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Stage à Munnar (Inde) English translation pending
Je vais faire un stage à Munnar dans le Kerala chez KDHP (les producteurs de thé). Que pensez-vous de cette région de l'Inde? Connaissez vous cette entreprise?
Est-ce possible d'aller en Inde par bateau (est-ce moins cher?).
Julien.
Est-ce possible d'aller en Inde par bateau (est-ce moins cher?).
Julien.
Film: "la puissance de l'ange" English translation pending
bonjour
j'ai vu il y a qq années le film " la puissance de l'ange " ("the power of the one " en anglais)qui m'avait beaucoup marqué
je reviens d'afrique du sud et j'aurai voulu redécouvrir ce film
malheureusement il me semble impossible à trouver en dvd
par hasard, si l'iun d'entre vous avait un tuyau pour que je puisse le revoir???
merci d'avance à tous
cordialement
ninatheo
South African Airways: suppression de CDG et ZRH... English translation pending
Interview du CEO de South African Airways, qui annonce un plan de restructuration:
-SAA also announced that it would close the Paris route, which has been losing money, in October. The airliner said part of its fleet -- one owned and five leased B747-400 aircraft which are expensive to operate -- would be grounded. Sortie de la flotte des 747-400 d'ici 1an.
Donc comme il est dit plus haut, suppression de CDG(mais aussi de ZRH). La ligne CPT-FRA sera aussi surement supprimé, voila voila...
source: www.airwise.com
-SAA also announced that it would close the Paris route, which has been losing money, in October. The airliner said part of its fleet -- one owned and five leased B747-400 aircraft which are expensive to operate -- would be grounded. Sortie de la flotte des 747-400 d'ici 1an.
Donc comme il est dit plus haut, suppression de CDG(mais aussi de ZRH). La ligne CPT-FRA sera aussi surement supprimé, voila voila...
source: www.airwise.com
Carte d'identité ou passeport pour la Grèce, Turquie et Croatie? English translation pending
bonjour a tous je voulais savoir si parmi vous quelqu'un a voyage avec royal cariban sur le splendour of the sea, nous allons faite la grece, la turquie et la croatie, comme cest une compagnie americaine savez vous si on a besoin d'un passeport ou la carte d'identié suffit? merci de vos reponses a bientot
Traduction en hindi? English translation pending
J'ai une question pas évidente du tout... je recherche la traduction de la phrase de gandhi:
" you must be the change you wish to see in the world "
en HINDI, mais pas la traduction phonétique mais la traduction scripturale (peut-être sous doc word ou pdf)
Une idée???
Artisanat au Pérou English translation pending
Hello a tous,
une petite question achat.. actuellement a Cusco et deprimee par les prix car je viens de la Bolivie (THE CHOC!) je voulais savoir si les autres regions etaient moins cher? Ou me conseillez vous d'acheter de l'artisanat (je cherche notamment des totems, et des statues en ceramique vu que celle que j'ai acheter 3euros en Bolivie au marche de la sorcellerie s'est cassee en mille morceaux dans mon sac..) J'ai egalement vu de tres beaux miroirs dores en forme de soleil et je voulais savoir s'il y en avait a Lima.. vu comme c'est fragile autant acheter ca au dernier moment!!
Merci bcp
morgane primoangelo.top-depart.com
une petite question achat.. actuellement a Cusco et deprimee par les prix car je viens de la Bolivie (THE CHOC!) je voulais savoir si les autres regions etaient moins cher? Ou me conseillez vous d'acheter de l'artisanat (je cherche notamment des totems, et des statues en ceramique vu que celle que j'ai acheter 3euros en Bolivie au marche de la sorcellerie s'est cassee en mille morceaux dans mon sac..) J'ai egalement vu de tres beaux miroirs dores en forme de soleil et je voulais savoir s'il y en avait a Lima.. vu comme c'est fragile autant acheter ca au dernier moment!!
Merci bcp
morgane primoangelo.top-depart.com
Logement à Mondello (Palerme) en Sicile English translation pending
Bonjour,
Nous partons à deux mi-mai sur Palerme pour participer et assister au World Festival on the beach à Palerme. Cherchons B&B ou petit hotel pas cher à MONDELLO (de façon à pouvoir nous déplacer à pieds le long de cette plage où se dérouleront les "festivités"). Merci pour vos adresses....et conseils.
A+
Nous partons à deux mi-mai sur Palerme pour participer et assister au World Festival on the beach à Palerme. Cherchons B&B ou petit hotel pas cher à MONDELLO (de façon à pouvoir nous déplacer à pieds le long de cette plage où se dérouleront les "festivités"). Merci pour vos adresses....et conseils.
A+
Compagnie Sunwing English translation pending
allo
je veux avoir vos commentaires...
J'ai déjà voyager avec Air Canada, Air transat et Zoom Airlines...
De loin Zoom airlines est the best.... Air transat est le pire....
Où se situe Sunwing?!??!?!?
Merci Natalie
De loin Zoom airlines est the best.... Air transat est le pire....
Où se situe Sunwing?!??!?!?
Merci Natalie
Réservation pour Alcatraz à San Francisco English translation pending
Bonjour à tous🙂
voilà une question simple, je m'apprete à réserver pour Alcatraz début mai, je voudrais faire THE surprise à mon bien aimé, aussi je voudrais savoir si la CB qui a servi à faire la résa est demandée sur place, car sinon je demanderais à une amie de faire la résa avec sa CB (mon homme et moi avons le meme compte et je suppose que sur le relevé de compte, au niveau de la transaction CB figurera "alcatraz", et pour le coup au revoir la surprise🙁)
je sais c'est bete, mais merci de votre aide😛
voilà une question simple, je m'apprete à réserver pour Alcatraz début mai, je voudrais faire THE surprise à mon bien aimé, aussi je voudrais savoir si la CB qui a servi à faire la résa est demandée sur place, car sinon je demanderais à une amie de faire la résa avec sa CB (mon homme et moi avons le meme compte et je suppose que sur le relevé de compte, au niveau de la transaction CB figurera "alcatraz", et pour le coup au revoir la surprise🙁)
je sais c'est bete, mais merci de votre aide😛
Combien de temps et où partir pour un premier contact en Inde du Nord cet été? English translation pending
Bonjour,
J'ai 20ans, je suis en école d'ingénieur et vais partir réaliser un stage en inde dans une culture de thé dans le Darjeeling cet été. Ce stage durerait en gros du 3 juillet au 15 aout. Une fois sur place, et une fois familarisé avec la vie la bas apres ces 6 semaines de stage ( donc dans un contexte un minimum "encadré"), je voudrais continuer mon experience par une période ( maximum 3 semaines, rentrée oblige ) de vadrouille, probablement avec 3 personnes de ma promo.
Le truc c'est que je n'ai jamais quitté l'europe, ni géré de vacances dans un pays étranger, et je me pose evidement beaucoup de questions. Vu que je suis en train d'acheter mon billet, j'appréhende un peu de prolonger mon sejour de 3 semaines, ce qui me me ferait rester en Inde un peu plus de 9 semaines. Qu'en pensez vous ? Combien de temps me conseilleriez vous de prevoir pour decouvrir un peu plus l'inde en liberté sans faire "d'overdose"? ( meme si je suppose que ca depend en bonne partie du tempérament )
Je me demandais aussi, quels endroits nous conseilleriez vous de visiter, cbien de temps rester pour pouvoir profiter, quel "mode" de tourisme adopter ( prendre un guide/se gerer seul, loger chez l'habitant/hotels ... ? ) : benarès, rando au ladakh, dans tel parc national, le radjastan .... ou carrément aller pluto au népal ? Enfin bref voila, toutes suggestions et conseils sont les bienvenus !
Merci d'avance
J'ai 20ans, je suis en école d'ingénieur et vais partir réaliser un stage en inde dans une culture de thé dans le Darjeeling cet été. Ce stage durerait en gros du 3 juillet au 15 aout. Une fois sur place, et une fois familarisé avec la vie la bas apres ces 6 semaines de stage ( donc dans un contexte un minimum "encadré"), je voudrais continuer mon experience par une période ( maximum 3 semaines, rentrée oblige ) de vadrouille, probablement avec 3 personnes de ma promo.
Le truc c'est que je n'ai jamais quitté l'europe, ni géré de vacances dans un pays étranger, et je me pose evidement beaucoup de questions. Vu que je suis en train d'acheter mon billet, j'appréhende un peu de prolonger mon sejour de 3 semaines, ce qui me me ferait rester en Inde un peu plus de 9 semaines. Qu'en pensez vous ? Combien de temps me conseilleriez vous de prevoir pour decouvrir un peu plus l'inde en liberté sans faire "d'overdose"? ( meme si je suppose que ca depend en bonne partie du tempérament )
Je me demandais aussi, quels endroits nous conseilleriez vous de visiter, cbien de temps rester pour pouvoir profiter, quel "mode" de tourisme adopter ( prendre un guide/se gerer seul, loger chez l'habitant/hotels ... ? ) : benarès, rando au ladakh, dans tel parc national, le radjastan .... ou carrément aller pluto au népal ? Enfin bref voila, toutes suggestions et conseils sont les bienvenus !
Merci d'avance
Escale à Santorin en Grèce English translation pending
bonjour a tousnous allons faire une croisière au mois d'aout sur le splendour of the sea, nous faisons iles greques et turquie (kusadasi), en ce qui concercne santorin comment cela se passe t'il ? apparemment il y a 2 villages a faire comment faut il proceder car nous ne voulons pas prendre l'excursion en bateau. je crois qu'il y a fira et oia comment peut on y aller si vous avez des renseignements cela me sera très utile merci a tous😉
(la maman de tita06)
Monticello comme base pour les Needles de canyonlands (Etats-Unis) English translation pending
bonjour
après monument valley et une nuit à mexican hat, puis visite de valley of the gods ( si on arrive à passer avec une voiture ordinaire) on pensait s'arrêter dormir à monticello une nuit pour pouvoir faire la partie needles de canyonlands ( ensuite, 3 nuits à moab pour island in the sky et arches)
personne n'évoque jamais cette ville comme lieu d'hébergement ..... y-at-il mieux pour accéder au plus vite aux needles ?
merci !
timlulu
Randonnée de Coyote Gulch (Etats-Unis) English translation pending
bonsoir,
je desire faire la randonnee de coyote gulch en partant de forty mile ridge trailhead via crack in the wall et sortir par jacob hamblin arch
mais j'ai entendu dire qu'il etait difficile d'effectuer la remontee a cet endroit
sachant que je suis tres sportif est-ce possible ou prohibitif sans materiel specifique?
cette rando m'attire vraiment, est-elle si belle que ce que j'ai entendu a droite a gauche?
merci de vos reponses
M. Taksin a laissé une bombe à retardement derrière lui English translation pending
Toujours du Bangkok Post:
http://www.bangkokpost.com/News/07Jan2007_news09.php
"Northeastern farmers could travel to Bangkok to protest against the government's failure to tackle huge debt problems in the countryside, a university lecturer has warned...."
En bref, les agriculteurs du NE (I-San) pourraient venir défiler et manifester à Bangkok car ils protestent contre le gouvernement qui tarde à résoudre leurs problèmes d'endettement.
"Currently, farmers owe about 500 billion baht to financial institutions and 300 billion baht to private creditors outside the conventional financial system"
Une paille: ils doivent 500 milliard de baht aux institutions financières et 300 milliard à des débiteurs privés;
Moi, j'appelle ça des créances douteuses et les banques impliquées ont du mourron à se faire. C'est pas des petites sommes, ça fait quand même 16 milliard d'€ de dettes ; le Crédit Lyonnais? enfoncé!
"Mr Somkiat said the interim government regarded these farmers as well as many of the eight million labourers who benefited from populist policies under the Thaksin government as being part of the ''undercurrents'' seeking to undermine its stability."
8 millions d'agriculteurs ont bénéficié des mesures populistes du précédent gouvernement ... et l'actuel a ramassé le jackpot : situation explosive
"Many farmers could be forced to sell their land and end up losing their careers"
Beaucoup d'agriculteurs pourraient être obligés de vendre leurs terres et de perdre leur emploi. ça la fout mal au pays du "plein emploi".
Thailand, the land of smile ? En tout cas pas pour 8 millions d'agriculteurs sur-endettés; et pour eux pas de subventions en provenance de Bruxelles.
http://www.bangkokpost.com/News/07Jan2007_news09.php
"Northeastern farmers could travel to Bangkok to protest against the government's failure to tackle huge debt problems in the countryside, a university lecturer has warned...."
En bref, les agriculteurs du NE (I-San) pourraient venir défiler et manifester à Bangkok car ils protestent contre le gouvernement qui tarde à résoudre leurs problèmes d'endettement.
"Currently, farmers owe about 500 billion baht to financial institutions and 300 billion baht to private creditors outside the conventional financial system"
Une paille: ils doivent 500 milliard de baht aux institutions financières et 300 milliard à des débiteurs privés;
Moi, j'appelle ça des créances douteuses et les banques impliquées ont du mourron à se faire. C'est pas des petites sommes, ça fait quand même 16 milliard d'€ de dettes ; le Crédit Lyonnais? enfoncé!
"Mr Somkiat said the interim government regarded these farmers as well as many of the eight million labourers who benefited from populist policies under the Thaksin government as being part of the ''undercurrents'' seeking to undermine its stability."
8 millions d'agriculteurs ont bénéficié des mesures populistes du précédent gouvernement ... et l'actuel a ramassé le jackpot : situation explosive

"Many farmers could be forced to sell their land and end up losing their careers"
Beaucoup d'agriculteurs pourraient être obligés de vendre leurs terres et de perdre leur emploi. ça la fout mal au pays du "plein emploi".
Thailand, the land of smile ? En tout cas pas pour 8 millions d'agriculteurs sur-endettés; et pour eux pas de subventions en provenance de Bruxelles.
Arnaque aux prix dans des restaurants de poissons à Bangkok English translation pending
Voir article associé du Bangkok Post:
http://www.bangkokpost.com/News/07Jan2007_news03.php
"In the latest complaint, a group of 10 foreign tourists dined at a seafood restaurant, ordered a few dishes and were charged more than 45, 000 baht."
ça fait un peu cher les crevettes d'élevage!
http://www.bangkokpost.com/News/07Jan2007_news03.php
"In the latest complaint, a group of 10 foreign tourists dined at a seafood restaurant, ordered a few dishes and were charged more than 45, 000 baht."
ça fait un peu cher les crevettes d'élevage!
Boire ou conduire? (Thaïlande) English translation pending
http://www.bangkokpost.com/News/30Dec2006_news15.php
Les thai ont choisi: Ils boivent et conduisent:
"Drink-driving was the main cause of road accidents."

Les thai ont choisi: Ils boivent et conduisent:
"Drink-driving was the main cause of road accidents."

Photo de Ceylan en 1980: où est-ce? English translation pending
celle ci est facile

maintenant un peu plus difficile



maintenant un peu plus difficile


Hôtels Grand Paradise Bavaro versus Club Grand Paradise? English translation pending
Si on magasine sur les sites de voyage, on y trouve des forfaits, ex. Go Travel off The Club at Grand Paradise et d'autres sites, on parle de Gran Paradise Bavaro... Quelqu'un sait la différence des ces deux choix?? Quel prendre... lequel me suggérez-vous?
merci :-)
merci :-)
Trois semaines aux Etats-Unis: budget, location de voiture, vol Los Angeles-New York English translation pending
Bonjour à tous, voilà ma petite amie et moi même avons le projet de partir vivre "the american dream" dans les 3 ans qui viennent (je sais je m'y prends très tôt 😉).
Nous aimerions rester entre 3 et 4 semaines pour voir le plus de choses possibles ! Mais plusieurs questions nous viennent à l'esprit :
1) Au niveau des prix, nous n'avons aucunes notions de combien cela peut coûter.Alors combien coûteraient par personne 3 semaines aux USA en comptant le vol aller retour (Nice-L.A par exemple), les nuits d'hôtel, les restos, la location d'une voiture nécessaire pour bouger un peu, et tous les "à côtés"(entrées des parcs, spectacles à Las Vegas, vols en hélico au grand canyon, souvenirs...) ?
2) Y a t-il des limites d'âge pour la location de voiture ? Si on a moins de 25 ans par exemple peut-on louer ?
3) Une fois le Grand Ouest exploré nous aimerions aussi aller passer 4 ou 5 jours à New York, combien coûte les billets d'avion entre Los Angeles et New York (aller/retour et par personne) ?
Voilà il me faudrait ces quelques informations à titre informatif (😎) pour plus tard avoir toutes les cartes en mains pour élaborer un super séjour avec des guides et avec votre précieuse aide bien sûr 🙂 Merci
1) Au niveau des prix, nous n'avons aucunes notions de combien cela peut coûter.Alors combien coûteraient par personne 3 semaines aux USA en comptant le vol aller retour (Nice-L.A par exemple), les nuits d'hôtel, les restos, la location d'une voiture nécessaire pour bouger un peu, et tous les "à côtés"(entrées des parcs, spectacles à Las Vegas, vols en hélico au grand canyon, souvenirs...) ?
2) Y a t-il des limites d'âge pour la location de voiture ? Si on a moins de 25 ans par exemple peut-on louer ?
3) Une fois le Grand Ouest exploré nous aimerions aussi aller passer 4 ou 5 jours à New York, combien coûte les billets d'avion entre Los Angeles et New York (aller/retour et par personne) ?
Voilà il me faudrait ces quelques informations à titre informatif (😎) pour plus tard avoir toutes les cartes en mains pour élaborer un super séjour avec des guides et avec votre précieuse aide bien sûr 🙂 Merci
Hôtel Globalia Punta Cana Grand English translation pending
🙂suite a une modification du prix(à la hausse)nous devons modifier notre choix d'hotel(Sunscape The Beach) pour le Punta Cana Grand Globalia. On voudrais savoir: A propos de la nourriture--propreté--chambres--plage--animation--service--et toutes bonnes choses a savoir(bonnes ou mauvaises!) A quoi devons nous nous attendre????
Si vous aviez des photos ça aiderait!
ICISUSHI.😉
Si vous aviez des photos ça aiderait!
ICISUSHI.😉
Hôtel bien et pas cher à Phuket sur Patong au mois de décembre? English translation pending
je cherche un hotel sur patong pas plus de 1200bath la nuit merci
Cherche recettes marocaines English translation pending
De retour de Marrakech (et emballée par la ville et le pays) je suis preneuse de ttes recettes marocaines (tajines, thé, couscous, pastilla etc...).
Merci d'avance
Route de Grand Canyon à Page English translation pending
Bonjour,
J'ai visualisé un parcours sur Mapquest. Il me propose : GC, Desert view, Cameron, The Gap, Cedar Ridge, Bitter Springs, Page. est-ce la plus belle route ?
J'ai visualisé un parcours sur Mapquest. Il me propose : GC, Desert view, Cameron, The Gap, Cedar Ridge, Bitter Springs, Page. est-ce la plus belle route ?
Petits présents pour le Vietnam English translation pending
Nous aimons bien apporter de petites bricoles que nous laissons aux locaux, qui nous font visiter un site, nous reçoivent pour un thé chez eux etc... Juste pour montrer notre reconnaissance. Savez vous ce que nous pouvons apporter au Vietnam. Pour les femmes on m'a recommandé d'apporter des échantillons de parfum et de crème. Cela leur fait très plaisir semble-t-il. Mais pour les enfants et les hommes avez vous des idées ?
Traversée du Pakistan depuis l'Inde vers l'Iran English translation pending
Bonjour!
Nous effectuons actuellement une traversee de six mois reliant Shangai a Istanbul, sur les routes du the.
Visiblement, pas de possibilite d'avoir un visa de plus de 7 jours pour l'Iran depuis New Dehli (helas!!). Nous avons donc 3 semaines a consacrer au Pakistan (du 15 juin au 10 juillet environ).
Le passage depuis Amristar vers Lahore est il le seul possible? Pas de poste sur la route depuis Shrinagar vers Islamabad?
Concernant la securitee, nous avons lu des temoignages sur cet excellent forum, de personnes voyageant avec escorte...N'y a t il aucun moyen d'eviter cela? est ce un choix ou une obligation? De quoi cela depend il?
Pour le visa Irannien, quelles sont precisement les pieces a apportee a l'ambassade (a Delhi), afin de mettre toutes les chances de notre cote?
Merci a tous ceux qui voudrons bien nous aider...Ici le Viet Nam, a vous le reste du monde.
Merci a tous ceux qui voudrons bien nous aider...Ici le Viet Nam, a vous le reste du monde.
Alerte au Tsunami inquiétante! English translation pending
Je n'ai pas encore de confirmation mais on pouvait lire ce matin dans le journal "the nation" ....
http://www.nationmultimedia.com/breakingnews/read.php?newsid=20002519
En gros....(avec mon pauvre Anglais - désolé par avance !)
Le centre de prévention des catastrophes vient de publier un communiqué en demandant aux Thais d'être à l'écoute des secousses du coté de la mer d'Andaman et aux alentours de Ranong !
Le centre a publié une annonce sur les chaines de télévision indiquant que 31 secousses (échelle 4.0 à 5.3 sur l'échelle de Richter ) se sont produits à quelques 400 kilomètres à l'O de Ranong. Il a indiqué que les secousses étaient irrégulieres ect ....... Pur finir, que ces pouvaient mener à une formation d'un nouveau volcan sous-marin qui entrenerait alors un nouveau Tsunamis si le volcan éclatait.....
Bon, je ne sais pas vraiment si le niveau d'alerte est aussi inquiétant qu'il y parait mais je pense qu'il est pas idiot d'en parler sur le forum...prevention valant mieux que .....!😉
Si vous avez d'autres nouvelles ....
En gros....(avec mon pauvre Anglais - désolé par avance !)
Le centre de prévention des catastrophes vient de publier un communiqué en demandant aux Thais d'être à l'écoute des secousses du coté de la mer d'Andaman et aux alentours de Ranong !
Le centre a publié une annonce sur les chaines de télévision indiquant que 31 secousses (échelle 4.0 à 5.3 sur l'échelle de Richter ) se sont produits à quelques 400 kilomètres à l'O de Ranong. Il a indiqué que les secousses étaient irrégulieres ect ....... Pur finir, que ces pouvaient mener à une formation d'un nouveau volcan sous-marin qui entrenerait alors un nouveau Tsunamis si le volcan éclatait.....
Bon, je ne sais pas vraiment si le niveau d'alerte est aussi inquiétant qu'il y parait mais je pense qu'il est pas idiot d'en parler sur le forum...prevention valant mieux que .....!😉
Si vous avez d'autres nouvelles ....
Le juke box voyageur English translation pending
Bonjour,
J'ai lu dans un post que le routard avait un jour sorti un cd de musiques de voyageurs (avec notamment "On the road again") ...
Quelles seraient vos morceaux si vous deviez vous faire un cd de 10 chansons "symboliques" ?
J'ai lu dans un post que le routard avait un jour sorti un cd de musiques de voyageurs (avec notamment "On the road again") ...
Quelles seraient vos morceaux si vous deviez vous faire un cd de 10 chansons "symboliques" ?
Documentaire sur le génocide arménien English translation pending
Bonjour,
J'ai découvert ce site www.20voices.com qui présente le documentaire -The Genocide In Me-, qui traite du génocide arménien.
Il est présenté demain (vendredi le 24 février) à 20h à Montréal, dans le cadre des Rendez-vous du cinéma québécois. (http://www.rvcq.com/fest.f/2006/films/categories.doc.php)
J'ai pensé que ça pourrait intéresser les futurs voyageurs qui iront en Turquie... ;)
J'ai découvert ce site www.20voices.com qui présente le documentaire -The Genocide In Me-, qui traite du génocide arménien.
Il est présenté demain (vendredi le 24 février) à 20h à Montréal, dans le cadre des Rendez-vous du cinéma québécois. (http://www.rvcq.com/fest.f/2006/films/categories.doc.php)
J'ai pensé que ça pourrait intéresser les futurs voyageurs qui iront en Turquie... ;)
Transport aéroport de Hong Kong-Stanley English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir comment me rendre a Stanley, de l'aéroport.
Pour voir (The Stanley Military Cemetery) mon père a fait la geurre et a été pris prisonnier par les japonnais et son frère y est mort, a cet endroit.
Alors, j'ai comme un appel, je dois y retourner.
Y-a-t-il des hotels dans le coin de Stanley?
Mille fois merci!
Pour voir (The Stanley Military Cemetery) mon père a fait la geurre et a été pris prisonnier par les japonnais et son frère y est mort, a cet endroit.
Alors, j'ai comme un appel, je dois y retourner.
Y-a-t-il des hotels dans le coin de Stanley?
Mille fois merci!
Depuis la Géorgie English translation pending
Le monde est un livre, ceux qui ne voyagent pas n’en lise qu’une page.
Saint Augustin.
Thé au paumé
Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…
From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.
Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…
En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…
Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…
(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Thé au paumé
Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…
From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.
Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…
En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…
Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…
(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.