Search VoyageForum
FR
Le Colorado c'est beau, et l'Utah oulala!!! English translation pending
by Ellobo · 2019-08-13 · 99 replies
Bonjour, en direct de Denver, je commence mon carnet en attendant mon avion de ….retour! Mon site ne fonctionnant pas comme je veux, je vais essayer de glisser quelques photos en attendant de voir ce qui ne fonctionne pas.

Préambule : Pour mon 6ème voyage dans l'ouest américain, ayant visité les grands parcs (Zion, Bryce, etc …) chacun trois fois, la dernière fois que je suis venu, je me suis dit que s'il y avait une prochaine fois, cela serait pour aller visiter des lieux moins courus, tout autant splendides (j'espère) et bien sur plus durs d'accès. De plus en mars j'ai rêvé que je pouvais visiter The Wave, donc ça plus ça, plus ça fait que je suis de retour (pas dans le futur) mais dans l'Ouest Américain. Nous partons à deux et je compte faire des vacances un peu sportives en randonnant pas mal puisque les lieux que je veux voir ne sont pas à portée de voiture... J'ai perdu à la loterie du1er mai pour The Wave, mais je reste optimiste pour le tirage au sort sur place.

Jour 1 : Lyon - Denver : Un grand voyage 3h du mat, j'ai des frissons, on ferme la maison à clés (mes différents gardiens sur les trois semaines seront aux aguets ) et direction l'aéroport de St Exupéry ou plutôt un petit parking tout proche. Départ pour Londres avec British Airways qui d'ailleurs me déçoit beaucoup car même pas un petit encas en guise de petit déjeuner. A Londres nous avons un peu moins de 2 h d'escale, suffisant théoriquement pour prendre le temps de breakfaster ( verbe du premier groupe). Que nenni ! La sécurité fait du zèle et fouille de fonds en comble mon bagage cabine. Faut dire que j'apporte tout un tas de matériel vidéo, des câbles à gogo, deux caméras, etc... Du coup point de petit déjeuner, on a donc la fringale quand on embarque pour Chicago avec cette fois-ci American Airlines. Un très bon vol, avec de bonnes prestations. Arrivée à Chicago à l'heure, mais c'est avec une certain appréhension que je foule le territoire américain, car c'est la première fois que je fais une escale aux USA. Ce qui signifie, passage de l'immigration, récupération des bagages, dépose des dits bagages sur un tapis roulant quelques mètres plus loin. J'avais lu différents commentaires et nous n'avions que deux heures pour faire cela, et certains disaient que cela était trop court. 1h10 après avoir atterri nous étions devant la porte d'embarquement du troisième vol Chicago-Denver. Coup de bol ou un sens très pratique des choses de la art des américains, toujours est-il que cela a été parfait à Chicago. Arrivée à Denver à l'heure et là deux petits points négatifs. Tout d'abord chez Alamo, le véhicule que j'avais demandé m'est passé sous le nez et après "sorry" ils en avaient plus (4*4) et donc je suis reparti avec un Nissan Murano, un bon SUV, mais pas ce que je voulais. J'attends de rentrer en France pour essayer d'avoir une compensation financière. Ensuite arrivée à l'hôtel, réservation Booking, "sorry" nous n'avons pas votre réservation. Nous avons des soucis actuellement avec Booking (une dame d'ailleurs avant moi avait le même problème) ; J'essaie de téléphoner à Booking, mais au bout de 5 minutes d'attente on le raccroche au nez. La personne de l'hôtel me propose sa dernière chambre, mais bien sur pas au même prix. Je prends quand même, je m'arrangerai en rentrant (partiellement arrangé par mail). Quelques spaghettis pour combler un petit creux et dodo, car l'orage gronde et la piscine ne nous fait pas forcément de l'œil.

Le + : Nous sommes aux USA Le - : Exceptionnellement, il y en a deux (cela me fait un joker pour la suite), Alamo et Booking
Inde, retour du Rajasthan: chaotique India! English translation pending
by Alexval2 · 2019-08-13 · 150 replies


Voici le retour de notre voyage (en couple) au Rajasthan du 15 juillet au 4 août. Pour faire court j'ai ADORE ! Et d'abord l'ambiance : c'est bruyant, coloré, cracra, décrépi...et incroyablement esthétique : un appel à tous vos sens! Ensuite c'est une concentration de forts, palais, temples...bref un héritage culturel exceptionnel ! Comme j’aime bien trouver des infos pratiques quand je prépare mes voyages je vais essayer d’en mettre le maximum (vous lirez entre les lignes pour ceux qui ne sont pas en recherche d’infos !).

Le parcours : Agra (2 nuits) - Jaipur (3N) - Pushkar (2N) - Udaipur (3N) - Ranakpur(1N) - Jodhpur (3N) - Jaisalmer (3N) – retour Jodpur vol Delhi (2N) En terme de déplacements les routes sont très bonnes mais la circulation complètement anarchique (en particulier dans les villes !) et on ne roule pas vite (une vache, un chien, une chèvre voire un dromadaire… peuvent surgir à tout moment !). Voilà les temps de trajets : Delhi/Agra : 3h Agra/Jaipur (visites de Fatehpur Sikri et Abhaneri sur le trajet) : 5h (+3h de visites) Jaipur/Pushkar : 3h Pushkar/Udaipur (visite de Chittorgarh) : 7h (+2h de visites) Udaipur/Jodhpur (détours par Khumbalgarh et Ranakpur : on a fait une nuit sur Ranakpur) : 3h+3h Jodhpur/Jaisalmer : 5h (visite d’Osian à l’aller 1h) Vol Jodhpur/Delhi : 1h20 (+1h voiture aéroport/hotel)

Un point budget: - le vol : Toulouse/Delhi via Istanbul (immense aéroport tout neuf, coin fumeur en F13 pour ceux que ça intéresse !) avec Turkish (classique, plutôt très bonne bouffe, 578€/pers). - vol intérieur Jodhpur/ Delhi (en été la ligne Jaisalmer/Delhi ne fonctionne pas) avec Air India (48€/pers) - visa ici : 72€/pers - hôtels : plutôt très conforts (mais sans piscine) et toujours bien placés en centre ville : 862€ (19N soit une moyenne de 45€/N, de 20€ à 75€). Excellente wifi partout. Paiements par CB - chauffeur privé : 645€ (les 3 semaines) + 80€ de pourboire (min 10% si c’est ok, on augmente en fonction du niveau de satisfaction) Bien choisir son chauffeur, on passe quand même beaucoup de temps en voiture et ses conseils sont souvent bien utiles. Je vous recommande : Sevinder (son site: chauffeurpriveeninde , son tel -il est très réactif sur whatsapp- : +919958402866) D’ailleurs il est tellement sympa que je me suis proposée pour faire l’intermédiaire si besoin (en privé). Attention son site est en français (il a payé très cher pour cela 🤪 mais à part quelques mots il s'exprime en anglais) - sur place : attention aux retraits limités à 10000rps -environ 130€- (3 fois consécutifs possibles avec frais bancaires à chaque fois évidemment…il faut vraiment que j’ouvre un compte voyage avec CB sans frais…des retours à ce propos ???). les repas : de 2€ à 10€ (« restos à touristes »), une moyenne de 5€ en général (mon mari a explosé le budget avec les bières qui coûtent plus chers qu’un repas…) les visites : le budget que j’avais mal anticipé puisque les prix ont souvent doublé par rapport à ce que j’avais pu lire ! Je détaillerai mais entre 3 et 7€ par personne 2 ou 3 fois/ jour, ça chiffre vite ! (Taj mahal hors concours à 17€, billet à prendre en ligne sur leur site) Environ 650€/pers pour ces 2 postes. Budget total : 2150€/pers

Le climat : Pas le choix pour nous mais il est clair que juillet n’est pas la meilleure période. Il fait chaud , trèssss chaud, humide, trèssss humide. Le matin on cuit en général sous le soleil puis le temps se couvre pour une ambiance sauna car la température est au max entre 14h et 18h. Bref on est trempe et poisseux toute la journée (la clim de la voiture et des hôtels est un vrai plus pour se ressourcer !). Les 2 orages vécus montrent qu’il ne fait sans doute pas bon s’aventurer dans d’autres parties de l’Inde en cette saison …

PUSHKAR

L’avantage c’est que nous avons croisé très peu de touristes (sauf touristes locaux !) avec comme revers de la médaille une sollicitation quasi permanente : « Pic ?Pic ? » comprenez selfie avec moi…ça c’est le côté sympa mais aussi les « viens dans ma boutique » « achète » qui à la centième fois peuvent être légèrement lassants (et culpabilisants…parce que c’est quand même pas top leurs conditions de vie...et un achat peut faire la différence quand c'est le seul de la journée). Tout est d’ailleurs un peu faussé par ce rapport à l’argent : de simples conversations qui semblent amicales finissent toujours par une proposition commerciale. Même faite avec le sourire c’est toujours un peu décevant (quoi ! on ne m’aime pas pour moi mais pour mon argent ???). Par contre (Delhi mis à part ) il y a moins de misère que des retours plus anciens m’avaient laissé supposer .
Dans l'attente des valises English translation pending
by Jojoone1 · 2019-07-30 · 166 replies
Quand on descend de l'avion bien fatigués, vient l'étape de la récupération des valises sur le tapis roulant. J'aimerais que l'un ou l'autre participant me rassure en me faisant savoir que lui ( elle ) aussi en a plus qu'assez de ces gosses qui viennent jouer autour du tapis ou presque s'affaler dessus, toucher à tout et courir entre les valises et vous empêcher...de prendre la seule place encore libre. Quand ils ne vous marchent pas sur les chaussures. En fait, ce n'est pas aux petits que j'en veux, c'est aux parents. Je te laisse tout faire et n'importe quoi, ça présage bien de la suite. Récemment, la maman du petit Lorenzo, 2 ans, l'a perdu de vue à l'aéroport d'Atlanta. Et hop, un tour en tapis et même un bras cassé. En voilà un qui ne recommencera peut-être pas de sitôt.

Et tous ces gens qui se penchent pour mieux voir les valises venir, est-ce que du coup elles arriveront plus vite ? Non, bien sûr, mais au moins le résultat c'est que la moitié des autres voit son bagage au dernier moment, a un mal fou à le saisir quand il est lourd et parfois le rate. Et c'est reparti pour un tour !
Islande et îles Féroé en van, petit récit et aspects pratiques English translation pending
by Sissi57 · 2019-07-30 · 112 replies
De retour d'un voyage en Islande et escale aux îles Féroé, voici un carnet avec surtout des indications pratiques. Nous sommes partis pratiquement 7 semaines, dont 5 semaines en Islande, du 8 juin au 24 juillet. Le circuit que nous avons fait en 5 semaines peut se faire en nettement moins de temps, nous n'avions pas envie de courir, voulions avoir de la marge en cas de pépin mécanique, pour ne pas risquer de rater le ferry de retour, et surtout avoir du temps pour s'adapter à la météo le cas échéant. J'avais préparé un itinéraire, que nous avons en partie modifié en fonction principalement de la météo, afin de profiter des excursions au Landmannalaugar et à Throsmörk dans les meilleures conditions. Voici donc le programme, assez succinctement ( mais si besoin de détails, ce sera volontiers), puis je reviendrai sur tous les détails pratiques. Je donnerai tous les prix en monnaie locale en général, à chacun de convertir selon le cours du jour.

J 1-2-3 . Trajet de Genève jusqu'à Hirtshals 2 nuits en Allemagne, et une près du port.





J 3 et 4 en mer. Brève escale à Torshavn,



nous descendrons au retour

J 5 arrivée en Islande à 10h30 du matin, échange de la bouteille de gaz, change à la banque, courses à Egilsstadir, et route jusqu'à Modrudalur.

Le Masai Mara dans toute sa splendeur English translation pending
by Rjulie95 · 2019-07-27 · 353 replies
Pour une fois je délaisse le self drive Sud Africain pour un safari photo organisé dans le Masai Mara.

Ça faisait quelque temps que j'échangeais via email avec Tony Crocetta pour pouvoir partir dans son camp que l'on m'avait chaudement recommandé, mais la vitesse de remplissage et les impératifs du boulot et des vacances avec ma fille font qu'à chaque fois je reportais à l'année suivante le départ.

Un voyage se libérant en janvier 2019, pour juillet de la même année. Ma fille ayant décidé de faire un voyage linguistique, tous les signaux étaient au vert pour enfin découvrir le Masai Mara.

La prise en charge du safari commence à la descente de l'aéroport, direction Roussel Housse. Guest housse tenue par des sœurs. C'est très courant en Afrique de l'est. Le confort est correct et la nourriture est bonne voire très bonne.





Le lendemain départ de bonne heure pour le Masai Mara, les derniers 90 km se font sur une piste défoncée et vous mettent directement dans l'ambiance.





Le camp est idéalement situé au bord de la rivière Mara, avec les hippos pour bercer nos nuits.

















Les repas sont pris autour d'une même table et seront très bon.



Première expérience de cyclotourisme: deux semaines à vélo au Danemark English translation pending
by Mllegazou · 2019-07-19 · 0 replies
Début juin, j’ai passé deux semaines en vélo au Danemark, avec un couple d’amis. Cela faisait longtemps que je voulais faire un voyage à vélo. Plus le temps passe et plus j’aime voyager lentement, et le voyage à vélo me séduisait par la lenteur qu’il implique, en laissant le temps de « voir » tous les paysages traversés (bon, moins qu’à pied, mais plus qu’en bus, train ou avion). Au final nous avons été ravis de ce voyage. Nous avons fait un peu moins de 650km. J’espère avoir l’occasion de voyager de nouveau de cette façon dans les années qui viennent ! Je vous partage ci-dessous mon carnet de voyage, écrit au fil des jours durant ce voyage, en espérant que cela en inspirera d’autres :-) Je mets quelques photos en pièce jointe, pour ceux qui veulent en voir plus ou lire le bilan (budget, itinéraire précis etc), RDV sur mon blog smilingaroundtheworld.com/...elotrip-danois-2019/

J1 : Copenhague-Vallensbaek (14km) Nous nous retrouvons à Copenhague. Après un déjeuner en plein air nous récupérons nos vélos – je dois râler car le mien est trop petit, finalement on me le change. Le loueur nous donne quelques infos sur le cyclisme au Danemark - par exemple il faut lever le bras lorsque l'on s'apprête à s'arrêter - et zou c'est parti, direction le sud ! Pour cette première étape nous avons décidé de faire court, moins de quinze kilomètres, nous restons dans la banlieue de Copenhague. Cela roule bien, nous avons « un sentiment de liberté » ! L'appartement que nous avons réservé est dans une barre style HLM et mon lit d’appoint est à roulettes... enfin, on est bien quand même ! Je fais découvrir à mes amis l’halloumi, ce fromage à faire griller.

J2 : Vallensbaek-Harvig (56km) Nous avons tous un peu mal aux fesses ce matin ! Mon amie me prête sa selle en gel. Les sacoches sont un peu dures à mettre, mais on se rode progressivement. Nous faisons une pause au fort de Mosede puis nous déjeunons à Koge, une jolie ville qui possède la plus grande place du Danemark. Je suis conquise par le musée d'art moderne, qui a la particularité de montrer le processus créatif sous-tendant les œuvres. Les œuvres me parlent beaucoup… Il nous reste ensuite encore 27km à faire jusqu’à notre AirBNB, on ne tarde pas trop. Nous roulons dans la campagne, la route et les paysages sont très bucoliques les champs de blé se succèdent, parsemés de coquelicots. Notre AirBNB du jour est une maison adorable, à Hojerup. On se refait du halloumi pour le dîner, on se régale ! En dessert c’est skyr, ce yaourt islandais épais que j’aime tant.

J3 : Harvig-Praesto (48km) Le matin nous visitons les falaises de Stevns, classées à l’UNESCO. Nous reprenons ensuite la route dans la campagne, toujours très bucolique et fleurie. Nous voyons des vaches et des veaux de races anciennes, des bisons, beaucoup de coccinelles. Le soir nous logeons à Praesto, nous nous faisons une soirée smorrebrod (petites tartines que l’on tartine de ce que l’on veut, spécialité danoise) ! Nous nous régalons avec la confiture fraise/rhubarbe que nous avons achetée en chemin et nous faisons notre première machine.

J4 : Praesto – Somarke (à 3km à l’est de Borre) (51,5km) Aujourd’hui nous changeons d'île. Bye bye Seeland, bienvenue à Mon ! Nous passons d'une île à l'autre via un grand pont qui offre une vue superbe sur la mer en-dessous. A Mon, nous commençons par une grosse route pleine de camions… Ensuite, Mon se révèle plus campagnarde... et aussi plus vallonnée, ça nous fait les cuisses ! Nous avons réservé une maison peu après Borre. Elle est très chouette, décorée dans le thème des années 60 avec un grand jardin bien entretenu, nous nous y prélassons avec bonheur... avant de reprendre les vélos jusqu'à Liselund, un beau parc offrant quelques points de vue sur les célèbres falaises du coin. La journée qui devait être courte ne l’est finalement pas tant que ça, je suis vannée. Demain c’est notre plus grosse journée (plus de 80km), avec mon amie on se dit qu’on va peut-être prendre le bus…

J5 : Somarke – Marienlyst (81km) Grosse journée aujourd’hui ! Nous commençons par aller aux falaises de Mons : grosse montée pour y aller, et grosse descente hyper sympa sur le retour, on fait 10km sans les voir passer. Nous déjeunons à Stege chez David’s, un resto hyper agréable. Nous explorons ensuite la tombe mégalithique de Klekkende Hoj il y a même encore la momie. Pour y accéder nous faisons 13km sans pause, notre record pour le moment -) En fin d’après-midi le ferry que nous devions prendre à Bogo est supprimé, nous prenons le bus de remplacement. Nous nous splitons en fin de journée, l’un passe par le bord de mer, les autres par le centre. Lorsque j’arrive face à la mer Baltique, quelle émotion… Nous sommes tous KO le soir, c’est soirée pizzas surgelées dans notre maison AirBNB. En tout cas nous sommes fiers de nous, on a tout fait en vélo finalement !

J6 : Marienlyst – Kragenaes (44km) Le matin nous nous reposons à la maison, nous profitons de la jolie terrasse… Puis nous faisons quelques courses à Marienlyst, j’en profite pour visiter rapidement le centre-ville que je n’ai pas vu hier. Il y a une petite tour panoramique qui est sympa. Puis, vélo jusqu’à Nykobing Falster, où nous déjeunons. La météo se dégrade ensuite progressivement : vent de plus en plus fort, puis pluie et orage, c’est compliqué de rouler avec ces conditions ! A Maribo nous attrapons un bus, après négociation avec le chauffeur qui ne voulait initialement prendre que deux vélos. Ce soir, nous dormons au camping de Kragenaes, dans une jolie petite cabine face au port. Nous apercevons également les statues de Dodekalitten, que nous visiterons demain (j’essaie d’aller voir dès ce soir, mais il y a tellement de moustiques que je fais demi-tour).

J7 : Kragenaes – Aeroskobing (61km) Réveil un peu dur, il fait gris. Nous allons à pied voir « Dodekalitten » les statues me font penser aux Moais de l’île de Pâques, avec en plus une petite musique bien planante. Puis, 28km de vélo nous attendent jusqu’au premier ferry du jour, sur lequel nous nous régalons de burgers. Nous reprenons ensuite les vélos, traversons un immense pont, un peu dans la douleur… Nous finissons par arriver à Svendborg, que nous visitons un peu avant de repartir en ferry. Je passe toute la traversée sur le pont en savourant une glace à la fraise, pendant que mes amis font une petite sieste. A Aeroskobing nous logeons au camping nous dînons dans notre hutte avant d’aller voir le coucher de soleil sur la plage.

J8 : Aeroskobing – Odense (58km) Le matin, découverte à vélo de l’adorable Aeroskobing. On se dit qu’on aurait pu rester sur cette île un ou deux jours de plus ! Pique-nique sur le ferry du retour, puis vélo jusqu��à Egeskov Slot, un superbe château avec des jardins. Nous y découvrons des trésors, comme une partie d’une robe ayant appartenu à Marie-Antoinette, ou encore de vieilles voitures de collection… Après la visite, malgré un petit coup de mou, on reste courageux et on enchaîne encore 30km de vélo jusqu’à Odense, ville natale de HC Andersen. Côté météo, nous avons droit à quelques gouttes de pluie mais ça va, et pas trop de vent. Mon vélo grince moins que les autres jours. A Odense, nous dînons dans un resto thaï et finissons avec une glace, sous le déluge ! Nous sommes de retour chez nous à 21H30, un record…

J9 : Odense - Nyborg (8km) Matinée à Odense sur les traces de HC Andersen, un destin hors du commun ! Nous déjeunons au Bazar Fyn, un grand marché, puis nous nous mettons en route pour Nyborg. Hélas, quelques kilomètres plus tard nous avons notre première crevaison… Mon ami a roulé sur un tesson de bouteille. L’entaille dans le pneu est trop grande pour qu’il puisse le réparer, alors nous prenons le train jusqu’à Nyborg. Normalement en cette saison il faut une réservation pour le vélo, mais le contrôleur est sympa et nous laisse monter sans réservation. A Nyborg, notre hôte AirBNB est très accueillant. Nous faisons un tour à pied dans la ville puis dînons de bouddha bowls homemade.

J10 : Nyborg – Roskilde (69km) Je dors comme un bébé dans ma petite chambre privée, je n’entends même pas mes amis prendre leur petit-déjeuner, ni les cloches de l’église sonner… Avec mon amie on prend notre temps le matin pendant que son compagnon part faire réparer son vélo avec le propriétaire du AirBNB – un challenge en ce lundi de Pâques ! Nous devons prendre le train jusqu’à Slagelse car on ne peut pas traverser le pont en vélo cette fois j’appelle pour avoir des réservations de vélo. Nous pédalons ensuite de Slagelse à Roskilde il y a 300 mètres de dénivelé, on souffre ! Heureusement, mon ami a réparé ma roue qui grinçait et s’est rendu compte que mon vélo était grippé… une fois réparé ça va beaucoup mieux, Jeannie Longo n’a qu’à bien se tenir ! A Roskilde on galère à trouver un supermarché mais on finit par en trouver un. Nous passons ensuite une soirée tranquille dans notre camping du jour, très bien placé au pied du Frederikssund, le fjord de Roskilde.

J11 : Roskilde – Hillerod (50km) Matinée très agréable de visite de Roskilde : la cathédrale avec son carillon et les tombeaux des souverains danois, puis balade avec mon amie dans le centre pendant que son compagnon visite le musée des bateaux vikings. Nous retournons au camping, où nous déjeunons de pizzas, puis nous reprenons nos vélos… C’est parti pour 40km assez inintéressants, avec encore 150m de dénivelé et du vent. Aujourd’hui c’est mon amie qui défie Jeannie Longo, moi je n’ai pas le mojo ! Nous passons ensuite la soirée dans notre super auberge à Hillerod, après avoir fait quelques courses in extremis.

J12 : Hillerod – Hornbaek (24km) Journée châteaux aujourd’hui ! On commence par celui (magnifique) de Frederiksborg. Puis, c’est mon amie qui crève… pendant qu’ils réparent le vélo, je vais faire quelques courses et nous pique-niquons ensemble dans les jardins du château. Nous continuons ensuite jusqu’aux jardins du château de Fredensborg, puis jusqu’à Hornbaek. Notre maison du soir est superbe ! Nous dînons au Hornbaek Bar&Restaurant, un super resto du front de mer, on se régale.

J13 : Hornbaek – Humlebaek (37km) Petit-déjeuner sur la terrasse de notre belle maison, puis je fais un petit aller-retour en solo dans le centre –ville d’Hornbaek avant de rentrer finir mes sacs et reprendre la route jusqu’à Elsingor. Nous visitons le château de Kronborg, où des comédiens jouent des scènes d’Hamlet devant nous. C’est très chouette. Nous déjeunons dans un hangar à street food puis poursuivons jusqu’à Humlebaek. Notre maison est la plus chère du séjour (170 euros la nuit), et elle s’avère très décevante ! Son seul atout est d’être située à deux pas du musée d’art moderne Louisiana, que nous visitons. J’ai un coup de cœur absolu pour le travail de Pipilotti Rist, que je ne connaissais pas du tout. Nous dînons ensuite at home.

J14 : Humlebaek – Copenhague (39,5km) Dernier jour déjà ! La route est belle, le long de la côte, avec de magnifiques maisons donnant sur la mer. Nous pique-niquons au fort de Charlottenlund, sous le soleil, avant de parcourir les 10 derniers km qui nous séparent de Copenhague. La circulation y est très dense ! On rend les vélos et nous filons à l’appartement que mes amis ont loué. Nous longeons les quais à pied, tout le monde se baigne dans les canaux ! Pour ne pas affoler la gérante en nous voyant arriver à trois sur une résa pour deux, je pars me balader pendant qu’ils récupèrent les clés. Je vais à Christiania, le quartier alternatif de Copenhague ; c’est très calme quand la police est là, mais dès qu’elle part cela se ranime ! Et puis, il est temps de rentrer… En quinze minutes de métro je suis à l’aéroport, puis je m’envole pour Roissy. Quel beau voyage !
Voyage au Zimbabwe English translation pending
by Ruboisé · 2019-07-06 · 26 replies
Bonjour, En novembre prochain je projette de séjourner trois semaines au Zimbabwe. Après 15 jours d'une mission en ornithologie auprès de l'organisation "Bhejana Trust" dans le but d'un recensement de diverses espèces d'oiseaux à Sinamatella, Zambezi et Matetsi parc, j'ai l'intention de voyager une petite semaine, en solo, dans le pays. Dans l'objectif de m'y préparer je suis preneur de toute info concernant les endroits à visiter, les transports et les hébergements..en plus de Victoria falls. Merci d'avance, Jean Pierre
Un mois au Népal en mars - avril (trek) English translation pending
by MorganStai · 2019-07-02 · 41 replies
Bonjour à tous !

C'est mon premier message sur ce forum et je suis enchanté de pouvoir profiter de votre expérience de voyageur pour enrichir mes futurs voyages ! J'en ferais de même sur les endroits où je me suis déjà rendu ! :)

Je commence à organiser un voyage d'un mois au Nepal en mars/avril 2020 à deux avec ma conjointe et je voulais avoir votre retour sur mes premières idées quant à l'organisation de ce trip !

1ère semaine : la Vallée de Katmandou. Nous visiterons Bhaktapur, Bodhnath, Patan, Nagarkot ainsi que d'autres villes et lieux emblématique de cette vallée. Je n'ai pas encore fait de recherche poussé sur les lieux plus cachés, moins touristiques, ... Je suis donc preneur si vous avez visité des choses sympa !

2ème et 3ème semaine : Trek. Go vers Pokhara puis mon idée première est de faire le Tour des Annapurnas en s'arrêtant à Jomsom pour prendre l'avion et revenir à Pokhara. C'est le point où j'ai vraiment besoin de conseil, ne trouvant pas entièrement mon bonheur sur les sites que j'ai pu visiter. Nous ne sommes pas des randonneurs et trekkeurs aguerris, bien qu'étant jeune et sans problème de santé nous pensons pouvoir nous confronter à un minimum de difficulté (sans abuser pour un niveau restant tout de même débutant).

Plusieurs choses me questionnent : - Est ce le bon circuit pour des personnes peu "préparées" ? - Savez-vous quelle météo fait il à cette époque dans cette région ? Je ne sais pas trop quel est le moment idéal entre le début du mois de mars qui est froid et l'arrivée des nuages à l'arrivée du printemps. - Combien faut-il de temps pour faire ce trek ? Certains sites annoncent 14 jours tandis que d'autres penchent plus pour une dizaine. La différence dépend est elle vraiment de la cadence de marche ou plus du temps qu'il faut pour éviter le mal des montagnes ? - Est-il nécessaire d'être accompagné d'un guide ? Pour être franc, je penche plus pour en prendre un, question de sécurité et de facilité pour les réservations, mais je souhaiterai tout de même avoir votre retour. De plus, si vous avez des bonnes adresses je suis preneur. (Et comment cela se passe pour l'avion dans ce cas, faut il lui payer ?) - Combien de temps avant et après le trek faut il prendre pour avoir une marge de sécurité ? - Et enfin d'où faut il démarrer le trek ? J'ai vu des trekkeurs partir de Besisahar, de Bhulbule mais également de Jaggat. Je ne sais donc pas qu'est ce qui est le mieux en terme de beauté du paysage par rapport à la fatigue accumulé dés le début du trek.

4ème et dernière semaine : le Téraï. Là-bas nous visiterons bien sûr le parc de Chitwan et je voulais savoir quels étaient les bons guides pour ce type de sortie. J'ai ne voudrais pas être accompagné par quelqu'un ne sachant pas quoi faire devant un ours eheh. Et combien de temps ce parc nécessite t-il pour vraiment en profiter ? S'il y a d'autres choses à faire dans cette région, je suis preneur également.

Et voila ! Les deux (ou trois ?) derniers jours seront destinés à retourner sur Katmandou et garder une marge de sécurité pour prévenir les aléas des routes et services de transports népalais.

Savez vous s'il y a beaucoup de touristes en mars/avril au Népal ? Vu que ce n'est pas la grosse saison d'octobre à novembre j'ai espoir que ça soit plus calme.

Désolé pour le nombre de questions mais si vous avez des réponses rien qu'à quelques-unes ça me sera déjà grandement utile ! Merci par avance de vos réponses. :)
Pamir Highway à vélo Douchanbé (Tadjikistan) à Och (Kirghizistan) en août English translation pending
by ClementRT · 2019-07-02 · 35 replies
Bonjour,

Je vais parcourir la Pamir Highway à vélo en autonomie dans le sens Douchanbé - Och, au mois d'août.

J'ai du mal à évaluer précisément le temps nécessaire pour réaliser le parcours en fonction du dénivelé et de l'état de la route. Ma compréhension est que cela représente 1300 km (en majorité asphalté) pour 10 km de dénivelé positif

En comparaison j'ai traversé cet hiver en autonomie le sud-ouest de la Bolivie (Oruro-Salars-Sud Lipez) puis la Cordillères des Andes (de San Pedro de Atacama au Chili à Salta en Argentine) avec une moyenne de 55-60km/jour pédalé (1000 km de pistes en terre/sable + 500 km de route asphaltée, 11 km de dénivelé positif)

Sur la base d'une route majoritairement asphalté j'imagine une moyenne raisonnable de 65km/jour pédalé, soit 20 jours hors repos. Qu'en pensez-vous ?

Par ailleurs, Avez-vous des informations récentes sur la sécurité hors circulation (agression, terrorisme) sur la Pamir Highway ?

Merci beaucoup Clément
Mineurs non accompagnés sur Genève-Maurice via Roissy English translation pending
by Thetravel · 2019-06-27 · 29 replies
Bonjour,

J'aurais besoin de votre aide afin de résoudre une situation qui est apparemment compliquée.

J'ai effectué une réservation pour 2 enfants âgés de 14 et 9 ans de Genève à destination de Maurice via Paris CDG sur le site cheaptickets.ch.

Ces enfants voyageront seuls prochainement. Tous les vols seront opérés par Air France sauf celui du retour de Maurice à Paris.

Mon problème est que Air France refuse de faire bénéficier à ces enfants leur programme Kids Solo tant que l'agence n'a pas fait le nécessaire pour ajouter ce service. Et de plus, le numéro de billet étant un numéro de billet d'Air Mauritius, ils n'ont apparemment pas la main dessus et m'ont dit d'appeler Air Mauritius.

J'ai donc appelé Air Mauritius qui m'ont dit de contacter Air France car ce sont eux qui vont transporter les enfants (pour le vol aller). je dis donc à mon interlocuteur que je viens d'appeler Air France qui m'ont dit de les appeler eux. On me met en attente pour finalement me répondre qu'il faut que je regarde avec l'agence.

J'essaie de contacter cheaptickets.ch par téléphone (numéro allemand), impossible. Je leur écrit donc un email et ils me répondent qu'il faut que je regarde sur cette page pour ajouter les enfants au programme.

https://www.airfrance.fr/FR/fr/common/guidevoyageur/assistance/enfant_seul_um.htm

https://www.airmauritius.com/specialneeds.htm

Je leur réponds que les compagnies n'ont pas la main dessus et que l'agence doit faire le nécessaire. Depuis, je n'ai aucune réponse.

Mes questions sont:

1. Qui est responsable légalement d'ajouter le service? 2. Comment pourrait-on résoudre ce problème?

Je vous remercie pour votre considération et vous souhaite une bonne journée.
Bagage cabine Air France vol intérieur: du changement? English translation pending
by Tatra · 2019-06-27 · 12 replies
Bonjour,

Je furetais tout à l'heure d'humeur badine, entretenuee par la fraîcheur bretonne, sur le site d'Air France ; non que j'en sois vraiment coutumier, mais je ne suis pas fermé à une opportunité d'éviter le train quand je peux. Je pianote sur des Brest - CDG et soudain, dans le tarif Light, je lis : "bagage cabine 6 kg". (Avec une faute d'orthographe d'ailleurs)

Il m'a toujours semblé que c'était 12, et un billet que j'ai récemment acheté était encore ainsi libellé - je viens d'aller, le clavier fébrile, m'en assurer. D'ailleurs sur le site je ne vois que cette limite : 12 kilos.

Qui saura m'en dire plus et me sortir de mon expectative ?

Michel
Découverte des ethnies minoritaires dans le nord du Vietnam English translation pending
by Apolloroux · 2019-06-19 · 157 replies
Bonjour amis voyageurs,

Voilà déjà un mois que nous sommes rentrés de notre voyage dans le nord du Vietnam . Nous avons adoré ce voyage plein de découvertes et de rencontres.

Pour nous, ce furent nos premiers pas en Asie. Nous avions déjà voyagé aux USA, au Canada et à Cuba mais jamais sur ce continent. Alors cette année, on s’est lancé. Pourquoi le Vietnam ? Et bien parce que j’avais lu de magnifiques carnets concernant ce pays sur ce forum.

Cette année fut l’année des nouveautés car habituellement, je prépare nos voyages seule et nous partons en totale autonomie en voiture de location. Pour le Vietnam, la voiture de location n’est pas possible et faire un tel voyage en transport en commun me paraissait un peu compliqué. Du coup j’ai fait appel à une agence de Hanoï pour nous organiser ce voyage. Après avoir demandé des devis à trois agences, nous avons sélectionné Amica Travel qui nous a donc organisé ce voyage avec guide et chauffeur.

J’ai été immédiatement séduite par le côté rassurant de voyager de cette façon mais d’un autre côté, j’ai été aussi un peu (beaucoup) inquiète quant au fait d’être continuellement accompagnée d’une tierce personne.

En ce qui concerne le trajet, nous l’avons élaboré ensemble, l’organisatrice du voyage et moi-même. Après plusieurs mails échangés ainsi qu’ un contact téléphonique, nous sommes arrivées à ce parcours :

Les 2 premiers jours à Hanoï Jour 3 : Hanoï – Sapa Jour 4 : Sapa Jour 5 : Sapa – Bac Ha Jour 6 : Bac Ha Jour 7 : Bac Ha – Ha Giang Jour 8 : Ha Giang – Dong Van Jour 9 : Dong Van – Bao Lac Jour 10 : Bao Lac – Ba Be Jour 11 : Ba Be Jour 12 : Ba Be – Hanoï Jour 13 : Hanoï – Tam Coc Jour 14 : Tam Coc Jour 15 : Tam Coc – Baie de Lan Ha Jour 16 : Baie de Lan Ha – Cat Ba Jour 17 : Cat Ba Jour 18 : Cat Ba – Hanoï

Les hôtels ont été choisis et réservés par l’agence. Nous avons aussi passé 4 nuits chez l’habitant.

Lors de nos différents échanges, j’avais insisté pour avoir un voyage cool (pas de mode marathon) avec beaucoup d’arrêts photo, des randonnées ainsi que des rencontres avec la population. Nous avons été comblés.

Maintenant je vous emmène découvrir tout cela.

1er jour : mardi 30 avril : le départ

C'est donc le mardi 30 avril très tôt le matin que nous quittons la maison pour nous rendre à Bruxelles afin de prendre le TGV pour Paris.

Arrivés à Paris bien avant le décollage de notre avion nous avons tout le temps pour enregistrer nos bagages et manger un petit morceau. Comme nous n'avions pas pris les visas à l'avance, (nous les achèterons à l'aéroport de Hanoï), on nous demande de montrer notre lettre d'invitation. Pas de problème, nous avons ce qu'il faut.

Nous embarquons donc dans un avion de la compagnie Vietnam Airlines et celui-ci décolle bien à l'heure.



Après un vol parfait de 11 heures nous atterrissons à Hanoï sous un ciel très gris et même pluvieux. La première chose à faire avant de passer la douane est d'aller chercher le visa. Tout va très vite car nous avions déjà rempli les papiers chez nous à la maison. Nous le payons en euros sans problème et nous passons très vite le contrôle. Il nous reste à aller chercher nos bagages. C'est toujours une étape un peu stressante d'autant plus que nos sacs se font un peu attendre. Heureusement, les deux sacs sont enfin là, les vacances peuvent commencer. Avant de sortir de l'aéroport nous passons par le bureau de change afin de changer quelques euros en dongs. Et nous voilà tout à coup millionnaires.

Notre chauffeur est là. Il nous attend avec une pancarte sur laquelle nous lisons notre nom. Comme c'est agréable de se savoir attendus. Pas besoin de chercher un taxi ou autre moyen de transport. Nous apprécions déjà le confort de voyager par agence.

2eme jour : mercredi 1er mai : arrivée à Hanoï

Nous sommes déjà le 2eme jour. Et oui, avec le décalage horaire nous devons avancer nos montres de 5 heures. Nous embarquons avec notre chauffeur direction Hanoï. Nous en avons pour plus ou moins 45 minutes de route avant d'arriver à l'hôtel. Mais à notre grande surprise, nous allons faire une halte dans la ville de Hanoï pour une séance de spa. Je savais que nous irions au spa, cela était bien indiqué dans notre programme mais je pensais que ce serait à l'hôtel. Mais en fait non, c'est dans un institut dans la ville de Hanoï. Ok, cela va nous faire du bien après un voyage quand même un peu fatiguant mais je ne suis pas vraiment à l'aise. En effet, après 11 heures de vol sans possibilité, évidemment, de prendre une douche, je me dis que l'on ne doit plus être très frais. Et bien tant pis, allons -y Heureusement, nous avons quand même la possibilité de nous laver les pieds. C'est déjà ça ! Nous allons ensuite en cabine et c'est parti pour une heure de massage. Un délice, ça dénoue les muscles crispés par ce long trajet. Notre voyage commence bien.

Après cet agréable intermède, notre chauffeur nous amène à l'hôtel. Il est encore tôt et évidemment la chambre n'est pas prête. Elle le sera seulement dans l'après-midi. Ce n'est pas trop grave. Nous pouvons aller nous doucher au spa de l'hôtel et enfiler une tenue plus confortable pour commencer à découvrir la ville de Hanoï. Pour nos deux jours dans la capitale ce sera sans guide. Nous avons hâte de découvrir cette ville millénaire.

Notre hôtel se trouve à quelques minutes à pied du lac Hoan Kiem. Ce lac est situé au cœur de la capitale mais reste un véritable havre de paix à l'abri du tumulte de la ville bien que ses rives sont assez fréquentées par les locaux ainsi que par les touristes. Au sud du lac nous apercevons l'îlot de la tortue





Nous continuons à longer le lac pour arriver au niveau du second îlot appelé îlot de jade sur lequel se dresse le temple Ngoc Son . Pour y accéder nous devons emprunter le pont the Huc . Un joli pont de bois peint en rouge qui contraste merveilleusement bien avec les eaux vertes du lac.



Nous décidons de visiter ce temple bien que ce soit bondé. Voici l'entrée du temple juste après le pont



Des autels du temple





De très jolis bonzaïs ornent les espaces extérieurs du temple





Nous ne nous attardons pas trop car il y a vraiment beaucoup de monde et nous avons hâte de découvrir le vieux quartier de Hanoï qui se trouve à deux pas d'ici. Ce quartier est le cœur historique de la ville et est très animé.





On l’appelle aussi le quartier des 36 corporations car il est composé de rues ayant chacune sa spécialité comme la rue de la chaussure ou la rue de la mercerie.

Pour bien s'imprégner de cette ambiance si particulière nous nous perdons dans les ruelles de ce labyrinthe. Se perdre est un grand mot car nous avons tout de même un plan et nous suivons le tracé d'une promenade proposée dans un guide touristique.

Après seulement quelques pas dans ce quartier je me sens emportée dans un tourbillon de couleurs et d'agitation. Je reste là époustouflée à regarder les gens vivre. Une femme essaye de nous vendre des beignets, une autre tente de nous mettre une palanche sur les épaules puis c'est un autre qui nous interpelle pour un tour en cyclo pousse. Ça fourmille de partout, ça grouille, ça bouge, ça crie, ça klaxonne. La vie est omniprésente, dans les artères principales mais aussi dans les ruelles plus sombres. Je suis étourdie par la frénésie de la ville Les restaurants occupent les trottoirs, les mobylettes aussi. La plupart du temps d’ailleurs le trottoir est inaccessible. Il faut marcher dans la rue.



Ici, c'est la jolie vendeuse d'ananas qui occupe la place.



Les artisans travaillent ou vendent dans la rue











Le marchand de fleurs me regarde, espère peut-être vendre un bouquet.

Kirghizistan, printemps 2019 English translation pending
by Mlefevre · 2019-06-15 · 21 replies


Ce 2ème voyage au Kirghizstan, 10 mois après le 1er, s’est décidé au dernier moment. Nous devions aller en Géorgie mais 1 semaine avant le départ Turkish Airlines nous annonce des modifications des horaires de vol, qui ne nous conviennent plus : j’annule tout et me replonge avec délices dans le Kirghizstan !

Le récit en images est là : CLIC Bonne lecture! Marie

Texte seul :

Préparatifs : Vols sur Turkish (Bâle Mulhouse-Istanbul-Bichkek) : 400 €/pers Location de voiture chez Travelland en espérant avoir une meilleure voiture que celle louée l’année dernière chez Travelexpert : 663 $ pour 12 jours+ 96$ pour la location de table + chaises de camping + 35$ de pick-up/drop off à l’aéroport + 3 cartouches de 230g de gaz à 8$ pièce. Nur guesthouse à Kochkor réservée pour le soir de notre arrivée (31$ dîner et petit-déjeuner inclus) Soluxe hôtel à Bichkek (comme la dernière fois) réservé pour la veille du retour 55 $ y compris dîner et petit-déjeuner. J’utilise comme la dernière fois la carte Gizimaps au 1/750000, télécharge les cartes offline de Maps.me et celles de wikiloc et gros bonus pour cette année, épluche en détail le tout nouveau guide de Overland aventure « Kirghizstan Tadjikistan » de Laurent Bendel et Cécile Miramont. Pour le reste nous improviserons en fonction de la météo et de l’enneigement. Vlad de Travelland et surtout Gulmira du CBT de Naryn me renseignent assez précisément à ce sujet. Je demande à Gulmira de m’établir des permis pour les zones frontalières avec la Chine : 30$/pers. pour les 3 zones : région du Pic Lénine, région du lac Kel Suu et du Torugart pass et extrême Est du pays au-delà de Karakol, 5 jours de délai, que nous récupérerons en passant à Naryn. Nous n’irons pas partout mais serons libres de décider au dernier moment… Côté matériel de camping, je rajoute simplement aux bagages prévus pour la Géorgie une couette double car nous dormirons souvent au-dessus de 3000 m. Pour plus de détails pratiques, se reporter au précédent carnet de voyage

Dimanche 26 mai 2019 arrivée à Bichkek, vers Kochkor Après une nuit dans l’avion (3h de vol de Bâle à Istanbul, 2h30 d’escale puis 6h jusqu’à Bichkek) nous débarquons pas très frais à Bichkek à 10h00 du matin. Retrait de cash à l’ATM (celui qui se situe à côté de la porte de sortie ne marche pas, il y en a d’autres à 20 m en s’éloignant de la porte vers les escaliers), achat d’une carte SIM data chez Megacom dans l’aéroport (ça ne coûte que qq € pour 20 Go sur 2 semaines, le gars nous l’installe gentiment) puis récupération de la voiture : un Nissan Pathfinder de 2001, 400000 km, pas mieux que l’année dernière donc d’autant plus que les pneus sont des M+S (donc pas très typés tout-terrain) pas mal usés. Un compresseur (fil trop court pour la roue AR en diagonale par rapport à la batterie) et une sangle sont fournis. Nous payons en carte bancaire (5% de frais) afin de bénéficier de l’assurance que celle-ci nous fournit, même si une assurance assez complète est théoriquement incluse dans le prix de location (qui exclut cependant pneus et bris de glace) L’essence n’est pas chère, environ 0,50 €/l. La table et les chaises fournies sont en bon état mais très encombrantes si bien que le coffre ne suffit pas à contenir tout notre matériel, qui investit également la banquette arrière. Nous ne pourrons donc malheureusement pas prendre d’autostoppeurs, ce qui est bien dommage car les occasions ne manquent pas et on a souvent eu des scrupules dans des coins perdus où les voitures sont rares… Donc si vous êtes 4 ou si vous voulez rendre service et rencontrer facilement des kirghizes, demandez un coffre de toit ! Courses assez complètes de bouffe à Asia mall qui dispose d’un parking souterrain bien pratique (le supermarché est au RDC) puis nous prenons la route sous un ciel couvert en direction de Kochkor. Les prévisions météo sont assez bonnes pour la semaine qui s’annonce avec une nette dégradation à partir du week-end prochain : il s’agit donc d’en profiter dès demain ! Nous pique-niquons et faisons une bonne sieste (nuit dans l’avion + 4h de décalage horaire, heureusement que la route est facile) au bord d’une rivière, juste avant l’arrivée de la pluie qui nous accompagne ensuite jusqu’à Kochkor. Accueil sympathique, bon dîner et bonne nuit réparatrice ! Lundi 27 mai 2019 vers le Lac Son Kul Nous nous réveillons en pleine forme, il fait grand beau comme prévu ! Nous quittons Kochkor de bonne heure, irrésistiblement attirés par les paysages qui nous entourent. Ces mélanges de vertes prairies, badlands et sommets enneigés me ravissent autant que la 1ère fois ! C’est le printemps et la période de la transhumance. Nous allons dépasser plusieurs troupeaux de moutons, chèvres, vaches et chevaux en route vers les montagnes. Bergers et chiens font preuve d’une flegme total : c’est aux voitures de se débrouiller pour se faufiler ! La règle est de ne pas dissocier le troupeau en se faufilant sur le bas-côté, quand c’est possible…Le klaxon est sans autre effet que de défouler celui qui l’actionne (de toute façon le nôtre ne fonctionne pas…) Nous remontons la très belle vallée de la Tölök vers le col de Kalmak Ashuu (3446m) Au pied duquel gît est garé l’antique chasse-neige dévolu à ce col. La piste est bonne (je pense qu’à vélo c’est, des 4 cols permettant l’accès au Son Kul, le plus facile) Un troupeau de Dzos grimpe vers le col. Plus haut des chevaux, à la peine dans de profonds névés. Tous en en route vers les pâtures du Son Kul, une sorte de Terre Promise, qui se mérite ! Quand la vallée devient plus encaissée, les animaux rejoignent la piste, D’autant plus que la neige devient profonde. Juste après le passage de cette corniche, nous franchissons le col et découvrons le lac Son Kul. Ses berges ne sont plus enneigées et quelques troupeaux sont déjà arrivés. Certaines yourtes ont déjà pris leurs quartiers d’été, tandis que d’autres arrivent « en kit ». Nous déjeunons à l’est du lac près du pont sur la rivière Son Kul. Furtive rencontre avec un espagnol et son chien qui voyagent avec leur petit camping-car et sont restés bloqués ici pendant 2 jours par le mauvais temps. Nous avons de la chance ! Plus tard dans la journée nous verrons un autre camping-car : cette piste facile du Kalmak Ashuu leur permet de monter au lac sans trop de difficultés. Nous continuons notre tour du lac dans un sens horaire. En face quelques yourtes déjà installées sur la rive nord. Voici les pierres dressées découvertes l’année dernière. Un vautour inspecte notre drone (dont toutes les images sont floues, pb d’autofocus grrr !) Rive sud aussi, les yourtes poussent comme des champignons ! Nous grimpons sur une colline où selon un itinéraire wikiloc
https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/llac-son-kul-i-petroglifs-19021736 nous devrions trouver des pétroglyphes… trop bien cachés pour nous ! Mais la vue est belle… Nous poursuivons vers l’ouest, alors que le ciel se charge de splendides cumulus. La piste se perd dans des prairies de plus en plus humides et nous faisons finalement demi-tour avant de rester embourbés… Revoilà les pierres. Quel étrange nuage en noir et blanc… Nous trouvons un joli coin pour la nuit au nord du lac près de la rivière Ak Tash. Il pleut partout sauf ici ! Nous sommes sans doute à plusieurs km du lac dont les rives marécageuses sont souvent assez inaccessibles. Superbe coucher de soleil ! Mardi 28 mai 2019 du lac Son Kul au lac Kel Suu Au réveil, tout est gelé après cette nuit claire mais le soleil réchauffe rapidement l’atmosphère… En montant vers le Kalmak Ashuu, nous rencontrons le troupeau de dzos qui a franchi le col durant la nuit. Nous n’avons vu personne le diriger, l’instinct sans doute transmis de génération en génération les pousse vers le Son Kul. On serre les fesses sur un insignifiant petit dévers au niveau du col, complètement verglacé… Nous redescendons dans la très jolie vallée, repassons près du village de Tölök. En voilà un qui attend les ascendances… Nous arrivons rapidement au CBT de Naryn où nous récupérons les permis. Gulmira nous informe que le col Arabel (près de la piste qui va de Barskoon à Kutor) est fermé. Bon à savoir. En route donc pour le lac Kel Suu, qui se situe dans la border-zone (mais nous avons les permis) au sud de la vallée de Ak Say. Ce lac magnifique quand il est en eau (voir google images) a la particularité de parfois se vider très rapidement. Il est réputé vide depuis plusieurs mois, mais le coin a tout de même l’air superbe et semble valoir le détour. Nous traversons le cimetière d’Ak Muz. A l’arrière-plan le massif At Bashi Kirka Tosuu dont nous allons faire le tour. Nous passons rapidement le check point près du col de Kindi Ashuu (3400 m), croisons quelques chameaux en plein mue printanière et découvrons au sud une autre chaîne de montagnes à la frontière chinoise. Nous plongeons dans la vallée jusqu’à la rivière Ak Say que nous longeons vers l’ouest. Son lit est encore parfois englacé. Partout, toujours, des chevaux… Nous prenons ensuite une piste qui file vers le sud, franchit un petit canyon partiellement gelé, remonte une vallée ponctuée de jolis blocs de granit rose et de plissés graphiques où batifolent d’innombrables marmottes. Enfin au terme d’une bonne piste (faisable avec une voiture normale ayant une bonne garde au sol) nous découvrons la belle vallée de la rivière Kel Suu et son petit hameau, que nous dépassons de quelques centaines de mètres pour y passer la nuit. Il est déjà 17h00 et nous nous mettons rapidement en route pour le lac via un joli sentier qui remonte la rivière en rive G (donc à l’ouest) Nous dérangeons quelques oies, passons la confluence de 2 rivières surveillée par cette jolie roulotte. Le lac est quelque part par là… Sans doute derrière ce verrou glaciaire où l’on distingue le zig-zag de la piste (une piste 4X4 mène au lac mais elle traverse la rivière puis des zones de prairie humide avant d’escalader ce verrou : donc pas facile et pas top pour l’environnement) Voilà le massif où se trouve le fameux lac. Un cavalier nous rattrape, nous échangeons quelques mots, chacun dans notre langue (…) puis il traverse la rivière vers son troupeau. Elle est fraîche ! Voici la seule zone plate propice au camping immédiatement en-dessous du verrou rocheux. Vue vers l’aval et les blocs déposés par l’ancien glacier. Surprise en arrivant au lac (3400 m, pff, pff) il n’est pas vide ! Pas vraiment plein non plus d’ailleurs… Réduit à l’état d’une modeste flaque (de 12 km de long tout de même !) de profondeur insuffisante pour générer cette irréelle couleur bleue qui fait la réputation du lac… Est-il en phase de remplissage ou de vidange ? Mystère ? En tout cas le torrent issu du lac coule de bon cœur, pas sûre que les eaux de pluie ou de fonte aient le dessus… Impossible de camper près du lac, c’est boue ou cailloux et en pente…et glacial ! Retour à la voiture en suivant un chemin de bétail, histoire de ne pas retraverser la rivière (on finit quand même les pieds mouillés !) https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/kel-suu-28-mai-37531031

La température baisse aussi vite que le soleil et il gèle quand nous arrivons à la voiture. 13 km A/R Nuit pénible (froid + altitude) Mercredi 29 mai Vallée de Ak Say, Chatyr Kul, Kulak Ashuu, Orto Sirt Tout est givré, gelé, congelé au réveil. Un bidon d’eau est percé (ces bidons souples de chez Déc sont vraiment merd…) Ciel limpide et soleil généreux qu’on apprécie au petit déjeuner ! On décolle très tôt car au CBT de Naryn on nous a expliqué que pour rejoindre le Torugart Pass, nous aurions à franchir un gros gué, difficile mais franchissable avant 10h du matin (ensuite, le débit augmente du fait de la fonte des neiges et glaciers) Nous retrouvons la vallée de l’Ak Say qui longe l’imposant massif de At Bashi Kirka. Pas la foule par ici… Sur les 100 km de piste jusqu’au Torugart Pass, nous allons croiser 1 voiture et 1 camionnette qui roulent ensemble. Ambiance désert des Tartares… 1 ou 2 villages +/- abandonnés. 1 ou 2 gués ludiques pour le plaisir de faire de jolies photos, puis nous arrivons vers 8h45 en vue du pont cassé (40°43'23.38"N 75°58'11.30"E)… (environ 2h depuis le lac Kel Suu) La piste alternative bifurque vers le lit de la rivière, nous la suivons, puis elle se sépare en traces de + en + ténues. Bref, à chacun de choisir le meilleur endroit pour traverser. A partir de là on se concentre, on serre les fesses (et les dents car l’eau est fraîche quand il s’agit de reconnaître le lit des méandres en crocs et petite culotte !) donc pas de photos (bien sûr on ne s’en rend compte qu’après quand l’adrénaline est retombée) Bien contents d’avoir déjà quelque expérience en matière de gué en Islande… Bref, c’est passé mais on n’était pas fiers… (environ 40°44'12.61"N 75°59'2.70"E)

C’est vraiment le seul passage délicat sur ce tour du massif y compris le détour vers le lac Kel Suu. On aurait apprécié d’être à 2 voitures (avec une sangle hein !) Encore 2h de piste jusqu’au Torugart Pass (3752 m). Les derniers 20 km sont monotones entre une clôture rouillée (border zone) et une ligne électrique. Du sel affleure à la surface, c’est un coin vraiment inhospitalier. Le Chatyr Kul est encore en partie gelé. Cet autre petit lac ne l’est plus. Passage du check point 1h plus loin avec un militaire qui s’ennuie et prend touuut son temps…mais sans problème. Un peu plus bas nous prenons la piste vers Baetov via le Kulak Ashuu. L’année dernière nous avions découvert une zone très tarabiscotée que la chaleur nous avait empêchés d’explorer. Cette fois il fait un temps idéal et après une pause pic nic, nous commençons à remonter le lit de la rivière. Bonne surprise, la fonte des dernières neiges alimente encore un petit ruisseau saisonnier. La vallée se rétrécit, et nous remontons un canyon de plus en plus étroit. Si étroit et ombragé que les derniers névés instables nous obligent à faire demi-tour après 2 km d’exploration ludique. https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/kulak-ashuu-teepees-29-mai-37531061

Retour à la voiture, au fond le massif dont nous avons fait le tour hier et ce matin. Nous reprenons la voiture et passons au sud du massif par le Kulak Ashuu, puis sur son flanc SO. Eclatante falaise rouge à l’entrée de la vallée du hameau de Orto Sirt. Nous allons poser la tente près de la source captée découverte l’année dernière (41°2'34.999" N 75°2'36" E) Visiteur du soir…quel dommage cette barrière de la langue… Un ultime rayon lumineux se faufile à travers le canyon de la Terek. Jeudi 30 mai 2019 Vers Baetov puis Tosor Ce matin les vaches ont remplacé les chevaux. Encore un petit déjeuner au soleil : en général les nuages se forment au fil de la journée puis la nuit purifie le ciel. L’année dernière nous avions bivouaqué quelques km après le début d’une très belle piste qui mène au Tuura Suu Ashuu (3257 m) : l’idée est d’emprunter celle-ci pour rejoindre Baetov plutôt que de prendre la piste « classique » qui passe par le Börülü Ashuu (3262 m) Cap à l’ouest donc en traversant la Terek. 1 km plus loin un bruit de casserole ou plutôt de pot d’échappement… Arrêt pour inspection qui confirme que la soudure à la sortie du pot est cassée. Par la même occasion on constate que le pneu avant gauche est presque à plat. Pff… Impossible de trouver le trou, c’est une crevaison lente. Normal avec ces pneus usés… On regonfle et on continue vers cette belle vallée. 500 m plus loin on trouve miraculeusement sur la piste de quoi faire une réparation provisoire : espérons que le caoutchouc ne fonde pas trop vite au contact du tuyau d’échappement brûlant. En tout cas ça marche : plus de clong-clong à chaque cahot. Nouveau contre-temps quelques km plus loin : un névé encombre le gué sur la rivière. Contournement laborieux… et inutile puisque 100 m plus loin 2 kirghizes juchés sur une hauteur nous font signe que la piste est impraticable plus loin et qu’il faut faire demi-tour. On n’insiste pas…cette piste est très peu fréquentée, et pour cause… Nous repassons donc par Orto Sirt et grimpons en direction du Börülü Ashuu : aucune difficulté par ce col. Voilà les badlands de Baetov et à l’arrière-plan on devine l’encoche dans les montagnes qui mène au Möldo Ashuu puis au lac Son Kul. On aperçoit la piste par laquelle j’avais prévu d’arriver à Baetov et le canyon de la Terek. Nous croisons un camion lourdement chargé en route vers les pâturages. Ici c’est beaucoup plus sec, ambiance « far west ». Pas ou peu d’arbres pour se chauffer : les crottes accumulées dans les enclos sont taillées en briquettes pour le chauffage. Pic nic près d’un vieux caravansérail. Un berger surveille ses moutons qui profitent du lit de la rivière, comme ces quelques arbres. Retour à la civilisation : on visite avec intérêt la décharge de Baetov, à la recherche de fil de fer pour réparer le pot d’échappement. Le caoutchouc tient le coup, mais pour combien de temps encore ? Les Lefèvre en vacances… (27 ans de mariage aujourd’hui, ça se fête !) Jolis paysages le long de la vallée de la Naryn que nous remontons vers l’est. Partout dans le pays, d’astucieux canaux d’irrigation dont beaucoup sont encore entretenus. Les cimetières sont pourtant parfois plus grands que les villages… Grand ménage de printemps ! Tapis et lourdes couvertures sèchent un peu partout ! Les lilas fanés chez nous depuis un mois déjà sont ici à leur apogée ! Quelques km avant Naryn, le clong réapparait… Nous profitons d’un « pont » spécialement prévu pour réparer sa voiture au bord de la route (il y en a régulièrement le long des grands axes, ce qui n’est pas du luxe compte-tenu de la vétusté du parc automobile) un peu au nord de Naryn, en direction de Kochkor, pour réparer cette fois définitivement le bazar, grâce à une tige métallique trouvée dans la décharge. Le soleil se couche alors que nous arrivons vers Tosor, sur la rive sud du lac Issyk Kul. Vendredi 31 mai 2019 Arabel Plateau, vallée de Juuku On a dormi au même endroit que l’année dernière. Le lac est à 1700 m d’altitude et on a eu presque un peu trop chaud ! Fred va payer 100 com soit 1,30 €/pers. (installations inexistantes mais jolie vue sur les montagnes de la rive sud puisque nous sommes sur une presqu’île. Nous sommes les seuls « clients » du « camping ».) tandis que je me balade un peu. La visibilité est bien meilleure qu’en plein été et les montagnes de la rive nord semblent toutes proches. Voici les montagnes où nous allons grimper vers la mine d’or de Kumtor. Plein d’essence à Tamga (la pompe de Barskoon est en panne d’électricité) où le pompiste a bien du mal à nous rendre la monnaie. Il faut payer d’avance mais je crois qu’en général les gens n’achètent que quelques litres à la fois et le gars est bien en peine dans ses calculs… Nous passons le check point où nous nous étions fait refouler l’année dernière (sans doute à cause d’un gros convoi de carburant) L’employé de la mine de Kumtor arrondit ses fins de mois en nous soutirant 100 com chacun de droit de passage, profitant de l’opportune absence momentanée de son collègue. Pas de reçu bien sûr… Excellente piste jusqu’au Barskoon Ashuu (3819 m), entretenue et ouverte toute l’année puisqu’elle mène jusqu’à la mine d’or de Kumtor. Elle grimpe à l’assaut d’une vallée très minérale, puis longe le lac Jashil Kul encore gelé, avant d’arriver sur le plateau d’Arabel, un vaste désert d’altitude, habité par quelques oies aux couleurs du paysage : blanc, ocre et noir. C’est d’ici que part la piste vers le col Arabel et beaucoup plus à l’ouest les sources chaudes de Jiluu Suu. Nous négligeons la piste qui part vers l’est et la mine et continuons plein sud vers le col Sök Ashuu (4024 m)

Une fois franchi ce col (un peu de neige verglacée sur qq mètres), la piste plonge vers le morne plateau de Kara Say, qui nous sépare du massif de Borkoldoy Kirka Tosuu (5060 m). Ce plateau est vraiment désolé et nous renonçons à poursuivre jusqu’au village de Kara Say puis Ak Shyrak car la piste nous semble, peut-être à tort, plutôt monotone. Nous remontons donc la vallée de la Taragay pour effectuer une boucle qui passe en vue de la mine de Kumtor avant de revenir sur la piste principale. Oies et marmottes s’accommodent fort bien de ce désert d’altitude, où nous pique niquons fraichement au pied de montagnes colorées d’allure volcanique, tandis que passe une voiture aux couleurs de la mine qui semble aller vers le village de Kara Say à plusieurs dizaines de km. Nous franchissons ce pont sur la Taragay, près duquel figure ce panneau (si quelqu’un peut traduire ?) tandis que le temps se gâte comme annoncé par la météo. Nous sommes irrésistiblement attirés par un énigmatique roché planté au milieu de la steppe. J’en fais le tour…rien…étonnant ! Je grimpe dessus, bingo ! Il y a plusieurs panels de pétroglyphes, humains et animaux. Le grain se rapproche ! Nous quittons le rocher et poursuivons vers le nord-est et la mine. Serait-ce le mont It-Tish (4808 ms, tien, tiens) ou le Karakol Chokusu qui devrait être plus au nord (5216 m) ? Voilà la mine, une sorte de Mordor avec ce temps… Nous rejoignons la piste qui mène à la mine et tournons vers l’ouest en direction de la piste principale. https://fr.wikiloc.com/itineraires-tout-terrain/kumtor-boucle-31-mai-37531054

Une voiture (tiens c’est la même…) nous dépasse puis nous la recroisons qq km plus loin qui repart vers la mine…je pense que nous étions surveillés… Voici sans doute la vallée qui mène au col de Juuku Ashuu d’où l’on peut à pied redescendre dans la vallée éponyme (il y a cependant une rivière d’un bon débit à traverser dès le départ) Quand nous arrivons à la bifurcation, nous essayons de parcourir le début de la piste qui mène au col Arabel, vite stoppés par un névé cerné de marécages ! Demi-tour, ce col est bel et bien infranchissable pour le moment… Sans doute ce panneau l’indique-t-il ?

Longue descente jusqu’aux rives du lac Issyk Kul puis nous embouquons la vallée suivante (celle de Juuku Suu), jolie vallée colorée, agricole et assez fréquentée (c’est vendredi en pays musulman) donc peu propice à un bivouac tranquille. On prend le temps de dénicher les tumulus décrits dans le guide de Cécile et Laurent, bien camouflés entre champs de sarrasin et arbres fruitiers. Puis nous allons chercher un coin de bivouac sur la péninsule située au nord de Kizil Suu. Cette jolie pinède fera parfaitement l’affaire, avec vue sur les montagnes où nous étions aujourd’hui. Samedi 1er juin 2019 Jeti Ogüz, Karakol De la pluie est annoncée pour la fin de la nuit prochaine et la journée de demain. C’est vers Karakol qu’il fera le moins moche : je réserve donc une chambre pour ce soir au Hillside Karakol Boutique Hotel (41 $). Demain sera une journée de transition pour retourner vers l’ouest mais nous irons de bonne heure voir le marché aux bestiaux qui se tient tous les dimanches dans cette ville. Karakol et ses environs sont assez touristiques, je dois dire que c’est la météo qui nous a poussés par là…finalement comme nous sommes avant la haute saison, nous serons très tranquilles partout et je dois dire qu’il est assez confortable de rencontrer enfin quelques interlocuteurs qui parlent anglais. La ville et la région ne nous ont cependant pas émerveillés, mais peut-être est-ce en partie du à la météo grisouille. Contre toute attente, on se lève avec du soleil, bonne surprise ! En route vers la vallée de Jeti Ogüz, fleuron du tourisme kirghize, dont le principal atout est sa proximité avec la ville de Karakol. Nombreux camions d’apiculteurs en bas de la vallée, puis village touristique fait de bric et de broc (de la yourte au vieux sanatorium défraîchi de l’époque soviétique en passant par la cabane en tôle et la maison en panneaux de particules, le tout saupoudré de tristes chevaux qui attendent le touriste et de quelques alcooliques qui titubent déjà ou encore dès 8h du matin) près des fameuses falaises rouges. Puis la piste grimpe dans la vallée, somme toute assez banale (par rapport aux splendeurs du reste du pays hein ! Dans l’absolu c’est pas moche) et se termine près de quelques cabanes et yourtes destinés à l’hébergement touristique. Nous sommes à peine descendus de la voiture qu’on nous propose de poser avec un pauvre aigle ficelé et de nous guider jusqu’à la cascade (sans insistance) Le sentier, évident, passe dans une prairie parsemée de yourtes, stand de tir, guinguettes, épiceries et mène en 1,5 km jusqu’à la fameuse cascade. Peu de fleurs encore dans la Vallée des Fleurs… https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/jeti-oguz-waterfall-37531049 Nous reprenons la voiture et trouvons un coin un peu à l’écart de la piste (assez fréquentée, c’est dimanche) pour pique-niquer. Puis on se laisse tenter par la piste qui monte au-dessus du village de Jeti-Ogüz (à l’est), qui offre un beau point de vue sur le village et les falaises et mène ensuite à de beaux alpages fleuris. Nous espérions pouvoir rejoindre Karakol par là mais la piste se dilue dans les prairies et nous finissons par faire demi-tour. Joli coin ! Check in à notre hôtel de Karakol, sympa, tout neuf, déco typée sport d’hiver (Karakol attire pas mal de skieurs en hiver), une bonne douche (il fait de + en + lourd) puis nous allons faire un tour en ville. Eglise russe Mosquée Dungan Quelques parcs publics toujours décorés de sculptures monumentâles ! La ville ne nous a vraiment pas emballés et comme il semble que partout dans les restos l’attente soit interminable, on se contente de se faire livrer des (bonnes) pizzas à l’hôtel. Notre hôtelier nous indique où se trouve le marché aux bestiaux où nous irons demain à l’aube (42°30'29.61"N 78°22'38.80"E) avant de revenir prendre notre petit-déjeuner. Petit orage en soirée qui rafraichit un peu l’atmosphère… Dimanche 02 juin 2019 Karakol et son marché aux bestiaux Nous sommes accueillis par une bonne averse en arrivant au marché peu avant 6h. Quelques retardataires arrivent encore mais le gros de la troupe est déjà là. Il y a le coin des moutons, celui des vaches et taureaux (gare, ça se chamaille parfois brutalement) et celui des chevaux où les cavaliers essaient leurs futures montures. Pas de souci en cas d’achat impulsif, on trouve tout ce qu’il faut pour harnacher son animal et repartir avec. Un sprinter sinon rien ! Bon il y a quelques exceptions… Le b…l est finalement assez bien organisé. Ça marchande paisiblement. Peu de femmes, Quelques enfants… Une élégante… Passage chez le « pédicure » (quels étranges fers, je pense conçus pour éviter de glisser dans les prairies humides) Nous quittons le marché vers 9h00 alors que l’activité commence à décroître. Je me demande bien à quoi « servent » ces milliers (millions ?) de chevaux qu’on voit partout à travers le pays ? Je pense qu’ils sont là pour le plaisir ou l’ego de leurs propriétaires, comme certains chez nous accumulent vêtements, meubles, bijoux ou voitures. Le K est un vrai pays de cocagne pour les herbivores qui se multiplient et se nourrissent sans difficulté. Certains endroits semblent tout de même à la limite du surpâturage (on ne peut s’empêcher de penser à la Mongolie, « désertifiée » par son bétail, moins arrosée cependant) Retour à l’hôtel, douche (grâce à la pluie on n’a pas bouffé trop de poussière sur le marché), puis très bon petit déjeuner avant de prendre la route vers Kochkor. Voilà à quoi ressemble une aire de repos au Kirghizstan : de quoi requinquer hommes et mécanique ! Petit détour vers un lac salé situé vers l’extrémité ouest du lac Issyk Kul, sur sa rive sud. On y accède par une piste qui longe une étonnante vallée fertile au milieu d’une zone de badlands. Juste avant le lac, une barrière gardée par 3 zigotos désœuvrés, qui nous demandent d’abord 800 com (10 €) par personne, ramenés à 240 en tout quand nous commençons à faire demi-tour(…) Lac tristounet avec cette lumière. Quelques canards et d’innombrables hirondelles égaient l’atmosphère… Drôle de plantes (ce ne sont pas des cactus) le long de la piste. Si quelqu’un connait leur nom ? A Kochkor, le CBT nous informe que la piste du Karakol Pass est fermée, si bien que nous décidons de passer par le Kyzyl Art Pass. Après quelques courses (A cette époque, on trouve facilement un peu partout fraises, cerises et abricots délicieux et « donnés »), nous remontons une belle vallée fertile, hélas gâchée sur son flanc sud par une ligne à haute tension. Nous trouvons un coin de bivouac au nord de la route, avec une jolie vue. Une femme et deux jeunes enfants regagnent juste avant la nuit la ferme située en contrebas. Encore un petit orage ce soir puis le vent tombe. Lundi 03 juin 2019 Vallées de la Kokomeren et de la Karakol Au réveil, le pneu avant droit est dégonflé, ce qui est « normal » (on le regonfle tous les matins depuis qq jours) mais le pneu arrière gauche est complètement à plat. Après regonflage, on constate que la valve n’est plus étanche, même après nettoyage… Kochkor est à 50 km de bonne route : allons-y ! On y a remarqué la veille plusieurs réparateurs de pneus. On choisit le plus « chic » : un container bien rangé et propre. En moins de 10 mn, chronomètre en main, le gars démonte la roue, le pneu, trifouille la valve, regonfle et remonte le tout, pour 100 com (1,20 €) ! On se doute qu’à ce prix il n’a pas du changer la valve (qu’il ne doit de toute façon pas avoir en stock) Nous voilà repartis vers le Kizil Art Pass ou Kizart Ashuusu (2664 m, d’où un trek « classique » mène en 2 jours/30 km à la rive nord du lac Son Kul) A l’occasion d’une petite pause, on se rend compte que le pneu est partiellement dégonflé, flûte ! On regonfle et on repart… Nous poursuivons ensuite vers Chaek (la nouvelle route en construction entre Kazarman et Balikchy arrive jusqu’ici, depuis l’ouest donc) puis goudron jusqu’à Aral (nouvelle pompe toute neuve, Kazarman est indiqué à 92 km) et ensuite sur encore une vingtaine de km vers Kizil Korgon et au-delà vers l’ouest. Pic nic au bord de la Kokomeren (là où nous avions bivouaqué la dernière fois 41°43'1.72"N 74° 7'58.01"E) Puis nous continuons sur la route (goudronnée et déserte) puis la piste (bonne et fréquentée par des engins de chantier) jusqu’à la confluence entre Kokomeren et Naryn. Ce coin est superbe et je pense que la piste jusqu’à Kazarman doit l’être aussi, mais faute de temps nous n’irons pas jusque là) Un p’tit coup de gonflage, puis retour vers l’est jusqu’à la confluence entre Jumgal et Kokomeren, plein d’essence à Aral, puis plein nord dans les gorges de la Kokomeren. Une dizaine de km avant Suusamyr, nous prenons à droite vers le col de Karakol (celui annoncé fermé par le CBT de Kochkor) C’est une ample vallée glaciaire et comme nous sommes au NO du pays, elle est exposée aux dépressions venues de l’ouest, très arrosée, très verte et très fleurie ! Le bas de la vallée, très fertile, profite à quelques fermes tandis que les yourtes se cantonnent aux alpages. C’est un festival de couleurs, bienvenues pour éclaircir un ciel menaçant ! Coin de bivouac idéal au milieu des fleurs ! Bonne pluie de printemps en soirée…on entend l’herbe pousser ! Mardi 04 Juin 2019 lac de Toktogul et environs Les conditions sont idéales pour réparer le pneu AR D : il y a une zone d’eau calme dans notre petit torrent de montagne qui nous permet de trouver la fuite… C’est un petit trou bien sympathique que Fred répare en 2 temps 3 mouvements. Soulagés, nous redescendons un peu la vallée avant de prendre une piste qui grimpe sur un plateau surplombant la rivière. Ici encore, yourtes, troupeaux et même quelques champs cultivés. Il reste même du foin en fin d’hiver ! Nous consultons à nouveau la météo afin d’optimiser ces 2 derniers jours avant l’avion du retour (il y a un bon réseau à la grosse station Gasprom dans la vallée de Suusamyr) En route vers le lac de Toktogul, où le soleil devrait être un peu plus présent qu’ailleurs. Pour le moment nous essuyons un beau grain dans la vallée de Suusamyr, et il nous faut attendre d’avoir franchi le col Alabel Ashuu (3184 m) pour profiter d’une accalmie pour une pause pic nic (pas dans le coin le plus glamour !) Après avoir rechargé cambuse, réservoir et porte-monnaie à Toktogul, suivant les indications du guide de Cécile et Laurent, nous prenons la route qui mène à l’ouest vers Terek Suu puis la piste qui continue au-delà vers le sud-ouest. Petit détour jusqu’aux rives du lac Toktogul dont les badlands sont d’un vert printannier alors que la chaleur déjà estivale pousse les garçons à la baignade, tandis que les filles se promènent de leur côté. Très jolie vallée ponctuée de villages blottis entre d’imposantes falaises dorées et une vivifiante rivière dont les eaux astucieusement dirigées irriguent petites parcelles et jardinets. Ici à 1000 m d’altitude, la vie semble plus douce qu’ailleurs au K… Nous sommes étonnés de voir ici comme ailleurs, des enfants de tous âges, nombreux, qui jouent dehors à toute heure. On se demande quand ils vont à l’école ? Le pays est pourtant réputé avoir un excellent taux d’alphabétisation… reliquat de l’époque soviétique ? Cela va-t-il durer ? Nous suivons la piste qui grimpe dans la montagne et se perd dans des nuages de pluie : demi-tour pour retrouver le soleil de la plaine et un joli bivouac au bord du canyon qui abrite une véritable oasis de fraicheur et où résonnent d’étranges et mélodieux cris d’oiseaux inconnus. Mercredi 05 Juin 2019 vers Talas et le lac de Besh Tash Nuit un peu chaude, grand ciel bleu au réveil. C’est aussi l’heure du petit déjeuner pour ce rapace qui vient de nourrir son petit… L’oasis en contrebas résonne de chants matinaux. Nous retrouvons la piste qui longe les jolies falaises, puis de ferme en ferme nous rapprochons du lac Toktogul. Le village de Chon-Aryk si harmonieux de loin nous donne envie de le visiter. De près même s’il y a quelques jolies maisons, nous constatons comme en beaucoup d’endroits que les rues sont bordées de portails préservant l’intimité des habitants (ça nous rappelle la Mongolie, dans une moindre mesure toutefois) Nous longeons à nouveau le lac et ses vertes collines et à peine 2h plus tard retrouvons la neige au col Alabel (3184 m). Encore 1h et nous filons slalomons entre les troupeaux dans la vallée de Talas, très agricole, où se succèdent les villages. Nous tournons juste avant la ville vers la piste qui mène au lac Besh Tash, traversons une petite zone aride avant de grimper dans une vallée très verte. Petit péage (220 com/personne, prix affiché) puis arrêt pic nic arrosé de qq gouttes de pluie. Ce massif d’Ala Too est très arrosé et la végétation en profite ! Nous croisons une unique voiture qui quitte le lac alors que nous y arrivons, cool. Il faut marcher un peu (dans des éboulis mais sentier bien tracé) pour découvrir un 1er petit lac puis une éclaircie miraculeuse nous accueille alors que nous arrivons en vue du grand lac. Bien sûr on en profite et on continue vers l’extrémité est de celui-ci. Pas de pétroglyphes sur ce gros bloc de granit ! Plus loin un cercle de pierres, sans doute destiné à contenir le bétail. Belle vallée d’altitude (le lac est à 3000 m) Fin de l’éclaircie, on retourne en vitesse à la voiture quand la pluie arrive. En fait les grains se succèdent en remontant la vallée et entre 2 averses, irrésistiblement attirés par une jolie proéminence qui surplombe la rivière, nous décidons de rester là cette nuit et installons le bivouac. Je remarque alors plusieurs tas de cailloux d’aspect peu naturel. Il s’avère qu’en des temps plus anciens, d’autres hommes ont été charmés par l’endroit et ont sans doute décidé d’y inhumer leurs proches. Ça nous fait tout drôle de penser qu’à des centaines (?) d’années d’intervalle, nous ayons eu la même perception de la « magie » de l’endroit. (42°12'38" N 72°27'57" E) En fin de soirée, le temps se dégrade pour de bon alors que l’orage gronde dans la vallée…ambiance… Jeudi 06 juin 2019 retour sur Bichkek Journée annoncée comme pourrie et ça se confirme. Il pleut quand on remballe la tente. Il pleut dans la vallée de Talas alors que nous devons dépasser au bas mot une trentaine de troupeaux qui montent vers les alpages. Il neige au passage des cols. Petite accalmie en arrivant dans la plaine de Bichkek : pic nic et séchage de tente, préparation des sacs pour l’avion. Route entre Kara Balta et Bichkek toujours aussi pénible : trafic et travaux (le tout sans klaxon donc attention et vigilance redoublées !) Chaleur orageuse étouffante, poussière, gaz d’échappement (les camions Kamaz sont une calamité !) tandis que la clim déjà pas vaillante depuis le départ est définitivement HS ! On arrive vers 16h à l’hôtel Soluxe où on commande notre dîner, puis Fred va faire laver la voiture. Petit orage en soirée et bon dîner à l’hôtel. Vendredi 07 Juin Fin du voyage Restitution de la voiture sans problème (et sans excuses de la part de Travelland qui n’a plus donné signe de vie depuis l’envoi des photos du pot d’échappement, malgré un mail pour lui signaler la panne du klaxon et un autre pour celle de la clim. Beaucoup plus prolixe pourtant avant la location…mais bon la voiture nous a menés à bon port sans problème majeur, relativisons…) En conclusion, enchantés de ce 2ème voyage au Kirghistan, décidé 1 semaine avant le départ. J’ai manqué de temps pour préparer plus de randonnées : pas facile d’improviser des randos de quelques heures dans des paysages si vastes où le regard embrasse des dizaines de km d’un coup ! On a trouvé les contacts avec les Kirghizes plus chaleureux la dernière fois alors que nous étions en famille avec nos 2 filles. Effet famille ? Période du ramadan ? Période de transhumance ? Ravis en tout cas d’avoir découvert le pays au printemps, d’autant que nous n’avons pas trop été gênés par la neige. Seuls le col Arabel et celui de la vallée de Karakol (à l’est de Suusamyr) étaient fermés (et j’ai un petit doute pour celui de Karakol, on n’a pas vérifié…) Peut-être avons-nous eu la chance de venir après un hiver peu enneigé, je ne sais pas ? On a essayé de composer avec la météo, en profitant à fond des 1ers jours de beau temps puis en nous adaptant à la recherche du beau temps. C’est finalement assez faisable car les distances ne sont pas énormes et certaines routes tout-à-fait roulantes.
Une page blanche avec du bleu et des points verts English translation pending
by Pondy · 2019-06-03 · 38 replies
Qu’est VF devenu ? Après un passage express, ici, l’été dernier, je n’avais plus ni le temps, ni l’énergie, ni même l’envie de me reconnecter. Parfois, la nuit, je lisais des sujets, sur l’Asie Centrale, sur l’Inde, j’allais au jeu des photos et dans pensées et réflexions jusqu’à ce que l’encarté me dise que pour poursuivre ma lecture il fallait me connecter. Je me suis dit que François devait être fier d’avoir construit ce grand forum et je me suis demandée ce qui avait changé depuis la décennie écoulée. Sur la forme, tout me semble identique. Sur le fond, des noms que je ne connais plus, d’autres qui en ont changé. Les mêmes questionnements sur les destinations, les mêmes empoignades dans « pensées et réflexions » avec parfois les mêmes mots cariés comme les chicots d’un clavier trop usé, les mêmes débats parfois passionnants où je me sens de temps en temps complètement ignorante, les mêmes gens qui veulent avoir toujours raison, les mêmes gens qui n’ont jamais tort, les mêmes gens qui enflamment le débat ou qui, à l’inverse tentent de ramener une sorte de paix. Alors, non, rien n’a fondamentalement changé. Ce qui c’est modifié, c’est une sorte de poésie, une sorte de drôlerie que je ne lis plus. Comme s’il fallait railler ou se moquer pour rire. Oui, c'est ça, il manque un peu la légèreté d'antan.

C’est quand même bien vf, en tout cas, aujourd’hui, ça me fait du bien...

Dom.
Xinjiang? English translation pending
by Parigino · 2019-05-23 · 44 replies
Bonjour à tous

J'hésite furieusement sur ma destination pour cet été, et le Xinjiang est revenu à la surface, notamment suite à un livre magnifique que je viens de terminer (La croisière jaune, je vous le conseille). Mais voilà, je sais que la situation y est un peu particulière. Du coup, y aurait-il quelques personnes qui sont allées sur place récemment (disons depuis 2/3 ans) et qui pourraient me faire un petit état des lieux ?

Mon idée, non encore creusée véritablement, serait de faire une boucle à partir d'Urumqi autour du Taklamakan. Je précise que je connais bien la Chine et un peu le Xinjiang (mais ça remonte). Mais si c'est pour être refoulé de ville en ville ou contrôlé tous les 100 mètres...

Merci d'avance !
Voyage Philippines avec enfants en juillet - août English translation pending
by Leonck · 2019-05-20 · 31 replies
Hello à tous,

Nous allons aux Philippines cet été, 3 semaines à cheval entre juillet et août. Ayant de la famille à Manille, nous allons passé 3/4 jours avec eux et ensuite partir à la découverte du pays!

Nos 2 enfants ont 6 et 3 ans. Nous aimerions au max limiter les déplacements en bus et autres afin de limiter la fatigue de notre petite dernière! Il s'agit de notre premier voyage à 4 donc c'est un peu le grand saut avec toutes les responsabilité que ça impose vis à vis des bouts de choux..

Du coup nous partirions sur 1 semaine à Coron car facilement accessible en avion depuis manille à contrario d'el nido et apparement moins touristique qu'el nido?

Ensuite direction les visayas! et là c'est l'inconnu! Nous recherchons en priorité des plages de carte postale et tranquille sans horde de touriste et enfin de superbes snorkelings. Nous ne sommes pas des grands marcheurs donc pas besoin de faire des treks, si possibilité de faire une rando ou 2 adaptée aux enfants pour découvrir des animaux c'est top mais pas d'ascension de volcans😉

Dans un premier, j'avais pensais faire Dumaguete avec sortie sur Apo Island, puis oslob pour les requins baleines et enfin bohol. Le pb c'est que les plages de dumagete ne me semblent pas incroyables, celles de Siquijor non plus et celles d'oslob non plus...

En écumant vos messages sur le forum j'ai trouvé l'ile de BANTAYAN qui me parait être un paradis sur terre sauf qu'elle me parait un peu longue à atteindre mais nous pourrions faire une exception!! Du coup est il possible de voir des requins baleines à proximité de BAntayan ainsi que des tortues ?? Enfin quelles activités sont possibles à proximité de Bantayan ? J'ai cru comprendre qu'il y avait se superbes sorties snorkeling à faire...

Si vous avez d'autres idées je suis preneur!!!

Un grand merci, Charles
Transport de vélo en train English translation pending
by Olap · 2019-05-12 · 19 replies
Coup de gueule : Que fait la SNCF concrètement pour aider au transport de vélo ? L'application oui.sncf se vante de donner la possibilité à l'utilisateur de préciser lorsque l'on a un vélo. Or, elle ne propose aucun train montpellier-mulhouse avec vélo non plié. Elle pourrait au moins proposer les TER (trains qui permettent de voyager avec un vélo non plié) mais non, rien ! Quelque soit le jour ! Et j'ai l'impression quelque soit la destination (hors région de départ). C'était plus facile avant de voyager en train avec un vélo ! Pourquoi ? Parce que le vélo prend de la place qui pourrait être rentabilisée avec des billets de passagers !? Et le service public là dedans ? Je croyais que le vélo était le moyen de transport à privilégier pour sauver la planète. Et les transports en commun aussi, surtout le train. Alors ? je suis allé à la gare me renseigner. on me propose en TER montpellier/avignon/Lyon/dijon/besançon/belfort/mulhouse . Soit 5 changements avant d'arriver à Mulhouse. Plus de 12 heures de voyage avec un départ à 6h30. Et sans garantie d'avoir de la place dans les trains il me semble. Alors à la gare on m'a dit que je pourrai mettre mon vélo dans un 'sac fabriqué artisanalement avec des cartons' que je jéterai en arrivant, parce que je ne pourrai pas me coltiner un sac pour ranger mon vélo dans ma randonnée, j'aurai déjà assez d'affaires comme ça. Que les gens le font et ça se passe bien. Soit. Sauf qu'à bien regarder, la longueur tolérée par la SNCF est 1m20 (https://questions.sncf.com/questions/1468349-dimension-velo). Mon vélo, au mieux mesure 1m38 de longueur car j'ai un garde boue arrière, mais aussi un porte bagage et une attache pour la roue qui me servira de remorque (extra wheel). Donc c'est mort, à moins de tout démonter ou compter sur l'indulgence du contrôleur. J'en ai marre de passer la préparation de mon voyage a réfléchir à comment amener mon vélo sur place. Je voudrais passer mon temps à préparer les étapes, imaginer les paysages à découvrir, l'aventure. Ca va finir comme ça je crois : je vais prendre la voiture, tout mettre dedans et stationner 3 semaines dans le coin de Mulhouse. C'est ça que l'on veut comme société ? On fait les promotions des eurovélo, des voies vertes etc... mais rien pour y accéder. Parce que ça ne marche pas dans le modèle de notre société de consommation. C'est comme ça que je le vois. J'espère me tromper, ne pas voir ou oublier des points qui pourraient faire redescendre ma colère. Si vous voyez des points à considérer pour ne pas prendre la voiture, s'il vous plait faites m'en part. Merci .
Discussion autour du thème du mois de mai 2019: "Diptyques Polychromes" English translation pending
by Masterpo · 2019-05-03 · 314 replies
Bonsoir,

Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum. Il s'intitule "Diptyques Polychromes" et se trouve ici.

Seules les photos doivent y être postées et à compter du 25 mai 2019, seulement les votes. Ce fil recevra tous les autres messages.

Le diaporama des photos proposées se trouve là.
Retour d'un voyage express dans le Tamil Nadu avec ma mère de 76 ans English translation pending
by Lolodinde · 2019-04-28 · 12 replies
" Et si je venais avec toi ?" Quand ma mère a prononcé cette phrase j'ai cru à une plaisanterie elle qui hormis une croisière en Egypte il y a 15 ans ne voyageait pas par crainte de tout...J'ai jaugé la situation : quid de mon programme routarde avec bus et hôtels modestes où l'on fait de si jolies rencontres...J'ai donc tout revu grâce à la lecture des compte rendu de Penelou, Yan55 et Pagaljavab et constitué un programme le plus facile possible pour que ma mère ne soit ni choquée ( je dors facilement n'importe où !) ni fatiguée avec 3h de marche maxi par jour. Billets achetés sur le site Emirates en décembre : 634 euros par personne pour Paris/Chennai via Dubai, puis le 15 avril Chennai-Dubai et le 23 avril Dubai-Paris. Planning serré au niveau vol pour le départ mais faisable : Décollage le 4 avril Paris 15h30 arrivée Dubai 00h20, là on prend un bus pour se rendre à un autre terminal pour un redécollage à 2h45. Arrivée Chennai 8h25, nous avons attendu 15mn : ma mère au comptoir "visa on arrival" moi à côté puisque j'avais un visa fait à VSF Paris. Récupération rapide des valises et nous sortons du terminal international pour sauter dans une voiturette gratuite qui nous conduit 500m plus loin au terminal domestique pour un vol Air India payé 40 euros Chennai-Madurai : 11h30 - 12h35. A Madurai , kiosque pour taxi pré paid (400rps) et c'est quand même soulagées que nous intégrons notre chambre respective au Madurai Residency (40 euros par single avec excellents petits déjeuners buffet). Je voulais un hôtel confortable et bien situé pour commencer ! Nous ressortons à 16h30 et là je sens qu'il fait trés chaud ! Nous commençons par aller faire du change dans une boutique-change-agence de voyages à un bon taux dans la grande rue qui mène au temple et qui est bien signalé : Dass win forex. Nous changeons 1600 euros pour ne plus avoir à chercher par la suite de bureau de change. Direction le grand temple dont nous faisons le tour mais nous sommes fatiguées et je m'arrête pour déguster mon premier jigarthanda debout dans la rue. Quand je me retourne ma mère en sueur me regarde effarée "mais comment tu peux manger dans la rue là au milieu de cette pollution et des klaxons un truc tu ne sais même pas comment s'est fait"...Ah bon...alors nous rentrons dans notre hôtel aseptisé pour homme d'affaire et dodo jusqu'au lendemain que j'espère plus joyeux...Je met son humeur et son refus d'avaler quoi que ce soit sur le compte de la fatigue !!! Le buffet du petit déjeuner est principalement indien et est vraiment bon (même le café) il y a même du chai ! Départ pour la visite du temple de Meenakshi où l'on doit laisser portable, appareil photo et chaussures à l'entrée (bon d'accord gardes tes chaussettes maman mais je t'assure on n'attrape pas de champignons ici). Nous rentrons par la porte Est afin d'être en face de Pudhu Mandapa (souk intégré dans un reste de temple) en sortant. La visite nous enchante c'est magique et chaque espace recèlent de beautés chacune dans son genre. La ferveur est intense et le peu de monde à 9h nous permet d'observer le rituel de chacun. Dommage que les photos soient interdites mais je comprend aussi : les indiens adorent les selfies et cela "polluerait" le lieu et enlèverait de la sérénité si c'était autorisé !! Balade dans le marché puis à pied nous rejoignons le palais Nayak. Entier il devait être superbe, les salles sont imposantes. En tuk tuk nous rejoignons le musée Gandhi dans son beau bâtiment : la documentation et les photos sont interessantes mais ma mère reste sous les ventilateurs elle a chaud et sommeil ! J'abrège et en sortant me délecte d'un citron soda sous une paire d'yeux réprobateurs... "et si on allait manger à l'hôtel"...Bon c'est au bout de la ville et autour de nous des boui boui déversent leurs senteurs épicées mais d'accord😕....Nous nous arrêtons en chemin au marché pour acheter des petits citrons juteux et du gingembre dont j'aime me faire un jus chaque matin Seules dans la salle climatisée nous avons bien déjeuné face aux tours du temple. Après midi glandouille car le lendemain nous allions rentrer dans le coeur du sujet : le chetinad ! En réservant à Karaikudi par mail à l'hôtel Meyyappaa, le propriétaire, Mr Murali m'avait proposé les services de son taxi. J'avais accepté par confort le transfert Madurai-Karaikudi 2 heures (2500 rps), et 2 journées avec voiture + chauffeur à 1800 rps ce qui fut bien pratique. Dimanche 7 avril à 10h, nous avons fait la connaissance de Vicky, venu nous chercher, jeune homme trés bon conducteur et discret de 22 ans qui nous conduira selon un programme précis. Le Meyyappaa est bien situé en ville, au carrefour de 2 longues artères et derrière un supermarché. Chambres simples mais modernes et très propres avec douche à pommeau pour 900 rps par chambre sans petit déjeuner. Celui ci est servi à partir de 8h15 mais nous partions à 8h. Dimanche après midi : pour 500 rps un tuk tuk nous a conduit à Kundrakudi au Murugan Temple où un éléphant sacré peut vous bénir avec sa trompe si vous lui glissez une offrande ...la vue sur la campagne environnante est jolie et le temple curieux...contrairement au temple Silvan Kovil quelques kilomètres plus loin en revenant sur Karaikudi qui lui est superbe...Le tuk tuk vous conduit devant le bassin où se baignent des hommes et quand vous rentrez dans le temple vous restez bouche bée...Il se dégage quelque chose de magique...Y aller en fin d'après midi sachant que les temples en général sont ouverts de 5h à 12h30 et 16h à 21h. Lundi 8 avril : Karaikudi : nous sommes allés en tuk tuk au marché hebdomadaire et coup de chance c'est la saison des mangues alfonso : un régal ! Nous en faisons une provision puis tour dans la rue des antiquaires et j'avais réservé pour déjeuner à l'hôtel Bangala. Une bonne expérience pour goûter à la cuisine du chetinad dans un trés joli hôtel typique (14 euros/personne avec eau+thé ou café). Balade dans les ruelles pour voir les vieilles maisons. Pour les 2 jours de visites en voiture je voulais alterner les temples et les visites des maisons somptueuses qui font la réputation de cette région. Voici notre programme : mardi 9 avril : départ 8h pour le temple Irani Kovil (temple clan) avec ses magnifiques peintures au plafond (NB: d'avoir voulu visiter ce temple a fait rajouter 700rps au forfait journée car il est éloigné). Fort Thirumarpan (ouvre à 9h , y aller avant la chaleur), Pudukottai : temple de Baragathamba (à voir car trés original dans sa conception), musée et déjeuner dans l'excellent Palaniappa Mess (non veg). A 14h visite du fameux site ayyanar de Namunasamudiran. J'avais hâte de visiter ce lieu et fébriles nous sommes sortis de la voiture sous une chaleur de plomb (40°) avons fait 50m et là le chauffeur a dit "à partir de là c'est sacré il faut se déchausser"...En posant les pieds sur le chemin de sable brûlant j'ai dû retenir mes larmes de douleur...Le seul moyen d'avancer était de longer les chevaux d'argile et de marcher dans les ronces en évitant qu'une épine se plante..." Tu vois que c'est bien des chaussettes " m'a lancé ma mère goguenarde depuis l'allée centrale sablonneuse, en me devançant largement , les pieds protégés, sur un sentier dont j'avais tant rêvé...Donc n'oubliez pas vos chaussettes....car j'eu beau me prosterner devant Ayyanar le dieu des villageois j'ai eu des brûlures terribles sous la plantes des pieds 🤪. En repartant nous sommes passés à Kothamangalam et au Saratha Vila nous avons pris un verre dans cette maison remarquablement refaite et aménagée en hôtel puis passage devant le temple Shiva West où ce petit temple se reflétant dans le lac avec la campagne en fond est superbe. Retour à Karaikudi à 16h. Nous n'avons pas regretté de rester 4 nuits dans cette ville car elle est vivante et permet de sortir et voir la vie indienne , les environs du grand temple est agréable le soir avec ses quartiers commerçants piétonniers et ses étals de fleurs à acheter pour faire des offrandes. Nous avons acheté du trés beau tissus local en coton tissé main avec de belles couleurs ou des motifs à carreaux (madras). mercredi 10 avril : départ hôtel 8h pour visiter : Mathur Kovil (temple clan), Kottayur (vieilles maisons), Pallathur, Kanadukatan, Athangudi (maisons+fabrique carreaux ciment) et Pillayarpatti (grand temple joyeux et coloré). Déjeuner tardif au Bangala. Le soir tour en ville et j'ai sauté en l'air lorsque ma mère m'a dit : "bon je me demande pourquoi tu m'as dit de prendre de l 'immodium et tout ça...ce soir c'est épinard lentilles et si ça continue demain je dois prendre des pruneaux que j'ai apporté"...Tous les voyageurs se demandent comment ne pas attraper la tourista ou comment l'arrêter d'urgence et maman avait un soucis inverse....J'ai compris que si le riz m'allait bien chez elle c'était le contraire...Nous avons dîné légumes+lentilles+épinards...mais toujours rien pour elle : j'étais vraiment inquiète... Jeudi 11 : départ à 6h 30 avec Vicky pour Pondicherry via une étape d'une heure à Tranquebar pour 9000 rps. Voyage tout confort en voiture et l'escale à Tranquebar a été agréable car nous avons pris un verre au Bungalow beach et marché dans la rue qui regroupe le plus de bâtiment coloniaux (King Street) de cet ancien comptoir danois. Arrivée à Pondicherry à 15h nous avons eu une bonne surprise en découvrant la maison d'hôte Hibiscus superbe avec ses meubles en bois de style colonial : 2 chambres en haut et 2 en bas : nous avions ainsi le rez de chaussée pour nous avec son petit salon et ses portes ouvrant sur le jardinet aux multiples plantes vertes. 2750 rps en single avec petit dej copieux et un excellent accueil de Mr et Mme Bascarane, indiens parfaitement francophones. Possibilité de faire laver son linge en 24h . Balade à pied l'après midi en étant parti du Indian Coffee où nous avons mangé idli et masala dosa. Vendredi tranquille avec marché Goubert et ses étals de fleurs pour commencer puis parcours dans la ville indienne puis coloniale ( achat de supers savons à 30rps à la boutique d'auroville)...Je ne voulais plus que nous mangions je craignais pour ma mère qui n'allait pas fort, fatiguée en plus par la châleur...L'après midi, balade dans le joli quartier musulman avec ses maisons et inscriptions particulières. Les gens y sont trés châleureux. Le soir nous voulions prendre un verre et grignoter dans un bel endroit. nous sommes donc allés sur la terrasse de l'hôtel De Petit...Quelle déception !!!! Belle vue mais nourriture fadasse, tiède nous n'avons pas fini les plats c'était immangeable et plutôt cher ! Le serveur a senti notre trouble et s'en est excusé...Vraiment déçues par rapport au cadre. nous sommes allées nous consoler en mangeant une bonne glace sur la balade en front de mer ! Samedi 13, 10h30 : nous quittons Pondicherry et un taxi nous conduit à Mamallapuram pour 2300rps (commandé par l hôtel). Installation au Mahabs, 2325 rps avec petit déjeuner, chambre simple mais agréable avec petite terrasse donnant sur une piscine de taille respectable. Visite en tuktuk pour 600rps (2h) des principaux points culturels de la ville, je sens ma mère épuisée...La vétusté des chambres la rend de mauvaise humeur et les insectes du jardin lui font craindre une nuit à chasser les moustiques...Le lendemain le sujet de son courrou sera : "...mais que les indiens sont bruyants même la nuit à faire comme s'ils étaient chez eux". Petit déj sans plus mais j'admire les jolies fresques indiennes sur les murs de l'hôtel et trouve le cadre avec ses différents types de palmiers vraiment joli et agréable. je serais bien resté une nuit de plus... A 10h (nous avions réservé la veille à la station de taxi en face de l'hôtel) un véhicule va nous conduire pour 2300rps à Chennai. C'est jour férié : nouvel an tamoul, mais la plupart des gens et commerces sont ouverts. En arrivant, trés bonne surprise : l'hôtel Vistana (2016 rps/chambre) à Pondi Bazar est neuf, propre, accueil super, maman se détend elle craignait un dernier hôtel comme le précédent ! Installation puis balade il est 13h. Nous marchons et nous arrêtons devant une enseigne. "Barbeque Nation" un restaurant intégré dans un hôtel. nous montons pour voir et là : une très grande salle remplie de familles middle class attablées devant de gigantesques buffets et mini barbecues...ça sent bon, on ne peut pas résister et pour une formule non veg à 800rps par personne on se régale..... Sieste à l'hôtel en regardant TV5 Monde avant de ressortir à 18h quand la nuit tombe...Nous nous baladons dans cette artère commerçante qu'est Pondi Bazar, achetons un peu de tissus encore et allons nous reposer : le vol pour Dubai est à 4h nous partirons de l'hôtel à 1h du mat avec un taxi commandé par l'hôtel (20mn : 300 rps). Il nous restait 670 euros en roupies que j'avais mis dans ma valise pour les changer en dirham à Dubai...

Conclusion : Il faisait chaud en cette période et anormalement cette année nous a t on dit : environ 38 degrés ! Avec la recul ma mère m'a dit avoir adoré mais souffert de la châleur en journée...Sur place elle avait les yeux constamment écarquillés de surprise je pensais qu'elle n'appréciait pas mais elle m'a dit être allée de surprise en bonne surprise. Sur place elle n'a jamais ni bu ni mangé dans la rue alors que je consommais citron soda et chai à gogo. Avoir la tourista n'est donc pas une fatalité !!! Avec un budget routard, j'ai l'habitude des transports en commun et je trouve ça chouette mais c'est vrai qu'avoir un véhicule avec chauffeur évite attentes et permet d'aller où l'on veut. J'ai découvert une autre manière de voyager en Inde et le fait de partager ces instants avec un être cher n'a pas de prix même si on se mange des petites réflexions plus piquantes que certains plats. C'est une expérience que je vous souhaite en tout cas ! Programme simple et léger même pour les personnes n'ayant pas l'habitude de voyager. Indiens sympas voir chaleureux et bienveillants : la région est idéale pour initier aux voyages ceux qui n'auraient pas l'habitude ! Choisissez une saison moins chaude cependant ! Belles campagnes, superbes temples et maisons à tomber ! Quelle belle région !

et enfin : nous avons fait faire à Dubai chez un super tailleur 3 chemises, 3 foulards et 2 paréos pour 50 euros ! Je reste à votre disposition si vous voulez l'adresse ! Merci de votre attention et bons voyages, Laurence
Treks en autonomie au Ladakh English translation pending
by BettyBooo · 2019-04-17 · 11 replies
Bonjour à tous !

Avec mon conjoint nous partons 3 semaines dans la région du Ladakh au mois d'août prochain.

Nous souhaitons réaliser au moins deux treks de 4-5 jours en totale autonomie. Nous avons l'habitude de trekker et sommes bien équipés.

Je souhaiterais savoir si certains d'entre vous avez tenté l'expérience dans cette région, et avoir vos retours et vos précieux conseils.

On a repéré quelques treks : - Vallée de la Markha, visiblement très facile à faire en autonomie, avec des solutions de "replis" en dormant occasionnellement chez les locaux qui reçoivent les randonneurs. - Trek entre Lamayuru et Alchi : un peu plus engagé, il y a apparemment deux itinéraires possibles. - Trek entre les lacs Tso Kar et Tso Moriri : c'est là que ça se complique, si j'ai bien compris l’accès en voiture est long et fastidieux, et vaut mieux pas avoir de problème dans ce secteur qui est reculé et en haute altitude. Mais on y tient beaucoup à ce trek, donc tout conseil est bon à prendre.

Questions : - Est-ce que quelqu'un a déjà réalisé ces treks en autonomie ? (et si ce n'est pas un de ceux-là, lequel était-ce?) - Côté bivouac c'est facile de trouver des endroits, hors villages ? - Y a-t-il de l'eau sur ces itinéraires ?

Merci infiniment :)
Retour d’une croisière en Chine, Japon, Corée du Sud, Taïwan, Philippines et Hong Kong English translation pending
by 4yne · 2019-04-14 · 170 replies
...Sur le Westerdam de Holland America Line

Bonjour et bienvenue à tous pour embarquer avec nous dans cette longue croisière !

C’est une fois de plus un itinéraire hors du commun, riche et varié qui a été la raison de notre choix pour cette croisière. Ajouter à cela un prix particulièrement attractif, 4800 euros la cabine extérieure, au milieu du bateau, pont 4, avec une grande baie vitrée fixe, pour 28 jours de croisière et de découvertes.

Deux semaines avant le départ les prix avaient encore baissés, et une cabine balcon était disponible à quelques cabines de celle que j’avais réservée pour à peine plus cher. J’ai demandé à payer la différence pour l’obtenir mais Un Ocean De Croisiere, l’intermédiaire de HAL en France a refusé. Pourtant les canadiens avec qui nous partons se sont vus proposer un « upgrade » par la compagnie. Autant dire que je n’étais pas très contente.

L’itinéraire :

Shanghai (Chine, 2 jours), Qingdao (Chine), Tianjin (Pékin, Chine, 2 jours), Nagasaki (Japon), Jeju (Corée du Sud), Séoul (Corée du Sud), Kagoshima (Japon), Shanghai (2 jours), Fukuoka (Japon), Busan (Corée du Sud), Naha (Okinawa, Japon), Ishigaki (Sakishima Islands, Japon), Hualien (Taiwan), Keelung (Taiwan), Kaohsiung (Taiwan), Manille (Philippines), Hong Kong (Chine)



La croisière commence le 17 février mais dès le 13 février nous partons pour Shanghai afin de profiter de quelques jours sur place pour découvrir la ville que nous ne connaissons pas et que j’ai hâte de voir.

Le dernier vol du soir à Marseille est bondé pour rejoindre les différents vols de nuit au départ de Roissy. Le vol direct depuis CDG pour Shanghai passe rapidement, après Auckland, Shanghai ne parait pas bien loin.

Dès notre arrivée dans l’aérogare nous sommes harponnés par un pseudo représentant des hôtels, il a les badges de plusieurs grandes chaînes épinglées sur sa veste et essaie de se faire passer pour le responsable des transferts des hôtels. Il m’enlève ma valise des mains et je suis obligée de courir pour le rattraper et la récupérer. Il essaie de nous vendre un taxi à 850 ¥ (110€), beaucoup trop cher, ce n’est pas le prix que j’ai vu sur le net avant de partir.

Nous arrivons à nous en débarrasser et aussitôt un autre nous accoste avec le même procédé, cette fois c’est 550 ¥ rapidement tombés à 350 ¥ mais je cramponne ma valise et nous le semons dans les escalators.

Pour finir nous arrivons à trouver un stand officiel de taxi à l’extérieur où le prix est de 340 ¥ (44€), il y a aussi des taxis à prendre librement mais je suis méfiante. J’ai par la suite appris que c’était au minimum 320 ¥ quand on quittait l’aéroport pour aller en ville.

Tout au long de notre séjour nous avons à de multiples reprises pris les taxis qui fourmillent dans la ville. Ils fonctionnent très bien, avec un compteur et le prix est modique. Nous n’avons jamais eu aucun problème. Mais quand on arrive à l’aéroport ou pour aller au terminal de croisière, c’est une autre histoire…

Nous arrivons à notre hôtel à 20h45, c’est un Hôtel Boutique superbe. Une rose et des chocolats nous attendent dans la chambre qui est immense et très belle. Des « snacks » sont offerts gracieusement tous les soirs de 22h à 23h30. En réalité c’est un petit repas composé de soupe, de riz et de pâtes cuisinées à la chinoises, le tout très bon. Des boissons sont disponibles, dont du thé à la rose délicieux.
Croisière sur le MSC Splendida de Shanghai à Dubaï du 14 février au 13 mars 2020 English translation pending
by Clau05 · 2019-04-10 · 1508 replies


Bonjour

Je reviens sur le forum après quelques mois de "pause " .

J'ai réservé cette croisière pour fêter mon départ à la retraite .

En dehors des toutes dernières escales , Mascate , Abu Dhabi et Dubai , toutes les autres sont des grandes premières .

J'espère que certains membres du forum qui ont déjà fait ces escales pourront m'aider à les préparer .

Personne n'est inscrit sur le calendrier pour cette croisière mais cette discussion va peut être stimuler certains participants à se faire connaître .

Bien cordialement Claudine
Visa russe: prise de rendez-vous problématique English translation pending
by Debarn · 2019-04-09 · 13 replies
Bonjour,

Je pars bientôt en Russie et j'essaie de prendre rendez-vous à Bruxelles sur le site VFS. Il m'est impossible de sélectionner une date et donc de prendre rendez-vous. Dans ce cas-là, comment faire ? Peut-on prendre rendez-vous par téléphone ?

est-ce que quelqu'un a déjà eu le problème ?

Merci d'avance,
Paiement à bord avec la carte Costa English translation pending
by Jabanik · 2019-03-28 · 13 replies
Bonjour, J' ai lu quelque part ....mais où?? que la carte bancaire pour charger la carte costa doit être une carte de crédit et non de débit (spécifié sur la cb sous les n°s) j' ai une carte mastercard spécifié débit 😊du crédit agricole , qui peut me renseigner si elle sera acceptée à la borne ??sinon, comment je vais faire car il est trop tard pour la faire changer. Merci d' avance
Conditions de trek autour du Manaslu English translation pending
by Titi1864 · 2019-03-26 · 37 replies
Bonjour à tous Quelqu’un a-t-il des informations quand aux conditions de marche sur le trek du tour du Manaslu. Apparemment, début mars des groupes ont fait demi tour à cause de la neige. Nous sommes sensés y passer dans 3 semaine! Merci
Frais de retrait d'argent en Thaïlande English translation pending
by SuperTramp62 · 2019-03-20 · 66 replies
Alors voila ! Je suis actuellement en Thaïlande ! Toutes les banques en thaïlande prennent 220 bath de frais soit environ 6€ ! Et apres votre banques prend aussi ses frais mais ca c est un autre sujet ! Precision au passage j' utilise N26, banque en ligne donc aucun frais à l' étranger... bref J' ai lu pas mal les forums et vu des temoignages de gens qui disaient qu' il faut se rendre à l' intérieur de la banque et demander du cash pour n' avoir AUCUN FRAIS ! Je confirme ! J écris ce message depuis la banque ! La KUNGSRI bank, je suis rentré, ai demandé a recevoir du cash, ils m' ont demande le passeport ...etc m'ont fait signé quelque papiers, demandé mon hotel ( j ai donne un hotel ou je ne loge meme pas) et effectivement en faisant les comparaison avec le taux de change sur XE.com et mon compte bancaire, il n' y a aucun frais ! Aucun taux n'est appliqué ! DONC BONNE NOUVELLE ! Petite astuce ROUTARD comme on les aime ! J'espère que ça vous aidera ! Et ne vous laissez pas avoir par les banques et leurs frais quand il y a des astuces pour les contourner ! Avec Xe.com vous avez les taux de change mis à jour régulièrement, plutot pratique. ;)
Suppression des frais de services chez MSC English translation pending
by Kathou30 · 2019-03-18 · 164 replies
Bonjour, amateur de la croisière.

Je viens de lire sur mon agence sur laquelle j'ai réservé ma croisière qu'à partir de MARS 2019 (sa y est c'est en place) la compagnie MSC n’accepte plus la surpression des frais de services.

Pour ceux qui avaient l'habitude de les faire supprimés cela n'est plus possible..

Bonne fin de journée à tous.
Voyage imminent Espagne avec passeport et CNI périmés English translation pending
by Flosthon · 2019-03-16 · 36 replies
Bonjour, J'ai réservé mon billet d'avion avec Transavia pour dans moins d'une semaine à destination de l'Espagne pour les vacances et me rends compte avec effroi que mes documents d'identité sont périmés depuis 4 mois. En France, mes documents d'identité sont encore valables. Ai-je une chance de pouvoir prendre mon avion avec cette compagnie LC ? Merci par avance pour vos réponses. Des témoignages avec Transavia et l'Espagne m'intéressent particulièrement, merci infiniment.
Retour de 18 jours au Guatemala avec 2 enfants English translation pending
by Skeet · 2019-03-15 · 15 replies
Je vous propose ici un petit compte-rendu du voyage que nous avons effectué avec ma femme, ma mère et mes deux enfants de 8 et 5 ans au Guatemala du 18 février au 8 mars 2019.

Nous avions pas mal hésité pour cette destination à cause des conditions de sécurité qui paraissaient compliquées mais nous avons finalement décidé de ne pas psychoter et de suivre les conseils des personnes de ce forum en découvrant ce magnifique pays en famille... et nous avons bien fait !

18/02 : Départ de Barcelone vers 10h du matin et arrivée à Guatemala City vers 20h00 où un chauffeur trouvé via notre premier logement nous attendait pour aller sur Antigua. Tout se passe sans encombre, mais de nuit, nous avons forcément du mal à trouver nos repères. Nous arrivons finalement sur Antigua après un court trajet (moins d'une heure) où nous devons d'abord retirer de l'argent pour payer le chauffeur mais nous n'y arriverons pas : tous les distributeurs sont fermés ! Mais pas de soucis, on va s'arranger avec l'hôtel ;) Nous logeons au Lirios Hotel situé non loin del parque central. Ce logement fut très agréable et le personnel accueillant.

Petite précision sur le trajet en avion : nous sommes partis avec American Airlines avec une escale à Miami. Du coup, nous avons dû faire remplir le formulaire ESTA avant de partir. Si nous ne l'avions pas fait, nous n'aurions pas été autorisés à prendre l'avion depuis Miami, même si c'était juste une correspondance. Mais personne ne nous avait informé de ceci, même pas American Airlines ! Ma femme est tombée par hasard sur cette information 1 semaine avant notre départ. Il en coûte 14$ par personne et il faut le faire sur le site officiel :
https://esta.cbp.dhs.gov/esta/

19/02 : après une nuit un peu compliquée à cause du décalage horaire, nous ne nous laissons pas abattre et après un petit déjeuner à notre hôtel, nous partons découvrir Antigua à pied en commençant par nous diriger vers un beau point de vue : El cerro de la cruz. Et autant vous dire qu'on a bien fait d'y aller ce jour-là car le temps était dégagé et ce fut la première et dernière fois que nous avons vu clairement les volcans qui alentour. La petite balade pour monter sur cette colline est relativement courte et ombragée donc pas de soucis pour les enfants... de toute façon, ils ont de la ressource et ils vont nous le montrer tout au long du voyage !

La vue en haut est magnifique et on prend enfin conscience de l'endroit où nous nous trouvons. Voir cet immense volcan surplomber cette jolie ville coloniale nous enchante. De plus, en tournant la tête à droite, on peut également voir deux autres volcans : l’Acatenango et le Fuego. Ce dernier crache régulièrement de la fumée pour notre plus grand plaisir.

Nous passerons le reste de la journée à découvrir à pied et au gré de nos envies le reste de la ville : églises, couvents et autres cathédrales avec parfois de jolis jardins où il fait bon flâner.

20/02 : le Guatemala étant un pays riche en volcans actifs, nous voulions en gravir au moins un mais avec des enfants et une personne un peu âgée, nous avons choisi le volcan Pacaya qui est le plus accessible. De plus, je savais qu’on pouvait effectuer l’ascension à cheval en cas…

Après avoir réservé la veille cette excursion dans une agence de la ville, nous voilà partis tôt le matin dans un minibus accompagnés d’autres touristes. Une fois arrivés sur place, il faut s’acquitter du droit d’entrée et suivre notre guide. On commence tous à pied mais des personnes avec les chevaux nous suivent et attendent que certains les sollicitent. Ma mère ne tarde pas à demander un cheval, suivie de ma femme et de mon fils aîné qui a visiblement attrapé la tourista et qui n’est pas au top de sa forme.

L’ascension est plutôt facile et mon fils de 5 ans arrive en haut sans que j’aie eu besoin de l’aider. Nous aurons droit à une vue relativement dégagée au début mais rapidement les nuages arrivent. Nous aurons tout de même le temps d’apercevoir des coulées de lave tout en haut du volcan (il faut avoir une bonne vue ou encore mieux, des jumelles) et aussi de réguliers éboulements de roche volcanique. Après avoir un peu marché sur ce paysage lunaire et profité de la vue du volcan, nous redescendons tranquillement.

Nous passerons le reste de la journée à flâner dans Antigua pour découvrir des zones que nous n’avions pas encore explorées.

21/02 : départ pour le lac Atitlan et plus précisément en direction du village de San Juan la laguna où nous sommes hébergés par une famille Guatémaltèque. Nous arrivons sur Panajachel que nous quittons instantanément en lancha. Dormir chez l’habitant est vraiment un bon moyen de s’immerger dans la culture locale et de voir comment les gens vivent. Nous sommes très bien accueillis et nous découvrons une adorable famille avec 3 enfants (7, 4 et 1 an). Leur maison est très simple mais très agréable. Les enfants jouent bien ensemble malgré la barrière de la langue et l’ambiance est très chaleureuse. Comme nous sommes arrivés un peu tard nous sommes restés à faire connaissance avec nos hôtes et nous sommes justes sortis pour aller manger. Nous avons décidé de manger dans un petit restaurant qui ne payait pas de mine de l’extérieur mais qui s’est avéré très bon et peu cher. Aucun touriste dans le restaurant, que des locaux et c’est parfois bon signe ! Au menu, poisson du lac grillé pour les uns et gambas pour les autres… un régal.

22/02 : Nous décidons d’aller nous balader dans la Reserva Natural Atitlan située tout proche de Panajachel. C’est tout proche du centre ville et nous y allons en Tuk-tuk. Nous commençons par visiter une ferme aux papillons où nous sommes émerveillés par la quantité et la diversité des papillons présent. Une explosion de couleurs et la découvertes d’espèces comme par exemple un papillon aux ailes transparentes. Nous continuons notre visite en prenant un sentier qui rejoint le bord du lac en passant par quelques grands ponts suspendus… les enfants adorent. après avoir admiré la vue au bord du lac nous repartons pour faire le tour du parc par le sentier “classique”. La balade est très agréable et ludique pour les enfants car nous passons encore sur d’énormes ponts suspendus et assez hauts pour certains. L’un d’entre eux passe devant une cascade. Malheureusement, nous étions en saison sèche et il n’avait pas beaucoup plu ces derniers temps donc la cascade était quasiment à sec. Mais cela vaut quand même le détour. Une fois la visite terminée, nous mangeons sur Panajachel et nous retournons à San Juan la laguna où nous visitons un peu mieux ce charmant petit village. Notre fils n’étant toujours pas au mieux de sa forme, nous resterons le reste de la journée au village.

Le soir, nous avons demandé à notre hôte de nous faire la cuisine. Ce fut un moment de partage vraiment touchant. Nous avons pu un peu aider à réaliser ce repas traditionnel cuit dans des feuilles d’un arbre dont j’ai oublié le nom (ce n’étaient pas des feuilles de bananier). Un vrai régal.

J’en profite pour demander au mari si on peut aller voir le lever du soleil à la Nariz del indio (il fait guide de temps en temps), une balade assez connue dans le coin. Du coup, nous partirons de sa maison à 3h30 du matin pour une ascension qu’il m’annonce comme difficile.

23/02 : 3h20, mon réveil sonne. Je saute dans mes vêtements et nous partons à la frontale à travers le village de San Juan pour rejoindre le sentier de randonnée qui mène à ce fameux “Nez de l’indien”. Mon guide a une machette à la main. Je vais vite comprendre que celle-ci n’était pas utile pour la balade elle-même puisque le sentier est bien dégagé tout le long. J’en déduis donc qu’il préférait être “armé” en cas de souci. Etant habitué des randonnées et autres trails avec dénivelé, je monte sans souci au sommet mais malheureusement, je n’y verrais que des nuages… Pas de chance car la vue s’annonçait grandiose. D’ailleurs, durant les 3 jours que nous avons passés au lac Atitlan, nous n’avons jamais eu une vue dégagée sur les volcans qui l’entourent. Nous les avons parfois aperçus mais pas plus.

Une fois de retour à la maison, j’apprends que l’état de mon fils ne s’améliore pas et notre hôte nous accompagne à une sorte de maison médicale située dans le village. Le bâtiment est vétuste et l’ambiance n’a rien à voir avec celle qu’on retrouve chez nous dans les cabinets de médecins. Nous découvrons donc le système de santé local : nous n’avons rien payé autant pour la consultation que pour les médicaments !

24/02 : Comme notre fils ne va pas encore super bien, nous décidons de faire une visite tranquille de Santiago Atitlan, pour voir notamment le marché local. Après un trajet agréable en Lancha, nous découvrons ce petit village assez animé. Il faudra monter tout en haut pour découvrir une église et le coeur du marché. Nous tomberons également sur un joli petit parc avec en son centre une église dans laquelle avait lieu, nous le comprendrons un peu plus tard) un enterrement et ce fût un moment assez spécial pour nous de voir comment cela se déroulait.

De retour à San Juan, nous entrons dans une boutique dédiée au chocolat. On en apprendra ainsi un peu plus sur la fabrication et nous pourrons acheter du chocolat à 90% et 100% pour manger comme ça ou à utiliser comme boisson.

Nous en profitons également pour mieux apprécier l’artisanat local.

25/02 : nous partons avec la première Lancha pour rejoindre Panajachel car nous avons réservé un trajet pour rejoindre Coban… un trajet que nous redoutions car long et réputé pénible de par la route sinueuse et pas toujours goudronnée !

Finalement ça se passe plutôt bien. Regarder le paysage et les villages que l’on traverse au milieu de nulle part est une attraction en soi. On mettra tout de même 9h environ.

Nous dormons à Coban et le lendemain matin nous prenons un minibus public pour nous rendre à Lanquin puis nous prenons un pick-up dans la foulée pour nous rendre à Semuc Champey. Là on rentre clairement dans un autre type de paysage. Tout est plus vert par ici ! On avait hésité à aller à Semuc Champey mais cela nous a fait une étape sur notre route pour nous rendre dans le Peten par la suite (à Sayaxche d’abord).

Au final nous ne l’avons pas regretté et je dirais même plus : nous avons regretté de ne pas y passer un jour de plus. L’endroit est très agréable et la nature y est très belle. Nous avions vu beaucoup de photos et c’est encore plus beau en vrai. Se baigner dans cette succession de bassins au milieu d’une jungle luxuriante a été un vrai bonheur pour toute la famille. On y verra aussi nos premiers singes araignée (premiers d’une longue série). Le point de vue qui surplombe la rivière est tout simplement merveilleux. On se rend mieux compte où l’on se trouve avec ces énormes falaises. Nous avons passé la nuit à "El Portal De Champey" dans de jolies petites maisons en bois avec toit en palmes. Endroit idéal car à 3 minutes à pied de l'entrée du parc.

26/02 : nous repartons à regret en fin de matinée pour retourner sur Coban afin de prendre un minibus pour aller à Sayaxche, notre prochaine étape. Ce fut assez folklorique ! Arrivés dans à la “gare routière” du nord de Coban, on nous prend nos bagages et on nous charge dans un minibus qui va finir par être plein à craquer comme souvent ! Ils ont l’air super pressés, les rabatteurs se disputent pour savoir qui a vraiment ramené les clients… joyeux bazar !

Ce que nous ne savions pas, c’est que nous avions une sorte de correspondance à un moment donné. Ce minibus n’allait pas jusqu’à Sayaxche. Nous avons donc compris après coup pourquoi le chauffeur roulait comme un timbré ! Les enfants ont même dit que ça leur faisait comme dans les montagnes russes… Honnêtement je n’étais pas tranquille en voyant la façon dont le chauffeur conduisait mais avait-on le choix ? On arrive finalement entiers à un croisement où un bus plus grand nous attendait pour aller à Sayaxche. Au final on arrivera de nuit à notre hôtel (villa los maderos). Le chauffeur du bus a bien voulu nous poser devant et a même fait demi-tour quand je lui ai dit où nous allions (initiative prise grâce à une gentille passagère).

27/02 : voilà un moment que nous attendions avec impatience : la visite des sites de Ceibal et Aguateca. Nous avions réservé 2 jours de visite et une nuit chez Posada Caribe et cela a vraiment été génial. Notre guide vient nous cherche à 10h à notre hôtel et nous embarquons peu après sur une lancha direction Ceibal. Nous sommes seuls sur le site et notre guide nous apprend énormément de choses sur la nature, les arbres, les plantes… et sur les mayas quand même ! Le lieu est très beau et paisible.

En fin de journée, nous nous dirigeons en lancha vers notre logement qui est en fait sur la lagune Petexbatun, un endroit isolé et donc très calme au milieu de la jungle. Nous sommes enchanté par ce lieu et nous sommes accueillis par des cris étranges qui paraissent tout proches. Ce sont des singes hurleurs qui marquent leur territoire en poussant des cris qui font penser à n’importe quel animal, sauf à un singe. C’est très impressionnant la première mais on s’y habitue vite, surtout qu’il y en a partout dans le Peten.

Nous sommes donc accueillis très chaleureusement par cette famille et nous passons une très bonne soirée qui se termine par un bon repas préparée par la femme du guide.

28/02 : On repart assez tôt pour Aguateca, l’occasion de naviguer sur la rivière en surprenant une multitude d’oiseaux qui s’envolent à notre arrivée…(sorte d'échassiers et de cormorans) le spectacle est magnifique. Nous verrons même un crocodile. Nous nous enfonçons pendant presque 1h dans plusieurs étroits bras de rivière pour enfin arriver à un ponton posé là, à l’entrée d’une forêt tropicale.

Le site d’Aguateca a vraiment été un coup de coeur pour nous. Notre guide qui connait les lieux par coeur nous a fait faire un parcours vraiment étonnant. où nous nous sommes retrouvés au pied d’une grande et belle falaise. Ensuite, nous avons emprunté un passage étroit qui faisait comme une faille dans la falaise. Il y faisait très sombre et la présence de chauve-souris faisait presque froid dans le dos. On avait vraiment l’impression d’explorer un endroit nouveau !

Après cette magnifique matinée, nous mangeons un bon repas bien copieux dans notre petit coin de paradis et nous repartons en milieu d’après-midi direction El remate ou nous allons rester un petit moment.

Nous allons chez “Mon ami” au bord du lac peten itza pour passer notre première nuit. Nous y verrons déjà un beau coucher de soleil depuis un des nombreux pontons présents autour du lac.

01/03 : on se lève tôt pour nous rendre à Tikal, autre temps fort de notre voyage. Après nous être acquittés des droits d’entrée, nous arrivons à notre hôtel (Jaguar Inn) pour poser nos bagages et nous voilà partis dans la jungle pour découvrir cette immense cité Maya mais aussi pour observer les nombreux animaux qui peuplent ce lieu encore bien préservé.

Nous qui aimons observer les animaux, nous n’avons pas été déçus ! Nous avons même été surpris de pouvoir en voir autant. Au programme : renard, coatis, écureuils, toucans (les petits), toucans royaux (magnifiques !), singes hurleurs, singes araignée (qu’on peut voir sauter d’arbre en arbre avec une telle agilité...), sorte de paons, perroquets et oiseaux multicolores de toutes sortes dont je ne connais pas le nom mais ils étaient beaux ! Un vrai régal en tout cas. On flâne donc sur les sentiers sans aller au plus direct pour nous rendre sur la grande place, lieu le plus impressionnant.

Nous passons une excellente journée et nous voyons une bonne partie de Tikal et de ses énormes pyramides mais comme nous restons encore le lendemain, nous prenons notre temps pour bien profiter de ce lieu unique.

02/03 : Nous nous levons à 3h30 car à 4h, nous avons rendez-vous avec un guide pour aller voir le lever du soleil depuis la plus haute pyramide qui se trouve au fond du parc. Nous parcourons donc de nuit les sentiers mais on comprend rapidement que la visibilité ne va pas être bonne. Et en effet, arrivés en haut de la pyramide, nous attendons en vain que la brume se dissipe. Dommage encore ! Nous restons tout de même avec notre guide qui va lâcher le reste du groupe et se consacrer uniquement à nous, ce qui a été très appréciable ! On apprend plein de choses et surtout, il va nous permettre d’observer des toucans royaux que nous n’aurions jamais vus sans lui. Avec la brume, l’ambiance est mystique, complètement différente de la veille.

Nous resterons toute la matinée sur place et en début d’après-midi, nous décidons de rentrer vers notre nouveau logement sur El remate : Alice guesthouse.

Super accueil, nous avons ce qui est habituellement un dortoir sur 2 niveaux pour nous tous seuls… top ! C’est une petite maison rond avec toit en palmes très sympa et très confortable. Le cuisinier est français et nous en avons bien profité. la nourriture était excellente et variée.

03/03 : En venant à El remate, nous comptions surtout nous détendre et profiter du lac mais aussi visiter les environs. Donc le matin nous visitions et l’après-midi nous allions nous baigner dans le lac depuis un des pontons équipés de hamacs. C’était très agréable !

Ce jour-là nous sommes allés marcher juste à côté de notre logement au Biotopo Cerro Cahui, balade qui ne nous a pas laissé un souvenir impérissable. C’était très sec et nous n’avons vu aucun animal. Le point de vue est sympa mais pas indispensable.

04/03 : Nous voulions aussi voir la fameuse île de Florès au moins une fois. Nous y avons donc passé une matinée et la moitié de l’après-midi. Après avoir arpenté les petites rues pentues de l’île, nous avons mangé au bord du lac puis nous avons pris un bateau pour faire un petit tour afin d’aller au mirador située en face de l’île. Alors là pour le coup, la vue est superbe ! On voit bien l’île de Florès qui est plus belle d’ici que quand on y est dedans mais aussi le reste du lac à perte de vue !

Ensuite, notre lanchero nous conduit sur une plage pour qu’on se baigne un peu et qu’on profite du lieu. Vers 16h nous commençons à rentrer et nous finirons par nous baigner dans le lac, pas loin de notre logement.

Florès ne nous a pas laissé un gros souvenir et n'est clairement pas une étape indispensable de notre point de vue. Seule la vue depuis la rive opposée valait vraiment le détour.

05/03 : Nous ne l’avions pas prévu, mais finalement, nous réservons une visite de Yaxha, autre site Maya qui vaut le coup d’après plusieurs personnes que nous avons rencontrées. Du coup, on y passera l’après-midi, jusqu’au coucher du soleil.

Le site de Yaxha est clairement moins connu que Tikal mais reste à mes yeux un incontournable. Nous avons été bien inspirés ! Notre guide était un passionné et sa façon de parler aurait embarqué n’importe qui. Il nous a expliqué énormément de choses intéressantes.

Yaxha possède de nombreuses pyramides sur lesquelles on peut monter pour admirer la vue sur d’autres bâtiments ou sur la jungle. Au moment du coucher du soleil, nous montons sur une pyramide qui donne sur deux lagunes. La vue est tout simplement incroyable.

06/03 : Nous profitons une dernière fois du lac Peten Itza et des environs puis nous partons à l’aéroport de Florès pour rentrer sur Guatemala Ciudad.

Le Guatemala est un pays étonnant qui vaut vraiment le détour. Les paysages sont très variés et il y en a pour tous les goûts. La population est accueillante et bienveillante à l’égard des touristes que nous sommes. En croisant les habitant dans la rue ou dans les transports, vous aurez la plupart du temps droit à un salut ou un sourire. Pour ma part, j’y allais surtout pour la culture Maya et la nature et autant vous dire que je n’ai pas été déçu. Il y a encore bon nombre d’endroits bien préservés. Dans les villages, une bonne partie de la population porte encore des tenues traditionnelles très colorées et ce, dans tout le pays.

Dommage que le pays ne soit pas reconnu à sa juste valeur pour les trésors naturels et culturels qu'il possède mais d'un autre côté, cela permet d'en profiter de manière un peu privilégiée encore de nos jours.

Nous avons tous été enchantés par ce voyage très dépaysant, plein de couleurs et de sourires. Le retour en France en fut d’autant plus difficile !

Petites infos pratiques pour ceux que ça intéresse

Transports : bien que le Guatemala ne fasse pas parti des destinations les plus prisées au monde par les touristes, se déplacer est relativement facile. Par contre, il faut bien comprendre comment marchent les bus là-bas. Il faut savoir qu’il n’y a pas vraiment d’horaires et d’arrêts de bus. Les bus partent quand ils sont relativement bien remplis et récupèrent au fur et à mesure des gens qui font signe sur le bord de la route. Au début cela nous a semblé être un peu le bazar mais au final c’est bien pratique. Le tout c’est de toujours prendre une marge niveau timing.

Plusieurs fois nous nous demandions comment aller à tel ou tel endroit mais arrivés à une sorte de terminal de bus, nous avons toujours été pris en main par les rabatteurs et tout s’est passé très vite sans souci. Par contre, faites attention à certains rabatteurs. En fait il y a toujours des gens qui viennent à votre rencontre pour vous diriger vers le bon bus. Ces personnes touchent une commission pour avoir ramené le client. Mais une fois, nous avons été pris en main par une personne qui nous a amené dans le local d’une agence et qui nous a baratiné en nous faisant payer le billet bien plus cher que d’habitude en se justifiant. J’ai réalisé trop tard que la personne nous avait fait payer plus cher (presque le double) et était juste allée voir le responsable du bus en lui donnant le montant classique et s’est mis le reste dans la poche… Il n’y a pas mort d’homme mais c’est toujours agaçant de se faire prendre pour un idiot ! Donc un conseil, allez directement dans le bus et attendez que le responsable des encaissements vous demande de payer au cours du trajet.

Les tuk-tuk sont également bien pratiques pour les petits trajets et il y en a partout. Donc il est difficile d’être bloqué ! Par contre, pensez à négocier si le prix vous parait vraiment exagéré. Cela a varié du simple au double parfois pour le même trajet !

Sinon il y a les shuttle que proposent beaucoup d’agences mais qui sont bien plus onéreux. par contre, vous irez rapidement d’un point A à un point B. Mais réfléchissez bien avant de choisir les shuttles plutôt que les bus public car parfois cela ne vaut pas la différence de prix ! Et puis, voyager avec les locaux est bien plus sympathique que voyager entre touristes…

Argent : au Guatemala il vaut bien toujours avoir du liquide sur soi même si pas mal de boutiques, hôtels et autres agences prennent la carte bleue. Il y a pas mal de distributeurs de billets, même dans les petites villes. Par contre attention, on peut retirer maximum 2000 à 2500 Q à la fois ce qui est un peu juste parfois. De plus, pas mal de distributeurs sont fermés passés une certaine heure car situés à l’intérieur d’un commerce. Il faut donc être relativement prévoyant pour ne pas se retrouver à cours.

Sécurité : le pays est réputé dangereux avec de nombreuses agressions et autres attaques de bus à main armée. Et c’est une réalité qu’on ne peut pas ignorer quand on déambule dans le pays. Nous avons rencontré énormément de gardes armés de fusils devant les banques, les distributeurs et autres établissements. Au final cela rassure mais en même temps on se dit qu’ils ne sont pas là pour rien… En tout cas, nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité durant notre voyage tant la population est bienveillante. Nous avons respecté quelques règles de bon sens et n’avons pas tenté le diable. Après c’est clairement une question de “chance” mais je ne pense pas qu’il faille non plus trop psychoter et se dire qu’on va se faire agresser à chaque coin de rue. Tout ça pour dire que si vous hésitez à aller découvrir ce magnifique pays, allez-y !

Nourriture : Déjà, il faut savoir que l’on peut manger pour vraiment pas cher au Guatemala. Vous pourrez avoir un plat relativement copieux entre 30Q et 50Q (en général poulet frit ou à la plancha avec du riz, des frites et autres légumes). Tout ce qui est poisson et crevettes est plus dans les 70Q en général. Bien sûr, vous pourrez également manger pour plus cher si vous le souhaitez, il y a de tout mais ce ne sera pas forcément meilleur d’après notre expérience. Nous étions 5 et nous dépensions au maximum 350Q pour un repas comprenant boisson et plat bien copieux et au minimum 150Q pour nous tous. Si vous avez des questions, n'hésitez pas, je pourrais essayer d'y répondre ;)
Laos: un voyage en demi-teinte English translation pending
by Muriel18 · 2019-03-06 · 141 replies
Je ne sais plus trop comment le Laos est venu dans les projets de voyage....sans doute l'image d'un pays encore épargné par le tourisme de masse, avec de beaux paysages. Et puis, nos précédents voyages en Asie nous avaient laissé de très bons souvenirs.

A partir de là, élaborer un trajet sur 2 semaines n'a pas été simple, le Laos demande du temps. Après avoir imaginé tout un tas d'options, on a fini par opter pour un circuit très classique, sur une toute petite partie du pays: Luang Prabang/Nong Khiaw/retour Luang Prabang/Vang Vieng sur 10 jours. Restaient 3 jours. De Vang Vieng, où aller? le sud et les 4000 îles? du côté de Phonsavan?

​Bon, finalement, on a choisi de reprendre l'avion à Vientiane en direction de la Thaïlande et de profiter des derniers jours au bord de la mer. Le challenge consistait alors à trouver une plage tranquille alors qu'on était en pleine saison touristique (mission accomplie).

J'ai attendu quelques jours pour laisser décanter mais au final, cette impression mitigée demeure avec des déceptions mais aussi, heureusement, d'excellents souvenirs. Je n'avais lu avant de partir que des carnets (très) positifs, je vais donc peut-être un peu détoner.

Les déceptions:

- les touristes: on en a vu beaucoup (et surtout beaucoup de français). Je sais, on en fait partie et en plus, on n'a pas choisi des endroits peu connus. - la météo: et oui, on n'y peut rien. Il n'a pas fait mauvais, loin de là mais nous n'avons jamais eu de ciel vraiment bleu. Au mieux, un ciel bleu pâle et un horizon voilé, au pire du brouillard, beaucoup de nuages qui restent accrochés aux montagnes. D'où ma frustration: d'abord des photos pas terribles et surtout l'impression de rater quelque chose, des paysages qui doivent effectivement être splendides....quand le temps est dégagé 😕. - les trajets: d'habitude, j'aime bien. Soit je conduis, soit je regarde les paysages. Au Laos, entre la poussière omniprésente sur les routes et les nuages qui cachent la vue, difficile d'apprécier les paysages...sans parler de l'état des routes, souvent calamiteux, j'y reviendrai. On a pris essentiellement des transports locaux mais un transport privé n'aurait pas changé grand-chose. Les coups de coeur: - les Kuang Si falls (même si elles sont très fréquentées). - la vue depuis le view point de Nong Khiauw - la matinée passée avec les éléphants à Mandalao

- la balade à scooter dans les environs de Vang Vieng.

Le voyage s'est déroulé du 09 au 23 février.

09/02: nous partons de Bruxelles avec la Thai. Pour nous, c'est plus près que Paris, les horaires sont tops (départ vers 13h et arrivée à LP vers 10h30 le lendemain avec un changement à Bangkok) et cela permet d'avoir un seul billet pour les trajets principaux.

Nous effectuons notre premier change à l'aéroport: 1€ vaut 9600 kips ... on devient vite millionnaire! On ne trouvera pas mieux dans Luang Prabang, c'est 9500 ou 9600, y compris à la poste.

Comme prévu, un chauffeur de l'hôtel nous attend à la sortie. Il est un peu tôt, nous patientons quelques minutes devant une boisson rafraîchissante. Il fait beau (c'est l'un des plus beaux jours que nous aurons, mais ça, on ne le sait pas encore), il fait chaud, c'est vert et fleuri, on est tout de suite dépaysé 😎 . Par contre, étonnamment, il y a très peu d'oiseaux (sauf les coqs 😠) où qu'on soit allé.



Nous sommes au "My dream Boutique hotel", situé un peu à l'écart du centre-ville, à l'est de la rivière Nam Khan.

Avantages: c'est au calme et du bout du jardin, il y a de très belles vues sur la rivière. Inconvénients: il faut marcher (ou encore emprunter les vélos ou la navette de l'hôtel) pour se rendre au centre-ville. Ce n'est pas très loin, mais ça peut être un frein pour y retourner juste faire un petit tour. Après avoir déballé les bagages, un peu de repos au bord de la piscine (sans s'endormir!) et

nous partons à la découverte de Luang Prabang.

Mission du jour: trouver un moyen de transport pour aller demain matin aux Kuang Si falls, situées à une trentaine de km de la ville. Nous empruntons donc pour la première fois le pont de bambou qui enjambe la Nam Khan à la saison sèche. Ce pont est payant (5000 kips par personne l'aller-retour) car il est détruit chaque année par les eaux à la saison des pluies et reconstruit à la saison sèche.

Dans la rue principale, on ne risque pas d'oublier que le Laos est une République Démocratique Populaire...😏.



Des agences qui vendent des billets en tout genre (comme sur la photo), ça ne manque pas! Sont affichés les trajets, horaires, le mode de transport...mais rarement les prix. La plupart des départs pour Kuang Si falls sont proposés à 11h ou en début d'après-midi. On finit par tomber sur une agence qui propose un départ à 9h. Il y a même le prix affiché: 35 000 kips par personne: on prend!

Bien qu'inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco, Luang Prabang est une ville très calme. Certes, la rue principale est essentiellement bordée de cafés, de restaurants, d'agences mais ça n'a rien à voir avec Ubud par exemple. Et dès que l'on prend les rues transversales ou parallèles, on est transporté dans une autre époque avec une atmosphère un peu surannée et très tranquille.

Rue principale

Rue transversale

Le soir, nous mangeons au Dyen sabai. C'est le restaurant le plus près de l'hôtel, du même côté du pont, le cadre est sympa et la cuisine très bonne.... mais il y a toujours beaucoup de monde.

Muriel

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display