂 Bonjour, A l'occasion de la St Valentin, nous nous sommes offerts une mini-croisière afin de tester l'ambiance d'une croisière et nous donner le goût et l'envie éventuellement.

J'ai besoin de quelques renseignements en ce qui concerne les trajets. Nous partons de Savone. Un car vient nous chercher à Nice. Pour l'instant nous n'avons pas les horaires de départ de la gare de Nice puisque nous arrivons en train. Quelqu'un peut-il me dire comment ça se passe.

Le retour se fait à Marseille, théoriquement à 9 heures. Je pense qu'il y a pas mal de transports en commun à faire sans prendre le taxi jusqu'à la gare de St Charles. Quelqu'un peut-il me dire afin de réserver notre billet, entre heure d'arrivée et gare combien de temps faut-il compter.

merci à tous😉
Compte rendu au retour de la croisière dans l'océan Indien avec le Costa neoRomantica English translation pending
by Bj01 · 2017-02-02 · 48 replies
Bonjour à tous Je suis descendue du bateau aujourd'hui je vous donne donc des nouvelles toutes fraîches. Arrivés à La Réunion le jour même du départ de la croisière, nous avons pris un Taxi pour nous rendre au bateau. Le chauffeur nous a fait beaucoup de critiques sur l île de La Réunion concernant la nouvelle route qui est en construction, les bâtiments administratifs tombés en ruine, la gare laissée inoccupée, les embouteillages, la conduite des réunionnais...Enfin c était un éternel insatisfait de son pays ou encore on pourrait dire un parfait aigri, et le terme est faible. Bref nous sommes arrivés à bon port, Cela nous a coûté 65€. vraiment cher payé pour même pas 30 minutes de trajet. Le bateau est très beau , avec une déco épurée, loin des autres bateaux Costa avec leur déco chargée et colorée. Notre cabine balcon premium au pont 12 est située dans l espace réservé aux cabines samsara. Elle est grande, couleur light, vraiment beaucoup de rangements et ingéniosité que nous n avions jamais vu ailleurs : la porte de la salle de bain est coulissante. Sacré gain de place ! Le balcon est correct avec 2 chaises et une table. il y a un cendrier sur tous les balcons. Gros bémol le double rideau trop court et pas assez large donc laisse passer la lumière du soleil le matin. La femme de chambre fait le minimum, pas de pliage de serviettes en déco sur le lit, pas de chocolats sur l oreiller, le double rideau non tiré le soir, l aspirateur n est pas passé dans la chambre. Ça se voit que le ménage de fond n est pas fait le jour du départ et il l est encore moins tout au long de la croisière. Le personnel est souriant sans plus, à part quelques uns qui sont très polis et disent systématiquement bonjour. Certains officiers habillés en costumes noir ou blanc ne jettent même pas un Regard aux passagers et n hésitent pas à faire des reproches aux membres d équipage en notre présence. Ils sont pas du tout commodes ceux la.

il y a un barman qui retient le nom de tous les clients qu'il sert dès le premier jour. Il s appelle A.A il est Philipin et était au bar de la piscine. c est phénoménal !! Au self le repas est très bon mais pas très varié, c est dommage. Il est Vrai que je suis végétarienne, mais même mon mari qui mange de tout, fait le même constat. 15jours à manger pratiquement la même chose tous les jours , c est pas excellent pour le métabolisme. Heureusement que le midi nous n y allions jamais à part les jours en mer. Y trouver une place quel que soit le repas est assez sportif, surtout les jours en mer. il vaut mieux arriver aux heures d ouverture ou environ 30 minutes avant la fermeture. Le service est très rapide, le personnel qui ramasse les assiettes est nombreux et les Barman aussi. Le restaurant principal a été notre grande déception. Il est ouvert matin midi et soir mais nous l avons essayé le soir uniquement. Ses horaires sont de 18h30 à 21h30 et il n y a pas de table ni de service attitré. Cette formule de dîner librement nous convient parfaitement mais sur les autres bateaux que nous avons déjà pris. Sur celui la , la gestion du service de table est catastrophique et nous coupe l envie de manger au restaurant malgré la saveur des plats. Tout d abord sur le journal de bord il est écrit d éviter les heures d affluence 19h30-20h45. Pourtant, même en arrivant à 18h30 la moitié du restaurant est déjà remplie. quelque soit la table ou nous étions installés, nous nous sommes rendus compte que les Serveurs attendent que leur quartier soit complet pour aller chercher les plats en cuisine. Donc même arrivés tôt nous passions plus d'1h30 à table alors que nous avions commandé 3 plats et un dessert. Le service est extrêmement long, c est décourageant. Ils auraient mieux fait de faire 2 services de dîner car on dirait qu'ils s'arrangent pour ne pas avoir plus de 2 roulements par table. Concernant les spectacles , sur ce bateau il n y en a pas. Enfin il n y a pas le traditionnel spectacle avec des représentations tous les soirs mais il y un Espace pour des animations, des conférences ..... en fait il n y a pas trop de quoi se divertir sur ce bateau , on se demande encore comment s occupent des enfants et des jeunes durant les 15jours. Pour preuve , un Groupe d adolescents a pris en otage le baby foot. Ils y étaient tout le temps. Je pense que personne d autre n'a pu l approcher durant toute la croisière. Il y a eu 2 soirées élégantes sans grand intérêt , on dirait que personne ne lit le journal de bord, les passagers ne jouent pas le jeu. Les boutiques proposent des articles de marque, mais pas de nouvelle collection , a de bons prix: montres, sacs, vêtements, parfums..... Le magasin avec les articles Costa est minuscule, et pauvre en choix. Le français est bien représenté sur le bateau, nous n avons eu aucune difficulté à nous faire comprendre. Nous n avons pris aucune excursion avec Costa, On a tout organisé avant la croisière.

Pour info Costa permet aux passagers qui finissent la croisière de débarquer des le 1er jour d arrivée à l île Maurice ou à La Réunion , donc si ça peut aider certains à organiser une nuit d hôtel avec une location de voiture avant de reprendre leur avion le lendemain, pensez y !

L île Maurice : Le bateau reste amarré durant une nuit au quai de port louis le premier jour nous avons pris le guide Steeven sautron cité sur le forum, pour un circuit dans le sud de l île. Nous avons vu le lac sacré, les statues des dieux indiens, la distillerie chamarel ou nous avons choisi de déjeuner un délicieux repas, la terre des 7 couleurs, 2 plages et de beaux points de vue. Le deuxième jour nous avons fait du quad avec Big foot dans le sud de l île. Ils sont venus nous chercher et après 1h de route nous sommes arrivés sur un magnifique domaine en plein champ de canne à sucre. En fait c est un hôtel/restaurant, le nom c'est lodge Andrea je crois. Puis nous sommes partis pour une randonnée de 5 heures, pic Nic compris. Nous avons vu 2 belles cascades Léon et Rochester, et parcourus de belles prairies avec de beaux paysages. Le pic nic s est fait sur des nattes avec des paniers au beau milieu du Grand jardin du lodge " l exil". Ça a été une super journée. Nous avons visité un parc avec des tortues géantes, des crocodiles puis une distillerie le domaine de saint aubin. Si vous n avez rien prévu, il y a une foule de taxi qui attendent les passagers à la sortie du quai et peuvent proposer des visites.

Mahe : Le bateau accoste sur l île principale des Seychelles durant 3 jours. Nous avons choisi de quitter Costa durant ces 3 jours. Des l arrivée à 8h mardi matin, nous avons pris un taxi pour aller au port prendre la navette pour praslin. Le port est à 5minutes du bateau mais le taxi nous a demandé 15dollars. Prévoir des roupies seychelloises si possible et négocier dur. Des bus sont aussi disponibles pour 0,50cts d euro A payer en roupie bien sur. Et le trajet est court donc économie assurée. La traversée mahe - praslin dure une heure et est assez mouvementée. Nous sommes allés à l hôtel le duc de praslin puis déjeuner au resto le café des arts situé sur une belle plage avant d aller à la vallée de mai. Ce parc a été pour nous sans intérêt et beaucoup trop cher. 350 roupies seychelloises soit environ 25euros par personne. Et pour s y rendre les bus sont aléatoires donc on a pris un taxi 500 roupies seychelloises aller/retour. La seule curiosité du site est la noix de coco en forme de fesses mais on en a vu même à l hôtel donc ça ne valait pas le coût d aller au parc. la faune est inexistante, nous n avons rien vu de ce qu'ils annoncent comme oiseaux et lézards et la flore est quelconque. Les bus sur l île ne sont pas chers mais quand le temps est limité , le mieux serait de prendre un Taxi. Nous étions en demi pension, après le dîner et une Bonne nuit nous sommes allés sur la plage le matin elle était déserte. Nous avons repris le bateau pour aller à la digue , la traversée dure 15 minutes. Cette île est plus petite mais abrite la plage des sources d argent , très réputée et fréquentée. Nous étions à un magnifique hôtel le domaine de l orangeraie, nous avons loué des vélos 5 euros l unité, pour aller aux sources d argent. L entrée est payante et le site permet de voir des tortues géantes, des plantes sur le trajet qui mène à la célèbre plage. Nous avons marché le long de la plage et pris un bain avant de repartir vers une autre plage plus intime. Après une nuit à l hôtel , nous avons repris le ferry pour retourner sur mahe. Temps de Traversée 1h30 car arrêt à praslin, la mer était agitée, prévoir médocs contre le mal de mer. Arrivés à mahe nous étions attendus par le taximan qui nous avait emmené au port 2 jours avant. Nous avons fait une visite de l île de mahe pendant 3h pour 100€. On a vu de tres belles plages et de beaux points de vue. Les routes sont petites à mahe les taxis ont tous des voitures de type Hyundai i20. Le coffre était très juste pour notre valise. On tient à 2 sur la banquette arrière pas plus. C est pas le super confort mais on S'y fait. Costa proposait l excursion en une journée pour voir praslin et la digue au prix de 259€ par adulte. Sachant que nous avons eu notre séjour avec l'agence Seychelles european reservation à 600€ pour 2 nuits , transferts en bateau +hôtels en demi pension compris, nous conseillons vivement ce choix qui s avère plus plaisant. La prise en charge est totale, on ne perd pas de temps, et au moins la journée n est ni speed ni rongée par les durées des transferts en bateau. Même si je pense qu il aurait été plus judicieux de passer la première journée à praslin pour visiter la plage de Lazio et la vallée de mai (les 2 sites mis en avant sur l île) puis de filer à la digue pour y passer une nuit voire 2. Car l île de la digue vaut vraiment le coup d y rester plus longtemps. Sinon il y a beaucoup de taximan à la sortie du port a mahe qui se proposent de faire visiter l île donc pas d ennui possible lors de cette escale de 3 jours

Madagascar : Nous avons réservé avec mad'excursions avant notre départ L escale à nosy be nécessite de prendre un ticket la veille sur Costa car la descente se fait en chaloupe. Et il faut attendre que le numéro soit cité pour embarquer. Astuce: la distribution de tickets était prévue de 15h30 à 17h30, nous sommes arrivés à 14h40 il y avait déjà une file d attente d une 20aine de personnes. Le personnel Costa est arrivé à 15h et a commencé aussitôt la distribution. Cela nous a permis d avoir le ticket numéro 1 pour descendre avec la première chaloupe après les passagers ayant pris une excursion avec Costa. Attention sur le quai l ambiance est oppressante car les malgaches se ruent sur les passagers pour proposer des excursions. Du coup nous avons demandé au petit bureau qui fait office d accueil touristique ou se trouve madex et un monsieur nous a accompagne à la recherche de Jacques. En même temps Nous avons repéré une pancarte avec nos noms, nous nous sommes en approché et avons été accueilli par Jacques. Il a fait les présentations du groupe, des guides qui nous accompagneront et nous avons pris un petit bateau durant 20 Minutes pour aller à l île de tanikely. Surtout n oubliez pas vos masques et tu as pour cette excursion, bien qu il y en ait en location sur l îlet. Baignade durant une heure, il y a de beaux poissons mais aussi des méduses et des oursins. Ensuite un interminable escalier nous mène au Phare ou nous aurons une magnifique vue sur toutes les îles environnantes. Vers 11h30 retour au bateau pour aller sur l île de nosy komba pour déjeuner et visiter un parc naturel avec des lémuriens, des serpents, des tortues. Le déjeuner était local et gargantuesque : crudités, frites, pommes de terres et carottes, riz au coco, brochettes de crevettes, crabes en sauce , poisson grillé, langoustines grillées , brochettes de zébu , calamar grillé. Notre groupe de 8 n a pas pu tout terminer et nous avions tous la peau du ventre bien tendue pour prendre le sentier qui mène au parc naturel. Attention les boissons ne sont pas incluses dans le repas, le matin on Nous remet une bouteille d eau par personne mais au déjeuner si vous souhaitez des bières ou du soda il faut compter 1 ou 2€ à payer au restaurant. Emmenez de là monnaie car les restaurants n en ont pas. Puis retour au bateau pour une traversée de 45 minutes sur une mer bien formée. Attention au retour sur le quai , les malgaches vous sautent dessus pour demander d échanger des pièces d euros contre des billets ou encore des petites coupures contre des billets de 50. Nous avons demandé à Jacques qui nous attendait pour le règlement de l excursion est ce que cette pratique est à craindre et il nous a répondu non. Il nous explique que Les bureaux de change n acceptent pas les pièces et le taux de change est moins intéressant avec les petits billets. Nous avons donc rendu ce service à 2 ou 3. D ailleurs Jacques préfère de grosses coupures pour le règlement et nous a demandé aussi si nous n avions pas des billets de 50, 100 ou plus pour échanger ses billets de 5, 10 et 20. Alors si vous passez par lui n hésitez pas à le payer avec un gros billet il vous rendra la monnaie. On est remonté sur Costa a 16h30

L escale de Diego suarez nous avions aussi réservé avec Jacques l excursion aux Tsingy rouges. Nous étions avec un autre couple et un chauffeur dans une land cruiser Toyota nous a conduit durant 2h30 sur cette route défoncée, il y a des cratères énormes, on comprend mieux pourquoi tous les guides ont des 4x4. La route en est fatigante. Arrivés les premiers sur le lieu , on était tranquilles, magnifique vue du canyon. Nous sommes restés à peine 30minutes pour faire des photos. Le guide n a pas pris le chemin pour voir Les tsingy de près, nous avons repris la route pour revenir à Diego suarez et aller à ramena manger dans un restaurant. Le menu : crudités, pommes de terres carottes haricots verts, riz au coco, frites et langoustines grillées Apres le déjeuner départ pour les 3 baies, il a commencé À pleuvoir et la route était toujours aussi défoncée. Nous n avons vu qu une baie car le temps était trop mauvais ensuite nous avons vu un gigantesque baobab vieux de 800ans nous a dit le guide. Sur le chemin du retour nous avons croisé un caméléon. Nous nous sommes arrêtés a un magasin d artisanat 2 minutes avant d arriver au bateau. Les produits n y étaient pas chers du tout.

L escale de tamatave a duré de 7h a 15h, la plupart des passagers avaient choisi l excursion canal de pangalane avec Costa ou madex. nous nous sommes allées en ville au marché, a l aide d un bus que Costa met à disposition pour 6,99€ l aller retour. Le marché était pris d assaut par tous les passagers , c est un espace immense avec des produits artisanaux, mais aussi de la viande, des épices, des repas cuisinés ..... ce qui est dommage c est que : - tous les marchands ont les même produits et le long des allées interminables on est constamment sollicités par eux. Même si on leur dit qu'on a déjà fait les achats qu ils proposent, ils trouvent un autre produit pour vous retenir - Dans les allées des dames et des enfants quémandent en suivant les touristes et en insistant lourdement - A la sortie du marché, en attendant la navette Costa , une horde de malgaches, toujours des dames et des enfants mendient a tue tête. J ai du me faufiler pour entrer dans le bus et la dame de Costa qui s occupe de vérifier les tickets semblait impuissante et soûlée par ce brouhaha. J ai vu une passagère qui est montée dans le bus et qui a pris dans son sac dès confitures piquées sur le bateau pour remettre aux enfants par la fenêtre du bus. Elle en avait bien 10, tout d un Coup plus d une quinzaine de personnes sont apparues pour frapper le bus et passer les mains par les vitres pour en réclamer aussi, alors qu'elle n en avait plus. Mais la scène qui me laisse pensive est une petite fille qui a eu le privilège de recevoir une confiture et qui s est dirigée vers sa mère qui était adossée au mur du marché en train de faire la discutions avec d autres dames. La mère a pris la confiture, regardé nonchalamment ce que c était, l a mis dans un sac et à renvoyé l enfant mendier. Elle bien sûr est restée à discuter. A cause de cela tamatave est pour moi la pire escale de cette croisière. Surtout que les produits artisanaux sont de très mauvaise qualité et le lendemain à saint Denis dans le marché réservé a l artisanat, ces même produits étaient vendus moins chers et de meilleure qualité. Pfffff

Saint Denis Le bateau est arrivé à 13h15 et Costa met à disposition un bus au coût de 19,90€ pour aller à saint Denis pour visiter la ville. Nous avons pris cette formule mais il s avère que le réseau de bus est très bien fait, et ça aurait pu nous coûter juste 7€ en prenant le transport en commun. Mais bon on a eu notre bus Costa direct il nous a laissé 3 heures en ville, on s est rendu à l office du tourisme, on a fait les magasins, les marchés et on était content. Certains passagers ont quitté le bateau ce jour là donc au diner il n y avait pas foule du tout. Le 2eme jour a st Denis, c est donc aujourd'hui, nous avons quitté le bateau a 8h pour prendre le bus et nous rendre chez le loueur de voiture. Nous sommes revenus au bateau, avec la voiture, pour manger notre dernier déjeuner , dire au revoir à tous ceux que nous avons rencontré et récupérer nos bagages. Nous avons quitté le bateau a 13h. A savoir: si vous n avez pas de transfert avec Costa pour ce dernier jour mieux vaut ne pas rester sur le bateau car les cabines doivent être quittées à 8h donc après les passagers errent à la piscine ou autre avec leurs bagages à main. Et quand les nouveaux arrivants commencent à monter, a fait beaucoup de monde sur le bateau dans les espaces communs. Je vous conseille de louer une voiture ou de faire une excursion et de venir récupérer les bagages au dernier moment, ainsi là journée n est pas inactive .

Voilà c est fini. Si vous avez des questions n hésitez pas. J ai du wifi a l hôtel je vous répondrai le soir. Bons préparatifs de voyage !!!
Fourgon + moto au Maroc: autorisations (voyage seul) English translation pending
by Jeromeortola · 2016-11-29 · 81 replies
Bonjour, L'année dernière, je suis arrivé par bateau à Tanger med avec mon fourgon transporter T4 ainsi qu'une moto à l'intérieur (un Suzuki vanvan 125). Ces deux véhicules sont à mon nom et j'ai les cartes grises à mon nom, en règle ainsi que les assurances internationales. Je me suis fait bloquer par les douanes à la frontière au dernier péage du port. On ma' interdit de rentrer sur le territoire marocain avec deux véhicules à mon nom en voyageant seul... J'ai dû rebrousser chemin et reprendre un ferry pour l'Espagne car sinon, je devais laisser ma moto en zone de fret au port en payant pour tous les jours de stockage et je devais y laisser aussi casque et clefs. Bref, cette année, je retournerais bien au Maroc toujours de la même façon c'est à dire avec mon fourgon mais cette fois en y tractant une remorque sur laquelle il y aurait donc ma 125 qui est je le rappelle un véhicule avec une immatriculation et non un véhicule de cross... je voyage seul et j'aimerais vraiment entrer sur le territoire marocain avec ces deux véhicules. Et en sortir aussi (!) deux mois après environ. Quelqu'un a t-il été confronté au même problème que moi? À savoir impossibilité d'entrée sur le territoire marocain avec deux véhicules immatriculés à son nom en voyageant seul?! Merci beaucoup pour vos réponses et votre aide Jerome
Voyage au Canada et Etats-Unis English translation pending
by Maelhi · 2016-08-05 · 9 replies
Bonjour tout le monde.

C'est mon premier message sur ce forum.

Nous avons fait en 2014 un voyage en Polynésie et nous souhaitons repartir assez loin en septembre 2017.

Pour le moment pas de durée ni de date de fixée.

On pense quand même entre 3 semaines à 1 mois.

Nous ne savons pas encore si nous retournons en Polynésie avant ou après ouest canadien.

Il y a bien une chose qu'on sait on veut découvrir ouest canadien.

Je suis tombée sur un site internet avec un programme qui me parait pas mal pour commencer.

Vancouver Vancouver - Vallée de l’Okanagan Okanagan - Revelstoke Revelstoke - Banff Banff - Jasper Jasper - Wells Gray Wells Gray - Whistler Whistler - Vancouver Vancouver

Hier j'ai proposé à ma moitié :

Pourquoi au lieu de continuer vers la Polynésie, de longer la cote jusqu'au San Francisco ou LAX.

Autan faire quelque chose que nous n'avons pas fait !

Si on fait 10-12 jours en canada,

Pensez vous que ce soit faisable de continuer sur une durée identique a quelques jours près pour aller jusqu'à SF ou LAX?

Nous aurons une voiture en location.

Nous ne cherchons pas spécialement les lieux très touristiques! je préfère les petits coins sympa qu'on ne verra pas en France.

Merci d'avance pour vos idées.
Mykonos: transport idéal port de croisières - ville English translation pending
by RejeanR · 2016-07-21 · 6 replies
Quel est le transport ideal pour se rendre en ville a partir du port de croisiere a Mykonos?
Aventure au paradis English translation pending
by Yadin · 2016-07-07 · 30 replies
Bonjour à tous. Voici un nouveau carnet de voyage. Après l'Ethiopie, Saint-Pétersbourg ou le Japon, nous voici sur une destination exotique mais pas très originale. Néanmoins, je tenais à vous faire partager cette expérience magique que fut ce séjour aux Antilles.

J'avais des préjugés car j'avais entendu du mal de la Guadeloupe, de la Martinique : ça craint, c'est sale, les gens sont racistes, c'est cher… Tout ce que je j'ai trouvé sur place était à l'opposé de ces bêtises que j'avais entendues avant le départ.

Le vol :

Nous voici donc décidés à partir. Le 29 février j'achète mes billets sur Air France pour un départ le 4 juin et un retour le 18. J'ai déboursé pour cela 480€ par personne pour ce vol :

Marseille-Paris-Pointe à Pitre le 4/6/16 Fort de France-Paris-Marseille le 18/6/16

Pour le transfert entre les 2 îles, je solde mes 10.000 miles Air France et réserve un vol Pointe à Pitre-Fort de France pour le 13/6 (29€ = les taxes d'aéroport)

Nous vivrons les 4 semaines avant le départ dans le stress de ne pas pouvoir partir à causes des grèves des pilotes d'Air France, des grèves des contrôleurs aériens et des blocages de dépôts de carburant. Nous passerons au travers de tout cela.



Les hébergements :

En Guadeloupe :

La première question qui s'est posée était "où loger". Vue la pléthore d'hébergements disponibles pour notre période (basse saison), nous avons eu du mal à choisir. C'est sur Deshaie que c'est porté notre choix. Authentique, magnifique et proche de nos centres d'intérêts (rando sur Basse Terre) Nous sommes allés au gîte Piment Café tenu par Didier, un gars formidable et plein de bons conseils. Le tarif était 720€ pour 9 nuits à 3 dans un gîte magnifique entouré d'un jardin luxuriant fief de nombreux oiseaux (colibris), lézards, mini grenouilles… le rêve de nature exaucé. J'ai réservé sur Abritel.



En Martinique :

Réservé sur Abritel, nous avons choisi le gîte au Ti'Bonheur tenu par Philippe pour 350€ les 5 nuits. Le gîte était situé aux Trois Ilets, à Anse à l'Âne exactement, dans un endroit calme, avec une terrasse surplombant magnifiquement la plage. Là aussi, nous avions droit à la visite quotidienne de nos amis les colibris, lézards…



La voiture :

J'utilise toujours le site www.carigami.fr (anciennement location de voiture.fr) L'accueil est sympa, les réservations sont annulables et remboursables sans frais (pas d'avoir valable un an ou 3 mois comme chez d'autres), les conseillers sont adorables, professionnels et le numéro, non surtaxé. Les prix sont très corrects. C'est Jumbo Car qui était notre loueur sur place. Là aussi, aucun problème. Accueil aimable, véhicule en bon état, avec le plein… Quittant la Guadeloupe à 7h du mat, il était possible de dropper la clé dans une boite à l'aéroport.

Guadeloupe : 150€ les 9 jours Martinique : 120€ les 6 jours

Pour visiter Marie Galante, j'ai loué une voiture chez Magaloc avant le départ pour 29€ la journée. Là aussi RAS, très bon accueil, rapide, efficace.

Les excursions

Nous souhaitions visiter les Saintes et Marie Galante. J'ai donc acheté les billets de bateau sur 2 compagnies.

Pour les Saintes : compagnie Jeans à 20€ l'aller-retour au départ de Pointe à Pitre Pour Marie-Galante : compagnie Express des îles à 20€ l'aller retour au départ de Pointe à Pitre aussi.



Ayant peur de laisser notre voiture de loc au parking du port de Pointe à Pitre, nous avons fait appel aux services de Jean Nanard, qui a assuré notre transfert Deshaie-Port de Pointe à Pitre les 2 fois pour 30€ par trajet. Il possède une société de voiture de location et assure des transferts. Il est dévoué et vraiment gentil. Son seul défaut est d'être parisien ^^. Il est joignable au 06.90.33.50.14 (un bon plan)



Place au déroulé jour par jour de ce beau voyage.
Croisière Norwegian Sun au départ de Buenos Aires le 6 janvier 2017 English translation pending
by Pmerc59 · 2016-07-01 · 13 replies
Bonjour, Nous allons effectuer une croisière avec le Norvegian Sun au départ de Buesnos Aires le 06/1/2017. Y-a-t-il d'autres personnes de langue française qui effectuent ce voyage, à cette date ? Nous avons trouvé des informations et conseils sur le site, surtout sur des croisières dans le sens Valparaiso Buenos Aires. Comment effectuer le transfert aéroport- Port à Buenos Aires ? Le retour Valparaiso Buenos Aires Quelles conditions météo risque-t-on de rencontrer début Janvier. Merci pour vos réponses et conseils. Philippe
Hôtel à proximité du port de Miami English translation pending
by Davlor · 2016-05-26 · 30 replies
Bonjour à tous,

Programmant une nouvelle croisière ( ma seconde! çà y est je suis mordu !) aux caraîbes en décembre prochain et ayant planifié d'arriver la veille du départ à Miami, je vous sollicite pour des conseils sur des hôtels de qualité proche du port ainsi que des renseignements pour le transfert au terminal d'embarquement...

Merci de vos expériences et vos tuyaux...
Excursions au départ de Civitavecchia, Reggio Calabria et Santorin English translation pending
by Croisie · 2016-04-17 · 10 replies
Bonjour, Je fais une croisière fin avril qui fait escale entre autres à Civitavecchia, Reggio Calabria, Santorin et Constanza. Au départ de Civitavecchia J'aimerais voir Tarquinia, mais sans passer par les excursions organisées du bateau. Est ce que quelqu'un l'a déjà fait et peut me donner des conseils ? Idem pour aller à Scylla au départ de Reggio Calabria, pour Akrotiri à Santorin et pour Histria à Constanza. Merci beaucoup.
Location de voiture à Palma proche du port? English translation pending
by Delaho74 · 2016-03-04 · 2 replies
Bonjour Y-a-t-il une agence de location de voiture proche du port? ou une agence qui amène l'auto au port? Merci pour votre aide Gil

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