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Quoi voir au sud de la France? English translation pending
Je m'en vais à Montpellier au Sud de le France pendant 3 mois et j'ai l'intention de voir du pays le plus possible. Mais par où commencer? J'ai eu quelques références et classiques à aller voir, mais j'aimerais bien avoir de vos conseils sur des places uniques, typiques, historiques, de plaisances qui valent la peine sur tout la côte Sud de la france: de la Côte d'Azur jusqu'en Espagne/Barcelone.
Des idées.. je les prends tous en consiodération!! :) Si vous pouvez préciser pourquoi vous avez aimé telle ou telle place ce serait encore plus pratique et facile de faire mes choix!! Merci!!
Des idées.. je les prends tous en consiodération!! :) Si vous pouvez préciser pourquoi vous avez aimé telle ou telle place ce serait encore plus pratique et facile de faire mes choix!! Merci!!
Belles randonnées au Costa Rica en juin English translation pending
Bonjour à tous,
Pour mes vacances, je cherchais un endroit très nature, où je pourrai faire de belles randonnées et quelque peu insolite. Mon choix s'est porté sur le Costa Rica. Mon voyage aura lieu en juin et durera 17 ou 18 jours.
Je n'en suis encore qu'un début de mes recherches et pour constituer mon itinéraire(je compte tout organiser par moi même), je recherche le plus de conseils possibles. Des conseils sur les itinéraires conseillés, meilleurs lieux à visiter, endroits insolites, endroits à éviter, les plus belles randonnées à faire(mon niveau physique est relativement bon), bonnes adresses, etc.
Mon but est de découvrir l'authenticité de ce pays et éviter les endroits trop touristiques(sauf s'ils sont incontournables) ainsi que de profiter de la anture à travers les randonnées et l'observation de la faune et flore locale.
Ma crainte est que je tomberai en pleine saison des pluies. Est-ce vraiment pénalisant pour les visites et randonnées? Des endroits à éviter à cette saison?
Je vous remercie d'avance pour toutes les infos que vous pourriez me fournir.
Pour mes vacances, je cherchais un endroit très nature, où je pourrai faire de belles randonnées et quelque peu insolite. Mon choix s'est porté sur le Costa Rica. Mon voyage aura lieu en juin et durera 17 ou 18 jours.
Je n'en suis encore qu'un début de mes recherches et pour constituer mon itinéraire(je compte tout organiser par moi même), je recherche le plus de conseils possibles. Des conseils sur les itinéraires conseillés, meilleurs lieux à visiter, endroits insolites, endroits à éviter, les plus belles randonnées à faire(mon niveau physique est relativement bon), bonnes adresses, etc.
Mon but est de découvrir l'authenticité de ce pays et éviter les endroits trop touristiques(sauf s'ils sont incontournables) ainsi que de profiter de la anture à travers les randonnées et l'observation de la faune et flore locale.
Ma crainte est que je tomberai en pleine saison des pluies. Est-ce vraiment pénalisant pour les visites et randonnées? Des endroits à éviter à cette saison?
Je vous remercie d'avance pour toutes les infos que vous pourriez me fournir.
Voir les chaînes philippines en France? English translation pending
Connaissez-vous un moyen de pouvoir voir les chaines Philippines en France autre que le streaming gratuit sur internet? J'aimerai surtout recevoir la chaine ABS-CBN en directe.
Avez-vous déjà essayé la box de chez TFC (http://abscbniptv.com/)?
Merci
Avez-vous déjà essayé la box de chez TFC (http://abscbniptv.com/)?
Merci
De Windhoek à George... English translation pending
Bonjour à toutes et tous...🙂
Et oui, les conseils sont toujours bons à prendre !
Je les espère nombreux (je sais qu'ils seront pertinents).
Pour le N°15, j'envisage une diagonale de Windhoek à George.😮
A 2. Quand ? En Mai, en Juin en septembre ou en octobre voir en novembre (mais novembre c'est vraiment loin !😕).
Certains le savent, je ne suis pas "camping" et "tente sur le toit" mais plutôt, le soir bon lit, repas chaud et bonne douche ! Les coins perdus ne me font pas peur mais je n'ai pas l'expérience de Voyajou pour les pistes et les traversées de rivières ! 😉Ni celle d'Attila dans le Karoo ou le KTP !😉 Certains savent aussi que ce n'est pas mon premier (et j'espère pas mon dernier tour en AFS Namibie).😛
Grosso modo.
Windhoek, route sud est vers le KTP...En plusieurs jours Des conseils de halte ? KTP déjà très plein !!! D'où...un conseil pour stopper juste avant et y aller dans la journée ?
Traversée du KTP. J'ai bien compris : il y faut 2 nuits passées et prouvées DANS le KTP pour pouvoir sortir de Namibie et entrer en AFS à Twee rivieren ?
Puis direction Karoo NP.
Des conseils sur une halte entre Upington et Karoo ?
Des conseils particuliers sur le Karoo...J'espère louer la "baraque" totalement isolée dans la partie "game"... La meilleure saison pour le Karoo ?
Puis direction George en passant par la Swartberg...Une idée de séjour dans ce coin ?
Et peut-être la tentation d'aller à De Hoop...
Cela fait beaucoup de questions...
Merci d'avance !
Et oui, les conseils sont toujours bons à prendre !
Je les espère nombreux (je sais qu'ils seront pertinents).
Pour le N°15, j'envisage une diagonale de Windhoek à George.😮
A 2. Quand ? En Mai, en Juin en septembre ou en octobre voir en novembre (mais novembre c'est vraiment loin !😕).
Certains le savent, je ne suis pas "camping" et "tente sur le toit" mais plutôt, le soir bon lit, repas chaud et bonne douche ! Les coins perdus ne me font pas peur mais je n'ai pas l'expérience de Voyajou pour les pistes et les traversées de rivières ! 😉Ni celle d'Attila dans le Karoo ou le KTP !😉 Certains savent aussi que ce n'est pas mon premier (et j'espère pas mon dernier tour en AFS Namibie).😛
Grosso modo.
Windhoek, route sud est vers le KTP...En plusieurs jours Des conseils de halte ? KTP déjà très plein !!! D'où...un conseil pour stopper juste avant et y aller dans la journée ?
Traversée du KTP. J'ai bien compris : il y faut 2 nuits passées et prouvées DANS le KTP pour pouvoir sortir de Namibie et entrer en AFS à Twee rivieren ?
Puis direction Karoo NP.
Des conseils sur une halte entre Upington et Karoo ?
Des conseils particuliers sur le Karoo...J'espère louer la "baraque" totalement isolée dans la partie "game"... La meilleure saison pour le Karoo ?
Puis direction George en passant par la Swartberg...Une idée de séjour dans ce coin ?
Et peut-être la tentation d'aller à De Hoop...
Cela fait beaucoup de questions...
Merci d'avance !
12 jours en Martinique: Nord ou Sud? English translation pending
Bonjour,
Je sais qu'il y a déjà de nombreuses discussions sur la Martinique.
Ca y est, les billets sont pris et nous partons du 19 avril au 1er mai prochain.
Au départ, j'étais parti sur Case Pilote - Carbet en point de chute. Mais, à priori, le temps serait plus agréable et dégagé dans le sud. Est-ce que nous risquons d'avoir plus de mauvais temps dans le nord à cette période ? De plus, est-ce qu'il n'y a pas trop de bouchons à Fort de France lorsque nous voudrons visiter le sud ?
Est-ce qu'il ne faudrait pas privilégier du coup une location du côté de Le Francois ou Le Robert qui nous éviterai de passer par FdF à chaque fois et serait plus au sud ? (j'ai déjà repéré plusieurs excursions, comme une ballade au départ de carbet en catamaran pour aller voir les dauphins et éventuellement pêcher, balade en yole de pêche dans la mangrove...) Donc, toutes les idées de visites, excursions sont aussi les bienvenues.
Nous avons expérimenté la Guadeloupe, à Ste Anne, et avons à chaque fois visiter une grande partie de l'île, en étant proche de la mer et des commerces pour profiter aussi du marché et profiter du lever du soleil...
Que nous conseilleriez vous ?
(Si vous connaissez un loueur de voiture très bien et à prix très corrects, je suis aussi preneuse).
Merci de vos précieux conseils et à bientôt ! 😉
Je sais qu'il y a déjà de nombreuses discussions sur la Martinique.
Ca y est, les billets sont pris et nous partons du 19 avril au 1er mai prochain.
Au départ, j'étais parti sur Case Pilote - Carbet en point de chute. Mais, à priori, le temps serait plus agréable et dégagé dans le sud. Est-ce que nous risquons d'avoir plus de mauvais temps dans le nord à cette période ? De plus, est-ce qu'il n'y a pas trop de bouchons à Fort de France lorsque nous voudrons visiter le sud ?
Est-ce qu'il ne faudrait pas privilégier du coup une location du côté de Le Francois ou Le Robert qui nous éviterai de passer par FdF à chaque fois et serait plus au sud ? (j'ai déjà repéré plusieurs excursions, comme une ballade au départ de carbet en catamaran pour aller voir les dauphins et éventuellement pêcher, balade en yole de pêche dans la mangrove...) Donc, toutes les idées de visites, excursions sont aussi les bienvenues.
Nous avons expérimenté la Guadeloupe, à Ste Anne, et avons à chaque fois visiter une grande partie de l'île, en étant proche de la mer et des commerces pour profiter aussi du marché et profiter du lever du soleil...
Que nous conseilleriez vous ?
(Si vous connaissez un loueur de voiture très bien et à prix très corrects, je suis aussi preneuse).
Merci de vos précieux conseils et à bientôt ! 😉
Croisière "Cités antiques" MSC Fantasia du 20 février au 3 mars 2015 English translation pending
bonjour
nous effectuons notre croisiere en famille ( avec nos 2 grand ados 17 ans) et si d'autres personne la font aussi peut etre pouvons nous nous rencontrer , sinon je prend aussi toutes infos sur les escales que nous voulons faire par nous meme: heraklion, rhodes izmir, la valette, messine et le pirée
merci d'avance
chantal
Descente à moto sur le Sénégal English translation pending
Bonjour,
Je descends sur Dakar mi-avril en moto, retour prévu à la mi-mai.
Départ de Sète par ferry jusqu'à Tanger, ensuite traversée du Maroc et de la Mauritanie.
J'ai un 1000 Varadéro, quelqu'un a-t-il prévu de faire ce trip à ces dates?
Cordialement,
Patrick
Séjour Martinique en famille fin avril English translation pending
Bonsoir,
Je prépare un séjour d'une semaine pour ma famille (2 adultes, un petit garcon de 4 ans et un petite fille de 8 ois qui en aura 1 An).
Je suis un peu perdue car beaucoup de mes interrogations restent sans réponse. Je vous promets avoir longuement parcourue vos posts sur vos séjours en Martinique.
Pourriez-vous s'il vous plaît me donner des conseils concernant la période cad fin Avril. Est-ce une bonne période ? Est-ce trop chaud ?
Connaissez-vous un hôtel bien placé à Sainte-Luce ou Sainte-Anne ? J'ai pensé à Pierre et Vacances ou Ti'Paradis mais il est vrai qu'il n'y a pas beaucoup d'hôtel je trouve alors toutes vos idées seront les bien venues (hôtel, gîtes...).
Et surtout, est-ce que la vie est chère à la Martinique ? Courses divers pour bébé ?
Et les restos ? Sont-ils chers ?
Pour nous, ce sera un séjour plutôt au calme en famille, plage et petite balade.
Une question importante : Doit-on louer une voiture ou pouvons-nous rejoindre Sainte-Luce en bus ou taxi ? (est-ce que ça coûte un bras ?).
Je vous remercie énormément car ce séjour sera une surprise pour ma famille qui en a vraiment besoin.
Bonne soirée à tous :-)
Ophélie
Pourriez-vous s'il vous plaît me donner des conseils concernant la période cad fin Avril. Est-ce une bonne période ? Est-ce trop chaud ?
Connaissez-vous un hôtel bien placé à Sainte-Luce ou Sainte-Anne ? J'ai pensé à Pierre et Vacances ou Ti'Paradis mais il est vrai qu'il n'y a pas beaucoup d'hôtel je trouve alors toutes vos idées seront les bien venues (hôtel, gîtes...).
Et surtout, est-ce que la vie est chère à la Martinique ? Courses divers pour bébé ?
Et les restos ? Sont-ils chers ?
Pour nous, ce sera un séjour plutôt au calme en famille, plage et petite balade.
Une question importante : Doit-on louer une voiture ou pouvons-nous rejoindre Sainte-Luce en bus ou taxi ? (est-ce que ça coûte un bras ?).
Je vous remercie énormément car ce séjour sera une surprise pour ma famille qui en a vraiment besoin.
Bonne soirée à tous :-)
Ophélie
Costa Diadema: équipement English translation pending
Bonjour, nous allons effectuer une croisiere sur le diadema en février prochain (1er pour nous).
Nous nous posons des questions aux niveaux des équipements/activités prévus sur le bateau pour les enfants ( 4ans).
J'en profite pour demander également s'il y a des distributeurs à manger ( gateau, barre de chocolat...) à bord?
Dernière question: les cabines sont équipées de prise élec (norme française)?
Voila merci par avance des réponses que vous pourriez nous apporter.
Voila merci par avance des réponses que vous pourriez nous apporter.
Quelles marques proposent des kits vélo cadre de voyage? English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'intéresse depuis peu au voyage en vélo (courte ou longue distance, en tente, sentier, montagne et un peu de route quand même).
Et j'aimerais me monté un vélo, je ne connais pas du tout le monde du vélo de voyage et je ne trouve pas beaucoup d'information concernant les marques qui proposent des Kits cadre en acier.
Auriez-vous une liste des marques qui proposent ce genre de produit?
J'ai déjà noté la marque Genesis (cadre Tour de fer, j'ai noté un soucis niveau géométrie qu'en pensez vous?), la marque VSF fahrrad Manufaktur, Thorn et Surly (mais je n'arrive pas à savoir si ils proposent des kits cadres ou uniquement vélo monté). Si possible j'aimerais acheter français ou au moins européen, mais pas de sur mesure ou artisan (vagabonde and co.... beaucoup trop chère pour moi).
Pour le reste du vélo je n'ai pas de soucis je sais ce que je vais mettre.
Merci d'avance pour votre aide
Pour le reste du vélo je n'ai pas de soucis je sais ce que je vais mettre.
Merci d'avance pour votre aide
Phobie des geckos (Polynésie-Française) English translation pending
pourriez-vous m'indiquer quels pourraient être les hôtels à morea et autre.. où je ne croiserais pas de geckos ? que faire pour remédier à cette phobie ? je vais être contrainte d'annuler mon voyage si je ne trouve pas de solution !
Quelques souhaits pour 2015 English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Oui, j'aimerais bien présenter quelques souhaits pour cette nouvelle année.
-Prendre l'habitude de commencer un post en disant bonjour(ce qui est le cas dans la plupart, je le reconnais bien volontiers )
-Terminer son premier message par un petit merci pour les réponses à venir (même remarque)
-Éviter toute parole intolérante ou déplacée par respect pour tous.
-Envoyer un petit message de remerciement quand on a obtenu le renseignement souhaité.
-Utiliser le moteur de recherche pour éviter les sujets à répétition - la plupart du temps les réponses sont dans les posts précédents
-Se donner la peine de chercher par soi même sur le net avant de venir poster ici. Le forum n'est pas forcément une agence de voyage...
-Se relire pour éviter autant que faire se peut les fautes d'orthographe et de ponctuation.
-Se poser la question de l'utilité des interrogations telles que : puis-je emmener mon enfant de deux mois faire une grande boucle dans l'ouest américain en plein été...on a vu pire!
Il y a sans doute encore bien des choses qui pourraient rendre ce forum encore plus convivial utile et agréable.
Bonne année à toutes et tous.
Il y a sans doute encore bien des choses qui pourraient rendre ce forum encore plus convivial utile et agréable.
Bonne année à toutes et tous.
17 jours en camping-car dans le Victoria 2/3 English translation pending
Nous étions donc arrivés à Mallacoota, le point le plus Est de notre périple.
En fait, Mallacoota c'est.... un gigantesque camping... 700 places rien que dans le notre. L'usine à gaz, ça donne envie de repartir à peine arrivés. Quelle erreur ! Il fallait rester à Thurra river. Heureusement ce n'est pas plein et on dispose d'un peu d'espace mais ceux qui ont demandé la vue sur la mer (magnifique) sont tassés comme des sardines. Reconnaissons que le site est beau mais c’est trop touristique. Quelques petites balades mais on est fatigués et déçus. A signaler des oiseaux invisibles qui sonnent comme des clochettes !!
Samedi 29/11
On complète le plein d'eau puis on file. A Orslow plein, quelques courses et point i pour savoir si oui ou non nous pouvons faire la piste qui relie Erramunda à Snowy river par le pont Mac Killops. La charmante dame n’a aucune hésitation et c’esten toute confiance que nous nous lançons….. Elle me montre juste une zone qui sera un peu étroite mais pas de problème….. Route très sinueuse et étroite entourée de hauts Eucalyptus à tronc blanc tous droits et énormément de fougères arborescentes. Malheureusement tout a brûlé et l’herbe vert fluo ne suffit pas à cacher la misère. On évite de justesse un kangourou.Mince, on ne les voit que sur la route au mauvais moment ! Installation à l'aire de camping gratuite et bien sympa de Goongerah. Très sauvage et nous sommes seuls.

Beaucoup d'oiseaux« cloche » toujours aussi invisibles et autres.... En me baladant je croise un groupe de 5 Dingos.

Il fait beau et.... chaud. Le cc est très peu ventilé et malheureusement on ne peut pas ouvrir à cause des très nombreuses mouches.
Dimanche 30/11/2014
Il fait plus de 30° par moments. On attaque la piste, des passages sont très étroits. Malgré tout, il y a des fermes paumées avec des pâturages en fleurs magnifiques et puis de la forêt brûlée. Encore… Nous arrivons dans une zone très sèche avec une nouvelle variété d'Eucalyptus, bas et tordus, on se croirait dans le sud de la France, les Eucalyptus remplaçant les chênes ! Heureusement, la piste est très peu fréquentée. Ci-dessous, un aperçu du tronçon LARGE.


Enfin, arrivée au Pont Mac Killops !


On se dégourdit un peu les pattes et déjeuner. Le sentier est fermé pour cause d'incendie. Des déchets traînent... Je n’ai jamais vu un endroit aussi sale en Australie ! Nous envisageons de passer la nuit ici mais la tension est trop forte. L’étroitesse de la piste « large » ne laissant rien présager de bon pour la zone étroite. Toujours à flan de ravin. Faut pas se rater.... Alors, départ pour la "piste de la mort"…. Trop de stress pour prendre des photos. Il y a 10 km vraiment très dangereux. Les roues passent au centimètre. Heureusement, on ne croise qu'une seule voiture, c'est chaud mais ça va. OUF !!!! On est contents de l’avoir fait car c’est beau mais franchement, je déconseille en cc. Et un plus gros que le notre ne passerait tout simplement pas car il raclerait la falaise. Arrivée à Little River où nous décidons de passer la nuit sur le parking. Chauffeur, à la sieste !! Le temps se couvre et l'orage gronde au loin.... La vue sur la gorge est superbeet notre « camping » complètement paumé, on adore. Depuis hier, route incluse, on a croisé moins de 10 voitures. Et le camping sauvage on adore. Mais le plein d’eau remonte à plusieurs jours, impossible de trouver la contenance REELLE du réservoir dans la paperasse de bord, alors régime draconien. Une partie de cette grosse gourmande de vaisselle se contente fort bien de papier essuie tout. Chaque goutte compte, même si nous avons évidemment un bidon de secours. Et quelle chaleur dans le cc ! Dehors, il ferait bon à l'ombre mais c'est plein de petites mouches qui ne piquent pas mais agacent beaucoup. En jouant avec sa tablette, Gérard découvre qu’il avait complètement oublié qu’il a chargé toutes les cartes d’Australie et qu’avec son logiciel et son récepteur GPS et bien nous avons tout ce qu’il nous faut. Heureusement qu’on n’a pas loué ! Et quel soulagement, car même en prenant le ferry, le contournement de Melbourne nous préoccupait beaucoup. L'orage se rapproche pendant un apéro nonchalant et bien mérité. Ciel magnifique, orange, violet, éclairs et tonnerre. Malheureusement on voit mal de là où nous sommes alors je retourne en courant au point de vue.

Lundi 1/12
De nouveau la piste, mais d’une largeur correcte. Arrêt à Little Gorge qui aurait été plus sympa pour voir des animaux la nuit car là, il y a brutalement de l'herbe partout. A peine descendue du cc qu'un kangourou me déboule devant, tout près. Flûte ! A par ça… c’est très little ! Enfin la route ! Paysage monotone de prés verdoyants, de collines douces chapeautées de lambeaux de forêts. Des vaches et des moutons... Pas mal de maisons délabrées ou abandonnées. Un kangourou nous salue poliment du bord de la route. Ca roule bien et on rejoint la grand-route. Arrêt scabreux pour déjeuner. D'abord on tente une piste mais impossible de faire demi tour ce qui impose une longue marche arrière. On en trouve une autre, très manœuvrable et pour cause, il y passe plein d'énormes camions ! Entre bruit et poussière, c'est le pied ! On suit l'autoroute jusqu'à Moe où on se perd mais le GPS de la tablette nous dépatouille pour aller à un lac artificiel. Une grande aire récréative nous accueille, le plus dur étant de trouver un endroit plat. Cet immense parking est tout en pente, à se demander s’ils ne le font pas exprès ?

La pluie revient doucement.
Mardi 2/12
De la route, de la route. Sans le GPS ça aurait été vraiment très difficile de contourner Melbourne. Des autoroutes dans tous les sens, c’est fou. Sur la carte le trajet semble simple mais on ne s’y retrouve pas à cette échelle. C’est la première fois que je loue un cc dans une ville aussi grande et heureusement que Gérard avait anticipé en chargeant cartes et logiciels sur cette tablette car franchement, c’est inextricable. Et il ne faut pas compter sur des panneaux pour indiquer la sortie pour le ferry. Enfin on y arrive. C’est joli et aurait peut-être mérité une halte mais les campings sont coincés entre plages immenses et route donc bruyants car il y a beaucoup de circulation.De toute façon, il y a trop de monde pour nous. Traversée rapide.

On longe ensuite une côte très jolie. Il y a beaucoup de monde. A Airayt Inlet on essaie le camping sauvage mais c'est interdit partout.


On finit au camping. Proprio très sympa, site petit d’une propreté époustouflante et….. WIFI !!!! Skype, mails... La température tombe. Le ciel se couvre....
Mardi 3/12
Ce matin il pleuviote. Et toute la journée petites averses et grisaille alterneront. Départ tranquille de ce charmant camping pour Lorne. Hyper touristique. Les points de vue, tintin, tout est noyé dans la brume. On va à Eskine falls, la seule à avoir de l'eau car ils sont en sécheresse.... Quel paradoxe ! Des bancs de brouillard sur la route et pour une fois la forêt n'a pas brulé. Il faut descendre plus de 300 marches pour arriver au pied de la maigre cascade.


Puis à 7 km au sud de Lorne, camping qui n'est pas collé à la route. Sympas mais 36 A$. Et l'eau chaude des douches est payante, 20 c les 5 mn.


Je n’ai jamais compris comment ils s’y prennent pour ne pas tomber….
Mercredi 4/12
Départ tranquille sous un beau soleil et une douce chaleur. La route longe la côte, très sauvage et escarpée. Au loin, un grand banc de brume annonce le retour du mauvais temps.

Halte très sympa à Kennett River avec un koala très coopératif ainsi que plein de perruches multicolores. L’arrêt est absolument obligatoire !!!




Brève halte à Appolo bay pour déjeuner en bord de mer face à la "colonie" de phoques. Un monsieur très sympa nous passe ses jumelles et en y mettant beaucoup de motivation, on perçoit quelques points noirs dans le lointain. Puis on continue vers le Cap Otway. Petit détour et belle balade dans une forêt de fougères arborescentes, le Maits Rest Rainforest Boardwalk. Sur la route du cap il y a effectivement de nombreux Koalas perchés dans les arbres pour une fois, les panneaux ne mentent pas ! En revanche, c’est un peu lugubre car dans une zone, tous les arbres sont morts. Leurs prédateurs ayant été éliminés par les éleveurs, les Koalas seraient trop nombreux pour ce que peut supporter la forêt et les arbres meurent. Dans le camping, ils sont d’ailleurs protégés par de grands tubes métalliques censés empêcher les koalas de monter. Nous renonçons à la visite du phare car la brume menace d’arriver, alors payer 40 A $ pour visiter des nuages, ça fait cher ! Grande lessive. Le soir la brume arrive et il fait frisquet.
Bon, la suite dans la troisième partie......
En fait, Mallacoota c'est.... un gigantesque camping... 700 places rien que dans le notre. L'usine à gaz, ça donne envie de repartir à peine arrivés. Quelle erreur ! Il fallait rester à Thurra river. Heureusement ce n'est pas plein et on dispose d'un peu d'espace mais ceux qui ont demandé la vue sur la mer (magnifique) sont tassés comme des sardines. Reconnaissons que le site est beau mais c’est trop touristique. Quelques petites balades mais on est fatigués et déçus. A signaler des oiseaux invisibles qui sonnent comme des clochettes !!
Samedi 29/11
On complète le plein d'eau puis on file. A Orslow plein, quelques courses et point i pour savoir si oui ou non nous pouvons faire la piste qui relie Erramunda à Snowy river par le pont Mac Killops. La charmante dame n’a aucune hésitation et c’esten toute confiance que nous nous lançons….. Elle me montre juste une zone qui sera un peu étroite mais pas de problème….. Route très sinueuse et étroite entourée de hauts Eucalyptus à tronc blanc tous droits et énormément de fougères arborescentes. Malheureusement tout a brûlé et l’herbe vert fluo ne suffit pas à cacher la misère. On évite de justesse un kangourou.Mince, on ne les voit que sur la route au mauvais moment ! Installation à l'aire de camping gratuite et bien sympa de Goongerah. Très sauvage et nous sommes seuls.

Beaucoup d'oiseaux« cloche » toujours aussi invisibles et autres.... En me baladant je croise un groupe de 5 Dingos.

Il fait beau et.... chaud. Le cc est très peu ventilé et malheureusement on ne peut pas ouvrir à cause des très nombreuses mouches.
Dimanche 30/11/2014
Il fait plus de 30° par moments. On attaque la piste, des passages sont très étroits. Malgré tout, il y a des fermes paumées avec des pâturages en fleurs magnifiques et puis de la forêt brûlée. Encore… Nous arrivons dans une zone très sèche avec une nouvelle variété d'Eucalyptus, bas et tordus, on se croirait dans le sud de la France, les Eucalyptus remplaçant les chênes ! Heureusement, la piste est très peu fréquentée. Ci-dessous, un aperçu du tronçon LARGE.


Enfin, arrivée au Pont Mac Killops !


On se dégourdit un peu les pattes et déjeuner. Le sentier est fermé pour cause d'incendie. Des déchets traînent... Je n’ai jamais vu un endroit aussi sale en Australie ! Nous envisageons de passer la nuit ici mais la tension est trop forte. L’étroitesse de la piste « large » ne laissant rien présager de bon pour la zone étroite. Toujours à flan de ravin. Faut pas se rater.... Alors, départ pour la "piste de la mort"…. Trop de stress pour prendre des photos. Il y a 10 km vraiment très dangereux. Les roues passent au centimètre. Heureusement, on ne croise qu'une seule voiture, c'est chaud mais ça va. OUF !!!! On est contents de l’avoir fait car c’est beau mais franchement, je déconseille en cc. Et un plus gros que le notre ne passerait tout simplement pas car il raclerait la falaise. Arrivée à Little River où nous décidons de passer la nuit sur le parking. Chauffeur, à la sieste !! Le temps se couvre et l'orage gronde au loin.... La vue sur la gorge est superbeet notre « camping » complètement paumé, on adore. Depuis hier, route incluse, on a croisé moins de 10 voitures. Et le camping sauvage on adore. Mais le plein d’eau remonte à plusieurs jours, impossible de trouver la contenance REELLE du réservoir dans la paperasse de bord, alors régime draconien. Une partie de cette grosse gourmande de vaisselle se contente fort bien de papier essuie tout. Chaque goutte compte, même si nous avons évidemment un bidon de secours. Et quelle chaleur dans le cc ! Dehors, il ferait bon à l'ombre mais c'est plein de petites mouches qui ne piquent pas mais agacent beaucoup. En jouant avec sa tablette, Gérard découvre qu’il avait complètement oublié qu’il a chargé toutes les cartes d’Australie et qu’avec son logiciel et son récepteur GPS et bien nous avons tout ce qu’il nous faut. Heureusement qu’on n’a pas loué ! Et quel soulagement, car même en prenant le ferry, le contournement de Melbourne nous préoccupait beaucoup. L'orage se rapproche pendant un apéro nonchalant et bien mérité. Ciel magnifique, orange, violet, éclairs et tonnerre. Malheureusement on voit mal de là où nous sommes alors je retourne en courant au point de vue.

Lundi 1/12
De nouveau la piste, mais d’une largeur correcte. Arrêt à Little Gorge qui aurait été plus sympa pour voir des animaux la nuit car là, il y a brutalement de l'herbe partout. A peine descendue du cc qu'un kangourou me déboule devant, tout près. Flûte ! A par ça… c’est très little ! Enfin la route ! Paysage monotone de prés verdoyants, de collines douces chapeautées de lambeaux de forêts. Des vaches et des moutons... Pas mal de maisons délabrées ou abandonnées. Un kangourou nous salue poliment du bord de la route. Ca roule bien et on rejoint la grand-route. Arrêt scabreux pour déjeuner. D'abord on tente une piste mais impossible de faire demi tour ce qui impose une longue marche arrière. On en trouve une autre, très manœuvrable et pour cause, il y passe plein d'énormes camions ! Entre bruit et poussière, c'est le pied ! On suit l'autoroute jusqu'à Moe où on se perd mais le GPS de la tablette nous dépatouille pour aller à un lac artificiel. Une grande aire récréative nous accueille, le plus dur étant de trouver un endroit plat. Cet immense parking est tout en pente, à se demander s’ils ne le font pas exprès ?

La pluie revient doucement.
Mardi 2/12
De la route, de la route. Sans le GPS ça aurait été vraiment très difficile de contourner Melbourne. Des autoroutes dans tous les sens, c’est fou. Sur la carte le trajet semble simple mais on ne s’y retrouve pas à cette échelle. C’est la première fois que je loue un cc dans une ville aussi grande et heureusement que Gérard avait anticipé en chargeant cartes et logiciels sur cette tablette car franchement, c’est inextricable. Et il ne faut pas compter sur des panneaux pour indiquer la sortie pour le ferry. Enfin on y arrive. C’est joli et aurait peut-être mérité une halte mais les campings sont coincés entre plages immenses et route donc bruyants car il y a beaucoup de circulation.De toute façon, il y a trop de monde pour nous. Traversée rapide.

On longe ensuite une côte très jolie. Il y a beaucoup de monde. A Airayt Inlet on essaie le camping sauvage mais c'est interdit partout.


On finit au camping. Proprio très sympa, site petit d’une propreté époustouflante et….. WIFI !!!! Skype, mails... La température tombe. Le ciel se couvre....
Mardi 3/12
Ce matin il pleuviote. Et toute la journée petites averses et grisaille alterneront. Départ tranquille de ce charmant camping pour Lorne. Hyper touristique. Les points de vue, tintin, tout est noyé dans la brume. On va à Eskine falls, la seule à avoir de l'eau car ils sont en sécheresse.... Quel paradoxe ! Des bancs de brouillard sur la route et pour une fois la forêt n'a pas brulé. Il faut descendre plus de 300 marches pour arriver au pied de la maigre cascade.


Puis à 7 km au sud de Lorne, camping qui n'est pas collé à la route. Sympas mais 36 A$. Et l'eau chaude des douches est payante, 20 c les 5 mn.


Je n’ai jamais compris comment ils s’y prennent pour ne pas tomber….
Mercredi 4/12
Départ tranquille sous un beau soleil et une douce chaleur. La route longe la côte, très sauvage et escarpée. Au loin, un grand banc de brume annonce le retour du mauvais temps.

Halte très sympa à Kennett River avec un koala très coopératif ainsi que plein de perruches multicolores. L’arrêt est absolument obligatoire !!!




Brève halte à Appolo bay pour déjeuner en bord de mer face à la "colonie" de phoques. Un monsieur très sympa nous passe ses jumelles et en y mettant beaucoup de motivation, on perçoit quelques points noirs dans le lointain. Puis on continue vers le Cap Otway. Petit détour et belle balade dans une forêt de fougères arborescentes, le Maits Rest Rainforest Boardwalk. Sur la route du cap il y a effectivement de nombreux Koalas perchés dans les arbres pour une fois, les panneaux ne mentent pas ! En revanche, c’est un peu lugubre car dans une zone, tous les arbres sont morts. Leurs prédateurs ayant été éliminés par les éleveurs, les Koalas seraient trop nombreux pour ce que peut supporter la forêt et les arbres meurent. Dans le camping, ils sont d’ailleurs protégés par de grands tubes métalliques censés empêcher les koalas de monter. Nous renonçons à la visite du phare car la brume menace d’arriver, alors payer 40 A $ pour visiter des nuages, ça fait cher ! Grande lessive. Le soir la brume arrive et il fait frisquet.
Bon, la suite dans la troisième partie......
Costa Fascinosa English translation pending
Bonjour ,
Je part en croisieres le 8 fevrier avec costa sur le bateau fascinosa , c'est notre 1er coisieres meme nos 1er "vrai" vacances avec mon conjoint , donc jai envie qu'on profite a fond de toutes les activités !
Comme le bateau est grand , je voulais vos experiences pour savoir ce qu'il faut faire sur le bateau par exemple le restaurant a faire et celui a évité ...
On a pas le all inclusive mais nous n'aimons pas boire l'alcool donc l'eau nous suffira surtout que nous avons un budget de 150 euros a 2 en plus donc deja avec les pourboirs obligatoires je pense qui nous reste pas grand chose pour les + ! On ira juste se promené vite fait sur les ports ... Par contre moi jaimerai un massage mais je pense que sur le bateau un massage de 30 mn doit couté + de 45 euros ???
Merci a vous
Je part en croisieres le 8 fevrier avec costa sur le bateau fascinosa , c'est notre 1er coisieres meme nos 1er "vrai" vacances avec mon conjoint , donc jai envie qu'on profite a fond de toutes les activités !
Comme le bateau est grand , je voulais vos experiences pour savoir ce qu'il faut faire sur le bateau par exemple le restaurant a faire et celui a évité ...
On a pas le all inclusive mais nous n'aimons pas boire l'alcool donc l'eau nous suffira surtout que nous avons un budget de 150 euros a 2 en plus donc deja avec les pourboirs obligatoires je pense qui nous reste pas grand chose pour les + ! On ira juste se promené vite fait sur les ports ... Par contre moi jaimerai un massage mais je pense que sur le bateau un massage de 30 mn doit couté + de 45 euros ???
Merci a vous
De Washington à Boston English translation pending
Bonjour le planning des vacances dans l'est américain en juillet avance bien mais j'ai besoin de votre aide car je bloque à deux endroits.
- 3 au 7 juillet Nous logerons d'abord 4 nuits à Washington : pour Independance Day
- 8 juillet Cap sur le Virginie (Luray, Shenandoah NP) et logement à Charlottesville.
- 9 juillet : départ pour Williamsburg (Colonial Williamsburg). S'arrêter à Richmond en passant ou pas ?
-10 juillet: on remonte par le pont tunnel jusque Lewes en passant par les achats outlet à Rehoboth.
-11 juillet Le lendemain excursion aux dauphins ? Lewes ?
C'est là le premier point où j'ai besoin de votre aide : prendre le ferry par Cape May ? ou bien rejoindre Annapolis vers Philadelphie ? Nous sommes alors le samedi, je présume que rejoindre le pays Amish ne sert à rien.
Nous serons à New-york du 13 au 17 juillet.
Ensuite j'ai besoin de votre aide pour arriver à Boston le 21 juillet (vol retour à 21h30) via Mystic ? Cape Cod / Nantuket ? Dans ce secteur je suis attentif à vos bons plans logement (si possible avec piscine et économes comme d'hab ! )
Merci déjà pour vos contributions. Olivier
C'est là le premier point où j'ai besoin de votre aide : prendre le ferry par Cape May ? ou bien rejoindre Annapolis vers Philadelphie ? Nous sommes alors le samedi, je présume que rejoindre le pays Amish ne sert à rien.
Nous serons à New-york du 13 au 17 juillet.
Ensuite j'ai besoin de votre aide pour arriver à Boston le 21 juillet (vol retour à 21h30) via Mystic ? Cape Cod / Nantuket ? Dans ce secteur je suis attentif à vos bons plans logement (si possible avec piscine et économes comme d'hab ! )
Merci déjà pour vos contributions. Olivier
Appeler un 08 26....numéro de téléphone en France des USA English translation pending
bonjour
J'ai un petit problème
Est-ce qu'il y a moyen d'appeler un numero 08 (numero payant) depuis les USA ? Même avec Skype c'est assez cher.
Merci
Kristen
Acheter les billets d'avion pour la Réunion English translation pending
Bonjour,
Quelle est la meilleure période pour acheter les billets d'avion pour La Réunion au départ de Paris (voyage prévu en juillet 2015) ? Vaut-il mieux s'y prendre tôt (maintenant, par exemple) ou tard ? Meilleures compagnies ?
Merci d'avance !
Quelle est la meilleure période pour acheter les billets d'avion pour La Réunion au départ de Paris (voyage prévu en juillet 2015) ? Vaut-il mieux s'y prendre tôt (maintenant, par exemple) ou tard ? Meilleures compagnies ?
Merci d'avance !
Guest House à Luan Prabang English translation pending
Bonjour !
Avez vous une bonne adresse de Guest House à Luan Prabang pas trop cher ??!!
Sequoia Park photographie English translation pending
Bonjour
Pour ceux qui iront à Séquoia Park, voici une photo impossible à faire mais que National Geographic a réussi en assemblant des clichés. En plus c'est de saison sous la neige 😎
http://dailygeekshow.com/2014/12/15/gigantesque-sequoia-3200-ans-photo-entier/
Pour ceux qui iront à Séquoia Park, voici une photo impossible à faire mais que National Geographic a réussi en assemblant des clichés. En plus c'est de saison sous la neige 😎
http://dailygeekshow.com/2014/12/15/gigantesque-sequoia-3200-ans-photo-entier/
Cours du jour pour le THB à Bangkok English translation pending
Bonjour,
nous partons bientôt en Asie et je réfléchissais a changer éventuellement de l'argent avant notre départ.
Sur Yes change le cours du Bath est de 38.4thb/1€ au jour d’aujourd’hui ... a votre avis vaut il mieux attendre d'arriver sur Bkk?
merci,
boris
nous partons bientôt en Asie et je réfléchissais a changer éventuellement de l'argent avant notre départ.
Sur Yes change le cours du Bath est de 38.4thb/1€ au jour d’aujourd’hui ... a votre avis vaut il mieux attendre d'arriver sur Bkk?
merci,
boris
Islande 2014: Trek du Laugavegur English translation pending
Islande II, le retour. Après notre voyage de 2013, nous avions envie d’en voir davantage, de voyager autrement et de vivre au rythme de la nature.
C’est tout d’abord au rythme de nos pas que nous avancerons sur le trek islandais le plus connu : LE trek du Laugavegur.
Ce sentier, reliant Landmannalaugar à Þórsmörk en 56 km (voire 80 km si l’on poursuit jusque Skógar, ce que j’espère secrètement), semble tout indiqué pour notre inexpérience en la matière : balisage bien présent et bonne fréquentation du sentier.
Soit quatre à six jours de marche en bivouac, suivis de deux semaines en voiture sans itinéraire établi, sans logique, juste au feeling, en fonction de nos envies et de la météo.
Préparatifs :
N’étant pas armés pour un trek de cette envergure, de surcroit en Islande, il nous faut nous équiper et nous préparer un minimum. Connaissant le climat islandais, il faut s’attendre à tout : pluie, vent, neige, tout est possible !
Les mots d’ordre pour l’achat du matériel sont robustesse et surtout légèreté, car il faudra porter tout ça ! Tente, matelas autogonflants, sacs de couchage, équipements personnels, pharmacie et sécurité, sans oublier la nourriture, l’eau et le nécessaire de cuisine. Au final : 14 kg pour Madame et près de 20 kg pour Monsieur.
Au printemps, nous mettons nos muscles à rude épreuve sur quelques randos dans les Alpes, puis testons le matos fin juillet en bivouaquant au cœur du vignoble alsacien. Nous sommes fin prêts, il ne reste plus qu’à affronter la météo islandaise. On y va ? Vous nous accompagnez ?
J1 – 18/08 –Bâle – Reykjavik
Enregistrement des bagages : 40 kg en soute et 16 kg en cabine. Ouf, c’était juste…c’est qu’il nous faut prévoir l’équipement pour le trek, mais aussi pour la suite du voyage.
Le vol easyjet au départ de Bâle-Mulhouse est sans encombre. Au bout de 3.5 heures nous survolons l’Islande et bénéficions d’un ciel totalement dégagé. J’ai sciemment réservé des sièges à droite et Reynisdrangar, Skógafoss, le Mýrdalsjökull et l’Eyjafjallajökull s’offrent à nous.

Même le Snæfellsnes que nous n’avons jamais aperçu l’an dernier pointe le bout de son sommet enneigé à l’approche de l’aéroport de Keflavik.
Retrait de couronnes à l’ATM de l’aéroport et nous nous précipitons dans le flybus de la compagnie Grayline à destination du camping de Reykjavik.
Une fois installés, nous achetons auprès de la réception les « Hiking pass », qui nous permettront de nous rendre en bus au Landmannalaugar et de repartir depuis Þórsmörk ou Skógar. Rendez-vous est pris demain à 7h15 devant le camping.
Repas léger et au lit. C’est qu’on se lève tôt demain matin !
J2 – 19/08 –Reykjavik – Landmannalaugar – Hrafntinnusker 12 km / + 500 m / 3.5 heures
5h45, ça bouge déjà autour de nous. P’tit déj rapide et au boulot… Il faut replier le camp, organiser au mieux nos sacs à dos et ranger nos valises qui resteront à la consigne du camping. Pas évident quand on n’a pas l’habitude surtout qu’il s’agit de ne rien oublier.
7h15, on y est, c’est le début de l’aventure. Premier stop au BSI (la gare routière) pour échanger notre bus de ville contre un bus 4x4 et c’est parti. Après 2 heures de route, nous retrouvons avec beaucoup de plaisir l’Hekla et les paysages lunaires de la F225.

Nous arrivons au Landmannalaugar vers 12h45 (après une courte immobilisation du bus en raison d’une panne du tuyau d’air comprimé alimentant la boîte de vitesse). Deux options sont possibles : soit nous débutons le trek dès maintenant en nous arrêtant au premier refuge, soit nous attendons demain et doublons l’étape pour rallier Álftavatn. Même si le Landmannalaugar et la réserve naturelle de Fjallabak offrent de multiples possibilités de randonnées, nous en connaissons déjà une partie et nous préférons partir de suite tant qu’il fait beau. Petit en-cas à l’abri du vent et nous nous lançons en direction de Hrafntinnusker.

La palette des couleurs est toujours aussi irréelle entre le champ de lave de Laugahraun, la mousse verte et les massifs rhyolitiques orange.

Nous approchons de Brennisteinsalda, que nous avons gravi l’an dernier.


Au-delà, c’est pour nous l’inconnu. Les sacs à dos commencent à se faire sentir. D’autant que celui de Monsieur n’est pas vraiment adapté à sa morphologie : tout le poids repose sur ses épaules et non sur les hanches. Après encore quelques kilomètres de montagnes ocres et un passage sur un plateau, nous progressons au milieu des fumerolles, mares de boue et sources chaudes de Stórihver.



Puis arrive, sur fond de calotte glaciaire immaculée, un désert de sable noir, de pierres ponce et d’obsidiennes vitrifiées et acérées à souhait. C’est fou ce que c’est brillant et tranchant.


Plus on évolue en direction des crêtes et plus le vent souffle.
Peu avant le sommet, un cairn à la mémoire d’Ido, un jeune israélien de 25 ans décédé à cause du blizzard le 27 juin 2004 à quelques kilomètres du refuge, nous rappelle que ce trek est tout à fait accessible par beau temps, mais peut vite virer au drame dans des conditions difficiles. Cette zone est d’ailleurs souvent sujette au vent violent et au brouillard. Heureusement que le balisage est régulier. Nous avons de la chance, mis à part le vent qui s’accentue encore, le ciel est bleu.
Quelques champs de neige et vers 16h30, nous voici en vue du refuge d’Hrafntinnusker, établi sur un plateau à plus de 1000 m d’altitude, au centre d’une zone d’activité géothermique et de collines enneigées.


Le refuge n’est pas très avenant, les douches et sanitaires réservés aux campeurs sont hors service et les emplacements pour les tentes sont délimités par des murs de pierres circulaires érigés contre le vent. Ça promet…

Avec ce vent justement, le montage de notre abri est délicat car il faut déployer la toile en essayant de l’arrimer le plus vite possible avec de grosses pierres (impossible avec des sardines), tout en évitant de la déchirer avec l’obsidienne qui compose les murs de pierres.
Une fois la tente installée, nous partons à la découverte des lieux. Une petite sente de 2 ou 3 km A/R vers le Mont Soðull (1132 m) nous offre un panorama époustouflant sur les massifs de Reykjafjöll au premier plan, le glacier Torfajökull et le Landmannalaugar déjà loin.




De retour au camp, il est l’heure de reprendre des forces. Allez, en avant le réchaud… Et à ce propos, je ne vous ai pas encore parlé de notre régime alimentaire. Comme pour le matériel, il doit être léger et calorique à la fois. Je remercie au passage Maud et Nico pour leurs bons tuyaux.
Au menu : LE MATIN : muesli maison (mélange de céréales, amandes, noix, canneberges, lait et cacao en poudre) + barres énergétiques EN JOURNEE : pâtes d’amande, pâtes de fruits, fruits secs, barres énergétiques, crackers et parfois une soupe à midi LE SOIR (plutôt l’après-midi, une fois la tente montée) : plats lyophilisés, saucisson, fromage, compote et chocolat (pour le plaisir). Soit environ 4 kg auxquels s’ajoute l’eau. Une bouteille d’1.5 l chacun + une petite bouteille de 0.5 l à portée de mains, que nous remplissions au fur et à mesure. C’était amplement suffisant pour notre consommation et la préparation des repas. Pourtant, qu’est ce que l’on a pu boire, il faut dire que l’eau est fraiche, pure et excellente.
Au palmarès de nos meilleurs plats lyophilisés, j’ai nommé dans l’ordre :
- Les spaghettis à la bolognaise - L’aligot aveyronnais (que nous avons agrémenté de viande des grisons) - La paëlla - Le poulet au curry et le couscous (bof, bof)
Et en plus on fait les difficiles : nous avons trouvé le poulet au curry trop épicé et le couscous trop sec !
On se couche assez tôt, d’autant que le vent ne nous incite pas à rester hors de la tente. Nous dormirons très peu, importunés par les assauts du vent d’une part et inquiets quant à la résistance de la tente d’autre part.
Soit quatre à six jours de marche en bivouac, suivis de deux semaines en voiture sans itinéraire établi, sans logique, juste au feeling, en fonction de nos envies et de la météo.
Préparatifs :
N’étant pas armés pour un trek de cette envergure, de surcroit en Islande, il nous faut nous équiper et nous préparer un minimum. Connaissant le climat islandais, il faut s’attendre à tout : pluie, vent, neige, tout est possible !
Les mots d’ordre pour l’achat du matériel sont robustesse et surtout légèreté, car il faudra porter tout ça ! Tente, matelas autogonflants, sacs de couchage, équipements personnels, pharmacie et sécurité, sans oublier la nourriture, l’eau et le nécessaire de cuisine. Au final : 14 kg pour Madame et près de 20 kg pour Monsieur.
Au printemps, nous mettons nos muscles à rude épreuve sur quelques randos dans les Alpes, puis testons le matos fin juillet en bivouaquant au cœur du vignoble alsacien. Nous sommes fin prêts, il ne reste plus qu’à affronter la météo islandaise. On y va ? Vous nous accompagnez ?
J1 – 18/08 –Bâle – Reykjavik
Enregistrement des bagages : 40 kg en soute et 16 kg en cabine. Ouf, c’était juste…c’est qu’il nous faut prévoir l’équipement pour le trek, mais aussi pour la suite du voyage.
Le vol easyjet au départ de Bâle-Mulhouse est sans encombre. Au bout de 3.5 heures nous survolons l’Islande et bénéficions d’un ciel totalement dégagé. J’ai sciemment réservé des sièges à droite et Reynisdrangar, Skógafoss, le Mýrdalsjökull et l’Eyjafjallajökull s’offrent à nous.

Même le Snæfellsnes que nous n’avons jamais aperçu l’an dernier pointe le bout de son sommet enneigé à l’approche de l’aéroport de Keflavik.
Retrait de couronnes à l’ATM de l’aéroport et nous nous précipitons dans le flybus de la compagnie Grayline à destination du camping de Reykjavik.
Une fois installés, nous achetons auprès de la réception les « Hiking pass », qui nous permettront de nous rendre en bus au Landmannalaugar et de repartir depuis Þórsmörk ou Skógar. Rendez-vous est pris demain à 7h15 devant le camping.
Repas léger et au lit. C’est qu’on se lève tôt demain matin !
J2 – 19/08 –Reykjavik – Landmannalaugar – Hrafntinnusker 12 km / + 500 m / 3.5 heures
5h45, ça bouge déjà autour de nous. P’tit déj rapide et au boulot… Il faut replier le camp, organiser au mieux nos sacs à dos et ranger nos valises qui resteront à la consigne du camping. Pas évident quand on n’a pas l’habitude surtout qu’il s’agit de ne rien oublier.
7h15, on y est, c’est le début de l’aventure. Premier stop au BSI (la gare routière) pour échanger notre bus de ville contre un bus 4x4 et c’est parti. Après 2 heures de route, nous retrouvons avec beaucoup de plaisir l’Hekla et les paysages lunaires de la F225.

Nous arrivons au Landmannalaugar vers 12h45 (après une courte immobilisation du bus en raison d’une panne du tuyau d’air comprimé alimentant la boîte de vitesse). Deux options sont possibles : soit nous débutons le trek dès maintenant en nous arrêtant au premier refuge, soit nous attendons demain et doublons l’étape pour rallier Álftavatn. Même si le Landmannalaugar et la réserve naturelle de Fjallabak offrent de multiples possibilités de randonnées, nous en connaissons déjà une partie et nous préférons partir de suite tant qu’il fait beau. Petit en-cas à l’abri du vent et nous nous lançons en direction de Hrafntinnusker.

La palette des couleurs est toujours aussi irréelle entre le champ de lave de Laugahraun, la mousse verte et les massifs rhyolitiques orange.

Nous approchons de Brennisteinsalda, que nous avons gravi l’an dernier.


Au-delà, c’est pour nous l’inconnu. Les sacs à dos commencent à se faire sentir. D’autant que celui de Monsieur n’est pas vraiment adapté à sa morphologie : tout le poids repose sur ses épaules et non sur les hanches. Après encore quelques kilomètres de montagnes ocres et un passage sur un plateau, nous progressons au milieu des fumerolles, mares de boue et sources chaudes de Stórihver.



Puis arrive, sur fond de calotte glaciaire immaculée, un désert de sable noir, de pierres ponce et d’obsidiennes vitrifiées et acérées à souhait. C’est fou ce que c’est brillant et tranchant.


Plus on évolue en direction des crêtes et plus le vent souffle.
Peu avant le sommet, un cairn à la mémoire d’Ido, un jeune israélien de 25 ans décédé à cause du blizzard le 27 juin 2004 à quelques kilomètres du refuge, nous rappelle que ce trek est tout à fait accessible par beau temps, mais peut vite virer au drame dans des conditions difficiles. Cette zone est d’ailleurs souvent sujette au vent violent et au brouillard. Heureusement que le balisage est régulier. Nous avons de la chance, mis à part le vent qui s’accentue encore, le ciel est bleu.
Quelques champs de neige et vers 16h30, nous voici en vue du refuge d’Hrafntinnusker, établi sur un plateau à plus de 1000 m d’altitude, au centre d’une zone d’activité géothermique et de collines enneigées.


Le refuge n’est pas très avenant, les douches et sanitaires réservés aux campeurs sont hors service et les emplacements pour les tentes sont délimités par des murs de pierres circulaires érigés contre le vent. Ça promet…

Avec ce vent justement, le montage de notre abri est délicat car il faut déployer la toile en essayant de l’arrimer le plus vite possible avec de grosses pierres (impossible avec des sardines), tout en évitant de la déchirer avec l’obsidienne qui compose les murs de pierres.
Une fois la tente installée, nous partons à la découverte des lieux. Une petite sente de 2 ou 3 km A/R vers le Mont Soðull (1132 m) nous offre un panorama époustouflant sur les massifs de Reykjafjöll au premier plan, le glacier Torfajökull et le Landmannalaugar déjà loin.




De retour au camp, il est l’heure de reprendre des forces. Allez, en avant le réchaud… Et à ce propos, je ne vous ai pas encore parlé de notre régime alimentaire. Comme pour le matériel, il doit être léger et calorique à la fois. Je remercie au passage Maud et Nico pour leurs bons tuyaux.
Au menu : LE MATIN : muesli maison (mélange de céréales, amandes, noix, canneberges, lait et cacao en poudre) + barres énergétiques EN JOURNEE : pâtes d’amande, pâtes de fruits, fruits secs, barres énergétiques, crackers et parfois une soupe à midi LE SOIR (plutôt l’après-midi, une fois la tente montée) : plats lyophilisés, saucisson, fromage, compote et chocolat (pour le plaisir). Soit environ 4 kg auxquels s’ajoute l’eau. Une bouteille d’1.5 l chacun + une petite bouteille de 0.5 l à portée de mains, que nous remplissions au fur et à mesure. C’était amplement suffisant pour notre consommation et la préparation des repas. Pourtant, qu’est ce que l’on a pu boire, il faut dire que l’eau est fraiche, pure et excellente.
Au palmarès de nos meilleurs plats lyophilisés, j’ai nommé dans l’ordre :
- Les spaghettis à la bolognaise - L’aligot aveyronnais (que nous avons agrémenté de viande des grisons) - La paëlla - Le poulet au curry et le couscous (bof, bof)
Et en plus on fait les difficiles : nous avons trouvé le poulet au curry trop épicé et le couscous trop sec !
On se couche assez tôt, d’autant que le vent ne nous incite pas à rester hors de la tente. Nous dormirons très peu, importunés par les assauts du vent d’une part et inquiets quant à la résistance de la tente d’autre part.
Italie: les "Cinque Terre"... en trois villages English translation pending
La nuit est encore noire alors que nous naviguons le long de la côte ligurienne. A travers le hublot de ma cabine, j’observe le paysage. Parmi les masses sombres des falaises, scintillent par endroits des centaines de lumières. Maintenant c’est le faisceau lumineux d’un phare qui balaye le panorama tout en se reflétant sur la surface de la mer … Pas de doute, ce sont bien les « Cinque Terre » que nous longeons.
A cet instant, j’ai en tête les images de ces villages isolés aux maisons colorées, des images vues à plusieurs reprises … mais seulement en photos !
Encore un peu d’attente et ce sera la véritable découverte de ces pittoresques bourgades au milieu de leur environnement naturel … Mais pour cela, faut-il encore débarquer à terre !
C’est parfait, notre navire vient d’entamer les traditionnelles manœuvres d’amarrage au quai, nous sommes arrivés à La Spezia.
--

La Spezia est le grand port de la région. Bien abrité dans une profonde échancrure de la côte, le site n’a pas été choisi au hasard, ce lieu stratégique convenait parfaitement aux militaires. La Spezia a toujours été un port pour les navires de la marine avant de laisser aussi une place aux cargos de la marine marchande. Et si ce site est bien protégé des éventuels ennemis, il ne l’est pas vraiment de la pluie ! Les montagnes environnantes accrochent souvent les nuages qui déversent sur la ville bruines ou averses, d’ailleurs les habitants de la région n’appellent-ils pas La Spezia le « pissoir » de la côte ? Et ce matin, comme il se doit, le jour se lève … sous quelques gouttes ! Quittons la ville (et la pluie !) en direction de ces fameuses « Cinque Terre » inscrites au patrimoine de l’UNESCO depuis 1997 au programme : les visites de trois des cinq villages. Pour accéder à ces bourgs pris en tenaille entre mer et montagnes, prenons la route. Longtemps isolées, les Cinque Terre ne sont desservies par une route carrossable que depuis les années soixante, avant il n’y avait que le rail et encore … seulement depuis la fin du 19ème siècle. Et auparavant ? Les seules possibilités pour atteindre ces villages enclavés le long d’une côte inhospitalière se résumaient à la voie maritime ainsi qu’à des sentiers … pédestres, à travers les montagnes. Une longue montée, une succession de virages, des tunnels puis des à-pics vertigineux en surplomb de la mer … c’est ainsi que se présente la route goudronnée qui dessert les villages. --
Voilà que l’on arrive maintenant à notre première halte, un parking sur les hauteurs de Manarola. C’est le terminus de la route. En effet, l’accès au cœur du bourg en contrebas est réglementé, les ruelles étroites ne laissant que peu d’espace aux véhicules. Seules les autos des habitants ou bien les fourgonnettes de livraisons sont autorisées à passer la barrière. Aussi, il nous faut obligatoirement nous garer et continuer à pied la visite. De ce belvédère la vue sur Manarola est splendide. Une riche palette de teintes chaudes agrémente le panorama, toutes ces façades colorées composent un plaisant patchwork sur fond d’un joli bleu marine. Les habitations, tout en hauteur, sont adossées à un promontoire rocheux s’avançant sur la mer. Des maisons imbriquées entre elles et des toitures qui s’enchevêtrent dans un drôle de bric-à-brac. Derrière ces murs vivent quelques 700 habitants, Manarola est le plus ancien des villages des Cinque Terre.

Tout le long des quelques centaines de mètres de route qui nous séparent du centre, le regard hésite entre la vue de coquettes maisons de poupée (ô le pimpant rose bonbon !) et les cultures en terrasses de la vigne. Ce vignoble est une fierté des habitants de la région.

Depuis le Moyen Âge, des pierres on été entassées formant ainsi des murets retenant la terre de ces versants pentus. Si l’on met bout à bout l’ensemble des murets des Cinq Terres, cela représente paraît-il une muraille de plus de 6700 km sur les flancs des montagnes. Avec les rangs de vigne ils strient de lignes horizontales le paysage alentour. La moindre parcelle de terre semble cultivée, certaines sont même très proches du rivage. Les vignes les plus basses, presque fouettées par les embruns, produisent du raisin de table. Quant aux terrasses à mi collines, elles permettent d’élaborer des vins blanc secs de qualité, seul le Sciacchetra est un savoureux vin moelleux parfait pour accompagner les desserts. Mais pour travailler des terrains si escarpés, on imagine aisément que les viticulteurs ne doivent pas manquer de courage. Cependant, de nos jours la mécanisation permet de diminuer un peu la pénibilité de ce labeur. C’est ce que l’on constate en voyant ça et là d’étranges engins, des sortes de minis funiculaires pouvant arpenter la forte déclivité des penchants. Ces chariots sur rails sont utilisés pendant les vendanges pour transporter les précieuses grappes, épargnant ainsi le dos et les jambes des hommes. On est content pour eux !


La viticulture est donc une des principales activités agricoles des Cinque Terre, ce n’est pas la seule. Les oliviers, le basilic (pour aromatiser les traditionnelles pasta !) et les agrumes ont également leur place. A côté des citronniers, on voit aussi de nombreux orangers dont les fruits, selon la maturité, arborent des teintes allant du vert à … l’orange, évidemment. Chacun de ces cinq villages a été édifié autour de vallons où dévalent les eaux d’un torrent de montagne. Cinq villages, cinq torrents … Les Cinq Terres sont bien nommées ! A Manarola, le ruisseau s’appelle le Groppo. La petite route longe son cours jusqu’à l’entrée du village où il disparaît en s’engouffrant sous un pont … ses eaux sont entièrement canalisées et rejoignent la mer en cheminant sous terre, enfin sous le bourg. La rue principale descend elle aussi vers la mer. Ici, comme on pouvait s’y attendre, il n’y a pas de voitures stationnées au pied des maisons mais des barques de pêcheurs toutes alignées et bien protégées par des bâches, elles sont aujourd’hui au repos … forcé ! Ces bateaux attendent sans doute une mer moins agitée pour partir à la pêche.



Les passants qui s’engouffrent dans ce tunnel peuvent être divisés en deux catégories. - Il y a ceux, bon marcheurs et amateurs de randonnées pédestres, qui se dirigent d’un pas alerte vers le sentier côtier. La « Via d’ell Amore », porte un nom imagé (est-il besoin de traduire ?). Il laisse imaginer un agréable programme : en 30 minutes, il permet de rejoindre le village de Riomaggiore tout en contemplant des panoramas à couper le souffle. Seulement, l’accès de ce sentier à flanc de collines côtières est en cours d’aménagement en cet automne, il est donc fermé. C’est ainsi ! La balade est donc à faire pendant la saison estivale, il y a paraît-il beaucoup de randonneurs, son accès est même payant … - L’autre catégorie de passants (plus en nombre et dont nous sommes) est composée de personnes se dirigeant vers le quai de la gare ferroviaire locale. Le train bondé comme une rame de métro parisien aux heures de pointe nous mène en quelques minutes à un autre village du Parc National des Cinque Terre. Nous faisons étape à Vernazza et c’est déjà le moment de descendre du wagon.
-- Et si Vernazza était bien le plus pittoresque des villages de ce littoral des Cinque Terre ? Il est facile de tomber sous le charme lorsqu’on admire son décor, par exemple, depuis la jetée. Un port minuscule, une petite place en front de mer bordée d’immeubles traditionnels, des façades aux tons chauds et un clocher octogonal d’une église édifiée sur les rochers, juste au-dessus de la mer. Un vrai décor d’opérette, le tableau est parfait … enfin presque ! On peut simplement regretter les quelques murs un peu décrépis et une peinture écaillée par endroits. Mais ici, finalement, c’est le charme de l’authenticité qui opère, pas question de maquiller le village afin de plaire artificiellement aux visiteurs.

Cette localité a une longue histoire et une prospérité reconnue déjà à l’époque de la République de Gênes. Son cadre et son port naturel en ont fait un lieu stratégique bien protégé par les fortifications et le château des Doria qui depuis le 11ème siècle domine la mer et le village depuis un éperon rocheux.

En flânant parmi les ruelles du bourg, l’atmosphère et l’ambiance toute italienne séduit les visiteurs. Aux fenêtres les mama s’affairent à étendre leur linge … pas possible, le jour de lessive, c’est vraiment tous les jours en Italie ! Un peu plus loin, ce sont des cannes et des filets de pêche qui sont entreposés sur une rambarde. Vernazza a toujours été un village de pêcheurs mais aujourd’hui il n’est pas question de sortir en bateau, la mer est trop agitée. Les vagues qui viennent fouetter et éclabousser les quais en témoignent.


D’ailleurs les barques sont sagement alignées sur la place au pied de l’église dans l’attente de conditions de mer un peu meilleures. Pas de sortie pour la pêche et pas non plus de balades touristiques le long du rivage avec escales de village en village, c’est sans doute dommage ! Ces toutes relatives intempéries n’ont cependant vraiment rien avoir avec ce qui s’est passé à Vernazza, le 25 octobre 2011. Un jour maudit par les 975 habitants de Vernazza. Des pluies torrentielles se sont abattues à cette date sur les sommets et les versants des montagnes alentour. Les conséquences ? Un vrai désastre dans le village, on parle même de dégâts évalués à une centaine de millions d’Euro ! Imaginez des torrents de boue dévalant la montagne jusque dans les rues du bourg. Une grande photo panoramique exposée en bonne place au cœur du village donne un aperçu des dégâts subits.


Un dernier regard sur ce village et ses hautes habitations blotties les unes contre les autres avant de poursuivre le périple. Ce ne sera donc pas en bateaux à cause de l’état de la mer mais en train … et il ne va tarder d’entrer en gare.

-> suite du récit : le village de Monterosso, message suivant ->

La Spezia est le grand port de la région. Bien abrité dans une profonde échancrure de la côte, le site n’a pas été choisi au hasard, ce lieu stratégique convenait parfaitement aux militaires. La Spezia a toujours été un port pour les navires de la marine avant de laisser aussi une place aux cargos de la marine marchande. Et si ce site est bien protégé des éventuels ennemis, il ne l’est pas vraiment de la pluie ! Les montagnes environnantes accrochent souvent les nuages qui déversent sur la ville bruines ou averses, d’ailleurs les habitants de la région n’appellent-ils pas La Spezia le « pissoir » de la côte ? Et ce matin, comme il se doit, le jour se lève … sous quelques gouttes ! Quittons la ville (et la pluie !) en direction de ces fameuses « Cinque Terre » inscrites au patrimoine de l’UNESCO depuis 1997 au programme : les visites de trois des cinq villages. Pour accéder à ces bourgs pris en tenaille entre mer et montagnes, prenons la route. Longtemps isolées, les Cinque Terre ne sont desservies par une route carrossable que depuis les années soixante, avant il n’y avait que le rail et encore … seulement depuis la fin du 19ème siècle. Et auparavant ? Les seules possibilités pour atteindre ces villages enclavés le long d’une côte inhospitalière se résumaient à la voie maritime ainsi qu’à des sentiers … pédestres, à travers les montagnes. Une longue montée, une succession de virages, des tunnels puis des à-pics vertigineux en surplomb de la mer … c’est ainsi que se présente la route goudronnée qui dessert les villages. --
Voilà que l’on arrive maintenant à notre première halte, un parking sur les hauteurs de Manarola. C’est le terminus de la route. En effet, l’accès au cœur du bourg en contrebas est réglementé, les ruelles étroites ne laissant que peu d’espace aux véhicules. Seules les autos des habitants ou bien les fourgonnettes de livraisons sont autorisées à passer la barrière. Aussi, il nous faut obligatoirement nous garer et continuer à pied la visite. De ce belvédère la vue sur Manarola est splendide. Une riche palette de teintes chaudes agrémente le panorama, toutes ces façades colorées composent un plaisant patchwork sur fond d’un joli bleu marine. Les habitations, tout en hauteur, sont adossées à un promontoire rocheux s’avançant sur la mer. Des maisons imbriquées entre elles et des toitures qui s’enchevêtrent dans un drôle de bric-à-brac. Derrière ces murs vivent quelques 700 habitants, Manarola est le plus ancien des villages des Cinque Terre.

Tout le long des quelques centaines de mètres de route qui nous séparent du centre, le regard hésite entre la vue de coquettes maisons de poupée (ô le pimpant rose bonbon !) et les cultures en terrasses de la vigne. Ce vignoble est une fierté des habitants de la région.

Depuis le Moyen Âge, des pierres on été entassées formant ainsi des murets retenant la terre de ces versants pentus. Si l’on met bout à bout l’ensemble des murets des Cinq Terres, cela représente paraît-il une muraille de plus de 6700 km sur les flancs des montagnes. Avec les rangs de vigne ils strient de lignes horizontales le paysage alentour. La moindre parcelle de terre semble cultivée, certaines sont même très proches du rivage. Les vignes les plus basses, presque fouettées par les embruns, produisent du raisin de table. Quant aux terrasses à mi collines, elles permettent d’élaborer des vins blanc secs de qualité, seul le Sciacchetra est un savoureux vin moelleux parfait pour accompagner les desserts. Mais pour travailler des terrains si escarpés, on imagine aisément que les viticulteurs ne doivent pas manquer de courage. Cependant, de nos jours la mécanisation permet de diminuer un peu la pénibilité de ce labeur. C’est ce que l’on constate en voyant ça et là d’étranges engins, des sortes de minis funiculaires pouvant arpenter la forte déclivité des penchants. Ces chariots sur rails sont utilisés pendant les vendanges pour transporter les précieuses grappes, épargnant ainsi le dos et les jambes des hommes. On est content pour eux !


La viticulture est donc une des principales activités agricoles des Cinque Terre, ce n’est pas la seule. Les oliviers, le basilic (pour aromatiser les traditionnelles pasta !) et les agrumes ont également leur place. A côté des citronniers, on voit aussi de nombreux orangers dont les fruits, selon la maturité, arborent des teintes allant du vert à … l’orange, évidemment. Chacun de ces cinq villages a été édifié autour de vallons où dévalent les eaux d’un torrent de montagne. Cinq villages, cinq torrents … Les Cinq Terres sont bien nommées ! A Manarola, le ruisseau s’appelle le Groppo. La petite route longe son cours jusqu’à l’entrée du village où il disparaît en s’engouffrant sous un pont … ses eaux sont entièrement canalisées et rejoignent la mer en cheminant sous terre, enfin sous le bourg. La rue principale descend elle aussi vers la mer. Ici, comme on pouvait s’y attendre, il n’y a pas de voitures stationnées au pied des maisons mais des barques de pêcheurs toutes alignées et bien protégées par des bâches, elles sont aujourd’hui au repos … forcé ! Ces bateaux attendent sans doute une mer moins agitée pour partir à la pêche.



Les passants qui s’engouffrent dans ce tunnel peuvent être divisés en deux catégories. - Il y a ceux, bon marcheurs et amateurs de randonnées pédestres, qui se dirigent d’un pas alerte vers le sentier côtier. La « Via d’ell Amore », porte un nom imagé (est-il besoin de traduire ?). Il laisse imaginer un agréable programme : en 30 minutes, il permet de rejoindre le village de Riomaggiore tout en contemplant des panoramas à couper le souffle. Seulement, l’accès de ce sentier à flanc de collines côtières est en cours d’aménagement en cet automne, il est donc fermé. C’est ainsi ! La balade est donc à faire pendant la saison estivale, il y a paraît-il beaucoup de randonneurs, son accès est même payant … - L’autre catégorie de passants (plus en nombre et dont nous sommes) est composée de personnes se dirigeant vers le quai de la gare ferroviaire locale. Le train bondé comme une rame de métro parisien aux heures de pointe nous mène en quelques minutes à un autre village du Parc National des Cinque Terre. Nous faisons étape à Vernazza et c’est déjà le moment de descendre du wagon.
-- Et si Vernazza était bien le plus pittoresque des villages de ce littoral des Cinque Terre ? Il est facile de tomber sous le charme lorsqu’on admire son décor, par exemple, depuis la jetée. Un port minuscule, une petite place en front de mer bordée d’immeubles traditionnels, des façades aux tons chauds et un clocher octogonal d’une église édifiée sur les rochers, juste au-dessus de la mer. Un vrai décor d’opérette, le tableau est parfait … enfin presque ! On peut simplement regretter les quelques murs un peu décrépis et une peinture écaillée par endroits. Mais ici, finalement, c’est le charme de l’authenticité qui opère, pas question de maquiller le village afin de plaire artificiellement aux visiteurs.

Cette localité a une longue histoire et une prospérité reconnue déjà à l’époque de la République de Gênes. Son cadre et son port naturel en ont fait un lieu stratégique bien protégé par les fortifications et le château des Doria qui depuis le 11ème siècle domine la mer et le village depuis un éperon rocheux.

En flânant parmi les ruelles du bourg, l’atmosphère et l’ambiance toute italienne séduit les visiteurs. Aux fenêtres les mama s’affairent à étendre leur linge … pas possible, le jour de lessive, c’est vraiment tous les jours en Italie ! Un peu plus loin, ce sont des cannes et des filets de pêche qui sont entreposés sur une rambarde. Vernazza a toujours été un village de pêcheurs mais aujourd’hui il n’est pas question de sortir en bateau, la mer est trop agitée. Les vagues qui viennent fouetter et éclabousser les quais en témoignent.


D’ailleurs les barques sont sagement alignées sur la place au pied de l’église dans l’attente de conditions de mer un peu meilleures. Pas de sortie pour la pêche et pas non plus de balades touristiques le long du rivage avec escales de village en village, c’est sans doute dommage ! Ces toutes relatives intempéries n’ont cependant vraiment rien avoir avec ce qui s’est passé à Vernazza, le 25 octobre 2011. Un jour maudit par les 975 habitants de Vernazza. Des pluies torrentielles se sont abattues à cette date sur les sommets et les versants des montagnes alentour. Les conséquences ? Un vrai désastre dans le village, on parle même de dégâts évalués à une centaine de millions d’Euro ! Imaginez des torrents de boue dévalant la montagne jusque dans les rues du bourg. Une grande photo panoramique exposée en bonne place au cœur du village donne un aperçu des dégâts subits.


Un dernier regard sur ce village et ses hautes habitations blotties les unes contre les autres avant de poursuivre le périple. Ce ne sera donc pas en bateaux à cause de l’état de la mer mais en train … et il ne va tarder d’entrer en gare.

-> suite du récit : le village de Monterosso, message suivant ->
Avez-vous déjà été verbalisé à vélo? English translation pending
Pour ma part oui. Et cela remonte dans les années 85.
Exceptionnellement je devais me rendre au travail très tôt ce matin là. Je crois qu'il faisait déjà jour.
Les motards planqués surveillaient un feu rouge à un emplacement où on pouvait les voir régulièrement.
Le cycliste que j’étais, pressé ce jour là, a tout juste mis pied à terre au feu, n'avait pas non plus emprunté la piste cyclable parallèle à la route et de plus pas de papiers sur moi hormis un badge pour entrer dans l'usine.
J'ai eu droit au minimum car j'ai reconnu être titulaire du permis de conduire. De ce fait j’étais tenu de respecter le code de la route en vélo.
Je ne me souviens plus de la somme en francs. Une amende de première catégorie à cette époque.
La Namibie en camping-car en juillet 2015 English translation pending
Bonjour,
Nous avons décidé de partir en Namibie cet été. Nous partirons en famille / 2 adultes + 2 enfants de 10 et 12 ans. J'ai lu de nombreux carnets de voyage sur le forum avant de me décider sur le choix du véhicule. J'ai finalement choisi le camping-car plutôt que le 4x4 avec tentes. Il faut dire que la famille n'était pas emballée pour dormir en tente, surtout que j'avais prévenu que c'était l'hiver en Afrique australe, et que les nuits étaient fraiches (voire froides).
J'ouvre cette discussion pour avoir vos avis, conseils pour la préparation de notre prochain voyage en Juillet 2015.
Les billets d'avion sont achetés, le camping-car est réservé pour 19 jours. J'essaie donc maintenant de construire un itinéraire...et comme d'habitude ce n'est pas facile!
Voici une 1ère version :camping entre()
J1 : Toulouse / Johannesburg
J2 : Johannesburg / Windhoek ( Trans Kalahari Inn)
J3: Windhoek / Otavi 421 km ( Ohange Lodge)
J4 : Otavi / Namutoni (Etosha) 152 km ( Namutoni rest camp)
J5 : Namutoni (Etosha)/ Halali (Etosha) 70 km (Halali rest camp)
J6 : Halali (Etosha) / Okaukuejo (Etosha) 70 km ( Okaukuejo rest camp)
J7 : Okaukuejo (Etosha) / Okaukuejo (Etosha) ( Okaukuejo rest camp)
J8 : Okaukuejo (Etosha) / Brandberg 333 km ( White Lady Lodge)
J9 : Brandberg / Cape Cross 212 km (Mile72)
J10 : Cape Cross / Spitzkoppe 140 km (Spitzkoppe campsite)
J11 : Spitzkoppe / Swakkopmund 150 km (Swakopmund (Sofia dale) ou Walvis Bay)
J12 : Walvis Bay / Solitaire 194 km ( Rostock Ritz Desert Lodge) J13 : Solitaire / Naukluft Mountain 125 km ( Naukluft Mountain Zebra Park (camping NWR) ou vers solitaire?) J14 : Naukluft Mountain / Sesriem 178 km (Sesriem Campsite) J15 : Sesriem 130 km ( Sesriem Campsite) J16 : Sesriem / Aus 344 km ( Klein Aus Vista) J17 : Aus / Fish river canyon 264 km (Canyon Road campsite ou Hobas camp ) J18 : Fish river canyon / Keetmanshoop 138 km ( Quivertree Forest Camp) J19 : Keetmanshoop / Bagatelle Kalahari game ranch 422 km (Bagatelle Kalahari game ranch) J20 : Bagatelle Kalahari game ranch ( Bagatelle Kalahari game ranch ou voir si lodge à mi-chemin de Windhoek) J21 : Mariental / Windhoek 324 km (Trans Kalahari Inn)
J22 : Windhoek / Paris CDG
J23 : Paris CDG / Toulouse
La priorité du séjour est de voir des animaux, prendre notre temps en faisant le moins possible de longues étapes, ne pas rouler toute la journée.
Pensez-vous que cet itinéraire est faisable en cc? J'ai essayé d'éviter les routes D sauf pour arriver à Spitzkoppe et Bagatelle Kalahari mais j'ai vu que certains l'ont fait😉.
Une nuit à Swapkomund : est-ce suffisant pour faire une excursion en mer, et voir les salines et lagunes de Walvis Bay?
J'ai fait l'impasse sur Luderitz, je ne sais pas si c'est judicieux?
Merci pour vos remarques/conseils
Bonne journée
Nous avons décidé de partir en Namibie cet été. Nous partirons en famille / 2 adultes + 2 enfants de 10 et 12 ans. J'ai lu de nombreux carnets de voyage sur le forum avant de me décider sur le choix du véhicule. J'ai finalement choisi le camping-car plutôt que le 4x4 avec tentes. Il faut dire que la famille n'était pas emballée pour dormir en tente, surtout que j'avais prévenu que c'était l'hiver en Afrique australe, et que les nuits étaient fraiches (voire froides).
J'ouvre cette discussion pour avoir vos avis, conseils pour la préparation de notre prochain voyage en Juillet 2015.
Les billets d'avion sont achetés, le camping-car est réservé pour 19 jours. J'essaie donc maintenant de construire un itinéraire...et comme d'habitude ce n'est pas facile!
Voici une 1ère version :camping entre()
J1 : Toulouse / Johannesburg
J2 : Johannesburg / Windhoek ( Trans Kalahari Inn)
J3: Windhoek / Otavi 421 km ( Ohange Lodge)
J4 : Otavi / Namutoni (Etosha) 152 km ( Namutoni rest camp)
J5 : Namutoni (Etosha)/ Halali (Etosha) 70 km (Halali rest camp)
J6 : Halali (Etosha) / Okaukuejo (Etosha) 70 km ( Okaukuejo rest camp)
J7 : Okaukuejo (Etosha) / Okaukuejo (Etosha) ( Okaukuejo rest camp)
J8 : Okaukuejo (Etosha) / Brandberg 333 km ( White Lady Lodge)
J9 : Brandberg / Cape Cross 212 km (Mile72)
J10 : Cape Cross / Spitzkoppe 140 km (Spitzkoppe campsite)
J11 : Spitzkoppe / Swakkopmund 150 km (Swakopmund (Sofia dale) ou Walvis Bay)
J12 : Walvis Bay / Solitaire 194 km ( Rostock Ritz Desert Lodge) J13 : Solitaire / Naukluft Mountain 125 km ( Naukluft Mountain Zebra Park (camping NWR) ou vers solitaire?) J14 : Naukluft Mountain / Sesriem 178 km (Sesriem Campsite) J15 : Sesriem 130 km ( Sesriem Campsite) J16 : Sesriem / Aus 344 km ( Klein Aus Vista) J17 : Aus / Fish river canyon 264 km (Canyon Road campsite ou Hobas camp ) J18 : Fish river canyon / Keetmanshoop 138 km ( Quivertree Forest Camp) J19 : Keetmanshoop / Bagatelle Kalahari game ranch 422 km (Bagatelle Kalahari game ranch) J20 : Bagatelle Kalahari game ranch ( Bagatelle Kalahari game ranch ou voir si lodge à mi-chemin de Windhoek) J21 : Mariental / Windhoek 324 km (Trans Kalahari Inn)
J22 : Windhoek / Paris CDG
J23 : Paris CDG / Toulouse
La priorité du séjour est de voir des animaux, prendre notre temps en faisant le moins possible de longues étapes, ne pas rouler toute la journée.
Pensez-vous que cet itinéraire est faisable en cc? J'ai essayé d'éviter les routes D sauf pour arriver à Spitzkoppe et Bagatelle Kalahari mais j'ai vu que certains l'ont fait😉.
Une nuit à Swapkomund : est-ce suffisant pour faire une excursion en mer, et voir les salines et lagunes de Walvis Bay?
J'ai fait l'impasse sur Luderitz, je ne sais pas si c'est judicieux?
Merci pour vos remarques/conseils
Bonne journée
Téléphone et internet en Australie et Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens vers vous car le départ pour notre voyage de 7 sem en Australie et Nouvelle Zélande approche et je suis perdue dans les téléphones!
J'ai regardé plusieurs discussions mais je n'arrive pas à trouver toutes les réponses à mes questions :
Voilà mes souhaits / questions : - Je souhaiterai pouvoir téléphoner pas cher en Australie et Nouvelle Zélande pour appeler les campings, les visites etc au cas où, j'ai vu qu'on pouvais acheter une carte sim ou carte prépayée pour notre téléphone c'est ça? mais où? - Mais je souhaiterai également pouvoir appeler ma famille en France, j'ai vu qu'il existant des cartes prépayées mais de fixe à fixe? mais je ne comprends pas comment ça fonctionne, il faut obligatoirement appelé depuis un fixe, donc une cabine tel? - Et y a t-il des abonnements 3G sur place ou pas? et si c'est le cas est-ce que ça marche?
Enfin voilà, si vous pouviez m'apporter votre expérience ca serait super! En gros, je souhaiterai appeler en Australie et NZ, en France et avoir (si possible autrement pas grave) internet,
Merci d'avance,
Marie!
Je reviens vers vous car le départ pour notre voyage de 7 sem en Australie et Nouvelle Zélande approche et je suis perdue dans les téléphones!
J'ai regardé plusieurs discussions mais je n'arrive pas à trouver toutes les réponses à mes questions :
Voilà mes souhaits / questions : - Je souhaiterai pouvoir téléphoner pas cher en Australie et Nouvelle Zélande pour appeler les campings, les visites etc au cas où, j'ai vu qu'on pouvais acheter une carte sim ou carte prépayée pour notre téléphone c'est ça? mais où? - Mais je souhaiterai également pouvoir appeler ma famille en France, j'ai vu qu'il existant des cartes prépayées mais de fixe à fixe? mais je ne comprends pas comment ça fonctionne, il faut obligatoirement appelé depuis un fixe, donc une cabine tel? - Et y a t-il des abonnements 3G sur place ou pas? et si c'est le cas est-ce que ça marche?
Enfin voilà, si vous pouviez m'apporter votre expérience ca serait super! En gros, je souhaiterai appeler en Australie et NZ, en France et avoir (si possible autrement pas grave) internet,
Merci d'avance,
Marie!
Acquisition d'un vélo de randonnée English translation pending
Bonjour,
je souhaite faire l'acquisition d'un vélo de randonnée. Je suis allé chez un vélociste parisien qui m'a proposé ce modèle :
- Cadre Surly Long Haul Trucker - Roues avec un moyeux Shimano Deore, Jantes Rigida Sputnik, rayons Sapim Strong et pneus- Chambres Schwalbe Marathon - Pédalier Deore Triple plateaux - Entrainement Shimano Deore - Freinage Shimano Deore - Jeu de direction Tange 1''1/8 Aheadset - Ceintre et potence Humpert - Tige de selle Kalloy - Pédales VP 196 à cale pieds.
Et le tout pour 1500 !
Qu'en pensez-vous ?
Merci !
je souhaite faire l'acquisition d'un vélo de randonnée. Je suis allé chez un vélociste parisien qui m'a proposé ce modèle :
- Cadre Surly Long Haul Trucker - Roues avec un moyeux Shimano Deore, Jantes Rigida Sputnik, rayons Sapim Strong et pneus- Chambres Schwalbe Marathon - Pédalier Deore Triple plateaux - Entrainement Shimano Deore - Freinage Shimano Deore - Jeu de direction Tange 1''1/8 Aheadset - Ceintre et potence Humpert - Tige de selle Kalloy - Pédales VP 196 à cale pieds.
Et le tout pour 1500 !
Qu'en pensez-vous ?
Merci !
Du Michigan à New York English translation pending
Tout d'abord, un grand bonjour à tous !
Vous ne me connaissez pas, mais je vous lis depuis quelques semaines, étant en plein préparatifs d'un séjour dans l'Ouest Américain en mai 2015. Vos messages et carnets de voyages sont des mines d'or de renseignements et conseils importants et fort pertinents. Je vous en remercie beaucoup, et risque sûrement de vous demander des conseils dans un avenir certainement proche 😉
Je me présente donc : Agnès, la cinquantaine toute neuve, mariée, 3 grands enfants. J'avais juré (pourquoi ????) que je n'irai jamais aux USA, que la France me suffisait largement.....et me voici en pleine préparation d'un 2è voyage là-bas. Merci à ma fille (Maïlys, 20 ans en 2012) qui elle rêve depuis toujours des États Unis (pourquoi ????) et est partie en août 2012 pour un séjour d'un an comme au pair dans une famille du Michigan. "Vous viendrez me voir ?" "Bien sûr !"
Nous avons donc tenu notre promesse, je suis tombée dans la marmite (comprendre : j'ai adoré les USA et ne pense qu'à y retourner depuis...) et voici le récit de mon séjour avec ma fille n°2 (Auriane, 17 ans) durant les vacances de Noël 2012. Mon mari n'a pas pu nous accompagner, faute de vacances, il y est allé à Pâques.
Dimanche 23 décembre 2012
Brest-Paris Enregistrement des bagages à Brest, qui nous suivront jusqu'à Detroit. On ne s'en occupe pas à Paris, ni à Amsterdam. En cas dans l'avion, thé + croissant. Paris-Amsterdam 3 heures d'attente à Paris. C'est long ! Derniers SMS à la famille et aux amis. En cas dans l'avion, petits gâteaux apéro + jus d'orange. Amsterdam-Detroit Embarquement à l'aéroport. Rien n'est expliqué. Tout est dit en anglais (et mon anglais est basique, quand à celui de ma fille ....) Certaines personnes sont assises, d'autres debout, en file d'attente. On se met derrière, à la file. Un homme en uniforme vient nous chercher, vérifie nos papiers (passeport, esta) et écrit sur nos billets OK. J'en suis ravie ! Puis on attend...ils appellent les n° de rang, enfin certains. On finit par entrer dans l'avion et on s'installe. Siège avec tablette tactile, jeux, films, suivi du voyage, musique. Casque perso. On a faim, on ne sait pas quand sera servi le repas. Enfin il arrive, ça fait un moment que ça sentait bon ! Panini, glaçe, boisson.
On a survolé le Groenland, c'était très joli, on a bien vu les glaces et les crevasses.
Arrivée à Detroit 17h15 (23h15 heure Française) Le passage à l'immigration est très long, nous sommes beaucoup d'étrangers. Nous passons ensemble, Auriane et moi, elle est mineure, il n'est pas question que je la laisse seule passer l'imigration. Prise des empreintes, photo, "Vous venez pourquoi ?" "Vacances." "Bonnes vacances, bon séjour aux USA" et c'est parti. On ne savait pas sur quel tapis étaient nos bagages....On les trouve finalement sur le tapis n°7 (Auriane attendait au n°2 au cas où et moi entre le 7 et le 8...)
On se dirige vers la sortie, ne sachant pas si Maïlys est là, ni où....Et en haut de l'escalator, elle est là ! Gros bisous, Melissa (la host Mum de MaÏlys) est là aussi, hug. Melissa prend ma valise, direction sa voiture. Elle nous emmène à l'agence Dollar, pour récupérer la voiture de location (réservée par internet de France). Super sympa, elle lit le contrat, me dit OK, vous pouvez signer, donne son n° de téléphone perso en cas de problème. Génial ! On la suit jusqu'à l'hôtel, pareil, elle gère pour moi avec le gars de l'accueil, puis elle part chez elle. Je ramènerai Maïlys plus tard.
Donc hôtel Sheraton Detroit Novi, chambre 711, 7è étage. Le luxe ! Super chambre, super lit ! (j'y pense encore parfois !) Matelas très épais, ferme, avec surmatelas moelleux, 2 oreillers par personne, très gros, moelleux, lit king size, donc très large. (j'ai profité d'une offre très intéressante sur V-n--e, les 6 nuits pour le prix d'1 1/2, petits déjeuners compris)
On s'est installées puis nous sommes allées manger au Kerby's Koney Island, près de l'hôtel. Maïlys a pris des frites (French Fries), Auriane un hot dog et moi un chili avec des frites.
Nous avons ramené Maïlys chez elle, puis nous sommes rentrées, Auriane et moi, à l'hôtel (Merci le GPS ! ) et dodo !
Dimanche 23 décembre 2012
Brest-Paris Enregistrement des bagages à Brest, qui nous suivront jusqu'à Detroit. On ne s'en occupe pas à Paris, ni à Amsterdam. En cas dans l'avion, thé + croissant. Paris-Amsterdam 3 heures d'attente à Paris. C'est long ! Derniers SMS à la famille et aux amis. En cas dans l'avion, petits gâteaux apéro + jus d'orange. Amsterdam-Detroit Embarquement à l'aéroport. Rien n'est expliqué. Tout est dit en anglais (et mon anglais est basique, quand à celui de ma fille ....) Certaines personnes sont assises, d'autres debout, en file d'attente. On se met derrière, à la file. Un homme en uniforme vient nous chercher, vérifie nos papiers (passeport, esta) et écrit sur nos billets OK. J'en suis ravie ! Puis on attend...ils appellent les n° de rang, enfin certains. On finit par entrer dans l'avion et on s'installe. Siège avec tablette tactile, jeux, films, suivi du voyage, musique. Casque perso. On a faim, on ne sait pas quand sera servi le repas. Enfin il arrive, ça fait un moment que ça sentait bon ! Panini, glaçe, boisson.
On a survolé le Groenland, c'était très joli, on a bien vu les glaces et les crevasses.
Arrivée à Detroit 17h15 (23h15 heure Française) Le passage à l'immigration est très long, nous sommes beaucoup d'étrangers. Nous passons ensemble, Auriane et moi, elle est mineure, il n'est pas question que je la laisse seule passer l'imigration. Prise des empreintes, photo, "Vous venez pourquoi ?" "Vacances." "Bonnes vacances, bon séjour aux USA" et c'est parti. On ne savait pas sur quel tapis étaient nos bagages....On les trouve finalement sur le tapis n°7 (Auriane attendait au n°2 au cas où et moi entre le 7 et le 8...)
On se dirige vers la sortie, ne sachant pas si Maïlys est là, ni où....Et en haut de l'escalator, elle est là ! Gros bisous, Melissa (la host Mum de MaÏlys) est là aussi, hug. Melissa prend ma valise, direction sa voiture. Elle nous emmène à l'agence Dollar, pour récupérer la voiture de location (réservée par internet de France). Super sympa, elle lit le contrat, me dit OK, vous pouvez signer, donne son n° de téléphone perso en cas de problème. Génial ! On la suit jusqu'à l'hôtel, pareil, elle gère pour moi avec le gars de l'accueil, puis elle part chez elle. Je ramènerai Maïlys plus tard.
Donc hôtel Sheraton Detroit Novi, chambre 711, 7è étage. Le luxe ! Super chambre, super lit ! (j'y pense encore parfois !) Matelas très épais, ferme, avec surmatelas moelleux, 2 oreillers par personne, très gros, moelleux, lit king size, donc très large. (j'ai profité d'une offre très intéressante sur V-n--e, les 6 nuits pour le prix d'1 1/2, petits déjeuners compris)
On s'est installées puis nous sommes allées manger au Kerby's Koney Island, près de l'hôtel. Maïlys a pris des frites (French Fries), Auriane un hot dog et moi un chili avec des frites.
Nous avons ramené Maïlys chez elle, puis nous sommes rentrées, Auriane et moi, à l'hôtel (Merci le GPS ! ) et dodo !Votre avis sur Mathura? (Inde) English translation pending
Ben voilà, tout est dans le titre...🙂
Je me demandais si cette étape vous avait semblé intéressante, et si l'atmosphère et la spiritualité qui y régnaient valaient le détour. J'ai déjà visité pas mal de coins de pèlerinage hindous, j'aime bien Nasik, Ujjain, Omkareshwar et Maheshwar par exemple, mais j'ai moins accroché sur Haridwar, donc je voulais savoir à quoi m'attendre à Mathura. Merci d'avance 🙂
Je me demandais si cette étape vous avait semblé intéressante, et si l'atmosphère et la spiritualité qui y régnaient valaient le détour. J'ai déjà visité pas mal de coins de pèlerinage hindous, j'aime bien Nasik, Ujjain, Omkareshwar et Maheshwar par exemple, mais j'ai moins accroché sur Haridwar, donc je voulais savoir à quoi m'attendre à Mathura. Merci d'avance 🙂
Retour croisière Costa Diadema English translation pending
Bonjour à tous ,
me voici revenue de la croisière sur le Costa Diadema du 23 eu 30 novembre en Méditerranée.
Je vous donne mes impressions personnelles sur la vie à bord
Les points négatifs 😕
beaucoup, beaucoup de monde sur ce bateau ce qui engendre des mouvements de mauvaise
humeur difficulté pour trouver une place à la cafétaria , attente aux ascenseurs, bruits dans les couloirs , et même
difficulté pour trouver une place lors des spectacles.(Personnes assises sur les marches !!)
Les portes des balcons claquent .
Où sont les buffets de minuit, les oeufs au petit déjeuner , les plans des villes distribués gratuitement ....?
Les points positifs 🙂
Le bateau est beau et il est possible d'en faire le tour en se promenant.
La cuisine est correcte.
Les cabines sont propres et spacieuses.
L'embarquement et le débarquement bien organisés .
Les spectacles sont de qualité .
enfin et surtout le personnel est aimable , souriant et à notre écoute.
et puis il reste la mer toujours aussi belle et les escales différentes chaque jour .
A bientôt sur les flots 😉
me voici revenue de la croisière sur le Costa Diadema du 23 eu 30 novembre en Méditerranée.
Je vous donne mes impressions personnelles sur la vie à bord
Les points négatifs 😕
beaucoup, beaucoup de monde sur ce bateau ce qui engendre des mouvements de mauvaise
humeur difficulté pour trouver une place à la cafétaria , attente aux ascenseurs, bruits dans les couloirs , et même
difficulté pour trouver une place lors des spectacles.(Personnes assises sur les marches !!)
Les portes des balcons claquent .
Où sont les buffets de minuit, les oeufs au petit déjeuner , les plans des villes distribués gratuitement ....?
Les points positifs 🙂
Le bateau est beau et il est possible d'en faire le tour en se promenant.
La cuisine est correcte.
Les cabines sont propres et spacieuses.
L'embarquement et le débarquement bien organisés .
Les spectacles sont de qualité .
enfin et surtout le personnel est aimable , souriant et à notre écoute.
et puis il reste la mer toujours aussi belle et les escales différentes chaque jour .
A bientôt sur les flots 😉
Vols Palawan - Visayas: où aller? English translation pending
Bonjour,
Je refais appel à votre expérience concernant les Philippines.
On a A/R Bkk - Manille du 2 Jan 2015 - retour de Manille le 28 Fev 2015. On a un A/S arrivés à Manille pour Puerto Princess le 2 Jan (2 heures d'attentes)
On va se promener à partir du 2 Jan au Nord de Palawan etc... Puis notre intention est de redescendre à Puerto Princess pour prendre un avion qui nous emmènerait aux Visayas, en sachant qu'il faut qu'on soit à Manille le 28 Février. Seulement voilà, on a pas spécialement envie d'atterir à Cebu, il parait que c'est un peu le speed. Nous on veut plutôt aller aux alentours: Bohol, siquijor, Camiguin et/ou autres (a moins que Cebu soit vraiment génial et incontournable, alors on ira)
Donc: Peut-on cibler un autre aéroport que Cebu en partant de puerto Princess avec un bon choix de vols et prix ? Et de repartir sur Manille le 28 Fev autrement que par Cebu ?
Dans le cas où il est quasi obligatoire de passer par Cebu, est ce que je ne ferais pas mieux de prendre mon retour Cebu - Manille pour le 28 Fev dés maintenant ? (le Puerto Princess - Cebu, on le prendrait sur place, on ne sais pas encore combien de temps on va rester sur Palawan) ou bien ca vaut le coup de le prendre avec les agences sur place ?
Merci pour vos réponses
🙂
Je refais appel à votre expérience concernant les Philippines.
On a A/R Bkk - Manille du 2 Jan 2015 - retour de Manille le 28 Fev 2015. On a un A/S arrivés à Manille pour Puerto Princess le 2 Jan (2 heures d'attentes)
On va se promener à partir du 2 Jan au Nord de Palawan etc... Puis notre intention est de redescendre à Puerto Princess pour prendre un avion qui nous emmènerait aux Visayas, en sachant qu'il faut qu'on soit à Manille le 28 Février. Seulement voilà, on a pas spécialement envie d'atterir à Cebu, il parait que c'est un peu le speed. Nous on veut plutôt aller aux alentours: Bohol, siquijor, Camiguin et/ou autres (a moins que Cebu soit vraiment génial et incontournable, alors on ira)
Donc: Peut-on cibler un autre aéroport que Cebu en partant de puerto Princess avec un bon choix de vols et prix ? Et de repartir sur Manille le 28 Fev autrement que par Cebu ?
Dans le cas où il est quasi obligatoire de passer par Cebu, est ce que je ne ferais pas mieux de prendre mon retour Cebu - Manille pour le 28 Fev dés maintenant ? (le Puerto Princess - Cebu, on le prendrait sur place, on ne sais pas encore combien de temps on va rester sur Palawan) ou bien ca vaut le coup de le prendre avec les agences sur place ?
Merci pour vos réponses
🙂