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Voyage sur la côte est américaine et canadienne en famille English translation pending
nous sommes une famille de 5...dont 3 p'tits gars (7,5,4 ans). notre projet l'amerique du nord est en 5 semaines pendant l'été 2011.
je détaille
4 jours à new-york
10 jours à boston et la plage(en echange de maison)
7 jours à quebec
14 jours en camping car au canada.
ce voyage vous semble t'il opportun? connaissez vous des bons plans pour se loger à 5? y'a t'il mieux à faire en 5 semaines? n'hésitez pas à intervenir. vos conseils sont les bienvenus! merci
ce voyage vous semble t'il opportun? connaissez vous des bons plans pour se loger à 5? y'a t'il mieux à faire en 5 semaines? n'hésitez pas à intervenir. vos conseils sont les bienvenus! merci
Circuit de quatre semaines dans le Nord-Ouest américain et canadien à l'été 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le circuit que nous avons prévu de réaliser sur 4 semaines pour l' été 2011 en voiture au départ de Vancouver (ou Seattle) :
J 1 à J 3 : Vancouver J 4 à J 6 : Seattle (dont 1 jour dans Olympic National Park) J 7 : Coeur d'alene (pour Nez percés NHP et Hell's Canyon) J 8 : Boise (ou Cambridge comme étape intermédiaire) J 9 : Idaho Falls J 10-11 : Lake Village (Yellowstone) J 12-13 : Mammoth Area J 14 : Cody J 15 : Buffalo J 16 : Rapid City
J 19-J21 : Cheyenne J 22-23 : Denver J 24 : Taos J 25 : Santa Fe J 26 : Albuquerque pour vol sur LA
J19 correspond à l'ouverture du Cheyenne Frontier Days et nous désirons y rester 3 jours pour profiter de l'ambiance. Nous ne savons pas trop ou rajouter des étapes (ou en prolonger certaines au début du parcours). Peut-être pour Glacier NP ou Grand Teton ? Ou passer plus de temps aux alentours de Rapid City ?
Nous serions preneurs de conseils et/ou avis sur ce parcours.
Merci par avance
Voici le circuit que nous avons prévu de réaliser sur 4 semaines pour l' été 2011 en voiture au départ de Vancouver (ou Seattle) :
J 1 à J 3 : Vancouver J 4 à J 6 : Seattle (dont 1 jour dans Olympic National Park) J 7 : Coeur d'alene (pour Nez percés NHP et Hell's Canyon) J 8 : Boise (ou Cambridge comme étape intermédiaire) J 9 : Idaho Falls J 10-11 : Lake Village (Yellowstone) J 12-13 : Mammoth Area J 14 : Cody J 15 : Buffalo J 16 : Rapid City
J 19-J21 : Cheyenne J 22-23 : Denver J 24 : Taos J 25 : Santa Fe J 26 : Albuquerque pour vol sur LA
J19 correspond à l'ouverture du Cheyenne Frontier Days et nous désirons y rester 3 jours pour profiter de l'ambiance. Nous ne savons pas trop ou rajouter des étapes (ou en prolonger certaines au début du parcours). Peut-être pour Glacier NP ou Grand Teton ? Ou passer plus de temps aux alentours de Rapid City ?
Nous serions preneurs de conseils et/ou avis sur ce parcours.
Merci par avance
Quel pays montagneux, paisible et dépaysant pour apprendre l'anglais? English translation pending
Bonjour,
Je reviens d Inde, pays que j ai adoré, et je me suis rendu compte à quel point l anglais était indispensable. Je recherche donc a apprendre l anglais (je n ai vraiment que les bases) dans un pays ou je pourrais également travailler. Retourner a l 'école pourquoi pas, quoi que ce ne soit pas mon envie première. Je voudrais pouvoir visiter un pays vraiment dépaysant, avec des montagnes si possible, j'aime le dénivelé et la nature sauvage, et je préfère les petites villes a dimension humaine. Pour l'instant je me renseigne sur trois pays, le Canada, l'Australie, et la Nouvelle Zélande, et aussi sur la durée de mon séjour 6 mois, 1 an. Avez-vous des conseils, des expériences ? Merci beaucoup pour vos réponses
Amélie
Je reviens d Inde, pays que j ai adoré, et je me suis rendu compte à quel point l anglais était indispensable. Je recherche donc a apprendre l anglais (je n ai vraiment que les bases) dans un pays ou je pourrais également travailler. Retourner a l 'école pourquoi pas, quoi que ce ne soit pas mon envie première. Je voudrais pouvoir visiter un pays vraiment dépaysant, avec des montagnes si possible, j'aime le dénivelé et la nature sauvage, et je préfère les petites villes a dimension humaine. Pour l'instant je me renseigne sur trois pays, le Canada, l'Australie, et la Nouvelle Zélande, et aussi sur la durée de mon séjour 6 mois, 1 an. Avez-vous des conseils, des expériences ? Merci beaucoup pour vos réponses
Amélie
Acheter un vélo de cyclotourisme à Vancouver English translation pending
Bonjour a tous,
Arrive depuis lundi a Vancouver, je m'appretais a en partir cette semaine pour traverser le Canada jusqu'a Quebec... jusqu'a ce que je realise de bon matin que je me suis fait vole mon velo !! Inutile de vous dire que j'ai les nerfs.😠
Bref, projet retarde, il me faut donc reinvestir. Heureusement, j'ai encore toutes mes sacoches, et les outils. J'avais un sirrus specialized, equipe principalement en shimano deore pour vitesses, derailleur, etc... Du milieu de gamme donc. J'en etais tres content, je venais de finir 4000 km avec en Nouvelle Zelande, sans soucis : j'aimerais retrouver quelquechose de la sorte, si possible en seconde main pour amortir les frais d'achat. Est-ce que certains d'entre vous se sont deja equipes sur Vancouver avant de partir sur les routes nord-americaines ? Je suis a l'affut de tous les plans qui existent, que ce soit du neuf, des boutiques de location qui proposeraient aussi des secondes mains, ou bien des sites internet genre ebay specifiques a la ville ( je suis deja tombe sur un truc qui s'appelle craiglist, il y a l'air d'y avoir un peu de tout). Quand je disais que mon velo etait dans le milieu de gamme, c'est encore le cas ? De toute facon, je ne vais pas en etre a mon dernier periple longue distance, donc si vous avez des conseils sur des velos en particulier, je suis preneur aussi ( je ne suis pas tres au point ce ce qui se fait en ce moment, les prix dans la region...)
Merci d'avance, je suis un peu pris de court etant donne que je n'avais pas du tout, mais pas du tout prevu de prospecter pour un velo dans cette ville ! 🤪 Donc toute info sera la bien venue.
Cedric, qui a tres, mais tres envie de se barrer de cette ville du coup !!
Merci d'avance, je suis un peu pris de court etant donne que je n'avais pas du tout, mais pas du tout prevu de prospecter pour un velo dans cette ville ! 🤪 Donc toute info sera la bien venue.
Cedric, qui a tres, mais tres envie de se barrer de cette ville du coup !!
Faire des randonnées et promenades dans le nord-ouest des États-Unis? English translation pending
Bonjour à tous,
J’ai presque fini de préparer mon planning, mais il me reste encore quelques questions spécifiques auxquelles je n’ai pas trouver de réponse sur ce forum…
- Je vais passer une journée dans les environs de Cannon beach, j’ai repéré le parc Ecola State park, avec un camping pour hikers (pas de route y accédant). Je n’ai pas trouvé d’info pour savoir si il faut réserver, savez-vous si ces parcs ont un nombre de places limité ?
- Pour le parc Olympic, je me demande si j’ai prévu assez de temps pour en profiter sans courir… (actuellement prévu 3j). je pensais passer
* 1j dans la zone Quinault et Queets pour faire une visite en voiture et quelques petites promenades rapides. C’est raisonnable ? * 1/2j dans la zone Hoh River Rain Forest pour une visite rapide aussi * une promenade sur la côte et je vais essayer d’avoir un backcountry permit pour dormir sur la plage. Avez-vous une zone à conseiller ? les campings avec permis sont très nombreux vers le nord et vers le sud... il faut dire lequel ont choisi dès la réservation avez-vous un conseil?… (J’aimerais marcher environs 5-8 km jusqu’au camping). * J’ai aussi prévu une journée dans la région de Hurricane Ridge. Je choisirai une promenade sur place. * J’hésite à ajouter une journée pour une autre partie du parc… Pensez-vous que ça vaille la peine ? Sol duc, Lake crescent, ou autre ?? * Pour ceux qui ont visiter les deux, la péninsule olympique ressemble-t-elle fort à l’île de Vancouver (j’y ai passé une semaine il y a qq année)?
- Avez-vous une randonnée particulière à conseiller à Mt Saint Helens (environ 4-5h) ? Je comptais aller dans la zone de Windy Ridge.
- J’hésite à passer 3 nuits dans la région de Columbia gorge et Mt hood ou seulement 2 et ajouter une nuit à Olympic park, avez-vous un conseil sur ce point ?
- Je compte aussi passer 2 jours à Mt Rainier et 1 jour à north cascade, pour faire une belle promenade par jour que je déciderai sur place en fonction de la météo et de l’état des sentiers.
Si vous connaissez un lieu à ne pas manquer que j’ai oublié, pourriez-vous me le dire ??
Merci merci…
J’ai presque fini de préparer mon planning, mais il me reste encore quelques questions spécifiques auxquelles je n’ai pas trouver de réponse sur ce forum…
- Je vais passer une journée dans les environs de Cannon beach, j’ai repéré le parc Ecola State park, avec un camping pour hikers (pas de route y accédant). Je n’ai pas trouvé d’info pour savoir si il faut réserver, savez-vous si ces parcs ont un nombre de places limité ?
- Pour le parc Olympic, je me demande si j’ai prévu assez de temps pour en profiter sans courir… (actuellement prévu 3j). je pensais passer
* 1j dans la zone Quinault et Queets pour faire une visite en voiture et quelques petites promenades rapides. C’est raisonnable ? * 1/2j dans la zone Hoh River Rain Forest pour une visite rapide aussi * une promenade sur la côte et je vais essayer d’avoir un backcountry permit pour dormir sur la plage. Avez-vous une zone à conseiller ? les campings avec permis sont très nombreux vers le nord et vers le sud... il faut dire lequel ont choisi dès la réservation avez-vous un conseil?… (J’aimerais marcher environs 5-8 km jusqu’au camping). * J’ai aussi prévu une journée dans la région de Hurricane Ridge. Je choisirai une promenade sur place. * J’hésite à ajouter une journée pour une autre partie du parc… Pensez-vous que ça vaille la peine ? Sol duc, Lake crescent, ou autre ?? * Pour ceux qui ont visiter les deux, la péninsule olympique ressemble-t-elle fort à l’île de Vancouver (j’y ai passé une semaine il y a qq année)?
- Avez-vous une randonnée particulière à conseiller à Mt Saint Helens (environ 4-5h) ? Je comptais aller dans la zone de Windy Ridge.
- J’hésite à passer 3 nuits dans la région de Columbia gorge et Mt hood ou seulement 2 et ajouter une nuit à Olympic park, avez-vous un conseil sur ce point ?
- Je compte aussi passer 2 jours à Mt Rainier et 1 jour à north cascade, pour faire une belle promenade par jour que je déciderai sur place en fonction de la météo et de l’état des sentiers.
Si vous connaissez un lieu à ne pas manquer que j’ai oublié, pourriez-vous me le dire ??
Merci merci…
Visite des parcs de Banff et Jasper au Canada English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de 24 ans qui partons cet été voyager trois mois au Canada. Le 12 août nous nous envolerons pour Calgary et nous voyagerons durant 6 semaines en Alberta et en Colombie britannique. Nous souhaitons quelques renseignements sur cette partie du pays.
Nous sommes deux amoureux de la nature et nous avons l'intention de visiter les parcs de Banff et Jasper.Avez-vous d'autres parcs à nous conseiller?Est-il possible de faire des randonnées de plusieurs jours et de dormir dans des refuges ou des cabanes? Avez-vous des adresses à nous donner?Quelle est la meilleure manière de se déplacer dans les parcs sachant que nous avons l'intention de faire des randonnées de plusieurs jours et que ça nous ennuie de savoir notre voiture sur le parking sans utilité?Merci à tous ceux qui nous donnerons un coup de pouce à organiser notre voyage
Gaëlle
Nous sommes un couple de 24 ans qui partons cet été voyager trois mois au Canada. Le 12 août nous nous envolerons pour Calgary et nous voyagerons durant 6 semaines en Alberta et en Colombie britannique. Nous souhaitons quelques renseignements sur cette partie du pays.
Nous sommes deux amoureux de la nature et nous avons l'intention de visiter les parcs de Banff et Jasper.Avez-vous d'autres parcs à nous conseiller?Est-il possible de faire des randonnées de plusieurs jours et de dormir dans des refuges ou des cabanes? Avez-vous des adresses à nous donner?Quelle est la meilleure manière de se déplacer dans les parcs sachant que nous avons l'intention de faire des randonnées de plusieurs jours et que ça nous ennuie de savoir notre voiture sur le parking sans utilité?Merci à tous ceux qui nous donnerons un coup de pouce à organiser notre voyage
Gaëlle
Carte RP ou visa de travail pour le Canada? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous ,
Alors voilà, j'explique ma situation : J'ai pris un congé sabbatique de 11 mois ( à partir de Mai 2010 ) pour tenter un début d'aventure au CANADA , vers Montréal ou j'ai l'intention de trouver un job et d'y travailler .J'ai également fait une demande de carte RP auprés du CANADA qui est en cours depuis le 20 Février 2010 ( sachant que j'ai déjà obtenu le CSQ ) , à ce jour , je n'ai toujours pas reçu le papier pour la visite Médical .Ma question est : sachant que je compte y aller à la mi-mai ( le temps de régler quelques paperasses mutuelle , sécu , banque etc...!!! ) , vu que je n'ai pas encore de carte RP , je ne sais pas comment faire et par quoi commencer à savoir si j'anticipe pour une demande de visa de travail ( quelles sont les procédures ?? ) sachant que ma carte RP n'arriveras pas à temps pour pouvoir travailler et que celle-ci est en cours....ou alors mieux vaut attendre l'obtention de la carte RP ( sachant que je n'aurai pas de salaire durant cette période et que je n'ai pas envi de me retrouver coincé ) .Et pour ce qui est des billets d'avion , je pense opter pour un billet A/R OPEN PARIS/MONTREAL au cas ou cela se passerait mal ; si quelqu'un peut me renseigner la-dessus . MERCI d'avance Désolé je sais c'est un peu confus dans ma tête mais j'espére que j'ai été claire
A+. Mattcool
Alors voilà, j'explique ma situation : J'ai pris un congé sabbatique de 11 mois ( à partir de Mai 2010 ) pour tenter un début d'aventure au CANADA , vers Montréal ou j'ai l'intention de trouver un job et d'y travailler .J'ai également fait une demande de carte RP auprés du CANADA qui est en cours depuis le 20 Février 2010 ( sachant que j'ai déjà obtenu le CSQ ) , à ce jour , je n'ai toujours pas reçu le papier pour la visite Médical .Ma question est : sachant que je compte y aller à la mi-mai ( le temps de régler quelques paperasses mutuelle , sécu , banque etc...!!! ) , vu que je n'ai pas encore de carte RP , je ne sais pas comment faire et par quoi commencer à savoir si j'anticipe pour une demande de visa de travail ( quelles sont les procédures ?? ) sachant que ma carte RP n'arriveras pas à temps pour pouvoir travailler et que celle-ci est en cours....ou alors mieux vaut attendre l'obtention de la carte RP ( sachant que je n'aurai pas de salaire durant cette période et que je n'ai pas envi de me retrouver coincé ) .Et pour ce qui est des billets d'avion , je pense opter pour un billet A/R OPEN PARIS/MONTREAL au cas ou cela se passerait mal ; si quelqu'un peut me renseigner la-dessus . MERCI d'avance Désolé je sais c'est un peu confus dans ma tête mais j'espére que j'ai été claire
A+. Mattcool
Arriver aux États-Unis et repartir du Canada: problème avec l'administration américaine? English translation pending
bonjour, j'ai recherché dans les thémes amérique du nord, administration, mais je n'ai pas trouvé complètement réponse à ma question ?
J'ai seulement lu que passer la frontière terrestre US/canada se faisait assez facilement.
Mais .....; Je viens de remplir le document ESTA . sur le site du tourisme américain(ambassade), il est précisé que le voyageur doit être en possession d'un billet avion aller/retour.
Mon billet aller part de Paris pour New york, je vais ensuite au Canada en voiture et je repars de Montréal pour Paris.
Cet aller et retour sera t'il valable pour l'administration américaine ???,
J'ai seulement lu que passer la frontière terrestre US/canada se faisait assez facilement.
Mais .....; Je viens de remplir le document ESTA . sur le site du tourisme américain(ambassade), il est précisé que le voyageur doit être en possession d'un billet avion aller/retour.
Mon billet aller part de Paris pour New york, je vais ensuite au Canada en voiture et je repars de Montréal pour Paris.
Cet aller et retour sera t'il valable pour l'administration américaine ???,
Avis sur itinéraire dans l'est et l'ouest des États-Unis? English translation pending
Bonjour
J'ai fais un voyage de 24 jours dans l'ouest américain et j'ai été vraiment conquis. J'aime beaucoup ce pays et je je souhaiterais visiter le reste.
Décider d'un itinéraire semble plus complexe mais j'ai réussi à me décider d'un "premier jet" d'itinéraire qui me reste à affiner:

4 j à NY 1 j à Philadelphia 1 j à Washington 1 j à Miami 1 j à Key West 1 j à Everglades 1 j à Denver 1 j au Mont Rushmore 4 j à YellowStone 1 j à Salt Lake City
Facultatif : - Chute du Niagara (1200km de plus) 1/2 jours de plus - New Orleans : (1400 km de plus nécessitant 3/4 jours supplémentaires + frais voiture : 300$ de drop off!!!!) - -> permettrait de passer par Orlando (parc d'attractions) - Pas mal de parc dans le Nord Ouest - Seattle... Vancouver...parc Canadien...(rajouter pas mal de jour en plus ou supprimer miami)
Voila que pensez vous de cet itinéraire : un peu complexe ? des lieux manquées sachant j'aime autant les villes que la nature et j'aime l'éclectisme dans un voyage)? 4 jours à Yellowstone, est ce un peu un peu trop ? peut être privilégier d'autres parcs moins connus.
Dans l'ouest pour 2 personnes nous en étions sortis en moyenne par 70€ par nuit. Est ce que l'est est plus cher ?
Quel est la meilleur période pour cet itinéraire (condition climatique / prix avion + hotel) ?
Merci d'avance.

4 j à NY 1 j à Philadelphia 1 j à Washington 1 j à Miami 1 j à Key West 1 j à Everglades 1 j à Denver 1 j au Mont Rushmore 4 j à YellowStone 1 j à Salt Lake City
Facultatif : - Chute du Niagara (1200km de plus) 1/2 jours de plus - New Orleans : (1400 km de plus nécessitant 3/4 jours supplémentaires + frais voiture : 300$ de drop off!!!!) - -> permettrait de passer par Orlando (parc d'attractions) - Pas mal de parc dans le Nord Ouest - Seattle... Vancouver...parc Canadien...(rajouter pas mal de jour en plus ou supprimer miami)
Voila que pensez vous de cet itinéraire : un peu complexe ? des lieux manquées sachant j'aime autant les villes que la nature et j'aime l'éclectisme dans un voyage)? 4 jours à Yellowstone, est ce un peu un peu trop ? peut être privilégier d'autres parcs moins connus.
Dans l'ouest pour 2 personnes nous en étions sortis en moyenne par 70€ par nuit. Est ce que l'est est plus cher ?
Quel est la meilleur période pour cet itinéraire (condition climatique / prix avion + hotel) ?
Merci d'avance.
Washington/Oregon à vélo en mars 2010 à partir de Vancouver English translation pending
Bonjour!
Nous aimerions avoir des conseils sur la météo, le sens des vents, les meilleures endroits à faire à vélo dans ces 2 États. Nous prévoyons descendre de Vancouver en mars à travers Washington et l'Oregon et faire une boucle pour retourner au Canada, total de 2000 Km environ. Fera-t-il trop froid? Y'a-t-il des endroits où il neige moins...?
Merci beaucoup!
Pascal
Partir aux États-Unis durant plusieurs mois en Terminale S? English translation pending
Bonjour,
Je suis en terminale S et je compte partir aux etats-unis durant plusieur mois. Jaimerais savoir si cela n'est pas "risque" et si , partant seul" je ne risquerais pas d'etre demoraliser ?
Merci d'avance pour vos reponse , n'hesitez pas a partager vos experiences !:)
Toronto ou Montréal? English translation pending
Bonjour a vous,
J'ai enfin eu mon visa pour le canada et suis très contente.... Nous comptons toute la famille (mon mari et mes 3 enfants venir au mois de janvier prochain).
Je suis un peu perdue dans mes idées😕 et aimerais avoir plus de renseignements si possible ....
Je suis confus a l'idee d'aller a Toronto ou Montreal, est ce qu'a Toronto (Brampton) c'est l'anglais seulement, les ecoles sont-elles bilingues et le coût de la vie est-elle plus chère qu'a Montreal?
Pourriez vous s'il vous plait me dire quelle est la distance de l'aeroport Trudeau a Estrie? Comment y aller en train ou il faut prendre un autre avion?
Merci pour vos reponses et a tres bientot Sheraton
J'ai enfin eu mon visa pour le canada et suis très contente.... Nous comptons toute la famille (mon mari et mes 3 enfants venir au mois de janvier prochain).
Je suis un peu perdue dans mes idées😕 et aimerais avoir plus de renseignements si possible ....
Je suis confus a l'idee d'aller a Toronto ou Montreal, est ce qu'a Toronto (Brampton) c'est l'anglais seulement, les ecoles sont-elles bilingues et le coût de la vie est-elle plus chère qu'a Montreal?
Pourriez vous s'il vous plait me dire quelle est la distance de l'aeroport Trudeau a Estrie? Comment y aller en train ou il faut prendre un autre avion?
Merci pour vos reponses et a tres bientot Sheraton
Visa pour effectuer un stage au Canada? English translation pending
Bonjour,
Etant actuellement étudiant en école de commerce, je suis en train de préparer un stage pour cet été de 2 ou 3 mois.
Ce stage à pour but de travailler en pays anglo-saxon pendant 2 mois minimum jusqu'à 3 mois maximum.
J'aimerais donc partir au Canada vers Vancouver peut etre.
Ma question est la suivante.
Que me faut-il? Visa? si oui lequel, Avez vous un ordre de prix? Me faut-il d'autres documents?
Par avance merci. Alexandre
Ma question est la suivante.
Que me faut-il? Visa? si oui lequel, Avez vous un ordre de prix? Me faut-il d'autres documents?
Par avance merci. Alexandre
Où aller travailler un peu dans l'Ouest? (américain ou canadien) English translation pending
Bonjour a toutes et tous mon prenon est Herve je suis au quebec depuis mai, pour un duree de 2 ans, je suis originaire des alpes francaises. un petit village qui s appelle la Grave paradis du ski freeride et de l alpinisme. Mon objectif est bien sur d aller dans l ouest pour y vivre quelques temps. quel endroit serais l ideal pour vivre, mes passions (alpinisme, velo de montagne, cascade de glace, ski , kayak de mer......) bref, pour pouvoir travailler un peu (helas pas le choix!!), et profiter au max de mes jouets. j ai 40 ans le cote festif d une place m importe peu!! . merci d avance pour vos infos.
Habiter cinq mois dans les montagnes Rocheuses canadiennes? English translation pending
Bonjour a tous,
Voila je part avec deux amis le 17 novembre prochain au canada, direction montréal pour 15 jours et aprés on s'envole pour vancouver pour chercher une station de ski ou faire notre saison. nous avons l'intension d'y resté au moin 5 mois!!! donc si vous connaissez des bonne station avec village, et si c'est possible de loger sur place... Ce serai bien cool!
merci a tous,
mat.
Voila je part avec deux amis le 17 novembre prochain au canada, direction montréal pour 15 jours et aprés on s'envole pour vancouver pour chercher une station de ski ou faire notre saison. nous avons l'intension d'y resté au moin 5 mois!!! donc si vous connaissez des bonne station avec village, et si c'est possible de loger sur place... Ce serai bien cool!
merci a tous,
mat.
Travailler au Canada? English translation pending
Salut à tous, voyageurs de tous pays et tous horizons,
Ayant pour projet un pvt au canada pour 2010 je me demandais quels types de jobs peut on trouver hors grosses villes. Le truc c'est que j'aimerais bien aller dans le nord ( Baie james, hudson...) et pouvoir y rester un peu mais est il possible d'y trouver du job ??? Merci !
Combien coûte un appartement et la vie en général au Canada? English translation pending
bonjour
Ma compagnie me propose de m'expatrier au canada, mais j'aimerai en savoir un peu plus sur ce pays avant de tenter l'aventure.
actuellement je gagne environ 400000 yen par mois (3500 euro en gros je vis au japon) et ils me prposent donc 3700 Canadian dollrs.
Est ce assez pour louer un apartement vivre s'amuser? car sur tokyo je suis leger des fois...
Combien coute un appartement et la vie en general (actuellement je pai mon logement 1300 euros)?
merci pour vos reponse
Ma compagnie me propose de m'expatrier au canada, mais j'aimerai en savoir un peu plus sur ce pays avant de tenter l'aventure.
actuellement je gagne environ 400000 yen par mois (3500 euro en gros je vis au japon) et ils me prposent donc 3700 Canadian dollrs.
Est ce assez pour louer un apartement vivre s'amuser? car sur tokyo je suis leger des fois...
Combien coute un appartement et la vie en general (actuellement je pai mon logement 1300 euros)?
merci pour vos reponse
Pente sur l'Alaska et la Dempster Highway (Canada)? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais connaitre la pente maximum que peut atteindrent la dempster et l'alaska highway.
Merci d'avance.
Alaska en novembre: climat et visites? English translation pending
bonjour
je compte me rendre en alaska pour le mois de novembre
pouvez vous me renseigner sur le climat si c'est possible de visiter
ou aller et les activites a faire
tous les renseignements sont le bien venus
je vous remercie d'avance
Anoraks ou pas pour l'ouest du Canada et le nord-ouest des Eats-Unis en juillet? English translation pending
Bonjour
Nous embarquons demain destination Colombie Britannique/ Alberta + états de Washington, du Montana et du Wyoming. Nous camperons tout au long du séjour. Est-il utile de s'encombrer d'anoraks pour affronter la fraîcheur nocturne ou une bonne polaire suffit-elle?
Merci de vos réponses rapides. Je suis hésitante devant ma valise.
Nous embarquons demain destination Colombie Britannique/ Alberta + états de Washington, du Montana et du Wyoming. Nous camperons tout au long du séjour. Est-il utile de s'encombrer d'anoraks pour affronter la fraîcheur nocturne ou une bonne polaire suffit-elle?
Merci de vos réponses rapides. Je suis hésitante devant ma valise.
Rumeur: Air France et la ligne Charles-de-Gaulle - Seattle English translation pending
Bonjour
Etant un familier de la ligne CDG/SEA de AF, j'ai eu éco de rumeurs indiquant que AF souhaiterait arrêter cette liaison. Je précise que ces info ne viennent en aucuns cas de personne en lien ou travaillant avec AF, je la traite donc avec une bonne distance et souhaite en savoir plus auprès de personnes plus à même d'avoir la vérité entre les mains.
Pour ma part j'apparécie cette ligne, même si depuis quelques mois je n'habite plus Paris, mais je trouve que c'est un vol de bonne qualité que j'ai eu l'occasion de tester tant en classe Voyageur qu'en classe Affaires. Si ce vol disparaissait je pense que je franchirait un pas de plus vers la concurrence tant j'apprécie peu Delta et/ou NW sur les liaisons intra USA. Quand j'ai pris cette ligne j'ai souvant trouvé le taux de remplissage plus que correct, sur mes 3 dernier vols la cabine éco était pleine, mais ca n'est pas représentatif de l'activité réelle de celle-ci, étant plutot des week-end.
Christian
Etant un familier de la ligne CDG/SEA de AF, j'ai eu éco de rumeurs indiquant que AF souhaiterait arrêter cette liaison. Je précise que ces info ne viennent en aucuns cas de personne en lien ou travaillant avec AF, je la traite donc avec une bonne distance et souhaite en savoir plus auprès de personnes plus à même d'avoir la vérité entre les mains.
Pour ma part j'apparécie cette ligne, même si depuis quelques mois je n'habite plus Paris, mais je trouve que c'est un vol de bonne qualité que j'ai eu l'occasion de tester tant en classe Voyageur qu'en classe Affaires. Si ce vol disparaissait je pense que je franchirait un pas de plus vers la concurrence tant j'apprécie peu Delta et/ou NW sur les liaisons intra USA. Quand j'ai pris cette ligne j'ai souvant trouvé le taux de remplissage plus que correct, sur mes 3 dernier vols la cabine éco était pleine, mais ca n'est pas représentatif de l'activité réelle de celle-ci, étant plutot des week-end.
Christian
Correspondance d'une heure vingt-cinq minutes à l'aéroport de Vancouver: suffisant? English translation pending
Bonjour,
est-ce qu'une correspondance de 1h25 à vancouver ( liaison vers les USA ) est suffisante ?
Merci
est-ce qu'une correspondance de 1h25 à vancouver ( liaison vers les USA ) est suffisante ?
Merci
Itinéraire de deux mois dans l'Ouest américain depuis Montréal English translation pending
Bonjour
Nous partons deux mois dans l'ouest américain depuis Montréal, n'hésitez pas à me donner votre avis sur notre itinéraire:
Montréal-Chicago-Denver -» 6 j Rocky Mountains-Great Dunes sand -» 4j Mesaverde-Monument Valley -» 4j Moab -» 4j Capitol Reef -Bryce Canyon-Zion-Page-Grand Canyon -» 15j (3j chaque) Las Vegas-»2j Death Valley-» 1 ou deux jours (car pas de clim dans la voiure) Sequoia-»2j Santa Barbara-Murro Bay-Monterey-San Francisco -» 11j Yosemite -» 3j Grand Téton-Yellowstone -» 6j Badlands -» 2j Retour à Montréal -» 5j
Merci
Nous partons deux mois dans l'ouest américain depuis Montréal, n'hésitez pas à me donner votre avis sur notre itinéraire:
Montréal-Chicago-Denver -» 6 j Rocky Mountains-Great Dunes sand -» 4j Mesaverde-Monument Valley -» 4j Moab -» 4j Capitol Reef -Bryce Canyon-Zion-Page-Grand Canyon -» 15j (3j chaque) Las Vegas-»2j Death Valley-» 1 ou deux jours (car pas de clim dans la voiure) Sequoia-»2j Santa Barbara-Murro Bay-Monterey-San Francisco -» 11j Yosemite -» 3j Grand Téton-Yellowstone -» 6j Badlands -» 2j Retour à Montréal -» 5j
Merci
Aventures dans l'Ouest canadien et parc des glaciers, USA (1ère partie) English translation pending
Les aventures de Grisemote dans l’Ouest Canadien (1ère partie)
Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil
5 semaines sous la tente, en juillet 2008, avec nos enfants âgés de: 13, 12 et 8 ans! Tout d'abord, avant de débuter la narration, nous nous devons de remercier tous ceux qui ont pris le temps de nous répondre et celles qui ont eu la gentillesse de me faire parvenir leurs guides, cartes, voire atlas! Kashtin, Calou192, mlefèvre, Vinny, Vilcanota, notre grand spécialiste de la région et tous les autres, merci à vous tous!🙂 Texte: Gilles Plançon Photos: Gilles et Sylvie Cela a commencé de façon maintenant presque traditionnelle, un soir de novembre pluvieux, lors de la présentation des vœux familiaux pour les vacances : « Cette année, nous irons au pays des ours, de la forêt et des montagnes. Certes, l’endroit est infesté de moustiques tenaces, les ours abiment régulièrement et sans distinction les touristes et les locaux, le soir le froid mord les doigts de pieds, voire plus (montagne oblige), la probabilité de rencontrer de la pluie est de 100 %, mais en revanche, on y trouve le meilleur sirop d’érable, la forêt sauvage sur des milliers de kilomètres où pullulent les fameux ours, les paysages sont à couper le souffle (que l’on a moins d’ailleurs en altitude) et pour ceux qui ne seraient pas encore convaincus, c’est le territoire des glaciers qui fondent à vu d’œil et qui auront certainement disparus dans quelques années. » Devant tant d’arguments et de détermination de la part de Grisemote et l’assurance d’une organisation impeccable inspirée par les meilleurs conseils du forum, aucun des co-aventuriers n’a osé remettre en doute ce choix forcement judicieux, tout juste une question fut posée à voix basse : « Tenaces comment les moustiques ? »
L'itinéraire tel qu'il était prévu: (nous l'avons quasiment respecté) Les temps de route et kilomètres sont quand même à vérifier, je m'étais aidée d'un site canadien qui donnait les temps de parcours! S 5 juillet Arrivée Calgary nuit Sandman hotel – aéroport D 6 juillet visite Calgary nuit Sandman hotel – aéroport L 7 juillet stampede nuit Sandman hotel – aéroport M 8 juillet Route vers Drumheller (badlands) (138 km) Visite du musée de paléontologie (on n’a pas eu le temps !)– route vers Dinosaur Park (138 km – 1h 23) camping de dinosaur M 9 juillet Dinosaur Park - route Glacier Park (environ 300 km) camping de Ste Mary J 10 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road camping de fish river V 11 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road retour et route vers Many glacier Swiftcurrent motor inn S 12 juillet Glacier Park – Many glacier Grinell glacier trail camping de Many Glacier D 13 juillet Glacier Park – Many glacier cracker lake trail camping de Many Glacier L 14 juillet Waterton Lakes National Park Camping townsite M 15 juillet Waterton Lakes National Park Crypt lake Camping townsite M 16 juillet Waterton – Lake Louise 4h17 camping de Lake Louise J 17 juillet Lake Louise camping de Lake Louise V 18 juillet lac Moraine camping de Lake Louise S 19juillet Parc National de Yoho (chutes de takakkaw + emerald lake) camping de Lake Louise D 20 juillet Jasper (Route des glaciers) Camping Wilson creek L 21 juillet Glacier Athabasca (départ 10h40) Route vers Jasper (environ 110 km) + chutes Athabasca camping Wapiti M 22 juillet Jasper (Lac Maligne) camping Wapiti M 23 juillet Jasper (Mont Edith Cavell) camping Wapiti J 24 juillet Jasper– Beaumont Provincial Park (environ 500 km – 5h30) camping Beaumont Provincial Park V 25 juillet Beaumont Provincial Park – Ksan (300 km – 4h00 ?) Ksan campground S 26 juillet Ksan – Stewart nuit à Meziadin Lake D 27 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge L 28 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge M 29 juillet Stewart – Prince Rupert (463 km – 4h 59min) Pacific Inn M 30 juillet Route Ferry Départ 7h30 – arrivée 22h30 North Shore Inn J 31 juillet Orques Telegraph Cove (13 heures) – Camping Telegraph Cove Resort V 1 août Telegraph Cove – Tofino (environ 450 km – 5 h00) - Forêt de Cathedral Grove Camping Greenpoint S 2 août Pacific Rim - Ucluelet Camping Greenpoint D 3 août Pacific Rim – Tofino Camping Greenpoint L 4 août Tofino (baleines – ours noirs ?) Camping Greenpoint M 5 août Route Tofino – Nanaimo (2 heures39) – ferry pour Vancouver (12h55) Plaza Hotel M 6 août Vancouver Plaza Hotel J 7 août Vancouver Plaza Hotel V 8 août Départ avion
TOTAL DE KILOMETRES EFFECTUES : 5496 KM

L’enregistrement de nos 100 kilos de bagages, constitués essentiellement de 2 tentes, de matériel de camping et vestimentaire pour affronter la chaleur et surtout le froid et la pluie, fut une formalité. Les 2 heures de retard pour cause de grève des bagagistes fut l’occasion d’arpenter le terminal 1 de Roissy qui n’a décidément aucun charme. Nous finissons par décoller de Roissy sous une pluie battante devant le museau pointu toujours au vent du vieux concorde. Bien qu’ayant pris nos réservations par internet 6 mois avant, nous avons mal choisi l’emplacement de nos sièges, sur l’aile. Pas grave me direz vous, pour voir la mer d’en haut, une place en vaut bien une autre. Oui, mais entre l’Europe et le Canada, il y a le Groenland, terre vierge minérale et neigeuse, aux eaux bleutées pigmentées d’icebergs et aux canyons profonds. Un des derniers sanctuaires vierge de trace humaine où la main de l’homme n’a jamais mit le pied comme dirait les Dupont. C’est donc à la limite du torticolis que nous entrapercevons très frustrés tout cela. L’espace temps ne se dilate pas mais les aiguilles de nos montres ont du mal à avancer puisque nous rattrapons le soleil. Qui dit retard au décollage, dit généralement retard à l’arrivée, ce qui signifie pour nous concrètement une correspondance ratée à Toronto. Nos premiers échanges en anglais avec le responsable de l’enregistrement nous apprendront 2 choses : c’est qu’ils ne parlent pas français (je les croyais bilingues) et qu’il est désolé, que tout cela est bien regrettable mais que pour partir avant 20h00(4 heures d’attente) il faudra apprendre à voler. En revanche, si on décidait de rester, il nous offrait le repas du soir (10$ par personnes ce qui représente un gros sandwich dans un aéroport !) Après une deuxième errance de plusieurs heures au milieu de l’architecture un poil plus accueillante que celle de Roissy et un vol sans histoire de plus de 4 heures, nous atterrissons enfin à Calgary après pas loin de 24 heures de voyage porte à porte tout compris. 8 heures de décalage horaire auront quand même fini par triompher du soleil. Nous récupérons sans encombre nos 10 bagages, trouvons facilement Alamo, notre loueur de voiture qui nous remet notre grosse Dodge « Grand Caravan », spacieuse à souhait et nous arrivons exténués à l’hôtel … pour dormir, dormir, dormir. Il est minuit heure locale (journée de 32 heures).
Calgary : ils sont fous ces cowboys !

Robin qui avait bien dormi dans l’avion est en pleine forme dès 7h00 du matin. Un plouf dans la piscine de l’hôtel, bien plus tard pour les autres et nous voilà d’attaque pour une visite de Calgary.


La conduite de notre grosse voiture automatique s’avère rapidement très simple (grosse pour nous, car ici nous sommes dans la norme). Idem pour les routes. Le système est relativement évident à condition d’avoir une boussole dans la tête, puisque les routes se désignent par la direction cardinale (comme aux USA). Le GPS aide bien de temps en temps quand même. Calgary est une ville plutôt agréable, vide pour un dimanche (mais tout le monde est à l'heure du Stampede) et organisée à la façon américaine avec ses avenues et ses streets. Pas simple de se perdre dans ces conditions. Heureusement qu’il y a des sens uniques pour mettre un poil de piment dans l’affaire. Dans la 10ème rue nous faisons du shopping (enfin quelque chose d’ouvert).

Thibaud et Robin s’achètent de magnifiques chapeaux de cowboy, qui n’ont ici rien de folklorique. La mode tourne autour du Jean de marque (Wrangler ou l’équivalent) santiags et chapeau. On trouve le paradis des vendeurs de Santiags vraiment attrayants et pas trop cher (entre 150 et 200 $). Nous n’en retrouverons pas ailleurs sauf à Vancouver mais d’un tout autre prix – avis aux amateurs.

Après un déjeuner bof et cher dans un coin assez connu, suivi de la recherche d’un point imprenable sur toute la ville finalement assez banal, nous rentrons à l’hôtel pour récupérer.
Notre journée Cowboy commence de bonne heure le lendemain pour être dans les premiers au Stampede. C’est au volant de notre maxi chevaux vapeur que nous arrivons au galop au temple national du Rodéo. À 9h45, nous n’avons aucun mal à nous garer près de l’entrée. L’intérieur ressemble à la foire du trône et à la foire de Paris suivant que l’on aime l’action ou le shopping. Côté attractions il faut reconnaître qu’il y a ce qu’il faut, mais cela n’a pas grand-chose à voir avec le rodéo. Côté shopping, il y en a pour tous les goûts pour être aux couleurs locales : chapeau, chemise, Jean, … de tout sauf des Santiags (que j’avais décidé d’acheter en m’attendant à avoir un grand choix). La grande variété de cuisine dans de multiples gargotes de fortune permet toutes les folies, à condition d’avoir une bourse bien remplie. Sinon, c’est sandwich pour tout le monde, viande-cheddar. Pour nous c’est exotique.



Les rodéos se déroulent dans un immense bâtiment à ciel ouvert sur la partie centrale. Que de monde, que de vendeurs de frites, de glaces, de bières, pop corn et les fameux fifty-fifty (loterie) qui chauffent la salle, passent et repassent dans les rangs. Cela met une animation certaine avant le show, mais le malheur c’est que c’est permanent. Prendre une photo devient alors un vrai casse-tête. Il faut viser entre les têtes des vendeurs de tout poil.



Contrairement à nos corridas où le taureau sort en général à l’état de carpette amputé des oreilles et de sa queue, ici le cheval ou le taureau n’a rien à craindre pour sa vie. Tout juste peut il hennir ou meugler un peu plus aigue, car pour lui faire faire des bons de cabri la méthode est simple, lui coincer ses bijoux de famille avec une sangle ! (charmant). Pour le cowboy qui est au dessus en revanche, c’est la corde raide au dessus du vide et sans filet. Si la colonne vertébrale résiste aux à-coups de sa monture, si sa nuque ne se brise pas tant il est ballotté comme une poupée de chiffons dans la gueule d’un jeune chien, il a la quasi certitude d’être jeté à terre sèchement et le plus critique, peut se faire piétiner.

Dangereux ? à peine, entend-on. Ce sont des hommes, des vrais. L’acteur principal en piste est de toute façon entouré d’hommes à pieds et à cheval pour détourner la bête folle de rage et l’empêcher de s’en prendre à celui qui est au sol et qui souvent peine à se relever. Meuhh non, c’est pô dangereux le truc.

En tout ca, c’est pas pire que la roulette russe. Sauf que pour nous, alors qu’un orage d’anthologie s’est abattu sur le « stade », le pov p’tit gars qui était en course sous des trombes d’eau à ce moment là s’est pris un grand coup de sabot du taureau qui a pris tout son élan … sur le crane ! Il parait qu’il n’est pas mort … en tout cas, il était plutôt calme sur la civière en sortant. Comme le public du coup.




Après les courses de carrioles (chuckwagons), assez spectaculaires aussi d’ailleurs, nous assistons au grand show du soir.






Là aussi, rien à voir avec le rodéo mais super bien fait, avec une bonne cinquantaine d’artistes sur scène parfois, des tableaux colorés qui se succèdent, la participation du Groupe KISS ou des sosies (toujours perché sur des talons hauts) couronné d’un splendide feu d’artifice. A la fin, même les pétards les plus violents n’ont pas réussi à empêcher les plus jeunes d’entre nous de s’endormir …



Les badlands, le repère des moustiques voraces Avec un titre encourageant pareil pour le coin, on ne voit pas comment cela pourrait bien se passer. Et pourtant, le détour vaut la peine. La route vers Drumheller est monotone dans les vastes plaines céréalières de l’Alberta.


Les Badlands sont facilement reconnaissables : émergeant des champs, elles forment des sortes de monticules pelés arrondis aux couleurs et à la texture si particulières. Comme l’affleurement des « roches » date d’environ 70 Millions d’années, il n’aura échappé à personne que cela correspond à la pleine période de feu les dinosaures, dont les restent sont particulièrement bien conservés dans cette structure géologique, d’où le doux nom de Dinosaurland.


Un passage dans le secteur de Drumheller nous montrera ce que nous verrons mieux ensuite, même si ce n’est pas désagréable. Le dinosaure géant de Drumheller est un gentil attrape touriste qui n’a pas d’intérêt particulier à mon sens.



espiègles chiens de prairie!

L’arrivée au camping duDinosaur Provincial Park à l’heure fatidique du coucher du soleil nous permis de faire notre première offrande au pays des moustiques. Grisemote, innocemment en short, alla juste nous inscrire au guichet (bouclé par des moustiquaires) 2 minutes, pas plus. Le sacrifice fut de courte durée mais intense. Pour le montage des tentes, nous sommes passés à l’offensive avec les bombes anti moustiques locales très efficaces. Heureusement que les moustiques sont tous programmés de la même façon, une fois la nuit tombés, ils sont moins virulents.
Nous nous inscrivons le lendemain à un des nombreux trails proposés avec une ranger fort sympathique (obligatoire car le secteur est protégé) : "Fossil Safari" étant hélas complet car très prisé par les Canadiens, nous ferons "Coulee Hike". Nous avons remonté une rivière quasi à sec au milieu d’un paysage un poil lunaire. Bien connu pour ses squelettes de dinosaures, il n’est pas difficile de trouver des traces antédiluviennes qu’il est naturellement interdit de ramener chez soi. Les os fossilisés, des huitres et autres marques de vie sont monnaie courante sur certains secteurs. Sous un soleil de plomb, les 3 bonnes heures de marches furent plutôt agréables. Le retour en car pour finir la boucle nous montrera des paysages surprenants que nous aurions aimé voir aussi. Au final, le lit de notre rivière n’était peut être pas le plus caractéristique …

Le tout vaut le détour même si on n’est pas des admirateurs inconditionnels de débris de dinos, au moins pour le paysage franchement atypique.

Nous partons dans la foulée pour le parc des glaciers dans la partie USA du voyage. Nous quittons les mornes plaines pour des reliefs accentués qui donnent tout de suite l’impression de respirer plus profondément.


Le passage à la frontière américaine est toujours une petite épreuve. « Bon, les enfants, on ne chahute pas, on ne dit rien et on reste tranquille, Ok ? ». Quelques formulaires, des photos et des empreintes plus tard (vous avez dit tatillons ?), nous entrons aux USA, atteignons sans encombre le camping de Sainte Mary, plutôt primitif, comme le précédent et testons les moustiques locaux : rien à voir avec la veille, des amateurs vous dis-je ! Malgré l’altitude, nous nous endormons dans un air tiède (une quinzaine de degrés), sans avoir eu le plaisir de profiter de la vue tant les paupières sont lourdes.

Going-to-the-sun road : première foulée de montagne

Il faudrait être bien difficile pour ne pas apprécier cette magnifique route de montagne qui serpente le long des monts avec en contrebas le lac Mac Donald bleu azur. Rien que les cars de touristes locaux que l’on croise ont une « gueule » qui donne envie d’y monter.

L’heure devient grave : après avoir fait tant de kilomètres en avions et voiture, il faut chausser les crampons et se mouvoir par notre propre énergie. Les troupes tiendront elles ?
Lac Sainte Mary
Le chemin enchanteur qui longe le lac nous amène au travers une belle forêt de résineux jusqu’à Virginia et Ste Mary falls,
en passant par Baring falls et Sun point nature trail».



De retour après nos 12 premiers kilomètres, les estomacs sont vides, mais le niveau de nos batteries reste correct. L’entrainement durant toute l’année dans les monts du Beaujolais, pour être en forme, a bien servi à quelque chose. Nous passons le col de la "Logan pass" ou subsiste de grandes plaques de neiges,

faisons connaissance avec une chèvre des montagnes (mountain goat) assez joueuse



et des mouflons (big horn sheeps), puis nous basculons dans l’autre vallée pour aller camper.


Très beau lac aux eaux calmes, les emplacements sont hospitaliers et permettent de faire notre premier feu. Sous un ciel bien dégagé, le sommeil fut profond. La montagne, ça vous gagne.
lac Mac Donald
Le lendemain, les mollets sont un peu raides au départ de notre second trek pas très long, toujours dans cette partie de vallée : « Avalanche creek » en passant par « hide to the cedars (environ 8 kilomètres) : belle forêt aux majestueux troncs solidement enracinés, torrent avenant et au bout de la course, un très beau lac où il fait bon pique-niquer.




Le passage de retour à nouveau par la "Logan-pass" nous permet de reprendre en photo nos chèvres des montagnes top-modèles qui posent pour les touristes. Nous redescendons vers Sainte Mary et partons dans la foulée à Many glacier où nous attend un motor INN (le camping étant premier arrivé-premier servi, nous avions peur de ne pas y être à temps).




Enfin un lit douillet, de quoi laver le linge et prendre une douche. Le diner au restaurant local fut particulièrement apprécié : de très grandes pizzas bonnes et bon marché, dans un cadre très agréable et serein. A conseiller vivement. Elle n'est pas dure à trouver, il n'y en a qu'une.
Many glacier : le paradis du randonneur

Debout assez tôt pour prendre un emplacement au camping du coin qui ne se réserve pas. Deux motards canadiens en partance, joviaux et résolument enchantés par leur emplacement nous ont convaincu d’adopter leur place. La décision ne fut pas difficile à prendre. Sous quelques arbres pour protéger du soleil ou de la pluie, en face de monts de toute beauté et à quelques mètres d’un torrent gazouillant avec allégresse, que demander de mieux.
Ceci dit, nous ne sommes pas là pour faire de la figuration. Grisemote, qui n’a jamais montré jusqu’au Canada un attachement particulier pour les randonnées en montagne sur notre continent, piaffe d’impatience d’en découdre avec les chemins pentus du coin. L’heure n’est pas à la contemplation mais à l’action. Nous optons pour le chemin vers "Iceberg Lake" - 14km. Les mollets à peine remis de la veille, grincent de nouveau les premiers kilomètres, avant de donner leur meilleur rendement. Le soleil décide de remédier à nos teints palots du départ. Verra ou verra pas d’ours ? (une des explications à l’engouement suspect de Grisemote pour la montagne ?). Les gens du cru sont en tout cas pratiquement tous équipés d’un bâton et d’une bombe à ours (qui produit du poivre à destination des truffes chercheuses).




Certains utilisent une technique préventive forte agaçante à la longue pour indiquer aux ours leur présence. Ils crient bien fort des prénoms au hasard toutes les quinze secondes. Je ne sais pas pour les ours, mais je confirme qu’en tout cas ça marche sur les humains : on fait tout pour s’éloigner au plus vite. Chemin enchanteur, qui traverse des forêts, des torrents et des zones vertes mais assez arides pour arriver bien plus haut à un lac dont le nom en dit long sur la température de l’eau: "Iceberg Lake". Je ne dis pas qu’une petite baignade ne nous aurait pas détendus à mi parcours, mais franchement, les glaçons, je les préfère à l’apéritif que dans le bain. Rien que de tremper les pieds une minute est un vrai supplice.



Le retour fut plus mouvementé. Robin, petit galopin, s'est épris d'un bâton aux qualités à priori exceptionnelles et qui est devenu vite indispensable. Or, lors d'un arrêt contemplatif, le dit bâton a été oublié. Quelques kilomètres plus tard, s'en apercevant, son propriétaire décide de son propre chef de revenir le chercher, tout seul au milieu des ours ... 20 bonnes minutes plus tard de remontée pour le rattraper et des échanges verbaux que l'on pourrait qualifier de vifs, ont permis de retrouver le sens correct de la marche. Pour atténuer la déception de la perte de l'objet si précieux, un jeune daim curieux et pas farouche est descendu sur le chemin nous rendre visite à quelques centimètres. Sympa le "Mule Deer".



Bien des kilomètres plus tard et beaucoup de salive dépensée pour les plus bavards d’entre nous (voire intarissables), nous regagnons le campement. Des amateurs chevronnés, à l’aide de puissants télescopes ont repéré des ours sur les flans de montagne. Enfin, on va pouvoir LES voir. Mouuui ! Des tâches sombres en mouvement laisseront un je ne sais quoi de frustration sur nos premières bêtes. Nous ne les compterons pas. Du coup, le premier qui verra une truffe (donc d’assez près) accompagnée des poils qui vont autour, se verra gratifié d’une glace de son choix. Vu la récompense, la motivation est sans faille !


Le lendemain, il faut toujours reconduire une équipe qui gagne (même si elle commence à ronchonner pour tous ces kilomètres de marche). Nous partons à nouveau arpenter les cailloux du Grinnell Glacier Trail (18km).

Le parcours est aussi beau que la veille avec cependant un hic : le chemin est fermé avant la destination pour cause de forte pente encore enneigée, donc dangereuse. A tout inconvénient il y a un bon côté. Nous rentrerons plus tôt au camping goûter la saveur exquise du farniente au son de la douce musique de notre voisin le torrent.




Après le repas au feu de bois, nous repartons vers le "Fish Creek" au niveau d'un lac où généralement on peut admirer des élans aux dernières lueurs du jour. Après une bonne demie heure d'attente à chasser les moustiques (c'est leur heure), nous nous en retournons bredouilles. Il parait que quelques minutes après notre départ, un moose mâle est venu en représentation pour ceux qui sont restés. Les stars choisissent leur public ! Et toujours pas d’ours à notre tableau de chasse … Grisemote n’en dort pas de la nuit ! Et si la source était tarie ?

Waterton : le camping au milieu du lac

Aux aurores, Grisemote retourne à Fish creek pour voir les ablutions des élans du matin. Leur réveil n'avait pas dû sonner ce jour-là. Nous quittons un des endroits les plus sympas du voyage pour retourner au Canada dans un des joyaux des rocheuses : Waterton

La douane dans ce sens est plus accueillante et rapide. Arrivés à destination en fin de matinée après deux bonnes heures de route tranquilles au milieu des monts, nous décidons de visiter la région par la route.

Un arrêt à Red Rock Canyon (boucle de 700 mètres), rando très prisée car très aisée, nous permettra de faire une rencontre inattendue. Ce canyon, peu profond à notre niveau est cependant d’une grande beauté avec des eaux limpides qui coulent sur une roche blanche et ocre.

Les champs couverts de fleurs qui longent cette crevasse nous invitent à la photo.

«- Maman, il y a des ours Mais oui, mais oui, attends cinq minutes» répond Grisemote allongée dans l’herbe en faisant le point avec son appareil photo sur une petite fleur. C’est comme cela que Robin gagna sa première glace. Ils étaient là, à environ trente mètres! Une mère et ses deux petits, gambadant joyeusement dans les hautes herbes.

Grâce à l’entrainement que nous avions suivi avant de venir, nous savions exactement ce qu’il ne fallait pas faire : courir, tourner le dos aux fauves ou les surprendre. Pour la surprise, ce fut l’inverse, il est fort à parier, vu le terrain découvert, que les ours nous avaient vu bien avant nous. Sans aucune animosité de leur part, nous sommes restés à distance respectable (mais pas très loin quand même) à les regarder.


Comme le canyon était assez fréquenté, la nouvelle se rependit comme une trainée de poudre. Bientôt dix, vingt, trente personnes se sont agglutinées sur le chemin, s’approchant de plus en plus. Un groupe de Chinois aux appareils photos de faible portée (petits zooms – sans arrière pensée), s’est approché à moins de vingt mètres de la mère. Aïe, Aïe, il va y avoir du steak si cela continu. Que nenni, visiblement bien nourris et d’humeur placide, les ours ont simplement continué leur chemin sans plus de trouble.
Aller au pays des cowboys sans faire du canasson, c’est comme aller à Paris sans voir la Tour Eiffel ou comme manger un repas canadien sans cheddar… L’occasion est belle à Waterton, dans un cadre particulièrement vert et agréable. Les premières minutes, le long de la route ressemblent à un promène touriste. Mais très rapidement les choses se corsent. Nous traversons le gué d’un torrent, attaquons des montées à fortes pentes, trottons au milieu de la prairie et des forêts.

Les chevaux fument de transpiration. Les selles de cowboys sont vraiment accueillantes et font vite la différence avec ce que nous avons connu en France où au bout d’une heure les fesses sont tannées et les mollets limés par le poil dru. Après deux bonnes heures de balade, nous regagnons le ranch à la fois enchantés du parcours et contents de remettre les pieds par terre, bien que les premières minutes notre démarche les jambes en arc de cercle n’était pas des plus élégantes. Si c’était à refaire, nous sauterions en selle immédiatement…

Le camping de Waterton est à la fois ombragé, bien équipé et fort plaisant au bout de ce que l’on pourrait appeler une sorte de presqu’ile. Caractéristique principale, le camp est envahit de petits écureuils effrontés qui assurent un spectacle permanent.

Avec nos deux tentes canadiennes nous passons presque pour des martiens. On trouve bien sûr de grands campings cars, mais comme cela n’est pas suffisant pour certains, on peut admirer des cars équipés comme camping car. Mais comme cela n’est pas suffisant, les cars ont certaines parois qui s’écartent à l’arrêt pour agrandir l’espace. Mais comme cela n’est pas suffisant et pas trop pratique pour aller en ville, on y accroche derrière un petit 4x4 (petit en effet par rapport au car, mais respectable quand même, faut ce qu’il faut). Bref, une autre culture. Un charmant monsieur près de notre emplacement (qui nous enfumera une demi-heure heure le matin suivant pour faire chauffer son attelage) m’explique que c’est vraiment spacieux, ce dont je ne doutais pas, et que si un enfant en plein trajet a une envie de prendre une douche, ou de se dégourdir les jambes, il n’y a pas de problème. Bon, le fait qu’il voyageait en couple uniquement et que pour faire un footing ou prendre une douche on a toujours la possibilité d’attendre un peu, force est de constater que sous le label de camping on ne parlait pas de la même chose. Seuls hics à l’affaire, le tout est une hérésie écologique et plus pragmatiquement c’est un gouffre à essence qui commençait à l’inquiéter au prix de l’essence d’alors (juillet 08, l’essence était au plus haut – 1, 4 $).

Après une douce nuit réparatrice, nous nous levons tôt pour LA journée balade. six mois d’entrainement pour être en mesure d’assurer sur ce parcours sélectif : Crypt Lake Trail

Départ en bateau, seul moyen d’accès.


18 kilomètres avec 700 m de dénivelé et surtout retour en bateau à 17h30 impérativement sinon il en coûte encore une bonne dizaine de kilomètres de nage pour regagner sa tente. Dès le départ du trail nous prenons une variante vers une chute d’eau. Comme nous n’avions pas tilté sur le fait que nous pouvions rejoindre le chemin principal à partir des chutes (belles mais nous en verrons d’autres), l’aller retour nous a ajouté trois kilomètres. Le chemin est à la hauteur de nos espérances. Forte pente, forêt aux grands conifères, puis terrain franchement rocailleux se succèdent.

La mi-parcours est marquée par de très belles chutes d’eau que nous verrons ensuite d’en haut.


Les derniers kilomètres sont plus sportifs avec la traversée d’une zone à pic suivie d’un tunnel. Lac enchanteur au milieu d’un décor enneigé.

Les jambes restent alertes mais il reste encore toute la descente à effectuer. Comme tout cela semblait bien facile, la pluie s’en est mêlée. Les belles giboulées durant le retour n’ont pas entamé notre détermination et c’est sous le soleil retrouvé et après être repassés par nos chutes du départ (très belles sous l’angle de la descente), que nous sommes arrivés au ponton une bonne demie heure en avance. Les muscles n’ont pas trop soufferts après les 22 kilomètres parcourus, mais il ne fallut pas ce soir là insister beaucoup pour que chacun retrouve son duvet.

Lac Louise
Grosse route pour rejoindre le camping du lac Louise : 4h30 entre forêts et monts qui sont maintenant notre quotidien. De quoi remplir nos cartes mémoire assurément en tous cas.





à suivre bientôt: Lac Louise, Jasper et en route vers la pointe de l'Alaska et l'île de Vancouver!

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Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil
5 semaines sous la tente, en juillet 2008, avec nos enfants âgés de: 13, 12 et 8 ans! Tout d'abord, avant de débuter la narration, nous nous devons de remercier tous ceux qui ont pris le temps de nous répondre et celles qui ont eu la gentillesse de me faire parvenir leurs guides, cartes, voire atlas! Kashtin, Calou192, mlefèvre, Vinny, Vilcanota, notre grand spécialiste de la région et tous les autres, merci à vous tous!🙂 Texte: Gilles Plançon Photos: Gilles et Sylvie Cela a commencé de façon maintenant presque traditionnelle, un soir de novembre pluvieux, lors de la présentation des vœux familiaux pour les vacances : « Cette année, nous irons au pays des ours, de la forêt et des montagnes. Certes, l’endroit est infesté de moustiques tenaces, les ours abiment régulièrement et sans distinction les touristes et les locaux, le soir le froid mord les doigts de pieds, voire plus (montagne oblige), la probabilité de rencontrer de la pluie est de 100 %, mais en revanche, on y trouve le meilleur sirop d’érable, la forêt sauvage sur des milliers de kilomètres où pullulent les fameux ours, les paysages sont à couper le souffle (que l’on a moins d’ailleurs en altitude) et pour ceux qui ne seraient pas encore convaincus, c’est le territoire des glaciers qui fondent à vu d’œil et qui auront certainement disparus dans quelques années. » Devant tant d’arguments et de détermination de la part de Grisemote et l’assurance d’une organisation impeccable inspirée par les meilleurs conseils du forum, aucun des co-aventuriers n’a osé remettre en doute ce choix forcement judicieux, tout juste une question fut posée à voix basse : « Tenaces comment les moustiques ? »
L'itinéraire tel qu'il était prévu: (nous l'avons quasiment respecté) Les temps de route et kilomètres sont quand même à vérifier, je m'étais aidée d'un site canadien qui donnait les temps de parcours! S 5 juillet Arrivée Calgary nuit Sandman hotel – aéroport D 6 juillet visite Calgary nuit Sandman hotel – aéroport L 7 juillet stampede nuit Sandman hotel – aéroport M 8 juillet Route vers Drumheller (badlands) (138 km) Visite du musée de paléontologie (on n’a pas eu le temps !)– route vers Dinosaur Park (138 km – 1h 23) camping de dinosaur M 9 juillet Dinosaur Park - route Glacier Park (environ 300 km) camping de Ste Mary J 10 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road camping de fish river V 11 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road retour et route vers Many glacier Swiftcurrent motor inn S 12 juillet Glacier Park – Many glacier Grinell glacier trail camping de Many Glacier D 13 juillet Glacier Park – Many glacier cracker lake trail camping de Many Glacier L 14 juillet Waterton Lakes National Park Camping townsite M 15 juillet Waterton Lakes National Park Crypt lake Camping townsite M 16 juillet Waterton – Lake Louise 4h17 camping de Lake Louise J 17 juillet Lake Louise camping de Lake Louise V 18 juillet lac Moraine camping de Lake Louise S 19juillet Parc National de Yoho (chutes de takakkaw + emerald lake) camping de Lake Louise D 20 juillet Jasper (Route des glaciers) Camping Wilson creek L 21 juillet Glacier Athabasca (départ 10h40) Route vers Jasper (environ 110 km) + chutes Athabasca camping Wapiti M 22 juillet Jasper (Lac Maligne) camping Wapiti M 23 juillet Jasper (Mont Edith Cavell) camping Wapiti J 24 juillet Jasper– Beaumont Provincial Park (environ 500 km – 5h30) camping Beaumont Provincial Park V 25 juillet Beaumont Provincial Park – Ksan (300 km – 4h00 ?) Ksan campground S 26 juillet Ksan – Stewart nuit à Meziadin Lake D 27 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge L 28 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge M 29 juillet Stewart – Prince Rupert (463 km – 4h 59min) Pacific Inn M 30 juillet Route Ferry Départ 7h30 – arrivée 22h30 North Shore Inn J 31 juillet Orques Telegraph Cove (13 heures) – Camping Telegraph Cove Resort V 1 août Telegraph Cove – Tofino (environ 450 km – 5 h00) - Forêt de Cathedral Grove Camping Greenpoint S 2 août Pacific Rim - Ucluelet Camping Greenpoint D 3 août Pacific Rim – Tofino Camping Greenpoint L 4 août Tofino (baleines – ours noirs ?) Camping Greenpoint M 5 août Route Tofino – Nanaimo (2 heures39) – ferry pour Vancouver (12h55) Plaza Hotel M 6 août Vancouver Plaza Hotel J 7 août Vancouver Plaza Hotel V 8 août Départ avion
TOTAL DE KILOMETRES EFFECTUES : 5496 KM

L’enregistrement de nos 100 kilos de bagages, constitués essentiellement de 2 tentes, de matériel de camping et vestimentaire pour affronter la chaleur et surtout le froid et la pluie, fut une formalité. Les 2 heures de retard pour cause de grève des bagagistes fut l’occasion d’arpenter le terminal 1 de Roissy qui n’a décidément aucun charme. Nous finissons par décoller de Roissy sous une pluie battante devant le museau pointu toujours au vent du vieux concorde. Bien qu’ayant pris nos réservations par internet 6 mois avant, nous avons mal choisi l’emplacement de nos sièges, sur l’aile. Pas grave me direz vous, pour voir la mer d’en haut, une place en vaut bien une autre. Oui, mais entre l’Europe et le Canada, il y a le Groenland, terre vierge minérale et neigeuse, aux eaux bleutées pigmentées d’icebergs et aux canyons profonds. Un des derniers sanctuaires vierge de trace humaine où la main de l’homme n’a jamais mit le pied comme dirait les Dupont. C’est donc à la limite du torticolis que nous entrapercevons très frustrés tout cela. L’espace temps ne se dilate pas mais les aiguilles de nos montres ont du mal à avancer puisque nous rattrapons le soleil. Qui dit retard au décollage, dit généralement retard à l’arrivée, ce qui signifie pour nous concrètement une correspondance ratée à Toronto. Nos premiers échanges en anglais avec le responsable de l’enregistrement nous apprendront 2 choses : c’est qu’ils ne parlent pas français (je les croyais bilingues) et qu’il est désolé, que tout cela est bien regrettable mais que pour partir avant 20h00(4 heures d’attente) il faudra apprendre à voler. En revanche, si on décidait de rester, il nous offrait le repas du soir (10$ par personnes ce qui représente un gros sandwich dans un aéroport !) Après une deuxième errance de plusieurs heures au milieu de l’architecture un poil plus accueillante que celle de Roissy et un vol sans histoire de plus de 4 heures, nous atterrissons enfin à Calgary après pas loin de 24 heures de voyage porte à porte tout compris. 8 heures de décalage horaire auront quand même fini par triompher du soleil. Nous récupérons sans encombre nos 10 bagages, trouvons facilement Alamo, notre loueur de voiture qui nous remet notre grosse Dodge « Grand Caravan », spacieuse à souhait et nous arrivons exténués à l’hôtel … pour dormir, dormir, dormir. Il est minuit heure locale (journée de 32 heures).
Calgary : ils sont fous ces cowboys !

Robin qui avait bien dormi dans l’avion est en pleine forme dès 7h00 du matin. Un plouf dans la piscine de l’hôtel, bien plus tard pour les autres et nous voilà d’attaque pour une visite de Calgary.


La conduite de notre grosse voiture automatique s’avère rapidement très simple (grosse pour nous, car ici nous sommes dans la norme). Idem pour les routes. Le système est relativement évident à condition d’avoir une boussole dans la tête, puisque les routes se désignent par la direction cardinale (comme aux USA). Le GPS aide bien de temps en temps quand même. Calgary est une ville plutôt agréable, vide pour un dimanche (mais tout le monde est à l'heure du Stampede) et organisée à la façon américaine avec ses avenues et ses streets. Pas simple de se perdre dans ces conditions. Heureusement qu’il y a des sens uniques pour mettre un poil de piment dans l’affaire. Dans la 10ème rue nous faisons du shopping (enfin quelque chose d’ouvert).

Thibaud et Robin s’achètent de magnifiques chapeaux de cowboy, qui n’ont ici rien de folklorique. La mode tourne autour du Jean de marque (Wrangler ou l’équivalent) santiags et chapeau. On trouve le paradis des vendeurs de Santiags vraiment attrayants et pas trop cher (entre 150 et 200 $). Nous n’en retrouverons pas ailleurs sauf à Vancouver mais d’un tout autre prix – avis aux amateurs.

Après un déjeuner bof et cher dans un coin assez connu, suivi de la recherche d’un point imprenable sur toute la ville finalement assez banal, nous rentrons à l’hôtel pour récupérer.
Notre journée Cowboy commence de bonne heure le lendemain pour être dans les premiers au Stampede. C’est au volant de notre maxi chevaux vapeur que nous arrivons au galop au temple national du Rodéo. À 9h45, nous n’avons aucun mal à nous garer près de l’entrée. L’intérieur ressemble à la foire du trône et à la foire de Paris suivant que l’on aime l’action ou le shopping. Côté attractions il faut reconnaître qu’il y a ce qu’il faut, mais cela n’a pas grand-chose à voir avec le rodéo. Côté shopping, il y en a pour tous les goûts pour être aux couleurs locales : chapeau, chemise, Jean, … de tout sauf des Santiags (que j’avais décidé d’acheter en m’attendant à avoir un grand choix). La grande variété de cuisine dans de multiples gargotes de fortune permet toutes les folies, à condition d’avoir une bourse bien remplie. Sinon, c’est sandwich pour tout le monde, viande-cheddar. Pour nous c’est exotique.



Les rodéos se déroulent dans un immense bâtiment à ciel ouvert sur la partie centrale. Que de monde, que de vendeurs de frites, de glaces, de bières, pop corn et les fameux fifty-fifty (loterie) qui chauffent la salle, passent et repassent dans les rangs. Cela met une animation certaine avant le show, mais le malheur c’est que c’est permanent. Prendre une photo devient alors un vrai casse-tête. Il faut viser entre les têtes des vendeurs de tout poil.



Contrairement à nos corridas où le taureau sort en général à l’état de carpette amputé des oreilles et de sa queue, ici le cheval ou le taureau n’a rien à craindre pour sa vie. Tout juste peut il hennir ou meugler un peu plus aigue, car pour lui faire faire des bons de cabri la méthode est simple, lui coincer ses bijoux de famille avec une sangle ! (charmant). Pour le cowboy qui est au dessus en revanche, c’est la corde raide au dessus du vide et sans filet. Si la colonne vertébrale résiste aux à-coups de sa monture, si sa nuque ne se brise pas tant il est ballotté comme une poupée de chiffons dans la gueule d’un jeune chien, il a la quasi certitude d’être jeté à terre sèchement et le plus critique, peut se faire piétiner.

Dangereux ? à peine, entend-on. Ce sont des hommes, des vrais. L’acteur principal en piste est de toute façon entouré d’hommes à pieds et à cheval pour détourner la bête folle de rage et l’empêcher de s’en prendre à celui qui est au sol et qui souvent peine à se relever. Meuhh non, c’est pô dangereux le truc.

En tout ca, c’est pas pire que la roulette russe. Sauf que pour nous, alors qu’un orage d’anthologie s’est abattu sur le « stade », le pov p’tit gars qui était en course sous des trombes d’eau à ce moment là s’est pris un grand coup de sabot du taureau qui a pris tout son élan … sur le crane ! Il parait qu’il n’est pas mort … en tout cas, il était plutôt calme sur la civière en sortant. Comme le public du coup.




Après les courses de carrioles (chuckwagons), assez spectaculaires aussi d’ailleurs, nous assistons au grand show du soir.






Là aussi, rien à voir avec le rodéo mais super bien fait, avec une bonne cinquantaine d’artistes sur scène parfois, des tableaux colorés qui se succèdent, la participation du Groupe KISS ou des sosies (toujours perché sur des talons hauts) couronné d’un splendide feu d’artifice. A la fin, même les pétards les plus violents n’ont pas réussi à empêcher les plus jeunes d’entre nous de s’endormir …



Les badlands, le repère des moustiques voraces Avec un titre encourageant pareil pour le coin, on ne voit pas comment cela pourrait bien se passer. Et pourtant, le détour vaut la peine. La route vers Drumheller est monotone dans les vastes plaines céréalières de l’Alberta.


Les Badlands sont facilement reconnaissables : émergeant des champs, elles forment des sortes de monticules pelés arrondis aux couleurs et à la texture si particulières. Comme l’affleurement des « roches » date d’environ 70 Millions d’années, il n’aura échappé à personne que cela correspond à la pleine période de feu les dinosaures, dont les restent sont particulièrement bien conservés dans cette structure géologique, d’où le doux nom de Dinosaurland.


Un passage dans le secteur de Drumheller nous montrera ce que nous verrons mieux ensuite, même si ce n’est pas désagréable. Le dinosaure géant de Drumheller est un gentil attrape touriste qui n’a pas d’intérêt particulier à mon sens.



espiègles chiens de prairie!
L’arrivée au camping duDinosaur Provincial Park à l’heure fatidique du coucher du soleil nous permis de faire notre première offrande au pays des moustiques. Grisemote, innocemment en short, alla juste nous inscrire au guichet (bouclé par des moustiquaires) 2 minutes, pas plus. Le sacrifice fut de courte durée mais intense. Pour le montage des tentes, nous sommes passés à l’offensive avec les bombes anti moustiques locales très efficaces. Heureusement que les moustiques sont tous programmés de la même façon, une fois la nuit tombés, ils sont moins virulents.
Nous nous inscrivons le lendemain à un des nombreux trails proposés avec une ranger fort sympathique (obligatoire car le secteur est protégé) : "Fossil Safari" étant hélas complet car très prisé par les Canadiens, nous ferons "Coulee Hike". Nous avons remonté une rivière quasi à sec au milieu d’un paysage un poil lunaire. Bien connu pour ses squelettes de dinosaures, il n’est pas difficile de trouver des traces antédiluviennes qu’il est naturellement interdit de ramener chez soi. Les os fossilisés, des huitres et autres marques de vie sont monnaie courante sur certains secteurs. Sous un soleil de plomb, les 3 bonnes heures de marches furent plutôt agréables. Le retour en car pour finir la boucle nous montrera des paysages surprenants que nous aurions aimé voir aussi. Au final, le lit de notre rivière n’était peut être pas le plus caractéristique …

Le tout vaut le détour même si on n’est pas des admirateurs inconditionnels de débris de dinos, au moins pour le paysage franchement atypique.

Nous partons dans la foulée pour le parc des glaciers dans la partie USA du voyage. Nous quittons les mornes plaines pour des reliefs accentués qui donnent tout de suite l’impression de respirer plus profondément.


Le passage à la frontière américaine est toujours une petite épreuve. « Bon, les enfants, on ne chahute pas, on ne dit rien et on reste tranquille, Ok ? ». Quelques formulaires, des photos et des empreintes plus tard (vous avez dit tatillons ?), nous entrons aux USA, atteignons sans encombre le camping de Sainte Mary, plutôt primitif, comme le précédent et testons les moustiques locaux : rien à voir avec la veille, des amateurs vous dis-je ! Malgré l’altitude, nous nous endormons dans un air tiède (une quinzaine de degrés), sans avoir eu le plaisir de profiter de la vue tant les paupières sont lourdes.

Going-to-the-sun road : première foulée de montagne

Il faudrait être bien difficile pour ne pas apprécier cette magnifique route de montagne qui serpente le long des monts avec en contrebas le lac Mac Donald bleu azur. Rien que les cars de touristes locaux que l’on croise ont une « gueule » qui donne envie d’y monter.

L’heure devient grave : après avoir fait tant de kilomètres en avions et voiture, il faut chausser les crampons et se mouvoir par notre propre énergie. Les troupes tiendront elles ?
Lac Sainte MaryLe chemin enchanteur qui longe le lac nous amène au travers une belle forêt de résineux jusqu’à Virginia et Ste Mary falls,
en passant par Baring falls et Sun point nature trail».




De retour après nos 12 premiers kilomètres, les estomacs sont vides, mais le niveau de nos batteries reste correct. L’entrainement durant toute l’année dans les monts du Beaujolais, pour être en forme, a bien servi à quelque chose. Nous passons le col de la "Logan pass" ou subsiste de grandes plaques de neiges,

faisons connaissance avec une chèvre des montagnes (mountain goat) assez joueuse



et des mouflons (big horn sheeps), puis nous basculons dans l’autre vallée pour aller camper.


Très beau lac aux eaux calmes, les emplacements sont hospitaliers et permettent de faire notre premier feu. Sous un ciel bien dégagé, le sommeil fut profond. La montagne, ça vous gagne.
lac Mac DonaldLe lendemain, les mollets sont un peu raides au départ de notre second trek pas très long, toujours dans cette partie de vallée : « Avalanche creek » en passant par « hide to the cedars (environ 8 kilomètres) : belle forêt aux majestueux troncs solidement enracinés, torrent avenant et au bout de la course, un très beau lac où il fait bon pique-niquer.




Le passage de retour à nouveau par la "Logan-pass" nous permet de reprendre en photo nos chèvres des montagnes top-modèles qui posent pour les touristes. Nous redescendons vers Sainte Mary et partons dans la foulée à Many glacier où nous attend un motor INN (le camping étant premier arrivé-premier servi, nous avions peur de ne pas y être à temps).




Enfin un lit douillet, de quoi laver le linge et prendre une douche. Le diner au restaurant local fut particulièrement apprécié : de très grandes pizzas bonnes et bon marché, dans un cadre très agréable et serein. A conseiller vivement. Elle n'est pas dure à trouver, il n'y en a qu'une.
Many glacier : le paradis du randonneur

Debout assez tôt pour prendre un emplacement au camping du coin qui ne se réserve pas. Deux motards canadiens en partance, joviaux et résolument enchantés par leur emplacement nous ont convaincu d’adopter leur place. La décision ne fut pas difficile à prendre. Sous quelques arbres pour protéger du soleil ou de la pluie, en face de monts de toute beauté et à quelques mètres d’un torrent gazouillant avec allégresse, que demander de mieux.
Ceci dit, nous ne sommes pas là pour faire de la figuration. Grisemote, qui n’a jamais montré jusqu’au Canada un attachement particulier pour les randonnées en montagne sur notre continent, piaffe d’impatience d’en découdre avec les chemins pentus du coin. L’heure n’est pas à la contemplation mais à l’action. Nous optons pour le chemin vers "Iceberg Lake" - 14km. Les mollets à peine remis de la veille, grincent de nouveau les premiers kilomètres, avant de donner leur meilleur rendement. Le soleil décide de remédier à nos teints palots du départ. Verra ou verra pas d’ours ? (une des explications à l’engouement suspect de Grisemote pour la montagne ?). Les gens du cru sont en tout cas pratiquement tous équipés d’un bâton et d’une bombe à ours (qui produit du poivre à destination des truffes chercheuses).




Certains utilisent une technique préventive forte agaçante à la longue pour indiquer aux ours leur présence. Ils crient bien fort des prénoms au hasard toutes les quinze secondes. Je ne sais pas pour les ours, mais je confirme qu’en tout cas ça marche sur les humains : on fait tout pour s’éloigner au plus vite. Chemin enchanteur, qui traverse des forêts, des torrents et des zones vertes mais assez arides pour arriver bien plus haut à un lac dont le nom en dit long sur la température de l’eau: "Iceberg Lake". Je ne dis pas qu’une petite baignade ne nous aurait pas détendus à mi parcours, mais franchement, les glaçons, je les préfère à l’apéritif que dans le bain. Rien que de tremper les pieds une minute est un vrai supplice.



Le retour fut plus mouvementé. Robin, petit galopin, s'est épris d'un bâton aux qualités à priori exceptionnelles et qui est devenu vite indispensable. Or, lors d'un arrêt contemplatif, le dit bâton a été oublié. Quelques kilomètres plus tard, s'en apercevant, son propriétaire décide de son propre chef de revenir le chercher, tout seul au milieu des ours ... 20 bonnes minutes plus tard de remontée pour le rattraper et des échanges verbaux que l'on pourrait qualifier de vifs, ont permis de retrouver le sens correct de la marche. Pour atténuer la déception de la perte de l'objet si précieux, un jeune daim curieux et pas farouche est descendu sur le chemin nous rendre visite à quelques centimètres. Sympa le "Mule Deer".



Bien des kilomètres plus tard et beaucoup de salive dépensée pour les plus bavards d’entre nous (voire intarissables), nous regagnons le campement. Des amateurs chevronnés, à l’aide de puissants télescopes ont repéré des ours sur les flans de montagne. Enfin, on va pouvoir LES voir. Mouuui ! Des tâches sombres en mouvement laisseront un je ne sais quoi de frustration sur nos premières bêtes. Nous ne les compterons pas. Du coup, le premier qui verra une truffe (donc d’assez près) accompagnée des poils qui vont autour, se verra gratifié d’une glace de son choix. Vu la récompense, la motivation est sans faille !


Le lendemain, il faut toujours reconduire une équipe qui gagne (même si elle commence à ronchonner pour tous ces kilomètres de marche). Nous partons à nouveau arpenter les cailloux du Grinnell Glacier Trail (18km).

Le parcours est aussi beau que la veille avec cependant un hic : le chemin est fermé avant la destination pour cause de forte pente encore enneigée, donc dangereuse. A tout inconvénient il y a un bon côté. Nous rentrerons plus tôt au camping goûter la saveur exquise du farniente au son de la douce musique de notre voisin le torrent.




Après le repas au feu de bois, nous repartons vers le "Fish Creek" au niveau d'un lac où généralement on peut admirer des élans aux dernières lueurs du jour. Après une bonne demie heure d'attente à chasser les moustiques (c'est leur heure), nous nous en retournons bredouilles. Il parait que quelques minutes après notre départ, un moose mâle est venu en représentation pour ceux qui sont restés. Les stars choisissent leur public ! Et toujours pas d’ours à notre tableau de chasse … Grisemote n’en dort pas de la nuit ! Et si la source était tarie ?

Waterton : le camping au milieu du lac

Aux aurores, Grisemote retourne à Fish creek pour voir les ablutions des élans du matin. Leur réveil n'avait pas dû sonner ce jour-là. Nous quittons un des endroits les plus sympas du voyage pour retourner au Canada dans un des joyaux des rocheuses : Waterton

La douane dans ce sens est plus accueillante et rapide. Arrivés à destination en fin de matinée après deux bonnes heures de route tranquilles au milieu des monts, nous décidons de visiter la région par la route.

Un arrêt à Red Rock Canyon (boucle de 700 mètres), rando très prisée car très aisée, nous permettra de faire une rencontre inattendue. Ce canyon, peu profond à notre niveau est cependant d’une grande beauté avec des eaux limpides qui coulent sur une roche blanche et ocre.

Les champs couverts de fleurs qui longent cette crevasse nous invitent à la photo.

«- Maman, il y a des ours Mais oui, mais oui, attends cinq minutes» répond Grisemote allongée dans l’herbe en faisant le point avec son appareil photo sur une petite fleur. C’est comme cela que Robin gagna sa première glace. Ils étaient là, à environ trente mètres! Une mère et ses deux petits, gambadant joyeusement dans les hautes herbes.

Grâce à l’entrainement que nous avions suivi avant de venir, nous savions exactement ce qu’il ne fallait pas faire : courir, tourner le dos aux fauves ou les surprendre. Pour la surprise, ce fut l’inverse, il est fort à parier, vu le terrain découvert, que les ours nous avaient vu bien avant nous. Sans aucune animosité de leur part, nous sommes restés à distance respectable (mais pas très loin quand même) à les regarder.


Comme le canyon était assez fréquenté, la nouvelle se rependit comme une trainée de poudre. Bientôt dix, vingt, trente personnes se sont agglutinées sur le chemin, s’approchant de plus en plus. Un groupe de Chinois aux appareils photos de faible portée (petits zooms – sans arrière pensée), s’est approché à moins de vingt mètres de la mère. Aïe, Aïe, il va y avoir du steak si cela continu. Que nenni, visiblement bien nourris et d’humeur placide, les ours ont simplement continué leur chemin sans plus de trouble.
Aller au pays des cowboys sans faire du canasson, c’est comme aller à Paris sans voir la Tour Eiffel ou comme manger un repas canadien sans cheddar… L’occasion est belle à Waterton, dans un cadre particulièrement vert et agréable. Les premières minutes, le long de la route ressemblent à un promène touriste. Mais très rapidement les choses se corsent. Nous traversons le gué d’un torrent, attaquons des montées à fortes pentes, trottons au milieu de la prairie et des forêts.

Les chevaux fument de transpiration. Les selles de cowboys sont vraiment accueillantes et font vite la différence avec ce que nous avons connu en France où au bout d’une heure les fesses sont tannées et les mollets limés par le poil dru. Après deux bonnes heures de balade, nous regagnons le ranch à la fois enchantés du parcours et contents de remettre les pieds par terre, bien que les premières minutes notre démarche les jambes en arc de cercle n’était pas des plus élégantes. Si c’était à refaire, nous sauterions en selle immédiatement…

Le camping de Waterton est à la fois ombragé, bien équipé et fort plaisant au bout de ce que l’on pourrait appeler une sorte de presqu’ile. Caractéristique principale, le camp est envahit de petits écureuils effrontés qui assurent un spectacle permanent.

Avec nos deux tentes canadiennes nous passons presque pour des martiens. On trouve bien sûr de grands campings cars, mais comme cela n’est pas suffisant pour certains, on peut admirer des cars équipés comme camping car. Mais comme cela n’est pas suffisant, les cars ont certaines parois qui s’écartent à l’arrêt pour agrandir l’espace. Mais comme cela n’est pas suffisant et pas trop pratique pour aller en ville, on y accroche derrière un petit 4x4 (petit en effet par rapport au car, mais respectable quand même, faut ce qu’il faut). Bref, une autre culture. Un charmant monsieur près de notre emplacement (qui nous enfumera une demi-heure heure le matin suivant pour faire chauffer son attelage) m’explique que c’est vraiment spacieux, ce dont je ne doutais pas, et que si un enfant en plein trajet a une envie de prendre une douche, ou de se dégourdir les jambes, il n’y a pas de problème. Bon, le fait qu’il voyageait en couple uniquement et que pour faire un footing ou prendre une douche on a toujours la possibilité d’attendre un peu, force est de constater que sous le label de camping on ne parlait pas de la même chose. Seuls hics à l’affaire, le tout est une hérésie écologique et plus pragmatiquement c’est un gouffre à essence qui commençait à l’inquiéter au prix de l’essence d’alors (juillet 08, l’essence était au plus haut – 1, 4 $).

Après une douce nuit réparatrice, nous nous levons tôt pour LA journée balade. six mois d’entrainement pour être en mesure d’assurer sur ce parcours sélectif : Crypt Lake Trail

Départ en bateau, seul moyen d’accès.


18 kilomètres avec 700 m de dénivelé et surtout retour en bateau à 17h30 impérativement sinon il en coûte encore une bonne dizaine de kilomètres de nage pour regagner sa tente. Dès le départ du trail nous prenons une variante vers une chute d’eau. Comme nous n’avions pas tilté sur le fait que nous pouvions rejoindre le chemin principal à partir des chutes (belles mais nous en verrons d’autres), l’aller retour nous a ajouté trois kilomètres. Le chemin est à la hauteur de nos espérances. Forte pente, forêt aux grands conifères, puis terrain franchement rocailleux se succèdent.

La mi-parcours est marquée par de très belles chutes d’eau que nous verrons ensuite d’en haut.


Les derniers kilomètres sont plus sportifs avec la traversée d’une zone à pic suivie d’un tunnel. Lac enchanteur au milieu d’un décor enneigé.

Les jambes restent alertes mais il reste encore toute la descente à effectuer. Comme tout cela semblait bien facile, la pluie s’en est mêlée. Les belles giboulées durant le retour n’ont pas entamé notre détermination et c’est sous le soleil retrouvé et après être repassés par nos chutes du départ (très belles sous l’angle de la descente), que nous sommes arrivés au ponton une bonne demie heure en avance. Les muscles n’ont pas trop soufferts après les 22 kilomètres parcourus, mais il ne fallut pas ce soir là insister beaucoup pour que chacun retrouve son duvet.

Lac Louise
Grosse route pour rejoindre le camping du lac Louise : 4h30 entre forêts et monts qui sont maintenant notre quotidien. De quoi remplir nos cartes mémoire assurément en tous cas.





à suivre bientôt: Lac Louise, Jasper et en route vers la pointe de l'Alaska et l'île de Vancouver!

Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2597939;#2597939
Repartir travailler au Canada English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, j'arrive à la fin de mon PVT (programme Vacance-Travail) de 1 an. Je vais rentrer très bientôt en France pour revoir famille et amis, ainsi que travailler pour la saison estival.
J'entrevois de revenir au Canada pour travailler à nouveau, mais cette fois ci, je n'aurais pas de Visa de Travail. J'envisage de faire du Tourisme-Recherche de travail afin d'obtenir une offre d'emploi pour être dans la possibilité de prétendre au Visa "Développement Professionnel".
J'aimerai savoir, s'il est assez facile de faire de la recherche de travail dans l'objectif d'avoir un Visa (les entreprises sont-elles méfiants ?). Pour plus de précisons, je travail dans le secteur de l'hôtellerie (cuisine ou salle), mon anglais est correct et j'aimerais aller dans la ville de Toronto. En passant, si quelqu'un à une offre pour le début septembre ?? :)
Autres questions, n'ayant plus de visa de travail, es ce que les gardes frontières vont me poser de question, sachant que je reviens 3 mois après avoir quitter le Canada? J'envisage de prendre un billet d'avion retour pour le 1 novembre ce que me laissera le temps de l'annuler si j'ai un job! (j'arriverais le 1 Août à Vancouver)
D'autres part, je suis avec ma copine depuis 8 mois qui a la résidence permanente (on vit à la même adresse). Es ce qu'il est possible que l'on fasse la demande de me sponsoriser pour que je l'ai aussi ? J'ai cru lire qu'il faut au moins un an ?
Voilà, qu'en pensez vous ?
Merci d'avance de vos réponses.
Voilà, j'arrive à la fin de mon PVT (programme Vacance-Travail) de 1 an. Je vais rentrer très bientôt en France pour revoir famille et amis, ainsi que travailler pour la saison estival.
J'entrevois de revenir au Canada pour travailler à nouveau, mais cette fois ci, je n'aurais pas de Visa de Travail. J'envisage de faire du Tourisme-Recherche de travail afin d'obtenir une offre d'emploi pour être dans la possibilité de prétendre au Visa "Développement Professionnel".
J'aimerai savoir, s'il est assez facile de faire de la recherche de travail dans l'objectif d'avoir un Visa (les entreprises sont-elles méfiants ?). Pour plus de précisons, je travail dans le secteur de l'hôtellerie (cuisine ou salle), mon anglais est correct et j'aimerais aller dans la ville de Toronto. En passant, si quelqu'un à une offre pour le début septembre ?? :)
Autres questions, n'ayant plus de visa de travail, es ce que les gardes frontières vont me poser de question, sachant que je reviens 3 mois après avoir quitter le Canada? J'envisage de prendre un billet d'avion retour pour le 1 novembre ce que me laissera le temps de l'annuler si j'ai un job! (j'arriverais le 1 Août à Vancouver)
D'autres part, je suis avec ma copine depuis 8 mois qui a la résidence permanente (on vit à la même adresse). Es ce qu'il est possible que l'on fasse la demande de me sponsoriser pour que je l'ai aussi ? J'ai cru lire qu'il faut au moins un an ?
Voilà, qu'en pensez vous ?
Merci d'avance de vos réponses.
Voyage au Canada dans quinze jours et grippe porcine? English translation pending
Bonjour,
Je pars au Canada dans 10-15 jours (je n'ai pas encore tout reservé), et je m'inquietes par rapport à cette "psychose" autour de la grippe porcine.
Je penses demander à mon medecin un traitement "preventif" ou d'appoint car il n'en n'existe pas vraiment encore, d'après ce que j'ai pu lire.
Ce qui m'inquietes, c'est (égoistement) de l'attrapper et que ca me gache mon sejour, et evidement de la ramener en France sans avoir eu de symptomes sur place.
Qu'en pensez vous? Est-ce que c'est risqué?
(Je vais à Montréal, puis Calgary, Banff, Vancouver, pour deux-trois semaines)
Le souci: Je ne peux decaler mon sejour, d'un car ce n'est pas remboursable, et de deux car je ne pourrais probablement pas repartir à l'étranger avant des années, et ce voyage me tiens trop à coeur...
J'ai été sur les sites d'information, mais je n'y ai pas appris grand chose en dehors de ce qu'on entends partout...
Merci de vos conseils, je suis super angoissée...
Où acheter les billets d'avion pour Vancouver? English translation pending
Bonjour a tous
Je part pour terre-neuve en mai, en vélo, je sais pas exactement la date ou je serais à St-John's. Comme faire pour acheter les billets d'avion pour vancouver, agence de voyage ? Est-ce-que c'est possible d'acheté des billets à l'aéroport? (dernière minute).
Merci de me donner vos conseil
Bye
Denis
Je part pour terre-neuve en mai, en vélo, je sais pas exactement la date ou je serais à St-John's. Comme faire pour acheter les billets d'avion pour vancouver, agence de voyage ? Est-ce-que c'est possible d'acheté des billets à l'aéroport? (dernière minute).
Merci de me donner vos conseil
Bye
Denis
Escale d'une heure et trente-cinq minutes à Los Angeles: suffisant? English translation pending
Allo,
Je suis en train de prévoir un voyage Montréal-Melbourne pour le mois de juillet.
L'agence de voyage me propose pour 1700$CAN un vol en 4 morceaux : Montréal-Chicago Chicago-Los Angeles Los Angeles - Sydney et enfin Sydney-Melbourne
Tout le voyage se fait avec la même compagnie (United Airlines) mais je me demandais si 1h35 à Los Angeles était suffisant ? Je ne voudrais pas rater mon vol ! À Chicago on a 2h25 ce qui me rassure un peu plus (bien que j'ai un passeport européen alors je suppose que je vais avoir le droit à la prise des empruntes et photo 🙁 )
Merci d'avance
PS : si quelqu'un connait cette compagnie, est ce qu'elle offre de bons services ?
Je suis en train de prévoir un voyage Montréal-Melbourne pour le mois de juillet.
L'agence de voyage me propose pour 1700$CAN un vol en 4 morceaux : Montréal-Chicago Chicago-Los Angeles Los Angeles - Sydney et enfin Sydney-Melbourne
Tout le voyage se fait avec la même compagnie (United Airlines) mais je me demandais si 1h35 à Los Angeles était suffisant ? Je ne voudrais pas rater mon vol ! À Chicago on a 2h25 ce qui me rassure un peu plus (bien que j'ai un passeport européen alors je suppose que je vais avoir le droit à la prise des empruntes et photo 🙁 )
Merci d'avance
PS : si quelqu'un connait cette compagnie, est ce qu'elle offre de bons services ?
Itinéraire de deux semaines entre Las Vegas et Los Angeles English translation pending
Bonjour,
J'ai imaginé deux itinéraires pour les vacances que nous avons prévu, ma compagne et moi, cet été. Qu'en dites-vous? Merci d'avance pour vos critiques et remarques...
Itinéraire 1
27.06: Las Vegas (arrivée en soirée) 28.06: LV 29.06: LV 30.06: LV - Bryce Canyon (en passant éventuellement par Zion, pour rapide coup d'oeil) 01.07: BC 02.07: BC - Monument Valley 03.07: MV 04.07: MV - Grand Canyon 05.07: GC 06.07: GC 07-08.07: GC - Los Angeles (voyage en deux jours avec découverte de la Route 66 -> possible en un seul jour?) 09.07: LA 10.07: LA 11.07: LA - Vancouver (départ en matinée)
Las Vegas - Los Angeles (1965 km, environ 23 heures 20 minutes)
Itinéraire 2
27.06: Las Vegas (arrivée en soirée) 28.06: LV 29.06: LV - Bryce Canyon (en passant éventuellement par Zion, pour rapide coup d'oeil) 30.06: BC 01.07: BC - Moab (en passant par Capitol Reef) 02.07: Moab (visite d'Arches) 03.07: Moab - Monument Valley 04.07: MV 05.07: MV - Grand Canyon 06.07: GC 07-08.07: GC - Los Angeles (voyage en deux jours avec découverte de la Route 66 -> possible en un seul jour?) 09.07: LA 10.07: LA 11.07: LA - Vancouver (départ en matinée)
Las Vegas - Los Angeles (2174 km, environ 1 jour 2 heures)
J'ai imaginé deux itinéraires pour les vacances que nous avons prévu, ma compagne et moi, cet été. Qu'en dites-vous? Merci d'avance pour vos critiques et remarques...
Itinéraire 1
27.06: Las Vegas (arrivée en soirée) 28.06: LV 29.06: LV 30.06: LV - Bryce Canyon (en passant éventuellement par Zion, pour rapide coup d'oeil) 01.07: BC 02.07: BC - Monument Valley 03.07: MV 04.07: MV - Grand Canyon 05.07: GC 06.07: GC 07-08.07: GC - Los Angeles (voyage en deux jours avec découverte de la Route 66 -> possible en un seul jour?) 09.07: LA 10.07: LA 11.07: LA - Vancouver (départ en matinée)
Las Vegas - Los Angeles (1965 km, environ 23 heures 20 minutes)
Itinéraire 2
27.06: Las Vegas (arrivée en soirée) 28.06: LV 29.06: LV - Bryce Canyon (en passant éventuellement par Zion, pour rapide coup d'oeil) 30.06: BC 01.07: BC - Moab (en passant par Capitol Reef) 02.07: Moab (visite d'Arches) 03.07: Moab - Monument Valley 04.07: MV 05.07: MV - Grand Canyon 06.07: GC 07-08.07: GC - Los Angeles (voyage en deux jours avec découverte de la Route 66 -> possible en un seul jour?) 09.07: LA 10.07: LA 11.07: LA - Vancouver (départ en matinée)
Las Vegas - Los Angeles (2174 km, environ 1 jour 2 heures)
Bonne adresse pour louer un camping-car pas cher à Vancouver en juillet 2009? English translation pending
Bonjour
je cherche une bonne adresse pour louer un camping car en juillet 2009 a Vancouver. Durée de la location: 6 semaines, destination Nord, vers le Yukon et les rocheuses. nombre de personne a bord : 2 adultes et deux enfants de 7 et 10 ans.
Bien sur, nous pourrions passer par un loueur classique, mais les tarifs sont assez élevés. Peut-être l'un 'entre vous connait il un bon plan...
Merci d'avance
La famille drault