Results for "terre+cuite+ou+Qin+|+112+>+171"
67065 results found.
Jeux Olympiques 2008 à Pékin English translation pending
🙂 Bonjour....!!!
Je ne sais pas vous, mais moi pour la première fois je ne me suis jamais intéressé aussi peu à des jeux olympiques que pour cette édition 2008...
Pourtant difficilement contournables en raison de la "pression médiatique", je tends une oreille distraite et je zape.
J'aimerais connaître vos propres réactions et avoir vos impressions...🤪...
Merci de vos réponses...
Je ne sais pas vous, mais moi pour la première fois je ne me suis jamais intéressé aussi peu à des jeux olympiques que pour cette édition 2008...
Pourtant difficilement contournables en raison de la "pression médiatique", je tends une oreille distraite et je zape.
J'aimerais connaître vos propres réactions et avoir vos impressions...🤪...
Merci de vos réponses...
Histoire de guerre et réalité en Géorgie? English translation pending
Je lis les news sur la Georgie, et je suis surpris par ce qui se passe et la violence aux portes de l'Europe. Quelqu'un est il deja alle en Georgie et connait il un peu l'histoire et la realite la bas? Ca semble etre une histoire de gaz ou petrole.
Pourquoi ont ils attaque l'ossetie du sud, et pourquoi les Russes ont ils une reaction demesuree a ce point??? Ca montre encore que la CE n'est pas suffisament credible.
Pourquoi je poste cela sur VF? Car bien souvent les personnes sur place n'ont pas la meme vision que ce que les medias montrent.
Tempête tropicale Kammuri dans le nord du Vietnam English translation pending
La tempête tropicale Kammuri a fait plus de 100 morts et disparus au Vietnam
Plus de cent personnes ont été tuées ou sont portées disparues à la suite des inondations, glissements de terrain et trombes d'eau provoquées par la tempête tropicale Kammuri qui s'est abattue sur les régions montagneuses du nord du Vietnam.
Au moins 272 personnes ont trouvé la mort et 37 sont portées disparues depuis que la tempête a balayé vendredi cette zone pauvre et en grande partie déforestée. Kammuri avait d'abord frappé Hong Kong et le sud-est de la Chine. La province la plus touchée est celle de Lao Cai à proximité de la frontière chinoise où 36 personnes ont été tuées et 32 sont portées disparues tandis que des centaines de maisons ont été détruites ou endommagées et que les voies de communication ont été coupées isolant des régions entières. (CYA)
Je viens de lire ceci sur les news belges. Ceux du Nord pourraient-ils confirmer l'info ?
Si c'est vrai, j'espere que vous etes tous en bonne sante. Amicalement, Pat
Je viens de lire ceci sur les news belges. Ceux du Nord pourraient-ils confirmer l'info ?
Si c'est vrai, j'espere que vous etes tous en bonne sante. Amicalement, Pat
Swiss en F sur les Etats-Unis English translation pending
bonjour
un petit TR sans photos hélas, LAX-ZRH en First il y a quelques jours
salon First à LAX décevant, pas très grand, quelques boissons, des sushis, petits morceaux de fromage, ordinateurs en libre accès, pas de fauteuils de repos (je vous recommande ceux du salon business LX à Zurich)
A bord: A340Sièges un peu équivalents à ceux d'AF, Flat Bed bien sûr, confortables en position allongée (avec un petit matelas et une couette comme sur AF), peut-être plus agréable en position assise (l'ottoman mobile (le petit siège situé devant) est très pratique). La grande table est très bien pour travailler. Cabine de 8 idem AF Nouveaux sièges prévus en début d'année prochaine en F aussi d'après le "maitre de cabine"Le service: Parfait, attentif, cordial, PNC en nombre suffisant pour être disponibles.Champagne Pommery Cuvée Louise millesimé 1998 (j'en ai reprisVins suisses, mais il y avait aussi un Sauternes grand Cru classé
Le menu: Servi à l'assietteSaumon fumé, fruits de mer, poulet fumé, bresaola et assiette végétarienne.
plats principaux:Filet de boeuf mariné avec du jus lié, des tomates roties et des pommes de terre braiséesBlanc de poulet sauté servi avec des asperges un ragoût de tomates et d'olives et du riz vapeurcannelloni aux légumes et leur sauce aux poivron rouge roti au feu de boisspécialité du jour qui était du saumon
j'ai pris le blanc de poulet à visée diététique (quelques jours de nourriture US avaient commencé à faire leur effet sur mon tour de taille): Excellent, parfumé, pas fade du tout, et bien cuit fromages bien sûr, au choix (suisses et français)cheesecake servi avec des fraises et un coulis de framboiseexpresso
le tout très correct et servi dans la sérénité et l'efficacité.
Bref, meilleure prestation globale que mon expérience de la F Air France, on est dans la qualité de l'Est (non, j'ai pas dit soviétique, plus loin et plus bas 😉) J'attends donc avec impatience le nouveau produit Première d'AF, qui est urgent, si AF ne veut pas se faire prendre le créneau.
salon First à LAX décevant, pas très grand, quelques boissons, des sushis, petits morceaux de fromage, ordinateurs en libre accès, pas de fauteuils de repos (je vous recommande ceux du salon business LX à Zurich)
A bord: A340Sièges un peu équivalents à ceux d'AF, Flat Bed bien sûr, confortables en position allongée (avec un petit matelas et une couette comme sur AF), peut-être plus agréable en position assise (l'ottoman mobile (le petit siège situé devant) est très pratique). La grande table est très bien pour travailler. Cabine de 8 idem AF Nouveaux sièges prévus en début d'année prochaine en F aussi d'après le "maitre de cabine"Le service: Parfait, attentif, cordial, PNC en nombre suffisant pour être disponibles.Champagne Pommery Cuvée Louise millesimé 1998 (j'en ai reprisVins suisses, mais il y avait aussi un Sauternes grand Cru classé
Le menu: Servi à l'assietteSaumon fumé, fruits de mer, poulet fumé, bresaola et assiette végétarienne.
plats principaux:Filet de boeuf mariné avec du jus lié, des tomates roties et des pommes de terre braiséesBlanc de poulet sauté servi avec des asperges un ragoût de tomates et d'olives et du riz vapeurcannelloni aux légumes et leur sauce aux poivron rouge roti au feu de boisspécialité du jour qui était du saumon
j'ai pris le blanc de poulet à visée diététique (quelques jours de nourriture US avaient commencé à faire leur effet sur mon tour de taille): Excellent, parfumé, pas fade du tout, et bien cuit fromages bien sûr, au choix (suisses et français)cheesecake servi avec des fraises et un coulis de framboiseexpresso
le tout très correct et servi dans la sérénité et l'efficacité.
Bref, meilleure prestation globale que mon expérience de la F Air France, on est dans la qualité de l'Est (non, j'ai pas dit soviétique, plus loin et plus bas 😉) J'attends donc avec impatience le nouveau produit Première d'AF, qui est urgent, si AF ne veut pas se faire prendre le créneau.
Citations et philosophies du monde et de ses habitants English translation pending
Bonjour a tous,
je vois et lis plein de citations pleine de bon sens sur ce forum. Beaucoup sont utilisées en tant que signature. J'aimerais utiliser ce sujet pour que chacun mette une réflexion, une citation ou une discussion qui lui tiens a coeur. Une ou plusieurs c'est mieux encore 🙂
L'idée m'est venue en lisant cette discussion du Dalai Lama, on lui a demande :
"qu'est ce qui vous surprend le plus dans l'humanité?", il a répondu: "Les hommes....parce qu'ils perdent la santé pour accumuler de l'argent, ensuite ils perdent de l'argent pour retrouver la santé. Et à penser anxieusement au futur, ils en oublient le présent de telle sorte qu'ils finissent par non vivre ni le présent ni le futur.
Ils vivent comme s'ils n'allaient jamais mourir.....Et meurent comme s'ils n'avaient jamais vécu."
je vois et lis plein de citations pleine de bon sens sur ce forum. Beaucoup sont utilisées en tant que signature. J'aimerais utiliser ce sujet pour que chacun mette une réflexion, une citation ou une discussion qui lui tiens a coeur. Une ou plusieurs c'est mieux encore 🙂
L'idée m'est venue en lisant cette discussion du Dalai Lama, on lui a demande :
"qu'est ce qui vous surprend le plus dans l'humanité?", il a répondu: "Les hommes....parce qu'ils perdent la santé pour accumuler de l'argent, ensuite ils perdent de l'argent pour retrouver la santé. Et à penser anxieusement au futur, ils en oublient le présent de telle sorte qu'ils finissent par non vivre ni le présent ni le futur.
Ils vivent comme s'ils n'allaient jamais mourir.....Et meurent comme s'ils n'avaient jamais vécu."
Se nourrir à l'occidentale avec des enfants à Chennai English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre d'une expatriation, nous allons vivre à Chennai. Mais avant, ma femme souhaiterait savoir si nous trouvons assez facilement de la nourriture occidentale à Chennai. C'est important pour nos enfants mais aussi pour elle qui a un régime alimentaire spécifique pour des raisons de santé. Nous avons toujours voyagé, cela n'a jamais posé de problème mais dans ce cas si, nous partirons 2 ans. merci
Dans le cadre d'une expatriation, nous allons vivre à Chennai. Mais avant, ma femme souhaiterait savoir si nous trouvons assez facilement de la nourriture occidentale à Chennai. C'est important pour nos enfants mais aussi pour elle qui a un régime alimentaire spécifique pour des raisons de santé. Nous avons toujours voyagé, cela n'a jamais posé de problème mais dans ce cas si, nous partirons 2 ans. merci
S'installer en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour à Tous!
Voilà j'ai 27 ans, ca fait plus de deux ans que j'habite à La Réunion et je suis un Zoreil!
Bref ma copine est réunionnaise, elle est assistante gestion, moi je suis négociateur immobilier.
C'est vrai qu'on a un cadre de vie idéal, des bons salaires, mais voilà, l'île est petite et j'ai déjà la boujotte!
J'ai grandit en Martinique, j'ai était élévé dans "le culte" de la Calédonie, l'ile des pins, ... Mes parents y ayant vécu longtemps avant ma naissance.
Alors voilà, j'ai envie de tenter ma chance! Je suis jeune, pas d'enfant! Je réve d'un bateau le week end pour partir sur les ilots alentours (ce que je ne peux pas faire à La Réunion), j'en veux toujours plus, et je sais, c'est risqué. Mais quand je suis venu vivre à La Réunion, j'entendait tous et n'importe quoi, et je gagnai le rmi en arrivant...
Alors y'a t'il une place pour un opportuniste comme moi? Aucun contact sur place, mais un peu de sous de coté. Etant habitué à une ile métissée et tolérante, le contraste ne sera pas difficile? Un couple métissée ne pose pas de soucis? Y'a t'il du boulot dans l'immobilier?
Merci de me faire partager vos expériences et bonne continuation zot tout!
Merci de me faire partager vos expériences et bonne continuation zot tout!
Les plus belles villes à visiter en France? English translation pending
Bonjour,
Je suis étudiante à l'université de Sherbrooke au Québec. Je pars le 21 août étudier en France, plus précisément à Toulouse, pendant 5 mois.
Je cherche un appartement à louer pour cette période. Si vous avez des contacts ou des endroits à me conseiller où je pourrais trouver de l'information sur les logements à louer, ce serait grandement apprécier.
Deuxième chose. Nous partons un mois avant de commencer à étudier, afin de visiter l'Europe. J'en suis à ma première expérience de voyage d'une telle envergure et je ne sais pas trop bien comment m'y préparer. J'aimerais avoir vos opinions sur les plus beaux endroits et les plus belles villes à visiter en Europe afin de planifier mon voyage.
Je suis bien heureuse de faire nouvellement partie des memvre du Forum, et vous remercie à l'avance pour vos réponses.
Marie-Eve 21 ans
Je cherche un appartement à louer pour cette période. Si vous avez des contacts ou des endroits à me conseiller où je pourrais trouver de l'information sur les logements à louer, ce serait grandement apprécier.
Deuxième chose. Nous partons un mois avant de commencer à étudier, afin de visiter l'Europe. J'en suis à ma première expérience de voyage d'une telle envergure et je ne sais pas trop bien comment m'y préparer. J'aimerais avoir vos opinions sur les plus beaux endroits et les plus belles villes à visiter en Europe afin de planifier mon voyage.
Je suis bien heureuse de faire nouvellement partie des memvre du Forum, et vous remercie à l'avance pour vos réponses.
Marie-Eve 21 ans
Une journée à Carcassonne English translation pending
Comme Carcassonne était sur mon itinéraire voyage, j'ai décidé d'y passer une journée.
Alors en une journée, qu'est-ce que je peux faire? Il y a moyen de voir en une journée? Je ne dors pas là. J'arrive en train le matin et je repars le soir pour Marseille.
Est-ce qu'à la gare de carcassonne je peux laisser mon bagage? Ou même un autre endroit?
Merci🙂
Alors en une journée, qu'est-ce que je peux faire? Il y a moyen de voir en une journée? Je ne dors pas là. J'arrive en train le matin et je repars le soir pour Marseille.
Est-ce qu'à la gare de carcassonne je peux laisser mon bagage? Ou même un autre endroit?
Merci🙂
Politique thailandaise English translation pending
J'a beaucoup de mal à suivre les problèmes politiques en Thaïlande, j'ai l'impression que tout m'échappe et n'arrive pas à comprendre les différences fondamentales entre les deux parties et leurs visions du pays. Leur politique envers le peuple thailandais, les immigrants (ça m'intéresse), l'asie du sud est et les rapports avec la chine.
Si ce post en agace plus d'un j'en suis navrée, mais si quelqu'un avait la gentillesse de m'expliquer simplement de quoi il retourne, ou de m'indiquer un lien internet…
Je ne cherche nullement à entamer une querelle idéologique, juste des renseignements.
merci
Emploi au Cameroun pour un Européen English translation pending
Depuis que participe a ce forum je retrouve beaucoup de question sur l'emploi le logement le mode de vie sur Douala ou Yaounde. Je me suis intéresser aux européens qui sont sur place et qui sont venu par hasard soit rencontré leur dulciné soit venir vivre une paisible retraite. J'ai rapidement fait un constat c'est que toujours les memes préoccupations reviennent logement emploi etc.. Certains européen se pose la question de savoir comment s'intaller ici trouver un emploi ou tout simplement vivre. Nous sommes un petit groupe blanc et camerounais nous pouvons vous offrir la possibilité de trouver un emploi de s'occuper de vos papiers sur place du logement etc, mais cela demande du temps. Si vous etes interressez contacter moi. Mais les emplois qui sont recherche ici sont plutot des emploi de manager ou de directeur commercial, sinon pour les investisseur en tout genre on s'occupe de vos formalitées sur place. Bienvenue au Cameroun et soyez assuré qu'ici ont vis en paix et en securite a condition de respecter quelques regles élémentaires
Lac Titicaca: dormir sur quelle île? (Bolivie et Perou) English translation pending
Bonjour, nous partons avec mon amie en Bolivie et Perou en aout - septembre 2008 et nous avons du mal a choisir un programme au niveau du lac titicaca.
Nous venons de La Paz, et on se disait qu'on pourrai faire La Paz - Copacabana (qui a l'ai bien sympathique) afin d'y dormir une nuit. le lendemain on pourrait aller sur l'île de la Luna ou del Sol pour y dormir.
L'Autre solution est de faire La Paz - Puno (qui a l'air moins sympathique que Copacabana) afin d'y dormir. Le lendemain visiter et dormir sur l'île de Taquile ou Amantani afin d'en profiter pleinement, a l'aller ou retour on aimerait voir biensûr les îles flottantes des Uros.
Que pensez vous de ces îles ? Lesquelles conseillez ou déconseillez vous ? Avez vous des suggestions ? Merci d'avance.
Que pensez vous de ces îles ? Lesquelles conseillez ou déconseillez vous ? Avez vous des suggestions ? Merci d'avance.
Se déplacer dans le Yunnan (Chine) English translation pending
Je pars en Chine dans une semaine avec une amie et nous voulons savoir à combien reviendrais nos frais de déplacement. Nous avons prévu de faire kunming-jianshui puis jianshui-Dali ensuite Dali-lijiang et pour terminer lijiang-kunming.
Sur internet, on a pas réussi à trouver les tarifs de train ou de bus et le guide du routard reste très vague la dessus. Si quelqu'un avait ses information, au moins pour une partie de ce circuit ce serait super sympa de nous informer.
Merci 🙂
Merci 🙂
Deux semaines (trop courtes) au Kerala English translation pending
Je prends (enfin !) le temps de faire un retour sur notre voyage au Kerala. Quelques renseignements pratiques, mais surtout quelques impressions qui seront peut-être utiles… ou feront rêver.
Le contexte : je suis partie du 4 au 19 avril dernier, avec mes deux enfants de 12 et 15 ans. Un second voyage en Inde pour eux, après un séjour un Rajasthan, et un troisième pour moi, le Kerala ayant été précédé quelques mois plus tôt par le Tamil Nadu. Deux semaines, bien sûr, c’est trop court et hyper frustrant, d’autant plus que moi, je me sens plutôt bien en Inde. Mais il faut faire avec, ce qui nous a amené à privilégier quelques « stops » parmi les plus faciles d’accès. A une prochaine fois donc le nord et le theyyatam, les coins reculés de Wayanad, Kannnur et ses plages… Pas question non plus de se serrer la ceinture à outrance : les économies on en a fait un maximum avant, on va privilégier le plaisir (quoique, bien entendu, plaisir ne rime souvent pas avec luxe). E puis aussi, si vous voulez comprendre un peu nos choix, disons que la mère est partie littéralement crevée. Alors, pas question de s’épuiser inutilement.
Nos stops (avec en gras les endroits où nous avons passé la nuit) : Cochin - Thattekad – Marayoor – Chinnar – Munnar – Varkala – Allepey - Aranmula – Ettumanur – Thattekad.
En bref : un très beau voyage, où le contact avec la nature et la « ruralité » nous ont le plus apporté. La montagne, la mer, les backwaters, les petites villes… le Kerala nous a offert une belle diversité. Si c’était à refaire, je planifierais autrement les choses pour éviter les longs déplacements que j’avais choisi d’effectuer, pour voir autrement la campagne, en voiture. A noter que les chambres sont pour 3 personnes .
Ca commence comme ça…
5 et 6 avril - Cochin : après une escale à l’aéroport/centre commercial de Dubaï (c’est dingue : à deux heures du mat, une véritable atmosphère de grand magasin à la veille de veille de Noël!) le choc : il fait chaud ! C’est humide ! Pas facile tout ça après un vol où personne n’a pu fermer l’œil. Et pas neutre non plus quant à l’image que je garde de Cochin : j’ai l’impression de revoir les petites rues tellement calmes de Fort Cochin comme dans une sorte de brouillard. Je ne connaissais pas cette Inde là : des arbres partout, des rues quasi désertes (évidemment, on n’est pas en haute saison touristique et les Indiens ne sont pas cons, ils ne sont pas dehors à cette heure là !). Je n’entends même pas de klaxon ! Etrange.
Après une journée à flâner et une petite sieste, on se traîne jusqu’au premier resto : Addy’s. Le poisson cuit dans une feuille de bananier se laisse manger mais les accompagnements (trois ( !) frites et du concombre) sont ridicules et le curry de légumes de ma fille « not too spicy, please » est carrément insipide, alors que la facture, elle, est plutôt salée. Leçon no.1 : se fier à son intuition ! On va finir la soirée sur une terrasse qui ne paie pas de mine et où les enfants engloutissent quelques pakoras. Un aigle, à l’aigle brisée, vient animer notre soirée et on rigole bien avec le serveur. Ca y est, j’ai l’impression que le voyage commence. De retour à notre pension (Henri’s Anchorage : 800 rps…) la proprio nous attend avec quelques tranches de gâteau (une spécialité des chrétiens du Kerala) et du vin (sans alcool), le tout « fait maison » et agrémenté d’un gentil « happy birthday ». Eh oui, mon « pauvre » fils n’avait pas pu fêter son anniversaire comme il se doit, puisque nous sommes partis en voyage ce jour-là (le pauvre…). La gentille dame de la pension n’avait pas l’esprit ailleurs lorsqu’elle a rempli nos fiches ! Une « maison », vous le constatez, au service très attentionné.
Le lendemain nous consacrons la journée aux quelques visites « classiques » de Cochin. Matttanchery semble être un endroit vraiment sympa et vivant. Ca me fait un peu penser à une ville… à la campagne. Malheureusement, c’est dimanche. La majorité des petits commerces sont fermés et les autres, près de la synagogue, regorgent d’objets « que pour nous les touristes ». Un peu décevant. C’est le soir que nous avons le sentiment de « toucher » vraiment à la vie de cette ville, en bord de mer, alors que les Indiens prennent le frais au coucher du soleil. C’est magique : j’avais oublié comment est belle la foule en Inde, éclatante de couleurs. J’allais oublier : il y a aussi les fameux filets chinois ! Ils sont beaux, c’est vrai (comme sur les photos…) mais moi c’est la foule bigarrée qui retient mon attention. Les enfants vont et viennent, je les vois faire la queue pour s’acheter une glace qu’ils devront lécher bien rapidement : le soleil a peut-être disparu à l’horizon mais il fait encore très chaud.
Le soir, un dîner fabuleux au Fort House. Eh oui, c’est probablement un ghetto à touristes. Eh oui, c’est plutôt cher. Mais les plats de poisson sont d’une finesse que je n’ai retrouvée nulle part ailleurs (il ne faut pas non plus oublier une excellente salade de mangues, presque aussi bonne que celles que je cuisine à la maison…) et le fait de manger les pieds quasi dans l’eau est tellement reposant. Le Seagull à côté est, paraît-il, plutôt bien : il est en tout cas très fréquenté, et très bruyant…
Au final, nous ne garderons pas un souvenir impérissable de Cochin. Mais soyons honnête, ce n’est pas la faute à Cochin. Nous étions tout simplement trop fatigués pour vraiment l’apprécier et dimanche n’était pas l’idéal pour découvrir la ville. Mais pour qui sait sortir du quartier le plus touristique de Fort Cochin, l’endroit recèle certainement de jolies découvertes, avec la possibilité d’une plongée si besoin tout en douceur au Kerala. Next time.
7 au 10 avril – Thattekad, Marayoor et Chinnar : j’avais, avant notre départ, réservé un trek de 2 jours et demi dans le parc de Chinnar. Une décision que j’avais remise en question jusqu’à la dernière minute. L’organisation, la planification, ça ne correspond pas à mon idée des vacances. Mais bon, ayons l’esprit ouvert. En fait, ce furent parmi les plus beaux moments de notre séjour. Et je ne regrette pas du tout ce « luxe » que nous nous sommes payés (Wild Kerala Tour, 5500 rps par personne tout compris).
Nous nous rendons tout d’abord jusqu’au parc ornithologique de Thattekad où nous attend Vinod, notre guide pour les prochains jours. En taxi, pas le choix : on a avec nous plus de 30 kg de vêtements que nous comptons amener à Munnar (disons que nos vêtement ne sont pas très adaptés à un climat tropical…). A Thattekad, nous plongeons pour la première fois dans la forêt. Les bruits des animaux, leurs traces, les drôles d’insectes et les papillons, le goût des plantes et des fruits qui s’offrent à nous… On est bien. Vinod est charmant. Les prochains jours s’annoncent bien… même si notre ballade a pris fin dans un bain de sang. Enfin, pour mon fils, courageuse victime d’une « attaque» sournoise de sangsue! Mais on connaît maintenant la conjuration : une petite pincée de sel et ça y est, il n’y a plus qu’à ne pas trop se tacher.
Ensuite, c’est reparti pour la montée vers Munnar. Une véritable révélation : comme c’est vert! Un vrai paradis végétal. J’ai l’impression que nous sommes des nains de jardin en balade chez Truffaut... J’ai plusieurs de ces plantes chez moi, mais si petites, si maladives (bon, je l’avoue, je n’ai pas le pouce vert). C’est une révélation aussi que toutes ces maisons immenses et luxueuses qui jalonnent la route. L’Inde est en plein boom économique et, ici, ça se voit !
A Munnar, après nous être délesté de nos bagages pour ne garder que l’essentiel, nous prenons le bus, direction Marayoor. Les plantations de thé sont… comme sur les photos (!), mais là je les découvre sous la pluie. Une pluie qui nous oblige à fermer les « stores » du bus ce qui, du coup, nous donne plus l’impression d’être dans un manège de fête foraine que dans un bus (comme si on volait… tout en prenant parfois de sacrés coups. Un peu, pour ceux qui connaissent, comme le « Chatbus » de mon Voisin Totoro… mais en plus violent.). Il faut dire que l’on est tout à l’arrière, moi et Vinod. Quant aux enfants, à qui nous avons trouvé une place vers l’avant… ils dorment !
A Marayoor nous prenons une chambre à l’entrée de la ville au Marayoor Tourist Home (300 rps, basic mais correct). Les chambres sont disposées autour d’une cour en gravillon en contrebas de la route. On dirait presque un motel américain.
La ville semble se résumer à la rue où nous faisons nos courses pour les deux prochains jours. Il n’y a rien à voir et pourtant je m’y attarderais bien. Quelques étals, un bon chaï, la campagne tout autour, des fleurs qui poussent dans les ravines au bord de la route (je vois parfois les mêmes, dans les vitrines des fleuristes « de luxe » parisiens)… Mon fils mitraille avec son appareil photo un épouvantail accroché à un bâtiment en construction. C’est vrai qu’à la nuit tombée, l’impression est saisissante. On croirait un décor digne d’Halloween. Je suis toute fière de pouvoir expliquer aux enfants qu’il s’agit d’une pratique visant à protéger les immeubles en construction des mauvais esprits… J’en avais aperçu plusieurs quelques mois auparavant dans la campagne autour de Mammalipuram.
La nuit est… noire. Je m’aperçois que l’électricité, à Marayoor, c’est quelque chose qui va et qui vient… Et bien sûr, j’ai oublié nos torches, alors que le plus souvent je les traîne quasi pour rien. C’aurait été tellement plus pratique que ces petites bougies avec lesquelles je dois me battre pour qu’elles tiennent à peu près droites ! Le lendemain, nous parcourons en rickshaw les 12 kms qui nous séparent de l’entrée du parc. La végétation change très rapidement. Ici, tout est beaucoup plus sec et la forêt beaucoup plus clairsemée. La vue porte loin et, quelle vue.
La marche est rude au soleil et les montées n’en sont que plus pénibles mais nous n’avons surtout pas à nous plaindre : 4 hommes de la tribu locale des Pulaya portent tout ce dont nous aurons besoin jusqu’à la petite hutte de terre où nous passerons la nuit, au sommet d’une falaise. Et là, un vrai coup de foudre. Quand je ferme les yeux, je revois cette immense plaine à nos pieds et les montagnes qui se détachent sur l’horizon. J’entends le barrissement des éléphants, le croassement des grenouilles, les cris des singes, les oiseaux… Je salive en repensant à ces savoureux repas qui ont été cuisinés pour nous… Nous partons traquer les animaux que nos guides ont repérés. La nuit tombe, l’orage gronde sur le Tamil Nadu qui s’étend devant nous. Un bonheur… mais pas partagé par tous : selon les enfants, ça grouille de bêtes dans la hutte ! Mais bon, moi je suis myope comme une taupe… c’est pratique parfois…
Le lendemain, nous repassons par le « checkpoint » (où nous ferons un arrêt malheureusement trop long) avant de suivre le cours d’une rivière jusqu’à notre second hébergement. Je me croirais dans le Livre de la Jungle… On fait une trempette, observés par une foule de singes Langur et… par un gros sanglier pas vraiment sympathique. Vinod, notre guide, nous « abandonne », juste avant la nuit, entre les mains de gardes du parc que nous ne connaissons pas et qui parlent très peu anglais (le règlement !!! Ca, c’est à revoir.) Mais bon, comme nous sommes fatigués nous nous couchons peu de temps après la tombée de la nuit.
Réveil avec le lever du jour. Ce sont nos derniers moments à Chinnar. Nous reprenons la route vers le checkpoint où nous retrouverons Vinod avant de sauter dans un bus pour Munnar. La route cette fois-ci se fera sous le soleil… avec en fond sonore un film d’aventure tamoul.
10 et 11 avril – Munnar : Vinod reste à Munnar avec nous jusqu’en fin d’après-midi. Nous accompagnons Nohan, un élu local et aussi proprio d’une agence de « tourisme d’aventure » à Munnar (Trackfinder, 09447266632), dans un centre social où sont pris en charge les enfants des familles parmi les plus pauvres de la ville. Je me sens un peu bête parmi tous ces enfants : en général, nos « dons » sont un peu plus anonymes. Mais j’avais bien visé : les vêtements chauds semblent vraiment beaucoup leur plaire…
Nous optons pour un homestay à proximité du centre social (Theresian Homesaty, 700 rps). La chambre est vaste et très propre, l’endroit très calme, en retrait de la route principale, tout en étant proche du centre. Mais la vue est quelconque : on n’aperçoit même pas les plantations de thé. Et la proprio est assez… distante (le manque de chaleur de l’endroit sera toutefois compensé par les bains de vapeur du centre de massage Marayu qui se trouve à proximité et où nous nous ferons tous massés le soir venu. C’est qu’il fait quasi froid à Munnar !).
En fin d’après-midi, nous allons tous nous éclater à la Munnar Mella, tout à la fois foire et fête foraine. Les stands nous donnent à voir tout ce que nous n’avions jamais demandé à voir en venant à Munnar : ustensiles de cuisine indispensables à la bonne ménagère, outils de jardinage, pubs pour les projets de développement de la région, techniques d’insémination des vaches et fœtus de veau dans le formol, programmes des cours de l’école d’hôtellerie… Côté fête foraine… alors là, j’ai carrément l’impression de faire partie d’un tableau surréaliste. La foule se presse sur un terrain boueux où sont installés des manèges qui ne sont ni plus ni moins que ceux que j’ai connu enfant… mais dans un état que probablement même mes parents n’ont pas connu ! Il y a la rouille, bien sûr, qui vient un peu atténuer le débordement des couleurs, mais il y a surtout des mécanismes euh… que je ne sais trop comment qualifier (mais ça fait peur !), des moteurs qui crachent, des grincements, de la fumée noire qui tout à coup s’échappe de dessous un manège… Mon fils nous regarde horrifié, moi et ma fille, faire un tour de grande roue (la vue est si belle…), puis un autre dans ces espèces tasses qui tournent (j’ai mal au cœur…). C’est une folie, je le concède. Jamais, même en France, je ne fais confiance à ce type d installations. Quand on parle des Fous de l’Inde… Ici, ce serait plus « Fous en Inde… ». Disons simplement que le risque n’était probablement pas plus grand que celui que l’on court quotidiennement sur les routes indiennes (rationalisation de mon inconscience que tout cela. Bon, je ne recommencerai plus).
Il y avait aussi, tout au bout du terrain où se dressaient les manèges, une étrange installation. Imaginez une structure circulaire en bois surmontée d’un chapiteau, au sommet de laquelle il est possible de monter par des escaliers en métal rouillé. Des spectateurs sont agglutinés tout autour de la structure (un tube évasé surmonté d’une toile), sur des estrades métalliques. Ma curiosité est piquée : nous payons nos 10rps et commençons l’ascension de la structure lorsque, tout à coup, un vacarme épouvantable accompagné de terribles vibrations nous prend aux tripes. Arrivée en haut, je réussi à me faire une petite place entre deux spectateurs (j’ai le cœur qui cogne !) et ce que je vois me semble sorti tout droit de l’enfer. Des motos tournent à une vitesse folle, engagées sur les murs quasi verticaux de la structure de bois. Elles ne sont qu’à quelques centimètres les unes des autres. Leurs pilotes, hommes et femmes, se lèvent sur leurs sièges, se donnent la main tout en tournant, se croisent… C’est ensuite au tour d’une voiture de s’engager sur le mur, au milieu des motos! Son conducteur se hisse par la fenêtre ouverte, ne tenant le volant que d’une seule main. Le niveau de décibel est ahurissant, les vapeurs d’essence donnent la nausée. Je redescends, dégoûtée. Ce n’est pas mon premier voyage en Inde. J’ai vu la misère, la pauvreté. Mais là, je ne sais pas pourquoi, je suis sonnée. Payer pour voir des humains prendre de tels risques et vivre dans de telles conditions, y prendre plaisir… Ca me fait froid dans le dos. Même si, je l’admets, c’est loin d’être une particularité indienne.
Et puis il y a aussi ce spectacle de chiens savants qui rend tristes les enfants… Nous sommes les seuls à ne pas rire. Il est temps de rentrer.
Le lendemain, nous louons une jeep pour nous balader aux alentours de Munnar. Le petit déjeuner dans une échoppe au bord d’un lac de barrage est mémorable : vue splendide, chaï réconfortant et leçon « en live » de confection de parathas que nous dévorons par la suite accompagnés de sambar, le tout pour un gros total de 30 rps pour nous trois. Miam. Ensuite ? Eh bien, c’est avec plaisir que nous succombons à l’ « attrape-touristes » classique : la balade à dos d’éléphant, avec photo finale de l’éléphant caparaçonné et de sa « noble » monture protégée par une ombrelle… Plus kitsch, tu meurs, mais quelle rigolade. Et de voir tous ces touristes Indiens qui eux aussi se prêtent au jeu… c’est pas mal. Et disons, à notre décharge, que le lieu aurait pu être plus mal choisi : admirer du haut d’un éléphant un magnifique paysage de lac de montagne, on peut faire pire.
Nous continuons notre route jusqu’à Top Station. La route est grandiose mais, je ne sais si c’est en raison du brouillard, je ne vois pas trop l’intérêt à être venue jusqu’ici. Nous achetons des fruits de la passion et des « tree tomatoes » (une découverte pour moi) à une petite échoppe au bord de la route. Et ça, c’est un souvenir mémorable…
Retour à Munnar et déjeuner au Saravan Bhavan. Ca ne désemplit pas. Les places, aussitôt libérées, sont prises d’assaut aussi bien par des touristes indiens que par des locaux. Les feuilles de bananier sont vite jetées sur les tables et les serveurs se pressent pour nous servir et nous resservir d’une variété impressionnante de plats. Ambiance cafétéria, bruyante, conviviale. Les conversations vont bon train : un jeune couple de Bangalore, tout excité à l’idée de se retrouver le lendemain sur un houseboat, nous fait part de ses impressions de voyage, un marchand de montres nous évoque la situation économique de la ville… Les enfants s’empiffrent, surtout de riz. Pour le reste, il semble y avoir overdose. Dommage. Nous avions opté pour la « totale », à 45 rps ! Je n’avais pas remarqué que nous aurions pu faire beaucoup plus modeste…
L’après-midi, nous décidons de flâner dans les collines environnantes. C’est bon de marcher, au soleil, sans être écrasé par la chaleur. Afin de pousser un peu plus loin, nous arrêtons au hasard un conducteur de rickshaw qui se révélera tout simplement formidable. Comme on accroche bien, on décide de faire un bout de chemin avec lui. Bien sûr, il connaît plein de choses sur la culture du thé. Mais il se révèle surtout un guide plein d’entrain et d’humour qui fait connaître aux enfants aussi bien le secret des sifflets confectionnés avec les feuilles de thé que celui de ces feuilles que l’on déchire et sur lesquelles on souffle pour faire des bulles de savon (bon, pas de savon, bien sûr, mais c’est tout comme). Et on découvre, encore, un grand nombre de végétaux comestibles. On mange toutes sortes de graines, de fruits, mais le plus drôle ce sont ces petites plantes dont on écrase la tige pour en boire la sève et dont on mange ensuite la feuille. On a l’impression de brouter ! Dommage que nous n’ayons pas rencontré plus tôt Rajamani (09495187552). Ce sont souvent des rencontres comme celle-là qui nous font apprécier autrement un endroit.
Le soir venu, la question du « et maintenant, où va-t-on ? » est posée. Et là, rien d’évident. J’avais envisagé de descendre en bus jusqu’à Kottayam pour ensuite prendre le ferry jusqu’à Allepey. Mais face à l’éventualité de nous retrouver dans la chaleur écrasante des plaines (ce qui ne rend pas particulièrement de bonne humeur les enfants) et à la hâte qu’a ma fille de se baigner dans la mer, je décide de mettre tout de suite le cap sur Varkala. Une fausse bonne idée. Coûteuse (3500 rps de taxi) mais surtout épuisante et décevante. Quand nous optons pour un taxi, c’est le plus souvent pour pouvoir profiter de ce qu’il y a entre notre point de départ et notre point d’arrivée. Mais là, ce sera plutôt un chemin de croix…
12 et 13 avril – Varkala : Départ de Munnar à 7h00. Après un arrêt petit déjeuner vers 10h30 et la visite d’une plantation d’épices, nous atteignons en fin de matinée les abords d’Ernakulam. J’aurais préféré passer par la route de Kottayam, mais je me rends compte, trop tard, que Seluam a mis le cap sur le NH47 qui longe du nord au sud le Kerala. L’autre route serait beaucoup beaucoup trop dangereuse (sic). Nous ne percevons évidemment de la voiture que les aspects peu engageants de la ville –les bouchons, les grandes artères- et ses abords, comme presque tous les abords de ville, affreux et congestionnés. L’usage assez inusité que font les Indiens du klaxon n’est évidemment pas une découverte mais ce qui l’est, en revanche, c’est l’usage immodéré qu’en fait Seluam. Il a littéralement la main appuyée en continue sur le klaxon ! J’ai chaud. J’ai la tête qui menace d’éclater. Je ne vois rien des villes que l’on se presse de traverser et de la campagne environnante. Et, le clou de la journée, je m’aperçois trop tard que Seluam ne s’est pas arrêté à Kayamkulam pour que nous puissions faire la visite du Krishnapuram Palace où je lui avais pourtant demandé un peu plus tôt de nous arrêter. Grrrr.
Nous atteignons Varkala aux alentours de 16h30 et là, consternation : ça n’a absolument rien à voir avec l’image que je m’en étais faite. Evidemment, nous sommes tous crevés. Evidemment, une station balnéaire découverte sous la pluie ne se présente probablement pas sous son meilleur jour. Mais je suis sidérée devant tous ces panneaux accrochés aux arbres, aux clôtures, et qui à chaque intersection nous vantent les mérites ou nous incitent à visiter guesthouses, hôtels, salons de massage, agences de voyage, restos… Notre chauffeur est de mauvais poil, comme nous (ça se comprend, et lui il se tapera le chemin du retour). Je lui propose de nous laisser là, tout simplement, on se débrouillera bien, mais il refuse. Il me propose quelques guesthouse sur la Northcliff, un autre quasi sur la piste de l’héliport ( !) mais il est hors de question que nous louions une chambre derrière un barrage de commerces où se pressent toute la journée une foule de touristes. (Bon, je suis de mauvais poil, vous l’aurez compris). Tant qu’à être venue jusqu’ici, je veux la mer, tout près, et le calme (je crois que si je m’écoutais, je taperais du pied, comme une enfant, ou je m’effondrerais en sanglots. Mais bon, des enfants, il y en a déjà deux dans la voiture). J’essaie désespérément de nous faire conduire plus au nord, vers Odayam ou Edava, mais personne ne semble connaître, ni mon chauffeur ni tous ceux que je croise et à qui je demande des infos. Put… ! C’est une conspiration ou quoi.
Je finis quand même par me faire amener un peu plus au nord et je m’arrête au Wood House Cottage (1000 rps). Les constructions en continue ont pris fin. On se retrouve tout au bout de la Northcliff, juste à l’endroit où cette dernière redescends vers la mer. Un cottage est libre, le premier, tout au bord de la mer. C’est loin de correspondre à mon rêve mais bon, on s’arrêtera là. Adieu Seluam. Mauvaise pioche. Ca arrive.
Au final, nous ne regretterons pas le choix du Wood House. Le cottage est coquet et propre et, assis sur notre balcon, nous avons une vue magnifique sur la mer et la côte qui se prolonge vers le nord. La nuit, nous nous endormons avec le bruit des vagues qui se brisent sur les rochers en contrebas. Le lendemain matin, je découvre lors d’une longue balade vers le nord les sites d’Odayam et d’Edeva où je souhaitais m’installer à l’origine. C’est très calme, mais loin d’être désert. Les pêcheurs qui reviennent de leur nuit en mer remontent leurs filets. Je croise aussi des femmes, des enfants. Ca et là, je note la présence de quelques structures touristiques qui, en cette fin de saison, sont totalement vides. Pour un séjour prolongé, nul doute que c’est ici que j’aurais aimé m’installer. Mais pour quelques jours, en définitive, mieux vaut être près de « l’action » d’autant plus que les transports vers la plage de Varkala semblent quasi inexistants, du moins en cette saison, et que je n’ai toujours pas acheté de lampe torche, essentielle pour se déplacer une fois la nuit tombée. Je n’apprécie pas trop la grande plage de Varkala. Mais la petite plage de sable noir qui se situe à un jet de pierre de notre cottage est formidable. On y passe des heures dans l’eau… aussi chaude que celle d’une baignoire. Le soir, on flâne de ci de là, on se mange un poisson et on se retrouve, comme tant de monde, au Funky Art Cafe. C’est vraiment l’endroit « in » du moment, et ça se comprend. Nous aurons droit, les deux soirs que nous y passerons, à un concert de musique classique indienne. Car il ne faudrait pas l’oublier : on est en Inde !!! Et, qui plus est, au Kerala ! Les nombreuses boutiques tenues par des Cachemiris et des Tibétains pourraient nous amener à en douter…
Varkala… Décidément, si on considère que c’est encore une petite station, je préfère ne pas voir ce que doit être Kovalam. Disons que ça m’a un peu rappelé l’atmosphère un peu « baba » de certains coins de la Thaïlande il y a 20 ans, mais en beaucoup beaucoup plus développé (mes coins de prédilection, à l’époque, n’avaient même pas l’électricité). Ce n’est pas désagréable, d’autant qu’on peut se sauver assez facilement de la horde de touristes en cette saison. Mais ce n’est pas mon truc.
14 au 16 avril – Allepey : Le 14, nous prenons un train en fin de matinée pour Allepey, ce qui nous laisse suffisamment de temps pour faire trempette. Malheureusement, nous sommes expulsés de « notre »( !) plage par des pêcheurs qui remontent leur filet.
Pour un trajet aussi court, pas besoin de réservation. Nous prenons des places en sleeper (71rps). Le trajet est vraiment sympa. Il y a beaucoup de mouvements, les jeunes vont et viennent et les conversations vont bon train. Je déplie ma carte, sors mes guides, et tout le monde y va de son conseil pour que nous profitions au mieux de nos derniers jours de voyage. Il fait chaud mais les fenêtres ouvertes laissent passer suffisamment d’air et, surtout, elles permettent une première découverte des backwaters. Et ce qui est loin d’être négligeable, le train permet de se déplacer sans entendre le sempiternel bruit des klaxons. Ouf…
Arrivés à Allepey, nous sautons sur le quai de la gare et, là, je me fais avoir comme une « bleue ». La honte. Suite aux conseils de Stalingrad, forumiste grand spécialiste du Kerala et amoureux d’Allepey, j’étais entrée en contact avec Shameer, un chauffeur de taxi de ses amis. Celui-ci devait m’attendre à la gare d’où nous avions prévu trouver un hébergement et nous entendre sur un futur trajet dans la campagne, nous amenant d’Allepey à Thattekad.
Donc, pour faire court, il y avait bien quelqu’un à la gare qui m’attendait avec un grand sourire, mais ce n’était pas Shameer… en dépit de ce qu’il avait affirmé au départ (enfin, SHameer devait être là, mais un peu plus discret que l'autre chauffeur qui m'a bien eu). J’ai été un peu longue à la détente, j’aurais pourtant dû percuter en voyant le Jésus qui ornait le tableau de bord. Et le comportement du monsieur me semblait assez peu correspondre à ce que nos coups de fil m’avaient fait imaginer… Enfin, tout est bien qui finit bien. Shameer nous a retrouvés. On ne m’y reprendra plus.
J’avais envie, à Allepey, de m’installer hors de la ville, au bord de l’eau. Histoire de profiter du lieu, dans le calme. Nous tentons notre chance au Palm Grove Resort où nous nous installons dans un petit cottage avec une très chouette salle de bain en plein air. Quel plaisir de prendre sa douche sous les arbres, au milieu des plantes qui poussent partout ! Le cottage sera notre hébergement le plus cher de ce voyage (1250 rps) mais nous ne le regretterons pas. Nous sommes tout au bord de l’eau, loin de la route principale. Il y a une salle à manger en plein air où j’aurai de longues conversations avec Joseph, un jeune homme qui fait là son stage dans le cadre de sa formation en hôtellerie (un superbe cuisinier). Et il y a aussi des hamacs où les enfants passeront beaucoup de temps. De là, le spectacle est permanent. On voit passer sur l’eau les gens des environs mais aussi, ce qui ne nous donnera pas le goût de tenter l’expérience, les kettuvallam et leurs touristes qui profitent des backwaters. A certaines heures, on dirait une autoroute !
Allepey est certainement un de nos coups de cœur de ce voyage. Nous avons beaucoup profité de la ville où, curieusement, ne semblent pas beaucoup s’aventurer les touristes. Moi j’adore ces petites villes où très rapidement on peut prendre ses marques. Et les deux principaux canaux sont des points de repère qui facilitent bien les choses. Ce ne sont pas les principaux sites qui me laisseront un souvenir impérissable (les églises indiennes, bof… et les temples, quand on connaît le Tamil Nadu, sont plutôt décevants). Mais j’ai de magnifiques souvenirs des ballades dans les rizières qui entourent la ville et dans les quartiers où la campagne se mêle à la ville. Nous en avons aussi profité pour faire nos courses, conseillés par Joseph qui nous a orienté vers les boutiques « in » de vêtements pour hommes (bon, on n’est pas à Delhi…). Et puis, bien sûr, on a acheté quelques parapluies, une des grandes spécialités de la ville.
Nous avons préféré profiter des backwaters dans un petit bateau à rame, au lever du soleil. Départ à 5h40 .C’est magnifique de voir s’éveiller la vie dans les backwaters. Nous évoluons quelques temps sur de grands canaux pour ensuite nous engager dans certains canaux incroyablement étroits. Nous descendons parfois sur les berges pour nous délier les jambes et aller découvrir de magnifiques paysages. Il fait encore bon. On se laisse porter, au ras de l’eau, ce qui n’est pas désagréable. Notre balade nous aura coûté plutôt cher si je compare aux prix que certains offraient (150 rps de l’heure). Moi, j’ai payé 1200 rps pour un périple de 6 hrs, mais il faut dire que nous avions deux rameurs, ce qui n’est pas négligeable.
Et comment se remettre de tant d’émotions ? Par un bon massage, pourquoi pas. Et là, c’est la poursuite du bonheur. Total. Contrairement à Munnar, le massage s’effectue en partie assis, et en partie couché. Et il se termine par une séance de lavage : le corps, le visage, les cheveux. C’est un vrai bonheur, par cette chaleur, de se faire laver avec de l’eau très chaude. On en ressort tout sec et la moiteur prend un certain temps à se réinstaller. Ah ! Sudha, que de bonheur tu m’as fait connaître (un bonheur tel que moi et ma fille récidiveront le lendemain matin dès 7hrs) (Sreekrishna, Ayurveda Panchakarma Centre, 500 rps).
Après un superbe repas concocté par Joseph au Palm Grove, nous nous rendons en rickshaw à Marari Beach. Une vraie plage de carte postale. Les palmiers, les bateaux sur la sable : on se dit que ça, c’est une plage… Mais bon, il y a du vent et, surtout, une mer agitée qui, dès qu’on y trempe les pieds, nous fait bien sentir le danger. Je suis pourtant une bonne nageuse, pas trouillarde, mais là, je me suis contentée de rester au bord à barboter. Et j’ai terminée la baignade avec du sable collé partout (et comme je m’étais baignée avec mon tee-shirt, histoire de ne pas choquer d’éventuels passants, et que je n’avais pas de vêtements de rechange, je vous laisse imaginer les heures qui ont suivi…).
Le soir, on décide de se payer un bon resto. On choisit le Harbour, dont les cuisines semble-t-il sont les mêmes que celles du Chakara, le plus chic resto d’Allepey (selon le Rough Guide). Mais le Harbour est définitivement fermé, les enfants sont affamés, on est sur la route de la plage, il fait noir. Au diable la dépense, on tente le chic du chic au Chakara. Première surprise : un menu unique, de la mise en bouche ( !) au dessert. Deuxième surprise : le prix. 600 rps le repas !!! J’en tombe presque de stupeur. Mais bon, je suis curieuse… A quoi ça peut bien ressembler, un repas aussi cher en Inde ? Et le cadre est surprenant : disons, l’Inde telle qu’on la voit parfois représentée dans les pubs, d’un très bon goût « occidental », très raffiné et sobre. On casse le cochon, pour l’ « expérience ». On ne cadre pas trop avec le décor, c’est certain (c’est curieux, jusqu’ici je ne remarquais pas trop les taches qui maculent mes vêtements). Mais bon, pas grave, il est tôt et on est tout seul. Enfin, jusqu’à ce qu’un cameraman arrive, avec un éclairagiste, un perchman, une réalisatrice… et une SUPERBE actrice indienne qui ne parle pas un mot de malayalam et s’exprime donc en anglais. On assiste au tournage d’une pub qui, si j’ai bien compris, fera la promotion de plusieurs sites (commerces ?) de la région. Et nous qui voulions une petite soirée tranquille. Enfin, c’est ce que semblait croire le proprio du resto qui n’en finit plus de s’excuser. On finira par partir, en payant une note sensiblement réduite « en raison du dérangement ». Ouf ! L’apprentissage ne fut donc pas si dur pour notre porte-monnaie (soit dit en passant, le chic du chic est quand même moins cher qu’un simple repas en famille chez Courte Paille). Ah, au fait, ce n’était pas mauvais mais nous avons beaucoup regretté le biryani de chez … (bon, j’ai oublié le nom, mais ça ressemble à Allah… un resto tenu par des musulmans, en bordure du South canal. Une grande cafétéria, où les demi-portions sont bien suffisantes… Demandez, tout le monde connaît. Et ça vaut le coup.). Et aussi la bonne cuisine que l’on nous avait préparé en plein parc de Chinnar, loin de tout…
17 et 18 avril : Aranmula, Ettamanur, beaucoup de route (!) et Thattekad… Il n’y avait pas tant de route pour aller d’Allepey à Thattekad. Nous aurions fort bien pu prendre le ferry jusqu’à Kottayam, puis des bus. Mais j’avais envie de profiter de cette région du Kerala à laquelle m’avait fait rêver Arundathi Roy dans son livre Le Dieu des Petits Rien. Les backwaters, les rizières, les plantations … j’avais envie de sentir un peu mieux cet environnement, quitte à y revenir lors d’un prochain voyage. Deux endroits m’attiraient plus particulièrement: Aranmula, réputé pour sa fabrication de miroirs en métal et Ettamanur, pour y admirer les fresques du temple de Mahadeva. Nous avons donc loué une voiture pour cette journée d’exploration. Pas la meilleure idée du voyage.
Départ pour Aranmula. Nous passons progressivement d’un paysage où dominent l’eau et les rizières à un environnement boisé et vallonné qui annonce le tout début des ghats. On mesure ici l’importance de la culture du riz. Il y en a partout : étalé pour sécher le long des routes, dans de gros sacs, à l’arrière de camions qui en assurent le transport… Il y a bien peu de machinerie agricole. Cette industrie qui nourrit des millions de personnes est encore ici très artisanale.
Le temple d’Aranmula occupe le centre du village. Nous trouvons une petite boutique où sont exposés quelques miroirs : jolis mais, malheureusement, gâchés par l’inscription « valkannadi mirror », gravée juste sous la surface réfléchissante. Il est probablement important de bien montrer à tout le monde que l’on possède un spécimen de ces miroirs si spéciaux, autrefois réservés à la royauté… Mais de toute façon, si je suis venue jusqu’ici, c’est que j’étais très curieuse d’en découvrir la fabrication. Nous trouvons finalement une famille d’artisans. Nous traversons la maison, tout en longueur, qui débouche sur un atelier ouvert sur le jardin, véritable jungle au milieu du village. Il fait incroyablement chaud. Quatre hommes, assis à même le sol, font couler le métal fondu dans des moules de terre, cisèlent le métal, polissent les surfaces. Mais ce qui fait la spécificité de ces miroirs, c’est que leur surface réfléchissante n’est pas faite de miroir mais de métal poli. Tel que je les vois, ces hommes doivent travailler de la même manière et dans les mêmes conditions qu’il y a des centaines d’années. Leurs gestes sont lents, précis.
De petits miroirs, tous identiques, sont en cours de fabrication. Un Indien vivant aux Etats-Unis en a commandé 300 pour offrir aux invités du mariage de son fils. Ils sont jolis : petits, avec un manche, très féminin. Je réussis à les convaincre de m’en vendre un, qu’un des artisans termine pour moi. Il me le dépose dans la main, encore tout chaud (au sens propre). Le reflet est parfait mais, attention, il ne faut surtout pas y poser les doigts.
Nous reprenons la route, direction Ettumanur. Et là, ça se gâte. Bien sûr, le paysage est magnifique. Nous évoluons parmi des plantations de caoutchouc et diverses cultures. Mais alors qu’il y avait sur ma carte une route directe entre Aranmula et Ettumanur, nous roulons pendant 4 heures sur de petites routes tortueuses, obligés de nous arrêter à chaque carrefour pour demander notre chemin. C’est beau, bien sûr, mais c’est long, très long. Les heures et les kilomètres défilent. Nous arrivons finalement à Ettumanur en fin de journée, pressés par notre chauffeur de trouver au plus vite ces fameuses (foutues) murales pour repartir au plus tôt.
Le temple d’Ettumanur est impressionnant. Les murs de la structure centrale, très basse, sont tapissés de lampes remplies d’huile de coco dans lesquelles des moines déposent de petites mèches. Il y en a des milliers. Le résultat, les lampes allumées, doit être magique. Mais nous devrons repartir avant la tombée de la nuit. Nous trouvons finalement les fameuses murales, accrochées de chaque côté de la porte ouvrant sur le temple, dans un espace très sombre et encombré qui relève plus du débarras qu’autre chose. Nous sommes d’ailleurs les seuls, j’ai l’impression, à nous intéresser à ces murales, par ailleurs très belles mais dans un état lamentable. Les pèlerins sont pourtant nombreux. Plusieurs, le torse nu, habillés d’un dhoti noir, sont sur la route de Sabarimala.
Nous repartons pour Thattekad. Jamais je n’avais roulé aussi vite sur des routes en Inde ! Je me calme un peu dans les embouteillages de fin de journée à Muvattupula et nous arrivons àThattekad où nous attends Vinod. Enfin. Vinod nous a trouvé une chambre au Thattekadu Resort (650 rps) juste en contrebas du pont, de l’autre côté de l’entrée de la réserve. Les chambres sont très moyennes, les installations extérieures semblent à l’abandon, mais la situation au bord de la rivière Periyar est magnifique et nous sommes merveilleusement bien accueillis par Bibil qui fera la cuisine pour nous pendant notre séjour. Car nous sommes, littéralement, au milieu de rien… Il n’y a nulle part où aller, à pied.
La rivière est haute. Si haute en fait qu’elle recouvre les berges, les bancs installés dans le resort pour admirer le paysage, les barrières, les lampadaires… L’impression qui s’en dégage est très étrange. On peut s’installer sur un banc, les pieds dans l’eau… Nous choisissions plutôt, profitant qu’il fasse nuit, de nous baigner dans la rivière. Je m’y verrais mal en plein jour, les badauds nous observant à partir du pont… Après cette longue journée la sensation de se retrouver dans l’eau est tout simplement fabuleuse. Nous sommes tous de bons nageurs, Vinod aussi, mais il reste un peu nerveux. En février 2007, 15 élèves et 3 de leurs professeurs sont décédés un peu plus loin, dans l’accident de leur ferry. Vinod faisait parti des sauveteurs. Depuis, il y a beaucoup moins de touristes indiens à Thattekad et les affaires sont difficiles.
Le lendemain, Vinod part de très bonne heure pour Chinnar où un autre trek l’attend. Dommage. Mais cette dernière journée de notre voyage n’en sera pas moins mémorable. Nous partons très tôt pour Kodanad afin d’assister au bain des éléphants. Après un trajet d’environ une heure en voiture nous atteignons un zoo, ou plutôt un centre qui recueille les animaux blessés ou malades. Des slogans écolos ornent les barrières qui bordent l’accès au centre et en présentent la mission. De bien belles intentions. Mais que ce soit par manque de moyens ou suite à une représentation tout à fait différente de la mienne des besoins des animaux, nous nous retrouvons face à un spectacle plutôt triste. Les singes dans leur petite cage font peine à voir. Mais le pire de tout ce sont les cervidés : un nombre incroyable d’entre eux sont réunis dans un enclos boueux, entassés, sans espace où s’ébattre. Et selon le responsable, il n’y a aucune possibilité de les réadapter à la vie sauvage. Je n’ai pu m’empêcher de penser que, peut-être, il aurait mieux valu les laisser mourir.
Heureusement, cette escapade nous aura aussi permis d’assister au bain des éléphants. A partir du parc, nous les suivons sur une petite route qui nous conduit à un espace herbeux où nous nous arrêtons pour découper les noix de coco qui permettront de les laver. C’est pour nous un premier contact avec eux, timide. Pour les trois petits éléphants, ça va, mais le plus gros est vraiment… gros ! Nous descendons ensuite sur les bords de la rivière pour le fameux bain. Le paysage est très beau, serein. Les éléphants entrent dans l’eau, guidés par leur cornac, qui commence à les arroser avec les coques de noix de coco pour ensuite les frotter. Il faut avoir de la patience pour laver un éléphant. La tête, le dos, un côté, puis l’autre… Les touristes sont invités à donner un coup de main, les pieds dans l’eau. Il doit y en avoir une bonne douzaine, Indiens et surtout étrangers, qui nous ont rejoints au bord de la rivière. Je ne sais pas si c’est pour économiser le prix de l’entrée au centre animalier (très peu cher… 50rps si je me souviens bien) que leur chauffeur les amène directement ici, mais c’est vraiment dommage : les cornacs soutirent des touristes quelques rps mais le centre, lui, n’a rien (et il en aurait bien besoin, au vu des installations et de l’entretien du lieu).
Retour à Thattekad où Bibil nous a préparé un autre repas… chinois .Nous n’aurons d’ailleurs droit, ici, qu’à du Chinois. C’est sa cuisine préféré, et il fait des tests (sans commentaires…). En milieu d’après-midi, un jeune homme envoyé par Vinod vient nous chercher en canoë (tout neuf, en bois et fibres de coco). Le temps est à l’orage : les couleurs des oiseaux et de la végétation se détachent sur un ciel noir d’encre. Nous approchons tout doucement des oiseaux. Le vol de deux martins-pêcheurs, blanc et noir, nous laisse sans voix. C’est tout simplement magnifique.
C’est sous la pluie battante que nous atteignons le barrage de Bhoothathankettu. Lorsque la pluie se fait un peu moins forte, nous quittons notre abri et nous engageons sur la route qui passe sur le barrage. En sens inverse, plusieurs vaches font la traversée à la queue leu leu. Une glace, sous la pluie, et c’est reparti. Sur le chemin du retour, Bilil arrête le canoë sur des pierres à fleur d’eau pour nous permettre de nous baigner. Sur la rive, les muscadiers ressemblent à des arbres de Noël avec leurs fruits jaunes qui resplendissent au soleil couchant. Un vrai bonheur.
Nous rentrons à la nuit tombée. Dernier repas, re-re-re-chinois. Dernier émerveillement : une minuscule grenouille toute noire. C’est le temps de faire les bagages. Nous partons tôt demain matin pour l’aéroport.
19 avril : le retour La route vers l’aéroport se fait sans encombre. Pas de bouchon, pas de ville à traverser. Super. Un second arrêt à l’aéroport de Dubaï me confirme dans ma première impression : c’est complètement dingue comme endroit !
Arrivés à Roissy, nous retrouvons un de nos sacs complètement éventré et brûlé ( !). Il y a du thé partout, des boîtes en plastique ont carrément fondu… et on a l’impression que l’employée de la compagnie aérienne se fout carrément de notre gueule. Arrivés à Austerlitz, on saute dans le train qui nous ramènera chez nous : il est bondé, on voyage assis par terre. Bienvenue chez nous !
Le contexte : je suis partie du 4 au 19 avril dernier, avec mes deux enfants de 12 et 15 ans. Un second voyage en Inde pour eux, après un séjour un Rajasthan, et un troisième pour moi, le Kerala ayant été précédé quelques mois plus tôt par le Tamil Nadu. Deux semaines, bien sûr, c’est trop court et hyper frustrant, d’autant plus que moi, je me sens plutôt bien en Inde. Mais il faut faire avec, ce qui nous a amené à privilégier quelques « stops » parmi les plus faciles d’accès. A une prochaine fois donc le nord et le theyyatam, les coins reculés de Wayanad, Kannnur et ses plages… Pas question non plus de se serrer la ceinture à outrance : les économies on en a fait un maximum avant, on va privilégier le plaisir (quoique, bien entendu, plaisir ne rime souvent pas avec luxe). E puis aussi, si vous voulez comprendre un peu nos choix, disons que la mère est partie littéralement crevée. Alors, pas question de s’épuiser inutilement.
Nos stops (avec en gras les endroits où nous avons passé la nuit) : Cochin - Thattekad – Marayoor – Chinnar – Munnar – Varkala – Allepey - Aranmula – Ettumanur – Thattekad.
En bref : un très beau voyage, où le contact avec la nature et la « ruralité » nous ont le plus apporté. La montagne, la mer, les backwaters, les petites villes… le Kerala nous a offert une belle diversité. Si c’était à refaire, je planifierais autrement les choses pour éviter les longs déplacements que j’avais choisi d’effectuer, pour voir autrement la campagne, en voiture. A noter que les chambres sont pour 3 personnes .
Ca commence comme ça…
5 et 6 avril - Cochin : après une escale à l’aéroport/centre commercial de Dubaï (c’est dingue : à deux heures du mat, une véritable atmosphère de grand magasin à la veille de veille de Noël!) le choc : il fait chaud ! C’est humide ! Pas facile tout ça après un vol où personne n’a pu fermer l’œil. Et pas neutre non plus quant à l’image que je garde de Cochin : j’ai l’impression de revoir les petites rues tellement calmes de Fort Cochin comme dans une sorte de brouillard. Je ne connaissais pas cette Inde là : des arbres partout, des rues quasi désertes (évidemment, on n’est pas en haute saison touristique et les Indiens ne sont pas cons, ils ne sont pas dehors à cette heure là !). Je n’entends même pas de klaxon ! Etrange.
Après une journée à flâner et une petite sieste, on se traîne jusqu’au premier resto : Addy’s. Le poisson cuit dans une feuille de bananier se laisse manger mais les accompagnements (trois ( !) frites et du concombre) sont ridicules et le curry de légumes de ma fille « not too spicy, please » est carrément insipide, alors que la facture, elle, est plutôt salée. Leçon no.1 : se fier à son intuition ! On va finir la soirée sur une terrasse qui ne paie pas de mine et où les enfants engloutissent quelques pakoras. Un aigle, à l’aigle brisée, vient animer notre soirée et on rigole bien avec le serveur. Ca y est, j’ai l’impression que le voyage commence. De retour à notre pension (Henri’s Anchorage : 800 rps…) la proprio nous attend avec quelques tranches de gâteau (une spécialité des chrétiens du Kerala) et du vin (sans alcool), le tout « fait maison » et agrémenté d’un gentil « happy birthday ». Eh oui, mon « pauvre » fils n’avait pas pu fêter son anniversaire comme il se doit, puisque nous sommes partis en voyage ce jour-là (le pauvre…). La gentille dame de la pension n’avait pas l’esprit ailleurs lorsqu’elle a rempli nos fiches ! Une « maison », vous le constatez, au service très attentionné.
Le lendemain nous consacrons la journée aux quelques visites « classiques » de Cochin. Matttanchery semble être un endroit vraiment sympa et vivant. Ca me fait un peu penser à une ville… à la campagne. Malheureusement, c’est dimanche. La majorité des petits commerces sont fermés et les autres, près de la synagogue, regorgent d’objets « que pour nous les touristes ». Un peu décevant. C’est le soir que nous avons le sentiment de « toucher » vraiment à la vie de cette ville, en bord de mer, alors que les Indiens prennent le frais au coucher du soleil. C’est magique : j’avais oublié comment est belle la foule en Inde, éclatante de couleurs. J’allais oublier : il y a aussi les fameux filets chinois ! Ils sont beaux, c’est vrai (comme sur les photos…) mais moi c’est la foule bigarrée qui retient mon attention. Les enfants vont et viennent, je les vois faire la queue pour s’acheter une glace qu’ils devront lécher bien rapidement : le soleil a peut-être disparu à l’horizon mais il fait encore très chaud.
Le soir, un dîner fabuleux au Fort House. Eh oui, c’est probablement un ghetto à touristes. Eh oui, c’est plutôt cher. Mais les plats de poisson sont d’une finesse que je n’ai retrouvée nulle part ailleurs (il ne faut pas non plus oublier une excellente salade de mangues, presque aussi bonne que celles que je cuisine à la maison…) et le fait de manger les pieds quasi dans l’eau est tellement reposant. Le Seagull à côté est, paraît-il, plutôt bien : il est en tout cas très fréquenté, et très bruyant…
Au final, nous ne garderons pas un souvenir impérissable de Cochin. Mais soyons honnête, ce n’est pas la faute à Cochin. Nous étions tout simplement trop fatigués pour vraiment l’apprécier et dimanche n’était pas l’idéal pour découvrir la ville. Mais pour qui sait sortir du quartier le plus touristique de Fort Cochin, l’endroit recèle certainement de jolies découvertes, avec la possibilité d’une plongée si besoin tout en douceur au Kerala. Next time.
7 au 10 avril – Thattekad, Marayoor et Chinnar : j’avais, avant notre départ, réservé un trek de 2 jours et demi dans le parc de Chinnar. Une décision que j’avais remise en question jusqu’à la dernière minute. L’organisation, la planification, ça ne correspond pas à mon idée des vacances. Mais bon, ayons l’esprit ouvert. En fait, ce furent parmi les plus beaux moments de notre séjour. Et je ne regrette pas du tout ce « luxe » que nous nous sommes payés (Wild Kerala Tour, 5500 rps par personne tout compris).
Nous nous rendons tout d’abord jusqu’au parc ornithologique de Thattekad où nous attend Vinod, notre guide pour les prochains jours. En taxi, pas le choix : on a avec nous plus de 30 kg de vêtements que nous comptons amener à Munnar (disons que nos vêtement ne sont pas très adaptés à un climat tropical…). A Thattekad, nous plongeons pour la première fois dans la forêt. Les bruits des animaux, leurs traces, les drôles d’insectes et les papillons, le goût des plantes et des fruits qui s’offrent à nous… On est bien. Vinod est charmant. Les prochains jours s’annoncent bien… même si notre ballade a pris fin dans un bain de sang. Enfin, pour mon fils, courageuse victime d’une « attaque» sournoise de sangsue! Mais on connaît maintenant la conjuration : une petite pincée de sel et ça y est, il n’y a plus qu’à ne pas trop se tacher.
Ensuite, c’est reparti pour la montée vers Munnar. Une véritable révélation : comme c’est vert! Un vrai paradis végétal. J’ai l’impression que nous sommes des nains de jardin en balade chez Truffaut... J’ai plusieurs de ces plantes chez moi, mais si petites, si maladives (bon, je l’avoue, je n’ai pas le pouce vert). C’est une révélation aussi que toutes ces maisons immenses et luxueuses qui jalonnent la route. L’Inde est en plein boom économique et, ici, ça se voit !
A Munnar, après nous être délesté de nos bagages pour ne garder que l’essentiel, nous prenons le bus, direction Marayoor. Les plantations de thé sont… comme sur les photos (!), mais là je les découvre sous la pluie. Une pluie qui nous oblige à fermer les « stores » du bus ce qui, du coup, nous donne plus l’impression d’être dans un manège de fête foraine que dans un bus (comme si on volait… tout en prenant parfois de sacrés coups. Un peu, pour ceux qui connaissent, comme le « Chatbus » de mon Voisin Totoro… mais en plus violent.). Il faut dire que l’on est tout à l’arrière, moi et Vinod. Quant aux enfants, à qui nous avons trouvé une place vers l’avant… ils dorment !
A Marayoor nous prenons une chambre à l’entrée de la ville au Marayoor Tourist Home (300 rps, basic mais correct). Les chambres sont disposées autour d’une cour en gravillon en contrebas de la route. On dirait presque un motel américain.
La ville semble se résumer à la rue où nous faisons nos courses pour les deux prochains jours. Il n’y a rien à voir et pourtant je m’y attarderais bien. Quelques étals, un bon chaï, la campagne tout autour, des fleurs qui poussent dans les ravines au bord de la route (je vois parfois les mêmes, dans les vitrines des fleuristes « de luxe » parisiens)… Mon fils mitraille avec son appareil photo un épouvantail accroché à un bâtiment en construction. C’est vrai qu’à la nuit tombée, l’impression est saisissante. On croirait un décor digne d’Halloween. Je suis toute fière de pouvoir expliquer aux enfants qu’il s’agit d’une pratique visant à protéger les immeubles en construction des mauvais esprits… J’en avais aperçu plusieurs quelques mois auparavant dans la campagne autour de Mammalipuram.
La nuit est… noire. Je m’aperçois que l’électricité, à Marayoor, c’est quelque chose qui va et qui vient… Et bien sûr, j’ai oublié nos torches, alors que le plus souvent je les traîne quasi pour rien. C’aurait été tellement plus pratique que ces petites bougies avec lesquelles je dois me battre pour qu’elles tiennent à peu près droites ! Le lendemain, nous parcourons en rickshaw les 12 kms qui nous séparent de l’entrée du parc. La végétation change très rapidement. Ici, tout est beaucoup plus sec et la forêt beaucoup plus clairsemée. La vue porte loin et, quelle vue.
La marche est rude au soleil et les montées n’en sont que plus pénibles mais nous n’avons surtout pas à nous plaindre : 4 hommes de la tribu locale des Pulaya portent tout ce dont nous aurons besoin jusqu’à la petite hutte de terre où nous passerons la nuit, au sommet d’une falaise. Et là, un vrai coup de foudre. Quand je ferme les yeux, je revois cette immense plaine à nos pieds et les montagnes qui se détachent sur l’horizon. J’entends le barrissement des éléphants, le croassement des grenouilles, les cris des singes, les oiseaux… Je salive en repensant à ces savoureux repas qui ont été cuisinés pour nous… Nous partons traquer les animaux que nos guides ont repérés. La nuit tombe, l’orage gronde sur le Tamil Nadu qui s’étend devant nous. Un bonheur… mais pas partagé par tous : selon les enfants, ça grouille de bêtes dans la hutte ! Mais bon, moi je suis myope comme une taupe… c’est pratique parfois…
Le lendemain, nous repassons par le « checkpoint » (où nous ferons un arrêt malheureusement trop long) avant de suivre le cours d’une rivière jusqu’à notre second hébergement. Je me croirais dans le Livre de la Jungle… On fait une trempette, observés par une foule de singes Langur et… par un gros sanglier pas vraiment sympathique. Vinod, notre guide, nous « abandonne », juste avant la nuit, entre les mains de gardes du parc que nous ne connaissons pas et qui parlent très peu anglais (le règlement !!! Ca, c’est à revoir.) Mais bon, comme nous sommes fatigués nous nous couchons peu de temps après la tombée de la nuit.
Réveil avec le lever du jour. Ce sont nos derniers moments à Chinnar. Nous reprenons la route vers le checkpoint où nous retrouverons Vinod avant de sauter dans un bus pour Munnar. La route cette fois-ci se fera sous le soleil… avec en fond sonore un film d’aventure tamoul.
10 et 11 avril – Munnar : Vinod reste à Munnar avec nous jusqu’en fin d’après-midi. Nous accompagnons Nohan, un élu local et aussi proprio d’une agence de « tourisme d’aventure » à Munnar (Trackfinder, 09447266632), dans un centre social où sont pris en charge les enfants des familles parmi les plus pauvres de la ville. Je me sens un peu bête parmi tous ces enfants : en général, nos « dons » sont un peu plus anonymes. Mais j’avais bien visé : les vêtements chauds semblent vraiment beaucoup leur plaire…
Nous optons pour un homestay à proximité du centre social (Theresian Homesaty, 700 rps). La chambre est vaste et très propre, l’endroit très calme, en retrait de la route principale, tout en étant proche du centre. Mais la vue est quelconque : on n’aperçoit même pas les plantations de thé. Et la proprio est assez… distante (le manque de chaleur de l’endroit sera toutefois compensé par les bains de vapeur du centre de massage Marayu qui se trouve à proximité et où nous nous ferons tous massés le soir venu. C’est qu’il fait quasi froid à Munnar !).
En fin d’après-midi, nous allons tous nous éclater à la Munnar Mella, tout à la fois foire et fête foraine. Les stands nous donnent à voir tout ce que nous n’avions jamais demandé à voir en venant à Munnar : ustensiles de cuisine indispensables à la bonne ménagère, outils de jardinage, pubs pour les projets de développement de la région, techniques d’insémination des vaches et fœtus de veau dans le formol, programmes des cours de l’école d’hôtellerie… Côté fête foraine… alors là, j’ai carrément l’impression de faire partie d’un tableau surréaliste. La foule se presse sur un terrain boueux où sont installés des manèges qui ne sont ni plus ni moins que ceux que j’ai connu enfant… mais dans un état que probablement même mes parents n’ont pas connu ! Il y a la rouille, bien sûr, qui vient un peu atténuer le débordement des couleurs, mais il y a surtout des mécanismes euh… que je ne sais trop comment qualifier (mais ça fait peur !), des moteurs qui crachent, des grincements, de la fumée noire qui tout à coup s’échappe de dessous un manège… Mon fils nous regarde horrifié, moi et ma fille, faire un tour de grande roue (la vue est si belle…), puis un autre dans ces espèces tasses qui tournent (j’ai mal au cœur…). C’est une folie, je le concède. Jamais, même en France, je ne fais confiance à ce type d installations. Quand on parle des Fous de l’Inde… Ici, ce serait plus « Fous en Inde… ». Disons simplement que le risque n’était probablement pas plus grand que celui que l’on court quotidiennement sur les routes indiennes (rationalisation de mon inconscience que tout cela. Bon, je ne recommencerai plus).
Il y avait aussi, tout au bout du terrain où se dressaient les manèges, une étrange installation. Imaginez une structure circulaire en bois surmontée d’un chapiteau, au sommet de laquelle il est possible de monter par des escaliers en métal rouillé. Des spectateurs sont agglutinés tout autour de la structure (un tube évasé surmonté d’une toile), sur des estrades métalliques. Ma curiosité est piquée : nous payons nos 10rps et commençons l’ascension de la structure lorsque, tout à coup, un vacarme épouvantable accompagné de terribles vibrations nous prend aux tripes. Arrivée en haut, je réussi à me faire une petite place entre deux spectateurs (j’ai le cœur qui cogne !) et ce que je vois me semble sorti tout droit de l’enfer. Des motos tournent à une vitesse folle, engagées sur les murs quasi verticaux de la structure de bois. Elles ne sont qu’à quelques centimètres les unes des autres. Leurs pilotes, hommes et femmes, se lèvent sur leurs sièges, se donnent la main tout en tournant, se croisent… C’est ensuite au tour d’une voiture de s’engager sur le mur, au milieu des motos! Son conducteur se hisse par la fenêtre ouverte, ne tenant le volant que d’une seule main. Le niveau de décibel est ahurissant, les vapeurs d’essence donnent la nausée. Je redescends, dégoûtée. Ce n’est pas mon premier voyage en Inde. J’ai vu la misère, la pauvreté. Mais là, je ne sais pas pourquoi, je suis sonnée. Payer pour voir des humains prendre de tels risques et vivre dans de telles conditions, y prendre plaisir… Ca me fait froid dans le dos. Même si, je l’admets, c’est loin d’être une particularité indienne.
Et puis il y a aussi ce spectacle de chiens savants qui rend tristes les enfants… Nous sommes les seuls à ne pas rire. Il est temps de rentrer.
Le lendemain, nous louons une jeep pour nous balader aux alentours de Munnar. Le petit déjeuner dans une échoppe au bord d’un lac de barrage est mémorable : vue splendide, chaï réconfortant et leçon « en live » de confection de parathas que nous dévorons par la suite accompagnés de sambar, le tout pour un gros total de 30 rps pour nous trois. Miam. Ensuite ? Eh bien, c’est avec plaisir que nous succombons à l’ « attrape-touristes » classique : la balade à dos d’éléphant, avec photo finale de l’éléphant caparaçonné et de sa « noble » monture protégée par une ombrelle… Plus kitsch, tu meurs, mais quelle rigolade. Et de voir tous ces touristes Indiens qui eux aussi se prêtent au jeu… c’est pas mal. Et disons, à notre décharge, que le lieu aurait pu être plus mal choisi : admirer du haut d’un éléphant un magnifique paysage de lac de montagne, on peut faire pire.
Nous continuons notre route jusqu’à Top Station. La route est grandiose mais, je ne sais si c’est en raison du brouillard, je ne vois pas trop l’intérêt à être venue jusqu’ici. Nous achetons des fruits de la passion et des « tree tomatoes » (une découverte pour moi) à une petite échoppe au bord de la route. Et ça, c’est un souvenir mémorable…
Retour à Munnar et déjeuner au Saravan Bhavan. Ca ne désemplit pas. Les places, aussitôt libérées, sont prises d’assaut aussi bien par des touristes indiens que par des locaux. Les feuilles de bananier sont vite jetées sur les tables et les serveurs se pressent pour nous servir et nous resservir d’une variété impressionnante de plats. Ambiance cafétéria, bruyante, conviviale. Les conversations vont bon train : un jeune couple de Bangalore, tout excité à l’idée de se retrouver le lendemain sur un houseboat, nous fait part de ses impressions de voyage, un marchand de montres nous évoque la situation économique de la ville… Les enfants s’empiffrent, surtout de riz. Pour le reste, il semble y avoir overdose. Dommage. Nous avions opté pour la « totale », à 45 rps ! Je n’avais pas remarqué que nous aurions pu faire beaucoup plus modeste…
L’après-midi, nous décidons de flâner dans les collines environnantes. C’est bon de marcher, au soleil, sans être écrasé par la chaleur. Afin de pousser un peu plus loin, nous arrêtons au hasard un conducteur de rickshaw qui se révélera tout simplement formidable. Comme on accroche bien, on décide de faire un bout de chemin avec lui. Bien sûr, il connaît plein de choses sur la culture du thé. Mais il se révèle surtout un guide plein d’entrain et d’humour qui fait connaître aux enfants aussi bien le secret des sifflets confectionnés avec les feuilles de thé que celui de ces feuilles que l’on déchire et sur lesquelles on souffle pour faire des bulles de savon (bon, pas de savon, bien sûr, mais c’est tout comme). Et on découvre, encore, un grand nombre de végétaux comestibles. On mange toutes sortes de graines, de fruits, mais le plus drôle ce sont ces petites plantes dont on écrase la tige pour en boire la sève et dont on mange ensuite la feuille. On a l’impression de brouter ! Dommage que nous n’ayons pas rencontré plus tôt Rajamani (09495187552). Ce sont souvent des rencontres comme celle-là qui nous font apprécier autrement un endroit.
Le soir venu, la question du « et maintenant, où va-t-on ? » est posée. Et là, rien d’évident. J’avais envisagé de descendre en bus jusqu’à Kottayam pour ensuite prendre le ferry jusqu’à Allepey. Mais face à l’éventualité de nous retrouver dans la chaleur écrasante des plaines (ce qui ne rend pas particulièrement de bonne humeur les enfants) et à la hâte qu’a ma fille de se baigner dans la mer, je décide de mettre tout de suite le cap sur Varkala. Une fausse bonne idée. Coûteuse (3500 rps de taxi) mais surtout épuisante et décevante. Quand nous optons pour un taxi, c’est le plus souvent pour pouvoir profiter de ce qu’il y a entre notre point de départ et notre point d’arrivée. Mais là, ce sera plutôt un chemin de croix…
12 et 13 avril – Varkala : Départ de Munnar à 7h00. Après un arrêt petit déjeuner vers 10h30 et la visite d’une plantation d’épices, nous atteignons en fin de matinée les abords d’Ernakulam. J’aurais préféré passer par la route de Kottayam, mais je me rends compte, trop tard, que Seluam a mis le cap sur le NH47 qui longe du nord au sud le Kerala. L’autre route serait beaucoup beaucoup trop dangereuse (sic). Nous ne percevons évidemment de la voiture que les aspects peu engageants de la ville –les bouchons, les grandes artères- et ses abords, comme presque tous les abords de ville, affreux et congestionnés. L’usage assez inusité que font les Indiens du klaxon n’est évidemment pas une découverte mais ce qui l’est, en revanche, c’est l’usage immodéré qu’en fait Seluam. Il a littéralement la main appuyée en continue sur le klaxon ! J’ai chaud. J’ai la tête qui menace d’éclater. Je ne vois rien des villes que l’on se presse de traverser et de la campagne environnante. Et, le clou de la journée, je m’aperçois trop tard que Seluam ne s’est pas arrêté à Kayamkulam pour que nous puissions faire la visite du Krishnapuram Palace où je lui avais pourtant demandé un peu plus tôt de nous arrêter. Grrrr.
Nous atteignons Varkala aux alentours de 16h30 et là, consternation : ça n’a absolument rien à voir avec l’image que je m’en étais faite. Evidemment, nous sommes tous crevés. Evidemment, une station balnéaire découverte sous la pluie ne se présente probablement pas sous son meilleur jour. Mais je suis sidérée devant tous ces panneaux accrochés aux arbres, aux clôtures, et qui à chaque intersection nous vantent les mérites ou nous incitent à visiter guesthouses, hôtels, salons de massage, agences de voyage, restos… Notre chauffeur est de mauvais poil, comme nous (ça se comprend, et lui il se tapera le chemin du retour). Je lui propose de nous laisser là, tout simplement, on se débrouillera bien, mais il refuse. Il me propose quelques guesthouse sur la Northcliff, un autre quasi sur la piste de l’héliport ( !) mais il est hors de question que nous louions une chambre derrière un barrage de commerces où se pressent toute la journée une foule de touristes. (Bon, je suis de mauvais poil, vous l’aurez compris). Tant qu’à être venue jusqu’ici, je veux la mer, tout près, et le calme (je crois que si je m’écoutais, je taperais du pied, comme une enfant, ou je m’effondrerais en sanglots. Mais bon, des enfants, il y en a déjà deux dans la voiture). J’essaie désespérément de nous faire conduire plus au nord, vers Odayam ou Edava, mais personne ne semble connaître, ni mon chauffeur ni tous ceux que je croise et à qui je demande des infos. Put… ! C’est une conspiration ou quoi.
Je finis quand même par me faire amener un peu plus au nord et je m’arrête au Wood House Cottage (1000 rps). Les constructions en continue ont pris fin. On se retrouve tout au bout de la Northcliff, juste à l’endroit où cette dernière redescends vers la mer. Un cottage est libre, le premier, tout au bord de la mer. C’est loin de correspondre à mon rêve mais bon, on s’arrêtera là. Adieu Seluam. Mauvaise pioche. Ca arrive.
Au final, nous ne regretterons pas le choix du Wood House. Le cottage est coquet et propre et, assis sur notre balcon, nous avons une vue magnifique sur la mer et la côte qui se prolonge vers le nord. La nuit, nous nous endormons avec le bruit des vagues qui se brisent sur les rochers en contrebas. Le lendemain matin, je découvre lors d’une longue balade vers le nord les sites d’Odayam et d’Edeva où je souhaitais m’installer à l’origine. C’est très calme, mais loin d’être désert. Les pêcheurs qui reviennent de leur nuit en mer remontent leurs filets. Je croise aussi des femmes, des enfants. Ca et là, je note la présence de quelques structures touristiques qui, en cette fin de saison, sont totalement vides. Pour un séjour prolongé, nul doute que c’est ici que j’aurais aimé m’installer. Mais pour quelques jours, en définitive, mieux vaut être près de « l’action » d’autant plus que les transports vers la plage de Varkala semblent quasi inexistants, du moins en cette saison, et que je n’ai toujours pas acheté de lampe torche, essentielle pour se déplacer une fois la nuit tombée. Je n’apprécie pas trop la grande plage de Varkala. Mais la petite plage de sable noir qui se situe à un jet de pierre de notre cottage est formidable. On y passe des heures dans l’eau… aussi chaude que celle d’une baignoire. Le soir, on flâne de ci de là, on se mange un poisson et on se retrouve, comme tant de monde, au Funky Art Cafe. C’est vraiment l’endroit « in » du moment, et ça se comprend. Nous aurons droit, les deux soirs que nous y passerons, à un concert de musique classique indienne. Car il ne faudrait pas l’oublier : on est en Inde !!! Et, qui plus est, au Kerala ! Les nombreuses boutiques tenues par des Cachemiris et des Tibétains pourraient nous amener à en douter…
Varkala… Décidément, si on considère que c’est encore une petite station, je préfère ne pas voir ce que doit être Kovalam. Disons que ça m’a un peu rappelé l’atmosphère un peu « baba » de certains coins de la Thaïlande il y a 20 ans, mais en beaucoup beaucoup plus développé (mes coins de prédilection, à l’époque, n’avaient même pas l’électricité). Ce n’est pas désagréable, d’autant qu’on peut se sauver assez facilement de la horde de touristes en cette saison. Mais ce n’est pas mon truc.
14 au 16 avril – Allepey : Le 14, nous prenons un train en fin de matinée pour Allepey, ce qui nous laisse suffisamment de temps pour faire trempette. Malheureusement, nous sommes expulsés de « notre »( !) plage par des pêcheurs qui remontent leur filet.
Pour un trajet aussi court, pas besoin de réservation. Nous prenons des places en sleeper (71rps). Le trajet est vraiment sympa. Il y a beaucoup de mouvements, les jeunes vont et viennent et les conversations vont bon train. Je déplie ma carte, sors mes guides, et tout le monde y va de son conseil pour que nous profitions au mieux de nos derniers jours de voyage. Il fait chaud mais les fenêtres ouvertes laissent passer suffisamment d’air et, surtout, elles permettent une première découverte des backwaters. Et ce qui est loin d’être négligeable, le train permet de se déplacer sans entendre le sempiternel bruit des klaxons. Ouf…
Arrivés à Allepey, nous sautons sur le quai de la gare et, là, je me fais avoir comme une « bleue ». La honte. Suite aux conseils de Stalingrad, forumiste grand spécialiste du Kerala et amoureux d’Allepey, j’étais entrée en contact avec Shameer, un chauffeur de taxi de ses amis. Celui-ci devait m’attendre à la gare d’où nous avions prévu trouver un hébergement et nous entendre sur un futur trajet dans la campagne, nous amenant d’Allepey à Thattekad.
Donc, pour faire court, il y avait bien quelqu’un à la gare qui m’attendait avec un grand sourire, mais ce n’était pas Shameer… en dépit de ce qu’il avait affirmé au départ (enfin, SHameer devait être là, mais un peu plus discret que l'autre chauffeur qui m'a bien eu). J’ai été un peu longue à la détente, j’aurais pourtant dû percuter en voyant le Jésus qui ornait le tableau de bord. Et le comportement du monsieur me semblait assez peu correspondre à ce que nos coups de fil m’avaient fait imaginer… Enfin, tout est bien qui finit bien. Shameer nous a retrouvés. On ne m’y reprendra plus.
J’avais envie, à Allepey, de m’installer hors de la ville, au bord de l’eau. Histoire de profiter du lieu, dans le calme. Nous tentons notre chance au Palm Grove Resort où nous nous installons dans un petit cottage avec une très chouette salle de bain en plein air. Quel plaisir de prendre sa douche sous les arbres, au milieu des plantes qui poussent partout ! Le cottage sera notre hébergement le plus cher de ce voyage (1250 rps) mais nous ne le regretterons pas. Nous sommes tout au bord de l’eau, loin de la route principale. Il y a une salle à manger en plein air où j’aurai de longues conversations avec Joseph, un jeune homme qui fait là son stage dans le cadre de sa formation en hôtellerie (un superbe cuisinier). Et il y a aussi des hamacs où les enfants passeront beaucoup de temps. De là, le spectacle est permanent. On voit passer sur l’eau les gens des environs mais aussi, ce qui ne nous donnera pas le goût de tenter l’expérience, les kettuvallam et leurs touristes qui profitent des backwaters. A certaines heures, on dirait une autoroute !
Allepey est certainement un de nos coups de cœur de ce voyage. Nous avons beaucoup profité de la ville où, curieusement, ne semblent pas beaucoup s’aventurer les touristes. Moi j’adore ces petites villes où très rapidement on peut prendre ses marques. Et les deux principaux canaux sont des points de repère qui facilitent bien les choses. Ce ne sont pas les principaux sites qui me laisseront un souvenir impérissable (les églises indiennes, bof… et les temples, quand on connaît le Tamil Nadu, sont plutôt décevants). Mais j’ai de magnifiques souvenirs des ballades dans les rizières qui entourent la ville et dans les quartiers où la campagne se mêle à la ville. Nous en avons aussi profité pour faire nos courses, conseillés par Joseph qui nous a orienté vers les boutiques « in » de vêtements pour hommes (bon, on n’est pas à Delhi…). Et puis, bien sûr, on a acheté quelques parapluies, une des grandes spécialités de la ville.
Nous avons préféré profiter des backwaters dans un petit bateau à rame, au lever du soleil. Départ à 5h40 .C’est magnifique de voir s’éveiller la vie dans les backwaters. Nous évoluons quelques temps sur de grands canaux pour ensuite nous engager dans certains canaux incroyablement étroits. Nous descendons parfois sur les berges pour nous délier les jambes et aller découvrir de magnifiques paysages. Il fait encore bon. On se laisse porter, au ras de l’eau, ce qui n’est pas désagréable. Notre balade nous aura coûté plutôt cher si je compare aux prix que certains offraient (150 rps de l’heure). Moi, j’ai payé 1200 rps pour un périple de 6 hrs, mais il faut dire que nous avions deux rameurs, ce qui n’est pas négligeable.
Et comment se remettre de tant d’émotions ? Par un bon massage, pourquoi pas. Et là, c’est la poursuite du bonheur. Total. Contrairement à Munnar, le massage s’effectue en partie assis, et en partie couché. Et il se termine par une séance de lavage : le corps, le visage, les cheveux. C’est un vrai bonheur, par cette chaleur, de se faire laver avec de l’eau très chaude. On en ressort tout sec et la moiteur prend un certain temps à se réinstaller. Ah ! Sudha, que de bonheur tu m’as fait connaître (un bonheur tel que moi et ma fille récidiveront le lendemain matin dès 7hrs) (Sreekrishna, Ayurveda Panchakarma Centre, 500 rps).
Après un superbe repas concocté par Joseph au Palm Grove, nous nous rendons en rickshaw à Marari Beach. Une vraie plage de carte postale. Les palmiers, les bateaux sur la sable : on se dit que ça, c’est une plage… Mais bon, il y a du vent et, surtout, une mer agitée qui, dès qu’on y trempe les pieds, nous fait bien sentir le danger. Je suis pourtant une bonne nageuse, pas trouillarde, mais là, je me suis contentée de rester au bord à barboter. Et j’ai terminée la baignade avec du sable collé partout (et comme je m’étais baignée avec mon tee-shirt, histoire de ne pas choquer d’éventuels passants, et que je n’avais pas de vêtements de rechange, je vous laisse imaginer les heures qui ont suivi…).
Le soir, on décide de se payer un bon resto. On choisit le Harbour, dont les cuisines semble-t-il sont les mêmes que celles du Chakara, le plus chic resto d’Allepey (selon le Rough Guide). Mais le Harbour est définitivement fermé, les enfants sont affamés, on est sur la route de la plage, il fait noir. Au diable la dépense, on tente le chic du chic au Chakara. Première surprise : un menu unique, de la mise en bouche ( !) au dessert. Deuxième surprise : le prix. 600 rps le repas !!! J’en tombe presque de stupeur. Mais bon, je suis curieuse… A quoi ça peut bien ressembler, un repas aussi cher en Inde ? Et le cadre est surprenant : disons, l’Inde telle qu’on la voit parfois représentée dans les pubs, d’un très bon goût « occidental », très raffiné et sobre. On casse le cochon, pour l’ « expérience ». On ne cadre pas trop avec le décor, c’est certain (c’est curieux, jusqu’ici je ne remarquais pas trop les taches qui maculent mes vêtements). Mais bon, pas grave, il est tôt et on est tout seul. Enfin, jusqu’à ce qu’un cameraman arrive, avec un éclairagiste, un perchman, une réalisatrice… et une SUPERBE actrice indienne qui ne parle pas un mot de malayalam et s’exprime donc en anglais. On assiste au tournage d’une pub qui, si j’ai bien compris, fera la promotion de plusieurs sites (commerces ?) de la région. Et nous qui voulions une petite soirée tranquille. Enfin, c’est ce que semblait croire le proprio du resto qui n’en finit plus de s’excuser. On finira par partir, en payant une note sensiblement réduite « en raison du dérangement ». Ouf ! L’apprentissage ne fut donc pas si dur pour notre porte-monnaie (soit dit en passant, le chic du chic est quand même moins cher qu’un simple repas en famille chez Courte Paille). Ah, au fait, ce n’était pas mauvais mais nous avons beaucoup regretté le biryani de chez … (bon, j’ai oublié le nom, mais ça ressemble à Allah… un resto tenu par des musulmans, en bordure du South canal. Une grande cafétéria, où les demi-portions sont bien suffisantes… Demandez, tout le monde connaît. Et ça vaut le coup.). Et aussi la bonne cuisine que l’on nous avait préparé en plein parc de Chinnar, loin de tout…
17 et 18 avril : Aranmula, Ettamanur, beaucoup de route (!) et Thattekad… Il n’y avait pas tant de route pour aller d’Allepey à Thattekad. Nous aurions fort bien pu prendre le ferry jusqu’à Kottayam, puis des bus. Mais j’avais envie de profiter de cette région du Kerala à laquelle m’avait fait rêver Arundathi Roy dans son livre Le Dieu des Petits Rien. Les backwaters, les rizières, les plantations … j’avais envie de sentir un peu mieux cet environnement, quitte à y revenir lors d’un prochain voyage. Deux endroits m’attiraient plus particulièrement: Aranmula, réputé pour sa fabrication de miroirs en métal et Ettamanur, pour y admirer les fresques du temple de Mahadeva. Nous avons donc loué une voiture pour cette journée d’exploration. Pas la meilleure idée du voyage.
Départ pour Aranmula. Nous passons progressivement d’un paysage où dominent l’eau et les rizières à un environnement boisé et vallonné qui annonce le tout début des ghats. On mesure ici l’importance de la culture du riz. Il y en a partout : étalé pour sécher le long des routes, dans de gros sacs, à l’arrière de camions qui en assurent le transport… Il y a bien peu de machinerie agricole. Cette industrie qui nourrit des millions de personnes est encore ici très artisanale.
Le temple d’Aranmula occupe le centre du village. Nous trouvons une petite boutique où sont exposés quelques miroirs : jolis mais, malheureusement, gâchés par l’inscription « valkannadi mirror », gravée juste sous la surface réfléchissante. Il est probablement important de bien montrer à tout le monde que l’on possède un spécimen de ces miroirs si spéciaux, autrefois réservés à la royauté… Mais de toute façon, si je suis venue jusqu’ici, c’est que j’étais très curieuse d’en découvrir la fabrication. Nous trouvons finalement une famille d’artisans. Nous traversons la maison, tout en longueur, qui débouche sur un atelier ouvert sur le jardin, véritable jungle au milieu du village. Il fait incroyablement chaud. Quatre hommes, assis à même le sol, font couler le métal fondu dans des moules de terre, cisèlent le métal, polissent les surfaces. Mais ce qui fait la spécificité de ces miroirs, c’est que leur surface réfléchissante n’est pas faite de miroir mais de métal poli. Tel que je les vois, ces hommes doivent travailler de la même manière et dans les mêmes conditions qu’il y a des centaines d’années. Leurs gestes sont lents, précis.
De petits miroirs, tous identiques, sont en cours de fabrication. Un Indien vivant aux Etats-Unis en a commandé 300 pour offrir aux invités du mariage de son fils. Ils sont jolis : petits, avec un manche, très féminin. Je réussis à les convaincre de m’en vendre un, qu’un des artisans termine pour moi. Il me le dépose dans la main, encore tout chaud (au sens propre). Le reflet est parfait mais, attention, il ne faut surtout pas y poser les doigts.
Nous reprenons la route, direction Ettumanur. Et là, ça se gâte. Bien sûr, le paysage est magnifique. Nous évoluons parmi des plantations de caoutchouc et diverses cultures. Mais alors qu’il y avait sur ma carte une route directe entre Aranmula et Ettumanur, nous roulons pendant 4 heures sur de petites routes tortueuses, obligés de nous arrêter à chaque carrefour pour demander notre chemin. C’est beau, bien sûr, mais c’est long, très long. Les heures et les kilomètres défilent. Nous arrivons finalement à Ettumanur en fin de journée, pressés par notre chauffeur de trouver au plus vite ces fameuses (foutues) murales pour repartir au plus tôt.
Le temple d’Ettumanur est impressionnant. Les murs de la structure centrale, très basse, sont tapissés de lampes remplies d’huile de coco dans lesquelles des moines déposent de petites mèches. Il y en a des milliers. Le résultat, les lampes allumées, doit être magique. Mais nous devrons repartir avant la tombée de la nuit. Nous trouvons finalement les fameuses murales, accrochées de chaque côté de la porte ouvrant sur le temple, dans un espace très sombre et encombré qui relève plus du débarras qu’autre chose. Nous sommes d’ailleurs les seuls, j’ai l’impression, à nous intéresser à ces murales, par ailleurs très belles mais dans un état lamentable. Les pèlerins sont pourtant nombreux. Plusieurs, le torse nu, habillés d’un dhoti noir, sont sur la route de Sabarimala.
Nous repartons pour Thattekad. Jamais je n’avais roulé aussi vite sur des routes en Inde ! Je me calme un peu dans les embouteillages de fin de journée à Muvattupula et nous arrivons àThattekad où nous attends Vinod. Enfin. Vinod nous a trouvé une chambre au Thattekadu Resort (650 rps) juste en contrebas du pont, de l’autre côté de l’entrée de la réserve. Les chambres sont très moyennes, les installations extérieures semblent à l’abandon, mais la situation au bord de la rivière Periyar est magnifique et nous sommes merveilleusement bien accueillis par Bibil qui fera la cuisine pour nous pendant notre séjour. Car nous sommes, littéralement, au milieu de rien… Il n’y a nulle part où aller, à pied.
La rivière est haute. Si haute en fait qu’elle recouvre les berges, les bancs installés dans le resort pour admirer le paysage, les barrières, les lampadaires… L’impression qui s’en dégage est très étrange. On peut s’installer sur un banc, les pieds dans l’eau… Nous choisissions plutôt, profitant qu’il fasse nuit, de nous baigner dans la rivière. Je m’y verrais mal en plein jour, les badauds nous observant à partir du pont… Après cette longue journée la sensation de se retrouver dans l’eau est tout simplement fabuleuse. Nous sommes tous de bons nageurs, Vinod aussi, mais il reste un peu nerveux. En février 2007, 15 élèves et 3 de leurs professeurs sont décédés un peu plus loin, dans l’accident de leur ferry. Vinod faisait parti des sauveteurs. Depuis, il y a beaucoup moins de touristes indiens à Thattekad et les affaires sont difficiles.
Le lendemain, Vinod part de très bonne heure pour Chinnar où un autre trek l’attend. Dommage. Mais cette dernière journée de notre voyage n’en sera pas moins mémorable. Nous partons très tôt pour Kodanad afin d’assister au bain des éléphants. Après un trajet d’environ une heure en voiture nous atteignons un zoo, ou plutôt un centre qui recueille les animaux blessés ou malades. Des slogans écolos ornent les barrières qui bordent l’accès au centre et en présentent la mission. De bien belles intentions. Mais que ce soit par manque de moyens ou suite à une représentation tout à fait différente de la mienne des besoins des animaux, nous nous retrouvons face à un spectacle plutôt triste. Les singes dans leur petite cage font peine à voir. Mais le pire de tout ce sont les cervidés : un nombre incroyable d’entre eux sont réunis dans un enclos boueux, entassés, sans espace où s’ébattre. Et selon le responsable, il n’y a aucune possibilité de les réadapter à la vie sauvage. Je n’ai pu m’empêcher de penser que, peut-être, il aurait mieux valu les laisser mourir.
Heureusement, cette escapade nous aura aussi permis d’assister au bain des éléphants. A partir du parc, nous les suivons sur une petite route qui nous conduit à un espace herbeux où nous nous arrêtons pour découper les noix de coco qui permettront de les laver. C’est pour nous un premier contact avec eux, timide. Pour les trois petits éléphants, ça va, mais le plus gros est vraiment… gros ! Nous descendons ensuite sur les bords de la rivière pour le fameux bain. Le paysage est très beau, serein. Les éléphants entrent dans l’eau, guidés par leur cornac, qui commence à les arroser avec les coques de noix de coco pour ensuite les frotter. Il faut avoir de la patience pour laver un éléphant. La tête, le dos, un côté, puis l’autre… Les touristes sont invités à donner un coup de main, les pieds dans l’eau. Il doit y en avoir une bonne douzaine, Indiens et surtout étrangers, qui nous ont rejoints au bord de la rivière. Je ne sais pas si c’est pour économiser le prix de l’entrée au centre animalier (très peu cher… 50rps si je me souviens bien) que leur chauffeur les amène directement ici, mais c’est vraiment dommage : les cornacs soutirent des touristes quelques rps mais le centre, lui, n’a rien (et il en aurait bien besoin, au vu des installations et de l’entretien du lieu).
Retour à Thattekad où Bibil nous a préparé un autre repas… chinois .Nous n’aurons d’ailleurs droit, ici, qu’à du Chinois. C’est sa cuisine préféré, et il fait des tests (sans commentaires…). En milieu d’après-midi, un jeune homme envoyé par Vinod vient nous chercher en canoë (tout neuf, en bois et fibres de coco). Le temps est à l’orage : les couleurs des oiseaux et de la végétation se détachent sur un ciel noir d’encre. Nous approchons tout doucement des oiseaux. Le vol de deux martins-pêcheurs, blanc et noir, nous laisse sans voix. C’est tout simplement magnifique.
C’est sous la pluie battante que nous atteignons le barrage de Bhoothathankettu. Lorsque la pluie se fait un peu moins forte, nous quittons notre abri et nous engageons sur la route qui passe sur le barrage. En sens inverse, plusieurs vaches font la traversée à la queue leu leu. Une glace, sous la pluie, et c’est reparti. Sur le chemin du retour, Bilil arrête le canoë sur des pierres à fleur d’eau pour nous permettre de nous baigner. Sur la rive, les muscadiers ressemblent à des arbres de Noël avec leurs fruits jaunes qui resplendissent au soleil couchant. Un vrai bonheur.
Nous rentrons à la nuit tombée. Dernier repas, re-re-re-chinois. Dernier émerveillement : une minuscule grenouille toute noire. C’est le temps de faire les bagages. Nous partons tôt demain matin pour l’aéroport.
19 avril : le retour La route vers l’aéroport se fait sans encombre. Pas de bouchon, pas de ville à traverser. Super. Un second arrêt à l’aéroport de Dubaï me confirme dans ma première impression : c’est complètement dingue comme endroit !
Arrivés à Roissy, nous retrouvons un de nos sacs complètement éventré et brûlé ( !). Il y a du thé partout, des boîtes en plastique ont carrément fondu… et on a l’impression que l’employée de la compagnie aérienne se fout carrément de notre gueule. Arrivés à Austerlitz, on saute dans le train qui nous ramènera chez nous : il est bondé, on voyage assis par terre. Bienvenue chez nous !
Visite de la Toscane English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en Toscane samedi pour une semaine, nous logeons à Lucca, nous sommes 6 et nous avons mis en place un petit jeu, chaque couple doit organiser une visite. Alors en oubliant Sienne, Florence, Pise que nous ferons de toute façon, et San Gimigianno qui a déjà été choisi, qu'est ce que vous me conseillez? Merci
Je pars en Toscane samedi pour une semaine, nous logeons à Lucca, nous sommes 6 et nous avons mis en place un petit jeu, chaque couple doit organiser une visite. Alors en oubliant Sienne, Florence, Pise que nous ferons de toute façon, et San Gimigianno qui a déjà été choisi, qu'est ce que vous me conseillez? Merci
Deux mois à Bangkok: loger dans le quartier de Huay Kwang et travailler comme figurant? English translation pending
Bonjour a tous !
Je loue une chambre a bangkok dans le quartier de Huay Kwang depuis tout juste une semaine. Je souhaiterais savoir si quelqu un connais un peu ce quartier et ce qu il y aurais a faire de sympa ou a voir, autre que les salon de lady massage sur la grande avenue (dsl j ai pas encore compris le nom de l avenue...).
D autres part je vais rester ici deux mois et je me demander si il yaurais une facon de travailler pr se faire un peu dargent car mon budget est limite... peut etre faire de la figuration si qlq1 a un contact je suis preneur ;)
bref j avoue etre un peu perdu, normal me direz vous je viens d arriver, donc tout conseil sera le bienvenue,
merci a tous ^^
Bangkok: rectificatif sur propos injurieux lu dans un guide sur un hôtel English translation pending
Arrive a Bangkok, j ai trouve a mon hotel le GR edition 2008 qui avait ete abandonne par un precedent touriste.
Ce matin je suis alle visiter de bonne heure le Suan Pakkard Palace.
Que lit-on page 140 concernant cet endroit ?
derniere phrase = ACCUEIL EXECRABLE
Alors je vais le decrire le soi-disant accueil execrable !!! car vraiment editer de telles inepties me revolte.
je suis parti tot en metro aerien jusqu a la station de Phaya tai voulant voir et revoir plusieurs endroits dans la journee . Les thais m ont indique l entree, cote sud de Sri Ayuttayah road > Ouvrant a 9 heures j avais une demi heure d avance. les gardiens m ont demande d entrer et m ont indique d aller m asseoir a l ombre > Puis les employes de ce petit musee prive sont arrives et m ont fait rentrer a l interieur pour beneficier de l air conditionne > L un d eux m a apporte un livre d ephotos pour patienter jusqu a 9 heures. Mais un peu avant le personnel m a indique que je pouvais commencer la visite et m a remis un depliant avec le billet, cout 100 baths. on m a propose un guide, mais ai demande d etre seul . Il existe quelques contraintes qui sont en fait comprehensibles . il faut mettre son sac a dos dans un casier, gratuit et vous prenez la cle avec vous. on peut photographier les maisons anciennes ou le jardin tropical mais pas l interieur des pieces Une partie de la visite se fait sans chaussures, un sac vous est remis, en effet presence de parquet cire en teck. En fait on n est jamais seul, il y a toujours quelqu un pour vous indiquer le parcours a suivre et en fait qui surveille : en effet certaines pieces exposees sont magnifiques, objets en ivoire, argent etc.qui feraient la fortune d antiquaires donc la protection des objets etant pas au top, je trouve normal de se premunir contre de potentiels visiteurs indelicats.
Le jardin interessera egalement les botanistes, plusieurs essences portent une etiquette mentionnant leur nom. j y ai passe une bonne heure dans l ensemble agreable > Recuperant mon sac j ai dit au personnel que je me rendais ensuite a Vimanmek Mansion, et ils m ont propose de m arreter un taxi et lui expliquer .
Alors EXECRABLE cette visite ???? Non Messieurs du GR vous n avez pas le droit d ecrire de tels propos qui induise le lecteur en erreur. Vous avez tout faux .
Vimanmek Mansion = visite 100 baths pour les etrangers, 75 pour les thais, 20 baths pour les jeunes et les moines . Si vous sortez du petit seminaire je ne sais pas quel tarif s applique ! Short et bermuda interdits. Pas d appareils photos et casier a 30 baths . on ote ses chaussures et on est pris en charge par des guides feminins qui se succedent au cours de la visite Les filles parlent bien anglais. Ce palais est superbe, mobilier magnifique . J en recommande absolument la visite, bien plus interessant que Jim Thompson s house. A un endroit le plancher porte de legeres traces d un bombardement, mais avec peu de degats, s etant produit pendant la seconde guerre mondiale > En demandant quels en etaient les auteurs a la fille, reponse embarrassee = les allemands !!! Ach, nicht moglich, pas pozzzibl !! je lui ai suggere a la place anglais, japonais ou americains mais ma miss ne savait pas. Bon l important est que ce palais n ait pas ete detruit et comme cela a du se produire vers 1942 attribuons le delit a un hooligan de la RAF britannique .
Ensuite passage par le Throne Hall Building au moment ou la garde d honneur avait ete relevee et les bidasses en uniforme d apparat ayant termine leur garde ont voulu absolument qu on se prenne en photos.
Puis visite du Musee National, entree 40 baths, sac en consigne, pas mal du tout mais on ressort sature de la vue de statuettes de Bouddha. Ce musee recele aussi de tres tres belles pieces, palanquins en particulier, chariots funeraires, instruments de musique. Et j avais choisi mon jour : presence de la tele pour accueillir un tres tres haut galonne de l armee, entoure d autres etoiles, de decores, de gardes du corps en civil, police militaire etc.. pas des petits bidasses mais des gros de l etat major. La securite veillait partout.
Les gentilles PFAT locales ( personnel feminin de l armee de terre ) + police militaire qui tenaient une table avec boissons sur une pelouse ont meme eu pitie de moi passant avec ma bouteille vide pour m offrir genereusement des rafraichissements et en profiter pour discuter le coup.
En rentrant j ai meme vu en couverture d un magazine thai Mme la presidente en short sexy et bottes de cuir, je parle pas d une beaute thaie mais de carla Sarkozy, nom cite par le magazine.
Chok dee a tous
Alors je vais le decrire le soi-disant accueil execrable !!! car vraiment editer de telles inepties me revolte.
je suis parti tot en metro aerien jusqu a la station de Phaya tai voulant voir et revoir plusieurs endroits dans la journee . Les thais m ont indique l entree, cote sud de Sri Ayuttayah road > Ouvrant a 9 heures j avais une demi heure d avance. les gardiens m ont demande d entrer et m ont indique d aller m asseoir a l ombre > Puis les employes de ce petit musee prive sont arrives et m ont fait rentrer a l interieur pour beneficier de l air conditionne > L un d eux m a apporte un livre d ephotos pour patienter jusqu a 9 heures. Mais un peu avant le personnel m a indique que je pouvais commencer la visite et m a remis un depliant avec le billet, cout 100 baths. on m a propose un guide, mais ai demande d etre seul . Il existe quelques contraintes qui sont en fait comprehensibles . il faut mettre son sac a dos dans un casier, gratuit et vous prenez la cle avec vous. on peut photographier les maisons anciennes ou le jardin tropical mais pas l interieur des pieces Une partie de la visite se fait sans chaussures, un sac vous est remis, en effet presence de parquet cire en teck. En fait on n est jamais seul, il y a toujours quelqu un pour vous indiquer le parcours a suivre et en fait qui surveille : en effet certaines pieces exposees sont magnifiques, objets en ivoire, argent etc.qui feraient la fortune d antiquaires donc la protection des objets etant pas au top, je trouve normal de se premunir contre de potentiels visiteurs indelicats.
Le jardin interessera egalement les botanistes, plusieurs essences portent une etiquette mentionnant leur nom. j y ai passe une bonne heure dans l ensemble agreable > Recuperant mon sac j ai dit au personnel que je me rendais ensuite a Vimanmek Mansion, et ils m ont propose de m arreter un taxi et lui expliquer .
Alors EXECRABLE cette visite ???? Non Messieurs du GR vous n avez pas le droit d ecrire de tels propos qui induise le lecteur en erreur. Vous avez tout faux .
Vimanmek Mansion = visite 100 baths pour les etrangers, 75 pour les thais, 20 baths pour les jeunes et les moines . Si vous sortez du petit seminaire je ne sais pas quel tarif s applique ! Short et bermuda interdits. Pas d appareils photos et casier a 30 baths . on ote ses chaussures et on est pris en charge par des guides feminins qui se succedent au cours de la visite Les filles parlent bien anglais. Ce palais est superbe, mobilier magnifique . J en recommande absolument la visite, bien plus interessant que Jim Thompson s house. A un endroit le plancher porte de legeres traces d un bombardement, mais avec peu de degats, s etant produit pendant la seconde guerre mondiale > En demandant quels en etaient les auteurs a la fille, reponse embarrassee = les allemands !!! Ach, nicht moglich, pas pozzzibl !! je lui ai suggere a la place anglais, japonais ou americains mais ma miss ne savait pas. Bon l important est que ce palais n ait pas ete detruit et comme cela a du se produire vers 1942 attribuons le delit a un hooligan de la RAF britannique .
Ensuite passage par le Throne Hall Building au moment ou la garde d honneur avait ete relevee et les bidasses en uniforme d apparat ayant termine leur garde ont voulu absolument qu on se prenne en photos.
Puis visite du Musee National, entree 40 baths, sac en consigne, pas mal du tout mais on ressort sature de la vue de statuettes de Bouddha. Ce musee recele aussi de tres tres belles pieces, palanquins en particulier, chariots funeraires, instruments de musique. Et j avais choisi mon jour : presence de la tele pour accueillir un tres tres haut galonne de l armee, entoure d autres etoiles, de decores, de gardes du corps en civil, police militaire etc.. pas des petits bidasses mais des gros de l etat major. La securite veillait partout.
Les gentilles PFAT locales ( personnel feminin de l armee de terre ) + police militaire qui tenaient une table avec boissons sur une pelouse ont meme eu pitie de moi passant avec ma bouteille vide pour m offrir genereusement des rafraichissements et en profiter pour discuter le coup.
En rentrant j ai meme vu en couverture d un magazine thai Mme la presidente en short sexy et bottes de cuir, je parle pas d une beaute thaie mais de carla Sarkozy, nom cite par le magazine.
Chok dee a tous
Prix d'un accouchement sur Pondichery? English translation pending
je suis enceinte et nous partons d'ici peu à pondichery.Je vais donc accoucher à pondichery mais je n'ai rien trouvé sur les tarifs que pratiquent les hopitaux ou les cliniques.On m'a parlé du pims hospital qui est très bien ou la clinique nallam.Merci de me répondre.Est-ce que le sécurité sociale française prend cela en charge?
Crise alimentaire et tourisme English translation pending
bonjour à tous,
Sans tomber dans le pessimisme le plus exacerbé, les indices économiques sont clairs : ou il doit y avoir des réformes drastiques de la part des institutions financières internationales (FMI, OMC, BMondiale, Bde dvpt européenne etc...)ou nous allons droit à ce que les historiens et économistes qualifient d'avant "révolution". 1848, 1929 n'ont laissé que comme alternative les grandes guerres que nous connaissons.
La hausse des prix des matières premières, la nécessité des bio carburants (et donc bouffeurs de céréales), les émeutes partout dans le monde, les accords de Doha (uruguay round) en péril, la politique des déchets etc...tant de facteurs qui pourraient nous faire penser à voyager autrement. Mais pire, les destinations prisées sont la plupart des pays premières victimes de cette crise mondiale, avec la différence que quand elles sont une démocratie, elle est fragile, et pour les autres, ce ne sont que des dictatures, parti unnique ou militaire. Géo politiquement, les pays musulmans ont fait presque tous partie. Et hop, les clivages se resserrent.
Voyager en avion, profiter des taux de change qui nous arrangent pourtant si bien (l'euro n'a jamais été aussi fort), contribuent directement à ce phénomène.
Alors, qu'existe-t-il comme alternative ? La marche à pied dans les cévennes ? le pseudo humanitaire, post colonialiste et bien ancré dans les mentalités chrétiennes laissant les populations dans l'assistanant depuis leur indépendance.
Qu'est pour vous être "citoyen responsable" aujourd'hui ?
"Les ruines de l'intelligence" de D.S.Shiffer (la guerre en ex-Yougoslavie) English translation pending
Durand la guerre en ex-Yougoslavie, au début des années 90, nous avons été pris dans la nasse d'une manipulation ehontée, phénoménale, qui a consisté à "sataniser" le peuple serbe, à déverser une émotion frelatée sur les victimes et les "nettoyages ethniques qui ne pouvaient que concerner les Bonsniaques et les Croates.
Daniel Salvatore Shiffer (D.S.S), dans son livre "Les ruines de l'intelligence-les intellectuels et la guerre en ex-yougoslavie" démonte avec précisions le mécanisme infernal de ce bourrage de crâne, et tous ceux qui ne pensaient pas comme BH Lévy, A.Fielkelkrault, A.Gluskman, P.Bruckner, M.Polac, et bien d'autres très connus, étaient insultés, voués aux gémonies, et DSS ne fut pas le seul à l'être. Même le grand Peter Handke, d'habitude toujours enscensé par notre presse, fut réduit plus bas que terre à la sortie de son livre "Un Voyage hivernal vers le Danube, la Save, la Morava et la Drina" (Gallimard). Cet ouvrage fut considéré comme un crime de lèse-pensée unique ! D Salvatore Shiffer cite une juste une phrase :
Dans cette guerre, les rôles de l'agresseur et de l'agressé, des simples victimes et des purs salauds avaient trop rapidement été établis et fixés une fois pour toutes...
Impardonnable !
Rares étaient ceux qui tentaient d'enrayer cette propagande. Les premiers à s'insurger furent Max Gallo, JF Khan et DSS, le général Pierre Marie Gallois, Paul Marie de La Gorce, entre autres, mais personne n'occulta les exactions des serbes ! Seulement la sarabande impudique du dogme anti-serbe qui jetait l'opprobre sur tout un peuple vit le comble de l'indécence, et du mépris, quand un journaliste demanda à Jacques Chirac pourquoi il n'expérimentait pas notre bombe atomique sur les serbes de Pale !
Tout le monde sait qu'en reconnaissant trop vite l'indépendance de la Croatie et de la Slovénie, l'Allemagne, l'Autriche, et le Vatican, mirent le feu aux poudres. Que le Vatican reconnaisse la Croatie, rien que de plus naturel. Voici ce qu'écrit Guy Hermet dans "Histoire des nations et du nationalisme en Europe" sur ce pays au moment de l'occupation allemande :
....elle offre aux 4 millions de Croates nantis d'une patrie l'occasion de la vengeance sur les 1 900 000 Serbes...Cette vengeance va toutefois dépasser l'outrage subit depuis 1919, pour se transformer en un massacre systématique érigé en politique le 30 avril 1941... De manière plus insoutenable encore, L'Eglise catholique se joint à la partie pour solder son inimitié séculaire avec sa rivale orthodoxe de Belgrade. Des moines franciscains bénisssaient les tueurs, l'un d'eux, Miroslav Philipovitch-Mastorovitch, poussant le zèle jusqu'à diriger le plus effroyable des camps de concentration, celui de Jasenovac....(toujours en 40, la Croatie)...il s'agit d'un état clérical catholique dirigé sans masque par un prélat en la personne de Mgr Tiso...Mgr Tiso déclare la guerre à la France et la Grande Bretagne...puis à la Russie en juin 1941...(la croatie aujourd'hui)...cependant qu'en Croatie le cardinal Kuharic a pratiquemment intronisé le président Tudjman.
(mon compteur tourne vite, demain je parlerai des interviews d'Elie Wiesel et de Simon Wiesenthal que l'on peu lire dans "Les ruines de l'intelligence", mais, évidemment, elles n'ont pu être publié en France, Daniel Salvatore Shiffer étant "ostracisé", mais dans le Corriere della Serra)
Prix des boissons sur les bateaux de croisière Costa? English translation pending
😎Bonjour,
J'aimerai savoir si le prix des boissons au bar des navires costa sont moins cher ou plus, j'ai reçu le prix des
services spéciaux à bord et je trouve que c'est relativement cher.😠
😉Nous allons nous faire quelques fantaisies😛mais d'après les prix des services que j'ai reçu de
webcroisières, me laisse à désirer.
Si vous aviez des infos à me donner, n'hesitez pas.
Notre croisière est "perles de l'océan indien"😎
Amicalement,
Douque
Engins motorisés loués en Asie du Sud-Est: rappel triste English translation pending
Et bien les habitués de l'asie du sud est et les accrocs aux 2 roues ou scooter des mers qui en louent vont encore râler et bien je tire un nouveau signal d'alarme l'année s'annonce très mal pour toute l'asie du sud est : plusieurs décès à koh samui et à patong en 4 mois et demi.....mon secteur, les collègues sont aussi "effarés" pour bali etc
nous en sommes à 201 morts et 784 (blessés plus ou moins grave) donc 8 jeunes de moins de 25ans paralysés à vie (petit bilan pour notre organisme) je parle pas des autres organisme d'assurance donc le bilan est "pire"
bilan pour tous les engins motorisés (le plus de victimes en scooter 125 et motos) - quelques blessures graves sur scooter des mers et 1 mort...
ah oui il ya aussi quelques drames avec les parachutes
bref : allez y râler j'assume mais c'est juste une nouvelle mise en garde pour CEUX qui n'ont pas l'habitude de conduire en thailande - indonésie etc où la plus grande prudence et anticipation est de rigueur....
BARBOT tu connais n'est-ce pas ça va t'énerver lol..... c'est dur pour les familles qui restent et ça quand on n'a pas connu un drame similaire on dit "c'est pas vrai..."....
pour Barbot : ça va ton séjour en thailande en ce moment tu profites bien ??
bonnes vacances et prudence à tout le monde
nous en sommes à 201 morts et 784 (blessés plus ou moins grave) donc 8 jeunes de moins de 25ans paralysés à vie (petit bilan pour notre organisme) je parle pas des autres organisme d'assurance donc le bilan est "pire"
bilan pour tous les engins motorisés (le plus de victimes en scooter 125 et motos) - quelques blessures graves sur scooter des mers et 1 mort...
ah oui il ya aussi quelques drames avec les parachutes
bref : allez y râler j'assume mais c'est juste une nouvelle mise en garde pour CEUX qui n'ont pas l'habitude de conduire en thailande - indonésie etc où la plus grande prudence et anticipation est de rigueur....
BARBOT tu connais n'est-ce pas ça va t'énerver lol..... c'est dur pour les familles qui restent et ça quand on n'a pas connu un drame similaire on dit "c'est pas vrai..."....
pour Barbot : ça va ton séjour en thailande en ce moment tu profites bien ??
bonnes vacances et prudence à tout le monde
Avis sur circuit au Canada en septembre 2008 English translation pending
Bonjour à tous,
Je voudrais avoir votre avis sur notre circuit au Canada en Sept 2008 dont voici le programme:
Jour 1 - Paris/Toronto Tour CN
Jour 2 - Toronto/Chutes du Niagara/Niagara Falls/Oshawa Chutes du niagara (Maid of myst, tour de skylon) Le village Niagara on the lake
Jour 3 - Oshawa/Kingston/Gananoque/Ottawa Tour d'orientation à Kingston Croisière sur les 1000 îles
Jour 4 - Ottawa/Saint Eugène (ou autre ville pr dormir) Visite d'Ottawa (musée des civilisations)
Jour 5 - Saint Eugène - Montréal Visite de la ville
Jour 6 - Montréal Visite de la ville
Jour 7 - Montréal / Trois rivières / Shawinigan Trois rivières, exposition sur l'industrie des pâtes et papiers Shawinigan, Cité de l'énergie
Jour 8 - Shawinigan / Grand-mères / Saint Jean des piles Parc de la Mauricie
Jour 9 - Saint Jean des piles / La Tuque / St Félicien La tuque, survol en hydravion
Jour 10 - St Félicien / Métabetchouan Le zoo de St félicien
Jour 11 - Métabetchouan / Jonquière / Ste Rose du Nord / Sacré Cœur / Tadoussac Jonquière, pont en alumimiun Ste Rose du Nord, visite de la ville Croisière sur le fjord
Jour 12 - Tadoussac / Forestville / Rimouski Tadoussac, croisières aux baleines
Jour 13 - Rimouski / Saint Narcisse de Rimouski / Matane Canyon des portes de l'enfer
Jour 14 - Matane / Cap Chat / St Anne des Monts / Petite vallée Parc eolien, musée de l'exploramer
Jour 15 - Petite Vallée / Forillon Parc Forillon
Jour 16 - Forillon / Percé Île bonaventure + rocher percé
Jour 17 - Percé / Sainte Luce sur mer
Jour 18 - Sainte Luce sur mer / Rivière du loup / St Simeon / Les éboulements Visite St Siméon
Jour 19 - Les éboulements / Saint Joseph de la rive / Île aux coudres / Les éboulements Île aux coudres
Jour 20 - Les éboulements / Beauport / Québec Les chutes de Montmorency
Jour 21 - Québec / Lévis Visite de Québec
Jour 22 - Lévis / Québec / Paris Visite de Lévis
Voilà
Si vous avez des suggestions, n'hésitez pas Merci à tous
Je voudrais avoir votre avis sur notre circuit au Canada en Sept 2008 dont voici le programme:
Jour 1 - Paris/Toronto Tour CN
Jour 2 - Toronto/Chutes du Niagara/Niagara Falls/Oshawa Chutes du niagara (Maid of myst, tour de skylon) Le village Niagara on the lake
Jour 3 - Oshawa/Kingston/Gananoque/Ottawa Tour d'orientation à Kingston Croisière sur les 1000 îles
Jour 4 - Ottawa/Saint Eugène (ou autre ville pr dormir) Visite d'Ottawa (musée des civilisations)
Jour 5 - Saint Eugène - Montréal Visite de la ville
Jour 6 - Montréal Visite de la ville
Jour 7 - Montréal / Trois rivières / Shawinigan Trois rivières, exposition sur l'industrie des pâtes et papiers Shawinigan, Cité de l'énergie
Jour 8 - Shawinigan / Grand-mères / Saint Jean des piles Parc de la Mauricie
Jour 9 - Saint Jean des piles / La Tuque / St Félicien La tuque, survol en hydravion
Jour 10 - St Félicien / Métabetchouan Le zoo de St félicien
Jour 11 - Métabetchouan / Jonquière / Ste Rose du Nord / Sacré Cœur / Tadoussac Jonquière, pont en alumimiun Ste Rose du Nord, visite de la ville Croisière sur le fjord
Jour 12 - Tadoussac / Forestville / Rimouski Tadoussac, croisières aux baleines
Jour 13 - Rimouski / Saint Narcisse de Rimouski / Matane Canyon des portes de l'enfer
Jour 14 - Matane / Cap Chat / St Anne des Monts / Petite vallée Parc eolien, musée de l'exploramer
Jour 15 - Petite Vallée / Forillon Parc Forillon
Jour 16 - Forillon / Percé Île bonaventure + rocher percé
Jour 17 - Percé / Sainte Luce sur mer
Jour 18 - Sainte Luce sur mer / Rivière du loup / St Simeon / Les éboulements Visite St Siméon
Jour 19 - Les éboulements / Saint Joseph de la rive / Île aux coudres / Les éboulements Île aux coudres
Jour 20 - Les éboulements / Beauport / Québec Les chutes de Montmorency
Jour 21 - Québec / Lévis Visite de Québec
Jour 22 - Lévis / Québec / Paris Visite de Lévis
Voilà
Si vous avez des suggestions, n'hésitez pas Merci à tous
Retour de quinze jours au Cambodge English translation pending
M’étant tellement inspirée de ce forum, je vais à mon tour donner qqs renseignements sur notre voyage (bien trop court) au pays du sourire.
Tout d’abord c’est un endroit où les gens sont d’une gentillesse rare et ça fait un bien fou. Ensuite c’est un pays où il faut aller très vite car la machine tourisme est en marche et pas pour la bonne cause… Le pays et surtout ses lieux touristiques sont vendus par parcelles entières à des sociétés privées étrangères (en tête de liste Sokha qui est bien vietnamienne et non cambodgienne) qui détruisent sans scrupule villages ou forêts pour y construire des Resorts de 400 chambres ou des golfs (cf. Sihanoukville et bientôt le Bokor ou Koh Tonsay). Ca fait de la peine de voir ça, d’autant que ce ne sont pas les Cambodgiens qui profiteront des finances engrangées… Sinon nous avons eu chaud, mais ça nous nous en doutions, bien que ça ne soit pas insupportable (sauf deux jours à 40° quand nous visitions les temples). En 15j nous n’avons pas vraiment pu sortir des sentiers battus mais les qqs petites escapades à Battambang et Kep étaient vraiment très agréables.
Donc pour entrer un peu dans le détail :
Départ le 9 de Paris : vol AF jusqu’à Bangkok puis Bangkok Airways (6h de transit… un peu long mais la Bangkok Airways a un super salon à l’aéroport de Bangkok) PP du 10 au 13 avril : Logement 3 jours à la Spring Guesthouse, très bien, bon rapport qualité-prix et personnel très serviable. Twin avec clim + eau chaude = 13$. Visites classiques le 1er jour : Palais Royal, Pagode d’argent, Musée national, Tuol Sleng. Ballade sur l’île de la soie le 2ème jour, 20$ pour le tuk tuk toute la journée (un peu plus cher car jour de grand départ avant le Nouvel an khmer) et 1$ par personne pour le bac A/R. Dîners dans des restos conseillés par le Lonely Planet mais rien de transcendant. Battambang du 13 au 15 avril : 6h de bus pour venir de PP (Cie Soria ou PP Public Transport, 8$ par personne). 2 nuits à l’hôtel Chhaya, pas cher, moyen. Twin avec clim + eau chaude = 10$. En revanche les chauffeurs de moto-dop qui attendent devant pour proposer des excursions dans la campagne sont tous adorables, rien que pour ça, ça vaut le coup de dormir au Chhaya. 1er jour, ballade en ville 2ème jour, ballade toute la journée dans les environs en pleine fête de l’eau : bamboo train, temples, ballade dans la campagne, le tout sous les bombes à eau des enfants : une des meilleures journées du séjour. 20$ pour deux motos toute la journée. Le premier soir nous avons dîné au White Rose qui est devenu notre cantine pdt 2 jours ! Repas bons, pas chers, fruit shake délicieux, c’était parfait. Siem Reap du 15 au 20 avril : 6h de bus entre Battambang et Siem Reap dont 3h30 sur une route horrible en terre pleine d’ornières et nid de poule…(Cie réservée par l’hôtel Chhaya, 10$ par personne !! et bus en retard, ce qui n’était pas le cas des autres que nous avons pris). Nous n’avons pas tenté le bateau car prévision de 10h de trajet pour cause de manque d’eau et vue la chaleur on n’était pas très motivés. 5 nuits chez M. Thoeun, je ne ferais qu’ajouter aux éloges déjà nombreux pour lui et sa famille. Un accueil adorable, des bouteilles fraîches pour chaque retour des temples, des bonnes adresses pour toutes nos demandes (massage de super qualité, piscine accessible pour 3$ par personne, restos sympas…) 1er jour, visite de Siem Reap. 3 jours de visite de temples, c’était très beau, surtout le Bayon vraiment impressionnant, mais il a fait trop chaud ce qui a un peu gâché la visite : à partir de 11h c’était intenable et on avait hâte de retourner au tuk tuk pour rouler et avoir de l’air frais !! Certains temples dont Angkor Wat ou le Bayon méritent, je pense, un guide pour expliquer tous les bas-reliefs qui font le tour du temple. Dernier jour villages flottants. Il faut boycotter la visite de ces villages, la route et la gestion du lac ont été récupérées par une société privée coréenne. Ils vous demandent 20$ par personne (!!!) pour accéder au lac et faire une heure de bateau à la queue leu leu avec 15 autres embarcations remplies de touristes chinois et coréens qui naviguent à toute allure dans les villages sans aucun respect pour les habitants. Heureusement qu’étant avec M. Thoeun nous avions notre propre bateau plat où nous étions seuls et que le jeune chauffeur respectait la vitesse mais ça ne vaut pas le prix que ça coûte. Allez plutôt voir la forêt inondée de Kompong Phluk que nous n’avons hélas pas pu voir car pas assez d’eau. Courses aux Artisans d’Angkor, j’aurais acheté toute la boutique… Repas au Champey (bon mais un peu cher), Khmer kitchen (curry délicieux) et surtout gros coup de cœur pour le Dead Fish Tower, resto thaï dans une sorte de hangar avec des petites estrades à tous niveaux ou l’on peut manger assis par terre ou sur une table. Viennoiseries et glaces divines au Blue Pumpkin. Retour à PP pour une nuit avant d’aller à Kep Pas possible de tout faire dans la journée donc 6h de bus le 20 avril entre SR et PP (Cie Soria ou PP Public Transport, 8$ par personne), nuit à la Spring Guesthouse. Kep du 21 au 24 avril : 5h de bus entre PP et Kep - prendre le bus direction Kampot - (Cie Soria ou PP Public Transport, 5$ par personne). 3 nuits au Kep Lodge, petit coin de paradis sur la colline de Kep ou Dan (un suisse adorable qui parle couramment anglais, français, allemand et espagnol) et sa femme Cheang vous reçoivent très gentiment. Bungalow privé avec twin, eau chaude, baignoire, fan et petit déj pour 26$ la nuit. Ils sont en train de construire une piscine qui devrait être achevée à la fin du mois. 1er jour ballade dans Kep. 2ème jour, excursion au Bokor qui est rouvert et où il faut aller très vite car il a été racheté par Sokha qui y construit une route bétonnée et un Resort VIP luxe de 400 chambres, un autre moins luxe de 300 chambres et éventuellement un golf… L’excursion était organisé par l’Orchid GH de Kampot avec visite du Bokor en pick up, déj à côté du Bokor Palace, petite marche dans la forêt et ballade sur la Kampot River en fin de journée, le tout pour 20$ par personne plus le tuk tuk A/R de Kep à 15$ et l’entrée au Bokor à 5$ par personne. 3ème jour, excursion pour l’île du lapin, bateau à 9h qui nous ramène à 16h pour 5$ par personne (+1$ pour le tuk tuk A/R du Kep Lodge). Ile paradisiaque avec palmier, hamac et eau chaude, très peu de monde. Encore une fois il faut y aller rapidement car revendue à une compagnie privée, il est prévu un hôtel voire même de construire un pont 2 X 2 voies entre Kep et l’île… Repas à l’Eldorado, resto génial conseillé par Dan, tenu par un hongrois qui a construit son restaurant entièrement de ses mains pdt 2 ans. Baba cool, la barbe longue, musique des années 70, il fait une cuisine divine : un goulash délicieux et les meilleures pizzas que j’ai jamais goûtées. Venant tout juste d’ouvrir, il faut aller le voir ne serait-ce que pour boire un verre car son resto est très beau, tout en pierre, calme, bref un endroit vraiment sympa. Sinon nous avons mangé au Crab market au Kimly ou Thomda, 1ere échoppe à gauche en arrivant de la plage, délicieux crabe au poivre vert… Retour à Paris le 24 Bus de Kep à PP (Cie Soria ou PP Public Transport, 5$ par personne) qui nous a déposés devant l’aéroport. Penser aux 25$ par personne de frais de sortie, s’il vous reste qqs riels il y a des boites pour les laisser à l’aéroport qui servent pour les handicapés. Vol retour Bangkok Airways et AF.
Tout d’abord c’est un endroit où les gens sont d’une gentillesse rare et ça fait un bien fou. Ensuite c’est un pays où il faut aller très vite car la machine tourisme est en marche et pas pour la bonne cause… Le pays et surtout ses lieux touristiques sont vendus par parcelles entières à des sociétés privées étrangères (en tête de liste Sokha qui est bien vietnamienne et non cambodgienne) qui détruisent sans scrupule villages ou forêts pour y construire des Resorts de 400 chambres ou des golfs (cf. Sihanoukville et bientôt le Bokor ou Koh Tonsay). Ca fait de la peine de voir ça, d’autant que ce ne sont pas les Cambodgiens qui profiteront des finances engrangées… Sinon nous avons eu chaud, mais ça nous nous en doutions, bien que ça ne soit pas insupportable (sauf deux jours à 40° quand nous visitions les temples). En 15j nous n’avons pas vraiment pu sortir des sentiers battus mais les qqs petites escapades à Battambang et Kep étaient vraiment très agréables.
Donc pour entrer un peu dans le détail :
Départ le 9 de Paris : vol AF jusqu’à Bangkok puis Bangkok Airways (6h de transit… un peu long mais la Bangkok Airways a un super salon à l’aéroport de Bangkok) PP du 10 au 13 avril : Logement 3 jours à la Spring Guesthouse, très bien, bon rapport qualité-prix et personnel très serviable. Twin avec clim + eau chaude = 13$. Visites classiques le 1er jour : Palais Royal, Pagode d’argent, Musée national, Tuol Sleng. Ballade sur l’île de la soie le 2ème jour, 20$ pour le tuk tuk toute la journée (un peu plus cher car jour de grand départ avant le Nouvel an khmer) et 1$ par personne pour le bac A/R. Dîners dans des restos conseillés par le Lonely Planet mais rien de transcendant. Battambang du 13 au 15 avril : 6h de bus pour venir de PP (Cie Soria ou PP Public Transport, 8$ par personne). 2 nuits à l’hôtel Chhaya, pas cher, moyen. Twin avec clim + eau chaude = 10$. En revanche les chauffeurs de moto-dop qui attendent devant pour proposer des excursions dans la campagne sont tous adorables, rien que pour ça, ça vaut le coup de dormir au Chhaya. 1er jour, ballade en ville 2ème jour, ballade toute la journée dans les environs en pleine fête de l’eau : bamboo train, temples, ballade dans la campagne, le tout sous les bombes à eau des enfants : une des meilleures journées du séjour. 20$ pour deux motos toute la journée. Le premier soir nous avons dîné au White Rose qui est devenu notre cantine pdt 2 jours ! Repas bons, pas chers, fruit shake délicieux, c’était parfait. Siem Reap du 15 au 20 avril : 6h de bus entre Battambang et Siem Reap dont 3h30 sur une route horrible en terre pleine d’ornières et nid de poule…(Cie réservée par l’hôtel Chhaya, 10$ par personne !! et bus en retard, ce qui n’était pas le cas des autres que nous avons pris). Nous n’avons pas tenté le bateau car prévision de 10h de trajet pour cause de manque d’eau et vue la chaleur on n’était pas très motivés. 5 nuits chez M. Thoeun, je ne ferais qu’ajouter aux éloges déjà nombreux pour lui et sa famille. Un accueil adorable, des bouteilles fraîches pour chaque retour des temples, des bonnes adresses pour toutes nos demandes (massage de super qualité, piscine accessible pour 3$ par personne, restos sympas…) 1er jour, visite de Siem Reap. 3 jours de visite de temples, c’était très beau, surtout le Bayon vraiment impressionnant, mais il a fait trop chaud ce qui a un peu gâché la visite : à partir de 11h c’était intenable et on avait hâte de retourner au tuk tuk pour rouler et avoir de l’air frais !! Certains temples dont Angkor Wat ou le Bayon méritent, je pense, un guide pour expliquer tous les bas-reliefs qui font le tour du temple. Dernier jour villages flottants. Il faut boycotter la visite de ces villages, la route et la gestion du lac ont été récupérées par une société privée coréenne. Ils vous demandent 20$ par personne (!!!) pour accéder au lac et faire une heure de bateau à la queue leu leu avec 15 autres embarcations remplies de touristes chinois et coréens qui naviguent à toute allure dans les villages sans aucun respect pour les habitants. Heureusement qu’étant avec M. Thoeun nous avions notre propre bateau plat où nous étions seuls et que le jeune chauffeur respectait la vitesse mais ça ne vaut pas le prix que ça coûte. Allez plutôt voir la forêt inondée de Kompong Phluk que nous n’avons hélas pas pu voir car pas assez d’eau. Courses aux Artisans d’Angkor, j’aurais acheté toute la boutique… Repas au Champey (bon mais un peu cher), Khmer kitchen (curry délicieux) et surtout gros coup de cœur pour le Dead Fish Tower, resto thaï dans une sorte de hangar avec des petites estrades à tous niveaux ou l’on peut manger assis par terre ou sur une table. Viennoiseries et glaces divines au Blue Pumpkin. Retour à PP pour une nuit avant d’aller à Kep Pas possible de tout faire dans la journée donc 6h de bus le 20 avril entre SR et PP (Cie Soria ou PP Public Transport, 8$ par personne), nuit à la Spring Guesthouse. Kep du 21 au 24 avril : 5h de bus entre PP et Kep - prendre le bus direction Kampot - (Cie Soria ou PP Public Transport, 5$ par personne). 3 nuits au Kep Lodge, petit coin de paradis sur la colline de Kep ou Dan (un suisse adorable qui parle couramment anglais, français, allemand et espagnol) et sa femme Cheang vous reçoivent très gentiment. Bungalow privé avec twin, eau chaude, baignoire, fan et petit déj pour 26$ la nuit. Ils sont en train de construire une piscine qui devrait être achevée à la fin du mois. 1er jour ballade dans Kep. 2ème jour, excursion au Bokor qui est rouvert et où il faut aller très vite car il a été racheté par Sokha qui y construit une route bétonnée et un Resort VIP luxe de 400 chambres, un autre moins luxe de 300 chambres et éventuellement un golf… L’excursion était organisé par l’Orchid GH de Kampot avec visite du Bokor en pick up, déj à côté du Bokor Palace, petite marche dans la forêt et ballade sur la Kampot River en fin de journée, le tout pour 20$ par personne plus le tuk tuk A/R de Kep à 15$ et l’entrée au Bokor à 5$ par personne. 3ème jour, excursion pour l’île du lapin, bateau à 9h qui nous ramène à 16h pour 5$ par personne (+1$ pour le tuk tuk A/R du Kep Lodge). Ile paradisiaque avec palmier, hamac et eau chaude, très peu de monde. Encore une fois il faut y aller rapidement car revendue à une compagnie privée, il est prévu un hôtel voire même de construire un pont 2 X 2 voies entre Kep et l’île… Repas à l’Eldorado, resto génial conseillé par Dan, tenu par un hongrois qui a construit son restaurant entièrement de ses mains pdt 2 ans. Baba cool, la barbe longue, musique des années 70, il fait une cuisine divine : un goulash délicieux et les meilleures pizzas que j’ai jamais goûtées. Venant tout juste d’ouvrir, il faut aller le voir ne serait-ce que pour boire un verre car son resto est très beau, tout en pierre, calme, bref un endroit vraiment sympa. Sinon nous avons mangé au Crab market au Kimly ou Thomda, 1ere échoppe à gauche en arrivant de la plage, délicieux crabe au poivre vert… Retour à Paris le 24 Bus de Kep à PP (Cie Soria ou PP Public Transport, 5$ par personne) qui nous a déposés devant l’aéroport. Penser aux 25$ par personne de frais de sortie, s’il vous reste qqs riels il y a des boites pour les laisser à l’aéroport qui servent pour les handicapés. Vol retour Bangkok Airways et AF.
Conflits dans le Yunnan (Chine du Sud-Ouest) English translation pending
Prromenons-nous dans les rizières...avec un gilet pare-balle!
Top gun for ever:
La police a tiré lundi sur un groupe d'une centaine de villageois à Saixi, dans la province du Yunnan, qui s'opposaient à l'implantation d'une mine de tungstène, tuant un manifestant. Des manifestants réclamaient au groupe minier Zijin, l'un des plus importants du pays, de meilleures conditions d'indemnisation pour leur expulsion. La situation a dégénéré lors du début des travaux pour la mine.
une vingtaine de manifestants ont été frappés et certains ont été interpellés par la police.
Les conflits, liés à la terre, se sont multipliés en Chine ces dernières années.
La terre, propriété de l'Etat en Chine, fait l'objet de nombreux trafics et d'expropriations illégales, car elle est une source de revenus importante pour les gouvernements locaux. Dans les campagnes ou les banlieues des villes, les paysans se plaignent de se voir privés de terrains qu'ils cultivaient sans avoir reçu une indemnisation convenable.
Un autre conflit portant sur la terre a éclaté dans la province de Hainan (sud), où 6.000 personnes, opposées à la construction d'un golf, se sont affrontées à la police entre le 9 et le 13 avril.
De source officielle, 74 000 manifestations de protestations en Chine par an. nous sommes petits joueurs à côté...
Depuis une semaine, la bourse en Chinea chuté de 12%. Des nombreux Chinois qui « jouent » à la bourse sont ruinés et menacent à descendre dans la rue ou à se suicider si le gouvernement n’intervient pas. On sait bien qu’il y a une centaines millions de familles chinoises vivent avec la bourse. Leur mécontentement et leur révolte éventuel est redoutable aux yeux du gouvernement.
Et pendant ce temps là les médias jouent avec les petits drapeaux...
Top gun for ever:
La police a tiré lundi sur un groupe d'une centaine de villageois à Saixi, dans la province du Yunnan, qui s'opposaient à l'implantation d'une mine de tungstène, tuant un manifestant. Des manifestants réclamaient au groupe minier Zijin, l'un des plus importants du pays, de meilleures conditions d'indemnisation pour leur expulsion. La situation a dégénéré lors du début des travaux pour la mine.
une vingtaine de manifestants ont été frappés et certains ont été interpellés par la police.
Les conflits, liés à la terre, se sont multipliés en Chine ces dernières années.
La terre, propriété de l'Etat en Chine, fait l'objet de nombreux trafics et d'expropriations illégales, car elle est une source de revenus importante pour les gouvernements locaux. Dans les campagnes ou les banlieues des villes, les paysans se plaignent de se voir privés de terrains qu'ils cultivaient sans avoir reçu une indemnisation convenable.
Un autre conflit portant sur la terre a éclaté dans la province de Hainan (sud), où 6.000 personnes, opposées à la construction d'un golf, se sont affrontées à la police entre le 9 et le 13 avril.
De source officielle, 74 000 manifestations de protestations en Chine par an. nous sommes petits joueurs à côté...
Depuis une semaine, la bourse en Chinea chuté de 12%. Des nombreux Chinois qui « jouent » à la bourse sont ruinés et menacent à descendre dans la rue ou à se suicider si le gouvernement n’intervient pas. On sait bien qu’il y a une centaines millions de familles chinoises vivent avec la bourse. Leur mécontentement et leur révolte éventuel est redoutable aux yeux du gouvernement.
Et pendant ce temps là les médias jouent avec les petits drapeaux...
Turquie-Jordanie, sans visa syrien? English translation pending
... par voie terrestre, évidemment.
Salut à toutes et à tous !
Mon périple actuel me mène jusqu'en Jordanie, puis en Israël, en partant d'Istanbul., mais, histoire que ce soit plus drole, avec aussi peu d'avion que possible (une histoire d'écologie et de compensation carbone à éviter).
C'est un peu compliqué, merci encore à ceux qui prennent le temps de suivre... :) Bref, j'ai pas pu préparer ça autant à l'avance que ce que je souhaitais, et je suis donc parti sans visa syrien (que ne se peut demander, d'après mes infos, qu'à l'ambassade de son pays d'origine, donc c'est cuit). Le problème qui se pose est le suivant, sachant qu'il ne s'agirait que de traverser (temps de passage en Syrie: moins de trois jours)*:
Est-ce possible, d'une manière ou d'une autre d'aller de Turquie en Jordanie par voie terrestre, ou, en tout cas, sans avion ?
Si quelqu'un à une idée, je suis vraiment preneur...
Merci d'avance...
GF
* Je pose vraiment à tout hasard, parce que ça me semble assez insoluble, tout ça
PS: le plan B (très tordu) aurait consisté à trouver un bateau jusqu'au Liban. J'ai lu dan un Routard qu'en provenance du Liban, il n'était pas demandé de visa à la frontière syrienne, si la durée du séjour était limitée. La faisabilité du truc étant ce qu'elle (pas de bateau direct, ni sur un chypre-Liban), j'ai laissé tombé...
Salut à toutes et à tous !
Mon périple actuel me mène jusqu'en Jordanie, puis en Israël, en partant d'Istanbul., mais, histoire que ce soit plus drole, avec aussi peu d'avion que possible (une histoire d'écologie et de compensation carbone à éviter).
C'est un peu compliqué, merci encore à ceux qui prennent le temps de suivre... :) Bref, j'ai pas pu préparer ça autant à l'avance que ce que je souhaitais, et je suis donc parti sans visa syrien (que ne se peut demander, d'après mes infos, qu'à l'ambassade de son pays d'origine, donc c'est cuit). Le problème qui se pose est le suivant, sachant qu'il ne s'agirait que de traverser (temps de passage en Syrie: moins de trois jours)*:
Est-ce possible, d'une manière ou d'une autre d'aller de Turquie en Jordanie par voie terrestre, ou, en tout cas, sans avion ?
Si quelqu'un à une idée, je suis vraiment preneur...
Merci d'avance...
GF
* Je pose vraiment à tout hasard, parce que ça me semble assez insoluble, tout ça
PS: le plan B (très tordu) aurait consisté à trouver un bateau jusqu'au Liban. J'ai lu dan un Routard qu'en provenance du Liban, il n'était pas demandé de visa à la frontière syrienne, si la durée du séjour était limitée. La faisabilité du truc étant ce qu'elle (pas de bateau direct, ni sur un chypre-Liban), j'ai laissé tombé...
Quel transport utiliser en Australie? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 3 adultes ( les 3 ont permis de conduite) et un bébé. Prévu de partir en Australie pour 1 mois. J'hésite entre location de camping-car et voyager par le car et l'avion. Je cherche le moins cher et si possible le plus pratique.
Si avec Camping-car, on dépense les essences+des courses à manger. Si avec le car et l'avion, on dépense les hotels+resto.
Itinéaire souhaité: Sydney Blues Mountains Melbourne Great Ocean Road Kangaroo Island Flinders Rangers Ayers Rock-Uluru- Mont Olga-Alice Springs Parc national de Kakadu Grande barrière de corail Whitsunday Island Brisbane
Merci de votre aide.
Une question: le mois de septembre est bonne période pour visiter et se baigner!!
Jen
Nous sommes 3 adultes ( les 3 ont permis de conduite) et un bébé. Prévu de partir en Australie pour 1 mois. J'hésite entre location de camping-car et voyager par le car et l'avion. Je cherche le moins cher et si possible le plus pratique.
Si avec Camping-car, on dépense les essences+des courses à manger. Si avec le car et l'avion, on dépense les hotels+resto.
Itinéaire souhaité: Sydney Blues Mountains Melbourne Great Ocean Road Kangaroo Island Flinders Rangers Ayers Rock-Uluru- Mont Olga-Alice Springs Parc national de Kakadu Grande barrière de corail Whitsunday Island Brisbane
Merci de votre aide.
Une question: le mois de septembre est bonne période pour visiter et se baigner!!
Jen
Franchir les douanes à Bangkok English translation pending
bonsoir, j'aurais voulu savoir comment se passe le passage de la douane a bangkok. par exemple au mexique, il y a 1 feu comme dans nos villes, si c'est vert tu passe tranquille si c'est rouge tu peus etre fouiller jusqua l'os et la c'est la galere! merci pour vos reponces
Panorama d'exception English translation pending
Amis voyageurs bonjour!
Il y a parfois des spectacles qui nous donnent envie de verser une larme, qui nous font reflechir ou nous font prendre conscience de la beauté de la nature.
Je vous invite donc a decrire le plus beau panorama, le plus beau paysage que vous avez pu voir lors de vos voyage.
Faites nous rever!!!
Il y a parfois des spectacles qui nous donnent envie de verser une larme, qui nous font reflechir ou nous font prendre conscience de la beauté de la nature.
Je vous invite donc a decrire le plus beau panorama, le plus beau paysage que vous avez pu voir lors de vos voyage.
Faites nous rever!!!
Hôtel à San Francisco avec parking gratuit English translation pending
Bonjour,
Auriez-vous des suggestions d'hotels à San Francisco ? Déjà au niveau quartier : plutôt vers Union Square ou Fisherman's Warf ? j'hésite entre les 2. Il y a 2 ans, j'avais choisi le Nob Hill Motor Inn mais il est devenu hors de prix en peu de temps.
Seule obligation : un parking gratuit compris.
Merci de vos conseils.
Auriez-vous des suggestions d'hotels à San Francisco ? Déjà au niveau quartier : plutôt vers Union Square ou Fisherman's Warf ? j'hésite entre les 2. Il y a 2 ans, j'avais choisi le Nob Hill Motor Inn mais il est devenu hors de prix en peu de temps.
Seule obligation : un parking gratuit compris.
Merci de vos conseils.