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Transport baie d'Halong maritme et terrestre - Hanoï et Hué - Hanoï? English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis actuellement au vietnam, je viens d arriver!!! J avais une question pratique en ce qui concerne les transports. Je souhaite faire la baie d halong en deux jour/1 nuit depuis hanoi, je sais qu il y a un bus, j ai pu l voir sur le forum. Par contre je me demandai si il etait possible d aller de la baie d halong maritme (Bay Chay) a celle terrestre, Nimh Binh??? ou il faut retourner a hanoi??
De plus je souhaite aller a hue et j hesite a y aller en bus/train ou en avion, y a til des etapes interessantes entre hanoi et hue?? Car au niveau prix il y a pas une grosse difference et ca ferait gagner du temps!!!!
Derniere question, j ai pu voir sur le forum que la plupart des gens prenaient une agence a hanoi pour la bai d halong, si on essaie de se debrouiller seul sur place c est plus difficile et ca revient plus cher?
Merci beaucoup!!!!!!!!!!
Je suis actuellement au vietnam, je viens d arriver!!! J avais une question pratique en ce qui concerne les transports. Je souhaite faire la baie d halong en deux jour/1 nuit depuis hanoi, je sais qu il y a un bus, j ai pu l voir sur le forum. Par contre je me demandai si il etait possible d aller de la baie d halong maritme (Bay Chay) a celle terrestre, Nimh Binh??? ou il faut retourner a hanoi??
De plus je souhaite aller a hue et j hesite a y aller en bus/train ou en avion, y a til des etapes interessantes entre hanoi et hue?? Car au niveau prix il y a pas une grosse difference et ca ferait gagner du temps!!!!
Derniere question, j ai pu voir sur le forum que la plupart des gens prenaient une agence a hanoi pour la bai d halong, si on essaie de se debrouiller seul sur place c est plus difficile et ca revient plus cher?
Merci beaucoup!!!!!!!!!!
Dix jours au Vietnam English translation pending
Un classique pour une 1ere fois : que faire (ou voir) en 10 jours (fin mars 20087) sachant que je privilégie plutot le Nord : 2 nuits a Hanoi+2 nuits en jonque sur Along OUI + Cao Lai peut etre avec le train puis.... vos avis. je voulais tenter le Sud en avion pour 3/4 jours mais ca me semble difficile et pas super donné (comparé par ex aux faciltés et prix de la Thailande que je connais bien...).
Que faire d'autres ? J'aimerais (raisons historiques) essayer une journée à Dien Bien Phu : est ce que ca vaut le coup compte tenu du nombre de jours dont je dispose (Non à priori 🙁).
Pistes à privilégier SVP et jusqu'ou puis je descendre (Na Trang ?) : je cherche également une GH "confortable et bien située" (budget 20€/jour environ) sur Hanoi . MERCI A TOUS
Que faire d'autres ? J'aimerais (raisons historiques) essayer une journée à Dien Bien Phu : est ce que ca vaut le coup compte tenu du nombre de jours dont je dispose (Non à priori 🙁).
Pistes à privilégier SVP et jusqu'ou puis je descendre (Na Trang ?) : je cherche également une GH "confortable et bien située" (budget 20€/jour environ) sur Hanoi . MERCI A TOUS
Excursions à Grande Canarie? English translation pending
Bonjour
Nous partons avec mes enfants de 11 et 12 ans à Grand Canari le 5 avril à Playa del Inglés. Je sais certains me diront que c'est trop touristique. Mais je me vois mal jouer aux routards avec mes 2 enfants. Donc j'ai pris la solution de faciliter pour avoir du soleil. Je voudrais toutefois avoir quelques idées d'excursions qui pourraient les intéresser et une idée de prix. Des excursions à partir des hôtels si c'est possible. Si non nous envisagerons la voiture. Mais en fait on ne veut rien faire simplement se laisser vivre et pas se prendre la tête avec les routes, les cartes... : le touriste parfait en quelque sorte😉😊.
Nous sommes normalement au clubhôtel Riu Gran Canarian, je n'ai posé qu'une option.Si quelqu'un y a été récemment, dites moi tout, et sur les excursions
Merci à tous
Guest house à Hua Hin (Thaïlande) English translation pending
cherches GH ou hotel tranquille et pas cher a hua hin.(plage et marche accessible a pied)
aussi quel est le meilleur moyen de s y rendre a partir de chaweng samui.
merci de partager vos connaissances.
Recherche hébergement à Bangkok et escalade dans le Sud thaïlandais English translation pending
Salut!!
nous partons dans 15jours pour un petit périple en thailande et avons besoin de conseils pour trouver une guesthouse sympa et pas chère( moins de 800 bhts) pour notre arrivée à Bangkok. C juste pour deux jours histoire de prendre la temperature de la ville!
allez, on abuse... Si vous avez aussi des plans pour loger et faire de l escalade à Krabi ou plus largement dans le sud, n hesitez pas!!!
merci!!!! et au fait... bonne année!!!!
much et mag
La Valette à Malte English translation pending
Bonjour,
Nous sommes intéressés par la Vallette mais je vois très peu de message. Peu d'enthousiasme pour ce pays de la part des forumeurs.... Je cherche un tour opérator sympa afin de ne pas être déçue pour préparer mon séjour. Bien sûr, cela regorge d'annonces de séjours (dernière minute, etc.....) mais je veux un interlocuteur et une compréhension même si internet facilite beaucoup, je ne veux pas avoir de mauvaises surprises et quelques conseils sur les hôtels à éviter... Amicalement, Oria
Voyage à Montréal au départ de Paris English translation pending
Bonjour à tous,
je suis étudiant à Paris et je souhaite poursuivre une partie de mes études à Montréal l'année prochaine.
J'aimerai profiter de ce voyage pour vivre des expériences un peu hors du commun. Je pensais prendre le bateau pour traverser l'atlantique mais je me suis rendu compte que cela couterai 3 fois le prix de l'avion. Je pensais sinon faire une escale dans un autre pays mais je ne vois pas trop...
Je voulais donc avoir de nouvelles idées et des témoignages. Si d'autres personnes ont fait ce voyage...
Merci Oui_Oui
je suis étudiant à Paris et je souhaite poursuivre une partie de mes études à Montréal l'année prochaine.
J'aimerai profiter de ce voyage pour vivre des expériences un peu hors du commun. Je pensais prendre le bateau pour traverser l'atlantique mais je me suis rendu compte que cela couterai 3 fois le prix de l'avion. Je pensais sinon faire une escale dans un autre pays mais je ne vois pas trop...
Je voulais donc avoir de nouvelles idées et des témoignages. Si d'autres personnes ont fait ce voyage...
Merci Oui_Oui
Adélaïde - Alice Springs en 4x4 en janvier English translation pending
Bonjour à tous,
J'aurais besoin d'une info. J'envisage de parcourir Adelaide-Alice Springs avec un 4*4 (BushCamper) en plein été (Fin janvier). Je sais qu'il fait chaud à cette période. Me conseillez vous ce trip avec détour par les flinders. Au contraire vous pensez que cela ne vaut ps le coup surtout à cette époque (risque de mettre HS les hommes et le 4*4 compte tenu des températures?!). Si je le maintiens, je prévoyais 10 jours au total. Suffisant?
Merci pour vos réponses.
A+
J'aurais besoin d'une info. J'envisage de parcourir Adelaide-Alice Springs avec un 4*4 (BushCamper) en plein été (Fin janvier). Je sais qu'il fait chaud à cette période. Me conseillez vous ce trip avec détour par les flinders. Au contraire vous pensez que cela ne vaut ps le coup surtout à cette époque (risque de mettre HS les hommes et le 4*4 compte tenu des températures?!). Si je le maintiens, je prévoyais 10 jours au total. Suffisant?
Merci pour vos réponses.
A+
Itinéraire de trois jours entre Bordeaux et Paris? English translation pending
bonjour tout le monde
l'ans passer j'ai ete en france sois tout le nord(paris, lille, dieppe, le mont st-michel, st-malo, dinan, ect)et je suis entrein de preparer mon voyage pour cette ete, encore en france🙂 et je vais faire la cote ouest soi st-malo, rennes, nantes, larochelle, bordeaux mais j'ai un petit probleme de bordeaux a paris je vais le faire en 3 ou 4 jours parce que je veux voir les chateaux et ma question est es ce qui aurais quelqu'un qui pourais me dire ou allez coucher ou si il as des chose voir, sois un etineraire de bordeaux a paris en 3 jour pour pas etre oublige de faire 350 km la premiere journee
merci a l'avance
ps j'espere que j'ai pas ete trop long 😛
Surfer au Maroc English translation pending
Bonjour à tous !!!
Je voudrais aller au maroc au mois de février (10-15 jours )pour découvrir le pays et surfer !!! Le problème c'est que le billet d'avion est assez cher (300 euros) et que mon budget d'étudiant est plutôt restreint (max 450-500 euros) !!! Je suis partagé entre y aller quand même au mois de février ou y aller au mois de juin où le prix du billet baisse de moitié !! A choisir entre ces 2 dates, quand vaut-il mieux y aller ? Y a t-il encore des vagues au mois de juin ? Ne fait-il pas déja trop chaud ?
Connaissez vous des bons plans logements à Marrakech ou Essaouira ? Quelles villes valent vraiment le détour ???
Merci d'avance de me conseiller...😉
Plage de l'hôtel Tryp Cayo Coco English translation pending
J'AI VU SUR LE TRIP ADVISOR LA PLAGE DU TRYP, IL SEMBLE QU'IL Y AIT DES GROSSES MARÉES QUI ENVAHISSENT LA PLAGE AU POINT QUE TU NE PEUX PLUS MARCHER. QUELQU'UN PEUX ME DIRE SI CELA SE PRODUIT A TOUS LES JOURS. JE SUIS AMATEUR DE GRANDE MARCHE SUR LA PLAGE ET JE SERAIS TRES DECU DE VOIR CETTE CHOSE.
NOTRE BILLET EST ACHETE ET NOS PARTONS LE 6 JANVIER, NOUS ALLONS NOUS FAIRE UNE IDÉE.
NOTRE BILLET EST ACHETE ET NOS PARTONS LE 6 JANVIER, NOUS ALLONS NOUS FAIRE UNE IDÉE.
Croisière transatlantique et dans les Caraïbes sur le Costa Atlantica en décembre English translation pending
avec un couple d'amis, nous avons le projet de partir faire une croisiere de 22 jours en decembre 2008 avec costa atlantica nous attendons avec impatience le prochain catalogue qui sortira en fevrier mais en attendant on souhaiterait avoir un maximun d'informations sur le bateau, qui sera apparament l'atlantica savoir tout sur les chambres les repas, les escales, le temps etc... toutes les informations serons les bienvenues
j'attend avec impatience des informations de personnes qui ont vecu ce voyage qui parait t 'il est un rêve
Dix jours dans le Sud-Ouest norvégien English translation pending
Bonjour,
J'ai comme projet de partir rendre visite a un ami au mois d'avril en Norvege. Il habite a Stavanger et j'arriverai en avion a Haugesund. Je n'arrive pas a trouver d'info concernant un moyen de transport entre les 2 villes. Je suis vraiment tentée pas un trajet en bateau. J'ai un petit budget, je reste 10 jours et j'aimerai profiter un maximum de a region et de ses fjords. Avez vous des recommendations, astuces, bon plans en tout genre ? Merci d'avance.
Berengere.
P.s: quel temps fait il en avril? frais j'imagine.
J'ai comme projet de partir rendre visite a un ami au mois d'avril en Norvege. Il habite a Stavanger et j'arriverai en avion a Haugesund. Je n'arrive pas a trouver d'info concernant un moyen de transport entre les 2 villes. Je suis vraiment tentée pas un trajet en bateau. J'ai un petit budget, je reste 10 jours et j'aimerai profiter un maximum de a region et de ses fjords. Avez vous des recommendations, astuces, bon plans en tout genre ? Merci d'avance.
Berengere.
P.s: quel temps fait il en avril? frais j'imagine.
Région de Mae Sariang en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous,
malgré une recherche approfondie sur ce forum, je n'ai pas trouvé beaucoup d'infos sur la région de Mae Sariang. Est ce qu'il est préférable de rester sur Mae Hong Song? J'aurais aussi aimé avoir des infos sur Mae Sot et Umphang: j'avais regretté de ne pas y être allée mais j'hésite à y "envoyer" mes parents sans info supplémentaire!!!!
Alors lâchez vous et merci d'avance!!!!
Fanny
Hôtel Diana Rimel à Djerba en 2008 English translation pending
Dans le catalogue Bestsellers Jetair 2008, qui peut m'en dire un peu plus?
Je suis seule avec 3 enfants qui auront 14, 11 et 9 ans
Merci d'avance pour toutes vos prochaines infos!!
Toute autre suggestion est la bienvenue...cette année nous étions au Seabel Alhambra et en 2006 au Thalassa à Sousse.
A bientôt
Court séjour en Australie au mois d'août: Ayers Rock incontournable? English translation pending
Bonsoir,
Je serais une semaine environ en Australie en Aout 07 . Je compte arriver à Cairns, passer quelques jours dans la région puis reprendre un vol pour Sydney avant de repartir; Que me conseillez vous pour un si court séjour? Je me demandais si je ne devais pas même brièvement essayer de prendre un vol pour Ayers rock qui parait être un"incontournable" . Cela ferait "un peu, beaucoup" visite à la Japonaise mais cela me donnearait un aperçu. Uluru vaut il le détour d' autant que cela augmente de façon non négligeable le budget. Merci de votre avis
Je serais une semaine environ en Australie en Aout 07 . Je compte arriver à Cairns, passer quelques jours dans la région puis reprendre un vol pour Sydney avant de repartir; Que me conseillez vous pour un si court séjour? Je me demandais si je ne devais pas même brièvement essayer de prendre un vol pour Ayers rock qui parait être un"incontournable" . Cela ferait "un peu, beaucoup" visite à la Japonaise mais cela me donnearait un aperçu. Uluru vaut il le détour d' autant que cela augmente de façon non négligeable le budget. Merci de votre avis
Croisière de Noël le 17 décembre 2007 sur le Costa Serena English translation pending
Bonjour,
Comme je l'ai déjà dit, nous allons faire notre première croisière à bord du COSTA SERENA le 17/12/07. Nous partons de l'aéroport de Nice (cela nous pose aucun problème, vu que nous sommes cagnois) direction Savone en bus. Arrivé là-bas, il paraîtrait qu'il vaut mieux prendre ses bagages avec soi. Qu'en pensez-vous ? Vu que nous sommes de nouveaux croisiéristes, nous aimerions avoir vos impressions pour ceux qui ont déjà eu l'expérience du COSTA SERENA.
Merci
Comme je l'ai déjà dit, nous allons faire notre première croisière à bord du COSTA SERENA le 17/12/07. Nous partons de l'aéroport de Nice (cela nous pose aucun problème, vu que nous sommes cagnois) direction Savone en bus. Arrivé là-bas, il paraîtrait qu'il vaut mieux prendre ses bagages avec soi. Qu'en pensez-vous ? Vu que nous sommes de nouveaux croisiéristes, nous aimerions avoir vos impressions pour ceux qui ont déjà eu l'expérience du COSTA SERENA.
Merci
Provence à vélo en mars 2008 English translation pending
Salut a toutes et a tous !
Je m'en remets à vos conseils éclairés pour m'aider à prendre quelques décisions quant à mon prochain voyage, même si j'attends quelques docs des offices de tourisme. J'ai comme période disponible du 2 au 10 Mars prochain, et je vise comme région le sud de la France, plus particulièrement le Vaucluse, les Bouches du Rhône et le Var, avec une boucle à partir d'Avignon ou de Marseille (à définir). Etant originaire de la région Rhône-Alpes, j'aurais je pense l'occasion de revenir dans ces régions dans quelques temps pour du tourisme purement citadin. Le but de mon voyage est de trouver des températures clémentes, des paysages et des villages comme seule la provence sait en réserver. Du champetre au maximum si possible, à raison de 90 / 100 km par jour. Tous les cols sont les bienvenus.
Etant donné ceci, à vous de me dire : Qu'est-ce qui est pertinent de voir ? Qu'est-ce qui est à ne pas louper sous aucun prétexte ? Le passage par les Maures, l'Estérel, les Gorges du Verdon ou le Ventoux est-il déconseillé (trop froid, un peu moins beau en cette saison...) ? les routes à forte circulation les campings sympa ouverts a cette saison ?
Merci pour tout, et si vous avez des itinéraires de vos précédents périples, je suis preneur également. A très bientôt de vous lire.
Wirly
Je m'en remets à vos conseils éclairés pour m'aider à prendre quelques décisions quant à mon prochain voyage, même si j'attends quelques docs des offices de tourisme. J'ai comme période disponible du 2 au 10 Mars prochain, et je vise comme région le sud de la France, plus particulièrement le Vaucluse, les Bouches du Rhône et le Var, avec une boucle à partir d'Avignon ou de Marseille (à définir). Etant originaire de la région Rhône-Alpes, j'aurais je pense l'occasion de revenir dans ces régions dans quelques temps pour du tourisme purement citadin. Le but de mon voyage est de trouver des températures clémentes, des paysages et des villages comme seule la provence sait en réserver. Du champetre au maximum si possible, à raison de 90 / 100 km par jour. Tous les cols sont les bienvenus.
Etant donné ceci, à vous de me dire : Qu'est-ce qui est pertinent de voir ? Qu'est-ce qui est à ne pas louper sous aucun prétexte ? Le passage par les Maures, l'Estérel, les Gorges du Verdon ou le Ventoux est-il déconseillé (trop froid, un peu moins beau en cette saison...) ? les routes à forte circulation les campings sympa ouverts a cette saison ?
Merci pour tout, et si vous avez des itinéraires de vos précédents périples, je suis preneur également. A très bientôt de vous lire.
Wirly
Palmes, masque, tuba en Guadeloupe English translation pending
Je vais en Guadeloupe début janvier et je souhaiterais connaître les endroits où l'on faire du PMT (palmes masque tuba) et comment y accéder si ce n'est pas en bord de plage.
Est-il possible d'y aller en bateau ? je pense que les clubs de plongée ne vendent que des excursions pour faire de la plongée bouteille et pas du PMT.
Il parait que la réserve Cousteau est à faire, on m'a aussi parlé des Ilets Pigeon.
Merci de vos retours.
Il parait que la réserve Cousteau est à faire, on m'a aussi parlé des Ilets Pigeon.
Merci de vos retours.
Mali et Niger: obtention des visas, état des routes à vélo? English translation pending
bonjour
envie d un voyage de dernieres minutes alors voila:
si j atteri a mopti au mali, y a t il possibilite de faire mon visa sur place a l aeroport?(ou plus facile a bamako? mais je perds du temps...) ensuite petit tour sur tombouctou et gao. et là une question .....je sais qu il doit y avoir du sable, (faisabilite a velo?) a partir de gao pour rejoindre la frontiere du niger, quand est il aujourd hui?
autres questions : possibilite d avoir un visa niger a le frontiere labbe/ayorou?oui en 2006, quelqu un est il passé recement? une fille seule a velo?puis je camper, ou est ce mieux de dormir sur les toits? ravitaillement en eau sur la partie Est de la route mopti /gao(200 derniers kilometres?)
merci
si j atteri a mopti au mali, y a t il possibilite de faire mon visa sur place a l aeroport?(ou plus facile a bamako? mais je perds du temps...) ensuite petit tour sur tombouctou et gao. et là une question .....je sais qu il doit y avoir du sable, (faisabilite a velo?) a partir de gao pour rejoindre la frontiere du niger, quand est il aujourd hui?
autres questions : possibilite d avoir un visa niger a le frontiere labbe/ayorou?oui en 2006, quelqu un est il passé recement? une fille seule a velo?puis je camper, ou est ce mieux de dormir sur les toits? ravitaillement en eau sur la partie Est de la route mopti /gao(200 derniers kilometres?)
merci
Eclipse en Mongolie le 1er août 2008 English translation pending
bonjour, je cherche des sites assez degage, legere altitude, dans la region nord ouest du massif de l altai en mongolie pour l eclipse ci joint la carte avec des renseignement sur Burenhayrhan et bor udzuur si possible, merci d avance
Hôtel Riu Cancun English translation pending
Bonjour,
Beaucoup de gens me disent que lorsqu'on va à Cancun LA place à loger serait au Riu Cancun. Il se situe près de tout dans la zone hôtellière. Mais moi vu que c'est un Riu je n'osait même pas vérifier les prix. J'ai alors choisi le Grand Oasis. Par simple curiositée j'ai quand même été voir le prix du Riu hier et il n'a que 20$ de différance entre les deux..c'est sur que pour la chaine d'hôtel et l'emplacement je choisis sans hésitation le Riu. J'ai aussi été voir sur un site des photos de voyageurs et c'est magnifique. Alors je lance un appel à tous ceux qui aurais été au Riu Cancun de bien vouloir me faire part de leurs commentaires et suggestions s.v.p. Départ prévu pour fin janvier début février 08.
Merci à l'avance.😉
Beaucoup de gens me disent que lorsqu'on va à Cancun LA place à loger serait au Riu Cancun. Il se situe près de tout dans la zone hôtellière. Mais moi vu que c'est un Riu je n'osait même pas vérifier les prix. J'ai alors choisi le Grand Oasis. Par simple curiositée j'ai quand même été voir le prix du Riu hier et il n'a que 20$ de différance entre les deux..c'est sur que pour la chaine d'hôtel et l'emplacement je choisis sans hésitation le Riu. J'ai aussi été voir sur un site des photos de voyageurs et c'est magnifique. Alors je lance un appel à tous ceux qui aurais été au Riu Cancun de bien vouloir me faire part de leurs commentaires et suggestions s.v.p. Départ prévu pour fin janvier début février 08.
Merci à l'avance.😉
Recherche hôtel sur la Riviera Maya English translation pending
bonjour a tous, j'ai prevu de partir sur la riviera maya mais le choix de l'hotel reste un dileme, en lisant les nombreux topic, on se rend compte qu'ils sont tous extra.
donc si quelqu'un peut m'en conseiller par rapport a quelques uns de ces critières :
je recherche avant tout un bel hotel dans un endroit tres naturel entouré de beaucoup de vegetations ou l'on peut s'y promener avec des chemins un peu partout et d'animaux de toutes sortes que l'on peut croisé a tout moment, une tres belle plage de sable ou l'on peut s'y promener, et s'y baigner pied nu, et une assez grande piscineun large choix de restaurant de specialité (et si possible y pouvoir manger tout les jours)de l'animation le soir, ambiance bien mexicaine et traditionelleune discothequepas trop pres de playa del carmen mais avec des navettes assez frequentes
bref, je privilegie avant tout l'environnement naturel et la beauté et pas vraiment un enorme complexe avec des milliers de personnes, je suppose que l'on peut louer des voitures sur place pour ne pas faire les excurtions organisés, mais soi-meme.
y a t-il de l'alcool dans les frigos des chambres en general? combien coute une excurtion?
bref, je privilegie avant tout l'environnement naturel et la beauté et pas vraiment un enorme complexe avec des milliers de personnes, je suppose que l'on peut louer des voitures sur place pour ne pas faire les excurtions organisés, mais soi-meme.
y a t-il de l'alcool dans les frigos des chambres en general? combien coute une excurtion?
Voyage en Inde: trop de contraintes sanitaires? English translation pending
Bonjour, nous prévoyons en Mars 2008 un séjour dans le KERALA ou TAMIL NADU. Ayant lu beaucoup d'avis sur les précautions à prendre concernant les vaccins, protection moustiques, risques dûs à l'alimentation, etc...
Tout ceci est il vraiment nécessaire? Ceci nous parait assez contraignant et nous fait finalement hésiter.
De simples précautions (laver réguliérement les mains, boire eau en bouteille, protection contre moustiques) ne suffiraient elles pas?
Merci
Combiné Sri Lanka et extensions aux Maldives avec Jet Tours? English translation pending
Bonjour tt le monde,
Ma compagne et moi nous hésitons pour réserver un combiné proposé par Jet tour nommé "Aux pays de l'or vert + extensions maldives" départ début mars.
Est-ce que quelqu'un a dèja effectué ce circuit au Sri-lanka et pourrait me donner des info ?
Nous avons choisi comme hotel aux maldives " le makunun" est-ce que c'est un bon rapport qualité/prix ?
merci d'avance de votre aide
nico😉
Ma compagne et moi nous hésitons pour réserver un combiné proposé par Jet tour nommé "Aux pays de l'or vert + extensions maldives" départ début mars.
Est-ce que quelqu'un a dèja effectué ce circuit au Sri-lanka et pourrait me donner des info ?
Nous avons choisi comme hotel aux maldives " le makunun" est-ce que c'est un bon rapport qualité/prix ?
merci d'avance de votre aide
nico😉
Dru, voyage en verticalité délitée English translation pending
Voyage en verticalité délitée
Le voyage, par définition, concerne tous les terrains où l'on part à la découverte. C'est là qu'à mon sens les distances induisent un étalon très relatif, loin pas loin, long court. Un voyage de mille kilomètres en avion est court. Une escalade d'un kilomètre sur une paroi très raide est au contraire un voyage long et très dépaysant qui donne la sensation d'être très loin de par la difficulté du retour. Je me propose de vous relater l'un de ces voyages, bien à l'ordre du jour à l'époque du réchauffement planétaire qui nous inquiète tant.
Le réchauffement terrestre semble être reconnu par de nombreux scientifiques, même si certains émettent encore quelques doutes quant à sa réalité . Ce phénomène est particulièrement visible en montagne, par la fonte des glaciers. Outre ce retrait glaciaire en longueur et en épaisseur, une autre action probablement due à la chaleur consiste en l'écroulement d'un certain nombre de parois dans les Alpes. Je pense tout particulièrement à la face ouest des Drus. De grandes plaques gardent leur cohésion grâce à la glace qui tient lieu de ciment. Cette dernière venant à fondre, la gravité reprend ses droits et d'immenses pans de montagne s'écroulent. Cela peut se comparer à un type de permafrost vertical.

Au mois de juillet 1984, avec un camarade, Pierre-Yves nous décidons de nous attaquer à la mythique Directe Américaine aux Drus, flamme de pierre qui a fait rêver de nombreuses générations d'alpinistes et d'amoureux de la montagne. Nous prenons donc le téléphérique des Grands Montets. Premier tronçon, tout est normal, deuxième tronçon, l'aventure va commencer.
A notre arrivée sur la plate-forme terminale, de toute évidence une certaine effervescence règne. En effet, les personnes présentes viennent d'assister à un gros effondrement de rochers dans la face nord du Grand Dru, juste au-dessus de la niche, petit glacier caractéristique situé aux deux tiers de la paroi. Voyant notre attirail de montagne, immédiatement tous nous disent de ne surtout pas aller dans cette direction.
Pierre-Yves toujours poli et placide répond «pas de problème», et nous voilà partis vers le petit collet qui donne accès au glacier permettant de rejoindre le pied de la face ouest, lieu où nous comptons bivouaquer. Il faut longer la base de la face nord, zone qui vient de nous être déconseillée avec la plus vive conviction, et nous n'allons pas tarder à tout comprendre. Le temps de la descente du glacier, très mou et plein de grosses crevasses, nous laisse tout loisir de constater que la purge continue à gros renfort de blocs nombreux et parfois très gros. Arrivés à distance respectable, hors d'atteinte des cailloux, nous prenons conscience que pour rejoindre notre destination, notre chemin va devoir passer au travers de ces grosses gouttes un peu particulières. Étant tous deux de formation scientifique, nous décidons d'observer le phénomène pour essayer d'en tirer une loi. En effet, les grandes giclées de roche suivent-elles une séquence ou bien sont-elles complètement aléatoires? Nous en profitons pour visualiser au mieux l'itinéraire dans la zone du bombardement. Il nous faudrait longer la partie inférieure de la rimaye, en direction d'un petit col donnant accès à la face ouest. Après un temps d'observation dont je ne suis plus en mesure de préciser la durée, force est de constater que nos connaissances en statistiques, probabilités, suites et autres séries, sans parler des intégrales doubles ou triples, ne nous donnent pas le moindre indice sur la prédiction de passage des gros paquets qui croisent notre itinéraire à venir.
Tout long raisonnement s'avérant inutile, nous nous regardons, prenons nos anneaux de corde et partons en courant le plus rapidement possible. En effet, les mathématiques nous disent seulement que le risque statistiquement est inversement proportionnel au temps d'exposition, donc nous y allons de très bon cœur. Pierre-Yves est le premier, je le sers de près, nous rentrons dans la zone de tous les dangers, on n'a pas envie de traîner. Je fixe avec envie le petit collet à partir duquel nous pourrons ralentir. La rimaye (première grosse crevasse qui sépare le rocher du glacier) se rapproche, mais mon camarade semble se diriger vers la lèvre supérieure et non inférieure, alors que la porte salvatrice me semblait plutôt par le bas. Comme il a toujours été le leader lorsque nous grimpons, je me dis qu'il a vu un passage plus rapide ou moins dangereux. Donc nous nous engageons au-dessus de cette fameuse rimaye, un trou béant et sans fond. La pente est raide. La raideur s'accentue et conséquence logique, la vitesse diminue. Puis il nous faut nous arrêter, constatant avec consternation que nous sommes dans une impasse. Constatation encore plus horrible, nous stationnons exactement à l'emplacement où les gros blocs rebondissent avant de sauter par dessus la rimaye. Aïe, aïe, aïe!!! Terreur, nous faisons demi-tour avec l'intention de contourner la crevasse au plus vite.
Dans la précipitation, je tombe et fauche Pierre-Yves au passage, en ayant toutefois le réflexe de ne pas lui planter mes crampons dans les mollets. Nous voilà sur les fesses, l'inclinaison de la pente nous permet de prendre la vitesse nécessaire et de passer par dessus le gros trou sombre et pas sympathique du tout. De l'autre côté la pente s'affaiblit rapidement et nous passons des fesses aux pieds et la course vers le petit col salvateur reprend . Ouf! Nous y sommes. Manifestement, il y a un dieu pour les inconscients. Tranquillement nous rejoignons la moraine un peu en retrait de la face ouest et nous nous installons pour la nuit.
Une cordée de grimpeurs, stars de l'époque, se dirige vers nous. Ils ont assisté à l'éboulement en direct de la Directissime Américaine qu'ils ont grimpée entièrement en libre, les pitons ne servant que de points d'assurance et non de prises aidant à la progression. Ils nous expliquent que toute la montagne a tremblé. Bien que l'éboulement se soit produit en face nord, une partie des pierres sont déviées et arrosent la face ouest. Cela ne fait pas notre affaire. Ils reprennent leur chemin et descendent vers la Mer de Glace. Nous verrons bien demain. Pierre-Yves toujours optimiste déclare qu'avec le temps la montagne se purgera et que de plus le froid du matin devrait faire en sorte que tout se passe bien.

Nous ne restons pas longtemps seuls sur notre moraine. Le bruit de la turbine d'un hélicoptère se fait de plus en plus nettement entendre. Manifestement, il vient dans les parages. Il se dirige vers l'arête séparant les faces ouest et nord. De toute évidence une cordée a dû subir des dommages suite à l'écroulement. La mission semble particulièrement dangereuse, car de nombreux cailloux continuent de faire entendre leurs claquements secs et redoutables. Après plusieurs manœuvres, un sauveteur est descendu par treuil sur l'arête . La nuit venant et les chutes de pierres toujours très présentes, l'hélicoptère quitte les lieux et retourne dans la vallée. Nous nous retrouvons cette fois seuls pour cette nuit, qui me concernant ne sera pas très bonne. Avec le soir les claquements de rochers chutant diminuent, mais de temps à autre dans la nuit des bruits que je qualifie de sinistres, nous tirent de notre torpeur.
Le jour se lève, tout semble calme. Non, un ronronnement monte de la vallée, l'hélico est de retour avant que le soleil ne darde ses rayons, qui vont réveiller les mastodontes minéraux. Très précisément il se positionne sur le point de descente du sauveteur et rapidement embarque trois passagers. Le bruit diminue rapidement et nous voilà à nouveau seuls à contempler ces mille mètres de granit. Bon ben quoi? Tout naturellement Pierre-Yves après avoir englouti quelques mars se dirige vers le pied de la paroi, il ne me reste qu'à suivre. Le névé n'est pas raide, une vieille chaussure de montagne abandonnée ou perdue traîne sur la neige. Incroyable, tout est calme. Le début de la paroi n'est pas difficile nous l'escaladons rapidement sans corde en grosses chaussures. Sur une petite vire une centaine de mètres plus haut, nous marquons une halte afin de nous encorder, mettre le baudrier et les chaussons d'escalade et nous décharger, afin d'être légers.
Alors que nous sommes presque prêts, discutant paisiblement un premier sifflement attire notre attention, et avant que nous ayons pu réagir, entre nos deux têtes séparées d'un ou deux mètres, un caillou aux dimensions conséquentes passe avant de ricocher et d'aller terminer sur la neige en contre-bas. Je reste figé à regarder mon camarade. Ça commence bien, de nouveau la terreur me gagne, l'expérience d'hier m'aurait plutôt mis les nerfs à vif au lieu de m'aguerrir aux joies de cet arrosage particulier et mortel.
Je dis à Pierre-Yves «On ferait mieux de descendre, dans pas longtemps ça va devenir l'enfer». Ce dernier me dévisage tout d'abord puis après un coup d'œil à sa montre me répond «Il est sept heures trente et que va-t-on faire aujourd'hui?». De toute évidence, cette réponse à la logique imparable n'appelle qu'une seule et unique réponse: on continue.
Donc première longueur d'escalade encordés, le rocher est couvert de poudre de pierre pulvérisée, résultat du grand bombardement de la veille. Je grimpe avec une certaine fébrilité. Le socle de la face ouest n'est pas vertical et s'élève sur une hauteur approximative de deux cent cinquante mètres. Cette zone constitue le réceptacle de toutes les pierres qui dévient de la face nord. A un train pour le moins rapide nous franchissons ce passage.
Ouf, nous sommes au pied de la partie verticale. A partir de maintenant les cailloux siffleront dans notre dos, et de ce fait la probabilité d'être touché sera très faible. L'escalade est magnifique, une paroi granitique aussi raide qu'une paroi calcaire, ambiance grandiose et personne d'autre. Nous avons l'intention de monter jusqu'au fameux bloc coincé, à peu près 600 mètres d'escalade et de redescendre en rappel. Les passages mythiques de cette voie défilent. Le plaisir de l'escalade est immense. Mais les sifflements dans le dos sont présents et avec le réchauffement de la journée, ils auraient bien tendance à s'intensifier. Je ne peux m'empêcher de regarder, je dirais même fixer le socle de la paroi, sur lequel explosent tous les bolides qui nous passent dans le dos. L'idée qu'en fin d'après-midi nous allons être au beau milieu de ce champ de bataille au cours des rappels n'est pas pour me rassurer. Lui, Pierre-Yves fait comme s'il ne voyait rien. C'est cela l'apanage des grands chefs, toujours se maîtriser, la piétaille n'a qu'à suivre. Il aurait fait un bon général de Napoléon, à n'en pas douter. Un peu vexant car le militaire d'active c'est bibi. L'effet de perspective, tout naturellement efface les quelques quatre ou cinq cents mètres verticaux, au-dessus desquels je me trouve perché, seul apparaît, en grand, ce plan incliné de quelques deux cents mètres, duquel montent ces claquements et petits nuages de poussière, consécutifs aux chocs des pierres.
Le moment fatidique arrive, le bloc coincé est atteint. Plus exactement, nous nous arrêtons vingt mètres en dessous. En effet, l'angoisse commençant à être inhibitrice de l'action, je suis pressé de retraverser ce champ de tir ouvert à tous les calibres, même les hors gabarit!!! Mon futur, je ne l'envisage plus qu'après avoir couru sur la neige au pied de la paroi. Dans la partie verticale, les rappels s'enchaînent rapidement. Étant bien rompus à ce genre d'exercice, cela nous laisse toute latitude pour profiter du cadre et de l'ambiance extraordinaires des lieux . Bien évidemment le socle grossit au fur et à mesure de notre descente.
A l'approche de l'imminence du danger, je rentre comme dans un état second et me regarde agir de l'extérieur, indifférent à mon propre sort. Cependant l'adrénaline mobilisant toutes les facultés, j'agis avec précision et célérité. Pierre-Yves, lui ne semble afficher aucune émotion, simplement il se contrôle mieux, et il sait que ce n'est pas l'angoisse voire la terreur qui fera passer les cailloux ailleurs. Cela me rappelle une de nos escalades précédentes sur la face italienne du Mont Blanc. Ayant été retardés par des cheminements aléatoires dans des pentes très raides de nuit, nous nous étions retrouvés dans une zone de neige et de glace particulièrement instables, sur laquelle le soleil dardait ses rayons. Nous nous arrêtons sur une grande dalle de granit qui semblait flotter sur cette matière molle. Bien assis, nous regardions couler de part et d'autre de petites avalanches, une un peu plus grosse et nous aurions été balayés Le temps me paraissait figé dans l'attente du grand bond . Pierre-Yves lui dormait et lorsque le soleil a disparu, il s'est réveillé, sans doute à cause du froid. Je lui ai dit quelque chose du genre:
Tu es bien courageux de pouvoir dormir dans ces conditionsQue je dorme ou pas ça n'aurait rien changé au fait d'être embarqués ou non, mais au moins je me suis reposé et ça va nous servir pour la suite. Une fois de plus sa réponse était logique et n'appelait pas de commentaire.
Revenons à notre plan incliné fumant, qui maintenant occupe pratiquement tout l'espace à nos pieds. De manière étrange, l'idée de nous arrêter et d'attendre la nuit que les chutes de pierres deviennent moins nombreuses n'a pas semblé nous effleurer. Peut-être qu'au fond de nous-mêmes, nous voulions goûter aux joies lammeriennes. Eugen Guido Lammer était un psychiatre autrichien, grand alpiniste de la fin du dix-neuvième et du début du vingtième siècle. Il aimait à s'exposer seul, soit dans des zones très crevassées, ou bien dans des endroits où la caillasse bombardait dur. Ainsi il éprouvait un grand plaisir à analyser ses émotions et sentiments face au danger bien réel et totalement aléatoire. Le plus étonnant, c'est qu'il est mort dans son lit, très vieux. Je conseille la lecture de son livre, pas facile à trouver. Il s'intitule «Fontaine de jouvence», librairie Dardel 1931, je crois qu'il n'y a qu'un tome traduit en français. Donc en pensant à Guido Lammer, j'envisage encore comme possible de terminer ma vie dans mon lit, très vieux c'est un autre débat.
Il va falloir y aller. La configuration change. La corde ne plonge plus directement dans le vide sans rien toucher, mais elle glisse le long de dalles, sur lesquelles, si besoin était, une poussière blanche nous rappelle que l'endroit est déconseillé à un bon travailleur qui espère atteindre l'âge de la retraite. Et de plus à l'époque, cela fait malheureusement déjà plus de vingt ans, les retraités n'étaient pas vus comme des dévoreurs de budget, creusant le déficit financier abyssal du pays, mais c'est un autre sujet. De façon paradoxale, au contact de cette zone de tous les dangers une certaine confiance revient . Cela est logique, car l'éloignement permet d'embrasser du regard l'ensemble des cailloux qui cognent le socle. Mais lorsqu'on est dedans, on se sent concerné uniquement par ceux qui frappent à proximité immédiate, et l'impression qu'il y en a moins est très rassurante. Donc de ce fait, ou alors par un acte de bienveillance de l'être supérieur pour des créatures inconscientes, tout semble à nouveau calme. La suite des événements nous confirmera qu'il s'agit seulement du calme qui précède la grosse tempête.
Les premiers rappels sont effectués sans incident. Juste sous un petit surplomb, nous faisons relais. Pas de perte de temps, ce qui est formidable lorsqu'on a l'habitude de grimper ensemble, il n'y a pas besoin de parole, tout se fait automatiquement, à peine un petit geste de temps en temps que l'autre interprète immédiatement. Donc de ce relais la corde est jetée, Pierre-Yves attaque la descente. Une vibration de l'air attire mon attention, nous commençons à être rôdés. Je me penche et regarde au-dessus du petit surplomb qui me domine, et qui surtout me protège. Le coup d'œil vers le haut me fait penser à un film de Bux Bunny. Quelques centaines de mètres plus haut en plein ciel, une multitude de gros points noirs semble converger vers nous. Précipitamment je rentre la tête et regarde mon camarade en train de descendre quelques mètres plus bas. Pas la peine de lui faire un dessin il a tout compris. Pour lui au bout de la corde, le danger est double, recevoir une pierre ou avoir la corde coupée, en effet un caillou sur une corde tendue peut avoir l'effet d'un coup de rasoir. Je le vois essayer de s'incruster dans la fissure le long de laquelle il se situe. Le sifflement augmente, je me tasse contre le rocher. La pression est telle que je ne me souviens même pas avoir eu peur. Puis tout d'un coup une véritable explosion, je perds un peu la notion des choses. J'ai probablement fermé les yeux en essayant de m'enfoncer dans le rocher. Le bruit est énorme et tout tremble. Je suis incapable de dire combien de temps cela dure, c'est surtout la brutalité et la violence du phénomène que je retiendrai. Puis le silence revient, j'ouvre les yeux, autour de moi flotte une poussière épaisse, une odeur de pierre à feu m'environne.

Je n'ose bouger. Je sais que les blessures très graves ne sont pas toujours douloureuses au début. La poudre de pierre dans l'air a l'aspect du brouillard. Je bouge un bras, puis l'autre, ça marche. Je suis debout donc valide et conscient. Au fait Pierre-Yves? Je baisse les yeux, la corde est là, un peu plus bas mon regard intercepte le sien. Il a essayé de s'introduire au maximum dans la fissure, il est couvert de poussière, et miracle comme moi il n'a rien. Le petit surplomb deux mètres au-dessus de moi a reçu le gros de la charge. Les tonnes de rochers ont explosé juste au-dessus et par ricochet certains d'entre eux ont même rebondi sous le surplomb, c'est tout du moins l'impression que j'ai eue. Le calme revient, on reprend nos esprits et Pierre-Yves repart. Il libère le rappel et je le rejoins. Encore une centaine de mètres que nous descendons le long d'une corde fixe qui se trouve en place. J'assure Pierre-Yves car si la corde a été endommagée, ce sera le grand plongeon. Tout se passe bien et à mon tour je me laisse glisser pour cette dernière descente avant la neige. Une fois que j'y suis, Pierre-Yves s'étant déjà éloigné avec notre corde, il ne me reste qu'à me désolidariser de la corde fixe et entamer un sprint sur la pente de neige. Je crois que j'ai battu le record du monde du cent mètres. Une fois réunis tous les deux sur la moraine hors d'atteinte nous soufflons un grand coup et rejoignons notre tente un peu plus bas . Il est déjà assez tard, une petite soupe vite engloutie et je m'endors. Je n'entends rien de la nuit, et même pas un cauchemar pour me réveiller.
Au lever du jour, Pierre-Yves remonte les cent premiers mètres pour récupérer le matériel laissé au début des difficultés la veille, sans trop d'illusion. En effet, notre ligne de descente sur la partie finale se situait un peu décalée de notre axe de montée. Eh bien la chance est une fois de plus avec nous, les deux piolets adossés contre la paroi n'ont pas bougé. Quant à nos deux paires de chaussures de montagne que nous avions accrochées à un piton, elles sont simplement complètement remplies à ras bord de petits graviers. Ayant récupéré le tout, il me rejoint et nous entamons la longue descente vers la mer de glace, et allons prendre le train à crémaillère du Montenvers.
Je sais que notre comportement est très critiquable, et que la chance nous a souri avec insolence, mais quelque part cette expérience je suis content de l'avoir vécue. Je ne dirais pas que j'en tire de la fierté, cependant ce souvenir me permet de relativiser certaines choses et cela me donne le moral pour partir sur les chemins, je dis bien les chemins, en toute saison et par tous les temps, il n'y a encore que l'orage qui me fasse vraiment peur.

Depuis cette époque cette magnifique aiguille des Drus a subi successivement d'autres éboulements beaucoup plus importants, au point que de nombreuses grandes voies de mille mètres ont complètement disparu. De toute évidence le réchauffement poursuit son effet.
Le voyage, par définition, concerne tous les terrains où l'on part à la découverte. C'est là qu'à mon sens les distances induisent un étalon très relatif, loin pas loin, long court. Un voyage de mille kilomètres en avion est court. Une escalade d'un kilomètre sur une paroi très raide est au contraire un voyage long et très dépaysant qui donne la sensation d'être très loin de par la difficulté du retour. Je me propose de vous relater l'un de ces voyages, bien à l'ordre du jour à l'époque du réchauffement planétaire qui nous inquiète tant.
Le réchauffement terrestre semble être reconnu par de nombreux scientifiques, même si certains émettent encore quelques doutes quant à sa réalité . Ce phénomène est particulièrement visible en montagne, par la fonte des glaciers. Outre ce retrait glaciaire en longueur et en épaisseur, une autre action probablement due à la chaleur consiste en l'écroulement d'un certain nombre de parois dans les Alpes. Je pense tout particulièrement à la face ouest des Drus. De grandes plaques gardent leur cohésion grâce à la glace qui tient lieu de ciment. Cette dernière venant à fondre, la gravité reprend ses droits et d'immenses pans de montagne s'écroulent. Cela peut se comparer à un type de permafrost vertical.

Au mois de juillet 1984, avec un camarade, Pierre-Yves nous décidons de nous attaquer à la mythique Directe Américaine aux Drus, flamme de pierre qui a fait rêver de nombreuses générations d'alpinistes et d'amoureux de la montagne. Nous prenons donc le téléphérique des Grands Montets. Premier tronçon, tout est normal, deuxième tronçon, l'aventure va commencer.
A notre arrivée sur la plate-forme terminale, de toute évidence une certaine effervescence règne. En effet, les personnes présentes viennent d'assister à un gros effondrement de rochers dans la face nord du Grand Dru, juste au-dessus de la niche, petit glacier caractéristique situé aux deux tiers de la paroi. Voyant notre attirail de montagne, immédiatement tous nous disent de ne surtout pas aller dans cette direction.
Pierre-Yves toujours poli et placide répond «pas de problème», et nous voilà partis vers le petit collet qui donne accès au glacier permettant de rejoindre le pied de la face ouest, lieu où nous comptons bivouaquer. Il faut longer la base de la face nord, zone qui vient de nous être déconseillée avec la plus vive conviction, et nous n'allons pas tarder à tout comprendre. Le temps de la descente du glacier, très mou et plein de grosses crevasses, nous laisse tout loisir de constater que la purge continue à gros renfort de blocs nombreux et parfois très gros. Arrivés à distance respectable, hors d'atteinte des cailloux, nous prenons conscience que pour rejoindre notre destination, notre chemin va devoir passer au travers de ces grosses gouttes un peu particulières. Étant tous deux de formation scientifique, nous décidons d'observer le phénomène pour essayer d'en tirer une loi. En effet, les grandes giclées de roche suivent-elles une séquence ou bien sont-elles complètement aléatoires? Nous en profitons pour visualiser au mieux l'itinéraire dans la zone du bombardement. Il nous faudrait longer la partie inférieure de la rimaye, en direction d'un petit col donnant accès à la face ouest. Après un temps d'observation dont je ne suis plus en mesure de préciser la durée, force est de constater que nos connaissances en statistiques, probabilités, suites et autres séries, sans parler des intégrales doubles ou triples, ne nous donnent pas le moindre indice sur la prédiction de passage des gros paquets qui croisent notre itinéraire à venir.
Tout long raisonnement s'avérant inutile, nous nous regardons, prenons nos anneaux de corde et partons en courant le plus rapidement possible. En effet, les mathématiques nous disent seulement que le risque statistiquement est inversement proportionnel au temps d'exposition, donc nous y allons de très bon cœur. Pierre-Yves est le premier, je le sers de près, nous rentrons dans la zone de tous les dangers, on n'a pas envie de traîner. Je fixe avec envie le petit collet à partir duquel nous pourrons ralentir. La rimaye (première grosse crevasse qui sépare le rocher du glacier) se rapproche, mais mon camarade semble se diriger vers la lèvre supérieure et non inférieure, alors que la porte salvatrice me semblait plutôt par le bas. Comme il a toujours été le leader lorsque nous grimpons, je me dis qu'il a vu un passage plus rapide ou moins dangereux. Donc nous nous engageons au-dessus de cette fameuse rimaye, un trou béant et sans fond. La pente est raide. La raideur s'accentue et conséquence logique, la vitesse diminue. Puis il nous faut nous arrêter, constatant avec consternation que nous sommes dans une impasse. Constatation encore plus horrible, nous stationnons exactement à l'emplacement où les gros blocs rebondissent avant de sauter par dessus la rimaye. Aïe, aïe, aïe!!! Terreur, nous faisons demi-tour avec l'intention de contourner la crevasse au plus vite.
Dans la précipitation, je tombe et fauche Pierre-Yves au passage, en ayant toutefois le réflexe de ne pas lui planter mes crampons dans les mollets. Nous voilà sur les fesses, l'inclinaison de la pente nous permet de prendre la vitesse nécessaire et de passer par dessus le gros trou sombre et pas sympathique du tout. De l'autre côté la pente s'affaiblit rapidement et nous passons des fesses aux pieds et la course vers le petit col salvateur reprend . Ouf! Nous y sommes. Manifestement, il y a un dieu pour les inconscients. Tranquillement nous rejoignons la moraine un peu en retrait de la face ouest et nous nous installons pour la nuit.
Une cordée de grimpeurs, stars de l'époque, se dirige vers nous. Ils ont assisté à l'éboulement en direct de la Directissime Américaine qu'ils ont grimpée entièrement en libre, les pitons ne servant que de points d'assurance et non de prises aidant à la progression. Ils nous expliquent que toute la montagne a tremblé. Bien que l'éboulement se soit produit en face nord, une partie des pierres sont déviées et arrosent la face ouest. Cela ne fait pas notre affaire. Ils reprennent leur chemin et descendent vers la Mer de Glace. Nous verrons bien demain. Pierre-Yves toujours optimiste déclare qu'avec le temps la montagne se purgera et que de plus le froid du matin devrait faire en sorte que tout se passe bien.

Nous ne restons pas longtemps seuls sur notre moraine. Le bruit de la turbine d'un hélicoptère se fait de plus en plus nettement entendre. Manifestement, il vient dans les parages. Il se dirige vers l'arête séparant les faces ouest et nord. De toute évidence une cordée a dû subir des dommages suite à l'écroulement. La mission semble particulièrement dangereuse, car de nombreux cailloux continuent de faire entendre leurs claquements secs et redoutables. Après plusieurs manœuvres, un sauveteur est descendu par treuil sur l'arête . La nuit venant et les chutes de pierres toujours très présentes, l'hélicoptère quitte les lieux et retourne dans la vallée. Nous nous retrouvons cette fois seuls pour cette nuit, qui me concernant ne sera pas très bonne. Avec le soir les claquements de rochers chutant diminuent, mais de temps à autre dans la nuit des bruits que je qualifie de sinistres, nous tirent de notre torpeur.
Le jour se lève, tout semble calme. Non, un ronronnement monte de la vallée, l'hélico est de retour avant que le soleil ne darde ses rayons, qui vont réveiller les mastodontes minéraux. Très précisément il se positionne sur le point de descente du sauveteur et rapidement embarque trois passagers. Le bruit diminue rapidement et nous voilà à nouveau seuls à contempler ces mille mètres de granit. Bon ben quoi? Tout naturellement Pierre-Yves après avoir englouti quelques mars se dirige vers le pied de la paroi, il ne me reste qu'à suivre. Le névé n'est pas raide, une vieille chaussure de montagne abandonnée ou perdue traîne sur la neige. Incroyable, tout est calme. Le début de la paroi n'est pas difficile nous l'escaladons rapidement sans corde en grosses chaussures. Sur une petite vire une centaine de mètres plus haut, nous marquons une halte afin de nous encorder, mettre le baudrier et les chaussons d'escalade et nous décharger, afin d'être légers.
Alors que nous sommes presque prêts, discutant paisiblement un premier sifflement attire notre attention, et avant que nous ayons pu réagir, entre nos deux têtes séparées d'un ou deux mètres, un caillou aux dimensions conséquentes passe avant de ricocher et d'aller terminer sur la neige en contre-bas. Je reste figé à regarder mon camarade. Ça commence bien, de nouveau la terreur me gagne, l'expérience d'hier m'aurait plutôt mis les nerfs à vif au lieu de m'aguerrir aux joies de cet arrosage particulier et mortel.
Je dis à Pierre-Yves «On ferait mieux de descendre, dans pas longtemps ça va devenir l'enfer». Ce dernier me dévisage tout d'abord puis après un coup d'œil à sa montre me répond «Il est sept heures trente et que va-t-on faire aujourd'hui?». De toute évidence, cette réponse à la logique imparable n'appelle qu'une seule et unique réponse: on continue.
Donc première longueur d'escalade encordés, le rocher est couvert de poudre de pierre pulvérisée, résultat du grand bombardement de la veille. Je grimpe avec une certaine fébrilité. Le socle de la face ouest n'est pas vertical et s'élève sur une hauteur approximative de deux cent cinquante mètres. Cette zone constitue le réceptacle de toutes les pierres qui dévient de la face nord. A un train pour le moins rapide nous franchissons ce passage.
Ouf, nous sommes au pied de la partie verticale. A partir de maintenant les cailloux siffleront dans notre dos, et de ce fait la probabilité d'être touché sera très faible. L'escalade est magnifique, une paroi granitique aussi raide qu'une paroi calcaire, ambiance grandiose et personne d'autre. Nous avons l'intention de monter jusqu'au fameux bloc coincé, à peu près 600 mètres d'escalade et de redescendre en rappel. Les passages mythiques de cette voie défilent. Le plaisir de l'escalade est immense. Mais les sifflements dans le dos sont présents et avec le réchauffement de la journée, ils auraient bien tendance à s'intensifier. Je ne peux m'empêcher de regarder, je dirais même fixer le socle de la paroi, sur lequel explosent tous les bolides qui nous passent dans le dos. L'idée qu'en fin d'après-midi nous allons être au beau milieu de ce champ de bataille au cours des rappels n'est pas pour me rassurer. Lui, Pierre-Yves fait comme s'il ne voyait rien. C'est cela l'apanage des grands chefs, toujours se maîtriser, la piétaille n'a qu'à suivre. Il aurait fait un bon général de Napoléon, à n'en pas douter. Un peu vexant car le militaire d'active c'est bibi. L'effet de perspective, tout naturellement efface les quelques quatre ou cinq cents mètres verticaux, au-dessus desquels je me trouve perché, seul apparaît, en grand, ce plan incliné de quelques deux cents mètres, duquel montent ces claquements et petits nuages de poussière, consécutifs aux chocs des pierres.
Le moment fatidique arrive, le bloc coincé est atteint. Plus exactement, nous nous arrêtons vingt mètres en dessous. En effet, l'angoisse commençant à être inhibitrice de l'action, je suis pressé de retraverser ce champ de tir ouvert à tous les calibres, même les hors gabarit!!! Mon futur, je ne l'envisage plus qu'après avoir couru sur la neige au pied de la paroi. Dans la partie verticale, les rappels s'enchaînent rapidement. Étant bien rompus à ce genre d'exercice, cela nous laisse toute latitude pour profiter du cadre et de l'ambiance extraordinaires des lieux . Bien évidemment le socle grossit au fur et à mesure de notre descente.
A l'approche de l'imminence du danger, je rentre comme dans un état second et me regarde agir de l'extérieur, indifférent à mon propre sort. Cependant l'adrénaline mobilisant toutes les facultés, j'agis avec précision et célérité. Pierre-Yves, lui ne semble afficher aucune émotion, simplement il se contrôle mieux, et il sait que ce n'est pas l'angoisse voire la terreur qui fera passer les cailloux ailleurs. Cela me rappelle une de nos escalades précédentes sur la face italienne du Mont Blanc. Ayant été retardés par des cheminements aléatoires dans des pentes très raides de nuit, nous nous étions retrouvés dans une zone de neige et de glace particulièrement instables, sur laquelle le soleil dardait ses rayons. Nous nous arrêtons sur une grande dalle de granit qui semblait flotter sur cette matière molle. Bien assis, nous regardions couler de part et d'autre de petites avalanches, une un peu plus grosse et nous aurions été balayés Le temps me paraissait figé dans l'attente du grand bond . Pierre-Yves lui dormait et lorsque le soleil a disparu, il s'est réveillé, sans doute à cause du froid. Je lui ai dit quelque chose du genre:
Tu es bien courageux de pouvoir dormir dans ces conditionsQue je dorme ou pas ça n'aurait rien changé au fait d'être embarqués ou non, mais au moins je me suis reposé et ça va nous servir pour la suite. Une fois de plus sa réponse était logique et n'appelait pas de commentaire.
Revenons à notre plan incliné fumant, qui maintenant occupe pratiquement tout l'espace à nos pieds. De manière étrange, l'idée de nous arrêter et d'attendre la nuit que les chutes de pierres deviennent moins nombreuses n'a pas semblé nous effleurer. Peut-être qu'au fond de nous-mêmes, nous voulions goûter aux joies lammeriennes. Eugen Guido Lammer était un psychiatre autrichien, grand alpiniste de la fin du dix-neuvième et du début du vingtième siècle. Il aimait à s'exposer seul, soit dans des zones très crevassées, ou bien dans des endroits où la caillasse bombardait dur. Ainsi il éprouvait un grand plaisir à analyser ses émotions et sentiments face au danger bien réel et totalement aléatoire. Le plus étonnant, c'est qu'il est mort dans son lit, très vieux. Je conseille la lecture de son livre, pas facile à trouver. Il s'intitule «Fontaine de jouvence», librairie Dardel 1931, je crois qu'il n'y a qu'un tome traduit en français. Donc en pensant à Guido Lammer, j'envisage encore comme possible de terminer ma vie dans mon lit, très vieux c'est un autre débat.
Il va falloir y aller. La configuration change. La corde ne plonge plus directement dans le vide sans rien toucher, mais elle glisse le long de dalles, sur lesquelles, si besoin était, une poussière blanche nous rappelle que l'endroit est déconseillé à un bon travailleur qui espère atteindre l'âge de la retraite. Et de plus à l'époque, cela fait malheureusement déjà plus de vingt ans, les retraités n'étaient pas vus comme des dévoreurs de budget, creusant le déficit financier abyssal du pays, mais c'est un autre sujet. De façon paradoxale, au contact de cette zone de tous les dangers une certaine confiance revient . Cela est logique, car l'éloignement permet d'embrasser du regard l'ensemble des cailloux qui cognent le socle. Mais lorsqu'on est dedans, on se sent concerné uniquement par ceux qui frappent à proximité immédiate, et l'impression qu'il y en a moins est très rassurante. Donc de ce fait, ou alors par un acte de bienveillance de l'être supérieur pour des créatures inconscientes, tout semble à nouveau calme. La suite des événements nous confirmera qu'il s'agit seulement du calme qui précède la grosse tempête.
Les premiers rappels sont effectués sans incident. Juste sous un petit surplomb, nous faisons relais. Pas de perte de temps, ce qui est formidable lorsqu'on a l'habitude de grimper ensemble, il n'y a pas besoin de parole, tout se fait automatiquement, à peine un petit geste de temps en temps que l'autre interprète immédiatement. Donc de ce relais la corde est jetée, Pierre-Yves attaque la descente. Une vibration de l'air attire mon attention, nous commençons à être rôdés. Je me penche et regarde au-dessus du petit surplomb qui me domine, et qui surtout me protège. Le coup d'œil vers le haut me fait penser à un film de Bux Bunny. Quelques centaines de mètres plus haut en plein ciel, une multitude de gros points noirs semble converger vers nous. Précipitamment je rentre la tête et regarde mon camarade en train de descendre quelques mètres plus bas. Pas la peine de lui faire un dessin il a tout compris. Pour lui au bout de la corde, le danger est double, recevoir une pierre ou avoir la corde coupée, en effet un caillou sur une corde tendue peut avoir l'effet d'un coup de rasoir. Je le vois essayer de s'incruster dans la fissure le long de laquelle il se situe. Le sifflement augmente, je me tasse contre le rocher. La pression est telle que je ne me souviens même pas avoir eu peur. Puis tout d'un coup une véritable explosion, je perds un peu la notion des choses. J'ai probablement fermé les yeux en essayant de m'enfoncer dans le rocher. Le bruit est énorme et tout tremble. Je suis incapable de dire combien de temps cela dure, c'est surtout la brutalité et la violence du phénomène que je retiendrai. Puis le silence revient, j'ouvre les yeux, autour de moi flotte une poussière épaisse, une odeur de pierre à feu m'environne.

Je n'ose bouger. Je sais que les blessures très graves ne sont pas toujours douloureuses au début. La poudre de pierre dans l'air a l'aspect du brouillard. Je bouge un bras, puis l'autre, ça marche. Je suis debout donc valide et conscient. Au fait Pierre-Yves? Je baisse les yeux, la corde est là, un peu plus bas mon regard intercepte le sien. Il a essayé de s'introduire au maximum dans la fissure, il est couvert de poussière, et miracle comme moi il n'a rien. Le petit surplomb deux mètres au-dessus de moi a reçu le gros de la charge. Les tonnes de rochers ont explosé juste au-dessus et par ricochet certains d'entre eux ont même rebondi sous le surplomb, c'est tout du moins l'impression que j'ai eue. Le calme revient, on reprend nos esprits et Pierre-Yves repart. Il libère le rappel et je le rejoins. Encore une centaine de mètres que nous descendons le long d'une corde fixe qui se trouve en place. J'assure Pierre-Yves car si la corde a été endommagée, ce sera le grand plongeon. Tout se passe bien et à mon tour je me laisse glisser pour cette dernière descente avant la neige. Une fois que j'y suis, Pierre-Yves s'étant déjà éloigné avec notre corde, il ne me reste qu'à me désolidariser de la corde fixe et entamer un sprint sur la pente de neige. Je crois que j'ai battu le record du monde du cent mètres. Une fois réunis tous les deux sur la moraine hors d'atteinte nous soufflons un grand coup et rejoignons notre tente un peu plus bas . Il est déjà assez tard, une petite soupe vite engloutie et je m'endors. Je n'entends rien de la nuit, et même pas un cauchemar pour me réveiller.
Au lever du jour, Pierre-Yves remonte les cent premiers mètres pour récupérer le matériel laissé au début des difficultés la veille, sans trop d'illusion. En effet, notre ligne de descente sur la partie finale se situait un peu décalée de notre axe de montée. Eh bien la chance est une fois de plus avec nous, les deux piolets adossés contre la paroi n'ont pas bougé. Quant à nos deux paires de chaussures de montagne que nous avions accrochées à un piton, elles sont simplement complètement remplies à ras bord de petits graviers. Ayant récupéré le tout, il me rejoint et nous entamons la longue descente vers la mer de glace, et allons prendre le train à crémaillère du Montenvers.
Je sais que notre comportement est très critiquable, et que la chance nous a souri avec insolence, mais quelque part cette expérience je suis content de l'avoir vécue. Je ne dirais pas que j'en tire de la fierté, cependant ce souvenir me permet de relativiser certaines choses et cela me donne le moral pour partir sur les chemins, je dis bien les chemins, en toute saison et par tous les temps, il n'y a encore que l'orage qui me fasse vraiment peur.

Depuis cette époque cette magnifique aiguille des Drus a subi successivement d'autres éboulements beaucoup plus importants, au point que de nombreuses grandes voies de mille mètres ont complètement disparu. De toute évidence le réchauffement poursuit son effet.
Conseils sur la nourriture en Inde English translation pending
Bonjour à Tous,
Notre voyage au kerala et Tamil Nadu arrive à grands pas ! Nous partons dans 4 semaines. Nous allons faire le tour de ces deux Etats avec sac à dos et utiliser les transports locaux (bus, train...), dormir dans les Ghuest House, rencontrer la population locale, visiter les temps, faire du trekking ... Tout est prèt, mais une question me vient à l'esprit, la nourriture ! Quels conseils me donneriez vous pour éviter la fameuse "Tourista", quels sont les bons reflex àvoir ? peux t-on se restaurer auprès des vendeurs ambulants ? De facon plus générale, quel comportement alimentaire faut il avoir pour ne pas etre malade !
Merci de vos conseils ! Nico.
Notre voyage au kerala et Tamil Nadu arrive à grands pas ! Nous partons dans 4 semaines. Nous allons faire le tour de ces deux Etats avec sac à dos et utiliser les transports locaux (bus, train...), dormir dans les Ghuest House, rencontrer la population locale, visiter les temps, faire du trekking ... Tout est prèt, mais une question me vient à l'esprit, la nourriture ! Quels conseils me donneriez vous pour éviter la fameuse "Tourista", quels sont les bons reflex àvoir ? peux t-on se restaurer auprès des vendeurs ambulants ? De facon plus générale, quel comportement alimentaire faut il avoir pour ne pas etre malade !
Merci de vos conseils ! Nico.
Les Villas Aquarelles ou Pointe Batterie ou Domaine Grande Anse en Guadeloupe English translation pending
Bobjour à tous,
je souhait effectuer un séjour en Guadeloupe et la formule des villas me convient assez bien. Piscine privative accès à la mer, petits commerces proches... Je souhaiterai savoir si quelqu'un connaît ?
Je les cite dans l'ordre de préférence dans le titre.
Quel TO, connaissez-vous nouvellesantilles.com ?
A l'ordre du séjour : repos, calme, visite comme nous le souhaitons avec nos 2 enfants.
merci beaucoup 🙂
Hôtel Iberostar Paraiso Beach English translation pending
Hello !
J'ai bien cherché sur le forum, mais je n'ai pas trouvé la réponse : lorsqu'on séjourne dans l'hôtel Iberostar Paraiso Beach, a-t-on accès aux installations des autres hôtels Iberostar, notamment la piscine de l'Iberostar Paraiso Lindo ?
Merci pour votre réponse 😉
J'ai bien cherché sur le forum, mais je n'ai pas trouvé la réponse : lorsqu'on séjourne dans l'hôtel Iberostar Paraiso Beach, a-t-on accès aux installations des autres hôtels Iberostar, notamment la piscine de l'Iberostar Paraiso Lindo ?
Merci pour votre réponse 😉
Escalade au Laos et au nord de la Thaïlande English translation pending
Rebonjour,
Quels sont les endroits de grimper à ne pas manquer au nord de la Thailande et au Laos?
Est-ce qu'il y a un ou des topos pratiques que vous connaissez qui couvrent ces régions? Est-ce pertinent de prévoir du matériel pour construire des ancrages? Quelle est la qualité des protections des voies sportives?
D'autres infos pratiques pour se rendre aux sites.
Merci pour tout!
Quels sont les endroits de grimper à ne pas manquer au nord de la Thailande et au Laos?
Est-ce qu'il y a un ou des topos pratiques que vous connaissez qui couvrent ces régions? Est-ce pertinent de prévoir du matériel pour construire des ancrages? Quelle est la qualité des protections des voies sportives?
D'autres infos pratiques pour se rendre aux sites.
Merci pour tout!