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Tarif flash Costa et attribution de cabine English translation pending
Bonjour,
nous partons ma mère et moi le 24/5 de Savone sur le Costa Fascinosa . Nous avons réservé avec un tarif Flash, une cabine extérieure. L'agence de voyages qui nous a vendu la croisière (j'étais passée devant par hasard) nous a assuré qu'en demandant à leur commerciale Costa, nous aurions un surclassement étant donné que ma mère a la carte de fidélité Coral.
je suis allée chercher les documents hier et on nous a attribué la cabine extérieure 2291, donc aucun surclassement et un pont bas !
l'agence de voyages dit qu'il faut demander à Costa et Costa qu'il faut demander à l'agence de voyages !!!
Bref, je suis un peu déçue... qu'en pensez vous ? y a -t-il une possibilité de demander un surclassement une fois arrivées sur le bateau ?
merci de vos avis toujours judicieux
Amérique Latine en solo au départ de Buenos Aires English translation pending
Hola!
Je prépare mon long voyage d'1 an en Amérique Latine, en mode solo... Départ en février 2015!! J'ai hâte d'y être... Mais, besoin encore d'élucider quelques zones d'ombres avant de vivre cette grande aventure...
Premièrement, je ne suis pas dotée de smartphone (oui je sais, je fais un peu de résistance...pourtant, je ne suis pas si vieille que ça, dans la trentaine tout juste 😉!) et j'apprécie, de temps en temps, de m'arrêter dans des cybercafés pour donner et prendre des nouvelles de me proches. Mais, mes derniers voyages (Nouvelle Zélande, Vietnam...) m'ont fait vivre à une nouvelle réalité: Ma boîte mail se bloque automatiquement, parce que je ne suis pas connectée à mon poste habituel...et me demande de confirmer mon identité par un code envoyé par SMS (alors que je n'ai ni de gsm, ni de numéro!) pour parer aux attaques des éventuels pirates du web 🤪... Quel délire! Sous couvert de protection face à une éventuelle menace extérieure, les nouveaux outils modernes de communication nous empêchent de rester en lien avec les nôtres... Bref, je vois tous ceux qui ont des IPhone (et autres) se connecter aisément à leur boîte mail...mais pour les autres qui n'ont pas encore succombé à ces "charmes" , comment s'y prendre? Y-a-t-il une adresse mail plus accessible qu'une autre? Je suis chez Hotmail.com et Gmail.com et les 2 me font vivre le même scénario...😕 Si vous avez des réponses, je suis preneuse!! 🙂
Ensuite, j'aurai voulu savoir si il y a une ligne de bus directe qui relie l'Argentine au Chili par le sud: Je m'explique, je compte aller à El Calafate et rejoindre Torres del Paine sans faire un énorme détour. Quelle est la ligne de Bus la plus directe, (si elle existe)?
Pour finir, je vais atterrir à Buenos Aires en février et si vous avez des bons plans pour des logements sympas et "routards" pour démarrer mon voyage, c'est avec plaisir que j'en prends note 😉!!
Et si vous aussi, vous envisagez un voyage aux mêmes dates dans cette partie du Globe, n'hésitez pas à me contacter pour échanges de tuyaux, et pourquoi pas partager un bout de voyage ensemble!!
Muchas Gracias y hasta Luego...
Géraldine
Je prépare mon long voyage d'1 an en Amérique Latine, en mode solo... Départ en février 2015!! J'ai hâte d'y être... Mais, besoin encore d'élucider quelques zones d'ombres avant de vivre cette grande aventure...
Premièrement, je ne suis pas dotée de smartphone (oui je sais, je fais un peu de résistance...pourtant, je ne suis pas si vieille que ça, dans la trentaine tout juste 😉!) et j'apprécie, de temps en temps, de m'arrêter dans des cybercafés pour donner et prendre des nouvelles de me proches. Mais, mes derniers voyages (Nouvelle Zélande, Vietnam...) m'ont fait vivre à une nouvelle réalité: Ma boîte mail se bloque automatiquement, parce que je ne suis pas connectée à mon poste habituel...et me demande de confirmer mon identité par un code envoyé par SMS (alors que je n'ai ni de gsm, ni de numéro!) pour parer aux attaques des éventuels pirates du web 🤪... Quel délire! Sous couvert de protection face à une éventuelle menace extérieure, les nouveaux outils modernes de communication nous empêchent de rester en lien avec les nôtres... Bref, je vois tous ceux qui ont des IPhone (et autres) se connecter aisément à leur boîte mail...mais pour les autres qui n'ont pas encore succombé à ces "charmes" , comment s'y prendre? Y-a-t-il une adresse mail plus accessible qu'une autre? Je suis chez Hotmail.com et Gmail.com et les 2 me font vivre le même scénario...😕 Si vous avez des réponses, je suis preneuse!! 🙂
Ensuite, j'aurai voulu savoir si il y a une ligne de bus directe qui relie l'Argentine au Chili par le sud: Je m'explique, je compte aller à El Calafate et rejoindre Torres del Paine sans faire un énorme détour. Quelle est la ligne de Bus la plus directe, (si elle existe)?
Pour finir, je vais atterrir à Buenos Aires en février et si vous avez des bons plans pour des logements sympas et "routards" pour démarrer mon voyage, c'est avec plaisir que j'en prends note 😉!!
Et si vous aussi, vous envisagez un voyage aux mêmes dates dans cette partie du Globe, n'hésitez pas à me contacter pour échanges de tuyaux, et pourquoi pas partager un bout de voyage ensemble!!
Muchas Gracias y hasta Luego...
Géraldine
Quel GPS (pour vélo)? English translation pending
Je cherche un GPS pour le vélo, simple d'utilisation, bien lisible et qui ne m'envoie pas au nord quand je veux aller au sud ! Qui connaît ça ?
Que me conseillez-vous, avec l’expérience ?
Merci d'avance.
Géonautes en Afrique Australe: 5000 kilomètres, 5 semaines, 4 aventuriers et un camping-car (Namibie et Botswana) English translation pending
Avec nos enfants de 10 et 8 ans, cet été nous sommes partis à la découverte de la Namibie et du Botswana, à la recherche des grands espaces que nous aimons tant et des animaux de la savane. Nostalgiques d'un précédent long voyage en camping-car en Amérique du Sud, nous avons décidé d'en louer un à Windhoek pour ces cinq semaines. Tous les détails pratiques de ce voyage font l'objet d'un autre post assez exhaustif, que vous pouvez lire ici:
http://voyageforum.com/discussion/5-semaines-en-namibie-botswana-retour-experience-d6700317/
Des terres arides du désert du Namib en passant par Etosha, puis les rives de la rivière Chobe et les Chutes Victoria, notre voyage nous a portés jusqu'au dédale des canaux du delta de celui qui ne rejoint jamais la mer, l'Okavango.
Avant d'attaquer ce journal de voyage, tel que je l'ai écrit sur place, au jour le jour, voici notre itinéraire sur la carte:

Bonne évasion et bonne lecture!
Première partie: de Windhoek à Sesriem
lundi 28 juillet
Il fait encore nuit noire à 5h du matin heure locale (décalage 1h), lorsque l'A330 de Air Namibia se pose sur la piste. Le froid nous saisit sur le tarmac. Pas de doute, ici c'est l'hiver, il fait près de 0 degrés ce matin! Mais miracle, tous nos bagages, acheminés de Varsovie via Francfort, sont bien là! À la sortie dans le hall public de l'aérogare, un jeune homme nous accueille avec une pancarte "Welcome famille Olszewski". Notre accompagnateur se plaint lui aussi du froid, mais il est en bermuda! Il nous accompagne à la camionnette estampillée Bobo Campers puis nous conduit chez notre loueur. En route, nous apercevons nos premiers springboks et singes dans la vallée assez aride que la route traverse.
Chez Bobo Campers l'accueil est agréable, mais le véhicule nous déçoit un peu dès le premier coup d'œil: c'est vrai qu'il est d'une propreté irréprochable, mais il est néanmoins un peu vieillot et certaines choses auraient pu être mieux conçues. Les explications pour la prise en main sont assez sommaires (on passe plus de temps sur la paperasse), mais cela ne nous inquiète pas plus que ça, vu que nous sommes des "campings caristes expérimentés" ;) . Nous prenons enfin la route, en oubliant le produit pour la cassette des toilettes sur la table de l'accueil!
Pourtant, à peine 2 km plus loin, un voyant orange s'allume sur le tableau de bord (ah le voyant orange...le meilleur ennemi du voyageur au long cours!), et Thomas décide de faire tout de suite demi-tour. Le responsable mécanique de Bobo ne sait pas vraiment ce que ça représente, mais nous dit de ne pas nous inquiéter, de faire monter le moteur dans les tours, pour brûler une éventuelle petite crasse détectée au niveau des injecteurs. Après tout, ce n'est pas notre véhicule, et le louer doit nous fournir une assistance en cas de panne, alors on ne s'inquiète pas outre mesure et on reprend la route.
C'est une journée technique qui nous attend, forcément pénible car ce sont nos premiers pas dans un pays inconnu, dans une ville inconnue, après une nuit dans l'avion... D'abord une étape supermarché et "bottle store" (l'alcool se vend dans des magasins spécialisés), pour faire le plein de provisions. Puis essence, carte SIM pour le téléphone portable et forfait data pour se connecter à Internet via une clé 3G (les réseaux Wifi seront quasi-inexistants sur toute la première partie du voyage). A la station essence, un namibien à qui nous demandons notre route non seulement nous invite à le suivre jusque-là où nous voulons aller, mais nous laisse aussi sa carte de visite pour qu'on puisse l'appeler si on a besoin de quoi que ce soit! Les gens, noirs ou blancs, nous paraissent d'emblée extrêmement gentils et accueillants.
La banlieue de Windhoek ne nous fait pas grande impression, et nous ne souhaitons pas nous attarder plus qu'absolument nécessaire, la conduite à gauche dans un environnement urbain (heureusement le trafic n'est pas dense!) est assez stressante comme ça.
Nous quittons enfin la ville en début d'après-midi, direction le sud, et nous nous arrêtons pour cassez la croûte un peu plus tard sur un parking au bord de la nationale. Les singes curieux s'approchent de notre étrange véhicule.
Nous quittons la route peu avant la petite ville de Rehoboth, et nous engageons sur une large piste sur une dizaine de kilomètres. Nous retrouvons le "ripio" comme on l'appelait en Amérique du Sud, la tôle ondulée formée par le passage des 4x4 à grande vitesse sur la piste de terre tassée. Mais nous sommes quasi seuls à l'emprunter, alors nous pouvons zigzaguer comme nous voulons pour trouver les portions les plus roulantes.
Nous avons prévu de passer la nuit au Lake Oanob Resort, un camping au bord d'un lac de barrage. On nous accueille avec un verre de jus de fruits et nous avons l'embarras du choix de l'emplacement, car l'endroit est presque désert hors-saison et en semaine.

La vue sur le plan d'eau est assez surprenante dans l'environnement aride du centre namibien en plein milieu de la saison sèche. Il n'y a pas d'animaux (à part le chien du resort qui traîne autour de nous toute la soirée), mais ça sent bon les vacances: les enfants jouent au bord du lac et les grands font une petite balade qui offre différents points de vue sur le lac, le soleil se couchant derrière les collines en cadeau.
Nous croisons un couple de français en petite berline de location qui nous racontent être arrivés la veille à Windhoek mais avoir dû passer deux journée à régler tous les aspects pratiques en ville - nous nous estimons donc heureux (et un peu plus organisés ;) ) d'avoir pu tout boucler en une grosse demi-journée.

Il n'y a pas d'eau dans la piscine, mais le bain ne serait de toute manière pas une très bonne idée: à peine le soleil couché, il fait bien frais pour ne pas dire froid! Mais nous passons une très agréable soirée dehors autour de notre premier braai (barbecue): le feu nous réchauffe pendant que l'excellente viande de bœuf est sur la grille et les pommes de terre cuisent dans les braises. En fin de repas, les enfants font griller des chamallows, puis tout le monde profite d'une douche bien chaude dans les "ablutions" privées qui jouxtent notre place de camping.
mardi 29 juillet
Nous quittons le lac Oanob à l'aube : autant prendre le rythme, en Namibie il vaut mieux se réveiller tôt pour profiter de la journée, car la nuit tombe tôt également - nous sommes en hiver.... Après un petit ravitaillement en combustible dans la petite ville de Rehoboth, encore enveloppée dans la brume, nous prenons la piste vers les montagnes du Naukluft, que nous devons traverser, alors que les enfants sont encore au lit. Les secousses dues à l'état de la piste ne semblent pas les déranger outre mesure...

Après le petit déjeuner pris sur le chemin d'accès vers une ferme isolée au milieu de nulle part, un choix se présente: l'itinéraire à travers le Naukluft via le Spreetshoogte pass est réputé grandiose, mais la piste est raide semble-t-il. Le Reemshoogte est le choix le plus sage, mais ça nous titille de prendre le Spreetshoogte! Là où les routes se séparent il y a un minuscule village qui a son poste de police, et nous décidons d'y prendre quelques renseignements. La jeune policière sort de la maison adjacente, avec un petit chien aux trousses. Alors que je discute avec elle, Thomas joue avec le chien et fait semblant de vouloir le prendre avec nous. Elle me confirme qu'on peut emprunter le Spreetshoogte, et elle met Thomas en garde: "If you steal my dog I will arrest you myself!".
On part en rigolant, et un peu plus loin nous ne sommes pas déçus de notre choix: la vue du point culminant du passage dans la montagne est grandiose, à perte de vue. La route est pavée, donc en excellent état, et le marquage impeccable.
Comme souvent, oser, ça paye! Nous faisons une halte photo assez courte, car le vent souffle fort là-haut!

Dans la descente nous croisons une équipe au travail en train de consolider-réparer la route. Ils nous demandent de l'eau et nous leur en offrons, avec toute notre reconnaissance pour leur dur travail dans cet environnement hostile.
La piste rejoint les plaines et devient toute droite jusqu'à l'horizon. les terres clôturées d'une part et d'autres sont couvertes d'herbes sèches et de quelques rares arbres ou arbustes.

Pour déjeuner nous arrivons à Solitaire, une halte bien connue des voyageurs en Namibie, au carrefour des pistes principales du coin, un drôle d'endroit. Il y a une station essence, un petit magasin, un camping mais surtout une boulangerie dont le renom, grâce à son apfel strudel, a dépassé les frontières de la Namibie dans la communauté des voyageurs.

Nous faisons une bonne pause sur sa terrasse ombragée à déguster des pâtisseries salées et sucrées. Mais, pour être francs, nous sommes déçus du fameux apfel strudel, que nous trouvons lourd et la portion généreuse impossible à finir, même à deux!
Andréas profite de cette pause pour grimper dans chaque carcasse de vieille voiture qui décore les lieux et Diane pour nourrir les suricates qui tournent autour des véhicules garés sur le parking.

En s'approchant de Sesriem, notre étape pour les deux prochaines nuits, la piste, victime de l'intérêt touristique majeur du lieu, devient mauvaise et secoue le camping-car au point de faire tomber la porte du placard à vêtements de ses gonds! Mais les environs s'animent, nous voyons dans les plaines des autruches, des gemsboks, des springboks...

Après cette grosse matinée de route, nous voilà enfin à l'entrée du Parc National de Sesriem. Nous prenons possession de notre joli emplacement de camping réservé des mois à l'avance, puis c'est pause détente autour de la piscine...glaciale. Qu'à cela ne tienne, les enfants font des sauts à n'en plus finir!
Nous avons prévu de nous offrir le coucher du soleil derrière la dune Elim, située à quelques kilomètres du camping. La montée, qui ne semble pas si longue ni si dure au premier abord, se montre beaucoup plus longue et ardue une fois passé la première crête, et le soleil est déjà passé derrière la dune! Mais nous ne lâchons pas l'affaire, nous le poursuivons toujours plus loin et toujours plus haut. Enfin au bout, après presqu'une heure de montée ardue, nous arrivons à temps pour le voir se coucher. Belle récompense pour nos efforts!
La nuit est tombée lorsque nous rentrons au camping, et c'est à la lampe torche et par un raccourci à travers champs que nous rejoignons le Sossusvlei lodge voisin. Le buffet de son restaurant est, de l'avis unanime des voyageurs "à ne pas rater", et ce n'est pas nous qui allons les contredire. Sur une belle terrasses sous les étoiles du désert, nous nous régalons d'excellentes grillades de gibier (pas moins de 12 sortes de game, dont nos préférés seront l'impala, le zèbre et le springbok), des légumes à la plancha et une bonne bouteille de rosé sud-africain.
mercredi 30 juillet
Le réveil sonne à 5h10, on franchit la grille du parc à 5h25 et on n'est pas les premiers! Les phares de nombreux véhicules percent la nuit encore noire, lancés sur le ruban d'asphalte, dans la vallée, entre les dunes. La plupart s'arrêtent sur le parking de la dune 45, celle du lever du soleil par excellence. Laissant les enfants encore endormis dans le camping-car, on attaque la montée à notre tour lorsque les premières lueurs du jour commencent à percer à l'horizon.


Nous dépassons beaucoup de monde et nous nous trouvons une place à l'écart tout en haut. Tout autour de nous, petit à petit, les dunes s'embrase dans le soleil levant. Et une fois le disque orange au-dessus de l'horizon, le spectacle n'est pas fini: les couleurs et les contrastes sont saisissants, avec la plaine herbeuse jaune et les quelques arbres au pied des dunes. Un régal pour les photos...

Après la montée assez ardue, la descente est un jeu d'enfant: on s'élance à pleine vitesse dans le sable encore frais, vers le pied de la dune.


Une fois de retour dans Blanche (c'est le nom que les enfants ont donné au camping-car), alors que les enfants émergent doucement, nous parcourons les 15 derniers kilomètres jusqu'au parking "tout véhicule" de Sossusvlei. En effet, les cinq derniers kilomètres se font dans du sable profond, donc après le petit-déjeuner nous prendrons une navette 4x4. Les enfants adorent, ils lèvent les bras comme dans les montagnes russes!

Nous descendons près de Dead Vlei et de Big Daddy, la dune la plus haute du monde. Après une petite marche d'approche, l'étendue blanche de l'ancien lac salé asséché est à nos pieds. Entouré de dunes hautes, le salar est parsemé de troncs d'arbres morts, pour la plupart encore debout. Encore une fois les couleurs sont magnifiques dans la lumière du matin.


Andréas est infatigable, il monte les dunes là où la pente est la plus raide, pour redescendre en roulant. Il veut aller au sommet de Big Daddy et Thomas est d'accord pour l'accompagner!
Ni de une ni de deux, ils partent avec une seule gourde sous un soleil de plomb. Avec Diane, on attend longtemps à l'ombre d'un arbre mort au beau milieu du Vlei...et je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter...on voit des toutes petites fourmis gravir la dune...on ne peut même pas être sûres que ce sont bien eux! Au bout d'une petite éternité ils se lancent du sommet, tout droit...et bien entendue la descente est beaucoup plus rapide! La seule victime de cette aventure aura été l'appareil photo de secours qui aura pas bien supporté tout ce sable.

De retour vers le point d'arrêt des navettes, nous devons demander de l'eau à d'autres touristes qui sont avec leur véhicule et toutes leurs provisions...car nous sommes à sec. La navette nous emmène vers Sossusvlei, mais l'endroit nous semble beaucoup moins magique que Deadvlei, et, comme tout le monde est assoiffé, affamé et assoiffé, nous décidons de ne pas nous y arrêter et de retourner au parking des véhicules non-4x4.

En fin d'après-midi, alors que les enfants se reposent devant un film dans Blanche, les adultes descendent dans le Canyon de Sesriem qui se trouve à quelques kilomètres du camping. Dans sa partie la plus étroite, là où le soleil n'arrive jamais jusqu'au fond du canyon, il y a des bassins d'eau verdâtre et de nombreux oiseaux ont fait leurs nids dans les parois. Ici il fait frais et humide, quelle différence avec le climat du désert quelques dix mètres plus haut!

A très bientôt pour la suite du récit!
http://voyageforum.com/discussion/5-semaines-en-namibie-botswana-retour-experience-d6700317/
Des terres arides du désert du Namib en passant par Etosha, puis les rives de la rivière Chobe et les Chutes Victoria, notre voyage nous a portés jusqu'au dédale des canaux du delta de celui qui ne rejoint jamais la mer, l'Okavango.
Avant d'attaquer ce journal de voyage, tel que je l'ai écrit sur place, au jour le jour, voici notre itinéraire sur la carte:

Bonne évasion et bonne lecture!
Première partie: de Windhoek à Sesriem
lundi 28 juillet
Il fait encore nuit noire à 5h du matin heure locale (décalage 1h), lorsque l'A330 de Air Namibia se pose sur la piste. Le froid nous saisit sur le tarmac. Pas de doute, ici c'est l'hiver, il fait près de 0 degrés ce matin! Mais miracle, tous nos bagages, acheminés de Varsovie via Francfort, sont bien là! À la sortie dans le hall public de l'aérogare, un jeune homme nous accueille avec une pancarte "Welcome famille Olszewski". Notre accompagnateur se plaint lui aussi du froid, mais il est en bermuda! Il nous accompagne à la camionnette estampillée Bobo Campers puis nous conduit chez notre loueur. En route, nous apercevons nos premiers springboks et singes dans la vallée assez aride que la route traverse.
Chez Bobo Campers l'accueil est agréable, mais le véhicule nous déçoit un peu dès le premier coup d'œil: c'est vrai qu'il est d'une propreté irréprochable, mais il est néanmoins un peu vieillot et certaines choses auraient pu être mieux conçues. Les explications pour la prise en main sont assez sommaires (on passe plus de temps sur la paperasse), mais cela ne nous inquiète pas plus que ça, vu que nous sommes des "campings caristes expérimentés" ;) . Nous prenons enfin la route, en oubliant le produit pour la cassette des toilettes sur la table de l'accueil!
Pourtant, à peine 2 km plus loin, un voyant orange s'allume sur le tableau de bord (ah le voyant orange...le meilleur ennemi du voyageur au long cours!), et Thomas décide de faire tout de suite demi-tour. Le responsable mécanique de Bobo ne sait pas vraiment ce que ça représente, mais nous dit de ne pas nous inquiéter, de faire monter le moteur dans les tours, pour brûler une éventuelle petite crasse détectée au niveau des injecteurs. Après tout, ce n'est pas notre véhicule, et le louer doit nous fournir une assistance en cas de panne, alors on ne s'inquiète pas outre mesure et on reprend la route.
C'est une journée technique qui nous attend, forcément pénible car ce sont nos premiers pas dans un pays inconnu, dans une ville inconnue, après une nuit dans l'avion... D'abord une étape supermarché et "bottle store" (l'alcool se vend dans des magasins spécialisés), pour faire le plein de provisions. Puis essence, carte SIM pour le téléphone portable et forfait data pour se connecter à Internet via une clé 3G (les réseaux Wifi seront quasi-inexistants sur toute la première partie du voyage). A la station essence, un namibien à qui nous demandons notre route non seulement nous invite à le suivre jusque-là où nous voulons aller, mais nous laisse aussi sa carte de visite pour qu'on puisse l'appeler si on a besoin de quoi que ce soit! Les gens, noirs ou blancs, nous paraissent d'emblée extrêmement gentils et accueillants.
La banlieue de Windhoek ne nous fait pas grande impression, et nous ne souhaitons pas nous attarder plus qu'absolument nécessaire, la conduite à gauche dans un environnement urbain (heureusement le trafic n'est pas dense!) est assez stressante comme ça.
Nous quittons enfin la ville en début d'après-midi, direction le sud, et nous nous arrêtons pour cassez la croûte un peu plus tard sur un parking au bord de la nationale. Les singes curieux s'approchent de notre étrange véhicule.
Nous quittons la route peu avant la petite ville de Rehoboth, et nous engageons sur une large piste sur une dizaine de kilomètres. Nous retrouvons le "ripio" comme on l'appelait en Amérique du Sud, la tôle ondulée formée par le passage des 4x4 à grande vitesse sur la piste de terre tassée. Mais nous sommes quasi seuls à l'emprunter, alors nous pouvons zigzaguer comme nous voulons pour trouver les portions les plus roulantes.
Nous avons prévu de passer la nuit au Lake Oanob Resort, un camping au bord d'un lac de barrage. On nous accueille avec un verre de jus de fruits et nous avons l'embarras du choix de l'emplacement, car l'endroit est presque désert hors-saison et en semaine.

La vue sur le plan d'eau est assez surprenante dans l'environnement aride du centre namibien en plein milieu de la saison sèche. Il n'y a pas d'animaux (à part le chien du resort qui traîne autour de nous toute la soirée), mais ça sent bon les vacances: les enfants jouent au bord du lac et les grands font une petite balade qui offre différents points de vue sur le lac, le soleil se couchant derrière les collines en cadeau.
Nous croisons un couple de français en petite berline de location qui nous racontent être arrivés la veille à Windhoek mais avoir dû passer deux journée à régler tous les aspects pratiques en ville - nous nous estimons donc heureux (et un peu plus organisés ;) ) d'avoir pu tout boucler en une grosse demi-journée.

Il n'y a pas d'eau dans la piscine, mais le bain ne serait de toute manière pas une très bonne idée: à peine le soleil couché, il fait bien frais pour ne pas dire froid! Mais nous passons une très agréable soirée dehors autour de notre premier braai (barbecue): le feu nous réchauffe pendant que l'excellente viande de bœuf est sur la grille et les pommes de terre cuisent dans les braises. En fin de repas, les enfants font griller des chamallows, puis tout le monde profite d'une douche bien chaude dans les "ablutions" privées qui jouxtent notre place de camping.
mardi 29 juillet
Nous quittons le lac Oanob à l'aube : autant prendre le rythme, en Namibie il vaut mieux se réveiller tôt pour profiter de la journée, car la nuit tombe tôt également - nous sommes en hiver.... Après un petit ravitaillement en combustible dans la petite ville de Rehoboth, encore enveloppée dans la brume, nous prenons la piste vers les montagnes du Naukluft, que nous devons traverser, alors que les enfants sont encore au lit. Les secousses dues à l'état de la piste ne semblent pas les déranger outre mesure...

Après le petit déjeuner pris sur le chemin d'accès vers une ferme isolée au milieu de nulle part, un choix se présente: l'itinéraire à travers le Naukluft via le Spreetshoogte pass est réputé grandiose, mais la piste est raide semble-t-il. Le Reemshoogte est le choix le plus sage, mais ça nous titille de prendre le Spreetshoogte! Là où les routes se séparent il y a un minuscule village qui a son poste de police, et nous décidons d'y prendre quelques renseignements. La jeune policière sort de la maison adjacente, avec un petit chien aux trousses. Alors que je discute avec elle, Thomas joue avec le chien et fait semblant de vouloir le prendre avec nous. Elle me confirme qu'on peut emprunter le Spreetshoogte, et elle met Thomas en garde: "If you steal my dog I will arrest you myself!".
On part en rigolant, et un peu plus loin nous ne sommes pas déçus de notre choix: la vue du point culminant du passage dans la montagne est grandiose, à perte de vue. La route est pavée, donc en excellent état, et le marquage impeccable.
Comme souvent, oser, ça paye! Nous faisons une halte photo assez courte, car le vent souffle fort là-haut!

Dans la descente nous croisons une équipe au travail en train de consolider-réparer la route. Ils nous demandent de l'eau et nous leur en offrons, avec toute notre reconnaissance pour leur dur travail dans cet environnement hostile.
La piste rejoint les plaines et devient toute droite jusqu'à l'horizon. les terres clôturées d'une part et d'autres sont couvertes d'herbes sèches et de quelques rares arbres ou arbustes.

Pour déjeuner nous arrivons à Solitaire, une halte bien connue des voyageurs en Namibie, au carrefour des pistes principales du coin, un drôle d'endroit. Il y a une station essence, un petit magasin, un camping mais surtout une boulangerie dont le renom, grâce à son apfel strudel, a dépassé les frontières de la Namibie dans la communauté des voyageurs.

Nous faisons une bonne pause sur sa terrasse ombragée à déguster des pâtisseries salées et sucrées. Mais, pour être francs, nous sommes déçus du fameux apfel strudel, que nous trouvons lourd et la portion généreuse impossible à finir, même à deux!
Andréas profite de cette pause pour grimper dans chaque carcasse de vieille voiture qui décore les lieux et Diane pour nourrir les suricates qui tournent autour des véhicules garés sur le parking.

En s'approchant de Sesriem, notre étape pour les deux prochaines nuits, la piste, victime de l'intérêt touristique majeur du lieu, devient mauvaise et secoue le camping-car au point de faire tomber la porte du placard à vêtements de ses gonds! Mais les environs s'animent, nous voyons dans les plaines des autruches, des gemsboks, des springboks...

Après cette grosse matinée de route, nous voilà enfin à l'entrée du Parc National de Sesriem. Nous prenons possession de notre joli emplacement de camping réservé des mois à l'avance, puis c'est pause détente autour de la piscine...glaciale. Qu'à cela ne tienne, les enfants font des sauts à n'en plus finir!
Nous avons prévu de nous offrir le coucher du soleil derrière la dune Elim, située à quelques kilomètres du camping. La montée, qui ne semble pas si longue ni si dure au premier abord, se montre beaucoup plus longue et ardue une fois passé la première crête, et le soleil est déjà passé derrière la dune! Mais nous ne lâchons pas l'affaire, nous le poursuivons toujours plus loin et toujours plus haut. Enfin au bout, après presqu'une heure de montée ardue, nous arrivons à temps pour le voir se coucher. Belle récompense pour nos efforts!
La nuit est tombée lorsque nous rentrons au camping, et c'est à la lampe torche et par un raccourci à travers champs que nous rejoignons le Sossusvlei lodge voisin. Le buffet de son restaurant est, de l'avis unanime des voyageurs "à ne pas rater", et ce n'est pas nous qui allons les contredire. Sur une belle terrasses sous les étoiles du désert, nous nous régalons d'excellentes grillades de gibier (pas moins de 12 sortes de game, dont nos préférés seront l'impala, le zèbre et le springbok), des légumes à la plancha et une bonne bouteille de rosé sud-africain.
mercredi 30 juillet
Le réveil sonne à 5h10, on franchit la grille du parc à 5h25 et on n'est pas les premiers! Les phares de nombreux véhicules percent la nuit encore noire, lancés sur le ruban d'asphalte, dans la vallée, entre les dunes. La plupart s'arrêtent sur le parking de la dune 45, celle du lever du soleil par excellence. Laissant les enfants encore endormis dans le camping-car, on attaque la montée à notre tour lorsque les premières lueurs du jour commencent à percer à l'horizon.


Nous dépassons beaucoup de monde et nous nous trouvons une place à l'écart tout en haut. Tout autour de nous, petit à petit, les dunes s'embrase dans le soleil levant. Et une fois le disque orange au-dessus de l'horizon, le spectacle n'est pas fini: les couleurs et les contrastes sont saisissants, avec la plaine herbeuse jaune et les quelques arbres au pied des dunes. Un régal pour les photos...

Après la montée assez ardue, la descente est un jeu d'enfant: on s'élance à pleine vitesse dans le sable encore frais, vers le pied de la dune.


Une fois de retour dans Blanche (c'est le nom que les enfants ont donné au camping-car), alors que les enfants émergent doucement, nous parcourons les 15 derniers kilomètres jusqu'au parking "tout véhicule" de Sossusvlei. En effet, les cinq derniers kilomètres se font dans du sable profond, donc après le petit-déjeuner nous prendrons une navette 4x4. Les enfants adorent, ils lèvent les bras comme dans les montagnes russes!

Nous descendons près de Dead Vlei et de Big Daddy, la dune la plus haute du monde. Après une petite marche d'approche, l'étendue blanche de l'ancien lac salé asséché est à nos pieds. Entouré de dunes hautes, le salar est parsemé de troncs d'arbres morts, pour la plupart encore debout. Encore une fois les couleurs sont magnifiques dans la lumière du matin.


Andréas est infatigable, il monte les dunes là où la pente est la plus raide, pour redescendre en roulant. Il veut aller au sommet de Big Daddy et Thomas est d'accord pour l'accompagner!
Ni de une ni de deux, ils partent avec une seule gourde sous un soleil de plomb. Avec Diane, on attend longtemps à l'ombre d'un arbre mort au beau milieu du Vlei...et je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter...on voit des toutes petites fourmis gravir la dune...on ne peut même pas être sûres que ce sont bien eux! Au bout d'une petite éternité ils se lancent du sommet, tout droit...et bien entendue la descente est beaucoup plus rapide! La seule victime de cette aventure aura été l'appareil photo de secours qui aura pas bien supporté tout ce sable.

De retour vers le point d'arrêt des navettes, nous devons demander de l'eau à d'autres touristes qui sont avec leur véhicule et toutes leurs provisions...car nous sommes à sec. La navette nous emmène vers Sossusvlei, mais l'endroit nous semble beaucoup moins magique que Deadvlei, et, comme tout le monde est assoiffé, affamé et assoiffé, nous décidons de ne pas nous y arrêter et de retourner au parking des véhicules non-4x4.

En fin d'après-midi, alors que les enfants se reposent devant un film dans Blanche, les adultes descendent dans le Canyon de Sesriem qui se trouve à quelques kilomètres du camping. Dans sa partie la plus étroite, là où le soleil n'arrive jamais jusqu'au fond du canyon, il y a des bassins d'eau verdâtre et de nombreux oiseaux ont fait leurs nids dans les parois. Ici il fait frais et humide, quelle différence avec le climat du désert quelques dix mètres plus haut!

A très bientôt pour la suite du récit!
Avis sur guide Sénégal English translation pending
Bonjour !
nous partons en famille au Sénégal début 2015. Après avoir consulté des discussions sur VF, Routard, des blogs, j'ai décidé de m'adresser à un guide qui m'avait l'air très bien : Yérim Diallo. Les échanges que j'ai eu avec lui me paraissent satisfaisants et je suis contente d'avoir fait appel à lui. je vais bientôt lui faire parvenir l'acompte pour notre périple. mais, comme toute touriste désireuse de ne rien louper, je veux m'assurer que certains VFistes le connaissent et peuvent me garantir son sérieux. Voyageant avec des enfants, je suis sans doute plus timorée que si nous étions en couple😊.
merci d'avance de vos avis !
nous partons en famille au Sénégal début 2015. Après avoir consulté des discussions sur VF, Routard, des blogs, j'ai décidé de m'adresser à un guide qui m'avait l'air très bien : Yérim Diallo. Les échanges que j'ai eu avec lui me paraissent satisfaisants et je suis contente d'avoir fait appel à lui. je vais bientôt lui faire parvenir l'acompte pour notre périple. mais, comme toute touriste désireuse de ne rien louper, je veux m'assurer que certains VFistes le connaissent et peuvent me garantir son sérieux. Voyageant avec des enfants, je suis sans doute plus timorée que si nous étions en couple😊.
merci d'avance de vos avis !
Croisière MSC Magnifica voyage vers le Spitzberg English translation pending
Bonjour à tous,
Je commence un post pour avoir des conseils pour notre croisière de cet été (départ le 19 juillet d' Hambourg) : voyage vers le Spitzberg et le cap nord.
Comme la plupart des "forumeurs", je recherche des infos sur les escales, en particulier pour le CAP NORD et le SPITZBERG. Nous pensons visiter BERGEN ET TROMSO sans passer par MSC. Par contre, il me semble inévitable de prendre une excursion MSC pour aller au fameux globe du CAP NORD.
Nous partons avec 2 ados : ma fille qui aura 18 ans juste après la croisière et notre fils qui va avoir 15 ans. Ce serait bien qu'un groupe de jeunes puisse se former rapidement sur le navire, car nous aurons une journée en mer dès le lendemain.
Enfin, nous serons au pont 12 en ambiance AUREA, comme cela est assez nouveau, si certains l'ont testée, je veux bien les impressions.... Dernier point: nous avons réservé le park and cruise au port d'Hambourg, mais je n'arrive pas à avoir plus de précisions de la part de MSC (si le parking est situé loin du navire, le prix exact, la gestion des valises....)
merci à tous pour vos futurs commentaires
nini78
Enfin, nous serons au pont 12 en ambiance AUREA, comme cela est assez nouveau, si certains l'ont testée, je veux bien les impressions.... Dernier point: nous avons réservé le park and cruise au port d'Hambourg, mais je n'arrive pas à avoir plus de précisions de la part de MSC (si le parking est situé loin du navire, le prix exact, la gestion des valises....)
merci à tous pour vos futurs commentaires
nini78
Quid des compagnies aériennes aux Philippines English translation pending
Bonjour à tous,
Je n'arrête pas de lire les post concernant les compagnies aériennes aux Philippines et je dois vous avouer que je commence à craindre certaine désagréments.
Je dois prendre une liaison Manille - Dumaguete le 02 mars prochain sur P.A.L
Je m'inquiète car je crois que le poids de nos bagages en soute est important: une vingtaine de kilos ( nous sommes plongeurs ma compagne et moi ).
N'ayant pas toutes les finesses de l'anglais, je n'arrive pas à trouver sur la doc que j'ai reçue les limites de poids ainsi que les délais d'enregistrement sur cette compagnie.Certains me parlent de 3 heures!
Pouvez vous m'aider?
Transatlantique Buenos Aires - Savona Costa Favolosa English translation pending
Bonjour à tous & meilleurs voeux 2014 -
Nous allons faire notre 8 ieme croisiere - Transatlantique - Buenos Aires , Rio , jusqu'à Savona - Départ Paris Avion le 20 Mars 2014.
Y aura t'il d'autres francophones sur cette croisiére ?
En général, nous préférons NORVEGIAN, car nous pouvons déjeuner & diner à l'heure que l'on veut et à une table de 2 si nous le souhaitons.
Nous avons choisi cette croisière Costa pour ses escales et son prix -Avion offert - Cabine balcon flash C'est la 1ere fois que nous voyagerons avec Costa.
Quels sont les avantages qu'apportent Costa Croisiere lors de la traversée ? ( je parle français biensur, italien et un peu d'anglais )
Au plaisir de vous lire
Nous allons faire notre 8 ieme croisiere - Transatlantique - Buenos Aires , Rio , jusqu'à Savona - Départ Paris Avion le 20 Mars 2014.
Y aura t'il d'autres francophones sur cette croisiére ?
En général, nous préférons NORVEGIAN, car nous pouvons déjeuner & diner à l'heure que l'on veut et à une table de 2 si nous le souhaitons.
Nous avons choisi cette croisière Costa pour ses escales et son prix -Avion offert - Cabine balcon flash C'est la 1ere fois que nous voyagerons avec Costa.
Quels sont les avantages qu'apportent Costa Croisiere lors de la traversée ? ( je parle français biensur, italien et un peu d'anglais )
Au plaisir de vous lire
Retour de Birmanie: compte rendu et conseils English translation pending
Bonjour à tous,
De retour d’un voyage de 2 semaines au Myanmar, je vous propose un petit compte rendu et des conseils qui j’espère vous seront utiles.
Itinéraire classique :
Yangon : 2jours Bagan : 4jours Kalaw : 1jour Trek Kalaw : 3jours Lac Inle : 1jour Mandalay : 4jours
Avec le recul, il aurait été préférable de faire une journée de plus à Yangon et au lac Inle (pour profiter plus longuement de Nyaungshwe) et d’enlever un jour à Bagan et à Mandalay.
Après plusieurs années d’attente et d’impatience à l’idée de visiter ce pays, je dois dire que mon émerveillement fût au delà de ce que j’avais imaginé. Je redoutais un peu le manque d’authenticité en raison de la hausse constante du tourisme, à part quelques détails que j’exposerai plus bas, il n’en est rien.
Du genre « précautionneux » j’avais choisi de ne prendre aucun risque en réservant tous les hôtels bien avant le départ, certains sites forums et guides prévenants du manque d’offres de chambres à certains endroits. Il n’a pas été très compliqué d’obtenir des confirmations de réservations par mail ou par téléphone.
Nous sommes donc partis à trois potes, dont un qui s’est décidé une semaine avant le départ. Cela ne lui a posé aucun problème pour l’hôtellerie (début de la saison touristique). Soit il nous était proposé un extra bed, soit il réservait sur Agoda (qui ne propose en revanche que peu d’hôtel à bon prix type auberge/maison de caractère mais plutôt des établissements type « hôtels chinois ». Mais cela reste une bonne solution en dernière minute).
Concernant le budget, hormis le vol international Paris-Bangkok, nous avons dépensé environs 1000 euros chacun, bien en deçà de ce que nous avions imaginé (transport AirAsia Thaïlande-Myanmar + 3 vols intérieurs/hôtels/restos/dépenses courantes, etc.), et ce en se faisant relativement plaisir.
A rapporter:
Essayez de prévoir de petits cadeaux style petits savons ou produits de beauté, échantillons de parfums (pour les gens qui passent à Hong Kong, les magasins SaSa vendent des tout petits flacons de parfum, et cela fait très plaisir). Malheureusement nous n’avions rien de tout ça, nous l’avons vraiment regretté. N’hésitez pas à apporter un peu de vous, comme des photos de votre lieu de vie, de vos familles, etc. Les Birmans sont extrêmement curieux.
Prévoyez de bonnes sandales permettant les longues marches confortables en ville et le déchaussage rapide pour l’accès aux temples (une bonne vingtaine de fois par jours à certains endroits !). Perso j’ai du mal à supporter les claquettes type « string ficelle » qui défoncent les pieds… Une lampe frontale est effectivement bien utile, l’éclairage public étant très rare, les rues regorgent de cavité d’égouts ouverts. Des vêtements chauds si vous vous rendez dans des zones montagneuses comme Kalaw ou Inle. La température baisse fortement la nuit, et le tout est très humide. Un bon spray anti moustique, une bonne crème solaire, chapeau, casquette, etc.
Argent : Je pense qu’on peut désormais abandonner l’idée d’apporter uniquement des dollars US, du moins si vous vous rendez dans les coins le plus touristiques. Premièrement, il ne nous a pratiquement jamais été demandé de payer exclusivement en $, nous avions toujours la possibilité de payer en kyats les hôtels, les taxes d’entrées, etc. De plus, tous les bureaux de change acceptent les euros et les prennent certains jours à un meilleurs taux que la monnaie US. Vous pouvez peut être par précaution emporter une ou deux centaines de dollars au cas où. Pas la peine de se prendre la tête à aller dans un bureau de change à Paris, si vous êtes en escale quelque part avant le Myanmar, comme à Bangkok, ils ont des billets neufs. Les euros en à peu près bon état des distributeurs français font très bien l’affaire. Par contre attention : j’avais changé mes euros en dollars à YES CHANGE à Paris. Ils m’ont remis une toute nouvelle série de billets de 100$ fraichement sorti et m’ont assuré qu’ils seraient acceptés sans problème. Résultat : ils m’ont été acceptés uniquement à Yangon. Les hôtels et bureaux de change à Bagan / Inle / Mandalay n’en voulaient pas car ils ne les avaient jamais encore vu en circulation. Donc prudence. Privilégiez les billets de 50$ qui sont changés au même taux que les billets de 100$ (ce qui n’est pas le cas des coupures inférieurs). Concernant les distributeurs de billets, effectivement ils fleurissent de partout (dans certains hôtels, dans la rue, dans les aéroports, même à la paya shwedagon ! Par contre la plupart n’acceptent pas encore les cartes visas ou mastercards, cela n’est qu’une question de temps je pense. On m’a conseillé de retirer dans les DAB de la KBZ banque. Ne changez pas/plus au marché noir, (on ne nous l’a d’ailleurs proposé qu’une fois dans le rue).
Itinéraire en détail :
Yangon Arrivée dans la capitale depuis Bangkok avec AirAsia. Passage de la douane très efficace, avec en prime un petit « bonjour, comment allez vous ? » de la part du douanier. Nous avons changé une poigné de $ en kyats à l’arrivée pour le taxi qui nous a pris 7000Kts pour le trajet vers nos hôtels.
Hôtel : Classique Inn Double à 80$ la nuit. Bel endroit qui rappel plus une maison d’hôte qu’un hôtel, dans un quartier calme, à côté du siège de AirBagan. Un peu à l'écart du centre (trajet en taxi 3000kts/20minutes). Kalya, la gérante, est une dame adorable avec qui je correspondais depuis des semaines pour la réservation de billets d’avion et autres conseils. Très belle maison coloniale de caractère, très joliment décorée. Le petit déjeuner est servi sur la terrasse. Je recommande si vous souhaitez démarrer votre séjour paisiblement J
Une fois installé nous avons pris un taxi pour rallier le centre ville. Première belle rencontre : Aung, notre chauffeur, qui nous a timidement demandé s’il pouvait se joindre à nous pour le déjeuner (en précisant qu’il paierait sa part). Il nous a emmené au restaurant Aung Thukha, coup de cœur du Lonely. Très bon repas birman, vous choisissez parmi plusieurs plats derrière une vitre des curry de viandes, du poisson, des légumes, le tout accompagné des traditionnels « athoke », mélange de salades, légumes crûs et aromates ainsi que les délicieuses feuilles de thé marinées avec des cacahuètes grillées. Puis Aung nous a déposé gratuitement à la Paya Shwedagon où nous avons passé 2 heures, dont une sous la pluie. Le lieu est incroyable, on y ressent une foi énorme, beaucoup d’habitants de Yangon y viennent en famille y passer la fin de journée pour pique-niquer, beaucoup de pèlerins et de touristes, mais le tout dans le calme. La pluie aidant, nous avons bavardé avec quelques familles s’abritant sous les lieux protégés. Il faut y aller au moins une heure avant la tombé de la nuit pour admirer le lieux sous différentes expositions. En repartant nous rencontrons deux gars, un italien et un français qui nous propose de partager un taxi pour aller boire des bières et manger du côté de la Paya Sule, à l’est du quartier chinois. Attention même à Yangon, tout ferme relativement tôt, et à 21h30 nous n’avons trouvé qu’un restaurant indien pour diner.
Le lendemain, nous avons fait la promenade à pied du Lonely jusqu’au marché Bogyoke, malheureusement fermé le lundi. Déjeuner au Danu Phyu Daw Saw Yee Myanama. Relativement déçu. Malgré le bon accueil, l’addition est assez élevée pour un simple repas birman. Puis direction la gare centrale pour la Yangon circle line. Arrivé sur le quai, on vous fait signe de rentrer dans une petite cabine pour y présenter son passeport et s’acquitter d’un dollar (et uniquement en $) par passager. Le voyage n’est pas désagréable, mais la boucle complète dure 3 heures, ça devient très monotone et redondant. Heureusement que les rencontres et l’engagement des conversations sont faciles, ce qui au final rend cette escapade forte agréable. Une fois revenu à la gare de Yangon, nous prenons un taxi pour nous rendre au Seri Beauty and Health, centre de massage traditionnel birman (très moyen malgré l’excellent accueil). Retour à l’hôtel assez tôt car vol pour Bagan le lendemain très tôt. Nous partons de Yangon avec une légère frustration de ne pas avoir pu prendre le temps de bien découvrir la ville, la pluie nous ayant largement ralenti.
Bagan Arrivée à l’aéroport de Nyaung U vers 7h30, taxi jusqu’à Nyaung U et notre hôtel 5000k.
Hotêl : New Park Hotel Bon emplacement dans un quartier agréable, un peu excentré de l’avenue principale, entouré de petits restos, agences de voyages, boutiques, etc. Chambre à 50$ réservée par email avec le gérant vivant à Yangon. Virement bancaire vers un compte HSBC en Malaisie pour confirmer la resa. Nous avons pu obtenir un extra bed pour 10$ de plus pour notre ami. La chambre est très spacieuse, et dispose d’une terrasse. Gros point négatif : accueil glacial des deux personnes à la réception, pas un sourire, très peu bavard et pas du tout aimable ou disponible (et ce sur la totalité du séjour). Il nous a été demandé de payer 200kts pour un coup de fil de 10secondes pour confirmer une prochaine réservation, ou 1000k pour une pauvre carte du site de Bagan qui fait plus penser à une brochure publicitaire. Pas très commercial lorsqu’on lâche 240 euros pour 4 nuits. Le reste du personnel est en revanche fort agréable et disponible.
Concernant le site de Bagan, c’est vraiment fabuleux ! Nous avons fait le choix de louer ces fameuses « e-bike » pour 8000 k/jour, sorte de mobylettes électriques chinoises comme on voit beaucoup là-bas. Bon certes, ça n’est pas très discret : look flashy, bruit d’alarme insupportable lorsqu’on coupe le contact (difficile d’arriver discrètement à un temple) mais cela permet de s’éloigner pas mal des sentiers battus, de circuler dans les villages, autour des groupes de temples, et même sur les chemins en terre et sable. En cas de pépin technique pas de panique, les vendeurs d’essence au bord de la route disposent du matériel adéquat pour vous aider (nous avons crevé, en 10 minutes une rustine était posée). Je conseil de prendre au moins 2 journées complètes pour explorer le site très vaste. Dans les plus gros temples, de jeunes filles polyglottes vous attendent et savent s’y prendre en vous séparant du groupe pour vous faire la visite puis pour vous emmener à leurs boutiques. Un simple non merci ferme mais amical suffit. Mais ne les repoussez pas systématiquement, cela nous a valut une nouvelle fois de belles rencontres et nous a permis d’échanger sur leur mode de vie, leur vision du pays, leurs ambitions, etc. Vous rencontrerez aussi beaucoup de vendeurs de peintures sur sable, qui prétendent chacun être des artistes. Vous vous rendrez vite compte que toutes les toilent sont les mêmes et sont certainement faites en usine ailleurs, surement au Bangladesh ou en Chine.
Nous avons fait une excursion d’une journée au mont Popa en louant via l’hôtel une voiture pour 5 personnes pour 7000k la journée !! Une bonne affaire. C’est à mon avis absolument pas utile, à moins d’être fasciné par les singes voleurs. Malgré tout, la route d’un peu plus d’une heure est sympa. En passant sur un chantier de réfection de la chausser, toutes les femmes ouvrières se sont arrêtées de travailler pour nous saluer de la main. Un moment fort. Chauffeur très atypique qui nous a laissé conduire quelques kilomètres au retour, fous rires assurés !
Le marché de Nyaung U est fort sympathique. Allez faire un tour au stand de MiMi, une très gentille dame dure en affaires à qui on a acheté quelques Longyi et des hauts sur-mesure faits en deux jours.
Pour de beaux couchés de soleils : Fuyez les temples conseillés par le Lonely, ils sont noirs de monde, entourés de bus, etc. Avec nos mobylettes électriques nous avons facilement trouvé des temples vides sur lesquels on peut monter et admirer le paysage SEUL ! N’hésitez pas à demander aux villageois les bons plans (surtout sur la route sud qui va de New Bagan à Nyaung U, villages de Pwa-Saw ou Minnathu).
Restaurants : A l’unanimité, notre meilleure adresse du séjour : - Bibo, tenu par Thant et son épouse. Resto thaï et birman proposant des menus à un prix imbattable et très savoureux. Thant est discret mais extrêmement sympa. L’adresse se trouve à l’angle de la rue menant au black bamboo (en face du panneau).
- Black Bamboo : très moyen, rien d’extraordinaire.
- Aroma 2 : bon sans plus, service très très lent et pas très agréable. - Shwe ya Su : plutôt pour boire et manger quelques grillades en apéro. Très bonne ambiance, idéale pour rencontrer des locaux autour d’une bonne bière. Personnel extrêmement jeune (12-16 ans) mais très efficace.
A old Bagan : - Be kind to animals the moon : Délicieux resto végétarien (a essayer absolument, la soupe de potiron au gingembre). L’accueil est très chaleureux.
Kalaw :
Vol Nyaung U – Heho puis taxi pour Kalaw (25 000k pour une heure de trajet). Kalaw, petite bourgade de montagne, est très agréable à visiter. Ambiance tibétaine/népalaise. N’hésitez pas à y rester deux jours plutôt que de le considérer comme une simple étape avant le trek.
Hotel : Eastern Paradise Motel. 25$ la chambre double, réservation faite par téléphone. Idéalement situé, tenu par une famille absolument charmante. Les chambres sont un peu vieillottes mais l’accueil réservé en vaut la peine. Juste à côté, allez faire un tour chez PA OH, tenu par un vieil homme nommé Soe Thein, physiotherapiste. Ses massages sont très requinquant !
Restos : Everest Nepali Food Centre : Bon accueil, bonne cuisine népalaise
Trek autour de Kalaw. J’avais à l’avance contacté deux agences par mail : A1 Trekking et Ever Smile qui avaient retenu mon intention sur divers forum. Ils n’ont pas eu de mal à me trouver et se sont présentés à l’hôtel dès notre arrivée. Nous avons fait le choix de A1 Trekking pour un trek un peu différent du circuit classique (la rando Kalaw-Inle sur trois jours étant semble-t-il la plus convoité, nous voulions éviter de croiser trop de monde). Prix : 40 dollars par personne pour 3 jours, incluant la nourriture (avec cuisinier personnel nous accompagnant sur le trek), l’eau, les deux nuits chez l’habitant. Sanlinn, le gérant, nous a donc concocté un parcours sur mesure : ce fût trois jours mémorable. Notre guide, Aung Phyoe, frère de Sanlinn, nous a admirablement fait découvrir sa région et sa passion pour la nature. La première nuit passée chez une famille fût merveilleuse : hôtes aux petits soins, maison traditionnelle tout en bois, village très agréable. La deuxième nuit fût moins sympa, la famille ne s’est pas vraiment intéressée à nous. Bon il faut se dire qu’ils en voient défiler presque tous les jours des randonneurs. Concernant le trek : rien de bien difficile, quelques montées ardues mais dans l’ensemble pas besoin d’être un grand sportif. Prévoir un sac pas trop rempli, de la crème solaire, du produit anti moustique et surtout des vêtement chauds car la nuit ça caille grave ! La température chute soudainement en pleine nuit, et le climat est relativement humide.
1er jour : Pause thé à Ywa Thit Palaung village, point de vue à palaung village et nuit dans une famille à Danu. 2ème jour: arrêt dans une école pour distribution de crayon, très bon moment passé avec les élèves, déjeuner chez une famille à taung yoe (paoh village) nuit à Ywapu. 3ème: Train Myin dike – Shwenyaung (extra !)
Les agences :
A1 Trekking
sanlinnkalaw@gmail.com
Ever Smile thuthu.klw@gmail.com
Lac Inle : Arrivée à la gare de Shwenyaung dans l’après midi. Attention les chauffeurs de taxi vous attendent et proposent des prix exorbitants pour rejoindre Nyaungshwe (12 km). Nous avons prix un TukTuk collectif pour 5000ks à trois (déjà très cher !).
Hotel : Princess Garden A l’écart de centre de Nyaungshwe, petits bungalows en bois et piscine, tout près d’un canal. Coucher du soleil sur la terrasse privative très sympa (belle vue sur les montagnes et la campagne environnante). Personnel très attentionné, petit cocktail offert le soir lors de votre retour d’excursion. Petit conseil : repérez vous bien le premier jour pour savoir comment retourner à l’hôtel la nuit. Nous l’avons cherché une bonne heure en vélos, les gens du quartier ne le connaissaient pas.
Nyaungshwe est assez agréable, nous n’y avons passé que très peu de temps (deux soirées), mais suffisamment pour sentir une atmosphère très détendu. Hormis l’avenue principale regroupant la plupart des restos et agences de voyages, n’hésitez pas à vous éloigner à vélo vers les quartiers extérieurs, les enfants et familles vous réserveront un accueil chaleureux.
Nous avons au hasard choisi une agence pour louer une pirogue à la journée. Mr A Tun Travel Agency. 10 000 kyats la journée + 5000 si vous souhaitez descendre un peu plus loin sur le lac. Le conducteur vient vous chercher à votre hôtel à l’heure convenue et vous partez à pied à l’embarcadère le plus proche. Attention à bien être clair avec lui sur le programme et insistez sur le fait que vous ne voulez pas de halte forcée dans des prétendues fabriques de tissus ou bijoux, là il touchera une commission. Pareil pour le resto, définissez avec l’agence le lieu ou vous souhaitez manger. Notre piroguier a choisi pour nous, ce fût le plus mauvais et cher restaurant du séjour. Attention pour le trajet matinal sur le lac, il fait assez froid. Prenez une veste que vous pourrez laisser ensuite sur la pirogue le reste de la journée.
A ne pas louper : - Le marché flottant de Nan Pan. Malgré le grand nombre de touristes, le marché est très fréquenté par les locaux. SI vous arrivez assez tôt vous pouvez assister à la vente de long bambous dont se servent les cultivateurs pour fabriquer la base des jardins flottants. - Inthein pour ses pagodes en ruines - Les autres étapes ne sont pas forcement très intéressantes (c’est à ce moment du voyage nous concernant l’overdose de temples et pagodes se fait ressentir), comme le monastère des chats sauteurs qui n’a rien d’exceptionnel. Essayez plutôt de définir avec l’agence des lieux plus sauvages, moins fréquentés, qui n’apparaissent pas forcement dans les guides. En revanche le passage dans les jardins flottants est très agréable.
Restaurants : - Lin Htett Myanmar Traditional Food : situé sur l’avenue principale, bonne cuisine, bon acceuil. - Green Chili : très bonne cuisine thaï dans un lieu fort agréable. Je recommande.
Mandalay :
Vol Heho – Mandalay avec air KBZ (vol assez flippant, des bruits pas très rassurants). L’aéroport de Mandalay n’est pas tout près, il faut compter environs 30 min de trajet. Taxi collectif négocié à 8000 k pour trois. L’arrivé à Mandalay surprend pas mal. On s’attendait à une ville comme Yangon, c’est à dire agréable à s’y aventurer sans trop de circulation. Ça fait plus penser à une nouvelle ville chinoise en plein essor. Circulation dense, rues poussiéreuses et bruyantes. Et puis après quelques heures on se dit que c’est bien là l’Asie comme on l’aime, un brin bordélique.
Hotel : Golden Mandalay Hotel Très bien situé, sur le 19th, l’avenue qui part à l’Est du palais. Lieu agréable, gros bungalows. 35$ la nuit, possibilité d’ajouter un extra bed pour 10$. En revanche l’accueil n’a pas été toujours très chaleureux sur les trois jours passés. Les chambres méritent une bonne remise à neuf, surtout la salle de bain vétuste et sale. Les serviettes mises à disposition étaient marron de saleté, et l’eau chaude rarement disponible. De plus, le jour du départ, il nous a été demandé de payer les bouteilles d’eau remise chaque jour dans la chambre. (il ne s’agissait pas de mini bar). Je recommande tout de même cet hôtel compte tenu de l’état de l’hôtellerie à Mandalay.
Premier conseil à prendre en compte : le prix des taxis à Mandalay est exorbitant ! (5000kts la moindre course, négociable très difficilement à 3000kts). Organisez vous bien soit en négociant un chauffeur à la journée (entre 10 000 et 12 000 la journée si vous restez dans Mandalay) soit en louant des motos/scooters. C’est cette dernière option que nous avons choisit. La plupart des gens vous diront que c’est interdit. C’est faux, leur but étant de vous négocier un chauffeur. Nous avons croisé beaucoup de policiers, certains à qui nous avons même demandé notre chemin. Pour la sécurité il n’y a pas de problème, il suffit de ne pas prendre la confiance trop rapidement et de rester prudent. La vitesse moyenne dans Mandalay et ses environs est de 40 km/h. Utilisez votre klaxon lors des croisements, et faites attention aux gens qui s’insèrent des les voies sans regarder.
Location de deux roues chez Rain Forest Thai restaurant (en face du Marie Min restaurant). Tenu par un natif de Mandalay originaire du Bangladesh, vrai commerçant mais très honnête et respectueux des règles de sécurité. Il vous remettra un petit livret complet d’informations utiles sur Mandalay et ses règles de conduite. Prix pour une journée : 8000Kts la moto de marque chinoise, 20 000 le scooter automatique (négocié à 15 000).
Visite dans Mandalay Honnêtement, la visite du palais ne vaut vraiment pas la peine. La circulation y est très stricte, mise à part le palais en lui même, vous ne pourrez aller nul part ailleurs (les militaires de Mandalay logent dans l’enceinte). Le palais en lui même ne présente aucun intérêt.
A faire : le quartier des fabricants de feuilles d’or, La paya Mahamuni et le quartier des sculpteurs de buddha (impressionnant), le coucher de soleil à l’ancien view point (très bel endroit, belles scènes de vie de quartiers proches du fleuve), le secteur nord-est du palais regroupant plusieurs paya, la colline de Mandalay pour le coucher du soleil (attention prendre de l’avance si vous montez à pied, compter 30 bonnes minutes).
Autour de Mandalay : Si vous louez des deux roues, n’hésitez pas à demander votre chemin le plus souvent possible car il n’y a presque pas de panneaux. - Mingun et son stupa inachevé - La colline de Sagaing - Village d’Inwa (énorme coup de cœur, passez-y du temps, les environs sont magnifiques) - Coucher du soleil au Pont U Bein (conseil, admirez-le en terrasse d’un petit restaurant au bord du lac du coté Nord- Est du pont vers la paya Kyauktawgyi).
Attention soyer prudent si vous regagnez Mandalay de nuit en deux roues. Demandez bien votre chemin le plus souvent possible. Nous avons fait 20km de trop en direction de Yangon L
Fin du séjour, vol AirAsia Mandalay-Bangkok. Un petit « hope see you next time » de la part du douanier qui fait très plaisir.
Absolument enchanté par ce premier (et certainement pas dernier) séjour. Nous n’imaginions pas que la race humaine pouvait encore être aussi gentille et chaleureuse quelque part dans le monde. En deux semaines nous n’avons –presque- jamais croisé de personne désagréable, malhonnête (le « presque » pour les réceptions d’hôtels à Bagan et Mandalay). Chaque regard que vous croiserez sera accompagné d’un sourire, d’un Mingalaba ! Personne ne refusera de vous aider. Prenez soin de ce trésor !
En espérant vous avoir donné quelques bons conseils, c’est avec plaisir que je répondrai à d’autres questions. Bon voyage !
Itinéraire classique :
Yangon : 2jours Bagan : 4jours Kalaw : 1jour Trek Kalaw : 3jours Lac Inle : 1jour Mandalay : 4jours
Avec le recul, il aurait été préférable de faire une journée de plus à Yangon et au lac Inle (pour profiter plus longuement de Nyaungshwe) et d’enlever un jour à Bagan et à Mandalay.
Après plusieurs années d’attente et d’impatience à l’idée de visiter ce pays, je dois dire que mon émerveillement fût au delà de ce que j’avais imaginé. Je redoutais un peu le manque d’authenticité en raison de la hausse constante du tourisme, à part quelques détails que j’exposerai plus bas, il n’en est rien.
Du genre « précautionneux » j’avais choisi de ne prendre aucun risque en réservant tous les hôtels bien avant le départ, certains sites forums et guides prévenants du manque d’offres de chambres à certains endroits. Il n’a pas été très compliqué d’obtenir des confirmations de réservations par mail ou par téléphone.
Nous sommes donc partis à trois potes, dont un qui s’est décidé une semaine avant le départ. Cela ne lui a posé aucun problème pour l’hôtellerie (début de la saison touristique). Soit il nous était proposé un extra bed, soit il réservait sur Agoda (qui ne propose en revanche que peu d’hôtel à bon prix type auberge/maison de caractère mais plutôt des établissements type « hôtels chinois ». Mais cela reste une bonne solution en dernière minute).
Concernant le budget, hormis le vol international Paris-Bangkok, nous avons dépensé environs 1000 euros chacun, bien en deçà de ce que nous avions imaginé (transport AirAsia Thaïlande-Myanmar + 3 vols intérieurs/hôtels/restos/dépenses courantes, etc.), et ce en se faisant relativement plaisir.
A rapporter:
Essayez de prévoir de petits cadeaux style petits savons ou produits de beauté, échantillons de parfums (pour les gens qui passent à Hong Kong, les magasins SaSa vendent des tout petits flacons de parfum, et cela fait très plaisir). Malheureusement nous n’avions rien de tout ça, nous l’avons vraiment regretté. N’hésitez pas à apporter un peu de vous, comme des photos de votre lieu de vie, de vos familles, etc. Les Birmans sont extrêmement curieux.
Prévoyez de bonnes sandales permettant les longues marches confortables en ville et le déchaussage rapide pour l’accès aux temples (une bonne vingtaine de fois par jours à certains endroits !). Perso j’ai du mal à supporter les claquettes type « string ficelle » qui défoncent les pieds… Une lampe frontale est effectivement bien utile, l’éclairage public étant très rare, les rues regorgent de cavité d’égouts ouverts. Des vêtements chauds si vous vous rendez dans des zones montagneuses comme Kalaw ou Inle. La température baisse fortement la nuit, et le tout est très humide. Un bon spray anti moustique, une bonne crème solaire, chapeau, casquette, etc.
Argent : Je pense qu’on peut désormais abandonner l’idée d’apporter uniquement des dollars US, du moins si vous vous rendez dans les coins le plus touristiques. Premièrement, il ne nous a pratiquement jamais été demandé de payer exclusivement en $, nous avions toujours la possibilité de payer en kyats les hôtels, les taxes d’entrées, etc. De plus, tous les bureaux de change acceptent les euros et les prennent certains jours à un meilleurs taux que la monnaie US. Vous pouvez peut être par précaution emporter une ou deux centaines de dollars au cas où. Pas la peine de se prendre la tête à aller dans un bureau de change à Paris, si vous êtes en escale quelque part avant le Myanmar, comme à Bangkok, ils ont des billets neufs. Les euros en à peu près bon état des distributeurs français font très bien l’affaire. Par contre attention : j’avais changé mes euros en dollars à YES CHANGE à Paris. Ils m’ont remis une toute nouvelle série de billets de 100$ fraichement sorti et m’ont assuré qu’ils seraient acceptés sans problème. Résultat : ils m’ont été acceptés uniquement à Yangon. Les hôtels et bureaux de change à Bagan / Inle / Mandalay n’en voulaient pas car ils ne les avaient jamais encore vu en circulation. Donc prudence. Privilégiez les billets de 50$ qui sont changés au même taux que les billets de 100$ (ce qui n’est pas le cas des coupures inférieurs). Concernant les distributeurs de billets, effectivement ils fleurissent de partout (dans certains hôtels, dans la rue, dans les aéroports, même à la paya shwedagon ! Par contre la plupart n’acceptent pas encore les cartes visas ou mastercards, cela n’est qu’une question de temps je pense. On m’a conseillé de retirer dans les DAB de la KBZ banque. Ne changez pas/plus au marché noir, (on ne nous l’a d’ailleurs proposé qu’une fois dans le rue).
Itinéraire en détail :
Yangon Arrivée dans la capitale depuis Bangkok avec AirAsia. Passage de la douane très efficace, avec en prime un petit « bonjour, comment allez vous ? » de la part du douanier. Nous avons changé une poigné de $ en kyats à l’arrivée pour le taxi qui nous a pris 7000Kts pour le trajet vers nos hôtels.
Hôtel : Classique Inn Double à 80$ la nuit. Bel endroit qui rappel plus une maison d’hôte qu’un hôtel, dans un quartier calme, à côté du siège de AirBagan. Un peu à l'écart du centre (trajet en taxi 3000kts/20minutes). Kalya, la gérante, est une dame adorable avec qui je correspondais depuis des semaines pour la réservation de billets d’avion et autres conseils. Très belle maison coloniale de caractère, très joliment décorée. Le petit déjeuner est servi sur la terrasse. Je recommande si vous souhaitez démarrer votre séjour paisiblement J
Une fois installé nous avons pris un taxi pour rallier le centre ville. Première belle rencontre : Aung, notre chauffeur, qui nous a timidement demandé s’il pouvait se joindre à nous pour le déjeuner (en précisant qu’il paierait sa part). Il nous a emmené au restaurant Aung Thukha, coup de cœur du Lonely. Très bon repas birman, vous choisissez parmi plusieurs plats derrière une vitre des curry de viandes, du poisson, des légumes, le tout accompagné des traditionnels « athoke », mélange de salades, légumes crûs et aromates ainsi que les délicieuses feuilles de thé marinées avec des cacahuètes grillées. Puis Aung nous a déposé gratuitement à la Paya Shwedagon où nous avons passé 2 heures, dont une sous la pluie. Le lieu est incroyable, on y ressent une foi énorme, beaucoup d’habitants de Yangon y viennent en famille y passer la fin de journée pour pique-niquer, beaucoup de pèlerins et de touristes, mais le tout dans le calme. La pluie aidant, nous avons bavardé avec quelques familles s’abritant sous les lieux protégés. Il faut y aller au moins une heure avant la tombé de la nuit pour admirer le lieux sous différentes expositions. En repartant nous rencontrons deux gars, un italien et un français qui nous propose de partager un taxi pour aller boire des bières et manger du côté de la Paya Sule, à l’est du quartier chinois. Attention même à Yangon, tout ferme relativement tôt, et à 21h30 nous n’avons trouvé qu’un restaurant indien pour diner.
Le lendemain, nous avons fait la promenade à pied du Lonely jusqu’au marché Bogyoke, malheureusement fermé le lundi. Déjeuner au Danu Phyu Daw Saw Yee Myanama. Relativement déçu. Malgré le bon accueil, l’addition est assez élevée pour un simple repas birman. Puis direction la gare centrale pour la Yangon circle line. Arrivé sur le quai, on vous fait signe de rentrer dans une petite cabine pour y présenter son passeport et s’acquitter d’un dollar (et uniquement en $) par passager. Le voyage n’est pas désagréable, mais la boucle complète dure 3 heures, ça devient très monotone et redondant. Heureusement que les rencontres et l’engagement des conversations sont faciles, ce qui au final rend cette escapade forte agréable. Une fois revenu à la gare de Yangon, nous prenons un taxi pour nous rendre au Seri Beauty and Health, centre de massage traditionnel birman (très moyen malgré l’excellent accueil). Retour à l’hôtel assez tôt car vol pour Bagan le lendemain très tôt. Nous partons de Yangon avec une légère frustration de ne pas avoir pu prendre le temps de bien découvrir la ville, la pluie nous ayant largement ralenti.
Bagan Arrivée à l’aéroport de Nyaung U vers 7h30, taxi jusqu’à Nyaung U et notre hôtel 5000k.
Hotêl : New Park Hotel Bon emplacement dans un quartier agréable, un peu excentré de l’avenue principale, entouré de petits restos, agences de voyages, boutiques, etc. Chambre à 50$ réservée par email avec le gérant vivant à Yangon. Virement bancaire vers un compte HSBC en Malaisie pour confirmer la resa. Nous avons pu obtenir un extra bed pour 10$ de plus pour notre ami. La chambre est très spacieuse, et dispose d’une terrasse. Gros point négatif : accueil glacial des deux personnes à la réception, pas un sourire, très peu bavard et pas du tout aimable ou disponible (et ce sur la totalité du séjour). Il nous a été demandé de payer 200kts pour un coup de fil de 10secondes pour confirmer une prochaine réservation, ou 1000k pour une pauvre carte du site de Bagan qui fait plus penser à une brochure publicitaire. Pas très commercial lorsqu’on lâche 240 euros pour 4 nuits. Le reste du personnel est en revanche fort agréable et disponible.
Concernant le site de Bagan, c’est vraiment fabuleux ! Nous avons fait le choix de louer ces fameuses « e-bike » pour 8000 k/jour, sorte de mobylettes électriques chinoises comme on voit beaucoup là-bas. Bon certes, ça n’est pas très discret : look flashy, bruit d’alarme insupportable lorsqu’on coupe le contact (difficile d’arriver discrètement à un temple) mais cela permet de s’éloigner pas mal des sentiers battus, de circuler dans les villages, autour des groupes de temples, et même sur les chemins en terre et sable. En cas de pépin technique pas de panique, les vendeurs d’essence au bord de la route disposent du matériel adéquat pour vous aider (nous avons crevé, en 10 minutes une rustine était posée). Je conseil de prendre au moins 2 journées complètes pour explorer le site très vaste. Dans les plus gros temples, de jeunes filles polyglottes vous attendent et savent s’y prendre en vous séparant du groupe pour vous faire la visite puis pour vous emmener à leurs boutiques. Un simple non merci ferme mais amical suffit. Mais ne les repoussez pas systématiquement, cela nous a valut une nouvelle fois de belles rencontres et nous a permis d’échanger sur leur mode de vie, leur vision du pays, leurs ambitions, etc. Vous rencontrerez aussi beaucoup de vendeurs de peintures sur sable, qui prétendent chacun être des artistes. Vous vous rendrez vite compte que toutes les toilent sont les mêmes et sont certainement faites en usine ailleurs, surement au Bangladesh ou en Chine.
Nous avons fait une excursion d’une journée au mont Popa en louant via l’hôtel une voiture pour 5 personnes pour 7000k la journée !! Une bonne affaire. C’est à mon avis absolument pas utile, à moins d’être fasciné par les singes voleurs. Malgré tout, la route d’un peu plus d’une heure est sympa. En passant sur un chantier de réfection de la chausser, toutes les femmes ouvrières se sont arrêtées de travailler pour nous saluer de la main. Un moment fort. Chauffeur très atypique qui nous a laissé conduire quelques kilomètres au retour, fous rires assurés !
Le marché de Nyaung U est fort sympathique. Allez faire un tour au stand de MiMi, une très gentille dame dure en affaires à qui on a acheté quelques Longyi et des hauts sur-mesure faits en deux jours.
Pour de beaux couchés de soleils : Fuyez les temples conseillés par le Lonely, ils sont noirs de monde, entourés de bus, etc. Avec nos mobylettes électriques nous avons facilement trouvé des temples vides sur lesquels on peut monter et admirer le paysage SEUL ! N’hésitez pas à demander aux villageois les bons plans (surtout sur la route sud qui va de New Bagan à Nyaung U, villages de Pwa-Saw ou Minnathu).
Restaurants : A l’unanimité, notre meilleure adresse du séjour : - Bibo, tenu par Thant et son épouse. Resto thaï et birman proposant des menus à un prix imbattable et très savoureux. Thant est discret mais extrêmement sympa. L’adresse se trouve à l’angle de la rue menant au black bamboo (en face du panneau).
- Black Bamboo : très moyen, rien d’extraordinaire.
- Aroma 2 : bon sans plus, service très très lent et pas très agréable. - Shwe ya Su : plutôt pour boire et manger quelques grillades en apéro. Très bonne ambiance, idéale pour rencontrer des locaux autour d’une bonne bière. Personnel extrêmement jeune (12-16 ans) mais très efficace.
A old Bagan : - Be kind to animals the moon : Délicieux resto végétarien (a essayer absolument, la soupe de potiron au gingembre). L’accueil est très chaleureux.
Kalaw :
Vol Nyaung U – Heho puis taxi pour Kalaw (25 000k pour une heure de trajet). Kalaw, petite bourgade de montagne, est très agréable à visiter. Ambiance tibétaine/népalaise. N’hésitez pas à y rester deux jours plutôt que de le considérer comme une simple étape avant le trek.
Hotel : Eastern Paradise Motel. 25$ la chambre double, réservation faite par téléphone. Idéalement situé, tenu par une famille absolument charmante. Les chambres sont un peu vieillottes mais l’accueil réservé en vaut la peine. Juste à côté, allez faire un tour chez PA OH, tenu par un vieil homme nommé Soe Thein, physiotherapiste. Ses massages sont très requinquant !
Restos : Everest Nepali Food Centre : Bon accueil, bonne cuisine népalaise
Trek autour de Kalaw. J’avais à l’avance contacté deux agences par mail : A1 Trekking et Ever Smile qui avaient retenu mon intention sur divers forum. Ils n’ont pas eu de mal à me trouver et se sont présentés à l’hôtel dès notre arrivée. Nous avons fait le choix de A1 Trekking pour un trek un peu différent du circuit classique (la rando Kalaw-Inle sur trois jours étant semble-t-il la plus convoité, nous voulions éviter de croiser trop de monde). Prix : 40 dollars par personne pour 3 jours, incluant la nourriture (avec cuisinier personnel nous accompagnant sur le trek), l’eau, les deux nuits chez l’habitant. Sanlinn, le gérant, nous a donc concocté un parcours sur mesure : ce fût trois jours mémorable. Notre guide, Aung Phyoe, frère de Sanlinn, nous a admirablement fait découvrir sa région et sa passion pour la nature. La première nuit passée chez une famille fût merveilleuse : hôtes aux petits soins, maison traditionnelle tout en bois, village très agréable. La deuxième nuit fût moins sympa, la famille ne s’est pas vraiment intéressée à nous. Bon il faut se dire qu’ils en voient défiler presque tous les jours des randonneurs. Concernant le trek : rien de bien difficile, quelques montées ardues mais dans l’ensemble pas besoin d’être un grand sportif. Prévoir un sac pas trop rempli, de la crème solaire, du produit anti moustique et surtout des vêtement chauds car la nuit ça caille grave ! La température chute soudainement en pleine nuit, et le climat est relativement humide.
1er jour : Pause thé à Ywa Thit Palaung village, point de vue à palaung village et nuit dans une famille à Danu. 2ème jour: arrêt dans une école pour distribution de crayon, très bon moment passé avec les élèves, déjeuner chez une famille à taung yoe (paoh village) nuit à Ywapu. 3ème: Train Myin dike – Shwenyaung (extra !)
Les agences :
A1 Trekking
sanlinnkalaw@gmail.com
Ever Smile thuthu.klw@gmail.com
Lac Inle : Arrivée à la gare de Shwenyaung dans l’après midi. Attention les chauffeurs de taxi vous attendent et proposent des prix exorbitants pour rejoindre Nyaungshwe (12 km). Nous avons prix un TukTuk collectif pour 5000ks à trois (déjà très cher !).
Hotel : Princess Garden A l’écart de centre de Nyaungshwe, petits bungalows en bois et piscine, tout près d’un canal. Coucher du soleil sur la terrasse privative très sympa (belle vue sur les montagnes et la campagne environnante). Personnel très attentionné, petit cocktail offert le soir lors de votre retour d’excursion. Petit conseil : repérez vous bien le premier jour pour savoir comment retourner à l’hôtel la nuit. Nous l’avons cherché une bonne heure en vélos, les gens du quartier ne le connaissaient pas.
Nyaungshwe est assez agréable, nous n’y avons passé que très peu de temps (deux soirées), mais suffisamment pour sentir une atmosphère très détendu. Hormis l’avenue principale regroupant la plupart des restos et agences de voyages, n’hésitez pas à vous éloigner à vélo vers les quartiers extérieurs, les enfants et familles vous réserveront un accueil chaleureux.
Nous avons au hasard choisi une agence pour louer une pirogue à la journée. Mr A Tun Travel Agency. 10 000 kyats la journée + 5000 si vous souhaitez descendre un peu plus loin sur le lac. Le conducteur vient vous chercher à votre hôtel à l’heure convenue et vous partez à pied à l’embarcadère le plus proche. Attention à bien être clair avec lui sur le programme et insistez sur le fait que vous ne voulez pas de halte forcée dans des prétendues fabriques de tissus ou bijoux, là il touchera une commission. Pareil pour le resto, définissez avec l’agence le lieu ou vous souhaitez manger. Notre piroguier a choisi pour nous, ce fût le plus mauvais et cher restaurant du séjour. Attention pour le trajet matinal sur le lac, il fait assez froid. Prenez une veste que vous pourrez laisser ensuite sur la pirogue le reste de la journée.
A ne pas louper : - Le marché flottant de Nan Pan. Malgré le grand nombre de touristes, le marché est très fréquenté par les locaux. SI vous arrivez assez tôt vous pouvez assister à la vente de long bambous dont se servent les cultivateurs pour fabriquer la base des jardins flottants. - Inthein pour ses pagodes en ruines - Les autres étapes ne sont pas forcement très intéressantes (c’est à ce moment du voyage nous concernant l’overdose de temples et pagodes se fait ressentir), comme le monastère des chats sauteurs qui n’a rien d’exceptionnel. Essayez plutôt de définir avec l’agence des lieux plus sauvages, moins fréquentés, qui n’apparaissent pas forcement dans les guides. En revanche le passage dans les jardins flottants est très agréable.
Restaurants : - Lin Htett Myanmar Traditional Food : situé sur l’avenue principale, bonne cuisine, bon acceuil. - Green Chili : très bonne cuisine thaï dans un lieu fort agréable. Je recommande.
Mandalay :
Vol Heho – Mandalay avec air KBZ (vol assez flippant, des bruits pas très rassurants). L’aéroport de Mandalay n’est pas tout près, il faut compter environs 30 min de trajet. Taxi collectif négocié à 8000 k pour trois. L’arrivé à Mandalay surprend pas mal. On s’attendait à une ville comme Yangon, c’est à dire agréable à s’y aventurer sans trop de circulation. Ça fait plus penser à une nouvelle ville chinoise en plein essor. Circulation dense, rues poussiéreuses et bruyantes. Et puis après quelques heures on se dit que c’est bien là l’Asie comme on l’aime, un brin bordélique.
Hotel : Golden Mandalay Hotel Très bien situé, sur le 19th, l’avenue qui part à l’Est du palais. Lieu agréable, gros bungalows. 35$ la nuit, possibilité d’ajouter un extra bed pour 10$. En revanche l’accueil n’a pas été toujours très chaleureux sur les trois jours passés. Les chambres méritent une bonne remise à neuf, surtout la salle de bain vétuste et sale. Les serviettes mises à disposition étaient marron de saleté, et l’eau chaude rarement disponible. De plus, le jour du départ, il nous a été demandé de payer les bouteilles d’eau remise chaque jour dans la chambre. (il ne s’agissait pas de mini bar). Je recommande tout de même cet hôtel compte tenu de l’état de l’hôtellerie à Mandalay.
Premier conseil à prendre en compte : le prix des taxis à Mandalay est exorbitant ! (5000kts la moindre course, négociable très difficilement à 3000kts). Organisez vous bien soit en négociant un chauffeur à la journée (entre 10 000 et 12 000 la journée si vous restez dans Mandalay) soit en louant des motos/scooters. C’est cette dernière option que nous avons choisit. La plupart des gens vous diront que c’est interdit. C’est faux, leur but étant de vous négocier un chauffeur. Nous avons croisé beaucoup de policiers, certains à qui nous avons même demandé notre chemin. Pour la sécurité il n’y a pas de problème, il suffit de ne pas prendre la confiance trop rapidement et de rester prudent. La vitesse moyenne dans Mandalay et ses environs est de 40 km/h. Utilisez votre klaxon lors des croisements, et faites attention aux gens qui s’insèrent des les voies sans regarder.
Location de deux roues chez Rain Forest Thai restaurant (en face du Marie Min restaurant). Tenu par un natif de Mandalay originaire du Bangladesh, vrai commerçant mais très honnête et respectueux des règles de sécurité. Il vous remettra un petit livret complet d’informations utiles sur Mandalay et ses règles de conduite. Prix pour une journée : 8000Kts la moto de marque chinoise, 20 000 le scooter automatique (négocié à 15 000).
Visite dans Mandalay Honnêtement, la visite du palais ne vaut vraiment pas la peine. La circulation y est très stricte, mise à part le palais en lui même, vous ne pourrez aller nul part ailleurs (les militaires de Mandalay logent dans l’enceinte). Le palais en lui même ne présente aucun intérêt.
A faire : le quartier des fabricants de feuilles d’or, La paya Mahamuni et le quartier des sculpteurs de buddha (impressionnant), le coucher de soleil à l’ancien view point (très bel endroit, belles scènes de vie de quartiers proches du fleuve), le secteur nord-est du palais regroupant plusieurs paya, la colline de Mandalay pour le coucher du soleil (attention prendre de l’avance si vous montez à pied, compter 30 bonnes minutes).
Autour de Mandalay : Si vous louez des deux roues, n’hésitez pas à demander votre chemin le plus souvent possible car il n’y a presque pas de panneaux. - Mingun et son stupa inachevé - La colline de Sagaing - Village d’Inwa (énorme coup de cœur, passez-y du temps, les environs sont magnifiques) - Coucher du soleil au Pont U Bein (conseil, admirez-le en terrasse d’un petit restaurant au bord du lac du coté Nord- Est du pont vers la paya Kyauktawgyi).
Attention soyer prudent si vous regagnez Mandalay de nuit en deux roues. Demandez bien votre chemin le plus souvent possible. Nous avons fait 20km de trop en direction de Yangon L
Fin du séjour, vol AirAsia Mandalay-Bangkok. Un petit « hope see you next time » de la part du douanier qui fait très plaisir.
Absolument enchanté par ce premier (et certainement pas dernier) séjour. Nous n’imaginions pas que la race humaine pouvait encore être aussi gentille et chaleureuse quelque part dans le monde. En deux semaines nous n’avons –presque- jamais croisé de personne désagréable, malhonnête (le « presque » pour les réceptions d’hôtels à Bagan et Mandalay). Chaque regard que vous croiserez sera accompagné d’un sourire, d’un Mingalaba ! Personne ne refusera de vous aider. Prenez soin de ce trésor !
En espérant vous avoir donné quelques bons conseils, c’est avec plaisir que je répondrai à d’autres questions. Bon voyage !
Croisière MSC Musica Antilles/Caraïbes départ le 3 décembre 2013 English translation pending
Bonjour à tous, nous avons atteints plus de 1000 messages, et le forum me conseille de recréer un nouvelle discution donc je fais suite à:
"Qui part pour les Caraïbes à bord du Musica le 3 décembre 2013?".
http://voyageforum.com/discussion/qui-part-caraibes-bord-musica-3-decembre-2013-d5831588/
En la renommant différemment.
Restez fidèle à cette discution en postant pour arriver au même niveau merci encore à tous et à bientôt.😉
Premier voyage aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
je m'appelle Nadia et en 2014 je vais enfin réaliser mon rêve: partir aux Etats Unis!
Je suis très très excitée, et à la fois angoissée car je pars en terre inconnues! Du coup je me pose pleins de questions, du style : Quelles sont les choses à ne pas rater! je pense faire 4 jours à NY et ensuite partir vers l'ouest pour faire LV, LA, SF ET LE GRAND CANYON bien sûre!
Je pense partir par une agence avec location de voitures! Quelles sont les choses à savoir, les formalités pour les vols intérieurs pour les pourboire et pleins d'autres choses!
Tous vos conseils seront les bienvenus!
Merci!
Réserver une croisière sur des sites américains English translation pending
bonjour , j'ai remarqué que les prix des croisières sur certains sites américains sont très avantageux american cruises discount par exemple quelqu'un a t il déjà réservé avec ce site ou un autre? pouvez vous me faire part de vos expériences?
COCCINELLE08
COCCINELLE08
Four-Week Journey Through Southern Thailand and Angkor
This travel journal is our second on VoyageForum, following last year’s where we recounted our four weeks in Vietnam.
The goal remains the same: since some members on this site share tips, experiences, and great deals that help us prepare for our trips, we do the same after returning—both to give back a little and in the hope that our experiences might be useful to others in some way.
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people. So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom. That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver. Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.

At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.

That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people. So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom. That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver. Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.

At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.

That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Randonnée Bisti Badlands et GPS English translation pending
Bonjour à tous,
A force de lire des carnets de voyage incluant une randonnée dans Bisti Badlands, c'est décidé, nous nous y rendrons lors notre prochain voyage dans l'Ouest étatsunien (mai 2014).
L'usage du GPS est fortement recommander par de nombreux forumeurs. J'ai un Garmin Dakota 20 qui devrait faire l'affaire, j'ai trouvé plusieurs fichiers .jpx concernant le sujet mais je m'interroge sur le fond de carte à utiliser.
Dois-je obligatoirement acquérir la carte Garmin US Topo 24K Southwest DVD (010-11315-00) ou il y a-t-il une alternative moins onéreuse et surtout plus accessible.
J'ai des difficultés pour trouver un vendeur ayant ce CD. Les vendeurs US refusant d'envoyer cet item hors USA.
Je me rends à NY le mois prochain, même là cette carte n'est disponible dans aucun des magasins que j'ai contacté.
Il reste la possibilité de me la faire envoyé à l'hôtel où nous résiderons, quelqu'un a-t-il déjà fait l'expérience de ce genre d'envoi? Le timing d'un achat par correspondance, payé à la commande, et la livraison dans un hôtel et dans un créneau d'une semaine ne me plait pas trop mais "nécessité faisant loi" .....
D'autre part, n'oublions pas le format papier. La plupart des images de cartes publiées sur le net reprennent des cartes des National Geographics. Un conseil pour me procurer une telle carte papier?
Merci de votre aide
Christian
Future expatriée à Dublin English translation pending
Bonjour à tous !
Par ce message, je suis à la recherche de quelques témoignages de personne ayant passées un petit bout de temps à Dublin. En effet, je m'apprête à partir pour 9 mois à Dublin entre étude de l'anglais dans une école pendant 3 mois et stage en entreprise pour les 6 mois suivants, et cela sera mon premier long séjour à l'étranger. Je souhaiterais donc connaitre quelques avis sur cette ville et surtout des informations pratiques pour ces longs séjours (démarches administratives, vie pratique pour un français à l'arrivée, compagnies aérienne à favoriser, climat etc.)
Par exemple, je me demande si un visa est nécessaire pour un stage de plus de trois mois en Irlande comme c'est le cas en France pour les étudiants étrangers, et s'il est préférable de se faire un passeport bien que la carte d'identité suffise pour voyager dans l'UE.
Je me demande aussi comment cela se passe pour l'ouverture d'un compte bancaire, la facilité à trouver un logement dans une collocation lorsque l'on est français (je vais commencer par 3 semaines en auberge de jeunesse et espère trouver une collocation rapidement), par exemple, les propriétaires sont-ils aussi réticents avec les étrangers qu'en France ? Je suis également à la recherche d'information concernant les forfaits de téléphonie mobile les plus avantageux pour un étranger et si les démarches ne sont pas trop compliquées.
Et puis de manière plus générale, la vie est-elle chère à Dublin ?
Et enfin, sans doute le plus important, je me demande aussi s'il est facile pour un Français de trouver un stage de 6 mois à Dublin et quelle est la législation pour la rémunération des stagiaires en Irlande.
Je suis sure qu'il y a aussi énormément de choses auxquelles je n'ai pas pensé !
J'espère que des expatriés Français en Irlande pourront voir ce message :)
A bientôt !
Cécile
Par ce message, je suis à la recherche de quelques témoignages de personne ayant passées un petit bout de temps à Dublin. En effet, je m'apprête à partir pour 9 mois à Dublin entre étude de l'anglais dans une école pendant 3 mois et stage en entreprise pour les 6 mois suivants, et cela sera mon premier long séjour à l'étranger. Je souhaiterais donc connaitre quelques avis sur cette ville et surtout des informations pratiques pour ces longs séjours (démarches administratives, vie pratique pour un français à l'arrivée, compagnies aérienne à favoriser, climat etc.)
Par exemple, je me demande si un visa est nécessaire pour un stage de plus de trois mois en Irlande comme c'est le cas en France pour les étudiants étrangers, et s'il est préférable de se faire un passeport bien que la carte d'identité suffise pour voyager dans l'UE.
Je me demande aussi comment cela se passe pour l'ouverture d'un compte bancaire, la facilité à trouver un logement dans une collocation lorsque l'on est français (je vais commencer par 3 semaines en auberge de jeunesse et espère trouver une collocation rapidement), par exemple, les propriétaires sont-ils aussi réticents avec les étrangers qu'en France ? Je suis également à la recherche d'information concernant les forfaits de téléphonie mobile les plus avantageux pour un étranger et si les démarches ne sont pas trop compliquées.
Et puis de manière plus générale, la vie est-elle chère à Dublin ?
Et enfin, sans doute le plus important, je me demande aussi s'il est facile pour un Français de trouver un stage de 6 mois à Dublin et quelle est la législation pour la rémunération des stagiaires en Irlande.
Je suis sure qu'il y a aussi énormément de choses auxquelles je n'ai pas pensé !
J'espère que des expatriés Français en Irlande pourront voir ce message :)
A bientôt !
Cécile
Liseuse/tablette pour un voyage de six mois en Himalaya? English translation pending
Bonjour,
Je prévois de partir faire un voyage de 6 mois en Himalaya (Tibet, Népal, Inde) avec plusieurs treks en prévision. J'aimerais pouvoir y lire des livres et des guides (routard, lonely planet) sur une liseuse/tablette, me connecter sur les wifi rencontrés pour qq accès à ma messagerie et recharger mon appareil avec un chargeur solaire (du genre de celui de Géonaute de Décathlon).
Je vois de nombreux appareils : liseuses Kindle ou Kobo et tablettes en tout genre. Pouvez-vous me conseiller sur les sources d'information sur ce sujet (sites web) et en fonction de votre propre expérience SVP ?
Merci d'avance pour votre aide.
Gigi
Je prévois de partir faire un voyage de 6 mois en Himalaya (Tibet, Népal, Inde) avec plusieurs treks en prévision. J'aimerais pouvoir y lire des livres et des guides (routard, lonely planet) sur une liseuse/tablette, me connecter sur les wifi rencontrés pour qq accès à ma messagerie et recharger mon appareil avec un chargeur solaire (du genre de celui de Géonaute de Décathlon).
Je vois de nombreux appareils : liseuses Kindle ou Kobo et tablettes en tout genre. Pouvez-vous me conseiller sur les sources d'information sur ce sujet (sites web) et en fonction de votre propre expérience SVP ?
Merci d'avance pour votre aide.
Gigi
CouchSurfing en tour du monde English translation pending
Salut à tous,
Je m'appelle Grégory, j'ai 35 ans, et je pars en Juin pour un TDM de 11 mois.
Au programme : Amérique Centrale (Mexique, Guatemala, Nicaragua, Panama - 3 mois), Amérique du Sud (Perou, Bolivie, Chili et Ile de Paques - 2 mois), Nouvelle-Zélande (1mois), Sidney, Asie du Sud-Est (Cambodge, Thailande, Birmanie, Hong-Kong, Philipines, Indonésie - 5 mois).
Je compte me lancer à cette occasion dans le couch-surfing, donc, je suis preneur des contacts de vos hôtes (surtout quand cela s’est bien passé 🙂).
Mon but serait de créer une base de contacts que l'on pourrait enrichir au fur et à mesure de nos voyages et de nos expériences.
D'avance merci en attendant vos retours...
A bientôt, Grégory
Je m'appelle Grégory, j'ai 35 ans, et je pars en Juin pour un TDM de 11 mois.
Au programme : Amérique Centrale (Mexique, Guatemala, Nicaragua, Panama - 3 mois), Amérique du Sud (Perou, Bolivie, Chili et Ile de Paques - 2 mois), Nouvelle-Zélande (1mois), Sidney, Asie du Sud-Est (Cambodge, Thailande, Birmanie, Hong-Kong, Philipines, Indonésie - 5 mois).
Je compte me lancer à cette occasion dans le couch-surfing, donc, je suis preneur des contacts de vos hôtes (surtout quand cela s’est bien passé 🙂).
Mon but serait de créer une base de contacts que l'on pourrait enrichir au fur et à mesure de nos voyages et de nos expériences.
D'avance merci en attendant vos retours...
A bientôt, Grégory
Le Tro Breizh en Bretagne English translation pending
Bonjour,
j'envisage de commencer le tro breizh en bretagne au mois de février, je zape la partie le long de la manche qui emprunte le gr34, l'ayant déjà faite
je compte partir de Dol de Bretagne, direction Vannes, Quimper et finir à St Pol de Léon
j'ai trouvé un site sympa, que je vous joins pour ceux qui seraient intéressés
http://trobreiz.com/permanent/05_dol_vannes.php
et un autre :
http://infotrobreizh.com/itineraire2/index.php?art=c05_dol_vannes
à priori, il n'existerait pas de topoguide ?
qu'en est'il du marquage, ce n'est pas un GR ?
les hébergements en février, seront-ils ouverts et si vous avez des bonnes adresses ?
merci d'avance
j'envisage de commencer le tro breizh en bretagne au mois de février, je zape la partie le long de la manche qui emprunte le gr34, l'ayant déjà faite
je compte partir de Dol de Bretagne, direction Vannes, Quimper et finir à St Pol de Léon
j'ai trouvé un site sympa, que je vous joins pour ceux qui seraient intéressés
http://trobreiz.com/permanent/05_dol_vannes.php
et un autre :
http://infotrobreizh.com/itineraire2/index.php?art=c05_dol_vannes
à priori, il n'existerait pas de topoguide ?
qu'en est'il du marquage, ce n'est pas un GR ?
les hébergements en février, seront-ils ouverts et si vous avez des bonnes adresses ?
merci d'avance
Réserver les trains en Inde? English translation pending
Bonjour,
Je pars en Inde 2 semaines en décembre/janvier. Je n'ai pas encore d'idée exacte d'itinéraire. J'ai parcouru le forum, pour les hébergements, apparemment il n'y a pas de soucis et il est inutile de réserver. Mais je m'inquiète au sujet des trains : J'ai beaucoup lu qu'il fallait réserver absolument à l'avance sous peine de ne pas avoir de place. Je trouve cela contraignant de devoir réserver les trains à l'avance. Alors voici mes questions : 1) Les trains sont il vraiment bondés à ce point ? 2) Dans le cas ou un train est plein, trouve t on des voitures avec chauffeur partout, facilement ? même en dehors des grandes villes ?
Merci de vos réponses. Aleos
Je pars en Inde 2 semaines en décembre/janvier. Je n'ai pas encore d'idée exacte d'itinéraire. J'ai parcouru le forum, pour les hébergements, apparemment il n'y a pas de soucis et il est inutile de réserver. Mais je m'inquiète au sujet des trains : J'ai beaucoup lu qu'il fallait réserver absolument à l'avance sous peine de ne pas avoir de place. Je trouve cela contraignant de devoir réserver les trains à l'avance. Alors voici mes questions : 1) Les trains sont il vraiment bondés à ce point ? 2) Dans le cas ou un train est plein, trouve t on des voitures avec chauffeur partout, facilement ? même en dehors des grandes villes ?
Merci de vos réponses. Aleos
Week-end à Rome fin février English translation pending
Bonjour
Je souhaite partir à Rome le temps d'un weekend fin février. Je voulais savoir quelles sont les activités indispensables à faire..les monuments à voir en priorité? Je me doute bien qu'en deux-trois jours nous n'aurons pas le temps de tout voir! Quels sont les quartiers animés en journée et/ou le soir?
Merci pour vos réponses
Je souhaite partir à Rome le temps d'un weekend fin février. Je voulais savoir quelles sont les activités indispensables à faire..les monuments à voir en priorité? Je me doute bien qu'en deux-trois jours nous n'aurons pas le temps de tout voir! Quels sont les quartiers animés en journée et/ou le soir?
Merci pour vos réponses
Planification d'itinéraires sur GPS en France et Europe English translation pending
J'envisage l'achat d'un GPS GARMIN EDGE 800.
Une offre m'est faite comprenant une carte TOPO 25/1000 France entière.
Cette carte est au fomat carte SD, sans DVD.
Questions: La Carte SD n'est connectable qu'à un seul appareil, donc sur le GPS. N'étant pas en possession du DVD, de quelle façon devrais-je m'y prendre pour planifier des parcours (sur routes, notamment)? Pourrais-je le fare via le site GARMIN? Devrais-je acheter un DVD (MAPSOURCE) ?. J'utilise fréquemment OPERN RUNNER, le transfert des itinérares sur le GPS est-il ''facile''?
Alternative: Faisant majoritairement des itinéraires sur routes (Europe) peut être faudrait il que je me'' rabatte'' sur une autre offre comprenant une carte CITYNAVIGATOR EUROPE.
Je remercie par avance les utilisateurs de GPS de leurs conseils avisés.
Une offre m'est faite comprenant une carte TOPO 25/1000 France entière.
Cette carte est au fomat carte SD, sans DVD.
Questions: La Carte SD n'est connectable qu'à un seul appareil, donc sur le GPS. N'étant pas en possession du DVD, de quelle façon devrais-je m'y prendre pour planifier des parcours (sur routes, notamment)? Pourrais-je le fare via le site GARMIN? Devrais-je acheter un DVD (MAPSOURCE) ?. J'utilise fréquemment OPERN RUNNER, le transfert des itinérares sur le GPS est-il ''facile''?
Alternative: Faisant majoritairement des itinéraires sur routes (Europe) peut être faudrait il que je me'' rabatte'' sur une autre offre comprenant une carte CITYNAVIGATOR EUROPE.
Je remercie par avance les utilisateurs de GPS de leurs conseils avisés.
De Nice à Venise à vélo English translation pending
Bonjour amis voyageurs !
J'ouvre un sujet similaire à un autre récent, mais mon projet est quasiment finalisé et je voulais des conseils avisés 😉 Nous partons le samedi 3 septembre pour 11 jours en Italie. Notre objectif est de rallier Nice à Venise en passant par le Pô et en bifurcant par Vérone pour découvrir la ville de Roméo et Juliette pour enfin arriver à Venise, ville qui nous fait tous rêver depuis qu'on est jeunes !
Nous sommes deux niçois de 23 ans, amis d'enfance, un peu sportifs (mais pas trop 😄). Et c'est notre premier voyage à vélo.
Voici notre parcours prévisionnel :

Voici donc mes principales interrogations :
1. Le nombre de km par jour : Nous avons établi notre parcours sur la base de 70km/j en moyenne, même si nous faisons du vélo en détente (VTT surtout et un peu route), nous avons du mal à nous faire notre idée sur le bon kilométrage. Est-ce peu ? beaucoup sur dix jours consécutifs ? Quel est votre moyenne lorsque vous partez en cyclo-rando ? Sachant aussi que nous avons fait le choix de ne faire que de la plaine pour cette initiation, et sachant aussi que nous avons fait le choix de partir de Cunéo, car la traversée des Alpes que nous connaissons bien ne nous a pas motivé 😊).
2. Le choix du parcours : Dans le parcours que j'ai mis en évidence sur la capture d'écran Google map, connaissez-vous des coins sympas à ne pas manquer ? En effet, nous connaissons peu l’Italie et des bonnes idées ne nous feraient pas de mal ! Le parcours tel qu'il est conçu actuellement est fait pour rallier différents campings. Le retour est prévu en train.
3. Notre équipement : Nous nous sommes donnés un budget de 200 euros par personne environ (dur la vie d'étudiant 🤪) mais nous avons déjà prévu de partir avec ces équipement :Cyclo-randonneur 1 (moi) :- Un rockrider 5.3 équipe de feux avants et arrières, deux portes gourdes, un bon antivol. - Un bon sac à dos. - Pas de porte bagage ni de sacoche, je n'ai pas pu mettre le budget dedans.Cyclo-randonneur 2 (dixit "le riche") :- Un btwin triban. - Un porte bagage et deux sacoches (la tente sera posée dessus). - Un sac à dos (moyen). - Un GPS Europe (au cas ou mais on ne s'en servira que très peu). - Un chargeur de téléphone solaire.
Nous avons aussi une petite trousse pharmacie et nos outils, nos vêtements (essentiellement légers) et un couchage. Voyez vous d'autres choses spécifiques qui nous seront indispensables ? (j'ai pas besoin du nécessaire de toilette ^^).
Tout cet équipement est déjà en notre possession et n'est pas compris dans notre budget.
4. Vos conseils utiles : Tout ce qui peux nous aider !
Enfin voilà, nous avons essayé de prévoir un maximum de choses, j'espère juste ne pas être passé à coté de details important. J'ai pris beaucoup de plaisir à écrire ce post por vous faire partager notre projet, j'espère que vous en prendrez aussi à y répondre !
Bien cordialement,
J'ouvre un sujet similaire à un autre récent, mais mon projet est quasiment finalisé et je voulais des conseils avisés 😉 Nous partons le samedi 3 septembre pour 11 jours en Italie. Notre objectif est de rallier Nice à Venise en passant par le Pô et en bifurcant par Vérone pour découvrir la ville de Roméo et Juliette pour enfin arriver à Venise, ville qui nous fait tous rêver depuis qu'on est jeunes !
Nous sommes deux niçois de 23 ans, amis d'enfance, un peu sportifs (mais pas trop 😄). Et c'est notre premier voyage à vélo.
Voici notre parcours prévisionnel :

Voici donc mes principales interrogations :
1. Le nombre de km par jour : Nous avons établi notre parcours sur la base de 70km/j en moyenne, même si nous faisons du vélo en détente (VTT surtout et un peu route), nous avons du mal à nous faire notre idée sur le bon kilométrage. Est-ce peu ? beaucoup sur dix jours consécutifs ? Quel est votre moyenne lorsque vous partez en cyclo-rando ? Sachant aussi que nous avons fait le choix de ne faire que de la plaine pour cette initiation, et sachant aussi que nous avons fait le choix de partir de Cunéo, car la traversée des Alpes que nous connaissons bien ne nous a pas motivé 😊).
2. Le choix du parcours : Dans le parcours que j'ai mis en évidence sur la capture d'écran Google map, connaissez-vous des coins sympas à ne pas manquer ? En effet, nous connaissons peu l’Italie et des bonnes idées ne nous feraient pas de mal ! Le parcours tel qu'il est conçu actuellement est fait pour rallier différents campings. Le retour est prévu en train.
3. Notre équipement : Nous nous sommes donnés un budget de 200 euros par personne environ (dur la vie d'étudiant 🤪) mais nous avons déjà prévu de partir avec ces équipement :Cyclo-randonneur 1 (moi) :- Un rockrider 5.3 équipe de feux avants et arrières, deux portes gourdes, un bon antivol. - Un bon sac à dos. - Pas de porte bagage ni de sacoche, je n'ai pas pu mettre le budget dedans.Cyclo-randonneur 2 (dixit "le riche") :- Un btwin triban. - Un porte bagage et deux sacoches (la tente sera posée dessus). - Un sac à dos (moyen). - Un GPS Europe (au cas ou mais on ne s'en servira que très peu). - Un chargeur de téléphone solaire.
Nous avons aussi une petite trousse pharmacie et nos outils, nos vêtements (essentiellement légers) et un couchage. Voyez vous d'autres choses spécifiques qui nous seront indispensables ? (j'ai pas besoin du nécessaire de toilette ^^).
Tout cet équipement est déjà en notre possession et n'est pas compris dans notre budget.
4. Vos conseils utiles : Tout ce qui peux nous aider !
Enfin voilà, nous avons essayé de prévoir un maximum de choses, j'espère juste ne pas être passé à coté de details important. J'ai pris beaucoup de plaisir à écrire ce post por vous faire partager notre projet, j'espère que vous en prendrez aussi à y répondre !
Bien cordialement,
États-Unis: conserver des milliers de photos en voyage? English translation pending
nous partons bientôt aux usa et je me posais une question simple:
comment faire pour conserver toutes ces milliers de photos en voyage: - acheter "X" cartes mémoires de 8 g ? - acheter un disk externe mais pas sur de pouvoir utiliser un PC pour vider l apareil photo en chemin
comment faire pour conserver toutes ces milliers de photos en voyage: - acheter "X" cartes mémoires de 8 g ? - acheter un disk externe mais pas sur de pouvoir utiliser un PC pour vider l apareil photo en chemin
MSC Yacht Club: Audit qualité English translation pending
Bon, fin du premier travail : Nous avons terminé notre audit du MSC Yacht Club
Alors qu'il soit bien dit que ce document concernant la *qualité* intéressera sans doute plus ceux qui ont déjà touché à ce domaine... pas toujours évident à cause du sens des mots...
rappel : qu'est-ce que c'est un audit qualité ? ce n'est pas une appréciation sur "ça c'est bien, ça c'est mal". Il ne s'agit pas de prendre le mot "qualité" au sens courant, mais au sens donné en assurance-qualité : la qualité c'est "écrire ce qu'on fait, et faire ce qu'on a écrit". L'audit qualité, c'est juste le contrôle de l'adéquation entre ce qui est "promis" sur des documents officiels, édités ou validés par MSC, et ce que nous avons pu constater.
Sur le thème : MSC annonce que XXXXXX.
Nous observons : est ce que XXXXX est vrai ? et nous répondons "OUI", "NON", ou "OUI mais", avec d'éventuels commentaires.
En cas de NON, la "qualité" n'est pas satisfaisante, et ce d'autant plus qu'il y aura beaucoup de "NON"... Et plus il y a de NON, plus l'entreprise échouera dans une demande de certification (ISO 9000, 14000 ou autre...)
Disons tout de suite que, même si certaines phraséologies sont ambiguës (et comme chez MSC c'est pas des branques, c'est certainement *volontaire*), MSC tient globalement tout ce qui est annoncé, ce qui prouve qu'il "tient la route" en termes de qualité, et que ses "certifications ISO" ne sont certainement pas "bidon"... 😛😎 :
Nos documents de références étaient :
- la dernière brochure MSC Yacht Club, datée de décembre 2010 (et donc toutes les brochures MSC Yacht-Club antérieures, qui parlent notamment d'un Yacht-Club de 99 suites sont périmées).
- les derniers communiqués d presse de MSC, notamment celui de novembre 2010 paru sur www.meretmarine.com
- la versions actuelle du site internet du MSC YAcht Club (enfin au 1er mai 2011) : http://www.mscyachtclub.com/yacht_club/homepage.aspx?pat=/be_fr/&cou=&com=10&lan=10
dans tous ces documents, nous avons tirés un maximum d'affirmations constatables comme :
- il y a un majordome pour 5 suites
ou
- il y a une console Nitendo Wii dans la suite
mais pas les affirmations subjectives du genre :
- La suite YC permet de faire les meilleurs rêves
ou
- les majordomes sont les plus beaux et les plus virils de la planète
toutes affirmations (d'ailleurs pas rencontrées... 😉) qui ne seraient pas objectivement *vérifiables*...
Alors disons le tout de suite : les "écarts" constatés (la réponse est "NON") sont absolument mineurs :
- choix d'oreillers parmi 5 modèles (on ne nous a rien proposé...) - réservation de places de théâtre au premier rang (on ne nous l'a jamais proposé, ni même dit que ça existait, et, encore une fois, le fait que ça ne nous aurait pas du tout intéressé n'intervient pas ici, ce n'est pas cela qui fait que, *en termes de qualité*, c'est moins grave) - possibilité de faire venir dans la suite des articles en vue d'achat éventuel : là encore, cela ne nous a été ni dit, ni proposé
Toutes les autres questions (notre audit comporte 7 pages de questions) ont la réponse "OUI" ou "OUI mais", ce qui est tout à l'honneur du système qualité de MSC.
Le plus gros "OUI mais" concerne la façon dont sont présentées dans la brochure MSC les boissons "incluses"...
Il est dit :
=====================
Faites vous plaisir avec notre grand choix de boissons gratuites, disponibles dans tous les espaces du MSC Yacht-Club et dans le mini-bar d votre suite.
Offrez vous un moment rare accompagné d'un vin millésimé en provenance directe des caves de MSC Croisères ou d'un cocktail haut en couleur, d'une bière premier choix ou d'une boisson non alcoolisée, d'un jus de fruit exotique ou d'un délicieux café, d'Italie ou d'ailleurs.
Ce n'est pas tout ! une sélection des meilleurs champagnes, de grands crus et de spiritueux réputés achèvera cette découverte de l'hospitalité italienne, et des plaisirs gastronomiques du monde entier, dans l'environnement luxueux du Top Sail Lounge.
=====================
Alors reprenons en mettant en gras ce qui est gratuit, et soulignons les ambiguïtés volontaires :
Faites vous plaisir avec notre grand choix de boissons gratuites, disponibles dans tous les espaces du MSC Yacht-Club et dans le mini-bar d votre suite.
Offrez vous un moment rare accompagné d'un vin millésimé en provenance directe des caves de MSC Croisères ou d'un cocktail haut en couleur, d'une bière premier choix ou d'une boisson non alcoolisée, d'un jus de fruit exotique ou d'un délicieux café, d'Italie ou d'ailleurs.
Ce n'est pas tout ! une sélection des meilleurs champagnes, de grands crus et de spiritueux réputés achèvera cette découverte de l'hospitalité italienne, et des plaisirs gastronomiques du monde entier, dans l'environnement luxueux du Top Sail Lounge.
voilà... ce texte pouvait donner à penser qu'il y avait, au moins en quantités limitées, du champagne "gratuit", et que pouvaient aussi être gratuites des choses aussi banales qu'un Martini ou un Cointreau...
Il n'y a aucun "alcool fort" gratuit hors de : Johnny Walker label rouge, gin ordinaire, et vodka ordinaire... Et en outre, la plupart des alcools "payants" le sont, pour le même prix, non pas seulement "dans l'environnement luxueux du Top Sail lounge", mais dans tout le bateau (là, c'est l'ambiguïté qui frise le mensonge : ceci est très grave, en effet, en terme de répartition des passagers, car les amateurs d'alcools haut de gamme, qui sont sans doute très majoritaires en Yacht-Club en viennent à complètement délaisser le Top sail Lounge qui devient un désert permanent, au profit des bars "plus vivants et musicaux" du bateau... puisque c'est au même prix... 🤪
Et finalement, *pour les alcools*, en dehors de la bière, cette formule "all inclusive" (attention, ces *deux mots* ne sont *inscrits* nulle part ! 😮) qui ne comporte que trois vins (un par couleur) totalement bas de gamme, et quelques alcools bas de gamme (et puis, certes, les cocktails, amis *pas tous*), pas un seul vin pétillant (hormis la flute de prosecco offerte au restaurant) fait que, pour des habitués d'alcools, sinon haut de gamme, mais "plus élevés", eh bien y a rien "d'inclusive".🤪 (mais c'est vrai que eau, café, et boissons fraiches gratuites, c 'est quand même agréable...)
C'est ce qui limitera sûrement notre différence budgétaire, on le reverra, dans notre comparatif avec Costa... En notant bien que contrairement à ce qui avait pu être écrit ou évoqué sur ce forum, il n'y a *pas* de "tarifs réduits YC" par rapport au "plein tarif" du reste du bateau pour les boissons communes. On notera en effet que l'exclusivité de "l'environnement luxueux du top sail lounge" se limite aux 2 champagnes à respectivement 160 et 200 euros la bouteille, alors qu'inversement, le Prosecco à 22 euros et le Champagne à 38 euros, en vente dans tous les bars, de même que le verre de "Pastis 51" n'existent pas en Yacht Club.🤪
Mais bon, si on fait cette parenthèse sur les alcools, il faut reconnaître que tout ce qui est annoncé (que ce soit vécu par tel ou tel comme "important" ou pas n'intervient pas dans un audit qualité, je me répète mais c'est important) est tenu. La "Pub" Yacht Club est donc vraie, ce n'est pas de la "poudre aux yeux"... On regrettera juste l'abus, dans les photos de suites YC1, des suites "handicapés", qui sont bien plus grandes que les "normales", alors que ce n'est précisé nulle part, tant sur la brochure que sur le site. 🤪 et puis quelques petites imprécisions dans les plans des cabines... mais comme la brochure dit "non contractuels"... 🤪
Voilà. Impossible de publier sur ce forum un tableau Excel (ou alors on me cache des choses 😎). donc ce tableau sera adressé par mail à tout membre qui m'en fera la demande en MP, en me donnant une adresse mail valide. Bien préciser sir vous préférez le format Excel 2007-2010 ou le format Excel 1997-2003. Les "membres factices", salariés de MSC ou de Costa, qui parcourent les forums, peuvent aussi me le demander, pas de problème. 😉
Et après l'audit, la comparaison *budgétaire*, MSC YC3 vs Costa GS+GP, qui devrait aller vite... puisqu'on va (presque) déboucher sur un "ex-aequo"... Et "presque", mais pas forcément toujours dans le sens qu'on aurait pu croire... 🤪
Ce qui nous permettra ensuite de dire ce qu'on a aimé (ou pas) ou regretté sur le MSC YC... en comparant, point par point, et cette fois indépendamment du coût global...
Mais bon, ce sera tout pour aujourd'hui... 😇
Alors qu'il soit bien dit que ce document concernant la *qualité* intéressera sans doute plus ceux qui ont déjà touché à ce domaine... pas toujours évident à cause du sens des mots...
rappel : qu'est-ce que c'est un audit qualité ? ce n'est pas une appréciation sur "ça c'est bien, ça c'est mal". Il ne s'agit pas de prendre le mot "qualité" au sens courant, mais au sens donné en assurance-qualité : la qualité c'est "écrire ce qu'on fait, et faire ce qu'on a écrit". L'audit qualité, c'est juste le contrôle de l'adéquation entre ce qui est "promis" sur des documents officiels, édités ou validés par MSC, et ce que nous avons pu constater.
Sur le thème : MSC annonce que XXXXXX.
Nous observons : est ce que XXXXX est vrai ? et nous répondons "OUI", "NON", ou "OUI mais", avec d'éventuels commentaires.
En cas de NON, la "qualité" n'est pas satisfaisante, et ce d'autant plus qu'il y aura beaucoup de "NON"... Et plus il y a de NON, plus l'entreprise échouera dans une demande de certification (ISO 9000, 14000 ou autre...)
Disons tout de suite que, même si certaines phraséologies sont ambiguës (et comme chez MSC c'est pas des branques, c'est certainement *volontaire*), MSC tient globalement tout ce qui est annoncé, ce qui prouve qu'il "tient la route" en termes de qualité, et que ses "certifications ISO" ne sont certainement pas "bidon"... 😛😎 :
Nos documents de références étaient :
- la dernière brochure MSC Yacht Club, datée de décembre 2010 (et donc toutes les brochures MSC Yacht-Club antérieures, qui parlent notamment d'un Yacht-Club de 99 suites sont périmées).
- les derniers communiqués d presse de MSC, notamment celui de novembre 2010 paru sur www.meretmarine.com
- la versions actuelle du site internet du MSC YAcht Club (enfin au 1er mai 2011) : http://www.mscyachtclub.com/yacht_club/homepage.aspx?pat=/be_fr/&cou=&com=10&lan=10
dans tous ces documents, nous avons tirés un maximum d'affirmations constatables comme :
- il y a un majordome pour 5 suites
ou
- il y a une console Nitendo Wii dans la suite
mais pas les affirmations subjectives du genre :
- La suite YC permet de faire les meilleurs rêves
ou
- les majordomes sont les plus beaux et les plus virils de la planète
toutes affirmations (d'ailleurs pas rencontrées... 😉) qui ne seraient pas objectivement *vérifiables*...
Alors disons le tout de suite : les "écarts" constatés (la réponse est "NON") sont absolument mineurs :
- choix d'oreillers parmi 5 modèles (on ne nous a rien proposé...) - réservation de places de théâtre au premier rang (on ne nous l'a jamais proposé, ni même dit que ça existait, et, encore une fois, le fait que ça ne nous aurait pas du tout intéressé n'intervient pas ici, ce n'est pas cela qui fait que, *en termes de qualité*, c'est moins grave) - possibilité de faire venir dans la suite des articles en vue d'achat éventuel : là encore, cela ne nous a été ni dit, ni proposé
Toutes les autres questions (notre audit comporte 7 pages de questions) ont la réponse "OUI" ou "OUI mais", ce qui est tout à l'honneur du système qualité de MSC.
Le plus gros "OUI mais" concerne la façon dont sont présentées dans la brochure MSC les boissons "incluses"...
Il est dit :
=====================
Faites vous plaisir avec notre grand choix de boissons gratuites, disponibles dans tous les espaces du MSC Yacht-Club et dans le mini-bar d votre suite.
Offrez vous un moment rare accompagné d'un vin millésimé en provenance directe des caves de MSC Croisères ou d'un cocktail haut en couleur, d'une bière premier choix ou d'une boisson non alcoolisée, d'un jus de fruit exotique ou d'un délicieux café, d'Italie ou d'ailleurs.
Ce n'est pas tout ! une sélection des meilleurs champagnes, de grands crus et de spiritueux réputés achèvera cette découverte de l'hospitalité italienne, et des plaisirs gastronomiques du monde entier, dans l'environnement luxueux du Top Sail Lounge.
=====================
Alors reprenons en mettant en gras ce qui est gratuit, et soulignons les ambiguïtés volontaires :
Faites vous plaisir avec notre grand choix de boissons gratuites, disponibles dans tous les espaces du MSC Yacht-Club et dans le mini-bar d votre suite.
Offrez vous un moment rare accompagné d'un vin millésimé en provenance directe des caves de MSC Croisères ou d'un cocktail haut en couleur, d'une bière premier choix ou d'une boisson non alcoolisée, d'un jus de fruit exotique ou d'un délicieux café, d'Italie ou d'ailleurs.
Ce n'est pas tout ! une sélection des meilleurs champagnes, de grands crus et de spiritueux réputés achèvera cette découverte de l'hospitalité italienne, et des plaisirs gastronomiques du monde entier, dans l'environnement luxueux du Top Sail Lounge.
voilà... ce texte pouvait donner à penser qu'il y avait, au moins en quantités limitées, du champagne "gratuit", et que pouvaient aussi être gratuites des choses aussi banales qu'un Martini ou un Cointreau...
Il n'y a aucun "alcool fort" gratuit hors de : Johnny Walker label rouge, gin ordinaire, et vodka ordinaire... Et en outre, la plupart des alcools "payants" le sont, pour le même prix, non pas seulement "dans l'environnement luxueux du Top Sail lounge", mais dans tout le bateau (là, c'est l'ambiguïté qui frise le mensonge : ceci est très grave, en effet, en terme de répartition des passagers, car les amateurs d'alcools haut de gamme, qui sont sans doute très majoritaires en Yacht-Club en viennent à complètement délaisser le Top sail Lounge qui devient un désert permanent, au profit des bars "plus vivants et musicaux" du bateau... puisque c'est au même prix... 🤪
Et finalement, *pour les alcools*, en dehors de la bière, cette formule "all inclusive" (attention, ces *deux mots* ne sont *inscrits* nulle part ! 😮) qui ne comporte que trois vins (un par couleur) totalement bas de gamme, et quelques alcools bas de gamme (et puis, certes, les cocktails, amis *pas tous*), pas un seul vin pétillant (hormis la flute de prosecco offerte au restaurant) fait que, pour des habitués d'alcools, sinon haut de gamme, mais "plus élevés", eh bien y a rien "d'inclusive".🤪 (mais c'est vrai que eau, café, et boissons fraiches gratuites, c 'est quand même agréable...)
C'est ce qui limitera sûrement notre différence budgétaire, on le reverra, dans notre comparatif avec Costa... En notant bien que contrairement à ce qui avait pu être écrit ou évoqué sur ce forum, il n'y a *pas* de "tarifs réduits YC" par rapport au "plein tarif" du reste du bateau pour les boissons communes. On notera en effet que l'exclusivité de "l'environnement luxueux du top sail lounge" se limite aux 2 champagnes à respectivement 160 et 200 euros la bouteille, alors qu'inversement, le Prosecco à 22 euros et le Champagne à 38 euros, en vente dans tous les bars, de même que le verre de "Pastis 51" n'existent pas en Yacht Club.🤪
Mais bon, si on fait cette parenthèse sur les alcools, il faut reconnaître que tout ce qui est annoncé (que ce soit vécu par tel ou tel comme "important" ou pas n'intervient pas dans un audit qualité, je me répète mais c'est important) est tenu. La "Pub" Yacht Club est donc vraie, ce n'est pas de la "poudre aux yeux"... On regrettera juste l'abus, dans les photos de suites YC1, des suites "handicapés", qui sont bien plus grandes que les "normales", alors que ce n'est précisé nulle part, tant sur la brochure que sur le site. 🤪 et puis quelques petites imprécisions dans les plans des cabines... mais comme la brochure dit "non contractuels"... 🤪
Voilà. Impossible de publier sur ce forum un tableau Excel (ou alors on me cache des choses 😎). donc ce tableau sera adressé par mail à tout membre qui m'en fera la demande en MP, en me donnant une adresse mail valide. Bien préciser sir vous préférez le format Excel 2007-2010 ou le format Excel 1997-2003. Les "membres factices", salariés de MSC ou de Costa, qui parcourent les forums, peuvent aussi me le demander, pas de problème. 😉
Et après l'audit, la comparaison *budgétaire*, MSC YC3 vs Costa GS+GP, qui devrait aller vite... puisqu'on va (presque) déboucher sur un "ex-aequo"... Et "presque", mais pas forcément toujours dans le sens qu'on aurait pu croire... 🤪
Ce qui nous permettra ensuite de dire ce qu'on a aimé (ou pas) ou regretté sur le MSC YC... en comparant, point par point, et cette fois indépendamment du coût global...
Mais bon, ce sera tout pour aujourd'hui... 😇
Assurance pour la location de voiture en France? English translation pending
Bonjour, je suis à magasiner une voiture de Marseille à Paris, pour 15 jours. Nous sommes 2 adultes et 3 enfants et je suis allée sur plein de site, des prix très variables...Je tombe sur autoeurope, deux prix, celui de base et celui tout inclus, environ 230$ de différence...alors si je veux prendre le de base, est-ce que j'aurai à prendre une assurance supplémentaire au moment de la location ou bien c'est une assurance qui ne couvre pas tout et si j'ai un bris je dois payer de ma poche?? Merci de m'éclairer!!🙂
45 jours en Thaïlande du 1er juillet au 15 août English translation pending
bonjour à tous,
c'est la première fois que mon épouse et moi-même organisons un voyage en Thaïlande( 45 jours), et nous aurions besoin de quelques conseils, surtout sur le nombre de jours à séjourner dans chaque ville.Nous voudrions d'abord visiter Bangkok et les alentours, ensuite remonter sur Chiang Mai et les alentours, peut-on utiliser le train (durée du trajet et prix), et ensuite redescendre sur Samui et les ïles
voisines.Pourriez vous nous préciser les lieux à visiter dans chaque endroit que nous avons cité.Notre budget étant d'environ 3000 euros
hors billet d'avion, pour hôtel, nourriture, transport et visites.D'avance je vous remercie
Voyage en Irlande avec enfant et bébé English translation pending
Bonjour
Je prévois de partir en mai en irlande avec mon mari et nos deux enfants (1 an et 5 ans), c'est notre premier voyage à l'étranger avec les lousticks nous arrivons à Dublin en avion, j'ai loué une voiture nous nous rendrons ensuite vers Galway, j'ai loué une maison un peu plus bas dans le burren pour une semaine. Nous profiterons du Burren et du Connemara.Ensuite retour à Dublin en voiture. Quelques interrogations : - La route entre Dublin et Galway est elle longue? (durée du voyage pour les enfants) - Connaissez-vous des B and B proches de Dublin (pas nécessairement dans la ville elle même mais plutôt en périphérie) pour notre jour d'arrivée et notre jour de retour (comme on voyage avec bébé et enfant je voudrai aller dans un B and B qu'on me conseille)? - Trouve-t-on facilement du lait et des petits pots pour bébé dans les commerces irlandais? - Pour mon fils de 5 ans connaissez-vous des activités ou découvertes à ne pas manquer dans le Burren et Connemara?
Merci d'avance pour toute votre aide
Nat
Je prévois de partir en mai en irlande avec mon mari et nos deux enfants (1 an et 5 ans), c'est notre premier voyage à l'étranger avec les lousticks nous arrivons à Dublin en avion, j'ai loué une voiture nous nous rendrons ensuite vers Galway, j'ai loué une maison un peu plus bas dans le burren pour une semaine. Nous profiterons du Burren et du Connemara.Ensuite retour à Dublin en voiture. Quelques interrogations : - La route entre Dublin et Galway est elle longue? (durée du voyage pour les enfants) - Connaissez-vous des B and B proches de Dublin (pas nécessairement dans la ville elle même mais plutôt en périphérie) pour notre jour d'arrivée et notre jour de retour (comme on voyage avec bébé et enfant je voudrai aller dans un B and B qu'on me conseille)? - Trouve-t-on facilement du lait et des petits pots pour bébé dans les commerces irlandais? - Pour mon fils de 5 ans connaissez-vous des activités ou découvertes à ne pas manquer dans le Burren et Connemara?
Merci d'avance pour toute votre aide
Nat
Retour après un voyage de trois semaines au Pérou et en Bolivie en août 2010 English translation pending
Bonjour,
Avant de partir en voyage j'avais pas mal consulté divers topics pour me renseigner.
Comme je suis maintenant revenu, je vais prendre qlqs posts pour vous donner mon retour d'expérience durant mon séjour de 3 semaines au Pérou et en Bolivie durant ce mois d'août 2010.
De manière générale déjà, nous sommes partis à 2, du 7 au 29 août. Nous avons atteri à Lima (compagnies Air France et Air Europa pour le vol transatlantique), juste une nuit à Lima, avant de reprendre un autre avion pour Cuzco (compagnie Star Peru). Nous sommes resté 9 jours au Pérou pendant lesquels nous avons fait le parcours général suivant : Cuzco, Machu Picchu, Salinas de Maras, Cuzco, Titicaca (avec les Uros, Amantani et Taquile). Ensuite nous avons passé 11 jours en Bolivie pendant lesquels nous avons fait le parcours général suivant : La Paz, Uyuni, Salar et Sud Lipez, Sucre, Santa Cruz. Nous sommes reparti de Santa Cruz (compagnies Aerosur et Lufthansa pour le vol transatlantique). Bien sûr vous pouvez me poser toutes les questions que vous voulez.
Compagnies aériennes : Air France (vol Paris-Madrid) : Le service était plutôt bien mais vraiment c'est des radins sur la bouffe, on a juste eu un micro sandwich. Air Europa (vol Madrid-Lima) : le service était vraiment moyen et on a eu droit à des sièges où nos écrans ne fonctionnaient pas, j'entends par là que l'on n'a pas pu voir des films ou écouter de la musique et il semblerait qu'on n'était pas les seuls, c'est vraiment gênant pour 11h30 de trajet de juste pouvoir surveiller la position de l'avion sur la terre. Bref on n'a pas trop aimé même si le vol c'est déroulé sans pb. Star Peru (vol Lima-Cuzco, réservé sur le site internet de Star Peru) : petit avion, la compagnie a paru sérieuse, le vol c'est bien passé, c'était notre grande interrogation en ce qui concerne les compagnies aérienne mais au final c'est Aerosur qu'on a le moins aimé. Aerosur (vol Santa Cruz-Sao Paulo) : Vraiment pas terrible même si le vol c'est bien déroulé. Lufthansa (vols Sao Paulo-Francfort et Francfort-Paris) : super service, le vol transatlantique c'est super bien passé avec un équipage de fou, bataille de polochon dans l'avion, hola, course de chariots entre les steewarts + on a vraiment eu a manger en bonne quantité, on n'a pas eu de films (mais on avait de la musique avec 30 canaux de diffusions différents), et avec qlqs heures de sommeils (env 5) j'ai vraiment pas vu le temps passer, je pensais avoir largement le temps de marquer sur notre livre de voyage des trucs mais en fait non (pourtant sur un vol de 11h30 !), y'a vraiment pas photo, de loin la meilleure compagnie qu'on ait pris (mais c'est pas vraiment une surprise, mais c'était vraiment super).
Compagnies de bus : Tour Peru (Cuzco-Puno et Puno-La Paz) : Bons bus avec sièges confortables, rien à dire sauf à signaler que sur le trajet Puno-La Paz on a changé de bus à Copacabana pour prendre un bus d'une compagnie Bolivienne (dont j'ai oublié le nom), bus qui était moins confortable et certainement plus vieux que ceux de Tour Peru mais le trajet Copacabana-La Paz c'est tout de même bien passé. On a aimé. Todo Tourismo (La Paz-Uyuni) : Bon bus, confortable, chauffé, cher comparé aux autres compagnies, mais il y a quand mm pratiquement 200km de pistes entre La Paz et Uyuni ce qui fait qu'on a vraiment très très mal dormit (en fait pratiquement pas, au mieux 1 ou 2h), il est pas évident que ça puisse être mieux avec une autre compagnie de bus, mais il est tout à fait possible que le train soit mieux (on ne l'a pas pris car il aurait fallut attendre 1 ou 2 jours de plus pour avoir un train, temps qu'on n'a pas voulu "perdre" à La Paz). On n'a pas vraiment aimé mais on doute que ce soit mieux chez les autres compagnies de bus. Diana Tours (Uyuni-Sucre) : Alors les bagages sont sur le toit, le bus est lent (et vieux m'enfin pas en plus mauvais état que la majorité des bus je vous rassure), on a eu du retard (genre 45mn) et surtout, surtout, en fait ils vendent des billets Uyuni -> Sucre mais le trajet est un Uyuni -> Potosi (on nous avait quand même bien dit qu'on devrait changé de bus à Potosi et par précaution on avait insisté pour avoir le nom de l'autre compagnie qu'on allait devoir prendre à Potosi) et une fois à Potosi faut aller voir le chauffeur pour qu'il trouve une solution pour que vous puissiez aller jusqu'à Sucre, dans notre cas il a payé un taxi de groupe pour nous emmener à Sucre (une fois dans le taxi payé, dans lequel on n'était que 2, on a du attendre environ 45mn que le chauffeur trouve 5 autres personnes avant de partir). On aurait du éviter, on doit probablement pouvoir trouver au moins un peu mieux. Trans Copacabana (Sucre-Santa Cruz), alors en fait on avait pris un billet auprès de la compagnie Flota Bolivia (ou un nom proche) mais ils ont du mutualiser les passagers dans un seul bus (ou un truc du genre) car quand on est arrivé ils nous ont accompagné jusqu'au guichet de Trans Copacabana qui nous a donné un nouveau billet, le bus était "normal" c'est à dire pas récent et assez fatigué, on est partit avec une bonne 1/2h de retard pour 14 à 15h de bus qu'ils disaient... on en a fait 20h, les 5 dernières heures sont longues quand tu te demandes si tu vas arriver dans 10mn ou dans 3h. On pensait qu'on passerait par des routes vu qu'apparemment il en existe une entre Sucre et Santa Cruz, mais non on a fait une grande partie sur piste (hormis environ 2h au début et 2h à la fin, sur des routes), je présume que c'est fait exprès pour n'avoir à payer qu'un minimum de péages. N'empèche on a mieux dormit que dans le bus de Todo Turismo, j'aurai pas cru en montant dans le bus. On savait que ce serait fatiguant, on avait juste sous-estimé en pensant qu'on aurait de la route et en les croyant (pour les 20h, et non 15h).
De manière générale déjà, nous sommes partis à 2, du 7 au 29 août. Nous avons atteri à Lima (compagnies Air France et Air Europa pour le vol transatlantique), juste une nuit à Lima, avant de reprendre un autre avion pour Cuzco (compagnie Star Peru). Nous sommes resté 9 jours au Pérou pendant lesquels nous avons fait le parcours général suivant : Cuzco, Machu Picchu, Salinas de Maras, Cuzco, Titicaca (avec les Uros, Amantani et Taquile). Ensuite nous avons passé 11 jours en Bolivie pendant lesquels nous avons fait le parcours général suivant : La Paz, Uyuni, Salar et Sud Lipez, Sucre, Santa Cruz. Nous sommes reparti de Santa Cruz (compagnies Aerosur et Lufthansa pour le vol transatlantique). Bien sûr vous pouvez me poser toutes les questions que vous voulez.
Compagnies aériennes : Air France (vol Paris-Madrid) : Le service était plutôt bien mais vraiment c'est des radins sur la bouffe, on a juste eu un micro sandwich. Air Europa (vol Madrid-Lima) : le service était vraiment moyen et on a eu droit à des sièges où nos écrans ne fonctionnaient pas, j'entends par là que l'on n'a pas pu voir des films ou écouter de la musique et il semblerait qu'on n'était pas les seuls, c'est vraiment gênant pour 11h30 de trajet de juste pouvoir surveiller la position de l'avion sur la terre. Bref on n'a pas trop aimé même si le vol c'est déroulé sans pb. Star Peru (vol Lima-Cuzco, réservé sur le site internet de Star Peru) : petit avion, la compagnie a paru sérieuse, le vol c'est bien passé, c'était notre grande interrogation en ce qui concerne les compagnies aérienne mais au final c'est Aerosur qu'on a le moins aimé. Aerosur (vol Santa Cruz-Sao Paulo) : Vraiment pas terrible même si le vol c'est bien déroulé. Lufthansa (vols Sao Paulo-Francfort et Francfort-Paris) : super service, le vol transatlantique c'est super bien passé avec un équipage de fou, bataille de polochon dans l'avion, hola, course de chariots entre les steewarts + on a vraiment eu a manger en bonne quantité, on n'a pas eu de films (mais on avait de la musique avec 30 canaux de diffusions différents), et avec qlqs heures de sommeils (env 5) j'ai vraiment pas vu le temps passer, je pensais avoir largement le temps de marquer sur notre livre de voyage des trucs mais en fait non (pourtant sur un vol de 11h30 !), y'a vraiment pas photo, de loin la meilleure compagnie qu'on ait pris (mais c'est pas vraiment une surprise, mais c'était vraiment super).
Compagnies de bus : Tour Peru (Cuzco-Puno et Puno-La Paz) : Bons bus avec sièges confortables, rien à dire sauf à signaler que sur le trajet Puno-La Paz on a changé de bus à Copacabana pour prendre un bus d'une compagnie Bolivienne (dont j'ai oublié le nom), bus qui était moins confortable et certainement plus vieux que ceux de Tour Peru mais le trajet Copacabana-La Paz c'est tout de même bien passé. On a aimé. Todo Tourismo (La Paz-Uyuni) : Bon bus, confortable, chauffé, cher comparé aux autres compagnies, mais il y a quand mm pratiquement 200km de pistes entre La Paz et Uyuni ce qui fait qu'on a vraiment très très mal dormit (en fait pratiquement pas, au mieux 1 ou 2h), il est pas évident que ça puisse être mieux avec une autre compagnie de bus, mais il est tout à fait possible que le train soit mieux (on ne l'a pas pris car il aurait fallut attendre 1 ou 2 jours de plus pour avoir un train, temps qu'on n'a pas voulu "perdre" à La Paz). On n'a pas vraiment aimé mais on doute que ce soit mieux chez les autres compagnies de bus. Diana Tours (Uyuni-Sucre) : Alors les bagages sont sur le toit, le bus est lent (et vieux m'enfin pas en plus mauvais état que la majorité des bus je vous rassure), on a eu du retard (genre 45mn) et surtout, surtout, en fait ils vendent des billets Uyuni -> Sucre mais le trajet est un Uyuni -> Potosi (on nous avait quand même bien dit qu'on devrait changé de bus à Potosi et par précaution on avait insisté pour avoir le nom de l'autre compagnie qu'on allait devoir prendre à Potosi) et une fois à Potosi faut aller voir le chauffeur pour qu'il trouve une solution pour que vous puissiez aller jusqu'à Sucre, dans notre cas il a payé un taxi de groupe pour nous emmener à Sucre (une fois dans le taxi payé, dans lequel on n'était que 2, on a du attendre environ 45mn que le chauffeur trouve 5 autres personnes avant de partir). On aurait du éviter, on doit probablement pouvoir trouver au moins un peu mieux. Trans Copacabana (Sucre-Santa Cruz), alors en fait on avait pris un billet auprès de la compagnie Flota Bolivia (ou un nom proche) mais ils ont du mutualiser les passagers dans un seul bus (ou un truc du genre) car quand on est arrivé ils nous ont accompagné jusqu'au guichet de Trans Copacabana qui nous a donné un nouveau billet, le bus était "normal" c'est à dire pas récent et assez fatigué, on est partit avec une bonne 1/2h de retard pour 14 à 15h de bus qu'ils disaient... on en a fait 20h, les 5 dernières heures sont longues quand tu te demandes si tu vas arriver dans 10mn ou dans 3h. On pensait qu'on passerait par des routes vu qu'apparemment il en existe une entre Sucre et Santa Cruz, mais non on a fait une grande partie sur piste (hormis environ 2h au début et 2h à la fin, sur des routes), je présume que c'est fait exprès pour n'avoir à payer qu'un minimum de péages. N'empèche on a mieux dormit que dans le bus de Todo Turismo, j'aurai pas cru en montant dans le bus. On savait que ce serait fatiguant, on avait juste sous-estimé en pensant qu'on aurait de la route et en les croyant (pour les 20h, et non 15h).
Réservations possibles de minbus/minivan pour faire Manille-Banaue? (Philippines) English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'ai lu pas mal de choses sur le forum concernant les bus de nuit pour Banaue au depart de Manille, mais je n'ai rien trouve (pour le moment) sur les reservations possibles de minbus pour ce meme trajet.
Est ce que quelqu'un aurait des infos (prix, contact, ...)a ce sujet?
Merci d'avance pour votre aide
G
J'ai lu pas mal de choses sur le forum concernant les bus de nuit pour Banaue au depart de Manille, mais je n'ai rien trouve (pour le moment) sur les reservations possibles de minbus pour ce meme trajet.
Est ce que quelqu'un aurait des infos (prix, contact, ...)a ce sujet?
Merci d'avance pour votre aide
G
Randonnée en mai-juin aux parcs Yosemite et Sequoia: problème d'enneigement? English translation pending
Bonjour à tous,
Je part bientôt en Californie pour randonner dans deux parcs nationaux de la Sierra Nevada, Le Sequoia NP ainsi que le Yosemite NP.
Je voulais savoir si il est raisonnable de s'aventurer sur les itinéraires suivants avec une paire de chaussure légère étanche à l'eau et une paire de guêtre, mon inquiétude étant de rencontrer de la neige autour de 2000m. Pour info je n'ai aucune expérience sur l'orientation lorsque tout est enneigé.
Pour Sequoia national park je vais rester dans la Giant Forest.
Voici l'itinéraire que je prévoie pour le Yosemite: Arrivé le 31/05 Yosemite Valley => Big Oak Old Road (Foresta) =>1/06 El Capitan => 2/06 Eagle Peak => Yosemite Falls (je ne redescend pas dans la vallée) => 3/06 Indian Canyon => North Dome => Indian Rock => 4/06 Curry village (miam) => Vernall Fall => Little Yosemite Valley => Lost Valley (proche de Bunnel Point) => 5/06 Echo Valley => Merced Lake => 6/06 je retourne sur mes pas vers le John Muir Trail => 7/06 Half Dome => vers Cloud Rest puis retour sur mes pas => 8/06 Nevada Falls => Curry Village (miam-miam) -- je prend un bus vers Wawona => 9/06 Maripose Grove => 10/06 Alder Creek => 11/06 Bridalveil Creek => Pohono Trail, à l'ouest ver Stanford Point => 12/06 Old inspiration point => Moss Spring => Yosemite Valley .... This is the End
Merci d'avance à tous vos futurs conseils.
Christophe
Je part bientôt en Californie pour randonner dans deux parcs nationaux de la Sierra Nevada, Le Sequoia NP ainsi que le Yosemite NP.
Je voulais savoir si il est raisonnable de s'aventurer sur les itinéraires suivants avec une paire de chaussure légère étanche à l'eau et une paire de guêtre, mon inquiétude étant de rencontrer de la neige autour de 2000m. Pour info je n'ai aucune expérience sur l'orientation lorsque tout est enneigé.
Pour Sequoia national park je vais rester dans la Giant Forest.
Voici l'itinéraire que je prévoie pour le Yosemite: Arrivé le 31/05 Yosemite Valley => Big Oak Old Road (Foresta) =>1/06 El Capitan => 2/06 Eagle Peak => Yosemite Falls (je ne redescend pas dans la vallée) => 3/06 Indian Canyon => North Dome => Indian Rock => 4/06 Curry village (miam) => Vernall Fall => Little Yosemite Valley => Lost Valley (proche de Bunnel Point) => 5/06 Echo Valley => Merced Lake => 6/06 je retourne sur mes pas vers le John Muir Trail => 7/06 Half Dome => vers Cloud Rest puis retour sur mes pas => 8/06 Nevada Falls => Curry Village (miam-miam) -- je prend un bus vers Wawona => 9/06 Maripose Grove => 10/06 Alder Creek => 11/06 Bridalveil Creek => Pohono Trail, à l'ouest ver Stanford Point => 12/06 Old inspiration point => Moss Spring => Yosemite Valley .... This is the End
Merci d'avance à tous vos futurs conseils.
Christophe