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Croisière MSC Lirica en Méditerranée: forfaits et excursions? English translation pending
by Carabasse · 2011-05-14 · 53 replies
Bonjour ,

Je vais faire une croisière en méditérannée au mois d'août à bord du MSC Lirica .Nous partons de Marseille et nous faisons Gênes-Ajaccio-civitavecchia-salerne-palma de majorque . Je voulais connaître les avis de celles et ceux qui l'ont déjà faite et les conseils sur les différents forfaits et excursions .

Merci
Vous souhaitez partir en Australie? English translation pending
by OZman · 2011-05-10 · 183 replies
Bonjour à tous,

J'ouvre ce topic pour les gens qui souhaitent voyager en Australie que ce soit dans un but linguisitque ou bien encore pour voyager... Je ferais mon possible pour répondre à l'ensemble de vos questions...

N'hésitez pas, cela fait 7 mois que je suis en Australie...
Retour de croisière Canal de Panama Complet Est-Ouest MS Celebrity Millenium (18 avril au 3 mai 2011) English translation pending
by JGFrance75 · 2011-05-09 · 69 replies
De retour dans la nuit du 5 au 6 mai (GMT - 4 ici aux Antilles françaises), de notre croisière Canal de Panama Complet Est-Ouest. Jusqu'à présent, et nous avons passé Suez en 2007, ce Panama est notre plus belle traversée, dont la planification 😇 a duré quasiment un an : http://voyageforum.com/...post=3542659#3542659

En résumé : - voyage de rêve, organisation Celebrity Cruises et American Airlines impeccable, hôtel de charme parfait à l'arrivée pour nos presque deux jours à San Diego. - de plus, météo certes tropicale sur une grosse partie du parcours, mais en quinze jours pas une seule goutte de pluie et mer quasiment d'huile. 🙂

Pour ce premier soir de compte-rendu, en voici les étapes : 18 avril au 03 mai 2011 15 Night Westbound Panama Canal Cruise MS Celebrity Millenium Penthouse Deck 6 Sky Suite S1 18/04 Aller aérien Fort-de-France (Martinique) 08h20 (GMT - 4) San Juan (Puerto Rico) 10h05 (même fuseau GMT - 4) Formalités d'immigration étasuniennes durée une seule petite heure 🙁 Embarquement 14h00 Appareillage 17h00 😄 19/04 Journée en mer 20/04 Journée en mer 21/04 Cartagena (Colombie) Escale de 07h00 à 15h00 22/04 Colon (Panama) Escale de 09h00 à 17h00 23/04 Panama Canal (Traversée) 24/04 Journée en mer 25/04 Puntarenas (Costa Rica) Escale de 07h00 à 18h00 26/04 Journée en mer 27/04 Puerto Quetzal (Guatemala) Escale de 07h00 à 18h00 28/04 Journée en mer 29/04 Acapulco (Mexique) Escale de 07h00 à 17h00 30/04 Journée en mer 01/05 Cabo San Lucas (Mexique) Escale de 07h00 à 15h00 02/05 Journée en mer 03/05 San Diego (Californie) Accostage à 07h00 Formalités d'immigration étasuniennes durée trois grosses heures 🙁 Débarquement vers 11h00 Hôtel 15 minutes plus tard 05/05 Retour aérien San Diego (Californie) 06h15 (GMT - 8) Dallas Fort Worth (Texas) San Juan (Puerto Rico) Fort-de-France (Martinique) 22h00 (GMT - 4) Soit 15 heures effectives de transit retour, dont neuf heures de vol 🙁

Et sept premières diapos en PJ, Marina de San Juan et deux jours de mer en direction de Cartagena, pour bien nous remettre de nos fatigues, bagages et transit aérien. 😄 (passer la loupe pour les légendes)
Prendre un taxi de l'aéroport de Montréal (YUL) vers le centre-ville? English translation pending
by Sudiste13 · 2011-05-08 · 46 replies
Bonjour,

J'aurai besoin de vos éclaircissements sur l'aéroport de Montréal :

1°) Pour notre arrivée au Québec, vol Air Canada AC871, pourriez-vous m'indiquer s'il est facile de trouver un taxi nous amenant à notre hôtel en centre ville sachant qu'on sera chargé : 3 valises + sacs + poussette + siège auto ? Avez-vous une idée du prix ?

2°) Pour notre retour en France, nous embarquons à Québec pour un petit vol vers Montréal ( vol AC8723 de 17h20 arrivant à 18h15 ) et nous re-décollons vers la France par le vol AC870 à 19h50. Savez-vous si l'aéroport de Montréal est grand ? Quelle est la distance / temps pour aller du terminal national au terminal international ? Avez-vous des indications à me donner pour faire ce changement facilement car je n'ai pas envie de trop chercher (surtout avec notre bébé qui nous occupera pas mal ! ) ? Je n'ai pas trouvé de plan de cet aéroport sur le net

Merci d'avance
Discussions sur le "Concours" Photo du mois de mai 2011 "Intempéries" English translation pending
by Makalux · 2011-05-05 · 607 replies
Les photos c'est la : http://voyageforum.com/v.f?post=4250698;#4250698 Les discussions, c'est ici !
Taux de change du dollar américain? English translation pending
by M0rii9nntte · 2011-04-27 · 490 replies
Bonjour à tous! J'ai une petite question à poser à ceux qui s'y connaissent un peu en taux de change. Pour mon voyage aux Etats Unis j'ai besoin de dollars. J'ai appelé 2 Crédit agricole différents. L'un me dit qu'avec 1€ j'ai 1.35 dollar et l'autre me dit 1.53 dollar. Je croyais que le taux était le même pour les agences du mêmes groupe.. Alors est-ce une erreur ou bien faut-il que je fonce à la deuxième agence?

J'attend vos réponses, merci ! :)
Réunion et île Maurice: logement, restaurants, visites? English translation pending
by Milou2607 · 2011-04-25 · 22 replies
bonjour nous voulons faire un voyage en novembre sur les iles de la reunion et maurice que faut il voir sur ces iles ou loger ou manger que faire que voir bref tous renseignements qui nous permettront de construire un beau voyage de 2 a 3 semaines par avance merci salutations
Croisière sur le MSC Fantasia: coût des imprévus? English translation pending
by Anguisoam · 2011-04-24 · 49 replies
Bonjour,

Nous partons dans 2 semaines, et avons réservé en pension complète.

Je lis un peu de partout qu'il y a d'autres services à payer.

Boissons, qui ne me semblent pas données 😕et les frais de service ?

les frais de service sont en plus ? ou déjà prévus dans le voyage payé ?

quelqu'un aurait aussi à peu près le cout des sorties ?

merci
Récit de notre croisière en Méditerranée sur le MSC Splendida du 16 au 23 avril English translation pending
by Azou849 · 2011-04-23 · 28 replies
Bonjour à tous ! Voila, débarquement ce matin à Marseille après une très belle semaine de croisière du 16 au 23 avril en Méditerranée sur le SPLENDIDA !! Bilan : que du positif, n'en déplaise aux détracteurs de MSC ! 😮 Bateau superbe, décoration chic mais pas sobre, d'une propreté exemplaire (le personnel est toujours en train de nettoyer), organisation parfaite, cabine nickel (extérieure avec balcon), personnel de bord charmant et efficace, et la bonne surprise : un spectacle chaque soir d'une grande qualité, digne d'un "grand cabaret" du samedi soir à la télé ! Les repas : un peu de cohue c'est vrai à la cafeteria le matin au petit déj et à midi, mais du choix et de grandes assiettes pour se servir et à volonté ! Le soir, table réservée au Villa Verde, on est servi à table et nombreux plats à choisir selon son appétit : 1, 2, 3, 4 ou même 5 sans compter le dessert. La décoration du bateau est vraiment réussie, autant d'endroits que d'ambiances différentes, avec petit orchestre dans chaque salon (jazz, classique, chanteur, piano, etc..). L'extérieur : très bien, nombreux ponts et plein d'endroits pour se faire bronzer, eau des piscines gelée car changée tous les jours et pas le temps de se chauffer au soleil (eau de mer). Un vrai bonheur : les jaccuzzis, car eau chaude et bain bouillonnant = régal absolu, surtout en plein air et au soleil !! Endroits évidemment assez fréquentés, ya du monde... Mais malgré les 3000 passagers, on n'a pas l'impression de foule immense, le bateau fait quand même plus de 300 m de long et 40 m de large... 🙂 La salle de fitness : magnifique, sur le devant du bateau, on fait du sport face à la mer, nombreux appareils ultra-modernes, bref aucune raison de ne pas enfiler le survêt ! 🙂 Le spa juste à côté : magnifique aussi, vrai ambiance zen et parfumée, de vraies masseuses balinaises en costume local.. Jeudi, y'avait une promo de 60 % sur le massage balinais d'1 h (50€ au lieu de 126€ 🤪🤪 ), j'ai testé : très bien ! Le soir, après le spectacle, possibilité d'aller danser à l'Aft Lounge avec un orchestre, et pour les ados, le Club 33, une vraie boite de nuit tout en haut du bateau ouverte aux plus jeunes. Question excursion, nous avons préféré les faire par nous-mêmes, car excursions MSC très très chères, et franchement c'est aussi bien ! Un dernier point (non négligeable) : nous avons eu la chance d'avoir une mer d'huile jusqu'à vendredi.. par contre, la dernière traversée de retour Barcelone à Marseille... houlala, mer plus agitée, pluie, vent.. heuuuu nous ne sommes pas restés très longtemps au restaurant, ça fait vraiment une drôle de sensation quand le bateau bouge, même si les comprimés de Cocculine nous ont empêché d'être malades... Je me suis quand même demandé si le voyage aurait été aussi réussi si nous avions eu 8 jours de mer agitée................. 🤪 Mais en résumé, je ne peux que vous dire du bien de cette croisière, à moins d'être d'une exigence extrême et ultra-pointilleux sur chaque détail (ce que je peux être aussi d'ailleurs..), on ne peut qu'apprécier cette croisière sur le SPLENDIDA. Sinon il faut être richissime et louer un bateau perso avec son équipage 😎. Croyez-moi, MSC ce sont des pros, gérer 3000 passagers ça ne s'improvise pas. N'hésitez pas si vous avez des questions, je me ferai un plaisir de vous répondre !! Et maintenant je vais pleurer un peu car les vacances sont finiiiiiiiieeees 😉.
De retour d'une superbe croisière Dubaï-Savone sur le Costa Deliziosa English translation pending
by Sylviannefd · 2011-04-21 · 72 replies
Un peu fatiguée par la journée de voyage, je commencerai le compte rendu demain. Cette croisière a été "quasi" parfaite nous rentrons enchantés en ayant vu des paysages magnifiques, des sites exceptionnels, des dauphins très souvent, un temps idéal et rencontré des gens super. Nous n'avons qu'une hâte repartir fin juillet. A demain pour le début du récit
Itinéraire pour deux semaines au Costa Rica English translation pending
by Cheyennedu92 · 2011-04-14 · 13 replies
Bonjour mes amis voyageurs!

Voilà, je vous expose mon petit soucis qui n'en est pas réellement un mais qui nécessite quelques infos fraîches de votre part afin de m'aider pour mon petit trip avec une copine, deux semaines, au Costa Rica, du 20 avril au 4 Mars. Je ne sais pas très bien comment formuler ma demande, mais en résumé, est ce que certains entre vous auriez la gentillesse de me conseiller un itineraire faisable en deux semaines, sachant que nous ne voulons pas tout voir, en deux semaines c'est impossible, et préferons prendre notre temps quitte à zapper quelques coins. Par contre, nous souhaitons commencer par Cahuitas trois quatre jours environ histoire de voir la côte caraibenne. Pensez-vous que ce soit trop? Ensuite, c'est là que j'ai du mal à voir où nous pourrions aller, Tortuegas (je crois?) me dit pas trop (j'au vu des photos de mon père qui y est allé et ça ne m'a pas emballé je dois dire). Nous voyageons à la roots, budget routard et pouvons nous permettre quelques sorties mais pas de grosses excursions à 100 dollars.

Alors voilà, si vous avez des coins que vous avez aimé, n'hésitez pas!! 🙂

Nous sommes deux filles, cool, nous ne recherchons absolument pas le confort ni les gros complexes hôteliers (on m'a déconseillé Jaco?), et aimons les treks pas trop durs hihi, la nature, les volcans, mais lequel? la côte pacifique aussi (mais quelle plage??), un parc national peut être pour voir des animaux et faire un tour à la hauteur des arbres (parc manuel antonio?) et aussi nous voyagerons exclusivement en bus public.

Et si vous avez des hôtels pas trop cher à recommandés, je suis preneuse.

Merci beaucoup d'avance!
Croisière "Îles et terres du soleil" du 2 mars 2012 English translation pending
by Roquebrunois · 2011-04-12 · 446 replies
Ouverture d'une discutions concernant la croisière "Iles et terres du soleil" du 02 Mars 2012 croisière déjà effectuée en 2009
Passer son padi advanced: Philippines ou Bali? English translation pending
by Lea884 · 2011-04-12 · 23 replies
Bonjour,

je prévois de partir faire un voyage dans le but de faire de la plongée et de passer en même temps mon PADI Advanced.

Mes dates sont les suivantes: du 14 Mai au 5 Juin

J'hésite entre Bali et les Philippines, mais les paysages des Philippines m'attirent plus. Cependant j'ai remarqué que mes dates frôlent le début de la saison des pluies aux philippines. Donc ma première question est la suivante: Pensez vous qu'il soit trop risqué (niveau probabilité de beau temps) d'entreprendre un voyage au philippines à ces dates là?

Dans ce cas pensez vous qu'un voyage à Bali serait plus approprié?

En fait j'ai énormément de peine à choisir entre ces deux destinations.

Pour les philippines j'aimerai faire les visayas: voici une petite esquisse possible, mais je pense qu'en trois semaines je peux sûrement faire un circuit bien plus adapté

- arrivée à Cebu - aller jusqu'à Moalboal - ensuite traversée Moalboal - Apo Island en bateau - ensuite traversée Siquijor - Panglao en bateau - Traversée Panglao - Mactan Island (Cebu) en bateau

Mais ne connaissant pas du tout ce pays, toutes propositions seraient vraiment bienvenues. (Comment se déplacer d'îles en îles, si possible avec des agences locales ou des locaux travaillant avec leurs bateaux - Les plongées se font elles en bateau et est il possible de les réaliser lors des transferts entre les différentes îles?) Je cherche surtout à faire de belles plongées, en gardant en tête que je vais passer l'advanced lors des premières plongées (donc je n'ai pas un super niveau), d'ailleurs si vous avez une bonne adresse pour passer l'advanced je suis preneuse.

En tout cas ce forum est vraiment super! Plein d'informations qui me donne envie de voyager partout!

merci d'avance

p.s. est ce que je devrais poster cette discussion plutôt dans le thème asie du sud est?
Qui va dans l'ouest des États-Unis et quels circuits fin mai-juin 2011? English translation pending
by Vnoa · 2011-04-10 · 642 replies
Hello,

Sur le modèle du "famous" post du Tigre (pour le mois de juin 2009 ou septembre 2011, ou encore ma 1ère copie en mai 2009), je vous propose de poster ici vos dates dans l'Ouest des USA et un petit resumé de votre trip avec les étapes importantes pour des dates entre fin Mai et Juin 2011.

Ce topic est là pour discuter entre voyageurs partant en mai/juin 2011 pour l'Ouest (présentation du circuit, étapes...) et "éventuellement" s'y croiser en cas d'étapes communes, mais pas pour chercher un Compagnon de Voyage 😛

@+ Vnoa
Film "croisière" au cinéma English translation pending
by Vsylvie · 2011-04-09 · 51 replies
😉 la semaine prochaine sort le film croisière tourné sur le msc fantasia, un bon moyen de le visiter !
Correspondance Air France manquée à cause de TAM: faute et droits? English translation pending
by Madloi · 2011-04-01 · 88 replies
Bonjour,

J'avais réservé auprès d'Air France un A/R entre CDG et SSA via GRU. Au retour, le tronçon SSA-GRU était opéré par TAM.

L'avion TAM ayant un probleme technique, le retard au décollage s'accumulait... Le Staf TAM au sol m'a transéféré sur un vol GOL en me disant qu'ainsi j'aurais ma correspondance.

Le vol Gol attérissait à SAO PAULO quand le 777 d'AF quittait la passerelle :-(

Au guichet AF-KLM de GRU, ils m'ont rerouté vers CDG via AMS.

Au final je suis arrivé à Paris avec 6h30 de retard sur l'horaire intialement prévu !

Vers qui je dois faire une réclamation ? AF ou TAM ? Qu'est ce que je suis en droit de réclamer ? indemnisation etc ?

Egalement preneur d'experiences similaires et compensations liées.

Merci pour votre aide.
Passer la frontière Thaïlande-Cambodge par le sud: obtenir un visa? English translation pending
by Choupette185 · 2011-04-01 · 58 replies
Bonjour,

Après avoir lu de nombreux post sur le passage de la frontière Thaïlande-Cambodge par Poipet avec tous les désagréments qu'elle engendre, je me demande s'il ne serait pas possible et plus simple de la passer par Trat.

Quelqu'un l'a-t-il déjà fait, est-ce facile et donc comment faire ? Le visa peut-t-il se prendre directement à la frontière et pour 20 dollars sans multiples commissions et une fois au Cambodge, y a-t-il des bus locaux pour aller sur Phom Penh ou ailleurs ?

Merci.

Laurence
Itinéraire pour une famille avec deux enfants dans le Yucatan? English translation pending
by Earth · 2011-04-01 · 32 replies
Nous sommes une famille de 4 personnes avec 2 enfants qui auront 4 et 9 ans pendant notre séjour entre mi-avril et mi-mai ( 3 semaines sur place). Je vous soumet les endroits qui nous plaisent et j'aimerais connaitre vos avis par rapport à ceux-ci. en sachant qu'il nous faudra faire un choix car nous n'avons pas envie de faire un marathon. Vos avis, vont donc nous aider à sélectionner au mieux.

Arrivée à Cancun, où nous avons déjà réservé 2 nuits au centre pour notre arrivée. Nous pensions commencer par Tulum avec plusieurs jours sur place (5-6?) pour rayonner sur les différentes activités (Cénote, parc X-Caret ou Xel-Hal, temple, snorkeling...).

Nous avions également envie de voir Isla Cozumel ou isla Holbox (qu'est-ce qui est mieux?) et aller voir seulement Akumal. Visite de Chichen Itza (avec arrêt d'une nuit en route?) et séjour de plusieurs jours à Mérida pour rayonner ( Puerto Progresso, laguna rosada....). Palenque (Agua Azul) puis retour à cancun. Nous aurions bien aimé aller jusqu'à Oaxaca mais ça nous semble loin pour peu de temps. Si vous avez des remarques , d'autres suggestions, propositions d'hôtel (petit, propre et bord de plage ou piscine) nous serons ravis de profiter de votre expérience.

De plus, j'ai quelques questions d'ordre pratique. En cette saison que mettre dans nos valises (k-way? petite laine...) J'aimerais savoir si il y a beaucoup de moustique et si ils donnent des gilets de sauvetage adapté aux enfants (4 ans) pour les sorties en bateau, kayak...

Merci
Québec 2011, Shanti shanti... English translation pending
by Parvat · 2011-03-30 · 23 replies
2 mars, une amie me dépose à l'aéroport. Cette fois, je ne rate pas mon avion! Purée la dernière fois, qu'est ce que j'ai crisé... Bref. Vol Swiss Air à 428€, Bruxelles, Zurich ou j'ai à peine le temps de changer d'avion, et Montréal... Est ce que mes kilos de chocolats belges passeront la douane? Je demande à l'agent: - Je n'ai pas déclaré que je m'en viens avec du chocolat 😊 - du belge? - euh oui 🙂 - C'est bon, bon séjour 🙂 Youpie! Ca a été bien plus vite que la première fois quand j'étais arrivée par Vancouver... Ensuite je change des sous et je tel à DeCléricy, dont j'avais reçu un super message avant de partir... "Salut Tou Toubidou T’as quelqu’un qui viendra t’accueillir à PE Trudeau de Montréal au début mars? Je l’ai fait également à quelques occasions pour d’autres membres VF par le passé. C’est ma façon d’accueillir des véfistes dont j’apprécie les interventions sur le forum. Question d’entraide quand c’est possible. Si ça te convient, tu me donnes les coordonnées du vol".

Deux secondes plus tard j'entends qqun dans mon dos me chuchoter qque chose... "la diligence de Dame Parvat' est annoncée" Merci tout plein encore, DeCléricy!!! Air Eskabo, ca c'est un cadeau!!! 😎 Visite de la ville, super fun placotage devant quelques belles gueules et compagnie avant de me déposer chez Liseco. Lise, avec qui je n'avais jamais communiqué, dont je n'avais jamais entendu parlé, m'avait envoyé un message privé : "Bonjour, je ne sais pas si tu as un endroit ou loger en arrivant ici. Je demeure près de Montréal, et je me suis basée sur tes récits pour voir l'Inde. J'ai tellement aimé que j'y retourne en Juin. Alors n'hésites pas!" Et elle me donne son n° de tél....

Quel accueil....................... 😎😮 Merci encore les Belgo - Franco ou Québecois pure laine! Ca fait chaud au coeur...

Après avoir dormi comme un bébé, le lendemain je fais ma job, et joue au touriste... Evidemment je n'ai pas changé assez de sous à l'aéroport, et quand j'arrive au métro, après avoir fait poliment la file comme tout le monde pour avoir un ticket, paf, j'ai pas assez, et je sors de la file... Moi chuchotant: - "Mert' mert' mert' mert' meeeert'" (ca, c'est pas du québécois!) Une passante dans la file avec sa fille: - "Il vous manque combien?" 😊😊😊😊😊 (1$ et 10 sous) Merci passante 🙂😊😊 Je sors à Berri Uquam, change des sous, bois un café, me balade, bois un chocolat chaud, me balade, bois une soupe, me balade... Il fait - 10°c quand même! Mais j'ai pas froid, à part quand il y a du vent pas loin du fleuve...



Le ciel est tout bleu, le soleil tape fort l'après midi, j'observe l'architecture de la ville, les rues, les maisons...



Rue Saint Denis, je tombe sur le bureau d'allostop, système de covoiturage, je paie 6$ d'inscription, et 25$ pour le trajet Mtrl- Québec, départ demain à 14h au métro Longueuil. Je trouve un net café et préviens mon amie que je serai donc le lendemain à Québec, à la station "chell" coin blvd Laurier et rue de l'Eglise vers 17h... Je téléphone à mon cousin et à ma cousine, on se verra le dimanche 20 mars, continue ma balade dans Montréal, et vais à la rencontre VF... .../...
Croisière "Perles de la Baltique" sur le MSC Orchestra English translation pending
by VieuxLoup14 · 2011-03-20 · 71 replies
Bonjour à Tous, C'est parti pour de nouvelles aventures, nous partons, mon épouse et moi, en compagnie d'un couple d'amis, faire la croisière en Mer Baltique, sur l'Orchestra le 31/04 jusqu'au 08/05. Plusieurs questions pour les habitués de ce parcours. Nous sommes habitués, enfin débutants quand même, puisque ce sera la 2ème, la première fut en mer Egée, Grèce et Turquie, superbes souvenirs, donc pour le bateau, c'est bon mis à part les fameux pourboires, qui, selon moi, est un peu cher et je préférerai le donner qu'à ceux qui m'ont effectivement bien servit sur le bateau, steward et serveurs. sur l'Orchestra, peut-on toujours donner ces pourboires à ce que l'on veut ?? Pour la Baltique, le passeport est-il obligatoire, car pour la Suede, le Danemark et l'Allemagne non, mais l'Estonie je sais pas, merci de me renseigner ?? Je suis preneur de tous renseignements sur cette croisière et ce bateau qui me semble neuf, je crois Bonne soirée à tous. Très cordialement
Déménagement à la Réunion English translation pending
by Cagoue · 2011-03-20 · 22 replies
Bonjour,

Et voilà ! Nous arrivons à La Réunion , en famille (3 enfants), le 14 juin 2011 pour notre installation... sur une île intense et multiculturelle : la contemplation du beau, le partage et l'ouverture, chouette !

et voilà les questions nocturnes, trèèèèèèèèèèèèèès pratiques, ahhhhhh la matière !, qui réveillent parfois :

- Tout déménager ? (nous avons des meubles exotiques de moins d'un an, de l'électroménager en excellent état de moins de 2 ans..) ou tout vendre et racheter sur l'île ?

- Si petit gabarit à déménager, type 15 m3, Prendre un container ou une caisse maritime ?

- et auprès de quelle société ? (LOng Cours nous paraît optimale : qui aurait déjà pratiqué ses services ?)

- Les voitures sont-elles si chères sur l'île ? Nous avons un véhicule âgé. Vaut-il mieux en acheter un plus récent en métropole et payer 1500 euros pour son transit ou chercher un véhicule sur l'ile en arrivant ?

- Téléphonie mobile : quels sont les opérateurs interessants sur l'île pour un forfait le plus basique possible ?

- Internet : quels sont les opérateurs les plus interessants aussi ?

- Télévision : nous avons cu comprendre que les ou certains téléviseurs de métropole n'étaient pas compatibles avec le réseau réunionnais ? Est-ce vrai ? et comment identifier si notre téléviseur est compatible ou pas ?

- et qui connaitrait une maison f4/5 à louer, ou mieux acheter ,

dans les environs de sT Paul à partir de juillet ou aout 2011 ?

ou même un échange de maison avec la nôtre (exotique !!!) (possibilité meublée) (photos ci après) au Sud de la FRance au bord des plages et au pied des pistes de ski et en frontière espagnole ? :-)))))))))))))

merci beaucoup pour votre lecture et votre accompagnement !

Laurence
Périple en 4x4 de Darwin à Perth English translation pending
by Noemie15 · 2011-03-07 · 69 replies
Bonjour à tous,

Nous partons en Australie le 1er septembre 2011 pour un périple d'un mois le long de la côte ouest c'est à dire dans notre cas, de Darwin à Perth. Nous avons décidé de louer un bushcamper 4x4 et donc de pouvoir visiter les endroits difficiles d'accès. Nous avons pioché ici ou là des infos (internet, lonely planet, amis) mais aimerions beaucoup avoir des témoignages de personnes ayant vécu le même voyage. 😄 Voici quelques questions précises: 1) Quelles sont les découvertes à ne pas manquer? 2) Les pistes/routes sont-elles "facilement" praticables pour des novices comme nous? En prennons compte qu'en plus il va falloir vite s'adapter à la conduite à droite, ;o) 3) Que devrions-nous absolument prendre dans notre sac à dos? 4) Est-il facile de se ravitailler en nourriture, boissons, essence sur ce trajet?😛 5) Est-il possible de camper avec notre bushcamper n'importe oú, des endroits sont-ils réservés à cette pratique? 6) Nous savons quelles routes nous devons emprunter pour relier Perth mais faut-il (pour les parcs nationaux par exemple) prévoir à l'avance notre trajet?

Voilà déjà quelques questions, il en reste des centaines alors faites nous part de vos expéricences (réponse voyageforum, blog, dossiers...)

Merci d'avance, salutations! 😏
Que devient le Bleu de France? English translation pending
by Lilysp1 · 2011-03-06 · 69 replies
Bonjour,

Je ne lis plus rien sur le Bleu de France! Existe-t-il toujours? Si non, est-ce qu'un autre bateau le remplace?
Compte rendu d'une croisière sur le MSC Splendida du 17 au 28 février 2011 English translation pending
by SML · 2011-03-03 · 29 replies
bonjour a tous et voila le retour comme promis je vais essayer de vous donner mes impressions sur cette premiere croisiere pour nous en venant de bordeaux nous sommes arrivés la veille a nice ou nous avions reserver un hotel (evelia) que je ne recommande surtout pas hotel vieillot en plein travaux pas d'ascenseurs !!!! on n'en avait ras le bol de porter nos valises car il faut dire que dans les gares rien n'est prévu pour les voyageurs avec des valises (il faut les monter les marches) bref j irai sur sncf me plaindre !!! donc hotel nul visite de nice l apres midi sous la pluie ( ou etiez vous bruno???) d'ailleurs je devrai dire je suis persuadé que bruno nous a suivi pendant toute la croisiere !!! vu le temps !!!!! en ecoutant les conseils de desbell nous sommes arrivés plutot a la gare le jour J et effectivemment les cars arrivent bien plutot que ce qui est marqué sur le voucher !!!! MERCI DESBELL donc vers 10 h 30 le car etait enfin plein et nous avons pu enfin partir !!! avec une grande impatience car ils nous tardaient de le voir ce bateau 🙂

mais bien sur il y a toujours des irreductibles qui cassent les pieds aux autres !!!! en tant que parents nous faisons le necessaire pour que nos enfants aillent aux toilettes avant de partir mais certains adultes n'ont pas cette presence d'esprit et donc au bout de 2 h meme pas ils viennent demander au chauffeur une pause pipi cela nous a fait raler car ils nous tardaient surtout d arriver !!! et la le comble le chauffeur donne 10 mn et au bout de plus de 20 mn ils en manquaient encore il a fallut que l 'hotesse aille les chercher et je tiens a signaler que notre car etait plein de français il est ou le respect pour les autres personnes ????? car la on ne peut pas incriminer les autres nationalités !!!! et je ne parlent meme pas des pompiers devant le car qui tire sur leurs cigarettes comme si c'etait leur dernière !!!!!! HONTEUX !!!!!!!!!!!!

bon bref nous voici enfin a genova ou la la parole nous manque devant ce bateau majestueux et qui portent drolement bien son nom !!!! je dirai superbe magnifique extraordinaire de se trouver devant cet immeuble de 18 étages et de ce dire c'est pas possible ça flotte pas !!!!!!!!!!!!!! c'est trop énorme pour flotter de truc la !!!! et pourtant !!!!! je dois dire chapeau pour l organisation l'embarquement etait super rapide , j avais fait la pre inscription sur internet et franchement geniale 20 mn plus tard nous embarquions !!! et sans s'occuper des valises et la je dit ouffff !!!! car je ne les avait pas peser mais on n'en pouvait plus de les trimballer avec nous donc super content que msc s'en occupent pour nous !!!!! et l'arrivée sur le bateau on avaient vu beaucoup de photos mais le voir en vrai cela fait autres choses !!!!!!!!! un palace géant déco géniale, super propre, absolumment magnifique !!!!!!!!! on nous a accompagné a la cabine et la on s'est dit oupsss on va se perdre !!!! au secours il est ou le plan ???????? toujours sur vos recommandations nous n'avons pas trainés dans la cabine les valises pouvaient attendre nous avons essayé de trouver la cafet pour manger !!!!!! et la pont 14 il n'y a qu' a suivre la foule et on trouve !!!!!! bien content de pouvoir manger d'ailleurs merci pour vos renseignements !!! allez la suite dans quelques heures
Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants English translation pending
by Grisemote · 2011-03-03 · 50 replies


Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec TOUTES les photos en grand format ici:
https://sites.google.com/site/retouraufarwest/

Introduction, itinéraire et carte.

Pourquoi avoir tant tardé pour publier ce carnet ? Toutes les conditions ont été réunies pour un voyage extraordinaire : - Un itinéraire, que nous avons pu réaliser dans sa totalité (de ce que nous avons décidé de faire), - Un temps plus que clément qui nous a permis de réaliser ce même itinéraire qui était dépendant des conditions météo, puisque bon nombre de routes et de sites prévus n’étaient praticables que par temps sec. - Un partage de nos aventure avec les »Maries », c’est-à-dire Marie Lefèvre de Voyage Forum, ma copine virtuelle, Fred son mari, et leurs trois enfants, pendant une bonne partie du périple. Un vrai moment de plaisir, et quand nous évoquons notre parcours commun, c’est avec beaucoup de nostalgie. La réponse est : En ce qui concerne les photos, j’ai voulu jouer dans la cour des grands, et me mettre au format RAW. J’ai adoré bidouiller les photos avec Lightroom, oui mais….. je les trouvais toutes trop jaunes, et ça ne me plaisait pas ! De plus, j’ai fait des « bêtises photographiques » à la tant attendue « the wave » et du coup, j’ai tout laissé tomber par dépit, par dégoût !!!! En ce qui concerne le texte, je ne sais pas, c’est Gilles le spécialiste, mais ça ne venait pas non plus !

Alors maintenant, après dix huit mois, nous allons quand même essayer de vous présenter une première partie, je laisse la plume à Gilles, et en route……

Nous l’attendions et la redoutions un peu, mais, comme chaque année, il faut bien y passer : la réunion annuelle au sommet, où Grisemote propose à la famille de choisir la destination qu’elle a déjà déterminée avec précision. Déjà dans les rangs du fond, ça spécule sec. Après les USA et ses geysers, l’Afrique et ses fauves, le Canada et les ours, certains cherchent la bête féroce qu’il va falloir affronter cette année, sachant que les épreuves sont de plus en plus corsées. « Pourvu que les dragons n’existent pas » pense tout bas le plus petit d’entre nous …

- Il y a trois longues années, déjà, nous sommes partis dans l’ouest américain pour notre premier grand voyage familial. Cela a en partie changé nos vies. Un pèlerinage s’impose : - Ouf, les USA c’est cool - Votre mission cet été, si vous l’acceptez, sera de découvrir le désert et ses richesses uniques au monde. Je ne vous cache pas que ces endroits ne se gagnent pas facilement car outre la chaleur étouffante, il est possible de rencontrer parfois quelques autochtones qui apprécient peu la compagnie : scorpions, tarentules, serpents à sonnette et autres trucs qui se défendent avec férocité … En revanche, pour qui en revient, l’aventure marque à jamais les esprits par sa beauté et son ambiance envoûtante. Et puis, il y aura un peu de Las Vegas avec ses buffets pantagruéliques …

La majorité de l’assemblée fut conquise avec ce dernier argument qui reste une valeur sûre, préférant oublier le reste qui semble plus flou. Traîtres de parents, ils savent toujours détourner l’attention au bon moment …

Six mois plus tard, cent vingts kilos de bagages soigneusement préparés, pesés, compactés, un itinéraire aventure hors des sentiers battus, nous sommes fins prêts pour affronter ce nouveau périple sous la tente. L’aventure est de plus pimentée par un fait nouveau … ayant rencontré la famille de Marie en décembre 2008, nous allons faire une partie de nos étapes ensemble, ce qui est une grande première pour tous. Le bonus, outre la rencontre bien entendu, c’est qu’à deux véhicules, cela ouvre des portes sur des contrées totalement isolées qui auraient été vraiment hasardeuses seuls.

ITINERAIRE (5 semaines)

CARTE





A 30 000 pieds au-dessus du sol, nous progressons au milieu des gigantesques colonnes de gouttes orageuses, sombres et menaçantes. Voilà déjà plus de 10 heures que vous sommes entassés dans la cabine de notre 747 et nous commençons à avoir des fourmis dans les jambes. Comme la première fois, le survol du Groenland fut un régal pour les yeux, avec son tapis de glace blanche, ses glaciers géants et ses canyons. Puis vint le temps des cultures qui ont progressivement fait place aux contrées arides et désertiques au-dessus desquelles nous passons. En tout cas, sec ou pas, vu le gigantisme de l’orage, tout cela tombera bien quelque part…. Nous arrivons enfin en vue de Phoenix, l’une des plus chaudes villes des USA, avec des routes et des villes rangées sur le format d’un quadrillage. Pas de doute, nous sommes bien en Amérique du nord. Même dans le désert on peut voir des routes qui tournent à angle droit.

Après la récupération sans encombre de tous nos bagages (nous avions quelques craintes avec British Airways à ce sujet), nous affrontons notre premier dilemme avec la voiture. La Dodge Durango ou équivalent que nous avions réservée n’est pas au parking et le loueur (Thrifty) nous propose un véhicule de la catégorie supérieure. Ce qui est sûr, c’est que vu l’itinéraire qui est prévu avec la Famille Marie, un bon 4x4 est absolument indispensable. Sinon, c’est éliminatoire pour tous car un certain nombre de pistes sont prévues assez sportives. Il nous est proposé une Suburban. Certes, le véhicule a un look franchement tout terrain avec un pare choc à un mètre du sol, 2 positions 4x4 (lent et normal -> ce qui est indispensable), mais la garde au sol n’est pas très importante et les pneus sont déjà bien entamés. En revanche, il est grand à souhait. Pas facile de faire la fine bouche. La lassitude du voyage, s’ajoutant à l’envie d’aller dormir, nous finissons par partir avec la voiture proposée, un poil contrariés quand même dans la mesure où nous n’avons pas une vraie certitude que cela conviendra pour le périple.

L’hôtel est magnifique, la chaleur étouffante et la piscine avenante, mais nous sombrons rapidement dans un sommeil profond et réparateur. Ah, quel plaisir d’étendre les jambes …



Cactus à gogo Samedi 4 juillet Le petit déjeuner de l’hôtel Embassy est copieux et nous plonge tout de suite dans l’ambiance culinaire américaine avec ses saucisses, ses œufs au bacon, son sirop d’érable et pour les plus accros, ses sodas. Un peu calorique, mais super agréable !

Nous ne nous attardons pas dans la ville que nous quittons pour Tucson et ses cactus en passant par l’Apache trail. Cette piste est agréable et nous permet de voir nos premiers Saguaros qui peuplent les collines. En revanche, nous n’avons pas entraperçu ne serait-ce que la plume d’un apache – publicité mensongère ou lieu historique ?. La piste est très bien entretenue. Nos inquiétudes quant aux capacités tout terrain de notre 4x4 ne sont donc pas levées ce qui nous vaut un duel relevé entre celui qui pense que ça ira mais qui n’en est pas sûr et celle qui pense que ça n’ira pas mais qui n’en est pas certaine (avec de lâches arguments comme quoi un $%€ de membre du forum avait attendu de pied ferme plusieurs heures chez le loueur pour avoir satisfaction sur le véhicule qu’il souhaitait). Bref, en plein désert, rien ne vaut une petite reconstitution de OK corral. Etait-ce un signe ? Toujours est-il qu’alors que nous admirions une vue imprenable sur un barrage finalement quelconque, Grisemote fit un sacrifice pour que tout aille bien par la suite : elle fit choir son beau zoom (celui qu’un voleur avait déjà jeté par la portière d’un véhicule en Namibie). Bilan, l’autofocus ne fonctionne plus. Bon début ! Espérons que cela serve à quelque chose …. Bon, il ne faut pas être trop dur quand même avec cette piste qui nous offrira nos premières collines de saguaros – inédit pour nous comme paysage. La route qui ne devait durer que trois heures s’éternise et le baromètre positionné sur le rétroviseur (avec la direction cardinale) affiche des chiffres à faire froid dans le dos : 110 °F (ce qui ne fait pas loin de 40 ° C quand même). Bref, nous arrivons un peu saoulés de voiture et lessivés de chaleur à Tucson. Pour récupérer, rien ne vaut un bon restau mexicain. Guide du routard en main, nous partons à la recherche de la perle rare : excellent et pas cher. Bigre, beaucoup de rues sont fermées et la police est partout. N’y aurait-il pas un événement particulier le 4 juillet ? Bien sûr, c’est la fête nationale…. Du coup nous avons droit à un feu d’artifice poussif tiré fusée après fusée et qui s’éternise. C’est pas tout cela mais ça cronchonne dur dans les estomacs. Nous reprenons donc notre quête du restau perdu, mais, aux environs de vingt et une heures, tout est fermé. Nous finirons par manger Mac Do avec beaucoup de regret puis direction le motel qui nous protège de la chaleur infernale…Nous nous attendions quand même a un peu plus de ferveur dans les rues pour la fête nationale.

Dimanche 5 juillet.

Nous quittons Tucson en direction de White Sands. Impressionnantes quand même la taille et les formes de ces plantes. Sur la route nous visitons le Saguaro desert museum : musée à ciel ouvert (petit coin sympathique de désert) dans lequel sont présentées la faune et la flore locale. Côté faune, tout ce petit monde est tellement avenant qu’il est soigneusement enfermé, parfois même derrière des vitres bien solides : rattlesnake (serpent à sonnette), tarentule, bobcat, … Tout n’est pas dangereux non plus et la serre aux colibris permet de voir voler ces espèces pas si courantes à observer dans le milieu naturel. Le tout est très bien fait et on ressort un peu moins ignorant qu’en y entrant et un peu moins lourd également quand on ne prend pas assez d’eau. Grosse chaleur garantie et je ne parle pas de celle qui règne dans la voiture quand nous l’ouvrons. Pour nous remettre, nous passons au Saguaro National Park faire un petit trek, histoire de transiter au milieu des respectueux vieillards qui nous observent du haut de leur dizaine de mètres d’épines acérées. Les formes sont propices à faire marcher l’imagination, avec leurs bras aux positions si diverses. Thibaud a la bonne idée de ramasser une boule d’épines de Saguaro inoffensive à terre, malgré les recommandations de notre G.O qui a tout lu sur le sujet. - Surtout il ne faut jamais essayer de retirer des épines avec les doigts … - Bah, une petite boule d’épines, faut pas exagérer quand même ! Gagné ! Les épines se comportent comme de la colle et chaque doigt qui les touche pour aider le malheureux pris au piège se retrouve pris à son tour. Après Thibaud, c’est le plus vénérable d’entre nous qui participe. Résultats, de deux doigts collés nous sommes passés à quatre. L’affaire s’avère délicate. A chaque mouvement le truc est conçu pour s’incruster d’avantage. Grisemote prend son courage à une main, glisse un bâton sous l’intrus dans la forêt de doigts et tente d’un geste souple et gracieux de l’arracher. Et hop ! …. On passe de quatre doigts collés à cinq (on pourrait en faire une comptine pour les enfants…). L’incident finira par une épilation délicate entre victimes et du sparadrap, avec un œil noir vers « qui nous savons ». Conclusion, même si on a l’impression de maîtriser, ne jamais toucher des aiguilles de Saguaro (petit message pour les ados qui connaissent tout …). Adios les saguaros aux formes surprenantes, nous filons vers d’autres cieux … ceux de White Sands, le désert blanc.



Cinq cents kilomètres plus loin, après un passage montagneux, nous arrivons aux abords de White Sands. Comme la veille et l’avant-veille, le ciel s’obscurcit et de gros cumulonimbus d’orage commencent à bourgeonner dès le début d’après-midi. La route toute droite des cent derniers kilomètres est traversée de gros buissons comme dans les films. Un nuage de poussière arrive sur nous rendant la visibilité quasi nulle puis continue son chemin. Impressionnant quand même le phénomène. Arrivés dans le parc de White Sands que nous devions commencer à visiter en soirée pour la « belle lumière », les éléments se déchaînent. C’est un déluge de nature à rendre jaloux Noé. Les rangers ferment le parc !

Nous n’avons pas d’autres choix que de renoncer et de nous diriger vers la ville la plus proche : Alamogordo . Pour noyer cette petite déconvenue, nous décidons tout naturellement, après l’installation au motel, de manger … mexicain -> tentative N° 2. Rien de plus facile, car si la ville n’a pas un charme fou, les restaus y pullulent. Enfer et putréfaction, nous subissons la même punition que la veille : vers vingt et une heures nous sommes en décalage horaire et plus personne ne veut vous servir. *$ ?!% Ambiance de la brousse dans le village Grisemote qui fait grise mine. Ceux qui ne se sont pas couchés par dépit, ont quand même grignoté …. dans un fast food plus ou moins mexicain, Grommel, grommel !



Le ciel est limpide lorsque nous entrons dans le parc de White Sands, aux premières lueurs de l’aube. Inutile de se demander d’où vient le nom : y a pas photo, le sable est résolument blanc de blanc et fortement détrempé de la veille. C’est un sable de gypse qui n’a pas du tout la même consistance que celui de nos plages habituelles qui « roule » sous les pieds. Rapidement la chaleur monte et le port de lunettes de soleil s’avère indispensable. Quelques sauts de dunes n’épuiseront pas nos pitchouns et vers onze heures, nous partons pour un « grand » tour de dunes d’environ sept kilomètres, chargés d’eau modérément. Sous un soleil de plomb nous progressons seuls au milieu des « vagues » de sable à perte de vue, éblouissantes, sur un tracé un peu laxiste où les marques à suivre sont bien camouflées. Ceci dit, le sol n’est pas trop fuyant sous les pieds et la chaleur n’a finalement rien d’étouffante (puisque le blanc réfléchit la chaleur) à tel point qu’il est tout à fait possible de marcher pieds nus si on le souhaite. Franchement, ça vaut le déplacement !



En route pour cinq cents kilomètres en direction de Santa Fé où nous arrivons en soirée. Qu’y a-t-il à faire pendant cinq cents kilomètres de route assez monotone quand on est français… ? Parler restau mexicain bien sûr, pour sublimer deux échecs cuisants qui nous laissent encore comme un arrière-goût amer. La cible est soigneusement choisie dans le guide du routard. Dès l’arrivée, nous déposons à la volée nos bagages dans le très beau motel réservé. Bien que pressés, certains ne résistent pas à l’envie de se jeter dans la piscine vite fait (glacée cependant !). Le ciel est comme tous les soirs couleur plomb avec des éclairs. Revigorés, nous partons à la recherche de notre paradis papillaire. Après avoir tourné pas mal entre les petites ruelles, guidés par notre GPS, nous trouvons …porte close. Vingt et une heures approche et des sueurs froides commencent à perler sur nos fronts irrités. M’enfin, sommes-nous touchés par le syndrome du restau clos ? Heureusement, nous trouverons sur notre route de retour une sorte de saloon très animé décoré façon western, autorisé aux enfants, qui remis les pendules gastronomiques à l’heure pour ceux qui qui n’ont pas piqué du nez dans leurs assiettes. Le décalage horaire fait son œuvre…

Mardi 7 juillet: sous un ciel limpide nous visitons le centre de Santa Fé, très belle ville aux formes arrondies de couleur ocre, dans le style mexicain. Pendant que les uns font les boutiques touristiques, un autre enchaîne les galeries d’art très attractives qui ont envahi les rues du centre. C’est toujours un grand plaisir que de voir l’imagination fertile et sans limite des artistes, souvent très inspirés par l’époque du far west et les origines indiennes. J’y rencontre plusieurs français expatriés qui tiennent des galeries et dont le commerce semble profitable. En tout cas, cela fait du bien de parler un peu français.



Nous pratiquons nos premières vraies pistes l’après-midi en nous dirigeant vers Bisti Badlands à environ trois cents kilomètres de Santa Fé sous une chaleur torride. Le planning indiquait un arrêt sur le site de Ah-Sli-She-Pah, situé sur notre route et qui faisait très envie à Grisemote. « Qui trop embrasse , mal étreint » dit le proverbe. Conscient du programme trop chargé, nous préférons nous concentrer sur Bisti.



La voiture est à l’aise sur le sol poussiéreux et un peu marqué des derniers kilomètres. Cela donne confiance pour la suite. Ici c’est le désert total, à la fois par rapport au paysage mais aussi par la fréquentation du site (au moins ce jour-là). Pas un chat ! (tout de même nous croiserons un petit pompon de lapin, mais pas plus !) Il faut dire également qu’à l’extérieur de la voiture, la température est étouffante (plus de 90 ° F soit un petit 35°C quand même). Pourtant nous arrivons aux environs de seize heures. Petite surprise à l’entrée, sur le livre d’or, un petit coucou aux « Grisemotes » des « Maries », c'est-à-dire de Marie Lefèvre de VF et sa famille qui sont passés la veille. Nous devons les retrouver dans quelques jours et elle savait que nous passerions le jour suivant leur visite. Ça fait chaud au cœur d’avoir un petit mot du fin fond de nulle part, même si ce n’est pas précisément la chaleur qui nous manque le plus sous cette latitude … Le site est large et agréable mais il est plutôt facile de s’y perdre. Nous prenons un peu de hauteur pour avoir une vue d’ensemble, puis nous essayons de nous y retrouver dans ce dédale. Il y en a pour tous les goûts pour qui aime le désert : cheminées de fée, troncs d’arbre pétrifiés, structures géologiques remarquables où chacun reconnaît selon son imagination des œufs de dinosaure ou des vaisseaux spatiaux … Le clou de la journée est la eggs factory (sorte d’exposition naturelle à ciel ouvert de blocs de roche arrondis qui ressemblent à des œufs) en fin de parcours au moment de la « golden light ». La lumière chaude du coucher de soleil étire les ombres et donne un relief tout particulier aux structures géologiques très atypiques. Nous restons jusqu’aux derniers instants de lumière. C’est pas tout ça , mais maintenant, on rentre comment dans ce dédale minéral qui commence à s’assombrir dangereusement ? « Qui s’attarde à la eggs factory rentrera de nuit » dit un proverbe local.

A la queue leu leu, sous une lune radieuse et pleine qui apparaît à l’horizon, avec les indications d’une boussole, nous entamons le chemin du retour. Les hurlements des coyotes, d’abord lointains puis plus précis ont commencé à nous inquiéter. Faut-il faire du feu pour les éloigner ? Ça attaque ces bêtes-là lorsqu’elles sont en groupe? Y a d’autres trucs avec des dents qui peuvent venir chatouiller nos mollets ? A la pleine lune, c’est quoi déjà les bêtes qui aiment s’exprimer ?…. M’enfin, je m’égare. S’il est vrai que des idées farfelues aient pu trotter dans nos têtes, le retour, de plus d’une heure quand même, fut une formalité sans mauvaise rencontre (mais en se perdant un peu pour garder un certain suspens) grâce à une lampe frontale qui trainait dans un des sacs au cas où nous serions surpris par la nuit. On n’y pense pas forcement en arrivant au grand jour, mais finalement ce n’était pas de trop … Nous finissons la soirée dans un motel de Farmington. Dégonflés direz-vous ! Depuis le début on vous bassine que nous partons à l’aventure sans filet dans le désert torride et finalement ça se termine au restau et dans un motel à chaque nuit. Pas faux ! Mais qui lira saura …



Tiens, en parlant de désert minéral, je ne résiste pas à l’envie de vous parler dès maintenant de celui que nous ferons plus tard en compagnie de Marie et sa famille et qui revêt un parfum de mystère, puisque son nom est tenu secret , et dénommé par tous ceux qui le connaissent sous le petit nom de « White and Red canyon ».De nombreuses recherches de Marie nous ont permis de trouver l’endroit magique, et c’est avec joie que nous avons découvert ce lieu, autre désert peuplé de gobelins et autres créatures fantastiques minérales. Le doux surnom de White and Red n’est pas usurpé, vous le comprendrez bien, en voici quelques photos. Là aussi, le site étant magique nous nous attarderons jusqu’au coucher du soleil, petit pique-nique sur place, et forcément derrière route, enfin piste, de nuit !



Mercredi 8 juillet Direction Durango, par Aztec Arche !

Nous débutons la journée par un super petit déjeuner où l’on pouvait faire ses gaufres soi-même. Les enfants observent avec stupeur deux petits américains d’à peu près leur âge, dotés déjà d’un tour de taille conséquent, préparer leurs gaufres avec du sucre recouvert d’une bonne couche de sirop d’érable, le tout agrémenté de plaquettes de beurre. De quoi être calé pour la journée avec l’une d’elle. Ceci dit, il ne faut pas exagérer non plus, on voyait encore un peu la gaufre. Un plouf dans la piscine pour se refroidir en prévision du désert à venir puis nous partons en direction de Durango via « Aztec arches ». « Aztec Arches » est un lieu-dit regroupant un bon nombre d’arches sur un espace quand même assez vaste. Le but, c’est de les trouver car elles ne sont indiquées nulle part : un grand jeu de piste en quelque sorte. Armés de nos coordonnées GPS, et de notre carte routière, nous voilà partis à la recherche de celle de « Cedar Hill ». Cette arche n’est ni très spectaculaire, ni dans un lieu magique bien que de bonne facture. Ce qu’elle a de particulier ? c’est notre première arche et elle se mérite à cause du « chemin » sélectif pour y accéder, très escarpé, qui monte une petite falaise à escalader.



Durango est une petite ville aux bâtisses plutôt coquettes et colorées, très touristique, dans laquelle on trouve de tout à foison. On dirait un village de Disneyland tant tout est propre et attrayant. Entre les nombreuses boutiques touristiques, quelques galeries d’art et des … restau (on ne s’en prive pas d’ailleurs vu le programme que l’on nous annonce pour les jours à venir). Nous nous installons au camping, enfin, ce qui nous permet de tester notre équipement de spartiate. Les nuits précédentes, le problème pour dormir était soit la chaleur étouffante, soit la clim et son bruit infernal. Sous la tente, quel calme, quelle sérénité, sauf qu’en montagne il caille la nuit. N’empêche que c’est bien plus confortable pour dormir. Le camping est traversé par une authentique voie de chemin de fer où passe le fameux Durango-Silverton, train à vapeur d’époque (laquelle me direz-vous !). Le monstre est très photogénique avec son panache de fumée au milieu des sapins et son acier noir transpercé d’un œil unique de lumière. Il roule des mécaniques juste à nos pieds puis continue sa route en se dandinant dans tous les sens. Les voyageurs ont le temps de bien profiter du paysage car c’est pas une flèche l’engin. Sur le parcours, les américains saluent le convoi, comme s’il transportait des pionniers. Quant à la voie, pas besoin d’être géomètre pour voir qu’il y a bien longtemps que les rails ne sont plus parallèles. Belle image d’Epinal en tout cas.

La journée du 9 juillet est consacrée à la visite de Silverton. C’est l’archétype de la ville pionnière de chercheur d’or telle que l’on peut la voir dans les films, la peinture neuve en plus. La rue principale a un vrai charme avec ses boutiques aux décors western. Maintenant les pépites ont pris une autre forme, celle des touristes… et il y en a. A part admirer le train à vapeur qui arrive à son terminus, faire les boutiques, ou casser une croûte dans un saloon « authentique », que peut-on faire à Silverton ? Un tour de cheval…d’acier : moto cross ou trial, quad, 4X4. C’est un paradis des nouveaux aventuriers d’un jour, avec des pistes de difficultés inégales mais allant jusqu’à l’expertise de haut niveau. Belle reconversion dirons les uns. Dur dur pour la montagne la faune et la flore diront les autres. Nous, nous avons passé le nez par la porte battante d’un saloon au décor « fièvre de l’or de 1880 et des poussières » qui fit mouche. Impossible d’en ressortir sans avoir envie de taquiner les papilles dans une ambiance piano désaccordé et brouhaha du récit des aventures de chacun (et visiblement l’endroit est propice à l’aventure). Un petit hamburger de Elk agrémenté d’une bonne bière locale et le cerveau prolifique de Grisemote recommence à travailler : et si on en faisait un bout de la fameuse « alpine loop trail » une piste un peu difficile, pour tester enfin les capacités 4x4 de notre engin ? C’était pas prévu sur le roadbook, mais ça fait du bien de « désobéir » à l’ordre établi. Bingo !



Equipés d’une carte sommaire achetée, nous entamons les premiers kilomètres poussiéreux mais sans grandes difficultés. Arrivés sur un plateau où l’on peut visiter les restes de bicoques de bois de pionniers, « Animas Fork », adossées à une mine, les choses se corsent : la montée est impressionnante et caillouteuse. Notre gros 4X4 monte imperturbablement, transfert son poids d’une roue sur l’autre au raz des abîmes, mais ne raccroche pas d’un poil le sol. C’est encourageant pour la suite. Du coup, nous estampillons cette voiture apte aux futurs parcours. Un problème de réglé ! Notre programme ne nous permet pas, hélas, de tester les fameuses » Engineer Pass et Cinnamon Pass », nous nous contenterons de la boucle Silverton-Ouray, et retour. Bigre, ça doit être quelque chose au vu de ce que nous avons testé, il faudra revenir pour éprouver notre témérité ! La route vers Ouray ne s’avère pas très pentue mais franchement défoncée juste à côté de ravins et totalement désertée de tout véhicule. La carte est formelle, on est sur la bonne route. Arrivés au col, la piste est coupée par de gros rochers. Gloups, une heure à batailler pour rien. En tout cas, notre « Suburban » tient très bien le choc (sauf la bavette avant qui tente une échappée solitaire). Nous quittons les cîmes froides, vertes et très attrayantes pour revenir à notre point de départ : Durango. Le repas du soir fut pris avec un réchaud sous une petite pluie pénétrante. On y vient tout doucement, mais on le sent, notre condition de doux vacanciers ne va pas tarder à se transformer …



Vendredi 10 juillet :

Le train siffle au moins trois fois au loin pour nous réveiller. Nous sautons dans nos shorts, l’appareil photo à la main, pour voir une fois de plus passer la vedette du camping, toujours aussi essoufflée en arrivant à notre niveau. De l’asthme, c’est possible pour une loco ? En route à nouveau pour la chaleur étouffante vers Mesa Verde où l’on peut visiter des maisons troglodytes des indiens Anasazis. Pour y accéder, il faut monter une haute falaise qui donne accès à un plateau immense traversé de canyons, lieu où se trouvent nichées les fameuses maisons, dans de vastes cavernes naturelles. Vue imprenable sur les terres arides de l’Arizona. Le tout vaut le coup d’œil. On sent qu’ici s’est installée une civilisation certainement assez prospère vu le nombre de sites. Équipés de nos chapeaux (toujours obligatoires), d’une bonne dose de crème solaire et de gourdes remplies (c’est maintenant un rituel automatique dès que nous nous éloignons de la voiture), nous visitons plusieurs « villages » taillées directement dans la roche ocre. Seul bémol, on est loin d’être tout seuls sur les chemins. Ce n’est pas l’métro, mais c’est un peu trop. L’affluence est telle que nous n’avons pu faire aucune des visites guidées, donc nous nous contentons de la vue d’ensemble et de la seule visite autorisée sans guide.



Nous repartons aux heures chaudes pour Moab – trois cents kilomètres. Avant de passer en Utah, nous faisons le plein de bières (c’est pas bien, mais bon, pour les grosses soifs du soir).

C’est maintenant un des tournants du voyage puisque l’équipe des « Maries » doit nous rejoindre à notre l’hôtel le soir. Nous allons donc avec une certaine impatience vers une autre ambiance, ouverte, qui va nous faire découvrir une vision différente du voyage. Les paysages rouges et sculptés de l’Utah nous rappellent de bons souvenirs de notre premier voyage. La pierre joliment polie semble lisse et douce comme un oreiller. C’est un appel permanent à l’escalade et à la photo. Quel régal ! Nous devions passer à Needles overlook, mais vue l’heure, l’opération est annulée.

La rencontre a lieu, à Moab, juste après le plouf dans la piscine. Ils sont tous en forme, nous aussi. Ils ont un 4X4 Suburban, (pour lequel ils se demandaient s’ils auraient assez de garde au sol !), nous aussi. Ils ont faim, cela tombe bien, nous aussi. Les enfants nous réclament un retour aux sources de notre premier voyage, chez « Zak pizzas. Nous y entraînons les « Maries » pour débattre de nos voyages respectifs et préparer la journée du lendemain. Les choses vont commencer à devenir sérieuses. Nous entamons la White Rim Road, cent kilomètres de piste plus ou moins difficile avec deux passages parait-il particulièrement délicats, et le pire serait de rester coincés entre les deux…... Et si nous ne pouvons pas passer, il faudra faire demi-tour, mais aurons-nous alors assez d’essence ? En tout cas, y aller à deux véhicules est une mesure de sécurité appréciable. L’aurions-nous fait sinon ?



L'expédition sur deux jours commence après les grosses chaleurs, vers 16h00. A l'horizon, le ciel est couleur plomb, ce qui n'augure rien de bon si nous sommes sur la trajectoire. Jusqu'ici, ce scénario s'est reproduit tous les jours avec au final qu'une seule grosse pluie subie. Croisons les doigts. La piste s'accroche par étages aux différentes structures géologiques. Vu d'en haut il y a trois étages principaux : - L'étage supérieur que nous quittons dès le début et qui sera également notre porte de sortie en fin de parcours. - Le ou les étages intermédiaires souvent fait d'une roche dure dont le socle supérieur semble plat, mais qui n'est pas très roulant pour autant. - Le fond du canyon souvent plus fluide avec une roche plus friable. En quittant la couche supérieure, nous remontons le temps géologique en traversant des zones de couleur différentes, sans difficulté particulière, si ce n'est que la pente est rude et que le vide n'est pas loin. Nous atteignons au bout d'une heure le deuxième étage que nous ne quitterons pas la première journée. Paysage envoûtant, plein de surprises au détour des virages : cheminées de fée, rochers en équilibre qui paraît précaire, failles, une arche, que dis-je une arche, un pont naturel ... Les « Marie » sont partis devant et nous avons laissé de l’espace entre les voitures pour ne pas avaler trop de poussière. Avec des arrêts photo à répétition, nous sommes très en retard sur l'horaire. Le soleil commence à vaciller du côté obscur. Aucune voiture à l'horizon, pas même un nuage de poussière. Dans un film, tous les ingrédients seraient alors réunis pour avoir un problème. Au retour d'une photo, près de la voiture, un sifflement se fait entendre : Serpent ? Insecte ? La réponse est plus simple et beaucoup moins poétique : crevaison. Le filet d'air n'est pas très important, mais ce qu'il y a de sûr, c'est qu'à brève échéance le pneu sera à plat. Tu m'étonnes, vue l'usure de la gomme. Une petite pensée émue pour le loueur qui profite de ses clients pour faire l'entretien sur leur temps de vacances, et nous remontons tous dans la voiture avec l'objectif de rejoindre le point de rendez-vous au plus vite. L'électronique nous indique que la pression du pneu descend, histoire de faire augmenter la nôtre. Sur la roche, il est impossible d'appuyer sur l'accélérateur car aussitôt la voiture se dandine de tous les côtés et devient instable. Au bout d'un moment, rien n’y fait, il faut soit regonfler, soit changer la roue, soit réparer avec notre kit. Comme nous sommes censés ne pas être très loin de la destination, nous optons pour le regonflage avec notre pompe manuelle, plus destinée à un vélo qu'à un gros 4x4. Ça marche, mais ne dure pas très longtemps. Par étapes d'environ cinq kilomètres nous rejoignons les « Marie », de nuit, qui commençaient à trouver notre retard bien important.

Dommage pour la vue paraît-il imprenable. A la lumière de nos torches nous montons les tentes (3 secondes) en quelques minutes après une longue recherche d'un sol à peu près plat. Une fois de plus, l'orage annoncé n'a pas eu lieu et c'est sous un ciel limpide que nous remplissons les estomacs affamés avec un diner frugal. Sans table ni chaise, ce n'est pas vraiment le palace. Pour le pneu, avec Fred, nous essayons le kit de réparation. Cela semble marcher, mais il faudra contrôler le lendemain.

- « Tiens une veuve noire! » dit très calmement Lucas en se brossant les dents - « Co Comment ça une veuve noire ? Es-tu sûr ? - Ben oui, sûr ! On la reconnaît au sablier rouge sous l'abdomen. - Ah oui ? Aaaaargh ouiiii !

Au pied du spécialiste des arachnides, pas plus ému que cela, nous distinguons une élégante demoiselle, toute de noire vêtue, pas très grande, en train de tisser sa toile. Finalement, on est bien debout aussi pour manger. Marie file aussitôt fermer sa tente qu'elle avait laissée ouverte pour l'aérer.

- « Robin : Il faut la laisser vivre et ne pas la déranger, il faut respecter la nature »

Respectons, respectons, mais notre tente et notre voiture sont juste à côté. Gloups. Pour le lavage de dents, les adultes, fort courageusement, optent pour un autre coin, qui peut être était tout aussi dangereux …. mais tant que l’on ne le sait pas, l’innocence est rassurante.

Aux premières lueurs de l'aube, la lumière rasante illumine l'endroit splendide. Quel dommage d'être arrivés de nuit la veille. Un petit coup d'oeil à l'habitante des lieux qui a disparue (ce qui est normal d’après notre spécialiste ) et au pneu qui est dégonflé et que nous changeons avec la roue de secours et nous repartons vers Monument Basin que la lumière basse n'avait pas permis de voir correctement. Cette fois, avec l'orientation du soleil, ce n'est pas terrible non plus. Comme nous avons grillé notre joker sur la roue, nous repartons dans le bon sens pour prendre de l'avance sur les Maries compte tenu du fait qu'il faut y aller piano. Sur l'étage 2 de la piste, il est impossible de rouler rapidement de toute façon. Une bonne heure après notre départ, le premier obstacle majeur se présente : c’est Murphy Hogback. C'est simple, une bonne pente avec de gros cailloux et des ornières. Si on ripe, on devrait avoir des difficultés à repartir, voire se retourner. Avec le talkie-walkie inter-voitures, nous prévenons l'autre équipage. En position 4x4 court, le premier essai fut rapide. La voiture plonge de l'avant avant l'obstacle et racle la bavette tout en étant en équilibre instable sur deux roues opposées. Gloups ! Les Maries arrivent et nous inspectons minutieusement le terrain. Il faut remplir certains vides avec des pierres et passer en partie sur le talus. Je ne dis pas que ce fut fluide lorsque les roues essayaient d'adhérer à ce qui voulait bien rester en place, mais en souplesse nous arrivons en haut ! Au tour des Maries. Avec entrain et détermination, la trajectoire fut la bonne tout de suite, sauf pour la bavette avant qui elle, est restée sur place. Au fils des kilomètres nous en prenons plein les yeux. Des points de vue somptueux nous laissent bouche bée, touts petits au milieu d'un monde de géants. La descente entre le 2ème étage et le fond du canyon ne laisse pas indifférent. Devant le capot, le vide, jusqu'à ce que la voiture prenne l'assiette de la pente. Les freins surchauffent et nous aussi qui essayons d'éviter la clim. A la mi-journée nous atteignons le deuxième obstacle, Hardscrabble, qui se passe sans trop d’encombres, à petite vitesse, sur une forte pente bien caillouteuse. Trop facile ! Ensuite, le reste est une formalité d'un point de vue pilotage, rejoignant les bords du fleuve sous une chaleur torride. La remontée des derniers kilomètres est plus simple que la descente initiale avec une route bien travaillée. On l'a fait ! Même si sur la fin les longues heures de conduite étaient un peu fastidieuses.

Nous filons à Moab pour une rapide douche suivie d’une visite au garage du coin pour faire réparer le pneu. Sans surprise celui-ci n'est pas réparable car trop usé et le garagiste préconise de changer les deux pneus avant. Mon anglais en rodage suffira pour persuader le loueur de l'opération. Mais je ne suis pas dupe, il connaissait le potentiel des pneus dès le départ. A mon avis, les pneus arrière suivront dans quelques jours ! Le seul hic, c’est qu’on ne pourra le faire que le lendemain… Petite visite pélerinage au parc Arches qui nous avait enchanté trois ans plus tôt, restau aux couleurs farwest, un plouf dans la piscine avant de s'enfermer dans notre chambre d'hôtel pour y goûter un peu de fraîcheur.



Changement des pneus, et en piste, ce soir nous devons atteindre Page. La route pour Monument Valley reste une valeur sûre. Du haut de la falaise de Muley Point nous contemplons l'aridité de la région. L’eau lascive ici a tricoté un labyrinthe de roches avec un sillon tout en courbes harmonieuses. Le faible couvert nuageux projette ses ombres au sol, ce qui donne de la profondeur à cette plaine totalement écrasée par la chaleur. Le vert n’est pas la couleur locale, c’est le moins que l’on puisse dire.

Fin de la PREMIERE PARTIE!

Pour les plus curieux, la suite est présente en photos sur notre site, mais seules quelques annotations sommaires y figurent. Pour le texte, il faudra attendre encore un peu.....
Jeu des photos 57 English translation pending
by Getperrier · 2011-03-02 · 511 replies
salut a tous et à toutes cel faisait longtemps que j'étais pas venu et comme je vois que personne ne veut mettre de photo en voila une je vous demanderais seulement la ville
Croisière Coral Cap vers Istanbul et les îles grecques English translation pending
by 01121997 · 2011-03-02 · 460 replies
Bonjour,

Nous faisons la croisière avec la compagnie louis cruise line bateau coral, cap vers Istanbul et la grèce, en date du 25 juin 2011. Je suis accompagnée de mes 02 enfants âgés de 16 et 13 ans. Pourriez vous nous donner quelques conseils pour préparer au mieux cette croisière? ( bateau; activités ; les effets de salle de bain; les excursions; les repas; en résumé tout ce qui est bon à savoir) Si vous partez également à cette même période, faites le nous savoir....😉

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