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Hôtel Refugio Las Torres dans Torres del Paine English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un aurait-il utilisé, en hiver, la "promo" suivante: vous réservez au refuge mais vous dormez à l'hôtel ? J'aimerai vérifier que j'ai bien compris le fonctionnement en hiver. D'avance merci. http://www.fslodges.com/...orres-del-paine.html
La prépa du voyage est par là: http://www.lesvoyagesdemadikera.fr/crbst_20.html
http://voyageforum.com/...9;page=unread#unread
Quelqu'un aurait-il utilisé, en hiver, la "promo" suivante: vous réservez au refuge mais vous dormez à l'hôtel ? J'aimerai vérifier que j'ai bien compris le fonctionnement en hiver. D'avance merci. http://www.fslodges.com/...orres-del-paine.html
La prépa du voyage est par là: http://www.lesvoyagesdemadikera.fr/crbst_20.html
http://voyageforum.com/...9;page=unread#unread
Suisse à vélo sur la route 9 avec un enfant de 3 ans English translation pending
Bonjour
Nous partons début Aout, 2 adultes + 1 enfant de 3 ans dans sa charrette, du lac Léman au lac du Bodensee, nous souhaitons emprunter la route n°9 , je suis sur le point de commander le guide qui répertorie l'itinéraire. cependant est ce le bon itinéraire sachant que nous avons un enfant dans une charrette, notamment en terme de dénivelé , en terme de qualité de chemin , de circulation automobile ou de facilité d'hébergemen ? est ce le chemin idéal , ou peut être faut il mieux utilisé la route n°1 puis n°2 jusqu'au Bodensee ?
je suis preneur d'infos
Une fois au Bodensee nous continuons en direction du Konigssee pour rejoindre la Bavière
merci
ONG recrutant des professeurs? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Depuis des années je me pose des questions quant à une éventuelle action humanitaire et depuis un petit bout de temps j'aimerais que cette intention se concrétise. J'ai lu plusieurs de vos discussions et certains commentaires qui en resortent me font bien prendre conscience de l'ampleur d'un tel projet qu'il ne faut pas prendre à la légère. On ne s'improvise pas volontaire!
J'ai aujourd'hui 27 ans et ai passé le cap de l'idéalisme qui nous habite en tant qu'adolescent. Mon but est loin de faire du volontariat touristique comme vous dites. Aider mon prochain est ancré en moi depuis toujours et j'ai déjà participé à certains projets de pleine pour enfants défavorisés ou animation en centre pour primo-arrivants dans mon pays par exemple.
Mais maintenant, je voudrais passer à une prochaine étape et me rendre utile au jour le jour à l'étranger là où je sais qu'il y a un manque criant de mains, de temps et de moyens... Mais évidemment, je ne peux le faire au dépend de ma propre vie. Comme certains le soulignaient: comment réorganiser sa vie dans son pays après un an d'aide humanitaire où on a dépensé jusqu'à son dernier cent...? Il faut y penser! Cette vision n'est pas égoïste mais réaliste. A partir du moment où l'on décide de partir pour plusieurs années et d'aider son prochain, il est aussi normal de penser à son propre futur et à son retour.
Comme proposé par certains, je voudrais alors plutôt rejoindre une association qui engagerait des volontaires. Je ne compte pas, sur place, gagner de l'argent vu que mon but premier est d'offrir mon temps et mes mains durant une période (un an ou plus) mais je ne veux pas hypotéquer ma vie future ici après. Je recherche donc une ONG qui m'offrirait un toit et de quoi pouvoir me nourir au jour le jour. Il va de soi que je payerais mon voyage... Voilà pour mon idée.
En ce qui concerne mes qualifications: je suis diplômée de l'enseignement et prof depuis 5 ans. J'aimerais donc évidemment me tourner vers l'enseignement et pouvoir être prof et/ou animatrice (10 ans d'expérience en animation). Ma question est la suivante, car sur internet la recherche d'informations ne se révèle pas être si simple, connaîtriez-vous des ONG cherchant spécifiquement des professeurs?? Je sais que souvent ils recherchent plutôt des médecins, infirmiers, ingénieurs (en agriculture, architecture...)... mais dans l'enseignement, il doit aussi y avoir une demande, non?
D'avance, un grand merci pour l'attention que vous porterez à ma question. Cordialement, Anna
Depuis des années je me pose des questions quant à une éventuelle action humanitaire et depuis un petit bout de temps j'aimerais que cette intention se concrétise. J'ai lu plusieurs de vos discussions et certains commentaires qui en resortent me font bien prendre conscience de l'ampleur d'un tel projet qu'il ne faut pas prendre à la légère. On ne s'improvise pas volontaire!
J'ai aujourd'hui 27 ans et ai passé le cap de l'idéalisme qui nous habite en tant qu'adolescent. Mon but est loin de faire du volontariat touristique comme vous dites. Aider mon prochain est ancré en moi depuis toujours et j'ai déjà participé à certains projets de pleine pour enfants défavorisés ou animation en centre pour primo-arrivants dans mon pays par exemple.
Mais maintenant, je voudrais passer à une prochaine étape et me rendre utile au jour le jour à l'étranger là où je sais qu'il y a un manque criant de mains, de temps et de moyens... Mais évidemment, je ne peux le faire au dépend de ma propre vie. Comme certains le soulignaient: comment réorganiser sa vie dans son pays après un an d'aide humanitaire où on a dépensé jusqu'à son dernier cent...? Il faut y penser! Cette vision n'est pas égoïste mais réaliste. A partir du moment où l'on décide de partir pour plusieurs années et d'aider son prochain, il est aussi normal de penser à son propre futur et à son retour.
Comme proposé par certains, je voudrais alors plutôt rejoindre une association qui engagerait des volontaires. Je ne compte pas, sur place, gagner de l'argent vu que mon but premier est d'offrir mon temps et mes mains durant une période (un an ou plus) mais je ne veux pas hypotéquer ma vie future ici après. Je recherche donc une ONG qui m'offrirait un toit et de quoi pouvoir me nourir au jour le jour. Il va de soi que je payerais mon voyage... Voilà pour mon idée.
En ce qui concerne mes qualifications: je suis diplômée de l'enseignement et prof depuis 5 ans. J'aimerais donc évidemment me tourner vers l'enseignement et pouvoir être prof et/ou animatrice (10 ans d'expérience en animation). Ma question est la suivante, car sur internet la recherche d'informations ne se révèle pas être si simple, connaîtriez-vous des ONG cherchant spécifiquement des professeurs?? Je sais que souvent ils recherchent plutôt des médecins, infirmiers, ingénieurs (en agriculture, architecture...)... mais dans l'enseignement, il doit aussi y avoir une demande, non?
D'avance, un grand merci pour l'attention que vous porterez à ma question. Cordialement, Anna
Coût du transport d'une voiture vers le Costa Rica? English translation pending
SVP qui est ce que quelquen peut me indique combien ca coute envoie une voiture a costa rica merci
Compostela: un topo vélo pour le Camino Frances English translation pending
Bonsoir,
Je me permets de vous signaler la parution d'un topo guide du Camino Frances vraiment fait pour les vélos. Leurs auteurs, Bernard et Valeria sont membres du CAC (Cyclo Accueil Cyclo) et nous ont accueillis à bras ouvert lors de notre périple ibérique (accueillir 3 jours durant une famille de 5 personnes dans un 2 pièces au 15ème à Madrid, moi je trouve ça fabuleux...). Ce sont des férus de voyage à vélo et ils sont spécialiste des topo guides et autres panneaux d'interprétation du paysage. Ils viennent de créer leur propre maison d'édition : Petirojo (rouge gorge) et l'une de leurs premières créations est ce topo guide. C'est pour toutes ces raisons que je me permets ce petit courrier.
Ce nouveau topo guide est pensé pour deux types de cyclistes : un VTTiste aguerri et peu chargé (disons juste des sacoches arrière) et un cyclo campeur lourdement chargé qui ne peut emprunter les chemins les plus techniques (du moins avec plaisir). En plus des informations générales que l'on trouve dans la plupart des topo guides, des cartes sont proposées avec des variantes à l'itinéraire piéton selon les souhaits de chacun. Les coordonnées GPS des points remarquables ainsi qu'un quadrillage sont mentionnés.
Si vous souhaitez plus d'informations, n'hésitez pas à les contacter par mail à l'adresse : bicimap@gmail.com . Bernard est français et Valeria parfaitement francophone (en revanche, le topo guide est en espagnol).
Ah oui, j'oubliais, sur l'étape 11, la famille de zozos qui rient sous cape (du moins sous leur cape de pluie) à côté de tandems aussi lourdement chargés que mouillés, c'est nous en compagnie des auteurs!
Yann
Je me permets de vous signaler la parution d'un topo guide du Camino Frances vraiment fait pour les vélos. Leurs auteurs, Bernard et Valeria sont membres du CAC (Cyclo Accueil Cyclo) et nous ont accueillis à bras ouvert lors de notre périple ibérique (accueillir 3 jours durant une famille de 5 personnes dans un 2 pièces au 15ème à Madrid, moi je trouve ça fabuleux...). Ce sont des férus de voyage à vélo et ils sont spécialiste des topo guides et autres panneaux d'interprétation du paysage. Ils viennent de créer leur propre maison d'édition : Petirojo (rouge gorge) et l'une de leurs premières créations est ce topo guide. C'est pour toutes ces raisons que je me permets ce petit courrier.
Ce nouveau topo guide est pensé pour deux types de cyclistes : un VTTiste aguerri et peu chargé (disons juste des sacoches arrière) et un cyclo campeur lourdement chargé qui ne peut emprunter les chemins les plus techniques (du moins avec plaisir). En plus des informations générales que l'on trouve dans la plupart des topo guides, des cartes sont proposées avec des variantes à l'itinéraire piéton selon les souhaits de chacun. Les coordonnées GPS des points remarquables ainsi qu'un quadrillage sont mentionnés.
Si vous souhaitez plus d'informations, n'hésitez pas à les contacter par mail à l'adresse : bicimap@gmail.com . Bernard est français et Valeria parfaitement francophone (en revanche, le topo guide est en espagnol).
Ah oui, j'oubliais, sur l'étape 11, la famille de zozos qui rient sous cape (du moins sous leur cape de pluie) à côté de tandems aussi lourdement chargés que mouillés, c'est nous en compagnie des auteurs!
Yann
Cherche à faire du bénévolat à l'étranger auprès des enfants English translation pending
Bonsoir,
Voilà j'aimerai avoir des infos car j'aimerai beaucoup partir à l'étranger dans les pays pauvres (Afrique ou autres) pour faire du bénévolat ca fait déjà trois ans que j'y pense et je suis très motivée et maintenant que je suis majeure c'est plus simple. le problème c'est que je n'ai pas vraiment d'expérience dans ce genre de choses et je ne sais pas du tout vers quelle association d'aide humanitaire qui accepterait d'envoyer des jeunes ''débutants'' directement sur le ''terrain". J'aime beaucoup les enfants j'aime me sentir utile et aider les autres. La vie est courte et j'aimerai pouvoir faire quelque chose d'utile pour les gens qui en ont besoin, le monde dans lequel on vit est devenu bien trop articifiel. Bref je suis preneuse de toutes informations.
En vous remerciant d'avance 😉
Voilà j'aimerai avoir des infos car j'aimerai beaucoup partir à l'étranger dans les pays pauvres (Afrique ou autres) pour faire du bénévolat ca fait déjà trois ans que j'y pense et je suis très motivée et maintenant que je suis majeure c'est plus simple. le problème c'est que je n'ai pas vraiment d'expérience dans ce genre de choses et je ne sais pas du tout vers quelle association d'aide humanitaire qui accepterait d'envoyer des jeunes ''débutants'' directement sur le ''terrain". J'aime beaucoup les enfants j'aime me sentir utile et aider les autres. La vie est courte et j'aimerai pouvoir faire quelque chose d'utile pour les gens qui en ont besoin, le monde dans lequel on vit est devenu bien trop articifiel. Bref je suis preneuse de toutes informations.
En vous remerciant d'avance 😉
Achat d'un vélo: Fahrrad Manufaktur ou Granville? English translation pending
Bonjour à tous,
Semi-débutant en randonnée en vélo, après notamment une traversée de la France et des ballades en Norvège, j'aimerais m'acheter un bon vélo de randonnée, budget de 750-1000 €.
On m'a volé mon Fahrrad Manufaktur T100 il y a un an, on ne m'y reprendra plus ! Je l'avais acheté à la maison du vélo à Bruxelles, qui recommandent cette marque allemande. Ce vélo à 600€ m'avait effectivement satisfait même si je n'y connais pas grand-chose, mais j'aimerais maintenant m'acheter un vélo un petit calibre au-dessus.
Mon but est d'avoir un vélo capable d'aller partout, bref un vélo idéal pour un tour du monde, même si mes ambitions ne sont pas aussi hautes dans l'immédiat ^^. Je pense donc notamment aux autres Fahrrad Manufaktur, le T400 étant très souvent utilisé par les tourdumondistes, mais j'ai plusieurs hésitations. D'abord, je suis étonné par ses roues en 26 pouces, et je sais que c'est moins répandu à l'étranger que le 28 pouces, est-ce un réel problème pour la maintenance du vélo ou pas ? Autre hésitation, le choix du modèle parmi les Fahrrad, il en existe tant d'autres, notamment le T-Randonneur, le T-400 SLX, le T-400 Deore, le T-300, le T-700.
Et enfin je regarde quand même aussi à d'autres marques, notamment Granville dont le nom m'est assez familier mais que je ne vois pas souvent évoqué dans ce forum. Avez-vous des expériences, des retours avec ces vélos ? En fait, j'avoue que j'aime bien les Fahrrad mais je les trouve, comment dire, ils n'ont pas l'air très robustes... Au fait, est-ce que quelqu'un serait capable d'identifier le modèle de Granville qui se trouve sur ma photo de profil (ce n'est donc pas mon vélo 😉) ?
Bref, je lance ce topic un peu comme ça et je reposterai au fil de ma recherche de vélo. Pour 1000€ max, quels sont les critères importants : selle, cadre, dérailleur ? Je n'y connais pas grand-chose...
Semi-débutant en randonnée en vélo, après notamment une traversée de la France et des ballades en Norvège, j'aimerais m'acheter un bon vélo de randonnée, budget de 750-1000 €.
On m'a volé mon Fahrrad Manufaktur T100 il y a un an, on ne m'y reprendra plus ! Je l'avais acheté à la maison du vélo à Bruxelles, qui recommandent cette marque allemande. Ce vélo à 600€ m'avait effectivement satisfait même si je n'y connais pas grand-chose, mais j'aimerais maintenant m'acheter un vélo un petit calibre au-dessus.
Mon but est d'avoir un vélo capable d'aller partout, bref un vélo idéal pour un tour du monde, même si mes ambitions ne sont pas aussi hautes dans l'immédiat ^^. Je pense donc notamment aux autres Fahrrad Manufaktur, le T400 étant très souvent utilisé par les tourdumondistes, mais j'ai plusieurs hésitations. D'abord, je suis étonné par ses roues en 26 pouces, et je sais que c'est moins répandu à l'étranger que le 28 pouces, est-ce un réel problème pour la maintenance du vélo ou pas ? Autre hésitation, le choix du modèle parmi les Fahrrad, il en existe tant d'autres, notamment le T-Randonneur, le T-400 SLX, le T-400 Deore, le T-300, le T-700.
Et enfin je regarde quand même aussi à d'autres marques, notamment Granville dont le nom m'est assez familier mais que je ne vois pas souvent évoqué dans ce forum. Avez-vous des expériences, des retours avec ces vélos ? En fait, j'avoue que j'aime bien les Fahrrad mais je les trouve, comment dire, ils n'ont pas l'air très robustes... Au fait, est-ce que quelqu'un serait capable d'identifier le modèle de Granville qui se trouve sur ma photo de profil (ce n'est donc pas mon vélo 😉) ?
Bref, je lance ce topic un peu comme ça et je reposterai au fil de ma recherche de vélo. Pour 1000€ max, quels sont les critères importants : selle, cadre, dérailleur ? Je n'y connais pas grand-chose...
Dommage pour le tourisme marin en Tunisie English translation pending
Bonjour,
J'ai commencé il y a plusieurs mois (nov.2009), la recherche d'une location de bateau en Tunisie. Ces vacances marines auraient du commencer en ce moment, et, hélas, je resterai à quai.
Il m'a été impossible de trouver une location de bateau sans skipper dans ce pays.
Si jamais vous aviez le même projet, voici les solutions possibles : - louer un bateau sous pavillon tunisien, mais à la condition impérative que le propriétaire soit à bord durant tout le temps de la navigation ! - louer un bateau au départ d'un port européen (France ou Italie) et accoster en Tunisie. Cette location se faisant alors dans les régions les plus "chères" de la côte méditéranéenne a pour résultat de mettre hors de prix (pour moi) cette escapade marine ! - louer un bateau à un "non tunisien" ayant comme port d'attache un port tunisien.
Je me suis adressé aux capitaineries des ports de plaisance pour tenter de passer un message aux propriétaires français ou européens ayant les bateaux amarrés en Tunisie. Aucune de ces capitaineries ne m'a répondu, ne serait ce que pour me dire "non". Je me suis adressé aux chantiers des différents ports qui immanquablement interviennent sur ces bateaux et connaissent donc les propriétaires. Aucune réponse. J'ai lancé une bouée sur le forum, j'ai eu des avis de personnes qui connaissent le sujet et me prévenaient de la difficulté, je les en remercie, et deux "propositions" de forumeurs qui disaient avoir la solution à ma recherche, hélas à l'arrivée ... rien !
Il est, à mon humble avis, vraiment dommage et dommageable pour la Tunisie, que pour des raisons sécuritaires, le tourisme marin ne soit pas possible ou alors uniquement accessible aux propriétaires ayant leurs bateaux sur place. Les côtes tunisiennes, la proximités d'îles, tunisiennes ou italiennes, les infrastructures portuaires pourraient constituer un plus formidable pour ce pays, en proposant autre chose que les séjours en hotels-clubs, et donc attirer un autre type de clientèle qui apporteraient une nouvelle manne financière.
Voilà mon expérience malheureuse, et je dois l'avouer, la déception est trés grande. Mais qui sait ... un jour peut être ... inch'Allah !
Hasta luego 😎
J'ai commencé il y a plusieurs mois (nov.2009), la recherche d'une location de bateau en Tunisie. Ces vacances marines auraient du commencer en ce moment, et, hélas, je resterai à quai.
Il m'a été impossible de trouver une location de bateau sans skipper dans ce pays.
Si jamais vous aviez le même projet, voici les solutions possibles : - louer un bateau sous pavillon tunisien, mais à la condition impérative que le propriétaire soit à bord durant tout le temps de la navigation ! - louer un bateau au départ d'un port européen (France ou Italie) et accoster en Tunisie. Cette location se faisant alors dans les régions les plus "chères" de la côte méditéranéenne a pour résultat de mettre hors de prix (pour moi) cette escapade marine ! - louer un bateau à un "non tunisien" ayant comme port d'attache un port tunisien.
Je me suis adressé aux capitaineries des ports de plaisance pour tenter de passer un message aux propriétaires français ou européens ayant les bateaux amarrés en Tunisie. Aucune de ces capitaineries ne m'a répondu, ne serait ce que pour me dire "non". Je me suis adressé aux chantiers des différents ports qui immanquablement interviennent sur ces bateaux et connaissent donc les propriétaires. Aucune réponse. J'ai lancé une bouée sur le forum, j'ai eu des avis de personnes qui connaissent le sujet et me prévenaient de la difficulté, je les en remercie, et deux "propositions" de forumeurs qui disaient avoir la solution à ma recherche, hélas à l'arrivée ... rien !
Il est, à mon humble avis, vraiment dommage et dommageable pour la Tunisie, que pour des raisons sécuritaires, le tourisme marin ne soit pas possible ou alors uniquement accessible aux propriétaires ayant leurs bateaux sur place. Les côtes tunisiennes, la proximités d'îles, tunisiennes ou italiennes, les infrastructures portuaires pourraient constituer un plus formidable pour ce pays, en proposant autre chose que les séjours en hotels-clubs, et donc attirer un autre type de clientèle qui apporteraient une nouvelle manne financière.
Voilà mon expérience malheureuse, et je dois l'avouer, la déception est trés grande. Mais qui sait ... un jour peut être ... inch'Allah !
Hasta luego 😎
Travailler au pair aux États-Unis? English translation pending
Bonjour je voudrais savoir c'est etre au Paire ( Loyer , but , suivie .... ) et si apres avoir été au pair on peut revenir pour habiter aux usa et faire des petits job, Et si on a besoin d'un visa pour etre serveuse ou barman ....
Combien de temps peut-on vivre au Maroc en gardant ses cent pourcent de sécurité sociale en France? English translation pending
Bonjour
Mon époux est handicapé et pris a 100% par la s sociale
qu'elles posibilités pour vivre au maroc en gardant ses 100%
limite de temps ou cotisation a une autre caisse
sachant que nous reviendront en france deja l'été
merçi pour vos réponses
Mon époux est handicapé et pris a 100% par la s sociale
qu'elles posibilités pour vivre au maroc en gardant ses 100%
limite de temps ou cotisation a une autre caisse
sachant que nous reviendront en france deja l'été
merçi pour vos réponses
Conditions pour louer un appartement à Nouméa? English translation pending
bonjour !
je voulais savoir se que demande les agences et les particuliers pour louer un appartement à nouméa? (caution, nombres de loyer à avancer, CDI, CDD ....)
merci !😉
je voulais savoir se que demande les agences et les particuliers pour louer un appartement à nouméa? (caution, nombres de loyer à avancer, CDI, CDD ....)
merci !😉
Camping-car Hymer Van 512 English translation pending
possédant un hymer avec capucine dont je suis actuellement très content bien qu'il ai 10 ans je souhaiterai changer pour un modèle plus compact de type profilé avec lit transversal arrière sur soute.
Habitant les Alpes et m'en servant beaucoup l'hiver par des tempèraturs sibériennes je souhaite à nouveau investir dans un c car dont la conception au niveau de l'isolation thermique a été soignée.
Je m'oriente donc plus sur des marques allemande dont la réputation dans ce domaine est au top.
J'hésite actuellement entre dethlef qui dispose d'un van sympa et hymer.
Les possesseurs de ces modèles pourraient t'ils me donner leur avis sur
* l'isolation
* la soute
* le coté pratique de ce type de vhl : encombrement, consommation, rangements, dinette trop éxigue ou pas...
Merci d'avance
Motel 6 aux États-Unis: tarif pour les enfants? English translation pending
Nous partons entre amis A los angeles et las vegas en juillet 2010 ! Je ne comprends pas trop l'anglais ce qui fait que la traduction des mails de confirmation de réservation d'hotels est tres compliquée! 🙁 J'ai entendu dire que les enfants ne payaient pas l'hotel (motel 6 ) Est ce que l'un d'entre vous a déja séjourné avec des enfants (ado) chez motel 6 ! Avez vous payés ?? Puisque dans le mail de confirmation ! Les enfants n'apparaissent pas... 😕
Merci a tous ceux qui répondront !!
Bonne soirée
Tess
Togo Solo ou les richesses du micro-crédit English translation pending
Togo solo
mai 2010
Bernard est un jeune homme dont nous finançons la formation d’apprenti-mécanicien à Lomé. Je lui ai rendu une visite surprise. Le garage consiste en une cour de 1000m2, sans un seul bâtiment mais couverte de voitures à des stades divers de réparation ou d’abandon. Celles qu’on n’a pu réparer servent au stockage des pièces et de l’outillage et de dortoir aux apprentis. Bernard, depuis un an et demi et pour encore autant, travaille six jours sur sept du lever au coucher du soleil soit ici, près de l’équateur, douze heures toute l’année. Il n’est ni payé ni nourri mais il est logé dans une superbe épave de Toyota Camry qu’il a pour lui tout seul. Au milieu du garage se dresse un grand acacia sous lequel on rassemble quelques fauteuils en plastique mais surtout des sièges de voiture et je fais livrer un casier de boissons. Nous voilà à dix à parler du métier. J’ai dû insister pour que les apprentis –dont Bernard qui est quand même à l’origine de ma venue – nous rejoignent. Seuls les patrons ont normalement accès à cet endroit. Il faut dire que l’organisation est un peu particulière. Six patrons se partagent la location du terrain et forment ensemble le garage chacun dans sa spécialité (tôlerie, soudure, électricité, mécanique …). Et chacun a son apprenti.
* **
Mon hôtel à Lomé m’a commandé un taxi VIP pour gagner ma case en brousse à 80 km de la capitale. C’est en réalité une Opel Kadett hors d’âge rafistolée et brinqueballante. Le côté VIP tient en ce que j’en serai le seul occupant alors qu’elle charge habituellement six clients. Je propose au chauffeur de prendre d’autres passagers pour améliorer son ordinaire. Il ne se fait pas prier et on embarque illico une femme et son enfant puis une jeune fille qui devrait acheter deux billets sur un vol Air France et enfin un vendeur d’essence –sans ses bidons mais avec les vapeurs. Ils sont tous les quatre sur la banquette arrière et moi comme un pacha sur le siège passager à l’avant. Le chauffeur a le tact de s’arrêter là et je propose pour une meilleure répartition des charges de prendre l’enfant avec moi. On s’arrête d’abord sur un marché pour mes courses et la maman descend d’autorité et négocie pour moi : 8 tomates, 4 oignons, 3 œufs et 2 piments pour 0.60€. Mon dîner est assuré. Puis le chauffeur pris d’une envie soudaine stoppe devant un marchand de glaces, s’en offre une et se prépare à repartir. Je descends et en achète une pour l’enfant. Plus tard la dondon éprouve une grosse faim et nous voilà devant une marchande de brochettes d’escargots. Je la vois dans le rétro qui se régale mais les suspensions souffrent. Plus loin le taxi doit s’arrêter au syndicat pour régler sa dîme journalière. Entre deux arrêts, comme pour refaire le temps perdu on fonce à 110 km/h sur une route souvent réduite à sa partie centrale, les côtés étant retournés à l’état de piste défoncée. La nuit tombée, ma fine équipe, un peu effarée, me dépose devant ma case et le chauffeur, grand prince, me fait spontanément une remise de 10%.
* **
On sème les champs au début de la saison des pluies et cette année elle a un mois de retard. La récolte est d’ores et déjà compromise parce que les plantes n’auront pas le temps d’arriver à maturité avant la récolte qui doit intervenir avant … la prochaine saison des pluies. Et pour un peu que celle là soit en avance ce sera la catastrophe. Dans un village on me demande si la vie est dure aussi en France. Je dis qu’en France tout le monde a une maison étanche ; que tout le monde mange à sa faim ; que tous les enfants vont à l’école parce que c’est obligatoire mais surtout, gratuit ; que si quelqu’un est malade mais qu’il n’a pas d’argent on le soigne quand même. Pendant que l’interprète traduit en éwé (langue de l’ethnie du sud du Togo) j’observe des visages incrédules.
* **
Ma case est à l’écart du village. Dans le chemin, le soir, défilent, regagnant leur village de rares riches à moto, des CSP+ à vélo, des middle class à pied munis d’une lampe torche et enfin des prolos, à pied mais sans lampe et qu’on devine au claquement des tongs sur la piste.
* **
Toute la nuit dans un village pourtant assez éloigné le tam-tam et les chants et les cris ont retenti. Avec les 26°C et l’air saturé d’humidité mes nerfs ont été à rude épreuve.
C’était une cérémonie pour des funérailles.
* **
Le matin et le soir une quinzaine d’enfants forment une procession du point d’eau à leur village. Ils chantent pour s’encourager. Certains portent plus de la moitié de leur poids sur la tête, les filles dans des bassines, les garçons dans des bidons.
* **
La brousse est semée d’apatams (abri sans murs couvert de palmes) qui sont des lieux de culte.
Le dimanche, les prêcheurs font apatam comble chacun délivrant sa vérité, certains avec des mégaphones. Il y a bien ici autant d’obédiences qu’aux États-Unis.
Sans comprendre l’éwé, on devine aux intonations qu’il vaut mieux craindre Dieu ou à tout le moins ses ministres.
* **
Sur le tableau noir du cours de CE2, le titre de la leçon du jour de ECM (Éducation Civique et Morale) est : « je ne chie pas dans la nature » dans une langue certes plus proche de Rabelais que de Voltaire mais néanmoins langue officielle du Togo.
Moi qui adore ça, j’envisage sérieusement l’ouverture d’un cours de contre-culture.
* **
La vie est difficile ici pour un ego déjà un peu enflé. De toutes parts on vous signifie que vous êtes LA solution. Vous êtes forcément bon, vous détenez le savoir et surtout l’argent, donc le pouvoir.
Mais le problème du moment c’est la pluie qui ne vient pas. Tout le monde est au chômage technique (non indemnisé), la houe à portée de main.
Ce matin, dès 7 heures une villageoise est venue me déposer une offrande : un poulet. Un sacrifice donc.
Je décide de m’y mettre. Moins d’une heure plus tard de lourds nuages noirs s’amoncèlent à l’est. A 9 heures, c’est le déluge.
Il faut que je me trouve une robe blanche dans la journée et peut-être un frigo pour demain.
* **
La pluie prise en défaut pendant un mois fait du zèle : ça n’arrête pas.
Je n’ai pas encore trouvé le bouton off.
Notre caisse de micro-crédit est subitement noyée de demandes pour acheter semences et engrais. Des villageois ruisselants –de bonheur aussi- défilent dans le bureau de Rebecca, la gérante, qui sort des liasses de CFA miraculeuses ;
* **
Au maquis (café) du marché, affalé devant une bière tiède. Deux jeunes filles passent, la tête recouverte de bigoudis multicolores.
Je croyais que malgré Jimmy Hendrix et Angela Davis les africaines cherchaient plutôt à aplatir, raidir leurs cheveux.
Revendication ethnique ou dernière tendance fashion ?
Renseignement pris, les grosses frisotes formées par les bigoudis sont jugées plus jolies que les petites d’origine.
* **
Quelle ingratitude ! Personne ne semble faire le lien entre mon arrivée et celle de la pluie. Mais j’ai quand même mon deuxième poulet. Cette fois c’est la mère de Bernard, notre apprenti mécanicien, qui me rend visite aux aurores avec Solenn sa fille de trois ans. En remerciement du soutien apporté à Bernard, elle offre de me livrer ce soir un poulet qu’elle aura cuisiné. Bernard me dit que refuser serait un affront. Je dis qu’à tout le moins je viendrai le chercher à moto pour lui éviter la marche, rendez-vous est pris pour 17h30.
A l’heure dite je viens prendre livraison et me retrouve assis sous l’apatam devant une table basse dressée avec un seul couvert, le poulet et quatre plats d’accompagnement. Je dois manger seul et parler avec eux via Bernard. A ma demande insistante il acceptera, après consultation de sa mère, de partager mon festin ; les autres refuseront.
J’assiste au bain de Solenn dans une bassine : double savonnage, double rinçage puis saupoudrage de talc.
A 18h30, la nuit tombant, confondu en remerciements, je prends congé. Il me faut ramener à la maison la lourde moto chinoise par une piste désormais transformée en bourbier.
* **
Pas mal de gens dans la brousse ont un téléphone mobile. Le seul point d’électricité à 15 km à la ronde est … l’antenne relais de l’opérateur téléphonique. Pour recharger les batteries tout le monde vient donc ici deux fois par semaine. La charge coûte 0.20€ soit deux euros par mois quand le salaire minimum mensuel est de vingt euros. Ajoutez à cela l’achat des cartes prépayées (un sms est au même prix qu’en France et cinq minutes de communication coûtent deux euros) et vous avez un business plan d’une grande pertinence.
Les pauvres sont bons.
* **
Visite des champs collectifs du groupement de producteurs d’Amoussou kopé. Dix-sept personnes cultivent ces surfaces ensemble chaque mardi. Le produit de la vente n’est pas réparti entre les membres mais est constitué en épargne collective auprès de notre caisse de crédit Assilassimé (‘main dans la main’ en éwé).
Ils ont débuté il y a trois ans grâce à un crédit et sont maintenant à la tête d’une épargne qui va servir à leur diversification : certaines femmes vont monter de petits commerces et les profits viendront abonder l’épargne commune.
C’est beau comme du communisme qui n’aurait pas été dévoyé.
* **
A pied, sac au dos je remonte Lomé du sud vers le nord. Comme dans toutes les capitales c’est une orgie de tôle, une débauche de véhicules de toutes sortes. Je ne suis pas climato-sceptique, encore que j’aime bien C. Allègre qui a du courage. Mais mon intuition que la question de la pollution se jouera plus dans les pays pauvres et émergents qu’en Californie ou à Bruxelles ne peut qu’en être renforcée. Peu de moteur ici ont moins de vingt ans ; et les carburants sont ce qu’ils sont. Avant qu’ils aient des moteurs zéro émission de CO2 ou des véhicules électriques, les poulets togolais auront des dents. Et le trou là-haut sera béant. Et peut-être que les mangues bretonnes seront aussi savoureuses que celles d’ici.
* **
Des diverses postures du sommeil pendant le travail dans les rues de Lomé. Une marchande de légumes sur une natte au sol, parmi les petites pyramides de tomates et d’oignons qu’elle semble ainsi couver. Un chauffeur de zem allongé sur sa moto, la tête sur le réservoir, les pieds dans le porte-bagages. Un cordonnier assis sur son banc, la tête dans une montagne de chaussures dressée contre le mur. Un menuisier sur son établi, la tête dans les ciseaux. Une poissonnière, dont les formes généreuses assurent la stabilisation, allongée sur un banc de vingt centimètres de large. Un enfant sur la table du maquis ; Si vous avez besoin de leurs services il faut leur parler doucement : ils reviennent comme d’un autre monde, organisent leurs neurones à la vitesse d’un vieil ordinateur et font le boulot. Mais quelle mouche les a piqués ?
* **
Florilège d’enseignes commerciales. Studio-photo « Dieu seul ». Et il apparaît en image subliminale sur les clichés ? Agence immobilière « Jésus est venu ». Et il a acheté ? Salon de coiffure « Le bonheur vite et bien ». Quand on sait qu’ici certains salons touchent à tout ! Commerce général « Grâce divine infinie ». Et crédit illimité ?
* **
Vincent est un colosse togolais borgne et charismatique. Il a été formé aux problématiques du développement par l’Unicef et supervise les activités de notre caisse de crédit. Je le retrouve à Lomé. Le matin, à l’eau, nous faisons le point sur la caisse et son avenir (atouts/faiblesses, menaces/opportunités). L’après-midi, au sodabi (alcool de palme artisanal) nous refaisons le monde (sans grille d’analyse). A dix-sept heures je capitule.
* **
Aujourd’hui se tient l’assemblée générale annuelle de la caisse de crédit. Vincent et moi prenons un taxi collectif pour regagner les villages. C’est un minibus Nissan, dit neuf places. Il ne part que lorsqu’il est rempli ; au bout d’une demi-heure, à 6h30, nous voilà au complet : nous sommes 18 dont le chauffeur et deux enfants. Une ½ heure plus tard la moitié du cheptel est endormie. Encore deux heures et des zems nous déposent devant l’école où se tient l’AG. Le vendredi matin il n’y a pas classe mais les enseignants et les élèves travaillent dans les champs de l’école. Les produits servent à améliorer l’ordinaire de l’école et celui … des enseignants. 87 membres –sur 150- sont présents. La réunion se tient en éwé et un interprète me souffle l’essentiel. La grande décision du jour est de fixer un ultimatum à ceux qui ne remboursent pas leurs échéances. Dans un mois ils seront convoqués à la gendarmerie. Il paraît que c’est assez efficace pour retrouver des liasses égarées sous les matelas. Mais ils ne dorment pas sur des matelas. Wait and see. Comme le yovo (le blanc, moi donc) est là c’est un peu le show. Certains sont de vrais débatteurs et le vice-président montre un sens consommé de l’art théâtral. Je m’en tire assez bien en concédant un crédit-relais de deux millions (3000€ ça va mieux) pour emblaver les champs qui, avec la pluie, crient famine. Ce crédit de campagne me sera remboursé en septembre 2010. Et un jour peut-être, constatant leur incapacité à rembourser, dans un élan de générosité mâtiné de solidarité nord-sud, j’effacerai la dette. Faute d’argent j’aurai ainsi augmenté mon crédit moral. A bon compte. L’assemblée se termine comme elle a commencé, par une prière.
* **
Edmond est un enseignant du village qui, au fil des rencontres depuis trois ans, a fait de moi « son ami ». Des six enseignants, trois sont payés par l’état (100€ par mois) et trois par les parents du village (20€ par mois). Edmond est de ces derniers. Il est d’une bonhommie et d’une jovialité qu’on devine un peu sur-jouées mais on se laisse faire. L’hiver dernier, alors que nous étions aux États-Unis, sur un ton alarmant il a demandé par sms de l’argent pour payer la scolarité de ses quatre enfants. La somme demandée était élevée pour ici : 65000 FCFA soit cinq mois de son salaire mais avait pour nous une résonance acceptable (100€). Nous avions envoyé l’argent par Western Union. Jusqu’en mars, pas un mot d’explication et tout à coup l’annonce par sms de la naissance d’un cinquième enfant et l’occasion de lancer un nouveau SOS. Nous restons cois, il n’insiste pas. Alerté de mon arrivée, il se présente un soir vers 20h, volubile, fraternel, reconnaissant. Je le reçois sèchement dans le chemin : je viendrai chez lui demain à 10h. Il me reçoit sur ses gardes, nous installe devant une table basse. Sa seconde femme, la nouvelle mère, nous sert à manger. Ça devient pénible cette coutume de servir un repas complet à toute heure. Le menu du jour : salade crue de tomates, oignons et piments puis avec du riz, ces odorants petits poissons qu’on vend sur les étals des marchés, exposés en plein soleil aux escadrilles de mouches folles. L’homme et moi sommes assis et mangeons. La femme ne mange pas, elle reste debout et nous sert. Lorsqu’elle se penche pour le faire, une cascade de sueur quitte son front pour les assiettes. On termine par un verre de sodabi qui devrait maîtriser ma nouvelle flore intestinale. Incorruptible, pour terminer j’attire l’homme à l’écart pour ne pas l’humilier devant son épouse et lui dit tout le mal que je pense de son comportement ; Il m’explique qu’il a été renvoyé de l’école suite à une altercation avec l’inspecteur. Mais que font les syndicats ? Il n’a pas retrouvé de travail mais en espère un à la rentrée en changeant d’académie.
* **
Des gamins de 7 ans se rendent à l’école sans cartable. Certains portent une machette qui leur arrive à la taille, d’autres une houe sur l’épaule. Après la classe les uns couperont du bois pour cuire le diner, les autres iront sarcler les champs de la famille. Il fait nuit à 6 heures toute l’année et il n’y a pas d’électricité dans les villages, donc pas de leçons à apprendre à la maison. Dans la cour de l’école, près de la cloche qui est constituée d’une jante de voiture suspendue dans un arbre et d’une barre de fer, s’amoncèlent des dizaines d’outils. On ne peut s’empêcher de penser aux « raccourcisseurs » rwandais.
* **
Je pars quelques jours vers le nord avec ma chinoise. Toutes les motos du monde ont la même boîte de vitesses, 1ère en bas, 5ème en haut. Les chinoises, c’est l’inverse. Un avant-gout de la volonté de l’Empire du Milieu d’imposer ses propres règles ?
* **
Rebecca, notre gérante, fête son anniversaire. Nous sommes quatre avec Frère Emmanuel et sa nièce Marie-Reine. Frère Emmanuel est le curé de l’immense paroisse dont dépendent les villages où nous intervenons. A ce titre je l’ai déjà rencontré à deux reprises, nous avons parlé, il sait que je ne suis pas croyant. Ce soir il me dit que je mets en pratique la parole d’un certain Jésus. Passages des Évangiles à l’appui. Dieu a de la chance que des personnes qui ne croient pas en Lui, poursuivent Ses desseins. Il n’y aurait pas un peu de récupération, là ?
* **
Une des grandes affaires de la mondialisation est de donner naissance à des entreprises hyper-spécialisées qu’on qualifie de pure player. La concentration sur un seul métier est censée maximiser la performance. La tendance est à appliquer les mêmes recettes aux pays. Le modèle économique du taxi minibus qui me ramène à Lomé se situe à l’opposé. Les deux rangs arrière ont été déposés et le coffre déborde de sacs d’arachides avec un porte-à-faux d’un mètre. Sur les deux rangs du milieu, nous sommes six, puis huit dont deux jeunes filles avec nourrissons. A l’avant près du chauffeur, un gendarme en uniforme assure le transfert d’un prisonnier menotté. Fret, passagers, transfert pénitentiaire, vive la diversification !
* **
Sur la lagune, les pêcheurs juchés sur de minuscules esquifs tentent d’abord leur chance chacun de leur côté. Ils lancent au dessus de l’eau des filets circulaires dont le pourtour est muni de petits plombs qui, refermant le filet dans l’eau, piègent le poisson. Puis ils se regroupent en ligne, dos au soleil levant et lancent les filets de concert devant eux. Les poissons qui en réchappent s’enfuient vers l’ouest. La ligne avance et recommence, jusqu’au bout de la lagune. Enfin, ils se regroupent en meute, formant un cercle et lançant les filets vers l’intérieur. Malgré la sophistication (ancestrale, bien sûr) de la technique, la pêche est maigre. Quand ils sortent des chaussures ou autres déchets, ils le rejettent à l’eau. Pour les retrouver le lendemain. Certains pêchent à pied, restant près des rives, de l’eau jusqu’au torse. L’un d’eux est vêtu d’un sweat shirt, capuche relevée, d’un bleu délavé du meilleur effet. Il traîne un panier d’osier flottant. Des rapaces piscivores leur font une concurrence effrontée.
Bernard est un jeune homme dont nous finançons la formation d’apprenti-mécanicien à Lomé. Je lui ai rendu une visite surprise. Le garage consiste en une cour de 1000m2, sans un seul bâtiment mais couverte de voitures à des stades divers de réparation ou d’abandon. Celles qu’on n’a pu réparer servent au stockage des pièces et de l’outillage et de dortoir aux apprentis. Bernard, depuis un an et demi et pour encore autant, travaille six jours sur sept du lever au coucher du soleil soit ici, près de l’équateur, douze heures toute l’année. Il n’est ni payé ni nourri mais il est logé dans une superbe épave de Toyota Camry qu’il a pour lui tout seul. Au milieu du garage se dresse un grand acacia sous lequel on rassemble quelques fauteuils en plastique mais surtout des sièges de voiture et je fais livrer un casier de boissons. Nous voilà à dix à parler du métier. J’ai dû insister pour que les apprentis –dont Bernard qui est quand même à l’origine de ma venue – nous rejoignent. Seuls les patrons ont normalement accès à cet endroit. Il faut dire que l’organisation est un peu particulière. Six patrons se partagent la location du terrain et forment ensemble le garage chacun dans sa spécialité (tôlerie, soudure, électricité, mécanique …). Et chacun a son apprenti.
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Mon hôtel à Lomé m’a commandé un taxi VIP pour gagner ma case en brousse à 80 km de la capitale. C’est en réalité une Opel Kadett hors d’âge rafistolée et brinqueballante. Le côté VIP tient en ce que j’en serai le seul occupant alors qu’elle charge habituellement six clients. Je propose au chauffeur de prendre d’autres passagers pour améliorer son ordinaire. Il ne se fait pas prier et on embarque illico une femme et son enfant puis une jeune fille qui devrait acheter deux billets sur un vol Air France et enfin un vendeur d’essence –sans ses bidons mais avec les vapeurs. Ils sont tous les quatre sur la banquette arrière et moi comme un pacha sur le siège passager à l’avant. Le chauffeur a le tact de s’arrêter là et je propose pour une meilleure répartition des charges de prendre l’enfant avec moi. On s’arrête d’abord sur un marché pour mes courses et la maman descend d’autorité et négocie pour moi : 8 tomates, 4 oignons, 3 œufs et 2 piments pour 0.60€. Mon dîner est assuré. Puis le chauffeur pris d’une envie soudaine stoppe devant un marchand de glaces, s’en offre une et se prépare à repartir. Je descends et en achète une pour l’enfant. Plus tard la dondon éprouve une grosse faim et nous voilà devant une marchande de brochettes d’escargots. Je la vois dans le rétro qui se régale mais les suspensions souffrent. Plus loin le taxi doit s’arrêter au syndicat pour régler sa dîme journalière. Entre deux arrêts, comme pour refaire le temps perdu on fonce à 110 km/h sur une route souvent réduite à sa partie centrale, les côtés étant retournés à l’état de piste défoncée. La nuit tombée, ma fine équipe, un peu effarée, me dépose devant ma case et le chauffeur, grand prince, me fait spontanément une remise de 10%.
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On sème les champs au début de la saison des pluies et cette année elle a un mois de retard. La récolte est d’ores et déjà compromise parce que les plantes n’auront pas le temps d’arriver à maturité avant la récolte qui doit intervenir avant … la prochaine saison des pluies. Et pour un peu que celle là soit en avance ce sera la catastrophe. Dans un village on me demande si la vie est dure aussi en France. Je dis qu’en France tout le monde a une maison étanche ; que tout le monde mange à sa faim ; que tous les enfants vont à l’école parce que c’est obligatoire mais surtout, gratuit ; que si quelqu’un est malade mais qu’il n’a pas d’argent on le soigne quand même. Pendant que l’interprète traduit en éwé (langue de l’ethnie du sud du Togo) j’observe des visages incrédules.
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Ma case est à l’écart du village. Dans le chemin, le soir, défilent, regagnant leur village de rares riches à moto, des CSP+ à vélo, des middle class à pied munis d’une lampe torche et enfin des prolos, à pied mais sans lampe et qu’on devine au claquement des tongs sur la piste.
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Toute la nuit dans un village pourtant assez éloigné le tam-tam et les chants et les cris ont retenti. Avec les 26°C et l’air saturé d’humidité mes nerfs ont été à rude épreuve.
C’était une cérémonie pour des funérailles.
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Le matin et le soir une quinzaine d’enfants forment une procession du point d’eau à leur village. Ils chantent pour s’encourager. Certains portent plus de la moitié de leur poids sur la tête, les filles dans des bassines, les garçons dans des bidons.
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La brousse est semée d’apatams (abri sans murs couvert de palmes) qui sont des lieux de culte.
Le dimanche, les prêcheurs font apatam comble chacun délivrant sa vérité, certains avec des mégaphones. Il y a bien ici autant d’obédiences qu’aux États-Unis.
Sans comprendre l’éwé, on devine aux intonations qu’il vaut mieux craindre Dieu ou à tout le moins ses ministres.
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Sur le tableau noir du cours de CE2, le titre de la leçon du jour de ECM (Éducation Civique et Morale) est : « je ne chie pas dans la nature » dans une langue certes plus proche de Rabelais que de Voltaire mais néanmoins langue officielle du Togo.
Moi qui adore ça, j’envisage sérieusement l’ouverture d’un cours de contre-culture.
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La vie est difficile ici pour un ego déjà un peu enflé. De toutes parts on vous signifie que vous êtes LA solution. Vous êtes forcément bon, vous détenez le savoir et surtout l’argent, donc le pouvoir.
Mais le problème du moment c’est la pluie qui ne vient pas. Tout le monde est au chômage technique (non indemnisé), la houe à portée de main.
Ce matin, dès 7 heures une villageoise est venue me déposer une offrande : un poulet. Un sacrifice donc.
Je décide de m’y mettre. Moins d’une heure plus tard de lourds nuages noirs s’amoncèlent à l’est. A 9 heures, c’est le déluge.
Il faut que je me trouve une robe blanche dans la journée et peut-être un frigo pour demain.
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La pluie prise en défaut pendant un mois fait du zèle : ça n’arrête pas.
Je n’ai pas encore trouvé le bouton off.
Notre caisse de micro-crédit est subitement noyée de demandes pour acheter semences et engrais. Des villageois ruisselants –de bonheur aussi- défilent dans le bureau de Rebecca, la gérante, qui sort des liasses de CFA miraculeuses ;
* **
Au maquis (café) du marché, affalé devant une bière tiède. Deux jeunes filles passent, la tête recouverte de bigoudis multicolores.
Je croyais que malgré Jimmy Hendrix et Angela Davis les africaines cherchaient plutôt à aplatir, raidir leurs cheveux.
Revendication ethnique ou dernière tendance fashion ?
Renseignement pris, les grosses frisotes formées par les bigoudis sont jugées plus jolies que les petites d’origine.
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Quelle ingratitude ! Personne ne semble faire le lien entre mon arrivée et celle de la pluie. Mais j’ai quand même mon deuxième poulet. Cette fois c’est la mère de Bernard, notre apprenti mécanicien, qui me rend visite aux aurores avec Solenn sa fille de trois ans. En remerciement du soutien apporté à Bernard, elle offre de me livrer ce soir un poulet qu’elle aura cuisiné. Bernard me dit que refuser serait un affront. Je dis qu’à tout le moins je viendrai le chercher à moto pour lui éviter la marche, rendez-vous est pris pour 17h30.
A l’heure dite je viens prendre livraison et me retrouve assis sous l’apatam devant une table basse dressée avec un seul couvert, le poulet et quatre plats d’accompagnement. Je dois manger seul et parler avec eux via Bernard. A ma demande insistante il acceptera, après consultation de sa mère, de partager mon festin ; les autres refuseront.
J’assiste au bain de Solenn dans une bassine : double savonnage, double rinçage puis saupoudrage de talc.
A 18h30, la nuit tombant, confondu en remerciements, je prends congé. Il me faut ramener à la maison la lourde moto chinoise par une piste désormais transformée en bourbier.
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Pas mal de gens dans la brousse ont un téléphone mobile. Le seul point d’électricité à 15 km à la ronde est … l’antenne relais de l’opérateur téléphonique. Pour recharger les batteries tout le monde vient donc ici deux fois par semaine. La charge coûte 0.20€ soit deux euros par mois quand le salaire minimum mensuel est de vingt euros. Ajoutez à cela l’achat des cartes prépayées (un sms est au même prix qu’en France et cinq minutes de communication coûtent deux euros) et vous avez un business plan d’une grande pertinence.
Les pauvres sont bons.
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Visite des champs collectifs du groupement de producteurs d’Amoussou kopé. Dix-sept personnes cultivent ces surfaces ensemble chaque mardi. Le produit de la vente n’est pas réparti entre les membres mais est constitué en épargne collective auprès de notre caisse de crédit Assilassimé (‘main dans la main’ en éwé).
Ils ont débuté il y a trois ans grâce à un crédit et sont maintenant à la tête d’une épargne qui va servir à leur diversification : certaines femmes vont monter de petits commerces et les profits viendront abonder l’épargne commune.
C’est beau comme du communisme qui n’aurait pas été dévoyé.
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A pied, sac au dos je remonte Lomé du sud vers le nord. Comme dans toutes les capitales c’est une orgie de tôle, une débauche de véhicules de toutes sortes. Je ne suis pas climato-sceptique, encore que j’aime bien C. Allègre qui a du courage. Mais mon intuition que la question de la pollution se jouera plus dans les pays pauvres et émergents qu’en Californie ou à Bruxelles ne peut qu’en être renforcée. Peu de moteur ici ont moins de vingt ans ; et les carburants sont ce qu’ils sont. Avant qu’ils aient des moteurs zéro émission de CO2 ou des véhicules électriques, les poulets togolais auront des dents. Et le trou là-haut sera béant. Et peut-être que les mangues bretonnes seront aussi savoureuses que celles d’ici.
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Des diverses postures du sommeil pendant le travail dans les rues de Lomé. Une marchande de légumes sur une natte au sol, parmi les petites pyramides de tomates et d’oignons qu’elle semble ainsi couver. Un chauffeur de zem allongé sur sa moto, la tête sur le réservoir, les pieds dans le porte-bagages. Un cordonnier assis sur son banc, la tête dans une montagne de chaussures dressée contre le mur. Un menuisier sur son établi, la tête dans les ciseaux. Une poissonnière, dont les formes généreuses assurent la stabilisation, allongée sur un banc de vingt centimètres de large. Un enfant sur la table du maquis ; Si vous avez besoin de leurs services il faut leur parler doucement : ils reviennent comme d’un autre monde, organisent leurs neurones à la vitesse d’un vieil ordinateur et font le boulot. Mais quelle mouche les a piqués ?
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Florilège d’enseignes commerciales. Studio-photo « Dieu seul ». Et il apparaît en image subliminale sur les clichés ? Agence immobilière « Jésus est venu ». Et il a acheté ? Salon de coiffure « Le bonheur vite et bien ». Quand on sait qu’ici certains salons touchent à tout ! Commerce général « Grâce divine infinie ». Et crédit illimité ?
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Vincent est un colosse togolais borgne et charismatique. Il a été formé aux problématiques du développement par l’Unicef et supervise les activités de notre caisse de crédit. Je le retrouve à Lomé. Le matin, à l’eau, nous faisons le point sur la caisse et son avenir (atouts/faiblesses, menaces/opportunités). L’après-midi, au sodabi (alcool de palme artisanal) nous refaisons le monde (sans grille d’analyse). A dix-sept heures je capitule.
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Aujourd’hui se tient l’assemblée générale annuelle de la caisse de crédit. Vincent et moi prenons un taxi collectif pour regagner les villages. C’est un minibus Nissan, dit neuf places. Il ne part que lorsqu’il est rempli ; au bout d’une demi-heure, à 6h30, nous voilà au complet : nous sommes 18 dont le chauffeur et deux enfants. Une ½ heure plus tard la moitié du cheptel est endormie. Encore deux heures et des zems nous déposent devant l’école où se tient l’AG. Le vendredi matin il n’y a pas classe mais les enseignants et les élèves travaillent dans les champs de l’école. Les produits servent à améliorer l’ordinaire de l’école et celui … des enseignants. 87 membres –sur 150- sont présents. La réunion se tient en éwé et un interprète me souffle l’essentiel. La grande décision du jour est de fixer un ultimatum à ceux qui ne remboursent pas leurs échéances. Dans un mois ils seront convoqués à la gendarmerie. Il paraît que c’est assez efficace pour retrouver des liasses égarées sous les matelas. Mais ils ne dorment pas sur des matelas. Wait and see. Comme le yovo (le blanc, moi donc) est là c’est un peu le show. Certains sont de vrais débatteurs et le vice-président montre un sens consommé de l’art théâtral. Je m’en tire assez bien en concédant un crédit-relais de deux millions (3000€ ça va mieux) pour emblaver les champs qui, avec la pluie, crient famine. Ce crédit de campagne me sera remboursé en septembre 2010. Et un jour peut-être, constatant leur incapacité à rembourser, dans un élan de générosité mâtiné de solidarité nord-sud, j’effacerai la dette. Faute d’argent j’aurai ainsi augmenté mon crédit moral. A bon compte. L’assemblée se termine comme elle a commencé, par une prière.
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Edmond est un enseignant du village qui, au fil des rencontres depuis trois ans, a fait de moi « son ami ». Des six enseignants, trois sont payés par l’état (100€ par mois) et trois par les parents du village (20€ par mois). Edmond est de ces derniers. Il est d’une bonhommie et d’une jovialité qu’on devine un peu sur-jouées mais on se laisse faire. L’hiver dernier, alors que nous étions aux États-Unis, sur un ton alarmant il a demandé par sms de l’argent pour payer la scolarité de ses quatre enfants. La somme demandée était élevée pour ici : 65000 FCFA soit cinq mois de son salaire mais avait pour nous une résonance acceptable (100€). Nous avions envoyé l’argent par Western Union. Jusqu’en mars, pas un mot d’explication et tout à coup l’annonce par sms de la naissance d’un cinquième enfant et l’occasion de lancer un nouveau SOS. Nous restons cois, il n’insiste pas. Alerté de mon arrivée, il se présente un soir vers 20h, volubile, fraternel, reconnaissant. Je le reçois sèchement dans le chemin : je viendrai chez lui demain à 10h. Il me reçoit sur ses gardes, nous installe devant une table basse. Sa seconde femme, la nouvelle mère, nous sert à manger. Ça devient pénible cette coutume de servir un repas complet à toute heure. Le menu du jour : salade crue de tomates, oignons et piments puis avec du riz, ces odorants petits poissons qu’on vend sur les étals des marchés, exposés en plein soleil aux escadrilles de mouches folles. L’homme et moi sommes assis et mangeons. La femme ne mange pas, elle reste debout et nous sert. Lorsqu’elle se penche pour le faire, une cascade de sueur quitte son front pour les assiettes. On termine par un verre de sodabi qui devrait maîtriser ma nouvelle flore intestinale. Incorruptible, pour terminer j’attire l’homme à l’écart pour ne pas l’humilier devant son épouse et lui dit tout le mal que je pense de son comportement ; Il m’explique qu’il a été renvoyé de l’école suite à une altercation avec l’inspecteur. Mais que font les syndicats ? Il n’a pas retrouvé de travail mais en espère un à la rentrée en changeant d’académie.
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Des gamins de 7 ans se rendent à l’école sans cartable. Certains portent une machette qui leur arrive à la taille, d’autres une houe sur l’épaule. Après la classe les uns couperont du bois pour cuire le diner, les autres iront sarcler les champs de la famille. Il fait nuit à 6 heures toute l’année et il n’y a pas d’électricité dans les villages, donc pas de leçons à apprendre à la maison. Dans la cour de l’école, près de la cloche qui est constituée d’une jante de voiture suspendue dans un arbre et d’une barre de fer, s’amoncèlent des dizaines d’outils. On ne peut s’empêcher de penser aux « raccourcisseurs » rwandais.
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Je pars quelques jours vers le nord avec ma chinoise. Toutes les motos du monde ont la même boîte de vitesses, 1ère en bas, 5ème en haut. Les chinoises, c’est l’inverse. Un avant-gout de la volonté de l’Empire du Milieu d’imposer ses propres règles ?
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Rebecca, notre gérante, fête son anniversaire. Nous sommes quatre avec Frère Emmanuel et sa nièce Marie-Reine. Frère Emmanuel est le curé de l’immense paroisse dont dépendent les villages où nous intervenons. A ce titre je l’ai déjà rencontré à deux reprises, nous avons parlé, il sait que je ne suis pas croyant. Ce soir il me dit que je mets en pratique la parole d’un certain Jésus. Passages des Évangiles à l’appui. Dieu a de la chance que des personnes qui ne croient pas en Lui, poursuivent Ses desseins. Il n’y aurait pas un peu de récupération, là ?
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Une des grandes affaires de la mondialisation est de donner naissance à des entreprises hyper-spécialisées qu’on qualifie de pure player. La concentration sur un seul métier est censée maximiser la performance. La tendance est à appliquer les mêmes recettes aux pays. Le modèle économique du taxi minibus qui me ramène à Lomé se situe à l’opposé. Les deux rangs arrière ont été déposés et le coffre déborde de sacs d’arachides avec un porte-à-faux d’un mètre. Sur les deux rangs du milieu, nous sommes six, puis huit dont deux jeunes filles avec nourrissons. A l’avant près du chauffeur, un gendarme en uniforme assure le transfert d’un prisonnier menotté. Fret, passagers, transfert pénitentiaire, vive la diversification !
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Sur la lagune, les pêcheurs juchés sur de minuscules esquifs tentent d’abord leur chance chacun de leur côté. Ils lancent au dessus de l’eau des filets circulaires dont le pourtour est muni de petits plombs qui, refermant le filet dans l’eau, piègent le poisson. Puis ils se regroupent en ligne, dos au soleil levant et lancent les filets de concert devant eux. Les poissons qui en réchappent s’enfuient vers l’ouest. La ligne avance et recommence, jusqu’au bout de la lagune. Enfin, ils se regroupent en meute, formant un cercle et lançant les filets vers l’intérieur. Malgré la sophistication (ancestrale, bien sûr) de la technique, la pêche est maigre. Quand ils sortent des chaussures ou autres déchets, ils le rejettent à l’eau. Pour les retrouver le lendemain. Certains pêchent à pied, restant près des rives, de l’eau jusqu’au torse. L’un d’eux est vêtu d’un sweat shirt, capuche relevée, d’un bleu délavé du meilleur effet. Il traîne un panier d’osier flottant. Des rapaces piscivores leur font une concurrence effrontée.
Bien vivre sur Koh Samui en Thaïlande? English translation pending
Tout d'abord bonjour a tout les voyageur qui croiseront mon message .
Je dois partir pour une durée indéterminé a ko samui en thailande (on m'as proposer un travaille la bas ).
Jaurais aimer savoir se qu 'il y a à savoir pour bien vivre la bas et ne pas regretter le moins du monde l'expatriation ?
Tout réponse et la bienvenue
merci d'avance
Maroc: Addoha immobilier, acheter ou pas? English translation pending
Bonjour.
Voila j'ai trouver des logements ADDOHA IMMOBILIER au Maroc, étant Français je ne connait pas tout les vices de vente.
Je connais les démarches , j'ai un notaire. mais je voudrais savoir si sa vaut le coup d'acheter un appartement economique (17.0000dh) au groupe Addoha, j'ai visiter l'appartement témoin, les appartement non fini (livré 2 mois après) sont interdit a la visite, mais j'ai insister au gardien et il ma laisser voir 5minutes... Toujours est il que c'est surprenant de ne pas pouvoir les visiter..
J'aimerai bien trouver quelqun qui connais l'immobilier, je voudrais savoir si le prix peut ce négocier . Si il vaut mieux un rez-de-chaussé ou un dernier étage ( a 19.0000dh)
Et est ce que je peut faire confiance a Addoha, est ce que je risque des retards de livraisons.. des frais caché ? Un grand merci pour ceux qui voudront bien m'aider :)
Voila j'ai trouver des logements ADDOHA IMMOBILIER au Maroc, étant Français je ne connait pas tout les vices de vente.
Je connais les démarches , j'ai un notaire. mais je voudrais savoir si sa vaut le coup d'acheter un appartement economique (17.0000dh) au groupe Addoha, j'ai visiter l'appartement témoin, les appartement non fini (livré 2 mois après) sont interdit a la visite, mais j'ai insister au gardien et il ma laisser voir 5minutes... Toujours est il que c'est surprenant de ne pas pouvoir les visiter..
J'aimerai bien trouver quelqun qui connais l'immobilier, je voudrais savoir si le prix peut ce négocier . Si il vaut mieux un rez-de-chaussé ou un dernier étage ( a 19.0000dh)
Et est ce que je peut faire confiance a Addoha, est ce que je risque des retards de livraisons.. des frais caché ? Un grand merci pour ceux qui voudront bien m'aider :)
Transfert de l'aéroport de Suvarnabhumi vers le centre de Bangkok? English translation pending
Bonjour à tous,
Avez-vous testé la nouvelle ligne métro express Suvarnabhumi Airport Rail Link(SARL) qui relie airport à la centre ville de BK ?
Combien ca cout et quel est le temps pour ce trajet ?
Merci à l'avance.
Amicalement.
Avez-vous testé la nouvelle ligne métro express Suvarnabhumi Airport Rail Link(SARL) qui relie airport à la centre ville de BK ?
Combien ca cout et quel est le temps pour ce trajet ?
Merci à l'avance.
Amicalement.
Projet d'une grande randonnée à vélo de Saint-Raphaël (Var) à Vienne (Autriche) English translation pending
Hello,
Nous sommes des habitués des randos vélos, mais, pour fêter la retraite ( et oui ), on a comme projet de partir de SAINT RAPHAEL ( var) et rejoindre Vienne (autriche), en passant par l'italie vintimille, gênes, le piémond, la lombardie, la région de vérone, puis le tyrol italien, et passer le brenner direction l'autriche, et vienne. On connait très bien l'autriche à vélo, et le tronçon st raph - brenner, en voiture. Est ce quelqu'un aurait une expérience de ce tronçon à vélo, par des petites routes sympas? On prendra le temps de le faire ( au moins 2 mois ). Si vous avez des infos, pensez à nous!
Merci d'avance!
Nous sommes des habitués des randos vélos, mais, pour fêter la retraite ( et oui ), on a comme projet de partir de SAINT RAPHAEL ( var) et rejoindre Vienne (autriche), en passant par l'italie vintimille, gênes, le piémond, la lombardie, la région de vérone, puis le tyrol italien, et passer le brenner direction l'autriche, et vienne. On connait très bien l'autriche à vélo, et le tronçon st raph - brenner, en voiture. Est ce quelqu'un aurait une expérience de ce tronçon à vélo, par des petites routes sympas? On prendra le temps de le faire ( au moins 2 mois ). Si vous avez des infos, pensez à nous!
Merci d'avance!
Malaisie en août: faut-il réserver les hôtels? English translation pending
Nous sommes une famille de 4 (2 enfants de 8 et 11 ans) nous envisageons découvrir la côte Est de la Malaisie. Atterrissage prévu à Kuala Lumpur, puis vol vers Tioman puis Direction Kuala Dungun Enfin nous envisagions aller sur Pulau Redang retour Kuala Lumpur.
Doit-on réserver les hôtels avant de partir sachant que ce sont également les vacances scolaires en Malaisie au mois d'Août.
Que pensez vous de Pulau Redang?
Quelles sont les choses à ne pas manquer sur la côte Est sans faire trop de voiture/bus avec des enfants de l'âge des nôtres.
Avez vous des hôtels de charme à nous recommander ou hôtels sympas
Merci d'avance à tous pour toutes les informations que vous pourrez nous donner.
Évolution de la situation en Thaïlande? (24 mai 2010) English translation pending
Bonjour
nous devons partir en famille (3 enfants) en thailande du 10 juillet au 10 aout Il est très difficile d'obtenir des informations fiables sur la situation actuelle. y a t'il des mouvements de protestations en dehors de bkk? nous avons pour projet chanthaburi/khao yai/nong khai/ sukhotai/erawan/ko tao merci pour vos infos
nous devons partir en famille (3 enfants) en thailande du 10 juillet au 10 aout Il est très difficile d'obtenir des informations fiables sur la situation actuelle. y a t'il des mouvements de protestations en dehors de bkk? nous avons pour projet chanthaburi/khao yai/nong khai/ sukhotai/erawan/ko tao merci pour vos infos
Oslo ou Riga pour août 2010? English translation pending
Bonjour à tous!
Nous souhaitons partir debut aout grace aux tarifs bon marché de Ryanair!
Nous voulons partir du 2 au 5 aout et nous hésitons entre Oslo et Riga.
Nous aimons visité, faire du shopping etc..
Merci de nous guider dans notre choix en fonction de vos experiences!
Déplacement de l'aéroport d'Orly à Paris (rue de Clichy) au meilleur tarif? English translation pending
Bonjour, je débarque à l'aéroport Orly le 24 juin vers 10:50 matin, quels sont les solutions pour me rendre à mon hôtel situé à la rue de Clichy et les meilleurs tarifs naturellement. Merci bien🙂
Voyage de cyclotourisme en Croatie, Bosnie et Hongrie English translation pending
Salut à tous,
Je compte partir cet été de Suisse pour effectuer un voyage en vélo jusqu'à Budapest. Sur le tracé, je vais effectuer une boucle par la côte croate et une partie de la Bosnie. Du coup, j'ai plusieurs questions pour l'organisation de mon voyage.
Premièrement, j'hésite entre longer la côte croate ou passer par les ìles croates car on m'a dit qu'il n' y avait qu'une seule route sur la côte déjà prise d'assaut par les camions, etc.... En plus, on m'a dit que la route était assez étroite sans aucune infrastructure pour le vélo (genre pistes cyclables, espace). Du coup, j'aimerais savoir s'il s'agit bien de l'unique route qui longe cette côte ou s'il y a moyen de prendre des petites routes qui auraient plus ou moins le même tracé pour éviter cet grosse route. Sinon, est-ce qu'il y aurait moyen de passer par les îles en empruntant des ferrys entre les différentes petites îles. Bref, quel est le meilleure moyen, en vélo, pour traverser la côte croate ???
Deuxièmement, je compte traverser la Bosnie pour relier Split à Budapest. Est-ce que je dois me méfier des mines antipersonnel ?? On m'a raconté que pas mal de terrains sont minés vers les frontières et à l'intérieur des terres. Est-ce que les mines sont regroupés en "champ de mines" ou est-ce qu'on peut à tout temps tomber sur une mine isolée. S'il s'agit de champ de mines, est-ce qu'ils sont bien indiqués, genre par des pancartes ?? j'imagine qu'il s'avère judicieux de se renseigner chez l'habitant.
Si quelqu'un a déjà fait ce voyage à vélo ou si quelqu'un connaît bien ces 2 pays, merci de me donner le plus d'informations possibles et le plus de conseils possibles !!!!
Michael
Je compte partir cet été de Suisse pour effectuer un voyage en vélo jusqu'à Budapest. Sur le tracé, je vais effectuer une boucle par la côte croate et une partie de la Bosnie. Du coup, j'ai plusieurs questions pour l'organisation de mon voyage.
Premièrement, j'hésite entre longer la côte croate ou passer par les ìles croates car on m'a dit qu'il n' y avait qu'une seule route sur la côte déjà prise d'assaut par les camions, etc.... En plus, on m'a dit que la route était assez étroite sans aucune infrastructure pour le vélo (genre pistes cyclables, espace). Du coup, j'aimerais savoir s'il s'agit bien de l'unique route qui longe cette côte ou s'il y a moyen de prendre des petites routes qui auraient plus ou moins le même tracé pour éviter cet grosse route. Sinon, est-ce qu'il y aurait moyen de passer par les îles en empruntant des ferrys entre les différentes petites îles. Bref, quel est le meilleure moyen, en vélo, pour traverser la côte croate ???
Deuxièmement, je compte traverser la Bosnie pour relier Split à Budapest. Est-ce que je dois me méfier des mines antipersonnel ?? On m'a raconté que pas mal de terrains sont minés vers les frontières et à l'intérieur des terres. Est-ce que les mines sont regroupés en "champ de mines" ou est-ce qu'on peut à tout temps tomber sur une mine isolée. S'il s'agit de champ de mines, est-ce qu'ils sont bien indiqués, genre par des pancartes ?? j'imagine qu'il s'avère judicieux de se renseigner chez l'habitant.
Si quelqu'un a déjà fait ce voyage à vélo ou si quelqu'un connaît bien ces 2 pays, merci de me donner le plus d'informations possibles et le plus de conseils possibles !!!!
Michael
Louer son appartement pour financer son tour du monde? English translation pending
Quand j'ai fait mon TDM en 2006, les solutions n'étaient pas très variées :
- Ses économies personnelles ? Le pb, c'est qu'on en a jamais assez. - travailler en voyage ? Si on a un temps de voyage illimité, pourquoi pas, mais le plus souvent, ceux qui trouvent un travail gagnent des clopinettes, juste de quoi vivre sur place (et encore...), pas assez pour continuer à voyager - La piste du sponsoring étaient encore exploitable il y a 5-6 ans car un TDM avec une bonne thématique et un bon plan média pouvait intéresser quelques entreprises, mais aujourd'hui, c'est mort. Il y a tellement de personnes en vadrouille que c'est presque banal de faire un TDM.
Mais depuis quelques années, il y a un phénomène qui se développe beaucoup et qui me semble une piste super intéressante à étudier : louer son appartement à des touristes pendant que l'on se ballade aux antipodes.
En effet, tout le monde pense à se débarraser de son appart pour réduire les frais au maximum pendant son voyage, mais avez vous pensé à le louer plus cher qu'il ne vous coûte ? C'est possible avec de la location saisonnière, et encore plus pour ceux qui habitent à Paris. En effet, pour des touristes, louer un appartement de 50 M2 pour 600€/semaine revient bien moins cher que de prendre une chambre d'hôtel 2* ou 3*. Si vous arrivez a le louer 2 semaines/mois pendant 10 mois, faites le calcul, vous êtes gagnant. Si vous êtes propriétaires c'est facile, si vous êtes déjà locataire, c'est gérable aussi, et surtout, ça vous permet de rentrer au bout d'1 an de de retrouver votre appartement disponible. Le pied !
Reste à trouver des locataires ... Des agences immo spécialisées dans la locations saisonnière permettent de gérer cela en votre absence, et de plus en plus de sites internet vont sur ce créneau aussi. J'en ai repéré quelques un : Abritel.com, Paris-sharing.com, homelidays.com, ... Paris-Sharing.com explique bien le concept et le gain financier potientiel, et celui là ne coûte rien contrairement aux autres qui prennent un abonnement payable d'avance pour passer une annonce.
Est-ce que quelqu'un a déjà essayé ce système pour une courte ou une longue durée ? Qu'est-ce que vous en pensez ? Le calcul vous semble bon ?
- Ses économies personnelles ? Le pb, c'est qu'on en a jamais assez. - travailler en voyage ? Si on a un temps de voyage illimité, pourquoi pas, mais le plus souvent, ceux qui trouvent un travail gagnent des clopinettes, juste de quoi vivre sur place (et encore...), pas assez pour continuer à voyager - La piste du sponsoring étaient encore exploitable il y a 5-6 ans car un TDM avec une bonne thématique et un bon plan média pouvait intéresser quelques entreprises, mais aujourd'hui, c'est mort. Il y a tellement de personnes en vadrouille que c'est presque banal de faire un TDM.
Mais depuis quelques années, il y a un phénomène qui se développe beaucoup et qui me semble une piste super intéressante à étudier : louer son appartement à des touristes pendant que l'on se ballade aux antipodes.
En effet, tout le monde pense à se débarraser de son appart pour réduire les frais au maximum pendant son voyage, mais avez vous pensé à le louer plus cher qu'il ne vous coûte ? C'est possible avec de la location saisonnière, et encore plus pour ceux qui habitent à Paris. En effet, pour des touristes, louer un appartement de 50 M2 pour 600€/semaine revient bien moins cher que de prendre une chambre d'hôtel 2* ou 3*. Si vous arrivez a le louer 2 semaines/mois pendant 10 mois, faites le calcul, vous êtes gagnant. Si vous êtes propriétaires c'est facile, si vous êtes déjà locataire, c'est gérable aussi, et surtout, ça vous permet de rentrer au bout d'1 an de de retrouver votre appartement disponible. Le pied !
Reste à trouver des locataires ... Des agences immo spécialisées dans la locations saisonnière permettent de gérer cela en votre absence, et de plus en plus de sites internet vont sur ce créneau aussi. J'en ai repéré quelques un : Abritel.com, Paris-sharing.com, homelidays.com, ... Paris-Sharing.com explique bien le concept et le gain financier potientiel, et celui là ne coûte rien contrairement aux autres qui prennent un abonnement payable d'avance pour passer une annonce.
Est-ce que quelqu'un a déjà essayé ce système pour une courte ou une longue durée ? Qu'est-ce que vous en pensez ? Le calcul vous semble bon ?
Recherche association/ONG de dentistes English translation pending
Bonjour je suis à la recherche d'une ong "dentaire" ;je suis dentiste j'ai déja effectué 2 missions pour une ONG en Mauritanie mais je souhaite partir avec d'autres collègues car dans les associations mixtes médecins - dentistes ( en tout cas avec celle avec laquelle je suis partie) on se sent un peu isolé et on ne peut échanger avec personnes .Hors en mission on est un peu déstabilisé par ce qu'on voit , ce qu'on vit .Lors de ma 2ème mission j'étais la seule dentiste on m'a fait comprendre que les infirmiers savaient autant voire mieux que moi faire des extractions et que je devais apprendre aux médecins à extraire des dents puisqu'en fait c'était l'essentiel de notre activité . Donc si d'autres dentistes paticipent à des missions de groupe je suis interessée.A bientôt.
Îles de Shikoku, Kyushu et Yakushima au Japon: train ou voiture? English translation pending
Bonjour,
Ns partons au japon du 14 07 au 14 08 2010, « en famille », avec nos 2 ados de 13 et 17 ans.
Ns arrivons à Kyoto, où ns avons loué une maison du 15 au 21 07, pour pouvoir assister au « matsuri » qui s’y déroulera alors.
Ensuite, ns passerons ss doute 2 jours à Nara jusqu’au 23 07.
A la fin de notre séjour, ns pensons rester 3 jours à Tokyo, du 11 08 au 14 08, avant d’en redécoller pr la France.
Ns avons donc une période disponible du 24 07 jusqu’au 11 08, càd. 19 jrs, au cours de laquelle ns souhaiterions voyager sur les iles de Shikoku et Kyushu, et passer 2 ou 3 jrs sur l’ile de Yakushima.
Ns n’avons encore réservé aucun moyen de transport intérieur et hésitons entre le train avec réservation d’un JRpass pr 3 semaines et la location d’une voiture.... Ns souhaitons en effet découvrir la campagne à notre rythme, mais aussi bien voir les iles. Il ns faudra aussi rentrer de Yakushima, par où ns terminerons notre périple, à Tokyo ! Au niveau des pass aériens, Ana propose des prix intéressants mais pour en profiter, on ne peut voyager entre le 06 et le 16 aout.
Est il intéressant de louer un véhicule, pour explorer Shikoku, recommandez vs cette formule ? Combien de temps conseillez vs de rester sur l’ile. La voiture est elle intéressante pour Kyushu ? Les distances sur Kyushu semblent importantes, les limitations de vitesse aussi, et ns ne craignons de passer tt notre temps à rouler....
Si vs avez déjà loué une voiture ds ces iles, combien d’heures rouliez vs par jour ? Par goggle map, les temps de déplacement en voiture st considérables.... Comment est-il possible de combiner la voiture avec les voyages en train, puisque si on prend un pass de 3 semaines, on ne peut l’interrompre...
Merci de répondre à nos questions !!! Au plaisir d’avoir bientôt de vos nouvelles.... Lali
Ns avons donc une période disponible du 24 07 jusqu’au 11 08, càd. 19 jrs, au cours de laquelle ns souhaiterions voyager sur les iles de Shikoku et Kyushu, et passer 2 ou 3 jrs sur l’ile de Yakushima.
Ns n’avons encore réservé aucun moyen de transport intérieur et hésitons entre le train avec réservation d’un JRpass pr 3 semaines et la location d’une voiture.... Ns souhaitons en effet découvrir la campagne à notre rythme, mais aussi bien voir les iles. Il ns faudra aussi rentrer de Yakushima, par où ns terminerons notre périple, à Tokyo ! Au niveau des pass aériens, Ana propose des prix intéressants mais pour en profiter, on ne peut voyager entre le 06 et le 16 aout.
Est il intéressant de louer un véhicule, pour explorer Shikoku, recommandez vs cette formule ? Combien de temps conseillez vs de rester sur l’ile. La voiture est elle intéressante pour Kyushu ? Les distances sur Kyushu semblent importantes, les limitations de vitesse aussi, et ns ne craignons de passer tt notre temps à rouler....
Si vs avez déjà loué une voiture ds ces iles, combien d’heures rouliez vs par jour ? Par goggle map, les temps de déplacement en voiture st considérables.... Comment est-il possible de combiner la voiture avec les voyages en train, puisque si on prend un pass de 3 semaines, on ne peut l’interrompre...
Merci de répondre à nos questions !!! Au plaisir d’avoir bientôt de vos nouvelles.... Lali
Faire le tour de la France à vélo? English translation pending
Bonjour,
Avec une amie nous projetons de faire le tour de france a velo. Nous sommes deux filles qui au moment de cette "expedition" auront 18 ans. Nous avons prevue de faire du campigne sauvage, d'aller dormir en camping de temps en temps ( douche oblige ) ou d'essayer de se faire "heberger". Je ne sais pas trop quoi enmener, ni comment faire pour le "trajet" histoire de ne pas trop nous perdre pour pouvoir rentrer attend pour la rentrée. Nous avons 1 mois pour faire se petit tour, Que nous conseillez vous comme endroit a visiter, a traverser ? Si certains peuvent nous faire partager leurs experience ?
Merci d'avance pour votre aide ^^
Avec une amie nous projetons de faire le tour de france a velo. Nous sommes deux filles qui au moment de cette "expedition" auront 18 ans. Nous avons prevue de faire du campigne sauvage, d'aller dormir en camping de temps en temps ( douche oblige ) ou d'essayer de se faire "heberger". Je ne sais pas trop quoi enmener, ni comment faire pour le "trajet" histoire de ne pas trop nous perdre pour pouvoir rentrer attend pour la rentrée. Nous avons 1 mois pour faire se petit tour, Que nous conseillez vous comme endroit a visiter, a traverser ? Si certains peuvent nous faire partager leurs experience ?
Merci d'avance pour votre aide ^^
Recherche d'un organisme de bénévolat en Thaïlande English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis en voyage en Asie du sud est et je suis pour le moment en Thailande. D ici 2 semaines je serai a Chang Mai. J aimerais passer 2 ou 3 semaines ou meme plus a travailler, cours d anglais ou constructions (mon copain) et je suis a la recherche d un organisme. J en avais trouve un pas mal mais ils me demandent une participation qui represente le double de ce que je depense par semaine actuellement...abuse... Si quelqu un a des pistes a me donner ce serait super. Merci. 😛
Aller de l'aéroport de Kuching vers son centre-ville en bus? (Bornéo) English translation pending
Bonjour,
La dernière édition du lonely planet précise qu'il n'y a pas de bus public pour faire le trajet Aéroport de Kuching --> Centre ville.
J'ai réservé une chambre au tune hotels, et sur le site internet, il est précisé qu'il existe un van qui fait la liaison pour 7,99 RM par personne (http://www.tunehotels.com/WaterfrontKuching_Sarawak_Malaysia_Map.aspx) Pensez vous qu'il faille réserver ou peut-on le prendre une fois débarqué de l'avion ?
Comment se rendre de la façon la plus économique possible dans le centre de Kuching ?
Merci d'avance pour vos réponses
La dernière édition du lonely planet précise qu'il n'y a pas de bus public pour faire le trajet Aéroport de Kuching --> Centre ville.
J'ai réservé une chambre au tune hotels, et sur le site internet, il est précisé qu'il existe un van qui fait la liaison pour 7,99 RM par personne (http://www.tunehotels.com/WaterfrontKuching_Sarawak_Malaysia_Map.aspx) Pensez vous qu'il faille réserver ou peut-on le prendre une fois débarqué de l'avion ?
Comment se rendre de la façon la plus économique possible dans le centre de Kuching ?
Merci d'avance pour vos réponses
Recherche contacts ou organismes humanitaires en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour! Bonjour!
Je prévois partir en Asie du Sud-Est à la fin juin 2010. J'aimerais partir avec un organisme ou qqn. Pour l'instant à défaut de trouver ce que je recherche, je pars quand même ! :) L'idée de partir seule m'effraie autant qu'elle me stimule! :)
J'aimerais commencer par l'Indonésie et remonter tranquillemet jusqu'en Inde. Je veux rester assez longtemps dans chaque pays pour pouvoir ressentir la culture du pays et mieux comprendre les us et coutumes. Je désire vivre comme les gens du pays et même avec eux si c'est possible! Mon idée est donc de partir de l'indonésie et de remonter ensuite par la Malaisie, La Thailande, le Cambodge, le Vietnam, Le Laos, le Myanmar et finalement l'Inde. Peut-être en cour de route d'autre pays se rajouteront à mon itinéraire ou celui-ci changera, mais pour l'instant ce serait ça.
Je veux faire des projets ou du bénévolat avec les enfants. J'ai déjà beaucoup d'expérience dans ce domaine, je suis éducatrice. Je suis déjà partie avec un groupe en 2004 faire de l'aide-humanitaire au Pérou pendant 6 mois.
Avez-vous des liens, des contacts possibles sur ma routes, des organismes, des régions, des gens que je dois absoluement croiser ??? Je désire surtout m'établir pour un temps dans chaque pays afin d'aider au mieux de mes capacités et de travailler en collaboration avec les gens du pays.
Merci
Mélissa **
Je prévois partir en Asie du Sud-Est à la fin juin 2010. J'aimerais partir avec un organisme ou qqn. Pour l'instant à défaut de trouver ce que je recherche, je pars quand même ! :) L'idée de partir seule m'effraie autant qu'elle me stimule! :)
J'aimerais commencer par l'Indonésie et remonter tranquillemet jusqu'en Inde. Je veux rester assez longtemps dans chaque pays pour pouvoir ressentir la culture du pays et mieux comprendre les us et coutumes. Je désire vivre comme les gens du pays et même avec eux si c'est possible! Mon idée est donc de partir de l'indonésie et de remonter ensuite par la Malaisie, La Thailande, le Cambodge, le Vietnam, Le Laos, le Myanmar et finalement l'Inde. Peut-être en cour de route d'autre pays se rajouteront à mon itinéraire ou celui-ci changera, mais pour l'instant ce serait ça.
Je veux faire des projets ou du bénévolat avec les enfants. J'ai déjà beaucoup d'expérience dans ce domaine, je suis éducatrice. Je suis déjà partie avec un groupe en 2004 faire de l'aide-humanitaire au Pérou pendant 6 mois.
Avez-vous des liens, des contacts possibles sur ma routes, des organismes, des régions, des gens que je dois absoluement croiser ??? Je désire surtout m'établir pour un temps dans chaque pays afin d'aider au mieux de mes capacités et de travailler en collaboration avec les gens du pays.
Merci
Mélissa **