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Où dormir dans la Vallée sacrée? English translation pending
by Syl08 · 2016-02-17 · 10 replies
Bonjour ,

Dans le cadre de mon futur voyage au Perou en septembre prochain , je vais passer 10 jours dans la région de cuzco et dans la vallée sacrée Cuzco (2nuits) trek des incas - AC - 2 nuits au même endroit dans la vallée sacrée ( pour faire les ruines d'Ollantaytambo salines de Maras - Moray - ruines de Pisaq ) - et une nuit à Cuzco avant de repartir sur Lima . Je ne sais pas où privilégier l'étape dans la vallée sacrée sachant ce que je veux faire . Je pensais faire Pisaq en aller/retour de Cuzco. Reste à savoir où résider après avoir fait le trek des incas ( pour souffler un peu et faire les salines de Maras et Les ruines d'Ollantaytambo , voire celles de Pisaq si je n'ai pu les faire avant ) . Mon voyagiste me conseille Yucay alors que j'envisageais plutôt Ollantaytambo. Qu'en pensez vous sachant que je souhaite dormir deux nuits au même endroit ? Vos conseils sont les bienvenus en prenant en compte les visites que nous souhaitons faire . Sommes preneurs des idées de rando a la journée dans la vallée ( salines de Maras notamment ). Merci beaucoup

Bonne journée Syl
Halte "plage" à Cuba English translation pending
by Valbers · 2016-02-11 · 26 replies
Bonjour , nous recherchons pour un voyage a Cuba (partie ouest , jusqu'à Camarguey max), un endroit où faire une halte "plage" Nous voulons éviter les zones hotelières à outrance , les "animations" A votre avis : Caya Levisa ? Playa Giron ? Avez vous d'autres idées ? Merci
Sécurité au Nicaragua English translation pending
by Escal · 2016-02-11 · 8 replies
Bonjour,

J'aimerai avoir des infos sur la sécurité au nicaragua, est ce que vous vous êtes sentis en sécurité là bas ? Est ce qu'il y a des endroits à éviter ?

Mercii
Costa Diadema: croisière de 7 jours (31 janvier au 7 février) English translation pending
by Canardo8 · 2016-02-10 · 18 replies
Bonjour à tous, je viens de faire une croisière en Méditerranée avec la compagnie Costa et leur magnifique bateau le Costa Diadema. Je suis de Paris, et il y a pas la mer chez nous ... donc j'ai pris le train direction Marseille. Départ à 08h30 de Gare de Lyon et arrivée à 12h00 à la gare Saint-Charles. Le temps de passé l'enregistrement et l'attente avant l'embarcation il faut bien compter une petite heure. Bref, j'avais la cabine 1285 au pont 1 et sans fenêtre ni balcon mais pour une semaine ont peut s'en passer. Le Diadema quitte le port aux alentours de 18h30 direction Barcelone. L'équipage nous a conviés au théâtre afin de regarder un diaporama sur la bateau et ses activités mais aussi la petite leçon de sauvetage avec les gilets. A vrai dire, ce fut un peut le cafouillage lorsque il fallait que tout le monde rejoignes leur point de RDV. Pour toutes les excursions, si vous voulez en acheter une, il faut se connecter aux bornes tactiles disponible sur plusieurs ponts. Les prix sont variable, le bus qui nous emmène du bateau au centre de barcelone est à 9.95€ (A-R illimité) et pour tout ce qui est excursions avec un car (au moins 1h30 de route) il faut compter environs 35€-50€. Je conseille aux personnes qui voyages au moins à 3 de prendre un taxis pour les petites distances car le prix que fait Costa est peu élevé à mon goût. Le bateau repart de Barcelone vers 18h30 -19h00 direction Palma de Majorque où l'on arrive le matin à 08h30. A Palma de Majorque, il n'y a pas grand choses à visiter. J'ai retenu qu'il fallait voir l'allée principale, le bord de mer et la cathédrale nommé La Seu qui est vraiment très belle. Pour les amateurs de football, le magasin officiel du Real de Madrid et du FC Barcelone sont présent dans l'allée commerçante. Le bateau repart à 18h00 pour arrivée le sur lendemain à Civitavecchia en Italie mais en attendant, il faut passer toutes la journée du Mercredi en mer. Le bateau accoste l'Italie vers 09h00, depuis cette petite ville vous pouvez rejoindre Rome avec l'excursion que propose Costa pour 35€ par personne. Auparavant, ayant déja visité Rome, j'ai préféré visité cette petite ville typique de l'Italie. Si vous voulez boire un café ou un cappuccino arrêté vous dans un bar, ils sont très bon et peu coûteux (1€). Le bateau repart le soir vers 19h00 pour aller à La spezia toujours en Italie. Et c'est de cette petite commune que nous pouvons rejoindre Florence via un car, Costa propose le transfert pour 44.95€. Si vous n'avez jamais visité Florence, faite le ! C'est une ville magnifique avec plein d'histoire. Néanmoins, nous sommes arrivés à 11h45 et repartie à 15h30, un peu court si on veut bien visiter. Le bateau repart vers 18h30 pour Savonne, commune se trouvant entre Monaco et Gênes (Des excursions sont prévus pour ces deux villes). Savonne est une ville tout en hauteur. Cependant une fois que vous avez traversé l'allée centrale il n'y a plus grand choses à faire. Le voyage se termine, le bateau repart à 17h30 pour Marseille.

Sur le personnel à bord : Tous les serveurs, les hôtes, ... sont très accueillant et prêt à vous servir. Nous pouvons retrouver plusieurs pays à travers le bateau, Indiens, Philippins, Vietnamien, Indonésien, Péruvien, Brésilien, Italien, Irlandais, le personnel est très diversifiés.

Sur les prix : Costa est là pour vous faire cracher la carte bleu même si vous payé avec votre carte d'embarquement, l'argent elle est réelle. Le prix des excursions est un peu élevé. Pour ce qui est des consommations à bord, les prix sont comme dans un restaurant ou dans un bar de paris. Compter 5€ pour une bière de 40cl, 30€ pour une bouteille de vin et 2€ pour un café.

Sur le restaurant et le self : La nourriture est très bonne, on mange à volonté. Le choix est bien au rendez-vous, en effet le matin ont peut manger du jambon, des pains aux chocolats, des fruits, des beignets ...

Sur les animations : Tous les jours le bateau organise plusieurs animations dans plusieurs salle, ça peut aller du cours de Salsa à une valse accompagné d'un accordéon.

J'ai filmé tout mon voyage avec une gopro, je suis en train de compiler tout ça mais j'ai déja sortie deux vidéos. Pour ceux qui auraient des questions sur le bateau et ses escales, n'hésitez pas ! De plus, j'ai fait plusieurs voyages que vous pouvez voir sur ma chaine
http://www.youtube.com/mrsebmovie et me poser des questions.

Voici les deux videos de la croisière :

https://www.youtube.com/watch?v=jJKOPpd9L8c https://youtu.be/xktgHvADNTY
Trouver une location familiale autour de Saragosse (Espagne) English translation pending
by Dindomarons · 2016-02-10 · 7 replies
Bonjour, Je suis a l habitude voyageur en sac a dos qui ne réserve jamais à l'avance, mais je là prépare une nouvelle aventure bien plus périlleuse qui est: Mes premières vacances avec 2 enfants en bas âge, du coup, plus compliqué de partir à l'arrache. La destination est choisie, Saragosse, pas trop loin pour une première, mais je ne trouve absolument pas mon bonheur sur les sites de locations. Je recherche un petit appart avec terrace, ou une petite maison (je rêve un peu vu notre budget serré), voir un mobil home dans un camping sympa. Quelqu un aurait il le bon plan qui m'aurait échappé svp? La location idéale serait 30 km autour de Saragosse pour un budget d'environ 60 E par nuit. Merci par avance a ceux qui partagerons leurs bon plans avec nous :)
15 jours en Colombie été 2015 English translation pending
by Nicoandy · 2016-02-09 · 7 replies
Voici l'itinéraire que j'ai fais pour notre voyage en Colombie 2 semaines juillet/aout 2015. Prenez note que dû à un incident à l'aéroport de Panama City nous sommes arrivée à Bogota avec plusieurs heures de retard. Ce qui nous à fait manquer notre vol de soir pour Armenia. Donc nous avons passez une journée suplémentaire à Bogota plutôt que Salento où nous avions prévu 3 jours.

Jour1- Vol Montréal--PanamaCity--Bogota (copa airlines très ordinaire)

Jour2- Journée à Bogota (du au retard), visite de la Candelaria, visite du musée Botero, vol le soir pour Armenia (Quindio) (Satena Airlines) bon low cost puis route en taxi pour Salento.

Jour3- Journée à Salento, visite de la Vallée de Cocora très bonne rando WOW +++

Jour4- Journée à Salento, visite d'une plantation de café (Ocaso Café Tour) ++ Bus de soir pour retourné à Armenia puis Vol pour Bogota (Avianca) super compagnie

Jour5- Journée à Bogota, visite du quartier de la Candelaria à pied, puis visite de Bogota avec Bogota Bike tour +++, visite de la plaza Bolivar.

Jour6- Journée à Bogota, visite du Monserrate (montagne surplombant la ville) vu exceptionelle de la ville (ma photo de profil) ++, visite plus étendue de Bogota (marché publique, parc, etc)

Jour7- Départ de Bogota le matin pour Zipaquira en bus. Arrivée à Zipa puis visite de la Mine de sel WOW +++. Bus de soir pour Villa De Leyva via Tunja. Arrivée à Villa De Leyva.

Jour8- Visite de Villa De Leyva, excursion en buggies (ne vaut pas la depense) visite des posos azules (piscine bleu) vaut encore moin la dépense. Promenade dans le village.

Jour9- Rando à Villa De Leyva, corrida en soirée ++

Jour10- Départ tôt le matin pour Bogota puis Vol pour Santa Marta (Avianca). Arrivée à Santa Marta en fin de journée.

Jour11- Journée à la plage de Taganga. ++

Jour12- Rando et visite du Parque Tayrona WOW +++, retour à Santa Marta en soirée promenade le long de la mer (plusieurs marchant, vendeur, resto, bar, etc)

Jour13- Bus tôt le matin pour Carthagène, arrivée en après-midi. Promenade dans la ville fortifié.

Jour14- Visite de Carthagène, visite du Castillo San Felipe (très bien) ++, après-midi à la plage de Bocagrande

Jour15- Vol de départ de Carthagène--Bogota--PanamaCity--Montréal

Nous étions deux couple et nous avons toujours séjourné en auberge de jeunesse dans des dortoirs pour 4 donc nous etions juste entre-nous. La moyenne du prix des auberges varient entre 15-35$ CAD (25 000cop à 75 000 cop) la nuit.

Pour les transport, la majorité de nos billets d'avions étaient acheté d'avance. Nous avons acheté le vol Armenia Bogota (90$) puisqu'on avait perdu une journée en raison des délais à Panama. Pour les bus, le prix varient vraiment selon la distance, mais ce n'est vraiment pas dispendieux.

Les restaurants, en moyenne 5-10$ par repas (10 000cop à 20 000cop). Voici une liste des activitées coup de coeur;

1-Vallée de Cocora, à ne pas manquer prendre le jeep depuis la place central de Salento, puis excursion de 3-4h en montagne, sentier de difficulté moyenne, mais quel vue!!! Un des plus beaux paysages que j'ai vu de ma vie.

2-Bogota Bike Tour, pour environ 25$ (50 000cop) vous faites une visite de Bogota à vélo. À la base cela semble être la fameuse attrape touriste comme partout. Mais cette fois c'est pour faire un tour (endoits inconnu des touriste) des plus beau graffitis de la ville, visite de marché dans des quartier reculé, visite d'un mini-shop de torréfaction, le cimetière national de Bogota (personnalité connu), le redlight de la ville, etc. Pour nous ce fut la meilleur activitée de Bogota, notre guide Daniel un Colombien d'environ 20ans vous montre la ville d'une autre façon. À ne pas manquer.

3- Mina de Sal/Cathédrale de Sel de Zipaquira, une ancienne mine d'extraction de sel, transformé à l'intérieur en plusieurs lieu d'église. Une grande place centrale transformé en cathédrale, avec les jeux de lumière et l'immensité de l'endroit c'est magnifique! Pas besoin d'être un pratiquant de l'église pour apprecier le lieu. Par la suite ont a visité la deuxième section de la mine, la dernière zone en exploitations. Cette visite nous explique les principes d'extractions du sel et tout les détails que les mineurs fesaient à l'époque. Ont a faient les visites des lieux avec des guides, puisque sans eux c'est impossible de faire le tour sans se perdre et également comprendre les significations des lieux.

4- Plage de Taganga, magnifique petite baie entre les montagnes ou la mer devient comme un petit lac très calme. L'endroit est magnifique, par contre nous avons trouvé la plage pas très propre (déchets sur la plage) et les vendeurs d'excursion variés devient harcelent. Sa vaut la peine d'y allez une après midi mais pas plus selon moi.

5- Parque National de Tayrona, depuis le bus à Santa Marta, jusqu'à l'entrée du parc environ 1h. Arrivée le plus tôt possible afin d'éviter la grande file au guichet car le service est très lent, 45mins pour une 20ene de personnes en ligne. Après la billeterie prenez le mini-van plutôt que la marche cela vous fera sauvez un bonne 1/2h de marche (important car grosse journée devant). Par la suite on peut choisir different sentier, je ne me rappel plus du nom du sentier qu'on a pris mais c'était pour une plage à environ 2h30 marche. La chaleur est intense autour des 40 degrés, important d'avoir beaucoup d'eau car il n'y a rien avant d'etre rendu a mi-chemin. Les paysage son magifique, à la fois en forêt et au bord de la mer le temps passe bien vite. Une fois rendu la plage vaut le detour, une eau cristaline sur une plage sauvage paradisiaque. Quel magnifique endroit, je vous conseil de passé du temps à Tayrona plutôt qu'à Santa Marta.

6-Visite de la vieille ville de Carthagène, pour nous c'était magnifique de voir les constructions de l'époque colonial, faut dire que pour les europeens sa peut sembler normal. Toutefois la ville fortifié en bord de mer rend l'endroits superbe.

7- Castillo San Felipe, c'est le château surplombant la vieille ville. Construit par les esclaves des espagnols, on en apprend beaucoup sur l'ingénerie de l'époque ainsi que sur les combats qui on rendu la ville célèbre. Visite disponible avec un guide audio multi langue pour quelques pesos.

Si vous voulez plus de détails sur certain points n'hésitez pas en temps normal je repond très vite!! Bon voyage!
Que voir en une semaine à Londres et où se loger? English translation pending
by Razmote · 2016-02-07 · 4 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes en train de planifier nos vacances 2016, cette année nous aimerions aller une semaine à Londres.

Nous somme 4 adultes (2 parents et 2 enfants). La période serait une semaine des 3 1eres semaines d'aout.

Le mode de transport est à l'étude, au départ de Marseille soit avion soit Eurostar (avec possibilité 3 jours à Paris).

Dans cette semaine, un jour est déjà réservé, il s'agit des studios d'Harry Potter, il nous reste donc environ 5 jours pour faire le reste, mais il y a tellement de chose à voir que nous sommes un peu perdus. Quelques conseils et avis seraient les bienvenus.

Par contre grosse inconnue sur le logement qui semble assez cher, hôtel, appart hôtel, appartement de particulier ? Et ou surtout, l'idéal étant dans un endroit pas trop éloigné du centre pour rayonner facilement et qui conditionnera les choses à voir.

Merci d'avance pour vos retours.
Quatre jours à Londres English translation pending
by Serrasrimba · 2016-02-07 · 2 replies
Bonjour à tous,

question traditionnelle mais sans réponse récente sur le site : pour 4 jours à Londres quels sont les immanquables te les bons plans ( restau, hébergement, visites .. ) ?

Merci par avance de vos conseils.

Bon week end !

Sandrine
Transsibérien et Japon (compte-rendu et carnet photo) English translation pending
by Citipati · 2016-02-06 · 72 replies
Bonjour,

Apres quelques mois, je vous propose un petit compte-rendu et quelques photos d'un voyage qui me tenait a coeur : Le transsiberien + un transfert au Japon, effectue en septembre/octobre dernier.

Deja, pour situe, l'itineraire prevu sur 5 semaines (3 semaines en Russie, 2 semaines au Japon) :



Paris > Moscou > Kazan > Ekaterinbourg (passage rapide) > Tomsk > Irkutsk > Ulan-Ude > Vladivostok > Tokyo > Kyoto > Kagoshima > Nagasaki > Osaka > Kumano > Tokyo > Paris.

Pour les vols :

- Paris-Riga-Moscou : Air Baltic - Vladivostok - Tokyo : Siberia Airlines - Tokyo - Abu Dhabi - Paris : Etihad

Pour les trains :

RUSSIE

- Moscou-Kazan : SV (№ 002Й«Премиум») - Kazan-Ekaterinbourg : SV (№ 060У«Тюмень») - Ekaterinbourg-Tomsk : SV (№ 038Н«Томич») - Tomsk-Irkutsk : Kupe (№ 391Н) - Irkutsk-Ulan Ude : Kupe (№ 322И «Баргузин») - Ulan Ude-Vladivostock : SV (№ 002М «Россия»)

JAPON

- Tokyo - Kyoto (shinkansen) - Kyoto - Kagoshima (transfert a Shin-Osaka puis shinkansen jusqu'a Kagoshima) - Kagoshima - Nagasaki (shinkansen jusqu'a Shin-Tosu puis tokkyu jusqu'a Nagasaki) - Nagasaki - Osaka (tokkyu jusqu'a Shin-Tosu puis shinkansen jusqu'a Shin-Osaka) - Osaka - Kii-Katsuura (tokkyu au depart de Tennoji direction Wakayama puis toute la cote de la peninsule de Kii) - Kii-Katsuura - Tokyo (tokkyu jusqu'a Nagoya puis shinkansen pour Tokyo)

__

Reservations Hotels :

(Attention, ce n'est pas un voyage mis sous le signe du "luxe" en particulier, mais encore moins de l'economie, on s'est clairement fait plaisir sur certains hotels, et on assume 😉, je detaillerai mes impressions sur les hotels listes ci-dessous dans le dernier message dans lequel je ferai le point niveau budget).

RUSSIE

Moscou > Hilton Leningradskaya***** Kazan > TatarInn*** Ekaterinbourg > Marins Hotel*** Tomsk > Magistrat Hotel**** Irkutsk > Marussian Boutique Hotel*** Listvyanka > Gavan Baikala Guesthouse Ulan-Ude > Baikal Plaza**** Vladivostok > Hotel Primorye ***

JAPON

Tokyo > Toyoko-Inn Kanda/Akihabara (pres de Asakusabashi) ** Kyoto > Heianbo Ryokan Kagoshima > Nakazono Ryokan Nagasaki > Fujiwara Ryokan Osaka > Comfort Hotel Shinsaibashi Yunomine-Onsen > Adumaya Ryokan&Onsen Tokyo > chez un ami

Demain, je vous raconterai donc brevement notre arrivee a Moscou avec quelques photos. A bientot. ;)
Itinéraire nord et centre Vietnam English translation pending
by Peggou · 2016-02-06 · 4 replies
Bonjour

J'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire de 15 jours suivant que nous souhaitons faire en août prochain. Savoir s'il n'est pas trop chargé et si nous voyons les principaux sites (1er voyage au Vietnam)

J1 arrive Hanoi le matin, visite rapide et nuit hanoi : avons repéré hôtel especen qui semble bien situé et dont on parle en bien sûr le forum. Me confirmez vous l'info ?

J2 route cat ba pour une croisière de 3 jours baie d'halong : nous avons consulté le site de oriental bridge qui possède son propre bateau de 2 cabines parfait pour nous puisque nous sommes 4. Mais je trouve le tarif de 280$ pp pour 3 jours un peu élevé par rapport au niveau de vie au Vietnam. Qu'en pensez vous ? Est ce que qq a déjà fait une croisière avec cette agence et peut me faire un retour de son expérience ? Ou en avez vous peut être une autre agence à nous conseiller ?

J3 croisière

J4 fin croisière et retour Hanoi nuit Hanoi

J5 route pour sapa en bus sapa express nuit sapa

J6 treck 1 nuit, nous pensons utiliser les services d'une femme Hmong. Qq a t il une personne a nous conseiller en particulier ? Il t a t il un itinéraire en particulier à privilégier ?

J7 retour hanoi par bus et nuit Hanoi. Est il possible d'aller sur hue dans la foulée ?

J8 sinon journée Hanoi et train de nuit Hanoi hue

J9 hue visite et nuit hue

J10 hue visite et nuit hue

J11 route hue hoi an et nuit hoi an

J12 visite et nuit hoi an

J13 train de nuit hoi an Hanoi

J14 arrivée Hanoi et nuit Hanoi

J15 nous décollons à 8h le matin de Hanoi pour Bangkok

Je vous remercie par avance de me donner vos impressions / suggestions sur cet itinéraire et si possible répondre aux qq questions indiqués

Merci
4 jours à Lima: que faire et que voir? English translation pending
by Ebeneezergoo · 2016-02-06 · 15 replies
bonjour, je vais passer 4 jours à Lima dans le cadre d'un voyage professionnel, j'aurai espérons le un peu de temps libre pour moi, que faire, que voir, comment se déplacer? Je ne connais pas encore l'hôtel où je vais résider mais c'est généralement de très bons hotels. Quartiers à faire, quartiers à éviter? Merci de vos réponses.
Carélie en mars (côté russe) English translation pending
by Tarikette · 2016-02-04 · 28 replies
Bonjour,

Mon ami et moi partons en Russie du 19 au 26 mars. Nous atterrissons à Saint Pétersbourg le 19 à midi et repartons de Murmansk le 26 à midi.

Nous envisageons de rester un ou 2 jours à Saint Pétersbourg seulement, puis de prendre le train pour remonter tranquillement jusqu'à Mourmansk en nous arrêtant sur la route à 2-3 endroits.

Avez vous des conseils quant aux endroits à ne pas manquer ? Que pourra t'on faire à cette période de l'année ? Est ce adapté pour la visite des iles Kiji ? Avez vous des conseils pour ne pas exploser notre budget ?

Nous aimerions essayer de voir des aurores boréales. Quel est le meilleur endroit pour ça ? Nous aimons également la nature, y a t'il de belles balades à faire ou fera t'il trop froid ? Y a t'il des mooses dans la région, et si oui où ?

Bref, tous les conseils sont les bienvenus !

Paka,

Marika
Circuit en Bretagne English translation pending
by Trilu · 2016-02-03 · 9 replies
Bonjour

Je fais appelle à votre aide afin d'organiser un voyage en Bretagne cet été, la première quinzaine d'août (je sais que ce n'est pas la meilleurs mais c'est comme ça), nous serons en famille avec ma femme et nos deux enfants de 7 et 10 ans, notre pont de départ et d'arrivée sera Nantes et nous posséderons une voiture de location. Nous avons à disposition une dizaine de jours.

Mon idée serait de faire un circuit avec un point de chute chaque 1 ou 2 jours, nous aurions voulu consacrer un à deux jour pour la visite du Futuroscop de Poitier (A deux heures de route de Nantes je cois) . Autre étape essentiel pour nous serait le Mont-Saint-Michel et Saint-Malo.

A partir de là je ne sais pas trop dans quelle direction aller, je serais plutôt pour visiter les côtes que l'intérieur du pays (plus dépaysant pour nous), nous aurions peut-être aimé aller sur une des iles porches des côtes pour une journée éventuellement.

Plutôt la côte Nord région Moralaix et Brest ? ou alors la côte Sud Concarneau et Carnac ? Ou les deux ? Je me rend pas vraiment compte des distances et des temps de trajet. Faire de la route ne me dérange pas car nous n'aimons pas vraiment rester sur place si nous n'avons pas un but précis de visite ou d'activité pour la journée.

Voilà, j'attends vos conseils et commentaires afin de pourvoir me faire une idée et de pouvoir réserver à l'avance les logements, plutôt en B&B (maison d’hôte) , là aussi si vous avez des conseils. Niveau activité sympa à faire avec des enfants aussi je suis preneur d'information, genre pêche en mer, balade en train à vapeur, parc d’attraction, aquarium ou autre.

Merci
Croisière MSC Orchestra départ le 5 Mars 2016 de Fort-de-France English translation pending
by Beauxnoel · 2016-01-31 · 2 replies
Nous partons le 5 mars pour une croisière dans les antilles départ de fort de france puis guadeloupe, Saint Lucie , Barbades, Trinité et Tobago, Dominica, Grenade qui peut me donner des renseignements sur les escales et pouvons nous ne pas prendre les excursions MSC et se débrouiller seul ? Merci pour votre aide.
Itinéraire à moto en Bulgarie et en Albanie English translation pending
by Babaz31 · 2016-01-29 · 7 replies
Bonjour Nouvellement inscris je cherche un itinéraire à moto en Bulgarie et en Albanie dans le cadre du projet décrit dans ce blog : http://bosphore2016.blogspot.fr/ voir la page le projet pour la carte du tracé gros grains.

Je dois quitter la Moldavie (début septembre après la rentrée des classes) après le volet humanitaire de mon projet pour rejoindre la Turquie que je vais traverser sur la partie Ouest par les pistes. En quittant la Moldavie j'ai deux options soit aller au plus court en Bulgarie pour rejoindre la Turquie, soit me perdre un peu en Bulgarie (6 ou 7 jours) pour entrer en Turquie par la Grèce. Je ne connais pas la Bulgarie. J'ai prévu d'arriver a Sozopol en venant de Moldavie et de m'y arrêter 2 ou 3 jours. L'un de vous saurait-il me dire s'il y a un trajet sympa et pittoresque (pas de voies rapides) a faire en moto entre Sozopol et Sofia ? Si c'est le cas je ferai sans doute un arrêt de 2 nuits à Sofia avant de rejoindre Thessalonique pour rejoindre ensuite la Turquie.

Pour rentrer courant Octobre je vais être amener à traverser l'Albanie que je ne connais pas non plus. Quel serait vos conseils d'itinéraire pour la traversée de ce pays afin de rejoindre le Montenegro en arrivant par Igoumenitsa ?

Merci d'avance.
Où aller entre Marbella et Madrid? (5 jours, avec auto) English translation pending
by Levoyageuram · 2016-01-17 · 1 reply
Hello tout le monde,

Du Vendredi 29 Janvier au Dimanche après midi, je serais pour raisons pro. à Marbella. Ensuite, j'aurais une voiture louée jusqu'au Vendredi 5 au soir, que je dois rendre à l'áeroport de Madrid.

En sachant que je connais Grenade, Cordoba et Seville, quel itinéraire me conseilleriez-vous du lundi au vendredi? J'ai un faible pour les lieux naturels de toute beauté. Voir des petits villages typiques. Je me souviens aussi d'un village coupé en 2 par une falaise immense, il me semble que c'était en Andalousie?

PS: J'ai trouvé pour la falaise, c'est Ronda non? Ensuite, je pensais faire également Jaen et puis Tolède. D'autres conseils sur la route? Un parc naturel ou faire un trekking indispensable? Un petit lieu perdu au milieu de nulle part ou je dois aller en profitant de mon véhicule?

Merci d'avance!
Acclimatation Bolivie English translation pending
by Fiofka · 2016-01-17 · 12 replies
Bonjour à tous, Je pars en avril pour 3 semaines avec ma fille de 13 ans, les billets sont pris et nous atterrissons à La Paz à 6h du matin et nous comptons aller directement à Copacabana. Pensez vous qu'une escale à La Paz d'un jour serait plus judicieuse pour nos organismes? Mon idée étant que quitte à se reposer autant le faire à Copacabana et de mieux profiter de La Paz en fin de séjour...

Merci pour vos avis éclairés...

Fiofka
1er voyage en famille Inde 2017 English translation pending
by Angeliky · 2016-01-16 · 28 replies
Bonsoir,

Nous allons faire notre premier voyage en famille, nos enfants auront alors 13 - 10 - 8 ans. Nous avons choisi l'Inde, principalement par rapport à ma pratique du yoga (depuis 6ans).

Nous en sommes au tout début de la préparation.

Déjà, nous hésitons pour la période, ce serait soit : - 3 semaines à Noel 2017 - ou 4 semaines en Juillet-aout 2017. Hésitation par rapport à la Mousson.

Nous aimerions un séjour tranquille, - pratiquer le yoga et pourquoi pas recevoir qq soins ayurvédiques pour moi, - avec des ballades dans la nature, - des endroits pour observer les animaux, Les enfants aimeraient se baigner à la plage mais je viens de lire qq messages où il faudrait plutôt y renoncer car l'eau est sale.

Existe t-il les chambres d'hotes pour rencontrer des familles indiennes ? Je n'ai aucune idée des lieux visiter sauf que nous voulons aller à Pondichéry après, c'est le grand flou !

Que proposez vous en fonction de mes quelques lignes précédentes ?

Un grand merci pour vos idées, suggestions 😄
Bogota ou Medellin? English translation pending
by Diwalidurban · 2016-01-13 · 4 replies
Bonsoir à tous,

Pour un mois, est-il plus agréable de s'installer à Medellin ou à Bogota ? Je m'explique. Editeur freelance en horaires décalés, j'ai la chance de pouvoir travailler d'à peu près n'importe où. Etant actuellement en voyage entre le Mexique et la Colombie et ayant une grosse charge de travail à venir au mois de mai, je prévois de me poser un mois dans une grande ville.

J'adore les grandes villes sud américaines, pour leur énergie, leur douceur de vivre, leur éclectisme culturel, et tout plein d'autres choses. J'hésite entre me poser à Bogota ou me poser à Medellin. Je cherche une ville, où l'on se sent bien, où l'on peut aller errer et flaner sans se lasser pendant un mois. J'avais aussi envisagé Carthagenes ou Cali, mais je crois que je leur préfère le chaos des plus grandes agglomérations. J'ai adoré vivre à Mexico par exemple.

Voyageurs, que me conseillez vous ? Je sais que c'est très subjectif, mais j'en fais appel à vos impressions, vos ressentis, vos souvenirs. Muchas gracias
Préparation voyage Normandie depuis Nantes septembre 2016 English translation pending
by Grumman · 2016-01-09 · 10 replies
Bonjour à tous,

Sommes à préparer un voyage d'environ 15 jours de Paris, Bretagne, Normandie et retour Charles de Gaulle.

Prévoyons prendre le TGV de Charles de Gaulle à Nantes, ensuite location auto à Nantes et se diriger ensuite vers la Normandie et retour sur Paris.

Nous sommes à la recherche d'idées ou suggestions sur: Cie location auto Gite ou bed and breakfast ou petit hotel typique ou autres Horaire TGV est-il fiable? Endroit à ne pas manquer Hotel sur Charles de Gaulle Quoi visiter à Nantes?

Serons aussi à l'écoute de vos expériences.

Merci à l'avance

Grumman
Barcelone pour le Nouvel An English translation pending
by Ellobo · 2016-01-09 · 0 replies
Un petit compte rendu de quelques jours à Barcelone pour le nouvel an. Comme d'habitude pas de photos, mais un film … Peut-être qu'en allant sur mon site, il doit bien y avoir quelques photos, héhéhé, c'est ici. Jour 1 : Départ matinal de notre région lyonnaise. Nous sommes 6, donc deux voitures, bien pleines car il nous faut du liquide pour éviter la soif. … C’est de l’autoroute tout le long, donc ça roule. Petit souci après le péage du Boulou, un bouchon avant d’attaquer la montée vers le col qui nous fera basculer vers l’Espagne. Et oui ils annoncent des contrôles des véhicules. On fait avec !! C’est long, comme tout bouchon, c’est organisé à la ………. Et bien entendu en arrivant à la douane, beaucoup de chicanes, beaucoup de plots pour empêcher de rouler normalement mais pas l’ombre d’un douanier, d’un policier ou quelconque représentant de l’ordre à 200 m à la ronde. Si ce n’est pas du foutage de gueule !!!! Pas grave, on a perdu 1 h pour rien. C’est les vacances. Cool ! Route vers le village de village de Santa Coloma de Cervello à l’ouest de Barcelone, pour aller visiter la Colonia Guell. D’abord repas au restaurant El Capritx, un des rares du village, mais très typique et très bon. Ensuite c’est la visite de ce lieu du au mécène de Gaudi. C’est très bien avec notamment la crypte de l’église, une des premières réalisations de Gaudi. En matière de mise en bouche sur l’œuvre de l’architecte catalan, c’est le top. Ensuite route vers notre hôtel, l’hôtel Aslyp, av Joseph Tarradellas. Très très bien avec un accueil fantastique. On pose les véhicules dans un parking proche et tout se fera à pied ou en transport en commun. Direction métro et les Ramblas. Beaucoup de monde, on flâne, on cherche un bar à tapas, mais ils sont archi pleins et on se rabat sur un resto sur les ramblas, pas top. Métro, hôtel et dodo, car la journée a été longue.

Jour 2 : Super petit déjeuner et métro vers la Sagrada Familia. On a réservé sur Internet et donc on ne fait pas la queue. Quelques photos et Rdv avec une visite guidée en français, très bien car pas saoulante. Plein de petits détails sont donnés. Cela dure une heure et nous convient très bien. On fait ensuite une petite queue pour monter sur une des tours. La vue est splendide. Resto Las Bellotas ensuite, sympa et bon puis direction le Parc Guell. Malheureusement nous n’avions pas réservé et pas question devoir entrer tellement il y a du monde. Du coup, nous faisons la partie gratuite au dessus, c’est splendide aussi, on surplombe la fameuse terrasse et on grimpe jusqu’à un mirador. De là j’aperçois une colline qui surplombe ce mirador, et bien sur j’y grimpe (tout seul). Le chemin est difficile quand il existe, mais c’est court et surtout de là haut la vue est terrible ! A 360 ° !!! Retour vers le métro (c’est à 1,4 km à pied en descente) et on rentre à l’hôtel. C’est quand même le 31 décembre. On s’habille tous bien et comme prévu nous faisons un gros apéro dans la salle du petit déjeuner. La patronne de l’hôtel, étant de permanence a invité sa famille et ils mangent à côté de nous. Nous échangeons nos produits, c’est sympa et différent des réveillons habituels. Vers 23h30, nous allons Plaza de Espana pour voir les fontaines illuminées de Montjuich. Curieusement, nous ne sommes pas seuls. On apprendra plus tard que c’est le lieu où les barcelonais fêtent le nouvel an (comme les Champs Elysées à Paris). C’est splendide, le feu d’artifice est grandiose, l’ambiance est sympa. On prend notre temps et en entrant on reboit quelques coupes avec la famille de l’hôtel. Une bonne soirée !

Jour 3 : Footing pour moi, puis direction Montjuich pour faire un petit tour. Ensuite retour vers le Park Guell pour la visite interne. C’est beau, c’est original, mais beaucoup de monde. Ensuite taxi vers le Palais de la musique Catalane. On se promène dans le coin et ensuite on assiste à un spectacle dans cette salle magnifique. C’est un mélange de Flamenco et d’Opéra. N’étant ni des spécialistes de l’un ou de l’autre, nous apprécions car c’est original. Je pense que des puristes d’opér ne doivent pas s’y retrouver, mais pour nous c’était parfait, car il y avait beaucoup de morceaux connus. Quant au Flamenco, je connais un peu plus, et là c’était pas mal ! Un bon début de soirée, ensuite promenade sur Les Ramblas et la place royale où nous mangeons dans un restaurant appelé Rossini, très bien. Retour en métro, champagne (et oui, il faut s’hydrater) et dodo !

Jour 4 : Après un superbe petit déjeuner une nouvelle fois, métro vers la casa Battlo, oeuvre de Gaudi. Là aussi on n’a pas réservé, et il y a vraiment du monde, donc attention !!! Avec l’entrée il y a un audio-guide, qui en fait est un sorte de smartphone et lorsque l’on rentre dans une pièce, dénué de ses meubles, on appuie sur un bouton du chose, et là le commentaire se lance mais en plus en promenant devant ses yeux la chose on voit les meubles qu’il y avait à l’époque, les tableaux, les tapis, etc … C’est vraiment un plus au niveau culturel. Ensuite marche vers la Boqueria, les halles des Ramblas, un petit resto plus tard c’est vers la Cathédrale que nous nous dirigeons. La visite est riche, la montée sur les toits est à faire malgré l’attente. Le cloître aux 13 oies est sympa. Il y a vraiment des choses magnifiques dans cette cathédrale. Ensuite promenade dans le quartier gothique et l’église de la mer avec de superbes vitraux. Retour sur la place de la Cathédrale, pour voir la sardane annoncée tous les samedis autour de 18h30. On trouve un bar avec des chauffants, on se fait un apéro et on attend. Nous ne sommes pas les seuls à attendre. C’est long. On demande à la serveuse et celle-ci nous répond que cela ne commence qu’en mars !!! Sur aucun guide, sur aucun document on n’avait lu cela. Une copine à Barcelone ne le savait pas, la logeuse de l’hôtel non plus !! Un vrai gag. Direction un resto, une institution, Los Caracoles. C’est de qualité, même si la note est un peu salée, c’est vrai que c’est plus classe que d’autres ! Ensuite soirée chez une amie qui habite un superbe appartement près de la Pedrera et enfin retour hôtel.

Jour 5 : Départ matinal, pas de soucis à la frontière, les douaniers ne nous captent même pas. Premier arrêt ensuite en France à l’aire du Village Catalan. C’est immonde, je n’ai jamais vu un parking aussi sale. Et oui, on est dimanche, et depuis jeudi soir 31, personne n’a ramassé les ordures. Les toilettes sont immondes, il n’y a pas de papier. Bienvenue en France. Cela nous choque d’autant plus que nous avons quitté Barcelone vers 8h, ce dimanche et que dans notre rue, pas touristique du tout, un camion et des employés nettoyaient … les feuilles, car bien entendu, les camions poubelles étaient déjà passés. D’ailleurs le 1er janvier, lors de mon footing, étant retourné Place d’Espagne là où quelques heures avant il y avait une foule immense, tout était propre ou en train de finir de nettoyer. Quelle différence entre les deux pays !!!!

Conclusion :

Barcelone est une ville superbe (en plus on a eu 5 jours de beau temps), où les gens sont cools, sympathiques et pas agressifs. La ville est extrêmement propre, il y a des lieux magnifiques à voir. On mange bien pour pas cher, les transports en commun fonctionnent bien (taxis pas chers aussi). Par contre il vaut mieux réserver les visites, tout est fait dans ce sens afin de canaliser au mieux le monde. Si on veut improviser, c’est plus difficile. Notre hôtel était super, plus esprit chambre d’hôtes que grande chaîne. J’y retournerai !!!!
Via Rhona à vélo Lyon - Marseille début février English translation pending
by 1marion · 2016-01-08 · 11 replies
Salut tout le monde,

J'envisage de parcourir la Via Rhona entre Lyon et Marseille début février pour me rendre à un stage de voile. Je cherche un maximum d'info sur l'état des tronçons (traffic, état de la route, il semble que la Via Rhona n'est pas complète) et sur l'offre d'hébergement (je n'envisage pas de camper mais de passer la nuit bien au chaud en gite ou airbnb, et en hiver l'offre est assez réduite).

Ce serait top si il y en a parmi vous qui ont parcouru la Via Rhona récemment et aurait quelques conseils à me donner à ce sujet!

Merci et bonne journée!!

Marion
Cambodge, Vietnam ou Laos pour dépaysement et vie locale? English translation pending
by Zinon · 2016-01-07 · 11 replies
Bonsoir, Nous partons pour 8 jours à la fin de ce mois de janvier. Nous hésitons entre ces 3 destinations. Nous avons déjà fait Bangkok. Ce qu'on recherche c'est le dépaysement, la vie locale, pas les grandes métropoles. Que conseillez-vous ? Merci
Nicaragua: des informations après un séjour de 7 semaines English translation pending
by Jpso · 2016-01-06 · 14 replies
Bonjour,

Voilà quelques infos (itinéraire, transport, logement...) après un séjour de 7 semaines au Nicaragua du 31 octobre au vendredi 18 décembre 2015.

Généralités : - 1€ = 30 cordobas (C$) au moment de notre voyage - 1L d'essence à la pompe = 32C$ - Distributeurs de billets : on en trouve partout mais on galère parfois, notamment à l'aéroport international de Managua et à Léon - Appel vers la France dans un cybercafé = 3c$/minute - 1 coupe homme chez le coiffeur = 50c$ (soit 1€70 !!)

ITINÉRAIRE + INFOS LOGEMENTS & TRANSPORTS

Avion PARIS - ATLANTA - MANAGUA

MANAGUA : Transfert de l'aéroport en navette gratuite via l'hôtel Wayak www.wayakhotel.com 70$ la double (via booking.com) avec climatisation, petit dej, piscine / Bonne adresse à 20 mins de l'aéroport

Transfert de MANAGUA à l'ile de d'OMETEPE = Avion

ILE D'OMETEPE Logement : Finca Playa Venicia de 20$ à 35$ Nous avons sélectionné un bungalow face au lac avec climatisation et eau chaude Prix négocié à 28$ (sans le petit dej) au lieu de 35$ Personnel très accueillant Location d'1 scooter via l'hôtel : 50$ pour 3 jours A Faire : Tour de de l'île (à partir de Balgue, la route n'est plus pavée mais la piste reste très acceptable), les villes de Moyogalpa - d'Altagracia, la Reserva Natural Ojo de Agua (prix = 3$ / pers), le Butterfly Paradise (5$ / pers), le Parque Ecologico Charco Verde (50 c$ / pers) et les plages...

Transfert d'OMETEPE à GRANADA : Bateau jusqu'au débarcadère : Prix = 50c$ / pers - Durée = 1h Bus jusqu'à Managua : Prix = 120c$ / pers - Durée = 2h

GRANADA Logement : Casa Capricho www.casacapricho.com 60c$ la double (négociée à 40c$) / Climatisation, eau chaude, petit déjeuner et petite piscine Charmant !!! A faire : balades dans la ville, des églises, du musée Insituto Nicaraguense de Cultura (prix = 20c$ / pers), Las Isletas (prix = 40$ pour 2 pers et pour 2h de bateau)...

Transfert de GRANADA à LÉON via MANAGUA : Bus jusqu'à Managua et + précisément au terminus "UCA" (Universitad Central America) situé à la périphérie de la capitale - Prix = 25c$/pers - Durée = 1h30 Minivan jusquà Léon - Prix = 54c$/pers - Durée = 1h30 Taxi de la gare de bus de Léon au centre de la ville = Prix = 20c$/pers

LÉON Logement : hôtel San Juan de Leon www.hsanjuandeleon.com 55$ la double avec climatisation, petit dejeuner et petite piscine / Personnel accueillant A faire : visite de la ville, la cathédrale, les églises...

Transfert de LÉON à LAS PENITAS : Taxi pour la quartier de Sutiaba où se situe la gare de bus pour Las Penitas Bus pour Las Penitas - Durée = + ou - 30 minutes selon le nombre d'arrêt !!

LAS PENITAS Logement : Barca de Oro 35$ la double avec climatisation mais sans petit dej A faire : réserve naturelle d'Isla Juan Venado / prix négocié à 45$ pour 3h (au lieu de 55$) + droit d'entrée = 100c$/pers - Attention aux moustiques !!!!!

Transfert de LAS PENITAS à ESTELI via LÉON : Bus jusqu'à Léon Taxi jusqu'à la gare de bus principale de Léon Bus pour Estelí - Prix 75c$/pers - Durée = 2h30

ESTELI Logement : hôtel El Meson / 21$ la chambre double avec ventilateur et eau chaude mais sans le petit déj - Petite cour intérieure A faire : réserve de Miraflor (pour s'y rendre, prendre le bus dont l'arrêt se situe à côté de la station service UNO - départ à 5h50 // Un fois sur place, nous nous sommes incrustés dans un groupe avec guide - Prix = 15$ pour 2 avec le déjeuner)

Transfert d'ESTELI à JINOTEGA Taxi jusqu'à la station de bus de Cotran Norte Bus pour Estelí - Prix = 50c$/pers - Durée = 3h

JINOTEGA Logement : Maison d'hôtes Estancia de Don Francisco www.estanciadedonfrancisco.com 40$ (au lieu de 50$) la très grande chambre double avec petit déjeuner + Petit patio très agréable Coup de Cœur autant pour cette maison que pour son personnel !!! A faire : Je ne peux malheureusement rien vous indiquer car un vilain moustique m'a transmis le Chicunguya !!! Résultat = 6 jours de repos obligatoires...

Transfert de JINOTEGA à MATAGALPA Taxi jusqu'à la station de bus de Cotran Sud Bus pour Matagalpa - Prix = 25c$/pers - Durée 1h20

MATAGALPA Logement : Mana Del Cielo Petite chambre d'une extrême propreté négociée à 24$ sans le petit déj Personnel + qu'adorable !! A faire : balades dans la ville, village de San Ramon (Via un minivan qui part de la gare de bus de Cotran Norte - point de départ de nombreuses balades), El Castillo del Cacao (situé à 3kms de la ville), village de La Reyna (nombreuses balades possibles)...

Transfert de MATAGALPA à la réserve SELVA NEGRA Taxi pour la gare routière Cotran Sud Bus en direction de Jinotaga et descente sur la route après environ 10 kms, l'entrée de la réserve est indiquée par un char d'assaut !!!!

Réserve privée de la SELVA NEGRA Logement : 85$ le bungalow pour 2 pers www.selvanegra.com Droit d'entrée dans la réserve = 100c$/pers A faire : des balades, des balades et encore des balades dans les plantations de café, dans la forêt, dans la ferme, le village des ouvriers agricoles...

Transfert de MATAGALPA à BOACO via MUY-MUY Bus pour Muy-Muy / Prix = 25c$/pers - Durée = 1h20 Bus pour Boaco - Prix = 30 c$/pers - Durée = 1h15

BOACO Logement : Hôtel Tijerinos Hôtel ouvert depuis - d'1 an !! Situé en plein centre, juste à côté de parque central Assez contemporain Grande chambre pour 35$ avec ventilateur (45$ avec clim) mais sans le petit déjeuner A faire : le marché, la ville haute & basse, le village de Santa Lucia (nombreuses balades possibles), Centro Turistico Termales Aguas Claras (prix = 40c$/pers - Un lieu très sympa pour faire une pause au bord des piscines naturelles !! - Possibilité d'y aller en taxi ou en bus)

Transfert de BOACOà l'archipel des SOLENTINAMES via SAN CARLOS Taxi privé jusqu'au port de San Carlos (+ simple qu'en bus, Chicunguya oblige :-() Prix négocié à 2800c$ - Durée = 3h pour 260kms Bateau pour l'Archipel des Solentinames - Prix = 10$/pers - Durée = 1h

ARCHIPEL DES SOLENTINAMES - ILE DE SAN FERNANDO Logement : Cabanas Paraiso 35$ (au lieu de 45$) la double avec ventilateur, eau froide, petit dej et vue sur le lac

A faire : balades sur l'île, prendre ses repas chez les locaux (demander directement aux familles si elles proposent le couvert), la maison des artisans (coopérative réunissant les œuvres d'environ 50 artistes locaux - peintures primitives typiques de l'île et sculptures sans du bois de balsa), regarder les tortues qui viennent chaque jour près du ponton, visite de l'île Mancarron, balade en bateau de 2h à travers l'archipel (Prix = 50$ pour 2 pers)

Transfert de l'ile de SAN FERNANDO à EL CASTILLO via SAN CARLOS Bateau jusqu'à San Carlos - Prix = 10$/pers Bateau lent jusqu' El Castillo - Prix = 90c$/pers - Durée = 3h

EL CASTILLO Logement : hôtel Luna Del Rio Charmant petit hôtel composé uniquement de 5 chambres et créé en 2014 45$ (au lieu de 60$) la petite chambre agréable et joliment décorée, avec terrasse privative ave vue sur le fleuve / Seul bémol : l'hôtel est tenu par une famille espagnole qui vit sur place et est un peu bruyante !! A faire : magnifiques balades dans et autour d'El Castillo, ne pas hésiter à s'éloigner un peu du centre à la découverte de la campagne environnante !!! Bateau sur la rivière Santa Cruz pour observer la nature et les animaux (prix = 50$ pour 2 pers et pour 3h), visite de l'usine de production et fabrication de cacao, la forteresse de El Castillo (prix = 45c$/pers)

Transfert de EL CASTILLO à MANAGUA via SAN CARLOS Bateau lent jusqu'à San Carlos Bus pour Managua - Prix = 150c$ - Durée = 7h - Kms = + de 300 (galère : le bus s'arrête tous les 100m pour faire monter et descendre des passagers !!)

MANAGUA Logement : même hôtel que lors de notre 1er passage

Transfert de MANAGUA à LITTLE CORN ISLAND via BIG CORN ISLAND Avion jusqu'à Big Corn Island Taxi jusqu'au port Bateau jusqu'à Little Corn Island - Prix = 145c$/pers - Durée = 30 mins

LITTLE CORN ISLAND 1er logement : Light House Hotel, tenu par 2 frères breton !! Il est situé sur une grande butte à environ 15 mins du centre de l'île 2nd logement : Los Delfines www.losdelfineslittlecorn.com 60$ la triple avec climatisation, eau froide, sans petit déjeuner et terrasse privative

A faire : balade à la découverte de l'île, plage, farniente...

Transfert de LITTLE CORN ISLAND à MANAGUA

MANAGUA Logement : même hôtel que lors de notre 1er + 2nd passages

Transfert de MANAGUA à MASAYA Bus (se rendre à la gare routière d'UCA) - Durée = 40mins

MASAYA Logement : La Casa Robleto 45$ (au lieu de 60$) la chambre double très spacieuse avec ventilateur et petit déjeuner allégé (prévu dans la négociation !!) Magnifique hôtel dans une maison coloniale centenaire composé de 4 chambres agencées autour d'un joli patio verdoyant.. Coup de Cœur !!!! A faire : la ville, le nouveau et l'ancien marché, le quartier Monimbo, les églises, et les Pueblos Blancos (San Juan de Oriente, Catarina et son mirador permettant d'admirer la lagune d'Apoyo, Masatepe...)

Transfert de MASAYA à MANAGUA en bus + 1 nuit à l'hotel Wayak

Vol MANAGUA - ATLANTA et ATLANTA - PARIS

En espérant que les infos vous aideront à préparer votre aventure dans ce beau pays !! Sophie
Transat Venise à Santos MSC Magnifica du 29 novembre au 20 décembre 2015 English translation pending
by Migui08 · 2016-01-05 · 10 replies
BONJOUR et BONNE ANNEE.

COMPTE RENDU CROISIERE DE VENISE A SANTOS Du 29/11 au 20/12/2015- avec MSC MAGNIFICA

J’ai souvent utilisé ce forum pour m’inspirer de ses sources lors de mes différentes croisières une quinzaine au total : MSC-COSTA-CROISI-EUROPE.. Je dois bien aujourd’hui rendre compte de mon expérience « Brésilienne ».

Attention ce ressenti n’engage que moi et mon épouse, toutes expériences pouvant être vécues autrement avec des réponses ‘différentes’ et plus ou moins positives ou négatives. Comme l’on dit les goûts et les couleurs……

ALLEZ JE ME LANCE dans ce premier compte-rendu d’une transat peu usitée par les Français, moins d’une centaine de Francophone à bord dont plus de la moitié de Belge.

Le navire c’est la 5ième fois que nous prenions un bateau de cette série ‘moyenne’ 2500 passagers à bord beaucoup de Brésiliens et Portugais, assez bruyants, bateau complet. Nous apprécions assez, ni trop grand ni trop petit. Une mer calme un voyage dans l’ensemble agréable. Prestations MSC habituelles, c'est-à-dire globalement très correctes, beaux spectacles. Nourritures correctes mais sans plus. Personnel toujours dévoué et un très bon cabiniste. Quatre couples francophones à table nous avons tous sympathisé et passé ensemble de très bon moment, souvent les derniers à quitter le restaurant.

LES ESCALES :

Tout d’abord je serai très bref sur les escales Européenne pour lesquelles on peut trouver tous les éléments à répétition sur ce forum dont j’use et abuse souvent. Pour le Brésil c’est plus difficile c’est pourquoi je rendrai compte plus longuement de notre expérience.

Départ deVENISE que nous connaissons bien pour y avoir passé plusieurs jours à 3/4 reprises. Arrivés la veille un mot de l’hôtel : HOTEL CASA SAN ANDREA très proche de la piazza Roma et du People Mover pour se rendre à l'embarquement. Chambre propre, literie correcte, douche dans la chambre et très bon accueil, donc tout à fait satisfaisant et très bon rapport qualité prix : 66€ petit déjeuner inclus. Proche aussi d'un embarcadère mais évidemment plus éloigné (à pied) du centre le plus touristique.

1ère escale BRINDISI : Visite de la ville ' a pied', Cathédrale intéressante et jolie ville notamment promenade sur le front de mer..

2°MESSINE: Déjà fait plusieurs fois, on peut visiter cette ville à pied et voir les centres d'intérêts sans problème. Possibilité de se rendre à Taormina en taxi. C'est une escale très intéressanteavec visite de la cathédrale et de ses trésors et puis tour de ville en bus touristique avant retour au bateau pour le goûter vers 16H30.

3°LA VALETTE: c'est une ville chargée d'histoire comme toute l’île de Malte, c'est à notre avis l'une des plus belles escales de Méditerranée. Pour cette 4° visite nous ne sommes toujours pas lassé . A la Valette la ville et ses points touristiques peuvent se faire à pied : cathédrale, palais des Grands Maîtres et toute la Ville. Mais à Malte tout est à voir et il faut plusieurs escales pour se « rassasier ». pour cette journée nous avions prévu une excursion avec guide MSC pour la visite des 3 cités (Vittoriosa, Sengléa, Copiscua) et Marsaxlokk (port et marché), tour très intéressant historiquement et beauté des sites, une très belle excursion. Alors n'ayons pas peur des mots de MALTE « nous sommes Amoureux » mais après avoir vu cette ile (et son entrée dans le port : magnifique, quel spectacle) qui ne l'est pas ?

Après une journée en mer prochaine escale ALICANTE que nous avons visité à pied. La visite du château de Santa Barbara, site majeur de cette ville vaut le détour avec notamment des vues magnifiques, puis visite de la ville : place d'Espagne et cathédrale. ST Nicolas entre autre site à voir.

MALAGA une escale que nous faisons pour la 3° fois, très belle ville très intéressante. La visite peut se faire à pied (après bus jusqu'à la sortie du port) là aussi (il faut aimer marcher). La cathédrale et le Castillo de Gibralfaro sont des sites incontournables, parcourir la ville historique mais aussi ses quartiers modernes s'imposent. C'est une escale ou l'on est jamais déçu tant il y il a de choses à voir.

Après une nouvelle journée en mer nous atteignons LAS PALMASde GRAN CANARIA que nous ne connaissons pas et que nous visitons à pied encore et toujours, c'est une escale plaisante, parmi les sites qui ont retenu notre attention :. -Quartiers Anciens très Typique : VEGUETA. TAFIRA. -Cathédrale Santa Anna. Et Casa de Colon, Théatre Perez… Nous avons aimé cette capitale de l'île de Gran Canaria.

Puis ensuiteSANTA-CRUZ de TENERIFE, lors d'une précédente croisière nous avions visité Puerto de la Cruz mais cette fois nous avons voulu rester à « la Capitale » et n'avons pas trouvé grand intérêt à visiter cette ville sauf peut-être le Mercado de Nuestra Senora de Africa puis la place d'Espagne et les rues commerçantes. Il n'en reste pas moins que l'Île mérite un séjour de plus d'une journée pour en découvrir les secrets et parmi ceux-ci le Pic de Teide et son volcan, La Oratova, Les plages.

Puis 4 jours de mer et le Passage de l’Équateur avant d'atteindre le BRESIL avec une première escale à FORTALEZA ou nous avions choisi une excursion avec MSC, cette escale nous est apparue peu agréable, peut être la cathédrale méritait le détour pour sa visite, mais une cérémonie religieuse ne nous l'a pas permis et la suite de l'excursion ne nous a pas convaincu. En résumé ville sans intérêt majeur et sale (pauvre sans doute), même si au détour de la visite quelques sites touristiques ont retenu notre attention, dont les plages évidemment.. Il faut dire ici que nous n'aurions pas visiter cette ville sans accompagnement et d'ailleurs située loin du port, reste le taxi mais il faut se faire comprendre sur les buts et en Portugais ou Brésilien. Encore un jour de mer ou nous en profitons pour lézarder au soleil et lire dans un salon calme puis escale à MACEÏO : Ville Proche du Port, (Prendre le bus de ville -gratuit- et non le bus MSC -payant- ils conduisent au même endroit) visite à pied sans intérêt, puis choix d'une plage proche du port et bain dans une mer chaude et retour au navire, dans cette ville ou village plutôt, seulement de très belles plages et le front de mer pour retenir notre attention.

Lendemain escale à SALVADOR DE BAHIA, ville mythique que nous visitons en excursion avec MSC , durée 7H et visite des différents lieux très intéressants. C'est une très grande ville qu'il faut voir soit en taxi ou avec MSC. Notre « tour » a été très complet et très satisfaisant avec guide Français, tous les sites visités méritaient le détour. C'est une escale indispensable dans une visite du Brésil. Cette journée très réussie nous a enchanté. Très bon guide, très belle excursion MSC cela mérite d'être souligné et nous la conseillons vivement.

Enfin après une dernière journée en mer escale à BUZIOS, nous avions choisi une excursion MSC qui a été annulée et finalement c'était mieux ainsi car nous avons donc pu choisir, moins coûteux et plus intéressant, un tour de la ville en 'camion' découvert avec arrêt sur plusieurs plages (23 dans cette ville ) ou près de points de vue époustouflant. Puis tour de la ville (du village plutôt, on dit que c'est le Saint Tropez Brésilien, avec la statue de Brigitte Bardot (qui y a fait un séjour) et enfin baignade et plage sous un très beau soleil et retour au navire. Au total malgré le peu d'intérêt de la ville elle même, c'est une escale qui nous a satisfait grâce à ce tour magnifique (1H30 en Anglais, et Portugais) et un bain de soleil agréable.

Dernière escale avant Santos et le Retour il s'agit de RIO DE JANEIRO (Mythique comme Salvador de Bahia). Notre choix avant le départ s'était porté sur un guide Brésilien mais ayant vécu en France et donc parlant notre langue. ROBERTO (sa société s'appelle RIO SENSATIONS vu sur internet) donc nous attendait dès 8H à la sortie du port et accompagné de 2 autres croisiéristes de notre table nous avons visité en jeep l'essentiel de tout ce qu'il était important de voir à Rio en commençant par le Christ rédempteur, la Forêt de Tijuca, Le pain de Sucre, Les plages dont Copacabana, aperçu d'une Favela, escalier Sélaron, la Ville moderne etc.....Enfin plus de 8 heures de visite sans même déjeuner avec commentaires d'un 'Brésilien' connaissant bien sa ville. Une journée qui marquait la fin de notre croisière et qui nous a tous parfaitement satisfait. Nous avons je crois en une journée parcouru tous les sites essentiels qui méritent d'être vu en ce temps très court pour une ville comme Rio de Janeiro. DES SOUVENIRS INOUBLIABLES. Après retour au navire (bien fatigué), il faut préparer les, valises pour le débarquement du lendemain à Santos, débarquement parfaitement organisé et transfert en car à l'aéroport de Sao Paulo avec guide français dans le bus pour commenter l'essentiel des passages aperçus et SAO PAULO, puis vol avec escale à Madrid et ensuite Orly.RETOUR A NOTRE DOMICILE LE 21/12 VERS 22h, fatigués mais ravie, attendant la prochainecroisière avec impatience. Il y a tant à Voir, le monde est vaste, le monde est beau. Voilà une belle croisière dans un grand pays, elle nous a totalement satisfaite pour autant c'est un circuit ou on peut dire (en ce qui nous concerne) une fois suffit, mais ravie de l'avoir fait dans des conditions de navigation très calme, sur le MSC MAGNIFICA qui réunissait les conditions optimum pour cette croisière, seule la nourriture nous ayant un 'peu' déçue, mais sans remettre en cause notre choix tant pour le parcours que pour le choix du Croisiériste.

Bonne lecture à ceux que ce texte intéresse.
Barcelone en 3 jours English translation pending
by Hypsoline · 2015-12-29 · 2 replies
Salut à tous!

Bon, sur ce post, j'appelle vos souvenirs ( Bon et moins bons) pour ceux qui ont déjà été faire un tour à Barcelone! Nous partons à 2, fin janvier, et j'avoue que c'est un petit peu un coup de tête! J'ai bien acheté mon Petit Routard, réservé mon AirBnb....

Maintenant, j'aimerais savoir si il y a des choses qui sont ABSOLUMEEEENNNT à voir ( Sagrada Familia, la Catédrale, le musée Picasso je suppose), et peut être d'autres coins à "éviter" car en 3 jours, on veut pas vraiment perdre du temps. Je suis aussi preneuse de vos conseils, de vos petites méthodes de baroudeurs, les bars, restos, marchés, promenades... Bref, je prends tout! Si en plus vous aez une petite histoire rigolotte à me raconter en plus sur vos souvenirs Barcelonais, ça me rendra encore plus impatiente!

Nous, on est deux jeunes (20 et 17 ans) et on est prêt à pas mal de chose (enfin, j'espère qu'il suivra ahah! ). J'attends vos réponses! La bise! Garance
Nicaragua: trajet île Omotepe / San Carlos English translation pending
by Malie34 · 2015-12-27 · 8 replies
Bonjour, je prépare mon voyage pour le Nicaragua dans un mois et demi, et je cherche des infos précises à savoir : comment rejoindre San Carlos en partant de l'île Omotepe. Apparemment il y aurait 2 bateaux par semaine mais est-ce tjs d'actualité et quels sont les jours de départ? Ou existe-t il d'autres moyens rapides de rejoindre les 2 (en dehors de l'option pas tres sécure du bateau à puna pizote car j'aurais mes 2 enfants avec moi dont un de un an donc j'enleve cette option). Merci de votre aide!!!
De La Paz à Buenos-Aires en 45 jours par la Bolivie, le Chili, et l'Argentine (27-10 au 09-12 2015 English translation pending
by Jacou0109 · 2015-12-26 · 1 reply
Carnet de voyage : de La Paz à Buenos-Aires en 45 jours par la Bolivie, le Chili, et l'Argentine (27-10 au 09/12/2015).

Itinéraire : La Paz, Oruro, Uyuni, San Pedro de Atacama, Iquique, Salta, Porto-Iguazu, Posadas et Buenos -Aires

28/10 Nous quittons Madrid, où nous sommes arrivés la veille, pour l’aéroport de Barajas Décollage dans un Airbus A340 d'Iberia pour 11h10mn de vol (soit 9750 km) jusqu’à Lima.

29/10 Arrivés à Lima nous reprenons 4h plus tard un autre avion de la compagnie Lan pour La Paz. Le survol en pleine nuit à 3H du matin, de la ville est magnifique avec toutes ces lumières qui tapissent la montagne. Il fait 5° nous sommes un peu « à côté de nos pompes » mais c'est autant dû à l'altitude (4000m) qu'à la fatigue. Les formalités sont réglées assez rapidement heureusement, Samuel le chauffeur du taxi envoyé par l'hôtel est là. D'El Alto la route descend en pente raide vers le fond du vallon où est situé le centre de La Paz, c'est très beau à cette heure, 20 mn plus tard nous voilà rendus. Nous nous installons dans une chambre provisoire qui sent le renfermé mais bon, vu notre état de fatigue ça n'a aucune importance. 30/10 Nuit courte et un peu perturbée par le manque d'oxygène mais ça reste anecdotique. A peine levés, nous voilà partis à pied en direction de la place Avaroa toute proche où nous hélons un minibus pour l’église San Francisco. Il fait beau et même chaud puisque la température montera au-delà de 25° ! C'est avec beaucoup de plaisir que nous nous retrouvons plongés dans cet univers latino-américain et ici particulièrement indien. On a l'impression que fondamentalement les choses n'ont pas vraiment changées : en effet les « indiennes » sont toujours habillées pareillement avec leurs jupes colorées et amples, leurs petits chapeaux noirs « vissés » sur le haut de la tête, leurs baluchons en tissu indien multicolore. Elles sont en nombre sur les marchés, assises sur leur petit tabouret, à attendre le chaland, elles se postent également près des stations de minibus ou de taxis essayant de vendre des articles variés. L'aspect général de la ville reste bien reconnaissable même si des gratte-ciels nouveaux ont poussé un peu partout. Ainsi dans les vieux quartiers près de San Francisco, on retrouve les petites maisons à deux niveaux avec les échoppes qui en occupent les rez-de-chaussée, dans les rues il y a pléthore de petits stands où l'on retrouve les mêmes types d'articles qu'il y a 40 ans : articles en laine (ponchos, pulls, bonnets, gants, couvertures), objets touristiques divers, fœtus de lama, pierres et cristaux etc. L'église San Francisco n'a pas changé ! C'est toujours aussi baroque, l'autel central dégouline d'or et les nombreuses statues peintes, grandeur nature, paraissent vivantes tellement elles sont réalistes. Des « indiennes » sont là en prière devant des statues dorées et offrent des cierges en psalmodiant. Nous continuons notre promenade en explorant les rues adjacentes de l'église, là où se trouve le marché aux sorcières. En fait ce n'est pas vraiment un marché concentré mais quelques échoppes spécialisées dans les articles liés aux pratiques ancestrales des indiens. Mine de rien les rues montent et descendent et nous nous retrouvons vite le souffle court, la tête bourdonnante et avec des vertiges. On oublie que nous sommes à plus de 3500 m ! Après avoir passé quelque temps à photographier des scènes typiques, nous continuons en direction du marché de la rue Rodriguez, où se regroupent les vendeuses de fleurs, de fruits et légumes puis allons explorer plus haut le secteur de la rue des poissonnières. Nous redescendons vers le Prado et remontons (encore !) cette fois vers la cathédrale et la place Murillo. Schéma classique que l’on retrouve sur les plaza mayor espagnoles ou les zócalo mexicains : les quatre coins de la place sont occupés par les bâtiments symboles du pouvoir : la cathédrale assez mastoc de style renaissance et remaniée au XIX me siècle, à côté le parlement national puis la préfecture régionale au style local caractéristique. Le jardin est l'espace convivial où se retrouvent les habitants de la ville, pour discuter, manger une glace, nourrir les pigeons, rêvasser, téléphoner ou se faire cirer les chaussures. Ensuite nous remontons (encore) jusqu'à la belle rue Jaen qui a été refaite dans le style originel du XVIII e siècle. Là, après nous être entendu avec un couple de jeunes français, nous prenons un taxi (8bob) jusqu'au mirador de K'ili K'ili relativement proche mais bien au-dessus de nous. Superbe spectacle qui s'offre depuis ce mirador, sur 360° : on se demande comment une petite ville au départ bien abritée dans le creux de la vallée a pu grandir au point de coloniser toutes les pentes abruptes, et dieu sait qu'il y en a, occupant tous les espaces disponibles sur des centaines de km2 !

30/10 Pas trop affectés par le soroche (mal d’altitude) nous décidons de monter (encore) à pied jusqu'à la station intermédiaire (Sopocachi) du téléphérique de la ligne amarilla. C'est une réalisation récente faite par la société autrichienne Doppelmayr : c'est en réalité des télécabines de 8 places qui joignent divers quartiers de la ville basse à la ville haute : la vue y est magnifique de bout en bout mais surtout vers la fin quand on arrive aux 4080 m d'El Alto. C'est de là que l'on réalise l'immensité de cette ville qui s'étend à perte de vue dans toutes les directions au pied de sommets enneigés de plus de 6000 m. Dans l’après-midi retour dans les environs de San Francisco pour admirer la belle façade baroque de l'église de Santo Domingo . A la nuit tombée, nous repartons faire un « circuit de téléphérique » pour profiter des lumières de la ville. C'est vraiment un beau spectacle avec tous ces petits points lumineux qui brillent dans la nuit et épousent les courbes du relief. Les petites cantines installées près des endroits stratégiques (arrêt de bus, de télécabines, de taxis) font toujours recette et sont prises d'assaut par les habitants.

31/10 Départ en taxi (20 BOB) pour la station de bus. A 10h30 nous sommes installés dans un grand bus avec habitacle surélevé pour l’aménagement de grandes soutes à bagages. La déco intérieure a beaucoup vieilli, les moquettes et tous les tissus d'ameublement sont usés et tâchés. Nous mettrons plus d'une heure pour quitter l'agglomération de La Paz. Après le noyau urbain d'El Alto très concentré, nous longerons des zones de hangars, zones artisanales, terrains vagues et friches diverses, habitats sommaires avant d'atteindre la monotone puna recouverte d’ichú, plante herbacée caractéristique de la puna. L'autoroute peu fréquentée ne traversera que quelques villages et hameaux avant d'arriver à Oruro. Les quelques villages traversés vivent de l'agriculture et surtout de l'élevage de bovins et d'ovins. Nous retrouvons ici aussi les scènes traditionnelles des indiennes gardant quelques vaches ou moutons au bord de la route. Un indien à vélo s'enfonce sur une piste qui va on ne sait où, car à l'horizon tout paraît désert. Les habitations sont essentiellement construites en adobe et il est vrai que l'on a du mal à les distinguer dans le paysage de même couleur. Au bout de 3h1/2 nous voilà à Oruro. A peine descendus du bus nous allons nous renseigner pour connaître les horaires de départ des bus pour Uyuni. Et mince ! Ils partent tous à la nuit tombée pour arriver à Uyuni en pleine nuit ce qui ne nous arrange vraiment pas. Même le train part le soir. Que faire ? Pas grand chose, finalement nous optons pour le train. En attendant il nous faut rejoindre notre hostal Graciela à 5 cuadras de là. L'hostal est un grand classique de l'hôtellerie bolivienne à petit prix. Le gérant est très sympathique et de bon conseil. La chambre, toute moquettée, hélas ! (vous imaginez la couleur) est de la taille du lit avec 50cm de libre sur 3 côtés, la sdb de moins de 2 m2, abrite un minuscule lavabo, une cuvette de wc et un pommeau de douche qui arrose systématiquement tout l'espace, il y a par contre de l'eau chaude ! J'oubliais une chaise en plastique et 2 tables de nuit, et de plus une baie vitrée sur la rue, peu de chambres ont ce privilège. Le gérant nous conseille d'aller à la gare pour réserver nos places de train car elles sont en nombre limité, du moins celles (salon ou ejecutivo) acceptables pour nos séants occidentaux. Pour accéder à la gare nous longeons un immense marché installé sur la rue 8 de Agosto et en partie consacré aux articles liés à la Toussaint : cierges blancs, vin, croix et autres articles destinés à la décoration des tombes comme : petits pains de diverses formes, arrangements floraux, objets miniatures, guirlandes multicolores etc. Comme sur tous les marchés, il y a des vendeuses de feuilles de coca, de fruits et légumes, des cantines, etc. Ici aussi les indiennes sont habillées de façon traditionnelle avec leurs petits chapeaux et leurs multiples jupes multicolores. A la gare, hélas ! pas de vente de billets le samedi, il faudra revenir demain dès 9h. Le centre ville d'Oruro est aussi petit que celui d'une ville de 10 000 habitants en France alors que la ville dépasse les 200 000 h. Le centre est occupé par deux places aménagées en square avec jardins, bancs, vendeurs de glaces, cireurs de chaussures et comme toujours une myriade de pigeons que nourrissent les enfants. Quelques bâtiments officiels de couleur crème, une église d'un style improbable et des maisons quelconques. Nous montons jusqu'au sanctuaire de la vierge du Socavón, très populaire chez les mineurs. Seule la façade baroque d'origine du XVIII e a de l'intérêt : à l'intérieur a été reconstitué un musée de la mine avec ses galeries souterraines. De retour en ville, nous déambulons dans le marché toujours très animé. En fin de journée nous ressortons pour aller dîner au restaurant « El Fogón » en face de la gare de bus : c'est le seul restaurant qui se donne une allure chic avec sa vaste salle de restaurant et son serveur stylé. Nous goûterons à un plat original mais pas exceptionnel : de l'émincé de viande de lama déshydratée puis frit avec du maïs et des patates. En revenant vers l'hostal nous assisterons à une soirée festive organisée par la municipalité pour la Toussaint : discours de bienvenue et de remerciements, tous les notables sont là puis place à la musique. Fatigués et un peu frigorifiés, nous rentrons à l'hostal. Une bonne partie de la nuit sera émaillée par les cris et les rires des fêtards rentrant de la soirée, sans compter les nombreux pétards et feux d'artifices. 01/11 Nous partons peu après 8h en direction de la gare pour être sûrs d'avoir de la place, parce que rester à Oruro ne nous enchante pas du tout. Malgré le soleil le fond de l'air est très froid. Nous voilà à la gare à 9H : calme plat, à 9h15 une balayeuse commence tranquillement sa journée, à 9h30 enfin un employé ouvre la salle commence à appeler les gens en fonction du numéro récupéré au distributeur devant la salle. Finalement nous obtenons deux billets « Salón » pour le train de 19H. Entre parenthèses acheter un billet de bus à La Paz a pris exactement 1mn paiement compris ! Nous retournons prendre le petit déjeuner à l'hôtel. Je repars vers midi déambuler dans cet immense marché qui est situé de part et d'autres de 8 de Agosto : c'est le vrai paradis du photographe pour qui veut immortaliser des scènes de la vie quotidienne des indiens. Prendre des photos est une chose mais les réussir est plus compliqué : en effet il faut savoir rester discret, il y a énormément de contrastes entre les stands avec les vendeuses à l'ombre et les marchandises qui brillent au soleil. De plus il y a énormément de passages dans des allées très étroites où tout le monde se bouscule allègrement. Il y a aussi beaucoup de misère, à voir ces indiennes vendre pour survivre, le peu qu'elles produisent où les quelques articles qu'elles ont achetés à un grossiste. Des mendiants il y en a, mais pas tellement compte tenu de la pauvreté du pays, on les voit surtout sur les parvis des églises ou à l'entrée des marchés. Nous ressortons vers 14h mais tous les restaurants du centre-ville sont fermés, pour cause de Toussaint peut-être ? Nous décidons faute de mieux d'aller vers le cimetière central d'Oruro et tombons par hasard sur un restaurant sympathique « Casona de Pascualito » où nous nous régalons d'un morceau de bœuf au brasero, de patates cuites et de riz au fromage fondu, excellent ! Le cimetière est situé juste un peu plus loin et c'est la foule des grands jours : Tous les habitants d’Oruro sont venus rendre hommage à leurs défunts, les bras chargés de fleurs et de bibelots divers. Dans les allées les gens s'installent devant les caveaux, et c'est le grand nettoyage d'automne (en fait ici de printemps). Les uns trimballent des échelles pour pouvoir accéder aux étages supérieurs, d'autres se paient un duo de guitaristes pour chanter une complainte à leurs défunts. Par endroits, des aveugles, contre monnaie sonnante et trébuchante, offrent leur service en priant pour des cas malheureux que les familles leur soumettent. De retour à l’hôtel, nous récupérons nos sacs à dos et partons à pied pour la gare où nous attendrons le départ du Wara Wara à 19h.

A 19H précises le train Wara Wara s'ébranle en direction d'Uyuni, les wagons « salón » sont plus ou moins du standard occidental avec des sièges inclinables. Le train avance à petite vitesse et le tangage est par moment très intense. La télé qui braille et diffuse des films américains nullissimes ne permettent pas vraiment un repos compensateur. 02/11 De temps en temps un arrêt brusque réveille tout le monde et nous met aux abois, mais finalement le train repart et nous arriverons avec seulement 30 mn de retard c'est à dire à 2h50. En dehors de la gare, les rues sont désertes mais des bandes de chiens faméliques font les poubelles et les immondices qui trainent le long des trottoirs. Le fond de l'air est froid mais supportable à condition d'être bien couverts ce qui est notre cas. Nous sonnons à la porte de l'hostal Salcay et le gérant vient nous ouvrir et nous conduit à notre chambre : elle est correcte, pas très grande avec une sdb en bon état, par contre notre fenêtre donne sur le couloir qui mène aux chambres et non sur l'extérieur. Le matin nous partons faire le tour des agences recommandées pour choisir celle qui nous semblera la plus sérieuse. En fait elles proposent toutes le même itinéraire, avec les mêmes arrêts aux mêmes endroits à des prix qui évoluent de +/- 15%. Finalement nous choisissons Andes Salt pour 900 BOB par personne. Uyuni est un gros village en cuadras avec de larges rues poussiéreuses, à l'exception de la plaza Arce en face de la gare où règne une certaine animation due aux agences de voyages, bars et restaurants qui se succèdent tout autour de la place, le reste de la ville est d'un ennui mortel il est vrai que nous sommes dimanche, de plus jour férié de la Toussaint. En me baladant en ville, j'avais l'impression d'être dans un village de western spaghettis avec ce silence, la poussière soulevée en tornades par un vent violent et quelques indiens et indiennes affalés, le chapeau sur le nez à l'ombre de murs en adobe attendant je ne sais quoi. Pour agrémenter certains croisements, la municipalité a installé des statues kitchissimes en fer ou en béton d'un goût plus que douteux. Il n'y a vraiment pas grand chose à faire à Uyuni à part attendre que ça se passe. 03/11 Après un passage à la police d'émigration pour faire tamponner nos passeports et accélérer ainsi les formalités lors du passage de la frontière vers San Pedro de Atacama (coût 30 bob pp) nous nous dirigeons vers l'agence Andes Salt. Nous faisons connaissance avec nos partenaires de voyage, 3 niçois très sympas, dont 2 font un tour du monde et un jeune allemand Marcel également très sympathique. Nous partons un peu après 10h30 dans un gros 4x4 Toyota. Premier arrêt au cimetière de locomotives près d'Uyuni : même si ça paraît bizarre d'aller voir ça c'est finalement très intéressant car totalement improbable. Voir les restes rouillés de vieilles locomotives anglaises dans un décor de désert du bout du monde c'est quand même un moment très particulier ! Nous revenons vers Uyuni puis partons pour le village de Colchani où se trouvent essentiellement des boutiques pour touristes qui offrent aux locaux une petite source de revenus annexes par rapport à ceux retirés de l'exploitation du sel. Puis c'est l'entrée dans le grand salar d'Uyuni : c'est une sensation bizarre car ça ne correspond à aucune autre expérience de paysage : devant nous une étendue infinie, plate et blanche barrée très loin à l'horizon par des montagnes bleutées. Et on roule sur cette surface lisse sans aspérités, si ce n'est les minces bordures des hexagones réguliers formés par le sel en se cristallisant. Le ciel est d'un bleu pur et le blanc étincelle sous le soleil lunettes de soleil indispensables, un vent froid et violent souffle de façon continue sur le salar. Nous nous arrêterons plusieurs fois pour admirer les structures hexagonales du sel et admirer les paysages. Nous nous arrêterons également pour déjeuner dans une grande salle circulaire construite en briques de sel, en compagnie de dizaines de 4x4. Il est vrai que nous sommes rarement seuls car il y a bien une quinzaine de 4x4 qui sillonnent le salar à peu près au même moment et au même endroit, mais bon c'est le revers du succès d'un endroit magique malgré la foule. Nous repartons cette fois en direction de l'île Incahuasi, une île sur le salar : c'est en fait des petites collines rocheuses qui émergent de la plaine salée, entièrement colonisées par une variété de cactus cierge qui par chance sont en fleurs en ce moment. D’en haut, la vue sur le salar est magnifique. Nous ferons un dernier arrêt sur une partie du salar caractérisée par une croute lisse de sel et non des hexagones comme ailleurs. Puis nous quitterons le salar pour rejoindre San Juan le village où nous passerons la nuit, entre temps nous aurons longé des champs de quinoa fraichement semés, nous verrons même quelques vigognes.

04/11 Bonne nuit fraîche mais avec les sacs de couchage et les couvertures ça allait. Petit-déjeuner avec toute la bande (Fabien, Maxime, Axel et Marcel) puis départ pour le sud Lipez, toujours dans la nature vierge et imposante des hauts plateaux andins, sous un chaud soleil mais un vent très froid qui souffle par rafales violentes. La piste est nettement plus dégradée qu'hier et le relief est plus vigoureux. Au programme nous verrons les belles lagunes Hediondo et Hondo toutes admirablement situées sous des montagnes majestueuses qui tutoient les 5000 et 6000 m. Les pistes très caillouteuses exigent de Gregorio, notre chauffeur indien, toute son attention pour rester sur la bonne piste. De temps à autre nous sommes rudement secoués mais le 4x4 Toyota dispose d'une excellente tenue de route. A midi un déjeuner est prévu au soleil à l'extérieur mais à l'abri du vent dans le site de l'árbol de piedra. C'est une formation rocheuse d'origine volcanique dont subsistent des sculptures de formes originales dont un « arbre de pierre ». En fin de journée nous arrivons enfin à la laguna colorada dont les tons dominants de rouge se mélangent avec le bleu de l'eau et le blanc du salar. Le tout est entouré de superbes volcans éteints. Soirée et dîner dans le refuge près de la lagune. 5/11 Nuit fraiche mais entre les 4 couvertures et le sac de couchage nous n'avons pas eu froid. Levés aux aurores (4h15) nous prenons un petit-déjeuner rapide dans la salle à manger glaciale du refugio où se retrouvent les passagers d’un autre 4x4. Départ dans la nuit sous un ciel étoilé d'une clarté et d'une netteté exceptionnelles. Gregorio, malgré la nuit conduit son 4x4 avec assurance et semble connaître toutes les pistes de la région. Au bout d'une bonne demi-heure l'aurore pointe le bout de son nez puis le soleil fait son apparition. Nous voilà arrivés à la première curiosité de la journée : les geysers « Sol de Mañana ». A cette heure très matinale (près de 5h30 du matin) les fumerolles des geysers éclairées par le soleil levant forment des nuages aux couleurs variées de toute beauté. Au sol, de nombreux cratères font apparaître de la boue grise en perpétuel bouillonnement, la chaleur est intense et une odeur de souffre nous enveloppe. Nous reprenons la piste et continuons en direction des sources chaudes d'Aguas Calientes. Là, une minuscule piscine sommaire accueille les baigneurs volontaires (3+3 BOB) d'au moins dix-huit 4x4, autant dire qu'il y a peu d'espace disponible par baigneur ! Nous préférons quant à nous, nous promener au bord de la lagune et aller observer les flamants roses qui se nourrissent un peu plus loin. Bizarrement les canaux d'eau chaude s'entremêlent avec les eaux glacées de la lagune. La piste nous conduit ensuite au lieu nommé « el desierto de Dali » : c'est effectivement d'une esthétique caractéristique de la peinture de Dali, à savoir des pitons rocheux comme posés sur un sable très lisse d'une couleur ocre claire. Maintenant il nous reste à voir la lagune blanche puis la plus belle, la laguna verde. Imaginez un volcan à la forme triangulaire caractéristique qui se reflète dans une lagune de couleur verte, c'est vraiment très, très, très beau. Le vent est toujours présent quoiqu'un peu moins violent qu'hier : nous nous remplissons les yeux de ce spectacle puis c'est le départ pour la frontière du Chili un dernier mirador pour voir la laguna blanca dans laquelle se reflète une magnifique ligne de hautes montagnes enneigées et c'est la sortie du parc naturel et enfin la frontière. Nous récupérons nos sacs disons au-revoir à nos compagnons de voyage qui repartent sur Uyuni et nous installons dans le minibus (prépayé) qui va nous emmener à SP de Atacama en 50 mn. Arrivés à SP nous allons devoir patienter une bonne heure pour satisfaire au contrôle de la douane (fouille des sacs) et de l'immigration. Le minibus nous laisse à l'entrée du centre ville et nous partons à pied vers l'hôtel Las Duendes réservé sur booking. Après avoir un peu tourné nous trouvons l'hôtel, en fait c'est plutôt un Guest-house un peu perdu dans la campagne de San Pedro, bien au calme : les chambres simples et propres donnent sur une terrasse en face d'un jardin et sur la ligne d’horizon se dresse le volcan Licancabur. Vers 14h nous ressortons pour aller déjeuner, notre première collation datant déjà de plus de 10h, nous commençons à avoir faim. Nous arpentons les quelques rues animées du centre ville et jetons notre dévolu sur « las délicias de Carmen » excellent déjeuner, pas donné mais San Pedro est très cher. Que dire de San Pedro ? Évidemment pour le côté authentiquement chilien il faudra repasser ! Mais en même temps c'est très agréable de se retrouver dans un environnement occidentalisé au climat doux (par comparaison avec le sud Lipez) avec un choix de restaurants qui permet de varier les menus. Par contre l'internationalisation de San Pedro la fait ressembler à toutes ces villes touristiques investies par les occidentaux avides d'exotisme, à condition que cet exotisme ne heurte pas leur confort. Ainsi dans les ruelles principales, les hôtels et les agences de voyage succèdent aux restaurants, bars (avec leur happy hour) et aux épiceries, dans les rues on ne parle qu'anglais (plutôt avec l'accent américain) allemand, et français. Les touristes déguisés à la mode péruvienne (bonnet et poncho) ou en petite tenue à la mode californienne arpentent les rues en terrain conquis et font leurs courses au supermarché. 06/11 Ce matin nous allons nous renseigner pour les bus pour Calama et Salta. Nous sommes obligés d'aller à la station de bus pour acheter nos billets. Retour à l'office du tourisme (Senatur) pour glaner quelques renseignements ainsi que dans quelques agences pour connaître le prix de certains tours : le choix ne manque pas puisqu'il y a près de 100 agences à S.P. mais elles proposent toutes les mêmes excursions au même prix. Concernant le coût de la vie nous avons été surpris par la cherté de la vie du moins ici à S.P.. Notre chambre par exemple, toute simple et avec bain privé coûte 60$ + 20% de taxe soit près de 70 €, dans les restaurants les prix des plats vont de 4000 à 8000 pesos (soit de 5 € à 10€) et une bière de 30 cl coûte 3500 pesos (4,50€). En dehors des excursions dans les environs il n'y a pas grand chose à voir à S.P. 7/11 Ce matin nous chargeons nos sacs à dos et partons à pied vers le terminal de bus pour Calama où nous devons récupérer la voiture louée par téléphone avant-hier. A Calama , ville réputée dangereuse, nous prenons un taxi pour rejoindre l’agence de location Econorent où l'employé très sympa nous propose pour le même prix (57€ par jour) que la voiture initialement louée, une camioneta Mitsubishi 4x4 rouge vif, voiture qu'ils prêtent régulièrement aux entreprises minières pour se déplacer sur les pistes. Vers 12h30 nous prenons la route en direction de Santa María de Iquique via Tocopilla puis le long du Pacifique. La route entre S.P. et Calama est monotone, une longue traversée du désert, même paysage entre Calama et Tocopilla. Peu avant d'arriver à Tocopilla la route en travaux coupe le relief sableux et descend en pente raide vers le Pacifique. Tocopilla est une ville minière poussiéreuse coincée entre l'océan et la montagne, vue de près on remarque les lotissements misérables des ouvriers, un peu plus loin apparait le complexe minier et les installations destinées au chargement des cargos qui attendent au large. La route va maintenant suivre la côte au plus près, le relief ne ménageant que peu d'espace entre la montagne et l'océan. La côte est totalement désertique à l'exception, de temps à autre d'un regroupement de petites cases en bois plus que sommaires habitées semble-t-il malgré le manque d'électricité et d'eau potable, de quoi vivent-ils ici ? Le relief aussi est impressionnant : un mur continu de près de 200 km de long de hautes montagnes dont les pentes à 45° se terminent par des éboulis qui viennent lécher la route et qui ressemblent à des dunes. Les amas rocheux qui bordent l'océan sont recouverts de guano, on verra même des rochers abritant des centaines de pélicans. Peu de trafic sur cette route. Temps ensoleillé avec quelques passages nuageux en provenance de l'océan. Vers 18h nous apercevons la ville d'Iquique blottie entre une grande montagne en forme de dune et l'océan. Après avoir un peu tourné, nous trouvons l'hôtel au bout de la fameuse rue Baquedano tout près de la playa Brava. L'hôtel est installé dans une vieille maison en bois typique de cette rue. L'employé très sympathique qui nous accueille s'appelle Mohamed, est Marocain et parle français ! Nous sympathisons avec des Basques espagnols et leur proposons de partager les frais d’essence de la voiture, demain, pour visiter Humberstone et les pétroglyphes de la région. Balade dans la rue Baquedano, remarquable pour ses maisons géorgiennes en pin de l'Orégon peintes de toutes les couleurs , souvenirs de l’époque bénie pour les entrepreneurs et propriétaires des mines de salpêtre. Nous pousserons jusqu'à la place Pratt et admirerons au passage le théâtre et le casino de style arabo-andalou. Bonne nuit malgré les bruits de la rue, et comme en est samedi soir, des gens ont fait la fête jusqu'au petit matin ! 8/11 Nous partons ensuite tous les 4 pour les mines d'Humberstone à 47 km d'Iquique : nous trouvons assez facilement la route pour quitter Iquique par le haut de la montagne. Il faut reconnaître que dès que l'on quitte les avenues centrales et le bord de mer, les maisons ou plutôt les petites cases en bois et en tôle font grise mine par rapport aux maisons bourgeoises de la rue Baquedano : le mirage économique du Chili ne concerne au mieux que 5 % de la population, résultat logique dans une économie fortement marquée par la vision néolibérale des « Chicago Boys ». Nous quittons Iquique par la route de la montagne qui offre des vues superbes sur la ville. Peu après l'autoroute payante nous amène à Humberstone. Nous allons visiter pendant près de 3h cet immense complexe industriel associé à une ville qui pendant près d'un siècle a exploité le salpêtre, vendu dans le monde entier jusqu'aux années 1960. Tout a été figé en l’état après l'arrêt de l'exploitation et certaines parties on été transformées en musée : ainsi on peut visiter les habitations des contres-maîtres, l'école, le théâtre, l'église, l'hôtel et le complexe industriel lui-même. Les odeurs de graisse et de métal chauffé subsistent encore dans les ateliers rouillés plus de 40 ans après l’arrêt définitif ! A force de s'y promener on s'imprègne de l'atmosphère et on s'y voit comme si on y avait vécu. Les conditions paraissent difficiles, la vie des ouvriers et de leurs familles, extrêmes. Le paternalisme patronal fonctionnait à fond avec la prise en main de la force de travail à tout point de vue : église, santé, éducation, obligation de tout acheter à l'épicerie de l'usine en échange de bons et non d'argent . De plus ce lieu désert balayé par le vent, écrasé par le soleil rajoute une note de bout du monde à ce tableau étrange. Après cette visite nous repartons en direction du Nord par la route 5 vers Huara et les géoglyphes d'El Gigante de Atacama : il s'agit d'une « image » d'un personnage de 83 m de haut « dessiné » sur une colline au milieu du plateau désertique et qui daterait de plus de 1000 ans. Retour à Iquique. Je vais ensuite me balader le long de la grande plage d'Iquique où se retrouvent, en ce dimanche, beaucoup d'habitants de la ville. On se croirait sur une plage de France ou d'Europe : les familles se sont installées avec barnum ou tentes, glacières et chaises de camping. Les enfants jouent dans l'océan sous la surveillance des parents, des adolescents se bécotent à l'abri des regards des adultes, d'autre font du surf, jouent aux ballons, les plus vieux font la sieste.

9/11 Ce matin il fait gris sur Iquique comme hier, ce sont les nuages amenés par la brise marine mais qui ne pénètrent pas loin à l'intérieur des terres : en effet 15 km plus loin le soleil brille sur le désert. Nous prenons la direction de Pica et Matilla que nous atteignons au bout de 50 km après la mine d'Humberstone. Ce sont effectivement des oasis en plein désert situées au début de la chaîne andine, nous sommes à 1000 m d'altitude et il y fait bon. Le village de Matilla se réduit essentiellement à un belle place centrale bien fleurie et arborée sur l'un des côtés se trouve l'église de 1800 et rénové il y a peu après un tremblement de terre. À l'intérieur il y a une représentation de la cène : tous les personnages bibliques dont les noms sont précisés sur des plaquettes de bois sont en plâtre ou en bois, c’est très original ! Un peu plus loin à côté de la place se trouve un vieux pressoir d'il y a quelque 300 ans. Nous continuons notre route jusqu'à Pica 3km plus haut. Même situation : place, église et vieilles maisons coloniales typiques du temps du salpêtre. Nous allons jusqu'à la piscine d'eau thermale chaude en haut du village et nous nous payons (3000 pp) une baignade agréable dans une eau qui fait 30°.Nous repartons vers les géoglyphes de los Pintados à 30 km d'ici sur le route 5. Bien que le site soit fermé le lundi, une piste parallèle nous permet de voir à distance quelques figures réalisées avec des pierres : des cercles, une croix andine et des rectangles. A coté de l'entrée du site se trouve les restes en ruine d'une exploitation minière : des maisons, une gare, un wagon rouillé et des rails qui s'éloignent en ligne droite vers l'horizon, étrange ! Nous reprenons la route du désert vers Pozo Almonte, puis Humberstone et enfin Iquique.

10/11 Pour retourner à San Pedro, nous reprenons la route de la côte comme il y a trois jours, temps gris durant la moitié du trajet puis le soleil fait son apparition peu avant Tocopilla, ville toujours aussi moche ! On s'est arrêté 10 mn pour aller se tremper les mains dans les Pacifique sur une plage où trois plongeurs se préparaient pour la pêche du matin, la plage était jonchée de coquilles vides d'oursins. A Calama il a fallu ruser pour ne pas se perdre, aucun panneau n'indiquant San Pedro, finalement nous nous en sommes bien sortis avec l'aide d'un habitant, mais quelle ville « merdique » à tous points de vue : sans intérêt, dangereuse et poussiéreuse. En fin de journée nous visitons à S.P. l'intérieur de l'église caractérisée par la charpente en bois de cactus « cardones » de son toit.

11/11 Départ vers 9h en direction de la vallée de la lune, facile à trouver grâce aux nombreux panneaux indicateurs. Il n'y a quasiment personne, la température est agréable et l'éclairage tout a fait photogénique. Nous arpentons cette longue vallée en voiture, nous arrêtant aux endroits indiqués : D’un côté du mirador on a une très belle vue plongeante sur une dune de sable foncé et un amphithéâtre. L'autre versant est moins esthétique et consiste en des reliefs rouges très ravinés par l'érosion et correspondant mieux au style lunaire. Les trois concrétions appelées « Tres Maria », n'ont pas, à mon avis un intérêt majeur, car de quelque côté que ce soit on a vraiment du mal à y voir une quelconque Marie ! Le canyon du sel à l'entrée est impressionnant : déjà relativement étroit au début, il se rétrécit de plus en plus à mesure que l’on progresse vers l’entrée de la grotte et à la fin il devient tellement étroit qu’ on ne peut y cheminer que seul de front puis il s'enfonce et bientôt disparaît dans une grotte profonde. En début d'après-midi nous reprenons notre 4x4 rouge vif pour aller voir la laguna Tebenquiche à près de 45 km de San Pedro par une piste assez difficile. C'est une belle lagune toute blanche recouverte par endroits d'une épaisse couche de sel blanc immaculé brillant sous le soleil. Au loin quelques flamants. Grand calme, nous sommes seuls avec une vue à 360° sur tout le haut-plateau et à l'horizon, des volcans, les plus hauts dépassent les 5000 et 6000 m . En revenant à S.P. nous continuons en direction du Pucara de Quitor à 3,7 km. Compte tenu de l'heure tardive (18h) et de la fermeture du site à 19h on ne peut plus monter au mirador mais seulement se balader près du pucara dont l'accès lui-même est barré : visite sans beaucoup d'intérêt sachant que le pucara est très ruiné, la vue sur SP est néanmoins agréable à cette heure 12/11 Réveil à 4h40, à 5h nous démarrons pour faire les 87 km de piste vers les geysers de Tatio. Il fait encore nuit, je trouve facilement la piste, ayant repéré depuis plusieurs jours le trajet sur des cartes sur internet. En fait à chaque embranchement de pistes, des panneaux indiquent clairement la direction du Tatio en dehors de quelques dizaines de km vers la fin, la piste est très carrossable avec un 4x4 et on roule entre 60 et 80 km/h sur la plus grande partie de la piste. Il nous a fallu moins de 90 mn pour faire les 88 km de distance essentiellement en montée puisqu'on passe de 2500 m à près de 4200 m. En débouchant sur le plateau on voit de loin les fumerolles des nombreux geysers qui le tapissent : certains sont minuscules à peine visibles, d'autres crachent leur vapeur haut dans le ciel, d'autres encore soufflent toutes les 3mn pendant 15secondes. Il y a beaucoup de monde, c'est normal vue les dizaines de minibus garés sur le parking mais comme le site est grand les gens se répartissent et quittent rapidement les lieux pour aller aux thermes de Purisma. En revenant sur S.P. nous verrons à plusieurs reprises des vigognes, quelques oiseaux près des cours d'eau et un troupeau de lamas près d'un hameau indien. En résumé belle balade dans l'altiplano, qui vaut autant pour les paysages et les vigognes que pour les geysers que nous avons déjà vus en Bolivie. Retour vers 16h à la Pucara de Quitor, cette fois sera la bonne : le mirador de Quitor domine tout le haut plateau mais surtout il offre une vue imprenable sur un ensemble de reliefs de couleur rouge-brun extraordinairement ravinés situés tout prêt de la vallée de la muerte. Il fait une chaleur accablante et la clim est la bienvenue dans la voiture. Retour à S.P. la poussiéreuse, accablée sous le soleil, toujours autant de touristes qui arpentent les rues commerçantes à la recherche d'objets typiques souvent importés hors de la région et même du pays ! Les agents de voyage hèlent le passant proposant tous les mêmes tours aux mêmes prix. Les chiens sommeillent ou se défient à grands coups de gueule. 13/11 Aujourd’hui nous partons ramener le 4x4 à Calama chez Econorent où nous retrouvons le même employé très sympathique et ouvert : on peut dire que nous avons été gâtés, tant par l’accueil des Boliviens que des Chiliens jusqu’à présent. En attendant le départ du bus pour S.P. je vais aller me promener autour de la place centrale : elle n'est pas plus grande que celle de Matilla ou de Pica, mais ici aussi les statues qui glorifient soit des militaires soit plus rarement des poètes y ont toutes leur place un peu plus loin dans la rue piétonne un monument très kitch célèbre les Andes et les lamas, un peu à l’image des fausses grottes de Lourdes que l'on peut voir chez nous, plus loin encore l'incontournable monument à la gloire du mineur dressé de toute sa hauteur et tenant magistralement un marteau piqueur des deux mains. Pour le reste la ville n'a aucun charme particulier et paraît abriter une population plutôt pauvre. A 11h notre bus moderne part pour S.P. que nous atteindrons au bout d'une heure ¼. Déjeuner au restaurant Estaka. En fin d'après-midi tout bascule, les terribles nouvelles des attentats de Paris nous arrivent. Dans la soirée le bilan des attentats s'est dramatiquement alourdi passant de 18 à plus de 100 morts. Malgré la distance tant physique que psychique, nous sommes atterrés ! 14/11 Nous quittons l'hostal et ses sympathiques hôtes et partons à pied jusqu'à la station de bus et nous voilà partis pour 11h de route à travers les Andes avec des cols à plus de 4000 m. Autant dire que le panorama est somptueux, surtout que nous avons réservé les places panoramiques tout devant à l'étage supérieur. Après une longue montée nous voilà sur le haut plateau, le route serpente à plat entre des volcans et de très hauts sommets. Le long de la puna, des salars et des lagunes se succèdent à intervalles réguliers, des vigognes paissent tranquillement au bord de la route, pas effarouchées par la circulation routière. : tout est très minéral excepté quelques touffes d’ichú (la graminée reine de l’altiplano) de ci de là. Sur la route on ne croise que quelques gros semi- remorques qui transportent du fret entre les deux pays. Le regard porte loin car la puna est très vaste et l'horizon n'est pas fermé par une barrière continue de hautes montagnes : en effet les volcans sont isolés les uns par rapport aux autres, de ce fait on n'a pas vraiment l'impression de franchir un col comme dans les Alpes. Après un long trajet sur les hauts plateaux jusqu'à Salinas Grande, la route pénètre dans des reliefs plus mouvementés et on franchit un col vers 4200 m puis c'est la grande descente vers Purmamarca. La vallée très étroite et encaissée au début s'élargit, l'eau fait son apparition, les cultures et les pâturages suivent. Ça fait drôle de voir une vallée verte avec des vaches et des moutons après toute cette sècheresse chilienne. Le bus nous dépose à la station de Jujuy où il nous faudra attendre environ 1h avant de reprendre un omnibus pour Salta qui mettra non pas 1h comme annoncé mais 3h1/2 puisqu'il s'arrêtera dans chaque ville un peu importante du trajet de 100 km qui nous sépare de Salta. Arrivés à Salta nous partons à pied (15 mn) en direction de l'hôtel Antiguo Convento. Installation dans une belle chambre grande et nickel avec belle sdb. 15/11 Découverte de la ville : promenade vers la place du 9 juillet, visite de quelques magasins de souvenirs où l'on trouve des tissus andins, des objets en bois et cactus, du cuir, des bols à maté de toutes formes et matières. Au « viejo jack »Le choix est vite fait entre viande et viande, nous optons pour notre première « parrillada « avec intestins, rognons, poulet, boudin, saucisse, viande et patates frites. Nous allons ensuite nous nourrir de culture en allant visiter le M.A.M. et sa fameuse momie enfantine trouvée ensevelie tout en haut des volcans les plus hauts des Andes. Belle présentation très documentée et qui prépare bien à la vision de cet enfant sacrifié il y a plus de 500 ans pour permettre au monde inca de réconcilier le monde supérieur et celui d'ici-bas. On en sort quand même un peu impressionnés. Ensuite nous remontons la rue Balcarce réputée pour ses bars à musique, les peñas et aussi son marché artisanal qui s'étire le long de cette rue jusqu'à la gare des chemins de fer. Des vendeurs y proposent leurs propres productions de tissus, lainages, bijoux, articles de bois ou de métal, récup-arts . 16/11 Nous partons ce matin comparer les prix des différentes agences de location de voitures dans le centre ville, calle Caseros et Buenos Aires. Après en avoir fait une demi-douzaine nous choisissons la moins chère à qualité équivalente, Andarsalta car. A la mi-journée nous déjeunons rue Cordoba au restaurant « Doña Salta » prix un peu élevé mais nourriture typique. Je ressors en fin de journée pour aller faire quelques photos avec le soleil couchant et l'éclairage électrique de début de soirée. Il y a beaucoup de monde qui se promène à cette heure autour et sur la place. La cathédrale est pleine de fidèles venus assister à la messe du soir, parmi eux quelques exemplaires de la bonne société blanche de Salta sur leur 31.

17/11 Départ dans notre Chevrolet Classic pour la quebrada de Humahuaca par la très belle route de la corniche n°9 : c'est une route sinueuse mais bien revêtue qui traverse de belles forêts tropicales aux arbres majestueux, des lacs de barrage, des pâturages, et de petites exploitations agricoles. On retrouve la quebrada à la hauteur de San Salvador de Jujuy puis la route remonte vers le nord en empruntant la large vallée creusée par la rivière. Nous arrivons dans l'après-midi à Tilcara et nous nous installons à l'hostal « la Estación « : c’est un hôtel correct un peu loin du centre de Tilcara et sans jardin pour se reposer. Tilcara est un village indien authentique dont seulement deux rues sont dédiées au tourisme avec échoppes de souvenirs, bars et restaurants ce qui ne change pas l'architecture locale ni l'ambiance. Nous ressortons vers 20h et allons dîner à la « peña de Carlitos » : lama pour tout le monde (milanesa et churrasco). Un quatuor d'indiens (charango, guitare, tambourin et flûtes) nous a ensuite régalés de musique indienne (cueca, carnavalito chacarrera etc.) jusque tard le soir : excellente soirée. 18/11 Nous quittons l'hostal la Estación et déménageons pour la « Posada con los Angeles » qui avec son jardin nous donne la possibilité de profiter du bon air de la montagne. En voiture nous prenons une piste en direction du Pucara de Tilcara. C'est une reconstitution de ce Pucara qui défendait l'accès à cette vallée stratégique mais que les Espagnols ont finalement assiégé et conquis. Le pucara étant construit sur une butte, la vue depuis là haut est superbe et s’étend sur toutes les montagnes aux alentours. Malgré l'heure matinale (9H) il fait déjà bien chaud. De magnifiques cactus (« cardones ») ont colonisé le site. Nous poursuivons par la piste poussiéreuse qui mène à la Garganta del Diablo à 8 km. A la guérite du gardien nous laissons la voiture et descendons dans la gorge pour aller voir à 15mn à pied la cascade : Il y a peu d’eau, mais la chute est haute et la balade en vaut la peine. Beaux paysages, balade facile avec quelques gués à traverser. Une petite boucle de 10 mn à pied serpente et surplombe la gorge très étroite. Retour à la Posada et repos dans le beau jardin. Nous ressortons en début de soirée et allons dîner au « Nuevo Progreso », un restaurant tenu par deux jeunes gens : excellente cuisine, excellent vin rouge d'Amalaya, le tout sur des chansons de Gainsbourg, une amabilité du patron pour nous faire oublier les attentats de Paris. 19/11 Après avoir changé quelques $ au « blue »( marché semi-officiel et toléré donc !) nous prenons direction d'Uquia, village situé dans la quebrada environ 40 km vers le nord. Le paysage est toujours le même, une grande vallée large occupée par le Rio Grande, qui à cette saison n'en occupe qu'une minuscule proportion. Les villages en adobe, sont installés près de la rivière. A Uquia nous nous arrêtons pour visiter la vieille église coloniale baroque réputée pour ses tableaux de l'école de Cuzco représentant les archanges en guerriers en armes avec épées et arquebuses. Un petit marché artisanal occupe la place devant l'église, nous y achetons deux chemins de table en laine, tissés main et brodés. Nous repartons pour Humahuaca qui en proie à la fièvre électorale. C’est ici que va se clore la campagne des élections présidentielles avec la venue de Mauricio Macri, le candidat libéral en tête du duel qui l'oppose à Scuoli. Les hôtels se remplissent vite et nous choisissons el « Camino del Inca », catégorie supérieure à 70€ (mais dans les détails ça ne les vaut pas). De toute façon la vie est très chère en Argentine et le rapport qualité-prix est une notion plutôt élastique : Un plat dans un restaurant populaire coûte facilement 6€, 33cl de bière 4€, un dessert banal 5€, un menu complet 10€ sans la boisson. Pour les hôtels c'est pareil, à 40€ c'est plutôt rustique, à 60€ il y aurait encore beaucoup à dire, même à 80€ il y a à redire. En ville, à l'office du tourisme nous nous informons de ce qu'il y a à voir dans les environs puis allons déjeuner dans un petit restaurant sympathique « El Aisitio » d'excellentes empanadas juteuses et très goûteuses à la viande, au jambon et fromage. Vers 16h nous prenons la voiture pour faire les quelques 26 km de piste en ripio (piste gravillonnée et tôle ondulée) pour découvrir el Hornocal, la montagne aux douze couleurs. La piste grimpe jusque vers 4400 m puis s'arrête au mirador à 4320 m. De là, la vue sur les reliefs colorés est superbe, nous en profitons, émerveillés, d'autant plus qu'à cette heure les couleurs sont magnifiques. Retour dans la poussière, arrêt à un petit cimetière tout coloré lui aussi par les guirlandes et les fleurs multicolores en plastique déposées il y a peu. En ville c'est l'effervescence, il a du monde partout, des groupes de danseurs et chanteurs en costumes animent les rues et se produisent dans les gradins sous la statue de je ne sais quel héros local. La foule est chauffée à blanc en attendant Macri. Toute la grosse machinerie électorale du parti libéral est en action : grand écran électronique, régie de télévision, drones filmant la foule agitant de petits drapeaux, feux d'artifice etc. L'arrivée de Macri entraîne une explosion de joie et de cris de la part des fervents supporters : on peut se demander ce qu'un parti libéral peut apporter ici pour améliorer la situation difficile des indiens que je suppose aussi misérable que celle des indiens boliviens ! 20/11 Après le petit-déjeuner nous allons à pied à la station de bus toute proche : le bus pour Iruya part à 8h20 en direction du nord par la route asphaltée puis bifurque au bout de 20 km pour emprunter une piste de ripio qui va doucement s'élever pour atteindre un col à plus de 4000 m avant de redescendre par une piste étroite qui slalome entre les gorges abruptes et les montagnes. De temps à autre le bus s'arrête une indienne descend et part sur une piste en pleine nature où va-t-elle ? Pas de maisons à l'horizon ? De toute façon les conditions de vie doivent être très difficiles. Ici les gens sont autosuffisants, ils cultivent quelques arpents de terre (fèves, quinoa, papas) ou possèdent un petit troupeau de lamas, chèvres ou moutons. La poussière est omniprésente et comme il y a un fort vent en continu qui soulève des bourrasques de poussière, on en mange toute la journée. Après une descente vertigineuse dans une vallée très encaissée, le village d’Iruya apparaît au loin avec ses maisons et son église perchées sur une moraine qui sépare deux vallées. C'est un village comme il y en a partout ici, les maisons sont construites en adobe, certaines sont peintes de couleurs vives, d’autres sont brutes. Grâce au tourisme, des restaurants, des hostals ont ouvert. L'église est intéressante avec son autel tout blanc et ses vitrines dans lesquelles sont placées des images pieuses. En contre-bas il y a un petit marché où se retrouvent les locaux soit devant de modestes cantines soit devant les étals des marchands. D'un mirador assez haut placé on a une belle vue sur le village et les montagnes. Un pont suspendu permet de traverser et d'aller de l’autre côté de la rivière. Pour calmer une petite faim nous déjeunons au restaurant « los Cachis » de poulet rôti et d'estofado de cabrito : très bon et pas cher. A 15h15 le bus repart dans l'autre sens et comme le vent s'est levé et qu'il nous renvoie la poussière, nous en sommes couverts. Au bout de 3h nous re-voilà à Humahuaca en compagnie d'élèves de retour de l'école. Il fait gris et frais à Humahuaca.

21/11 Beau temps, ciel bleu, nous quittons Humahuaca vers 9h et prenons la route vers le sud, passons Uquia, puis le Tropico du cancer, simple panneau sur la route, arrivons enfin à Purmamarca vers 11h et prenons une chambre à l’hostal « Pequeño Inti ». Nous faisons un tour du village, nous arrêtant pour regarder les nombreuses échoppes de souvenirs sur la place et tout autour : on y trouve les mêmes articles qu'à peu près partout, plutôt de facture industrielle qu'artisanale. La place est belle, l'église toute simple, avec un autel réduit à sa plus simple expression, ce qui est assez rare en Amérique latine. Un bel algarrobo de 700 ans répand son ombre sur la place. Je décide d'aller faire la balade de 3km (45mn) pour admirer les reliefs colorés qui ont fait la réputation de Purmamarca. C'est effectivement superbement coloré : deux gros massifs d'une couleur rouge saturée tranchent avec les autres montagnes à dominante grise et verte. On ne parle que français et la ville est envahie de touristes venus passer quelques heures. Il y a de nombreux restaurants, finalement nous choisissons un restaurant qui dispose d'un patio en plein air ombragé par une variété de poivrier et qui sert un menu avec de la parrillada pour 90 pesos : la viande est délicieuse et juteuse à souhait, un vrai régal. En fin de journée, je repars faire le tour du « Paseo de los colores » avec un éclairage différent, rasant par endroit et qui met le rouge en valeur. 22/11 Avant de partir, nous faisons une dernière fois, en voiture la balade de los siete colores, avec encore un autre éclairage mais tout aussi beau que les autres. Puis c'est la grande montée (1600 m de dénivelé) depuis le fond de la vallée jusqu'au haut plateau de Las Salinas Grandes par une belle route goudronnée avec très peu de circulation, nous verrons des vigognes à plusieurs reprises sur le bord de la route, en fait elles cherchent à manger dans les innombrables tas d'immondices qui jonchent les bords. Au loin on aperçoit maintenant le salar de Salinas Grandes. Nous ferons un petit arrêt à la première exploitation salière rencontrée puis rebrousserons chemin sur 6 km pour prendre vers le sud la piste n° 79 ex n°40 qui, par Tres Morros, permet de rejoindre San Antonio de Los Cobres. La piste de ripio, un peu tôle ondulée sur les 30 premiers km, s'améliore ensuite et me permet de faire plutôt une moyenne de 70 km/h que de 50 à 60 au début : en fait les 97 km seront franchis en un peu moins de 2h de temps et dans de bonnes conditions de sécurité. Nous croiserons à maintes reprises des hardes de vigognes, des troupeaux d'ânes noirs, des lamas, plus rarement des moutons, sur 97 km, le désert, une ou deux fermes isolées dans la puna, un hameau qui avait l'air d'être abandonné et des pierres et des herbacées à l'infini. Un panneau recommandait de s'arrêter pour visiter un improbable musée andin totalement perdu dans la puna ! S.A. De los Cobres apparaît enfin à l'horizon : le nuevo pueblo qui s'annonce en premier ne laisse pas une impression favorable : de petites maisons en adobe lépreuses, des rues poussiéreuses, le vent qui soulève des bourrasques de poussière, les rues vides à l'exception de quelques jeunes affalés à l'ombre d'un mur. San Antonio qui suit ne vaut pas mieux. On a un peu de mal à trouver l'hostal Palenque réservé la veille. Chambre correcte à 3 lits. Nous décidons d'aller tout de suite voir le viaduc el polvorillo à 19 km de piste en ripio. Vent assez fort, le viaduc est bien là qui permet au « train des nuages » de franchir cette vallée encaissée. Il n'y a pas grand chose à faire à S.A. en particulier le dimanche : on se demande d'ailleurs ce qu'y font ses habitants, essentiellement travailler dans les mines, quant aux jeunes les divertissements y semblent limités, même pas de cinéma, il reste la télé, la belle affaire ! En fin de journée, les résultats des élections sortent et aux dernières nouvelles Macri, le candidat libéral aurait gagné les élections présidentielles avec 54% des voix. 23/11 Au moment de partir, la logeuse nous fait remarquer l'état de mon pneu arrière gauche qui est à plat, conséquence de la centaine de km de piste en ripio d’hier. Heureusement il y a une gomería pas loin à 3 cuadras (pâté de maisons). Une 1/2h plus tard tout est rentré dans l'ordre pour 50 pesos. Et nous voilà repartis sur une autre piste de ripio sur 12 km avant de retrouver une route asphaltée ! La route traverse de beaux paysages et longe la voie ferrée du train des nuages. Elle traverse plusieurs gorges celle du Toro entre autres. Puis le ripio reprend peu avant d'arriver dans la plaine de Salta. Arrivé à Campo Quijano nous tournons à droite vers Rosario de Lerma avant de prendre la nouvelle route qui, par la Florida, rejoint la 68 peu avant Carril. Puis c'est la remontée sur la route 33 vers les hauteurs par la Quebrada de Eiscope, les Monts Pelés de la Cuesta del Obispo, el valle encantado et la recta Tintin. Et nous voilà de nouveau sur les hauts plateaux mais à seulement 2500 m en moyenne d'altitude. La route est goudronnée sur les ¾ de son trajet en dehors de la grande montée vers les hauts plateaux avant la recta tintin. A Cachi nous nous installons au « Pueblo Antiguo », un peu cher (700ARS) mais avec l'avantage d'un patio et d'un jardin. Pour calmer notre faim nous allons boire, bière et limonade, et partager une bruschetta, chez Oliver sur la place. Le village de Cachi reproduit le schéma habituel des villages andins : place centrale entourée par l'église, la mairie, et d’autres bâtiments officiels. Les maisons blanches à 1 ou 2 niveaux maximum font indéniablement penser aux villages blancs andalous. La chaleur est suffocante et un vent violent souffle en rafales. Diner de capeletti au restaurant « Ashpamanta. »

24/11 Journée repos, beau temps, soleil éclatant, forte chaleur dès 11h. Je pars me balader vers un des miradors, celui qui jouxte le cimetière. Belle vue, plus sur le nevado Cachi que sur la ville qui abritée derrière les arbres ne se révèle que peu. Les cimetières sont toujours émouvants avec leurs tombes souvent minimalistes, seules quelques fleurs en plastique de couleurs vives donnent un peu de couleurs à cet univers gris, poussiéreux et minéral. Après-midi à buller et à digérer l’excellente parrillada de cabrito dégustée dans un resto près de la place principale. En ville on ne parle que le français, en dehors de l'argentin évidemment, des Français de tous âges, souvent voyageurs individuels se retrouvent ici, il y a même un groupe de motards chevauchant des Royal Enfield qui rodent sur les pistes du NOA (nord ouest argentin). Cachi est aussi le paradis des vieilles voitures déglinguées tant américaines que françaises.

25/11 Départ ce matin à 9h30 pour plus de 100 km de ripio entre Cachi et San Carlos peu avant Cafayate. La piste suit plus ou moins le cours du río Calchaqui slalomant entre les collines et la plaine alluviale. Arrêt à Molinos, visite de sa belle église et du bel hôtel installé juste à côté dans une vieille maison coloniale, puis c'est reparti pour 70 km de ripio, avec un passage dans une quebrada dont les amas de roches rouges sont tous inclinés à près de 70° vers le haut, c'est impressionnant. Arrivés à Cafayate au bout de 4h de route (arrêt à Molinos compris), nous choisissons l’hôtel « Hospedaje » : bel hôtel dont les chambres donnent sur des patios, soit celui de la piscine, (on en profite car il fait très chaud) soit un autre patio fleuri, excellent rapport qualité/prix à 500 pesos. Nous allons faire un tour en ville, c'est à dire le tour de la plaza mayor, en général c'est le seul endroit à visiter puisque s'y trouvent les bâtiments principaux (église, OT, musées, restaurants et bars etc.). Nous déjeunons chez « Las Marias » d'un bon menu (empanadas, quadril et sorrentinos) accompagné d'un vin blanc Torrontès du coin : excellent et d'un prix correct (menu à 95 pesos). En fin de journée balade vers la place, tour des boutiques d'artisanat qui ne manquent pas ici non plus. 26/11 Petit-déjeuner avec un bon et vrai café expresso à la machine et des toasts croustillants, ça change !. En ville, sur la place se prépare une remise de médailles et diplômes de la police nationale et les huiles locales sont là en tenue de cérémonie, le photographe et le cameraman sont prêts à immortaliser la scène, les enfants des écoles font leur apparition. Je pars visiter le musée du vin et de la vigne : intéressant, bien présenté et didactique avec une partie géologie et climatologie puis une partie techniques viticoles et vinicoles. En fin de journée nous allons en voiture nous promener parmi les bodegas et le vignoble, dégustation gratuite à la bodega Banda grâce à un bus de touristes argentins, nous nous sommes mêlés à eux et le serveur nous a proposé une dégustation, entre autres d'un torrontès semi-tardif excellent. 27/11 Encore et toujours du soleil, fond de l'air frais jusqu'à 9h, après, la température monte vite. Nous quittons Cafayate tôt vers 8h30 et prenons la direction de Quilmes 52 km au sud de Cafayate. Ce site archéologique, géré par la communauté indienne « Diaguita », accroché à la pente de la montagne, se réduit à des murs de pierres sèches, restes des habitations et autres constructions . Les cactus « cardones » ponctuent l'ensemble du site. Bel aperçu depuis les deux miradors situés sur les hauteurs. Nous reprenons la route en direction du sud vers Amaicha del vall, la route grimpe en lacets serrés vers un col environné de nuages et de brumes puis c'est la descente vers Tafi del Valle : quel contrast ! il fait frais, le ciel est couvert, les prés sont verts, des vaches, des chevaux broutent l'herbe. Tafi s'étend sur plusieurs vertes collines et ressemble à une station de montagne vosgienne, pas de vrai centre à part un T de rues commerciales dédiées au tourisme : ventes de produits régionaux (salami, fromages, vins, souvenirs divers). Visite à l'ancienne estancia jésuite. Il commence à pleuvoir au moment où nous quittons Tafi, les nuages et le brouillard vont nous gêner durant toute la montée et descente du col. Pour dîner, je vais acheter une bouteille de Torrontès que nous allons boire avec le fromage et le salami acheté à Tafi, dans le patio de l'hostal. 28/11 Temps gris, température de 20°, nous allons visiter la bodega Piatelli à 3 km du centre ville. Visite intéressante par un guide compétent et agréable. De création récente cette exploitation qui regroupe plus de 100 ha de vignes produit essentiellement des vins à base de cépages torrontès et malbec vieillis en fûts de chêne. Nous terminons la visite par la dégustation de 7 vins de cépages différents : malbec, torrontès, sauvignon, malbec-tannat et de provenances différentes : Cafayate et Mendoza. 29/11 Ce matin retour à Salta, direction la Quebrada de las Conchas par la route 68, arrêt aux différents points de vue, particulièrement les beaux reliefs de los Colorados bien mis en valeur à cette heure. Bons points également pour Los Castillos, la quebrada a Paranilla et el anfiteatro. Malheureusement le ciel s'est bien couvert et les couleurs, souvent le rouge, ressortent nettement moins bien sans soleil ! La route sort au bout de 50 km de la quebrada à la hauteur du village d'Alemania, la verdure fait son apparition . Les champs cultivés (céréales, tabac, pâturages) succèdent aux bosquets et aux villages agricoles. On voit de nombreux troupeaux de ruminants, beaucoup de chevaux également. Vers 16h nous voilà dans les faubourgs de Salta et grâce à une carte détaillée nous faisons un sans faute pour arriver à l’« Hostal el Hogar. » Ciel toujours couvert, le fond de l'air est frais ! Ça change de la canicule d'il y a 10 jours. Dîner (délicieux) au Solar del Convento. 30/11 Ciel un peu gris mais le soleil n'est pas loin. Nous ramenons la voiture chez le loueur (Andarsalta) allons faire quelques magasins de souvenirs, puis changer nos € (taux de 14,70) chez Ramón, changeur recommandé par l'employée d'Andarsalta. Passage obligé à la poste pour acheter des timbres pour nos cartes postales, la 1re fois il y avait tellement de queue que nous avons rebroussé chemin pour revenir dans l'après-midi. Nous avons souvent vu des queues de gens attendant devant les banques ou les administrations, ça paraît faire partie de la vie quotidienne des argentins ! A 16h15 le remis (=taxi) réservé par l'hôtelier arrive et en 15 mn, à fond la caisse, nous conduit à l'aéroport pour 110 pesos. 90 mn de vol dans les nuages et nous arrivons à la nuit tombée à Puerto Iguazú il a plu, il fait humide et chaud. Nous prenons le bus Ciudad qui pour 90 pesos par personne nous amène devant notre hôtel « Los Helechos ». Bel hôtel avec des chambres qui se distribuent autour d'un grand jardin tropical. 01/12 On renoue avec la clim : ce qui veut dire que nous en avons fini avec les climats désertiques et frais, voire froids de haute montagne, voilà maintenant les tropiques avec chaleur humide et moustiques. Petit-déjeuner très, très sucré, hélas on ne s'y fait pas ! A 8h nous partons au terminal de bus tout proche pour prendre le bus « cataratas » qui toutes les 20 mn fait la navette entre la ville et les chutes, côté argentin. Après avoir acheté nos billets (cher, 26€ p.p.) à l’entrée des chutes, nous allons faire la queue pour prendre le train qui mène au bout du site à la Garganta del diablo. La queue se résorbe assez vite et nous sommes bientôt rendus à la station cataratas. Changement de train et ça repart jusqu'au terminus d'où partent les passerelles pour la Garganta. Au début le chemin sur passerelle en bois, serpente dans une forêt tropicale d'où sortent des coatis et des iguanes. Puis le chemin longe des bras de l'Iguazú, l’humidité augmente, le bruit des chutes se fait plus fort, la passerelle maintenant traverse un grand bras du fleuve et approche des chutes que l'on imagine seulement à cause du brouillard qui s'élève au dessus d'elles. Puis c'est le choc, la vision depuis la passerelle qui domine les chutes à pic. Un grondement assourdissant, des masses d'eau brune qui dévalent dans le vide en effet on n'aperçoit pas le fond à cause de la brume occasionnée par les chutes. Il y a du monde mais avec un peu de patience chacun peut accéder aux meilleures places du mirador. Le selfie avec ou sans perche est tendance ! On ne se lasse pas de voir ces masses d'eau s'écraser dans le vide. Après ce premier mirador exceptionnel nous revenons sur nos pas et partons en train jusqu'à la station Cataratas, de là nous prenons le paseo superior où d'autres miradors tout aussi exceptionnels permettent d’embrasser toute la longueur de la falaise où démarrent les chutes. Plusieurs points de vue sont intéressants parce qu'ils intègrent de la verdure (arbres, plantes diverses) devant les chutes, c'est le bonheur du photographe ! Nous prenons le paseo inferior qui offre cette fois-ci des points de vue depuis tout en bas, un peu moins impressionnant, quoique ! Je termine la journée par le chemin Macuco qui, en 3,5 km dans la forêt vierge, mène jusqu'à un autre point de vue sur l’Iguazú. Retour à Puerto Iguazú où heureusement les restaurants servent de 12h à 22h ! ce qui nous permet de déjeuner chez Piacere, malgré l’heure, il est 16h ! En sortant il pleut, c’est une bonne averse tropicale.

02/12 Il a plu cette nuit et il continue de pleuvoir. Nous prenons le bus direct (billet acheté la veille chez Crucero del Norte) à 8h10 pour les chutes, côté brésilien : le ciel est bien gris et le restera toute la journée. Nous passons la frontière, formalités rapides, nous voilà au Brésil, 10 mn plus tard nous rentrons dans le parc. De là un bus à étage nous emmène jusqu'au départ du chemin qui descend vers les chutes et les longera jusqu'à l'ascenseur terminal. Le premier mirador ouvre sur du gris uniforme ! Le brouillard et/ou les nuages ont tout envahi : on ne voit strictement rien, par contre on entend le rugissement des chutes. Deuxième mirador, on aperçoit vaguement la blancheur du départ des chutes, enfin un peu plus loin la scène se dévoile et l'on retrouve la magie d'hier après-midi mais sans le soleil. Plus on avance vers la Garganta del diablo, plus la vision se précise et plus aussi on se rapproche des chutes ! La vision qu'offre ce côté est tout aussi extraordinaire et peut être plus extraordinaire encore que du côté argentin. La vue embrasse quasiment la totalité des chutes et la vision de la garganta est prodigieuse. Du bout de la passerelle, au ras des flots on est pile au-dessus de la deuxième chute. La première chute nous bouche tout l'horizon, de gros paquets d'embruns poussés par le vent nous trempent. Nous remontons ensuite le chemin jusqu'à l'ascenseu , construit au pied de la première chute : là aussi le spectacle est grandiose et assourdissant. Des tonnes d'eau se jettent du haut de la falaise sur plusieurs centaines de mètres juste devant le bâtiment de l'ascenseur. Des dizaines d'oiseaux de la famille des martinets nichent à quelques cm des chutes et s'amusent à voler au plus près des trombes d'eau ! Retour à l'entrée du parc en bus puis passage de la frontière et rentrée à l'hôtel pour se changer et se sécher ! Nous réservons ensuite nos billets de bus pour San Ignacio pour demain matin à 7h. 03/12 Réveil à 6h40 pour être à la gare routière avant le départ du bus à 7h. C'est un grand bus Crucero del Norte, nous avons réservé les place à l'étage tout à l'avant. Ciel gris mais il ne pleut pas, tout se passe bien jusqu'à l'arrêt d'el Dorado où nous nous rendons brusquement compte qu’un petit sac à dos déposé dans la galerie à bagages a disparu !!! Branle-bas de combat, mais la voleuse a du prendre le large : il ne reste plus qu'à convaincre le chauffeur de bus de nous permettre de faire une déclaration de vol à la police et donc d'immobiliser le bus. C'est finalement ce qui va se passer, le bilan des pertes est heureusement limité ayant toujours sur nous le plus important à savoir l’argent et les passeports. Nous repartons d'el Dorado avec 40 mn de retard et arrivons à San Ignacio vers 12h au lieu de 11h20. Nous laissons nos sacs à dos à la consigne d'el Crucero del Norte et partageons un remis pour les missions avec un Roumain (30 pesos). Visite guidée avec un local fier d'être d'ascendance Guarani et très critique envers l'appellation « indio » malencontreusement employée par une visiteuse. Visite intéressante même s'il ne reste pas grand chose de vraiment parlant à part des murs, quelques portails sculptés dans une belle pierre de couleur ocre rouge très chaude. Nous déjeunons d'une grosse omelette et d'une salade variée juste en face de l'entrée de la mission et retournons à pied à la station reprendre le bus à 14h45 pour Posadas. Arrivée à Posadas nous nous faisons arrêter au terminal de Crucero del Norte pour régler les problèmes de billets volés et pour récupérer par leur intermédiaire la déclaration de vol. Ils nous déposent ensuite en bus au terminal central d'où nous prenons un remis (80 pesos) jusqu'à l'appartement situé à 40 mn à pied du centre. L'appartement est grand et correct à l'exception des ustensiles de cuisine, absents ou en piteux état : « c'est ça l'Argentine » comme ils disent ici quand on leur fait remarquer que quelque chose ne tourne pas rond ! Nous quittons enfin nos chaussettes et chaussures de marche encore humides de la veille et partons à pied en direction du centre en descendant Leandro Atem jusqu'à Bolivar où on rentre enfin dans le centre ville commercial, identique à bien d'autres. Belle place du 9 de Julio maintenant décorée pour les fêtes de Noël. C'est toujours étonnant de voir des décorations de Noël avec 30° de température et dans un climat avec une humidité tropicale extrême ! Nous essayons de trouver des agences de voyage qui proposent des tours dans les missions du Paraguay mais il n'y en a qu'une « Yavaré » que nous trouvons au bout de Bolivar et qui propose le tour en voiture privée à partager, soit 1450 pesos la voiture avec chauffeur pour la ½ journée. Autrement il faut prendre un colectivo pour aller jusqu'à Encarnación puis un autre bus. Nous demandons à réfléchir. Nous rentrons en faisant quelques courses dans un supermarché « chino » pour constater que la vie est vraiment chère surtout pour les Argentins avec un salaire mensuel moyen de 450 € !! Les fruits coûtent plus de 5€ le kg, le litre de bière est à près de 3€, un yaourt à 1,5 € etc. Je pense que le coût de la vie est en général identique ou même supérieur au coût de la vie en France pour des salaires en moyenne 2 à 3 fois inférieurs ! Comment font-ils ? Arrivés à l'appartement nous commandons une pizza, excellente. Dehors grosse averse tropicale avec éclairs et tonnerre ! Il pleuvra encore une bonne partie de la nuit. 04/12 Ciel gris, les averses se succéderont toute la matinée. Petit déjeuner matinal (7h) dans l'optique d'aller visiter les Missions par nos propres moyens, mais avec la pluie battante, nous changeons de programme et allons en ville avec le bus 3 qui s'arrête devant l'appartement et nous laisse en plein centre ville (8 pesos pp). Nous allons voir l'agence Yacare et prenons leur tour en taxi pour faire en ½ journée les deux sites incontournables de misiones : Trinidad et Jésus de Tavanguere. Le taxi nous attendra à 14h devant l'agence. En attendant nous allons nous promener le long du fleuve Parana qui est vraiment impressionnant et prend ici les dimensions du fleuve St-Laurent ! Nous revenons dans le centre ville et allons déjeuner sur la place 5 de mayo après avoir acheté et réchauffé des plats végétariens chez un vietnamien ! calle Buenos-Aires. À 14h Fausto, le chauffeur du taxi, nous emmène de l'autre côté du fleuve, par chance son statut d'ancien gendarme lui permet de remonter la longue file qui s'étire sur plus d'un km devant la douane ! Nous passons ainsi en quelques mn de l'Argentine au Paraguay épargnant plusieurs heures d’attente. Le week-end tous les Argentins vont faire leurs courses à Encarnación au Paraguay parce que les marchandises n'y supportent presque pas de taxes et sont donc moins chères. Il nous faut ensuite ½ h pour atteindre la première mission, celle de « Trinidad »: église primitive et superbe grande église avec de magnifiques sculptures, en particulier une très belle frise d’anges musiciens, une chaire sculptée représentant les 4 évangélistes, et comme toujours la grande place impressionnante. Comme à San Ignacio, on retrouve cette pierre ocre rouge qui prend avec le soleil des teintes superbes (pour ce qui est du soleil il est plutôt timide cet après-midi !) Nous reprenons le taxi pour faire les quelques 12 km qui nous séparent de la 2me mission, celle « de Jésus de Tavanguere. » L'église est plus petite mais tout aussi belle et présente surtout trois portails polylobés de style arabo-musulman tout a fait inattendu ici en Amérique latine. Nous reprenons le taxi et recoupons la file interminable des voitures attendant de passer la douane. Quant au Paraguay qu'en dire ? : le pays paraît assez misérable, à voir les petites cases de style bidonville qui s'étagent au bord du Paraná. La campagne par contre a des airs de paysage européen : vallons et collines, forêts de pins et de feuillus, pâturages, troupeaux de bovins... les patronymes germaniques sont nombreux. Quant à notre chauffeur, il roule en ville à la manière des italiens du sud : il se gare n'importe où, se faufile, double à gauche et à droite, le tout avec beaucoup d'humour et de rire !

05/12 Beau temps, soleil et chaleur sont au rendez-vous ! Grasse matinée, n'ayant rien à faire de particulier dans la journée si ce n'est attendre la soirée. Nous prenons le bus 3 pour le centre-ville : balade en ville, toujours des queues devant la banque nationale, nous sommes aussi frappés par le nombre élevé de pubs et d'officines vendant du crédit « pas cher sur 60 mensualités », encore une autre façon de faire consommer des gens qui n'en ont pas/plus les moyens (cf la crise des subprimes aux EU), tout est fait pour pousser à la consommation, des gens essorés par les crises successives qui ont traversé l'Argentine. La Costanera est le front de fleuve qui donne sur le Paraná et qui a été aménagé en grande promenade avec restaurants et bars. Quelques pêcheurs taquinent le poisson, D'autres se sont installés avec chaises pliantes, à l'ombre des arbres face au fleuve, maté et thermos en main. A 18h30 le taxi commandé nous amène jusqu'au terminal de bus très éloigné du centre ville. En fait en dehors du « microcentro » la ville de Posadas comme d'autres villes s'étirent sur des km parce qu'elle est entièrement constituée de petites maisons à un étage regroupées en lotissement et en cuadras, ce qui fait que l'on a plus l'impression d'être dans un village que dans une grande ville de 250 000 hab. A 19h30 confortablement installés en classe camas notre bus Crucero del Norte démarre pour environ treize heures de trajet. Peu après le départ l’hôtesse nous propose un whisky en apéritif, puis c'est le dîner avec un plat chaud accompagné d'un verre de vin et un de champagne ! Grâce à une inclinaison de 160° nous dormirons bien, la clim est bien réglée, les lumières éteintes et la télé est muette !

06/12 Ciel bleu et beau temps. Vers 7h30 on nous sert le petit-déjeuner avec un café et nous arrivons vers 9h au terminal du Retiro. Nous achetons une carte Sube et prenons le bus 75 puis le bus 152 en direction de l'hôtel A. Vue l'heure la chambre n'est pas encore prête. Nous en profitons pour partir à pied en direction du cimetière de la Recoleta à 7 cuadras de l'hôtel. C'est une petite ville en miniature, avec des venelles étroites bordées de chapelles plus ou moins grandes et imposantes et plus ou moins décorées, certaines arborent des statues, d'autres des bas-reliefs, certaines sont en marbre d'autres en pierre blanche . Peu de caveaux simples et modestes, on est ici dans l'ostensible et l'affichage du statut social du défunt ! Le caveau de la famille Duarte donc d'Eva Duarte Perón est plutôt modeste, mais c'est le plus visité et toujours fleuri, malgré les années passées, le symbole demeure bien vivant. En sortant du cimetière nous allons nous promener entre les échoppes d'artisanat un peu plus loin vers le musée de Bellas Artes. Nous y rachetons les matés volés dans le sac puis allons déjeuner dans un restaurant italien tout proche « Abuela Angelina » d'excellents raviolis au pesto. Nous reprenons ensuite un bus en direction de San Telmo pour se balader d'abord dans le vieux marché couvert de San Telmo où se pressent des dizaines de brocanteurs. C'est une structure métallique typique du siècle dernier en accord avec les objets vendus par les antiquaires : vieux vases, machines à écrire, vinyles et 78 tours, dentelles, vieilles affiches etc. Nous continuons ensuite avec le marché installé sur la place Dorrego et les rues alentours : c'est une réplique de la place du tertre : on y trouve de tout, des musiciens, des danseurs de tango, des antiquaires, des peintres, des bars, des magiciens, des statues humaines. Un peu plus loin dans le cloître de la basilique de Bethlem on peut aussi entendre de la musique, boire un verre ou se sustenter. Bien fatigués nous avons du mal à trouver le bon bus qui nous ramènera rue Azcuénaga : A l'arrêt où nous attendons, les bus passent sans s'arrêter et quand on a la chance d'en prendre un le chauffeur nous apprend qu'il n'a pas le droit de s'arrêter là où nous voulons mais qu'il filera jusqu'au terminus sans arrêt !!! Finalement il nous laissera à l'entrée de la rue Santa Fé pas trop loin de l'hôtel. 07/12 Ciel bleu. Nous décidons de partir pour Tigre et le delta du Paraná. Nous prenons le bus 152 dans la rue Santa Fé jusqu'à la gare. C'est une vraie gare de style monumental du début du siècle très massive avec de grandes structures métalliques en arc de cercle au-dessus des voies. Il faut 50 mn pour arriver, nous ne sommes pas seuls dans le train, les places sont comptées. Nous nous dirigeons en sortant de la gare vers le port tout proche où s'agglutinent déjà beaucoup de monde : des queues un peu partout : pou racheter les billets puis pour prendre la « lancha » (ligne régulière de bateau) ! Nous ferons en tout 40 mn de queue, surtout pour les billets, par chance on nous appelle ensuite pour monter dans la lancha en direction de « Tres Bocas » notre destination. La lancha est pleine de Porteños encombrés de leurs enfants et de leurs chiens, sacs, glacières, tout le nécessaire pour pique-niquer dans le delta : il règne une ambiance de fêtes, bon enfant et familiale. Nous allons ainsi naviguer durant 45 mn empruntant des bras du Parana et longeant des propriétés, souvent luxueuses quelque fois beaucoup plus modestes et simples : toutes ont un ponton, qui donne sur la rivière avec un bateau amarré, il n'y a pas d'autres moyens de les rejoindre que le bateau. La végétation est exubérante, beaucoup de massifs de fleurs dont des hortensias, camélias, bougainvillées etc. En arrivant à Tres Bocas, on nous explique ce qu'il y a faire, ce qu'on peut trouver comme commerces et services : location de canoës, apiculteurs, bars et restaurants. On a fait une très belle balade pendant près d'une heure, cheminant sur un sentier pavé longeant de belles maisons devant lesquelles les propriétaires préparaient le barbecue, arrosaient le jardin, réparaient une clôture ou buvaient l’apéritif. Nous sommes ensuite allés déjeuner sur la terrasse bien ombragée du restaurant Hornos comme beaucoup de Porteños( surnom des habitants de Buenos Aires) Excellent repas de chorizos, salade et purée. Retour à l'embarcadère et attente en discutant avec un vieux Porteño d'origine italienne qui revenait de sa maison dans le delta. De retour à Tigre, nous avons fait un détour par le marché de Puerto Frutos où les gens du crû se livrent à la frénésie des achats ! Que de monde, toutes les rues sont saturées de voitures qui essaient de se rapprocher soit du marché, soit du parc d'attractions contiguë. Retour en train puis en bus jusqu'à l'hôtel. 08/12 Beau temps, ciel bleu et soleil. Nous prenons le bus 152 vers la Casa Rosada et la place de Mayo. Visite des différents bâtiments : Alors que la cathédrale où se trouve le catafalque de San Martin veillé par deux militaires, ressemble à un temple grec, le cabildo (hôtel de ville, ) lui ressemble à une église !! Je pars me promener vers Puerto Maduro qui ressemble beaucoup au port de Turku en Finlande : il s'agit de vieux docks réhabilités en quartiers chics avec restaurants, galeries, hôtels de luxe . C’est l’occasion de voir le pont, œuvre de Santiago Calatrava qui ressemble trait pour trait au pont de Séville L’alamillo. Nous repartons en bus vers le fameux quartier de la Boca. Il s'agit d'un quartier pauvre et misérable dont quelques rues ont été réhabilitées, les maisons peintes de couleurs vives et transformées en industrie touristique : les bus y déversent ici leurs cargaisons de touristes qui viennent faire des achats, boire un coup ou manger, assister à un spectacle de tango. Si on arrive à faire abstraction du clinquant superficiel, on peut quand même imaginer la vie difficile des dockers qui vivaient dans ces cabanes de tôle ondulée. Nous déjeunons « Al rinconcito » d'un dernier bife de chorizo. Balade vers les Galerias Pacífico, copie des grands magasins parisiens du début du siècle, puis l'avenida 9 de Julio, enfin le quartier du Congreso . Les parcs publics sont bien fréquentés par les Porteños, familles avec enfants, certains pique-niquent, d'autres se baignent dans les fontaines où même font leurs lessives ! Deux cartoneros (chiffonniers) poussent une charrette et font la tournée des grosses poubelles pour récupérer ce qui peut l'être. Les bars et restaurants sont encore bien pleins : les habitants profitent du dernier jour férié avant la reprise. 09/12 Réveil à 5h10, le remis est là départ pour l'Aeroparque atteint en 15 mn, il est vrai qu’à cette heure il y a peu de circulation. Décollage dans un Airbus A320 de Lan pour 2h de vol jusqu’à Santiago du Chili, avec en prime entre les nuages, un bel aperçu sur les sommets des Andes. Attente d'environ 2h à l'aéroport de Santiago puis décollage dans un Airbus A 340-600 d'Iberia relativement vide pour 12h de vol jusqu’à Madrid, 6h d’attente et c’est reparti pour 90 mn de vol jusqu’à Bâle-Mulhouse, fin du voyage.

Budget total pour 2 personnes et 45 jours de voyage : 7581 € dont : avion aller Bâle/Mulhouse - La Paz, retour Buenos-Aires-Bâle/Mulhouse : 1740 € dépenses sur place : 5841

Quelques impressions de voyage : Cela reste des impressions de voyage et ne prétendent décrire aucune vérité sociale, politique ou économique sur les pays visités. L’appellation « indien/indienne » quoique inadaptée a été utilisée par facilité et ne rend pas compte de la variété des ethnies amérindiennes visitées. 42 ans séparent notre premier voyage en Bolivie ! Quels changements avons-nous constatés ? Pas tellement : Beaucoup de scènes nous sont familières comme les rues encombrées de La Paz par les bus, minibus, camions, voitures diverses, vendeurs ambulants, piétons, qui tous essayent de se frayer un chemin dans ces rues déjà encombrées par des stationnements intempestifs, des travaux, des échoppes et autres. Nous avons retrouvé les nombreux autels et croix blanches, des plus simples au plus sophistiqués construits au bord des routes et qui rendent hommage ou plus simplement rappellent la mémoire des nombreux sacrifiés de la route ! Certains, au Chili entre autres, sont de vrais monuments avec décors, sièges ou fauteuils, toit pour s'abriter du soleil et de la pluie !

Dès que l'on sort de ville, la puna désertique étale ses grands espaces à peine troublés par quelques hameaux aux petites maisons d'adobe et aux maigres troupeaux de lamas ou de moutons qui cherchent vainement de quoi brouter. Nous ne pensions plus revoir les indiennes de Bolivie avec leurs habits traditionnels, petit chapeau melon, jupes amples et multicolores, et pourtant si, elles sont bien là !

Nous avons retrouvé la tradition des peintures murales polychromes, politiques ou non qui s'étalent sur les murs des villes ou des campagnes.

Le nationalisme latino-américain ne cesse de réactiver la mémoire collective de ses citoyens en faisant la place belle à ses gloires militaires au travers des noms de places et de rues, mais aussi des nombreuses statues et monuments commémoratifs qui jalonnent les places et les parcs publics, en particulier au Chili. L'Argentine dispose d'un parc de vieilles voitures « vintage » absolument étonnant où l'on voit se croiser des R12, 404 et 504 Peugeot, 2 cv Citroën, et vieux pick up américains des années 60. Autant la conduite des Chiliens nous parait respectueuse des piétons et du code de la route en général, autant celle des Argentins nous semble totalement indisciplinée : le piéton, par définition n'y est jamais prioritaire et il a intérêt à faire très attention ! En Argentine, nous avons été étonnés par le nombre des pharmacies que l'on trouve en ville, par contre s'il n'y a pas énormément de banques, il y a beaucoup d'officines de crédit qui promettent des prêts sur 60 mois mais sans jamais en annoncer le taux ! Les Argentins font souvent des queues : devant la Banca de la Nación nous avons vu des queues de plus de 100 personnes s'alignant sur toute la longueur d'une cuadra, d’autres queues devant l'opérateur Orange ou devant des administrations publiques. Nous avons vu peu de mendiants, en dehors d'endroits traditionnels comme les parvis d'églises. Par contre dans la province de Misiones nous avons vu des indiens Guarani mendier ou vendre des articles d'artisanat près des sites touristiques ou dans les centres-villes (vision qui nous a rappelé l'Australie et ses aborigènes). Situation économique : Si la Bolivie est connu pour être l'un des pays les plus pauvres d’Amérique du Sud, l'Argentine et le Chili nettement plus riches ne laissent pas vraiment transparaître leurs richesses : les petites cases misérables en bois et tôle ondulée qui s'éparpillent sur la côte entre Tocopilla et Iquique peuvent en témoigner, de même, en s'éloignant de quelques cuadras du centre de le ville d'Iquique ces pauves cases réapparaissent très vite et se généralisent dans des rues non revêtues qui respirent la pauvreté. Pour l'Argentine même constat : dans les petites villes de la quebrada de Humahuaca, les conditions de vie des habitants ne semblent pas plus reluisantes, ni ailleurs dans la province de Misiones. Ces pays paraissent surtout se caractériser par une très grande inégalité de conditions sociales. Quand on sait que le salaire minimum argentin est de moins de 487 € (mais avec une inflation galopante ce chiffre évolue très vite) et que l'on constate que les prix de produits de grande consommation sont aussi élevés si ce n'est plus qu'en France, on peut raisonnablement se poser des questions quant à l'état du pays et à la répartition réelle de ses richesses !

Ce que nous avons beaucoup aimé : – le salar d'Uyuni et le Sud Lipez : paysages uniques au monde ! – les chutes d'Iguazu, côtés argentin et brésilien, un spectacle exceptionnel ! – la très grande amabilité et serviabilité des gens en général, en particulier dans les petits hôtels et hosterías.

Ce que nous avons aussi aimé : – les curiosités géologiques autour de San Pedro de Atacama (vallées de la Luna, geysers del Tatio, laguna tebenquiche) – la quebrada de Humahuaca : Purmamarca, Humahuaca – la quebrada de las Conchas – les villes de Cachi, Cafayate, Iquique. – les misiones du Paraguay

Ce que nous avons moins aimé : – San Antonio de los Cobres : ville poussiéreuse et assez misérable – Puerto Iguazú, ville sans intérêt

Ce que nous n'avons pas aimé : – au Chili, l'imposition d'office sur les factures des restaurants du pourboire pourtant marqué « suggéré » ! – les clés faussement plates qui se ressemblent toutes et qu'il faut essayer 36 fois avant d'arriver à ouvrir les portes ! – les menus dans les restaurants qui font l'impasse sur les fruits et légumes et font la part belle uniquement aux viandes, patates, riz et pain. – Le petit-déjeuner excessivement sucré (croissants, petits gâteaux, dulce de leche, confitures, jus de fruits très sucrés, avec peu ou pas de choix de nourriture salé). – Les nombreux chiens en liberté, pas gênant en soi sauf leurs aboiements intempestifs surtout la nuit, sans compter les innombrables déjections qui souillent les trottoirs. – En Argentine les queues, signes de l'inadaptation de l'offre à la demande dans de nombreux services destinés au public – les prix : surtout dans l'hôtellerie, souvent sans rapport à la qualité offerte, ex. : une chambre très moyenne à 700 ARS, une autre très bien à 450 ARS. – Les nuages de poussière soulevés par les rafales de vent dans le désert (Atacama ou quebrada de Humahuaca et qui vous recouvrent totalement – les indications de prix toujours fausses dans les guides. Pour des raisons d'inflation certains prix ont doublé entre la dernière version 2015 des guides et la réalité de novembre 2015. – les problèmes de paiement par cartes bancaires (refusés le plus souvent dans les commerces, quelque fois dans les DAB) et la limitation du plafond des retraits (en Argentine entre autres) qui entraîne des frais élevés.

PS : Merci à tous ceux qui ont partagé leurs infos sur VF et dont j'ai bénéficié, en particulier Kalchaqui et d'autres dont j'ai oublié le nom.

Lien vers les photos de la Bolivie et du Chili :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/1erePartieBolivieEtChili?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNjTyfe4h5qL4gE&feat=directlink

lien vers l’Argentine https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/2mePartieArgentine?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMqBr-GFn-nkaQ&feat=directlink
Retour de Londres (du 6 au 11 décembre 2015) English translation pending
by Billy0013 · 2015-12-21 · 2 replies
Bonjour,

je suis allé à Londres pour fêter les 40 ans de ma copine, je ne connaissais pas (ma copine connaissait), je n'ai vraiment pas regretté, j'ai ADORE !! Par contre la vie là-bas est chère (hébergement, transport, nourriture et attractions mise à part les musées qui sont gratuits sauf expo temporaire). En période de Noël, c'est féerique toutes les illuminations, les marchés de noël...

Pour l'avion, j'ai payé 150 euros A/R (avec valise en soute) depuis Marseille - Londres Gatwick via EasyJet.

J'ai noté des restau mais je n'ai pas pu tout faire...alors si ça vous dit de tester, n'hésitez pas ! J'ai trouvé qu'ils avaient des commentaires positifs sur tripadvisor.

A la fin, je détaille par journée.

On a fait Jack the ripper tour, c'était vraiment sympa.

LONDRES Du 6 au 11 décembre 2015

Décalage horaire Il y a une heure de décalage avec Londres (et le Royaume-Uni). Quand il est 8 h en France, il est 7 h en Angleterre (que ça soit l’été ou l’hiver). Prise de courant

Les prises électriques anglaises sont différentes des prises utilisées en France. Il faut donc un adaptateur (qui s’achète en grande surface, à l’aéroport…). Hébergement

Situé à la fin de Portsoken Street, tout proche de la Tour de Londres et du Tower Bridge. Studio :
http://www.london-apartment-rental.com/

Banques

Si vous êtes à la BNP PARIBAS (ou la banque en ligne « HELLO BANK »), avec la carte de cette banque, les retraits sont gratuits dans toutes les banques BARCLAYS au Royaume-Uni. Transport

OYSTER card £5 (remboursable) que l’on peut recharger. La régie des transports londoniens et ses tarifs : https://tfl.gov.uk/fares-and-payments/ 7 jours pour un adulte (zone 1 et 2) : £32.10 Bon plan Londonpass Coupe file et comprends 60 attractions (voir liste sur le site). Possibilité de le prendre pour une journée (£55), 2 jours (£75), 3 jours (£80) ou 6 jours (£102,85). Circuit touristique gratuit en bus et croisières sur la Tamise également comprise. https://www.londonpass.fr/ Comédie musicale http://www.boxoffice.co.uk/ Avec le londonpass, petite réduction de quelques £ è https://concierge.londonpass.com/ Les Misérables au Queen’s Theatre à 19 h 30, le 10/12/2015 (£112 pour 2) Visites - Greenwich et le méridien. Royal Observatory : Inclus dans le londonpass sinon adulte £9,50 possibilité de combiner avec le Cutty Sark. Le bateau pour s’y rendre est également inclus dans le londonpass (Départ à côté du TowerBridge)

- Sur les traces de Jack l’éventreur, tous les soirs de 19 h à 21 h. £10 par adulte. (métro : Aldgate East) Réservation sur http://www.jack-the-ripper-tour.com/

- Tour de Londres. Inclus dans le londonpass sinon par adulte, £24,5 sur place / £23,10 sur internet (métro : Tower Hill)

- Tower Bridge. Inclus dans le londonpass sinon £9 par adulte (métro : Tower Hill)

- The Shard. 32 London Bridge St. Building en verre. Point de vue magnifique. A partir de £25,95 par adulte (métro : London Bridge). Réservation pour The Shard : http://www.theviewfromtheshard.com/fr/

- Tate modern, Bankside. Musée d’art moderne. Entrée gratuite sauf les expositions temporaires (métro : Southwark)

- Millennium Bridge. A faire surtout de nuit (métro : Mansion House) - Cathédrale St-Paul, St. Paul's Churchyard. Adulte £18 sur place / £15,50 par internet (métro : St-Paul’s)

- London Eye. Grande roue. Tour de 30 minutes pour admirer la vue sur Londres. Adulte £23 sur place / £19,35 par internet (métro : Waterloo)

- Sea Life London Aquarium, County Hall. Adulte : £23,50 sur place, £19,98 sur internet (métro : Waterloo)

- Le parlement et Big Ben le clocher (métro : Westminster)

- Downing Street, 10 est la résidence et le bureau du premier ministre britannique (métro : Westminster)

- Abbaye de Westminster, 20 Deans Yd. Inclus dans le londonpass sinon par adulte £20 (métro : Westminster)

- New Scotland Yard, 8-10 Broadway (métro : St Jame's Park)

- Buckingham Palace et St Jame’s Park (métro : St Jame’s Park ou Westminster). La résidence de la reine. On peut y voir la relève de la garde tous les jours à 11 h 30 l’été et en dehors de l’été, un jour sur deux si le temps le permet à la même heure. Y aller plus tôt car il y a beaucoup de monde. (durant notre séjour) 7 et 9 décembre 2015 http://www.householddivision.org.uk/changing-the-guard-calendar

- Trafalgar Square (métro : Charing Cross)

- National Gallery, Trafalgar Square. Entrée gratuite sauf les expositions temporaires (métro : Charing Cross)

- Piccadilly Circus (métro : Piccadilly Circus)

- M&M’s World, magasin de M&M’s, Swiss Court, 1 Leicester Square (métro : Piccadilly Circus)

- Quartier de Convent Garden (métro : Convent Garden)

- British Museum, Great Russell Street. Entrée gratuite sauf les expositions temporaires (métro : Tottenham Court Road)

- Madame Tussauds : musée de cire, Marylebone Road. £33 sur place / £23,10 sur internet par adulte (métro : Baker Street). Possibilité de combiner avec 2 ou 3 attractions (moins cher). Réservation : https://www.madametussauds.co.uk/london/en/tickets/

- 221B Baker Street : musée Sherlock Holmes. Adulte £15 (métro : Baker Street)

- Abbey Road : passage piéton des Beatles (métro : St. John's Wood)

- Camden market, Camden High Street (métro : Camden Town)

- The Regent’s Park avec son zoo. Entrée incluse pour le zoo dans le londonpass (métro : Regent’s Park)

- Natural History Museum. Cromwell Road. Musée d’histoire naturelle. Entrée gratuite sauf les expositions temporaires (métro : South Kensington) - Hype Park (métro : Marble Arch ou Hyde Park Corner)

- Quartier de Notting Hill et son marché Portobello Road market (métro : Notting Hill)

- Le jardin botanique Kew Gardens. Adulte £9 sur place / £8 sur internet (métro : Kew Gardens) Magasins

- Hamley's, 188-196 Regent Street, est le plus grand magasin de jouets au monde (métro : Oxford Circus) - Skandium, 245-249 Brompton Road, magasin de décoration (métro : South Kensington) -Twinings, 216 Strand (métro : Temple) -Harrod's, 87-135 Brompton Road (penser à aller au rayon alimentation) (métro : Knightsbridge) -Selfridges & Co, 400 Oxford Street, où l'on trouve du thé, biscuit, tooffé... (métro : Bond Street) - Orla Kiely, 31 Monmouth Street, magasin style années 50 (métro : Covent Garden) - Neal's yard, 15 Neal's Yard, on l’on trouve des produits de beauté naturel (métro : Covent Garden) Décorations de Noël

Les illuminations commencent la 2ème semaine de novembre pour se terminer la 1ère semaine de janvier : - La devanture de Harrods, 87-135 Brompton Road (métro : Knightsbridge) - La devanture de Harvey Nichols, 109-125 Knightsbridge (métro : Knightsbridge) - Regent Street - Oxford Street - Covent Garden Marchés de Noël

- Hyde Park Winter Wonderland: un marché, des manèges, une patinoire. De 10h à 22h sauf le 25 décembre 2015. Le plus grand parc de Noël à Londres mais aussi le plus bondé. (Métro: Hyde Park Corner)

- Southbank Centre Winter Festival, marché, nombreux stands pour déjeuner/diner, le long de la Tamise. De 11h à 22h. (Métro: Waterloo)

- Christmas Market at Tate Modern : un plus petit marché au pied du fameux Tate Modern (métro : Southwark) Soldes à Londres

Chaque année les soldes d’hiver à Londres débutent le 26 décembre que l’on appelle Boxing Day. Les soldes commencent facilement à -50% dès le début. Patin à glace

De nombreuses patinoires à Londres seront installées en extérieur, compter environ £10 par personne (+frais de réservation si vous réservez sur Internet)

- Somerset House certainement le plus beau cadre avec Hampton Court Palace pour chausser ses patins. (18 novembre au 18 janvier 2016) à partir de £7,50/enfant £14/adulte. Métro: Temple.

- Natural History Museum (29 octobre au 3 janvier 2016) à partir de £8,80/enfant £12,65/adulte. Métro: South Kensington.

- Tower of London Ice Rink (20 novembre au 3 janvier 2016) £8 à £9,50/enfant et £12 à £14/adulte. Métro: Tower Hill.

- Winterville Victoria Park (26 novembre au 23 décembre 2015) – £5,50/enfant £7/adulte ou bon plan juste £5,50/personne en heure creuse votre postcode est E9! Métro: Mile End/Bethnal Green.

- Hype Park Winter Wonderland (20 novembre au 3 janvier 2016) – £8 ou £8,50/enfant; £10,50 ou £14,50/adulte. Métro: Hyde Park Corner.

- Canary Wharf (31 octobre au 27 février 2016) à partir de £9,95/enfant £14,95/adulte. Métro: Canary Wharf.

- Hampton Court Palace (20 novembre au 4 janvier 2016) à partir de £8/enfant £11,50/adulte. Train: Hampton Court.

- Broadgate Ice Rink: (16 novembre au 25 février 2016) £9/enfant £13/adulte. Exchange Square. Métro: Liverpool Street.

- Wembley Park: (20 novembre au 3 janvier 2016) à partir de £5,50/enfant £7/adulte. Métro: Wembley Park. La Tamise (River Thames)

Il n’est pas rare de voir des phoques, des otaries et même des dauphins dans la Tamise. Pour preuve : http://sites.zsl.org/inthethames/#Public%20sightings

Le programme jour par jour : Jour 1 (dimanche 6 décembre 2015)

Tower Bridget (juste le traverser) et marché de Noël sur les bords de la Tamise. Marche jusqu'au millenium bridge et traversé de ce pont jusqu'à la cathédrale St Paul. Retour en métro.

Jack the ripper tour (19 h - 21 h). Covent Garden (by night) Manger : Five Guys (chaîne américaine de hamburger) => 3 hamburgers, deux frites et deux coca...£30 (£1 = 1,40 euro) 🤪 quand je vous disez que c'était cher !!

Jour 2 (lundi 7 décembre 2015) Retrait des LondonPass (Leicester Square) Buckingham Palace (relève de la garde) Green Park Hype Park (marché de noël) et manger sandwich (grosse wurst :)) on a joué un moment avec les écureuils (vous verrez sur les photos :) ) amenez leur des noisettes c'est sympa (à condition d'avoir un pantalon foncé quand il pleut ;) Le parlement et Big Ben London Eye (pas monté) Abbaye de Westminster (l'extérieur car fermée à 15 h 30 !!!) Downing Street Trafalgar Square Piccadilly Circus Le Parlement et Big Ben (by night)...l'extérieur London Eye (by night sans monté) Manger : St Stephen's Tavern Pub (très bon et pas excessif)

Jour 3 (mardi 8 décembre 2015) Visite de l'Abbaye de Westminster (LondonPass) et son cloître British Museum (gratuit) manger des sandwichs au musée Piccadilly Circus Magasin de jouet Hamleys Regent Street M&MS World

Jour 4 (mercredi 9 décembre 2015) London Tower (LondonPass) Tower Brigde (le traverser) The Shard (billet day & night) Croisière sur la Tamise, à partir de Tower Pier (LondonPass) Royal Observatory et le méridien de Greenwich (LondonPass) Cutty Shark (LondonPass) Retour sur le bâteau pour revenir à Tower Pier (LondonPass)...attention, dernier bâteau à 16 h 30 !!!! On a mangé à Bayrons (hamburger pour changer) à Greenwich Pier (mangé en moins de 5 minutes car sinon on raté le bâteau et c'était galère pour rentrer) The Shard (billet day & night) Magasin Harrods

Jour 5 (jeudi 10 décembre 2015) Visite de Tower Bridge...l'intérieur en haut et la salle des machines en bas (LondonPass) Cathédrale St Paul Trafalgar Square National Galery (gratuit)

Jour 6 (vendredi 11 décembre 2015) Retour à la maison !

Les photos de mon séjour : https://goo.gl/photos/qoQKqEkGkPZqhErKA
Visiter Rio de Janeiro English translation pending
by Registoubkal · 2015-12-13 · 5 replies
Bonjour !

Je souhaite visiter Rio de Janeiro au mois de mai prochain. Je pense rester une semaine. Pourriez-vous me donner quelques bons plans ? Des endroits sympathiques, originaux, à Rio et aux alentours ? J'aimerais savoir aussi pour la sécurité car je serai seul pour me promener.

Merci d'avance pour vos réponses 🙂

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