Results for "Rio+et+Vegas+|+3+>+99"
11280 results found.
Météo pour un circuit dans le sud du Brésil en juillet-août? English translation pending
Bonjour,
Je compte arriver depuis l'Argentine au Bresil par Iguacu debut juillet pour environ 25 jours. A partir de la, j'avais prevu un circuit dans le sud avec en gros : Bonito (? pas sure, mais on m'a recommande cet endroit), Florianopolis, Rio, Ilha Grande, Paraty, Ouro Preto et retour a Sao Paulo pour mon vol vers Buenos Aires. Seulement, je commence a m'inquieter de la meteo... eh oui, c'est l'hiver et tout d'un coup un doute me vient, les plages sont elles baignables a cette saison ? Quel est le climat dans cette region du Bresil ? Des endroits comme Florianopolis ou Ilha Grande ne risquent ils pas d'etre completement deserts et plutot tristouilles ? (je n'aime pas la haute saison touristique mais de la a me retrouver seule dans des hotels vides ! 😉). Bref, si les specialistes du Bresil pouvaient me rassurer et eventuellement me donner tout conseil ou idee sur un itineraire faisable dans cette duree de temps, ce serait super. Je suis actuellement en Bolivie ou ON GELE et reve de soleil, alors j'espere que vous aurez de bonnes nouvelles pour moi ! 😛
Par ailleurs, que me conseillez vous comme quartier pour loger a Rio ? J'aimerais etre dans un endroit anime et bien relie aux transports et en meme temps plutot sur... si vous avez des suggestions.
Je compte arriver depuis l'Argentine au Bresil par Iguacu debut juillet pour environ 25 jours. A partir de la, j'avais prevu un circuit dans le sud avec en gros : Bonito (? pas sure, mais on m'a recommande cet endroit), Florianopolis, Rio, Ilha Grande, Paraty, Ouro Preto et retour a Sao Paulo pour mon vol vers Buenos Aires. Seulement, je commence a m'inquieter de la meteo... eh oui, c'est l'hiver et tout d'un coup un doute me vient, les plages sont elles baignables a cette saison ? Quel est le climat dans cette region du Bresil ? Des endroits comme Florianopolis ou Ilha Grande ne risquent ils pas d'etre completement deserts et plutot tristouilles ? (je n'aime pas la haute saison touristique mais de la a me retrouver seule dans des hotels vides ! 😉). Bref, si les specialistes du Bresil pouvaient me rassurer et eventuellement me donner tout conseil ou idee sur un itineraire faisable dans cette duree de temps, ce serait super. Je suis actuellement en Bolivie ou ON GELE et reve de soleil, alors j'espere que vous aurez de bonnes nouvelles pour moi ! 😛
Par ailleurs, que me conseillez vous comme quartier pour loger a Rio ? J'aimerais etre dans un endroit anime et bien relie aux transports et en meme temps plutot sur... si vous avez des suggestions.
Vos coups de coeur au Brésil et en Bolivie English translation pending
Salut,
Prochainement, je m’installe en Guyane rejoindre ma copine pour une durée de six à huit mois. Je pense consacrer 2 à 3 mois (voire plus, on ne sait jamais) pour visiter l’Amérique du sud, à priori tout seul. Je n’ai pas encore établi de parcours, bien que j’ai déjà quelques préférences ( le brésil, la Bolivie ). Si certain parmi vous pouvaient me donner leurs gros coups de cœur sur des coins qui sont « authentiques » (paysages, rencontres… enfin vous me comprenez quoi ! 😛 ) afin que je profile doucement mon trajet. Et puis quelques questions « terres à terres » :peut on entrer dans un pays en bus, sans avoir de date de sortie établie ? J’ai encore des truc à apprendre sur les paperasses et visa…L’insécurité est elle si importante ? (je reviens d’un mois à Madagascar, seul, sans rencontrer le moindre problème)Combien faut il conter de budget, grosso modo, par semaine (déplacement en bus, hôtels locaux, bouffe locale…). Question difficile, le coup de la vie étant différent d'un pays à l'autre.
Ok, je pose beaucoup de questions, mais j’aime pas les mauvaises surprises, genre se faire refouler à la frontière, c’est vexant. Je vous remercie d’avance pour vos conseils.
Prochainement, je m’installe en Guyane rejoindre ma copine pour une durée de six à huit mois. Je pense consacrer 2 à 3 mois (voire plus, on ne sait jamais) pour visiter l’Amérique du sud, à priori tout seul. Je n’ai pas encore établi de parcours, bien que j’ai déjà quelques préférences ( le brésil, la Bolivie ). Si certain parmi vous pouvaient me donner leurs gros coups de cœur sur des coins qui sont « authentiques » (paysages, rencontres… enfin vous me comprenez quoi ! 😛 ) afin que je profile doucement mon trajet. Et puis quelques questions « terres à terres » :peut on entrer dans un pays en bus, sans avoir de date de sortie établie ? J’ai encore des truc à apprendre sur les paperasses et visa…L’insécurité est elle si importante ? (je reviens d’un mois à Madagascar, seul, sans rencontrer le moindre problème)Combien faut il conter de budget, grosso modo, par semaine (déplacement en bus, hôtels locaux, bouffe locale…). Question difficile, le coup de la vie étant différent d'un pays à l'autre.
Ok, je pose beaucoup de questions, mais j’aime pas les mauvaises surprises, genre se faire refouler à la frontière, c’est vexant. Je vous remercie d’avance pour vos conseils.
Vivre en République Dominicaine English translation pending
je suis revenu recement de republique dominicaine, et j en suis tombé amoureux. Pesant le pour et le contre d une vie la bas je me suis fixer comme but de partir avec un copain et sa femme d ici deux ans, avec un budget commun de 300000 euros, on plaque tous en france a nos risque et peril, on aimerait se lançaient dans le commerce et la construction de villa, j aurais voulu savoir si il y a des gens qui on tentaient cette experience de partir, leur demarche, leur difficulté; l insécurité, la vie la bas, j aimerai avoir leur avis sur la question merci d avance et a bientot
Transports locaux au Costa Rica et Panama? English translation pending
Je viens de surfer sur plusieurs sites tels lonely planet, abm, le routard et concernant les moyens de déplacements dans le pays, ça a l'air limite 😕
Est-il facile de prendre des bus pour se rendre d'un endroit à un autre, pour suivre un itinéraire, comme au mexique par exemple ?🙂
Y en a t-il souvent ? n'est ce pas trop la galère ? Car voyageant seule c hors de question pour toutes raisons que je loue une voiture. Et quand on lit qu'ils n'ont même pas une ligne ferroviaire ?????????? et bien je ne cesse d'entendre que c un pays américanisé, apparemment ya encore des côtés pas trés développés, dumoins à ce niveau là !
J'attends avec impatience vos commentaires à ce sujet...
merci d'avance
Volontaire pour le Sénégal English translation pending
bonjour,
je reviens du sénégal où j'ai passé 7 mois comme bénévole dans une école primaire à mboro et je compte repartir d'ici 6-7 mois, j'aimerai être utile donc si vous avez les coordonnées d'une association qui recherche des volontaires...
a+
chrystelle
je reviens du sénégal où j'ai passé 7 mois comme bénévole dans une école primaire à mboro et je compte repartir d'ici 6-7 mois, j'aimerai être utile donc si vous avez les coordonnées d'une association qui recherche des volontaires...
a+
chrystelle
Itinéraire de 12 jours en Colombie: visites incontournables et liaisons English translation pending
Bonjour à tous,
Sujet evoqué de nombreuses fois, mais comme chaque voyage a ses contraintes, je vous sollicite pour un peu d'aide. Nous partons a 3 pendant 12 jours, et il va donc falloir faire des choix. Je trouve peu d'infos sur les liaisons par bus ou par "shuttle". Est ce que cela existe et est ce que c'est compétitif par rapport à l'avion qui a l'air de bien fonctionner ?
J'ai des questions sur la liaison Bogota - Salento : bus ou navette ? Durée et prix ? Par rapport à un vol pour Pereira ?
ensuite nous envisageons de remonter vers Medellin via un arret à Jardin.
Puis vol de Medellin pour santa marta, le parque Tayrono, Carthagene et retour en France.
Merci de vos conseils et avis !
Sujet evoqué de nombreuses fois, mais comme chaque voyage a ses contraintes, je vous sollicite pour un peu d'aide. Nous partons a 3 pendant 12 jours, et il va donc falloir faire des choix. Je trouve peu d'infos sur les liaisons par bus ou par "shuttle". Est ce que cela existe et est ce que c'est compétitif par rapport à l'avion qui a l'air de bien fonctionner ?
J'ai des questions sur la liaison Bogota - Salento : bus ou navette ? Durée et prix ? Par rapport à un vol pour Pereira ?
ensuite nous envisageons de remonter vers Medellin via un arret à Jardin.
Puis vol de Medellin pour santa marta, le parque Tayrono, Carthagene et retour en France.
Merci de vos conseils et avis !
Court métrage de Paris! (4K & timelapses) English translation pending
Bonjour a tous,
Je viens vous presenter un court métrage tourné à Paris. La vidéo m'a prit 3 mois à filmer et monter.
D'un point de vue du materiel, j'ai utilisé une glidecam ainsi qu'un Nikon D5300 et un Nikon D3100.
J'espère que ma vidéo vous plaira ! J'ai essayé de faire de mon mieux en soignant bien le montage. Si c'est le cas vous pouvez partager la vidéo sur les réseaux sociaux :p
N'hesitez pas a me donner vos avis et vos conseils afin que je m'ameliore lors de mes prochaines realisations !
https://www.youtube.com/watch?v=oIvHFOJP0jQ
Sacha
J'espère que ma vidéo vous plaira ! J'ai essayé de faire de mon mieux en soignant bien le montage. Si c'est le cas vous pouvez partager la vidéo sur les réseaux sociaux :p
N'hesitez pas a me donner vos avis et vos conseils afin que je m'ameliore lors de mes prochaines realisations !
https://www.youtube.com/watch?v=oIvHFOJP0jQ
Sacha
Randonnées dans le nord-ouest Argentine et nord Chili English translation pending
Bonjour,
Adeptes de randonnees nous partons 3 semaines en juin 2014 dans LE nord ouest argentin ( région de Salta) et LE nord du Chili ( région de San Pedro De Atacama) en véhicule de location.
Voici notre itinéraire:
- en Argentine: - Salta- Cafayate- Cachi- San Antonio de Los Cobres- Purmamarca - Tilcara- humahuaca- Salta
Au chili:
- nous séjournerons 1 semaine sur San Pedro de Atacama ( vallée de la lune, salars de Tara, salars d'atacama, vallée de la muerte, volcan Licancabur, lagunes miscanti et meniques, --
Aussi quelles randonnees et balades hors des sentiers battus nous conseillez vous de faire dans chaque region? Passion née de photos, a quel moment les faire pour avoir une plus belle lumière ?
Merci beaucoup por votre retour Bon dimanche
Syl
Adeptes de randonnees nous partons 3 semaines en juin 2014 dans LE nord ouest argentin ( région de Salta) et LE nord du Chili ( région de San Pedro De Atacama) en véhicule de location.
Voici notre itinéraire:
- en Argentine: - Salta- Cafayate- Cachi- San Antonio de Los Cobres- Purmamarca - Tilcara- humahuaca- Salta
Au chili:
- nous séjournerons 1 semaine sur San Pedro de Atacama ( vallée de la lune, salars de Tara, salars d'atacama, vallée de la muerte, volcan Licancabur, lagunes miscanti et meniques, --
Aussi quelles randonnees et balades hors des sentiers battus nous conseillez vous de faire dans chaque region? Passion née de photos, a quel moment les faire pour avoir une plus belle lumière ?
Merci beaucoup por votre retour Bon dimanche
Syl
Installation au Mexique English translation pending
bonjour a tous
famille de 4 cherche correspondant connaissant bien le mexique pour info et conseil;
je cherche un endroit pas trops cher sympa pour vie en famille au mexique ;besoin prix de la vie;prix immobilier, pas concentrer en touriste mais pas perdu non plus ;j'ai 2 enfants 6 et 7 ans
merci pour vos reponse
État de la route entre San Carlos et Managua? (Nicaragua) English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour le Nicaragua au mois de novembre et je souhaitais avoir des infos sur le trajet en bus San carlos/ Managua. D'après mes recherches sur le net, ce trajet en bus est fortement déconseillé car un peu "sportif".
Pourquoi ? Est-ce que la route est si pourrie que ça ???
D'après ce que j'ai compris, j'ai le choix entre l'avion( la costena), le ferry pour Granada( qu'on aura déja pris à l'aller d'Ometepe donc bof) et cette route. Pas d'autres possibilités pour rejoindre Managua ??
Merci d'avance pour ces infos.
A bientôt
Expatriation à São Paulo (Brésil) English translation pending
Bonjour à tous,
Je précise avant toute chose que le dernier sujet similaire date de plus de 6 mois donc je me suis permis de reposter.
Ceci étant dit, je devrai etre amené à m'expatrier dans le cadre professionnel au Brésil et plus particulièrement à São Paulo d'ici 3 mois. C'est une première pour moi. J'ai tout de même une bonne habitude des voyages car j'ai effectuer quasiment 18 démanégements plus ou moins long (jusqu'à 2 ans) dans les DOM-TOM. Je cherche à obtenir un max d'infos pour ne pas partir la fleur au fusil mais également pour vérifier que les conditions proposées par boite qui devraient m'etre données Lundi sont correctes donc voici les plusieurs points sur lesquels j'aurai des interrogations. (J'ai recherché dans le forum mais globalement les informations ne sont pas toutes jeunes donc je préfère reposer les questions).
Je précise également que j'ai une petite expérience du Brésil. Ma copine est Brésilienne et vit à Brasilia en ce moment. j'ai effectué plusieurs voyages perso là bas en tout 2 mois et mon portugais varie entre débutant et débutant éclairé...
Donc pour les questions :
1/ Quels sont les avantages de signer mon contrat de travail avec la société Mère en France par rapport à la filiale au Brésil? 2/ Quelles sont les formalités que dois prendre en charge ma société pour etre en règle au Brésil? 3/ Est il courant que la société paye déménagement? 4/ Le logement est il généralement payé par la société lors d'expatriation? 5/ De combien sont augmentés les salaires entre salaire en France et salaire au brésil dans le cadre d'expatriation? Est il préférable de se faire payer en Reais ou en euros? 6/ 5400 Reais sont il suffîsants pour vivre à São Paulo logement inclus?
7/ Y a t il des quartiers à privilégier pour habiter à São Paulo? 8/ Est il fréquent que la société qui envoie en expatriation vous impose une durée minimum durant lauelle le salarié ne peut pas quitter la société? 9/ Combien de billet d'avion la société paye en général par an? 10/ Doit on négocier poru avoir une voiture ou vaut mieux privilégier les déplacement en Taxi, bus et métro ? 11/ Niveau Sécurité si on fait un minimum attention São Paulo craint? (cambriolage de l'appart, racket...) Perso dans tous mes voyages au brésil la sécurité n'est pas quelque chose qui m'a effrayé. Excepté de manière très brève à Salvador je n'ai jamais eu le moindre problème. 12/ São Paulo : ville sympa à vivre? excepté les resto sur ce point j'ai bien compris qu'on mange bien là bas... mais je parle en terme activité dans la ville et surtout les alentours...
Voici les quelques questions qui me turlupinent et sur lesquelles j'aimerai bien avoir un avis d'éclairés (personne n'ayant aucune connaissance du Brésil ou de l'expatriation merci de s'abstenir...). J'en aurai surment d'autres une fois que l'on m'aura présenté les conditions de mon expatriation...
Je remercie d'avance en tous cas ceux qui pourront m'apporter quelques avis. Ca me permettra surement de mieux négocier mon contrat et d'éviter certains pièges que d'autres auraient rencontrés.
Dans tous les cas "obrigado e até logo"
P-s : si des personnes qui répondent sont de São Paulo faire signe on pourrait etre amené à se rencontrer autour d'une bonne petite mousse dans les mois à venir ça me ferait une occasion de remercier pour ces conseils précieux ;-)
Je précise avant toute chose que le dernier sujet similaire date de plus de 6 mois donc je me suis permis de reposter.
Ceci étant dit, je devrai etre amené à m'expatrier dans le cadre professionnel au Brésil et plus particulièrement à São Paulo d'ici 3 mois. C'est une première pour moi. J'ai tout de même une bonne habitude des voyages car j'ai effectuer quasiment 18 démanégements plus ou moins long (jusqu'à 2 ans) dans les DOM-TOM. Je cherche à obtenir un max d'infos pour ne pas partir la fleur au fusil mais également pour vérifier que les conditions proposées par boite qui devraient m'etre données Lundi sont correctes donc voici les plusieurs points sur lesquels j'aurai des interrogations. (J'ai recherché dans le forum mais globalement les informations ne sont pas toutes jeunes donc je préfère reposer les questions).
Je précise également que j'ai une petite expérience du Brésil. Ma copine est Brésilienne et vit à Brasilia en ce moment. j'ai effectué plusieurs voyages perso là bas en tout 2 mois et mon portugais varie entre débutant et débutant éclairé...
Donc pour les questions :
1/ Quels sont les avantages de signer mon contrat de travail avec la société Mère en France par rapport à la filiale au Brésil? 2/ Quelles sont les formalités que dois prendre en charge ma société pour etre en règle au Brésil? 3/ Est il courant que la société paye déménagement? 4/ Le logement est il généralement payé par la société lors d'expatriation? 5/ De combien sont augmentés les salaires entre salaire en France et salaire au brésil dans le cadre d'expatriation? Est il préférable de se faire payer en Reais ou en euros? 6/ 5400 Reais sont il suffîsants pour vivre à São Paulo logement inclus?
7/ Y a t il des quartiers à privilégier pour habiter à São Paulo? 8/ Est il fréquent que la société qui envoie en expatriation vous impose une durée minimum durant lauelle le salarié ne peut pas quitter la société? 9/ Combien de billet d'avion la société paye en général par an? 10/ Doit on négocier poru avoir une voiture ou vaut mieux privilégier les déplacement en Taxi, bus et métro ? 11/ Niveau Sécurité si on fait un minimum attention São Paulo craint? (cambriolage de l'appart, racket...) Perso dans tous mes voyages au brésil la sécurité n'est pas quelque chose qui m'a effrayé. Excepté de manière très brève à Salvador je n'ai jamais eu le moindre problème. 12/ São Paulo : ville sympa à vivre? excepté les resto sur ce point j'ai bien compris qu'on mange bien là bas... mais je parle en terme activité dans la ville et surtout les alentours...
Voici les quelques questions qui me turlupinent et sur lesquelles j'aimerai bien avoir un avis d'éclairés (personne n'ayant aucune connaissance du Brésil ou de l'expatriation merci de s'abstenir...). J'en aurai surment d'autres une fois que l'on m'aura présenté les conditions de mon expatriation...
Je remercie d'avance en tous cas ceux qui pourront m'apporter quelques avis. Ca me permettra surement de mieux négocier mon contrat et d'éviter certains pièges que d'autres auraient rencontrés.
Dans tous les cas "obrigado e até logo"
P-s : si des personnes qui répondent sont de São Paulo faire signe on pourrait etre amené à se rencontrer autour d'une bonne petite mousse dans les mois à venir ça me ferait une occasion de remercier pour ces conseils précieux ;-)
Projet d'un séjour de photos très spécial au Brésil English translation pending
Bonjour à tous ! Je recherche des conseils pour un voyage un peu spécial…😛
Avec ma femme, nous comptions un jour ou l’autre, visiter le Brésil en touristes cools.
Mais, contre toute attente, en septembre prochain, c’est dans des conditions très particulières que nous allons découvrir ce pays.
Elle est administratrice d’un orchestre symphonique et cet orchestre (+ une centaine d’enfants, soit un groupe global de près de 200 personnes !) va se rendre là-bas, pour une série de concerts avec le chanteur Lenine, pendant 10 jours. Du 4 au 14 septembre prochains.
10 jours pour quatre villes : Brasilia - Bel Horizonte - Sao Paulo – Recife
Ce n’est donc pas vraiment un plan farniente !😕
Moi, je l’accompagne et je « suis le mouvement ».
Si elle, va avoir beaucoup d’obligations sur place, j’aurai, pour ma part, un petit peu plus de liberté.
Question 1 : Que puis-je en profiter pour voir prioritairement dans ces 4 villes ou dans leur très proche environnement ? (J’aurai rarement l’occasion de m’éloigner trop et trop longtemps du groupe)
Question 2 : Je suis photographe et, en voyage, je n’imagine pas une seconde, de me promener autrement que mon appareil (Nikon D80) en permanence à la main… Avec le numérique, je fais facilement 300 photos par jour (dont évidemment, je supprime un grand nombre plus tard !).
Or, j’ai bien compris que le Brésil est un peu le pays de tous les dangers…🏴☠️ pour qui étale trop sa richesse d’européen…
Selon vous, devrais-je :
- Laisser mon Nikon chez moi et me sentir frustré pendant tout ce voyage ?
- Le prendre malgré tout en ayant la sagesse de ne pas le sortir n’importe quand et n’importe où ?
- Trouver sur place un brésilien de confiance 😎qui m’accompagnera à l’occasion dans mes « escapades photographiques » les plus risquées ?
Merci d’avance à tous ceux qui me donnerons de bons conseils.
Avec ma femme, nous comptions un jour ou l’autre, visiter le Brésil en touristes cools.
Mais, contre toute attente, en septembre prochain, c’est dans des conditions très particulières que nous allons découvrir ce pays.
Elle est administratrice d’un orchestre symphonique et cet orchestre (+ une centaine d’enfants, soit un groupe global de près de 200 personnes !) va se rendre là-bas, pour une série de concerts avec le chanteur Lenine, pendant 10 jours. Du 4 au 14 septembre prochains.
10 jours pour quatre villes : Brasilia - Bel Horizonte - Sao Paulo – Recife
Ce n’est donc pas vraiment un plan farniente !😕
Moi, je l’accompagne et je « suis le mouvement ».
Si elle, va avoir beaucoup d’obligations sur place, j’aurai, pour ma part, un petit peu plus de liberté.
Question 1 : Que puis-je en profiter pour voir prioritairement dans ces 4 villes ou dans leur très proche environnement ? (J’aurai rarement l’occasion de m’éloigner trop et trop longtemps du groupe)
Question 2 : Je suis photographe et, en voyage, je n’imagine pas une seconde, de me promener autrement que mon appareil (Nikon D80) en permanence à la main… Avec le numérique, je fais facilement 300 photos par jour (dont évidemment, je supprime un grand nombre plus tard !).
Or, j’ai bien compris que le Brésil est un peu le pays de tous les dangers…🏴☠️ pour qui étale trop sa richesse d’européen…
Selon vous, devrais-je :
- Laisser mon Nikon chez moi et me sentir frustré pendant tout ce voyage ?
- Le prendre malgré tout en ayant la sagesse de ne pas le sortir n’importe quand et n’importe où ?
- Trouver sur place un brésilien de confiance 😎qui m’accompagnera à l’occasion dans mes « escapades photographiques » les plus risquées ?
Merci d’avance à tous ceux qui me donnerons de bons conseils.
Cherche à faire de l'humanitaire dans la santé en août English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Audrey, j'ai 25 ans et je suis infirmière. je travaille actuellement en pédiatrie. je souhaite faire de l'humanitaire dans la santé mais je ne sais pas trop vers qui me tourner. je souhaite partir 2semaines en Aout (la dernière quinzaine) si cela est possible, sinon plus tard.
Merci de votre aide
Recherche couple pour gérer un hôtel et restaurant au Belize English translation pending
Ns somme a la recherche d un couple dans la trentaine pour gérer notre hôtel et restaurant au Belize, devrons aimer travailler avec les touristes, condition à voir. Plusieurs options s’offre. Soit, gérer les deux commerces ou seulement le restaurant en le prenant entièrement en charge.
Ceci et pour du long terme, et une installation dans le pays va de soi.
Merci
Jen 33
Travail à Cabarete en République Dominicaine English translation pending
Bonjour à tous!
Je cherche une réceptionniste pour un Hotel à Cabarete. La personne débutera la dernière semaine d'avril. C'est un travail à temps plein, la personne doit parler: anglais, français et espagnol (niveau intermédiaire). Communiquer avec moi pour information supplémentaire.
Bonne journée, Anne Marie
Je cherche une réceptionniste pour un Hotel à Cabarete. La personne débutera la dernière semaine d'avril. C'est un travail à temps plein, la personne doit parler: anglais, français et espagnol (niveau intermédiaire). Communiquer avec moi pour information supplémentaire.
Bonne journée, Anne Marie
Retraite en Argentine English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir effectué une dizaine de voyages en amérique du sud avec mon épouse, nous sommes tombés amoureux de l'Argentine, et l'idée nous est venue que nous pourrions y continuer notre retraite en nous y installant. Nous y avons déja effectué 2 voyages et nous préparons le 3° pour cet automne. A l'instar de certains pays ( comme le Maroc par exemple ) existe-t-il de nombreux français vivant leur retraite en Argentine ? Quelle est leur expérience ? Tout tuyaux qui pourraient nous éclairer seront les bienvenus. Merci.
Après avoir effectué une dizaine de voyages en amérique du sud avec mon épouse, nous sommes tombés amoureux de l'Argentine, et l'idée nous est venue que nous pourrions y continuer notre retraite en nous y installant. Nous y avons déja effectué 2 voyages et nous préparons le 3° pour cet automne. A l'instar de certains pays ( comme le Maroc par exemple ) existe-t-il de nombreux français vivant leur retraite en Argentine ? Quelle est leur expérience ? Tout tuyaux qui pourraient nous éclairer seront les bienvenus. Merci.
Nicaragua: vaccins, sécurité, budget journalier, climat et téléphone English translation pending
Bonjour,
tout d'abord je vous demande d'être indulgent avec moi mais je reconnais que je n'ai parcouru cette partie du forum. Mais j'ai une raison valable...😉 Jusque maintenant je lisais la partie "Amérique du Sud" en vue d'un voyage au Pérou et Bolivie (qui ne tombe pas à l'eau d'ailleurs!). Mais hier mon téléphone sonne... c'est mon pote JC qui me propose un séjour de 3 semaines au Nicaragua fin mars ... mais je dois vite me décider car on prends les billets bientôt...
Mais j'ai des craintes, des questions, ... pour lesquelles j'ai besoin de réponses rapidement car visiblement les billets seront réservés lundi dans 1 semaine...😕
Bon... Le parcours: je les suis... ils ont déjà fait du Mexique à Buenos aires en solitaire en 15 mois... je leur fait confiance...😛
Par contre....:
* les vaccins? que faut-il absolument? Mis a part Tétanos et dyphtérie (je fais le rappel de ces jours-ci) je n'ai rien...
* Mis à part la capitale un peu craignos dans certains coins...( nous ne faisons qu'y atterir... et puis bye), les campagnes sont dangereuses? vous savez tout ce qu'on lit?
* y a vraiment des coins a pas faire?
* 10 € / jour sur place c'est suffisant?
* la nuit il fait froid?
* un GSM pour envoyer un sms de tps à autres à madame qui reste en Belgique c'est possible? (me fou du prix!) ou sert vraiment à rien car pas de réseau???
* Je ne vous cache pas que j'ai toujours voulu faire partie de ce genre de voyage sac à dos... mais que là que ça part tout d'un coup j'ai un peu de craintes, peur d'aller vers l'inconnu... 😊 surtout que si je fais MON voyage, je l'organise à ma manière... là je dois faire confiance... mais bon, d'un autre côté nous serons 6 (2 déjà sur place!) et celui qui m'invite est mon meilleur pote que je connais depuis 20 ans et qui en est toujours revenu...😛
tout d'abord je vous demande d'être indulgent avec moi mais je reconnais que je n'ai parcouru cette partie du forum. Mais j'ai une raison valable...😉 Jusque maintenant je lisais la partie "Amérique du Sud" en vue d'un voyage au Pérou et Bolivie (qui ne tombe pas à l'eau d'ailleurs!). Mais hier mon téléphone sonne... c'est mon pote JC qui me propose un séjour de 3 semaines au Nicaragua fin mars ... mais je dois vite me décider car on prends les billets bientôt...
Mais j'ai des craintes, des questions, ... pour lesquelles j'ai besoin de réponses rapidement car visiblement les billets seront réservés lundi dans 1 semaine...😕
Bon... Le parcours: je les suis... ils ont déjà fait du Mexique à Buenos aires en solitaire en 15 mois... je leur fait confiance...😛
Par contre....:
* les vaccins? que faut-il absolument? Mis a part Tétanos et dyphtérie (je fais le rappel de ces jours-ci) je n'ai rien...
* Mis à part la capitale un peu craignos dans certains coins...( nous ne faisons qu'y atterir... et puis bye), les campagnes sont dangereuses? vous savez tout ce qu'on lit?
* y a vraiment des coins a pas faire?
* 10 € / jour sur place c'est suffisant?
* la nuit il fait froid?
* un GSM pour envoyer un sms de tps à autres à madame qui reste en Belgique c'est possible? (me fou du prix!) ou sert vraiment à rien car pas de réseau???
* Je ne vous cache pas que j'ai toujours voulu faire partie de ce genre de voyage sac à dos... mais que là que ça part tout d'un coup j'ai un peu de craintes, peur d'aller vers l'inconnu... 😊 surtout que si je fais MON voyage, je l'organise à ma manière... là je dois faire confiance... mais bon, d'un autre côté nous serons 6 (2 déjà sur place!) et celui qui m'invite est mon meilleur pote que je connais depuis 20 ans et qui en est toujours revenu...😛
Humanitaire en Argentine English translation pending
Bonjour,
je travaille dans une asso qui s´appelle Habitat et qui construit des maisons pour les plus demunis, et qui recherche des volontaires.
Elle se trouve a Santa Fe pres de Buenos aires.Si vous etes interressez ecrivez moi et je vous mettrez en lien avec l´asso.
je travaille dans une asso qui s´appelle Habitat et qui construit des maisons pour les plus demunis, et qui recherche des volontaires.
Elle se trouve a Santa Fe pres de Buenos aires.Si vous etes interressez ecrivez moi et je vous mettrez en lien avec l´asso.
Cherche organisme ou assoc sérieuse pour mission de volontariat à l'étranger English translation pending
Bonjour à tous!
Actuellement en fin d'étude je projette de m'engager volontairement sur une mission de 6 mois minimum à l'étranger (dès avril 2005) . J'ai 23 ans et un niveau d'étude supérieure et je souhaite apporter mon aide sur le plan social et humain à toute une population qui en aurait besoin. Le fait est que je commence mes investigations mais je n'ai aucunes références. Je ne souhaite pas m'investir dans une assoc. ou un organisme qui n'est pas sérieux. J'habite sur Toulouse et j'aimerais connaître toutes les structures sur la région ( ou ailleurs) qui pourraient répondre à ma demande.
MERCI D'avance.
Actuellement en fin d'étude je projette de m'engager volontairement sur une mission de 6 mois minimum à l'étranger (dès avril 2005) . J'ai 23 ans et un niveau d'étude supérieure et je souhaite apporter mon aide sur le plan social et humain à toute une population qui en aurait besoin. Le fait est que je commence mes investigations mais je n'ai aucunes références. Je ne souhaite pas m'investir dans une assoc. ou un organisme qui n'est pas sérieux. J'habite sur Toulouse et j'aimerais connaître toutes les structures sur la région ( ou ailleurs) qui pourraient répondre à ma demande.
MERCI D'avance.
Cherche bénévolat en Inde au Rajasthan English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai faire du bénévolat en Inde, plus particulierement au Rajasthan. Ca m interesserai de donner des cours d'alphabétisation.
Pouvez-vous me renseigner?
Je souhaiterai faire du bénévolat en Inde, plus particulierement au Rajasthan. Ca m interesserai de donner des cours d'alphabétisation.
Pouvez-vous me renseigner?
Africa: A Heartfelt Love for a Continent
“When the Whites came to Africa, we had the land and they had the Bible. They taught us to pray with our eyes closed: when we opened them, the Whites had the land and we had the Bible.” Jomo Kenyatta (p.7)
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery
The Maggi cube, an unchallenged hegemony, and so much more
“The hopeless continent,” headlined The Economist, a British magazine, in July 2000 about Africa. Eleven years later, the same magazine headlined “Africa rising” instead. Images of Africa in the prosperous North constantly oscillate between apocalyptic scenarios and enthusiastic projections. A key issue with such images lies in the generalization they entail. If you look at the continent, considerable contrasts emerge depending on space and time. It’s no surprise that a region of the world encompassing such diverse ecological zones, maintaining such varied ties with other continents, comprising nearly fifty nation-states in sub-Saharan Africa alone, and characterized by a great diversity of languages, belief systems, and historical paths, doesn’t share a single destiny.
And yet, for many people outside Africa, as well as for many Africans, the continent constitutes a single entity, defined by criteria such as skin color, a colonial past, poverty, and the art of survival. Until now, these perspectives were generally accompanied by the idea that Africa had to—or should have—followed a single path together, sometimes called development, sometimes modernization, sometimes liberation, then a market economy. None of these paths delivered on their promises.
The two writers Alain Mabanckou and Abdourahman Waberi—one from Congo, the other raised in Djibouti, both long settled in France and now professors at renowned North American universities (Los Angeles, Washington)—have had enough of pessimistic scenarios: “We are aware that Africa is in the world and the world is in Africa. The same goes for all other continents, as our destinies are inextricably linked for better or worse. We refuse to see Africa as a reservoir of misfortunes or a continent cursed by atavistic misfortune and characterized by ethnic conflicts. [...] It’s this passionate flame we wanted to capture in a book [...] a kind of stroll through African cultures, without any demands, each letter of the alphabet leading us to a notion, a practice, a concept, a moment in history, literature, painting, politics, economics, cuisine, etc.” (p.10-11). Africa, they write, is on the verge of “imposing a signature, a style, a way of being in the world and in relation to the rest of the world.” (p.11) To put words to the continent’s diversity and dynamism, the two authors created a “rambling ABC,” a kind of portrait—or more precisely, a mythography—that lets you see and feel the pulse of a vast continent whose cultural power is unfolding before our eyes. Once marginalized or even mocked, the voice and importance of the Continent in global affairs are now undeniable” (p.11), containing over a hundred entries, mostly concise, written in a relaxed and casual style. The optimistic, even exuberant tone is set from the brief introduction. The duo of authors wants to “sing a love song to the cultures of our continent, to its inhabitants past and present, to its exceptional resources and its spectacular globalization despite a certain pollution that still clouds our skies due to the unmatched duration of dictatorships in some of our regions.” (p.12) In doing so, they don’t want to be too distracted by today’s Afewerki-Biya-Bongo-Déby & Co. ...
Of course, you’ll find tributes to great precursors like Frantz Fanon (“[...] it was a love story and admiration that wasn’t dimmed by the four decades separating his birth from ours. Let’s add that we were born while the native of Fort-de-France had left the world’s stage four years earlier, in the prime of life” p.141), Mongo Beti (“You must read and reread Mongo Beti, a genius who used his fame to support often just causes in Africa, like defending oppressed groups. His place is already in History. His oppressors, like the dictators Ahmadou Ahidjo and Paul Biya, can’t compete in the same category” p.64), the Malian Amadou Hampâté Bâ
(“Posterity remembers him mainly as an tireless defender of African cultures. His plea for the collection and preservation of traditional African knowledge remains a major event for all men and women of good will. One day in 1960, at the UNESCO podium, the native of Bandiagara sounded the alarm: ‘[...] Since we’ve admitted that the humanity of each people is the heritage of all humanity, if African traditions aren’t collected in time and written down, they’ll one day be missing from the universal archives of humanity.’” p.51),
Kwame Nkrumah, “one of the founders of Pan-Africanism, father of Ghana’s independence” (p.239), as well as the historian Cheikh Anta Diop, the writer, poet, and politician Aimé Césaire, and the economist and thinker Samir Amin, but also very warm tributes to certain contemporary African intellectuals like Souleymane Bachir Diagne and Achille Mbembe
(“A few years ago, in dominant economic circles, a rumor often resurfaced, usually disguised as a cold and scientifically proven analysis: Africa is useless. It’s a burden for the rest of the human community. With its 2% share in world trade, it would disappear from stock market radars without anyone noticing. So? Maybe it’ll be pulled up by other continents. Wanting to surpass itself is a crazy bet for Africans, they concluded. Arrogant or clueless, President Nicolas Sarkozy declared before an audience of students and teachers at Cheikh Anta Diop University in Dakar: ‘The African man hasn’t entered history enough [...] He only knows the eternal repetition of time marked by the endless repetition of the same gestures and words.’ That was in 2007. For decades, armed only with reason, an intellectual often steps up to debunk prejudices, lazy readings, and dishonest frameworks used as false fronts by those who, like Nicolas Sarkozy or former journalist Stephen Smith, out of ignorance, contempt, or condescension, distort African reality. This intellectual is none other than the historian and political scientist Achille Mbembe. This heir of Frantz Fanon, Amílcar Cabral, Jean-Marc Ela, and Fabien Eboussi-Boulaga was born in 1957 in Cameroon, in the Bassa region. Marked early by the upheavals of a fratricidal war, Achille Mbembe became the guardian of the memory of martyrs. After brilliant studies in Paris, he went on to teach at the best American universities, but the call of the Continent was stronger than anything else. In Dakar, he once directed CODESRIA (Council for the Development of Social Science Research in Africa) before joining the University of the Witwatersrand in Johannesburg, South Africa. Even though the author of *Critique of Black Reason* (Éditions La Découverte, 2015) spends a few months at Duke University in North Carolina, his observation post remains South Africa. From Johannesburg, Achille Mbembe scrutinizes Africa and the whole world. A lucid observer with an elegant and generous pen, Achille Mbembe knows how to blend big and small history: ‘I was born one day in July, as the month was drawing to a close. It was 1957, in that part of Africa recently named ‘Cameroon,’ a memory of the wonder that seized Portuguese sailors in the 15th century when, sailing up the river near Douala, they couldn’t help but note the presence of a multitude of crustaceans, and named it *Rio dos Camarões*, meaning ‘River of Shrimp.’ I grew up in the shadow of this nameless land, since, in a way, the name it bears is only the product of someone else’s astonishment: a lexical mistake, if you will.’ From this mistake or wound, he made leaven, a springboard to compose a rich work, recognized worldwide. To denounce barriers and barbarians too. But that’s not enough. Among his peers in circles of thought and action, Achille Mbembe passionately and consistently defends human dignity and the beauty of the world. In doing so, he fulfills the mission Frantz Fanon entrusted to him.” (p.227-229),
as well as entries dedicated to lesser-known artists and intellectuals, like the French journalist and activist Rokhaya Diallo, daughter of Senegalese and Gambian parents, or the Ethiopian filmmaker Haile Gerima, who has long lived in the United States. Other names from politics, sports, music, art, and literature: Kofi Annan, p.36; Barack Obama, p.243; Thomas Sankara, p.277; Ousmane Sow, p.285; Yambo Ouologuem, p.250; Léopold Sédar Senghor, p.282; Muhammad Ali, p.30; Nuruddin Farah, p.146; Salif Keita, p.203; Ahmadou Kourouma, p.206; Ngũgĩ wa Thiong’o, p.236; Winnie Mandela, p.224; Kylian Mbappé, p.226 ...
The authors, who resolutely commit to a “mythography” (p.11) of Africa, also pay special attention to local social movements, cultural events, and aspects of daily life. *Y’en a marre*, “which also meant ‘we’re fed up with sitting on our hands’” (p.320-321), emerged about a decade ago in Senegal as a citizen movement of peaceful resistance and symbolizes, the authors emphasize, the fact that African youth are increasingly fed up “with the political circus deployed in Africa since independence, as our parents would say, ‘since the White man left’...” (p.321). A full entry is dedicated to the Maggi bouillon cube, which has flooded African markets for about forty years and enjoys immense popularity (“It’s everywhere in Africa, from Dakar to Djibouti, and from Tangier to Cape Town. It’s in every pot, every stew. Little hands put it in every sauce, every local or adapted dish. An unchallenged hegemony! You’ll find it in diasporas too. The culinary strolls in Paris, in the [...] neighborhood” p.90). Critics blame it not only for impoverishing the aromatic diversity of local dishes but also for being harmful to health. And yet, “he poorest Africans, those who eat only once a day, a few spoonfuls of white beans and a ball of *foufou*, for example, are the most fervent users of the magic cube.” (p.92-93)
For *fonio*, “the new trendy cereal. [...] From the millet family, fonio is probably the oldest cereal cultivated in West Africa, and mainly in its sub-Saharan part, for millennia. [...] Easy to grow, water-efficient, fonio grows everywhere except on clay soils. Long neglected because it was considered the poor man’s crop, fonio is now a source of pride for the farmers who cultivate it and cherish it like the apple of their eye” (p.156-157), the authors immediately offer a detailed recipe, letting the reader know that “e can’t resist sharing this fonio with chicken recipe from Mali with you:
Ingredients: 1 chicken 3 large ripe red tomatoes 4 tbsp tomato paste 4 large onions 1 garlic clove 1/2 cup oil 2 Maggi cubes or salt 2 large carrots 1 turnip 1 large cabbage 2 large potatoes 1 celery stalk 1 packet pre-cooked fonio 4 okra (or okra powder) salt, pepper
Preparation: 1. Prepare the sauce: wash and cut the chicken. Peel the onions, garlic, and vegetables. 2. In a pot, fry the chicken pieces. 3. Dice the onions, tomatoes, carrots, and turnip very small and add them to the pot. 4. Add the tomato paste, salt, and pepper. 5. Simmer for 15 min, then add 2 L of water and the cooked chicken pieces. 6. Simmer for 30 min, then add the crushed garlic and celery, plus the cabbage cut into 4 and the potatoes cut in half. 7. Prepare the fonio: cover it with warm water, let it rest for 15 min, and cook it over low heat. 8. In a small pot, boil the okra and crush them. 9. Mix the crushed okra with the cooked fonio, then salt. Serve hot.” (p.158-159)
The comedy *Black Mic Mac*, released in French theaters in 1986 and addressing France’s increasingly restrictive immigration policy at the time, also gets an entry, as do *Tintin in the Congo*, the popular comic, and *Jip’s Café* (“[...] a little Africa in the heart of Paris, with passersby stopping to admire the ‘ambianceurs’ on the dance floor or attend the cultural events offered by the place” (p.194), an African establishment in Paris that Alain Mabanckou already immortalized in one of his novels.
The duo of authors also tackles thorny subjects like jihadism (p.119), the Rwandan genocide (p.272), the CFA franc (p.82), and dictatorship (p.110). While the two strike the right tone here, many entries leave a slightly bitter taste. Two examples: why doesn’t the text on Barack Obama mention the great disappointment of many people in Africa, who expected more from the African policy of the first U.S. president with African roots than just occasional warm words? Why do the comments on Winnie Mandela gloss over the fact that she was a highly controversial icon of the anti-apartheid movement due to her involvement in kidnappings, acts of torture, and murders of alleged apartheid collaborators? Instead, there’s a compassion that brings tears to the eyes: “She was often reduced to a secondary role, the wife of a great man” or “When victory came, she didn’t taste its fruits. Divorced, isolated. She would never be a ‘first lady’ in an evening gown, posing before a bed of chrysanthemums. They’d keep her far from the circles of power” (p.224-225). At this point, I would’ve liked the authors to take a slightly more critical stance...
That said, these “weaknesses” (if you can call them that) shouldn’t overshadow the book as a whole. It remains an informative, sometimes very entertaining, and often even original work in its own way.
Book information (the original French and the German translation):
Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Dictionnaire enjoué des cultures africaines. Fayard, 2019. Alain Mabanckou/Abdourahman Waberi. Der Puls Afrikas. Eine Liebeserklärung von A bis Z. Reclam, 2022.
Hery

Road trip de 15 jours en Équateur (Amazonie et Andes) English translation pending
Bonjour a tous,
Après voir profité des bons conseils du site VoyageForum ainsi que du réseau solidaire ToutEquateur, c’est maintenant à notre tour de contribuer et de partager avec vous ce carnet de voyage de 15 jours en Equateur, un pays plutôt méconnu (comparé a ses voisins péruviens et boliviens) mais qui mérite vraiment un détour touristique.
Nous: couple - 40 ans Période : Septembre 2018 Durée: 15 jours Trajet: Quito (1j – a pied), Amazone (4j-en bateau) et Andes (10 j- en voiture) Budget : hôtels (avec parking si possible): $25-35/nuit. Transport : location de voiture SUV (1500 kms) via Léon/ToutEquateur – On recommande ! On recommande aussi les médicaments « mal des montagnes » ( acetazolamide) –déjà utilisé lors d’un voyage précédant au Pérou – a priori très utile permettant d’éviter la majorité des symptômes classiques ( maux de têtes et nausées) – attention, ce traitement ne permet toujours pas de courir un marathon a 4000m…
Quelques photos seront incluses ci-dessous mais les 128,467 autres photos (…) sont visionnables sur notre site : fannyetstephaneexplorations.weebly.com/
Au programme: J1: Arrivée a Quito J2: Quito J3: Amazonie J4: Amazonie J5: Amazonie J6: Amazonie- Coca J7: Puerto Misahualli - Puyo J8: Banos J9: Riobamba - Guamote - Alausi - Ingapirca J9: Gualaceo - Chordeleg - Sigsig - Cuenca J10: Parc national Cajas - El Triunfo - Cumanda - Cajabamba J11: volcan Chimborazo -ancienne route Guaranda/Ambato - Quilotoa J12: Tour du Quilotoa - Chugchilan J13: Volcan Cotopaxi J14: Volcan Cotopaxi - Quito J15: Départ de Quito
Bonne lecture!

Après voir profité des bons conseils du site VoyageForum ainsi que du réseau solidaire ToutEquateur, c’est maintenant à notre tour de contribuer et de partager avec vous ce carnet de voyage de 15 jours en Equateur, un pays plutôt méconnu (comparé a ses voisins péruviens et boliviens) mais qui mérite vraiment un détour touristique.
Nous: couple - 40 ans Période : Septembre 2018 Durée: 15 jours Trajet: Quito (1j – a pied), Amazone (4j-en bateau) et Andes (10 j- en voiture) Budget : hôtels (avec parking si possible): $25-35/nuit. Transport : location de voiture SUV (1500 kms) via Léon/ToutEquateur – On recommande ! On recommande aussi les médicaments « mal des montagnes » ( acetazolamide) –déjà utilisé lors d’un voyage précédant au Pérou – a priori très utile permettant d’éviter la majorité des symptômes classiques ( maux de têtes et nausées) – attention, ce traitement ne permet toujours pas de courir un marathon a 4000m…
Quelques photos seront incluses ci-dessous mais les 128,467 autres photos (…) sont visionnables sur notre site : fannyetstephaneexplorations.weebly.com/
Au programme: J1: Arrivée a Quito J2: Quito J3: Amazonie J4: Amazonie J5: Amazonie J6: Amazonie- Coca J7: Puerto Misahualli - Puyo J8: Banos J9: Riobamba - Guamote - Alausi - Ingapirca J9: Gualaceo - Chordeleg - Sigsig - Cuenca J10: Parc national Cajas - El Triunfo - Cumanda - Cajabamba J11: volcan Chimborazo -ancienne route Guaranda/Ambato - Quilotoa J12: Tour du Quilotoa - Chugchilan J13: Volcan Cotopaxi J14: Volcan Cotopaxi - Quito J15: Départ de Quito
Bonne lecture!

Concours photos du mois de novembre 2012: les forêts et les hommes English translation pending
Voici le thème du concours de novembre 2012 :
Les forêts et les hommes
En voyageant, il nous arrive souvent de traverser des forêts plus différentes les unes que les autres. Il peut s’agir de n’importe quel type de forêt (de nombreux arbres et relativement dense pour respecter sa définition), photographiée de l’intérieur ou de l’extérieur, comme décor ou sujet de la photo. Cependant, la complication viendra du fait que la présence de l’homme doit être visible sur la photo. Il peut s’agir d’hommes, de routes, de bâtiments, de fumées ou de tout autre élément indiquant que le paysage n’est pas totalement vierge de présence humaine, cette combinaison de nature et d’humain pouvant être harmonieuse, incongrue ou encore destructrice…
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au jeudi 22 novembre à minuit Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote, …).
Pour voter : Du vendredi 23 novembre au jeudi 29 novembre à minuit Lors du vote, merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (notamment ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1e places sur le podium ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de décembre.
Pour les discussions autour du thème, c’est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=5629223;
Le diaporama tenu par notre ami Hériklès est ici : https://picasaweb.google.com/photosderik/VF201211?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMHvk6mMu8O1_AE&feat=directlink
Bon concours à tous !
En voyageant, il nous arrive souvent de traverser des forêts plus différentes les unes que les autres. Il peut s’agir de n’importe quel type de forêt (de nombreux arbres et relativement dense pour respecter sa définition), photographiée de l’intérieur ou de l’extérieur, comme décor ou sujet de la photo. Cependant, la complication viendra du fait que la présence de l’homme doit être visible sur la photo. Il peut s’agir d’hommes, de routes, de bâtiments, de fumées ou de tout autre élément indiquant que le paysage n’est pas totalement vierge de présence humaine, cette combinaison de nature et d’humain pouvant être harmonieuse, incongrue ou encore destructrice…
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au jeudi 22 novembre à minuit Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote, …).
Pour voter : Du vendredi 23 novembre au jeudi 29 novembre à minuit Lors du vote, merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (notamment ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1e places sur le podium ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de décembre.
Pour les discussions autour du thème, c’est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=5629223;
Le diaporama tenu par notre ami Hériklès est ici : https://picasaweb.google.com/photosderik/VF201211?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMHvk6mMu8O1_AE&feat=directlink
Bon concours à tous !
Les cendres du volcan Puyehue affectent les vols en Argentine et au Chili (10 juin 2011) English translation pending
Información general Aerolíneas y Austral suspendieron los vuelos por la nube de cenizas No operan ni en Ezeiza ni en Aeroparque; el fenómeno afecta a otros 60 servicios del resto de las compañías; la Patagonia sigue en estado de emergencia.
Martes 07 de junio de 2011 | 01:50 (actualizado a las 10:12)
La nube volcánica se hizo más persistente esta tarde y afecta a varias localidades del sur - Foto: lanacion.com Victor Ingrassia
La nube volcánica se hizo más persistente esta tarde y afecta a varias localidades del sur - Foto: lanacion.com Victor Ingrassia
Los aeropuertos permanecen cerrados y siguen suspendidas las clases - Foto: lanacion.com Victor Ingrassia
Sólo algunos comercios y bancos funcionan con normalidad - Foto: lanacion.com Victor Ingrassia Foto 2 de 6 La enorme nube de cenizas, que ya alcanzó a diez provincias y amenaza con llegar a la Capital, provocó esta mañana cancelaciones y demoras de vuelos en Ezeiza y Aeroparque. Fuentes de Aeropuertos Argentina 2000 confirmaron a lanacion.com que tanto Aerolíneas Argentinas como Austral decidieron cancelar todos los arribos y las partidas previstas para la jornada frente al avance del fenómeno. En tanto, también indicaron que unos 30 vuelos de otras compañías áreas fueron suspendidos provisoriamente hasta media mañana. Está prevista una reunión del comité de crisis, integrado por la fuerza área y el Servicio Meteorológico Nacional, para determinar cómo seguir. Por su parte, en Ezeiza, fueron cancelados otros 32 vuelos de aerolíneas internacionales en forma preventiva. Además, fuentes de LAN señalaron a este medio que la empresa decidió cancelar todos los servicios de cabotaje hasta el mediodía. Se estima que una decena de vuelos será afectada con este medida, entre ellos, algunos con destino a Córdoba, Mendoza, Tucumán, Salta e Iguazú. El avance de la nube, . "Las cenizas se han notado hoy en Bahía Blanca, en Mendoza, La Pampa y de a poco van a transitar por la provincia y la ciudad de Buenos Aires, donde esperamos en el día de mañana que la nube pase sobre el distrito", explicó Luis Rosso, gerente del Servicio Meteorológico Nacional (SMN), según consignó la agencia DyN. En ese sentido, el funcionario añadió que "a medida que la nube va avanzando pierde densidad" por eso los porteños no las podrán observar "claramente" en el cielo. Sin embargo, el paso de la nube volcánica obligaría el cierre de los aeropuertos del área metropolitana. Si estás en la zona afectada, enviá tu reporte y fotos a reportes@lanacion.com.ar Sobre el fenómeno, la secretaría de Transporte, precisó en un comunicado que "la nube de cenizas alcanza los 12.000 metros de altura y se desplaza en sentido Sudoeste-Nordeste". El Consejo Provincial de Emergencias (CPE) bonaerense emitió ayer una serie de medidas de prevención para la población: utilizar barbijos o trapos humedecidos sobre vías respiratorias; anteojos o antiparras -evitar las lentes de contacto-; permanecer a resguardo; si se requiere manejar en vehículos, hacerlo con precaución; proteger a las mascotas y el alimento que consumen y, fundamentalmente, "mantener la calma en todo momento". En Buenos Aires, el fenómeno alcanzó los distritos de Bahía Blanca, Villarino, Puán, y se desplazaba por vientos con dirección noreste hacia Monte Hermoso, Coronel Rosales, Tornquist y Coronel Dorrego. Emergencia en el sur. La intensa precipitación grisácea provocada por la erupción en el complejo volcánico Puyehue- Cordón Caulle, en la Cordillera, continúa afectando al sur del país. En la madrugada de ayer, la ceniza volvió a caer sobre la ciudad de San Carlos de Bariloche, donde continúan afectados los caminos por tierra, en especial la ruta 40 Norte en dirección a Piedra del Águila por la escasa visibilidad. Hoy volverá la actividad en la administración pública, pero las clases seguirán suspendidas. En tanto, los comercios y bancos funcionan con normalidad. El intendente Marcelo Cascón señaló ayer que los servicios en Bariloche se prestan con normalidad a excepción de barrios ubicados en el alto de la ciudad, donde el agua potable proviene de arroyos o cursos de agua menores. Además, continúa el operativo de emergencia para levantar la gran cantidad de ceniza que cayó en la ciudad. La Junta de Defensa Civil de Bariloche informó ayer que es "probable" que durante la jornada de hoy vuelvan las precipitaciones de cenizas. Los aeropuertos de Bariloche, Neuquén, Esquel y San Martín de los Andes permanecen cerrados. En Villa La Angostura, la zona del país más afectada por la nube volcánica, continúa sin actividad escolar ni administrativa. En ese marco, las autoridades desplegaron un operativo de emergencia para limpiar las cenizas y repartir barbijos y agua potable. En Chubut, volverán a dictarse clases luego de que el mandatario Mario Das Neves decidiera ayer suspender la actividad en 20 localidades de esa provincia ante la expansión de la nube de cenizas. Además, el gobierno local anticipó que no habrá vuelos hasta hoy. Por su parte, el secretario de Salud de la provincia, Ignacio Hernández, manifestó que "hay que bajar la ansiedad de la gente, que sale rápidamente a comprar barbijos y agua a todos lados", en el marco de la llegada de las cenizas a diferentes puntos del Chubut. En este sentido, precisó que "la cantidad de ceniza caída es poca" y que apuntó a la necesidad de "tomar medidas de prevención". PARA CONSULTAS Aerolíneas Argentinas y Austral. La empresa estatal actualizará la información todos los días a través de un comunicado que se emitirá a las 14 en su página web: www.aerolineas.com . LAN. La evolución de las operaciones a todos los destinos podrá seguirse a través del sitio de Internet www.lan.com o telefónicamente al número 0810-9999-526 . Andes Líneas Aéreas. Se podrá consultar al 0810-777-26337 o en la Web: www.andesonline.com . Aeropuertos Argentina 2000. Informes: 5480-6111 Notas relacionadas La nube volcánica llegaría a la CapitalPoblados envueltos en una densa niebla de polvo grisContinúa la emergencia en Villa La AngosturaAlerta en Chile por gases tóxicosClaves para entender el alcance de la erupción del volcánQué riesgo implican las cenizas en la saludSe reanudan las clases en las escuelas de ChubutLas cenizas afectan a Buenos Aires y prevén que llegarían hoy a la Capital
La nube volcánica se hizo más persistente esta tarde y afecta a varias localidades del sur - Foto: lanacion.com Victor Ingrassia
La nube volcánica se hizo más persistente esta tarde y afecta a varias localidades del sur - Foto: lanacion.com Victor Ingrassia
Los aeropuertos permanecen cerrados y siguen suspendidas las clases - Foto: lanacion.com Victor Ingrassia
Sólo algunos comercios y bancos funcionan con normalidad - Foto: lanacion.com Victor Ingrassia Foto 2 de 6 La enorme nube de cenizas, que ya alcanzó a diez provincias y amenaza con llegar a la Capital, provocó esta mañana cancelaciones y demoras de vuelos en Ezeiza y Aeroparque. Fuentes de Aeropuertos Argentina 2000 confirmaron a lanacion.com que tanto Aerolíneas Argentinas como Austral decidieron cancelar todos los arribos y las partidas previstas para la jornada frente al avance del fenómeno. En tanto, también indicaron que unos 30 vuelos de otras compañías áreas fueron suspendidos provisoriamente hasta media mañana. Está prevista una reunión del comité de crisis, integrado por la fuerza área y el Servicio Meteorológico Nacional, para determinar cómo seguir. Por su parte, en Ezeiza, fueron cancelados otros 32 vuelos de aerolíneas internacionales en forma preventiva. Además, fuentes de LAN señalaron a este medio que la empresa decidió cancelar todos los servicios de cabotaje hasta el mediodía. Se estima que una decena de vuelos será afectada con este medida, entre ellos, algunos con destino a Córdoba, Mendoza, Tucumán, Salta e Iguazú. El avance de la nube, . "Las cenizas se han notado hoy en Bahía Blanca, en Mendoza, La Pampa y de a poco van a transitar por la provincia y la ciudad de Buenos Aires, donde esperamos en el día de mañana que la nube pase sobre el distrito", explicó Luis Rosso, gerente del Servicio Meteorológico Nacional (SMN), según consignó la agencia DyN. En ese sentido, el funcionario añadió que "a medida que la nube va avanzando pierde densidad" por eso los porteños no las podrán observar "claramente" en el cielo. Sin embargo, el paso de la nube volcánica obligaría el cierre de los aeropuertos del área metropolitana. Si estás en la zona afectada, enviá tu reporte y fotos a reportes@lanacion.com.ar Sobre el fenómeno, la secretaría de Transporte, precisó en un comunicado que "la nube de cenizas alcanza los 12.000 metros de altura y se desplaza en sentido Sudoeste-Nordeste". El Consejo Provincial de Emergencias (CPE) bonaerense emitió ayer una serie de medidas de prevención para la población: utilizar barbijos o trapos humedecidos sobre vías respiratorias; anteojos o antiparras -evitar las lentes de contacto-; permanecer a resguardo; si se requiere manejar en vehículos, hacerlo con precaución; proteger a las mascotas y el alimento que consumen y, fundamentalmente, "mantener la calma en todo momento". En Buenos Aires, el fenómeno alcanzó los distritos de Bahía Blanca, Villarino, Puán, y se desplazaba por vientos con dirección noreste hacia Monte Hermoso, Coronel Rosales, Tornquist y Coronel Dorrego. Emergencia en el sur. La intensa precipitación grisácea provocada por la erupción en el complejo volcánico Puyehue- Cordón Caulle, en la Cordillera, continúa afectando al sur del país. En la madrugada de ayer, la ceniza volvió a caer sobre la ciudad de San Carlos de Bariloche, donde continúan afectados los caminos por tierra, en especial la ruta 40 Norte en dirección a Piedra del Águila por la escasa visibilidad. Hoy volverá la actividad en la administración pública, pero las clases seguirán suspendidas. En tanto, los comercios y bancos funcionan con normalidad. El intendente Marcelo Cascón señaló ayer que los servicios en Bariloche se prestan con normalidad a excepción de barrios ubicados en el alto de la ciudad, donde el agua potable proviene de arroyos o cursos de agua menores. Además, continúa el operativo de emergencia para levantar la gran cantidad de ceniza que cayó en la ciudad. La Junta de Defensa Civil de Bariloche informó ayer que es "probable" que durante la jornada de hoy vuelvan las precipitaciones de cenizas. Los aeropuertos de Bariloche, Neuquén, Esquel y San Martín de los Andes permanecen cerrados. En Villa La Angostura, la zona del país más afectada por la nube volcánica, continúa sin actividad escolar ni administrativa. En ese marco, las autoridades desplegaron un operativo de emergencia para limpiar las cenizas y repartir barbijos y agua potable. En Chubut, volverán a dictarse clases luego de que el mandatario Mario Das Neves decidiera ayer suspender la actividad en 20 localidades de esa provincia ante la expansión de la nube de cenizas. Además, el gobierno local anticipó que no habrá vuelos hasta hoy. Por su parte, el secretario de Salud de la provincia, Ignacio Hernández, manifestó que "hay que bajar la ansiedad de la gente, que sale rápidamente a comprar barbijos y agua a todos lados", en el marco de la llegada de las cenizas a diferentes puntos del Chubut. En este sentido, precisó que "la cantidad de ceniza caída es poca" y que apuntó a la necesidad de "tomar medidas de prevención". PARA CONSULTAS Aerolíneas Argentinas y Austral. La empresa estatal actualizará la información todos los días a través de un comunicado que se emitirá a las 14 en su página web: www.aerolineas.com . LAN. La evolución de las operaciones a todos los destinos podrá seguirse a través del sitio de Internet www.lan.com o telefónicamente al número 0810-9999-526 . Andes Líneas Aéreas. Se podrá consultar al 0810-777-26337 o en la Web: www.andesonline.com . Aeropuertos Argentina 2000. Informes: 5480-6111 Notas relacionadas La nube volcánica llegaría a la CapitalPoblados envueltos en una densa niebla de polvo grisContinúa la emergencia en Villa La AngosturaAlerta en Chile por gases tóxicosClaves para entender el alcance de la erupción del volcánQué riesgo implican las cenizas en la saludSe reanudan las clases en las escuelas de ChubutLas cenizas afectan a Buenos Aires y prevén que llegarían hoy a la Capital
Puerto Plata en tout-inclus fin mars 2011: hôtel, excursions et transport? English translation pending
Bonsoir,
Ns envisageons un voyage en hôtel tout inclus à PP fin mars et aimerions profiter de vos conseils: hôtel à privilégier ou à éviter, excursions à faire, pourboire, moyens de transport, etc. Merci !
Sécurité actuelle au Mali? (fin août 2010) English translation pending
Hello à tous,
Je prépare(rais?) un voyage de 2semaines au mali en janvier 2011. Ca fait longtemps que j'en rêve. Or je constate que le site de diplomatie a coloré tout le mali en orange ou rouge, déconseillant d'y aller.
Qu'en pensez-vous? Notamment ceux sur place? Dois-je remettre mon projet à plus tard ou puis-je y aller sans trop de soucis, en respectant les consignes de base.
Je suis déja allée en Inde, en bolivie, au Pérou, au burkina et 6 mois au Sénégal.. Je ne suis donc pas une novice. Il y a tjs des zones plus à risque, que j'ai tjs essayé d'éviter car je ne voudrais pas que mon voyage de rêve devienne un cauchemars.
Bref donnez-moi VOS impressions, pfs loin des inquiètudes diffusées par les médias.
Un tout grand merci.
Je prépare(rais?) un voyage de 2semaines au mali en janvier 2011. Ca fait longtemps que j'en rêve. Or je constate que le site de diplomatie a coloré tout le mali en orange ou rouge, déconseillant d'y aller.
Qu'en pensez-vous? Notamment ceux sur place? Dois-je remettre mon projet à plus tard ou puis-je y aller sans trop de soucis, en respectant les consignes de base.
Je suis déja allée en Inde, en bolivie, au Pérou, au burkina et 6 mois au Sénégal.. Je ne suis donc pas une novice. Il y a tjs des zones plus à risque, que j'ai tjs essayé d'éviter car je ne voudrais pas que mon voyage de rêve devienne un cauchemars.
Bref donnez-moi VOS impressions, pfs loin des inquiètudes diffusées par les médias.
Un tout grand merci.
Partir étudier six mois à Valence en Espagne English translation pending
Bonjour à tous,
Etudiant en école de commerce je pars 6 mois étudier à Valence à partir de septembre 2010 dans le cadre du programme Erasmus. je commence à me renseigner pour trouver un logement mais ne sais pas trop par où commencer car je ne connais pas du tout cette ville. C'est pourquoi je me dirige vers vous chers forumers avec espoir 😉
J'aimerais savoir les quartiers sympas (et sures) de cette ville où habiter et ceux à éviter...
Je suis preneur de tout tuyaux concernant Valence (transports, adresses etc...)
Merci d'avance 🙂
Merci d'avance 🙂
Transport El Calafate - parc Torres del Paine: voiture ou bus? (Chili et Argentine) English translation pending
Salut à tous,
Je voudrais aller au parc Torres del Paine fin avril. Je serai d'abord à El Calafate puis El Chalten en voiture de location, après soit je rends la voiture à El Calafate et pars pour le parc du Chili en bus, soit je garde ma voiture. Qu'en pensez vous, est ce une portion de route où on a envie de s'arreter et de faire des ptis détours ou honnetement; ca sert pas à grand chose et j'économiserai en argent et en complexité si je prends le bus ? Ya t-il un intéret d'avoir une voiture à l'intérieur du parc, je comptais faire du treking ms bon ...? Si je prends la voiture ya t'il une route pour faire El CHalten - Parc Torres del Paine sans passer par El Calafate pour avoir une route aller différente de celle du retour ? Si je prends le bus, il me semble avoir vu que cela coutait pas plus de 50€ AR, mais est-on obligé de s'arreter à Puerto Natales et de changer de bus ; Combien de temps dure le trajet et yen a combien par jour des bus qui font le trajet ?
Merci beaucoup pour votre aide.
Stef
Je voudrais aller au parc Torres del Paine fin avril. Je serai d'abord à El Calafate puis El Chalten en voiture de location, après soit je rends la voiture à El Calafate et pars pour le parc du Chili en bus, soit je garde ma voiture. Qu'en pensez vous, est ce une portion de route où on a envie de s'arreter et de faire des ptis détours ou honnetement; ca sert pas à grand chose et j'économiserai en argent et en complexité si je prends le bus ? Ya t-il un intéret d'avoir une voiture à l'intérieur du parc, je comptais faire du treking ms bon ...? Si je prends la voiture ya t'il une route pour faire El CHalten - Parc Torres del Paine sans passer par El Calafate pour avoir une route aller différente de celle du retour ? Si je prends le bus, il me semble avoir vu que cela coutait pas plus de 50€ AR, mais est-on obligé de s'arreter à Puerto Natales et de changer de bus ; Combien de temps dure le trajet et yen a combien par jour des bus qui font le trajet ?
Merci beaucoup pour votre aide.
Stef
Prendre la retraite au Nordeste du Brésil English translation pending
Bonjour à tous!
Nous planifions pour l'avenir…🙂.!
Pour profiter au fond de notre futur retraite (économiquement très mince🙁…!) nous pensons qu'être au soleil dans une plage isole au Nordeste du Brésil ferait l'affaire ! (Nous ne sommes pas partisans des agglomérations…..)
Connaissez vous des villages avec plage et avec une température agréable pendant toute l'année?
Notre désir: connaître le prix de la location de un petite cabanon ou studio pas loin de l'océan, et le budget approximative des dépenses en nourriture ( cuisine local et simple, légumes, fruits, poisson, crustacés, etc.) pour un couple.
Est-ce que quelqu'un peut nous renseigner sur les prix?
Tous vous conseils seront bienvenues!
Au plaisir de vous lire,
Gustavo
Cherche une maison à vendre ou à louer à Boca Chica (République Dominicaine) English translation pending
bonjour a tous
je m'appelle marielle, je suis marie a christian nous avons fait plusieur voyage et nous sommes tomber amoureux de la RD. Nous avons desider de vivre en republique dominicaine plus precisement a boca chica.Je cherche une maison a vendre ou a louer a boca chica ou les environ avec un garage, jardin, 3a4 chambres a coucher, living, cuisine equipee pour l achat j ai prevu 200.000USDollar.Pouver vous me dire ou je me renseigne. merci d'avance